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Prédication UN ABSOLU / 63-0127 / Phoenix, Arizona, USA // SHP - PDF MP3 low MP3 HQ

UN ABSOLU

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E-1 Restons debout quelques instants. Et je suis s√Ľr que dans un auditoire de cette taille, il y a beaucoup de requ√™tes, beaucoup de malades, de n√©cessiteux. Inclinons alors tout simplement la t√™te juste un instant pour un mot de pri√®re. Il y a aussi beaucoup de requ√™tes et de mouchoirs pos√©s ici.
E-2 Notre Père céleste, nous venons maintenant au Nom du Seigneur Jésus, sachant ceci que Tu as promis d'écouter et de répondre à nos prières. Et je Te demande d'être miséricordieux envers nous, de pardonner nos péchés. Et les Ecritures nous enseignent que Tu pardonnes tous nos péchés et que Tu guéris toutes nos maladies. Et nous prions, Père céleste, que cela soit fait maintenant, cet après-midi, car nous le demandons au Nom du Seigneur Jésus sur ces mouchoirs et ces requêtes. Les Ecritures nous enseignent qu'on prenait des mouchoirs et des linges qui avaient touché le corps de Paul et que les mauvais esprits quittaient les gens, et que ceux-ci étaient guéris. Or, Tu es le même Jésus aujourd'hui, et nous voici un grand nombre, Te demandant d'accorder ces choses. Sans doute qu'il y a aujourd'hui dans la salle beaucoup de requêtes venant de plusieurs personnes qui sont dans le besoin en cette heure-ci. Satisfais leurs besoins, Seigneur, aussi bien physiques que spirituels, car nous demandons ceci au Nom de Jésus. Amen. Très bien, merci, frère.
E-3 Il y a des ann√©es, nous chantions un petit cantique : Un petit entretien avec J√©sus r√®gle le probl√®me. [Espace vide sur la bande. - N.D.E.] Maintenant... Et je crois que fr√®re Williams vient juste d'annoncer qu'il y a un d√©jeuner le matin. Et maintenant, je ne crois pas avoir du tout entendu o√Ļ cela va se tenir l'ann√©e prochaine. Juste-juste ici encore ? Juste ici encore. Eh bien, c'est... m√™me endroit, le m√™me endroit. C'est tr√®s bien, oui, c'est tr√®s... Les gens devaient adorer √† J√©rusalem. C'est Tucson, pas-pas ici. Voyez-vous ? Eh bien, vous √™tes au bas de la colline ; J√©richo est au bas de la colline par rapport √† J√©rusalem, vous savez. Donc l√†-bas, c'est J√©rusalem. Voyez-vous ? [Les gens rient et font des commentaires. - N.D.E.] Comprenez-vous cela ? Les gens doivent donc adorer Dieu partout ; J√©sus a dit, vous savez, pas √† J√©rusalem, ni ici, ni sur cette montagne, mais adorez-Le en Esprit et en v√©rit√©. C'est l'essentiel : en Esprit et en v√©rit√©.
E-4 Maintenant je... D'habitude, quand je parle, je suis vraiment lent. L'autre soir, je-j'admirais fr√®re Velmer Gardner qui a pu monter ici et a dit en quinze minutes plus de choses que moi, je ne saurais en dire en trois heures. Oh ! la la ! Eh bien, je devrais... Je ne sais pas si je vous ai d√©j√† racont√© ceci ou pas. Quand j'√©tais un gosse, je... Mon p√®re √©tait un cavalier, vous savez. Et il montait les chevaux pour les dresser, il pratiquait le rod√©o, le tir, le tir acrobatique. Et il... Je me disais, vous savez, lorsque j'ai atteint l'√Ęge de douze ans, que je devais ressembler √† mon papa. Ainsi, lorsqu'il labourait avec le vieux cheval l√†-bas dans l'Indiana, vous savez, jusqu'√† ce que ce dernier soit si √©puis√© qu'il pouvait √† peine avancer, je-je rejoignais mon papa quand il faisait la ronde avec la charrue, vous savez, tout au fond du champ. Et j'allais l√† o√Ļ on avait un vieil abreuvoir en rondin. Combien ont d√©j√† vu un de ces abreuvoirs ? Mon vieux, regardez les Kentuckiens qui sont ici.
E-5 Ainsi, oh ! je passais de bons moments, j'allais l√† et je mettais le crin du cheval dans l'eau, vous savez, je regardais cela tourner, ce que nous appelions un serpent en crin de cheval, ce sont ces petits... Vous savez, quand vous touchez cela, cela bouge, et les abeilles... Je prenais mes petits fr√®res et tout, je les faisais asseoir l√†, et je prenais le vieux cheval √† labourer, vous savez, et je lui √ītais rapidement le harnais, et je prenais la selle de papa et une poign√©e de graterons, et je mettais cela sous la selle, et je tirais la sangle. Je-je sautais l√†-dessus. Et le pauvre vieux cheval fatigu√© √©tait incapable de soulever ses pattes du sol, et il hennissait tout simplement, vous savez. Et moi, j'agitais tout simplement ce chapeau. Oh ! la la! je pensais que j'√©tais un cavalier. Et je pensais que tous vous aviez besoin de moi ici dans l'Arizona pour dresser vos chevaux, vous savez. Ainsi, √† dix-sept, dix-huit ans, j'ai quitt√©, je suis venu par ici o√Ļ il y avait un-un rod√©o. Eh bien, je me suis dit : " Mon vieux, si seulement je pouvais participer √† ce rod√©o, je monterais les chevaux pour eux. Je me ferais un peu d'argent. "
E-6 Je me souviens donc du premier cavalier qui s'est pr√©sent√©. Il montait ce qu'on appelait, je crois qu'on appelait cela Le Kansas Outlaw [le hors-la-loi du Kansas. - N.D.T.]. C'√©tait un tr√®s grand cheval, une grande b√™te noire d'environ dix-sept paumes [environ 1,73 m - N.D.T.]. Ce-c'√©tait un cheval tr√®s lourd, tr√®s fort. Et je me suis dit : " Eh bien, si cet homme peut le monter, moi aussi, je le peux. " Et ce cavalier r√©put√© est sorti l√†. Et j'√©tais assis sur le corral, vous savez, avec... la cl√īture, o√Ļ se tenaient tous les cow-boys d√©figur√©s. Je n'√©tais pas aussi d√©figur√© qu'eux, mais je pensais que j'√©tais un bon cavalier. Ainsi, ils... J'avais mont√© ce vieux cheval de labour, et pourquoi ne pourrais-je pas monter celui-l√† ? Ainsi, quand il est sorti du couloir... Et, mon vieux, ce cheval pouvait placer toutes ses quatre pattes dans une bassine. Il a roul√© les √©paules pour d√©sar√ßonner le cavalier, puis a fait une pirouette l√† √† quelques reprises. Et la selle est all√©e d'un c√īt√© et le cavalier de l'autre. Et le personnel du ramassage a attrap√© le cheval, et l'ambulance a pris le cavalier. J'ai compris qu'il ne s'agissait pas de ce vieux cheval de labour que je montais. L'animateur a continu√©, il a dit : " Je donnerais √† tout homme, a-t-il dit, cinquante dollars... " C'√©tait beaucoup d'argent √† l'√©poque. " Cinquante dollars √† celui qui peut le monter et faire sur lui tant de secondes. " Et il... je-j'√©tais tout tremblant. Il s'est approch√© de moi et a dit : " Etes-vous un cavalier ? " J'ai dit : " Non, monsieur. "
E-7 Quand je venais d'√™tre sauv√© et que j'√©tais ordonn√© dans l'Eglise Missionnaire Baptiste, je me promenais avec la Bible, vous savez. Et je voulais que quelqu'un me demande si j'√©tais pr√©dicateur, vous savez. Et chaque fois que quelqu'un demandait : " Etes-vous pr√©dicateur ? " Je disais : " Bien s√Ľr. " Un jour, j'√©tais √† Saint Louis. Je venais de faire la connaissance de notre fr√®re baptiste, et j'√©tais √† Saint Louis. Et j'ai entendu un homme du nom de Robert Daugherty. Beaucoup d'entre vous pourraient le conna√ģtre. Et il tenait une s√©rie de r√©unions sous tente. C'√©tait un fr√®re pentec√ītiste. Oh ! la la ! Cet homme a pr√™ch√© jusqu'√† avoir le visage cyanos√©. Et il-il-il a pr√™ch√© tout simplement jusqu'√† s'√©crouler. On pouvait l'entendre reprendre son souffle √† deux p√Ęt√©es de maisons, et en plus, sans microphone. Et il reprenait tout simplement son souffle et se relevait en pr√™chant. Depuis lors, quand quelqu'un demandait : " Etes-vous pr√©dicateur ? " Je disais : " Non, je prie tout simplement pour les malades. " Avec mes vieilles mani√®res lentes des baptistes, je ne r√©fl√©chis pas aussi vite, ainsi je... supportez-moi, vous savez. Et remarquez que les Ecritures disent de supporter les faibles, il s'agit donc de moi. Je suis donc reconnaissant du fait que vous avez tous essay√© de faire cela cette semaine et avez fait un tr√®s bon travail. A 22 h, alors que j'√©tais cens√© √™tre chez moi au lit, je vous retenais l√†...
E-8 Et cet apr√®s-midi, je-je vais vraiment essayer de me d√©p√™cher pour sortir aussit√īt. J'ai encore une longue distance √† effectuer en voiture cet apr√®s-midi pour revenir ici le matin. Et je-je vous appr√©cie donc de toute fa√ßon. Et si je n'ai pas l'occasion de dire ceci √† un autre moment, je vous remercie beaucoup, chacun de vous, vous tous les ministres, ainsi que vous les Hommes d'Affaires Chr√©tiens. C'est vraiment... C'est r√©ellement un plaisir de... que vous m'ayez invit√© et permis de venir ici pour jeter mon filet avec vous, fr√®res. Fr√®re Shakarian, Fr√®re Williams, ainsi que tous les-les hommes, je suis certainement reconnaissant. Et... Pourquoi n'avez-vous pas dit " amen " tout √† l'heure, Tony, quand j'ai parl√© de Tucson ? Je ne l'ai m√™me pas entendu. C'est le meilleur chasseur de l'Arizona quand moi, je suis dans l'Indiana. Voyez-vous ? C'est apr√®s mon d√©placement pour l'Indiana. J'ai vu sa photo dans le journal l'autre jour o√Ļ... On doit changer √ßa, Tony. Ainsi maintenant, n'oubliez pas le banquet pour demain soir au... avec fr√®re Oral Roberts.
E-9 Et maintenant, avant que nous abordions la Parole... Je-j'avais l'intention de pr√™cher cet apr√®s-midi sur Le compte √† rebours. Et je pensais que-que je viendrais ici et que vous seriez encore assis ici √† 19h. Et je pensais (Oh !) aux r√©alisations de la science et aux r√©alisations de Dieu. Voyez-vous ? Et nous vivons donc dans un √Ęge diff√©rent de celui dans lequel nous vivions, aussi bien physiquement que spirituellement. Nous sommes-nous sommes donc reconnaissants pour nos r√©alisations dans le domaine spirituel, de m√™me que la science dans son-dans son domaine mat√©riel, dans le domaine scientifique. Maintenant, si cela ne vous d√©range pas, nous pouvons encore une fois... Vous savez, vous pouvez trop chanter. Je ne vois pas comment vous pourriez le faire si vous chantez comme la chorale de fr√®re Outlaw, il y a quelques instants, quand je me tenais l√†, √©coutant cela ; √ßa montait, montait, montait, montait. Et pourtant... Et vous pouvez aussi trop manger ; vous pouvez trop boire ; vous pouvez trop travailler. Mais je ne pense pas que vous puissiez trop prier. La Bible dit : " Je veux que les hommes prient en tout lieu, en √©levant des mains pures. " Inclinons donc de nouveau la t√™te juste un instant.
E-10 P√®re c√©leste, nous-nous aimons Te parler. Et je pense aux hommes, combien j'aime savoir qu'ils sont dans la ville, juste pour leur serrer la main et leur parler. Tous nous √©prouvons ces sentiments. Et combien plus pour le privil√®ge de Te parler, Toi, notre Seigneur et notre Sauveur. Et nos cŇďurs battent quand nous sommes en pr√©sence les uns des autres. Et combien plus donc quand nous savons que nous sommes dans Ta Pr√©sence divine. Et nous savons que Tu es ici, car Tu as dit que l√† o√Ļ... que cela soit dans le monde entier, partout dans le monde, o√Ļ que ce soit : " L√† o√Ļ deux ou plus sont assembl√©s en Mon Nom, Je suis au milieu d'eux. " Et nous savons que cette Ecriture ne peut faillir ; c'est une promesse divine. Elle est sortie de la bouche du Sauveur. Et pour cette raison, peut-√™tre que nous sommes... notre conscience et notre... Le p√©ch√© de notre incr√©dulit√© nous a tellement √©loign√©s que nous ne sommes pas √† m√™me de reconna√ģtre que Tu es ici. Mais Tu es ici malgr√© tout, car Tu tiens Ta promesse. Et maintenant, Tu as dit que s'ils demandent quelque chose concernant une chose, cela leur sera accord√©. √Ē P√®re, la-la plus grande chose √† laquelle je puisse penser en ce moment m√™me pour cet auditoire, Seigneur, c'est que Tu nous nourrisses de la Manne spirituelle qui vient du Ciel d'aupr√®s de Dieu. Accorde-le, Seigneur. Nourris-nous de Ta Parole. Ta Parole est la V√©rit√©. Et " l'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu ". Et pendant que nous La lisons, puisse le Saint-Esprit L'apporter √† chaque cŇďur et ^La partager parmi nous aujourd'hui selon nos besoins, car nous le demandons au Nom de J√©sus, Ton Fils. Amen.
E-11 A pr√©sent, comme... Bien des fois, comme je l'ai dit, les pr√©dicateurs et les autres, nous nous √©coutons parler les uns les autres, et nous notons les passages des Ecritures sur lesquels un autre pr√©dicateur ou quelqu'un d'autre a parl√©. Et-et moi, je fais constamment cela, en faisant mon chemin. J'ai un petit bout de papier, un petit carnet, √† c√īt√© de-de moi. Et quand une Ecriture me vient √† l'esprit, je La note. Et aussit√īt... Eh bien, nous en sommes tous coupables, n'est-ce pas ? C'est ce que nous faisons. Et puis, au bout d'un moment, le Saint-Esprit vivifie cela pour nous. Et une autre pens√©e nous vient, et alors je dois me garer au bord de la route pour noter certaines choses. Et-et c'est donc ainsi que, quand vient pour moi le moment de pr√™cher, je passe en revue ces choses et je me mets √† m√©diter cela, et je parcours certaines r√©f√©rences des Ecritures, et alors je note ces r√©f√©rences des Ecritures. Et puis, quand j'aborde cela, je me souviens de ce que disent les Ecritures, et alors je-je pr√™che √† partir de cela. Presque tous nous faisons cela.
E-12 Maintenant, je vais lire juste un verset dans l'Ep√ģtre aux Philippiens encore une fois. L'autre soir, j'ai lu dans Philippiens, sur... le mercredi soir, avec fr√®re Shores, √† l'Assembl√©e de Dieu, quand j'ai pr√™ch√© sur Identifi√© √† Lui. Et maintenant, l'apr√®s-midi, je d√©sire lire dans Philippiens chapitre 1er, le verset 20. Et maintenant, suivons dans un esprit de pri√®re la lecture que nous faisons. Selon ma ferme attente et mon esp√©rance que je n'aurai honte de rien, mais que, maintenant... toujours, Christ sera manifest√© dans mon corps, ce qui est une assurance... pleine assurance, soit par ma vie, soit par ma mort ; Car Christ est ma vie, et la mort m'est un gain. Mais s'il est utile pour mon Ňďuvre que je vive dans la chair, je ne saurais dire ce que je dois pr√©f√©rer. Je pensais √† ceci, et je me disais que j'utiliserais une petite pens√©e famili√®re, juste un mot. Vous direz : " Fr√®re Branham, un mot pour ceci, il y a peut-√™tre des milliers de personnes assises ici, alors juste un mot ? " Eh bien, si-si c'est le genre de mot qu'il faut... Voyez-vous ? Et je veux essayer, si le Saint-Esprit, Lui qui nous inspire, de jeter un petit... avoir un petit contexte autour de mon texte. Je d√©sire l'intituler : Un absolu. Un absolu.
E-13 Eh bien, je consultais le dictionnaire pour voir... Quand j'ai regardé le mot identifié, je suis tombé sur ce mot, un absolu. Et selon le dictionnaire Webster, absolu veut dire parfait en soi, illimité en puissance, essentiellement la référence finale. Un absolu, bien des fois, on fait usage de cela. C'est le mot final. C'est l'amen. On entend les gens dire : " Absolument, c'est cela. " C'est la chose finale. C'est-c'est sans limites. Voyez-vous ? Ça-ça part d'ici et ça continue. Il n'y a rien d'autre sur son chemin. C'est-c'est ce qui est suprême. C'est la... une référence finale. Et une référence finale, c'est quand... essentiellement une référence finale parce que vous avez atteint la fin. C'est l'amen. C'est fini.
E-14 Maintenant, tout... Et √† chaque grande r√©alisation a √©t√© rattach√© un absolu. Un absolu a √©t√© rattach√© √† chaque personne, √† chaque chose qui a √©t√© fit, ou plut√īt faite. Il faut quelque chose, car c'est le point d'attache final. Et l'homme ne peut aucunement r√©aliser quoi que ce soit sans qu'il soit arriv√© quelque part o√Ļ il reconna√ģt qu'il y a un absolu. Une fois, dans un - un cabinet m√©dical, je parlais √† un m√©decin, et il a dit: " Eh bien, je-je t'assure, Billy, a-t-il dit, il est vrai que-qu'un homme peut se donner assez de foi pour pouvoir sortir d'ici, toucher cet arbre et √™tre gu√©ri. " J'ai dit : " Mais, docteur, comment un homme pourrait-il se donner assez de foi pour toucher un arbre et √™tre gu√©ri ? Voyez-vous, car il n'y a pas de fondement √† cela. Il-il n'y a rien √† quoi vous pourriez attacher cela, car √ßa n'a pas-√ßa n'a pas de fondement scripturaire. Mais vous devez avoir quelque chose auquel vous pouvez vous attacher, pour √™tre s√Ľr que c'est cela. C'est le... Bien de petites choses pourraient amener √† cela. Mais il est question du mot final, de la chose finale. C'est la raison pour laquelle j'ai toujours cru dans-dans la Parole. "
E-15 Et je sais... Cela pourrait √™tre un petit t√©moignage qui me vient sur le cŇďur maintenant m√™me. Et cela pourrait ne pas √™tre tr√®s appropri√©, mais je-j'esp√®re que cela-cela ne blessera pas. Et mon √©pouse qui est assise l√†, et, oh! beaucoup ici savent que c'est la v√©rit√©. Il y avait une... Je sortais avec une jeune fille qui √©tait √† la... de l'Eglise Baptiste de Milltown, dans l'Indiana, dont j'√©tais le pasteur. Et cette jeune fille avait assist√© aux r√©unions et avait vu ce que Dieu accomplissait. Et, oh ! nous √©tions juste des amis, juste de bons amis, et plus tard tous les deux nous... Elle a √©pous√© un beau jeune homme, et-et plus tard, je me suis mari√©, et nous ne nous sommes plus revus depuis des ann√©es. Son p√®re √©tait un ami tr√®s intime. Il s'appelait Lee, Marrion Lee. Et je me souviens qu'un soir, une Ecriture... Il n'arrivait-il n'arrivait pas √† se fixer l√†-dessus. Il a dit : " Fr√®re Branham, je-je ne doute pas de vous. Mais, a-t-il dit, vous savez, on m'a toujours enseign√© ceci. " C'√©tait un-c'√©tait un nazar√©en. Et il a dit : " On m'a enseign√© ceci, et je-je n'arrive tout simplement pas √† comprendre √ßa. " Et c'√©tait un charpentier.
