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Prédication Un Guide / 62-1014E / Jeffersonville, Indiana, USA // SHP 1 heure et 37 minutes PDF MP3 low MP3 HQ

Un Guide

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E-1 Que le Seigneur te bĂ©nisse, FrĂšre Neville. Je suis vraiment content d’ĂȘtre de retour Ă  l’église ce soir. Je suis un tout petit peu enrouĂ©. Ça a Ă©tĂ© un message plutĂŽt long ce matin, mais je suis rĂ©ellement content qu’on l’ait eu de toute façon. J’y ai moi-mĂȘme pris plaisir, Ă  l’apporter, et j’espĂšre que vous avez pris plaisir Ă  l’écouter.
E-2 Maintenant, n’oubliez pas, souvenez-vous toujours de ceci, que ce sont ces choses qui Ă©difient le serviteur de Christ (Voyez?): d’abord la foi, ensuite la vertu. Et maintenant, souvenez-vous, le Saint-Esprit ne peut pas coiffer le bĂątiment de Dieu, tant que ces choses-lĂ  ne sont pas agissantes par l’Esprit. Voyez? Peu importe ce que vous faites. Voyez? Ce sont ces choses-lĂ  qui Ă©difient le Corps de Christ, voyez-vous, ces choses-lĂ . Maintenant, ne l’oubliez pas, que ceci ici est... D’abord, il y a votre foi; la vertu, la connaissance, et ainsi de suite, doivent s’y ajouter jusqu’à ce que la stature complĂšte de Christ soit manifestĂ©e, et alors le Saint-Esprit descend sur elle et la scelle comme un seul Corps. Ces choses doivent ĂȘtre lĂ . C’est pourquoi JĂ©sus a dit: «C’est Ă  leur fruit qu’on les reconnaĂźt.» Voyez? Le fruit! Vous ne pourriez pas porter du fruit Ă  moins d’avoir en vous ces choses qui le produisent. Et alors, quand tout ceci remplace la mondanitĂ© et–et l’impiĂ©tĂ©, et tout, alors toute l’incrĂ©dulitĂ© est chassĂ©e, alors toutes les choses du monde sont passĂ©es, il ne reste plus alors qu’une nouvelle crĂ©ature en Christ. Et alors, EphĂ©siens 4.30 dit: «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s pour le jour de votre rĂ©demption.» ScellĂ©s dans le Royaume de Dieu. Maintenant, n’oubliez pas cela. Retenez bien cela, maintenant, il faut d’abord ces choses-lĂ . Ensuite, le scellement, c’est le Saint-Esprit, la Coiffe qui nous scelle dans le Corps. Bien.
E-3 Nous avons une–une requĂȘte maintenant pour soeur Little, de Chicago; son mari a connu un accident d’automobile et il est Ă  l’article de la mort; Soeur Little. Et Edith Wright, notre jeune soeur ici, que nous connaissons depuis si longtemps, est trĂšs, trĂšs malade Ă  la maison ce soir, et ils voulaient que ce soit annoncĂ© Ă  l’église afin que nous puissions tous prier ensemble pour cette requĂȘte. Et maintenant, inclinons la tĂȘte un petit instant.
E-4 Notre PrĂ©cieux PĂšre cĂ©leste, nous nous sommes rassemblĂ©s, par la foi, autour du TrĂŽne de Dieu, et nous sollicitons la misĂ©ricorde divine pour ces requĂȘtes. FrĂšre Little, un accident de voiture, il est mourant. Ô Dieu, viens-lui en aide. Puisse le Saint-Esprit ĂȘtre Ă  son chevet et nous le ramener, Seigneur. Et la petite Edith Wright lĂ -bas, je prie, ĂŽ Dieu, que le Saint-Esprit soit prĂšs de son lit ce soir, et qu’Il la rĂ©tablisse. Accorde-le, PĂšre. Tu as promis ces choses, et nous les croyons. Et comme nous mĂ©ditions lĂ -dessus ce matin, que la distance ne compte pas pour Toi: Tu es tout aussi grand dans une partie du monde que Tu l’es dans l’autre, parce que Tu es omniprĂ©sent, omnipotent et infini. Aussi, nous Te prions, PĂšre, d’accorder ces requĂȘtes, par le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-5 Je suis trĂšs content d’ĂȘtre de nouveau ici ce soir pour... Et je sais qu’il fait chaud. On a eu trois rĂ©unions d’affilĂ©e, et c’est... Je sais qu’il y en a parmi vous qui ont jusqu’à cinq cents miles [804 km] de route Ă  parcourir en voiture, d’ici Ă  demain matin. Et Ă  partir d’aprĂšs-demain, moi, j’en aurai mille quatre cents [2.252] Ă  parcourir en voiture, aprĂšs ceci.
Alors–alors, je–j’espĂšre bien que vous avez tous passĂ© des moments merveilleux. Et ça a Ă©tĂ© pour moi des moments merveilleux, de fraterniser avec vous. Il n’y a qu’une chose que nous avons demandĂ©e, on a Ă©tĂ© obligĂ©s de ne pas laisser entrer plusieurs par manque de place, nous ne pouvons pas trop encombrer les allĂ©es, le service des pompiers n’accepterait pas ça. Alors, lĂ , nous essayons d’avoir une Ă©glise un peu plus grande pour que, quand nous serons lĂ , nous puissions avoir assez de places assises pour les gens.
E-6 Et maintenant, n’importe quand, vous ĂȘtes toujours les bienvenus ici au tabernacle, oĂč nous n’avons aucun autre credo que Christ, aucune autre loi que l’amour, aucun autre livre que la Bible. Et alors... Et notre pasteur, c’est frĂšre Orman Neville, ici. Et nous avons ici une assemblĂ©e de–de beaucoup de gens qui se rĂ©unissent ici, formant un tabernacle interdĂ©nominationnel, oĂč vous venez adorer Dieu, ici, selon ce que vous dicte votre propre conscience. Nous sommes toujours contents de vous avoir avec nous. Ainsi donc, venez quand vous le pouvez, nous sommes toujours contents de vous accueillir.
E-7 Et maintenant, pour autant que je le sache, la prochaine fois que je serai avec vous, ce sera aprĂšs que l’église sera terminĂ©e. Et Ă  ce moment-lĂ , je veux... aprĂšs les Âges de l’Eglise, nous aimerions alors aborder les sept derniers Sceaux, et les sept derniers Sceaux du Livre de l’Apocalypse, apporter un enseignement lĂ -dessus.
E-8 Eh bien, il arrive bien souvent que les malades et les affligĂ©s viennent et, au cours de ces rĂ©unions, des cas qui nĂ©cessitent des visions, et ils viennent pour des entretiens particuliers. Si je m’engage lĂ -dedans, alors je suis... je n’arrive plus Ă  distinguer les choses et, vous savez, c’est difficile pour moi de prĂȘcher aprĂšs ça. Tout le monde est au courant que, pendant nos campagnes de guĂ©rison, d’habitude, c’est M. Baxter ou quelqu’un d’autre qui prĂȘche, et moi, je sors pour prier pour les malades, parce que ce serait un peu trop Ă©puisant. J’ai priĂ© pour des gens il y a quelques instants, et j’ai donc rencontrĂ© un petit enfant, lĂ , que les mĂ©decins... Il avait quelque chose au dos, c’est innĂ©. En sortant, je l’ai vu assis lĂ , il est plĂątrĂ©. Cet enfant n’aura plus jamais Ă  rester infirme comme ça, il va se rĂ©tablir. C’est sĂ»r, voyez-vous. C’est... Ça, je le sais. Voyez-vous, j’en suis certain. Nous aimerons donc avoir la foi et croire en Dieu.
E-9 Chacun de vous, et beaucoup d’entre vous me sont inconnus, tous les ministres et tout. Si je ne me trompe pas, ici, c’est frĂšre Crase. Est-ce vrai? FrĂšre Crase, je–je vous dois des excuses pour n’ĂȘtre pas venu lĂ -bas, pour la dĂ©dicace. Peut-ĂȘtre que j’y irai pour une rĂ©union de fin de semaine, ce sera aussi bien. Pas vrai? LĂ -bas, Ă  Bloomington, vous portez-vous bien? Bon. Certains des frĂšres ici sont ministres, je suppose. Etes-vous ministre? Oui, oui. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Et combien de ministres y a-t-il dans la salle? Levez la main. Eh bien, ça, c’est formidable. Nous sommes contents de vous avoir ici avec nous, vraiment trĂšs heureux. Que Dieu vous bĂ©nisse toujours.
E-10 Eh bien, pour que nous puissions sortir trĂšs tĂŽt, certains vont partir pour la GĂ©orgie, le Tennessee, New York, partout, ce soir, ils repartent ce soir. Eh bien, conduisez prudemment sur la route. Si vous avez sommeil et que vous ne voulez pas vous arrĂȘter dans un motel, rangez-vous au bord de la route et dormez jusqu’à ce que vous... C’est ce que je fais. Voyez, rangez-vous simplement et dormez. Ne–ne conduisez pas quand vous avez sommeil. Ce n’est pas bien. Et, souvenez-vous, ce n’est pas vous, c’est l’autre gars qu’il faut surveiller. Voyez? Vous savez oĂč vous allez; lui, vous ne savez pas oĂč il va, alors–alors il faut surveiller ce gars-lĂ . Alors, assurez-vous d’ĂȘtre vigilants tout le temps, pour surveiller ça.
E-11 Maintenant, j’aimerais lire ce soir un passage de l’Ecriture qui se trouve dans l’Evangile selon saint Jean. Or, ces petits versets que nous lisons et auxquels nous nous rĂ©fĂ©rons, ils nous servent de base pour ce que nous cherchons Ă  dire. Et toujours, jamais une seule fois je ne me rappelle ĂȘtre montĂ© en chaire pour essayer de dire quelque chose juste pour le dire, jamais. Je m’efforce toujours de–d’attendre, de veiller, d’étudier, de prier, jusqu’à ce que j’aie le sentiment d’avoir reçu quelque chose qui aidera les gens. Si je ne peux pas ĂȘtre une aide, alors il est inutile que je me tienne ici. Voyez? C’est pour essayer d’aider... Et maintenant, ce soir, Ă©videmment, la plus grande partie de notre groupe est reparti ce matin, et il leur fallait rentrer, beaucoup d’entre eux. Mais, ce soir, je vous ai dit que si vous restiez, nous essaierions de ne parler qu’à peu prĂšs quarante-cinq minutes sur quelque chose qui, j’espĂšre, nous aidera. Et pour servir de base Ă  ceci, maintenant, nous allons prendre Saint Jean, chapitre 16, et commençons vers le–le verset 7 du chapitre 16, et lisons jusqu’au–au verset 15.
Cependant, je vous dis la vĂ©ritĂ©: Il vous est avantageux que je m’en aille, car si je ne m’en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous; mais, si je m’en vais, je vous l’enverrai.
Et quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement:
En ce qui concerne le pĂ©chĂ©, parce qu’ils ne croient pas en moi; la justice, parce que je vais au PĂšre, et que vous ne me verrez plus;
le jugement, parce que le prince de ce monde est jugé.
J’ai encore beaucoup de choses à vous dire; mais vous ne pouvez pas les porter maintenant.
Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vĂ©ritĂ©, il vous conduira dans toute la vĂ©ritĂ©; car il ne parlera pas de lui-mĂȘme; mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses Ă  venir.
Il me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera.
Tout ce que le Pùre a–a est à moi; c’est pourquoi j’ai dit qu’il prend de ce qui est à moi, et qu’il vous l’annoncera.
E-12 Maintenant, au verset 13, ici: «Quand l’Esprit de VĂ©ritĂ© sera venu, Il vous conduira dans toute la VĂ©ritĂ©. Quand l’Esprit de VĂ©ritĂ© sera venu, Il vous conduira dans toute la VĂ©ritĂ©.» C’est quoi, la VĂ©ritĂ©? La Parole. «Car Il parlera... Il ne parlera pas de Lui-mĂȘme, mais Il dira ce qu’Il aura entendu. Il dira ce qu’Il aura entendu.» Autrement dit, Ce sera Lui qui rĂ©vĂ©lera la chose, vous voyez. Et au chapitre 4 de HĂ©breux, la Bible dĂ©clare: «La Parole de Dieu est plus tranchante, plus efficace qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants, qu’Elle qu’Elle discerne les pensĂ©es de l’esprit, du coeur». Voyez: «Ce qu’Il aura entendu, Il le dira, et Il vous annoncera les choses Ă  venir.» Voyez? Qu’est-ce qui va faire ça? Le Saint-Esprit, qui viendra au Nom du Seigneur JĂ©sus.
E-13 J’aimerais prendre les quelques minutes qui vont suivre pour attirer votre attention sur le mot guide, Un Guide. Vous savez, j’ai eu pas mal d’expĂ©riences dans les bois. Un guide, quelqu’un pour vous montrer autour... Il vous faut avoir un guide quand vous ne savez pas oĂč vous allez. Et comme je connais la chasse, et partout dans le monde, j’ai eu la–l’occasion de rencontrer des guides. Et je suis moi-mĂȘme un guide dans le Colorado; en effet, je connais la rĂ©gion, j’ai travaillĂ© dans une ferme, et tout; je peux ĂȘtre guide dans le Colorado.
E-14 Or, un guide doit connaĂźtre le chemin. Il doit savoir oĂč il va et ce qu’il fait, et comment prendre soin de vous sur la route. Voyez? Il doit veiller Ă  ce que vous ne vous Ă©gariez pas. Un guide, c’est un homme qui a Ă©tĂ© sĂ©lectionnĂ©. C’est l’Etat qui sĂ©lectionne cet homme-lĂ , s’il est un guide. Et maintenant, quand vous partez en excursion dans une rĂ©gion sauvage, oĂč vous n’avez peut-ĂȘtre pas l’habitude d’aller, il n’est pas bon que vous partiez sans en avoir un. Franchement, il y a des endroits oĂč on ne peut mĂȘme pas aller sans en avoir un; par exemple, au Canada. Le–le guide doit signer votre permis, c’est pour le garde-chasse. Il doit s’inscrire, et vous ĂȘtes sous sa responsabilitĂ©. S’il vous arrive quoi que ce soit, il en est responsable. Il doit prendre soin de vous. Il doit veiller Ă  ce que vous ne vous Ă©gariez pas. Il doit s’assurer de ne pas vous envoyer quelque part d’oĂč vous ne saurez pas revenir. Et s’il arrivait que vous vous Ă©gariez, il doit connaĂźtre la rĂ©gion tellement bien qu’il pourra aller vous chercher n’importe quand. Voyez? Il doit connaĂźtre toutes ces choses, sinon il ne peut pas ĂȘtre un guide; il ne peut pas obtenir un permis de guide.
E-15 Pour ce genre de choses, il vous faut parfois prendre rendez-vous, appeler Ă  l’avance et prendre des dispositions, faire des rĂ©servations pour qu’on vous accompagne. Et si votre... Parfois, son horaire est plein, il ne peut pas vous accompagner, vous devez remettre ça Ă  plus tard, à–à cause du guide terrestre. Vous n’avez jamais Ă  faire ça avec le Guide de Dieu, Il est toujours prĂȘt, toujours prĂȘt.
E-16 Maintenant, si vous ne faites pas ces prĂ©paratifs et que vous comptez partir en excursion dans une rĂ©gion sauvage oĂč vous n’ĂȘtes jamais allĂ© auparavant, vous pourriez vous Ă©garer et pĂ©rir. Vous avez environ un pour cent de chances de sortir de cette rĂ©gion sauvage; c’est-Ă -dire, si elle n’est pas trop dense, vous auriez peut-ĂȘtre un pour cent de chances d’en sortir tout seul. Mais si c’est une rĂ©gion sauvage trĂšs mauvaise, trĂšs Ă©loignĂ©e, vous n’avez pas la moindre chance d’en sortir. Il n’y a aucun moyen d’en sortir, car vous vous retrouvez en train de faire la marche de la mort, et alors, vous–vous ĂȘtes fichu, alors ça en est fini de vous. Eh bien, vous pĂ©rirez si vous n’avez pas un guide qui connaĂźt la rĂ©gion et qui sait comment revenir.
