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Prédication Un Paradoxe / 63-0801 / Chicago, Illinois, USA // SHP 1 heure et 23 minutes PDF

Un Paradoxe

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E-1 Merci, frĂšre. Merci. Inclinons la tĂȘte maintenant pour un mot de priĂšre. Alors que nous avons les tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande combien aimeraient qu’on se souvienne d’eux dans la priĂšre. Faites-le simplement savoir en levant la main.
E-2 Notre PĂšre cĂ©leste, nous venons humblement Ă  Toi, Seigneur, confessant que nous n’en sommes pas dignes. Mais parce que JĂ©sus a frayĂ© la voie pour nous et qu’Il a payĂ© le prix, nous pouvons donc nous approcher avec assurance de Ton TrĂŽne de grĂące en temps de besoin. Et maintenant, Seigneur, alors que nous sommes ici pour prĂ©senter l’Evangile, les richesses insondables de Christ, nous avons besoin de Toi, Seigneur.
E-3 Et il se pourrait que quelqu’un soit assis ici, PĂšre, que Tu cherches Ă  former de façon glorieuse, que Tu as rĂ©solu d’envoyer quelque part Ă  une grande mission. Si c’est le cas, je prie, ĂŽ PĂšre, que ce soir Ton dessein s’accomplisse. Et aide-nous alors que nous nous recommandons Ă  Toi pour le service.
E-4 Maintenant, Tu as vu toutes les mains, et regarde encore celles qui sont levĂ©es. Toi, Tu connais les besoins. Et je Te prie de pourvoir Ă  cela, PĂšre. J’offre ma priĂšre avec la leur, et leur dĂ©sir avec mes dĂ©sirs, sur l’autel d’or oĂč repose notre Sacrifice ce soir. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, nous Te prions de rompre pour nous le Pain de Vie venant de Ta Parole. Amen.
Vous pouvez vous asseoir.
E-5 Je regrette d’ĂȘtre un tout petit peu en retard, seulement j’ai compris que ce soir c’était juste un–un peu tard; le service a commencĂ© un peu en retard. Et nous allons pallier Ă  cela en sortant aussi vite que possible. Maintenant, nous voulons nous approcher de la Parole, ce soir, et avec tout ce qui est en nous.
E-6 Je sais que vous ĂȘtes ici, vous, certains de ces bons chanteurs que je... Mel Johnson, par exemple, que je connais, est assis ici. Je lui ai demandĂ© de chanter pour nous ce cantique qui me revient toujours Ă  l’esprit. Je fredonne sans cesse cela; et cela parle des larmes qui coulent. Je–j’aime cela. Et je pense qu’il va chanter pour nous au dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, ou quelque part.
E-7 Jim, j’aimerais que tu t’assures de m’obtenir cela. Et si tu as une petite bande, enregistre cela spĂ©cialement pour moi, je vous payerai donc. Mes enfants veulent Ă©couter cela. Lorsque je suis un peu dĂ©primĂ©, je–je–et que j’écoute cela, cela me fait du bien d’écouter un bon cantique.
Et, Billy, lorsque je me rends là au bureau, il joue constamment ces cantiques, chaque fois, et je pense que cela l’aide un peu.
E-8 Vous savez, il y a quelque chose dans les chants, il y a une puissance lĂ -dedans. Nous le savons tous. Nous sommes–nous en sommes conscients. Vous voyez? C’est... ConsidĂ©rez une armĂ©e, lorsqu’ils chantent et jouent de la musique. Savez-vous que dans l’armĂ©e de Dieu, la musique occupe la premiĂšre place quand on va en guerre? Les chanteurs marchaient devant l’arche, jubilant et chantant; ensuite venait l’arche, et puis c’était la bataille. C’est vrai. Donc, c’est ça l’approche correcte.
E-9 Et c’est pour cette raison que nous entrons dans le service ce soir. Que faisons-nous? Nous chantons les cantiques du Seigneur; et ensuite vient l’Arche, la Parole, nous lisons la Parole; et ensuite, c’est la bataille, puis nous sommes–nous entrons dans la bataille. Alors les grandes banniĂšres sont en train de flotter, ce soir; le Nom de JĂ©sus-Christ, le Seigneur Dieu, peut ĂȘtre glorifiĂ©, l’ennemi peut ĂȘtre mis en fuite.
E-10 Et, ĂŽ Dieu, remporte la victoire ce soir, et sauve les Ăąmes, guĂ©ris les malades et console les affligĂ©s; amĂšne ceux qui sont fatiguĂ©s et courbĂ©s Ă  lever la tĂȘte et Ă  se rĂ©jouir, tires-en gloire. Car nous demandons ceci au Nom du Seigneur JĂ©sus.
E-11 Si vous avez votre Bible, j’aimerais que vous L’ouvriez avec moi ce soir; et des fois les gens marquent le petit texte sur lequel le ministre prĂȘche. D’habitude je me rappelais trĂšs vite ces choses, sans mĂȘme les avoir Ă©crites. Mais aprĂšs que j’ai dĂ©passĂ© 25 ans, eh bien, cela fait quelques mois, je veux dire pour la seconde fois, cela devient un peu plus difficile pour moi de m’en souvenir. Je porte beaucoup de cicatrices de la bataille. Et alors que nous nous faisons vieux, nous n’arrivons simplement pas Ă  nous rappeler comme nous le faisions, et j’ai... Lorsque je regarde aux Ecritures et que je vois, alors je me souviens de quel texte il s’agit.
E-12 Prenons nos Bibles dans Josué, chapitre 10, nous allons commencer à lire à partir du verset 12.
Alors JosuĂ© parla Ă  l’Eternel, le jour oĂč l’Eternel livra les AmorĂ©ens aux enfants d’IsraĂ«l, et il dit en prĂ©sence d’IsraĂ«l: Soleil, arrĂȘte-toi sur Gabaon, et toi, lune, sur la vallĂ©e d’Ajalon!
Et le soleil s’arrĂȘta, et la lune suspendit sa course, jusqu’à ce que la nation eĂ»t tirĂ© vengeance de ses ennemis. Cela n’est-il pas Ă©crit dans le livre du Juste? Le soleil s’arrĂȘta au milieu du ciel, et ne se hĂąta point de se coucher, presque tout un jour.
Il n’y a point eu de jour comme celui-lĂ , ni avant ni aprĂšs, oĂč l’Eternel ait Ă©coutĂ© la voix d’un homme; car l’Eternel combattait pour IsraĂ«l.
E-13 Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole. J’aimerais tirer de lĂ  un sujet pour environ trente minutes, si je peux m’en tenir Ă  cela: Un Paradoxe. Je ne vais utiliser que ce seul mot: Un paradoxe.
E-14 Eh bien, selon le Webster, un paradoxe c’est «quelque chose qui semble incroyable, mais qui est vrai», par consĂ©quent un paradoxe, c’est donc la mĂȘme chose qu’un miracle. Un paradoxe c’est lorsque quelque chose semble simplement impossible d’aprĂšs la–la connaissance de la pensĂ©e humaine; c’est tout Ă  fait incroyable, mais pourtant cela s’avĂšre vrai. Eh bien, un miracle c’est la mĂȘme chose, car on ne peut pas expliquer un miracle. Un miracle c’est quelque chose qui se produit et qu’on ne peut pas expliquer, c’est ce qui en fait un paradoxe. C’est incroyable, mais cependant c’est la vĂ©ritĂ©.
E-15 Eh bien, les gens aujourd’hui, bon nombre de modernistes, croient que les jours des miracles sont passĂ©s. Ils ne croient pas que le–le miracle existe. Mais cependant, je crois que le monde est plein de miracles. Je crois que le paradoxe existe toujours.
E-16 Par exemple, je crois que chaque membre du Corps de Christ qui est nĂ© de nouveau est en soi un paradoxe. Je crois que chacun de vous mĂ©thodistes, presbytĂ©riens et luthĂ©riens, qui n’aviez jamais expĂ©rimentĂ© le baptĂȘme du Saint-Esprit, vous qui Ă©tiez dans une certaine Ă©glise formaliste, ne croyant pas Ă  la vĂ©ritable nouvelle naissance, mais qui maintenant avez reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, vous ĂȘtes un parfait exemple de paradoxe. En effet, quelque chose vous est arrivĂ©, cela a changĂ© tout votre ĂȘtre, et n’importe qui pourrait regarder cela et reconnaĂźtre ce que c’est qu’un paradoxe: un miracle.
E-17 A moins que cela ne se produise, vous ne pouvez pas ĂȘtre un chrĂ©tien. Il doit y avoir un paradoxe pour que vous deveniez un chrĂ©tien. En effet, nul ne peut–ne peut changer l’esprit qui est dans un homme et lui donner la nouvelle naissance, en dehors de Dieu. Dieu et Dieu seul est capable de faire cela. Et c’est un miracle de voir comment Dieu peut prendre la pensĂ©e de l’homme, ses voies, sa vie et tout, et changer cela de ce que c’était en ce que cela peut ĂȘtre, et ce qu’Il peut en faire.
E-18 Par exemple, il y a quelques jours, j’ai Ă©tĂ© sollicitĂ© pour intervenir ou plutĂŽt pour un–un petit problĂšme qui se passait. Il y avait un bon jeune homme, un trĂšs bon garçon, il sortait avec une petite fille, une trĂšs bonne petite fille d’une bonne famille. Et tout d’un coup, ce garçon a eu une certaine idĂ©e, puis il s’en est allĂ©. Il a fait du mal Ă  la petite fille en lui promettant notamment de faire une certaine chose qu’il n’a pas ensuite accomplie. Et au lieu de venir vers la fille et de prĂ©senter des excuses, comme devrait le faire un–un gentleman, lui, ce n’était tout simplement pas en lui de faire cela.
E-19 Et le pÚre et la mÚre ont sollicité mon intervention, et ils ont dit: «Nous voulons savoir ce qui ne va pas chez notre garçon.»
E-20 Eh bien, quelquefois ce n’est pas facile Ă  faire, mais on doit ĂȘtre honnĂȘte et sincĂšre. Donc, ce jeune homme Ă©tait un chrĂ©tien, pour ce qui est d’ĂȘtre un croyant. Il s’était repenti et avait Ă©tĂ© baptisĂ©, et il avait une place parmi les croyants, mais cependant il n’avait pas encore reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, peu importe combien il pensait L’avoir reçu.
E-21 Et penser que vous L’avez et L’avoir sont deux choses diffĂ©rentes. Il se pourrait que vous soyez capable de dĂ©clarer que vous L’avez, il se pourrait que vous soyez capable de manifester une Ă©vidence d’une certaine Ă©motion; mais si votre vie ne confirme pas ce que vous confessez avoir, vous ne L’avez cependant pas. Peu importe les Ă©motions, combien vous sautez, vous courez, vous avez des sensations, vous parlez en langues, criez, ou quoi que ce soit sur lequel vous reposez cela (ce qui n’est pas mal, je crois tout cela aussi), mais si votre vie ne s’accorde pas avec votre tĂ©moignage, vous ne L’avez donc pas. En effet, les fruits de l’Esprit confirment ce que vous ĂȘtes, tout comme les fruits de n’importe quel arbre montrent ce qu’est cet arbre. JĂ©sus a dit: «C’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.»
E-22 Eh bien, les parents de ce jeune homme, sa mĂšre est une Allemande. Je ne critique pas les Allemands, mais il y a une prĂ©disposition dans cette famille. Et, c’est qu’ils restent simplement assis, et vous pouvez leur parler, et ils vous regardent simplement droit en face. Ils ont... La soeur de cette fille, la mĂšre de ce garçon, sa soeur. J’ai descendu la rue bien des fois le matin, et cette jeune dame Ă©tait assise lĂ -bas au jardin, et j’ai dit: «Bonjour.» Elle me regardait simplement. Et je pouvais m’arrĂȘter, et dire: «C’est sĂ»rement une belle matinĂ©e.» Elle se tenait simplement lĂ  et me regardait; une femme intelligente. Et je pouvais dire: «Venez quelques fois nous voir.» Elle se tenait simplement lĂ  et me regardait. Eh bien, ses frĂšres sont comme cela, le pĂšre et la mĂšre aussi.
E-23 Eh bien, le pĂšre de ce garçon est un Irlandais typique, d’humeur changeante, trĂšs colĂ©rique et nerveux. Toute sa famille est comme cela, Ă  l’exception d’un seul, dans toute la famille, qui est converti. Eh bien, Ă  ce propos, ce jeune homme...
E-24 Le pĂšre et la mĂšre sont tous deux des chrĂ©tiens remplis du Saint-Esprit, et ils ont Ă©levĂ© ce jeune homme dans la voie du Seigneur. Et Ă  prĂ©sent, ce jeune homme a environ dix-sept ou dix-huit ans, ou Ă  peu prĂšs cela, un trĂšs bon gosse, et il est–il a Ă©tĂ© un vrai modĂšle Ă  la maison, un gentil petit. Et il a un frĂšre qui est tout juste le contraire.
E-25 Mais la famille de la fille... la famille de la mĂšre habite prĂšs de la–d’une bonne Ă©glise. Mais pensez-vous qu’ils viennent lĂ ? Non. Et ils savent que c’est correct, mais ce n’est simplement pas en eux de–de demander pardon ou d’implorer le pardon. Ils ne voudront simplement pas le faire. Cela n’est pas en eux.
E-26 Eh bien, les gĂšnes du pĂšre et de la mĂšre de ce garçon, peu importe combien ils sont convertis, cela reste toujours de la chair qui a Ă©tĂ© croisĂ©e pour avoir ce garçon. Donc, le garçon a en lui un complexe qui lui vient de la famille de sa mĂšre; et eux ne pardonnent pas, ils ne prĂ©sentent pas des excuses, et c’est ça la position de ce garçon.