E-16 Un soir, je suis all√© chez lui avec lui, et il a dit : " Je vous assure. Pendant que Norma et les autres montent √† l'√©tage, a-t-il dit, mettons quelque chose sous la dent. Nous avons du pain de ma√Įs avec du lait ferment√©. " C'est tr√®s bon. Et ainsi nous... Je pourrais faire honneur √† cela maintenant m√™me. Cela faisait alors environ trois semaines que je ne mangeais pas, sauf juste un peu de temps en temps pour √™tre en meilleure forme pour mon Seigneur. Et alors, nous avons pris un grand verre frais de lait ferment√© venant de la laiterie et un bon morceau de pain de ma√Įs frais, et nous nous sommes assis et nous √©miettions l√† ce pain de ma√Įs, en le prenant. Et il a dit : " Billy, je-je ne saisis tout simplement pas ce dont vous parlez. " Nous-nous sommes donc all√©s au lit. Et vers... tr√®s tard la nuit, il... Nous avons parl√© jusqu'aux environs d'une heure et j'ai attendu le lendemain pour r√©soudre son probl√®me. Et il-il s'est r√©veill√©, il a dit : " Je-j'ai r√™v√© que je construisais un √©difice √†-√† New Albany, et l'homme m'a laiss√© le plan. Il est all√© en Floride. Et il avait un... Dans ce plan, il avait une fen√™tre en saillie, et j'ai dit : 'Cet homme n'a pas besoin de cette fen√™tre en saillie l√†-bas !' J'ai donc tout simplement √©limin√© cela. " Et il a dit : " Lorsque cet homme est revenu, il a dit : 'Je ne vous payerai pas pour cette maison jusqu'√† ce que vous l'aurez d√©molie et reb√Ętie suivant ce plan.' " J'ai dit : " Il y a une rivi√®re juste ici en bas. Elle n'est pas tr√®s loin. Ainsi... Il ne faut pas que vous d√©truisiez quelque chose √† la fin de la route, peut-√™tre que vous n'aurez plus le temps. " Il a dit : " Est-ce en ordre que je sois en pyjama ? " J'ai dit : " Je suis aussi en pyjama. Allons-y. " Nous sommes donc descendus.
E-17 Ainsi, sa fille et ses petits-enfants devinrent des chanteurs tr√®s tr√®s c√©l√®bres. Et ils-ils faisaient partie des Fr√®res Unis. La fille a √©pous√© un pr√©dicateur, ou plut√īt le fils d'un pr√©dicateur des Fr√®res Unis. Et ce gar√ßon, un gars tr√®s bien, √©tait un op√©rateur au chantier naval. Et cette jeune fille essayait de vivre pour Christ. La pression devint trop grande sur elle. C'√©taient des enfants qui √©taient vraiment des g√©nies. L'une d'elles, √† dix-sept ans, enseignait la musique. Elle s'√©tait sp√©cialis√©e et c'√©tait une fille tr√®s dou√©e. Et ainsi, cette petite n'a pas pu supporter la pression des taquineries. On disait d'elle qu'elle √©tait vieux jeu et tout. Et au bout d'un moment, l'enfant a fait une d√©pression nerveuse. On - on l'a amen√©e √† ce qu'on appelle Notre Dame de la Paix, un h√īpital psychiatrique catholique de Louisville, pour un traitement de choc, et on lui a donn√©... Bien s√Ľr, c'est tenter le coup. S'il y a un m√©decin ici, j'esp√®re que je ne vous offense pas en disant cela ; mais, des fois, √ßa rend les gens plus malades qu'avant. Et ainsi, on lui a donn√© un traitement de choc, et cela-cela a rendu l'enfant plus malade. Ils l'ont donc renvoy√©e √† la maison. Ils devaient la ramener quelques semaines plus tard, et elle √©tait dans un √©tat vraiment terrible √† ce moment-l√†. Ils l'ont donc gard√©e, et ils ont essay√© de la soigner l√† pendant un bon moment, et sa condition devint pire.
E-18 Et ainsi, deux jours apr√®s, ils allaient l'amener √† Madison. C'est l'asile des fous o√Ļ ils sont...on les met d√©sormais dans une cellule matelass√©e. Alors la m√®re a dit : " Nous ne sommes pas vaincus. " Et elle a dit : " Nous allons voir si nous pouvons faire venir fr√®re Branham pour qu'il prie pour elle, s'il est chez lui. " Ils ont donc t√©l√©phon√© et il s'est fait que je me trouvais √† la maison. Il est donc venu me voir, il a dit : " Fr√®re Branham, voudriez-vous venir prier pour elle ? " J'ai dit : " Certainement. " Il a donc t√©l√©phon√© au m√©decin. Le m√©decin a dit : " Qui est-ce qui vient ? " Il lui a donc dit que c'√©tait moi, et il a dit : " Eh bien, je vais vous dire quoi. Attendez. " Il a dit : " Nous allons-nous allons... Je... Rappelez-moi cet apr√®s-midi. " Eh bien, il a t√©l√©phon√©, et √ßa a continu√© jusqu'√† une heure du matin. Et son √©pouse ne cessait de dire : " Il n'est pas l√†. " Le lendemain matin, il a t√©l√©phon√©. " Il n'est pas l√†. " Et le troisi√®me jour, on allait transf√©rer l'enfant. Ainsi... Je - je d√©teste dire ceci, mais j'ai un moyen par lequel je connais les choses ; le m√©decin √©vitait tout simplement le probl√®me. Voyez-vous ? Ainsi donc, le p√®re √©tait tr√®s nerveux, et moi, je devais quitter-quitter le lendemain. Ce jour-l√† √©tait le seul qui nous restait. Alors la m√®re, le p√®re ainsi que les deux autres sŇďurs sont venus en pleurant, ils ont dit : " Il-il s'esquive. " J'ai dit : " C'est s√Ľr. Mais je vais vous dire quoi. Ne dites pas que je suis un pr√©dicateur. Laissez-moi y aller comme un ami qui vous accompagne tout simplement. "
E-19 Nous sommes donc all√©s √† l'asile. Vous savez, on referme les portes derri√®re vous, on vous fait monter dans l'ascenseur, et puis on ferme l'ascenseur. Ainsi... Et cette sŇďur nous faisait monter, et nous sommes arriv√©s dans la chambre, et nous nous sommes assis sur le bord du lit. Et l√†, cette tr√®s jolie jeune fille d'environ seize ans √©tait assise l√†, compl√®tement partie. Vous... Elle avait le regard fixe. Vous pouviez agiter les mains, et elle ne le remarquait m√™me pas. Et je lui ai dit : " Ruthie, te souviens-tu de moi ? " J'ai dit : " Je-je-je suis fr√®re Branham. " J'ai dit : " Tu avais l'habitude de m'appeler Budder Bill. " J'ai dit : " Je-je t'ai pr√©sent√©e √† Christ alors que tu √©tais au berceau. Ne te souviens-tu pas de moi ? " Elle se tenait tout simplement l√† et regardait. Oh ! une jolie fille... Et les trois formaient un trio, trois sŇďurs. Et j'ai essay√© d'attirer son attention, et je-je n'y suis pas arriv√©. Son regard √©tait fixe. Elle √©tait simplement partie.
E-20 Et j'√©tais assis l√†. Et je... En ces endroits-l√†, les lits √©taient d√©pourvus de colonnes, vous savez; en effet, c'√©tait pour emp√™cher qu'on se fasse mal. Et j'√©tais assis de l'autre c√īt√© du pied du lit ; la m√®re √©tait assise de l'autre c√īt√© du petit lit, de ce petit lit pour une personne que contenait cette petite chambre. Et la fille √©tait assise sur un petit, comme un petit si√®ge encastr√© dans le mur. Et la sŇďur √©tait debout, et le p√®re √©tait debout √† c√īt√© de la fille. Et la m√®re se tenait l√†, les larmes coulant sur ses joues. Elle a dit : " Tu vois, Billy ? Que-que pouvons-nous faire ? " J'ai dit : " Eh bien, √©coute, Norma. Christ est toujours Christ. " Voyez-vous ? Elle a dit : " C'√©tait notre derni√®re chance. " Elle a dit : " Si on l'am√®ne l√†-bas, tu sais ce qui va arriver. " Elle a dit : " Je pense que nous ne la reverrons plus jamais. Et-et si nous la revoyons, tu sais comment ils... le traitement qu'ils re√ßoivent l√†-bas. " Et j'ai dit : " Eh bien, Norma, ne soyons pas agit√©s. " J'ai dit : " Attendons juste-juste quelques minutes. " Et cela...Et √† peine avais-je dit cela que la fille se tenait l√† devant moi dans une vision, normale, en train de sourire. Et elle regardait en direction d'un jeune homme. Et j'ai regard√© le jeune homme ; j'ai regard√© en arri√®re. La vision m'a quitt√©. J'ai dit : " Norma, a-t-elle un petit ami plut√īt grand de taille et aux cheveux noirs ? " " Oui. " Et j'ai dit : " Ne fait-il pas quelque chose avec elle en rapport avec le chant ? " Elle a dit : " Si, c'est exact. " J'ai dit : " Ne t'inqui√®te pas. J'ai l'AINSI DIT LE SEIGNEUR. Elle va s'en tirer. " Norma a √©tendu ses mains et m'a saisi par le genou, elle a lev√© les yeux vers son mari et a dit : " Ch√©ri, ce n'est jamais faux. " Elle a dit : " Ce n'est jamais faux. "
E-21 Il n'y eut pas le moindre changement chez la fille. J'ai dit : " Tr√®s bien, Norma. Tu sais que je ne vous aurais donc pas dit cela si je n'avais pas vu cela, et Dieu ne peut pas mentir. " Voyez-vous ? Je suis sorti de l'h√īpital et je suis mont√© dans ma voiture. Ils sont rest√©s. Et environ deux heures apr√®s, le t√©l√©phone sonna alors que je revenais de chez monsieur Wood, en bas. Et c'√©tait son p√®re. C'√©tait lui au t√©l√©phone. Il a dit: " Fr√®re Branham, j'ai quelque chose √† vous dire. " Il a dit : " Il ne s'est pas pass√© vingt minutes apr√®s votre d√©part qu'elle √©tait revenue √† elle, normale. Et elle a √©t√© examin√©e par toute l'√©quipe des m√©decins. Nous la ramenons √† la maison le matin. " Et maintenant... Voyez-vous ? Maintenant, elle chante donc au tabernacle. Eh bien, il y a ici des hommes et des femmes venant de - venant de l√†, de Jeffersonville, qui savent que c'est une histoire vraie. Si vous √™tes ici cet apr√®s-midi, levez la main. Combien connaissent cette histoire ? Oui. Voyez-vous, partout, des gens qui savent que c'est vrai, que c'est absolument vrai. Maintenant, qu'√©tait-ce ? Cette petite dame s'est servie de cette vision comme un... comme son absolu, sa r√©f√©rence finale. Voyez-vous, vous devez... Pour toute chose, il vous faut avoir un point auquel vous pouvez vous attacher. Et moi, je me suis toujours servi de la Parole de Dieu, parce que je ne connais pas un autre poteau d'attache qui soit aussi grand que √ßa ; en effet, les cieux et la terre passeront, a dit J√©sus, mais Ma Parole ne faillira jamais. " Quel poteau d'attache !
E-22 Eh bien, Paul avait une vie centr√©e sur Christ. Il... Les gens... c'√©tait... Christ √©tait l'absolu de Paul. Paul √©tait-√©tait un grand docteur. Il avait appris aux pieds de Gamaliel. Et Paul √©tait un grand docteur, de son √©tat, sous l'autorit√© de la d√©nomination pharisienne o√Ļ il avait √©t√© form√©. Et Paul √©tait enseign√©, instruit, et il avait un important bagage. Je pense que lorsqu'il re√ßut le Saint-Esprit et qu'il descendit en Egypte pour y passer trois ans, je pense que √ßa doit √™tre l√† qu'il a pris les Ecritures et les a compar√©es avec la r√©v√©lation qu'il avait, pour voir si elle √©tait vraie. Et vous connaissez la grande et fameuse Ep√ģtre aux H√©breux. Personne d'autre que Paul n'aurait pu √©crire cela, car il savait comment ces types et ces antitypes... Quelle belle le√ßon ! Et ainsi, un jour, Paul a rencontr√© J√©sus, il a rencontr√© le... il L'a rencontr√© face √† face sur la route de Damas, alors qu'il y allait pour pers√©cuter les chr√©tiens; un v√©ritable, un grand bagarreur qui prof√©rait de grandes menaces et qui perp√©trait des choses contre l'Eglise de Dieu, qui y causait des ravages, la pers√©cutant m√™me √† mort. Mais un jour, sur la route...
E-23 La raison pour laquelle il avait cette vie centr√©e sur Christ, c'est parce que, personnellement, mettant alors son enseignement de c√īt√©, il avait personnellement rencontr√© Christ. Et la seule fa√ßon dont vous allez Le conna√ģtre, c'est en Le rencontrant. Voyez-vous ? Or, Le conna√ģtre, c'est la Vie. Ce n'est m√™me pas conna√ģtre Sa Parole, bien que ce soit une bonne chose, cependant vous devez Le conna√ģtre, Lui. Le conna√ģtre, Lui, c'est la Vie. Et Paul n'avait pas encore fait cette exp√©rience. Et il a dit ici dans un passage : " La-la vie que je vis maintenant... " Il a montr√© qu'il avait autrefois v√©cu une autre vie. Sa vie avait √©t√© chang√©e. Et quand votre vie est chang√©e, cela vous fait faire des choses que normalement vous ne feriez pas. Et cela vous fait dire des choses que normalement vous ne diriez pas. Un homme qui a une vie centr√©e sur Christ... Eh bien, Paul s'est tenu juste au milieu des gens, de ces Juifs et ainsi de suite. Il... Il n'y avait pas en lui la moindre crainte. Il savait en Qui il avait cru. Et il-il avait une-une vie qui... Il n'aurait aucunement fait cela s'il n'avait pas trouv√© quelque chose d'authentique qui l'avait ancr√©.
E-24 Je pense que tout chr√©tien devrait √™tre ainsi, tout croyant. Vous ne devriez jamais... Je pense particuli√®rement que les ministres ne devraient jamais oser monter en chaire avant d'avoir rencontr√© Dieu sur ce sable sacr√©, o√Ļ aucun philosophe ne peut trouver une explication convaincante de la chose. Vous avez rencontr√© Dieu, et vous le savez, et rien ne peut vous cacher cela. Eh bien, des fois nous avons une grande √©rudition, et je n'ai rien contre cela. C'est en ordre. Mais... Tout √ßa, c'est bien. Mais vous devez personnellement rencontrer Dieu, en arriver √† ce point o√Ļ personne ne peut tordre une quelconque Ecriture. Vous avez √©t√© l√†. Vous - vous √™tes quelqu√Ľn qui L'a rencontr√©. Vous en avez fait l'exp√©rience. Vous Le connaissez. Voyez-vous ? Je pense que particuli√®rement chaque ministre, chaque croyant devrait-devrait prendre cette place, cette position : rencontrer d'abord Christ personnellement. Et cela vous fait faire des choses, comme je l'ai dit, que normalement vous ne feriez pas. Cela vous fait dire des choses que normalement vous ne diriez pas. Cependant, c'est quelque chose sur lequel-sur lequel vous √™tes centr√© ou auquel vous √™tes attach√©. C'est quelque chose dont vous √™tes s√Ľr, comme Paul, √† savoir que vous-vous avez rencontr√© quelque chose de diff√©rent, que vous n'aviez jamais vu dans votre vie.
E-25 Voyez-vous, c'est exactement comme un bateau. Voyez-vous ? Un bateau a-a un absolu, et l'absolu de ce bateau, c'est l'ancre. Eh bien, quand ce bateau est sur des eaux agit√©es, l√† o√Ļ il pourrait facilement √™tre jet√© contre un rocher, ou-ou √©clater, ou heurter le sol l√† o√Ļ la-l'eau n'est pas assez profonde... Les puissantes houles, en venant, peuvent projeter le bateau, le faire chavirer. Il faut qu'il y ait une eau assez profonde pour qu'il flotte, sinon les vagues vont le faire chavirer. Et-et un bateau qui a une ancre... ces grands et imposants tonnages en-en m√©tal qu'il fait descendre, en acier. Et cela descend, descend, jusqu'√† ce que cela touche le fond de l'oc√©an, quelque part sur le sommet d'une montagne. Et cette grande ancre tire, tandis que les vagues ballottent le bateau, jusqu'√† ce qu'elle enfonce ses √©normes pointes dans un rocher. Et alors le bateau a un absolu. Il est ancr√©. Les vagues peuvent le ballotter, mais ce bateau reste malgr√© tout parfaitement immobile l√† o√Ļ il est ancr√©, parce qu'il a un absolu.
E-26 Et si Christ est votre Absolu, et si vous êtes attaché à Lui de cette façon-là, peu importe ce que qui que ce soit dit, que les persécutions deviennent dures, que la tempête semble être violente, que - que la chose paraisse impossible... Si quelque chose vous est arrivé au point que Christ est devenu votre Absolu ou toute promesse de la Bible est devenue votre absolu, si vous êtes malade et-et que vous priiez pour votre guérison, et que quelque chose devienne pour cet... frappe cette promesse dans la Bible, et que vous disiez : " Je l'ai ", il n'y a rien qui va vous bousculer de là.
