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Prédication POURQUOI ? / 63-0626 / Hot Springs, Arkansas, USA // SHP 1 hour and 20 minutes PDF

POURQUOI ?

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E-1 [L'assembl√©e chante Crois seulement et un fr√®re introduit fr√®re Branham. - N.D.E.] Merci, Fr√®re Johnson. Bonsoir, mes amis. C'est vraiment un grand privil√®ge d'√™tre ici ce soir, d'une part, de me retrouver en Arkansas et, d'autre part, d'√™tre sur le terrain de camping. Je pense que ce sont les premi√®res r√©unions sous tente que je tiens depuis longtemps. Et j'ai re√ßu l'invitation de venir commencer avec vous. Et j'ai appris, depuis que nous sommes ici, que vous passez un merveilleux moment ici √† cette s√©rie de r√©unions. Je suis tr√®s reconnaissant pour cela. 2 Et, moi, en route vers ici, il y a quelques instants, j'√©tais avec mon fils, et nous parlions de ce qui s'√©tait pass√© il y a quelques ann√©es, quand j'√©tais venu ici en Arkansas ; c'√©taient mes premi√®res r√©unions. Mes tout d√©buts, c'√©tait en Arkansas, les r√©unions d'√©vang√©lisation, de toute fa√ßon. Et depuis lors, j'ai fait sept fois le tour du monde, et maintenant je suis de retour en Arkansas. C'est comme la mauvaise monnaie, √ßa retourne toujours. Partout o√Ļ j'ai √©t√©, j'ai... je pense, aux Etats-Unis d'Am√©rique, j'ai demand√© : " Y a-t-il ici quelqu'un de l'Arkansas ? " J'ai toujours eu des amis de l'Arkansas, presque partout. Et j'ai toujours dit : " Certains de cŇďurs les plus sinc√®res, √† mon avis, qui aient jamais battu, √©taient sous ces vieilles chemises bleues, ici en Arkansas. " Des gens tr√®s gentils ! Je vous aime.
E-3 Et je-je suis reconnaissant √† Dieu pour l'occasion de revenir ce soir en Arkansas et d'√™tre avec vous. Et je pense donc qu'il nous reste trois soir√©es, dans la convention, et j'ai l'occasion de revenir exprimer mon amour pour J√©sus-Christ et de communier avec vous et le bon groupe de nos fr√®res ici. Il y en a beaucoup parmi eux que je ne connais pas. Et je viens de promener mon regard, et j'ai vu quelqu'un que je connais bien, fr√®re Jack Moore ; il m'est juste arriv√© de le voir, ainsi que sŇďur Moore ; il m'est arriv√© de les identifier tout √† l'heure. Nous sommes certainement heureux d'√™tre ici. 4 Eh bien, je sais, toute la journ√©e, vous devez √™tre fatigu√©s, vous savez, fatigu√©s dans le corps. Nous ne sommes jamais assez... nous ne nous fatiguons pas de louer et d'adorer Dieu pour Sa bont√©, de ce qu'Il est merveilleux. Et, mais, toute la journ√©e, et puis, une fois la nuit tomb√©e, alors, me voici donc arriver ici. Et je suis plut√īt un de ces pr√©dicateurs qui ont √† l'esprit de parler longtemps. Mais je ne pense pas que c'est ce que nous ferons maintenant, √† cause de cette pression de la convention. Vous avez entendu de grands orateurs, sans doute, tout au long de la journ√©e et tout au long de la convention. Et puis, le fait que je me tienne ici sur l'estrade, eh bien, devant ces grands orateurs, l√†, je pense, je me sens vraiment petit de me tenir ici.
E-5 L'un des pr√©dicateurs, je venais de lui serrer la main, il m'a dit que c'√©taient vos premi√®res r√©unions ici dans ce tabernacle, je l'appellerai ainsi ; je ne sais pas exactement ce que c'est, ce temple ou je ne sais quoi. Et nous sommes-nous sommes certainement reconnaissants une fois de plus pour l'occasion que nous avons d'entrer dans une nouvelle √©glise, un b√Ętiment √©rig√© pour la gloire et l'honneur de Dieu. Comme c'est merveilleux ! 6 Et nous avons juste recul√©, ou plut√īt pas recul√©... Nous venons de rentrer de... pour les vacances scolaires des enfants. Nous habitons Tucson, en Arizona, pr√©sentement. Et il y fait horriblement chaud, mais nous trouvons qu'il fait plus chaud ici que l√† √† cause de cette terrible humidit√©. Et √ßa nous abat, apr√®s nous √™tre habitu√©s √† l'air de l√†.
E-7 Nous sommes rentr√©s chez nous et nous avons tenu la premi√®re r√©union le dimanche pass√©, et nous avons vu le Seigneur J√©sus continuer Sa glorieuse Ňďuvre d'amour et de puissance parmi les gens. Et le m√™me Evangile que je vous ai pr√™ch√© il y a quinze ans, ici en Arkansas, je continue √† Le croire. Je ne Le change absolument pas. C'est Christ. 8 Quelque chose s'est pass√© √† l'√©glise le dimanche. Il m'est simplement arriv√© de promener mon regard et de voir un gentleman sur qui un-un miracle s'√©tait op√©r√©.
E-9 Remarquez, nous aimons tous vanter le Seigneur Jésus. Nous-nous aimons faire ça. Une fois, j'ai eu une femme qui m'a dit, elle a dit que l'unique faute qu'elle pouvait trouver en moi, c'était que je vantais trop Jésus. J'ai dit : "J'irai certainement au Ciel si c'est tout ce que j'ai comme faute : vanter Jésus. " Et alors, elle-elle ne pensait pas que Jésus était Dieu. Elle essayait de soutenir qu'Il n'était qu'un homme et un philosophe, ou un prophète, ou quelque chose de ce genre. Mais je disais qu'Il était Dieu. Et alors, nous... Et elle a dit : "Je peux vous prouver qu'Il n'était pas Dieu. " J'ai dit : "Oh ! je ne crois pas que vous puissiez le faire. " Elle a dit : "Oh ! je peux prouver qu'Il était seulement humain. " 10 J'ai dit : "Eh bien, je vais bien accepter qu'Il était humain, mais il était à la fois humain et Divin. " Elle a dit : "Il ne pouvait pas être Divin. " Et j'ai dit : "Oh ! Il était Divin, et Il est Divin. " 11 Elle a dit : "Oh ! Il ne pouvait pas l'être. " Elle a dit : "Je vais vous le prouver par votre propre Bible. " J'ai dit : "Ça va. "
E-12 Et elle a dit : "Dans Saint Jean, chapitre 11, quand Il se dirigeait à la tombe de Lazare, la Bible dit : 'Jésus pleura.' " J'ai dit : " Eh bien, qu'est-ce que cela a à faire ? " 13 Elle a dit : "Eh bien, si-s'Il pleure, c'est la preuve qu'Il n'est pas Divin. " 14 J'ai dit : "Madame, votre argument est plus mince qu'un bouillon fait à base de l'ombre d'une poule crevée de faim. " J'ai dit : "Vous savez mieux que ça. " J'ai dit : "Il était-Il était humain pendant qu'Il se dirigeait vers la tombe de Lazare, en train de pleurer, c'est vrai. Mais quand Il a redressé Ses petites épaules et qu'Il a dit : 'Lazare, sors', et qu'un homme mort depuis quatre jours s'est tenu sur ses pieds et a vécu une fois de plus ; ça, C'était plus qu'un homme, ce qui pouvait faire ça. " Je crois toujours qu'Il est Cela.
E-15 Dimanche, pendant que je parlais, nous... je demandais aux gens de se retourner, au tabernacle, et de se serrer la main les uns aux autres. Et il y avait un-un cher ami, j'ai simplement appris √† l'aimer. Il fr√©quente l'√©glise, il n'y a pas longtemps, sa femme et lui. Sa femme est une infirmi√®re dipl√īm√©e. Et lui-m√™me, c'est un Anglais. Sa femme est Norv√©gienne. Oh ! comment est-ce donc arriv√© ? Je ne sais pas. Mais-mais, toutefois, tous les deux sont de braves gens. Et ce-ce fr√®re avait quelque chose qui n'allait pas plut√īt au cŇďur. C'est un tr√®s bon chr√©tien, un intellectuel aussi, il a un travail profane de comptable et tout. Alors, il s'est retourn√©. Et alors, il a eu une crise cardiaque et il est tomb√© mort par terre, la t√™te en avant. 16 Et sa femme, une infirmi√®re, le saisit vite, pr√©leva le pouls sur le cŇďur : " Il est parti. " Alors, j'ai vu son visage, tr√®s noir, et ses yeux r√©vuls√©s. Non seulement il avait les yeux ferm√©s, mais ses yeux √©taient ressortis par devant. Et il √©tait... Je suis mont√© √† l'estrade, j'ai cherch√© √† calmer l'auditoire, beaucoup de gens cherchaient √† aider la sŇďur, √©videmment dans pareille situation, avec son mari. Quelqu'un avait d√©pos√© quelque chose sur sa t√™te, ou plut√īt sous sa t√™te.
E-17 J'ai tenu son cŇďur, pour... son pouls au bras, il n'y avait pas plus de pouls qu'il n'y en a sur ce morceau de bois. Et alors, je me suis agenouill√© et j'ai pri√© : " Seigneur J√©sus, je Te prie, redonne √† notre fr√®re Way la vie. " Alors, son cŇďur a battu quatre ou cinq fois et s'est remis √† battre normalement. Et il s'est relev√© et a essay√© de parler. Il n'arrivait pas √† parler, il √©tait... Le sang s'arr√™te, vous savez, quand le cŇďur s'arr√™te. Et √ßa a pris un peu de temps avant que son sang se remette √† circuler bien normalement. Et je l'ai entendu m'appeler par mon nom, et alors, je suis retourn√© √† l'estrade. 18 Fr√®re Way, je me demande si vous aimeriez bien vous lever afin que les gens voient qui √©tait cet homme. [L'assembl√©e se r√©jouit et loue Dieu. - N.D.E.] Voil√† l'homme qui √©tait tomb√© mort, le dimanche matin, √† la suite d'une crise cardiaque. [L'assembl√©e se r√©jouit. - N.D.E.] SŇďur Way, sa femme, une infirmi√®re qui se tenait l√† pour pr√©lever le pouls, pour voir, et veiller √† ce qu'il... Ainsi, je... 19 Cela a l'air tr√®s √©trange peut-√™tre pour les gens qui ne croient pas ces choses. Mais j'ai vu le Seigneur J√©sus ressusciter les morts plusieurs fois. Et ce n'est pas du neufu pour nous, de la sorte, nous ne pourrions pas... Je pense que c'est bien de vanter J√©sus, mais je pense que √ßa devrait √™tre pour une chose vraie, ce pour quoi vous Le vantez. Alors, nous L'avons vu, je L'ai vu pendant les quinze derni√®res ann√©es, dans plusieurs cas infaillibles, ressusciter les morts.
E-20 Surtout un cas au Mexique, l√† o√Ļ fr√®re Moore et moi √©tions, √† Mexico City ; un petit enfant √©tait mort de pneumonie un matin √† 9h, au cabinet d'un m√©decin. Et la petite femme, on n'arrivait pas √† la retenir pour... Eh bien, on avait distribu√© toutes les cartes de pri√®re, et il nous fallait bien compter les gens au fur et √† mesure qu'ils avan√ßaient. Il n'y avait plus de cartes de pri√®re. Et cette jeune sŇďur espagnole d'environ, je pense, vingt-cinq ans, avait un petit enfant mort ; et il pleuvait, elle le tenait sous une couverture. 21 Et la veille, il y avait eu un homme aveugle qui √©tait, oh ! probablement, √©tait aussi vieux que l'aurait √©t√© mon p√®re, probablement soixante-dix ans, aveugle, il avait recouvr√© la vue pendant que je priais pour lui. Et ce soir-l√†, l'estrade, qui √©tait pratiquement aussi large qu'ici, avait un tas de..., oh ! tr√®s haut, deux ou trois pieds [60 ou 91 cm], rien qu'avec des ch√Ęles et des chapeaux, et de vieux v√™tements qu'on avait entass√©s l√†.
