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Prédication ETRE PARDONNE / 63-1028 / Tucson, Arizona, USA // SHP 1 hour and 33 minutes PDF

ETRE PARDONNE

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E-1 Seigneur, je crois. Restons debout juste un instant pour la pri√®re. Inclinons maintenant la t√™te. Notre P√®re c√©leste, nous consid√©rons ceci comme un tr√®s grand privil√®ge, de pouvoir nous tenir ici parmi les sauv√©s, et de pouvoir chanter ce glorieux vieil hymne de l'√©glise, "Seigneur, je crois.", de voir la foi de nos p√®res toujours vivante dans les coeurs de Ses enfants √† travers les √Ęges. Et comme vient de nous le dire le cantique, nous sommes en route vers le pays de Canaan. Nous prions, P√®re, que ce soir, s'il y en a ici qui n'ont pas encore pris cette d√©cision, qui n'en arrivent pas √† - √† croire simplement la Parole, je prie que cette soir√©e soit celle o√Ļ ils diront leur dernier mot et recevront Christ en tant que Sauveur et o√Ļ ils seront remplis de Son Esprit.
E-2 Nous Te remercions pour ce groupe appelé "Les Hommes d'affaires du Plein Evangile", et pour ce qu'ils soutiennent et pour leur droiture. Nous sommes heureux de savoir que dans notre pays il y a des gens de. dans le monde des affaires, qui consacrent leur temps à Te servir, parlant aux autres, consacrant constamment leur - leur argent et leur temps à aider les autres à devenir des citoyens du Royaume de Dieu. Nous Te remercions pour nos frères ministres qui sont ici ce soir, ceux qui tiennent le flambeau pour montrer à ce monde enténébré qu'il y a un chemin qui mène à la gloire, pour tout membre de l'Eglise du Dieu vivant, et pour ceux qui sont venus ici, Seigneur, les nouveaux venus. Nous prions maintenant, pendant que nous essayons d'ouvrir la Parole, que Tu La partages aux gens selon nos besoins. Et quand le service sera terminé ce soir et que nous rentrerons dans nos maisons, qu'il y ait des nouveaux-nés ajoutés au Royaume. Ou peut-être, s'il y en a ici ce soir, Seigneur, qui sont très malades et qui ont besoin d'être touchés par le grand Médecin, puissent-ils recevoir cela ce soir. Accorde-le, Seigneur. Et nous Te glorifierons humblement. Car nous le demandons au Nom de Jésus, Ton Fils. Amen.
E-3 Vous pouvez vous asseoir. C'est. L'un des moments les plus glorieux de ma vie, c'est quand je dois me tenir devant les gens pour parler de la joie de ma vie, J√©sus-Christ, et ce qu'Il repr√©sente pour moi, et ensuite quand j'ai le privil√®ge de partager cette joie avec quelqu'un d'autre qui n'a jamais connu cette joie. L'autre jour je parlais. J'√©tais autrefois un jeune pr√©dicateur. Cela fait trente-trois ans que je suis dans le minist√®re. Et je vivais sur cette r√©putation d'√™tre un jeune pr√©dicateur. Mais maintenant, j'ai d√©pass√© ce temps, et maintenant je deviens le vieux pr√©dicateur. Mais comme l'a mentionn√© le cantique, chaque jour Il - "Il devient toujours plus doux que la veille." Comme je commence √†. j'ai franchi l'√Ęge moyen et je tends vers le coucher du soleil, Christ devient plus doux pour moi, jour apr√®s jour. Et quand j'ai ce privil√®ge de me tenir devant les hommes et les femmes d'affaires des communaut√©s et de leur dire quelque chose qui, pour eux, vaut plus que - que tout au monde. et c'est la Vie Eternelle. Je ne pense pas qu'il y ait quelque chose de plus grand au. auquel je puisse penser, que la Vie Eternelle.
E-4 Quand on est jeune, on se met √† penser √†. Eh bien, en tant que jeune gar√ßon, on joue au policier, et la petite fille d√©coupe des poup√©es en papier. Apr√®s quelque temps, il est question de vos √©tudes. Et puis, allez-vous √©pouser la fille aux yeux bruns ou bleus ? Et puis, il faut payer pour la maison, les enfants doivent faire leurs √©tudes ; o√Ļ donc en √™tes-vous ? Mais je suis si heureux qu'il y ait quelque chose de r√©el apr√®s que tout ceci sera termin√©. Alors vous vous engagez dans quelque chose qui vaut plus que toutes ces autres choses. Certes, elles sont - elles sont essentielles. Elles le sont assur√©ment pour ce qui est de la personne qui va √™tre la m√®re de nos. et le p√®re de nos enfants, pour ce qui est de nos foyers et ainsi de suite, et de l'√©ducation des enfants. Mais m√™me tout cela p√©rira. Cela s'en ira, sauf la Vie Eternelle, la chose la plus glorieuse, √† ma connaissance. Elle m'a satisfait quand j'√©tais un jeune homme. Elle me satisfait maintenant alors que je suis un homme d'√Ęge moyen. Et je suis certain que quand les rideaux tomberont sur ma vie, je serai heureux d'aller √† la rencontre de Celui √† qui j'ai consacr√© ma vie.
E-5 Eh bien, à l'adresse de frère Tony, le - le président de ce chapitre, je suis heureux de communier avec lui ici ce soir, avec frère Carl Williams et d'autres membres ou représentants des chapitres, et avec vous tous, les visiteurs qui êtes avec nous, nous sommes heureux d'être ici. Une fois je parlais, je crois que c'était à Little Rock, dans l'Arkansas, dans l'auditorium Robinson Memorial, et c'est là qu'a été guéri un homme qui, pendant plusieurs années, était sur des béquilles, et il s'installait dans la rue pour vendre des crayons. Et il pouvait. Oh, ses membres tout tordus étaient paralysés, et ils se balançaient. Les gens le prenaient vraiment en pitié.
E-6 Un soir, il est venu √† la r√©union. Et il a obtenu une carte de pri√®re, puis il est entr√© dans la ligne et a √©t√© gu√©ri. Et le lendemain, il portait ses b√©quilles sur son dos, parcourant la rue en t√©moignant. Et j'essayais de parler. Et - et un moment apr√®s, il s'est mis debout, et il a dit : "Fr√®re Branham, a-t-il dit, je ne sais plus tr√®s bien de quel c√īt√© me tourner." Il a dit : "Quand je vous ai entendu parler, a-t-il dit, j'ai pens√© que vous √©tiez un nazar√©en." C'est ce que lui √©tait. Et il dit : "Et puis, j'ai vu tant de pentec√ītistes √† vos c√īt√©s, a-t-il dit, quelqu'un a dit que vous √©tiez pentec√ītiste. Et ensuite, je vous ai entendu dire que vous √©tiez baptiste, ou plut√īt que vous √©tiez ordonn√© dans une √©glise baptiste." Il a dit : "Je suis tout embrouill√©. Qu'√™tes-vous ?" J'ai dit : "Oh, c'est facile. Je suis un baptiste nazar√©en pentec√ītiste." Ainsi c'√©tait. ensemble.
