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Prédication Une Porte Dans Une Porte / 63-0223 / Tucson, Arizona, USA // SHP 1 heure et 43 minutes PDF

Une Porte Dans Une Porte

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E-1 Merci beaucoup, frĂšre, FrĂšre Tony, ainsi que tous les amis, les pĂšlerins Ă©trangers! Vous savez, nous ne prĂ©tendons pas ĂȘtre... Excusez-moi .
E-2 [Un frĂšre prĂ©sente Ă  la chaire un rapport parlant de l’exaucement par Dieu de la priĂšre de frĂšre Branham d’il y a trois ans Ă  Tulsa, Oklahoma, et de beaucoup d’ñmes qui ont Ă©tĂ© sauvĂ©es dans son ministĂšre au BrĂ©sil cette annĂ©e-lĂ .–N.D.E.]
E-3 Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Je–j’aime entendre ces rapports sur les Ăąmes qui sont sauvĂ©es, vous savez. C’est la–la chose principale. Et nous sommes heureux d’ĂȘtre ici et de voir prĂ©sents tant de nos amis venus de diffĂ©rents coins du pays. Et ce frĂšre-ci vient d’arriver maintenant dans la ville, si je comprends bien, ce matin; en fait, son Ă©quipement est dĂ©jĂ  dĂ©chargĂ© ici pour un–pour un grand rĂ©veil. Je prie certainement, frĂšre, qu’Il vous accorde un grand rĂ©veil et beaucoup d’ñmes ici dans cette ville.
E-4 Et ce matin, je suis heureux de voir beaucoup de mes amis prĂ©dicateurs. Le frĂšre Outlaw lĂ , de Phoenix, je l’ai juste aperçu quand je me suis levĂ©. Et je suis trĂšs heureux de vous voir ici, frĂšre; FrĂšre Outlaw. Vous les frĂšres de JĂ©richo qui ĂȘtes montĂ©s ici Ă  JĂ©rusalem, pour nous rendre visite, nous sommes toujours heureux de les avoir. C’est vrai, Tony.
E-5 Et ainsi–et ainsi j’ai dit ça, il n’y a pas longtemps, chez frĂšre Williams, Ă  Phoenix. J’ai dit: «Vous savez, Tucson, j’habite ici maintenant, vous savez. Ainsi, je suis plutĂŽt obligĂ© de supporter cette ville, vous voyez, ici sur la montagne, et regarder en bas vers JĂ©richo pour voir nos frĂšres. Eh bien, toujours, nous...»
E-6 Et frùre Carl disait que tant de gens font cent miles [160 km] pour venir jusqu’ici, en provenance de Phoenix. Combien ici viennent de Jeffersonville, Indiana? Levez-vous. Partout ici. Ça fait environ deux mille cent miles [3360 km]. Oh! Carl.
E-7 Je suis si heureux d’ĂȘtre ici et de jouir de cette merveilleuse LumiĂšre intĂ©rieure du Fils. Vous voyez, nous disons que cette ville est la citĂ© du soleil [en anglais: «SUN»]. Il s’agit de l’extĂ©rieur. Mais, oh! ce Fils [en anglais: «SON»] qui est Ă  l’intĂ©rieur, oh! la la! c’est de ça que je me rĂ©jouis.
E-8 Cette semaine je me suis rĂ©galĂ© de ces bĂ©nĂ©dictions, et j’ai assistĂ© au rĂ©veil du frĂšre Bethany ici, chez les PremiĂšres AssemblĂ©es de Dieu. Et j’apprĂ©cie certainement ce vaillant soldat de la croix, sa merveilleuse façon de prĂȘcher. J’étais tellement comblĂ©, cette semaine. J’ai dit: «FrĂšre Bethany et moi, nous avons beaucoup de choses en commun, particuliĂšrement la façon dont nous faisons la raie dans les cheveux, FrĂšre Bethany.» C’est ça, alors, nous pouvons toujours nous reconnaĂźtre l’un l’autre, oĂč que nous soyons.
E-9 Ainsi, nous sommes reconnaissants pour cette occasion d’ĂȘtre ici avec frĂšre Tony. Je n’arrive pas Ă  prononcer ce nom, c’est pourquoi je l’appelle simplement «FrĂšre Tony.» Excusez-moi. On appelait Pierre, «Pierre», et Paul, «Paul», et ainsi, lui c’est Tony. Je dis toujours aux gens: «Appelez-moi simplement FrĂšre Bill.» C’est ce que je... J’aime ce nom: «FrĂšre Bill», ou «FrĂšre», de toute façon, pour ĂȘtre l’un de–de vous, pour ĂȘtre un frĂšre.
E-10 J’ai apprĂ©ciĂ© ce petit dĂ©jeuner! Seulement, il n’y avait pas assez de mĂ©lasse. Je–je–je n’en avais plus. Et j’en ai empruntĂ© chez mon fils, et j’ai Ă©puisĂ© sa part, et j’en ai empruntĂ© chez leur frĂšre. Il avait un plat supplĂ©mentaire, et je n’avais toujours pas assez de mĂ©lasse. Vous savez, je suis un baptiste. Je ne crois pas dans l’aspersion. J’aime vraiment les baptiser. J’aime beaucoup, beaucoup de mĂ©lasse. J’ai pris le bol de sucre, mais il n’en restait pas beaucoup dedans. J’ai dĂ» les recouvrir un peu de sucre, vous savez.
E-11 Je me souviens que lĂ  dans le Sud, en... Je pense que c’était en Alabama, j’étais avec les–les baptistes missionnaires. J’étais lĂ , tenant un rĂ©veil. Et j’étais sous une vieille petite vĂ©randa entourĂ©e d’une moustiquaire, Ă  l’extĂ©rieur. Et il y avait lĂ  une vieille soeur de couleur. Elle a dit... Vous savez, j’avais prĂȘchĂ© dur ce soir-lĂ , et je pouvais Ă  peine me lever le lendemain matin. Et elle m’a appelĂ©, et je me souviens que je restais assez longtemps Ă©veillĂ© pour l’entendre dire: «HĂ©, pasteur.» Elle a dit: «ChĂ©ri, venez. J’ai dĂ©jĂ  cuit vos crĂȘpes quatre fois, ce matin.» Quatre fois elle avait cuit ces crĂȘpes! Je–je les aime. Je connais juste une petite histoire. Nous sommes juste ici dans une communion fraternelle, vous savez.
E-12 Le vieux frÚre Bosworth, combien ont donc connu Dr Bosworth? Il était un grand et vieil ami à moi. Une fois, il me parlait, disant: «FrÚre Branham, sais-tu ce que signifie la communion? [En anglais «Fellowship.]»
J’ai dit: «Je–je pense que oui, docteur.»
E-13 Il a dit: «Cela signifie deux compagnons [En anglais «fellow»] dans un mĂȘme bateau [En anglais «ship»]. Vous savez, c’est juste ici, lĂ  oĂč les gens... Et c’est ce qui se passe. C’est une communion intime; intime, non pas fermĂ©e; une communion intime entre eux.
E-14 Ça me rappelle un jour, comme nous pensons aux crĂȘpes... Nous les appelons des «crĂȘpes» [En anglais «flapjacks»] dans le Sud, FrĂšre Bethany. Ainsi nous... J’étais Ă  une petite partie de pĂȘche, lĂ  dans le nord du New Hampshire. C’est l’habitat de ces truites fĂ©roces. Et je portais une petite tente sur mon dos. J’ai transportĂ© cela lors d’une randonnĂ©e d’environ un jour et demi, lĂ  oĂč les gens qui ont des pieds tendres ne peuvent pas arriver. J’étais donc lĂ  Ă  attraper des truites. Oh! quel bon moment je passais! Et j’avais une petite tente. Et la veille, il y avait de belles et grandes truites dans un petit point d’eau, oh! et je les attrapais aussi vite que possible. Et quand j’en attrapais une... Si je la tuais, alors je–je la prenais et la mangeais. Mais, d’habitude, je la relĂąchais, si elle n’était pas griĂšvement blessĂ©e.
E-15 Et ma ligne Ă©tait chaque fois bloquĂ©e dans un petit tas de saules d’élans derriĂšre moi. Et je me suis dit: «Le lendemain matin, trĂšs tĂŽt, je vais prendre ma hache et descendre lĂ  pour couper ce saule d’élans»; en effet, ma petite mouche artificielle Ă©tait bloquĂ©e dans ce–dans ce tas de saules d’élans. Ainsi, je me suis levĂ© tĂŽt, et je me suis dit: «Eh bien, je pourrais attraper une truite ou deux pour le petit dĂ©jeuner.» Et j’étais tout seul. Et j’ai pris ma vieille petite hache et suis descendu pour couper ce petit saule d’élans et je me suis attrapĂ© quelques poissons.
E-16 Et sur mon chemin du retour, j’ai entendu un bruit. C’était une vieille ourse. Il y en avait plein dans cette zone-lĂ . C’était une ourse noire. Elle avait deux oursons. Et elle Ă©tait entrĂ©e dans ma tente. Ils l’avaient dĂ©molie. Il n’en restait plus rien. Juste... Le problĂšme, ce n’est pas qu’ils mangent, c’est ce qu’ils dĂ©truisent. S’ils entendent quelque chose cliqueter, ils–ils sautent dessus, vous savez. Et mon vieux tuyau de poĂȘle Ă©tait cabossĂ©, et, eh bien, je n’avais rien Ă  faire, sinon faire demi-tour.
E-17 Et quand la vieille mĂšre ourse m’a vu m’avancer, elle s’est enfuie et a appelĂ© tendrement ses petits, et l’un d’eux est allĂ©. L’autre n’est pas allĂ©. Eh bien, je me suis demandĂ© pourquoi il ne partait pas. Eh bien, je–j’avais un vieux pistolet rouillĂ©, posĂ© lĂ  dans la tente; mais l’ours Ă©tait montĂ© dessus. Ainsi, je ne voulais pas abattre la vieille ourse, de toute façon, et laisser deux orphelins dans les bois. Ainsi, je... Et certainement je... Si vous vous approchez d’une vieille mĂšre ourse ayant des petits, elle vous griffera Ă  coup sĂ»r, vous savez. Elle–elle devient plutĂŽt effarouchĂ©e quand vous avez l’intention de nuire Ă  ces petits.
E-18 Ainsi, ce petit ami Ă©tait assis, et c’était un tout petit ourson. Il semblait probablement peser vingt livres [10 kilos]; quinze Ă  vingt livres [7,5 Ă  10 kilos]. C’était trĂšs tĂŽt le matin, ils venaient Ă  peine de sortir de l’hibernation. Et le petit gars avait le dos tournĂ© vers moi, tout voĂ»tĂ© comme cela. Eh bien, je me suis dit: «Qu’est-ce qui intĂ©resse tant la petite crĂ©ature?» Et la pauvre mĂšre ourse et l’autre petit ourson se tenaient par lĂ , et elle continuait Ă  l’appeler tendrement, mais il ne lui prĂȘtait pas la moindre attention.
E-19 Je me suis demandĂ©: «Que se passe-t-il avec ce petit ami?» J’avais en vue un arbre, oĂč je pouvais grimper si elle me chargeait. Je me suis donc dit: «Il faut que je voie ce qui fascine tant ce petit ami.» GĂ©nĂ©ralement, ils prennent fuite. Ainsi, j’ai continuĂ© Ă  m’approcher, en la surveillant, en prenant un contour, jusqu’à ce que je le voyais de profil. Et vous seriez Ă©tonnĂ© de voir ce qui se passait.
E-20 Ce petit gars s’était emparĂ© de mon seau de mĂ©lasse, et–et c’était un petit seau d’un demi-gallon [1,89 litre.] plein de mĂ©lasse. Et il en avait ĂŽtĂ© le couvercle. Et ils aiment les choses sucrĂ©es, de toute façon, vous savez. Il ne savait pas comment boire cela. Ainsi, il plongeait simplement sa petite patte dedans et lĂ©chait comme cela, vous savez, aprĂšs l’avoir soulevĂ©e. Et il–il n’arrivait pas... Je lui ai criĂ© dessus. J’ai dit: «Sors de lĂ !» Et il s’est retournĂ©. Il n’arrivait pas Ă  ouvrir les yeux, il avait de la mĂ©lasse dans les yeux, vous savez, il regardait... vous savez. Et il avait vidĂ© ce seau et l’avait nettoyĂ© au possible.
E-21 Et je me suis simplement tenu lĂ  et je riais. Et on n’a donc pas toujours un appareil photo, vous savez, pour photographier cela. Et il Ă©tait lĂ . Et puis, aprĂšs qu’il eut fini de lĂ©cher le... vous savez, bien proprement tout le seau, il est allĂ© vers sa vieille mĂšre et son petit frĂšre, et ceux-ci se sont mis Ă  le lĂ©cher.
E-22 Je me suis donc–donc dit: «Ça ressemble Ă  une bonne vieille rĂ©union de la PentecĂŽte, oĂč nous plongeons nos mains dans le pot de miel, jusqu’aux coudes. Et puis, on sort et on en parle Ă  quelqu’un d’autre, et on le laisse nous lĂ©cher un moment, vous savez. Juste une bonne rĂ©union de lĂ©chage, vous savez. Je me suis dit que c’est lĂ  le moment que cet ourson passait.
E-23 Eh bien, il n’y avait aucune condamnation pour lui, aussi longtemps qu’il lĂ©chait la mĂ©lasse, vous savez. C’est donc ainsi que nous nous sentons dans une bonne rĂ©union Ă  l’ancienne mode. Il n’y a pas de maniĂšres guindĂ©es. Il n’y a rien du tout, sinon s’asseoir simplement et se mettre Ă  lĂ©cher. C’est tout.
E-24 Dans la Bible, vous savez, le berger portait une gibeciĂšre sur son cĂŽtĂ©. Et bien des fois, il amenait un peu de miel lĂ -dedans. Et lorsqu’une de ses brebis tombait malade, le berger allait appliquer un peu de ce miel sur une roche calcaire. Et les brebis aussi aiment ce qui est sucrĂ©, vous savez. Ainsi, il allait lĂ ... la brebis allait lĂ  et se mettait Ă  lĂ©cher cette roche. Il lĂ©chait le miel, mais en lĂ©chant le miel, il prenait du calcaire, et le calcaire l’aidait pour sa guĂ©rison.
E-25 J’ai ici toute une gibeciĂšre pleine de miel, et je vais l’appliquer sur ce Rocher, JĂ©sus-Christ, et vous les brebis, mettez-vous simplement Ă  lĂ©cher maintenant. Je suis sĂ»r que ça va–ça va guĂ©rir toutes nos maladies, si nous lĂ©chons simplement le Rocher des Ăąges; et Il prendra certainement soin du reste. Il est Celui qui guĂ©rit nos indispositions physiques et spirituelles. Il est le Lis de la vallĂ©e. Et dans le lis, nous trouvons l’opium; et l’opium est un remĂšde pour tout. Ça vous met juste en extase, et c’est comme cela que le Saint-Esprit vient. Ça vous met dans un Ă©tat d’insouciance, oĂč vous ne vous souciez pas de celui qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous ni de rien Ă  ce sujet. Vous devez alors laisser Ă©chapper la vapeur. VoilĂ !
E-26 Je me souviens d’une jeune fille qui, une fois, fut remplie du Saint-Esprit. C’était une petite fille mĂ©thodiste, aussi. Et elle donnait un tĂ©moignage. Et je n’oublierai jamais la dĂ©claration rude, pas pire que celle que je vais citer. Et elle a dit: «Eh bien, je veux louer le Seigneur pour ce Saint-Esprit.» Elle a dit: «Si c’était mieux, je crĂšverais.»
E-27 J’aime cette convention et ces rĂ©unions des Hommes d’Affaires du Plein Evangile. Et, vous savez, j’ai Ă©tĂ© ordonnĂ© il y a quelques annĂ©es, il y a environ trente-cinq ans, dans l’Eglise baptiste missionnaire. Et lĂ , j’ai essayĂ© d’ĂȘtre un ministre fidĂšle Ă  l’Evangile, et Ă  tout ce que je savais ĂȘtre correct, pendant des annĂ©es. Et puis, aprĂšs que la grande vision est venue...
E-28 Et je n’avais jamais entendu parler des pentecĂŽtistes. J’ai entendu les gens dire qu’il y avait un groupe de saints exaltĂ©s en ville, qui bavent sur le plancher, et tout. Eh bien, je n’avais jamais prĂȘtĂ© attention Ă  cela. Mais quand Dieu m’a appelĂ©, je suis allĂ© parmi eux, et j’ai simplement... Cela ressemblait Ă  ce qui Ă©tait dans mon coeur, ce dĂ©sir ardent pour quelque chose, c’était juste comme ajuster un gant Ă  une main froide. C’est vraiment la chose qu’il fallait, et j’ai vraiment apprĂ©ciĂ© cela.