E-22 Et cette petite femme cherchait √† arriver l√†. Et Billy Paul, mon fils, est venu me dire : "Papa, j'ai pratiquement trois cents huissiers l√†, et tous les trois cents n'arrivent pas √† retenir cette petite femme. " Elle avait un petit enfant mort sous une petite couverture bleue. J'ai dit : "Eh bien," j'ai dit √† fr√®re Jack Moore: "Vas-y. " 23 Fr√®re Jack Moore et moi avons beaucoup de choses en commun. Je ne veux pas dire que nous nous ressemblons, parce que lui est un bel homme. Mais une chose au sujet de fr√®re Moore, c'est que nous tous, nous s√©parons nos cheveux de la m√™me fa√ßon. [Fr√®re Branham et l'assembl√©e rient. - N.D.E.] Nous avons beaucoup de choses en commun. Je me suis dit : " Elle ne m'a jamais vu ", et on avait d√Ľ me faire descendre avec des cordes et tout, pour entrer l√†. Alors, je l'ai envoy√© prier pour le petit enfant. Je me suis dit : " Eh bien, ils ne vont pas, elle ne saura pas... faire la distinction. "
E-24 Et alors, je voulais reprendre √† parler quand... Fr√®re Espinosa (Beaucoup parmi vous les fr√®res le connaissent, il vient de la C√īte Ouest.) m'interpr√©tait. Et c'√©tait l√†, √† c√īt√© du ring des taureaux, √† Mexico City. Et j'ai regard√© au-dessus de l'assistance et j'ai eu une vision d'un petit enfant mexicain assis en train de me sourire. Alors, j'ai dit : " Faites venir la petite dame ici. " J'ai donc impos√© les mains au corps froid, raide et mort du petit. Ses pieds se sont mis √† gigoter, et il s'est mis √† crier, et-et il √©tait l√†, vivant. 25 Alors, j'ai envoy√© un coursier, c'est Espinosa qui l'a fait, v√©rifier chez le m√©decin, avoir une attestation avant que nous puissions √©crire √† ce sujet. Le m√©decin a √©crit un affidavit, selon lequel cet enfant √©tait mort ce matin-l√† dans son bureau, vers 9h, et il √©tait 21h 30'. Et cet enfant vit aujourd'hui, en bonne sant√©, pour l'honneur et la gloire de Dieu.
E-26 Ayant donc vu beaucoup de choses se passer, nous ne devrions dire au sujet de notre fr√®re Way l√† que la v√©rit√©, rien que la v√©rit√©. Dieu ne fait pas ces choses rien que pour... Il veut que cela soit connu et que les gens sachent qu'Il les aime. Et par la gr√Ęce de Dieu, fr√®re Way est assis parmi nous ce soir, vivant. Nous en sommes reconnaissant. 27 Je me suis dit en venant que, comme on est sur un terrain de camping, je ne voudrais simplement pas interrompre ce bon moment. Billy me parlait cet apr√®s-midi, disant : " Vous parlez de la vraie Pentec√īte √† l'ancienne mode, a-t-il dit, attendez simplement que vous arriviez l√† ! " Il a dit : " Ils chantent comme s'ils avaient eu cette exp√©rience depuis cinquante ans. " J'ai dit : " Je pense qu'il y en a qui l'ont depuis cinquante ans , oui. "
E-28 Et j'aime vraiment entrer dans une r√©union comme celle-l√†, je pense que c'est le cas pour tout le monde parmi nous, l√† o√Ļ on entre directement dans la chose. 29 C'est comme une petite histoire que j'avais l'habitude de raconter sur la p√™che. C'√©tait l√†, dans le nord de New Hampshire, je p√™chais la truite. Et l√† loin, au sommet de la montagne, j'avais dress√© une petite tente l√†, oh ! ce genre de petite tente en forme de A, de petite tente portable du gouvernement. J'avais d√©couvert un lieu o√Ļ il y avait beaucoup de truites, c'√©tait en-dessous d'un buisson. Et l√†-et l√†, il y avait beaucoup de saules. Chaque fois que je cherchais √† tremper ma ligne, eh bien, √ßa s'enroulait dans le saule. Alors, ce matin-l√†, je me suis lev√©, et je suis all√© l√† t√īt, et je me suis dit que j'allais couper ces saules... Je... si je tuais un poisson, alors je le mangeais, autrement je le rel√Ęchais. J'avais donc toute la semaine, tout ce que je pouvais pour mes besoins, et j'√©tais l√† seul.
E-30 Et ce matin-l√†, pendant j'√©tais parti ce..., √† mon retour, il y avait une vieille ourse avec ses deux oursons qui √©taient entr√©s dans ma tente. Et vous parlez d'ab√ģmer les choses, ils avaient vraiment tr√®s bien ab√ģm√© cela. Ils avaient tout d√©truit. Et je-je me suis dit... A mon retour, j'ai entendu du bruit, et j'ai regard√© les petits buissons que je contournais. Et la vieille m√®re ourse et tous les autres passaient vraiment un moment, ils avaient fouill√© partout. 31 Et elle m'a vu, elle a fui en grognant √† l'intention de ses petits. L'un des petits est venu, mais l'autre n'est pas venu. Le tout petit, souple, avait cette taille-ci. Il √©tait assis comme √ßa. Alors, je me suis dit : " Eh bien, qu'est-ce qui int√©resse tant ce petit animal ? "
E-32 Et j'ai fait un tour et j'ai regard√©. Je lui ai dit : " Sors de l√† ! Sors de l√† ! " Et il est rest√© simplement assis l√†. Je me suis dit... Et je surveillais la vieille m√®re ; en effet, vous savez, si vous vous amusez avec ses petits, elle peut vous griffer, vous savez. Alors, je-je-j'ai observ√© ; il y avait un arbre tout pr√®s, vous savez. J'avais un vieux pistolet rouill√© qui se trouvait l√† dans la tente, c'√©tait probablement bris√© en ce moment-l√†. Et, de toute fa√ßon, je n'aurais pas voulu tirer sur cette vieille m√®re et laisser deux orphelins dans les bois. Alors, je continuais √† surveiller cet arbre, tout en contournant, pour voir ce qui fascinait tant ce petit animal. 33 Et, vous savez, je-je-j'aime les cr√™pes. Nous, nous sommes tous des gens du Sud, n'est-ce pas ? [L'assembl√©e dit : "Amen. " - N.D.E] Ici, ce sont les flap jacks [cr√™pes], c'est comme √ßa qu'on les appelle par ici, vous savez. Alors, j'aime vraiment cela, et je-et je-je sais... il n'y a pas beaucoup de m√©thodiste en moi ; j'aime vraiment d√©verser du miel dessus. J'aime vraiment les baptiser tr√®s bien, d√©verser tout cela dessus. Je n'en veux vraiment pas un peu asperg√© comme on en trouve par ici, une petite chose. J'aime aller l√† o√Ļ on en d√©verse vraiment dessus, vous savez, et √ßa devient bien √©pais.
E-34 J'avais un seau d'un demi-gallon [21] du bon sorgho. Ce petit ourson avait enlev√© le capuchon, il se r√©jouissait vraiment du miel. J'ai continu√© √† l'observer au coin. Il prenait sa petite patte et l'enfon√ßait dans le seau, vous savez. Et il ne savait pas comment prendre du miel, il ne faisait qu'enfoncer sa petite patte dans mon miel, et puis la relever et l√©cher, une fois cela pos√© par terre. 35 Je vous assure, quand je me suis finalement approch√© et que j'ai attir√© son attention, il m'a regard√©. Il n'arrivait pas √† me voir, il avait du miel de la t√™te au pied, partout. Son petit ventre √©tait compl√®tement couvert de miel. Et ses yeux, il n'arrivait m√™me pas √† les ouvrir pour me regarder, vous savez, pendant qu'il essayait de le faire. 36 Je me suis dit : "C'est bien. Il n'y a pas de condamnation pour ceux qui mangent. " √áa me rappelle une bonne r√©union de la Pentec√īte, o√Ļ nous plongeons nos mains dans un pot de miel, aussi profond√©ment que √ßa, vous savez, du miel de la Pentec√īte.
E-37 Vous savez, chose étrange à ce sujet, c'est qu'après que son petit ventre était plein, et que mon seau était vide, il est allé auprès de sa maman et de son jeune frère, et sa maman s'est mise à le lécher. 38 Alors, vous savez, j'espère que nous en aurons assez sur nous ici, au point qu'une fois rentrés chez nous, ceux qui ne sont pas venus lécheront un peu de notre expérience ; nous leur raconterons les glorieuses choses que le Seigneur a faites ici à Hot Springs. Que le Seigneur vous bénisse. 39 Et maintenant, je pense, on m'a dit qu'on n'a pas été informé à temps, ou quelque chose comme cela, pour annoncer la distribution des cartes de prière, afin de prier pour les malades ; certains numéros sur des cartes, nous les appelons et nous prions pour eux. Et alors, comme ça, cela me donne une soirée pour me familiariser. Alors, demain soir, je pense qu'on va distribuer des cartes de prière, à un moment donné de l'après-midi. Est-ce cela ? Oui, vous avez déjà... A 18h ? 18h, demain soir.
E-40 Eh bien, je me disais que ce soir, nous prendrions juste un petit passage des Ecritures ici et que nous lirons Cela, et nous verrons si nous pouvons trouver ce que le Seigneur aura √† nous dire. Et alors, juste avant que nous ouvrions le Livre, parlons √† l'Auteur du Livre, alors que nous inclinons la t√™te. 41 Avant que nous priions, avec vos t√™tes inclin√©es, mettons donc maintenant tout de c√īt√©, les amusements de la journ√©e, le petit sens d'humour que nous avions, parce que nous nous approchons du Roi. Y a-t-il des requ√™tes sp√©ciales, dont on aimerait qu'on se souvienne ? Levez simplement la main pour dire : "Seigneur ! " Au plus profond de votre cŇďur, retenez bien votre requ√™te.
E-42 Notre P√®re c√©leste, nous estimons ceci comme un grand privil√®ge, √ī Dieu Tout-Puissant, d'entrer dans l'assembl√©e du Seigneur, communier ensemble, t√©moigner, parler de glorieuses choses que Tu as faites et des endroits o√Ļ nous avons √©t√©. Cela me rappelle bien Actes 4, dans la Bible, quand ils √©taient revenus et qu'ils parlaient de ce que le Seigneur avait fait. Et ils ont tous pri√©, et l'endroit o√Ļ ils √©taient assembl√©s fut secou√©. 43 √Ē Dieu, ce soir, nous ne d√©sirons pas tant voir ce b√Ętiment √™tre secou√©, mais nous voulons que Toi, Tu nous secoues, Seigneur. Secoue notre entendement. Secoue notre √™tre, nos √©motions, le cŇďur de notre entendement, afin que nous puissions partir d'ici ce soir, plus d√©termin√©s que jamais auparavant √† Te servir, que nous puissions ressentir la Pr√©sence de cette nouvelle Pentec√īte fra√ģche du Saint-Esprit, se d√©versant sur nous, encore et encore comme l√†, dans ces bois et sur ces collines de l'Arkansas, il y a cinquante ans, quand nos a√Įeux √©taient venus ici, mont√©s sur des chevaux et √† bord des wagons, pr√™chant cet Evangile. Bien-aim√© Seigneur, puissions-nous, nous qui portons cette grande cause noble que Tu as envoy√©e ici, puissions-nous ne pas avoir honte de cette glorieuse Chose, mais puissions-nous marcher sur les traces de ceux qui nous ont pr√©c√©d√©s, Seigneur, portant la banni√®re du Seigneur J√©sus.
E-44 Que les autres, ceux qui n'ont pas encore accepté ce glorieux plan du salut que Dieu a élaboré pour nous dans les Ecritures, annoncé depuis les temps anciens dans l'Ancien Testament, et dont nous nous réjouissons aujourd'hui, qu'il y ait une grande secousse parmi nous, Seigneur, et un renouvellement de la foi et-et un renouvellement des efforts. 45 Je Te remercie pour cette convention, pour ce groupe de gens qui tiennent encore ferme, Seigneur. En cette heure d'épreuve qui est venue sur la surface de la terre, pour éprouver ceux qui confessent être chrétiens, puissions-nous être trouvés à la fin dignes d'entrer dans les joies du Seigneur, qui ont été préparées pour les rachetés, depuis la fondation du monde. Bénis Ta Parole.
E-46 Seigneur, souviens-Toi de chaque main qui a √©t√© lev√©e. Tu connais l'objectif, Tu connais le motif, Tu connais la requ√™te qui est derri√®re cette main. Je Te prie, √ī Dieu, d'accorder cela √† tout le monde. Que tout homme qui... ou toute femme, jeune gar√ßon ou jeune fille, qui a lev√© la main, qui voulait plus de salut, ou une marche plus intime, ou Te conna√ģtre comme son Sauveur, qu'il ne quitte point les lieux sans que cette requ√™te soit exauc√©e. 47 Pour ceux qui sont malades et n√©cessiteux, nous prions, √ī Dieu, qu'il y ait une telle vague de gu√©rison √† cet endroit qu'il n'y aura personne de faible qui quittera ce lieu telle qu'elle √©tait venue. Toi qui peux ressusciter un homme d'entre les morts et nous le pr√©senter, cela montre que Tu es le m√™me Dieu qui s'√©tait tenu √† la tombe de Lazare, qui l'avait appel√© √† sortir d'entre les morts. P√®re, que l'on sache que Tu es le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Voici parmi nous, ce soir, quelqu'un qui, il y a quelques jours, a √©t√© rappel√© √† la vie, depuis le pays qui est hors de la port√©e de la connaissance de l'homme. Combien nous T'en sommes reconnaissants ! 48 B√©nis-nous ensemble maintenant pendant que nous √©tudions Ta Parole, car, en v√©rit√©, Ta Parole est la V√©rit√©. Toi et Ta Parole, Vous √™tes Un. Ils ne peuvent pas √™tre s√©par√©s. Nous implorons donc Tes b√©n√©dictions sur nous, P√®re, alors que nous nous attendons √† ce que Tu nous parles ce soir, par J√©sus-Christ, notre Seigneur. Amen. Maintenant, s'il vous pla√ģt, j'aimerais prendre les Ecritures, et autres.