E-7 Quand je suis arriv√© parmi les pentec√ītistes, il y a quelques ann√©es, en fait, le Seigneur m'y avait envoy√©, quand Il m'a ordonn√© de prier pour Ses enfants malades. Et l'√©glise d√©nominationnelle √† laquelle j'√©tais affili√© √† ce moment-l√† ne croyait pas beaucoup √† la pri√®re pour les malades ou plut√īt √† la gu√©rison divine. Cela leur √©tait √©tranger. Ils m'ont dit que je deviendrais un saint exalt√©. Eh bien, peut-√™tre que je suis devenu un saint exalt√©. Je ne sais pas, mais, quoi que je sois, je suis tr√®s heureux. Et quelqu'un m'a dit que j'ai perdu la t√™te. J'ai dit : "Laissez-moi donc tranquille, parce que je suis plus heureux comme √ßa qu'autrement." Ainsi je - je me sens bien ainsi. Et je. C'est une joie inexprimable. Mais quand je suis arriv√© parmi les pentec√ītistes, je - je pensais qu'ils ne formaient qu'un seul groupe. Et puis, j'en suis arriv√© √† d√©couvrir qu'il y a presque autant de groupes s√©par√©s parmi eux qu'il y en a dans l'Eglise baptiste d'o√Ļ je venais. Alors, je n'ai pas voulu me ranger du c√īt√© d'un groupe. J'ai essay√© de me tenir entre eux tous et de dire : "Nous sommes fr√®res." Voyez-vous ? Et cela a √©t√© depuis lors mon attitude : voir la grande Eglise du Dieu vivant s'unir ensemble dans la foi, dans la pri√®re, et dans les efforts.
E-8 Et puis quand les Hommes d'affaires du Plein Evangile ont mis en place leur organisme. En effet, ils ne sont pas une organisation ; c'est un organisme. Et cela a englob√© tous les groupes. Et ils m'ont donn√© une place, et ils m'ont pris en charge. Et je suis tr√®s reconnaissant de l'occasion que j'ai de parler pour les Hommes d'affaires Chr√©tiens, parce que l√† je peux exprimer ma croyance √† tous les groupes au m√™me moment. Et c'est une grande chose pour moi. Et je suis membre d'une organisation ; c'est celle des Hommes d'affaires du Plein Evangile. Et pour faire cela, il y a maintenant en Afrique, l√† o√Ļ nous avons l'intention d'aller imm√©diatement, en Afrique du Sud, l√† o√Ļ le Seigneur nous a donn√©. L'une des plus glorieuses r√©unions qu'Il nous ait donn√©es, je pense, s'est tenue en Afrique du Sud, l√† o√Ļ nous avons vu trente mille purs indig√®nes recevoir Christ comme Sauveur en une seule r√©union de l'apr√®s-midi. On a enregistr√© trente mille personnes. Le lendemain matin, pendant que Sidney Smith, le maire de Durban, qui avait particip√© √† la r√©union, m'appelait au t√©l√©phone. nous avions eu quelque chose comme deux cent mille personnes au stade. plut√īt. de chien. plut√īt au champs de courses. Et il a dit : "Allez √† la fen√™tre et regardez par la fen√™tre." Et voil√† venir sept fourgonnettes charg√©es (et ces grands camions anglais √©taient pratiquement, presque aussi grands que cette salle), remplies de b√©quilles, de fauteuils roulants, et - et de choses que les gens avaient d√©pos√©es la veille. Et ils marchaient derri√®re les camions, chantant, les mains en l'air, le cantique que vous avez chant√© il y a quelques instants, "Crois seulement, tout est possible."
E-9 Et je. Dans mon cour, j'ai dit : "Seigneur, ce jour sera un m√©morial pour moi." Et les quelques jours. le jour. Je ne devais y rester que trois jours. Et c'est l√† que je rentre encore maintenant. Et l√†, en trois jours, et je - je ne sais exactement pas tout ce qui s'√©tait pass√©. C'√©tait arriv√© par un miracle que le Seigneur avait accompli √† l'estrade : il a accord√© √† un gar√ßon qui marchait sur ses mains et ses pieds comme un chien, Il lui a fait recouvrer le bon sens et l'a redress√© devant les gens. Et la veille, ces gens devaient √™tre s√©par√©s par une cl√īture parce qu'ils avaient une guerre tribale. Et l√†, ils √©taient en paix, marchant bras dessus bras dessous, chantant : "Crois seulement, tout est possible." Je vous assure que le glorieux vieil Evangile, malgr√© sa simplicit√©, n'a jamais perdu Sa puissance quand Il est pr√™ch√© dans la simplicit√© de la r√©surrection de Christ. Et je. Chaque jour, Il devient plus cher pour moi.
E-10 Et si vous êtes ici ce soir, un homme d'affaires, et que vous n'ayez jamais assisté à une communion d'hommes d'affaires, permettez-moi de vous recommander ces Hommes d'affaires du Plein Evangile. Vous n'êtes pas obligé d'être membre d'une quelconque église, ou - ou quelle que soit l'église dont vous êtes membre, la chose est tout à fait en ordre. Ça s'appelle "Les Hommes d'affaires du Plein Evangile," et point n'est besoin d'être un homme du Plein Evangile pour le faire. Les méthodistes, les baptistes, les luthériens, les presbytériens, même les prêtres catholiques, et qui que ce soit. Ils sont. Vous savez, je crois que Jacob avait creusé un puits et les Philistins l'en avaient chassé. Et je crois qu'il l'a appelé "malice" ou quelque chose de ce genre. Et il a creusé un autre et ils l'en ont chassé. Et il l'a appelé "querelles". Et il en a creusé un troisième ; il a dit : "Il y a de la place pour nous tous." Ainsi, je pense que c'est ce qu'il en est ; il y a de la place pour nous tous ici. Et nous serons heureux de vous recevoir ici dans cette contrée, à Tucson, pour venir communier avec nous.
E-11 Et puis, n'oubliez pas la réunion de Phonix. Et maintenant, je sais que nous ne sommes pas censés faire de la publicité à partir de cette estrade, car nous en avons fait un principe. Mais étant donné que ceci est tout à fait en rapport avec les Hommes d'affaires du Plein Evangile, je dois prier pour les malades et prêcher pendant quatre jours avant la série de réunions de Ramada ce décembre prochain - janvier, du 19 au 23. Quatre jours. Je commencerai le 19, est-ce juste ? Je commence le 19. Et puis, j'aurai une série de réunions de quatre jours. Et pour vous, les gens de Tucson, dimanche prochain au soir je prierai pour les malades, là aux Assemblées de Dieu, à Grantway, à l'église de frère Arnold Mack. Si quelqu'un est malade et aimerait venir, je parlerai là-bas, le Seigneur voulant, dimanche prochain au soir, je prierai pour les malades.
