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Prédication Le Chemin Du Retour / 62-1123 / Shreveport, LA, USA // SHP 2 heures et 23 minutes PDF

Le Chemin Du Retour

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E-1 Vous pouvez vous asseoir. [Une prophĂ©tie est donnĂ©e–N.D.E.] Amen. C’est merveilleux de voir la simplicitĂ© avec laquelle l’Esprit travaille dans les gens qui sont assez humbles pour Ă©couter, croire la chose et la garder... Combien nous sommes reconnaissants pour cette exhortation venant de Dieu selon laquelle nous devrions ĂȘtre dans l’attente et qu’Il accomplira une oeuvre parmi nous. Nous Le remercions.
E-2 Eh bien, hier soir, j’ai Ă©tĂ© un peu long. Je viens d’entrer il y a quelques minutes, et–et j’ai regrettĂ© de vous avoir gardĂ©s debout comme cela. Et ce soir, j’essaie de me dĂ©pĂȘcher, si possible. Et demain matin, le dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires au... de Washington...?... Et le frĂšre qui a les tickets vient de me dire qu’il faut acheter les tickets ce soir pour prĂ©voir suffisamment d’espace. C’est pour voir si on a vendu assez de billets pour prĂ©voir assez d’espace en consĂ©quence, le matin, afin qu’on fasse les prĂ©paratifs. Il m’a dit: «Ne manquez pas de prendre vos tickets.» Et je pense qu’ils seront lĂ  devant la salle, ce soir.
E-3 Et demain soir, le Seigneur voulant, j’aimerais... Je ne sais pas, mais je me dis seulement que si c’est Sa volontĂ©, j’aimerais prĂȘcher sur quelque chose de spĂ©cial demain soir; c’est sur: Nous avons toutes choses en Christ. Eh bien, c’est un petit sujet familier, mais aujourd’hui, il m’est venu Ă  l’esprit, et j’aimerais vraiment prĂȘcher lĂ -dessus demain soir, le Seigneur voulant.
Et puis, je pense que nous avons le dimanche matin. Et puis, le dimanche soir, le Seigneur voulant, j’aimerais prĂȘcher sur le sujet: Le Compte Ă  rebours, l’église qui est prĂȘte Ă  partir (vous voyez?), le compte Ă  rebours. Voyez? Savez-vous ce que c’est qu’un compte Ă  rebours? Voyez? Et je pense que nous pouvons prouver par les Ecritures que nous sommes maintenant mĂȘme dans un compte Ă  rebours. Eh bien, priez alors pour nous.
Et si vous n’avez pas d’église oĂč aller le dimanche matin, nous serons contents de vous avoir ici, le dimanche soir aussi, bien sĂ»r; si vous avez votre propre Ă©glise, c’est votre premier poste du devoir. Nous vous demanderons d’y aller. Mais si vous n’en avez pas, eh bien, nous serons contents de vous avoir [avec nous].
E-4 Et si je comprends bien, ce soir, si nous pouvons terminer assez vite, nous allons avoir une–une petite ligne de priĂšre. Billy a dit qu’il a distribuĂ© quelques cartes de priĂšre. Je pense que c’est correct, oui, que nous ayons une ligne de priĂšre afin de prier pour les malades.
Et parfois je... Quelqu’un... Beaucoup de gens m’ont souvent parlĂ©, disant: «Vous devez vous en tenir Ă  la priĂšre pour les malades. Vous ne devez pas essayer de faire autre chose.»
Et il n’y a pas longtemps, quelqu’un m’a appelĂ© et m’a demandĂ©: «Pourquoi vous en prenez-vous toujours Ă  ces femmes? J’ai dit: «Eh bien, je ne m’en prends pas Ă  elles.»Il a continuĂ©, disant: «Eh bien, pourquoi ne laissez-vous pas ces femmes tranquilles?» Il a ajoutĂ©: «Et Ă  tous ces hommes au sujet de leurs organisations et tout...» Un frĂšre trĂšs remarquable...
Et j’ai dit: «Vous ne croyez pas que c’est scripturaire qu’elles fassent cela, n’est-ce pas?
Il a dit: «Non.» Mais il a continuĂ©: «Le Seigneur ne vous a-t-Il pas appelĂ© pour prier pour les malades?»J’ai rĂ©pondu: «Si.»Il a dit: «Eh bien, pourquoi ne vous en tenez-vous pas Ă  cela?»J’ai rĂ©pondu: «Je le fais.»Et il a dit: «Laissez... S’Il vous a appelĂ© pour prier pour les malades, laissez–laissez–laissez les prĂ©dicateurs s’en occuper.»J’ai dit: «Mais ils ne le font pas.»Il a dit... Il a dit: «Pourquoi...»J’ai dit: «Je–je–je dois...»Il a dit: «Eh bien, la plupart des gens dans... Je connais, je pense qu’un million de gens vous considĂšrent comme prophĂšte.»J’ai dit: «Je ne suis pas un prophĂšte.»Il a dit: «Et les gens vous considĂšrent en tant que tel.» Il a continuĂ©: «Franchement, moi aussi.»J’ai dit: «Merci.» J’ai ajoutĂ©: «Parfois, Il me montre les choses Ă  venir, et Il ne m’a jamais dit un mensonge, et Il ne le fera jamais. Et comme Il est Dieu, Il ne le peut pas.»Et–et il a dit: «Eh bien, si vous ĂȘtes un serviteur de Dieu de ce rang-lĂ , pourquoi n’enseignez-vous pas Ă  ces femmes [ces choses] et tout, comment recevoir les grands dons spirituels au lieu de continuer Ă  leur faire des histoires concernant leurs cheveux coupĂ©s, le port des shorts, le maquillage et des choses semblables». Il a ajoutĂ©: «Vous devriez leur enseigner des plus grandes choses, comment elles peuvent recevoir de grands dons et faire quelque chose.»Je lui ai dit: «Comment allez-vous leur enseigner l’algĂšbre alors qu’elles ne veulent mĂȘme pas entendre leur abc? Qu’elles apprennent cela, puis nous allons passer Ă  autre chose.»
E-5 Cela semble plutĂŽt sacrilĂšge... Un vieux prĂ©dicateur... (Je vous remercie.) Une fois, un vieux prĂ©dicateur est allĂ© tenir une–une rĂ©union quelque part, et la premiĂšre soirĂ©e, il a dit–a prĂȘchĂ© sur la repentance; la deuxiĂšme soirĂ©e, sur la repentance; la troisiĂšme soirĂ©e, la quatriĂšme soirĂ©e, la cinquiĂšme soirĂ©e.
Les diacres sont allĂ©s le voir lĂ  derriĂšre et lui ont dit: «FrĂšre, nous apprĂ©cions ce message sur la repentance.» Mais ils ont ajoutĂ©: «N’avez-vous pas autre chose sur quoi prĂȘcher?»
Il a dit: «Oh! si. Mais attendez jusqu’à ce qu’ils se repentent tous d’abord, ensuite, nous allons commencer quelque chose d’autre.» Ainsi...
Quand j’entre dans la Maison de Dieu et que je vois tout bien en ligne, magnifique, alors nous commencerons autre chose.»Voyez-vous? Ainsi–ainsi, nous sommes... Vous... J’ai besoin de votre priĂšre. Je ne dis pas ces choses par mĂ©chancetĂ©. Vous le savez. Je–j’ai du zĂšle. Ce sont des filles de Dieu, ce sont des fils de Dieu. Et nous devons nous comporter comme tel. Nous devons agir comme tel et essayer d’ĂȘtre Ă  la hauteur. Je suis de loin infĂ©rieur, je demande vos priĂšres en ma faveur et je prie pour vous.
Nous allons donc prier les uns pour les autres, et un jour, peut-ĂȘtre, Dieu nous rassemblera tous dans quelque chose de grand qui nous fera monter et nous fera de toute façon sortir de tout ce chaos [qu’on a] ici. De toute façon, je suis quelque peu fatiguĂ© de cette vieille maison pestifĂ©rĂ©e, pas vous? J’aimerais prendre un vol tout seul un de ces quatre matins quand Il viendra.
E-6 Eh bien, hier soir, j’ai annoncĂ© aprĂšs avoir parlĂ© du jubilĂ©, et fait un appel Ă  retourner Ă  la PentecĂŽte originale et au message... J’ai dit que ce soir j’essaierais de prĂȘcher un tout petit peu sur comment revenir. Vous savez, ça ne sert Ă  rien de dire Ă  quelqu’un ce qu’il doit faire Ă  moins de lui montrer comment le faire. C’est ça la–la chose.
Maintenant, il y a ...le passage que j’aimerais lire, je m’en suis–je m’en suis dĂ©jĂ  servi une fois, mais peut-ĂȘtre pas exactement de cette façon. Je me suis dit que cela cadre bien et je dois l’apporter sous cet angle-ci. Ainsi, je pense apporter le message sur comment revenir et le...Il y a beaucoup de voies de sortie, il n’y a qu’un seul chemin du retour.
E-7 J’étais... Un jour, un homme a dit dans–dans les montagnes... Il Ă©tait... Nous Ă©tions lĂ -haut... Un autre homme et moi, Ă©tions des guides autorisĂ©s dans le Colorado, nous avions un groupe de gens de l’autre cĂŽtĂ©, une petite Ă©quipe de touristes de l’Est. On y avait amenĂ© quelques personnes et le guide lui-mĂȘme s’était perdu et il Ă©tait en train d’errer lĂ -bas. Il est venu lĂ  oĂč nous Ă©tions, Ă  cheval. Il a fait: «HĂ©!...» Cet homme qui Ă©tait avec moi, M. Jefferies, c’était plutĂŽt un homme Ă  la langue dĂ©liĂ©e.
Il a dit: «HĂ©! a-t-il dit, comment peut-on sortir d’ici?»
Il a dit: «Comment ĂȘtes-vous entrĂ© ici?»
Il a dit: «Par là.»
Il a dit: «Eh bien alors, c’est la voie de sortie.» Ainsi, c’est encore le chemin du retour... C’est donc ça, exactement ça.
E-8 Lisons maintenant dans le livre de 2 Rois, au chapitre 1 de 2 Rois, chapitre 1, deux ou trois versets. Et ensuite, nous aimerions prendre un–un sujet et utiliser comme contexte: Le Chemin du retour.
Moab se rĂ©volta donc contre IsraĂ«l, aprĂšs la mort d’Achab. Or Achazia tomba par le treillis de sa chambre haute Ă  Samarie, et il en fut malade. Il fit partir des messagers, et leur dit: Allez, consulter BĂ©elzĂ©bul, dieu d’Ekron, pour savoir si je guĂ©rirai de cette maladie.
Mais l’ange de l’Eternel dit Ă  Elie, le Thischbite: LĂšve-toi, monte Ă  la rencontre des messagers du roi de Samarie, et dis-leur: Est-ce parce qu’il n’ y a point de Dieu en IsraĂ«l que vous allez consulter BĂ©elzĂ©bul, dieu d’Ekron?
E-9 Et alors, j’ai entendu le frĂšre Moore, il y a quelques instants, en train de prĂȘcher lĂ , Ă  l’interphone. Et il ne savait pas que je lirais ce passage de l’Ecriture comme rĂ©fĂ©rence en prĂȘchant sur le baume. Et j’aimerais lire cela dans JĂ©rĂ©mie 8.22:
N’y a-t-il pas de baume en Galaad?
N’y a-t-il point de mĂ©decin?
Pourquoi donc la guĂ©rison de la fille de mon peuple ne s’opĂšre-t-elle pas?
Une question: «Pourquoi? Pourquoi donc la guĂ©rison de Mon peuple ne s’opĂšre-t-elle pas?» Maintenant, j’aimerais dire que nous sommes trĂšs heureux de passer ces merveilleux moments de communion, et j’espĂšre que le Seigneur ne laissera aucune personne entrer ici sans qu’elle soit sauvĂ©e, aucune personne sans le Saint-Esprit, sans qu’elle soit remplie du Saint-Esprit, et chaque personne malade sans qu’elle soit guĂ©rie. J’attends cela avec impatience, et nous le croyons.
E-10 Eh bien, ce soir, comme hier soir, notre histoire commence avec un peuple qui s’était Ă©loignĂ© de Dieu. La chose la plus pitoyable Ă  la laquelle je puisse penser, c’est lorsque quelqu’un, un croyant, s’éloigne de Dieu. Et nous voyons ici que, la raison pour laquelle Achazia, ce roi de Samarie, s’était Ă©loignĂ© de Dieu, c’est parce qu’il avait eu un mauvais genre de tuteur, et il a Ă©tĂ© Ă©levĂ© de la mauvaise maniĂšre. Sa mĂšre Ă©tait une paĂŻenne, et son pĂšre, Achab, Ă©tait un IsraĂ©lite rĂ©trograde. Et c’est Ă  cause de cela, qu’il n’a pas vraiment Ă©tĂ© Ă©levĂ© dans la voie du Seigneur, quoique par le peuple...
E-11 Et Dieu n’est jamais restĂ© sans un tĂ©moin. Et en ce temps-lĂ , Il avait un tĂ©moin, mais le pĂšre d’Achazia dĂ©testait ce tĂ©moin. Ce dernier s’appelait Elie, le prophĂšte. La mĂšre d’Achazia aussi dĂ©testait ce tĂ©moin. Et pourtant, c’était le tĂ©moin de Dieu, il est malgrĂ© tout restĂ© ferme. Dieu a toujours un peuple quelque part qu’Il peut pointer du doigt et dire: «VoilĂ .» Oh! je veux faire partie de ce nombre. Je suis sĂ»r que nous tous, nous voulons en faire partie. C’est le dĂ©sir de chaque coeur. Nous voulons ĂȘtre du nombre de ceux dont Dieu peut dire: «Voici Mon peuple. Regardez-les. Ils sont un exemple de ce que Je suis. Ma vie est reflĂ©tĂ©e dans leur vie. Ils ont abandonnĂ© leur vie, et Je reflĂšte Ma Vie dans leur vie.» Que c’est merveilleux! Quel... Cela fait du bien Ă  Dieu de savoir qu’Il a quelqu’un sur qui Il peut compter. Et Dieu avait un homme, et cet homme s’appelait Elie.
E-12 Et maintenant, Dieu avait bĂ©ni cet homme. Les bĂ©nĂ©dictions matĂ©rielles ne signifient pas toujours que vous ĂȘtes–vous ĂȘtes en ordre avec Dieu; en effet, Il a fait prospĂ©rer les mĂ©chants. Mais cet homme avait–avait succĂ©dĂ© Ă  son pĂšre; Achazia avait succĂ©dĂ© Ă  son pĂšre, quand celui-ci est mort. Et il avait suivi exactement la mĂȘme voie que son pĂšre; et sa mĂšre agissait mal devant Dieu. Et, il est tombĂ© par le treillis de sa maison, il en fut malade. Il se pourrait peut-ĂȘtre, qu’il se soit fracturĂ© Ă  l’intĂ©rieur, une hĂ©morragie interne ou–ou une certaine maladie s’était installĂ©e, peut-ĂȘtre une infection suite Ă  sa chute. Cela lui a peut-ĂȘtre cassĂ© les cĂŽtes ou perforĂ© les poumons, ou quelque chose qui l’a rendu malade... Et il se demandait s’il survivrait ou pas. Et ainsi, au lieu d’aller faire ce qu’il devrait faire, il a envoyĂ© des messagers, peut-ĂȘtre un garde du palais en qui il avait confiance, il les a envoyĂ©s Ă  Ekron consulter le dieu BĂ©elzĂ©bul, un dĂ©mon, un diseur de bonne aventure lĂ -bas, pour savoir s’il vivrait ou pas.
E-13 Eh bien, quelle chose indĂ©cente ç’a dĂ» ĂȘtre pour un homme qui Ă©tait roi, au-dessus d’un peuple (qui Ă©tait censĂ© ĂȘtre) spirituel, un peuple qui croyait en Dieu, dont cependant le conducteur consulta autre chose en dehors de la chose qu’il aurait dĂ» consulter. Voyez? Il devait connaĂźtre... Il connaissait les lois; il y avait des sacrificateurs dans le pays, il y avait des Ă©glises, et ainsi de suite, et il y avait un prophĂšte qui avait la Parole du Seigneur. Et au lieu de consulter cela, il a voulu prendre le chemin le plus populaire. Je pense que c’est ça le problĂšme aujourd’hui. Nous voulons ce–ce chemin le plus populaire. Et quand Dieu fraye une voie... Les gens s’éloignent de Lui, et Dieu fraye une voie pour que ces gens retournent Ă  Lui (comme je l’ai prĂȘchĂ© hier soir), mais ils refusent de le faire; alors, Dieu demande: «Pourquoi?» Il pose toujours cette question. «Pourquoi ne l’avez-vous pas fait?» Ainsi, s’Il fraye une voie et que nous refusons de la suivre, alors–alors Il demande pourquoi nous ne l’avons pas suivie. Et je prĂ©fĂ©rerais arranger cela ici plutĂŽt que d’attendre qu’Il me demande au jugement pourquoi je ne l’ai pas fait. Je... Les pĂ©chĂ©s de certaines personnes les prĂ©cĂšdent, ceux des autres, les suivent. Je dĂ©sire que les miens me prĂ©cĂšdent, dĂ©jĂ  confessĂ©s. Et puis, je–je veux ĂȘtre en ordre quand ce temps-lĂ  viendra.
E-14 C’est comme l’a dit un vieil homme de couleur: «Vous savez, il y a longtemps.» Il a dit: «J’ai parlĂ© au Seigneur, je Lui ai dit que je voulais que mon chemin soit clair. Je ne voudrais pas d’ennuis, quand j’arriverai Ă  la riviĂšre.» Je pense donc que c’est presque ce que nous avons tous comme sentiments. Cela exprime plutĂŽt la chose: nous ne voulons pas d’ennuis Ă  la riviĂšre, parce que ce sera un temps de bousculade, des secousses terribles, Ă  ce moment-lĂ . Ainsi, nous voulons ĂȘtre sĂ»rs que nous sommes en ordre.
E-15 Eh bien, ce roi, une voie Ă©tait pourvue pour lui afin de s’enquĂ©rir auprĂšs du Seigneur, mais il a refusĂ© de la suivre. Et Dieu a alors utilisĂ© Sa voie pourvue, qui Ă©tait Son prophĂšte. Et peut-ĂȘtre que le roi n’avait mĂȘme pas de considĂ©ration pour cet homme barbu et chauve dont le peuple avait une trĂšs mauvaise opinion. Son message ne faisait que condamner, attaquer et repousser et–les gens par-lĂ ; en effet, il ne pouvait rien faire d’autre. Il Ă©tait un prophĂšte. La Parole du Seigneur vient au prophĂšte, et le prophĂšte doit s’en tenir Ă  la Parole. Et quand les gens n’obĂ©issent pas Ă  la Parole, il n’y a rien Ă  faire sinon rĂ©primander. C’est tout. Ainsi, cet homme n’était pas mĂ©chant. Il Ă©tait obligĂ© de faire ce qu’il faisait, parce qu’il n’était pas dirigĂ© par ses propres pensĂ©es, c’était l’Esprit de Dieu qui le dirigeait. C’est ainsi que nous devrions tous ĂȘtre, ĂȘtre dirigĂ©s par l’Esprit de Dieu. Et si nous le sommes, dĂšs que nous voyons le pĂ©chĂ©, cela nous Ă©coeure. Il y a quelque chose Ă  ce sujet. Une fois, Dieu fit mĂȘme affligĂ© en Son coeur, d’avoir crĂ©Ă© l’homme, parce que le pĂ©chĂ© Ă©tait vraiment horrible sur la terre.
E-16 Maintenant. Ainsi, il a demandĂ©... Dieu avait une voie pour lui afin de s’enquĂ©rir de son Ă©tat, mais il n’avait pas suivi cette voie. Il a suivi la voie la plus populaire parmi les gens. Et je–je regrette de devoir le dire, mais nous voyons toujours des slogans: «L’AmĂ©rique retourne Ă  Dieu», «C’est l’heure de retourner Ă  Dieu», et des choses semblables. Mais en fait, ils veulent revenir par la voie que l’homme leur a frayĂ©e pour revenir. Ils veulent revenir selon leur propre façon de penser, leur propre façon d’agir. Et gĂ©nĂ©ralement, c’est contraire Ă  la voie de Dieu pour revenir. Et puis, quand ils rejettent la voie pourvue par Dieu pour qu’ils reviennent, alors ils... Dieu leur demande: «Pourquoi? Pourquoi l’avez-vous fait de cette façon-lĂ ?»
E-17 Eh bien, c’est comme quand nous avons besoin d’un–d’un temps maintenant... Autrefois, les prĂ©sidents disaient: «Nous allons consacrer quinze minutes Ă  la priĂšre.» Toutes les machines s’arrĂȘtaient. Cela ne fera jamais l’affaire. Cela exige un brisement. Cela exige la mort. Cela exige une rĂ©gĂ©nĂ©ration. Cela n’exige pas une heure de priĂšre; c’est jusqu’à ce que vous reveniez. C’est un retour, revenir aux rĂ©alitĂ©s de la foi, et revenir mĂȘme pas... En fait, ce n’est pas quelque chose que vous imaginez, ou une confession des credos, ni–ni d’un... l’intermĂ©diaire de l’homme, mais c’est en connaissant Christ Lui-mĂȘme. Le connaĂźtre Lui, pas mĂȘme la Parole. Il... Si vous Le connaissez, vous connaissez la Parole, parce qu’Il est la Parole. Alors vous ĂȘtes obligĂ© de revenir Ă  cette rĂ©alitĂ©.
E-18 Dieu veut Se manifester dans Son peuple, et l’église veut se faire remarquer auprĂšs des gens: un plus grand nombre de gens, des plus grandes foules, des personnes plus riches, et des choses semblables, des gens mieux habillĂ©s. C’est ce qui nous a plongĂ©s dans le chaos oĂč nous sommes. Il serait mieux que tous nous nous revĂȘtions de sacs. Il serait mieux que nous n’ayons pas de travail, nous visitant mutuellement dans nos maisons, et–et voyant si nous pourrions attraper quelque chose Ă  manger. Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre–voir l’église dans cet Ă©tat-lĂ , mais cependant, remplie de l’Esprit, que de voir ses membres bien raffinĂ©s et bien habillĂ©s, disposant de grands biens, et puis, qui meurent spirituellement.