E-27 Alors, j’ai dit au pĂšre: «Peu importe comment vous l’avez Ă©levĂ©...» J’ai dit: «Eh bien, considĂ©rez-vous, en dehors de votre famille: tous les autres boivent, et–et se battent, tuent Ă  coups de fusil, blessent, et ainsi de suite.»
E-28 J’ai dit Ă  la mĂšre: «Eh bien, regardez votre famille. C’est un groupe de gens qui se mettent simplement lĂ  sans parler, trĂšs indĂ©pendants et ainsi de suite, ils n’ont aucun respect pour la religion. Mais, ai-je dit, ce n’est pas le cas pour vous. Vous ĂȘtes parmi tous vos frĂšres et soeurs la seule qui est douce, gentille et qui pardonne. Qu’est-ce qui fait cela? Et vous ĂȘtes un arbre... faites partie de cet arbre gĂ©nĂ©alogique, cependant vous avez reçu le Saint-Esprit. C’est ce qui vous a rendue tendre et douce. Ce n’est plus votre famille, c’est votre Christ qui vit en vous.
E-29 J’ai dit au garçon: «Regarde ta famille, tous sont pratiquement des ivrognes et ainsi de suite.» J’ai dit: «Et ils sont d’humeur changeante, et–et ils sont trĂšs colĂ©riques et nerveux; mais toi, tu ne l’es pas. Tu es gentil, tu pardonnes. Qu’est-ce? Le Saint-Esprit. Tu n’es plus ce que tu Ă©tais; c’est Christ en toi.» J’ai dit: «Maintenant cette mĂȘme chose doit arriver Ă  ton fils.»
E-30 Et le pĂšre s’est levĂ© et a dit: «Mon fils est allĂ© Ă  l’autel. Il s’est fait baptiser correctement dans le Nom de JĂ©sus-Christ, et du baptĂȘme d’eau dans le baptistĂšre.» Il a dit: «Je sais que mon fils est venu Ă  Christ.»
E-31 J’ai dit: «Cela peut ĂȘtre trĂšs bien, toutes ces manifestations extĂ©rieures. Il pourrait ĂȘtre identifiĂ© comme un croyant parmi les croyants. Mais s’il n’est pas rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©, nĂ© de nouveau, je conseillerais Ă  ce jeune homme de ne jamais Ă©pouser une femme. Il sera pour elle un enfer sur terre, tant que cet Esprit de Christ, gentil, doux et clĂ©ment ne sera pas entrĂ© en lui. Alors cela sera en soi un paradoxe, que d’îter la nature mĂȘme d’un garçon qui est nĂ© d’un pĂšre et d’une mĂšre. Et cependant, dans son intellect, il fait tout son possible pour vaincre cela. Il n’y arrive pas. Il ne vaincra jamais cela. C’est Christ qui devra vaincre cela. S’il laisse Christ entrer, alors il aura dĂ©jĂ  vaincu Ă  ce moment-lĂ . C’est un parfait paradoxe, lorsqu’un homme est nĂ© de l’Esprit de Dieu.
E-32 J’ai vu des critiques se tenir Ă  l’écart et se moquer, faire des histoires contre le rĂ©veil du Saint-Esprit. Et aprĂšs quelque temps, Dieu s’est emparĂ© de ce mĂȘme homme et l’a changĂ©, et le voici debout juste Ă  la chaire en train de prĂȘcher la mĂȘme chose qu’il haĂŻssait autrefois. C’est un paradoxe, de voir comment Dieu peut prendre un incroyant et en faire un croyant.
E-33 Maintenant, je me demande si un homme pense que les miracles c’est du passĂ©, je me demande quel genre de remĂšde scientifique vous pourriez donner Ă  une telle personne pour changer la disposition qui est en elle, pour ĂŽter cette haine, cette malice et ces querelles. Personne ne peut expliquer cela. Mais c’est un paradoxe, parce que c’est un miracle de Dieu. Lorsqu’un homme est changĂ© de la personne qu’il Ă©tait en une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ, il devient une nouvelle crĂ©ation. Il n’est plus ce qu’il Ă©tait. Il est complĂštement une nouvelle crĂ©ation en Christ.
E-34 Ce monde dans lequel nous vivons est lui-mĂȘme totalement un paradoxe, tel qu’il a Ă©tĂ© formĂ©. Nous voyons dans HĂ©breux, chapitre 11, verset 3, que «le monde a Ă©tĂ© formĂ© par la Parole de Dieu.» OĂč Dieu a-t-Il trouvĂ© les matĂ©riaux pour faire ce monde? Comment l’a-t-Il fait? La Bible dit que le monde a Ă©tĂ© crĂ©Ă© et formĂ©. Toute sa structure et toutes ses parties ont Ă©tĂ© rassemblĂ©es par la Parole de Dieu. Si cela n’est pas un paradoxe, je ne sais pas oĂč en trouver un. Quel endroit pourrions-nous dĂ©signer et dire qu’Il a pris les matĂ©riaux, alors qu’il n’y avait pas de matĂ©riaux; Il a dĂ» appeler cela Ă  l’existence. C’est un paradoxe que ce monde soit lĂ  ce soir.
E-35 Autre chose, c’est un paradoxe de voir comment il reste sur son orbite, suspendu dans l’espace. Comment peut-il ĂȘtre suspendu lĂ  Ă  un mĂȘme endroit, en faisant une rotation comme ceci, Ă  une vitesse d’environ mille cent miles Ă  l’heure [1770, 27 km/h]? Avec une circonfĂ©rence d’environ 24000 ou 25000 miles [38624, 25 ou 40233, 6 km], et accomplissant une rotation toutes les vingt-quatre heures, et c’est tellement parfait que cela ne manque pas une seconde. Cela tourne si parfaitement Ă  plus de–à plus de mille miles Ă  l’heure [1609,34 km/h], et cela tourne tout autour comme ceci, suspendu dans l’espace. Si cela pouvait monter ou descendre, ou n’importe quoi, oh! la la! cela pourrait–cela interromprait tout le systĂšme solaire de Dieu. Et cela tourne sur l’équateur et sur l’orbite plusieurs fois en une annĂ©e, et cela ne faillit jamais, et c’est avec exactitude pour l’alternance de saisons.
E-36 Dites-moi ce qui le tient lĂ -haut, ce qui le fait tourner si parfaitement Ă  l’heure. Vous pouvez prendre une montre (je ne sais pas quel prix elle pourrait vous coĂ»ter, disons mille dollars), et cette montre, dans l’espace d’un mois, connaĂźtra un retard de quelques minutes. Ils n’ont jamais obtenu quelque chose qui puisse fonctionner aussi parfaitement; mais cependant cette terre tourne de façon parfaite. Pourquoi? C’est Dieu qui fait cela. C’est un paradoxe. Dieu avait ordonnĂ© Ă  la terre de faire cela, et elle le fait.
E-37 Qu’en est-il de la lune? Elle se trouve pourtant Ă  des millions de kilomĂštres de la terre, et cependant elle–elle contrĂŽle la marĂ©e sur la terre. A des millions de kilomĂštres, elle exerce son influence, se tenant lĂ  dans l’espace. Elle se tient sur son orbite et influence la terre. Chaque planĂšte influence une autre, tout en restant Ă  sa place.
E-38 Oh! quel sermon je pourrais tirer de ceci, quelle leçon! Comment chaque crĂ©ature de Dieu, en restant Ă  sa place, influencerait les autres. Mais nous piquons une certaine crise de colĂšre, Ă  un moment donnĂ© nous formons une organisation et nous nous sĂ©parons, Ă  ce qu’il paraĂźt, sans avoir la foi, et ensuite nous embrouillons tout le systĂšme du christianisme. Si chaque homme restait Ă  sa place, ce serait un paradoxe de Dieu, de voir comment Dieu pourrait ramener ensemble les presbytĂ©riens, les luthĂ©riens, les baptistes, les mĂ©thodistes, les catholiques, et tout le monde. Si nous revenions Ă  la Parole de Dieu, ce serait un vrai paradoxe. Et alors, l’Eglise tout entiĂšre pourrait s’accorder, non pas sur base de vos credos, et ainsi de suite, mais sur base de la Parole, telle qu’Elle est Ă©crite. En effet, «Elle ne peut ĂȘtre un objet d’interprĂ©tation particuliĂšre», disent les Ecritures.
E-39 Comment se fait-il que cette lune influence la terre. Il n’y a pas longtemps, un de mes amis, mon voisin, creusait des trous pour des puits de pĂ©trole, lĂ  dans le Kentucky. Et lorsque la lune commence Ă  se lever lĂ -dessus, cette marĂ©e montera du fin fond de la terre jusqu’à la surface. Cette eau salĂ©e, au fond du trou oĂč ils avaient effectuĂ© le forage, montera lorsque cette lune apparaĂźtra. Peu importe que cela se trouve Ă  des centaines de kilomĂštres en dessous de la surface de la... ou plutĂŽt ici Ă  la surface de la terre. Cela descend Ă  des centaines de kilomĂštres, cependant, lorsque cette lune fait son tour, cette eau monte pour la rencontrer. C’est ce qu’elle a fait.
E-40 Vous ne pouvez rien cacher, lorsque Dieu a ordonnĂ© la chose. Elle doit obĂ©ir Ă  Dieu, lorsque Dieu donne l’ordre. C’est la raison pour laquelle je sais qu’Il aura «une Eglise sans tache ni ride». Dieu l’a ordonnĂ©. Cela devra obĂ©ir. Dieu aura cela, car c’est ce que dit la Parole de Dieu.
E-41 Comme la marée, la lune et tout le reste influencent les actions de la terre! Prenez...
E-42 Lorsque nous voyons une Ă©toile filante, nous appelons cela une Ă©toile. Ce n’est pas une Ă©toile qui file. C’est une lumiĂšre. Bien sĂ»r, nous savons cela, mais nous appelons cela une Ă©toile. Une Ă©toile ne peut pas se dĂ©placer si vite que ça. Si une seule Ă©toile sortait de son orbite, cela influencerait probablement tout ce qui se trouve dans le cycle, dans l’univers tout entier. Cela–cela provoquerait une interruption. Chaque chose doit rester Ă  sa place, afin de garder le systĂšme de Dieu en place.
E-43 Nous devons donc rester Ă  notre place, nous devons rester comme des fils et des filles de Dieu. Si nous n’étions pas du tout tombĂ©s autrefois lĂ , la chose aurait continuĂ© Ă  tourner, il n’y aurait ni mort ni quoi que ce soit d’autre. Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu, un paradoxe approche, lorsque Dieu Lui-mĂȘme ramĂšnera la chose dans sa position, oĂč elle devrait ĂȘtre. Oui, un paradoxe.
E-44 Vous qui ne croyez pas au–au paradoxe et qui ne croyez pas aux miracles, comment pouvez-vous justifier votre intelligence, et vous regardez en face des choses que vous ne pouvez pas expliquer? C’est absolument impossible pour n’importe quel homme d’expliquer comment la terre peut faire sa rotation et continuer Ă  ĂȘtre parfaitement Ă  l’heure, et sans jamais... tout le systĂšme solaire et ces autres planĂštes, et comment la lune arrive Ă  influencer la terre. Et il y a tant d’autres choses dont nous pourrions parler.
E-45 Comment en automne la–la sĂšve descend dans les racines de l’arbre sans qu’il y ait une quelconque intelligence pour la faire descendre lĂ  et la faire remonter au printemps, avec une nouvelle vie? Eh bien, c’est un paradoxe. Personne ne peut expliquer cela. Nous ne savons pas comment cela se fait. Mais Dieu le sait, par consĂ©quent c’est constamment un paradoxe. C’est un mystĂšre, la maniĂšre dont Dieu fait cela. Nous voyons tellement ces choses que cela devient si ordinaire. Cela ne nous dit plus rien.
E-46 Et c’est cela le problĂšme qu’ont les–que nous avons, nous les pentecĂŽtistes. Nous avons vu Dieu accomplir tellement de paradoxes que c’est juste occasionnellement que nous pouvons mĂȘme y penser. Si seulement nous pouvions nous arrĂȘter une minute et rĂ©flĂ©chir! Dieu est partout. C’est–c’est Dieu qui accomplit les paradoxes. Et Sa vieille horloge est en train de bien Ă©grener le temps, jusqu’à ce que finalement cela aboutira tout droit dans l’éternitĂ©, parce que c’est ce que Dieu a promis de faire. Maintenant, nous savons que c’est lĂ  un paradoxe.
E-47 Eh bien, autrefois du temps de NoĂ©, avant que la pluie ne tombe, que le dĂ©luge ne vienne, c’était vraiment une–une chose difficile pour NoĂ©, dans ce grand Ăąge intellectuel oĂč il vivait, d’essayer de dire aux gens, sur base de la Parole de Dieu, qu’il allait pleuvoir. Eh bien, cela serait... sans doute que cela ne correspondait pas aux exigences de leur recherche scientifique. Il n’y avait pas de pluie dans le ciel. Mais, voyez-vous, NoĂ© dĂ©clarait qu’il pleuvrait parce que Dieu l’avait dit. Et NoĂ©, par la foi, avant que la pluie tombe, avait dit qu’elle serait lĂ .
E-48 C’est pour cette raison que nous dĂ©clarons la mĂȘme chose; en effet, les gens disent: «Eh bien, cela fait longtemps qu’on a dit que JĂ©sus allait venir. Cela fait des centaines d’annĂ©es qu’ils ont prĂ©tendu qu’Il allait venir. Les apĂŽtres l’avaient dit; c’était peut-ĂȘtre dans leur gĂ©nĂ©ration.» Cela n’arrĂȘte pas la chose le moins du monde. Nous savons pourtant qu’Il vient. Comment cela se fera-t-il? Je ne le sais pas. Mais Dieu va L’envoyer. Il l’a promis, et je sais qu’Il sera lĂ .