E-12 Et maintenant, puissent les b√©n√©dictions de Dieu reposer sur vous. Et si vous avez votre Bible, j'aimerais aller rapidement √† la Parole, parce que je sais que beaucoup d'entre vous travailleront demain. Et je vous parlerai ce soir en partant d'un passage que j'aimerais lire dans le Livre des Romains, Romains chapitre 8. Et nous voulons commencer au verset 28 et lire jusqu'au verset 32 compris ; Romains 8. 28. Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appel√©s selon son dessein. Car ceux qu'il a connus d'avance, il les a aussi pr√©destin√©s √† √™tre semblables √† l'image de son Fils, afin que son Fils f√Ľt le premier-n√© entre plusieurs fr√®res. Et ceux qu'il a pr√©destin√©s, il les a aussi appel√©s ; et ceux qu'il a appel√©s, il les a aussi justifi√©s ; et ceux qu'il a justifi√©s, il les a aussi glorifi√©s. Que dirons-nous donc √† l'√©gard de ces choses ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Lui, qui n'a point √©pargn√© son propre Fils, mais qui l'a livr√© pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui ?
E-13 Puisse le Seigneur ajouter Ses bénédictions à la lecture de Sa Parole. Et maintenant, j'aimerais parler sur le sujet du "Pardon". La Bible dit ici ce soir qu'Il nous a donné toutes choses. Eh bien, nous ne pourrons certainement pas parler de toutes choses, mais nous prendrons une chose qu'Il nous a donnée, et c'est le pardon. Et je pense que c'est un grand mot, être pardonné. Car nous sommes tous coupables de péché. Nous avons tous péché et sommes privés de la gloire de Dieu, et Dieu, en Son Fils, nous a pardonnés de cette culpabilité d'iniquité et de péché.
E-14 Et un pardon me rappelle une histoire que j'ai lue une fois concernant un. je crois que c'√©tait pendant la guerre de r√©volution, qu'il y avait un homme, un soldat, un fantassin, qui avait fait quelque chose qui √©tait. Les tribunaux l'avaient d√©clar√© coupable et il √©tait condamn√© √† √™tre pass√© par les armes. Je crois qu'il avait d√©sert√© son poste du devoir pendant la bataille. Et il - il allait passer devant un peloton d'ex√©cution. Et un ami a eu si piti√© de cet homme qu'il s'est finalement rendu aupr√®s de - de Sa grandeur, le Pr√©sident Lincoln. Lincoln √©tant un gentleman chr√©tien. On raconte qu'il √©tait √† bord de sa carrosse quand le messager l'a rencontr√©. Et il est tomb√© sur ses genoux et a dit : "Monsieur Lincoln, Pr√©sident des Etats-Unis, gentil Monsieur, a-t-il dit, j'implore la mis√©ricorde pour quelqu'un, sachant que vous √™tes chr√©tien, et je sais que vous √™tes tendre de cour envers ceux qui sont abattus." Il a dit : "Mon ami √©tait √† son poste du devoir, l√† o√Ļ il avait √©t√© plac√©, mais quand les armes ont grond√© et que les canons ont tonn√©, il a eu peur et a d√©sert√© son poste du devoir. Monsieur Lincoln, il n'avait pas l'intention de faire cela. C'est un brave homme. Et maintenant, dans une semaine, il doit passer devant un peloton d'ex√©cution. Il n'y a pas moyen de le sauver sauf si vous signez son pardon."
E-15 Monsieur Lincoln, les larmes aux yeux, a tir√© un bout de papier de son dossier et a √©crit dessus : "Moi, Abraham Lincoln, je pardonne cet homme de cette chose, qu'il ne meure pas." Et il a sign√© cela de son nom. Et cet homme a prononc√© sur lui les b√©n√©dictions de Dieu et est retourn√© √† la prison o√Ļ il a dit √† son ami : "J'ai obtenu ton pardon." Et il l'a pris, r√©dig√© sur un bout de papier, et le lui a montr√©. Et l'homme a dit : "Ne te moque pas de moi. Me voici sur le point de mourir, et toi, tu viens donc avec un truc de ce genre ? Je n'y crois pas. Je ne peux simplement pas croire. Ce n'est pas vrai. N'importe qui peut signer du nom d'Abraham Lincoln." Il a dit : "Mais voici la signature du Pr√©sident, a-t-il dit ; tu es graci√©." Et il lui a tourn√© le dos et est reparti. Et cet homme a √©t√© pass√© devant le peloton d'ex√©cution. Et ainsi voici une - une mise en libert√© par Abraham Lincoln, le Pr√©sident des Etats-Unis, pour rel√Ęcher cet homme, et il a √©t√© cependant fusill√©. Ainsi, ce cas a √©t√© examin√© par les cours f√©d√©rales, et voici ce qu'a √©t√© la d√©cision : La gr√Ęce n'est gr√Ęce que si elle est accept√©e comme gr√Ęce.
E-16 De même, ce soir j'ai lu ceci, que Dieu nous donne toutes choses, et Il nous accorde le pardon ; c'est un pardon pour ceux qui désirent accepter la Parole de Dieu comme un pardon. Mais seulement cela. Le simple fait de lire cela ne signifie pas que vous êtes pardonné. C'est-à-dire que vous devez accepter cela comme votre pardon, que Dieu a donné Son Fils pour mourir à votre place, et alors c'est un pardon. Libéré de la culpabilité, c'est ce que nous voulons dire par là. Un pardon venant de Dieu est une libération de la culpabilité. Ce n'est pas se détourner au moyen d'une certaine doctrine psychologique susceptible de vous donner tant soit peu un petit sentiment que vous avez fait la chose juste en vous joignant à une église ou en acceptant un credo. Mais c'est une libération de votre culpabilité par la puissance du Calvaire. Quelque chose vous a libéré. Il n'y a plus de culpabilité. La Bible dit, je crois dans Romains 5. 1 : "Maintenant il n'y a donc pas de condamnation pour ceux qui sont en Christ Jésus, qui marchent non selon la chair, mais selon l'Esprit."
E-17 Maintenant, un homme, quand il est lib√©r√© du p√©ch√©, un homme ou une femme, dans son coeur, il n'a plus le d√©sir de suivre les choses du monde. Il est pardonn√© gratuitement et devient une nouvelle cr√©ature en Christ J√©sus. Et il s'affectionne aux choses d'En haut, l√† o√Ļ Christ est assis √† la droite de Dieu. Il est lib√©r√© gratuitement. Il ne lui faut pas un pr√™tre pour le lui dire ou un ministre pour le lui dire. Il sait de lui-m√™me qu'il est pardonn√©, car il a accept√© cela en raison du fait que Dieu le lui a envoy√© par J√©sus-Christ. Quel sentiment on √©prouve d'√™tre libre du p√©ch√© !
