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Prédication Nous Voudrions Voir Jésus / 62-0727 / Victoria, Colombie-Britannique, Canada // SHP 1 heure et 54 minutes PDF

Nous Voudrions Voir JĂ©sus

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E-1 Merci, FrĂšre Roy. Vous pouvez vous asseoir. Je considĂšre vraiment que c’est un grand privilĂšge d’ĂȘtre ici dans cette belle ville ce soir, en compagnie de vous chrĂ©tiens, qui ĂȘtes pĂšlerins et Ă©trangers sur cette terre. Et nous professons que nous cherchons une citĂ© qui–dont Dieu est l’Architecte et le Constructeur, et dĂ©clarons que nous sommes la semence royale d’Abraham. Ceux qui sont en Christ sont la semence royale d’Abraham et sont hĂ©ritiers avec Lui selon la promesse.
Je vous apporte les salutations provenant d’autres chrĂ©tiens de par le monde. Je suis sĂ»r qu’ils auraient aimĂ© ĂȘtre ici, nous tous ensemble ce soir, pour le service d’adoration. Mais, nous attendons ce moment oĂč nous nous assemblerons pour le service d’adoration, oĂč nous Le couronnerons Roi des rois et Seigneur des seigneurs.
E-2 Nous... Je venais d’apprendre que nous sommes arrivĂ©s ici juste au moment oĂč plusieurs organisations tiennent une (je pense)–une convention. Je regrette que nous soyons arrivĂ©s Ă  ce moment, parce que je sais ce que vous ressentez. Je sais ce que les frĂšres ressentent du fait d’ĂȘtre... que quelque chose de ce genre ait lieu juste au moment oĂč ils tiennent leur convention. Et frĂšre Eddie Byskal, qui est mon frĂšre et mon ami, c’est la seule fois oĂč nous pouvons ĂȘtre ici, en Ă©tant juste de passage. Et c’est pour cette raison qu’ils ont voulu que cela soit trĂšs expĂ©ditif, juste trois services, ensuite nous continuerons notre voyage.
Et nous espĂ©rons que Dieu accordera une grande bĂ©nĂ©diction pour notre rassemblement, et nous croyons qu’ils auront l’une des plus grandes campagnes, ou conventions (ou quoi que ce soit qu’ils tiennent), qu’ils aient tenues depuis des annĂ©es; nous croyons que Dieu sera avec eux et qu’Il les aidera.
E-3 Eh bien, c’est une bonne chose de voyager Ă  diffĂ©rents endroits et de voir tous les enfants du Seigneur. J’ai Ă©tĂ©... Je n’ai jamais Ă©tĂ© sur l’üle auparavant. Nous venons de quitter Port Alberni et lĂ , lĂ  oĂč nous avons rencontrĂ© nos amis indiens et beaucoup de Blancs par ici. Et nous avons passĂ© trois glorieuses soirĂ©es avec eux. J’étais censĂ© ĂȘtre ici au printemps dernier, et je n’ai pas pu venir Ă  ce moment-lĂ  Ă  cause de l’explosion du fusil pendant que je tirais Ă  la cible. Et j’avais pris un fusil qui n’avait pas Ă©tĂ© correctement alĂ©sĂ©, et cela m’a explosĂ© juste en plein visage, et cela m’a rendu presque aveugle et sourd pour quelques jours, et j’étais en trĂšs mauvais Ă©tat. Cela aurait Ă©tĂ©... tel que cela avait Ă©tĂ© alĂ©sĂ©, normalement cela aurait dĂ©chiquetĂ© tout mon corps Ă  partir de la taille. Une pression d’environ 6800 livres [3084,4 kg] s’est carrĂ©ment exercĂ©e vers l’arriĂšre, avec le fusil tout entier et tout, en plein visage et tout autour. Et cela ne m’a mĂȘme pas effrayĂ©. Ainsi donc, je–je suis reconnaissant pour cela. Mais, j’avais tout simplement de la peine Ă  voir, et c’était un peu difficile pour entendre pendant quelques jours,–c’était comme un tintement de cloches.
E-4 Et j’étais censĂ© partir Ă  peu prĂšs un jour avant, et nous avons tout simplement fixĂ© la rĂ©union pour cette pĂ©riode-ci. C’est le seul moment oĂč je pouvais venir, parce que nous devrions ĂȘtre juste par ici Ă  Washington, et c’est pour cette raison que nous sommes venus.
Et s’il se trouve ici l’un des organisateurs de ces conven-... cette convention qui est en cours, dites-leur que je n’ai pas fait ceci intentionnellement, parce qu’eux tiennent la convention. Je l’ai fait tout simplement parce que j’étais de passage. Et ceux qui ne pourraient pas assister Ă  cette convention, ou plutĂŽt Ă  cette rĂ©union en plein air, ou quoi que ce soit, eh bien, pourraient venir, et nous aurons un petit moment de communion avec eux. Eux, Ă©videmment, avaient dĂ©jĂ  Ă©tabli leur programme, ou peut-ĂȘtre que je pouvais me rendre au campement, ou quoi que ce soit, pour leur parler. Mais ils... Je devais d’abord leur faire comprendre puisqu’ils avaient–ils ont dĂ©jĂ  Ă©tabli leur programme, et je ne voulais certainement pas venir pendant que quelqu’un d’autre... prendre la place de quelqu’un d’autre. Et il y a...
E-5 Nous sommes ici pour prier pour les malades, et prier pour les perdus (S’il y en a qui sont venus afin que l’on prie pour eux, nous serions heureux de le faire.), et communier simplement autour de la Parole. J’aime cela–communier autour de la Parole de Dieu.
Maintenant, si vous connaissez une personne malade qui n’assiste pas Ă  cette rĂ©union en plein air ou plutĂŽt Ă  la convention, eh bien, prenez le tĂ©lĂ©phone ce matin et appelez-la. Amenons-les tous ici pour que l’on prie pour eux, et peut-ĂȘtre que le Seigneur les guĂ©rira. Je crois qu’Il le fera.
E-6 Eh bien, je pense rĂ©ellement que le christianisme est convaincant, et que ce soit... Si c’est prĂȘchĂ© avec simplicitĂ©, Dieu rĂ©vĂ©lera le christianisme par une prĂ©sence vivante. Or, si cela est ramenĂ© Ă  un simple rituel, un credo, alors ce n’est pas trĂšs convaincant, parce que c’est–c’est trop mal compris; c’est... Il y a quelque chose de faux lĂ -dedans. C’est lorsque l’homme a souillĂ© Cela en Y ajoutant des dogmes et autres. Alors, ce n’est pas du tout convaincant. Mais le simple fait de voir la Bible toute pure ĂȘtre simplement lue, et La voir en action et ĂȘtre vĂ©cue parmi les gens, je pense moi-mĂȘme que c’est trĂšs remarquable. Je–j’aime vraiment cela. Et peut-ĂȘtre...
E-7 Je–je suis du Sud. Et depuis que je suis ici, tout le monde dit que j’ai un drĂŽle d’expression. J’espĂšre que mon expression ne vous paraĂźt pas drĂŽle, parce que j’ai essayĂ© de m’en dĂ©barrasser autant que je peux pour essayer de parler comme vous les Canadiens. Mais je... cela ne se trouve tout simplement pas en moi. Je ne peux simplement–simplement pas y arriver. Mais j’espĂšre que le Saint-Esprit vous rĂ©vĂ©lera ce que j’essaie de vous faire comprendre, mes–mes paroles.
E-8 Et maintenant, nous croyons que le christianisme est convaincant, et ainsi, nous ne venons pas reprĂ©senter une quelconque dĂ©nomination, mais pour les reprĂ©senter toutes. Et la maniĂšre de... Nous croyons que Christ est le Chef de l’Eglise qu’Il a acquise par Son propre Sang, et nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former un seul Corps. Nous–nous croyons que nous adhĂ©rons Ă  nos diffĂ©rentes organisations, mais nous sommes baptisĂ©s dans le Saint-Esprit pour former un seul Corps, Christ: un seul Seigneur, une seule foi et un seul baptĂȘme.
J’ai toujours fait cette petite observation (Oh! pas toujours, mais bien des fois), en disant: «Vous savez, je suis membre de la famille Branham depuis cinquante-trois ans, et on ne m’a jamais demandĂ© d’adhĂ©rer Ă  cette famille. Je suis nĂ© un Branham.» Et je pense que c’est de cette maniĂšre que nous sommes des chrĂ©tiens. Nous sommes nĂ©s chrĂ©tiens.
Maintenant, nous avons nos organisations. Et bien des fois les... Oh! les mĂ©thodistes, les presbytĂ©riens, les catholiques, les anglicans et les autres essaient de dire que nous sommes une organisation pentecĂŽtiste. C’est une erreur. Nous... Vous ne pouvez pas organiser la PentecĂŽte. La PentecĂŽte est une expĂ©rience pour tous les croyants. Voyez-vous? C’est une expĂ©rience.
J’ai beaucoup d’amis anglicans qui ont le Saint-Esprit. J’ai beaucoup de... mĂ©thodistes... Je viens d’aider quatre cents luthĂ©riens en les conduisant au baptĂȘme du Saint-Esprit. Voyez-vous? Et ainsi, il y a toute une universitĂ© BĂ©thanie qui a reçu le Saint-Esprit en une seule fois. Alors, vous voyez, ce–ce n’est pas une organisation, c’est une expĂ©rience pour tout celui qui le dĂ©sire.
E-9 En Afrique, chez les paĂŻens et les Hottentots, j’ai vu trente mille autochtones recevoir Cela en une seule fois. Ainsi donc, vous voyez, en Inde, lĂ  Ă  Bombay oĂč nous avons eu le plus grand rassemblement auquel je ne me sois jamais adressĂ© de ma vie, en un seul rassemblement (oh!) il y avait environ un demi-million de personnes, je pense. J’en ai vu des milliers et des milliers, c’était innombrable, je ne pouvais mĂȘme pas en estimer le nombre, accepter Christ comme leur Sauveur en une seule fois. Et ils Ă©taient membres... C’étaient des mahomĂ©tans, des hindous, des bouddhistes, des sikhs, des jaĂŻns et que sais-je encore. Voyez? Mais ils–ils ont tous reçu la PentecĂŽte (voyez-vous?), parce que Cela est pour «quiconque veut» peut ĂȘtre participant de cela. Et JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement. Et tous ceux que le PĂšre m’a donnĂ©s viendront Ă  Moi.» Et celui qui vient a bien sĂ»r la Vie Eternelle, avec l’assurance d’ĂȘtre ressuscitĂ© au dernier jour. Ainsi, quelle assurance et quel repos que d’ĂȘtre un chrĂ©tien, et de savoir qu’en ce jour-ci, alors que le monde devient tellement nerveux...
E-10 Eh bien, je ne sais pas comment le peuple canadien se sent maintenant, mais les AmĂ©ricains sont en train de faire l’un des plus grands bluffs que j’aie jamais vus, exactement comme le reste du monde. Ils se comportent comme s’ils n’avaient pas peur, alors qu’ils ont une peur bleue. Ils cachent les membres du gouvernement Ă  des endroits de toutes sortes, en creusant des abris sous terre. Cela me fait penser Ă  un petit garçon qui traverse un cimetiĂšre la nuit, et qu’il sifflote pour se dire qu’il est courageux. Il sifflote tout simplement dans l’obscuritĂ©.
Leurs actes parlent plus fort que leurs paroles, parce que l’heure est venue oĂč nous n’aurons plus besoin de force militaire. Il suffit tout simplement qu’un seul fanatique appuie sur la gĂąchette, et le monde entier va exploser. Je ne crois pas que cela arrivera. Dieu ne peut pas ruiner Son propre dessein. La terre a Ă©tĂ© placĂ©e ici, et il y aura un rĂšgne sur la terre pendant mille ans, aprĂšs que l’église aura dĂ©jĂ  Ă©tĂ© ramenĂ©e Ă  la Maison. Ainsi donc, la terre ne va pas exploser. Alors, soyez simplement–soyez-en sĂ»rs que cela n’arrivera pas: c’est tout simplement un bluff.
E-11 Et lorsque ces phĂ©nomĂšnes commenceront Ă  se produire, alors levons la tĂȘte. Notre rĂ©demption est proche. Ne baissons pas les regards pour nous lasser. Nous approchons simplement de la Venue de notre Seigneur JĂ©sus; au lieu de nous dĂ©courager, nous devrions ĂȘtre le peuple le plus heureux du monde. Et nous le sommes. AssurĂ©ment. Nous le sommes parce que nous n’avons pas peur de bombes. Eh bien, les bombes ne nous dĂ©rangeront pas.
Et c’est comme je l’ai dit hier soir, vous ne pouvez pas creuser assez profondĂ©ment pour y Ă©chapper. Eh bien, nous n’avons pas Ă©tĂ© crĂ©Ă©s des taupes; nous avons Ă©tĂ© crĂ©Ă©s pour vivre sur la surface de la terre (voyez-vous?), vivre en paix et dans l’amour, en nous confiant Ă  Dieu. Et les gens essaient de construire des abris anti-aĂ©riens, et ils les construisent avec de l’acier. Eh bien, si vous creusez Ă  1.000.000 de pieds [304,8 km] sous terre, eh bien, vous serez quand mĂȘme perdu aussitĂŽt qu’une bombe frappera dessus. Si cela tombait Ă  n’importe quel endroit Ă  une distance de 100 ou 200 miles [160,9 ou 321,8 km] de l’endroit oĂč vous ĂȘtes, eh bien, cette secousse briserait chaque os de votre corps lĂ  au fond. Cela ferait un trou de 150 mĂštres de profondeur, et pour 150 miles carrĂ©s [241 kmÂČ]. Et c’est la seule chose qu’ils nous ont fait savoir Ă  ce sujet. Nous ne savons pas ce qu’ils ont et ce qu’ils nous cachent.
E-12 Mais, vous savez, il n’y a qu’une seule chose valable. Vous savez, la science peut rĂ©aliser toutes sortes de choses, mais Dieu est trĂšs loin en avance. Nous avons un Abri anti-aĂ©rien. Il n’est pas fait d’acier; Il est fait de plumes. Nous nous reposons sous Ses ailes. Et aussitĂŽt que cela explose, avant que cela n’explose, nous serons partis dans un Pays oĂč il n’y a ni maladie, ni chagrin, oĂč les vieux redeviendront jeunes, et il en sera ainsi Ă©ternellement. N’est-ce pas une consolation particuliĂšrement pour nous les personnes ĂągĂ©es? Les jeunes... Mais souvenez-vous simplement, c’est simplement un tour du soleil.
E-13 Je parlais Ă  une rĂ©union des Kiwanis ici tout rĂ©cemment, et il y avait lĂ  un brave mĂ©decin... Plusieurs mĂ©decins Ă©taient lĂ , et ils me posaient des questions au sujet de la vie dans les champs de mission et ainsi de suite. Et un brave mĂ©decin, un homme apparemment gentil, mais il ne pouvait pas croire simplement la naissance virginale, et il a dit qu’il ne pouvait simplement pas croire que Dieu existe.
Et j’ai dit: «Je ne voudrais jamais que vous posiez sur moi un bistouri. Je ne saurais vous faire confiance, docteur, si vous ne croyiez pas en Dieu.» Et ainsi... Un autre spĂ©cialiste se tenait lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de moi; il Ă©tait un croyant fervent.
Et l’autre a dit: «Eh bien, je pense que tout ce qui ne peut pas ĂȘtre prouvĂ© par la science n’est pas rĂ©el, Monsieur Branham.» Il a dit: «Je crois dans la science.»
J’ai dit: «Moi aussi. Je crois que vous pouvez grimper sur l’arbre de la science jusqu’à son sommet. Ensuite, vous passez sur l’arbre de la foi et continuez tout simplement Ă  grimper.» J’ai dit: «Parce que c’est un... Je crois dans le fait de grimper Ă  un arbre.»
Il a dit: «Eh bien, tout ce qui ne peut pas ĂȘtre prouvĂ© scientifiquement n’est pas rĂ©el.»
«Oh! ai-je dit, docteur, vous faites là une déclaration horrible.»
Et il a dit: «Pourquoi ça?»
J’ai dit: «Je dirais le contraire. Tout ce qui peut ĂȘtre prouvĂ© scientifiquement n’est pas rĂ©el.»
«Oh! a-t-il dit, FrÚre Branham, vous parlez comme si vous étiez dérangé mentalement.»
«Eh bien, ai-je dit, lorsque vous dites qu’il n’y a point de Dieu, vous parlez comme un dĂ©linquant. Ainsi–ainsi ‘l’insensĂ© dit en son coeur: il n’y a point de Dieu.’» Donc, nous devons nous parler de maniĂšre trĂšs ouverte, et j’ai dit: «Eh bien, Ă©coutez, docteur. Etes-vous mariĂ©?»
Il a dit: «Oui.»
J’ai dit: «Aimez-vous votre femme?»
Il a dit: «Si je ne l’aimais pas, je ne l’aurais pas Ă©pousĂ©e.»
«Avez-vous des enfants?»
«Oui, a-t-il dit, alors, quelle diffĂ©rence d’amour y a-t-il entre celui que vous avez pour votre femme et celui que vous auriez pour n’importe quelle autre femme?»
«Oh! a-t-il dit, parce qu’elle est ma femme et mes enfants–la mĂšre de mes enfants.»
J’ai dit: «C’est juste.» Voyez-vous, je l’ai alors attrapĂ© juste dans sa propre ruse. J’ai dit: «Qu’avez-vous dit? Vous l’aimez?»
Il a dit: «Oui.»
J’ai dit: «Comment savez-vous que vous l’aimez?»
Il a dit: «Eh bien, bien sĂ»r, je sais que je l’aime.»
J’ai dit: «TrĂšs bien, alors qu’est-ce que l’amour? DĂ©montrez-le-moi scientifiquement. Allons Ă  la pharmacie, et vous allez m’injecter un livre [plus ou moins 456,3 g] d’amour dans mes veines. J’en ai besoin.»
