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Prédication POUSSE A BOUT / 63-0901E / Jeffersonville, Indiana, USA. // SHP 2 hours and 17 minutes PDF

POUSSE A BOUT

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E-1 Restons debout maintenant pendant que nous inclinons la t√™te. Seigneur J√©sus, nous croyons seulement. Tu nous as demand√© de croire tout simplement, et nous croyons maintenant. Et nous Te remercions et Te louons pour ce que nous avons d√©j√† entendu et vu, cela ancre notre foi. A pr√©sent, nous Te remercions pour cette nouvelle occasion de venir pr√™cher √† ceux qui sont dans le besoin. Et je Te prie, √ī Dieu, de r√©pondre √† nos besoins, ce soir, conform√©ment √† Ta promesse. Nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen.
E-2 Ce soir, nous sommes tr√®s heureux du privil√®ge que nous avons de venir dans ce tabernacle une fois de plus pour - pour... avec l'Evangile du Seigneur J√©sus ressuscit√©. Et j'√©tais un peu en retard. Tout √† l'heure, j'ai eu un cas urgent venant du Michigan. Le Seigneur a donc fait une chose merveilleuse pour nous sur-le-champ. Oh ! la la ! Comme Il conna√ģt tout et manifeste cela... Nous n'avons pas √† le Lui dire, Il sait (Vous voyez ?)... Il sait exactement la chose √† faire. Et ainsi, nous en sommes tr√®s reconnaissants. Les gens ont roul√© toute la journ√©e pour arriver ici. Nous en sommes donc tr√®s reconnaissants. A pr√©sent, n'oubliez pas le... L'enregistrement passe-t-il ? Oh, c'est... Je vois... [Fr√®re Branham parle √† fr√®re Neville - N.D.E.]. N'oubliez pas les - les r√©unions de la semaine prochaine, le mercredi soir, le prochain dimanche matin ainsi que le dimanche soir. Si vous √™tes dans les parages, et que... Je sais que l'on sera certainement heureux de vous avoir ici. Et maintenant, priez pour moi comme je vais continuer ma route pour me rendre ailleurs, et j'esp√®re retourner bient√īt.
E-3 Je voudrais vous remercier vous tous pour votre gentillesse et - et pour les souvenirs, les choses que vous avez faites pour moi. Un frère d'une petite église en Georgie m'a envoyé un complet neuf. Et - et... Ces gens... C'est vraiment merveilleux. Et je voudrais remercier ces gens du Kentucky avec qui j'ai passé mes vacances la semaine passée, et j'aimerais remercier le Seigneur pour tout ce qu'Il a fait pour nous là-bas... pour Sa glorieuse et puissante main que nous avons vue, pour ce qu'Il a fait.
E-4 A pr√©sent, nous esp√©rons vous revoir tr√®s bient√īt, aussit√īt que je pourrai revenir par ici en allant √† New York pour la r√©union. Ce sera au Stone Church avec le fr√®re Vick ; √ßa commencera, je pense, le 12 novembre. Nous serons ici pendant quelques jours avant cette date. Ensuite, nous repasserons en allant √† - √† Shreveport, en Louisiane avec le fr√®re Jack Moore. Ce sera au Thanksgiving, la semaine du Thanksgiving [Thanksgiving Day : Festivit√©s am√©ricaines qui se tiennent chaque ann√©e le quatri√®me jour de novembre en comm√©moration de la f√™te organis√©e par les P√®res p√®lerins √† l'occasion de leurs premi√®res r√©coltes sur le sol am√©ricain en 1621. - N.D.T.] o√Ļ nous serons √† Shreveport. C'est au tableau d'affichage, je pense, l√†, dans les annonces.
E-5 Et ensuite, nous comptons nous retrouver avec certains de nos amis du Sud apr√®s No√ęl. Et nous serons √† PhŇďnix en janvier. Et en attendant donc les appels d'outre-mer, nous pourrons ainsi pr√©parer les r√©unions d'outre-mer. On y travaille pr√©sentement, ce dernier mois; fr√®re Borders assure la correspondance pour un tour du monde complet que l'on va commencer aussit√īt que nous pourrons √™tre pr√™ts ; mais nous devons attendre que certaines conditions soient remplies.
E-6 La foule est tr√®s nombreuse l√†-bas, nous ne saurons pas mettre ces gens dans des b√Ętiments, nous les mettrons en plein air, sur un terrain. Et puis, parfois ils atteignent presque un nombre incroyable, parfois jusqu'√† 500.000 personnes, ce qui fait un demi-million de gens pour un seul rassemblement, pas le nombre de ceux qui assistent aux r√©unions pendant plusieurs jours, mais √† un seul rassemblement. Vous savez, habituellement, les √©vang√©listes comptent le nombre de gens qui sont venus en six semaines. Vous voyez ? Eh bien, nous comptons le nombre de ceux qui sont venus ce seul jour-l√†, en une seule fois. Ainsi, parfois, il manque des si√®ges o√Ļ les installer, vous savez, vous √™tes oblig√©s de les mettre en plein air sur un terrain. Et nous devons choisir des saisons au cours desquelles il ne pleut pas et o√Ļ il n'y a pas d'averse. Et ces pauvres gens se mettent l√† en plein air... J'ai vu des femmes rester l√† dehors avec leurs cheveux descendant comme cela, des personnes bien habill√©es et qui sont rest√©es toute la journ√©e sous la pluie, assises l√†, pendant que la pluie se d√©versait, que les tonnerres grondaient, les √©clairs jaillissaient et que la temp√™te rugissait ; et les gens s'appuyaient les uns contre les autres comme cela, se tenant juste l√†, attendant jusqu'√† ce que l'on vienne prier pour eux. Vous voyez ? Eh bien, vous savez, Dieu honore une telle foi. Certainement.
E-7 Vous devez faire quelque chose que Dieu va honorer. Vous voyez ? Montrez-Lui... Les gens qui reçoivent facilement les choses, généralement ils ne - ils ne font rien pour cela, vous voyez ? Vous devez... Le don est gratuit, c'est vrai, mais vous devez... Vous devez...
E-8 Il semble que, vous savez, comme on le dit, si vous êtes né avec une cuillère en argent ( Vous en avez déjà entendu parler), vous ne saurez pas l'apprécier. Mais s'il vous faut travailler pour l'avoir, vous en apprécierez la valeur.
E-9 Eh bien, vous autres qui recevez les bandes là-bas, je voudrais que - que... je pense maintenant... Je... Ce matin... Le message de ce matin était pour moi le message le plus marquant de tout mon ministère. Le message de ce matin, vous voyez, est le message le plus marquant de tout mon ministère. Un jour, je vous raconterai la manière dont il m'est parvenu. Et je reconnais que chaque chose a concouru des mois et des mois pour que nous parvenions à ce seul message, les choses ont évolué de sorte que nous atteignions ce point que nous avons atteint. C'était le temps du couronnement de cela. Vous voyez ? Et c'est un...
E-10 Maintenant, je suis s√Ľr ou plut√īt j'esp√®re que vous avez saisi le - ce que signifie le " Signe ". Vous voyez ? Le Signe est la preuve que le Sang a √©t√© appliqu√©, que le prix exig√© et demand√© par Dieu, J√©sus a pay√© ce prix en versant Son propre Sang. Il l'a fait. Ensuite, de Sa Vie est sorti le Saint-Esprit. Et quand le Sang est appliqu√© sur vous, le Saint-Esprit est le Signe qui montre que votre prix a √©t√© pay√©. Dieu vous a agr√©√©, et c'est ce que signifie le Signe. Ne l'oubliez pas, c'est cela le Signe.
E-11 Eh bien, il y a beaucoup de gens qui ne... Ils - Ils ne savent pas ce que représente le Signe. Voyez ? Et vous devez faire comme si personne ne le sait (Vous voyez ?) pour que le - chacun puisse L'avoir. C'est juste comme prêcher le salut ; nous devons prêcher le salut de telle manière que chaque personne... comme si c'est pour tout le monde, mais nous savons que ce n'est pas le cas. Nous devons prêcher la guérison divine comme quoi elle est pour tout le monde, mais nous savons qu'il n'en est pas ainsi. Voyez, Jésus est venu pour sauver ceux qui étaient dans le Livre de la Rédemption avant la fondation du monde. Il est venu sauver seulement ceux-là. Qui sont-ils ? Je ne sais pas. Voyez ? Mais vous... Personne ne peut avoir la foi à moins que vous disiez que cela est pour tout le monde, et c'est le cas. Personne ne peut venir à moins que Dieu l'appelle. C'est vrai.
E-12 Ainsi, il y a beaucoup de gens qui ne seront pas sauvés. Nous savons cela. Ils sont... Dieu savait cela avant que le monde soit, qu'ils ne seraient pas sauvés. Il y en a beaucoup qui ne seront pas guéris. Voyez ? Beaucoup ne seront pas guéris. Ils ne peuvent pas... Ils ne peuvent pas saisir cela. Ils ne savent pas ce que c'est. Beaucoup le seront. Mais nous prêchons cela comme quoi c'est pour tout le monde, car nous ne connaissons pas la personne concernée, nous ne savons vraiment pas. Mais il s'agit de n'importe quelle personne. Mais certaines personnes n'arrivent pas à avoir cette foi.
E-13 Eh bien, il en est de même de ce Signe. Le Signe, nous avons parlé tout ce temps du Signe. Mais maintenant, c'est la manifestation du Signe. Vous voyez ?
E-14 Eh bien, nous avons parfois admis Cela... Les luth√©riens ont admis que c'est le fait d'accepter la Parole, accepter Christ comme Son Sauveur personnel. Les m√©thodistes ont dit : " Quand vous √™tes suffisamment heureux, au point de crier, c'est Cela. " Les pentec√ītistes disent : " Si vous parlez en langues, vous avez la Chose. " Et nous voyons que tout cela, c'√©tait faux. Voyez ? Le Signe reste le Signe. Il s'agit de Christ et de vous en tant que des personnes unies. Vous voyez ? C'est le Saint-Esprit, Sa Vie en vous, menant Sa - Sa Vie m√™me en vous. Cela est pour le riche, le pauvre ou quiconque veut Le recevoir.
E-15 A pr√©sent, n'oubliez pas, le Signe, c'est ce que vous... Vous allez √† une soci√©t√© des chemins de fer, et vous y achetez votre billet. Il y a un prix, un co√Ľt, par exemple, cela co√Ľte 50 cents pour emprunter cette - cette ligne de bus ou plut√īt pour ce train qui part d'ici vers Charlestown, en Indiana, le co√Ľt est de 50 cents. Eh bien, √† pr√©sent, la soci√©t√© √©met des tickets en sorte que... Vous voyez ? Eh bien, voici ce que vous faites : vous vous rendez l√†, [√† la soci√©t√© des chemins de fer] et quelqu'un ach√®te pour vous un billet √† 50 cents. On vous remet un billet qui vous donne acc√®s √† ce train jusqu'√† sa destination, c'est-√†-dire n'importe o√Ļ va le train. Vous voyez ? Cela vous accorde... Cela est un signe.
E-16 Eh bien, dans ce cas, le sang √©tait le signe. Litt√©ralement, il devait √™tre appliqu√©, car il s'agissait d'une substance chimique, et c'est tout ce qu'on avait ; en effet, il s'agissait du sang d'un agneau, un animal, le sang d'un agneau. Ainsi, la vie qui √©tait dans le sang, la vie qui √©tait sortie... Le sang avait donc √©t√© vers√©. Vous voyez ? La vie √©tait sortie, mais elle ne pouvait pas revenir sur le croyant, parce qu'il s'agit d'un animal. Mais cela parlait uniquement d'une bonne conscience disant qu'une Personne allait venir, un Sacrifice parfait. Et pour que ce Sacrifice soit parfait, le Juge supr√™me, le Dieu du Ciel est devenu ce Sacrifice, Juge, Jury et Avocat. Vous voyez ? Il est devenu le Sacrifice, et ensuite quand Sa Vie est sortie, Laquelle √©tait Dieu... Et le terme √† l'origine, l√† o√Ļ il est dit : "Maintenant, Je leur donnerai la Vie Eternelle. "... Eh bien, en Grec... Je sais que je parle aux √©rudits. J'en vois deux ou trois. Voyez ? " Et je... " Et le terme grec pour cela, c'est " Z√ī√™ ", Z-√ī-√™, en grec signifie " la Vie m√™me de Dieu. " " Et Je leur donnerai Zo√©, Ma propre Vie. " Christ et Dieu √©taient Un.
E-17 Ainsi, la Vie qui était en Christ, c'est le Saint-Esprit, pas une troisième personne, mais la même Personne, sous la forme du Saint-Esprit, venant sur vous en tant que Signe montrant que votre vie et votre billet ont été payés. Vous avez été agréé. Avant que ce Signe vienne, vous n'avez pas accès à cette autoroute. Vous n'avez pas accès dans cette - à cette... ligne de bus. Vous ne pouvez pas monter à bord à moins que vous présentiez le signe, et ce signe, c'est votre billet. Et maintenant, le Signe prouve que le Sang a été versé et qu'Il a été appliqué sur vous, le prix a été appliqué sur vous, et vous avez le Signe montrant que le Sang a été appliqué sur vous et que vous avez été agréé. Comprenez-vous maintenant ? Oh ! la la ! Oh !
E-18 Eh bien, eh bien, il n'y a pas... Il n'y a pas une évidence certaine. Voyez, vous direz : " Frère Branham (je perçois vos pensées, vous voyez ?), comment le saurais-je ? " Ecoutez. Qu'étiez-vous ? Et qu'êtes vous ? C'est ainsi que vous le saurez ? Vous voyez ? Qu'étiez-vous avant que ce Signe soit appliqué ? Qu'êtes-vous après qu'Il a été appliqué ? Quels étaient vos désirs avant et quels sont vos désirs après ? Vous saurez alors si le Signe a été appliqué ou pas. Et ces autres choses L'accompagnent automatiquement. Voyez ? Ce - ce n'est pas...
E-19 Si par exemple en parlant de cela vous dites : " Les langues sont l'évidence." Eh bien, si j'achetais une paire de souliers, la languette du soulier n'est pas le soulier. Voyez ? Elle va de paire avec le soulier. Eh bien, c'est la même chose en ce qui concerne le Signe. Le Signe, c'est Christ. Mais parler en langues, chasser les démons et faire toutes ces choses, prêcher ou n'importe quoi, c'est l'évidence qu'Il est là, c'est vrai ; mais c'est... Ce n'est pas Lui. Voyez ? C'est Son don.
E-20 Si je vous disais que... Si vous dites : "J'ai besoin de vous, Frère Branham ", et que je vous donnais un cadeau, voyez, eh bien, cette chose-là, ce n'est pas moi, c'est mon don. Les langues sont un don du Saint-Esprit et non le Saint-Esprit, c'est un don du Saint-Esprit.
E-21 Et le diable peut imiter chacune de ces choses. Mais il ne peut √™tre le Saint-Esprit. Voyez ? Il peut imiter ces dons, mais il ne peut √™tre le Saint-Esprit. Et le Saint-Esprit, c'est le Signe montrant que le Sang a √©t√© appliqu√©, parce qu'Il suit le Sang tout au long du Livre de la R√©demption. Voyez-vous cela? C'√©tait le but de Sa Venue. C'est ce qu'Il a poursuivi dans chaque √Ęge. Dans chaque √Ęge, Il a suivi cela pour veiller √† ce que cela soit produit. Et eux ne pouvaient pas √™tre amen√©s √† la perfection sans nous. Et maintenant, le Saint-Esprit dans Sa totalit√© visite l'Eglise, faisant que Dieu soit dans une chair humaine, comme Il l'a √©t√© avant Sodome, sa destruction par le feu, ce qui √©tait un type. Ensuite, Il est apparu √† Abraham.
E-22 Et toutes les choses qu'Il n'a pas faites au cours des √Ęges, dans les √Ęges de l'√©glise, Il les accomplit maintenant. Un retour √† la Parole, parce que des messages et des messages et des messages doivent aboutir √† la Parole enti√®re. Et dans les derniers jours, les Sept Sceaux qui ont √©t√© ouverts devront prendre toutes les choses √©parpill√©es qui avaient √©t√© mises de c√īt√©, les mettre ensemble pour reconstituer le grand Corps de l'Epouse, afin que ceux qui ont v√©cu autrefois l√†-bas et qui ne pouvaient pas √™tre parfaits avant que cette Eglise soit parfaite, le groupe de l'Epouse des derniers jours, afin qu'ils entrent et que tous ensemble, ils soient enlev√©s. Voyez ?
E-23 Le Signe, Jésus-Christ, le Saint-Esprit, est au milieu de nous. Nous devrions avoir de la révérence envers Cela. Nous - nous - nous ne nous abaisserons jamais assez. Enlever les souliers ou s'agenouiller ne pourront jamais répondre à cela, cela n'apportera pas de satisfaction, cela ne nous suffira pas, mais une vie qui porte les fruits de l'Esprit...
E-24 Eh bien, quels sont les fruits de l'Esprit ? Voyez ? L'amour, la joie, la paix...
E-25 Vous souvenez-vous de ce matin ? La préparation. Dieu a envoyé le messager avec le message. La chose suivante qu'Il a faite, après qu'Il a envoyé le messager avec le message, c'est qu'Il a envoyé la Colonne de Feu comme confirmation. La chose qui a suivi cela, c'était la consolation. Voyez ? Vous avez su que c'était vrai, vous avez reçu la paix. Nous avons la paix avec Dieu par Jésus-Christ. Voyez ?