E-18 On m'a dit que quand on a sign√© la d√©claration de l'affranchissement des esclaves dans le Sud, il y a de cela plusieurs ann√©es, le moment fix√© pour qu'ils soient libres, c'√©tait au lever du soleil, un certain matin. Alors, ils sont tous sortis de leur vieille plantation. Et beaucoup de jeunes gens ont gravi le sommet de la montagne, parce que de l√† ils pouvaient, les premiers, voir le soleil se lever, et ensuite les hommes plus √Ęg√©s √©taient un peu en dessous, et puis venaient les femmes et les enfants au bas de la montagne. Et ils ont attendu longtemps avant le point du jour, parce que les ceintures d'esclave, les dures √©preuves avaient marqu√© leur vie de tristesse, et ils ont soupir√© pour ce jour quand ils ont su qu'ils √©taient pardonn√©s. Et la d√©claration de l'affranchissement mentionnait qu'un certain jour, au lever du soleil, ils seraient libres. Et ils avaient d√©sir√© ardemment voir le moment o√Ļ le soleil surgirait, et tr√®s anxieux, ils sont mont√©s sur les montagnes. Oh, si seulement ce soir les p√©cheurs pouvaient √™tre vraiment anxieux de savoir qu'ils sont pardonn√©s. Vous √™tes pardonn√© au moment m√™me o√Ļ vous acceptez J√©sus-Christ comme votre Sauveur. C'est alors que vous √™tes pardonn√©. On disait que les jeunes gens ont attendu. Et d√®s que le soleil a commenc√© √† briller √† l'est, ils ont cri√© aux plus √Ęg√©s : "Nous sommes libres !" et les plus √Ęg√©s aux femmes et aux enfants : "Nous sommes libres ! nous sommes libres !" parce que le soleil s'√©tait lev√©.
E-19 Oh, quand l'homme a tout vendu au p√©ch√©, et que le Fils de Dieu, ce matin-l√†, est sorti de la tombe pour notre justification, je pense qu'il a d√Ľ y avoir un cri √† travers la nation disant : "Nous sommes libres du p√©ch√© et de la honte, nous sommes gratuitement pardonn√©s par les liens du Calvaire." Rien de plus grand ne pouvait √™tre donn√© √† la race humaine. Quand l'homme a p√©ch√© au jardin d'Eden, il a travers√© un grand gouffre, se s√©parant de l'Eternel. L'homme √† ce moment-l√† √©tait √©ternel avec Dieu. Il n'√©tait pas sujet √† la maladie, √† la tristesse ou √† la mort. L'homme n'√©tait pas cr√©√© pour mourir. L'enfer n'avait pas √©t√© cr√©√© pour l'homme ; l'enfer √©tait cr√©√© pour le diable et ses anges, et non pour l'homme. En effet, les hommes avaient √©t√© cr√©√©s sur la terre pour √™tre des fils et des filles de Dieu. Mais quand l'homme a p√©ch√© et qu'il a franchi la ligne de d√©marcation entre le bien et le mal, il s'est s√©par√© de Dieu, se privant de tout moyen de retour. Il √©tait totalement perdu. Il ne pouvait plus revenir parce qu'il avait p√©ch√©. Mais le Dieu qui est riche en mis√©ricorde, a accept√© un substitut. En effet, Il avait dit : "Le jour o√Ļ tu en mangeras, ce jour-l√† tu mourras," et la justice de Dieu ainsi que Sa saintet√© exigent la mort, parce que c'est Sa Parole. Et Il doit tenir Sa Parole pour √™tre Dieu.
E-20 Et maintenant. L'amour qu'Il avait pour la race humaine, et cependant Il a d√Ľ voir celle-ci s√©par√©e de Lui, et la communion qu'Il avait avec Ses enfants dans le jardin d'Eden, et ce chagrin immense qu'Il a connu pendant tout ce temps, car Sa Parole avait dit : "Le jour o√Ļ tu en mangeras, ce jour-l√† tu mourras." . Alors nous pouvons nous reposer sur ceci : tout ce que Dieu dit est vrai, cela doit arriver. Dieu ne peut pas retirer Sa Parole (voyez-vous ?), car Il est infini, et Il est √©ternel. Et Sa premi√®re d√©cision reste une d√©cision de tous les temps. Il n'a pas √† - √† la retirer comme s'Il avait appris mieux √† ce sujet. Il est infini, pour commencer. Et par cons√©quent, quand Dieu dit quelque chose, c'est parfaitement tel quel. Cela ne peut jamais √™tre chang√©, parce que c'est une d√©cision parfaite. Et puis, la mani√®re dont Dieu traitera les - les individus qui acceptent Sa d√©cision, ce sera toujours la m√™me mani√®re pour chaque individu qui accepte ainsi Sa d√©cision. Par cons√©quent, s'Il a pourvu √† une voie pour qu'un homme soit sauv√©, la premi√®re voie √† laquelle Il a pourvu est rest√©e toujours la m√™me voie. Si Dieu a promis la gu√©rison aux malades sur base de la foi, en croyant cela, il en sera toujours ainsi. Il ne peut pas retirer cela. Voyez-vous ? Il doit √† jamais rester le m√™me.
E-21 Maintenant, Dieu a accepté un substitut pour l'homme dans le jardin d'Eden, et c'était la voie du sacrifice de Sang. Le Sang devait payer le prix. Et il en a toujours été ainsi. Jamais un autre moyen ou quelque chose d'autre n'a remplacé cela. C'était le Sang. La seule voie par laquelle Dieu ramène Ses enfants, c'est par ce substitut du Sang. Aucun autre prix ne peut être payé. Rien d'autre ne conviendra. La première décision de Dieu est toujours parfaite, et elle est éternelle. Et nous savons que cela est vrai, parce que Dieu ne peut pas mentir, et Il ne peut pas retirer Sa Parole. Depuis lors, cela a été la seule voie de Dieu et le seul lieu de communion avec l'homme.
E-22 Eh bien, le sujet √©tait. Eh bien, le mot "mort" signifie "s√©paration". Quand nous mourons de ce c√īt√©-ci, cela ne signifie pas. Notre mort physique ne signifie pas que nous sommes morts. J√©sus a dit : "Celui qui croit en moi vivra, quand m√™me il serait mort ; celui qui vit et croit en moi ne mourra jamais." Eh bien, cette mort dont il est question ici, c'est la s√©paration d'avec la Pr√©sence de Dieu. Mais la mort physique par laquelle nous devons passer ici, n'est pourtant pas la mort. Nous sommes toujours dans la Pr√©sence de Dieu. Nous quittons cet endroit pour un endroit plus proche de Lui, dans Sa Pr√©sence. Ce n'est pas √† la mort que nous, nous appelons mort, que nous faisons allusion ici. Rappelez-vous, Il a dit de la fille qui √©tait morte, la fille de Ja√Įrus : "Elle n'est pas morte, mais elle dort." Et les gens se sont moqu√©s de Lui avec m√©pris. Il. sachant qu'elle √©tait morte, que c'est cela sa fin, qu'elle √©tait morte. Mais J√©sus a dit : "Elle dort." Et Il est all√© la r√©veiller, et elle est revenue √† la vie.
