ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

Prédication TOUTES CHOSES / 62-1124E / Shreveport, Louisiane, USA // SHP 1 hour and 35 minutes PDF

TOUTES CHOSES

Voir le texte français et anglais simultanément
E-1 Vous pouvez vous asseoir. En √©coutant simplement ce vieux cantique Crois seulement, je suis plut√īt √©mu. Et puis, venir et √™tre accueilli chaleureusement comme cela, vous avez envie de prendre votre position. Eh bien, je - je suis heureux d'√™tre le pasteur associ√© du Life Tabernacle. J'aime ce mot " Life " [En fran√ßais " vie " - N.D.T.]. J'ai parl√© de cela ce matin : L'Assurance Vie. Et j'esp√®re que tout le monde a une police d'assurance ; en effet, nous en avons certainement besoin, nous devons l'avoir pour √™tre assur√©s.
E-2 Eh bien, je pense qu'ils ont annonc√© qu'il y aura un service de bapt√™me juste dans un petit moment, et ainsi, nous attendons impatiemment ce moment du service de bapt√™me. Et nous allons essayer de lib√©rer les gens aussi vite que possible. J'√©tais un peu fatigu√©, et je suis venu t√īt. Billy m'a appel√© et a dit : " On voudrait que tu viennes t√īt ce soir. " Il a dit : " Les gens vont... voudraient que tu les laisses sortir t√īt. " J'ai dit : " C'est quoi t√īt ? " Et depuis que je suis sorti du temps pour entrer dans l'√©ternit√©, eh bien, je - je n'ai plus la notion de temps. Je ne sais simplement pas ce qu'est le temps. Nous ne comptons plus le temps, Jim. Nous le laissons simplement s'√©couler.
E-3 Jim, tu as les bandes là derrière, je suppose ? Je pense qu'on a annoncé cela depuis cette estrade. Et je ne sais pas comment les gens les supportent, mais elles vont à travers le monde. Et elles sont là derrière, des centaines de messages différents, venant de différents coins, des lignes de prière. Et ainsi, ce jeune homme-ci... son beau-père ainsi que les autres... il y a un... Ils ont un... Ils ont des appareils qui sont constamment en marche, presque jour et nuit, pour les faire. Et nous... Ils les vendent en observant une marge telle qu'ils peuvent à peine s'en tirer avec leur vente. Et ainsi, si vous les voulez, elles sont là, en plus des livres et tout le reste, ainsi que la littérature de ce tabernacle-ci. Et ainsi, nous sommes... Je rencontre tout le temps des gens... disent : " Je... Vous savez, je jouais telle bande. J'ai été sauvé. " Je... Certaines choses qui sont une bénédiction pour les gens, et la raison pour laquelle nous les envoyons, c'est parce qu'elles sont une bénédiction pour quelqu'un et aident quelqu'un.
E-4 Eh bien, je voudrais lire ce soir une Ecriture qui se trouve dans Romains 8.32, et nous allons nous mettre directement √† parler pour quelques minutes : 8... Romains 8.32 dit ceci : Lui, qui n'a point √©pargn√© son propre Fils, mais qui l'a livr√© pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui ? Ce matin, je parlais de l'assurance, et maintenant, ce soir nous sommes... des investissements plut√īt ; et ce soir, c'est : Il nous donne toutes choses. Maintenant, prions.
E-5 Notre Seigneur, nous nous sommes rassembl√©s ici sans aucun autre motif sinon parler de Toi, Te chanter, rendre t√©moignage de Toi, apporter la gloire et l'honneur √† Ton Nom. Et nous Te prions de b√©nir notre rassemblement, pour que Ta glorieuse puissance vienne et nous accorde ce soir tout ce que Dieu exige de nous. Et notre requ√™te est plac√©e devant Toi pour une marche plus intime : davantage de salut, de plus grandes exp√©riences, la gu√©rison du corps, et tant de choses, Seigneur. Tu les connais toutes. Et si... nous vient √† l'esprit, qu'en serait-il si nous n'avions pas un P√®re c√©leste aupr√®s de qui nous pourrions venir ? Qu'en serait-il si nous n'avions nulle part o√Ļ nous d√©charger, si nous n'avions personne pour porter nos p√©ch√©s ? Oh ! quels gens mis√©rables nous serions ! Mais nous sommes si heureux, Seigneur, d'avoir Quelqu'un qui est bon, plein d'amour, qui nous envoie Ses b√©n√©dictions. Nous sommes reconnaissants pour celles-ci, Seigneur. M√™me si nous ne pouvons pas exprimer cela correctement, mais Toi, Tu connais nos cŇďurs, Seigneur. Et je prie que nous trouvions gr√Ęce devant Toi ce soir, dans nos cantiques, dans notre adoration, dans notre attitude en pr√™chant, afin que Tu puisses nous accorder ce soir toutes nos requ√™tes, car nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen.
E-6 Bien, demain matin, c'est l'√©cole du dimanche ; et demain soir, la cl√īture du (Je pense du r√©veil ?) jubil√©. Non pas... J'esp√®re que ce n'est pas la cl√īture du r√©veil, mais simplement la cl√īture de ce grand rassemblement. Et apr√®s, j'esp√®re que le r√©veil va continuer son cours sans arr√™t. Bien, si vous voulez m'accorder toute votre attention juste pour quelques instants, et je vais essayer de parler sur ce sujet : Toutes choses. Et je veux enseigner cela plus au moins comme une le√ßon d'√©cole du dimanche, parce que je suis... Vous savez donc que je ne suis pas un pr√©dicateur. Ainsi, il me faut faire de mon mieux pour essayer [de pr√™cher] la Parole. Mais je le fais et n'essaie pas tout √† fait, jusqu'√† ce que je croie, et croie fermement, que je sois s√Ľr de la chose dont je parle, parce que j'ai exp√©riment√© ce dont je parle. J√©sus a dit : " Nous sommes certains de ce que nous croyons. " Nous avons l'exp√©rience.
E-7 Je me disais ce matin que le jeune pr√™tre grec qui √©tait avec nous au petit-d√©jeuner de communion, quel merveilleux petit personnage, et il cherche en quelque sorte √† avoir une exp√©rience profonde. Et j'ai un autre jeune pr√™tre grec qui a √©t√© conduit √† Christ √† partir des bandes. Son p√®re est un enseignant orthodoxe grec, un homme tenu en haute estime en Gr√®ce. Il est venu ici pour achever son instruction, il est tomb√© sur une des bandes. Et au d√©part, il l'a critiqu√©e. Et puis, il est venu et il s'est fait baptiser, et il a re√ßu le Saint-Esprit. Et il a dit : " Fr√®re Branham, je sais que vous ne connaissez pas le grec, car, si je comprends bien, vous ne connaissez pas tr√®s bien l'anglais. Mais, a-t-il dit, si quelqu'un qui conna√ģt vraiment le grec (et c'est un √©rudit grec), a-t-il dit, la concordance de votre discours avec le grec est vraiment parfaite, en mettant les Ecritures ensemble. " C'est pourquoi il s'est fait rebaptiser. Voyez-vous ? Et il a dit : "Je... C'est - c'est - c'est ph√©nom√©nal. Et sachant que vous ne connaissez pas cela, mais la fa√ßon dont vous rassemblez vos Ecritures, votre encha√ģnement des Ecritures concorde avec le grec. " Je pense donc que je vais lui demander de venir voir ce jeune fr√®re un instant. Il lui sera d'un tr√®s grand secours. Et maintenant, priez pour nous.
E-8 Toutes choses, nous ne pouvons pas parler de toutes choses, mais nous poss√©dons toutes choses en Christ. Et s'Il n'a pas √©pargn√© Son propre Fils pour nous apporter ceci, √† combien plus forte raison nous apportera-t-Il ceci, s'Il - si nous sommes dispos√©s √† recevoir cela. Eh bien, je ne peux pas parler de toutes choses, mais je - j'aimerais parler d'une certaine chose parmi toutes ces choses. Et je pense que c'est une chose importante. C'est pardonn√©. J'aime ce mot pardonn√©. Effectivement, ce mot signifie : lib√©r√© de culpabilit√©. Et quelle exp√©rience pour quiconque a exp√©riment√© cela : √™tre lib√©r√© de culpabilit√©. Ce n'est pas chercher √† se d√©tourner par une sorte de psychologie, se d√©tourner ; mais √™tre pardonn√©. Cela signifie que c'est mis de c√īt√©. Il n'en est plus question. C'est oubli√©. Quand on se d√©tourne de quelque chose, on pourrait y revenir. C'est comme les p√©ch√©s qui, autrefois, √©taient couverts. Mais aujourd'hui, ils ne sont pas couverts ; on a divorc√© avec cela. Ils sont compl√®tement morts, jet√©s dans la mer de l'oubli, pour qu'on ne s'en souvienne plus jamais. J'aime cela.
E-9 Je sais que les plaisanteries ne sont pas indiqu√©es √† la chaire et surtout dans une assembl√©e pentec√ītiste. Mais pour faire remarquer une chose, on m'a racont√© une fois qu'une demoiselle dont le p√®re pleurait et criait constamment quand il lisait dans la Bible que ses p√©ch√©s √©taient pardonn√©s... Alors la jeune fille s'est mari√©e et elle est all√©e s'installer en ville ; et elle √©tait membre d'une - une √©glise du genre formaliste, ayant beaucoup d'associations. Et - et l'association des dames allait √™tre re√ßue chez elle. Et elle se demandait comment elle allait garder son p√®re tranquille pendant ce temps, parce qu'il √©tait tr√®s √©motif. Alors elle a dit : " Eh bien, si je lui donne la Bible, il va crier et hurler tout le temps. Il n'y a donc qu'une seule chose √† faire. Je vais lui donner un livre de g√©ographie et je vais l'installer au grenier, et le laisser regarder les images. "
E-10 Et au moment o√Ļ elle s'appr√™tait √† servir le th√©, ou je ne sais quoi qu'elles servent, vous savez, il y a eu au-dessus un vacarme horrifiant : le type criait, sautait, se roulait, sautillait, et criait : " All√©luia ! All√©luia ! " Toutes les femmes ont eu peur ; et elle a couru √† l'√©tage, et elle a arrach√© le livre de g√©ographie de sa main, et a dit : " Papa, √ßa ce n'est pas la Bible. C'est de la g√©ographie. " Il a dit : " Je le sais. Mais, a-t-il dit, l'autre jour, je lisais dans la Bible l√† o√Ļ il est dit que mes p√©ch√©s, ayant √©t√© pardonn√©s, ont √©t√© jet√©s dans la mer de l'oubli (Voyez-vous ?), engloutis dans la mer. Et je vois ici dans le livre de g√©ographie que la mer est si profonde que parfois on ne peut m√™me pas en trouver le fond. " Il a dit : " Ils continuent sans cesse √† descendre. "
E-11 Je pense donc que c'est ce que le pardon signifie : c'est compl√®tement effac√©, ce n'est pas mis de c√īt√© pour essayer quelque chose ; mais c'est effac√©. C'est fini, ce n'est pas mis de c√īt√©, mais cela a √©t√©... Nous avons... Au moyen du pardon, nous sommes lib√©r√©s, pas par la psychologie. Nous ne sommes pas lib√©r√©s par un credo. Nous ne sommes pas lib√©r√©s par l'√©motion. Mais nous sommes lib√©r√©s par la puissance du Calvaire. Nous sommes pardonn√©s, libres. Oh ! quelle belle chose que d'√™tre libre, un fardeau √īt√© de vos √©paules, de votre cŇďur, une personne libre !