E-26 Eh bien, ce soir, nous allons prier pour les malades. Et je pense qu'on prendra la communion. [Frère Branham converse avec frère Neville. - N.D.E.] Vous - vous n'avez pas de baptême, de service de baptême ? Rien que la communion - la communion. Et nous voulons que vous restiez pour la communion, et avec cela... Et dans trente cinq ou quarante minutes, nous voulons terminer et être prêts pour la communion.
E-27 Eh bien, demain, c'est la fête du travail... Vous pouvez donc vous reposer un peu. Eh bien, j'ai dit que c'était là mon intention. Vous voyez ? Nous ne saurons pas ce que le... Je voudrais m'assurer que j'ai corrigé cela.
E-28 Eh bien, ce matin, je vous disais... n'étant pas avec vous, je - je pense que nous avons pris encore un message de deux ou trois heures ce matin. Mais... mais je - j'ai commencé et je me disais que j'allais continuer avec cela jusqu'à ce soir, mais c'était également d'un niveau très élevé. Je ne sais pas si oui ou non les gens l'ont saisi. J'espère qu'ils ont saisi cela, partout. J'espère qu'il y avait des bandes de bonne qualité sur cela, pour que cela soit apporté à l'extérieur afin que l'on sache que je crois que de tous les messages que j'ai prêchés, celui-là était inspiré de Dieu, qu'il sortait de la ligne de ma commission ordinaire ; qu'il était dans la même ligne que les Sept Sceaux et le reste, qui ont été directement la Parole de Dieu. Je parlais d'un message à prêcher, je pense que celui-là en était un (voyez), c'est le - le - le message qu'il faut pour faire suite à ces Sept Sceaux.
E-29 Eh bien, voyez ce qui vient après les Sept Sceaux : l'unité des gens, l'unité des signes, le feu rouge clignotant dans ces derniers jours, le signe des femmes qui deviennent plus jolies, et les hommes, ce qu'ils feraient ; tous ces signes du Saint-Esprit qui [nous] conduit, et ensuite on est encore arrivé ici, au couronnement de tous ces messages depuis les Sept Sceaux. Cela trouve son couronnement en cette seule chose : le Signe, qui montre que nous sommes parfaitement en règle. Voyez ? Examinons-nous pour voir si nous sommes dans la foi.
E-30 Maintenant, que le Seigneur vous bénisse ! Et maintenant, avant que nous... Avant que nous ouvrions la Bible... Pour prier pour les malades... Nous demandons, ce matin, combien ont été guéris parmi ceux pour qui on a prié le dimanche passé ; ceux qui sont déjà guéris cette semaine ? C'est pratiquement tout le monde qui a levé la main. C'était au cours de la réunion de dimanche dernier. Eh bien, c'est quelque chose... Vous comprenez. C'est quelque chose qui est... C'est - c'est... J'ai saisi cela de moi-même.
E-31 Il y avait un petit gar√ßon... On venait de nous dire qu'il est venu de Chicago, une petite dame. (Quelle √©tait cette dame ? ) [Fr√®re Branham demande √† fr√®re Neville le nom de la femme. - N.D.E.] Peckenpaugh - Madame Peckenpaugh de - de... C'√©tait une tr√®s bonne sŇďur chr√©tienne. Et elle avait amen√© quelqu'un, un - un enfant, d'apr√®s ce que j'avais compris, un petit gar√ßon ou quelqu'un d'autre, dont - dont les m√©decins ne savaient m√™me pas de quoi il souffrait. Ses poumons √©taient en si mauvais √©tat ou quelque chose du genre, au - au point qu'on ne pouvait faire - qu'on ne pouvait pas l'envoyer √† l'√©cole ou quelque chose comme cela. Ils √©taient en tr√®s - tr√®s mauvais √©tat. Et il a √©t√© dit... Juste apr√®s le message. Le Saint-Esprit a parl√© au petit gar√ßon et l'a appel√©, lui a r√©v√©l√© son √©tat et tout et a d√©clar√© sa gu√©rison. Et cette semaine, il est all√©... Sa m√®re ou les parents ou je ne sais qui l'a encore amen√© chez le m√©decin, et le m√©decin a d√©clar√© qu'il avait de nouveaux poumons, vous voyez, de nouveaux poumons. Et si j'ai compris... Les parents ou quelqu'un d'autre a t√©l√©phon√© de tr√®s loin pour annoncer cela √† l'assembl√©e, vous voyez ?
E-32 Eh bien, Dieu le Créateur peut créer des poumons neufs. Je - je crois réellement que nous sommes au - au bord de l'une des plus grandes choses qui aient jamais frappé la terre depuis l'époque... Voyez ? Mais maintenant, nous sommes simplement reconnus comme... Ce sera humble. Vous voyez ? Vous voyez, ce que l'homme appelle grand, Dieu l'appelle abomination. Mais ce que l'homme appelle folie, Dieu l'appelle grand. Vous voyez ? Mais maintenant, observez cela, voyez, ce sera si humble que vous ne manquerez jamais - que vous le manquerez si vous n'avez pas reçu le Signe là pour examiner cela. Vous voyez ? Vous voyez ?
E-33 Qui aurait jamais pens√© que les montagnes √©taient en train de sautiller comme des veaux et que les feuilles √©taient en train de battre leurs mains, quand ce proph√®te est venu du d√©sert, ce dont avait parl√© Esa√Įe, mille deux cents ou sept cent douze ans avant, ce proph√®te dont le visage √©tait tout couvert de barbe, v√™tu d'une peau de brebis, n'ayant m√™me pas une chaire o√Ļ pr√™cher, et qui avait √©t√© chass√© de toutes les √©glises, et qui se tenait l√† sur les rives du Jourdain en train de crier : "Repentez-vous. " Il traitait les gens de race de vip√®res, de serpents. Pourtant, c'est ce que Dieu avait annonc√©, que lorsqu'Il viendrait, les montagnes sautilleraient comme des veaux. Vous voyez ? Les humbles ont vu cela et se sont r√©jouis.
E-34 Comment pouvait-on comprendre qu'on - que ce Grand Messie dont la proph√©tie avait annonc√© la Venue depuis le tout d√©but du Livre, dans la Gen√®se, un Sauveur... Tous les sacrifices, tous les proph√®tes et tout pointaient vers Lui. Et ensuite, quand Il est venu par une naissance qu'on pr√©tendait √™tre ill√©gitime, le p√®re qui n'√©tait m√™me pas encore mari√© √† Sa m√®re, soi-disant... Voyez ? Et la femme a √©t√© trouv√©e enceinte avant m√™me qu'elle soit mari√©e. Et Il est venu dans un tel... Et Il est n√© dans une - une petite... Eh bien, dans la Bible on parle d'une √©table. Mais une √©table, √† l'√©poque, c'√©tait une caverne au fond - au fond d'une muraille. J'ai vu une place du m√™me genre dans l'Arizona une fois au cours d'une partie de chasse. Il y avait une √©table au fond, sous une falaise de pierres. Et c'est dans ces conditions-l√† que J√©sus est n√©, l√† au fond, dans cette petite √©table, au pied d'une falaise, dans une cr√®che de paille et de foin, une √©table de bŇďufs, vous voyez, o√Ļ √©tait le b√©tail.
E-35 Il a √©t√© √©lev√© comme un aide-charpentier, comment pouvait-Il √™tre le Puissant J√©hovah ? Mais Il √©tait... Vous voyez, Il L'√©tait. Voyez-vous ? Il √©tait un genre d'Homme tr√®s √©trange, mais oh, quand Il √©tait un jeune Gar√ßon, Il avait confondu les sacrificateurs par la connaissance qu'Il avait de cette Parole, car... Pourquoi ? Il √©tait la Parole. Vous voyez ? Il √©tait la Parole. Il n'a jamais √©crit un livre. Il n'a jamais √©crit un... Il n'a jamais griffonn√© un mot. Le seul √©crit qu'Il ait jamais griffonn√©, je pense, et qu'Il a effac√©, sur le - sur le sable, c'√©tait quand la femme avait √©t√© surprise en flagrant d√©lit d'adult√®re. Il n'a jamais griffonn√© un mot, pourquoi ? Il √©tait la Parole. Vous voyez ? Il √©tait la Parole. Il n'√©tait pas oblig√© d'√©crire Cela. Il vivait la Parole. Il √©tait la Parole. S'il... " Si Je ne fais pas les Ňďuvres de Mon P√®re, alors ne Me croyez pas. " Voyez ? " Si Je ne fais pas exactement ce que la Parole a dit que Je ferais, alors Je ne suis pas la Parole. " Mais si... C'est ce qu'Il voulait dire. Il est la Parole.
E-36 Ainsi donc, pr√©parez-vous maintenant pour le - le prochain service de gu√©rison et la communion. Nous serons heureux de vous voir rester avec nous si c'est possible. Si ce n'est pas possible, nous allons vous cong√©dier aussit√īt.
E-37 Et ne l'oubliez pas, priez pour moi et priez pour mon épouse, la femme la plus douce du monde entier, ainsi que pour mes enfants. Et maintenant, je les réclame tous pour le Seigneur Jésus.
E-38 Eh bien, Becky a atteint exactement l'√Ęge des petites " Ricketta " vous savez, juste une petite " adolescente " comme nous l'appelions autrefois. Et elle traverse donc cet √Ęge-l√†. Mais maintenant, elle est une fille tr√®s gentille. Je - je remercie le Seigneur pour cela. Elle ne fume pas, elle ne boit pas, elle ne court pas √ß√† et l√†, rien du tout. Mais elle traverse vraiment cet √Ęge-l√†... Elle est insouciante. Elle n'aime pas aller √† l'√©glise, et quand elle y va, elle s'assied l√† au fond, m√Ęchant son chewing-gum, elle se l√®ve et sort. C'est... Vous voyez, je veux la voir remplie du Saint-Esprit.
E-39 J'aimerais voir Joseph. Je veux que ce garçon... Je pense qu'un jour, quand je ne pourrais plus monter en chaire, je voudrais prendre cette vieille Bible usée et La lui remettre en disant : " Joseph, accroche-toi à Elle, mon fils. " Alors, je serai prêt à monter au Ciel. J'aimerais entendre le vent souffler de quelque part, lever les yeux, agiter ma main et m'en aller.
E-40 Prions. Dieu notre Père, toute notre vie est enveloppée là-dedans, car il s'agit de Toi, et Tu es notre Vie. Maintenant, il y en a ici, Seigneur, qui - qui ont même ce Signe dont j'ai parlé. Ils ont reçu ce Signe, mais ils sont malades. Et j'aimerais prêcher ce soir pour leur redonner courage, pour - pour les encourager à entrer en possession de ces droits donnés par Dieu. Ils ont le droit de vaincre ce démon. Il a déjà été vaincu, et il est en train de les tromper. Je les réclame, Père.
E-41 Maintenant, aide-moi à prêcher la Parole. Parle au travers de moi, Seigneur, à l'aide de ces quelques notes que j'ai écrites ici et de ces quelques Ecritures transcrites ici. Je Te prie de m'aider, Seigneur, à entrer dans la Parole et à leur donner la foi pour la gloire de Dieu. Je prie au Nom de Jésus. Amen.
E-42 Eh bien, rapidement, j'aimerais que vous ouvriez la Bible dans le Livre de Jérémie au chapitre 29, si vous voulez lire ou si vous ne le voulez pas, notez cela : Jérémie, chapitre 29, nous allons commencer au verset 10 de Jérémie, le verset 10 du chapitre 29. Nous allons aussi lire dans Luc au chapitre 16 à partir du verset 14.
E-43 Maintenant, je vais donner mon sujet pendant que vous - vous - vous ouvrez vos Bibles. Mon sujet ce soir, c'est : Le d√©sespoir. [Pouss√© √† bout - N.D.E.] Et je... Le d√©sespoir. Et maintenant... Vous savez ce que signifie " le d√©sespoir? " Et maintenant nous allons lire dans J√©r√©mie chapitre 29, verset 10 : Mais voici ce que dit l'Eternel : D√®s que soixante-dix ans seront √©coul√©s pour Babylone, je me souviendrai de vous, et j'accomplirai √† votre √©gard ma bonne parole, en vous ramenant dans ce lieu. Car je connais les projets que j'ai form√©s sur vous... (C'est bon, n'est-ce pas ?) dit l'Eternel, pro-... projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l'esp√©rance. Vous m'invoquerez et vous partirez ; vous me prierez et je vous exaucerai. Vous me chercherez et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre cŇďur. Je me laisserai trouver par vous, dit l'Eternel, et je ram√®nerai vos captifs ; je vous rassemblerai de toutes... nations et de tous les lieux o√Ļ je vous ai chass√©s, dit l'Eternel, et... vous ram√®nerai dans - dans le lieu d'o√Ļ je vous ai fait aller en captivit√©. (Un retour √† la Pentec√īte.... C'est moi qui ai mis cela, ce n'est pas ce qui est √©crit, c'est ce que je voulais dire √† l'√©glise.) Luc 16, √† partir du verset 15 - ou plut√īt du verset 16. La loi et les proph√®tes ont subsist√© jusqu'√† Jean; depuis lors, le royaume de Dieu est annonc√©, et chacun use de violence pour y entrer - chacun use de violence pour y entrer. (On n'y entre pas facilement, mais il faut y entrer en usant de violence.Voyez-vous?)
E-44 Bon. " Si vous Me cherchez de tout votre cŇďur, alors vous Me trouverez. " Et Il a promis de revenir pour ramener les gens qui √©taient dispers√©s dans le monde entier apr√®s ces soixante-dix ans, √† J√©rusalem d'o√Ļ ils √©taient partis, et Il l'a fait exactement ainsi. C'est vrai.
E-45 Eh bien, nous allons donc parler de - de Etre poussé à bout pour quelques minutes. Généralement, il faut un état d'urgence pour nous plonger dans le désespoir. Voyez ? C'est vraiment dommage qu'il doive en être ainsi. Mais les hommes sont si lents d'esprit qu'il faut une urgence, quelque chose qui surgit, et quand cela leur arrive, alors cela les plonge dans le désespoir. Et quand ils sont réellement dans cette condition, étant poussés à bout, cela dévoile ce que vous êtes réellement. Cela montre de quoi vous êtes fait, quand vous êtes poussé à bout. Généralement, cela manifeste toutes les bonnes choses qui sont en vous.
E-46 A l'heure de la mort, j'ai entendu des gens dire des choses qu'ils avaient gard√©es secr√®tes toute leur vie, quand ils √©taient s√Ľrs qu'ils allaient mourir, ils... [Fr√®re Branham parle d'une voix haletante imitant quelqu'un qui est dans le d√©sespoir. - N.D.E.] Etant dans le d√©sespoir, ils cherchaient √† confesser cela. Voyez ? Et ils essayaient de dire : " Et... Prenez telle chose... et... Allez... S'il vous pla√ģt. Allez... Faites-le. " Voyez ? Ils √©taient dans le d√©sespoir. Ils auraient d√Ľ faire cela avant, voyez, au lieu d'attendre le temps d'urgence. " Voulez-vous faire telle et telle chose pour moi ? " L'urgence fait que l'on soit dans le d√©sespoir alors qu'on devrait faire les choses sans urgence.
E-47 Eh bien, nous voyons ce soir que nous prenons les symboles de la P√Ęque. Et la P√Ęque √©tait prise dans l'urgence au moment o√Ļ les gens √©taient dans le d√©sespoir. Si vous remarquez bien dans - dans Exode, chapitre 12, verset 11, je crois que c'est cela, il est dit : " Vous mangerez cette P√Ęque avec vos souliers aux pieds, vos reins ceints et votre b√Ęton √† la main. " Vous voyez, vous la mangerez dans un √©tat d'urgence.
E-48 Ils avaient vu la grande main de Dieu. Ils avaient vu tous Ses miracles, et ensuite ils se sont mis sous le signe du Signe. Et pendant qu'ils étaient sous le signe du Signe, ils ont pris la communion étant - étant poussés à bout, car ils savaient qu'à ce moment-là, Dieu s'apprêtait à frapper par les jugements.
E-49 C'√©tait un temps de secousse. C'√©tait un temps o√Ļ chaque homme s'examinait, car pas une seule fois la Parole du proph√®te n'a failli. Elle √©tait prouv√©e comme √©tant la V√©rit√©. Tout ce qu'il disait s'accomplissait exactement tel qu'il l'avait dit. La Colonne de Feu √©tait toujours l√†. Et ensuite, le proph√®te a annonc√© que Dieu ne passerait par-dessus que s'Il voyait le signe sur la porte. Et c'√©tait une urgence.
E-50 Je m'imagine que les enfants √©taient... Quand ils ont vu ces grandes ailes sombres descendre du ciel comme une fum√©e qui planait au-dessus de la ville, des pleurs fusant de chaque maison, peut-√™tre que les enfants √©taient all√©s vers leurs p√®res pour demander : " Papa, es-tu s√Ľr que nous sommes sous le Signe ? "
E-51 Et le p√®re pouvait aller √† la porte jeter un coup d'Ňďil au poteau et au linteau et dire : " Mon fils, la chose est conforme √† Sa Parole. " " Papa, n'oublie pas que je suis le fils a√ģn√©, es-tu s√Ľr ?" " Je suis s√Ľr. C'est conforme √† ce que le proph√®te nous a dit, et il a la Parole du Seigneur. Dieu a dit : "Quand Je verrai le sang, Je passerai par-dessus vous. Prenez un agneau par famille." Je vous ai emmen√©s tous, vous les enfants, sous le sang. Tu es le plus √Ęg√© de mes fils, mon fils a√ģn√© ; et ce sont les premiers-n√©s qui se meurent l√† dehors. Mais il y a le sang. C'est ce qu'√©tait l'AINSI DIT LE SEIGNEUR . Repose-toi donc, repose-toi √† l'aise, mon fils, car Dieu a fait la promesse. Vous voyez ? "Eh bien, Papa, pourquoi as-tu port√© tes souliers ? Pourquoi as-tu ce b√Ęton dans ta main ? Pourquoi as-tu un morceau de pain dans une main et de la viande d'agneau dans l'autre ? Pourquoi ces herbes am√®res et tout ? Pourquoi manges-tu cela? Pourquoi ton visage est-il en sueur?". "Fils, la mort est pr√™te √† frapper". Voyez, c'√©tait un temps d'urgence.
