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Prédication Il y a Ici Plus Que Salomon / 63-0605 / Tucson, Arizona, USA // SHP 2 heures et 10 minutes PDF

Il y a Ici Plus Que Salomon

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E-1 «Je crois.» Restons debout maintenant pour quelques instants, alors que nous inclinons la tĂȘte. Je demanderais, pendant que nous avons nos tĂȘtes et nos coeurs inclinĂ©s, que s’il y a une requĂȘte spĂ©ciale ce soir que vous voudriez adresser Ă  Dieu, quelque chose de spĂ©cial, vous le fassiez connaĂźtre en levant la main. Il sait exactement de quoi vous avez besoin en ce moment. Dans votre coeur, ayez simplement la chose Ă  l’esprit.
E-2 Notre PĂšre cĂ©leste, nous sommes trĂšs contents ce soir d’avoir ce grand privilĂšge d’appeler «PĂšre» le CrĂ©ateur des cieux et de la terre. Et nous sommes heureux de savoir que nous sommes assemblĂ©s ici ce soir dans les lieux cĂ©lestes en Christ, Ton Fils. Et Il a promis que si nous demandions quelque chose en Son Nom, cela serait accordĂ©. Seigneur, Tu–Tu as vu chaque main qui s’est levĂ©e. Tu–Tu connais ce qui Ă©tait derriĂšre cette main. Il y avait une requĂȘte pour quelque chose, et j’offre aussi ma priĂšre avec la leur. Par la foi nous montons maintenant jusqu’au grand TrĂŽne d’ivoire de Dieu. LĂ , comme nous voyons le Sang du Seigneur JĂ©sus qui est lĂ  sur l’autel, cela nous donne l’assurance que notre requĂȘte est exaucĂ©e. Il n’y a qu’une chose qui reste: si nous croyons que nous recevons ce que nous avons demandĂ©, alors cela nous sera accordĂ©. Viens au secours de notre incrĂ©dulitĂ©.
E-3 Et, PĂšre, nous Te prions, ce soir, comme nous ouvrons la Parole, de nous La rĂ©vĂ©ler. C’est Toi qui L’as Ă©crite, et nous Te prions de nous La faire connaĂźtre. Viens alors parmi nous et accomplis-La et confirmes-Toi Toi-mĂȘme, pour montrer qu’en cette heure de grandes rĂ©alisations scientifiques, oĂč l’église devient froide, s’éloigne et se plonge dans des formes et des crĂ©dos, que Tu restes le mĂȘme pour ceux qui croient que Tu es le mĂȘme, que Tu es le mĂȘme Dieu qui avait dĂ©versĂ© la puissance Ă  la PentecĂŽte. Tu es le mĂȘme Dieu qui avait marchĂ© avec les disciples, Celui qui Ă©tait avec MoĂŻse dans le dĂ©sert, et Tu es le mĂȘme ce soir. BĂ©nis-nous ensemble maintenant comme nous communions autour de la Parole. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-4 Comme toujours, je considĂšre que c’est un grand privilĂšge d’ĂȘtre lĂ  oĂč le peuple de Dieu est rassemblĂ©, car je suis sĂ»r que Christ est au milieu de nous. Et nous sommes reconnaissants au Seigneur Dieu d’avoir suivi le bon rapport d’hier soir; et cela montre que Dieu guĂ©rit toujours les malades et les affligĂ©s. Et maintenant, il y a... Si nous pouvons juste garder notre pensĂ©e fixĂ©e sur Christ, et ĂȘtre conscients que Sa PrĂ©sence est ici, et qu’Il a dĂ©jĂ  obtenu pour vous chaque bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice pour laquelle Il est mort. Cela vous appartient. Tout ce que vous avez Ă  faire c’est croire cela.
E-5 Et maintenant, nous croyons que vous avez eu un bon repos aujourd’hui. Et vous... On va essayer de vous laisser sortir ce soir, aussitĂŽt que possible. Et puis demain soir, comme ce sera le jeudi soir, et ensuite on sera lĂ  vendredi soir; et ensuite samedi matin, on aura un petit dĂ©jeuner.
E-6 Je voudrais prĂ©senter Ă  la congrĂ©gation ce soir une requĂȘte de la part de frĂšre Carl Williams, du chapitre de Phoenix, le prĂ©sident du chapitre de Phoenix. Son pĂšre ĂągĂ© de quatre-vingt-cinq ans a connu une congestion cĂ©rĂ©brale cet aprĂšs-midi. Et il devait ĂȘtre ici ce soir. Et il devait s’envoler vers le Nord quelque part, pour aller voir son pĂšre. Et aussitĂŽt je suis allĂ© prier pour le vieux. Il y a quelques semaines j’étais avec lui, il avait plus d’entrain que son fils, lĂ -bas Ă  Albuquerque oĂč nous tenions une convention. Et ce soir, il est couchĂ©, atteint d’une congestion cĂ©rĂ©brale, Ă  l’ñge de quatre-vingt-cinq ans. Mais je crois de tout mon coeur que Dieu va ĂŽter cette congestion cĂ©rĂ©brale de lui. Je–je–je le crois, voyez, car quand j’étais en priĂšre je–je le voyais bien en mouvement. Et il–il... Vous n’avez pas de congestion cĂ©rĂ©brale, quand vous pouvez vous dĂ©placer, vous savez. Ainsi, lui, je–je sais qu’il va aller mieux, si pas bien.
E-7 Et nous sommes reconnaissants pour la–la foi, l’assurance, quelque chose que nous avons qui nous rĂ©vĂšle les choses, et nous sommes sĂ»rs. Il n’y a plus alors de conjecture. Nous avons eu, pendant des annĂ©es, la Parole de Dieu. Maintenant nous avons le Dieu de la Parole, voyez, et juste ici, vivant Sa Parole. C’est donc la vĂ©ritĂ©, et c’est l’un des derniers grands signes promis Ă  l’Eglise avant la Venue du Seigneur.
E-8 Il n’y a pas longtemps, mon fils et moi Ă©tions–sommes allĂ©s Ă  Bombay, en Inde, oĂč je pense que nous avons eu le plus grand appel Ă  l’autel que j’aie jamais amenĂ© le Seigneur Ă  faire dans nos rĂ©unions. C’était... Nous ne pouvions pas estimer combien de gens sont venus Ă  Christ, parce que la foule Ă©tait estimĂ©e Ă  environ un demi-million de personnes au cours d’un seul rassemblement, presque cinq cent mille personnes. Et on a passĂ© des moments trĂšs difficiles. Et les Hindous Ă©taient lĂ , les religieux. Et, oh! oh! la la! et vous parlez de la religion, l’Inde en a vraiment! Cet aprĂšs-midi-lĂ , j’étais reçu par dix-sept diffĂ©rentes religions de l’Inde, et chacune d’elles niait JĂ©sus-Christ, chacune d’elles: les musulmans, les bouddhistes, les sikhs, les jaĂŻns, oh! il y en a tellement. Et je n’avais rien dit. Je les ai juste Ă©coutĂ©s tandis que... Nous devions ĂŽter nos chaussures, pour entrer dans le temple des jaĂŻns.
E-9 Ce soir-lĂ , je me tenais devant une foule qui s’étendait Ă  perte de vue, et quand les gens ont commencĂ© Ă  monter, la milice devait laisser les gens venir, une personne Ă  la fois. Le premier Ă  venir Ă©tait un lĂ©preux; il n’avait pas de bras, et les oreilles Ă©taient [complĂštement] rongĂ©es. Evidemment, n’importe qui savait ce qu’était son problĂšme. Et ensuite, aprĂšs que deux ou trois personnes sont passĂ©es, eh bien, le Saint-Esprit Ă©tait lĂ , rĂ©vĂ©lant les secrets. Evidemment, quand l’onction descend, vous pouvez alors dire ce que les gens pensent. Voyez, vous saisirez cela. Et ils pensaient que c’était quelque chose comme de la tĂ©lĂ©pathie.
E-10 Et tout celui qui sait ce qu’est la tĂ©lĂ©pathie pourrait... ce serait un... Si vous pensez que les choses que le Saint-Esprit discerne, c’est de la tĂ©lĂ©pathie, eh bien, alors, vous ne savez pas grand-chose de la tĂ©lĂ©pathie.
E-11 Ainsi donc, ces religieux, et les radjahs, et les autres, sur leurs coussins, et... Ils Ă©taient donc serrĂ©s les uns contre les autres; deux ou trois d’entre eux Ă©touffaient Ă  mort dans la rĂ©union, et les gens essayaient simplement de s’entasser; et je n’avais que deux jours Ă  y passer.
E-12 Et on ne pouvait pas assurer ma protection... En effet, je devais tenir les rĂ©unions dans la ville, c’était la seule façon pour nous d’ĂȘtre protĂ©gĂ©s. En dehors de la ville, une dame Ă©tait venue lĂ  et avait suscitĂ© un peu de trouble, et deux ou trois personnes sont mortes poignardĂ©es, et ils ne voulaient pas assurer ma protection en dehors de la ville. Et c’était certainement affreux Ă  voir.
E-13 Mais la quatriĂšme personne qui s’est avancĂ©e, c’était la quatriĂšme ou la cinquiĂšme personne, Ă©tait un aveugle, et il Ă©tait un mendiant. Bien sĂ»r, l’Inde a quatre cent soixante-dix millions d’habitants, et il me semblait que presque quatre cent millions d’entre eux Ă©taient des mendiants. Je n’avais jamais vu autant de mendiants! Et c’est si pitoyable. Quand... Nous ne nous rendons pas compte combien nous sommes riches, avant d’avoir effectuĂ© un voyage comme cela une fois.
E-14 Ici, c’est une mĂšre couchĂ©e dans la rue, son petit bĂ©bĂ© crevant de faim. Ses petites gencives sont collĂ©es Ă  ses lĂšvres. Ses petits... Il n’arrive mĂȘme plus Ă  pleurer. La mĂšre aussi crĂšve de faim. Elle veut vous donner le bĂ©bĂ©, pour le prĂ©server de la mort, et tout pour le prĂ©server de la mort. Et tenez! eh bien, vous le prendrez? En voilĂ  un autre, en voilĂ  un autre, un autre, oh! vous... Ă  n’en point finir. Et ils sont lĂ , et ils sont si misĂ©rables. Et ce sont des ĂȘtres humains pour lesquels Christ est mort!
E-15 Et lĂ , ce soir-lĂ , pendant que je me tenais lĂ ; cet aveugle est montĂ©. Le Saint-Esprit a alors dit: «C’est un mendiant, et il adore le soleil. Il est aveugle depuis vingt ans.» Eh bien, aussitĂŽt que cela a Ă©tĂ© dit, vous pouviez saisir la chose, vous savez. Ils vous...
E-16 Quand vous allez Ă  un endroit comme celui-lĂ , vous feriez mieux de savoir de quoi vous parlez, parce que les gens vont vous dĂ©fier lĂ -dessus, n’importe quand. Et vous feriez mieux d’ĂȘtre sĂ»r que c’est Dieu qui vous a envoyĂ©. Ne jouez pas au religieux lĂ -bas. Vous devez rĂ©ellement savoir de quoi vous parlez. Ça marche bien ici en AmĂ©rique, mais n’essayez jamais d’aller dans le champ des missions, Ă  moins que vous soyez vraiment sĂ»rs. Et puis en Afrique, et ces sorciers guĂ©risseurs et ainsi de suite, ils sont–sont des spirites. Ils ne sont pas juste en train de s’amuser avec une espĂšce de psychologie. Ils sont–ils sont possĂ©dĂ©s du dĂ©mon, et ils ont la puissance. Et il faut seulement la Puissance de Dieu, pour vaincre cela. Et pourtant, je n’ai jamais vu une seule fois oĂč notre Grand et Glorieux Seigneur JĂ©sus n’a pas surmontĂ© tout cela, et remportĂ© la victoire; toutes les fois. Je dis cela en tant que Son serviteur, en Son Nom.
E-17 Et ce soir-lĂ , je me souviens, cet homme Ă©tait lĂ . Il a Ă©tĂ© dit: «Tu es aveugle.» J’ai dit: «Tu es un mendiant, et tu adores le soleil.»
E-18 Et ils croient que s’ils regardent le soleil jusqu’à devenir aveugles, ils iront au Ciel; ainsi il y a un ciel pour eux, oĂč ils iront, en adorant la crĂ©ation.
E-19 Et, Ă©coutez, vous pouviez sentir cela venir, qu’ils... ces gens, surtout ceux qu’ils appellent des saints hommes. Alors ils s’enduisent de graisse, avec de l’huile d’olive. Quel spectacle! Ils sacrifient une chĂšvre et adorent.
E-20 Et alors, la chose suivante, l’Esprit a dit: «Tu es un homme mariĂ©, et tu as deux enfants. Et ce sont deux garçons. Et l’un a environ six ans et l’autre environ neuf ans.» Et quand l’interprĂšte lui a dit cela, c’était correct. Mais toujours est-il qu’ils ne voulaient pas Ă©couter cela. Ils pensaient que c’était de la psychologie.
E-21 Et j’ai pensĂ©: «Seigneur, si seulement Tu pouvais me montrer quelque chose qu’ils pourraient voir s’accomplir.»
E-22 Et vous devez ĂȘtre attentif Ă  ce que le Saint-Esprit dit. C’est ce qu’Il vous dit. Restez lĂ  assez longtemps jusqu’à ce que vous entendiez ce qu’il donne comme rĂ©ponse. Voyez? Ecoutez ce qu’Il vous dit. Parce que ce n’est pas moi. Je ne sais rien Ă  ce sujet. C’est Lui. Et je ne sais mĂȘme pas ce que je dis, moi-mĂȘme, et je l’ignore jusqu’à ce que j’entende la bande. Et puis, c’est donc merveilleux de voir ce qu’Il a fait.
E-23 Et alors j’ai regardĂ©, et j’ai vu l’homme (c’était comme une vision) se tenant au-dessus, et il voyait. Il avait recouvrĂ© sa vue. J’ai pensĂ©: «Ceci sera un moment merveilleux maintenant mĂȘme.»
E-24 Et j’ai dit: «Aujourd’hui j’ai Ă©tĂ© reçu dans le temple des jaĂŻns, oĂč beaucoup d’entre vous, diffĂ©rents conducteurs ici, Ă©taient prĂ©sents. Et vous me disiez combien le christianisme Ă©tait petit, et combien grande Ă©tait votre religion. Je n’ai pas eu l’occasion de dĂ©fendre le Seigneur JĂ©sus; mais, ai-je dit, ce soir, voici un homme qui se tient ici, et qui est aveugle. Maintenant si je demandais au prĂȘtre mahomĂ©tan, ou au prĂȘtre bouddhiste, ou Ă  qui que ce soit, ce qui l’a poussĂ© Ă  faire cela, vous diriez qu’il Ă©tait dans l’erreur parce qu’il a adorĂ© la crĂ©ature Ă  la place du CrĂ©ateur. Je dirais ‘amen’ Ă  cela. C’est la vĂ©ritĂ©. La crĂ©ation Ă  la place du CrĂ©ateur.»
E-25 «Eh bien, maintenant, si cet homme qui vient d’affirmer qu’il servirait le Dieu qui lui rendrait sa vue... Maintenant il se rend compte qu’il est dans l’erreur. Maintenant que pourriez-vous faire pour lui? Vous les bouddhistes, vous lui feriez abandonner son dieu pour venir se joindre au bouddhisme. Les mahomĂ©tans feraient de lui un mahomĂ©tan, ainsi que toutes les autres religions. Qu’est-ce? Vous changeriez seulement ses pensĂ©es. Vous allez seulement... C’est de la psychologie.»
E-26 J’ai dit: «L’AmĂ©rique est remplie de la mĂȘme chose. Tous les mĂ©thodistes veulent convertir les baptistes. Et les baptistes veulent convertir les pentecĂŽtistes. Et les unitaires veulent convertir les binitaires. Les binitaires veulent convertir...» Oh! la la! je n’ai jamais entendu rien de pareil! Mais une chose pour laquelle je suis reconnaissant, c’est que nous adorons tous le mĂȘme Dieu. Mais lĂ -bas, c’est diffĂ©rent.
E-27 «Mais, ai-je dit, c’est de la psychologie. Il y a certainement un CrĂ©ateur quelque part qui a crĂ©Ă© les yeux de cet homme.» Maintenant, je n’aurais pas dit ceci si je n’avais pas vu la vision premiĂšrement. Parce que, ça...
E-28 Je suis ĂągĂ© de cinquante-quatre ans, j’ai eu des visions depuis l’ñge de dix-huit mois. Pas une seule... Je demanderai Ă  n’importe qui s’il en a dĂ©jĂ  vu une faillir. Absolument pas. Ça ne faillira jamais. Cela n’a jamais failli et ça ne faillira jamais. C’est toujours parfait, parce que c’est Dieu.
E-29 Et alors j’étais sĂ»r que l’homme allait recouvrer sa vue, mais j’essayais de tendre un petit piĂšge pour attraper certains de ces incroyants. Et j’ai dit: «Maintenant si la religion mahomĂ©tane, qui est la religion prĂ©dominante ici en Inde [est vraie], que les prĂȘtres mahomĂ©tans qui sont lĂ  viennent ici et restituent la vue Ă  cet homme, alors je deviendrai un mahomĂ©tan.» Voyez? J’ai dit: «Si le bouddhisme qui est aussi une grande religion [est vraie], que les prĂȘtres bouddhistes viennent, ou n’importe qui.» J’ai dit: «Certainement, si l’homme veut se mettre en ordre avec le Vrai Dieu, certainement le Grand CrĂ©ateur qui a crĂ©Ă© ses yeux pour la premiĂšre fois peut lui en crĂ©er pour la seconde fois, s’il veut les utiliser pour la gloire de ce Dieu.» C’était l’auditoire le plus silencieux que j’aie jamais entendu.
E-30 J’ai dit: «Maintenant, l’estrade est ouverte, et que l’homme qui peut venir ici et lui rendre la vue... Que le Dieu, le Dieu vĂ©ritable, Celui qui l’a crĂ©Ă© la premiĂšre fois, Qui a crĂ©Ă© ses yeux, qu’Il vienne et restaure sa vue, et je suis prĂȘt à–à devenir adepte de cette religion-lĂ .» Personne n’a dit un mot.
E-31 J’ai dit: «Je sais ce que vous pensez. Vous pensez que j’utilise la tĂ©lĂ©pathie pour savoir ce que ces gens ont comme problĂšme, et ainsi de suite, et pour leur dire ce qu’ils sont, qui ils sont. Je n’arrive mĂȘme pas Ă  lire leurs noms; je suis obligĂ© de les Ă©peler. Je ne sais pas les prononcer. Je ne peux mĂȘme pas parler leur langue. Et vous appelez cela de la psychologie. Si c’est le cas, moi je ne connais rien de la psychologie; tandis que vous ĂȘtes des maĂźtres en la matiĂšre. Que ce maĂźtre en psychologie vienne et rende la vue Ă  cet homme alors. Voyez si la psychologie peut restituer la vue Ă  un homme aveugle.» C’était toujours un auditoire silencieux. Personne n’a dit un mot.
E-32 J’ai dit: «Pourquoi ne dites vous rien? Certainement qu’il y a un Dieu quelque part. Tout, tout ceci, tout ce qui se passe, cela prouve qu’il existe un Dieu quelque part. Qui est-Il?» J’ai dit: «La raison pour laquelle vous ne dites rien, c’est parce que vous ne pouvez pas le faire. Et moi non plus je ne peux pas le faire. Mais le Dieu du Ciel, Qui a ressuscitĂ© Son Fils, JĂ©sus-Christ, dont je suis le tĂ©moin, m’a montrĂ© une vision selon laquelle cet homme va recouvrer la vue. Maintenant, s’Il ne le fait pas, alors je suis un faux prophĂšte; expulsez-moi de l’Inde. Mais s’Il le fait effectivement... Juste ici, vous qui ĂȘtes mahomĂ©tans, voici vos prĂȘtres qui se tiennent debout avec leurs robes. Voici les bouddhistes, et ceux d’autres diffĂ©rentes religions. Vous voyez vos conducteurs, combien ils sont silencieux? Ils ne disent rien. Mais moi, je parle. J’ai vu une vision de cet homme, il va recouvrer la vue, et cela va s’accomplir maintenant mĂȘme. Et si cela n’arrive pas, alors il y a quelque chose de faux, je suis un faux tĂ©moin de la Bible et de Christ.» Tout le monde...
E-33 J’ai dit: «Combien d’entre vous ici voudront Le recevoir comme leur Sauveur si Dieu restaure la vue Ă  cet aveugle?»
E-34 Et partout, on ne voyait que des mains noires levĂ©es, jusqu’à perte de vue. Eh bien, on avait estimĂ© la foule Ă  cinq cent mille personnes. Cela fait un demi-million. Ainsi, c’était bien, bien des fois plus que ce qu’on a probablement Ă  Tucson. Ainsi, ils se tenaient lĂ  en un seul lieu.
E-35 J’ai tiré–demandĂ© Ă  l’homme de s’approcher de moi. Je l’ai entourĂ© de mes bras. On n’interprĂšte pas la priĂšre. J’ai dit: «Seigneur Dieu, ceci est un dĂ©fi Ă  ma propre foi. Mais juste ici, au moment oĂč tous ces paĂŻens sont ici tout autour, n’es-Tu pas toujours le mĂȘme Dieu que tu as toujours Ă©tĂ©?» Et j’ai dit: «Maintenant c’est Ta rĂ©putation qui est en jeu. Je ne dis que ce que Tu as dit. Et depuis mon enfance, Tu me montres des visions, et je n’en ai jamais vu une faillir. Maintenant Tu m’as montrĂ© que l’homme allait recouvrer la vue. Je rĂ©clame sa vue, au Nom de JĂ©sus-Christ.»
E-36 Et l’homme a poussĂ© un grand cri. Et le maire de la ville Ă©tait assis lĂ , l’homme a couru, l’a saisi et l’a embrassĂ©. Il voyait aussi parfaitement que moi ou n’importe qui d’autre. Alors, j’en ai vu des milliers et des milliers.
E-37 Mes amis, je ne veux pas dire ceci pour critiquer, mais nous avons failli d’accomplir le programme pour lequel Christ nous a envoyĂ©s. Voyez? Il a dit: «Allez par tout le monde, et prĂȘchez l’Evangile.» Eh bien, Il n’a pas dit de bĂątir des Ă©coles. Il n’a pas dit de bĂątir des Ă©glises. En fait, ce sont toutes de bonnes choses. Mais nous avons consacrĂ© tout notre temps Ă  bĂątir des Ă©coles, des Ă©glises et des dĂ©nominations, lesquelles ont jouĂ© leur rĂŽle. Mais ce n’est pas ce qu’Il a dit. «PrĂȘchez l’Evangile, et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» En d’autres mots, prĂȘcher l’Evangile devrait consister Ă  dĂ©montrer la puissance du Saint-Esprit. Et c’est lĂ  que nous avons failli.
