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Prédication Dieu A Pourvu A Une Voie / 62-0728 / Victoria, Colombie-Britannique, Canada // SHP 1 heure et 37 minutes PDF

Dieu A Pourvu A Une Voie

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E-1 Restons debout juste un instant maintenant avant de prier. Quelqu’un a-t-il ce soir une requĂȘte spĂ©ciale qu’il aimerait que Dieu exauce? Levez simplement la main. Alors, dans votre coeur, pensez Ă  votre demande. D’accord. Il y a ici deux requĂȘtes. Maintenant, inclinons la tĂȘte.
E-2 Notre PĂšre cĂ©leste, nous nous approchons de Ton TrĂŽne de grĂące. En aucun cas nous n’oserions venir autrement, car c’est la grĂące qu’il nous faut, Seigneur. Nous ne pouvons pas nous tenir au TrĂŽne de jugement. JĂ©sus s’y est tenu pour nous. Et maintenant, nous nous tenons au TrĂŽne de Sa grĂące avec cette promesse bĂ©nie que si nous demandons quelque chose en Son Nom, cela nous sera accordĂ©. Nous sommes un peuple trĂšs privilĂ©giĂ© ce soir d’avoir une telle promesse.
Et, PĂšre, Tu as vu les mains, et je suis sĂ»r que Tu sais ce qu’il y a sous ces mains, le dĂ©sir du coeur. Exauce, Seigneur, selon les richesses de Ta gloire.
Je prie pour la rĂ©union, pour les pĂ©cheurs, les incroyants, les impies. Nous prions pour les malades et les affligĂ©s, Ă  la fois ici et partout; pour les frĂšres prĂ©dicateurs Ă  travers le pays, qui tiennent haut les droits prĂ©cieux du Seigneur JĂ©sus et Sa Parole. Accorde-nous une grande effusion de Son Esprit ce soir, Seigneur, sur nous, de sorte qu’en partant nous puissions dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs cette nuit-lĂ : «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous alors qu’Il nous parlait en chemin?» Nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-3 Il fait bon ĂȘtre encore ici ce soir, et pendant les quelques derniĂšres minutes, j’ai eu le privilĂšge de serrer la main Ă  des anciens amis, aux prĂ©dicateurs que je connais depuis longtemps. FrĂšre Andrew Rasmussen en est un; un autre, c’est frĂšre Toms ici, et les frĂšres que j’ai rencontrĂ©s dans diverses rĂ©unions. On est trĂšs content de les avoir ici ce soir parmi nous afin de prier pour les rĂ©unions. Nous avons passĂ© un moment glorieux hier soir dans notre petit rassemblement.
Et comme je le dis souvent, j’aimerais m’excuser auprĂšs de nos frĂšres prĂ©dicateurs qui sont dans cette convention-ci. Ce n’était pas mon intention de venir ici au moment oĂč vous teniez une convention, mais je suis juste de passage par ici. Et frĂšre Eddie a dit: «Eh bien, nous faisons juste une escale d’une ou deux soirĂ©es sur la voie de sortie», espĂ©rant qu’un jour, grĂące Ă  la forte collaboration de tous les prĂ©dicateurs de toute l’üle ici, nous pourrions tenir une grande rĂ©union quelque part.
Je suis venu ici avec frĂšre Eddie pour ses amis Indiens. Et nous avons passĂ© un moment glorieux lĂ  au Port Alberni, je pense que c’est comme ça qu’on l’appelle, avec nos amis Indiens, et aussi avec des amis Blancs. Nous avons passĂ© un moment glorieux lĂ , et nous espĂ©rons revenir bientĂŽt vous revoir tous.
E-4 Celle-ci est ma onziĂšme rĂ©union d’affilĂ©e, et je me sens vraiment fatiguĂ©. Je dois donc quitter demain, aprĂšs la rĂ©union, pour ramener cela Ă ... Je dois aller Ă ... descendre Ă  Tucson en Arizona; de lĂ , aller peut-ĂȘtre Ă  Phoenix. Je dois donc aller sur l’autoroute de l’Alaska pour un petit repos. J’y vais avec un ami, frĂšre Eddie ici prĂ©sent, et les autres. Je dois revenir vers le premier aoĂ»t, et on est vraiment en dĂ©placement. Et puis, revenir pour aller outre-mer, aller au–au Tanganyika, en Ouganda et en Afrique du Sud; et, oh! pratiquement faire un tour du monde, essayer de revenir au prochain printemps, le Seigneur voulant, et s’Il veut que je continue Ă  essayer d’évangĂ©liser Ă ... pour Sa gloire.
E-5 Je m’étais fait la promesse de commencer avec une grande nouvelle tente, des camions, des roulottes, et tout est payĂ©. On n’a mĂȘme pas eu Ă  prĂ©lever des offrandes pour cela. C’est merveilleux, n’est-ce pas? Ainsi nous, nous espĂ©rons que cela... Si c’est la volontĂ© de Dieu... Nous voulons toujours Sa volontĂ©.
Mon intention est donc de toujours tenir ma promesse: monter une tente dans une communautĂ©, lĂ  oĂč il n’y a pas de rĂ©veils, et tout le monde–tout le monde collabore, tenir une rĂ©union le matin pour les frĂšres prĂ©dicateurs, leur parler, et une rĂ©union l’aprĂšs-midi pour des instructions en vue de la guĂ©rison des malades; et enfin, la rĂ©union du soir sera consacrĂ©e Ă  un service d’évangĂ©lisation. Ainsi, laisser chaque dimanche aprĂšs-midi libre, et tout, pour les autres Ă©glises qui ont des rĂ©unions. Nous ne voulons pas dĂ©ranger les rĂ©unions ordinaires d’une communautĂ©. C’est ce que nous avons toujours voulu faire. Et alors, rester un moment. Juste... Les gens ne savent pas comment ĂȘtre guĂ©ris. Ils ne comprennent pas cela, et c’est juste la premiĂšre fois d’ĂȘtre lĂ . Et puis, si nous enseignons cela, et que nous approfondissions l’étude et tout, je suis sĂ»r que cela nous aidera tous. Je sais que cela m’aidera, d’avoir donc Ă  parler toujours du Seigneur. Ainsi donc, je...
E-6 FrĂšre Tom est ici ce soir. Je suis sĂ»r qu’il a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©, et tout le monde le connaĂźt dans le Saskatchewan. Il Ă©tait l’un de mes premiers parrains quand j’étais venu Ă  Saskatchewan, il y a quatorze, quinze ans, je pense. Oh! la la! Les frĂšres, lĂ , et...
Je parle dans un mauvais micro. Qu’est-ce? Une bonne Ă©glise, mais de mauvais bancs, est-ce vrai? D’accord. Je vois donc qu’il a mis cela de l’autre cĂŽtĂ© de la chaire. GĂ©nĂ©ralement, je parle un peu Ă  haute voix, vous savez, et alors je... Je me rĂ©serve d’abasourdir les gens dans cette salle, eh bien, je pense qu’il a placĂ© cela lĂ . D’accord. Nous allons Ă©carter celui-ci et remettre celui-lĂ  en place.
E-7 Eh bien, combien L’aiment de tout leur coeur? Oh! c’est vraiment bien, vraiment bien. Eh bien, demain aprĂšs-midi, afin que cela ne dĂ©range les rĂ©unions nulle part... Eh bien, je ne sais pas oĂč se tiendra la rĂ©union Ă©vangĂ©lique en plein air. Je l’ai appris juste avant de venir ici, qu’il y avait une rĂ©union Ă©vangĂ©lique en plein air. Ainsi donc, nous aurons des services demain aprĂšs-midi vers quatorze ou quinze heures. Je pense que cela a Ă©tĂ© annoncĂ©. Et–et vous qui n’irez pas Ă  la rĂ©union Ă©vangĂ©lique en plein air... Il s’agit juste de prendre ceux qui sont malades et affligĂ©s, et qui ne pourront pas aller Ă  la rĂ©union Ă©vangĂ©lique en plein air. C’est pourquoi nous consacrons cela Ă  la priĂšre pour les malades. Ainsi donc, demain aprĂšs-midi, il y aura donc un service ici. Que le Seigneur soit avec vous et qu’Il vous bĂ©nisse.
E-8 Maintenant, j’aimerais lire un passage des Ecritures dans le Livre de la Genùse, verset 22 et le... chapitre 22 plutît, verset 8:
Abraham rĂ©pondit: Mon fils, Dieu se pourvoira lui-mĂȘme de l’agneau pour l’holocauste. Et ils marchĂšrent tous deux ensemble.
Et maintenant, dans l’Evangile selon saint Jean, chapitre 12, verset 32, c’est JĂ©sus qui parle:
Et moi, quand j’aurai Ă©tĂ© Ă©levĂ© de la terre, j’attirerai tous les hommes Ă  moi.
E-9 Et maintenant, afin que nous ne traĂźnions pas dans le service de ce soir... ça ne me–me dĂ©range pas de vous garder les soirs en semaine, car les soirs en semaine, vous manquez une journĂ©e de travail; cela ne me dĂ©range pas. Mais ne manquez pas l’école du dimanche quoi que vous fassiez; allez Ă  l’école du dimanche. Et certains parmi vous les visiteurs, eh bien, ces pasteurs ici seront contents de vous avoir dans leurs Ă©glises par ici. Rendez-leur visite le matin. Ils vous feront du bien, si vous allez les Ă©couter parler et que vous vous familiarisez les uns avec les autres, car nous avons une Ă©ternitĂ© Ă  passer ensemble; familiarisons-nous donc maintenant.
Et aussi, rappelez-vous maintenant, j’ai toujours dit: «C’est un pĂ©chĂ© pour vous d’envoyer vos enfants Ă  l’école du dimanche.» Tout le monde le sait. Jamais ne... Quoi que vous fassiez, n’envoyez jamais vos enfants Ă  l’école du dimanche. Ce n’est pas correct. Amenez-les. C’est vrai. Amenez-les toujours. Ne vous contentez pas de les envoyer. Donnez aussi un exemple. Amenez-les Ă  l’école du dimanche. Allez avec eux. Mais ne vous contentez pas de les envoyer. Ce n’est pas bien. Ce qui est bien, c’est de les amener, car alors, vous y ĂȘtes avec eux.
E-10 Et maintenant, demain aprĂšs-midi, nous allons essayer, le Seigneur voulant, de prier pour les malades et les affligĂ©s autant que possible, ou le groupe, Ă  moins qu’il soit trop grand. Tant que ça reste juste un petit groupe comme celui-ci, eh bien, nous pouvons facilement faire cela. Si vous avez donc des malades et que vous voulez les amener pour la priĂšre de demain aprĂšs-midi, nous serons contents de prier pour eux.
Maintenant, j’aimerais que vous invitiez aussi les frĂšres qui sont vos pasteurs Ă  venir nous visiter demain aprĂšs l’école du dimanche si possible.
E-11 Maintenant, j’aimerais tirer de ce passage des Ecritures, GenĂšse, chapitre 22, verset 8: «Dieu se pourvoira d’un sacrifice», et puis, de Saint Jean 12.32, ce que j’ai notĂ© et autres, mes passages des Ecritures par Ă©crit, ce dont je voulais parler: «Et moi, quand J’aurai Ă©tĂ© Ă©levĂ© de la terre, J’attirerai tous les hommes Ă  Moi», j’aimerais tirer de lĂ  un sujet: Dieu a pourvu Ă  une voie.
Maintenant, vous savez, je suis trĂšs content de savoir qu’il y a une voie Ă  laquelle il a Ă©tĂ© pourvu. Voyez, il existe–il existe seulement deux voies pour toute chose; c’est la bonne voie et la mauvaise voie. Et c’est votre voie et la Voie de Dieu. Vous ne pouvez pas suivre Ă  la fois et votre voie et la Voie de Dieu. Vous ne pouvez pas suivre la Voie de Dieu et suivre votre propre voie. Voyez? C’est donc soit l’une, soit l’autre. C’est soit votre voie, soit la Voie de Dieu. Ce sont soit vos pensĂ©es, soit la Parole de Dieu. Voyez? Vous devez accepter l’une. Vous ne pouvez pas adopter votre propre pensĂ©e. L’homme est donc un ratĂ© dĂšs la naissance, il a toujours Ă©tĂ© un ratĂ©. Pourquoi donc essayer de compter sur votre propre intelligence? Pourquoi ne pas adopter la voie de Dieu lĂ -dessus, car Il vous en fait toujours bien sortir?
E-12 Et alors, quand Il pourvoit Ă  une voie et que les gens ne la suivent pas, alors ce n’est pas la faute de Dieu. Par exemple, une ville ici, on a le sĂ©maphore, les feux rouges; et la ville en a pourvu Ă  des croisements dangereux. Eh bien, si ce feu rouge s’allume et dit: «Ne passez pas maintenant», et que vous le brĂ»lez (Voyez?), vous n’avez pas suivi la voie Ă  laquelle il a Ă©tĂ© pourvu. Et si vous connaissez un accident, ne condamnez pas la municipalitĂ©. Elle a placĂ© un avertissement lĂ . Ne condamnez pas l’homme qui vous a cognĂ©. C’est vous-mĂȘme qui ĂȘtes Ă  la base. Voyez? Et voyez, c’est soit vous suivez votre voie, soit la voie Ă  laquelle il a Ă©tĂ© pourvu.
E-13 Par exemple, quand nous nous mettrons en route demain vers chez nous, eh bien, alors, et si je disais: «Permettez-moi de voir dans quelle direction j’habite lĂ . J’habite quelque part Ă  l’est, au sud, et tout. Je vais me diriger droit dans cette direction, prendre un raccourci, car je dois vite rentrer chez moi. D’accord. Je vais directement suivre cette voie-lĂ .» Je me retrouverais quelque part ici dans le Puget Sound, enfoncĂ© dans l’ocĂ©an, ou je me retrouverais dans un champ boueux. Je ne peux pas faire cela. Si je le fais, je–je n’aboutirai nulle part.
Eh bien, l’unique moyen pour moi de m’en sortir, c’est de prendre la carte routiĂšre, et il y a... Il a Ă©tĂ© pourvu Ă  des autoroutes pour que je m’y dĂ©place. Si seulement je me sers de la carte routiĂšre et que je la suis, je–j’y arriverai. Voyez? Simplement suivre des repĂšres, je suis tenu d’arriver lĂ . Cela peut me sembler une mauvaise voie, mais c’est une route Ă  laquelle il a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© pourvu. Ainsi donc, ma pensĂ©e, si elle est contraire Ă  la voie Ă  laquelle il a Ă©tĂ© pourvu, que je ne pense donc pas; laissez-moi suivre les repĂšres, et j’y arriverai.
C’est pareil pour notre chemin vers le Ciel. Nous avons notre propre conception. Mais si nous nous en servons, nous allons nous retrouver tout Ă  fait en erreur, tout accidentĂ© quelque part. Mais si nous suivons la voie sur laquelle Dieu a placĂ© des repĂšres pour nous, nous arriverons lĂ  aussi sĂ»r que deux fois deux font quatre, car Dieu a une voie.
