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Prédication PERSEVERANCE / 63-0113E / Phoenix, Arizona, USA // SHP 1 hour and 41 minutes PDF

PERSEVERANCE

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E-1 Je salue ce merveilleux auditoire ici ce soir, sŇďur Webster et fr√®re Green, ainsi que toute l'assistance, les membres de cette assembl√©e. C'est toujours un privil√®ge pour moi de venir √† la maison de l'Eternel, et puis, ce soir, d'√™tre de nouveau de retour dans une de Ses √©glises de Foursquare.
E-2 Je me souviens, il y a des ann√©es, la premi√®re fois que je suis venu √† Los Angeles. J'avais entendu parler de la sŇďur McPherson, mais elle avait d√©j√† gravi les escaliers d'or avant que je vienne dans cette voie. Et la premi√®re fois que je suis all√© √† Los Angeles, je me suis rendu √† Forest Lawn. J'avais entendu dire que c'√©tait l√† qu'elle avait √©t√© ensevelie, alors je suis all√© me recueillir √† sa tombe, j'ai inclin√© la t√™te et j'ai rendu gr√Ęces √† Dieu pour une noble vie. Depuis lors, j'ai vu le signe de Foursquare pratiquement dans chaque nation o√Ļ je suis all√© faire l'Ňďuvre missionnaire. J'ai eu le privil√®ge d'√™tre dans le temple et d'attendre dans la salle d'attente de sŇďur McPherson. Avant de monter en chaire, elle avait une pi√®ce l√†. Et je me suis assis l√†, √† bien des reprises, le soir, pendant que je pr√™chais au temple, et je pensais aux heures qu'elle passait √† m√©diter avant de monter en chaire, au moment sacr√© de l'ouverture de la Parole de Dieu. Etre ici ce soir avec certains disciples qui essayent de garder ce message vivant... que Dieu soit avec vous, qu'Il vous b√©nisse.
E-3 Et aussi, retrouver fr√®re Green, un pr√©cieux et cher ami, fr√®re et sŇďur Green. Et quand j'√©tais l√†, il y a quelque temps, je l'ai rencontr√©, je-je lui ai dit combien j'ai appr√©ci√© le message de ce cantique, l'autre jour, l√† chez les Hommes d'Affaires, sur le Nom de J√©sus, ou quelque chose comme cela, comme il l'a intitul√©. On ne l'a pas encore enregistr√©. Je lui ai dit : " Que je sois le premier client. " C'est ce qui s'est fait ; un si beau cantique.
E-4 Et je me disais qu'ils pourraient chanter pour moi ce soir, √† mon arriv√©e ; ma femme et mes enfants sont l√† derri√®re pour suivre cela. Et je suis s√Ľr qu'eux aussi ont appr√©ci√© cela. Et sa voix n'est pas... Elle nous est bien famili√®re chez nous. J'ai beaucoup de ses enregistrements. Quand je me sens vraiment mal en point, j'entre, j'ai l'un de ces enregistreurs, alors je joue tout un tas de ses enregistrements, je me mets √† l'√©cart pour les √©couter. J'aimerais dire √† ma femme l√† derri√®re que je viens d'en avoir d'autres. Je les appr√©cie vraiment. Ils sont... Ils sont un havre de repos, rien qu'√† entendre ces cantiques de l'Evangile, de savoir qu'ils sont chant√©s, non pas par une voix m√©canique exerc√©e, mais qu'ils proviennent du cŇďur d'un v√©ritable chr√©tien.
E-5 Il m'a dit qu'il en avait d'autres l√† ce soir. J'aimerais que ma femme et les autres y jettent un coup d'Ňďil pour voir s'il y en a l√† que nous, nous n'avons pas, et qu'ils se rassurent de les avoir pris. Je pense qu'on les a expos√©s dans le vestibule. Et ils sont...
E-6 Vous savez, l'essentiel, ce que je pense de chants, j'aime les chants. J'aime les voix exerc√©es, mais je n'aime pas une voix exerc√©e √† l'exc√®s. Qu'on voie donc pendant combien de temps on peut retenir le souffle, au point que le visage devient bleu et, apr√®s tout, on ne dit rien. Mais j'aime les bons vieux cantiques de la Pentec√īte, qu'on chante simplement en toute libert√©. Je-j'aime √ßa. Et c'est ce que fr√®re Green a, lui et sŇďur Green. Et aussi, nous savons que c'est accompagn√© par ces chŇďurs et tout. Et c'est tr√®s bien de savoir que nous pouvons avoir ces choses.
E-7 Eh bien, la premi√®re fois que nous nous sommes rencontr√©s, fr√®re-fr√®re Green et moi, je pense, au mieux de mes souvenirs, je crois que c'√©tait √† Kansas City, quand nous y tenions des conventions. Oh ! comme j'avais l'habitude de commencer... On disait : " Eh bien, il n'est pas encore temps pour venir. " Mais j'attendais l√† dans ma voiture. Je voulais √™tre s√Ľr d'entendre ce cantique, quand la sŇďur et lui-lui chantaient.
E-8 Je lui ai donc parlé là, j'ai dit : " J'espère que l'un de ces jours, quand j'aurai traversé la rivière... "
E-9 J'aime beaucoup les chants. Mais je-je n'arrive simplement pas à chanter. C'est tout. J'ai toujours aimé chanter, mais je-je n'y arrive simplement pas. Et autrefois, j'essayais de chanter un cantique à l'église : " Une réunion à l'ancienne mode à un endroit à l'ancienne mode. " Je mélangeais tout. J'ai tenu ma femme par la main, une fois à la maison, je lui ai dit : " Chérie, je n'essayerai plus jamais, je le jure. " Je prenais simplement le... tous les autres mélangeaient tout.
E-10 Mais l'un de ces jours, je vais chanter. Et je me suis toujours dit que ce sera peut-√™tre sur le flanc d'une colline, l√† o√Ļ la-la rivi√®re de la Vie coule, pr√®s du Tr√īne, quand ce grand choeur de tous les rachet√©s, ces profondes voix retentiront sur l'autre flanc de la colline dans un chant. J'esp√®re qu'il y aura un peu d'ombre d'un arbre de l'autre c√īt√©. Si vous voulez me voir, venez simplement l√†. Je serai assis l√†, √† les √©couter.
E-11 Mais apr√®s, un matin, quand vous serez arriv√© dans votre palais et que vous sortirez sous sa v√©randa, quelque part l√† loin, l√† dans les bois, il y aura une petite cabane construite quelque part. Je vais... Vous sortez sous votre v√©randa, et vous entendez quelqu'un chanter : " Gr√Ęce √©tonnante, √ī quel doux son. " Dites-vous : " Oh ! c'est fr√®re Branham qui chantait cela ; en effet, le voil√†. Il-il est finalement arriv√©. " Je pourrai alors chanter. En attendant, je dois simplement pousser des cris de joie pour le Seigneur.
E-12 Nous sommes heureux, n'est-ce pas ? Nous n'avons pas de quoi nous inqui√©ter, rien. Nous sommes ancr√©s en Christ, assis dans les lieux c√©lestes, ravis dans la gr√Ęce de l'Enl√®vement maintenant m√™me, assis dans Sa Pr√©sence, dans les lieux c√©lestes en J√©sus-Christ. La mort elle-m√™me ne peut pas nous toucher. Nous sommes ancr√©s, rien ne peut nous d√©ranger, nous sommes bien en s√©curit√©, attendant Sa Venue. Et nous en sommes reconnaissants.
E-13 Eh bien, j'ai environ 150 miles [241 km] √† parcourir ce soir apr√®s le service. Et avec une bonne foule comme celle-ci, il me faut un long moment pour d√©marrer, et puis, le double de ce moment-l√† pour m'arr√™ter. Et c'est pourquoi je vais t√Ęcher d'aborder directement ce que je me proposais de dire, et cela aussi vite que possible. J'aimerais remercier le pasteur, les associ√©s et tout le monde pour cette opportunit√© qui m'a √©t√© offerte de venir ici, ce soir, donner √† cette belle assembl√©e mon t√©moignage sur Sa gr√Ęce.
E-14 Il y a quelque temps, j'ai gravi la South Mountain, et je contemplais la vallée en bas. Je me suis souvenu d'une période d'il y a environ 35 ans, alors que j'entrais pour la première fois dans cette vallée. Comme cette ville a connu de l'extension ! Elle s'est étendue partout, dans la vallée de Maricopa ici. Aussi loin qu'on peut porter le regard, c'est la ville. J'étais assis là avec ma femme, alors j'ai dit : " Tu sais, chérie, peut-être, il y a environ 300 ans, il n'y avait que des coyotes, des pécaris et autres qui galopaient par ici, dans cette contrée. Et puis, l'homme est venu et s'est mis à construire. Alors, la civilisation a commencé à se répandre. Puis, le péché et la violence se sont établis. "
E-15 Je me suis dit : " C'est un endroit merveilleux, n'est-ce pas ? " Je me disais toujours qu'un jour, j'aimerais habiter √† Phoenix. Et alors, je... En regardant la vall√©e, j'avais failli pleurer dans mon cŇďur, √† l'id√©e que √ßa aurait √©t√© un bel endroit, n'e√Ľt √©t√© le p√©ch√© ici.
E-16 Oh ! ils ont simplement transform√© le d√©sert en quartiers r√©sidentiels ! Aujourd'hui, nous circulions en voiture au sommet de Camelback, il y a de belles maisons l√†, on dirait que vous entrez pratiquement au paradis. Et √ßa aurait donc √©t√© un bel endroit, mais il y a le p√©ch√© partout ici : des d√©bits de whisky, l'immoralit√©, tout ce qui est mal, toutes sortes de ruses et de pi√®ges de l'ennemi pour attraper des √Ęmes. Ma femme a demand√© : " Pourquoi alors es-tu ici, Billy ? "
E-17 J'ai dit : " Ch√©rie, il y a des t√©n√®bres. Mais, tu sais, dans toutes ces t√©n√®bres l√† en bas, il y a-il y a de petits points de Lumi√®re. Ce sont les √©lus de Dieu. Et je suis ici pour m'associer √† eux, √™tre de cŇďur avec eux, m√™ler ma voix √† la leur pour crier contre les t√©n√®bres. "
E-18 C'est pourquoi je suis encore ici √† Phoenix. Que le Dieu du Ciel nous vienne en aide. Et apr√®s cette nuit, apr√®s, cette petite s√©rie de r√©unions qui se tiennent d'une √©glise √† une autre, dans cette ville, dans toutes les d√©nominations du Plein Evangile, √ßa se terminera par la convention des Hommes d'Affaires l√† √† Ramada, j'esp√®re que nous aurons laiss√© par ici un rep√®re qui permettra que, par le peu de Lumi√®re qui aura √©t√© r√©pandue, que beaucoup d'√Ęmes trouvent Christ, beaucoup de malades qui ont la foi seront gu√©ris. Nous le voyons d√©j√† ; les r√©sultats sont visibles.
E-19 Et j'espère que, ce soir, s'il y en a qui veulent venir ici ce soir à l'abri, de-de cet endroit, que quelque chose sera dit dans le cantique, dans le témoignage, ou dans la lecture de la Parole, ou quelque chose de ce genre, qui fera que vous sortirez par cette porte une personne différente de ce que vous étiez en entrant. Aide chacun de nous à y parvenir.
E-20 Et maintenant, avant d'aborder la Parole, approchons-nous de l'Auteur par la pri√®re. Inclinons la t√™te juste un instant. Avec nos t√™tes et nos cŇďurs inclin√©s devant Dieu, y aurait-il une requ√™te parmi les gens ce soir, quelque chose de particulier que vous avez et pour lequel vous aimeriez solliciter l'assistance du Seigneur ? Levez simplement la main. Et du fin fond de votre cŇďur, dites : " Seigneur, Tu sais ce que c'est. " Merci. Que Dieu vous b√©nisse.
E-21 Notre Père céleste, nous venons maintenant en ce Nom Tout-Suffisant, le Seigneur Jésus, sachant qu'Il a fait cette promesse : " Si vous demandez quoi que ce soit au Père en Mon Nom, cela vous sera accordé. " Nous venons, d'abord, pour confesser que nous avons péché. Nous avons fait ce qui est mal. Et aucun de nous n'est bon, pas un seul. Et nous venons confesser nos péchés au Nom du Seigneur Jésus. Nous implorons le pardon.
E-22 Et Tu as vu les mains des gens qui ont été levées ce soir, et Tu sais ce qui était sous cette main, ce dont ils avaient besoin. Et j'offre ma prière avec la leur, les déposant sur Ton autel, implorant la miséricorde ; que Toi, Seigneur, Tu nous accordes la miséricorde et que Tu exauces la requête de tout un chacun.
E-23 Nous voulons Te remercier pour cette √©glise, pour ses pasteurs, pour tous les la√Įcs, tous les diacres et les administrateurs, et pour tous ceux qui viennent. B√©nis-les, Seigneur. Et nous savons que nos r√©unions et nos rassemblements seront vains si Toi, Tu ne viens pas √† notre rencontre.