E-14 Ainsi donc, selon lui l’amour n’existe pas parce que vous ne pouvez pas prouver scientifiquement l’amour qui est en vous. Toute l’armure du chrĂ©tien, c’est par la foi, et c’est invisible. Voyez-vous? Qu’est-ce que l’armure du chrĂ©tien? L’amour, la joie, la paix, la foi, la persĂ©vĂ©rance, la douceur, la bontĂ©, la patience, le Saint-Esprit, Dieu, les Anges. Tout cela est surnaturel. Et tout ce qui est naturel vient de la terre et retournera Ă  la terre. Seules les choses surnaturelles vivent; elles sont Ă©ternelles.
E-15 J’avais une petite chose pour lui. J’ai dit: «Docteur, je vais vous poser une question. Croyez-vous que l’homme a Ă©tĂ© tirĂ© de la poussiĂšre de la terre?»
Il a dit: «Oh! je–je pourrais... Je crois que l’homme, c’est la poussiĂšre de la terre. Absolument.» Il a dit: «Vous voyez... Vous mangez de la nourriture, et cette nourriture se transforme en–en sang, et le sang forme des tissus. Et ainsi, cela devient... Lorsque vous mangez le... par exemple, lorsque vous mangez de la viande et ainsi de suite, et que cela produit du calcium, du potassium, du fer, et... dont vous avez besoin pour votre corps, et cela bĂątit votre corps.»
J’ai dit: «Donc, peut-ĂȘtre que dans un certain sens vous croyez que l’homme a Ă©tĂ© tirĂ© de la poussiĂšre de la terre, mais Dieu, au commencement, n’avait jamais crĂ©Ă© l’homme originel dont nous sommes issus.»
Et il a dit: «Peut-ĂȘtre que c’est de cette maniĂšre que vous affirmez cela.»
Alors, j’ai dit: «J’aimerais vous poser une question.» Et j’ai dit: «Eh bien, nous allons dire quelque chose ici. Je vais... Est-il vrai que je suis constituĂ© de seize Ă©lĂ©ments? Vous avez admis cela (Oui.) de la terre. Eh bien, alors, lorsque j’avais quinze ans, j’étais un jeune homme fort, vigoureux. Et maintenant, chaque fois que je mange, dites-vous, je... la nourriture produit des cellules de sang.»
Il a dit: «C’est correct.» J’ai dit: «Ainsi, chaque fois que je mange, je renouvelle ma vie.» C’est correct. Le sang c’est la vie, la vie se trouve dans le sang, assurĂ©ment. Voyez-vous? «Chaque fois que je mange, je renouvelle ma vie.»
Il a dit: «C’est correct.»
J’ai dit: «Alors, aussi longtemps que je mange, comment expliquer que je dois mourir? Voyez-vous? Aussi longtemps que vous vous bourrez de la nourriture, pourquoi devrais-je mourir? Voyez-vous, en effet, ce sont les cellules de sang qui me font vivre, et la nourriture produit des cellules de sang. Et ainsi, si–si je renouvelle ma vie...» J’ai dit: «Voici quelque chose d’autre que j’aimerais vous demander. Lorsque j’avais seize ans, je mangeais la mĂȘme nourriture que je mange maintenant. Mais maintenant, je mange plus et mieux. Mais lorsque j’avais seize, quinze–seize ans, chaque fois que je mangeais, je devenais plus grand et plus fort. Puis tout d’un coup, lorsque j’ai atteint environ vingt et un ans, Ă  partir de ce moment-lĂ  jusqu’aux environs de vingt-trois ans, je me suis arrĂȘtĂ©. Maintenant, j’ai cinquante ans. Je mange la mĂȘme nourriture que je mangeais Ă  l’époque. Mais comment se fait-il que je deviens plus faible et me consume tout le temps, au lieu de grandir, alors que je mange la mĂȘme nourriture qui apporte en moi la mĂȘme sorte de vie?» En voilĂ  une pour vous.
E-16 Tenez. Si j’avais une carafe en main ou un pichet, et que je versais de l’eau dans un verre, et que je dĂ©versais de l’eau de cette grosse carafe pleine, ou plutĂŽt du pichet dans un verre, et que celui-ci soit rempli Ă  moitiĂ©; et alors si je dĂ©verse plus vite, plus je dĂ©verse, plus cela diminue. Prouvez-moi scientifiquement ce qui est arrivĂ© au verre d’eau. Il n’y a aucune rĂ©ponse Ă  cela. Voyez?
Eh bien, c’est la mĂȘme chose. J’ai consommĂ© de la nourriture dans mon corps Ă  l’ñge de seize ans, depuis l’ñge d’un an jusqu’à seize ans. Lorsque je suis nĂ©, j’ai commencĂ© Ă  manger la nourriture de la terre, et je devenais de plus en plus fort, corpulent, et je devenais toujours plus grand. Et tout d’un coup, cela s’arrĂȘte. Et je consomme la mĂȘme nourriture. Et cela ne fait que diminuer comme ceci, alors qu’avant je consommais de la nourriture et grandissait comme cela. Voyez? Il n’y a aucune rĂ©ponse Ă  cela, mon ami. Dieu a fixĂ© un rendez-vous; c’est lĂ  qu’on en est. Par consĂ©quent, Ă  propos de la science, de l’éducation, et de tout ce qui existe au monde, je fonde ma foi sur la Parole de Dieu et sur Elle seule.
E-17 Etant un Irlandais, je viens d’une famille catholique. Mes aĂŻeux bien avant moi (pas mon pĂšre et ma mĂšre, mais la gĂ©nĂ©ration prĂ©cĂ©dente) venaient de Dublin, en Irlande, et ils Ă©taient–ils Ă©taient des catholiques. Lorsque j’étais... je connaissais Dieu alors que j’étais un petit garçon... Je voulais savoir qui Ă©tait Dieu, et ma famille n’allait pas Ă  l’église. Alors, j’ai posĂ© des questions au prĂȘtre au sujet de Dieu, et il a dit: «Dieu est dans Son Ă©glise. C’est lĂ  que Dieu demeure. Tu dois ĂȘtre membre de Son Ă©glise.»
J’ai dit: «Comment dois-je ĂȘtre membre?» Bien sĂ»r, vous les catholiques vous comprenez ce qui m’a Ă©tĂ© dit.
Puis, j’ai fini par dĂ©couvrir que... je jouais dans un entourage allemand, oĂč j’ai grandi, avec des gens qui s’appelaient Halman, Roderick, Fisher, Roder, ainsi de suite. J’étais le seul... Un autre garçon ainsi que moi Ă©tions les seuls petits Irlandais dans toute l’école. Eh bien, tous ces garçons-lĂ  Ă©taient des luthĂ©riens. Eh bien, ils disaient qu’ils... leur Ă©glise, c’était ça l’église.
Ensuite, j’ai fini par dĂ©couvrir qu’il y avait une autre Ă©glise appelĂ©e Eglise baptiste, et une autre appelĂ©e presbytĂ©rienne, et une autre appelĂ©e anglicane. Oh! la la! Eh bien, dans laquelle de ces Ă©glises se trouve-t-Il? C’est ce que je me demandais. OĂč est-Il? Si celle-ci a raison, celle-lĂ  doit ĂȘtre dans l’erreur, parce qu’elles sont opposĂ©es l’une Ă  l’autre. Eh bien, dans laquelle de ces Ă©glises Dieu se trouve-t-Il?Je m’asseyais et je me mettais Ă  lire la Bible, j’observais la nature. J’ai finalement dĂ©couvert que la Bible disait: «Si quelqu’un retranche quelque chose de cette Bible ou y ajoute, de mĂȘme sa part sera ĂŽtĂ©e du Livre de Vie.» Alors, j’ai vu qu’un jour Dieu jugera le monde par JĂ©sus-Christ et Sa Parole. Eh bien, par consĂ©quent, je crois la Bible. Je crois que Dieu peut faire des choses qui ne sont pas Ă©crites dans Sa Parole. Mais aussi longtemps qu’Il fera exactement ce qu’Il a mis dans la Parole, alors, je suis satisfait de cela.
E-18 Eh bien, certains d’entre vous frĂšres, vous vous souvenez que dans l’Ancien Testament il y avait un moyen pour dĂ©couvrir si un prophĂšte disait la vĂ©ritĂ©, ou si un faiseur des songes avait fait un vrai songe, si son songe venait de Dieu. On l’amenait au temple oĂč Ă©tait suspendu le pectoral d’Aaron, et c’était appelĂ© l’Urim Thummim. Beaucoup d’entre vous savent ce que c’est, en lisant la Bible. Et lorsque ce prophĂšte se mettait Ă  prophĂ©tiser et que ces lumiĂšres surnaturelles ne rĂ©agissaient pas Ă  cela, comme un arc-en-ciel, par-dessus cela, constituant l’Urim Thummim qui Ă©tait sur le pectoral, peu importe combien cela semblait vrai, on ne croyait pas cela. Nullement. Cela devait ĂȘtre confirmĂ© par Dieu.
Or, l’Ancien Testament a Ă©tĂ© aboli et a Ă©tĂ© accompli, non pas aboli mais accompli. Et alors, nous avons reçu le Nouveau Testament. Or, le vieil Urim Thummim Ă©tait autrefois sous le sacerdoce lĂ©vitique sur la poitrine d’Aaron. Mais en ce temps-ci, nous avons deux autres tables de la loi: l’Ancien et le Nouveau Testament. Et pour moi, c’est l’Urim Thummim de Dieu. Si Dieu ne rĂ©pond pas par Sa Parole lorsque nous voyons quelque chose, alors je laisse tout simplement cela tranquille. Mais tant qu’il s’agit de la Parole, alors je sais que les cieux et la terre passeront, mais que Sa Parole ne faillira point.
Par consĂ©quent, je crois que la Bible est la VĂ©ritĂ© absolue de Dieu, et qu’on ne doit rien Y ajouter ni rien En retrancher, mais on doit simplement La vivre–La prĂȘcher dans Sa simplicitĂ©, La vivre telle qu’Elle est Ă©crite, et Dieu est... Si jamais Il Ă©tait Dieu, Il est toujours Dieu. Et si Ceci c’est Sa Parole, et qu’Il a fait une promesse qu’Il ne peut pas soutenir, alors Il n’est pas Dieu.
E-19 Et j’ai dĂ©couvert jusque-lĂ , mes amis... voici vingt et un ans que je me tiens derriĂšre l’estrade–la chaire; je ne L’ai jamais vu promettre quelque chose qu’Il n’ait accompli. C’est juste. Il y a des choses que je Lui ai demandĂ©es que je n’ai pas obtenues, mais jamais je ne Lui ai demandĂ© sincĂšrement quelque chose sans qu’Il me l’accorde ou ne me dise pourquoi Il ne pouvait pas me le donner. Il y a bien des choses que j’ignore. Moi, je suis limitĂ©; Lui, Il est infini. Ainsi, le Grand Dieu infini...
Et moi, Ă©tant un homme limitĂ©, il y a bien des choses que je dĂ©sire mais qu’il ne me serait pas bon d’avoir, alors je me confie tout simplement en Lui comme Mon PĂšre pour me donner ce qui est juste.
E-20 Et nous sommes ici ce soir pour prier pour vous, et pour vous parler de la Parole, pendant ces trois prochaines rĂ©unions, demain soir et dimanche aprĂšs-midi. Et je crois que vous allez m’accorder toute votre attention, et je ne vais me tenir nulle part, sinon juste dans les pages du Livre. Et lorsque je vais dans les rĂ©unions, je ne prĂȘche pas la doctrine. Je suis ici afin de garder le Message simple, de prier pour tous les enfants de Dieu.
Et quant aux questions que vous pourriez avoir Ă  l’esprit en rapport avec la foi, je vous conseillerais de les poser Ă  votre pasteur et non Ă  moi, parce que chaque homme conduit son troupeau. Et s’il est–si le pasteur vous a conduits jusque-lĂ  en toute sĂ©curitĂ©, faites-lui confiance pour le reste du chemin. Il... S’il vous a amenĂ©s jusqu’à ĂȘtre remplis de l’Esprit de Dieu, et Ă  mener cette vie que je crois que vous menez, eh bien, faites-lui confiance pour le reste du chemin. Il sera en mesure de rĂ©pondre Ă  vos questions.
E-21 Maintenant, puisque nous croyons la Parole, nous avons juste un petit message ordinaire par lequel nous introduisons chaque campagne, et le sujet de ce petit message est: JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Si... Eh bien, nous savons que ça c’est la Bible: HĂ©breux 13.8.
Et maintenant, j’ai un autre passage des Ecritures que j’aimerais lire, et ensuite (Cela se trouve dans Jean 12.20), je vais juste commenter pendant quelques minutes sur cette Ecriture, et prier pour les malades, afin de vous permettre de sortir plus tĂŽt, parce que je sais que les gens de la ville travaillent en ville et ils doivent pointer. Et nous ne sommes pas ici dans l’une de ces grandes campagnes, mais j’espĂšre qu’un jour nous pourrons revenir afin que nous puissions avoir une semaine ou deux au cours desquelles nous allons... Mais ceci est juste une petite rĂ©union d’introduction.
Je suis certain que vous ne serez Ă©videmment pas en mesure de saisir tout le sens de cette sĂ©rie de rĂ©unions dont nous parlons, et comment le Saint-Esprit... Mais, je vous demanderais, en tant que mon ami et un chrĂ©tien croyant ici ce soir de sonder par les Ecritures ce que nous disons. Et si cela n’est pas scripturaire, alors vous avez le devoir de m’en parler, de me montrer lĂ  oĂč cela est faux. Et si cela est scripturaire, vous ĂȘtes donc obligĂ© d’obĂ©ir aux Ecritures.
E-22 Maintenant, avant que nous lisions, parlons Ă  l’Auteur alors que nous inclinons la tĂȘte. Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, je me demande dans mon coeur, ici ce soir, s’il y a des requĂȘtes qui pourraient–que vous avez sur votre coeur et que vous aimeriez que Dieu accomplisse au cours de cette rĂ©union. Voulez-vous simplement lever la main, alors que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e? Et dans votre coeur, dites: «Seigneur JĂ©sus, j’aimerais que Tu exauces ma requĂȘte au cours de cette rĂ©union. J’ai une personne malade. Je suis moi-mĂȘme malade. J’ai un ami, un frĂšre, une soeur, un enfant, un mari qui est perdu. Souviens-Toi d’eux, Dieu notre PĂšre, durant cette rĂ©union. Puisse-t-il se produire quelque chose qui fera qu’ils soient sauvĂ©s et guĂ©ris.» Que Dieu vous bĂ©nisse.
E-23 Notre PĂšre cĂ©leste, nous nous approchons de Ton TrĂŽne de grĂące en ce moment et en cette heure, croyant que Tu exauceras chaque requĂȘte. Nous Te remercions pour ce... loyal, et comme nous le disons... ce rassemblement royal du Canada. Et, Seigneur, nous aimerons ĂȘtre fidĂšles Ă  notre Dieu. Alors nous sommes rassemblĂ©s ici en cet aprĂšs-midi chaud pour L’adorer dans l’Esprit de Sa VĂ©ritĂ©. Et nous Te prions, PĂšre cĂ©leste, de bĂ©nir notre ĂȘtre. BĂ©nis ces frĂšres qui sont en train de tenir la campagne. Nous Te prions d’ĂȘtre dans ces rĂ©unions, Seigneur, et d’accorder aux gens abondamment au-delĂ  de tout ce qu’ils pourraient faire ou penser.
Maintenant, nous Te demandons ce soir d’accorder ces requĂȘtes, ces gens ont quelque chose sur leurs coeurs. Presque tout le monde dans cette assemblĂ©e a levĂ© la main. Il y a quelque chose sous cette main, Seigneur, dans le coeur. Ne voudrais-Tu pas le leur accorder? Maintenant, j’offre ma priĂšre. Alors qu’ils font une priĂšre silencieuse, je Te prie de... Ma priĂšre est que Tu rĂ©pondes Ă  leurs requĂȘtes. Je dĂ©pose ma priĂšre avec la leur sur Ton autel d’or avec ce Sacrifice, le Seigneur JĂ©sus. Ecoute-nous, ĂŽ Dieu.
Il nous a dit: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Maintenant, nous Te prions d’accorder cette requĂȘte, et de nous accorder un temps merveilleux et glorieux ensemble, alors que nous communions autour de la Parole. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.
E-24 Maintenant, dans l’Evangile de Jean, chapitre 12, et au–au... Nous allons commencer au verset 20, et nous lirons les versets 20 et 21.
Quelques Grecs, du nombre de ceux qui Ă©taient montĂ©s pour adorer pendant la fĂȘte,
s’adressĂšrent Ă  Philippe, de BethsaĂŻda en GalilĂ©e, et lui dirent avec instance: Seigneur, nous voudrions voir JĂ©sus.
Maintenant, comme sujet, j’aimerais prendre ceci: Nous voudrions voir JĂ©sus. Un texte, dans HĂ©breux 13.8:
JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Maintenant, regardons tout droit dans la Parole de Dieu.
E-25 Eh bien, la Bible dit ici que des Grecs, qui avaient entendu parler de JĂ©sus, Ă©taient montĂ©s pour adorer; et ils sont venus chez l’un de Ses disciples pour voir s’ils pouvaient Le voir. Et ce privilĂšge leur a Ă©tĂ© accordĂ©. Or, le... Combien ici aimeraient voir JĂ©sus, sincĂšrement du fond de leur coeur? Nous tous. Voyez-vous ma main? Eh bien, alors, la question est la suivante: Maintenant, si JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et que notre dĂ©sir est le mĂȘme que celui de ces Grecs, pourquoi ne Le voyons-nous pas?
Et vous ne pouvez pas faire dire Ă  la Bible quelque chose de faux, parce qu’Elle ne le dit pas. Or, si Dieu est Dieu, Il doit rester fidĂšle Ă  cette Parole. Il doit tenir cette Parole pour ĂȘtre Dieu.
Or, ces Grecs dĂ©siraient Le voir. Il ne fait acception de personne, dit la Bible. Et ils dĂ©siraient Le voir, et ils avaient eu le privilĂšge de Le voir. Maintenant, les Ecritures ne disent pas qu’ils Lui avaient parlĂ©; ils L’avaient simplement vu. Et c’est ce que nous dĂ©sirons faire. Nous dĂ©sirons Le voir.