E-12 J'ai fait une petite exp√©rience l'autre jour. Je pense que je ne devrais pas dire cela ici, mais j'aimerais le dire. J'ai un grand fardeau depuis cinq ans maintenant, comme vous qui √™tes ici le savez, √† cause du gouvernement f√©d√©ral. Et ils essayaient de trouver un moyen pour m'arr√™ter. Dans les r√©unions pendant ces seize ann√©es dans les champs missionnaires, ils ont remont√© et ont pris des ch√®ques que les gens m'ont faits personnellement lors des r√©unions et sur lesquels ils avaient √©crit mon nom. Et moi, je les endossais, je les remettais au Tabernacle pour les d√©penses. Et le percepteur des imp√īts du gouvernement f√©d√©ral a dit que ces ch√®ques m'appartenaient en propre, peu importe ce que j'en ai fait, si... Par exemple, un fr√®re a sign√© √† la fen√™tre un ch√®que de plusieurs milliers de dollars pour un voyage outre-mer. Il l'a donc sign√©, c'√©tait pay√© depuis sa fondation √† l'ordre de William Branham ; j'ai sign√© cela, et j'ai mis cela dans la Fondation du Tabernacle. Nous avons gard√© tous les ch√®ques, tout, nous avons ramen√© cela. Il a dit : " Mais quand vous avez sign√© cela, cela vous appartenait. Puis vous avez donn√© cela au tabernacle. " Il n'y a pas moyen d'√©chapper. C'est tout. Ainsi, oh ! la la ! Sur le gril de tout c√īt√©. Et ils ont dit qu'ils allaient me faire... que je leur devais pour d√©faut de paiement, et pour toutes mes r√©unions, trois cents et quelques mille dollars. J'ai dit : " Je peux payer cela √† raison d'un dollar par an. J'esp√®re vivre assez longtemps pour y arriver. " Et... Mais j'ai rejet√© cela. J'ai dit : " Je paie mes taxes. Je... " Mais voil√† la chose. Ils ont dit : " Vous devez √ßa aussi. "
E-13 Eh bien, ils ont fait des ann√©es √† faire des investigations de fond en comble sur ma personne. Et je dis ceci avec ma Bible ouverte (des gens sont assis ici qui √©taient l√† et qui le savent) que pas un seul centime n'a √©t√© trouv√© que j'aurais d√©pens√© pour moi-m√™me, mais uniquement pour le Royaume de Dieu. C'est juste. Alors l'avocat m'a appel√© l'autre jour, et il a dit : " Fr√®re Branham, le gouvernement est pr√™t √† faire un compromis ", apr√®s cinq ans. Ice et Miller d'Indianapolis m'avait √©t√© propos√© par fr√®re Arganbrigth. Je ne pouvais pas quitter le pays. J'√©tais sous surveillance du gouvernement, une affaire f√©d√©rale. Et je me suis dit : " Oh ! la la, qu'ai-je donc fait ? " Et il a dit : " Eh bien, voici ce que vous avez fait. Vous devriez √™tre avis√©. " Ce n'√©tait pas de la fraude, parce que je pla√ßais cela dans l'√©glise aussit√īt que les gens me faisaient un ch√®que. Les gens ne savaient pas mettre cela dans une fondation. Ils √©crivaient : " William Branham. "
E-14 Eh bien, quand cela passe par la chambre de compensation, une photocopie en est faite. Ils avaient donc chacun d'eux. Mais ils ont vu o√Ļ je les ai plac√©s de nouveau, ici au Branham Tabernacle, pour supporter les d√©penses et ainsi de suite, ainsi que les r√©unions outre-mer. Eh bien, des all√©es et venues... Et puis il a dit : " Vous - vous pouvez... Ils veulent un compromis avec vous. " Et j'ai dit : " Eh bien, je - je ne dois pas cela. " Il a dit : " Eh bien, maintenant voici ce qu'il en est, Fr√®re Branham. " Il a dit : " Je crois que vous avez quatre-vingt-dix neuf pour cent de chances s'ils vous font passer en jugement. " Il a dit : " Ils ne peuvent pas vous accuser, mais ils essaient de vous faire passer en jugement, disant que vous devez cela. Et s'ils le font, ils auront √† peu pr√®s un pour cent de chance pour ce qu'ils affirment, que votre nom √©tait dessus, que vous avez endoss√© cela, et que, par cons√©quent, c'√©tait votre propri√©t√©, et ensuite, vous avez donn√© cela au Tabernacle... " Il a dit : " Ils pourraient vous intenter un proc√®s. "
E-15 Et tout cela a √©t√© d√©pos√©, plac√© dans le compte de l'√©glise et ainsi de suite, que nous faisons fonctionner comme une fondation sans but lucratif. Des all√©es et venues. Fr√®re Gordon Lindsay, qui est ici ce matin, est venu et a combattu pour moi, et - et tout le monde a essay√© cela. Mais il n'y avait pas moyen d'y arriver. Ils s'en sont tenus juste √† cela. Et il a dit : " Voici une chose, Fr√®re Branham. " Alors, quand il m'a dit ce qu'il fallait pour un compromis, cela m'a effray√© √† mort. Et j'ai dit : " Je ne pourrais pas faire cela. Il m'est impossible de faire cela. " Et il a dit : " Eh bien, maintenant voil√† une chose. " Il a dit : " Nous pouvons accepter l'affaire, et nous sommes vos avocats. Mais si nous y allons pour d√©fendre l'affaire, nous avons la possibilit√© de leur dire que c'√©tait des dons non sollicit√©s et non taxables. Alors vous avez un droit de succession. Et l√†, l'affaire pourrait tra√ģner encore pour quatre ou cinq ans. " Et j'ai dit : " Oh ! la la ! " J'ai dit : " Je ne veux pas de cela. Je suis sur le point de... " J'ai dit : " Je n'avais pas du tout un cheveu gris quand cette affaire a commenc√©. " Et j'ai dit : " Rien que de penser qu'on cherche √† m'accuser comme un escroc ou un voleur... " Et j'ai dit : " Comment se peut-il qu'ils puissent prendre un ministre qui essaie de pr√™cher l'Evangile et qui a prouv√© utiliser l'argent pour le Royaume de Dieu, afin de convertir des criminels et autres, et de faire de ceci un meilleur endroit o√Ļ vivre, et ils veulent vous amener √† faire cela, alors que les compagnies de cigarettes, et de whisky, avec la t√©l√©vision vulgaire et tout le reste, vous donnent le cancer avec la cigarette et tout le reste comme cela, et elles ne payent pas cette publicit√©, pour leurs imp√īts au gouvernement ? Ce n'est pas correct. " J'ai dit : " Ce n'est pas correct. Vous ne me traitez pas correctement. " Il a dit : " C'est au gouvernement de d√©cider. " Et j'ai dit : " C'est Dieu qui prendra la derni√®re d√©cision. C'est vrai. " Alors je m'en suis tenu l√†. Ensuite le - l'avocat a dit : " Voici ce qu'il en est, Monsieur Branham. " Et j'√©tais si reconnaissant pour cela. Il a dit : " Il y a un... Nous n'arrivons pas √† trouver une seule chose qui touche √† votre r√©putation. Mais si jamais ils vous intentent un proc√®s, et pour un ministre de votre renom, ils vont salir votre r√©putation √† travers le pays, du fait d'avoir un proc√®s. " " Et qu'arrivera-t-il alors ? " Il a dit : " On aura beau prouver votre innocence, mais pour beaucoup de gens, vous serez malgr√© tout coupable. "
E-16 C'est comme ce précieux frère baptiste par ici, il n'y a pas longtemps, qu'une femme a accusé d'être entré chez elle et de l'avoir insultée. Vous en avez entendu parler. C'était ici quelque part dans le Sud, il y a environ trois ans, ou peut-être moins. Et ce ministre a prouvé, avec sa congrégation, qu'il se trouvait à cent cinquante miles [environ 240 km - N.D.T.] plusieurs jours avant, et le jour même et plusieurs jours après. Même les tribunaux voulaient faire volte-face et demander au ministre s'il voulait... elle voulait... il voulait poursuivre en justice la femme pour avoir diffamé la réputation d'un ministre. Il a dit : " Laissez-la aller. " Et avez-vous vu ce sondage populaire à travers le pays ? Très vite, les gens ont critiqué son nom partout, et ils disaient, soixante-dix pour cent d'Américains disaient : " Oh ! il n'y a pas de fumée sans feu. " Eh bien, ce précieux frère devra endurer cela tous les jours de sa vie, alors qu'il est aussi innocent que quiconque ici. Eh bien, vous y êtes.
E-17 Et alors, il m'a parl√© et a dit : " Il faudra beaucoup d'argent pour y arriver. " Et je n'avais que soixante-quinze dollars environ, et il en voulait quarante mille (Voyez-vous ?), pour payer les honoraires de l'avocat et le gouvernement. J'ai dit : " Qu'ai-je fait ? " Je suis rentr√© chez moi. J'ai dit √† Meda, ma femme : " Lave les visages des enfants, appr√™te leurs habits. Je serai un vagabond le reste de ma vie. " J'ai dit : " Je ne le ferai pas. Voil√† tout. Si je devais cela, je me battrais pour payer cela. Mais je ne dois pas cela, et ils ne peuvent pas dire que je dois cela. Ils n'arrivent pas √† prouver cela. Ils ont eu cinq ans pour le faire, et ils n'arrivent toujours pas √† le faire. " C'est une femme tr√®s calme. Elle a attendu un peu, et elle est venue mettre sa main sur mon √©paule. Elle a dit : " Eh bien, juste un instant. " Elle a dit : " Mais, rappelle-toi, Bill. S'ils... Si tu fuis, c'est l√Ęche. " Et elle a dit : " Ils garderont toujours cela √† ta charge. " Et elle a dit : " Il n'y a qu'une seule chose ; c'est faire face √† cela. " Et je suis all√© dans mon bureau et j'ai dit : " Seigneur, que dois-je faire ? Donne-moi une Ecriture. "
E-18 Voici ce qui m'est venu. Un jour les gens Lui ont demand√© : " Est-ce juste pour nous Juifs qui sommes libres de payer le tribut √† C√©sar ? " Il a pris un denier et a dit : " De qui est l'inscription qu'il y a dessus ? " On a dit : " De C√©sar. " Il a dit : " Rendez alors √† C√©sar ce qui est √† C√©sar, et √† Dieu ce qui est √† Dieu. " Puis j'ai vu l√† o√Ļ, un jour, Il a dit √† Pierre : " Ne les scandalisons pas. Tu sais, tu as un hame√ßon dans ta poche, que tu as sur toi √† tout moment, juste en souvenir du p√™cheur que tu √©tais autrefois. J'ai une banque l√† dans un poisson. (Vous savez, de toute fa√ßon Il est le ma√ģtre de tout.) " Il a donc dit : " On vient de faire un d√©p√īt il y a un moment. Va l√†-bas et jette l'hame√ßon, et le premier poisson que tu vas tirer, ouvre-lui la bouche, et la banque paiera. Et am√®ne cela l√†-bas et donne-le-leur pour Moi et pour toi, afin que nous ne les scandalisions pas. " J'ai dit : " √Ē Dieu, Tu as encore des poissons. " Je ne sais pas comment je vais y arriver, mais un fr√®re est assis juste ici, un engagement a √©t√© pris en ma faveur. Je suis all√© emprunter quarante mille dollars, avec un accord que je rembourserai cela en dix ans, √† raison de quatre mille par an. Je ne sais pas comment j'y arriverai, mais Il a encore des poissons. Et je - je... Il a... Tout cela Lui appartient.