E-27 Vous rappelez-vous l'histoire de cette jeune fille d'il y a quelques minutes ? Cette vision était son absolu. Elle savait que cela n'a jamais failli, c'était donc un... son absolu. Si elle a pu amener Dieu à répondre et à dire : " C'est terminé ", peu importe ce que disait le médecin, c'était un absolu. C'était absolument ancré au fond. Et un homme ou une femme qui fait de la philosophie, ou qui adhère à l'église ou quelque chose comme ça, n'est pas encore ancré. Vous - vous amenez votre lettre d'une église à l'autre, d'un lieu à un autre. Mais si seulement vous prenez le véritable Absolu, Christ, vous vous y ancrez, peu importe les circonstances, vous êtes toujours ancré.
E-28 Et ce dont le chr√©tien a besoin aujourd'hui dans cet √Ęge atomique et en ce temps d'incertitude, c'est quelque chose au-del√† d'une simple exp√©rience d'adh√©sion √† une √©glise. Il vous faut une ancre, un absolu que vous connaissez ; en effet, les √©glises failliront, et les gens failliront ; mais Christ ne peut faillir. Il est-Il est le-Il est l'Absolu pour le croyant. Et si Christ est votre Absolu, vous √™tes attach√© √† Lui. Et s'Il est votre Absolu et si vous √™tes attach√© √† Lui, alors vous √™tes attach√© √† la Parole. Eh bien, eh bien, ceci montre si nous poss√©dons le bon absolu ou pas. Voyez-vous ? Si vous pouvez lire dans cette Ecriture quelque chose que Christ a ordonn√©, ou qu'Il nous a commissionn√©s de faire, et qu'√† cause d'un certain entortillage... Si quelqu'un vous dit que c'√©tait pour les disciples ou pour quelqu'un d'autre, et qu'ensuite vous ne vous y attachez pas, alors Christ n'est pas votre Absolu. Cette personne qui vous a conduit hors du chemin est votre absolu. Mais si cette Parole, Christ, tient toujours bon (Voyez-vous ?), alors Il est votre Absolu. Nous ne devrions rien laisser nous √©carter du chemin de la Parole.
E-29 Voyez-vous, aujourd'hui, certains d'entre eux... Cela va emporter plus de gens que jamais. Et au fur et √† mesure que les jours passent, nous allons voir des gens avec ceci, comme l'a dit J√©sus : " Une forme de pi√©t√©... " Et on arrive au point o√Ļ c'est juste une forme. C'est ce qu'on a vu chez les m√©thodistes, chez les baptistes et ainsi de suite pendant des ann√©es. Et maintenant, cela s'est gliss√© chez les pentec√ītistes. Et peu... Quand Dieu donne le Saint-Esprit √† un homme, Il tourne le visage de ce dernier vers le Calvaire et place la Parole devant lui. Eh bien, de petites racines pousseront hors de la grande route, elles viendront s'enrouler compl√®tement sur cet arbre, et vous penserez que c'est tr√®s innocent. Mais ensuite, cela a une telle emprise sur vous que √ßa vous entra√ģne dans la mauvaise voie et vous fait pencher dans la mauvaise direction. Et de m√™me, les philosophies et autres choses sont entr√©es parmi nous au point que cela a commenc√© √† nous entra√ģner vers le monde. Prenez l'Ep√©e aigu√ę √† deux tranchants de Dieu et lib√©rez-vous de tout, et tenez-vous-en √† cette Parole, car Elle est la r√©f√©rence finale. C'est l'Absolu pour chaque croyant.
E-30 Et quand un homme ou une femme est remplie du Saint-Esprit, au-dedans de vous votre cŇďur ponctuera chaque promesse de Dieu d'un amen. C'est juste. Eh bien, quand quelqu'un vous dit : " Les jours des miracles sont pass√©s. La gu√©rison divine n'existe pas. Le bapt√™me du Saint-Esprit √©tait pour un autre √Ęge ", et qu'ensuite vous allez dans la Bible et isez l√† o√Ļ Pierre a dit le jour de la Pentec√īte, quand les gens eurent le cŇďur vivement touch√© et qu'ils lui dirent : " Hommes fr√®res, que... nous... que pouvons-nous faire pour √™tre sauv√©s ? " Eh bien, s'il avait parl√© de l'adh√©sion √† une √©glise, il aurait dit : " Vous devez trouver le-le corps et-et adh√©rer √† l'√©glise. " Eh bien, vous voyez, il y eut... n'y eut rien de tel √† cette √©poque-l√†. Il leur a donc donn√© la prescription exacte de ce qu'il faut. Il leur a dit ce qu'ils devaient faire et jusqu'o√Ļ cela irait. Il a dit : " Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptis√© au Nom de J√©sus-Christ, pour le pardon de vos p√©ch√©s ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. " Alors, c'est jusqu'o√Ļ ?
E-31 J√©sus a dit dans Marc 16 : " Allez par tout le monde, et pr√™chez la Bonne Nouvelle √† toute la cr√©ation. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. " Voyez-vous ? Jusqu'o√Ļ ? Par tout le monde ; la Bonne Nouvelle est destin√©e √† toute la cr√©ation. " Et voici les miracles qui accompagneront tout celui qui aura cru : en Mon Nom, ils chasseront les d√©mons; ils parleront de nouvelles langues; ils saisiront des serpents, s'ils boivent un breuvage mortel, cela ne leur fera point de mal. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront gu√©ris. " Eh bien, voyez-vous, vous devez avoir cet absolu, cette chose qui est r√©elle, qui vous identifie √† Christ et √† Sa Parole. Oui, la Parole est Christ, et vous devez √™tre s√Ľr que vous pouvez dire amen √† cette Parole, sinon votre absolu est faux, vous l'avez fond√© sur un credo. Vous dites : " Oh ! je crois en Christ, mais je ne crois pas dans cette histoire-l√†. Je - je crois en Christ, mais je ne crois pas √† ceci. " Alors votre absolu est faux. Votre absolu est un credo et non Christ, car Christ est la Parole.
E-32 Il est aussi comme l'√©toile polaire. Il l'est pour celui qui s'est √©gar√©... Eh bien, je fais la chasse dans le monde entier. Et j'ai √©t√© dans le-le d√©sert. Et parfois, l'un des meilleurs... Si vous regardez au ciel et connaissez la direction de l'√©toile polaire, elle vous guide jusqu'√† la sortie. Et un homme en mer, quand il est-il est perdu, si seulement il peut r√©perer l'√©toile polaire, il peut alors se diriger dans la direction o√Ļ il va. Eh bien, √ßa, c'est quand il est perdu, il cherche l'√©toile polaire.
E-33 Or, les autres étoiles changent de position. Mais cette étoile polaire reste juste au centre de la terre. Peu importe dans quelle direction la terre tourne, cette étoile polaire ne change pas de position. Elle indique le nord. C'est la seule vraie étoile, si je comprends bien, que nous avons... C'est cette étoile qui est à l'extrême nord. Eh bien, elle-elle vous indique votre direction. Et c'est ce qu'est Christ pour toi. Si vous voulez aller au Ciel, si vous voulez être sauvé, si vous voulez être rempli de l'Esprit, si vous voulez être comme Christ, Christ est votre Etoile polaire. Si vous êtes perdu, ne cherchez pas à prendre un credo. Il est votre Etoile polaire. Il est votre Chemin. Il est votre Direction. Alors, si vous-si vous Le prenez comme votre Etoile polaire, alors cela fait absolument du Saint-Esprit votre Boussole. Amen.
E-34 Le Saint-Esprit est votre Boussole, et la Boussole n'indique que l'Etoile polaire. Et si vous avez le bapt√™me du Saint-Esprit, Il ne peut indiquer que Christ, et Christ est la Parole. Voil√† le moyen de retrouver votre chemin. Voyez-vous ? Vous pouvez lever les yeux ici et dire : " Celle-ci brille. Cette √©toile brille ici. " Et peu apr√®s elle est ailleurs. Voyez-vous ? Vous devez en arriver √† un point o√Ļ c'est absolument √©tabli. Maintenant, Christ √©tant l'Etoile polaire, et la boussole indique toujours cette direction-l√†, et si vous √™tes r√©ellement sauv√©... En fait, le seul moyen pour que vous soyez sauv√©, c'est par Christ. Et le Saint-Esprit √©tant votre Boussole, Il vous conduira droit √† la Parole. Voyez-vous ce que je veux dire ? Eh bien, c'est un merveilleux... Et la Parole et Christ sont Un. Les deux sont la m√™me chose, une seule chose. " Au commencement (Saint Jean 1) √©tait la Parole, la Parole √©tait avec Dieu, et la Parole √©tait Dieu. Et la Parole a √©t√© faite chair, et Elle a habit√© parmi nous. " S'Il est votre Etoile polaire, alors Il devient votre Absolu.
E-35 Ceci est un long d√©tour pour en arriver √† ce que je veux dire. Mais vous comprendrez cela, peut-√™tre, ce que j'essaie de vous faire saisir. Il doit y avoir un absolu dans votre vie. Vous devez en avoir un quelque part, chacun d'entre vous en a un. Vous ne pouvez pas poursuivre votre chemin sans en avoir un. Vous devez avoir un absolu. Il y eut une √©poque o√Ļ, une-une certaine femme, ce qu'elle disait sur la mani√®re de se tenir √† table √©tait l'absolu en Am√©rique. Je pense qu'elle s'appelait Emily Post, si je ne me trompe pas. Et tout ce qu'elle disait au sujet des mani√®res de se tenir √† table... Si elle disait que vous devriez manger avec votre... manger vos pois avec un-avec un couteau, ce-c'√©tait-c'√©tait tout. C'√©tait tout. Et pourquoi ? Et si elle disait de manger le poulet en le prenant dans-dans vos mains pour le manger, peu importe que quelqu'un vous regarde, vous √©tiez parfaitement en ligne, voyez-vous, parce que c'√©tait l'absolu. Elle √©tait l'absolu pour ce qui √©tait des mani√®res de se tenir √† table. C'est juste. Tout ce que disait cette femme, c'√©tait bien cela.
E-36 Il y eut une √©poque o√Ļ l'Allemagne, quand Adolphe Hitler √©tait l'absolu en Allemagne... Peu importe ce que qui que ce soit disait, Hitler avait le dernier mot. Ce que disait Hitler, c'est ce qui devait se faire. C'√©tait sa mani√®re de faire. Et peu importe combien parmi les autres pensaient le contraire √† ce sujet, c'est Hitler qui avait le dernier mot. Il √©tait l'absolu. Il y eut une √©poque o√Ļ Mussolini √©tait l'absolu de Rome. Il y eut une √©poque o√Ļ pharaon √©tait l'absolu de l'Egypte. Tout ce que disait pharaon devait √™tre fait. Mais, vous voyez, tous ces gens √©taient un mauvais genre de v√©ritable absolu. Ils ont failli, chacun d'eux. Alors que j'√©tais en Egypte, il n'y a pas longtemps, je pensais √† l'√©poque o√Ļ ces pharaons √©taient assis sur leurs tr√īnes. Et, vous savez, vous devez creuser jusqu'√† vingt pieds [environ 6m - N.D.T.] sous terre pour retrouver l√† o√Ļ √©taient leurs tr√īnes. Voyez-vous ? Oh ! quel absolu √©tait-ce ! Cela a p√©ri et a disparu. Et les gens qui se sont repos√©s sur ce genre d'absolu ont p√©ri avec et ont disparu. Pourquoi ? C'√©tait fait de main d'homme, et tout ce qui est fait de main d'homme p√©rira avec l'homme. Mais il y a un absolu qui ne peut p√©rir. C'est la Parole √©ternelle de Dieu. Elle ne peut jamais p√©rir. Vous devez vous en tenir √† Elle.
E-37 Bon. Eh bien, nous r√©alisons que-que nous avons un absolu ici. Nous allons l√† et nous avons un proc√®s. Et si vous avez des probl√®mes par ici, vous avez un proc√®s ici dans la ville ; on peut le transf√©rer √† d'autres cours et ainsi de suite. Cela peut finalement arriver √† la Cour Supr√™me. Et la d√©cision de la Cour Supr√™me est l'absolu. C'est la fin des proc√®s. Vous ne pouvez pas aller plus loin. La Cour Supr√™me est la derni√®re cour. Et c'est un absolu. Eh bien, des fois on n'est pas d'accord avec eux, et-et... ou on n'appr√©cie pas leurs d√©cisions. Mais, malgr√© tout, c'est l'absolu, parce que la nation est li√©e √† cela. Voyez-vous ? Ce que dit la Cour Supr√™me... Que moi, je dise qu'ils ont tort, √ßa ne rend pas la chose fausse. Dans cette nation ils ont raison. Quelle que soit leur d√©cision, elle est juste. Nous devons avoir un absolu. S'il n'y en avait pas un quelque part, les proc√®s ne se termineraient jamais. Mais il faut qu'il y ait un endroit o√Ļ ce proc√®s arrive √† son terme, et c'est √† la Cour Supr√™me. Tout le monde le sait. C'est termin√© quand cela passe par la Cour Supr√™me. Quand ils prennent une d√©cision, √ßa r√®gle la question. C'est tout. Vous ne pouvez aller nulle part, car c'est la cour la plus √©lev√©e. Il y a un... il doit y avoir un absolu, il doit y avoir un absolu pour les tribunaux.
E-38 On doit avoir un absolu au jeu de ballon. Le saviez-vous ? Un jeu de ballon ne peut pas se dérouler correctement sans un absolu, et c'est l'arbitre. Eh bien, des fois nous-nous n'apprécions pas ses décisions, mais c'est-c'est-c'est... Il est de toute façon l'absolu. Si-si... Quoique nous voulions dire, et que d'autres disent que cela-c'était un strike, ou que c'était une balle, mais si lui dit que c'est un strike, c'est bien cela. Ne discutez pas avec lui. Il est là. Il est l'absolu dans ce jeu de ballon, car s'il a dit : " Strike ! " vous pouvez vous agiter, vous pouvez jeter votre chapeau là et protester contre cela, mais c'est quand même un strike. Amen. Maintenant réfléchissons un peu. Qu'arriverait-il s'il n'y avait pas d'arbitre dans le jeu ? Quel genre d'histoire ce serait ? Le tout serait un chaos. Vous-vous ne pourriez pas jouer ce jeu sans qu'il y ait un absolu. Il faut un absolu dans les jeux. Et s'il faut un absolu dans les jeux, qu'en est-il de la vie ? Elle doit avoir un lieu de repos, et tout mortel qui est ici cet après-midi a un absolu quelque part, sa référence finale qui est le dernier mot. Remarquez, il y aurait des histoires et tout dans ce jeu de ballon, et le tout déboucherait sur un chaos.
E-39 Vous savez, un feu rouge est un absolu pour la circulation. Eh bien, qu'en serait-il si le feu rouge ne fonctionnait pas ? Que se passera-t-il si le feu rouge est √©teint quand vous arrivez l√† ? L'un dira : " Je-je-je suis arriv√© ici le premier ", et l'autre dira : " Je m'en presse pour aller au travail. " Vous parlez d'un embouteillage ! C'est le probl√®me qu'ont nos √©glises et tout. Il y a un grand embouteillage. Le feu rouge doit s'√™tre √©teint quelque part. Oh ! on fait des histoires et on discute, eh bien, vous ne vous en sortirez jamais. Il doit y avoir l√† quelque chose qui dise: " Vous, allez-y, et vous, attendez ", et ainsi de suite, sinon on sera tout embrouill√©. Eh bien, maintenant, avec les croyances de nos six cents et quelques d√©nominations... Oui, je pense qu'il existe aujourd'hui neuf cents diff√©rentes organisations. Il doit y avoir un absolu quelque part. Si ce sont les catholiques qui ont raison, l'Eglise protestante est dans l'erreur. Si ce sont les m√©thodistes qui ont raison, les baptistes sont dans l'erreur. Si ce sont les pentec√ītistes qui ont raison, c'est que les autres sont dans l'erreur. Mais-mais il doit y avoir quelque chose quelque part. Et comment allez-vous avoir une base pour cela, si vous n'acceptez pas l'Absolu de Dieu qui est Christ ?
E-40 Et J√©sus a dit dans Jean 14.12 : " Celui qui croit en Moi fera aussi les Ňďuvres que Je fais. " C'est une r√©alit√© absolue que Christ a promise. C'est Sa Parole. Et nous devons croire cela. Il a dit : " Celui... " Dans Saint Jean chapitre 5, verset 24 : " Celui qui √©coute Mes Paroles-Mes Paroles et qui croit √† Celui qui M'a envoy√©, a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est pass√© de la mort √† la Vie. " C'est l'absolu. C'est √ßa. Eh bien, pas le soi-disant croyant, mais celui qui croit. Voyez-vous ? Eh bien, nous devons avoir un absolu, et Il est cet Absolu, et Lui et Sa Parole sont la m√™me chose. On ne peut pas Les dissocier.
E-41 Oui, si le feu rouge est √©teint, nous aurons un embouteillage (Oh ! la la !), et un s√©rieux embouteillage. Il doit y avoir un absolu. Et c'est un... Vous savez, cependant l'ennui aujourd'hui est que les choses sont telles que ce qui a provoqu√© le tr√®s grand embouteillage dans lequel nous nous trouvons... C'est un peu une fa√ßon rude d'exprimer la chose, mais vous comprenez toutefois ce que j'essaie de dire. Remarquez. La raison pour laquelle nous nous y retrouvons, c'est que chacun de nous s'est fabriqu√© son propre absolu. Voyez-vous ? Nous avons notre propre absolu. Chaque √©glise a son absolu. Chaque groupe a son propre absolu, et ils disent... Chacun d'entre eux dit : " Nous sommes la v√©rit√©, le chemin. Nous avons toute la chose. Vous, vous n'avez rien √† voir avec cela. Vous √™tes une minorit√©. Nous-nous sommes le groupe le plus important. " Et c'est ce que font les gens. C'est... Vous ne devriez pas faire cela. C'est au point que les choses sont pratiquement comme au temps des Juges, o√Ļ chacun faisait ce qui lui semblait bon. Voyez-vous ? Il fait ce qu'il pense, ce qui lui semble bon.
E-42 Mais les gens... Vous ne pouvez pas faire cela. Il y a beaucoup de chemins diff√©rents. Voyez-vous ? Et, en r√©alit√©, il n'y a qu'un seul Chemin, et Christ est ce Chemin. Et Christ et Sa Parole sont la m√™me chose. Eh bien, voyez-vous, vous devez avoir quelque chose auquel nous pouvons nous r√©f√©rer et dire : " C'est √ßa la chose ", et il peut √™tre prouv√© que c'est-c'est bien la chose. Voyez-vous, au-au temps des Juges, la raison pour laquelle chacun faisait ce qui lui semblait juste √©tait que la Parole de Dieu √©tait rare en ce temps-l√†. Les gens ne L'avaient pas. Et il n'y avait aucun proph√®te. En ce temps-l√†, il n'y avait pas de proph√®te pour s'en tenir √† la Parole et-et conduire Isra√ęl. Donc la Parole ne venait pas, chacun faisait donc ce qui lui semblait bon.