E-38 L’église a besoin, ce soir, non pas de quelque chose d’hybride et flasque, flasque et mou comme l’église l’est, oĂč l’on fait juste une confession, on se fait baptiser, et on devient–on devient chrĂ©tien. Etre chrĂ©tien, c’est un reniement de soi. «Renoncez Ă  vous-mĂȘme. Prenez votre croix. Suivez-Moi chaque jour.» Aujourd’hui on est si mou, et les gens se disent chrĂ©tiens. Alors qu’autrefois, cela signifiait la mort, de confesser Christ, et on devrait compter sur Lui chaque jour pour tout ce dont on avait besoin.
E-39 Ce mĂȘme Dieu est vivant aujourd’hui. Je sais que cela est vrai. Et Il est tout aussi grand aujourd’hui qu’Il l’était alors. Si jamais Il a Ă©tĂ© Dieu, Il est toujours Dieu. Mais s’Il n’est pas Dieu, alors Il n’a jamais Ă©tĂ© Dieu, parce qu’Il est le Dieu de toute la race humaine.
E-40 A quoi sert de parler du Dieu d’Abraham, s’Il n’est pas le mĂȘme Dieu aujourd’hui? A quoi servirait-il de parler d’un Dieu qui peut ouvrir la mer Rouge, s’Il ne peut pas... pour que ses enfants Ă©chappent, s’il ne pouvait pas faire la mĂȘme chose aujourd’hui? Que dirait-on d’un Dieu qui pouvait ressusciter de la tombe un homme mort, s’Il ne peut pas faire la mĂȘme chose aujourd’hui?
E-41 A quoi servirait-il de donner Ă  votre canari de bons grains et de bonnes vitamines, pour qu’il dĂ©veloppe de bons os solides, des ailes et des plumes, pour ensuite l’enfermer dans une cage? Comment va-t-il les utiliser?A quoi sert-il d’enseigner une Bible qui parle d’un certain Grand Dieu?
E-42 Comment un homme qui gĂšle peut-il avoir... Peut-il se rĂ©chauffer avec une peinture du feu? Un homme qui gĂšle Ă  mort, et vous lui faites le tableau d’un feu, et vous lui dites: «VoilĂ  ce qui Ă©tait.» Ce n’est pas ça. Ça doit ĂȘtre le... Il faut qu’une chaleur s’en dĂ©gage, pour–pour lui faire du bien.
E-43 Et il doit y avoir une rĂ©alitĂ© dans la nouvelle naissance, dans le fait d’ĂȘtre nĂ© de nouveau, d’ĂȘtre rempli de l’Esprit, et de reconnaĂźtre que la PrĂ©sence de Dieu est ici, et Le voir accomplir Sa Parole et Sa promesse exactement comme Il l’avait fait autrefois. JĂ©sus a dit: «Quand Je serai Ă©levĂ© de la terre, J’attirerai tous les hommes Ă  Moi.»
E-44 Que le Seigneur nous aide. Je n’avais pas l’intention de m’écarter pour aborder cela, mais j’en parle tout simplement. Que le Seigneur vous bĂ©nisse maintenant. Et l’un de ces soirs, peut-ĂȘtre, avant la fin de nos rĂ©unions, je vais peut ĂȘtre prĂȘcher un soir Ă  votre intention. Je vais le faire.
E-45 Maintenant, je parle de la guĂ©rison divine parce que je veux voir, je m’attends Ă  ce que le Seigneur fasse peut-ĂȘtre quelque chose. Cela va...
E-46 Vous savez, presque quatre-vingt-six pour cent du ministĂšre de JĂ©sus portait sur la guĂ©rison divine. Et nous n’utilisons pas la guĂ©rison divine comme notre sujet principal. Vous ne pouvez pas accorder la primautĂ© Ă  ce qui est mineur, nous le savons, ce grand art de la guĂ©rison divine.
E-47 Je viens juste de terminer une Ă©tude que j’ai entreprise au cours de quatre ou cinq derniĂšres annĂ©es, sur l’Eglise primitive. J’avais commencĂ© avec le livre des martyrs de Foxe, j’ai parcouru Les Deux Babylones d’Hislop, et ainsi de suite, et tout du long Ă  NicĂ©e, Les PĂšres nicĂ©ens et poste-nicĂ©ens, le Concile de NicĂ©e, et j’ai dĂ©couvert qu’aprĂšs la mort de JĂ©sus-Christ, au temps de Polycarpe, d’IrĂ©nĂ©e, de Martin, et de beaucoup de ces grands saints, pendant des centaines d’annĂ©es aprĂšs la mort de JĂ©sus-Christ, ils ont combattu pour cette foi relative au baptĂȘme du Saint-Esprit, et ils parlaient en langues, ils ressuscitaient les morts, et ils guĂ©rissaient les malades. C’est dans les Ăąges sombres que cette Chose fut perdue.
E-48 Mais, oh! Dieu a dit: «Je restaurerai, dit le Seigneur, toutes les annĂ©es que les sauterelles et le gazam ont dĂ©vorĂ©es.» Il a promis de le faire, et c’est maintenant l’heure de la restauration. L’Arbre va de nouveau fleurir. Je le crois.
E-49 Que le Seigneur vous bĂ©nisse maintenant. Et dans les Saintes Ecritures, j’aimerais prendre ce soir un petit passage bien connu, juste pour vous familiariser avec ce que nous essayons de faire. Vous voyez, si vous pouvez...
E-50 Si je pouvais amener cet auditoire Ă  ĂȘtre d’un mĂȘme accord, Ă  voir et reconnaĂźtre parfaitement que JĂ©sus-Christ est vivant et qu’Il est ici parmi vous! Oh! vous le croyez psychologiquement ou mentalement. Mais quand cela peut aller au-delĂ  de la pensĂ©e, au point que vous en ĂȘtes conscient, alors quelque chose arrivera, voyez, quand vous pouvez vous en rendre compte. La seule chose qu’il y a, c’est de voir Christ au milieu de nous.
E-51 Vous savez, là à Durban, en Afrique du Sud, selon les estimations, il y avait vingt-cinq mille fauteuils roulants, de vieilles caisses et des charrettes, et ils faisaient sortir les gens des jungles et les tiraient pendant des semaines et des semaines, ils venaient là. AprÚs une seule priÚre, juste quelques mots de priÚre, ils ont quitté ces choses-là. Et le lendemain matin...
E-52 Sidney Smith, vous pouvez lui envoyer un tĂ©lĂ©gramme, ou lui Ă©crire une lettre. C’est lui le maire de Durban, une ville qui est presque deux fois, trois fois plus grande que Tucson. Oui, elle est plusieurs fois plus grande que ça. Et nous Ă©tions sur un champ de course oĂč il avait rĂ©uni deux cent cinquante mille personnes.
E-53 Et il m’a appelĂ©, il a dit: «FrĂšre Branham, allez Ă  votre fenĂȘtre qui donne sur la cĂŽte.» C’est l’ocĂ©an Indien lĂ -bas. «Vous verrez quelque chose que vous n’avez jamais vu.»
E-54 Et voilĂ  venir environ dix de ces gros camions anglais, peut-ĂȘtre longs de quarante Ă  cinquante pieds [12 Ă  15 m], bien remplis de vieilles bĂ©quilles, de fauteuils roulants et de choses avec lesquels ils Ă©taient sortis clopin-clopant du dĂ©sert, le jour prĂ©cĂ©dent, et ils Ă©taient guĂ©ris. Et les voilĂ  venir, les–les gens qui avaient Ă©tĂ© dans ces fauteuils et tout, sur une distance des pĂątĂ©s des maisons, suivant derriĂšre. Ils Ă©taient tous d’un mĂȘme accord, passant mon hĂŽtel, chantant: «Crois seulement, tout est possible.» dans leurs langues maternelles. LĂ , nous avons enregistrĂ© trente mille purs indigĂšnes qui ont reçu Christ comme leur Sauveur, en une fois.
E-55 Ce n’est pas par manque d’égard envers nos soeurs, mais voici ce que je n’arrive pas Ă  comprendre quand je rentre dans notre pays. Chaque annĂ©e, quand je vais ailleurs et que je reviens, je trouve que nos–nos femmes en AmĂ©rique se dĂ©vĂȘtent davantage, tout en se disant quand mĂȘme chrĂ©tiennes et en chantant dans les chorales.
E-56 Et ces femmes se tenaient lĂ , plusieurs d’entre elles ne portaient qu’un petit chiffon, don du Club 4-H. Et Ă  la minute oĂč elles ont reçu JĂ©sus-Christ comme leur Sauveur, personne n’a eu besoin de leur dire qu’elles Ă©taient nues. Elles ont croisĂ© leurs bras comme ceci, pour s’éloigner de la prĂ©sence des hommes qui se tenaient lĂ .
E-57 Si la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ a apportĂ© cette connaissance Ă  une femme qui n’avait jamais rien su Ă  Son sujet, et qui L’a juste reçu comme Sauveur, et cela l’a amenĂ©e Ă  reconnaĂźtre qu’elle Ă©tait nue, qu’est-ce que cela devrait faire ici Ă  un–un peuple qui est supposĂ© ĂȘtre civilisĂ©, et–et supposĂ© avoir le baptĂȘme du Saint-Esprit, et qui chaque annĂ©e ne cesse de se dĂ©vĂȘtir? Au... Je pense qu’il y a quelque chose qui cloche quelque part. Peut-ĂȘtre que c’est moi qui ai tort; si c’est le cas, il y a quelque chose qui cloche dans la Parole. Je crois que le Saint-Esprit amĂšnera une personne Ă  porter des vĂȘtements plutĂŽt qu’à les ĂŽter.
E-58 Maintenant, ouvrez avec moi dans Matthieu, chapitre 12, du verset 38 au verset 42, juste une Ecriture un peu familiĂšre, comme nous lisons. Ecoutez attentivement maintenant.
Alors quelques-uns des scribes et des pharisiens prirent la parole, et dirent: MaĂźtre, nous voudrions te voir faire un miracle.
Il leur rĂ©pondit: Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demande un miracle; et il ne lui sera donnĂ© d’autre miracle que celui du prophĂšte Jonas.
Car, de mĂȘme que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, de mĂȘme le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.
Les hommes de Ninive se lĂšveront, au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamneront, parce qu’ils se repentirent Ă  la prĂ©dication de Jonas; et voici, il y a ici plus que Jonas.
Et la reine du Midi se lĂšvera, au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, parce qu’elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon; et voici, il y a ici plus que Salomon.
E-59 S’il faut considĂ©rer cela comme un sujet, j’aimerais prendre ces sept derniers mots [en anglais: cinq mots]: Il y a ici plus que Salomon.
E-60 Nous voyons ici que JĂ©sus Ă©tait en train de faire des reproches aux gens. Il Ă©tait en train de rĂ©primander ces villes oĂč Il avait Ă©tĂ©, et oĂč Il avait prouvĂ© aux gens qu’Il Ă©tait le Messie, juste comme Il Ă©tait en train de nous le montrer hier soir. Et tout leur enseignement c’était pour amener les gens Ă  croire que ce serait cela le signe messianique. Et c’était mĂȘme le cas pour cette petite femme dont nous avons parlĂ© hier soir, la femme au puits, elle qui, dans sa condition adultĂšre, en savait pourtant plus au sujet de Dieu, et elle L’a reconnu plus que les scribes et les pharisiens.
E-61 Car, lorsqu’ils virent cela ĂȘtre fait, ils ont dĂ©clarĂ© que c’était un quelconque esprit, et ils ont dit: «C’est BĂ©elzĂ©bul.» BĂ©elzĂ©bul Ă©tait le prince des dĂ©mons, un esprit, un dĂ©mon. Et ils disaient qu’Il faisait cela par du spiritisme, comme un diseur de bonne aventure. Et n’importe qui sait que la bonne aventure est du Diable. Et ainsi, ils ont accusĂ© notre Seigneur de faire cela.
E-62 Et Il a dit: «Si vous M’appelez BĂ©elzĂ©bul, ce sera pardonnĂ©. Mais si vous parlez contre le Saint-Esprit, quand il sera venu, alors il n’y aura point de pardon pour cela, parce que vous traitez l’Esprit de Dieu, qui fait ces oeuvres, d’esprit impur.’ C’est un blasphĂšme contre le Saint-Esprit.»
E-63 Ma mĂšre me disait souvent, quand j’étais un petit garçon, que le blasphĂšme contre le Saint-Esprit, c’était de commettre un suicide. Eh bien, ce n’est pas ça. Voyez? La Bible enseigne que le blasphĂšme contre le Saint-Esprit, c’est–c’est parler contre le Saint-Esprit. BlasphĂ©mer, c’est parler en mal. Et quand vous voyez le Saint-Esprit faire quelque chose, et que vous vous en moquez, vous avez traversĂ© la ligne de dĂ©marcation et vous ne saurez plus revenir. Cela ne vous sera jamais pardonnĂ©.
E-64 Ainsi JĂ©sus le leur avait dit, et Il leur disait qu’Il Ă©tait–était en train de confirmer la Parole, attestant qu’Il Ă©tait le Messie. Et ils auraient dĂ» le savoir, parce que leur conducteur, MoĂŻse, leur avait dit: «L’Eternel, votre Dieu, vous suscitera un prophĂšte comme moi.»
E-65 Et alors, quand ils ont vu ces choses arriver, ils ne croyaient toujours pas en Lui. Pas parce que... Je–je crois qu’ils croyaient en Lui, mais ils ne voulaient pas le confesser, Ă  cause de leurs traditions, parce que les pharisiens avaient dit: «Quiconque, homme ou femme, L’acceptera sera immĂ©diatement ĂȘtre exclu de la synagogue.» Et ils aimaient leurs traditions plus que la Parole confirmĂ©e de Dieu.
E-66 Et Ă  ce propos, le temps n’a pas beaucoup changĂ©. Vous savez, Dieu prend Son homme, mais jamais Son Esprit. Satan prend son homme, mais jamais l’esprit. Il revient juste sur quelqu’un d’autre, et continue carrĂ©ment. Et nous trouvons donc cela dans toutes les gĂ©nĂ©rations, Ă  peu prĂšs la mĂȘme chose.
E-67 Et JĂ©sus s’était clairement fait connaĂźtre. Il a dit: «Si je ne fais pas les oeuvres de Dieu, alors ne Me croyez pas. Mais si Je fais les oeuvres de Dieu, alors croyez aux oeuvres.»
E-68 Et nous voyons donc tout ceci, et malgrĂ© tout ils ne croyaient pas. Et ils sont allĂ©s auprĂšs de Lui, aprĂšs qu’ils avaient vu toutes ces choses, et puis ils ont dit: «MaĂźtre, nous cherchons Ă  voir un signe venant du Ciel.»
E-69 Eh bien, nous voyons la mĂȘme catĂ©gorie des gens qui veulent dire: «Bien, les miracles n’existent pas. Laissez-moi voir cela se faire. Que je le voie de mes yeux. Que je l’examine.» Eh bien, il n’y a absolument pas d’espoir pour cette personne. Car, si jamais vous ĂȘtes sauvĂ©, c’est un miracle. Vous ne pouvez que... Vous devez croire Dieu. Vous ne pouvez pas expliquer un miracle.
E-70 Que serait-il arrivĂ© si MoĂŻse avait dit: «Je crois que je vais arracher quelques feuilles, qui sont en feu, et les amener au laboratoire pour les faire examiner, et dĂ©couvrir ce qu’il y a, pourquoi elles ne se consument pas.»? Dieu ne lui aurait jamais parlĂ©.
E-71 Mais il–il–il Ă©tait... il reconnaissait que c’était un miracle, le fait que les feuilles, l’arbre, ne se consumaient pas. Ainsi il s’est approchĂ© pour parler Ă  cela, et pour ĂŽter ses chaussures, et s’humilier devant cela. Et Dieu lui parla en retour.
E-72 Maintenant, si nous faisons la mĂȘme chose, Dieu va nous parler en retour. Mais vous devez reconnaĂźtre que c’est Dieu. Et la seule maniĂšre pour vous de pouvoir obtenir quelque chose de Dieu, c’est de croire en Lui. «Celui qui s’approche de Dieu doit croire qu’Il existe.»
E-73 Maintenant, si nous voyions se faire des choses qui ne sont pas scripturaires, alors vous auriez de quoi vous poser des questions. Mais quand cela est tout Ă  fait prouvĂ© par les Saintes Ecritures et qu’ensuite c’est confirmĂ© par le Dieu qui a Ă©crit les Saintes Ecritures et fait la promesse, alors nous devrions ĂŽter nos chaussures, pour ainsi dire, et dire: «Ô Seigneur Dieu, me voici.» VoilĂ  ce que nous devrions faire.
E-74 Et ce qu’ils... Au lieu de cela, ils sont venus et ont dit: «Nous voudrions voir un miracle.» Maintenant, tout le monde cherche des miracles.
E-75 Nous dĂ©couvrons que mĂȘme le Diable, quand il a vu JĂ©sus affamĂ©, il a dit: «Si tu es le Fils de Dieu, ordonne Ă  ces pierres qu’elles deviennent des pains.» Voyez? «Si tu es», il n’était pas sĂ»r. Mais il voulait qu’Il fasse un miracle pour que lui le voie. Maintenant, c’est exactement ça. Voyez?
Vous croyez Ă  un miracle. Croyez pour voir un miracle.
E-76 Alors nous voyons que, dans le prĂ©toire, alors que nous savons qu’Il discernait et qu’Il pouvait rĂ©vĂ©ler les pensĂ©es des gens, Il savait qui Le touchait. Et toute Sa vie Ă©tait–était une forme des miracles, et Il ne s’en attribuait pas le mĂ©rite. Il disait: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres. C’est Mon PĂšre qui demeure en Moi qui fait les oeuvres. En vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme. Mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils le fait pareillement.» Voyez? Il attribuait tout le mĂ©rite Ă  Dieu. Et Il Ă©tait lĂ , allant partout, accomplissant ces oeuvres.
E-77 Et puis, aprĂšs tout cela, aprĂšs qu’ils L’eurent conduit dans le prĂ©toire, ils Lui ont mis un bandeau sur le visage, comme ceci, et ils ont pris un bĂąton de ces soldats ivres. Ils se tenaient lĂ , Le frappaient sur la tĂȘte, et ensuite, ils se passaient le bĂąton l’un Ă  l’autre, et ils disaient: «Si donc Tu es ProphĂšte, prophĂ©tise et dis nous qui T’a frappĂ©. Nous allons Te croire.» Il savait qui c’était.
E-78 Mais, vous voyez, un homme de Dieu, ou un serviteur de Dieu ne fait pas le clown pour le diable. Voyez? Ils ne sont pas obligés de faire cela.
E-79 Vous avez entendu les gens dire: «Eh bien, s’il existe... Vous qui croyez dans la guĂ©rison divine, je connais un endroit oĂč il y a un homme malade. Allez lĂ  Ă  l’hĂŽpital, il y en a tout un groupe.»
E-80 Ce serait probablement comme ce mĂȘme groupe-lĂ , quand l’aveugle BartimĂ©e est sorti, et que ces gens se moquaient de JĂ©sus, disant peut-ĂȘtre: «HĂ©! nous avons entendu que Tu guĂ©ris, que Tu ressuscites les morts. Nous en avons tout un cimetiĂšre plein par ici, des saints. Va les ressusciter, si Tu ressuscites les morts.» Voyez, ce mĂȘme vieux dĂ©mon critiqueur.
E-81 Quand Il Ă©tait suspendu Ă  la croix, ils ont dit: «Si Tu es le Fils de Dieu, descends de lĂ , et nous croirons en Toi.» Voyez? Il aurait pu le faire. Ils Lui ont fait un compliment sans le savoir. Ils ont dit: «Il a sauvĂ© les autres. Et Il ne peut se sauver Lui-mĂȘme.» Certainement que non. S’Il s’était sauvĂ© Lui-mĂȘme, Il n’aurait pas pu sauver les autres. Ainsi, Il s’est donnĂ© Lui-mĂȘme afin de sauver les autres. Je suis heureux qu’Il ait fait cela. Certainement. Voyez? Maintenant nous Le voyons lĂ , vous voyez.
E-82 Mais c’est ce mĂȘme vieil esprit: «Fais quelque chose ici. Que je le voie ĂȘtre accompli.» Eh bien, Dieu ne pouvait pas opĂ©rer lĂ  oĂč se trouvait une telle chose.
E-83 Une fois JĂ©sus est allĂ© parmi une multitude de gens, et Il a dit, concernant une fille qui Ă©tait morte, qu’elle Ă©tait simplement endormie, et ils se sont moquĂ©s de Lui. Et Il les a fait tous sortir de la maison avant qu’Il la ressuscite. Voyez? Il devait le faire.
E-84 Une fois Il a pris un aveugle, l’a conduit hors de la ville et a crachĂ© sur les yeux de ce dernier, en vue de... Il l’a Ă©loignĂ© de la foule.
E-85 LĂ  oĂč il y a l’incrĂ©dulitĂ©, Dieu ne peut pas opĂ©rer. Vous devez avoir la foi. Si nous pouvions adopter cette attitude ce soir, dissiper tout doute, croire chaque Parole de Dieu et ĂȘtre conscient que JĂ©sus-Christ est vivant et que c’est Lui qui se manifeste, alors, je vous assure, les journaux Ă©criront de gros titres à–à Tucson le matin. Que se produirait-il dans cette salle, si vous pouviez seulement ĂȘtre d’un mĂȘme accord?
E-86 Mais ces hommes qui avaient vu se faire toutes ces choses, et qui en avaient entendu parler, de la chose, ils devaient donner une rĂ©ponse Ă  leur congrĂ©gation. Ils devaient dire que c’était telle chose. La chose Ă©tait accomplie. Et ils ont dit: «C’est BĂ©elzĂ©bul.» Et ainsi, ils sont venus lĂ , ils ont di: «Maintenant, nous cherchons un miracle. Nous cherchons un signe venant du Ciel, nous cherchons un signe venant de Toi.» Il avait dĂ©jĂ  accompli tant de miracles, alors Il n’a pas... il n’y a aucune Ecriture qui dise qu’Il ait fait des miracles.
E-87 Eh bien, dans tous les Ăąges, Dieu n’a jamais manquĂ© de tĂ©moin. Parfois Dieu ne s’est rabattu que sur un seul homme. Mais Il a toujours eu un tĂ©moin, quelqu’un qui croyait en Lui, quelqu’un qui pouvait croire au surnaturel, quelqu’un qui pouvait croire Dieu, juste comme c’est Ă©crit et juste ce qu’Il est. Et ici Il s’est rĂ©fĂ©rĂ© Ă  de telles gens, comme nous le voyons. Dans tous les Ăąges, Il a eu Son tĂ©moin partout.
E-88 Maintenant, Il s’est rĂ©fĂ©rĂ© ici, dans un passage, Ă  «Jonas», comme on l’appelle ici, mais nous l’appelons «Jonah». Et beaucoup de gens critiquent Jonas, et disent: «Oh! le vieux Jonas!» Vous avez entendu parler de ce nom. Mais je veux–je veux prendre position pour Jonas, un petit moment.