E-24 Nous prions donc, P√®re c√©leste, que nous ayons maintenant l'assurance que Tu es avec nous. Continue, √ī Seigneur, √† √™tre avec nous pendant la soir√©e. Viens-nous en aide. Si, par hasard, il y en a qui viennent de la rue, des haies et des chemins d√©tourn√©s du monde, et qui ont √©t√©, dans leur vie, indiff√©rents envers Toi, que celle-ci soit la soir√©e o√Ļ ils diront ce " oui " tout suffisant √† Dieu, o√Ļ ils s'abandonneront et se livreront √† J√©sus-Christ.
E-25 S'il y a des malades parmi nous, Seigneur, Tu es le Grand Médecin qui n'a jamais échoué dans un cas.
E-26 Nous pensons au jour dans lequel nous vivons, o√Ļ la maladie et d'√©paisses t√©n√®bres couvrent la terre. Mais nous nous souvenons aussi que quand Tu conduisais Ton peuple, Mo√Įse les avait fait sortir hors de-d'Egypte et les avait conduits √† la Terre promise, et tout au long du voyage, pendant 40 ans, alors, quand ils sont entr√©s dans la Terre promise, personne n'√©tait faible parmi eux.
E-27 Combien de m√©decins, ce soir, voudraient examiner la prescription √©tablie par Mo√Įse, laquelle avait gard√© tous ces gens en bonne sant√© pendant quarante longues ann√©es ! Et pourtant, Tu ne l'as pas cach√©e. Tu l'as fait conna√ģtre √† nous tous, et c'est √©crit ici sur du papier, c'est si simple : " Je suis l'Eternel qui gu√©rit toutes tes maladies. " Puissions-nous nous en rendre compte ce soir, Seigneur, les malades et les n√©cessiteux, et savoir que Tu es le rem√®de √† toute maladie, une double cure.
E-28 B√©nis la lecture de Ta Parole. Et puissent nos cŇďurs en venir maintenant √† la partie importante de la r√©union. Nos cŇďurs d√©bordent de joie pour les cantiques de l'Evangile, les t√©moignages et autres, nous en sommes bien reconnaissants. Maintenant, puissions-nous √©couter Ta Parole. Et parle-nous, P√®re, et b√©nis ces quelques notes qui ont √©t√© pr√©par√©es pour ce soir, car nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen.
E-29 Beaucoup de gens, en venant √† la r√©union, aiment toujours noter ce que le pr√©dicateur a √† dire ou √† lire dans les Ecritures. Et si le cas pour vous, j'aimerais que vous preniez avec moi ce soir juste un court passage dans l'Evangile de saint Matthieu, au chapitre 15, du verset 21 au verset 28. Voici ce que je lis : J√©sus, √©tant parti de l√†, se retira dans le territoire de Tyr... de Sidon-Sidon. Et voici, une femme canan√©enne, qui venait de ces contr√©es, lui cria : Aie piti√© de moi, Seigneur, Fils de David! Ma fille est cruellement tourment√©e par le d√©mon. Il ne lui r√©pondit pas un mot, et ses disciples s'approch√®rent, et lui dirent avec instance : Renvoie-la, car elle crie derri√®re nous. Il r√©pondit : Je n'ai √©t√© envoy√© qu'aux brebis perdues de la maison d'Isra√ęl. Mais elle vint se prosterner devant lui, disant : Seigneur, secours-moi ! Il r√©pondit : Il n'est pas bien pour moi de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens. Oui, Seigneur, dit-elle, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de... ma√ģtres. Alors J√©sus lui dit : Femme, ta foi est grande; qu'il te soit fait comme tu veux. Et, √† l'heure m√™me, sa fille fut gu√©rie.
E-30 Si je peux intituler ceci, j'aimerais parler juste un instant, ou plut√īt pendant quelques minutes, sur ce sujet : Pers√©v√©rance.
E-31 Je me disais, étant donné que madame McPherson et l'église ont toujours pris une si vaillante position sur la guérison divine, et nous ne pouvons pas prêcher le plein Evangile sans prêcher la guérison divine, parce que c'est une partie de l'Evangile...
E-32 Je me rappelle avoir lu, alors que j'√©tais petit gar√ßon, un article dans un des magazines, Life ou Look, ou l'un de ces magazines (J'√©tais juste un jeune homme.), o√Ļ on se moquait de madame McPherson, du fait qu'elle pr√™chait la gu√©rison divine, et on disait qu'elle faisait une supercherie. On disait : " Pour les femmes qui avaient des goitres, elle mettait une √©pingle sous son doigt, et les femmes mettaient un ballon sous leurs v√™tements. Alors, en imposant les mains √† ces femmes, McPherson enfon√ßait l'√©pingle dans le-le ballon, et celui-ci se d√©gonflait. "
E-33 J'√©tais un p√©cheur, mais j'avais meilleur bon sens que √ßa, pour penser √† pareille chose. Si une √©pingle s'enfon√ßait dans un ballon, celui-ci √©claterait. J'ai donc dit : " Sans doute que cette femme endure la pers√©cution. " Et aussi, depuis que je suis devenu ouvrier dans la vigne, j'ai compris ce qu'elle a d√Ľ endurer. Si vous soutenez la V√©rit√©, vous serez toujours ha√Į par l'ennemi.
E-34 Le mot pers√©v√©rant signifie, je pense, selon Webster √™tre persistant. Etre pers√©v√©rant, " persister pour atteindre un but ". Et chaque personne sur terre ou chaque personne qui ait jamais exist√© sur terre et qui ait jamais accompli quelque chose a eu... qui ait jamais abouti √† quelque chose, a d√Ľ √™tre pers√©v√©rant. Vous devez premi√®rement √™tre s√Ľr de l√† o√Ļ votre foi est ancr√©e.
E-35 Or, la foi n'est pas du tout une chose que l'on ballotte si facilement, une espèce de... ce que nous appellerions, selon une expression de la rue, une supercherie. La foi ne peut occuper sa-sa vraie position qu'en reposant sur quelque chose de solide.
E-36 Si je vous disais de sortir et de placer votre main sur cet arbre-là pour être guéri, vous pourriez en douter. Pourquoi donc ? Nous n'avons aucun fondement pour cela. Vous n'auriez que ma parole. Et si je vous disais qu'en vous lavant dans une eau donnée ici dans la-dans la vallée, vous seriez guéri, cela dépendrait du degré de confiance que vous avez en moi.
E-37 " Et la foi vient de ce que l'on entend. " Entendre quoi ? " La Parole de Dieu. "
E-38 Par cons√©quent, si Ceci est la Parole de Dieu, et √áa l'est, nous pouvons nous reposer sur ce qu'Elle enseigne. Dieu ne peut pas changer. Dieu doit √† jamais demeurer Dieu. Sa Parole doit √™tre tout aussi vraie en cet √Ęge-ci qu'Elle l'a toujours √©t√© dans n'importe quel autre √Ęge.
E-39 Eh bien, nous sommes limit√©s. Nous pouvons dire quelque chose cette ann√©e et peut-√™tre, m√™me demain, avoir √† changer cela. En effet, nous ne sommes pas trop s√Ľrs, parce que nous sommes limit√©s. Nous ne faisons que pr√©sumer. Et pr√©sumer signifie s'aventurer sans autorit√©.
E-40 Mais quand Dieu dit quelque chose, c'est parfait. Il n'a pas √† changer cela. " Abraham ne douta point, par incr√©dulit√©, au sujet de la promesse de Dieu; mais il fut fortifi√©, donnant gloire √† Dieu ", et ayant la pleine conviction que ce que Dieu promet Il peut aussi l'accomplir, ou plut√īt le garder. Donc, si jamais Dieu a √©t√© appel√© sur la sc√®ne pour prendre une d√©cision, la d√©cision que Dieu prend au d√©part doit demeurer la m√™me pour toujours. Elle ne peut jamais changer. Elle ne peut jamais √™tre chang√©e, parce que Lui est infini. Et tout ce qui est infini n'a jamais eu de commencement ni de fin. C'est pourquoi, Il ne peut pas se r√©tracter l√†-dessus l'ann√©e prochaine et dire : " J'√©tais en erreur. "
E-41 Et alors, si c'était cela Sa décision, alors, pour chaque homme qui agit de même, qui prend la même décision que Dieu avait agréée pour un autre, sur base de sa foi, de croire cela, Dieu doit faire la même chose chaque fois qu'un homme croit cela. Dieu doit agir de même, chaque fois, qu'Il avait agi la première fois, sinon Il avait mal agi cette première fois-là. Et qui peut accuser Dieu de mal agir ? Dieu doit toujours maintenir Sa décision.
E-42 " Si tu peux croire ! " Eh bien, pour accomplir quelque chose, vous devez vous fixer un objectif et dire : " Voici ce que je crois ", vous attacher à cela, continuer à avancer, à vous approcher davantage de la chose, sachant que vous avez... ça se trouve là, sachant qu'il y a là quelque chose à laquelle vous voulez aboutir.
E-43 C'est comme ce qu'on racontait sur un petit garçon qui tenait un cerf-volant, il tenait la corde dans sa main. Il a demandé, un homme lui a demandé : " Que tiens-tu, fiston ? " Il a répondu : " Mon cerf-volant. " Il lui dit : " Je ne vois qu'une corde. " Il a répondu : " Mais il y a un cerf-volant au bout de cela. " L'homme a levé les yeux, il a dit : " Je ne vois pas de cerf-volant. " Le petit garçon a répondu : " Moi, non plus. " Il lui dit : " Eh bien, comment sais-tu que tu as un cerf-volant ? " Il a répondu : " Je peux le sentir tirer là au bout. "
E-44 Eh bien, c'est comme ça avec la foi. " La foi est une ferme assurance des choses qu'on espère, une démonstration des choses qu'on ne voit pas. " Tant que vous fixez votre foi dessus et qu'ensuite vous y êtes ancré, vous allez y arriver. Que vous voyiez cela ou pas, vous savez que ça se trouve là de toute façon. Vous tirez cela, et cela vous tire. Et tout homme qui ait jamais réalisé quelque chose de valeur s'est fixé un objectif, et puis, il a été persistant, persévérant, pour l'atteindre : les grands hommes.
E-45 George Washington, " le père de notre nation ", comme on l'appelle, à son arrivée à Valley Forge, après toute une nuit passée en prière, au point qu'il était mouillé par la neige jusqu'au niveau des hanches, comme il s'était agenouillé dans la neige, a traversé le lendemain matin le Delaware, qui était plein de glace. Pourquoi ? Il était persévérant. Il avait la réponse. Rien n'allait lui faire obstacle. Même si trois ou quatre busket... balles de mousquet avaient traversé son manteau, sans cependant lui faire aucun mal, jamais. Il cherchait... Il voulait accomplir quelque chose, il avait prié pour cela, et il était persévérant. Rien ne lui faisait obstacle.
E-46 Pouvez-vous vous imaginer Noé à son époque, combien il était persévérant ? Or, il n'était qu'un fermier.
E-47 Et, √† leur √©poque, la recherche scientifique √©tait peut-√™tre plus d√©velopp√©e qu'aujourd'hui, car, en ces jours-l√†, on avait construit des pyramides. Et si quelqu'un parmi vous a eu le privil√®ge d'√™tre √† la grande pyramide d'Egypte et de voir le sphinx et tout, eh bien, c'est merveilleux √† voir. Comment ont-ils donc fait monter l√†, dans l'air, ces blocs de pierres d'une hauteur presque d'un p√Ęt√© de maisons et pesant de milliers de tonnes ? Aujourd'hui, nous ne pouvons pas refaire cela. Nous ne comprenons pas. Ils avaient quelque chose.
E-48 Ils avaient des teintures. Ils avaient un produit avec lequel ils pouvaient embaumer un corps et lui donner un aspect bien naturel pendant des milliers d'ann√©es. Nous n'avons pas ce genre de techniques, de teintures et tout qu'eux avaient. Un grand √Ęge scientifique !
E-49 Mais un jour, pendant que Noé était dehors, dans le-le champ, peut-être qu'il préparait sa récolte, Dieu lui apparut et lui dit : " Prends des dispositions pour le salut de ta maison, et construis une arche. Il va pleuvoir. "
E-50 Eh bien, nous savons tous que dans le monde antédiluvien, il n'avait jamais plu. Et alors, cela n'était pas conforme à la conception des hommes de science de l'époque. Son Message était contraire. Sans doute que des hommes de science intelligents ont pu venir vers lui et ont dit : " Eh bien, regarde ça, Monsieur Noé. Eh bien, nous avons des instruments qui nous permettent d'atteindre la lune, et nous pouvons faire toutes ces recherches scientifiques. Et il n'y a pas d'eau là-haut. Et comment en viendra-t-il donc alors qu'il n'y en a pas pour tomber ? Tu es fou. Tu fais une absurdité. Il n'y a pas d'eau là-haut. "
E-51 Mais No√© pouvait r√©pondre : " Dieu a dit qu'il va pleuvoir, alors c'est r√©gl√©. Dieu l'a dit. " Cent vingt ans plus tard, il √©tait pers√©v√©rant face √† ce monde scientifique de son √©poque, soutenant toujours que son Message √©tait vrai parce qu'Il venait de Dieu. Il avait un objectif √† atteindre. Il avait un Message, de quoi s'occuper, et il √©tait persistant l√†-dessus. Peu importe ce que le reste du monde disait, No√© avait entendu Dieu parler. C'est tout ce qui comptait pour lui. Il avait entendu la Voix. Il √©tait s√Ľr que c'√©tait Dieu, et il pr√©parait quelque chose qui paraissait vraiment comme de la folie pour le monde. Mais pourtant, No√© savait que Dieu tiendrait Sa Parole.