E-43 Et c'est pratiquement l√† que nous en sommes de nouveau aujourd'hui, fr√®res. Voyez-vous, chacun avait sa fa√ßon de voir. On disait : " Eh bien, maintenant si j'ai besoin de prendre la r√®gle d'or, si j'ai besoin de faire ceci ou de pratiquer une certaine religion, je-je crois que ma religion, c'est faire ceci et cela. " Et c'est ce qu'on-on voit. Tout le monde voit cela. Les gens pensent : " Eh bien, je-je vais √† l'√©cole du dimanche le dimanche matin. Je suis aussi bon que n'importe qui d'autre. " Eh bien, √ßa-√ßa, c'est bien. Vous pourriez toujours aller-aller √† l'√©cole du dimanche et-et √™tre une bonne personne. C'est tr√®s bien. Mais si vous n'avez pas quelque chose d'un peu plus que le fait d'aller √† l'√©cole du dimanche... Quelqu'un a dit : " J'observe les dix commandements. " L'un observe le sabbat, l'autre pratique autre chose, et... si bien que nous arrivons √† un point o√Ļ tout le monde pense, eh bien, ils font tout simplement ce qu'ils pensent √™tre juste. Mais √ßa ne rend pas la chose correcte. Nous allons voir cela dans quelques minutes, voyez-vous, que √ßa ne rend pas la chose correcte. Dieu a une voie. La Bible dit : " Telle voie para√ģt droite √† un homme, mais son issue, c'est la voie de la mort. " Et personne ne d√©sire mourir. C'est la s√©paration. Nous ne voulons pas nous s√©parer de Dieu. Et nous ne voulons pas... Nous voulons vivre. La vie est le plus grand tr√©sor que-que l'homme puisse avoir. Et maintenant, nous devons d√©couvrir ce que c'est que la vie. Et Il a dit : " Ma Parole est la Vie. " C'est la Vie que vous devriez avoir : la Parole vivant en vous. Maintenant, suivez.
E-44 J'ai vu ceci quand je venais de me convertir; quand je n'√©tais qu'un jeune gar√ßon, j'ai vu cela. Et je savais que j'avais besoin d'un Absolu. J'ai donc lu la Parole de Dieu et j'ai vu que cette Parole √©tait Christ. Et je-je voulais que cela soit mon Absolu. Je L'ai donc pris au mot, et je L'ai entendu dire l√†-dedans : " Si vous demeurez en Moi, et que Mes Paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voulez, et cela vous sera accord√©. " Eh bien, quelle promesse ! Eh bien, o√Ļ sommes-nous aujourd'hui, fr√®res ? O√Ļ sommes-nous ? " Si vous demeurez en Moi et que Ma Parole demeure en vous, alors demandez ce que vous voulez et cela sera fait pour vous. " Eh bien, ce-c'est la propre Parole de Christ. Mais ce que... La Parole doit demeurer en vous. " Si vous demeurez en Moi (en Christ) et que Ma Parole demeure en vous... " Alors, comment entre-t-on en Christ ? Par le bapt√™me du Saint-Esprit. Et puis, √ßa, c'est une partie. Mais ensuite : " Si vous demeurez en Moi et qu'ensuite Mes Paroles demeurent en vous, alors demandez ce que vous voulez. " Mais vous devez avoir Christ et la Parole et, en fait, vous ne pouvez pas avoir l'Un sans avoir l'Autre (C'est juste), car c'est la seule et m√™me chose. Vous ne pouvez pas avoir le P√®re sans avoir le Fils. Vous ne pouvez pas avoir le Fils sans avoir le Saint-Esprit. C'est le seul et m√™me Esprit. Ainsi donc, vous voyez, vous-vous ne pouvez pas-vous ne pouvez pas le faire autrement qu'en prenant l'Absolu auquel Dieu a pourvu pour nos vies. Maintenant, je suis li√© √† Lui par Sa Parole. Il est mon Absolu, et j'ai trouv√© que c'est glorieux et pr√©cieux de-de vivre par Lui.
E-45 Or, beaucoup d'√©glises... Permettez-moi de parler simplement d'un absolu. Pour l'Eglise catholique, le pape est son absolu. Et peu importe les circonstances, ce que quelqu'un d'autre dit, ce que dit la Bible, √ßa ne veut rien dire. Il n'y a pas longtemps, j'ai discut√© avec un pr√™tre. Il est venu me demander au sujet de... J'avais baptis√© une jeune fille, et celle-ci a √©pous√© un jeune homme catholique, elle allait devenir catholique. Et il m'a demand√© de quelle mani√®re je l'avais baptis√©e, et je le lui ai dit. Et nous nous sommes mis √† en bavarder. Et il a dit : " Vous savez, l'Eglise catholique baptisait comme √ßa, par immersion. " J'ai dit : " Quand ? " Et il a dit : " Autrefois, au temps de la Bible. " Et j'ai dit : " Voulez-vous dire que vous croyez que les premiers chr√©tiens comme Pierre, Jacques, Jean et les autres √©taient des catholiques ? " Il a dit : " Ils l'√©taient. " J'ai dit : " Alors je suis plus catholique que vous. " J'ai dit : " Je suis un catholique √† l'ancienne mode (Voyez-vous ?), pas quelqu'un qui-qui adopte cette nouvelle tendance de choses que les gens font aujourd'hui et qu'ils appellent religion. " " Eh bien, a-t-il dit, vous voyez, Dieu a donn√© Son pouvoir √† Pierre, et-et c'est l'Eglise. Et le... Dieu est dans Son Eglise. " J'ai dit : " Il n'y a pas d'Ecriture dans la Bible qui d√©clare cela. Il n'y a aucune promesse qui dit cela. La Bible dit que Dieu est dans la Parole. " C'est juste. Dieu est dans la Parole. La Parole est la V√©rit√©. Et j'ai vu dans la Bible l√† o√Ļ il est dit que quiconque Y ajoutera une seule parole ou En retranchera une seule Parole, de m√™me (sa part) il sera retranch√© du Livre de Vie. Eh bien, je savais que c'√©tait un Absolu, que cette Parole ne peut changer, j'ai donc accept√© cela. J'ai dit : " Eh bien, Seigneur, laisse-moi cacher Cela dans mon cŇďur afin de garder Cela et d'√™tre respectueux vis-√†-vis de Cela. Et quelle qu'elle soit, je marcherai, et Toi, conduis-moi. " Et c'est mon Absolu.
E-46 Eh bien, pour l'Eglise protestante, bien des fois... Dans un dioc√®se, la parole de l'√©v√™que, quand bien m√™me elle serait contraire √† la Parole de Dieu, devient l'absolu pour ce groupe de chr√©tiens. Peu importe ce que dit la Parole, si c'est l'√©v√™que qui le dit, √ßa r√®gle la question. L'archev√™que de Canterbury, peu importe ce que les-les Anglais qui vont dans cette √©glise anglicane, peu importe ce qu'ils pensent, si l'archev√™que dit une certaine chose, c'est bien cela. Eh bien, maintenant, vous dites : " C'est bien dommage. " Mais vous savez... Eh bien, attendez une minute. Nous pouvons en venirr directement √† nous les pentec√ītistes, si vous le voulez. On peut certainement le faire. Mais je-j'esp√®re que vous saisissez le reste et que vous voyez ce que je veux dire. Voyez-vous ? Vous dites : " Voici un fr√®re rempli du Saint-Esprit et il... le Seigneur travaille avec lui. " Eh bien, allez demander √† l'ancien si nous pouvons... d'abord, si nous pouvons l'avoir parmi nous. Quel genre de carte a-t-il ? Vous voyez, alors c'est l'absolu pour cette √©glise-l√†. C'est juste. On pourrait dire amen quand il s'agit des catholiques et des-des-des presbyt√©riens et ainsi de suite. Mais qu'en est-il-qu'en est-il de cela quand on en arrive √† nous ? Voyez-vous ? Nous avons-nous avons un faux absolu.
E-47 Selon la Bible, il n'y a rien de plus √©lev√© dans l'√©glise que l'ancien de cette √©glise-l√†. C'est une √©glise souveraine, et le Saint-Esprit Ňďuvre comme Il veut. Il demeure au milieu de Son peuple. Mais nous avons un autre absolu, un surveillant g√©n√©ral quelque part qui nous dit ce que nous pouvons faire. Et si la chose ne concorde pas avec ce que les gens pensent ou quelque chose comme √ßa, alors c'est en dehors ; cela ne vient pas de Dieu. Oh ! la la ! Quelle horreur ! Dans quelle perversion se trouve-t-on ! Il n'est pas √©tonnant que nous soyons ici, r√©clamant un r√©veil. Et le Ciel est plein de la puissance de la Pentec√īte, mais nous ne pouvons pas y acc√©der. C'est juste. C'est parce que nous avons rejet√© l'Absolu de Dieu (C'est juste.), la r√©v√©lation de Christ. " Sur cette pierre Je b√Ętirai Mon Eglise, et les portes du s√©jour des morts ne pourront pr√©valoir contre elle. " C'est un absolu. Et la Parole de Dieu est son Absolu. " Ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont r√©v√©l√© cela, mais c'est Mon P√®re qui est dans les cieux Qui t'a r√©v√©l√© cela. Et sur cette pierre Je b√Ętirai Mon Eglise. " Voyez-vous ? Un v√©ritable Absolu...
E-48 Mais, vous voyez, nous prenons quelque chose d'autre comme absolu. Si notre d√©nomination parle contre la Parole, alors vous prenez la parole de la d√©nomination comme l'absolu. Vous ne devriez pas faire cela. J'essaie d'exprimer clairement mes convictions, et je suis... A la fin de cette s√©rie de r√©unions, j'essaie de vous dire la raison pour laquelle j'ai fait ce que j'ai fait et dit ce que j'ai dit, c'est parce que depuis longtemps j'ai pris Christ comme mon Absolu. La premi√®re √©glise √† laquelle je m'√©tais joint, c'√©tait une √©glise baptiste; et j'aime ces fr√®res. Ils √©taient gentils. Mais quand on en est arriv√© √† un point o√Ļ je devais faire quelque chose de contraire √† ces Ecritures, la Parole de Dieu passait en premier, car j'√©tais li√© √† cette Parole. C'est juste. Je n'ai rien contre... Quand le docteur Davis est venu me voir et qu'il voulait que je fasse l√† une certaine chose qui √©tait absolument contraire aux Ecritures, je lui ai pr√©sent√© cela, il a dit : " C'√©tait pour un autre √Ęge, ce n'est pas pour celui-ci. " J'ai dit : " Je suis li√© √† la Parole. 'Que toute parole d'homme soit un mensonge et que la Mienne soit reconnue pour la v√©rit√©.' " C'√©tait cela mon Absolu et depuis... cela fait trente ans et... ou plus, et je me tiens toujours sur cette m√™me Parole. Et c'est l√† que je veux vivre et mourir, parce que c'est mon Absolu. C'est sur cette base que j'accepte Christ.
E-49 Et maintenant, ce n'est pas parce que vous voulez vous singulariser, ce n'est pas parce que... En effet, cette semaine, j'ai dit certaines choses tr√®s piquantes. Et si je l'ai fait juste pour me singulariser, alors j'ai besoin d'aller vers l'Absolu. Je-j'ai besoin d'une repentance √† l'autel. Mais comment pouvez-vous m'appeler √† la repentance alors que je vous ai dit la v√©rit√© ? C'est juste. Et Dieu a confirm√© cela et a montr√© que c'√©tait la v√©rit√© par la Parole, et la Parole vivante. Voyez-vous ? C'est tout √† fait vrai. Eh bien, voil√† la raison pour laquelle j'ai dit les choses que j'ai dites et que je fais ce que je fais. Cela pourrait √™tre contraire √† nos diff√©rents syst√®mes et organisations. Ce n'est pas parce que je veux me ranger du c√īt√© de l'un ou du c√īt√© de l'autre, car je me suis livr√© √† une seule chose.
E-50 Quand je fus sauv√© ou lorsque Christ a commenc√© √† traiter avec mon cŇďur, je suis all√© √† l'Eglise catholique, car les membres de ma famille sont Irlandais et catholiques. Et j'ai remarqu√© la fa√ßon dont l'homme disait cela ; √ßa ne sonnait pas juste. Et j'allais de lieu en lieu. Et finalement... Il a dit : " Dieu est dans Son √©glise. " Eh bien, si Dieu est dans Son √©glise, quelle est cette √©glise-l√† ? Voici... Eh bien, les gens disent : " Il s'agit-il s'agit de notre √©glise. " Eh bien, laquelle des √©glises catholiques ? Vous vous souvenez que toutes, elles sont aussi divis√©es. Oui, oui. Toutes sont diff√©rentes... Certains se marient et d'autres pas, et certains sont des Grecs et d'autres des Orthodoxes et, eh bien, il en existe diff√©rentes sortes : des Romains. Les uns acceptent le pape et d'autres pas. Et, vous voyez, ils sont aussi divis√©s. Alors, laquelle de ces √©glises est dans le bon ? O√Ļ pouvez-vous placer la foi ? Si vous √™tes un catholique et que vous croyiez en l'√©glise, alors de quelle √©glise s'agit-il ? Laquelle de vos √©glises catholiques est-ce ? Si vous √™tes protestant, vous dites : " Eh bien, eh bien, laquelle - laquelle d'entre elles est dans le bon? Les m√©thodistes, les baptistes, les luth√©riens, les presbyt√©riens, eh bien, laquelle est dans le bon ? "
E-51 C'est Dieu qui a raison. Sa Parole a raison. Les autres n'ont pas raison. Si c'est... Ils sont dans le bon aussi longtemps qu'ils s'en tiennent √† la Parole. Mais quand vous laissez la Parole, alors vous laissez Dieu, car Dieu veille sur Sa Parole pour La confirmer. Il doit La rendre r√©elle. Il doit La faire agir. C'est la raison pour laquelle les gens ont faim d'un r√©veil. C'est le temps o√Ļ ces choses doivent √™tre ici. Si jamais vous avez cru que je sais de quoi je parle, acceptez cela. L'heure est maintenant venue. Mais l'ennui est que nous avons tant d'absolus que nous ne savons pas √† quoi nous sommes attach√©s. Amen ! Maintenant, je me sens religieux. Voyez-vous ? C'est juste. Je voulais √īter cela de mon syst√®me. C'est juste. Nous avons tant de liens, l'un tire de ce c√īt√©-ci, et l'autre de ce c√īt√©-l√†, et l'un est contre l'autre. Comment les gens sauront-ils ce qu'il faut faire ? Et la pression du Saint-Esprit qui descend, cherchant √† trouver un endroit pour entrer, afin de pouvoir mettre en oeuvre Parole sur Parole, Parole sur Parole...
E-52 Maintenant, vous pentec√ītistes, vous avez cru lorsque les dons ont commenc√© √† √™tre restaur√©s dans l'√©glise, le don du bapt√™me du Saint-Esprit, le parler en langues, et vous vous en √™tes tenus juste √† cela. Vous avez cru √† cela. Eh bien, c'est en ordre. Mais pourquoi vous √™tes-vous arr√™t√©s l√† ? Voyez-vous ? Pourquoi vous √™tes-vous arr√™t√©s l√† ? Quand Isra√ęl √©tait en p√®lerinage vers la Terre promise... Et quand ils se sont arr√™t√©s dans le d√©sert, ils y sont rest√©s quarante ans, alors que ce n'√©tait qu'un voyage d'une journ√©e du... chaque promesse, toute la Terre promise dans sa totalit√©... Et les pentec√ītistes, quand ils ont travers√© de l'autre c√īt√©, ils ont dans√© et ont pouss√© des cris comme l'ont fait Myriam et les autres ; quand ils sont arriv√©s au d√©sert, ils ont fait la m√™me chose que fit Mo√Įse... ou plut√īt pas... que fit Isra√ęl. Ils ont voulu une loi. La gr√Ęce avait d√©j√† pourvu √† tout. Ils ont d√©sir√© quelque chose pour qu'ils puissent avoir des docteurs, des docteurs en philosophie, des docteurs en droit. Et ils ont eu cela. Et ils ont s√©journ√© l√† jusqu'√† ce que chacun d'eux soit mort. C'est juste.
E-53 Et Dieu a pris deux hommes et les a envoy√©s de l'autre c√īt√© : Caleb et Josu√©. Eh bien, ils n'avaient qu'environ-qu'environ quarante miles [environ 64 km - N.D.T.] de marche pour leur voyage. Eh bien, ils n'√©taient qu'√† un ou deux jours de l√†. Mais ils sont rest√©s ici en arri√®re pendant quarante ans jusqu'√† ce que toutes ces histoires soient sorties d'eux, jusqu'√† ce que tous ces gens-l√† soient morts. Eh bien, le moment est maintenant venu pour qu'un changement se produise. Nous - nous avons commenc√© √† nous organiser, √† faire exactement la m√™me chose que nous avons quitt√©e, nous avons aussit√īt ramen√© cela, et nous en avons fait un poteau d'attache et un absolu. Et si les gens ne croient pas cela exactement de cette mani√®re, ma foi ! ils n'y sont m√™me pas du tout. Qu'avez-vous donc fait ? Vous vous √™tes tenus tranquilles et vous avez fait des membres. Et que savent les membres ? Ils consultent la Parole de Dieu, et quand ils voient arriver quelque chose qui est exactement la Parole de Dieu, eh bien, ils ne savent pas de quel c√īt√© se tourner. Ils vont demander √† un √©v√™que ou √† un ancien: " Que veut dire ceci ? " et : " Que veut dire cela ? " Eh bien, √ßa me fait penser √† une bande de poulets d'un incubateur. J'ai toujours eu piti√© d'un poulet qui sort de l'incubateur. Il-il fait Tchip, tchip, et il n'a pas de maman aupr√®s de qui aller. Il a √©t√© produit par une machine. C'est la m√™me chose pour beaucoup de ces pr√©dicateurs d'aujourd'hui : ils sont produits par une grosse machine, ils font du bruit au sujet de Dieu et ils ne savent m√™me pas ce que c'est. [Espace vide sur la bande - N.D.E.]