E-52 Eh bien, je pense que nous vivons dans les jours o√Ļ nous sommes... 0u en d'autres termes, les jours dans lesquels nous vivons devraient amener l'Eglise √† √™tre compl√®tement pouss√©e √† bout. Je pense qu'√† partir du message de ce matin, ce message venant de Dieu, non de moi, je pense que cela devrait faire que toute cette assembl√©e soit √† bout, car nous nous sommes assez longtemps amus√©s, il y a longtemps que nous fr√©quentons l'√©glise. Il nous faut faire quelque chose.
E-53 Comment se fait-il que nous pouvons voir d'autres grands signes et prodiges s'opérer chez les autres et qu'en est-il de nous ? Cela devrait provoquer un état d'urgence, qui devrait faire que nous soyons déterminés, devant Dieu. Les signes de Sa Venue devraient amener toute cette assemblée, après que nous avons lu cela dans la Parole... Et le Saint-Esprit nous a dit : "Allez à tel endroit, il arrivera telle chose. " Il ne nous a pas dit ce que c'était, mais cela arriverait. Nous nous y sommes rendus et la chose s'est accomplie à la lettre. Les journaux ont publié cela. Les magazines ont publié cela et en ont publié la photo. Nous sommes revenus ici et nous avons vu ces glorieux mystères qui étaient cachés dans la Bible nous être révélés dans un nouveau domaine, que nous ne connaissions pas auparavant, mais cela concorde parfaitement avec la Venue du Seigneur Jésus.
E-54 Ensuite, à la fin des messages, nous voyons l'action du Glorieux Saint-Esprit, nous Le voyons descendre visiblement devant les gens, on En a même pris des photos, nous L'avons vu agir, montrant qu'il ne s'agit pas d'un homme, qu'il ne s'agit pas simplement d'un prédicateur, ni d'une certaine assemblée ; il s'agit du Saint-Esprit montrant la même chose qu'Il avait faite quand Il était incarné dans le Corps de Jésus-Christ. Maintenant, Il est incarné dans le corps de Son Epouse. Cela devrait nous pousser à bout.
E-55 Ces gens ont vu la main de Dieu. Et en cette nuit de la communion, ils ont pris celle-ci avec - √©tant dans un √©tat d'urgence, car ils savaient que quelque chose √©tait pr√™t √† arriver. Et nous savons que quelque chose est pr√™t √† arriver. Et ne l'oubliez pas, la Venue du Seigneur sera un d√©part soudain et secret. Il viendra et enl√®vera Son Epouse comme un voleur dans la nuit. Et de penser que si quelqu'un... Et tout √† coup, des membres de notre famille seront partis ; et vous serez laiss√©s derri√®re. Cela devrait nous pousser √† bout de telle sorte que par la gr√Ęce de Dieu, nous ne soyons pas laiss√©s derri√®re. S'il y a une chose que je n'aimerais pas... Ne - ne me laisse pas, Seigneur.
E-56 Il y a quelques jours, j'écoutais Mel Johnson chanter ce cantique: Souviens-Toi de moi quand les larmes coulent. (Oui) Souviens-Toi de moi quand les amis ne seront pas là, Quand je traverserai ce Jourdain, Quand Tu appelleras les noms, souviens-Toi de moi.
E-57 Et je veux que mon nom soit inscrit dans le Livre de Vie de l'Agneau. Je voudrais qu'Il se souvienne de moi quand Il fera l'appel. Et cela me pousse à bout, c'est-à-dire, comme Paul l'a dit : " Après que j'ai prêché l'Evangile, devrais-je devenir un intrus ? Devrais-je devenir un proscrit ?" Ça se pourrait. Cela me met dans un état d'urgence ; cela me pousse à bout de penser qu'après toutes ces années de prédication... Devrais-je... ? Pourrais-je en arriver à Le décevoir ? Et maintenant que vais-je faire ? Que vais-je faire par la suite ? Cela me plonge dans un état de nervosité, de penser à ce que je vais faire. Cela m'amène dans les montagnes et dans les vallées. Et c'est dur, car lorsque je suis avec les gens, il me faut être tout vis-à-vis de tout le monde en sorte que je puisse en gagner quelques-uns à Christ, avec toutefois ce Signe devant moi. Voyez ?
E-58 Je vois des choses surgir, et on ne peut pas en parler aux gens. Vous voyez beaucoup de choses, et il ne vous est pas permis d'en parler. Ces visions que les gens cherchent, parfois, les gens seraient pein√©s si on les leur racontait. Et vous √™tes mieux avis√© de ne pas le faire. Et ensuite, vous entrez tr√®s profond√©ment dans les visions √† tel point que tout devient une vision et cela vous plonge dans un √©tat de nervosit√©. Vous - vous regardez et vous vous demandez : " Eh bien, suis-je dans une vision ? " C'est comme me tenant l√†, je me demande : " Est-ce une vision ? O√Ļ est-ce que je me tiens r√©ellement ? " Voyez-vous ? Vous vous surchargez de travail, vous vous surmenez. Et vous d√©couvrez chez des gens des choses que vous souhaiteriez ne pas conna√ģtre. Les gens qui recherchent ces choses, ceux qui cherchent √† savoir ces choses, ils ne se rendent pas compte de ce que √ßa co√Ľte d'avoir un tel genre de minist√®re. Vous ne savez pas ce que cela entra√ģne. Ensuite, cela vous plonge dans un √©tat de d√©sespoir, vous dites : " Seigneur, je sais que j'aurais √† r√©pondre. "
E-59 Une fois, Jack Moore m'a dit : " Je n'aimerais pas avoir à répondre comme vous aurez à le faire au jour du Jugement. " Il a ajouté : " Dieu a mis ces gens entre vos mains, vous aurez à rendre compte pour chacun d'eux. Vous aurez à répondre pour votre ministère ; " il y a de cela quinze ans ou peut-être dix-huit ans ; et depuis lors, je suis poussé à bout. Que ferai-je ? Que je ne dise que ce que Tu dis, Seigneur. Que je leur dise la Vérité ou que je ne dise alors rien de tout ! Cela me pousse à bout.
E-60 Ensuite, de voir ces signes qui s'accomplissent, en voyant le Saint-Esprit nous amener l√†-bas et apporter ces Sceaux et en faire des provisions comme cela, prendre les √Ęges de l'√©glise et emmagasiner cela, et ensuite Il est descendu l√† sous la forme d'une grande Colonne de Feu l√†-bas, et - et Il s'est r√©v√©l√©. Ensuite, Il est descendu pour la chose suivante, les Sept Sceaux et les a r√©v√©l√©s, et cela a √©t√© m√™me publi√© dans les journaux, les magazines. Ensuite, Il est descendu prendre les Anges de Dieu, ces sept Anges qui avaient sept Messages et confirmer cela tel que la Bible le dit ; ensuite, pendant ce temps-l√†, on a apport√© ces Sceaux... Ces signes et ces lumi√®res clignotantes du temps de la fin. Puis, Il a apport√© cela aux gens et leur a r√©v√©l√© ce que c'est, et tout ce qu'il en est ; le Seigneur agissant juste l√†, se montrant Lui-m√™me comme √©tant pr√©sent ; et ensuite, imm√©diatement apr√®s, comme ce matin, Il veut exiger ce Signe sur chaque personne. Vous √™tes donc les miens. Vous √™tes ceux que j'aime, ces gens-ci, ainsi que ceux qui suivent ces bandes et les autres. Vous voyez donc combien cela me pousse √† bout.
E-61 Pouss√© √† bout ; les signes de Sa Venue devraient donc pousser chaque membre de Christ √† bout, concernant nos √Ęmes, concernant notre - notre - notre r√©compense de l'autre c√īt√©. Eh bien, √† quoi servira-t-il de gagner le monde entier ? Pourquoi est-ce que nous - pourquoi vivons-nous ? Pourquoi travaillez-vous ? Pourquoi mangez-vous ? Pourquoi luttez-vous ? Pour vivre. Pourquoi vivez-vous ? Pour mourir. Et vous n'√™tes pas digne de vivre avant que vous soyez pr√™t √† mourir. C'est vrai.
E-62 Et nous avons vu tant de miracles de guérison, cela devrait donc nous pousser à bout.
E-63 Si ce petit garçon... Je... Est-ce madame Peckenpaugh que je suis en train de regarder maintenant? Est-ce madame Peckenpaugh? Est-ce vous qui avez amené ce petit garçon ici, quelque chose comme cela? Eh bien, voici assise juste ici la dame dont je parlais. Il s'est fait qu'en regardant, je l'ai vue.
E-64 Eh bien, si Dieu a pu faire cela pour ce petit garçon, cela devrait vous pousser à bout.
E-65 Il y a un - un homme de New Albany, il est peut-être ici ce soir. C'est un ami à mon frère Roberson, celui qui avait un petit garçon ici. Je pense que c'est son épouse qui avait autrefois le cancer, et elle en a été guérie. Et - et maintenant, ce petit garçon est si gravement atteint de l'asthme qu'il est dans un état grave. Le petit ami, avec pratiquement le cancer dans sa gorge... Vous voyez? Et alors, il a amené le petit garçon (oui, je vois qu'il a levé la main là au fond, là-derrière), on a prié pour lui ce matin. Vous voyez? Poussé à bout...
E-66 Quand son épouse était sur le point de mourir du cancer, il était certain que Dieu pouvait la guérir. Si Dieu a pu guérir son épouse, Dieu peut guérir le garçon. Cela pousse à bout. Vous voyez? Vous devez venir, et quand vous êtes poussé à bout, alors Dieu va vous écouter. Mais si vous êtes mou et que cela ne vous préoccupe pas, qu'Il le fasse ou pas, eh bien, alors c'est différent. Vous dites que cela vous préoccupe, mais il faut être poussé à bout pour parvenir à cela.
E-67 Je crois que la raison pour laquelle nous ne sommes pas poussés à bout, c'est par manque d'amour, l'amour de Dieu. Je crois que l'amour de Dieu pousse à bout. Si Dieu est en vous, et que le Signe est au-dedans de vous, quand vous voyez les conditions du moment et les gens qui pataugent dans le péché tel qu'ils le font, cela va vous pousser à bout. Je crois que c'est ce qui se fera.
E-68 Or, la Parole déclare clairement (si vous voulez noter cela), dans Galates 5.6 que la foi est agissante par l'amour. Vous voyez? La foi est agissante par l'amour. Et le seul moyen pour que vous puissiez avoir la foi, c'est d'avoir d'abord l'amour. En effet, après tout, la foi incite à l'amour. Une incitation, c'est exactement ce que - ce qu'est la foi, elle incite à l'amour. Eh bien, vous - si vous n'avez pas l'amour, vous ne pouvez pas avoir la foi. Vous voyez ?
E-69 Comment pouvez-vous avoir la foi dans votre femme si vous ne l'aimez pas? Ça, c'est dans l'amour philéo. Eh bien, qu'en est-il de l'amour agapao envers Dieu? Comment cela peut-il se faire si vous n'aimez pas Dieu? Si vous dites que vous aimez votre femme et que vous ne le lui dites jamais, et que vous ne vous assoyiez jamais pour lui faire l'amour, pour lui exprimer cela, l'embrasser, l'étreindre, lui dire qu'elle est la meilleure cuisinière du pays, tout ce que vous savez, combien elle est belle et combien vous l'aimez; si vous ne faites pas cela, elle ne le saura jamais. C'est comme ça. Si vous l'aimez vraiment, vous exprimerez cela.
E-70 C'est ce que nous faisons vis-à-vis de Dieu. Quand nous L'aimons, nous le Lui disons. Nous nous assoyons et nous L'adorons, nous Lui rendons un culte, et... vous voyez, l'amour nous pousse à faire cela.
E-71 Eh bien, qu'en serait-il s'il faut que quelque chose soit fait pour votre épouse? Eh bien, vous serez poussé à bout afin que cela soit fait. Qu'en serait-il si quelqu'un déclarait que votre épouse a le cancer? Qu'en serait-il si quelqu'un disait que votre - votre épouse avait la tuberculose, et qu'elle était sur le point de mourir? En dépit de tout, vous - vous feriez n'importe quoi, vous voyez, cela vous pousserait à bout.
E-72 C'est la même chose. Nous devons avoir l'amour avant de pouvoir avoir la foi, et la foi... Quand nous avons le véritable amour, que fait-il? Il amène notre foi au front pour Dieu. Le véritable amour divin pour Dieu, pour Sa Parole et pour Son peuple poussera la foi là. L'amour s'empare de la foi et - et... "Allez ! Partons !" et elle s'en va, car c'est ce que fait l'amour.
E-73 Dans Jean 14.23, Jésus a dit : " Si quelqu'un M'aime, il gardera Mes Paroles. " Or, vous ne pouvez pas garder Ses Paroles sans avoir la foi dans ce qu'Il a dit. Vous voyez donc, si quelqu'un aime Dieu, il garde alors la Parole de Dieu. Si Dieu a dit : " Je suis l'Eternel qui te guérit ", lui il croit cela. L'amour lui fait croire cela, car l'amour domine sur tout. " Quand je parlerais des langues des hommes et des anges, et que je n'ai pas l'amour, ça ne vaut rien." Vous voyez? " Quand j'aurais la foi pour déplacer des montagnes et que je n'ai pas l'amour, ça ne veut rien dire. " L'amour domine sur tout, car Dieu est amour, un Dieu d'amour. Bon. Absolument. Si Jésus a dit: " Si un homme M'aime, il gardera Mes Paroles "...
E-74 Nous savons qu'il est vrai que Dieu rencontrera une √Ęme qui est pouss√©e √† bout. Eh bien, nous savons tous cela. Mais d'habitude, il faut que quelque chose nous pousse dans ce - dans ce d√©sespoir, dans cet √©tat o√Ļ nous sommes pouss√©s √† bout. Il faut que quelque chose le fasse.
E-75 Nous voyons dans Jacques 5.15, la Bible dit que la pri√®re fervente (c'est-√†-dire qu'on est pouss√© √† bout) - la pri√®re fervente du juste a une grande efficacit√©. Quand un homme juste, un homme de bien est en travail ou que son √Ęme voyage ou plut√īt que son √Ęme est en travail, l'un ou l'autre... [Fr√®re Branham utilise le terme anglais " travel ", qui signifie " voyage " au lieu du terme " travail ", qui signifie " douleurs d'enfantement " - N.D.T.] (Je - je pense que voyage [En anglais : " Travel - N.D.T.] est le meilleur terme. Travail ou voyage [En anglais : " Travail " or " travel " - N.D.T.], l'un ou l'autre, le terme par lequel vous voulez d√©signer cela.) Mais quand une - l'√Ęme est pouss√©e √† bout tandis qu'elle travaille, la pri√®re fervente d'un homme qui peut montrer le Signe produit quelque chose. Vous voyez?
E-76 Remarquez ce que la Bible dit aussi ici dans Jacques 16... 5.16, il est dit: " Si... En confessant nos péchés (en nous mettant en ordre, nous préparant pour cela)... Confessons nos péchés les uns aux autres. " N'ayons point - point de péché... demandez aux gens de prier pour vous, confessant nos péchés les uns aux autres et priant les uns pour les autres... Voilà ! Ayant un amour - un amour tel que j'aurai confiance, et que je pourrai vous confesser mes torts. Vous pouvez me confesser vos torts; je vous aime tellement que je vais prier pour vous, et vous, vous prierez pour moi; et je m'en tiendrai à cela, à cette prière fervente jusqu'à ce qu'elle soit exaucée. C'est - c'est cela être poussé à bout. C'est la condition dans laquelle nous devrions être.
E-77 Prenons donc quelques exemples de cela dans les Ecritures, sur ce qui s'est passé; pendant environ quinze minutes encore, le Seigneur voulant.
E-78 Jacob... C'√©tait un homme. Il √©tait pour commencer un gar√ßon du genre insouciant. Dans sa pens√©e, il consid√©rait que le droit d'a√ģnesse repr√©sentait tout pour lui, et cela lui importait peu comment il l'obtiendrait. Ainsi, il l'a tout simplement obtenu. Et apr√®s l'avoir obtenu, il pensait que tout √©tait en ordre comme il avait le droit d'a√ģnesse. Il pensait que la chose √©tait r√©gl√©e. Il s'est approch√© de son fr√®re pendant que celui-ci √©tait affam√© et qu'il revenait des champs apr√®s s'√™tre occup√© du b√©tail et apr√®s avoir chass√© les cerfs. Et son fr√®re, il - il avait besoin d'un grand pot de potage, de lentilles sauvages et - et d'autres choses m√©lang√©es avec cela. Peut-√™tre que √ßa a √©t√© tr√®s s√©duisant, quand un homme a faim, apr√®s avoir march√© toute la journ√©e. Et son fr√®re a dit: " Je suis sur le point de m'√©vanouir. Donne-m'en un peu." (78) Et Jacob a dit : " Eh bien, maintenant, si tu me jures que j'obtiendrai le droit d'a√ģnesse. " Vous voyez? Le moyen de l'obtenir lui importait peu, il l'a donc obtenu. Et il pensait que lorsqu'il aurait obtenu le droit d'a√ģnesse la chose serait r√©gl√©e.