E-19 Dieu fraye une voie, et nous la refusons. Nous ne retournons pas par la voie qu’Il a pourvue, celle par laquelle nous devons retourner. Et Achazia a fait la mĂȘme chose. Il Ă©tait comme beaucoup d’entre nous aujourd’hui. Il Ă©tait simplement trop tĂȘtu. Il ne le voulait simplement pas; pourtant, il savait qu’Elie Ă©tait lĂ -bas dans le dĂ©sert. Il savait qu’il y avait un Dieu au Ciel, mais il a voulu suivre la voie la plus populaire, aller lĂ  oĂč tout le monde... (Par la prophĂ©tesse qu’ils avaient lĂ , la... JĂ©zabel, l’épouse d’Achab, qui Ă©tait une paĂŻenne.) Ils voulaient donc se rendre Ă  Ekron, consulter l’une des idoles, pour chercher Ă  savoir si le roi allait recouvrer sa santĂ©. En effet, comme il Ă©tait roi, s’il s’était–s’était rabaissĂ©, il serait devenu moins populaire parmi les gens...
E-20 C’est ça le problĂšme. C’est ça le problĂšme avec la maniĂšre d’agir de nos femmes aujourd’hui. C’est la raison pour laquelle... Les hommes parlaient du christianisme et disaient: «Je suis membre de telle et telle Ă©glise.» Cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Je–je peux ĂȘtre membre d’une certaine organisation. Cela ne veut toujours pas dire que vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Le christianisme ne consiste pas Ă  se joindre Ă  quelque chose. Le christianisme consiste en une–une famille, Ă  naĂźtre dans une famille. Vous ĂȘtes un chrĂ©tien par la naissance. Mais, c’est en vogue de dire: «Je suis mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rien, pentecĂŽtiste, ou autre. Je–je le suis», que de dire–dire: «Je suis nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu. Le Saint-Esprit est descendu sur moi, et je suis une nouvelle crĂ©ature en Christ.» C’est comme–c’est comme ça. Mais le roi a voulu ĂȘtre populaire. Et c’est ainsi que les gens s’y prennent aujourd’hui. Et les gens peuvent susciter des rĂ©veils Ă  travers le pays, et avoir des slogans disant: encore un million dans tant d’annĂ©es», ou augmenter le nombre de membres, leur Ă©rudition et que sais-je encore. Et jamais cela ne... jamais. Vous vous Ă©loignez davantage tout le temps. Le chemin du retour... C’est Dieu qui a le chemin du retour. J’aimerais vous prĂȘcher sur ce chemin du retour. Et vous devez revenir en suivant la voie pourvue par Dieu pour retourner.
E-21 Maintenant, parlons sur ces–de ce roi pendant un moment. La raison pour laquelle il n’a pas voulu [le faire], c’est parce qu’il Ă©tait tĂȘtu. Il voulait simplement ĂȘtre comme les autres. Il avait ses propres maniĂšres, et il voulait rester ainsi, et il a voulu ĂȘtre–revenir par la voie populaire. Et il n’a pas voulu prendre la voie que Dieu avait pourvue pour lui. Ainsi il a simplement ignorĂ© ce prophĂšte et ce que celui-ci dirait, parce que sans doute c’est sur un ton sĂ©vĂšre que le prophĂšte lui dirait: «Repens-toi. Mets-toi en ordre avec Dieu. Tu n’es pas digne d’ĂȘtre roi.» Et oh! comme cela l’abaisserait devant le peuple (voyez?), en tant que roi. Oh! la la! Il ne pouvait pas supporter cela.
E-22 Ainsi, peut-ĂȘtre que le diable lĂ -bas et–et l’idole dirait: «Oh! grand roi, Dr. Untel. Vous ĂȘtes juste...» Voyez? Il pouvait ĂȘtre populaire parmi le peuple et avoir une grande rĂ©putation. Oh! comme les gens aiment les Ă©loges. Et il s’est donc dit que s’il pouvait avoir une telle rĂ©putation, eh bien, il serait Ă©levĂ© devant le peuple, il serait un homme distinguĂ© devant le peuple. Et j’espĂšre que vous lisez entre les lignes ce que je veux dire. Ainsi, il pensait donc qu’il serait un grand personnage. Et il ne voulait pas se rabaisser devant cet homme qui lui dirait la vĂ©ritĂ©. Et le roi pensait vraiment tromper le prophĂšte.
Il a donc envoyĂ© des serviteurs. Il a dit: «Allez consulter le dieu d’Ekron, BĂ©elzĂ©bul, pour savoir si oui ou non je guĂ©rirai de cette maladie.» Et le Seigneur Dieu connaĂźt le coeur de tout homme. Il connaĂźt l’intention. Et Il a dit... Vous ne pouvez rien cacher devant Dieu. Non, non. Il a dit: «Va lĂ  sur la route Ă  sa rencontre, et demande-lui pourquoi il fait une chose pareille. Est-ce parce qu’il n’y a point de Dieu en IsraĂ«l? Est-ce parce que Dieu n’a pas de prophĂšte? Est-ce parce que ces choses n’existent pas? Alors pourquoi veut-il aller faire une chose pareille, alors qu’il est un IsraĂ©lite?»
E-23 Je me demande pourquoi les hommes et les femmes essayent de faire entrer les gens dans une fraternitĂ© dĂ©nominationnelle, au lieu de les ramener Ă  la fondation originale. Dieu le sait, mais c’est la voie la plus populaire. «Je suis membre de ceci. Je suis le Dr. Untel d’une certaine organisation. Je viens de Purdue. J’ai Ă©tĂ© formĂ© dans telle Ă©cole. J’ai un doctorat en philosophie, un doctorat en droit.» Cela ne signifie rien aux yeux de Dieu, rien. Elie pouvait ne pas avoir un doctorat en droit ou un doctorat en philosophie. Franchement, nous ne savons rien Ă  son sujet. Il est simplement apparu sur la scĂšne et il a quittĂ© la scĂšne de la mĂȘme façon. Nous ne savons pas qui Ă©tait son pĂšre ni qui Ă©tait sa mĂšre, nous ne savons rien Ă  son sujet. Mais Dieu le savait bien. Il avait trouvĂ© un homme qu’Il a pu utiliser, et Il avait trouvĂ© un homme qui n’avait pas peur. Peu importe si toute la nation Ă©tait contre lui, il appelait toujours le chat par son nom. Ô Dieu, envoie-nous-en un autre. C’est vrai. Envoie-nous quelqu’un qui n’a pas peur, quelqu’un qui ne cherche pas Ă  recevoir l’honneur et les Ă©loges des hommes, quelqu’un qui regarde seulement Ă  Dieu, qui croit en Dieu et qui dit la vĂ©ritĂ©. Cette personne fera cela et Dieu confirmera cela comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©.
E-24 Dites-moi quel homme pouvait fermer les cieux en son temps, par sa priĂšre? Ekron–le dieu d’Ekron pouvait-il le faire? Le dieu d’Ekron pouvait-il faire les choses qu’Elie avait faites? Certainement pas. Cela a montrĂ© qu’Elie avait un Dieu vivant. Mais cet homme Ă©tait si Ă©levĂ© et entourĂ© de pompe, qu’il n’a pas voulu s’abaisser Ă  une telle chose. Mais Elie s’étant prĂ©parĂ©, est montĂ© lĂ  et s’est arrĂȘtĂ© sur la route. Ce vieil homme poilu se tenait lĂ , il ne portait pas un manteau d’ecclĂ©siastique et que sais-je encore, et il–il avait un visage recouvert de poils, et peut-ĂȘtre que sa tĂȘte chauve avait attrapĂ© un coup de soleil, et ses cheveux faisaient sailli. Vous le chasseriez probablement s’il Ă©tait Ă  votre porte en train de mendier. Et il est montĂ© lĂ  et s’est tenu sur la route comme cela. La Bible dit qu’il Ă©tait tout couvert de poils et qu’il s’était ceint d’un morceau de cuir. Ce n’était vraiment pas un costume d’ecclĂ©siastique, mais... Il ne pouvait exhiber aucune recommandation d’une communautĂ© d’oĂč il venait. Mais, frĂšre, il en avait une sous son coeur. Il Ă©tait en communion avec Dieu, parce qu’il avait l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est ça le chemin du retour. Il avait l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Il n’était pas trĂšs beau, mais sous ce petit vieux corps maigre battait un coeur dans lequel Dieu habitait.
E-25 Il s’est tenu lĂ  sur la route, les bras croisĂ©s, les regardant s’approcher, il s’est tenu sur leur chemin. Et quand ils se sont approchĂ©s, eh bien, il a probablement barrĂ© la route, et s’est tenu lĂ . Il a dit: «Faites demi-tour, retournez et demandez-lui pourquoi il fait une telle chose. Est-ce parce qu’il n’y a point de Dieu en IsraĂ«l? N’a-t-il pas de prophĂšte Ă  consulter pour ces choses? Comme il a agi de la sorte, dites-lui: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR, il ne descendra pas de ce lit.’»
E-26 Oh! la la! Dieu agit Ă  Sa maniĂšre, malgrĂ© ce que quelqu’un d’autre peut faire Ă  ce sujet. Dieu va le faire. Il va le faire Ă  Sa propre maniĂšre. Nous n’allons pas du tout arrĂȘter cela. Nous n’allons mĂȘme pas empĂȘcher cela. C’est tout. Il va le faire de toute façon. Il aura une Ă©glise. Peu m’importe la personne qui dit qu’Il ne l’aura pas, et combien d’incroyants se lĂšvent, Dieu aura une Ă©glise sans tache ni ride. Elle sera lĂ . Il a dĂ©jĂ  dit qu’Il l’aura. Maintenant, luttons simplement pour en faire partie; c’est tout Il pourrait envoyer des prĂ©dicateurs Ă  travers le pays pour prĂȘcher. Tout le monde pourrait les rejeter, les jeter en prison, les bouter hors de la ville, Il aura quand mĂȘme une Ă©glise. C’est comme Jean d’autrefois a dit: «De ces pierres Dieu peut susciter des enfants Ă  Abraham.» Dieu est toujours Dieu. Il peut faire... Il a choisi Paul, ce brave petit homme, lĂ  oĂč la–l’église par sa dĂ©cision s’était trompĂ©e en choisissant Matthias... Mais [concernant] Paul, ce brave petit Juif au nez crochu et trĂšs colĂ©rique, Dieu a dit: «Je vais vous montrer ce que Je vais faire de lui.» Il a fait de lui l’un des plus grands de tous les apĂŽtres; en effet, c’était l’oeuvre de Dieu qui avait fait quelque chose.
E-27 Eh bien, nous voyons que ce prophĂšte a parlĂ© au nom du Seigneur et l’a renvoyĂ©. Et le roi a demandĂ©: «Quel genre d’homme vous a arrĂȘtĂ©s?» L’un d’eux a dit: «C’était un homme bizarre.» Il a continuĂ©: «Il Ă©tait tout couvert de poils et avait un morceau de–de cuir autour des reins.» Le roi a dit: «C’était Elie le Thischbite.» Il savait que c’en Ă©tait fini de lui. Il savait que quelque chose clochait. Quand Elie est revenu et a dit: «Dites-lui: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR, il ne descendra pas de ce lit.’» Oh! la la! Cela a rĂ©glĂ© la chose.
E-28 Les gens s’interrogent aujourd’hui. C’est juste comme un patient qui est couchĂ© Ă  la porte du mĂ©decin pendant que le mĂ©decin a le mĂ©dicament contre la maladie du patient; mais celui-ci refuse de prendre ce mĂ©dicament comme son vaccin. Et il peut ĂȘtre tout prĂšs du remĂšde, et tant qu’il restera juste Ă  la porte du mĂ©decin, il mourra, parce qu’il refuse le remĂšde. Et c’est la mĂȘme chose dans l’église. Eh bien, les gens s’assoient sur le banc et meurent pĂ©cheurs, ils meurent incroyants. Ce n’est pas parce qu’il n’y a point de remĂšde. Il y a du baume en Galaad. Mais le... C’est Ă  cause de l’entĂȘtement des gens eux-mĂȘmes. Il y a le Saint-Esprit en abondance, mais les gens n’En veulent pas.
E-29 JĂ©sus a dit que c’est le malade qui a besoin du mĂ©decin. Mais qu’est-ce qui arriverait si le mĂ©decin se prĂ©sente et que le malade ne veut pas de lui? Quel bien le mĂ©decin peut-il alors lui faire? Nous avons besoin du MĂ©decin, et le patient doit prendre Son mĂ©dicament parce que ce monde est malade, et l’église est malade en un temps critique. C’est vrai. Ainsi, si le patient meurt en Ă©tant assis sur les marches du cabinet du mĂ©decin, eh bien, vous ne pouvez pas condamner le mĂ©decin, si celui-ci prouve qu’il a le mĂ©dicament lĂ  dans son cabinet comme remĂšde, et qu’il a le mĂ©dicament lĂ  Ă  l’intĂ©rieur pour son– pour son–le remĂšde comme cure pour le patient, et que le patient reste sur les marches, disant: «Eh bien, je ne vais pas entrer là», eh bien, c’est Ă  l’intĂ©rieur qu’il y a le remĂšde.
E-30 Eh bien, [si] vous avez une certaine maladie. Eh bien, le mĂ©decin a un cabinet plein de mĂ©dicaments capables de dĂ©truire cette maladie. C’est l’antidote qui dĂ©truira la maladie. Voici d’autres personnes qui ont Ă©tĂ© guĂ©ries. Regardez-les. Elles avaient cette maladie, et elles n’en ont plus. Et le mĂ©decin a beaucoup de mĂ©dicaments, mais vous vous assoyez sur les marches et vous dites: «Eh bien, j’avance jusqu’ici. S’il veut que je guĂ©risse, il se prĂ©sentera ici et le fera.» Oh! non. Non, non. Ce n’est pas ça. Non, vous mourrez sur les marches, et ce ne sera pas la faute du mĂ©decin, ni le manque de mĂ©dicaments. C’est Ă  cause de l’entĂȘtement des gens qui ne veulent pas prendre les mĂ©dicaments. Et il en est de mĂȘme de l’église. Nous avons les Ecritures en abondance. Nous avons la chose qui redressera l’église. Nous avons la chose qui vous ramĂšnera Ă  ce que vous Ă©tiez il y a cinquante ans, mais vous devez accepter de recevoir cela. Vous devez chercher Ă  guĂ©rir, une cure contre ces maladies, ces maladies spirituelles–on doit avoir cela.
E-31 Eh bien, c’est dangereux. Dans notre pays nous venons d’avoir ce vaccin de Salk. On a demandĂ© Ă  tout le monde de le prendre, jeunes et vieux, se faire vacciner contre cette terrible poliomyĂ©lite. Et tout le monde, des milliers sont allĂ©s prendre cela. Et comment ont-ils–comment l’ont-ils fait? Vous voyez, vous dĂ©couvrez cela en prenant le mĂ©dicament du mĂ©decin... Vous savez, cela marchera sur certaines personnes, et puis, cela ne marchera pas sur d’autres; en effet, vous savez, tout le monde n’est pas fait de façon identique. Maintenant, c’est comme cette pĂ©nicilline que nous avons. Je porte une carte dans ma poche afin que si jamais je faisais un accident, qu’un mĂ©decin ne me donne jamais de la pĂ©nicilline. Cela me tuerait. Ainsi, elle peut tuer certaines personnes et aider d’autres, parce que ce sĂ©rum ne marche pas comme il faut sur toutes les personnes.
E-32 Avez-vous dĂ©jĂ  imaginĂ© comment on dĂ©couvre ce sĂ©rum? Voici comment ils y vont, ils lisent des livres, les chimistes s’en vont prendre certains microbes, les mĂ©langent avec diffĂ©rents poisons, jusqu’à ce qu’ils obtiennent une formule, quelque chose qui ne tuera pas le patient, mais qui tuera le germe. Et c’est comme ça qu’ils travaillent. Alors ils obtiennent tout ceci ensemble. Et ensuite, ils s’en vont chercher un cobaye. Et ils prennent une longue aiguille, ils l’enfoncent dans le cobaye, et lui injectent une dose pleine de ce produit. Et puis si le cobaye ne meurt pas, alors ils vous injectent cela, et voient si vous n’allez pas en mourir. Eh bien alors, c’est que ça marche. Ils ont accompli de grandes choses (Voyez?), de cette façon-lĂ . Et c’est de cette maniĂšre qu’ils dĂ©couvrent comment travailler sur les gens. Eh bien, vous constatez que tout le monde n’est pas fait comme un cobaye; cela–cela–cela ne marche donc pas chez tout le monde. Mais j’aimerais vous dire une chose: le vaccin de Dieu marche chez tout le monde. Cela marchera chez tout le monde. Ça va–ça aidera tout celui qui l’acceptera.
E-33 Et Dieu pose la question: «N’y a-t-il pas de Baume en Galaad, ou n’y a-t-il pas de MĂ©decin? Alors s’il y en a, pourquoi la maladie, l’infirmitĂ© de la fille de Mon peuple, de Ma fille ne guĂ©rit-elle pas?» Ça devait ĂȘtre l’église, la fille de Mon peuple, laquelle... l’église orthodoxe. Il nous parlait directement. «La maladie de la fille de Mon peuple ne guĂ©rit pas. Est-ce parce que nous n’avons pas de MĂ©decin, ou est-ce parce que nous n’avons pas–pas de... parce qu’Il n’a pas de mĂ©dicament pour agir avec, ni de baume, ni de MĂ©decin?»
E-34 Eh bien, la mĂ©decine nous apprend aujourd’hui (nous saluons vraiment ses exploits) que si nous avons ces diffĂ©rentes infirmitĂ©s et que nous nĂ©gligions de prendre ces vaccins, c’est dangereux. Vous pourriez perdre la vie si vous ne prenez pas cela. Nous vivons en un jour de–des pĂ©chĂ©s et des maladies. Nous avons plus de maladies que jamais auparavant, parce qu’il y a plus de pĂ©chĂ©s et–et de choses que jamais auparavant. C’est de lĂ  que vient la maladie. La maladie est le rĂ©sultat du pĂ©chĂ©. Avant qu’il y ait eu une quelconque maladie, il n’y avait pas de pĂ©chĂ©, et le pĂ©chĂ© a suivi la maladie. Voyez? Je veux dire, la maladie a suivi le pĂ©chĂ© (pardonnez-moi). Il y a eu d’abord le pĂ©chĂ©. Puis la maladie, c’est le rĂ©sultat du–du pĂ©chĂ©. Maintenant. Et cependant, au fur et Ă  mesure donc que le pĂ©chĂ© s’accroĂźt, les maladies s’accroissent. Et nous avons les meilleurs mĂ©decins comme nous n’en avons jamais eus. Nous avons de meilleurs produits pharmaceutiques comme nous n’en avons jamais eus. Nous avons plus d’hĂŽpitaux comme nous n’en avons jamais eus. Nous avons les hommes les mieux formĂ©s comme nous n’en avons jamais eus. Et nous avons plus de maladies comme jamais auparavant. Pourquoi? Nous avons plus de pĂ©chĂ© comme nous n’en avons jamais eu. Nous avons une plus grande population, et quand les gens commencent Ă  se multiplier, alors le pĂ©chĂ© et la violence s’installent. Ces grandes villes, ce n’est pas comme quand on vit Ă  la compagne, il s’agit de ces villes fortifiĂ©es dont nous avons parlĂ© hier soir... Si vous prenez ces villes fortifiĂ©es, vous allez toujours y trouver le pĂ©chĂ©. Et quand nous prenons ces autres genres de villes fortifiĂ©es qui sont spirituelles, vous allez toujours y trouver tout mĂ©langĂ© avec le pĂ©chĂ© aussi.
E-35 Eh bien, nous voyons que les mĂ©decins nous disent que la crise cardiaque est le tueur numĂ©ro un. Eh bien, je ne contredis pas les mĂ©decins; car, je ne suis pas un mĂ©decin. Mais je dirais une chose: le tueur numĂ©ro un, ce n’est pas la crise cardiaque. Le tueur numĂ©ro un, c’est la maladie du pĂ©chĂ©. C’est le pĂ©chĂ© qui est le tueur numĂ©ro un, pas la crise cardiaque. Aujourd’hui, bien des gens disent: «Vous savez, FrĂšre Branham, vous–vous dites ces choses de façon trop dure. Nous devons commettre un peu le pĂ©chĂ© chaque jour. Nous devons le faire.» Quelqu’un a dit: «Vous savez, FrĂšre Branham, je vous entends condamner le fait de fumer.» Et je crois effectivement que les hommes ne devraient pas fumer. Je crois dans la saintetĂ©, dans la puretĂ©, de toute l’ñme, de tout le corps, et de tout l’esprit. Et il a dit: «Nous... Je dois fumer. Je–je–je dois fumer un peu. Je dois le faire.» Et nous entendons bien des gens dire: «Je dois prendre un petit verre avec les amis afin de prĂ©server mon emploi.» Nous entendons les femmes dire: «Je dois me couper les cheveux et porter mes robes Ă  la mode pour maintenir mon rang social dans l’église. Si je ne le fais pas, les femmes diront que j’ai l’air trop vieille.» Pardonnez-moi, mais je vais dire quelque chose. C’est de la prostitution pentecĂŽtiste. C’est vrai. La raison pour laquelle elles font cela, c’est parce qu’elles n’ont pas essayĂ© le vaccin. Ils n’ont pas essayĂ© le sĂ©rum de Dieu contre le pĂ©chĂ© et contre ces choses. C’est vrai.
