ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS



Prédication Accepter La Voie A Laquelle Dieu A Pourvu Au Temps De La Fin / 63-0115 / Phoenix, Arizona, USA // SHP 1 heure et 55 minutes PDF

Accepter La Voie A Laquelle Dieu A Pourvu Au Temps De La Fin

Voir le texte français et anglais simultanément
E-1 [...crois seulement. FrĂšre Carl Williams demande: «Comment allez-vous, FrĂšre Branham?» –N.D.E ]
Comment ça va, FrĂšre Carl? Bien. Merci. [FrĂšre Williams dit Ă  l’assemblĂ©e: «Asseyez-vous, s’il vous plaĂźt.–N.D.E.] Faites reculer un autre fauteuil. Ça va. Est-ce le mien? [«Oui.»] Hum! C’est celui-ci.
E-2 Eh bien, il fait certainement bon revenir dans la maison du Seigneur ce soir, spĂ©cialement dans celle-ci, car j’ai eu le privilĂšge de consacrer cette maison du Seigneur il y a quelque temps, aprĂšs que notre prĂ©cieux frĂšre Sharrit a construit ce bĂątiment. Et nous l’avions consacrĂ© au Seigneur pour Son service. Et il fait bon ĂȘtre dans la maison de Dieu n’importe quand, n’est-ce pas? [L’assemblĂ©e rĂ©pond: «Amen.»–N.D.E.] C’est un trĂšs bon endroit oĂč se retrouver.
E-3 Et ici dans cette rĂ©gion glaciale oĂč cela... Je suis venu ici pour fuir le temps froid, et je me retrouve en plein dedans. Hier soir, je disais: «J’espĂšre que ce n’est pas moi qui suis Ă  la base, pour vous tous, de tous ces ennuis.» Eh bien, vous savez, on dit que l’étĂ© prend son repos d’hiver par ici. Et peut-ĂȘtre que l’hiver est venu lui rendre visite pour voir comment il va. Mais il fait bon ĂȘtre ici n’importe quand.
E-4 J’ai toujours aimĂ© Phoenix depuis que j’étais un petit garçon. J’aime Phoenix. Et Phoenix a Ă©tĂ© la premiĂšre ville oĂč j’ai donc prĂȘchĂ© aux gens qui n’étaient pas des blancs. C’étaient des Indiens. J’étais allĂ© Ă  la rĂ©serve. Je pense qu’il peut y avoir ici ce soir des gens qui se souviennent, quand j’avais fait une promesse Ă  Dieu Ă  l’estrade, que s’Il guĂ©rissait un alcoolique et une femme atteinte de tuberculose, j’irais aux rĂ©serves prĂȘcher aux Indiens. Et on m’a rappelĂ© cela. Et tous les deux ont Ă©tĂ© guĂ©ris. Alors, je suis allĂ© Ă  la rĂ©serve des Apaches, et lĂ , le Seigneur nous a accordĂ© une grande victoire.
E-5 Je ne me souviens plus du nom de cette dame qui avait Ă©tĂ© guĂ©rie du cancer lĂ -bas. C’était un cas extraordinaire. Je pense qu’elle faisait l’oeuvre missionnaire lĂ -bas, les AssemblĂ©es de Dieu, au mieux de mes souvenirs. Nous sommes allĂ©s avec elle, Mitchell. Et c’est ça. Y a-t-il ici quelqu’un qui Ă©tait Ă  cette rĂ©union-lĂ , Ă  la rĂ©serve en ce temps-lĂ , ce soir-lĂ ? Je me disais... Oui. C’est ça.
E-6 Je–je me disais que j’allais me butter Ă  cela. Je–je n’arrivais pas Ă  leur faire comprendre ce que je voulais dire. Je n’oublierai jamais ce soir-lĂ . Il y avait un... bien aprĂšs que je leur eus prĂȘchĂ© un moment et leur eus parlĂ© de Christ. Je me tenais sur les marches du hall de la mission. Et la salle Ă©tait archicomble; ainsi, ils Ă©taient tous dehors. Alors, je leur parlais. Et une chose remarquable ce soir-lĂ , c’était un–un vieux frĂšre Indien qu’on avait amenĂ© sur une planche, tard vers l’aube. Et ils–ils Ă©taient trempĂ©s pour avoir traversĂ© la–la riviĂšre. Ils l’avaient traversĂ©e Ă  guĂ©. Ils l’avaient amenĂ© lĂ  quelque part.
E-7 J’ai demandĂ© au jeune homme, disant: «Ne craignez-vous pas d’attraper la pneumonie?»
Il a dit: «JĂ©sus-Christ prend soin de moi. J’amĂšne mon pĂšre.»
«Bien, ai-je dit. Croyez-vous qu’il sera guĂ©ri?»
«Oui.»
E-8 Il souffrait de la paralysie agitante. Il Ă©tait transportĂ© par deux jeunes gens. J’ai priĂ© pour le vieil homme.
E-9 Peu aprĂšs, j’ai entendu quelque chose crier. J’ai regardĂ© en bas, le vieil homme portait la planche sur son propre dos, tournoyant, faisant signe de la main Ă  tout le monde. Juste la simple foi de croire, c’est tout ce qu’il faut.
E-10 Je me rappelle, ce soir-lĂ , une douce vieille Indienne; elle portait de longues tresses pendantes. Elle se servait des bĂ©quilles, vraiment bricolĂ©es, on dirait des manches Ă  balai, avec un morceau de planche au bout, on dirait de deux pouces sur quatre, et puis, enroulĂ© dans des lambeaux. Et, vraiment, le prochain Ă  venir Ă©tait... Elle Ă©tait dans la ligne, elle venait de l’intĂ©rieur du bĂątiment. Mais il y avait un petit, un jeune garçon indien, un petit gars, Ă  le voir trĂšs fort, qui avait dĂ©passĂ© tous les autres pour entrer dans la ligne. Et la pauvre vieille cherchait Ă  tendre ses bĂątons. Elle avait vu deux ou trois guĂ©risons avant d’entrer dans la ligne.
E-11 Et je me suis dit, lorsqu’elle m’a regardĂ©, alors que les larmes coulaient dans les creux de ses joues, dans ces Ă©normes rides profondes, je me suis dit: «C’est la maman de quelqu’un.» Je ne lui ai point adressĂ© un seul mot, je n’ai point priĂ© pour elle, rien. Elle a simplement levĂ© les yeux vers moi. Et alors, elle m’a simplement tendu les bĂ©quilles et s’en est allĂ©e en marchant, tout aussi simple.
E-12 Mon fils cherche Ă  rĂ©ajuster pour moi ici. M’entendez-vous mieux comme ça? Aujourd’hui, j’ai lu une histoire sur un–un–un cochon qui avait Ă©tĂ© amenĂ© au sanctuaire, je pense que vous avez vu cela. [Quelqu’un rĂ©ajuste le micro de frĂšre Branham.–N.D.E.] Maintenant, ça donne mieux, de toute façon. Ainsi va la vie. On a de toute façon beaucoup d’ennuis, n’est-ce pas?
E-13 Eh bien, il y a des gens debout, et–et nous ne–nous n’aimerions pas prendre plus de temps que nĂ©cessaire. Et vous ĂȘtes tellement aimables que je–j’aimerais bien vous parler longtemps.
E-14 Et nous sommes prĂ©sentement en visite ici, Ă  la communautĂ© des Hommes d’Affaires du Plein Evangile. La convention proprement dite se tiendra lĂ  Ă  Ramada, Ă  partir de la derniĂšre partie de... Voyons, Ă  quelle date? [Quelqu’un dit: «24.»–N.D.E.] 24. Du 24 au 28, Ă  l’Auberge Ramada. Il y aura de merveilleux orateurs lĂ . FrĂšre Oral Roberts et beaucoup d’autres. Et je... Nous passons chaque fois un bon moment. En fait, chaque fois qu’on se rassemble comme cela, nous passons un grand moment Ă  l’Auberge Ramada.
E-15 Il se peut que frĂšre Oral et moi tenions un service de guĂ©rison lĂ -bas. On ne sait pas. Ça sera vraiment bien. Oui. Nous–nous n’en avons donc–donc jamais tenu un ensemble. Je ne sais pas ce qu’il penserait d’en tenir un, lui et moi ensemble, mais moi, je suis disposĂ©. S’il peut me supporter, eh bien, nous essayerons, et alors, nous prierons pour les malades.
E-16 Et nous ne tenons pas de services de guĂ©rison, si vous avez bien remarquĂ©. Nous n’avons pas distribuĂ© des cartes de priĂšre ni rien, Ă  cause de l’encombrement dans de petites Ă©glises, vous savez. Et les gens, c’est Ă  peine si on peut les faire entrer et les faire sortir. Et puis, en le faisant, ça entraĂźne un attroupement; la police anti-incendie n’apprĂ©cierait pas cela. Aussi avons-nous jusqu’à prĂ©sent mis de cĂŽtĂ© les services de guĂ©rison dans des rĂ©unions, et nous essayons simplement d’apporter un petit message simple de l’Evangile. A... Et votre prĂ©sence, votre collaboration avec moi, vos priĂšres pour moi, ça m’encourage Ă  ĂȘtre ici. Et j’espĂšre que les petits messages vous encouragent Ă  continuer, Ă  vivre pour Christ.
E-17 Et souvent, je vois les gens aller d’une Ă©glise Ă  l’autre. Et cela fait qu’on se connaĂźt tous, et–et nous devenons juste comme... vraiment des amis les uns avec les autres. J’aime ça. Nous ferions mieux de rester assis ensemble ici, dans les lieux cĂ©lestes, car c’est Ă  ce genre de lieu que nous nous retrouverons ensemble, dans les lieux cĂ©lestes, au Ciel.
E-18 L’autre jour, dans un courrier, j’ai attrapĂ© un petit article qui est une critique. On peut bien le dire pendant que nous nous adaptons un peu Ă  vous. Tout prĂ©dicateur le sait, on doit dire une chose ou une autre pour s’adapter un peu Ă  l’assistance et adapter l’assistance Ă  vous. Il y avait un...
E-19 Un homme d’affaires a publiĂ© un article dans leur... Voice des Hommes d’Affaires, sur–sur une petite... Je pense que nous allons bien appeler cela une vision. Et c’était un peu diffĂ©rent des visions que j’ai gĂ©nĂ©ralement. J’étais... J’ai Ă©tĂ© enlevĂ© de lĂ  oĂč je me trouvais. Ecoutez, ce lieu-lĂ  ne me paraissait pas plus loin que le plafond de ce bĂątiment. Et j’étais lĂ , Ă  un autre endroit, oĂč j’ai vu tous ceux qui sont morts. Beaucoup parmi vous ont lu l’article, Ă©videmment. Et lĂ , aprĂšs qu’Il m’eut dit qu’ils Ă©taient... qui ils Ă©taient, et ils Ă©taient tous redevenus jeunes. Et ils Ă©taient vraiment...
E-20 J’avais toujours eu peur de mourir. Pas la peur d’ĂȘtre perdu, mais je ne voulais pas devenir un esprit. Seulement, je... Je veux rester un ĂȘtre humain, un homme. En effet, j’ai toujours compris comme un homme, serrer la main aux gens. Je me disais: «Et si, une fois arrivĂ© lĂ , je rencontrais frĂšre Rose qui serait devenu un petit nuage blanc ou quelque chose comme cela? Je reconnaĂźtrais que c’est frĂšre Rose, par un certain sens, mais je ne pourrais pas lui serrer la main. Je ne pourrais pas lui parler. Ou...» Je–je me demandais: «Ne serait-ce pas horrible?» Mais je me suis dit: «Puis, Ă  mon retour, Ă©videmment, Je ressusciterai.»
E-21 Ce passage des Ecritures ne m’était jamais venu Ă  l’esprit auparavant: «Si cette tente oĂč nous habitons sur la terre est dĂ©truite, nous avons dĂ©jĂ  un Ă©difice qui attend.»
E-22 Alors, ce matin-lĂ , je me suis rĂ©veillĂ©. Je me suis dit: «Mon gars, tu as cinquante ans. Si tu vas faire quelque chose pour le Seigneur, tu ferais mieux de te dĂ©pĂȘcher. Tu vas devenir trop vieux d’ici peu.»
E-23 Et tout d’un coup, j’ai Ă©tĂ© enlevĂ© en ce lieu, et je pouvais regarder en arriĂšre et me voir ici en bas. Je n’avais jamais eu pareille expĂ©rience. Je me suis plusieurs fois vu en vision, me tenant quelque part, et alors... Oh! si vous ne comprenez pas cela, vous penserez avoir perdu la tĂȘte. Vous, vous ĂȘtes ici, et vous vous voyez lĂ . Et aussi, vous quittez ici, et vous ĂȘtes en vous-mĂȘme lĂ . Oui, oui. C’est peut-ĂȘtre lĂ  loin dans le passĂ©, des annĂ©es auparavant et tout. C’est difficile Ă  expliquer. Non. Vous ne pouvez pas l’expliquer.
E-24 Vous ne pouvez pas expliquer Dieu. Il vous faut croire en Lui. Voyez? Si vous arrivez à expliquer cela, alors, ce n’est plus la foi. Il vous faut simplement croire cela.
E-25 Et aprĂšs qu’Il m’eut parlĂ©, voyant tous ces gens, et ils Ă©taient... Ils avaient des corps. Ils... Il ne pouvait pas y avoir de pĂ©chĂ©. Les hommes et les femmes... Ces femmes m’étreignaient, et c’étaient des femmes. Mais il n’y avait donc pas moyen que le pĂ©chĂ© se retrouve lĂ . En effet, voyez, les glandes de nos corps seront changĂ©es lĂ -bas. Nous avons... Maintenant, nous avons des sexes diffĂ©rents, comme c’est pour remplir le monde; et notre–et notre mariage, c’est pour avoir des enfants. Mais alors, on n’en aura plus besoin. Les enfants ne naĂźtront plus. Nous n’aurons plus de glandes sexuelles dans le nouveau monde, voyez, pas du tout. Mais cependant, la femme restera femme, dans sa stature. Et de mĂȘme les hommes resteront hommes. Mais ils ne seront plus mĂąle et femelle entre eux, dans ce sens-lĂ . Et ces glandes ne seront plus lĂ , il n’y aura donc plus du tout moyen pour Satan de les tromper encore. C’est ce que j’ai donc vu lĂ -bas.
E-26 Ces femmes accouraient, m’entouraient de leurs bras, en disant: «Notre prĂ©cieux frĂšre, je suis si heureuse que vous soyez ici.» Eh bien, c’était frappant. Toutes, jeunes; toutes, les plus belles femmes, portant de longs cheveux, de longues robes, vous savez, on dirait des robes, on dirait des robes blanches en soie. Et qu’est-ce qu’elles Ă©taient jolies!
E-27 Ensuite, des frĂšres sont venus, juste... C’étaient les hommes les plus beaux que j’aie jamais vus, eux tous semblaient avoir vingt ans. Et leurs yeux scintillaient. Ils, oh! ils Ă©taient Ă  tout point de vue des hommes. Et je me suis Ă©merveillĂ©. Et ils me soulevaient, m’étreignaient et disaient: «Notre prĂ©cieux frĂšre.»
E-28 Je me suis demandĂ© comment Ă©tait-ce possible. J’ai regardĂ© en arriĂšre et je pouvais me voir ici en bas, toujours couchĂ©. Eh bien, alors, je me suis dit: «C’est Ă©trange.» Et alors, je me suis posĂ© des questions.
E-29 Une trĂšs belle dame s’est avancĂ©e, elle m’a entourĂ© de ses bras en disant: «Oh! FrĂšre Branham, nous sommes trĂšs contentes que tu sois ici, notre prĂ©cieux frĂšre.»
E-30 Je l’ai regardĂ©e alors qu’elle s’en allait. Et cette Voix qui me parlait a dit: «Ne la reconnais-tu pas?»
J’ai dit: «Non, non.»
Il a dit: «Elle avait plus de quatre-vingt-dix ans lorsque tu l’as conduite Ă  Christ.»
E-31 Et elle Ă©tait lĂ , la plus belle crĂ©ature que j’aie vue, comme femme. Et j’ai dit: «Il n’est pas Ă©tonnant qu’elle ait dit: ‘PrĂ©cieux frĂšre.’» Voyez? Maintenant, elle ne peut plus changer. Elle reste ainsi pour l’éternitĂ©.
J’ai dit: «J’aimerais voir JĂ©sus.»
E-32 La Voix a dit: «Il est plus haut qu’ici. Un jour, Il viendra, et tu seras jugĂ© d’aprĂšs l’Evangile que tu as prĂȘchĂ©, parce que tu Ă©tais un conducteur.»
J’ai demandĂ©: «Eh bien, Paul devra-t-il ĂȘtre jugĂ© avec son groupe?»
Il a répondu: «Oui.»
J’ai dit: «J’ai prĂȘchĂ© le mĂȘme Evangile que lui. J’ai prĂȘchĂ© Cela exactement tel que lui L’a prĂȘchĂ©.»
E-33 Et ces millions de voix se sont Ă©criĂ©es: «C’est LĂ -dessus que nous nous reposons.»