E-29 Quand je suis allĂ© parmi les frĂšres, j’ai constatĂ© qu’ils avaient parmi eux les mĂȘmes problĂšmes que nous les baptistes. Ils Ă©taient divisĂ©s en tant de diffĂ©rentes organisations! Oh! la la! Il y en avait de toutes sortes. Et certains d’entre eux montaient un chameau Ă  une bosse, d’autres un chameau Ă  deux bosses, Ă  trois bosses, et d’autres des chameaux sans bosse du tout. Mais, vous savez, je me suis dit: «Je ne me joindrai Ă  aucun groupe, parce que je serais identifiĂ© juste Ă  ce groupe-lĂ . Ainsi, je me tiendrai juste entre eux et je dirai: ‘Nous sommes des frĂšres.’»
E-30 Je crois que c’était Jacob qui avait creusĂ© un puits; et les Philistins l’en ont chassĂ©. Au mieux de mes souvenirs, il l’a appelĂ© «Malice», ou quelque chose du genre. Et puis, il en a creusĂ© un autre, et il est dit que les Philistins l’en ont chassĂ©; ainsi il l’a appelĂ© «Querelle». Il en a creusĂ© un autre. Il a dit: «Il y a de la place pour nous tous.» Et c’est ce que je crois. Il y a de la place pour nous tous.
E-31 Et maintenant, je... C’est le seul groupe auquel je me suis joint depuis que je suis au sein du mouvement du Plein Evangile; je suis l’un de vous. Et je pense que c’est la chose la plus proche du Ciel qui soit. S’il y a quelque chose de plus proche, je tĂącherai de le trouver. Mais ça, c’est ce que j’ai trouvĂ©, et j’aime ça. Je m’en tiendrai Ă  ça jusqu’à ce que quelque chose de meilleur vienne. Et j’attends la venue de quelque chose de meilleur. C’est comme l’a dit Pierre le jour de la PentecĂŽte, il a dit: «Ceci, c’est Cela.» Et si ceci n’est pas Cela, alors je garderai ceci jusqu’à ce que Cela vienne. Alors je m’en tiendrai simplement Ă  ceci, parce que ceci est trĂšs bon.
E-32 Et puis, j’ai dĂ©couvert que ces Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, ces Hommes d’Affaires du Plein Evangile se tenaient en quelque sorte dans la mĂȘme voie, Ă  la brĂšche, entre les grandes et belles organisations ecclĂ©siastiques, essayant de–de jeter le pont pour quelque chose qui Ă©tait–qui crĂ©erait la communion, en combattant, pas pour essayer de briser leurs organisations ni de faire entrer tout le monde dans une seule organisation, mais juste pour crĂ©er la communion. Et c’est la raison pour laquelle je m’y suis joint. Et cette Association d’Hommes d’Affaires du Plein Evangile, c’est la seule organisation dont je fais partie, parce qu’elle–elle essayait de faire ce que, je pense, est un–serait un grand service Ă  Dieu et Ă  Son Eglise, pour faire en sorte que parmi nous, nous ne nous sentions pas sĂ©parĂ©s. Nous sommes des frĂšres, et nous avons tous reçu le mĂȘme Saint-Esprit. Maintenant, Dieu vous a donnĂ© le Saint-Esprit; Il a donnĂ© Ă  l’autre homme le Saint-Esprit.
E-33 C’est comme la ribambelle de Branham; j’ai neuf frĂšres, et certains sont trapus et d’autres sveltes, et moi je suis M. l’IntermĂ©diaire. Ainsi, ils–ils sont diffĂ©rents, certains sont blonds, d’autres ont des cheveux noirs, et d’autres n’en ont pas du tout. Et ainsi, moi je suis toujours M. l’IntermĂ©diaire. Ainsi... mais, lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, nous–nous sommes des frĂšres. Nous avions l’habitude de nous retirer dans la–dans la cour de derriĂšre et de nous battre. Mais, quand nous allions dans la cour de devant et que quelqu’un sautait sur un Branham, oh! oh! c’était tout simplement fort dĂ©plorable.
E-34 Et Ă  mon avis, c’est donc le sentiment que nous devrions tous avoir, vous voyez. Parfois, Dieu fait des choses que nous... qui, peut-ĂȘtre, ne semblent pas vraiment trĂšs correctes Ă  nos yeux. Mais cependant, si c’est Dieu qui fait cela, disons simplement amen Ă  cela. C’est Dieu qui le fait de toute façon. Vous voyez? Et nous–nous attendons impatiemment un temps.
E-35 Le soir du dimanche passĂ©, j’étais assis lĂ  pendant que frĂšre Bethany tenait sa rĂ©union, pendant qu’il prĂȘchait sur la marque de la bĂȘte; et lĂ , l’homme a touchĂ© un point capital qui a fait tressaillir mon Ăąme. Il a dit que juste lĂ  sur la route, il y a quelque chose de plus grand qui attend, quelque chose de cet ordre, lĂ -bas, quelque chose que Dieu s’apprĂȘte Ă  faire (Je crois cela aussi) pour boucler la chose et envoyer l’Eglise dans la Gloire. Comme c’est merveilleux! Maintenant, ne soyons donc pas si indolents que nous allons...
E-36 Souvenez-vous, Dieu ne change jamais Ses voies. Il reste constant, parce que c’est Sa Parole. Il est la Parole, et Sa Parole ne peut faillir. Il est infini. Par consĂ©quent, quand Dieu prend une dĂ©cision concernant quelque chose, cela doit toujours rester tel quel. Il ne peut pas se rĂ©tracter et dire: «J’étais dans l’erreur.» Vous voyez? Moi, je peux faire cela; vous, vous pouvez faire cela. Mais, Dieu ne le peut pas, parce qu’Il est infini. Voyez-vous? Sa premiĂšre dĂ©cision est Ă©ternelle.
E-37 Lorsque Dieu a donnĂ© Ă  l’homme la meilleure fortification qu’Il pouvait avoir pour Son... afin de le lier lĂ -dedans, l’enfermer lĂ -dedans, Dieu a donnĂ© Ă  l’homme Sa Parole, dans le jardin d’Eden, Sa Parole. Et Ève a fait cette... grave, fatale et irrĂ©flĂ©chie. L’une des choses les plus irrĂ©flĂ©chies qu’elle ait jamais faite, ou qu’elle ne pouvait jamais faire, c’était de raisonner sur la Parole de Dieu. Nous ne raisonnons pas; nous La croyons simplement. Eh bien, Dieu n’a jamais prĂ©vu quoi que ce soit d’autre, sinon qu’on puisse croire Sa Parole. C’est vrai. Sa Parole, nous devons rester derriĂšre Elle.
E-38 Maintenant, juste une petite parenthĂšse par ici. Vous savez, la Bible avait prĂ©dit qu’un jour, un grand prophĂšte viendrait pour rassembler IsraĂ«l. Et lorsqu’il est venu, savez-vous qu’il est passĂ© juste au milieu des gens et ceux-ci ne l’ont pas reconnu? Et alors, un jour, JĂ©sus, parlait Ă  Ses disciples, a dit: «Le Fils de l’homme monte Ă  JĂ©rusalem», et ainsi de suite.
E-39 Ils ont demandĂ©: «Pourquoi les scribes...» En d’autres termes, ceux qui ont Ă©crit les Saintes Ecritures. «Pourquoi les scribes disent-ils qu’Elie doit venir premiĂšrement et rĂ©tablir toutes choses?»
E-40 Il a rĂ©pondu: «Je vous le dis, en vĂ©ritĂ©, Elie viendra premiĂšrement. Mais Je vous dis qu’Elie est dĂ©jĂ  venu, et vous ne l’avez pas reconnu. Vous voyez, il est juste passĂ©; ils ne l’ont pas reconnu. Il en sera de mĂȘme du Fils de l’homme.» Ils ont compris qu’Il parlait de Jean-Baptiste. Maintenant, vous voyez, il n’était qu’un excentrique lĂ  quelque part Ă  la riviĂšre, un homme sauvage, qui essayait de noyer les gens dans l’eau, et ainsi de suite, ayant un message vraiment Ă©trange. Mais, c’était lĂ  le prĂ©curseur de Dieu. Et la chose Ă©tait passĂ©e, et ils ne l’ont mĂȘme pas su.» JĂ©sus est venu... Je pense qu’un tiers des Juifs n’avaient jamais entendu parler de Jean.
E-41 Je pense que lorsque JĂ©sus Ă©tait sur terre, il n’y avait pas un grand nombre de Juifs ni un centiĂšme de la population de la terre, qui savait qu’Il Ă©tait ici. Il est venu et Il s’en est allĂ©.
E-42 L’église, vous les catholiques, vous essayez de mĂȘme de revendiquer saint Patrick. Pour tout celui qui le connaissait, saint Patrick Ă©tait pratiquement tout autant catholique, catholique romain, que je le suis. Ainsi, mais considĂ©rez, considĂ©rez Jeanne d’Arc, cette sainte jeune fille qui avait des visions et ainsi de suite. Qu’avez-vous fait? Vous l’avez brĂ»lĂ©e sur le bĂ»cher, la traitant comme Ă©tant sorciĂšre. Elle s’en est allĂ©e, et ce n’est qu’aprĂšs que vous avez reconnu qu’elle Ă©tait une sainte. Vous voyez? Vous savez quoi, n’était-ce pas horrible?
E-43 Et JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de NoĂ© arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme, oĂč huit Ăąmes furent sauvĂ©es au travers de l’eau.»
E-44 Qu’arriverait-il aujourd’hui si l’EnlĂšvement avait lieu, et qu’Il prenait deux de Tucson et un de Phoenix et partout dans le monde, pendant cet EnlĂšvement universel? Et ceux qui ressusciteront des morts iront Ă  Sa rencontre dans les airs. Ils disparaĂźtront mystĂ©rieusement. Et alors, l’un de ces jours le jugement tombera sur la terre. Vous direz: «Eh bien, n’est-ce pas qu’il Ă©tait censĂ© y avoir un enlĂšvement premiĂšrement?»
Cela est dĂ©jĂ  arrivĂ©, mais vous ne l’avez pas su.
E-45 Imaginez, combien de gens peuvent disparaĂźtre dans le monde aujourd’hui, sans mĂȘme qu’un seul mot soit dit Ă  ce sujet. Vous n’en saurez rien du tout. Cinq cents personnes seront enlevĂ©es et seront portĂ©es disparues, et vous n’en saurez rien.
E-46 Nous vivons en un temps terrible. Gardons nos lampes nettoyĂ©es. Je ne dis pas que ça se passera ainsi. Voici ce que je dis, et s’il en Ă©tait ainsi? Alors le jugement frappera et l’EnlĂšvement aura eu lieu. Vous voyez?
«Il est dĂ©jĂ  venu et vous ne l’avez pas su.»
E-47 Ainsi, lorsque nous nous rassemblons dans ces rĂ©unions, rassemblons-nous dans un but, celui de servir Dieu. Consacrons nos vies Ă  cette cause. A quoi nous sert-il d’imiter quelque chose? Pourquoi accepterions-nous un substitut alors que tous les cieux sont remplis de la puissance et des bĂ©nĂ©dictions authentiques de la PentecĂŽte? Pourquoi devrions-nous accepter un substitut? Vous n’allez pas Ă©puiser les bĂ©nĂ©dictions de Dieu. Demandez beaucoup.
E-48 Pourriez-vous imaginer un petit poisson d’environ un demi-pouce [1,27 cm] de long, lĂ  au milieu de l’ocĂ©an, qui se dit: «Je ferai mieux de boire cette eau modĂ©rĂ©ment. Je pourrais venir Ă  en manquer.»? Eh bien, ç’a l’air stupide. Eh bien, c’est plus stupide que cela de penser que vous pourriez Ă©puiser la bontĂ© de Dieu.
E-49 Je... Pendant que je regardais il y a quelques instants, quel honneur Ă©tait-ce de voir cet homme ĂągĂ©, la mĂšre et le pĂšre de Carl Williams; c’est la premiĂšre fois que j’ai le privilĂšge de les voir, autant que je le sache. Levez-vous. Et, pensez-y, ils ont environ quatre-vingts ans ou Ă  peu prĂšs cela, et Dieu a gardĂ© ce vieux couple. A les voir, on dirait que c’est le frĂšre de Carl, et non son pĂšre. Et Tony a dit que sa mĂšre est sortie de la voiture lĂ -bas, et a claquĂ© la portiĂšre, et elle a traversĂ© lĂ  comme une petite soldate. Oh! la la! oh! la la! vous voyez? Combien Dieu a Ă©tĂ© bon envers nous!
E-50 Eh bien, si vous n’ĂȘtes pas un–si vous n’ĂȘtes pas membre de cette association des Hommes d’Affaires du Plein Evangile, vous les hommes, je m’adresse Ă  vous les baptistes en tant qu’un baptiste, en tant que mĂ©thodiste, je suis un mĂ©thodiste.
E-51 Et une fois, je prĂȘchais lĂ  dans l’Arkansas et je... Il y avait un vieil homme qui marchait avec des bĂ©quilles, et qui avait Ă©tĂ© guĂ©ri. Il vendait des crayons dans la rue. Il se tenait debout lĂ  ce soir-lĂ , et il attirait toute l’attention pendant toute la rĂ©union. Il y avait environ (oh!), je pense, cinq ou six mille personnes rassemblĂ©es lĂ  au Robinson Memorial Auditorium, et il... Ă  Little Rock. Et il disait: «Gloire Ă  Dieu pour m’avoir guĂ©ri!» C’est Ă  peine si on pouvait prĂȘcher. Et directement, il se tenait debout. Il a dit: «HĂ©! FrĂšre Branham, j’aimerais vous dire quelque chose.»
E-52 Eh bien, il Ă©tait juste en train d’avoir un jubilĂ© gastronomique, tout Ă  fait Ă  sa maniĂšre. Ainsi, il–il passait vraiment de bons moments. Et il avait Ă©tĂ© guĂ©ri et cela reprĂ©sentait tout pour lui. Et il a donc dit: «Vous savez...» Il se trouvait que c’était un nazarĂ©en. Et il a dit: «Vous savez, je vous ai entendu prĂȘcher, et j’étais sĂ»r que vous Ă©tiez un nazarĂ©en.» Il a dit... et puis, il a dit: «Moi aussi...» Il a dit: «Ensuite, j’ai entendu quelqu’un dire que vous Ă©tiez un baptiste.» Il a dit: «Et la plupart des gens que vous avez ici, ce sont des pentecĂŽtistes. Je ne comprends pas cela.»
E-53 J’ai dit: «Oh! c’est trĂšs simple.» J’ai dit: «Je suis un pentecĂŽtiste nazarĂ©en baptiste.» VoilĂ . C’est ça.
E-54 Nous sommes des chrétiens, nés de Son Esprit, lavés dans Son Sang, attendant la Venue de notre Seigneur. Que le Seigneur vous bénisse.
E-55 Si vous ĂȘtes un homme d’affaires ou que sais-je encore, laissez-moi vous dire quelque chose. Entrez. Venez, communiez. Ne vous contentez pas simplement de communier avec un groupe d’hommes auxquels vous pouvez serrer la main, mais recevez ce qu’ils ont, le Saint-Esprit. C’est cela qui apporte la vĂ©ritable communion.
E-56 Vous savez, vous ne pouvez rien fabriquer. Il ne vous est pas demandĂ© de fabriquer quoi que ce soit. Il n’était pas demandĂ© Ă  l’Eglise de produire ou de fabriquer des fruits. Vous devez porter des fruits. Voyez-vous? Vous ne pouvez pas dire–dire Ă  une brebis: «Fabrique de la laine.» Laissez simplement l’homme devenir une brebis, et il portera de la laine. C’est cela l’ennui, nous essayons de fabriquer quelque chose. Ne fabriquez pas cela. Soyez... Arrangez simplement l’intĂ©rieur.
E-57 Pouvez-vous imaginer un merle perchĂ© lĂ -haut et ayant plantĂ© des plumes de paon dans ses ailes et disant: «Voyez, je suis un paon.» Il essaie d’y mettre quelque chose qui n’a jamais poussĂ© depuis l’intĂ©rieur. Et nous trouvons trop de ces choses-lĂ  parmi nos groupes pentecĂŽtistes. Soyons des pentecĂŽtistes vĂ©ritables, authentiques et nĂ©s de nouveau. Maintenant je dirais, c’est l’unique chose que j’ai trouvĂ©e de ce cĂŽtĂ© du Ciel, qui me donne l’assurance que mes pĂ©chĂ©s sont partis, et que je suis nĂ© de l’Esprit de Dieu. Alors, vous avez quelque chose, une ancre en vous, qui tient.