E-36 Maintenant, je vais vous montrer le chemin du retour. Si vous voulez revenir, vous devez vous faire vacciner. Vous devez prendre le baume de Dieu, le sĂ©rum de Dieu. Il en dispose. C’est une double cure contre le pĂ©chĂ©: le Sang de JĂ©sus-Christ. Le Fils de Dieu, Lui-mĂȘme, par le baptĂȘme du Saint-Esprit, vous purifie du pĂ©chĂ© et vous remplit pour le service. C’est de cette maniĂšre-lĂ  que nous devons revenir, au moyen de ces Ă©lĂ©ments-lĂ . Vous ne devez pas faire ces choses. Vous ne devez pas faire cela. Et la raison mĂȘme pour laquelle vous le faites...
E-37 Il n’y a pas longtemps, un prĂ©dicateur s’est adressĂ© Ă  moi, disant: «FrĂšre Branham, je crois vraiment que ce baptĂȘme du Saint-Esprit dont vous parlez, c’est la vĂ©ritĂ©. Je crois vraiment cela.» Il a dit: «Mon Ă©glise enseigne le baptĂȘme du Saint-Esprit, mais nous croyons que nous avons reçu le Saint-Esprit quand nous avons cru. Au moment oĂč nous croyons, quand Abraham a cru Dieu, et cela–cela lui fut comptĂ© pour–cela lui fut imputĂ© Ă  justice.» J’ai dit: «C’est vrai. Et ensuite, Dieu lui a donnĂ© le signe de la circoncision comme confirmation de sa foi.» J’ai dit: «Si vous n’avez pas encore reçu le Saint-Esprit, Dieu n’a jamais reconnu votre foi.» C’est vrai. Nous sommes les enfants d’Abraham. Il a dit: «Si je prĂȘchais cela, FrĂšre Branham, bien que... Si je prĂȘchais cela, alors je serai chassĂ© de mon Ă©glise.» J’ai dit: «Qu’importe? Je l’ai Ă©tĂ© [moi-mĂȘme]. Et il a dit: «Eh bien...» J’ai dit... «Eh bien, je ne peux pas le faire.» Et j’ai dit: «Pourquoi ne pouvez-vous pas le faire? Dites-moi pourquoi vous ne pouvez pas le faire.» Il a dit: «Eh bien, eh bien, je ne pourrais plus tenir d’autres rĂ©unions ailleurs.» J’ai dit: «C’est du non-sens. Si Dieu vous appelle Ă  l’Evangile, Il a pour vous un endroit oĂč prĂȘcher. Il a quelqu’un qui vous Ă©coutera. Certainement. Il y aura quelqu’un qui vous Ă©coutera. Tenez-vous au coin de la rue.» Il a dit: «On me jettera en prison.» «PrĂȘchez alors aux geĂŽliers. (Certainement.) Quelqu’un...» C’est ce que Paul a fait. Tous ces gens ont Ă©tĂ© sauvĂ©s. Oui, oui.
E-38 Vous dites que vous devez le faire. Non, vous ne le devez pas. La raison pour laquelle les gens le font, c’est qu’ils n’ont pas testĂ© ce vaccin. Ils n’ont pas encore reçu la toxine contre cela. Il y a Quelque Chose qui va guĂ©rir ce... qui va vous guĂ©rir de cette peur que vous avez. Il y a Quelque Chose qui vous amĂšnera Ă  vous habiller et Ă  agir comme une dame. Quelque Chose vous fera mener une vie de chrĂ©tien. Quelque Chose vous remplira tellement de Dieu que vous vous tiendrez debout pour donner un tĂ©moignage qui fera sauter les bardeaux du toit de la maison, si seulement vous preniez le vaccin. Et vous devez prendre la toxine. Vous avez la maladie, une seule chose est donc Ă  faire pour vous dĂ©barrasser de cette maladie, c’est de prendre la toxine. C’est la maniĂšre de retourner Ă  une santĂ© chrĂ©tienne normale. L’église est malade. Elle est chĂ©tive; elle est anĂ©mique. Elle a la malignitĂ© et il n’existe pas de remĂšde terrestre contre cela. L’instruction ne pourra pas le faire. Nous avons essayĂ© cela. La dĂ©nomination ne pourra pas le faire. Nous avons essayĂ© cela. Vous ne ferez qu’empirer cela. Il y a un seul chemin du retour, et c’est par le Sang de JĂ©sus-Christ, le vaccin. Revenez Ă  Christ. Revenez au Saint-Esprit. Revenez encore Ă  la Vie Eternelle. C’est le chemin par lequel nous devrions retourner.
E-39 Les gens disent: «Je dois faire ceci pour garder mon standing devant les gens.» Vous ne devez pas le faire. Cela montre qu’ils sont superficiels. Cela montre la lĂąchetĂ©. Et un prĂ©dicateur qui se tient Ă  la chaire et qui fait des compromissions sur les principes de Christ parce qu’un groupe d’évĂȘques dominent sur lui et lui disent: «Tu dois faire ceci, ou nous vous excommunierons», vous ĂȘtes un lĂąche. Tenez-vous lĂ . Dites la vĂ©ritĂ©, peu importe le prix. ConsidĂ©rez Etienne ce matin-lĂ , notre jeune frĂšre rempli du Saint-Esprit, il s’est tenu devant le SanhĂ©drin (Actes chapitre 7) et il a dit: «Vous, hommes IsraĂ©lites, vous, habitants de JudĂ©e», et ainsi de suite, «nos pĂšres sont sortis de la MĂ©sopotamie», et ainsi de suite; il s’est mis Ă  leur relater le rĂ©cit. Il Ă©tait donc excitĂ©, et le voilĂ  parti. Le Saint-Esprit est descendu sur lui. Il est dit qu’Etienne a brillĂ©. Son visage a brillĂ© comme celui d’un Ange. Il a dit: «Vous, hommes au cou raide, incirconcis de coeur et d’oreilles, vous vous opposez toujours au Saint-Esprit. Ce que vos pĂšres ont Ă©tĂ©, vous l’ĂȘtes aussi.» Fiou! Hum. Il savait oĂč il se tenait. Il connaissait sa position. Son visage ne pourrait pas avoir brillĂ© comme une lumiĂšre lĂ -haut, mais un Ange sait ce qu’Il fait. Un Ange est un Messager qui est commissionnĂ© de Dieu. Il ne peut pas se rĂ©tracter. Il a une connaissance parfaite. Et un demi-million de loups ecclĂ©siastiques hurlaient lĂ -bas, condamnant cet homme Ă  cause de la maniĂšre dont il agissait, et les sermons qu’il prĂȘchait; et Etienne s’est tenu lĂ  et a dit: «Vous ĂȘtes incirconcis de coeur et d’oreilles, et vous vous opposez au Saint-Esprit comme vos pĂšres. Ainsi, vous faites la mĂȘme chose.» Il leur parlait du chemin du retour vers le Dieu qui a ouvert la mer Rouge, ou il leur a dit... vers le Dieu qui a fait tomber des flĂ©aux en Egypte. Mais ils n’ont pas voulu accepter le chemin du retour, ainsi ils ont lapidĂ© le messager. On ne s’en dĂ©barrasse pas de cette façon-lĂ . Cela reste toujours suspendu lĂ . Celui qui Ă©tait tĂ©moin, est trĂšs vite devenu l’un d’eux, c’est Paul. C’est vrai. Oui. Il n’avait pas essayĂ© la toxine.
E-40 Savez-vous pourquoi ils le font? Ils ont peur de cette nouvelle naissance, je veux dire la vĂ©ritable nouvelle naissance. Oh! tout le monde dit: «Certainement, je crois qu’on doit naĂźtre de nouveau. Oui, oui.» Oui. Mais quand on en arrive Ă  la vraie naissance... Ils croient que la nouvelle naissance, c’est le fait de se serrer la main, de rĂ©citer un tas de credos, ou quelque chose d’autre. Ils appellent cela la nouvelle naissance. Ça, ce n’est pas la nouvelle naissance. Ils ont peur de la nouvelle naissance. Ecoutez. Toute naissance est un gĂąchis. Peu importe si elle a lieu dans une porcherie, ou n’importe oĂč, c’est un gĂąchis, toute naissance. Et il en est de mĂȘme de la nouvelle naissance. Elle va–elle vous fera faire des choses auxquelles vous n’aviez jamais pensĂ©. Mais elle apporte la vie. Et pour que vous puissiez avoir la vie, vous devez passer par la mort. Avant qu’une semence puisse se reproduire, elle doit mourir pour... Et non seulement mourir, mais elle doit pourrir. Pour obtenir d’elle une nouvelle vie, elle doit mourir et pourrir en elle-mĂȘme. Et il en est de mĂȘme de tout pĂ©cheur. Et tout homme, peu importe combien il est hautement instruit, combien il est raffinĂ©, le nombre de diplĂŽmes qu’il a dans l’église ou que sais-je encore, le nombre de ces choses, dans combien d’universitĂ©s il a Ă©té–il a Ă©tĂ© formĂ©; il doit mourir Ă  sa propre thĂ©orie. Il doit mourir Ă  lui-mĂȘme. Il doit mourir Ă  tout pour naĂźtre de nouveau du Saint-Esprit. Cela le fera crier, pleurer, parler en langues, sauter çà et lĂ , et se comporter comme un fou. Mais il a une nouvelle vie. C’est ce qu’il faut pour y arriver. Il doit avoir une nouvelle vie. Les gens ont peur de la nouvelle naissance. La nouvelle naissance est un gĂąchis.
E-41 Eh bien, oh! les gens appellent n’importe quoi la nouvelle naissance. «Oh! assurĂ©ment. Je crois dans la nouvelle naissance.» Et ils disent qu’ils sont nĂ©s de nouveau, et ils renient la Parole; ils disent qu’ils ont le Saint-Esprit, et ils prennent les Ecritures qui enseignent clairement la Bible, comment Elle est et puis ils disent: «Oh! c’était pour un autre Ăąge.» Et vous voulez dire que le Saint-Esprit qui est en vous tĂ©moignera que c’était pour un autre Ăąge? Alors qu’Il dit qu’il est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont au loin en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. Il ne peut pas mentir. Et s’il y a en vous un esprit qui nie que c’est la vĂ©ritĂ©, alors ce n’est pas le Saint-Esprit, parce que c’est le Saint-Esprit qui a Ă©crit la Parole. Amen. C’est si solide que je sais comment le placer. Il faut la mort pour produire la vie. Vous devez mourir Ă  vos propres pensĂ©es. Vous devez mourir Ă  votre propre thĂ©ologie. Vous devez mourir Ă  vous-mĂȘme, Ă  vos voies humaines. Vous devez ĂȘtre rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©, ĂȘtre une nouvelle crĂ©ature, une nouvelle crĂ©ation. Avant que vous soyez cela... Vous ne pouvez pas ĂȘtre les deux en mĂȘme temps; vous devez mourir Ă  l’un afin de naĂźtre Ă  l’autre. Elle apporte un gĂąchis, et elle cause un gĂąchis aussi. Mais vous ĂȘtes–vous avez une nouvelle vie. Qu’est-ce que cela change? Vous devez le faire.
E-42 Vous savez qu’il y a eu un temps oĂč on ne pouvait pas mĂȘme vacciner les gens contre la fiĂšvre typhoĂŻde. Je suis en train de regarder une amie Ă  moi, une infirmiĂšre, qui est assise lĂ , elle me regarde pendant que je dis ceci. Mais c’est vrai. Soeur Dauch, il y avait un temps oĂč il n’y avait pas de vaccin contre la fiĂšvre typhoĂŻde. Des milliers en sont morts. Il y a eu un temps oĂč il n’y avait pas de vaccin contre la poliomyĂ©lite. Des milliers et des milliers de petits enfants sont morts. Mais maintenant, il n’y a plus d’excuse. Nous avons le vaccin. C’est vrai. TrĂšs bien.
E-43 Eh bien, il y a eu un temps oĂč cette toxine, ou baume que nous appellerons la toxine de Dieu, n’était pas aussi parfaite, parce que c’était appelĂ©... C’était par le sang des boucs, des brebis, des boeufs et ainsi de suite. Cela n’îtait pas tout Ă  fait le pĂ©chĂ©; elle ne faisait que couvrir le pĂ©chĂ©. L’homme devait aller annĂ©e aprĂšs annĂ©e faire sa confession et ainsi de suite. Il y a eu un temps oĂč c’était correct. Mais maintenant l’adorateur, une fois purifiĂ©, n’a plus conscience du pĂ©chĂ©. Et qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? C’est l’incrĂ©dulitĂ©; l’incrĂ©dulitĂ© Ă  quoi? A la Parole. Certainement. Si vous dites que vous croyez en Dieu et que vous reniez Sa Parole, eh bien, vous ne croyez pas en Lui. Si vous dites: «Je crois frĂšre Branham», et que vous dites: «Mais il est dans l’erreur. Il est...» Eh bien, comment pouvez-vous le faire? Vous ne pouvez pas faire cela. Je saurais que vous Ă©tiez dans l’erreur, parce que vous ne m’avez pas cru. Et si vous dites que vous croyez en Dieu et que vous reniiez Sa Parole, eh bien, alors, vous ne croyez pas en Dieu, car Dieu est Sa Parole. Vous ne pouvez pas le faire. Vous devez accepter la Parole. C’est ça le chemin du retour–du retour par le sentier de la Parole; et la Parole, c’est Dieu
E-44 Eh bien, et c’est ce que nous voyons. Et nous voyons qu’une fois, ce vaccin n’était pas parfait. Il y avait toujours la conscience du pĂ©chĂ©, et l’adorateur devait venir annĂ©e aprĂšs annĂ©e faire son offrande. Mais maintenant dans HĂ©breux, il nous est dit que l’adorateur une fois purifiĂ©, n’a plus conscience du pĂ©chĂ©, ou autrement, il n’a plus le dĂ©sir de pĂ©cher. Toute la chose l’a quittĂ©. Il n’y a plus... Vous n’avez pas Ă  pĂ©cher chaque jour. Vous n’avez pas Ă  faire ces choses. Vous le faites parce que vous le voulez volontairement. Et la raison pour laquelle vous voulez le faire volontairement, c’est parce que vous n’ĂȘtes jamais mort Ă  vous-mĂȘme. Oh! mon frĂšre. Je sais que ça brĂ»le, mais c’est bon. Quand vous mourez Ă  vous-mĂȘme, vous devenez alors une nouvelle crĂ©ature. Alors, ces choses s’en vont. Et si vous cherchez Ă  agir comme si vous aviez ces choses, avant que vous les ayez, c’est comme un... Je l’ai dit l’autre jour, c’est comme un merle qui essaye de porter les plumes d’un paon dans ses ailes et qui dit: «Vous voyez, je suis un– je suis un paon.» Il n’en est pas un. C’est quelque chose qu’il s’est collĂ© dessus. La chose doit pousser sur lui de l’intĂ©rieur vers l’extĂ©rieur. Et il en est ainsi du Saint-Esprit. Ce n’est pas quelque chose dont vous vous barbouillez ou quelque chose du genre. C’est une nouvelle naissance. Vous devez naĂźtre de nouveau. Et ces vertus du Saint-Esprit doivent venir de l’intĂ©rieur vers l’extĂ©rieur. Et quand le monde, le pĂ©chĂ©, le fait de se couper les cheveux et de se maquiller se manifestent au lieu de la Parole de Dieu, cela montre que le Saint-Esprit n’est pas lĂ . C’est une Ă©vidence directe. Ainsi, comment appelleriez-vous cela? La prostitution pentecĂŽtiste (C’est tout Ă  fait vrai), c’est commettre la fornication spirituelle contre le Dieu du Ciel. Quelle honte, quelle disgrĂące! Oh! c’est terrible. Oui, oui.
E-45 Eh bien, nous voyons que quand l’homme (un mĂ©decin) essaie de trouver un sĂ©rum Ă  administrer Ă  son patient afin de le vacciner contre une maladie, il l’essaie d’abord sur un cobaye et voit si cela va marcher. Mais ce n’est pas ce que Dieu a fait. Il n’a point utilisĂ© un cobaye; Il a utilisĂ© le vaccin sur Lui-mĂȘme. Un bon mĂ©decin qui veut essayer un sĂ©rum, s’il n’est pas sĂ»r que cela va tuer ou guĂ©rir, il doit d’abord le prendre lui-mĂȘme pour faire le constat avant de l’administrer sur quelqu’un d’autre. Et Dieu, pour prendre ce sĂ©rum, a dĂ» ĂȘtre fait chair et a habitĂ© parmi nous: un Parent RĂ©dempteur. Amen. Dieu a dĂ» devenir homme, ainsi, Il pouvait prendre le sĂ©rum. Et Il a eu Son vaccin au Jourdain (Amen.), quand Il s’est approchĂ© de Jean dans la riviĂšre et qu’il a Ă©tĂ© baptisĂ©. Et ensuite, le vaccin est descendu. La toxine est descendue du ciel comme une colombe, disant: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, en qui J’ai pris plaisir de demeurer.»Il a Ă©tĂ© vaccinĂ©. Et immĂ©diatement aprĂšs que le vaccin est venu, le test est venu. Et tout homme, dĂšs que vous recevez le Saint-Esprit et que vous ĂȘtes vaccinĂ©, tous les dĂ©mons de l’enfer se tournent contre vous. MĂȘme votre propre famille, parfois, va vous rejeter: votre mari, votre Ă©pouse, votre pasteur. On vous chassera de l’église; on se moquera de vous, on vous tournera en dĂ©rision. C’est un test. Amen.
E-46 Dieu est devenu chair, l’un de nous, afin qu’Il prenne le vaccin, Il est devenu sujet au pĂ©chĂ©. En effet, Il Ă©tait nĂ© d’une femme. Il a Ă©tĂ© tentĂ© de toutes les maniĂšres comme nous le sommes, et cela ne pouvait pas lui arriver aussi longtemps qu’Il Ă©tait dans l’Esprit. Il a dĂ» devenir chair afin d’ĂȘtre tentĂ©, d’ĂȘtre vaccinĂ© et de prendre la toxine. Il a voulu montrer que Sa toxine Ă©tait bonne. Amen. Ainsi, Il a reçu cela le jour oĂč Jean L’a baptisĂ©, quand la toxine est descendue du ciel et L’a rempli. Ensuite, le test est venu. Cela a tenu bon devant toute Ă©preuve de raillerie. Cela a tenu bon quand Satan Lui a offert les royaumes du monde, Lui a proposĂ© le monde et chaque royaume. Le vaccin a tenu bon. Le monde L’a regardĂ©; l’église L’a regardĂ©; les critiques L’ont regardĂ©; le diable L’a Ă©prouvĂ© de toutes façons possibles, mais cela tenait toujours bon. Amen. Quand Il s’est tenu devant ce groupe de prĂȘtres instruits, Il a dit: «Qui de vous peut Me convaincre de pĂ©chĂ©?» Amen. Ce vaccin a tenu lĂ .» Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors, ne Me croyez pas. Mais si Je fais les oeuvres de Mon PĂšre, croyez alors les oeuvres.» Les gens Lui ont dit: «Toi qui es un homme, Tu te fais Dieu.» Il a dit: «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne croyez pas cela.» Il a poursuivi: «Ce sont elles qui tĂ©moignent de Moi. Elles parlent de Moi. Mes oeuvres parlent plus fort que Ma bouche.»
E-47 C’est tout Ă  fait vrai. Vous ĂȘtes ce que vous ĂȘtes par la vie que vous menez. Vous n’ĂȘtes pas ce que vous ĂȘtes par votre maniĂšre de parler, ni par la maniĂšre de vous habiller, ni par ce que vous ĂȘtes, mais c’est par la vie que vous menez. C’est ce qui fait de vous ce que vous ĂȘtes. L’extĂ©rieur reflĂšte ce qui est Ă  l’intĂ©rieur. Cette gĂ©nĂ©ration lĂ©gĂšre et superficielle, avec des gens qui jouent aux cartes, fument la cigarette et qui se disent chrĂ©tiens; avec des femmes aux cheveux coupĂ©s, des danseuses, des passionnĂ©s de la tĂ©lĂ©vision, dĂ©bitant de sales plaisanteries, puis vous vous dites des chrĂ©tiens, vous avez besoin du vaccin. Retournez Ă  la PentecĂŽte. C’est vrai. Nous sommes vraiment dans le besoin.
E-48 Cela a tenu sur JĂ©sus quand Il a Ă©tĂ© testĂ© avec tout ce qu’un homme peut ĂȘtre testĂ©. Toute tentation qui soit jamais survenue sur un homme, Lui est survenue, mais ce vaccin a tenu bon. Si vous voulez savoir si cela tiendra ou pas, si cette chose est bonne ou pas, regardez-Le. Il a Ă©tĂ© votre Exemple. Cela a tenu chez Lui. Cela a tenu bon devant chaque Ă©preuve. Cela a tenu quand Il se tenait lĂ  et discernait les pensĂ©es de gens, et qu’on Le traitait de BĂ©elzĂ©bul; cela ne L’a pas arrĂȘtĂ©, Il est allĂ© de l’avant malgrĂ© tout. Quand Il percevait les pensĂ©es de leurs coeurs... Quand Il a regardĂ© et a dit Ă  la femme au puits qu’elle avait cinq maris, quand Il a dit Ă  Pierre quel Ă©tait son nom et ainsi de suite, les gens ont dit: «Cet homme est un diseur de bonne aventure.» Il n’a donc pas dit: «Eh bien, peut-ĂȘtre que je suis dans l’erreur. Peut-ĂȘtre...» Le vaccin a tenu bon. Pourquoi? Il savait d’oĂč Il venait.