E-14 Maintenant, examinons l’une des voies de Dieu, et de la maniĂšre simple, afin que les gens comprennent. Avez-vous dĂ©jĂ  vu un petit poussin qui cherche Ă  venir sur cette terre? Que fait-il? De l’intĂ©rieur de la coquille oĂč il se trouve, il cogne contre cette coquille jusqu’à ce qu’il se libĂšre. Qu’est-ce? C’est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Il a un bec. Avant d’ĂȘtre Ă  mesure de donner des coups de bec Ă  la coquille, il a un bec. En effet, Dieu l’a dotĂ© d’un bec pour qu’il s’y prenne suivant la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Voyez?
Oh! Il est un PĂšre aimable. Voyez? Il fait tout correctement. PremiĂšrement, Il a dĂ» faire pousser un bec Ă  l’oiseau, l’oiseau qui est engendrĂ© dans l’oeuf. Il a dĂ» lui frayer une voie afin que ce dernier suive la voie Ă  laquelle il est pourvu pour Ă©clore. Voyez-vous comment Dieu s’y prend? Il pourvoit Ă  une voie. Tout ce qu’il nous faut faire, c’est suivre Ses instructions et sortir tout Ă  fait bien, toujours, chaque fois. Oui, oui. Il se fraye une issue, car il suit la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.
E-15 Je me suis souvent demandĂ©, quand j’arrive ici en automne Ă  une partie de chasse... Et j’aime aller dans les hautes montagnes ici et observer les canards, juste au moment d’essaimage, et les oies. Eh bien, ils viennent du sud, ils viennent ici et entrent dans ces marais marĂ©cageux et sales, et ils se construisent un nid, pondent des oeufs et font Ă©clore leurs petits.
Eh bien, ces petits canards qui ont grandi dans cet Ă©tang-lĂ , ou ce lac, ne connaissent rien d’autre en dehors de ce lac. Il est nĂ© lĂ  le printemps passĂ©. Il a vĂ©cu lĂ  tout l’étĂ©. Il a de quoi subsister. Et d’une façon ou d’une autre, quand le long... Vers fin aoĂ»t ou fin septembre, quand les montagnes deviennent enneigĂ©es et que ce vent froid souffle dans la prairie lĂ  oĂč les petits canards se trouvent, il sait que quelque chose est sur le point d’arriver.
Eh bien, que fait-il? Ils commencent tous Ă  se rassembler. Et en plein milieu de cet Ă©tang, un petit canard va s’avancer, il est nĂ© ce printemps-lĂ  dans cet Ă©tang. Il va droit au milieu de cet Ă©tang-lĂ , dresse son petit bec en l’air, et fait: «Couin, couin, couin, couin, couin», et chaque canard dans cet Ă©tang vient directement vers lui. Voyez?
E-16 Eh bien, Dieu a pourvu ce canard d’un instinct–instinct, pour lui faire savoir qu’il va geler et qu’il mourra lĂ . Il ne peut donc pas rester lĂ ; il n’a jamais Ă©tĂ© nulle part ailleurs en dehors de lĂ . Mais Dieu a pour lui un autre endroit oĂč aller, alors il... S’il a un autre endroit auquel il a Ă©tĂ© pourvu en Louisiane et au Texas, dans les riziĂšres, aprĂšs qu’il aura mangĂ© toute votre avoine, autant qu’il le pouvait, il va alors descendre dans les riziĂšres pour–pour vivre chez les Texans, lĂ -bas.
Eh bien alors, il est nĂ© ici sur ce lac. Il n’en sait rien, mais Dieu l’a d’un instinct, une voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour lui faire savoir que des ennuis sont imminents, et il se met Ă  flairer l’air.
E-17 Et non seulement... S’il leur faut essaimer, l’un irait dans telle voie et l’autre dans telle autre. Dieu a pourvu Ă  un conducteur pour eux. C’est une honte que les humains n’aient pas, avec leur Saint-Esprit, autant de discernement que le canard avec l’instinct. Je ne saurais simplement pas dire... Evidemment, le canard croit Ă  ce que Dieu a pourvu, mais l’homme n’y croit pas. Voyez? Nous essayons de prendre une rĂ©alisation de main d’homme pour nous tirer d’ennuis, alors que Dieu nous a donnĂ© le Saint-Esprit pour nous tirer des ennuis. Voyez? C’est vrai. Ainsi donc, lorsque nous flairons des ennuis en l’air, il n’y a qu’une seule chose Ă  faire: C’est Ă©couter le Conducteur. Le Saint-Esprit est le Conducteur. Il a Ă©tĂ© envoyĂ© pour conduire l’Eglise.
E-18 Ainsi donc, rappelez-vous, ce petit canard n’a jamais quittĂ© cet Ă©tang-lĂ , mais chaque canard sur l’étang sait que c’est lui le conducteur. Mais quand ce petit canard, un matin, cet instinct en lui se rĂ©veille de telle façon qu’il lĂąche un autre cri, quitte l’étang, en disant: «Au revoir», alors chaque canard le suit.
Il monte dans les airs. Il ne sait quelle voie suivre lĂ , mais une sorte de voie Ă  laquelle Dieu a pourvu, il dresse son petit front vers la Louisiane et il s’en va. Et il arrive lĂ . Pourquoi? Il se confie Ă  la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour lui. C’est pourquoi il peut rĂ©ussir. Il s’est confiĂ© Ă  la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Remarquez, comme c’est bon.
E-19 Observez ces oies, comment elles quittent lĂ  et essaiment. J’aime vraiment les entendre Ă  l’automne. Elles traversent l’Indiana en criant de toute leur force; avec un drĂŽle de conducteur lĂ  devant, le nez dressĂ© tout droit vers la Louisiane, il y va, il n’y a jamais Ă©tĂ© auparavant. Il ne sait pas ce qu’il y a lĂ .
C’est comme les enfants d’IsraĂ«l sous la conduite de la Colonne de Feu. Ils sont sortis de l’Egypte. Ils n’avaient jamais Ă©tĂ© dans cette voie-lĂ  auparavant. Mais ils sont allĂ©s droit vers la Terre promise, car ils suivaient la Colonne de Feu, le Conducteur auquel Dieu avait pourvu. Ils sont restĂ©s juste dans la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu.
Oh! c’est vraiment dommage que les ĂȘtres humains manquent tellement cela, parce que nous ne savons pas qui est notre Conducteur. C’est tout. Nous essayons d’adopter notre propre pensĂ©e. Nous nous embourbons toujours quelque part et nous faisons naufrage.
Or, les canards et les oies vont au sud, ils ont un conducteur auquel il a Ă©tĂ© pourvu. Dieu, qu’Il vous envoie quelque part en route, c’est Ă  Lui de pourvoir Ă  un Conducteur pour vous guider sur la route. Toujours. Oui, oui. Dieu y pourvoit. Et si seulement vous observez la nature; ça a Ă©tĂ© ma premiĂšre Bible, l’observation de la nature. Si vous observez cela, vous ne raterez jamais Dieu si vous pouvez observer la nature.
E-20 J’ai eu le privilĂšge de voyager Ă  travers le monde, et d’aller dans les temples de Bouddha, de musulman, de JaĂŻns, de Sikhs, et que sais-je encore. Mais chacun d’eux a une philosophie. Mais ils ont pour fondement un pressentiment. Et, oh! je ne sais comment vous tous vous appelez cela, la rĂ©incarnation, toutes sortes de choses. Mais le christianisme est fondĂ© sur l’ensevelissement et la rĂ©surrection. C’est ça le principe.
Or, la rĂ©surrection n’est pas un remplacement. La rĂ©surrection, c’est ramener la mĂȘme chose qui Ă©tait tombĂ©e. Eh bien, si ce morceau de papier tombe par terre, eh bien, si seulement je ramasse cet autre morceau de papier et que je le mette Ă  la place de cet autre, ce n’est pas une rĂ©surrection; c’est le remplacement. Mais la rĂ©surrection consiste Ă  relever la mĂȘme chose qui Ă©tait tombĂ©e. C’est ça la rĂ©surrection.
E-21 Eh bien, quand quelque chose sert le dessein de Dieu, cela doit subsister dans la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Prenons l’exemple de ces fleurs. Elles ont Ă©tĂ© placĂ©es ici pour servir le dessein de Dieu. Eh bien, vous les coupez comme cela, vous pensez que c’est leur fin. Non. Dieu se soucie de Ses fleurs. Si vous remarquez bien, une jolie fleur... Oh! Comme je vous vois, vous les Canadiens ici, vous avez ces beaux jardins et de trĂšs beaux endroits en fleurs.
Eh bien, d’ici peu, il y aura de jeunes fleurs, de vieilles fleurs, de fleurs d’ñge moyen. Mais une nuit, le gel va venir sur le pays: la mort. Et il frappera cette fleur-lĂ , peu importe son Ăąge. La mort ne fait acception d’aucun Ăąge, de personne, ou d’habilitĂ©. La mort frappe tout. Qu’arrive-t-il? La petite fleur perd sa vie. Qu’arrive-t-il aprĂšs? Les pĂ©tales commencent Ă  tomber le lendemain matin, ça s’en va. De lĂ  tombe une petite semence, ça tombe par terre.
Ensuite, un cortĂšge funĂšbre passe. Vous pouvez ne pas croire cela, mais Dieu a un cortĂšge funĂšbre pour Ses fleurs. Saviez-vous cela? Eh bien, remarquez. AprĂšs que le gel eut frappĂ©, ensuite tombent les pluies d’automne. Dieu envoie lĂ  des nuages, ils versent de grosses gouttes d’eau et ensevelissent cette petite semence.
Voyez, nous cherchons Ă  trop compliquer cela. C’est ça le problĂšme aujourd’hui. L’église est toujours sortie du chemin battu, on a cherchĂ© Ă  trop Le compliquer comme si on devait ĂȘtre instruit pour y entrer. On n’entre pas en Christ par l’instruction; on y entre par la naissance, par l’Esprit de...?...
E-22 Eh bien, Dieu envoie les pleureuses et le convoi, c’est l’eau, et elle tombe sous forme de trĂšs grosses larmes et ensevelit cette petite semence. Cela va en terre, alors qu’on la porte lĂ  en bas. Puis, vient le blizzard de l’hiver, ça parcourt le pays. Le petit pĂ©tale a disparu, les feuilles tombent, la tige n’est plus lĂ , le bulbe a sĂ©chĂ©, la petite semence a gelĂ© et ça a Ă©clatĂ©. La pulpe en est sortie.
Pauvre petite fleur, on dirait que c’est sa fin. Oh! Non, ce n’est pas sa fin. Quand le soleil chaud commence à ressortir, la terre occupe une position par rapport au soleil, il y a quelque part sous cette terre un germe de vie que la science ne peut jamais retrouver. Cette fleur revit. Pourquoi? Elle avait servi le dessein de Dieu selon la voie à laquelle Dieu avait pourvu, et Il a pourvu à la voie pour qu’elle revive.
Et s’Il a pourvu Ă  une voie pour qu’une fleur revive, celle qui avait servi Son dessein, Ă  combien plus forte raison a-t-Il pourvu Ă  une voie pour qu’un homme ou une femme revive, celui qui avait servi Son dessein, celui qui a marchĂ© dans la voie Ă  laquelle Il avait pourvu. C’est si simple, rien que de voir cela.
E-23 ConsidĂ©rez l’arbre, comment les feuilles poussent lĂ  et pendent. Tout rĂ©cemment, les quelques derniers mois passĂ©s, j’ai perdu ma mĂšre, ma vieille mĂšre pieuse. Elle Ă©tait couchĂ©e lĂ  sur le lit, mourante. Et je–j’étais au Canada, ici en Colombie-Britannique, et je suis rentrĂ©. Maman Ă©tait malade. Je suis allĂ© la voir. On l’avait amenĂ©e Ă  l’hĂŽpital. Elle a dit: «Billy, c’est la fin, fils.»
J’ai dit: «Ô maman! Oh! la la! Ce n’est pas la fin.»
Elle a dit: «Si, c’est la fin.»
Je ne pouvais pas abandonner cela. J’ai continuĂ© Ă  prier et sa situation s’empirait tout le temps. Dieu ne me disait rien. Je me suis tenu lĂ . Souvent, je faisais ce commentaire Ă  la chaire, vous le savez, souvent je disais: «Si ma propre mĂšre Ă©tait couchĂ©e ici mourante, comment pourrais-je lui dire quelque chose d’autre que ce que Dieu m’a premiĂšrement dit? Je ne peux dire que ce que Dieu dit.» Et cette chose-lĂ  vient de se passer, j’ai priĂ© pour ma mĂšre.
E-24 Ma soeur qui a tout rĂ©cemment reçu le Saint-Esprit, et elle, l’unique fille, oh! cela l’inquiĂ©tait. J’étais lĂ  un jour et... la voir; la soeur Ă©tait lĂ . Maman a levĂ© les yeux vers nous. Elle a dit: «Mon premier et ma derniĂšre.» C’était moi l’aĂźnĂ©; Delores, la cadette. Il y a eu neuf garçons et une fille, la fille Ă©tait la derniĂšre.
Ainsi donc, maman a dit: «Billy, a-t-elle dit, c’est toi qui as veillĂ© Ă  ce que je ne manque pas Ă  manger. Tu m’as achetĂ© des habits, tu m’as nourri aprĂšs le dĂ©part de papa.» Elle a dit: «Delores, tu as Ă©tĂ© gentille envers moi. Tu es venue me voir, tu m’as aidĂ© Ă  faire la vaisselle, tu as nettoyĂ© la maison et tout, quand je ne me sentais pas bien.»
Et Delores et moi, nous nous sommes regardĂ©s, et j’ai dit: «Oh! Maman, tout va bien.» Et j’ai dit: «Certains d’entre eux vous ont brisĂ© le coeur, maman. Certains des garçons buvaient, et cela vous a brisĂ© le coeur.»
Elle a dit: «Billy, c’est ce qui fait la vie des hommes.» Cette mĂšre ne pouvait pas oublier, peu importe ce qu’ils avaient fait, malgrĂ© tout. Elle a donc dit: «Et, Billy, encore une chose, a-t-elle dit; c’est toi qui m’as conduit Ă  Christ, qui reprĂ©sente tout en tout pour moi maintenant.»
J’ai dit: «Maman, je suis allĂ© Ă  l’église, et l’église a dit que Dieu Ă©tait dans Son Ă©glise, disait le prĂȘtre.» Et j’ai dit: «J’ai donc compris que Dieu Ă©tait dans Sa Parole, et je me suis accrochĂ© Ă  la Parole. J’ai essayĂ© de t’enseigner la Parole.»Et elle a dit: «C’est maintenant que ça paie.»
E-25 Delores est rentrĂ©e Ă  la maison. Elle m’a appelĂ©, elle a dit: «Bill, je n’arrive simplement pas Ă  supporter de voir maman mourir.»