E-58 Eh bien, je n’avais pas l’intention de vous prendre autant de temps. Je sais qu’il vous faut partir. Je suis plutĂŽt l’une de ces personnes verbeuses. Il me faut environ une heure avant de commencer, et ensuite, je prĂȘche pendant deux heures, ensuite, il me faut environ trois heures pour m’arrĂȘter. Et ainsi, je–je ne serais pas si radical, ce matin, de toute façon. Ainsi, nous apprĂ©cions le fait que vous soyez venus.
E-59 Et j’habite ici Ă  Tucson maintenant, ici dans la bonne vieille JĂ©rusalem. Je descendrai une fois ou deux, FrĂšre Tony, si le Seigneur le veut, pour vous aider par lĂ , et assister Ă  toutes vos–à toutes les rĂ©unions de rĂ©veil. A vous mes frĂšres ministres, je ne suis pas venu ici pour construire une Ă©glise. Je suis venu ici pour aider celles qui sont dĂ©jĂ  construites, et user de mon influence pour tout ce que je peux, afin de vous aider, frĂšres, Ă  gagner des Ăąmes ici Ă  Tucson; ce n’est pas du tout pour commencer une sĂ©rie de rĂ©unions quelque part, Ă  moins que ce soit une sĂ©rie de rĂ©unions oĂč l’on collabore, ou quelque chose nous permettant de nous rassembler. Je ne suis pas du tout venu pour commencer une Ă©glise. Non, non. Nous en avons beaucoup. Ce dont nous avons besoin, c’est de les remplir de chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau. Oui, oui.
E-60 Ainsi, je suis ici pour m’atteler Ă  la tĂąche, et pour apporter mon secours de toutes les maniĂšres que je peux, et partout oĂč je peux, et Ă  chaque porte qui est ouverte, pour donner le tĂ©moignage de la grĂące salvatrice de notre Seigneur JĂ©sus-Christ, et du remplissage de Son Esprit qui m’a gardĂ© toutes ces annĂ©es. Eh bien, souvent...
E-61 J’ai vu Tony, il y a quelques instants, il a dit: «Il me faut Ă©crire, FrĂšre Branham, ce que je veux dire.» Moi aussi. Vous savez, quand vous devenez un peu vieux, vous n’avez plus une mĂ©moire comme autrefois.
E-62 L’autre jour, quelqu’un a dit–il a dit: «FrĂšre Branham, quel Ăąge avez-vous?» «Oh! ai-je dit, j’ai dĂ©passĂ© vingt-cinq ans.»-Combien?-J’ai dit: «J’ai dĂ©passĂ© vingt-cinq ans pour la deuxiĂšme fois.»
E-63 Ainsi, je ne suis plus un enfant. C’est la raison pour laquelle nous nous faisons une raie sur le cĂŽtĂ©, frĂšre. C’est vrai. C’est vrai.
E-64 Eh bien, tout le monde aime-t-il le Seigneur? [L’AssemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Oh! c’est merveilleux! Eh bien, mettons de cĂŽtĂ© tout petit fardeau et tout petit souci maintenant.
E-65 Et si cela n’indispose pas trop les gens maintenant, Ă©tant donnĂ© que nous sommes restĂ©s assis pendant longtemps, pouvons-nous nous lever juste un moment pour la priĂšre?
E-66 Et maintenant, pendant que vous ĂȘtes debout, je vais lire un chapitre, ou plutĂŽt un verset de la Bible, pendant que vous suivez attentivement, s’il vous plaĂźt. Je vais lire dans le Livre de la RĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ, Ă  partir du verset 14, chapitre 3:
Ecris Ă  l’ange de l’Eglise de LaodicĂ©e: Voici ce que dit l’Amen, le tĂ©moin fidĂšle et vĂ©ritable, le commencement de la crĂ©ation de Dieu:
Je connais tes oeuvres. Je sais... tu n’es ni froid ni bouillant. Puisses-tu ĂȘtre froid ou bouillant!
Ainsi, parce que tu es tiùde, ... tu n’es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche.
Parce que tu dis: Je suis riche, je me suis enrichi, ... je n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misĂ©rable, pauvre, aveugle et nu,
je te conseille d’acheter de moi de l’or Ă©prouvĂ© par le feu, ... tu deviennes riche, et des vĂȘtements blancs, afin que tu sois vĂȘtu et que la honte de ta nuditĂ© ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies.
Moi, je reprends et je chñtie tous ceux que j’aime. Aie donc du zùle, et repens-toi.
Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.
Celui qui vaincra, je lui accorderai de s’asseoir ... je le ferai asseoir avec moi sur mon trîne, comme moi j’ai vaincu et me suis assis avec mon Pùre sur son trîne.
Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises!
E-67 Pendant que nous avons nos tĂȘtes et nos coeurs inclinĂ©s, prions.
E-68 Seigneur JĂ©sus, nous Te remercions ce matin, Toi notre Gracieux et Noble Dieu, qui as ressuscitĂ© le Seigneur JĂ©sus d’entre les morts, et qui nous L’a prĂ©sentĂ© ce matin, sous la forme du Saint-Esprit, Lequel est en train de courtiser nos coeurs pour une marche intime avec Lui. Cela, d’autant plus que nous voyons le jour approcher, le jour du temps va bientĂŽt disparaĂźtre maintenant pour se fondre dans l’éternitĂ©. Nous nous approchons du rivage. Nous pouvons entendre les vagues dĂ©ferlantes. Ô Dieu, c’est une heure dangereuse, comme nous l’avons lu ici, ce dernier Ăąge de l’église de LaodicĂ©e, oĂč nous nous approchons du rivage. Et les richesses et les choses de ce monde ont aveuglĂ© les yeux des gens. Oh! nous prions, ĂŽ Dieu, que notre ancre puisse tenir fermement dans le Rocher des Ăąges, en attendant l’aube. Accorde-le, Seigneur.
E-69 BĂ©nis ce mouvement de Dieu, appelĂ© le chapitre des Hommes d’Affaires du Plein Evangile. Nous Te prions de bĂ©nir ce chapitre ici Ă  Tucson. Puisse-t-il croĂźtre jusqu’au point oĂč cette Auberge Ramada devra dĂ©molir ces murs et Ă©tendre sa tente, pour accueillir les chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau qui viendront. Accorde-le.
E-70 BĂ©nis le frĂšre qui vient avec le rĂ©veil, avec une tente dans cette ville. Puisse cela ĂȘtre un instrument pour aider Ă  faire entrer des Ăąmes dans ces Ă©glises-ci et–et dans le Royaume de Dieu.
E-71 BĂ©nis le frĂšre Bethany, lĂ  Ă  la PremiĂšre AssemblĂ©e, alors qu’il continue sa grande oeuvre lĂ -bas pour le Royaume de Dieu, Seigneur. Combien nous Te prions de continuer avec lui et avec les Ă©glises Ă  travers le pays!
E-72 Maintenant, alors que nous nous attendons Ă  Toi, puisse le Saint-Esprit nous donner l’interprĂ©tation, et nous Ă©clairer sur le contexte du texte, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-73 Vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  arrĂȘtĂ© pour rĂ©flĂ©chir, juste une minute, sur le fait que ceci pourrait ĂȘtre la derniĂšre fois que nous nous rencontrons? Savez-vous qu’il pourrait y en avoir parmi nous ici, si nous revenons Ă  la prochaine rĂ©union, nous serons... certains d’entre nous ne seront plus lĂ ? Nous ne savons pas ce qui va arriver. Et puis, ça pourrait ĂȘtre notre derniĂšre fois de nous asseoir dans un groupe comme celui-ci, de communier et de manger ensemble sur cette terre.
E-74 Mais, n’oubliez pas qu’il viendra un temps oĂč nous nous rencontrerons encore, non pas Ă  un–non pas Ă  un petit dĂ©jeuner, mais Ă  un souper (oh!) oĂč ce sera un grand banquet de Dieu, les noces de l’Agneau et les grandes chaises seront dĂ©ployĂ©es d’un bout Ă  l’autre du ciel, et oĂč les rachetĂ©s de tous les Ăąges s’assiĂ©ront Ă  table les uns en face des autres. Ce sera un temps glorieux. J’attends impatiemment cela.
E-75 Maintenant, j’aimerais prendre un texte ce matin, pour vous parler juste pendant quelques minutes donc. Je ne vous garderai qu’autant que possible. J’aimerais m’entretenir avec vous. J’ai quelques Ecritures et quelques notes inscrites ici, Ă  partir desquelles j’aimerais prĂȘcher pendant quelques minutes sur le sujet: Une porte dans une porte.
E-76 Eh bien, c’est une scĂšne trĂšs inhabituelle, que nous voyons ce matin, dans notre passage de l’Ecriture. C’est inhabituel Ă  bien des Ă©gards. En effet, cette Ecriture-ci est l’une des Ecritures les plus pathĂ©tiques qu’il y a dans la Bible, car ça parle de cet Ăąge dans lequel nous vivons. Elle montre que dans cet Ăąge, JĂ©sus-Christ a Ă©tĂ© mis hors de Sa propre Eglise, et Il se tient lĂ , en train de frapper Ă  la porte, cherchant Ă  y rentrer. Et les richesses et les plaisirs du monde L’ont chassĂ© de l’église, au point que l’église devient vraiment tiĂšde. C’est un tableau trĂšs pathĂ©tique, par rapport Ă  toutes les autres Ă©glises au cours des Ăąges de l’Eglise.
E-77 Je viens de terminer de les Ă©tudier dans mon Ă©glise. Et maintenant, quand je vais retourner, le dix-sept, je vais commencer Ă  traiter des Sept Sceaux.
E-78 Et maintenant, Ă  ce propos, nous trouvons que toutes les autres Ă©glises au cours des Ăąges de l’église avaient acceptĂ©. Mais dans le dernier Ăąge de l’église, LaodicĂ©e, Christ a Ă©tĂ© chassĂ© du milieu des gens. Et ils L’ont mis hors de l’église, et Il cherchait Ă  y rentrer, aprĂšs avoir Ă©tĂ© chassĂ©, Il frappe Ă  la porte. Ils sont devenus aveugles...
E-79 C’est trĂšs inhabituel, mais, vous savez, parfois, c’est dans les choses inhabituelles que Dieu apparaĂźt. Dieu apparaĂźt dans ce qui est inhabituel parce que Dieu est inhabituel. Il fait des choses inhabituelles. Il apparaĂźt Ă  des moments inhabituels. Et Il est vu Ă  des moments inhabituels, Ă  des moments oĂč vous ne pensiez pas que vous Le verriez, qu’Il serait lĂ , pourtant, Il est lĂ . C’est trĂšs inhabituel. «Il agit par des voies mystĂ©rieuses, dit la Bible, pour accomplir Ses prodiges.» Par consĂ©quent, cela Le rend inhabituel.
E-80 Et c’est ce qu’il en est. Nous entrons dans un courant habituel de choses, et nous manquons Dieu. Bien des fois, ce sont les choses inhabituelles qui amĂšnent Dieu, les choses inhabituelles. Il est un fait que nous devenons tellement liĂ©s Ă  un certain credo, ou Ă  quelque chose que nous essayons de servir. Et alors, si tout n’arrive pas trĂšs exactement tel que nous pensons que ça le devrait, alors nous–nous dĂ©considĂ©rons cela. «C’est... cela n’est pas–cela n’est pas de Dieu.» Nous commettons une grave erreur.
E-81 Dieu se manifeste, et ensuite Il se cache dans la mĂȘme chose Ă  travers laquelle Il se manifeste. Vous voyez? Il se manifestera dans quelque chose, et puis, Il se retire et se cache.
E-82 C’est comme la semence; Dieu se manifeste dans une belle fleur, ensuite, il la laisse pourrir. Mais Il se cache en vue de rĂ©apparaĂźtre. Et Dieu agit ainsi. Il est trĂšs inhabituel, agit Ă  des moments inhabituels, par des voies inhabituelles et, parfois, au travers de petites choses.
E-83 Bien des fois, nous–nous–nous manquons de voir Dieu parce que, comme nous le pensons, c’est trop petit.
E-84 J’y pensais il y a quelques minutes, lorsque nous Ă©tions en train de parler de la petitesse du chapitre, ou de la petitesse du groupe que nous avons eu. Eh bien, j’ai dĂ©jĂ  eu le privilĂšge de parler Ă  de grandes foules. A Bombay, en Inde, j’ai eu cinq cent mille personnes Ă  une seule rĂ©union. En Afrique, en Afrique du Sud, c’était environ deux cent cinquante mille personnes, peut-ĂȘtre, Ă  une seule rĂ©union. Mais lĂ  oĂč j’ai connu les moments les plus doux et les plus bĂ©nis de tous, c’était lorsque nous avions de petites rĂ©unions de priĂšre dans des maisons. Dieu est dans des lieux inhabituels et dans des choses inhabituelles.
E-85 Du fait que c’est un Canadien qui prĂȘchait ici il y a quelques instants, cela me rappelle mes braves amis du Canada. Il y a quelque temps, le roi Georges, pour qui j’ai eu le privilĂšge de prier, comme vous le savez, avait la sclĂ©rose en plaques. Le Seigneur l’a guĂ©ri. Et il Ă©tait venu au Canada Ă  l’époque oĂč il souffrait encore de cette sclĂ©rose. Et il Ă©tait un vaillant homme. Et lorsqu’il est passĂ© Ă  Vancouver, toutes les Ă©coles avaient fait sortir les enfants, afin que–qu’ils puissent sortir et prendre leurs... On leur avait remis un petit drapeau britannique, et–et–et–et ils devaient l’agiter en l’honneur du roi, Ă  la Couronne, Ă  son passage.
E-86 Et un bon ami Ă  moi, frĂšre Ern Baxter, pendant que nous suivions cela Ă  la radio comme cela se passait, le roi et sa charmante reine Ă©taient assis lĂ ... Et nous Ă©tions assis dans la piĂšce, et je n’oublierai jamais cela. Ern fut tellement Ă©mu qu’il quitta la chaise d’un bon, passa ses bras autour de moi, et se mit Ă  pleurer. Je dis: «Mais qu’est-ce qui se passe, FrĂšre Baxter?»
Il dit: «FrĂšre Branham, c’est mon roi.»
E-87 Je pensai: «Si cela peut amener un Canadien Ă  Ă©prouver un tel sentiment, de savoir que son roi Ă©tait en train de passer, qu’est-ce que cela devra faire Ă  une Ă©glise nĂ©e de nouveau, lorsque JĂ©sus passera?»
E-88 LĂ , pourtant, alors qu’il avait sa sclĂ©rose en plaques, il Ă©tait assis dans son carrosse, son automobile, et il se tenait bien droit, quoiqu’il ait dit qu’il souffrait atrocement d’ulcĂšres, et que le dos lui faisait terriblement mal.
E-89 Et les enseignants avaient fait sortir tous les petits enfants, pour qu’ils aillent agiter ces drapeaux. Et aprĂšs le–le dĂ©filĂ©, eh bien, les enfants Ă©taient censĂ©s retourner Ă  l’école. Et aprĂšs qu’ils furent retournĂ©s, dans une certaine Ă©cole, tous les enfants Ă©taient rentrĂ©s Ă  l’exception d’une fillette. Et l’institutrice Ă©tait inquiĂšte aprĂšs avoir fait l’appel, du fait que la petite fille n’était pas lĂ . Elle s’est donc dit: «Je dois aller Ă  sa recherche.» Et–et elle a emmenĂ© les enfants. Et ils sont allĂ©s dans les rues, cherchant cette petite enfant. Et au bout d’un moment, l’institutrice elle-mĂȘme a trouvĂ© la petite amie debout, appuyĂ©e contre un poteau tĂ©lĂ©graphique, pleurant Ă  chaudes larmes.
E-90 Et comme elle pleurait, l’institutrice lui a demandĂ©: «Qu’y a-t-il, chĂ©rie?» Elle a demandĂ©: «N’as-tu pas agitĂ© ton drapeau au roi?»
Elle a dit: «Si, j’ai agitĂ© mon drapeau au roi.»Elle a dit: «Est-ce que tu as pu voir le roi?»
«Oui, je–je–j’ai vu le roi.»
«Eh bien, a-t-elle dit, pourquoi alors pleures-tu?»
E-91 L’enfant a rĂ©pondu: «Tu sais, je suis si petite. J’ai vu le roi, mais lui ne m’a pas vue.»
E-92 Eh bien, il peut en ĂȘtre ainsi avec le roi Georges ou avec n’importe quel autre roi, mais il n’en est pas ainsi avec JĂ©sus-Christ. Peu importe la petitesse de l’assemblĂ©e sur laquelle Il vous a Ă©tabli comme pasteur; combien petite l’oeuvre semble ĂȘtre, de parler juste au laitier ou au petit marchand de journaux; Il verra cela. Vous ne pouvez rien faire pour JĂ©sus sans qu’Il le sache. Vous devez vous souvenir qu’Il connaĂźt chaque petite chose que vous faites, et Il reconnaĂźtra tout le mĂ©rite, car, c’est le travail qui vous avait Ă©tĂ© assignĂ©. Peu importe combien cela est petit, faites-le, de toute façon. Si vous voulez agiter votre petit drapeau, agitez-le. Il est dans cette chose inhabituelle. Il pourrait gagner une Ăąme.