E-79 Vous, les pentec√ītistes, c'est l√† que vous avez failli. Vous avez pens√© que comme vous √™tes n√©s de l'Esprit, n√©s de l'Esprit de Dieu, le droit d'a√ģnesse, c'√©tait r√©gl√©. Mais cela ne fait que commencer la chose. Souvenez-vous du message Ecoutez-Le, comment l'enfant, apr√®s qu'il √©tait n√© dans la famille, il devenait un fils. Il avait droit au droit d'a√ģnesse, mais il devait √™tre √©prouv√©, il devait √™tre √©duqu√© en tant qu'un enfant. Et alors, s'il s'av√©rait qu'il n'√©tait pas un enfant ob√©issant √† la volont√© de son p√®re, alors il devait √™tre... Eh bien, il n'obtenait pas le - le... Il n'√©tait pas le... ne devenait pas h√©ritier. Il n'h√©ritait de rien, bien qu'il f√Ľt un fils. Mais il n'h√©ritait de rien, s'il ne s'int√©ressait pas au travail du p√®re.
E-80 Et ainsi, quand le Saint-Esprit est descendu sur les pentec√ītistes et qu'ils - et que les dons et les choses qui √©taient dans l'√©glise ont commenc√© √† √™tre restaur√©s, ils se sont dit que comme ils √©taient n√©s de l'Esprit, cela r√©glait la chose. Voyez. Mais vous voyez, il y a le placement du fils. Et apr√®s que le fils s'√©tait av√©r√© √™tre un v√©ritable fils, alors il √©tait amen√© sur une place publique, et alors on le mettait sur une place sur√©lev√©e et on lui changeait de robe, et on le mettait l√† sur une place sur√©lev√©e, et alors ce fils √©tait plac√©. Et celui-ci devenait l'h√©ritier de tout ce que le p√®re poss√©dait.
E-81 Dieu a fait la m√™me chose √† Son Fils sur la montagne de la transfiguration. Celui-ci √©tait couvert de - de la... d'une nu√©e et Il √©tait transfigur√©, et Ses v√™tements resplendissaient comme le soleil, et une voix fit entendre ces Paroles : " Celui-ci est Mon Fils bien-aim√© en qui J'ai mis toute Mon affection. Mo√Įse et la loi ont failli, et Celui-ci, c'est Lui. Ecoutez-Le. " Il √©tait plac√©. Voyez?
E-82 Eh bien, Jacob pensait que comme il avait le droit d'a√ģnesse, tout √©tait fait. C'est ce qu'ont pens√© les pentec√ītistes, et ils se sont mis √† organiser les - les unitaires, les trinitaires, et les " trinitariens " ainsi que toutes sortes d'organisations, √† faire des histoires et √† se tirailler les uns avec les autres ; cela a prouv√© que le Signe n'√©tait pas manifest√©. La malice, l'envie, les querelles... Voyez? Mais c'est √† cela que la chose a abouti.
E-83 Eh bien, vous voyez, Jacob s'est dit la m√™me chose. Mais une nuit, il a craint pour sa propre vie, et il est tomb√© dans le d√©sespoir. Quand il s'est dit ceci : " Juste l√†, de l'autre c√īt√© de la rivi√®re, mon fr√®re m'attend pour me tuer. Il va... " Vous voyez, le droit d'a√ģnesse qu'il avait re√ßu √©tait la chose qui allait causer sa mort. Et parfois, cette m√™me chose que vous avez re√ßue, ce Saint-Esprit, et c'est... Et quand vous √™tes n√© de nouveau de l'Esprit, si vous ne faites pas attention, cette m√™me chose vous condamnera √† la fin. C'est vrai. Les eaux m√™mes qui ont sauv√© No√©, ont condamn√© le monde. La chose que - que vous traitez de fanatisme pourrait √™tre la chose m√™me qui vous condamnera √† la fin de la route.
E-84 Eh bien, Jacob √©tait conscient du fait que sa vie √©tait tout proche de la fin. Un messager est venu lui dire que son fr√®re venait √† sa rencontre, avec quatre cents hommes arm√©s ; Jacob savait que son fr√®re - que son fr√®re venait pour l'attaquer. La crainte s'est empar√©e de lui. Il a envoy√© des hommes au devant avec des bŇďufs, du b√©tail et des moutons pour donner une offrande de paix √† Esa√ľ. Puis apr√®s cela, il a envoy√© un autre groupe avec un autre tas de pr√©sents. Ensuite, il a envoy√© un autre groupe avec un autre tas de pr√©sents, cherchant que ces choses le rencontrent premi√®rement, pour essayer de d√©tourner la col√®re de son fr√®re. Alors, il s'est mis √† penser : " Cela ne l'arr√™tera pas, parce qu'il est probablement plus riche que moi. Il n'en a pas besoin. " Ensuite, il a pris ses femmes ainsi que ses petits enfants et les a envoy√©s de l'autre c√īt√©, afin qu'Esa√ľ les voie. Certainement qu'il ne tuerait pas tous ses propres petits-neveux et petites-ni√®ces. Esa√ľ s'est donc calm√© et il ne les a pas tu√©s. Dieu sait comment avoir un homme. Jacob a travers√© le ruisseau. L√†, il s'est agenouill√©. Vous savez, il √©tait en quelque sorte une esp√®ce de petit escroc avant cela. Excusez-moi l'expression, mais une esp√®ce de petit... Il √©tait un Jacob. " Jacob " signifie " un trompeur ", et c'est ce qu'il √©tait. Mais quelque chose devait lui arriver. L√† pendant qu'il √©tait dans le d√©sespoir, l√† quand la mort se tenait devant lui...
E-85 Ce soir, il se peut qu'il y ait des hommes et des femmes qui sont assis ici et devant qui la mort se tient, et la seule fa√ßon pour que vous soyez en mesure d'obtenir la chose que vous d√©sirez, c'est de venir avec d√©sespoir et de dire : " Je dois l'avoir ce soir. Je dois l'avoir maintenant, sinon, c'en est fini de moi. Demain, c'est trop tard; je dois l'avoir maintenant. " Quand vous priez pour le bapt√™me du Saint-Esprit, le Signe, ne dites pas : " Eh bien, je vais donc aller essayer. Seigneur, je - je suis un peu fatigu√©. " Oh, mis√©ricorde ! Restez sur votre si√®ge. Ne - n'essayez m√™me pas. Si vous venez en disant : " Je passerai dans la ligne de pri√®re pour qu'on me mette de l'huile sur la t√™te, et je verrai si cela me fera du bien. " Vous feriez aussi mieux de rester l√† o√Ļ vous √™tes jusqu'√† ce que vous en arriviez √† ce point-l√†, jusqu'√† ce que toute l'√©glise arrive √† ce point, entre la vie et la mort, comme quoi vous devez l'avoir maintenant sinon vous allez p√©rir ; alors Dieu entrera en sc√®ne. Il faut √™tre pouss√© √† bout pour amener Dieu sur la sc√®ne.
E-86 Jacob a cri√© comme jamais auparavant. D√©sesp√©r√©ment, il a implor√© jusqu'√† ce qu'il a saisi Dieu; et quand il l'a fait, il n'a pas lutt√© pendant quinze minutes. Il a lutt√© toute la nuit pour Le garder dans son √Ęme, cependant il savait qu'il n'avait pas [encore] re√ßu la b√©n√©diction; et il a pu tenir bon jusqu'√† ce que la b√©n√©diction vienne. Il a lutt√© √©tant pouss√© √† bout jusqu'√† ce que la b√©n√©diction vienne. Alors... Et quand il a vu... Avant que Dieu vienne sur la sc√®ne, il a donc dit √©tant dans le d√©sespoir : " Je ne Te laisserai pas partir ", et quand il a commenc√© √† sentir la b√©n√©diction descendre sur lui... Beaucoup de gens disent : " Gloire √† Dieu ! Je L'ai re√ßu maintenant. " L√†, vous √™tes s√©duit. Ouais. Quelqu'un dira : " Oh, je me sens si bien, Fr√®re Branham, je suis all√© l√† et j'ai pri√©. Oh, des frissons m'ont parcouru et je... " Il se peut que ce soit Dieu. " J'ai vu une grande lumi√®re devant moi. " Cela pourrait toujours √™tre Dieu, mais ce n'est pas de cela que je parle.
E-87 Dans H√©breux chapitre 6, la Bible dit : " La pluie tombe sur les justes et les injustes ", exactement de la m√™me fa√ßon. Eh bien, prenez du bl√© et des mauvaises herbes et mettez-les dans un champ. En r√©alit√©, la pluie est envoy√©e pour le bl√©, mais elle tombe sur les mauvaises herbes comme elle tombe sur le bl√©. Et la pluie... Et les mauvaises herbes sont tout aussi contentes de la pluie que le bl√©, et c'est exactement la m√™me pluie. Le vrai Saint-Esprit peut tomber sur un incr√©dule et le faire agir exactement comme un croyant, mais c'est √† leurs fruits qu'on les reconna√ģt. C'est de cela que je parle, du Signe.
E-88 Et David ou plut√īt Jacob, √©tant pouss√© √† bout, a dit : " Je sais, je T'ai senti, Tu es ici avec moi, mais je ne Te laisserai pas partir. " A la premi√®re petite sensation qu'une personne ressent, cette derni√®re se l√®ve, saute, court dans l'all√©e et s'√©crie : " Je L'ai re√ßu, je L'ai re√ßu, je L'ai re√ßu. " Oh, non ! Hum hum, non. Jacob est rest√© l√† jusqu'√† ce que Quelque chose soit arriv√©, qui a fait qu'il marche diff√©remment, et qui a fait de lui une personne diff√©rente, parce qu'il est rest√© l√† jusqu'√† ce que cela arrive, et il pouvait... La Bible dit qu'il a tenu bon jusqu'√† ce qu'il ait vaincu. Comment un homme peut-il vaincre Dieu? Mais vous pouvez le faire. Vous pouvez le faire. Un homme peut vaincre Dieu.
E-89 Il y avait, une fois, un homme du nom d'Ez√©chias, un proph√®te lui avait dit : " AINSI DIT LE SEIGNEUR, tu vas mourir. " Ez√©chias a tourn√© son visage contre le mur, et √©tant dans le d√©sespoir, il a pleur√©, disant : " Seigneur, regarde-moi. J'ai march√© devant Ta face avec int√©grit√© de cŇďur, et j'ai besoin de quinze ans de plus. " Et ceci, apr√®s que Dieu lui a dit que quelque chose allait arriver, qu'il allait mourir. Mais √©tant pouss√© √† bout, il a chang√© le programme de Dieu. Etant dans le d√©sespoir, il a pleur√© am√®rement, √©tant pouss√© √† bout.
E-90 Jacob est rest√© l√† jusqu'√† ce que la b√©n√©diction soit venue [sur lui] et que son nom de " trompeur " f√Ľt chang√© en celui de " prince avec Dieu. " Une nation m√™me est appel√©e de son nom. Oui oui. Qu'√©tait-ce? Le fait qu'il soit pouss√© √† bout au sujet de la chose a produit des r√©sultats. Et le jour suivant, quand il a rencontr√© Esa√ľ, il n'a pas eu besoin des gardes. Il est simplement sorti et est all√© √† sa rencontre. Voyez? Pourquoi? Il √©tait pouss√© √† bout au point qu'il a obtenu l'assurance. Et il vous faut √™tre pouss√© √† bout jusqu'√† ce que vous obteniez l'assurance. Si vous ne l'√™tes pas, ne venez m√™me pas pour qu'on prie pour vous. Ne venez m√™me pas √† l'autel. Attendez jusqu'√† ce que ce soit une question de vie ou de mort pour vous, alors quelque chose va arriver. Certainement. Le d√©sespoir.
E-91 Une fois, Ruth √©tait pouss√©e √† bout quand elle √©tait avec Naomi. Devrait-elle retourner vers son peuple, vers tous ceux qu'elle aimait, et tout ce qu'elle... les dieux qu'elle adorait et sa famille, ou devrait-elle rester accroch√©e √† Naomi? Qu'a-t-elle d√Ľ faire? Elle √©tait pouss√©e √† bout et elle s'est √©cri√©e : " O√Ļ tu iras, j'irai; o√Ļ tu vivras, je vivrai; o√Ļ tu mourras, je mourrai; o√Ļ l'on t'enterrera, j'enterrerai - je serai enterr√©e; et ton Dieu sera mon Dieu. " Vous y √™tes, pouss√©e √† bout. Dieu l'a b√©nie, Il lui a donn√© un fils, Obed. Obed a engendr√© Isa√Į; Isa√Į a engendr√©... C'est de la lign√©e d'Isa√Į que J√©sus est n√©. A cause du d√©sespoir...
E-92 C'est comme Rahab, la petite prostituée, elle était poussée à bout. Elle savait que la mort l'attendait. Elle était sous le jugement ; elle était poussée à bout et elle a dit : " Je vous cacherai, vous les espions; je ferai tout; jurez seulement à votre Dieu que ma maison subsistera. " Vous y êtes. Un des espions a dit : " Je vais... Si tu appliques ce signe, elle subsistera. "
E-93 Eliezer √©tait pouss√© √† bout quand on lui avait confi√© la responsabilit√© de chercher une √©pouse pour Isaac. Eliezer de Damas √©tait un grand homme. Il avait trouv√© faveur aupr√®s d'Abraham, et celui-ci lui avait confi√© cette mission d'aller chercher une √©pouse, un bon genre de femme pour son fils Isaac, au travers de qui le Christ devait na√ģtre.
E-94 Eh bien, Eliezer √©tant un homme spirituel, il savait ce que cela r√©pr√©sentait. Il fallait que l'√©pouse de cet - cet homme soit le bon genre de femme. Et comment la choisirait-il ? A l'heure o√Ļ il √©tait pouss√© √† bout, quand il est arriv√© dans la ville, il a pri√© et a dit : " Seigneur Dieu... " Voil√† la chose. Lorsque vous √™tes pouss√© √† bout, mettez-vous √† prier. "Seigneur Dieu, que la premi√®re jeune fille qui sortira et qui donnera √† boire aux chameaux et √† moi-m√™me soit celle-l√†. " Il a pri√© √† l'heure o√Ļ il √©tait pouss√© √† bout.
E-95 R√©becca, la belle jeune fille est venue, et a abreuv√© les chameaux. Et alors il a dit : " Ne me retardez pas dans mon voyage. " Elle devait en arriver √† un temps o√Ļ elle devait se d√©cider √† partir ou pas. Elle √©tait un type de l'Epouse. Devait-elle - devait-elle partir et se marier avec un homme qu'elle n'avait jamais vu du tout? Eh bien, c'est une grande chose. Elle ne l'avait m√™me pas encore vu, mais elle avait seulement entendu parler de lui par son serviteur. C'est un type de l'Epouse. Vous n'avez jamais vu Christ, mais vous avez entendu parler de Lui par Ses serviteurs, quel genre d'Homme Il est. Vous vendez tout, vous quittez vos maisons, et toutes les autres choses qu'il vous faut quitter pour aller Le trouver.
E-96 Maintenant, remarquez. Et elle a pris la décision, un type de l'Epouse ; elle a quitté sa dénomination-mère (Vous voyez ?) pour partir.
E-97 Jonas, jet√© par-dessus bord par un temps de temp√™te, s'est retrouv√© au fond de la mer, dans le ventre d'un gros poisson. Tout espoir de survie √©tait perdu. Mais il lui est arriv√© de se souvenir que Salomon, lors de la d√©dicace du temple, avait dit : " √Ē Eternel, si Ton peuple est dans la d√©tresse quelque part et qu'il se tourne en direction de ce temple et prie, alors exauce-le. " Et s'√©tant retourn√© dans le ventre du gros poisson, il a r√©ussi √† s'agenouiller quelque part, j'imagine, avec les vomis du gros poisson partout sur son corps. Il a pri√© l√†-bas, √©tant dans le d√©sespoir ; et dans cet √©tat de d√©sespoir... Tout ce qu'il avait dans ce ventre du gros poisson, c'√©tait quelques bouff√©es d'oxyg√®ne, et avec ces quelques bouff√©es d'oxyg√®ne qu'il aspirait, peut-√™tre qu'il ne savait pas dans quelle direction il regardait, mais il a dit : " Seigneur, je crois que j'ai lev√© les yeux en direction de Ton temple." Et avec juste assez d'oxyg√®ne pour aller, dans ces circonstances, il a pri√© d√©sesp√©r√©ment comme jamais auparavant, mais il √©tait d√©sesp√©r√©. Il a pri√©, et Dieu l'a gard√© vivant pendant trois jours et trois nuits, et l'a lib√©r√© sur la place publique pour qu'il livre son message. Etre pouss√© √† bout.