E-26 Eh bien, nous savons qu’Il Ă©tait... Il a souffert sous Ponce Pilate. Il a Ă©tĂ© crucifiĂ©, Il est mort, Il a Ă©tĂ© enseveli, Il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour, puis Il est montĂ© au Ciel, et maintenant Il est assis Ă  la droite de la MajestĂ© divine dans les lieux trĂšs hauts, vivant Ă  jamais pour intercĂ©der sur base de notre confession. Nous le savons. Et Il est maintenant mĂȘme le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Nous reconnaissons que c’est ce qu’enseigne la Bible, le Nouveau Testament.
E-27 Maintenant, si notre dĂ©sir ce soir, en tant qu’assemblĂ©e des gens qui se sont rĂ©unis... Il n’y en avait que deux Ă  l’époque, et ils sont parvenus Ă  Le voir. Et maintenant, il y a peut-ĂȘtre cent cinquante personnes ici, et nous dĂ©sirons Le voir. Alors, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, voyons-Le, et voyons ce qu’Il Ă©tait. Quel genre de personne pensez-vous que ces Grecs cherchaient? Cherchaient-ils un rabbin portant une robe et un turban? Eh bien, n’importe quel homme pouvait ĂȘtre en robe, avec un turban; n’importe qui aujourd’hui peut s’habiller de la mĂȘme façon. Si donc, si nous voyions un homme, et que nous dĂ©sirions voir JĂ©sus, Lequel Ă©tait le Messie, le Christ oint, alors, nous pourrions considĂ©rer tout homme qui, en ce temps-lĂ , portait un turban et une–et une tunique telle que les gens pensaient qu’Il devrait s’habiller en tant que Sacrificateur et ce serait JĂ©sus. Il y aurait vraiment de la confusion alors de voir beaucoup d’hommes habillĂ©s de la sorte. Alors, ils n’ont pas cherchĂ© Ă  voir Son habillement. Alors, peut-ĂȘtre qu’ils dĂ©siraient voir Sa taille, voir peut-ĂȘtre combien Il Ă©tait grand, la largeur de Ses Ă©paules, ou une certaine coiffure qu’Il–qu’Il avait, ou quelque chose du genre. N’importe qui pouvait donc imiter cela. Mais les gens dĂ©siraient voir l’Oint. Si donc ils dĂ©siraient voir l’Oint, ils–ils chercheraient un Christ oint.
E-28 Or, la Bible dit... Je lis dans Jean. Nous allons retourner au chapitre I de Jean pour voir simplement ce qu’Il Ă©tait. Nous sommes presque au milieu, au chapitre 12 de Jean maintenant. Retournons au chapitre I de Jean pour voir ce qu’Il Ă©tait. Et si nous dĂ©couvrons ce qu’Il Ă©tait, alors nous saurons ce qu’Il est. Est-ce juste? Nous saurons alors ce que nous cherchons. Maintenant, s’Il arrivait dans cette charmante ville, ici sur cette belle Ăźle de Victoria que voici, et que nous L’attendions (et nous L’attendons ce soir), et voici Sa promesse selon laquelle Il est le mĂȘme, alors, nous devons dĂ©couvrir ce que nous cherchons. Si tel est le cas, nous...
E-29 S’il s’agit de l’habillement, nous irions probablement voir, peut-ĂȘtre–peut-ĂȘtre un–un prĂȘtre orthodoxe qui s’habillerait comme Lui, ou–ou un certain Juif. Il ne s’habillait pas diffĂ©remment des hommes ordinaires de la rue, mais Il portait juste un habit ordinaire. Il ne portait pas de vĂȘtements ecclĂ©siastiques, parce qu’Il allait çà et lĂ  parmi les hommes. Et les gens ne s’étaient jamais aperçus de ce qu’Il Ă©tait; en effet, Il s’habillait juste comme les hommes ordinaires. Je crois que s’Il Ă©tait ici aujourd’hui, Il serait un Homme prĂ©sentable, portant un complet, une cravate, exactement comme tout autre homme. Il ne serait pas tout vĂȘtu d’habits ecclĂ©siastiques. Je ne le crois pas. Je–je ne pense pas que c’est le plumage qui fait l’oiseau. Mais c’est la nature de l’oiseau, parce que les plus beaux oiseaux que nous avons sont des charognards. Alors, nous... Ce n’est pas le plumage qui fait l’oiseau. Ainsi, voyez-vous, il y avait en Lui quelque chose que ces Grecs dĂ©siraient voir. Et c’est ce que nous dĂ©sirons voir ce soir. Nous ne dĂ©sirons pas voir...
E-30 Eh bien, si nous disons: «Allons faire un tour en ville. On m’a dit que JĂ©sus se trouve dans cette ville. Allons Le chercher.» Si en descendant la rue, nous regardions et voyions un homme avec des cicatrices dans ses mains, avec des empreintes de clous, avec des marques d’épines ici tout autour de son front, et que le sang avait coulĂ© sur son visage, et que nous le voyions avec des empreintes des clous aux pieds, n’importe quel hypocrite pourrait avoir cela. AssurĂ©ment. N’importe qui. Nous devons chercher ce que Lui Ă©tait, la Personne de JĂ©sus. Voyons maintenant donc ce qu’était Sa Personne.
E-31 Eh bien, Jean a dit au chapitre I: «Au commencement Ă©tait la Parole.» Or, une parole est une pensĂ©e exprimĂ©e. C’est d’abord une pensĂ©e. Vous pensez la chose, ensuite, vous l’exprimez. Et Lui Ă©tait la Parole. «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous.» Est-ce juste? Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole... Parce que c’était Sa pensĂ©e avant qu’Il L’ait exprimĂ©e, et C’était Dieu. Et lorsqu’Il a exprimĂ© Cela, Cela est devenu Dieu, parce que la Parole est une partie de Dieu, exactement comme vous, vous ĂȘtes une partie de votre parole. Et lorsqu’Il a exprimĂ© Cela, Cela est devenu Dieu. Et cette Parole fut faite chair et habita parmi nous. Et nous L’avons contemplĂ©, le Fils unique venu du PĂšre, plein de grĂące. Maintenant, s’Il Ă©tait la Parole Ă  l’époque, la Parole exprimĂ©e et manifestĂ©e, Il doit alors ĂȘtre la mĂȘme chose ce soir, parce que lorsque Dieu parle, Il ne peut jamais retirer la chose. Voyez-vous, c’est de cette maniĂšre que vous devez avoir confiance en votre Bible. C’est... Votre Bible est ceci: «Dieu Ă©crit sur papier, sous forme de la Parole, parce que c’est Dieu. MĂȘme l’Ancien Testament, la Bible dit que la Parole de Dieu venait aux prophĂštes. C’est aux prophĂštes que la Parole de Dieu venait.
E-32 Maintenant, lorsque JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, Il a dit Ă  ceux qui ne croyaient pas en Lui... Il Ă©tait un homme ordinaire, et Il se disait Dieu. Les gens ont dit: «Puisque Tu Te fais Ă©gal Ă  Dieu, nous savons que Tu es fou (et, lĂ  nous comprenons, bien sĂ»r, que lĂ  le mot fou signifie «cinglĂ©.»), et Tu es cinglĂ©. Tu es un Samaritain. Tu as un dĂ©mon, et ainsi de suite. Mais JĂ©sus a dit: «Vous sondez les Ecritures, car en Elles vous pensez avoir la Vie Eternelle, et ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi. Ce sont Elles qui tĂ©moignent de Moi.» TĂ©moigner, c’est «rendre tĂ©moignage.» Lorsque vous allez Ă  un procĂšs pour ĂȘtre un tĂ©moin, vous tĂ©moignez pour quelqu’un. Voyez-vous? Et JĂ©sus a dit: «Ce sont les Ecritures qui rendent tĂ©moignage de Moi.» Donc, Il Ă©tait la Parole de Dieu exprimĂ©e dans la chair humaine. Comprenez-vous cela? La promesse de Dieu faite chair pour s’exprimer, c’est ce qu’était Christ, la Parole de Dieu exprimĂ©e dans une forme humaine. La Parole fut faite chair et habita parmi nous. Il leur a encore dit: «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas. Mais quand mĂȘme vous ne Me croyez pas, croyez aux oeuvres.» Voyez, c’était Dieu Lui-mĂȘme se manifestant dans la chair. Il Ă©tait Dieu fait chair, la Parole, la Parole vivante.
E-33 C’est la raison pour laquelle les chrĂ©tiens... Je crois que c’est tellement rĂ©el ce soir, et tellement... que nous devrions mener un genre de vie correct; en effet (Vous voyez?), bon nombre de gens ne prennent pas leur temps pour lire la Bible, mais ils vous lisent, vous. Vous voyez, vous ĂȘtes une Ă©pĂźtre Ă©crite de Dieu, un authentique et vĂ©ritable chrĂ©tien nĂ© de nouveau est la Parole exprimĂ©e de nouveau, parce que vous ĂȘtes des Ă©pĂźtres Ă©crites de Dieu, lues de tous les hommes.
Quel genre de personnes devrions-nous ĂȘtre si nous savons que notre vie est une Bible vivante ouverte pour l’incrĂ©dule, afin d’exprimer Dieu dans notre propre vie? Remarquez, maintenant, nous voyons qu’Il Ă©tait la Parole, et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous. Or, nous voyons que dans HĂ©breux (Vous qui notez cela), HĂ©breux 4.12, la Bible dit que la Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, pĂ©nĂ©trante jusqu’à transpercer la moelle de l’os, et elle discerne les pensĂ©es qui sont dans le coeur. La Parole de Dieu discerne les pensĂ©es qui se trouvent dans votre coeur. Ainsi, ce soir, Dieu Ă©tant la Parole, connaĂźt exactement ce Ă  quoi vous pensez mĂȘme en cet instant. Nos pensĂ©es ne devraient-elles donc pas ĂȘtre pures, dĂ©centes, saintes, pensant toujours aux choses les meilleures?
E-34 JĂ©sus a dit aux pharisiens, Il a dit: «Comment pouvez-vous dire de bonnes choses, puisque c’est de... A-t-Il dit, vous hypocrites, a-t-Il dit, c’est de l’abondance du coeur que la bouche parle.» Vous voyez, ils pensaient une chose dans leurs coeurs, et de leurs bouches ils en disaient une autre. C’est donc cela qui faisait d’eux des hypocrites. Il a dit: «Comment pouvez-vous dire de bonnes choses alors que c’est de l’abondance du coeur...» Il connaissait ce qu’il y avait dans leurs coeurs. Vous voyez? «Comment pouvez-vous dire de bonnes choses, alors que vous devriez dire ce qui est dans votre coeur?»
Par consĂ©quent, nous ne devrions dire que ce que nous croyons et comprenons, et que cela soit pur, sans souillure et–et saint. Et que nos conversations soient nettes et pures, et que dans nos pensĂ©es, nous ayons les choses les meilleures. Ayons la pensĂ©e de Dieu, nous en tenant au programme de Dieu, et restant loin des choses du monde.
E-35 C’est vraiment dommage que les choses du monde aient tellement captivĂ© l’église en ces jours-ci. Et Satan a une façon rude de le faire, en introduisant carrĂ©ment la tĂ©lĂ©vision dans les maisons, et ainsi de suite, corrompant l’esprit des gens, au point qu’aujourd’hui, un grand pourcentage de gens de l’église qui se disent chrĂ©tiens resteront Ă  la maison le mercredi soir au lieu d’aller Ă  la rĂ©union de priĂšre, pour pouvoir suivre une certaine Ă©mission prĂ©fĂ©rĂ©e d’un acteur d’Hollywood, ou de quelque part, qui ne devrait mĂȘme pas apparaĂźtre sur l’écran. En fait, ils vivent peut-ĂȘtre avec trois ou quatre maris, ou femmes, font des histoires, et mĂšnent toutes sortes de vie, participent Ă  des beuveries, et ils fument, mentent, tout ce qu’il y a de mal.
Et nos Ă©glises tirent leur modĂšle... MĂȘme notre habillement en ce jour-ci est tirĂ© d’Hollywood. Quel dommage cela doit ĂȘtre, que nos esprits pensent... ne puissent pas rester purs et saints avec Christ! Cela a fait quelque chose Ă  l’église, cela l’a paralysĂ©e, et cela a fait quelque chose d’horrible. Tous nos journaux et tout semblent ĂȘtre corrompus. Mais, Ă©coutez, mes amis, c’est en cette heure de corruption et en ce temps de corruption que Dieu tire Lui-mĂȘme une Epouse qui sort de cette corruption. C’est ce qu’Il est en train de chercher, avoir une Ă©glise qui portera Son Nom, quelqu’un qui recherchera une vie qui n’a pas de fin.
E-36 Qu’en serait-il si ce soir on vous donnait le temps afin que vous viviez dix mille ans pour ĂȘtre tout le... roi sur toute la terre? Vous direz: «Voudriez-vous Ă©changer cela contre votre expĂ©rience, Monsieur Branham?» Nullement. Si je vivais dix millions d’annĂ©es, sans dĂ©passer un seul jour l’ñge de vingt ans, et que je possĂ©dais toute la terre et toutes les choses qui s’y trouvent, et qu’on me garantissait de ne jamais tomber malade pendant ces dix millions d’annĂ©es, je leur retournerais tout de mĂȘme cela. J’ai quelque chose de plus glorieux que cela. J’ai la Vie Eternelle. Oui.
Lorsque ces dix millions d’annĂ©es se sont Ă©coulĂ©es, par rapport Ă  ma Vie Eternelle, eh bien, cela ne sera mĂȘme jamais comme... Cela n’a jamais eu de commencement, donc cela ne peut pas avoir de fin. Je suis devenu un fils, et vous, vous ĂȘtes devenu un fils et une fille de Dieu. Et Dieu n’a jamais commencĂ©, Il n’aura donc jamais de fin. Par consĂ©quent, la Parole de Dieu doit ĂȘtre exprimĂ©e dans notre propre ĂȘtre.
E-37 Maintenant, maintenant, nous voyons que lorsque JĂ©sus Ă©tait venu sur terre... Maintenant, en vue d’exprimer la Parole de Dieu, Il a dĂ» ĂȘtre un–un–un ProphĂšte, parce que la Parole de l’Eternel venait toujours aux prophĂštes. Eh bien, nous le savons. Maintenant, DeutĂ©ronome, chapitre 18, et... il est dit que... MoĂŻse a dit (le grand conducteur qu’ils... que Dieu avait choisi et envoyĂ© avec une LumiĂšre au-dessus de lui, une Colonne de Feu, et Il avait conduit les enfants [d’IsraĂ«l] dans la Terre promise, conformĂ©ment Ă  ce qu’Il avait dit Ă  Abraham bien des annĂ©es auparavant, et les a conduits lĂ ), il a dit Ă  l’heure de sa mort: «Maintenant, l’Eternel, ton Dieu, te suscitera d’entre tes frĂšres un prophĂšte comme moi.»
Et il a continuĂ© et a dit que ceux qui n’allaient pas croire en ce prophĂšte-lĂ  seraient retranchĂ©s de l’assemblĂ©e. Et ils L’ont reniĂ© et n’ont pas cru en Lui, ils ont Ă©tĂ© retranchĂ©s de l’assemblĂ©e. C’est tout Ă  fait juste. Remarquez. Il doit donc ĂȘtre un ProphĂšte.
E-38 Si vous lisez Jean 5.19, JĂ©sus a dit Lui-mĂȘme, aprĂšs ĂȘtre passĂ© prĂšs de la piscine de BĂ©thesda... Et Il avait trouvĂ© lĂ  cet homme qui Ă©tait couchĂ© lĂ , et les gens Lui ont demandĂ© pourquoi Il n’a pas guĂ©ri les autres, ou que sais-je qu’ils ont demandĂ©. Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre: le Fils le fait pareillement.»
Maintenant, croyez-vous que Cela est une Ecriture de Dieu inspirĂ©e? En ce temps-lĂ  JĂ©sus n’a jamais accompli un seul miracle ni fait quoi que ce soit, avant qu’Il ait premiĂšrement vu dans une vision le PĂšre faire cela. Vous ne pouvez pas Lui faire mentir, et qu’Il soit encore Dieu. Voyez-vous?
Vous devez croire la Parole, exactement telle qu’Elle est Ă©crite. Il n’y a aucune contradiction en Elle. J’ai demandĂ© pendant des annĂ©es que quelqu’un me montre une contradiction. Il n’y en a pas. MĂȘme si tous les soixante-six livres ont Ă©tĂ© Ă©crits Ă  des centaines et des centaines d’annĂ©es d’intervalles, par diffĂ©rents prophĂštes et les autres, nĂ©anmoins chaque Parole s’ajuste correctement dans l’ensemble et s’emboĂźte parfaitement comme cela. C’est juste. Cela ne se contredit pas. Pas du tout.
Ainsi, nous voyons que la Parole est vraie. C’est de cette maniĂšre que vous pouvez avoir la foi, non pas dans une Ă©glise, ni dans une organisation, mais dans la Parole. C’est la chose qui ne passera pas.
E-39 Et si jamais Dieu est appelĂ© en scĂšne pour prendre une dĂ©cision, et la premiĂšre dĂ©cision qu’Il prend, Il doit Ă  jamais s’en tenir Ă  cela.
Maintenant, Ă©coutez. Vous et moi, nous pouvons prendre une dĂ©cision, et peut-ĂȘtre aprĂšs quelques instants, nous nous rendons compte que nous nous Ă©tions trompĂ©s, alors nous prenons une autre dĂ©cision. C’est une dĂ©cision meilleure. Plus tard, nous dĂ©couvrons que nous nous Ă©tions trompĂ©s lĂ -dessus. Nous prenons une autre dĂ©cision, parce que nous sommes limitĂ©s, en tant que des hommes de la terre, des crĂ©atures du–du temps.