J’ai dit: «Delores, qu’est-ce qui te fait dire pareille chose?»
Elle a dit: «Je n’arrive simplement pas Ă  voir maman mourir. C’est notre unique maman, l’unique que nous ayons jamais eue.» Elle a dit: «Tu es lĂ  Ă  cinquante-trois ans et moi, j’en ai vingt-sept.» Elle a dit: «Comment allons-nous supporter cela, Bill? Nous l’avons eue toute cette vie.»
J’ai dit: «Delores, regarde par la fenĂȘtre, lĂ  oĂč tu te tiens au tĂ©lĂ©phone, Ă  ta gauche. Que vois-tu? Y a-t-il un arbre lĂ , un trĂšs gros chĂȘne?»
Elle a dit: «Oui.»
J’ai dit: «Il y a deux mois, toutes les feuilles Ă©taient jolies et vertes.»
«Oui.»
J’ai dit: «Quelle couleur ont-elles maintenant, Delores?»
Et elle a dit: «Elles sont brunes il y en a des rouges, des jaunes et des vertes»
J’ai dit: «Qu’y a-t-il?»
Elle a dit: «La vie quitte la feuille.»
J’ai dit: «Exact.» J’ai dit: «A quel moment est-elle la plus jolie?»
Elle a dit: «Maintenant mĂȘme.»
J’ai dit: «C’est sa mort... Amen. Elle a du prix aux yeux de l’Eternel, la mort de Ses saints, voir ces vieux saints arriver au bout, au dernier moment.»
E-26 Alors que maman n’arrivait plus Ă  parler, j’ai dit: «Maman, c’est en ordre si tu peux... je...?...» J’ai dit: «En tant que ton fils prĂ©dicateur, j’aimerais te demander: Que reprĂ©sente Christ pour toi?»
Elle a dit: «Tout en tout, tout en tout. Il est plus précieux maintenant que jamais.»
Et alors qu’elle ne pouvait plus parler, j’ai dit: «Maman, tu ne peux plus parler. Tu vas partir dans quelques minutes. Je veux confier ton Ăąme Ă  Dieu, pendant que je me tiens ici. Maman, si tu ne peux plus me parler maintenant, si Christ reprĂ©sente toujours tout pour toi, alors que tu es sur le point de mourir, si tu ne peux plus parler, bats les yeux.» Elle a battu les yeux et elle s’en est allĂ©e Ă  la rencontre de Dieu.
Oh! la la! Il a du prix aux yeux de l’Eternel, ce beau tĂ©moignage, alors que Satan se tenait lĂ , disant: «Je vais amener Bill, Delores et les autres Ă  Te tourner le dos. Laisse-moi la prendre et la torturer un peu.» Mais, oh! la la! voir cette vieille sainte se tenir lĂ  au bout et aller Ă  la rencontre de Dieu, pareille Ă  une feuille qui s’en va.
E-27 Je regarde un prĂ©cieux ami Ă  moi assis ici, un ancien tĂ©moin de JĂ©hovah. Son nom est Banks Wood, c’est mon voisin. Il est venu, pas...
La premiĂšre fois qu’il est venu, sa femme et lui, ils avaient un petit garçon qui souffrait de la polio. Et il Ă©tait Ă  la rĂ©union de Texas. D’abord Ă  Louisville, lĂ  oĂč il avait vu une jeune fille (devenue comme de la craie, ou comme une pierre) ĂȘtre guĂ©rie, monter et descendre les marches; elle avait Ă©tonnĂ© tous les mĂ©decins et tout. Ils ont amenĂ© leur petit garçon atteint de polio au Texas. C’est lĂ  que l’Ange de l’Eternel s’était fait photographier, la Colonne de Feu.
Et puis, aprĂšs que j’étais parti en NorvĂšge et en SuĂšde, je suis revenu. J’étais dans l’Ohio. Ils ont amenĂ© le petit garçon lĂ , je ne le savais pas en ce moment-lĂ . Un soir, le Saint-Esprit a parlĂ©, disant: «Le petit garçon en chemise jaune lĂ  derriĂšre est guĂ©ri. AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Et en ce moment-lĂ , le Saint-Esprit est descendu, Il a redressĂ© la jambe recroquevillĂ©e, tout aussi parfaitement...?... David est-il dans la–dans la salle ce soir? Non, il est retournĂ© Ă  la maison, n’est-ce pas? VoilĂ  son pĂšre. Levez la main, Banks. Sa mĂšre est assise quelque part. OĂč ĂȘtes-vous, soeur Wood? Ils sont lĂ , comme tĂ©moins.
E-28 Eh bien, ils m’ont tellement aimĂ© qu’ils ont dĂ©mĂ©nagĂ© pour devenir mes voisins. Et ce sont aussi de vrais voisins selon Actes 2.4. Ils le sont vraiment; tous les deux ont reçu le Saint-Esprit. Et toute sa famille, pratiquement tout le monde, c’étaient des lecteurs chez les TĂ©moins de JĂ©hovah; par des visions et les puissances de Dieu, tout le monde a Ă©tĂ© amenĂ© au baptĂȘme du Saint-Esprit.
Les membres de famille de sa femme Ă©taient tous des mĂ©thodistes, de bonnes femmes et de bons hommes et tout, chaque membre de sa famille, tout le groupe, ils sont venus, ils ont reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, Ă  l’exception d’un seul. Observer Dieu...
Et frĂšre Banks et moi, nous aimons chasser l’écureuil. Je ne sais pas si quelqu’un... Combien sont dĂ©jĂ  allĂ©s chasser l’écureuil? Oh! la la! De quelle partie du Kentucky ĂȘtes-vous aprĂšs tout? Voyez? Il n’y a pas de chasse semblable Ă  celle-lĂ , pas du tout, nulle part. Nous chassons l’écureuil avec de calibre, des coups de feu Ă  50 yards [45,7 m], des tirs dans l’oeil. Nous n’attrapons pas trop d’écureuils, mais nous passons un grand moment lorsque je suis en vacances.
E-29 Un jour, lĂ , c’était... L’automne a Ă©tĂ© trĂšs sec, il y a de cela deux ans, et nous campions lĂ ; on n’avait pas pris de bain depuis quelques semaines, nos visages Ă©taient tout couverts de barbe, et on avait du sang d’écureuils. Nous Ă©tions sales. Mais je me dĂ©tendais aprĂšs des rĂ©unions, en m’éloignant un peu dans la nature. Je vois toujours Dieu dans la nature, j’observe la voie Ă  laquelle Il a pourvu. Remarquez.
Et alors, il faisait trĂšs sec, quand nous entrions dans les bois, ces bois sans vie, un petit brisement de la feuille... Et vous parlez de Houdini comme un professionnel d’évasion, c’est un amateur par rapport Ă  l’un de ces Ă©cureuils. Il s’en allait, comme ça. Et tirer un coup de fusil, et alors dans l’oeil, c’est une chose difficile Ă  rĂ©aliser.
Alors, frĂšre Banks a dit: «Tu sais, je connais un homme qui a cinq cents hectares de bois tout dans les creux.» Combien savent ce que c’est un creux? D’accord. C’est en bas, dans une espĂšce de vallĂ©e, lĂ  oĂč l’eau coule. Il a dit: «Nous pouvons aller lĂ  nous promener.» Nous y sommes donc allĂ©s voir cet homme. Il a dit: «Tout ce qu’il y a, c’est que cet homme est un incroyant, un incroyant trĂšs horrible.»
E-30 Eh bien, nous avons traversĂ© les champs et tout jusqu’à atteindre sa rĂ©sidence. Et quand nous sommes arrivĂ©s chez cet infidĂšle, cet incroyant, il Ă©tait assis lĂ  sous un arbre, lui et un autre vieil homme Ă©taient assis lĂ , les chapeaux tirĂ©s, chiquant du tabac et crachant, comme cela. Alors, frĂšre Wood est sorti du vĂ©hicule, il s’est avancĂ© et a dit: «Puis-je chasser l’écureuil un moment chez vous?»
Il a dit: «Comment t’appelles-tu?»
Il a dit: «Wood.»
Il a dit: «Quel Wood es-tu?»
Et il a dit: «Banks.»
Il a dit: «Es-tu le fils de Jim Wood?»
Il a dit: «Oui.» C’était son pĂšre.
Il a dit: «Eh bien, n’importe quel fils ou n’importe quel membre de la famille de Jim Wood est le bienvenu chez moi, partout oĂč il veut aller.»
Alors, il a dit: «J’ai amenĂ© avec moi mon pasteur. Peut-il aussi chasser?» Ce vieil homme a crachĂ© et a dit: «Wood, tu ne veux pas me dire que tu es tombĂ© si bas qu’il te faut trimbaler un prĂ©dicateur partout oĂč tu vas!»
E-31 Et alors, je me suis dit qu’il Ă©tait pratiquement temps pour moi de sortir du vĂ©hicule. Je suis alors sorti du vĂ©hicule, et je suis allĂ© lĂ . J’ai dit: «Bonjour.»
Il a dit: «Est-ce vous le prédicateur?»
J’ai dit: «Oui, monsieur.»
Et avant que frĂšre Wood ait l’occasion de me prĂ©senter, eh bien, il a dit: «Vous savez, le problĂšme avec vous, a-t-il dit, c’est que vous aboyez Ă  un mauvais arbre.» Vous savez ce qu’un... un chien chasseur de ratons laveurs qui aboie Ă  un arbre oĂč il n’y a rien, c’est un menteur (voyez?). Alors que le raton laveur s’en est allĂ©, il ne fait qu’aboyer lĂ  oĂč il n’y a rien. Alors, il a dit: «Vous aboyez trop Ă  un arbre oĂč il n’y a rien.»
J’ai dit: «Que voulez-vous dire?»
Il ne croyait pas que Dieu existe, et il n’en savait rien.
«Eh bien, me suis-je dit, eh bien, ce vieil homme n’est pas mauvais. Il n’en a pas l’intention.»
Il a dit: «Il parle de ceci, il parle de cela, et il n’y a rien lĂ . Je suis ici mĂȘme, je n’ai rien vu qui ressemble Ă  cela. Je peux lever les yeux dans cette direction-lĂ , et je ne vois rien; dans cette direction-ci, je ne vois rien.»
Il a dit: «Eh bien, ils sont...»
E-32 Vous voyez, le problĂšme en est que, c’est juste comme les gens qui viennent Ă  l’une des rĂ©unions. Il y a trop d’arbres qui vous cachent la forĂȘt. C’est exactement ça. Voyez? Ainsi donc, il Ă©tait assis lĂ , vous savez, un petit moment. Et je me suis dit: «Seigneur, si seulement Tu me viens en aide maintenant, peut-ĂȘtre que nous pourrons attraper le vieil homme pour le Royaume de Dieu.» Et il y avait lĂ  un pommier, et les guĂȘpes... Combien savent ce que c’est une guĂȘpe? Il Ă©tait... Elles dĂ©voraient les pommes. J’ai tendu la main et j’ai cueilli... J’ai dit: «Puis-je cueillir une de ces pommes?»
Il a dit: «Vas-y. Les guĂȘpes les mangent.» Je me suis donc mis Ă  essuyer cela, comme ça. Et il a dit: «Il y eut une fois un prĂ©dicateur ici, voilĂ  de cela environ trois ou quatre ans, il Ă©tait venu ici dans une petite ville appelĂ©e Acton.» Et il a dit: «Acton est une toute petite ville oĂč il y a un terrain de camping mĂ©thodiste.» Il a dit: «Ce prĂ©dicateur venait d’Indiana, et il avait cette place-lĂ  bondĂ©e lĂ  pendant trois soirĂ©es.»
E-33 Et il a dit: «Une vieille dame (d’un certain nom) lĂ  haut sur la colline souffrait du cancer de l’estomac.» Et il a dit: «Son Ă©tat s’était tellement empirĂ© qu’on n’arrivait plus Ă  la placer sur le bassin hygiĂ©nique. On utilisait les alĂšses.» Et il a dit: «Ma femme et moi y allions deux fois la journĂ©e et nous lui changions le lit.» Il a dit: «Les mĂ©decins l’avaient abandonnĂ©e Ă  la mort quelques semaines avant cela et, a-t-il dit, il n’y avait rien qui pouvait ĂȘtre fait. C’est Ă  peine qu’elle arrivait Ă  parler. Elle n’arrivait mĂȘme pas Ă  garder de l’eau tiĂšde dans son estomac.»
Il a dit: «Sa soeur est allĂ©e Ă  cette rĂ©union cette nuit-lĂ .» Et il a dit: «Ce prĂ©dicateur se tenait lĂ  (jamais de sa vie il n’avait Ă©tĂ© dans cette contrĂ©e-ci auparavant), il a regardĂ© lĂ  au fond de l’assistance et a dit: ‘Cette femme assise lĂ  derriĂšre s’appelle Unetelle. En quittant la maison ce soir, elle a mis... elle a retirĂ© de sa commode Ă  droite un petit mouchoir avec un motif bleu, qu’elle a mis dans son porte-monnaie. Si... Elle a une soeur malade. Elle a une soeur malade du nom d’Unetelle qui habite par ici et qui se meurt du cancer. AINSI DIT LE SEIGNEUR, prenez ce mouchoir et dĂ©posez-le sur votre soeur et elle sera guĂ©rie.’»
E-34 Et il a dit: «La femme est sortie du fauteuil oĂč elle Ă©tait assise, elle est allĂ©e, elle a posĂ© ce mouchoir sur cette autre femme.» Et il a dit: «Eh bien, on... je pensais qu’on avait fait venir l’armĂ©e du salut lĂ  au sommet de la colline.» Elle a dit: «Je n’avais jamais entendu autant de cris, vers minuit, cette nuit-lĂ .»
Eh bien, il y avait un groupe de gens lĂ , posant ce mouchoir sur cette vieille dame, et elle fut guĂ©rie, juste conformĂ©ment Ă  la Parole du Seigneur: Elle s’est levĂ©e, elle a bondi partout, poussant des cris, louant le Seigneur.
E-35 Et il a dit: «Le lendemain matin, ma femme et moi, nous sommes allĂ©s lĂ .» Il a dit: «Il se faisait tard, vers minuit. Nous avions pensĂ© que la vieille dame... Nous nous attendions Ă  ce qu’elle meure Ă  tout moment, aprĂšs tout. Nous avions pensĂ© que c’étaient ses enfants qui criaient, qu’elle Ă©tait dĂ©jĂ  morte.» Et il a dit: «Nous sommes allĂ©s lĂ  le lendemain matin. Elle Ă©tait lĂ  avec son mari, assis Ă  table en train de manger des frites de pommes de terre et de boire du cafĂ©.» Et il a dit: «Elle fait son travail et le travail de la voisine.»
Je me suis dit: «Oh! Oh! C’est pourquoi... Je suis content que vous ayez dit cela.» Et FrĂšre Banks allait dire: «Eh bien, ce...»