E-49 Eh bien, tout ce que NoĂ© disait, c’était: «Dieu l’a dit.» Mais, voyez-vous, ensuite, aprĂšs tout, cela ne recevait pas leur approbation scientifique en ce jour-lĂ . Mais lorsque vint le temps pour que la Parole de Dieu s’accomplisse, il a plu, exactement. C’était vraiment un paradoxe en ce jour-lĂ , de penser que la pluie pouvait tomber du ciel, oĂč il n’y en avait pas.
E-50 Mais, si on prend Dieu au mot, Il peut accomplir, faire un paradoxe. Il peut accomplir un miracle. Et tout homme qui est nĂ© de ce mĂȘme Esprit qui accomplit des miracles, eh bien, c’est facile pour lui de croire aux miracles parce qu’il est une partie de Dieu. Amen.
E-51 Vous ĂȘtes un fils et une fille de Dieu, non pas par une dĂ©nomination, ni par un credo, ni par une poignĂ©e de main, mais par une naissance, Ă©tant donnĂ© que vous ĂȘtes mort Ă  votre propre intellect, et que vous ĂȘtes nĂ© de l’Esprit de Dieu. Et vous ĂȘtes vous-mĂȘme un paradoxe, du fait que vous avez Ă©tĂ© changĂ© de la mort Ă  la Vie. Dans votre ĂȘtre intĂ©rieur, vous ĂȘtes une nouvelle crĂ©ation en JĂ©sus-Christ. C’est un paradoxe.
E-52 Dieu prononce Sa Parole, Ses enfants La croient et croient en Dieu. La science ne peut pas prouver comment cela peut se faire; ils ne savent rien Ă  ce sujet. Mais les enfants de Dieu croient cela de toute façon, et ensuite Dieu accomplit un paradoxe, Il en fait un. Il en fait un, parce que Sa Parole qui avait appelĂ© le monde Ă  l’existence, peut amener peut faire que chaque Parole qu’Il a promise s’accomplisse.
E-53 C’est pourquoi Abraham n’a pas doutĂ© par incrĂ©dulitĂ© au sujet de la promesse de Dieu; mais il avait la pleine conviction que ce que Dieu avait promis Il pouvait l’accomplir et le garder. Il ne douta point au sujet de la promesse de Dieu (bien qu’il avait cent ans, et Sara quatre-vingt-dix) qu’il aurait ce bĂ©bĂ©. En effet, il savait que Dieu Ă©tait capable d’accomplir et de faire qu’un paradoxe s’accomplisse au sujet de quelque chose, qu’un miracle se produise, et Il l’a fait.
E-54 Les enfants hĂ©breux. Eh bien, comment pouvez-vous amener la science Ă  croire aujourd’hui qu’un homme pouvait entrer dans une fournaise? Oh! je crains de dire Ă  combien de degrĂ©s elle Ă©tait chauffĂ©e; mais ils sont entrĂ©s autrefois lĂ  dans cette fournaise, dans le Livre de–de Daniel, et ils sont restĂ©s dans cette fournaise au point que les gens pensaient qu’ils Ă©taient tous rĂ©duits en cendre. En effet, mĂȘme les hommes, les soldats de cette grande armĂ©e, les hommes bien musclĂ©s qui s’étaient avancĂ©s lĂ -bas pour–pour les jeter dans la fournaise, ces hommes qui s’étaient approchĂ©s sont morts Ă  cause de l’intensitĂ© de la chaleur de la fournaise sur eux. Mais eux sont tombĂ©s dans la fournaise et ils y sont restĂ©s pendant tout ce temps, et ils en sont sortis sans mĂȘme l’odeur du feu sur eux.
E-55 C’était Dieu accomplissant un miracle! C’était un authentique paradoxe, de la puissance protectrice de Dieu, contre tout ennemi, lorsqu’un homme est prĂȘt Ă  reconnaĂźtre que Dieu est fidĂšle. Et Dieu tient Sa Parole et Il honore ceux qui croient en Lui. Je crois certainement dans un paradoxe.
E-56 JosuĂ©, le grand guerrier dont il est parlĂ© dans le passage que je viens de lire, il y a quelques instants, dans le Livre de JosuĂ©, au chapitre 10... Remarquez, JosuĂ© Ă©tait un–un ami de Dieu. Il Ă©tait un soldat, un–un gĂ©nĂ©ral, et il avait subi l’influence d’un prophĂšte, MoĂŻse. Et MoĂŻse avait Ă©tĂ© repris, et JosuĂ© avait reçu l’ordre de faire entrer les enfants d’IsraĂ«l dans la Terre promise et de faire le partage du pays. La dĂ©sobĂ©issance des enfants! Et MoĂŻse avait attendu qu’il soit devenu vieux, et alors JosuĂ© est venu remplacer MoĂŻse, pour ĂȘtre le gĂ©nĂ©ral de Dieu.
E-57 Et l’Eternel lui a parlĂ© et a dit: «Je serai avec toi, comme J’ai Ă©tĂ© avec MoĂŻse.» Cela suffisait pour JosuĂ©. Il a dit: «Fortifie-toi et aie bon courage, car l’Eternel ton Dieu est avec toi dans tout ce que tu entreprendras. Et tout lieu que foulera la plante de votre pied, Je vous le donne.» Donc, les empreintes des pieds signifiaient la possession. Le pays tout entier leur appartenait. C’était une promesse.
E-58 Bien avant que cela n’arrive, lorsqu’il Ă©tait descendu lĂ -bas avec Caleb et les autres espions, et qu’ils avaient vu la grande opposition, les AmalĂ©cites et–et les PhĂ©rĂ©siens, les HĂ©thiens) et les autres, tous protĂ©gĂ©s par des murailles, et lĂ -bas Ă  JĂ©richo on pouvait organiser une course des chars au-dessus de la–de la muraille, et c’étaient des hommes trĂšs forts, au point que certains incroyants parmi eux ont dit: «Eh bien, nous avons l’air des sauterelles Ă  cĂŽtĂ© d’eux.»
E-59 Mais Caleb et Josué ont dit: «Nous sommes plus que capables de nous en emparer.»
E-60 Pourquoi? Dieu avait dit: «Je vous ai donnĂ© ce pays.» Peu importe l’opposition, l’ampleur des–des–des difficultĂ©s, cependant Dieu avait dit que cela leur appartenait. Oh! Dieu est capable de tenir Sa promesse.
E-61 C’était un paradoxe de voir une poignĂ©e de gens, sans armes presque, sinon ce qu’ils avaient ramassĂ© dans le dĂ©sert, et lĂ  oĂč ils avaient chassĂ© d’autres hommes, probablement avec des armes telles que de vieux rĂąteaux et de vieilles scies, et tout ce qu’ils pouvaient trouver. Ils sont allĂ©s lĂ -bas et ils ont battu ces hommes qui Ă©taient des gĂ©ants. C’était un paradoxe. Dieu savait qu’ils avaient le courage de faire cela. Et Il leur a donnĂ© la promesse, et ils sont allĂ©s lĂ  et ont accompli exactement ce que Dieu leur avait promis de faire.
E-62 Un jour, au plus fort du combat, lorsque des rois avaient fait une grande alliance entre eux et Ă©taient descendus contre JosuĂ© et les enfants d’IsraĂ«l, Ă©tant donnĂ© que Dieu leur avait promis le pays, il avait mis l’ennemi en dĂ©route, et ils Ă©taient dans les bois et les collines, Ă©parpillĂ©s lĂ  dans le dĂ©sert, et JosuĂ© a regardĂ© et a vu le soleil dĂ©cliner. Il savait que si ces armĂ©es avaient l’occasion de se retrouver ensemble et de–de revenir de nouveau contre lui, eh bien, il savait qu’il aurait un temps deux fois plus difficile et qu’il perdrait probablement plus d’hommes, si ces gens trouvaient l’occasion de se rĂ©unir.
E-63 C’est lĂ  que... nous les ministres, c’est lĂ  que nous faillissons. C’est lĂ  que l’église faillit. Lorsque ce rĂ©veil que nous venons d’avoir, cette grande campagne qui a commencĂ© Ă  travers le pays, lorsque nous avons fait fuir l’ennemi, nous devrions continuer Ă  le faire fuir. Mais le problĂšme est que nous avons dĂ» piquer des crises et tout, avec de grandes folies de construction, faisant davantage pour nos groupes, et ainsi de suite. Et vous y voilĂ , nous nous sommes sĂ©parĂ©s de la Parole, et nous vous avons adoptĂ© ceci cela, et puis, nous avons Ă©difiĂ© d’autres organisations, et nous avons commencĂ© quelque chose d’autre. C’est ainsi que cela se passe toujours. C’est ainsi que cela se passait au temps de Luther, Wesley, Moody, Sankey, Finney, Knox, Calvin, et tout du long. Cela a toujours Ă©tĂ© ainsi. Les gens dĂ©tournent leurs yeux du–du rĂ©veil, et ils les portent sur ce qu’ils peuvent faire pour eux-mĂȘmes.
E-64 Mais savez-vous ce qui s’est passĂ©? JosuĂ© n’était pas ce genre d’homme. Il avait besoin de temps. Le soleil dĂ©clinait, et il savait que si l’ennemi reprenait ses forces... Le rĂ©veil Ă©tait presque arrivĂ© Ă  sa fin, comme lĂ  oĂč nous nous tenons aujourd’hui. Il savait que si jamais il attendait que l’ennemi se fortifie contre lui, il lui serait difficile de gagner la bataille. Savez-vous ce qu’il a fait? Il savait que Dieu avait promis ce pays. Il avait besoin de plus de temps. Alors que le soleil Ă©tait sur le point de se coucher, il a donc dit: «Soleil, arrĂȘte-toi!» Amen. Vraiment un paradoxe. Et ce soleil s’est arrĂȘtĂ© lĂ  pendant toute une journĂ©e, sans bouger du tout! Et la lune au-dessus d’Ajalon ne bougeait pas du tout non plus.
E-65 En effet, la Bible dit ici qu’«il n’y a jamais eu un temps comme celui-lĂ  avant ou depuis lors, oĂč Dieu ait Ă©coutĂ© la voix d’un homme.»
Vous direz: «Oh! si j’avais su... si seulement nous avions vĂ©cu en ce temps-lĂ !»
E-66 JĂ©sus a dit dans Saint Marc 11.24: «Si vous dites Ă  cette montagne: Ôte-toi de lĂ , et si vous ne doutez pas dans votre coeur, mais croyez que ce que vous dites arrive, vous le verrez s’accomplir.» C’est toujours la grĂące, et le paradoxe, jusque dans notre Ăąge. Bien sĂ»r.
E-67 La lune et le soleil se sont arrĂȘtĂ©s jusqu’à ce que JosuĂ© et IsraĂ«l aient fini de combattre, et qu’ils se soient vengĂ©s de leurs ennemis. Pourquoi? C’était dans la ligne du devoir.
E-68 Maintenant, si vous sortez d’ici et dites: «Montagne, ĂŽte-toi de lĂ ! J’aimerais vous montrer que je suis capable de le faire.» Cela ne bougera pas.
E-69 Mais si c’est dans la ligne du devoir, lorsque Dieu vous a ordonnĂ© de faire quelque chose... Comme Il avait dit Ă  MoĂŻse: «Pourquoi cries-tu Ă  Moi? Parle aux enfants.»
E-70 Aujourd’hui les gens crient tout le temps: «Seigneur, quelle est la chose suivante, quelle est la chose suivante?» Parlez simplement et allez de l’avant! C’est ça. Dieu nous a donnĂ© la commission de faire quelque chose, faisons-le. Ne vous tenez pas lĂ  pour penser Ă  la chose et dire: «Comment est-ce possible? Eh bien, voilĂ  telle chose.»
Cela ne change rien; si Dieu vous a dit de le faire, faites-le de toute façon. Il est toujours le Dieu des miracles.
E-71 Pour JosuĂ©, c’était certainement un paradoxe lorsque ce soleil s’est arrĂȘtĂ©. Un jour, je m’entretenais avec un–un homme de science Ă  l’école, et il Ă©tait un docteur de la Bible. Et il a dit... Je lui ai posĂ© la question sur ceci. J’ai dit: «Je pensais que vous disiez que la–la terre tourne, voyez-vous, mais–mais, c’est le soleil qui s’est arrĂȘtĂ©?» J’ai dit: «Qu’en est-il de la Bible dont vous venez de nous parler comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©? Dieu... JosuĂ© a dit: «Soleil, arrĂȘte-toi.» Eh bien, il ne pouvait pas rĂ©pondre Ă  cette question.
E-72 Et le soleil s’était vraiment arrĂȘtĂ©. Il n’a fait aucun mouvement, vous voyez? En rĂ©alitĂ©, c’est la terre qui s’était arrĂȘtĂ©e. Et maintenant, vous dites...
Il a dit: «La terre s’arrĂȘta.»
E-73 J’ai dit: «Vous dites: ‘Si la terre s’arrĂȘtait, elle perdrait sa gravitation et tout le monde tomberait de cela.’ Maintenant qu’allez-vous faire?»
E-74 C’est un paradoxe. Amen. Dieu empĂȘcha la terre entiĂšre de tourner, amen, parce qu’un homme avait dit: «ArrĂȘte-toi lĂ , jusqu’à ce que je termine cette bataille.» C’est un paradoxe. Amen.
