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Prédication Les Investissements / 63-0803B / Chicago, Illinois, USA // SHP 1 heure et 46 minutes PDF

Les Investissements

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E-1 Restons simplement debout juste un instant, pendant que nous Lui parlons maintenant, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es.
E-2 Notre PĂšre cĂ©leste, nous sommes certainement reconnaissant pour cette nouvelle occasion oĂč nous pouvons nous lever pour prĂ©senter l’Evangile Ă  cette ville, Chicago, comme cela tient ces gens-ci Ă  coeur, ces chrĂ©tiens, de voir les leurs ĂȘtre sauvĂ©s. Et, PĂšre, nous savons que nul ne peut venir si Toi, Tu ne l’as pas premiĂšrement attirĂ©, a dit JĂ©sus. Et nous croyons que, pour chaque semence prĂ©destinĂ©e qui se trouve dans cette ville prĂ©sentement, il n’y a aucun moyen de l’empĂȘcher de recevoir la LumiĂšre de l’Evangile. Tu vas–Tu vas accorder cela, Seigneur. Tu veilleras Ă  cela, Te rassurer qu’elle y parvient. Tu prĂ©sentes le Message, et je crois que Tu en es capable, et que Tu amĂšneras Ă  la LumiĂšre de l’Evangile ceux qui sont ordonnĂ©s Ă  La voir.
E-3 Ainsi, PĂšre, alors que nous faisons briller nos lumiĂšres, que nous conjuguons nos efforts, au mieux de notre connaissance, pour–pour apporter le... ce glorieux Evangile du temps du soir, effectivement les vagues du pĂ©chĂ© affluent; l’incrĂ©dulitĂ© de tout cĂŽtĂ©. Oh! Nous faisons face Ă  beaucoup de choses horribles. Mais nous avons l’assurance de la... Quand l’ennemi viendra comme un fleuve, la Parole de Dieu Ă©lĂšvera un Ă©tendard contre cela. PĂšre, c’est ce que Tu as promis, aussi Te remercions-nous.
E-4 Et maintenant, aujourd’hui, viens-nous en aide alors que nous nous dĂ©tendons maintenant. Je Te suis reconnaissant pour le jubilĂ© du matin, ces merveilleux cantiques et tĂ©moignages, tout ce qui a Ă©tĂ© fait. Et maintenant, puissions-nous regarder Ă  Ta Parole, Seigneur, pour En tirer la force pour la journĂ©e. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-5 Vous pouvez vous asseoir. Tous mes remerciements pour cette bonne invitation Ă  venir ici parmi vous. Et maintenant, j’aimerais remercier la petite dame ici pour son cantique, comme c’était merveilleux! Je pense que c’est la premiĂšre fois pour moi de l’entendre chanter. Et aussi, Ă©videmment, notre frĂšre Mel Johnson lĂ , j’avais demandĂ© qu’il chante ce cantique-lĂ , quand, Souvenez-vous de Moi. Nous avons cela chez nous Ă  la maison, et j’aimerais encore l’avoir.
E-6 Et Billy Paul, je pense, vit donc de ces chansons. Il les met dans le... pendant qu’on est au bureau et les joue constamment pour les gens qui font des va-et-vient, venant du monde entier. Et vous pouvez venir au bureau et entendre Mel Johnson chanter bien souvent lĂ , sur bande. Et aussi, lorsque je me sens un peu Ă©puisĂ© et fatiguĂ©, je–je vais m’asseoir quelque part dans une piĂšce, et je parle simplement... J’augmente le volume de l’un des baffles et je rĂ©Ă©coute cela.
E-7 Ainsi, nous–nous sommes trĂšs reconnaissants pour ces bons chanteurs. Et je pense au temps oĂč nous aurons traversĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre Jourdain. J’aimerais entendre cette voix d’or de Mel Johnson jointe Ă  celle d’Einar Ekberg et de beaucoup de ces grands chanteurs qui ont traversĂ© la riviĂšre. Nous nous attendons donc Ă  ce moment-lĂ .
E-8 J’aimerais remercier mon bon ami ici, docteur Lee Vayle, un ancien prĂ©dicateur baptiste, un trĂšs bon Ă©rudit, un homme merveilleux, qui m’a prĂ©cĂ©dĂ© cette semaine et qui a accompli le ministĂšre, Ă  sa maniĂšre, et m’a Ă©tĂ© d’une grande assistance ici dans la rĂ©union.
E-9 Lorsque nous tenons ce genre de réunions, la priÚre pour les malades, nous appelons cela le service de guérison, souvent, juste devant les gens. Mais, évidemment, nous savons que nous ne pouvons guérir personne, nous ne faisons que prier pour les gens.
E-10 Quelqu’un a dit, il y a quelque temps, il a dit: «FrĂšre Branham, avez-vous guĂ©ri Untel?»
E-11 J’ai dit: «Je n’ai jamais guĂ©ri quelqu’un de ma vie. Mais j’ai eu des exaucements directs Ă  la priĂšre, car JĂ©sus l’a promis, et je–je crois ça.»
E-12 Je me rappelle le soir oĂč la–la photo de ce glorieux Etre, le Saint-Esprit, dont il est parlĂ© dans Exode 13. 22, je pense, ou 21. «La Colonne de Feu ira devant toi, pour te guider dans le chemin»; et cette Colonne de Feu qui Ă©tait avec MoĂŻse les prĂ©cĂ©dait.
E-13 Et aussi, lorsqu’Elle a Ă©tĂ© rendue manifeste ici dans une Personne appelĂ©e JĂ©sus, qui Ă©tait le Fils de Dieu, et alors, Il a dit qu’Il venait de Dieu et qu’Il retournait Ă  Dieu.
E-14 Puis, aprĂšs Son retour, aprĂšs l’ascension, combien c’était fort pour saint Paul! Avant de devenir saint Paul, il fut terrassĂ©. Eh bien, comme il Ă©tait un Juif, il ne pouvait en aucun cas appeler Cela Seigneur. «Seigneur, que veux-Tu que je fasse?» Voyez? Mais il savait que C’était cette mĂȘme Colonne de Feu qui avait suivi son peuple, ou plutĂŽt qui avait conduit son peuple. C’est pourquoi il L’a appelĂ©e: «Seigneur, que veux-Tu que je fasse? Et Qui es-Tu?»
Et Il a dit: «Je suis Jésus.»
E-15 Et maintenant, en ces derniĂšres heures, de voir Cela revenir auprĂšs de nous! Et cette nuit-lĂ , lorsqu’Elle fut officiellement photographiĂ©e Ă  Houston, au Texas, le... Un–un frĂšre, un prĂ©dicateur baptiste discutait avec docteur Bosworth, –– beaucoup parmi vous ici Ă©taient probablement lĂ , –– au sujet de la guĂ©rison divine et je... Il disait que j’étais un guĂ©risseur divin. C’est docteur Best qui disait cela.
E-16 Et j’ai dit: «Si le fait de prĂȘcher l’Evangile du salut et de croire que JĂ©sus guĂ©rit les malades, parce que la Parole le dit, si cela fait de moi un guĂ©risseur divin, cela fera d’un homme qui croit dans le salut un sauveur divin, parce que c’est la mĂȘme Parole, vous voyez.» Il est JĂ©hovah-JirĂ© et JĂ©hovah-Rapha.
E-17 Tous Ses Noms composĂ©s de la rĂ©demption ont Ă©tĂ© identifiĂ©s en JĂ©sus-Christ, et c’est lĂ  qu’ils ont Ă©tĂ© manifestĂ©s et magnifiĂ©s, ce que Dieu Ă©tait. LĂ , les grands attributs de Dieu, avant mĂȘme qu’Il soit Dieu, avant qu’il y ait... Dieu est un objet d’adoration. Avant qu’Il devienne donc cela, Il Ă©tait toujours Dieu. Il est Eternel, et ces attributs Ă©taient en Lui. Et ils ne font que se manifester, comme Ă©tant le PĂšre, le Fils, et–et le Sauveur, le GuĂ©risseur. Ce sont juste les attributs de Dieu qui se manifestent. Nous sommes donc reconnaissants d’avoir le privilĂšge de jouir de ce bon moment de communion et d’avoir l’assurance de notre salut, par les attributs de Dieu, qui est le Sauveur. Que Son Nom soit louĂ©!
E-18 Maintenant, j’aimerais remercier frĂšre Vayle, un homme capable d’expliquer ces choses. Moi, je ne suis pas un thĂ©ologien, comme tout le monde le sait. Je n’ai simplement pas reçu une instruction.
E-19 J’ai entendu ce jeune frĂšre ici qui vient de l’Institut biblique Moody; il s’est levĂ©, et je me suis dit: «Oh! la la! Je souhaiterais avoir l’instruction de ce jeune homme.» Et j’espĂšre que Dieu, pour lui avoir donnĂ© une telle vision, l’utilisera.
E-20 Comme je me fais vieux et que je suis fort avancĂ© sur la route, ce genre de jeunes gens se lĂšveront pour apporter cet Evangile plus puissamment que maintenant. Alors que les gĂ©nĂ©rations passent et que l’ennemi vient, Dieu continue Ă  Ă©lever l’étendard plus haut, plus haut, et plus haut, jusqu’à ce que finalement nous rencontrerons Christ. C’est Lui que nous attendons impatiemment de voir, aprĂšs tout.
E-21 Maintenant, rappelez-vous, cette semaine, ça sera la fin des rĂ©unions. Et tout le monde est invitĂ©, et mĂȘme toutes les dĂ©nominations.
E-22 Eh bien, je peux dire ceci pendant que j’en ai l’occasion. Ne vous mettez jamais en tĂȘte que je suis contre ces gens. J’aime ces gens. C’est le systĂšme de dĂ©nomination qui brise la communion. C’est le... Je vais en Afrique du Sud maintenant, aprĂšs avoir Ă©tĂ© invitĂ© depuis la derniĂšre fois oĂč j’y avais Ă©tĂ©; en effet, nous avons quelques chapitres des Hommes d’Affaires du Plein Evangile. Et je ne suis membre d’aucune organisation, de rien, Ă  part de celle des Hommes d’Affaires du Plein Evangile, qui n’est cependant pas une organisation; et dĂšs que ça le deviendra, alors, Ă©videmment, j’aurai Ă  la quitter, car je... C’est une organisation. Un organisme, c’est une bonne chose, mais pas une organisation. Ainsi, nous...
E-23 Les–les groupes en Afrique, par exemple sur la cĂŽte est, ce sont les anglophones et–et les assemblĂ©es de Dieu, les pentecĂŽtistes. Sur la cĂŽte ouest, il y a les Afrikaners, ce sont les Boers, les descendants de Boers, les Allemands, et ils ont ce qu’on appelle le A.F. de M, le... Africain... Les Missions Apostoliques d’Afrique.
E-24 Et il y a deux fractions parmi eux, deux groupes. Ils baptisent, un baptĂȘme trin, par... L’un d’eux baptise, je pense, trois fois face en avant: une fois pour le PĂšre, une fois pour le Fils, et une fois pour le Saint-Esprit, faisant de Lui trois dieux plutĂŽt qu’Un seul. Et l’autre baptise trois fois face en arriĂšre: au Nom du PĂšre, et une fois, du Fils, et au Nom du Saint-Esprit; baptisant Ă  trois diffĂ©rentes reprises, une fois pour le PĂšre, une fois pour le Fils et une fois pour le Saint-Esprit.
E-25 L’un d’eux dit: «Eh bien, nous sommes baptisĂ©s en Sa mort; et en mourant, Il est tombĂ© face en avant.»
E-26 L’autre dit: «Qui a jamais enseveli un homme sur sa face? On L’ensevelit sur son dos.» C’est donc ainsi qu’ils sont.
E-27 Et chacun d’eux m’écrit des lettres et signe lĂ : «FrĂšre Branham, l’Afrique vous rĂ©clame. Venez encore une fois, mais s’il vous plaĂźt, enseignez telle doctrine.» Eh bien, je ne peux pas aller sur une telle base. Voyez? Jamais je n’ai...
E-28 J’ai Ă©tĂ© ordonnĂ© prĂ©dicateur baptiste missionnaire. Et j’ai beaucoup de considĂ©ration pour mes frĂšres baptistes, et–et je les aime, mais, par Ă©gard pour le don qui a Ă©tĂ© envoyĂ©, non pas aux baptistes, non pas aux presbytĂ©riens, mais Ă  l’Eglise, je dois me tenir entre eux, Ă©tant indĂ©pendant; non pas indĂ©pendant d’eux, mais un frĂšre parmi eux. Je crois, comme pour le troisiĂšme puits que Jacob avait creusĂ©, qu’il y a de la place pour nous tous. Et je–je crois cela. Il y a de la place Ă  la Fontaine, pour chacun de nous, pour–pour celui qui veut.
E-29 Or, j’ai certes, Ă©videmment, eh bien, je ne les appellerais pas des opposants, mais j’ai des gens qui n’acceptent pas le Message. Et, eh bien, oh! la la! je ne peux pas avoir de la rancoeur contre eux. JĂ©sus a connu la mĂȘme chose Ă  Son Ă©poque, tout le monde a connu cela. Et chaque fois qu’il y a un Message de Dieu, le monde ne L’a jamais reçu. Mais cela ne suscite point la moindre amertume vis-Ă -vis de telle personne, ou de telles gens, ou de telle organisation. C’est toujours pareil. Je suis trĂšs reconnaissant pour cela. C’est l’une des Ă©vidences qui me font savoir que je suis passĂ© de la mort Ă  la Vie; peu importe ce que les frĂšres font, je les aime toujours, vous voyez. Dans mon coeur, je les aime, voyez; en effet, c’est un amour que–que Dieu a dĂ©versĂ© dans mon coeur pour mes frĂšres. Et maintenant, que le Seigneur accorde Ses bĂ©nĂ©dictions.
E-30 Et maintenant, avant que nous abordions la Parole, je vais demander Ă  un–un cher ami Ă  moi, un jeune prĂ©dicateur assis ici, de–de... Il a, on dirait, un complexe. Sa petite femme et lui venaient tout le temps chez moi Ă  la maison et lui restait assis lĂ  sans parler. Et il–il posait juste une question: «FrĂšre Branham, pensez-vous que le Seigneur m’a appelĂ© au ministĂšre?» Et j’ai vu les potentiels que ce jeune homme a. Il est sorti d’un bon institut biblique, mais il lui manque juste une chose. C’est comme MoĂŻse avec toute sa formation, il... Ce qui manquait Ă  MoĂŻse, le buisson ardent l’avait. C’est ce que frĂšre Ruddell manquait: ce que ce buisson ardent avait. Et un jour, cela s’est enflammĂ©. Et le frĂšre a une Ă©glise lĂ , juste en dehors des limites de la ville, je pense, de Jeffersonville, une bonne oeuvre prospĂšre pour le Seigneur; c’est l’une des Ă©glises soeurs Ă  notre tabernacle.
E-31 Et j’aimerais que frĂšre Don Ruddell, je le vois assis lĂ  derriĂšre, se lĂšve pour offrir la priĂšre, pour que le Saint-Esprit se serve de la Parole ce matin, comme Il Lui semble bon de L’utiliser. FrĂšre Don, s’il vous plaĂźt, pendant que nous inclinons la tĂȘte. [FrĂšre Don Ruddell prie.–N.D.E.] Oui, Seigneur. Amen.
E-32 Prenons maintenant le passage des Ecritures, alors que je change ce que j’allais dire ce matin, ce que j’avais Ă  l’esprit de dire, aprĂšs avoir entendu parler de Voice des Hommes d’Affaires. Vous savez, j’en avais moi mĂȘme une petite conception. Ouvrons dans Saint Marc, chapitre 10, Ă  partir du verset 17, je pense, c’est ce que j’ai notĂ© ici.
Comme Jésus se mettait en chemin, un... accourut, et, se jetant à genoux devant lui: Bon maßtre, lui demanda-t-il, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle?
JĂ©sus lui dit: Pourquoi m’appelles-tu bon? Il n’y a de bon que Dieu seul.
Tu connais les commandements: Tu ne commettras point d’adultĂšre, tu ne tueras point; tu ne dĂ©roberas point; tu ne diras point de faux tĂ©moignage, tu ne feras tort Ă  personne; honore ton pĂšre et ta mĂšre.
Il lui rĂ©pondit: MaĂźtre, j’ai observĂ© toutes ces choses dĂšs ma jeunesse.
JĂ©sus, l’ayant regardĂ©, l’aima, et lui dit: Il te manque une chose; va, vends tout ce que tu as, donne-le aux pauvres, et tu auras des trĂ©sors dans le ciel. Puis viens, prends ta croix et suis-moi.
Mais, affligĂ© de cette parole, cet homme s’en alla tout triste; car il avait de grands biens.