E-52 Ce serait une leçon pour nous aujourd'hui, en cette heure, n'est-ce pas ? Comme Jésus l'a dit : " Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même à la Venue du Fils de l'homme. " Un Message qui est de la folie pour le monde. Ils ne Le comprennent pas. Et pourtant, ceux qui entrent en contact avec le Saint-Esprit savent qu'Il retournera de nouveau.
E-53 Je peux voir les gens, alors qu'ils s'apitoyaient sur le pauvre vieux Noé, de ce qu'il manquait beaucoup de loisirs du monde ainsi que les choses qui s'y passaient. Mais Noé, toujours persistant, continuait à tenir bon.
E-54 Un jour, Dieu dit à Noé : " Très bien, tu as donc fait ta part. Maintenant, entrez dans l'arche, toi et ta maison. " Et le... On a vu les-les oiseaux commencer à y entrer en volant, et-et les animaux commencer à y entrer, deux à deux. Noé et sa famille entrèrent.
E-55 Et il y a toujours des croyants frontaliers, comme je les appelle ; des gens qui viennent √† l'√©glise et qui appr√©cient un message apport√© peut-√™tre par la chorale, ou par les chanteurs, par un pr√©dicateur, ou dans un t√©moignage. Ils vont appr√©cier cela, mais quant √† s'engager et en faire partie, √ßa, ils ne le feront pas. Ils aiment √©couter, mais ils n'en feront pas partie. Ils ne veulent pas √™tre identifi√©s √† cela. Ils veulent se tenir √† l'√©cart, d'un c√īt√©. √áa a toujours √©t√© ainsi, et sans doute qu'il en √©tait ainsi en ce jour-l√†.
E-56 Alors, quand la porte de l'arche fut fermée, beaucoup de ces gens dirent : " Eh bien, allons-y et restons tout autour; alors, s'il arrive que, par hasard, le vieil homme avait raison (Nous avons tous pensé que le vieil homme était un peu toqué, mais je-je-j'aimais l'entendre prêcher, debout là à la porte. Et maintenant, nous savons que quelque chose a fermé cette porte. Eh bien, c'est un bon vieil homme.), alors, s'il arrivait que l'eau tombait d'en haut, eh bien, eh bien, il nous ferait entrer. " Vous voyez, vous ne voulez pas faire confiance...
E-57 Vous n'aimerez pas abuser de la bonté de Dieu. Vous feriez mieux de vous rassurer d'entrer pendant que vous en avez l'occasion.
E-58 Alors, la première chose, vous savez, c'était le premier jour. Regardez comment Dieu met parfois Son peuple sous pression. Je m'imagine, le premier jour, Noé a dit à sa famille : " Très bien, maintenant, nous allons monter là à l'étage. Eh bien, le matin, les cieux vont s'assombrir. Il n'a jamais fait sombre auparavant. Nous n'avons jamais vu cela. Il va pleuvoir. Les éclairs vont balayer les cieux. " Et le lendemain matin, le soleil se leva. Pas de signe. Toute la journée, Noé et sa famille ont regardé. Eh bien, tout s'est passé exactement comme par le passé.
E-59 Je m'imagine que les croyants frontaliers ont dit : " Ah ! le vieil homme s'est trompé. " Ils sont retournés en ville, manger, boire et se réjouir.
E-60 Je m'imagine quelle pression sa famille a d√Ľ exercer sur le pauvre homme. Mais il n'a pas c√©d√© pour commencer √† frapper √† la porte et dire : " Mes amis, ouvrez la porte. Je m'√©tais tromp√©. " Pourquoi ? Il savait qu'il avait la v√©rit√©, et il s'y est accroch√©.
E-61 " S'il n'a pas plu aujourd'hui, il pleuvra demain. " C'est ça. Très bien.
E-62 Puis vint le deuxième jour, et nous voyons que le soleil s'était levé. Il a effectué son parcours juste comme chaque jour. Aucun signe de pluie. Il était toujours persistant. Après sept jours, Noé était assis juste là, il a dit : " Puisqu'il n'a pas plu aujourd'hui, il pleuvra demain. " Voyez, il était ancré. Il était persistant, persévérant, parce qu'il savait que Dieu l'avait dit, et il devait en être ainsi.
E-63 Eh bien, finalement, le septième jour, quand il a regardé par la fenêtre, les cieux s'assombrissaient. Le vent soufflait à travers les collines. Les arbres fléchissaient. Les gens criaient, ne sachant que faire. Et, peu après, de très grosses gouttes de pluie ont commencé à tomber pour la première fois, martelant les rues. Les égouts furent remplis. Toutes les sources cédèrent. Le niveau d'eau commença à monter. Les gens montaient dans leurs barques, et celles-ci sombrèrent. Le vent soufflait fort. Et le niveau d'eau augmentait sans cesse. Après un moment, ça a commencé à atteindre le bateau. Noé regarda par la fenêtre.
E-64 Finalement, les gens ont cri√©, il n'y avait aucun moyen pour lui d'√©tendre la main pour les prendre. Il √©tait l√†-haut √† l'√©tage sup√©rieur. Ils avaient p√©ch√© et d√©pass√© leur jour de gr√Ęce. Plus rien ne restait pour eux. Il √©tait alors trop tard. Quel sentiment No√© a d√Ľ enfin √©prouver en regardant dans la rue et en voyant tous ces petits bateaux, qu'ils aient √©t√© construits suivant le plan de Dieu ou pas.
E-65 Vous voyez, c'est ce que les gens pensent aujourd'hui. " Ils peuvent construire leur propre arche. Ils peuvent confectionner leur propre salut. " Vous ne pouvez pas y arriver. Dieu a pourvu au salut pour nous, et nous devons accepter cela. Une arche construite selon l'homme ne tiendra pas. Tout ce que l'homme peut accomplir de contraire à la volonté et à la Parole de Dieu ne tiendra pas.
E-66 Mais, oh ! qu'est-ce qui a d√Ľ se passer quand madame No√©, ses belles-filles, et-et son fils... ses fils ont vu le niveau d'eau atteindre l'arche? Et pourtant, l'arche √©tait toujours pos√©e √† plat. Et apr√®s un moment, ils ont senti qu'elle se soulevait. Elle flottait. Oh ! No√© savait que tous les siens, ce qu'il avait essay√© d'accomplir, ce qu'il avait fait, son Message payait alors. Cela s'√©tait soulev√©. Il quittait la terre.
E-67 C'est ce qui se passe quand un homme reste, non pas qu'il s'avance serrer la main au pasteur, inscrire son nom dans un registre, mais qu'il reste l√† jusqu'√† ce qu'il sente quelque chose l√Ęcher en lui, il commence √† naviguer l√† par la foi, √©tant s√Ľr que ses p√©ch√©s sont pass√©s, qu'il a ancr√© son √Ęme en Christ, et il y a quelque chose qui l'√©l√®ve de plus en plus haut ; il est persistant, pers√©v√©rant.
E-68 Mo√Įse √©tait tr√®s pers√©v√©rant, apr√®s qu'il fut all√© en Egypte et qu'il eut tu√© un homme. Malgr√© toute son instruction et sa formation, il avait fait pourtant la chose qu'il ne fallait pas, il avait essay√©, puisqu'il pla√ßait sa confiance dans ce qu'il pouvait r√©aliser par son instruction et de son propre chef. Il nous est dit qu'il √©tait un soldat. Et nous voyons que ce qu'il devrait faire de par sa formation avait failli. Et quand cela a failli, il n'a pas pers√©v√©r√© l√†-dessus, il a fui dans le d√©sert pendant quarante ans.
E-69 Mais, une fois qu'il a rencontr√© Dieu dans un buisson ardent, il a √īt√© ses souliers, il a vu la gloire de Dieu. Il a vu un b√Ęton sec devenir un serpent, puis redevenir un b√Ęton. Il a vu une main couverte de l√®pre √™tre gu√©rie par la puissance de Dieu. Il avait entendu la Voix de Dieu lui parler. Rien n'allait alors l'arr√™ter.
E-70 Je l'ai souvent d√©crit. J'esp√®re que ce n'est pas une description sacril√®ge : Un vieil homme de quatre-vingts ans, accompagn√© de sa femme assise √† califourchon sur un mulet, portant un-un enfant sur sa hanche. Le lendemain... Et sa barbe pendait, un b√Ęton en main, marchant, les yeux lev√©s et-et fix√©s vers les cieux, et avec une barbe blanche qui flottait. Et si quelqu'un lui demande : " O√Ļ vas-tu, Mo√Įse ? "
E-71 " Je vais en Egypte faire la conqu√™te. " L'invasion par un seul homme, cela semblait ridicule. Mais, pour l'esprit charnel, les voies de Dieu sont ridicules. Mais c'est pr√©cieux pour ceux qui y sont ancr√©s. Ils savent de quoi ils parlent. Ils se h√Ętent. Oh ! Qu'est-ce que cela a d√Ľ √™tre ! No√© ou...
E-72 Mo√Įse, plut√īt, descendant en Egypte, une nation qui faisait peur au monde, √† peu pr√®s comme la Russie aujourd'hui. L'invasion par un seul homme, un vieil homme de quatre-vingts ans, avec sa femme assise sur un mulet, tenant un b√Ęton crochu en mains descendant l√† faire la conqu√™te. Chose √©trange √† ce sujet pour le monde, c'est qu'il l'a fait. Il a fait la conqu√™te.
E-73 Dieu n'a qu'√† avoir un seul homme, une seule personne quelque part, qui Lui est attach√©, quelqu'un qui sait o√Ļ il se tient et qui est pers√©v√©rant. Alors, les pers√©cutions, les divergences ne le d√©rangent pas du tout. Il allait faire la conqu√™te, et il l'a faite.
E-74 C'√©tait, on dirait, tr√®s ridicule quand un homme de quatorze pieds [4 m] ou plus, se tenait l√†. Je pense que ses doigts mesuraient quatorze pouces [36 cm]. Il tenait une lance, on dirait une aiguille de tisserand, probablement la moiti√© de la distance entre ici jusque l√†, √† la porte ; il se tenait l√†, d√©fiant Isra√ęl. De l'autre c√īt√©, il y avait Sa√ľl qui d√©passait son arm√©e d'une t√™te, un homme form√© ; eux tous √©taient bien form√©s, mais d√©sar√ßonn√©s. C'est vrai.
E-75 Et le diable tenait √† leur faire une proposition. C'est le propre du diable quand il pense avoir le dessus. " Venez ici. Ne versons pas de sang. Juste nous deux. Si je gagne votre homme, alors nous allons... vous allez nous servir. S'il me tue, alors il n'y aura qu'un seul d'entre nous qui moura plut√īt que nos arm√©es. " Quelle proposition il peut faire ! Tout le monde avait une peur bleue.
E-76 Et cela semblait ridicule de voir un petit enfant aux √©paules vo√Ľt√©es s'avancer, envelopp√© d'une petite peau de brebis, une fronde attach√©e √† son c√īt√©, avec des g√Ęteaux de raisin en main, pour voir ses fr√®res. Et ce d√©mon-l√† s'est vant√© devant l'homme de Dieu une fois de plus, et il lui a forc√© la main. Pourquoi ? Celui-ci savait qui √©tait Dieu. Il a dit : " Je vais... Voulez-vous me dire que vous laisserez les arm√©es du Dieu vivant, que vous laisserez ce Philistin, cet incirconcis, d√©fier les arm√©es du Dieu vivant ? J'irai le combattre. " Oh ! la la ! Pourquoi ? Il √©tait persistant.
E-77 Ses fr√®res lui ont dit : " Oh ! Nous connaissons la malice de ton cŇďur. Rentre √† la maison aupr√®s des brebis que papa t'a ordonn√© de garder. Tu es venu ici juste pour voir la bataille. " Vous ne pouvez pas persuader un homme de Dieu apr√®s qu'il a d√©j√† exp√©riment√© quelque chose.
E-78 Il est donc all√© chez Sa√ľl. Sa√ľl, je m'imagine, s'est gratt√© la t√™te et a regard√© par terre. Il a dit : " J'admire ton courage, fils, mais cet homme est un guerrier. Cet homme est guerrier depuis son enfance. Et tu n'es qu'un jeune homme, et tu ne sais rien sur une fronde, ou plut√īt sur une lance, ou sur comment te battre en duel. "
E-79 Oh ! Mais écoutez-le présenter quelque chose : " Ton serviteur gardait les brebis de son père. " Et il a ajouté : " Un jour, un ours est entré et a pris un des agneaux de mon père ; je l'ai poursuivi et je l'ai tué. Et ensuite, un lion est entré et en a attrapé un et l'a emmené ; je l'ai poursuivi et je l'ai tué. Alors, a-t-il dit, le Dieu qui m'a donné la victoire sur l'ours et sur le lion, ne me donnera-t-Il pas, à plus forte raison, la victoire sur ce Philistin, cet incirconcis, qui défie les armées du Dieu vivant ? "
E-80 Sa√ľl a dit : " Mais tu n'es qu'un enfant. " Il a dit : " Tu n'es rev√™tu que d'une petite peau de brebis. Attends, je vais-je vais te rev√™tir de mon armure. "
E-81 Il l'a donc pris et l'a revêtu de son armure. Pouvez-vous vous l'imaginer ? La Bible dit qu'il avait un teint rosé, qu'il était un tout petit homme, peut-être pesant cent dix livres [50 kg], portant une très grande armure d'un homme d'environ deux cent cinquante livres [113 kg] et d'une taille d'environ sept pieds [2 m] et quelques. Il était tout enfoui. Pouvez-vous vous imaginer cela ?