E-75 C’était un paradoxe lorsque toute l’armĂ©e d’IsraĂ«l Ă©tait acculĂ©e dans un coin, et qu’ils avaient peur d’un Ă©norme grand gĂ©ant prĂ©historique du nom de Goliath, qui se tenait lĂ . Et lĂ  se tenait l’armĂ©e d’IsraĂ«l qui Ă©tait bien formĂ©e par SaĂŒl, l’homme qui dĂ©passait de la tĂȘte toute son armĂ©e, mais qui tremblait dans ses bottes. Personne n’était capable de relever le dĂ©fi de cet homme-lĂ , ce jour-lĂ .
E-76 Mais voilĂ  venir un petit gars rougeaud aux Ă©paules voĂ»tĂ©es, pesant environ 90 livres [40,8 kg], et enveloppĂ© d’une peau de brebis comme cela. Il a dit: «Honte Ă  cette armĂ©e du Dieu vivant; vous vous tenez lĂ  et vous laissez ce Philistin, cet incirconcis insulter l’armĂ©e du Dieu vivant!»
E-77 Lorsque ces paroles parvinrent Ă  SaĂŒl, SaĂŒl dit: «Tu n’es qu’un enfant, et il est un homme de guerre dĂšs sa jeunesse. Et tu es un enfant, et regarde comment il est. Eh bien, tu ne peux pas aller te battre avec lui.»
E-78 Mais qu’avait-il pris? Il n’a jamais pris une lance, il n’a jamais pris une Ă©pĂ©e, mais il a pris une fronde. Et l’unique endroit oĂč ce gĂ©ant pouvait ĂȘtre touchĂ©, c’était juste au front, lĂ  oĂč son armure retombait sur son visage pour cacher ses yeux. Et cette pierre, Ă  partir d’une bonne distance de cette lance semblable Ă  une ensouple de 14 pieds [4,27 m] que ce gĂ©ant avait dans sa main; elle Ă©tait toute aussi longue pour ainsi dire, et il aurait pu embrocher le petit David et lui faire n’importe quoi, et le suspendre Ă  un arbre, comme il menaçait de le faire, et laisser les oiseaux dĂ©vorer son cadavre.
E-79 Mais que s’est-il passĂ©? C’était un paradoxe, lorsque Dieu prit un petit homme rougeaud qui n’avait rien pour attirer le regard, pas du tout, qui n’était mĂȘme pas un soldat formĂ©, mais qui n’était qu’un enfant ayant foi en Lui, et il faisait la honte de tout un pays. Dieu l’a fait en guise de paradoxe.
E-80 Amen. Ce soir, Il est toujours le Dieu de paradoxe, Il est exactement le mĂȘme qu’Il Ă©tait en ce temps-lĂ .
E-81 Il a amenĂ© l’armĂ©e entiĂšre Ă  se dĂ©chaĂźner. Lorsqu’ils ont vu cela, ils se sont mis Ă  courir et Ă  faire de mĂȘme, parce qu’ils avaient vu que ce petit gars avait foi en un Dieu qui pouvait changer toute la nature, qui pouvait faire tout ce qu’il voulait, lorsqu’un homme croit Sa Parole. Certainement. Je crois que c’était un paradoxe.
E-82 MoĂŻse Ă©tait un grand militaire qui avait essayĂ© de dĂ©livrer IsraĂ«l, et qui n’y Ă©tait pas parvenu. Il voulait tuer les Egyptiens. Il avait tuĂ© un seul homme, et il a eu des ennuis Ă  cause de cela, en faisant cela selon sa propre volontĂ©. Mais aprĂšs, il prit un bĂąton, un vieux bĂąton sec du dĂ©sert, et extermina toute une armĂ©e. Amen. Si cela n’est pas un paradoxe, j’ignore pourquoi. Lorsqu’il frappa ce bĂąton sur la mer, et ordonna Ă  la mer de se refermer, il noya l’Egypte, toute une nation en une fois, Ă  l’aide d’un bĂąton qu’il avait dans sa main. Amen.
E-83 C’était un paradoxe, la maniĂšre dont il a conduit IsraĂ«l pendant quarante ans Ă  travers le dĂ©sert. Et lorsqu’ils en sont sortis, il n’y avait aucune personne faible parmi eux. C’est un paradoxe. Certainement. Quel grand homme c’était, quelle grande chose Dieu avait faite pour lui, parce qu’il croyait en Dieu! C’était un paradoxe. Certainement.
E-84 C’était un paradoxe lorsque Dieu choisit un petit homme, du nom de MichĂ©e, devant quatre cents prophĂštes d’IsraĂ«l bien formĂ©s, parce que cet homme avait choisi de rester avec la Parole, alors que toute l’opposition Ă©tait contre lui.
E-85 Lorsque les quatre cents ont dit: «Euh, monte!», il a dit Ă  Achab et Ă  Josaphat: «Montez, l’Eternel est avec vous. Nous avons la rĂ©vĂ©lation. L’Eternel est avec vous. Montez, vous allez les bouter complĂštement hors de notre pays, parce qu’il nous appartient. C’est Dieu qui nous l’a donnĂ©. JosuĂ© a partagĂ© le pays, et cette portion nous appartient. Et il y a lĂ  des Philistins, qui mangent le maĂŻs de nos champs. Alors, rien n’est plus raisonnable, notre rĂ©vĂ©lation est correcte.»
E-86 Puis, Dieu choisit un petit homme comme MichĂ©e, qui ne pouvait mĂȘme pas faire partie de l’association, mais il s’est prĂ©sentĂ© lĂ  avec la Parole de l’Eternel. Et il a dit: «Montez, mais je vois IsraĂ«l dispersĂ© comme des brebis sans berger.» C’était un paradoxe, la maniĂšre dont Dieu pouvait placer un tout petit homme qui passait inaperçu lĂ -bas au milieu de tout un grand groupe de quatre cents prophĂštes, des prophĂštes israĂ©lites, des prophĂštes juifs qui se tenaient lĂ , prophĂ©tisant des faussetĂ©s. Comment MichĂ©e savait-il qu’il Ă©tait dans le vrai? Parce qu’il Ă©tait en accord avec la Parole. Elie avait dit que la mĂȘme chose allait arriver; alors, comment pouvait-il bĂ©nir ce que Dieu avait maudit? C’était un paradoxe, mais Dieu a accompli cela. C’était certainement un paradoxe.
E-87 C’était un paradoxe, lorsqu’un tout petit garçon effĂ©minĂ© qui avait sept petites tresses de cheveux pendant de sa tĂȘte, et peut-ĂȘtre avec un noeud, Ă  ce que je sache, comme une toute petite fille. Il s’appelait Samson. Et lorsqu’un lion qui pesait environ cinq cents livres [227 kg], peut-ĂȘtre que le lion a rugi et a foncĂ© sur lui, et lui, avec ses mains il a dĂ©chirĂ© le lion. Amen. Mais avez-vous observĂ© ce qui s’est passĂ©? L’Esprit de l’Eternel Ă©tait d’abord venu sur lui.
E-88 C’est ce qui produit le paradoxe. C’est cela. Un tel paradoxe mettrait ce soir cet amphithĂ©Ăątre en feu, avec la gloire de Dieu. Si on pouvait faire descendre l’amour du Seigneur sur ces gens, alors ils prieraient. C’était vraiment un paradoxe. Oui.
E-89 Lorsque Samson tua ce lion avec ses mains nues, il le déchira, un tout petit garçon du genre efféminé, avec sept petites tresses de cheveux qui lui pendaient dans le dos...
E-90 C’était un paradoxe lorsqu’il prit la mĂąchoire de cette mule et assomma avec cela un millier de Philistins; alors qu’ils portaient ces grands casques et ces grandes cuirasses Ă  Ă©cailles, tout en airain, pesant une centaine de livres [45, 35 kg] environ, ou Ă  peu prĂšs cela, de grands boucliers, des lances et tout. Ces hommes bien formĂ©s, portant des casques en airain d’un pouce et demi d’épaisseur [3,8 cm], virent et surgirent, juste leurs visages... Et Samson s’est tenu lĂ  avec cette mĂąchoire de mule, qui avait Ă©tĂ© lĂ  dans le dĂ©sert pendant peut-ĂȘtre quarante, cinquante ans, toute sĂšche. Eh bien, un coup sur un morceau de fer de ce genre l’aurait brisĂ©e en un million de morceaux. Mais il s’est tenu lĂ , voilĂ  l’unique chose, il avait reçu la commission de se battre et de dĂ©truire ce pays. Il Ă©tait nĂ© et avait Ă©tĂ© Ă©levĂ© pour exterminer cette nation. AllĂ©luia!
E-91 Si seulement l’Eglise pouvait comprendre le but pour lequel Elle est ici! Si seulement l’Eglise pentecĂŽtiste pouvait comprendre le but pour lequel elle est ici! Qu’est-ce que vous reprĂ©sentez? Pourquoi ĂȘtes-vous sortis de ces choses pour ĂȘtre ce que vous ĂȘtes?
E-92 Il connaissait le but pour lequel il Ă©tait nĂ©. Il savait oĂč il se tenait. La chose qu’il tenait en mains ne changeait rien. Il s’est tenu lĂ , alors que ces Philistins approchaient. Et d’un puissant coup, ce petit gringalet se tenait sur un rocher, afin de frapper le sommet de leurs tĂȘtes. Lorsque ces gens se ruaient lĂ , il cognait un d’un cĂŽtĂ© et un autre de l’autre. Et un millier d’entre eux Ă©taient Ă©tendus lĂ , morts. C’était un paradoxe, la façon dont cette mĂąchoire de mule avait tenu. C’était un paradoxe, la façon dont ce petit morceau d’os fragile brisait ces casques d’airain d’un pouce d’épaisseur [2,54 cm] et tuait ces Philistins, un millier d’entre eux. Et il se tenait toujours lĂ  avec cela en main, et c’était tout aussi solide que lorsqu’il l’avait ramassĂ©. C’était un paradoxe. Amen et amen!
E-93 Il est toujours le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il est toujours le mĂȘme Dieu, pour tout homme qui a Ă©tĂ© appelĂ© Ă  prendre la Parole de Dieu. Dieu se tiendra Ă  cĂŽtĂ© de lui s’il n’est pas un lĂąche. Samson aurait pu fuir, mais il ne l’a pas fait. C’est juste.
E-94 C’était un paradoxe lorsque Dieu appela Jean-Baptiste, le fils d’un sacrificateur loin d’une grande Ă©cole des sacrificateurs, d’un grand sĂ©minaire. Pourquoi n’avait-il pas suivi cela? En effet, c’était une coutume que les hommes marchent sur les pas de leurs pĂšres. Eh bien, c’était un paradoxe, lorsque Dieu a amenĂ© Jean dans le dĂ©sert, pour lui dire ce que le Messie serait, pour lui dire ce que serait le signe du Messie, comment il reconnaĂźtrait cela. Au lieu qu’il aille Ă  l’école pour apprendre ce que le Messie serait, Dieu l’a amenĂ© dans le dĂ©sert, pour lui dire ce que le Messie serait. C’était vraiment un paradoxe pour ces gens en ce temps-lĂ . Oui.
E-95 Lorsque la naissance virginale s’est produite, c’était un paradoxe; comment ce Dieu-lĂ , pour se rĂ©vĂ©ler Ă  l’homme, devint un Homme. Comment ce Dieu-lĂ , le Grand Esprit... Dieu, Ă  mon avis, existait avant; il n’y avait mĂȘme pas une seule lumiĂšre, il n’y avait pas un seul mĂ©tĂ©ore, il n’y avait pas un–un–un–un seul atome, il n’y avait pas une seule molĂ©cule, il–il–il n’y avait rien, et tout Ă©tait Dieu. Oui, voilĂ  Ă  quel point Il est grand. Il s’étend de l’éternitĂ© Ă  l’éternitĂ©. Il a toujours Ă©tĂ© Dieu. Il sera toujours Dieu. Et comment la plus glorieuse Vie est devenue un petit germe dans le sein d’une femme, afin d’obĂ©ir Ă  Sa propre loi, de payer la peine exigĂ©e par Sa loi, la mort; comment Dieu s’était manifestĂ© dans la chair, comment le Grand Dieu du Ciel a changĂ© Son rang, de Dieu qu’Il Ă©tait pour devenir un homme, au travers de la naissance virginale, personne ne peut comprendre cela.
E-96 Aujourd’hui la science ne peut pas vous expliquer comment s’est faite la naissance virginale, mais c’est Dieu qui l’a accomplie. Il est venu. Personne n’en Ă©tait capable; tout le monde Ă©tait nĂ© par le sexe. C’est comme les au-... un homme Ă©tait exactement comme tous les autres, aucun d’eux ne pouvait aider l’autre. Nous Ă©tions dans le pĂ©trin, et alors Dieu Lui-mĂȘme est descendu, Il est nĂ©, non pas un Juif, ni un Gentil, mais Son Sang Ă©tait le Sang de Dieu. Le sang vient du sexe mĂąle. Dans ce cas, c’était Dieu, Dieu le CrĂ©ateur qui crĂ©a la cellule de sang dans le sein de Marie, et Il s’est formĂ© un tabernacle dans lequel Il est descendu Lui-mĂȘme et a vĂ©cu.
E-97 «Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.» Le terme mĂȘme Christ signifie «L’Oint». Oh! Il Ă©tait Dieu, Dieu dans Sa plĂ©nitude habitait en Lui. Amen. «Et en Lui habitait corporellement la plĂ©nitude de la divinitĂ©.» C’était lĂ  un paradoxe, cela avait secouĂ© les gens en ce temps-lĂ , «Toi qui es un homme, Tu te fais Dieu.» Cela secoue encore. C’est exactement la mĂȘme chose, c’est toujours le mĂȘme paradoxe qui continue. Il Ă©tait Dieu. Il est toujours Dieu. Il sera toujours Dieu. Oui, oui. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Certainement.