E-89 Jonas n’était pas en dehors de la volontĂ© du Seigneur. Jonas Ă©tait bien dans la volontĂ© du Seigneur. Il Ă©tait un prophĂšte. Il est fait rĂ©fĂ©rence Ă  lui, et il est appelĂ© dans la Bible: «Le prophĂšte Jonas.» Et il n’était pas en dehors de la volontĂ© de Dieu. Il y a quelque temps, j’ai lu un petit... quelques commentaires lĂ -dessus, comme une histoire.
E-90 Eh bien, Jonas avait rĂ©ellement reçu l’ordre du Seigneur d’aller Ă  Ninive, une ville ayant quatre ou cinq fois la superficie de cette ville-ci. Et lĂ -bas, cette ville Ă©tait la grande ville commerciale du monde. Ninive avait, Ă  l’époque, beaucoup rĂ©trogradĂ©. Et–et les gens pratiquaient la pĂȘche dans la mer. Et ils Ă©taient Ă©loignĂ©s de la vĂ©ritable Parole vivante de Dieu et avaient commencĂ© Ă  adorer les animaux et–et les monstres marins, et que sais-je encore. Ils vivaient dans une corruption horrible. Dieu lui a dit: «Descends Ă  Ninive.»
E-91 Et nous voyons qu’il est descendu au bord de la mer et a pris un bateau à destination de Tarsis. Maintenant, quelqu’un croirait là qu’il a fait juste ce que Dieu lui avait dit de ne pas faire.
E-92 Examinons un peu si les pas des justes ne sont pas ordonnĂ©s par l’Eternel. Et si nous Lui faisons confiance de tout notre coeur, mĂȘme si nous commettons une erreur, Dieu fera concourir cela pour Sa gloire.
E-93 Jonas! Nous voyons, lĂ  sur la mer, que les tempĂȘtes ont commencĂ© Ă  faire rage, et le bateau a commencĂ© Ă  ĂȘtre ballottĂ©, et tout espoir d’ĂȘtre sauvĂ© Ă©tait parti. Et Jonas avait probablement prĂȘchĂ© quelques soirs avant cela, et il Ă©tait fatiguĂ©. Et il Ă©tait en bas dans la coque du bateau, prenant une petite sieste, un petit somme en quelque sorte. Et ils sont descendus et lui ont dit: «RĂ©veille-toi, espĂšce de paresseux, et invoque ton Dieu!»
E-94 Et Jonas a dit: «Maintenant, je vais vous dire ce que je veux que vous fassiez. Je veux que vous me liiez les mains derriĂšre ainsi que les pieds et me jetiez hors du bateau.» Et il dit: «Alors le bateau va cesser d’ĂȘtre ballottĂ©, le bateau–les vagues ne feront plus ballotter le bateau, autrement dit, si vous pouvez me jeter simplement par-dessus bord.»
E-95 Alors, vous voyez, quand ils ont fait cela, quand ils l’ont jetĂ© par-dessus bord, Dieu avait prĂ©parĂ© un gros poisson, que nous croyons ĂȘtre une baleine.
E-96 Et maintenant, cela est contestĂ© par la science. Tenez, il y a quelques annĂ©es, j’étais Ă  Louisville, dans Kentucky, juste en face de Jeffersonville oĂč j’habite, dans l’Indiana. C’est seulement la riviĂšre Ohio qui sĂ©pare les deux villes. Et on avait une baleine lĂ , le squelette d’une baleine, sur un–un wagon en plateforme. Et un homme se tenait lĂ , qui faisait un exposĂ© sur cette baleine. Et il a dit: ... Eh bien, il s’est prĂ©sentĂ© lĂ . J’ai pensĂ©: «Je me demande s’il... Que va-t-il dire?»
E-97 Il parlait de la dimension de sa bouche, montrant qu’un homme pouvait facilement entrer en marchant dans sa bouche, et il a dit: «Vous connaissez cette histoire de la Bible qu’on raconte,» avec un trĂšs large sourire d’opossum sur le visage. Et il a dit: «Vous savez, on dit que la baleine a avalĂ© Jonas.» Il a dit: «Je veux que vous sachiez que cela ne pouvait pas se faire.» Il a dit: «Parce que, si vous remarquez la gorge de la baleine, a-t-il dit, mĂȘme... elle ne pourrait mĂȘme pas faire passer une–une balle de quatre pouces [10 cm] dans son oesophage, dans sa gorge.» Il a dit: «C’est tout simplement un mythe.»
E-98 C’était trop pour mon tempĂ©rament irlandais de supporter cela. J’ai dit: «Excusez-moi. C’est bien vrai.»
E-99 Il a dit: «Monsieur, a-t-il dit, voici une baleine, a-t-il dit, et c’est un grand spĂ©cimen de baleine.» Il a citĂ© son nom. Il a dit: «Passez lĂ  derriĂšre, si vous voulez ĂȘtre convaincu, et mesurez la gorge par laquelle il serait passĂ©, et dites-moi si un homme adulte pourrait passer par cette gorge.»
E-100 J’ai dit: «C’est seulement parce que vous ĂȘtes un incroyant.» J’ai ajoutĂ©: «Celle-ci Ă©tait une baleine ayant une constitution spĂ©ciale. Dieu a dit qu’Il avait prĂ©parĂ© un poisson. Elle Ă©tait spĂ©ciale, elle avait Ă©tĂ© prĂ©parĂ©e. Il peut en prĂ©parer une qui pourrait avaler tout un wagon en plateforme, s’Il le voulait. Il est Dieu.» Oui–oui. C’est donc vrai. Dieu fait ce qu’Il veut. Et moi, je crois que–que–que la baleine avait bel et bien avalĂ© Jonas.
E-101 C’est comme la petite fille qui revenait un jour du tabernacle...
E-102 Elle Ă©tait un peu... presque comme le cas de ce petit polisson d’hier soir, ou de ce soir, avec des cheveux ramenĂ©s ici en arriĂšre, vous savez. Sa petite... Je trouvais qu’elle Ă©tait mignonne. La petite chanteuse, je ne pense pas... Elle est obligĂ©e d’écouter. J’espĂšre que je ne blesse pas ses sentiments.
E-103 Mais elle Ă©tait vraiment mignonne. Et cette petite fille venait d’ĂȘtre sauvĂ©e, et elle avait sa Bible sur le coeur, elle chantait.
E-104 Il y avait lĂ  un vieil infidĂšle qui habitait lĂ -haut sur la route, dans une petite ville appelĂ©e Utica, dans l’Indiana. Et cet homme lui dit: «Qu’est-ce qui te rend si heureuse ce matin?» Elle dit: «Eh bien, je viens de trouver JĂ©sus.»
E-105 Il dit: «Comment sais-tu que tu L’as trouvĂ©?» Il dit: «Qu’est-ce que tu as dans ta main, un livre de priĂšre?»
Elle rĂ©pondit: «Non, c’est une Bible.»
Il dit: «Je suppose que tu La crois?»
Elle dit: «J’En crois chaque portion.»
E-106 Et l’homme dit: «Tu crois cette histoire qui s’y trouve, concernant Jonas et la baleine?»
Elle dit: «Oui, monsieur. J’en crois chaque Parole.»
Il dit: «Ah! ce n’est pas vrai, chĂ©rie. Ne crois pas cela.»
Elle dit: «Mais je crois que c’est vrai.»
E-107 «Eh bien, maintenant, dit-il, comment vas-tu prouver que c’est la vĂ©ritĂ© en dehors de la foi, comme vous l’appelez?»
E-108 «Eh bien, dit-elle, quand j’arriverai au Ciel, je vais le demander Ă  Jonas.» Ainsi...
E-109 Et l’infidĂšle continua et dit Ă  la petite fille: «Et si Jonas n’est pas lĂ -bas?»
E-110 Elle dit: «Alors c’est toi qui devras le lui demander.» Il en est donc Ă  peu prĂšs ainsi, vous savez. S’il n’est pas lĂ -bas, on sait oĂč il est.
E-111 Ainsi, c’est trĂšs exactement comme la Bible le dĂ©clare. Si la Bible disait que Jonas a avalĂ© la baleine, je le croirais, si c’est la Bible qui le disait. Ainsi, je crois que toutes ces choses sont la vĂ©ritĂ©, chaque Parole de cela, chaque portion de la Bible.
E-112 Et beaucoup de gens s’en prennent Ă  Jonas. Maintenant nous, en tant que chrĂ©tiens... Ă©tant donnĂ© que nous sommes en train de parler de lui, comme l’un des personnages ici auxquels JĂ©sus s’est rĂ©fĂ©rĂ©. Longtemps, bien des annĂ©es avant Christ, il Ă©tait un signe pour cette gĂ©nĂ©ration-lĂ . Et rĂ©flĂ©chissons juste sur lui une minute.
E-113 Il Ă©tait lĂ , les mains liĂ©es derriĂšre, et les pieds liĂ©s aussi. Et la baleine Ă©tait en train de rĂŽder dans les eaux, pour trouver quelque chose Ă  manger. Eh bien, quand un poisson a mangĂ©, nous savons qu’il va droit au fond et se repose, ces nageurs, au fond de–de l’ocĂ©an.
E-114 Donnez Ă  manger Ă  votre petit poisson rouge, et observez-le. DĂšs que son petit ventre est plein, il va descendre droit au fond du bocal pour se reposer un moment. Il a mangĂ©, juste comme n’importe quel autre animal.
E-115 Le lion d’Afrique, quand il... Il rĂŽde jusqu’à ce qu’il trouve quelque chose Ă  manger, et il tuera n’importe quoi. Il va dĂ©vorer sa proie Ă  belles dents tout de suite, comme je ne sais quoi. Ainsi, mais aprĂšs–aprĂšs avoir mangĂ©, il ira se coucher. Et vous pourriez carrĂ©ment lui marcher dessus; il ne vous inquiĂ©tera pas. Il peut se lever et rugir, un jeune lion, ou vous chasser, mais il a dĂ©jĂ  mangĂ©. C’est tout. Il utilise sa grande force juste pour tuer, pour manger.
E-116 Et le poisson aprĂšs qu’il eut mangĂ©, descendit donc au fond de la mer. Et il avait, je pense, l’estomac bien rempli. Il avait lĂ  dans son ventre ce prophĂšte qu’il avait avalĂ©. Et j’ai toujours eu en quelque sorte pitiĂ© de lui, parce que vous...
E-117 Les gens disent toujours: «Eh bien, FrĂšre Branham, j’avais une main estropiĂ©e, et on a priĂ© pour moi, il y a de cela une semaine. FrĂšre Untel, mon pasteur, a priĂ© pour moi, et franchement je ne me porte pas mieux.» Vous ne vous porterez jamais mieux, aussi longtemps que vous regarderez Ă  cette main. Vous ne pouvez pas regarder Ă  la main. Vous devez regarder Ă  la promesse. Vous regardez toujours et dites: «Eh bien, j’ai un ulcĂšre d’estomac, et cela continue Ă  me brĂ»ler.» Cela n’a rien Ă  voir avec la chose. Vous devez croire. C’est ce qui accomplit la guĂ©rison; c’est votre foi. Voyez?
E-118 Maintenant, Ă©coutez. Vous parlez des symptĂŽmes? Jonas en avait vraiment, des symptĂŽmes. Ecoutez bien. Disons qu’il Ă©tait rĂ©trograde. Et le voilĂ  dans le ventre de la baleine, peut-ĂȘtre Ă  quarante brasses [64 m] au fond de l’ocĂ©an, par un temps d’orage sur l’ocĂ©an, et baignant dans les vomissures jusqu’au coup; et quand il a regardĂ© tout autour, les algues l’enveloppaient, de toute part. Et qu’il se tournait de ce cĂŽtĂ©, c’était le ventre de la baleine; de ce cĂŽtĂ©-lĂ , c’était le ventre de la baleine; de ce cĂŽtĂ©-ci, c’était le ventre de la baleine. OĂč qu’il regarde, ce n’était que le ventre de la baleine. Eh bien, pour ce qui est des symptĂŽmes, il en avait vraiment. Il n’y a personne ici qui soit en si mauvaise posture, ce soir. J’en suis sĂ»r.
E-119 Mais vous savez ce que Jonas a dit? Il a dit: «Ce sont des vanités mensongÚres. Je ne regarderai pas à cela, mais une fois encore je regarderai à Ton saint temple.» Voilà. Il a refusé de voir le ventre de la baleine. Il a refusé de voir les symptÎmes.
E-120 Pourquoi? Il savait que lorsque Salomon avait consacrĂ© ce temple Ă  Dieu, quand la grande Colonne de Feu et la NuĂ©e Ă©taient suspendues lĂ  dehors, Elle est (la priĂšre de Salomon) passĂ©e par-dessus et est descendue lĂ , et Elle a trouvĂ© son lieu de repos lĂ  oĂč Ă©tait l’Arche de l’alliance. Et quand–quand Salomon a priĂ©, il a priĂ© comme ceci: «Seigneur, si Ton peuple se trouve quelque part dans les difficultĂ©s et regarde vers cette sainte montagne, ou ce lieu saint, et prie, alors exauce des Cieux. Et Jonas avait confiance que Dieu avait exaucĂ© la priĂšre de Salomon, parce que celui-ci Ă©tait un serviteur de Dieu.
E-121 Et s’il pouvait avoir une telle foi dans la priĂšre d’un homme qui consacrait un temple terrestre (et l’homme qui a offert cette priĂšre a finalement rĂ©trogradĂ© dans sa vie) et si, dans ces circonstances, avec ces genres des symptĂŽmes, il pouvait avoir une telle confiance que Dieu exaucerait sa priĂšre, Ă  combien plus forte raison devrions-nous, ce soir, nous qui sommes assis dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ ressuscitĂ©, dĂ©tourner nos regards de nos symptĂŽmes, pour regarder au Ciel mĂȘme oĂč JĂ©sus est assis Ă  la droite de Dieu, avec Son propre Sang, pour intercĂ©der sur base de notre confession! Pendant qu’il y a des milliers autour de nous et Ă  travers le monde, oĂč de grands rĂ©veils de guĂ©rison Ă©clatent en ce moment, juste en ce moment prĂ©cis il y a des gens qui reçoivent la guĂ©rison Ă  travers le monde. L’heure a sonnĂ©.
E-122 Or, nous, nous regardons Ă  nos symptĂŽmes! Honte Ă  nous. Pourtant Jonas, dans ces circonstances-lĂ , a pu dĂ©tourner son regard de ses symptĂŽmes. Il a dit qu’il a refusĂ© de les considĂ©rer. Il a dit: «Ce sont des vanitĂ©s mensongĂšres. Je vais regarder en direction de Ton saint temple.»
E-123 Ô Dieu, donne-nous des hommes et des femmes qui ont une foi rude, qui ne regarderont pas aux symptĂŽmes ni Ă  quoi que ce soit que le diable vous passe! Rendez-lui cela. Dites: «Je crois dans la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. Je crois dans Sa puissance toute suffisante. Je crois que Sa PrĂ©sence est ici maintenant pour me libĂ©rer de toute servitude dans laquelle Satan m’a gardĂ©. Et je regarde au... oĂč il est assis, Ă  la droite de Dieu, toujours vivant pour intercĂ©der en ma faveur.»
E-124 Avec Son propre Sang, comme Souverain Sacrificateur, Il est assis lĂ , sur cela. A combien plus forte raison devrions-nous regarder au Lieu saint de Dieu, oĂč JĂ©sus Lui-mĂȘme, notre MĂ©diateur, le seul MĂ©diateur entre Dieu et l’homme, se tient avec Son propre Sang, pour intercĂ©der sur base de notre confession! Amen. Ne soyez pas... Amen signifie «ainsi soit-il». Je le crois de tout mon coeur. Remarquez.
E-125 Vous savez ce que Dieu a fait? Cela laisse les hommes de science perplexes. Il... Je ne sais pas si Dieu avait placĂ© un rĂ©servoir Ă  oxygĂšne lĂ  au fond de la mer ou pas, ou ce qu’Il avait fait, mais cet homme est restĂ© vivant pendant trois jours et trois nuits, dans le ventre de cette baleine. Je ne sais pas ce qu’Il avait fait. Mais Il lui fit faire un voyage gratuit, tout du long depuis Tarsis, pour reprendre le chemin de Ninive.
E-126 Et vous savez, les commerçants de cette ville, leur activitĂ© principale Ă©tait la pĂȘche. Et un jour, comme... Ils adoraient la baleine, comme «le dieu de la mer», le plus grand monstre de la mer. Quand tous les hommes Ă©taient dehors, un jour vers onze heures, ramenant leurs filets, voilĂ  sortir «le dieu de la mer,» qu’ils avaient adorĂ©. Il se prĂ©cipita sur le rivage, tira sa langue, et le prophĂšte sortit directement de sa bouche en marchant. Leur propre dieu cracha le prophĂšte. Il n’est pas Ă©tonnant qu’ils aient cru en lui. Dieu avait produit la chose pour eux. Et ce n’est pas Ă©tonnant qu’ils se soient repentis, et qu’ils aient mis des sacs sur leurs animaux. Ils ont cru son message. Dieu sait comment faire les choses.
E-127 Regardez ce que JĂ©sus a dit ici Ă  propos de Jonas, voyez, Ă  son propos. Il a dit: «Une–une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demande un miracle.» Je pourrais Ă©prouver un tout petit peu votre foi sur ce point, mais je crois qu’Il faisait allusion Ă  cette gĂ©nĂ©ration-ci. Je vais vous dire pourquoi. Parce que nous savons que ceci est une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre.
E-128 Depuis Sodome, il n’y a jamais eu un temps oĂč l’homosexualitĂ© et la perversion battent leur plein comme c’est le cas aujourd’hui. Vous devriez aller Ă  mon bureau et lire les courriers venant des mĂšres de la Californie et d’ailleurs, concernant la vie que mĂšnent leurs garçons. Oh! c’est terrible! Et j’ai pris un journal ici, il y a quelques annĂ©es, pendant qu’on survolait Los Angeles, et il y Ă©tait dit que–que le grand pĂ©chĂ© de Sodome Ă©tait tellement en recrudescence lĂ -bas que cela avait augmentĂ© de vingt pour cent par rapport Ă  l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente. Et la chose s’est rĂ©pandue, mĂȘme chez les membres du gouvernement, et c’est partout. Le pĂ©chĂ©!
E-129 C’est parce que les femmes se sont elles-mĂȘmes rabaissĂ©es. Elles en sont elles-mĂȘmes la cause. Et elles sont–elles sont devenues si lĂ©gĂšres. Autrefois, on ĂŽtait le chapeau devant une femme dans la rue. Et maintenant, si vous le faisiez, elle vous rirait au nez. Voyez? Vous–vous... Nous nous sommes rendus un tas de corruption, nous rendant nous-mĂȘmes si vils.
E-130 Maintenant nous remarquons que... nous voyons que JĂ©sus avait dit: «Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demande un miracle, et il lui sera donnĂ© un miracle. Car, de mĂȘme que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre de la baleine, de mĂȘme le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le... sera dans le sein de la terre.»
E-131 De quoi parlait-Il? D’une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre qui recevrait le miracle de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. Et c’est ce qui nous arrive. Nous savons ce soir qu’Il n’est pas mort, mais qu’Il est vivant pour toujours, et qu’Il est avec nous.
E-132 En ce temps caractĂ©risĂ© par un monde religieux, l’adhĂ©sion Ă  l’église, le formalisme, et des choses que nous avons dans le monde aujourd’hui, avec des membres d’église tiĂšdes, des moqueurs, qui font des railleries, «ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant la puissance du Saint-Esprit», il nous est recommandĂ© de nous dĂ©tourner de tels hommes. En cette heure prĂ©cise, de cette gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre, JĂ©sus-Christ se lĂšve dans la puissance de Sa rĂ©surrection pour prouver qu’Il vit Ă©ternellement, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demande un miracle, et elle le recevra. Il leur sera donnĂ© ce miracle de la rĂ©surrection. Je pense que nous sommes vivants afin de le voir aujourd’hui.
E-133 Ensuite, il va se rĂ©fĂ©rer Ă  la gĂ©nĂ©ration de Salomon, quand Salomon vint sur la scĂšne. Maintenant, nous savons tous, en tant que frĂšres prĂ©dicateurs et lecteurs, que cela Ă©tait–cela Ă©tait presque le millĂ©nium pour IsraĂ«l. C’était l’ñge d’or d’IsraĂ«l. C’est dans cet Ăąge-lĂ  qu’ils ont bĂąti le temple. Ils n’avaient point de guerres.
E-134 Salomon Ă©tait un homme qui avait un don. Dieu lui avait donnĂ© un grand don de discernement. Et tout le monde dans le pays, d’un seul coeur et d’un commun accord, croyait dans ce don. C’était le sujet de la conversation du monde, partout. Tout le monde les craignait parce que–qu’ils savaient qu’il y avait un Dieu vivant parmi eux.
E-135 Ne serait-il pas bien ce soir, si tous les Etats-Unis, si toute l’AmĂ©rique acceptait le don que Dieu nous a donnĂ©, le Saint-Esprit, et que d’un commun accord nous nous mettions d’accord lĂ -dessus, et soutenions la chose, et–et juste comme ils l’ont fait en ce temps-lĂ ? Oh! quel Ăąge d’or ce serait! Le grand don, «il y a ici plus que Salomon», mais nous n’honorons pas ce don comme ils l’ont fait au temps de Salomon.
E-136 Quand les gens ont vu ce grand don qui agissait en Salomon, tout le monde a cru, d’un seul coeur et d’un commun accord. La tribu de–de Juda, la tribu de Benjamin, et toutes les autres tribus, il n’y avait pas de divergences entre elles. Elles Ă©taient d’un seul coeur et d’un commun accord. Elles se rassemblaient, et elles disaient: «Pensez simplement Ă  notre Grand JĂ©hovah! Il nous a envoyĂ© un don, et ça demeure dans un homme.»
E-137 Et de grandes choses, eh bien, la–la renommĂ©e de Salomon se rĂ©pandit partout dans le monde. Et les autres nations lui payaient tribut, elles lui envoyaient des boeufs, des chameaux, et de grands dons d’or, et–et l’aidaient avec des pierres et tout, pour la construction du temple.
E-138 C’est ce dont l’AmĂ©rique a besoin ce soir; non pas de nouvelles adjonctions Ă  la politique, non pas d’une nouvelle dĂ©nomination dans l’église; ce n’est pas de quelque chose de ce genre-lĂ . Ils ont besoin de s’unir, en Ă©tant d’un commun accord, de croire et d’accepter le don du Saint-Esprit que Dieu nous a envoyĂ© dans ces derniers jours, oĂč des rĂ©veils des miracles de ce grand dernier jour ont Ă©clatĂ© Ă  travers le pays.
E-139 Mais, dans n’importe quel Ăąge, quand Dieu envoie un don Ă  une nation, et que cette nation rejette ce don, cette nation sombre dans le chaos. Le savez-vous, il y a environ cinquante ans, la Russie, la bĂ©nĂ©diction pentecĂŽtiste Ă©clata en Russie, il y a environ cinquante ou soixante-quinze ans, avant que cela Ă©clate ici? C’est juste. Et ils ont rejetĂ© cela, et vous voyez ce qu’ils sont devenus? N’importe quelle nation! ConsidĂ©rez l’Angleterre aujourd’hui; lorsque le grand rĂ©veil de Wesley, ces grandes reformes... ConsidĂ©rez les nations oĂč de grands rĂ©veils ont Ă©clatĂ©, quand les gens ont rejetĂ© cela, ce qui leur est arrivĂ©.