E-82 David a regardé tout autour. Les épaules étaient à peu près larges comme ça. Et cela ressemblait à une jupe sur lui, ça pendait jusqu'en bas, comme ceci, sa cuirasse. Il a vu que cette veste ecclésiastique ne convenait pas à un homme de Dieu. Oui, oui. Il a dit : " Enlevez-moi ça. Je ne sais rien à ce sujet. Mais laissez-moi aller avec ce que je sais qui convient. " Vous y êtes. Il est allé par la puissance de l'Esprit.
E-83 Je pense que c'était Hudson Taylor qui a, une fois, parlé à un missionnaire chinois. Un jeune chinois lui a dit : " Monsieur Taylor, je pense que je suis appelé par Christ. " Il a demandé : " Dois-je aller maintenant étudier pour décrocher ma licence en lettres, et puis mon doctorat en philosophie, tout ce qu'il me faut avoir, mon doctorat ? "
E-84 Monsieur Taylor a dit : " Vas-y maintenant, fiston, vas-y maintenant. N'attends pas ce temps-là. Tu vas gaspiller une grande partie de ta vie. "
E-85 Je pense que c'est vrai. Je suis d'accord avec monsieur Taylor. Allez-y maintenant. Je n'essaye donc pas de soutenir mon ignorance en cherchant √† dire que nous n'avons pas besoin d'instruction. Cela peut avoir sa place. Mais l'instruction sans le salut n'a pas d'ancre. C'est un navire sans ancre. Allez-y aussit√īt la chandelle allum√©e. N'attendez pas qu'elle soit consum√©e de moiti√©. Allez-y aussit√īt que vous l'avez allum√©e. Si vous ne savez rien d'autre que comment √ßa s'est allum√©, dites aux autres comment √ßa s'est allum√©, peut-√™tre qu'ils seront aussi allum√©s. Voyez ? [Espace vide sur la bande - N.D.E.] C'est pourquoi, aussit√īt que la chandelle est allum√©e, allez dire √† tout le monde comment votre chandelle a √©t√© allum√©e, peut-√™tre qu'ils seront allum√©s √† partir de vous. Voyez ? Remarquez. Certainement, David √©tait persistant, parce qu'il √©tait s√Ľr.
E-86 Un jour, Samson √©tait encercl√© dans un champ par mille Philistins. Et il a regard√© tout autour de... Il n'√©tait pas un homme form√©, qui savait comment se battre en duel. Mais quand il a tourn√© la t√™te, il a touch√© cette alliance, ces tresses ont touch√© ses √©paules. C'est tout ce qu'il avait √† toucher. Il prit la premi√®re chose qui lui tomba sous la main, une m√Ęchoire de mulet, et il terrassa mille Philistins. Pourquoi ? Il √©tait persistant parce qu'il savait que, par ces sept tresses, Dieu avait conclu une alliance avec lui. Tant qu'elles √©taient suspendues en place, rien n'allait le d√©ranger.
E-87 Oh ! Fr√®re, sŇďur, combien l'Eglise du Dieu vivant devrait √™tre persistante ce soir. Tant que nous pouvons sentir l'alliance du Saint-Esprit, le Sang de J√©sus-Christ nous purifiant de tout p√©ch√©, nous ne devrons jamais laisser quelque chose nous faire obstacle. Persistant, certainement.
E-88 Jean, le grand proph√®te dont la venue avait √©t√© annonc√©e, quand il √©tait au d√©sert, Dieu lui avait parl√©. On attendait un Messie, √©videmment ; ils avaient fait quatre cents ans sans proph√®te. Mais Dieu lui avait parl√© au d√©sert. Il a dit : " Eh bien, on cherchera √† te dire : 'Docteur Untel, c'est la personne indiqu√©e pour √™tre le Messie, comme c'est toi qui dois L'annoncer. Eh bien, c'est la meilleure personne de notre assembl√©e.' Et ils vont dire : 'Eh bien, le-le petit-fils du souverain sacrificateur ici, c'est la personne indiqu√©e,' et tout. Mais, √©coute, Jean, √ßa, c'est un travail important. Tu dois √™tre s√Ľr ; c'est pourquoi Je vais te donner un signe. Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et s'arr√™ter, c'est Celui-l√† qui baptisera du Saint-Esprit et de Feu. "
E-89 Jean s'est tenu l√†, il a regard√© les assembl√©es venir. Et il... Tout le monde passait, tel, tel autre, tel autre. Mais Jean n'arrivait pas √† Le voir. Un jour, pendant qu'il se tenait l√†, discutant avec le sacrificateur, celui-ci disait : " Tu veux me dire qu'il arrivera un temps o√Ļ le sacrifice perp√©tuel sera √īt√© ? " Il a dit : " Un Homme viendra. "
E-90 Et il a regard√©. C'√©tait l√†. Il a dit : " Voici l'Agneau de Dieu qui √īte les p√©ch√©s du monde. "
E-91 Il a reconnu cela parce que Dieu lui avait dit : " Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre. " Il a reconnu cela. Il était persistant.
E-92 Revenons à cette petite femme. Nous avons beaucoup de choses que nous pouvons dire sur différentes personnes qui avaient été persévérantes, persistantes, qui avaient tenu bon pour atteindre un objectif.
E-93 J'ai un petit slogan que je clame un peu. Ce serait peut-√™tre bien que vous l'adoptiez : " Un vainqueur n'abandonne jamais, et celui qui abandonne facilement ne vainc jamais. " Pensez-y donc. " Un vainqueur n'abandonne jamais, et celui qui abandonne facilement ne peut vaincre. " Vous devez tenir bon. Et avant m√™me de commencer, soyez vraiment s√Ľr d'√™tre dans le vrai. Et ensuite, soyez persistant, ne laissez rien vous √©branler. Allez de l'avant. J'ai eu une assez bonne exp√©rience l√†-dessus, et vous le savez. Je connais cette seule chose : quand vous √™tes vraiment s√Ľr d'√™tre dans la volont√© de Dieu, quand vous √™tes vraiment s√Ľr que vous √™tes centr√© sur le Calvaire, rien ne va vous √©branler. Vous y √™tes.
E-94 Cette petite femme, elle était une Grecque, une Syro-phénicienne, et elle avait entendu parler de la renommée de Jésus. Eh bien, comment vient la foi ? En écoutant, en écoutant la Parole. Elle avait entendu parler de Lui. Et vous savez, peut-être qu'elle avait eu beaucoup d'obstacles, étant donné qu'elle était Grecque. " La foi vient de ce qu'on entend. " Nous le savons. Et elle avait eu beaucoup d'obstacles, mais la foi trouve une source que les autres ignorent.
E-95 La foi trouve cette source que personne ne peut expliquer. C'est quelque chose dont vous √™tes s√Ľr. Les autres ne peuvent pas voir cela, mais la foi le voit. La foi voit cela, ce que l'Ňďil naturel ne voit pas. Mais l'Ňďil int√©rieur voit cette chose. Eh bien, elle avait besoin de J√©sus. Elle avait besoin de Lui.
E-96 La premi√®re chose que vous devez faire, si vous allez trouver Christ, vous devez √™tre s√Ľr d'avoir besoin de Lui. Si vous pensez que vous n'avez pas vraiment besoin de Lui, alors, vous ne Le trouverez jamais, car vous n'allez pas Le chercher diligemment.
E-97 Avez-vous fait attention à ce passage des Ecritures qui dit : " Cherchez et vous trouverez, frappez et on vous ouvrira " ? A vrai dire, ce n'est pas juste frapper comme ceci [Frère Branham frappe une fois sur la chaire. - N.D.E.], et on vous ouvrira. Il... ce n'est pas juste dire : " Eh bien, je suis venu, Seigneur. Me voici. As-Tu besoin de moi ? " Non, ce n'est pas ça. " Celui qui cherche sans cesse, celui qui frappe sans cesse ", continuellement [Frère Branham frappe plusieurs fois sur la chaire. - N.D.E.]. Ça doit concorder avec le reste des Ecritures.
E-98 C'est comme le juge inique et la veuve. Celle-ci frappait constamment à la porte du juge. Elle était persistante. S'il la renvoyait aujourd'hui, le lendemain, elle était encore sur son dos.
E-99 C'est comme √ßa qu'il vous faut avoir Dieu : Lui tomber entre les mains chaque matin, chaque soir, chaque jour, tout le temps, constamment. Continuez simplement √† chercher, continuez √† demander, continuez √† frapper. Ne frappez pas juste un petit instant, et vous vous fatiguez et vous vous en allez. Tenez-vous toujours l√† : " Seigneur, me voici, et je ne vais pas quitter. Je suis entre Tes mains maintenant. Je vais rester juste ici. Es-Tu fatigu√© d'√©couter ? Je passe un temps dur en frappant parce que je sais que Tu viens. " Amen. C'est alors que quelque chose se passe. Il doit vous √īter de Ses mains, voyez, alors, Il vient vous exaucer. Donc, c'est √ßa que la foi trouve.
E-100 Sa Parole est une Epée. La Bible dit, dans Hébreux 4.12 : " La Parole de Dieu est plus tranchante qu'une épée quelconque à deux tranchants. "
E-101 Eh bien, il n'y a qu'une seule chose qui peut tenir cette Epée : C'est la main de foi. La main de foi est l'unique chose qui peut brandir cette Epée de la foi, l'Epée de la Parole. Eh bien, il se peut que vous ayez une main faible, juste assez forte pour se lever pour la justification ; vous êtes tellement faible. C'est peut-être tout ce que vous pouvez découper. Mais cette Epée de la Parole découpera chaque promesse que Dieu a faite là-dedans, s'il y a un bon bras fort de foi pour tenir cela là. " Je crois Dieu pour ma guérison. Je crois Dieu pour mon baptême. " Dieu a fait la promesse et la foi tient cette Epée, elle découpera cela du Rocher là. Chaque promesse de Dieu peut être découpée, par la Parole de Dieu, car c'est une Epée. Elle avait beaucoup d'obstacles, mais sa foi n'en avait aucun.
E-102 Vous pouvez avoir beaucoup d'obstacles. Chaque personne qui s'engage √† rencontrer Christ d√©couvrira qu'il a beaucoup d'obstacles, mais votre foi n'en a aucun. La foi ne conna√ģt pas d'obstacles. La foi a des poils sur la poitrine et de tr√®s gros muscles. Les raisonnements surgissent, soutenant : " Vous savez, c'est raisonnable. "
E-103 La foi fait ressortir ses muscles, bombe le torse et dit : " Tais-toi. Assieds-toi. " Et la raison saute d'un bond dans un coin et occupe son tabouret. C'est vrai. La foi a des muscles et elle-elle est sincère dans ce qu'elle dit.
E-104 C'est ce dont nous avons besoin ce soir. C'est ce dont l'√©glise Foursquare a besoin. C'est ce dont le groupe pentec√ītiste a besoin. C'est ce dont le monde entier a besoin. C'est ce dont j'ai besoin. C'est ce dont vous avez besoin. Et nous devrions l'admettre, √† notre honte, mais nous avons besoin d'une foi qui va tenir la Parole de Dieu et dire qu'Elle est vraie, rencontrer le diable et dire : " AINSI DIT LE SEIGNEUR. "
E-105 L'autre jour, je lisais un homme qui disait que le diable lui √©tait apparu. Et il a ajout√© : " Il √©tait juste un tout petit dr√īle de d√©mon, et il a fait : 'Boo.' "
E-106 Il a dit : " J'ai reculé d'un bond. " Et il a dit : " Il a fait : 'Boo.' J'ai reculé d'un bond. Chaque fois qu'il criait : 'Boo', et que je reculais d'un bond, lui devenait plus grand et moi, plus petit. " Et il a dit : " Il continuait à faire : 'Boo.' " Il a dit : " Je devenais plus petit tout le temps que je reculais d'un bond, et lui devenait plus grand. "
E-107 Il a dit : " Je savais que je devais le combattre d'ici l√†. " Il a dit : " J'ai regard√© tout autour, je me suis dit : 'Avec quoi ?' J'ai trouv√© la Parole de Dieu. " Il a dit : " J'ai roul√© Cela dans ma main. Et le diable a fait : 'Boo.' Et je lui ai r√©torqu√© : 'Boo.' " Et il a dit : " Quand je lui ai r√©torqu√© : 'Boo', chaque fois que je faisais 'Boo', il devenait plus petit et moi, plus grand. " C'est √ßa. Vous aurez √† le combattre, t√īt ou tard.