E-93 Je pense que c’était Dwight Moody. Ou, est-ce que je me trompe? Mais il se pourrait que ce ne soit pas lui. Une soeur ĂągĂ©e avait un fardeau sur le coeur, elle voulait gagner une Ăąme Ă  Christ. Et elle Ă©tait une lavandiĂšre. Je pense que cela est arrivĂ© il y a cent cinquante ans. Et elle a Ă©conomisĂ© son argent jusqu’à ce qu’elle a totalisĂ© trois dollars. Et elle a louĂ© une vieille Ă©curie de chevaux de louage Ă  un dollar pour la semaine. Et elle s’est rendue lĂ , et elle l’a nettoyĂ©e elle-mĂȘme. Elle a pris sa planche Ă  laver et en a fait un autel, et elle a montĂ© une chaire. Et–et il y avait encore de la mousse de savon sur la vieille planche Ă  laver. Et–et elle a pris quelques traitĂ©s et a commencĂ© Ă  les distribuer. C’était dans les toutes premiĂšres annĂ©es ici en AmĂ©rique. Et tout le monde y jetait un coup d’oeil, et jetait cela par terre. Il se trouvait qu’elle Ă©tait mĂ©thodiste. Ainsi les gens jetaient–jetaient cela par terre.
E-94 Et Ă  l’époque, les mĂ©thodistes Ă©taient comme ce que sont les pentecĂŽtistes: une bande de fanatiques. Ils se mettaient dans des bĂątiments d’écoles, et tombaient sous la puissance de Dieu, et on leur dĂ©versait de l’eau sur le visage. Et vous ne me direz pas le contraire; j’ai bel et bien Ă©tĂ© Ă  ces rĂ©unions. Vous voyez? Et si on les avait tout simplement laissĂ©s tranquilles, au lieu de les ramener en arriĂšre, juste les laisser aller de l’avant, ils seraient devenus des pentecĂŽtistes. Vous voyez?
E-95 Mais alors, cette pauvre femme distribuait ces traitĂ©s, et personne... tout le monde jetait cela dans la rue. Et il y avait un... Elle se tenait lĂ , pleurant, parce que les gens l’avaient rejetĂ©e, alors qu’elle avait dĂ©ployĂ© tant d’efforts pour faire venir un prĂ©dicateur dans la ville, afin de tenir le rĂ©veil. Et le prĂ©dicateur devait venir ce soir-lĂ . Comme elle s’en allait dĂ©jĂ , il y eut un pauvre petit garçon avec les... de son pĂšre. LĂ  dans le Sud, nous appelons cela «galluses», vous savez. Il portait des bretelles, et sa chevelure Ă©bouriffĂ©e lui tombait jusqu’au cou; il s’est avancĂ© et a posĂ© la question: «HĂ©, madame, qu’est-ce que vous distribuez?»
Et elle a rĂ©pondu: «C’est un tract, chĂ©ri», a-t-elle dit.
«Eh bien, dit-il, je ne sais pas lire.» Il a dit: «Ça parle de quoi?»
E-96 Et elle a dit: «Eh bien, nous allons tenir une réunion là à la vieille étable de chevaux de louage ce soir.»
Il a dit: «Merci. Puis-je en avoir un?», a-t-il dit.
«Si.» Et le garçon l’a mis dans sa poche.
E-97 Lorsque la rĂ©union a eu lieu ce soir-lĂ , vous savez qui Ă©tait lĂ ? Votre vieux pasteur loyal ainsi que la dame. VoilĂ  tous ceux qui Ă©taient Ă  la rĂ©union. Le vieux vaillant soldat, qu’il y ait une personne ou mille, il a pris son texte, s’est tenu lĂ  et a prĂȘchĂ© Ă  la dame, tout aussi loyal qu’il l’aurait Ă©tĂ© s’il prĂȘchait Ă  dix mille personnes. Qui est entrĂ© en titubant lĂ  Ă  la porte au dĂ©but du sermon, sinon ce pauvre petit garçon aux cheveux Ă©bouriffĂ©s. Ce soir-lĂ , il s’est retrouvĂ© Ă  l’autel. Si je ne me trompe pas, c’était le petit Dwight Moody, qui a envoyĂ© un demi-million d’ñmes Ă  Christ. Voyez-vous? Oh! la la! Combien de grandes rĂ©unions et de choses fleuries se dĂ©roulaient pendant ce temps! Vous voyez?
E-98 Dieu est dans des choses inhabituelles. Dieu apparaßt de façon inhabituelle. Vous devez vous souvenir de cela.
E-99 Eh bien, j’oublie le nom de l’artiste qui a peint ce tableau de JĂ©sus frappant Ă  la porte. C’est un artiste grec. Son nom m’échappe pour le moment. Mais pratiquement, il avait passĂ© sa vie Ă  peindre ce tableau. Et, vous voyez, avant que le tableau puisse ĂȘtre suspendu dans le panthĂ©on, il doit passer premiĂšrement par la salle des critiques. Et tout grand tableau doit passer par lĂ . Il doit passer par les critiques.
E-100 Oh! j’aurais bien voulu avoir ce–ce qu’il faut pour exposer cela devant cet auditoire ce matin. Vous rendez-vous compte, vous les pentecĂŽtistes, alors que nous nous refroidissons, que Dieu nous a amenĂ©s dans la salle des critiques aujourd’hui? L’église doit passer par la salle des critiques avant qu’elle ne puisse entrer dans le panthĂ©on, en tant qu’Epouse. Certainement. Pouvez-vous supporter cela? Etes-vous prĂȘt Ă  vous avancer avec les Ecritures et Ă  vous tenir vaillamment avec votre tĂ©moignage dans l’amour de Christ? Allez-vous faire volte-face et sortir avec le monde? C’est comme le dit la Bible: «DĂ©mas m’a abandonnĂ©, par amour pour le siĂšcle prĂ©sent.» C’est lĂ  que l’église se tient aujourd’hui; elle est pesĂ©e sur la balance. C’est la raison pour laquelle elle devient LaodicĂ©e.
E-101 Ce tableau, tel que l’artiste l’a peint, lorsqu’il est entrĂ© dans la salle des critiques, ils n’ont pu rien trouver comme dĂ©faut. Et, finalement, un grand critique s’est avancĂ© lĂ  et a dit: «Il y a une seule chose qui cloche dans votre tableau.» Il a dit: «C’est vrai, JĂ©sus portant la lanterne dans Sa main, vient de nuit dans l’obscuritĂ© du pĂ©chĂ©. C’est un bon tableau. L’expression de son visage, dans l’attente que quelqu’un vienne Ă  la porte pendant qu’Il est en train de frapper, a-t-il dit, ça c’est merveilleux! Et l’aspect de Son visage, pendant qu’Il dĂ©sire ardemment entendre [une voix] venant de l’intĂ©rieur. Mais, monsieur, la porte n’a pas de loquet. Si JĂ©sus venait, comment pourrait-Il entrer, car il n’y a pas de loquet Ă  la porte?»
E-102 «Oh! a dit l’artiste, c’est ainsi que je l’ai peint, car le loquet est Ă  l’intĂ©rieur. JĂ©sus ne peut pas entrer juste par Sa propre volontĂ©, il faut votre volontĂ© pour Le laisser entrer.»
E-103 «Voici, Je me tiens Ă  la porte, et Je frappe. Si quelqu’un entend Ma voix et entre–et Me laisse entrer, J’entrerai et Je souperai avec lui, et lui avec Moi.»
E-104 VoilĂ  le tableau que nous sommes en train d’observer maintenant. Pourquoi un homme frappe-t-il Ă  une porte? Qu’est-ce qui pousse un homme Ă  frapper Ă  une porte? Il cherche Ă  y accĂ©der. Il essaie d’entrer lĂ -dedans. Peut-ĂȘtre qu’il y a quelque chose dont il aimerait vous parler, ou peut-ĂȘtre qu’il aimerait vous parler d’une affaire ou de quelque chose. Ou–ou peut-ĂȘtre qu’il aimerait vous donner quelque chose. Il y a une raison, sinon il ne frapperait pas Ă  la porte. [FrĂšre Branham frappe sur le pupitre.–N.D.E.] Vous voyez? Nous allions seulement... La simple dĂ©cence humaine exige qu’on ouvre la porte pour voir ce que la personne dĂ©sire. C’est tout Ă  fait humain de le faire: d’ouvrir la porte, de demander Ă  l’homme: «PrĂ©sentez-vous? Qu’est-ce que vous dĂ©sirez?»
E-105 Il aimerait peut-ĂȘtre, il aimerait vous rendre visite, juste s’asseoir et dire: «Je suis votre ami. J’aimerais m’entretenir avec vous juste un petit moment ce matin.» Alors, assoyez-vous, s’il est un ami, et parlez avec lui. Et si c’est quelqu’un qui a besoin de quelque chose de votre part, vous pouvez en parler avec lui. Vous voyez?
E-106 Beaucoup de grands personnages ont frappĂ© Ă  des portes, tout au long de l’histoire. Eh bien, quand vous arrivez Ă  la porte, tout dĂ©pend de la personnalitĂ© de celui qui frappe. Vous devez savoir qui est celui qui frappe. Mais au moins, vous devriez aller Ă  la porte. C’est l’unique chose dĂ©cente Ă  faire, chercher Ă  savoir qui est lĂ  Ă  la porte. Allez-y, si quelqu’un frappe, dites: «A qui ai-je l’honneur?» Ouvrez la porte. «PrĂ©sentez-vous? Qu’est-ce que vous dĂ©sirez?» Oh! beaucoup–beaucoup... il se pourrait que ce soit un grand personnage. Et si c’était un grand personnage? Ce serait un grand honneur pour vous, si vous ouvriez la porte Ă  quelqu’un qui est un grand personnage.
E-107 Que serait-il arrivĂ©, d’aprĂšs vous, il y a quelques annĂ©es lorsque Adolf Hitler Ă©tait le FĂŒhrer de l’Allemagne, que pensez-vous qu’un petit homme habitant la ruelle, ou quelque part lĂ  dans la rue aurait fait s’il entendait quelqu’un frapper Ă  la porte un certain matin (vous savez?) [FrĂšre Branham frappe sur le pupitre.–N.D.E.] et qu’en allant Ă  la porte, ce petit fantassin, alors qu’il se tient lĂ , se retrouvait en face d’Adolf Hitler debout lĂ  Ă  sa porte? Eh bien, il Ă©tait le plus grand homme de l’Allemagne autrefois. Vous voyez? Certainement. Eh bien, il Ă©tait un grand homme.
E-108 Vous savez ce que ce petit fantassin aurait fait? Il serait pratiquement tombĂ© Ă©vanoui. Il se serait tenu au garde-Ă -vous, aurait exĂ©cutĂ© le salut allemand et aurait dit: «Ô Grand FĂŒhrer de l’Allemagne, entrez dans ma modeste maison. Tout ce que vous dĂ©sirez ici, tout ce que votre serviteur peut faire, faites-le-moi simplement savoir. Je le ferai volontiers.» Oh! quel honneur!
E-109 Vous savez quoi? Chaque journal de l’Allemagne aurait publiĂ© cet article, montrant que le grand Adolf Hitler s’est rendu chez un soldat ordinaire, a frappĂ© Ă  sa porte et lui a demandĂ© quelque chose. Eh bien, que Hitler ait demandĂ© quelque chose Ă  un fantassin, le fait qu’il soit allĂ© chez cet homme pour–pour honorer sa maison, quel grand Ă©vĂ©nement ç’aurait Ă©tĂ©! Quel...! et le...
E-110 Et si vous aviez Ă©tĂ© en Italie au temps de Mussolini? Et Mussolini Ă©tait le dictateur de–de–de Rome, d’Italie. Que serait-il arrivĂ© si une pauvre personne lĂ  dans la rue avait entendu quelqu’un frapper Ă  la porte un certain matin [FrĂšre Branham frappe sur le pupitre.–N.D.E.], et que Mussolini se tenait lĂ  Ă  la porte? Oh! la la! son coeur aurait frĂ©mi, il aurait dit: «Eh bien, ĂŽ grand dictateur, trĂšs honorable monsieur, entrez dans ma maison.» Il aurait frĂ©mi et tremblĂ©, en disant: «Que–que puis-je faire pour vous? Y a-t-il quelque chose ici que–que vous dĂ©sirez? Y a-t-il quelque chose que votre serviteur peut faire pour vous?» Oh! ça aurait Ă©tĂ© un grand honneur pour n’importe quel Romain de recevoir Mussolini chez lui.
E-111 Oh! qu’en serait-il si aujourd’hui la reine d’Angleterre venait ici Ă  Tucson, qu’elle atterrissait ici sur un aĂ©roport et venait dans l’une de nos maisons ici? L’une de nos... Nous ne sommes que des gens ordinaires. Et si la reine d’Angleterre venait d’Angleterre, traversant la mer, et qu’elle atterrissait ici Ă  l’aĂ©roport, à–à l’aĂ©roport et qu’on l’amenait ici en taxi, et qu’elle venait frapper Ă  votre porte? [FrĂšre Branham frappe sur le pupitre.–N.D.E.] Et vous, en honorable dame ou gentleman, vous vous approchez de la porte et dites: «Bonjour.» Et voilĂ  elle se tient lĂ , juste comme une femme ordinaire. Et vous dites: «Bonjour? A qui j’ai l’honneur?»
E-112 Et elle se prĂ©sente en disant: «Je suis la reine d’Angleterre.» Oh! la la! quel honneur! quel hommage!
E-113 Dans chaque journal de Tucson, Ă  travers les Etats-Unis, ce serait mentionnĂ© dans les informations nationales que la grande reine d’Angleterre est venue jusqu’à Tucson, en Arizona pour vous rendre visite, vous une pauvre personne. Cela ajouterait Ă  la dignitĂ© de la reine, de s’humilier en venant Ă  ma porte ou Ă  votre porte Ă  vous. Eh bien, savez-vous ce qu’elle dirait? Quoiqu’elle ne soit pas... Vous n’ĂȘtes pas son sujet, mais pourtant, elle est un grand personnage. Elle est la plus grande reine du monde. A l’échelle internationale, elle est la plus grande reine du monde, au niveau international. Eh bien, vous diriez: «Honorable reine, entrez dans ma maison. S’il y a ici quelque chose que vous dĂ©sirez prendre, tout ce que vous aimeriez faire, faites comme chez vous.» Eh bien, certainement. Et tous les journaux publieraient cela.
E-114 Ou mĂȘme ce matin, si notre prĂ©sident Kennedy se prĂ©sentait Ă  votre porte. Oh! il se peut que vous soyez en dĂ©saccord avec lui, quant Ă  la politique, mais toutefois, vous le laisseriez entrer. Pourquoi? Pas parce qu’il est peut-ĂȘtre juste un homme, mais c’est Ă  cause de ce qu’il est. Il est le prĂ©sident de nos Etats-Unis. Toutefois, nous pourrions... peut-ĂȘtre que nous sommes en dĂ©saccord avec lui (je peux bien l’ĂȘtre), quant Ă  la politique. Mais pourtant, vous seriez honorĂ© de recevoir le prĂ©sident Kennedy s’il venait Ă  votre porte.
E-115 Qu’arriverait-il s’il faisait un voyage spĂ©cial pour venir Ă  votre porte? Eh bien, cela figurerait dans les journaux partout. «L’humble monsieur Kennedy, prĂ©sident des Etats-Unis, a pris son avion pour se rendre Ă  Tucson, en Arizona, afin de venir Ă  la porte de John Dupont.» Quel grand honneur ce serait pour lui, et quel honneur ce serait pour vous! Eh bien, en aucun cas vous ne le renverriez. Certainement pas. Vous le recevriez certainement, parce qu’il est un grand homme.
E-116 Pourtant, qui est plus grand que JĂ©sus? Et Il est renvoyĂ© de plus de portes que tous les dictateurs, les rois et les potentats du monde. Oui. «Je me tiens Ă  la porte et je frappe, et si quelqu’un entend Ma voix et ouvre la porte, J’entrerai et Je souperai avec lui.»
E-117 Oh! ces petits coups que nous entendons Ă  nos portes! Bien des fois, JĂ©sus frappe Ă  la porte de notre coeur. C’est lĂ  que l’église en est aujourd’hui. Ces petits coups Ă  la porte, vous sentez cela, sans doute, en ce moment mĂȘme. Qu’est-ce? C’est JĂ©sus qui essaie d’entrer, d’accĂ©der Ă  la porte de votre coeur. Il est... veut s’entretenir avec vous un petit peu.