E-54 Il √©tait absolument...Il √©tait attach√© √† Dieu et Dieu √©tait la Parole, et Dieu La confirmait par Lui. Voyez-vous ? Et c'est l√† que nous sommes aujourd'hui. Voyez-vous ? Nous avons trop d'absolus, mais pas le vrai Absolu. Voyez-vous ? Il n'y a qu'un seul Chemin, et c'est J√©sus. J√©sus a dit : " Je suis le Chemin. " Et J√©sus et la Parole sont la m√™me chose. Et maintenant, Dieu a proph√©tis√© au sujet de ce qui arriverait dans ces derniers jours. Il a promis ces choses pour les derniers jours. J√©sus les a promises, en disant : " Ce qui arriva √† Sodome arrivera de m√™me √† la Venue du Fils de l'homme ", toutes les Ecritures qu'Il a promises pour les derniers jours. Et nous vivons en plein ce temps-l√†. Et Dieu, le Saint-Esprit, se meut sur les gens. Mais la seule chose que vous voulez faire, c'est danser dans l'Esprit et parler en langues. C'est tout ce que vous savez. C'est la semence enti√®re qui a √©t√© plant√©e. Ce qu'il nous faut, c'est le Plein Evangile plant√© avec une pleine puissance dans un cŇďur plein, pour apporter un absolu parfait. Qu'est-ce qui ne va pas ?
E-55 Avez-vous d√©j√† r√©fl√©chi sur ce qu'Isra√ęl a fait l√† dans le d√©sert ? Ils ont √©pous√© des femmes ; ils ont √©lev√© des enfants, ils ont eu des r√©coltes et tout, ils ont embrass√© des b√©b√©s, ils ont enseveli des morts et ont mari√© les jeunes. Dieu les a b√©nis et ils ont prosp√©r√©. Mais ils √©taient malgr√© tout hors de la Terre promise. Et c'est pareil avec les pentec√ītistes aujourd'hui. Il y a quarante ans, vous n'auriez pas pens√© que vous... Votre m√®re et votre p√®re auraient piqu√© une crise √† la pens√©e que vous seriez dans ce genre de condition. Certainement. Ces anciens s'√©taient attach√©s √† cet Absolu et s'en √©taient tenus √† cette Parole, peu importe ce qu'Elle √©tait. Aucune d√©nomination, aucun ancien, aucun chef de district ou √©v√™que ne pouvait leur dire quoi que ce soit √† ce sujet. Ils marchaient dans l'Esprit, ils partaient op√©rer des miracles et accomplir des choses. Ils allaient partout tenir des r√©unions de la rue Azusa, des r√©unions dans les bosquets. Eh bien, vous ne pouvez m√™me plus amener un homme √† t√©moigner au coin de la rue. Voyez-vous ? Qu'avons-nous ? La m√™me chose qu'Isra√ęl.
E-56 Eh bien, un homme s'√©leva l√† au temps de la fin et se mit, quarante ans apr√®s, √† indiquer : " Il y a l√†-bas tout un pays plein de b√©n√©dictions et le tout... " En effet, l'heure √©tait arriv√©e, o√Ļ Dieu allait les amener de l'autre c√īt√©. L'heure est maintenant arriv√©e, o√Ļ Il veut appr√™ter une √©glise. Je vais dire ceci d'une voix proph√©tique, j'esp√®re. Je ne parle pas au Nom du Seigneur, mais je crois que c'est la v√©rit√©. L'Enl√®vement... Vous parlerez de l'Enl√®vement quand l'Enl√®vement sera pass√© depuis longtemps. Voyez-vous ? Oui, vous direz : " Que Dieu soit b√©ni, l'Enl√®vement est venu ! " Et ce sera d√©j√† pass√©. J√©sus n'a-t-il pas dit de Jean : " Pourquoi les scribes disent-ils que Jean doit venir premi√®rement, ou plut√īt pourquoi disent-ils qu'Elie doit venir premi√®rement ? " Il a dit : " Il est d√©j√† venu et vous ne l'avez pas su. Mais vous avez fait exactement ce qui √©tait dit que vous feriez. " Un jour, le jugement viendra sur la terre. Et alors, vous trouverez ici des gens attendant l'Enl√®vement, et on sera d√©j√† parti depuis longtemps ; ce sera vraiment la minorit√©. Et Il a dit : " Ce qui arriva au temps de No√© arrivera de m√™me √† la Venue du Fils de l'homme. Ce qui arriva au temps de Lot... "
E-57 On pense que cet √©norme tas de poudre √† canon qu'il y a ici, de cendre atomique, va partir. Cela ne partira que si cela a la Vie de Christ √† l'int√©rieur, car c'est √ßa que Dieu ressuscitera. C'est juste. Il y aura un Enl√®vement. Pensez-y. Deux ou trois ici, un par-l√†, et quelque part ailleurs quelqu'un dispara√ģtra, on pensera qu'ils sont partis de chez eux, qu'ils... Vous feriez mieux de faire attention ; il se pourrait qu'ils soient partis. On attendra l'Enl√®vement, et ce sera d√©j√† pass√©! Eh bien, ce n'est pas contraire √† la Parole. Non, non. Il vient comme un voleur dans la nuit. Voyez-vous ? Ils seront partis avant que vous ne le sachiez. Dieu place Sa - Sa grande puissance dans l'Eglise. Voyez-vous, cela n'emporte pas un tr√®s grand groupe ; cela prend une minorit√©. " Ne crains point, petit troupeau. Votre P√®re a trouv√© bon... " Vous qui vous accrochez √† cet Absolu (C'est juste), qui avez la confirmation que Dieu Ňďuvre dans la chose...
E-58 Vous voyez donc, nous vivons un temps terrible, et c'est ce qui fait que cette pression s'exerce sur l'Eglise. Eh bien, vous d√©sirez voir quelque chose, vous d√©sirez voir quelque chose. Mais maintenant, comment Dieu peut-Il veiller sur Sa Parole pour La confirmer alors que les gens ne croient pas cette Parole et ne veulent pas La recevoir dans leur cŇďur ? Comment le soleil peut-il briller sur une semence et l'amener √† la vie quand elle n'a m√™me pas de vie en elle ? √áa doit √™tre une semence f√©cond√©e. Un credo est donc f√©cond√© pour produire davantage de membres. Mais la Parole est f√©cond√©e pour produire des saints, pour produire des croyants. C'est juste. Dieu Ňďuvre pour accomplir Ses Paroles. Il-Il veille dessus pour La confirmer. Oui, oui.
E-59 Bon, bon, l'Eglise catholique prend certainement son ancre, son étoile polaire et... pour ses réalisations. Et ce que le pape déclare qui constitue infaillible pour l'Eglise catholique romaine. Pour les protestants, un évêque, un certain credo... " C'est contraire à notre credo. " Et certains d'entre eux sont contre différentes choses : leurs croyances dénominationnelles et tout. Vous savez, je me sens comme le dit Paul ici. Je considère une Ecriture dans Actes 20.24. Il a dit : " Aucune de ces choses ne peut m'ébranler. " Amen. Pourquoi ? Parce qu'il était ancré. Il avait un absolu. " Depuis que je L'ai rencontré sur la route de Damas... " Si je pouvais parler à Paul... " Il m'a fait faire demi-tour, Il m'a remis dans la bonne direction. J'étais loin de la Parole, Il m'a ramené à la Parole. " Certainement. Ecoutez, c'est ce que je sens aussi. Je sens que tout homme qui est né de l'Esprit de Dieu, qui aime Dieu et qui aime Sa Parole, Dieu a un but à ce propos.
E-60 Dieu avait un but en faisant faire demi-tour √† Paul. N'a-t-Il pas dit : " Je vais lui montrer Ma gloire ? " Dieu avait un but quand Il m'a sauv√©. Je suis d√©termin√© √† faire Sa volont√©, pas √† y ajouter ou √† en retrancher. Apocalypse 22.19 dit que quiconque fait cela sera... sa part sera retranch√©e du Livre de Vie. Je suis d√©termin√© √† ne jamais ajouter √† cette Parole une seule chose de mes propres opinions. Je suis d√©termin√© √† La lire juste telle qu'Elle est, et-et je demande √† Dieu de faire que j'ouvre mon cŇďur pour La recevoir. " Accomplis cela en moi, Seigneur, afin que les autres puissent voir. Que cela devienne sal√© et que cela soit quelque chose de r√©el, pour que les autres puissent voir. " Oui, oui.
E-61 Eh bien, s'Il est notre Absolu, il ne peut y avoir d'autre absolu. Vous ne pouvez pas avoir... dire : " Eh bien, mon-mon √©glise est mon absolu. Mon credo est mon absolu. " Si Christ est votre Absolu, croyez la Parole de Christ. Vous ne pouvez pas y aller autrement. Vous savez, je pense au moment o√Ļ Il m'a sauv√©. Je vais vous dire pourquoi j'ai la position que j'ai. Ce n'est pas pour √™tre singulier, je me suis bien fait comprendre l√†-dessus. Je l'esp√®re. Mais je... Quand Christ m'a sauv√©, des millions de gens t√Ętonnaient dans le p√©ch√©. Quand Il m'a sauv√©, Il avait un but en le faisant. Il avait un but en me sauvant. Il a tout simplement vu un ignorant comme moi, et-et je ne sais pas trop comment... alors qu'il y avait beaucoup d'hommes intelligents, des hommes plus capables, des hommes qui pouvaient faire la chose... Moi que voici, ayant √† peine l'instruction du primaire, alors qu'il y avait des hommes qui ont √©tudi√© dans des √©coles et qui ont re√ßu des dipl√īmes, des docteurs en-en th√©ologie et en philosophie, ainsi de suite... Mais quand Christ m'a sauv√©, Il avait un but en le faisant, sinon Il ne m'aurait jamais sauv√©. Ecoutez, fr√®res, je vous aime et vous le savez. Mais je suis r√©solu dans mon cŇďur de ne jamais tourner le dos √† cette Parole. Je me tiendrai juste l√†. C'est mon Absolu auquel j'ai √©t√© attach√© toutes ces ann√©es. Eh bien, Il avait un but en le faisant. C'est juste. Et je suis r√©solu de m'en tenir jusqu"au bout, de rester avec cette Parole, pas pour √™tre singulier, pas pour √™tre m√©chant, mais pour √™tre honn√™te et sinc√®re envers Dieu. C'est juste.
E-62 Bon. Vous savez, il y avait un absolu dans la mort de Christ. Tout le monde avait peur de la mort, m√™me le grand proph√®te Job. Beaucoup avaient peur de la mort, une peur. Et les hommes en ont toujours eu peur. Mais quand Christ est venu et qu'Il a pris la mort sur Lui, Il est devenu un Absolu pour ceux qui avaient peur de la mort. Dans H√©breux 2.14-15, Il a pris la forme d'un homme pour mourir comme un homme, pour payer le prix. Mais √† P√Ęques, Il s'est avanc√© avec les cl√©s de la mort et du s√©jour des morts. Il avait conquis cela. Il a con-... Il a dit : " Ne craignez point. Je suis Celui qui √©tait mort et qui vit pour toujours. " Et notre Absolu, c'est sur Lui (C'est juste), c'est en Lui. Et Il √©tait la Parole parfaite de Dieu. Il √©tait si parfait que, lorsqu'Il a prononc√© Sa Parole, Celle-ci a cr√©√©. Elle a arr√™t√© le vent, et Elle a cr√©√© de petits pains et du poison cuit, juste par Sa Parole. Vous voyez, il n'y avait aucun obstacle. Il √©tait si parfait. Il a dit que Lui et la Parole √©taient Un.
E-63 Il √©tait l'amour de Dieu, dans Jean 3.16, qui a produit un corps qui n'est pas n√© du sexe sous la chute, mais qui est n√© par la puissance cr√©atrice de Dieu, afin que Dieu Lui-m√™me vive dans ce corps et projette Sa Parole. Et Dieu √©tait en Christ, r√©conciliant le monde avec Lui-m√™me, faisant un absolu pour tout croyant. Et Il est all√© dans Sa tombe avec le fardeau du p√©ch√© sur Lui, et Il a pay√© le prix, et Il est ressuscit√© le matin de P√Ęques, ayant les cl√©s de la mort et du s√©jour des morts. C'est un absolu pour tout homme qui a peur de la mort. Permettez-moi de dire ceci ; je ne sais pas combien de messages je dois encore pr√™cher avant mon d√©part. Si vous croyez r√©ellement en Dieu et si vous √™tes n√© de nouveau, n'ayez pas peur de la mort. C'est pratiquement la meilleure chose qui puisse vous arriver. Paul a dit : " Christ est ma vie, et la mort m'est un gain. " Certainement. C'est... N'ayez pas peur de la mort. Selon II Thessaloniciens, nous serons enlev√©s avec nos bien-aim√©s pour aller √† Sa rencontre dans les airs. Quelle promesse ! Quel absolu de croire en Christ, d'avoir en moi un cŇďur qui dit amen √† chaque Parole qui est dans Son Livre! Je crois aussi ce qu'Il dit, car je sais que le Saint-Esprit est ma Boussole; en effet, Il me conduit vers Son Absolu (Voyez-vous ?), Son Etoile polaire, vers Lui, l'Etoile polaire. Il est mon Absolu, mon Soleil, mon Poteau, mon Etoile polaire. Oh ! la la ! Il est si diff√©rent des autres que je vois. Il y a toujours quelque chose qui tire, une corde que vous devez tirer. Mais ici, dans cette histoire, vous ne tirez rien. Cela vous est apport√©, c'est la seule chose. C'est l'Absolu. Christ est notre Absolu.
E-64 Voyez combien Sa Parole est diff√©rente. Cette Parole remonte aux temps anciens. Le Nouveau et l'Ancien Testaments s'accordent l'un avec l'autre comme les pi√®ces en queue d'aronde d'une planche qui s'assemblent. Il n'y a rien de travers. Plusieurs hommes ont √©crit ce Livre, ces soixante-six Livres de la Bible. Ils L'ont √©crit √† des si√®cles et des si√®cles d'intervalle, sans se conna√ģtre. Et qu'est-il arriv√© ? Vous ne pouvez pas faire contredire une Parole par une Autre. C'est juste. C'est la raison pour laquelle... J'ai entendu des gens dire que la Bible se contredit. Je pr√™cherai √† travers ces Etats-Unis pendant toute une ann√©e sans interruption et laisserai les ministres pr√©lever les offrandes pour vous les donner sans rien retrancher, si vous pouvez me montrer l√† o√Ļ la Parole de Dieu se contredit. C'est juste. Cela fait des ann√©es que je fais cette offre. Jusque-l√† personne ne l'a accept√©e, parce que la Parole ne se contredit pas. C'est par votre propre petite cervelle de cacahu√®te que vous-vous essayez de Lui faire dire quelque chose qu'Elle ne dit pas. C'est juste. Non, la Parole de Dieu ne se contredit pas. Il est... C'est...?...
E-65 Eh bien, les d√©nominations se contredisent les unes les autres. Elles sont comme ces autres √©toiles. Voyez-vous ? Elles errent toujours √ß√† et l√† comme la terre. Elles tournent sur la terre et autour de la terre. Et la terre, en tournant, les met toutes dans un √©tat de d√©r√®glement. Mais elle ne tourne jamais en s'√©loignant de l'Etoile polaire de Dieu, Sa Parole, qu'indique la boussole. C'est toujours le m√™me J√©sus-Christ, le m√™me hier, aujourd'hui, et √©ternellement. C'est l'absolu. C'est l√† la place. Vous pourriez regarder ceci. Et aujourd'hui, c'est ici; et demain, cela croit autre chose;et le jour suivant, c'est quelque part ailleurs. C'est comme √ßa. C'est sans position, dedans et dehors, dehors, dehors, dedans, dedans et ainsi de suite. Mais placez votre cŇďur juste sur la Parole de Dieu, et les cieux et la terre passeront, mais Cela ne passera jamais. C'est l'Absolu. C'est le Fondement solide. C'est le... C'est ma Boussole, ma Voile ; c'est mon Guide ; c'est ma Vie. Elle est bas√©e sur cet Absolu de la Parole de Dieu. Je suis li√© l√† √©ternellement avec Lui. Amen. Les autres peuvent faire ce qu'ils veulent ; c'est leur affaire. Mais pour moi, c'est cet Absolu. Je veux cela comme Absolu. Le reste peut changer et tourner, et ainsi de suite, mais pas Sa Parole. Elle demeure toujours la m√™me. Il demeure √† jamais fid√®le √† Sa Parole. Eh bien, faites de Lui votre Absolu.
E-66 En ce temps-l√†, quand je suis pass√© par des √©preuves, lorsque j'ai perdu ma famille et que ma vie m'√©tait pratiquement √īt√©e... Ma fillette est morte pendant que je priais pour elle, et apr√®s que j'avais √©t√© dans les rues jour et nuit, √† pr√™cher, et √† prier, et √† essayer de faire ce qui est juste. Vous avez entendu parler de l'histoire de ma vie. Beaucoup d'entre vous l'ont lue. Et, oh ! la la ! les choses en sont arriv√©es √† un point o√Ļ je-j'ai vu mon √©pouse mourir juste dans-dans mes-mes... tandis que je tenais sa main. Et je... Mon petit b√©b√© est tomb√© malade quelques heures apr√®s cela. Et je suis descendu l√† et j'ai pri√© avec tout ce qu'il y avait en moi, et c'est comme si un drap noir √©tait tomb√© et qu'il y avait refus de r√©pondre √† ma pri√®re. Alors Satan est venu vers moi et a dit : " Tu vois, tu n'as que vingt ans environ et voici que tu... tout ce que tu as fait et tu-tu t'es n√©glig√©, et tu as fait toutes ces choses. Tu-tu-tu as g√Ęch√© toute ta jeunesse, alors que tu devrais √™tre l√† √† passer de bons moments comme les autres jeunes gens. Et voici que Tu t'es tenu au coin de la rue √† crier et √† prier. Et des fois tu as pass√© toute la nuit dans les h√īpitaux, heure apr√®s heure. Et quand il est question de ton propre sang et de ta propre chair, Il refuse de t'√©couter. " Ce fut une fois o√Ļ je fus tent√©, mais il m'est arriv√© de me souvenir : J'avais un Absolu. " M√™me s'Il me tue ; je croirai toutefois en Lui. " Peu m'importent les circonstances.
E-67 Le membre du S√©nat de l'Etat d'Indiana, Sam Isler, est venu au... fr√©quentait mon tabernacle. Cela fait maintenant environ deux ans qu'il est d√©c√©d√©, un brave homme. Et il avait l'habitude de... Il descendait la route. J'allais prier √† la tombe o√Ļ reposaient mon √©pouse et mon b√©b√©. C'√©tait juste apr√®s l'inondation de 1937. Et j'avais une paire de bottes, et je montais la route en pleurant. Et le petit Billy, mon fils, √©tait sur le point de mourir aussi. Et les m√©decins avaient d√©j√† d√©clar√© qu'il n'y avait presque plus rien √† faire pour lui. Et-et il souffrait d'une esp√®ce de dysenterie qui ne s'arr√™tait pas ; c'√©tait une infection.