E-49 J’ai demandĂ© Ă  ma classe l’autre soir, quand nous Ă©tions en train de prĂȘcher sur le chapitre 3 de Saint Jean, j’ai dit: «Je vais vous laisser en suspens sur ceci jusqu’à la prochaine rĂ©union. Quand JĂ©sus s’est tenu lĂ  et a dit: ‘Nul n’est montĂ© au Ciel si ce n’est Celui–au Ciel si ce n’est Celui qui est descendu du Ciel, le Fils de l’homme qui est dans le Ciel...’» Cela exige le vaccin. «Nul n’est montĂ© au Ciel si ce n’est Celui qui est descendu du Ciel, le Fils de l’homme qui est maintenant dans le Ciel», et Il se tenait lĂ , parlant Ă  NicodĂšme. L’église, les gens bavent, ils ont ignorĂ© cela pendant environ quelques heures. Ils sont directement partis. J’ai dit: «Cela prouvait qu’Il Ă©tait Dieu. Il est omniprĂ©sent.» C’est tout Ă  fait vrai. Certainement. Il Ă©tait vaccinĂ©.» Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres. C’est Mon vaccin. Mon pĂšre qui demeure en Moi, c’est Lui qui fait les oeuvres. Et les oeuvres que Je fais (Saint Jean 12.4), celui qui croĂźt en Moi, les oeuvres que Je fais, il les fera aussi.» Amen. Quel est le problĂšme avec les Ă©glises? Que se passe-t-il aujourd’hui, pour que les gens se permettent de condamner cela, disant que c’est du diable? Ils n’ont pas encore Ă©tĂ© vaccinĂ©s. Ils ne savent pas ce qu’est le sĂ©rum. C’est cela la raison. C’est l’incrĂ©dulitĂ©; et l’incrĂ©dulitĂ©, c’est le pĂ©chĂ©. Celui qui ne croĂźt pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©. C’est l’incrĂ©dulitĂ© qui fait cela.
E-50 Le vaccin a tenu. Les gens sont allĂ©s et Lui ont mis un chiffon autour du visage. Eh bien, un Homme qui avait le pouvoir de faire ces choses... C’est ça l’ennui avec notre mouvement pentecĂŽtiste. Écoutez-moi. Je vais dire quelque chose, non pour blesser, mais pour soigner. Quand un homme vient chez vous, un homme qui a une astuce, pour pouvoir rĂ©pondre Ă  chacune de vos questions, n’y faites pas attention. Si tout le monde peut vous interprĂ©ter chaque rĂȘve, guĂ©rir chaque maladie, et faire toutes ces choses, et oh! la, la! Et qu’un homme ait quelque chose avec lequel il est capable de tout, ça, c’est contraire Ă  la Parole. Un homme qui a la rĂ©ponse Ă  tout. C’est contraire Ă  la Parole. Surveillez cela.
E-51 C’est ce qu’il y a aujourd’hui. On a des hommes qui sont trĂšs enthousiasmĂ©s et qui sur base des Ă©motions charnelles, interprĂštent des choses quand il ne le faut pas. Cela m’a vraiment Ă©coeurĂ©, en parcourant la nation et en entendant ces choses. Je–je ne veux blesser les sentiments de personne, mais ce soir, c’est le soir oĂč je parle du chemin du retour, comment retourner Ă  la cure. C’est tout Ă  fait vrai. Si un prophĂšte prophĂ©tise, et si ce qu’il annonce ne s’accomplit pas, alors ne le croyez pas. C’est vrai.» Mais si cela s’accomplit, croyez-le, parce que c’est Moi qui ai parlé», dit le Seigneur.
E-52 JĂ©sus se tenait lĂ . Quel bel exemple Il Ă©tait! Quel exemple Paul Ă©tait! Il avait le pouvoir de frapper un homme de cĂ©citĂ©, de guĂ©rir les malades, de guĂ©rir les estropiĂ©s et toutes ces choses. Et puis, pourriez-vous imaginer quand dans la derniĂšre partie de son ministĂšre, il s’est tenu lĂ  et a laissĂ© le chaudronnier interrompre sa rĂ©union et le chasser du pays? Je pense que certains critiqueurs ont dit qu’il avait perdu son pouvoir de frapper de cĂ©citĂ©. Non. Non, il n’avait pas un truc, il avait le Saint-Esprit. Il ne se souciait que de Dieu. Je pense alors... Il a laissĂ© son ami Trophime malade, lĂ  quelque part, je pense qu’il avait perdu son pouvoir de guĂ©rison. Et aussi, il amenait partout un mĂ©decin, un guĂ©risseur divin, il amenait Luc [partout], un mĂ©decin. Dieu Ă©tait sur le point de couronner son ministĂšre; en effet, Paul avait toujours dĂ©sirĂ© souffrir Ă  cause de ce qu’il avait fait Ă  Etienne. C’était son dĂ©sir. Ne savez-vous pas que le Saint-Esprit lui avait parlĂ©, lui disant de ne pas monter lĂ  Ă  JĂ©rusalem? Il savait qu’il montait mourir pour JĂ©sus. C’était le dĂ©sir de son coeur, de mourir pour Lui.
E-53 ConsidĂ©rez JĂ©sus, Il avait le pouvoir de guĂ©rir les malades, de ressusciter les morts, de faire toutes ces choses, de prĂ©dire et de rĂ©vĂ©ler des choses aux gens, Il connaissait les pensĂ©es de leur coeur, Il se tenait lĂ  dans le prĂ©toire de Pilate; un bandeau sur les yeux comme ceci, et un soldat romain, un groupe de ces soldats ivres Lui a crachĂ© au visage, et Lui a arrachĂ© la barbe du visage et L’a frappĂ© sur la tĂȘte avec un roseau qu’ils se passaient ensuite l’un Ă  l’autre, disant: «Dis...» ils ont ĂŽtĂ© le bandeau et Lui ont demandĂ©: «Maintenant, dis-nous. Tu es un prophĂšte. Dis-nous qui T’a frappĂ©; nous Te croirons.» Il n’a point ouvert la bouche. Certainement. Il n’avait pas de supercherie, c’était Dieu. «DĂ©tache Tes mains de la croix et descends, et nous allons Te croire. SincĂšrement, nous sommes des prĂȘtres; nous sommes des serviteurs de Dieu. Si Tu prouves cela et que Tu descendes de la croix, eh bien, nous–nous saurons que Tu es le Fils de Dieu. Tu es notre Roi. Descends de la croix et nous Te croirons.» Il n’a point ouvert la bouche pour dire un mot. Pourquoi? Ce groupe d’hypocrites lĂ -bas chantaient le mĂȘme cantique que ce mĂȘme Esprit dans David avait chantĂ© autrefois en pleurant. «Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©? Ils ont percĂ© Mes mains et Mes pieds (le Psaume 22), ils se sont partagĂ© Mes vĂȘtements, en les tirant au sort», ainsi de suite, chantant lĂ  le mĂȘme cantique que David, par le Saint-Esprit, avait chantĂ© en pleurant, environ huit cents ans avant, disant la mĂȘme chose. Et voici qu’Il...?... Il a chantĂ© cela en gĂ©missant, mais ils ne savaient pas.
E-54 Et ces soi-disant thĂ©ologiens et dĂ©nominations d’aujourd’hui, lisent ces choses qui se sont passĂ©es lĂ  Ă  la PentecĂŽte, et voient exactement la mĂȘme chose Ă  l’oeuvre, et ils qualifient cela de «saint exaltĂ©.» Quelle disgrĂące! Ensuite, nous prĂ©tendons ĂȘtre la grande Ă©glise chrĂ©tienne, les gens de la PentecĂŽte. J’en doute. Remarquez. En tant qu’une organisation, nous ne pouvons pas ĂȘtre les gens de la PentecĂŽte; nous pouvons ĂȘtre les gens de la PentecĂŽte en tant que des individus. C’est de cette seule façon que nous pouvons l’ĂȘtre, parce qu’il s’agit d’une expĂ©rience.
E-55 Eh bien, quand ils ont cherchĂ© qu’Il leur dise quelque chose, quand Satan a essayĂ© de dire: «Si Tu es le Fils de Dieu... Eh bien, Tu sais que Tu as la puissance, change ces pierres en pain. Sers-Toi. Tu as fait quarante jours sans manger. Je Te croirai alors moi-mĂȘme et je me repentirai», Il aurait prĂȘtĂ© attention Ă  Satan. Le vaccin a tenu bon. Il savait quand parler et quand se taire. C’est ça le problĂšme aujourd’hui. Nous parlons trop parfois. Sachez quand parler et quoi dire. Ne dites rien avant que Dieu ne le dise. Comment pouvez-vous le faire? Si vous ne le faites pas, si Dieu ne vous le dit pas personnellement, alors, vous faites quelque chose de faux. Vous blasphĂ©mez, quand vous faites cela. Soyez sĂ»r que c’est Dieu. Laissez Dieu vous parler directement, puis dites: C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Si je m’en allais dire: «Jack Moore m’a dit telle chose», et qu’il ne l’ait pas fait, je serais en train de mentir. Oh! la, la! ce dont nous avons besoin, c’est de retourner au vaccin, de retourner Ă  la puissance de la PentecĂŽte, de retourner au Saint-Esprit. Oui, oui. Nous nous en Ă©loignons davantage tout le temps. Nos credos, nos Ă©glises, et nos dĂ©nominations divisent les gens et les Ă©loignent davantage tout le temps.
E-56 Le vaccin a tenu sur JĂ©sus. Cela a tenu Ă  la croix. Cela a tenu alors qu’Il pouvait bien descendre de cette croix. Billy Sunday a dit: «Chaque arbre Ă©tait plein d’Anges qui disaient: ‘Tu n’as pas besoin de descendre de la croix. Fais seulement un signe du doigt. Nous changerons la situation.’» Mais Il a dit: «Je fais toujours ce qui plaĂźt au PĂšre.» Qu’est-ce? Le vaccin a tenu bon. La Parole et la volontĂ© de Dieu demeuraient en Lui, peu importe si on Le tapotait dans le dos et qu’on L’appelait le jeune Rabbi de GalilĂ©e, ou si on Le traitait de BĂ©elzĂ©bul, de diable, de diseur de bonne aventure, peu importe ce que c’était, des propos blasphĂ©matoires qu’on Lui a tenus, le vaccin a tenu bon. Alors, on a observĂ© comment Il Ă©tait–s’il pousserait des cris et s’il se rĂ©tracterait de tout Ă  la croix. Mais le vaccin a tenu bon. Amen. Tout L’avait abandonnĂ©: Son Ă©glise, Son peuple, et mĂȘme Dieu l’avait abandonnĂ©, tout. Mais le vaccin a tenu bon. Les rochers se sont fendus et les cieux se sont obscurcis, Mon Sauveur a baissĂ© la tĂȘte et est mort. Le voile ouvert a rĂ©vĂ©lĂ© le chemin, Vers la joie et un jour sans fin au ciel.
E-57 C’est ça le chemin, retournez par ce chemin. Le vaccin a tenu bon. Peu importe les circonstances, il a tenu bon malgrĂ© tout. Le vaccin a tenu bon. On L’a vu mourir, pas comme un lĂąche, [mais] comme un Prince. Il n’a pas reculĂ©. Il a endurĂ© cela comme un Prince. Il savait comment le faire parce qu’Il Ă©tait vaccinĂ© par le Saint-Esprit. Alors, le matin de PĂąques, la chose a Ă©tĂ© confirmĂ©e. Le vaccin a tenu, parce qu’Il est ressuscitĂ© des morts. Il a dit: «DĂ©truisez ce temple, Je le ressusciterai le troisiĂšme jour.» AllĂ©luia. Que faisait-Il? Il citait la Parole de Dieu que Dieu avait prononcĂ©e au travers de David, qui Ă©tait aussi Son pĂšre sur la terre. Il a dit: «Je ne laisserai pas Mon Saint voir la corruption, ni Son Ăąme au sĂ©jour des morts.» Et Il savait qu’en soixante-douze heures la corruption s’installe. C’est ainsi qu’Il a dit: «DĂ©truisez ce temple, Je le ressusciterai encore.» Pourquoi? La Parole de Dieu a dit qu’Il le ferait. Le mĂȘme Saint-Esprit n’a-t-Il pas dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru»? Comment donc allons-nous nous y dĂ©rober? C’est... Vous L’avez, si vous ĂȘtes vaccinĂ©.
E-58 Il a demandĂ© Ă  la femme: «Peux-tu boire la coupe que je bois? Peux-tu ĂȘtre vaccinĂ©e du vaccin dont Je suis vaccinĂ©? Je ne saurais accorder que tes fils soient Ă  ma droite et Ă  ma gauche, mais si tu peux boire de cette coupe, et faire ceci, ça ira.» Certainement. «Ce n’est pas Ă  Moi de donner cela. Mais bois la coupe que Je bois, sois vaccinĂ©e du mĂȘme Esprit dont Je suis baptisĂ©, et tout marchera.»
E-59 Lorsque ces disciples se sont tenus lĂ  Ă  la PĂąques, un groupe de petites femmes Ă©tait parti lĂ  Ă  la tombe, et elles avaient trouvĂ© que... Marie a pris le chemin du retour [chez elle] et s’est mise Ă  pleurer. Elle Ă©tait triste. Et elle a entendu quelqu’un l’appeler. Elle s’est retournĂ©e et, elle a vu que c’était JĂ©sus. Il n’était pas mort, Il Ă©tait ressuscitĂ©. Il a dit: «Allez dire Ă  Mes disciples que Je les rencontrerai en GalilĂ©e. Je suis de retour, exactement tel que Je l’avais annoncĂ©. Le vaccin a tenu bon. J’étais mort comme l’a dit la Bible. Mon Ăąme est descendue au sĂ©jour des morts comme le dit la Bible, et J’ai les clefs de la mort et du sĂ©jour des morts. Je suis ressuscitĂ© et Je suis vivant pour toujours.» L’évidence, la preuve de cela, le vaccin a tenu. Amen. Oh! la, la!
E-60 Quand ces disciples ont vu cela, ils ont dit: «Nous voulons aussi de ce vaccin. Nous en voulons.» JĂ©sus a dit: «Montez lĂ  dans la ville de JĂ©rusalem et attendez lĂ  jusqu’à ce que J’envoie la toxine. Si vous voulez la Vie Eternelle, si vous voulez faire cette chose que J’ai, cette chose que J’ai pour la rĂ©surrection, si vous voulez la chose qui vous gardera de la façon dont elle M’a gardĂ©, si vous voulez la chose qui vous laissera mourir comme Moi, si vous voulez quelque chose qui vous fera ressusciter de la tombe, Je vais L’envoyer sur vous. Montez directement lĂ  et attendez.» Eh bien, Il n’a jamais dit: «Allez dĂ©crocher-le–un diplĂŽme de droit.» Il n’a mĂȘme jamais dit: «Allez apprendre votre abc.» Il a dit: «Attendez jusqu’à ce que vous soyez vaccinĂ©s, revĂȘtus de la puissance d’En haut. AprĂšs que le Saint-Esprit sera descendu sur vous, vous serez alors mes docteurs.» Amen. Amen. «Attendez. Restez lĂ -haut et attendez, n’allez pas faire quatre ans au sĂ©minaire et toutes ces autres histoires, pour obtenir tous ces diplĂŽmes et vous faire injecter de tout ce fluide d’embaumement. Vous n’ĂȘtes pas un cobaye; vous ĂȘtes un fils. Attendez jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance, jusqu’à ce que le vaccin de la Vie Eternelle vienne sur vous, et Je vous ressusciterai au dernier jour.»
E-61 Mon gars, Il a tout de suite eu des candidats. Quand j’ai entendu cela pour la premiĂšre fois, j’en Ă©tais un, moi aussi. Peu importe ce que les gens me disaient, j’en voulais. Et je disais toujours: «Si ceci n’est pas cela, j’aimerais garder ceci jusqu’à ce que cela vienne.» Oui. C’est ce que je voulais, ce vaccin. Ils sont montĂ©s lĂ  et ont attendu pendant dix jours. Oh! la, la! Oh! quand tout d’un coup, quand le vaccin est descendu du Ciel comme un vent impĂ©tueux, et qu’Il a rempli chacun d’eux, et que cent vingt ont Ă©tĂ© vaccinĂ©s... Oh! quel temps c’était! C’était le chemin du retour. Oh! la, la! Ils Ă©taient tous remplis du Saint-Esprit; ils se sont mis Ă  parler en d’autres langues, des langues de feu se sont posĂ©es sur eux, Dieu, la grande Colonne de Feu qui a suivi les enfants d’IsraĂ«l, Dieu. Pas trois dieux, un seul Dieu, un seul Dieu, pas trois dieux, mais un seul Dieu en trois fonctions, appelĂ©e PĂšre, Fils, et Saint-Esprit. Dieu le PĂšre dans la Colonne de Feu, Dieu le Fils dans Son propre Fils, Dieu le Saint-Esprit en vous, le mĂȘme Dieu jusqu’au bout, qui s’abaisse, qui descend, se frayant un chemin pour entrer dans les coeurs humains. Oui, oui.
E-62 LĂ , ils en ont vu l’évidence, la promesse de JĂ©sus. LĂ , ils ont vu cette Colonne de Feu descendre parmi eux et se diviser. Et des langues de feu, des langues de feu fourchues se sont posĂ©es sur chacun d’eux, la mĂȘme Colonne de Feu qui a accompagnĂ© IsraĂ«l dans le dĂ©sert. LĂ , Dieu Ă©tait en train de se diviser parmi Son Eglise. Comme un homme et son Ă©pouse sont un, ainsi, Dieu et Son Eglise sont Un. VoilĂ  l’unitĂ©. «En ce jour-lĂ , vous connaĂźtrez que Je suis dans le PĂšre, que le PĂšre est en Moi, Moi en vous et vous en Moi.» C’est ça le vaccin. C’est ça le vaccin qu’Il avait. C’est ça le vaccin qu’Il avait reçu. «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres. C’est Mon PĂšre qui habite en Moi qui fait les oeuvres. Ce n’est pas Moi qui vois ces visions, c’est Mon PĂšre. Je ne peux rien faire ... Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.» C’est le vaccin contre l’incrĂ©dulitĂ©. Cela vous ancre dans une foi stable en Christ. Cela vous ancre. LĂ , vous savez que vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie. Aucun homme ne [peut ĂŽter cela de vous]. Personne ne peut vous convaincre du contraire. Vous Ă©tiez sur ce terrain sacrĂ© avec Dieu seul, et vous savez que vous ĂȘtes nĂ© de nouveau. Toute votre vie est changĂ©e et vous ĂȘtes une nouvelle crĂ©ature en Christ. Il n’y a pas assez de dĂ©mons en enfer qui peuvent ĂŽter cela de vous. Vous ĂȘtes une nouvelle crĂ©ature, une nouvelle crĂ©ation. Vous ĂȘtes vaccinĂ© avec la puissance de Dieu, la toxine du Saint-Esprit de Dieu vous a fait la cour. Amen.
E-63 Vous savez, Il est le Lis de la vallĂ©e. On extrait l’opium du lis. Nous savons cela. Oh! ce que c’est! Quand ces opiomanes se procurent de l’opium, ils pensent que c’est quelque chose. Oh! Il faut qu’ils soient une fois vaccinĂ©s avec ceci. Une seule fois qu’on est vaccinĂ©, cela fera l’affaire pour tout le reste du temps. Ce n’est pas une chimĂšre, mais c’est une rĂ©alitĂ© du Ciel qui va s’ancrer au fond de votre Ăąme par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Cela vous fait dormir–non pas vous endormir, mais vous fait mourir aux choses du monde et vous rend vivant en Christ...?... Christ vivant pour toujours. Cela vous fait quelque chose dont personne ne sait rien. C’est vous qui avez reçu le sĂ©rum. C’est vous qui avez reçu le vaccin. Vous savez de quoi il s’agit. Pourquoi? Vous avez senti cela, vous avez vĂ©cu cela. Vous avez vu ce que cela vous a fait, cela vous a fait quelque chose. Vous avez reçu une marque. Amen. Vous connaissez le groupe dont vous ĂȘtes membre.
E-64 Nous avions l’habitude de marquer les veaux. Une fois, une femme est venue Ă  cheval, et elle a dit: «N’avez-vous pas honte de faire cela, d’appliquer cette marque sur ce pauvre petit veau?» J’ai dit: «Cela fait un tout petit peu mal, mais il sait Ă  quel groupe il appartient.» Amen. C’est ça. Dieu vous blesse un tout petit peu, mais aprĂšs cela, vous savez d’oĂč vous ĂȘtes. Lorsqu’Il dĂ©verse Son vaccin, le fer chaud du marquage du Saint-Esprit sur un homme ou une femme, Il change celui-ci de ce qu’il Ă©tait en ce qu’il est. Il sait de quel pĂąturage il est. Il ne laisse pas un hors-la-loi le conduire çà et lĂ . Il a une maison, il a un pĂąturage; il a un endroit dont il est membre. Et le Saint-Esprit, c’est le Conducteur, Celui qui le dirige prĂšs des eaux paisibles et qui lui donne la Vie Eternelle.
E-65 Quand on a vu ces gens perdre tout leur orgueil... se mettre Ă  danser dans l’Esprit, commencer Ă  parler en langues, des langues de feu fourchues s’échappaient d’eux. Et ils sont tous sortis, un groupe de GalilĂ©ens parlant dans toutes les langues [qui existent] sous le ciel. Les gens ne savaient pas ce que tout cela signifiait. Ces docteurs en thĂ©ologie Ă©taient vraiment surpris. Ils ne savaient pas ce qui s’était passĂ©; mais ces gens avaient reçu le vaccin. Vous savez, ils ont commencĂ© Ă  demander ce que tout cela signifiait, lorsque les questions sont survenues. «N’y a-t-il pas du Baume restĂ© en Galaad? N’y a-t-il pas lĂ  de MĂ©decin?» Ils avaient un MĂ©decin. Ils avaient un grand MĂ©decin; ils avaient un mĂ©decin terrestre. Savez-vous comment il s’appelait? Dr. Simon Pierre. Il a pris une petite caisse Ă  savon, il s’est tenu dessus, et il a fait un discours aux gens. Ceux-ci ont dit: «Nous sommes candidats Ă  cela. Que devons-nous faire pour ĂȘtre sauvĂ©s?» «Vous avez besoin de ceci, frĂšres?» «Oui.» «Eh bien, ceci... Je vous montrerai lĂ  dans les Ecritures d’oĂč cela vient. (Tout bon mĂ©decin se rĂ©fĂšre Ă  sa formule.) Ah! oh! oh! Retournez. C’est ce dont le prophĂšte JoĂ«l a parlĂ©, disant: ‘Dans les derniers jours, dit Dieu, Je rĂ©pandrai de Mon Esprit sur toute chair.’» Les gens ont demandĂ©: «Pierre, Dr. Simon Pierre, que pouvons-nous faire pour ĂȘtre sauvĂ©s?» Il a dit: «Je vais vous prescrire une ordonnance et ce ne sera pas une ordonnance qu’on devra changer. C’est une ordonnance Ă©ternelle.» Il a dit: «Repentez-vous, chacun de vous, et soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s. Et vous recevrez le don du Saint-Esprit, car, cette ordonnance est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» C’est ça l’ordonnance. Oh! frĂšre. Appliquez cela. Il y a du Baume en abondance restĂ© en Is–en Galaad, et nous avons ici des mĂ©decins en grand nombre. C’est vrai.