E-17 Beaucoup d’entre vous ont pris connaissance de l’article, vous l’avez lu l’an dernier, lĂ -bas, Ă  Tucson, dans l’Arizona, sur ces boy-scouts. MĂȘme s’ils avaient Ă©tĂ© entraĂźnĂ©s pour savoir se dĂ©brouiller tout seuls, c’étaient des scouts... Et ce n’étaient pas de simples louveteaux, c’étaient des scouts tout faits. Ils ont fait une excursion dans la montagne, et une tempĂȘte de neige Ă©clata, la nature a changĂ© de position. Et lĂ , ils se sont Ă©garĂ©s et ils ont tous pĂ©ri; c’est parce qu’ils... quelque chose, il y a eu une modification du cours normal des choses auquel ils Ă©taient habituĂ©s; ils ne savaient plus comment sortir. Voyez? Et je ne sais plus combien de garçons ont pĂ©ri dans la montagne, bien qu’on y ait envoyĂ© des hĂ©licoptĂšres, et la milice, et la garde nationale, et des volontaires, et tout. Mais ils s’étaient Ă©garĂ©s, personne ne savait oĂč ils Ă©taient. Et ils n’ont pas pu se dĂ©brouiller tout seuls. Ils ont tous pĂ©ri dans la neige, parce qu’ils ne savaient plus s’ils se dirigeaient vers l’est, le nord, l’ouest ou le sud, le haut ou le bas, ou comment ça se prĂ©sentait; pour eux, c’était tout pareil.
E-18 Or, un guide sait oĂč il se trouve, quel que soit le temps qu’il fait. Il a–il a ce qu’il faut pour faire ça. Il sait ce qu’il fait. Il est au courant de tout. Il connaĂźt l’aspect de tout, il pourrait donc ĂȘtre dans l’obscuritĂ©, il pourrait cependant tĂąter une certaine chose.
E-19 Par exemple, voici un vieux truc de guide. Vous savez, si vous pouvez voir les Ă©toiles, n’importe qui parmi vous, vous pouvez savoir dans quelle direction vous vous dirigez, si vous observez les Ă©toiles. Et vous devez toujours observer la seule Ă©toile vĂ©ritable. Il n’y a qu’une seule Ă©toile vĂ©ritable, c’est l’étoile polaire. Voyez, seule; elle reste toujours au mĂȘme endroit. Elle reprĂ©sente Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Les autres pourraient s’éloigner du chemin, mais Lui, Il reste le mĂȘme. Les Ă©glises pourraient vous entraĂźner dans cette direction-ci, ou d’autres vous entraĂźner dans cette direction-lĂ , mais pas Lui; Il est toujours le mĂȘme.
E-20 Eh bien, maintenant, si vous ne pouvez pas voir cette Ă©toile polaire, que c’est nuageux, Ă  ce moment-lĂ , si alors vous voyez, s’il fait jour et que vous ĂȘtes Ă©garĂ©, vous n’avez qu’à bien regarder les arbres. L’arbre, il a toujours... la mousse est sur le cĂŽtĂ© de l’arbre qui est au nord, parce que le cĂŽtĂ© de l’arbre qui est au sud est plus exposĂ© au soleil que le cĂŽtĂ© qui est au nord. Et s’il fait nuit et que vous ne pouvez pas voir la mousse? Si vous fermez les yeux, sans chercher Ă  rĂ©flĂ©chir, fermez les yeux et trouvez un arbre Ă  l’écorce lisse, mettez vos mains autour de l’arbre, comme ceci, jusqu’à ce que vos doigts se rencontrent, et alors, commencez Ă  contourner trĂšs lentement cet arbre. Et quand vous toucherez un endroit oĂč l’écorce est trĂšs Ă©paisse, gercĂ©e, ça, c’est le cĂŽtĂ© du nord, les vents... vous pouvez alors savoir dans quelle direction vous allez, au nord ou au sud. Et ainsi, oh! il y a bien des choses, mais il faut ĂȘtre guide pour savoir faire ces choses. Un simple homme ordinaire se tiendrait lĂ  et dirait: «Pour moi, au toucher, il n’y a pas de diffĂ©rence.» Voyez? Voyez-vous, vous devez ĂȘtre formĂ© pour ce travail de guide.
E-21 Ces garçons, sans doute que c’étaient de trĂšs bons scouts; ils savaient peut-ĂȘtre faire des noeuds; ils savaient peut-ĂȘtre faire du feu avec des cailloux, et ainsi de suite, comme ça. Mais de savoir par oĂč sortir, c’est ça qu’il faut! Ils–ils ne savaient pas par oĂč sortir; ainsi donc, ils ont tous pĂ©ri parce qu’ils ne s’étaient pas fait accompagner par un guide.
E-22 Un pĂšre imprudent, il y a deux ans, dans le Colorado, oh! il allait dans les montagnes; il avait un petit garçon d’environ six, sept ans. Il allait l’emmener chasser le cerf pour la premiĂšre fois. Alors, ils sont montĂ©s haut sur la montagne, et le petit garçon a dit Ă  son papa: «Je suis fatiguĂ©.»
E-23 «Monte sur mon dos. Nous ne sommes pas encore assez haut, les cerfs sont dans les hauteurs.» Et l’homme a continuĂ©, continuĂ©, continuĂ©, jusqu’à ce qu’il... Il ne savait pas (C’était un citadin), il ne savait pas du tout comment chasser ni oĂč aller. N’importe quel homme qui connaĂźt tant soit peu les rĂ©gions sauvages sait que les cerfs ne restent pas dans les hauteurs. Ils ne vont pas lĂ -haut. Ce sont les chĂšvres qui restent lĂ -haut, pas les cerfs. Eux sont en bas, lĂ  oĂč ils peuvent se nourrir, il faut qu’ils restent oĂč il y a Ă  manger. Et donc, mais cet homme-lĂ  se disait: «Si je monte trĂšs haut, dans les rochers, quelque part lĂ -haut, je vais trouver un grand mĂąle.» Il en avait vu sur la photo, se tenant sur–se tenant sur un rocher, et il pensait que c’est lĂ  qu’il en trouverait. Ne prĂȘtez aucune attention Ă  ce qui est dit dans ces magazines. Oh! la la! Oh! la la! Vous aurez un cauchemar. Ça, il n’y a qu’une chose Ă  faire, c’est vous faire accompagner par un guide pour savoir oĂč vous ĂȘtes.
E-24 Et ce pĂšre... Tout Ă  coup, la pluie s’est mise Ă  tomber lĂ -haut, une de ces averses qui arrivent brusquement. Et cet homme Ă©tait restĂ© Ă  chasser trop tard, jusqu’à ce qu’il fasse nuit, et il n’arrivait plus Ă  retrouver son chemin de retour. Et le... ensuite le vent s’est levĂ© sur le sommet des montagnes, et lui, il marchait vite, et c’est...
E-25 Il faut savoir comment survivre, si vous vous retrouvez coincĂ© lĂ -bas. VoilĂ  une autre chose: savoir survivre! J’ai grimpĂ© Ă  des arbres et glissĂ© jusqu’en bas, grimpĂ© Ă  des arbres et glissĂ© jusqu’en bas, monter et descendre, comme ça, pour survivre. J’ai pris de la neige quand il y en avait quatre pieds [1,22 m] de haut de chaque cĂŽtĂ©, je cassais une souche et je la couchais par terre. Et j’étais tellement affamĂ© que c’était presque insupportable. Je cassais ces vieilles souches, je les allumais, et je laissais cela se chauffer jusqu’à fondre la neige. Et puis, vers une heure du matin, ou deux heures, j’écartais les souches, et je m’étendais sur le sol chaud, pour survivre. Vous devez savoir faire ces choses.
E-26 Et cet homme-lĂ , il ne savait pas ce qu’il faisait, il n’avait personne avec lui pour le diriger. Et il a tenu son propre petit garçon contre sa poitrine, jusqu’à ce qu’il le sente se refroidir et mourir. IrrĂ©flĂ©chi! Si seulement il s’était fait accompagner par un guide, celui-ci l’aurait tout de suite ramenĂ© de la montagne, quelle qu’ait Ă©tĂ© l’heure, voyez-vous? Mais il a attendu qu’il fasse nuit; Ă  ce moment-lĂ , il ne pouvait pas voir oĂč il allait.
E-27 C’est le problĂšme avec les chrĂ©tiens aujourd’hui. Ils attendent jusqu’au moment oĂč l’obscuritĂ© s’installe; et lĂ , on se rend compte qu’on est parti sans le Guide. Le Guide...
E-28 Eh bien, avez-vous dĂ©jĂ  vu un homme qui s’est Ă©garĂ©? Est-ce que quelqu’un ici a dĂ©jĂ  vĂ©cu l’expĂ©rience de ramener un homme Ă©garĂ©? Il n’y a rien de plus pitoyable Ă  voir. Quand un homme s’égare, il devient comme fou. Il ne sait plus ce qu’il fait. Nous avons retrouvĂ© un homme lĂ -bas, un jeune homme, il s’était Ă©garĂ© dans les bois, et il Ă©tait, il pensait... Il travaillait dans une ferme, mais il n’était pas dans son territoire, et il s’est Ă©garĂ©, il a perdu son chemin. Et, trois jours plus tard, quand on l’a retrouvĂ©, il courait comme un fou, criant Ă  tue-tĂȘte. Il avait les lĂšvres toutes fendues, il avait jetĂ© son fusil et ne savait plus quoi faire. Et quand son propre frĂšre, quand... Ils ont Ă©tĂ© obligĂ©s de l’attraper et de le ligoter. Quand son propre frĂšre est venu vers lui, il lui a sautĂ© dessus comme un animal, il cherchait Ă  le mordre; il ne savait plus oĂč il Ă©tait. Pourquoi? Il Ă©tait Ă©garĂ©. Et quand un homme est Ă©garĂ©, il est dans un Ă©tat d’ahurissement. Et il ne sait pas qu’il est dans cet Ă©tat-lĂ , parce que le fait d’ĂȘtre Ă©garĂ© lui donne la fiĂšvre, il ne sait plus oĂč il est et n’est pas conscient de son comportement.
E-29 C’est pareil quand un homme est perdu, loin de Dieu. Il fera des choses qu’il ne ferait pas normalement. Il fera des choses que–qu’un ĂȘtre humain ne penserait pas faire. Un homme perdu loin de Dieu, une Ă©glise perdue loin de Dieu, une Ă©glise qui s’est Ă©loignĂ©e de Dieu, qui s’est Ă©loignĂ©e des principes de la Bible de Dieu, fera des choses que parfois on ne s’attendrait pas Ă  trouver dans une Ă©glise du Dieu vivant. Ils se procureront de l’argent en faisant des parties de loto, en jouant aux loteries, en jouant Ă  des jeux d’argent, tout ce qu’ils peuvent se permettre. Ils enseigneront n’importe quoi, ils laisseront passer n’importe quoi, les hommes qui donnent beaucoup d’argent Ă  l’église, ils leur passeront la main dans le dos, et ainsi de suite, comme ça, les laisseront s’en tirer comme ça (C’est exact), ils admettront dans le conseil des diacres des hommes qui ont Ă©tĂ© mariĂ©s trois ou quatre fois, juste pour pouvoir se dĂ©brouiller cĂŽtĂ© financier, joindre les deux bouts. Il n’y a qu’un bout que vous devez joindre, c’est votre obligation envers Dieu. Tenez-vous lĂ  et dites la VĂ©ritĂ©! Un homme qui est perdu–perdu est dans un Ă©tat d’ahurissement; il est comme fou.
E-30 Le guide comprend les choses, il sait comment procĂ©der et ce qu’il faut faire. Dieu, dans... Dieu a toujours envoyĂ© un guide Ă  Son peuple. Dieu n’a jamais manquĂ© de le faire. Il envoie un guide, mais il vous faut suivre la conduite du guide. Voyez? Il vous faut croire cela. Il vous faut prendre la direction qu’il vous indique. Si vous allez dans une rĂ©gion sauvage, et que votre guide dise: «Nous prendrons cette direction-ci», mais vous, cependant, vous pensez que c’est cette direction-lĂ  qu’il faut prendre, vous allez vous Ă©garer. Alors, quand vous... Dieu nous envoie un guide pour nous guider, il nous faut suivre ce guide. Peu importe ce que nous pensons, ce qui semble raisonnable et ce qui semble ridicule, nous ne sommes pas Ă  mĂȘme d’en juger; ça, c’est l’affaire du guide et de lui seul.
E-31 Dieu, dans l’Ancien Testament, a envoyĂ© des prophĂštes. C’étaient des guides, puisque la Parole du Seigneur venait au prophĂšte. C’étaient des guides. Ils donnaient des directives aux gens, comme nous le disions hier soir, en parlant d’EsaĂŻe et d’Ozias. Ils recevaient des directives, et ils en donnaient aux gens, et ils les guidaient. Ainsi donc, Dieu a toujours envoyĂ© Ses guides, toujours; il n’y a jamais eu un temps oĂč Il n’a pas eu de guide, tout au long des Ăąges, Dieu a toujours eu quelqu’un qui Le reprĂ©sentait sur cette terre, dans tous les Ăąges.
E-32 Or, parfois, les gens s’éloignent du guide, ils dĂ©raillent, comme on dit. Quand JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, vous vous souvenez, n’est-ce pas, que JĂ©sus a dit aux pharisiens: «Vous, guides aveugles»? Des guides aveugles, aveugles aux choses spirituelles... Voyez? Or, ils Ă©taient censĂ©s ĂȘtre des guides, des guides pour les gens, guidant les gens vers le salut. Mais JĂ©sus a dit: «Vous ĂȘtes aveugles.» Et Il a dit: «Laissez-les tranquilles, car si un aveugle conduit un aveugle, ne tomberont-ils pas tous deux dans la fosse?» Des guides aveugles. Oh! Combien le monde a Ă©tĂ© contaminĂ© par cela, la conduite d’aveugles! Il ne veut pas que vous vous reposiez sur votre propre intelligence. Dieu ne veut pas que vous vous reposiez sur votre intelligence, ni sur vos idĂ©es, ni sur aucune idĂ©e d’homme.
E-33 Dieu envoie un Guide, et Dieu veut que vous vous souveniez que c’est lĂ  le Guide qu’Il a dĂ©signĂ©. Et nous devons nous souvenir de Lui. Il est dit ici, JĂ©sus a dit: «Je ne vous dĂ©laisserai pas, mais Je prierai le PĂšre, et Il vous enverra un autre Consolateur.» Et ce Consolateur, quand Il viendrait, Il nous conduirait dans toute la VĂ©ritĂ©. Et la Parole de Dieu est la VĂ©ritĂ©, et la Parole est Christ: «Je suis le Chemin, la VĂ©ritĂ© et la Vie.» Il est la Parole: «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous.» Alors, si nous suivons le vrai, le vĂ©ritable Guide, le Saint-Esprit, Il devrait nous dire ce qu’Il avait vu, ce qu’Il avait entendu, et Il devrait nous montrer les choses Ă  venir. Amen! Vous y ĂȘtes. Il vous montrera les choses Ă  venir.
E-34 Et alors que les Ă©glises d’aujourd’hui rejettent Cela, comment pouvons-nous nous attendre Ă  jamais aller au Ciel? Alors que le Saint-Esprit nous a Ă©tĂ© envoyĂ© comme Guide, nous allons accepter un cardinal, un Ă©vĂȘque, un surveillant gĂ©nĂ©ral, ou quelqu’un comme ça pour nous guider, alors que le Saint-Esprit nous a Ă©tĂ© donnĂ© pour nous guider.
E-35 Et le Saint-Esprit parle toujours de la Parole. «J’ai beaucoup de choses Ă  vous dire, vous ne pouvez pas les comprendre maintenant, mais quand Il sera venu, Il vous conduira Ă  elles.» VoilĂ  pourquoi il y a eu les Sceaux. A la fin du SeptiĂšme Sceau, le mystĂšre de Dieu s’accomplirait, Ă  savoir, Qui Dieu est, ce qu’Il est, comment Il vit, Sa nature, Son Etre. A ce moment-lĂ , vous ĂȘtes censĂ©s ĂȘtre tout en haut, ici (Voyez?), nous amener Ă  la pleine stature des fils et des filles de Dieu, une Église qui a Ă©tĂ© lavĂ©e dans le Sang de Christ, qui a Ă©tĂ© rachetĂ©e sans argent, acquise par le Sang de JĂ©sus-Christ.
E-36 Alors, nous y voilĂ , un Guide, et Il est le Guide auquel Dieu a pourvu. Or, nous traversons une rĂ©gion sauvage, nous sommes en route vers quelque part, et nous ne pouvons pas nous dĂ©brouiller sans ce Guide. Que personne n’ose pas essayer d’Y substituer un autre guide. Si vous le faites, celui-lĂ  vous sortira des rangs. Ce Guide-ci, Il connaĂźt le chemin. Il connaĂźt chaque pouce du chemin. Il connaĂźt chaque pensĂ©e de votre coeur. Il connaĂźt tout le monde ici prĂ©sent. Il sait qui vous ĂȘtes et ce que vous avez fait, et tout Ă  votre sujet. Il est le Guide de Dieu, le Saint-Esprit, et Il vous rĂ©vĂ©lera des choses, et Il dira les choses qu’Il aura entendues; Il peut rĂ©pĂ©ter vos propres paroles, dire ce que vous avez dit. (Amen!), vous dire ce que vous avez Ă©tĂ©, ce que vous avez, oĂč vous allez. Un Guide, le Guide qu’il faut; Il vous conduira dans toute la VĂ©ritĂ©, et Sa Parole est la VĂ©ritĂ©.