E-34 Alors, il s’est passĂ© quelque chose d’étrange. J’avais un petit cheval de selle que je–j’appelais Prince. Et (Oh!) comme j’aimais ce petit cheval! Je le chevauchais chaque matin avant l’école, je parcourais mes piĂšges. Et j’ai vu ce petit cheval venir vers moi, poser sa tĂȘte sur mon Ă©paule et hennir. Je l’ai tapotĂ©. J’ai dit: «Prince, je savais que tu serais ici.» Et j’ai senti quelque chose me lĂ©cher la main. C’était mon vieux chien avec lequel je chassais les ratons laveurs. Il m’a permis d’aller Ă  l’école, d’acheter des habits, par la chasse. J’ai dit: «Prince, ou plutĂŽt Fritz, je savais que toi aussi, tu serais ici.» Alors, j’ai senti quelque chose arriver. Je rentrais.
E-35 Cela a Ă©tĂ© Ă©crit dans Voice des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. Et un prĂ©dicateur m’a Ă©crit l’autre jour, disant: «FrĂšre Branham, j’ai apprĂ©ciĂ© cette vision. Elle avait l’air trĂšs bien jusque lĂ  oĂč vous avez fait mention des chevaux. Le Ciel a Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour des ĂȘtres humains. Il n’y a pas de chevaux lĂ  au Ciel.»
E-36 Eh bien, j’ai dit, je lui ai rĂ©pondu, disant: «FrĂšre, je n’avais jamais dit que j’étais au Ciel. J’avais demandĂ© oĂč Ă©tait JĂ©sus, et Il Ă©tait toujours au-delĂ .» J’ai dit: «Mais si cela peut vous aider un peu, dans le Livre de l’Apocalypse, il est dit: ‘Quand JĂ©sus a quittĂ© les Cieux des cieux, Il Ă©tait montĂ© sur un cheval blanc. Et toute l’armĂ©e cĂ©leste Le suivait, montĂ©e sur des chevaux blancs.’ Voyez? Cela venait donc des Cieux des cieux.»
E-37 Et ce qui m’avait beaucoup rĂ©joui, lorsque je revenais, c’est qu’Il a dit: «Tous ceux que tu as donc aimĂ©s, et tous ceux qui t’ont aimĂ©, Dieu te les a donnĂ©s.»
E-38 Un jour radieux, de l’autre cĂŽtĂ©, ça sera diffĂ©rent. Je ne peux vraiment pas... Vous ne pouvez vraiment pas vous permettre, amis, de manquer ce lieu-lĂ . Ne le faites pas. Quoi que vous fassiez, faites... N’ayez pas peur. Ça ne sert Ă  rien d’avoir peur. Il n’y a pas de quoi avoir peur.
E-39 Oh! A l’idĂ©e de revenir, j’étais triste: «Me faudra-t-il revenir? Me faudra-t-il revenir Ă  ce que je craignais d’ĂȘtre?» Voyez? Et puis, lorsque nous reviendrons au corps ressuscitĂ©, alors nous mangerons et nous boirons. Ils ne mangeaient ni ne buvaient. Il ne leur fallait ni manger ni boire. Ils n’allaient nulle part, et ils n’étaient pas fatiguĂ©s. C’était juste... Il n’y a pas de mots que je puisse utiliser. C’était parfait; ce dernier ne l’exprimerait pas. C’est au-delĂ  de ce que je peux qualifier de parfait. Ils–ils Ă©taient simplement arrivĂ©s, c’était ça, à–à ce lieu-lĂ , et c’était merveilleux.
E-40 Alors, (oh!) Ă©coutez, mes amis. Je–je pense que j’ai le bon sens, et je–je–je sais que cela a l’air Ă©trange. Mais jamais je n’ai Ă©tĂ© capable, et je n’ai jamais essayĂ©, d’expliquer ces choses aux gens. Beaucoup de choses qui sont... C’est au-delĂ  de toute explication. Et vous ne feriez qu’embrouiller les gens. Mais si je peux, et que je me sentais conduit Ă  le faire, ce serait alarmant.
E-41 Mais remarquez ceci. Voici ce que je dirais: «N’ayez pas peur. La mort n’est qu’un Ă©pouvantail qui cherche Ă  vous garder loin de quelque chose. Oh! la la! C’est si glorieux! C’est au-delĂ  de tout ce Ă  quoi vous pouvez penser. Il n’est pas Ă©tonnant que la Bible dise: «Ce que l’oeil n’a pas vu, ce que l’oreille n’a pas entendu, ce qui n’est jamais montĂ© dans les coeurs des hommes, ce que Dieu garde en rĂ©serve pour ceux qui L’aiment.» Oh! rien que de jeter un coup d’oeil au-delĂ  du rideau de temps! Alors, j’ai fourni beaucoup plus d’efforts que jamais de ma vie pour essayer de gagner des gens Ă  Christ, depuis lors. Vous ne pouvez pas vous permettre de rater cela. Ne le faites pas. Rassurez-vous d’ĂȘtre en ordre avec Dieu, et les autres choses marcheront.
E-42 Maintenant, j’ai juste par Ă©crit ici quelques notes dont je pensais me servir pour parler un peu ce soir. Et je pense que, demain soir, nous serons lĂ  loin, Ă  environ vingt miles [32 km] d’ici ou plus. Mesa, je pense, Mesa. Est-ce Mesa? Mesa. Et aprĂšs, la soirĂ©e suivante, Ă  Tempe, Tempe. J’ai le programme ici dans ma poche, sur un bout de papier que frĂšre Williams m’a remis. Mais j’ai Ă©tĂ© trĂšs occupĂ©, je n’ai pas encore jetĂ© un coup d’oeil dessus. Billy vient simplement, il me prend et dit: «Nous allons Ă  tel et tel endroit, tel et tel, et nous voici partis.» Puis, j’arrive ici, il cherche Ă  m’étouffer. [L’assemblĂ©e rit.–N.D.E.]
E-43 Eh bien, tout le monde se sent-il trĂšs religieux? Dites: «Amen», si c’est le cas. [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] TrĂšs bien. C’est bien. Maintenant, inclinons donc simplement la tĂȘte.
E-44 Comme nous avons bien notre petit sens d’humour pour nous exprimer! Nous sommes des enfants, nous nous rassemblons, nous parlons comme des enfants. Et nous... MĂȘme Dieu a un sens d’humour, vous savez.
E-45 Inclinons donc la tĂȘte maintenant et parlons-Lui avant de lire Sa Parole. Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, y en a-t-il ici qui demandent une priĂšre? Faites-le savoir par une main levĂ©e. Que Dieu vous bĂ©nisse. Inclinons donc la tĂȘte.
E-46 Notre PĂšre cĂ©leste, nous entrons maintenant dans Ta PrĂ©sence alors que nous inclinons la tĂȘte et le coeur dans l’humilitĂ©. Nous nous approchons par la foi, allant au-delĂ  de la lune et des Ă©toiles, jusqu’au TrĂŽne de Dieu, au Nom du Seigneur JĂ©sus, car nous sommes sĂ»rs que si nous venons en Son Nom, Tu vas nous exaucer. Nous serons acceptĂ©s dans Ta PrĂ©sence, en Son Nom. Quel privilĂšge est-ce de savoir que nous sommes acceptĂ©s dans la PrĂ©sence de Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ!
E-47 Et Il nous a dit, PĂšre, que tout ce que nous demandons en Son Nom, que Toi, par Ta grĂące et Ta misĂ©ricorde abondantes, Tu pardonnerais nos pĂ©chĂ©s et nous accorderais ce que nous dĂ©sirons. PĂšre, nous en sommes trĂšs contents. Il n’y a rien d’autre auquel nous puissions penser, qui soit un privilĂšge plus Ă©levĂ© que celui-ci.
E-48 Pour nous, citoyens AmĂ©ricains, ce serait un privilĂšge de nous approcher de notre prĂ©sident. Et tout ce qu’il nous faudrait faire, c’est remplir des formalitĂ©s pour parvenir Ă  nous approcher du prĂ©sident rien que pour un laps de temps, lui prendre un instant de son programme chargĂ©. Il nous faudrait passer par des bureaux et–et chaque Ă©tape pour y arriver, et il nous faudrait donner nos motifs, et–et ĂȘtre interrogĂ© avant de jouir de ce privilĂšge-lĂ .
E-49 Mais, de penser Ă  ceci: le Dieu CrĂ©ateur des cieux et de la terre attend que nous nous approchions de Lui! Nous, des pĂ©cheurs indignes, Il attend que nous nous approchions, au Nom du Seigneur JĂ©sus, rassurĂ©s que ce que nous demandons nous sera accordĂ©, si seulement nous pouvons croire que nous le recevrons. Alors, nous veillons trĂšs attentivement Ă  nos requĂȘtes, sachant que nous ne parlerons pas en insensĂ©s ni ne demanderons de sottises. Et puisque nous le pouvons, nous Te prions de nous pardonner, Seigneur.
E-50 Et ce soir, nous implorons la misĂ©ricorde pour chacune de ces mains qui se sont levĂ©es. Qu’ils reçoivent ce qu’ils ont demandĂ©, Seigneur. Qu’ils soient rassurĂ©s dans leur coeur maintenant mĂȘme lĂ -dessus, pendant que nous sommes dans Ta PrĂ©sence. Et que, lorsque nous ouvrirons les yeux et que nous redresserons nos tĂȘtes de la poussiĂšre d’oĂč Tu nous as modelĂ©s, nous puissions sentir cette assurance ancrĂ©e, que ce que nous avons demandĂ© nous a Ă©tĂ© accordĂ©.
E-51 Nous aimerions demander, Seigneur, pour ceux qui sont dans cette salle ce soir et qui, peut-ĂȘtre, ne sont jamais entrĂ©s dans Ta PrĂ©sence par la priĂšre, pour demander le pardon du pĂ©chĂ©. Que celle-ci soit la soirĂ©e oĂč quelque chose sera dit, ou quelque chose sera fait, ou un acte du Saint-Esprit amĂšnera leurs coeurs Ă  trembler, Ă  rĂ©clamer cette grĂące qui pardonne.
E-52 GuĂ©ris les malades. Seigneur, nous Te prions de leur accorder ce soir l’assurance que la priĂšre de la foi est maintenant offerte, et «qu’elle sauvera les malades.» En effet, nous pouvons dire et ajouter ceci, que c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, car C’est Ă©crit dans la Parole du Seigneur.
E-53 Maintenant, PĂšre, nous Te prions de bĂ©nir ces petits commentaires auxquels il a Ă©tĂ© pourvu ici aujourd’hui pour Ta Parole. Tire de ce passage des Ecritures un contexte pour chaque coeur. Et s’il m’arrivait de faillir de quelque façon que ce soit, Seigneur, et de manquer l’onction du Saint-Esprit, puisse-t-Il, par la grĂące divine, accompagner la Parole et La placer dans le coeur, lĂ  oĂč Elle est censĂ©e ĂȘtre. Et puissions-nous ce soir voir la main du Tout-Puissant s’étendre dans cette salle et accomplir des oeuvres infiniment au-delĂ  de tout ce que nous pouvons faire ou penser. Lorsque nous quitterons ce soir et que nous retournerons Ă  nos foyers respectifs, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous alors qu’Il nous parlait en chemin?» Car nous le demandons en Son Nom. Amen.
E-54 Maintenant, beaucoup de gens aiment noter le passage dont se sert le prĂ©dicateur. Et je... si vous souhaitez donc le faire, j’aimerais lire deux passages dans les Saintes Ecritures. C’est dans GenĂšse, chapitre 22; nous allons premiĂšrement lire cela. Et ensuite, dans Saint Jean 12.32, nous lirons le deuxiĂšme passage des Ecritures. Maintenant, dans Jean... Dans GenĂšse 22, nous commençons par le verset 7 du chapitre 22.
Alors Isaac, parlant Ă  Abraham, son pĂšre, dit: Mon pĂšre! Et il rĂ©pondit: Me voici, mon fils! Isaac reprit: Voici le feu et le bois; mais oĂč est l’agneau pour l’holocauste?
Abraham rĂ©pondit: Mon fils, Dieu se pourvoira lui-mĂȘme de l’agneau pour l’holocauste. Et ils marchĂšrent tous deux ensemble.
E-55 Et maintenant, dans Saint Jean 12.32, nous lisons ces Paroles issues des lĂšvres de notre Seigneur:
Et moi, quand j’aurai Ă©tĂ© Ă©levĂ© de la terre, j’attirerai tous les hommes Ă  moi.
E-56 Et maintenant comme sujet, j’aimerais parler de... sur ceci: Accepter la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour le temps de la fin. Permettez-moi de rĂ©pĂ©ter cela Ă  cause des bandes. Je pense qu’on enregistre ces messages. Et lĂ , sur les bandes que nous avons, il y a quelque cinq cents sujets, je pense, que j’ai prĂȘchĂ©s, ils ont quelque chose de semblable Ă  cela, mais ce n’est pas exactement ça: Accepter la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu au temps de la fin.
E-57 Vous savez, il y a plusieurs voies que–que les gens empruntent, mais en rĂ©alitĂ©, il n’y a que deux voies qu’un homme peut suivre: ce sont la bonne voie et la mauvaise voie. Nous tous ici ce soir, nous sommes sur l’une de ces voies: la bonne voie ou la mauvaise voie. Il n’y a pas de voie intermĂ©diaire. JĂ©sus a dit: «Vous ne pouvez pas servir Dieu et Mamon, c’est-Ă -dire, le monde.» Vous ĂȘtes soit dans le vrai, soit dans le faux.
E-58 Et alors, si seulement nous nous abandonnons notre propre voie, c’est l’unique moyen pour nous d’entrer dans la Voie de Dieu. Et Dieu a pourvu Ă  une voie pour tout. Il a pourvu Ă  la voie. Et nous connaissons des ennuis en ne suivant pas cette voie-lĂ , et–et en injectant nos propres voies. Et cela entraĂźne une perversion. Et tout ce qui est perverti n’est pas–n’est pas fiable. Ainsi, Dieu a une voie. ConsidĂ©rons donc certaines de Ses voies.
E-59 ConsidĂ©rons quelque chose dans la nature. En effet, la nature a Ă©tĂ© ma premiĂšre Bible. Je sais que Dieu est le CrĂ©ateur, et c’est Lui qui a crĂ©Ă© la nature. Et Il habite dans Sa crĂ©ation, dans la nature.
E-60 Prenons par exemple l’arbre. Il y a quelques instants lĂ , je venais de m’arrĂȘter sous un arbre, ou plutĂŽt Billy, qui portait des branches. J’ai vu les feuilles tomber. Eh bien, nous n’avons jamais Ă©tĂ© capables, et nous ne le serons jamais, de trouver un meilleur moyen pour un arbre de cacher sa vie en hiver, que celui auquel Dieu a pourvu pour lui.
E-61 Eh bien, qu’arriverait-il si nous essayions d’en fabriquer un autre que le moyen naturel auquel il a Ă©tĂ© pourvu pour l’arbre? Qu’arriverait-il si en aoĂ»t ou en septembre, dans le pays, surtout lĂ  d’oĂč je viens, dans le Nord, s’il nous fallait aller dans une pommeraie prendre une espĂšce de–d’instrument, l’enfoncer dans un arbre vers aoĂ»t aprĂšs que les pommes ont mĂ»ri, et retirer la vie de l’arbre, la mettre Ă  un bon endroit chaud, la conserver pendant l’hiver, la vie, la vie de la sĂšve de l’arbre, et la placer dans un bon rĂ©cipient chaud, la garder jusqu’au printemps et, ensuite, la rĂ©injecter dans l’arbre? Vous savez, cela ne marcherait jamais. Cela ne marcherait jamais ainsi. Et oser faire cela ne fera que tuer l’arbre.
E-62 Mais Dieu a un moyen de prendre soin de cette vie en hiver. Dieu a un moyen. Sachant que l’hiver s’abattra sur l’arbre, Il a frayĂ© une voie pour l’arbre. J’étais... J’ai eu le privilĂšge de conduire un incroyant de soixante-quinze ans Ă  Christ, avec ça, il n’y a pas longtemps.
E-63 Monsieur Wood, un voisin Ă  moi, qui Ă©tait un tĂ©moin de JĂ©hovah de foi, avait un garçon estropiĂ©, qui avait une jambe recroquevillĂ©e. Et sa femme, je pense, Ă©tait membre du–du mouvement Anderson de l’Eglise de Dieu. Ils Ă©taient venus Ă  Louisville, dans le Kentucky, lĂ  oĂč ils habitaient, dans une petite ville appelĂ©e Crestwood, Ă  environ trente miles [48 km] de Louisville.
E-64 Et lĂ , Ă  une rĂ©union dans un auditorium, ils ont vu une jeune fille qui souffrait d’une maladie qui avait fait qu’elle Ă©tait devenue comme de la craie ou une pierre. Et elle avait... cela l’avait dĂ©jĂ  paralysĂ©e, au-dessus des hanches, Ă  un niveau tel qu’elle n’avait pas bougĂ© (Oh!) depuis plusieurs mois. Cela avait commencĂ© aux pieds. On avait priĂ© pour elle un soir et, le lendemain, elle montait et descendait les marches en courant de toutes ses forces.
E-65 Et monsieur Wood a amenĂ© son fils. Evidemment, il n’était jamais venu Ă  la rĂ©union. Et aussitĂŽt aprĂšs cela, j’étais parti outre-mer, j’y Ă©tais allĂ© pour le compte de notre Seigneur. Et Ă  mon retour, je tenais une sĂ©rie de rĂ©unions dans l’Ohio; alors, il a amenĂ© son fils, du nom de David. Et il Ă©tait assis lĂ  au fond (Oh!), pratiquement Ă  la moitiĂ© d’un pĂątĂ© de maisons.