«Non. Voyez? Non.» J’ai dit: «Est-ce vrai?»
Il a dit: «Oui, c’est vrai.»
J’ai dit: «Vous ne croyez pas cela, n’est-ce pas?»
Il a dit: «Montez droit lĂ -haut le dĂ©couvrir.» Voyez, il me prĂȘchait alors en retour. Voyez. Voyez-vous? «Montez-y droit le dĂ©couvrir. Le nom de la femme, c’est tel. Elle habite juste au coin.»
Et l’autre vieil homme assis lĂ  a dit: «C’est vrai.» Voyez? Et j’ai dit: «Voulez-vous dire que c’est la vĂ©ritĂ©?»
Il a dit: «Eh bien, allez-y dĂ©couvrir par vous-mĂȘme.»
J’ai dit: «Oh! la la!» J’ai dit: «Quel Ă©tait le nom de ce gars-lĂ ?»
Il a dit: «Je ne sais pas.» Il a dit: «J’oublie ça.» Il a dit: «Un prĂ©dicateur de lĂ  en Indiana», a-t-il dit.
E-36 Et j’ai dit: «Oui, monsieur.» Je mangeais cette pomme-lĂ , vous savez, et j’ai dit: «C’est une bonne pomme.»
Il a dit: «Oh! oui.» Il a dit: «Elle est succulente. Nous pouvons en cueillir chaque année.»
J’ai dit: «Quel Ăąge a cet arbre?»
«Oh! a-t-il dit, nous... C’est moi-mĂȘme qui l’ai plantĂ© il y a environ cinquante ans, quelque chose comme cela.» Il avait soixante-seize ans, je pense.
J’ai dit: «Oui, oui, oui.» J’ai dit: «J’aimerais vous poser une question.»
Et il a dit: «Oui, monsieur.» Il venait de dire: «Si jamais ce prĂ©dicateur revenait par ici, on dirait qu’il avait quelque chose dans le ventre.» Il a dit: «J’irai lui demander comment il avait su que cette femme Ă©tait dans cette situation-lĂ , et qu’elle guĂ©rirait?»
Et j’ai dit: «Vous dites que c’est vous qui avez plantĂ© cet arbre depuis si longtemps?»
«Oui.» J’ai dit: «J’aimerais vous poser une question. On est pratiquement en mi-aoĂ»t, nous n’avons mĂȘme pas eu une soirĂ©e oĂč il fait frais. Pourquoi ces feuilles tombent-elles de l’arbre?»
«Oh! a-t-il dit, la vie les a quittĂ©es.»«Oh! ai-je dit, est-ce vrai? Eh bien, qu’est-il arrivĂ© Ă  la vie?»
«Oh! dit-il, elle est descendue dans les racines de l’arbre.»
J’ai dit: «Pourquoi est-elle descendue lĂ  en bas?»
Il a dit: «Eh bien, si elle ne le fait pas, elle mourra. L’hiver la tuera. Le germe de vie ne peut pas rester dans cet arbre ici.»
J’ai dit: «Oh! Eh bien, ai-je dit, qu’est-ce qui amĂšne cela Ă  descendre avant qu’il y ait un coup de vent froid?»
«Eh bien, a-t-il dit, cela descend simplement.»
Et j’ai dit: «Eh bien, maintenant...»
Il a dit: «C’est simplement la nature. Cela en fait descend simplement.»
E-37 J’ai dit: «Eh bien, si je prends un sceau d’eau et que je le place ici sur cette souche de caroubier, quand l’automne arrive, est-ce que cette eau sortira de ce seau pour descendre directement au bout de la souche, et au prochain printemps remonter, ramenant un autre seau d’eau?»
Il a dit: «Non.»
J’ai dit: «Il doit donc y avoir une Intelligence. Cet arbre n’a pas d’intelligence. C’est un–c’est un arbre, une plante. Il doit y avoir un genre d’Intelligence qui amĂšne cela Ă  descendre cacher sa vie, et ensuite, remonter vous produire encore un tas de pommes.»
Il a dit: «Eh bien, vous savez quoi?» Il a dit: «Je n’y avais jamais pensĂ© sous cet angle-Ă .»
Et j’ai dit: «Je vais vous le dire, pensez-y. Et n’importe quand que vous arrivez Ă  trouver l’Intelligence qui dit Ă  cet arbre: ‘Laisse tomber ta feuille. DĂ©pĂȘche-toi de descendre dans les racines, et restes-y, et au prochain printemps remonte.’, dĂšs que vous aurez trouvĂ© cette Intelligence qui a conduit cet arbre Ă  faire cela, je vous dirai quelle Intelligence m’avait dit que cette femme se mourait du cancer, qu’on place le mouchoir sur elle, et qu’elle guĂ©rirait.»
Il a dit: «Vous n’ĂȘtes pas ce prĂ©dicateur lĂ ?»
J’ai dit: «Si, si, c’est moi. Je suis FrĂšre Branham.»
Il a dit: «C’est ça le nom.»
E-38 Ce vieil homme est devenu un chrĂ©tien, il a donnĂ© son coeur Ă  Christ. L’annĂ©e passĂ©e, frĂšre Wood et moi Ă©tions lĂ , j’ai conduit jusque-lĂ  pour voir le vieil homme. Et sa femme Ă©tait assise sous la vĂ©randa de derriĂšre, en train de peler des pommes du mĂȘme arbre. Je me suis avancĂ© et je lui ai parlĂ©. Et elle a dit: «FrĂšre Branham, cette simple petite histoire a conduit le vieux frĂšre Ă  Christ. Il est mort dans la foi chrĂ©tienne il y a un an.»
Eh bien, qu’était-ce? Il avait trouvĂ© la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu. En voyant comment Il avait pourvu Ă  une issue face Ă  la mort pour cet arbre-lĂ , il a trouvĂ© la voie de revivre Ă  laquelle Dieu avait pourvu pour lui.
E-39 Observez simplement la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Dieu pourvoit toujours Ă  une voie; et nous devons la suivre. Eh bien, Dieu a pourvu Ă  une voie pour la race humaine, afin d’échapper aux jugements qui viennent. Du temps de NoĂ©, Dieu avait pourvu Ă  une voie.
Mais quand Dieu pourvoit Ă  une voie et que l’homme refuse de la suivre, alors s’il rate cela, ce n’est pas la faute de Dieu, pas plus que ce n’est pas la faute de la municipalitĂ© si vous brĂ»lez le feu rouge. Voyez? Il a pourvu Ă  une voie.
Et Dieu, avant de détruire le monde, Il a construit... Il a fait construire une arche. Non seulement cela, mais Il avait pourvu à un prophÚte avec Sa Parole pour frayer une issue pour les gens. Et tous ceux qui avaient cru et qui avaient suivi la voie à laquelle Dieu avait pourvu, par le messager auquel Dieu avait pourvu pour leur montrer la voie à laquelle Dieu avait pourvu, ils ont échappé à la colÚre et au jugement de la mort.
Dieu a ce soir un Messager appelĂ© le Saint-Esprit. Il est la Parole. Et la Parole... C’est un... c’est Lui qui manifeste la Parole. Mais vous devez suivre cette voie-lĂ . Vous devez Ă©couter le Messager de Dieu, qui est Sa Parole, et suivre cette voie-lĂ . C’est une voie qui est prĂ©parĂ©e, pour ĂȘtre... comme Ă©chappatoire.
E-40 Job, l’un des plus anciens Livres de la Bible, Ă©crit, dit-on, avant que GenĂšse soit Ă©crite... Et Job Ă©tait un homme juste, craignant Dieu. Il savait que Dieu existait quelque part, et il voulait savoir s’il pouvait aller auprĂšs de Lui aux jours de sa dĂ©tresse. Il a dit: «Si seulement je connaissais Sa demeure, je pourrais aller frapper Ă  Sa porte et Lui parler, si seulement je pouvais trouver une voie, une voie quelconque, me permettant de voir Dieu...»
Et Dieu lui a parlĂ© et Il a pourvu Ă  une voie. Et Il voulait trouver un intermĂ©diaire, quelque chose qui pouvait se tenir entre un homme pĂ©cheur et un Dieu saint, placer une main sur le Dieu saint et l’autre main sur l’homme pĂ©cheur, faire le pont entre les deux et Ă©tablir la paix.
Dieu est descendu dans un tourbillon. Job s’est ceint les reins. Dieu a pourvu Ă  une voie, et l’Esprit de Dieu est venu sur le prophĂšte. Il a vu la Venue de Christ et a dit: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, et qu’Il se tiendra le dernier sur la terre. Quand bien mĂȘme les vers qui sont dans mon corps l’auront dĂ©truit, cependant, je verrai Dieu de mes propres yeux.» Amen. Voyez? Dieu lui montrait la voie Ă  laquelle Il avait pourvu.
E-41 Job 14, il avait vu les arbres. Il a dit: «Si un arbre meurt, il y a de l’espoir qu’il revive. Mais quand un homme meurt, il rend cependant l’ñme et perd sa force. OĂč est-il? Que ses fils viennent le pleurer, lui rendre hommage, il ne s’en aperçoit pas. Oh! si Tu voulais me cacher dans le sĂ©jour des morts, m’y tenir Ă  couvert jusqu’à ce que Ta colĂšre fut passĂ©e.»
Il pouvait comprendre que quand une–une fleur meurt, elle revit. Et quand un arbre meurt, il revit. Mais il a dit: «Un homme se couche, il rend l’ñme. On ne le voit pas revenir.» Il plantait une semence sous terre, il la voyait mourir, pourrir, produire une autre vie. Mais un homme allait sous terre et il gisait lĂ .
Alors, Dieu lui a expliquĂ© pourquoi l’homme gisait lĂ , c’est que l’homme avait pĂ©chĂ© et il Ă©tait sorti de la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu, la voie originelle. Et la voie originelle pour l’homme, c’était de vivre selon la Parole de Dieu.
E-42 Dieu a protĂ©gĂ© Son Eglise avec Sa Parole. Et quand ils se sont Ă©loignĂ©s de cette Parole, s’En Ă©loigner juste un peu, c’est ce qui est Ă  la base de tout ça. Chaque chagrin, chaque tristesse, chaque dĂ©ception, chaque cimetiĂšre, chaque vieillesse, chaque maladie, chaque affliction, ça a Ă©tĂ© causĂ© par le fait que la race humaine a simplement Ă©coutĂ© le raisonnement plutĂŽt que la Parole. C’est ce qui est Ă  la base de tout.
«Oh! direz-vous, eh bien, cela ne fait vraiment pas de diffĂ©rence.» Ça fait la diffĂ©rence. Dieu, par Son Messager, parla Ă  Lot et Ă  sa femme, et aux enfants, disant: «Ne regardez mĂȘme pas derriĂšre.» Et la femme de Lot... avec ses propres enfants et ses arriĂšres petits-fils brĂ»lant dans les jugements de Dieu, une mĂšre qui a simplement tournĂ© lĂ©gĂšrement la tĂȘte pour regarder en arriĂšre, a Ă©tĂ© maudite en devenant une colonne de sel. Vous devez garder chaque Parole de Cela. «L’homme ne vivra pas de pain seulement, dit JĂ©sus, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.»
E-43 Job savait alors que l’homme avait pĂ©chĂ©. Mais alors, Dieu lui a montrĂ© Sa Venue, la Ă  laquelle il avait pourvu, qu’il viendrait Quelqu’un qui pouvait placer sa main sur un homme pĂ©cheur et un Dieu saint, et qui peut faire le pont. Et il a dit: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, et qu’Il se lĂšvera le dernier sur la terre. Quand bien mĂȘme les vers de mon corps l’auront dĂ©truit, cependant je verrai Dieu de mes propres yeux, je Le verrai moi-mĂȘme. Mes yeux Le verront, pas ceux d’un autre.» AllĂ©luia! Ce RĂ©dempteur est bien venu une fois.
E-44 Le temps pour la dĂ©livrance arriva pour IsraĂ«l. Dieu avait pourvu Ă  un prophĂšte avec la Parole originelle de promesse: la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu. Or, IsraĂ«l Ă©tait dans la servitude. Eh bien, MoĂŻse avait premiĂšrement manquĂ© cela. C’était un militaire. Il s’était dit: «J’irai lĂ  tuer quelques-uns parmi eux, ils auront peur de moi.» Voyez?
C’est ce que l’homme essaie toujours de faire, prendre... accomplir ses propres rĂ©alisations. Mais vous ne le pouvez pas. La voie est dĂ©jĂ  frayĂ©e. Dieu a frayĂ© la voie. Voyez?
Peu importe quel Juif trĂšs intelligent qui se serait levĂ© et aurait dit: «Vous savez quoi? Nous pouvons aplatir nos Ă©pĂ©es, nous pouvons vaincre cette nation», cela n’aurait jamais marchĂ©. Dieu avait une voie pour y arriver, et Dieu leur avait promis qu’Il le ferait.
E-45 Et quand Dieu a envoyĂ© un homme lĂ , un prophĂšte, Ă  qui la Parole vient, il avait la Parole originelle de Dieu. «J’ai entendu les gĂ©missements de Mon peuple et Je me suis souvenu de Ma promesse.» AllĂ©luia! Ce Dieu ne change pas. Il reste fidĂšle Ă  cette Parole, mot Ă  mot. Non seulement cela, mais Il a confirmĂ© Son prophĂšte.
Il est descendu. Il avait une Colonne de Feu au-dessus de lui. Il l’a confirmĂ©. Il Ă©tait le... de Dieu. C’était Dieu confirmant que l’homme avait raison, car il Ă©tait parfaitement conforme Ă  la Parole. Oh! la la! Il a prĂȘchĂ© la Parole. Dieu travaillait avec lui, confirmant les Paroles par des signes qui suivaient.
MoĂŻse faisait exactement ce que Dieu lui ordonnait. MoĂŻse a eu beaucoup d’imitateurs. Mais dans chaque cas, Dieu surmontait toujours la vague de tous les imitateurs et confirmait cela. JĂ©sus a dit... La Bible le dit: «Dans les derniers jours, de mĂȘme que JannĂšs et JambrĂšs s’opposĂšrent Ă  MoĂŻse, il s’élĂšvera des hommes dans les derniers jours»; l’imitation, cela est promis.
E-46 Mais quand MoĂŻse jeta sa verge par terre, et que ces hommes lĂ  debout, avec leur perception super sensorielle, ont jetĂ© les leurs, faisant la mĂȘme chose que MoĂŻse... Seulement, MoĂŻse suivait la conduite de Dieu.
Et qu’arriva-t-il? Il n’y avait rien que cet homme pouvait faire. Il avait accompli son devoir. Quand vous faites tout votre possible dans la ligne du devoir, alors c’est l’affaire de Dieu de pourvoir à une voie pour...?... Dieu se pourvoira d’un sacrifice. Voyez?