E-37 Or, le Saint-Esprit ne fera... ne dira jamais amen Ă  une espĂšce de credo fait de main d’homme. Il ponctuera uniquement la Parole de Dieu d’un amen, parce qu’Elle est vraie. Le Saint-Esprit ne vous conduira dans aucune autre direction. Or, ce qui est bizarre, c’est que nous tous, toutes nos grandes dĂ©nominations et tout, nous prĂ©tendons tous ĂȘtre conduits par le Saint-Esprit, et il y a entre nous tous autant de diffĂ©rences qu’entre le jour et la nuit.
E-38 Mais, quand Paul, ce petit pharisien qui a reçu le Saint-Esprit quand Ananias l’a baptisĂ©, il est allĂ© en Arabie, et il a passĂ© trois ans lĂ -bas Ă  Ă©tudier; il est revenu; il n’a jamais consultĂ© l’église Ă  propos de quoi que ce soit pendant quatorze ans; et quand il est allĂ© rencontrer Pierre, le chef de l’église de JĂ©rusalem, ils avaient exactement la mĂȘme doctrine. Pourquoi? Le mĂȘme Saint-Esprit! Alors que Pierre baptisait au Nom de JĂ©sus-Christ, Paul a fait de mĂȘme, sans que personne le lui ait dit. Alors que Pierre enseignait le baptĂȘme du Saint-Esprit, et la sanctification, et tout, Paul a fait de mĂȘme, sans avoir consultĂ© l’église, parce que C’était le mĂȘme Guide. Alors, comment cela pourrait-il ĂȘtre le cas pour nous, aujourd’hui, alors que les gens nient ces VĂ©ritĂ©s? Quand Pierre a donnĂ© son enseignement sur la façon dont l’église devait ĂȘtre mise en ordre, Paul avait la mĂȘme doctrine, parce qu’ils avaient le mĂȘme Guide.
E-39 Le Guide ne va pas en emmener un dans cette direction-ci, et un dans cette direction-lĂ , et en envoyer un Ă  l’est et l’autre Ă  l’ouest. Voyez, Il va vous garder ensemble. Et si seulement nous laissons le Saint-Esprit nous garder ensemble, nous serons un. Si–si nous ne laissons pas le diable nous entraĂźner sur la mauvaise route, nous serons d’un seul coeur, d’une seule pensĂ©e, d’un mĂȘme accord, par un seul Esprit, le Saint-Esprit, le Guide de Dieu qui nous conduira dans toute la VĂ©ritĂ©. C’est exact. Mais vous devez suivre votre Guide. Oui, oui.
E-40 Regardez NicodĂšme, il avait besoin d’un Guide pourtant, c’était un homme intelligent. C’était un docteur d’environ quatre-vingts ans. Il faisait partie des pharisiens, ou–ou des tribunaux du sanhĂ©drin, du conseil, de l’association pastorale. C’était un de leurs hommes les plus importants, un docteur d’IsraĂ«l, un maĂźtre en la matiĂšre. Pensez-y, passĂ© maĂźtre dans l’art de l’enseignement! Oui, il connaissait les lois, mais quand il s’est agi de naĂźtre de nouveau, il avait besoin d’un Guide. Il avait faim de cela. Il savait qu’il devait forcĂ©ment y avoir autre chose. Ce qu’il a exprimĂ© Ă  Christ cette nuit-lĂ  l’a dĂ©montrĂ©. Cela dĂ©montrait aussi que c’est ce que les autres en pensaient, mais aucun d’eux n’a eu le–le cran que lui a eu. Aucun d’eux n’a pu aller lĂ  et faire ce que lui a fait. Vous savez, les gens condamnent NicodĂšme parce qu’il est venu de nuit. Il y est parvenu. Il y est arrivĂ©. Je connais des gens qui ne veulent mĂȘme pas prendre le dĂ©part, le jour comme la nuit. Mais lui, il y est arrivĂ©, et il avait besoin d’un Guide, il a dit: «MaĂźtre, nous (du tribunal du sanhĂ©drin), nous savons que Tu es un Docteur envoyĂ© de Dieu.» Comment le savait-il? Il Ă©tait confirmĂ©. Voyez, il voulait savoir ce qu’il en Ă©tait de cette nouvelle naissance, il est donc allĂ© Ă  Celui qu’il fallait, car Dieu avait confirmĂ© que Celui-ci Ă©tait Son Guide: JĂ©sus. Ecoutez ce qu’il a dit: «MaĂźtre, nous savons que Tu es un Docteur venu de Dieu, parce que personne ne peut faire les choses que Tu fais si Dieu n’est avec lui.»
E-41 C’était lĂ  une confirmation, comme quoi il y avait en Lui un Dieu vivant, ce qu’Il avait tĂ©moignĂ©: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi. En vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme; mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement. Le PĂšre agit, et Moi aussi J’agis jusqu’à maintenant.» En d’autres termes, Dieu Lui montrait quoi faire, et Il allait tout simplement manifester cela. Il ne faisait rien tant que Dieu ne Lui avait pas dit de le faire. Amen. En voilĂ  les vĂ©ritables faits. Si seulement nous agissions et attendions que le Saint-Esprit nous pousse Ă  agir... C’est ça. Et puis, que vous soyez tellement absorbĂ©s en Christ qu’Il n’a pas Ă  vous pousser comme Il le fait pour moi, mais qu’au premier signe de tĂȘte, vous soyez prĂȘt, et que rien ne vous arrĂȘte, parce que vous savez que c’est la volontĂ© de Dieu.
E-42 Il avait besoin d’un Guide. Et Celui-ci Ă©tait un Guide confirmĂ©. Il pouvait ĂȘtre conduit par ce Guide, parce qu’il savait que ce Guide Ă©tait inspirĂ© par Dieu. Il savait que ces traditions auxquelles il avait Ă©tĂ© assujetti, peut-ĂȘtre par les pharisiens, les sadducĂ©ens et quoi encore, il avait Ă©tĂ© assujetti Ă  ces credos depuis toujours, et il n’avait rien vu se produire. Mais voilĂ  un Homme qui arrive, Il dĂ©clare ĂȘtre le Messie promis par la Bible. Et Le voilĂ , en retour, qui fait les oeuvres mĂȘmes de Dieu. JĂ©sus a dit: «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas. Mais si vous ne pouvez Me croire, croyez aux oeuvres mĂȘmes que Je fais, car elles rendent tĂ©moignage de Moi.»
E-43 Il n’est donc pas Ă©tonnant que NicodĂšme ait pu dire: «MaĂźtre, nous savons que Tu es un Docteur venu de Dieu, car personne ne peut faire les choses que Tu fais si Dieu n’est avec Lui.» Voyez, il avait besoin d’un Guide, bien qu’il ait Ă©tĂ© un maĂźtre en la matiĂšre. Il Ă©tait un maĂźtre de son Ă©glise. Il Ă©tait revĂȘtu d’une dignitĂ©, et il occupait–il occupait des positions importantes, c’était un grand homme; sans doute qu’il Ă©tait respectĂ© de tous, d’un bout Ă  l’autre du pays. Mais quand il s’est agi de naĂźtre de nouveau, il avait besoin d’un Guide. Nous aussi, nous En avons besoin, oui, nous avions besoin d’un Guide.
E-44 Corneille, c’était un grand homme, un homme respectable. Il bĂątissait des Ă©glises. Il respectait les Juifs, car il savait que leur religion Ă©tait la bonne. Et il donnait l’aumĂŽne, et il priait tous les jours; mais quand le Saint-Esprit est venu (Quelque Chose avait Ă©tĂ© ajoutĂ© Ă  l’église), il a eu besoin d’un Guide. Dieu lui a envoyĂ© le Saint-Esprit. Il L’a envoyĂ© dans la personne de Pierre: «Mais comme Pierre prononçait encore ces Mots, le Saint-Esprit descendit sur eux.» [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Dieu a utilisĂ© le Guide, Ă  travers Pierre. Il L’a utilisĂ©, puisqu’Il a guidĂ© Corneille vers le bon chemin. Et comme il parlait encore, le Saint-Esprit est descendu sur ces gens des nations. Alors, il a dit: «Peut-on refuser l’eau du baptĂȘme Ă  ces gens?» Voyez, c’était encore le Guide qui parlait, et non Pierre. En effet, c’était un groupe de Juifs... ou plutĂŽt des Gentils, impurs, souillĂ©s. Selon lui; alors, il ne voulait mĂȘme pas y aller. Mais le Guide a dit: «Je t’envoie.» Vous faites des choses que vous n’auriez pas pensĂ© faire, quand le Guide vous a entiĂšrement sous Son contrĂŽle, quand vous Le laissez vous guider. Oh! Comme c’est merveilleux d’ĂȘtre conduit par le Saint-Esprit! C’est Lui le Guide. Bien. Il a parlĂ© par Pierre et lui a dit ce qu’il devait faire. Ensuite, quand ils ont tous reçu le Saint-Esprit, il a dit: «Nous ne pouvons refuser l’eau, Ă©tant donnĂ© que ceux-ci ont reçu le Saint-Esprit aussi bien que nous au commencement.» Et ils les ont baptisĂ©s au Nom du Seigneur JĂ©sus. Or, qui l’a conduit Ă  faire ça? Le Guide qui Ă©tait en lui. JĂ©sus ne leur avait-Il pas dit: «Ne vous inquiĂ©tez pas de ce que vous direz; car ce n’est pas vous qui parlerez, c’est le PĂšre qui demeure en vous, c’est Lui qui parlera»? Amen.
E-45 L’eunuque, qui revenait de JĂ©rusalem... Dieu avait un Guide dans le monde Ă  ce moment-lĂ , le Saint-Esprit, et Il avait un homme lĂ -bas qui Ă©tait rempli de ce Guide. Il n’était mĂȘme pas prĂ©dicateur, il Ă©tait plutĂŽt un diacre. Il Ă©tait lĂ -bas, guĂ©rissant les malades, chassant les dĂ©mons et causant beaucoup d’émoi; il y avait une grande joie dans la ville. Des centaines de gens s’étaient rassemblĂ©s autour de lui, et le Guide a dit: «N’allons pas plus loin, allons de cet autre cĂŽtĂ©.» Il n’a pas contestĂ© avec son Guide.
E-46 Ne contestez jamais la Parole de votre Guide. Suivez-Le. Sinon, vous allez vous Ă©garer. Et, souvenez-vous, quand vous Le quittez, vous vous retrouvez tout seul, donc nous voulons rester prĂšs du Guide.
E-47 Alors, en cours de route, Il a dit: «Quitte maintenant ce groupe, Philippe, et va-t’en dans le dĂ©sert, oĂč il n’y a personne. Mais Je t’envoie lĂ -bas, et il y aura quelqu’un lĂ -bas quand Je t’y aurai emmenĂ©.» Et voilĂ  un eunuque solitaire qui arrive, c’était un homme important, au service de la reine, lĂ -bas en Ethiopie. Donc, il passait par lĂ , en lisant le Livre d’EsaĂŻe. Et le Guide a dit: «Approche-toi du char.»Et il a dit: «Comprends-tu ce que tu lis?»
E-48 Il a dit: «Comment pourrais-je le comprendre, si quelqu’un ne me guide?» Oh! la la! Mais Philippe, il avait le Guide. Amen. Et commençant par ce passage, il lui annonça la Bonne Nouvelle de Christ. Amen. Le Guide... Il ne lui a pas parlĂ© d’un credo, il lui a parlĂ© du Guide, Christ. Et il l’a baptisĂ© dans l’eau lĂ -bas. AssurĂ©ment. Oh! J’aime vraiment ça!
E-49 Quand IsraĂ«l a quittĂ© l’Egypte pour aller dans la Terre promise, dans Exode 13.21, Dieu savait qu’ils n’avaient jamais fait ce trajet auparavant. Un trajet de seulement quarante miles [64 km], mais ils avaient quand mĂȘme besoin que quelque chose les accompagne. Ils se seraient Ă©garĂ©s. Alors, Lui, Dieu, leur a envoyĂ© un Guide. Exode 13.21, quelque chose comme ceci: «J’envoie Mon Ange devant vous, la Colonne de Feu, pour vous garder en chemin», pour les guider jusque dans cette Terre promise. Et les enfants d’IsraĂ«l suivaient ce Guide, la Colonne de Feu la nuit, la NuĂ©e le jour. Quand Elle s’arrĂȘtait, ils s’arrĂȘtaient. Quand Elle faisait route, ils faisaient route. Et quand Il les eut emmenĂ©s prĂšs du pays, et qu’ils n’étaient pas dignes d’y entrer, Il les conduisit de nouveau dans le dĂ©sert. Il ne voulait pas y entrer avec eux.
E-50 C’est ce qui se passe pour l’église, aujourd’hui. C’est sans doute la patience de Dieu aujourd’hui, comme Ă  l’époque de NoĂ©; l’église serait dĂ©jĂ  partie si elle s’était tout simplement redressĂ©e et mise en ordre. Mais Il est obligĂ© de nous entraĂźner ici et lĂ , ici et lĂ , ici et lĂ .
E-51 IsraĂ«l Ă©tait bien loin de s’en douter, quand ils poussaient des cris, en voyant les soldats Ă©gyptiens morts, les chevaux noyĂ©s, les chars de Pharaon renversĂ©s, qu’ils avaient remportĂ© la victoire, MoĂŻse Ă©tait dans l’Esprit, il chantait dans l’Esprit, Miriam dansait dans l’Esprit, et les filles d’IsraĂ«l couraient de long en large sur la cĂŽte, en poussant des cris et en dansant; ils n’étaient qu’à quelques jours du lait et du miel, ils Ă©taient bien loin de se douter que, parce qu’ils se sont mis Ă  rouspĂ©ter contre Dieu et contre le Guide, ils en auraient encore pour quarante ans.
E-52 Et nous nous retrouvons dans le mĂȘme Ă©tat. AprĂšs ici, je vais Ă  Shreveport. Le Saint-Esprit est descendu il y a cinquante ans, au Jour du Thanksgiving, en–en Louisiane, au Jour du Thanksgiving. Comme l’église a perdu du terrain depuis ce temps-lĂ ! Vous rendez-vous compte que l’église catholique romaine, Ă  ses dĂ©buts, c’était l’église pentecĂŽtiste? C’est la vĂ©ritĂ©. C’est exact. C’était une Ă©glise pentecĂŽtiste, mais les dignitaires formalistes se sont introduits et ont changĂ© les–les Ecritures de Dieu en traditions qu’ils ont instituĂ©es, ils Y ont ajoutĂ© des dogmes et tout. Et regardez ce qu’ils ont maintenant, pas la moindre trace des Ecritures nulle part. Ils ont substituĂ© une chose Ă  une autre, un morceau de pain au Saint-Esprit. Ils ont substituĂ© l’aspersion Ă  l’immersion. Ils ont substituĂ© le PĂšre, le Fils et le Saint-Esprit au Seigneur JĂ©sus-Christ. Ils ont substituĂ© tous ces grands oracles de Dieu qui nous avaient Ă©tĂ© prescrits, et ils sont loin, bien loin, trĂšs loin de la doctrine scripturaire.
E-53 Et la PentecĂŽte est descendue en Louisiane il y a cinquante ans, et si ce mouvement demeure encore deux cents ans, il sera plus Ă©loignĂ© que l’église catholique, s’il continue Ă  perdre du terrain comme il l’a fait au cours de ces cinquante derniĂšres annĂ©es, parce qu’ils continuent Ă  Y ajouter tout le temps, constamment. Les prĂ©dicateurs Ă  l’ancienne mode, c’est terminĂ©. Les rĂ©unions dans la rue, on n’en entend plus du tout parler. Tout ce qu’on retrouve, c’est un tas de choses de Hollywood qui se sont ajoutĂ©es. Des femmes aux cheveux coupĂ©s courts qui portent des shorts, maquillĂ©es, et tout le reste, et qui se disent chrĂ©tiennes. Une espĂšce de petit Ricky avec sa guitare, qui court partout, et les femmes en robe tellement serrĂ©e comme un... semble Ă  une saucisse de Francfort Ă©pluchĂ©e, avec la–la peau par-dessus, presque, elles se trĂ©moussent sur l’estrade, elles courent partout sur l’estrade, dansant, avec des pendants d’oreilles, et une de ces nouvelles coupes de cheveux style femme du PrĂ©sident, et ensuite appeler ça du christianisme.