E-66 Savez-vous quoi? Si un mĂ©decin fait une prescription, et qu’un charlatan de pharmacien prenne cela, et y mette trop d’antidote, ou pas assez, il tuera votre patient. C’est ce qu’il y a comme problĂšme aujourd’hui. L’ordonnance a Ă©tĂ© prescrite–cette ordonnance Ă©ternelle du jour de la PentecĂŽte. Trop de charlatans de pharmaciens qui se disent mĂ©decins y ont injectĂ© une autre substance, et cela a tuĂ© l’église, au point qu’une bande de femmes aux cheveux coupĂ©s, portant des habits courts... C’est ça le problĂšme. C’est la raison pour laquelle nos femmes se coupent les cheveux, et nos hommes sont dans des dĂ©nominations, et ainsi de suite, n’ayant pas assez de courage pour rĂ©sister. On n’a pas observĂ© l’ordonnance Ă  la lettre.
E-67 Voulez-vous connaĂźtre le chemin du retour? C’est cela. C’est ce que Pierre a dit, le Dr. Pierre, celui qui donne le vaccin. Christ L’a essayĂ© sur Lui-mĂȘme et ça a marchĂ©. Pierre l’avait et ç’a marchĂ©. Je l’ai, et cela fait vraiment du bien. C’est ça l’ordonnance. N’essayez pas de tripoter dessus. N’essayez pas d’y ajouter quelque chose. Si vous y mettez trop de poison, vous tuerez votre–vous tuerez votre patient, aussi sĂ»r que deux et deux font quatre. Le docteur savait comment Ă©quilibrer cette ordonnance. C’est vrai. Ainsi, si vous voulez savoir comment l’ordonnance a Ă©tĂ© donnĂ©e, Pierre l’a prescrite juste ici dans Actes. C’est qu’il faut faire. Exactement. Pas aller serrer la main au prĂ©dicateur, vous faire asperger de quelques gouttes d’eau, ou quelque chose d’autre. Il a donnĂ© l’ordonnance ici mĂȘme, et si vous l’observez Ă  la lettre, les mĂȘmes rĂ©sultats se produiront (C’est tout Ă  fait vrai), car Il ne l’a jamais essayĂ© sur un cobaye, Il l’a essayĂ© sur Lui-mĂȘme. Et Dieu a Ă©tĂ© fait chair et a habitĂ© parmi nous, et tout fils de Dieu qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu... «Cela est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera», cette ordonnance marchera. Amen. Je ne suis pas fou, mais je suis vaccinĂ© (Amen.), quelque chose bouge ici Ă  l’intĂ©rieur. Je sais que c’est vrai. J’ai essayĂ© cela. Je sais que c’est la vĂ©ritĂ©. Les mĂȘmes rĂ©sultats qu’ils ont eus...
E-68 «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi. Christ en vous, l’espĂ©rance de la gloire. Que la pensĂ©e qui Ă©tait en Christ soit en vous.» Si cette mĂȘme pensĂ©e est lĂ  dedans, avec la mĂȘme puissance qu’il y a lĂ -dedans, vous ferez les mĂȘmes oeuvres qu’Il a faites. Si vous en ĂŽtez tout le poison, et tout le mal... Quelqu’un dit: «J’ai peur de vous dire...» Poule mouillĂ©e. Dieu cherche des hommes.«Je n’aime pas dire...» Oh! certains... On a besoin d’avoir... Je ne sais quoi. Ils ont besoin du vaccin. Oui, oui. Ce dont nous avons besoin, c’est du vaccin. Oui, oui. C’est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont au loin.
E-69 Maintenant, si vous... Voyez, si vous y mettez trop de poison, vous tuerez votre patient. C’est vrai. Vous ne devez pas ĂȘtre dur, rude, faisant du forcing, et faisant de l’excĂšs de vitesse (Voyez?), avec une vĂ©ritĂ© que vous avez trouvĂ©e. C’est lĂ  que vous, les frĂšres unitaires, avez commis l’erreur. Maintenant, revenons sur la route. Revenons Ă  la cure. Et vous, les frĂšres des AssemblĂ©es qui vous ĂȘtes sĂ©parĂ©s, chacun de vous, c’est lĂ  que vous avez commis votre erreur. Quand une vĂ©ritĂ© s’ajoute, continuez d’avancer. N’y touchez pas. Dieu prendra soin de cela. De toutes les façons, nul ne peut venir Ă  Lui s’Il ne l’appelle. C’est vrai. Le chemin du retour, frĂšre, c’est la communion avec tous les frĂšres. C’est vrai. C’est ĂȘtre vaccinĂ© contre la haine, contre la malice, contre la mondanitĂ© et retourner au vaccin du Saint-Esprit, Ă  la puissance qui a ressuscitĂ© JĂ©sus de la tombe et qui a mis l’église en feu le jour de la PentecĂŽte. Retournez Ă  ce vaccin.
E-70 Voici l’ordonnance. «Voici l’eau. Un jour, qu’est-ce qui t’empĂȘche?» Voici l’Esprit dans toute l’église. Qu’y a-t-il? Un jour Dieu demandera: «Pourquoi?». Certainement. Si vous supprimez toute votre ordonnance, et que vous avez peur de dire quelque chose Ă  votre Ă©glise, et que vous avez peur que votre dĂ©nomination vous chasse, que faites-vous? Vous pourriez tout aussi bien leur donner un verre d’eau. Il ne contient aucun mĂ©dicament, pas du tout. C’est la raison pour laquelle les gens agissent tel qu’ils le font. C’est vrai. Vous avez besoin de l’ordonnance. C’est ça le chemin du retour. C’est ainsi que cela a commencĂ©. C’est ainsi que Dieu a commencĂ© Son Eglise. Et quand vous quittez cette route, vous n’ĂȘtes plus sur le droit chemin. Quand nous sommes devenus une dĂ©nomination, nous avons serrĂ© la main, nous avons adoptĂ© l’aspersion pour le baptĂȘme, nous avons adoptĂ© la poignĂ©e de mains comme Ă©tant le Saint-Esprit, ou le fait de prendre une hostie comme Ă©tant le Saint-Esprit, nous avons quittĂ© la route.
E-71 Une fois, l’aumĂŽnier a dit... Quand un homme avait Ă©tĂ© mitraillĂ©, il a demandĂ©: «Capitaine, connaissez-vous Dieu?» Il a rĂ©pondu: «Je le connaissais autrefois.» L’aumĂŽnier a demandĂ©: «Quand avez-vous... Quand L’avez-vous connu? Il a rĂ©pondu: «Je ne me souviens plus.» Il a demandĂ©: «OĂč L’avez-vous laissĂ©? Vous devrez retourner lĂ  oĂč vous L’avez laissĂ© pour Le retrouver.» Il a dit: «Je ne sais pas.» Il a dit: «Vos poumons se remplissent, monsieur. Vous ferez mieux de rĂ©flĂ©chir calmement et vite.» Ainsi, il s’est Ă©tendu lĂ  un tout petit peu, il a dit... Une paix profonde a envahi son visage. Il a dit: «Je me rappelle. Je me rappelle oĂč je L’ai laissĂ©.» L’aumĂŽnier a demandĂ©: «OĂč Ă©tait-ce?» Il a ajoutĂ©: «Commencez Ă  partir de lĂ .» Il a dit: «Maintenant, je me couche pour dormir. Je prie le Seigneur de garder mon Ăąme. Si je mourrais avant de me rĂ©veiller, je prie le Seigneur de reprendre mon Ăąme.» Il a rendu son dernier soupir pendant que le sang faisait glouglou et remplissait ses poumons, et il est mort. Qu’a-t-il fait? Il a retrouvĂ© JĂ©sus exactement lĂ  oĂč il L’avait laissĂ©. C’est lĂ  que l’église Le retrouvera. Vous ne Le trouverez jamais dans une dĂ©nomination; Il n’y est pas. Vous ne Le trouverez jamais dans une espĂšce de programme d’enseignement; Il n’y est pas. Vous Le trouverez dans le baptĂȘme du Saint-Esprit, et c’est le seul endroit oĂč vous Le trouverez. Amen.
E-72 C’est ça la vĂ©ritĂ©, frĂšre. Retour... C’est ça le chemin du retour. Ne tripotez pas l’ordonnance. Acceptez-la. Croyez-la. Soyez rempli du Saint-Esprit. C’est pour toutes les gĂ©nĂ©rations. Ecoutez, la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. Cette ordonnance est pour toute personne. Il ne s’agit pas d’une poignĂ©e de main ou de quelque chose du genre. Mais l’ordonnance, c’est exactement comme Pierre l’a dit et Ă©crit ici, comme Dieu l’a Ă©crit par le Saint-Esprit dans Actes 2.38, c’est de vous repentir chacun de vous, pas se contenter de dire: «Eh bien, se repentir? Eh bien, je m’en vais alors me joindre Ă  l’église.» Ce n’est pas ça. «Eh bien, je monterai me faire baptiser et cela rĂ©glera la chose.» Non, non. L’eau ne vous sauve pas. Repentez-vous, sinon vous pĂ©rirez. Pas le baptĂȘme de la rĂ©gĂ©nĂ©ration, je sais que certains d’entre vous croient cela. Mais comment pouvez-vous vous le faire administrer? Non, non. Repentez-vous. L’ordonnance indiquait que c’est la repentance qui Ă©tait venue en premier. Ensuite, soyez baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s. AprĂšs que vous vous ĂȘtes repenti, vous ĂȘtes alors candidat au baptĂȘme du Saint-Esprit. Et la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont au loin.
E-73 Oh! vous les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, les nazarĂ©ens, les pĂšlerins de la saintetĂ©, les catholiques, les pentecĂŽtistes, qu’est-ce qui ne va pas? Qu’est-ce qui ne va pas? Quand Dieu descend pour parler dans Sa puissance et dans Sa gloire, alors vous vous demandez le pourquoi de tout cela. C’est la raison pour laquelle vous avez ces credos et ces choses, et que vous avez injectĂ© ces dogmes et ces choses jusqu’à ce qu’on se retrouve loin. Enfants, revenez. C’est ça le chemin du retour. Acceptez l’ordonnance. DĂ©barrassez-vous de cette maladie du pĂ©chĂ©, de cette incrĂ©dulitĂ©. Revenez Ă  Dieu. Croyez cela de tout votre coeur. Prions.
E-74 Je Te crois, Seigneur. Je viens avec cette Ă©glise ce soir. Je crois, Seigneur, avec des gens aux coeurs honnĂȘtes comme je n’en ai jamais rencontrĂ©s. Je prie, Seigneur, qu’ils ne pensent pas que nous disons ces choses de nous-mĂȘmes. Qu’ils dĂ©couvrent que c’est un fardeau, un chagrin de devoir dire ces choses. Mais cependant, un vrai mĂ©decin sera fidĂšle Ă  son ordonnance. Ô Seigneur, que cela remplisse chaque coeur ce soir. Si les gens qui sont ici ont seulement reçu le baptĂȘme de Jean, comme ceux que Paul avait rencontrĂ©s, qu’ils rĂ©alisent qu’il y a un autre baptĂȘme, qu’il y a un baptĂȘme du Saint-Esprit. Si tout ce qu’ils savent, c’est de serrer la main Ă  un prĂ©dicateur, ou de se joindre Ă  un credo, qu’ils soient remplis de Ton Saint-Esprit. Accorde-le, Seigneur. Qu’ils viennent humblement, qu’ils aient ce privilĂšge, et qu’ils reviennent Ă  la rue Azusa, qu’ils reviennent complĂštement Ă  la PentecĂŽte, au Royaume et Ă  la gloire de Dieu. Je Te les offre devant Ton autel d’or, oĂč repose JĂ©sus-Christ, notre sacrifice. Reçois-nous, PĂšre.
E-75 Tu es Dieu. Tu as toujours Ă©tĂ© Dieu. Tu resteras toujours Dieu. Tes Paroles ne peuvent pas faillir. Quand Tu Ă©tais ici sur la terre, incarnĂ© dans Ton propre Fils, un tabernacle que Tu as bĂąti pour y demeurer; comme cela avait aveuglĂ© les gens! Eh bien, un charpentier ne construit-il pas une maison pour y habiter? Dieu, n’a-t-Il pas, Lui, le grand Architecte, bĂąti Lui-mĂȘme une maison pour y habiter? Ô Dieu, qu’ils voient que ce n’est pas la maison qui compte, mais que c’est ce qu’il y a dans la maison qui compte–le constructeur de la maison. Qu’ils rĂ©alisent que ce Saint-Esprit, au travers de la mort, de l’ensevelissement et de la rĂ©surrection de cette Maison oĂč Dieu a habitĂ©, au travers de ce Sang pur de Sa propre crĂ©ation, a purifiĂ© la voie afin que Dieu puisse demeurer par la grĂące dans notre coeur Ă  nous, les pĂ©cheurs. Maintenant, Tu continues Ton oeuvre au travers de Ton Eglise, par l’entremise de l’homme, qui a toujours Ă©tĂ© le canal par lequel Tu agis. Ô Dieu, que les hommes et les femmes qui sont ici ce soir, Ă©prouvent la faim et la soif lĂ  dans leurs coeurs. Nous sommes au temps du jubilĂ©. Ô Seigneur, nous cĂ©lĂ©brons, cette semaine, le jubilĂ© de Ta grande grĂące et de Ta grande saintetĂ© que Tu as dĂ©versĂ©es sur Ton Eglise, il y a cinquante ans, ici dans cet Etat. Et Dieu, notre PĂšre, c’est le temps du jubilĂ©, et les gens savent comment retourner. C’est de cette façon qu’on a commencĂ© au dĂ©but. Revenir au Saint-Esprit. Revenir et rejeter ces dogmes que la dĂ©nomination a injectĂ©s dans l’église. Revenir et ĂȘtre guĂ©ri par la puissance de Dieu. Accorde cela, PĂšre.
E-76 Maintenant, nous savons que ces choses ont toutes concouru au bien selon Ta promesse, car Tu en as donnĂ© un type en IsraĂ«l, comme nous l’avons vu hier soir. Maintenant, que le Dieu–de JĂ©sus-Christ, que Lui, qui Ă©tait Emmanuel, que Lui, qui s’est tenu ici sur la terre et qui a dit: «Celui qui croit en Moi, fera aussi les oeuvres que Je fais», les accomplisse, Seigneur. Nous remettons le service, la Parole... Pardonne le style dĂ©cousu avec lequel Elle a Ă©tĂ© apportĂ©e, Seigneur. Mais, je Te prie de La faire pĂ©nĂ©trer dans chaque coeur, et qu’Elle produise une Ă©glise sainte, remplie de l’Esprit, ramenĂ©e au jour de la PentecĂŽte. Au Nom de JĂ©sus, je Te la remets. Amen.
E-77 Croyez-vous? Je veux que vous m’accordiez toute votre attention pendant juste quelques instants. Je veux que vous croyiez de tout votre coeur. La Bible dit que le Seigneur notre Dieu nous a promis que tous ceux qui ont cru, ont Ă©tĂ© sauvĂ©s. Maintenant, on dirait que cela ne suffit pas. Mais, vous voyez, quand vous croyez rĂ©ellement, c’est tout ce que vous pouvez faire. Puis in... Dieu doit... Quand vous croyez rĂ©ellement cela, alors Dieu dĂ©verse le Saint-Esprit sur vous. Et alors Dieu confirme Sa Parole. Eh bien, la Bible dit... Attendez une minute. Je crois... ‘ Avant que je fasse ceci, je crois qu’il y aura une ligne de priĂšre. Est-ce vrai? Oui. TrĂšs bien. Combien veulent retourner Ă  la PentecĂŽte? Levez la main. Combien croient que l’ordonnance est toujours valable? Amen. Certainement: le baptĂȘme du Saint-Esprit, pas l’instruction, pas monter pour obtenir votre diplĂŽme de doctorat et ensuite...
E-78 Quand NicodĂšme est venu auprĂšs du Seigneur JĂ©sus, JĂ©sus... Il a dit: «Que dois-je faire pour avoir la Vie Eternelle?» Un homme de quatre-vingts ans, qui a Ă©tĂ© sacrificateur toute sa vie... «Que dois-je faire pour avoir la Vie Eternelle?» JĂ©sus n’a pas dit: «Va raffiner ton Ă©rudition.» Non. Il n’a pas dit: «Va chercher une fonction plus Ă©levĂ©e dans ton organisation.» Non. Il lui a parlĂ© catĂ©goriquement. Il–Il–Il l’a vraiment rĂ©primandĂ©, car un homme de son calibre, ne pouvait donc pas ignorer ces choses, qu’on doit naĂźtre de nouveau. Oui, oui. C’est la mĂȘme chose ce soir. Voyez, nous prenons cela trop Ă  la lĂ©gĂšre. Nous considĂ©rons simplement une sorte de sensation et nous disons: «Nous sommes nĂ©s de nouveau», et nous allons de l’avant. Et votre vie prouve que la chose n’a pas eu lieu. Il y a quelque chose qui cloche. Oui, oui. Oh! vous direz: «Mais je sais que cet homme est un homme de bien.» Peu importe combien il est bon, cela n’a rien Ă  voir Ă  faire avec la chose. On n’a pas de gens plus aimables que les musulmans avec d’autres qualitĂ©s semblables, des personnes gentilles et tout. Certainement pas. Oh! non. Parfois les paĂŻens, les idolĂątres, sont gentils et humbles au possible. Cela ne veut rien dire. Non, non.
E-79 «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» C’est ce que le MĂ©decin a dit. Ce sont lĂ  les rĂ©sultats du vaccin. Vous y ĂȘtes. Oui, oui. C’est ça la chose. Le MĂ©decin a dit: «Celui qui croit en Moi, les oeuvres que Je fais, il les fera aussi.» L’a-t-Il dit? C’est ça le signe qui identifie un croyant. ConsidĂ©rons le signe d’un homme bon qui va Ă  l’église et qui paye ses dĂźmes. C’est bon. C’est bien. Mais ce n’est pas ce que JĂ©sus a dit. «Ces miracles accompagneront ceux... Les oeuvres que Je fais, il les fera aussi.» En effet, si on peut tirer la vie qui est dans un pĂȘcher et l’injecter dans un pommier, celui-ci ne produira plus des pommes, mais des pĂȘches; parce que le germe de vie de la vie du pĂȘcher se trouve dans le pommier, et celui-ci doit porter des pĂȘches. C’est tout Ă  fait vrai.
E-80 FrĂšre Williams est assis ici devant moi, c’est un ami Ă  moi, un ami intime et gentil. Je... Il a appelĂ© frĂšre Sharrit ce matin. Et j’ai priĂ© pour lui au tĂ©lĂ©phone. Une fois, j’étais avec le frĂšre Sharrit dans un verger d’agrumes, et il y avait lĂ  un arbre, un–un arbre de... Je crois que c’était un oranger, et celui-ci portait–il portait environ quatre ou cinq diffĂ©rentes sortes de fruits. Et j’ai demandĂ©: «Eh bien, quelle sorte d’arbre est-ce, FrĂšre John?» Il a dit: «C’est un–c’est un oranger.» J’ai dit: «Eh bien, je vois un pamplemousse, une mandarine, un tangelo, un citron, tous ces diffĂ©rents fruits.» Il a dit: «Oh! oui.» J’ai dit: «Comment [ça]?» Il a dit: «Ils ont Ă©tĂ© greffĂ©s.» J’ai dit: «Eh bien, c’est donc merveilleux, n’est-ce pas?» Il a dit: «Ouais. Quelque chose avec une vie d’agrume vivra par elle.» C’est trĂšs bon. Je me suis arrĂȘtĂ©. Quelque chose m’a arrĂȘtĂ©. J’ai encore regardĂ©.
E-81 C’est comme ce jour-lĂ , en–lĂ  en Finlande, quand ce petit garçon Ă©tait Ă©tendu mort; j’ai dit: «FrĂšre Moore, il s’agit de ce petit garçon dont je vous ai parlĂ© juste ici Ă  Shreveport. Un petit garçon sera ressuscitĂ© des morts Ă  un certain endroit.» J’ai dit: «C’est lui. Il doit revenir. La mort ne peut plus le retenir. Dieu a parlĂ©.» J’ai dit: «Mort, relĂąche-le.» Il Ă©tait lĂ . Amen. Dieu ne peut pas mentir. Non, non.
E-82 J’ai dit: «FrĂšre John, je vois quelque chose. Vous voyez»; j’ai dit: «Maintenant, je veux vous poser une question, FrĂšre John, parce que je veux tirer un sermon Ă  partir de ceci.» J’ai demandĂ©: «Eh bien, l’annĂ©e prochaine ces–tous ces agrumes, comme le citron, la mandarine et le pamplemousse, tomberont-ils et l’arbre produira-t-il des oranges?» Il a dit: «Oh! non, non, non, non.» Il a dit: «Il produira son espĂšce.» Il a dit: «Celui qui porte une branche de citron produira des citrons, et celui qui porte–qui a une–une–une mandarine produira une mandarine.» J’ai dit: «Eh bien, je pensais que vous avez dit que c’était un oranger.» Il a dit: «Oui.» J’ai dit: «A-t-il cessĂ© de porter des oranges?» Il a dit: «Non. Quand l’arbre original fait sortir une branche originale, celle-ci produit une orange.» VoilĂ . VoilĂ . Ces dĂ©nominations ont Ă©tĂ© greffĂ©es. Elles portent toujours des fruits dĂ©nominationnels, les adhĂ©sions et ainsi de suite. Mais quand l’Arbre fait encore sortir une branche originale, il y aura un livre des Actes qui sera Ă©crit aprĂšs cela. «Je suis le Cep, vous ĂȘtes des sarments.» Pourquoi? La vie qui est–qui est injectĂ©e du Cep original fait sortir un sarment, c’est un sarment de la PentecĂŽte avec des rĂ©sultats de la PentecĂŽte, car la Vie de Christ se trouve dans le sarment, et ce sarment accomplit Ses oeuvres. Je–je n’ai pas le don de parler en langues, mais je sens comme si je devrais certainement le faire. Oh! comme l’Esprit en rend tĂ©moignage dans mon Ăąme! Il rend tĂ©moignage avec la Parole que ces choses sont vraies.