E-49 Je m'√©tais un peu couch√© sur le lit et je me suis endormi. Tout d'un coup, vous savez, Billy est venu et a dit : "Allons. " J'ai dit : "Veux-tu dire qu'il est temps d'aller √† l'√©glise ? " Et j'ai d√Ľ prendre quelques passages des Ecritures que j'avais utilis√©s auparavant pour-pour m'en servir dans la pr√©dication de ce soir. 50 Et je me suis dit que peut-√™tre on aurait distribu√© les cartes de pri√®re et qu'on priera pour les malades et autres. J'ai remarqu√©, depuis que je suis arriv√© ici, qu'il y a deux personnes couch√©es sur des civi√®res, peut-√™tre qu'elles sont venues pour qu'on prie pour elles ce soir. 51 Eh bien, et-et Billy est revenu, il a dit : "Je ne suis simplement pas arriv√© √† temps, papa. " J'en ai parl√©. Il a dit : "Nous allons-nous allons essayer cela demain soir. " 52 J'ai dit : "Tr√®s bien, voyez si vous pouvez amener les fr√®res √† distribuer quelques cartes. "
E-53 Ainsi donc, j'aimerais que vous preniez avec moi le-le deuxi√®me Livre des Rois, chapitre 1. Et puis, j'aimerais aussi que vous preniez J√©r√©mie, chapitre 8, verset 22. Lisons juste un passage de ces Ecritures. Moab se r√©volta contre Isra√ęl, apr√®s la mort d'Achab. Or, Achazia tomba par le treillis de sa chambre haute √† Samarie, et il en fut malade. Il fit partir des messagers, et leur dit : Allez, consulter Baal-Zebub, dieu d'Ekron, pour savoir si je gu√©rirai de cette maladie. Mais l'Ange de l'Eternel dit √† Elie, le Thischbite : L√®ve-toi, monte √† la rencontre des messagers du roi de Samarie, et dis-leur : Est-ce parce qu'il n'y a point de Dieu en Isra√ęl que vous allez consulter Baal-Zebub, dieu d'Ekron ? C'est pourquoi ainsi parle l'Eternel : Tu ne descendras pas du lit sur lequel tu es mont√©, car tu mourras. Et Elie s'en alla 54 Et aussi, dans le Livre de J√©r√©mie, chapitre 8, verset 22 : N'y a-t-il point de baume en Galaad ? N'y a-t-il point de m√©decin ? Pourquoi donc la gu√©rison de la fille de mon peuple ne s'op√®re-t-elle pas ?
E-55 J'aimerais parler, si nous pouvons l'appeler sujet, sur : Pourquoi ? C'est une-c'est une question, et c'est Dieu qui pose cette question. 56 Et Dieu est Eternel. Nous savons qu'Il l'est. Il est Eternel. Il n'a jamais eu de début, ou Il ne peut jamais avoir de fin. L'éternité n'a jamais commencé, elle ne se terminera jamais, car c'est éternel. 57 Et Dieu ne peut pas changer d'avis ni de procédé. C'est pourquoi nous, en tant que peuple, nous n'accepterons jamais des credo, si cela est contraire à la Parole, parce que nous croyons que Dieu et Sa Parole, c'est la même chose. Nous croyons que la Bible dit, dans Saint Jean, chapitre 1 : " Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Et la Parole a été faite chair et Elle a habité parmi nous. " Par conséquent, quand Dieu dit quelque chose, Il ne peut pas, demain ou à un autre moment, revenir sur cela ; si jamais Dieu a été appelé à entrer sur scène pour prendre une décision, Son unique décision est éternelle. Elle ne peut jamais être changée.
E-58 Et Dieu a été appelé à prendre une décision pour la race humaine, dans le jardin d'Eden, après que le premier péché avait été commis. Pouvait-Il donc racheter Son enfant perdu pour le ramener dans la communion avec Lui une fois de plus ? Alors, Il a élaboré un programme. Cela n'a jamais changé, et c'est par le sang. Et suivez les Ecritures, cela n'a jamais varié ni changé, et cela ne le peut jamais, parce que c'est la décision de Dieu, c'est par le Sang. Mais nous, nous avons essayé de changer ça. Nous avons essayé d'en faire une instruction. Nous avons essayé d'en faire une dénomination. Nous avons essayé de faire tout ce qui relève du pouvoir de l'homme, essayer de changer Cela, comme Adam avait fait avec les feuilles de figuier et autres. Mais cela subsiste toujours. Le Sang, c'est l'unique lieu de communion.
E-59 C'est pourquoi nous pouvons nous rassembler ce soir, non pas comme une d√©nomination, peut-√™tre beaucoup parmi nous se r√©unissent... Mais nous ne pouvons pas nous tenir ici pour repr√©senter une d√©nomination, nous devons nous tenir ici dans cette communion, sous le Sang de J√©sus-Christ. Nous pouvons tous √™tre des fr√®res et des sŇďurs. Dieu fraye une voie pour l'homme, et puis l'homme refuse de suivre cette voie-l√†, alors Dieu a le droit de demander : "Pourquoi avez-vous fait cela ? " Et c'est ce qu'Il avait alors demand√©, et c'est ce qu'Il demande aujourd'hui, et c'est pourquoi Il... c'est ce qu'Il demandera au Jugement. Il a demand√© : "Pourquoi ? "
E-60 Eh bien, notre passage des Ecritures a commencé juste après la mort d'Achab, un mauvais roi, un croyant frontalier, un homme qui connaissait ce qui était bien à faire, et qui cependant n'avait pas le courage de s'avancer pour faire ce qu'il savait être bien. 61 Je me demande bien si ce-ce monde n'est pas contaminé aujourd'hui avec des Achab. Ce christianisme dans lequel nous vivons, il est contaminé avec des Achab, avec des hommes qui savent que c'est bien de consacrer sa vie pour être... à Dieu, et être remplis de l'Esprit, et suivre les enseignements de cette Bible, et qui cependant n'ont pas le courage de se lever et de faire cela. Ça me rappelle une situation identique à Sodome.
E-62 La Bible dit : "Les p√©ch√©s de Sodome vexaient journellement l'√Ęme du juste Lot. " Et comment l'√Ęme de cet homme juste, qui voyait les p√©ch√©s du pays et savait que c'√©tait faux et que ces gens agissaient mal, et cependant n'avait pas le courage de prendre position pour ses convictions... 63 Il n'est pas √©tonnant que le monde entier soit devenu une Sodome et Gomorrhe, et que les Lot d'aujourd'hui, √† travers le pays et √† travers le monde, se tiennent dans des √©glises, convaincus que J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, et que Sa puissance est aussi r√©elle aujourd'hui qu'elle l'a toujours √©t√©, ils n'ont pas le courage de se tenir √† la chaire et de d√©noncer le p√©ch√©, √† cause d'une barri√®re qui les excommunierait d'une communaut√© √† laquelle ils ont adh√©r√©. On en revient toujours au Sang de J√©sus-Christ, l'unique rem√®de. " Pourquoi ? Pourquoi ? "
E-64 Achazia √©tait-√©tait le fils d'Achab, il avait grandi dans une esp√®ce de foyer qui-qui √©tait ti√®de. Il n'√©tait pas tout √† fait chr√©tien. Sa m√®re √©tait une pa√Įenne. Et son p√®re l'avait √©pous√©e en dehors de la communaut√©, il avait √©pous√© une femme qui n'√©tait pas une croyante. 65 Et cela a toujours form√© un mauvais foyer o√Ļ grandir pour n'importe quel enfant, l√† o√Ļ l'incr√©dulit√© et la foi cherchent √† se m√©langer. 66 Et, alors, si le p√®re pouvait √™tre un homme tr√®s fort dans sa foi, cet enfant aurait eu une meilleure possibilit√©, mais il-il n'en a pas eu. Il n'en a pas eu. Il savait que Dieu existait. Il savait que J√©hovah existait. Et alors, il... les dieux de sa m√®re et autres. Il √©tait tout embrouill√©. Puis, apr√®s la mort de son p√®re, ce gar√ßon, se retrouvant dans cette situation, √©tait un peu embrouill√©, d'une fa√ßon ou d'une autre. 67 Et si ce n'est pas l√† le tableau du pays aujourd'hui ! En famille, l'un est comme ceci, l'autre dans l'autre sens ; l'un va dans telle direction, l'autre dans telle autre. Il n'est pas √©tonnant que nous produisions tant de d√©linquance juv√©nile et toutes esp√®ces de sottises, au nom du christianisme. C'est par manque d'unit√©. Il n'y a pas de v√©ritable appel √† sortir et de prise de position pour Dieu.
E-68 Nous voyons donc que cet homme avait h√©rit√© le tr√īne de son p√®re. Un jour, il √©tait quelque part l√†, au balcon, en train de marcher, il-il est tomb√© par le-le treillis. Peut-√™tre qu'il s'√©tait enivr√© et il est tomb√© par le treillis, probablement qu'il est tomb√© par terre, qu'il a cogn√© un banc ou quelque chose comme cela, il s'est fractur√© quelques c√ītes ou il s'est meurtri. Et la maladie avait d√Ľ commencer une infection quelque part, ou une contusion, et cela lui a caus√© une fi√®vre. Et il √©tait tr√®s malade. 69 Evidemment, en ces jours-l√†, il n'y avait pas de m√©dicaments qu'on a aujourd'hui. Peut-√™tre que les m√©decins √©taient venus et avaient fait tout leur possible pour cet homme, mais ce n'√©tait pas suffisant. Alors, il a reconnu que la seule chose qui pouvait marcher, c'√©tait de recourir √† une puissance plus √©lev√©e que ce que le m√©decin pouvait produire suivant la terminologie de leur m√©decine. Alors, il s'est donc dit qu'il irait... qu'il se r√©f√©rerait √† sa m√®re.
E-70 Quelle le√ßon √ßa devrait √™tre pour les m√®res ! Un enfant √©coutera g√©n√©ralement sa maman. 71 Et il est all√© aupr√®s de son... il a envoy√© consulter le dieu de sa m√®re, Baal-Zebub, l√† √† Ekron, l√† o√Ļ se trouvait sa statue, son monument. Il a dit : "Allez consulter les pr√™tres qui sont l√†-bas, qu'ils consultent la statue de Baal-Zebub, pour savoir si je vais me r√©tablir de cette maladie ou pas. "
E-72 Mais, vous savez, cet homme-l√†, en fait, pouvez-vous vous l'imaginer ? Les gens qui √©taient cens√©s craindre Dieu, qui laissent un tel homme les diriger, c'√©tait √† cause de la ti√©deur. C'√©tait l'√©tat dans lequel l'√©glise √©tait plong√©e, qui avait amen√© un tel homme au pouvoir, ou le lui avait permis. Je ne pense pas que le temps ait beaucoup chang√© ; les gens semblent toujours √™tre, dans tous les cas, les m√™mes. Laisser un tel homme r√©gner, avoir de l'autorit√© dans le pays, quelqu'un qui consulte une statue faite suivant une conception pa√Įenne, au sujet de son √©tat. 73 Et alors, vous savez, mais derri√®re tout cela, peu importe combien on dirait que Dieu avait d√©tourn√© Son visage du peuple, Il fait de fois cela pour voir quel genre d'attitude vous affichez. Chaque fils qui vient √† Dieu doit √™tre √©prouv√© et ch√Ęti√©.
E-74 Et alors, il y a un petit point dans un homme, ou une femme, une fois qu'il est n√© de l'Esprit de Dieu, qui est √©ternel. 75 Et on en arrivera de fois √† ce que chaque... Tout ce qu'il y a d'humain en vous, le raisonnement, le diable peut vous dissuader par le raisonnement. Mais une fois que tout cela √©croul√©, alors, si cette Vie Eternelle n'est pas l√†, vous allez aussi tomber, parce que vous pouvez vous √©loigner de Dieu par des raisonnements. 76 Mais un homme qui pr√©tend √™tre un chr√©tien, il n'a pas le droit d'√™tre √† la chaire, ou il n'a pas le droit d'exercer un office, d'√™tre un conducteur quelque part, √† moins qu'il ait d'abord gravi les marches jusqu'√† atteindre le niveau o√Ļ il est n√© de l'Esprit de Dieu, rempli du Saint-Esprit, au point que personne ne peut l'en dissuader.