E-98 Une femme st√©rile dans la Bible, Anne, avait besoin d'un fils, elle s'est mise √† je√Ľner pour l'avoir. Elle avait je√Ľn√© et pri√© au point que m√™me le sacrificateur au temple pensait qu'elle √©tait ivre. Elle √©tait dans un tel √©tat de d√©sespoir... Avec les autres femmes qui faisaient attention au genre de bonnet que telle autre femme avait port√© (vous savez comment √ßa se passe), et celle-ci √† son tour en voyant le genre de v√™tements que les autres femmes avaient port√©s... Et elles bavardaient sur ce qui se passait √† la ferme. Mais ce n'√©tait pas le cas avec Anne, elle s'est fray√©e un chemin √† travers toute la foule et elle est all√©e √† l'autel. Elle je√Ľnait. Elle voulait que sa honte soit √īt√©e. Combien c'est diff√©rent aujourd'hui ! C'est presque une honte que d'avoir un enfant. A l'√©poque, c'√©tait - c'√©tait une honte que de ne pas en avoir un. Et elle s'est agenouill√©e, et elle n'a pas fait attention aux dignitaires du temple. Elle n'a point pr√™t√© attention au sacrificateur de haut rang pendant que celui-ci s'√©tait pr√©sent√© l√†. Elle √©tait tellement dans la d√©tresse que les larmes lui coulaient sur les joues, et √©tant pouss√©e √† bout, elle pleurait, disant : " √Ē Eternel Dieu, donne-moi un fils. Donne-moi un fils. "
E-99 Et remarquez, elle n'a pas √©t√© √©go√Įste. Quand Dieu l'a exauc√©e et qu'Il a r√©pondu √† sa pri√®re en lui donnant un fils, elle l'a remis √† Dieu. Et comme elle n'avait pas voulu se montrer √©go√Įste apr√®s que Dieu a r√©pondu √† sa pri√®re, Dieu lui a donn√© un proph√®te. Oh, c'√©tait une b√©n√©diction suppl√©mentaire. Oh, Il en a tout plein, ces petites choses qu'Il donne en plus. Non seulement un fils, mais aussi un proph√®te (et il n'y avait plus de vision depuis des ann√©es et des ann√©es en Isra√ęl), Samuel √©tait le premier proph√®te apr√®s plusieurs ann√©es parce qu'une m√®re √©tait pouss√©e √† bout du fait qu'elle ne pouvait pas avoir des enfants; et elle avait d√©j√† d√©pass√© l'√Ęge d'avoir des enfants, elle avait probablement soixante ou soixante-dix ans. Et elle avait pri√© √©tant pouss√©e √† bout. Elle a d√Ľ avoir cet enfant. Qu'√©tait-ce? Dieu lui avait parl√©, sans aucun doute.
E-100 Vous ne pouvez pas être poussé à bout avant que Dieu vous parle. Oh, église, lève-toi et secoue-toi. Pince ta conscience; réveille-toi en cette heure. Nous devons être poussés à bout sinon nous allons périr. Il y a quelque chose qui vient de la part du Seigneur. Je sais que c'est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Quelque chose vient, nous ferons mieux d'être poussés à bout. C'est une question de vie ou de mort. Cela nous passera par-dessus la tête et nous ne le verrons pas.
E-101 Comme elle n'a pas √©t√© √©go√Įste, il lui a √©t√© donn√© un proph√®te.
E-102 La femme sunamite avait un petit gar√ßon au sujet duquel le proph√®te avait prononc√© la Parole du Seigneur, bien qu'elle et son mari √©taient avanc√©s en √Ęge ; ils n'avaient point d'enfant, mais elle s'√©tait montr√©e aimable vis-√†-vis de ce - de ce proph√®te. Et elle savait que c'√©tait un homme de Dieu. Elle avait compris que c'√©tait un homme honorable, un vrai homme. Le proph√®te est venu chez elle √† la maison en l'absence de son mari et tout. C'√©tait un saint homme. Ils ont pu voir qu'il √©tait une personne honorable. Elle l'avait vu accomplir des miracles et des prodiges; elle l'avait entendu annoncer des choses qui se sont accomplies. Il √©tait un homme honorable et saint. Elle a dit √† son mari : " Je per√ßois que cet homme qui s√©journe chez nous est un homme saint. " La ma√ģtresse de la maison savait que c'√©tait un homme saint; et elle lui a construit une petite maison l√† pour qu'il ne se sente pas g√™n√©. Il pouvait passer l√† quand il le voulait et ainsi de suite ; elle y avait mis un - un petit lit, et une - et une cruche d'eau, et que sais-je encore pour qu'il se lave et ait de quoi boire. Et elle envoyait probablement une bonne ou quelqu'un d'autre, le ma√ģtre d'h√ītel avec - avec de la nourriture pour le servir, et elle passait lui rendre visite le jour ou quelque chose comme √ßa.
E-103 Et quand Elie a donc vu cette gentillesse qu'on lui t√©moignait... Et il est √©crit : " Ce que vous faites √† Mes petits, c'est √† Moi que vous le faites. " Ainsi, elle a vu... Cette - cette femme honorait Dieu en honorant ce proph√®te, car elle avait vu Dieu dans le proph√®te. Et ainsi, elle ne voulait rien en √©change. Elle ne d√©sirait pas quelque chose dans son cŇďur pour cela. Elle le faisait tout simplement parce qu'elle aimait Dieu. Elle ne le faisait pas pour recevoir une quelconque b√©n√©diction; elle le faisait simplement.
E-104 Eh bien, Elie a donc dit : " Allez lui demander si je peux parler au roi pour elle. Je suis son ami personnel, ou le capitaine en chef, je - je le connais tr√®s bien. Je peux lui faire une certaine faveur, je peux faire quelque chose pour elle, j'aimerais lui donner quelque chose √† cause de la fa√ßon dont elle a agi √† mon √©gard. Elle - elle m'a nourri, elle m'a offert un lit o√Ļ dormir et elle - elle a √©t√© tr√®s gentille envers nous. Que puis-je faire maintenant ? " Elle a dit : " Non, j'habite au milieu de mon peuple. Nous sommes - nous sommes riches. Nous gagnons notre vie et cela nous suffit. Nous n'avons besoin de rien. "
E-105 Et Gu√©hazi a dit au proph√®te : " Mais elle n'a pas d'enfant. " Aussit√īt que Gu√©hazi a dit cela, sans doute que le proph√®te a eu une vision, car il a dit : " AINSI DIT LE SEIGNEUR, va lui dire qu'au temps marqu√© ou au temps appropri√©, d'ici une ann√©e, elle embrassera un fils. "
E-106 Et le fils est n√©. Quand il a atteint l'√Ęge d'environ douze ans... Combien ce couple √Ęg√© a d√Ľ aimer ce petit gar√ßon, leur unique enfant. Et un jour, il √©tait dehors cueillant le bl√© avec son papa. √áa a d√Ľ √™tre aux environs de midi, il a eu un coup de soleil, je pense, parce qu'il s'est mis √† crier : " Ma t√™te ! " Il est devenu plus malade. Son papa a d√Ľ le faire partir du champ, et c'√©tait un cas tr√®s urgent l√†, il a envoy√© un serviteur et a fait rentrer l'enfant √† la maison.
E-107 La m√®re l'a port√© sur ses genoux jusqu'√† midi, et il est mort. Remarquez, son unique enfant que le Seigneur lui avait donn√© par la pri√®re et la promesse d'un proph√®te et l'AINSI DIT LE SEIGNEUR... Elle savait que quelque chose n'allait pas quelque part. Cela ne marcherait pas. Comment Dieu pouvait-Il lui donner ce fils et permettre qu'elle couvre cet enfant de son - son amour... Pourtant elle n'avait point demand√© cet enfant. Elle √©tait trop vieille pour l'avoir. La main de Dieu a d√Ľ le prononcer. Un homme l'a dit, le proph√®te. Et voil√† que cet enfant se retrouvait dans cet √©tat-l√†, et il est mort, son unique fils. Ainsi, elle a dit √† son serviteur : " Selle-moi un mulet, monte dessus et ne t'arr√™te pas. Si quelqu'un essaie de t'arr√™ter, ne dis aucun mot, mais va tout droit au Mont Carmel. L√†-haut dans une caverne quelque part, il y a un serviteur du Dieu Tr√®s-Haut, qui s'est retir√© [l√†], c'est lui qui m'a dit par l'AINSI DIT LE SEIGNEUR que j'aurai cet enfant. Je veux savoir pourquoi Dieu a agi ainsi. " Elle a donc dit : " Fonce droit devant toi et n'arr√™te pas ce mulet; laisse-le courir de toutes ses forces, avec tout ce qu'il y a en lui; laisse-le courir jusqu'√† ce que tu arrives l√†. " Le d√©sespoir.
E-108 Et Elie le prophète s'est levé, a regardé, et a dit : " Voici venir cette Sunamite, et elle est... Quelque chose ne va pas chez elle. Dieu m'a caché cela; je ne sais pas ce qui ne va pas. " Il a dit : " Va à sa rencontre. J'ai... Dépêchons-nous. Quelque chose ne va pas. " Le désespoir s'était emparé et du prophète et de la femme. Voyez, ils venaient l'un à la rencontre de l'autre, l'un cherchant à savoir ce qu'était la Parole du Seigneur, et l'autre ne sachant pas ce qu'était la Parole du Seigneur. Voilà. L'un cherchait à savoir, et l'autre ne savait pas cela. La femme cherchait à savoir Cela, et le prophète L'ignorait. Il a dit : " Dieu me l'a caché. Je ne sais pas ce que je vais lui dire quand elle sera ici. " Ainsi, elle était donc presque arrivée là, à ce moment-là. Il a levé la main, il a demandé : " Tout va-t-il bien chez toi, tout va-t-il bien avec ton mari? Tout va-t-il bien avec l'enfant? "
E-109 Eh bien, la femme en était arrivée à la fin de son désespoir. Elle a dit : " Tout va bien. " Gloire ! " Tout va bien. " Son désespoir était fini. Elle avait trouvé le serviteur du Seigneur. S'il n'était pas là, elle serait restée dans le désespoir. Mais elle a vu qu'il était là, et elle a répondu : " Tout va bien. "
E-110 Elisée s'est demandé : " Eh bien, qu'est-ce qui se passe alors? " Elle a donc couru et elle s'est jetée à ses pieds. Cela avait l'air quelque peu inhabituel ; ainsi, Guehazi l'a relevée. Le prophète a dit : " Laisse-la tranquille, ne fais pas cela. " Elie a dit à son serviteur : " Ne fais pas cela; laisse-la tranquille. Il y a quelque chose qui ne marche pas. Dieu me le cache. " Elle lui a alors révélé que l'enfant était mort.
E-111 Eh bien, le proph√®te n'a pas su quoi faire. Il a dit : " Gu√©hazi, prends ce b√Ęton dont je me suis servi pour marcher. " Il savait que tout ce qu'il touchait √©tait b√©ni ; en effet, ce n'√©tait pas lui, c'√©tait Dieu en lui. Il savait qui il √©tait. Il savait qu'il √©tait un proph√®te. Ainsi, il a pris ce b√Ęton et il a dit : " Gu√©hazi, prends ceci, va poser ceci sur l'enfant. Et si quelqu'un te parle, ne t'en occupe pas. Et ne salue personne, et que rien... Continue √† avancer, ne parle √† personne. Pose cela sur l'enfant. "
E-112 Mais la femme... Cela n'a pas mis fin à son désespoir. Cela n'a pas satisfait le but pour lequel elle était venue. Elle a dit : " Comme le Seigneur Dieu est vivant, je suis...Je ne vais pas te quitter jusqu'à ce que tu ailles secourir l'enfant. "
E-113 Et Elie √©tait pouss√© √† bout, et le voici descendre la route, lui et la femme. Et quand ils sont arriv√©s l√†, le... tout le monde √©tait dehors dans la cour en train de crier et de pleurer. Et la femme avait fait la chose la plus convenable qui pouvait √™tre faite. Elle a pris l'enfant et l'a couch√© sur le lit o√Ļ Elie se couchait. C'√©tait aussi bon que son b√Ęton. Et l'enfant ne s'est pas r√©veill√© l√†, la chose n'a donc pas march√©. Elle a voulu savoir quelque chose d'autre.
E-114 Le prophète est entré. Il est donc poussé à bout. Eh bien, que va-t-il faire? Nous voyons dans la Bible qu'il faisait les cent pas sur le plancher, et il était poussé à bout. " Je ne sais rien faire d'autre, Seigneur. Me voici. Tu m'as ordonné de le dire à cette femme selon l' AINSI DIT LE SEIGNEUR, et c'est arrivé exactement de la manière dont je le lui avais dit, parce que c'est Toi qui me l'avais dit. Eh bien, voilà qu'elle a des ennuis, et je ne sais quoi faire. Un garçon mort est étendu là. Que puis-je faire, Seigneur? "
E-115 Sans aucun doute, le Saint-Esprit a dit : " Si Dieu est en toi, √©tends-toi alors sur l'enfant. " La premi√®re chose vous savez, il s'est arr√™t√© ; il a couru et a pos√© ses mains sur les mains de l'enfant, son nez sur le nez de l'enfant, ses l√®vres sur les l√®vres de l'enfant. Et quand il s'est √©tendu sur l'enfant, celui-ci a √©ternu√© sept fois. Le d√©sespoir √©tait parti. L'enfant est revenu √† la vie, parce que ce d√©sespoir a conduit la femme vers le proph√®te, et le d√©sespoir a conduit le proph√®te vers l'enfant. Et le d√©sespoir dans ces deux personnes a attir√© Dieu sur la sc√®ne. L'amour pour Dieu et l'amour pour Son peuple, a fait descendre l'amour de Dieu et a mis la foi au front, et l'Ňďuvre √©tait accomplie et le cas fut clos. Amen. Voil√†. C'est le d√©sespoir qui fait cela. Certainement. Elle n'allait pas partir.
E-116 L'aveugle Bartim√©e pensait que J√©sus allait passer pr√®s de lui, il √©tait assis l√† √† la porte, il √©tait aveugle et il mendiait l'aum√īne. La premi√®re chose, vous savez, il a entendu un bruit; J√©sus passait par l√†. Il a demand√© : " Qui passe? " Quelqu'un l'a bouscul√©. Et il lui a demand√© : " S'il vous pla√ģt, qui passe? " Quelqu'un, peut-√™tre une aimable petite femme disciple s'est adress√©e √† lui, disant : " Monsieur, ne connaissez-vous pas Celui qui passe? " Il r√©pondit : " Non. J'entends certaines personnes dire : 'Il y a un cimeti√®re tout plein de cadavres par ici. Si Tu ressuscites les morts, va les ressusciter.' S'agit-il d'un blasph√©mateur ou de quelqu'un d'autre? " - Non. Avez-vous d√©j√† entendu parler de ce Proph√®te de Galil√©e, ce jeune Proph√®te appel√© J√©sus de Nazareth? - Non. - Eh bien, vous savez, dans la Bible, il est dit dans nos rouleaux que le Fils de David sera suscit√© et s'assi√©ra sur [le tr√īne]. C'est Lui. " - Est-ce Lui? Est-ce Lui? Et Il est en train de passer par ici ! Le d√©sespoir l'a pouss√© √† crier : " Oh, J√©sus, Toi le Fils de David, aie piti√© de moi! " Ne me passe pas, √ī doux Sauveur, Entends mon humble cri; Quand Tu appelles les autres, Ne me passe pas.
E-117 " Oh, J√©sus ! " Certains d'entre eux ont dit : " Tais-toi, tu fais trop de bruit. " Mais il √©tait pouss√© √† bout. Si J√©sus passait, Bartim√©e ne pourrait plus avoir une autre occasion. Nous, non plus. Cette soir√©e peut √™tre la derni√®re. D√©sesp√©r√©, il a cri√© : " Oh, J√©sus! " Peu lui importait la personne qui lui a dit d'arr√™ter, il a malgr√© tout cri√© beaucoup plus fort. Quand on lui a demand√© de se taire, cela le fit crier plus fort. Il √©tait pouss√© √† bout. Personne ne pouvait l'arr√™ter. " √Ē Toi, Fils de David, aie piti√© de moi ! " Et il criait d√©sesp√©r√©ment.
E-118 Et le Fils de Dieu, avec les péchés du monde sur Ses épaules, se rendant à Jérusalem pour être offert en sacrifice pour le monde, s'est arrêté sur Son chemin. Le désespoir, un cri de désespoir a arrêté le Fils de Dieu. Celui-ci a dit : " Que veux-tu que Je fasse pour toi? " Oh ! Il a répondu : " Seigneur, que je puisse recouvrer ma vue. " Jésus lui a dit : " Va, ta foi t'a sauvé. " Cela avait suffi. Etre poussé à bout. Quand vous êtes poussé à bout et qu'il faut recevoir quelque chose, la foi s'agrippe au moindre petit toucher. Voyez? Il n'a pas dit : " Eh bien, attendez une minute, attendez une minute, gardez cela là une minute; voyons si je peux voir maintenant. Je n'ai pas vu mes mains depuis plusieurs années. Voyons si je vois maintenant. Je ne vois encore rien. " Quand Jésus a dit : " Ta foi t'a sauvé. " Cela a suffi. C'est tout ce qu'il cherchait.
E-119 Il faut qu'il y ait une chose qui fait que vous soyez poussé à bout, et cette chose... si petite soit-elle, quand elle est reçue, elle est alors directement crue ; en effet, la foi saisit la chose quand elle est poussée par le désespoir. Voyez? Là , l'amour s'unit à la foi et amène celle-ci à obtenir la chose. C'est ce que fait le désespoir. L'aveugle Bartimée a vite saisi la vision.
E-120 Une nuit, sur la mer, Pierre était tout énervé quand il était désespéré, et il s'est mis à crier : " Quelque chose ne va pas. Je vois un esprit qui vient dans ma direction. " Le bateau était sur le point de sombrer. Il a dit : " Si c'est Toi Seigneur, ordonne que j'aille vers Toi sur les eaux. " Et il a fait un pas hors du bateau et il s'est mis à marcher; puis il a eu peur quand il s'est mis à marcher, et il a commencé à s'enfoncer et le désespoir... Bien qu'il ait commis une erreur pendant qu'il essayait de suivre les commandements de Dieu... J'espère que l'église saisit cela. L'homme faisait ce que Dieu lui avait demandé de faire.
E-121 Eh bien, ce soir, vous les chrétiens, vous êtes dans la ligne du devoir, essayant de suivre la conduite du Saint-Esprit, et un cancer vous saisit, ou la - la mort vous saisit, le cancer, la tuberculose, peu importe ce que c'est, alors que vous êtes dans la ligne du devoir, vous avez le même droit que Pierre. (122) " Seigneur, sauve-moi ou je meurs. " Dans le désespoir, il a crié. Une main s'est étendue et l'a relevé...?... Vous êtes dans le même cas. Mais il a crié : " Seigneur, sauve-moi !" Il a entendu mon cri de désespoir, Il m'a tiré des eaux et maintenant je suis en sécurité. (Voyez?)