E-140 Et toute nation qui reçoit la bénédiction que Dieu envoie, cette nation prospÚre.
E-141 Je vous le dis. Je crois, ce soir, que notre sĂ©curitĂ© n’est pas dans la construction des abris antiaĂ©riens ou quelque chose du genre. Je crois que notre protection est faite de plumes. Sous Ses ailes, nous nous reposerons. Oh! oui!
E-142 Comment allez-vous entrer dans un abri antiaĂ©rien? Lorsqu’une de ces bombes Ă©clate, elle fait un trou de cent cinquante miles carrĂ© [241 kmÂČ], et de cinq cents pieds [152 m] de profondeur, sous la terre. Eh bien, cela Ă©branlerait tous les os de votre corps et les dĂ©sintĂ©grerait, si vous Ă©tiez englouti en plein dans la lave.
E-143 Mais il y a un endroit sĂ©curisĂ©, et c’est en JĂ©sus-Christ. «Sur ce Roc Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre Elle.» C’est cela la protection du croyant, juste sous Ses ailes, y demeurer en sĂ©curitĂ©. Certainement.
E-144 Remarquez ce temps glorieux, si seulement les gens pouvaient croire ce que Dieu leur a envoyĂ©! Mais, le rejeter, c’est sombrer dans le chaos. Et c’est ce que nous avons fait, en tant que nation, nous avons rejetĂ© les bĂ©nĂ©dictions de Dieu, et nous les avons Ă©changĂ©es contre la tradition. Mais Dieu a envoyĂ© un tĂ©moin, et les gens ont manquĂ© de voir cela.
E-145 Et je pense que les pentecÎtistes, malgré le grand nombre de choses que Dieu vous a envoyées, nos églises restent cependant à moitié vides. Le pasteur ne peut pas le faire tout seul. Les laïcs doivent apporter leur aide en cela. Nous sommes tous des partenaires.
E-146 C’est ce qui a Ă©tĂ© Ă  la base du chaos au dĂ©but, au concile de NicĂ©e. Ils voulaient, quand... La doctrine des nicolaĂŻtes. «Nico» signifie «conquĂ©rir», et laĂŻc signifie «priver les laĂŻcs de leurs prĂ©rogatives et faire un saint homme».
E-147 Il ne s’agit pas d’un saint homme, d’une sainte montagne. Il s’agit d’un Dieu saint, d’un Dieu saint parmi les gens. Les laïcs ont une part dans cela. Nous sommes des enfants. Il n’y a pas de grands hommes parmi nous.
Comment pouvez-vous avoir la foi quand vous dĂ©sirez recevoir les hommages les uns des autres? Nous sommes tous un en JĂ©sus-Christ. Il n’y a pas de grands hommes et de petits hommes. Nous sommes tous Ă©gaux. Nous sommes les enfants d’un seul PĂšre, et nous sommes Ses enfants.
E-148 Maintenant nous remarquons que Dieu a fait de grandes choses pour cette nation. Il a envoyĂ© un Tommy Osborn, un Oral Roberts, et–et beaucoup de grands hommes Ă  travers le pays, Il a agitĂ© chaque petit don devant les gens.
E-149 Mais c’est juste comme un vieux marin qui, une fois, se rendait Ă  la mer. Un homme lui a dit, ce vieux loup de mer... Il n’avait jamais... Cet homme, qui Ă©tait un poĂšte, avait consacrĂ© des Ă©crits Ă  la mer, et en avait parlĂ©, mais il ne l’avait jamais vue. Ainsi, il descendait Ă  la–à la mer. Et, oh! il a dit... Il a rencontrĂ© le vieux loup de mer. Et celui-ci a demandĂ©: «OĂč allez-vous, mon brave monsieur?»
E-150 Il a dit: «A la mer, pour entendre les mouettes, voir ses vagues saumĂątres et voir le ciel bleu se reflĂ©ter dans l’eau.»
E-151 Le vieux loup de mer a tirĂ© sur sa pipe quatre ou cinq fois, et a dit: «Je ne vois rien de passionnant Ă  ce sujet. J’y suis nĂ© il y a cinquante ans.» Certainement. Il l’avait tellement vue que c’était devenu ordinaire pour lui.
E-152 C’est ça le problĂšme qu’ont les pentecĂŽtistes aujourd’hui. Il viendra un temps oĂč ce privilĂšge nous sera ĂŽtĂ©. Alors vous rĂ©clamerez cela Ă  grands cris, mais vous ne le trouverez pas. Voyez? Vous avez vu tant de choses.
E-153 Il n’y a pas longtemps, il y avait une femme ici Ă  Louisville, dans le Kentucky. Elle avait un petit bĂ©bĂ©, et elle allait çà et lĂ  avec ce petit garçon d’à peu prĂšs deux ans? Elle le tenait dans ses bras, et elle prenait de petits objets. Elle disait: «Regarde, mon chĂ©ri, regarde.» Et le petit enfant restait juste lĂ , le regard fixe. Elle s’avançait vers un autre objet et disait: «ChĂ©ri, regarde ça.» Et les gens dans le magasin commencĂšrent Ă  l’observer. Elle commença Ă  devenir hystĂ©rique. Et elle prit une petite clochette, qui devrait attirer un petit garçon de son Ăąge. Elle a dit: «Regarde, mon chĂ©ri. Regarde, regarde, regarde, mon chĂ©ri. Regarde, mon chĂ©ri, regarde.» Et le petit garçon restait simplement le regard fixe.
E-154 Et elle s’est effondrĂ©e sur le comptoir. Les gens ont accouru vers elle pour la relever et pour savoir quel Ă©tait le problĂšme. Elle a dit: «Mon petit garçon, a-t-elle dit, a simplement commencĂ© Ă  regarder fixement dans le vide.» Et elle a dit: «Je l’ai amenĂ© chez le mĂ©decin, et le mĂ©decin dit qu’il va mieux. Mais les choses qui devraient attirer un petit garçon de son Ăąge ne l’attirent plus. Il semble simplement ĂȘtre aveugle en face de cela.»
E-155 C’est un peu comme cela qu’est l’église aujourd’hui. Dieu a agitĂ© devant l’église toutes sortes des dons qu’Il avait promis d’agiter, nĂ©anmoins nous restons Ă  regarder fixement dans le vide. Voyez? «Messieurs, nous voudrions... Monsieur, MaĂźtre, nous dĂ©sirons un miracle venant de Toi.» Voyez? «MaĂźtre, nous voudrions ceci.» Alors qu’Il a accompli toutes choses qu’Il avait promis d’accomplir dans la Bible. Nous sommes au temps de la fin.
E-156 Et bien vite, vous vous rendrez compte... vous direz: «Eh bien, n’est-il pas Ă©crit que nous devrions avoir un enlĂšvement?»
E-157 Et il en sera comme ce fut le cas au temps de Jean-Baptiste. Ils ont dit: «N’est-il pas Ă©crit dans les Ecritures qu’il devrait y avoir... qu’Elie viendrait premiĂšrement?»
Il leur dit: «Elie est dĂ©jĂ  venu, et vous ne l’avez pas su.»
E-158 Un de ces jours, quand la tribulation va commencer, vous vous demanderez: «Ne devrait-il pas y avoir un enlÚvement premiÚrement?»
E-159 Et la rĂ©ponse sera: «C’est dĂ©jĂ  passĂ©, et vous n’en avez rien su.» Voyez? Cela viendra comme un voleur dans la nuit.
E-160 Je vous le dis, il est temps que les croyants mouchent leurs lampes, et qu’ils soient vigilants. Le temps de l’appel est proche. Nous ne devrions pas oublier cela.
E-161 Ils croyaient Salomon, tout le peuple d’un seul coeur et d’un commun accord, et ce n’est pas Ă©tonnant que le message soit allĂ© partout.
E-162 Mais, aujourd’hui, si Dieu envoie quelque chose et que cela se manifeste dans une–une certaine dĂ©nomination, une certaine Ă©glise, les autres n’auront rien Ă  faire avec cela. Non, monsieur. Si cela se manifeste parmi les baptistes, ne vous attendez pas Ă  ce que les mĂ©thodistes fassent quoi que ce soit. Si cela se manifeste parmi les pentecĂŽtistes, attendez-vous Ă  ce que tous ces deux groupes restent en dehors, car c’est ce qu’ils vont certainement faire. VoilĂ  donc. Ça dĂ©pend du groupe d’oĂč cela vient. Cela doit venir au travers de leur cercle, sinon ça ne vaut rien.
E-163 C’est la mĂȘme chose que les gens pensaient quand Dieu a envoyĂ© JĂ©sus, ils pensaient qu’Il devrait L’envoyer au travers des pharisiens, ou des sadducĂ©ens, ou l’un de ces groupes. Mais Il L’envoya Ă  eux tous, et non au travers de l’un de leurs groupes en particulier. C’est comme cela que Dieu agit. Il... juste... Voyez-vous, Il–Il n’est venu Ă  aucun de leurs groupes. Il est venu et les a traitĂ©s de faux jetons. C’est juste.
E-164 Et ainsi, nous dĂ©couvrons que Dieu fait les choses Ă  Sa propre maniĂšre. Et nous ne pouvons prendre une dĂ©cision toute faite, et dire: «Ça c’est ma part, et vous n’y avait rien Ă  faire. Si vous ne voyez pas au travers de mes lunettes, vous ne regardez pas du tout.» Non. Dieu a des lunettes au travers desquelles nous devrions regarder, c’est le Saint-Esprit. Alors le Saint-Esprit voit la Parole de Dieu et La croit, et Il aime et communie, et la couverture est assez large pour le voisin. Et vous comprenez ce que je veux dire.
E-165 Le monde se meurt parce qu’on a peu d’amour, et parce qu’il n’y a personne pour s’occuper des gens. C’est juste. Ils ont tellement vu de ces choses froides, raides et empesĂ©es. Mais, je vous assure, ce vieux cas de salut Ă  l’ancienne mode fera qu’une–une robe en calicot et une robe en soie s’entourent des bras l’un et l’autre. Ça fera qu’un smoking et une salopette s’appellent «frĂšre» l’un l’autre. Absolument. Cela fera carrĂ©ment sortir de vous la raideur, quand vous recevez vraiment Christ dans votre vie, de la maniĂšre correcte. Certainement.
E-166 Maintenant, nous voyons que dans cet Ăąge glorieux, la renommĂ©e de Salomon est allĂ©e partout, Ă  travers toutes les nations, et les passants en ont entendu parler. Ils sont allĂ©s en parler dans d’autres pays. Et le–le seul moyen de communication qu’ils avaient Ă  l’époque, ce n’était pas la tĂ©lĂ©vision et les choses qu’on a aujourd’hui, et les journaux. Les nouvelles se transmettaient de bouche Ă  oreille. Et leurs caravanes venaient passer par lĂ , et ils achetaient des produits qu’ils emmenaient dans d’autres nations. Et finalement, sa renommĂ©e est parvenue jusqu’au-delĂ  du dĂ©sert du Sahara, dans une contrĂ©e appelĂ©e SĂ©ba.
E-167 Ici elle est appelĂ©e «la reine du Midi». Parlons d’elle quelques minutes. Elle Ă©tait une petite reine paĂŻenne. Elle avait Ă©tĂ© Ă©levĂ©e pour adorer des idoles.
E-168 Mais, vous savez, «la foi vient de ce qu’on entend, de ce qu’on entend la Parole de Dieu».
E-169 Et là-bas, la nouvelle arriva, disant que «Dieu, un Dieu vivant, habitait parmi Son peuple». Et son petit coeur commença à bondir de joie.
E-170 Et chaque fois qu’un voyageur passait par son royaume, pour faire le commerce des Ă©pices et de tout ce qu’ils avaient Ă  Ă©changer, et ainsi de suite, et des pierres prĂ©cieuses, eh bien, elle les appelait au chĂąteau, et leur demandait: «Etes-vous passĂ©s par la Palestine?»«Oui.»
E-171 «Vous ĂȘtes passĂ©s en IsraĂ«l. Dites donc, je voudrais vous poser une question. Est-ce vrai que leur Dieu est parmi eux?»
E-172 «Oh! j’ai vu cela. Vous devriez voir cela. Eh bien, vous n’avez jamais rien vu de pareil. Leur Dieu est descendu, a oint l’un de leurs frĂšres, et ils l’ont fait roi. Et, oh! cela... vous devriez voir l’unitĂ© de ce peuple! Ils sont tous d’un seul coeur et d’un commun accord. Et ce Dieu fait carrĂ©ment pleuvoir les bĂ©nĂ©dictions. Et il a un grand et puissant don de discernement. Et il... Quand vous arrivez devant lui, c’est au-delĂ  de la dimension humaine. C’est–c’est surnaturel, la maniĂšre dont il connaĂźt les choses.»
E-173 Son petit coeur s’est mis Ă  battre. «Il y a quelque chose de rĂ©el.» Elle voulait voir cela. Eh bien, cela continuait toujours. Et bien vite...
E-174 Vous savez, la foi vient de ce qu’on entend. Et quand Dieu se met Ă  traiter avec le coeur humain, il se passe Ă  l’intĂ©rieur quelque chose que vous ne pouvez simplement pas expliquer. Elle a commencĂ© Ă  avoir soif chaque jour. Elle voulait voir cela.
E-175 Vous savez, la Bible dit: «Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés.»
E-176 Maintenant, c’est ce que nous voyons. Illustrons un peu cela juste sous forme d’un drame, afin que les enfants puissent le saisir. Je peux m’imaginer qu’un jour elle a pris la dĂ©cision qu’elle irait pour dĂ©couvrir si c’était vrai ou pas.
E-177 C’est une bonne chose. Eh bien, c’est comme nous l’avons dit concernant Philippe hier soir: «Viens, et vois par toi-mĂȘme.»
E-178 Elle avait peut-ĂȘtre commencĂ© par acheter une–une Bible, l’Ancien Testament, avec les parchemins, les rouleaux. Et elle a commencĂ© Ă  lire, pour voir ce qu’était ce Dieu dont on parlait. Elle avait vu comment Il travaillait selon Sa nature.
E-179 Et ensuite, elle dĂ©couvre que la nature et la vie mĂȘme de ce Dieu Ă©taient manifestĂ©es Ă  travers un homme, se faisant Lui-mĂȘme connaĂźtre Ă  Son peuple, Ă  travers les gens, ce qu’Il avait promis de faire. Eh bien, son coeur commença Ă  dĂ©sirer ardemment voir cela. Ainsi maintenant elle...
E-180 Un jour, elle eut l’idĂ©e qu’elle irait voir cela, elle-mĂȘme.
E-181 Eh bien, c’est une bonne idĂ©e. Allez vous rendre compte, vous-mĂȘme. Ne prenez pas ce que quelqu’un d’autre dit. Allez vous rendre compte. «Vous sondez les Ecritures,» a dit JĂ©sus, «parce que vous pensez avoir en Elles la Vie Eternelle: ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi.» C’est exactement ce qu’Il a dit.
E-182 Remarquez maintenant. La petite femme a connu beaucoup d’obstacles pour le faire.
E-183 Maintenant, la premiĂšre chose qu’elle devait faire, elle, elle a dĂ» premiĂšrement aller chez son prĂȘtre paĂŻen pour obtenir la permission, parce qu’elle Ă©tait une reine, une femme d’honneur. Et l’église d’état, vous savez, lĂ -bas, devait le lui accorder. Ils devaient y accorder de l’attention, parce qu’elle allait devoir quitter sa propre religion, pour aller s’enquĂ©rir sur une autre dont elle ne savait rien, mais elle avait soif de la connaĂźtre. Ainsi, je peux m’imaginer qu’elle s’avance vers le saint pĂšre du temple paĂŻen, et elle dit: «Saint pĂšre, je dĂ©sire... J’apprends que lĂ  en IsraĂ«l, ils ont un–un Grand Dieu lĂ -bas, qui se rĂ©vĂšle Ă  travers Son peuple. Ils accomplissent de grands signes, des prodiges et des miracles.»
E-184 Je peux entendre le prĂȘtre dire: «Eh bien, ma fille, ce n’est qu’une bande de saints exaltĂ©s. Ne prĂȘte pas oreille Ă  ça. Voyez? Maintenant, si quelque chose doit arriver, cela devrait se faire juste ici au sein de notre groupe. Tu vois la grande dĂ©esse Dagon et tous ces autres dieux par ici? Tu vois ces grands dieux que nous avons ici?» La petite reine a marchĂ© quelques minutes.
E-185 Vous savez, quand Dieu commence Ă  traiter avec le coeur humain, il est difficile d’éloigner quelqu’un de cela Ă  force de paroles. Voyez?
E-186 Elle a dit: «Mais, Ă©coutez, mon seigneur.» Elle a dit: «On me dit qu’il se produit des rĂ©sultats incontestables. Il se passe quelque chose, que Dieu utilise des lĂšvres humaines, avec une telle sagesse que cela surpasse toute personne connue. C’est insondable, la puissance que Dieu a donnĂ©e parmi Son peuple. Et ils sont tous d’un commun accord. Je veux aller voir cela.»
E-187 «Eh bien, dit-il, toi, tu vas ternir ton prestige, ma chĂšre, si tu quittais cette Ă©glise. Tu ne peux pas participer Ă  ce rĂ©veil. D’ailleurs, nous ne parrainons pas cela.»
E-188 Mais, vous savez, je ne sais comment, si–si–si un coeur humain commence Ă  avoir faim de Dieu, qu’il y ait un sponsor ou pas, vous y allez, de toutes les façons, voyez, quand–quand Dieu commence Ă  traiter avec l’ĂȘtre humain. Et j’espĂšre que vous ne pensez pas que je suis un critiqueur, mais je fais simplement remarquer quelque chose. Voyez?
E-189 Maintenant remarquez. Et aussitĂŽt, eh bien, elle a dit: «Ecoutez. Eh bien, Ă©coutez. Je suis dans ce temple depuis que j’ai Ă©tĂ© consacrĂ©e ici comme une petite fille. Ma mĂšre a Ă©tĂ© consacrĂ©e ici. Ma grand-mĂšre Ă©tĂ© consacrĂ©e ici. Vous m’avez tout dit au sujet de la puissance de ce dieu. Vous m’avez parlĂ© de tous les livres que vous avez lus Ă  son sujet. Et il n’a jamais fait un seul geste. Tout ce que j’ai vu, c’est un papier que vous lisez, juste un tas de crĂ©dos morts. Mais on m’apprend qu’il y a lĂ -bas quelque chose de vivant.» Amen. Qu’elle Ă©tait brave, cette petite reine! «Tout ce que je connais ce sont des crĂ©dos que j’ai rĂ©citĂ©s ici. Je n’ai vu aucune oeuvre surnaturelle ni rien d’autre. Certainement, Ă  travers certaines de notre gĂ©nĂ©ration, il y a eu un mouvement quelque part. Ce n’était qu’un peu d’émotion, pour nous faire tous entrer et adorer. Mais on m’apprend que c’est un Dieu vivant qui vit dans Son peuple. Et ça, c’est une statue.»
E-190 «Eh bien, écoute ceci, ma chÚre. Je vais te faire excommunier. Ton nom sera carrément effacé du livre si tu collabores avec ce groupe-là. Tu vois?»
E-191 Mais, cela lui Ă©tait Ă©gal. Vous savez, elle avait connu beaucoup d’obstacles, mais sa foi n’en avait aucun.
E-192 Votre foi ne connaĂźt point d’obstacles. Peu m’importe oĂč l’on est, ce que c’est, peu importe qui s’oppose. Quand Dieu commence Ă  traiter avec ce coeur humain, et que celui-ci commence Ă  battre lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, disant que c’est la VĂ©ritĂ©, et que vous trouvez que c’est la VĂ©ritĂ©, rien ne va vous garder loin de JĂ©sus-Christ. C’est juste. Vous allez partir, de toutes les façons.
E-193 Ainsi, peu importe combien de crĂ©dos il pouvait rĂ©citer, et combien il Ă©tait bien instruit, et combien il pouvait s’incliner, et combien il pouvait se prosterner devant l’idole, cela ne changeait rien du tout pour elle. Elle avait soif de Dieu. Elle voulait se rendre compte, et elle n’allait pas ĂȘtre satisfaite avant qu’elle ne s’en rende compte, par elle-mĂȘme. Elle avait vu dans les Ecritures, que c’est ce qu’Il Ă©tait supposĂ© ĂȘtre. Mais, maintenant, cela va-t-il marcher? C’est cela la chose suivante.
E-194 Vous pouvez parler de n’importe quoi, mais cela va-t-il marcher? Vous pouvez parler de toutes les mathĂ©matiques qui s’y rapportent, mais cela marchera-t-il? C’est la chose suivante. Maintenant nous dĂ©couvrons quelque chose.
E-195 Maintenant, une autre chose qu’elle devait affronter. Eh bien, elle se disait que, si elle allait lĂ -bas... Rappelez-vous, le dĂ©sert Ă©tait rempli des enfants d’IsmaĂ«l, et ils sont des cavaliers au pied lĂ©ger et des brigands. Tout le dĂ©sert Ă©tait rempli de brigands en ce temps-lĂ . Eh bien, la petite dame pensait: «Je vais monter lĂ  pour savoir si c’est la vĂ©ritĂ©. Je vais amener une offrande, et si c’est juste, je vais supporter cela. Si ce n’est pas juste, je pourrais ramener mon offrande.»
E-196 Les pentecĂŽtistes devraient Ă©couter cette femme. Vous apportez le soutien aux choses qui se moquent de vous. Vous laissez tomber votre propre programme radio, et toute autre chose de votre propre groupe. TrĂšs bien.
E-197 Elle avait du bon sens. Elle a dit: «Si je trouve que c’est la vĂ©ritĂ©, cela mĂ©rite tout pour moi. Mais si ce n’est pas la vĂ©ritĂ©, alors je saurai que ce n’est pas vrai. Je vais voir par moi-mĂȘme. Et j’amĂšnerai...» Elle a chargĂ© des chameaux avec de l’encens, et–et de la myrrhe, de l’or, de l’argent, des aromates de grand prix, et–et des choses de valeur. Elle en a chargĂ© des chameaux.
E-198 Et maintenant, rappelez-vous, elle n’y est pas allĂ©e Ă  bord d’une Cadillac climatisĂ©e. Elle a dĂ» y aller sur le dos d’un chameau, Ă  travers le dĂ©sert du Sahara.
E-199 Il n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit qu’elle se tiendra devant cette gĂ©nĂ©ration-ci et la condamnera. Et certaines personnes ici peuvent savoir que la mĂȘme chose est en train de se produire, mais elles ne traverseront pas la rue.