E-77 Quand Dieu a envoy√© Mo√Įse en Egypte pour lib√©rer le peuple, premi√®rement, Il l'a amen√© derri√®re le d√©sert. Il l'a d√©pouill√© de toute sa th√©ologie, pendant quarante ans, et puis, Il lui est apparu. Il a su plus au sujet de Dieu dans cinq minutes, en √©tant dans la Pr√©sence de ce buisson ardent, qu'il n'en savait pendant quarante ans d'instruction qu'√ģl avait re√ßue. 78 C'est ce dont l'√©glise a besoin ce soir, d'une autre exp√©rience du buisson ardent, l√† les gens avec des langues fendues... l√†, les Ecritures disent : "Les deux esprits seront si proches dans les derniers jours, que cela s√©duirait les √©lus si c'√©tait possible. "
E-79 Un homme devrait premi√®rement se retrouver sur cette terre sacr√©e avec Dieu ; l√†, tous les th√©ologiens, tous les docteur en th√©ologie, tous les raisonnements, tous les ath√©es, rien d'autre ne peut jamais l'en dissuader. Il a √©tait l√† quand Dieu est arriv√©, il sait ce qui est arriv√©. Vous ne pouvez pas en dessuader ; il √©tait l√† quand la chose √©tait arriv√©e. C'est de ce genre d'homme dont nous avons besoin aujourd'hui au gouvernement, dans l'√©glise, partout ailleurs, en des temps comme ceux-ci. Pour le leadership, nous avons besoin d'un homme qui est rempli du Saint-Esprit. 80 C'est ce dont l'√©glise a besoin aujourd'hui ; non pas d'un th√©ologien, mais d'un homme n√© de nouveau, rempli de l'Esprit, rempli du Saint-Esprit. Je vous assure, si nous en avions plus, l'√©glise para√ģtrait un √©tat un peu diff√©rente ce qu'elle est pr√©sentement. Les choses seraient diff√©rentes si seulement nous avions plus d'hommes remplis de l'Esprit de Dieu, qui ne suivent pas les traditions des anciens et autres.
E-81 Eh bien, nous voyons que cet homme a envoy√© se renseigner aupr√®s du dieu d'Akron, Baal-Zebub. 82 Mais, tout le temps, Dieu savait qu'il faisait √ßa. Alors, il avait un proph√®te l√†, du nom d'Elie, Il a donc parl√© √† Elie et a dit : " Va l√† sur une certaine route, et tiens-toi sur le chemin. Des messagers arrivent. " Vous savez, vous ne pouvez rien cacher √† Dieu, voyez, peu importe ce que vous faites. Eh bien, peu cet homme savait-il que Dieu parlait √† Elie l√† tr√®s loin, quelque part dans le d√©sert, o√Ļ il y avait un peu de boue, mais quelque part, qu'il pouvait lui dire : " Va te tenir au coin de la route l√†, et parle √† ces hommes, dis-leur : Rentrez aupr√®s de lui, et dites-lui : AINSI DIT LE SEIGNEUR, il ne descendra pas de ce lit l√†. " 83 Et Il a dit : " Demande-lui : 'Pourquoi as-tu fait √ßa ? Qu'est-ce qui te fait faire cela ? Est-ce parce qu'il n'y a point de Dieu en Isra√ęl ? Est-ce parce qu'Il n'a pas de proph√®te ? Est-ce pour cette raison que tu as fait cela ? Eh bien, vous savez ce qui est arriv√©. Vous connaissez les Ecritures. Vous les avez dans votre propre palais. Ces pr√™tres sont l√†. Sans doute que vous avez lu cela depuis votre jeunesse. Et pourquoi avez-vous fait une chose aussi insens√©e que √ßa ?' "
E-84 Ce soir, je me demande si Christ entrait en sc√®ne, ou dans le pays, aujourd'hui, et qu'Il amenait cette nation en jugement, si cette m√™me question ne serait pas pos√©e. Pourquoi √ßa - √ßa ? Pourquoi faisons-nous ces choses ? Pourquoi nous disputons-nous au gouvernement, si nous devions lire la Bible en public, et, eh bien, alors que nous lisons tous ces non-sens ? N'est-ce pas nos a√Įeux qui ont √©labor√© cette constitution ? Cette nation n'est-elle pas n√©e sur base des principes de la Bible ? Ne sommes-nous pas ici pour la libert√© de religion, pour agir vis-√†-vis de Dieu selon ce que nous trouvons convenable, selon que nous sommes convaincus que c'est la V√©rit√© ?
E-85 Mais, vous voyez, nous avons agi comme eux autrefois. Nous avons simplement laiss√© tout, la politique, nous engloutir, plut√īt que respecter notre foi dans notre Dieu, et un homme qui a pris position pour la V√©rit√©. Et nous laissons notre politique r√©gner sur cela, voter pour pareille sottise qui souille ce pays, pendant que nous allons √† un jugement. Dieu entrera en sc√®ne un jour, avec un puissant proph√®te, Il parlera √† cette g√©n√©ration et-et dira aux gens, et ils verront que c'est Dieu qui parle, mais ils ne se repentiront pas. √áa sera exactement comme autrefois. 86 Il a dit : "N'y a-t-il point de Dieu en Isra√ęl ? Est-ce parce qu'il n'y a point de Dieu ? " C'est la m√™me chose que J√©r√©mie a dit : "N'y a-t-il pas de baume en Galaad ? N'y a-t-il pas de m√©decin l√† ? " Alors, ils ne pouvaient pas donner des r√©ponses √† cela. Evidemment, il y en avait. Bien, Il a dit : "Alors, pourquoi, pourquoi avez-vous fait cela ? Pourquoi la fille de mon peuple n'est-elle pas gu√©rie ? "
E-87 Eh bien, c'est ce que nous nous demandons ce soir. Pourquoi ? N'y a-t-il pas de Bibles ? N'y a-t-il point de Dieu ? N'y a-t-il pas de changement ? Si Dieu va amener les gens en Jugement, Il doit avoir quelque chose par lequel les juger. Il doit y avoir un étalon. 88 S'Il va les juger par l'Eglise catholique, si donc Il les juge par l'Eglise romaine, l'Eglise grecque est perdue, les autres églises catholiques sont perdues. S'Il jugeait cela par les Grecs, les Romains seraient perdus. S'Il jugeait cela par les luthériens, les méthodistes seraient perdus. S'Il jugeait cela par les méthodistes, les luthériens seraient perdus. Il ne peut pas juger cela par une église ; il y a beaucoup de différentes organisations. 89 Mais Dieu jugera le monde, a-t-Il dit, par Jésus-Christ. Et Jésus-Christ est la Parole, et la Parole est Dieu. Et Il les jugera par cette Bible, car ceci est la Parole. C'est l'étalon de Dieu. Nous devons prendre ce que la Bible dit comme notre unité de mesure. 90 Et nous nous demandons pourquoi nous avons tant de confusion, tant d'organisations, tant de divergences, tant de division parmi les frères, et-et tout. Est-ce parce qu'il n'y a pas de baume en Galaad ? Est-ce parce qu'il n'y a pas de médecin là ? Je me demande si Dieu nous posait cette question-là.
E-91 Eh bien, ce n'√©tait pas-ce n'√©tait pas exactement qu'ils n'avaient pas un m√©decin. Ils en avaient. C'est Dieu qui √©tait le M√©decin. Et ce n'est pas parce qu'il n'y avait pas de Dieu en Isra√ęl. Dieu √©tait l√†. Et ils avaient un proph√®te √† consulter, pour savoir ce qu'√©taient ces choses. Mais c'√©tait l'ent√™tement du roi. C'est exact. 92 Et c'est √ßa le probl√®me dans le pays aujourd'hui. c'est l'ent√™tement des gens. Ce n'est pas que nous n'avons pas le m√™me Dieu qui avait fait traverser la mer Rouge √† Son peuple, qui les avait nourris pendant quarante ans dans le d√©sert. Ce n'est pas que nous n'avons pas le m√™me Dieu qu'on avait au commencement. C'est l'ent√™tement des gens. Ils ne veulent pas s'humilier. Ils ne veulent pas avoir √† faire avec la saintet√©, la mani√®re pure de vivre selon la Bible. Ils pr√©f√®rent √™tre membres d'√©glise, inscrire leurs noms dans un registre, vivre comme le reste du monde plut√īt que de s'incliner devant les promesses et les commandements du Dieu Tout-Puissant. C'est √ßa le probl√®me aujourd'hui. C'est pourquoi les choses se passent telles qu'elles se passent, les gens s'√©loignent de la Parole. Vous ne pourrez jamais √™tre en mesure de vous mettre en ordre tant que vous ne reviendriez pas sur le bon chemin.
E-93 Si en construisant ce b√Ętiment, on pla√ßait cet angle quelque part ici, on n'aurait jamais construit ce b√Ętiment. Vous devez vous reposer sur la fondation. Et la fondation, c'est la Bible, la doctrine des ap√ītres et des proph√®tes, et des autres, dans la Bible. 94 L'ent√™tement du roi. Il ne voulait vraiment pas envoyer l√†. Ce n'√©tait pas tr√®s populaire. 95 Le v√©ritable mode de Vie de Dieu n'a jamais √©t√© populaire. Il ne sera jamais populaire. " Car la pr√©dication de l'Evangile, c'est de la folie pour ceux qui p√©rissent. " Paul a dit : " Je n'ai point honte de l'Evangile de J√©sus-Christ, car c'est une puissance de Dieu pour le salut de ceux qui croient. " Eh bien, nous voyons ici que le roi √©tait obstin√©.
E-96 C'est comme aujourd'hui, un patient qui se couchera juste sur un... Qu'arriverait-il si un patient allait chez un m√©decin, se couchait sur les marches, alors qu'il a attrap√© une esp√®ce de fi√®vre qui allait le tuer et que le m√©decin venait √† la porte et disait : "Monsieur, j'ai des m√©dicaments ici √† l'int√©rieur? " Il dit : "Ah ! Je n'en veux pas. " " Entrez, je vous donnerais une piq√Ľre, une inoculation... " " Je ne veux pas de vos m√©dicaments. " 97 Et dites donc : "Monsieur, je-je peux bien vous aider si seulement vous entrez. " " Eh bien, je ne vais pas entrer. " 98 Et cet homme reste √©tendu l√† sur les marches, de chez le m√©decin et il meurt ; il meurt sur les marches de chez le m√©decin, parce qu'il n'a pas voulu d'une inoculation contre la fi√®vre typho√Įde ou quoi que ce soit, qu'il avait. Il n'a pas accept√© une inoculation contre cela, cet homme meurt l√† m√™me sur les marches de chez le m√©decin. Eh bien, cet homme... on ne peut pas bl√Ęmer le m√©decin, s'il a le-le m√©dicament qui va-qui va soigner la maladie, le m√©decin est dispos√© √† le donner, et il y a √©t√© pourvu. Et cet homme reste assis l√†, il est arriv√© jusque sur les marches de chez le m√©decin, il s'est assis l√† et il est mort ; on ne peut pas bl√Ęmer le m√©decin. On ne peut pas condamner le m√©dicament. C'est l'homme qu'il faut condamner ; il est mort sur les marches de chez le m√©decin, d'une maladie contre laquelle il y avait des m√©dicaments, qui pouvait √™tre soign√©e, √† l'int√©rieur. Eh bien, ce n'est qu'une parabole.
E-99 Mais, vous savez, Dieu a le m√©dicament dans Son Royaume, qui gu√©rira chaque maladie du p√©ch√© qu'il y a au monde, et les gens restent assis juste sur les marches de l'√©glise. Non seulement cela, mais ils restent assis juste dans le banc et meurent, ils sont perdus et vont en enfer, parce qu'ils refusent d'accepter les m√©dicaments du m√©decin. Amen. C'est vrai. Ils refusent cat√©goriquement d'accepter les m√©dicaments du m√©decin, par cons√©quent, ils meurent de fi√®vre. 100 Et les gens s'asseoint √† l'√©glise, √©coutent les messages de Dieu, les croient, mais ils ne les acceptent pas. Ils ne diraient pas : "Eh bien, l√† je ne crois pas que c'est vrai. " Certains parmi eux viendront, diront qu'ils acceptent Cela, disant : "Je crois que c'est vrai ", mais vous ne le ferez pas. Voyez, vous mourrez. Mourir sur les bancs de l'√©glise, parce qu'ils ne veulent pas accepter le rem√®de. Ils n'en veulent pas. Voyez, ce que √ßa fait, √ßa √īt√© un peu de-de popularit√©. Et cela le d√©sar√ßonne un peu.
E-101 Ils ont peur de cette nouvelle naissance. Vous savez, toute naissance est un g√Ęchis, peu m'importe o√Ļ elle a lieu. Que √ßa soit dans un enclos des cochons, ou dans une chambre d'h√īpital peinte en rose, c'est un g√Ęchis, et c'est pareil pour la Nouvelle Naissance. Cela vous fera faire des choses que vous ne pensez pas faire. Cela vous redressera. Mais avant que vous puissiez donc vous mettre en ordre, il vous faut passer par ce g√Ęchis-l√†. C'est vrai. Amen. Avant qu'une semence puisse rena√ģtre, elle doit mourir et pourrir. Et c'est √ßa le probl√®me avec les gens aujourd'hui, ils ne veulent pas mourir et pourrir au monde, afin qu'ils puissent na√ģtre de nouveau du Saint-Esprit. Voyez, c'est vrai. Ils ont peur de cette Nouvelle Naissance. Ils ont-ils ont peur. 102 Cela les am√®ne √† faire des choses qu'ils ne veulent pas faire. Cela les d√©pouille de la popularit√©. Cela fait qu'ils ne soient plus raides. Oh ! Je vous assure, je suis content qu'il y ait une inoculation ce soir, qui vous d√©pouillera de cela, fr√®re, qui vous d√©pouill√©ra du monde. Cela rendra des gens des fr√®res, cela les unira peu importe les divergences d√©nominationnelles. Cela va-cela va faire que quelqu'un en salopette passe son bras autour de celui qui est en smoking et crie : " Fr√®re, je suis content de te voir ! "Amen. Assur√©ment ! Mais vous... Ils ont peur de cette inoculation. Oh ! la la ! 103 C'est dangereux de refuser le m√©dicament que donne le m√©decin, vous savez, si vous-si vous √™tes all√© le voir. Et on a peur de... Si vous refusez le m√©dicament, c'est dangereux, vous pouvez mourir. Mais cela, cela, vous allez simplement mourir dans le corps, pour n'avoir pas pris le m√©dicament du m√©decin. Mais combien plus dangereux de refuser l'inoculation de Dieu contre le p√©ch√© !