E-23 Eh bien, d'Adam jusqu'aujourd'hui, l'homme a essayé de faire son propre substitut. Il a essayé de son mieux de faire quelque chose d'un peu meilleur que ce que Dieu a fait à ce moment-là. Et c'est tout à fait naturel chez l'homme. L'homme essaie toujours de - d'améliorer quelque chose, de faire cela autrement. Il veut injecter ses propres idées dans le plan de Dieu. Et c'est pourquoi nous, les chrétiens de par le monde, sommes séparés ce soir par des barrières, par des barrières dénominationnelles. Nous. Cela arrive parce que l'homme a injecté sa propre pensée dans le plan de Dieu. D'Adam jusqu'aujourd'hui, comme je l'ai dit, cela a été ainsi. Adam a exprimé la pensée humaine dans le jardin d'Eden, quand il s'est fait un tablier de feuilles de figuier pour se présenter devant Dieu. C'est quelque chose qu'il s'est fait ; et après ces feuilles de figuier, il a cherché à avoir l'instruction, les pouvoirs, les villes, les idoles, la civilisation, la dénomination. Mais cela ne change rien. Dieu n'accepte Ses sujets que sous le Sang. Et c'est tout.
E-24 L'instruction a totalement failli. Plus nous sommes instruits, plus nous nous √©loignons les uns des autres. La d√©nomination a totalement failli. Nous tra√ßons des limites et des barri√®res, et chacun essaye de faire en sorte que cette d√©nomination soit plus √©lev√©e que l'autre, et cela brise la communion. La civilisation a tout simplement amen√© la confusion. Les villes, les tours, ou quoi que ce soit d'autre, tout cela a failli. Et le plan de Dieu reste toujours le m√™me : sous le Sang. Ce Sang doit √™tre un Sang exhib√©. Dans le jardin. L√† dans le temps, (plut√īt) d'Isra√ęl, lorsqu'Isra√ęl a d√Ľ tuer l'agneau et appliquer le sang sur le linteau et sur le poteau, Dieu avait exig√© cela. Et ce signe devait √™tre l√†, peu importe quel autre signe les hommes pouvaient avoir exhib√©, comme quoi ils √©taient des Isra√©lites circoncis. Il se pourrait qu'ils aient confess√© ceci : "Nous croyons chaque Parole que J√©hovah a dite." Mais cela n'excluait pas la chose. Ils devaient exhiber ce signe. Le sang devait √™tre montr√©. Et c'est ainsi qu'il en est ce soir. Je crois que tout chr√©tien doit malgr√© tout exhiber le Sang de J√©sus-Christ, qui l'a purifi√© des choses du monde.
E-25 Maintenant, en ce temps-là, le signe devait être sur la porte. Il doit être là, peu importe combien la maison est religieuse, combien les gens sont religieux, combien ils ont bien éduqué leurs enfants, combien ils ont été assidus à l'église, combien ils ont exhibé toutes les choses que Dieu avait exigées. Cependant, en cette dernière heure c'était soit la vie soit la mort, le sang devait être exhibé. Et le sang montrait qu'un substitut innocent avait été pris à la place de l'adorateur. Et les composants chimiques du sang, le sang rouge lui-même était un signe sur la porte comme quoi cette maison était en sécurité sous le sang.
E-26 Eh bien, cela √©tait un type. Maintenant, dans ces derniers jours nous revenons encore √† l'heure √† laquelle Dieu d√©livre Son Eglise. Je - je crois cela. Et aussi certain que ce sang a d√Ľ √™tre l√† comme m√©morial, de m√™me le signe doit √™tre. est exig√© aujourd'hui. Car. Eh bien, on ne peut pas prendre le sang chimique du Seigneur J√©sus et le placer sur la porte de chaque cour. Mais, voyez-vous, en ce temps-l√† un animal mourait ; c'√©tait un agneau. Et pour montrer que cet animal √©tait mort, le sang √©tait sur la porte. Ainsi, la vie qui √©tait dans l'animal ne pouvait pas revenir sur l'adorateur, parce que l'animal n'a pas d'√Ęme. Ainsi, la vie qui √©tait dans l'animal ne pouvait pas revenir sur l'adorateur.
E-27 Mais aujourd'hui, quand le Sang du propre Fils de Dieu a √©t√© vers√© au Calvaire pour notre pardon et notre lib√©ration. La Vie qui √©tait dans ce Sang, c'√©tait Dieu Lui-m√™me. Et le Saint-Esprit retourne sur Son Eglise, sur Son croyant, et c'est cela le signe en ces derniers jours. Et Il passera par-dessus l'homme ou la femme qui a accept√© la mort de J√©sus-Christ comme son substitut, et le Saint-Esprit rend t√©moignage. Vous pourriez dire : "J'ai accept√© cela." Et vous vivez toujours dans le monde, vous vivez toujours comme le monde. Alors il n'y a pas d'√©vidence que cette vie √©tait pour vous, avant que cette √©vidence du Saint-Esprit ait rempli votre vie. Voil√† l'exigence de Dieu, c'est que dans ces derniers jours, chaque homme ou chaque femme doit avoir cette √©vidence comme signe. "Quand Je verrai le Sang." J√©sus a dit : "En v√©rit√©, en v√©rit√©, je vous le dis, si un homme ne na√ģt de nouveau d'eau et d'esprit, il n'entrera pas dans le Royaume." Cela a donc √©t√© tout le temps le programme de Dieu : le Sang.
E-28 C'√©tait le Sang dans l'Ancien Testament. C'√©tait le Sang dans le Nouveau Testament. Dans l'Ancien Testament, c'√©tait le sang chimique qui √©tait le type de la vie √† venir. Cela montrait qu'un substitut avait √©t√© pris. Mais l'adorateur s'en allait avec la m√™me conscience de culpabilit√© qu'il avait en venant offrir son agneau. Mais ici, une fois purifi√© du p√©ch√©, l'adorateur n'a plus conscience de la chose, cela est mort, pass√©, et vous √™tes pass√© de la mort √† la Vie. Et vous √™tes de nouveau vivant en Christ J√©sus, avec la Vie Eternelle, le Saint-Esprit reposant en vous et apportant de nouveau la Vie de J√©sus-Christ. Car la Bible dit dans H√©breux 13.8 : "Il est le m√™me hier, aujourd'hui et pour toujours." Dieu attend le moment o√Ļ Il verra Son Eglise atteindre cette position, ne regardant pas √† la d√©nomination, ne regardant pas au credo, √† la race, √† quoi que ce soit, quand toute Son Eglise parviendra √† cette position o√Ļ Elle montrera le signe de la mort de J√©sus-Christ. "Encore un peu de temps, a-t-Il dit, et le monde ne me verra plus ; mais vous, vous me verrez, parce que je vis, vous vivrez aussi. Je serai avec vous, m√™me en vous jusqu'√† la fin du monde ;" J√©sus-Christ le m√™me hier, aujourd'hui et pour toujours.