E-19 Je suis rentr√© chez moi, et j'ai √©crit... Apr√®s avoir √©tabli le ch√®que... et j'ai mentionn√© dessus : " Pay√© int√©gralement pour tous les arri√©r√©s des imp√īts. " Et je me suis dit : " Le gouvernement acceptera-t-il cela comme tel ? " Et juste avant de venir ici, je me suis dit que je ferais mieux d'appeler la banque. J'ai appel√© la banque, et le caissier est all√© v√©rifier. Il a dit : " Oui, ils l'ont accept√©, Billy. Vous √™tes libre. Vous √™tes pardonn√©. " Oh ! la la ! Quelque chose m'a parcouru. J'ai couru dans la pi√®ce et j'ai √©treint ma femme au cou. J'ai dit : " Ch√©rie, je suis pardonn√©. Je suis libre. Le vieux compte a √©t√© r√©gl√©. Je peux maintenant aller o√Ļ je veux, o√Ļ le Seigneur me conduira. Je suis libre. Oh ! quelle chose que d'√™tre pardonn√©, quelque chose auquel je ne pouvais rien. "
E-20 Et mes p√©ch√©s aussi √©taient quelque chose auquel je ne pouvais rien. Je suis n√© avec la nature d'Adam en moi, mais Quelqu'un m'a pardonn√©. On a effac√© l'ancien compte un jour, et depuis ce jour-l√† j'√©tais libre. Je suis si heureux. Quand l'homme a p√©ch√©, il a travers√© le grand gouffre, ou plut√īt [il s'est cr√©√©] un gouffre entre lui et Dieu. Il s'est s√©par√© de Dieu, et il n'y avait plus moyen pour lui de revenir. Il √©tait totalement de l'autre c√īt√© du gouffre par rapport √† Dieu, sans possibilit√© du tout de revenir. Dieu, qui est riche en mis√©ricorde et merveilleux en gr√Ęce, a accept√© un substitut pour lui, lui a permis d'avoir un substitut, le sacrifice d'un animal √† sa place. Le sang √©tait la seule chose qui pouvait payer le prix. Rien d'autre ne pouvait payer le prix. Rien d'autre ne pouvait le faire √† l'√©poque, et rien d'autre ne l'a fait depuis lors, rien d'autre ne le fera apr√®s : le sang et le sang seulement.
E-21 La premi√®re d√©cision de Dieu √©tait de pardonner l'homme par l'effusion du sang, et Dieu ne peut pas prendre une deuxi√®me d√©cision contraire √† Sa premi√®re d√©cision. S'Il le fait, alors Il s'√©tait tromp√© dans Sa premi√®re d√©cision ; et Il ne peut pas se tromper et √™tre Dieu. Par cons√©quent, Il n'a qu'une seule voie, et c'est la voie du sang. Ses d√©cisions sont parfaites et √©ternelles, parce qu'Il est Dieu. Et Sa Parole est √©ternelle, et Ses d√©cisions sont Sa Parole, et Celle-ci est parfaite. Vous ne pouvez rien Y ajouter ni rien En retrancher. Depuis ce temps-l√†, cela a √©t√© le seul lieu de communion o√Ļ Dieu rencontre l'homme. Avant cela, Il le rencontrait dans le jardin d'Eden. On n'avait pas besoin de sang. Mais depuis ce temps-l√†, Sa d√©cision √©tait de rencontrer de nouveau l'homme, rachet√© par le Sang. C'est le seul lieu d'adoration que Dieu a pu observer. C'est le seul lieu o√Ļ Dieu peut rencontrer un p√©cheur, et nous sommes tous des p√©cheurs par nature. Il faut le sacrifice du Sang pour nous ramener √† la communion avec Christ, pas une autre voie, c'est absolument et totalement cela.
E-22 Depuis Adam jusqu'√† aujourd'hui, l'homme a essay√© de faire son propre substitut. L'homme a constamment essay√© de le faire, en partant des feuilles de figuier jusqu'√† l'instruction. Il a essay√© de se faire un substitut. Adam a exprim√© ce qui √©tait dans l'homme, quand il a essay√© de se faire un chemin du retour avec les feuilles de figuier. Depuis lors, ils ont construit des tours, ils ont b√Ęti des villes, ils ont √©rig√© des idoles, ils ont √©rig√© la civilisation, ils ont form√© des d√©nominations, ils ont √©labor√© des r√©gimes scientifiques, et toutes ces choses. Mais cela reste toujours la m√™me chose. Dieu n'acceptera que le Sang. Dieu n'agr√©e un homme qu'√† travers le Sang vers√©. Le seul lieu de communion, la seule voie pour passer de l'autre c√īt√© du gouffre, ce n'est pas √† travers une organisation religieuse, ni √† travers des idoles, ni √† travers des tours, ni √† travers des lieux saints, ni √† travers des villes, ni √† travers quoi que ce soit d'autre, mais c'est √† travers le Sang vers√©. C'est la seule voie pour revenir. La pr√©dication de la croix, bien que cela... aussi m√©pris√©e qu'elle soit, c'est la voie √† laquelle Dieu a pourvu pour que les p√©cheurs entrent dans la communion avec Dieu ou l'un avec l'autre. C'est juste.
E-23 Tout au long des √Ęges, le juste a v√©cu par cette d√©cision de Dieu. Le juste ne discute jamais de quoi que ce soit. Le juste est pr√™t √† accepter la d√©cision de Dieu. Il ne veut rien faire pour lui-m√™me. Il n'y a que Dieu qui l'int√©resse, et il veut se conformer √† la d√©cision de Dieu. Et le juste vit par cela, toujours, car c'est la voie par laquelle le juste devrait vivre. Essayer de faire quelque chose √† cela, y injecter quoi que ce soit, ne serait pas juste ; en effet, ce serait contraire au plan que Dieu a √©tabli pour nous par lequel communier, c'est √† travers le Sang vers√©.
E-24 Job, le patriarche... Comment Job... Je crois que le livre de Job a √©t√© √©crit avant que Mo√Įse ait √©crit la Gen√®se, d'apr√®s ma compr√©hension ; c'est le plus vieux livre de la Bible. Job, quand il a accept√© le sang... Et quand bien m√™me ses voisins et les membres de son √©glise ont essay√© de le condamner, disant qu'il avait p√©ch√© en secret, cependant Job savait qu'il √©tait ferme, parce qu'il avait fait ce que J√©hovah exigeait. Il savait qu'il avait offert son sacrifice d'un cŇďur sinc√®re. Abraham aussi a ador√© sous le sang. Le seul lieu o√Ļ Isra√ęl rencontrait Dieu, c'√©tait sous le sang vers√©. Cela ne pouvait se faire nulle part ailleurs. Les pri√®res √©taient offertes, les actions de gr√Ęces faites, ou quoi que ce soit, sous le sang vers√© d'un animal. Le seul lieu o√Ļ la r√©demption pouvait venir, ou plut√īt o√Ļ on pouvait √™tre amen√© dans la communion avec Dieu, c'√©tait sous le sang vers√©.
E-25 Je me souviens d'une soir√©e o√Ļ j'ai pr√™ch√© cela chez Oral Roberts. Et un rabbin, un rabbin juif... J'ai pr√™ch√© sur Les Sept Rayures de la G√©nisse Rousse, et cela l'a √©tonn√©. Et il est venu en parler. Remarquez. Quand le p√©cheur venait au tabernacle, ces sept rayures de sang signifiaient qu'il devait √™tre s√Ľr que quelque chose √©tait mort et l'avait pr√©c√©d√© pour lui pr√©parer la voie. Et un homme qui a l'intention de communier avec Dieu doit reconna√ģtre le Sang de J√©sus-Christ, sachant qu'Il est mort pour faire l'expiation de ses p√©ch√©s, pour tracer une voie afin qu'il entre encore en communion avec Dieu. Il doit le reconna√ģtre, forc√©ment. Dieu a rencontr√© l'homme sous le Sang vers√© et nulle part ailleurs. Peu importe combien nous essayons d'y parvenir : " Eh bien, je suis membre de ceci et membre de cela ", c'est... cela ne marchera pas. C'est seulement sous le Sang vers√© que Dieu rencontre l'adorateur.
E-26 Dieu - Dieu, √©tant plein de mis√©ricorde et de gr√Ęce, quand l'homme a p√©ch√©, comme je l'ai dit, a pris un substitut, un animal. Imaginons cela une minute. Imaginons un Juif tr√®s sinc√®re, autrefois dans l'Ancien Testament. Il reconna√ģt qu'il n'est pas dans la communion aussi longtemps qu'il n'y a pas de sang pour lui. Eh bien, il prend de son troupeau un tr√®s bel animal, de premier choix. √áa doit √™tre un tr√®s bel animal. √áa ne peut pas √™tre un animal atteint d'une infection ; en effet, le sacrificateur doit d'abord l'examiner. Et il doit √™tre... Pour le sacrifice d'expiation, un agneau sans d√©faut doit √™tre gard√© et examin√©, comme sacrifice d'expiation, de m√™me que J√©sus fut √©prouv√© en toutes choses. Mais ce sacrificateur... Descendant la route, un Juif apporte son sacrifice d'expiation, apporte son sacrifice pour son p√©ch√©, et il le pr√©sente avec sinc√©rit√© √† son sacrificateur. Il reconna√ģt qu'il a p√©ch√©. Il sait qu'il a tort. Et il prend cet animal et le pr√©sente au sacrificateur. Et alors, il pose ses mains sur le sacrifice. Que fait-il? Il s'unit √† son sacrifice. Comprenez-vous ce que je veux dire? Alors le sang est r√©pandu, et l'homme, le Juif, peut s'en aller avec le sentiment d'√™tre justifi√©, parce qu'il a satisfait aux exigences de J√©hovah. Et aujourd'hui, le seul moyen par lequel le chr√©tien peut √™tre pardonn√© correctement de ses p√©ch√©s, c'est en allant au Calvaire avec son Sacrifice, en s'unissant √† Lui et en acceptant donc l'aspersion du Sang. Aucun credo dans le monde ne peut faire cela. Aucun syst√®me √©ducatif ne peut le faire. Aucun moyen scientifique ne peut le faire. Cela ne vient qu'en acceptant le Sang vers√©, son Substitut.
E-27 Eh bien, il s'en va. Cela fait, il a accompli l'ordre de Jéhovah, il s'en va alors avec le sentiment d'être justifié, parce qu'il a satisfait à l'exigence de Jéhovah. Il a fait ce que Jéhovah a ordonné. Alors il sent qu'il est... Par la foi, il a pris Dieu au Mot. Et maintenant, écoutez donc attentivement. Il a pris Dieu au Mot. Il a été sincère en faisant ce qu'il a fait. Il l'a fait sincèrement selon la Parole. Peu importe qui se moquait de lui, il l'a fait de toute façon, parce que c'était l'exigence de Dieu. Et maintenant... C'était merveilleux. Il était certain qu'il a été justifié. Il pouvait avoir un tel sentiment parce qu'il avait satisfait aux exigences de Jéhovah (C'est-à-dire la Parole.), il avait satisfait à ce que la Parole de Dieu exigeait de lui pour sa justification.
E-28 Finalement... Eh bien, c'√©tait merveilleux au d√©part. Mais finalement, cela est devenu une tradition familiale. Je suis s√Ľr que vous comprenez ce que je veux dire. Il allait... Le Juif allait offrir son sacrifice juste parce que cela... Eh bien, la famille le faisait. Et, eh bien, c'√©tait une tradition. Et quand il venait l√† et disait : " Attendez une minute. Je crois que j'ai p√©ch√©. Je vois. C'est juste. Eh bien, je vais me procurer un agneau et monter "... Voyez-vous, il n'y avait aucune tristesse selon Dieu pour son p√©ch√©. C'√©tait seulement un rite, juste une forme ritualiste consistant √† prendre son animal pour le sacrifice. Il n'en tirait rien, parce qu'il n'avait rien mis l√†-dedans. Bien qu'il ob√©issait √† l'ordre de Dieu par Sa Parole, mais il n'arrivait pas au vrai sens de Sa Parole. Il ob√©issait √† cela tant que... Etant fondamentaliste, il a ob√©i √† cela. Mais en toute sinc√©rit√©, il n'a pas ob√©i. Par cons√©quent, ce n'√©tait qu'un rite, il suivait une tradition.