E-200 Mesurez la distance qui sĂ©pare la Palestine, qui sĂ©pare–qui sĂ©pare JĂ©rusalem de l’endroit oĂč elle Ă©tait. Vous savez combien de temps cela leur a pris? Trois mois, Ă  dos de chameau, Ă  travers un dĂ©sert brĂ»lant. Et qu’est-ce qu’elle avait? Juste quelques eunuques et ses servantes qui l’accompagnaient. Probablement qu’elle devait voyager de nuit. La chaleur directe de ce dĂ©sert du Sahara est terrible, elle vous brĂ»le carrĂ©ment. Et elle devait voyager de nuit.
E-201 Mais, vous savez, il y a quelque chose Ă  ce sujet; quand votre coeur commence Ă  avoir faim et soif de Dieu, vous ne ferez pas attention aux dangers ni Ă  l’endroit. Le mĂ©decin peut dire que vous allez mourir d’un cancer. Mais si jamais votre coeur a la foi en Dieu, vous savez, vous allez oublier ce que le mĂ©decin a dit. Votre coeur ne connaĂźtra pas de peur, aussi longtemps qu’il est rempli de foi.
E-202 Elle s’en alla, voyageant de nuit, jour aprĂšs jour, jour aprĂšs jour, lisant ces rouleaux. «Eh bien, voyons ce que JĂ©hovah est, ce qu’Il Ă©tait, ce qu’Il a promis, et ainsi de suite, ce qu’Il sera. Et je saurai si c’est Lui qui est dans cet homme. Je sais ce que sont les hommes. Et je crois que je connaĂźtrai ce qu’est ce Dieu, parce j’ai lu ce qu’Il Ă©tait.»
E-203 Et laissez-moi dire ceci Ă  Tucson ce soir, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est juste. Il ne peut pas changer. Les hommes changent. Le temps change. Mais Il est le Dieu immuable, avec un Message immuable. Cela ne peut pas ĂȘtre Ă©changĂ© contre des crĂ©dos. Cela ne peut pas ĂȘtre Ă©changĂ© contre des titres dĂ©nominationnels. Cela doit ĂȘtre la puissance de rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ dans la nouvelle naissance, par le Saint-Esprit. C’est cela l’exigence de Dieu. Il n’y a que ça, ni plus ni moins.
E-204 Eh bien, finalement, nous voyons qu’aprĂšs toutes ses–ses difficultĂ©s et autres, son coeur avait soif. Et comme elle commençait Ă  s’approcher de la ville de JĂ©rusalem, je peux voir ses yeux s’illuminer. Et elle mit les rouleaux de cĂŽtĂ©, et elle a Ă©tabli son camp juste en dehors, peut-ĂȘtre Ă  la porte du palais quelque part, se prĂ©parant pour la rĂ©union. Eh bien, peut-ĂȘtre qu’elle Ă©tait arrivĂ©e au temps du soir.
E-205 Le lendemain matin, de bonne heure, elle s’est rendue Ă  l’église oĂč le pasteur allait prĂȘcher. Et arrivĂ©e Ă  l’église, elle a vu tout le monde prendre place, et la musique a commencĂ© Ă  jouer. Et aprĂšs un moment, le pasteur Salomon est sorti. Peut-ĂȘtre qu’elle occupait un siĂšge lĂ  tout au fond de l’église, mais elle voulait bien rester, pour voir ce qui allait ĂȘtre dit.
E-206 Elle n’était pas comme les gens d’aujourd’hui. Si vous dites une chose qui ne... avec laquelle quelqu’un n’est pas d’accord, les gens ne peuvent pas patienter pendant une seconde. Voyez? C’est donc la raison pour laquelle ils n’arrivent nulle part. Mais elle voulait ĂȘtre convaincue. Eh bien, elle n’était pas venue pour dire: «Je monterai simplement lĂ ,» comme le font les gens d’aujourd’hui, «et Ă  la premiĂšre dĂ©claration que cet Ă©vangĂ©liste fera, qui est un peu contraire Ă  ma croyance, je me lĂšverai et m’en irai.» Voyez? Eh bien, peut-ĂȘtre qu’ils font cela. Voyez? Mais cela dĂ©note une mauvaise Ă©ducation, en premier lieu, et cela dĂ©note un manque de maniĂšre. Mais, quoi qu’il en soit, c’est ce que font les gens aujourd’hui. En effet, ils sentent qu’ils ne sont pas obligĂ©s de le faire. Ils ne le sont pas. Mais vous devez rencontrer Dieu, et vous allez devoir en rĂ©pondre.
E-207 Maintenant nous dĂ©couvrons que cette femme est arrivĂ©e, elle est allĂ©e, non pas pour rester juste pour un message, elle Ă©tait allĂ©e pour rester jusqu’à ce qu’elle soit convaincue si c’était vrai ou faux. Et elle a pris place et a attendu.
E-208 Et alors la premiĂšre personne s’est prĂ©sentĂ©e devant Salomon. Elle remarqua que par la sagesse de ce discernement il fut rĂ©vĂ©lĂ© Ă  cette personne avec une grande exactitude tous les secrets du coeur. Son coeur commença Ă  bondir. Elle comprit qu’il y avait quelque chose de rĂ©el. Et le cas suivant est passĂ©, et c’était la mĂȘme chose. Elle commença alors Ă  avoir soif, elle-mĂȘme.
E-209 Les Ecritures nous disent qu’elle avait beaucoup de problĂšmes auxquels elle voulait avoir la rĂ©ponse. Et quand elle est arrivĂ©e, finalement, elle avait peut-ĂȘtre obtenu une carte de priĂšre. Peut-ĂȘtre que son numĂ©ro Ă©tait appelĂ©, pour ainsi dire, comme nous le dirions. Mais quand elle est arrivĂ©e devant Salomon, peu importe comment ça s’était passĂ©, quand elle est arrivĂ©e devant Salomon, la Bible dit qu’il n’y eut rien qui resta cachĂ© Ă  Salomon, qu’il ne sĂ»t lui rĂ©vĂ©ler. Toutes les choses qu’elle avait cachĂ©es dans son coeur, Salomon les rĂ©vĂ©la par l’Esprit de Dieu. Et quand elle vit cela arriver, cela coupa presque le–le souffle Ă  la petite reine.
E-210 Elle se leva parmi les gens, et elle dit: «BĂ©ni soit l’Eternel Dieu d’IsraĂ«l. BĂ©ni soit l’Eternel Dieu qui a choisi IsraĂ«l comme Son peuple, et qui a mis Son Esprit sur Son roi, et qui a manifestĂ© cette sagesse!» Elle dit: «Heureux les hommes qui sont avec toi tout le temps, qui voient ce grand don opĂ©rer. BĂ©ni sois-tu, et heureux ceux qui te voient!» Elle voulait mĂȘme prendre du sable de–de lĂ  en IsraĂ«l pour l’amener dans son pays. Elle Ă©tait pleinement convaincue que c’était Dieu. Et elle dit: «Tout ce qui m’a Ă©tĂ© dit au sujet de ces choses, il m’était difficile de savoir s’il fallait croire cela ou pas. Mais, eh bien, j’ai vu cela agir sur les autres, et maintenant cela a agi sur moi, et je sais que cela est vrai.»
E-211 Il n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit: «Elle se lĂšvera au jour du Jugement et condamnera cette gĂ©nĂ©ration. Et, voici, il y a ici plus que Salomon.» Salomon Ă©tait un homme ayant le don de discernement. Maintenant, JĂ©sus-Christ est ici, rendu manifeste sous la forme du Saint-Esprit, avec–avec tous les dons divins dans tout le Corps de Christ. Toutes les choses qu’Il avait promises Ă  l’Eglise, cela nous est manifestĂ©.
E-212 Et certains d’entre nous font si peu cas de cela. C’est comme ça que sont certains d’entre nous: nous continuons Ă  regarder dans le futur. Aussi longtemps que Satan peut vous amener Ă  porter votre regard dans le futur Ă  quelque chose qui est trĂšs Ă©loignĂ©, vous ĂȘtes en train de passer par-dessus la chose mĂȘme que Dieu vous a donnĂ©e.
E-213 Ecoutez cette remarque. «L’homme loue continuellement Dieu pour ce qu’Il a fait, et s’attend Ă  ce qu’Il fera, et ignore ce qu’Il est en train de faire.» C’est la nature des hommes. C’est ce qu’il a toujours fait, et c’est la mĂȘme chose ce soir. L’homme regarde par-dessus, et regarde en arriĂšre, et il voit ce que Dieu fait; et il parle d’un grand Dieu d’autrefois, lĂ  Ă  la PentecĂŽte, et il attend un grand jour de MillĂ©nium, quand Il reviendra; mais il ignore la PrĂ©sence de Sa Personne mĂȘme parmi Son peuple, se prĂ©parant pour ce MillĂ©nium. Ils ignorent cela. C’est juste la nature des gens de faire cela.
E-214 Satan entre parmi eux pour aveugler leurs yeux Ă  la chose mĂȘme que Dieu leur a envoyĂ©e. C’est tout ce qu’il a Ă  faire. Allez Ă  l’église autant que vous voulez, faites tout ce que vous voulez, mais si nous ignorons les choses mĂȘme que Dieu nous envoie, eh bien, nous–nous sommes reje-... rejetĂ©s.
E-215 Qu’est-ce qui poussa cette petite femme Ă  dire cela? Elle avait vu quelque chose de rĂ©el. Elle avait vu quelque chose qui n’était pas juste un tas de crĂ©dos. Elle avait vu quelque chose qui Ă©tait manifestĂ© et qui Ă©tait authentique.
E-216 Pour moi, tout ce qui est confirmĂ© comme Ă©tant authentique est authentique. Je pense, aujourd’hui, que le monde entier devrait ĂȘtre intĂ©ressĂ©. Si nous croyons que nous vivons au temps de la fin et croyons que la Venue du Seigneur JĂ©sus est proche, nous devrions justement nous intĂ©resser aux choses qui se dĂ©roulent ce jour-ci. Nous devrions examiner cela par la Parole de Dieu, parce que nous passerions juste Ă  cĂŽtĂ©, ce serait passĂ© et nous n’en saurions rien. Il en a toujours Ă©tĂ© ainsi.
E-217 Les gens n’avaient jamais reconnu les saints avant que ceux-ci ne soient morts. Ils n’ont jamais reconnu les prophĂštes avant que ceux-ci ne soient morts. JĂ©sus a dit: «Hypocrites!» Il a dit: «Vous ornez les sĂ©pulcres des prophĂštes, et ce sont vos pĂšres qui les y ont mis.»
Ils n’avaient jamais reconnu saint Patrick avant que celui-ci ne soit mort.
E-218 Jeanne d’Arc, ils ne l’avaient jamais reconnue comme une sainte. L’Eglise catholique l’a brĂ»lĂ©e sur le bĂ»cher comme une sorciĂšre, parce qu’elle avait des visions. Et ils ont traitĂ© cette femme de sorciĂšre et l’ont brĂ»lĂ©e sur le bĂ»cher alors qu’elle implorait misĂ©ricorde. Deux cents ans plus tard, ils ont dĂ©couvert qu’elle Ă©tait une sainte. Evidemment, ils firent pĂ©nitence. Ils ont dĂ©terrĂ© les corps de ces prĂȘtres et les ont jetĂ©s dans la riviĂšre. La pĂ©nitence. Certainement.
E-219 Cela leur passe carrĂ©ment par-dessus la tĂȘte, et ils ne le savent pas. C’est ainsi que Dieu fait les choses, pour faire sortir Ses enfants Ă©lus, et faire venir la condamnation sur le monde qui rejette Sa Parole et rejette Sa PrĂ©sence.
E-220 ConsidĂ©rez tous ces ministres de l’époque qui voyaient le don de Dieu en JĂ©sus-Christ, ils ont dit: «C’est un dĂ©mon. Nous ne devons pas L’écouter. Nos prĂȘtres ne sont pas d’accord avec cela.» OĂč sont-ils ce soir?
E-221 Et considérez cette petite pauvre femme de mauvaise réputation, cette petite semence prédestinée de Dieu brûlait en son coeur. Et aussitÎt que cette LumiÚre a brillé sur son chemin, elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphÚte, et je sais que le Messie viendra pour faire ces choses», voyez, aussitÎt que la premiÚre chose a brillé sur cette petite semence prédestinée, dans son coeur.
E-222 Son nom Ă©tait inscrit dans le Livre de Vie de l’agneau avant la fondation du monde. Et le vĂŽtre aussi, si jamais il s’Y trouve. Voyez? C’est juste.
E-223 Et aussitĂŽt que cette LumiĂšre a brillĂ© lĂ , elle a compris que c’était l’heure qu’ils attendaient, la Venue du Messie; et c’était lĂ  ce que Celui-ci Ă©tait censĂ© faire. Et quand elle vit cela arriver, elle a su alors que c’était du Messie, et elle n’a plus doutĂ© de Lui. Elle est entrĂ©e dans la ville en courant, et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit les choses que j’ai faites. N’est-ce pas le signe mĂȘme du Messie?» Elle avait vu quelque chose de rĂ©el.
E-224 Cette petite reine avait vu quelque chose de réel. Cela change le coeur des gens.
E-225 Cela me rappelle quelque chose. Comme vous le savez tous, je–j’aime chasser. J’avais l’habitude de chasser lĂ -haut dans les montagnes de l’Est. Pour terminer maintenant, je voudrais juste vous raconter ceci, un petit incident qui est arrivĂ©. Oh! je–j’aime les couchers du soleil. J’aime la nature. J’aime entendre les cris. On tue tous ces coyotes et d’autres animaux. Comme j’aime les entendre brailler! Je–je–je–je... Il y a juste quelque chose lĂ -dedans! J’aime cela. Et j’aime le grand air, la profondeur appelant la profondeur. C’est Dieu, pour moi. Entendre le murmure des pins et les cris des oiseaux, c’est Dieu qui est lĂ -dedans, pour moi.
E-226 Maintenant, remarquez. Je montais souvent lĂ  pour chasser avec un ami qui s’appelait Burt. Il Ă©tait un bon chasseur. Vous n’aviez pas Ă  vous inquiĂ©ter Ă  son sujet. Il Ă©tait un fin tireur et un bon chasseur, et vous n’aviez pas Ă  craindre qu’il se perde. Il savait oĂč il se trouvait.
E-227 Une annĂ©e, je suis arrivĂ© lĂ  tard, pour chasser avec lui. Il n’y a qu’un dĂ©faut que je trouvais chez Burt. Il Ă©tait un bon chasseur, mais il Ă©tait l’homme le plus mĂ©chant que j’aie rencontrĂ© dans ma vie. Il avait des yeux comme un lĂ©zard; ses yeux Ă©taient un peu bridĂ©s, vous savez, comme certaines de ces femmes qui se fardent les yeux aujourd’hui, au-dessus des yeux qui ressemblent Ă  ceux d’un chat, et il avait... Il avait ce genre d’yeux, vous savez, des yeux plutĂŽt bizarres. Et souvent il Ă©tait si cruel. Il avait l’habitude de tirer sur les faons juste pour m’indisposer. Et il me disait souvent: «Oh! vous les prĂ©dicateurs, vous ĂȘtes une bande de peureux.» Voyez?
E-228 Et j’ai dit: «Burt, si la loi dit qu’il t’est permis de tuer un faon, c’est en ordre, car la–la taille ou le sexe de l’animal ne compte pas, si la loi dit que tu peux le faire.» Voyez? J’ai dit: «Il n’y a pas de mal Ă  tuer un agneau. Abraham a tuĂ© un agneau et en a donnĂ© Ă  manger Ă  Dieu. C’est juste.» J’ai dit: «Il n’y a pas de mal Ă  tuer un faon. Mais, Burt, tu le fais juste pour te montrer mĂ©chant. Tu en abats un, puis un autre, puis un autre. C’est mĂ©chant. Ce n’est pas correct de faire cela. C’est un meurtre.»
E-229 Il a dit: «Ah! Billy, ressaisis-toi. Tu es un peureux comme les autres prédicateurs.» Oh! il était cruel.
E-230 Mais ce jour-lĂ , quand je me suis rendu lĂ -haut, ma femme Ă©tait avec moi. Nous sommes allĂ©s Ă  la petite cabane, au pavillon lĂ -bas, avec les femmes, et on s’est prĂ©parĂ©. Et Burt et moi nous sommes partis ce matin-lĂ . Nous emportions toujours une–une–une bouteille thermos remplie de chocolat chaud, et un sandwich. Et nous chassions jusque vers midi, et puis, nous nous sĂ©parions, en montant vers «la chaĂźne prĂ©sidentielle», le mont Wilson, le mont Adams, et ainsi de suite. Et alors, nous nous sĂ©parions, revenions et regagnions le camp cette nuit-lĂ . Nous chassions le cerf de Virginie, une trĂšs bonne espĂšce de cerfs. Ainsi nous ...
E-231 Cette annĂ©e-lĂ , il m’a dit, quand nous sommes partis ce matin-lĂ , il a dit: «Dis donc, Billy, j’ai une surprise pour toi. Je vais les avoir cette annĂ©e.»
E-232 J’ai dit: «De quoi s’agit-il, Burt?» Il a plongĂ© la main dans sa poche et en a fait sortir un petit sifflet qu’il s’était fabriquĂ© et qui rĂ©sonnait exactement comme le petit d’une biche appelant sa maman. Vous savez, quand le faon appelle, il fait entendre ce petit bruit: «whii!»J’ai dit: «Burt, tu ne devrais pas utiliser quelque chose comme cela!»
E-233 Il a dit: «Oh! te voilĂ . Tu es toujours peureux, n’est-ce pas?» Et nous avons donc continuĂ©.
E-234 Et c’était plutĂŽt vers la fin de la saison. Ces cerfs de Virginie, quand on leur tire dessus, quelques fois, oh! la la! vous parlez de se cacher! Houdini Ă©tait un amateur. Oh! ils savent donc bien se cacher! Et ainsi donc, nous–nous avons marchĂ© jusqu’à 11 h 00. La neige au sol atteignait 6 pouces [15 cm] de hauteur. On ne voyait mĂȘme pas des traces. Ils Ă©taient vraiment bien cachĂ©s.
E-235 Ainsi, vers onze, douze heures, il y avait plutĂŽt un amoncellement de neige, et une clairiĂšre Ă  peu prĂšs de la dimension de cette salle-ci. Et Burt Ă©tait juste en face de moi. Il s’est abaissĂ© comme ceci, et il a plongĂ© la main dans son manteau. Et j’ai pensĂ© qu’il allait–que nous allions manger notre sandwich et qu’ensuite, nous pouvions nous sĂ©parer et regagner le camp, rentrer ce soir-lĂ . Il Ă©tait en train de chercher quelque chose lĂ -dedans. Je pensais qu’il allait faire sortir sa bouteille, vous savez, qui contenait son chocolat chaud, ainsi j’ai plongĂ© ma main pour prendre la mienne. Et alors, il a fait sortir ce petit sifflet.
E-236 Il m’a regardĂ© avec ces yeux de lĂ©zard, vous savez, et a portĂ© ce petit sifflet Ă  la bouche comme cela. Et il a soufflĂ© dedans, ça a rĂ©sonnĂ© juste comme un petit faon, ou un petit appelant sa maman. Et quand il a fait rĂ©sonner ce sifflet, juste de l’autre cĂŽtĂ© de la clairiĂšre, une grosse maman cerf, une biche, s’est levĂ©e. C’est la mĂšre biche. Elle s’est redressĂ©e d’un bond. Elle avait entendu l’appel de son bĂ©bĂ©. Je l’ai vu me regarder comme cela, et sourire. Je pensais: «Burt, tu ne vas pas faire ça. Absolument pas.» Il a baissĂ© la tĂȘte, et il a encore sifflĂ©.
E-237 Je peux juste voir les grandes oreilles de la bĂȘte, avec ces grands yeux bruns. Elle est carrĂ©ment sortie dans cette clairiĂšre. Or, c’est Ă©trange pour une biche de faire cela, surtout Ă  cette heure-lĂ  de la journĂ©e, sortir juste pendant la saison de la chasse, sortir comme cela. Mais elle est carrĂ©ment sortie lĂ  Ă  dĂ©couvert, dans une petite clairiĂšre, une petite prairie. C’est trĂšs inhabituel qu’elle fasse cela. Mais pourquoi l’a-t-elle fait? Elle Ă©tait une mĂšre. Elle Ă©tait vraiment nĂ©e une mĂšre. Et Ă  cause de cet appel de son bĂ©bĂ©, elle n’a pas pensĂ© au danger. Elle pensait Ă  son bĂ©bĂ©.
E-238 Et quand je l’ai vue tourner et prĂ©senter le flanc, j’ai entendu Burt baisser la culasse mobile de ce 30-06, et il Ă©tait un fin tireur. Je l’ai vu lever et tourner le fusil et pointer le rĂ©ticule de ce viseur sur le coeur loyal de cette biche.
E-239 J’ai pensĂ©: «Burt, comment peux-tu faire ça? Comment peux-tu le faire? Tu ne vas certainement pas le faire.» Je me suis dit: «Cette mĂšre sort lĂ  pour dĂ©fendre son bĂ©bĂ©, et toi, tu vas donc faire sauter son coeur loyal! Comment peux-tu faire ça, Burt?» Et je me suis tenu lĂ . Je l’ai vu se calmer, visant comme cela.
E-240 J’ai pensĂ©: «Oh! la la! je–je ne peux pas regarder cela.» J’ai pensĂ©: «Cette mĂšre, elle ne peut s’en empĂȘcher.» Elle ne fait pas le malin. Elle n’est pas en train de simuler. En elle, elle est une mĂšre. Son–son–son rĂŽle, par nature, c’est d’ĂȘtre une mĂšre. Et c’était le cri d’un bĂ©bĂ© en difficultĂ©, et elle est Ă  sa recherche.
E-241 Et quand la culasse mobile est descendue, la biche s’est tournĂ©e et a regardĂ© le chasseur, parce qu’il s’était levĂ©. Cela ne l’a pas fait paniquer malgrĂ© tout. Elle Ă©tait prĂȘte Ă  mourir. Elle...
Oh! si seulement les gens pouvaient ĂȘtre comme cela!
E-242 J’ai dĂ©tournĂ© la tĂȘte. Je ne pouvais pas le regarder lui tirer dessus. J’ai dĂ©tournĂ© la tĂȘte. Et j’ai commencĂ© Ă  prier, en silence, parce que je savais qu’il allait me passer un savon si j’essayais de la faire fuir. Je–j’ai dĂ©tournĂ© ma tĂȘte comme cela, et j’ai dit: «Dieu notre PĂšre, aide-le. Aide-le. Ne–ne le laisse pas abattre cette mĂšre qui essaye de retrouver son bĂ©bĂ©, qui est en train de crier comme cela. Ne–ne le laisse pas l’abattre.» Et j’étais en train de me retourner, comme ceci, et j’ai remarquĂ© quelque chose.
E-243 Je m’attendais Ă  entendre le coup partir Ă  tout moment, mais le coup ne partait toujours pas. J’ai attendu et attendu. Et quand je me suis retournĂ© pour voir, il tenait le fusil comme ceci. J’ai vu le fusil aller comme ceci.