E-66 Et le Saint-Esprit est venu et a dit: «Il y a un homme ici ce soir, lui et sa femme sont assis tout au fond.» Je ne l’avais jamais vu de ma vie. Et il a dit: «Cet homme s’appelle Wood. C’est un entrepreneur. Il a un fils estropiĂ© qui a souffert de la polio, cela lui a recroquevillĂ© une jambe. Mais, AINSI DIT LE SEIGNEUR, le petit garçon est guĂ©ri.»
E-67 Comme il n’était pas habituĂ© Ă  pareille chose, le petit garçon est restĂ© assis lĂ  un moment. Et peu aprĂšs, sa mĂšre lui a dit: «David, pourquoi n’essaies-tu pas de te lever?» Et lorsqu’il s’est levĂ©, sa jambe Ă©tait devenue aussi normale que l’autre.
E-68 Cet homme a vendu son entreprise, il a dĂ©mĂ©nagĂ©, et est devenu mon proche voisin. Oh! c’est un trĂšs aimable frĂšre! L’autre matin, lorsqu’il a appris que je venais ici pour un long moment, il est... Vers l’aube, alors que je quittais la maison, il Ă©tait lĂ  sur la route, pleurant comme cela, faisant l’auto-stop, comme s’il allait m’accompagner. Il m’a Ă©treint, il a empruntĂ© une ruelle. Un tel merveilleux frĂšre! C’est vraiment un copain pour moi.
E-69 Nous Ă©tions lĂ  dans l’Etat du Kentucky Ă  la chasse aux Ă©cureuils, il y a de cela environ trois ans. Il faisait trĂšs sec. Et alors, s’il y en a parmi vous, les gens de l’Est, qui connaissent l’écureuil gris, il... Houdini, l’expert en Ă©vasion, serait un amateur par rapport Ă  lui, lorsqu’il a peur. Ainsi, j’aime les chasser, nous les chassons donc avec le fusil 22. Et nous avions chassĂ©, j’étais en vacance, environ deux semaines, et nous campions. Il faisait trĂšs sec. Et on pouvait marcher dans le bois, casser une–une feuille, et ce petit animal (Oh! la la!) ... Ouf! vous n’arrivez mĂȘme pas Ă  le voir. Il Ă©tait parti.
E-70 Alors, frĂšre Wood a dit: «FrĂšre Branham, je connais une–une concession par ici qui a de creux profonds.»
E-71 Combien savent ce qu’est un creux? Eh bien, de quel coin du Kentucky ĂȘtes-vous? C’est ainsi qu’on les appelle lĂ  dans le Kentucky. Ici, je pense que vous appelez cela un canyon ou quelque chose comme cela, lĂ  oĂč coule l’eau du ruisseau. Et vous atteignez ces endroits profonds, il y a toujours de l’humiditĂ©, vous pouvez marcher sans faire du bruit.
E-72 Il a dit: «Mais le vieil homme est un incroyant et, oh! il dĂ©teste les prĂ©dicateurs.» Et j’avais Ă©tĂ© une seule fois dans cette contrĂ©e auparavant, et c’était dans une rĂ©union.
Et j’ai dit: «C’est en ordre. Toi, tu le connais?»
Il a dit: «Il connaßt trÚs bien mon papa.»
E-73 J’ai dit: «Allons lui demander, parce que nous ne faisons rien de bon ici.»
E-74 Et nous sommes allĂ©s Ă  bord de sa camionnette, parcourant le bois, descendant des collines. Oh! la la! Finalement, nous sommes arrivĂ©s Ă  un petit endroit. Il y avait lĂ  deux vieux hommes assis sous un pommier. C’était vers le 20 aoĂ»t.
E-75 Et alors, Wood est sorti de la camionnette, il s’est avancĂ© et s’est prĂ©sentĂ©: «Je m’appelle Wood.» Il a dit: «Je suis Banks Wood.» Il a dit: «Je me demande si ce serait en ordre que nous chassions chez vous.»
Il a dit: «Etes-vous le fils de Jim Wood?»
E-76 Eh bien, son papa est un lecteur chez les TĂ©moins de JĂ©hovah, ou il l’était. Et toute la famille est venue Ă  Christ, chacun d’eux, par des visions. Eux tous, il leur a Ă©tĂ© dit exactement ce qui arriverait, et cela s’est accompli tout Ă  fait comme ça. Oh! comme je souhaiterais m’arrĂȘter pour raconter juste l’histoire de cette famille, comment ils sont venus. Tous les enfants sont dans le Royaume de Dieu maintenant, baptisĂ©s du Saint-Esprit.
E-77 Et alors, quand Banks a acceptĂ© Cela, son... Tous les membres de sa famille l’ont excommuniĂ©. C’était tout. Il Ă©tait Ă©cartĂ©.
E-78 Mais, un Ă  un, quand chacun d’eux passait lui dire bonjour, le Saint-Esprit l’attrapait et lui rĂ©vĂ©lait des choses, et aprĂšs il entrait. Et puis, il allait en parler Ă  un autre. Alors, celui-ci venait, on lui disait quelque chose, alors il entrait. Et ça s’est passĂ© comme cela, toute la famille est entrĂ©e en Christ. Et alors, lorsque nous avons eu le... de...
E-79 Il est sorti de la camionnette, il a parlé à cet homme. Ce dernier lui a demandé: «Etes-vous le fils de Jim Wood?»
Il a dit: «Oui.»
E-80 Il a dit: «Jim Wood est un homme honnĂȘte. Absolument. Vas-y. Chasse oĂč tu veux.»
E-81 Il a dit: «Merci.» Il a dit: «J’ai amenĂ© avec moi mon pasteur.»
E-82 Il a dit: «Wood, tu ne veux pas me dire que tu es tombĂ© si bas qu’il te faut trimbaler un pasteur partout oĂč tu vas?»
E-83 Je me suis dit qu’il Ă©tait temps pour moi de sortir. Je suis donc sorti de la camionnette, je me suis avancĂ©. Oh! la la! (Vous les frĂšres chasseurs, mes compagnons de chasse, je sais que vous ĂȘtes ici.) Et (Oh!) j’étais couvert de sang, de saletĂ©; la barbe Ă©tait Ă  peu prĂšs longue comme ça, vous savez; je n’avais pas pris de bain depuis deux semaines et, oh!... Alors, je suis sorti de la camionnette, je suis passĂ© furtivement. Il m’a jaugĂ© de haut en bas, deux ou trois fois. Je pense qu’il s’est dit: «Un prĂ©dicateur!»
J’ai dit: «Bonjour.»
Il a dit: «Bonjour.»
E-84 Et alors, monsieur Wood a commencé à me présenter comme celui que je... mon... son pasteur. Et il a dit...
E-85 Avant qu’il ait l’occasion de le faire, le vieil homme a dit: «Eh bien, a-t-il dit, je vais vous dire tout de suite, a-t-il dit, je suis–je suis censĂ© ĂȘtre un incroyant. Je n’ai pas tellement Ă  faire avec des gars comme vous, des prĂ©dicateurs.»
J’ai dit: «Oui, monsieur. D’accord.» J’ai dit: «C’est votre opinion.»
Il a dit: «Eh bien, vous savez, je suis un incroyant.»
E-86 J’ai dit: «Je ne pense pas que ça mĂ©rite de s’en vanter. Le pensez-vous?»
Il a dit: «Eh bien, je reconnais que non.»
E-87 Alors, j’ai dit, je me disais dans mon coeur: «Seigneur, si jamais Tu m’es venu en aide, fais-le maintenant.»
E-88 Alors, l’autre vieil homme assis lĂ  n’a rien dit. Les vieux chapeaux rabattus, je ne sais pas ce que... Vous savez ce que c’est, cousus avec deux fils, vous savez. Ainsi donc, ils Ă©taient assis lĂ  un moment.
E-89 Et alors, il a dit: «Savez-vous ce que j’ai contre vous, les gars?» Vous aboyez Ă  un mauvais arbre.»
E-90 Combien savent ce que cela signifie: «Aboyer Ă  un mauvais arbre»? C’est un chien qui trompe, vous savez, qui aboie Ă  un mauvais arbre. Le gibier est dĂ©jĂ  parti de lĂ . Il n’y a rien lĂ -haut. Voyez?
E-91 Alors, il a dit: «Vous les gars, vous aboyez Ă  un arbre oĂč il n’y a rien, en d’autres termes, vous parlez de Dieu alors que Dieu n’existe pas.»
«Eh bien, ai-je-dit, évidemment, nous croyons cela.»
Il a dit: «Eh bien, peut-ĂȘtre, oui, mais pas moi.»
J’ai dit: «Eh bien, c’est en ordre.»
E-92 Et il a dit: «Voyez-vous cette vieille cheminée là sur la colline?»
J’ai dit: «Oui, monsieur.»
E-93 Il a dit: «Je suis nĂ© lĂ -haut.» Et il a dit: «C’est mon papa qui a construit cette maison ici. Nous avons dĂ©mĂ©nagĂ© ici quand j’avais environ seize ans. AprĂšs la mort de mon pĂšre, j’ai occupĂ© cette maison. J’ai Ă©levĂ© ma famille. Je suis ici ça fait soixante-seize ou soixante-dix-huit ans ou quelque chose comme cela.» Il a dit: «J’ai constamment regardĂ© chaque jour dans les cieux. J’ai regardĂ© partout dans les bois. J’ai regardĂ© partout sur terre. Je n’ai jamais vu quelque chose qui ressemble Ă  Dieu.»
J’ai dit: «Eh bien, c’est vraiment dommage.»
E-94 Et il a dit: «C’est pourquoi je pense que vous, les gars, vous aboyez Ă  un mauvais arbre.»
E-95 J’ai dit: «Oui, monsieur.» Et alors, il s’est passĂ© quelque chose. J’ai regardĂ© Ă  l’arbre. J’ai baissĂ© le regard, il y avait des pommes Ă  l’arbre. J’ai dit: «Ça vous dĂ©rangerait que je prenne l’une de ces pommes?»
E-96 Il a dit: «Servez-vous. Les guĂȘpes les dĂ©vorent.» Vous savez ce que sont les guĂȘpes, j’en suis sĂ»r.
E-97 Alors, je–je me suis abaissĂ©, j’ai pris l’une de ces pommes, je l’ai essuyĂ©e sur la jambe de mon pantalon, vous savez. Et j’en ai pris une bouchĂ©e. J’ai dit: «C’est une bonne pomme.»
Il a dit: «Oui, c’en est une.»
J’ai dit: «Cet arbre a quel Ăąge?»
E-98 Il a dit: «C’est moi qui l’ai plantĂ© lĂ . Voyons, il a quarante-sept, quarante-huit ans, quelque chose comme cela.» Il a dit: «J’avais plantĂ© une toute petite pousse.» Il a dit: «Je l’avais dĂ©terrĂ©e quelque part, quelque part ailleurs, et je l’ai amenĂ©e ici.»
J’ai dit: «Oui, monsieur.» Et j’ai demandĂ©: «Produit-il chaque annĂ©e?»
E-99 «Chaque année, il produit de bonnes pommes.» Il a dit: «Nous mettons en conserves beaucoup de ses pommes.»
E-100 Et j’ai dit: «Eh bien, c’est merveilleux. Je suis content d’entendre cela.» Et j’ai dit: «Vous savez, on est seulement le 15 aoĂ»t.» J’ai dit: «Il fait quatre-vingt-dix degrĂ© Ă  l’ombre pratiquement tout le temps.» J’ai dit: «C’est Ă©trange que toutes ces feuilles tombent de cet arbre alors que nous n’avons pas de gel.»
E-101 Et il a dit: «Oh! c’est–c’est... La sĂšve est retournĂ©e dans la racine.»
«Oh! ai-je-dit, est-ce ça?»
Il a dit: «Oui.»
J’ai dit: «Alors, ça retourne dans la racine, pourquoi?»
E-102 Il a dit: «Eh bien, si elle restait lĂ -haut, l’hiver la tuerait.»
J’ai dit: «Tuer quoi?»
E-103 Il a dit: «L’arbre. Le germe de vie qui est dans la sĂšve descend et se cache dans les racines.»
J’ai dit: «Oh!» J’ai dit: «Eh bien, est-ce que cela... Qu’en est-il de...»
Il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, il n’y a rien d’étrange.»
J’ai dit: «Non, non. C’est juste un fait de la nature.»
E-104 Il a dit: «Vous savez, j’aimerais vous raconter quelque chose, a-t-il dit, avant que vous alliez plus loin, voici ce que j’aimerais vous raconter: C’est que j’ai une fois entendu parler d’un prĂ©dicateur que j’aimerais entendre une fois. Si jamais il repassait dans cette rĂ©gion, j’aimerais l’entendre.»
J’ai dit: «Oh! C’est bien», ai-je dit.
E-105 Il a dit: «Il Ă©tait ici Ă  Acton, il y a de cela environ deux ans, dans une campagne sur le–le terrain de foire mĂ©thodiste, lĂ , le terrain de camping mĂ©thodiste.»
E-106 Alors, frĂšre Banks a regardĂ©. Je me suis tournĂ© vers Banks, je... C’est frĂšre Wood. J’ai dit...
E-107 Et cet homme a poursuivi: «Le nom de cet homme m’échappe maintenant.» Il a dit: «Vous savez, il n’avait jamais Ă©tĂ© dans cette rĂ©gion auparavant.» Et il a dit: «Une vieille dame», quelqu’un, «qui habite ici Ă  environ un mile [1,6 km], lĂ  sur la colline, a-t-il dit, se mourait de cancer. On l’avait amenĂ©e Ă  Louisville, Ă  cent vingt miles [193 km], et les mĂ©decins l’avaient opĂ©rĂ©e. Et tout son estomac Ă©tait couvert, les intestins et tout, du cancer. Ils n’ont pu rien faire pour elle.» Et il a dit: «Alors, ils ont amenĂ©... ils ont suturĂ© et on l’a ramenĂ©e. Ma femme et moi allions lĂ  chaque jour. Et on ne pouvait plus la soulever; nous n’avions qu’à tirer l’alĂšse et refaire le lit.» Et il a dit: «Pendant plusieurs semaines, nous sommes allĂ©s lĂ -haut.» Et on s’attendait Ă  ce qu’elle meure n’importe quel soir ou Ă  n’importe quel moment. Il a dit: «Sa soeur habite lĂ  au bord de l’autre ruisseau.» Vous savez, c’est ainsi qu’on appelle cela ici. Ce n’est pas une route, c’est un ruisseau. «LĂ  au bord de l’autre ruisseau.»
E-108 J’ai entendu quelqu’un rire. C’est plein de gens du Kentucky ici. LĂ ... Eh bien, je suis nĂ© sur ce qu’on appelle Little Rennix, par lĂ . Mon grand-pĂšre habitait sur Big Rennix, qui se dĂ©verse dans Bumshell. Le ruisseau Bumshell coule vers Little Rennix et coule prĂšs de la ramification de Casey, et ça se dĂ©verse droit dans la riviĂšre Cumberland. Eh bien, c’est juste de l’autre cĂŽtĂ© de Green Briar Ridge. C’est lĂ  que ma mĂšre est nĂ©e, sur le Green Briar Ridge.
E-109 Alors, il a dit: «Cette femme habitait lĂ  Ă  cet autre endroit.» Il a dit: «C’est Ă  environ vingt miles [32 km] d’ici. Et elle est venue ce soir-lĂ , elle s’est assise lĂ  tout au fond de ce terrain de camping.» Et il a dit: «Ce prĂ©dicateur, pendant qu’il Ă©tait lĂ , priait pour les malades.» Et il a dit: «Il disait aux gens qui ils Ă©taient, et tout Ă  ce sujet.»
E-110 Il a dit: «Cette femme est arrivĂ©e en retard et elle n’a pas reçu l’une de ces cartes qu’on distribuait.»
E-111 Et il a dit: «Ce prĂ©dicateur s’est tournĂ© vers elle et lui a parlĂ©, disant: ‘Vous savez, vous, la dame assise lĂ  au fond, vous ĂȘtes Unetelle. Et ce soir, en quittant la maison, vous avez mis un petit mouchoir dans votre porte-monnaie, il a un motif bleu au coin.’ Il a dit: ‘Vous avez une soeur du nom de Telle.’ Il a dit: ‘Elle se meurt du cancer d’estomac. Je viens de voir cela en vision. Maintenant, prenez ce mouchoir, allez le poser sur elle. Et: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR, elle se rĂ©tablira.’»
E-112 Il a dit: «Et cette dame... Ce soir-lĂ , nous avons entendu le bruit le plus horrible, lĂ  sur la colline. Je pensais qu’on avait fait venir l’ArmĂ©e du Salut lĂ -bas, a-t-il dit, vers minuit. Et nous pensions que la vieille dame Ă©tait morte.»
E-113 Et il a dit: «Vous savez quoi? Ma femme et moi sommes partis le lendemain tÎt le matin, voir si nous pouvions offrir nos services. Et cette dame était à table là avec une cafetiÚre, ne faisant que déverser du café; son mari et elle mangeaient la demi-lune de tarte aux pommes frites comme petit-déjeuner.» Je disais...