E-83 Croyez-vous? Combien parmi vous qui ĂȘtes ici ont des cartes de priĂšre? Levez la main. Maintenant, baissez la main. Combien parmi ceux qui sont ici n’ont pas de cartes de priĂšre, mais sont cependant malades, et dĂ©sirent [recevoir] quelque chose de la part de Dieu? Levez la main. TrĂšs bien. Croyez. Notre PĂšre cĂ©leste, je sais que je me tiens devant un auditoire dont quelques-uns d’entre eux sont nouveaux, je sens Ton Esprit en train de s’installer maintenant. J’ai prĂȘchĂ© Ta Parole et j’ai lu Ton ordonnance. J’ai dit aux gens que c’est cela le chemin du retour. NicodĂšmes avait donc reconnu cela, de mĂȘme que le SanhĂ©drin quand ils T’ont vu ĂȘtre incarnĂ©, ils ont dit: «Rabbi, nous savons que Tu es un homme envoyĂ© de Dieu, car nul ne peut faire ces choses que Tu fais si Dieu n’est pas avec lui.» Et ce mĂȘme groupe, sachant cela par les oeuvres qu’Il a annoncĂ©es, qu’Il a accomplies, les mĂȘmes oeuvres, qu’Il a promis que Ses croyants feraient, ils L’ont taxĂ© de BĂ©elzĂ©bul et ils ont dit que Sa doctrine sĂ©duisait les gens. Le temps n’a pas changĂ©, PĂšre. Nous sommes dans un autre temps de rĂ©colte. Mais Tu ne t’étais pas arrĂȘtĂ©. L’incrĂ©dulitĂ© ne T’a pas arrĂȘtĂ©. Tu es allĂ© de l’avant malgrĂ© tout, faisant ce que le PĂšre T’a dit de faire, quand Tu as fait une dĂ©claration claire, disant: «Je ne fais rien... Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.»
E-84 Tu pouvais dire Ă  Philippe oĂč il Ă©tait, qu’il Ă©tait sous l’arbre quand NathanaĂ«l l’a trouvĂ©. Tu pouvais dire Ă  Simon qu’il Ă©tait le fils de Jonas, Tu as citĂ© son nom et le nom de son pĂšre. Tu as discernĂ© les secrets de la femme au puits. Tu... La foi d’un homme aveugle T’avait arrĂȘtĂ©. Une petite femme atteinte de la perte de sang a touchĂ© le bord de Ton vĂȘtement, il Ă©tait totalement impossible que Tu le sentes physiquement, mais Tu t’es arrĂȘtĂ© et Tu lui as rĂ©vĂ©lĂ© ses problĂšmes, et Tu lui as dit qu’ils Ă©taient finis. Que cette Vie qui Ă©tait en Christ entre dans ce groupe [de gens], pendant juste quelques instants, Seigneur, afin qu’ils sachent que Tu es toujours Dieu. J’ai fini de leur parler de Ta Parole, Seigneur. Des hommes viennent de partout, ils disent ceci, cela, et toute petite supercherie, mais, Seigneur, qu’est-ce que cela tĂ©moigne-t-il? Qu’il y a une chose rĂ©elle quelque part. Seigneur Dieu, que cela se produise ce soir. Que le Saint-Esprit parle, et non l’homme. Donne la foi Ă  cette Ă©glise, Seigneur. Je comprends que Tu ne peux simplement pas oindre une seule personne parmi nous. Tu dois oindre beaucoup d’entre nous. Oins-nous dans l’ensemble, Seigneur, en tant que Ton Ă©glise, qu’on sache que Tu es Dieu et que j’ai dit la vĂ©ritĂ©. Je me tiens sur Ta Parole, mĂȘme Ă  travers l’opposition, et j’ai essayĂ© d’ĂȘtre fidĂšle. Je ne le dis pas pour moi-mĂȘme, Seigneur, et pas pour que ces gens m’entendent, mais je prie parce que la confrontation est proche. Je Te prie de confirmer Ta Parole ce soir, Seigneur, comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©, que la Vie qui Ă©tait en Christ soit dans Son Eglise et Ses croyants. Accorde-le, PĂšre, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-85 Je veux que tout le monde soit tout aussi respectueux que possible. Combien ici me sont inconnus? Levez la main. Je pouvais vraiment sentir cela. Voyez? Vous n’avez jamais assistĂ© Ă  ces rĂ©unions auparavant? Eh bien, JĂ©sus-Christ a dit dans Sa Parole, dans Saint Jean au–14.12: «Celui qui croit en Moi, les oeuvres que Je fais, il les fera aussi.» Croyez-vous cela? La Bible dit: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Croyez-vous cela? HĂ©breux 13.8. TrĂšs bien. TrĂšs bien. Maintenant, la seule façon de savoir si c’est Christ ou pas, ce n’est pas par l’habillement, car Il s’habillait comme les hommes ordinaires. S’Il Ă©tait ici ce soir, Il porterait un costume comme nous. Ce n’était pas par Son habillement. Ce n’était pas parce qu’Il avait une barbe, ou parce qu’Il n’avait pas de barbe. C’était la Vie qui Ă©tait en Lui qui a prouvĂ© ce qu’Il Ă©tait. En ce temps-lĂ , beaucoup de gens s’habillaient de la mĂȘme maniĂšre que Lui, mais ils n’étaient pas Lui. C’est vrai. Aujourd’hui, beaucoup de gens font de mĂȘme, mais cela n’y change rien du tout. Il s’agit de la vie. Eh bien, s’ils ont reconnu qu’Il Ă©tait le Christ, c’est parce qu’ils ont dĂ» y aller selon ce que les Ecritures disaient que le Christ serait. Est-ce vrai? Eh bien, qu’est-ce que MoĂŻse leur avait annoncĂ© sur ce que le Christ serait? Il serait un prophĂšte comme lui. Est-ce juste? Et ils attendaient tous cela, parce que Dieu leur avait dit: «S’il y a parmi vous quelqu’un de spirituel ou un prophĂšte, Moi, le Seigneur, Je lui parlerai. Et si c’est Moi qui Lui ai parlĂ©, ce sera vrai. Si ce n’est pas le cas, alors ne l’écoutez pas.» Ce n’est que logique.
E-86 Et maintenant, quand JĂ©sus a paru et qu’Il a commencĂ© Son ministĂšre et que Simon s’est approchĂ©, Pierre, Il lui a dit que Son nom Ă©tait Simon, et Il lui a dit que son nom Ă©tait Simon et que le nom de son pĂšre Ă©tait Jonas. Est-ce vrai? Cela a fait de lui un croyant. Philippe est allĂ© et a trouvĂ©... Ou plutĂŽt NathanaĂ«l est allĂ© et a trouvĂ© Philippe sous un arbre, et il lui a dit: «Viens et vois qui nous avons trouvĂ©.» Et quand il lui a dit ce qui avait eu lieu, il n’a pas–il Ă©tait en quelque sorte troublĂ© Ă  ce sujet. Et quand il est arrivĂ© lĂ , JĂ©sus l’a regardĂ© en face et lui a dit: «Voici un IsraĂ©lite en qui il n’y a point de fraude.» Or, il Ă©tait un–il Ă©tait un enseignant. C’était un homme qui avait la connaissance. Il a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu?» Il a dit: «Avant que Philippe ne t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre Je t’ai vu.» Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» Cela a rĂ©glĂ© la chose. Voyez?
E-87 La femme au puits, quand Il lui a parlĂ©... Beaucoup de gens dans toutes les Ecritures, savaient que quand Il viendrait, Il serait Dieu-prophĂšte. C’était Son signe. Ç’a toujours Ă©tĂ© Son signe, ça l’est toujours. On remarque ensuite... Nous dĂ©couvrons que lorsque cette femme s’est prĂ©sentĂ©e lĂ , Il a dit: «Femme, apporte-Moi Ă  boire», Il voulait tenir une conversation avec elle. Elle a dit: «Il n’est pas de coutume pour les juifs de me demander Ă  moi, une femme samaritaine, de telles choses. Nous n’avons pas de relations les uns avec les autres.» Il a dit: «Mais si tu savais Ă  qui tu parles, tu m’aurais demandĂ© Ă  boire.» Elle a dit: «Le puits est profond. Tu n’as rien pour puiser», et ainsi de suite. Il a dit: «Va chercher ton mari et viens ici.» Elle a dit: «Je n’ai point de mari.» Il a dit: «C’est vrai. Tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis n’est pas ton mari. Tu as dit la vĂ©ritĂ©.» Elle a dit: «Seigneur...»
E-88 Eh bien, quand les Pharisiens L’ont vu faire cela, ils ont dit: «C’est un diseur de bonne aventure, BĂ©elzĂ©bul.» Voyez? Mais cette prostituĂ©e a dit: «Seigneur, je vois que Tu es un prophĂšte. Nous savons que quand le Messie viendra, il nous annoncera ces choses. Ce sera le signe du Messie. Nous savons que quand Il viendra, Il nous annoncera ces choses.» Il a dit: «Je le suis Moi qui te parle.» Et immĂ©diatement, elle entra dans la ville en courant, et dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit les choses que j’ai faites. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme.» Et les hommes de la ville ont cru la femme, et ont cru au Christ. Est-ce vrai? Il n’est pas Ă©tonnant qu’Il ait dit: «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, ne Me croyez pas.»
E-89 Eh bien, il ne nous faut pas ĂȘtre intelligents; Il ne nous faut pas ĂȘtre instruits. Il nous faut croire. Nous devons nous humilier et nous vider pour que Dieu Se manifeste en nous. Videz-vous complĂštement, mettez-vous hors du chemin. Le plus grand ennemi que vous avez, c’est vous-mĂȘme. Maintenant, croyez en Dieu. Croyez-vous? Maintenant, si Dieu, notre PĂšre, qui est le Saint-Esprit... Le PĂšre de notre Seigneur JĂ©sus-Christ, c’est le Saint-Esprit. Nous le savons. «L’Enfant qu’elle a conçu vient du Saint-Esprit.» Et si ce Saint-Esprit peut entrer en vous et en moi, et manifester la vie mĂȘme que Christ a vĂ©cue, oĂč est la place pour votre doute? Je vous ai donc dit la vĂ©ritĂ© au sujet du retour–du retour, de retourner. Croyez-vous cela? S’Il le fait... Je ne dis pas qu’Il va le faire. Eh bien, rappelez-vous, les gens croient que ces jours sont passĂ©s, mais Il a promis cela pour ces derniers jours.
E-90 Nous avons tous des fonctions. Nous devons ĂȘtre fidĂšles Ă  ces fonctions. Dieu... C’est la Parole. La Parole a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous. Et ce soir, la Parole est dans notre chair pour qu’Elle Se manifeste, afin de montrer qu’Il est Dieu en nous. Elle porte Ses fruits Ă  Lui. Certainement. Si je vous disais que l’esprit de Dillinger Ă©tait en moi, vous vous attendriez Ă  ce que j’aie des revolvers. Si je vous disais que l’esprit de–d’un artiste Ă©tait en moi, vous vous attendriez Ă  ce que je peigne un tableau. Si je vous dis que l’Esprit de Christ est en moi, je fais alors les oeuvres de Christ. C’est ce qu’Il a dit.
E-91 Cela vous aiderait-il Ă  croire? Laissez-moi vous dire un petit quelque chose. Pendant que je parlais chez les Kiwanis devant quelques mĂ©decins lors d’une rĂ©union l’autre jour... Un cĂ©lĂšbre mĂ©decin m’a fait subir un examen mĂ©dical. Je m’en vais outre-mer. J’ai subi un examen mĂ©dical. J’ai fait ceci Ă  dessein. Et il me laissait... Il m’a fait un examen gastro-intestinal, supĂ©rieur et infĂ©rieur. Et aprĂšs qu’il a examinĂ© le coeur, le sang, et tout... Dieu merci, c’était vite [fait]. Ainsi–ainsi quand je–j’ai pris cette barytine, j’étais devenu trĂšs tendu, et il a appuyĂ© sur mon estomac. Il regardait par les rayons X. Il a dit: «FrĂšre Branham?» J’ai dit: «Oui, monsieur.» Il a dit: «Votre estomac est normal, mais rien n’est Ă©vacuĂ©.» J’ai dit: «Rien?» Et j’ai dit: «C’est censĂ© ĂȘtre Ă©vacuĂ©?» Il a dit: «Oui, oui.» Il a dit: «Oh! la la! je ne comprends pas.» J’ai demandĂ©: «Que devrais-je faire?» Il a dit: «Pensez Ă  quelque chose de trĂšs bon Ă  manger.» J’ai dit: «Pourquoi voulez-vous que je fasse cela?» Je savais ce qu’il allait dire. Il a dit: «Un bon bifteck, grand et juteux.» J’ai dit: «Je ferai des compromissions pour un plat d’écureuil grillĂ© et des haricots pinto.» Et il a dit: «TrĂšs bien. Commencez.» J’ai changĂ©, et je me suis mis Ă  penser. Il a dit: «VoilĂ , c’est parti.» J’ai dit: «Qu’est-ce qui a fait cela, Doc.?» Il a rĂ©pondu: «Un petit fil Ă©lectrique dans votre cerveau a envoyĂ© un message lĂ  Ă  votre estomac.» J’ai demandĂ©: «Est-ce vrai?»
E-92 Alors en parlant, j’ai dit: «Vous rappelez-vous le petit fil?» Je lui ai demandĂ©: «Docteur, qu’est-ce qui vous donne des rĂȘves? Avez-vous–vous [dĂ©jĂ ] fait un rĂȘve?» Il a rĂ©pondu: «Oui.» J’ai dit: «Qu’est-ce? C’est une partie de vous qui rĂȘve?» Il a dit: «Votre subconscient». J’ai dit: «Pour un homme normal, voici l’une, c’est la conscience, et voici l’autre, c’est le subconscient. Vous devez dormir pour entrer dans cette conscience-ci.» Il a dit: «Vous vous ĂȘtes adressĂ© Ă  moi. Il a dit: «J’ai trouvĂ© quelque chose, FrĂšre Branham. En plus, je ne peux pas l’expliquer.» Il a dit: «Il ne s’agit pas de vos nerfs.» Il a dit: «Il s’agit de quelque chose qui se trouve Ă  l’intĂ©rieur de vos nerfs.» J’ai dit: «Mon Ăąme?» Il a dit: «Oui.» Il a dit: «Je... C’est ce qui fait de vous ce que vous ĂȘtes.»
E-93 Et j’ai dit... Je l’ai interrogĂ© au sujet des visions. Il ne connaissait rien Ă  ce sujet. Ainsi je lui ai dit... J’ai dit: «Une conscience se trouve ici, l’autre se trouve lĂ -bas. Vous devez sortir de cette conscience-ci et laisser celle-lĂ  dormir, pour pouvoir entrer dans l’autre. Mais une partie de vous s’en Ă©tait allĂ©e quelque part, car vous pouvez vous rappeler des rĂȘves et des endroits oĂč vous avez Ă©tĂ© dans vos rĂȘves, des annĂ©es et des annĂ©es aprĂšs.» Il a dit: «C’est vrai.» J’ai dit: «Vous voyez, c’est normal. Mais pour certains d’entre nous, Dieu place cela de sorte que notre premiĂšre conscience et le subconscient soient exactement ensemble. Nous n’allons pas dormir. Dieu utilise cela juste pour voir les choses qui Ă©taient, qui sont, et qui viendront. C’est prophĂ©tique.» Il a dit: «M. Branham, j’ai lu vos livres sur la guĂ©rison.» Il a dit: «Je suis tout Ă  fait d’accord avec vous.» Il a dit: «Je vais vous dire quelque chose.» Il a dit: «Nous avons des cas irrĂ©futables ici que je peux prouver... la science...» (S’il y a un mĂ©decin Ă  cĂŽtĂ©, il peut vous le dire.) Il a dit: «Si une personne a une tumeur maligne, la tuberculose, un ulcĂšre ou une maladie trĂšs grave... Nous savons que cela va la tuer, et nous allons le lui dire.» Et il a dit: «S’il est complĂštement abattu, troublĂ©, fĂąchĂ©, et bouleversĂ©, et qu’il reste dans cet Ă©tat», le mĂ©decin a dit: «Ce patient mourra vite.» Mais disons que ce patient... GĂ©nĂ©ralement, si c’est un chrĂ©tien, ou quelque chose du genre, il ne se tracasse pas au sujet de la mort. C’est l’une des choses que nous devons faire, comme la mort fait partie de la vie, ainsi, il va de l’avant et accepte cela: «Je vivrai jusqu’ Ă  ce que mon temps soit terminĂ©.» Il a dit: «Cette attitude retarde pratiquement la mort.» Il a dit: «Il tiendra pendant longtemps avant que la maladie le tue.»
E-94 Et j’ai dit: «TrĂšs bien, docteur. Laissez-moi terminer mon histoire.» J’ai dit: «Mettez un dĂ©tecteur de mensonge sur votre bras, tenez-vous debout, essayez de votre mieux de faire en sorte que le mensonge paraisse comme la vĂ©ritĂ©, et observez cette aiguille, elle indiquera l’opposĂ©. Pourquoi? C’est une vibration dans vos nerfs. Vous n’avez pas Ă©tĂ© fait pour mentir, vous avez Ă©tĂ© fait pour dire la vĂ©ritĂ©. Un mensonge est une chose si horrible qu’elle interrompt le fonctionnement de vos nerfs. Vous n’avez pas Ă©tĂ© fait pour vous fĂącher. Comme un enfant, vous ĂȘtes censĂ©s ĂȘtre en paix avec Dieu. Voyez? Vous n’ĂȘtes pas censĂ©s vous Ă©nerver. Vous ĂȘtes censĂ©s avoir la foi, marcher avec Dieu. Voyez?» J’ai dit: «C’est ça.» J’ai dit: «Eh bien, docteur, si le–cet homme qui vit dans cette premiĂšre conscience peut adopter une attitude telle que s’il meurt, il est sauvĂ©, ainsi qu’est-ce que cela change? Cela retarde la mort pour longtemps. Qu’est-ce que cela fera quand cela passe de la premiĂšre conscience Ă  la deuxiĂšme conscience? Lors du baptĂȘme du Saint-Esprit, Celui-ci fera complĂštement disparaĂźtre le cas.»
E-95 Ce mĂ©decin s’est levĂ© et a dit: «Formidable!» les larmes lui coulant sur les joues. J’ai dit: «Docteur, savez-vous ce qui ne va pas?» J’ai dit: «Nos Ă©glises n’enseignent pas cela.» Il a dit: «M. Branham, c’est la vĂ©ritĂ©.» J’ai dit: «Nous devons retourner Ă  la PentecĂŽte.» Il a dit: «Je suis presbytĂ©rien.» Il a ajoutĂ©: «Mon Ă©pouse est presbytĂ©rienne.» J’ai dit: «Vous vous ĂȘtes joints Ă  une loge presbytĂ©rienne.» Il a dit: «C’est cela.» J’ai dit: «Docteur, un chrĂ©tien est nĂ© de nouveau. Vous ne pouvez pas aller vous joindre [Ă  une Ă©glise]. Vous devez naĂźtre.» Il a dit: «M. Branham, c’est la vĂ©rité», et les larmes ont commencĂ© Ă  lui couler sur les joues. Je vais donc le baptiser trĂšs bientĂŽt. C’est vrai.
E-96 Qu’est-ce? Si vos troubles font que cela reste lĂ  au-dessus, et que l’une de vos consciences fasse descendre cela et que votre corps fonctionne normalement, qu’est-ce que cela fera si vous laissez le Saint-Esprit entrer? Il accomplira tout ce que Christ a promis. Vous devenez un instrument du Saint-Esprit. A ma naissance, il y avait une LumiĂšre suspendue lĂ . Vous avez la photo ici quelque part. C’est la vĂ©ritĂ©. Si je...meurs sur cette estrade, la science a prouvĂ© que c’est la vĂ©ritĂ©. Maintenant, moi, je suis un homme, je ne suis rien. Je ne suis que votre frĂšre. Il n’y a rien en moi. Mais le Saint-Esprit dans la prĂ©destination a prĂ©ordonnĂ© des dons; Dieu a placĂ© dans l’église, pas ceux Ă  qui les anciens ont imposĂ© les mains. Dieu a placĂ© dans l’église premiĂšrement les apĂŽtres, puis les prophĂštes, et ainsi de suite. Dieu les a placĂ©s lĂ . Ils sont des dons divins prĂ©ordonnĂ©s de Dieu. Avant que le prophĂšte JĂ©rĂ©mie soit nĂ©, Dieu a dit: «Je te connaissais avant mĂȘme que tu ne sois formĂ© dans le ventre de ta mĂšre, et Je t’avais Ă©tabli prophĂšte des nations avant que tu sois sorti de son sein.» Est-ce vrai? Il n’avait rien Ă  faire lĂ -dessus. C’est Dieu qui fait cela. Il est toujours Dieu.
E-97 Maintenant, croyez de tout votre coeur. Et vous qui ĂȘtes malades ou qui avez besoin de Dieu, dites simplement: «Seigneur Dieu, j’ai entendu ce message: c’est stupĂ©fiant pour moi. J’ai entendu cet homme dĂ©clarer que Tu es Dieu, et que Tu es juste ici au milieu des gens.» Si ce n’est pas le cas, il a dit quelque chose de faux. «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon nom, Je suis au milieu d’eux.» Pourquoi? Il est en vous de toute façon. Et aprĂšs qu’Il s’est divisĂ© parmi vous, Il revient encore pour former une unitĂ©. Vous devez donc faire partie de cette unitĂ© pour croire que cette partie de l’unitĂ© peut agir. S’Il me donne un ministĂšre, c’est qu’Il a quelqu’un qui y croira, sinon il n’y aura pas de raison de me donner un ministĂšre. C’est vrai. Croyez de tout votre coeur et voyez si Dieu n’accomplit pas la chose.