E-29 Des fois, je me retrouve au milieu des chr√©tiens qui pr√©tendent √™tre des saints hommes et femmes de Dieu. Ils ont honte d'un t√©moignage. Ils ont honte de dire : "Amen." Ils ont honte de chanter les cantiques de Sion. Ils ont honte partout. J'aime me trouver au milieu de ceux qui n'ont pas honte de l'Evangile de J√©sus-Christ. M√™me si cela para√ģt comme de l'h√©r√©sie, ils n'ont n√©anmoins pas honte. Quelque chose est arriv√©, et pour eux, cela vaut plus que la vie. C'est la Vie. C'est la Vie Eternelle parce qu'ils ont accept√© le substitut de Dieu.
E-30 J'aime ce genre de cantique. Il y a quelques instants, quand j'√©tais l√† derri√®re priant pour certaines personnes qu'on avait amen√©es dans. Et ceci n'est pas une r√©union de pri√®re, c'est simplement pour parler, j'√©tais l√†-dedans et j'ai entendu les cantiques, le battement de leurs mains, et nous nous sommes demand√©s. Certains d'entre eux, je les ai m√™me vus courir √ßa et l√† sur le parquet, ce qu'ils appellent danser dans l'Esprit. Au d√©but, je critiquais cela, quand j'ai vu les pentec√ītistes danser dans l'Esprit. Et je me disais : "Qu'est-ce ? √áa doit √™tre un tas d'absurdit√©s." Alors, je me suis mis √† lire la Bible. Et j'ai trouv√© que quand on danse dans l'Esprit. Le diable a copi√© cela et il a exhib√© les gens l√† avec du rock and roll et tout, mais l'authentique et v√©ritable danse vient de Dieu. C'est exact. Et cela. la danse a toujours √©t√© le signe la victoire.
E-31 Quand David tua Goliath, et que ce petit gar√ßon rougeaud entra dans la ville, tra√ģnant la t√™te de ce g√©ant, les gens sont all√©s √† sa rencontre, en dansant. Ils avaient obtenu la victoire. Quand Mo√Įse a travers√© la mer Rouge par la puissance de Dieu, et qu'il a amen√© les enfants d'Isra√ęl de l'autre c√īt√©, Myriam a pris un tambourin, ainsi que toutes les filles d'Isra√ęl, et elles ont parcouru la rive, jouant du tambourin et dansant dans l'Esprit. Et si ce n'√©tait pas une r√©union pentec√ītiste √† l'ancienne mode, c'est que je n'en ai jamais vu une de ma vie. Mon probl√®me, c'est que je n'avais pas eu assez de victoires. Mais quand vous avez finalement cette victoire et que le signe du Sang de J√©sus-Christ vient sur vous.
E-32 Je me souviens de David, le grand psalmiste de la Bible. Quand il avait fait quelque chose qui. cet exploit, on lui a donn√© la fille de Sa√ľl. Et elle √©tait une sorte de soi-disant croyante, pr√©tentieuse, guind√©e. Et l'arche √©tait rest√©e loin de Dieu pendant longtemps, la Pr√©sence visible de Dieu, la Colonne de Feu qui √©tait suspendue sur cette arche. Sous le r√®gne de Sa√ľl, les Philistins √©taient venus et l'avaient emport√©e. Et un jour, quand David a vu l'arche revenir √† la maison de Dieu, David a couru devant l'arche et a dans√© devant l'Eternel, en chantant les louanges de Dieu. Et la fille de Sa√ľl s'est sentie tr√®s embarrass√©e √† cause du comportement de cet homme. Son mari, son jeune et beau mari a fait le pitre et s'est mal conduit en sa pr√©sence √† elle, la fille du roi. Et David a dit : "Si. tant. Si tu n'aimes pas cela, regarde un peu ceci." Et il a fait le tour de l'arche, puis un autre tour, puis un autre, puis un autre, dansant dans l'Esprit. Et elle √©tait embarrass√©e. Et Dieu a frapp√© cette femme d'un mal√©diction. Oh, la victoire par le Sang de J√©sus-Christ, le signe de la r√©surrection de Christ, Sa vie est vivante dans Son Eglise. Il n'y a pas d'autre moyen de communion sous. si ce n'est sous le Sang. Nos d√©nominations nous s√©pareront, et l'une dira : "C'est absurde." Et l'autre dira ceci ou cela.
E-33 La Pentec√īte a √©t√© notre mod√®le. Personne ne devra dire que ce que. ou plut√īt ne peut nier que l'Eglise avait √©t√© inaugur√©e le jour de la Pentec√īte. Et le m√™me Esprit qui √©tait tomb√© sur eux ce jour-l√†. Chaque fois dans la Bible et sans faillir, quand le Saint-Esprit est descendu sur les gens, ils agissaient de la m√™me fa√ßon. Permettez-moi de dire ceci, que chez les pa√Įens, l√† o√Ļ j'ai eu la place. le privil√®ge d'aller, et de voir les purs indig√®nes des √ģles, et chez les Hottentots, de les voir se tenir l√† o√Ļ on devait parler par l'interm√©diaire d'un interpr√®te. Ils n'ont jamais entendu le Nom de J√©sus-Christ de leur vie. Mais racontez-leur l'histoire et demandez-leur de lever la main pour recevoir Dieu, ils feront la m√™me chose que vous qui √™tes ici quand vous recevez le Saint-Esprit. Cela montre que c'est universel. C'est la puissance du Dieu Tout-Puissant, la d√©monstration de Son signe sur Ses enfants, qu'ils soient Rouges, Noirs, Blancs ou quoi que ce soit. C'est le seul lieu de communion qui ait √©t√© donn√©.
E-34 Nimrod avait construit une tour, et Nebucadnetsar une ville, et ainsi de suite. Ils perp√©tuent cela √† travers des savants et tout, mais il n'en reste pas moins que c'√©tait le Sang que. Dieu avait d√©cid√© qu'un substitut innocent prenne la place de l'homme coupable pour son pardon, et la m√™me chose demeure ce soir. Il n'a jamais chang√© cela. Job a v√©cu par cela. Job, le plus vieux livre de la Bible. Et m√™me si cet homme en avait vu de toutes les couleurs, il resta toutefois ferme, parce qu'il savait qu'il avait satisfait aux exigences de J√©hovah. Il savait que c'√©tait en ordre ; Abraham de m√™me, ainsi que plusieurs d'entre eux. Isra√ęl rencontra seulement. Il n'y avait qu'un seul lieu o√Ļ Isra√ęl pouvait avoir la communion. C'√©tait sous le sang r√©pandu. Les hommes de partout devaient adorer √† J√©rusalem. Avant qu'il y ait un sacrifice, il n'y avait pas d'adoration, et le sacrifice √©tait le sang.