Alors, MoĂŻse jeta sa verge, et Aaron jeta la sienne, et cela se transformant en serpents. Et ces gens dotĂ©s d’une perception super sensorielle, arrivĂšrent et jetĂšrent leurs verges, et elles se transformĂšrent. Et alors, MoĂŻse ne pouvait rien faire d’autre. Dieu a alors pourvu Ă  une voie. Leurs verges ont dĂ©vorĂ© les autres. Qu’arriva-t-il Ă  ces verges? Est-ce que le serpent Ă©tait devenu plus grand, ou qu’arriva-t-il? Oh! Dieu a toujours pourvu Ă  une voie, et Il est capable de frayer une voie quand il n’y en a pas. Il est la voie.
E-47 Comme les Egyptiens ne croyaient pas les signes que Moïse accomplissait... Ils ne croyaient pas cela. Alors, il a fait venir la mort. Et quand un homme ne croit pas la Parole de Dieu, cela le sépare toujours de Dieu. Quand Ève a manqué de croire la Parole de Dieu, cela les a séparés elle et Adam, de Dieu, car les deux étaient un.
Remarquez bien, quand quelqu’un ne croit pas la Parole de Dieu... La Parole de Dieu est la Voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Personne ne doit y ajouter quoi que ce soit, ni En retrancher quoi que ce soit. Ça doit ĂȘtre exactement Telle que C’est Ă©crit. Or, quand quelqu’un retranche de Cela ou ajoute Ă  Cela, eh bien, il se sĂ©pare de Dieu. Il est alors sĂ©parĂ©.
Les Egyptiens ne croyaient pas le signe du prophĂšte qu’il Ă©tait descendu accomplir lĂ  en prĂ©sence de tous. Eh bien, eh bien, il est... Cela cause la mort. La mort, c’est la sĂ©paration. Et quand la mort est sur le point de frapper, Dieu prend des dispositions pour sĂ©parer les croyants des incroyants, et c’était par le sang.
E-48 Le sang a opĂ©rĂ© une sĂ©paration. Ceux qui croyaient rĂ©ellement Ă©taient venus sous le sang; ceux qui ne croyaient pas Ă©taient restĂ©s loin du sang. Et c’est pareil aujourd’hui. Les croyants restent sous le Sang. C’est vrai. C’est l’unique endroit oĂč rester en sĂ©curitĂ©. C’est vrai.
Le Sang a opĂ©rĂ© la sĂ©paration entre le croyant et l’incroyant, car le Sang vĂ©hicule la Vie. Le sang... La Vie est dans le Sang. Ainsi, la Vie... Le Sang est dans la Vie. Et le croyant reste sous le Sang, c’est ce qui lui produit la Vie Eternelle. Et l’incroyant adopte son credo et va de l’avant. C’est vrai. Il n’y a pas moyen de s’en dĂ©tacher. TrĂšs bien.
E-49 AprĂšs que MoĂŻse les eut fait sortir, il arriva Ă  la mer Rouge. En plein chemin du devoir, la mer Rouge leur bloquait le passage. Il fallut un pont Ă  MoĂŻse. Dieu pourvut au vent. Amen. MoĂŻse n’avait donc pas... Il ne se servait donc pas d’un pont. Il a suivi la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu, il s’est dirigĂ© vers la mer. Celle-ci s’est ouverte, et MoĂŻse et IsraĂ«l ont traversĂ© Ă  sec, car ils suivaient la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu.
Ils ont traversĂ© le dĂ©sert, le pĂšlerinage, avec des chagrins et de la tristesse pendant la traversĂ©e. MoĂŻse se faisait vieux, cent vingt ans, et un jour, il allait mourir. Alors, il est montĂ© au sommet du mont Pisgah. Et pendant qu’il Ă©tait lĂ -haut, contemplant la Terre promise, la mort le frappa, ce prophĂšte fidĂšle de Dieu, alors qu’il n’y en a jamais eu un qui ait vĂ©cu comme lui. Mais la mort le frappa. Et quand la mort le frappa, il eut besoin d’un lieu oĂč il pouvait mourir. Dieu pourvut Ă  un Rocher, ce mĂȘme Rocher qui l’avait suivi au dĂ©sert. Il monta sur le Rocher et mourut. Ensuite, il eut besoin des porteurs de cercueil pour l’ensevelir, et Dieu pourvut aux anges. Ils vinrent et l’emportĂšrent quelque part sous terre.
Qu’était-ce? Dieu. Si nous suivons la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu, Dieu pourvoira Ă  tout ce dont nous avons besoin. Dieu pourvoit. Quelles que soient les circonstances, Il pourvoit.
E-50 Enoch, un jour, lui qui avait marchĂ© cinq cents ans auparavant devant Dieu et qui avait eu le tĂ©moignage de Lui ĂȘtre agrĂ©able... Amen. Quel tĂ©moignage! Cinq cents ans, et il a eu le tĂ©moignage d’ĂȘtre agrĂ©able Ă  Dieu; et un jour, il s’est mis Ă  effectuer une promenade un aprĂšs-midi, et il eut besoin d’un sentier. Alors, Dieu lui a donnĂ© une autoroute. Il est directement parti d’ici, escaladant directement l’échelle de Jacob, ou l’autoroute, montant Ă  la maison. Voyez? Dieu avait pourvu pour lui Ă  une voie pour rentrer Ă  la maison. Exact.
E-51 Elie, aprĂšs qu’il eut rĂ©primandĂ© JĂ©zabel si fortement... Il nous faut un autre aujourd’hui. C’est vrai. Il l’a rĂ©primandĂ©e... Comment le... Nous en avons besoin aujourd’hui. Comment les gens... Oh! c’est une disgrĂące, ce que font les gens aujourd’hui! C’est juste... Et eux tous se disent chrĂ©tiens. Et certaines de ces modes que nos femmes modernes portent, certaines de ces femmes avec ces coiffures hydrocĂ©phales, vous savez. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] J’ai vu la lĂšpre, mais jamais je n’ai vu pareille chose. Cette femme avait des yeux rouges et bleus, une histoire brune sur tout le visage, l’une de ces coiffures hydrocĂ©phales. J’ai vraiment eu pitiĂ© d’elle. J’allais m’avancer et dire: «Soeur, excusez-moi. Qu’est-ce qui clochait chez vous? Je suis missionnaire. Voulez-vous que je prie pour vous? Je prie pour les malades.» Et pendant que je m’avançais vers la femme, deux ou trois autres sont venues dans la mĂȘme direction. Je me suis dit: «BontĂ© divine! Cela ne pourrait certainement pas ĂȘtre si dĂ©sagrĂ©able.» Horrible! Oh! la la! Quelle disgrĂące! Oui. Et Elie avait rĂ©primandĂ© ces premiĂšres dames du pays et autres. Il en avait marre, Il Ă©tait Ă©puisĂ©, et il rentrait Ă  la maison. AllĂ©luia! Il a traversĂ© le Jourdain. Et il lui fallut une Ă©chelle. Mais Dieu lui a envoyĂ© des chevaux de feu et un char de feu. Il a eu... Dieu avait une voie Ă  laquelle Il avait pourvu pour faire sortir Son prophĂšte de lĂ . Je suis si content qu’Il reste toujours Dieu.
E-52 JosuĂ©, aprĂšs la mort de MoĂŻse, descendit au fleuve Jourdain. Il lui fallut aussi un pont pour traverser. Mais Dieu lui donna une puissance, l’Esprit qui arrĂȘta le fleuve, et le retint lĂ  dans les montagnes jusqu’à ce qu’ils eussent traversĂ© Ă  sec. Gloire Ă  Dieu!
Daniel, en plein poste du devoir, se tenant lĂ  comme un prophĂšte devant Dieu, proclamant la Parole de Dieu, il avait refusĂ© de se prosterner devant n’importe quoi d’autre. En plein dans la ligne du devoir, il a Ă©tĂ© jetĂ© dans la fosse aux lions affamĂ©s et furieux. Il lui fallut un intermĂ©diaire. Il lui fallut une clĂŽture pour le protĂ©ger contre les lions. Mais Dieu envoya un ange, la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu pour lui. Daniel avait peut-ĂȘtre besoin d’une clĂŽture, mais Dieu envoya un... envoya un ange qui pourvut Ă  la voie pour lui. Combien Dieu est merveilleux, si seulement nous suivons la voie Ă  laquelle Il a pourvu!
E-53 Un jour, les enfants hĂ©breux eurent besoin d’un tuyau, un tuyau de pompe Ă  incendie, lĂ  dans la fournaise ardente; ils avaient aussi Ă©tĂ© loyaux, en plein dans la ligne du devoir. Ils eurent besoin d’un tuyau pour Ă©teindre le feu, mais Dieu leur envoya le quatriĂšme Homme. Cela intrigua le roi. La voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu. Les mages de l’orient attendaient l’apparition de l’étoile de Jacob. Ils cherchaient un guide pour les conduire vers cela. Ils avaient besoin d’un guide, Dieu leur envoya une Ă©toile. Il les guida exactement vers le jeune Roi.
Je peux entendre la femme de Belzar dire: «Dis donc, Belzar, oĂč vas-tu?»
«Je vais Ă  JĂ©rusalem.» Oh! la la! LĂ , c’était Ă  l’est, lĂ  loin en Inde. J’y Ă©tais tout rĂ©cemment; lĂ , ils s’assoient toujours de la mĂȘme maniĂšre, les mages, dans des rues, Ă  trois. Et il a dit: «Je m’en vais.» Eh bien, il leur fallait une boussole pour le guider.
Vous direz: «Eh bien, tenez, vous avez oubliĂ© votre boussole.» «Je ne l’apporte pas cette fois-ci. Je suis la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.» Amen. «Je suis la voie Ă  laquelle il a Ă©tĂ© pourvu.» Cela l’a conduit droit vers le jeune Roi qui Ă©tait nĂ©.
E-54 Un jour, le monde chercha un Sauveur. Ils ont eu besoin d’un Sauveur. Dieu a pourvu Ă  Son Fils. JĂ©sus, un Sauveur, devenu Sacrifice. Il Ă©tait un IntermĂ©diaire. Il devait se tenir entre le pĂ©cheur et la peine que Dieu allait lui infliger; s’interposer entre la mort et la vie, l’enfer et le Ciel. Il Ă©tait l’IntermĂ©diaire de Dieu, un Sauveur.
AprĂšs Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection, l’église eut besoin de la puissance pour prĂȘcher Son Evangile. Eh bien, Il ne leur avait pas donnĂ© une instruction. Il ne leur avait pas construit une Ă©cole. Il ne leur a pas formĂ© une organisation, mais Il leur a donnĂ© le Saint-Esprit. C’était la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu.
E-55 Dieu a pourvu Ă  une voie. Nous cherchons Ă  suivre une autre voie, mais Dieu a pourvu Ă  une voie. Elle est toujours la meilleure Ă  suivre, Sa voie. «Vous recevrez une puissance aprĂšs que vous aurez dĂ©crochĂ© votre licence en lettres?» «Vous recevrez une puissance aprĂšs que vous serez devenu un diacre?» «Vous recevrez une puissance aprĂšs que le Saint-Esprit sera venu sur vous. Alors, vous serez Mes tĂ©moins Ă  JĂ©rusalem, en JudĂ©e (et Ă  Victoria), jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre.» Oui, oui.
AprĂšs deux mille ans d’incrĂ©dulitĂ©, d’apostasie, de credos, de doctrines, de dogmes ajoutĂ©s Ă  l’église, il leur a fallu un signe pour savoir s’Il est toujours vivant ou pas. Oh! la la! Dieu a pourvu Ă  une voie, l’évidence de Sa rĂ©surrection, un signe qu’Il avait promis Ă  la postĂ©ritĂ© royale d’Abraham.
Il avait promis Ă  la postĂ©ritĂ© royale d’Abraham que ce mĂȘme signe qu’avait vu Abraham (comme nous l’avons examinĂ© hier soir), sa postĂ©ritĂ© royale verrait le mĂȘme signe. Et nous vivons au temps du soir, dont le prophĂšte a dit: «Vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra.»
E-56 Qu’est-ce? La civilisation a Ă©voluĂ© avec le soleil. La civilisation la plus ancienne que nous avons, c’est l’Inde, ou, je veux dire, la Chine. Ainsi donc, la civilisation a Ă©voluĂ© dans le mĂȘme sens que le soleil (et remarquez), et cela est allĂ© jusqu’à la CĂŽte Ouest. Eh bien, on ne peut pas aller plus loin. Si on y va, on retourne Ă  l’est. Et remarquez. «Ce sera un jour, dit le prophĂšte, qui ne sera appelĂ© ni jour ni nuit.» C’était un jour brumeux, nuageux. Vous en connaissez par ici sur la cĂŽte. Vous avez assez de lumiĂšre, pour voir oĂč vous dĂ©placer, mais ce n’est pas comme la lumiĂšre du dĂ©but, le soleil qui se lĂšve par un matin clair. Et de mĂȘme que le s-o-l-e-i-l se lĂšve Ă  l’est et se couche Ă  l’ouest, l’Evangile du F-i-l-s s’est levĂ© Ă  l’est et se couche Ă  l’ouest. Et maintenant, le mĂȘme soleil qui se lĂšve Ă  l’est, le s-o-l-e-i-l, est le mĂȘme soleil qui se couche Ă  l’ouest. Le mĂȘme F-i-l-s (AllĂ©luia!) qui projette Sa lumiĂšre de l’Evangile, la puissance, Son signe messianique devant les gens de l’Orient... Dans les derniers jours donc, les nuages se dissipent de l’église, et le F-i-l-s se lĂšve avec la guĂ©rison sous Ses ailes, apportant la puissance, l’évidence de Sa rĂ©surrection, qu’Il reste toujours le Fils de Dieu. «Vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra.» La voie Ă  laquelle Dieu a pourvu, oui.
E-57 Dieu a pourvu Ă  Sa voie, le signe messianique, pour prouver qu’Il est, selon HĂ©breux 13.8, «JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» La mĂȘme voie Ă  laquelle Il avait pourvu pour Abraham, la mĂȘme voie Ă  laquelle Il avait pourvu pour la postĂ©ritĂ© naturelle d’Abraham, la mĂȘme voie Ă  laquelle Il a pourvu pour la postĂ©ritĂ© royale d’Abraham...
Nous vivons dans les derniers jours, oĂč les Ă©glises sont devenues formalistes, avec des credos et des dogmes. Et les gens sont devenus formalistes; le rĂ©veil est terminĂ©, les gens retournent dans toutes sortes de mode de vie. Ils ne veulent plus aller Ă  l’église. Ils restent Ă  la maison et suivent la tĂ©lĂ©vision. Ils sortent, des femmes s’habillent en cherchant Ă  imiter la mode de Hollywood. Et des hommes, qui sont censĂ©s ĂȘtre des chefs de leurs propres foyers, permettent Ă  leurs femmes de porter des shorts, de fumer la cigarette tout en se disant chrĂ©tiennes, et elles chantent dans des chorales, et des choses semblables, alors que tout devient plein de souillures et de vomissures.