E-33 Que le Seigneur ajoute Ses bénédictions à la lecture de la Parole.
E-34 Je ferai une petite... une espĂšce de petite dĂ©claration que je... chez les Hommes d’Affaires du Plein Evangile. Certains d’entre eux, comme nous le savons, nous les prĂ©dicateurs, me demanderaient: «Dites donc, vous ĂȘtes un prĂ©dicateur, que–que faites-vous Ă  cĂŽtĂ© de ces hommes d’affaires?»
J’ai dit: «Je suis un homme d’affaires.»
Ils ont dit: «Quel genre d’affaires faites-vous?»
E-35 Et j’ai dit: «Assurance Vie Eternelle.» Voyez, non pas police d’assurance lĂ . Assurance!
Assurance bénie, Jésus est mien!
Oh! Quel avant goût de la gloire divine!
Héritier du salut, racheté par Dieu,
Né de Son Esprit, lavé dans Son Sang.
E-36 Et j’aimerais, comme ce sont les hommes d’affaires, et les hommes d’affaires aiment parler affaires, j’aimerais dire aux hommes d’affaires, ainsi qu’aux femmes d’affaires aussi, qui sont assis ici, j’aimerais prendre ce passage des Ecritures, premiùrement, et l’intituler: Les Investissements.
E-37 Eh bien, chaque homme d’affaires, pratiquement, s’intĂ©resse Ă  un bon investissement sĂ»r. Si vous ĂȘtes un homme d’affaires, c’est que vous vous y intĂ©ressez. Et un–et un homme d’affaires cherche toujours Ă  faire un bon investissement sĂ»r. Vous savez, c’est–c’est une bonne chose que nous le fassions. Et ce matin, je vais vous parler du–du meilleur investissement que je connaisse. Et j’aimerais que vous suiviez attentivement, c’est sur Les Investissements.
E-38 Eh bien, ce n’est pas une–ce n’est pas une bonne ligne de conduite, pas du tout, pour un homme d’affaires de s’engager au hasard. AprĂšs tout, s’engager au hasard, c’est faire le jeu d’argent, et le jeu d’argent, c’est une mauvaise chose. Nous n’aimerions pas pratiquer les jeux d’argent, pour rien, car ce n’est–ce n’est pas bien. Certaines de ces histoires, ici: «Devenez riche en une nuit.» Vous savez, un nĂ©gociant, ou quelque chose qui n’est mĂȘme pas trĂšs bien Ă©tabli, mais il peut vous prĂ©senter quelque chose qui semble trĂšs bien, vous direz: «Oh! la la!», et vous vous emballez simplement pour ça. Et alors, la chose suivante, vous savez, vous vous retrouvez en faillite. Mais si un homme est un bon homme d’affaires raisonnable, il doit premiĂšrement chercher Ă  trouver une affaire qui est bien Ă©tablie, une vieille firme digne de confiance.
E-39 Et, aussi, ce n’est pas une bonne chose pour un homme d’affaires de garder son argent dans sa poche. Si vous ne faites pas... Si vous gardez votre argent dans votre poche, il ne vous produira rien. Mais il vous faut le faire tourner quelque part, le placer. Et, alors, faites attention à ce que vous faites avec cela.
E-40 Eh bien, je pense que c’est le genre d’affaires que nous voulons. Je pense que c’est bien raisonnable que nous ayons de telles pensĂ©es sur ce dont je vais parler. Eh bien, nous trouvons que si vous... Nous en avons beaucoup dans le monde aujourd’hui, des raccourcis, et des «devenir riche en une nuit», et ils apparaissent ici et lĂ .
E-41 Et j’avais un ami Ă  qui on avait soutirĂ© toutes les Ă©pargnes de sa vie dans une–une–une affaire comme cela. Quelqu’un lui a dit: «Investissez votre argent ici. Ceci est bien la chose. Ceci est la chose.» Et cet homme a considĂ©rĂ© un tableau peint qui lui Ă©tait prĂ©sentĂ©, il a investi les Ă©pargnes de sa–sa vie lĂ -dedans, il a perdu tout ce qu’il avait, en une nuit, juste en quelques jours. Puis, cette compagnie avait fermĂ©, et les gens s’en Ă©taient allĂ©s. Eh bien, un homme serait trop insensĂ© pour faire pareille supercherie. Un homme raisonnable ne ferait pas des affaires sur cette base-lĂ , voyez.
E-42 PremiĂšrement, vous devriez mener une enquĂȘte sur la–la–la compagnie avec laquelle vous allez traiter. Et si cette compagnie n’est pas bonne, peu importe combien allĂ©chante est la proposition qu’ils vous font, vous ne devriez pas le faire. Si vous ĂȘtes un bon homme d’affaires, vous ne courriez pas pareil risque, avec les Ă©pargnes de votre vie, Ă  investir dans pareille histoire.
E-43 Et maintenant, comme j’en parle, faites un parallĂ©lisme... il y a beaucoup de ces choses religieuses qui sont apparues en ce dernier jour, du genre «à faire en une nuit.» Vous ĂȘtes un chanteur dans un–un bar ce soir, et demain, vous prĂȘchez l’Evangile. Je–je ne suis pas d’accord avec pareille chose. Non. Je pense que quelqu’un doit premiĂšrement ĂȘtre Ă©prouvĂ©.
E-44 Je pense que c’est lĂ  que beaucoup parmi nous, les dĂ©nominations pentecĂŽtistes, avons un peu relĂąchĂ© lĂ . En effet, nous prenons une femme ce soir, c’est une stripteaseuse quelque part, sur une–sur une estrade, et le soir suivant, elle est ici en train de chanter quelque part, et elle sort avec une Bible sous le bras: «Le Seigneur m’a appelĂ©e Ă  prĂȘcher.» Je n’en doute pas. C’est bien, mais je pense que cette femme devrait ĂȘtre premiĂšrement Ă©prouvĂ©e. C’est vrai. Que cela fasse ses preuves; que la semence croisse un petit moment, et qu’on voie le genre de vie qu’il y a lĂ .
E-45 En effet, mĂȘme les gens qu’elle frĂ©quentera ne croiront pas son tĂ©moignage Ă  elle, ni son tĂ©moignage Ă  lui, quoi que ce soit, s’ils la voient une nuit, ou s’ils le voient une nuit dans un bar, et la nuit suivante, lĂ  avec l’Evangile. Ils diront: «Quel genre de–de supercherie est-ce aprĂšs tout? Mais que cette femme mĂšne pendant un temps une vie Ă  la citĂ© et parmi les gens telle qu’on voit un changement en elle, alors son tĂ©moignage subsistera. Avant ça, elle ferait mieux de juste mener la vie, jusqu’à ce qu’elle soit Ă©tablie.
E-46 Maintenant, nous ne voulons pas de ce «devenir riche en une nuit.» Cela... Et nous n’aimerions pas garder l’argent, car si vous le gardez, je vous le dis: «Les voleurs feront irruption et le voleront.»
E-47 Et si vous avez dans votre coeur quelque chose pour Dieu, et que vous ne voulez pas exprimer cela et tout, que vous continuiez simplement Ă  reporter cela: «Eh bien, c’est pour plus tard, c’est pour plus tard», alors, ce petit dĂ©sir que vous Ă©prouviez autrefois de servir Dieu vous sera ĂŽtĂ©. Le–le diable viendra voler cela, et alors, vous n’aurez plus le dĂ©sir de Le servir.
E-48 Ainsi, si vous avez un moindre dĂ©sir, il doit y avoir quelque chose qui vous a mĂȘme amenĂ© Ă  ce petit-dĂ©jeuner ce matin. Il y a quelque chose: «La foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole.» Et il doit y avoir un dĂ©sir, sinon vous ne seriez mĂȘme pas ici. Eh bien, ne laissez pas ce dĂ©sir se rĂ©duire Ă  une petite adhĂ©sion ou un petit serrer la main, ou ĂȘtre aspergĂ©, ou quelque chose comme cela lĂ . Trouvons une bonne compagnie, Ă©tablie, quelque chose de–de vraiment trĂšs bien.
E-49 Une bonne compagnie digne de confiance qui paie de bons intĂ©rĂȘts, c’est comme ça que vous aimerez faire vos investissements, dans quelque chose de valable.
E-50 Et je pense, la raison pour laquelle j’ai pensĂ© Ă  ceci ce matin, je pense, pour ce groupe-ci, c’était ce jeune chef riche, ce jeune homme comme nous le connaissons, comme on l’appelle le chef riche. C’était un jeune homme, sans doute, d’un bon caractĂšre. Il avait grandi dans un bon foyer, peut-ĂȘtre un foyer de fervents croyants, Ă  voir l’approche qu’il a eue vis-Ă -vis du Seigneur JĂ©sus.
Vous savez, Jésus lui a dit: «Observe les commandements.»
E-51 Et il a dit: «J’ai fait cela. J’ai observĂ© cela depuis ma jeunesse. J’ai fait cela.» Vous voyez, il avait un–un bon passĂ©. Cela reprĂ©sente beaucoup, car d’ordinaire, il n’aurait probablement jamais abordĂ© JĂ©sus.
E-52 Mais il devait y avoir en Jésus quelque chose qui avait attiré son attention, quelque chose de différent de ce à quoi il était habitué dans sa synagogue. En effet, vous voyez, Jésus était différent.
E-53 Et comme ce jeune homme ici venait de tĂ©moigner, celui de l’Institut Biblique Moody ici, c’est une grande Ă©cole, il n’y a pas du tout de doute. Mais, vous voyez, un jour, il a trouvĂ© quelque chose de, voyez, de diffĂ©rent; et l’occasion lui–lui a Ă©tĂ© offerte.
E-54 Et Ă  ce jeune homme, il a Ă©tĂ© offert l’occasion de faire un investissement. Comme c’était un homme d’affaires, de son genre, un conducteur, Ă©videmment, il avait de grands biens. Et JĂ©sus savait qu’il y avait un grand potentiel dans ce jeune homme. En effet, la Bible dit: «L’ayant regardĂ©, Il l’aima.» Il doit avoir Ă©tĂ© un–un bon genre de jeunes gens, de bon caractĂšre, et son approche Ă©tait digne.
E-55 Il n’est point venu prĂ©cipitamment dire, comme le dirait le petit Ricky d’aujourd’hui: «Dis donc, toi! Viens ici, prĂ©dicateur!» Ce n’était pas lĂ  son approche.
E-56 Il s’est avancĂ© et a dit: «Bon maĂźtre.» Voyez? «MaĂźtre, ou Docteur, que dois-je faire pour avoir la Vie Eternelle?» Eh bien, vous voyez, il avait vu en JĂ©sus, quand bien mĂȘme il avait observĂ© les commandements, quand bien mĂȘme il avait Ă©tĂ© loyal Ă  sa synagogue et Ă  la cause, mais cependant, il avait vu en JĂ©sus quelque chose qui manifestait la Vie.
E-57 Eh bien, la loi n’avait pas de Vie, pas du tout. La Vie... La loi, excusez-moi, la loi n’est qu’un policier qui vous montre vos pĂ©chĂ©s, mais elle n’a pas la grĂące de vous pardonner le pĂ©chĂ©. Elle ne fait que vous pointer de doigt et vous dire que vous ĂȘtes un pĂ©cheur.
E-58 Et ça a Ă©tĂ© tellement perverti que c’est introduit dans le christianisme, juste comme une formalitĂ©, juste dire ce que nous devrions et faire une–une–une confession de–de credos ou de lois, ou de rĂšglements du christianisme. Et–et nous avons Ă©tĂ© trĂšs capables, avec des intellectuels, de prĂ©senter cela au monde. Mais, vous voyez, nous voyons qu’ils ne reçoivent pas cela comme ils le devaient, car cela n’a pas de Vie. Voyez, il nous–nous faut trouver quelque chose qui... Tout homme regarde au-delĂ  du rideau Ă  partir de cela, quelque part au-delĂ , d’oĂč il est venu et oĂč il sait qu’il doit retourner un jour. Tout le monde veut voir cela, veut savoir ce qu’il y a de l’autre cĂŽtĂ© de cela.
E-59 Un trĂšs beau tableau! JĂ©sus a dit: «Lorsqu’un esprit impur est sorti d’un homme...» Avez-vous remarquĂ© qu’Il n’a point dit: Lorsqu’il est chassĂ© d’un homme, mais lorsqu’il sort de son propre grĂ©. «Lorsque l’esprit impur est sorti d’un homme, et qu’il revient vers cet homme et trouve que la maison qu’il habitait a Ă©tĂ© balayĂ©e, ornĂ©e, alors il s’en va, et il prend avec lui sept autres esprits mĂ©chants, des dĂ©mons, des esprits impurs, et entre dans cet homme, et la derniĂšre condition de cet homme est sept fois pire que la premiĂšre.» Avez-vous remarquĂ© que le dĂ©mon Ă©tait sorti de son propre grĂ© et qu’il est retournĂ© de son propre grĂ©? Or, si cette maison Ă©tait dĂ©jĂ  occupĂ©e, Ă  son retour, il ne pourrait pas y entrer. Mais, vous voyez, il l’a trouvĂ©e simplement balayĂ©e et ornĂ©e.
E-60 C’est un trĂšs beau tableau d’un moraliste, comme nous nous le reprĂ©senterons aujourd’hui, un homme d’un–d’un... qui cherche Ă  se convaincre qu’il ira au Ciel rien que parce qu’il a cessĂ© de pratiquer les jeux d’argent, ou peut-ĂȘtre parce qu’il a cessĂ© de courir avec une femme qui n’est pas la sienne, ou qu’il a cessĂ© de boire le jour de Nouvel An, il a tournĂ© une nouvelle feuille, et qu’il a adhĂ©rĂ© Ă  une Ă©glise. Voyez? Vous voyez, il ne fait pas... il n’est pas rĂ©ellement converti. C’est juste un moraliste. Et le–le diable se sert des moralistes, juste pour–pour aller lĂ  et donner une image grossiĂšre, alors qu’en rĂ©alitĂ©, la vraie puissance du Christ vivant n’est pas lĂ . Voyez, ils–ils...
E-61 Le monde veut voir Christ. JĂ©sus a dit: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Et c’est le sarment qui rend tĂ©moignage du Cep, car il absorbe Son Energie et la Vie du Cep. Eh bien, le premier Cep, le premier sarment qui a Ă©tĂ© portĂ© par ce Cep, cela, on a Ă©crit le Livre des Actes aprĂšs ce sarment-lĂ . Nous voyons comment le Saint-Esprit avait agi dans cette premiĂšre Eglise, cette Eglise de la PentecĂŽte. Et alors, comme nous–nous le croyons, si jamais ce Cep originel porte un autre sarment, on Ă©crira un autre Livre des Actes aprĂšs cela, car c’est la mĂȘme Vie qui est dans le Cep.
E-62 Et si le premier sarment a portĂ© une grappe de raisins, et qu’aprĂšs, nous en trouvons un tas ici qui portent des pastĂšques, ou des citrouilles ou des concombres, nous savons que ce n’est pas la–la vie qui est dans le cep.
E-63 C’est pourquoi, je pense que mĂȘme nous qui nous disons pentecĂŽtistes, nous avons manquĂ© de prĂ©senter la–la vĂ©ritable chose que Christ nous a montrĂ©e Ă  prĂ©senter: le–le Saint-Esprit et la Vie de l’Esprit. Voyez, nous prĂ©sentons parfois des sensations, nous prĂ©sentons aussi la joie, mais (et–et c’est bien), mais il y a lĂ  plus que ça. Il y a un fruit qui accompagne cela, que l’homme affamĂ© cherche, ce fruit de l’Esprit, et c’est ça la qualitĂ© qui Ă©tait en JĂ©sus.
E-64 En effet, JĂ©sus n’était pas juste un homme ordinaire. JĂ©sus Ă©tait Dieu. Il n’était rien de moins que Dieu. Pas juste un prophĂšte, cependant, Il Ă©tait un ProphĂšte; Il Ă©tait le Dieu-ProphĂšte. Il Ă©tait la–la Maison dans laquelle tout Dieu habitait. «En Lui habitait corporellement la plĂ©nitude de la DivinitĂ©.»
E-65 Dieu descendant pour devenir un homme, afin de mourir. Dieu ne pouvait pas mourir en tant qu’Esprit; en effet, Il–Il ne pouvait pas mourir. Il est Ă©ternel, et Il ne pouvait pas mourir. Mais Dieu a pu se rendre tel qu’Il pouvait Ă©prouver la douleur, Il pouvait sentir et souffrir. Dieu ne pouvait pas souffrir en tant qu’Esprit Ă©ternel. Mais lorsqu’Il est devenu Homme, Il pouvait souffrir, Ă©prouver la–la douleur et souffrir des tentations que l’homme connaissait, comme Adam et Ève dans le jardin d’Eden, et tout le monde depuis lors.