E-108 Vous savez, les gens ne croient pas que le diable existe. Je le rencontre tout le temps, oui, oui, je lui tiens t√™te chaque jour. C'est pareil pour tout autre croyant. Oui, vous aurez √† le combattre, t√īt ou tard. Ainsi, vous feriez tout aussi bien de commencer maintenant m√™me. Il n'y a qu'une seule chose dont il a peur, c'est ce Sang et cette Parole. La foi tient cela. Elle est forte, elle avance.
E-109 Eh bien, nous voyons que cette petite femme grecque, comme je l'ai dit, connaissait beaucoup d'obstacles, mais sa foi n'en connaissait aucun. La foi ne conna√ģt aucun obstacle. Peut-√™tre qu'on lui a dit : " Sais-tu que tu es une Grecque ? Tu es-tu es-tu es une Grecque. Tu sais, tu n'es pas membre de Sa d√©nomination. Ne va pas l√†-bas, dans ce groupe. "
E-110 Eh bien, ça, c'est l'un des obstacles. Voyez ? Mais si vous avez la foi, vous irez de toute façon. Cela ne change rien, la dénomination dans laquelle Il est, Il est simplement là.
E-111 Elle avait un besoin. Sa fille se mourait d'épilepsie. Et elle devait aller auprès de Lui, car les médecins ne pouvaient rien faire pour elle. Ils ne peuvent toujours rien faire. C'est pourquoi elle devait aller auprès de Jésus. Elle avait entendu dire qu'Il avait guéri ce genre de maladies.
E-112 " Eh bien, disaient-ils, Il-Il n'est pas-Il n'est pas... Il n'a jamais amené le réveil dans vos dénominations. " Cela ne lui a pas fait obstacle. Cette petite femme avait foi. Elle était persistante. Elle a simplement dépassé ce groupe-là. Sa foi l'en a éloignée.
E-113 Oh ! si seulement on pouvait faire cela aujourd'hui ! Quelqu'un dit : " Il y a une réunion ce soir, là à l'Eglise Foursquare. "
E-114 " Bien, ce n'est pas dans votre dénomination. Vous feriez mieux de rester loin de là. "
E-115 Continuez simplement √† vous frayer un chemin. Votre foi vous y fera arriver. Voyez ? La foi ne conna√ģt pas d'obstacle. Elle avance de toute fa√ßon. Rien ne va l'arr√™ter. Comme je l'ai dit, elle est muscl√©e, elle a de gros muscles. Quand Elle prend la Parole, les autres ont peur d'Elle. Oui, oui. Ils fuiront loin d'Elle, comme d'une variole. Ils s'√©loignent carr√©ment. Ils n'ont rien √† faire avec Cela, quand une grande foi se l√®ve et dit : " Je sais en qui je crois. Je suis persuad√©e. " C'est √ßa.
E-116 Il se peut qu'un autre groupe soit venu et ait dit : " Les jours des miracles sont passés. Ça n'existe pas. C'est une bande de saints exaltés là, ces Juifs. Nous, nous sommes des Grecs. Nous sommes intelligents. Nous sommes un groupe de gens intelligents. C'est nous qui avons donné au monde l'art, la musique et-et la religion. Cela n'existe pas. "
E-117 Mais elle était persistante. Les jours des miracles n'étaient pas passés pour elle, parce que quelque chose lui avait déjà dit au fin fond de son coeur qu'il n'en était pas ainsi. Et Jésus avait ce qu'elle cherchait, et elle était déterminée à arriver auprès de Lui. Que sa dénomination ait parrainé cela ou pas, elle y allait de toute façon. Elle allait partir là. Elle était persistante, toujours persistante. Les jours des miracles pouvaient être passés pour eux, mais pas pour elle. C'est comme ça avec chaque croyant. Ces gens disent que les jours des miracles...
E-118 Un homme m'a parlé il y a quelque temps, disant : " Peu m'importe ce que vous pouvez me dire, Monsieur Branham, a-t-il dit, je ne crois pas que la guérison divine existe. "
E-119 J'ai dit : " Ce n'est certainement pas pour vous. Ce n'était pas pour les incroyants. C'était uniquement pour ceux qui croient. C'est vrai. Ce n'était pas envoyé aux incroyants. C'était envoyé aux croyants. Vous ne pouvez pas apprécier cela, parce que vous ne savez rien là-dessus. "
E-120 Il voulait me dire que le Saint-Esprit n'existait pas.
E-121 J'ai dit : " Vous êtes en retard d'environ trente-trois ans là-dessus. " J'ai dit : " Je suis mieux avisé. Je L'ai déjà reçu. " " Oh ! Absurdité ! "
E-122 J'ai dit : " Peut-être pour vous, pas pour moi. Pour moi, c'est une réalité. C'est la Vie, Quelque Chose d'ancré. " Il est venu très tard pour m'en parler.
E-123 Ils sont venus tr√®s tard pour nous parler de la gu√©rison divine. Nous avons d√©j√† √©t√© gu√©ris. Nous avons d√©j√† √©t√© remplis du Saint-Esprit. Nous avons d√©j√† re√ßu la gr√Ęce de l'Enl√®vement. Amen ! C'est trop tard pour toutes ces choses. Ils feront tout aussi bien de se taire. Nous avons d√©j√† eu cela. Notre foi peut dire : " Asseyez-vous. Je sais de quoi je parle. " " Bien, docteurs ? "
E-124 Peu m'importe ce que docteur Untel dit. La Bible l'a dit, et j'ai foi dans ce Livre qui est dans ma main. Et ma foi tient Cela l√† : " J√©sus vient. Je crois que j'ai re√ßu le Saint-Esprit parce que je Le vois vivre dans ma vie. " Amen ! C'est conforme √† la Parole. Rien... Une r√©v√©lation manifest√©e, une parfaite confirmation de la Bible, et J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Qu'ils s'en moquent. Ils peuvent se moquer de tout ce qu'ils veulent. Nous serons tout aussi persistants qu'on l'√©tait du temps de No√©, du temps de Mo√Įse, tous les autres imitateurs se sont lev√©s.
E-125 Jann√®s et Jambr√®s ont jet√© leur b√Ęton, √ßa s'est transform√© en serpent. Il y avait l√† des hommes tout aussi honorables que possible, ils avaient fait exactement ce que Dieu leur avait ordonn√©, et il se leva un tas d'imitations, ils ont jet√© leurs b√Ętons. Tout ce qu'ils pouvaient faire, c'√©tait se tenir tranquilles pour voir la gloire de Dieu. Amen !
E-126 Dieu soutiendra cela. S'Il vous a envoy√©, et que vous en √™tes s√Ľr, vous allez accomplir l'Ňďuvre √† laquelle Dieu vous a pr√©destin√©. Vous vous tiendrez l√†, et Dieu √©loignera de vous chaque imitateur charnel. Exact. Tenez-vous l√†. Vous pouvez √™tre persistant, parce que vous savez en Qui vous avez cru, et ce qui est vrai. Examinez votre r√©v√©lation √† la lumi√®re de la Parole. Si c'est contraire √† la Parole, laissez tomber cela. Si c'est conforme √† la Parole, Dieu est donc tenu, tenu par le devoir, de garder Sa Parole.
E-127 Eh bien, peut-être qu'il y avait un groupe de dames là au coin, vous savez. Et elles ont dit : " La voici venir. Maintenant, elle a amené là cet enfant épileptique. Et-et le docteur Untel a dit que-qu'il n'y a pas de remède contre l'épilepsie. Et la voici aller à cette dénomination hérétique là, pour que ce fanatique de prophète vienne là guérir cet enfant. " Elles ont alors dit : " Nous devons arrêter Susie. " J'espère qu'il n'y a pas de Susie ici. " Mais nous devons arrêter Susie et lui en parler, parce qu'elle est une bonne femme. Il n'y a rien de mal dans sa vie. Mais nous devons l'arrêter, et c'est tout ce que je sais faire. Elle a dépassé toutes les autres personnes, elle ne va donc pas dépasser cette barrière. "
E-128 " Tu sais quoi, Susie ? Ton mari va te quitter. En effet, il est administrateur ou diacre au conseil, et il va te quitter, aussi s√Ľr que deux fois deux font quatre, si tu y vas. "
E-129 Elle √©tait toujours persistante. Elle a carr√©ment continu√©. Voyez ? La foi ne conna√ģt pas d'obstacle. Elle doit arriver l√†.
E-130 Puis, elle a rencontré un autre groupe qui disait : " Tu sais quoi ? Quand Tu reviendras déçue, n'ayant rien trouvé là, tout le monde dans le voisinage se moquera de toi. "
E-131 Cela ne lui a même pas fait rougir les oreilles. Elle était persistante. Elle a carrément continué. J'aime ça. J'aime cette persistance.
E-132 Puis, un des diacres était là, et il a dit : " Si tu y vas, sais-tu ce qu'on va faire ? Te chasser de l'église, parce que tu t'es associée à ces saints exaltés, ou à ces gens. " Et il a dit : " Tu sais... " Excusez-moi. Je ne devrais peut-être pas le dire. Voyez ? " Si tu t'associes à eux, tu seras chassée de ton église. "
E-133 Elle √©tait toujours persistante. La foi ne conna√ģt pas de d√©faite. Elle avait un objectif √† atteindre, et c'√©tait d'arriver aupr√®s de J√©sus. Elle avait un besoin, et Il √©tait l'unique Personne qui pouvait satisfaire ce besoin-l√†.
E-134 Voici ce que je d√©clare ce soir, fr√®re, sŇďur. J'ai cinquante-trois ans. C'est depuis l'√Ęge de 20 ans environ que je Le sers. Il a satisfait tous mes besoins. Et √† l'heure de ma mort, je suis s√Ľr que ce dont j'aurai besoin en ce moment-l√†, ce sont deux ailes pour traverser la rivi√®re, Il sera l√†. Ne vous en faites pas. Je sais qu'Il sera l√†. Je vais bien remettre la vieille Ep√©e dans le fourreau, √īter le casque, le poser sur la rivi√®re, alors que je... sur le rivage, alors que j'entendrai la ru√©e. Alors je vais crier : " Envoie le bateau de sauvetage. Je rentre √† la Maison ce matin. " √áa sera l√†. Oui, oui. L'Etoile du matin appara√ģtra et √©clairera le chemin. Nous traverserons la rivi√®re. Oui, oui. Amen.
E-135 Elle √©tait persistante. Elle avait un objectif √† atteindre. Elle savait qu'elle devait pers√©v√©rer pour arriver aupr√®s de J√©sus, elle a donc d√Ľ tout endurer.
E-136 Finalement, elle est arriv√©e. Eh bien, finalement, elle est arriv√©e ici. Tout va alors bien ; et puis, voici surgir un autre obstacle. L'Homme m√™me en qui elle confessait avoir confiance, l'Homme aupr√®s de qui elle cherchait √† arriver, J√©sus, lui a dit : " Je n'ai pas √©t√© envoy√© √† ta race. " Oh ! la la ! Cela nous ferait exploser, nous les pentec√ītistes, n'est-ce pas ? Hmm ! Hmm ! Oh ! la la ! " Je n'ai pas √©t√© envoy√© √† ta race. " Ouf ! Ce fut un choc. Mais, vous savez quoi ? La foi ne conna√ģt pas de choc.
E-137 Et puis encore, Il change. Apr√®s toutes ces choses par lesquelles elle √©tait pass√©e, sa foi avait tenu bon, elle √©tait s√Ľre que J√©sus pouvait lui accorder son d√©sir. Et elle a franchi toutes ces barri√®res. Et quand elle est arriv√©e aupr√®s de Lui, elle a alors √©t√© carr√©ment rejet√©e : " Je n'ai m√™me pas √©t√© envoy√© √† ta race. "
E-138 Je peux m'imaginer cette femme debout là, les yeux brillants. Elle-elle était alors en face de Lui. C'est tout ce qu'il lui fallait. Et Il a dit : " En plus de cela, ta race n'est qu'une meute de petits chiens. " Oh ! la la !
E-139 Et s'Il vous disait cela ? Vous diriez : " Je vais retirer mes papiers de chez les Foursquare pour aller ailleurs. Je n'y reviendrai plus jamais. Je les retirerai de chez les tels. " Oh ! oui ! Oui, oui.
E-140 Mais elle a tenu toujours bon. Oh ! Voyez ? La foi ne conna√ģt pas de d√©faite. Rien ne va l'arr√™ter. Malgr√© que J√©sus lui avait dit, celui-l√† m√™me aupr√®s de qui elle √©tait venue, lui avait dit : " Je n'ai pas √©t√© envoy√© √† ta race, et ils ne sont qu'une meute de petits chiens. " Ouf ! Mais quoi ? Elle s'√©tait empar√©e de la v√©ritable foi. La foi ne conna√ģt pas de d√©faite, d'o√Ļ qu'elle vienne. Elle ne connaissait pas de d√©faite, parce qu'elle avait la foi. Elle a continu√© √† tenir bon. Oh ! J'aime √ßa ! Elle n'√©tait pas une plante de serre, une hybride comme certaines d'entre elles aujourd'hui.