E-35 Aujourd'hui, aujourd'hui, si instruite que paraisse pourtant la - la nation, et si cultivés que paraissent les gens, et toutes nos recherches scientifiques pour décomposer un atome, et tout ce qui arrive, lancer une fusée à la lune, ou envoyer un - un satellite, ou quoi que cela soit. toutes nos recherches scientifiques, toutes nos dénominations, toute notre instruction et toutes nos écoles, elles nous ont simplement éloignés davantage de Dieu qu'il n'en était au commencement. Ce qu'il faut, c'est un cour livré à la puissance du Dieu Tout-Puissant par Sa volonté, et le Saint-Esprit viendra comme un signe sur cette personne. "Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru." Cela reste toujours le même. Christ l'a dit. "Allez par tout le monde, prêchez la Bonne Nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé ; celui qui ne croira pas sera condamné. Et voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru." C'est la manifestation du Saint-Esprit pour montrer que Dieu a accepté l'adorateur, car l'Esprit et la Vie qui étaient en Christ viennent sur l'adorateur.
E-36 Pouvez-vous vous imaginer un Juif dans l'ancien temps sous le sang r√©pandu ? Le voici descendre la route. Ce - c'est le jour de l'expiation. Il va offrir un sacrifice. Il a une belle vache grasse. C'est ce que J√©hovah a exig√©. Ou disons peut-√™tre qu'il a un - un agneau, un bel agneau gras. Il va √™tre examin√© par le sacrificateur pour voir s'il a un d√©faut. Ensuite, il va au lieu d'adoration. Il se rend compte qu'il est un p√©cheur. Il a commis un mal. Maintenant, il pose ses mains sur ce sacrifice. En posant les mains sur le sacrifice, il s'identifie √† son sacrifice. Et ensuite, quand l'animal est √©gorg√©, ou plut√īt quand sa vie est √īt√©e, - ses mains √©tant pos√©es sur lui, et sa vie est √īt√©e, et il sent cette douleur pendant que cet animal meurt et que le sang gicle sur ses mains, il comprend que cet animal prend sa place. Et il rentre justifi√©, parce qu'il a fait exactement ce que J√©hovah lui a exig√©.
E-37 Et il en est de m√™me des chr√©tiens aujourd'hui. Il ne s'agit pas de signer une carte pour montrer que vous viendrez √† l'√©cole du dimanche autant de jours, ou plut√īt autant de dimanches en une ann√©e. Il ne s'agit pas de jurer que vous ne boirez plus pendant six mois. Ce n'est pas √ßa. Il s'agit de poser vos mains sur le sacrifice auquel Dieu a pourvu, Son pardon, la t√™te de J√©sus-Christ, et de sentir le d√©chirement de la chair au Calvaire, et puis de vous identifier √† Lui dans le bapt√™me, car de m√™me qu'Il est mort et est ressuscit√©, vous aussi, vous avez √©t√© enseveli en Son Nom pour ressusciter en nouveaut√© de vie, pour marcher comme une nouvelle cr√©ature en Christ. Quand vous faites cela avec sinc√©rit√©.
E-38 Quand ceci est fait, l'ordre de J√©hovah. Et alors il se sent justifi√©. Eh bien, le Juif pouvait √™tre justifi√© parce qu'il avait fait ce que J√©hovah lui avait ordonn√© de faire. Finalement. C'√©tait correct. J√©hovah avait fait cela, et c'est ce qu'Il avait exig√©. Mais finalement, cela est devenu une tradition familiale. Le jour de l'expiation arrivait, et peut-√™tre que le Juif avait commis un mal. Il disait : "Eh bien, je crois que c'est le jour de l'expiation. Je ferais mieux d'amener mon agneau." Voyez-vous, c'√©tait devenu une tradition familiale. Les gens ne l'amenaient pas avec sinc√©rit√©. Ils faisaient cela simplement parce que les familles avaient fait cela. "C'est juste la - la chose que nous devrions faire. Toutes les familles le font, nous devrions donc le faire nous aussi." Et c'est exactement l√† o√Ļ en est arriv√© notre christianisme. C'est exactement l√† o√Ļ nos mouvements pentec√ītistes en arrivent. C'est une tradition de famille. Voyez-vous, nous ne - nous ne nous identifions pas √† notre Sacrifice, pour montrer que nous sommes morts avec notre Sacrifice. Nous sommes. Nous disons : "Oh, nous sommes chr√©tiens parce que nous sommes all√©s nous joindre √† l'√©glise." Se joindre √† une √©glise est une bonne chose. Mais √† moins que vous soyez identifi√©, que vous ayez pos√© vos mains sur Lui, que vous et Lui deveniez un, √† moins que l'Esprit de Christ vienne en vous et vous en Christ, √† moins que vous deveniez fils et fille de Dieu. Il ne semble pas y avoir la sinc√©rit√© que les gens - les gens devraient avoir. Cela devient un rite. Juste la m√™me chose aujourd'hui ; pour les gens, devenir chr√©tien, ce n'est qu'un rite.
E-39 R√©cemment l√†, j'ai demand√© √† une jeune dame dans la ligne de pri√®re : "Etes-vous une chr√©tienne ?" Elle a dit : "Eh bien, je suis une Am√©ricaine, je vous l'apprends." Eh bien, comme si cela avait quelque chose √† voir avec. Une Am√©ricaine, c'est merveilleux d'√™tre une Am√©ricaine, mais cela ne veut pas dire que vous √™tes une chr√©tienne. Vous devez na√ģtre de nouveau. J'ai demand√© √† une autre femme : "Etes-vous une chr√©tienne ?" Eh bien, elle √©tait tellement f√Ęch√©e qu'elle a dit : "Je vous apprends pour votre gouverne que je br√Ľle un cierge chaque soir." Comme si cela avait quelque chose √† voir avec. Vous devez √™tre identifi√© √† Christ et Sa vie doit vivre en vous. C'est quand vous √™tes identifi√© √† Christ, c'est quand Christ vit en vous. Il ne s'agit pas d'un rite. Il ne s'agit pas d'√™tre membre d'√©glise. Tout cela est bien. Mais vous voyez, la v√©ritable sinc√©rit√©. Quand nous venons aux services de gu√©rison, si vous remarquez lors du discernement dans la ligne, c'est constamment : "Dis aux gens de se repentir." Voyez-vous ? Ils sont. Vous devez.