E-54 Ce qu’il nous faut, c’est une religion brĂ»lante, Ă  l’ancienne mode, envoyĂ©e de Dieu, qui brĂ»lera, qui exterminera, Ă  force de brĂ»ler, toute cette mondanitĂ© de l’église. Il nous faut revenir au Saint-Esprit et au feu, revenir Ă  ce qui ĂŽte toutes les impuretĂ©s Ă  force de brĂ»ler, Ă  ce qui ramĂšne la prĂ©dication Ă  l’ancienne mode: faire du Ciel quelque chose de haut, et de l’enfer quelque chose de chaud, droit comme un canon de fusil. C’est ce genre-lĂ  de prĂ©dication qu’il nous faut. Mais faites ça aujourd’hui, et votre assemblĂ©e va voter votre renvoi.
E-55 Il arrive que de bons prĂ©dicateurs soient dĂ©tournĂ©s du droit chemin par leur assemblĂ©e. C’est pour cette raison que je ne fais partie d’aucune dĂ©nomination. Je n’ai qu’un seul quartier gĂ©nĂ©ral, et il est au Ciel. Partout oĂč Il m’envoie, j’irai. Tout ce qu’Il dit, je le dis. Nous ne voulons pas d’une dĂ©nomination. Si jamais cette Ă©glise parle de dĂ©nomination, c’est que vous avez perdu sur-le-champ votre pasteur. Je ne traĂźnerais pas lĂ -dedans, pas mĂȘme cinq minutes. Toutes les Ă©glises qui se sont donc formĂ©es en dĂ©nominations se sont dĂ©gradĂ©es, nommez-m’en une seule dont ce ne serait pas le cas, et nommez-m’en une seule qui se soit jamais relevĂ©e. C’est le Saint-Esprit qui est envoyĂ© pour conduire l’Eglise, et non un groupe d’hommes. Le Saint-Esprit est infiniment sage. Les hommes deviennent formalistes, indiffĂ©rents.
E-56 Dieu leur a dit qu’Il leur enverrait un Guide, qu’Il les conduirait sur le chemin. Et tant qu’ils suivaient cette Colonne de Feu, tout allait bien. Il les a conduits jusqu’à la porte de la Terre promise, et lĂ , Il ne devait pas aller plus loin. Ensuite JosuĂ©, ce vaillant combattant, vous rappelez-vous le jour oĂč il leur a dit: «Sanctifiez-vous; dans trois jours, Dieu ouvrira le Jourdain ici, et nous traverserons»? Maintenant, regardez bien ce qu’il a dit (J’aime ça), dans l’Ecriture, il a dit: «Restez tout prĂšs, derriĂšre l’Arche, car vous n’ĂȘtes pas encore passĂ©s par ce chemin.»
E-57 L’Arche, c’était quoi? La Parole. Ne suivez pas les voies de votre dĂ©nomination maintenant; restez juste derriĂšre la Parole, parce que vous n’ĂȘtes pas encore passĂ©s par ce chemin. Et, frĂšre, si jamais il y a eu un temps oĂč l’église chrĂ©tienne devrait s’examiner, c’est bien maintenant. Nous sommes en plein au moment oĂč cette grande rĂ©union a lieu Ă  Rome, maintenant mĂȘme, des distinctions sont en train d’ĂȘtre faites, la confĂ©dĂ©ration des Ă©glises, alors que toutes ces dĂ©nominations se rĂ©unissent dans une confĂ©dĂ©ration, pour former l’image de la bĂȘte, exactement tel que le dĂ©clare la Bible. Et vous savez ce que nous avons dit ce matin, dans les Messages. Et nous y voilĂ , tout est lĂ , c’est tout prĂšs, Ă  la porte, et les gens continuent Ă  suivre des credos. Vous feriez mieux de rester derriĂšre la Parole. La Parole vous conduira de l’autre cĂŽtĂ©, parce que la Parole est Christ, et Christ est Dieu, et Dieu est le Saint-Esprit.
E-58 Restez derriĂšre la Parole. Oh! Oui, oui. Restez avec ce Guide. Restez juste derriĂšre Lui. Ne Le devancez pas, restez derriĂšre Lui. Laissez-Le vous conduire, que ce ne soit pas vous qui Le conduisiez. Laissez-Le faire.
E-59 JosuĂ© a dit: «Maintenant, vous n’ĂȘtes encore jamais passĂ©s par ce chemin, vous ne connaissez rien de cette route.»
E-60 C’est ça le problĂšme aujourd’hui. Vous n’avez pas besoin d’un guide pour vous conduire sur le chemin spacieux. Oh! Vous en connaissez toutes les ruelles et tout le reste. Le chemin du pĂ©chĂ©, vous le connaissez d’un bout Ă  l’autre. Il n’y a pas... Oh! Vous y ĂȘtes depuis longtemps. Vous n’avez besoin de personne pour vous en parler, vous en connaissez tous les raccourcis. C’est exact, tous les pĂ©chĂ©s, vous connaissez tout lĂ -dessus. Personne n’a Ă  vous dire comment voler; vous le savez, ça. Personne n’a Ă  vous dire comment blasphĂ©mer; vous le savez, ça. Personne n’a Ă  vous dire comment faire de vilaines choses, parce que c’est affichĂ© sur tous les arbres, partout.
E-61 Mais, souvenez-vous, vous qui ĂȘtes chrĂ©tiens, vous ĂȘtes passĂ©s de l’autre cĂŽtĂ©. Vous ĂȘtes dans un autre Pays. Vous ĂȘtes nĂ©s de nouveau. Vous ĂȘtes dans le Pays, un Pays cĂ©leste. Vous ĂȘtes dans le Pays promis.
E-62 Vous pouvez, vous savez, vous dĂ©brouiller, ici. Oh! la la! Ça, oui. Vous savez ce que–ce que... quoi faire avec un certain jeu de cartes. Vous connaissez les dĂ©s, quand ils roulent, ce que ça veut dire, et tout ce qu’il y a du genre. Mais quand il s’agit de connaĂźtre la saintetĂ©, la justice, la puissance de Dieu, et la façon dont le Saint-Esprit agit, et ce qu’Il fait, vous feriez mieux de rester derriĂšre la Parole, le Guide. Voyez? Vous n’ĂȘtes encore jamais passĂ© par ce chemin.
E-63 Eh bien, vous dites: «J’étais un homme assez intelligent; j’ai obtenu–j’ai obtenu deux diplĂŽmes universitaires.» Vous feriez mieux d’oublier ça. Oui, oui.
E-64 «J’ai fait mes Ă©tudes au sĂ©minaire.» Vous feriez mieux d’oublier ça. Oui. Vous feriez mieux de rester derriĂšre le Guide et de Le laisser vous conduire. C’est Lui qui connaĂźt le chemin; pas vous. Vous n’ĂȘtes pas encore passĂ© par ce chemin. «Eh bien, dites-vous, eux, oui.»
E-65 Voyons voir s’ils l’ont fait. JĂ©sus a dit, pour ceux qui passent par ce chemin: «Voici les miracles qui les accompagneront. En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues; ils saisiront des serpents; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» La plupart d’entre eux refusent Cela, Le renient, dĂ©clarent que Ce n’est mĂȘme pas inspirĂ©. Ils ne suivent pas le Guide. Ils suivent un credo fait de main d’homme. Vous feriez mieux de rester juste derriĂšre la Parole, parce que vous n’ĂȘtes pas passĂ© par ce chemin, vous savez.
E-66 Mais vous ĂȘtes nĂ©s de nouveau, et vous avez part Ă  la saintetĂ© par cette naissance. Vous n’ĂȘtes pas encore passĂ© par ce chemin. Vous ĂȘtes pass-... Si vous passez par ce chemin, vous devez passer par la saintetĂ©, parce que c’est un Pays nouveau, une Vie nouvelle, un peuple nouveau.
E-67 Vous viendrez Ă  l’église et vous entendrez quelqu’un se lever et crier Ă  tue-tĂȘte: «Gloire Ă  Dieu! AllĂ©luia!»
E-68 Eh bien, vous direz: «Oh! la la! Bonté divine, ça ne se faisait point dans mon église, ça! Je vais me lever et sortir!» Voyez? Faites attention. Restez derriÚre la Parole, là; laissez le Guide vous conduire.
E-69 «Il vous guidera dans toute la VĂ©ritĂ© et vous rĂ©vĂ©lera ces choses dont Je vous ai parlĂ©. Il vous les montrera. Il vous annoncera les choses Ă  venir», le Guide vĂ©ritable. Ne consultez pas l’évĂȘque, consultez le Guide. Ne consultez personne d’autre que le Guide. C’est Lui qui a Ă©tĂ© envoyĂ© pour vous guider. C’est Lui qui le fera. Dieu a pourvu Ă  un Guide pour vous. Prenez le moyen auquel Dieu pourvu.
E-70 Le problĂšme aujourd’hui, c’est que les–les gens viennent Ă  l’église, s’y assoient quelques instants; il se passe quelque chose dont ils n’ont pas l’habitude...
E-71 J’ai admirĂ© une petite dame qui vient d’une Ă©glise froide, formaliste; je venais de prier pour elle. Dieu va guĂ©rir cette petite femme. Elle ne comprenait pas ceci; elle ne savait rien de tout cela. Elle est venue; elle a dit qu’elle ne savait pas. Mais je lui ai dit: «Venez me voir.» Elle Ă©tait un peu timide et craintive, mais le Guide lui rĂ©pĂ©tait sans cesse: «Avance.» Elle y est arrivĂ©e. C’est ça. Voyez, c’est grĂące au Saint-Esprit qui nous conduit vers ces choses. Voyez, Dieu a un moyen auquel Il a pourvu.
E-72 Avez-vous dĂ©jĂ ... Avez-vous remarquĂ© les oies sauvages Ă  leur passage au-dessus, les canards qui s’en vont au sud? Eh bien, souvenez-vous, lĂ , ce drĂŽle de petit canard est nĂ© sur un Ă©tang quelque part lĂ -haut. Il ne distingue pas l’est, le nord, l’ouest et le sud. Tout ce qu’il connaĂźt, c’est cet Ă©tang qu’il y a lĂ -haut dans les montagnes du Canada. Il n’a jamais quittĂ© cet Ă©tang, mais il est nĂ© chef. Ce petit canard lĂ  est nĂ© pour ĂȘtre un chef. A un moment donnĂ©, une nuit, une grosse chute de neige tombe au sommet des montagnes. Qu’arrive-t-il? Cette brise froide descend lĂ . Je peux l’imaginer tout frissonnant, disant: «Maman, c’est quoi ça?» Voyez, il n’a encore jamais senti ce froid. Il commence Ă  remarquer autour, il commence Ă  remarquer Ă  cĂŽtĂ© du bord de l’étang, ça commence Ă  geler, la glace se forme sur l’étang. Il ne sait pas, mais tout Ă  coup... Il est nĂ© pour ĂȘtre le guide de cette bande de canards. Il va s’élancer au milieu de l’étang, au moment oĂč cela le saisit. Appelez ça comme vous voulez. Nous, nous appelons ça l’inspiration, ou vous pouvez appeler ça, oh! l’instinct tout simplement, peu importe ce que c’est. Il va pĂ©daler vers le milieu de l’étang et, avec son petit bec en l’air, il va se mettre Ă  crier: «Coin-coin! Coin-coin!» Et tous les canards de l’étang vont venir directement Ă  lui. Pourquoi? Ils reconnaissent leur chef, rien qu’à son coin-coin.
E-73 «Si la trompette rend un son confus, qui pourra se préparer au combat?» Exact. Qui pourra se préparer au combat si la trompette rend un son confus?
E-74 Eh bien, si ce petit canard rend un coin-coin confus, qui va se prĂ©parer Ă  l’envol? Ce petit canard-lĂ , avec son petit bec en l’air, lĂ , va pousser un cri: «Coin-coin! Coin-coin!» Et tous les petits canards vont venir Ă  lui. «Coin-coin! Coin-coin!» Les voilĂ  qui s’amĂšnent. Ils auront tout un jubilĂ© au milieu de cet Ă©tang-lĂ , et tourner, tourner, tourner. Au bout d’un moment, il sent en lui quelque chose qui agit, il faut qu’il parte. Il va disposer ses petites ailes et s’envoler de cet Ă©tang, monter dans les airs et dĂ©crire un cercle quatre ou cinq fois et se diriger droit vers la Louisiane, tous les canards derriĂšre lui. «Coin-coin! Coin-coin!», le voici. Pourquoi? Il est un guide! Amen! Les canards reconnaissent leur guide; l’église, non. Oui, il sait quoi faire.
E-75 Regardez ces vieilles oies, qui viennent tout droit d’Alaska. Or, il y a toujours un vieux jars qui les conduit, et ces oies doivent observer trĂšs attentivement ce jars. Elles doivent savoir de quoi parle ce jars. Avez-vous lu ça dans le magazine Look, il y a environ quatre ans, qu’il y avait un vieux jars, une fois, qui ne savait pas ce qu’il faisait, et qu’il avait conduit une bande d’oies jusqu’en Angleterre? C’est exact. On n’en avait jamais vu en Angleterre auparavant. Pourquoi? Elles n’avaient pas fait cas de leur–leur chef. Ce vieux jars ne savait pas oĂč il allait. Et maintenant, elles sont lĂ -bas, et elles ne peuvent pas revenir.
E-76 C’est ce qui se passe avec beaucoup de ces oies aujourd’hui; elles se promĂšnent toujours en groupes. Ils disent (c’est ce que le magazine Look disait) que ces oies se promĂšnent en groupes, elles volent partout au-dessus de l’Angleterre, mais elles ne savent pas comment s’en retourner. C’est ce qui se passe avec certaines oies que je connais. Vous vous regroupez, de grandes rĂ©unions qui durent, vous invitez un prĂ©dicateur de rĂ©veil Ă  venir prĂȘcher un moment, mais vous ne savez pas oĂč vous allez. Vous tournez en rond, en rond, en groupe, parce que vous avez une espĂšce de jars qui vous conduit dans une java dĂ©nominationnelle, au lieu de vous ramener Ă  la Parole de Dieu, de vous ramener au baptĂȘme du Saint-Esprit. Et ensuite, on se demande pourquoi on n’a pas de rĂ©veil de nos jours. Voyez? Il vous faut avoir ce Son certain. Ce Son, c’est la trompette de l’Evangile, qui fait retentir l’Evangile, chaque Parole de Dieu. Pas un credo, pas une dĂ©nomination, mais la Bible, le Saint-Esprit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Voyez? Et les voilĂ  qui descendent la route.
E-77 Un vieux jars, une fois, raconte-t-on, a fait tuer toute une bande, il cherchait Ă  les faire voler dans l’obscuritĂ©; il ne savait oĂč il allait lui-mĂȘme, et ils se sont tous heurtĂ©s contre les montagnes, lĂ -bas, et quelques-uns ont volĂ© en morceaux, se sont fracassĂ©s. C’est sĂ»r! Ils doivent reconnaĂźtre ce son qui leur est particulier. Ce petit canard-lĂ , s’il a ce son particulier, et que tout le monde le sait, ils ont un petit jubilĂ© quand ils se regroupent, et les voilĂ  qui partent vers le sud. Pourquoi descendent-ils lĂ -bas? LĂ -bas, il ne fait pas froid.
E-78 Or, si Dieu a donnĂ© au canard assez de bon sens pour savoir Ă©chapper au froid, combien devrait-Il en donner Ă  l’église? Si le canard peut faire ça par instinct, qu’en est-il du Saint-Esprit dans l’église? Il devrait nous conduire loin de vieilles formalitĂ©s, des credos, et tout, jusque dans un baptĂȘme glorieux et merveilleux du Saint-Esprit. C’est ce qui produit la vertu, la connaissance, la patience, la piĂ©tĂ©, et le Saint-Esprit. C’est Ă  cela que conduira le vrai Guide, car il ne sortira de Sa bouche rien d’autre que l’Evangile, que la Parole de Dieu. Certainement, il vous faut un Guide.
E-79 Quand les mages... ils ne savaient rien de Dieu. Ils Ă©taient–ils Ă©taient des faiseurs de magie, des magiciens. Ils Ă©taient lĂ -bas, en Orient. Vous savez, la Bible dĂ©clare: «Nous avons vu Son Etoile en Orient, et nous sommes venus pour L’adorer.» Ils Ă©taient de l’ouest, ils ont regardĂ© vers l’est, et ils ont vu Son Etoile... ou plutĂŽt ils ont regardĂ© vers l’ouest, ils Ă©taient en Orient. «Nous Ă©tions en Orient, et nous avons vu Son Etoile Ă  l’ouest.» Voyez? «Nous avons vu Son Etoile en Orient.» Et, voyez, ils Ă©taient en Orient. «Quand nous Ă©tions en Orient, nous avons vu l’Etoile, et nous sommes venus pour L’adorer.»