E-122 C'est ce qui vous arrive quand vous criez.
E-123 Il se peut que cette femme, cette m√®re, peu importe ses liens avec cet enfant, qu'il f√Ľt son petit-fils, son arri√®re petit- fils ou son neveu, peu importe qui il √©tait ; elle a cri√© avec d√©sespoir, et Dieu a entendu.
E-124 Nous découvrons que pendant qu'il s'enfonçait, Dieu l'a entendu. Alors qu'il était dans la ligne du devoir, il a commencé à s'enfoncer. Il avait échoué. Peu importe si vous échouez, cela n'a rien à voir. Nous tous, nous échouons. Pour commencer, nous sommes un échec, mais nous avons Quelqu'un qui se tient debout là, ayant une main puissante, Il peut nous saisir et nous mettre au-dessus des eaux.
E-125 Si vous avez commis une faute (Si une femme commet une faute, si un homme commet une faute, si un gar√ßon commet une faute, si une fille commet une faute), ne vous enfoncez-pas. Poussez un cri de d√©tresse et dites : " Seigneur, sauve-moi ou je meurs ! " Soyez pouss√© √† bout √† ce sujet, et Dieu vous √©coutera. Il √©coute toujours une √Ęme qui est dans le d√©sespoir. C'est ce que j'essaie de vous dire.
E-126 Notre Seigneur J√©sus Lui-m√™me, quand Il a √©t√© sur le plus grand champ de bataille du monde, √† Geths√©man√©, Il avait pouss√© des cris, √©tant pouss√© √† bout. Devait-Il porter les p√©ch√©s du monde ou rester sur terre avec Ses disciples bien-aim√©s, ce qu'Il voulait bien faire. Mais regardez Son humilit√©, comment Il s'est humili√©, disant : " Que Ma volont√© ne se fasse pas, mais la Tienne", Il s'est humili√© devant la Parole, la Parole promise du Dieu du Ciel. Remarquez, Il est all√© un peu loin ; et s'Il est all√© un peu plus loin, combien plus devrions-nous aller un peu plus loin ? Vous voyez ? (127) Et notez que les Ecritures disent ici dans Luc qu'Il priait instamment. Mon fr√®re, ma sŇďur, si J√©sus a d√Ľ prier instamment, combien plus devrions-nous prier instamment ? Si Christ, le Dieu du Ciel fait chair a d√Ľ prier instamment, alors combien plus nous, des p√©cheurs sauv√©s par gr√Ęce, devrions-nous prier instamment ? Si - si pour se d√©cider, le Fils de Dieu a d√Ľ se sentir pouss√© √† bout, qu'est-ce que cela nous fera √† toi et √† moi? Nous devons crier avec d√©sespoir.
E-127 Dans ces derniers jours, Dieu s'est vraiment manifesté à nous au moyen de Ses grands signes et de Sa grande puissance... Cela devrait nous pousser à bout. C'est vrai. Et Sa volonté pour nous guérir et nous sauver devrait nous pousser tous à bout pour parvenir à cette pierre de la guérison. C'est vrai.
E-128 Tenez, si Florence Nightingale, l'arrière petite-fille de la feu Florence Nightingale, la fondatrice de la Croix-Rouge... Vous avez vu sa photo dans le livre, elle pesait environ trente livres [13 kilos - N.D.T.] Le cancer l'avait complètement rongée. A Londres, en Angleterre... On l'avait transportée de l'Afrique jusqu'à Londres en Angleterre. Et là, dans le désespoir... Frère Bosworth a répondu par écrit pour lui dire : " Nous ne pouvons pas venir en Afrique. "
E-129 Elle a r√©pondu par √©crit, elle avait une infirmi√®re qui a √©crit, disant : " On ne peut pas me d√©placer, je ne saurais pas le faire." Nous avons montr√© la photo... Vous avez vu la photo. Nous avons d√Ľ seulement la couvrir avec un petit morceau de tissus. Elle n'avait qu'une petite bandelette autour du corps. La photo √©tant mise dans le livre, je me suis dit que peut-√™tre quelqu'un pourrait critiquer cela parce que Florence √©tait... Son corps √©tait expos√© l√† mais... Et nous avons mis un petit morceau de tissu ici sur elle. Elle n'avait qu'un... Un petit lambeau ou plut√īt un essuie-main pos√© sur - sur ses hanches, mais ici au-dessus elle n'avait rien. Et m√™me... Mais nous nous sommes dit que nous devrions mettre un petit morceau de papier l√†-dessus, et nous avons photographi√© la photo. Cela emp√™che les gens qui ne sont pas anim√©s de bonnes intentions de me critiquer pour avoir mis cette photo dans le journal.
E-130 Ainsi donc, quand le m√©decin a dit qu'on ne pouvait pas la d√©placer et qu'elle a su que je me rendais en Angleterre, elle a demand√© qu'on la mette sur une civi√®re, qu'on la transporte jusqu'√† l'avion et qu'on l'am√®ne √† Londres, en Angleterre. Et qu'on d√©p√™che un garde √† l'avion avant que je me rende au Palais de Buckingham ; on a envoy√© un garde l√† pour que je prie pour elle. Et elle √©tait si mourante qu'elle ne pouvait m√™me pas me parler. On a d√Ľ soulever ses mains pour pouvoir les placer dans les miennes.
E-131 Vous savez comment est la ville de Londres, certains d'entre vous, les soldats, vous y avez √©t√©. Elle est tout le temps sous les brouillards. Et je me suis agenouill√© l√† √† c√īt√© d'une fen√™tre et elle... Elle faisait couler les larmes... Elle voulait... Je ne sais m√™me pas comment elle avait assez d'eau pour faire couler des larmes. Elle avait la peau sur les os et ses... ses jambes, au niveau des hanches n'avaient pas, √† ce qu'il me semblait, plus de deux ou trois pouces de diam√®tre [5,4 ou 8 cm. - N.D.T.] Ses veines √©taient d√©labr√©es. Je ne sais pas comment elle vivait. Vous avez vu sa photo apr√®s.
E-132 Je me suis agenouill√© √† c√īt√© du lit. Eh bien, elle √©tait d√©sesp√©r√©e. Que je sois all√© ou pas, on allait l'amener de toutes les fa√ßons. (132) Et je suis all√© l√†, mon cŇďur saignait au-dedans de moi √† cause de la foi de cette pauvre petite cr√©ature qui se mourait, et j'ai pri√© de tout mon cŇďur. Et quand j'ai commenc√© √† prier, une petite colombe est venue se poser sur la fen√™tre et s'est mise √† marcher de long en large en roucoulant. Je me suis dit que c'√©tait un oiseau domestique. √áa ne faisait qu'environ une heure depuis que j'√©tais √† Londres ; je me suis rendu l√† directement, en provenance de l'a√©roport. Et je pensais que c'√©tait un oiseau domestique, et quand je me suis lev√© et que j'ai dit " amen. ", elle s'est envol√©e. J'ai demand√© aux fr√®res s'ils avaient entendu cette colombe-l√†... Ils en parlaient, et quand j'ai voulu demander : " Avez-vous vu... Que signifie cette colombe ? "... L'AINSI DIT LE SEIGNEUR est sorti : " Tu vivras, tu ne mourras pas. " Et aujourd'hui, elle est en vie. Pourquoi ? C'est parce qu'elle √©tait pouss√©e √† bout. Le fait que cette femme ait √©t√© pouss√©e √† bout l'a amen√©e √† prendre une position : vivre ou mourir. Le fait d'√™tre pouss√© √† bout a arrang√© les choses de telle fa√ßon qu'elle est arriv√©e au m√™me moment que moi. Et un signe est venu de Dieu, Il a envoy√© une colombe pour prononcer l'AINSI DIT LE SEIGNEUR. Pouss√© √† bout.
E-133 Quand la sŇďur Hattie Waldrop de PhŇďnix en Arizona, remontait le trottoir, dans ma premi√®re r√©union.... L'interne [Un m√©decin stagiaire logeant au sein de l'h√īpital auquel il est attach√©. - N.D.T.] et son mari l'avaient amen√©e, elle avait un cancer de cŇďur. Elle s'est lev√©e pour essayer d'arriver √† la r√©union, mais elle √©tait si mal en point qu'elle √©tait - qu'elle n'arrivait plus √† respirer, le sang coulait goutte √† goutte dans son cŇďur aux endroits que le cancer avait d√©j√† rong√©s. Eh bien, le cancer du cŇďur... Cela s'est pass√© il y a de cela dix-huit ou dix-neuf ans, peut-√™tre vingt ; c'√©tait en 1947.
E-134 Eh bien, elle a dit à son mari et à l'interne : "Si... Même si je mourais dans cette ligne, amenez-y-moi." Poussée à bout, elle avait perdu connaissance. Je ne pense pas qu'elle était morte, elle déclare qu'elle l'était. Eh bien, il se pourrait que ce soit le cas. Il se peut qu'elle entende cette bande. Vous voyez ? Eh bien, je - je - je... Elle - elle déclare qu'elle était morte. Je ne sais pas. On m'a dit : " Une femme est morte dans la ligne. " Et quand cette femme est arrivée, elle était sans vie. Et quand on l'a amenée là, la Parole du Seigneur est sortie, je suis allé lui imposer les mains et elle s'est réveillée et est retournée à la maison, marchant. Je dirais avec certitude que ceci s'est passé, il y a dix-huit ans ; elle est solide et en bonne santé... Elle viendra me voir à Tucson quand je serai là-bas. C'est cela être poussé à bout : " Même si je mourais en cours de route, continuez, cependant amenez-moi là. Il a guéri les autres, Il me guérira [aussi]. " Voulant...
E-135 Que nos cŇďurs soient remplis d'amour en ce jour, et qu'ils soient sinc√®res et pouss√©s √† bout. Il se peut que ce soit trop tard au bout de quelque temps.
E-136 Une fois, Ja√Įrus, qui √©tait un croyant limitrophe, il avait une fillette mourante. Il croyait en J√©sus, mais il avait peur de le confesser, car on le chasserait de la synagogue. Mais un matin, le m√©decin est venu et a dit : " Elle meurt sous peu. " Le d√©sespoir s'installa. A cause de sa position, il ne pouvait pas se permettre qu'on le trouve avec J√©sus de Nazareth, car il aurait perdu sa position de sacrificateur. Mais je vous dis, quand l'urgence s'est impos√©e, cela le poussa √† bout. Je le vois chercher puis mettre son petit manteau de pr√©dicateur ainsi que son chapeau. Le voil√† traversant la foule qui le presse de partout, quand il y a eu cette femme qui avait touch√© le v√™tement de J√©sus et tout, et que tout le monde criait. Mais il a fonc√© et a dit : " Ma√ģtre, ma fillette est √©tendue [l√†], √† l'article de la mort. Ma√ģtre, Ma√ģtre, ma fillette est √©tendue [l√†], √† l'article de la mort, si seulement Tu venais lui imposer les mains, elle vivra. " Oh ! la la ! Le d√©sespoir vous am√®ne parfois √† dire des choses, √† faire des choses et vous pousse √† l'action. Sa fille fut sauv√©e parce qu'il √©tait pouss√© √† bout.
E-137 Soyons pouss√©s √† bout comme cette petite femme √† la perte de sang. La Bible dit qu'elle avait d√©pens√© tout son argent aupr√®s des m√©decins, mais cependant, ceux-ci n'ont pas pu l'aider. Elle venait d'entrer dans la m√©nopause. Et sa perte de sang ne s'arr√™tait pas ; √ßa coulait √† flots. Peut-√™tre que des fermes, des mulets, des chevaux et que sais-je encore avaient √©t√© vendus, mais rien ne pouvait l'aider. Et le sacrificateur lui avait interdit de se rendre - se rendre √† un endroit comme celui-l√†. Mais un matin, elle regarda en bas. Elle vivait l√†-haut sur la colline, l√† o√Ļ se trouvait sa ferme ; elle a vu une grande foule de gens qui s'√©taient rassembl√©s autour d'un Homme l√† en bas et elle a demand√© : " Qu'est-ce ? " On lui a r√©pondu : " C'est J√©sus de Nazareth. " Elle √©tait pouss√©e √† bout. Elle a dit : " Je ne vaux presque rien... Je - je... Mais si je peux seulement toucher le bord de Son v√™tement, je serai gu√©rie. " Et elle a ignor√© toutes les critiques et autre. Mais alors, quand elle est parvenue √† toucher Son v√™tement et que le d√©sespoir... Et lorsqu'Il fut touch√©, Il s'est retourn√© et a demand√© : " Qui M'a touch√© ? " Et tous ont ni√© cela. Mais Il a regard√© autour de Lui. Il poss√©dait un grand don de Dieu. Il √©tait Dieu. Et Il a d√©couvert la petite femme et lui a dit que sa perte de sang s'√©tait arr√™t√©e. Pouss√©e √† bout, elle avait fait cela.
E-138 C'était le fait d'être poussé à bout qui a conduit la reine du Sud. Elle avait entendu dire que le don de Dieu opérait en Salomon. Le fait d'être poussée à bout l'a conduite vers cela.
E-139 Désespérément... Ce sont des êtres humains comme vous et moi. Ils n'étaient pas différents de vous et moi. Ils avaient cinq sens. Ils mangeaient, ils buvaient et tout le reste comme nous, ils vivaient et mouraient. C'étaient des êtres humains.
E-140 Elle était tellement poussée à bout qu'elle a pris une partie de son royaume. Cela l'a amenée à un point tel qu'elle n'a pas tenu compte des Ismaélites qui pourraient la dévaliser en route pendant les quatre-vingt-dix jours de la traversée du désert de Sahara, à dos de chameaux. Poussée à bout, elle y est allée de toutes les façons. Et quand elle est arrivée là-bas, rien n'a été caché à Salomon, et celui-ci lui a dit les choses qu'elle voulait savoir. Poussée à bout. Jésus a dit qu'elle se lèverait au jour du Jugement avec cette génération-ci et la condamnerait, car il y a ici un plus grand que Salomon. Etre poussé à bout.
E-141 Pour terminer, je pense dire ceci : " Il n'y a pas longtemps au Mexique, j'ai v√©cu un cas de d√©sespoir. Je me tenais √† l'estrade de ce grand ar√®ne, et les gens y √©taient depuis neuf heures du matin, et il √©tait presque 22 heures ce soir-l√†. Le soir pr√©c√©dent, un vieil homme aveugle qui avait √©t√© totalement aveugle pendant trente ans avait recouvr√© la vue et il parcourait la ville ce jour-l√† en train de t√©moigner. Un tas de vieux habits, compos√© de vieux ch√Ęles √©taient pos√©s l√† sur quarante ou cinquante m√®tres, atteignant cette hauteur. Il y avait l√† peut-√™tre quarante ou cinquante mille personnes l√†. De vieux chapeaux et de vieux ch√Ęles... Quoi appartenait √† qui, j'esp√®re que c'est √† eux seuls de le d√©cider. Il pleuvait √† verse...
E-142 Et on m'a fait descendre à l'aide d'une corde par-dessus un mur et j'ai pu avoir accès à l'estrade. Le prédicateur... L'homme qui se tient là, on a amené son... Lui et sa fille sont arrivés de Michigan, il y a quelques minutes. Ils parlaient de frère Armant. On se souvient de lui par ici. Ce soir, il est dans les rues de la Gloire... Frère Armant était là, il a enlevé son pardessus qu'il a donné à frère Jack Moore pour que celui-ci le porte, car Jack grelottait et lui est resté sous la pluie. L'homme du sud allait attraper froid sous cette pluie froide là au Mexique. Et il se tenait là.
E-143 Et Billy Paul, mon fils, est venu vers moi et m'a dit : " Papa, tu es oblig√© de faire quelque chose ; il y a une petite femme mexicaine l√†-bas avec un b√©b√© mort depuis ce matin. Je ne trouve pas assez de huissiers pour la maintenir dans la ligne de pri√®re. " Si le fait d'imposer les mains √† cet homme aveugle lui fait recouvrer la vue, imposer les mains au b√©b√© mort de cette dame, lui redonnera la vie. Elle √©tait une catholique, et elle... On ne parvenait pas √† la ma√ģtriser. (144) Fr√®re Espinoza et les autres lui ont dit : " Nous n'avons plus de cartes de pri√®re, vous devez attendre jusqu'√† la soir√©e suivante. "
E-144 Elle a dit : " Mon b√©b√© est mort. Il est mort ce matin. Il me faut entrer l√†-bas. " Et elle s'avan√ßait avec ou sans carte de pri√®re. Et on avait align√© trois cents huissiers. Et elle leur passait juste sous les jambes et leur sautait sur les dos, elle courait avec ce b√©b√© mort et tombait au milieu des gens. Cela ne changeait rien pour elle, elle cherchait √† arriver l√†-bas. Elle √©tait pouss√©e √† bout. Dieu avait parl√© √† son cŇďur disant que le Dieu qui avait donn√© la vue pouvait aussi donner la vie. Oh ! la la ! Elle √©tait pouss√©e √† bout ; Quelque Chose br√Ľlait en elle.