E-66 Il a dĂ» devenir cela pour–pour accomplir Sa propre loi, pour exĂ©cuter Sa propre loi sur Lui-mĂȘme. Il ne pouvait pas avoir Ă©tĂ© une deuxiĂšme personne. Il ne pouvait pas avoir Ă©tĂ© une troisiĂšme personne. Il ne pouvait ĂȘtre rien d’autre que la Personne. Voyez? Il a dĂ» ĂȘtre cela.
E-67 Si j’avais la juridiction sur le... cette assemblĂ©e ce matin, autant que Lui en a sur la terre, et que je disais: «Si quelqu’un regarde Ă  ce poteau, il doit mourir», et que cette jeune femme catholique assise lĂ  regardait le poteau, eh bien, je dirais: «AprĂšs tout, c’est une nouvelle venue ici, qu’on la fasse mourir.» Mais cependant, je–j’ai pitiĂ© de la–la dame. Je dirais: «Alors, que cet homme ici meure Ă  sa place»? Non, ça ne serait pas juste. Eh bien, si je disais: «Mon fils, Billy Paul, je vais faire mourir Billy Paul Ă  sa place»? Ça ne serait toujours pas juste. En effet, la souffrance tomberait sur quelqu’un d’autre, m’excluant moi-mĂȘme de cela. Mais l’unique moyen pour moi d’ĂȘtre juste, comme Dieu est juste, serait de prendre sa place. Je dois prendre sa place.
E-68 C’est pourquoi Dieu a dĂ» ĂȘtre manifestĂ© dans la chair pour souffrir la mort; c’était le seul moyen pour Lui de mourir, et par cela, Il a opĂ©rĂ© la rĂ©demption. Et ce jeune homme a vu en JĂ©sus quelque chose qui dĂ©passait ce que les commandements avaient.
E-69 Maintenant, je sais ceci, gentlemans, peut-ĂȘtre pas selon la foi que nous essayons de prĂ©senter, ne... Nous sommes de piĂštres reprĂ©sentants de ce dont nous essayons de parler; je le suis moi-mĂȘme, avec ma tĂȘte et mon coeur inclinĂ©s. Le–le Message qui m’a Ă©tĂ© confiĂ© pour l’église en ce jour-ci, j’En suis un piĂštre reprĂ©sentant.
Et ma vie, mĂȘme si j’essaie de faire ce qui est juste, je–j’ai mes hauts et mes bas. Mais je–je ne vous demande pas de regarder ce que je suis, ce que je suis. ConsidĂ©rer ce que je dis. Celui dont je parle, le Seigneur JĂ©sus, c’est en Lui qu’est le salut.
E-70 Et ce jeune homme avait vu cela, que cet Homme avait certainement Dieu en Lui. Il–Il pouvait regarder dans les coeurs des gens et voir ce qui n’allait pas, et Il pouvait leur en parler; Il pouvait ressusciter les morts aprĂšs qu’ils furent morts. Eh bien, Il savait que la loi ne faisait rien de pareil, il savait que sa propre Ă©glise n’accomplissait pas de tels miracles; cependant, il Ă©tait conscient que le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob Ă©tait vivant; Il ne pouvait pas mourir. Mais il avait vu tout ce que Dieu Ă©tait dans cet Homme appelĂ© JĂ©sus, et son coeur a eu soif.
E-71 Et il a reconnu cela, quand bien mĂȘme il Ă©tait un membre d’une Ă©glise, un bon membre d’église, peut-ĂȘtre que son pĂšre Ă©tait l’un des grands, un administrateur, ou le–l’un des grands dirigeants, ou quelqu’un au conseil. Et, le jeune homme avait Ă©tĂ© Ă©levĂ© selon la loi, et il avait observĂ© cela, avec rĂ©vĂ©rence, et il respectait cela. Cependant, lĂ  au fin fond, il y avait quelque chose qui aspirait à–à trouver quelque chose de plus.
E-72 J’espĂšre que cela est dans le coeur de chaque homme et de chaque femme ici prĂ©sents ce matin: trouver quelque chose de rĂ©el. Ne l’oubliez pas, vous ne pourrez pas revenir essayer une seconde fois. Il vous faut recevoir cela maintenant: «L’arbre tombe du cĂŽtĂ© oĂč il penche.» Je...
E-73 Il n’y a pas de passage d’Ecritures pour soutenir une repentance dans l’au-delĂ ! C’est–c’est maintenant votre temps. Peu importe combien cela devient populaire aujourd’hui, un–un purgatoire quelque part, ça n’existe pas, cela n’existe pas dans la Bible. Cela a Ă©tĂ© Ă©crit dans l’un des livres des MaccabĂ©es, l’une ou l’autre chose comme ça, mais ça n’a pas Ă©tĂ© ajoutĂ© Ă  Ça.
Et, regardez, c’est dans ce seul livre-lĂ  que le purgatoire est mentionnĂ©, alors que, dans le reste de la Bible, cela n’est mentionnĂ© nulle part. Et, aprĂšs tout, JĂ©sus, en parlant de ce mĂȘme jeune homme Ă  sa mort, a dit: «AprĂšs la mort, il y a un grand abĂźme qu’aucun homme n’a jamais traversĂ© et ne traversera jamais.» Voyez? Et c’est rĂ©glĂ©, puisque JĂ©sus l’a dit.
E-74 Eh bien, nous trouvons ici que la faim de ça, de devenir un–un partenaire, ou non pas un partenaire, mais une–une source de Vie qui existait en Christ, ce jeune homme voulait devenir une partie de Cela, juste ce que JĂ©sus avait l’intention de donner lĂ , la nouvelle naissance. Voyez?
E-75 C’est ce que nous avons aujourd’hui, l’occasion de recevoir la nouvelle naissance, afin que nous devenions une partie de Dieu, voyez, des fils et des filles de Dieu. Comprenez-vous?
E-76 Remarquez, c’est juste comme un pĂ©chĂ©. La–l’église a longtemps oubliĂ© sa place, la–la–la dĂ©nomination, en s’éloignant aveuglement de Ceci, sous la conduite aveugle d’un aveugle. Regardez, si j’avais une seule goutte de–d’encre noire dans mon stylo ici, et que j’avais cette coupe pleine de dĂ©colorant, ou–ou un baquet plein de dĂ©colorant placĂ© ici, ce que les femmes utilisent... Eh bien, autrefois ce dĂ©colorant...
E-77 Eh bien, lorsque j’attrapais quelque chose sur ma chemise, quand j’étais juste un petit garçon, maman prenait l’huile du charbon, ou l’essence de tĂ©rĂ©benthine, ou–ou quelque chose comme cela, et mettait cela dessus, cherchant Ă  enlever la–la–la couleur de la tache. Elle ne faisait que rĂ©pandre cela, mais tout cela ne formait pas une seule tache. Mais aujourd’hui, on a fabriquĂ© un produit appelĂ© le dĂ©colorant. Et, oh! la la! ce dĂ©colorant ĂŽtera la tache immĂ©diatement.
E-78 Eh bien, il y avait une loi de Dieu qui, sous le sang de l’agneau, n’enlevait pas le pĂ©chĂ©, elle ne faisait que rĂ©pandre ça. Et lorsqu’un homme avait pĂ©chĂ©, il traversait le grand gouffre, il s’éloignait par le pĂ©chĂ©, il se sĂ©parait de Dieu, sans se rĂ©server un chemin de retour. Mais Dieu, grĂące Ă  Sa misĂ©ricorde, avait acceptĂ© un substitut pour lui, et ce substitut a durĂ© des milliers d’annĂ©es; mais il n’îtait pas le pĂ©chĂ©, il ne faisait que couvrir le pĂ©chĂ©. Mais lorsque ça n’a pas Ă©tĂ© fabriquĂ©...
E-79 Mais Dieu, par Sa puissance crĂ©atrice, a crĂ©Ă© une cellule de Sang, en dehors du dĂ©sir sexuel, dans le sein de la vierge; cela ne couvre pas seulement le pĂ©chĂ©, cela l’îte. Il–il l’éloigne tellement que Dieu ne s’en souvient plus jamais. Il ne jette pas un pont sur le gouffre, mais il ĂŽte le gouffre. Cela... Faites tomber cette petite goutte d’encre dans cette bouteille de dĂ©colorant, ou de je ne sais quoi que ça puisse ĂȘtre, vous ne retrouverez jamais cette couleur-lĂ .
E-80 D’oĂč venait la couleur? Eh bien, nous voyons que lors de la fabrication de la couleur... Je–je ne m’y connais pas. Je ne suis pas un chimiste. Mais je dis tout simplement, s’il y a un chimiste assis ici, vous pourrez penser que je suis mentalement dĂ©rangĂ©, ou que je ne sais pas de quoi je parle, puisque j’ai utilisĂ© ces termes. Mais juste pour vous faire savoir ce que je veux dire, disons donc que la couleur, eh bien, pour commencer, nous dirions que cela est venu, c’est une espĂšce d’acide. Eh bien, alors, d’oĂč est venu l’acide? Remontons avec cela et disons, eh bien, que c’était un type d’acide qui s’est alliĂ© Ă  un autre type d’acide, pour former une couleur.
E-81 En fait, il n’existe qu’une seule couleur originelle, et c’est le blanc. Nous le savons tous, les autres sont ses dĂ©rivĂ©s. La seule couleur, c’est le blanc; c’est l’unique et vĂ©ritable couleur qui existe.
E-82 Eh bien, maintenant, nous voyons que cette chimie, nous allons vite examiner cela, juste un instant, nous voyons que peut-ĂȘtre, dit-on, cela s’est donc transformĂ© en atomes. Eh bien, nous dirons atome B1 mutipliĂ© par atome BC multipliĂ© par 4, ça donne le noir. Et si c’était atome B8, cela donnerait le rose. Et ensuite, molĂ©cule autant, molĂ©cule autant, ça donne le noir.
E-83 Eh bien, c’est la preuve qu’il y avait derriĂšre ça une Intelligence qui a noirci cela. Et alors, si vous allez au-delĂ  de ça, et au-delĂ  de ça, cela... Tant que c’est une crĂ©ation, cela doit provenir d’un CrĂ©ateur. Il ne peut pas exister de crĂ©ation sans qu’il y ait un CrĂ©ateur. Eh bien, nous voyons donc que lorsque ceci apparaĂźt, et toute couleur est une perversion...
E-84 Et, tout, en dehors du pur fils de Dieu, sans mĂ©lange, est une perversion. Et le pĂ©chĂ©, c’est quoi? C’est–c’est la justice pervertie. L’adultĂšre, c’est quoi? C’est un acte que Dieu a ordonnĂ© juste pour–pour remplir la terre, qui a Ă©tĂ© perverti. Et le mensonge, c’est quoi–quoi? C’est la vĂ©ritĂ© mal prĂ©sentĂ©e. Ainsi, vous voyez, le tout, c’est–c’est donc une perversion.
E-85 Et la couleur originelle est le blanc. Nous devons rendre ceci blanc, pourtant c’est noir. Ça a Ă©tĂ© perverti quelque part. Et lorsque ça tombe ici dedans, cette encre tombe dans le–le dĂ©colorant, cela le ramĂšne, et ça redevient blanc comme le dĂ©colorant. Vous ne retrouverez plus jamais cela. Ça en est fini de cela, pour toujours.
E-86 Eh bien, toutes vos sensations, comme nous les pentecĂŽtistes, nous aimons sauter et crier. Moi aussi. Je crois que c’est bien. Nous aimons parler en langues. Je crois que c’est un don de Dieu. Le diable peut imiter tout ce que vous pouvez manifester, de ce genre, mais remarquez, c’est donc la preuve que quelque chose cloche, la Vie de Christ ne coule pas dans l’église comme elle le devrait. Le Corps, l’Epouse, n’évolue pas comme Elle le devrait; Elle a maintenant fini par s’encrasser quelque part.
E-87 Remarquez, lorsque ceci, vos pĂ©chĂ©s sont confessĂ©s, et que vos pĂ©chĂ©s tombent dans le dĂ©colorant, le Sang du Fils de Dieu, cela remet tellement le pĂ©chĂ© que c’est–que c’est jetĂ© dans la Mer de l’oubli de Dieu et cela ne peut mĂȘme plus jamais remonter au souvenir de Dieu, Ă  Sa vue. Alors, qu’est-ce que cela fait d’un homme? Un fils de Dieu. Dieu ne se souvient plus jamais de vous comme d’un pĂ©cheur. Vous ĂȘtes un fils, vous ĂȘtes une fille, il n’y a plus du tout de souvenir du pĂ©chĂ©.
Dieu jette cela dans la Mer de l’oubli, le DĂ©colorant. La Mer de l’oubli, c’est le Sang de Christ qui a Ă©tĂ© versĂ© pour vous. Et par consĂ©quent, alors, vous et Dieu, vous devenez PĂšre et fils, par la grĂące de JĂ©sus-Christ; non pas par quelque chose que vous avez fait, mais par Sa grĂące. Vous ĂȘtes des fils et des filles de Dieu, participants de Ses bĂ©nĂ©dictions, de Sa puissance et de Sa Vie. Sa Vie est en vous, car vous ĂȘtes un fils de Dieu. Oh! Si l’église pouvait! Si seulement nous pouvions reprĂ©senter cela.
E-88 Il n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit: «Si vous demeurez en Moi et que Ma Parole demeure en vous, demandez alors ce que vous voudrez.» Voyez? «Les oeuvres que Je fais», Jean 14.12: «Celui qui croit (qui a confessĂ©), qui croit en Moi (voyez,) fera aussi les oeuvres que Je fais.» En effet, Dieu est dans le–le croyant juste comme Il Ă©tait en Christ. Non pas dans la plĂ©nitude comme Il Ă©tait en Christ, mais Il est en vous exactement Tel qu’Il Ă©tait, car vous ĂȘtes un fils de Dieu par JĂ©sus-Christ.
E-89 Oh! comme ce jeune homme, malgrĂ© la vie de son Ă©glise, pouvait voir qu’il y avait quelque chose dans le Seigneur JĂ©sus! Et il a Ă©tĂ© confrontĂ© Ă  ce problĂšme: venir Ă  JĂ©sus; pourtant, c’était contraire Ă  ce que son Ă©glise soutenait. Mais il a eu le courage, il avait–il avait en lui quelque chose qui voulait dĂ©couvrir une faim, alors il est venu auprĂšs du Seigneur JĂ©sus.
E-90 Et ce jeune homme, je pense qu’il lui a Ă©tĂ© alors offert la possibilitĂ© de faire cet investissement, mais il ne s’intĂ©ressait pas Ă  un tel investissement. C’était bien tant qu’il pouvait continuer Ă  vivre avec ses amis, continuer Ă  vivre des activitĂ©s qu’il exerçait, s’y associer, sans cependant vouloir s’abandonner.
E-91 Or, c’est lĂ  que nous trouvons le grand problĂšme aujourd’hui, c’est que l’église connaĂźt les Ecritures. Tenez, l’institut d’oĂč est sorti ce jeune garçon ici, et ces autres, ce frĂšre baptiste assis ici, ils connaissent cette Parole. Ce–ce–ce sont des Ă©tudiants de la Parole. Et cependant, s’ils... ils disent: «Eh bien, nous croyons Cela, nous acceptons Cela.»
E-92 C’est juste comme une bouteille de mĂ©dicaments, une cure. Voyez, ce n’est pas une cure morale; cela manifeste la Vie de Christ. Voyez? Si vous recevez l’Evangile, vous devenez alors une partie de l’Evangile. Si vous devenez une partie de Cela, comme Pierre, Jacques, Jean et les autres l’avaient fait Ă  la PentecĂŽte, votre vie est un autre Livre vivant des Actes. Il n’y a pas d’échappatoire lĂ . JĂ©sus a dit, dans Marc 16: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Mais les gens veulent apprendre, ils passent par les sĂ©minaires et des Ă©coles pour apprendre Cela, mais ils ne veulent rien de Ça, eux-mĂȘmes; pourtant, ils pensent avoir reçu Cela. Ouais. Ils pensent avoir reçu Cela, mais leurs actes parlent plus fort que toutes les paroles. Voyez, votre–votre vie le prouve, tout ce que vous ĂȘtes.
E-93 Et cet homme ne s’intĂ©ressait pas Ă  cela. Quoique ce grand investissement ne fĂ»t pas juste quelque chose d’une nuit, ce n’était pas quelque chose que JĂ©sus lui aurait demandĂ©, disant: «Viens, jette-toi lĂ -dedans.» JĂ©sus avait Ă©tĂ© parfaitement identifiĂ© comme le Fils de Dieu.