E-29 Et puis-je m'arrêter ici une minute? Voyez-vous ce que je martèle jour après jour et soir après soir? Ce n'est pas que j'aie quelque chose contre les méthodistes, les baptistes, les presbytériens, ou les dénominations. C'est parce que vous perdez cette sincérité, ce quelque chose que vous devriez avoir dans votre adoration. Ça devient simplement une tradition familiale. Quand nous venons à l'église et qu'on demande : "Croyez-vous à la nouvelle naissance ? " - Oui, assurément. Oui, oui, ouais. - Croyez-vous au - au sang du... - Oh ! assurément, assurément. Assurément, assurément ; j'ai accepté cela. Voyez-vous, il n'y a aucune sincérité là-dedans. Quand il va offrir son sacrifice d'expiation pour prendre la communion, il la prend n'importe comment, qu'il fume, boive, coure avec la femme de quelqu'un d'autre, ou - ou que les femmes se comportent n'importe comment. Et il va prendre cette communion. Alors que, rendez-vous compte, la Bible dit : " Si un homme mange cette chair et boit ce Sang indignement, il est coupable envers le Corps et le Sang du Seigneur ". Nous avons perdu la sincérité. Il y a quelque chose qui cloche en nous. Notre fête solennelle n'est plus ce qu'elle était.
E-30 Ceci pourrait √™tre appropri√© pour le moment. Il y a une chose qui fait que nous ne pouvons m√™me pas rester √©veill√©s, ou √† peine, pendant un sermon. Ce n'est pas le cas ici ; mais √† plusieurs endroits, quelqu'un tire toujours sur ma queue de pie [sorte de costume - N.D.T.], disant : " H√©, h√©, h√©. Nous devons faire √ßa et √ßa. " Qu'y a-t-il de plus important que proclamer la Parole de Dieu ? C'est ma conception des choses. Les r√©unions en plein air qui... Le pr√©dicateur √† l'ancienne mode se tenait l√†, et pr√™chait jusqu'√† ce que le sa - sang et la sueur, pour ainsi dire, coulaient jusque dans ses chaussures. Quand on tient une r√©union en plein air aujourd'hui, c'est un tas de chants, et un tas d'autres choses. Et, fr√®re, quelqu'un essaie de conduire la pri√®re, et prie pour le pr√©sident et pour tous les autres, il y consacre √† peu pr√®s une heure, et d√©j√† les gens s'en sont all√©s. La Parole est la chose principale, la Parole. Mais nous avons perdu l'int√©r√™t. Des fois... J'appr√©cie les t√©moignages. J'appr√©cie la musique et toutes ces choses. Mais ce n'est pas l√† la chose. Il faut la pr√©dication de la croix. Il faut une circoncision de l'Esprit pour apporter la Vie. C'est l√† que nous avons perdu notre sinc√©rit√©. √áa fait longtemps que nous avons vu une grande sinc√©rit√©. Quand un homme sait que c'est mauvais que ces choses s'introduisent dans son √©glise, et puis il n'en parle pas aux gens ! O√Ļ est cette sinc√©rit√© profonde? Un ministre me parlait, disant : " Vous allez perdre votre minist√®re. " J'ai dit : " C'est Dieu qui m'a donn√© ce minist√®re. Et si pr√™cher la Parole de Dieu fait que je le perde, alors j'ai manqu√© le coche quelque part. Dieu honore Sa Parole. Il attend cela. "
E-31 Eh bien, la sinc√©rit√© ! Nous n'en avons pas. C'est comme si on a tr√®s peu d'int√©r√™t. En ce temps de jubil√©, il devrait se faire que maintenant m√™me, apr√®s que nous avons compris et que nous sommes convaincus de ces choses, Shreveport bourdonne comme une scie circulaire. La prison devrait √™tre pleine, avec des gens suspendus aux fen√™tres, pr√™chant l'Evangile. Les coins de rue devraient √™tre pleins d'hommes et de femmes qui t√©moignent de la puissance de Dieu. Pourtant, nous disons croire cela. Mais nous avons perdu la sinc√©rit√© et l'enthousiasme qu'il y a √† recevoir la Chose. Eh bien, c'est la v√©rit√©. C'est exact. Et nous ne reviendrons jamais avant que nous arrivions √† ce point d'appr√©ciation, o√Ļ Dieu nous fraie une voie, et qu'ensuite nous y appelle, et nous confirme cela par Son Esprit et par Sa Parole, cette assurance que nous avons.
E-32 Quelle trag√©die de voir les √©glises dans cette condition ! Ce n'est pas que j'aie quelque chose contre les √©glises, mais vous voyez ce que je veux dire. Eh bien, sans aucune tristesse, juste une forme rituelle... Et pourtant Isra√ęl faisait usage de la Parole et du commandement de Dieu. Et aujourd'hui, les √©glises tirent les choses de la Bible. Mais il n'y a aucune sinc√©rit√© l√†-dedans. Et quand Isra√ęl a commenc√© √† prendre la Parole et les commandements de Dieu, pour en faire un rite, cela d√©plut √† J√©hovah, le Donateur de la Chose. C'est au moment o√Ļ ils ont fait de la Parole de Dieu un rite, que ce puissant proph√®te Esa√Įe est apparu sur la sc√®ne. Lisez cela dans Esa√Įe 1. Il √©tait envoy√© √† Isra√ęl. Les gens le ha√Įssaient, et finalement ils l'ont sci√© en morceaux. Mais qu'a-t-il fait? Il les a d√©pouill√©s. Il a dit : " Dieu a rejet√© vos f√™tes solennelles. " Il a dit : " C'est devenu une puanteur dans Ses narines. " Qu'√©tait-ce? La f√™te que Dieu leur avait ordonn√©e, les nouvelles lunes, les sabbats, et les sacrifices d'expiation, et autres que Dieu avait donn√©s √† Isra√ęl, ils en ont fait une tradition. C'est juste.
E-33 Oh ! √©glise, vois-tu ce qui brise le cŇďur d'un ministre ? Quand nous faisons de la Pentec√īte qu'Il nous a donn√©e une tradition. La sinc√©rit√© a disparu de l'√©glise. Oh ! je ne dis pas totalement, Dieu merci. A l'√©poque ce n'√©tait pas totalement parti ; mais la grande partie... La sinc√©rit√© est partie. Les gens ne sont plus en mesure d'entendre cela. Ils ne veulent pas en entendre parler. Ils pr√©f√®rent prendre quelqu'un de plus raffin√©. Ils n'en veulent pas. Eh bien, ce qui arriva √† l'√©poque, arrive pareillement aujourd'hui. Mais Dieu leur a envoy√© Esa√Įe, et il ne m√Ęchait pas ses mots. Et il leur a dit ce qu'ils avaient fait. Lisez Esa√Įe 1, quand vous rentrerez chez vous. Ecoutez ce proph√®te pr√™cher cela. Il leur a dit que c'√©tait une puanteur. En d'autres termes, Dieu ne voulait pas de leur sacrifice puant, un sacrifice qui... Ils... Qu'avaient-ils fait ? Ils avaient souill√© leur sacrifice. Ils l'avaient souill√©, car ils entraient avec cela sans sinc√©rit√©. Ils n'obtenaient aucun r√©sultat. Il a dit : " Vos traditions... " En venant avec leurs traditions, ils avaient √īt√© la puissance de Ses commandements.
E-34 Eh bien, aujourd'hui, notre tradition enl√®ve la puissance de notre adoration, √† cause de nos propres traditions. Et nous disons : " Cela veut dire les m√©thodistes et les baptistes. " Il s'agit des pentec√ītistes. C'est nous tous ensemble. Votre tradition a perdu sa puissance... ce n'est pas parce que vous n'avez pas fait cela. Ouais. Les gens disent : " J√©sus a dit que celui qui croit et qui sera baptis√© sera sauv√©. " C'est juste. Mais nous en avons fait une tradition. Cela est une puanteur devant Lui. Voyez-vous la raison? L'adorateur en venant, en accomplissant cela, il le faisait seulement comme du formalisme. Et nous sommes coupables de faire la m√™me chose. Nous en avons fait du formalisme, alors que c'est le commandement de Dieu.
E-35 Par exemple, tout récemment, quand nos mouvements ont commencé et que Dieu a commencé à y ajouter quelque chose, nous sommes partis avec cela, nous en avons fait une tradition, et cela a perdu sa puissance. Au lieu d'unir les frères, cela a séparé les frères. Des fois vous faites cela juste comme une tradition, sans sincérité là-dedans. Vous devez entrer dans la fête de Dieu avec sincérité. Aucune véritable sincérité, aucun chagrin à cause du péché. Les gens viennent à l'autel, et beaucoup d'entre eux ont beaucoup de musique, une petite danse, des battements des mains, peut-être qu'ils courent l'allée de long en large, peut-être qu'ils parlent simplement en langues. Eh bien, je crois au fait de parler en langues. Je crois au fait de courir les allées de long en large; je crois au fait de battre les mains. Mais s'il n'y a pas de sentiment là derrière, s'il y a une sincérité selon laquelle Jésus-Christ vous a purifié... Vous ne le faites pas parce que mademoiselle Jones l'a fait, mais vous le faites parce qu'il y a quelque chose en vous qui palpite, la tristesse pour vos péchés, et la joie de la victoire que vous partagez par la résurrection de votre sacrifice, l'évidence de votre sécurité éternelle. Comment pouvez-vous ne pas être sincère dans cela?
E-36 Je crois qu'un homme peut crier sans être sauvé. Je crois qu'il peut courir sans être sauvé. Je crois qu'il peut parler en langues sans être sauvé. Je crois qu'il peut faire toutes ces choses sans être sauvé. Mais vous ne pouvez donc pas y assimiler tous ceux qui font cela. L'autre camp déclare : " Tout cela ne vaut rien. " Mais il y a quelqu'un de sincère là-dedans. Il y a quelqu'un qui obtient de vrais résultats, parce qu'il est entré dans cela avec sincérité, sur base de sa foi dans le Sang versé. Et il a les choses authentiques. Mais l'autre ne fait que s'en moquer. Et il y a trop de moqueries, trop d'imitations, d'imitations charnelles, de comparaisons charnelles.
E-37 Si vous venez chercher le Saint-Esprit, et Le laissez... à la foi que vous avez en Lui, ajoutez la vertu, et à cela l'amour fraternel (2 Pierre 1.7), jusqu'à ce que vous soyez édifié selon la stature parfaite de Christ, puis la dernière chose c'est l'amour, qui est Dieu, le Saint-Esprit, qui vous scelle jusqu'à votre destination. Vous ne pouvez pas faire de l'imitation. Vous pouvez imiter cela, mais comme je l'ai dit hier soir, c'est comme un - un merle qui enfonce des plumes de paon sur ses ailes, et qui dit : " Regardez, je suis un paon. " Il les a simplement ajoutées, il les a plantées. S'il y avait quelque chose en lui, qui les a fait pousser, il serait effectivement un paon. Réellement. Mais certaines personnes essaient de faire quelque chose pour ressembler à quelqu'un d'autre, ou elles imitent quelqu'un d'autre, pensant que les autres l'ont fait. Et voyez-vous ce que cela a produit ? Cela nous ramène de nouveau au rituel et au formalisme. C'est le Sang, la Vie qui électrifie et sanctifie votre vie. C'est juste.