E-98 Cette naissance virginale Ă©tait un mystĂšre pour les gens; ils n’arrivaient pas Ă  comprendre cela, exactement comme la nouvelle naissance aujourd’hui. La nouvelle naissance est un mystĂšre pour les gens. Ils ne peuvent pas comprendre cela. Ils ne savent pas de quoi vous parlez. Ils ont rabaissĂ© cela, ils ont ramenĂ© cela trĂšs bas, en disant: «Eh bien, du fait que vous croyez quelque chose.» Les dĂ©mons croient la mĂȘme chose, et tremblent. Il ne s’agit pas de ce que vous croyez; il s’agit de ce que Dieu a rĂ©ellement fait. La nouvelle naissance est une naissance. C’était une nouvelle. C’était un paradoxe, lorsque Dieu amena une nouvelle Vie Ă  la race humaine. Rejeter cela, c’est la sĂ©paration Ă©ternelle. Recevoir cela, c’est la Vie Eternelle. Vous avez...
E-99 Vous vous tenez sur la mĂȘme base qu’Adam et Ève. Vous pouvez prendre... Si Dieu vous plaçait sur quelque chose d’autre, ce serait injuste pour Adam et Ève. Pour chaque Adam et Ève, le mal et le bien sont placĂ©s devant eux ce soir. Vous pouvez faire votre choix. Vous pouvez opter pour la Parole de Dieu ou laisser la Parole de Dieu. Vous pouvez opter pour la Parole de Dieu ou pour le credo de votre dĂ©nomination Ă  ce sujet. Vous pouvez opter pour vos idĂ©es modernes sur la chose. Vous pouvez naĂźtre de nouveau et ĂȘtre rempli du Saint-Esprit, sinon vous pouvez devenir un membre ecclĂ©siastique, l’un ou l’autre que vous voudriez ĂȘtre.
E-100 «Pour moi la Vie c’est Christ.» AllĂ©luia! Je crois que ce mĂȘme Dieu qui est descendu au jour de la PentecĂŽte, comme une Colonne de Feu, et qui s’est divisĂ© comme des langues de feu sur Son Eglise, parmi Son peuple, est ici ce soir. C’est le mĂȘme Dieu qu’Il Ă©tait alors, Il est le mĂȘme aujourd’hui, avec le mĂȘme Saint-Esprit. Je sais que c’est un paradoxe. Cela ne peut ĂȘtre expliquĂ©. Les Ă©motions, les cris, les pleurs, et ainsi de suite, ne peuvent pas ĂȘtre expliquĂ©s, sinon que c’est un paradoxe, comment Dieu fait cela. C’est le Dieu invisible habitant dans le coeur de l’homme, se rendant visible, en confirmant Sa Parole, qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-101 C’était un paradoxe, lorsqu’un Fils de charpentier, appelĂ© JĂ©sus de Nazareth, a pris cinq petits pains et deux poissons, et en a nourri cinq mille personnes. Si ce n’était pas un paradoxe, j’aimerais voir quelqu’un le faire aujourd’hui. J’aimerais que vous m’expliquiez quel genre d’atome Il avait libĂ©rĂ©. Qu’avait-Il fait? Non seulement c’était du poisson, mais c’était un poisson mature; c’était un poisson qui avait Ă©tĂ© Ă©caillĂ©, nettoyĂ©, cuit; c’était un poisson en tout, et le pain avait Ă©tĂ© plantĂ© et avait poussĂ©; et tout cela avait Ă©tĂ© contournĂ©, et Dieu avait changĂ© cela du–du poisson cuit Ă  un poisson cuit. Il avait simplement fait pousser cela et Il a coupĂ© cela, et Il a fait pousser cela et Il a coupĂ© cela, et Il avait fait pousser cela au point de nourrir cinq mille personnes. Amen.
E-102 Que voulait dire cette routine: briser cela, faire pousser cela; briser cela, faire pousser cela, nourrir, faire pousser cela? Cela signifie qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il est le mĂȘme Dieu qui Ă©tait. Il est toujours le Pain de Vie pour tout homme qui a faim et soif. Vous ne pourrez pas Ă©puiser Ses bontĂ©s.
E-103 Les gens disent: «Nous n’avons pas besoin de miracles, nous n’avons pas besoin de paradoxe.»
E-104 Il attend. C’est lĂ  Son programme. C’est ce qu’Il est. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il attend que vous puissiez tendre la main et prendre votre part. Avez-vous peur de le faire? Voudriez-vous plutĂŽt descendre Ă  la riviĂšre pĂȘcher un poisson, et essayer de le cuire ou de le frire dans une sorte de saindoux ou quelque chose de ce genre, ou bien voulez-vous plutĂŽt prendre cela tel que Dieu l’a fait? Etendez simplement la main par la foi, et dites: «Ô JĂ©sus, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, je dĂ©clare, Seigneur, que je crois en Toi. Place en moi la nourriture, la force, la foi dont j’ai besoin.» Observez et voyez ce qui va arriver. Il satisfera chaque faim venant d’un coeur sincĂšre. Il le fera.
E-105 JĂ©sus Ă©tait un... avait fait un... avait un paradoxe, lorsqu’Il a nourri cinq mille personnes avec cinq poissons, et–et ensuite on a emportĂ© deux paniers pleins ou plutĂŽt plusieurs paniers pleins, aprĂšs cela.
E-106 C’était un paradoxe, lorsqu’un Homme ayant des pieds comme vous et moi a marchĂ© sur les eaux d’un lac comme le lac Michigan qu’il y a ici, alors qu’il y avait une tempĂȘte et que les vagues Ă©taient probablement...
E-107 Eh bien, si vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© lĂ -bas, et que vous avez vu comment ces tempĂȘtes descendent, cela se produit encore lĂ  sur la GalilĂ©e, et c’est presque comme si cela sĂšche le fond de l’ocĂ©an. Lorsque cela descend lĂ -bas, ces vents terribles et cela se met Ă  balayer. Et les vagues faisaient tanguer cette barque Ă  tel point que tout espoir avait disparu. Et sur cette mer, oĂč les gens Ă©taient en train de ramer depuis 16 heures, je dirai jusqu’à la (derniĂšre) quatriĂšme veille, environ Ă  3 heures ou 4 heures du matin. Combien ils s’étaient Ă©loignĂ©s en ramant sur la mer! Et ils L’avaient laissĂ© de l’autre cĂŽtĂ©. Amen.
E-108 Et Ă  la quatriĂšme veille, Le voici venir, marchant sur des vagues. C’était un paradoxe. Comment pouvait-Il se rendre aussi lĂ©ger? Comment arrivait-Il Ă  marcher sur ces vagues, et passer d’une vague Ă  l’autre? Ces grosses vagues venaient, et Il montait carrĂ©ment au-dessus d’une vague et descendait directement sur une autre et montait carrĂ©ment sur une autre, sans attraper une goutte d’eau sur Lui. Il venait, marchant sur les vagues! Expliquez-moi cela, et vous n’y arriverez pas. Qu’était-ce? C’était un paradoxe, absolument.
E-109 C’était un paradoxe, lorsque Pierre (qu’Il n’avait jamais vu dans Sa vie, il s’appelait Simon) s’est avancĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, parce que son frĂšre AndrĂ© lui avait dit qu’Il Ă©tait le Messie. Et lorsque JĂ©sus regarda cet homme en face (c’était la premiĂšre fois qu’Il le voyait), et Il a dit: «Ton nom est Simon, et tu es le fils de Jonas,» voilĂ  un paradoxe. Si ce n’est pas le cas, dites-moi comment Il a fait cela. C’était un paradoxe.
E-110 Pourquoi? Parce qu’Il est la Parole. Et la Bible dit: «La Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants, et Elle juge les sentiments et les pensĂ©es du coeur.» Cela prouvait qu’Il Ă©tait la Parole, amen, «le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»
E-111 C’était un paradoxe, lorsque Philippe contourna la colline et trouva NathanaĂ«l, et il le ramena dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, et JĂ©sus lui dit oĂč il avait Ă©tĂ© la veille. C’était un paradoxe, amen, montrant qu’Il Ă©tait la Parole. «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.»
Il a dit: «Quand m’as-Tu connu, Rabbi?»
E-112 Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Un paradoxe. Amen.
E-113 C’était un paradoxe, lorsqu’un petit homme d’affaires de la ville de JĂ©richo, un critiqueur du Seigneur JĂ©sus, Ă©tait montĂ© dans un sycomore pour se cacher et Le voir passer. Et lorsque JĂ©sus de Nazareth est arrivĂ© lĂ , en descendant la rue, et qu’Il s’est arrĂȘtĂ© juste en dessous de l’arbre dans lequel se trouvait l’homme, Il a levĂ© la tĂȘte et l’a appelĂ© par son nom, disant: «ZachĂ©e, descends! Je vais chez toi dĂźner avec toi.» Un paradoxe! Il n’avait jamais vu cet homme de Sa vie. Il n’avait jamais posĂ© Son regard sur lui.
E-114 C’était un paradoxe, lorsqu’il y avait peut-ĂȘtre des centaines de gens, oui, peut-ĂȘtre mille cinq cents, deux mille personnes qui sortaient de la ville de JĂ©richo, qui se riaient de Lui, et qui se moquaient de Lui, lorsqu’Il quittait la ville cet aprĂšs-midi-lĂ , ou plutĂŽt ce matin-lĂ . Et comme Il sortait de la ville, au moment oĂč les gens Lui jetaient des fruits pourris, je peux entendre un sacrificateur dire: «Eh! on me dit que Tu ressuscites les morts. Eh! Toi le prophĂšte, Toi qui Te dis prophĂšte, a-t-il dit, nous en avons tout un cimetiĂšre plein par ici, des hommes justes, des hommes bons, des sacrificateurs comme moi; montes-y et ressuscite-les. Nous voulons Te voir ressusciter les morts.» Il n’a mĂȘme pas entendu un mot de ce qu’ils disaient, car l’un Lui criait une chose, et l’autre une autre.
E-115 Mais lĂ , tout au fond contre un mur, Ă  une distance de deux cent cinquante yards [228,6 m], un pauvre vieux mendiant tremblait lĂ  dans le froid, avec ses manches..., il a dit: «Ô JĂ©sus, Fils de David, aie pitiĂ© de moi!», et il L’a arrĂȘtĂ© sur Son chemin. AllĂ©luia! Un cri de JosuĂ©, pas tellement loin, pas–pas Ă  dix miles [16 km] de l’endroit oĂč Lui se tenait, juste lĂ , avait arrĂȘtĂ© le soleil, un jour. Mais un pauvre mendiant a arrĂȘtĂ© le F-i-l-s de Dieu, Il s’est arrĂȘtĂ© net sur Son chemin Ă  cause de la foi de cet homme, le mĂȘme genre de foi qu’avait JosuĂ©. Amen. En effet, il savait que s’Il Ă©tait le Fils de David, Il Ă©tait le Messie manifestĂ©, et Il pouvait lui redonner la vue. Un paradoxe! Oh! la la! Certainement, c’était un paradoxe. Oui, oui.
E-116 Ô Dieu, c’était un paradoxe que Dieu ait pu devenir un homme, pour mourir. Dieu, la Vie, la Vie Eternelle, a pu devenir Dieu (la vie naturelle) afin de mourir, de sauver l’homme, de le ramener Ă  la Vie Eternelle. C’était un paradoxe, que ce grand Dieu qui remplissait tout l’espace et toute l’éternitĂ© ait pu descendre et devenir un homme, en vue de mourir pour sauver un hu-... sa propre crĂ©ation. Comment Dieu est devenu l’un de Sa propre crĂ©ation, afin de sauver, parce qu’Il avait crĂ©Ă© Son propre corps. JĂ©hovah le PĂšre, dans Sa plĂ©nitude, a habitĂ© en JĂ©sus-Christ Son Fils. JĂ©sus Ă©tait le corps de Dieu. Dieu Ă©tait reprĂ©sentĂ© dans le tabernacle, la chair de JĂ©sus-Christ, et Celui qui remplissait tout l’espace et toute l’éternitĂ© devint un Homme. Amen. Voyez-vous ce que je veux dire? VoilĂ , et ce Dieu pouvait faire cela, mourir, et, oh! c’était en soi un paradoxe, qu’Il ait pu se rĂ©vĂ©ler de cette façon en vue de mourir pour toute la race humaine.
E-117 Mais, oh! quel paradoxe, lorsqu’un Homme a Ă©tĂ© crucifiĂ©, mis Ă  mort, Son coeur transpercĂ© par une grosse lance romaine d’environ six ou huit pouces [15,2 cm ou 20,3 cm] de large, et le sang et l’eau ont jailli. Et on L’a fait descendre de la croix, mort, on L’a enveloppĂ© dans–dans un linge, et on L’a dĂ©posĂ© dans une tombe. Il Ă©tait tellement mort que le centurion romain a dĂ©clarĂ© qu’Il Ă©tait mort, tout le monde lĂ  dĂ©clarait qu’Il Ă©tait mort, la lune a dĂ©clarĂ© qu’Il Ă©tait mort, les Ă©toiles ont dĂ©clarĂ© qu’Il Ă©tait mort, le soleil a dĂ©clarĂ© qu’Il Ă©tait mort, la terre a fait une dĂ©pression nerveuse, elle a dĂ©clarĂ© qu’Il Ă©tait mort. Et au troisiĂšme jour, Il a pu revenir Ă  la vie, immortel, venant de la mort. C’est un paradoxe. Amen. Il a dit: «J’ai le pouvoir de donner Ma vie, J’ai le pouvoir de la reprendre.» Sa rĂ©surrection Ă©tait un authentique paradoxe de Dieu.