E-98 Maintenant, je n’ai pas besoin de vous qui avez des cartes de priĂšre; j’ai besoin de vous qui n’avez pas de cartes de priĂšre, parce que je vais appeler les cartes de priĂšre. Je veux que vous gardiez ceci Ă  l’esprit. Maintenant, soyez trĂšs respectueux. Christ... Maintenant, Christ pouvait guĂ©rir; en effet, Il guĂ©rissait par les visions quand le PĂšre Lui montrait les choses. C’est vrai. Il n’a jamais guĂ©ri une personne, ni accompli un miracle, avant qu’Il ait premiĂšrement une vision. Combien savent cela? Saint Jean 5.19, Il l’a dit Lui-mĂȘme. Il est Dieu, et Il ne peut pas mentir. Mais, vous voyez, la guĂ©rison a donc dĂ©jĂ  Ă©tĂ© acquise. Le sacrifice est fait. Il peut toujours Se dĂ©clarer par la prophĂ©tie et montrer Ses signes. Mais pour la guĂ©rison, vous devez Le croire. S’Il se tenait ici ce soir, et que vous Lui disiez: «Seigneur, veux-Tu me guĂ©rir?» Il rĂ©pondrait: «Je l’ai dĂ©jĂ  fait. Ne le croyez-vous pas?» Car Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris. Comprenez-vous cela? Maintenant, croyez cela et voyez s’Il est toujours vivant.
E-99 Quel dĂ©fi! J’avais lancĂ© ce dĂ©fi devant un demi-million de personnes qui s’opposaient Ă  moi Ă  Bombay, en Inde. Je l’ai lancĂ© devant deux cent cinquante mille personnes Ă  Durban, en Afrique du Sud; j’ai vu Dieu Se mouvoir sur la scĂšne. Trente mille vrais indigĂšnes ont jetĂ© leurs idoles par terre et sont devenus des chrĂ©tiens Ă  la minute mĂȘme. Et les femmes, complĂštement nues, dĂšs que Christ est descendu sur elles, elles ont croisĂ© les bras [pour se couvrir] et sont parties. Et puis, aujourd’hui les femmes de l’église pentecĂŽtiste raccourcissent leurs vĂȘtements, et agissent... Et ensuite, vous continuez Ă  prĂ©tendre que vous avez le Saint-Esprit. Il y a un... Je–je suis... Je vous aime. Vous le savez. Mais je suis–je suis–je suis jaloux. Quand je vois ma soeur, une fille de Dieu, lĂ -bas... Quand je vois mon frĂšre se tenir en poltron derriĂšre une sorte de–manquer de prĂȘcher la Parole de Dieu, qu’il sait ĂȘtre la vĂ©ritĂ©... Quand je vois ma soeur se comporter comme une femme de rue au lieu de se comporter comme une sainte de Dieu... Quand je vois un homme qui a peur de se lever et proclamer la vĂ©ritĂ©, un homme qui a peur parce que sa dĂ©nomination le boutera dehors: un fils de Dieu... Je ne ... Ce sang ne coule pas normalement. Un christianisme vĂ©ritable et authentique croit la Parole, et s’Y accroche, s’accroche Ă  cette promesse.
E-100 Maintenant, vous ĂȘtes des inconnus. Maintenant, quand je regarde, je reconnais le frĂšre Williams qui est assis ici. Je vois la soeur Moore. Je pense que c’est la soeur Boutliere qui est assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Je ne l’ai pas reconnue hier soir. Je cherche Ă  voir s’il y a quelqu’un que je connais. Ce frĂšre, ici, son nom me–m’échappe, il est... C’est qui? FrĂšre Harris. Je le connais. FrĂšre et soeur Dauch qui sont assis juste ici, ils viennent de Toledo–lĂ  dans l’Ohio. C’est ça. Je crois que c’est le frĂšre Collins que je vois. Est-ce vrai, frĂšre Collins? Un bon et ancien garçon mĂ©thodiste qui a reçu le Saint-Esprit, il est maintenant l’un de mes diacres Ă  l’église. Que Dieu vous bĂ©nisse, FrĂšre Collins, Soeur Collins.
E-101 Le Saint-Esprit entre maintenant. Je... Il commence Ă  faire sombre. J’aurais bien voulu expliquer ceci. Vous ne pouvez pas expliquer Dieu. Vous devez croire Dieu. Ayez simplement la foi, ne doutez pas. Croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ. La Bible dit que vous devriez ĂȘtre sauvĂ©s si vous croyez cela. Dites: «Seigneur, je suis comme la femme qui a touchĂ© les vĂȘtements du MaĂźtre. Je n’essaie pas de toucher ce prĂ©dicateur. C’est un homme. Mais la Bible dit que Tu es un Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s.» L’a-t-il dit? C’est le Nouveau Testament. Eh bien, si vous touchez donc le Souverain Sacrificateur, comment sauriez-vous que vous L’avez touchĂ© s’Il n’agit pas de la mĂȘme façon qu’hier? Et s’Il est le mĂȘme, Il agira de la mĂȘme façon. Est-ce vrai? Est-ce vrai? Il est un Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Et qu’est-ce qui s’est passĂ© quand cette femme L’a touchĂ© et est allĂ©e s’asseoir comme vous ĂȘtes assis [maintenant], ou quoi qu’elle a fait? JĂ©sus s’est retournĂ© et a dit: «Quelqu’un M’a touchĂ©.» Pierre a dit: «Eh bien, c’est toute la foule qui T’a touchĂ©. Pourquoi dis-Tu une telle chose?» JĂ©sus a rĂ©pondu: «Mais je perçois qu’une vertu est sortie de Moi. Je suis devenu faible.» Il a regardĂ© autour de Lui jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© la femme, Il lui a parlĂ© de sa perte de sang et lui a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.» Il est le mĂȘme Dieu ce soir. Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur. Maintenant, croyez. Croyez. Vous qui ne me connaissez pas, vous qui n’avez pas de cartes de priĂšre, demandez Ă  Dieu, et soyez humbles Ă  ce sujet. Maintenant, rappelez-vous, il faudra votre foi pour Le toucher. Je ne peux pas Le toucher Ă  votre place, vous devez Le toucher vous-mĂȘmes. Il s’agit de votre propre foi. Mais croyez. Combien croient? Dites: «Je crois.» Si vous pouvez croire... Commençons rangĂ©e par rangĂ©e. La chose vient d’arriver.
E-102 Maintenant, j’aimerais que vous soyez trĂšs... Ne vous levez donc pas pour vous promener çà et lĂ . Restez vraiment tranquilles. Que le Seigneur Dieu accorde Ă  Son Eglise la confirmation. Ô Dieu, j’ai dit la vĂ©ritĂ©. Autant que je sache, c’est vrai. Que le PĂšre cĂ©leste devant qui nous nous tiendrons... Que ceci arrive pour aider Son peuple, Seigneur, pour aider Son peuple. PrĂȘcher durement, vous devez... C’est un changement, c’est une autre onction: le mĂȘme Esprit, mais une autre fonction. La dame qui est assise lĂ , juste ici au bout de la rangĂ©e, juste ici en train de me regarder, celle qui porte une petite chose blanche, vous croyez? Vous croyez? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Vous avez besoin de Lui, n’est-ce pas? C’est pour votre gorge. Demandez-lui si c’est la vĂ©ritĂ©. Mme Sparks, croyez-vous de tout votre coeur? Cet enfant qui est assis lĂ , tu veux que l’on prie aussi pour toi. Oui, oui. Il est anĂ©mique, il a une maladie des nerfs. C’est vrai, n’est-ce pas? Je ne connais pas la femme, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Posez votre main sur l’enfant. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Si cette femme a eu assez de foi pour faire cela, que cela soit connu, Seigneur. Que cela quitte au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Ne doutez pas.
E-103 Il est ici maintenant. Voyez? Nous Ă©tions en train de Le louer jusqu’à ce qu’Il est venu. Maintenant, Il est ici. Voici une petite femme assise lĂ  au fond, au fond, derriĂšre cette femme. Elle a les mains levĂ©es; elle a un mouchoir dans la main. Elle prie. Elle est assise au bout. La femme souffre d’un problĂšme d’estomac. C’est fini, soeur. Avez-vous une carte de priĂšre? Vous n’en avez pas? Vous n’en avez plus besoin. Vous n’en avez pas. Retournez chez vous et prenez votre souper. Tout est fini. «Si tu peux croire...» Croyez-vous? Demandez Ă  ces gens. Dieu dans le Ciel sait que je ne les ai jamais vues de ma vie, Ă  ce que je sache. Si ce n’est pas Christ le mĂȘme... Tenez, voici une petite femme assise juste ici. Elle porte un manteau rouge. Avez-vous une carte de priĂšre, madame? Vous n’en avez pas? Vous n’en avez pas besoin. Vous n’ĂȘtes pas malade, mais vous avez une question Ă  l’esprit, dont vous voulez me parler. Et cette question est un problĂšme spirituel. Vous voulez savoir si vous devez abandonner votre travail et ĂȘtre Ă  temps plein au service du Seigneur. Vous n’ĂȘtes pas d’ici, vous ĂȘtes du Texas, Ă  Houston. Restez [lĂ ], Il vous appellera quand Il sera prĂȘt pour vous. Je n’ai jamais vu la femme de ma vie. Je vous invite Ă  croire cela.
E-104 Qu’est-ce? Le chemin du retour. Tenez, voici un bon contact entre un homme et l’Esprit, un homme assis juste lĂ  derriĂšre, en chemise blanche, quelque peu chauve. Il vient de l’Arkansas. Avez-vous une carte de priĂšre? Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Votre maladie d’estomac vous a quittĂ©. Vous pouvez retourner chez vous en Arkansas en vous rĂ©jouissant. Je ne l’ai jamais vu de ma vie. Voici un homme assis lĂ  souffrant de l’asthme, d’une hernie. Il est du Texas. M. Cobb (C’est vrai), je vous suis Ă©tranger. Croyez-vous? Retournez au Texas et soyez guĂ©ri, au Nom de JĂ©sus-Christ. Il est Dieu. Croyez-vous? Tenez, voici une petite fille dodue assise ici. As-tu une carte de priĂšre, chĂ©rie? Crois-tu que je suis le prophĂšte de Dieu? En tant que serviteur de Dieu, crois-tu que ce que j’ai dit, il n’y a pas longtemps, dans ce message est la vĂ©ritĂ©? Ton problĂšme de reins te quittera. Rentre chez toi, sois guĂ©rie au Nom de JĂ©sus-Christ. Crois cela. Une femme est assise juste par ici, au bout de la rangĂ©e, elle a une infection Ă  l’oreille. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? Retournez chez vous, croyez cela et soyez guĂ©rie. Il y a une femme assise lĂ , elle souffre du coeur, elle porte un chapeau pourpre, elle s’appelle Mme Lambert. Croyez-vous de tout votre coeur? Votre maladie de coeur partira, vous pouvez retourner chez vous et ĂȘtre guĂ©rie.
E-105 Croyez-vous? Croyez-vous? Je vous invite Ă  croire cela. Levons les mains. Seigneur JĂ©sus, Fils de Dieu, que ces choses ne passent pas, Seigneur. Tu ne fais pas ces choses en vain. Tu es Dieu, Dieu Eternel. Tu vis Ă©ternellement. Que l’on sache ce soir que Tu es l’Auteur de ceci. L’ordonnance est juste. Tu es au milieu de nous et Tu es Dieu. Que les gens croient en Toi maintenant, qu’ils soient guĂ©ris, une double cure contre toute incrĂ©dulitĂ©. Nous Te rendons gloire pour toutes choses, notre Dieu misĂ©ricordieux, notre PĂšre cĂ©leste. Au Nom de JĂ©sus-Christ, nous les remettons Ă  Toi.
E-106 Croyez-vous de tout votre coeur? Je parle Ă  certains de ces gens. Je ne les ai jamais vus de ma vie. Je ne sais pas ce qu’ils ont comme problĂšme maintenant. C’est le Saint-Esprit. C’est la confirmation que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©. Le chemin du retour est celui que je vous ai montrĂ©. L’église est perdue dans le dĂ©sert, errant çà et lĂ . Le Dieu, notre PĂšre est ici parmi nous, en nous, comme Il Ă©tait dans Son Fils, JĂ©sus-Christ. Seulement en Lui, Il Ă©tait sans mesure; en nous, c’est avec mesure, mais c’est le mĂȘme Esprit. Ne pouvez-vous pas voir cela? Ne le savez-vous pas? Croyez cela de tout votre coeur. OĂč en sommes-nous? Ayez foi en Dieu. Croyez ces choses que JĂ©sus a dites. Comment pourrait-Il ĂȘtre le Fils de Dieu et mentir? Comment peut-Il faire une promesse qui n’est pas vraie? C’est parce que nous n’avons pas Ă©tĂ© vaccinĂ©s. Revenez au Baume. Revenez et laissez le vrai Saint-Esprit, pas une Ă©motion, pas une excitation (quoique ça soit une excitation, quoique ça soit une Ă©motion). Mais qu’Il entre et se confirme Lui-mĂȘme. Ouvrez. Il fera des choses qu’Il a toujours faites. «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.» Croyez-vous cela maintenant?
E-107 Combien ont des cartes de priĂšre maintenant? Levez vos mains si vous croyez que je suis le serviteur de Christ. Voici la derniĂšre commission que JĂ©sus a donnĂ©e Ă  l’église: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Je me sens conduit. J’allais partir. Mais Quelque Chose m’a dit: «Ne le fais pas. Ces gens veulent que Tu leur imposes les mains.» Dieu est bon. Il a arrĂȘtĂ© ma propre pensĂ©e. Qu’est-ce qui a arrĂȘtĂ© cela? C’est vous, par votre dĂ©sir. Il vous donnera le dĂ©sir de votre coeur. Alignez-vous, vous qui avez les cartes de priĂšre. Venez juste de ce cĂŽtĂ©-ci et alignez-vous. Il est bon. Je L’ai vu faire atterrir un avion; Il m’avait retenu lĂ  toute la nuit et toute la journĂ©e, le jour suivant pour– Ă  cause de la foi d’une femme de couleur pour son garçon qui se mourait. Certainement. Croyez-vous? Croyez-vous le Message? Si vous ne pouvez pas croire le Message, eh bien, vous ne croirez jamais le messager, j’en suis sĂ»r. Mais si c’est le Message, Dieu Le confirmera.
E-108 Maintenant, vous voyez ce que font les visions. Je... Les visions, c’est quelque chose qui vient de Dieu. Les visions ne vous guĂ©rissent pas, les visions proclament Dieu. La Bible dit: «S’il y a parmi vous quelqu’un qui prĂ©tend ĂȘtre un prophĂšte, Moi le Seigneur, Je lui parlerai. (Comment va-t-Il parler? Comme Il l’a toujours fait.) Et s’il dit la vĂ©ritĂ©, Je confirmerai que c’est la vĂ©ritĂ©.» Alors, prenez l’ordonnance et retournez. Retournez Ă  la foi de la PentecĂŽte. Soyez des frĂšres, les unitaires envers les trinitaires, et les trinitaires envers les unitaires. Soyez des frĂšres, l’Eglise de Dieu envers les nazarĂ©ens, les nazarĂ©ens envers l’Eglise de Dieu. Soyez un frĂšre, soyez une soeur. Ne laissez pas les dĂ©nominations vous sĂ©parer. Dieu a prĂ©destinĂ© Son Eglise. Ils sont dans une mare quelque part. Nous devons sortir pour les prendre. Le Saint-Esprit est ici ce soir, en train de sonder chaque coeur. Que le Dieu du Ciel accorde cela.
E-109 Maintenant, pendant que vous passerez, si je pouvais vous guĂ©rir, je le ferais. Mais si je vous disais que je pourrais vous guĂ©rir, je mentirais. Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©ris. JĂ©sus vous a guĂ©ris quand Il est mort au Calvaire, en effet, «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.» Combien croient que c’est la vĂ©ritĂ©? Dites: «Amen.» La seule chose que je peux faire est de vous imposer les mains et prononcer la bĂ©nĂ©diction. Ô Dieu, accorde cette bĂ©nĂ©diction. Cela vous aidera, j’en suis sĂ»r, si vous croyez cela. C’est comme Oral Roberts l’a dit une fois, c’est un point de contact. Je veux que toute personne qui est ici croie maintenant, pendant que nous inclinons la tĂȘte et prions. Je veux que ces gens se rangent correctement par ici. Et pendant qu’ils passeront, je vais donc prier et vous imposer les mains. Il se fait tard, il sera bientĂŽt 22 heures et je vais prier pour vous. Je vais prier pour vous maintenant mĂȘme. Je vais vous imposer les mains. Je vais demander aux frĂšres prĂ©dicateurs, afin que vous voyiez que ce n’est pas seulement moi. Je ne suis pas le seul. N’importe quel prĂ©dicateur a le droit de prier pour les malades. N’importe quel prĂ©dicateur qui est pieux et envoyĂ© de Dieu, qui a la foi en Dieu, Dieu entendra sa priĂšre de la mĂȘme façon qu’Il le fera pour quiconque. Ils peuvent ne pas exercer le discernement et des choses de ce genre. Ils ne ... Cela n’arrive pas trop souvent. C’est vrai. Mais cela ne rend pas la personne qui exerce le discernement supĂ©rieure Ă  n’importe qui d’autre.
E-110 Je ne peux pas prĂȘcher comme les prĂ©dicateurs. Je ne peux pas enseigner comme un enseignant. Je ne peux pas parler en langues comme celui qui a le don des langues. Je n’ai aucune interprĂ©tation. Cela me vient... Oh! une fois ou deux... J’ai parlĂ© en langues quatre ou cinq fois de ma vie. Mais je n’ai jamais... Je–je–j’ai plusieurs fois senti comme si je devais parler en langues, certainement; mais ce n’est jamais sorti, et cela est arrivĂ© plusieurs fois. Je–j’ai une fois parlĂ© en langues pendant une heure. J’ai une fois parlĂ© en langues et je ne savais mĂȘme pas que je le faisais. J’ai regardĂ© tout autour pour voir qui parlait. Je me suis dit: «OĂč est cet Allemand, qui qu’il soit?» J’ai regardĂ© tout autour, c’était moi qui parlais. Je suis restĂ© trĂšs calme. Et au mĂȘme moment, il y avait une femme qui saignait Ă  mort Ă  environ dix miles [16 km–N.D.T.] de lĂ , elle cherchait Ă  arriver Ă  l’église. Et quand elle y est arrivĂ©e, elle a donnĂ© un tĂ©moignage qu’elle a Ă©tĂ© guĂ©rie instantanĂ©ment. C’était le Saint-Esprit qui intercĂ©dait. Certainement. Ces choses ne sont donc pas de la fiction, mes amis. Elles sont vraies. Dieu au Ciel sait que c’est vrai, il y a des milliers de choses semblables, des dizaines de milliers. Ainsi, c’est Dieu, mes amis. C’est Dieu. Croyez de tout votre coeur maintenant.
E-111 FrĂšre Moore, certains d’entre vous, les frĂšres, frĂšre Tracy, n’importe qui d’entre vous les frĂšres prĂ©dicateurs qui veut se tenir par ici avec moi, pendant que j’imposerai les mains aux gens... FrĂšre Don, vous pouvez les aider lĂ -bas, FrĂšre Brown, quiconque, que n’importe qui d’entre vous les frĂšres qui est un chrĂ©tien et qui croit, venez ici et priez. Inclinons tous la tĂȘte maintenant. Dieu misĂ©ricordieux, nous sommes ici pour aider. Je Te prie d’aider, Seigneur. Les gens savent que Tu es ici. Ils le savent par le fruit de l’Esprit; ils voient par les actions du Saint-Esprit que Tu es ici. Seigneur, nous ne sommes que des hommes. Nous nous tenons debout ici pour assumer notre fonction. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. Ô Seigneur, que toute personne qui passera soit guĂ©rie, pendant que nous leur imposerons les mains en commĂ©moration de notre compassion pour eux et de notre foi en Dieu.
E-112 Pour commencer, j’impose les mains Ă  ce bĂ©bĂ©, et je condamne cette macrocĂ©phalie. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que la tĂȘte se rĂ©trĂ©cisse. Que la femme retourne pour montrer combien la tĂȘte de ce bĂ©bĂ© s’est rĂ©trĂ©cie. Que ce bĂ©bĂ© vive pour le Royaume de Dieu. Amen. BĂ©nis-le, Seigneur. J’impose ma main Ă  mon frĂšre, au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il soit guĂ©ri. J’impose ma main Ă  mon frĂšre, au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il reçoive sa guĂ©rison. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que mon frĂšre soit guĂ©ri. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que cet enfant soit guĂ©ri. Ô Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, que notre soeur soit guĂ©rie. Au Nom de JĂ©sus-Christ... Au Nom de JĂ©sus-Christ, que notre frĂšre soit guĂ©ri. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que notre frĂšre soit guĂ©ri.