E-94 Comment un homme pouvait-Il aller Ă  une tombe oĂč gisait un homme mort et dire: «Lazare, sors!», si ce n’était pas Dieu?
E-95 Comment un homme pouvait-il se tenir sur une barque, alors que dix mille démons de la mer juraient de Le noyer, Lui et Ses disciples, cette nuit-là? Et comment pouvait-Il placer Son pied sur le bastingage de la barque, lever les yeux et dire: «Silence, tais-toi!», et les vents et les vagues Lui obéir?
E-96 Comment un homme pouvait-il regarder dans le coeur humain et dire: «Tu as fait telle et telle chose?» Ça devait ĂȘtre Dieu.
E-97 C’était parfaitement identifiĂ©. Il ne lui avait pas Ă©tĂ© demandĂ© de faire juste un investissement dans quelque chose, de juste une–une pensĂ©e mythique, ou un quelconque culte. Cela avait Ă©tĂ© parfaitement identifiĂ©, lĂ  oĂč son investissement devait ĂȘtre fait.
E-98 S’il pouvait dire: «Eh bien, je ne connais pas ça»... Mais, vous voyez, il L’avait appelĂ© «Bon MaĂźtre.» Il savait qu’il y avait quelque chose, mais cependant, il n’était pas prĂȘt Ă  consommer le mĂ©dicament, car JĂ©sus lui avait demandĂ© quelque chose Ă  faire.
E-99 Et c’est ça qui constitue un obstacle pour les hommes aujourd’hui, c’est qu’ils... Ils croient que Dieu existe. Aucun homme jouissant d’une bonne intelligence n’ignore que Dieu existe. En effet, s’il ne reconnaĂźt pas Dieu, la Bible dit clairement qu’il est dĂ©traquĂ©. Il est fou, voyez. La Bible dit: «Le fou dit dans son coeur que Dieu n’existe pas.» Eh bien, mais mĂȘme s’il croit que Dieu existe, mais cependant, il n’est pas disposĂ© Ă  se sĂ©parer comme JĂ©sus l’exigeait de ce jeune homme, ce jeune homme riche, pour faire ses investissements.
E-100 Il avait vu en JĂ©sus Quelque Chose que les autres hommes n’avaient point. Il avait vu que JĂ©sus avait Quelque Chose que ces sacrificateurs n’avaient pas. Il avait vu Quelque Chose que les rabbins, les docteurs, personne parmi eux n’avait. Mais il avait identifiĂ© Cela en JĂ©sus, et il avait reconnu que Cela Ă©tait Dieu. Mais il s’est dit: «Eh bien, si je peux entrer, eh bien, sans devoir faire tout cela, j’irai dĂ©couvrir.» Mais il a dĂ©couvert qu’il n’y avait qu’un seul Chemin Ă  suivre.
E-101 Et c’est lĂ  que le monde doit tirer des leçons aujourd’hui, que Christ est ce Chemin-lĂ ; pas une Ă©glise, pas une affiliation, pas une dĂ©nomination, quelque bonne soit-elle, et je n’ai rien contre elles sous cet angle. Mais cependant, vous devez vous rendre compte que c’est Christ, la nouvelle naissance.
E-102 Hommes, vous les hommes d’affaires de cette ville, je–je ne condamne pas vos Ă©glises, alors que vous ĂȘtes assis ici. Nous apprĂ©cions votre prĂ©sence ici. Mais je–j’essaie de–de vous vendre une assurance ce matin. Je ne cherche pas Ă  vous la vendre, je suis un reprĂ©sentant de cette–de cette compagnie, et je–je–j’aimerais vous dire que la police d’assurance est gratuite. Voyez? Et cela a... c’est bien identifiĂ© sur terre aujourd’hui, que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Ă  partir de Ses mĂȘmes oeuvres, Ses mĂȘmes signes, Son mĂȘme Evangile, la mĂȘme Parole de Dieu. Il est parfaitement identifiĂ© tel qu’Il Ă©tait autrefois.
E-103 Maintenant, vous ĂȘtes ici ce matin pour une raison. Voyez? Pourquoi–pourquoi ĂȘtes-vous ici aprĂšs tout? Il y a lĂ -dedans un petit tintement qui vous parle. Eh bien, je ne vous dis pas de quitter votre Ă©glise. Rentrez Ă  votre Ă©glise, Ă©tant devenue une personne meilleure que vous ne l’étiez lorsque vous l’aviez quittĂ©e, et vous deviendrez une lumiĂšre placĂ©e sur une colline, une lampe allumĂ©e et qui n’est pas cachĂ©e sous le boisseau. Vous aurez la Vie Eternelle.
E-104 Eh bien, nous voyons que cela ramĂšne un homme lĂ  oĂč sont les–les–les gens aujourd’hui. La–la Bible dit ici... J’ai notĂ© ici un passage des Ecritures auquel j’aimerais me rĂ©fĂ©rer. JĂ©sus dit, dans Apocalypse, chapitre 3, que la–l’église de LaodicĂ©e... L’église de LaodicĂ©e, c’est le dernier Ăąge de l’Eglise. Et nous croyons tous que nous vivons au temps de la fin, et que celui-ci est le dernier Ăąge de l’Eglise. Maintenant, comparez cet Ăąge de l’église avec ce jeune chef riche. Comparez-les.
E-105 Eh bien, JĂ©sus n’a-t-Il pas dit que l’église de LaodicĂ©e Ă©tait riche, qu’elle s’était enrichie, qu’elle n’avait besoin de rien? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] N’est-ce pas lĂ  la condition de l’église aujourd’hui? [«Amen.»] Et pourtant, Christ s’est manifestĂ© au cours des trois Ăąges de l’Eglise, par Luther, par Wesley, et dans l’ñge de la PentecĂŽte; Il s’est manifestĂ© dans la... dans Sa Parole par la justification, la sanctification et le baptĂȘme du Saint-Esprit (la restauration des dons), et maintenant, par Sa propre identitĂ© personnelle parmi eux. Voyez, essayant... Et vous, jeune chef riche, hommes d’affaires de Chicago, ce matin? Voyez?
E-106 LaodicĂ©e! Nous voyons, dans tous les autres Ăąges de l’Eglise, que JĂ©sus Ă©tait toujours dans l’Eglise. Mais dans l’ñge de LaodicĂ©e, Il est dehors, frappant Ă  la porte et cherchant Ă  entrer. Et celui-ci est l’ñge oĂč la manifestation de Christ a Ă©tĂ© si parfaite, Ă  l’image de Christ, dans Son Eglise, que les Ă©glises (comme le frĂšre l’a dit il y a quelques instants) ferment la porte. Et pourtant, Il se tient avec amour, frappant Ă  la porte: «Si quelqu’un a faim ou soif.» [FrĂšre Branham frappe.–N.D.E.] Comprenez-vous? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Nous... On s’attend Ă  une porte fermĂ©e, c’est l’ñge de LaodicĂ©e. La Bible dit qu’il en sera ainsi.
E-107 Et si alors votre–si votre dĂ©nomination a fermĂ© la porte Ă  un tel Message, Ă  un tel Messager? Pas Ă  moi; moi, je suis votre frĂšre, votre compagnon de service. Mais le Messager, c’est le Saint-Esprit qui se manifeste au travers des ĂȘtres humains, l’Eglise que Christ a sanctifiĂ©e dans ce but-lĂ  mĂȘme.
E-108 Et maintenant, il vous est offert une occasion de faire un investissement pour cette Vie Eternelle. Vos affaires peuvent ĂȘtre lĂ©gitimes et importantes, mais il n’y a pas d’affaires plus importantes que le salut de votre propre vie. Voyez? Vous avez une possibilitĂ©.
E-109 Or, votre Ă©glise peut Le mettre dehors, mais, en tant qu’un groupe. Mais JĂ©sus n’est jamais venu juste pour une Ă©glise, juste pour un quelconque groupe. Il est venu pour des individus: «Vous recevrez le Saint-Esprit», l’individu. Eh bien, c’est ce pour quoi Il est venu.
E-110 Maintenant, nous voyons qu’il est prĂ©sentement offert Ă  l’ñge de l’église de LaodicĂ©e la mĂȘme possibilitĂ© d’investir dans la mĂȘme Personne que le jeune chef riche avait carrĂ©ment rejetĂ©. Et c’est pareil pour l’ñge de l’église de LaodicĂ©e, ils rejettent carrĂ©ment Cela, et Le mettent dehors. Ils aiment...
E-111 Qu’est-ce que ce jeune conducteur, qu’est-ce–qu’est-ce qu’il avait dit? «Il s’en est allĂ© triste, car il avait de grands biens.» C’était–c’était une grande possibilitĂ©, pourtant il Ă©tait tellement riche qu’il–qu’il pensait que cela ruinerait sa richesse.
E-112 Je me demande si la popularitĂ© d’un homme dans le Kiwanis ou–ou dans une loge, ou peut-ĂȘtre sa popularitĂ© dans l’église, mĂȘme en tant que pasteur, serait tellement grande, dans cette dĂ©nomination-lĂ , qu’il se dĂ©tournerait de la mĂȘme possibilitĂ©, qu’il rejetterait cela froidement, parce que cela pourrait–pourrait ruiner son hĂ©ritage dans l’église. Je me demande si–si l’administration de votre–votre Ă©glise, l’organisation, est assez importante pour vous ce matin pour que vous vous dĂ©tourniez de Cela, certains parmi vous les hommes, membres d’églises, qui ĂȘtes assis ici ce matin comme des hommes d’affaires. Pensez-y.
E-113 Cela avait Ă©tĂ© offert au jeune conducteur riche, il l’a rejetĂ©, et Christ, en retour, a dit que l’ñge de l’église fera la mĂȘme chose dans les derniers jours. Maintenant, c’est Ă  Chicago, maintenant, que vous ĂȘtes confrontĂ© Ă  prendre une dĂ©cision. Le temps s’écoule. Vous devez faire cela tout de suite. Prendre votre dĂ©cision pour Christ, naĂźtre de Son Esprit.
E-114 Eh bien, nous voyons donc que cet homme riche a fait cela parce qu’il aimait le monde. Il aimait la communion avec son organisation plus qu’avec le Seigneur JĂ©sus.
E-115 Beaucoup parmi eux ce matin disent: «Eh bien, je serais considĂ©rĂ© comme l’un d’entre vous les pentecĂŽtistes, je serais considĂ©rĂ© comme un saint exaltĂ© si je faisais pareille chose.»
E-116 Eh bien, oĂč se trouve votre trĂ©sor aprĂšs tout? Est-ce dans votre Ă©glise? Est-ce dans vos affaires? Ou, est-ce au Ciel? «Car lĂ  oĂč est ton trĂ©sor, lĂ  aussi est ton coeur.» Pourquoi donc ne pas faire un investissement ce matin pour la Vie? Vos affaires se rĂ©duiront en poussiĂšre un jour.
E-117 Je ne sais pas, ce frĂšre qui a prophĂ©tisĂ©, et les frĂšres plutĂŽt, au sujet du raz de marĂ©e, ça peut ĂȘtre vrai. Mais je dis une seule chose, je sais cela, la Bible dit que cette terre brĂ»lera. Et Chicago n’en a jamais connu un comme celui qu’il va connaĂźtre un jour. Et Dieu, le Dieu juste, ne peut pas–ne peut pas laisser Chicago Ă©chapper Ă  Sa colĂšre.
E-118 Comme un ami l’avait dit une fois, c’était frĂšre Jack Moore, il avait dit: «Si Dieu laisse cette gĂ©nĂ©ration s’en tirer aprĂšs avoir rejetĂ© l’Evangile et fait les choses qu’ils font, et avoir vĂ©cu dans le genre de pĂ©chĂ©s oĂč ils vivent, l’immoralitĂ© et tout, eh bien, Il sera tenu de ressusciter Sodome et Gomorrhe et de leur prĂ©senter des excuses pour les avoir consumĂ©es.»
E-119 Donc, ils ont rejetĂ©, ils ont Ă©vitĂ© Cela, ils ont regardĂ© Christ en face. Cela, le mouvement de Christ, n’a jamais Ă©tĂ© une immense activitĂ© mondiale. C’est l’humilitĂ©. Eh bien, Il Ă©tait dans le monde du temps oĂč Il exerçait Son ministĂšre; peut-ĂȘtre qu’un tiers de Juifs en Palestine n’avaient jamais rien su Ă  Son sujet jusqu’à Son dĂ©part. Voyez? Voyez? Et ils–ils ne savent jamais cela jusqu’à ce que ce soit trop tard.
E-120 Mais pensons ce matin que celui-ci est un jour spĂ©cial oĂč il nous est offert, en tant qu’hommes d’affaires, de faire un investissement en JĂ©sus-Christ; de renoncer, d’ĂȘtre prĂȘt, d’abandonner simplement tout ce qu’il y a, qui est cher Ă  ce monde, afin que nous puissions trouver les trĂ©sors du Ciel. Comme JĂ©sus avait dit Ă  ce jeune homme: «Viens, prends ta croix et suis-Moi.»
E-121 Pas prends ta popularitĂ©, pour que tout le monde dise: «Certainement, docteur, venez ici. C’est bien magnifique que de vous avoir ici. Oh! le diacre, vous, un bon...»
E-122 Voyez, c’est une croix. Et vous, on peut vous taxer de fou, d’hĂ©rĂ©tique. Et comme Paul, vous pouvez tĂ©moigner, disant: «Je sers le Dieu de mes pĂšres selon la voie qu’ils appellent une secte.» Voyez? D’autres hommes nous ont prĂ©cĂ©dĂ©, qui ont eu Ă  prendre ce genre de dĂ©cision.
E-123 Et, rappelez-vous, saint Paul et le jeune chef riche Ă©taient l’un l’opposĂ© de l’autre. Paul Ă©tait un homme qui avait aussi un grand avenir devant lui, cela lui avait Ă©tĂ© offert, mais il l’avait acceptĂ©. Maintenant, vous pouvez considĂ©rer leur fin et vous situer vous-mĂȘme, ce que sera votre fin.
E-124 Vous pouvez fonder cela sur la Parole, l’ammuable... plutît l’immuable Parole de Dieu, la promesse de Dieu. Dieu ne peut pas faire une chose, et ensuite, changer et faire autre chose à ce sujet, et dire qu’Il avait mal agi pour commencer. Dieu ne peut pas changer. Il est Dieu, et Dieu est la Parole.
E-125 Eh bien, cette Parole avait Ă©tĂ© bien identifiĂ©e comme Ă©tant le Fils de Dieu. Il avait vu en JĂ©sus Quelque Chose que les autres hommes n’avaient pas, mais le prix Ă©tait trop Ă©levĂ©.
E-126 Et il est trop Ă©levĂ© aujourd’hui, pour l’église de LaodicĂ©e. Mais, rappelez-vous, ils Ă©taient sortis de leurs synagogues parce que cela L’avait mis hors de la synagogue, car il n’y avait pas de place pour Lui dans la synagogue. Aujourd’hui, ils mettent Christ hors de l’organisation, la vĂ©ritable manifestation vivante, totalement identifiĂ©e, la Parole confirmĂ©e de Dieu devant laquelle nul ne peut subsister, qui confirme que Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts et que Sa Vie vit dans Son peuple, accomplissant la mĂȘme oeuvre qu’Il avait faite. Cela doit ĂȘtre taxĂ© du diable, de diseur de bonne aventure, et de tout le reste; mais, rappelez-vous, la Parole demeure la mĂȘme. Un seul mot contre Elle ne sera pas pardonnĂ©. Cela ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle, ni dans le siĂšcle Ă  venir.
E-127 Celui-ci est le dernier Ăąge de l’église. Cela ne pouvait pas avoir lieu dans les autres Ăąges. Ça devait se faire dans cet Ăąge-ci. Chaque horloge... Si seulement nous en avions le temps, nous pourrions bien volontiers le prĂ©senter ici et le prouver. La Parole de Dieu se confirme maintenant. Et la derniĂšre parole que le... L’Eglise appelĂ©e Ă  sortir et Abraham, c’est–c’est le type, et Sodome. Maintenant, rappelez-vous, Il–Il a donnĂ© un tableau trĂšs net de Sodome. Voyez? Eh bien, Il a dit: «Ce qui arriva Ă  Sodome, du temps de Lot.»
E-128 ConsidĂ©rez Billy Graham moderne, les anges, les messagers, lĂ  Ă  Sodome, appelant les gens Ă  sortir, voir si on peut y trouver quarante justes; et Dieu voulait mĂȘme faire des compromis Ă  dix, et pourtant on ne pouvait pas en trouver. Ce grand Ă©vangĂ©liste Billy Graham, et Jack Schuller de chez vous les mĂ©thodistes, et, oh! Oral Roberts de chez vous les pentecĂŽtistes, oh! ceux, lĂ  Ă  Babylone, dans ces organisations qui collaborent.