Mais Dieu est infini, Il ne peut donc pas prendre de meilleures dĂ©cisions, parce que chaque dĂ©cision est parfaite. Si cela... Et s’Il... Si ce n’est pas le cas... S’Il Ă©tait appelĂ© en scĂšne pour sauver un homme, la base sur laquelle Il a sauvĂ© cet homme, Il doit Ă©ternellement s’en tenir Ă  cette mĂȘme base sur laquelle Il avait sauvĂ© le premier homme. S’Il ne le fait pas, alors, Il s’était trompĂ© lorsqu’Il avait agi la premiĂšre fois. Et vous auriez alors le droit de dire que Dieu a commis une erreur.
Eh bien, vous pourriez dire: «Je me suis trompĂ©. Je n’aurais pas dĂ» faire cela. Je le ferai selon votre maniĂšre Ă  vous, je le ferai de cette autre maniĂšre.» Maintenant, quel Dieu serait-ce lĂ ? Dieu est infini. Sur quelle base Dieu a-t-Il sauvĂ© l’homme la premiĂšre fois? Sur la base du Sang versĂ©, et Il n’a jamais changĂ© cela, et Il ne changera jamais cela. Absolument pas. C’est le Sang qui sauve.
E-40 Au jardin d’Eden, un animal innocent fut tuĂ©, le sang fut versĂ© pour sauver Adam et Ève des tourments de l’au-delĂ , de l’enfer; un sang innocent. Et aujourd’hui, quoique nous ayons essayĂ© d’instruire les gens pour y arriver, que nous ayons essayĂ© de mettre les gens dans la dĂ©nomination pour y arriver, et que nous ayons essayĂ© de faire tout, nous nous rendons compte que nous sĂ©parons les gens. Mais sous une seule chose, le Sang versĂ©, nous pouvons tous ĂȘtre des frĂšres et soeurs en Christ. C’est toujours le Sang versĂ© d’un Innocent qui sauve.
La guĂ©rison divine reposait sur... La premiĂšre fois que Dieu fut appelĂ© sur scĂšne pour guĂ©rir un homme, premiĂšrement, nous comprenons que c’était la destruction... Et lorsqu’Il l’a fait, c’était basĂ© sur cette condition: «Si tu crois...» Et Il n’a jamais changĂ© cela depuis lors. C’est la foi dans la promesse de Dieu. Donc, cela devra toujours rester la mĂȘme que...
E-41 Remarquez, lors du sacrifice qu’Abraham avait offert, il a coupĂ©... Lorsque Dieu a fait la confirmation, au chapitre 16 de la GenĂšse, lorsqu’Abraham a pris ces... la chĂšvre et la gĂ©nisse et il les a coupĂ©s en deux, parce que la dispensation passait d’un agneau naturel Ă  l’Agneau de Dieu. Mais, avez-vous remarquĂ© qu’il n’avait jamais partagĂ© la colombe et la tourterelle? Et cela a toujours reprĂ©sentĂ© la guĂ©rison divine, parce que lorsqu’un lĂ©preux ou quelqu’un comme cela Ă©tait purifiĂ©, on tuait un oiseau, et on dĂ©versait son sang sur l’autre oiseau, sur ses ailes. Et ce dernier s’envolait en criant: «Saint, saint est l’Eternel», aspergeant le sang sur la terre en guise d’expiation. Et les oiseaux n’étaient pas partagĂ©s parce que cela faisait partie de l’expiation.
Et si la guĂ©rison divine Ă©tait dans l’ancienne expiation, combien plus glorieuse est cette expiation, la nouvelle expiation! Voyez-vous? Ainsi donc, pour Dieu cela n’est pas du tout un problĂšme.
E-42 Eh bien, Il Ă©tait lĂ . Il est venu accomplir la Parole de Dieu. Pour accomplir la Parole de Dieu, Il devait ĂȘtre l’expression de la Parole de Dieu. Maintenant, voyez ce que nous obtenons. Nous allons faire un retour. Nous pourrions prendre beaucoup de temps, mais nous ne le ferons pas. Nous allons Ă©pargner du temps, si cela est possible.
Remarquez. Nous voyons Son ministĂšre commencer ici dans Jean, et nous rĂ©alisons... Nous savons ce qu’il en est de Sa naissance, comment Il est sorti du dĂ©sert et a Ă©tĂ© baptisĂ© par Jean, et ensuite Il est entrĂ© dans le dĂ©sert, et fut tentĂ© par le diable pendant quarante jours, puis Il sortit du dĂ©sert. Et immĂ©diatement, de glorieux signes et prodiges commencĂšrent Ă  se produire. Eh bien, Jean rendit tĂ©moignage disant qu’il avait vu le signe du Messie.
E-43 Or, Jean n’était pas allĂ© Ă  l’école pour apprendre ceci, bien que son pĂšre fĂ»t un sacrificateur. Son pĂšre mourut lorsque Lui avait environ neuf ans. Au lieu de marcher sur les pas de son pĂšre pour ĂȘtre un sacrificateur, et ainsi de suite, et aller dans toutes leurs Ă©coles, son travail Ă©tait trop important. Il devait ĂȘtre le prĂ©curseur du Messie. C’est lui qui devait Le prĂ©senter.
Le prophĂšte EsaĂŻe avait prophĂ©tisĂ© Ă  son sujet sept cent douze ans avant la naissance de Jean, disant: «Ce sera la voix de celui qui crie dans le dĂ©sert.» Et Malachie, le dernier prophĂšte, a aussi dit quatre cents ans avant sa naissance: «Voici, J’envoie Mon messager devant Ma face pour prĂ©parer le chemin.»
Par consĂ©quent, il ne devait pas recevoir une conception d’une certaine Ă©cole Ă  ce sujet. Il devait aller dans le dĂ©sert. Et lorsqu’il en est ressorti... Il y est restĂ© jusqu’à ce qu’il soit vraiment certain de connaĂźtre le signe. Et voici ce qu’il a dit: «Celui qui m’a dit dans le dĂ©sert d’aller baptiser d’eau a dit: ‘Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et s’arrĂȘter, c’est Celui-lĂ  qui baptise du Saint-Esprit et du Feu.’» Il devait ĂȘtre certain.
Et, mes amis, si Christ venait et que Jean devait ĂȘtre certain de ce qu’il faisait... Puisse ceci pĂ©nĂ©trer profondĂ©ment dans votre coeur: nous devons en ĂȘtre certains. Il se passe toutes sortes de choses, mais nous devons ĂȘtre certains. Vous n’avez pas Ă  revenir pour rĂ©essayer cela. Faites-le maintenant ou ne le faites jamais. Ceci est votre heure.
E-44 Maintenant, immĂ©diatement, JĂ©sus... Il y avait un homme du nom d’AndrĂ©, un homme remarquable, un homme de bien, un pĂȘcheur. Lui et son frĂšre Simon pĂȘchaient ensemble. Ils avaient donc entendu parler du ministĂšre de Jean. Et Ă©tant donc des religieux, ils Ă©tudiaient beaucoup les Ecritures ensemble, et ils savaient qu’un Messie allait venir.
Leur pĂšre, Jonas, Ă©tait un–un pharisien, un docteur. Et ainsi, comme nous l’avons appris, un jour il s’est assis sur le bord de sa petite barque, et il a dit Ă  AndrĂ© et Ă  Pierre: «Mes enfants, j’ai toujours pensĂ© que je vivrai assez longtemps pour voir le Messie.» Mais, les cheveux gris flottant au vent, avec sa peau ridĂ©e, il a dit: «Je serai recueilli auprĂšs de mes pĂšres, je pense donc que je ne Le verrai pas. Mais peut-ĂȘtre que vous, vous Le verrez en votre jour. Eh bien, mes fils, lorsque le Messie viendra, juste avant Sa Venue, tout va arriver, toutes sortes de messies. Mais ne soyez pas sĂ©duits, mes fils. Souvenez-vous, la Bible nous enseigne, MoĂŻse, notre–notre prophĂšte, nous a enseignĂ©s que lorsque le Messie viendra, Il sera un ProphĂšte, pas un instructeur, ni un Ă©rudit, un ProphĂšte, le Roi ProphĂšte, et tous ces grands dons qui Ă©taient dans ces prophĂštes seront tous rĂ©unis dans une seule divinitĂ©. Voyez-vous? Il sera un Roi ProphĂšte. Vous devez vous souvenir que MoĂŻse nous a dit de ne pas nous laisser sĂ©duire, mais que l’Eternel Dieu susciterait ce Messie, Lequel sera un ProphĂšte.»
E-45 Ainsi, lorsque Jean est venu, les gens lui ont demandé, ils ont dit: «Es-tu ce ProphÚte-là?»
Il a dit: «Je ne suis pas Lui. Mais Il vient aprĂšs moi. Je ne suis pas digne de porter la courroie de Ses souliers. Il vient aprĂšs moi. Je ne suis pas ce ProphĂšte-lĂ , mais Il viendra aprĂšs moi. Et je vous dis qu’Il est au milieu de vous maintenant, mais vous ne le savez pas.» Et Il Ă©tait lĂ . Il a dit: «Il y en a Un qui se tient parmi vous en cet instant mĂȘme, que vous ne connaissez pas. C’est Lui.»
Il Ă©tait trĂšs sĂ»r qu’il vivait en ce jour-lĂ  juste avant... Il savait que son travail c’était d’annoncer le Messie. Et pendant qu’il annonçait la Venue du Messie, il savait que cela devait arriver aussitĂŽt dans cet Ăąge-lĂ . Il a donc dit: «Il est au milieu de vous. Il est sur la terre aujourd’hui. Il se tient au milieu de vous.»
E-46 Oh! la la! Eh bien, qu’était-ce... Cela n’aurait-il pas constituĂ© un appĂąt pour toutes les dĂ©nominations de ce jour-lĂ ? «Eh bien, ici nous avons docteur Untel, rabbin Dupont. Voyez, combien il est un jeune homme Ă©lĂ©gant. Voyez comment il peigne ses cheveux, comment il est Ă©loquent. Eh bien, il est... Eh bien, il est diplĂŽmĂ©... Il a dĂ©crochĂ© sa licence Ăšs lettres alors qu’il n’avait que quinze ans. Eh bien, vous savez, c’est lui le Messie.» Voyez-vous?
Mais Jean, lui, secouait la tĂȘte. Il a dit: «Celui qui m’a ordonnĂ© dans le dĂ©sert d’aller baptiser d’eau a dit: ‘Celui sur qui je verrai l’Esprit descendre, cette LumiĂšre venir du ciel et se poser sur Lui, c’est Celui-lĂ .’ J’attends de Le voir.» Un jour, alors qu’Il marchait lĂ , et Le voilĂ . Il L’a vu. Un Homme sans instruction, qui n’avait jamais Ă©tĂ© Ă  l’école un seul jour de Sa vie, nous n’avons aucun rĂ©cit tĂ©moignant qu’Il ait Ă©tĂ© Ă  l’école, Il n’a jamais Ă©crit un livre. Rien. Nous savons Ă  peine... Il est tout simplement apparu sur la scĂšne, et Il s’en est allĂ© de la mĂȘme maniĂšre. Mais Il Ă©tait Emmanuel.
E-47 Tenez, AndrĂ© qui suivait toutes ces rĂ©unions Ă  Ă©couter Jean, se tenait lĂ  ce jour-lĂ , et il a entendu Jean dire: «Voici l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde.» Jean se tenait lĂ , stupĂ©fait, regardant quelque chose, et voici que cela descendait, et une voix dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, en qui Je prends plaisir de demeurer.» Personne d’autre n’avait entendu cela; personne d’autre n’avait vu cela. Mais Jean rendit tĂ©moignage qu’il avait vu cela.
Pourquoi? Cela lui avait Ă©tĂ© promis. Le reste du monde ne se serait pas assis ici ce soir. Il vous a Ă©tĂ© promis quelque chose, et vous attendez cela. C’est pour cette raison qu’Il se rĂ©vĂšle de la mĂȘme maniĂšre.
E-48 Alors, ils observaient. Jean rendit témoignage. Et André, étant rentré à la maison ce soir-là, dit à Simon: «Nous avons trouvé le Messie.»
Eh bien, je m’imagine Simon disant: «Eh bien, un instant, AndrĂ©. Nous avons Ă©tĂ© mieux enseignĂ©s que cela. Eh bien, un soi-disant prophĂšte sorti d’un certain dĂ©sert par lĂ , oh! que sais-je que vous dites.»
Et un jour, Simon est entrĂ© avec lui dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus, Eh bien, Simon n’avait pas d’instruction. Nous savons que la Bible dit qu’il Ă©tait un homme du peuple sans instruction. Il ne savait mĂȘme pas signer son propre nom. C’est lĂ  le genre de personnes que Dieu a pris. Et si l’instruction a un trĂšs grand rĂŽle Ă  jouer, pourquoi n’a-t-Il pas... pourquoi a-t-Il pris une personne comme celle-lĂ  pour lui confier les clĂ©s du Royaume?
Vous voyez, nous sortons du sentier. Eh bien, je ne soutiens pas l’analphabĂ©tisme, je prĂ©sente seulement les faits. Dieu dĂ©sire un coeur humble. Je prĂ©fĂ©rerais que mes enfants connaissent JĂ©sus comme Ă©tant leur Sauveur, et ne mĂȘme pas savoir comment signer leurs noms, que d’avoir–que d’ĂȘtre les meilleurs Ă©ducateurs qui soient dans le monde entier. C’est vrai. Remarquez, car Le connaĂźtre, c’est ça la Vie Eternelle.
E-49 Il Ă©tait lĂ . Simon s’est avancĂ© dans Sa PrĂ©sence. Il a dit: «Viens simplement L’écouter une fois. Il va commencer Ă  prĂȘcher maintenant dans quelques jours, parce qu’Il est sorti du dĂ©sert. Et les gens commencent Ă  venir, et Il a commencĂ© Ă  prier pour les malades, et ceux-ci se rĂ©tablissent. Et ne serait-ce pas lĂ  le Messie?»
«Eh bien, écoute, André. Le Messie, conformément à la Parole, sera un ProphÚte.»
«Eh bien, je crois que Jean était un prophÚte.»
«Quel signe a-t-il manifestĂ© pour dire qu’il Ă©tait un prophĂšte?» Il a simplement parlĂ©. Voyez-vous? TrĂšs bien.
Mais venons-en Ă  cette Personne. Maintenant, voici venir Simon Pie-... Simon qui s’avance dans Sa PrĂ©sence. Et aussitĂŽt que JĂ©sus l’a vu, Il a dit: «Ton nom est Simon, et tu es le fils de Jonas.» Cela rĂ©gla le problĂšme. Il a reconnu Ă  l’instant mĂȘme que c’était le Messie. Pourquoi? Non seulement Il le connaissait, mais Il connaissait son vieux pĂšre qui Ă©tait un homme pieux et qui l’avait gardĂ© dans la Parole. Voyez-vous comment tout cela s’ajuste? Simon Pierre reconnut immĂ©diatement que c’était lĂ  le Messie, et il a reçu les clĂ©s du Royaume.
E-50 Il y en avait un qui se tenait lĂ  du nom de Philippe. Il Ă©tait aussi un lecteur de la Bible, et lui ainsi qu’un homme du nom d’AndrĂ© communiaient beaucoup ensemble–comme vous, vous allez chez... Si vous croyez... Combien parmi vous Ă©tudient avec les autres, Ă©tudient la Parole? Et vous allez Ă  la maison, et vous sondez les Ecritures?
Et ils Ă©taient prĂ©occupĂ©s par le temps dans lequel ils vivaient, alors, ils ont sondĂ© trĂšs attentivement les Ecritures. Et alors, ils ont dĂ©couvert ce qu’Il Ă©tait censĂ© ĂȘtre. Et lorsque Philippe vit cela, cela Ă©tait suffisant pour lui. Il a contournĂ© la montagne, ce qui faisait environ 15 miles [24 km] en contournant la montagne. Si jamais vous allez en Palestine, vous pouvez voir ces endroits-lĂ . Et il est allĂ© lĂ  un jour pour revenir le lendemain.
E-51 Eh bien, lorsqu’il a trouvĂ© NathanaĂ«l, ce dernier Ă©tait lĂ  dans le verger, dans le bosquet de figuiers, et il Ă©tait lĂ  en train de prier. Et alors, voici Philippe qui vient le trouver. Il l’a trouvĂ© Ă  genoux, en priĂšre, priant Dieu. Et aprĂšs qu’il eut fini de prier, il s’est relevĂ©. Et Philippe a dit: «NathanaĂ«l, viens voir qui nous avons trouvĂ©. Nous avons trouvĂ© le Messie dont MoĂŻse a parlĂ©, le ProphĂšte dont MoĂŻse a parlĂ© et que l’Eternel notre Dieu allait susciter. Nous L’avons trouvĂ©.»
Je peux m’imaginer NathanaĂ«l dire: «Philippe, que veux-tu dire? De qui s’agit-il?»
«Il s’agit de JĂ©sus de Nazareth, le fils de Joseph.»
Eh bien, c’en Ă©tait trop pour ce compagnon. Il a dit: «Peut-il venir quelque chose de bon de Nazareth, de cette bande de saints exaltĂ©s, ou plutĂŽt (excusez-moi) de ces gens? Peut-il venir d’eux quelque chose de bon? Eh bien, nous savons que si quelque chose devait venir de quelque part, cela viendrait de notre dĂ©nomination ici. Peut-il venir de lĂ  quelque chose de bon?»
Eh bien, Philippe lui a donnĂ© la meilleure rĂ©ponse que n’importe qui ait pu lui donner. Il a dit: «Viens voir.» Ne restez pas Ă  la maison Ă  critiquer. Venez, prenez les Ecritures, et voyez si cela est juste ou pas.»