E-58 Mais Dieu dit: «Je restaurai toutes les annĂ©es qu’ont dĂ©vorĂ©es le gazam, le jĂ©lek et tous les autres insectes. Je restaurerai, dit l’Eternel.» Cette mĂȘme Eglise qui Ă©tait lĂ  le jour de la PentecĂŽte, qui Ă©tait tombĂ©e, une Ă©glise remplie, cette Ă©glise romaine finalement, les jĂ©leks devenus des organisations, des dĂ©nominations, ont dĂ©vorĂ© cela jusqu’à ne laisser qu’une souche. Mais Dieu a dit qu’Il restaurerait cela dans les derniers jours.
La LumiĂšre du soir brillera. Nous avons besoin d’une Ă©vangĂ©lisation du temps du soir, avec un Message du temps du soir, pas un tas de credos. On a eu la pluie de la premiĂšre et de l’arriĂšre-saison. Le mot hĂ©breu pour premiĂšre, veut dire la pluie de semailles», et ensuite, la pluie de rĂ©colte. Semer... Qu’avons-nous fait de ce rĂ©veil? Plus de membres. Qu’avons-nous semĂ©? Une semence dĂ©nominationnelle. Nous rĂ©coltons une rĂ©colte dĂ©nominationnelle.
Les baptistes avaient un remarquable slogan lĂ : Un million de plus en 44. Billy Graham, un grand revivaliste... C’est vrai. Nous apprĂ©cions ces hommes. Mais ce qu’il nous faut aujourd’hui, frĂšre, c’est semer la semence de l’Evangile de la Parole de puissance, la rĂ©surrection de Christ, l’Etre vivant qui vit avec nous, en nous maintenant, au prĂ©sent. «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.» Amen.
E-59 Il nous est promis un messager dans les derniers jours, dit Malachie 4, qui ramĂšnera la foi des enfants aux pĂšres. Les enfants pentecĂŽtistes donc qui s’éloignent de cela, on les ramĂšnera au Message originel de la PentecĂŽte originelle. AllĂ©luia! Je me sens religieux. Amen, amen. «Je restaurerai.» Dieu a une voie Ă  laquelle il a Ă©tĂ© pourvu aujourd’hui. C’est une PentecĂŽte restaurĂ©e, revenir aux mĂȘmes choses, aux mĂȘmes signes, au mĂȘme Message. Amen. Vous y ĂȘtes.
E-60 Qu’est-ce que je dis? Dieu a pourvu Ă  une voie, suivez la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Il a pourvu pour nous Ă  un Messager, le Saint-Esprit. Il a pourvu pour nous Ă  une Parole. Et si un esprit dit quelque chose de contraire Ă  la Parole, ça ne peut pas ĂȘtre le Saint-Esprit, car c’est le Saint-Esprit qui a Ă©crit la Parole. «Au commencement Ă©tait la Parole, la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, Elle a habitĂ© parmi nous.» HĂ©breux 4.12: «La Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants (Ça vous dĂ©pouille de toutes les choses charnelles du monde), et discerne les sentiments et les pensĂ©es du coeur.» Je restaurerai, dit l’Eternel, une route ... un chemin frayĂ© et une route, qu’on appellera la voie sainte, nul impur n’y marchera.» AllĂ©luia!
Vous ne pouvez pas marcher Ă  la fois avec Hollywood et avec l’église. Vous ne pouvez pas marcher Ă  la fois avec Dieu et avec le monde. Vous ne pouvez pas aimer Ă  la fois Dieu et Mamon.
Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, ce n’est pas davantage d’organisations, davantage de membres d’église; mais nous avons besoin du nettoyage de l’église de la chaire au concierge, d’un bon rĂ©veil Ă  la saint Paul, Ă  l’ancienne mode, et du Saint-Esprit biblique, marcher dans la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Amen. Dieu a pourvu Ă  une voie. Marchons-y.
Dieu a promis, quand Il Ă©tait ici sur terre, Il a promis: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» JĂ©sus a promis auparavant: «Ce qui arriva du temps de Lot, Sodome, arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Qu’est-ce? La voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.
E-61 Un groupe de disciples Ă©taient lĂ  une fois en mer. Ils avaient suivi une grande rĂ©union ce jour-lĂ , ils avaient vu un Homme qui pouvait rompre le pain, le couper, le dĂ©poser lĂ  et un autre morceau de pain pousser dessus, Il le dĂ©posait lĂ  jusqu’à ce qu’Il a nourri cinq mille personnes. Oh! la la! Ils ont dit: «Ça doit ĂȘtre Dieu. Rien en dehors de Dieu ne peut faire cela.» Il Ă©tait lĂ . Eux Ă©taient lĂ  dans une barque sur la mer. Ils Ă©taient partis sans cela... ils Ă©taient partis sans Lui. Ils Ă©taient lĂ , ballottĂ©s, ils ne savaient quelle voie suivre. Les rames Ă©taient cassĂ©es, la barque Ă©tait remplie d’eau; les voiles Ă©taient dĂ©chirĂ©s, ils n’avaient aucune voie pour Ă©chapper Ă  la puissance de Satan qui coulait Ă  flots sur eux.
E-62 Je me demande aujourd’hui si nous ne nous sommes pas aussi emballĂ©s dans un rĂ©veil pour bĂątir de nouveaux endroits, nous disperser, construire de nouveaux grands bĂątiments, tout en prĂȘchant que la Venue de Christ est proche. Nos propres oeuvres tĂ©moignent contre nous. Oh! la la! Et des missionnaires sont pieds nus. Qu’y a-t-il, frĂšre? Quelque chose cloche. ConsidĂ©rez cependant la condition dans laquelle se trouve l’église. Mais Dieu a promis qu’à partir de cela Il restaurerait, Il ramĂšnerait, Il frayerait une voie.
E-63 Ces disciples, lĂ , n’avaient plus d’espoir. Ils avaient dĂ©jĂ  cĂ©dĂ©. Ils ont dit: «Eh bien, nous ne pouvons simplement pas aller plus loin. Nous allons simplement mourir ici sur cette mer ce soir.» Et JĂ©sus vint en marchant sur l’eau. Et le cĂŽtĂ© triste de cela, Dieu avait pourvu Ă  une issue pour eux, et eux en avaient peur. Ils ont dit: «C’est un fantĂŽme! Oh! c’est un esprit!» Et ils ont criĂ© de frayeur.
JĂ©sus a dit: «N’ayez pas peur. Rassurez-vous, c’est Moi.»
Dieu a pourvu à une voie pour les gens aujourd’hui, de voir que nous vivons au temps de la fin. N’ayez pas peur de cela; croyez cela.
E-64 Inclinons la tĂȘte juste un instant maintenant. Dieu a pourvu Ă  une voie, ami. C’est une route toute jalonnĂ©e. Elle est Ă©troite: «Spacieux est le chemin qui mĂšne Ă  la perdition; mais resserrĂ© est le chemin qui mĂšne Ă  la vie, et il y en a peu qui le trouveront.»
Y en a-t-il ici ce soir qui ne connaissent pas cette voie-lĂ , qui ne savent pas ce que ça reprĂ©sente de suivre la voie de la Vie? Vous ne connaissez pas Christ? Vous n’ĂȘtes pas remplis de l’Esprit? Je vais vous poser une question en tant que Son serviteur, avec la sincĂ©ritĂ© de mon coeur: si vous ĂȘtes ici et que vous ne Le connaissez pas comme votre Sauveur, voudriez-vous lever la main pour dire: «FrĂšre Branham (Quand vous levez la main, cela tĂ©moignera en votre faveur), j’aimerais que vous priiez pour moi afin que Je suive la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu»?
Vous pourrez ĂȘtre un membre d’église, cela ne reprĂ©sente rien. Regardez, vous direz: «Eh bien, je mĂšne une bonne vie, une vie pure.» Cela ne reprĂ©sente toujours rien pour Dieu. Qui–qui pourrait ĂȘtre plus pur, qui pourrait parler plus saintement que ces pharisiens de l’époque? C’étaient des hommes loyaux, que nous appellerions des hommes qui craignent Dieu. Mais JĂ©sus a dit: «Vous ĂȘtes de votre pĂšre le diable», car ils n’avaient pas reconnu leur Messie. Si vous ne Le connaissez pas personnellement...
E-65 Nous envoyons nos enfants Ă  l’institut et au collĂšge biblique, nous leur apprenons la Bible. A quoi cela sert-il de connaĂźtre la Bible si vous ne connaissez pas l’Auteur? La Bible ne recommande pas de connaĂźtre la Parole. Satan connaĂźt la Parole mieux que n’importe quel Ă©tudiant dans le monde. Cela ne le sauve pas. Ce n’est pas par la connaissance de la Parole; c’est Le connaĂźtre Lui, qui est la Vie: Le connaĂźtre.
Si vous ne Le connaissez pas, levez la main et dites: «FrĂšre Branham, priez pour moi. Je veux Le connaĂźtre. SincĂšrement, de tout mon coeur, je veux Le connaĂźtre. Y a-t-il des pĂ©cheurs ici qui lĂšveraient la main pour dire: «Priez pour moi. Je veux Le connaĂźtre. Je veux suivre Sa Voie, la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Je sais que j’ai adhĂ©rĂ© Ă  l’église, mais si je mourais maintenant mĂȘme, j’aurais une peur bleue, je ne serais pas sauvé»? Que Dieu vous bĂ©nisse. Y en a-t-il un autre? «Je veux Le connaĂźtre.» Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est bien.
E-66 FrĂšre Brent, que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Je vous assure, cela exige qu’on soit un vrai homme pour accepter qu’on a tort. Quand on a tort, il faut l’accepter, j’ai beaucoup confiance en un tel homme. Quand une femme est en erreur et qu’elle accepte cela, j’ai beaucoup confiance en elle. Mais lorsqu’on est en erreur et qu’on ne veut pas accepter cela... «Celui qui cache son pĂ©chĂ©, ou le couvre, ne prospĂ©rera pas. Celui qui confesse son pĂ©chĂ© trouvera misĂ©ricorde.» Si vous ĂȘtes en erreur et que vous le reconnaissez, levez la main pour dire: «Priez pour moi, FrĂšre Branham.» Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Un autre, juste avant la priĂšre? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Oui, que Dieu vous bĂ©nisse par ici, et vous, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est–c’est du vrai courage, faire cela.
Vous direz: «Oui, Seigneur. Je crois.» Je veux simplement voir les mains. Il voit aussi. Ne doutez pas; croyez simplement. Continuez simplement à prier, suivant le... Que cela... Réfléchissez-y donc maintenant partout, si vous mourriez. Avez-vous... Certainement que vous avez pris la décision. Votre décision est-elle correcte?
E-67 Notre PÚre céleste, il y a environ quinze mains ou plus qui se sont levées, au mieux de ma connaissance. Ils ont des besoins, Seigneur. Ils veulent lever la main pour dire: «Je suis en erreur. Priez pour moi.»
Seigneur Dieu, je Te cite Ta Parole. Tu as dit dans l’Evangile selon saint Jean, chapitre 5, verset 24: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle. Il ne viendra point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» C’était Ta promesse, Seigneur.
Maintenant, ils ont levĂ© la main, montrant qu’il y avait un Esprit prĂšs d’eux, leur esprit, leur disant qu’ils Ă©taient en erreur. Et ils ont levĂ© la main vers le CrĂ©ateur qui les a crĂ©Ă©s pour Lui tĂ©moigner qu’ils Ă©taient en erreur. PĂšre, c’est l’expression du fond de leur coeur, ils sont passĂ©s de la mort Ă  la Vie. Tu l’as promis. Tu as dit: «Celui qui Me confesse devant les hommes, Je le confesserai devant Mon PĂšre et les saints anges.»
E-68 VoilĂ  le Sacrifice auquel il a Ă©tĂ© pourvu. Dieu a pourvu pour notre maladie, pour notre salut. Pour tout ce dont nous avons besoin, Dieu a pourvu Ă  une voie. Il est JĂ©hovah-JirĂ©, «le Seigneur peut se pourvoir d’un sacrifice.» Et Il l’a fait. Que Ta paix et Ta misĂ©ricorde reposent sur eux, PĂšre. Ils sont Ă  Toi. Ce sont eux que JĂ©sus T’a donnĂ©s. Il a dit: «Nul ne peut les arracher de Ses mains.» Ils sont Ă  Toi.
Ils Ă©taient sĂ©rieux lĂ -dessus. Je crois, ĂŽ Dieu, de tout mon coeur qu’ils Ă©taient sĂ©rieux lĂ -dessus. Alors, j’offre cette priĂšre de la foi pour eux, afin qu’ils sachent que Tu es Dieu, que Tu n’es pas mort, que Tu Ă©tais autrefois mort et Tu es ressuscitĂ© le troisiĂšme jour. Et deux mille ans de critique, et–et de toute voie du monde pour salir Ton Nom, et Ă©carter la Bible; Elle subsiste toujours aujourd’hui, et Tu rends tĂ©moignage Ă  cela. Il... «Je suis vivant aux siĂšcles des siĂšcles, et J’ai les clĂ©s de la mort et du sĂ©jour des morts», dit notre Sauveur.
E-69 Maintenant, Seigneur, ils sont Ă  Toi. Devant cette communautĂ©, cette armĂ©e du Ciel, l’Eglise du Dieu vivant, ils sont Ă  Toi. Garde-les, PĂšre. Et en ce glorieux jour-lĂ , puissions-nous avoir le privilĂšge de nous rencontrer encore les uns les autres autour de la table pour la communion ce soir-lĂ , au Souper du Seigneur, dans le Royaume, une fois de plus avec Lui.
Puissent-ils trouver une bonne Ă©glise, une bonne Ă©glise du Plein Evangile, se faire baptiser du baptĂȘme chrĂ©tien et alors, PĂšre, recevoir le Saint-Esprit et mener une bonne vie aprĂšs cela. Accorde-le, au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-70 Maintenant, juste avant que je vous demande de venir vous tenir ici pour la priĂšre, combien de malades ici prĂ©sents, ou de gens qui ont besoin de Dieu, n’ont pas de cartes de priĂšre? Levez donc la main.
Si la Parole est prĂȘchĂ©e et que le Seigneur a confirmĂ© la Parole qui a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e, en accomplissant des miracles et des signes... Maintenant, hier soir, j’ai parcouru le... pour vous montrer ce JĂ©sus, ce qu’était Son signe en tant que Messie, j’ai ramenĂ© cela au temps d’Abraham, j’ai montrĂ© que cela a mis fin Ă  la dispensation des Juifs, cela s’est terminĂ© lĂ  avec Abraham en son temps et cela a Ă©tĂ© promis par JĂ©sus pour la postĂ©ritĂ© royale d’Abraham, qui est l’Eglise, en son temps. Je vous ai dit que Dieu ne peut jamais prendre une dĂ©cision... Et s’Il a Ă©tĂ© appelĂ© en scĂšne pour faire quoi que ce soit, Il doit toujours faire cela de la mĂȘme façon. Quand Dieu a Ă©tĂ© appelĂ© Ă  sauver un homme, s’Il avait dit: «Tiens-toi la tĂȘte en bas», cela devrait rester ainsi pour toujours. Dieu a sauvĂ© un homme par le Sang versĂ© d’un innocent, et cela est restĂ© toujours comme cela.