E-104 Il y a quelque temps, j'avais attrapé une petite maladie, quelqu'un me parla, disant : " Eh bien, Billy, dit-il, avez-vous gardé votre religion pendant que vous étiez malade ? " Il a dit : " Vous savez, vous croyez dans la guérison divine, avez-vous gardé votre religion ? " 105 J'ai dit : " Non, c'est elle qui m'a gardé. Je n'ai même pas eu à l'esprit de la garder ; c'est elle qui me garde. " 106 Quand le Sang de Jésus-Christ a été versé au Calvaire, Dieu a fait des préparatifs. Quand l'homme avait péché pour la première fois, il s'est fait un grand gouffre, qu'il avait traversé, se privant de la possibilité de retourner. Dieu, riche en miséricorde, a accepté un substitut, c'était le sang d'un agneau ou d'un bouc, et ce substitut a duré pendant des années.
E-107 Mo√Įse se tenait sous l'inspiration de Dieu, alors que le p√©ch√© n'√©tait m√™me pas s√©par√©, il n'√©tait que couvert par le sang des taureaux et des boucs. Et il avait sur lui la-la gloire de Dieu, au point qu'il pouvait faire venir les mouches √† l'existence par la parole, il pouvait faire venir des grenouilles √† l'existence par la parole. En effet, une parole est une pens√©e exprim√©e, et Dieu avait plac√© Ses pens√©es en Mo√Įse, et Mo√Įse les exprimait en paroles. Et quand la Parole a √©t√© proclam√©e, le monde entier avait √©t√© form√© par la Parole de Dieu. 108 Il y eut un temps, quand j'allais √† l'√©cole, j'attrapais de l'encre noire sur ma chemise. Maman m'enlevait la chemise et disait : " Donne-moi √ßa vite, mon ch√©ri. " Et elle appliquait le k√©ros√®ne de charbon l√†-dessus. Et tout ce que √ßa faisait, c'√©tait juste √©parpiller cela, et √ßa formait une tache en forme d'un tr√®s grand anneau, l√† o√Ļ elle avait appliqu√© le k√©ros√®ne de charbon sur l'encre. C'est tout ce qu'elle savait. C'√©tait le meilleur qu'elle avait.
E-109 Mais aujourd'hui, c'est diff√©rent. On a fabriqu√© un produit appel√© le d√©colorant. Et vous... C'est un produit chimique tel que n'importe quand qu'une goutte d'encre tombe dans ce clorox, ce d√©colorant, je ne sais quoi, quand √ßa le touche, on ne peut plus retrouver cette tache noire, pas du tout. Qu'arrive-t-il √† cela ? Laissez tomber une goutte d'encre noire dans un bassin de d√©colorant, eh bien, vous n'avez rien. Vous ne pouvez pas retrouver de gaz. 110 Si j'√©tais un chimiste, ces-ces mots peuvent ne pas √™tre tout √† fait vrais selon la science, mais je dirais, qu'est-ce ? " C'est un H2O, l'eau ; √ßa, c'est une chose. Ensuite, il y a des produits chimiques l√†-dedans, c'est ce qui a rendu cela noir. " Il n'y a qu'une seule couleur originelle, c'est le blanc. Toutes les autres couleurs sont ses d√©riv√©es. Et maintenant, je dirais... Et alors, si vous d√©composez cela √† partir de l√†, et peut-√™tre que vous diriez : " Eh bien, cela s'est transform√© en acide apr√®s que √ßa a touch√© le d√©colorant. C'est devenu un acide. " Tr√®s bien. Alors, o√Ļ est all√© cet acide ? " L'acide est retourn√©... " Eh bien, c'est du colorant qui est l√† dedans dont on parle, le colorant.
E-111 Disons : " Cela est redevenu des mol√©cules. Eh bien, disons, mol√©cule 4 x 6 + 9, √ßa donne mol√©cule H. " Et si c'√©tait 4 + 6 + 8, qu'est-ce que √ßa donnerait ? Rose plut√īt que noire. Puis, cela a chang√© de cet √©tat et c'est devenu des atomes. Ensuite, atomes + 1 + B2 + 3, √ßa donne 4. Ajoutez √† cela la mol√©cule H, √ßa fait quoi ? Alors, vous retournez au noir. Et puis, quand vous allez au-del√† de √ßa, vous pouvez atteindre les √©lectrons. 112 O√Ļ allez-vous √† partir de l√† ? Il vous faudra remonter. En effet, c'est une cr√©ation, √ßa a d√Ľ provenir d'un Cr√©ateur. Il vous faut faire √ßa. Par cons√©quent, cela est retourn√© tout droit √† son Cr√©ateur. Ce colorant qui √©tait dans cette encre-l√†, √ßa ne peut jamais revenir.
E-113 Eh bien, Dieu avait vu que le sang des taureaux et des boucs ne pouvait pas √īter le p√©ch√©. Il n'a jamais fabriqu√©, mais Il a cr√©√© un produit chimique dans le Sang de J√©sus-Christ. Amen ! Une fois le p√©ch√© correctement confess√©, vous-vous n'avez m√™me pas √† jeter un pont sur ce gouffre-l√†, vous √ītez compl√®tement le gouffre, et Dieu ne sait m√™me pas que vous ayez jamais p√©ch√©. C'est vrai. Il a dit qu'Il les placera dans la Mer de l'oubli, pour ne plus s'en souvenir √† votre charge. Alors, les hommes et les femmes se tiennent dans la Pr√©sence de Dieu, comme des fils et des filles de Dieu, avec la nature m√™me de Dieu dans leurs cŇďurs. 114 O√Ļ est l'Eglise aujourd'hui, mon fr√®re ? Qu'est-il arriv√© √† l'Eglise ? Alors que nous pouvons voir que le Sang de J√©sus-Christ a √īt√© les p√©ch√©s, au point que Dieu ne peut m√™me pas se souvenir que nous avions p√©ch√©. Puis : " Tout ce que vous demanderez en Mon Nom, Je le ferai. " Quel est le probl√®me ? C'est parce que quelqu'un a tellement embrouill√© ces passages des Ecritures pour les gens. C'est tout ce qui se passe, √† mon avis. En effet, le rem√®de de Dieu demeure toujours le m√™me. Eh bien, s'il est dangereux de rejeter l'inoculation du m√©decin, √† combien plus forte raison l'est-il pour celle de Dieu !
E-115 Eh bien, comment l'homme trouve-t-il donc le médicament après tout, comme il l'expérimente sur un être humain ? Vous savez ce que font les chimistes, ou-ou les hommes de science ? Ils prennent une maladie, ils découvrent le genre de microbe qu'il y a là-dedans, ensuite ils prennent une espèce de poison, l'antidote et autres, assez de poison pour vous tuer, assez d'antidote, pour l'empêcher de vous tuer, et ils injectent cela premièrement dans un cobaye. Ils contaminent le cobaye d'une maladie que vous, vous avez. Et ensuite, ils injectent le médicament dans le cobaye, et si ce cobaye survit à cela, alors on vous l'administre. C'est bien une chose, vous savez ; donner cela au cobaye pour voir s'il peut supporter cela et, si le cobaye ne meurt pas, alors on vous l'administre. Ce n'est pas que tout-que tout le monde soit comme le cobaye, vous savez, cela-cela peut donc tuer quelqu'un et-et aider l'autre.
E-116 Mais il y a une seule chose au sujet de cette inoculation que J√©sus-Christ administre, cela aide tout le monde. Ce n'est pas un rem√®de ; c'est une cure. 117 Vous avez entendu les gens dire aujourd'hui : " Le tueur num√©ro un, c'est la maladie du cŇďur. " Je-je suis en d√©saccord avec eux ; non pas pour √™tre particulier, je suis simplement en d√©saccord parce que je sais que ce n'est pas vrai. Le tueur num√©ro un, c'est la maladie du p√©ch√©. Exact, pas-pas du tout la maladie du cŇďur, c'est la maladie du p√©ch√©. 118 Vous savez, certaines personnes disent : " Eh bien, maintenant, Fr√®re Branham, je crois que vous avez un peu √©tendu la couverture l√†, maintenant, laissez-moi vous poser une question. Un homme doit p√©cher ; je dois simplement p√©cher un peu chaque jour. " C'est parce que vous n'avez jamais √©t√© inocul√©. C'est tout. Voyez ? Oui, oui. Oui. Vous n'avez jamais essay√© le rem√®de de Dieu. C'est vrai. Si vous l'aviez fait, vous ne feriez donc pas cela.
E-119 Disons : " Il me faut bien fumer. Quelque chose me pousse à fumer. " Essayez une fois l'inoculation, et voyez si-si ça marche ou pas. Vous direz : " Je-je n'arrive simplement pas à m'en abstenir. Je-je... " Eh bien, prenez une fois juste-juste la toxine de Dieu et voyez comment ça agit chez vous. 120 Une femme m'a dit, il n'y a pas longtemps, je m'en prenais à elle à cause du port de ces petits habits scandaleux. Et elle a dit : " Eh bien, Frère Branham, laissez moi vous le dire, vous n'avez pas le droit de dire cela. Nous avons le droit de porter les habits courts si nous le voulons. " 121 J'ai dit : " Je pense que c'est vrai. Mais si vous étiez une chrétienne, vous n'aimeriez pas les porter. " Elle a dit, elle a dit... 122 Et elle a dit : " Eh bien, attendez donc, Frère Branham. " Elle a dit : " Vous savez, on ne fabrique plus ce genre de tissus ; il n'y a que ces habits sexy, et autres comme cela. " 123 J'ai dit : " On produit toujours des rouleaux des tissus et on fabrique des machines à coudre. Il n'y a pas d'excuse. " C'est vrai. 124 C'est parce qu'on ne veut pas prendre cette inoculation des remplissages par le Saint-Esprit avec une sainteté à l'ancienne mode des sauvés de Dieu. Amen. C'est vrai.
E-125 Autrefois, c'√©tait mal de faire ces choses. C'est toujours mal ! C'est vrai. Mais le probl√®me, c'est que quelque chose est arriv√©. Autrefois, les gens qui agissaient comme cela √©taient m√™me excommuni√©s de la soci√©t√© ; aujourd'hui, on ne peut pas les int√©grer dans la soci√©t√© √† moins qu'ils fassent cela. Et alors, vous voyez, √ßa d√©pend de l√† o√Ļ est votre cŇďur, c'est l√† aussi que se trouvent vos tr√©sors ; ou plut√īt l√† o√Ļ se trouve votre tr√©sor, c'est aussi l√† que se trouve votre cŇďur. Vous devez vous souvenir que, si vous aimez le Seigneur de tout votre cŇďur, vous m√®nerez une vie pure et nette.
E-126 Ma femme et moi, nous allions √† un super-march√©, ici, il y a quelque temps. Nous avons vu une chose √©trange, une femme en robe. C'√©tait une chose √©trange dans notre contr√©e. Alors Meda m'a dit, elle a dit : " Bill, je sais que certaines de femmes chantent dans des chorales ici dans les √©glises. " Et elle a dit : " Je les connais. " Et elle a dit : " Eh bien, eh bien, qu'est-ce qui les prend? " 127 J'ai dit : " Eh bien, tu vois, ch√©rie, ai-je dit, √©tant un missionnaire moi-m√™me, ai-je dit, nous-nous sommes d'un autre pays. " Elle a dit : " Quoi ? " J'ai dit : " Nous venons d'un autre pays, d'une autre nation. " Elle a dit : " Ne sommes-nous pas Am√©ricains ? " 128 J'ai dit : " Nous habitons ici, mais ceci n'est pas notre maison. Nous sommes des p√®lerins. Nous cherchons une cit√© dont Dieu est l'Architecte et le Constructeur. Je suis all√© en Finlande, j'ai vu comment ils agissaient en Finlande. Je suis all√© en Allemagne, j'ai vu comment est l'esprit allemand. Je suis all√© en Suisse, les gens ont l'esprit suisse. Je suis venu en Am√©rique, ils ont un esprit am√©ricain. " Elle a dit : " Eh bien, alors, qu'en est-il de nous ? " 129 J'ai dit : " Nous sommes n√©s d'En Haut, du Ciel, l√† o√Ļ il y a la puret√©, la saintet√©, la justice et l'honn√™tet√©. " Oui. J'ai dit : " C'est pourquoi ceux qui confessent cela ne comptent pas sur les choses du monde. Mais nous d√©clarons ouvertement, de par notre vie et notre mode de vie, que nous avons un Dieu, nous avons un Royaume, nous avons un lieu o√Ļ nous nous rendons. Et ceci n'est pas notre demeure. " Amen. 130 Oh ! la la ! J'aime √ßa ! Je commence √† me sentir tr√®s religieux maintenant m√™me. Oui, oui. Je crois dans ce salut √† l'ancienne mode par le Saint-Esprit. Oh ! fr√®re, sŇďur, √ßa vous fait quelque chose. Le m√™me Dieu qui a v√©cu autrefois vit toujours aujourd'hui. Sa m√™me-Sa m√™me doctrine de saintet√©, est tout aussi vivante ce soir que jamais, exactement la m√™me chose. Oui, oui. Remarquez, les gens se sont √©loign√©s de la doctrine sur ce Point, c'est tout. Oui. Eh bien, oui, oui.