E-129 Mais, rappelez-vous, Abraham ne reprĂ©sentait aucune de ces choses; il n’était pas une ville. Il cherchait un Royaume (Oui, oui), et il avait avec lui un groupe. Et il y en eut Un parmi les trois qui resta derriĂšre et lui montra le signe de Qui Il Ă©tait; avec Son dos tournĂ© Ă  la tente, Il a su ce que Sara disait dans la tente, le discernement de l’Esprit. JĂ©sus a clairement dit, rappelez-vous donc que c’était... Il n’y a plus eu un autre signe qui ait Ă©tĂ© accompli jusqu’à ce que Sodome fĂ»t brĂ»lĂ©e. La derniĂšre chose que l’Eglise va voir, c’est Christ manifestĂ© dans Sa puissance, dans la plĂ©nitude, dans Son Eglise, juste avant que le feu tombe. Rappelez-vous, c’était du temps de Lot que le feu Ă©tait tombĂ© du ciel. Pas–pas jadis du temps de NoĂ©; lĂ , il y avait eu de l’eau. Mais Christ a montrĂ© le type du ministĂšre qu’il y avait du temps de Lot, et aujourd’hui, nous voyons le Saint-Esprit agir dans Son Eglise de la mĂȘme maniĂšre. Nous la trouvons dans la condition de LaodicĂ©e, exactement comme autrefois.
E-130 Maintenant, voyons ici pourquoi cet homme n’a pas voulu investir dans cette police d’assurance, devenir un dĂ©tenteur de cela, c’est parce qu’il y avait de l’autre cĂŽtĂ© trop de choses qu’il ne voulait pas abandonner.
E-131 Et c’est ça le problĂšme de l’église aujourd’hui. Il n’y a pas un homme dans son bon sens, un pape, un potentat, ou n’importe quoi d’autre, qui puisse se tenir lĂ  et nier que JĂ©sus-Christ n’a pas dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Jusqu’à quand? «Par tout le monde, Ă  toute crĂ©ation.» Et il ne peut pas dire que JĂ©sus n’a pas dit: «Encore un peu de temps, et le monde, (le cosmos, l’ordre du monde) ne Me verra plus.» L’ordre de l’église, l’ordre, l’ordre dans le monde, l’ordre du monde, pensent-ils.
E-132 Et le Royaume de Dieu n’est jamais du monde, peu importe combien d’intellectuels vous pouvez susciter. Je ne condamne pas ces gens, mais je cherche Ă  vous montrer une supercherie que Satan a faite. Ils–ils ne peuvent pas, peu m’importe combien ils sont grands. Vous les pentecĂŽtistes qui voulez... Vous les unitaires, vous voulez que tous les trinitaires s’unissent Ă  vous. Et vous les trinitaires, vous voulez que tous les unitaires, l’église de Dieu et les autres s’unissent Ă  vos trente et quelque organisations, elles deviennent une seule. Vous les mĂ©thodistes, les baptistes et les autres, c’est pareil.
E-133 Ce conseil oecumĂ©nique qui vient de se rĂ©unir lĂ  cette semaine pour discuter des–des problĂšmes, ils veulent tous unir cela en une seule chose. Et ils le feront. La Bible dit qu’ils le feront: «Former une image Ă  la bĂȘte.» Voyez-vous l’origine du vĂ©ritable arriĂšre-plan? Une bĂȘte est une puissance, elle deviendra une puissance, mais ça sera une puissance mĂ©chante.
E-134 JĂ©sus a dit que Son Royaume n’était pas de ce monde. S’Il l’était, Son Royaume, Ses reprĂ©sentants combattraient. Mais Il a dit: «Mon Royaume est d’En Haut.» Voyez? Le Royaume de Dieu n’est pas une organisation qui peut constituer une grande chose. C’est la puissance de Dieu, le Saint-Esprit dans la vie humaine.
E-135 Rapidement maintenant. Je–je ne voudrais pas vous garder longtemps ici, et je vous ai dĂ©jĂ  gardĂ©s trop longtemps maintenant. Mais, puis-je juste avoir quelques minutes de plus? Oui, nous allons nous dĂ©pĂȘcher. Je pense que vous savez de quoi je parle. Je–je vais...
E-136 Examinons juste certains dĂ©tenteurs de la police d’Assurance Vie Eternelle, qui avaient fait cet investissement dans la Vie Eternelle, les dĂ©tenteurs de cette police de la Parole de Dieu.
E-137 Rappelez-vous, Ceci est Dieu sous forme imprimĂ©e: «Mes Paroles sont Esprit», a dit JĂ©sus. Elles sont Vie. A-t-Il dit cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Il a aussi dit, dans Saint Jean, chapitre 1, la Bible nous dit: «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair», comme je viens de vous le dire, «Elle a habitĂ© parmi nous.»
E-138 Il est toujours le mĂȘme hier, la Parole qui Ă©tait, la Parole qui est, la Parole qui doit venir. Il est tout dans la Bible. Et si vous lisez la Bible et que vous ne voyiez pas JĂ©sus, vous feriez donc mieux de revenir et relire ce passage des Ecritures. En effet, Ceci est le tĂ©moignage de JĂ©sus-Christ, l’Ancien Testament, sous forme de type, le Nouveau Testament, accompli. Donc, JĂ©sus est Celui qui Ă©tait, l’histoire; Celui qui Ă©tait jadis, le commencement. La prophĂ©tie, Il Ă©tait la prophĂ©tie. Il Ă©tait l’histoire. Il Ă©tait les Psaumes. Il Ă©tait le Seigneur JĂ©sus, Il est les choses Ă  venir, qui sont dans la Bible. C’est ce qu’Il est, le tĂ©moignage de JĂ©sus-Christ, c’est la Bible.
E-139 Eh bien, la Bible est appelĂ©e la Parole de Dieu, et Dieu doit juger le monde par un Ă©talon. Et s’Il vous a placĂ© ici et qu’Il va vous juger, alors il doit y avoir un Ă©talon.
E-140 Vous direz: «Par Jésus-Christ.» Tout le monde a sa conception de Cela.
E-141 Cette petite dame ici, la–la catholique. Mes ancĂȘtres Ă©taient catholiques aussi, vous comprenez. Je suis Irlandais. Remarquez donc, l’Eglise catholique dit que c’est elle l’église. Eh bien, regardez, il y a diverses sortes d’Eglises catholiques. Laquelle parmi les Eglises catholiques? Si c’est la romaine, alors la grecque orthodoxe est perdue. Si c’est donc la grecque orthodoxe, alors les romains sont perdus. Si ce sont les luthĂ©riens, alors les mĂ©thodistes sont perdus. Si ce sont les–si ce sont les mĂ©thodistes, les baptistes sont perdus. Si ce sont les pentecĂŽtistes, alors les autres sont perdus. Mais si ce sont les presbytĂ©riens, alors les pentecĂŽtistes sont perdus. Voyez, il y a trop de confusion. Vous ne pouvez pas comprendre cela. Laquelle est dans le vrai? Il n’y en a aucune parmi elles qui soit dans le vrai.
E-142 JĂ©sus a dit: «Je suis le Chemin, (Et Il est la Parole), la VĂ©ritĂ© et la Vie.» Nul ne peut venir si ce n’est par Cela; pas par votre Ă©glise, pas par votre credo, pas par votre priĂšre. Vous devez venir par JĂ©sus! Il est Dieu. Il est la Parole. Il est le Chemin. Il est la VĂ©ritĂ©. Il est la Vie. Et si une lampe est placĂ©e ici, non allumĂ©e, et que vous l’allumiez, elle Ă©clairera. Que reflĂ©tera-t-elle? La mĂȘme lumiĂšre qu’elle avait reflĂ©tĂ©e la premiĂšre fois qu’on l’avait allumĂ©e. Et lorsque l’Evangile est manifestĂ©, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Voyez-vous cela?
E-143 Maintenant, examinons donc juste certains détenteurs, et voyons ce qui était arrivé à leur époque de grand intellectualisme. Juste pendant les dix ou quinze prochaines minutes, et nous allons terminer.
E-144 NoĂ© avait fait un investissement dans une promesse de Dieu, la Parole de Dieu. Et, rappelez-vous, c’était dans la Parole de Dieu que NoĂ© avait investi.
E-145 Et pourtant, aussitît qu’un homme fait un investissement, rappelez-vous, Satan va venir là pour vous arracher cette police d’assurance, s’il le peut.
E-146 Il est Ă©crit: «L’homme ne vivra pas de pain seulement (Ça, c’est la vie naturelle), mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.» Pas juste une partie de Cela, un petit morceau ici et lĂ , mais «toute Parole.» L’homme vivra du Pain de la Vie. Et la Parole de Dieu, c’est quoi? C’est la Vie, l’Esprit, la Vie. Et lorsqu’Elle est manifestĂ©e: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais. Il en fera davantage, car Je m’en vais au PĂšre.»
E-147 Eh bien, nous voyons donc que NoĂ© a Ă©tĂ© mis Ă  l’épreuve aprĂšs avoir fait l’investissement.
E-148 Il en sera de mĂȘme pour vous, mon frĂšre. Et s’il n’y a pas un temps d’épreuve, c’est que vous n’avez donc pas encore fait votre investissement. En effet, votre ennemi se tient lĂ , le chien de son fusil tirĂ©, la corde d’arc tirĂ©e, prĂȘt Ă  tirer chaque flĂšche empoisonnĂ©e qu’il peut tirer, chaque culte, chaque petite conception, chaque gĂ©ant intellectuel comme Goliath. Il les enverra lĂ , ils paraĂźtront plus Ă©lancĂ©s que les–les frĂšres avec lesquels vous ĂȘtes associĂ©s, vos petits frĂšres ignorants et illettrĂ©s. Il enverra des gĂ©ants trĂšs intellectuels et spirituels, et de grandes Ă©coles, qui peuvent vous dissuader sur tout. Mais si vous avez fait votre investissement et que vous avez fait cacheter et sceller votre police d’assurance par le Saint-Esprit, il n’y a rien qui va l’effacer.
E-149 Nul n’a le droit de prĂȘcher l’Evangile avant de s’ĂȘtre retrouvĂ© dans le secret, derriĂšre le dĂ©sert, et de s’ĂȘtre retrouvĂ© seul avec Dieu en un lieu. Aucun intellectuel dans le monde ne peut vous en dissuader. C’est vrai, vous Ă©tiez lĂ , vous savez que cela Ă©tait arrivĂ©. Peu importe combien ils peuvent vous expliquer cela, «mais, attendez.» Quelque chose est arrivĂ©, vous savez que Cela Ă©tait arrivĂ©. Vous avez vu Cela de vos yeux. Vous avez parlĂ© Ă  Cela; Cela vous a rĂ©pondu, Cela vous a scellĂ© dans Son Etre, et vous En ĂȘtes devenu une partie. Vous vous Ă©loignerez du gĂ©ant intellectuel. Nous en avons beaucoup dans le monde aujourd’hui, et certains, dangereux aussi, qui sont bien formĂ©s en thĂ©ologie, ou sous l’angle de la thĂ©ologie, ils ont Ă©tĂ© formĂ©s Ă  se servir de cela, et ils savent ce qu’ils font. Mais n’ayez pas peur, David, si le Seigneur Dieu est avec vous.
E-150 Remarquez, Satan a tentĂ© NoĂ© sur son–sur son investissement. Et il–il l’a tentĂ© pour le faire douter. Les hommes de science se sont levĂ©s pour lui dire qu’il n’y avait pas de pluie au ciel; et il y a eu des moqueurs du temps de NoĂ©.
E-151 Eh bien, s’il y a eu des moqueurs Ă  cette Ă©poque-lĂ , Ă  l’arrivĂ©e... au temps de la fin plutĂŽt, Ă  cause des investissements que–que les hommes avaient faits dans leur coeur, de croire dans la Parole de Dieu, il y a aujourd’hui des moqueurs de la Parole, pour faire qu’Elle ne paraĂźt pas sensĂ©e. Mais, vous voyez, vous n’ĂȘtes pas censĂ©s utiliser vos propres facultĂ©s.
Vous direz: «Je pensais. Je pense. Je...»
E-152 Vous n’avez pas de pensĂ©e, et vous n’en aurez pas. La Bible dit: «Ayez en vous la pensĂ©e qui Ă©tait en Christ.» Et Il faisait toujours ce qui Ă©tait agrĂ©able au PĂšre, car Il Ă©tait la Parole. Voyez? Ainsi, nous n’avons pas de pensĂ©es qui viennent. Nous devons simplement croire ce qu’Il dit. Je ne...
Vous direz: «Eh bien, je ne peux pas expliquer Cela.»
E-153 Non, si vous le pouviez, alors vous pourriez expliquer Dieu. On ne connaüt pas Dieu par la conception intellectuelle. On connaüt Dieu par la foi, c’est l’unique moyen pour vous de savoir comment croire en Dieu. Juste, vous ne pouvez pas expliquer cela. Nul ne le peut. Ce n’est pas à vous de le faire. Non, personne ne peut expliquer Dieu. Dieu est au-delà de toute explication; il vous faut croire en Lui; ça ne serait plus une foi. Eh bien, il vous faut croire cela. Remarquez donc.
E-154 Et, alors, le grand investissement de NoĂ© paya un jour. AprĂšs qu’il eut endurĂ© la persĂ©cution, aprĂšs qu’il eut endurĂ© les moqueries, aprĂšs qu’il eut endurĂ© toutes les choses et les polices du monde de l’époque, toutes les choses religieuses qui semblaient s’opposer Ă  lui, la police d’assurance paya en sauvant sa vie. Il avait cru cela. Son investissement paya.
E-155 Maintenant, hommes d’affaires, permettez-moi de dire autre chose. Daniel avait un jour fait un investissement. Il avait Ă©tĂ© amenĂ© dans un monde qui n’était pas comme le monde auquel il Ă©tait habituĂ©. Il avait Ă©tĂ© amenĂ© au milieu des gens qui ne croyaient pas la mĂȘme chose que lui. Mais il fit un investissement. Regardez ce qu’il a fait. Il avait rĂ©solu de ne pas se souiller, de ne pas gĂącher cet investissement. Voyez? L’investissement qu’il avait fait en Dieu, il avait rĂ©solu que mĂȘme si cela lui coĂ»tait la vie, il ne le souillerait pas en doutant de cela.
E-156 Ne doutez pas de cela. Lorsque vous faites votre investissement, tenez-vous-en lĂ . Si vous n’ĂȘtes pas prĂȘt Ă  croire cela, alors ne faites pas votre investissement. Mais dĂšs que vous ĂȘtes prĂȘts Ă  laisser la pensĂ©e qui Ă©tait en Christ ĂȘtre en vous, vous direz: «Eh bien, ceci, c’est ça et ça.»
E-157 Vous feriez mieux de faire attention Ă  ça. Si ce n’est pas la Parole, laissez donc cela de cĂŽtĂ©. La Parole, ce sont des faits rĂ©els et la VĂ©ritĂ©, pas une interprĂ©tation personnelle. C’est Ă©crit tel que... Si Dieu va juger l’église par la Bible, alors, la Bible, Dieu a veillĂ© sur Elle pour La garder, et Elle est Ă©crite Telle qu’Elle devait ĂȘtre Ă©crite. Pas d’interprĂ©tation particuliĂšre! Les mĂ©thodistes L’interprĂštent dans un sens, les baptistes dans un autre, et tout. Et puis, arrivez-en Ă  la confrontation, aucun d’eux n’est dans le vrai. C’est de la conception humaine, c’est lĂ  qu’ils s’égarent.
E-158 Chaque fois que Dieu a suscitĂ© un grand fondateur, comme Luther, Wesley, John Smith, Calvin, Knox, Finney, Moody ou d’autres comme cela, alors, aprĂšs leur mort, les gens formaient donc une organisation. On avait lĂ  un groupe de–de bons universitaires, ils Y injectaient leurs propres interprĂ©tations et formaient une organisation, et ils mouraient lĂ  mĂȘme. Et nulle part, dans l’histoire, aucune Ă©glise qui Ă©tait devenue une organisation ne s’est donc relevĂ©e. OĂč a-t-on jamais eu de grands rĂ©veils dans l’église comme cela? L’église mourait aussitĂŽt qu’elle Ă©tait organisĂ©e.
E-159 Depuis la–l’Eglise catholique romaine, la premiĂšre Eglise catholique romaine, avant de devenir l’église romaine, c’était l’Eglise catholique Ă  la PentecĂŽte. Quelque trois cents ans plus tard, Ă  NicĂ©e, Rome, l’a changĂ©e de l’Eglise catholique apostolique en Eglise catholique romaine; des pensĂ©es humaines y avaient Ă©tĂ© injectĂ©es, de petites superstitions paĂŻennes romaines injectĂ©es dans les Ecritures. Et depuis lors, elle n’a jamais rien fait d’autre que de rester lĂ , morte, avec des membres.