E-141 Ces religions hybrides que nous avons aujourd'hui, vous savez, ne valent rien. Aujourd'hui, tout est hybride, hybride. Même qu'on a des églises hybrides, des chrétiens hybrides, on les a fait entrer par une poignée de main. Oh ! Ils peuvent mieux s'habiller, mieux parler anglais et tout comme cela. Cela n'a pas de vie.
E-142 Prenez un gros √©pi de ma√Įs hybride, peut-√™tre deux fois plus beau que l'autre. Plantez-le, il mourra. Il n'a pas de vie. C'est vrai.
E-143 Nous ne voulons rien d'hybride. Nous voulons ce qui est authentique. Si vous ne l'avez pas, restez l√† jusqu'√† ce qu'il vienne. Pourquoi accepter un substitut alors que les cieux de la Pentec√īte sont remplis de ce qui est r√©el ? Voyez ? Rien d'hybride, cela ne subsistera pas. Vous devez toujours vaporiser une plante hybride pour la pr√©server des insectes.
E-144 C'est comme ça avec certains chrétiens hybrides. Il vous faut les dorloter et les chouchouter, leur promettre qu'ils seront diacres ou autre chose, pour les préserver de certains de ces insectes du monde, de l'incrédulité. " Ils risquent de quitter l'église. " Boutez-les dehors, de toute façon. C'est vrai. Ils n'ont jamais été dedans
E-145 Vous ne pouvez pas adh√©rer √† l'Eglise. Vous pouvez adh√©rer √† une loge. Vous pouvez adh√©rer √† la loge m√©thodiste, √† la loge baptiste, ou √† la loge pentec√ītiste. Mais si jamais vous venez √† Christ, vous entrerez dans l'Eglise par la naissance, c'est vrai, le Corps mystique de Christ. Les autres sont des loges. C'est vrai. C'est bien vrai, je n'ai rien contre eux. Mais vous entrez dans l'Eglise du Dieu vivant par la naissance, par l'Esprit de Dieu. Vous ne pouvez pas Y adh√©rer, pas du tout. Et quand vous Y entrez par une naissance, vous √™tes n√©.
E-146 Vous n'êtes plus un hybride, un-qui-serre-la-main ou un auto-stoppeur. Oui, oui. Vous savez, un auto-stoppeur fait toujours du stop. C'est comme ça. " Bien, je sais, mais docteur Untel... " Non, non. C'est ça. C'est ça. C'est exact. Elle était persistante. Elle n'était pas un hybride. Vous n'avez pas à la vaporiser avec du parfum, à l'arranger. Elle était là.
E-147 Une partie de notre récolte aujourd'hui, une grande partie est hybride. C'est juste comme David duPlessis, je pense, l'a dit une fois : " Dieu n'a pas de petits-fils. "
E-148 Le probl√®me de notre mouvement pentec√ītiste, c'est que nous avons des petits-fils pentec√ītistes. Ils entrent parce que nos p√®res et nos m√®res √©taient pentec√ītistes. Nous les avons fait entrer sur base d'une liste √©tablie depuis le berceau, et ils viennent sans exp√©rience. Et l√†, ils se disent aussi pentec√ītistes. Absolument pas. Dieu n'a pas de petits-fils. Il n'est pas un grand-p√®re ; Il est un P√®re. Exact. Si jamais vous arrivez au Ciel, vous aurez pay√© le m√™me prix que votre m√®re et votre p√®re. Amen. Cela peut sembler cru, mais c'est la V√©rit√©. C'est une fa√ßon crue de se faire comprendre, mais je suis s√Ľr que vous comprenez ce genre d'anglais. Ce n'est pas un tr√®s bon anglais. √áa exprime ce que j'essaye de dire. Ecoutez simplement Cela. Oui.
E-149 Elle n'√©tait pas un hybride. Elle n'avait donc pas √† √™tre asperg√©e et dorlot√©e : " Bien, alors, ch√®re sŇďur, je-je vais vous dire quoi, eh bien... " Oh ! non ! Non, non !
E-150 Et peu importe ce qui l'accablait, elle a dit : " C'est la vérité. Nous ne sommes qu'une meute de petits chiens. C'est vrai que nous n'en sommes pas dignes. " Oh ! la la ! Elle a accepté qu'Il avait raison.
E-151 Je vais faire une forte déclaration. Préparez-vous. Chaque fois, la foi authentique admettra que la Parole a raison. Et, en tout temps, si on dit quelque chose du genre " les jours des miracles sont passés " ou quelque chose de contraire à la Bible, ce n'est pas la foi authentique. La foi admettra toujours la vérité. Il vous faut vous accrocher à la Parole. Peu importe ce que quelque chose d'autre dit, c'est que quelqu'un d'autre dit, c'est la Parole qui a raison. " Que toute parole d'homme soit reconnue pour mensonge et la Mienne pour vraie. Quiconque Y ajoutera ou En retranchera, sa part sera retranchée du Livre de Vie. "
E-152 Dieu va-t-Il juger le monde par une église ? Par laquelle ? L'Eglise catholique ? Par les six cent et quelques différentes dénominations ? Comment va-t-Il s'y prendre ?
E-153 Dieu va juger le monde par Jésus-Christ. Et Christ : " Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Et la Parole a été faite chair et a habité parmi nous. " Dieu et la Parole, c'est la même chose. Ceci, c'est Dieu sous forme imprimée.
E-154 Avez-vous le-avez-vous le Saint-Esprit ? Plantez cette Semence l√†-dedans. √áa l'am√®ne √† la Vie, √ßa fait germer cette Vie, et √ßa La manifeste et La confirme. J√©sus a dit dans Saint Jean 12 : " Celui qui croit en Moi (Saint Jean 14.12 plut√īt) fera aussi les Ňďuvres que Je fais. " Donc, elle admet toujours la V√©rit√©. Oh ! la la !
E-155 Mais, vous savez, elle a dit : " C'est vrai. Nous ne sommes qu'une meute de petits chiens. Et nous ne sommes pas... Tu n'as pas, à vrai dire, été envoyé vers nous. Mais, Seigneur, je ne cherche pas tout le pain des enfants. Je ne cherche que les miettes. " Oh ! la la !
E-156 Eh bien, avez-vous remarqu√© ? Amis, ils veulent avoir ceci, √™tre gu√©ris et recevoir le Saint-Esprit tel qu'ils pensent devoir Le recevoir. " Eh bien, je vais venir, fr√®re, si vous m'amenez et que vous me faites entrer dans une salle o√Ļ personne ne me verra, et que vous m'imposez les mains et me b√©nissez, et que vous faites entrer le Saint-Esprit en moi. J'accepterai cela. " Oh ! non !
E-157 Une fois, Naaman voulait accepter sa gu√©rison comme cela. Mais Elie lui avait dit d'aller l√†, dans le vieux Jourdain boueux et de plonger sept fois. Je peux bien le voir descendre de son char. Oh ! un grand homme ! Il s'est pinc√© le nez. Le voici entrer dans l'eau, marchant sur la pointe des pieds comme un chat dans la m√©lasse, vous savez, venant comme ceci, vous savez, s'avan√ßant comme √ßa, s'enfon√ßant dans l'eau. Il a dit : " Oh ! je d√©teste faire ceci... ?... " Certaines personnes viennent √† l'autel comme si c'√©tait pour eux une affaire d√©go√Ľtante. Ouais. " Oh ! je ne veux pas faire cela ! " Il plongea une fois sous l'eau, alors : " Et j'ai toujours la l√®pre. "
E-158 " Le proph√®te avait dit : 'Sept fois.' " Exact. Jusqu'√† ce qu'il e√Ľt ob√©i √† la Parole, totalement ! Jusqu'√† ce que vous ob√©issiez √† Cela, totalement ! Il avait un bon serviteur l√† sur le rivage, qui lui a dit : " Le proph√®te a dit : 'Sept fois,' p√®re. (Voyez ?) Continuez simplement √† plonger "
E-159 C'est ça. Si vous ne recevez pas cela la première soirée, plongez-y donc encore la soirée suivante. Continuez simplement jusqu'à ce que vous receviez-receviez cela.
E-160 Eh bien, souvenez-vous. Elle était comme Rahab, la prostituée, cette petite femme. Elle n'avait jamais vu un miracle. Elle avait seulement entendu parler d'un miracle. Que va-t-elle... jour au... nous faire au jour du Jugement ? Elle n'avait jamais vu un miracle. Elle était une femme des Gentils. Elle n'avait jamais vu, mais elle avait entendu. Et nous, nous avons à la fois vu et entendu, et nous doutons toujours. Oh ! la la !
E-161 Elle était comme Rahab, la prostituée. Quand les espions sont venus, elle n'avait pas eu à dire : " Je vais vous dire quoi. Faites venir Josué ici et qu'il tienne un service pour moi, et je verrai comment il soigne ses cheveux, comment il parle, et ses manières à la chaire. Et je verrai si je peux accepter cela ou pas. " Elle a dit : " J'ai entendu dire que le Dieu du Ciel était avec vous, et tout ce que je demande, c'est d'être épargnée. " Voilà.
E-162 Cette petite femme était vraiment persistante. Elle a vraiment tenu bon. " Epargnez-moi simplement. Je ferai tout ce que vous voulez de moi. " Oh ! vous y êtes. C'est ça.
E-163 Cette petite femme, peu importe la difficult√©, elle √©tait persistante. Oh ! Elle a eu une bonne approche vers le don de Dieu. Elle a eu une bonne approche, l'humilit√©. Elle s'est prostern√©e √† Ses pieds, et elle √©tait humble. Elle ne s'est pas tenue debout, disant : " Eh bien, un instant. Tu sais, nous, nous sommes Grecs. Toi, Tu dis que nous sommes des chiens. Un instant l√†, Seigneur. Te rends-Tu compte que c'est nous-nous, les ma√ģtres en art, les ma√ģtres en telle et telle mati√®re ? " Elle n'a point pens√© √† cela, pas du tout. Elle a simplement admis qu'Il avait raison, elle s'est prostern√©e √† Ses pieds, et a dit : " Viens √† mon secours, Seigneur. Je vais bien manger les miettes. Si ma fille ne peut pas avoir toute une tranche de pain, veux-Tu juste lui permettre d'avoir les miettes, puisqu'elle est une petite chienne ? " Oh ! la la ! Vous y √™tes.
E-164 Serions-nous satisfaits juste avec les miettes, si le Saint-Esprit devait r√©v√©ler √† quelqu'un ce soir : " Tu es gu√©ri "? Seriez-vous pr√™ts √† prendre juste les miettes, ou voudriez-vous que Dieu s'avance, vous rel√®ve et vous donne une certaine sensation ? Si seulement Il vous disait dans votre cŇďur : " Votre maladie est finie. Vous ne l'avez plus. Croyez que vous serez gu√©ri d√®s ce soir ", voudriez-vous prendre ces miettes ? Ou voudriez-vous que tout le monde vienne vous imposer les mains, vous d√©verser de l'huile et vous faire passer par des rites comme cela, ou cherchez-vous juste des miettes ? C'est ce que Dieu honorera.
E-165 Vous savez, beaucoup de disciples L'avaient vu après Sa résurrection. Thomas a dit : " Non. Non, non, je ne croirai pas cela. Je-je dois placer mes mains sur les marques de clous, dans Ses mains et sur Son flanc. Alors, je croirai cela. "
E-166 Jésus lui a dit : " Viens ici, Thomas. " Il a dit : " Touche-Moi. " Et il l'a fait. Il a dit : " Mon Seigneur et mon Dieu ! "
E-167 Il a dit : " Thomas, tu crois, parce que tu as vu et touché, et tout. " " Oui, Seigneur. "
E-168 Il a dit : " Combien plus grande est la récompense de celui qui n'a jamais vu mais qui croit cependant en Lui ! "
E-169 Sommes-nous prêts ? Sommes-nous des Gentils comme cette femme des Gentils ? Etait-elle notre exemple à tous : " Donne-moi juste les miettes, Seigneur " ? Que j'entende simplement un homme dire : " Je n'ai jamais lu la Parole, mais dis-moi que Tu guéris les malades. Cette miette me suffira. Je crois cela. Que j'entende quelqu'un le dire, le lire dans la Parole, que le Saint-Esprit... "
E-170 Le jour de la Pentec√īte, Pierre a dit : " Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptis√© au Nom de J√©sus-Christ pour le pardon de vos p√©ch√©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. "
E-171 " Seigneur, je vois que c'est vrai. " C'est une miette. Tenez. C'est tout ce qu'il vous faut faire. Venez.
E-172 Sommes-nous prêts à recevoir les miettes ? Sommes-nous prêts à nous humilier ? Elle l'était. Elle était prête à s'humilier. La foi admet toujours que la Parole est vraie. La foi est toujours humble. La foi s'humilie. Eh bien, elle ne cherchait que les miettes.
E-173 Observez ce que Jésus a dit : " A cause de cette parole, à cause de cette parole : 'Je veux prendre les miettes, Seigneur.' A cause de cette parole, ton enfant est guérie. Ta requête est exaucée parce que tu crois cela. "
E-174 La foi accepte que la Parole de Dieu est vraie. La foi accepte tout cela.