E-113 Que tous les chrĂ©tiens prient maintenant, que tout le monde prie. Au Nom de JĂ©sus, guĂ©ris notre soeur. Je lui impose les mains au Nom de JĂ©sus-Christ et notre soeur...?... June, avance. Ne croyez pas Ă  ce que vous pensez. Vous irez trĂšs bien, June. Une mĂšre, ceci vous est arrivĂ©. Mais quand j’ai appris cela hier soir, je me suis mis en priĂšre. Vous allez...?... comme...?... davantage, ou quelque chose du genre. Mais vous irez trĂšs bien...?... Que le Dieu du Ciel repose Ses bĂ©nĂ©dictions sur cette jeune femme...?... Au Nom de JĂ©sus-Christ, que chaque nerf se dĂ©tende. Puisse-t-elle revenir au point oĂč cette voix d’or, ce talent qui a Ă©tĂ© donnĂ© pour le Royaume de Dieu, puissions-nous l’entendre retentir encore Ă  travers le pays. Je rĂ©prime ce dĂ©mon qui a essayĂ© d’aveugler ses yeux et qui a essayĂ© d’empoisonner sa pensĂ©e au sujet de ces choses. Mais que le Dieu du Ciel perce cela avec la lumiĂšre du jour de la LumiĂšre de Christ. Je rĂ©clame cette fille pour Toi. Tu as dit: «Si tu dis Ă  cette montagne, ĂŽte-toi de lĂ  et si tu ne doutes pas dans ton coeur, mais que tu croies que ce que tu as dit, que ce que tu as dit arrivera, tu le verras s’accomplir.» Je dĂ©clare cette fille guĂ©rie au Nom de JĂ©sus-Christ. Cela a Ă©tĂ© prononcĂ© maintenant que cela soit accompli.
E-114 Au Nom de JĂ©sus-Christ, que ceci soit fait pour notre frĂšre. Mme Schrader, j’ai reçu votre note. (Je connais la soeur Schrader.) Vous m’avez demandĂ© au sujet de la bande. Je ne suis pas encore rentrĂ© chez moi pour Ă©couter cela. Je l’aurai quand je rentrerai chez moi. Soeur Schrader, vous ĂȘtes une bonne femme. Je vous aime, ma soeur. C’est vous (Moi, je ne vous connaissais pas, quand je suis entrĂ©, quelqu’un avait parlĂ© en langues) vous qui avez donnĂ© l’interprĂ©tation, avez dit exactement la mĂȘme chose que cette LumiĂšre avait dite quand Elle Ă©tait descendue sur moi lĂ -bas au dĂ©but quand j’étais un prĂ©dicateur baptiste. Elle avait dit: «Comme Jean-Baptiste a Ă©tĂ© envoyĂ© pour prĂ©parer la PremiĂšre Venue de Christ, tu es envoyĂ© et ton message prĂ©parera la Seconde Venue.» Quand ce prĂ©dicateur baptiste, de lĂ  oĂč je fus ordonnĂ©, quand il a entendu cela, il a dit: «Un homme avec une instruction de l’école primaire va prĂȘcher aux potentats?» J’ai dit: «C’est ce qu’Il a dit.» Le journal a dit: «Une LumiĂšre mystique est suspendue au-dessus d’un prĂ©dicateur», c’était dans l’Associated Press. Ne connaissant rien Ă  ce sujet, onze ans plus tard, une personne a parlĂ© en langues et a interprĂ©tĂ© de la mĂȘme façon, et je me tenais lĂ . Dieu est avec vous, Soeur Schrader. Le diable est contre vous. Je suis votre frĂšre. Ô Seigneur, CrĂ©ateur des cieux et la terre, cette petite femme frĂȘle dont le prĂ©cieux bien-aimĂ© s’en est allĂ©, Ô Seigneur, que la puissance qui a ressuscitĂ© notre Sauveur de la tombe, vienne sur cette petite forme frĂȘle qui prophĂ©tise en Ton Nom pour Ta gloire. Que cela vienne. Et que ce don qui a Ă©tĂ© tordu puisse redevenir normal. Qu’elle recouvre la santĂ©, Seigneur. Je prononce cela sur elle au Nom de JĂ©sus-Christ. Eh bien, cela a Ă©tĂ© dit, Seigneur, que cela soit fait pour Ta gloire. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que votre Ăąme soit...?...
E-115 Notre PĂšre cĂ©leste, au Nom de JĂ©sus-Christ, bĂ©nis cette jeune soeur et donne-lui ce qu’elle demande, au Nom de JĂ©sus. Que Dieu bĂ©nisse notre frĂšre et lui accorde sa guĂ©rison au Nom de JĂ©sus-Christ. Que Dieu bĂ©nisse notre soeur. Accorde-lui sa guĂ©rison, au Nom de JĂ©sus-Christ. Que Dieu bĂ©nisse notre frĂšre. Accorde-lui, Seigneur, sa guĂ©rison. Que les gens qui passent par ici sachent, Seigneur, qu’il ne s’agit pas de passer tout simplement, mais de passer en ayant la foi, en croyant. C’est comme ça qu’on reçoit la chose...?... Accorde-le, Seigneur. Qu’ils ne viennent pas simplement...?... passer, mais qu’ils rĂ©alisent qu’ils viennent sous les bĂ©nĂ©dictions de Dieu qui ont Ă©tĂ© confirmĂ©es ce soir dans l’église comme quoi Il est ici, et que Ses Paroles sont confirmĂ©es et prouvĂ©es. Seigneur, en fait, Ta puissance de guĂ©rison est dans...?... Tu peux faire cela... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... quand nous observons les conditions comme nous avons Ă©tĂ© commissionnĂ©s pour aller baptiser les gens. Il a promis de donner le Saint-Esprit. Tout ce que nous pouvons faire, c’est baptiser. Il est Celui qui baptise. Alors, je peux donc prĂȘcher la Parole, Il La confirme et j’impose les mains Ă  ces gens. Ô Dieu, fais qu’ils...?... d’eux au Nom de JĂ©sus...?...
E-116 Ô Dieu, de mĂȘme pour ce frĂšre, donne-lui la mĂȘme chose au Nom de JĂ©sus. PĂšre cĂ©leste, au Nom de JĂ©sus, guĂ©ris notre soeur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris notre soeur. Que la maladie la quitte Ă  partir de ce soir. Seigneur, Ta grande Ă©glise que voici, est en train de prier, PĂšre. Qu’il en soit ainsi afin que...?... soit guĂ©ri. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle soit guĂ©rie. Au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris notre frĂšre. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que cela soit fait pour notre soeur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que cela soit fait...?... Au Nom de JĂ©sus-Christ, que cela soit fait pour notre soeur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, puisse...?... enlĂšve sa foi maintenant mĂȘme Ă  moins qu’il soit dans la PrĂ©sence du Fils de Dieu, dans l’omniprĂ©sence ici mĂȘme, maintenant. Qu’Il vous accorde la dĂ©livrance Ă  partir de cette heure. De mĂȘme pour notre frĂšre, puisse-t-il...?... Seigneur, pendant qu’il passe. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Tu as dit que s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris. Je Te crois pour ça. Et au Nom de JĂ©sus-Christ, j’impose les mains Ă  ces gens malades. Au Nom de JĂ©sus-Christ, j’impose les mains Ă  mon frĂšre. Que votre PĂšre, ajoute Ă  la bĂ©nĂ©diction qu’elle avait...?... Que Dieu accorde la guĂ©rison de notre soeur au Nom de JĂ©sus. Au Nom de JĂ©sus-Christ, accorde la guĂ©rison de ce frĂšre. Ô Dieu, accorde le dĂ©sir de notre frĂšre, nous Te prions, au Nom de JĂ©sus.
E-117 PĂšre cĂ©leste, accorde le dĂ©sir de...?... au Nom de JĂ©sus-Christ. PĂšre cĂ©leste, au Nom de JĂ©sus-Christ, accorde Ă  notre soeur...?... Au Nom de JĂ©sus-Christ, accorde ceci Ă ...?... Au Nom de notre Seigneur JĂ©sus-Christ, je demande la guĂ©rison, PĂšre. Au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris notre frĂšre. Au Nom de JĂ©sus-Christ, Seigneur, guĂ©ris notre frĂšre. Au Nom de JĂ©sus-Christ, nous demandons une victoire...?... Au Nom de JĂ©sus-Christ, accorde la guĂ©rison de notre frĂšre. Au Nom de JĂ©sus-Christ, accorde la guĂ©rison de notre frĂšre. GuĂ©ris notre soeur, PĂšre...?... Au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris notre soeur, PĂšre. Au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris notre soeur. Au Nom de JĂ©sus, guĂ©ris notre frĂšre. Au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris notre soeur. Ô Dieu, accorde au Nom de JĂ©sus-Christ... GuĂ©ris notre frĂšre. Maintenant, Seigneur, au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris ce...?... dans ce bĂ©bĂ© pour Ta gloire. Au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris ce...?... Au Nom de JĂ©sus-Christ, Seigneur, guĂ©ris notre soeur, je Te prie. Au Nom de JĂ©sus-Christ, les bĂ©nĂ©dictions de Dieu sur...?... Au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris notre soeur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris notre frĂšre.
E-118 Maintenant, pendant que vous passez, croyez. Croyez. Comment peut-Il faire ces choses qu’Il fait s’Il n’est pas ici? Il est tout aussi grand... Juste la mĂȘme onction ici comme Ă  n’importe quel temps. Au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris notre soeur que voici. Au Nom de JĂ©sus-Christ, j’impose les mains Ă  notre soeur, Seigneur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, croyez cela. Amen. Croyez cela maintenant...?... soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Au Nom de JĂ©sus-Christ avec mes mains...?... Au Nom de JĂ©sus. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je crois pour notre soeur. Au Nom de JĂ©sus-Christ...?... Au Nom de JĂ©sus-Christ, notre soeur...?... Au Nom de JĂ©sus-Christ, notre soeur...?... Au Nom de JĂ©sus-Christ...?...Au Nom de JĂ©sus-Christ, que notre frĂšre soit guĂ©ri. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que notre propre soeur soit guĂ©rie. GuĂ©ris notre soeur, ĂŽ Seigneur, au Nom de JĂ©sus-Christ. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, guĂ©ris notre soeur que voici. GuĂ©ris notre soeur au Nom de JĂ©sus-Christ. Ô PĂšre, au Nom de JĂ©sus, guĂ©ris notre soeur, je Te prie. Au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris notre frĂšre...?...
E-119 Ce... Avons-nous coupĂ© la communication lĂ ? Ceci peut paraĂźtre trĂšs Ă©trange, mais c’est seulement obĂ©ir Ă  un acte de Dieu. Si vous croyez que vous vous ĂȘtes repenti, et que vous ĂȘtes baptisĂ©, vous ĂȘtes un candidat pour [recevoir] le Saint-Esprit. Voyez? Mais qu’est-ce? C’est par un prĂ©dicateur, un serviteur de Christ, qui vous a apportĂ© la vĂ©ritĂ©, qui vous a apportĂ© la Parole de Dieu. Si Dieu entre donc dans Sa Parole, qu’on prĂȘche la Parole et que le Saint-Esprit descende et confirme que c’est la vĂ©ritĂ©... Vous voyez, mes amis, ce qui est arrivĂ© il n’y a pas longtemps, je–je n’en sais rien. Dieu au Ciel sait que je n’en sais rien. Voyez? Mais peu importe ce que c’était, cela a dĂ» ĂȘtre glorieux parce que mon coeur bat trĂšs vite de joie. C’était quelque chose. Eh bien, il me semble qu’une Ă©glise nĂ©e de nouveau qui revendique la nouvelle naissance, et qui est–l’heure de la Venue de Christ est proche... Eh bien, avec l’évidence, une Ă©vidence positive... Si un homme se tenait ici, en une longue robe, avec des cicatrices aux mains, du sang lui coulant sur le visage, ce ne serait toujours pas le Christ. N’importe quel imposteur peut faire cela. Mais lorsque la Vie qui Ă©tait en Christ est reproduite, alors vous savez que c’est Christ.
E-120 Je vais prĂȘcher l’une de ces soirĂ©es sur un Paradoxe, et c’était un paradoxe ce que vous venez de voir. C’est quelque chose qu’on ne peut pas expliquer. Vous voyez? C’est un miracle, que le Dieu du Ciel puisse accomplir de telles choses. Eh bien, vous direz: «Pourriez-vous me guĂ©rir, FrĂšre Branham?» C’est impossible. Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©ri. S’Il se tenait ici portant ce costume qu’Il m’a donnĂ©, Il ne pourrait rien faire de plus. Tout ce qu’Il peut faire, c’est de confirmer qu’Il est Christ, de prouver qu’Il est ici. Vous devez croire en Lui. «Je peux, si vous croyez.» C’est ce qu’il faut maintenant mĂȘme. Si vous croyez cela, c’est tout ce qu’il faut. Il me semble que cela doit Ă©lectrifier les gens. Cela doit envoyer les gens Ă  la repentance. Cela doit envoyer les gens Ă  chercher le Saint-Esprit. Cela doit faire quelque chose de plus que ce que ça fait. Est-ce que la nourriture... Est-ce que la... Est-ce que la semence de la Parole est en train de tomber sur un terrain rocailleux? Les dames, quelle est la rĂ©ponse? Mes frĂšres, Ă©glise, quelle est la rĂ©ponse? Qu’est-ce que Dieu peut faire de plus? Il n’a jamais promis une autre chose. Vous ne verrez jamais rien de plus grand que la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ oeuvrant dans Son Eglise, accomplissant les choses qu’Il a promises de faire...
E-121 Mais vous savez, quelque chose est arrivĂ© Ă  l’église. Que pensez-vous qui arriverait si cela avait Ă©clatĂ© il y a cinquante ans? Vous voyez, cela doit ĂȘtre plus puissant maintenant pour secouer l’église plus fortement. «Quand l’ennemi s’avance comme un flot, l’Esprit de Dieu lĂšve un Ă©tendard contre lui.» L’un de ces jours, Il l’enlĂšvera de lĂ  oĂč elle se trouve, les saints nĂ©s de nouveau. «De deux qui seront dans un lit, Je prendrai l’un, et Je laisserai l’autre, de deux qui seront dans le champ, Je prendrai l’un et Je laisserai l’autre.» Cela Ă©lĂšvera l’église jusque dans la PrĂ©sence de Christ pour vivre Ă©ternellement. Je ne dis pas ceci pour ĂȘtre dur. Je le dis dans l’amour divin, fraternel, et sincĂšre, dĂ©sirant ardemment dans mon coeur de voir l’église de Dieu ĂȘtre l’église de Dieu, un corps de gens.
E-122 Les hommes ne peuvent rien faire pour vous, lorsque vous passez par cette ligne comme cela, l’imposition des mains...vous avez appris beaucoup de supercherie, et beaucoup de choses comme: «Je sens l’odeur...» et toutes ces sortes de choses qui ne sont mĂȘme pas scripturaires. Cela paralyse pratiquement vos esprits. Vous voyez, le diable a fait cela pour vous secouer et vous Ă©loigner de la VĂ©ritĂ©. La Parole est la VĂ©ritĂ©, et la Parole a Ă©tĂ© faite chair. Comprenez-vous? Que Dieu vous bĂ©nisse tous. Je vous aime. Voici des mouchoirs... [Une soeur donne un tĂ©moignage–N.D.E.] Amen. Gloire soit rendue Ă  Dieu.
E-123 Seigneur JĂ©sus, la Rose de Sharon, le Lis de la vallĂ©e, l’Etoile du matin, la Racine et le Rejeton de David, l’Alpha, l’OmĂ©ga, le Commencement et la Fin, Celui qui Ă©tait, qui est, et qui vient; envoie Tes bĂ©nĂ©dictions, Seigneur, sur ces gens. BĂ©nis-les, Seigneur, avec un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode. Envoie-leur encore, Seigneur, une expĂ©rience que leurs pĂšres et leurs mĂšres ont eue, il y a plusieurs annĂ©es, celle que nous sommes en train de cĂ©lĂ©brer au cours de cette sĂ©rie de rĂ©unions. Voici des mouchoirs. On les prenait du corps de ces vieux saints bĂ©nis, il y a cinquante ans, et les malades Ă©taient guĂ©ris. On a fait la mĂȘme chose, il y a deux mille ans et les malades Ă©taient guĂ©ris. Tu es le mĂȘme Dieu ce soir, le mĂȘme Saint-Esprit qui vient en abondance, et avec une puissance restaurĂ©e Ă  l’église, pour la secouer de son sommeil. Que quiconque portera ces mouchoirs soit guĂ©ri, Seigneur. Que la puissance de Dieu guĂ©risse chacun d’eux. Je les envoie au Nom de JĂ©sus-Christ pour la guĂ©rison.
E-124 BĂ©nis les gens maintenant. Je Te les remets, Seigneur. La Parole a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e. Tu t’es manifestĂ©. Tu as prouvĂ© que Tu es ici. Tu as prouvĂ© que Tu n’es pas mort, mais que Tu es ressuscitĂ© des morts, et que Tu es vivant pour toujours, le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement, observant Tes commandements, et tenant Ta Parole et Tes promesses de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration pour quiconque croira en Ton Nom; le grand Saint-Esprit cherchant Ă  trouver un homme quelque part... Ô Dieu, un jour, Il a trouvĂ© un IrĂ©nĂ©e. Un jour, Il a trouvĂ© un Polycarpe. Un jour, Il a trouvĂ© un Paul. Un jour, Il a trouvĂ© un Martin. Un jour, Il a trouvĂ© un Luther. Il a trouvĂ© un Wesley; Il a trouvĂ© un George Whitefield. Ô Dieu, Il a trouvĂ© un Billy Sunday. Ô Dieu, qu’Il nous trouve ce soir. Ô Dieu, quelqu’un de l’heure qui peut vraiment secouer l’église par la prĂ©dication de l’Evangile, comme un Charles Finney, ou quelqu’un d’autre, Seigneur, qui ramĂšnera de nouveau l’église dans sa position. Lorsque le Grand Saint-Esprit Lui-mĂȘme, une oeuvre de Lui-mĂȘme, pas un homme, se meut parmi les gens, se dĂ©clare comme Il l’a fait ce soir, nous Te sommes reconnaissants, Seigneur. Reçois nos actions de grĂąces et donne-nous de Tes bĂ©nĂ©dictions. Au Nom de JĂ©sus-Christ, nous le demandons.
E-125 Je L’aime, je L’aime, Parce qu’Il m’a aimĂ© le premier Fermons les yeux maintenant. Levons les mains, et rendons-Lui gloire. Vous savez qu’Il est ici. Combien croient cela de tout leur coeur? Que tous ceux qui croient que Christ est ici disent: «Amen.» Eh bien, chantons-Lui maintenant, de tout notre coeur, avec tout ce qui est en nous, et rendons-Lui toute la gloire au possible. Maintenant, trĂšs bien. Je L’aime, (Fermez les yeux maintenant, et chantez en Esprit.) Je L’aime, Parce qu’Il m’a aimĂ©, le premier, Et Il a acquis mon salut Sur le bois du Calvaire.
E-126 Oh! que c’est merveilleux! [Une prophĂ©tie est donnĂ©e–N.D.E.] Amen. Savez-vous ce que c’est? Qu’est-ce? Qu’est-ce que c’est que le parler en langues et l’interprĂ©tation? La pulsation du Saint-Esprit qui dit quelque chose et vous ne savez pas ce que vous dites. Voyez-vous?Je vous ai indiquĂ© le chemin du retour. Je vous ai donnĂ© une invitation. Combien ici voudront prendre cette route et observer l’ordonnance? Beaucoup d’entre vous ici qui n’ont jamais Ă©tĂ© baptisĂ©s, et qui voudraient ĂȘtre baptisĂ©s, levez la main et dites: «Je crois. Je suis prĂȘt. J’accomplirai totalement mes premiĂšres oeuvres. Je reviendrai de nouveau. Je viendrai Ă  Christ.» Levez la main. Il y aura un service de baptĂȘme ici demain soir. Un prĂ©dicateur baptiste a envoyĂ© un mot, disant: «Je suis prĂȘt.» TrĂšs bien. Mon frĂšre, je viens de votre Ă©glise aussi. On m’a mal lu l’ordonnance, mais je l’ai lue moi-mĂȘme. J’ai dĂ©couvert aprĂšs que j’ai changĂ© cela, lu cela, et appliquĂ© cela tel que Dieu l’a prescrite, quelque chose m’est arrivĂ©. Ô Dieu, envoie la LumiĂšre. Ecoutez-Le en train d’appeler. Je me demande pourquoi nous–pourquoi nous faisons cela?
E-127 Je–j’apprĂ©cie votre patience, la façon dont nous sommes assis et nous nous attendons les uns les autres; en effet, c’est le Saint-Esprit qui essaye de faire pĂ©nĂ©trer quelque chose en nous. Vous voyez, Il essaye d’injecter quelque chose. Votre patience est formidable et cela fait du bien. Si vous dites: «Oh! je ne comprends pas, mais je vais m’asseoir pour voir cela. Je dois contempler cela.» Dieu remplira tout coeur affamĂ© qui–qui cherchera rĂ©ellement Ă  atteindre la chose. Quand vous voyez cela, n’attendez pas une autre minute. Etendez la main et recevez cela lĂ  mĂȘme. C’est en train de passer. Il se peut qu’Il ne passe plus par lĂ . C’est vrai. Amen, amen.
E-128 Ecoutez, shh... [Les langues et l’interprĂ©tation–N.D.E.] Amen. GrĂąces soient rendues au Seigneur. Avez-vous remarquĂ©, Il a dit qu’Il Ă©tait ici pour recevoir nos louanges. Connaissez-vous ce cantique: «Amen» chorale, que ce frĂšre...?... m’a chantĂ©? «Amen.» Vous avez chantĂ© cela, n’est-ce pas? TrĂšs bien, FrĂšre Don....?... Hein? Venez, Ernie. Nous allons lui rendre gloire avec ce cantique: «Amen». Vous... Combien connaissent cela? Oh! nous le connaissons tous, je pense. Toute mon Ă©glise connaĂźt cela, je pense. Ou je–je me suis dit peut-ĂȘtre que vous... Qu’est-ce que vous dites? Oh! mon frĂšre, je ne pouvais pas entonner cela. Je–je ne peux pas chanter. Oh! mais je pense que ce serait merveilleux maintenant mĂȘme de dire: «Amen» pour chaque chose qu’Il a dite. Oh! la la!...men, amen, Amen, amen, amen. Amen... Levons les mains et rendons-Lui...?... Sois louĂ©, Seigneur...?... et les bĂ©nĂ©dictions... Envoie le Saint-Esprit, Seigneur. Viens ce soir et brise chaque coeur pendant que nous louons...?...

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