E-114 Combien savent ce que c’est la demi-lune de tarte aux pommes? Vous savez, je suis maintenant Ă  la maison. C’était juste... J’aime ça, j’aime mettre de la mĂ©lasse au sorgho dessus. J’ai cherchĂ© la mĂ©lasse au sorgho partout ici. Et si je reviens encore ici, je vais bien apporter un seau, parce que je ne peux guĂšre m’en passer. Et vous savez, je–j’en consomme beaucoup, parce que je suis un baptiste, vous savez. Je–je–je ne crois pas au fait d’asperger ces gĂąteaux. Je les baptise complĂštement, trĂšs bien. Et je... Alors, je dĂ©verse de la mĂ©lasse dessus, ça devient Ă©pais.
Ainsi donc, il a dit: «Elle mangeait cela.»
J’ai dit... Je me suis dit: «Ça y est.» J’ai dit: «Eh bien, vous ne voulez pas dire cela!»
E-115 «Eh bien, a-t-il dit, montez lĂ -haut vĂ©rifier vous-mĂȘme.» Il a dit: «Il y a de cela deux ans.» Il a dit: «Elle fait non seulement son propre travail, mais aussi celui du voisin.» Eh bien, voyez, il me prĂȘchait alors.
E-116 Vous savez, ma mĂšre avait l’habitude de dire: «Si on lĂąche la bride Ă  une vache, elle se passe elle-mĂȘme la corde au cou.» C’est pratiquement vrai. Il s’était pris lui-mĂȘme au piĂšge cette fois-lĂ , alors qu’il disait–il disait: «Montez-y vĂ©rifier.»
E-117 J’ai dit: «Eh bien, Ă©coutez, monsieur. Vous voulez me dire que les mĂ©decins avaient opĂ©rĂ© cette femme, et qu’ils avaient trouvĂ© sur elle le cancer?»
«C’est vrai.»
E-118 Et j’ai dit: «Et ils l’avaient suturĂ©e? Et ensuite, vous voulez me dire qu’un homme lĂ , Ă  quinze miles [24 km] d’ici, a vu cette femme et a dit exactement ce qui arriverait aprĂšs qu’on aura posĂ© le mouchoir sur elle? Et que cette femme a guĂ©ri de ce cancer-lĂ ?»
Il a dit: «Montez-y carrément. Je vais vous indiquer comment y accéder.»
E-119 J’ai dit: «Non, non. Je vous crois sur parole.» J’ai dit: «Je vous crois sur parole.» J’ai dit: «Oui, oui. Oui.»
E-120 Je mangeais cette pomme, vous savez, tout le temps, mĂąchant cela. J’ai dit: «C’est une bonne pomme.» J’ai dit: «J’aimerais vous poser une question. Qu’est-ce qui a amenĂ© cette sĂšve Ă  quitter l’arbre et Ă  descendre dans les racines?»
E-121 «Eh bien, a-t-il dit, il le lui fallait pour préserver sa vie en hiver.»
E-122 J’ai dit: «Puis, au prochain printemps, elle reviendra, vous produisant un autre tas de pommes.»
«Exact.»
E-123 Et j’ai dit: «Maintenant, j’aimerais vous poser une autre question. Quelle est cette Intelligence qui fait descendre cette sĂšve-lĂ , en disant: ‘Tiens, c’est l’automne. Descends dans les racines et cache-toi. Sinon, l’hiver te tuera. Descends dans les racines et restes-y jusqu’au printemps. Et ensuite, lorsqu’il fait chaud, et qu’il fait beau temps, alors remonte et produis d’autres pommes pour cet homme? Eh bien, vous savez, ça, c’est la vie botanique. Elle n’a pas d’intelligence propre. Alors, dites-moi quelle est cette Intelligence qui fait descendre cette vie dans la racine de cet arbre. Il n’a pas sa propre intelligence.»
Il a dit: «C’est juste la nature.»
E-124 J’ai dit: «Prenez alors un seau d’eau, placez-le sur un poteau lĂ  dehors, et voyez si la nature la fera descendre en automne, pour la ramener au printemps. Voyez? Absolument pas. Qu’est-ce?»
E-125 Eh bien, mettons ça de cĂŽtĂ© pour un temps. C’est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Elle ne fait que marcher selon la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour elle. Une petite voix dit: «Descends dans les racines», et elle descend. Eh bien, elle s’exĂ©cute sans intelligence. Que devrions-nous faire, lorsque le mĂȘme Dieu nous parle? Mais nous, nous avons le droit de refuser ou d’accepter; et gĂ©nĂ©ralement, nous refusons. L’arbre ne peut pas refuser. Il connaĂźt seulement un seul cycle: obĂ©ir Ă  son MaĂźtre.
«Eh bien, a-t-il dit, je n’y avais jamais pensĂ© auparavant.»
E-126 J’ai dit: «Je vais vous dire quoi. Pensez-y longtemps, pendant que nous allons chasser. Et Ă  mon retour, dites-moi ce que c’est... Ce qui dit Ă  la sĂšve de l’arbre de descendre dans les racines, d’y rester pendant l’hiver et de remonter au prochain printemps. Lorsque vous aurez dĂ©couvert l’Intelligence qui contrĂŽle la–la vie de cet–cet arbre, qui lui dit: ‘Descends dans la racine et remonte’, je vous dirai que c’est la mĂȘme Intelligence qui m’avait dit: ‘Allez poser ce mouchoir sur cette femme, et elle se rĂ©tablira.’»
Il a dit: «Qui vous avait dit?»
E-127 J’ai dit: «Oui, oui.» J’ai demandĂ©: «Quel Ă©tait le nom de cet homme-lĂ ? Vous en souvenez-vous?»
Il a dit: «Je ne peux m’en souvenir.»
J’ai dit: «N’était-ce pas Branham?»
Il a dit: «C’était ça.»
J’ai dit: «C’est moi, frĂšre Branham.»
E-128 LĂ  sur place, il s’est levĂ©, il s’est saisi de mes mains. Il a dit: «Pour une fois dans ma vie, je comprends ce que vous voulez dire.» Je l’ai conduit Ă  Christ.
E-129 L’annĂ©e passĂ©e, j’étais lĂ . Il Ă©tait mort, il s’en Ă©tait allĂ©. La misĂ©ricorde de Dieu! Sa femme Ă©tait assise lĂ  sous un arbre, Ă©pluchant les pommes du mĂȘme arbre. Je me suis avancĂ© et j’ai dit: «Puis-je aller chasser?»
Elle a dit: «Nous ne permettons pas la chasse.»
E-130 J’ai dit: «Je suis dĂ©solĂ©.» Je–je–j’ai dit: «Je pensais avoir la permission.»
Elle a dit: «De qui détiendriez-vous la permission?»
J’ai dit: «De votre mari.»
Elle a dit: «Mon mari est mort.»
J’ai dit: «Il est mort tout rĂ©cemment, n’est-ce pas?»
Elle a dit: «Oui. Il n’a jamais donnĂ© la permission Ă  quelqu’un.»
E-131 J’ai dit: «LĂ  sous ce pommier... l’annĂ©e passĂ©e, j’étais ici, et nous parlions de cet arbre.»
Elle a demandé: «Est-ce vous frÚre Branham?»
J’ai dit: «Oui.»
E-132 Elle a laissé tomber le plateau de pommes. Elle a dit: «FrÚre Branham, il est mort dans la victoire de Jésus-Christ, son dernier témoignage.»
E-133 Qu’est-ce? Juste voir, non pas chercher Ă  connaĂźtre toutes les mathĂ©matiques, sur comment cela se passe, mais juste une simple petite chose, voir Dieu pourvoir Ă  une voie et quelque chose qui garde la ligne. Voyez, la mĂȘme Intelligence qui a pu dire Ă  un arbre sans intelligence: «Descends, cache-toi pour prĂ©server ta vie», cette mĂȘme Intelligence Ă©tait Celle qui avait montrĂ© cette femme en vision. Et il a saisi cela. Et il ne pouvait pas nier cela, ni l’un ni l’autre. L’arbre Ă©tait lĂ , et la femme Ă©tait lĂ . Amen. Voyez? La voie Ă  laquelle Dieu a pourvu!
E-134 On n’a pas non plus trouvĂ© un meilleur moyen pour un poulet de sortir de la coquille que de se frayer une voie en picotant. On n’a pas trouvĂ© un meilleur moyen. La science n’a jamais Ă©tĂ© capable de produire autre chose. Si vous cassez la coquille pour le faire sortir, cela le tuera. Il mourra. Il doit suivre la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour vivre. Amen. Cela marche aussi pour les ĂȘtres humains.
E-135 Il est Ă©quipĂ©. Avez-vous dĂ©jĂ  vu un petit poussin sortir de la coquille? Il a un petit bec extra contre sa coquille, un petit gratteur blanc. Et le petit poussin, lĂ -dedans, aussitĂŽt que la vie commence Ă  paraĂźtre, il se met Ă  secouer sa petite tĂȘte. Qu’est-ce que cela fait? Ce petit gratteur gratte la coquille, et l’amincit. DĂšs qu’il a un peu plus de vie, il se met Ă  marteler avec cette petite chose. Une fois qu’il est dĂ©jĂ  hors de la coquille, il n’en a plus besoin, il laisse simplement tomber cela.
E-136 Et ce qui se passe, cela protĂšge le bout de son bec. S’il n’en Ă©tait pas ainsi, il aurait un bec dĂ©formĂ©, et il ne pourrait pas picorer son grain. Oh! la la! C’est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour sa survie! Dieu l’équipe comme il faut pour sortir de lĂ . Il n’y a pas meilleure voie. Tout le reste le tuerait. Il doit suivre la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Eh bien, si vous essayez de fabriquer une autre voie ou de vous reprĂ©senter un autre moyen, vous le tueriez.
E-137 C’est ça le problĂšme de l’Eglise chrĂ©tienne aujourd’hui. Elle a cherchĂ© Ă  accepter une voie fabriquĂ©e, plutĂŽt que de se frayer une voie vers le Royaume de Dieu. Elle a essayĂ© une autre voie, et cela ne marchera pas. Vous tuez votre patient. Vous tuez votre–votre–votre bĂ©bĂ©, le bĂ©bĂ© de Dieu, en essayant de fabriquer une voie. «Oh! On n’a pas besoin de ce tapage et de cris. On n’a pas besoin de tout ceci, tout cela. Oh! oui, ça y est. «On n’a pas besoin de mourir.»
E-138 S’il n’y a pas de mort, il ne peut pas y avoir de naissance. La naissance ne vient que par une substance morte. «Si le grain de blĂ© qui est tombĂ© en terre ne meurt, il reste seul.» Il doit pourrir et ĂȘtre corrompu, et alors, de cette corruption germe la vie. Ça ne marchera pas autrement. Cela doit premiĂšrement pourrir, ĂȘtre corrompu. C’est ainsi qu’il nous faut ĂȘtre, mourir Ă  nous-mĂȘmes et naĂźtre de nouveau du Saint-Esprit.
E-139 Non, pour un poussin, on n’a pas trouvĂ© un meilleur moyen de sortir de la coquille que de donner des coups de bec pour se frayer une voie. C’est ça la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour lui, et il est Ă©quipĂ© pour y parvenir. Dieu ne pouvait pas pourvoir Ă  une voie sans pourvoir Ă  un Ă©quipement pour cela. Il a donc pourvu Ă  la voie et Il a pourvu Ă  l’instrument pour que le poussin se libĂšre. Amen.
E-140 Eh bien, pour les canards et les oies, on n’a pas non plus trouvĂ© une meilleure conception de quitter le nord pour aller au sud que de se regrouper et ensuite de prendre l’envol vers le bas. Pas d’autre moyen. Vous voyez, avant de s’envoler vers le sud, ou de s’envoler du sud pour retourner au nord, ils se regroupent, d’abord. Avant de quitter leur terrain, ou leur foyer pour aller vers un autre foyer, ils se regroupent. Les abeilles font de mĂȘme. Elles se regroupent. C’est la nature. Qu’est-ce? Elles ont un rĂ©veil. Elles se regroupent toutes et se rassemblent. Vous n’avez jamais entendu pareil bruit dans votre vie.
E-141 Et avant que nous puissions donc quitter cette demeure vers une nouvelle, nous devons nous rassembler dans un réveil.
E-142 Oh! Allez prĂšs d’un groupe de canards et d’oies, vous n’avez jamais entendu pareil brouhaha de toute votre vie. Qu’ont-ils? Un rĂ©veil. Ils sont sur le point de dĂ©coller. Amen.
E-143 C’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui: un rĂ©veil dans un rassemblement. Il n’y a aucun autre moyen; ce n’est pas la qualitĂ© des membres. Dieu ne tient pas compte de la majoritĂ©. Il tient compte de la sincĂ©ritĂ© dans la voie Ă  laquelle Il a pourvu.
E-144 Eh bien, on n’a jamais trouvĂ© autre chose pour remplacer cela. Il ne peut pas y avoir une meilleure voie. Eh bien, qu’arriverait-il si la science disait par exemple: «Pauvres petits canards! Nous ne voulons pas qu’ils se rassemblent encore. Nous allons leur jeter un filet dessus avant qu’ils soient sur le point de se rassembler. Et nous allons directement les rassembler dans une cage et les transporter vers le sud.»
E-145 C’est comme les faire entrer prĂ©cipitamment dans une quelconque dĂ©nomination ou quelque chose comme cela, vous savez, les faire entrer dans une cage quelque part lĂ . LĂ , il est en voie d’ĂȘtre abattu. Il sait qu’il va Ă  l’abattoir lorsqu’il entre dans une cage. Mais lorsqu’il suit la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu, il est loin de cela. Ainsi, peut-ĂȘtre que je ne devrais pas dire cela. Je ne l’ai pas dit dans le sens de–de calomnier une organisation. Mais vous savez ce que je veux dire. Peut-ĂȘtre que c’est tout...
E-146 Ce n’est pas ainsi qu’il faut s’y prendre. Vous n’avez pas Ă  entrer prĂ©cipitamment dans une organisation, vous enfermer dans une cage et dire: «Je suis mĂ©thodiste, ou baptiste», ou autre chose. Ce n’est pas ça. Non, non.
E-147 Vous devez vous rassembler. C’est vrai. Vous devez en arriver Ă  vous frayer la voie Ă  force de picorer vous-mĂȘme.
E-148 Les oies, elles se rassemblent, elles entrent dans cette cage. Et–et, lorsqu’elles... Si elles font cela, elles sont sĂ»res qu’elles sont en route vers l’abattoir.
E-149 Mais alors, qu’arriverait-il si vous arriviez Ă  les mettre toutes, les rassembler, les mettre dans une cage, les transporter jusqu’au sud et les libĂ©rer? Alors, avant qu’elles soient prĂȘtes Ă  se regrouper, jetez donc un filet sur elles. «Nous ne croyons pas aux jours des miracles. Voyez? «Vous, petits canards, vous ne pouvez plus voler. Ça, c’était pour les canards d’un autre Ăąge.» Tant que Dieu crĂ©e un canard, Il les crĂ©e tous les mĂȘmes. Et si Dieu fraye une voie Ă  suivre pour un canard, c’est cette voie-lĂ  que tous les canards suivent.
E-150 Et savez-vous ce que cela ferait? Cela finirait par tuer ce canard. Il se ramollirait tellement que ses ailes ne pousseraient pas trĂšs bien. Il ne pourrait plus s’envoler. C’est juste comme son cousin de la basse-cour, tout est ventre, il n’y a pas de canard. Voyez? Il n’a pas d’ailes pour se soulever avec. C’est vrai. Voyez? Il se ramollirait comme son cousin de la basse-cour, ses frĂšres dĂ©nominationnels qui n’aboutissent nulle part. Voyez? C’est vrai. Voyez? C’est vrai. C’est tout ce qu’il deviendrait, un vieux ramolli. Il ne saurait rien au fait de voler librement. Amen.
E-151 C’est ça le problĂšme aujourd’hui. Nous cherchons Ă  les mettre dans des cages pour leur dire: «Les jours des miracles sont passĂ©s. Et il ne peut pas avoir confiance en lui-mĂȘme, pour dĂ©tacher ses pattes de la terre. Cela le tuerait. Il ne vivrait pas trĂšs longtemps.»
E-152 Mais, vous savez, ce petit canard dirait, s’il pouvait rĂ©pondre: «Non, merci.»
E-153 «Oh! c’est facile. Vous n’avez rien Ă  faire. Vous pouvez bien agir comme bon vous semble.»
E-154 Il dirait: «Merci. J’agis effectivement comme bon me semble, car il y a quelque chose qui se remue en moi. Amen. Et je dois agir comme bon me semble.» Et chaque homme nĂ© de l’Esprit de Dieu a quelque chose qui se remue en lui. Il doit s’envoler dans les lieux cĂ©lestes, une Ă©motion, l’une ou l’autre chose qui rend cela rĂ©el.
E-155 Le petit oiseau finirait par devenir comme un poussin, un oiseau apprivoisĂ©. Il ne pourrait simplement plus dĂ©tacher ses pattes de la terre. Donc, si le poulet avait sans cesse continuĂ© Ă  voler dans les airs, eh bien, il aurait pu bien Ă©voluer. Il aurait pu aller Ă  l’est, Ă  l’ouest, au nord et au sud, et voir des choses.
E-156 Et autre chose, vous voyez, il n’y parviendrait pas. En effet, en revenant du Canada, il prend diverses sortes de matiĂšres, la nourriture qu’il ne trouverait pas si vous le gardiez dans une cage, le nourrissant simplement du maĂŻs tout le temps. Pouvez-vous lire entre les lignes? Si vous le mettez lĂ , il saura juste le soi-disant credo des apĂŽtres, et comment aller Ă  l’école du dimanche; et c’est pratiquement tout ce qu’il y a, payer le prĂ©dicateur, et vivre comme il veut.