E-175 Marthe, Marie ; dans toute la Bible, nous pouvons en citer beaucoup ; la femme sunamite. Il y a beaucoup de choses et des cas que nous pouvons citer. Nous n'en avons pas le temps. J'ai environ cinq pages de notes ici sur ceci, sur les gens qui s'étaient approchés pour les miettes. Mais laissons cela juste une minute. Je sens que le Saint-Esprit est proche. Je pense que ce n'est pas nécessaire.
E-176 Permettez-moi de vous raconter une petite expérience. Il n'y a pas longtemps, les Hommes d'Affaires ont écrit cette petite histoire là, un petit article, dans leur magazine. Et ne l'oubliez pas, quand vous publiez quelque chose, vous feriez mieux d'être en mesure de le soutenir. Nous avons cela, des déclarations écrites, documentées, du médecin. Je vois bien des Espagnols dans l'église ce soir.
E-177 J'√©tais √† Mexico, et nous tenions une s√©rie de bonnes r√©unions. √áa faisait trois soir√©es que j'√©tais l√†. Et il y avait l√† un homme que j'appelais Man√£na. Il √©tait cens√© venir me prendre √† 6 h, et il me prenait vers 9 h. Et parce qu'il √©tait si lent, chaque fois je-je disais qu'il √©tait " demain. " Voyez ? Et quand nous sommes arriv√©s √† cette grande ar√®ne o√Ļ je pr√™chais, on a d√Ľ me faire monter sur une √©chelle l√†, puis me faire descendre √† l'aide des cordes l√† sur l'estrade.
E-178 La veille, il y avait un Mexicain qui √©tait venu √† la r√©union. Et ce vieil homme... il pleuvait, c'√©tait √ßa; alors, il est venu √† l'estrade, un aveugle. Et il √©tait venu l√†. J'ai regard√©. Je portais de bons souliers et une bonne veste. Et le pauvre vieil homme √©tait pieds nus, son pantalon √©tait tout en lambeaux. Et je vais vous dire qui √©tait mon interpr√®te, vous le connaissez : fr√®re Espinoza, de Sacramento, en Californie, un fr√®re pentec√ītiste. C'est lui qui interpr√©tait. En deux soir√©es, nous avions eu environ, je pense, environ trente ou quarante mille convertis, du catholicisme au christianisme et au Saint-Esprit.
E-179 Alors, ce vieil homme aveugle est pass√© √† l'estrade. Et si vous ne sympathisez pas avec les gens pour lesquels vous priez, √ßa ne sert √† rien de prier pour eux. Vous devez vous mettre √† leur place. Et je me suis dit : " Si mon vieux p√®re √©tait en vie, il aurait eu √† peu pr√®s l'√Ęge de ce vieil homme. Le voici. Il n'a pas de chaussures. " Et il ne portait pas de chemise, juste un vieux manteau poussi√©reux en lambeaux ; un vieux chapeau en main, cousu avec de grosses ficelles. Le vieil homme n'avait probablement jamais eu un repas comme il faut dans sa vie. Et puis, quel cruel sort √©tait le sien ! Il √©tait l√†, titubant √† cause de la c√©cit√©. Ses yeux √©taient blancs.
E-180 J'ai regard√© le vieil homme, et je-j'ai simplement fait passer mes bras autour de lui. Et fr√®re Espinoza n'interpr√©tait pas la pri√®re. Je-j'ai dit : " P√®re c√©leste, si je pouvais lui donner mes chaussures, je les aurais √īt√©es de telle mani√®re que personne n'aurait vu, je lui aurais donn√© mon manteau, je l'aurais envoy√© sur le chemin. Mais il est de loin plus grand que moi. Mais, √ī Dieu, aie piti√© de lui. Redonne-lui la vue. "
E-181 Il a crié : " Gloria a Dios. " J'ai regardé tout autour. Il voyait aussi bien que moi.
E-182 La soir√©e suivante, il y avait une √©tag√®re, ou plut√īt un rayon aussi long que cette salle, de cette hauteur √† peu pr√®s, avec rien que de vieux ch√Ęles et de vieux habits en lambeaux.
E-183 La balance √©conomique du Mexique est tr√®s faible. Peut-√™tre que Pedro gagne... C'est un briquetier, il peut gagner seize pesos par jour. Et il lui faudra quatre jours de travail pour s'acheter une paire de chaussures. Mais il lui faudra √©pargner suffisamment de cette paie, beaucoup de pesos, pour acheter un cierge √† br√Ľler sur un autel en or d'un million de dollars pour ses p√©ch√©s. C'est ce qui me met hors de moi.
E-184 En voyant ces pr√©cieuses personnes, ils viennent l√† √† 9 h, le matin. Il n'y avait pas de si√®ges pour s'asseoir. Ils s'appuyaient les uns contre les autres, comme des brebis dans un p√Ęturage. Il pleuvait ! Ces femmes, debout, avec des cheveux pendant, √©taient bien tremp√©es, elles attendaient toute la journ√©e, que ce soit sous un soleil chaud ou sous la pluie, juste pour entendre la Parole de Dieu. Oh ! que feront-ils quand Phoenix se l√®vera au jour du Jugement √† leur c√īt√©, alors qu'on a de belles √©glises partout, on n'arrive m√™me pas √† les conduire ? Elle √©tait l√†, ou plut√īt il √©tait l√†, ayant recouvert la vue.
E-185 Ce soir-l√†, quand je suis arriv√©, il pleuvait √† verse. Fr√®re Jack Moore, beaucoup parmi vous le connaissent, fr√®re Espinoza, plusieurs fr√®res √©taient sur l'estrade. Et Billy, mon fils, c'est d'habitude lui qui distribue les cartes de pri√®re. Comme il ne pouvait pas parler l'espagnol √† ces gens, il a donc d√Ľ laisser Man√£na s'en occuper. Mais il allait simplement √ß√† et l√† pour veiller √† ce que Man√£na ne vende pas une carte de pri√®re. C'est ce qu'il nous fallait surveiller, vous savez, la vente des cartes de pri√®re. Il le surveillait donc. Et il allait et surveillait pour s'assurer qu'il remettait bien la carte de pri√®re √† Untel, comme cela. Il a donc dit...
E-186 Il est venu vers moi ; je me mettais √† pr√™cher. Il y avait tout un grand tas de-de ces linges pos√©s l√†. Comment reconnaissaient-ils donc √† qui tel linge appartenait ? Je ne sais pas. Ils √©taient donc... Je me mettais donc √† pr√™cher, et Billy m'a tapot√© sur l'√©paule. Il a dit : " Papa, il te faudra faire quelque chose pour cette petite dame l√†. " Il a dit : " J'ai pratiquement trois cents huissiers, mais ils n'arrivent m√™me pas √† la ma√ģtriser. " Une toute petite jeune fille espagnole d'√† peu pr√®s cette taille-ci, une belle petite cr√©ature, elle tenait un enfant mort dans ses bras, sous une couverture. Et il a dit : " Man√£na a distribu√© toutes les cartes de pri√®re. " Et il a dit : " Elle n'a pas de carte de pri√®re. " Et voil√† la ligne, et les gens sont l√† debout pendant ces deux derni√®res heures, attendant que tu viennes. " Et il a dit : " Elle veut amener ce b√©b√© mort ici sur l'estrade, et nous n'arrivons pas √† la ma√ģtriser. "
E-187 Oh ! Eh bien, elle montait par-dessus ces huissiers, courait sous leurs pieds, ou n'importe quoi. Elle était persistante. Elle voulait arriver là. Elle avait vu cet aveugle être guéri la veille. Elle était persistante.
E-188 J'ai dit : " Frère Moore, elle ne sait pas qui je suis. Elle ne sait pas qui est qui. Va simplement là et prie pour ce bébé. Ce sera réglé. Elle... " Il a dit : " D'accord, Frère Branham. "
E-189 Alors, Billy l'a pris par le bras, comme si c'était moi, et ils ont donc traversé l'estrade. Je me suis retourné. J'ai dit : " Je suis très content d'être ici ce soir. " Et ces réunions ne sont pas étranges pour vous ici à Phoenix. J'ai vu juste devant moi, en vision, un petit bébé mexicain, sans dents, en train de rire. J'ai dit : " Un instant. Un instant, Frère Espinoza. Va au... " " Que-qu'y a-t-il ? "
E-190 J'ai dit : " Va au microphone. " J'ai dit : " Dis à la femme de venir ici. "
E-191 Il a dit : " Papa, " c'est Billy qui a parlé, " tu ne peux pas la faire venir avant toutes ces cartes de prière. " J'ai dit : " Amenez-la ici. Je viens d'avoir une vision. "
E-192 Il l'a donc fait venir. Et ils sont revenus. La voici venir avec une couverture piqu√©e en main, comme ceci. Et un petit b√©b√© y √©tait couch√©, mort t√īt ce matin-l√† de pneumonie, un tout petit enfant d'√† peu pr√®s cette taille. Et elle est venue, les larmes sur les joues, avec des petits yeux noirs, des cheveux pendant ; une petite dame tr√®s charmante. Elle a couru √† l'estrade et est tomb√©e √† genoux, elle s'est mise √† crier : " Padre ! " J'ai dit : " Levez-vous, juste une minute. "
E-193 Je me suis dit : " Seigneur, et si ce n'était pas cela ? Et si ce n'était pas cela ? Je ne sais pas. J'ai juste vu un petit bébé mexicain, un petit, sans dents, avec de petites gencives. Il me souriait, assis juste là. "
E-194 Et elle pleurait. Et j'ai pos√© ma main sur la couverture mouill√©e, et il pleuvait alors. J'ai dit : " P√®re c√©leste, cette petite femme, il n'y a aucun doute dans mon esprit que Tu es en train de l'exaucer. " J'ai dit : " J'ai eu une vision, que Tu sais √™tre vraie, d'un petit b√©b√©. J'accepte seulement cela par la foi qu'il s'agit de ce b√©b√©. Je ne connais ni la femme ni le b√©b√©. Mais, quelque chose, Tu op√®res de deux c√īt√©s. " J'ai impos√© les mains √† l'enfant. Et alors, il a gigot√© et a cri√© aussi fort que possible. La m√®re a arrach√© d'un coup sec la couverture de l'enfant, et il √©tait l√†, vivant, dans ses bras.
E-195 J'ai dit : " Frère Espinoza, ne mentionnez pas cela, mais envoyez quelqu'un de bon et de loyal. " Et elle disait cela en mexicain, que le médecin avait déclaré son enfant mort de pneumonie ce matin-là vers 8 ou 9 h. Et on était là à 22 h passées, ce soir-là. Et j'ai dit : " Envoyez chercher une attestation écrite du médecin qui prouve que cet enfant était déclaré mort. "
E-196 Et le médecin mexicain a établi une attestation de décès, signée : " J'ai déclaré cet enfant mort dans mon cabinet ce matin à 9 h, il ne respirait pas ni rien. "
E-197 Et là, il était 22 h, ce soir-là. Et le lendemain matin, l'enfant était au cabinet du médecin pour être examiné : Il était de nouveau normal. Pourquoi ? Parce que la petite femme était persistante.
E-198 La foi ne conna√ģt pas de d√©faite, m√™me s'il y a cinq mille personnes debout dans cette salle et que rien ne se passe. Son √©glise pouvait la rejeter, ses voisins pouvaient se moquer d'elle. Mais le Dieu qui avait pu ouvrir les yeux d'un aveugle la veille pouvait ressusciter son enfant, puisqu'Il est le m√™me Dieu hier, aujourd'hui et √©ternellement.
E-199 Et si ce groupe de gens ici ce soir, des chercheurs de miettes, si vous l'√™tes, le Dieu m√™me qui vous a amen√©s ici, qui a pu vous conduire √† un endroit comme celui-ci, le Dieu qui vous a sauv√©s, le Dieu qui a pu vous remplir du Saint-Esprit, ce m√™me Dieu peut √īter de votre coeur ce soir toute maladie et toute tristesse, quoi que ce soit, si vous croyez cela. Persistant, pers√©v√©rant, √©tendez la main et saisissez cette petite miette de foi maintenant, dites : " Seigneur, merci pour cela. Me voici, je viens. " Le voisin dira demain : " Vous n'√™tes pas gu√©ri. "
E-200 Dites : " Oh ! mais je le suis. Je le suis. Hier soir, j'ai trouvé une miette là à l'église Foursquare. Quelque chose s'est ancré en moi. Plus rien ne va m'arrêter. Je l'ai. " Inclinons la tête juste une minute.
E-201 Avez-vous besoin d'une miette ce soir ? Pouvez-vous prendre une miette et être persévérant avec ça ?
E-202 La petite miette de foi qui est venue vers une-une petite pa√Įenne grecque qui n'avait jamais de sa vie vu un miracle, une pa√Įenne idol√Ętre, mais elle a entendu dire que cela avait march√© sur quelqu'un d'autre. Elle n'avait jamais vu cela, mais elle a cru cela. Et toutes les d√©ceptions qu'elle avait cependant eues sur base de ce que quelque chose lui disait dans son cŇďur, que son enfant pouvait √™tre gu√©ri, vous savez, quand elle est rentr√©e √† la maison, elle a trouv√© sa fille couch√©e sur un lit. La crise l'avait quitt√©e. Pas seulement pour elle-m√™me, mais pour sa fille qui n'√©tait pas pr√©sente.