E-118 C’était un paradoxe de Dieu, lorsque JĂ©sus choisit des pĂȘcheurs, sans... plutĂŽt que des sacrificateurs instruits, pour porter Son Message. En principe, lorsqu’Il Ă©tait venu, Il devrait venir vers les Ă©minents pharisiens et sadducĂ©ens, et dire: «FrĂšres, c’est vous qui, tout au long des Ăąges, avez gardĂ© cette dĂ©nomination pure. Je viens vous prendre maintenant. Vos pĂšres seront fiers de vous, lorsqu’ils regarderont par-dessus les rampes du Ciel,» oĂč peu importe l’endroit oĂč ils Ă©taient. J’en doute. (JĂ©sus a dit: «Vous ĂȘtes de votre pĂšre, le diable.») «Ainsi donc, ils regarderont en bas, et diront: ‘ Eh bien, nous sommes heureux.» Ils seraient heureux de le savoir. Je suis donc venu maintenant prendre en mains la chose lĂ  oĂč vous l’avait tous amenĂ©e.»
E-119 C’était un paradoxe, lorsqu’Il condamna chacun d’eux et leur dit qu’ils Ă©taient du diable, et Il est descendu Ă  la mer de GalilĂ©e et a pris des pĂȘcheurs sans instruction, qui ne savaient mĂȘme pas Ă©crire leur propre nom, pour leur confier les clĂ©s du Royaume des Cieux, au lieu de les donner Ă  CaĂŻphe, le souverain sacrificateur. Comment un religieux qui avait Ă©tĂ© Ă©prouvĂ© (ce qu’eux considĂ©raient comme Ă©prouvĂ©) dans leurs traditions et tout pour garder les choses de Dieu... et voici que Lui vient et choisit un autre groupe, lĂ -bas sur la riviĂšre. Alors qu’il y a un homme instruit et Ă©duquĂ©, qui a frĂ©quentĂ© des sĂ©minaires, et des Ă©coles et tout le reste, ensuite Lui vient carrĂ©ment lĂ  et ignore cela, et prend un pĂȘcheur sans instruction et lui donne les clĂ©s du Royaume! Amen.
E-120 Ce qui produit un paradoxe, c’est lorsque quelqu’un croit Dieu et qu’il Le prend au mot. La Parole de Dieu a amenĂ© ce monde Ă  l’existence. Vous devez croire la mĂȘme chose, ce soir, la Parole promise de Dieu.
E-121 Regardez cette pauvre petite femme qui se tenait lĂ  au puits. Elle a dit: «Nous savons que lorsque le Messie viendra, Il nous annoncera ces choses.» Il lui avait dit ce qu’était son problĂšme. Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons que lorsque le Messie viendra, Il nous annoncera ces choses.»
E-122 Suivez. Dieu parlant Ă  une prostituĂ©e. Gloire Ă  Dieu! Dieu parlant Ă  une pute (amen), et sollicitant une faveur: «Apporte-Moi Ă  boire.» Pensez-y. Vous parlez d’un paradoxe!
E-123 Et quel paradoxe que cette semence de la Vie Eternelle (prédestinée avant la fondation du monde) puisse se retrouver dans une chose comme celle-là, par le désir de la chair! Cette pauvre petite femme, qui avait été probablement jetée à la rue, là au fond de son coeur, elle était prédestinée à la Vie Eternelle.
E-124 Lorsque l’Agneau fut immolĂ© avant la fondation du monde, conformĂ©ment Ă  ce que dit la Bible, nos noms furent inscrits dans ce Livre. JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire, et tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ© viendront.» RĂ©pandez simplement la lumiĂšre.
E-125 Observez lorsque cette LumiĂšre a touchĂ© ces sacrificateurs et tout leur intellect. Que s’est-il passĂ©? Ils ont dit: «Il est BĂ©elzĂ©bul, un diseur de bonne aventure, un dĂ©mon.»
E-126 Il a dit: «Vous ĂȘtes de votre pĂšre, le diable.» C’est de lĂ  que cela venait.
E-127 Mais lorsque cette petite femme immorale parla Ă  Dieu, et comment cette semence prĂ©destinĂ©e pouvait-elle s’enraciner dans une–une telle–personne aussi vile? C’est un paradoxe. Mais observez, lorsque la LumiĂšre toucha cela. Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.» Maintenant, un prophĂšte, c’est celui Ă  qui la Parole du Seigneur vient, Elle vient au prophĂšte, vous voyez. Et c’était lĂ  son pĂ©chĂ©, et Lui le prophĂšte avait la Parole. Alors elle a dit: «Je vois que Tu es ProphĂšte. Or, nous savons que lorsque le Messie viendra, Il fera ces choses.»
Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»
E-128 FrĂšre, elle laissa ce seau, et elle s’en alla. Son tĂ©moignage sauva sa ville, Sychar. Eh bien, c’était lĂ  un paradoxe, lorsque Dieu, lorsque JĂ©sus fit cela. Certainement.
E-129 C’était un paradoxe, lorsque Dieu plaça Son Esprit dans les gens de la pentecĂŽte, les pauvres pĂȘcheurs, des gens sans instruction, plutĂŽt que dans CaĂŻphe, le souverain sacrificateur. Et, oh! comment Il plaça Son Evangile! C’était un paradoxe, lorsque Dieu choisit la voie qui Ă©tait appelĂ©e «secte, folie», des gens qui titubaient, sautaient, faisaient des histoires, et se comportaient comme s’ils Ă©taient fous. On les a traitĂ©s des fous. C’est un paradoxe, lorsque Dieu a contournĂ© ces trĂšs grandes synagogues, les grandes cours du sanhĂ©drin et les grands sacrificateurs hautement instruits, pour prendre une bande des pĂȘcheurs sans instruction et illettrĂ©s qui ne savaient que croire en Lui, Le prendre au mot, et voir les rĂ©sultats.
Et il a plu Ă  Dieu de contourner ce qu’on appelait lĂ  la chose la plus sainte du monde, pour prendre une bande de rebuts comme on les appelait, avec leur façon d’adorer, appelĂ©e «secte,» afin de frayer le chemin du salut. Oui. Eh bien, c’est la vĂ©ritĂ©, vous ne pouvez pas nier cela. Paul a dit: «Selon la voie qu’ils appellent secte, c’est-Ă -dire ma façon d’adorer mon Dieu, le Dieu de nos pĂšres; selon la voie qu’ils appellent secte». Oui.
E-130 C’était un paradoxe, lorsque cette glorieuse Colonne de Feu qui descendit du Ciel, l’Ange de l’Eternel, la Colonne de Feu, conduisit les enfants d’IsraĂ«l dans le dĂ©sert. C’était un paradoxe, lorsqu’Elle parla Ă  MoĂŻse lĂ  dans le buisson ardent. C’était un paradoxe. Et huit cents ans plus tard... et selon les Ecritures, dans Saint Jean 8.58, si vous voulez savoir lĂ  oĂč cela est Ă©crit. Si vous voulez savoir lĂ  oĂč cela avait commencĂ©, premiĂšrement, c’était dans Exode 13.31. Et c’était un paradoxe lorsque, aprĂšs tout ce voyage et tout ce temps, JĂ©sus s’est tenu lĂ  et a dit: «Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS.» JE SUIS Ă©tait dans le buisson ardent. C’était JE SUIS qui parla Ă  MoĂŻse.
E-131 C’était Ă©trange, qu’aprĂšs la mort, l’ensevelissement et la rĂ©surrection de JĂ©sus, Saul, ce petit Juif au nez crochu, grincheux et mĂ©chant, et qui mettait mĂȘme Ă  mort certains membres de l’Eglise, Ă©tait en route pour Damas, pour arrĂȘter ces gens... Et lĂ -bas, il y avait un prophĂšte appelĂ© Ananias, et il Ă©tait lĂ , donnant des prophĂ©ties aux gens, un prophĂšte du Seigneur, leur annonçant la Parole du Seigneur, parce qu’Elle Ă©tait venue Ă  lui. Et pendant que pasteur Ananias se trouvait lĂ , prophĂ©tisant, Saul alla lĂ -bas pour l’arrĂȘter. Et au beau milieu de la journĂ©e, cette mĂȘme Colonne de Feu qui descendit et conduisit les enfants d’IsraĂ«l frappa Paul et le terrassa. Et tous les gens qui se tenaient autour de lui ne La voyaient pas. Mais Elle Ă©tait si brillante pour Paul qu’Elle aveugla ses yeux. Amen. Il devint aveugle. C’était si rĂ©el pour lui, mais le reste d’entre eux ne voyait pas Cela. C’est un paradoxe. Oh! la la! Oh!
E-132 Ce que le sens d’une personne dĂ©clare, il le dĂ©clarera Ă  une autre. C’est la raison pour laquelle les gens peuvent assister Ă  la–à la rĂ©union, contempler les oeuvres du Seigneur, puis se lever, et sortir et s’En moquer; tandis que les autres s’y accrochent de tout leur coeur. C’est un paradoxe, la maniĂšre dont Dieu a pu former les hommes de la mĂȘme chair. C’est un paradoxe, de voir comment Dieu fait cela, mĂȘme en ce jour-ci. C’était un paradoxe pour Paul.
E-133 Vous savez, Paul n’avait jamais vu JĂ©sus dans Sa chair. Il a dĂ» accepter la rĂ©vĂ©lation juste comme Pierre. Pierre n’a point connu JĂ©sus selon la chair.
Il a dit: «Qui dit-on que Je suis, Moi, le Fils de l’homme?»
E-134 «Certains d’entre eux ont dit, eh bien, que Tu es ‘MoĂŻse’, et d’autres disent que Tu es ‘Elie’, et d’autres, ‘JĂ©rĂ©mie.’»
Il a dit: «Ce n’est pas ce que J’ai demandĂ©. Vous, que dites-vous?»
Pierre a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.»
E-135 JĂ©sus a dit: «Tu es heureux, Simon, fils de Jonas; ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais c’est Mon PĂšre qui est dans les Cieux qui t’a rĂ©vĂ©lĂ© cela. Et sur cette pierre, Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre Elle.» Vous y ĂȘtes, un paradoxe. Lorsqu’Il se trouvait lĂ , les gens ne L’ont pas reconnu dans la chair humaine; mais lui L’a reconnu par Ses oeuvres et par la rĂ©vĂ©lation, il L’a vu accomplir exactement ce que les Ecritures disaient.
E-136 C’est le mĂȘme genre de paradoxe qui fait sortir un homme d’un vieux credo formaliste froid, pour entrer dans le Dieu vivant. C’est un paradoxe, de voir le mĂȘme homme lire la mĂȘme Bible, puis La renier, alors qu’un autre croit Cela et En accepte l’évidence.
Oui, c’est un paradoxe, alors qu’il voit cela agir sur un autre homme, il devait sĂ»rement reconnaĂźtre qu’il s’agit du mĂȘme Dieu. Son credo est faux, si cela Ă©tait contraire Ă  la Parole. Si Dieu confirme Sa Parole, alors votre credo est faux. Amen. Je n’ai pas l’intention d’ĂȘtre si rude, mais c’est la VĂ©ritĂ©, un paradoxe.
E-137 J’ai dit: «Trente minutes,» et c’est trĂšs exactement ça. J’ai encore environ six pages de notes ici. Un paradoxe, croyez-vous Ă  cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Amen, je crois Ă  cela. Et je vais arrĂȘter.
E-138 Permettez-moi de vous dire quelque chose. Ecoutez. Il y a quelque temps, ici dans le Sud d’oĂč je viens, je prenais un jour un tout petit peu de crĂšme glacĂ©e. Un vieux pharmacien qui Ă©tait un de mes amis, un trĂšs vieux saint nĂ© de nouveau, qui Ă©tait un vrai homme, ça faisait un certain temps que je ne l’avais pas vu; je traversais la ville et je me suis arrĂȘtĂ© pour le voir. Et j’ai vu son nom lĂ , et je me suis dit: «Eh bien, voilĂ ! C’est lui qui tient cette affaire», et cela faisait des annĂ©es qu’il se trouvait lĂ .
E-139 Je me suis approchĂ©, je suis entrĂ©, et il se trouvait lĂ ; il Ă©tait assis lĂ , il regardait par-dessus ses petites lunettes, vous savez, et il regardait par-dessus ses petites lunettes qui pendaient sur ses joues. Et il a dit: «Tiens! C’est bien frĂšre Branham!» Et il s’est levĂ©, et il est venu passer ses bras autour de moi, et s’est mis Ă  me tapoter. Il a parlĂ© Ă  son fils, il a dit: «Va nous acheter de la–de la crĂšme glacĂ©e.» Nous nous tenions lĂ . «Voulez-vous une tasse de cafĂ©?»
E-140 J’ai dit: «Non, non. Je pourrais vous parler Ă  en mourir, si on me donnait une tasse de cafĂ©.» J’ai dit: «Cela me rend nerveux.» J’ai dit: «Je prendrai bien un peu de crĂšme glacĂ©e.»
E-141 Alors, nous avons pris de la crĂšme glacĂ©e dehors. Et–et les filles se trouvaient lĂ  derriĂšre, et ainsi de suite, dans la pharmacie, et nous nous sommes assis et nous avons eu un petit moment de communion autour de cette crĂšme glacĂ©e.
E-142 Il a dit: «FrĂšre Branham, je–j’aimerais vous dire quelque chose.» Il a dit: «Je–j’ai Ă©tĂ© un peu rĂ©ticent pour le dire Ă  d’autres personnes.» Nous nous sommes mis Ă  parler du Seigneur et de Sa bontĂ©. Et le vieil ami pleurait, et les larmes coulaient sur ses joues, et il a dit: «Je–j’aimerais vous dire quelque chose.» Il a dit: «Cela–cela pourrait vous sembler Ă©trange, a-t-il dit, mais je crois qu’une personne comme vous comprendra cela.»
J’ai dit: «Eh bien, allez-y, frĂšre. De quoi s’agit-il?»