E-80 Je peux m’imaginer voir ces hommes se prĂ©parer pour le dĂ©part. Je peux m’imaginer une de leurs Ă©pouses dire Ă  l’une d’eux, dire: «Dis donc, tu as emballĂ© tous tes bagages, mais oĂč est ta boussole?»Il a dit: «Bon, je ne vais pas me servir d’une boussole cette fois-ci.»
E-81 «Eh bien, comment vas-tu t’y prendre pour traverser les montagnes?» Souvenez-vous, il fallait qu’ils franchissent le Tigre et qu’ils traversent les plaines; et le... eh bien, ils allaient effectuer un voyage de deux ans Ă  dos de chameau. Comment s’y prendraient-ils? Elle a dit: «Eh bien, on n’emporte mĂȘme pas de boussole.»Il a dit: «Non.»«Comment vas-tu t’y rendre?»
E-82 «Je vais y aller par le moyen auquel Dieu a pourvu. Cette Etoile, lĂ -bas, va me conduire vers ce Roi.» C’est ça.
E-83 «Nous avons vu Son Etoile en Orient, et nous L’avons suivie jusqu’ici Ă  l’ouest pour L’adorer. OĂč est-Il?» Ils ont suivi le moyen auquel Dieu avait pourvu. Ils ont Ă©tĂ© embrouillĂ©s un petit moment par un tas de credos lĂ -bas. Ils sont entrĂ©s Ă  JĂ©rusalem, et ils se sont mis Ă  monter et Ă  descendre la rue, ces gens trĂšs bien habillĂ©s, et ils disaient: «OĂč est-Il? OĂč est le Roi des Juifs qui vient de naĂźtre?» Eh bien, c’était la capitale, c’était JĂ©rusalem. Certainement que la grande Ă©glise devrait En ĂȘtre au courant. «OĂč est-Il? OĂč est le Roi des Juifs qui vient de naĂźtre? Nous avons vu Son Etoile en Orient, et nous sommes venus pour L’adorer. OĂč est-Il?»
E-84 Eh bien, ils sont allĂ©s consulter le pasteur Untel et le souverain sacrificateur Untel; aucun d’eux n’en Ă©tait au courant. «Eh bien, Il est nĂ©, le Roi des Juifs; oĂč est-Il?» Ils ne savaient pas.
E-85 Cependant, il y avait là-bas un groupe de bergers, sur le versant d’une colline, qui jubilaient au possible (oui, oui), pour avoir suivi la voie à laquelle Dieu a pourvu.
E-86 Donc, ils sont restĂ©s lĂ , et tout Ă  coup, il a dit: «Je vais vous dire ce qu’on devrait faire: on devrait rĂ©unir le conseil.» Ils ont donc convoquĂ© le conseil du sanhĂ©drin, et–et ils se demandaient s’ils En avaient entendu parler. «Non, nous n’En savions rien.»
E-87 C’est pareil aujourd’hui. Ils ne savent rien de ce Guide, de ce Saint-Esprit qui guĂ©rit, qui remplit, qui sauve, qui va revenir. Le Guide qui nous a annoncĂ© toutes ces choses qui sont arrivĂ©es, et nous sommes en plein dedans. Celui qui discerne les pensĂ©es du coeur, ils n’En savent rien, ils appellent Cela de la tĂ©lĂ©pathie, ou quelque chose comme cela. Ils ne savent pas quoi En dire.
E-88 Donc, vous voyez, ces mages, tant que... Souvenez-vous, quand ils sont entrĂ©s Ă  JĂ©rusalem, l’Etoile a disparu. Et tant que vous vous attendez aux credos et aux hommes des dĂ©nominations pour vous conduire Ă  Dieu, le secours de Dieu vous fera dĂ©faut. Mais quand ils en ont eu marre, et qu’ils les ont laissĂ©s de cĂŽtĂ©, qu’ils ont laissĂ© de cĂŽtĂ© les credos et les dĂ©nominations de ces Juifs, et qu’ils sont sortis de JĂ©rusalem, alors l’Etoile est rĂ©apparue, et ils ont Ă©tĂ© saisis d’une trĂšs grande joie. Ils ont revu le Guide! Oh! L’effet que ça fait, de se retrouver dans une vieille Ă©glise froide et formaliste, et puis de retourner Ă  une bonne Ă©glise enflammĂ©e, de voir la conduite du Guide, ça fait toute une diffĂ©rence! Oui. «Nous avons vu Son Etoile en Orient, et nous sommes venus pour L’adorer.»
E-89 JosuĂ© leur a dit: «Maintenant, suivez l’Arche, parce que vous n’ĂȘtes encore jamais passĂ©s par ce chemin.» Dieu ne permettra pas que cette Arche aille ailleurs que dans la bonne direction. Tout le monde L’a suivie, et voilĂ , Elle a traversĂ© le Jourdain.
E-90 C’est pareil aujourd’hui, par le Saint-Esprit. Oui, oui. Tout ce qu’il nous faut savoir, si c’est le Saint-Esprit ou pas, c’est que nous En voyons les manif-...–manifestations, les manifestations qui confirment la Parole de Dieu.
E-91 Eh bien, il n’y a pas longtemps, un groupe de frĂšres avaient du sang et de l’huile, et c’est en ordre si c’est ce qu’ils veulent faire. Je... A mon avis, ce n’est pas une confirmation, ça. Il est question d’une confirmation de l’Ecriture, voyez, pourvu que cela confirme ce que Dieu a dit; c’est en ordre. Ils disaient: «C’est pour ça que vous avez le Saint-Esprit, c’est parce que vous avez eu de l’huile dans la main.» Eh bien, je–je ne peux pas l’accepter. Voyez? Non, je ne crois pas que l’huile ait quoi que ce soit Ă  y voir. Et si ce sang-lĂ  va guĂ©rir et donner le salut, qu’est-il arrivĂ© au Sang de JĂ©sus-Christ? Si cette huile-lĂ  guĂ©rit, qu’en est-il de Ses meurtrissures? Voyez? Voyez?
E-92 J’aimerais que le Guide vienne, Celui qui vous conduit Ă  la VĂ©ritĂ© de la Parole; Ă  ce moment-lĂ , vous savez que vous vous dirigez droit vers le but, et que vous ĂȘtes prĂȘt pour le compte Ă  rebours (C’est exact), prĂȘt pour l’envol. Oui, oui. Oui, parce que quoi? Le Guide est Celui qui rend la chose rĂ©elle.
E-93 J’ai un passage de l’Ecriture ici; j’avais donnĂ© ces passages des Ecritures, mais j’aimerais lire celui-ci. C’est 2 Pierre, chapitre 1, verset 21:
Car ce n’est pas par une volontĂ© d’homme qu’une prophĂ©tie a jamais Ă©tĂ© apportĂ©e, mais c’est poussĂ©s par le Saint-Esprit que des hommes ont parlĂ© de la part de Dieu.
E-94 Comment la prophĂ©tie a-t-elle Ă©tĂ© apportĂ©e? Non par la volontĂ© d’un homme, des credos dĂ©nominationnels, mais par la volontĂ© de Dieu, quand de saints hommes ont Ă©tĂ© poussĂ©s par le Saint-Esprit. Il a toujours Ă©tĂ© le Guide de Dieu. C’était le Saint-Esprit qui Ă©tait dans cette Colonne de Feu; c’était le Saint-Esprit; tout le monde sait que c’était Christ. MoĂŻse a quittĂ© l’Egypte, il a regardĂ© l’opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les trĂ©sors de l’Egypte. C’était Christ. Eh bien, quand ils Ă©taient lĂ  Ă  dire: «Eh bien, Tu dis que Tu es... Eh bien, Tu n’as pas plus de cinquante ans, et Tu dis que Tu as vu Abraham?»
E-95 Il a dit: «Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS.» JE SUIS est Celui qui a rencontrĂ© MoĂŻse dans la Colonne de Feu dans un buisson ardent. Oui, oui. Il Ă©tait Dieu fait chair. Pas une troisiĂšme personne; la mĂȘme Personne dans une fonction diffĂ©rente. Pas trois dieux; trois fonctions d’un seul Dieu. Exactement.
E-96 Bien. Donc, l’Ecriture. Toujours, quand Dieu pourvoit, Il pourvoit par ce qu’il y a de mieux. Quand Dieu a pourvu d’un moyen pour protĂ©ger Son Eglise, Il y a pourvu par ce qu’il y avait de mieux. Quand Il a donnĂ© Ă  Adam et Ève, dans le jardin d’Eden, ce qu’Il leur a donnĂ©, c’était Sa Parole. «Restez derriĂšre cette Parole, et lĂ  vous ĂȘtes en sĂ»retĂ©. Mais si vous En sortez, le jour oĂč vous en mangerez, ce jour-lĂ  vous mourrez.» Dieu n’a jamais changĂ© Sa stratĂ©gie. Et Satan n’a jamais changĂ© la sienne; la façon dont il s’y est pris pour s’introduire dans Adam et Ève, c’est comme ça qu’il s’introduit dans les gens aujourd’hui. Comment ça? En cherchant Ă  raisonner la Chose. «Allons, il est raisonnable de penser que Dieu ne ferait pas ça. Oh! Dieu l’a dit, a dit Satan, mais sĂ»rement qu’un Dieu saint ne fera pas ça.» SĂ»rement qu’Il le fera, parce qu’Il a dit qu’Il le ferait!
E-97 Et c’est ce que les gens disent aujourd’hui: «Oh! Attends un peu, lĂ ! Tu ne crois pas vraiment que, si je vais Ă  l’église et que je paie ma dĂźme, et que je fais ceci, cela, Dieu me rejetterait?» Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut mĂȘme pas comprendre le Royaume de Dieu. Voyez? Il n’y a aucune excuse. «Eh bien, le pauvre vieil homme, la pauvre vieille femme, c’est une brave Ăąme.» L’unique moyen pour eux de jamais voir Dieu, c’est en naissant de nouveau. C’est tout. Peu m’importe qu’ils soient petits, qu’ils soient ĂągĂ©s, qu’ils soient jeunes, quoi qu’ils aient fait, combien ils sont allĂ©s Ă  l’église, combien de dĂ©nominations ils ont connues, combien de credos ils peuvent rĂ©citer. Il vous faut naĂźtre de nouveau, sinon vous n’ĂȘtes mĂȘme pas sur le fondement, pour commencer. C’est tout Ă  fait exact.
E-98 Alors, vous voyez, vous avez besoin du Guide. Il vous guidera vers la VĂ©ritĂ©, et la VĂ©ritĂ©, c’est la Parole. Il vous guidera. Et il en a toujours Ă©tĂ© ainsi. Dieu n’a jamais eu Ă  changer quoi que ce soit, puisqu’Il est infini et qu’Il sait ce qui est le mieux. Il est omniprĂ©sent, Il est omniscient, Il est–Il est tout. C’est exact, c’est ce qu’est Dieu; alors, Il n’a pas Ă  changer. Bien.
E-99 Il est Celui qui confirme le chemin sur lequel Il vous conduit. Le Saint-Esprit, le Guide, est Celui qui confirme la Parole mĂȘme qu’Il enseigne. Eh bien, Luc a Ă©tĂ© conduit par le Guide Ă  dire: «Allez par tout le monde, prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©; celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues, ils saisiront des serpents, ils boiront des breuvages mortels, ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Et la Bible dit qu’ils s’en allĂšrent partout, conduits par le Guide, vous savez, ils prĂȘchaient la Parole, avec des miracles qui accompagnaient. Qu’était-ce? Le Guide qui confirmait que C’était la VĂ©ritĂ©
E-100 C’était la ligne de conduite de Dieu. C’est ce qui a Ă©tĂ© Ă©tabli. C’est Son programme; Il ne peut pas le modifier, parce qu’Il est infini. Amen. Il ne peut pas le modifier; Il est Dieu. Moi, je peux changer, je suis un homme. Vous, vous pouvez changer; vous ĂȘtes un homme, ou une femme. Mais Dieu ne peut pas changer. Je suis limitĂ©; je peux commettre des erreurs et dire des choses incorrectes, nous le pouvons tous. Mais Dieu ne le peut pas, et ĂȘtre Dieu. Sa premiĂšre dĂ©cision est parfaite. La façon dont Dieu agit quand Il est appelĂ© en scĂšne, c’est de cette façon qu’Il doit agir chaque fois. S’Il est appelĂ© en scĂšne pour sauver un pĂ©cheur, Il le sauvera sur la base d’une seule chose. La prochaine fois qu’un pĂ©cheur se prĂ©sentera, Il devra agir de la mĂȘme maniĂšre, sinon Il n’avait pas agi convenablement la premiĂšre fois. Amen. Je L’aime. Je sais que c’est la VĂ©ritĂ©.
E-101 J’ai cinquante-trois ans, cela fait trente-trois ans et demi que je prĂȘche l’Evangile ici, pas une seule fois je n’ai vu Cela faillir. J’ai vu cela ĂȘtre mis Ă  l’épreuve tout autour du monde, sept fois, au milieu de toutes sortes de religions et tout le reste, devant un demi million de personnes, Ă  un moment donnĂ©, et jamais Cela n’a failli. Je ne parle pas de ce que j’ai lu dans un livre; je parle d’une expĂ©rience vĂ©cue personnellement. Je sais que Dieu appuie Sa Parole et qu’Il L’honore. Maintenant, si vous avez une espĂšce de credo, vous ferez mieux d’y faire attention. Mais le Saint-Esprit appuiera la Parole de Dieu.
E-102 Dans Saint Jean, au chapitre 1, et au verset 1, il a dit... Il est la Parole. Il est le Guide. «Au commencement était la Parole, la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Et la Parole a été faite chair, et Elle a habité parmi nous.» Oh! la la!
E-103 Pierre a Ă©tĂ© conduit Ă  dire, dans Actes 2.38, comment recevoir le Saint-Esprit; il a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ©, aprĂšs, au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et ensuite le Guide s’occupera de vous pour le reste du chemin.» Oui, c’est ça qu’il faut faire. D’abord, repentez-vous de vos pĂ©chĂ©s, de votre incrĂ©dulitĂ©, de n’avoir pas cru ces choses. Repentez-vous, puis soyez baptisĂ©s, et ensuite le Guide s’occupera de vous pour le reste du chemin. Voyez, c’est votre devoir. C’est votre devoir de vous repentir. C’est votre devoir d’ĂȘtre baptisĂ©s. Alors, c’est le devoir du Guide de s’occuper de vous pour le reste du chemin, de vous conduire de la vertu Ă  la connaissance, Ă  la tempĂ©rance, Ă  la patience, Ă  la piĂ©tĂ©, et Ă  l’amour fraternel, et le Saint-Esprit vous scelle. Voyez? Alors, vous ĂȘtes Ă  la pleine stature de Dieu, un vrai homme de Dieu, une vraie femme de Dieu, bien ancrĂ©s en Christ. J’aime ça: bien ancrĂ©s en Christ.
E-104 Oui, Marc a été conduit par le Saint-Esprit à écrire Marc 16, bien sûr.
E-105 Jean a Ă©tĂ© conduit quand il a Ă©crit l’Apocalypse. Il a Ă©tĂ© conduit par le Guide. Il a aussi Ă©tĂ© conduit par le Guide Ă  dire: «Quiconque En retranchera une seule Parole, ou Y ajoutera une seule parole, celui-lĂ  sera retranchĂ©, sa part, du Livre de Vie.»
E-106 Maintenant, comment allez-vous substituer quelque chose Ă  la Parole de Dieu, tout en continuant Ă  prĂ©tendre que vous ĂȘtes conduit par le Saint-Esprit? Ça n’a pas de sens, n’est-ce pas? Non, non. Pas du tout.
E-107 Il a Ă©tĂ© mon Guide tout au long de ma vie. Il m’a guidĂ© jusqu’à la Vie. C’est Lui qui m’a conduit Ă  la Vie, et Il est ma Vie. Sans Lui, je n’ai pas de Vie. Sans Lui, je ne veux plus rien d’autre. Il est tout, mon Tout-en-Tout. A mes heures difficiles, Il se tient Ă  mes cĂŽtĂ©s. Hier, Il m’a bĂ©ni; aujourd’hui, ils ont agi de mĂȘme. A quoi puis-je m’attendre? A la mĂȘme chose, pour toujours. Gloire Ă  Son Nom! Amen! Oui, oui. Il l’a promis. Il le fera. Il est ma Vie, Il est mon Guide, le Tout-en-Tout. Je Lui ai fait confiance. Je suis passĂ© par de dures Ă©preuves. Je Lui fais confiance, partout oĂč je vais. Je voudrais que vous fassiez de mĂȘme. Si vous allez faire votre lessive, vous les femmes, faites-Lui confiance. Si vous allez en ville, faites-Lui confiance.