E-38 Esa√Įe le leur a r√©v√©l√© et a dit : " Dieu a dit qu'Il d√©tourne Sa face de vos pri√®res. Vous avez votre forme rituelle, quoique cela soit la v√©rit√©. Vous faites ce qu'Il vous a ordonn√©, mais vous ne le faites pas avec sinc√©rit√©. Et vous hurlez jour et nuit, mais Dieu a dit : 'Votre sacrifice est une puanteur devant Moi, et Je ne l'agr√©erai plus. Et si vous priez dans de telles conditions, Je d√©tournerai de vous Ma face.'" √Ē Dieu ! Si les gens pensaient √† cela, cela d√©clencherait une Pentec√īte. Dieu a dit : " M√™me si vous √™tes en ordre pour ce qui est de la Parole... " Mais si vous ne le faites pas avec amour et sinc√©rit√©, Dieu a dit qu'Il d√©tournera de vous Sa face, et qu'Il n'√©coutera pas vos pri√®res. Voyez-vous ? C'est comme √ßa.
E-39 Oh ! vous avez dit : " Vous vous r√©f√©rez √† l'Ancien Testament, Fr√®re Branham. " D'accord. Prenons le Nouveau Testament, II Timoth√©e 3. Le Saint-Esprit nous a avertis que dans les derniers jours l'√©glise s'√©loignera de la sinc√©rit√© et de la foi. Les gens auront une forme de pi√©t√©, mais renieront la puissance qui accompagnait la chose authentique, ayant une forme de pi√©t√©, mais reniant ce qui en fait la force. Certainement. Dieu hait une religion sans puissance. Et aujourd'hui, toute religion qui n'a pas Christ est sans puissance. Mais toute religion qui a Christ est sous Son propre Sang et elle a la puissance. Vous dites que Dieu hait une religion sans puissance? Il a dit : " Vos f√™tes solennelles sont une puanteur. " Je pense qu'Il hait cela. Il a dit : " Cela - cela Me rend malade. " Et, rappelez-vous, Il a dit √† cette √©glise riche de Laodic√©e : " Parce que tu es ti√®de (en d'autres termes, tu Me rends malade), Je te vomirai de Ma bouche. " Et nous sommes arriv√©s √† cet √Ęge. √Ē Dieu, envoie-nous un Esa√Įe pour mettre la chose en pi√®ces, l'exposer devant les gens, crier, sans m√©nager. Pensez-vous qu'il sera accept√© ? Certainement pas. Il criera malgr√© tout. Les f√™tes solennelles ! Elles sont une puanteur. Dieu hait une religion sans puissance. Elle doit avoir la puissance. Elle doit avoir la sinc√©rit√©. La sinc√©rit√© am√®ne la puissance. La sinc√©rit√© am√®ne la vraie adoration, pas le formalisme, mais la vraie adoration avec puissance, sachant que vous √™tes pass√© de la mort √† la Vie.
E-40 Dieu veut accomplir Sa Parole par Sa puissance. Et quand l'√©glise renie Sa puissance, comment peut-Il accomplir et confirmer Sa Parole ? Quand l'√©glise trouve une explication convaincante de cela et dit que c'est pour un autre jour, et quelque chose de ce genre, comment Dieu peut-Il, Lui qui veut accomplir Sa Parole et manifester Sa Parole parmi les gens... Et les gens nient qu'Il le fait. Malgr√© tout, ils accomplissent tous les rituels. Voyez-vous? Voici ce qui s'est pass√©. Dieu veut Ňďuvrer et confirmer Sa Parole par le Saint-Esprit; et l'√©glise veut Ňďuvrer. Il faut que les gens renient le Saint-Esprit. Ils veulent Ňďuvrer pour faire une grande organisation, et quoi d'autre ? Pour avoir des membres, peu importe si on doit baptiser des p√©cheurs, des ivrognes, des contrebandiers d'alcool, n'importe quoi d'autre, pour les faire entrer dans le corps de l'√©glise. Il n'est pas √©tonnant qu'Apocalypse 17 ait dit que cette vieille prostitu√©e, qui avait une suite de filles, √©tait pleine de noms, ou plut√īt de noms blasph√©matoires. Des √©glises, ou des filles... citant les noms de ses filles... Les gens qui se joignent aux √©glises et qui appellent cela " √™tre sauv√© ", c'est un blasph√®me. Or, je sais qu'ici le Roi Jacques dit : " Des noms de blasph√®me ", mais regardez dans le Diaglott, et voyez si c'est cela. Il est dit : " Des noms blasph√©matoires. " Il y a une grande diff√©rence. Elle en est pleine. Elle a en son sein neuf cents et quelques organisations diff√©rentes, beaucoup de noms blasph√©matoires. Ils se sont √©loign√©s, par une certaine tradition faite de main d'homme ils se sont √©loign√©s de la vraie adoration, la puissance de la...
E-41 " Oh ! dites-vous, je suis allé là, et il y a une grande puissance. Frère, toute l'assemblée dansait en Esprit ", sans avoir suffisamment de foi pour guérir un mal de dents. Vous appelez cela puissance? Ça, ce n'est pas la puissance. Ça, ce sont des bénédictions. Il y a une grande différence entre les bénédictions et la puissance. Dieu fait tomber Ses bénédictions sur le juste et sur l'injuste. Le soleil brille et... Voyez-vous? Nous devons revenir à la vérité, mes amis. Nous devons revenir à ce que Dieu veut dire. Ce qu'Il dit, c'est ce qu'Il veut dire. Voyez-vous? Et Il a rejeté leur... Une fois, Il a détourné Sa face de leurs prières...
E-42 Et suivez, mes amis. Si Dieu n'a pas √©pargn√© l'arbre original qui a fait cela, que dire de l'arbre greff√© ? Nous devons √™tre sinc√®res. Nous devons faire ces choses correctement. Dieu veut Ňďuvrer et amener le Saint-Esprit √† op√©rer dans Son Eglise. L'Eglise veut Ňďuvrer et produire ses credos pour avoir des membres. Voil√† la diff√©rence. La premi√®re chose √† faire, Dieu veut envoyer le Saint-Esprit, qui √©tait le Conducteur de l'Eglise ; c'est ce qu'Il doit faire. Et le seul moyen pour que les gens puissent emp√™cher que cela se fasse, c'est en Le rejetant. Et quand vous Le rejetez, vous emp√™chez que la puissance op√®re. Cela vous laisse donc une coque morte. " La Parole tue ; l'Esprit vivifie. " Voyez-vous ? C'est juste. C'est comme une locomotive qui est sur les rails, toute la voiture est bien astiqu√©e, et des gens bien habill√©s sont assis dedans, mais il n'y a pas de vapeur dans la locomotive. A quoi sert-elle de toute fa√ßon?
E-43 Il y a quelques semaines, j'√©tais... Il y a environ huit mois ou un peu plus, un soir, j'ai vu en vision deux hommes, l'un dans un bar et l'autre dans un autre, se lan√ßant des provocations devant leur public respectif, auquel ils s'adressaient. Finalement, ils se sont rencontr√©s √† New York au milieu d'une rue, c'est comme s'ils ont creus√© un trou dans lequel ils sont entr√©s, et l'un a tu√© l'autre. J'ai dit : " Quelqu'un va √™tre tu√©. " Ils √©taient des jeunes gens beaux et grands. Environ un mois apr√®s, ces deux boxeurs professionnels se sont r√©gl√© leurs comptes dans un combat, et l'un a tu√© l'autre. Il y a quelques mois, j'√©tais dans une - une petite cabane dans le Colorado, je suis parti et j'ai dit √† mon fils, √† ma femme, √† ma belle-fille, et aux autres : " Quelque chose est arriv√© dans les quelques derni√®res heures. J'ai vu une jeune dame, une belle femme, et elle avait en quelque sorte de grosses l√®vres ; c'est comme si je l'avais vue quelque part. Et elle est... elle essayait de joindre un m√©decin, et elle est morte. " Et l'Esprit qui me parlait a dit : " Eh bien, les gens vont dire qu'elle s'est suicid√©e, mais elle est morte d'une crise cardiaque. " Et Il a dit : " C'est juste peu avant quatre heures, mais tu peux dire que c'√©tait √† quatre heures ", et la vision m'a quitt√©. Je leur ai dit : " Qu'est-ce que cela veut dire ? " Je ne savais pas. " Quelqu'un est sur le point de mourir. " Deux jours apr√®s notre sortie des montagnes, cette vedette du cin√©ma (Comment s'appelle cette femme ?), Marilyn Monroe, elle √©tait plut√īt une strip-teaseuse ou... Ou bien vous avez lu son histoire. Elle √©tait une enfant ill√©gitime. Sa m√®re √©tait dans un h√īpital psychiatrique. La pauvre jeune fille a probablement eu un parcours difficile. Et elle avait toujours un d√©sir ardent de quelque chose. Je regrette de n'avoir pas pu la rencontrer. Je sais de quoi elle avait besoin. Je savais de quoi elle avait besoin. Elle avait cependant adh√©r√© √† des √©glises et tout. Mais, voyez-vous, c'√©tait juste une forme rituelle. Elle avait besoin que le Sang lui soit appliqu√©e. Voyez-vous ? Bien. Je pense qu'il n'y a pas un fanatique du sexe dans le pays qui ne l'ait pas connue et qui n'ait pas sa photo. Elle √©tait cens√©e √™tre la femme au plus beau physique du monde, √† ce que j'ai appris. Mais si ce corps √©tait si important, alors observez... Quand la vie est sortie de son corps, on a d√Ľ lui donner un num√©ro pour la mettre dans une salle. Et personne n'a r√©clam√© son corps. Alors, qu'est-ce qui est important? L'√Ęme ou le corps? Voyez-vous, nous devons √™tre sinc√®res dans ces choses. Dieu l'exige. Cela doit arriver.
E-44 Remarquez. Maintenant, pour rejeter le Saint-Esprit, ils ont accept√© le c√īt√© formaliste de la chose, en ayant une forme de pi√©t√© mais reniant ce qui en fait la force. Ils r√©citent toutes sortes de credos des ap√ītres, et tout comme cela, en m√©langeant cela avec une bonne partie de la Parole, et beaucoup de choses qui ne sont pas la Parole. Et puis ils... Je veux dire la Parole de Dieu. Et puis, faire toutes ces choses, et cependant, cela passe par ce qui est formaliste et rituel. Il n'y a aucune puissance l√†-dedans. C'est mort. Ce n'est qu'une coque, comme le corps de cette fille. Quand la vie en √©tait sortie, cela ne valait alors plus rien. Personne n'en voulait. La vie √©tait sortie. Voyez-vous? C'est la vie qui vaut quelque chose. Peu importe ce que vous accumulez dans ce monde, le nombre d'√©glises dont vous √™tes membre, qu'en est-il de votre √Ęme? Qu'en est-il de cette vie qui est en vous? Est-elle en ordre avec Dieu? Et elle ne peut √™tre en ordre qu'en acceptant cette glorieuse pr√©paration que Dieu a faite pour amener les hommes √† traverser ce gouffre vers Lui-m√™me. C'est le Sang de J√©sus-Christ. Aucun credo ne jettera le pont; aucune d√©nomination ne le fera. Aucune instruction, aucun scientifique, le Sang de J√©sus-Christ et rien d'autre est la seule chose qui jettera le pont.
E-45 Eh bien, apr√®s qu'Esa√Įe a dit √† Isra√ęl qu'ils avaient souill√© leur substitut par des traditions, et qu'il le leur a prouv√©, et que Dieu rejetait leurs pri√®res... Esa√Įe √©tait un proph√®te, un annonciateur ; en effet, ce sacrifice n'√©tait destin√© qu'√† Isra√ęl. Mais apr√®s cela, un autre grand proph√®te apparut sur la sc√®ne, et il s'appelait Jean. Nous le connaissons comme √©tant Jean-Baptiste. Et il n'a pas seulement montr√© √† Isra√ęl, mais √† toute la race d'Adam, un Agneau qui a √īt√© les p√©ch√©s du monde. Et ils ont souill√© ce jour-l√† ou plut√īt cette dispensation-l√†, par leur hypocrisie et leur action formaliste, Dieu a tout an√©anti. Alors Il a envoy√© un autre proph√®te pour introduire un autre √Ęge et un autre Agneau. C'√©tait pour toute la race d'Adam, l'Agneau de Dieu qui √īte le p√©ch√© du monde. Aussit√īt cet Agneau a √©t√© clou√© √† Son autel, la croix. Il a √©t√© clou√© l√†-haut sur le Calvaire. Pour quelle raison? Le pardon des p√©ch√©s, pas seulement pour les Juifs, mais pour tout celui qui veut. Le Sang de J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, purifie de tout p√©ch√©. Peu importe combien de credos nous r√©citons, il faut n√©anmoins que le Sang soit appliqu√© pour √īter le p√©ch√©. Et on l'applique par la foi dans la Parole, en croyant qu'Elle est vraie ; et puis vous savez qu'Il vous r√©pond, et vous Le connaissez ; vous Le connaissez parce que vous vous √™tes conform√© √† Sa Parole avec sinc√©rit√©.