E-131 Notre maladie num√©ro un, la maladie du cŇďur, ce n'est pas la cause principale de la mort des gens aujourd'hui. C'est le num√©ro un, la maladie du p√©ch√©. Et le p√©ch√©, c'est l'incr√©dulit√©. L'incr√©dulit√© √† quoi ? A la Bible. C'est vrai. Oui, c'est la maladie du p√©ch√© qui est le num√©ro un, qui tue les gens aujourd'hui, tant spirituellement que... Et cela les tuera √©videmment physiquement, parce que c'est d√©j√† prouv√© que l'homme qui garde rancune, et la femme qui s'agite et se met dans tous ses √©tats, qui se querelle et se dispute, ils en meurent. Cela cause le cancer, une infection fongus et tout le reste qui s'√©tablit, les ulc√®res. 132 Voyez, vous avez √©t√© cr√©√©s pour √™tre heureux et libres. Vous avez √©t√© cr√©√©s pour vivre comme des enfants devant votre P√®re, sachant que chaque jour, Il fait bien marcher tout pour vous chaque jour. Oui, oui.
E-133 Les gens ont tout simplement peur de cette Nouvelle Naissance. C'est tout. Ils ont peur de la recevoir, parce qu'elle les remettrait en ordre. Elle vous fera cesser le jeu de loto, elle vous fera cesser de jouer à ces machines à sous. Elle mettra fin au fait pour vous de rester à la maison le mercredi soir sans aller à la réunion de prière, pour suivre Nous aimons Suzie et toutes ces autres histoires insensées qu'Hollywood a, et ces sales plaisanteries qu'ils débitent là. Ça fera... ça vous fera pousser les cheveux. Ça vous fera agir comme une dame. Ça amènera un homme à cesser de fumer la cigarette, puis à devenir diacre à l'église. Cela amènera les gens à cesser de mentir, de voler. Cela fera quelque chose pour vous. Cela vous purifiera et vous accordera un salut que rien au monde ne peut vous arracher par dissuasion, parce que vous savez que vous étiez là quand cela a eu lieu. Oui, oui.
E-134 Eh bien, comme je l'ai dit il y a quelques instants, quand Dieu... Quand l'homme d√©couvre un m√©dicament, ce qu'il fait, ce sont des recherches pour ce rem√®de. Alors il d√©couvre cette maladie, puis il injecte cela √† un cobaye pour voir si le cobaye survivra √† cela. 135 Eh bien, quand Dieu allait amener cette inoculation dont je parle ce soir, ce baume de Galaad, Il n'a pas cherch√© un cobaye. Il est venu Lui-m√™me. Amen. L'unique moyen pour Lui de pouvoir faire cela, c'√©tait de venir sous la forme de Son Fils, alors, Il a √©t√© fait chair et Il a habit√© parmi nous afin d'√īter l'aiguillon de la mort. Il est venu mourir. L'unique moyen pour Lui de mourir... Il ne pouvait pas mourir en tant qu'Esprit, en tant qu'Homme. Alors, Il s'est form√© un corps appel√© J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, et Dieu a habit√© dans ce corps, se faisant Emmanuel sur la terre, pour √īter le p√©ch√© de l'homme. C'√©tait ce produit chimique qui se trouvait dans ce Sang-l√†. 136 Quelqu'un a dit : " Il √©tait Juif. " Il n'√©tait pas Juif. Certains ont dit : " Il √©tait un Gentil. " Il n'√©tait pas un Gentil. 137 Il n'√©tait rien d'autre que Dieu. La Bible dit cela : " Nous sommes sauv√©s par le Sang de Dieu. " Le sang vient du sexe m√Ęle, nous le savons. L'h√©moglobine vient du m√Ęle ; la femme, c'est uniquement l'ovule. C'est vrai.
E-138 C'est comme je l'ai dit l√†, par exemple, le printemps. Les vieilles m√®res oiseaux construisent des nids ici et pondent des Ňďufs. Certaines vont couver un nid plein d'Ňďufs qui ne vont jamais √©clore, non plus. Pourquoi ? Elle-elle peut couver un nid plein d'Ňďufs, elle peut s'asseoir l√†-dessus et √™tre tr√®s loyale. Elle peut retourner ces Ňďufs chaque jour, et rester l√†, se privant de nourriture, jusqu'√† s'affaiblir tellement qu'elle ne peut s'envoler du nid. Peu importe combien elle leur accorde des soins maternels, combien les choye, combien elle leur est loyale, ils ne vont jamais √©clore. Pourquoi ? Elle n'a pas √©t√© avec un m√Ęle, et ils ne sont pas f√©cond√©s, par cons√©quent ils resteront simplement l√† et pourriront. 139 C'est √ßa le probl√®me avec beaucoup de nos assembl√©es. C'est √ßa le probl√®me avec nos r√©unions sous tente, beaucoup d'entre elles aujourd'hui, ainsi que nos assembl√©es. Qu'obtenons-nous ? Un tas de pr√©dicateurs eff√©min√©s et apprivois√©s qui devraient... Eh bien, c'est une disgr√Ęce. Et il y est entr√© √† cause d'un peu de prestige, ou un peu d'instruction, on le fait monter au-dessus de quelque chose. Je voudrais, oh ! la la !... Tout ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est d'un... Nous avons un nid plein d'Ňďufs pourris.
E-140 Ce dont nous avons besoin, c'est d'un bon vieux moment de nettoyage du nid, d'un bout √† l'autre, ce qui va √īter la chose, jusqu'√† ce qu'on ait des hommes et des femmes remplis du Saint-Esprit, qui ont √©t√© avec le M√Ęle, J√©sus-Christ, et qui sont remplis de l'Esprit, dont Il √©tait baptis√©. C'est vrai. Alors, nous aurons la Vie dans le camp. Oui, oui. La toxine, c'est de Cela dont ils ont peur. 141 J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, quand Il est n√©, certains parmi eux ont dit : " Eh bien, alors, Il √©tait, Il-Il provenait de l'ovule de Marie. " Il ne l'√©tait pas. Si Marie avait eu √† faire descendre cet ovule par les trompes jusqu'√† l'ut√©rus, ce qu'il devait y avoir eu une sensation. Voyez-vous donc ce que vous faites faire √† Dieu ? Il n'√©tait pas cela, ni une partie de cela.
E-142 Dieu, le Cr√©ateur, avait couvert la vierge Marie Son ombre, et Il a cr√©√© des cellules dans son sein et a engendr√© un Homme qui √©tait Emmanuel, Dieu Lui-m√™me fait chair parmi nous, sans le secours de quelqu'un. C'est Lui le Cr√©ateur du premier homme. Amen ! Oh ! la la ! Le voila. Il se tient l√†. Oui, oui. Et puis, Il a fait cela afin qu'Il puisse recevoir cette inoculation. 143 Tout v√©ritable homme de science, tout bon m√©decin qui d√©couvre une maladie, certains parmi eux se rendent en prison o√Ļ ils vont prendre un homme sur qui exp√©rimenter cela, celui qui passe sa vie en prison. S'il survit √† cette inoculation, eh bien, alors le poison ne le tuera pas, il peut retrouver la libert√© s'il avait accept√© de recevoir cette inoculation. Les prisonniers attendent cela. Oh ! l√†, c'est un m√©decin qui a peur de son m√©dicament.
E-144 Mais, vous savez, Dieu n'a pas eu peur de Son propre médicament. [Espace vide sur la bande-N.D.E.] ... dans une mangeoire, un Homme se tenait sur le rivage du Jourdain. Quand cette Inoculation est descendue là, il a vu cela sous forme d'une colombe descendre du Ciel et Il a été inoculé. Et une Voix a dit : " Celui-ci est Mon Fils bien-aimé en qui J'ai mis toute mon affection. " Amen. Dieu dans l'homme. C'est ça l'Inoculation. Dieu dans l'homme. Le monde L'a observé. A chaque tentation, cela a subsisté. Quand on Lui a craché au visage, qu'on Lui a arraché la barbe et qu'on a craché sur Lui, Cela a enduré la tentation. A l'heure des épreuves, Cela a enduré la tentation. Cela a tenu bon ! L'Inoculation qu'Il avait reçue au Jourdain a tenu bon. Cela a tenu bon au temps de la popularité.
E-145 Quel est le probl√®me de beaucoup de-d'√©glises aujourd'hui ? D√®s que Dieu les b√©nit, elles se mettent... et c'est √ßa qui cause du ravage chez nos pentec√ītistes. Ils-ils devraient revenir comme nos a√Įeux, avec une bo√ģte m√©tallique ou un tambourin, l√† quelque part dans un coin, en train de battre un tambourin, plut√īt que d'√™tre assis dans ces grandes morgues que nous construisons aujourd'hui, essayant de prendre les autres pour mod√®le. Ce dont nous avons besoin, c'est d'une bonne effusion du Saint-Esprit √† l'ancienne mode qui vous purifiera, y compris vos pasteurs de l'Eglise pentec√ītiste. C'est vrai. 146 Eh bien, le fait est que quand le Saint-Esprit √©tait descendu sur J√©sus, le jour de Son bapt√™me, Il a √©t√© inocul√©. Nous L'avons vu √† l'heure de l'√©preuve. Quand le diable a cherch√© √† Lui c√©der tous les royaumes du monde, qu'a-t-Il fait ? Il est rest√© fid√®le √† la Parole. Amen.
E-147 Ce que je me demande aujourd'hui, c'est que beaucoup de frères sur le champ de travail, depuis ce réveil du dernier jour... Pourquoi, quand vous avez un peu d'argent ou un peu d'habits de rechange, devenez-vous trop grands pour aller quelque part, aussi, pour une chose ou une autre, il vous faut avoir quelque chose de plus grand que quelqu'un d'autre ? C'est devenu une foire d'empoigne ordinaire. C'est une honte. Dieu veut un homme qui s'humilie, qui s'abaisse, quelqu'un à qui Il peut parler. Mais c'est devenu vraiment une foire d'empoigne, tout le monde cherche à avoir quelque chose de plus grand que l'autre. C'est un... et, voyez, ils ne peuvent pas supporter ce prestige, lors de la tentation de Satan.
E-148 Mais notre Seigneur avait support√© la tentation. Cette inoculation avait tenu bon. Un temps arriva o√Ļ il y eut un d√©bat sur les Ecritures, Il resta bien fid√®le √† la Parole. Satan dit : " Il est √©crit. " Il a dit : " Il est aussi √©crit. " Oh ! C'est... Gloire ! Dieu dans l'homme, voyez ? 149 Qu'a-t-Il obtenu ? Il avait en Lui quelque chose qui soutenait chaque Parole qu'Il pronon√ßait. Il a dit : " Si je ne fais pas les Ňďuvres de Mon P√®re, alors ne Me croyez pas. Mais si vous ne pouvez pas Me croire, croyez-croyez les Ňďuvres qu'Il fait par Moi. " Oh ! la la ! Vous y √™tes.
E-150 Ce dont nous avons besoin, ce sont de tels hommes et femmes aujourd'hui, qui peuvent fermer la bouche au monde, par les signes du Saint-Esprit. Nous avons besoin d'une r√©union sous tente comme celle-ci. Nous avons besoin d'un bouleversement, d'une secousse, que beaucoup de choses du monde et autres sortent de l'Eglise, ce qui est entr√© dans ces derniers jours. L'argent se r√©pand dans le pays, et de grandes choses, l'esprit des gens est fix√© sur de grandes choses plut√īt que sur Dieu. Faire des compromis, faire des compromis avec les Ecritures ! Tout fr√®re qui s'est engag√© dans cette voie-l√†, quoiqu'il soit devenu populaire dans une organisation, a fait des compromis sur ce qu'il croyait. 151 Si le Sang ne coule pas dans un homme authentique n√© du Saint-Esprit... Tous les d√©mons de l'enfer ne peuvent pas l'embrouiller sur cette Parole-l√†. Il se reposera sur cette Parole, advienne que pourra. Amen ! Paul a dit : " Il n'y a rien dans le pr√©sent ni dans le futur qui puisse arriver, ni rien qui puisse nous s√©parer de l'amour de Dieu. " Cette v√©ritable naissance authentique par le Saint-Esprit entre dans un homme, il devient un fils de Dieu. Il n'y a pas de gouffre entre Dieu et lui. Il est Son fils dans Sa Pr√©sence. Amen. J'aime √ßa. Je sais que c'est vrai. Tr√®s bien.