E-118 Et si vous aimeriez honorer le prĂ©sident, et JĂ©sus? Si vous ne pourriez en aucun cas renvoyer le prĂ©sident, alors comment pouvez-vous renvoyer JĂ©sus? Le prĂ©sident n’est qu’un homme, il devra mourir. Mais JĂ©sus est votre Dieu. Il est votre Juge. Ce n’est pas tout, mais Celui-lĂ  mĂȘme qui est votre Juge est maintenant votre Sauveur.
E-119 Maintenant, peut-ĂȘtre que le prĂ©sident veut vous demander d’entrer dans l’armĂ©e. Peut-ĂȘtre vous demander de–de faire quelque chose qui serait terrible Ă  faire. Il pourrait vous demander, ou vous prendre quelque chose, vous prendre vos enfants ou quelque chose, pour qu’ils soient ses serviteurs ou autres. Il pourrait faire quelque chose de ce genre.
E-120 Mais ce n’est pas ce que JĂ©sus veut faire, Il veut vous donner quelque chose. VoilĂ  pourquoi Il frappe. Il a quelque chose pour vous. Rien n’est plus grand que ce qu’Il veut vous donner: le Saint-Esprit. Il veut vous donner la Vie Eternelle.
E-121 Que se passerait-il si le prĂ©sident disait: «Je ferai... Je viens vous prendre, et j’ai l’autoritĂ© pour le faire, pour faire de vous le prĂ©sident des Etats-Unis?» Vous–vous devrez laisser cela un jour. Qu’arriverait-il si la reine voulait faire de vous la reine d’Angleterre, et vous faire porter la couronne? Cela–vous devrez laisser cela.
E-122 Mais JĂ©sus nous donne une couronne de Vie que nous ne laisserons jamais, une couronne incorruptible de Sa gloire. Et nous ne la laisserons certainement pas. Il nous la donne. C’est une bĂ©nĂ©diction. C’est avec le Saint-Esprit qu’Il veut couronner notre vie.
E-123 Comment pourrions-nous ĂȘtre si indiffĂ©rents pour rejeter Cela? Quelle chose irrĂ©flĂ©chie l’église fait! Combien les gens peuvent devenir irrĂ©flĂ©chis, en commettant une telle erreur, en refusant d’entendre ce coup Ă  la porte! [FrĂšre Branham frappe sur le pupitre.–N.D.E.] Combien–combien il serait insensĂ© pour tout homme ou toute femme ici prĂ©sent ce matin, de s’éloigner de ce coup Ă  la porte, la Vie Eternelle!
E-124 Et nous regardons et voyons les nuages du jugement se former, en Ă©coutant la science dire: «Il est minuit moins trois.» Et pratiquement, deux de ces minutes sont consommĂ©es. Et ça, c’était il y a plusieurs annĂ©es.
E-125 Et nous voyons l’église qui est dispersĂ©e. Nous voyons toute chose continuer son chemin, tel que ça se passe, et la dĂ©nomination commencer Ă  s’enfoncer davantage dans la dĂ©nomination, se refroidissant. Et les jours du rĂ©veil, Ă  ce qu’il semble, sont presque terminĂ©s. Nous ferions tout aussi mieux de faire face Ă  la vĂ©ritĂ©. Oh! nous avons beaucoup de bruits, certainement, le piano joue, et des gens qui sautillent. Les femmes se coupent les cheveux, et se mettent du bleu aux yeux, faisant des extravagances; et les hommes les laissent faire! Cela est contraire aux Saintes Ecritures.
E-126 Quel spectacle Ă©coeurant nous voyons mĂȘme dans nos rues aujourd’hui! Hier, j’ai pris mes enfants, je voulais aller voir le dĂ©filĂ© des cavaliers pratiquant le rodĂ©o, mes petits enfants. Mon pĂšre Ă©tait un cavalier, et je–j’ai fait un peu d’équitation; pour eux, c’est vraiment dans le sang d’aimer les chevaux. Et ils dĂ©siraient voir les chevaux. Et lorsque je me suis arrĂȘtĂ© dans la rue, j’étais Ă©coeurĂ© dans mon fort intĂ©rieur et je me suis retournĂ©, en voyant comment les gens aujourd’hui essayent de vivre comme dans le passĂ©, comment ils essayent de vivre quelque chose qui existait autrefois.
E-127 Nous sommes dans un monde qui change. Les choses changent constamment. Dans ma contrĂ©e (Je suis du Kentucky, vous le savez, de par ma naissance. C’est-Ă -dire, pratiquement tous ceux de ma famille vivent lĂ -bas.) Et ils possĂšdent Renfro Valley. Ils essaient d’imiter les montagnards, et–et ils utilisent les lampes Ă  pĂ©trole, et–et prĂ©parent avec–avec des rĂ©chauds Ă  bois, et ils portent des vĂȘtements comme ce que portaient les–les pionniers au dĂ©but. Ils sont–ils sont dans un monde qui change, et ils essaient de–de–de vivre dans un–dans un... Vous ĂȘtes dans un temps moderne, mais vous essayez de faire demi-tour pour vivre diffĂ©remment, comme autrefois. Qu’est-ce qui amĂšne l’homme Ă  faire cela? C’est parce qu’il est censĂ© faire cela.
E-128 Mais alors, lorsque vous essayez de leur apporter un Evangile qui ne change jamais, ils n’en veulent pas. Ils veulent quelque chose de moderne et qui est Ă  la page, quelqu’un qui les tapotera dans le dos et qui les laissera s’en tirer juste en adhĂ©rant Ă  l’église, et qui les laissera mener n’importe quelle sorte de vie qu’ils veulent. Mais quant Ă  retourner rĂ©ellement Ă  l’Evangile, ils n’en veulent pas. Et la chose mĂȘme en eux qui dĂ©sire retourner, c’est l’Evangile. Et ils essaient de satisfaire cela en ramenant les choses naturelles, et en refusant les choses spirituelles. Voyez-vous comment le diable renverse le–l’Evangile pour les gens?
E-129 Ce n’est pas par manque d’égard pour mes soeurs, mais autrefois, si une femme passait dans la ville comme cette femme que j’ai vue hier, en pantalon... Il fallait voir comment cette femme Ă©tait moulĂ©e dedans; ça donnait l’impression que sa peau Ă©tait dehors. Je me suis demandĂ© comment cette femme a pu y faire entrer son pied. Et elle marchait dans la rue! Alors que la Bible dit: «Une femme qui porte un vĂȘtement d’homme est une abomination aux yeux de Dieu.»
E-130 Et avec ce bleu qu’elle s’était appliquĂ© aux yeux, si elle Ă©tait passĂ©e dans une ville au temps des pionniers, le vieux mĂ©decin l’aurait internĂ©e Ă  l’hĂŽpital et l’aurait mise en quarantaine hors de la ville, Ă  cause d’une certaine maladie, disant: «Une femme qui pourrit avant d’ĂȘtre morte.» C’est vrai. Quelle maladie!
E-131 Et alors, vous essayez de faire demi-tour pour vivre quelque chose; et puis, vous refusez d’entendre l’Evangile du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode qui frappe Ă  votre porte, comme il en Ă©tait au jour de la PentecĂŽte, avec les mĂȘmes attributs qu’Il avait en Lui pour nous purifier et faire de nous de nouvelles crĂ©atures. Nous vivons dans les ombres, et l’église est dans cet Ăąge de LaodicĂ©e: «riche, n’ayant besoin de rien». Eh bien, nous les pentecĂŽtistes, nous ne pouvons pas crier trop sur les baptistes et les mĂ©thodistes, parce que la poĂȘle ne peut pas se moquer du chaudron, vous savez. Nous avons donc fait la mĂȘme chose. Eh bien, c’est vrai.
E-132 «Et, voici, Je me tiens Ă  la porte et Je frappe, et si quelqu’un ...» Maintenant, souvenez-vous, la Bible dit que JĂ©sus Ă©tait hors de l’église, dans cet Ăąge, essayant d’y entrer. Eh bien, vous ne pouvez pas contester la Parole de Dieu. Vous voyez? Il essayait d’entrer, suppliant pour entrer. «Tout celui qui ouvrira la porte, qui Me laissera entrer, oh! J’entrerai et Je souperai avec lui.» Vous voyez? Il a quelque chose sur lequel Il aimerait s’entretenir avec vous, une affaire, ou un plan du salut. Il veut vous parler. Mais peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes devenu si rempli de credos, si dur d’entendement et indiffĂ©rent que vous ne voulez pas L’entendre parler. C’est juste. «Voici, Je me tiens Ă  la...»
E-133 Vous direz: «Oh! FrĂšre Branham, maintenant attendez une minute. Je L’ai dĂ©jĂ  fait entrer.» Eh bien, peut-ĂȘtre que vous n’avez fait que cela. Mais peut-ĂȘtre que c’est tout ce que vous avez fait; vous L’avez simplement fait entrer. Vous voyez, bien des gens ne... Ils ont peur de l’idĂ©e mĂȘme de l’enfer, et ils savent que sans Christ ils vont y aller. Vous voyez? Et ils disent: «Eh bien, je L’ai laissĂ© entrer, bien sĂ»r, il y a trente ans, vingt ans.» Mais, peut-ĂȘtre que c’est tout ce que vous avez fait.
E-134 Que se passerait-il si je venais chez vous, que je frappais Ă  la porte et que vous disiez: «Entrez, FrĂšre Branham.»? J’entrerais. «Mais, tenez-vous juste ici. Ne vous mettez pas Ă  chercher partout, Ă  fouiller partout dans ma maison.» Vous voyez?
E-135 Eh bien, savez-vous qu’à l’intĂ©rieur, au-delĂ  de la porte du coeur humain, nous avons de petits compartiments secrets? Oh! nous ne voulons pas l’admettre, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Certainement, nous avons de petits compartiments secrets. Oui, oui. Nous aimons appeler... Nous L’accueillons dans nos coeurs, mais nous ne voulons pas faire de Lui notre Seigneur. Nous ne voulons pas aller en enfer, c’est pourquoi nous disons: «JĂ©sus, entre, je ne veux donc pas aller en enfer, mais Tu ne peux pas ĂȘtre mon Seigneur.»
E-136 Or, qui dit Seigneur dit «propriété». Cela signifie que lorsque vous Le laissez entrer en tant que Seigneur, Il dirige toute chose. Il est chez Lui.
E-137 Si je viens dans votre maison et que je frappe Ă  la porte, si vous ne voulez pas de moi, vous direz: «Eloignez-vous de ma porte.» Je vous apprĂ©cierai plus. Si vous me laissez entrer et que vous disiez: «Eh bien, ne vous mettez pas Ă  fouiller partout. Tenez-vous juste lĂ . Eh bien, qu’est-ce que vous voulez?» Vous voyez? Me sentirai-je le bienvenu? Pourrai-je vous exposer l’objet de ma visite chez vous? Certainement pas.
E-138 C’est ainsi qu’agit l’église aujourd’hui, mon ami. C’est ainsi que deviennent les gens. «Entre, Seigneur, mais alors, cela–c’est tout. Dis-moi ce que Tu veux.» Vous voyez? Oh! non. C’est–c’est lĂ  que nous nous mettons dans le pĂ©trin.
E-139 Nous devons bien L’accueillir. «Seigneur, entre dans ma maison. S’il y a quelque chose, s’il y a ici Ă  l’intĂ©rieur quelque chose que Tu veux, sers-Toi. Je suis Ă  Toi. Tu es Ă  moi. Tu m’honores. Toi le Grand Roi, le CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Tu as frappĂ© Ă  ma porte. Et je veux que Tu entres, Seigneur. Seigneur, sois mon Seigneur. Prends-moi. Puisses-Tu faire de moi tout ce que Tu veux. Tout ce qu’il y a de mauvais en moi, mets Ă  dĂ©couvert chaque secret de mon coeur. Entre dans chaque porte. Sonde-moi, Seigneur, vois ce qui cloche en moi. Et tout ce qu’il y a de faux, montre-le-moi, Seigneur. Jette-le dehors. Je veux que Tu sois ici Ă  l’intĂ©rieur. Je T’ai accueilli Ă  l’intĂ©rieur, pour que Tu sois mon Seigneur. Je n’ai pas reçu cette bĂ©nĂ©diction, Seigneur. Purifie-moi maintenant.»
E-140 Si je ne peux pas faire totalement de Lui mon Seigneur, je ne Lui ouvrirai jamais la porte, s’Il ne peut pas ĂȘtre le Seigneur. Je n’aimerais vraiment pas qu’Il soit mon Sauveur, s’Il ne peut pas ĂȘtre mon Seigneur. Si je... Tout le monde veut un Sauveur, mais les gens ne veulent pas d’un Seigneur. Ils veulent de quelque chose par lequel ils peuvent Ă©chapper Ă  toute condamnation Ă  aller en enfer, et ensuite, mener n’importe quel genre de vie qu’ils veulent, faire ce qu’ils veulent.
E-141 Vous savez, faisons juste un tour dans ce bĂątiment du coeur. Voulez-vous me supporter encore pendant dix minutes? Ecoutez. Remarquez. Faisons le tour du coeur juste une minute.
E-142 AussitĂŽt que vous entrez dans le coeur humain, Ă  droite, lorsque vous entrez, il y a lĂ  une petite porte, appelĂ©e «Ma vie privĂ©e». Eh bien, vous ne voulez pas du tout que quelqu’un se mĂȘle Ă  cela. «Eh bien, si je veux faire quelque chose, c’est mon affaire. Je vais me joindre Ă  l’église, et j’irai lĂ . Mais, pasteur, ne me dites pas ce que je dois faire.» Oh! si. Vous voyez? «Eh bien, je sais que la Bible dit cela, mais je ne crois pas cela.» Oh! mon gars. Vous voyez? Alors, pensez-vous que JĂ©sus demeurait dans un tel coeur? Certainement pas. Il entre pour ĂȘtre Seigneur. Il entre, Lui qui...
E-143 Et cette–cette vie privĂ©e, oh! c’est une grande chose. Eh bien, vous savez que nous voulons avoir notre propre vie privĂ©e. «Si nous voulons prendre un verre en compagnie du voisin, c’est notre affaire. Si nous les femmes, nous voulons nous couper les cheveux, c’est ce que... C’est notre privilĂšge en tant qu’AmĂ©ricaines. Si nous voulons porter des shorts, cela nous regarde.» Eh bien, c’est vrai. «Si nous les hommes, nous voulons prendre un verre en compagnie des amis, et si nous voulons laisser nos femmes faire cela, vous n’avez pas Ă  vous y ingĂ©rer en nous disant quoi que ce soit.»
E-144 Mais l’Evangile dit: «Ne le faites pas.» Eh bien, qui a raison? Vous voyez? C’est la Parole de Dieu qui est vraie.
E-145 Vous direz: «Oh! certainement, nous avons besoin–nous avons besoin de JĂ©sus.» Certainement. On pense L’avoir, et tout comme Cela.
E-146 Mais, je me dis que si cet EnlĂšvement se produisait un jour et que nous Ă©tions laissĂ©s de cĂŽtĂ©, nous nous demanderions alors comment cela s’est passĂ©, si cet EnlĂšvement survenait vraiment en secret, vous savez. Et c’est ce qui va arriver, ce sera comme un voleur dans la nuit. Vous allez... Quatre vingt dix-neuf pour cent sur chaque demi-million, sur chaque million, ne sauront jamais que l’EnlĂšvement a eu lieu. Il aura eu lieu et les gens n’en sauront rien du tout. C’est ce qu’a dit JĂ©sus. Aussi, ça rend la chose vraie. Vous voyez? Certainement. Ça arrivera comme un voleur dans la nuit, et nous serons pris.
E-147 C’est comme ce livre que j’ai lu une fois. Qui Ă©tait ce type? RomĂ©o et Juliette, ou quelque chose du genre, voyez, il est venu et l’a enlevĂ©e pendant la nuit.
E-148 C’est ce que JĂ©sus fait. Pendant que le monde se prĂ©lasse dans le sommeil, comme le dit la Bible, l’ñge de LaodicĂ©e, Il entrera furtivement et prendra cette Epouse. Alors, tous ceux qui sont ressuscitĂ©s, ceux de tous les Ăąges, ceux qui ont vĂ©cu pendant les Ăąges, iront tous au Ciel en tant qu’une partie de l’Epouse.
E-149 Alors les jugements tomberont. L’église dira: «Eh bien, attendez un instant. Je pensais qu’il Ă©tait censĂ© y avoir une Epouse, une Venue du Seigneur ainsi que l’Epouse.»
E-150 «Elle est partie depuis longtemps. (Vous voyez?) Vous n’en saviez rien du tout. (Vous voyez?) Cela est arrivĂ© secrĂštement.»
E-151 Pourquoi? Nous disons: «Je suis membre de l’église. Je suis mĂ©thodiste. Je suis baptiste. Je suis pentecĂŽtiste.» Cela ne veut rien dire pour Dieu.