E-68 Et je pleurais, je priais, et je pensais... Eh bien, je continuais √† m'accrocher √† Dieu. Je montais la route en pleurant. Je pensais que je monterais pour √©couter. J'avais l'habitude de m'asseoir l√† le soir, √† c√īt√© de la tombe. J'entendais une vieille colombe se poser l√† et se mettre √† chanter. J'√©coutais les pins souffler, le-le-le vent descendre... ou plut√īt √† travers... le vent √† travers les pins plut√īt, et c'√©tait comme si cela disait : Il y a un pays sur l'autre rive, Qu'on appelle terre de joie sans fin, On atteint cette rive d'apr√®s le niveau de la foi ; Un √† un nous arriverons √† ce portail, Pour demeurer l√† avec les immortels, Un jour on fera sonner les cloches d'or pour toi et pour moi. Je restais l√† et je pleurais, je levais les yeux, et je disais √† mon √©pouse et au b√©b√©, je disais : " Je-je sais que vous ne reposez pas ici. Ceci, c'est juste le lieu o√Ļ j'ai enseveli les restes que je tenais dans mes bras. Mais vous √™tes l√† quelque part au-del√† de la rivi√®re. "
E-69 Ainsi, mais, voyez-vous, je-je montais √† cet endroit-l√† un jour pour m'asseoir √† la tombe, j'avais une paire de bottes, je marchais. Une vieille voiture est venue derri√®re moi et s'est arr√™t√©e; et c'√©tait monsieur Isler, le membre du S√©nat de l'Etat. D'un bond il est descendu de la voiture, il a tourn√©, il est venu derri√®re moi et m'a entour√© de ses bras. Il a dit : " Billy, je suis vraiment d√©sol√©. " J'ai dit : " Tout va bien, Fr√®re Isler. " Et il a dit : " Je-je n'aurais pas d√Ľ m'arr√™ter. " Il a vu que je pleurais. J'ai dit : " Tout va bien, Monsieur. Isler. " Et il a dit : " Je vais te poser une question, fiston. " J'ai dit : " D'accord, allez-y, posez-la. " Il a dit : " Je t'ai vu te tenir l√† √† cette chaire au point o√Ļ je pensais que tu allais mourir. " Il a dit : " Je t'ai vu je√Ľner au point o√Ļ tu √©tais si maigre que j'avais piti√© de toi, a-t-il dit, venant et repartant, venant et repartant, jour et nuit. " Il a dit: " Et puis ton √©pouse et ton b√©b√© l√†-dedans... Tu vois, consid√®re ces choses. " Il a dit : " Que repr√©sente Christ pour toi maintenant ? " J'ai dit : " Toi, fontaine de tout mon r√©confort, plus que la vie pour moi, qui d'autre sur terre ou l√† au Ciel ai-je √† part Toi ? " Voyez-vous, j'avais trouv√© cet Absolu, ce quelque chose qui m'a soutenu pendant la temp√™te.
E-70 Quelqu'un m'a dit, a dit : " Billy, as-tu gard√© ta religion en temps de troubles ? " J'ai dit : " Non, c'est elle qui m'a gard√©. " Voyez-vous ? Voil√† ce qu'il en √©tait. J'√©tais attach√© √† Lui √† des moments o√Ļ je n'avais plus de force et o√Ļ je ne pouvais rien faire. Mon ancre tenait bon l√†-bas derri√®re le voile de Sa Parole, l√† o√Ļ... Des fois, je ne comprends pas cela. Des fois, je me dis : " Qu'est-ce qui me fait faire ces choses que je fais ? " Il y a au-dedans de moi quelque chose qui excites. Je ne peux m'emp√™cher de faire cela, fr√®re. L'autre jour, je suis venu √† PhŇďnix avec la r√©solution que je ne Cognerai plus contre une organisation. Alors une vision est apparue devant moi la premi√®re soir√©e, et je me suis vu tourner en direction du d√©sert. Et Quelque Chose m'a fait tourner et m'a montr√© une √©norme vieille √©glise froide, et a dit : " Reste l√†, avant d'aller l√†-bas. " Oh ! la la ! Il est une chose que je ne peux m'emp√™cher de faire. C'est un Absolu qui est au-dedans de moi ; c'est plus que la vie pour moi. Oui. Je ne peux pas changer cela, pas plus que je ne peux changer la couleur de mes yeux. Je ne pourrais faire cela. Eh bien, par Sa gr√Ęce, je suis attach√© √† Lui, Lui qui a dit, comme Il le fit au temps de Mo√Įse : " JE SUIS. "
E-71 Vous savez, Mo√Įse avait un absolu. Quand il se trouvait l√†-bas, il avait toute la th√©ologie qu'un homme peut avoir. Et il a fait tout son possible. C'√©tait un militaire. Il a regard√© par les fen√™tres, et par la foi... Ecoutez. Maintenant, souvenez-vous, par la foi Mo√Įse a regard√© l'opprobre de-de Christ comme une richesse plus grande que les tr√©sors de l'Egypte. Il avait foi dans ce qu'il faisait. Il croyait absolument cela. Il savait qu'il avait √©t√© suscit√© dans ce but. Mais il a failli. Il est parti √©lever des brebis, et il a failli. Mais un jour, l√† derri√®re le d√©sert, il est arriv√© √† un absolu. Il est arriv√© √† un point o√Ļ il a rencontr√© Quelque Chose de r√©el. Il y avait un buisson en feu. Il n'avait pas besoin d'arracher des feuilles pour aller au laboratoire afin de voir pourquoi elles ne se consumaient pas. Il s'est simplement tenu √† c√īt√© de cela. " Mo√Įse, √īte tes souliers. " " J'irai demander √† mon pasteur ce qu'il en est de ceci. " Il n'avait pas le temps de faire cela. Il devait √īter ses souliers. Et quand il a entendu l√†-dedans... Il y avait une... la Parole du Dieu vivant qui √©tait dans ce buisson. " JE SUIS CELUI QUI SUIS. Je me souviens de Ma promesse que J'ai faite √† Abraham. Je me souviens de Mon alliance et Je suis descendu pour les d√©livrer. "
E-72 Eh bien, il avait alors un Absolu. Il y √©tait attach√© aussi longtemps qu'il vivait, et cela l'a amen√© au Ciel. Il √©tait attach√© √† cet Absolu. Peu importe ce que disait n'importe quel th√©ologien, il n'avait pas besoin que quelqu'un le lui explique. Il √©tait s√Ľr de cela. Il avait rencontr√© Dieu, et la voix... Cette grande Colonne de Feu qui le conduisit dans le d√©sert et tout droit jusqu'√† la Terre promise, l√† dans cette Colonne de Feu il y avait une voix. Et cette voix, c'√©tait la voix de Dieu qui a confirm√© la Parole. Amen! J'esp√®re que vous ne dormez pas maintenant. Remarquez. Cette Colonne de Feu a prononc√© la Parole et L'a confirm√©e pour qu'Elle montre... Il a cit√© l'Ecriture en disant : " Je suis le Dieu qui a fait la promesse √† Abraham. C'est Moi. " Voil√† le probl√®me d'Isra√ęl. Voil√† le probl√®me l√†-bas. " Je me souviens de Ma promesse et Je suis descendu pour veiller √† ce qu'elle soit accomplie. "
E-73 Dieu n'utilise que l'homme pour travailler. Il n'utilise pas une organisation ; Il n'utilise pas une machine. Il aurait pu le faire, mais Il a choisi l'homme. C'est juste. Il aurait pu choisir les √©toiles, le vent, ou n'importe quoi pour pr√™cher l'Evangile. Mais Il a choisi l'homme. Lui-m√™me ne change pas. Il est toujours le m√™me. Il a choisi le sang pour le salut. L'instruction ou quoi que ce soit d'autre ne remplacera jamais cela. Le sang est la-la voie appropri√©e de Dieu pour le salut. C'est vrai. Et maintenant, je voudrais que vous remarquiez ceci. Il ne peut changer. Quand Il a parl√© √† Mo√Įse, Il a dit : " Mo√Įse, Je t'envoie l√†-bas. Mais avant que tu n'ailles, Je veux te prouver que Je suis Dieu. " Il a dit : " Qu'as-tu l√† dans ta main ? " Il a dit : " Une verge. " Il a dit : " Jette-la par terre. " Et elle est devenue un serpent ; il l'a ramass√©e et elle est redevenue une verge. Oh, quand Mo√Įse en est arriv√© au point o√Ļ les imitateurs se sont lev√©s pour essayer d'imiter, quand il a jet√© sa verge par terre et a dit : " Tiens, Pharaon, je vais te montrer ce que Dieu m'a dit de faire. Je vais jeter cette verge par terre et regarde-la devenir un serpent. " Et c'est ce qui est arriv√©. Pharaon a dit : " J'ai aussi des gens comme √ßa. Ma d√©nomination peut produire cela. " Ils sont donc venus et ont amen√© des imitateurs. Qu'a fait Mo√Įse ? Il s'est tenu carr√©ment l√†. Pourquoi ? Il avait rencontr√© Dieu. Il savait que c'√©tait Dieu. Il avait fait sa part. C'√©tait alors le tour de Dieu d'agir. Il s'est tenu juste l√†.
E-74 La Bible dit que la m√™me chose se r√©p√©tera dans les derniers jours : " Car, de m√™me que Jann√®s et Jambr√®s s'oppos√®rent √† Mo√Įse... " C'est vrai. Voyez-vous ? Mais il s'est tenu l√†. Et alors il a vu la main de Dieu descendre, et son serpent a aval√© tous les autres. Avez-vous remarqu√© ce que sont devenus ces b√Ętons ? Ils √©taient dans le ventre de ce seul b√Ęton. Mo√Įse a conduit les enfants d'Isra√ęl dans le d√©sert avec ce m√™me b√Ęton qui contenait tous ces serpents, je pense. Pourquoi ? Savez-vous pourquoi ? Quand Mo√Įse a rencontr√© ce buisson ardent, vous savez... Et ce buisson ardent a prouv√© que c'√©tait Dieu, cette Lumi√®re, cette Colonne de Feu, Elle a prouv√© qu'elle √©tait Dieu. Et je crois que Dieu est entr√© en Mo√Įse, car... Observez-le avec Sa puissance cr√©atrice. Mo√Įse brillait alors de ce Feu. Vous voyez o√Ļ j'en arrive maintenant, n'est-ce pas ? Certainement. C'est comme la Pentec√īte...
E-75 Remarquez que Mo√Įse avait le Feu. Le Feu √©tait en Mo√Įse, car tout ce que disait Mo√Įse, ce n'√©tait pas Mo√Įse, c'√©tait Dieu qui parlait. Et Il a manifest√© Son signe parce que la Colonne de Feu avait quitt√© le buisson et √©tait venue sur Mo√Įse. Amen! Oh! fr√®re, voyez-vous ce que je veux dire ? Ce m√™me J√©sus qui est mont√© est revenu le jour de la Pentec√īte sous la forme du Saint-Esprit et du Feu. Cela devait √™tre sur les gens, faisant la m√™me chose que Lui avait faite, car Il a dit que c'est ce qui arriverait. O√Ļ en sommes-nous ? Voyez-vous ce que je veux dire ? Mo√Įse, le Feu √©tait en Mo√Įse. Il a quitt√© le buisson, Il est venu sur Mo√Įse. Nous essayons de mettre le feu dans la fournaise. C'est tout ce que nous avons. Ce dont nous avons besoin, c'est du Feu du Saint-Esprit, cette m√™me Colonne de Feu qui a conduit Isra√ęl. Certainement. Oh ! vous dites : " Eh bien, Fr√®re Branham, je serais prudent √† ce sujet. "
E-76 Maintenant, attendez une minute. Quand Paul, le grand th√©ologien qui avait une grande exp√©rience... Mais, sur la route de Damas, il fut jet√© √† terre. Il a lev√© les yeux et l√† se trouvait cette Colonne de Feu. Il savait que c'√©tait Dieu. Il avait vu que la Bible confirmait que c'√©tait Dieu, et il L'a appel√© " Seigneur ". Il a dit : " Seigneur, qui es-Tu ? Que puis-je faire ? " Il a dit : " Je suis J√©sus. " Cela r√©gla la question. Paul eut un Absolu. Il savait que le Dieu de l'Ancien Testament √©tait J√©sus-Christ dans le Nouveau. Il fut ancr√© l√† et rien ne pouvait l'√©branler. Certainement. Il avait la confirmation. Pourquoi ? La m√™me Colonne de Feu qui avait conduit Son peuple hors d'Egypte jusqu'en Isra√ęl, jusqu'en Palestine, cette m√™me Colonne de Feu se tenait l√†, d√©clarant √™tre J√©sus-Christ. Alors il comprit o√Ļ il en √©tait. Alors il √©tait pr√™t. Aussit√īt qu'il fut gu√©ri et rempli du Saint-Esprit, il √©tait pr√™t pour sortir, voyez-vous, et il avait un Absolu. Cet Absolu √©tait avec lui quand il √©tait devant Agrippa et tous les grands hommes et les grandes femmes de ce temps-l√†.
E-77 Il s'est tenu l√†, d√©fendant la Parole. Pourquoi ? Il savait que la Parole √©tait Dieu. Qui a √©crit l'Ep√ģtre aux H√©breux ? Paul, √©videmment. Il fut inspir√© pour le faire. Et pourquoi ? La Colonne de Feu qui l'avait rencontr√© √©tait en lui. C'est la raison pour laquelle il pouvait √©crire. C'est la raison pour laquelle Mo√Įse a √©crit les quatre premiers Livres de la Bible, c'est parce que cette Colonne de Feu... Comment aurait-il pu conna√ģtre le d√©but de la cr√©ation ? Comment aurait-il pu conna√ģtre les autres choses ? C'est parce que cette m√™me Colonne de Feu qui √©tait en lui, qui √©tait dans le buisson, avait quitt√© le buisson et √©tait sur lui. Et cela fut confirm√©, prouv√© que c'√©tait le cas. Kor√© et les autres ont voulu commencer une organisation contre cela, mais √ßa n'a pas march√©. Cela a √©chou√©.
E-78 Mo√Įse avait cet Absolu. Paul avait le m√™me Absolu, la m√™me Colonne de Feu, le m√™me Saint-Esprit, le m√™me Dieu, pas le " J'√©tais " ou le " Je serai ", le " JE SUIS ". Oui, oui, toujours au temps pr√©sent. Josu√© avait un Absolu. C'est lorsqu'il a rencontr√© le Chef, le Chef de l'arm√©e d'Isra√ęl. Et Il lui a dit de faire le tour de la muraille. Elle √©tait bien fortifi√©e dedans avec... Oh ! mon ami, vous parlez d'un acc√®s difficile ! C'√©tait difficile d'y tenir un r√©veil, car personne ne voulait le laisser entrer. Tout lui √©tait ferm√©. Mais il a rencontr√© le Chef. Celui-ci lui a dit ce qu'il fallait faire. Il a tout simplement rev√™tu toute l'armure de Dieu et a continu√© √† marcher. Amen! Les murailles tomberont. Et quand le peuple a cri√© et que les trompettes ont sonn√©, c'√©tait son absolu. Il est carr√©ment entr√© alors droit dans J√©richo pour sa campagne. Certainement. Il avait un Absolu, la Parole du-du Chef.
E-79 Jean, quand il √©tait jeune, et il savait qu'il devait se pr√©parer... Il allait-il allait devoir pr√©senter le Messie. Il √©tait celui... Il ne savait pas du tout qui C'√©tait. Il √©tait quelque part. Et Jean savait qu'il ne pouvait juste pas recevoir une exp√©rience de s√©minaire. Il lui fallait avoir un Absolu. Et il devait avoir quelque chose qui √©tait absolument la v√©rit√©. Eh bien, fr√®res, j'aimerais vous poser une question. Pr√©dicateurs, ce n'est pas pour √™tre singulier, ce n'est pas pour √™tre m√©chant, mais pour √™tre honn√™te. Ne trouvez-vous pas que ceci est un jour, malgr√© tout le chaos dans lequel nous vivons, o√Ļ nous devons - nous devons √™tre s√Ľrs de cette chose-ci ? Il y a trop de diff√©rends.
E-80 Et Jean savait qu'il devait √™tre absolument certain, par cons√©quent il n'est jamais all√© √† l'√©cole o√Ļ avait √©tudi√© son p√®re. Rien ne d√©clare qu'il soit retourn√© apprendre √† √™tre un sacrificateur. Il est plut√īt all√© dans le d√©sert et il y est rest√© jusqu'√† ce qu'il a √©t√© appel√©. Alors il est venu l√†, et la foule se tenait l√†. Il √©tait tr√®s s√Ľr que le Messie viendrait en son jour ; en effet, il √©tait celui qui avait √©t√© ordonn√© pour pr√©senter ce Messie, car c'est ce que disait Malachie 3. " J'enverrai Mon messager devant Ma face. Et il pr√©parera le chemin. " Jean savait o√Ļ il se tenait. Peu importe que beaucoup de sacrificateurs aient dit : " Tu veux dire que le temps... Eh bien, nous sommes mont√©s l√†... le sacrifice perp√©tuel serait aboli ? " Il a dit : " Un temps viendra o√Ļ l'Agneau de Dieu viendra et Il abolira le sacrifice. " Il se tenait l√† dans la boue, le visage couvert de barbe, si bien qu'aujourd'hui vous le chasseriez de votre maison. La chose √©tait l√†. Voyez-vous, Dieu n'est pas dans la haute classe et dans l'√©clat o√Ļ nous essayons de Le mettre, et nous les pentec√ītistes... Dieu se trouve dans l'humilit√©. Il se tenait l√†, observant. Et il faisait la pr√©sentation. Il-il a dit... Il √©tait si s√Ľr qu'Il √©tait l√† qu'il a dit : " Au milieu de vous se tient Quelqu'Un que vous ne connaissez m√™me pas. " Oh ! la la ! quelle r√©primande ! " Il y a Quelqu'Un au milieu de vous maintenant m√™me, Quelqu'Un que vous ne connaissez pas. " Je me demande si √ßa semblera sacril√®ge si je l'imitais une minute. Je ferais peut-√™tre mieux de ne pas le faire.