E-46 Eh bien, si quelqu'un parmi vous, ou tout homme, o√Ļ que ce soit, sent le fardeau de son p√©ch√©, nous avons un Agneau. Ne souillons pas ce programme. C'est l'Agneau qui √īte le p√©ch√© du monde. C'est la seule disposition que Dieu a prise pour les hommes p√©cheurs (que je suis, et que vous √™tes) ainsi que pour les femmes, les gar√ßons et les filles p√©cheurs, c'est le Sang de J√©sus-Christ. Nous devons venir √† Lui avec sinc√©rit√© et, par la foi, poser nos mains sur Sa t√™te par la foi, afin de nous unir √† Lui, en nous consid√©rant alors comme morts, et rester l√† jusqu'√† ce que les r√©sultats se manifestent, jusqu'√† ce que le Sang qui a √©t√© vers√© au Calvaire soit appliqu√© √† notre cŇďur. Alors le fardeau a disparu. Voyez-vous ? " Mon fardeau m'a quitt√©. " Alors vous √™tes libre. Celui que le Fils affranchit est r√©ellement libre. Il n'est pas √©tonnant que nous ne puissions pas avoir les choses que nous avions ou plut√īt que nous devrions avoir. Nous ne sommes pas venus par la voie de la sinc√©rit√© √† laquelle Dieu a pourvu pour nous. Il se pourrait que vous... Nous ne voulons pas souiller cela, vous savez. Elle ne sera pas souill√©e. L'autre non plus n'a pas √©t√© souill√©e, mais Dieu a √©loign√© cela d'eux.
E-47 C'est comme une histoire que j'ai lue il y a quelque temps. Un vieux capitaine marin √©tait en mer, et il avait pratiquement pass√© sa vie dans le p√©ch√©. Mais, une fois, il avait entendu parler de la Bible et de Dieu. Et alors qu'il √©tait √©tendu, mourant, il a dit : " Y a-t-il quelqu'un qui peut me parler de la Bible, ou bien y a-t-il une Bible √† bord de mon bateau? " Il avait attendu longtemps pour penser √† cela, mais Dieu est plein de mis√©ricorde et de gr√Ęce. Et on a trouv√© un gar√ßon qu'ils avaient pris √† bord du bateau, et ce dernier avait une Bible. Et il lui a parl√©, et a dit : " Entre, fiston, et assieds-toi pr√®s de mon lit, et lis-moi cette Bible. " Et le jeune homme a ouvert Esa√Įe 53.5, et voici ce qu'il y est dit : " Il √©tait bless√© pour nos p√©ch√©s, bris√© pour nos iniquit√©s; le ch√Ętiment qui nous donne la paix est tomb√© sur Lui, et c'est par Ses meurtrissures que nous sommes gu√©ris. " Le petit gar√ßon s'est retourn√©, et il a dit : " Monsieur le Capitaine? " Il a dit : " Oui, fiston? " Il a dit : " Permettez-moi de lire cela comme ma maman me le lisait. " Il a dit : " Je vous l'ai lu tel que c'est √©crit dans la Bible. Mais voici comment ma maman me le lisait. " Il a dit : " Vas-y, fiston. Lis-le tel que ta m√®re le lisait. " Il a dit : " Maman me mettait sur son genou et lisait : 'Il √©tait bless√© pour les... de Willie Pruitt, Il √©tait bris√© pour l'iniquit√© de Willie Pruitt; le ch√Ętiment qui donne la paix √† Willie Pruitt est tomb√© sur Lui, et c'est par ses meurtrissures que Willie Pruitt a √©t√© gu√©ri.' " Le vieux capitaine a dit : " J'aurais souhait√© avoir une maman comme celle-l√†. " Il a dit : " Peut-√™tre que mon nom pourrait √™tre mentionn√© l√†-dedans. " Le petit gar√ßon a dit : " Juste une minute, Capitaine. " Il a dit : " Permettez-moi de lire en y mettant votre nom. " Il a dit : " Il √©tait bless√© pour le salut de John Court (Amen.); Il √©tait bris√© pour l'iniquit√© de John Court ; le ch√Ętiment qui donne la paix √† John Court est tomb√© sur Lui, et c'est par Ses meurtrissures que John Court a √©t√© gu√©ri. " Une lumi√®re a brill√© sur le visage du vieux capitaine. Il a dit : " Ferme le Livre, fiston. Je vois la chose. " Quand vous pouvez lire en y mettant votre nom : " Il √©tait bless√© pour les p√©ch√©s de William Branham, Il √©tait bris√© pour l'iniquit√© de William Branham ", c'est √† ce moment-l√† que la paix vient. Ce n'√©tait pas seulement une affaire de masse ; c'√©tait pour moi. C'est individuel. J'√©tais inclus l√†-dedans. " C'est par Ses meurtrissures que William Branham a √©t√© gu√©ri. " Alors c'est diff√©rent.
E-48 Il y a encore une chose dont j'aimerais parler ici en rapport avec notre pardon. Et c'est que, apr√®s que nous avons re√ßu le pardon, nous recevons la puret√© avec ce pardon. Maintenant, si vous faites juste comme si vous avez obtenu le pardon, vous n'avez pas re√ßu la puret√©. Eh bien, vous dites : " Pouvez-vous le prouver, Fr√®re Branham? " Notez-ceci : H√©breux chapitre 9, du verset 11 au verset 15: " Celui qui rend le culte, √©tant une fois purifi√©, n'a plus conscience de son p√©ch√©. " Si vous √™tes vraiment pardonn√©, la culpabilit√© m√™me, le d√©sir m√™me vous a quitt√©. C'est compl√®tement parti. La puret√© accompagne le v√©ritable pardon. Si donc nous pr√©tendons √™tre pardonn√©s, sans toutefois √™tre purs, comment pouvons-nous pr√©tendre √™tre pardonn√©s, alors que le pardon produit la puret√© ? Voyez-vous ce que je veux dire? Purifi√©, vous purifier de quoi? Purifi√© de tout lien avec les Ňďuvres formalistes, traditionnelles qui sont mortes (Amen.), √™tre purifi√© des traditions mortes. Comment pouvez-vous rester encore dans une tradition morte quand vous en √™tes purifi√©? Maintenant, lisez cela dans H√©breux 9.11. Voyez si c'est juste. Cela nous purifie des souillures des Ňďuvres mortes et formalistes, quand nous sommes pardonn√©s par le Sang de J√©sus ; en effet, c'est la puissance de sanctification qui accompagne le pardon. Et nous sommes purifi√©s de toutes nos oeuvres mortes.
E-49 Or, quand il en est ainsi pour nous, nous venons communier de la façon correcte. Nous venons à la communion en nous souvenant de Lui, en nous souvenant de Lui, notre Sacrifice. Nous nous souvenons de Lui, notre Paix; nous nous souvenons de Lui, notre Pureté, nous nous souvenons de Lui, notre Purification; nous nous souvenons de Lui quand nous nous agenouillons à la croix, pas tout en étant à moitié ivres, pas en vivant dans l'adultère, sans malice, sans haine, et sans querelles ; mais nous nous agenouillons à la croix par la foi, à Ses pieds pour recevoir Son pardon. C'est dans cet état que nous venons à la communion, étant très sincères. Pas juste en disant : " Je dois y aller. " Vous y allez parce que vous êtes profondément sincère. C'est une question de vie ou de mort. Oui, oui. Allez-y, et ne vous souvenez plus de vos traditions, et vous serez purifié de votre péché. C'est là l'endroit. Quand vous vous agenouillez là avec sincérité, frère méthodiste, frère baptiste, frère unitaire, frère binitaire, frère trinitaire, si vous vous agenouillez là avec sincérité, vos traditions sont mortes. C'est juste. Les trinitaires, les unitaires, les baptistes, ils sont tous purifiés et ce sont des fils de Dieu. Les traditions et les agitations sont passées. Vous n'y pensez plus, parce que vous êtes propres et purs. Voyez-vous ? Vous êtes des frères. Peu importe ce qu'une quelconque tradition a dit, n'ayez rien à voir avec eux. Vous êtes à la même croix, à la même fontaine. Vous êtes des frères de sang. Oh ! la la !
E-50 C'est pour obtenir cela que nous avons fait tout notre possible. C'est ce que nous avons essay√© d'obtenir. Ce n'est pas que j'aie quelque chose contre les baptistes, les m√©thodistes. C'est le syst√®me de ces choses qui s√©pare nos fr√®res. C'est une tradition qui a fait qu'ils prennent la Parole de Dieu pour En faire une tradition, en disant : " Nous croyons dans la purification par le Sang. " Et ensuite traiter un homme de " saint exalt√© ", et ne rien √† voir √† faire avec lui. Un fr√®re? Quand un homme vient au Calvaire, au pied de la croix, en se souvenant que J√©sus est mort pour le sauver, et que par la foi il s'unit √† cela, et si un fr√®re se tient l√† √† c√īt√©, vous ne regardez pas aux caract√©ristiques terrestres, la couleur, le credo, quoi que ce soit d'autre. Il est un fr√®re. Bien s√Ľr que oui. Les traditions et les disputes sont pass√©es. Vous pouvez communier.
E-51 Voici le moyen, le seul moyen par lequel vous pouvez √™tre pardonn√©. Le seul moyen par lequel vous pouvez venir, c'est la croix par le Sang. Et alors, vous √™tes purifi√© des traditions et des oeuvres mortes. Il y avait... Je ne peux pas faire que tout le monde soit baptiste. Si j'√©tais un m√©thodiste, je ne pourrais pas faire que tout le monde soit m√©thodiste. Si j'√©tais de l'organisation pentec√ītiste, je ne pourrais pas faire que tous soient des unitaires ou que tous soient des trinitaires, ou de l'Eglise de Dieu, ou que sais-je encore. Certainement pas. Ils ne le deviendraient pas. Mais voici une chose (et c'est ce que je crois en le faisant), c'est de faire que tous les hommes soient des fr√®res par le Sang vers√© de J√©sus-Christ, l√† o√Ļ nous pouvons tous nous rencontrer √† la m√™me croix, en nous souvenant de notre Sacrifice. Dieu a agr√©√© cela et rien que cela.