E-152 Cela ne vaut pas plus que les dĂ©clarations d’un mĂ©decin qui dit: «Vous avez le cancer, c’est Ă  un stade trĂšs avancĂ©.» Mais cela–cela n’a aucun effet sur la maladie. Ça ne fait que la citer. C’est un dĂ©mon, voyez, «cancer». Si vous disiez: «C’est une colombe. C’est une buse. C’est une espĂšce de vautour.» Cela–cela, ça n’a rien Ă  voir, ce que... Et, voyez, cela ne guĂ©rit pas la maladie. Cela ne la dĂ©truit pas. Ça dĂ©clare simplement ce que c’est.
E-153 Vous dites simplement, vous dites: «Je suis–je suis un chrĂ©tien. Je suis un...» De confession seulement, peut-ĂȘtre. Voyez, nos–nos vies parlent si fort que notre tĂ©moignage n’est mĂȘme pas entendu; nos vies, nos actions, notre moralitĂ© parmi nous. -Ils vont tenir un rĂ©veil ici. -Qui va le tenir? -Les baptistes.
E-154 «Ah, nous n’aurons rien Ă  faire avec cela.» Et peut-ĂȘtre que Dieu a un message pour nous lĂ -bas. -Qui va le tenir?
E-155 «La PremiĂšre AssemblĂ©e, la Seconde AssemblĂ©e, ou la... ou le groupe du Nom de JĂ©sus, ou le–ou l’Eglise de Dieu, ou–ou une autre organisation.»
- Oh! eh bien, nous–nous, nous ne sommes pas de ce groupe-là.
E-156 Nous sommes des frĂšres. Quelqu’un osera-t-il diviser l’hĂ©ritage de Dieu? Ils ont reçu le Saint-Esprit comme vous, ils ont fait les mĂȘmes choses que vous lorsque vous L’aviez reçu. Certainement.
E-157 Mais, vous voyez pourquoi j’aime ces Hommes d’Affaires du Plein Evangile? Ils offrent une voie, de sorte que je puisse exprimer ces choses, voyez, disant: «Voici la Chose.» Nous sommes des frĂšres. «Nous ne sommes pas divisĂ©s. Nous formons tous un seul Corps», voyez, comme l’a dit le poĂšte.
E-158 Eh bien: «Cette petite porte de ma propre–ma propre vie privĂ©e, eh bien, c’est en ordre. Je serai membre de votre Ă©glise. Je me joindrai aux Hommes d’Affaires du Plein Evangile. Mais, eh bien, ne vous mettez pas Ă  me dire que je dois recevoir ce Saint-Esprit et faire des extravagances comme cela.» Vous voyez? C’est cette vie privĂ©e Ă  vous. Vous voyez? Vous n’aurez jamais JĂ©sus comme votre Seigneur, en faisant cela. Il va carrĂ©ment faire demi-tour et sortir.
E-159 Que ferez-vous dans ce cas-lĂ , si quelqu’un–si vous vous rendez chez quelqu’un et qu’on vous dise: «Tenez-vous lĂ  Ă  la porte. Dites ce que vous voulez»? Eh bien, vous direz: «Merci.», et vous vous retournerez pour sortir. JĂ©sus ferait la mĂȘme chose. Certainement. C’est la raison pour laquelle l’église est restĂ©e sur le carreau, vous voyez, telle qu’elle est. Ne laissez pas les Hommes d’Affaires du Plein Evangile en arriver Ă  ce point-lĂ .
E-160 Lorsque vous entendez un message et que vous entendez un coup Ă  la porte [FrĂšre Branham frappe sur la chaire.–N.D.E.], ouvrez et dites: «Seigneur, Qu’est-ce que vous dĂ©sirez?» Lorsque vous voyez un homme... Nous avons beaucoup d’imitateurs. Mais lorsque vous voyez quelque chose d’authentique!
E-161 Que signifie un imitateur? Que signifie un faux dollar, lorsque vous ramassez un billet de faux dollar? Cela signifie qu’il a Ă©tĂ© fait Ă  partir d’un vrai dollar. Il doit y avoir un vrai dollar, pour qu’on puisse fabriquer un faux.
E-162 Ainsi, il y a un vĂ©ritable Saint-Esprit, une vĂ©ritable puissance du salut, un vĂ©ritable Dieu d’amour. Oui. Ne prenez pas quelque chose de moins que cela. Non, non, ne le faites pas. TrĂšs bien. Cette porte privĂ©e...
Il faudra que je me dĂ©pĂȘche pour voir toutes ces portes.
E-163 Il y a une petite porte de l’orgueil, aussi. Oh! la la! c’est une mauvaise porte. Nous ferions mieux de ne pas rester Ă  cette porte-lĂ  trop longtemps. Mais vous aimez vous tenir dans cette porte personnelle, et dire: «Eh bien, ne me dites rien. (Vous voyez?) Eh bien, j’ai ma propre fiertĂ©.» Certainement, mais vous ne devriez pas faire cela.
E-164 J’ai prĂȘchĂ©, il n’y a pas longtemps, sur L’Agneau et la Colombe. Et l’agneau, vous voyez, un agneau, une brebis, ne produit qu’une chose, c’est la laine. C’est ce qu’elle produit. Et elle abandonne ses droits. Vous pouvez prendre une brebis et la suspendre en l’air comme cela, et lui lier les–les–les pattes, comme cela, et la tondre complĂštement. Elle se tiendra simplement lĂ . Elle abandonne ses droits. AprĂšs tout, c’est elle qui a produit la laine. Ça lui appartient, mais elle abandonne cela.
E-165 Lorsque vous dites Ă  un homme qu’il doit naĂźtre de nouveau, il doit ĂȘtre complĂštement purifiĂ© d’une vie de pĂ©chĂ©. Il–il doit cesser ses mensonges, ses vols, ses tricheries, et–et son prosĂ©lytisme ainsi que sa mĂ©conduite. Mon gars, certains d’entre eux explosent comme un ballon; eh bien, voyez, ça, c’est un bouc, voyez, il se mettra dans tous ces Ă©tats. Mais un vĂ©ritable agneau abandonnera son droit.
E-166 J’ai dit Ă  nos dames une fois, au sujet de... Ce n’est pas que je sois contre les dames; ce sont nos soeurs. Mais, je suis zĂ©lĂ© pour cette Ă©glise. Quand je vois la mondanitĂ© y entrer comme Ă  Sodome, alors, je dois crier contre cela. Il y a au-dedans de moi quelque chose qui fait que mon coeur saigne, et je crie. Ne prenez pas Marilyn Monroe ou l’une de ces femmes lĂ -bas comme votre modĂšle. Agissez comme Sara dans la Bible. Vous voyez? N’essayez pas d’ĂȘtre madame Quelque chose, ou quelqu’un d’autre, courir sur l’estrade et faire des extravagances, et essayer de vous vĂȘtir comme quelqu’un qui se rend Ă  une boĂźte de nuit et vous pavaner. Ne le faites pas. Chez les pentecĂŽtistes, nous avons trop de ces exhibitions Ă  la Hollywood. C’est vrai. Nous avons besoin du Saint-Esprit. Maintenant, peut-ĂȘtre que vous ne m’aimerez pas, peut-ĂȘtre que vous n’aimerez plus que je revienne ici. Mais, c’est l’occasion de dire la VĂ©ritĂ©, et ça, c’est la VĂ©ritĂ©. Eprouvez cela, voyez si ce n’est pas vrai.
Une dame a dit: «C’est mon privilĂšge en tant qu’AmĂ©ricaine.»
J’ai dit: «Mais vous abandonnerez cela.»
E-167 Une fois, ma femme et moi nous nous rendions Ă  l’épicerie en Indiana, et nous avons vu quelque chose d’étrange, une dame en jupe. C’était trĂšs Ă©trange. Elle a dit: «ChĂ©rie, n’est-ce pas que–n’est-ce pas que ces gens chantent dans des chorales?»
J’ai dit: «Oui, oui.»
- Eh bien, pourquoi?
E-168 J’ai dit: «Eh bien, tu vois, chĂ©rie, elles–elles ne sont pas de notre Royaume, ai-je dit.» J’ai dit: «De notre Royaume.» J’ai dit: «Non.»
E-169 Je suis un missionnaire, et j’ai fait plusieurs fois le tour du monde. Je trouve, quand je vais en Allemagne, je trouve un esprit allemand. Je vais en Finlande, il y a un esprit diffĂ©rent. Je vais en Australie, il y a un autre esprit. Je viens en AmĂ©rique, il y a un autre esprit. C’est un esprit national, et tous ces esprits sont du diable. C’est ce qu’a dit JĂ©sus. Les royaumes de ce monde appartiennent au diable. C’est lui qui les dirige tous. Eh bien, c’est ce qu’a dit JĂ©sus. - Ainsi, tu vois, c’est cet esprit national. - Eh bien, a-t-elle dit, ne sommes-nous pas AmĂ©ricains? - J’ai dit: «Non, non. Potentiellement, nous les sommes.»
E-170 Elle a dit: «Qui ĂȘtes-vous?» J’ai dit... «Eh bien, ne devrions-nous pas nous comporter en AmĂ©ricains?»
E-171 J’ai dit: «Non, non pas comme ce groupe de bagarreurs et ivrognes qui font la honte. Non, non. Nous sommes nĂ©s d’un Esprit cĂ©leste. Nous venons d’un pays oĂč il y a la saintetĂ© pure et sans mĂ©lange, lĂ  oĂč les Anges et la justice sont devant Dieu.» J’ai dit: «Nous vivons ici en tant qu’une nation, certainement. C’est vrai. Ceci est notre nation, raison pour laquelle nous sommes ici, essayant... mais, notre... ‘Que Ton RĂšgne vienne. Que Ta volontĂ© soit faite sur la terre comme au Ciel.’»
E-172 Par consĂ©quent, lorsque nous sommes nĂ©s d’En Haut, et que tout le pĂ©chĂ© est repoussĂ© jusque de l’autre cĂŽtĂ© de l’abĂźme, c’est l’Esprit de Dieu qui entre, le CrĂ©ateur qui entre dans notre coeur, et qui conduit notre caractĂšre. Nous ne mentons plus, nous ne volons plus, nous ne trichons plus. Nous devenons honnĂȘtes, droits et nous marchons comme des citoyens du Ciel, car nous le sommes si nous sommes nĂ©s de l’Esprit de Dieu.
E-173 Et beaucoup d’entre nous deviennent embrouillĂ©s, et–et utilisent juste de petits ismes, des sensations et autres, et ils appellent cela l’Esprit de Dieu. C’est la raison pour laquelle nous sommes si embrouillĂ©s tels que nous le sommes aujourd’hui, tout le systĂšme de l’église. C’est terrible. Et malgrĂ© tout cela, JĂ©sus-Christ se tient toujours Ă  la porte, ayant Ă©tĂ© chassĂ©.
E-174 Mais cependant, il y a une autre porte que j’aimerais ouvrir, la porte de la foi, et puis, je vais clĂŽturer. Il y en a Ă  peu prĂšs une douzaine que j’ai notĂ©e ici, mais, je vais les sauter. La porte de la foi.
E-175 Vous direz: «Voudriez-vous venir chez les Hommes d’Affaires du Plein Evangile»?
- Les quoi?
- Le Plein Evangile.
- C’est contraire à ma foi.
E-176 Il n’y a qu’une seule Foi. C’est juste. «Une seule foi, un seul Seigneur, un seul baptĂȘme.» C’est vrai.
«Eh bien, cela est contraire à ma foi.»
E-177 Peut-ĂȘtre que vous ne voulez pas que JĂ©sus se tienne Ă  la porte de votre foi. Vous avez bĂąti votre foi sur un credo d’une certaine Ă©glise, d’une certaine dĂ©nomination. C’est lĂ  que votre foi est enfermĂ©e, dans une chambre, et vous ne voulez pas laisser JĂ©sus-Christ entrer, Lui qui est la Parole.
E-178 «Au commencement était la Parole», dit Saint Jean 1. «Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Et la Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous.» Il est la Parole éternelle.
E-179 Et vous, votre foi dĂ©clare: «Le temps des miracles est passĂ©; il n’existe pas de parler en langues, ni de prophĂ©tie; ce non-sens que l’église ou que les pentecĂŽtistes Ă©talent aujourd’hui, ça n’existe pas.» Peut-ĂȘtre que vous laissez un credo bloquer la porte de votre foi.
E-180 Si vous voulez ouvrir cette porte et laisser la Parole de Dieu y entrer, afin qu’elle soit votre Seigneur, dites: «Je ne me soucie pas de ce que dit le credo. Si c’est la Bible qui le dit, Tu es mon Seigneur.»
E-181 Vous devez naĂźtre de nouveau. Et lorsque vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, alors, vous devez ĂȘtre rempli du Saint-Esprit. Peu importe le credo, ce que c’est, cela n’a rien Ă  voir avec la chose.
E-182 Vous direz: «Eh bien, je crois que JĂ©sus est le Fils de Dieu.» Le diable croit la mĂȘme chose.
E-183 Vous devez naĂźtre de nouveau. Tout le monde a peur de cette nouvelle naissance. Oh! je sais que vous dites de vous-mĂȘme que vous avez reçu la nouvelle naissance. Mais je pense que parfois nos vies parlent si fort que notre tĂ©moignage ne peut pas ĂȘtre entendu. Vous voyez?
E-184 Une naissance est un gĂąchis, peu m’importe lĂ  oĂč elle a lieu. Excusez-moi pour ce terme, mais une naissance, qu’elle ait lieu dans une porcherie, c’est un gĂąchis; qu’elle ait lieu dans une Ă©table des boeufs, c’est un gĂąchis; qu’elle ait lieu dans une chambre d’hĂŽpital, c’est un gĂąchis; et qu’elle ait lieu Ă  l’autel, c’est un gĂąchis. Elle fera que vous pourrissiez Ă  votre maniĂšre de penser. Cela vous amĂšnera Ă  rejeter tout ce qui est... Les choses que vous chĂ©rissiez autrefois de tout votre coeur, vous allez les abandonner pour laisser ce petit coup lĂ©ger Ă  la porte... Peu m’importe que ce soit une mission au coin de la rue.
E-185 Nous ici, nous croyons aux grandes choses. Nous les AmĂ©ricains, nous voulons de gros chapeaux, et–et de grosses automobiles, de grandes dĂ©nominations, plus de credos, plus de dĂ©nominations. Tout ce que nous voulons, ce sont de grandes choses. Mais Dieu est derriĂšre ce murmure doux et lĂ©ger. Beaucoup de tapages et de bruits; voilĂ  ce que nous, nous voulons.
E-186 Une fois, un fermier a pris un chariot et est allĂ© au champ. Et en allant, le chariot cahotait, faisait des cliquetis et beaucoup de bruits. Au retour, ça roulait sur les mĂȘmes bosses sans cahoter du tout. C’était chargĂ© de bonnes choses.
E-187 Nous, nous voulons le credo. «Notre dĂ©nomination est la plus grande. Nous avons ceci. Gloire Ă  Dieu, nous dĂ©passons ce groupe par ici. Nous dĂ©passons ce groupe par ici, cĂŽtĂ© paiement d’argent, production des vedettes, et pour tout le reste, ce qui fera entrer plus de monde dans l’église.» Je n’ai rien Ă  redire Ă  cela. C’est en ordre. Mais, voici ce que j’essaie de dire, ce n’est pas encore la Chose. C’est en ordre, faire entrer les gens dans l’église. Oui.
E-188 Mais JĂ©sus a dit: «Lorsqu’un homme est sorti, et a fait un prosĂ©lyte et qu’il l’a fait entrer, a-t-il dit, qu’est devenu ce dernier? Deux fois plus un enfant de la gĂ©henne qu’il ne l’était au dĂ©part.»
E-189 Nous entendons cela dans les Ă©missions de Billy Graham. En fait, nous n’avons rien Ă  dire contre ce grand Ă©vangĂ©liste. Certainement pas. C’est un homme de Dieu, et Dieu l’utilise. Mais oĂč est-il? LĂ  Ă  Sodome. Vous souvenez-vous du type? Il y avait deux Anges qui sont descendus Ă  Sodome, un type de ce qui arriverait Ă  Sa Venue, d’aprĂšs les Paroles de JĂ©sus.
E-190 Mais l’un d’eux est restĂ© avec Abraham, l’Eglise Ă©lue, appelĂ©e Ă  sortir. Observez ce que les deux Anges ont fait, alors, vous comprendrez le Message.
E-191 N’est-ce pas Ă©trange, concernant ces deux messagers? Exactement ce que Dieu avait dit en rapport avec les derniers jours, il n’y a jamais eu un homme lĂ  dans ce champ [missionnaire], Ă  toutes les Ă©poques, que ce soit au temps de Moody, de Sankey, de Finney, de Knox, de Calvin, tout du long, il n’y a jamais eu un homme qui portait un nom se terminant par h-a-m, G-r-a-h-a-m, jusqu’à ce jour. Voyez le messager envoyĂ© Ă  l’église formaliste, voyez, «pĂšre des nations».