E-81 Il y a au milieu de vous Quelqu'Un que vous ne connaissez pas. Vous pr√©tendez Le conna√ģtre, mais vous ne Le connaissez pas. A Golgotha, ils ont tu√© le Dieu m√™me qu'ils pr√©tendaient servir. Ils ne Le connaissaient pas. Jean a dit : " Il y a au milieu de vous Quelqu'Un que vous ne connaissez pas. " Et, un jour, il a regard√© l√†-haut et absolument il a vu une Colombe descendre du ciel, et il a entendu une voix. Personne d'autre n'a vu cela. Personne d'autre n'a entendu cela. Mais lui a vu cela ; et c'√©tait un Absolu, pas le professeur Dupont ou quelqu'un d'autre. C'√©tait : " Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et s'arr√™ter, c'est Celui qui baptisera du Saint-Esprit et de Feu. " C'est la confirmation divine que Dieu accomplissait la chose. C'√©tait un absolu. Il n'y avait aucun-aucun doute dans l'esprit de Jean. La chose √©tait l√†, tr√®s exactement ce que Dieu avait annonc√©e comme devant arriver. C'√©tait l√†. Ainsi, cette Colombe sur cet Homme ordinaire √©tait-√©tait l'absolu de Jean. Il savait que c'√©tait la v√©rit√©.
E-82 Maintenant, je vais terminer en disant ces quelques paroles. Ne trouvez-vous pas qu'il nous faut un Absolu ? Pensez-vous qu'il nous faut quelque chose de r√©el ? Certainement. Il nous faut quelque chose qui... quelque chose dont vous pouvez dire : " C'est √ßa ", et y mettre vos mainsn. " C'est √ßa. " Nous pouvons voir... Comment allons-nous le faire ? Tout le monde dit : " C'est √ßa ; c'est √ßa. " Mais √ßa doit √™tre scripturaire, un absolu. Permettez-moi de vous confier une petite chose personnelle avant de terminer. Fr√®re, sŇďur, quand j'ai fait mon choix, si je voulais rester dans l'Eglise baptiste ou si... Pour moi, ils sont tout aussi bons que tout-tout autre groupe, c'est juste un groupe d'hommes r√©unis, ce qui est une bonne chose. Mais quand on en est arriv√© au moment o√Ļ ils devaient me dire que je devais faire un compromis avec la Parole, eh bien, cela... Ce n'est pas mon genre. Non. Voyez-vous ? C'est la Parole en premier. Voyez-vous ? " Eh bien, ont-ils dit, si tu ne fais pas cela, tu ne peux plus √™tre membre de l'Eglise baptiste. " J'ai dit : " Je ne... Ce n'est pas l'Eglise baptiste qui m'a sauv√©. C'est J√©sus-Christ (Voyez-vous ?) qui m'a sauv√©. Il est ma R√©f√©rence finale. Il est mon Fondement, Il est mon Absolu, Il est mon Poteau d'attache. C'est l√† que je me tiens. "
E-83 Maintenant, si j'ai la fausse chose, alors Dieu ne la confirmera jamais. Mais si vous avez la chose correcte, Dieu est tenu de la confirmer. Vous y êtes. Et C'est cela qui en est la preuve, voyez-vous. Si c'est juste, Dieu est tenu de prouver que c'est juste. Si c'est faux, Il n'aura rien à voir avec cela. Je me souviens donc qu'après mon premier réveil, j'étais à la rivière en train de baptiser. Et j'ai pris la dix-septième personne. Mon épouse, encore jeune fille, se tenait sur la rive à ce moment-là... Je ne m'étais pas encore marié à ma première épouse qui est morte. Et elle était là sur la rive. Et les gens se tenaient tous là, il y en avait des centaines et des centaines. Oui, quatre ou cinq mille personnes, peut-être plus, le long de la rive ; c'était un très chaud après-midi de juin.
E-84 Et je me suis avanc√© dans l'eau, et j'ai pris le candidat (la dix-septi√®me personne) pour le baptiser. J'en avais, apr√®s mon r√©veil, environ cinq cents √† baptiser. Et je me suis avanc√© dans l'eau avec cette personne. J'ai commenc√© √† lever la main. J'ai dit : " P√®re c√©leste, alors que je... " Et √† peu pr√®s √† ce moment-l√†, quelque chose m'a frapp√©. Je me suis dit : " O√Ļ est-ce ? " J'ai regard√© partout. Tout le monde avait la t√™te inclin√©e. Oh! aussi loin que je pouvais voir... Tout au fond sur la rive, il y avait (oh !) des voitures et les gens qui s'√©taient entass√©s tout le long des murs et tout. J'ai regard√© de nouveau, et j'ai entendu une Voix dire : " L√®ve les yeux. " Et j'avais peur de lever les yeux. Je n'√©tais qu'un enfant. Nous avons la photo de cela. J'ai dit : " P√®re... " Quelque Chose a dit : " L√®ve les yeux. " J'ai baiss√© la main. Ce jeune homme que je devais baptiser m'a regard√© en face. Il a dit : " Eh bien, fr√®re Bill ? " J'ai dit : " Avez-vous entendu cela ? " Il a dit : " Non. " J'ai dit : " P√®re c√©leste... " Il a dit : " L√®ve les yeux. " J'ai lev√© les yeux comme ceci, et une Colonne de Lumi√®re descendait des cieux en tournoyant, et une Voix est sortie de l√†, rugissant en descendant, et a dit : " De m√™me que Jean-Baptiste fut envoy√© pour √™tre le pr√©curseur de la premi√®re Venue de J√©sus-Christ, de m√™me tu es envoy√©... " √Ē Dieu ! J'ai regard√© cette Lumi√®re. Je L'avais vue depuis que j'√©tais un petit gar√ßon.
E-85 J'ai essay√© d'en parler aux gens. Ils ont dit : " Tu as perdu la t√™te. " Mais la recherche scientifique, le feu George J. Lacy, quand il a examin√©... Quand on En a pris la photo, C'√©tait l√† malgr√© tout. C'√©tait visible sur la photo. La preuve scientifique confirme que c'est juste. Pour moi, Cela ne m'a jamais dit une seule chose sans que √ßa soit parfaitement dans les Ecritures. Quand j'ai vu ce Feu, et je L'ai entendu, et j'ai vu tout le monde crier, s'√©vanouir, tomber, regarder l√† et indiquer cette Lumi√®re... Le journal - le journal de Louisville a publi√© un article sensationnel, et cela a √©t√© publi√© dans l'Associated Press, partout au Canada et partout. " Une Lumi√®re mystique appara√ģt au-dessus d'un pr√©dicateur baptiste local pendant qu'il baptisait." " Mystique ", c'est difficile √† comprendre... Combien de fois ont-ils pris Cela ? Pratiquement tout le monde ici, je pense, a Cela chez lui. √áa se trouve l√† √† Washington DC, sous droit d'auteur, comme le seul Etre surnaturel qui ait jamais √©t√© photographi√©, scientifiquement photographi√©.
E-86 Qu'√©tait-ce ? Cette m√™me Lumi√®re, cette m√™me voix a parl√©, disant : " J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. " Pour moi, c'est la m√™me Voix. C'est la m√™me Colonne de Feu qui √©tait l√†-bas autrefois, car Elle fait les m√™mes Ňďuvres. J√©sus a dit : " Je viens de Dieu et Je vais √† Dieu. Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus. " Il est venu... Il a dit quand Il √©tait ici sur terre, √† la f√™te, Il a dit : " JE SUIS le JE SUIS. " Vous dites : " Eh bien, Tu n'as pas plus de cinquante ans, mais Tu dis... et Tu dis que Tu as vu Abraham ? " Il a dit : " Avant qu'Abraham f√Ľt, JE SUIS. " Il √©tait l√†. Qu'√©tait-ce ? Cette Lumi√®re, ce Feu, ce Dieu, cet Esprit est.... Dieu est un Feu ardent. Il est une Lumi√®re. Et Elle √©tait manifest√©e l√† en J√©sus-Christ. Elle est retourn√©e quand J√©sus est sorti de la tombe. Mais le jour o√Ļ Elle a rencontr√© Paul qui √©tait en route pour Damas, Elle √©tait retourn√©e de nouveau √† Dieu, car Elle a dit : " Je suis J√©sus que tu pers√©cutes. " Fr√®res, ne dormez pas. Ne voyez-vous pas que ce m√™me Dieu est maintenant m√™me au milieu de nous, confirmant Lui-m√™me que J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement ? Voil√† mon Absolu.
E-87 Il ne m'a jamais dit une seule chose... S'Il me disait une seule chose de contraire √† ces Ecritures... Jamais personne ne s'est d√©j√† tenu devant moi pour contester cela. Une fois, un homme a dit qu'il le ferait, et il ne l'a pas fait. Il ne s'est pas montr√©. Il avait plus de bon sens que je ne le pensais. Il est avis√© pour ne pas faire cela. Vous savez que l'homme qui s'est lev√© une fois dans une r√©union pour faire cela a √©t√© paralys√©, et on l'a emport√© dehors ? Je n'ai jamais eu √† m'inqui√©ter de quoi que ce soit, car je crois que mon Absolu, c'est la Parole de Dieu qui est rendue manifeste. C'est sur Cela que je veux reposer mon √Ęme et mon corps. Pourquoi ? Il ne m'a jamais dit une seule chose qui ne soit absolument scripturaire. Il ne m'a jamais dit une seule chose devant quiconque d'entre vous... Je d√©fie quiconque d'entre vous. Vous a-t-Il d√©j√† dit quoi que ce soit au Nom du Seigneur qui ne se soit pas accompli ? C'est exact. Qu'est-ce ? C'est " sur cette pierre ", sur cette Parole... C'est de Lui que je re√ßois la r√©v√©lation. C'est Lui qui r√©v√®le cela. Je n'ai pas d'instruction. Je ne cherche pas √† √©tudier ; je ne cherche pas √† conna√ģtre cela. Je fais tout simplement ce qu'Il me dit. Alors, quand Il me montre, je regarde ici, et √ßa se trouve l√†. Je n'ai m√™me pas vu cela, et c'est ici, et cela se manifeste. C'est mon Absolu. Cela m'a gard√© pendant toutes ces ann√©es. Fr√®res, cela m'a aid√© quand je n'avais aucun autre moyen pour √™tre aid√©. J'aimerais mourir pr√®s de cela.
E-88 Quand j'arriverai √† l'heure de ma mort, j'esp√®re que, comme Mo√Įse, je verrai ce Rocher se tenir l√†-bas. Et je d√©sire monter dessus et avoir des porteurs de cercueils pour m'emporter. En attendant ce moment-l√†, je vais mener une vie fid√®le √† cette Parole, je le promets ; en effet, c'est mon Absolu, sans aucune m√©chancet√© envers qui que ce soit, avec amour et gr√Ęce envers tous. Si ce n'est pas juste, Dieu pourrait me frapper de mort pendant que je me tiens ici √† cette chaire. Je n'ai de la m√©chancet√© envers personne. J'aime tout le monde. Et ne savez-vous pas... Avez-vous d√©j√† lu I Jean 4.17, o√Ļ il est dit qu'il vous faut avoir la correction comme cela pour qu'il y ait l'amour v√©ritable au temps du Jugement ? Ce n'est pas pour se singulariser. C'est l'amour. L'amour est strict, l'amour ch√Ętie.
E-89 Un homme qui laisserait sa femme sortir et courir toute la nuit avec des gens ivres, pour rentrer le lendemain matin, et qui dirait : " Oui, chérie, j'espère que tu as passé de beaux moments ", c'est un piètre homme. Tout homme qui laisserait sa femme sortir là, portant des shorts et ces sales petits costumes de bain, des bikinis ou quoi que ce soit, pour s'exposer là au milieu de ces gens, je doute même que vous soyez un homme. C'est juste. La valeur d'un homme ne se mesure pas par la grosseur de ses biceps, par le volume de ses muscles. C'est par son caractère que la valeur d'un homme se mesure. C'est tout à fait juste. Et le caractère vient de la Parole de Dieu, et de la Parole seule. Et tout prédicateur qui prétend être un prédicateur et qui renie cette Parole, pour moi, il a là très peu de caractère de Dieu. Amen! Peut-être qu'il y aura de l'espoir s'il écoute un moment. Oui. Eh bien, je ne veux pas être critique à votre égard. Je vous aime, et je le dis sincèrement. Mais c'est ça mon Absolu, frères, cette Parole, AINSI DIT LE SEIGNEUR. Vous savez que c'est vrai.
E-90 Je cherchais des yeux frère Carlson pour voir s'il était encore assis ici. Je pense qu'il est parti. Oui. Il parlait ici il y a quelques instants. Il était juste là à Chicago quand ce groupe de l'Association Pastorale du Grand Chicago... Eh bien, ils allaient m'attirer là-dedans pour deux ou trois jours et me réprimander, oui, sur certaines choses que j'enseignais à propos de ceci à propos de ces choses. Et trois soirées avant que cela n'arrive, je... le Saint-Esprit m'a réveillé et a dit : " Va là et tiens-toi à cette fenêtre. " Je suis allé et il y avait une Lumière qui brillait. Il a dit : " Ils t'ont tendu un piège, mais ne manque pas d'y aller, Je serai avec toi. " J'ai pris frère Carlson, frère Tommy Hicks... Vous le connaissez tous. Nous en avons la bande juste ici. Et je... Ils voulaient que j'aille prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin. Je suis allé au Town and Country et nous nous sommes assis là. Je me disais que j'allais tout simplement sonder Tommy. C'est un brave ami à moi, un précieux frère.
E-91 J'ai dit : " Tommy, je dois rencontrer ces ministres. " J'ai dit : " Tu es un docteur en th√©ologie. Avec ma pauvre fa√ßon de parler d'ignorant, ai-je dit, je ne pourrais pas faire face √† ces gens. Ne veux-tu pas le faire pour moi ? Je t'ai accord√© bien des faveurs. " Il a dit : " Oh ! je ne pourrais pas le faire, Fr√®re Branham. " Fr√®re Carlson et les autres se sont regard√©s les uns les autres, et j'ai dit : " Tu penses que tu me caches cela ? Je sais pourquoi tu refuses de le faire. " J'ai dit : " Ecoute. C'est parce que cette association a quelque chose au sujet duquel ils veulent m'interroger. " Et ils avaient tous deux l'air de s'effondrer sur le plancher. Et alors j'ai dit : " C'est certainement le cas. Mais laissez-moi vous dire, Fr√®re Hank... " Il est assis maintenant ici quelque part, il est juste par ici. Il est donc assis l√† maintenant. J'ai dit... Fr√®re Hank, laisse-le t√©moigner. Et ainsi... Nous venons d'en parler il y a quelques instants. Et alors j'ai dit : " Fr√®re Hank, √©coute. Vous avez lou√© cette salle d'h√ītel, n'est-ce pas ? Mais, AINSI DIT LE SEIGNEUR, ils ne vont pas vous l'accorder. " Il a dit : " Fr√®re Branham, j'ai le re√ßu de l'acompte. " " Peu m'importe ce que vous d√©tenez, vous n'allez pas l'obtenir. Nous serons dans un b√Ętiment o√Ļ il y a une salle peinte en vert. Celle-ci est peinte en brun. Et le docteur Meade sera assis ici, et untel..." et avec exactitude l'endroit o√Ļ ils seraient assis. Et j'ai dit : " Je ne veux pas que vous essayiez d'arranger les choses en ma faveur. Pr√©sente-moi tout simplement √† l'auditoire et je... laisse-moi faire le reste. "
E-92 Il a dit... Et ce matin-l√†, quand il est arriv√© l√†, chaque homme √©tant assis pr√©cis√©ment... On a annul√© le contrat de cette salle, et il a d√Ľ prendre ce Town and Country, l√†-bas pour - pour avoir l'endroit... une salle peinte en brun, tr√®s exactement. Le docteur Meade √©tait assis l√†, ainsi que tous les autres juste dispos√©s comme ceci. Je lui ai jet√© un coup d'Ňďil et fr√®re Tommy Hicks m'a regard√©. Il a dit : " Fr√®re Branham, c'est comme si je vais m'√©vanouir. " Et il a dit... J'ai dit : " Ne vous en faites pas. " Et alors fr√®re Carlson s'est lev√©, et il a dit : " Maintenant, je sais que beaucoup d'entre vous vont √™tre en d√©saccord avec fr√®re Branham, et des choses comme cela, mais, a-t-il dit, il y a une chose : il n'a pas peur de se tenir ici. " Et il a dit : " A pr√©sent, je vais tout simplement lui donner la parole. " Et j'ai dit : " Maintenant, chacun de vous ici, voici ce que vous avez contre moi. " Et j'ai mentionn√© quatre ou cinq diff√©rentes choses. J'ai dit : " Je voudrais que quelqu'un prenne sa Bible et vienne ici se tenir √† c√īt√© de moi pour r√©futer cela. Voyez-vous ? Certainement. Et si vous ne pouvez pas le faire, alors fichez-moi la paix. " C'est juste. Oui, oui. Oui, oui...?... C'est juste.
E-93 Quand je me tenais l√†-bas √† Bombay, en Inde, en face de la m√™me chose, quand un aveugle se tenait l√†... Et ces magiciens et tout le reste se tenaient l√†, et ils... les saints hommes, les mahom√©tans, les bouddhistes et tout... J'avais d√©j√† vu la vision montrant que cet homme allait recouvrer la vue. J'ai dit : " Que l'un de vous l√†-bas monte ici et lui redonne la vue. J'ai √©t√© re√ßu aujourd'hui par dix-sept diff√©rentes religions, et chacun de vous renie J√©sus-Christ. " J'ai dit : " Puisque votre religion est si grande, venez redonner √† cet homme la vue. " Que diriez-vous ? C'√©tait un adorateur du soleil. Comme le Saint-Esprit... Mais les gens pensaient que c'√©tait de la t√©l√©pathie, voyez-vous, que je lisais leurs pens√©es. Et j'ai dit : " Eh bien, certainement que le Dieu de la cr√©ation... Si un homme veut faire ce qui est juste, certainement que le Dieu de la cr√©ation le ram√®nera dans son √©tat normal. " Je n'aurais dit cela pour rien au monde si je n'avais pas vu cela arriver dans une vision. Mais j'√©tais alors s√Ľr. Voyez-vous, vous ne devez pas prendre quelque chose que vous imaginez. Il vous faut √™tre absolument s√Ľr que vous ne vous trompez pas. Alors les circonstances vous importent peu. Il se tient l√† avec vous ; et alors, qu'est-ce que √ßa change ? Vous savez ce qui est arriv√© l√†. L'aveugle a recouvr√© la vue.