E-160 De lĂ  sortit le rĂ©formateur; Luther vint, Luther est apparu comme un homme de Dieu, fondĂ© sur la justification; la Parole enseignait cela, par la grĂące de Dieu. Alors que l’Eglise catholique disait: «Il n’y a pas–pas de salut en dehors de l’église. Dieu Ă©tait dans son Ă©glise. La Bi...»
E-161 Un prĂȘtre m’a interviewĂ© il n’y a pas longtemps, disant: «Monsieur Branham, vous cherchez Ă  parler de la Bible. Ceci est l’église!» Il a dit: «Dieu est dans Son Ă©glise.»
J’ai dit: «Montrez-moi oĂč?»
E-162 La Bible dit que Dieu est dans la Parole. Il est la Parole. Et si la Parole est en vous, Elle manifestera de nouveau Dieu. Et Il a dit: «La Parole est une Semence, et la Semence se reproduit selon Son espÚce.» Elle produira une vie pieuse, une vie complÚtement consacrée à Jésus-Christ.
E-163 Maintenant, observez Daniel, aprĂšs avoir fait son investissement en Dieu; cela paya donc en lui Ă©pargnant la vie dans la fosse aux lions.
E-164 Les enfants HĂ©breux avaient un jour fait un investissement, lorsqu’on avait proclamĂ© un Ă©dit qu’ils devraient tous adhĂ©rer Ă  ce groupe et adorer autrement que suivant la maniĂšre d’adorer que Dieu leur avait indiquĂ©e comme Ă©tant la bonne, ils avaient fait un investissement en Dieu: «MĂȘme si on nous jette dans la fournaise, nous n’allons pas faire cela. Nous resterons fidĂšles Ă  cette Parole.» Cela leur sauva la vie, et ça a converti une nation, voyez, parce qu’ils Ă©taient disposĂ©s Ă  garder leur investissement. Oui, oui.
E-165 Pierre, un pĂȘcheur, Ă©tait un homme d’affaires. Il avait une grande affaire. Il vendait des poissons. Et c’était une grande activitĂ© Ă  l’époque, comme ils vivaient lĂ  prĂšs du lac; un lieu comme ici Ă  Chicago, prĂšs du lac. Et c’était un pĂȘcheur commercial. Mais c’était un genre d’homme dur, parce qu’il Ă©tait un pharisien, et son pĂšre Ă©tait un ancien pharisien. Mais un jour...
E-166 Je–je lisais une histoire. Et mĂȘme si elle n’est peut-ĂȘtre pas authentique, je... Peut-ĂȘtre qu’elle ne l’est pas, mais je pense qu’elle subsisterait au test maintenant mĂȘme.
E-167 [Espace vide sur la bande–N.D.E.] «... venu. Mais tu sais, fils, Il n’est pas encore venu, et Il peut venir en ton jour. Eh bien, rappelle-toi bien, en tant que ton pĂšre, j’aimerais te dire ceci, qu’il se lĂšvera plusieurs cultes, plusieurs faux prophĂštes apparaĂźtront.» Comme JĂ©sus a dit concernant ce jour-ci. «Mais c’est Ă  leurs fruits», et le fruit, c’est le fruit de l’Esprit, voyez, «qu’on les reconnaĂźtra.» Il a dit: «Il y en aura beaucoup.» En fait, il y en a eu. Mais il a dit: «Maintenant, j’aimerais que tu saches qu’il pourrait y avoir de grands docteurs intelligents qui se lĂšveront.»
E-168 En fait, il y en avait eu un qui prĂ©tendait ĂȘtre le Christ et qui avait Ă©garĂ© quatre cents personnes, ils avaient pĂ©ri dans le dĂ©sert parce que c’était contraire Ă  la Parole.
E-169 Il a dit: «Mais j’aimerais que tu te souviennes que ce Messie aura un signe d’identification, Il sera un ProphĂšte. Eh bien, nous sommes des HĂ©breux, le Seigneur Dieu nous a dit que nous... Il nous a envoyĂ© des prophĂštes, car la Parole du Seigneur vient uniquement au prophĂšte. C’est vrai. Et Il a dit: «S’il y a quelqu’un parmi vous qui est spirituel ou prophĂšte, Moi l’Eternel, Je lui parlerai. Et si ce qu’il dit s’accomplit, alors Ă©coutez-le. Mais si cela ne s’accomplit pas, ne l’écoutez pas, ne le craignez pas. Mais craignez-le si vous... Si ça s’accomplit, ce qu’il dit... Et MoĂŻse a dit: ‘Le Seigneur ton Dieu te suscitera un ProphĂšte comme moi, et vous L’écouterez.’ Eh bien, ce Messie sera un ProphĂšte. Ne l’oublie pas, pas un instructeur, pas un sacrificateur, pas un membre du clergĂ©, mais Il sera un ProphĂšte.»
E-170 Et pendant que Simon Ă©tait assis sur ce tronçon de bois, peut-ĂȘtre que c’était le jour oĂč AndrĂ© l’avait amenĂ© au rivage, lĂ  oĂč JĂ©sus... AprĂšs avoir durement travaillĂ© toute la nuit et n’avoir rien vu dans leurs filets, ils Ă©taient assis lĂ . Et JĂ©sus avait empruntĂ© la barque de ce Pierre. Et–et puis, Il a dit, aprĂšs qu’Il eut fini de l’utiliser... Pierre avait peut-ĂȘtre suivi Son discours, et peut-ĂȘtre qu’il avait Ă  moitiĂ© mis ses doigts dans les oreilles, pendant qu’il Ă©tait assis sur ce tronçon de bois lĂ , alors que JĂ©sus flottait lĂ  Ă  bord de sa barque, Ă  cause de la foule.
E-171 Puis, nous voyons que lĂ , dans la barque, JĂ©sus doit avoir fait signe à–à Pierre de–de–de reprendre la barque. Lorsqu’Il est allĂ© lĂ , Il a dit: «Eh bien, je sais que tu as durement travaillĂ© toute la nuit, que tu n’as rien eu, mais il y a des poissons de ce cĂŽtĂ©-ci maintenant. Jette ton filet, et il y aura une pĂȘche de poissons qui attend.»
E-172 Eh bien, c’est toujours juste un mot. Et lorsqu’il a jetĂ© le filet et qu’il a commencĂ© Ă  tirer, il y a eu des poissons. Et cela montrait aussi que C’était le Messie dont son pĂšre lui avait parlĂ©, un ProphĂšte. Il a dit: «Eloigne-Toi de moi, Seigneur, je suis un pĂ©cheur.»
E-173 Il a dit: «N’aie pas peur, Simon, maintenant, tu as vu la VĂ©ritĂ©. DĂ©sormais, tu seras un pĂȘcheur d’hommes.»
E-174 Pierre Ă©tait prĂȘt Ă  abandonner ses filets de pĂȘche, son activitĂ©. Il a fait un investissement complet en JĂ©sus-Christ, car il avait vu que c’était le Messie promis. En effet, il y avait lĂ  la Parole qu’Il avait proclamĂ©e, rendue manifeste, et c’était le Messie. Il savait que c’est ce que la Parole disait, ce que son vieux pĂšre pharisien lui avait dit, que «le Messie serait la Parole incarnĂ©e, qu’il serait le ProphĂšte qui accomplira cette promesse de Messie», et cela Ă©tait lĂ . Alors, Pierre a fait son investissement aprĂšs avoir vu l’identification, la confirmation de la Parole.
E-175 Nathanaël avait fait un investissement, comme je le disais hier soir. Et la femme au puits aussi.
E-176 NicodĂšme, un grand thĂ©ologien, disons, du genre de celui qui a parlĂ© ce matin, un grand Ă©rudit. Et il–il est venu, il est venu faire un investissement. Et j’aimerais que vous remarquiez ce que ce grand homme avait dit, NicodĂšme, cela se trouve dans Saint Jean, chapitre 3. Ce n’était pas un novice. C’était un thĂ©ologien. Suivez ce qu’il a dit.
E-177 Sans doute que le conseil du sanhĂ©drin, l’institution, avait discutĂ© du ministĂšre de cet Homme. MĂȘme si on L’appelait le ProphĂšte de GalilĂ©e, cependant une minutieuse enquĂȘte avait Ă©tĂ© menĂ©e sur Son ministĂšre.
E-178 Eh bien, observez la confession, si cela ne vous passe pas par-dessus la tĂȘte. Observez ce que NicodĂšme a dit Ă  JĂ©sus: «Rabbi! Nous, les pharisiens, nous savons. Nous ne pouvons pas le confesser. Nous ne pouvons pas le faire savoir, car nous perdrons notre position. Nous, nous perdrons notre investissement pour notre–notre–notre pain et notre beurre. Nous–nous perdrons notre position parmi les gens. Nous serons des bannis, comme les GalilĂ©ens ou les pĂȘcheurs. Nous serons considĂ©rĂ©s comme de piĂštres intellectuels, peut-ĂȘtre comme des gens nerveux, embrouillĂ©s, hystĂ©riques, incapables de prendre une bonne dĂ©cision; par consĂ©quent, l’église ne pourra plus nous utiliser si nous prenons pareille dĂ©cision. Mais–mais nous savons que Tu es un Docteur venu de Dieu, car personne ne peut faire ces oeuvres si Dieu n’est avec lui.»
E-179 Vous voyez, NicodĂšme, beaucoup d’entre nous s’en prennent Ă  NicodĂšme, disant: «Il vint de nuit.»
E-180 Il est venu faire son investissement, il a trouvĂ© la banque ouverte, vingt-quatre heures sur vingt-quatre. MĂȘme si c’était la nuit, la–la banque Ă©tait ouverte. Elle est ouverte ce matin ici Ă  Chicago. Elle est ouverte tout le temps, si vous ĂȘtes prĂȘt Ă  faire l’investissement. Il a trouvĂ© les portes ouvertes, un coeur accueillant pour le recevoir. Il l’a amenĂ© sur la terrasse et, pendant qu’ils se tenaient lĂ , au clair de la lune, alors, NicodĂšme s’est mis Ă  faire son investissement.
E-181 PremiĂšrement, il a fait sa confession: «Nous savons que Tu es un Docteur venu de Dieu, car personne ne peut faire les oeuvres que Tu fais si Dieu n’est pas avec lui. Nous le savons.» Eh bien, il–il a dit: «Nous», ce qui voulait dire le conseil, la–l’organisation du conseil. Ils avaient un conseil uni, comme ce que nous cherchons Ă  introduire parmi nos Ă©glises, une fĂ©dĂ©ration des Ă©glises, voyez, le conseil mondial. Et il a dit: «Nous, nous comprenons cela.» Mais personne parmi eux ne voulait apprĂ©cier cela. Comme le jeune homme riche, ils voulaient garder leurs richesses du monde.
E-182 Mon ami homme d’affaires, ce matin, hommes ou femmes, pouvez-vous vous le permettre? Evaluez le prix. Cela va-t-il tellement vous ruiner d’accepter le baptĂȘme du Saint-Esprit? Cela gĂąchera-t-il tellement vos affaires? PrĂ©fĂ©reriez-vous plutĂŽt voir vos affaires ĂȘtre ruinĂ©es ici sur terre, ou votre position ĂȘtre changĂ©e dans l’église, ou prĂ©fĂ©reriez-vous avoir la Vie Eternelle? Cela dĂ©pend de la police d’assurance que vous voulez dĂ©tenir. Rappelez-vous, NicodĂšme Ă©tait un grand homme, il avait beaucoup de choses Ă  endurer, mais il avait acceptĂ© cette police d’assurance.
E-183 Nous voyons cela dans Luc 24.49, ces dĂ©tenteurs de cette police d’assurance. Et je vais terminer dans un instant. Ces dĂ©tenteurs de police d’assurance, dans Luc 24.49, tous ceux qui avaient fait un investissement. Vous savez, si vous dĂ©tenez une police d’assurance, cela paie des intĂ©rĂȘts. Souvent, vous pouvez retirer des intĂ©rĂȘts sur votre police d’assurance. Eh bien, ils avaient cru au Seigneur JĂ©sus-Christ, et ils L’avaient acceptĂ© comme leur Sauveur personnel, mais ils comprenaient qu’il y avait des dividendes prĂȘts Ă  ĂȘtre payĂ©s sur la police d’assurance, car JĂ©sus leur avait dit, dans Luc 24.49: «Voici, Je vous envoie les dividendes qui ont Ă©tĂ© promis, la promesse de Mon PĂšre, sur vous.»
E-184 JoĂ«l 2. 28, et beaucoup d’autres passages des Ecritures qui avaient promis cela. Je pense, EsaĂŻe 28.19, lĂ  oĂč il est dit: «C’est prĂ©cepte sur prĂ©cepte, rĂšgle sur rĂšgle, un peu ici, un peu lĂ .»
«Retenez fermement ce qui est bien.» «Car c’est par des hommes aux lĂšvres balbutiantes et au langage barbare que Je parlerai Ă  ce peuple.» JoĂ«l avait dit, JoĂ«l 2. 28: « Dans les derniers jours, dit Dieu, Je rĂ©pandrai Mon Esprit sur toute chair. Vos fils et vos filles prophĂ©tiseront; et sur Mes serviteurs et Mes servantes Je rĂ©pandrai Mon Esprit. Et vos jeunes gens auront des visions, vos vieillards auront des songes. Alors quiconque invoquera le Nom de l’Eternel sera sauvĂ©.» Et ces gens comprenaient, de par les Ecritures et pour avoir acceptĂ© JĂ©sus-Christ comme leur Police d’Assurance Vie, qu’il y avait des dividendes.
E-185 Eh bien, hommes d’affaires, vous pouvez ĂȘtre membres d’une quelconque organisation. Mais il y a des dividendes. Vous pouvez avoir acceptĂ© Christ, vous pouvez avoir Ă©tĂ© baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ, du baptĂȘme chrĂ©tien, vous pouvez avoir fait toutes ces choses, mais cependant, il y a des dividendes sur cet investissement.
E-186 Et dans Luc 24.49, comme je venais de le dire, ils–ils sont montĂ©s retirer des dividendes, et pendant qu’ils Ă©taient tous rĂ©unis ensemble et qu’ils s’étaient mis Ă  s’attendre au Seigneur, ils ont attendu, pas juste quelques deux ou trois jours.
E-187 Et peut-ĂȘtre que quelqu’un s’était levĂ©, disons, peut-ĂȘtre Matthieu. C’était un collecteur d’impĂŽts pour le compte du gouvernement. Il Ă©tait peut-ĂȘtre un homme trĂšs intellectuel. Il s’est peut-ĂȘtre levĂ© et a dit: «Un instant! Pourquoi attendons-nous davantage? Il nous avait dit de monter ici; et nous y voici. Nous, nous avons dĂ©jĂ  fait huit jours ici, je pense que nous devrions reprendre notre ministĂšre et aller de l’avant.» Mais ce n’était pas ce que la Parole avait dit.
E-188 «C’est par des hommes aux lĂšvres balbutiantes et au langage barbare que Je parlerai Ă  ce peuple.» «Je rĂ©pandrai Mon Esprit, J’accomplirai des signes et des prodiges.» Ils ont attendu la confirmation, l’évidence que leur police d’assurance Ă©tait valable.
E-189 Je parlais Ă  un bon frĂšre baptiste il n’y a pas longtemps. Je ne mentionnerai pas son nom, car c’est un homme bien connu, un homme bien, d’une grande Ă©glise. Il est venu vers moi et a dit: «Billy, pourquoi vous mĂȘlez-vous Ă  une telle histoire?»
E-190 J’ai dit: «Quelle histoire?» J’ai dit: «Je me suis mĂȘlĂ© Ă  Christ», et j’ai dit: «Ma Vie.»
E-191 Il a dit: «Eh bien, vous, un ancien baptiste, vous le savez.» Il a dit: «Regardez, la Bible dit: ‘Abraham crut Ă  Dieu, et cela lui fut imputĂ© Ă  justice.’»
J’ai dit: «C’est vrai.»
E-192 Il a dit: «Quoi de plus Dieu pouvait... ou plutÎt Abraham pouvait faire que de croire à Dieu?» Et il...
J’ai dit: «Eh bien, croyez-vous?»
Il a dit: «Oui, je crois en Dieu.»
E-193 Et j’ai dit: «Pensez-vous donc...» Connaissant la doctrine baptiste, j’ai dit: «Croyez-vous que vous avez reçu le Saint-Esprit?»