E-152 Nous voyons qu'√† l'heure de la tentation, pour des choses mondaines, l'Inoculation avait tenu bon. Au temps o√Ļ Il a √©t√© tax√© de saint exalt√©, ou-ou on s'est moqu√© de Lui, on a plac√© un lambeau autour de Son visage, de Ses yeux, on L'a frapp√© √† la t√™te avec un b√Ęton, disant : " Eh bien, si Tu es proph√®te, dis-nous qui T'a frapp√©. " Ces soldats romains, ils L'avaient vu faire le discernement des pens√©es des gens. S'avancer et... 153 S'Il se tenait ici aujourd'hui, Il prom√®nerait Son regard et r√©v√©lerait √† cette femme ce qui clochait en elle, ce qu'√©taient telle et telle choses. C'est ainsi qu'Il avait fait cela. C'est ainsi qu'Il le fait encore, parce qu'Il ne change pas. Amen. N'√™tes-vous pas contents ? C'est un Dieu vivant. Ainsi,un homme peut tomber d'un toit et perdre la vie, et un autre se tenant l√†, avec Dieu en lui, se couche sur lui et le ram√®ne. Ce m√™me Dieu vit ce soir. Amen ! Il est le Dieu Immuable. L'Eglise a besoin d'une Inoculation. C'est vrai.
E-154 Comme David duPlessis l'a dit une fois, Dieu n'a pas de petits-fils. C'est vrai. C'est l√† qu'en arrivent nos fr√®res pentec√ītistes, leurs enfants entrent dans l'√©glise et disent simplement : " Eh bien, nous sommes pentec√ītistes parce que papa l'√©tait. " Si papa √©tait pentec√ītiste et qu'il a eu le bapt√™me du Saint-Esprit, il vous faudra recevoir cela tout comme papa. Dieu n'a pas de petits-fils. Il n'a que des fils et des filles, pas de petits-fils et des petites-filles, juste-juste des fils et des filles. C'est vrai. 155 Ainsi, il vous faut faire la m√™me chose qu'eux le jour de la Pentec√īte. Il vous faut avoir la m√™me exp√©rience. Il vous faut avoir la m√™me chose qu'eux autrefois. Dieu ne change jamais Son programme. Il ne change jamais de proc√©d√©s. Il fait exactement la m√™me chose tout le temps. Tel qu'Il a √©labor√© Son programme, cela doit s'y conformer chaque fois. √áa doit √™tre la m√™me chose. Et si vous faites la m√™me chose, il y aura les m√™mes r√©sultats. Amen ! C'est vrai.
E-156 Eh bien, nous le voyons, cela avait tenu bon au temps de la tentation. Cela avait tenu bon quand tout allait mal. Cela avait tenu bon quand tous Ses amis L'avaient abandonné. Il avait toujours tenu bon, l'inoculation avait tenu bon. Alors, le diable s'est dit : " Cette fois-ci, je L'ai eu. " Il s'est mis à monter au Calvaire, le Sang coulait de Son corps. Les vêtements qu'Il portait avaient une grande tache de Sang. Le diable doit avoir dit : " Cette fois-ci, je L'ai eu. Ça ne peut pas être Dieu. Non, non. Ça ne peut pas être Lui, puisqu'Il a laissé ces soldats Lui cracher au visage, Il les a laissés Lui arracher une poignée de barbe au visage, Il les a laissés Le défier d'avoir une vision et Il n'a pas fait cela. Eh bien, Le voici gravir la colline, portant cette croix ; je vais L'avoir dans quelques minutes. "
E-157 Cette abeille de la mort est descendue, tournoyant, pour Le piquer. Vous savez, comme n'importe quelle abeille, elle a un aiguillon. Mais, vous savez, Dieu avait cette fois l√† pr√©par√© une chair, c'√©tait la chair de Dieu. Quand il a ancr√© cet aiguillon dans ce Fils de Dieu, dans Emmanuel, quand il s'est retir√©, il n'avait plus d'aiguillon. Il a directement arrach√© cet aiguillon de la mort. Il n'est pas √©tonnant que Paul ait dit : " Mort, o√Ļ est ton aiguillon ? Mort, o√Ļ est ta victoire ? Mais gr√Ęces soient rendues √† Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur J√©sus-Christ. " 158 Il avait pu piquer Elie et ce dernier √©tait mort ; il a pu piquer Elie et conserver son aiguillon. Mais, vous savez, si une abeille... si jamais une abeille enfonce assez profond√©ment son aiguillon, elle ne peut plus piquer, elle a fait sortir son aiguillon. Il n'y avait donc pas de chair humaine o√Ļ il pouvait l'ancrer. Oh ! la la ! Personne en qui il pouvait l'ancrer. Mais quand il l'a enfonc√© cette fois-l√† dans Emmanuel, il a perdu son aiguillon. Gr√Ęces soient rendues √† Dieu ! Oui, oui, il a √©chou√© sur Celui-l√†. Oui, oui.
E-159 On a trouvé que la toxine a tenu bon. On a dit : "Si Tu es Fils de Dieu, descends de la croix. " Le souverain sacrificateur, le grand dignitaire de l'église, a dit : "Dis-nous clairement maintenant. Si Tu es le Fils de Dieu, descends de la croix et sauve-Toi Toi-même ", et tout. " Fais-nous voir si Tu es le Fils de Dieu. " Il n'a point ouvert la bouche pour dire un mot. 160 Eh bien, nous voyons qu'Il est mort. Il était effectivement mort. Il était mort au point que le soleil et la lune avaient confirmé qu'Il était mort. Toute la nature avait confirmé qu'Il était mort. La terre avait tremblé, saisie de frissons de nerfs en voyant le Dieu même qui avait créé la terre être suspendu au-dessus la terre, et le Sang d'Emmanuel tomber sur terre. Il n'est pas étonnant qu'Il soit mort. Il est mort au point que tout confirmait qu'Il était mort.
E-161 Et alors, nous allons voir qu'avant de mourir, Il a dit : " Détruisez ce temple, Je le ressusciterai le troisième jour. Vous ne pourrez pas le garder par terre. Détruisez-le, et Je le relèverai le troisième jour. " 162 On a placé une garde là pour voir si l'Inoculation allait tenir bon. Ils ont vu que cela avait tenu bon lors de la tentation par le péché. Cela avait tenu bon dans la pauvreté. Cela avait tenu bon dans la richesse. Cela avait tenu bon dans toutes sortes de tentations. Cela tenait toujours bon. Mais cette fois-là, c'est dans la mort. Qu'est-ce que cela allait donc faire ?
E-163 Mais, le matin de P√Ęques, oh ! la la ! juste avant le lever du soleil, cette Inoculation avait tenu bon. Et alors, la mort brisa ses barri√®res, la tombe s'ouvrit et Il ressuscita le troisi√®me jour et monta en haut. Cela montre que cette inoculation est l'inoculation de la Vie Eternelle. Vous ne pouvez pas la d√©truire. M√™me le sein de l'enfer ne peut pas retenir cela. La tombe ne peut pas retenir cela. La mort ne peut pas retenir cela. Rien ne peut retenir cela. Cela ressuscitera. 164 J√©sus-Christ a dit : "Tous ceux que le P√®re m'a donn√©s viendront √† Moi, et Je les ressusciterai au dernier jour. " All√©luia ! Un homme ou une femme qui a √©t√© inocul√©e avec ceci, ne peut rester dans la tombe. Il n'y a pas de tombe qui puisse retenir le juste. Il n'y a pas de s√©jour des morts qui puisse retenir cela ; il n'y a pas de tombe, il y a rien d'autre. J√©sus-Christ a promis de ressusciter cela en ce jour-l√†. Amen ! Oh ! je suis tr√®s content de cela, de cette Inoculation. Vous savez, cela s'est confirm√© le matin de P√Ęques.
E-165 Savez-vous ce que c'√©tait ? C'√©tait une Chose si glorieuse que cent vingt personnes ont cherch√© √† En √™tre inocul√©es. Eh bien, s'Il a pu subsister dans la tentation, il y avait cent vingt personnes qui Le connaissaient tr√®s bien, qui voulaient √™tre inocul√©es. Alors, en ce moment-l√† m√™me, Il a d√Ľ monter au laboratoire pour appr√™ter le s√©rum ; alors Il a dit : " Allez l√† dans la ville de J√©rusalem jusqu'√† ce que J'obtienne Cela, que J'appr√™te toute la formule. Je vais vous L'envoyer. " Ils sont donc all√©s attendre. 166 Comment l'Eglise chr√©tienne devrait √™tre conduite ? Quel genre d'inoculation fallait-il ? Que-que serait l'inoculation ? Comment devraient-ils s'y prendre ? Que se passerait-il ? Devraient-ils tous aller au s√©minaire apprendre pour d√©crocher un doctorat en philosophie et un doctorat en droit ? Fallait-il qu'un pr√™tre remonte la route avec un pain kasher en main et qu'eux tendent la langue pour prendre la communion, et c'est¬®√ßa ?
E-167 " Mais il vint du ciel un bruit (L'Inoculation √©tait en route.) comme un vent imp√©tueux, cela remplit toute la maison o√Ļ ils √©taient assis. Des langues semblables √† des langues de feu, s√©par√©es les unes des autres, se pos√®rent sur eux. Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent √† parler en d'autres langues selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer. " 168 Avez-vous d√©j√† vu un vieux temple sur photo ? Il y avait une petite porte lat√©rale qui donnait sur l'ext√©rieur, on gravissait les marches qui conduisaient √† la chambre haute. Ils avaient ferm√© les portes et s'y √©taient enferm√©s, parce qu'ils avaient peur. 169 Mais je vous assure, apr√®s qu'ils furent inocul√©s comme un veau qui vient d'√™tre marqu√©, on n'arrivait pas √† les contenir. Absolument pas. Il est sorti de cette chambre-l√†, il a parcouru les rues. Il √©tait inocul√©. Que ce soient la mort, le s√©jour de mort, la pers√©cution, les moqueries, les railleries, cela ne changeait rien pour lui, il √©tait inocul√©. Amen. Oh ! la la !
E-170 Ecoutez Pierre, il se lève là, les gens commencent à demander : " N'y a-t-il pas de baume en Galaad ? N'y a-t-il pas de baume en Galaad ? N'y a-t-il pas de médecin là ? " Oh ! oui, nous avons beaucoup de baume en Galaad. Nous avons beaucoup de médecins. 171 En ce jour-là, docteur Simon Pierre (c'était lui le médecin) a dit : "Je vais vous prescrire une ordonnance. Je vais vous dire cela. Et voici, c'est une ordonnance éternelle, car elle sera pour vous, et pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin. Franchement, c'est pour tout celui qui invoquera, le Seigneur ton Dieu, qui L'invoquera : Je vais le lui donner. " 172 Il a dit : "Que pouvons-nous faire pour être inoculés ? " ça y est. " Que pouvons-nous faire pour être inoculés ? " 173 Il a dit : " Je vais vous prescrir une ordonnance. " Il a dit : "Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au Nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car cette ordonnance est pour vous, pour vos enfants et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. " Oh ! la la !
E-174 Vous savez quoi ? Quand un médecin trouve un remède contre une maladie et qu'il prescrit une ordonnance, et qu'un charlatan s'en empare et se met à y ajouter un peu de ceci, retranche un peu de cela, il va soit tuer le patient, soit-soit faire quelque chose à cela. L'ordonnance n'aura même pas assez de médicaments pour faire du bien. Sinon, ça va être trop dilué pour aider le patient. 175 Et c'est ça le problème pour beaucoup de ces pharmaciens du séminaire aujourd'hui. Ils prennent l'ordonnance, y substituent autre chose, et on a tout un tas de morts dans des morgues.
E-176 Cette ordonnance demeure toujours la m√™me. Quand les Samaritains l'ont re√ßue, ils ont √©t√© inocul√©s, ils avaient re√ßu la m√™me chose. Quand les Gentils l'ont re√ßue, ils avaient la m√™me ordonnance. Dans Actes 19, Paul a rencontr√© un groupe qui avait une partie de cette ordonnance, pas l'enti√®ret√©, il a dit : " Cela ne marchera pas. Vous allez tout tuer. " Alors, il leur a prescrit cela, il leur a indiqu√© le mode d'emploi. Ils ont re√ßu cela de la m√™me fa√ßon. 177 Et c'est √ßa le probl√®me aujourd'hui. Il y a beaucoup de baume en Galaad, et nous avons beaucoup de m√©decins, mais les gens ont peur de l'ordonnance. Gloire ! Gloire √† Dieu. N'y a-t-il pas de baume en Galaad ? N'y a-t-il pas de puissance du Saint-Esprit ? O√Ļ est-ce donc ? 178 Cette Inoculation ait chez tout le monde, voyez. Elle a agi chez les Juifs. Elle a agi chez les Samaritains. Elle a agi chez les Gentils. Elle agit m√™mement chez tout le monde.