E-52 Sur leur chemin je peux entendre leur conversation. Je peux entendre Philippe dire ici à–à NathanaĂ«l, dire: «NathanaĂ«l, te souviens-tu du jour oĂč, lĂ  Ă  la riviĂšre, tu avais achetĂ© du poisson de ce vieux pĂȘcheur du nom de Simon, qui ne pouvait mĂȘme pas signer ta facture?» «Oui, je me souviens de lui. Oui. Eh bien, oh! j’ai connu son pĂšre. J’ai achetĂ© du poisson chez Jonas, son pĂšre. Et il a un fils qui s’appelle AndrĂ©.» «Oui, tous deux sont des croyants. Et aussitĂŽt que Simon est entrĂ© dans la PrĂ©sence de ce Messie, Il l’a regardĂ© en face, et l’a appelĂ© Simon, et lui a dit le nom de son pĂšre.»Or, nous savons que les Ecritures disent que l’Eternel va susciter un ProphĂšte. Et Ă©tant des Juifs, il est reconnu que nous croyons Ă  nos prophĂštes. Et notre Bible nous dit aussi ici que s’il y a parmi vous quelqu’un qui est spirituel ou un prophĂšte, Moi l’Eternel, Je parlerai Ă  ce prophĂšte. Et si ce qu’il dit arrive, alors, Ă©coutez-le. Mais si cela n’arrive pas, alors ne l’écoutez pas. Et voici un Homme dont les Paroles s’accomplissent Ă  la lettre juste lĂ , pour prouver que c’est la vĂ©ritĂ©. Cela ne me surprendrait pas qu’Il t’appelle quand tu arriveras dans Sa PrĂ©sence.»
E-53 TrĂšs bien. Lorsqu’ils sont arrivĂ©s dans Sa PrĂ©sence, JĂ©sus faisait peut-ĂȘtre passer une ligne de priĂšre, ou peu importe ce que c’était. Peut-ĂȘtre qu’il se tenait debout dans l’assistance. Mais oĂč que ce soit, lorsque JĂ©sus attira son attention, Il dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.» Cela l’a dĂ©gonflĂ©.
L’autre a dit: «Rabbi, comment m’as-Tu connu?» Eh bien, ils s’habillaient tous de la mĂȘme façon. Ils portaient des barbes, des turbans, des robes. «Rabbi, quand m’as-Tu connu?»
Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Oh! quels yeux! «Je t’ai vu sous le figuier.»
E-54 Vous savez quoi? Cela a enseignĂ© aux hommes de la Bible, cette semence qui Ă©tait prĂ©destinĂ©e Ă  la Vie Eternelle, lorsque cette LumiĂšre brilla sur lui, il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» Ce n’était pas Son habillement qui faisait cela, ni Sa taille, ni Sa coiffure, ni la maniĂšre dont Il faisait la raie Ă  Sa barbe, mais l’Esprit qui Ă©tait en Lui montrait que c’était Dieu, la Parole faite chair, parce qu’Elle pouvait discerner les pensĂ©es du coeur. C’était JĂ©sus hier. Et s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il sera le mĂȘme. C’est ce qu’Il sera aujourd’hui. Est-ce juste? Si c’était JĂ©sus, ce sera le mĂȘme Christ.
E-55 Voyez-vous, comme je l’ai dit il y a quelques soirĂ©es, si vous retirez toute la vie qui se trouve dans un pĂȘcher, et que vous y transfĂ©rez la vie d’un poirier, cela produira des pĂȘches. AssurĂ©ment. C’est le genre de vie qui se trouve lĂ -dedans que cela produira. «C’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.» JĂ©sus a dit dans Jean 14.12: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
«...Fils de l’homme, les anges montant et descendant, ainsi de suite.»
Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes positionnĂ©. Vous vous ĂȘtes mis en position, en Le reconnaissant, que... Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes maintenant appelĂ©s Ă  voir des choses plus glorieuses. Oh! si seulement nous pouvions nous mettre dans cette position-lĂ  pour Le reconnaĂźtre, alors, nous verrons la guĂ©rison se produire dans notre corps, alors nous verrons entrer la joie, et–et nous verrons de glorieuses choses se produire.
E-56 Eh bien, peut-ĂȘtre que Son sacrificateur se tenait lĂ . Oh! lĂ  se tenaient les gens qui ne croyaient pas Ă  cela, les docteurs de ce jour-lĂ  se tenaient lĂ  avec leurs mains derriĂšre le dos. Eux savaient qu’ils devaient donner une rĂ©ponse Ă  leur assemblĂ©e. Cela avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© accompli. Savez-vous ce qu’ils ont dit? Ils ont dit: «Cet Homme est BĂ©elzĂ©bul», le diable, un diseur de bonne aventure.
Et JĂ©sus a dit: «Je vous pardonne de M’avoir traitĂ© de cela. Mais un jour, quand le Saint-Esprit viendra faire la mĂȘme chose, dire un mot contre Cela ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce monde ni dans le monde Ă  venir.» VoilĂ  ce que c’est la maladie du pĂ©chĂ©, ce qu’il en est en ce dernier jour. Nous avons eu deux mille ans d’enseignement. Il se tenait lĂ . Oh! nous pourrions continuer avec ces personnages, mais Ă  cause du temps... peut-ĂȘtre que nous reprendrons cela demain soir.
E-57 Remarquez. C’est ainsi... Maintenant, souvenez-vous, il y en avait lĂ  qui Ă©taient des hommes saints; c’étaient des hommes de bien, c’étaient des docteurs. Mais JĂ©sus a dit: «Vous parcourez les mers juste pour faire un prosĂ©lyte. Et lorsque vous l’emmenez dans votre bergerie, il est deux fois plus un enfant de l’enfer qu’il l’était au dĂ©part, a-t-Il dit, parce que vous annulez les commandements de Dieu par vos traditions.»
Et c’est lĂ  le problĂšme que nous avons aujourd’hui. Nous avons pris les traditions et nous les avons introduites dans l’église, au lieu de prendre ce que Dieu a dit. Eh bien, vous savez que JĂ©sus n’était pas venu de maniĂšre contraire Ă  la promesse. Il est venu exactement tel que la Bible disait qu’Il viendrait. Mais par leur tradition, ils s’étaient reprĂ©sentĂ© une autre image de Christ, et Il Ă©tait venu Ă©tant pauvre et humble, trĂšs exactement ce que la Bible avait dit qu’Il serait. Et Il a fait exactement la mĂȘme chose, Il a manifestĂ© Son signe messianique, trĂšs exactement comme la Bible l’avait dit. Mais eux n’étaient pas enseignĂ©s Ă  le croire de cette maniĂšre-lĂ .
Ô Dieu, ne nous laisse pas manquer de voir cela cette fois-ci. Que nos coeurs et nos pensĂ©es soient ouverts pour Ă©couter. Rends la Parole...
E-58 Il Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait Dieu, et la Parole fut faite chair. Et la mĂȘme Parole a promis: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je (et «Je» est un pronom personnel), Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du temps.» C’est juste. «Et vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Ne vous inquiĂ©tez pas de ce que vous diriez, car ce n’est pas vous qui parlerez. Mais le PĂšre, le Saint-Esprit qui habite en vous, c’est Lui qui parlera. Je ne fais rien Ă  moins que le PĂšre Me le montre.» Il avait vu une vision.
Eh bien, la mĂȘme chose se rĂ©pĂšte aujourd’hui. Tout ce que Dieu Ă©tait, Il l’a dĂ©versĂ© en Christ. Tout ce que Christ Ă©tait, Il l’a dĂ©versĂ© dans l’Eglise. C’est le mĂȘme Dieu chaque fois. Dieu au-dessus de nous, Il ne pouvait pas s’approcher de nous parce que nous Ă©tions des pĂ©cheurs. Le sang des agneaux ne pouvait pas ĂŽter le pĂ©chĂ©. Mais ensuite, Dieu s’est fait chair et a habitĂ© parmi nous. Nous le croyons. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Tout chrĂ©tien croit cela.
E-59 Aujourd’hui lorsque les gens essaient de faire de Lui juste un philosophe ou un docteur, cela m’exaspĂšre tout simplement. Il Ă©tait Dieu. Il Ă©tait plus qu’un docteur, ou un philosophe. Il Ă©tait Emmanuel. Dieu s’était crĂ©Ă© un corps, Son Fils, et Il est descendu et a habitĂ© dans ce corps-lĂ : Dieu en Christ.
«Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est Mon PĂšre. Il Me montre ce que Je dois faire, et J’agis tout simplement dans Sa PrĂ©sence, Ă  Sa place.» Jean... Oh! la la! c’est tout simplement facile (Voyez-vous?) de voir ce dont Il parlait.
Suivez. Lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit: «Je viens de Dieu, Je retourne Ă  Dieu.» Est-ce juste? Maintenant, n’importe quel enseignant sait que cette Colonne de Feu qui suivait les enfants dans le dĂ©sert–ou plutĂŽt le dĂ©se-... ou plutĂŽt les enfants d’IsraĂ«l suivaient cette Colonne de Feu, Laquelle Ă©tait Christ. Vous tous, vous croyez cela, n’est-ce pas? L’Ange de l’Alliance Ă©tait-Il...
E-60 MoĂŻse abandonna l’Egypte, considĂ©rant l’opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les trĂ©sors de l’Egypte. C’était Christ. Ensuite, voilĂ  que cet Ange qui Ă©tait dans... Eh bien, Il a dit la mĂȘme chose. Il leur a parlĂ©. Il a mĂȘme dit... qu’Il Ă©tait «Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS.» JE SUIS Ă©tait Celui qui Ă©tait avec MoĂŻse dans le dĂ©sert, dans ce buisson ardent avant... Cela se trouve dans Jean 6: «Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS.» Et cela Ă©tait une morale pour toutes les gĂ©nĂ©rations. Non pas «Je serai, J’étais», «JE SUIS» (au prĂ©sent), le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-61 Sa mort, Son ensevelissement, Sa rĂ©surrection... Et un homme du nom de Saul Ă©tait en route vers Damas pour arrĂȘter ceux qui suivaient ce chemin. Et aux environs de midi, il fut frappĂ© par une LumiĂšre, la mĂȘme LumiĂšre. Elle ne peut pas changer. Elle doit rester la mĂȘme. «Je viens de Dieu (fait chair), Je retourne Ă  Dieu.» Amen.
Comment savez-vous que c’était le mĂȘme Dieu? Il a dit: «Seigneur...»
Il a dit: «Saul, Saul, pourquoi Me persécutes-tu?»
L’autre a dit: «Qui es-Tu, Seigneur?»
Il a dit: «Je suis Jésus.»
C’est Lui qui est venu cette nuit-lĂ , cette LumiĂšre-lĂ , et qui a enlevĂ© les chaĂźnes dont Pierre Ă©tait liĂ©, puis Il a ouvert la porte, et l’a fait sortir, l’Ange de l’Eternel. «Je viens de Dieu, et Je retourne Ă  Dieu», cela fait de Lui JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il est avec nous ce soir, le mĂȘme Dieu.
Remarquez, chez Abraham, Il avait manifesté tous ces signes, depuis le début, à Abraham, mais il en était arrivé enfin au grand et dernier signe.
E-62 Maintenant, maintenant, rappelez-vous, nous sommes assis ici ce soir. Je vois certains de mes amis indiens qui viennent d’ici au nord, par ici. Ce sont des Indiens; voici des Allemands, des SuĂ©dois, des Irlandais, toutes sortes de gens, ou plutĂŽt ce que nous appellerons des nationalitĂ©s. Il n’y a que... Nous sommes tous issus d’un seul homme: Adam. Et il n’existe que trois races dans le monde entier, et ce sont les descendants de Cham, de Sem, et de Japhet, car c’est de ces trois-lĂ ... aprĂšs la destruction du monde antĂ©diluvien, il n’y avait personne sur la terre.
E-63 Et remarquez Pierre avec les clĂ©s. Il a ouvert cela aux Juifs Ă  la PentecĂŽte, aux Samaritains, et ensuite Ă  Corneille. Et alors, Ă  partir de ce moment-lĂ , cela Ă©tait ouvert Ă  tout le monde. Voyez? Ce sont les Juifs, les Samaritains et les Gentils. Maintenant, remarquez, les Juifs et les Samaritains... Les Samaritains sont mi-Juifs, mi-Gentils. Ils croyaient donc en Dieu, mais ils attendaient un Messie. Et s’ils attendent un Messie, alors, Il est obligĂ© de venir vers eux. Amen. Je me sens vraiment religieux maintenant mĂȘme. De savoir qu’Il tient Sa promesse.
Or, Il est venu chez les Juifs, les Juifs Ă©lus, Il a manifestĂ© Son signe devant eux tous. Certains d’entre eux ont dit: «Hein! BĂ©elzĂ©bul; c’est un diseur de bonne aventure», traitant d’esprit impur les oeuvres de Dieu qui pouvait discerner les pensĂ©es; ils ne savaient pas que la Parole discerne les pensĂ©es, un prophĂšte, celui Ă  qui la Parole de l’Eternel venait, le prophĂšte, et Cela fait de lui une portion de la Parole. Comme nous le sommes ce soir, des portions de la Parole. Lui avait la Parole tout entiĂšre: la plĂ©nitude de Dieu Ă©tait en Lui. Lui avait Cela sans mesure; nous, nous avons Cela avec mesure. Mais il s’agit du mĂȘme Esprit.
E-64 Remarquez. Et Il se tenait lĂ , accomplissant exactement le signe du Messie, et de temps en temps quelqu’un parmi les Juifs croyait en Lui. Eh bien, il y avait lĂ  ceux qui ne croyaient pas en Lui, et on ne pouvait pas dire que ce n’était pas des hommes de bien. Non, non. C’étaient des hommes de bien. Ils devraient mener une vie irrĂ©prochable. On ne pouvait pas mettre en doute le fait qu’ils Ă©taient honnĂȘtes, droits, et qu’ils ne trichaient ni ne volaient. Non, non. Mais ces choses ne vous sauvent pas. Ce n’est pas par de bonnes oeuvres que nous sommes sauvĂ©s. Si les bonnes oeuvres pouvaient sauver, Christ n’aurait pas dĂ» mourir. Vous voyez? Il s’agit d’une naissance. Vous devez naĂźtre de nouveau. Il le faut simplement. Il n’y a aucun autre moyen du tout en dehors de cela. «Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne verra aucunement le Royaume de Dieu.» Maintenant, suivez. Le pĂ©chĂ©, ce n’est pas le fait de mentir, voler, boire, commettre adultĂšre. Ça, ce n’est pas le pĂ©chĂ©, ça ce sont les attributs de l’incrĂ©dulitĂ©. Le seul pĂ©chĂ© qui existe c’est l’incrĂ©dulitĂ©. La seule justice qui existe c’est la foi. La foi et l’incrĂ©dulitĂ©, ce n’est que de ces deux sources que cela provient. Je... La Bible dit: «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» Ainsi donc, lorsque... combien religieux... Les bouddhistes, ces mahomĂ©tans sont autant honnĂȘtes que le jour est long. Voyez-vous? AssurĂ©ment. Ce sont des gens religieux, gentils, sympathiques, mais des incroyants. Cela fait donc d’eux des pĂ©cheurs. Et tout homme qui ne croit pas chaque Parole de cette Bible, l’esprit qui est en lui est faux. C’est le Saint-Esprit qui a Ă©crit la Bible. C’est ce que la Bible dĂ©clare. HĂ©breux, chapitre 1, dit: «C’est poussĂ©s par le Saint-Esprit que les hommes d’autrefois ont Ă©crit la Bible.» C’est juste. Donc, c’est le Saint-Esprit qui a Ă©crit la Bible. Peut-Il faire volte-face et La renier, ou Y injecter quelque chose qui ne serait pas correct? Le VĂ©ritable Saint-Esprit dans la vie de chaque homme ponctuera chaque verset de cette Bible d’un Amen. Le VĂ©ritable Saint-Esprit croit cela.
E-65 Or, ces Samaritains attendaient un Messie. Les Juifs sont venus, Il s’est manifestĂ© Lui-mĂȘme comme Ă©tant le Messie. Et alors, ils ont reconnu que c’était le Messie. Les autres ne voulaient pas reconnaĂźtre cela, parce que leur Ă©glise les gardait loin de cela. Eh bien, vous savez ce qui s’est passĂ©.
Puis, il y a eu des Samaritains. Un jour, Il Ă©tait lĂ -haut Ă  JĂ©rusalem et Il descendait Ă  JĂ©richo, qui se trouvait juste au bas de la montagne, juste le long de la route qui menait Ă  JĂ©richo. Mais il fallait qu’Il passĂąt par la Samarie. Ce serait comme si je rentrais chez moi dans l’Indiana en passant par la Californie, en m’éloignant de votre chemin. J’habite dans cette direction. La Californie, je suppose, c’est par ici (Voyez-vous?), vers la cĂŽte. Et je dois aller Ă  l’est.
Mais Il est montĂ© vers la Samarie, et Il s’est arrĂȘtĂ© Ă  une ville appelĂ©e Sychar, et Il a envoyĂ© Ses disciples se procurer de la nourriture. Et alors qu’ils Ă©taient entrĂ©s dans la ville de Sychar, que s’est-il passĂ©? JĂ©sus s’était assis, appuyĂ© contre la colline, et une petite femme est sortie de la ville. Cela se trouve dans Jean, chapitre 4. Une femme est sortie de la ville; on l’appelle la femme samaritaine. Maintenant, Ă©coutez trĂšs attentivement.
E-66 Cette femme est sortie. Eh bien, elle Ă©tait une femme de mauvaise rĂ©putation. Eh bien, aujourd’hui, nous dirions: «Une femme prostituĂ©e», ou quelque chose de ce genre. Voici ce qu’était son problĂšme. Elle avait beaucoup de maris. Elle avait eu cinq maris, et elle vivait avec un autre Ă  ce moment-lĂ ; ce n’était donc pas son mari.
Elle est donc sortie pour chercher de l’eau aux environs de 11 heures, et ayant regardĂ© lĂ , elle a vu un Juif qui a dit: «Femme, apporte-Moi Ă  boire.»
«Eh bien, a-t-elle dit, nous avons (Ă  un tel point), nous avons la sĂ©grĂ©gation ici. Eh bien, Tu ne devrais pas me demander cela. Je suis une Samaritaine, et toi, tu es un Juif. Nous n’avons pas de relations entre nous.»