E-192 Eh bien, l’Eglise spirituelle n’était pas lĂ -dedans, au commencement–le type des pentecĂŽtistes; observez ce messager venir vers cette Eglise. Il s’est assis et s’est entretenu avec Abraham. Il a dit: «OĂč est Sara, ta femme?» Et Il l’a appelĂ© «Abraham.» En fait, son nom Ă©tait Abram. Il a dit: «OĂč est Sara, ta femme?» Son nom Ă©tait S-a-r-a-ĂŻ, maintenant c’est devenu S-a-r-a. Il l’a appelĂ©e S-a-r-a.
Il a dit: «Elle est dans la tente, derriÚre Toi. DerriÚre Toi.»
E-193 Il a dit: «Je (pronom personnel) vais te visiter, au temps de la vie.» Et Sara... Il a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri, lorsque j’ai dit cela?» Le voilĂ .
E-194 Pourquoi en Ă©tait-il ainsi? Nous devons recevoir un Esprit comme cela qui va visiter l’Eglise, un Esprit prophĂ©tique, un Esprit de discernement. Et lorsque Cela vient, les gens refusent Cela. Pourquoi? C’est LaodicĂ©e. Nous sommes tellement endoctrinĂ©s avec des credos et autres que nous ne pouvons pas accepter cela. C’est vrai. Vous voyez? «Je me tiens Ă  la porte et Je frappe. Tout celui qui entend Ma Voix...»
E-195 «Oh! ma foi n’accepte pas ces choses.» Alors, vous avez une fausse foi.
E-196 La foi, vous savez, la vĂ©ritable et authentique foi de Dieu, ponctuera chaque promesse de Dieu d’un «Amen», le Saint-Esprit authentique. Pourquoi? Le Saint-Esprit a Ă©crit la Bible. C’est ce que dit la Bible. «C’est poussĂ©s par le Saint-Esprit que les hommes d’autrefois ont Ă©crit la Bible.» Vous voyez? Alors, comment le Saint-Esprit pourrait-Il ĂȘtre en vous, et renier Cela? C’est impossible.
E-197 «Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, a dit le prophĂšte, mais reniant ce qui en fait la force», pour libĂ©rer les hommes et les femmes du pĂ©chĂ© et des choses du monde. Que Dieu ait pitiĂ© de nous. Oh! une foi religieuse que vous avez, qui renie la Parole de Dieu, Ă©loignez-vous-en. Que la Parole de Dieu soit reconnue pour vraie. Oui, oui.
E-198 Remarquez. Il a dit: «Soi-... Et ne sais-tu pas que tu es nu, misĂ©rable, pauvre, malheureux et aveugle? Et tu ne le sais pas.» VoilĂ  le cĂŽtĂ© misĂ©rable. Maintenant, nous allons terminer. J’aimerais que vous compreniez ceci: «Tu ne le sais pas.»
E-199 Eh bien, si vous voyez un homme descendre cette grand-rue, Stone Street, ou l’une de ces grands-rues, et que cet homme soit si pauvre qu’il n’a pas d’habits, et qu’il soit misĂ©rable, malheureux, sans habits, nu; ou une femme, complĂštement nue et aveugle, sans qu’elle ne le sache. Eh bien, si elle le savait, ou si cet homme le savait, il essayerait de trouver un endroit oĂč entrer pour avoir des habits. Mais lorsqu’ils ne le savent pas, et qu’alors vous essayez de le leur dire, ils disent: «Occupez-vous de vos propres affaires.»
E-200 Eh bien, c’est exactement ce que JĂ©sus-Christ a dit que l’Eglise pentecĂŽtiste serait dans les derniers jours: «TiĂšde» et «riche». Nous sommes tout aussi riches que tous les autres. Autrefois, lorsque nous Ă©tions lĂ  dans la mission, nous avions le salut. Maintenant, nous nous sommes associĂ©s aux gens de hauts rangs comme ceci, et on a un plus grand nombre de gens, des choses grandioses et merveilleuses, mais oĂč en sommes-nous? Juste comme le reste d’entre eux. Et JĂ©sus l’a dit.
E-201 Mais malgrĂ© tout cela, Il continue Ă  frapper. [FrĂšre Branham frappe sur le pupitre.–N.D.E.] «Si quelqu’un (un individu), entend Ma Voix et ouvre la porte, J’entrerai. Et Je souperai avec lui, et lui avec Moi.»
E-202 C’est lĂ  que nous en arrivons. «Nus, aveugles.» Aveugles, effectivement aveugles, spirituellement. Vous ne pouvez rien leur dire.
E-203 Vous savez, nous avons grandi dans une grande pauvretĂ© lĂ  dans le Kentucky. Mon grand-pĂšre Ă©tait un chasseur, et un–un vĂ©ritable chasseur bien connu. Et il avait l’habitude de chasser des ratons laveurs. Je ne sais pas si vous ici... Il n’y a pas assez de cours d’eau en Arizona pour qu’on y ait des ratons laveurs, je pense. Mais ils–ils en ont lĂ -bas, ils ont des ratons laveurs. Les gens chassaient les ratons laveurs.
E-204 Combien savent ce que c’est un chasseur des ratons laveurs? Eh bien, voyez-moi les Kentuckiens prĂ©sents dans la salle. Oh! la la! TrĂšs bien. Eh bien, j’ai envie de pouvoir ĂŽter mon veston maintenant et de prĂȘcher un petit peu. J’étais en quelque sorte un peu liĂ©, mais je me sens vraiment bien maintenant. Oh! la la!
E-205 Combien connaissent ce que c’est qu’une paillasse, hein hein? Eh bien, Tony, merci. Enfin, je sens que je suis retournĂ© chez moi. Oui, oui. Oui, oui. Oui. C’est merveilleux. Oh! la la!
E-206 Le pain de maĂŻs, le maĂŻs concassĂ© et bouilli. Oh! la la! les doliques, et des feuilles des navets! En avez-vous dĂ©jĂ  mangĂ©? Oh! la la! C’est... Eh bien, nous nous sentons bien maintenant. Oui, oui. C’est bon.
E-207 Et mon grand-pùre attrapait des ratons laveurs, et il faisait fondre leur graisse. Et qu’est-ce que... Ils avaient une petite boüte. Nous avions l’habitude de garder cette petite boüte de levure.
E-208 Maman en avait une avec laquelle elle coupait des biscuits, le... en se servant d’une boĂźte Ă  levure. Et elle faisait de trĂšs gros biscuits. Vous pouviez le soulever en tenant le dessus et la partie infĂ©rieure tombait; et elle y mettait de la mĂ©lasse de sorgho, avec un gros morceau de beurre fait Ă  la maison. C’était vraiment bon. Ça irait encore bien en ce moment mĂȘme. Et j’ai plutĂŽt lĂ©sinĂ© sur la mĂ©lasse ce matin. Ainsi, vous savez, et quelque chose comme cela irait vraiment bien.
E-209 Et maman avait l’habitude de prendre cette graisse de raton laveur, et cela–c’était la panacĂ©e chez nous, cela ainsi que la pommade des fils de fer barbelĂ©s. Et elle... Lorsqu’on se blessait, on nous dĂ©versait cette vieille graisse de fils de fer barbelĂ©s dessus, avec l’essence de tĂ©rĂ©benthine. Et puis, lorsque nous tombions malades, nous prenions la graisse de raton laveur.
E-210 Et nous avions une petite piĂšce, et il y avait un–un grenier. Nous devrions monter un–un escalier, comme ceci. La rampe de l’escalier Ă©tait faite de bois des jeunes arbres. Et nous les enfants, nous dormions lĂ -haut sur une paillasse. Et puis, sur la paillasse, il y avait un lit de plumes, une housse de matelas de plumes. Et puis, on mettait des bardeaux au clair de lune; ainsi, cela faisait un trou. Et–et la neige pĂ©nĂ©trait avec le vent, ainsi maman nous couvrait d’un morceau de toile, pour empĂȘcher la neige de tomber sur nos visages la nuit, sur cette ribambelle de petits Branham. Et nous nous mettions deux au pied, deux au chevet, et deux au milieu. Nous avions vraiment toutes sortes de maniĂšres de dormir; nous nous vautrions lĂ  comme de petits cochons, et nous nous rĂ©chauffions les uns les autres.
E-211 De temps en temps, l’un de nous sortait du dessous cette toile, alors que le vent froid soufflait, et nous attrapions le rhume, et nous, nos yeux Ă©taient affectĂ©s. Et, vous savez, cette matiĂšre collante entre dans les yeux. Maman appelait cela: «MatiĂšre.» Elle disait: «Vous avez de la matiĂšre dans les yeux.»
E-212 Eh bien, je me rĂ©veillais le matin. Et maman disait: «Billy, descends. Il est temps d’aller Ă  l’école.» Et je disais: «Maman, j’ai de la matiĂšre dans les yeux. Je ne vois pas.»
E-213 Et Humpy, mon frĂšre, se rĂ©veillait. Son nom Ă©tait Edward, et nous l’appelions Humpy, par plaisanterie. Et il disait: «J’ai de la matiĂšre dans les yeux.»
E-214 Je pouvais entendre la vieille boĂźte contenant la graisse de raton laveur heurter le poĂȘle. Maman faisait complĂštement fondre cela. Alors elle montait les marches, et elle frottait et massait ces yeux. Et, croyez-le si vous voulez, la matiĂšre disparaissait. La graisse de raton laveur Ă©tait un remĂšde pour nos yeux envahis par la matiĂšre.
E-215 Mais, je vous assure, l’église est passĂ©e par un temps de froid, et la graisse de raton laveur ne marchera pas. Mais JĂ©sus a dit: «Je te conseille d’acheter un collyre», le Saint-Esprit. Vous devenez tellement aveugles, l’église devient tellement aveugle qu’elle–elle ne peut pas voir Dieu. Elle voit seulement son organisation. Elle voit seulement ce qu’elle peut voir devant nous. Elle ne regarde jamais lĂ -bas Ă  la Venue du Seigneur qui est proche. La graisse de raton laveur ne fera jamais du bien Ă  cela.
E-216 Mais le collyre du Saint-Esprit ouvrira vos yeux, et vous pouvez vous rendre compte de cela, la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ. Et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il est Dieu, et Il peut mettre du collyre dans vos yeux avec Son Saint-Esprit. Vous allez oublier que vous ĂȘtes un mĂ©thodiste, un baptiste, un unitaire, un binitaire, un trinitaire, un membre de l’Eglise de Dieu, un nazarĂ©en, ou un pĂšlerin de la saintetĂ©. Vous serez un chrĂ©tien nĂ© de nouveau, dans le Royaume de Dieu.
E-217 Vous serez quelque chose. Vous ne devrez pas essayer de dire: «Bien, je dois faire ceci.» Quelque chose en vous vous pousse Ă  faire cela. La contrainte dans votre coeur vous pousse Ă  la priĂšre. L’amour divin coule jusqu’au plus profond de votre ĂȘtre, au point que vous ne savez pas vous tenir tranquille. Les rĂ©unions de priĂšre couleront simplement de vous, comme l’eau qui coule d’un puits artĂ©sien.
E-218 Autrefois, je passais... lorsque j’étais garde-chasse pendant plusieurs annĂ©es, je passais prĂšs d’une vieille et grande source. Et elle bouillonnait comme cela. Un jour, je–je me suis assis prĂšs de cette source et j’ai dit: «Pourquoi es-tu si heureuse?» Oh! l’eau Ă©tait dĂ©licieuse. Et je–j’en buvais. J’ai dit: «Pourquoi es-tu si heureuse? Es-tu heureuse parce que les lapins boivent de ton eau?»
Et si la source pouvait parler, elle dirait: «Non.»
- Est-ce parce que les cerfs boivent de ton eau?
- Non.
- Est-ce parce que moi, je bois de ton eau?
- Non.
E-219 «Pourquoi es-tu si heureuse? Qu’est-ce qui te fait bouillonner comme cela?»
E-220 Si la source pouvait parler, elle aurait dit: «Ce n’est pas moi qui bouillonne, FrĂšre Branham. C’est quelque chose derriĂšre moi, qui me pousse, qui me fait constamment bouillonner.»
E-221 Nous nous efforçons par nous-mĂȘmes Ă  faire des choses. Mais lorsque le Saint-Esprit est lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, nous faisons cela par l’amour divin. «Car Christ est ma vie, et la mort m’est un gain», a dit Paul. Certainement. Maintenant, laissez vos yeux ĂȘtre oints de Son collyre.
E-222 En terminant, je n’ai pas l’intention de vous retenir tous ici jusqu’à ce que vous soyez trĂšs fatiguĂ©s. Que ça soit ma premiĂšre fois, ou ma deuxiĂšme fois, avec vous, pardonnez-moi si j’ai pris trop de temps. Laissez-moi terminer, alors, en disant ceci.
E-223 LĂ  dans le Sud, nous avions un frĂšre pentecĂŽtiste de couleur lĂ , qui Ă©tait vraiment un vĂ©ritable serviteur de Christ. Une certaine vieille soeur noire frĂ©quentait l’église. Et elle Ă©tait remplie du Saint-Esprit, elle Ă©tait une femme d’un caractĂšre remarquable. Et elle avait un mari, ce dernier Ă©tait un brave vieil homme. Il s’appelait... On l’appelait Gabriel. Et nous, nous l’appelions tout simplement par son diminutif Gabe.
E-224 Et nous n’arrivions donc jamais Ă  l’amener Ă  se mettre en ligne avec l’église. Il–il ne voulait tout simplement pas venir Ă  l’église. C’est ce qu’il disait. Oh! et lĂ  dans la salle de billard oĂč il traĂźnaillait, les jeunes gens disaient: «C’est une bande de saints exaltĂ©s, et ils ne valent rien.» Et le dimanche matin, la seule chose que Gabe devait faire, c’était prendre sa queue de billard et se rendre Ă  la salle de billard, ou autre chose, et il allait çà et lĂ  en compagnie des jeunes gens.
E-225 Mais sa femme Ă©tait une vĂ©ritable sainte dĂ©vouĂ©e. Et elle frĂ©quentait l’église, elle priait et demandait au pasteur et Ă  tous de prier pour Gabe. En effet, au fond de son coeur, il Ă©tait rĂ©ellement un homme de bien. Et il tenait une petite affaire lĂ -bas, une petite–une petite affaire lĂ  au coin de la rue, une petite affaire pour faire cirer les chaussures. Il cirait les chaussures, et il gagnait assez d’argent pour jouer au billard. Eh bien, il allait et jouait au billard. Il ne voulait donc tout simplement pas se mettre en ligne avec l’Evangile. Et le pasteur...
E-226 Le vieux Gabe aimait beaucoup chasser. Ainsi, le pasteur Ă©tait aussi un chasseur; aussi prenait-il Gabe et allaient-ils chasser. Ainsi, un jour, aprĂšs avoir marchĂ© pendant toute une journĂ©e dans le dĂ©sert et dans des marĂ©cages, ils Ă©taient en route, retournant Ă  la maison cet aprĂšs-midi-lĂ . Et–et ils avaient tellement du gibier qu’ils pouvaient Ă  peine le transporter. Ils marchaient lĂ  tout couvert des lapins et des oiseaux. Et comme ils avançaient, ils ont dĂ©bouchĂ© sur un vieux sentier familier. Ils sont montĂ©s jusqu’au sommet de la colline; et puis, ils sont descendus jusque dans la petite ville par lĂ . C’était un samedi, et le soleil se couchait.
E-227 Et par hasard, le pasteur a regardĂ© en arriĂšre. Depuis un bon bout de temps, il n’avait pas entendu le vieux Gabe dire un mot. Et il s’est retournĂ© pour regarder. Et Gabe regardait par-dessus ses Ă©paules, vers le–le coucher du soleil, alors que le soleil franchissait l’horizon occidental. Et le pasteur s’est retournĂ© pour regarder. Il a remarquĂ© que Gabe ne disait rien, mais il regardait en arriĂšre pendant qu’ils marchaient. Ainsi le pasteur a continuĂ© de marcher pendant quelques minutes.
E-228 Et au bout d’un moment, une grosse main noire s’est posĂ©e sur son Ă©paule. Et lorsqu’il s’est retournĂ©, surpris, le vieux Gabe le regardait droit en face, avec des larmes qui lui coulaient sur les joues, tombant Ă  terre goutte Ă  goutte comme ceci. Il dit: «Pasteur, le matin tu me trouveras juste lĂ  Ă  ce banc des pĂ©nitents.» Il a continuĂ©: «Et de lĂ , je retournerai prendre un siĂšge Ă  cĂŽtĂ© de ma loyale Ă©pouse. Et alors, je resterai dans cette Ă©glise jusqu’à ce que Dieu me rappelle Ă  la maison.»