E-157 Mais, oh! lorsque vous ĂȘtes en vol (Amen!), lorsque vous ĂȘtes en vol, vous trouvez plus que votre credo dĂ©nominationnel. Vous trouvez des vitamines, des vitamines spirituelles qui fortifient le corps, le rendent musclĂ© avec les plumes des ailes qui peuvent vous soulever de vos pieds et vous montrer des choses Ă  venir. Le Saint-Esprit: «Et quand Il (le Saint-Esprit) sera venu, Il vous montrera des choses, vous rĂ©vĂ©lera des choses que Je vous ai dites; et Il vous annoncera des choses Ă  venir.» Oui. Non, vous ne pouvez pas l’enfermer dans la cage et l’emporter. Ça ne marchera pas. Non. Si vous l’enfermez dans la cage, il va Ă  l’abattage.
E-158 Un homme ne peut pas non plus choisir meilleure voie que celle qui lui est possible. Vous pouvez aller lui dire: «Eh bien, monsieur le Canard, je vais vous dire quelque chose. Vous suivez une mauvaise voie. Vous devez aller par ici, changer de voie. Descendez la cĂŽte ici, ça va... C’est mieux que de suivre la voie que vous suivez.» Cela ne marchera simplement pas. Non. Non. Ils pensent connaĂźtre une meilleure voie que celle Ă  laquelle Dieu a pourvu pour eux. Mais ils le savent.
E-159 Ou, pouvez-vous choisir un meilleur conducteur pour eux que celui auquel Dieu a pourvu pour eux? Et l’homme ne pourra jamais choisir un Ă©vĂȘque, ni une organisation, ni rien d’autre qui remplacera la conduite du Saint-Esprit pour l’Eglise. Il n’y a rien d’autre qui puisse faire cela. La voie Ă  laquelle Dieu a pourvu! Dieu a pourvu Ă  une voie pour eux, un Conducteur, un Conducteur inspirĂ©.
E-160 Et ce conducteur est inspirĂ©. Eh bien, je les ai plusieurs fois observĂ©s, lorsque j’allais tĂŽt dans une partie de chasse, chasser les moutons ou quelque chose comme cela; on doit aller tĂŽt, lĂ  dans des montagnes. Il n’y avait mĂȘme pas de gel. Peut-ĂȘtre, lĂ -haut, un peu de nuage coiffe la montagne. Ce vent froid passera dans la montagne. Il y a lĂ  parmi eux un conducteur de naissance. Il courra droit sur le lac comme cela, criera quatre ou cinq fois, et un rassemblement se fera. Oui, oui. Tous le reconnaissent. Ils le reconnaissent par sa façon de crier. Oh! la la!
E-161 Vous savez ce dont je parlais hier soir, la trompette de l’Evangile, si elle Ă©met un son confus. Son son n’émet pas un... Con-... Il n’émet pas un son confus. Ce sont de vrais canards. Ils connaissent le cri d’un canard. Qu’arriverait-il si vous mettiez un vieux cochon d’inde lĂ  ou un dindon? Son cri n’aurait pas l’air juste. Ils reconnaissent le son du conducteur.
E-162 Et l’église devrait le savoir: «Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, reniant ce qui en fait la force, dĂ©tourne-toi de tels hommes, ne les laisse pas conduire. «EmportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu; dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants», ennemis de ces canards qui s’envolent. Voyez? Voyez-vous ce que je veux dire? Voyez?
E-163 Ils reconnaissent le son de cet Evangile: «Mes brebis connaissent Ma Voix.» [Espace vide sur la bande–N.D.E.] «Elles ne suivront pas un Ă©tranger.» Dieu confirme toujours cela.
E-164 Remarquez donc. Et ils ne peuvent pas avoir... Vous ne pouvez pas faire le choix pour eux. Qu’arriverait-il si vous alliez lĂ  et que vous disiez: «Oh! un instant, petits canards. Vous ĂȘtes certainement en erreur. Voici un beau et grand canard mĂąle. Oh! la la! Il a l’air royal parmi vous. Et maintenant, savez-vous ce que je vais faire? Je vais lui dĂ©verser un peu d’eau sur la tĂȘte, et je vais l’investir. Je vais faire de lui le Canard Roi. Je vais le couronner, l’habiller un peu diffĂ©remment, afin que vous tous vous le reconnaissiez. Suivez toujours ce canard ici, parce qu’il est cultivĂ©.» On le lĂąche sur l’étang. Il peut pousser des cris comme il veut. Chaque canard dĂ©tournera sa tĂȘte de lui, parce qu’il Ă©met un son confus. Oui.
E-165 Mais que ce petit canard qui a Ă©tĂ© choisi par Dieu pour ĂȘtre conducteur crie, et observez-les tous se rassembler pour un rĂ©veil: «LĂ  oĂč est le corps, lĂ  s’assembleront les aigles.» Il sait tout Ă  ce sujet. Voyez? Alors, Il–Il a pourvu Ă  une voie. Et les canards reconnaissent la voie Ă  laquelle il a Ă©tĂ© pourvu. C’est vraiment dommage que l’homme ne la reconnaisse pas. TrĂšs bien. Mais c’est ce qui arrive, maintenant. TrĂšs bien.
E-166 S’il est un conducteur-canard inspirĂ©, il les amĂšnera au lieu auquel Dieu a pourvu pour eux. Et si seulement nous Ă©coutions ce que le Conducteur dit, le Saint-Esprit, Il nous ramĂšnera droit Ă  la Parole une fois de plus. C’est ça la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Nous n’avons pas besoin de credos, de dĂ©nomination et des herbes sauvages le long du chemin. Il y a une certaine herbe pour les canards et de la nourriture que nous avons Ă  manger, les canards les mangent, en allant au sud. Il y a de la nourriture que les... A vrai dire, les–les fleurs de Dieu, les crĂ©atures cĂ©lestes mangent chemin faisant, et c’est: «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.» Voyez?
E-167 Ce canard, ce conducteur-canard, les conduira au lieu auquel Dieu a pourvu, droit Ă  la Louisiane, Ă  un endroit que l’un de ces autres ne saurait pas oĂč il va; il arrivera et tournoiera.
E-168 Je lisais dans le magazine Life, il y a de cela environ trois ou quatre ans, qu’un vieux jars avait mobilisĂ© un groupe lĂ . Et il se disait conducteur. Et la chose suivante, vous savez, ils se sont retrouvĂ©s en Angleterre, et ils n’en sont toujours pas revenus. C’est vrai. Ils doivent donc veiller au genre de canard ou de jars qu’ils suivent. On dit donc que lĂ  en Angleterre... Ceux-lĂ  aussi sont des canards du Canada. Ils se retrouvent lĂ  en Angleterre, et partout, ils se rassemblent, mais ils ne connaissent pas le chemin de retour. Oh! la la!
E-169 C’est vraiment dommage que l’église aussi ait beaucoup agi comme ça, ils se retrouvent en un lieu, Ă©garĂ©s, ils ne savent comment en revenir. Ils disent: «Eh bien, nous... Je comprends que la grand-mĂšre disait, des fois, la grand-mĂšre disait que sa grand-mĂšre avait dit qu’ils tenaient des services de guĂ©rison dans l’église. Les jours des miracles sont passĂ©s», vous laissez quelqu’un vous Ă©garer sur un mauvais sentier. Mieux vaut suivre la voie inspirĂ©e de Dieu, l’unique voie.
E-170 Remarquez ce petit canard. Personne n’a jamais pu les conduire autrement. Ils savent que ce petit canard les conduira exactement au lieu auquel Dieu a pourvu. Et comment s’y prend-il? C’est par l’équipement auquel Dieu a pourvu. Il a tout le temps ses antennes dressĂ©es lĂ , comme nous devrions en avoir, nos antennes spirituelles, saisissant l’Esprit.
E-171 Eh bien, nous voyons qu’il s’envolera lĂ  loin dans l’air. Il a ses antennes dressĂ©es. Il connaĂźt le genre de nourriture dont ces petits canards ont Ă  se nourrir, pour effectuer ce vol. Et lorsqu’il repĂšre quelque chose lĂ  en bas, sur terre, vous le verrez planer et descendre. Tout le groupe va directement descendre, ils vont bien se taper un jubilĂ© gastronomique. Et il criera, ils remonteront dans l’air, droit vers le sud. C’est ça. Le conducteur de Dieu, le conducteur de Dieu pour les canards. C’est vrai.
E-172 J’aimerais dire autre chose. Vous savez, on n’a jamais Ă©tĂ© capable d’amener scientifiquement... de trouver une meilleure voie pour un enfant de recevoir ce dont il a besoin que de le rĂ©clamer Ă  cor et Ă  cri. Vous savez, vous ne pouvez pas l’instruire Ă  pousser un grognement. Vous ne pouvez pas l’instruire Ă  parler si vite. Mais savez-vous comment il reçoit cela? Il suit simplement la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour ça. Il rĂ©clame cela Ă  cor et Ă  cri, il pousse des cris, il gigote, il crie jusqu’à ce qu’il reçoive cela. Voyez? C’est ça. C’est l’unique voie: rĂ©clamer Ă  cor et Ă  cri. On ne peut pas trouver meilleure voie que celle Ă  laquelle Dieu a pourvu. C’est vrai. Laissez simplement aller cela. Et ces choses naturelles...
E-173 Je me suis arrĂȘtĂ© il n’y a pas longtemps en Allemagne, et je parlais Ă  un grand groupe de gens. J’ai dit: «Qu’est-ce qui ne va pas avec vous les Allemands? Vous savez, je descendais la rue, un chien a aboyĂ©, et il a aboyĂ© en anglais.» J’ai dit: «Une mĂšre cherchait Ă  calmer son enfant lĂ  Ă  la voiture, il y a quelques instants, et ce dernier pleurait, il pleurait en anglais.» J’ai dit: «Qu’est-ce qui nous rend tout confus?» Voyez? Ils suivent la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Et nous provenons d’une tour de Babel, vous voyez, tout embrouillĂ©s.» C’est vrai.
E-174 Remarquez. La voie Ă  laquelle Dieu a pourvu est la meilleure. Pour l’enfant, on ne connaĂźt pas d’autre voie pour obtenir ce dont il a besoin que de le rĂ©clamer Ă  cor et Ă  cri. Comme docteur Bosworth avait l’habitude de le dire: «L’enfant qui crie le plus est le mieux servi.» C’est Ă  peu prĂšs ça.
E-175 Cela s’applique aux enfants de Dieu. Je peux Ă©tablir un parallĂ©lisme lĂ -dessus pour vous. Un homme se lĂšve, s’avance et dit, tout en mĂąchant trĂšs bien le chewing-gum: «Vous savez, PĂšre, me voici ce soir. Si Tu veux me donner le Saint-Esprit, c’est en ordre. Me voici. Mais si Tu veux me guĂ©rir, me voici assis ici. Mais si Tu ne le veux pas, eh bien, il n’y a pas de problĂšme. C’est Ta volontĂ©, Seigneur.» Il a dĂ©jĂ  Ă©crit Sa volontĂ© ici dans la Bible. «Celle-ci est Ta volontĂ©.» TrĂšs bien. Celle-ci est Sa volontĂ©, Ici mĂȘme. «Et si Tu veux me donner cela, je Le recevrai. Mais, nĂ©anmoins, si Tu ne veux pas, eh bien, il n’y a pas de problĂšme.» Vous n’aboutirez jamais quelque part.
E-176 Mais que quelqu’un aille lĂ  et crie, comme Buddy Robinson. Il s’est arrĂȘtĂ© en plein milieu du champ de blĂ©. Il a attachĂ© son mulet. Il a dit: «Seigneur, si Tu ne me donnes pas le Saint-Esprit, Ă  Ton retour, Tu trouveras un tas d’os ici mĂȘme. Je vais rester ici jusqu’à Le recevoir.» C’est ça ĂȘtre sĂ©rieux.
E-177 Dieu recommande toujours Ă  Son peuple, Ă  Ses enfants croyants, de suivre toujours la voie Ă  laquelle Il a pourvu. C’est ça la pensĂ©e de Dieu, recommander Ă  Ses enfants la voie Ă  laquelle Il a pourvu. RĂ©clamer Ă  cor et Ă  cri ce dont on a besoin. Il veut que vous rĂ©clamiez Ă  cor et Ă  cri.
E-178 Lorsque Pierre a commencĂ© Ă  marcher sur les eaux, il pensait bien s’en tirer. «Voyez-vous quelle grande oeuvre j’accomplis?» Il a commencĂ© Ă  sombrer. Il n’a pas dit: «Eh bien, je pense que cela a failli», il tombe jusqu’au fond, quelques bulles montent, et c’est tout ce qu’il y avait lĂ . Voyez? Non, non.
E-179 Il a criĂ©: «Seigneur, sauve-moi.» Amen! Et cette main Ă©ternelle a Ă©tĂ© tendue et l’a relevĂ©. Pourquoi? Il avait criĂ©.
E-180 C’est ça le problĂšme de l’église. Nous ne restons pas lĂ  assez longtemps. Nous ne crions pas assez longtemps. Nous ne nous y accrochons pas fermement. Si un petit enfant a besoin de quelque chose, il va gigoter, crier et rougir. Nous redoutons d’enlever le (Comment appelez-vous cela?) le mascara de notre visage, ou je ne sais quoi, ce maquillage-lĂ . Si vous recevez, vous recevez de Dieu ce que vous voulez, vous l’enlĂšverez de toute façon. Ainsi, vous n’avez pas Ă  vous inquiĂ©ter lĂ -dessus, que vous abĂźmerez vos cheveux, mais cela ne change rien. Non. Absolument pas.
E-181 Eh bien, Dieu ne s’attend pas Ă  ce que nous allions auprĂšs de Lui avec un discours intellectuel. Je me souviens d’avoir essayĂ© cela quand je cherchais Ă  ĂȘtre sauvĂ©. J’allais Lui Ă©crire une lettre et la placer dans les bois, parce que je savais qu’Il passerait dans les bois, et Il me parlerait. Je Lui ai dit que j’avais honte de moi-mĂȘme et que je–je ne voulais pas faire ça. Alors, je me suis agenouillĂ© lĂ  pour prier. J’ai dit: «Eh bien, voyons. J’ai une fois vu un tableau oĂč on tenait les mains comme ceci.» J’ai dit: «Monsieur JĂ©sus, je souhaite que Tu viennes ici une minute. J’aimerais Te parler juste une minute. Je prĂȘte l’oreille.» Personne. J’ai dit: «Je m’y suis mal pris. D’accord. Monsieur JĂ©sus, peut-ĂȘtre que je suis censĂ© faire cela comme ceci.» J’ai dit: «Monsieur JĂ©sus, voudrais-Tu venir m’aider? Je suis un pĂ©cheur. J’aimerais Te parler une minute.» Personne n’est venu. J’ai croisĂ© mes bras. J’ai dit: «Monsieur JĂ©sus, voudrais-Tu venir ici? J’aimerais... J’entends les gens dire: ‘Dieu m’a parlĂ©.’» J’ai dit: «Monsieur JĂ©sus, voudrais-Tu venir ici? J’aimerais Te parler.»
E-182 Evidemment, le diable est alors entrĂ© en scĂšne. C’est ce qu’il fait. Il peut vous dire: «Vous avez mal aux genoux. Ça ne sert Ă  rien de demander, voyez. Attendez, vous aurez cela demain soir.» Il est toujours lĂ  lorsque vous n’ĂȘtes pas prĂȘt. Et alors, Il m’a dit... Mais, ce qu’il dit, profitez toujours de ce qu’il dit. Profitez-en.
E-183 Il m’a dit: «Tu sais quoi? Tu as dĂ©jĂ  dix-neuf ans, ou plutĂŽt vingt ans.» Il a dit: «Tu as dĂ©jĂ  vingt ans. Tu as trop attendu.»
E-184 J’ai dit: «Ô Dieu, j’ai trop attendu. Seigneur, mĂȘme si Toi, Tu ne m’entends pas, moi, je vais de toute façon Te parler. C’est ce que j’ai toujours dĂ©sirĂ© faire.» Oh! frĂšre, cela L’a fait entrer en scĂšne. Voyez? Qu’était-ce? Crier Ă  haute voix, tout simplement. Crier Ă  haute voix! «Seigneur JĂ©sus, Tu l’as promis, Seigneur.» Il est entrĂ© en scĂšne.
E-185 C’est ainsi qu’on Le fait entrer en scĂšne. Vous n’ĂȘtes qu’un bĂ©bĂ©. Criez, rĂ©clamez cela Ă  cor et Ă  cri.
E-186 N’osez pas dire, eh bien, l’une ou l’autre chose, pratiquement, une priĂšre grandiose Ă©crite que vous pratiquez pendant une ou deux heures. Cela ne fait aucun bien.
E-187 Comme on dit: «Avez-vous dit une priĂšre?» Non. C’est un pĂ©chĂ© que d’en dire une. Offrez une priĂšre. Ne dites pas une priĂšre. Offrez une priĂšre. «Dites une priĂšre pour moi.»
E-188 J’ai dit: «Ne faites pas ça pour moi. Vous pouvez prier pour moi, mais ne dites pas une priĂšre.» Absolument pas. Non. Priez simplement pour moi lorsque vous priez. D’accord.