E-108 Une fois, j’en suis arrivĂ© Ă  penser que je m’y connaissais assez comme homme des bois, vous savez, pour avoir tellement chassĂ©. Je pensais: «Je suis vraiment Ă  toute Ă©preuve, personne ne... Impossible de m’égarer. Ma maman Ă©tait mi-indienne, et j’aimais ça. Oh! la la! Alors, Impossible de m’égarer dans les bois, je sais oĂč je suis.»
E-109 Et... Pour ma lune de miel, j’ai trichĂ© un petit peu avec ma femme, je lui ai dit: «Tu sais, chĂ©rie, ce serait bien qu’on se marie le vingt-trois octobre.» Evidemment, c’est Ă  cette date-lĂ  que le Seigneur m’avait dit de le faire.
E-110 Et je me suis dit: «Maintenant, pour une petite lune de miel, j’ai mis de l’argent de cĂŽtĂ©, je vais l’emmener voir la chute de Niagara, et j’irai dans les Adirondacks chasser un peu.» Voyez? Alors, je les ai emmenĂ©s, elle et Billy; il n’était qu’un tout petit ĂȘtre. Donc, je devais l’emmener en lune de miel, et c’était aussi un voyage de chasse, vous savez. Alors–alors, je me suis dit que ce serait bien de faire ainsi. Donc, je l’ai emmenĂ©e lĂ -bas, et...
E-111 J’ai Ă©crit Ă  monsieur Denton, le garde forestier. Nous allions nous rendre sur le mont Hurricane. J’ai dit: «Monsieur Denton, je vais venir lĂ -bas; je voudrais chasser l’ours avec vous cet automne.»
E-112 Il a dit: «D’accord, Billy, amĂšne-toi.» Alors, il a dit: «Je serai lĂ  Ă  telle date.» Eh bien, ma femme et moi, nous sommes arrivĂ©s avec un jour d’avance, avec Billy; ainsi, la cabane Ă©tait fermĂ©e Ă  clĂ©; et il y avait un petit appentis plus loin dans les bois.
E-113 C’est lĂ  que frĂšre Fred Sothmann et moi sommes allĂ©s il n’y a pas longtemps, et nous Ă©tions lĂ ... Le Saint-Esprit, je L’ai vu, Il Ă©tait lĂ , cette LumiĂšre jaune se dĂ©plaçant dans le buisson, et Fred Ă©tait lĂ  mĂȘme. Il a dit: «Viens par ici, Ă  l’écart, Je veux te parler. Demain, a-t-Il dit, fais attention. Ils t’ont tendu un piĂšge.» Il a dit: «Sois sur tes gardes!» Pas vrai, FrĂšre Fred? Je suis allĂ© et je l’ai dit Ă  des centaines de personnes ce soir-lĂ , lĂ -bas au Vermont. J’ai dit: «On m’a tendu un piĂšge; je vais voir ce que c’est. Je ne sais pas oĂč.» Et dĂšs le lendemain soir, voilĂ , ça y Ă©tait. J’ai dit: «VoilĂ  le piĂšge qu’on m’a tendu.» Oui, oui. Mais le Saint-Esprit m’a conduit, m’a montrĂ© quoi faire. Et, oh! la la! c’était exactement ce qu’il fallait! Oh! Beaucoup parmi vous savent ce que c’était. Je n’ai pas le temps de le raconter.
E-114 Mais nous Ă©tions lĂ -bas, cette fois-lĂ , et il a commencĂ© Ă  faire froid ce jour-lĂ . Monsieur Denton allait arriver le lendemain. J’ai dit: «Tu sais, chĂ©rie, ce serait bien si je pouvais rentrer Ă  la maison en rapportant un–un grand cerf.» J’ai dit: «Nous le pouvons...» Je devais Ă©conomiser mes sous, et nous venions de nous marier. Et j’ai dit: «Nous aurions notre viande pour l’hiver, si je chassais un peu aujourd’hui.»
E-115 Elle a dit: «Eh bien, vas-y, Billy.» Elle a dit: «Maintenant, n’oublie pas, je n’ai jamais Ă©tĂ© dans ces bois», a-t-elle dit. Elle Ă©tait Ă  environ vingt-cinq miles [40 km], lĂ  dans les montagnes, vous savez; alors, elle a dit: «Je ne m’y connais pas du tout.» Et elle a dit alors, je...
E-116 Et j’ai dit: «Eh bien, tu te souviens, lĂ , il y a deux ans, j’ai tuĂ© ces trois ours. C’était juste de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne lĂ -bas.» J’ai dit: «Maintenant, je vais attraper un grand cerf, et on va avoir l’ours.» Et j’ai dit: «On aura notre viande pour l’hiver.» Bon, cela sonnait assez bien, ça, vous savez. (On avait cueilli des mĂ»res, et on s’était procurĂ© le charbon qu’il nous fallait pour cet–pour cet hiver-lĂ ; ainsi donc, Billy les vendait, et Meda et moi, on les cueillait le soir, aprĂšs ma ronde.) Et, donc, je–j’ai dit: «Eh bien, je vais prendre mon fusil, je vais descendre ici.» J’ai dit: «Il y a beaucoup de cerfs dans ce coin-ci, je vais en trouver un.» Et j’ai dit: «Tu sais, ai-je dit, je vais l’attraper.» Et j’ai dit: «Eh bien, je ne vais pas tarder Ă  revenir.»Elle a dit: «D’accord.»
E-117 Alors, quand je suis parti, c’était assez couvert. Et vous tous de New Hampshire et de lĂ -bas en Nouvelle-Angleterre, vous savez ce que ça veut simplement dire quand le brouillard descend lĂ -bas, ou n’importe oĂč dans les montagnes; on ne sait plus oĂč on est. Un point, c’est tout. On ne voit mĂȘme pas sa main devant soi. Ainsi donc, en descendant, j’ai traversĂ© un–un genre de petit terrain dĂ©boisĂ©, je suis descendu, j’ai traversĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la crĂȘte, je suis remontĂ©. J’ai remarquĂ© une panthĂšre, c’est comme ça que vous l’appelez dans cette rĂ©gion-ci. Dans l’ouest, on l’appelle un couguar. LĂ -bas, ils l’appellent un lion de montagne. C’est le mĂȘme animal. En rĂ©alitĂ©, ce que c’est, c’est un puma. Le mĂȘme fĂ©lin, d’environ neuf pieds [2,75 m] de long, pesant environ cent cinquante Ă  deux cents livres [68 Ă  90 kg]. Il a traversĂ© la route, et j’ai sorti mon fusil Ă  toute vitesse, mais pas assez vite pour pouvoir le tirer.
E-118 Eh bien, j’ai gravi la colline, en douce, Ă  la poursuite de ce couguar, en observant les feuilles pour voir oĂč il Ă©tait passĂ©, vous savez. Je l’entendais. Il avait quatre pattes. Je savais que ce n’était pas un animal Ă  deux pattes, il en avait quatre. Et je savais que ce n’était pas un cerf; en effet, le cerf marche en martelant le sol. Et il se dĂ©plaçait trĂšs doucement, ce fĂ©lin, vous savez, comme ça. L’ours, lui, il marche en roulant ses pattes sur le sol. Donc, je savais que c’était forcĂ©ment un couguar. Il Ă©tait derriĂšre un tronc d’arbre au sol, et je ne l’avais pas vu; tout Ă  coup, je l’ai juste entrevu, et il est parti.
E-119 Je regardais comment il dĂ©plaçait les feuilles, vous savez, sur le sommet de la montagne, et en descendant, comme ceci, je ne faisais pas attention Ă  ce nuage qui descendait tout le temps, vous savez, qui descendait, le brouillard. Je suis descendu doucement, j’ai traversĂ© une grande vallĂ©e, et je suis entrĂ© dans la forĂȘt des GĂ©ants, en poursuivant ce couguar. Je me disais: «Je l’attraperai sous peu.» Je voyais un endroit, je montais sur une hauteur, et je regardais partout, comme ça, je jetais un coup d’oeil furtif pour voir si je pouvais le voir; j’écoutais trĂšs attentivement, puis je me baissais, je me baissais de nouveau, doucement. On entendait le craquement des broussailles, bien devant lui, comme il sortait. Voyez, lĂ , il cognait les arbres; Ă  ce moment-lĂ , je ne pouvais donc plus suivre sa piste. Voyez, il Ă©tait plus futĂ©, lĂ , il montait aux arbres, et il sautait d’un arbre Ă  l’autre. Il savait alors que, lĂ , je ne pourrais plus suivre sa piste. Oh! Je me suis dit: «Oh! Tant pis!»
E-120 Alors, je me suis mis Ă  remonter dans le canyon, et j’ai reniflĂ© l’odeur d’un ours, un vieil ours mĂąle. Je me suis dit: «LĂ , je vais attraper celui-lĂ . Oh! Ça, c’est bien.» J’ai reniflĂ© l’odeur de nouveau, et j’ai avancĂ© encore un peu, j’épiais, Ă  l’affĂ»t de toutes sortes de signes et tout. Je ne voyais absolument rien; j’ai fait demi-tour pour redescendre, je suis retournĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne. C’est lĂ  que j’ai commencĂ© Ă  remarquer qu’il y avait un peu de brouillard. Et j’ai reniflĂ© encore son odeur, il Ă©tait quelque part, dans l’air. J’ai dit: «Non. Eh bien, ce qui s’est passĂ©, c’est que le vent venait de cette direction-ci, et j’ai senti l’odeur de l’ours venir de lĂ , de cette direction-lĂ . Et maintenant que j’ai traversĂ© de ce cĂŽtĂ©, le vent vient de l’autre direction, ici. Donc, il faut que je retourne Ă  l’endroit oĂč j’ai senti l’odeur de cet ours la premiĂšre fois, et que je reparte de lĂ .»
E-121 Et sur mon chemin de retour, j’ai regardĂ© de l’autre cĂŽtĂ© du canyon, j’ai vu bouger les broussailles. Et Ă  ce moment-lĂ , quelque chose de noir a bougĂ©. Je me suis dit: «Le voilĂ .» J’ai chargĂ© mon fusil en vitesse, et je suis restĂ© immobile. Et, lĂ , c’était un trĂšs grand cerf mĂąle, un Ă©norme. Je me suis dit: «C’est justement ce que je voulais, aprĂšs tout.» J’ai abattu ce cerf.
E-122 Je me suis dit: «Bien!» Je n’avais pas du tout remarquĂ© qu’il faisait un peu... Quand j’ai fini de le prĂ©parer, j’ai regardĂ©... Je me suis nettoyĂ© les mains, j’ai essuyĂ© mon couteau, je l’ai remis Ă  sa place. Et je me suis dit: «Gloire Ă  Dieu! Merci, Seigneur JĂ©sus, Tu m’as donnĂ© ma viande pour l’hiver. Que Dieu soit louĂ©!» J’ai pris mon fusil. Je me suis dit: «Je vais tout de suite remonter ici, dans le canyon.» J’ai dit: «Regarde-moi ça, mon gars, il va y avoir une tempĂȘte. Je ferais mieux de sortir d’ici et d’aller retrouver Meda et les autres.» J’ai dit: «Il faut que je me dĂ©pĂȘche.»
E-123 Je suis remontĂ© dans le canyon, j’ai dĂ©boutonnĂ© ma grande veste rouge, et je courais dans le canyon, comme ceci, en le contournant. Tout Ă  coup, vous savez, je me suis dit: «Oh! OĂč ai-je tournĂ©?» Le vent soufflait dĂ©jĂ  fort, les arbres valsaient ensemble. Je me suis dit: «OĂč ai-je tournĂ©?» Je suis allĂ© de l’autre cĂŽtĂ©. Je–je savais que je me dirigeais tout droit vers le mont Hurricane. Mais, tout Ă  coup, je me suis arrĂȘtĂ©; je transpirais, je me suis dit: «Que se passe-t-il ici? Ça fait une demi-heure, ou trois quarts d’heure, que je suis parti, et je ne trouve pas l’endroit oĂč j’ai tournĂ©.» J’ai levĂ© les yeux, et mon cerf Ă©tait suspendu lĂ . J’étais exactement au mĂȘme endroit. Je me suis dit: «Eh bien, qu’ai-je fait?»
E-124 Eh bien, je suis reparti. Je me suis dit: «Cette fois, je vais y arriver, je n’étais pas attentif, c’est tout.» Je faisais attention Ă  chaque petit mouvement, partout, je faisais attention. Je cherchais, cherchais, cherchais. Ces nuages qui approchaient, je savais qu’il allait y avoir une tempĂȘte de neige, le brouillard Ă©tait trĂšs bas, et lĂ , j’ai commencĂ© Ă  remarquer. Je me suis dit: «Je vais aller un peu plus loin.» J’ai continuĂ©, continuĂ©, continuĂ©, continuĂ©, continuĂ©, continuĂ©, continuĂ©. Je me suis dit: «Eh bien, c’est bizarre, on dirait que j’ai dĂ©jĂ  vu cet endroit.» J’ai regardĂ©, et mon cerf Ă©tait suspendu lĂ . Voyez?
E-125 Savez-vous ce que je faisais? Les Indiens appellent ça la marche de la mort. Voyez, vous marchez en dĂ©crivant un cercle, vous tournez, tournez. Eh bien, je me croyais trop bon guide pour jamais m’égarer. Voyez, on n’avait pas besoin de me dire quoi que ce soit des bois, je savais me dĂ©brouiller. Voyez?
E-126 Je suis reparti. Je disais: «Impossible que je commette cette erreur.» Et je suis encore revenu.
E-127 Je suis montĂ© un peu plus haut dans le canyon; Ă  ce moment-lĂ , le vent avait dĂ©jĂ  commencĂ© Ă  souffler. Oh! la la! De la neige partout! Il faisait presque nuit. Et je savais que Meda mourrait cette nuit-lĂ , dans cette rĂ©gion sauvage; elle ne savait pas se dĂ©brouiller toute seule. Et Billy avait environ quatre ans, trois ans, il n’était qu’un tout petit ĂȘtre. Et je me disais: «Que vont-ils faire?» Eh bien, je suis montĂ© jusqu’à un endroit, et il y avait un tapis de mousse; je me suis dit: «Je suis sur un terrain plat quelque part, et je ne vois rien, c’est tout brumeux.» Je tournais donc en rond.
E-128 En temps normal, j’aurais trouvĂ© un endroit oĂč me cacher, si j’avais Ă©tĂ© avec quelqu’un. Je me serais cachĂ©, et j’aurais attendu que la tempĂȘte soit passĂ©e, un jour ou deux, ensuite je serais ressorti. Je me serais coupĂ© un morceau de cerf... avec ça sur le dos, je serais allĂ© m’enfermer, j’aurais mangĂ© et je n’y aurais plus pensĂ©. Mais on ne peut pas faire ça, quand on a sa femme et son bĂ©bĂ© lĂ -bas dans les bois, en train de pĂ©rir. Voyez?
E-129 Alors, je me suis mis Ă  rĂ©flĂ©chir: «Que puis-je faire?» Alors, j’ai continuĂ© Ă  avancer un peu. Je me suis dit: «Attends un peu. Quand j’ai traversĂ© la premiĂšre vallĂ©e, le vent me frappait en face, j’ai dĂ» donc venir dans cette direction-ci. ForcĂ©ment que je suis venu de cette direction-ci.» Je m’étais enfoncĂ© dans la forĂȘt des GĂ©ants, mais je ne savais pas oĂč j’étais. J’ai dit: «Oh!» J’ai commencĂ© Ă  m’énerver. Je me suis dit: «Attends un instant, Bill, tu n’es pas perdu.» J’essayais de bluffer. On ne peut pas bluffer cela. Non, non. Cette conscience, Ă  l’intĂ©rieur, vous dit que vous avez tort.
E-130 Oh! Vous–vous essayez de dire: «Oh! Je suis sauvĂ©; je vais Ă  l’église.» Ne vous en faites pas, attendez un peu d’ĂȘtre sur votre lit de mort, vous saurez qu’il en est autrement. Votre conscience vous le dit. Quelque chose Ă  l’intĂ©rieur de vous vous dit que vous avez tort. Voyez? Vous savez que si vous mouriez, vous ne pourriez pas aller Ă  la rencontre d’un Dieu saint. Comme nous L’avons vu hier soir, mĂȘme les saints anges doivent se voiler le visage pour se tenir devant Lui. Comment pourrez-vous vous tenir lĂ  sans avoir le Sang de JĂ©sus-Christ pour vous voiler?