E-194 Il a dit: «Certainement. Quand j’ai cru Cela, je L’ai reçu; en effet, c’est la raison pour laquelle j’ai cru Cela.»
J’ai dit: «Combien c’est contraire Ă  saint Paul, dans Actes 19!»
E-195 Lorsqu’il a trouvĂ© ces baptistes lĂ -bas, ceux qui s’étaient les convertis de Jean Ă  Christ, il a demandĂ©: «Avez-vous reçu le Saint-Esprit? Avez-vous tirĂ© des dividendes depuis que vous avez cru?» Non pas quand vous avez cru, mais «aprĂšs que vous avez cru.»
Ils ont dit: «Nous n’avons mĂȘme pas entendu dire qu’il y ait un Saint-Esprit.»
Il a dit: «De quel baptĂȘme avez-vous Ă©tĂ© baptisĂ©s?»
E-196 Alors, ils ont dit: «Nous avons Ă©tĂ© baptisĂ©s du baptĂȘme de Jean, cela devrait donc rĂ©gler la question.»
E-197 Il a dit: «Non, pas aujourd’hui. Jean a baptisĂ© seulement pour la repentance, pas pour le pardon des pĂ©chĂ©s; le Sacrifice n’avait pas encore Ă©tĂ© offert.»
E-198 Et lorsqu’ils entendirent cela, ils furent rebaptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ. Paul leur imposa les mains, et le Saint-Esprit vint sur eux, et ils prophĂ©tisĂšrent et parlĂšrent en langues, et ils tinrent des dividendes comme c’était le cas au commencement.
E-199 Il a dit: «Eh bien, Abraham crut Ă  Dieu, et cela lui fut imputĂ©.» Il a dit: «Quoi de plus l’homme peut faire?»
E-200 J’ai dit: «C’est vrai, il crut Ă  Dieu, mais Dieu confirma cela en lui donnant le sceau de la circoncision. Et alors, lorsque vous dites que vous ĂȘtes un croyant, Dieu n’a jamais reconnu votre foi tant qu’Il ne l’a pas scellĂ©e du baptĂȘme du Saint-Esprit et qu’Il ne l’a reconnue comme une semence prĂ©destinĂ©e.» C’était un bon mot pour un baptiste, vous voyez. Voyez? Et c’est vrai. Certainement, c’est vrai.
E-201 «Nul ne peut venir Ă  Moi si le PĂšre ne l’attire. Et tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront.» Il est de notre devoir de prĂȘcher la Parole jusqu’à ce qu’Elle se rĂ©pande. Une partie tombe le long du chemin, mais une partie atteint cette semence lĂ  et reproduit du coup la Vie, ils voient Cela sur-le-champ.
Vous voyez, ils sont allés donc et ils ont tiré des dividendes.
E-202 Oui, le jeune riche, Paul, avait vu cette confirmation, par le mĂȘme Esprit, et Celui-ci l’a changĂ© alors qu’il Ă©tait en route vers Damas. Pourquoi? Il avait vu cette Colonne de Feu, il avait reconnu que c’était le mĂȘme JĂ©sus. Il s’est alors Ă©criĂ©, aprĂšs avoir reconnu que c’était Dieu. Et JĂ©sus est Dieu, et lorsque Paul est parvenu Ă  voir...
E-203 Comme il Ă©tait un thĂ©ologien, Paul avait de grandes ambitions. Il Ă©tait un thĂ©ologien. Il avait appris aux pieds de Gamaliel, un grand homme. Il avait les ambitions de devenir sacrificateur un jour, ou–ou peut-ĂȘtre un souverain sacrificateur. C’était un grand intellectuel, un Ă©rudit, un grand homme, certainement. Mais lorsque... Et ces cultes, de sautiller et courir çà et lĂ , faire des choses comme ils le faisaient, il pensait que c’était une bande de–d’hĂ©rĂ©tiques. Mais alors qu’il Ă©tait en route vers Damas, comme je le disais... Et, eh bien, il Ă©tait aussi riche. C’était un homme de bien, un jeune homme, alors en route vers lĂ , avec tout le potentiel qu’il avait acquis par l’instruction, il y avait devant lui des opportunitĂ©s. Observez la diffĂ©rence entre cet homme d’affaires riche et cet autre homme d’affaires riche: l’un a acceptĂ© Cela, et l’autre L’a refusĂ©. Remarquez.
E-204 Et alors, tout d’un coup, il fut terrassĂ© par une LumiĂšre, une Colonne de Feu qui Ă©tait lĂ , et il a reconnu Cela. Il a dit: «Qui es-Tu, Seigneur?»
Il lui a dit: «Je suis Jésus.»
E-205 Et lorsqu’il a eu la rĂ©vĂ©lation que Dieu et Christ n’étaient pas deux personnes distinctes, que c’était la mĂȘme Personne, alors il Ă©tait prĂȘt Ă  faire un investissement. Je me demande si nous pouvons voir cette mĂȘme chose aujourd’hui. Lorsque Paul a donc vu, Ă©tant un Juif, que le Dieu mĂȘme qui l’avait conduit, qui avait conduit son peuple dans le dĂ©sert, Ă©tait lĂ , se nommant JĂ©sus...
E-206 De JE SUIS, Il Ă©tait le JE SUIS. Et JE SUIS, c’est perpĂ©tuel, c’est Ă©ternel. Non pas J’étais, Je serai. Mais JE SUIS, au temps prĂ©sent, tous les Ăąges, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-207 Alors, Paul s’est Ă©criĂ©: «Seigneur, j’aimerais investir. Que veux-Tu que je fasse? Que veux-Tu que je fasse, Seigneur? Que dois-je faire?» Oh! la la! «Que puis-je faire?»
E-208 Et il est allĂ© en Arabie pendant trois ans et demi, il a pris les Ecritures pour voir si Ce n’était pas le mĂȘme Dieu. Puis, il est revenu. Et tout l’objectif de son instruction, il Ă©tait dĂ©pouillĂ© de toutes ses–ses dĂ©nominations, de tout son–son potentiel acquis par l’instruction.
E-209 Et il a dit, lĂ  dans Corinthiens: «Je ne suis point allĂ© vers vous avec des discours intellectuels; en effet, vous fonderiez votre... vous–vous me prendriez pour votre fondement, du fait que je suis intellectuel, un grand homme. Mais je suis allĂ© vers vous avec la puissance et avec des manifestations, les dĂ©monstrations du Saint-Esprit.» Si ce n’est pas la mĂȘme chose que JĂ©sus a dite dans Marc 16: «Allez par tout le monde et annoncez la Bonne Nouvelle», cela veut dire, dĂ©montrer la puissance! En effet, prĂȘcher la Parole seule ne produira pas ça. Vous devez accepter cela, et ensuite Cela se dĂ©montre: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru», car c’est la Parole. Voyez?
E-210 Eh bien, nous trouvons que Paul, aprÚs, cela avait payé pour lui: une glorieuse Vie Eternelle. Quelle décision irréfléchie là!
E-211 Je termine, si Dieu me vient en aide. Vous ĂȘtes une si bonne audience. Je sais que j’ai abusĂ© de votre–votre patience. Pardonnez-moi. Mais rien qu’essayer... je suis...
E-212 Je ne mĂ©rite pas de me tenir ici pour–pour parler d’une chose comme celle-ci. C’est plus. Je–je ne peux pas, je ne peux pas me mettre moi-mĂȘme Ă  la hauteur et me prĂ©senter moi-mĂȘme comme un enseignant. Je–je ne pourrais pas faire cela, car je–je–je n’ai pas la connaissance intellectuelle. Mais j’ai une rĂ©vĂ©lation qui est parfaitement conforme Ă  la Parole, et la Parole se manifeste et produit ce que Cela dit que Ça sera. Voyez? Voyez? Les apĂŽtres non plus n’avaient pas cela; il n’y a que Paul seul, et il a dit qu’il a dĂ» oublier ce qu’il connaissait (voyez?) pour faire son investissement.
E-213 Et peut-ĂȘtre que vous aurez Ă  oublier cela: «Je suis Untel. J’appartiens Ă  ceci. Ma mĂšre appartenait Ă  cela.» Vous pouvez avoir Ă  oublier cela, si vous voulez faire un investissement. Ne serait-ce pas irrĂ©flĂ©chi? Vous n’aimeriez pas faire comme ce jeune homme d’affaires. Quelle chose irrĂ©flĂ©chie cet homme avait faite en refusant pareil investissement!
E-214 Cela... Maintenant, je ne vous demande pas d’investir votre argent. Cela dĂ©pend de vous, ce que vous en faites, que vous l’envoyiez Ă  une sociĂ©tĂ© missionnaire, ou quoi que ce soit, pour envoyer des missionnaires. Je n’en sais rien. Dieu s’en occupera.
E-215 Je vous parle de la police d’Assurance Vie: «Viens, suis-Moi. Prends ta croix. Que tout le monde te taxe de ce qu’ils veulent; mais toi, viens, suis-Moi.» Eh bien, il n’était pas du tout disposĂ© Ă  faire cela. Il a commis une erreur trĂšs fatale, exactement comme les gens de l’ñge de LaodicĂ©e aujourd’hui, vis-Ă -vis de la police d’assurance. Ils ne sont pas disposĂ©s. Ils ne veulent pas le faire.
E-216 C’est comme le jeune homme riche. Et si je pouvais le suivre juste quelques instants? Faisons-le juste une minute, suivez. Quelques... juste quelque temps aprĂšs, nous trouvons ce jeune homme riche. Voyons sa fin, et alors nous terminerons. ConsidĂ©rez-le. Nous le suivons, il Ă©tait un homme d’affaires. Et ses affaires avaient prospĂ©rĂ©!
E-217 Ainsi, hommes d’affaires, souvenez-vous-en, la prospĂ©ritĂ© ne veut toujours pas dire que vous ĂȘtes chrĂ©tien. Le diable... Vous savez, David, je pense, a dit une fois: «J’ai vu le mĂ©chant prospĂ©rer comme un arbre verdoyant...» Mais Dieu lui a dit: «As-tu considĂ©rĂ© sa fin?» C’est ça la diffĂ©rence. ConsidĂ©rez le bout du chemin.
E-218 Ern Baxter, l’un de mes collĂšgues, un homme trĂšs cultivĂ©, beaucoup parmi vous connaissent Ern, un trĂšs bon prĂ©dicateur, compĂ©tent, de Canada. Il me racontait une petite histoire un jour, disant: «FrĂšre Branham, nous roulions Ă  bicyclettes.» Il a dit: «Lorsque j’étais un gamin, nous pouvions, je pouvais aller en ville acheter un sachet d’épicerie pour ma mĂšre sans mĂȘme toucher le–le guidon de ma bicyclette. Alors, la sociĂ©tĂ© Schwinn est allĂ©e lĂ , elle allait offrir une bicyclette Ă  l’enfant qui pouvait rouler sur une planche large d’un pied [30,4 cm] et relevĂ©e Ă  une hauteur de deux pieds [60,9 cm], sur une distance de 30 yards [27,4 m].» Et il a dit: «Chacun de nous Ă©tait sĂ»r que nous en Ă©tions capables.»
E-219 Et il a dit: «Il y avait lĂ  un petit garçon effĂ©minĂ©. Nous ne voulions mĂȘme pas nous associer Ă  lui, parce qu’il–il n’avait pas l’air de connaĂźtre grand-chose, a-t-il dit. Nous nous croyions donc un peu de la meilleure classe que lui. Et il Ă©tait qualifiĂ©, ou plutĂŽt il voulait entrer aussi dans la compĂ©tition.» Et il a dit: « Vous savez quoi? Chacun de nous est tombĂ© de cette planche, sauf lui.» Et il a dit: «Il a roulĂ© lĂ -dessus droit jusqu’au bout, il est descendu, il s’est inclinĂ©, il a pris sa bicyclette Schwinn et il s’en est allĂ©, pĂ©dalant.» Et il a dit: «Nous les jeunes garçons, nous l’avons rencontrĂ© au coin, et nous lui avons dit: ‘John, nous–nous aimerions bien savoir. Comment t’y es-tu pris?’»
E-220 Il a dit: «Eh bien, lĂ , jeunes gens, je vais vous dire ce qui est arrivĂ©.» Il a dit: «J’ai observĂ© ce que vous tous vous aviez fait; moi, j’ai m’y suis pris autrement.» Il a dit: «Vous voyez, lorsque vous montiez dessus et qu’on vous poussait, ça allait mieux pour vous. Vous tous, vous ĂȘtes meilleurs cyclistes que moi, vous le savez, a-t-il dit. En effet, je ne peux pas rouler sans tenir le guidon.»
E-221 Et moi non plus, je ne peux pas aller sans tenir la croix, vous voyez. Cette Parole doit ĂȘtre ma Vie. C’est ce dont vous avez besoin. Je–je–je ne peux pas, je ne peux pas parler sans ce Guidon qui me conduit, ce Saint-Esprit qui me pousse et me conduit.
E-222 Il a dit: «Je ne le peux pas. Je–je–je ne suis pas un cycliste de votre calibre. Mais, a-t-il dit, je vois oĂč vous avez commis votre erreur. Vous, vous regardiez en bas comme ceci, cherchant Ă  garder cela en Ă©quilibre.» Et il a dit: «Cela vous a rendu nerveux, et vous ĂȘtes tombĂ©s.» Il a dit: «Lorsque moi, je suis montĂ© dessus et qu’on m’a poussĂ©, j’ai fixĂ© le regard sur le bout du chemin, et j’ai tenu ferme.»
E-223 Eh bien, hommes d’affaires, ne regardez pas ici, vos affaires peuvent prospĂ©rer, faire faillite demain, elles peuvent faire faillite un autre jour, mais regardez le bout du chemin, et c’est lĂ  que votre police d’assurance va payer.
E-224 Ce jeune homme Ă©tait devenu riche. Et nous voyons que finalement son jour de rĂ©compense arriva. Sa convoitise, ses avances avaient tellement augmentĂ© qu’il trouva qu’il lui fallait construire de nouveaux greniers. Oh! Ses affaires continuaient Ă  prospĂ©rer! Il Ă©tait restĂ© un membre d’église. Vous direz: «Oui?» Oui, frĂšre, c’est vrai. Il Ă©tait restĂ© un membre d’église. Et une nuit... il Ă©tait devenu tellement important qu’il y avait lĂ  un homme, pauvre en esprit...
E-225 Vous savez, il ne nous faut pas ĂȘtre trĂšs pauvres en argent, il nous faudra ĂȘtre pauvres en esprit. JĂ©sus a dit dans Matthieu 5: «Heureux les pauvres en esprit, car le Royaume», non pas l’organisation, «est Ă  eux.»
E-226 Et le pauvre en esprit Ă©tait couchĂ© Ă  sa porte, et il lui donnait des miettes. En d’autres termes, lorsqu’il passait par lĂ , il mettait peut-ĂȘtre quelque chose dans le tronc de collecte ou quelque chose comme cela. Ou il pouvait avoir dit: «Tu sais, ce sont de braves gens, je n’ai rien contre eux. Je participerai de temps en temps Ă  leurs petits-dĂ©jeuners.» Vous lui donnerez quelques miettes. Ça peut ĂȘtre ça. «Oh! Ma femme est membre lĂ . Mais je... moi, voyez, je–j’ai de la considĂ©ration pour ma–ma–ma position chez mes collĂšgues hommes d’affaires, voyez.» Et il ramassait des miettes.
E-227 Alors, Lazare, le pauvre en esprit, Ă©tait couchĂ© lĂ , sans mĂȘme assez de mĂ©dicament pour prendre soin de lui-mĂȘme, et les chiens lĂ©chaient sa plaie. Mais une nuit, lui, tous deux moururent. Et alors, la Bible dit que le pauvre en esprit a Ă©tĂ© emportĂ© par les anges porteurs du cercueil, jusque dans le sein d’Abraham», celui qui avait investi, qui avait fait de Lui son investissement pour la Vie Eternelle. Il n’avait pas vĂ©cu pour ce qu’il avait ici. Pour sa popularitĂ©, il n’en avait pas. C’était un mendiant au portail. Il–il n’avait rien. Il n’avait pas d’argent. Il n’avait rien. Il n’avait pas d’amis. Mais cependant, c’était un croyant. Il avait fait son investissement. Et il mourut dans la rue, et les chiens lĂ©chaient ses plaies. Et la Bible dit que les anges l’ont amenĂ© dans le sein d’Abraham.