E-189 RĂ©clamez Ă  cor et Ă  cri ce dont vous avez besoin. C’est ça la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. JĂ©sus n’a-t-Il pas expliquĂ© cela en rapportant les paroles du juge inique Ă  la femme qui criait jour et nuit? A combien plus forte raison le PĂšre cĂ©leste donnera-t-Il l’Esprit Ă  celui qui Le rĂ©clame Ă  cor et Ă  cri jour et nuit? Cherchez, continuez Ă  chercher. Frappez, continuez Ă  frapper. Continuez simplement jusqu’à ce qu’Il ouvre. Accrochez-vous-y. Criez jusqu’à ce que la Parole promise soit confirmĂ©e, alors vous avez reçu la chose. Vous n’avez plus Ă  vous inquiĂ©ter. Vous voyez que la Bible a promis cela, restez donc lĂ  mĂȘme et criez jusqu’à recevoir cela.
E-190 Si un petit enfant voit un biscuit et qu’il en a besoin, il va simplement crier, crier, crier, et s’accrocher, gigoter, pousser des cris, hurler et rougir. Sa maman lui donne un biscuit, et tout s’arrĂȘte. Voyez? Il a reçu ce qu’il avait vu, ce qu’il voulait. S’il veut lĂ©cher votre cornet de glace, il va simplement continuer Ă  s’agiter jusqu’à ce qu’il le reçoive. Voyez?
E-191 Eh bien, c’est ce que nous sommes censĂ©s faire. Si je vois une promesse dans la Bible qui est la Parole de Dieu, alors je reste bien lĂ , criant Ă  haute voix jusqu’à ce que Dieu me donne cela. Et Il le fera pour se dĂ©barrasser de vous, vous voyez; ça, c’est dans le naturel. Mais Il veut que vous le fassiez. Il veut que vous demandiez: «Demandez beaucoup afin que votre joie soit parfaite.» Ouais, ouais.
E-192 Criez jusqu’à ce que Sa Parole soit confirmĂ©e. Eh bien, amis, observons juste un instant maintenant. Criez jusqu’à ce que la Parole soit confirmĂ©e.
E-193 Le problĂšme en est que nous recevons un biscuit et nous pensons que c’est tout ce qu’il y a. Il y a toute une table pleine. Nous en arrivons Ă  parler en langues et nous disons: «Oh! frĂšre, c’est ça.» Oh! Non. Ce n’est pas ça. Ça, c’est juste une portion de Cela. C’est vrai. «Oh! Je suis assez heureux pour crier.» Ça, c’est une portion de cela. Mais il y en a plus. Continuez simplement Ă  cor et Ă  crier Ă  haute voix jusqu’à ce que...
E-194 C’est ça la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour Son peuple. La voie Ă  laquelle Dieu a pourvu, c’est toujours de prendre Sa Parole, de s’Y accrocher jusqu’à ce qu’Elle vous soit confirmĂ©e. Eh bien, me suivez-vous? Dieu, une voie Ă  laquelle Il a pourvu: s’accrocher Ă  la promesse jusqu’à ce qu’elle soit rendue manifeste pour vous.
E-195 Et, rappelez-vous, ce que je dis est enregistrĂ© cela, pour n’importe quelle promesse de Dieu dans la Bible, si... C’est donc sous conditions. Le seul fait pour vous de croire que cela est lĂ , ça ne l’accomplira pas.
E-196 Ces pharisiens et sadducĂ©ens Ă©taient religieux au possible avec ces sacrements. Mais Dieu a dit: «C’est de la puanteur Ă  Mes narines.» Voyez? Il n’y avait pas de sincĂ©ritĂ©. Il n’y avait rien lĂ  de ce qui devrait ĂȘtre.
E-197 Il vous faut venir sur base d’une promesse fondamentale et, ensuite, sur base de votre attitude mentale vis-à-vis de cela.
E-198 ConsidĂ©rez ces quatre cents sacrificateurs de l’époque, ou plutĂŽt les prophĂštes qu’Achab avait lĂ -bas. Ils ont dit: «Ramoth en Galaad nous appartient. JosuĂ©, par le Saint-Esprit, avait partagĂ© cela. Et les Syriens s’en sont emparĂ©s.» Et un prophĂšte a dit: «Maintenant, Ă©coutez ça, c’est fondamentalement vrai.» Eh bien, c’était un vĂ©ritable baptiste. Et il a dit: «C’est tout Ă  fait vrai. C’est une promesse fondamentale, une promesse. Ce territoire nous appartient.» Il s’est alors confectionnĂ© deux grandes cornes et il a dit: «Montes-y, prends ces cornes et repousse la Syrie. Cela appartient Ă  IsraĂ«l.» C’est vrai. Fondamentalement, c’était vrai.
E-199 Mais qu’avait dit le petit MichĂ©e? Il a dit: «J’ai vu IsraĂ«l Ă©parpillĂ© comme des brebis sans berger.» Voyez?
E-200 Achab, cet hypocrite-là, qui laissait Jézabel le diriger, tout faire. La vraie Parole de Dieu, venue par le prophÚte, avait maudit cette chose-là. Comment Dieu pouvait-Il bénir ce que le prophÚte avait maudit au Nom du Seigneur? Voyez? Impossible.
E-201 Peu importe combien religieuse est notre nation, quel passĂ© nous avons, la chose est corrompue et corrompue. Ça en est fini d’elle.
E-202 Peu importe combien grandiose est la vie organisĂ©e de l’église, nous croyons dans cela, c’est bien, c’est en ordre, mais la chose est corrompue. Dieu les a dĂ©jĂ  renvoyĂ©s au rencart, et c’est lĂ  qu’ils se trouvent. Il n’y a aucun Ă©crit dans l’histoire qui renseigne que cela se soit relevĂ©. Ainsi, c’est faux. C’est terminĂ©, c’est annulĂ©. Ce n’est pas valable.
E-203 C’est toujours Sa Parole qu’Il veut voir ĂȘtre confirmĂ©e. Elle sera confirmĂ©e sous certaines conditions, c’est aprĂšs que vous avez rempli ces conditions. Vous avez vu des gens qui sont capables de prendre la Parole de Dieu et La font vivre pour eux. Et d’autres viennent juste aprĂšs avec la mĂȘme Parole et ils ne peuvent rien faire avec. C’est sous condition. C’est vrai.
E-204 Ecoutez ça. Je vais vous en donner un exemple dans la Bible. IsraĂ«l Ă©tait en route vers la Terre promise. Voici venir Moab, en fait, c’était la–c’était la mĂȘme religion, tout Ă  fait. C’était l’enfant de la fille de Lot. Et remarquez, lorsque Balaam est descendu, Dieu lui parlait. Il a dressĂ© sept autels, c’est le mĂȘme nombre qu’IsraĂ«l avait: sept autels. Il a mis sept sacrifices purs, des taureaux sur l’autel. C’était tout Ă  fait ce qu’IsraĂ«l avait. Et en plus, il a mis sept bĂ©liers, annonçant la Venue du Messie. C’est exactement ce qu’IsraĂ«l avait. Sur le plan fondamental, ils Ă©taient tous deux dans le vrai, sur le plan fondamental. Mais c’était sous conditions. Amen. Il a manquĂ© de voir la vĂ©ritable promesse de Dieu.
E-205 C’est la mĂȘme chose qui s’était passĂ©e Ă  la Venue de Christ. C’est la mĂȘme chose qui se rĂ©pĂšte aujourd’hui. C’est sous condition. Exact.
E-206 Job. Dieu (faisant quoi?) pourvoyant Ă  une voie. Job, un prophĂšte, avait besoin d’un consolateur. Maintenant, Ă©coutez donc attentivement. Mon temps s’est Ă©coulĂ©.
E-207 Job avait besoin d’un consolateur. Les hommes avaient cherchĂ© Ă  y pourvoir pour lui, mais ils n’y Ă©taient pas parvenus. Ils Ă©cartaient chaque fois Job de la ligne. Mais Job revenait directement. Il avait besoin d’un consolateur. Dieu avait pourvu Ă  un Consolateur pour lui lorsqu’Il lui a donnĂ© la vision de JĂ©sus-Christ. Alors, il s’est Ă©criĂ©: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant. Mon RĂ©dempteur (Il n’y en a qu’Un Seul) se lĂšvera le Dernier sur la terre.» Maintenant, rappelez-vous la vision.
Vous avez dit: «Mon Rédempteur.»
E-208 Il lui avait montré Christ. Christ est la Parole. «Au commencement était la Parole, la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Et la Parole a été faite chair et Elle a habité parmi nous.» Et lorsque Job, étant un prophÚte...
E-209 Ecoutez donc. Job, Ă©tant un prophĂšte, la Parole du Seigneur vient au (qui?) prophĂšte. Absolument. C’est Ă  lui que la Parole vient. C’est ainsi qu’on reconnaĂźt si c’est un prophĂšte ou pas. Il reste dans la Parole. La Parole est rĂ©vĂ©lĂ©e au prophĂšte. Et Job Ă©tait un prophĂšte. Il n’arrivait pas Ă  voir la fin, mais lorsqu’il a vu la Parole, Ă©tant un prophĂšte, il a dit: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant», aprĂšs que l’église eut failli, aprĂšs que tout le reste eut failli.
E-210 MĂȘme son aimable femme l’avait déçu, elle voulait qu’il dise... «Pourquoi ne continues-tu pas tout simplement, ne maudis-tu pas Dieu et ne meurs-tu pas, Job?»
E-211 Il a dit: «Tu parles comme une femme insensĂ©e. L’Eternel a donnĂ©, l’Eternel a repris, que le Nom de l’Eternel soit bĂ©ni.» Alors, les tonnerres se mirent Ă  gronder, et les Ă©clairs Ă  jaillir. L’Esprit vint sur le prophĂšte et il vit la Parole. Alors, il a dit: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant. Il se lĂšvera le Dernier sur la terre. Quand bien mĂȘme les vers qui sont en moi auront dĂ©truit ce corps, de mes yeux, je verrai Dieu. (Amen.) Je Le verrai moi-mĂȘme. Mes yeux Le verront, pas ceux d’un autre. Nous n’avons rien apportĂ© dans ce monde, et il est certain que nous n’en emporterons rien. L’Eternel a donnĂ©, l’Eternel a repris, que le Nom de l’Eternel soit bĂ©ni.» Quel Consolateur! Il rĂ©clamait un membre d’église; Dieu lui a donnĂ© une vision. Il rĂ©clamait que l’évĂȘque vienne le consoler, l’ancien; Dieu a donnĂ© au prophĂšte une vision. C’est ce dont il avait besoin.
E-212 IsraĂ«l avait besoin d’une issue pour sortir de l’Egypte. Ils avaient besoin d’une issue, d’une force militaire ou quelque chose comme cela, qui les dĂ©livrerait des mains des Egyptiens. Dieu a pourvu Ă  un prophĂšte avec une Parole originelle confirmĂ©e: MoĂŻse! Est-ce vrai? Ils voulaient une armĂ©e qui se lĂšverait, les ferait sortir et terrasserait les Egyptiens. Mais Dieu leur a envoyĂ© la Parole, le prophĂšte avec la Parole confirmĂ©e que Dieu avait proclamĂ©e auparavant Ă  Abraham, disant: «Ta postĂ©ritĂ© sĂ©journera dans un pays Ă©tranger. Mais Je les visiterai avec une main puissante», la Parole que Dieu avait proclamĂ©e. Ils rĂ©clamaient un libĂ©rateur, Dieu leur a envoyĂ© un prophĂšte avec la Parole. Dieu a une voie Ă  laquelle Il a pourvu pour distinguer le croyant de l’incroyant. Et Dieu...
E-213 Eh bien, certains parmi eux ont dit: «Eh bien, alors, si le flĂ©au tombe, nous irons bien Ă  l’hĂŽpital. Si le flĂ©au–si le flĂ©au tombe, savez-vous ce que nous ferons? Nous irons chercher docteur Jones, il saura comment s’en occuper.» Cela n’avait pas marchĂ©. Mais ils Ă©taient intelligents. «Eh bien, si le flĂ©au tombe nous descendrons carrĂ©ment sous terre, dans une cave, nous fermerons la porte.» Cela ne marchera pas du tout. «Nous resterons dans la maison, nous mettrons un masque sur le visage, et–et nous y mettrons un dĂ©sinfectant.» Cela n’avait servi Ă  rien.
E-214 Dieu avait pourvu Ă  une voie. Oui. Et c’était (quoi?) le sang. Dieu avait pourvu Ă  cela, aussi simple que cela paraissait, prendre le sang d’un agneau et asperger la porte. Mais Dieu avait dit que c’était Sa voie, et Il a honorĂ© cela. «Tous ceux qui Ă©taient en dehors du sang moururent, les premiers nĂ©s.»
E-215 Lorsque NoĂ© eut besoin d’une voie Ă  laquelle il Ă©tait pourvu pour le salut de sa maison, Dieu lui a demandĂ© de construire une arche. Peut-ĂȘtre qu’on avait piratĂ© des bateaux. C’est ce que les gens pensent aujourd’hui. Mais, vous voyez, celui-ci Ă©tait un bateau spĂ©cial. Ils avaient probablement Ă  l’époque les bateaux que nous avons aujourd’hui, mais celui-ci Ă©tait un bateau spĂ©cial. C’était un... Ecoutez-moi donc. C’était un bateau construit selon Dieu.
E-216 Et aujourd’hui, c’est pareil pour l’église. Il faut une Ă©glise construite suivant la Bible. Mon expĂ©rience n’est pas d’ĂȘtre un meilleur membre d’église, mais une expĂ©rience qui est Ă©difiĂ©e sur la Parole de Dieu: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Une expĂ©rience Ă©difiĂ©e selon Dieu, c’est tout ce qui va m’enlever. C’est l’unique chose qui va vous enlever.
E-217 Tout ce qui va se lever au-dessus de ça, peu m’importe combien disent: «Je suis venu...» Ils disent: «Regardez, je–je suis un bon mĂ©thodiste, un bon baptiste, un bon presbytĂ©rien, ou un bon pentecĂŽtiste.» Cela ne reprĂ©sente rien devant Dieu.
E-218 Ça doit ĂȘtre construit selon Dieu. Et c’est le Saint-Esprit, par la Parole. Et le Saint-Esprit ne donnera pas d’autre instruction que la Parole, parce que c’est le Saint-Esprit. C’est poussĂ©s par le Saint-Esprit (Oh!) que les hommes d’autrefois ont Ă©crit la Bible, la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.
E-219 Eh bien, IsraĂ«l avait besoin de–de quelque chose. Dieu le leur a donnĂ©, Il a sĂ©parĂ© le croyant de l’incroyant. C’est pareil aujourd’hui, le croyant et l’incroyant, sĂ©parĂ©s.
E-220 MoĂŻse. Je dois sauter beaucoup de notes maintenant. Mais, MoĂŻse, un serviteur fidĂšle de Dieu!
E-221 Ecoutez donc, vous les anciens. Certains parmi vous, comme moi, avancent en Ăąge; Ă©coutez.
E-222 MoĂŻse avait fidĂšlement servi Dieu. Il avait supportĂ© toutes leurs querelles et tous les Dathan qui s’étaient levĂ©s et avaient dit: «Dites donc, il y a d’autres hommes qui sont des prophĂštes, Ă  part toi. Tu n’es pas le seul galet de la plage.» Et il savait qu’il avait le Message de Dieu pour eux. Des imitateurs s’étaient levĂ©s. MoĂŻse a simplement dit: «Ô Dieu, que puis-je faire?»
E-223 Et Il a dit: «Sépare-toi. Je vais simplement avaler cette chose. Prenez vos verges, entrez là et voyez laquelle bourgeonnera. Voyez? Je vous montrerai qui est sacrificateur, qui est prophÚte.»
E-224 Et MoĂŻse avait fidĂšlement accompli son office. Alors, lorsqu’il Ă©tait devenu vieux, Ă  cent vingt ans, il marchait fidĂšlement devant Dieu. Pendant tous ces quarante ans dans le dĂ©sert, il avait endurĂ© toutes sortes de persĂ©cutions de la part des nations et des gens, constamment. Et puis, il en est arrivĂ© Ă  sa mort. Il avait besoin d’un lieu oĂč mourir. Dieu a pourvu Ă  un lieu pour lui sur le Rocher.
E-225 Ô Dieu, laisse-moi aussi mourir lĂ , sur le Rocher. Le Rocher Ă©tait Christ, vous savez. Dieu a pourvu Ă  un lieu oĂč mourir pour MoĂŻse. C’est uniquement lĂ  que j’aimerais mourir. Laissez-moi mourir en Christ.
E-226 Et alors, lorsqu’il Ă©tait mort, son corps gisait lĂ , il avait besoin des porteurs du cercueil. Alors, Dieu a pourvu aux porteurs du cercueil, les anges. Pourquoi? Il n’y avait qu’eux qui pouvaient le porter lĂ  oĂč il devait aller. Amen. Dieu avait pourvu aux porteurs du cercueil. C’est vrai.
E-227 Je compte sur le Saint-Esprit, sur la Parole, la promesse. Non pas vous amener pour un bel ensevelissement grandiose. C’est ainsi qu’on avait enseveli l’homme riche, mais il a levĂ© les yeux depuis l’enfer. Voyez? Il n’est pas question d’un ensevelissement fantastique, ça ne change rien. Je veux suivre la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu: Dieu ramĂšnera avec Christ ceux qui sont en Lui, Ă  Sa Venue.» C’est ce Ă  quoi il a Ă©tĂ© pourvu. Dieu avait pourvu Ă  une place oĂč mourir pour Son prophĂšte fidĂšle.