E-94 Il y a environ deux ou trois mois, je me tenais dans la chambre et j'ai entendu une voix parler au coin. J'ai essay√© de r√©veiller mon √©pouse pour qu'elle regarde cela l√†. Il y avait... Le matin pr√©c√©dent, une chose hideuse s'√©tait tenue l√† pr√®s du lit et m'accusai, apr√®s qu'Il m'avait dit... J'ai vu un gros mamba passer ; c'est un serpent africain. Et il essayait de tuer les gens. Et je... Il poursuivait mon fr√®re. Et j'ai cri√© : " √Ē Dieu, que puis-je faire ? " Il a dit : " Il t'a √©t√© donn√© le pouvoir de le lier. " Il a dit : " Prends courage. " Je lui ai parl√©, et sa queue s'est dress√©e en l'air et a tournoy√©, juste comme l'anse de cette cruche; il est mort, √©touff√©. Et de la fum√©e bleue s'√©chappait de lui. Le lendemain matin, quand je me suis r√©veill√©, j'√©tais √©tendu l√† et j'ai dit : " Je ferais mieux de me lever et d'amener les enfants √† l'√©cole. " Et j'ai regard√©, il y avait l√† cette chose hideuse. Cela ressemblait √† Alley Oop des bandes dessin√©es, avec d'√©normes cornes dress√©es. Il faisait... Il faisait un bruit comme une poule qui caquette, ou - ou qui chante, comme lorsqu'elle sort de la grange. J'ai regard√© cela, et j'ai dit : " Meda, Meda, ch√©rie ", et elle ne s'est pas r√©veill√©e. Je me suis dit : " √áa l'effrayerait √† mort. " Puis j'ai attendu l√† une minute, et je me tenais l√†, observant.
E-95 Les gens parlent des d√©mons et, des fois, ils ne savent m√™me pas ce que c'est. C'est juste. Mais peut-√™tre que chaque jour vous les rencontrez litt√©ralement. Et vous les rencontrerez. Remarquez. Au bout d'un moment, il m'accusait, disant : " Tu n'as pas de puissance venant de Dieu. Tu n'es qu'un bluffeur. Tu n'as pas de puissance. " J'ai dit : " Satan, tu m'outrages. √Ēte-toi de mon chemin, au Nom de J√©sus-Christ. " Et il s'en est all√©. Je me suis √©tendu l√† un petit peu dans le lit, j'ai commenc√© √† me lever. J'ai senti un sentiment tr√®s doux me parcourir. Je me suis dit : " Je me demande si le Saint-Esprit n'est pas pr√©sent maintenant. " Et l√† dans le coin... croyez-moi... Voici ma Bible sur mon cŇďur. La plus douce Voix que j'aie jamais entendue de ma vie a dit : " Ne crains pas d'aller o√Ļ que ce soit ; ne crains pas de faire quoi que ce soit. Car la Pr√©sence infaillible de J√©sus-Christ sera avec toi partout o√Ļ tu iras. " Cela a r√©gl√© la question pour moi. Qu'ils soient en furie, j'ai un Absolu. Mon ancre tient bon l√†-bas, car c'est la Parole du Dieu vivant. Amen!
E-96 Croyez-vous en Lui ? Inclinons la t√™te juste un instant. Si vous n'avez pas cet Absolu maintenant, recevez-Le. Si vous voulez avoir cet Absolu, cette assurance du Saint-Esprit dans votre cŇďur, levez la main, dites : " Je veux quelque chose qui ponctuera la Parole de Dieu, pour que je voie la Parole de Dieu rendue manifeste. " Que Dieu vous b√©nisse. C'est partout dans la salle. Merci. Je ne vous dis que la v√©rit√©, mon ami. Ne laissez pas cela passer √† c√īt√© de vous. Je ne pr√©tends pas... Je ne suis rien. Je suis votre fr√®re. Ne faites pas attention au messager ; faites attention au Message. Ne faites pas attention au messager. Dieu va l'√īter du milieu de vous. Il ne partagera Sa gloire avec personne. C'est juste. Ne faites pas attention au messager ; faites attention au Message. Si un homme entrait ici en courant, qu'il soit noir, jaune, brun, en haillons, s'il a pour vous un ch√®que d'un million de dollars pour une traite bancaire, vous ne feriez pas attention √† sa couleur ou √† la mani√®re dont il est habill√©. C'est le message qu'il a pour vous qui compte. Eh bien, ne consid√©rez pas ma grammaire et-et ces choses. Rappelez-vous tout simplement, je vous parle de J√©sus-Christ qui est ici maintenant. Croyez en Lui de tout votre cŇďur. Croyez en Lui.
E-97 J'observe maintenant pour voir ce qu'Il va me dire. Gardez vos t√™tes inclin√©es et commencez √† prier. Ayez simplement la foi. Ne doutez pas. Maintenant, P√®re c√©leste, tout est entre Tes mains. Je prie, P√®re c√©leste, maintenant m√™me, pour que les hommes et les femmes qui sont ici puissent se rendre compte que ce n'est pas une chose facile √† faire, √©tant un mortel et vivant parmi les hommes, vivant avec des gens... Je prie, P√®re c√©leste, pour qu'ils comprennent ceci et sachent que Ton serviteur essaie de parler de Toi. Et j'ai vu que Tu tiens Ta Parole, Seigneur. J'ai vu que c'est la v√©rit√©. Je vois que Toi et Ta Parole vous √™tes une seule et m√™me chose. Et Tu m'as amen√© en s√©curit√© jusqu'ici, P√®re. Et si cet Ange que les gens ont vu et dont ils ont vu la Lumi√®re... Il est dans une Colonne de Feu. Seigneur, je crois de tout mon cŇďur que c'est notre Seigneur J√©sus. Je crois que c'est Son Esprit, le Saint-Esprit que nous adorons tous et en qui nous croyons tous. √Ē Dieu, puissions-nous ne pas manquer de reconna√ģtre cela maintenant, et puissions-nous comprendre et revenir, et que l'√©glise se purifie. Que chaque d√©nomination... P√®re, je ne Te prie pas de briser ces d√©nominations. Mais je prie que le Saint-Esprit entre dans ces d√©nominations et que les gens soient... afin qu'ils voient les choses diff√©remment et qu'ils puissent tous devenir un, une fraternit√©. Accorde-le. Je Te remercie pour leur pr√©cieuse collaboration, Seigneur.
E-98 Si Tu n'√©tais pas dans ceci, personne ne m'aurait invit√© √† venir. Mais Toi, Tu m'as fait trouver gr√Ęce aupr√®s de ces ministres, et je Te prie de les b√©nir, Seigneur. Je prie particuli√®rement pour eux, pour chacun d'eux. Je prie pour fr√®re Williams. Seigneur, accorde-lui le d√©sir de son cŇďur. Oh ! je Te prie de l'aider, ainsi que sŇďur Williams, et-et de leur accorder leurs d√©sirs; fr√®re Shakarian, sŇďur Shakarian, tout le comit√© ici pr√©sent de ce grand groupe la√Įc que Tu as appel√© √† sortir dans ces derniers jours, afin d'apporter un message pour unir les fr√®res. Seigneur, qu'ils ne deviennent jamais une d√©nomination. Puissent-ils demeurer libres de toutes ces choses et √©tendre leurs bras pour qu'ils fassent entrer tous les fr√®res qui sont n√©s de l'Esprit. Accorde-le. B√©nis tous les groupes. B√©nis les unitaires et les-et les... tous les diff√©rents petits groupes, Seigneur, qui ont leurs diff√©rentes opinions, les-les trinitaires et ceux qui croient qu'il y a deux personnes en Dieu, et qu'il y a trois personnes en Dieu, et Dieu est... en Dieu. Oh ! quoi qu'ils croient, √ī Dieu, qu'ils sachent qu'il n'y a qu'un seul vrai Dieu et que J√©sus-Christ est Son Fils. Et accorde, Seigneur, qu'ils soient en mesure de comprendre ces choses, que nous n'avons pas quatre ou cinq dieux. Nous n'avons qu'un seul Dieu dans-dans trois offices, le m√™me Dieu dans le P√®re, le Fils et le Saint-Esprit. Puissent-ils... qu'ils commencent √† recevoir la r√©v√©lation aujourd'hui, Seigneur.
E-99 Que ces disputes cessent et que les hommes et les femmes soient en mesure de s'associer et d'√™tre un en Christ. Car l'heure est maintenant trop avanc√©e pour avoir ces discussions et ces petites choses. Je crois que Tu... Et je crois, P√®re, que tous ceux que Tu as pr√©destin√©s √† venir √† la Vie entendront Ta Voix et viendront : " Mes brebis entendent Ma Voix. " Et je crois que Tu vas l'accorder, Seigneur. B√©nis-les maintenant. Il y a beaucoup de mains ici, peut-√™tre deux cents mains lev√©es en l'air, des gens qui veulent Te recevoir comme leur Sauveur et qui veulent Te recevoir comme-comme leur-leur-leur Absolu, quelque chose sur lequel ils pourraient √©tablir leur foi, afin que leur cŇďur ponctue chaque Parole et La rende manifeste. Accorde-le, P√®re. Je le demande au Nom de J√©sus-Christ.
E-100 Maintenant, pendant que vous êtes ici ensemble et dans ce petit groupe, je voudrais que vous priiez une minute. Et je n'ai jamais fait ceci, mais je me sens conduit à le faire. Continuez à prier. Et combien ici, de ceux qui me connaissent, sont malades ou ont un besoin pour eux-mêmes ou pour quelqu'un ? Levez vos mains pour montrer que vous me connaissez, et que vous savez que je vous connais. Levez les mains partout. Voyez-vous, on dirait que c'est partout. Maintenant, baissez vos mains. A présent, ceux qui savent qu'ils ne me connaissent pas et que moi, je ne le connais pas, levez la main. Voyez-vous ? Oh! c'est toujours partout, il n'y a pas moyen de les départager.
E-101 Maintenant, je d√©sire que vous priiez ; priez sinc√®rement. Ne doutez pas maintenant ; priez tout simplement. Et laissons le Saint-Esprit... Maintenant, si j'ai dit ces choses... Maintenant, vous savez tr√®s bien qu'il m'est totalement impossible de savoir qui vous √™tes, ce que vous √™tes, ou - ou quoi que ce soit √† ce sujet, ce que vous avez comme probl√®me. Mais qu'est-il arriv√© ? J√©sus n'a-t-Il pas promis cette m√™me chose dans le dernier jour ? Ne l'a-t-Il pas dit l√† quand Il a d√©clar√© : " Ce qui arriva au temps de Sodome ", quand Dieu √©tait manifest√© dans la chair...? Cet Homme est venu l√†, juste un Homme, Il a mang√© de la viande de vache, ou plut√īt de veau, Il a pris du lait avec du pain. Et Il a dit : " O√Ļ est Sara ? " Il a dit : " Elle est dans la tente derri√®re Toi. " Et l'Homme a dit ce qu'Il allait faire. Il a dit : " Je vais te visiter. " Abraham L'a appel√© Elohim, le Seigneur Dieu. Et Il a dit... Sara a ri en elle, et Il a dit : " Pourquoi Sara a-t-elle ri ? ", tout en ayant le dos tourn√© √† la tente. J√©sus a dit : " Ce qui arriva... "
E-102 Vous voyez, il y avait l'√©glise naturelle, l'√©glise naturelle, laquelle √©tait Lot et son groupe. Ils avaient un Billy Graham moderne l√†-bas, et-et ainsi de suite, et un Oral Roberts et les autres, qui les appelaient √† sortir. Ils ont accompli un miracle qui a consist√© √† frapper les gens d'aveuglement et √† pr√™cher l'Evangile. Et il y avait les Sodomites. Il y a toujours eu trois groupes de gens. Les Sodomites, vous voyez ce qu'ils ont fait. Mais les √©lus, ce qu'on appelle pentec√ītistes, c'√©tait Abraham, qui avait... d√©j√† sorti d'Egypte, d√©j√† sorti de Sodome, qui √©tait √©tabli dans le pays, sur une terre pauvre. Voyez-vous quel genre de message ils ont re√ßu ?
E-103 Maintenant, observez aujourd'hui. Quand jamais y a-t-il eu une fois, dites-moi, quand jamais y a-t-il eu une fois o√Ļ il est all√© √† Sodome ? Souvenez-vous, c'√©tait Abraham : A-b-e-r-h-a-m, ou plut√īt A-b-r-a-h-a-m. Quand est-ce qu'un messager est all√© vers les √©glises d√©nominationnelles locales, dont le nom se termine par h-a-m ? G-r-a-h-a-m. Qu'en est-il de celui qui est all√© vers le groupe pentec√ītiste ? On n'a jamais vu cela dans l'histoire. J'ai √©tudi√© cela tout derni√®rement, en v√©rifiant les noms. Vous dites : " Les noms ne signifient rien. " Pourquoi alors le nom de Saul fut-il chang√© en Paul ? Pourquoi celui de Simon fut-il chang√© en Pierre ? Pourquoi celui de Jacob en Isra√ęl ? Cela a certainement une signification. Ayez foi en Dieu. Ne n√©gligez pas la chose qui est... que Dieu essaie de vous donner.
E-104 Maintenant, priez. Dites : " Seigneur J√©sus, aie piti√©. " Si je ne me trompe pas, pendant que vous avez la t√™te inclin√©e, je regarde par ici. Je pense que c'est sŇďur Carl Williams qui est assise ici √† ma droite. Est-ce exact, madame Williams ? Je... Par ici, SŇďur Carl Williams ? C'est comme si c'est elle qui est assise l√† √† ma droite. Je n'√©tais pas certain. Me suis-je fait comprendre ? Je pense que non. J'essaie de voir quelqu'un que je connais. Regardez autour, je vois fr√®re et sŇďur Dauch assis ici, mais ils viennent de l'√©glise.
E-105 Est-ce l√† madame Outlaw, ici √† ma gauche ? Je pensais que c'√©tait vous toutes qui vous tenez l√†. Madame Outlaw, je vous connais. Vous √™tes quelqu'une que je connais. J'aimerais vous demander quelque chose. Regardez droit vers moi. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu ? Croyez-vous que ces choses que j'enseigne sont la v√©rit√© ? Eh bien, madame Outlaw, √† ce que je sache, cela fait plus d'une ann√©e que je ne vous ai pas parl√©, depuis la fois que j'√©tais ici. Non, je pense que je vous ai salu√©e d'un signe de la main l'autre jour au restaurant. Regardez ici vers moi. Et vous avez un fardeau sur le cŇďur, ce n'est pas tellement pour vous-m√™me, mais c'est pour quelqu'un d'autre. Il s'agit d'une jeune femme. Il s'agit de votre belle-fille. Croyez-vous que Dieu peut me dire le probl√®me de votre belle-fille ? Elle a en quelque sorte la sinusite et de plus elle est nerveuse, tr√®s tr√®s nerveuse. Tr√®s bien. Ne-ne vous inqui√©tez pas. Cela va la quitter. Elle a senti cela juste √† l'instant, en √©tant assise ici. Cela va la quitter. Ayez simplement la foi.
E-106 Croyez-vous ? Voici une femme assise juste ici en face de moi ici, elle m'est parfaitement inconnue. Mais ne pouvez-vous pas voir cette Lumi√®re suspendue au-dessus d'elle ? Elle souffre d'une faiblesse dans son corps. Elle - elle n'est pas d'ici ; elle vient de la Californie. Je suis totalement inconnu de cette femme, mais elle sait que c'est √† elle que je parle maintenant. Voyez-vous cette Lumi√®re qui est suspendue au-dessus d'elle ? Je suis... je ne la connais pas, je ne l'ai jamais vue. Mais elle s'appelle madame Elliott. Si vous croyez de tout votre cŇďur, rentrez chez vous, soyez r√©tablie. Croyez-vous cela ? Tr√®s bien. Maintenant, si je suis un inconnu et tout, faites signe de la main pour... comme cela. Voyez-vous ? Levez la main et croyez de tout votre cŇďur, voyez, si c'est vrai. Ayez la foi. Voici une dame assise juste en face d'elle ; juste √† c√īt√©, √ßa doit √™tre son mari. Elle est aussi assise l√†, et elle a mal aux muscles. Ils font des spasmes. C'est juste. Oui, madame. Madame Darwich, si vous croyez de tout votre cŇďur... Croyez-vous ? Vous y √™tes. Je ne vous connais pas, je n'ai jamais connu votre nom, ni rien √† ce sujet. Mais c'est la v√©rit√©, n'est-ce pas ? Et vous √©tiez assise l√†, disant : " Seigneur, que √ßa soit moi. " Voil√†. Si c'est juste, agitez la main de droite √† gauche comme ceci. Agitez la main si c'est juste. Vous y √™tes. Je ne l'ai jamais vue de ma vie. Le P√®re c√©leste sait que ces choses sont vraies. C'est juste.
E-107 Qu'est-ce ? C'est J√©sus-Christ. Qu'est-ce que cela fait? C'est exactement ce qu'Il avait dit que cela ferait dans les derniers jours. Maintenant, si c'est juste et que Dieu accomplit cela, montrant que c'est juste, alors la Parole que je pr√™che est juste, car c'est le m√™me Dieu qui tient Sa Parole. Croyez au Seigneur. D√©tournez-vous de votre ti√©deur. Eloignez-vous de ces choses qui vous entra√ģnent dehors, comme Hollywood, ces choses qui vous tirent au dehors comme les autres √©glises. Retournez √† Dieu, et ayez un Absolu qui fera que l'ancre de votre cŇďur tienne bon. Combien aimeraient faire cette exp√©rience avec Christ ? Levez-vous juste ici dans Sa Pr√©sence, alors que vous savez qu'Il est ici. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse. Maintenant, c'est bien. Maintenant, c'est merveilleux. Oh ! la la ! Je ne sais quoi dire. Si chacun de vous ici accepte ce Message, ce J√©sus-Christ est juste ici avec nous... " Encore un peu de temps, et le monde (les incroyants) ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez. Je serai avec vous, m√™me en vous. Les Ňďuvres que Je fais, vous les ferez aussi. " J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Est-ce juste ? Eh bien, vous Le voyez √† l'Ňďuvre, c'est exactement ce qu'Il a promis.
E-108 Maintenant, Il est ici. La seule chose que vous ayez √† faire, c'est juste de ne pas... Abandonnez-vous tout simplement et dites : " Seigneur J√©sus, je prends maintenant la r√©solution dans mon cŇďur, √† partir de ce moment, que je suis √† Toi et Tu es √† moi. Et je veux faire cette exp√©rience dans mon cŇďur de telle sorte que je puisse prononcer Ta Parole et que Ta Parole puisse vivre, et que je croie que ce que je demande sera accord√©. " Ne d√©sirez-vous pas cela ? Alors levons simplement nos mains vers Dieu et prions maintenant, nous tous, tout le monde. Et puis, je voudrais que vous leviez une main et que vous posiez l'autre sur quelqu'un qui est √† c√īt√© de vous. Bien. C'est bien. Hommes d'affaires, que Dieu vous b√©nisse √† jamais, qu'Il soit avec vous.

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