E-71 Nous avons essayĂ© l’instruction, la dĂ©nomination, toutes sortes de programmes, et ils ont tous Ă©chouĂ©, et ça a Ă©loignĂ© davantage l’homme de Dieu et l’un de l’autre. Mais lorsque nous venons sous le Sang versĂ©, mĂ©thodistes, baptistes, catholiques, presbytĂ©riens, peuvent tous s’accorder, car nous sommes dans la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu: la communion par le Sang de JĂ©sus-Christ, l’unique lieu commun d’adoration qui existe, pour la communion.
Peu nous importe que les princes, les juges ou je ne sais quoi soient prĂšs quand le Saint-Esprit tombe, nous sommes lĂ  pour adorer Dieu, car nous n’avons pas honte de l’Evangile de JĂ©sus-Christ. Car c’est la puissance de Dieu pour le salut, la voie Ă  laquelle il a Ă©tĂ© pourvu pour le pĂ©cheur.
JĂ©sus a dit: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.» Vous tous ici qui avez assistĂ© aux rĂ©unions auparavant, vous savez Ă  quoi je vais en venir. Eh bien, voici ce que je prĂ©dis: l’église est dans la situation la plus critique jamais connue.
E-72 Peu savaient ces esclaves d’Egypte, quand ils se tenaient sur le rivage, aprĂšs avoir vu le grand rĂ©veil que ce prophĂšte Ă©tait tenu de leur apporter, ils avaient vu la main puissante de Dieu, ils avaient Ă©tĂ© pro–protĂ©gĂ©s et ils Ă©taient sortis de lĂ ; ils dansaient en Esprit, aprĂšs avoir traversĂ© la mer Rouge et avoir vu leurs ennemis noyĂ©s derriĂšre eux (toutes leurs habitudes et tout, comme nous appellerions cela aujourd’hui, noyĂ©s derriĂšre eux), les choses qui les tourmentaient; et Miriam dansait par l’Esprit, MoĂŻse chantait par l’Esprit et tout; peu savaient-ils qu’ils Ă©taient seulement Ă  environ dix jours de la Terre promise, sachant qu’ils Ă©taient Ă  quarante ans de cela... Pourquoi? Parce qu’ils avaient refusĂ© de suivre Dieu. Ils voulaient une loi plutĂŽt que la grĂące. Et ils ont eu cela; ils ont donc pu se frayer leur propre voie et avoir leur propre ceci et cela. L’homme a toujours cherchĂ© Ă  faire quelque chose de lui-mĂȘme. Et Dieu a laissĂ© chacun d’eux pĂ©rir dans le dĂ©sert, Il a suscitĂ© une autre gĂ©nĂ©ration et Il les a fait entrer dans la Terre promise.
E-73 Peu savait l’Eglise pentecĂŽtiste d’il y a quarante ou cinquante ans, alors que vous dansiez par l’Esprit, ces vieilles mĂšres aux longs cheveux, portant de longues robes, que leurs filles deviendraient donc des reines de Hollywood, comme elles essaient de le devenir aujourd’hui. Peu savaient-ils, alors que des hommes intĂšgres, des hommes pieux qui mouraient pour cette Parole lĂ , qui se sont tenus sous le coup de feu et tout le reste, qui Ă©taient taxĂ©s de saints exaltĂ©s, jetĂ©s en prison, se tenant au coin de la rue, rejetĂ©s d’un coin, allant dans un autre, apportant l’Evangile, que leurs fils permettraient mĂȘme qu’une telle chose ait lieu, amener l’église au mĂȘme point que les autres dĂ©nominations.
Maintenant, ils sont errants. C’est depuis quarante ans qu’ils le sont. Mais il y a une autre gĂ©nĂ©ration qui se lĂšve. «Dieu restaurera, dit Dieu, quelqu’un qui marchera dans l’Esprit, qui apportera la vĂ©ritĂ©, qui dira la vĂ©ritĂ©, JosuĂ©. JĂ©hovah Sauveur, qui les a conduits Ă  travers le Jourdain.
E-74 Maintenant, frĂšre, soeur, Christ vit aujourd’hui. Il n’est pas mort. S’Il est mort, alors notre religion est vaine. Il est ressuscitĂ©, Il est vivant aux siĂšcles des siĂšcles. Il a seulement subi la mort pour pouvoir ĂŽter le pĂ©chĂ©. C’était Emmanuel.
Quand Il gravissait la montagne, l’abeille de la mort bourdonnait autour de Lui, sachant qu’il allait Le piquer, peu savaient-ils qu’Il Ă©tait... Peu Satan croyait-il qu’Il Ă©tait un ProphĂšte. Eh bien, cette moquerie, on a placĂ© un lambeau sur Son visage, on Lui a crachĂ© au visage, on L’a frappĂ© Ă  la tĂȘte avec un roseau, on a dit: «Si Tu es un ProphĂšte, dis-nous qui T’a frappĂ©.» Voyez? «Si Tu es le Fils de Dieu, change ces pierres en pains.» Voyez? Le vieux pharisien se tenant lĂ  a dit: «S’Il Ă©tait un ProphĂšte, Il saurait quel genre de femme est en train de Lui mouiller les pieds», comme s’Il ne le savait pas. Voyez?
E-75 Quand Il a vu Simon et qu’Il l’a appelĂ© par son nom, disant: «Tu t’appelles Simon. Tu es le fils de Jonas», cette semence prĂ©destinĂ©e de Dieu est trĂšs vite venue Ă  la Vie. Quand Philippe est allĂ© trouver NathanaĂ«l et qu’il l’a amenĂ© lĂ , Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»Il a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu?»
Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»
Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l.» Il savait que c’était le signe du Messie. C’est vrai. C’était la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu pour qu’ils Le voient.
E-76 Cet Ange lĂ  Ă  Sodome, qui avait le dos tournĂ© Ă  la tente, qui a demandĂ© Ă  Abraham oĂč Ă©tait Sara, sa femme... Et elle Ă©tait dans la tente. Il a dit: «Je te visiterai au temps de la vie.» Et Sara a ri en elle-mĂȘme. Il a demandĂ©: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?», derriĂšre lui.
JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de Lot arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Abraham avait connu toutes sortes de signes et des oeuvres, mais juste avant le feu, il y eut ce signe-lĂ . IsraĂ«l avait connu toutes sortes de signes. Mais avant d’ĂȘtre excommuniĂ©s de la PrĂ©sence de Dieu, ils ont vu ce signe messianique.
L’église est passĂ©e par les luthĂ©riens, les baptistes, les presbytĂ©riens, jusqu’aux pĂšlerins de la saintetĂ©, les nazarĂ©ens, les pentecĂŽtistes, le parler en langues, mais la voilĂ . Ils ont... Quelque chose doit arriver. Il doit ĂȘtre le mĂȘme Dieu. Je ne suis pas instruit. Je suis votre frĂšre. Mais je vous dis la vĂ©ritĂ©. Et si je vous dis la vĂ©ritĂ©, Dieu est tenu de soutenir cette vĂ©ritĂ©. Et si ce n’est pas la vĂ©ritĂ©, Dieu n’aura rien Ă  faire avec cela. C’est...
E-77 Vous tous... nous savons tous que la Parole du Seigneur venait aux prophĂštes. Les prophĂštes Ă©taient la Parole du Seigneur rendue manifeste. JĂ©sus Ă©tait le ProphĂšte, et c’est pourquoi DeutĂ©ronome dit: «L’Eternel ton Dieu te suscitera un ProphĂšte.» Et quand ils L’ont vu accomplir cela, ils n’avaient pas eu de prophĂšte depuis des centaines d’annĂ©es, mais ils ont reconnu que c’était ce ProphĂšte-lĂ . ConsidĂ©rez cette petite pauvre femme lĂ , une prostituĂ©e, dans Saint Jean 4, alors qu’elle se tenait lĂ  ce jour-lĂ . JĂ©sus est allĂ© lĂ , un Juif, Il lui a demandĂ© Ă  boire. Et la conversation a continuĂ© un peu longtemps. JĂ©sus cherchait Ă  dĂ©couvrir son problĂšme. Et quand Il a dĂ©couvert son problĂšme, Il a dit: «Va, chercher ton mari, et viens ici.» Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»Il a dit: «Exact. Tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.» ConsidĂ©rez cette petite femme. Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ce ProphĂšte-lĂ .» Eh bien, si vous remarquez bien, la version King James dit un prophĂšte, mais parcourez les notes en marge, c’est ce ProphĂšte-lĂ  qui devait venir. On a demandĂ© Ă  Jean: «Es-tu ce ProphĂšte-lĂ ?» Ils savaient que ce Messie devait ĂȘtre ProphĂšte.
Elle a dit: «Es-tu ce ProphĂšte-lĂ  qui devait venir? Nous savons que quand le Messie, qu’on appelle Christ, sera venu, ça sera lĂ  Son signe. Il nous annoncera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu?» JĂ©sus a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»
E-78 FrĂšre, ces pharisiens, trĂšs instruits, dĂ©nominationnels, se tenaient lĂ , indomptables, et ils ont dit: «C’est un dĂ©mon, BĂ©elzĂ©bul, un diseur de bonne aventure.»
Il a dit: «Je vous pardonne. Mais un jour, le Saint-Esprit viendra faire la mĂȘme chose. Un seul mot contre Cela ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.»
Il a dit: «Sondez les Ecritures. Ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi.» Il Ă©tait la Parole de Dieu faite chair. Il est une manifestation. «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, ne Me croyez pas. Les Ecritures rendent tĂ©moignage de Moi.» En d’autres termes: «Ce sont les oeuvres mĂȘmes qui disent ce que Je suis.»
E-79 Eh bien, les mĂȘmes Ecritures qui indiquent le jour dans lequel nous vivons prouvent que nous sommes au temps du soir. Et Dieu a frayĂ© une voie. HĂątez-vous aussi vite que possible. Cette Voie, c’est JĂ©sus-Christ, le Saint-Esprit. Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former cela.
Et cela ne dĂ©pend pas de... Je crois dans le fait de crier, de parler en langues et tout cela, mais ne comptez pas sur cela. C’est la Vie qui est Ă  l’intĂ©rieur. Et cette Vie, c’est ce qui croit cette Parole-lĂ .
Peu importe que vous ayez parlĂ© en langues, ce que vous avez fait, et si vous doutez toujours de cette Parole-lĂ , ce n’est pas le Saint-Esprit en vous.
Le Saint-Esprit a Ă©crit la Parole, et le Saint-Esprit ne peut pas renier Sa propre Parole. Voyez? Le Saint-Esprit ponctuera chacune de ces phrases d’un «amen, amen», bien exactement; ligne aprĂšs ligne, ligne aprĂšs ligne, le Saint-Esprit le fera. Et le Saint-Esprit est Celui qui a fait la promesse. Tout homme sait que la Bible dĂ©clare que «JĂ©sus-Christ est maintenant mĂȘme le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s.» Tout le monde sait que la Bible dĂ©clare (HĂ©breux 13.8) que «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» S’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur, Il doit agir de mĂȘme s’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur. JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Quel genre d’oeuvres faisait-Il?
E-80 La Bible dĂ©montre clairement que nous sommes dans le dernier jour et avec le dernier signe. Je suis encore trĂšs jeune; j’ai cinquante-trois ans. Observez ceci: Au Nom du Seigneur, vous ne verrez rien de plus grand. Je sais que vous attendez quelque chose de grand, mais faites attention. Vous avez l’oeil... Vous ĂȘtes sur une fausse piste lĂ  mĂȘme. Lisez les trois premiers chapitres de l’Apocalypse. Il n’a pas Ă©tĂ© promis beaucoup Ă  l’église des nations. C’est vrai. Ces choses que vous lisez, ça arrivera lĂ  en IsraĂ«l aprĂšs le dĂ©part de l’Eglise. Faites donc attention, frĂšre. Cela vous dĂ©passe droit par-dessus la tĂȘte, et vous ne le savez pas.
E-81 «Lequel des prophĂštes vos pĂšres n’ont-ils pas lapidĂ© parce qu’ils ne connaissaient pas leur jour? Si vous M’aviez connu, vous auriez aussi connu Mon jour.» Ils n’ont pas reconnu Jean avant sa mort et son ensevelissement.
Ils n’ont pas reconnu JĂ©sus avant Sa mort et Son ensevelissement. Ils n’ont pas reconnu Saint Patrick. Jeanne d’Arc, l’Eglise catholique l’a brĂ»lĂ©e sur le bĂ»cher comme une sorciĂšre, car cette femme avait la puissance dans la priĂšre et elle avait des visions. Et eux ont dit que c’était une diseuse de bonne aventure, une sorciĂšre, et ils ont brĂ»lĂ© cette femme-lĂ , alors qu’elle implorait la misĂ©ricorde. Oh! Evidemment, vous avez fait pĂ©nitence deux cents ans plus tard, en dĂ©terrant les corps de ces prĂȘtres et en les jetant... Mais cela Ă©tait passĂ© prĂšs de vous, et vous ne l’aviez pas reconnu. MĂȘme les disciples avaient dit: «Pourquoi les scribes disent-ils qu’Elie doit premiĂšrement venir?»
Il a dit: «Elie est dĂ©jĂ  venu et vous ne l’avez pas su.» Cela passe par-dessus la tĂȘte et vous ne le savez pas. Ne manquez pas cela. Le Saint-Esprit, Christ est ici.
Eh bien, rappelez-vous ces deux mots avant que je vous quitte: l’apparition de Christ et la Venue de Christ sont deux choses diffĂ©rentes. Christ apparaĂźt maintenant dans la plĂ©nitude de Sa puissance. Sa Venue aura lieu aprĂšs: Son apparition avant Sa Venue. Que Dieu soit misĂ©ricordieux.
E-82 Maintenant, que chaque personne ici soit trĂšs respectueuse. J’ai parlĂ©, attendant de savoir que Sa PrĂ©sence Ă©tait lĂ . Je vais Lui demander, au Nom de JĂ©sus-Christ, de nous prendre entre Ses mains et de nous dĂ©barrasser de notre incrĂ©dulitĂ©. Ôte mes peurs, mes doutes et mes frustrations, ĂŽ Dieu. Ôte les frustrations de cette communautĂ©, afin que Tu puisses accomplir les oeuvres que Tu as promises pour les derniers jours, afin que nous puissions partir d’ici ce soir, ĂŽ Dieu, le coeur brĂ»lant au-dedans de nous de voir que le Dieu que nous avons servi, Ă  qui nous avons criĂ©, que nous avons louĂ©, se manifeste ici vivant parmi nous. Accorde-le, Seigneur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il en soit ainsi.