E-228 Enoch, aprĂšs avoir marchĂ© cinq cents ans avec Dieu, Dieu lui a dit: «Enoch, tu n’auras pas Ă  mourir. Veux-tu monter vers la Maison? As-tu la nostalgie de la Maison, Enoch?»
Il a dit: «Oui, Seigneur. J’ai la nostalgie de la Maison.»
E-229 Il a dit: «As-tu assez marché là dans cette maison de pestiférés?»
Il a dit: «Oui.»
Il a dit: «D’accord, mets-toi simplement Ă  marcher.»
E-230 Enoch avait besoin d’une Ă©chelle. Dieu lui a donnĂ© une autoroute. C’était la voie de Dieu pour lui. Il a pourvu Ă  une autoroute pour lui, vers le haut! Il n’avait pas... Il est directement montĂ©, comme ça. Il n’avait pas eu Ă  peiner, pas du tout. Il a simplement couru vers le haut; et le Saint-Esprit, derriĂšre lui, l’a soulevĂ©. Il a directement gravi la route de la saintetĂ©, jusque dans le Royaume de Dieu.
E-231 Elie, aprĂšs avoir condamnĂ© les cheveux coupĂ©s et les visages fardĂ©s, toute sa vie durant, de cette JĂ©zabel, la premiĂšre dame, elle et le cĂ©lĂšbre prĂ©sident de l’époque, qui avait donnĂ© un piĂštre exemple aux gens et les avait tous Ă©garĂ©s. Et–et, Ă  vrai dire, il pensait ĂȘtre l’unique Ă  prĂȘcher cela. Il a bien secouĂ© dans tous les sens. Il avait tellement fait cela qu’il en Ă©tait fatiguĂ©, il voulait rentrer Ă  la Maison. Il savait que Dieu Ă©tait lĂ  en Haut. Il avait besoin d’une corde pour monter–pour monter au Ciel, mais Dieu lui a envoyĂ© un char attelĂ© Ă  deux chevaux. C’était lĂ  la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu pour l’amener. Peut-ĂȘtre qu’il cherchait une corde, mais Dieu lui a envoyĂ© un char. C’était cela Sa voie. JosuĂ©...
E-232 Et au bout du chemin, c’était la fin d’Elie. Il y eut NoĂ©. C’était ça, tout le temps, la fin.
E-233 Maintenant, JosuĂ©, lorsqu’il est arrivĂ© au bout du chemin, aprĂšs avoir traversĂ©e le dĂ©sert, suivez, il a eu besoin d’un pont pour traverser le Jourdain et entrer dans la Terre promise. Dieu... Il, il avait besoin d’un pont. Mais Dieu avait pourvu Ă  une voie, c’était une puissance, pas un pont. Il a envoyĂ© une puissance, et Il a retenu le fleuve. Et il a traversĂ© Ă  sec. C’était lĂ  la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu, pas un pont. Il avait le meilleur IngĂ©nieur. Ainsi, Il a simplement envoyĂ© une puissance, cela a repoussĂ© l’eau jusqu’à ce qu’il a traversĂ© Ă  sec.
E-234 Daniel, Ă  cause de Dieu, avait Ă©tĂ© jetĂ© dans la fosse aux lions. Il eut besoin d’une clĂŽture, mais Dieu lui envoya un ange. Combien c’était diffĂ©rent! C’était la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu. Lui avait besoin d’une clĂŽture, mais Dieu lui a envoyĂ© un ange. Quelle meilleure clĂŽture c’était! Il vous donne toujours mieux que ce que vous demandez, toujours. Oui. Il avait besoin d’une clĂŽture; Dieu lui a envoyĂ© un ange.
E-235 Les enfants hĂ©breux avaient besoin de l’eau pour Ă©teindre ce feu-lĂ . Mais Dieu leur a envoyĂ© le quatriĂšme Homme. C’est tout ce dont ils avaient besoin. Il a dĂ©liĂ© leurs mains, Il leur a parlĂ©. Ils sont sortis sans mĂȘme l’odeur du feu sur eux. Eux avaient besoin de l’eau, Lui leur a envoyĂ© le quatriĂšme Homme.
E-236 Les mages, lĂ  Ă  Babylone, lĂ  en Inde, savaient que quelque chose Ă©tait sur le point d’arriver. Ils savaient que le Roi Ă©tait nĂ©, ils avaient besoin d’une boussole. Dieu leur a envoyĂ© une Etoile pour les conduire auprĂšs du Roi. Voyez? Ils ont suivi la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu. Je peux bien me reprĂ©senter certains d’entre eux dire: «Dites donc, Balthazar, vous savez, vous ĂȘtes un grand homme. Avez-vous apportĂ© votre boussole?»
Il a dit: «Non.»
«Eh bien, comment allez-vous y arriver?»
«Je vais suivre la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.» C’est ça.
«Comment allez-vous y arriver?»
«Par la voie à laquelle Dieu a pourvu.»
«C’est quoi ça?»
E-237 «Cette Etoile-lĂ , c’est ça. C’est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour nous.» Eux avaient besoin d’une boussole, et Dieu leur a donnĂ© une Etoile.
E-238 Un jour, le monde eut besoin d’un Sauveur; Dieu pourvut Ă  Son Fils. Quand Il vint, Il ne fut pas reconnu. On ne voulait pas de Lui. Ils disaient avoir besoin d’un Sauveur, mais quand Dieu Le leur a envoyĂ© Ă  Sa maniĂšre... Ils rĂ©clamaient un roi, Dieu leur a donnĂ© un BĂ©bĂ©. Ils voulaient un homme puissant qui bouterait Rome dehors en la martelant. Dieu leur a donnĂ© un petit Enfant qui pleurait dans une crĂšche. Voyez? Mais c’était la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu. Nous... Mais ils n’en voulaient pas tel que Dieu voulait l’envoyer. Ils le voulaient Ă  leur maniĂšre. Voyez? C’est pourquoi donc ils sont tombĂ©s dans le chaos, pour n’avoir pas acceptĂ© Sa voie. Il y en eut quelques-uns qui l’avaient acceptĂ©.
E-239 C’était le lieu de naissance de l’Eglise, Ă  la PentecĂŽte, aprĂšs que JĂ©sus leur eut donnĂ© la commission: «Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Il leur avait dit quoi faire. Il leur avait dit de monter dans la ville de JĂ©rusalem et d’attendre. Eux avaient besoin d’une charte. Ils avaient besoin d’une charte. Ils voulaient Ă©laborer un credo. Dieu leur a donnĂ© le Saint-Esprit. Oh! Eux voulaient une dĂ©nomination, mais Dieu leur a donnĂ© l’Esprit. Combien c’est diffĂ©rent, la façon de s’y prendre de Dieu! Le Saint-Esprit Ă©tait la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu pour conduire l’Eglise. Pas un Ă©vĂȘque. Le Saint-Esprit, c’est ce que... c’était cela leur charte. Et depuis ce jour-lĂ  jusqu’aujourd’hui, Il est toujours la charte de chaque vĂ©ritable enfant nĂ© de nouveau: Le Saint-Esprit.
E-240 Maintenant, deux mille ans aprĂšs, mes amis (Nous terminons), maintenant, deux mille ans aprĂšs, l’homme est dĂ©terminĂ© Ă  suivre sa voie. Il s’est confectionnĂ© une charte. Il s’est confectionnĂ© l’éthique Ă©laborĂ©e par l’homme. Et qu’a-t-il fait? Il y a eu par lĂ  une grande apostasie de la vĂ©ritĂ©. Ils se sont emballĂ©s dans... Les gens ne savent que faire. Les credos, les dĂ©nominations, toutes sortes d’ismes, les sensations, et tout le monde dit: «La Bible dit ceci.» Ils En reçoivent telle partie, mais ils ne veulent pas En recevoir telle autre partie. Ils ne suivent pas la charte, c’est pourquoi ils perdent la course. Et aprĂšs toutes ces annĂ©es, alors que nous avons neuf cent et quelques diffĂ©rentes organisations dans le christianisme, et chacune condamnant l’autre, disant: «Celle-ci est vraie, eux sont dans l’erreur; celle-ci est vraie, celle-lĂ  est dans l’erreur», ainsi de suite. Et de pauvres gens sont tellement confus qu’ils ne savent pas distinguer le vrai du faux.
E-241 De quoi avons-nous besoin? Il nous faut reprendre la course, revenir Ă  la charte. De quoi avons-nous besoin? Nous avons besoin d’un authentique et vĂ©ritable signe scripturaire de la VĂ©ritĂ©. Une VĂ©ritĂ© Ă©vangĂ©lique confirmĂ©e, c’est ce dont l’Eglise a besoin pour la voie de ce temps de la fin. Dieu leur avait promis un signe pour ce dernier jour.
E-242 Vous souvenez-vous lorsque Jésus parlait, disant: «La reine du midi se lÚvera dans les derniers jours, elle se lÚvera et condamnera cette génération»? Elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon. Il avait un esprit de discernement. Oh! elle vint de trÚs loin pour voir cet esprit de discernement! Il a dit: «Il y a ici plus que Salomon.»
E-243 Il a aussi dit: «Ce qui... De mĂȘme que le prophĂšte Jonas–Jonas a fait dans le ventre du gros poisson trois jours et trois nuits, de mĂȘme, le Fils de l’homme doit faire trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.» Il a dit: «Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demandera un signe.» Si ceci n’est pas ce signe-lĂ , ou plutĂŽt cette gĂ©nĂ©ration-lĂ , je ne sais pas oĂč elle est: faible, mĂ©chante, des gens qui frĂ©quentent l’église, une gĂ©nĂ©ration adultĂšre. Ils demanderont un signe, et Il a dit qu’ils le trouveront: «Car de mĂȘme que Jonas fut trois jours dans le ventre d’un grand poisson, de mĂȘme le Fils de l’homme sera trois jours dans le sein de la terre.» Mais il y aura une rĂ©surrection, comme Jonas Ă©tait sorti du ventre d’un grand poisson.
E-244 Malachie, chapitre 4, nous a promis que dans les derniers jours, il y aura un Message qui ramĂšnera le coeur des enfants Ă  la foi des pĂšres, la foi originelle des pĂšres.» C’est ce qui est promis. JĂ©sus l’a promis. La foi des croyants du temps de la fin verra le signe originel du Messie. Remarquez. S’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts... Et les credos l’ont mis dehors, toutes ces annĂ©es, ils ont niĂ© cette vĂ©ritĂ©. Ce Ă  quoi nous devons donc nous attendre dans les derniers jours, c’est le retour Ă  la foi originelle, le retour Ă  la foi des pĂšres primitifs de la PentecĂŽte.
E-245 Et ils virent Sa rĂ©surrection. Et aujourd’hui, nous voyons Sa rĂ©surrection, le signe de Sa rĂ©surrection. Jonas, trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, et le troisiĂšme jour, il est sorti du gros poisson. JĂ©sus ressuscita d’entre les morts aprĂšs avoir fait trois jours dans son sein. Deux mille ans, Il a Ă©tĂ© absent de Son Eglise. Mais Il a promis dans JoĂ«l: «Ce que le gazam avait laissĂ©, le hasil l’a dĂ©vorĂ©. Mais Je restaurerai, dit l’Eternel, tout ce que le gazam, le hasil, la sauterelle et autres ont dĂ©vorĂ©. Je restaurerai cela dans les derniers jours.»
E-246 Le prophĂšte a dit: «Vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra.» Le mĂȘme soleil qui brille Ă  l’est, brille Ă  l’ouest. Ça a Ă©tĂ© un jour, un jour sombre. Ils ont fait des adhĂ©sions, ils ont adoptĂ© des credos et autres. Mais vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra: le mĂȘme soleil, les mĂȘmes rĂ©sultats, les mĂȘmes signes, les mĂȘmes prodiges, le temps du soir.
E-247 Comment s’était-Il manifestĂ© comme le Messie? Eh bien, voilĂ  la question, aprĂšs deux mille ans de martelage contre cela, est-Il toujours le Messie? Eh bien, ce qu’Il Ă©tait Ă  l’époque, HĂ©breux 13.8 dit: «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Ce qu’Il Ă©tait Ă  l’époque, Il doit l’ĂȘtre aujourd’hui. Comment avait-il dĂ©montrĂ© qu’Il Ă©tait le Messie? Selon la Parole de Dieu. Car Dieu a dit, par MoĂŻse: «L’Eternel Ton Dieu te suscitera un prophĂšte comme moi.»
E-248 C’est pourquoi la femme au puits, lorsque JĂ©sus lui a rĂ©vĂ©lĂ© ses pĂ©chĂ©s, elle a dit: «Eh bien, Seigneur, je vois que Tu es prophĂšte. Nous savons que lorsque le Messie sera venu, Il annoncera ces choses.»
Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»
E-249 Elle a vite couru annoncer aux gens dans la ville: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce pas le Messie mĂȘme?» Et les gens ont cru cela. En effet, ils attendaient le signe du Messie, quatre cents ans sans un prophĂšte.
E-250 JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de Lot arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme», oĂč Dieu s’est rĂ©vĂ©lĂ© dans un corps de chair, Il a mangĂ© de la–la viande de veau, Il a bu le lait de vache, Il s’est assis lĂ  devant eux. Dieu, JĂ©hovah, manifestĂ© dans la chair, avec Son dos tournĂ© Ă  la tente, Il a dit ce que Sara disait dans la tente.
E-251 «Vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra.» la Parole confirmĂ©e de Dieu est le signe du jour oĂč nous vivons. La LumiĂšre paraĂźtra. Et Il a promis par Malachie 4, et dans beaucoup d’autres passages de la Bible, que les gens du temps de la fin verront la mĂȘme manifestation qu’eux avaient vue, parce qu’Il ne peut pas changer ce signe-lĂ . Il l’a promis.
E-252 Eh bien, nous L’avons entendu parler en langues au Calvaire. Nous L’avons vu faire toutes ces choses qu’Il avait faites. Nous avons vu l’Eglise apostolique lĂ  au commencement, cette Ă©glise apostolique, les oeuvres qu’ils ont faites. Nous avons vu cela revenir dans l’église une fois de plus ici dans les derniers jours. Qu’est-ce? C’est Dieu confirmant exactement, comme Il avait fait pour MoĂŻse, comme Il avait fait au cours des Ăąges. Il a pourvu Ă  une voie afin que nous ne soyons pas sĂ©duits, que nous sachions avec certitude. JĂ©sus a dit dans Jean 14.12: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais, les signes que Je fais.» Ça sera cela. Eh bien, s’Il mourut et qu’Il est mort, alors, ces oeuvres ont cessĂ©. Mais s’Il est encore vivant, alors Ses oeuvres continuent comme autrefois, car Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]
E-253 Ecoutez. Permettez-moi de dire ceci. JĂ©sus a prouvĂ© qu’Il Ă©tait le Messie par les signes bibliques du Messie. Il l’a prouvĂ©. Il l’était. Maintenant, que Dieu m’accorde de prouver maintenant qu’Il est toujours le mĂȘme. Croyez-vous cela? Lui l’avait prouvĂ©. Il l’était. Il avait prouvĂ© qu’Il l’était. PuissĂ©-je, par la grĂące de Dieu, prouver qu’Il l’est! Lui avait prouvĂ© qu’Il l’était. Maintenant, prouvons qu’Il l’est. C’est exactement ce qu’Il a promis. C’est ce qu’Il a dit. C’est ce qu’Il avait annoncĂ©: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»
E-254 Qu’est-ce? C’est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu, la voie de la rĂ©surrection. Ce qui Ă©loigne l’homme de sa stupiditĂ©, le fait entrer dans la LumiĂšre de l’Evangile, le dĂ©tache d’un cerveau intellectuel, comme un grand systĂšme de machine, et humilie son coeur devant Dieu.
E-255 «Eh bien, direz-vous, cet homme est trĂšs intelligent, FrĂšre Branham. Il a quatre diplĂŽmes. Il a une licence Ăšs lettres. Il a tout ça.» Peu m’importe ce qu’il a. Il lui faudra oublier tout ce qu’il a appris pour connaĂźtre Christ. C’est vrai. Il lui faudra s’humilier et s’éloigner de tout ce que le monde a fait pour lui.
E-256 Et on connaĂźt Christ par l’humilitĂ©, en croyant en Lui au temps du soir. Qu’ai-je dit ici au commencement? Qu’est-ce que j’avais dit Ă  ce sujet? Accepter la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu au temps de la fin. Chacun de ces hommes, chaque fois dans la Bible, dans la nature, nous voyons cela.
E-257 Maintenant, Dieu ne prend pas un arbre aujourd’hui et en fait autre chose; et puis demain, il en fait autre chose encore. Non. Il fait un jour, aujourd’hui, la sùve descend, demain, elle revient par une autre voie, et la fois prochaine, Il lui fait sortir la sùve? Non.
E-258 Il suit fidĂšlement le cycle. Et chacun de ces hommes dont nous avons parlĂ©, dans la Bible, Dieu les a bien gardĂ©s dans Son cycle, exactement fidĂšles Ă  Sa Parole. Il n’y en a pas un parmi eux qui n’ait pas Ă©tĂ© exactement en ligne avec Sa Parole, tout au long de la Bible, exactement en ligne avec la Parole.
E-259 Alors, lorsque vous dites: «Eh bien, je suis parfaitement en ligne avec Sa Parole», alors Il confirme que c’est la VĂ©ritĂ©.