Que fait-Il maintenant? Eh bien, croyez-moi, maintenant. Il est en train de contacter son esprit. Le PĂšre Lui avait dit de monter lĂ , et maintenant, voici l’unique personne qu’Il a vue. Alors, elle est venue, ça devait donc ĂȘtre celle-lĂ . Il est donc en train de contacter son esprit. Il a dit...Elle a dit: «Eh bien, nos pĂšres ont bu Ă ...»Et Il a dit... d’abord Il a dit: «Je... Si tu Me demandais, Je te donnerais de l’eau que tu ne viendrais jamais puiser ici.» Elle a dit: «Oh! le puits est profond, et Tu n’as rien avec quoi puiser.»Il s’est mis Ă  lui parler. Voyez-vous, Il Ă©tait en train de contacter son esprit. Et elle a dit: «Eh bien, vous, vous adorez Ă  JĂ©rusalem; nous, nous adorons sur cette montagne», et ainsi de suite. Il a dit: «L’heure vient oĂč les vrais adorateurs adoreront le PĂšre en VĂ©ritĂ© et en Esprit.» Il a saisi ce qu’était son problĂšme. Il a dit: «Va, cherche ton mari, et viens ici.»Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»Il a dit: «Tu as dit vrai. Car tu as eu cinq maris, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.»Ecoutez cette petite femme. MalgrĂ© sa condition, elle en savait plus sur Dieu que la moitiĂ© de prĂ©dicateurs de ce jour. Elle s’est arrĂȘtĂ©e. Elle Ă©tait Ă©tonnĂ©e. Ecoutez ces... Ecoutez ces sacrificateurs d’autrefois dire: «Cet homme est BĂ©elzĂ©bul, un diseur de bonne aventure.»Mais cette petite prostituĂ©e s’est arrĂȘtĂ©e et a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ce ProphĂšte-lĂ . Nous savons que lorsque le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu?» Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.» C’était JĂ©sus hier.
E-67 Regardez ce qu’elle a fait. Elle a laissĂ© tomber sa cruche. Elle est entrĂ©e dans la ville en courant, elle a dit Ă  ces gens: «Venez voir un homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme?» En d’autres termes, n’est-ce pas le signe que le Messie est censĂ© manifester? Voyez la diffĂ©rence, lorsque cette LumiĂšre, cet Esprit a touchĂ© cette petite semence prĂ©destinĂ©e qui reposait lĂ  pour... prĂ©destinĂ©e Ă  la Vie Eternelle. Ces enseignants religieux, cela ne les a pas du tout dĂ©rangĂ©s. Ils accordaient tellement de l’importance Ă  leur façon de faire les choses que ceci ne pouvait... Cela devait ĂȘtre selon leur façon Ă  eux, ou d’aucune façon du tout.
Mais lorsque Cela a frappé cette petite prostituée (elle avait été prédestinée à la Vie), elle a dit: «Nous savons; nous sommes enseignés; nous croyons. (Amen.) Nous savons que lorsque le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses. Et Toi, qui es-Tu?»
Il a dit: «Je Le suis.»
C’était suffisant. C’est ce qu’il fallait. Tenez, elle a vu le signe ĂȘtre accompli. Elle a reconnu que c’était le Messie. Elle a couru dans la ville et elle a dit aux gens: «Venez voir cet Homme. N’est-ce pas le signe mĂȘme que le Messie est censĂ© accomplir?» Voyez-vous? Et la Bible dit que les gens de cette ville ont cru en Lui Ă  cause du tĂ©moignage de la femme. Il n’avait pas besoin d’accomplir une chose de plus. Cette femme avait tĂ©moignĂ© que c’était la vĂ©ritĂ©. «Il m’a dit que j’ai eu cinq maris, et vous les hommes, vous savez que j’en ai eu.» C’est ça. Et Il Ă©tait le Messie.
E-68 Eh bien, si c’est par ce moyen-lĂ  qu’ils L’avaient reconnu hier, et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement... Vous dites: «Qu’en est-il d’hier?» Paul avait Ă©crit aux HĂ©breux au temps de la Bible. Hier, Dieu Ă©tait dans les prophĂštes. Croyez-vous cela? Regardez David qui pleurait en gravissant la montagne; un roi rejetĂ©. Environ cinq cents ans aprĂšs cela, le Fils de David Ă©tait assis sur la mĂȘme montagne, pleurant; un Roi rejetĂ©.
ConsidĂ©rez Joseph. Vendu pour trente piĂšces d’argent, presque trente piĂšces d’argent. ConsidĂ©rez-le. Lorsqu’il est nĂ©, il Ă©tait un prophĂšte. Il prophĂ©tisait, il prĂ©disait des choses Ă  venir, interprĂ©tait des songes; il Ă©tait spirituel et il Ă©tait aimĂ© de ses pĂšres, haĂŻ... aimĂ© de son pĂšre et haĂŻ de ses frĂšres, exactement comme l’était JĂ©sus. Voyez-vous? Et il fut jetĂ© dans une fosse et Ă©tait supposĂ© mort; il en a Ă©tĂ© retirĂ© et s’est assis Ă  la droite de Pharaon. Aucun homme... Dans sa prison... Comme JĂ©sus, Il Ă©tait clouĂ© Ă  une croix, dans Sa prison; il y en a eu un qui Ă©tait perdu et un qui Ă©tait sauvĂ©. Et avec Joseph, il y en avait un qui Ă©tait perdu et un qui Ă©tait sauvĂ©. Et il a Ă©tĂ© Ă©levĂ© pour ĂȘtre aux cĂŽtĂ©s de Pharaon, et aucun homme ne pouvait s’approcher de Pharaon sans passer par Joseph. JĂ©sus est montĂ© au Ciel. Nul homme ne vient au PĂšre, sans passer par JĂ©sus.
Et lorsque Joseph quittait le trĂŽne pour sortir, la trompette retentissait, et chaque genou flĂ©chissait. «FlĂ©chissez le genou! Joseph arrive.» Et lorsque JĂ©sus quittera le TrĂŽne, chaque genou flĂ©chira et chaque langue confessera. Voyez-vous? C’était lĂ  l’Esprit du Messie dans ces hommes. C’est pour cette raison que la Parole de Dieu venait aux prophĂštes. Et ici, toute la Parole de Dieu Ă©tait manifestĂ©e en vue de racheter l’homme.
Eh bien, si c’est qu’Il Ă©tait hier, c’est ce qu’Il est aujourd’hui. Alors, Paul a dit qu’Il sera le mĂȘme Ă©ternellement. Nous allons donc voir.
E-69 Maintenant, voilĂ  venir les Juifs et les Samaritains. Mais nous les Gentils, nous n’attendions pas de Messie. Nous, les Romains, les Anglo-Saxons, nous adorions des idoles et ainsi de suite. Nous n’attendions pas de Messie, alors, Il ne s’est jamais manifestĂ©. Pas une seule fois Il a accompli cela devant un Messie–devant un Gentil. Cherchez cela dans la Bible; pas une seule fois. Pourquoi?
Maintenant, souvenez-vous, Il ne peut pas changer. Et Ă  la fin de la dispensation des Juifs et ces... S’Il a confirmĂ© que c’était Lui-mĂȘme et qu’Il laisse les Gentils s’en tirer juste par la thĂ©ologie, sans voir la mĂȘme chose, alors, Il n’est pas Dieu. Il a fait lĂ -bas, Ă  la fin de leur race et de leur temps, quelque chose qu’Il n’a pas fait ici. Or, a-t-Il promis cela? Oui. Rapidement maintenant, et je vais terminer.
E-70 JĂ©sus a dit dans Luc: «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera pareillement Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Vous savez cela. Observons Sodome: Abraham, le type de l’Eglise. Souvenez-vous, il y a toujours trois catĂ©gories de gens. Ce sont les croyants, les soi-disant croyants, et les incrĂ©dules. On les trouve dans chaque rassemblement. Ils sont lĂ . Abraham avait fait du chemin, et il avait vu de grands prodiges devant Dieu, de grands signes. Or, il reprĂ©sente l’Eglise Ă©lue. Dieu donna Ă  Abraham une alliance sans conditions, Il l’a sauvĂ© dans Sa grĂące, ou plutĂŽt par Sa grĂące, inconditionnellement: Abraham et sa postĂ©ritĂ©. Voyez-vous?
Ce n’est pas vous qui cherchez Dieu; c’est Dieu qui vous cherche. Vous avez dit: «J’ai cherchĂ© et cherchĂ©.» Non, non. C’était Dieu qui vous cherchait. Seulement, vous ne pouviez pas vous libĂ©rer; c’est tout. Voyez-vous? C’est tout. C’est Dieu qui cherche l’homme, et ce n’est pas l’homme qui cherche Dieu. La vĂ©ritable nature de l’homme s’est rĂ©vĂ©lĂ©e dans le jardin d’Eden. Lorsqu’il a pĂ©chĂ©, au lieu de se prĂ©senter pour confesser cela, il a fui. Ce n’était pas Adam qui courait Ă  travers le jardin, en criant: «Ô Dieu, ĂŽ Dieu, oĂč es-Tu?»
C’était Dieu qui disait: «Adam, Adam, oĂč es-tu?» Voyez-vous? C’est la mĂȘme chose aujourd’hui. Voyez-vous? C’est Dieu qui cherche l’homme. Nul ne peut venir, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Voyez-vous?
E-71 Maintenant, les voici. Eh bien, Abraham avait vu de grandes choses devant Dieu. Eh bien, Abraham avait un parent, un neveu, Lot. Et Lot avait fait son choix, il vivait comme le monde Ă  Sodome. Connaissez-vous l’histoire? Il y avait lĂ  les gens de Sodome: des incrĂ©dules. Il y avait des croyants tiĂšdes, Lot et sa famille. Voici Abraham et sa famille, cĂŽtĂ© position ils Ă©taient ici. Le temps Ă©tait venu pour que le feu tombe. Que s’est-il passĂ©? Suivez attentivement maintenant alors que nous terminons.
Un jour, trois Anges sont arrivĂ©s devant le campement d’Abraham. L’Un d’eux Ă©tait Dieu Lui-mĂȘme. Abraham L’a appelĂ© Elohim, ce qui signifie Dieu, mon Seigneur, avec majuscule: S-e-i-g-n-e-u-r, Celui qui existe par Lui-mĂȘme. Ils sont arrivĂ©s... Deux d’entre eux sont descendus Ă  Sodome, ils ont prĂȘchĂ© l’Evangile, et ont essayĂ© de les faire sortir de lĂ . Que tous ceux qui croient cela disent: «Amen.» Nous croyons cela. Lot Ă©tait sorti.
E-72 Vous souvenez-vous combien Ses instructions Ă©taient strictes? MĂȘme que l’Ange a dit: «Ne regardez mĂȘme pas derriĂšre!» Et la femme de Lot s’est retournĂ©e pour regarder derriĂšre, parce que ses enfants et ses petits-enfants brĂ»laient dans le jugement de Dieu. Elle s’est retournĂ©e, et elle se trouve encore lĂ  aujourd’hui. Vous devez obĂ©ir.
Vous direz: «Oh! cela ne change rien que...» Cela change effectivement quelque chose. En effet, une femme avait simplement doutĂ© d’une petite portion de la Parole, et cela a engendrĂ© chaque maladie, chaque chagrin, et chaque mort et tout le reste, et c’était Ève. Et JĂ©sus a dit: «Souvenez-vous de la femme de Lot.» Elle avait bien plus de choses pour lesquelles regarder derriĂšre que nous. Ses enfants et ses petits- enfants brĂ»laient dans le feu du jugement de Dieu, et elle... Cette mĂšre s’est simplement retournĂ©e pour regarder en arriĂšre. Seulement, cet Ange lui avait ordonnĂ© de ne pas faire cela, mais elle s’est quand mĂȘme retournĂ©e. Et elle se tient lĂ  aujourd’hui comme une colonne de sel, une disgrĂące, pendant toutes ces annĂ©es.
E-73 Remarquez, maintenant, ces Anges sont venus, et deux d’entre Eux sont descendus prĂȘcher Ă  Lot et Ă  sa famille. Ils n’ont pas accompli beaucoup de miracles. Ils ont accompli quelques miracles, par exemple aveugler les gens qui venaient les prendre. Et la prĂ©dication de l’Evangile aveugle l’incrĂ©dule. Et ils prĂȘchaient, disant: «Sortez d’ici! Sortez de Sodome!»
Mais Ă©coutez, Celui qui s’adressait Ă  Abraham n’a pas dit: «Sors de Sodome!»; en effet, Abraham et son groupe ne vivaient pas Ă  Sodome. C’était lĂ  l’Eglise Ă©lue. Maintenant, souvenez-vous, JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva en ce temps-lĂ  arrivera pareillement Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Maintenant, suivez attentivement.
E-74 Et maintenant, combien ici sont nĂ©s de nouveau? Faites voir votre main. L’Esprit... TrĂšs bien. Vous devriez ĂȘtre capable de manger de la viande maintenant. Suivez attentivement. «Ce qui arriva aux jours de Sodome arrivera pareillement Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Eh bien, ces deux messagers, des messagers remarquables, sont allĂ©s lĂ -bas. Lot avait apportĂ© son message, mais cela ne signifiait rien pour ces gens-lĂ . Ils ne prĂȘtaient aucune attention Ă  lui; en fait, la vie qu’il menait prouvait cela, que c’était une Ă©glise tiĂšde. MĂȘme ses propres enfants ne croyaient mĂȘme pas en lui.
Mais lorsque ces messagers sont arrivĂ©s, les gens ont vu que c’était des hommes pieux. Et si Sodome n’a pas reçu ces hommes pieux aujourd’hui, au travers d’un Oral Roberts et d’un Billy Graham, je n’en ai connu aucun, des hommes pieux, qui les ont fait sortir en les secouant.
E-75 ConsidĂ©rez Billy Graham, ce grand Ă©vangĂ©liste, lĂ  Ă  Sodome, qui hurle sans accomplir des miracles. Mais: «Sortez d’ici. Repentez-vous, sinon vous allez pĂ©rir.» Il crie. Et Ă©coutez: Nous avons eu de grands hommes tout au long des Ăąges. Nous avons eu Moody, Wesley, Sankey, Finney, Knox, Calvin; tout au long des Ăąges. Mais jamais nous n’avons eu pour cette Ă©glise nominale un messager dont le nom se termine de la mĂȘme maniĂšre qu’Abraham, pour montrer qu’il Ă©tait la postĂ©ritĂ© d’Abraham: G-r-a-h-a-m pour l’église nominale. Nous avons eu toutes sortes de noms, mais jamais ce nom-lĂ . C’est ça.
Et maintenant, un Messager a Ă©tĂ© envoyĂ© Ă  l’Eglise Ă©lue, Abraham. Observez ce qu’Il a fait. Il s’est assis lĂ , et Il a dit: «Abraham...» Or, souvenez-vous qu’un jour auparavant son nom Ă©tait Abram, et le nom de sa femme Ă©tait S-a-r-a-ĂŻ, SaraĂŻ. Cela a Ă©tĂ© changĂ© en Sara, S-a-r-a, et son nom qui Ă©tait Abram a Ă©tĂ© changĂ© en Abraham.
E-76 Observez maintenant ce Messager. Il avait l’apparence d’un homme, Il portait des vĂȘtements, des vĂȘtements couverts de poussiĂšre. Il Ă©tait assis, mangeant des cĂŽtelettes de veau, buvant du lait et mangeant du pain beurrĂ©. C’est juste. C’était Dieu assis lĂ . Il a dit: «Abraham, oĂč est ta femme Sara (S-a-r-a)?» Comment savait-Il que son nom avait Ă©tĂ© changĂ© d’Abram Ă  Abraham? Comment savait-Il qu’il avait une femme? Et comment savait-Il que le nom de celle-ci Ă©tait Sara?
Et Abraham a dit: «Elle est dans la tente, derriÚre Toi.» Remarquez, la Bible a spécifiquement dit, derriÚre Lui.
Suivez ici. Cela prouve... «Je (un pronom personnel), Je vais te visiter au temps de la vie, comme Je te l’avais promis.» Voyez-vous de Qui il s’agissait? C’était le Dieu qui lui parlait tout au long de son pĂšlerinage, pendant les vingt-cinq ans qu’il croyait en Lui. «Je vais te visiter selon...» Et Sara, elle, avait Ă  ce moment-lĂ  quatre-vingt-dix ans, et Abraham en avait cent. Ils–ils ne vivaient plus comme mari et femme. Vous savez de quoi je parle, vous les adultes. Voyez-vous? Cela... ils... Cela avait dĂ©jĂ  cessĂ© chez eux depuis des annĂ©es, parce qu’ils Ă©taient avancĂ©s en Ăąge.
Et elle a ri en elle-mĂȘme, disant... C’est ce que nous appelons aux–aux Etats-Unis, elle a ri sous cape, vous savez. «Moi, une vieille femme, et mon mari qui est assis lĂ  dehors, un vieillard aussi, avoir encore du plaisir comme un couple de jeunes mariĂ©s?»
Et l’Ange qui avait tournĂ© Son dos Ă  la tente a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri, disant que ces choses lĂ  sont impossibles?» Voyez-vous quel signe l’église a reçu? Ils avaient eu toutes sortes d’autres signes, mais celui-lĂ  Ă©tait le dernier.
E-77 Puis, lorsque la postĂ©ritĂ© d’Abraham par Isaac, la semence naturelle, Juive, Ă©tait arrivĂ©e Ă  la fin de sa vie, ce mĂȘme Dieu est venu se manifester lĂ  dans la chair, montrant Son signe messianique, la mĂȘme chose. Maintenant, voici venir les Gentils, la Semence Royale d’Abraham par Christ, Ă  la fin de leur Ăąge avec deux mille ans d’enseignements.
Maintenant, les pentecĂŽtistes sont venus avec le parler en langues, l’interprĂ©tation des langues et ainsi de suite, et ils ont eu toutes sortes de miracles. Mais, souvenez-vous, nous y sommes. Nous sommes Ă  la fin de l’ñge, nous recevons les mĂȘmes signes qu’ils avaient reçus jadis Ă  la fin de l’ñge, juste avant que le feu ne tombe. «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.» Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Qu’attendez-vous? Car cette Vie qui Ă©tait en Christ sera dans Son Eglise. Voyez-vous? Dieu... Cet homme Ă©tait Dieu, Il s’était prĂ©sentĂ© dans la chair humaine, dans une forme humaine. Aujourd’hui Dieu se prĂ©sente dans la chair humaine de Son Ă©glise: Dieu le Saint-Esprit dans Son Ă©glise, oeuvrant dans Son Ă©glise, parlant en langues, interprĂ©tant les langues, guĂ©rissant les malades, et puis le dernier signe, la Parole est tellement manifestĂ©e qu’Elle discerne les pensĂ©es et les intentions du coeur. Combien voient et croient que c’est la vĂ©ritĂ©? Prions.