E-244 Il s’est retournĂ©, il a levĂ© les yeux vers moi, et de ces yeux cruels semblables Ă  ceux d’un lĂ©zard les larmes coulaient sur ses joues. Il a jetĂ© l’arme par terre. Il m’a saisi par la jambe du pantalon. Il a dit: «Billy, conduis-moi Ă  ce JĂ©sus que tu connais.» Juste lĂ , sur ce banc de neige, j’ai conduit ce chasseur cruel Ă  JĂ©sus. Il est aujourd’hui un diacre dans une Ă©glise baptiste lĂ -bas.
E-245 Pourquoi? Qu’était-ce? Ce n’était pas une prĂ©dication. Ce–ce–ce n’étaient pas des cantiques qu’il avait entendus. Mais il a vu quelque chose qui n’était pas du fabriquĂ©, quelque chose qui n’était pas un simulacre. Il avait vu quelque chose d’authentique. «S’ils se taisent, les pierres crieront.» Il a vu qu’il y avait quelque part quelque chose qui pouvait envoyer une personne en face de la mort, un amour qui pouvait envoyer cette mĂšre biche en face de la mort, sans pourtant avoir peur de mourir Ă  cause de l’amour pour son faon qui appelait. Il voulait savoir s’il existait un–un Dieu qui pouvait lui donner ce genre d’amour, et il a trouvĂ© cela ce jour-lĂ .
E-246 Mes amis, il y a ici plus que Salomon. Une fois, JĂ©sus a dit ... Il est plutĂŽt Ă©crit dans la Bible: «Une mĂšre peut-elle oublier son bĂ©bĂ© qu’elle allaite?» Elle a dit: «Elle pourrait bien le faire, mais Moi, Je ne peux pas vous oublier. Vos noms sont gravĂ©s sur les paumes de Mes mains.» Et ils le sont, par les empreintes des clous dans Ses mains.
E-247 Nous regardons. Certainement que les hommes et les femmes qui croient en Lui regardent pour voir quelque chose d’authentique. Ne voudriez-vous pas, ce soir, ĂȘtre autant chrĂ©tien que cette biche Ă©tait une mĂšre? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Voyez? Elle n’était pas juste une mĂšre artificielle. Elle Ă©tait nĂ©e une mĂšre. Il y avait en elle quelque chose telle qu’elle n’avait peur de rien, parce que cela l’a poussĂ©e Ă  sortir. Si seulement nous pouvions ĂȘtre autant chrĂ©tiens qu’elle Ă©tait une mĂšre! Combien voudraient avoir cette expĂ©rience? [«Amen.»] «Ô Dieu, laisse-moi ĂȘtre prĂȘt, avec loyautĂ© envers JĂ©sus-Christ, Ă  marcher en face des critiques, Ă  marcher en face de n’importe quoi, et manifester mon amour pour Dieu. Peu importe que mon–que les miens me rejettent, que tout le monde se moque de moi, que tout le monde me traite de dĂ©modĂ©, ou peu importe ce qu’ils font, laissez-moi manifester l’amour de JĂ©sus-Christ dans mon coeur, aussi loyalement que cette biche pouvait manifester la maternitĂ©.» Voulez-vous cela dans votre coeur? [«Amen.»]
Maintenant, inclinons la tĂȘte et prions.
E-248 PĂšre cĂ©leste, il y a ici plus que Salomon. Il y a ici un plus grand amour que l’amour dont il est parlĂ© dans cette petite histoire de cette mĂšre biche ce jour-lĂ . Elle Ă©tait prĂȘte Ă  affronter ce chasseur, Ă  affronter ce fusil, alors qu’elle savait qu’on pouvait lui faire sauter le coeur Ă  tout moment. Mais, ĂŽ Dieu, quand un homme ou une femme, ou mĂȘme une bĂȘte est prĂȘte Ă  manifester l’amour! Je prie, PĂšre, que toute personne qui est ici ce soir reçoive cette sorte d’amour, et mĂȘme un amour plus grand que ça. Qu’ils n’aient pas honte d’accepter JĂ©sus comme leur Sauveur. Qu’ils n’aient pas honte de ce qu’Il a fait pour eux. Qu’Il... Qu’ils n’aient jamais honte de Le confesser comme Seigneur et Sauveur. Qu’ils n’aient jamais honte de L’accepter comme leur GuĂ©risseur, car il est Ă©crit: «C’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.»
E-249 Ô Dieu, puisses-Tu venir ce soir et ĂȘtre une telle rĂ©alitĂ© pour nous, que nous verrons une manifestation de Dieu parmi nous, que nous saurons que JĂ©sus-Christ, le Seigneur crucifiĂ©, est ressuscitĂ© des morts et qu’Il se tient au milieu de nous. PĂšre, je crois que si Tu le fais encore une fois, devant les gens ce soir, et si Tu Te montres vivant dans un don plus grand que celui que Salomon avait (C’est le don du Saint-Esprit Ă  l’Eglise.), alors, les hommes et les femmes ici, PĂšre, seront attirĂ©s Ă  Toi. Je t’abandonne tout cela maintenant, PĂšre, avec cette petite histoire simple de la Bible, et de la petite partie de chasse de ce jour de novembre lĂ -haut dans les monts blancs. Tout est Ă  Toi maintenant, PĂšre; prends le contrĂŽle dĂšs maintenant. Je m’abandonne moi-mĂȘme Ă  Toi, ainsi que cette assemblĂ©e, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-250 Maintenant, mes amis chrĂ©tiens, si notre Seigneur JĂ©sus veut bien vous montrer Son amour, qu’Il vous aime, et s’Il vient parmi nous ce soir et prouve qu’Il est ici, que c’est Lui (Eh bien, tout le monde le sait, comme nous l’avons dit), comment saurez-vous que c’est JĂ©sus? Vous voyez? Comment le saurez-vous? Si cet arbre qui parait comme le sycomore portait des pĂȘches, quelle espĂšce d’arbre serait-ce? Ce serait un pĂȘcher. La vie qui est en lui produirait des pĂȘches. Et si vous ĂȘtes un–un chrĂ©tien, la Vie de JĂ©sus-Christ est en vous, parce que c’est le Saint-Esprit. Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Et alors, le Saint-Esprit...
E-251 Si je vous disais que l’esprit de John Dillinger Ă©tait en moi ce soir, vous vous attendriez Ă  ce que j’aie des armes, et que je sois un voleur lĂ , comme il l’était. Si je vous disais que l’esprit d’un certain grand artiste Ă©tait en moi, vous vous attendriez Ă  ce que je sois capable de faire des tableaux de ces montagnes-ci juste comme elles paraissent, parce que l’esprit de cet artiste est en moi. Et si je vous dis que l’Esprit de Christ est en moi, Il a dit Lui-mĂȘme que vous ferez les oeuvres de Christ. Jean 14.12 dit: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais; il en fera mĂȘme de plus grandes que celles-ci.»
E-252 J’ai citĂ© cela une fois. Un homme a dit: «Bien sĂ»r, nous faisons des plus grandes oeuvres. Nous prĂȘchons l’Evangile au monde entier. Il ne l’a pas fait en Son jour.»
E-253 J’ai dit: «Manifeste-moi d’abord les oeuvres qu’Il a faites, et ensuite nous parlerons des plus grandes oeuvres.» Voyez?
E-254 Quatre-vingt-dix pour cent du monde connaĂźt Ă  peine quelque chose sur JĂ©sus-Christ. Des millions meurent chaque annĂ©e, sans avoir jamais entendu Son Nom. Plus encore... Le monde est moins Ă©vangĂ©lisĂ© aujourd’hui qu’il ne l’a jamais Ă©tĂ©. Bien sĂ»r. Ensuite, parler des «‘plus grandes oeuvres,’ en prĂȘchant l’Evangile». Certainement pas.
E-255 Eh bien, il y a des cartes de priĂšre, je pense, qui ont Ă©tĂ© distribuĂ©es aujourd’hui. Je pense qu’on a distribuĂ© des cartes de priĂšre. Et... [Quelqu’un dit: «Oui.»–N.D.E.] TrĂšs bien. Billy? Il n’est pas ici? Peut-ĂȘtre qu’il est sorti.
E-256 Eh bien, ont-ils quelques cartes de priĂšre d’hier? Levez la main, si vous avez quelques cartes qui ont Ă©tĂ© distribuĂ©es hier. Eh bien, nous allons commencer par eux. Voyons, par oĂč avons-nous commencĂ©? Par oĂč avons-nous commencĂ© hier? Par le numĂ©ro 1, n’est-ce pas? Du numĂ©ro 1 jusque vers le numĂ©ro 10 ou 15? TrĂšs bien.
E-257 Changeons cela, ainsi commençons alors ailleurs. Nous voulons les prendre tous. Mais changeons, quelque part à un autre niveau. Prenons à partir de... Prenons les quinze derniers, de 85 à 100. Qui a la carte de priÚre 85? Levez la main.
E-258 Attendez. Il pourrait y avoir deux personnes qui ont le numĂ©ro 85. Quelle sĂ©rie Ă©tait la premiĂšre? La sĂ©rie A, n’est-ce pas? [Deux frĂšres disent: «A.»–N.D.E.] A.
E-259 A-85. Il est mentionné A sur la carte, et un 85. A-85. Levez la main. Carte de priÚre A-85. Est-ce que la dame est ici? TrÚs bien. Venez par ici. 86, levez la main. 87.
E-260 Eh bien, si vous ne pouvez pas vous lever, nous allons voir... Les huissiers vont vous faire monter juste ici lorsque votre numéro sera appelé.
E-261 87, 88, 89. 90. Voyons, maintenant, lĂ  on a, 1, 2, 3, 4, 5. 90, 91, 92, 93, 94, 95, jusqu’à 100. Alignez-vous par ici de ce cĂŽtĂ©, jusqu’à 100.
E-262 Maintenant, si–s’ils ne sont pas tous là et que quelqu’un a une carte, maintenant, tenez simplement votre carte, gardez-la simplement; dans peu de temps, je vais essayer de m’occuper de vous.
E-263 Eh bien, pendant que vous regardez de ce cĂŽtĂ©, eh bien, suivez trĂšs attentivement maintenant. Je veux que vous suiviez trĂšs attentivement ce que je dis. Votre carte de priĂšre n’a rien Ă  voir avec la chose, c’est seulement pour vous aligner ici. Cela ne veut pas dire que vous serez guĂ©ri. Vous ĂȘtes guĂ©ri, non pas par la carte de priĂšre, mais seulement par la foi. C’est juste. Combien ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dans les rĂ©unions et savent que dix personnes sont guĂ©ries lĂ  dans l’auditoire, contre une seule personne ici, ici Ă  l’estrade? Certainement. C’est votre foi qui compte. C’est votre foi. Ceci sert uniquement Ă  commencer la ligne de priĂšre, c’est tout, pour tenir la ligne de priĂšre.
E-264 Maintenant Ă©coutez. Tout le monde a appris cette tradition. Et je le dis Ă  mes frĂšres. Et cela est bien. C’est l’Ecriture. Mais nous aimons nous imposer les mains les uns aux autres. Avez-vous remarquĂ© cela? Mais cela n’a pas Ă©tĂ© donnĂ© aux Gentils. Ce n’est pas de cette maniĂšre-lĂ  que les Gentils l’ont acceptĂ©.
E-265 Pour les Juifs, souvenez-vous, JaĂŻrus a dit: «Viens imposer les mains Ă  ma fille et elle vivra.» C’était une tradition juive. Est-ce vrai? «Impose les mains Ă  ma fille et elle vivra.»
E-266 Mais le Gentil a dit: «Je ne suis pas digne que Tu viennes sous mon toit. Dis seulement une Parole, c’est tout. Mon serviteur vivra.»
E-267 Et JĂ©sus se retourna et dit: «Je n’ai jamais vu une telle foi en IsraĂ«l.»
E-268 Il a dit: «Je suis un homme soumis Ă  des supĂ©rieurs. Quand je...» Et qu’avait-il reconnu? Que chaque maladie Ă©tait sous l’autoritĂ© de JĂ©sus-Christ. Tout ce qu’Il avait Ă  faire c’est prononcer la Parole.
E-269 Et Il L’a dĂ©jĂ  prononcĂ©e. Voyez? Et j’essaie de vous amener Ă  reconnaĂźtre cela.
E-270 Maintenant, beaucoup de gens pensent que vous devez attendre jusqu’à ce qu’un certain grand Ă©vangĂ©liste comme (oh!) frĂšre Osborn... Et frĂšre Osborn est un grand Ă©vangĂ©liste. FrĂšre, frĂšre Oral Roberts est un autre grand Ă©vangĂ©liste. Et–et frĂšre Tommy Hicks, et beaucoup de ces grands Ă©vangĂ©listes qui sont dans le pays aujourd’hui, vous pensez que vous devez attendre jusqu’à ce qu’ils viennent, pour que vous soyez guĂ©ri. Ce n’est pas ça, ce n’est pas ça. Votre pasteur a la mĂȘme autoritĂ© que n’importe qui d’entre eux. Absolument.
E-271 Il n’y a pas de grands hommes parmi nous. S’il y en a un, alors cette personne s’est exclue elle-mĂȘme de la communion. «Nous sommes tous un en JĂ©sus-Christ.» C’est juste. Nous sommes un. Il n’y a pas de grandes personnes parmi nous. Quand vous devenez grand, vous vous ĂȘtes exclu vous-mĂȘme, vous ĂȘtes Ă©loignĂ© de Dieu. Nous ne le sommes pas.
E-272 Et–et si votre pasteur n’est pas lĂ , la seule chose que vous devez faire, c’est de croire la Parole que vous l’avez entendu prĂȘcher Ă  propos de JĂ©sus-Christ. C’est tout. Voyez? Il y a de grandes choses qui sont accomplies.
E-273 Maintenant, Ă©coutez. Pensons Ă  cette petite femme Ă  laquelle nous nous sommes rĂ©fĂ©rĂ©s hier soir. Une fois JĂ©sus traversait l’ocĂ©an...
E-274 J’aurais souhaitĂ© que nous ayons du temps, quelques semaines ici Ă  Tucson, oĂč, voyez-vous, c’est en fait difficile. Quand vous arrivez quelque part, c’est tout nouveau pour les gens, quand ils voient juste quelque chose une fois, ils disent: «Eh bien, c’est quelque peu Ă©trange, mais je ne sais pas.» Voyez? Je ne resterai pas ici assez longtemps pour que vous puissiez vous habituer et que vous voyiez cela.
E-275 Ecoutez. J’ai vu des dizaines de milliers de visions que le Seigneur Dieu m’a donnĂ©es. Et je sais qu’il y a ici des gens qui ont suivi les rĂ©unions, peut-ĂȘtre Ă  plusieurs endroits. Combien ont dĂ©jĂ  assistĂ© Ă  d’autres rĂ©unions? Faites voir la main. Maintenant, je voudrais vous demander quelque chose. Il n’y a jamais eu un seul mot qui a Ă©tĂ© prononcĂ© qui n’ait Ă©tĂ© l’exacte vĂ©ritĂ©. Est-ce vrai? Si c’est vrai dites «amen». [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Personne ne peut dire... S’il y a quelqu’un qui peut dire qu’il a dĂ©jĂ  vu une seule de ces visions faillir, vous ĂȘtes libre de vous lever et de me le dire. Je peux faire cette dĂ©claration Ă  travers le monde, devant des dizaines de millions de gens.
E-276 [Espace vide sur la bande? N.D.E.] Ils ne savaient pas ce que c’était.
E-277 Maintenant, les gens du Tabernacle, rappelez-vous seulement. Il y a ici quelques personnes qui sont venues. Je vois ici deux de mes amis, monsieur et madame Dauch qui sont assis ici, ainsi que madame Brown qui vient de l’Ohio. Ce phĂ©nomĂšne concernant cet Etre lĂ -haut, et ce bruit qui s’est fait entendre comme cela, qui m’a renvoyĂ© pour les Sept Sceaux; cela avait Ă©tĂ© prĂ©dit, parfaitement, des semaines, des semaines et des semaines avant que cela n’arrive. Combien ici en sont tĂ©moins, qui Ă©taient dans les rĂ©unions et en avaient entendu la prĂ©diction? Levez la main, ceux qui sont dans la salle. VoilĂ . Et les scientifiques se dĂ©battent lĂ -dessus.
E-278 C’est comme lorsque George J. Lacy a examinĂ© Cela, je le lui avais dit. J’ai dit: «C’est juste comme une LumiĂšre ambre. Ça brĂ»le lĂ .»Et les gens ont dit: «Oh! c’est de la psychologie.»
E-279 Monsieur Lacy a dit: «Je pensais aussi que c’était de la psychologie, mais, a-t-il-dit, l’oeil mĂ©canique de cet appareil photographique ne peut pas prendre de la psychologie.» Non. La LumiĂšre Ă©tait lĂ . Qu’est-ce? Voyez?
E-280 Maintenant suivez attentivement. Dans le dĂ©sert, quand Dieu conduisait IsraĂ«l Ă  travers le dĂ©sert, Il conduisait le peuple par Christ. Combien le savent? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Combien savent que l’Ange de l’alliance Ă©tait cette Colonne de Feu, et que c’était JĂ©sus-Christ? [«Amen.»] Certainement, c’était Lui. AssurĂ©ment. Il a dit, Il le leur a dit, lĂ  dans Jean 6.
E-281 Ils ont dit: «Il ne parait pas avoir plus de cinquante ans; et Il dit avoir été avant Abraham?»
E-282 Il dit: «Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS.» Il Ă©tait le JE SUIS qui Ă©tait dans le buisson. Et Il a dit: «Je...» Il...
Ils ont dit: «Nous avons bu l’eau du Rocher.»
E-283 Et Il a dit qu’Il Ă©tait ce Rocher-lĂ . Amen. Voyez, non pas «J’étais». «JE SUIS.» Il a dit: «Je viens de Dieu, et Je retourne Ă  Dieu.»
E-284 Maintenant, cette mĂȘme Colonne de Feu qui Ă©tait dans le dĂ©sert, avec les enfants d’IsraĂ«l a Ă©tĂ© faite chair, Dieu incarnĂ© parmi nous, sous la forme du Fils de Dieu, qui avait couvert de Son ombre la vierge et L’avait engendrĂ©, afin que Dieu devienne humain pour mourir et payer le prix de Sa propre loi. Voyez? C’est l’Evangile.
E-285 Et puis Il dit, alors: «Je viens de Dieu, et Je retourne à Dieu.»
E-286 Et immĂ©diatement aprĂšs Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection, il y avait un petit Juif colĂ©rique qui essayait de jeter tout le monde en prison. Et il Ă©tait en route vers Damas, ayant reçu les ordres du souverain sacrificateur pour arrĂȘter tout le monde. Et juste vers midi, il fut jetĂ© par terre sur la route. Et alors, il a levĂ© les yeux, et voilĂ  une grande LumiĂšre l’aveugla. Combien savent cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] La mĂȘme Colonne de Feu. Voyez?
E-287 Et il a dit: «Seigneur!» Etant un Juif, il savait que c’était la mĂȘme Colonne de Feu qui Ă©tait dans le dĂ©sert. Il a dit: «Qui es-Tu, Seigneur?»
E-288 Il a dit: «Saul, Saul, pourquoi Me persécutes-tu? Il te serait dur de regimber contre les aiguillons.»
Il a dit: «Qui es-Tu, Seigneur?»
E-289 Maintenant, attendez. La mĂȘme Colonne de Feu a dit: «Je suis JĂ©sus.» Oui, oui. Est-ce vrai? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]
E-290 Vous rappelez-vous une nuit, lorsque Pierre Ă©tait en prison? La mĂȘme Chose est entrĂ©e dans la prison, a ouvert les portes devant lui, et l’a fait sortir.
E-291 Qu’est-ce? JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Maintenant, si ce n’était pas Lui, si cela Ă©tait quelque chose d’autre, ça ferait un autre genre d’oeuvres. Mais si c’est le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait dans le dĂ©sert avec IsraĂ«l, et qui Ă©tait aussi en JĂ©sus-Christ... Cela est maintenant dans l’Eglise. Cela fait les mĂȘmes oeuvres parce que c’est la mĂȘme LumiĂšre. Voyez? C’est le mĂȘme Esprit. Si vous pouviez simplement croire cela, mon ami! Pas moi; Lui! Voyez? Il est le Souverain Sacrificateur.
E-292 Un jour, une petite femme a cru qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. Elle avait une perte de sang. Et elle s’est dit en son coeur: «Si seulement je pouvais toucher Ses vĂȘtements!»
E-293 Naturellement, je pense qu’elle avait tirĂ© ça [de l’histoire] d’Elie, «le fait de prendre un bĂąton». Et c’est de lĂ , je pense, que Paul a tirĂ© la pratique d’ «appliquer les mouchoirs sur les gens», et ainsi de suite, c’était quelque chose que quelqu’un d’autre avait fait.
E-294 Et elle a dit: «Si seulement j’arrive Ă  toucher Son vĂȘtement, je crois que je serai guĂ©rie.» Et elle se faufila Ă  travers la foule jusqu’à ce qu’elle touchĂąt Son vĂȘtement. Or, le vĂȘtement palestinien est ample, et il comporte un sous-vĂȘtement. Et ainsi elle s’est retirĂ©e et s’est assise.
E-295 Physiquement, Il n’aurait pas pu le sentir, voyez, parce que le vĂȘtement est une robe ample. Mais, Il s’arrĂȘta.
E-296 Et tout le monde passait les bras autour de Lui, disant: «Salut, Rabbi! ProphĂšte d’IsraĂ«l, nous sommes heureux de T’avoir ici avec nous», et ainsi de suite. JĂ©sus s’arrĂȘta et dit: «Attendez une minute. Qui M’a touchĂ©?»
E-297 «Eh bien, dit Pierre, Seigneur!» Il Le reprit. En d’autres termes, il a dit quelque chose comme ceci: «Seigneur, ne dis pas une telle chose. Les gens vont se poser des questions sur Toi. ‘Qui T’a touché’? C’est tout le monde qui passe les bras autour de Toi. C’est tout le monde qui Te tapote. Ne dis pas: ‘Qui M’a touchĂ©?’»
E-298 Il a dit: «Mais ceci est un genre de toucher diffĂ©rent. Voyez? J’ai connu que la vertu est sortie de Moi.»
E-299 Il parcourut l’assistance du regard. Et la petite femme Ă©tait peut-ĂȘtre debout. Elle Ă©tait peut-ĂȘtre assise. Ou, peu importe oĂč elle se trouvait, quelque chose Ă©tait arrivĂ©. Et Il l’a vue. Elle ne pouvait pas se cacher. Voyez? Elle avait touchĂ© Dieu, Ă  travers cet Homme. La vertu, la force Ă©tait sortie de Lui. Il lui a parlĂ© de son sang, de sa perte de sang, et celle-ci s’était arrĂȘtĂ©e.
E-300 Or, ce mĂȘme JĂ©sus est le mĂȘme Souverain Sacrificateur aujourd’hui. C’est ce que dit la Bible. Est-ce vrai, frĂšres ministres? [Les ministres disent: «Amen.»–N.D.E.] Voyez? La Bible dit qu’ «Il est maintenant un Souverain Sacrificateur, assis Ă  la droite de Dieu, le PĂšre. Il est assis lĂ , vivant Ă©ternellement pour intercĂ©der, un Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s».