E-229 Et le pasteur, bien sĂ»r, s’est retournĂ© avec Ă©tonnement. Il a dit: «Gabe, depuis des annĂ©es j’ai dĂ©sirĂ©, et j’ai attendu, j’ai ardemment dĂ©sirĂ© cela, et j’ai priĂ© pour cela.» Il a dit: «Gabe, est-ce rĂ©glĂ©?»
E-230 Il a dit: «Oui, pasteur, c’est rĂ©glĂ©. Mais, je voudrais aussi avoir ce Saint-Esprit. Et je viendrai au banc des pĂ©nitents le matin, et je vais Le recevoir, sans quoi, je vais mourir juste lĂ .» [FrĂšre Branham imite le mauvais anglais de Gabe.–N.D.T.]
E-231 Le pasteur a dit: «Gabe, je–j’apprĂ©cie ça.» Il a dit: «Mais j’aimerais te poser une question, Gabe. Quel sermon ai-je prĂȘchĂ©, qui t’a inspirĂ© Ă  faire cela? J’aimerais savoir quel sermon j’ai prĂȘchĂ©, sur quoi j’ai prĂȘchĂ©. Ou, quel est l’hymne que la chorale a chantĂ©, qui t’a inspirĂ© Ă  prendre cette glorieuse dĂ©cision, Gabe?»
E-232 Et le vieux noir a regardĂ© le pasteur et lui a dit: «Pasteur, a-t-il dit, j’apprĂ©cie certainement chaque sermon que tu as prĂȘchĂ©.» Il a dit: «Je–j’apprĂ©cie tout ce que tu as dit, pasteur.» Il a dit: «Et j’apprĂ©cie chaque bel hymne que la chorale a chantĂ©. Mais, a-t-il dit, pasteur, ce n’était pas ça.» Il a dit: «Vous savez, j’observais ce soleil qui se couche lĂ -bas. Savez-vous que mon soleil et votre soleil aussi se couchent, que la lumiĂšre de notre corps est en train de s’en aller?» Et ça, c’est vrai.
E-233 Cela est vrai ici ce matin, mes amis. Le soleil se couche, il se couche sur votre vie et sur la mienne. Il se couche sur le temps et sur la civilisation. Celle-ci est arrivĂ©e Ă  sa fin. Et JĂ©sus se tient Ă  la porte [FrĂšre Branham frappe sur le pupitre.–N.D.E.], frappant, soupirant, attendant. Ce petit coup Ă  la porte, quelque chose lĂ  au fond de votre coeur dit: «C’est moi. Ouvre maintenant.» C’est Lui. Gabe a Ă©coutĂ© cela, et il a fait demi-tour.
E-234 Il a dit une autre chose. «Pasteur, a-t-il dit, tu sais que je ne suis pas un bon tireur.» Il a dit: «Je n’étais pas capable d’abattre un gibier. Tu sais que je n’en Ă©tais pas capable. Mais regarde ce gibier, c’est de quoi nous nourrir, ma femme et moi toute la semaine prochaine.» Et il a dit: «Tu sais, je ne suis pas capable d’abattre un gibier, mais, a-t-il dit, Il m’a donnĂ© ce gibier.» Il a dit: «Il m’est juste arrivĂ© de penser: Il m’aime certainement, sinon Il n’aurait pas Ă©tĂ© si bon envers moi.»Vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  rendu compte de cela?
E-235 En Inde, aujourd’hui, des petits enfants, je le sais, sont couchĂ©s dans la rue, et leurs petits ventres sont ballonnĂ©s, leurs petites gencives sont rĂ©trĂ©cies comme ceci, ils crĂšvent de faim. La petite mĂšre vous supplie de prendre son enfant, mais il y en a des milliers d’autres. Et l’aprĂšs-midi, on passe pour les ramasser sur des brancards et tout, et on les amĂšne Ă  la salamandre pour les jeter lĂ -dedans. Il n’existe pas de «Jean 14». Ils mangent tout, l’herbe de la terre, les Ă©corces d’arbre, et tout ce sur quoi ils peuvent tomber.
E-236 Ce que nous raclons dans nos poubelles, c’est assez de nourriture pour les nourrir. Nous sommes assis ici ce matin, et nous payons environ un dollar et demi pour un peu de nourriture ici. Et nous avons de bons vĂȘtements. Nous conduisons une belle automobile. Nous vivons dans une belle maison. Et vous les hommes d’affaires qui ĂȘtes ici, vos affaires sont florissantes, comme je vous l’ai entendu tĂ©moigner. Dieu est bon pour vous. Ne pouvez-vous pas vous en rendre compte?
E-237 Eh bien, Il vous aime. Le savez-vous? Et c’est la raison pour laquelle il y a ce coup Ă  la porte: «Je me tiens Ă  la porte, et Je frappe.» [FrĂšre Branham frappe sur le pupitre.–N.D.E.] Et si quelqu’un entend Ma voix et ouvre la porte, J’entrerai chez lui, Je souperai avec lui, et lui avec Moi.»
E-238 Eh bien, ce murmure doux et lĂ©ger qui frappe Ă  la porte de votre coeur, il se peut que cela ait frappĂ© tant de fois que c’est devenu trĂšs faible en ce moment mĂȘme. Mais soyons vraiment sincĂšres, trĂšs sincĂšres vis-Ă -vis de Dieu et de nous-mĂȘmes, juste pendant une minute. Ce petit coup qui frappe lĂ  tout au fond, disant: «Je ferais mieux de rĂ©former mes voies. Je ferais mieux d’ĂȘtre diffĂ©rent. Je ferais mieux de me redresser. Je sais qu’il y a des choses en moi. Je regarde ici, j’examine ma vie Ă  la lumiĂšre de cette Parole, et je vois que j’ai tort dans beaucoup de choses.» Regardez tout autour et voyez combien Il est bon; c’est Sa bontĂ© qui frappe Ă  la porte.
E-239 Peu importe ce que nous avons fait, Ă  quel point nous avons pĂ©chĂ©, Ă  quel point nous avons rejetĂ© Cela, combien nous avons dit: «Nous ferons cela plus tard», il est toujours lĂ  Ă  frapper, malgrĂ© tout. [FrĂšre Branham frappe sur le pupitre.] «Si un homme ou une femme ouvre son coeur, J’entrerai et Je souperai.»
E-240 Voyons ce qu’Il veut ce matin, s’il vous plaĂźt, alors que nous inclinons la tĂȘte. [Espace vide sur la bande.]
E-241 Oh! mon JĂ©sus, je T’aime. Je T’aime. Oh! accorde-moi la grĂące de T’aimer davantage, Seigneur.»
E-242 «Quelle est cette petite chose qui ne cesse de me dire dans mon coeur que je dois me rapprocher un peu plus de JĂ©sus? Qu’est-ce?» Voulez-vous ouvrir la porte Ă  Cela, ce matin?
E-243 Maintenant, que chaque tĂȘte soit inclinĂ©e, et que chaque oeil soit fermĂ©, s’il vous plaĂźt. LĂ  dans votre coeur, soyez trĂšs honnĂȘte, juste pour une minute.
E-244 Si vous sentez un tel petit coup Ă  votre porte, je vais prier, juste un moment. Et, sincĂšrement, vous voudriez connaĂźtre ce qu’est cette petite chose mystĂ©rieuse dans votre vie, que vous voudriez laisser–laisser entrer. Voulez-vous qu’Il entre, ce matin? Dites: «FrĂšre Branham, priez afin que j’aie la foi et la grĂące d’ouvrir mon coeur et de laisser Cela entrer. J’aimerais connaĂźtre ce qu’est cette Chose qui frappe Ă  ma porte. Je sais qu’il y a lĂ  Quelque Chose qui frappe. Peut-ĂȘtre que c’est pour une marche plus intime. Peut-ĂȘtre que c’est pour un ministĂšre diffĂ©rent. Peut-ĂȘtre qu’il s’agit de m’abandonner. Peut-ĂȘtre qu’il s’agit de recevoir le Saint-Esprit.»
E-245 Voudriez-vous lever la main vers Dieu, et dire: «Me voici, Seigneur.» Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est cela. Oh! c’est vraiment partout. «Je sens un petit coup Ă  la porte de mon coeur.» Je pense que ça fait soixante ou soixante-dix pour cent de gens.
Gardez la tĂȘte inclinĂ©e.
E-246 Maintenant, notre PĂšre cĂ©leste, «il y a une fontaine», comme l’a dit le poĂšte, «qui est remplie de Sang tirĂ© des veines d’Emmanuel; lĂ  les pĂ©cheurs, plongĂ©s dans ce flot, perdent toutes les taches de leur culpabilitĂ©. Ce voleur mourant s’est rĂ©joui de voir cette Fontaine en son jour; et lĂ  que je puisse, quoique je sois aussi vil que lui, laver tous mes pĂ©chĂ©s.»
E-247 Maintenant, PĂšre, nous sommes reconnaissants pour ces gens. Et certains d’entre eux peuvent... sans doute qu’ils ont confessĂ© le christianisme depuis longtemps, mais ils ont la–la vĂ©ritable conviction et suffisamment, pour lever leur main. Seigneur, qu’arriverait-il s’ils n’avaient mĂȘme pas la conviction pour lever leur main? Alors le temps de la rĂ©demption serait passĂ© pour eux. De penser Ă  cet Ă©tat oĂč une Ăąme errante pourrait errer dans les tĂ©nĂšbres, Ă©tant misĂ©rablement aveugle et ne le sachant pas. Et les gens entendent Dieu frapper Ă  la porte, et ils attristent l’Esprit tant de fois que finalement Il ne frappera plus jamais. Et ils ramassent un credo ou quelque chose du genre, ils vivent par cela tout le reste de leurs jours, pour se retrouver déçus au jour du Jugement.
E-248 Je suis reconnaissant, Seigneur, pour ces gens qui ont bien voulu lever la main et qui disent: «Sois misĂ©ricordieux envers moi, Seigneur. Entre dans mon coeur, Seigneur JĂ©sus, et rĂ©vĂšle-Toi Ă  moi aujourd’hui. Et je Te donnerai ma vie. Me voici. S’il y a en moi quelque chose qui n’est pas correct, Seigneur... Et je regarde ma propre vie, et je vois qu’il y a tant de choses qui clochent; alors, fais-moi entrer dans Ton grand moule et–et modĂšle-moi, et ĂŽte de moi toutes les choses mondaines et impies. Et je Te rends grĂące, Seigneur, de ce que je n’en sois pas arrivĂ© Ă  traverser cette ligne qui peut... oĂč, une fois qu’on a traversĂ©, on ne peut plus jamais retourner; quand on attriste le Saint-Esprit pour la derniĂšre fois, alors il n’y a plus moyen de retourner.» C’est comme Judas Iscariot et les autres. Il a vendu son Seigneur pour trente piĂšces d’argent. Et aujourd’hui, nous Le vendons Ă  cause de la popularitĂ©, des soucis du monde, des organisations religieuses, des dĂ©nominations, ainsi que des credos. Nous Le vendons juste pour n’importe quoi.
E-249 Ô Seigneur, aie pitiĂ© des coeurs sincĂšres. Je plaide pour ces gens, Seigneur. Oh! avec tout ce qui est en moi, j’implore la grĂące divine. Et Ă©coute-moi, Seigneur, Ă©coute-moi. Et puisse ce grand dĂ©sir, avec foi... qu’ils sachent que c’est Dieu qui a parlĂ© Ă  leurs coeurs, que c’est Dieu qui fait ces choses. Et puisse la porte du coeur s’ouvrir juste en ce moment, et que JĂ©sus entre et devienne maĂźtre de la situation, en faisant sortir tout le monde et en faisant d’eux de nouvelles crĂ©atures en JĂ©sus-Christ.
E-250 GuĂ©ris ceux qui sont malades, Seigneur. En voyant qu’il y a tant de souffrance, je prie pour eux, PĂšre, afin que maintenant le grand MĂ©decin touche leur ĂȘtre physique aussi, et qu’Il en fasse Sa maison, Sa demeure, d’oĂč Il peut Ă©tendre Ses mains aussitĂŽt qu’on L’appelle. Au moindre appel lĂ©ger du coeur, et le grand MĂ©decin sera Ă  l’oeuvre. Accorde-le, Seigneur. Ecoute-nous aujourd’hui. BĂ©nis tous ceux qui sont prĂ©sents. Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, nous le demandons. Amen.
E-251 Maintenant, pendant que nos tĂȘtes sont inclinĂ©es, en tout humilitĂ© et douceur, chantons ce vieil hymne de l’église: «Je L’aime, je L’aime parce qu’Il m’a aimĂ© le premier.» Et croyez maintenant que ce que vous avez demandĂ©, avec ce petit coup lĂ©ger qui s’est fait entendre Ă  la porte de votre coeur, que JĂ©sus va maintenant entrer. Doucement, pendant que nous chantons cela.
Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier,
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
E-252 Maintenant, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es. Vous qui voulez L’accepter comme Seigneur dans votre coeur: «Seigneur, ĂŽte toute chose maintenant. Et Ă  partir de cette heure, je me consacre Ă  Toi Ă  cette table, Seigneur, afin que je Te rencontre encore Ă  ce grand Souper des Noces. Je Te consacre ma vie, ce matin, ainsi, aide-moi, mon Seigneur. Si je n’ai pas encore reçu le Saint-Esprit, je vais Le chercher jusqu’à ce que le vĂ©ritable Saint-Esprit entre, purifie ma vie, et fasse de moi une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ. Seigneur, je Te promets aujourd’hui, alors que je me consacre Ă  Toi Ă  cette table... Au Nom de Christ, je promets de le faire, alors que je lĂšve mes mains.»
E-253 Maintenant, levez les mains et chantez, les yeux fermés maintenant.
Je... (Voulez-vous vous consacrer maintenant?), je L’aime,
Parce qu’Il ...
E-254 Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux. PĂšre, regarde ces mains, et accorde cela, au Nom de JĂ©sus.
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
E-255 Maintenant, j’aimerais que vous tendiez la main par-dessus la table pour serrer la main Ă  quelqu’un. Dites: «Que Dieu vous bĂ©nisse, pĂšlerin. Je suis heureux d’ĂȘtre ici avec vous, ce matin.» C’est vrai. Il y a un mĂ©lange de tout le monde, des mĂ©thodistes, des baptistes, des catholiques et des presbytĂ©riens. «Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse.» Parfois les messages sont tranchants et durs, et nous–nous aimons nous sentir bien lĂ -dessus.
E-256 Maintenant, que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre, que Dieu soit avec vous. Que Dieu vous bĂ©nisse. Merveilleux! Qu’Il vous bĂ©nisse, FrĂšre Tony.
E-257 Maintenant, mettons-nous debout juste une minute, avec nos mains et nos coeurs levés vers Dieu, notre PÚre.
E-258 Tous–tous les credos, tout–tout... maintenant, en croyant. Maintenant, aprĂšs que vous avez priĂ©, souvenez-vous, JĂ©sus a dit: «Lorsque vous priez, croyez que vous avez reçu ce que vous avez demandĂ©, et vous le verrez s’accomplir.» Croyez-vous cela? Dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] «Je crois que j’ai reçu ce que j’ai demandĂ©. J’ai consacrĂ© ma vie Ă  JĂ©sus-Christ. Et Ă  partir d’aujourd’hui, dĂ©sormais, je suis vraiment sincĂšre, ĂŽ Dieu, je marcherai devant Toi jusqu’à ce que cela devienne tellement une rĂ©alitĂ© que je serai complĂštement cachĂ© en JĂ©sus-Christ.»
E-259 Maintenant, est-ce que le conducteur de chants est ici? Allons-y avec ce gracieux vieil hymne: «Ma foi regarde à Toi, Toi Agneau du Calvaire, Sauveur divin.» Je demanderais à la soeur qui est au piano de bien vouloir nous donner cette note. Combien connaissent cet hymne? Levons-nous maintenant, chantons cela à pleine voix: «Ma foi regarde à Toi, Toi Agneau du Calvaire.» Tous ensemble maintenant.
Ma foi regarde Ă  Toi,
Toi Agneau du Calvaire,
Ô Sauveur divin;
Maintenant, Ă©coute-moi alors que je prie,
Ôte tout mon pĂ©chĂ©,
Oh! laisse-moi dĂšs ce jour
Etre entiĂšrement Ă  Toi.
Inclinons la tĂȘte maintenant.
Pendant que je marche dans ce labyrinthe sombre de la vie,
Et que le chagrin m’entoure,
Souvenez-vous, vous allez affronter le monde maintenant.
Sois mon guide (Ecoutez.);
Ordonne aux ténÚbres de se changer en jour,
Essuie toutes mes larmes,
Ne me laisse pas non plus m’égarer
Loin de Toi.
E-260 Fredonnons cela. [FrĂšre Branham et l’assemblĂ©e commencent Ă  fredonner Ma foi regarde Ă  Toi.–N.D.E.]

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