E-143 Il a dit: «Autrefois, pendant la crise, a-t-il dit, mon fils, celui qui a des cheveux gris lĂ , Ă©tait juste un jeune homme.» Et il a dit: «Nous Ă©tions ici Ă  l’époque, exerçant lĂ ... cette activitĂ©.» Et il a dit: «Mais les gens Ă©taient pauvres, ils n’avaient rien Ă  manger. Et pour avoir une ordonnance, afin d’acheter des mĂ©dicaments ou quelque chose de ce genre, ils devaient aller et faire une file.»
E-144 Et beaucoup d’entre vous s’en souviennent. Bien sĂ»r que vous vous en souvenez. Vous vous teniez dans la ligne, pour obtenir un petit aval du comtĂ©, afin que vous puissiez vous procurer ces mĂ©dicaments ou quelque chose Ă  manger.
E-145 Et il a dit: «J’étais assis ici, un jour, lisant ma Bible, et–et, a-t-il dit, quelqu’un est entrĂ© par la porte. Et mon fils s’est levĂ©, il Ă©tait jeune, et il s’est avancĂ© au devant de lui.» Et il a dit: «Je l’ai entendu dire: ‘Non, nous ne pouvons pas le faire.’»
E-146 Et il a dit: «J’ai Ă©coutĂ© attentivement. J’ai posĂ© ma Bible et j’ai Ă©coutĂ© attentivement. Et cet homme a dit: ‘Monsieur,’ a-t-il dit, ma femme est sur le point de s’évanouir.’» Et lorsqu’il a regardĂ©, il a dit qu’il a vu que cette femme Ă©tait sur le point d’accoucher; c’était un jeune couple. Et le jeune homme lui a dit, il a dit: «Je–je–je me suis tenu lĂ  dans cette ligne, a-t-il dit, oh! ayant la longueur d’un pĂątĂ© de maisons. Et, a-t-il dit, ma femme ne peut plus rester lĂ  debout.’ Il a dit: ‘Je me demande... J’ai reçu l’ordonnance du mĂ©decin; elle doit prendre ce mĂ©dicament immĂ©diatement.’ Il a dit: ‘Je Te prie de remplir cela, et aprĂšs je vais la ramener chez nous, et puis j’irai me tenir lĂ  dans la ligne. Je vais–je vais chercher la–l’ordonnance pour cela. Si vous voulez bien...’»
E-147 «Et mon fils, le jeune homme, a dit: ‘Monsieur, c’est contre le rĂšglement d’ici. Nous–nous ne pouvons pas le faire.’»
E-148 «Il a dit: ‘Eh bien, je ne savais pas.’ Il a dit: ‘Merci beaucoup, mon fils.’ Et il s’est retournĂ© pour s’en aller.»
E-149 Et il a dit, juste au moment oĂč il commençait Ă  s’en aller, Quelqu’un lui a parlĂ©, au fond–au fond de son coeur, et a dit: «Un jour, Joseph et Marie avaient Ă©tĂ© renvoyĂ©s aussi.»
E-150 Et il a dit: «Je me suis levĂ© et j’ai dit: ‘Attends, fiston! Un instant!’» Et il a dit: «Ce monsieur s’est arrĂȘtĂ©. Je suis allĂ© prendre l’ordonnance, je suis rentrĂ© lĂ  derriĂšre et je l’ai remplie, pendant qu’il attendait, tenant sa femme par la main. Et elle Ă©tait tellement faible qu’elle s’appuyait tout simplement sur son Ă©paule.»
E-151 Et il a dit: «Je suis sorti lĂ , et je...» Il a dit: «Je regrette d’avoir dĂ» faire ça, monsieur.»
Il a dit: «Ce n’est pas un problĂšme.»
E-152 «Il avait la tĂȘte inclinĂ©e, et il a simplement tendu la main.» Et lorsqu’il a dĂ©posĂ© cela dans sa main, il a dit: «FrĂšre Branham, j’ai vu JĂ©sus.» Il a dit: «J’ai dĂ©posĂ© cela juste dans Sa main.» Il a dit: «FrĂšre Branham, Il Ă©tait lĂ , exactement tel qu’Il est dans la photo.» Et il a dit: «Je–je ne pouvais pas parler. Et cet homme s’est retournĂ©, il est sorti de la pharmacie.»
Il a dit: «Croyez-vous cela, FrÚre Branham?»
E-153 J’ai dit: «Je le crois avec tout ce qui est en moi. Certainement!»
E-154 Saint Martin de Tours, si vous avez dĂ©jĂ  lu son histoire, Ă©tait un soldat. Et il Ă©tait–il Ă©tait son... Il marchait sur les pas de son pĂšre. Il sentait toujours un appel de Dieu. Seulement, je pense, sa famille n’était pas vraiment pratiquante. Et un jour, alors qu’il venait...
E-155 D’aprĂšs l’histoire, l’hiver Ă©tait rude. Et il Ă©tait... Un vieux mendiant Ă©tait couchĂ© Ă  la porte, et il mourait de froid; et plusieurs personnes qui auraient pu donner Ă  manger ou des vĂȘtements Ă  ce vieil homme... Il criait, la main tendue. C’était un vieil homme barbu, sale, couchĂ© Ă  la porte de la ville. Et il disait: «Que quelqu’un m’aide. Je–je gĂšle. Je vais mourir cette nuit. Que quelqu’un me donne un vĂȘtement.»
E-156 Saint Martin avait dĂ©jĂ  distribuĂ© tout ce qu’il avait. Il... en tant que soldat, il ne portait qu’un manteau. Il s’est tenu d’un cĂŽtĂ©, et il a regardĂ© pour voir si quelqu’un n’allait pas le faire. Les gens venaient et s’en allaient, et personne ne voulait aider le mendiant.
E-157 Alors il s’est approchĂ©, et il a regardĂ© ce vieil homme. Il a eu pitiĂ© de lui. Il a ĂŽtĂ© son propre manteau, il a pris son Ă©pĂ©e et a coupĂ© cela en deux. Et avec une partie de son manteau, il s’est enveloppĂ© les Ă©paules, et il a pris l’autre moitiĂ© et en a enveloppĂ© le vieux mendiant, afin qu’il puisse survivre toute la nuit, et il s’en est allĂ©.
E-158 Les gens se sont moquĂ©s de lui, en disant: «Quel drĂŽle de soldat, portant juste la moitiĂ© d’un manteau!»
E-159 Cette nuit-lĂ , alors qu’il dormait dans son lit, il s’est rĂ©veillĂ©. Quelqu’un Ă©tait entrĂ© dans la piĂšce. Il a regardĂ©, et voilĂ , se tenant dans la piĂšce, JĂ©sus Ă©tait lĂ , enveloppĂ© dans ce vieux morceau de vĂȘtement. Et il a reconnu par cela...
E-160 Il Ă©tait cet homme, saint Martin, c’était l’un des hommes qui avaient combattu autrefois pour la foi qui avait Ă©tĂ© une fois transmise aux saints une fois pour toutes. Il croyait aux miracles de Dieu. Il croyait au parler en langues. Il croyait tout le Nouveau Testament qui avait Ă©tĂ© Ă©crit par les apĂŽtres. Il croyait cela et il combattait pour cela aussi longtemps qu’il vivait, et Dieu accomplissait des miracles. Il a reconnu, lorsqu’il a vu ce vieux mendiant enveloppĂ© dans le morceau de son propre manteau, que cette Parole de Dieu Ă©tait accomplie: «Toutes les fois que vous avez fait ces choses Ă  l’un de ces plus petits, c’est Ă  Moi que vous les avez faites.» Vous direz: «Cet homme n’a pas vu cela.»
E-161 Je crois qu’il a vu cela. Je crois qu’il avait saisi cela. Je crois que ça se trouve lĂ . Je crois que c’est JĂ©sus qu’il regardait. C’était une rĂ©vĂ©lation du Dieu rendu manifeste, parce qu’il avait accompli...
E-162 Vous parlez d’un paradoxe, il en vient un, lorsque les morts en Christ ressusciteront, et que nous les vivants, serons changĂ©s en un instant, en un clin d’oeil, pour ĂȘtre enlevĂ©s ensemble, Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs. Oui.
E-163 Oh! comme Dieu tient Sa Parole dans cet Ăąge intellectualiste! Comme Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement! Comme Il est toujours capable de discerner les pensĂ©es du coeur de l’homme! Comme Il est toujours capable de changer les hommes! Comme Il est toujours capable de tenir chaque Parole qu’Il a promise pour ce jour! Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement! Comme Il est toujours capable de se manifester et permettre aux gens de photographier cette mĂȘme Colonne de Feu qui suivait IsraĂ«l, la mĂȘme qui accompagnait le Seigneur JĂ©sus, la mĂȘme qui Ă©tait lĂ -bas avec Saul en route, la mĂȘme qui est entrĂ©e dans la prison et a fait sortir Pierre! Ce mĂȘme Ange de Dieu est ici ce soir, accomplissant exactement la mĂȘme chose qu’Il avait accomplie lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, manifestĂ© dans la chair humaine. Pourquoi? Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-164 Croyez-vous au paradoxe? [L’assemblĂ©e dit: «Amen!»–N.D.E.] Je crois que Dieu veut que les gens croient au paradoxe. J’ai dĂ©passĂ© mon temps. Je crois qu’il pourrait y avoir un paradoxe juste ici. Amen. Je crois que Dieu le veut bien et Il dĂ©sire prendre Son peuple et se manifester Lui-mĂȘme. Si seulement Il peut amener un homme ou une femme, un jeune homme ou une jeune fille Ă  se dĂ©barrasser de ses propres pensĂ©es, pour devenir Son prisonnier et croire en Lui!
E-165 Il est Sa Parole. «Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Et la Parole a été faite chair, et Elle a habité parmi nous.»
E-166 Et maintenant, Il est en vous, l’espĂ©rance de la gloire, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il a dit dans Saint Jean 14.12: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.»
E-167 Il a promis dans Saint Luc que ce qui arriva au temps de Sodome... lorsque l’Eglise Ă©lue, le groupe d’Abraham, recevra un signe comme celui qu’Abraham avait reçu, et que le groupe de Lot recevra un signe comme celui que Lot avait reçu.
E-168 C’est trĂšs Ă©trange que nous ayons eu tous ces grands rĂ©formateurs: Luther, Wesley, mais que jamais nous n’ayons eu lĂ  un homme dont le nom se termine avec h-a-m, un messager pour le monde. G-r-a-h-a-m, ça fait six lettres. A-b-r-a-h-a-m c’est Abraham. Nous avons eu Moody, Sankey, Finney, Knox et Calvin, mais jamais un ham «pĂšre des nations». Nous en avons un maintenant. C’est un paradoxe. Le savez-vous? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Et, regardez, c’est exactement ce qu’il est en train de faire, en les appelant Ă  sortir de Sodome.
E-169 Mais, rappelez-vous, Abraham avait reçu aussi un Messager lĂ -bas pour son groupe. Amen. Et quel genre de signe avait-Il accompli, alors qu’Il avait le dos tournĂ© Ă  la tente? Il a dit: «Je vais te visiter au temps de Ma promesse, au temps de la vie.» Et Il a dit: «OĂč est ta femme, Sara?»
E-170 Il a dit: «Elle est dans la tente, derriĂšre Toi.» Et lorsqu’il a dit cela, Sara a ri sous cape.
E-171 Il a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri, en disant: ‘Ces choses ne peuvent pas arriver’?» Vous voyez?
E-172 JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva au temps de Lot arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme, les oeuvres que Je fais!» C’est ce que devient la Parole de Dieu. «Si vous demeurez en Moi, et que Mes Paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et cela vous sera rendu manifeste.» C’est un paradoxe, de voir une promesse que Dieu–une promesse de Dieu qui a Ă©tĂ© faite il y a deux mille ans, et l’éthique de l’église a amenĂ© les gens si loin. Mais au milieu de tout cela, Dieu descend carrĂ©ment, Il ouvre cette Parole et La ramĂšne directement dans Son Eglise, exactement. C’est un paradoxe. Croyez-vous en Lui? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]
Prions.
E-173 S’il y a ici ce soir des gens qui aimeraient voir un paradoxe ĂȘtre accompli sur eux, et voir leur coeur ĂȘtre changĂ©, passer de l’incrĂ©dulitĂ© Ă  la foi en Dieu, voudriez-vous lever la main et dire: «Seigneur, souviens-Toi de moi, souviens-Toi de moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh! regardez les mains!
E-174 PĂšre cĂ©leste, il y a beaucoup de mains, et je ne serais pas en mesure de dire «que Dieu vous bĂ©nisse,» Ă  chacun d’eux, mais Toi, Tu les connais tous. Change leurs pensĂ©es, Seigneur. Oh! qu’un paradoxe se produise. Ils se sont toujours inclinĂ©s en quelque sorte. Peut-ĂȘtre qu’ils ont cru Ă  moitiĂ©. Peut-ĂȘtre que certains d’entre eux sont membres d’une Ă©glise, mais cependant ils n’ont jamais connu ce moment oĂč ils ont eu cette ultime libertĂ©, oĂč ils ont cru, et oĂč ils ont reconnu que ce que Dieu a promis, Il est capable de l’accomplir. Cependant, nous confessons ĂȘtre la postĂ©ritĂ© d’Abraham, qui ne douta pas de la promesse de Dieu par incrĂ©dulitĂ©, mais qui fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu. Maintenant, Dieu notre PĂšre, je Te prie au Nom de JĂ©sus, d’avoir pitiĂ© d’eux.