E-52 Cela me rappelle un article que j'ai lu il n'y a pas longtemps (pour terminer). Un homme et sa femme √©taient en voie de s√©paration. Ils ont commenc√© √† se disputer, √† avoir des prises de bec, √† se quereller. Ils n'arrivaient simplement pas faire bon m√©nage. Il leur √©tait pratiquement impossible de cohabiter. Alors ils ont d√©cid√© de divorcer, et ils ont formul√© une demande en divorce. Ils se sont donc mis d'accord pour se rencontrer √† la maison et se partager leurs biens, afin de ne pas √™tre oblig√©s de passer par le tribunal. Et ils se sont retrouv√©s dans une pi√®ce et se sont partag√© ce qu'il y avait dans cette pi√®ce, puis ils se sont partag√© ce qu'il y avait dans la pi√®ce suivante. Et finalement, ils sont arriv√©s √† un endroit o√Ļ... Ils sont mont√©s au grenier et ont fait descendre une vieille malle. Et quand ils ont commenc√© √† sortir de la malle de petits objets et √† les d√©poser d'un c√īt√© ou de l'autre, en se regardant l'un l'autre, disant : " Ne me trompe pas, je te poursuivrai en justice si tu le fais ", juste comme les font certaines traditions chr√©tiennes. Et peu apr√®s, ils se sont ru√©s sur un petit soulier blanc. Le papa l'a ramass√©, et la m√®re a mis sa main dessus. Ils se sont regard√©s. Quelques instants apr√®s, ils √©taient dans les bras l'un de l'autre. Qu'√©tait-ce? Autrefois ils avaient eu une fillette, quelque chose qu'ils avaient en commun. Tout √©tait termin√© ; le divorce fut annul√©. Ils √©taient de nouveau dans les bras l'un de l'autre. Ils avaient quelque chose en commun. Et lorsque les baptistes, les m√©thodistes, les unitaires, les binitaires, les trinitaires, fr√®res, lorsque nous venons √† la croix et voyons quelque chose que nous avons en commun... C'est le Sang de J√©sus-Christ qui nous purifie. Nous pouvons mettre nos bras autour de Lui, et Lui mettre Ses bras autour de nous, et avoir communion ensemble sous le Sang de J√©sus-Christ. C'est le seul moyen que je connaisse. Prions.
E-53 Seigneur J√©sus, ce n'est pas du tout un petit soulier que j'ai trouv√©, mais j'ai trouv√© un Sauveur un jour. Et je L'ai aim√©, et Il m'a aim√©. Et lorsque je vois ces traditions appara√ģtre, apparemment sans avoir la foi, et √©loigner les gens du v√©ritable fondement fondamental du Christianisme, la communion par le Sang, alors je souffre. Et je - j'ai travaill√© durement ces ann√©es, Seigneur. Je commence √† me faire vieux maintenant. Mais je ne suis pas fatigu√©. Je suis toujours amoureux, Seigneur. Je T'aime, et j'aime mon fr√®re, parce que Toi aussi Tu l'aimes. Et puiss√©-je avoir le privil√®ge de vivre assez longtemps pour voir le jour o√Ļ nous pourrons tous nous rencontrer autour de la croix, alors les disputes seront termin√©es. La paille sera br√Ľl√©e, mais le bl√© sera rassembl√© au grenier. Accorde-le, Seigneur. Et s'il y en a ici ce soir, P√®re, qui n'ont jamais pens√© √† ceci, et qui se sont peut-√™tre fi√©s √† un certain credo, ou √† une certaine √©motion, mais qui voient qu'au travers du - du reflet m√™me de ce qui est en eux, par leur fa√ßon de vivre, d'agir, ou de se comporter, ils sentent le fardeau de leur culpabilit√©, puis-je avoir le privil√®ge ce soir, Seigneur, de les conduire √† la croix? Accorde-le, Seigneur. Je voudrais leur montrer l√† o√Ļ il y a une fontaine o√Ļ nous pouvons nous tenir ensemble. Je Te les confie, Seigneur.
E-54 Et pendant que vous avez la t√™te inclin√©e, sentez-vous ce poids dont vous aimeriez vous d√©barrasser ? Cela - cela vous √©crase-t-il en vous ? Bien que vous avez essay√© de vous joindre √† l'√©glise, vous avez essay√© de faire le bien, mais n√©anmoins vous n'arrivez pas √† vous en d√©barrasser. Levez la main. Je ne vous demande pas de monter ici. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse. Oh ! la la ! Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse, partout dans la salle. " Je sens ce poids, Fr√®re Branham. Oh ! je - j'ai essay√© de m'en d√©barrasser par la danse. J'ai essay√© de m'en d√©barrasser par des cris. J'ai essay√© d'adh√©rer √† l'√©glise pour m'en d√©barrasser. Mais, Fr√®re Branham, √ßa se trouve toujours l√†. " Doucement maintenant, venons au Calvaire, non pas aller vers une quelconque organisation, non pas aller vers un quelconque syst√®me, mais allons au Calvaire, l√† o√Ļ nous tous pla√ßons les mains sur le Sacrifice. C'est alors que nous aurons des choses en commun. Avez-vous remarqu√© dans les lignes de gu√©rison? Il n'a jamais tenu compte du fait que les gens sont des baptistes, des m√©thodistes, des presbyt√©riens. Pourquoi? Il √©tait bless√© pour leurs p√©ch√©s; c'est par Ses meurtrissures qu'ils ont √©t√© gu√©ris. Il est l'Agneau qui √īte les p√©ch√©s du monde dont nous faisons partie. Ne voulez-vous pas recevoir cela maintenant pendant que nous prions?
E-55 P√®re c√©leste, ce grand nombre de mains lev√©es, des cŇďurs lourds et des seins lourds (ce soir) des hommes, des femmes, des gar√ßons et des filles, ils ont aussi trouv√© un petit soulier. Et ils savent qu'il y a quelque chose de faux dans leurs vies. Et la seule chose qui peut redresser cela, c'est ce flot qui coule du Calvaire. Et nous venons maintenant par la foi au Sang vers√©, et nous posons nos mains sur notre Sacrifice sanglant. Nous sentons Sa chair se d√©chirer en nous-m√™mes. Nous sentons les √©pines et les clous. C'est par la foi que nous sentons cela. Je vois ce qu'Il a fait, et c'√©tait pour nous tous, non pas qu'Il f√Ľt oblig√©, mais Il l'a fait volontairement. Et Il √©tait bless√© pour nos p√©ch√©s. Mon nom est l√†-dedans, Seigneur, avec celui de chacun de nous. Il √©tait bris√© pour nos iniquit√©s. Le ch√Ętiment qui nous donne la paix est tomb√© sur Lui, et c'est par Ses meurtrissures que nous avons √©t√© gu√©ris. Nous avons accept√© cela ce soir avec joie et r√©v√©rence, Seigneur. Je crois cela. J'accepte cela avec r√©v√©rence. Je crois cela. Au Nom de J√©sus, re√ßois-les, Seigneur, dans Ton Royaume. La Bible dit : " A tous ceux qui ont cru en Lui, Il leur a donn√© le pouvoir de devenir fils de Dieu. " Je - je crois donc, Seigneur, que Tu agr√©eras cela, parce que dans le... Pas suivant une forme avec laquelle nous sommes cens√©s venir √† l'autel pour faire ceci, mais avec sinc√©rit√©... Nous croyons cela. Nous acceptons cela dans la - la souverainet√© de la Parole, dans les liens de Son amour, dans la communion de Sa gr√Ęce. Nous acceptons cela, Seigneur. J'accepte cela. Je ne connais pas d'autre source, rien que le Sang de J√©sus. Sauve, gu√©ris chaque √Ęme bris√©e, Seigneur. Au Nom de J√©sus, je prie et je Te les confie. Amen.
E-56 Maintenant, pour vous qui sentez que vous avez √©t√© au Calvaire, qui croyez que ceci est la v√©rit√©, mais qui n'avez pas encore re√ßu le bapt√™me chr√©tien, le service va avoir lieu dans quelques instants en bas. Mais il est plus tard que je ne le pensais. Et cependant, j'ai cit√© Esa√Įe 50... 53.5 qui dit qu'Il √©tait bless√© pour nos p√©ch√©s. Croyez-vous cela ? Il √©tait bris√© pour nos iniquit√©s. Croyez-vous cela? Le ch√Ętiment qui nous donne la paix, alors que nous aurions d√Ľ √™tre ch√Ęti√©s, et maintenant nous avons la paix, parce qu'Il a √©t√© ch√Ęti√© √† notre place, et la r√©primande qui pesait sur nous est tomb√©e sur Lui. Et c'est par Ses meurtrissures que nous avons √©t√© gu√©ris, gu√©ris physiquement. Croyez-vous cela? Acceptez-vous cela ? Croyez-vous qu'Il demeure le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement? Croyez-vous que le Dieu qui a √©crit la Parole accompagne toujours la Parole, veille sur Elle pour La confirmer? Il La tient. Allez-vous croire cela? Alors regardez au Calvaire. L√† o√Ļ vous avez regard√© il y a quelques instants pour le salut, regardez au Calvaire pour la gu√©rison de vos corps, et croyez.
E-57 Voici un enfant √©tendu sur un lit de camp. J'aurais souhait√© pouvoir le gu√©rir. Je n'en suis pas capable. C'est d√©j√† fait. Voici assis ici un bel homme, un jeune homme assis dans un fauteuil roulant. J'aurais souhait√© pouvoir le gu√©rir. Je ne le peux pas. Voil√† une dame assise dans un fauteuil roulant. Je - je ne sais pas ce qu'ils ont comme probl√®me, mais je - je ne peux pas le faire. C'est d√©j√† fait. Voyez-vous? Il y a des gens l√† qui ont des troubles cardiaques, les cancers ; ils vont mourir, si rien n'est fait. J'aurais souhait√© pouvoir vous aider. Croyez-vous que je le ferais? Bien s√Ľr que oui. Si je pouvais prendre une pi√®ce de vingt-cinq cents, la mettre dans la rue, et la pousser √† travers toute la ville avec mon nez, avec tout le monde se moquant de moi, pour vous voir √™tre gu√©ris, je le ferais. Dieu le sait. Je le ferais certainement. Mais je ne peux pas le faire, parce que vous avez d√©j√† √©t√©... Mais Dieu m'a envoy√© pour vous indiquer l'endroit o√Ļ cela a √©t√© fait pour vous.
E-58 Maintenant, avec sincérité, venez-y. La femme au puits a considéré Jésus avec sincérité lorsqu'Il a dit : " Va chercher ton mari. " Elle a dit : " Seigneur, je n'ai pas de mari. " Il a dit : " Tu as dit vrai ; en effet, tu en as eu cinq. Et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari. " Elle a dit avec sincérité : " Seigneur, je crois que Tu es un prophète. Maintenant, nous savons que quand le Messie viendra, Il fera ces choses, Il nous révèlera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu? " Il a dit : " Je Le suis. " Non pas... Elle a accepté cela avec la plus profonde sincérité.
E-59 La petite dame qui avait la perte de sang avait d√©pens√© tout son argent. Elle n'y allait pas au hasard. Elle avait d√©pens√© tout son argent chez les m√©decins, et aucun d'eux n'avait pu l'aider. Et elle est venue, en croyant sinc√®rement, pas juste en disant : " Quelqu'un d'autre l'a fait. " A notre connaissance, personne d'autre n'avait jamais fait cela. Elle a commenc√© quelque chose. Elle a dit : " Je crois tellement cet Homme que si je peux toucher le bord de Son v√™tement, je serai gu√©rie. " Elle ne le disait pas simplement, elle croyait cela. Elle √©tait sinc√®re en cela. Sans doute que cela lui a co√Ľt√© sa qualit√© de membre de l'√©glise. Cela lui a co√Ľt√© beaucoup de choses. Mais elle √©tait sinc√®re. Elle √©tait... elle √©tait d√©cid√©e √† le faire. Et son toucher sinc√®re du bord de Son v√™tement L'arr√™ta sur-le-champ. Et Il a regard√© tout autour, et a dit : "Qui m'a touch√©? " Lorsque Pierre Le reprit, disant : " C'est toute la foule qui Te touche. "... Il a dit : " Mais Je suis devenu faible. Une vertu est sortie de Moi. " Et Il a cherch√© des yeux dans l'auditoire jusqu'√† ce qu'Il a trouv√© la femme et lui a parl√© de sa perte de sang. Et elle a senti dans son corps que cela s'est arr√™t√©, d√®s ce moment-l√† elle √©tait gu√©rie.