E-145 Oh, vous, les malades, si vous laissez ceci br√Ľler en vous pendant quelques minutes, voyez ce qui se passe, ce genre de d√©sespoir... Le Dieu qui a pu gu√©rir ce petit gar√ßon l'autre soir, qui a pu gu√©rir cette dame qui avait le cancer, qui a pu gu√©rir cet homme et faire ceci, mademoiselle Florence Nightingale, oh, des dizaines de milliers... Celui qui...Une preuve indiscutable... Ressuscitant les morts, gu√©rissant les malades et faisant tout le reste, s'il est le Dieu capable de cela, Il √©tait Dieu hier, Il est Dieu aujourd'hui. Soyez pouss√© √† bout, il vous sera fait quelque chose.
E-146 Etant donc pouss√©e √† bout, elle a continu√© √† foncer. J'ai dit √† fr√®re Jack Moore. J'ai dit : " Elle ne me conna√ģt pas. Elle ne m'a jamais vu. Elle ne sait pas qui se tient ici √† la chaire. " Cette petite catholique ne conna√ģt donc pas un seul mot d'anglais, comment saurait-elle de qui il s'agit? J'ai dit : " Descends l√†-bas prier pour le b√©b√©, et cela la satisfera et elle s'en ira. " Il a dit : " Cela ne causera pas... " Il y a une clameur constante l√†-bas. Elle a saut√©, tout le monde a cri√©. Elle montait pratiquement sur les √©paules des gens et retombait au milieu d'eux. Elle gagnait petit √† petit du terrain, et on essayait de la faire rentrer, et la voil√†, elle passait entre les jambes des gens, tenant ce b√©b√©, d√©rangeant les huissiers et tout le reste. Cela ne changeait rien, elle allait parvenir l√†-bas. Elle devait parvenir l√†-bas, cela ne changeait rien, ce que cela √©tait, elle allait atteindre cet endroit-l√†, voir le pr√©dicateur...
E-147 N'est-ce pas donc là une histoire semblable à celle de la femme sunamite. Seulement, cela ne s'est pas passé il y a trois mille cinq cents ans ; il y a trois ou quatre ans. Voyez ? Il peut en être de même ce soir. Quand le même désespoir s'élève, il envoie l'amour et la foi là-bas au front pour réclamer ce que vous voulez, car c'est une promesse de Dieu comme quoi vous pouvez obtenir cela. C'est exactement vrai.
E-148 Je me suis retourn√©, moi le pr√©dicateur, l'√©vang√©liste, sur - sur la place. Je me suis retourn√©. J'avais piti√© de la femme, mais je n'√©tais pas pouss√© √† bout. Voyez ? Je me suis retourn√© et je me suis dit : " Eh bien, fr√®re Jack priera pour elle et - et cela r√©glera la chose." Je me suis retourn√© et j'ai dit : " Pendant que je parlais, eh bien, la foi... " J'ai regard√© par-l√†, et une vision est apparue. J'ai vu un petit b√©b√© qui se tenait l√†, un petit b√©b√© mexicain noir qui n'avait pas de dents. Il me souriait, il se tenait l√†. J'ai dit : " Attendez une minute. Attendez une minute." Son d√©sespoir avait pouss√© le Saint-Esprit √† changer mon sujet, √† changer mon cŇďur et Il m'a montr√© son b√©b√© qui se tenait l√†. Cela a fait revenir l'Esprit. J'ai dit : " Attendez une minute. Attendez une minute. Apportez-moi le b√©b√©. " La voil√† venir avec une petite couverture blanche, mouill√©e, tremp√©e, contenant une petite forme morte, longue comme √ßa. Elle se prosterna, tenant un petit crucifix dans sa main et un chapelet pour r√©citer ces " Je vous salue Marie. " Je lui ai dit : " Mets cela de c√īt√©, ce n'est pas n√©cessaire. " Et elle est mont√©e pr√®s de l√† o√Ļ je me tenais et elle s'est mise √† crier : " Padre ", ce qui signifie " P√®re. " J'ai dit : " Ne dites pas cela. Ne dites pas cela. Croyez-vous? " Et on lui a demand√© en Espagnol si elle croyait. Elle a r√©pondu : " Oui. " Elle croyait. On lui a demand√© comment elle croyait. Elle a r√©pondu : " Si Dieu peut donner la vue √† ce vieil homme, Il peut donner la vie √† mon enfant. " Amen. Le fait qu'elle soit pouss√©e √† bout l'a amen√©e jusqu'√† cela. Pas quelque chose venant de moi, tout ce que j'ai vu, c'est une vision. J'ai dit : " Seigneur J√©sus, j'ai vu une vision d'un petit b√©b√©, il se peut que ce soit celui-ci. " Juste √† ce moment-l√†, il a tap√© du pied et a cri√© : " Wouaah ! wouaah ! wouaah ! " J'ai dit : " Qu'on l'accompagne chez le m√©decin pour retirer une d√©claration √©crite du m√©decin comme quoi cet enfant √©tait d√©c√©d√©. Et le m√©decin a √©crit la d√©claration suivante : " La respiration - le cŇďur de ce b√©b√© s'√©tait arr√™t√© ce matin dans mon bureau √† neuf heures, il est mort d'une double pneumonie. " Oh ! Autant que je sache, ce b√©b√© est vivant ce soir, √† Mexico. Pourquoi ? Le d√©sespoir qui s'√©tait install√© dans le cŇďur d'une m√®re qui pleurait son enfant, qui avait vu Dieu agir, gu√©rir les yeux d'un aveugle, cette m√®re avait compris qu'Il pouvait ressusciter un enfant qui √©tait mort.
E-149 Pouss√© √† bout. " Si tu Me cherches de tout ton cŇďur, alors Je t'exaucerai. " Voyez ?
E-150 Le royaume... La loi et les prophètes ont subsisté jusqu'à Jean. Depuis lors, le Royaume des cieux est prêché, et les gens usent de violence pour Y entrer. Ne reste pas là à dire : " Seigneur, prends-moi par le collet, pousse-moi dedans." Vous devez user de violence pour Y entrer. Vous devez être poussé à bout, être entre la vie et la mort.
E-151 Je souhaiterais avoir du temps pour une autre histoire √† laquelle je suis en train de penser maintenant m√™me, concernant une femme, une jeune fille qui avait pris le mauvais chemin, qui avait tourn√© de nouvelles pages et tout, jusqu'√† ce que je lui ai dit : " Ma sŇďur... " Elle s'est lev√©e et a dit : " Je - je crois que je me porterai bien. " J'ai dit : " Non non. Reste l√†. " (152) Et ensuite, elle s'est donc mise √† prier un tout petit peu, et directement elle a augment√© de plus en plus la voix. Et un moment apr√®s, elle √©tait pouss√©e √† bout, elle a dit : " √Ē Dieu, sauve-moi. "
E-152 (153) Les alcooliques anonymes n'ont pas pu guérir cela. Rien d'autre n'y a pu. Mais ces grands yeux noirs m'ont regardé, et les larmes coulant sur les joues, elle disait : " Il s'est passé quelque chose. " Oh, oui. Oui, oui... Il s'est passé quelque chose. Elle était poussée à bout.
E-153 (154) Soyons poussés à bout à ce sujet, que ce soit une question de vie ou de mort.
E-154 Si vous ne pouvez pas √™tre pouss√© √† bout, ne venez pas ici. Si vous √™tes pouss√© √† bout, venez et observez, vous - vous aurez la chose aussit√īt que vous serez ici.
E-155 Prions. Etant poussés à bout, attendez le Royaume de Dieu, Il viendra sur vous.
E-156 Notre P√®re c√©leste, je Te prie au Nom de J√©sus, sois mis√©ricordieux envers nous, Seigneur. Suscite en nous le d√©sespoir. √Ē Seigneur Dieu, sois mis√©ricordieux envers nous, je Te prie. Et que les gens Te cherchent ce soir avec des cŇďurs d√©sesp√©r√©s. Nous savons que Tu es ici, Seigneur. Tu es le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement.
E-157 Et maintenant, puissent ces gens qui ont le Signe, qui sont pass√©s de la mort √† la Vie, ceux qui sont pass√©s de la vieille vie mondaine √† une nouvelle vie...Ils ont... Le Sang a √©t√© appliqu√© et Dieu leur a donn√© le Signe. Puissent ceux qui sont malades prendre ce Signe de leurs mains et dire : " Je suis un produit rachet√© par Dieu, je suis en Christ, et en Lui il n'y a point de maladie, je suis en Christ, et en Lui il n'y a point de p√©ch√©. Je suis en Christ, et en Lui il n'y a point d'incr√©dulit√©. Je renonce √† tout ce que le diable m'a dit. Je prends mon Signe, que mon... Il √©tait bless√© pour mes p√©ch√©s, bris√© pour mon iniquit√©, le ch√Ętiment qui me donne la paix est tomb√© sur Lui, et c'est par Ses meurtrissures que j'ai √©t√© gu√©ri. " Et maintenant, je d√©tiens le Signe comme quoi Dieu m'a reconnu... Ce...Le but... La personne... rachet√© par le Sang du Seigneur J√©sus. Et je d√©tiens le Signe de Sa mort dans mes mains ; en effet, Il est ressuscit√©, je suis Sien et Il est mien. Je m'avance avec une foi d√©termin√©e, c'est-√†-dire qu'√† partir de ce soir, je crois en Dieu et je serai gu√©ri quand je serai l√†, et je satisferai les exigences car les derni√®res paroles qui sont sorties de Ses l√®vres √©taient celles-ci : " S'ils imposent les mains aux malades, les malades seront gu√©ris. " Accorde-le Seigneur. Que l'on soit pouss√© √† bout, car je le demande au Nom de J√©sus. Amen. (158) Je peux, je veux, je crois, Je peux, je veux, je crois Je peux, je veux, je crois Que J√©sus me gu√©rit maintenant; Oh, je peux, je veux, je crois Je peux, je veux, je crois (Pensez-y : " Je suis d√©termin√©. ") Je peux, je veux, je crois Que J√©sus me gu√©rit maintenant.
E-158 Croyez-vous cela ? " Je me suis d√©cid√©, je me suis d√©cid√© par la gr√Ęce de Dieu de ne jamais m'arr√™ter jusqu'√† ce que cette chose me frappe. Et je monte l√† pour qu'on m'impose les mains. " Eh bien, Dieu ne nous a jamais d√©√ßus. Je crois que le Grand M√©decin est proche maintenant. Je crois le Dieu qui a √©crit la Parole ; je crois le Dieu qui a offert le sacrifice ; je crois au Signe de Dieu qui nous lave de nos p√©ch√©s ce soir, le Signe, Sa propre Vie, est ici avec nous ; " Je serai avec vous, m√™me jusqu'√† la fin du monde. Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous et m√™me en vous jusqu'√† la fin du monde."Croyez-vous cela ? Je crois en Lui. Je crois qu'Il le fera. Pas vous ?
E-159 Eh bien, d√®s que je commence cela, je vois des visions appara√ģtre (Amen), de glorieuses visions du Seigneur, parlant des choses glorieuses. Amen. Si je commence cela, nous allons rester ici toute la nuit. Allez-vous croire cela ? Croyez-vous ? Amen. Je le crois de tout mon cŇďur.
E-160 Cette petite dame assise là, celle qui vient de chez le frère Palmer. Elle m'est inconnue. Elle vient de la Georgie et elle a une maladie de femme, si elle croit que Dieu peut la guérir, Il le fera. Je n'ai jamais vu cette femme de ma vie, mais c'est cela son problème.
E-161 Cette petite dame, je ne sais pas si oui ou non elle a déjà entendu le Message auparavant ; mais pendant que je prêchais ici, je l'ai vue. Croyez simplement cela et voyez si cela est juste. Amen. Si vous croyez seulement. C'est vrai.
E-162 Une dame est assise juste ici derri√®re, souffre d'un mal de dos, elle a vraiment mal, mademoiselle Wisdon. Si vous croyez de tout votre cŇďur, J√©sus Christ vous gu√©rira. Je n'ai jamais vu cette femme de ma vie, mais elle est assise l√†, souffrante. Elle porte une robe jaune. Est-ce juste ? Tr√®s bien. Sommes-nous inconnus l'un de l'autre ? Oui. Tr√®s bien, monsieur. Vous pouvez retourner chez vous, portez-vous bien. J√©sus-Christ vous a gu√©ri. Amen.
E-163 Une autre dame qui √©tait atteinte de ce mal de dos, est assise ici. Elle a un mal de dos. Elle a un gar√ßon qui a des maux de t√™te. C'est vrai. Elle s'appelle madame Parker. Si vous croyez de tout votre coeur, J√©sus Christ vous gu√©rira tous les deux. Amen. Nous sommes √©trangers l'un √† l'autre. C'est l'exacte v√©rit√©. Amen. Croyez de tout votre cŇďur.
E-164 Voici un homme √Ęg√© assis l√† au fond, il vient du Michigan. Il a des probl√®mes d'oreilles. Oh, il pense qu'il entend des voix, c'est un probl√®me spirituel. Est-ce-juste ? Vous croyez que-que... Vous ne savez pas si c'est Dieu ou quoi qui est en train de vous parler. Vous entendez du bruit dans vos oreilles. Je vous suis totalement √©tranger. Si c'est vrai, levez la main, et c'est ce qui se passe pour le moment. Cela ne vous d√©rangera plus ; J√©sus-Christ vous gu√©rit. Croyez-vous au Grand M√©decin ?
E-165 Je vous ai parl√©...Mais la Norv√®ge... et vous ne... Vous comprenez le norv√©gien. Tr√®s bien, dites-lui de rentrer chez lui en croyant, sŇďur, si vous parlez cette langue-l√†. Dites-lui que ses maux de t√™te le quitteront. Eh bien, vous savez que je ne le connais pas. Il a quitt√© la Norv√®ge jusqu'ici pour qu'on prie pour lui. Retournez chez vous en √©tant un homme bien portant.
E-166 Oh, J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Qu'est-ce ? Il s'agit de cette Colonne de Feu, le Saint-Esprit. C'est le Signe montrant que J√©sus-Christ est vivant. Et quand les gens, il y a longtemps L'ont vu faire ces choses, Il discernait les pens√©es des cŇďurs de gens ; en effet, Il est la Parole, et la Parole est plus tranchante qu'une √©p√©e √† double tranchant et Elle discerne les pens√©es et les intentions du cŇďur. Amen !
E-167 J'ai vu l'eau jaillir, et ce jeune gar√ßon venir ; il a compris et il a lu l√†-bas un livre, √©crit en norv√©gien. Il a d√Ľ comprendre. Quelqu'un lui a parl√©, il a des troubles ; mais s'il veut croire de tout son cŇďur, le Seigneur J√©sus va le gu√©rir. Il est venu de loin, pauvre gosse, il essaie de foncer. Et nous allons lui imposer les mains dans une minute.
E-168 Croyez-vous ? Amen ! Combien c'est merveilleux ! Oh ! la la ! Le Grand M√©decin est ici maintenant. Ma sŇďur... O√Ļ se trouve sŇďur Ungren et l'autre sŇďur qui joue au piano ? J'aimerais que tu viennes tr√®s vite si tu veux et que tu nous donnes un accord. " Ce Grand M√©decin est proche maintenant, le Compatissant J√©sus. "
E-169 J'aimerais que les gens qui se trouvent dans cette all√©e-ci, qui veulent qu'on prie pour eux, qu'ils descendent un peu de ce c√īt√©-ci ; juste une all√©e √† la fois. Fr√®re Neville, voulez-vous faire cela ? O√Ļ est fr√®re Capps ou l'un de ces conducteurs de chants ? Et fr√®re Ungren ou fr√®re Capps ou que quelqu'un vienne ici pour chanter... Voulez-vous diriger ce chant pour nous ? Est-ce que fr√®re... O√Ļ se trouve l'un de ces fr√®res ? Tr√®s bien, monsieur. C'est bon. Tr√®s bien. Que chacun soit en pri√®re.
E-171 Observez, Il vient. Voyez ? Il vous a d√©j√† gu√©ris. Il apporte Sa Parole. Il La confirme, Il manifeste Sa Pr√©sence. Personne ne peut faire ces choses si ce n'est Dieu, vous le savez. C'est le signe du Messie, et vous savez que je ne suis pas le Messie. C'est donc Lui. Eh bien, ici, Il vous a tout prouv√©. Eh bien, cela devrait vous pousser √† bout. Cela doit √©lectriser cet endroit et toucher un... jusqu'√† ce que ce soit comme une allumette √† un baril de poudre. Assur√©ment. Et cela devrait faire exploser la foi, et - et l'amour et les gens qui sont pouss√©s √† bout sont directement conduits dans le Royaume de Dieu, pour qu'ils croient de tout leur cŇďur. Croyez-vous maintenant, chacun de vous ? Tr√®s bien, maintenant Billy, tu dois prendre le...
E-172 Tony, regarde ici dans ma direction une minute. Ça fait longtemps que je ne t'ai pas vu ; mais tu es malade. Tu souffres de quelque chose, on dirait la dysenterie. C'est vrai. Cela va te quitter et s'en aller... ?... J'ai vu cette chose-là le suivre quand il a commencé par là. A cet instant même, il n'y a rien qui peut être caché aux yeux de Dieu. Je n'ai jamais vu... Je n'ai pas vu Tony dans... depuis des mois, je pense, mais je vois comment il a attrapé cela. Il avait effectivement cela. Il ne l'a plus maintenant.
E-173 Inclinons la t√™te, que personne n'ouvre les yeux, que personne ne regarde. Que chacun soit en pri√®re ! Et que Billy Paul ou fr√®re Neville, l'un d'entre eux... appelle la rang√©e suivante quand ce sera le temps. Eh bien, que chaque personne soit en pri√®re. Nous allons essayer maintenant... Que l'all√©e du milieu passe par ta gauche quand elle sera appel√©e. Et qu'il en soit de m√™me pour celle de gauche, qu'elle passe par ta gauche quand elle sera appel√©e. Fr√®re Neville vous appellera. Eh bien, je me demande s'il y a des fr√®res ici pr√©sents qui aimeraient se tenir ici avec moi pour imposer les mains √† ces gens au fur et √† mesure qu'ils passent. Chacun de vous, fr√®res ministres, vous √™tes assur√©ment les bienvenus en venant vous tenir avec moi, si cela vous pla√ģt. Ce n'est pas l'affaire d'une seule personne. Vous avez autant que moi le droit de prier pour les malades. Je sais que le Saint-Esprit est ici. Si quelqu'un ne veut pas croire cela, il y a quelque chose de faux en lui.