E-83 Maintenant, s’il y a des doutes dans le coeur de quelqu’un, qu’il vienne ici prendre ma place. Mais si je vous ai dit la vĂ©ritĂ©, Dieu est tenu de confirmer lĂ  cette vĂ©ritĂ©. Eh bien, vous qui avez levĂ© la main, je vais vous demander de faire quelque chose dans une minute.
Mais vous qui savez et qui croyez que ce que je vous ai dit est la vĂ©ritĂ©, priez donc et dites: «Seigneur, laisse-moi toucher Ton vĂȘtement avec ma foi ce soir.» Eh bien, si vous me touchiez, moi, cela ne ferait aucun bien, pas plus que de toucher mes frĂšres ici, ou n’importe qui dans l’assistance. Mais touchez-Le une fois.
Suivez l’Esprit. C’est ainsi que nous connaissons Christ. Non pas par Son habillement, non pas par (comme je l’ai dit) la façon dont Il se peignait les cheveux, ou Sa barbe, ou par Son langage, Sa façon de parler, mais on L’a reconnu par Sa vie. Christ est une Vie. «Nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»
E-84 Priez simplement, sincĂšrement. Ne soyez pas nerveux. Si vous l’ĂȘtes, vous ne saisirez jamais cela. Soyez bien simple. Dites simplement: «Seigneur...» C’est la simplicitĂ© que vous perdez de vue. Les gens rendent cela tellement compliquĂ© qu’ils... C’est pourquoi ils avaient ratĂ© JĂ©sus au dĂ©part. Ils disaient: «EsaĂŻe a bien dit: Vous avez des yeux, et vous ne voyez pas; des oreilles et vous n’entendez pas.» Voyez? Cela vous rend... Rendez-vous simplement compte que Christ, le Fils de Dieu, vit.
Maintenant, priez. Et si Dieu fait ce que la Bible dit qu’Il fait, alors la vĂ©ritĂ© est que la Bible est vraie. Mais s’Il ne le fait pas, alors ce n’est pas Dieu; et nous le savons. Tout le monde sait que Dieu est tenu Ă  Sa Parole. Vous croyez cela, n’est-ce pas? Il doit tenir Sa Parole. Eh bien, priez simplement maintenant et croyez de tout votre coeur que Dieu va l’accorder. Et maintenant, qu’Il fasse venir Son Esprit et qu’Il nous parle et confirme la Parole. Maintenant, observez trĂšs attentivement.
E-85 Maintenant, rappelez-vous, combien ici prĂ©sents, pendant que vous priez en silence, ont vu la photo de cet Ange du Seigneur dans le journal? AssurĂ©ment. Je pense qu’on a montrĂ© cela ici dans la salle. Je dis la vĂ©ritĂ©, avec cette Bible ici sur mon coeur: Au jour du Jugement, je serai jugĂ© et vous serez jugĂ© si vous ratez Christ. Cette mĂȘme LumiĂšre n’est pas Ă  un pied [30,4 cm] de lĂ  oĂč je me tiens maintenant mĂȘme.
Eh bien, Il a dit: «Je viens de Dieu et Je vais Ă  Dieu.» Cette LumiĂšre est descendue et s’est faite chaire. Elle est retournĂ©e de la rĂ©surrection Ă  la Gloire, et Paul sur le chemin de Damas a Ă©tĂ© terrassĂ© par Elle.
Maintenant, si cette LumiĂšre, ce monde scientifique a prouvĂ© que c’est l’Etre surnaturel, si Cela ne produit pas la mĂȘme Vie que Cela avait produite lorsque Cela Ă©tait ici en Christ; si Cela ne fait pas la mĂȘme chose dans Son Eglise, alors ce n’est pas la mĂȘme Vie. Si Ça le fait, c’est la mĂȘme Vie.
E-86 Tenez, je veux... Regardez ça. Il y a une petite femme assise ici mĂȘme, elle avait juste la tĂȘte inclinĂ©e tout Ă  l’heure. La foi, cherchant Ă  croire, elle prie pour ses yeux. Elle a des yeux en mauvais Ă©tat. Elle en est prĂ©occupĂ©e. Elle regarde droit vers moi. Elle n’est pas... Elle vient de la NorvĂšge. C’est vrai. Avez-vous une carte de priĂšre? Vous n’en avez pas? Vous n’en avez pas besoin. Vos yeux se rĂ©tabliront maintenant mĂȘme. Votre foi L’a touchĂ©.
Ayez foi. Maintenant, je voudrais simplement... juste prendre notre temps juste un instant.
Allez vers cette dame-lĂ . Levez-vous juste une minute, je sais qui Ă©tait cette femme. OĂč Ă©tait-elle? Voyez, c’est une vision. C’est juste comme si je faisais un songe sur quelque chose. OĂč Ă©tait cette femme-lĂ ? Eh bien, je pense que c’était bien ici derriĂšre. Est-ce que ces choses Ă©taient vraies, madame, ce qui a Ă©tĂ© dit? Levez la main. Etiez-vous en train de prier comme cela et tout?
Comment pourrais-je savoir ce qu’elle disait dans la priĂšre, et ce pour quoi elle priait et tout Ă  ce sujet, et qui elle est, oĂč elle est, ce qui est arrivĂ© et tout? Comment pourrais-je savoir cela alors que cette femme m’est totalement inconnue? Je ne l’ai jamais vue de ma vie, et nous sommes de parfaits inconnus.
Allez vers elle aprĂšs le service et demandez-lui. Merci. Qu’a-t-elle fait? Cela confirme l’Ecriture: «Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s.»
E-87 Tenez. Voici venir vers moi un homme. Une bouée de sauvetage apparaßt ici. Cela est placé ici au bout de la rangée, il souffre de dos. Croyez-vous que Dieu va vous guérir de ce mal de dos, vous assis ici? Croyez-vous que Dieu vous guérira? Croyez-vous? Acceptez-vous votre guérison? Monsieur Sanders, croyez-vous que Dieu est un grand Guérisseur?
J’aimerais vous poser une question. Regardez ici vers moi. Hier soir, vous avez Ă©prouvĂ© une sensation trĂšs Ă©trange lorsque vous Ă©tiez ici dans la rĂ©union. Quelque chose Ă©tait arrivĂ©. Eh bien, ce soir quand cela revient vers vous... Maintenant, croyez de tout votre coeur; cette maladie vous a quittĂ©. Croyez-vous?
E-88 Tenez, je ne vous connais pas. Nous sommes inconnus. Vous voyez cela, n’est-ce pas? Regardez ici, frĂšres. Regardez lĂ , juste au-dessus de cet homme ici, une LumiĂšre de couleur jaune ambre. Cet homme souffre. Il est dans un mauvais Ă©tat. C’est la nervositĂ©, il est en proie Ă  une dĂ©pression. C’est pratiquement une dĂ©pression, c’est tout. Vous ĂȘtes un brave homme, vous avez une famille, un tas d’enfants, environ cinq. C’est vrai. Avez-vous une carte de priĂšre? Vous n’en avez pas besoin. Tout est terminĂ© maintenant, vous pouvez rentrer chez vous, gagner les moyens de subsistance pour vos enfants. Votre foi vous guĂ©rit.
Voyez-vous ce jeune homme assis Ă  cĂŽtĂ© de vous? Quand j’ai pointĂ© le doigt lĂ , il a sursautĂ©. Si vous croyez, cette maladie de peau vous quittera aussi, et vous serez guĂ©ri. Croyez-vous cela? Avez-vous une carte de priĂšre? Vous n’en avez pas besoin maintenant. Votre foi vous guĂ©rit.
E-89 Vous croyez de tout votre coeur, n’est-ce pas? Demandez Ă  ces gens. Je ne les connais pas. Ils sont bien assis ici dans la rĂ©union, mais ils ont la foi. Voici une dame assise ici en train de regarder droit vers moi, ici. Elle souffre aussi de dos. Elle croira... Mademoiselle Cobbles. Je ne vous connais pas. Avez-vous une carte de priĂšre? Vous n’en avez pas besoin. Votre foi vous sauve.
Est-Il le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? C’est ça la Voie de Dieu; marchez-y. Qu’est-ce? JĂ©sus-Christ ressuscitĂ©. Oubliez tous ces credos et toutes ces choses auxquelles vous essayez de vous accrocher. DĂ©barrassez-vous-en. La Parole est faite chaire parmi nous. Nous voyons que c’est la Parole de Dieu.
E-90 L’aimez-vous? Aimeriez-vous venir Lui offrir votre vie comme une vie de sacrifice; mĂȘme un service de consĂ©cration, Lui consacrer une fois de plus votre vie? Voudriez-vous le faire? Pendant qu’on est dans Sa PrĂ©sence, j’aimerais que chaque personne ici qui aimerait consacrer de nouveau sa vie, vous tous qui avez levĂ© la main il y a quelques instants, vous veniez vous tenir ici juste une minute. Je me sens conduit Ă  faire ceci. Et pendant que je me sens conduit, c’est toujours la chose correcte. C’est vrai. Oh! Maintenant, vous verrez quelque chose arriver.
Oui, nous allons nous rassembler Ă  la riviĂšre A la belle, belle riviĂšre;
Oh! nous rassembler avec les saints Ă  la riviĂšre Qui coule prĂšs du TrĂŽne de Dieu.
Oui, nous allons (nous tous)... Ă  la riviĂšre,
A la belle, la belle riviĂšre;
Nous allons nous rassembler avec les saints Ă  la riviĂšre Qui coule prĂšs du TrĂŽne de Dieu.
Nous allons nous rassembler Ă  la riviĂšre,
LĂ  oĂč les anges brillants ont foulĂ© les pieds,
Avec sa vague de cristal Ă  jamaiS Levons les mains maintenant
Oui, nous allons nous rassembler Ă  la riviĂšre,
A la belle, la belle riviĂšre;
Nous rassembler avec les saints Ă  la riviĂšre,
Qui coule du TrĂŽne de Dieu.
Inclinons maintenant la tĂȘte. L’organiste continuera avec cela pendant que nous fredonnons cela dans notre coeur [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner.–N.D.E.]
Argenté...
Continuez simplement Ă  fredonner donc, vous reprĂ©sentant que vous entrez dans la PrĂ©sence de l’Esprit de Dieu qui est ici avec nous.
Nous allons nous rassembler Ă  la riviĂšre.
E-91 PĂšre cĂ©leste, je m’avance devant ce groupe de pĂ©nitents, toute l’église lĂ  en dehors d’environ, environ dix ou quinze personnes se tiennent debout voulant Te connaĂźtre plus que profondĂ©ment, marcher avec Toi, T’aimer davantage. Ils sont debout, Seigneur, chantant: «Nous allons nous rassembler Ă  la riviĂšre.» Oui, Seigneur, nous nous rassemblerons lĂ -bas et ça ne tardera pas.
Quand le temps sera accompli, alors l’Esprit de Dieu qui est ici maintenant mĂȘme, le glorieux Saint-Esprit qui se meut dans cette salle, dans la douce communion qui nous rapproche de Lui, nous fera savoir que nos pĂ©chĂ©s sont pardonnĂ©s, que notre iniquitĂ© a disparu... Quand nous serons prĂȘts Ă  confesser nos torts, Dieu est disposĂ© Ă  nous pardonner.
E-92 PĂšre cĂ©leste, alors que nous voyons le jour fort avancĂ© maintenant, nous T’avons vu faire quelque chose ce soir comme Tu l’avais fait avant Ta crucifixion. Ce sont les mĂȘmes oeuvres que Tu avais accomplies avant d’ĂȘtre crucifiĂ©. Et nous savons maintenant par cela, la promesse de la Parole qu’Il avait promise que cela se rĂ©pĂ©tera, nous savons que Tu es ressuscitĂ© d’entre les morts et que Tu es vivant aux siĂšcles des siĂšcles.
Deux mille ans de critique et de perversion de la thĂ©ologie n’ont pas pu voiler cela de la Parole de Dieu. Nous voyons Christ entrer en scĂšne et faire exactement la mĂȘme chose qu’Il faisait quand Il Ă©tait ici sur terre. Nous savons par cela qu’Il est vivant.
Nous savons par cela que nous sommes acceptĂ©s, car l’Ange qui Ă©tait allĂ© chez Abraham et vers le groupe Ă©lu, pas Ă  Sodome, mais auprĂšs du groupe Ă©lu, avait accompli ce genre de signe. Et nous sommes trĂšs contents, ĂŽ Dieu, de ce que Tu nous as fait savoir que nous sommes cette Eglise-lĂ  qui est sortie et qui a Ă©tĂ© sĂ©parĂ©e, qui n’est plus lĂ  Ă  Babylone, mais qui est nĂ©e de nouveau, et nous sommes devenus de nouvelles crĂ©atures en JĂ©sus-Christ, en attendant Sa Venue. Nous ne nous soucions pas de choses du monde, car nous sommes des pĂšlerins et des Ă©trangers. Notre hĂ©ritage est en haut, lĂ  oĂč Dieu est assis sur Son TrĂŽne.
E-93 Nous Te prions, PĂšre cĂ©leste, de recevoir chaque pĂ©nitent ici debout. Et j’ai trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, et nous avons prĂȘchĂ© l’Evangile sans compromis, exactement telle que la Parole l’enseigne, et Tu as confirmĂ© que c’est la vĂ©ritĂ© par Ta visitation parmi nous ce soir; ĂŽ Dieu, pardonne chaque pĂ©chĂ©. Ôte de gens toute froideur, et que le Saint-Esprit, par la puissance de la rĂ©surrection de Christ, entre dans chaque coeur et rĂ©chauffe ces coeurs. Remplis cela, Seigneur. Maintenant mĂȘme, laisse qu’une autre PentecĂŽte descende sur cette assistance. Satan est vaincu. Que la puissance de Dieu entre dans les coeurs; sanctifie et remplis chaque coeur ici de la puissance divine du Saint-Esprit. Accorde-le, Seigneur.
Je T’offre cette priĂšre, ĂŽ Dieu. Au Nom de JĂ©sus-Christ, accorde-le, PĂšre. Que Ta grĂące honore nĂŽtre... nous... notre rassemblement ce soir et nos bĂ©nĂ©dictions auprĂšs de Toi, Seigneur, dans les lieux cĂ©lestes. Accorde-le, au Nom de JĂ©sus.
E-94 Que tous ceux qui croient maintenant de tout leur coeur que Dieu leur pardonne, et qui promettent que par la grĂące de Dieu, dans la PrĂ©sence de cet Ange, le Saint-Esprit qui est ici maintenant, promettent qu’à partir de cette soirĂ©e, vivront pour Lui, prieront davantage, se sacrifieront, jeĂ»neront, feront tout ce qui relĂšve de leur pouvoir, par la grĂące de Dieu, pour vivre pour Lui, lĂšvent la main et Le louent. Maintenant, dites: «Merci, Seigneur, de m’avoir donnĂ© cette foi pour croire cela.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Amen.

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