E-179 Je suis un missionnaire. Je vais √† des endroits o√Ļ les gens ne savent m√™me pas distinguer la main droite de la main gauche, et ils se tiennent l√†. Savez-vous ce qu'ils font quand ils re√ßoivent le Saint-Esprit ? La m√™me chose que vous, la m√™me chose. 180 Oh ! Qu'est-ce ? " C'est pour vous, pour vos enfants, pour tous ceux qui sont au loin en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. " Cette m√™me ordonnance produit les m√™mes r√©sultats. 181 Et l'Eglise accomplira les m√™mes oeuvres qu'au commencement. Tout √† fait. J√©sus est le Cep. Nous sommes les sarments, et nous sommes inocul√©s de cette Vie qui √©tait dans le Cep. L'Eglise qui est all√©e, √©tant inocul√©e ; on a √©crit le Livre des Actes apr√®s cela. 182 Aujourd'hui, nous avons des substituts. Nous avons des fruits greff√©s. Cela-cela vit de la vie de l'arbre, mais cela ne produira pas des fruits. C'est exact.
E-183 Je me tenais chez un ami à moi, John Sharrit, là à Phoenix, il n'y a pas longtemps. Il a là un arbre, un oranger, qui portait environ cinq ou six différentes sortes des fruits. J'ai dit : " Je n'ai jamais vu pareille chose. " Il a dit : " Ils sont greffés. " J'ai dit : " Quel genre d'arbre est-ce ? " Il a dit : " L'oranger. " 184 J'ai dit : " Eh bien, il y a des citrons, des limes, des mandarines, des tangelots, et-et des pamplemousses, diverses espèces. " J'ai dit : " Tout cela pousse sur ce même arbre ? " Il a dit : " Oui, c'est un agrume. " 185 J'ai dit : "Eh bien, c'est donc une chose étrange. " J'ai dit : " Eh bien, cette année, après que tous ces fruits auront disparu, l'année prochaine il portera l'orange ? " 186 Il a dit : " Oh ! Non. Non, non. Non. " Il a dit : " Il produira des fruits selon la nature de la branche. " 187 Et j'ai dit : " Alors, cet arbre-là s'est transformé de... vous voulez dire, de l'oranger en ce que... " 188 Il a dit : " Non, non, non. Si jamais il produisait une autre branche, elle produira des oranges. " J'ai dit : " Je vois. " Amen.
E-189 Frère, nous avons des choses telles que les églises dénominationnelles ont injectées dans Ceci, et elles en vivent, se disent chrétiennes. Mais si jamais la vraie vie de cet arbre-là portait d'elle-même sa propre branche, il y aura un autre Livre des Actes à la suite de cela, car Il est le même hier, aujourd'hui et éternellement. Ce qu'il en est du monde et de ses trésors, ils n'en savent rien. Les gens lisent cette Bible. Si vous La lisez du point de vue dénominationnel, vous n'En tirerez pas grand-chose. Mais regardez seulement ce qu'Elle dit et ensuite obéissez à ce que dit l'ordonnance. Lisez Cela, obéissez à Cela, et Cela fera de vous une autre personne.
E-190 Il n'y a pas longtemps je suis revenu de l'Inde. J'ai entendu parler d'une femme ici, elle √©tait tr√®s pauvre, son fils √©tait all√© en Inde apprendre pour devenir m√©decin. Et quand il est arriv√© l√†, il a abandonn√© l'art de gu√©rir pour embrasser un autre m√©tier. Et je pense qu'il √©tait devenu un ing√©nieur en √©lectricit√© ou quelque chose comme cela. Et cette femme √©tait devenue tr√®s pauvre. Elle n'avait vraiment rien, et alors les Ňďuvres de bienfaisance essayaient de venir s'occuper d'elle. Et alors, on a men√© des enqu√™tes sur son cas et, cela fait, on a d√©couvert que cette femme avait un soutien, c'√©tait un fils qui √©tait un homme tr√®s riche en Inde. Et on a dit : " Eh bien, pourquoi votre fils ne vous assiste-t-il pas ? " 191 Elle a dit : " Oh ! je ne peux simplement pas lui demander. " Elle a dit : " Je suis sa m√®re, a-t-elle dit, je pr√©f√©rerais vivre des oeuvres de bienfaisance plut√īt que de demander √† mon fils. " On a dit : "N'avez-vous jamais de ces nouvelles ? " 192 Elle a dit : " Oh ! j'ai de ses nouvelles au moins une ou deux fois par mois. " Elle a dit : " Il m'√©crit les lettres les plus gentilles que l'on puisse jamais lire. " 193 On lui a demand√© : " Eh bien, on dirait que s'il aimait assez sa m√®re, et comme il a beaucoup d'argent, il devrait chercher √† s'occuper d'elle plut√īt que de la laisser vivre des Ňďuvres de bienfaisance. " 194 Elle a dit : " Eh bien, peut-√™tre que s'il savait que j'√©tais dans cette situation, a-t-elle dit, il-il prendrait soin de moi. Mais, a-t-elle dit, vous savez, il ne le sait pas, et je-je me sentirais vraiment embarrass√©e de le dire √† mon fils, comme cela. " Et on lui a demand√© : " Et il vous √©crit toujours des lettres gentilles ? " 195 Elle a dit : " Oh ! les lettres les plus gentilles. " Et elle a ajout√© : " Il m'envoie les meilleures photos qu'on ait jamais vues. " On lui a demand√© : " De meilleures photos ? Faites-nous-en donc voir quelques-unes. " 196 Elle a ouvert sa Bible, elle les a fait sortir. Vous savez ce que c'√©tait ? Des billets de banque. L'Inde met des photos sur ces billets de banque, vous voyez, de belles photos. Elle avait des milliers des dollars, en convertissant la monnaie indienne √† la monnaie am√©ricaine. Qu'√©tait-ce ? C'√©tait dans les pages de sa Bible, elle avait des tr√©sors, elle pensait que ce n'√©tait que des photos, mais elle a fini par d√©couvrir que cela avait vraiment de la valeur pour elle.
E-197 Et, fr√®re, quand vous essayez de lire un feu peint de la Pentec√īte, et que quelqu'un ose vous dire que le Saint-Esprit n'est pas le m√™me aujourd'hui qu'autrefois, quelqu'un ose vous dire que les jours des miracles sont pass√©s, que J√©sus-Christ n'est pas le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, et qu'on ose vous le dire, ne croyez pas cela. Ce ne sont pas des photos. Le Dieu Tout-Puissant vous a envoy√© ce Message, c'est vrai : " C'est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. " Dieu reste toujours Dieu. J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. 198 Il est ici m√™me, ce soir, pour sauver les perdus, gu√©rir les malades, remplir du Saint-Esprit ceux qui d√©sirent √™tre remplis. Vous croyez cela, n'est-ce pas ? [L'assembl√©e dit : " Amen. " - N.D.E.] Oui, oui. Si vous le croyez, alors, vous voyez, ce sont les promesses de Dieu dans cette Parole-ci, vous pouvez directement y entrer et trouver chaque promesse. La promesse est pour vous. Pierre a dit : " La Promesse est pour vous, pour vos enfants, pour ceux qui sont au loin. " N'ayez pas peur d'encaisser cela. Ce sont des billets de la banque c√©leste. C'est vrai. J√©sus-Christ est le m√™me hier et √©ternellement !
E-199 Qu'arriverait-il s'Il se tenait ici ce soir et qu'Il voyait cette femme couchée là, malade ? Elle a l'air très malade, étant estropiée, probablement paralytique ou quelque chose comme cela. Deux femmes... Une femme, un homme de couleur et une femme de couleur qui cherchent à travailler pour un petit enfant. Que pensez-vous qu'Il ferait s'Il se tenait ici, regardant ces deux patients, Lui étant un Guérisseur ? Pensez-vous qu'Il peut les guérir ? Il l'a déjà fait, vous voyez. Il l'a fait en mourant au Calvaire. Croyez-vous cela, malades ? Croyez-vous que c'est vrai ? Vous là, avec la petite dame de couleur, là avec l'enfant, croyez-vous que Jésus-Christ, en mourant au Calvaire, a acquis le salut pour votre enfant ? 200 Vous là, sur la civière, si vous êtes... Vous avez l'air très malade. Vous êtes paralysé, ou je ne sais quoi, croyez-vous que Jésus-Christ est mort au Calvaire pour vous sauver de votre maladie ? Croyez-vous cela ? Croyez-vous que ce que j'ai dit ce soir est vrai ? Croyez-vous que cette ordonnance est vraie ? Croyez-vous cela ?
E-201 S'Il se tenait ici ce soir et que vous Lui demandiez : " Veux-Tu gu√©rir mon enfant ? " Savez-vous ce qu'Il dirait ? " Je l'ai d√©j√† fait. " Voyez, croyez simplement cela. Voyez ? Si vous disiez : " Seigneur, je suis estropi√©, je ne peux pas marcher ", ou je ne sais quoi. " Je-je ne peux pas marcher. Je-je me meurs (ou quelque chose comme cela), veux-Tu me sauver ? " Il dirait : " Je l'ai d√©j√† fait. " Voyez ? 202 Eh bien, comment reconna√ģtriez-vous Sa Voix ? En effet, Il accomplirait quelque chose comme ce qu'Il avait fait autrefois. Il peut vous r√©v√©ler quelque chose sur vous-m√™me, vous dire ce que vous √©tiez, ou ce qui clochait en vous, ou quelque chose comme cela, comme Il l'a fait du temps de la Bible. Cela prouvera qu'Il est le m√™me. Mais quant √† la gu√©rison, il vous faudrait accepter cela vous-m√™me. " Il a √©t√© bless√© pour nos transgressions, c'est par Ses meurtrissures que nous avons √©t√© gu√©ris. " Croyez-vous cela ? 203 Croyez-vous qu'Il peut me r√©v√©ler votre maladie ce soir, ou l'une ou l'autre chose pour laquelle vous √™tes couch√©e l√† ? Accepteriez-vous cela ? Et croiriez-vous que je suis Son proph√®te ? Allez-vous le faire ? 204 Qu'en est-il de vous, la dame l√† √† c√īt√© d'elle, avec la main sur votre enfant, croyez-vous cela ? ...?...
E-205 Combien croiront cela ? [L'assemblée se réjouit et dit : " Amen. " - N.D.E.]
E-206 Maintenant, P√®re c√©leste, voici Ton serviteur. J'ai... Je ne suis responsable que de pr√™cher Ta Parole. Maintenant, je sais que ceci est inhabituel. Mais je Te prie de l'accorder ce soir, afin que les gens sachent que-que ceci est la V√©rit√©. 207 Tr√®s bien. Regardez dans cette direction. Votre enfant a une esp√®ce de maladie des os. C'est vrai. √ßa a beaucoup fait gonfler la jambe. Est-ce vrai ? Gardez votre main l√†-dessus, r√©p√©tez et dites : " Seigneur J√©sus, gu√©ris mon enfant, je Te servirai toute ma vie. " Si vous n'avez jamais re√ßu cette Inoculation, croyez cela de tout votre cŇďur. Placez une corde autour de la jambe de l'enfant ce soir, et pr√©levez la mesure. Et puis, ramenez cette corde-l√† demain, voyez √† partir de l√† o√Ļ vous l'avez d√©coup√©e combien √ßa s'est r√©tr√©ci entre maintenant et demain soir. Allez-vous le faire ?
E-208 Vous qui √™tes couch√©e l√†, √† c√īt√©, croyez-vous que je suis Son serviteur ? Je ne vous ai jamais vue, de ma vie. Mais vous √™tes couch√©e l√†, couverte de l'ombre de la mort. Il y a une ombre noire sur cette femme. Elle souffre, elle se meurt du cancer. C'est tout √† fait vrai. Et croyez-vous que Dieu vous r√©tablira ? Pouvez-vous croire cela ? Alors, pourquoi restez-vous couch√©e l√† jusqu'√† la mort ? Le m√©decin ne peut pas gu√©rir cela. Levez-vous, au Nom de J√©sus-Christ, prenez votre lit et rentrez chez vous. 209 [L'assembl√©e se r√©jouit. - N.D.E.] Croyez-vous ? Que tous ceux qui veulent croire et accepter leur gu√©rison se l√®vent et rendent gr√Ęces √† Dieu. Voyez ? Voyez ? Tenez-la par la main, mon fr√®re. 210 Disons : " Gloire au Seigneur ", tout le monde. Croyez-vous en Lui ? [L'assembl√©e se r√©jouit. - N.D.E.] Levez maintenant les mains vers Dieu et louez-Le. [L'assembl√©e se r√©jouit. - N.D.E.] Croyez-vous ? [L'assembl√©e se r√©jouit. - N.D.E.] N'y a-t-il pas de baume en Galaad ? La puissance de Dieu peut faire cela. 211 Levons-nous, tout le monde maintenant, avec foi pour croire cela. Levez-vous, tout le monde, et acceptez la d√©livrance, au Nom du Seigneur. Amen. [L'assembl√©e continue √† se r√©jouir. - N.D.E.]

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