E-203 Avez-vous besoin d'une miette ce soir ? Si vous en avez besoin, voulez-vous simplement lever la main pour dire : " Seigneur, juste une miette, c'est tout ce que je demande " ?
E-204 √Ē P√®re c√©leste, regarde ces Gentils qui cherchent des miettes. Les temps n'ont pas encore chang√©, Seigneur. Ils ont entendu-ils ont entendu dire que Tu gu√©ris les malades. Ils ont entendu dire que Tu remplis du Saint-Esprit. Tu donnes du repos aux fatigu√©s. √Ē Dieu, accorde cela √† ceux-ci qui crient ce soir comme cette pr√©cieuse petite dame d'il y a plusieurs jours : " Seigneur, c'est vrai, nous ne sommes pas dignes de recevoir les b√©n√©dictions en tant que Ton peuple, Isra√ęl, mais nous cherchons seulement une miette qui tombe de la table du Ma√ģtre. "
E-205 Et ce soir, il nous a √©t√© montr√© le glorieux Repas avec lequel Tu as nourri Ton Eglise. Et ce soir, nous avons non seulement des miettes, mais nous sommes invit√©s √† la table. Nous n'avons pas, √† vrai dire, √† prendre des miettes, mais nous sommes contents de les avoir. Mais, ce soir, nous sommes invit√©s √† table. " J√©sus a pr√©par√© Sa table, o√Ļ tous les saints de Dieu sont nourris. Il invite Son peuple √©lu √† venir d√ģner. " Accorde, ce soir, P√®re, que chaque personne qui a un besoin voie cela √™tre satisfait.
E-206 Et pendant que nous avons nos t√™tes et nos cŇďurs inclin√©s humblement devant Dieu, je me demande bien combien de gens dans cette salle ce soir ne sont pas sauv√©s, si J√©sus devait venir et que le monde arrivait √† sa fin ce soir. Et vous... Vous voulez prendre cette petite miette de la foi qui a √©t√© plac√©e dans votre cŇďur et venir √† table ce soir, pr√©senter votre miette de foi devant Dieu, et vous voudriez le faire ; voulez-vous simplement vous lever, vous agenouiller ici et nous laisser prier pour vous ici √† l'autel ?
E-207 Voulez-vous venir sans tarder ? Venez donc. Que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re. Quelqu'un d'autre voudrait-il venir ? Que le Seigneur soit avec vous, ma sŇďur. Venez simplement ici. Y aurait-il quelqu'un d'autre ici qui a besoin d'une miette, qui voudrait venir √† la table du Seigneur ? Dites : " Seigneur, je ne suis pas digne de venir. Je suis-je suis-je suis un chien. Je ne suis que... Je ne suis pas digne, pas plus que ne l'√©tait cette femme, mais je viens juste pour une miette. " Voudriez-vous venir, ami p√©cheur ? Venez. Peut-√™tre que c'est votre derni√®re fois.
E-208 Voyez-vous ce que le monde devient aujourd'hui ? Les gens ne veulent plus venir. C'est à peine qu'on peut les persuader. L'Evangile, on dirait, va dans les champs missionnaires.
E-209 Que Dieu vous bénisse, mon bon frère. Que Dieu vous bénisse. C'est merveilleux. Tenez-vous ici même juste un instant.
E-210 Quelqu'un d'autre qui prendra position ici et qui dira : " Je prends position avec cet homme "? Que le Seigneur vous b√©nisse, mon fils. Que Dieu vous b√©nisse. C'est bien. Venez simplement, dites : " Je veux une miette, Seigneur. Une miette me suffit. Quelque chose a touch√© mon cŇďur. Je viens maintenant. " Que Dieu vous b√©nisse, mon fils. Que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re. Tenez-vous juste ici.
E-211 Quelqu'un d'autre qui sent une petite miette de foi dans son cŇďur, qui vous pousse √† venir √† table maintenant. Voulez-vous venir avec ces quatre jeunes gens qui se tiennent ici, attendant ? J'ai pr√™ch√© au sujet d'une femme ce soir, et ce sont des hommes qui viennent. Qu'en est-il, sŇďur ? Ne voulez-vous pas venir aussi pour cette miette ? Avez-vous cette toute petite foi qui vous dit que vous √™tes en erreur ? Vous direz : " Bien, je ne sais ce qu'est une miette, Fr√®re Branham. "
E-212 La miette, c'est ce qui vous dit dans votre cŇďur maintenant que vous √™tes en erreur. Vous devez vous repentir. Venez, ne le voulez-vous pas ? Levez-vous et venez doucement, rapidement √† la Fontaine remplie de Sang. Ne voulez-vous pas vous d√©placer ? " Je suis en erreur, fr√®re. Priez pour moi. " Venez. Que Dieu vous b√©nisse, fr√®re. Que Dieu vous b√©nisse.
E-213 Quelqu'un d'autre ? " Je veux juste une miette, Seigneur. Cette petite miette dans mon cŇďur, je viens maintenant pour la pr√©senter. " Voulez-vous venir ?
E-214 Maintenant, y en a-t-il ici qui sont rétrogrades, qui se sont éloignés et qui voudraient revenir ? Voulez-vous venir maintenant ?
E-215 Ceux qui n'ont pas le Saint-Esprit, vous qui n'avez pas re√ßu le Saint-Esprit ? Oh ! mon ami, si cette Lumi√®re a √©t√© rendue si r√©elle pour vous en ce dernier jour, ne voulez-vous pas aussi venir vous tenir debout ? √áa peut √™tre le temps o√Ļ ce grand d√©sir de votre cŇďur, ce quelque chose qui vous dit : " Je crois que le Seigneur va me donner le bapt√™me de l'Eprit ce soir. Je veux venir me tenir debout. " Venez √† l'autel. Voulez-vous le faire ? Tenez-vous avec nous pour la pri√®re, vous qui sentez cette petite miette, qui dit : " J'ai besoin du Saint-Esprit. " Si un homme peut venir depuis tout l√†-bas en Ohio, venir ici dans un avion √† r√©action... Que Dieu vous b√©nisse, Fr√®re Grant. Un presbyt√©rien peut venir par avion depuis l'Ohio jusqu'ici, dans un avion √† r√©action, pour se tenir √† l'autel, qu'en est-il des gens de Phoenix ?
E-216 Que Dieu vous b√©nisse, ma sŇďur. Tenez-vous ici m√™me, juste un instant. Ne voulez-vous pas venir ? ...Tir√© des veines d'Emmanuel.
E-217 Ne voulez-vous pas venir l√† o√Ļ la Fontaine est ouverte ce soir, simplement remplie de bonnes choses de Dieu ? Je me demande, pendant que nous attendons juste un instant, certainement qu'il y en a plus que √ßa ici, qui devaient √™tre dispos√©s √† prendre les miettes. Certainement qu'il devait y en avoir. Ne voulez-vous pas venir ? Faites exactement ce que je vous demande. Recevez cela en toute sinc√©rit√© dans votre cŇďur et dites : " Je viens. C'est mon tour de venir. Je viens, de toutes les fa√ßons. " Que Dieu vous b√©nisse, sŇďurs. C'est tr√®s bien. Nous attendons maintenant, patiemment, que vous veniez.
E-218 Inclinons la tête maintenant pendant que nous attendons, chantons ce cantique de l'église. Il y a une Fontaine remplie de Sang Tiré... d'Emmanuel.
E-219 Ne voulez-vous pas venir maintenant ? Ne voulez-vous pas prendre vos miettes et venir ? ... sous ce flot Si vous voulez le Saint-Esprit, ne voulez-vous pas venir, entrer maintenant ? Perdent toutes les traces de leur culpabilité, Perdent toutes les traces de leur culpabilité ; Et les pécheurs plongés sous... Venez, mon ami. Perdent toutes... Le voleur mourant... -joui de voir ...?... juste là à l'autel. Et vous...?... Aussi vile que lui, Laver tout son péché Que Dieu vous bénisse, mon frère. C'est ce qu'il faut faire.
E-220 Je me demande si ces pr√©dicateurs ici voudraient donc bien venir se tenir ici avec nous. Les pr√©dicateurs qui sont dans la salle, venez vous tenir ici avec nous, une minute donc, les instructeurs qui-qui sont int√©ress√©s aux √Ęmes perdues. Puiss√©-je, aussi vile que lui, Laver tout mon p√©ch√©.
E-221 Je me demande s'il y a des pr√©dicateurs ici, des instructeurs en mati√®re de la Parole, qui voudraient bien venir. Souvenez-vous, on prend maintenant m√™me la d√©cision pour la destin√©e √©ternelle. Voici environ 7 ou 8, 10 personnes ici debout. Et savez-vous ce que cela repr√©sente ? Une √Ęme vaut dix mille mondes. Nous ne devons pas prendre ceci √† la l√©g√®re.
E-222 Eh bien, vous qui √™tes malades et qui voudrez qu'on offre la pri√®re de la foi pour vous, voudriez-vous simplement vous tenir debout l√† o√Ļ vous √™tes, ceux qui sont malades et dans le besoin ? C'est bon.
E-223 Eh bien, mes frères prédicateurs, c'est bien, imposez les mains à ces gens.
E-224 Maintenant, vous les malades, tenez-vous assez près, ensemble, de manière à ce que vous puissiez vous imposer les mains les uns aux autres. Eh bien, la Bible vous dit, à vous les malades : " Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. " Vous devez être un croyant, sinon vous ne vous tiendrez pas ici. " Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris. " Vous savez que c'est vrai. Ce sont les Ecritures qui ne peuvent pas faillir.
E-225 Et √† ces p√©nitents qui viennent √† l'autel, mes fr√®res et mes sŇďurs qui viennent √† l'autel ce soir, des √™tres mortels qui savent qu'ils auront un jour √† faire face √† Dieu, la Bible dit que les p√©ch√©s de certains hommes les pr√©c√®dent, ceux des autres les suivent. Vous confessez les v√ītres ce soir, afin qu'ils vous pr√©c√®dent et qu'ils soient pardonn√©s par le Sang du Seigneur J√©sus.
E-226 Et vous ici qui cherchez le baptême du Saint-Esprit, Dieu a fait une promesse là dans Actes 10. Nous lisons : " Comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur ceux qui écoutaient la Parole. " Ils avaient tellement faim ! Or, vous avez faim. Vous avez amené cette petite miette ici. Maintenant, prenons le repas complet des bénédictions de Dieu. Tout cela, c'est pour vous.
E-227 Eh bien, vous qui croyez √† la pri√®re, inclinons simplement la t√™te ensemble, prions maintenant et croyons. Maintenant, oubliez simplement qui est √† c√īt√© de vous. Sachez que seul J√©sus-Christ est √† c√īt√© de vous. Et que chacun prie √† sa fa√ßon, comme vous en avez l'habitude. Et, fr√®res, imposez les mains √† ces gens, et croyons maintenant que le Saint-Esprit va venir accomplir ces choses que nous demandons.
E-228 Notre P√®re c√©leste, nous pensons que ce n'est pas en vain que nous nous tenons ici. Nous Te remercions pour ces √Ęmes. Nous savons que Tu es maintenant ici pour les sauver. Je Te prie de l'accorder, Seigneur. Que leur foi regarde au-del√† des ombres. Puissent ceux-ci qui cherchent le Saint-Esprit et √† qui les croyants ont impos√© les mains, les malades et les afflig√©s, puisse la puissance de Dieu se mouvoir dans cette salle, d'un bout √† l'autre de ces all√©es et √† travers ces gens. Et sauve chaque p√©cheur, remplis chaque croyant du Saint-Esprit, et gu√©ris chaque personne malade. Accorde ces choses, Seigneur. Je crois que Tu es ici, et Tu es le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Tes promesses sont infaillibles.
E-229 Nous croyons que Tu avais donn√© la commission √† Ton Eglise, et ils √©taient mont√©s dans la ville de J√©rusalem. Ils sont mont√©s dans la chambre haute, et ils √©taient l√†, louant et b√©nissant continuellement Dieu. " Et tout d'un coup, il vint du ciel un bruit comme celui d'un vent imp√©tueux, et il remplit toute la maison o√Ļ ils √©taient assembl√©s. " Tu es le m√™me, et Tu es capable de faire la m√™me chose. Que la puissance qui √©tait descendue le jour de la Pentec√īte baptise ce groupe de gens ce soir, par la puissance de la r√©surrection de J√©sus-Christ. J'offre cette pri√®re pour ces gens au Nom de J√©sus, et pour la gloire de Dieu.
E-230 Levez les mains maintenant. La pri√®re de la foi a √©t√© offerte, la pri√®re de la foi pour le pardon. Levez les mains et dites : " Gloire au Seigneur. " Mettez-vous simplement √† Le louer et √† Le b√©nir pour cela. Confessez simplement vos p√©ch√©s. Con... Croyez de tout votre cŇďur. Levez les mains vers Dieu et dites : " Merci, Seigneur J√©sus. " Je crois en cet instant-ci que Tu me donnes l'Esprit du Seigneur, que Tu me baptises du Saint-Esprit et que Tu me donnes des b√©n√©dictions. Tr√®s bien, sŇďur, venez...?...

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