E-301 Maintenant, vous qui n’avez pas de carte de priĂšre, vous ne vous tiendrez pas ici dans la ligne. Mais si vous voulez savoir si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas, dites simplement Ă  Dieu ce soir: «PĂšre cĂ©leste, je suis malade. Je dois recevoir de l’aide. Et je–j’utilise toute la foi que j’ai. Je sais qu’il ne s’agit pas de cet homme qui se tient lĂ . Il est juste un homme comme moi, comme mon mari, ou comme mon frĂšre. Voyez? Mais je crois que l’homme a dit la VĂ©ritĂ©, parce c’est l’Ecriture. Et je crois que Tu es un Souverain Sacrificateur maintenant. L’important est que Tu me laisses Te toucher, Seigneur, et que Tu sois le mĂȘme hier... Tu... Ce frĂšre-lĂ  ne me connaĂźt pas. Mais retourne-Toi et utilise ses lĂšvres, parle-moi et dis-moi ce que Tu avais dit Ă  la femme.»
E-302 Je vous demande, au Nom de JĂ©sus-Christ, d’avoir ce genre de foi, et voyez ce qui va arriver. Voyez si c’est vrai ou pas. C’est la vĂ©ritĂ©. Croyez-le simplement. Et si vous pouvez le faire, eh bien, Dieu vous bĂ©nira.
E-303 Maintenant, y a-t-il ici quelqu’un qui n’a jamais Ă©tĂ© dans l’une des rĂ©unions auparavant? Levez la main. Oh! la la! Oh! nous sommes heureux de vous avoir ici ce soir. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ce n’est qu’une petite rĂ©union, un moment de communion. Et on est venu Ă  la hĂąte ici, nerveux, pour deux ou trois soirĂ©es, et on va repartir. Peut-ĂȘtre une autre fois, Dieu voulant, si les prĂ©dicateurs le veulent, nous pourrons revenir ici une autre fois, pour tenir une bonne sĂ©rie de rĂ©unions, oĂč nous resterons deux ou trois semaines.
E-304 Et les malades peuvent parfois avoir comme une–une grosseur, en eux. Ils ne savent mĂȘme pas ce que c’est qu’une grosseur. Eh bien, c’est une vie, par exemple une tumeur maligne, ou je ne sais quoi. C’est une vie. C’est une vie qui ne...
E-305 Prenons par exemple ma main, il n’y a pas de cancer dessus maintenant. Peut-ĂȘtre qu’il y en aura un jour. GĂ©nĂ©ralement, un cancer, ça vient de... C’est une cellule sauvage.
E-306 Et c’est comme certaines d’entre vous soeurs, qui passent par la pĂ©riode de mĂ©nopause, et qui se font injecter cette hormone. Ne le faites pas. Confiez-vous seulement en Dieu. L’hormone est une cellule sauvage, et vous ne faites qu’introduire le cancer en vous. Voyez? Je ne suis pas... Docteur, ne pensez pas que j’essaie de prendre votre place ici. Mais, j’ai dĂ©jĂ  rencontrĂ© trop de ces cas dans la ligne de priĂšre. Voyez? Ainsi, la chose Ă  faire, c’est de placer juste votre foi en Dieu. Et votre trĂšs bon et honnĂȘte docteur, votre mĂ©decin de famille vous dira que c’est la vĂ©ritĂ©. Ayez simplement foi en Dieu et faites Lui confiance. Il vous fera traverser les ombres. Il est toujours lĂ  pour vous secourir. C’est juste.
E-307 Remarquez. Nous voyons... qu’arrivera-t-il si cette grosseur, si ça commence à grossir? Qu’est-ce? C’est une multiplication des cellules, une cellule s’ajoutant au-dessus d’une autre.
E-308 C’est ce que vous ĂȘtes, vous aussi, une multiplication des cellules. Eh bien, vous savez d’oĂč vous provenez. D’un saint mariage entre papa et maman, d’une petite cellule minuscule. Si je me mettais Ă  dĂ©composer votre corps, ce soir, Ă  le prendre cellule par cellule, on arrivera Ă  cette petite vie. A l’intĂ©rieur de cette vie, bien sĂ»r, il y a la composition chimique du sang, et Ă  l’intĂ©rieur du sang se trouve la vie, et cette vie c’est vous. Maintenant, cela commence Ă  multiplier des cellules.
E-309 Et ainsi, chaque chose selon son espùce, l’oiseau selon son espùce, le chien selon son espùce, l’homme selon son espùce. Et cela fait...
E-310 Mais, vous voyez, un dĂ©mon n’a pas de forme. Le cancer, c’est appelĂ© cancer, ça vient du mot «crabe», qui signifie «pattes Ă©tendues», qui se met Ă  sucer. Il suce votre sang. C’est une autre vie. C’est une vie qui vit en vous. Ainsi, il y a une vie humaine. Et il y a une autre vie; et c’est Ă  cela que je parle, Ă  cette vie-lĂ . Maintenant, quand les gens disent, eh bien, vous appelez cela, le mĂ©decin appelle cela «cancer», et certains d’entre eux appellent cela «cataracte», et certains d’entre vous appellent cela de diffĂ©rents noms, par des termes mĂ©dicaux. Mais, JĂ©sus a appelĂ© cela «dĂ©mon», et c’est ce que c’est. DĂ©mon signifie «tourmenteur», et il est lĂ  pour vous ĂŽter la vie.
E-311 Eh bien, parfois le mĂ©decin peut faire une incision tout autour et l’îter entiĂšrement. C’est merveilleux. Mais qu’arrivera-t-il si cela est tellement enracinĂ© que ça ne peut ĂȘtre ĂŽtĂ©? Eh bien, nous ne traitons pas avec la grosseur en soi. Nous traitons donc avec la vie qui est dans cette grosseur; quand vous dites: «Satan, sors!»
E-312 Et je peux vous le prouver. Laissez la personne poser sa main sur la mienne, pour vous le prouver, pour montrer les–les effets que ça manifeste. Vous l’avez vu se faire. Beaucoup d’entre vous ont vu cela se faire. Est-ce vrai? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N. D.E.]
E-313 Remarquez maintenant. Si cette vie sort de lĂ , qu’arrive-t-il? Si vous retournez, le jour suivant ça se rĂ©trĂ©cit. Tout le monde le sait, aprĂšs que n’importe quoi... N’importe qui sait, quand n’importe quoi meurt, ça se rĂ©trĂ©cit. Tuez une biche, ensuite pesez-la et dites aux frĂšres combien elle pĂšse, et mettez-la sur la balance le matin, elle aura perdu quelques kilogrammes. Quand une personne qui a de fausses dents, un oeil artificiel, meurt, on les enlĂšve. Car elle va... elle–elle se rĂ©trĂ©cit. Ils vont sortir.
E-314 Eh bien, et puis, aprĂšs que ça sera restĂ© longtemps lĂ , comme par exemple un petit animal, un chien, Ă©crasĂ© lĂ  dans la rue, Ă©talĂ© au soleil, il commencera Ă  gonfler, ensuite il deviendra plus gros qu’il ne l’était avant. Le patient va alors commencer Ă  se sentir malade aprĂšs environ soixante-douze heures, quand la corruption s’installe. La personne va commencer Ă  dire: «Oh! je suis plus malade qu’avant. J’ai perdu ma guĂ©rison.»
E-315 «Et quand l’esprit impur sort d’un homme, il va dans les lieux arides, et ensuite il revient.» Voyez? Et si vous ne croyez pas vraiment, peu importe combien cela est sorti de vous, si vous ne savez pas comment accepter la guĂ©rison et y croire... Quand il revient, soyez toujours sĂ»r que c’est parti; et si vous l’acceptez, alors il ne reste plus rien, sinon la mort. Mais quel est le problĂšme? Vous mettez un...
Qu’arriverait-il si vous aviez en vous un serpent, d’à peu prùs cette longueur? Vous mouriez.
E-316 Eh bien, qu’est-ce? Votre coeur bat et purifie le sang. Et c’est l’infection qui cause la fiùvre. Et alors, quand cette grosseur, qui est là dans le corps humain, est morte et que l’infection s’installe, ou plutît ça commence à gonfler, le coeur doit battre pour la faire sortir, purifiant le sang. Eh bien, naturellement, vous vous sentez plus mal.
E-317 Mais alors, les gens qui n’ont pas la foi entrent en courant et obtiennent vraiment un soulagement. Je vois des gens...
E-318 Au cours d’une soirĂ©e, un homme qui avait des cataractes dans ses yeux est descendu en courant et a jouĂ© au piano, et il voyait. Il est montĂ© Ă  l’estrade, a pris cette mĂȘme Bible et L’a lue. Et environ quatre soirĂ©es plus tard, il ne pouvait mĂȘme pas voir sa main devant lui. Il est revenu, il a dit: «J’ai perdu ma guĂ©rison.» C’était vraiment une bonne chose que d’ĂȘtre lĂ . Il est venu.
E-319 J’ai dit: «FrĂšre, c’est faux. Vous–vous, vous avez fait...Vous ne croyez pas.»
Il a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, j’étais guĂ©ri. Mais...»
E-320 J’ai dit: «Non, c’est la cataracte qui gonfle, monsieur. Continuez juste Ă  croire. Ne doutez pas. Si vous doutez; ça reviendra. Continuez simplement de croire. Vous avez dit que vous croyiez. Et ensuite, vous vous rĂ©tractez sur ce que vous avez dit. Ne le dites pas Ă  moins que vous le croyiez.» Je l’ai encouragĂ© et je lui ai dit cela. Il est restĂ© lĂ , il Ă©tait lĂ  pendant deux semaines. Au bout de ces deux semaines, il pouvait lire la Bible aussi bien que n’importe qui. Voyez?
E-321 Maintenant, s’il n’avait pas reçu des instructions sur ce qu’il devait faire, et c’est ce que vous recevez, il est venu en courant comme ça. Et aussitĂŽt, alors tout cela retombe sur le pasteur, et on dit: «Eh bien, ils n’étaient pas guĂ©ris.» Voyez, c’est parce que l’assemblĂ©e n’est pas entraĂźnĂ©e. Ils ne comprennent pas comment s’y prendre, ce qu’ils doivent faire. Et ils n’ont pas du tout de foi. Ils ont beaucoup d’espĂ©rance.
E-322 Mais, maintenant, ce que j’essaie de faire, ce n’est pas pour que vous disiez: «Vous savez quoi? FrĂšre Branham m’a imposĂ© les mains, et, frĂšre, je me suis rĂ©tabli.» Je ne veux mĂȘme pas vous toucher. Je veux que vous Le touchiez, Lui. Voyez? Je n’ai rien Ă  faire lĂ -dedans.
E-323 Mais dans le don que Dieu m’a donnĂ©, si je peux manifester Christ, Le montrer et Le rendre rĂ©el ici devant vous, la Parole Elle-mĂȘme faite chair parmi nous, et montrer que c’est Dieu, alors vous, touchez-Le simplement et voyez ce qui arrive. Vous voyez ce que je veux dire, mes amis?
E-324 Vous n’avez pas besoin de quelque chose de grand. Dans le cas contraire, vous ne pourrez pas aller aux petits endroits. J’étais dans le champ, il y a des annĂ©es. Je n’ai jamais laissĂ© mes rĂ©unions s’accroĂźtre jusqu’à un certain degrĂ©. Je n’ai point de programme de tĂ©lĂ©vision. Je n’ai rien Ă  vendre. Je–je n’ai rien, si ce n’est Christ. Et je... Si certains... Je vais Ă  ces tout petits endroits oĂč certains de ces frĂšres qui possĂšdent ces grands programmes ne peuvent pas aller, parce qu’ils sont obligĂ©s d’avoir des milliers des dollars chaque jour, pour faire fonctionner leurs programmes. Je ne suis pas obligĂ© d’avoir quoi que ce soit, si ce n’est davantage de Dieu. Voyez? Et je peux aller partout oĂč Il m’envoie. Voyez? Et c’est lĂ  que je peux aller.
E-325 Il n’y a pas longtemps, j’ai prĂȘchĂ© ici Ă  un rĂ©veil qui s’est tenu dans une Ă©glise qui contenait vingt personnes. C’était pitoyable, mais nous l’avons tenu, de toute façon, parce que le Seigneur m’avait dit d’y aller. Voyez? Et ensuite, je m’en vais et je prĂȘche Ă  une foule de cinq cent mille personnes. Quelqu’un sponsorise cela et m’y amĂšne. Je ne me soucie de rien. Je me soucie seulement de rester en ordre devant Dieu. Voyez? Il m’envoie lĂ  oĂč Il veut m’envoyer.
E-326 Maintenant, ce soir, Ă  ce que je sache, les gens qui sont dans cette ligne me sont Ă©trangers.
E-327 Combien de ceux qui sont lĂ  me sont Ă©trangers? Levez la... Vous qui savez que je ne sais rien Ă  votre sujet, levez la main, vous–vous qui avez besoin de Christ. TrĂšs bien. Croyez simplement maintenant. Je pense que c’était cent pour cent.
E-328 Maintenant, pendant que cette ligne de priĂšre se dĂ©roule ici Ă  l’estrade commencez Ă  prier lĂ  en bas, pour que Dieu agisse. Et s’Il le fait, vous allez croire, n’est-ce pas? Dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]
E-329 Maintenant, combien savent que c’est exactement comme cela qu’Il S’est identifiĂ© en tant que le Messie de Dieu? Combien savent cela, Ă  partir de cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Voyez? C’est exact. C’est exact. Et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. «Je ne fais rien avant que je ne voie cela, ce que je vois faire au PĂšre.»
E-330 Je voudrais prendre tout esprit qui est ici sous mon contrĂŽle, au Nom de JĂ©sus-Christ, pour la gloire de Dieu.
E-331 Restez Ă  vos places. Restez tranquilles. Ne vous dĂ©placez pas. Quand vous vous dĂ©placez, voyez, chacun est un esprit. Le savez-vous? Autrement, vous seriez mort. Voyez? Et–et votre incrĂ©dulitĂ©... Et si je dis: «Inclinez la tĂȘte», faites-le. Si je dis–si Cela vous invite Ă  vous lever, levez-vous. Et quoi que Cela vous dise de faire, faites simplement cela. Parce que ce n’est pas moi. C’est Lui.
Maintenant, commencez votre ligne de priĂšre, par oĂč que ce soit.
E-332 PĂšre cĂ©leste, bientĂŽt le temps sera terminĂ©. DĂ©bout derriĂšre moi ici ce soir il y a des bergers, des ministres, qui ont prĂ©dit et dĂ©clarĂ© qu’il viendrait un temps oĂč ceci serait fait. Quelques vieux vĂ©tĂ©rans, il y a plusieurs annĂ©es, se tenaient au coin de la rue, avec une guitare dans leurs mains, annonçant qu’un jour viendrait. Et voici certains d’entre eux ici ce soir; et leurs fils sont ici. PĂšre, ils ont simplement prĂ©parĂ© le terrain pour rendre cela rĂ©el. Maintenant puissions-nous recevoir cela, Seigneur. Accorde-le. Et puissions-nous, ensemble, communier autour de ce grand don que Dieu nous a envoyĂ©, JĂ©sus-Christ. Accorde-le, PĂšre.
E-333 Maintenant, Seigneur, Tu sais que je ne connais personne de ces gens. Je ne sais rien Ă  leur sujet. Toi, Tu les connais tous. Et j’essaie de faire voir aux gens, Seigneur, qu’il ne s’agit pas de grands personnages, d’une grande Ă©glise. Il s’agit d’un Grand Dieu, et de JĂ©sus-Christ. Je Te prie d’accorder qu’Il se rĂ©vĂšle Ă  nous ce soir, dans l’humilitĂ©.
E-334 Maintenant j’ai invitĂ© l’auditoire, Seigneur, Ă  regarder Ă  Toi. Et que certains d’entre eux lĂ  dehors, Seigneur, quelqu’un, je prie que Tu laisses le Saint-Esprit trouver de la foi lĂ -bas ce soir, qui fera que l’audience soit enthousiasmĂ©e et voie qu’il y a quelque chose qui se dĂ©roule. Et puissent-ils comprendre, et que tout un chacun soit guĂ©ri. Qu’il n’y ait pas un malade parmi nous ce soir, quand le service sera fini. Que toute personne qui n’est pas sauvĂ©e soit sauvĂ©e, quand ils sentiront et sauront qu’ils sont dans la PrĂ©sence du Dieu mĂȘme qui les jugera un jour. Nous Te confions tout cela maintenant. Et je me confie moi-mĂȘme Ă  Toi. Utilise-moi, Seigneur, comme Tu le trouves bon, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-335 Maintenant, je–je vous demande de rester trĂšs calme et d’ĂȘtre en priĂšre. Maintenant, imaginez juste... Maintenant, si quelqu’un pense que ceci ne vient pas de Dieu, alors, au Nom de JĂ©sus-Christ, je vous dĂ©fie de venir ici et de faire la mĂȘme chose. Et alors, si vous n’en ĂȘtes pas capable, n’en dites rien. Sondez cela dans les Ecritures, vous voyez. Voyez?
E-336 Maintenant, pour autant que je sache, avec la Bible de Dieu ici devant moi, et ce groupe d’hommes assis ici, me regardant, et en prĂ©sence de ces gens, cette femme m’est Ă©trangĂšre. Je ne la connais pas. Elle est juste une femme qui se tient lĂ . Je ne sais rien Ă  son sujet.
E-337 Si elle est malade, et que je–et que j’avais un moyen quelconque de la guĂ©rir, je le ferais certainement. Vous croyez cela, n’est-ce pas? Je le ferais si je le pouvais. Mais, je ne le peux pas. Personne d’autre ne le peut.
E-338 La guĂ©rison vient de Dieu, et Il l’a dĂ©jĂ  accomplie. Mais si–si Dieu peut faire quelque chose, pour vous faire comprendre qu’Il est toujours lĂ , et qu’Il est lĂ  pour tenir Sa promesse. S’Il tient cette promesse, alors Il tiendra... Il tient la promesse de guĂ©rison, bien sĂ»r. Voyez?
E-339 Et alors si–si JĂ©sus se tenait ici ce soir, avec ce costume qu’Il m’a donnĂ©, et que vous vous avanciez vers Lui et disiez: «Mon Seigneur, je suis malade. Je veux que Tu me guĂ©risses.»
E-340 Je crois que ce serait quelque chose comme ceci. Il dirait: «Mon enfant, ne crois-tu pas les Saintes Ecritures? Je suis mort dans ce but. J’ai acquis ta guĂ©rison au Calvaire, quand J’ai souffert pour toi.»
«Mais comment saurai-je qui Tu es? Es-Tu mon Seigneur?»
E-341 «Eh bien, qu’est-ce que J’avais fait quand J’étais ici sur la terre avant, pour Me faire connaĂźtre aux gens, aussi bien aux Juifs qu’aux Samaritains?»
E-342 Pas une seule fois ce miracle n’a Ă©tĂ© accompli devant un Gentil, parce que les Gentils n’attendaient pas cela. Maintenant c’est le jour des Gentils, le moment oĂč ils reçoivent leur signe, aujourd’hui. Et voici le jour dont Il a dit: «Un seul mot contre le Saint-Esprit, appeler cela un mauvais esprit, ne sera jamais pardonnĂ© aux gens.»
E-343 Maintenant, cette femme, nous voici tous deux devant Dieu, et sous l’autoritĂ© de la Bible, vous voyez, nous ne nous connaissons absolument pas, nous ne nous sommes jamais vus. Et je ne sais pas, je n’ai aucune idĂ©e du motif pour lequel elle se tient lĂ . Je ne l’ai jamais vue de ma vie, et voici la Bible dans mes mains. Et en tant que ministre, quel bien cela me ferait-il de dire cela, si c’est faux, me condamnant moi-mĂȘme?
E-344 Je ne suis pas obligĂ© d’ĂȘtre ici pour faire ça. Je viens parce que je sens que je suis dans la volontĂ© de Dieu. Je suis venu parce que je sais que le jour du jugement va frapper Tucson un jour. Et Dieu essaie de vous faire parvenir un Message, et je dois ĂȘtre Son tĂ©moin. Je ne suis rien, je suis le plus petit parmi vous. Je suis juste votre frĂšre. Il s’agit de JĂ©sus-Christ, mais Il doit avoir quelqu’un au travers duquel travailler. Il fait ce choix, Lui-mĂȘme. Il l’a prĂ©destinĂ© ainsi.
E-345 Maintenant, si le Saint-Esprit me rĂ©vĂšle qui est cette femme, ou ce qu’elle a fait, ou ce qu’il y a, quelque chose Ă  son sujet et qu’elle connaĂźt, elle saura si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. N’est-ce pas? AssurĂ©ment. Vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ©. Et si ce n’est pas la vĂ©ritĂ©, alors ce n’est pas Dieu. Mais si c’est la vĂ©ritĂ©, alors c’est Dieu.
E-346 Combien d’entre vous vont croire maintenant de tout leur coeur et vont l’accepter? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]
E-347 Maintenant nous voici, sous serment, sous l’autoritĂ© de la Bible, devant Ses tĂ©moins, devant les tĂ©moins ici prĂ©sents. Et la Bible est posĂ©e ici, laquelle avait promis que les choses qui ont Ă©tĂ© faites juste avant que Sodome ne brĂ»le seront faites devant les Gentils, avant le... qu’ils soient dĂ©truits. Le dernier appel Ă  la semence d’Abraham, la semence royale!
E-348 Maintenant, n’importe qui le sait; la femme se tient ici, les yeux fermĂ©s, rĂ©pĂ©tant simplement le mot de priĂšre. Elle est une chrĂ©tienne, parce que, dĂšs qu’elle est montĂ©e ici...
E-349 On trouve de temps en temps qu’un imposteur se glisse lĂ , et essaye d’agir comme un chrĂ©tien. Combien ont dĂ©jĂ  vu cela se faire? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Vous voyez aussi ce qui leur arrive. Soit ils tombent juste lĂ , soit ils sont paralysĂ©s. On les emporte dehors, et c’est cela. Nous ne faisons pas de la religion. Rappelez-vous Phoenix, ce qui s’est passĂ©, il y a quelques annĂ©es passĂ©es, lĂ -dessus.
E-350 Maintenant, la dame, rĂ©ellement, elle a un fardeau pour quelque chose. Maintenant, si vous pouviez voir, entre elle et moi, il y a une LumiĂšre. Elle commence Ă  disparaĂźtre. Mais il semble que son esprit est troublĂ©. Elle a des problĂšmes spirituels pour lesquels elle est inquiĂšte. C’est la vĂ©ritĂ©. Si c’est la vĂ©ritĂ©, levez votre main.
E-351 De diverses maniÚre, chaque fois je sens cela venir: «Il est en train de lire la pensée de cette femme.» Je ne lis pas sa pensée. Je vais trouver cela un de ces soirs, et je vais dénoncer cela, aussi.