E-131 Je me disais: «Oh! Je vais y arriver.» Je suis reparti. Je me suis rendu compte que j’entendais continuellement Quelque Chose. Alors, j’étais Ă©nervĂ©. Et je me disais: «Maintenant, si je fais ça, je vais perdre les pĂ©dales.» Un homme perdu, c’est ce qu’il fait d’habitude; il perd les pĂ©dales dans les bois. Ensuite, il prendra son fusil et se logera une balle, ou tombera dans un fossĂ© et se cassera une jambe, et il restera lĂ ; il mourra lĂ . Alors, je me suis dit: «Que vais-je faire?» Alors, je me suis remis Ă  marcher.
E-132 Et j’entendais continuellement Quelque Chose dire: «Je suis un Secours qui ne manque jamais dans la dĂ©tresse.» Et je continuais Ă  marcher, tout simplement.
E-133 Je me disais: «Maintenant, je vois bien que je commence Ă  ĂȘtre un peu hors de moi, lĂ ; j’entends une Voix me parler.» Je continuais Ă  avancer. Et lĂ , hhhu, hhhhu, hhhhu, je sifflotais, vous savez. Je me disais: «Allons, je ne suis pas perdu. Tu sais oĂč tu es, mon gars! Qu’est-ce qui t’arrive? Tu ne peux pas te perdre. Tu es–tu es trop bon chasseur pour ça, tu ne peux pas te perdre.» Je me vantais, vous savez, j’essayais de bluffer pour passer au travers.
E-134 Vous ne pouvez pas bluffer ça. Tout au fond, ici, il y a une petite roue qui tourne, disant: «Mon gars, tu es perdu, et tu le sais. Tu vois, tu es perdu.»
E-135 Je continuais Ă  avancer. «Oh! Je ne suis pas perdu! Tout ira bien. Je vais retrouver mon chemin pour sortir.» Les choses ont commencĂ© Ă  prendre un drĂŽle d’aspect, le vent tout prĂšs. La neige s’est mise Ă  tomber, une petite neige en bouillie, nous appelons cela, Ă  grĂ©siller. Et je pensais Ă  ma femme et au bĂ©bĂ©. Je ne suis pas... Je me disais: «Oh! la la!»
E-136 Tout Ă  coup, j’ai encore entendu Cela dire: «Je suis un Secours qui ne manque jamais dans la dĂ©tresse.» J’étais ministre de l’Evangile Ă  l’époque, je prĂȘchais ici mĂȘme au tabernacle.
E-137 Alors, je me suis dit: «Eh bien, que puis-je faire?» Je me suis arrĂȘtĂ©, j’ai regardĂ© partout, et lĂ , le brouillard Ă©tait dĂ©jĂ  tombĂ©. Je... Ça y Ă©tait. A ce moment-lĂ , il n’y avait plus rien Ă  faire. Je me suis dit: «Oh! Que puis-je faire?» Je me suis dit: «Monsieur, je ne suis pas digne de vivre, j’ai Ă©tĂ© trop sĂ»r de moi. Je pensais que j’étais un chasseur, mais je n’en suis pas un.»
E-138 Et, frĂšre, je Lui ai toujours fait confiance. Au tir, je dĂ©tiens des records, accrochĂ©s lĂ . Et comme pĂȘcheur, j’en suis un piĂštre, mais je Lui ai toujours fait confiance. Au tir, je suis un piĂštre tireur, mais il m’a permis de rĂ©aliser des records mondiaux. Voyez? Tirer des cerfs, Ă  sept, huit cents yards [640 ou 730 m]. J’ai un fusil, accrochĂ© lĂ , avec lequel j’ai abattu trente-cinq tĂȘtes de gibier, sans manquer un seul coup avec. Lisez ça quelque part, si vous le pouvez. Voyez? Ce n’est pas moi, c’est Lui. Je Lui ai fait confiance. J’étais lĂ , me disant: «Que puis-je faire? Que puis-je faire?»
E-139 Je continuais... Ça se rapprochait de plus en plus, de plus en plus: «Je suis un Secours qui ne manque jamais dans la dĂ©tresse, un Secours qui ne manque jamais.»
E-140 Je me suis dit: «Est-ce Dieu qui me parle?» J’ai ĂŽtĂ© mon chapeau. J’avais mon chapeau de garde-chasse, avec le mouchoir rouge attachĂ©. Je l’ai dĂ©posĂ© par terre. J’ai ĂŽtĂ© ma veste, elle Ă©tait humide. J’ai dĂ©posĂ© ma veste par terre, j’ai adossĂ© mon fusil contre un arbre. J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, maintenant, je commence Ă  divaguer, j’entends une Voix qui me parle. Est-ce Toi?» J’ai dit: «Seigneur, je vais T’avouer que je ne suis pas un chasseur. Je n’en suis pas un, je–je n’arrive pas Ă  me retrouver. Il faut que Tu m’aides. Je ne suis pas digne de vivre, aprĂšs avoir fait les choses que j’ai faites, de venir ici et de penser que je m’y connaissais trop pour jamais me perdre. J’ai besoin de Toi, Seigneur. Mon Ă©pouse est une brave femme. Mon bĂ©bĂ©, mon petit garçon, sa mĂšre est dĂ©cĂ©dĂ©e, et elle essaie d’ĂȘtre une mĂšre pour lui, et je viens de l’épouser. Et elle est lĂ , une enfant, dans les bois, ils vont tous les deux mourir cette nuit. Avec ce vent, il va peut-ĂȘtre faire dix degrĂ©s au-dessous de zĂ©ro [-23°C], et ils ne sauront pas comment survivre. Ils vont mourir cette nuit. Ne les laisse pas mourir, ĂŽ Dieu. RamĂšne-moi auprĂšs d’eux, afin que je puisse m’en occuper, qu’ils ne meurent pas. Je suis perdu! Je suis perdu, ĂŽ Dieu! Je–je n’arrive plus Ă  retrouver mon chemin. Je T’en prie, ne veux-Tu pas m’aider? Et pardonne-moi ma conduite Ă©gocentrique! Je ne peux rien faire sans Toi, Tu es mon Guide. Aide-moi, Seigneur.»
E-141 Je me suis relevĂ©, et j’ai dit: «Amen.» J’ai ramassĂ© mon mouchoir; ma veste, je l’ai ramassĂ©e; j’ai remis mon chapeau; j’ai pris mon fusil. J’ai dit: «Maintenant, je vais m’orienter dans la direction qui, selon moi, est vraiment la meilleure, Ă  ma connaissance; et je vais avancer en ligne droite dans cette direction, parce que je tourne en rond, quelque part, je ne sais pas oĂč. Mais j’irai dans la direction que Tu m’indiqueras, Seigneur Dieu, mon Guide.»
E-142 J’ai commencĂ© Ă  marcher dans cette direction-ci. J’ai dit: «C’est ça, il faut que je me convainque que c’est ça. Je vais dans cette direction-ci. Je vais en ligne droite dans cette direction-ci. Je n’en dĂ©vierai pas, je vais dans cette direction-ci. Je sais que je suis dans le bon. Je vais dans cette direction-ci.» Si j’étais allĂ© dans cette direction-lĂ , je me serais dirigĂ© vers le Canada. Voyez?
E-143 Juste Ă  ce moment-lĂ , j’ai senti Quelque Chose me toucher l’épaule, une main; il m’a semblĂ© que c’était une main d’homme qui me touchait, tellement vite que je me suis retournĂ© pour regarder. Il n’y avait personne. Je me suis dit: «Qu’était-ce?» La Bible est ici devant moi. Dieu, mon Guide et mon Juge, est ici. J’ai simplement levĂ© les yeux. Et au loin, dans cette direction-ci, le brouillard s’est dissipĂ©, juste assez pour que je voie la tour au sommet du mont Hurricane. J’allais dans la direction complĂštement opposĂ©e, au mieux de mes capacitĂ©s de chasseur, j’allais dans l’autre direction, et il commençait donc Ă  ĂȘtre trĂšs tard le soir. Je me suis retournĂ© en vitesse, en m’orientant comme ceci. J’ai pris mon chapeau, et j’ai levĂ© les mains, j’ai dit: «Guide-moi jusqu’au bout, ĂŽ Dieu! Tu es mon Guide.»
E-144 Je me suis mis en route. Il m’a fallu gravir des escarpements et tout pour me rendre lĂ -bas, il se faisait de plus en plus tard. Puis, la nuit est tombĂ©e. Les cerfs bondissaient devant moi, et tout. Je n’avais rien d’autre dans la tĂȘte que de rester dans cette direction, en montant vers cette montagne.
E-145 Et je savais que si je pouvais arriver jusqu’à la tour, monsieur Denton et moi... Je l’avais aidĂ© Ă  installer la ligne ce printemps-lĂ . Nous avions fixĂ© le fil tĂ©lĂ©phonique Ă  partir du mont Hurricane, jusqu’en bas, sur une distance de peut-ĂȘtre trois miles et demi ou quatre [5,5 km ou 6,5 km], jusqu’au camp. Et c’était le long d’un petit sentier, mais avec la neige qu’il y avait lĂ , on ne pouvait pas distinguer le sentier. Voyez? Et le vent qui soufflait, et tout, il faisait noir, et avec ce blizzard, et tout ça qui se dĂ©roulait, on ne pouvait pas savoir oĂč on Ă©tait. Eh bien, tout ce que je savais faire, aprĂšs que la nuit Ă©tait tombĂ©e, et je ne savais pas... je savais que j’allais dans une direction, et tout droit sur la montagne. En effet, j’étais censĂ© gravir la montagne, et la tour Ă©tait juste au sommet de la montagne, et j’avais environ six miles [9,5 km] Ă  parcourir avant d’y arriver. Pensez-y un peu, ce brouillard qui s’est dissipĂ© sur six miles [9,5 km], juste un trou, pour que je puisse la voir!
E-146 Et alors, je–j’ai pris mon fusil dans cette main-ci, et je tenais cette main-ci en l’air, parce que j’avais fixĂ© le–le fil sur les arbres, comme ça, en descendant, le fils tĂ©lĂ©phonique jusqu’à la cabane, pour qu’il puisse parler avec sa femme et faire des appels Ă  partir de lĂ -bas, de la montagne. Et je devais l’aider Ă  enlever tout ça cet automne-lĂ . Je tenais ma main en l’air, comme ceci, disant: «Ô Dieu, laisse-moi toucher cette ligne.» Je marchais, et mon bras me faisait tellement mal, la fatigue, j’avais de la peine Ă  le tenir en l’air; j’étais obligĂ© de le redescendre. Je changeais mon fusil de main, je le tenais avec celle-lĂ ; je reculais de quelques pas, pour ĂȘtre bien sĂ»r de ne pas l’avoir manquĂ©, ensuite je levais la main, et je me remettais Ă  marcher, et je marchais. Il se faisait tard, il faisait nuit, le vent soufflait. Oh! J’attrapais une branche, je disais: «C’est ça! Non, ce n’est pas ça.» Oh! Ça, vous... Il ne faut pas que ça rende un son confus.
E-147 Peu aprĂšs, alors que j’étais presque sur le point d’abandonner, ma main a touchĂ© quelque chose. Oh! la la! J’avais Ă©tĂ© retrouvĂ©, moi qui Ă©tais perdu. J’ai tenu ce fil. J’ai laissĂ© tomber mon fusil par terre, j’ai ĂŽtĂ© mon chapeau, et je me suis tenu lĂ . J’ai dit: «Ô Dieu, quel bien cela fait d’ĂȘtre retrouvĂ©, quand on est perdu.» J’ai dit: «Ce fil, d’ici jusqu’au bout de ce fil, je ne le lĂącherai jamais. Je m’accrocherai Ă  ce fil. Il me guidera tout droit Ă  l’endroit oĂč se trouve tout ce que je chĂ©ris sur cette terre, lĂ -bas. Ma femme et mon bĂ©bĂ©, paniquĂ©s, ne savent pas oĂč je suis, ne savent pas comment faire du feu, ne savent pas quoi faire, et le vent qui souffle, les branches qui craquent et qui tombent des arbres.» Jamais je n’oserais lĂącher ce fil. J’ai tenu ce fil jusqu’à ce qu’il m’ait guidĂ© vers tout ce que je chĂ©rissais sur cette terre.
E-148 Ça a Ă©tĂ© une expĂ©rience horrible, et une expĂ©rience glorieuse de retrouver mon chemin, mais ce n’est pas la moitiĂ© de l’histoire. Un jour, j’étais perdu dans le pĂ©chĂ©. J’allais d’une Ă©glise Ă  une autre, essayant de trouver Quelque Chose. Je suis allĂ© chez les adventistes du septiĂšme jour; ils m’ont dit: «Observe le sabbat; arrĂȘte de manger de la viande.» Je suis allĂ© Ă  l’église baptiste, Ă  la PremiĂšre Eglise Baptiste, on a dit: «Tu n’as qu’à te lever et Ă  leur dire que tu crois que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu, et je vais te baptiser, c’est tout.» Il n’y a rien eu. Mais un jour, dans un petit hangar Ă  charbon, j’ai levĂ© les mains en l’air, j’ai saisi Quelque Chose; ou, je vais le dire comme ceci: Quelque Chose m’a saisi. C’était une Corde de sauvetage, le Guide. Et Il m’a conduit en sĂ»retĂ© jusqu’ici; je n’îterai pas ma main de ce Fil. Je tiens mes mains levĂ©es vers Lui. Que les credos et les dĂ©nominations fassent ce qu’ils voudront, moi, je m’accroche au Guide. En effet, tout ce qui a jamais Ă©tĂ© sur cette terre, et tout ce qu’il y a au Ciel, et qui m’a jamais Ă©tĂ© prĂ©cieux, se trouve au bout de cette Corde. Il m’a conduit en toute sĂ©curitĂ© jusqu’à prĂ©sent; je vais Lui faire confiance pour le reste du chemin. «Quand Lui, le Saint-Esprit, sera venu, Il vous guidera et vous conduira dans toute la LumiĂšre.»
E-149 Mes amis, c’est ce qui m’a amenĂ© lĂ  oĂč j’en suis aujourd’hui. C’est ce qui a fait de moi ce que je suis. C’est avec joie que je vous Le prĂ©senterais. C’est le seul Guide au sujet Duquel je sais quelque chose sur cette terre ou LĂ -haut. Il est mon Guide quand je vais Ă  la chasse. Il est mon Guide quand je vais Ă  la pĂȘche. Il est mon Guide quand je parle Ă  quelqu’un. Il est mon Guide quand je prĂȘche. Il est mon Guide quand je dors.
E-150 Et quand viendra le moment de ma mort, Il se tiendra lĂ , Ă  la riviĂšre, Il me guidera pour traverser de l’autre cĂŽtĂ©. Je ne craindrai aucun mal, car Tu es avec moi. Ta houlette et Ton bĂąton, ils me corrigeront et ils me guideront jusqu’à l’autre cĂŽtĂ© du fleuve. Prions.
E-151 PĂšre cĂ©leste, je suis si reconnaissant pour le Guide, Celui qui me conduit. Oh! Parfois, PĂšre, je ne L’entends plus autour de moi, ça m’effraie. Je veux qu’Il soit prĂšs de moi, parce que je ne sais pas Ă  quelle heure j’arriverai Ă  la riviĂšre. Je veux qu’Il soit prĂšs de moi. Ne me quitte jamais, Seigneur. Je ne peux pas parler. Je ne peux pas prĂȘcher. Je ne peux pas chasser dans les bois. Je ne peux pas pĂȘcher sur la rive. Je ne peux pas conduire ma voiture. Sans Toi, je ne peux rien faire. Tu es mon Guide. Comme je suis heureux de dire Ă  cette assemblĂ©e, ce soir, que c’est Toi qui m’as guidĂ© dans toutes ces choses, que c’est Toi qui m’as amenĂ© lĂ !
E-152 L’autre jour, je rĂ©flĂ©chissais; il y a seulement quelques annĂ©es, j’étais ici dans la rue, et parce que ma famille avait fait des choses qui n’étaient pas correctes, personne ne voulait me parler. Je me sentais seul, j’avais soif de communion fraternelle. Personne ne voulait rien avoir Ă  faire avec moi. Ils disaient: «Son papa est contrebandier d’alcool.» Aussi, Seigneur, personne ne voulait donc me parler. Et moi, j’aime les gens. Mais un jour, quand j’ai saisi cette Corde... Maintenant, de penser, Seigneur, qu’il me faut m’éclipser, aller dans des rĂ©gions sauvages pour me reposer un peu, qu’est-ce qui a fait ça? Pas ma personnalitĂ©, pas mon instruction; je n’en ai pas. Mais c’était Toi, Seigneur. Toi, Seigneur. Tu m’as permis de frapper la cible en plein centre, Tu m’as permis d’attraper le gros poisson, parce que Tu savais que c’était mon dĂ©sir. Tu m’as donnĂ© des pĂšres et des mĂšres. Tu m’as donnĂ© des frĂšres et des soeurs. Tu m’as donnĂ© la santĂ©. Tu m’as donnĂ© une Ă©pouse. Tu m’as donnĂ© une famille. Tu es mon Guide, Seigneur. Laisse-moi tenir Ta main, ne me laisse jamais la lĂącher. Si une main est fatiguĂ©e, je changerai de main. Viens-moi en aide, Seigneur.