E-78 PĂšre cĂ©leste, nos coeurs sont remplis de joie ce soir de savoir que JĂ©sus vit encore. Deux mille ans de critiques ne peuvent jamais Le changer. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Les programmes d’instruction ont essayĂ© de Le changer. De grandes dĂ©nominations sont venues, et ont essayĂ© de–essayĂ© de changer cela. Mais Il est le Dieu immuable. Il ne change pas.
Un jour, aprĂšs Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection, deux amis faisaient leur route, les coeurs troublĂ©s, le matin de PĂąques. Parlant de Sa mort et de Son ensevelissement, ils disaient: «Comment pouvait-Il mourir?» tout en Ă©tant Celui qu’ils pensaient qu’Il Ă©tait.
Et un Homme est sorti des buissons et s’est mis Ă  leur parler. Ils ignoraient qui Il Ă©tait. Mais lorsque vint le temps du soir, Ă  peu prĂšs Ă  cette heure du–du soir; ils Lui ont demandĂ© d’entrer dans une auberge et de passer toute la nuit avec eux. «Demandez et vous recevrez.» Ils ont fermĂ© les portes, et pendant qu’ils Ă©taient lĂ  Ă  table, Il a fait quelque chose exactement de la maniĂšre qu’Il l’avait fait avant Sa crucifixion. Et ils ont reconnu qu’aucun homme ne pouvait faire cela comme Lui. Alors, ils ont reconnu que c’était JĂ©sus, et Il a disparu de devant eux. Et ils ont couru et ont dit aux autres disciples: «Le Seigneur est rĂ©ellement ressuscitĂ©.» Et ils ont dit: «Nos coeurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous, lorsqu’Il nous parlait en chemin?» Accorde-le de nouveau ce soir, PĂšre. Au Nom de JĂ©sus, nous le demandons. Amen.
E-79 J’ai remarquĂ© que les gens s’en vont, et je ne me suis pas rendu compte... Chez vous–chez vous la nuit tombe trop brusquement ici. Voyez-vous? Chez moi à–à cette heure du soir (oh!), c’est depuis des heures qu’il fait sombre chez moi. Mais ici, on a l’impression qu’à peine on s’est couchĂ© (le soleil vient de se coucher), et il vous faut dĂ©jĂ  vous rĂ©veiller. Alors c’est... je suis dĂ©solĂ© de vous avoir gardĂ©s si longtemps.
Nous allons juste appeler une courte ligne de priĂšre ce soir et prier pour les malades. Je sais que ceci sera quelque chose de neuf. Je vais vous demander de faire quelque chose. Et je vais dire ceci: si chacun veut bien rester simplement assis pendant les quelques quinze prochaines minutes, nous vous en serons reconnaissants. Voyez?
E-80 Eh bien, ces Indiens qui sont assis ici devant ont assistĂ© aux rĂ©unions avant... hier. Mais, je pense que beaucoup d’entre vous les Blancs qui ĂȘtes ici et les autres, vous n’avez jamais assistĂ© Ă  une seule rĂ©union. Mais, rappelez-vous, Il reste le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et maintenant, si seulement Il voudrait venir au milieu de nous ici, et qu’Il montre qu’Il est le mĂȘme...
Maintenant, Son vĂȘtement ne changerait rien. C’est Sa vie et Ses actes qui font de Lui le mĂȘme. Il agit dans Son Eglise. Peu importe combien cela agit en moi, Il doit aussi agir en vous, parce que nous deux, nous constituons l’unitĂ© de JĂ©sus. Vous devez croire. Lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, il y a beaucoup de puissantes oeuvres et des miracles qu’Il n’a pas pu accomplir, Ă  cause de l’incrĂ©dulitĂ© de gens. Vous devez croire en Lui. Et puis, entre les deux, entre vous et moi, et les autres croyants, nous voyons donc Christ se manifester au milieu de nous.
E-81 Maintenant, rapidement. GĂ©nĂ©ralement, nous faisons cela de maniĂšre un peu diffĂ©rente; mais ce soir, je crois que Billy Paul m’a dit (OĂč est-il?) qu’il a distribuĂ©... de priĂšre. Ou bien, a-t-il distribuĂ© des cartes de priĂšre? Il n’est pas ici. A-t-il distribuĂ© des cartes de priĂšre? En a-t-il distribuĂ©? TrĂšs bien. Regardez sur le dos de la carte, et voyez de quelle lettre il s’agit. Est-ce A, B, C, ou qu’est-ce que c’est? Qu’est-ce que c’est? V. V. TrĂšs bien. Et je suppose que–que... quelqu’un appelle... Cela porte-t-il–cela porte-t-il le numĂ©ro 5, ou 6, ou 8, ou 10, ou 15, ou 20, ou 30, ou quelque chose comme cela, quelqu’un a-t-il l’un de ces numĂ©ros? Dites simplement «Oui.» TrĂšs bien. Alors, cela va de 1 jusque lĂ  donc.
Appelons donc Ă  partir du numĂ©ro 1. Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 1? Voulez-vous simplement lever la main? Cet homme-ci, venez par ici, monsieur. NumĂ©ro 2, carte de priĂšre numĂ©ro 2. Voulez-vous lever la main, oĂč que vous soyez? Carte de priĂšre numĂ©ro 2, V, comme Victoria, V numĂ©ro 2, 2 dans la sĂ©rie V, V numĂ©ro 2. TrĂšs bien. V numĂ©ro 3. Si vous ne pouvez pas vous lever, nous allons vous appeler. Cette dame-ci, trĂšs bien. Venez par ici, madame. V numĂ©ro 4. Qui a cela? NumĂ©ro 4. Voulez-vous lever la main? Cela nous aidera beaucoup si... Oh! je suis dĂ©solĂ©. Par ici. NumĂ©ro 5. Juste pendant que nous... C’est bien, c’est bien. NumĂ©ro 6? Carte de priĂšre numĂ©ro 6? 6. Est-ce que tout le monde parle anglais? OĂč est frĂšre Eddie? Tout le monde parle-t-il anglais? Voyez-vous, 6?
E-82 Aujourd’hui je me tenais au snack-bar, et ici une personne parlait une langue, et par ici une autre parlait une autre langue, et le serveur parlait une autre langue. Alors je–j’ai compris qu’il y a ici un mĂ©lange de langues. Comment? 6? 7. C’est bien.
Des fois, la personne est sourde et n’entend pas. Puis, je reçois dans mon bureau une lettre, disant: «Personne ne me l’a dit. J’étais sourd.» 7, 8, 8? TrĂšs bien. 9, 9, carte de priĂšre numĂ©ro 9. Regardez chez votre voisin, voyez s’il a une carte. Regardez comme ceci. Il se pourrait qu’il soit–il soit alors sourd, ou peut-ĂȘtre qu’il est infirme, et qu’il ne peut tout simplement pas se lever (Vous voyez?), ou quelque chose comme cela. Alors, nous devons le transporter. NumĂ©ro 9.
Ils ont... J’ai parlĂ© longuement, et il y en a plusieurs qui sont sortis. Peut-ĂȘtre que c’était le cas. Eh bien, ils ne vont pas entendre leurs numĂ©ros. NumĂ©ro 10, cette dame-lĂ . NumĂ©ro 11? 11? Oh! la la! ils... Oh! la petite fille. Eh bien, que Dieu la bĂ©nisse. NumĂ©ro 12. Par ici. NumĂ©ro 13, 13? Puis-je... Regardez encore tout autour de vous maintenant, voyez si quelqu’un est sourd ou ne peut pas se lever. NumĂ©ro 13. ArrĂȘtons-nous lĂ .
E-83 Maintenant, s’il vous plaĂźt, lorsque vous recevez vos cartes... Ne prenez une carte que si vous allez rester, et parce que cela... Maintenant, demain soir, nous allons appeler Ă  partir d’un autre numĂ©ro (Vous voyez?), peut-ĂȘtre commencer Ă  partir de 50, et descendre, et Ă  partir de 20, et aller dans l’autre sens, ou quelque chose de ce genre. Vous voyez? Vous allez manquer tout cela, et on ne les Ă©change pas. Vous devez les garder.
Eh bien, mon fils vient ici l’aprĂšs-midi, il apporte les cartes ici devant vous tous; il les mĂ©lange toutes. Il vous donne simplement une carte, Ă  tout celui qui en dĂ©sire une, jusqu’à ce qu’il en donne Ă  beaucoup de gens. Mais combien savent qu’il y a plus de gens guĂ©ris dans l’auditoire que sur l’estrade? Combien ont dĂ©jĂ  assistĂ© Ă  l’une de nos rĂ©unions auparavant? Levez la main. Oh! bon nombre d’entre vous. Eh bien, Oh! la la! pourquoi donc n’ai-je pas pris un autre sujet ce soir? Vous savez ce que... Voyez-vous? Oh! la la! Je ne savais pas que je me trouvais parmi de telles personnes. TrĂšs bien. Alors, vous qui ĂȘtes lĂ , croyez de tout votre coeur.
E-84 Combien lĂ  dans l’auditoire n’ont pas de carte de priĂšre, et cependant vous croyez que Dieu va vous guĂ©rir? Levez la main, dites: «Je crois.» TrĂšs bien. Permettez que je vous dise quelque chose, ce que la Bible dĂ©clare donc. La Bible dit qu’une fois une petite femme, disons qu’elle n’avait pas de carte de priĂšre, mais elle croyait qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. Et elle a dit: «Si seulement je peux toucher le bord de Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.» Combien se souviennent de l’histoire?
Et lorsqu’Il l’a touchĂ©e... Lorsqu’elle L’a touchĂ©, Il s’est retournĂ© et a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Et tous... Voyez-vous, Il ne savait pas. JĂ©sus ne mentait pas. Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Et personne ne le savait. Alors quelques instants aprĂšs, Il a parcouru l’assistance du regard. La foi de la femme... en effet, elle avait senti en elle que sa perte de sang s’était arrĂȘtĂ©e. Sa foi l’avait guĂ©rie. Elle ne pouvait pas retenir cela. C’est sa foi qui avait accompli cela. Alors, sa foi en Christ... Il l’a vue, et Il lui a dit que sa foi l’avait sauvĂ©e. Est-ce juste?
E-85 Maintenant, suivez attentivement. S’Il est le mĂȘme qu’Il Ă©tait hier... Combien croient que la Bible dit qu’Il est maintenant mĂȘme le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s? Eh bien, comment agirait-Il si vous Le touchez? Exactement comme Il avait fait Ă  l’époque. Est-ce juste?
Alors maintenant priez, vous qui n’avez pas de cartes de priĂšre, ou quoi que ce soit d’autre, priez en croyant, et dites: «Seigneur Dieu, permets que je Te touche, et parle Ă  travers frĂšre Branham. Toi, Tu es le Saint-Esprit. Tu es ici. J’ai foi en Toi. FrĂšre Branham a foi en Toi. Il a Ă©tĂ© envoyĂ© ici pour nous le dire, et il a dit que c’était ça le christianisme. Maintenant, que... Parle Ă  travers lui comme Tu l’avais fait, et je croirai cela. Amen.»
E-86 Eh bien, trĂšs bien. Maintenant, soyez trĂšs rĂ©vĂ©rencieux. Ne vous dĂ©placez pas, s’il vous plaĂźt. Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, je prends chaque esprit qui se trouve ici sous mon contrĂŽle, pour l’amour de Dieu et pour l’amour de JĂ©sus-Christ. Eh bien, si vous participez aux rĂ©unions oĂč que ce soit, vous savez ce qui arrive. Quelque chose de terrible pourrait arriver. Vous savez, vous avez vu cela arriver. Vous voyez? Alors tenez-vous vraiment tranquilles, et rĂ©pondez rapidement, faites tout ce qu’Il vous dira de faire maintenant. L’Ange du Seigneur est proche. «Monsieur, nous voudrions voir JĂ©sus.»
Maintenant, chacun de vous a-t-il dĂ©jĂ  vu la photo de cet Ange qu’ils ont Ă  Washington, cette LumiĂšre, cet Ange du Seigneur? Ils ont cela ici, je suppose. Ces hommes ont cela ici. Maintenant, s’il y a ici le mĂȘme Esprit que Celui qui a Ă©tĂ© autrefois, Il manifestera la Parole comme Il L’avait fait Ă  l’époque (Est-ce juste?); en effet, c’était JĂ©sus dans le dĂ©sert. C’était JĂ©sus lorsque Cela fut fait chair, lorsqu’Il ressuscita, Il Ă©tait JĂ©sus, lorsque Cela revint dans la forme du Saint-Esprit, c’était toujours JĂ©sus, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-87 Maintenant, il n’y a personne dans cette salle que je connaisse. Je ne connais pas ces garçons qui sont assis ici. Ce sont des jeunes Indiens qui viennent de la rĂ©serve par ici, mais je... Ils Ă©taient Ă  la rĂ©union. Je sais qu’Ils–ils viennent de lĂ , mais je–j’ignore leurs noms. Et en dehors de cela, il y a... Je–je sais qu’il y a certaines personnes ici... Je vois un couple... Je crois qu’il s’agit du pĂšre de frĂšre Borders, qui est assis juste lĂ . Je–je pense que c’est juste, juste au coin. Et–et il y a un autre frĂšre... J’ai oubliĂ© son nom, et sa femme et son bĂ©bĂ© sont assis juste lĂ  derriĂšre. Mais ils viennent de quelque part par ici. Je l’ai rencontrĂ© cela fait quelques jours. Et en dehors de cela, je ne vois personne ici Ă  l’intĂ©rieur que je...
FrĂšre Eddie, et cet homme et cette femme, oui, qui sont assis juste ici. Ils ont jouĂ© la musique. Que tout celui, dans cette ligne de priĂšre, qui sait que je ne sais rien Ă  son sujet lĂšve la main, vous qui ĂȘtes ici dans la ligne de priĂšre. Levez la main, si vous–si–si–je ne sais rien Ă  votre sujet, levez la main. Tous ceux qui sont lĂ  dans l’auditoire et qui savent que je ne sais rien Ă  leur sujet, levez la main. Et voilĂ !
E-88 Maintenant, un homme se tient ici, c’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Je ne sais pas. Il se pourrait qu’il ait assistĂ© Ă  une rĂ©union quelque part, ou quelque chose comme cela. Mais, je voudrais dire, pour ce qui est de le connaĂźtre, je ne le connais pas. Dieu le connaĂźt; moi, je ne le connais pas. Mais, voici que nous nous rencontrons pour la premiĂšre fois. Maintenant, j’ignore la raison... vous ĂȘtes ici. M’entendez-vous, partout dans l’auditoire? Voyez-vous? TrĂšs bien. Maintenant, suivez trĂšs attentivement. Maintenant, je ne sais pas si Christ le fera. Mais s’Il le fait, alors cela montre que «nous voudrions voir JĂ©sus.» Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Le christianisme, comme je l’ai dit il y a quelques instants, est convaincant lorsque cela est enseignĂ© dans la simplicitĂ© de la Parole, et ensuite vĂ©cu tel que cela est censĂ© ĂȘtre vĂ©cu, comme Christ, pas le chrĂ©tien, mais Christ dans le chrĂ©tien qui croit.
E-89 Maintenant, si vous ĂȘtes ici pour des problĂšmes financiers, eh bien, je ne pourrais vous apporter qu’une petite assistance. Si vous ĂȘtes ici pour un problĂšme de mĂ©nage, je ne sais pas comment trouver le temps d’en parler avec vous et votre femme, si vous en avez une. S’il s’agit ici d’une maladie, il n’y a rien que je puisse faire Ă  ce sujet, si ce n’est de vous imposer les mains.
Mais ce que... Si vous dites que vous Ă©tiez ici pour une maladie, et que je vienne... Et qu’ensuite vous aviez un cancer. Et que je m’approche et dise: «Monsieur, quel est votre problĂšme?»
Vous diriez: «J’ai un cancer, monsieur.»
«Gloire Ă  Dieu! JĂ©sus a dit: ‘Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: ils imposeront les mains aux malades.’ AllĂ©luia. ‘Les malades seront guĂ©ris.’ Que le Seigneur soit bĂ©ni, vous pouvez vous en aller.» Eh bien, cela pourrait ĂȘtre vrai. Voyez-vous? Cela pourrait ĂȘtre la vĂ©ritĂ©. Voyez-vous? Nous n’avons rien Ă  dire contre cela.
Mais maintenant, ce que... Vous vous poseriez des questions lĂ -dessus, frĂšre. Mais maintenant, qu’en serait-il si Christ venait vous dire ce que vous avez Ă©tĂ©, ou quelque chose que vous auriez fait, ou qu’Il vous dise ce qu’est votre problĂšme, ou quelque chose comme ce qu’Il avait fait dans la Bible et dont j’ai parlĂ© ce soir? Vous sauriez alors que cela a dĂ» provenir d’une puissance surnaturelle. Est-ce juste? L’auditoire croira-t-il cela? Cela doit provenir du surnaturel; en effet, voici la Bible sur mon coeur, pour ce qui est de connaĂźtre cet homme, Dieu dans le Ciel sait que je ne l’ai jamais vu Ă  ce que je sache, Ă  moins que je ne l’ai dĂ©passĂ© dans la rue, ou qu’il ait assistĂ© quelque part Ă  une rĂ©union, ou quelque chose de ce genre. Mais pour ce qui est de le connaĂźtre, je ne le connais pas. C’est juste.