E-352 Juste un instant, nous allons voir si nous sommes–voir si nous sommes en train de deviner ceci. Je ne sais pas ce que Cela a dit, d’abord. Il y avait quelque chose. Il semblait que c’était un trouble ou quelque chose. Oh! le voici. Je vois maintenant. C’est un problĂšme spirituel.
E-353 Une autre chose, vous piquez des crises dues Ă  une maladie. Vous avez des calculs biliaires. C’est juste. Est-ce juste? Oui, oui. [La soeur dit: «Cela vient progressivement.»–N.D.E.] Oui, oui. Un homme plutĂŽt fort. Remarquez, une autre chose, vous avez un fardeau pour quelqu’un. Ce sont des enfants. Ce sont vos enfants, leur salut. C’est vrai. C’est aussi au sujet de quelqu’un, qui est ici. Je peux le sentir. C’est votre mari, et il s’agit de son salut. [«C’est juste.»] C’est juste. Il est assis ici maintenant. [«C’est juste.»] Hum!
E-354 Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Je vous vois marcher quelque part oĂč il y a de hautes collines vertes et beaucoup d’eau. [La soeur dit: «JĂ©sus!»–N.D.E.] C’est–c’est loin d’ici. C’est au nord par rapport Ă  cette ville. Vous venez de l’Etat de l’Oregon. [«C’est juste.»]. C’est juste. Vous ĂȘtes de quelque part lĂ , prĂšs de Grant’s Pass, ou dans ces parages-lĂ , oĂč se trouvent ces collines. Votre prĂ©nom c’est Lena. [«C’est juste.»] Votre nom de famille est Stovell. [«C’est juste.»] C’est juste. JĂ©sus-Christ honore votre requĂȘte ce soir. Rentrez chez vous. Votre mari est sauvĂ©; vos enfants aussi; et recevez votre guĂ©rison. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ!
E-355 Peu importe ce que c’était, je ne sais pas. Ça devra seulement ĂȘtre sur la bande. Mais je sais que c’était une femme qui avait la foi, qui croyait.
E-356 Croyez-vous en lui maintenant? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Est-Il le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? [«Amen.»] Vous savez que ça doit ĂȘtre l’Esprit. Maintenant cela dĂ©pend de ce que vous pensez que c’était.
E-357 Comment allez-vous, madame? [La soeur dit: «TrĂšs bien.»–N.D.E.] Maintenant, nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre. Je–je ne vous connais pas. Et vous ĂȘtes beaucoup plus jeune que moi. Mais croyez-vous que JĂ©sus peut me dire ce qu’est votre problĂšme, ou quelque chose Ă  votre sujet? Cela vous donnera-t-il la foi pour croire? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Vous savez que je ne pourrais pas savoir quoi que ce soit. Il me serait impossible de le savoir. Cela devrait venir de Lui, l’Esprit. Et vous ĂȘtes consciente en ce moment qu’il y a quelque chose qui se passe. C’est Sa PrĂ©sence.
E-358 Vous ne vous tenez pas ici prĂ©cisĂ©ment pour vous-mĂȘme. Vous avez beaucoup de problĂšmes. Vous avez un... spirituel, beaucoup de problĂšmes spirituels sur lesquels vous vous posez des questions. [La soeur dit: «Oui.»–N.D.E.] Et vous allez... Vous allez recevoir la rĂ©ponse Ă  ces problĂšmes. Et juste pour vous faire savoir que je sais de quoi je parle, certains de ces problĂšmes se rapportent Ă  quelque chose qui se passe dans votre Ă©glise. [«C’est juste.»] Oui, oui. C’est juste. C’est juste. Il s’agit des affaires. Ça se passe dans votre Ă©glise, et vous pensez que cela n’est pas juste. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est la vĂ©ritĂ©.
E-359 Une autre chose, je vois une personne apparaĂźtre, qui est presque morte. C’est un cas de cancer. Vous priez pour le cancer, quelqu’un de votre contrĂ©e. Et vous ĂȘtes aussi de l’Oregon, parce que c’est la mĂȘme contrĂ©e que celle d’oĂč vient la femme qui vous a prĂ©cĂ©dĂ©e. C’est juste. Recevez ce que vous avez demandĂ©. [La soeur dit: «Merci, Seigneur.»–N.D.E.] Rentrez chez vous. Votre foi vous l’a accordĂ©.
E-360 Je n’ai point touchĂ© la femme. Mais Dieu l’a touchĂ©e, c’est Dieu qui l’a fait pour elle. Croyez simplement.
E-361 Bonsoir, madame. Nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre. Le Seigneur JĂ©sus nous connaĂźt tous deux.
E-362 Maintenant, juste un instant. Quelque chose est arrivĂ© dans l’auditoire. Soyez trĂšs rĂ©vĂ©rencieux. Il y a un homme qui est apparu devant cette femme-ci, c’est quelqu’un qui a la foi. Continuez simplement Ă  prier, qui que vous soyez. J’ai manquĂ© cela. Continuez simplement Ă  prier.
E-363 Encore, voyez, pour vous parler. Chacun a un esprit. Voyez? Et les gens commencent Ă  croire, vous voyez. Et c’est ce qui produit cet effet, voyez, la foi de tout le monde tirant de tout cĂŽtĂ©, vous voyez. C’est la raison pour laquelle je dois avoir quelqu’un ici juste devant moi.
E-364 Il y a mĂȘme des ministres assis ici, qui sont malades, qui sont en train de prier en ce moment mĂȘme. Voyez? Et c’est... Voyez?
E-365 Et je vous ai appelĂ©s, vous qui avez des cartes de priĂšre. Je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaĂźt. Alors si le Seigneur JĂ©sus me dit quelque chose que vous avez fait dans votre vie, ou que vous auriez dĂ» faire, ou quelque chose qui ne va pas chez vous, si vous ĂȘtes malade, ça pourrait ĂȘtre un problĂšme domestique ou un problĂšme financier. Je ne sais pas ce que c’est. Mais peu importe ce que c’est, vous saurez si c’est vrai ou pas, s’Il le dit. Allez–allez-vous croire–croire que–que vous ĂȘtes maintenant dans Sa PrĂ©sence? Pas dans ma prĂ©sence, ou dans la prĂ©sence de ces hommes ici prĂ©sents, cela ne vous donnerait pas la sensation que vous Ă©prouvez en ce moment. C’est Sa PrĂ©sence.
E-366 Il y a un homme qui se tient continuellement Ă  cĂŽtĂ© de cette femme. C’est un homme costaud. C’est quelque chose. Je vois cela. Vous ĂȘtes une amie Ă  un homme que je connais, Paul Cain, un ministre. Vous le connaissez. C’est juste, parce que le voilĂ . C’est... C’est juste. Il a priĂ© pour vous, cet homme. Et votre problĂšme, vous avez une rupture, et la rupture est dans le diaphragme. C’est juste. Et cela a causĂ© des complications et toutes sortes de maladies. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous ĂȘtes de... Vous venez de l’ouest par rapport Ă  cette ville. Vous venez de la Californie. Croyez-vous JĂ©sus-Christ? [La soeur dit: «Oui, monsieur.»–N.D.E.] Voulez-vous L’accepter? Mademoiselle Moss, vous voulez rentrer Ă  la maison bien portante? Retournez et croyez cela. Ayez foi en Dieu maintenant. Ne doutez pas, et cela va s’accomplir.
E-367 Croyez-vous au Seigneur JĂ©sus? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]
E-368 Bonsoir. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je suppose. Le seigneur JĂ©sus nous connaĂźt tous deux. Je ne vous connais pas, mais le Seigneur JĂ©sus vous connaĂźt bien.
E-369 C’est–c’est une LumiĂšre, et Elle ne cesse de s’éloigner de l’estrade. Continuez tous Ă  croire comme cela. Allez simplement de l’avant, continuez simplement Ă  croire. Voyez? Continuez Ă  prier. C’est juste.
E-370 Vous souffrez d’une grosseur. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus peut me dire oĂč se situe la grosseur? C’est sur votre sein droit, le poumon. C’est juste. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Quelqu’un vous a envoyĂ©e ici. Dites donc, vous avez Ă©tĂ© dans une ligne de priĂšre avant. C’était Ă ... Vous venez de Chicago. Et vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie une fois dans la rĂ©union, cela vous avait Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©, vous aviez un problĂšme dans votre cĂŽtĂ©, ou Ă  la jambe, ou quelque chose comme cela. Et vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie dans la rĂ©union. Et un homme aux cheveux gris, ayant une mous-... grise. C’est le pasteur Mattsson-Boze, lequel est votre pasteur Ă  l’église de Philadelphie, c’est de lĂ  que vous venez; il vous a envoyĂ© ici ce soir. C’est juste. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Retournez Ă  Chicago, en vous rĂ©jouissant. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.«Si tu peux croire, tout est possible.»
E-371 Bonsoir. Nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre. Je ne vous connais pas, mais JĂ©sus-Christ vous connaĂźt. Croyez-vous qu’Il est capable de me donner Son Esprit? En fait, je ne suis pas suffisant comme ministre, vous le savez, de... Vous le savez. Mais–mais, par un don dont il est parlĂ© dans la Bible, un don promis pour les derniers jours, «de ramener la foi des enfants Ă  celle des pĂšres»... Croyez-vous que l’heure est arrivĂ©e pour cela, et que ce ministĂšre est en train d’opĂ©rer dans l’Eglise aujourd’hui?
E-372 Vous aussi, vous venez de Chicago, parce que je vous vois marchant sur une rue. Ça me parait comme Clark Street. C’est juste. Et vous souffrez de l’arthrite, et de diffĂ©rentes maladies dans votre corps. Vous pouvez rentrer maintenant. Votre foi vous a guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez, en croyant de tout votre coeur.
E-373 Croyez-vous que Dieu guĂ©rit l’arthrite? Alors regagnez votre place et remerciez-Le pour cela. Soyez guĂ©ri. Portez-vous bien.
E-374 Voulez-vous vous avancer, madame? Voulez-vous aller manger et vous sentir encore bien, Ă©tant guĂ©rie de cette maladie d’estomac? Allez manger. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.
E-375 Madame, la dame lĂ -bas avec la petite enfant, croyez-vous que Dieu va guĂ©rir cette enfant? Je peux vous dire le problĂšme de l’enfant, mais je ne peux pas la guĂ©rir. Regarde ici, ma chĂ©rie. J’ai une fillette lĂ -bas, Ă  peu prĂšs comme toi. Je la quitte plusieurs fois (elle pleure comme tu le fais maintenant) pour aller voir des fillettes. Crois-tu que JĂ©sus peut guĂ©rir la maladie du coeur et te rĂ©tablir? Viens ici. Viens Ă  moi.
E-376 PÚre céleste, que la puissance du Saint-Esprit qui est présent en ce moment sauve la vie de cette enfant. Au Nom de Jésus-Christ, je réclame sa vie. Amen.
Ne doutez pas de cela. Ne doutez pas de cela, soeur. Allez, croyez, et ça ira mieux.
Croyez maintenant de tout votre coeur.
E-377 Approchez, madame. Croyez-vous que Dieu peut guĂ©rir cette maladie des femmes, cette maladie gynĂ©cologique, l’écoulement va s’arrĂȘter? [La soeur dit: «Oui, monsieur.»–N.D.E.] Retournez. Croyez cela de tout votre coeur, et soyez rĂ©tablie. Voyez, Voyez?
E-378 Vous voulez respirer encore bien et librement, et vous dĂ©barrasser de ce vieil asthme et tout? Rentrez Ă  la maison et croyez cela de tout votre coeur. Vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri et rĂ©tabli. Croyez de tout votre coeur.
E-379 Dieu guĂ©rit la maladie du coeur, aussi. C’est juste. Croyez-vous cela? Retournez simplement et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus.» Et louez Son Nom, et vous serez rĂ©tabli. Au Nom de JĂ©sus-Christ, accorde-lui ceci.
E-380 Croyez-vous? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Combien croient? [«Amen.»]
E-381 Qu’en est-il de vous lĂ -bas sur cette civiĂšre? Croyez-vous? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte, je–je veux dire, Son serviteur? Cela achoppe les gens. Je ne vous connais pas. Vous ĂȘtes juste une femme qui est couchĂ©e lĂ . Je vois que vous ĂȘtes sur une civiĂšre. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Si Dieu peut me rĂ©vĂ©ler ce qu’est votre problĂšme, allez-vous L’accepter comme votre GuĂ©risseur? Vous ĂȘtes couverte par l’ombre de la mort. Il y a une ombre noire sur vous. Si vous restez couchĂ©e lĂ , vous allez mourir. Ça ne servira Ă  rien d’aller chez le mĂ©decin; c’est trop tard, pour ce qui est du mĂ©decin. La maladie qui vous tue est le cancer. Pourquoi n’acceptez-vous pas JĂ©sus-Christ comme votre GuĂ©risseur? Levez-vous de votre civiĂšre, prenez-la, rentrez Ă  la maison, et soyez rĂ©tablie. Voulez-vous croire cela? Acceptez cela, et rentrez donc Ă  la maison. Levez-vous, et croyez-le. Et la personne s’est levĂ©e.
E-382 Qu’en est-il de vous qui avez levĂ© la main lĂ -bas, et qui portez ce manteau blanc? Croyez-vous que je suis le serviteur de Dieu? Vous croyez que Dieu peut me dire ce qu’est votre problĂšme, monsieur? Vous faites une sorte de crise. C’est l’épilepsie. Si c’est juste, levez l’autre main. Maintenant, croyez-Le de tout votre coeur, et vous ne piquerez plus une autre crise. Je vous demande de le croire.
E-383 Cet homme assis ici qui me regarde, portant une chemise... regardant droit ici, vous souffrez d’une maladie du coeur. Je ne vous connais pas, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Est-ce vrai? Laissez-moi vous dire encore quelque chose. Vous ĂȘtes ministre. Vous avez des Ă©glises que vous visitez. On dirait que c’est plutĂŽt des gens de race noire. C’est au Mexique. C’est juste. Vous ĂȘtes tout intĂ©ressĂ© Ă  quelqu’un. C’est la femme qui est assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous. Vous croyez que Dieu peut me dire ce qu’est son problĂšme? Je ne peux pas la guĂ©rir, mais si je peux vous dire quelle est sa maladie, allez-vous croire pour sa guĂ©rison? Elle est sourde. Posez vos mains sur ses oreilles, et croyez de tout votre coeur, et elle peut ĂȘtre guĂ©rie.
E-384 Combien vont croire la mĂȘme chose? [L’assemblĂ©e se rĂ©jouit.? N.D.E.] Amen. Levez vos mains en l’air, et acceptez JĂ©sus comme votre GuĂ©risseur.
E-385 Vous qui croyez en Lui, qui n’avez jamais Ă©tĂ© sauvĂ©s, pourquoi ne pas venir Ă  l’autel maintenant mĂȘme? Vous avez dit que vous vouliez avoir dans votre coeur un sentiment comme vous en aviez, comme en avait cette mĂšre biche. Vous voulez L’accepter comme votre Sauveur? Voulez-vous monter ici maintenant et vous tenir autour de l’autel, et me laisser prier pour vous pendant que vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence? Beaucoup d’entre vous ici devraient venir et se tenir ici. Si vous voulez accepter Christ comme votre Sauveur, venez juste maintenant. Voulez-vous le faire?
Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien.
E-386 Quelqu’un d’autre veut-il L’accepter? Dans Sa PrĂ©sence, comment allez-vous jamais vous rapprocher de Lui? S’Il–s’Il a pu me dire ce qu’est votre problĂšme, Il me dit que vous avez besoin–que vous avez besoin de Lui. Montez tout de suite.
Vous qui ĂȘtes sans Lui, venez maintenant et recevez-Le comme votre Sauveur personnel. Tenez-vous ici dans Sa PrĂ©sence. Qui que vous soyez, si vous ĂȘtes un membre d’église, peu importe qui vous ĂȘtes, si vous n’ĂȘtes pas encore en ordre avec Dieu, je vous demande et vous invite, au Nom de JĂ©sus-Christ, avancez-vous maintenant avant que nous terminions cette ligne de guĂ©rison, juste pendant que le Saint-Esprit est ici, pendant que je peux offrir la priĂšre de la foi. S’Il m’écoute pour guĂ©rir les malades, Il va certainement m’écouter pour sauver les perdus. Vous qui avez besoin de Lui comme votre Sauveur, avancez-vous maintenant au Nom de JĂ©sus. Avancez-vous maintenant et tenez-vous autour de l’autel ici pour la priĂšre, juste en ce moment.
E-387 Que le Seigneur vous bĂ©nisse. J’aime cela. Des hommes et des femmes ayant la conviction, le Saint-Esprit Lui-mĂȘme les fait directement sortir et les conduit jusqu’à l’autel.
E-388 Vous qui croyez que ceci est le–le tĂ©moignage de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ en ces derniers jours, et que la Bible avait promis cette chose mĂȘme, que ça ne peut pas ĂȘtre moi (je suis un homme), c’est votre Sauveur, je vous le dis, c’est JĂ©sus-Christ. Avec ma main sur la Parole, c’est JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Sa Venue est si proche qu’Il s’est manifestĂ© dans la plĂ©nitude de Sa puissance parmi Son peuple.
E-389 Si vous aviez des doutes et des frustrations, si vous n’étiez qu’un membre d’église tiĂšde, venez ce soir et soyez rempli du Saint-Esprit pendant que le Saint-Esprit Lui-mĂȘme est ici, montrant les preuves infaillibles, par l’Ecriture, qu’Il est ici. C’est Lui. Venez maintenant, vous, chaque Ăąme qui dĂ©sire JĂ©sus-Christ dans sa vie. Avancez-vous maintenant et acceptez-Le. Venez maintenant.... est possible, crois seulement.
E-390 Pendant que nous chantons cela, ne voulez-vous pas venir maintenant? Oh! «Crois seulement» quoi? Croyez seulement la VĂ©ritĂ© de la Bible, ce qui vous a Ă©tĂ© dit. Le voici, confirmant cela. Pourquoi me l’a-t-Il dit juste au milieu de ce service de guĂ©rison? Pourquoi m’a-t-Il dit dans ce service de guĂ©rison: «Appelle les gens Ă  l’autel»? Ça peut ĂȘtre la derniĂšre chance pour quelqu’un. Je ne sais pas. La seule chose que je connaisse, c’est obĂ©ir Ă  l’Esprit.
... crois seulement,
Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement.
Seigneur, je crois; Seigneur, je crois;
Tout est possible.
E-391 TrÚs bien, frÚres ministres, juste ici en bas, juste en bas de ce cÎté. «Soyez...» Cet espace-là, frÚre. Descendez carrément. Que les serviteurs indépendants se réunissent tout autour maintenant. Nous allons prier pour ces gens.
Je crois; ĂŽ Seigneur, je crois;
Tout est possible.
E-392 «Est-il possible que je reçoive le Saint-Esprit comme ils Le reçurent au jour de la PentecÎte?» Certainement, si vous le croyez. «Crois. Crois seulement.»
E-393 Voulez-vous une vĂ©ritable expĂ©rience de l’amour de Dieu, comme cette vieille mĂšre biche en avait pour son petit? Si votre expĂ©rience n’est pas semblable Ă  celle-lĂ , il vous manque quelque chose. Venez. Si vous voulez manifester JĂ©sus-Christ dans votre vie, venez. Ne faites plus le religieux.
E-394 L’heure est lĂ , nous ne devons pas jouer avec cette grande chose que Dieu nous a donnĂ©e, les preuves infaillibles de JĂ©sus-Christ vivant aujourd’hui aprĂšs deux mille ans passĂ©s. Ne voulez-vous pas venir? L’Eglise est en train de recevoir son dernier don. Ceci est la derniĂšre chose qui viendra Ă  l’Eglise avant la Venue de Christ, selon la Parole de Dieu. JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de Lot arrivera de mĂȘme Ă  l’avĂšnement du Fils de Dieu.» Nous y sommes.
E-395 Venez, ne voulez-vous pas le faire, chaque Ăąme qui ne Le connaĂźt pas, chaque Ăąme qui est dans le doute ce soir? Ne laissez pas passer cette grande occasion. Ne voudriez-vous pas venir maintenant vous tenir ici pour la priĂšre, pendant que nous nous rassemblons autour de ce lieu? C’est juste. Continuez simplement Ă  venir. Nous, nous voulons vous voir, tout le monde qui est... Nous attendons juste un moment, parce que je sens vraiment qu’il y en a plus ici qui devraient venir, peu importe l’église Ă  laquelle vous ĂȘtes affiliĂ©. Nous ne vous demandons pas de devenir membre d’église. Nous vous demandons de venir recevoir Christ. Voulez-vous recevoir le Dieu qui connaĂźt les secrets du coeur, qui peut les rĂ©vĂ©ler juste ici comme Il l’a fait, qui connaĂźt les pensĂ©es mĂȘme que vous avez dans votre esprit, et qui peut vous les dĂ©crire, comme Il l’a fait autrefois? Eh bien, que le Seigneur vous bĂ©nisse.
E-396 Maintenant, pendant que ces gens sont autour de l’autel, et pendant que les autres sont en train de venir, que ceux qui sont dans l’auditoire se lĂšvent juste un moment maintenant, pendant que nous allons prier. Maintenant, vous qui ĂȘtes malades lĂ -bas, qui n’étiez pas peut-ĂȘtre dans la ligne de priĂšre, imposez-vous les mains les uns aux autres. Que tous les serviteurs indĂ©pendants et les ministres imposent les mains Ă  ces gens-ci.
E-397 Etes-vous prĂȘts? Avez-vous vu quelque chose de rĂ©el? Quelque chose a-t-il remuĂ© votre coeur? Quelque chose est-il devenu une rĂ©alitĂ© pour vous, rapidement, pour vous faire savoir que JĂ©sus-Christ est vivant ce soir?
E-398 Maintenant inclinons la tĂȘte, et que chaque homme prie Ă  sa maniĂšre. Rappelez-vous, il y a des millions de priĂšres qui s’élĂšvent autour du monde en ce moment mĂȘme. Dieu Ă©coute chacune d’elles, parce qu’Il est infini. Priez maintenant comme vous le faites dans votre propre Ă©glise. Priez que Dieu pardonne vos pĂ©chĂ©s. Priez qu’Il vous remplisse du Saint-Esprit. Priez que Dieu vous guĂ©risse. C’est juste. Que le Saint-Esprit tombe parmi vous comme cela et vous donne une grande victoire et la libertĂ©.
E-399 PĂšre cĂ©leste, nous T’amenons cet auditoire en ce moment. Que la grande puissance qui a fait sortir JĂ©sus-Christ de la tombe puisse vivifier cette Ă©glise maintenant mĂȘme. Que la puissance de guĂ©rison... Que chaque personne malade soit dĂ©livrĂ©e des puissances de Satan. Que chaque Ăąme perdue soit sauvĂ©e, et que chaque personne sauvĂ©e soit remplie du baptĂȘme du Saint-Esprit. Accorde-le, Seigneur.
E-400 Priez comme vous ne l’avez jamais fait auparavant. Priez comme si vous alliez mourir, comme si c’était votre derniĂšre minute, et Dieu va l’accorder.

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