E-228 Et la mĂȘme nuit, le riche, l’ancien conducteur donc, il avait eu une vie trĂšs prospĂšre, puis il mourut. Eh bien, il retira aussi des dividendes. Un prĂ©dicateur intellectuel est venu, peut-ĂȘtre avec son col retournĂ©, et–et peut-ĂȘtre dans tout son accoutrement sacerdotal, et il a dit... On a mis le drapeau en berne, et la salle de danse ne pouvait pas contenir les fleurs. Et, oh! quel grand remue-mĂ©nage on avait... et toutes ces affaires. Et peut-ĂȘtre que le prĂ©sident de l’association des banques et eux tous Ă©taient venus et avaient portĂ© son cercueil. Peut-ĂȘtre qu’un prĂ©dicateur intellectuel s’est levĂ© lĂ  et a dit: «Notre prĂ©cieux frĂšre, que des fois il a Ă©tabli des chĂšques pour des veuves! Que des fois il a contribuĂ© financiĂšrement dans notre grande organisation et il a soutenu notre programme!» Et peut-ĂȘtre que les hommes d’affaires se sont levĂ©s et ont parlĂ©. Il a eu sa rĂ©compense. C’est vrai. Son investissement paya comme cela. Mais pour le monde, il Ă©tait un grand homme.
E-229 Mais puisqu’il avait rejetĂ© l’investissement que JĂ©sus lui avait proposĂ©, la Bible dit: «Il leva les yeux depuis l’enfer.» Et il vit l’homme qui avait fait un investissement autrement, en sĂ©curitĂ© dans le sein d’Abraham, consolĂ©, marchant çà et lĂ , bien. Et il s’est Ă©criĂ©. Maintenant, suivez. Vous direz: «Etait-il un chrĂ©-...?» Oui. «PĂšre Abraham,» un Juif, exact, «je te prie, envoie Lazare, le pauvre en esprit qui avait fait l’investissement. J’avais rejetĂ© Cela. Mais envoie Lazare avec un peu d’eau, ces flammes me tourmentent.»
Il a dit: «Fils, tu as eu ton occasion.» Il en avait eue.
E-230 JĂ©sus lui en avait offerte: «Vends ce que tu as, viens, et suis-Moi. Investis dans–dans ceci. Prends ta croix.» Mais c’était trop.
E-231 Il a dit: «Il est maintenant consolĂ© et toi, tu es tourmentĂ©. Et Ă  part tout ça, il y a entre vous et lui un grand abĂźme qu’aucun homme n’a jamais traversĂ© ni ne traversera.»
E-232 C’est... cela taille en piĂšces le purgatoire et toutes ces doctrines. C’est JĂ©sus-Christ qui l’a dit. N’attendez pas trop longtemps, monsieur. Mon prĂ©cieux frĂšre rebelle, dĂ©chu de Christ, n’attendez pas trop longtemps pour faire cet investissement. Il avait peut-ĂȘtre l’intention de faire cela un jour, mais comme le dit un vieux dicton du sud: «L’enfer est pavĂ© de bonnes intentions.» Voyez, les bonnes intentions ne font pas l’affaire. Vous lisez la prescription sur une bouteille, mais aprĂšs, consommez le mĂ©dicament si vous voulez avoir les rĂ©sultats. Faites votre investissement. Signez de votre nom, avec Son Sang, sur votre coeur. Voyez?
E-233 Remarquez, regardez-le: «Il leva les yeux depuis l’enfer.» Il avait Ă©tĂ© rĂ©compensĂ©. Et puis, remarquez, il a dit: «Alors, PĂšre Abraham, si tu ne peux pas faire ça, ne laisse pas mes collĂšgues, mes hĂ©ritiers sur la terre, de mon investissement que j’avais fait, qu’on leur dise de ne pas commettre la mĂȘme erreur que moi.»
E-234 Cela peut ĂȘtre vous ce matin, mon ami Juif ou mon ami des nations. Ne soyez pas imprudent comme cet homme.
E-235 Il a dit: «Renvoie-le, et qu’on leur apporte ce message.» Oh! Il voulait alors devenir un prĂ©dicateur. Il voulait accepter Cela. C’était trop tard; il ne pouvait pas le faire alors. Son temps, il avait eu l’occasion, mais il n’avait pas fait son investissement.
E-236 Et il a dit: «Ils ont des prophÚtes, ils ont ce que la Parole a dit, et les lois.»
E-237 Il a dit: «Oui, mais si quelqu’un ressuscitait des morts, et qu’il soit Ă©tabli qu’il est ressuscitĂ© des morts, ils croiraient donc cela.»
E-238 Il a dit: «Ils ne croiront pas quand bien mĂȘme quelqu’un ressuscitait des morts.»
E-239 Et deux mille ans se sont Ă©coulĂ©s depuis cette scĂšne. En 1963, il y a Quelqu’Un parmi nous ce matin qui prouve que Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts. Et cette Vie qui Ă©tait en Lui est dans Son Eglise, accomplissant les mĂȘmes oeuvres, pour accomplir Sa Parole. Ne voudriez-vous pas, mon frĂšre, ma soeur, faire cet investissement ce matin? Abandonnez vos vies Ă  Christ, pendant que nous inclinons la tĂȘte solennellement.
E-240 Que ces paroles ne soient pas vaines: «Vous devez naĂźtre de nouveau.» Vous devez. Maintenant, je ne parle pas de ce que vous pouvez crier, pousser des cris, parler en langues. Je veux dire naĂźtre rĂ©ellement de nouveau, avec cette profonde confession du pĂ©chĂ©. En effet, vous n’avez jamais Ă©tĂ© capable, quoique vous vous soyez toujours accrochĂ© Ă  votre organisation, alors mĂȘme que vous savez qu’elles Ă©taient contraires Ă  la Parole, mais cependant, Ă  cause des idĂ©es Ă©goĂŻstes, par orgueil et par popularitĂ©, vous ĂȘtes restĂ© dans la grande Ă©glise. Vous ne vouliez rien avoir Ă  faire avec la mission au coin. Voyez, lĂ  oĂč sont tes trĂ©sors, lĂ  aussi sera ton coeur.
E-241 Oh! Hommes d’affaires, ce matin, je vous offre, en tant qu’agent de JĂ©sus-Christ, la Vie Eternelle, une police d’Assurance Vie Eternelle, que Christ mon Seigneur, mon suprĂȘme Patron, car je suis mort aux choses du monde, pour vivre uniquement pour Lui. N’utilisant pas notre propre pensĂ©e, mais laissant juste Sa pensĂ©e, nous sommes prisonniers comme Paul, comme MoĂŻse. Peu importe ce que quelqu’un d’autre dit, vous ĂȘtes prisonnier de cette Parole. C’est le Saint-Esprit qui conduit; Il vous dĂ©fend d’aller Ă  des endroits, Il vous dĂ©fend de venir ici, Il–Il vous envoie lĂ  oĂč vous ne voudriez pas aller, Il vous empĂȘche d’aller lĂ  oĂč vous voudriez aller. Aviez-vous besoin d’une police d’assurance? Voulez-vous investir?
E-242 Maintenant, il n’y a pas de place ici, comme les mĂ©thodistes et la plupart des pentecĂŽtistes appellent cela, pour les appels Ă  l’autel. Mais il y a un autel lĂ  mĂȘme oĂč vous ĂȘtes assis. La Bible dit: «Tous ceux qui crurent furent baptisĂ©s.» Et si vous voulez confesser, sachant que vous avez Ă©tĂ© en erreur, et que vous aimeriez avoir l’une de ces polices d’assurance, et que vous en voulez... J’espĂšre que vous ne pensez pas maintenant que je... J’espĂšre que cela n’a pas l’air sacrilĂšge lorsque je dis: police d’assurance. Je fais cette dĂ©claration uniquement suivant mon texte. Et vous ĂȘtes... et–et il vous faut avoir la Vie Eternelle, et il vous faut investir votre vie en JĂ©sus-Christ, si vous le voulez maintenant, rĂ©flĂ©chissez-y sĂ©rieusement.
E-243 Maintenant, selon la science, la gravitation retient vos mains vers le bas. Mais il y a en vous une vie qui peut dĂ©fier la gravitation, et vous pouvez lever la main. Et si cette vie qui est en vous vous dit ce matin, comme ce jeune chef riche: «MĂȘme si je suis un homme de bien, une femme de bien, mais je–je n’ai pas cette police d’assurance. Je–j’en suis sĂ»r. Et je–j’en ai cependant besoin.» Et au CrĂ©ateur qui est prĂ©sent, qui parle et qui connaĂźt le coeur, vous savez qu’Il peut dire votre nom maintenant mĂȘme, et Il le fait pour vous.
«Et alors, comme Tu m’accordes cette occasion ce matin, Seigneur, je lĂšve mes mains vers Toi. Aie pitiĂ©, Seigneur, je ne m’éloignerai pas de cette salle de danse ce matin, en pharisien vide et sec. J’accepte Ton programme. J’accepte Ta vie dans la mienne. J’abandonnerai ma vie. Je deviendrai le prisonnier de Ta Parole.
E-244 «Priez pour moi, FrÚre Branham. Je lÚve les mains pour montrer à Dieu, non pas à vous, FrÚre Branham, mais à Dieu qui est présent. Je veux cet investissement.»
E-245 Voudriez-vous lever maintenant la main, pendant que chaque tĂȘte est inclinĂ©e et chaque oeil, fermĂ©? Que Dieu vous bĂ©nisse. Peu importe que vous soyez... Je vois des prĂ©dicateurs. C’est bien. Soyez sincĂšres. Voyez, les prĂ©dicateurs ne sont pas exclus. Franchement, ce sont des bergers, ce sont eux qui devraient ĂȘtre en tĂȘte. TrĂšs bien. Y en aurait-il un autre avant que je prie? Oui, que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous lĂ -haut au balcon. Qu’Il vous bĂ©nisse. Oui, Il voit vos mains, partout. Maintenant, avec sincĂ©ritĂ©, alors que vous baissez la main, vous avez pris votre dĂ©cision maintenant.
E-246 Maintenant, alors que je prie et que je demande Ă  ce glorieux Dieu qui s’est manifestĂ© dans la chair et qui nous a Ă©tĂ© donnĂ© une fois de plus sous la forme du Saint-Esprit, puisse-t-Il venir dans votre coeur, rĂ©gler la question pour toujours et Ă©crire pardonnĂ© sur votre livre de vie, et inscrire votre nom dans le Livre de Vie, et vous donner la Vie Eternelle et l’assurance de la rĂ©surrection. En effet, Christ ressuscitera en vous. Celui que vous avez vu agir dans les rĂ©unions cette semaine, se manifester, preuve Ă  l’appui, ressusciter les morts, guĂ©rir les malades, connaĂźtre les pensĂ©es du coeur, annoncer tout d’avance parfaitement et cela s’accomplir, annĂ©e aprĂšs annĂ©e, sans jamais faillir, c’est la Parole. Et la... JĂ©sus a dit: «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point.» C’est la raison pour laquelle Cela ne faillit pas, c’est la Parole promise pour cet Ăąge-ci.
E-247 PĂšre cĂ©leste, le temps du soir est lĂ . Nous savons, dans la Bible, que Tu Ă©tais l’Arbre de Vie qui vient du jardin d’Eden. Et nous savons que les sĂ©raphins avaient pris une Ă©pĂ©e flamboyante, une flamme, ils ont gardĂ© cet Arbre-lĂ . En effet, si jamais un homme touchait cet Arbre et En manger, il vivrait Ă©ternellement. Tu gardais alors cet Arbre. Mais le mĂȘme Feu, sortant de l’EpĂ©e, la Parole de Dieu, ramĂšne les gens Ă  cet Arbre, cet Arbre de la Vie qui a poussĂ© si merveilleusement sur la terre, nĂ© dans une crĂšche, lĂ  dans une–une Ă©table oĂč le–le bĂ©tail et les brebis Ă©taient–étaient couchĂ©es, Ă©tendues, et le Petit JĂ©hovah pleurait, sous forme d’un BĂ©bĂ©. Oh! Cela devrait ĂȘtre ce qui ravit le coeur de chaque homme et de chaque femme.
E-248 Et, ensuite, JĂ©hovah mourant sur la croix, souffrant pour les pĂ©chĂ©s du monde. Il n’avait pas Ă  faire cela, mais Il l’a fait. Sa grĂące L’avait contraint. Son amour: «Dieu a tant aimé», et Son amour L’avait contraint. En effet, cela avait... Ă  cette race humaine devait manifester Ses attributs de–de Sauveur. Ils devaient ĂȘtre perdus. Il n’y avait rien de perdu; ce qu’Il avait crĂ©Ă© Ă©tait parfait. Mais Satan y avait Ă©tĂ© introduit, il a perverti ce que Dieu avait crĂ©Ă©, qui Ă©tait parfait, et ils avaient le libre arbitre. Et puis, Il a eu Ă  racheter cela, et Il l’a fait.
E-249 Ô Eternel Dieu, viens avec misĂ©ricorde et parle Ă  chaque coeur ici. Et qu’aujourd’hui, alors que ces mains s’étaient levĂ©es, et peut-ĂȘtre qu’il y en a qui, au moment oĂč j’ai demandĂ©, n’avaient pas le–le bon sentiment, mais qui en ont maintenant, puissent-ils signer avec le sang de leur propre vie, ĂŽ Dieu, que dĂ©sormais, ils feront leur investissement, pour toute leur vie en JĂ©sus-Christ et dans Sa Parole.
E-250 Et ce grand Arbre, ce grand Arbre de la Vie, lorsqu’il a poussĂ© sur la terre, Il a Ă©tĂ© coupĂ© par une lance romaine et suspendu Ă  un arbre romain, un arbre maudit et cruel, mais par lĂ  Il a rachetĂ© un Arbre-Epouse, l’Arbre-Epouse, un semblable Ă  Lui. Cet arbre Ève du jardin d’Eden, l’arbre qui Ă©tait tombĂ©, Ève, au commencement, Adam Ă©tait allĂ© avec elle; maintenant, Adam vient avec, le deuxiĂšme Adam, sachant qu’Il a les yeux ouverts, pour venir recevoir Sa Ève.
E-251 Et maintenant, comme le prophĂšte l’a dit, le prophĂšte David, il a dit: «Il sera comme un arbre plantĂ© prĂšs des courants d’eau.» Accorde, Seigneur, que les eaux de la Vie arrosent cet Arbre-Epouse dans les derniers jours, alors que tous les sarments dĂ©nominationnels ont Ă©tĂ© Ă©mondĂ©s par les cultivateurs. Et maintenant, l’Esprit de Dieu vit de nouveau au sommet de l’Arbre, ce qui provient du coeur de l’Arbre, la Parole. Accorde-le, Seigneur, qu’ils produisent beaucoup de fruits. Et que leur Ă©tat soit, si c’est comme Lazare, s’ils doivent s’y prendre ainsi sur la terre, qu’ils sachent que nos trĂ©sors sont au Ciel, non pas sur la terre...
E-252 BĂ©nis ces hommes d’affaires, Seigneur, ces femmes d’affaires, et tous ceux qui sont intĂ©ressĂ©s. Nous Te les confions maintenant pour l’avancement de ce Message. Et Tu as promis, Seigneur, d’accorder cela. Et moi, en tant que Ton serviteur, je Te les confie. Et Tu as dit: «Nul ne peut venir si Mon PĂšre ne l’attire.» Et ils ont levĂ© les mains, Seigneur. Maintenant, je Te les confie comme l’offrande d’amour du message de ce matin, de Ta Parole. Garde-les, Seigneur, jusqu’à ce jour-lĂ . Tu as dit: «Nul ne peut les arracher de Ma main. Et Je les ressusciterai au dernier jour.»
E-253 Qu’ils reçoivent ce Germe de Vie, cette unique Semence avec le Germe de la Vie qui peut pousser et les seules Paroles... Chaque parole d’homme est un Ă©chec, cela meurt, ça n’a pas de germe de vie. Mais Tu as dit: «Ma Parole», c’est-Ă -dire la Bible, «ne faillira jamais.» C’est la Vie. Accorde que la Vie qui Ă©tait en Christ pousse par la Parole ce matin, ce qu’ils ont reçu. Moi, en tant que Ton serviteur, je T’offre ma priĂšre, qu’elle soit exaucĂ©e lĂ -dessus, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-254 Que le Seigneur JĂ©sus-Christ vous bĂ©nisse. Je suis vraiment dĂ©solĂ© de vous avoir gardĂ©s ici jusqu’à une heure si tardive. Pardonnez-moi. Mais vous tous qui avez levĂ© la main, me promettez-vous de frĂ©quenter une bonne Ă©glise chrĂ©tienne remplie de l’Esprit de Dieu et de vous faire baptiser du baptĂȘme chrĂ©tien, si vous n’en avez jamais reçu? Prenez position, mon frĂšre, pour JĂ©sus-Christ.
E-255 En attendant de nous rencontrer ce soir, que Dieu vous bénisse. Et je remets alors le service à frÚre Carlson.

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