E-153 Et maintenant, puisse chaque personne ici prĂ©sente saisir cette mĂȘme Corde de sauvetage, Seigneur, le Saint-Esprit, qui est notre Vie, notre source de Vie. Et puisse-t-Il nous guider tous vers ce Pays de bonheur, lĂ -bas, oĂč les peines de cette vie seront terminĂ©es, et notre travail sur terre sera achevĂ©; et, Ă  ce moment-lĂ  il n’y aura plus de vieillesse, plus de gens faibles, plus de nuits pĂ©nibles, plus de larmes et de priĂšres, plus d’appels Ă  l’autel, mais lĂ -bas, nous serons jeunes pour toujours, la maladie et le chagrin n’existeront plus. Il n’y aura plus de pĂ©chĂ©, et nous vivrons dans la justice de Dieu pour tous les Ăąges Ă  venir, tout au long d’une EternitĂ© sans fin. Accorde-le, PĂšre.
E-154 Et maintenant, PĂšre, s’il y a ici ce soir des gens qui n’ont encore jamais saisi cette Corde de sauvetage, puissent-ils La trouver tout de suite. Et puisse le Saint-Esprit qui a guidĂ©... Et je peux dire, de tout mon coeur, avec ma main posĂ©e sur Ta Parole, Il a toujours eu raison. Moi, j’ai souvent tort. Mais Lui, Il a raison. Qu’Il reste avec moi, Seigneur. Que je reste avec Lui. Et que d’autres personnes ici, qui ne Le connaissent pas ce soir, saisissent Sa main immuable pour pouvoir ĂȘtre guidĂ©s.
E-155 Et un jour, nous arriverons Ă  la riviĂšre. Il y aura du brouillard ce matin-lĂ  aussi. La vieille mer mugira, le vieux Jourdain, les vagues dĂ©ferleront, la mort Ă©touffera la vie qui est en nous. Mais, ĂŽ Dieu, je–je n’aurai pas peur. J’ai rĂ©glĂ© ça il y a longtemps. Je veux simplement ĂŽter le casque, comme un combattant, me retourner et regarder le long du sentier, pour voir jusqu’oĂč m’a guidĂ© cette Corde. Voir toutes les rĂ©gions sauvages que j’ai traversĂ©es, tous les endroits oĂč poussaient des ronces et oĂč Ă©taient empilĂ©s des cailloux sur lesquels je me suis blessĂ©, mais tenant le Fil... Comme Tu l’as dit, le poĂšte l’a dit: «Certains passent par les eaux, et certains par les flots, certains par de dures Ă©preuves, mais tous par le Sang.» Et je veux prendre Ceci, cette vieille EpĂ©e ici qui m’a protĂ©gĂ© tout au long de la route, et La remettre dans le fourreau, m’écrier: «PĂšre, envoie la barque ce matin, je rentre Ă  la Maison.» Tu seras lĂ , Seigneur. Tu l’as promis. Tu ne peux pas faillir.
E-156 BĂ©nis tous ceux qui sont ici en ce moment. Et s’ils ne savent pas comment tenir cette Corde et n’Y ont jamais touchĂ©, puissent des mains saintes se lever maintenant, des mains qui le veulent, des mains qui le dĂ©sirent, et qu’elles touchent cette Corde de sauvetage qui les conduira vers ce que leur coeur dĂ©sire, une paix et une satisfaction parfaites, le repos en Christ.
E-157 Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, y aurait-il des mains qui voudraient se lever, pour dire: «Que ce soit moi. Tiens ma main»? Oh! Que Dieu vous bĂ©nisse.
Quand le chemin devient lugubre,
Précieux Seigneur, reste tout prÚs,
Quand la vie m’aura presque quittĂ©;
Au bord de la riviĂšre je me tiendrai,
Guide mes pas, tiens ma main,
Prends ma main,
Précieux Seigneur,
Conduis-moi jusqu’au bout.
E-158 Y aurait-il quelqu’un d’autre qui lĂšverait la main pour dire: «Seigneur, je veux sentir d’une façon tangible la Corde de sauvetage ce soir. Je veux sentir que Christ m’a pardonnĂ© mes pĂ©chĂ©s, et je veux ĂȘtre une nouvelle crĂ©ature Ă  partir de cette heure»? Que Dieu vous bĂ©nisse. Y aurait-il quelqu’un d’autre qui dirait: «Permets-moi de Te toucher, Seigneur. Laisse-moi me perdre»? Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. «Laisse-moi me perdre, et me retrouver, Seigneur, en Toi.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Et que Dieu vous bĂ©nisse. C’est ça. «Que je me perde, Seigneur. Laisse-moi oublier.» Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. «Laisse-moi...» Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. «Laisse-moi simplement perdre tout ce que j’ai comme connaissances.» Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Ne faites pas confiance aux systĂšmes d’hommes. Suivez le Guide, Il vous guidera dans toute la VĂ©ritĂ©. «Conduis-moi, Seigneur JĂ©sus, conduis-moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  derriĂšre. Oh! Beaucoup de mains se sont levĂ©es; ils veulent le salut. Maintenant, pendant que nous...
E-159 L’autel ici, on ne peut pas faire d’appel Ă  l’autel, parce qu’il y a des gens assis partout Ă  l’autel. Mais Il est lĂ  mĂȘme. Quand vous avez levĂ© la main, vous le savez trĂšs bien, il s’est passĂ© quelque chose dans votre coeur. JĂ©sus a dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle.» L’avez-vous fait sĂ©rieusement? Alors, il y a ici le baptistĂšre rempli d’eau. Il y aura amplement de temps pour le baptĂȘme. Prions.
E-160 Notre PĂšre cĂ©leste, ce petit Message entrecoupĂ© ce soir, transmis d’une voix enrouĂ©e, le Saint-Esprit a dĂ» se mouvoir quelque part. Il est allĂ© oĂč Il devait aller, et il y en a beaucoup, Seigneur, ce soir, une quinzaine ou une vingtaine, qui ont levĂ© la main, comme quoi ils ont besoin du Guide. Ils se rendent compte qu’ils cherchent Ă  se bercer d’illusions. Ils cherchent Ă  dire: «Tout va bien pour moi», mais au fond de leur coeur, ils savent que ce n’est pas vrai. Et ils veulent sentir Ta PrĂ©sence, Seigneur. Ils veulent le Guide. Ils veulent s’engager. Tu n’es jamais surchargĂ©. Ils veulent s’engager dans ce voyage. Ils ne connaissent pas le chemin. Personne ne sait comment les emmener lĂ -bas; Tu es le seul. Ils viennent pour recevoir le Guide pourvu par Dieu, le Saint-Esprit. Ils ont levĂ© leurs mains.
E-161 Ô Saint-Esprit et Guide, descends sur eux. Pardonne chaque pĂ©chĂ©. Pardonne leurs iniquitĂ©s. Fais-les entrer dans le Corps de Christ ce soir, oĂč ils pourront ressentir le courant de Dieu qui passe dans cette Ligne, qui les conduira jusqu’au Jourdain, et de l’autre cĂŽtĂ© du Jourdain jusqu’au Pays promis. Puissent-ils suivre directement derriĂšre la Parole. La Parole dĂ©clare: «Repentez-vous, et ensuite soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ.» Qu’ils n’essaient pas d’y arriver par un autre moyen. Qu’ils suivent directement derriĂšre la Parole, car c’est Lui qui guidera. Ce sont les–ce sont les Ă©chelons qu’il nous faut gravir pour pouvoir saisir le Guide. Accorde-le, Seigneur. Qu’ils soient Ă  Toi. Ils sont dans Tes mains maintenant, comme des trophĂ©es, nul ne peut les arracher de Ta main. Je crois que Tu les prendras avec Toi, comme des gens sauvĂ©s. Je crois qu’ils ont levĂ© la main; ils n’auraient pas pu le faire d’eux-mĂȘmes sans que Quelque Chose leur ait parlĂ©. C’était Toi, Saint-Esprit et Guide.
E-162 Ils voient que l’heure approche rapidement, le brouillard descend sur la terre, de grands credos et–et tout sont en train de s’unir; les Ă©glises sont en train de former une confĂ©dĂ©ration, elles se rassemblent. Et, ĂŽ Dieu, combien ils essaient de dĂ©clarer: «Tout ce qui sort de la norme devra partir d’ici et aller en Alaska.» Et toutes ces menaces qu’ils profĂšrent, ce n’est rien de nouveau pour nous; le grand Guide nous a montrĂ© cela dans le sentier de la Parole. Nous traversons tout simplement cette partie-lĂ  de la Parole.
E-163 PÚre Divin, Tu leur as parlé ce soir, et je Te les remets maintenant comme les trophées de la Parole. Au Nom de Jésus.
E-164 Maintenant, il y a des mouchoirs posĂ©s sur la chaire ici, PĂšre, pour des malades, peut-ĂȘtre un petit bĂ©bĂ©, une mĂšre, une soeur, un frĂšre; il y a mĂȘme des petites Ă©pingles Ă  cheveux qui y sont attachĂ©es. Et maintenant, je les serre contre moi. Or, il nous est enseignĂ© dans la Bible que des linges et des mouchoirs, qui avaient touchĂ© le corps de Paul, Ă©taient appliquĂ©s sur les malades, et ceux-ci Ă©taient guĂ©ris; les esprits impurs sortaient des gens. Or, nous sommes conscients, Seigneur, que Paul Ă©tait un homme, il n’était qu’un homme. Mais c’est de l’onction du Saint-Esprit sur lui que provenait la bĂ©nĂ©diction sur ces mouchoirs, et de la foi que les gens avaient qu’il Ă©tait Ton apĂŽtre. Maintenant, Paul a Ă©tĂ© retirĂ© du milieu de nous, mais pas le Guide, Il est toujours ici. Et, ĂŽ Dieu, je Te prie de bĂ©nir ces mouchoirs, et que le Guide dirige ces gens vers ce point, de l’abandon complet.
E-165 Il nous est encore dit qu’IsraĂ«l, quand ils suivaient leur Guide, ils sont arrivĂ©s au Jourdain, plutĂŽt Ă  la mer Rouge. Dans l’exercice mĂȘme de leur devoir, ils ont Ă©tĂ© immobilisĂ©s, et le Guide les avait conduits lĂ -bas. Pourquoi? Pour montrer Sa gloire. Et quand il n’y avait plus aucun espoir, alors Dieu a abaissĂ© les regards Ă  travers cette Colonne de Feu, et mĂȘme la vieille mer Morte a eu peur et s’est retirĂ©e, et un sentier s’est ouvert pour qu’IsraĂ«l passe et se rende dans la Terre promise.
E-166 AssurĂ©ment, Seigneur, Tu es toujours le mĂȘme Dieu. Ces gens sont peut-ĂȘtre des chrĂ©tiens, ils sont peut-ĂȘtre sur le sentier mĂȘme du devoir, mais ils se sont fait coincer, la maladie les a coincĂ©s lĂ . Abaisse les regards Ă  travers le Sang de JĂ©sus ce soir, ce dĂ©mon aura peur, il se retirera, et Tes enfants passeront de l’autre cĂŽtĂ© de la promesse d’une bonne santĂ©. Accorde-le, PĂšre. Je les envoie de mon corps vers le leur, au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-167 J’élĂšve cette assemblĂ©e devant Toi; par la foi, je les emmĂšne directement au glorieux autel de Dieu, lĂ -bas au Ciel. En effet, tout ce qu’ils dĂ©sirent quant Ă  leur maladie, tout ce qui cloche chez eux, tout ce qui cloche dans leur vie, quoi que ce soit, ĂŽ Dieu, purifie-les, fais qu’ils T’appartiennent. GuĂ©ris-les, PĂšre. Que la puissance qui a ressuscitĂ© JĂ©sus de la tombe rende la vie Ă  leurs corps mortels et fasse d’eux de nouvelles crĂ©ations en Christ. Donne-leur une bonne santĂ© et de la force pour Te servir.
E-168 Souviens-Toi de moi, ĂŽ Seigneur. Je suis Ton serviteur. Viens-moi en aide, en ce moment oĂč j’ai besoin de priĂšre. Et je prie que le Saint-Esprit nous guide, nous utilise et nous conduise jusqu’au jour oĂč nous verrons JĂ©sus-Christ face Ă  face, Ă  Sa glorieuse Venue, quand nous Le rencontrerons dans les airs, Ă  l’EnlĂšvement. C’est au Nom de Christ que nous le demandons. Amen.
Je L’aime, je...
(L’aimez-vous?)
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
E-169 Maintenant, si vous ne vous aimez pas l’un l’autre, ceux que vous avez vus, comment allez-vous L’aimer, Lui que vous n’avez pas vu? Maintenant, pendant que nous chantons Je L’aime, donnons Ă  notre voisin une chaleureuse poignĂ©e de main plein d’amour.
Je L’aime...[Frùre Branham serre la main à ceux qui sont autour de lui.–N.D.E.]
(«Merci, FrÚre Samuel...?... Que Dieu te bénisse, que Dieu te bénisse, FrÚre Neville.»)
Sur le bois du Calvaire.
Maintenant, levons nos mains vers Lui.
Je L’aime, je L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
E-170 Un bon chant, aimeriez-vous en entendre un? Si j’ai bien compris, nous avons avec nous un conducteur de chants qui est Ă©vangĂ©liste, qui vient d’Indianapolis. Je crois qu’il chante au Cadle Tabernacle. Est-ce vrai? TrĂšs bien, monsieur. C’est son poste, au Cadle Tabernacle. Combien se souviennent de E. Howard Cadle? Oh! la la! Que Dieu accorde du repos Ă  sa prĂ©cieuse Ăąme. L’oiseau moqueur des ondes, une femme que j’aimais entendre chanter plus que tous ceux que j’ai entendus chanter de ma vie, pratiquement, c’était Mme Cadle, quand elle chantait: «Avant de sortir de ta chambre ce matin, as-tu pensĂ© Ă  prier, au Nom de Christ notre Sauveur, qu’Il soit ton Bouclier aujourd’hui?»
E-171 Juste lĂ , de l’autre cĂŽtĂ© de la rue, un matin, dans une petite cabane de deux piĂšces, je me suis levĂ©, je m’apprĂȘtais Ă  faire du feu. Le poĂȘle ne voulait pas s’allumer. J’essayais de l’allumer, et le vent descendait et l’éteignait en me soufflant au visage. Et il faisait froid, j’étais presque gelĂ©. Il y avait du givre partout sur le plancher, et moi, j’étais pieds nus, essayant d’allumer ce petit poĂȘle en fer-blanc, avec son petit tuyau pour le four. Et je venais... Meda et moi, on venait de se marier, pas longtemps avant. Et j’essayais; le vieux bois Ă©tait humide et ne voulait pas brĂ»ler, et j’étais assis lĂ , je me disais: «Oh! la la! Je vais ressayer.» Il fallait que j’aille travailler, et je–j’éventais le vieux poĂȘle, comme ça. J’ai Ă©tendu le bras et j’ai allumĂ© la radio, et elle s’est mise Ă  chanter: «Avant de sortir de ta chambre ce matin, as-tu pensĂ© Ă  prier (C’est bien simple, je suis tombĂ© par terre) au Nom de Christ notre Sauveur, qu’Il soit ton Bouclier aujourd’hui?» Oh! Que j’aimais entendre chanter cette femme!
E-172 A un moment donnĂ©, quand je passerai de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre, je crois que j’entendrai Mme Cadle, assise lĂ -bas. Vous savez, depuis toujours, je me suis fixĂ© un rendez-vous. De ce cĂŽtĂ© de la riviĂšre, il y a l’Arbre toujours vert, vous savez, l’Arbre de la Vie; et de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre, il y a une chorale angĂ©lique qui chante jour et nuit; parce qu’il n’y a pas de nuit lĂ -bas, elle chante toute la journĂ©e. Voyez? Je vais me trouver un coin, m’installer Ă  mon aise et Ă©couter ça. Je crois que j’entendrai Mme Cadle chanter lĂ -bas.
E-173 Que Dieu bĂ©nisse notre frĂšre. Son nom m’échappe. Qu’est-ce, frĂšre? FrĂšre Ned Woolman va chanter pour vous maintenant. FrĂšre Woolman, on est contents de vous avoir ici avec nous ce soir. [FrĂšre Woolman chante The Chapel Of My Heart. N.D.E.]

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