E-175 Ô Dieu, descends au milieu de nous, ce soir, pour Te mouvoir sur nous et nous montrer que Tu es toujours un Dieu des miracles. Accomplis un paradoxe, Seigneur, et montre que Ta Parole peut toujours discerner les sentiments et les pensĂ©es du coeur. Tu es toujours le MĂȘme qui s’était manifestĂ© lĂ -bas, Celui qu’Abraham avait appelĂ© Elohim, l’Eternel Dieu, le CrĂ©ateur, le Tout-suffisant, Celui qui existe par Lui-mĂȘme. Ô Dieu, Tu es toujours le Dieu Ă©ternel, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et le Sang de Ton Fils a sanctifiĂ© une Eglise et L’a purifiĂ©e. Si seulement la Parole, oh! si seulement ils avaient pu La recevoir sans ajouter des credos, Seigneur!
E-176 Mais, maintenant Il a dit: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments. C’est le sarment qui porte le fruit du cep; car la vie du cep–du sarment vient du cep.» Combien nous Te remercions pour ceci, Seigneur! Combien c’est parfait.
E-177 Et en ce jour d’incrĂ©dulitĂ© et de superstition, et–et de toute sorte de credos, Tu es toujours le mĂȘme Dieu qui avait arrĂȘtĂ© le soleil pour JosuĂ©. Tu es le mĂȘme Dieu qui Ă©tait dans le bĂąton que MoĂŻse avait Ă©tendu sur la mer. Tu es le mĂȘme qui pouvait appeler les poux, les mouches, les grenouilles et que sais-je encore, par la bouche de MoĂŻse. Tu es le mĂȘme Dieu qui pouvait placer la pluie dans les cieux. Tu es le mĂȘme Dieu qui va faire pleuvoir du ciel le feu. Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-178 Ô Seigneur Dieu, montre-nous Ta gloire ce soir, en sauvant et en remplissant chaque personne qui a levĂ© la main. Accorde-le, Seigneur. Qu’il n’y ait aucune autre priĂšre formaliste. Qu’il n’y ait aucune autre façon formaliste de lever la main, sous une petite influence de–de quelque chose. Mais que cela puisse venir du fond de leur coeur, que les gens puissent crier: «Ô Seigneur Dieu, crĂ©e en moi une foi qui peut croire en Toi et qui peut accepter chaque Parole, et ponctuer chaque promesse d’un amen.» Accorde-le, PĂšre. Je remets cela entre Tes mains maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-179 TrĂšs bien, il est 10 heures. Nous n’avons pas besoin d’avoir une ligne de priĂšre ici Ă  l’estrade. Nous pouvons en avoir une lĂ -bas. Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]
E-180 Combien parmi ceux qui sont ici croient qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et croient que cette petite femme qui avait touchĂ© Son vĂȘtement...? Autrefois avec son doigt, (Il Ă©tait–Il Ă©tait alors dans Son corps physique), elle a touchĂ© Son vĂȘtement. VoilĂ  un paradoxe. Il ne pouvait pas sentir cela, mais Il s’est retournĂ© et a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Et elle ne pouvait pas se cacher. Et Il lui a dit ce qu’était sa maladie, et sa foi l’a guĂ©rie.
E-181 Et la Bible dit aujourd’hui dans HĂ©breux, qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut-ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Combien de malades croient cela? Levez la main. TrĂšs bien, et voyons maintenant si c’est vrai que croyez cela.
E-182 Vous direz: «FrĂšre Branham, comment cela se fait-il?» En croyant simplement la Parole, juste telle qu’Elle est Ă©crite. Ne considĂ©rez pas un quelconque ouĂŻ-dire, la dĂ©claration d’un tel homme qui dit que c’est comme ceci, et d’un tel autre qui dit que c’est comme cela. Croyez-La juste telle qu’Elle est Ă©crite.
E-183 S’Il doit vous juger d’aprĂšs la Parole telle qu’Elle est Ă©crite, alors pourquoi accepter l’interprĂ©tation que quelqu’un d’autre En donne? En effet, c’est de cette façon-lĂ  que se fera le Jugement. C’est juste cela, c’est Son critĂšre. Il a veillĂ© sur Sa Parole. Il n’y a rien de faux lĂ -dedans. C’est exactement la Parole. C’est par Ceci que nous serons jugĂ©s, la Parole de Dieu.
E-184 «Et si vous demeurez en Moi (Ce qui signifie la foi), et que Ma Parole demeure en vous (en effet, Il est la Parole), alors demandez ce que vous voudrez.»
E-185 Maintenant, touchez Son vĂȘtement, dites: «Seigneur JĂ©sus, je crois de tout mon coeur que nous vivons dans les derniers jours. Je crois que Tu es le mĂȘme Dieu qui a accompli tous ces miracles que notre pasteur nous a montrĂ©s ce soir dans la Parole. Je crois que Tu es le Souverain Sacrificateur. Seigneur, laisse-moi toucher Ton vĂȘtement. Puis, parle Ă  travers ce frĂšre, et–et confirme que Tu parles Ă  travers lui. Et puis, il ne me connaĂźt pas, mais Toi, Tu me connais.» Et alors, voyez s’Il n’est pas le mĂȘme Dieu des miracles, et il y aura encore un paradoxe, quelque chose d’insondable que l’homme ne peut ni discerner ni savoir.
E-186 Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] S’Il le faisait, nous saurons alors que ce sera un paradoxe. Est-ce juste? [«Amen.»] J’allais avoir une ligne de priĂšre; j’ai Ă©tĂ© tellement emportĂ© Ă  ce propos que je–je–je me suis simplement Ă©loignĂ© de la chose, et le temps est presque fini. Croyez. Commençons par... Je ne peux pas...
E-187 Je dois vous sĂ©parer. Commençons de ce cĂŽtĂ©-ci. Quelqu’un de ce cĂŽtĂ©-ci. Combien y a-t-il par ici qui savent que je ne les connais pas ou que je ne sais rien Ă  leur sujet, qu’ils lĂšvent la main; ceux qui sont malades, qui savent qu’ils ont une requĂȘte qu’ils aimeraient la prĂ©senter Ă  Dieu? TrĂšs bien.
E-188 Certains d’entre vous, croyez, prenez simplement–simplement ceci de tout votre coeur. «Seigneur JĂ©sus, Toi qui es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement! Laisse-moi Te toucher, Seigneur. Ma foi monte jusqu’à Toi lĂ -bas, oĂč Tu es assis Ă  la droite de la majestĂ© divine. Et Ton Saint-Esprit, qui Ă©tait en Toi, est ici ce soir. Laisse-moi simplement Te toucher par la foi, Seigneur.» Alors, voyez s’Il est toujours l’Auteur des paradoxes pour accomplir des choses totalement inconnues. Soyez simplement rĂ©vĂ©rencieux.
E-189 Ici, voyez-vous Cela juste ici? Il s’agit d’une femme de couleur assise juste par ici derriĂšre. Elle est dĂ©rangĂ©e par une maladie des reins. Elle vient de subir une opĂ©ration. Je ne connais pas cette dame.
E-190 Je vous suis inconnu. Est-ce juste, madame? Mais c’est vrai, n’est-ce pas? Croyez-vous que ce mĂȘme Dieu qui a fait la rĂ©vĂ©lation Ă  cette petite femme qui avait touchĂ© Son vĂȘtement lĂ -bas, et–et de l’autre cĂŽtĂ© du lac, croyez-vous qu’il s’agit lĂ  du mĂȘme Dieu? Vous ne pouviez pas me toucher, physiquement, vous le savez. Alors je vais juste... Et je ne vous connais pas. Il y a donc un Souverain Sacrificateur, car Il a dit qu’Il Ă©tait le Souverain Sacrificateur. Est-ce juste? Et croyez cela. Lorsque vous Ă©tiez lĂ  en priĂšre pour que ce soit vous, quelque chose vous a touchĂ©e, et immĂ©diatement j’ai dĂ©clarĂ© cela. Est-ce juste? TrĂšs bien.
E-191 Cette opĂ©ration que vous avez subie semble n’avoir pas trĂšs bien rĂ©ussi. Vous ne vous rĂ©tablissez pas non plus, et cela vous inquiĂšte, et vous ĂȘtes venue ici ce soir dans ce mĂȘme but. Si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂ©lait qui vous ĂȘtes, comme Il le fit avec Simon qui s’était prĂ©sentĂ© lĂ , croirez-vous que je suis Son prophĂšte, Son serviteur? Croyez-vous cela? Madame Pigrum. C’est juste. Maintenant, croyez de tout votre coeur, rentrez chez vous et portez-vous bien. Vous allez vous rĂ©tablir parce que c’est votre foi qui vous guĂ©rit.
E-192 Croyez-vous de tout votre coeur? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Qu’en est-il de ceux qui sont quelque part ici dans cette section, y a-t-il quelqu’un qui croit?
E-193 Il y a un homme assis par ici au bout, il souffre d’une maladie des yeux. J’ignore s’il est conscient... Oui, il m’a compris maintenant. Il sent l’Esprit. Oui, voyez-vous cette LumiĂšre au-dessus de cet homme? Monsieur Otis, c’est cela votre nom. Je vous suis totalement inconnu, mais vous ĂȘtes inquiet pour vos yeux. Christ vous guĂ©rit, votre foi.
E-194 Maintenant demandez Ă  cet homme si je l’ai dĂ©jĂ  vu, si je savais quoi que ce soit Ă  son sujet, ou au sujet de cette femme, ou quoi que ce soit. Il y a lĂ  un paradoxe. Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Il est le mĂȘme hier et aujourd’hui. Il a promis: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» C’est ainsi qu’Il s’est identifiĂ© comme Ă©tant le Messie. Est-ce juste? [«Amen.»] Bien, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et vous savez que ça ne peut ĂȘtre moi. Je ne suis pas le Messie. Je ne suis qu’un homme, votre frĂšre. Mais le Saint-Esprit est ici, c’est Lui le Messie. C’est le Conducteur. Il est Celui qui connaĂźt. Je ne connais pas ces gens; ils le savent.
E-195 Tenez, j’aimerais vous le dĂ©montrer. Il y a une femme de couleur assise juste lĂ  de cĂŽtĂ©, par lĂ , elle souffre de la thyroĂŻde. Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous ĂȘtes? Mme Kelly. [La soeur s’écrie: «C’est moi.»–N.D.E.] C’est juste. TrĂšs bien.
E-196 Croyez-vous de tout votre coeur? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]
E-197 Monsieur Swanson là derriÚre, vous souffrez de troubles nerveux, croyez-vous que Dieu peut vous rétablir? Si vous le croyez de tout votre coeur! TrÚs bien, vous pouvez avoir cela. Dieu vous rétablit.
E-198 Croyez-vous cela? Je ne connais pas ces gens. Demandez-leur si je les connais. C’est un paradoxe.
E-199 Un instant. Voici cette LumiĂšre, Elle se tient au-dessus d’une femme. Je sais de qui il s’agit. Elle est assise juste ici. Ne vous inquiĂ©tez pas, Madame Collins, cessez de vous tracasser Ă  ce sujet, vous vous rendez malade. Tout cela va trĂšs bien se terminer. C’est Dieu qui conduit. Eh bien, je connais cette femme. Je sais qui elle est. Elle vient de l’Indiana, ou plutĂŽt du Kentucky. Je la connais. Son mari qui est lĂ  est membre de mon Ă©glise, c’est un–c’est un diacre lĂ -bas, un homme bien. Mais voilĂ  cette LumiĂšre. Ne La voyez-vous pas juste au-dessus d’elle? Elle est tourmentĂ©e, elle est malade, et elle est contrariĂ©e Ă  cause de quelque chose dont elle ignore si elle doit le faire ou pas. Rappelez-vous simplement, cessez de vous faire du souci, soeur, tout ira bien. Il connaĂźt tout Ă  ce sujet. Il vous conduira si vous Le laissez simplement faire.
E-200 Amen! Le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il est un paradoxe! Nous en sommes reconnaissants. Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e se rĂ©jouit.–N.D.E.]
E-201 Tenez-vous donc debout et acceptez cela, et dites: «Seigneur Dieu, je viens Ă  Toi au Nom de JĂ©sus-Christ; agis en moi et fais descendre sur moi Ta gloire, Tes bĂ©nĂ©dictions et Ta puissance. Qu’un paradoxe entre dans mon coeur maintenant mĂȘme. Je crois. Je crois.» De tout votre coeur, croyez.
E-202 Levez les mains pendant que vous chantez ce vieux cantique: Je L’aime, je L’aime parce qu’Il m’aima le premier. Fermez les yeux. Fermez tous vos propres pensĂ©es, et laissez simplement JĂ©sus-Christ entrer en vous, et chacun de vous sera guĂ©ri et rempli du Saint-Esprit.
E-203 Un seul paradoxe ce soir mettra cet... devrait mettre cet endroit en feu. JĂ©sus-Christ est ici. Qui peut expliquer cela? Demandez Ă  ces gens, allez les voir. Vous avez leurs noms et tout, sur cette bande. Allez leur poser la question. Vous voyez, je ne sais rien Ă  leur sujet. Qu’est-ce qui fait cela? Dieu, dans cet Ăąge intellectualiste...
E-204 «OĂč y a-t-il de pluie lĂ  au ciel?», disait la science au temps de NoĂ©. «OĂč est-elle lĂ -haut?» Dieu l’avait promis! Elle est venue.
E-205 Comment ces choses peuvent-elles se produire? Je ne sais pas. Dieu l’a promis! Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. AllĂ©luia! Eh bien, Je L’aime, je L’aime parce qu’Il m’aima le premier, et a ouvert mes yeux aveugles afin que je vienne et voir Sa PrĂ©sence et reconnaĂźtre qu’Il est ici. Amen et amen!
E-206 Levons simplement les mains et adorons-Le maintenant pendant que nous chantons cela. Gloire à Dieu! Grùces soient rendues au Seigneur Jésus-Christ, pour Sa bonté et Sa miséricorde! Que Dieu vous bénisse.

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