E-260 Maintenant, Il est toujours en action ce soir, si seulement nous croyons cela. Allez-vous croire cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]
E-261 Inclinons la tĂȘte. Maintenant, soyez aussi respectueux que possible, pendant un moment.
E-262 La voie à laquelle Dieu a pourvu afin qu’Il amùne les croyants à la foi de l’Enlùvement. La voie de Dieu, la voie à laquelle Il a pourvu, pour amener les croyants à la foi de l’Enlùvement.
E-263 Avant que je fasse l’appel à l’autel, j’aimerais dire ceci. (Je me sens conduit à le faire.) Y a-t-il des malades dans la salle? Levez la main.
E-264 Je vais vous demander, s’il vous plaüt, de rester calmes, tranquilles, une minute de plus. Maintenant, nous sortirons dans cinq minutes, si seulement vous restez trùs respectueux.
E-265 Maintenant, voyez, vous, lorsque vous dĂ©rangez, vous dĂ©rangez quelqu’un d’autre.
E-266 J’ai tout soumis sous le contrĂŽle du Saint-Esprit. Il me faut le faire pour accomplir ceci. C’est Dieu qui a fait la promesse. Ce n’était pas moi. C’est Lui qui avait fait la promesse.
E-267 Maintenant, Ă  ce que je sache, il y a ici des gens que je connais. Il y en a d’autres que je ne connais pas. Je peux, en rĂ©alitĂ©, voir environ quatre personnes, je suppose, que je connais. Et l’une d’elles, c’est frĂšre Williams ici, et frĂšre Rose, je les connais. Et maman Sharrit qui est assise lĂ  Ă  la porte. Je, Ă©videmment, je la connais. Il y a ici soeur Williams, assise ici. Je la connais.
E-268 Et cette dame assise ici mĂȘme, Ă  environ deux rangĂ©es, ici, en face de moi, elle travaille aux magasins de tissus d’articles de mercerie. C’est une amie de famille. Je ne connais pas son nom, mais je pense qu’elle est membre de l’église de frĂšre Outlaw lĂ . Je pense que c’est ça.
E-269 Et puis, je vois frĂšre Dauch et soeur Dauch, de l’Ohio, ils sont assis ici. J’ai entendu frĂšre Sothmann, quelque part lĂ  au fond, dire amen il y a quelques instants. Je vois. C’est Ă  peu prĂšs tous ceux que je vois et que je connais ici prĂ©sent.
E-270 Combien parmi vous sont malades et savent que je ne les connais pas? Levez la main, ceux qui savent que je ne sais rien Ă  leur sujet. Levez la main. TrĂšs bien. Ayez simplement foi maintenant et croyez.
E-271 Maintenant, si je vous ai dit la VĂ©ritĂ©, Dieu est tenu de confirmer que cette Parole est la VĂ©ritĂ©. Est-ce vrai? C’est vrai. Maintenant, ce sera lĂ  la voie Ă  laquelle il a Ă©tĂ© donc pourvu, selon ce que j’ai dit ce soir. C’est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour vous dire: «Ceci est la VĂ©ritĂ©.»
E-272 En effet, tout ce monde sait que cela est totalement impossible. Ce serait un miracle que la science ne peut pas expliquer. Vous ne pouvez expliquer un miracle. C’est au-delĂ  des explications. Et si Dieu devait parler ici ce soir Ă  une personne qui reconnaĂźtra que je lui suis inconnu, et qu’Il lui disait ce qu’elle a fait, ou ce qu’elle n’aurait pas dĂ» faire, ou ce qu’elle fera, ou ce qu’elle devrait faire, ou quelque chose comme cela, juste comme JĂ©sus l’avait fait lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre... Il s’est fait connaĂźtre au public, que c’était le signe du Messie. Combien le savent? Qu’ils disent: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Donc, l’église croit cela. C’est l’unique voie. Les gens, lorsqu’Il avait fait cela, ils...
E-273 Une femme toucha le bord de Son vĂȘtement, Il se retourna et demanda: «Qui M’a touchĂ©?» Physiquement, Il ne l’avait pas sentie, mais c’était sa foi Ă  elle qui avait fait cela.
E-274 Eh bien, vous pouvez avoir ce genre de foi, si seulement vous priez et que vous dites: «Seigneur JĂ©sus, dĂ©barrasse-moi de tout doute. Ôte mes doutes, accorde-moi de croire Ceci. Je suis dĂ©sespĂ©rĂ©ment dans le besoin. Je viens ce soir, car la Bible dit que JĂ©sus-Christ est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s.
E-275 Saviez-vous que ce signe, ce miracle, n’a pas Ă©tĂ© accompli dans l’histoire depuis la mort du dernier apĂŽtre? C’est vrai. J’ai rĂ©cemment lu le–le... tous les livres d’histoire que je connais, Les Babylones d’Hislop. J’ai lu le livre de Foxe Les martyrs. J’ai lu Les PĂšres PrĂ©-NicĂ©ens, Le Concile de NicĂ©e, et Les Post-NicĂ©ens. J’ai lu tous ces livres. Je n’ai vu cela nulle part dans l’histoire de Martin Luther, John Wesley, le premier rĂ©veil, le rĂ©veil du pays des Galles. Ils ont criĂ©, poussĂ© des cris, ils ont louĂ© Dieu, finalement ils sont tombĂ©s dans le parler en langues. Et puis, ceci est censĂ© ĂȘtre le dernier signe. Ça a Ă©tĂ© le dernier signe que Sodome avait vu avant d’ĂȘtre brĂ»lĂ©e.
E-276 Et, rappelez-vous, Il n’a pas rĂ©vĂ©lĂ© cela Ă  Sodome. Il l’a rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Abraham, le choisi et l’élu. Et le don ne va pas aux Ă©glises du monde ici, si vous le remarquez bien. Il va Ă  l’Eglise Ă©lue. Ce sont eux qui en tirent profit. Ce sont eux qui recevront cela.
E-277 S’il Ă©tait accompli lĂ  dehors, ils diraient la mĂȘme chose que les autres jadis lorsque JĂ©sus avait accompli cela: «Il est BĂ©elzĂ©bul, un diseur de bonne aventure.» Tout le monde sait qu’un diseur de bonne aventure, il sait que c’est–c’est quelque chose d’insensĂ© mĂȘme Ă  dire. Ils ne connaissent pas les principes rudimentaires de la tĂ©lĂ©pathie ou pour dire la bonne aventure. C’est une oeuvre du diable, chercher Ă  imiter l’oeuvre de Dieu.
E-278 Dieu produit un prophĂšte, le diable a un mĂ©dium. Les deux sont si proches ensemble. JĂ©sus a dit que cela sĂ©duirait pratiquement les Ă©lus si c’était possible. C’est vrai. Nous avons beaucoup–beaucoup d’imitations. Il a dit: «De mĂȘme que JannĂšs et JambrĂšs s’opposĂšrent Ă  MoĂŻse, de mĂȘme ces hommes s’opposeront, Ă©tant corrompus d’entendement, rĂ©prouvĂ©s en ce qui concerne la VĂ©ritĂ©. Mais leur folie sera rendue manifeste.»
E-279 Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je prends cette assistance sous mon contrĂŽle, mais pour le Saint-Esprit, par le Saint-Esprit, au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-280 Je vous demande, en tant que croyants, de ne pas vous dĂ©placer. Restez tranquilles. Et croyez que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, que je suis ici pour faire connaĂźtre Ses oeuvres et Ses voies.
E-281 J’ai beaucoup hĂ©sitĂ© sur ces choses, pendant les quinze, seize annĂ©es que j’ai passĂ©es sur le champ de travail. Mais l’heure vient maintenant oĂč quelque chose est sur le point d’arriver. Le Message ira Ă  une autre nation, Ă  un autre peuple. Mais pendant que nous sommes dans la PrĂ©sence de Son Saint Etre... L’Eglise en AmĂ©rique, je pense, est pratiquement appelĂ©e. Elle est au complet, Elle a Ă©tĂ© lavĂ©e, Elle est prĂȘte, la vĂ©ritable Eglise. L’hypocrisie subsiste toujours. Mais la vraie Eglise a Ă©tĂ© une Eglise authentique, pour commencer, nĂ©e de nouveau, prĂ©destinĂ©e Ă  l’appel de Dieu.
E-282 Si vous croyez de tout votre coeur, je vous demande de prier, en disant: «Seigneur JĂ©sus», dans votre coeur, «laisse-moi toucher Ton vĂȘtement. Et comment saurai-je que Tu es toujours le mĂȘme Souverain Sacrificateur? Parle-moi par les lĂšvres de frĂšre Branham. Et s’il m’a dit la VĂ©ritĂ©, chose que je crois qu’il a faite...»
E-283 Rassurez-vous de le dire dans votre priĂšre, car Il m’a dit: «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire.» C’est l’unique... Vous... Il ne pouvait pas accomplir beaucoup de miracles, parce qu’ils ne croyaient pas en Lui. Ne croyez pas que je suis Lui, mais croyez qu’Il m’a envoyĂ©. Et je suis ici pour Le manifester. Il avait prouvĂ© qu’Il l’était. Que Dieu me vienne en aide pour prouver qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, le Messie, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-284 Maintenant, soyez simplement en priĂšre. J’observe et j’attends. Priez simplement. Et si le Seigneur veut l’accorder, vous prouver que ceci est le signe du temps de la fin, marcherez-vous dans la LumiĂšre? Croirez-vous en Lui? Aurez-vous foi en Lui? Il ne fait acception de personne. Ayez simplement foi, partout, partout. Maintenant, pendant que vous avez vos tĂȘtes inclinĂ©es, je remercie le Seigneur.
E-285 Il y a ici cette LumiĂšre que vous voyez sur la photo. Il est ici mĂȘme dans cette salle maintenant. Je vois Cela juste Ă  cĂŽtĂ© d’une femme qui est assise Ă  ma droite. Elle est en train de prier pour un fils qui est en difficultĂ©. Ne doutez vraiment pas. Ayez foi.
E-286 A ma gauche, il y a une femme qui a peur. Elle redoute d’avoir le cancer. Elle est trĂšs Ă©branlĂ©e Ă  ce sujet. J’espĂšre qu’elle ne rate pas cela. Cette femme a essayĂ© depuis longtemps de se frayer une voie. Elle a peur. Elle n’est pas d’ici. Elle vient d’une autre ville. Et cette ville-lĂ  est plus petite que celle-ci, elle est toutefois au sud de celle-ci. C’est Ă  cĂŽtĂ© d’une montagne. C’est Tucson. Le nom de cette dame, c’est madame Bach. Croyez-vous? Allez-vous accepter votre guĂ©rison? TrĂšs bien. N’ayez plus peur de cela. Votre foi vous guĂ©rit.
E-287 Une dame du nom de madame Hushey. N’oubliez pas. Dieu peut prouver l’innocence de ce fils-là, si vous croyez de tout votre coeur. Ne doutez pas. Ayez foi. Croyez.
E-288 Une dame assise par ici, Ă  ma droite, souffre du coeur. Son nom, c’est madame Cloud. Si vous croyez de tout votre coeur, si vous acceptez votre guĂ©rison, le Dieu Tout-Puissant vous rĂ©tablira. Croirez-vous cela? TrĂšs bien. Croyez de tout votre coeur.
E-289 Une dame ici au fond, à ma droite, dans la rangée de droite, en robe noire. Madame Yates, croyez de tout votre coeur et votre mal de dos vous quittera. Oh! la la!
E-290 L’aimez-vous? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Croyez-vous en Lui? [«Amen.»] Est-Il le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? [«Amen.»] Maintenant, s’Il le prouve et que vous voyiez que c’est vrai, que ces gens rendent tĂ©moignage que je ne les ai jamais vus de ma vie...
E-291 Mais, Ă©coutez maintenant, si vous me croyez sur parole, si vous croyez de tout votre coeur et que vous vous imposiez les mains les uns aux autres, vous serez guĂ©ris si seulement vous croyez cela de tout votre coeur. C’est un signe du temps de la fin.
E-292 Maintenant, imposez-vous les mains les uns aux autres, vous qui allez prier les uns pour les autres. Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, confessez vos pĂ©chĂ©s. Si vous ĂȘtes un rĂ©trograde, confessez que vous ĂȘtes en erreur. Si vous ĂȘtes malades, confessez que vous voulez ĂȘtre guĂ©ri et dites: «Je crois en Toi, ĂŽ Dieu!»
E-293 Eh bien, la Bible n’a jamais dit: «Les priĂšres de William Branham seules feront ceci.» Mais Elle dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]
E-294 Maintenant, combien de temps... depuis quand je suis avec vous, Phoenix? Ça fait environ dix sept ans que je viens ici. Avez-vous dĂ©jĂ  vu cela s’avĂ©rer faux une seule fois? Cela a-t-il toujours Ă©tĂ© exactement tel que le Saint-Esprit l’a dit? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Des milliers de milliers de fois, des multitudes de fois, plusieurs fois Ă  travers le monde, toutes les nations, toutes les tribus, toutes les langues et tous les peuples; c’est JĂ©sus-Christ, ce n’est pas votre frĂšre. Et je vous cite Sa Parole: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.»
E-295 Maintenant, imposez les mains Ă  quelqu’un et priez pour lui. Ne... Ne priez pas pour vous-mĂȘme maintenant, parce qu’on prie pour vous. Priez pour lui. Et maintenant, inclinons la tĂȘte dans l’auguste PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, qui a prouvĂ© ĂȘtre parmi nous. Maintenant, Il est votre Dieu, de mĂȘme qu’Il est Mon Dieu. Maintenant, priez tel que vous priez dans votre Ă©glise. Priez pour la personne qui vous a imposĂ© les mains. Vous priez en retour pour elle et croyez en Dieu.
E-296 Confessez vos pĂ©chĂ©s et dites: «Je suis en erreur, Seigneur. J’ai Ă©tĂ© un sceptique; je ne le serai plus. Je crois maintenant mĂȘme que Tu vas me guĂ©rir.»
E-297 «Guéris cette personne, Seigneur. Guéris cette femme. Guéris cet homme. Guéris cette femme. Guéris cet enfant. Guéris cette jeune fille, ce jeune homme.»
E-298 Oh! Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, comment pouvons-nous rester assis ici, Seigneur? Ceci devrait susciter la foi de l’EnlĂšvement, une puissance de Dieu qui balaierait toute cette assistance, Seigneur, l’amenant dans les sphĂšres les plus Ă©levĂ©es et de la gloire de Dieu.
E-299 Que le diable, qui a liĂ© ces gens, les lĂąche; sur base de la–la promesse de Dieu que je crois, sur base de la Bible que j’enseigne, me fondant sur le Dieu qui montre que c’est la Bible, qui prouve qu’Il est le Dieu de la Bible. AprĂšs deux mille ans, Il est toujours vivant parmi nous ce soir, ressuscitĂ© d’entre les morts, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Sur base de Son Sang versĂ©, de Son Etre vivant, de Sa PrĂ©sence vivante, aprĂšs deux mille ans, je dĂ©fie le diable avec tout son esprit impuissant de maladie et d’affliction; lĂąche ces gens, au Nom de JĂ©sus-Christ. Sors d’eux, qu’ils s’en aillent libres. LĂąche ce pĂ©cheur. LĂąche ce rĂ©trograde. LĂąche cet homme malade ou cette femme malade. Je rĂ©clame leur guĂ©rison, leur salut, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Quitte-les, toi mauvais esprit sale et impur d’incrĂ©dulitĂ© et de doute. Quitte cette Ă©glise, quitte ce groupe de gens, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-300 Je crois. Je crois que la priĂšre de la foi a Ă©tĂ© offerte. J’aimerais que vous fassiez quelque chose maintenant. Juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes, enfoncez un pieu dans votre esprit: «Ici mĂȘme, sur ce siĂšge, ce soir, oĂč je me suis tenu et j’ai entendu la Parole, j’ai vu Dieu confirmer Sa Parole, prouver que c’est vrai, la priĂšre de la foi a Ă©tĂ© offerte pour moi. Si jamais le diable ose me dire encore que je suis malade, ou quelque chose de mal, je vais le ramener Ă  ce pieu. Maintenant mĂȘme, la priĂšre de la foi a Ă©tĂ© offerte pour moi, et je suis sauvĂ© de ma maladie. Je suis sauvĂ© de mes pĂ©chĂ©s. Je suis un enfant de Dieu, je ne vais plus accepter les mensonges du diable. Je suis un serviteur de Dieu, libre.» Amen. Le ferez-vous? Dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Levez la main et dites: «Je le crois.» [«Je le crois.»] Amen. Amen.
E-301 Pour moi, c’est rĂ©glĂ©. L’oeuvre est accomplie. C’est terminĂ©. Dieu l’a dit, et ça se confirme. Comment peut-Il faire autre chose que confirmer Sa Parole? S’Il me La confirme, Il peut vous La confirmer. Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] TrĂšs bien.
E-302 Levons-nous et louons-Le alors, rendons-Lui toute la gloire et tout l’honneur. Amen. Trùs bien. Gloire à Dieu!
E-303 Merci, Seigneur JĂ©sus. Nous T’aimons. Nous Te louons. Nous acceptons ces choses. Nous croyons que Tu fais cela pour nous maintenant. Tu es notre Sauveur. Tu es notre GuĂ©risseur, et nous T’aimons pour ça. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur aux siĂšcles des siĂšcles. Reçois ces gens, Seigneur, et qu’ils deviennent, dĂšs maintenant, Tes serviteurs, par le Nom de JĂ©sus. Que Dieu vous bĂ©nisse.

En haut