E-60 Or, c'est Celui qui a donn√© Sa vie et qui a √©t√© meurtri pour votre gu√©rison. Le prix est d√©j√† pay√©. Dieu l'a agr√©√©. Leurs p√©ch√©s ont disparu. Dieu a agr√©√© cela, Il nous a justifi√©s en Le ressuscitant, et en confirmant qu'Il a agr√©√© cela, pas seulement Sa mort √† la croix, mais Sa r√©surrection, et maintenant Il envoie Son Esprit, pour rendre t√©moignage √† Sa Parole. Comment pourrions-nous douter de cela? Si vous √™tes malade, notre Bible dit que J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Il est le Souverain Sacrificateur qui peut √™tre touch√© par le sentiment de nos infirmit√©s. En ce glorieux moment... J'ai souffert de la maladie. Je suis votre concitoyen. Je suis votre fr√®re et je sais ce que cela signifie, √™tre malade. Et je connais un endroit o√Ļ aller, ce lieu cach√© de la foi, pour toucher Son v√™tement et dire : " Seigneur J√©sus, je viens avec sinc√©rit√© maintenant. Je suis sinc√®re √† ce sujet, Seigneur. Tu connais mon cŇďur. Tu m'as dit que je peux Te toucher, que Tu es un Souverain Sacrificateur. Je viens Te toucher. Permets-moi juste de toucher une fois, Seigneur ". Quelque chose s'ancre en retour et dit : " Tu l'as. " " Merci, Seigneur. Merci, Seigneur, mon Sauveur. Je crois cela. " Ne quittez jamais ce poste. Cela vous appartient. Puis s'Il est ressuscit√©, fera-t-Il la m√™me chose aujourd'hui, s'Il est vivant? Croyez-vous qu'Il est vivant? " Car Je vis, vous vivrez aussi. " Alors Il est vivant. Alors s'Il est vivant, alors Il sera le m√™me qu'Il a toujours √©t√©. Est-ce juste? Maintenant, croyez.
E-61 Eh bien, ne... Maintenant, je vais vous demander de regarder √†... vers moi, mais je ne veux pas dire cela dans un sens o√Ļ... je veux dire cela de la m√™me mani√®re que Pierre et Jean l'ont dit √† l'homme qui √©tait √† la porte : " Regarde-nous. " Voyez-vous ? Cela signifie : " Pr√™te attention √† ce que je dis. " Croyez que je vous ai dit la v√©rit√©. Examinons cette chose et voyons si c'est juste. " Examinez toutes choses ", dit la Bible. Je ne peux pas Lui faire faire √ßa, mais Il a promis de le faire. C'est de l√† que je tiens cela. Il a promis qu'Il le ferait. " Les Ňďuvres que je fais, vous les ferez aussi. Celui qui croit en Moi... " Et Dieu sait que je crois que j'ai √©t√© au Calvaire il y a des ann√©es. Je crois qu'Il tient Sa Parole, et vous, croyez-le aussi.
E-62 Si je pouvais gu√©rir cet enfant, je le ferais. Mais je vous ai dit... (Votre enfant?) Je ne peux pas le gu√©rir. Et si J√©sus se tenait ici, habill√© de ce complet, Il ne pourrait pas le faire non plus. Il vous demanderait si vous croyez ce soir Sa Parole : " Par Ses meurtrissures, vous avez √©t√© gu√©ris. " Vous dites : " Je n'ai pas beaucoup de foi, Fr√®re Branham. " L'avez-vous entendu dire : Si vous avez la foi de la taille d'un grain de s√©nev√© ? La foi d'un grain de s√©nev√© n'accomplit pas de miracle. Mais si vous vous accrochez √† cela, cela vous fera sortir. Voyez-vous ? Ancrez simplement cela. C'est √ßa. L'handicap√© moteur, si vous croyez que Dieu peut gu√©rir cela, Il le fera. Croyez-vous cela ? Acceptez-vous cela? √Ē Dieu, accorde-le. Vous, vous avez un os fractur√© dans le dos. Je ne vous ai jamais vu de ma vie, mais c'est √ßa votre probl√®me. Je ne peux pas vous gu√©rir, mais vous ne pouvez pas cacher votre vie. Acceptez-vous cela ? S'Il a su ce qui n'allait pas chez la femme, s'Il a su ce qui n'allait pas ici et l√†, Il est toujours le m√™me. Croyez-vous cela ? Acceptez-vous cela ? Qu'en est-il de vous, madame? Vous qui souffrez de la scl√©rose en plaques. Croyez-vous que Dieu va vous gu√©rir de cela ? Maintenant, il se peut que vous ayez le rhumatisme ou n'importe quoi. Vous ne pourriez pas cacher votre vie. Croyez cela, car Il a √©t√© bless√© pour vos p√©ch√©s ; c'est par Ses meurtrissures que vous avez √©t√© gu√©ri. Croyez-vous cela ? C'est exactement ce qu'Il a dit.
E-63 L'homme qui est assis ici au coin souffre d'un mal de l'estomac, c'est un cas qui a des complications. Il n'est pas d'ici, il vient du Texas. Croyez-vous que Dieu vous conna√ģt? Moi, je ne vous connais pas. Cela vous aiderait-il, si le m√™me Dieu vous disait : " Ton nom est Simon ", M. Summoned? Maintenant, vous pouvez retourner au Texas et √™tre gu√©ri de votre mal de l'estomac, si vous le croyez. Il y a ici un homme qui est tourment√© par la sinusite. Je ne le connais pas, je ne l'ai jamais vu. Il vient de Shreveport. M. Wallace, croyez-vous? Est-ce vrai? Levez la main. Votre foi vous r√©tablit, si vous croyez cela. La dame qui est assise ici derri√®re, elle a une hernie. Elle est accompagn√©e d'un enfant qui est retard√©. Je ne la connais pas. Je ne l'ai jamais vue. Et elle n'est pas d'ici. Mais elle me croit et croit ce que je dis. Elle vient de l'Arkansas, de Hope, dans l'Arkansas. Son nom est mademoiselle Jackson. Croyez-vous cela, mademoiselle ? Allez et soyez gu√©rie. Cela a frapp√© tout au fond de la salle, une dame qui a un petit gar√ßon qui est incapable d'apprendre √† l'√©cole. Elle n'est pas d'ici non plus. Elle vient du Mississippi. Mademoiselle Stringer, croyez de tout votre cŇďur, et le petit gar√ßon ira bien. Si tu peux croire, toutes choses arrivent. Une petite femme √Ęg√©e assise juste ici souffre du cancer, elle est mourante. Minnie, croyez-vous que vous serez gu√©rie? Croyez au Seigneur. Je vous demande de croire cela. M. Grigsby, qui venez de l'h√īpital pour un cas de tuberculose, croyez de tout votre coeur. Soyez gu√©ri. A ma connaissance, je n'ai jamais vu cet homme de ma vie.
E-64 Qu'est-ce? Mettez votre nom. Par Ses meurtrissures nous avons √©t√© gu√©ris. Croyez-vous cela? Alors il s'agit de Sa Pr√©sence. Il √©tait bless√© pour nos p√©ch√©s. S'il peut donc faire cela, cela montre qu'Il est ici avec Sa Parole. Maintenant, nos transgressions sont sinc√®rement pardonn√©es. Nos iniquit√©s ont disparu. Nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur J√©sus-Christ. Ses meurtrissures nous gu√©rissent. Il nous le prouve ; nous sommes pardonn√©s. Que fait-Il? Il rep√®re cette sinc√©rit√©. Il fait attention √† cette personne qui est ancr√©e √† la croix. Il visite ces gens, qui que ce soit. Je vois une autre. Continuez simplement √† croire. Permettez que je vous demande quelque chose. Croyez-vous cela de tout votre cŇďur? J√©sus a dit : " Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. " Combien croient ? Alors imposez-vous les mains les uns aux autres si vous √™tes des croyants. Vous √™tes autant Son enfant que moi. Qu'est-ce? C'est une confirmation qu'Il est ici. Oh ! ne pouvons-nous pas venir avec sinc√©rit√© maintenant, selon Sa Parole, dans Sa Pr√©sence? C'est le m√™me Dieu qui vous jugera au jour du Jugement.
E-65 √Ē Dieu, aie piti√© ce soir. Je prie, √ī P√®re c√©leste, que le Saint-Esprit b√©ni, le Christ vivant, pas une idole, pas une ville, pas une tradition, mais un Christ vivant qui est ressuscit√© des morts, qui a honor√© Sa Parole lorsqu'Il a pr√™ch√© dans la puissance de Son Sang, et Sa r√©surrection... Ceux-ci sont des croyants. Dans la derni√®re commission, Tu as dit : " Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. S'ils imposent les mains aux malades, les malades seront gu√©ris. " Seigneur J√©sus, je prie avec eux. Je suis √† la croix. Ils sont √† la croix. Nous avons tout en commun. Voici le Sang de J√©sus-Christ. Le Fils de Dieu est ici avec nous, et Il confirme qu'Il est ici. Nous posons nos mains sur Son corps tremblant. Nous acceptons notre gu√©rison. Et maintenant, Satan, nous t'adjurons au Nom de J√©sus-Christ, sors d'ici et lib√®re ces gens pour qu'ils s'en aillent et qu'il soient r√©tablis par la puissance de la r√©surrection de J√©sus-Christ !
E-66 Je crois en Lui. Disons cela ensemble. Je crois en Lui. Je L'accepte. Maintenant, citez votre nom. Par Ses meurtrissures... Dites-le avec moi. Par Ses meurtrissures (maintenant votre nom) William Branham a √©t√© gu√©ri. C'est termin√©. C'est fini. Le Dieu qui a fait la promesse est ici pour la confirmer. J√©sus a dit : " Comme le P√®re M'a envoy√©, Moi aussi Je vous envoie. " Et le Dieu qui L'a envoy√© √©tait avec Lui et en Lui. Il a dit : " Si Je ne fais pas Ses oeuvres, ne Me croyez pas. " Et si je ne vous dis pas la v√©rit√©, Il ne confirmera pas cela. Mais le Dieu qui a envoy√© Ses disciples a envoy√© cette Ňďuvre de Dieu dans le pays. Il accompagne cela afin de montrer qu'Il accompagne cela. Les signes m√™mes qui ont √©t√© promis confirment Sa Pr√©sence. Nous sommes dans la Pr√©sence de J√©sus-Christ.
E-67 J'accepte votre gu√©rison. Je l'accepte. Peu importe ce qui se passe maintenant. Je ne regarde pas √† cela. Je regarde √† votre foi qui est ancr√©e l√†-bas, ancr√©e √† la croix, o√Ļ vous avez pos√© la main sur votre Sacrifice. Partez et croyez cela. Vous allez certainement vous r√©tablir. Je L'aime, je L'aime, Parce qu'Il m'aima le premier ; (Gardez la main sur votre Sacrifice maintenant.) Et acquit mon salut Sur le bois du Calvaire. Levons-nous maintenant. Je... (Levez les mains et les cŇďurs maintenant.) je... (Pourquoi L'aimez-vous?)... aime (Notre Sacrifice, notre Propitiation), ... ce que... aima le premier... (Qu'a-t-Il acquis? Votre d√©livrance totale maintenant.) Et acquit mon salut Sur le bois du Calvaire. Je... aime (Oh, je n'arrive pas √† arr√™ter de chanter cela de toute fa√ßon.)... ... ce que... m'aima le premier, Et acquit mon salut Sur... Qu'en penses-tu, fiston? Crois-tu cela, crois-tu que ce vieux mal d'estomac va te quitter? Hein? Que ce nŇďud √† l'estomac va partir? Tr√®s bien. √áa partira. Je... je... (Tr√®s bien.) Seigneur J√©sus, au Nom de J√©sus, accorde la gu√©rison de ces gens dont les mouchoirs...?... Toi, √ī P√®re...

En haut