E-174 Tr√®s bien, maintenant croyons de tout notre cŇďur que Dieu nous accordera ces choses que nous demandons. Ayez foi maintenant, ne doutez pas. Priez les uns pour les autres. Que dit la Bible ? " Confessons nos p√©ch√©s les uns aux autres ; priez les uns pour les autres.
E-175 Et vous, les gens qui venez dans la ligne, d√®s que ces mains vous touchent, vous partirez imm√©diatement d'ici avec joie et louant Dieu de ce que vous √™tes gu√©ris. Tr√®s bien, que chacun soit en pri√®re maintenant pendant que fr√®re Capps dirige le chant. Seigneur J√©sus, aide-moi maintenant, je prie au Nom de J√©sus-Christ, que le Saint-Esprit touche chaque personne et que chacune soit gu√©rie du fait que nous ob√©issons aux ordres en imposant les mains aux malades. Tu as dit qu'ils seront gu√©ris. Nous croyons cela, P√®re, au Nom de J√©sus. Amen. Tr√®s bien, que chacun soit en pri√®re maintenant comme nous nous mettons √† prier. D'abord, il y a un petit gar√ßon malade dans un fauteuil roulant. J'impose les mains √† cet enfant au Nom de J√©sus-Christ pour qu'il soit gu√©ri... [ Fr√®re Branham quitte le micro pour prier pour les gens pendant les dix-huit minutes qui suivent ( dix minutes de cette partie jusqu'√† ce que la bande change de face.) Toutes les paroles ne sont pas audibles. - N.D.E.] (175) [Fr√®re Branham continue pendant les 8 minutes restantes de la ligne de pri√®re en commen√ßant par l√† o√Ļ la bande avait chang√© de face. Toutes les paroles ne sont pas audibles. N.D.E.] (176) Le plus doux chant jamais chant√© J√©sus, b√©ni soit J√©sus.
E-176 (177) Combien parmi vous croient que Dieu a... Vous √™tes s√Ľr dans votre cŇďur, avec une assurance scell√©e que Dieu a exauc√© votre requ√™te parce que vous avez ob√©i √† Sa Parole ? C'est fait. C'est fini. C'est - c'est fait. Croyez en Lui de tout votre cŇďur que c'est une Ňďuvre achev√©e.
E-177 Eh bien, observez cette semaine, quand vous serez rentré, observez ce qui est arrivé.
E-178 Et je pense que Dieu voulant, la fois prochaine, quand je serai de retour, je ferai passer la ligne de pri√®re dans l'une de ces salles, dans cette petite salle o√Ļ je dois amener les gens. Vous voyez ? Je pense que √ßa se r√©v√®le maintenant (vous voyez ?) l'heure...
E-179 J'aimerais en arriver à pouvoir prendre les gens, une personne à la fois, traiter individuellement avec eux jusqu'à ce que j'examine la chose et la découvre, puis progresser comme cela jusqu'à ce que je reste avec eux à ce moment-là.
E-180 Que Dieu vous bénisse tous ! Nous sommes très heureux que vous ayez été ici. Avez-vous reçu... Etes-vous donc persévérants? Etes-vous - êtes-vous poussés à bout ? Le fait que vous étiez poussé à bout au sujet de votre guérison, a-t-il complètement maintenant pris fin à cause de l'amour, de la foi et de la confiance que vous avez comme quoi Dieu fera ce soir, ce qu'Il a promis de faire ? Dieu fera... A commencer par ces petits enfants... Ce soir, il y en a deux ou trois ici dans des fauteuils roulants... Je ... Nous croirons pour eux (oui, oui) qu'ils vont être guéris aussi. Ils vont être guéris.(Ne le croyez-vous pas ?) Croyez-vous ? Amen. Ils seront guéris, ils... cela doit se faire. Dieu l'a dit, et nous sommes poussés à bout, et nous allons donc croire que cela sera fait.
E-181 Eh bien, nos r√©unions impliquent juste une chose apr√®s l'autre. Maintenant nous allons cong√©dier l'auditoire pour ceux qui doivent partir. Au mieux de ma vue, il est 22 heures moins 8 minutes ; et si vous devez partir, nous sommes - sommes heureux que vous ayez √©t√© ici, et nous aimerions que vous reveniez et que vous restiez avec nous. Les autres, apr√®s que nous nous sommes mis debout, nous allons encore nous asseoir et que ceux qui partent, le fassent aussi silencieusement que possible. Et ensuite, nous allons tenir un service de communion imm√©diatement apr√®s. Vous √™tes invit√©s √† rester si vous le pouvez. Si vous ne le pouvez pas, que Dieu vous b√©nisse ! Priez pour moi. Je prierai pour vous. Et souvenez-vous, continuez √† appliquer le Signe, et cherchez √† tout prix √† entrer dans le Royaume de Dieu. Amen ! Maintenant, nous allons chanter notre chant de cong√©diement, si nous pouvons et... Prends le Nom de J√©sus avec toi, pendant que nous nous tenons debout. ...le Nom de J√©sus avec toi Enfant de tristesse et de peine. Il va te procurer la joie et le r√©confort, Prends-Le partout o√Ļ tu vas. Pr√©cieux Nom (Pr√©cieux Nom, Nom si doux !), Espoir de la terre et joie du ciel, Pr√©cieux Nom, √ī combien doux! ( Nom si !) Espoir de la terre et joie du ciel. (182) Serrez-vous la main et dites : " Que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re p√®lerin, ma sŇďur. " Profond√©ment, sinc√®rement et avec r√©v√©rence... Et mes amis chr√©tiens, en temps de communion fraternelle, serrez-vous la main les uns les autres, fr√®res et sŇďurs. Que Dieu vous b√©nisse tous ensemble ! Merveilleux ! Je L'aime, je L'aime Parce qu'Il m'a aim√© le premier, Et a acquis mon salut Sur le bois du calvaire Jusqu'√† ce que nous nous rencontrerons, Jusqu'√† ce que nous nous rencontrerons, Jusqu'√† ce que nous nous rencontrerons aux pieds de J√©sus. Que Dieu soit avec vous jusqu'√† ce que nous nous rencontrerons. Jusqu'√† ce que nous nous rencontrerons, Jusqu'√† ce que nous nous rencontrerons aux pieds de J√©sus (jusqu'√† ce que nous nous rencontrerons), Jusqu'√† ce que nous nous rencontrerons, Dieu soit avec vous jusqu'√† ce que nous nous rencontrerons.
E-182 C'est tout simplement la douceur et la communion du grand Signe de Dieu, le Saint-Esprit, puisse-t-Il demeurer richement en vous tous jusqu'√† ce que nous nous rencontrerons. Que la gr√Ęce de Dieu vous accompagne et abatte les voies de la mort au devant de vous, √©clairant votre sentier, afin que vous puissiez toujours voir J√©sus devant vous et ne jamais √™tre √©branl√©s.
E-183 P√®re c√©leste, nous remettons ce service, ainsi que celui du matin, ces services et ce qui a √©t√© fait ainsi que toute la gloire √† Toi, Te remerciant et Te louant pour avoir sauv√© les gens, pour les avoir gu√©ris et pour nous avoir donn√© Ta grande gr√Ęce sur laquelle nous comptons tous pour √™tre sauv√©s. Comme nous Te remercions pour ceci. Sois avec nous jusqu'√† ce que nous nous rencontrerons encore. Rencontre-nous dans la communion. Sois au volant de ceux qui roulent, Seigneur, vers leurs maisons. Guide-les au cours de ces cong√©s o√Ļ les gens sont imprudents, afin qu'il ne leur arrive ni mal ni danger, au Nom de J√©sus-Christ nous le demandons. Amen.( Tr√®s bien, encore : Prends le Nom de J√©sus-Christ avec toi.encore) Prends... Nom de J√©... (Vous √™tes cong√©di√©s maintenant au Nom de J√©sus) Vous... Comme un bouclier face aux pi√®ges. Quand les tentations vous environnent, (Que faites-vous alors ?) Murmure simplement ce saint Nom dans la pri√®re. Pr√©cieux Nom (pr√©cieux Nom), √ī Nom si doux! (√Ē Nom si doux !) Espoir de la terre et joie du ciel, Pr√©cieux Nom, √ī Nom si doux! (Nom si doux!) Espoir de la terre et joie du ciel. Au Nom de J√©sus nous nous inclinons, Nous nous prosternons √† Ses pieds, Roi des rois, au Ciel, nous Le couronnerons, Quand notre voyage sera fini. Pr√©cieux Nom, √ī Nom si doux! Espoir de la terre et joie du ciel Pr√©cieux Nom, √ī Nom si doux! ( Nom si doux!) Espoir de la terre et joie du ciel,.
E-184 Maintenant, avant de vous asseoir, pendant que l'assistance se tranquillise maintenant en vue du service de la communion... Si je ne me trompe pas, n'est-ce pas l√† Fr√®re Blair, le pr√©dicateur que j'ai rencontr√© l√† en Arkansas, il n'y a pas longtemps ? Je pense que c'√©tait cela. Je n'en √©tais pas s√Ľr. Vous √©tiez ici pour la cons√©cration d'un enfant, d'un petit enfant, ce matin. Je me suis dit : " Ne vous ai-je pas rencontr√© il n'y a pas longtemps √† Hot Springs, en Arkansas, avec... ? " Oui, quelque chose √©tait sur le point d'arriver et le Saint-esprit l'a d√©nonc√©. C'√©tait vrai, n'est-ce pas ? Bon. Je ... Il m'est arriv√© d'y repenser maintenant, je me suis dit : " Il s'agit de ce fr√®re-l√†. " Je suis tr√®s heureux que vous soyez ici, Fr√®re Blair.
E-185 Eh bien, je vais demander √† fr√®re Blair de bien vouloir prier Dieu, afin qu'Il nous purifie maintenant en vue du service de la communion qui va bient√īt avoir lieu. Voulez-vous, Fr√®re Blair ? [Fr√®re Blair prie, fr√®re Branham acquiesce pendant que fr√®re Blair prie N.D.E.] Oui...Oui, Seigneur... Accorde-le Seigneur... Oui, Seigneur... Oui, Seigneur...Oui, Seigneur. Oui... Oui, Seigneur... Amen. Vous pouvez vous asseoir maintenant, chacun de vous.
E-186 Eh bien, ma sŇďur qui est √† l'orgue, nous jouons g√©n√©ralement : Il y a une Fontaine remplie de Sang. Et vous pouvez commencer votre...?... l√† peu importe le... Tr√®s bien. La lecture... Eh bien, si seulement nous pouvons √™tre -rester tranquilles un moment. (187) [Fr√®re Branham converse avec quelqu'un - N.D.E.] Oui, sŇďur. Tr√®s bien, ma sŇďur. Regardez par ici jusqu'√† ce que vous trouviez cela. Ce serait tr√®s bien, peu importe ce que c'est... C'est cela. Tr√®s bien, ma sŇďur.
E-187 Très bien. Eh bien, frère Neville va lire l'ordre de la communion. Et ensuite, les huissiers viendront - s'il y a des étrangers ici - sur chaque siège, entrez allée par allée au fur et à mesure que nous venons, et rangée par rangée pour la communion.
E-188 Et maintenant, puissiez-vous donc m√©diter. Souvenez-vous, Isra√ęl avait mang√© cela dans l'urgence ; et au cours de leur voyage, il n'y avait aucune personne faible parmi eux au bout de quarante ans. Ceci, c'est aussi la gu√©rison divine. Que Dieu vous b√©nisse, Fr√®re Neville ! [Fr√®re Neville lit : " I Corinthiens 11.23-32 - N.D.T] Car j'ai re√ßu du Seigneur ce que je vous ai enseign√©; c'est que le Seigneur J√©sus, dans la nuit o√Ļ il fut livr√©, prit du pain, et, apr√®s avoir rendu gr√Ęces, le rompit, et dit : prenez, mangez. Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous, faites ceci en m√©moire de moi. De m√™me, apr√®s avoir soup√©, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en m√©moire de moi, toutes les fois que vous en boirez. Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu'√† ce qu'il vienne. C'est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. Que chacun donc s'√©prouve soi-m√™me, et qu'ainsi il mange du pain et boive de la coupe ; car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre Lui-m√™me. C'est pour cela qu'il y a parmi vous beaucoup d'infirmes et de malades, et qu'un grand nombre sont morts. Si nous nous jugions nous-m√™mes, nous ne serions pas jug√©s. Mais quand nous sommes jug√©s, nous sommes ch√Ęti√©s par le Seigneur, afin que nous ne soyons pas condamn√©s avec le monde. (Que le Seigneur b√©nisse la lecture de Sa Parole.)
E-189 Je tiens ce pain kasher rugueux et brisé, qui représente le Corps du Seigneur Jésus-Christ. A travers - à travers ce voile déchiré, nous avons accès au saint des saints.
E-190 Notre Père céleste, ce pain a été préparé pour représenter ce Corps brisé et déchiré. Puisse chacun de nous qui le prenons, puisse cela être comme si nous avons littéralement posé cet acte. Et puissions-nous recevoir le pardon de nos péchés et avoir accès au saint des saints, pour vivre dans Ta présence, dans notre vie future, et pour tous les jours que nous vivrons ici sur terre, et être avec Toi à jamais dans l'Eternité. Accorde-le, Père. Bénis ce pain pour ce but auquel il est destiné au Nom de Jésus. Amen.
E-191 La Bible dit : " Après qu'Il a pris le pain et l'a brisé, Il prit de même la coupe, et après avoir soupé, Il dit :'Ceci est la coupe de la Nouvelle Alliance en Mon Sang, qui a été versé pour vous'. " Que le Seigneur accorde Ses bénédictions sur ceci pendant que nous prions.
E-192 Seigneur J√©sus, je tiens ici le sang de la vigne, le fruit du raisin. Et P√®re, c'est pour repr√©senter ce pr√©cieux Sang qui nous lave, d'o√Ļ est venu le Signe. Je T'en remercie, P√®re, et pour ce symbole. Tu as dit : " Celui qui mange et boit ceci a la Vie Eternelle, et Je le ressusciterai au temps de la fin. " Nous Te remercions pour cette promesse. Et P√®re, nous Te prions de laver nos cŇďurs ensemble, afin que nous soyons dignes par le... notre foi, sachant que par nous-m√™mes, nous ne sommes pas dignes, mais notre foi ne faillira pas, car nous avons parfaitement accept√© le Sang de J√©sus-Christ. Accorde-le, P√®re.
E-193 Et sanctifie le vin pour le but auquel il est destiné. Puisse celui qui boit ce vin, ce soir, et qui mange ce pain avoir la force pour le reste du voyage. Accorde-le, Seigneur. Qu'ils soient en bonne santé, forts et remplis de Ton Esprit, jusqu'à ce que Jésus vienne. Amen. [Espace vide sur la bande. - N.D.E.] 194 Je crois que la communion est l'une des plus solennelles, des plus sacrées et plus douces adorations qu'il y ait au cours d'une réunion dans l'église. Il y a deux choses qui nous ont été laissées ; trois choses que nous devons observer, ce - ce sont des ordres et des ordonnances. Beaucoup essaient donc de dire qu'ils ont le clou original, qu'ils ont un morceau d'étoffe. Mais il y a trois choses qui nous ont été données : le repas du Seigneur, le baptême, le lavage des pieds, sont les trois ordonnances qui ont été laissées à l'Eglise. Et nous... 195 Cette soirée semble être spéciale pour moi. Comme je me tiens ici en train d'observer, généralement je - je suis constamment en prière. Mais ce soir, en regardant différentes choses, j'ai vu des familles qui viennent ici depuis que j'étais un jeune prédicateur et que je me tenais ici sur le plancher de sciure, et je... Certains sont des nouveaux, mais quand je vois les hommes venir, accompagnés de leurs femmes et de leurs familles, et combien ils s'aiment ainsi que le caractère sacré qu'il y a là dedans, combien ils veillent sur leurs enfants, j'ai vu la petite dame, les mains tendues et je me suis dit... cette petite main levée, essuyant les larmes des yeux de l'enfant... 196 Ensuite, j'ai vu venir des familles dont j'ai visité les maisons quand les leurs étaient malades, et que leurs enfants avaient la fièvre ; et le Seigneur Jésus a guéri ces enfants. Je les ai vus quand ils avaient des problèmes au foyer, le Seigneur les a aidés à s'en sortir... et je les vois de nouveau heureux. Et je me représente ce que ça sera quand nous irons à ce souper des noces. Je suis très reconnaissant au Seigneur qu'Il ait fait de moi votre ami, pour vous aider. Je... c'est ma raison d'être ici. 197 Et je... Pensez-y, combien de temps, combien d'années... Voici environ... J'ai commencé à prêcher vers 1930. Voici environ trente-trois ans maintenant que je ... trente-trois ans que je prêche. Puis, dans toutes les luttes et les épreuves et... Il semble quand même que lorsque - lorsque nous arrivons au bout, tout cela - cela est oublié. On - on dirait qu'il y a dans la communion quelque chose qui enlève toutes - toutes les anomalies... lorsqu'on prend la communion. Que le Seigneur vous bénisse ! L'ancien va maintenant lire l'Ecriture pour le service de lavage des pieds.

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