E-90 Nous voici debout lĂ . Maintenant, si le Saint-Esprit me rĂ©vĂšle votre problĂšme ou quelque chose Ă  ce sujet, alors nous saurons que nous avons vu le mĂȘme Christ... Maintenant, vous savez que cela devra ĂȘtre une puissance surnaturelle. Vous tous, vous le savez. Certains d’entre vous diraient: «Eh bien, cela ne vient pas de Dieu.» TrĂšs bien. C’est ce que les pharisiens avaient dit. Vous aurez le mĂȘme genre de rĂ©compense. S’il s’agit de Dieu, vous avez blasphĂ©mĂ© contre le Saint-Esprit, et il n’y a point de pardon pour cela. Voyez-vous? Maintenant, si vous croyez qu’il s’agit de Dieu, alors, vous recevrez la rĂ©compense de Dieu. Souvenez-vous, ce n’est pas moi, c’est Lui, (Voyez-vous?), Lui, Christ.
Oui, oui. Vous voyez qu’il y a lĂ  cette LumiĂšre juste Ă  cĂŽtĂ© de Lui, maintenant mĂȘme. Il en est conscient, il y a une sensation trĂšs douce, trĂšs aimable tout autour de vous. Si c’est juste, levez la main. Voyez? C’est juste. Ne voyez-vous pas cette LumiĂšre? Emeraude? La voici. Il Ă©tait dans cet Ă©tat d’affliction pendant longtemps. C’est la nervositĂ©. Vous aviez connu une crise terrible au point que vous n’avez pas Ă©tĂ© capable de travailler pendant longtemps, vous Ă©tiez constamment dĂ©primĂ©.
E-91 Je... A chaque rĂ©union, je trouve quelqu’un qui ne veut pas croire. Pourquoi doutez-vous? Quelqu’un a dit: «Il a devinĂ© cela.» Je ne l’ai pas devinĂ©. Lorsque Simon Pierre s’est prĂ©sentĂ© devant notre Seigneur, Il lui a dit qui il Ă©tait. Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous ĂȘtes? Cela vous amĂšnera-t-il Ă  comprendre que je vous ai donc dit la vĂ©ritĂ©, que votre nervositĂ© est finie? Croyez-vous? Monsieur Ripping, partez en croyant de tout votre coeur et soyez guĂ©ri. Croyez-vous en Lui? Croyez-vous en Christ? Maintenant, maintenant, demandez-lui. Si vous connaissez cet homme, demandez-lui.
Soyez trĂšs rĂ©vĂ©rencieux. S’il vous plaĂźt, ne vous dĂ©placez pas. Voyez-vous, vous ĂȘtes un esprit, et lorsque vous vous dĂ©placez, comme il y a un contact, cela continue Ă  exercer une pression sur moi. Restez simplement lĂ  et croyez. Ayez la foi. Prenons encore quelques minutes.
E-92 Bonsoir, madame. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Nous sommes... Je pense que vous ĂȘtes un peu plus ĂągĂ©e que moi, et peut-ĂȘtre que nous sommes nĂ©s Ă  des annĂ©es d’intervalle et Ă  des kilomĂštres de distance. Tenez, nous nous rencontrons pour la premiĂšre fois, comme notre Seigneur avait rencontrĂ© un jour une femme au puits, dans Jean 4, Ă  Sychar. Et Il lui a parlĂ© assez longtemps pour dĂ©couvrir ce qu’était son problĂšme, et Il lui a dit ce qu’était son problĂšme, et elle a cru cela. Et elle est partie et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce qu’est mon problĂšme. Ne serait-ce point le Messie?» Croirez-vous la mĂȘme chose, alors que vous et moi, nous nous rencontrons? Chaque femme qui se trouve ici croira-t-elle la mĂȘme chose?
Voici ma main sur la Bible. Je n’ai jamais vu cette femme, je ne sais rien Ă  son sujet. Mais la voici: elle a l’air d’une personne gentille. Oui, cette dame est souffrante; en premier lieu, je la vois essayant de descendre du lit. C’est l’arthrite. Elle souffre de l’arthrite. Et puis en plus, vous ĂȘtes dure d’oreille. Vous n’entendez pas trĂšs bien. C’est juste. Autre chose, vous avez un problĂšme au visage. Je vois que vous avez subi une opĂ©ration. Votre mari qui est lĂ  est aussi malade. C’est juste. Croyez-vous maintenant qu’Il va vous guĂ©rir? TrĂšs bien. Partez, croyez cela et vous aurez ce que vous avez demandĂ©, au Nom du Seigneur JĂ©sus. Croyez-vous? Ayez la foi. Ne doutez pas. Croyez avec tout ce qui est en vous maintenant. «Si tu peux croire...»
E-93 Bonsoir. Je vous suis inconnu, vous m’ĂȘtes inconnue. Mais Christ nous connaĂźt tous deux. En vous regardant, je prĂ©sume que vous ĂȘtes Indienne. Vous ĂȘtes Indienne. TrĂšs bien. Eh bien, ici, nous nous rencontrons comme... Voici–voici exactement Jean 4. Voici un Blanc et une Indienne qui se rencontrent ici, tout comme JĂ©sus, qui Ă©tait un Juif, et l’autre femme une Samaritaine. Il lui a immĂ©diatement fait savoir que Dieu Ă©tait le Dieu de toutes les races, et c’est juste.
Maintenant, si Dieu me rĂ©vĂšle ce qui se trouve dans votre coeur, ou quelque chose qui vous concerne, vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Allez-vous L’accepter et croire cela de tout votre coeur, et croire qu’Il est le Messie ressuscitĂ©, et que c’est Son Esprit qui fait ceci? Allez-vous croire cela? Que Dieu vous accorde votre requĂȘte. Je vois un tout petit. C’est un bĂ©bĂ©. Vous priez pour un bĂ©bĂ©, votre bĂ©bĂ©. Il est hospitalisĂ©. Et, croyez-vous que Dieu peut me dire ce que le bĂ©bé–le problĂšme du bĂ©bĂ©? Il souffre d’une maladie du coeur, et vous priez Dieu de l’épargner. N’en doutez pas. Que Dieu vous accorde votre requĂȘte. Partez maintenant, et que votre bĂ©bĂ© se rĂ©tablisse. Maintenant, ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur.
E-94 Croyez-vous? Ayez la foi. Ne doutez pas. Nous sommes inconnus l’un à l’autre. Le Seigneur Dieu nous connaüt cependant tous deux.
Il a fait quelque chose dans l’assistance, et je n’ai pas saisi cela au mĂȘme moment, quelqu’un priait. Ayez simplement la foi. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur, parce qu’Il est Dieu. Il ne peut faillir.
Regardez ici juste une minute. Etant donnĂ©... Si je pouvais vous aider et que je ne le faisais pas, je ne serais alors pas digne de me tenir derriĂšre cette chaire avec la Bible. Cette prostatite vous quitte. Croyez de tout votre coeur. Dieu vous guĂ©rit. Qu’avez-vous touchĂ©? Le bord de Son vĂȘtement. Croyez. N’est-Il pas merveilleux?
L’arthrite... Cet homme en lunettes qui est assis lĂ , et qui me regarde, si vous voulez croire de tout votre coeur, Dieu vous guĂ©rira. Croyez-vous cela? Acceptez-vous cela? Que Dieu vous bĂ©nisse.
Avez-vous une carte de priĂšre? Vous n’en avez pas besoin. Votre foi vous guĂ©rit. Amen.
Qu’a-t-il touchĂ©? Voyez-vous, il Ă©tait assis lĂ , priant, et il a touchĂ© le Souverain Sacrificateur; le Souverain Sacrificateur s’est retournĂ© vers Son Ă©glise et a parlĂ©. «Monsieur, nous voudrions voir JĂ©sus.»
Ne voyez-vous pas qu’Il est vivant? Nous ne servons pas un Dieu mort; Il est un Dieu vivant. C’est Lui. C’est Sa PrĂ©sence, ce qu’Il a promis juste ici–l’Eglise reçoit son dernier signe, juste avant que le feu ne tombe donc. Ayez simplement la foi. Ne doutez pas.
E-95 Maintenant, voici une petite dame. Je ne la connais pas. Je ne l’ai jamais vue. Nous sommes de parfaits inconnus l’un pour l’autre. Mais si le Seigneur Dieu me rĂ©vĂšle quelque chose au sujet de cette femme, cela vous amĂšnera-t-il tous Ă  croire, et Ă  comprendre qu’Il est ici? Allez-vous croire cela de tout votre coeur? Je ne vous connais pas, mais cependant Dieu vous connaĂźt, et dans Sa PrĂ©sence, tel que nous nous tenons lĂ , vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, et vous souffrez d’une faiblesse, c’est une maladie du coeur. Tenez, c’est juste un coeur fragile. Il y a pourtant quelque chose d’étrange en ce qui vous concerne. Je vois des eaux qui dĂ©ferlent, je vois que vous ĂȘtes une missionnaire et vous essayez de reprendre des forces pour retourner Ă  un endroit. C’est Ă  lo-... C’est–c’est au BrĂ©sil. Croyez de tout votre coeur, et vous pouvez retourner prĂȘcher l’Evangile et ĂȘtre missionnaire.
Croyez-vous de tout votre coeur? Ne doutez simplement pas, mais croyez de tout votre coeur que notre Seigneur Dieu et PĂšre cĂ©leste est ici. Et si je ne vous disais rien et vous imposais simplement les mains, croiriez-vous que vous serez guĂ©ri? Croiriez-vous cela? Vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie juste lĂ . Eh bien, vous–vous avez reçu votre guĂ©rison lorsque vous Ă©tiez sur votre siĂšge; lorsque vous vous ĂȘtes tenue debout, cette sensation trĂšs Ă©trange vous a parcourue. Je vous ai vue prendre place dans la ligne de priĂšre. C’est terminĂ©. Partez. Que Dieu vous bĂ©nisse. Approchez. Lorsqu’elle s’est levĂ©e, cette LumiĂšre l’a frappĂ©e. C’est pour cette raison que j’ai immĂ©diatement dit que l’Ange du Seigneur Ă©tait ici.
E-96 Bonsoir. Croyez-vous que Dieu guĂ©rit l’affection cardiaque, qu’Il rĂ©tablit les gens? Il a aussi guĂ©ri votre coeur. Alors, partez tout simplement, disant: «Merci, Seigneur.» Et croyez de tout votre coeur, et Dieu vous guĂ©rira.
Bonsoir, croyez-vous que je suis Son prophĂšte, Son serviteur? Le croyez-vous? Dieu guĂ©rit aussi l’arthrite, n’est-ce pas? Il vous rĂ©tablit aussi. Croyez-vous cela? TrĂšs bien. Partez et votre arthrite vous quittera. Ayez foi en Dieu.
Vous avez ĂŽtĂ© vos lunettes avant de venir ici. TrĂšs bien. Mais ce n’est pas votre problĂšme principal. Voulez-vous aller prendre votre souper, et que cette vieille gastrite vous quitte, et que vous soyez rĂ©tabli? Allez manger. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Croyez maintenant de tout votre coeur.
Cette femme est une femme nerveuse, trĂšs nerveuse. Et cela a atteint un tel point dans son estomac que cela la dĂ©range. C’est une nervositĂ© due Ă  la gastrite, c’est un ulcĂšre dans–dans l’estomac. Croyez-vous que vous pouvez aller manger maintenant? Acceptez-vous cela, et croyez-vous cela? TrĂšs bien. Alors partez, croyant, au Nom... Maintenant, Ă©coutez. Ce n’est pas tellement votre estomac; il s’agit de vos nerfs. Alors, il vous faut vous emparer tout simplement de la foi, et vous en aller donc pour ĂȘtre guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira si vous croyez cela. TrĂšs bien.
E-97 Amenez la petite fille. Bonsoir! Tu es une douce petite fille. Crois-tu que lorsque JĂ©sus Ă©tait ici Il avait reçu des petites filles comme toi et leur avait imposĂ© les mains? Et elles souffraient sĂ©rieusement de cette vieille sinusite comme toi. Crois-tu qu’elles Ă©taient guĂ©ries? Crois-tu qu’Il m’a envoyĂ© t’imposer les mains? TrĂšs bien. Tu l’as reçu. PĂšre cĂ©leste, je condamne ce dĂ©mon qui dĂ©range cette enfant. Puisse cet asthme la quitter pour ne plus jamais revenir. Au Nom de JĂ©sus. Amen. Maintenant, pars, chĂ©rie. Tu vas te rĂ©tablir, et crois Dieu de tout ton coeur. Approchez, soeur. Bonsoir, nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, mais Dieu nous connaĂźt tous deux. Est-ce juste? Eh bien, les femmes de votre Ăąge sont gĂ©nĂ©ralement nerveuses, de toute façon. Vous avez cela depuis un bon bout de temps, et cela vous a causĂ© le mal de l’estomac, vous n’arrivez pas Ă  manger. Je vous vois vous Ă©loigner de la table, abandonner la nourriture. Mais–mais vous n’aurez plus Ă  faire cela maintenant. Il vous guĂ©rit. Partez, mangez. Croyez cela de tout votre coeur au Nom du Seigneur JĂ©sus. Croyez-vous de tout votre coeur, vous qui ĂȘtes lĂ ? Si vous pouvez croire, tout est possible. L’homme qui est assis ici Ă  cĂŽtĂ© d’une dame me regarde; il souffre de la prostatite, de la nervositĂ©; il se rĂ©veille la nuit. Vous avez pensĂ© que cela Lui a Ă©chappĂ©, mais ce n’est pas le cas. Vous priiez pour cela. Levez la main, si c’est vrai. Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, c’est complĂštement fini. Rentrez chez vous. Reposez-vous bien ce soir. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.
E-98 «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.» Croyez-vous en Lui? Combien de croyants y a-t-il dans la salle? Levez la main. JĂ©sus a dit aussi: «Voici les miracles qui accompagneront les croyants.» Est-ce juste? «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Est-ce lĂ  ce qu’Il a dit? Eh bien, s’Il est ici maintenant, et vous voyez qu’Il est ici, ne tiendra-t-Il pas Sa Parole envers vous? Alors, imposez-vous les mains les uns aux autres. Imposez-vous simplement les mains les uns aux autres. TrĂšs bien. C’est juste. Imposez-vous les mains les uns aux autres, vous qui voulez croire.
Maintenant, si vous ĂȘtes un croyant, priez pour la personne Ă  qui vous avez imposĂ© les mains. Oui, monsieur, qui souffrez de la tuberculose, ne vous en inquiĂ©tez plus; c’est parti. Ayez la foi. Retournez Ă  votre rĂ©serve en louant Dieu. Tout est fini maintenant. Je vous demande de croire cela.
JĂ©sus-Christ est vivant ce soir. Il est ici au milieu de nous maintenant mĂȘme. Vous... priez pour la personne Ă  qui vous avez imposĂ© les mains, parce qu’elle prie pour vous. Inclinons la tĂȘte maintenant.
E-99 Notre PĂšre cĂ©leste, nous sommes tellement bĂ©nis ce soir de voir que le Glorieux Saint-Esprit est venu vers nous ici sur cette Ăźle ce soir se manifester comme Ă©tant le Seigneur ressuscitĂ©, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Les croyants sont assis ici. Ils se sont imposĂ© les mains. Ils prient les uns pour les autres pendant que Ta PrĂ©sence est ici.
Ô Dieu, les gens peuvent-ils avoir l’esprit si engourdi qu’ils manquent de reconnaĂźtre Ta PrĂ©sence? Nous comprenons alors, Seigneur, qu’ils sont perdus Ă©ternellement. Mais, PĂšre, ces gens-ci croient que Tu es ici et ils sont prĂȘts Ă  Te recevoir, ils se sont imposĂ© les mains. Je me suis affaibli, et je Te prie, PĂšre cĂ©leste, d’envoyer la confirmation de la foi dans leurs coeurs pour recevoir Christ, le Grand GuĂ©risseur, dans leurs coeurs pendant qu’Il est ici. Accorde-le.
E-100 Et, Satan, toi qui les as liĂ©s par ces infirmitĂ©s et ces maladies, je te rĂ©prime. Tu es un ĂȘtre vaincu. Tu es mis Ă  nu ici. Ceux qui t’ont Ă©coutĂ© savent ce soir que tu es mis Ă  nu. Et tu ne peux plus les retenir. Tu n’es qu’un menteur, et nous avons la prĂ©Ă©minence en disant que nous nous tenons ici au Nom de JĂ©sus-Christ, qui est ressuscitĂ© de la tombe. Et par Son Sang et Sa vie Il t’a vaincu et t’a dĂ©pouillĂ© de toute autoritĂ© que tu avais. Tu n’as aucune autoritĂ©. Tu es un bluffeur, et nous t’ordonnons de quitter ces gens. Au Nom de JĂ©sus-Christ, sors d’eux afin qu’ils soient guĂ©ris. La priĂšre de la foi sauvera le malade, et Dieu le relĂšvera.
E-101 Si vous ĂȘtes un croyant authentique, et que vous croyez que vous vous trouvez dans la PrĂ©sence de Christ, et dĂ©sirez accepter votre guĂ©rison, peu importe que vous soyez infirme, ce qu’est votre problĂšme, levez-vous avec foi en croyant et JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira. Levez-vous. Peu importe ce qui ne va pas, levez-vous de toute façon si vous croyez cela. Amen. VoilĂ  l’auditoire tout entier debout.
Le voici, le Glorieux Saint-Esprit se mouvant parmi vous. Je L’aime, je L’aime parce qu’Il m’aima le premier. Levons les mains et rendons-Lui gloire maintenant.
Je L’aime, je L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier...
L’aimez-vous? Levez la main, et louez-Le, et dites-Lui que vous L’aimez.
E-102 PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour Ta bontĂ©, Ta bienveillance, Ta misĂ©ricorde, et pour la foi de ces gens. Ô Dieu, passe cette grande ville au peigne fin. Nous Te prions de manifester Ta PrĂ©sence en ce lieu lorsque les gens, ĂŽ Seigneur, vont amener les malades, les aveugles, les infirmes, les boiteux et les affligĂ©s. Et que la puissance qui a ressuscitĂ© JĂ©sus de la tombe vienne dĂ©montrer sur cette Ăźle, avant qu’il ne soit trop tard, que JĂ©sus-Christ est vivant, et qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Maintenant, louez-Le. Levez les mains et louez-Le, et que Dieu soit avec vous jusqu’à ce que nous allons nous revoir. Trùs bien.

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