E-40 Nos pri√®res sont devenues une tradition. Nous nous mettons √† genoux la nuit et disons : "Seigneur, b√©nis Untel, et b√©nis Untel, et fais ceci, et aide Jean, fais tout ceci." Vous faites de Dieu une mascotte, ou plut√īt vous faites de Lui une esp√®ce de gar√ßon de course. "Dieu, fais ceci, et fais ceci, et fais ceci." Ce n'est pas ainsi que J√©sus nous a dit de prier. Il nous a dit de prier comme ceci : "Notre P√®re qui es aux cieux ! Que Ton Nom soit sanctifi√© ; que Ton r√®gne vienne ; que Ta volont√© soit faite sur la terre comme au ciel." Mais nous essayons d'ordonner √† Dieu ce qu'Il doit faire pour nous. Et c'est la raison pour laquelle l'Eglise se refroidit. C'est la raison pour laquelle le grand r√©veil qui vient de frapper la nation en a fait entrer des millions dans l'√©glise. C'est. cela. Les gens en sont arriv√©s √† utiliser ces exp√©riences, et autres, comme une tradition au lieu d'√©prouver une pieuse tristesse, et de laisser le Saint-Esprit faire l'oeuvre de Son office en vous et de cr√©er en vous une nouvelle vie, et de vous rendre si assoiff√© d'aller √† l'√©glise que vous ne pouvez rester loin de l'√©glise. C'est donc ce qu'il en est. Ce n'est pas signer des tickets et devenir membre et avoir. et ainsi de suite. Il s'agit d'√™tre. d'avoir la Vie de Christ en vous, de sorte qu'Il a h√Ęte de partir. Il y a quelque chose en vous qui vous pousse.
E-41 Comme je le disais hier √† un jeune homme dans une causerie, un petit entretien, j'ai dit que je passais d'habitude pr√®s d'une petite source quand j'√©tais garde chasse dans l'Indiana. Et il y avait. C'√©tait toujours la source la plus heureuse que j'eus jamais vue de ma vie. Les grandes sources de l'Indiana bouillonnent avec une bonne eau fra√ģche, de l'eau calcaire. Et un jour, je me suis assis pr√®s de la source afin de lui parler, juste comme je pense que Mo√Įse s'√©tait assis pr√®s du buisson ardent afin de lui parler. Et j'ai dit : "Petite source, qu'est-ce qui te rend si heureuse pour que tu bouillonnes tout le temps ? Quand je viens ici en hiver, tu bouillonnes. Quand je viens au printemps, en automne, en √©t√©, n'importe quand, tu bouillonnes. Est-ce peut-√™tre, peut-√™tre parce que tu es tr√®s contente du fait que les lapins viennent boire de toi ?" Eh bien, maintenant, si elle pouvait parler, elle dirait : "Non, c'est - ce n'est pas √ßa." Je dirais : "Eh bien, peut-√™tre parce que les cerfs viennent boire de toi ?" Elle dirait : "Non, ce n'est pas √ßa." Je dirais : "Eh bien, alors, peut-√™tre parce que je viens ici de temps en temps boire de toi ?" "Non, ce n'est pas √ßa. Je suis heureuse que tous viennent boire, mais ce n'est pas la raison pour laquelle je bouillonne tout le temps." "Eh bien, qu'est-ce qui te fait bouillonner comme √ßa ? Qu'est-ce qui te rend si heureuse ? Toujours jaillissante ?" Si elle pouvait parler, elle dirait : "Ce n'est pas moi. C'est quelque chose derri√®re moi qui me pousse."
E-42 C'est ainsi qu'il en est d'une exp√©rience chr√©tienne. Ce n'est pas quelque chose que vous essayez de fabriquer. C'est quelque chose derri√®re qui op√®re en vous. C'est la Vie Eternelle qui se meut, qui jaillit, comme un. Comme Il l'a dit √† la femme au puits : "Ce sera des fontaines d'eau qui jailliront jusque dans la Vie Eternelle." C'est quelque chose qui se passe dans l'adorateur quand il est identifi√© √† Christ puisqu'il sait qu'Il est vivant. Mais ne cherchons pas √† ce que cela devienne une tradition. Quand Isra√ęl en arriva √† faire des commandements de Dieu une tradition, avec leurs sacrifices, c'est alors que le puissant proph√®te Esa√Įe leur fut envoy√© par Dieu avec le AINSI DIT LE SEIGNEUR. Quelque part, d'une fa√ßon ou d'une autre, Dieu peut toujours mettre Sa main sur un homme qui n'a pas peur de mettre la chose √† nu. C'est cela. Quelque part, √† un endroit.
E-43 Esa√Įe se leva, si vous lisez Esa√Įe 1. J'ai cela √©crit ici. Esa√Įe leur parla, disant : "Vos sacrifices (que J√©hovah a exig√©s) sont devenus une puanteur √† mes narines. Je les m√©prise ainsi que la graisse des b√©liers, et - et des g√©nisses" et ainsi de suite. Dieu avait m√©pris√© cela. La chose m√™me qu'Il leur avait ordonn√© de faire, puisqu'ils en avaient fait un rite, alors Dieu a eu cela en d√©go√Ľt, car ils en avaient fait un rite. Et nous pouvons faire la m√™me chose de la Parole de Dieu (C'est vrai.) quand nous L'abordons comme une tradition, comme un rite. Nous devons L'aborder, sachant que c'est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Si Dieu a promis ceci, Dieu veillera √† Sa promesse. Il est plus grand que Sa promesse. Il l'a toujours √©t√©. "Il est capable, comme l'a dit Abraham, d'accomplir ce qu'Il a promis de faire." Il est toujours capable de faire cela, de garder Sa Parole.
E-44 Bien. Esa√Įe a dit aux gens, il a dit que toutes ces choses qu'ils faisaient, ils les faisaient sans sinc√©rit√©. Ils avaient fait cela simplement parce que les autres le faisaient. Ils √©taient devenus. faisaient aussi cela parce que c'√©tait exig√© par J√©hovah. Et toutes les familles ont fait cela, et les mamans ont fait cela, et les grands-p√®res ont fait cela. Pourquoi eux ne pouvaient-ils pas le faire ? Maintenant, nous faisons la m√™me chose. "Mon grand-p√®re √©tait presbyt√©rien, aussi suis-je presbyt√©rien." "Mon p√®re √©tait baptiste, aussi suis-je baptiste," et ainsi de suite. "Et mon p√®re √©tait pentec√ītiste, aussi suis-je pentec√ītiste." Ce n'est pas cela.
E-45 Nous en sommes arriv√©s √† un point o√Ļ nous nous rendons compte que nous sommes s√©par√©s. Nous sommes s√©par√©s de Dieu. Et nous venons sur base du Sang r√©pandu de J√©sus-Christ. Sous ce Sang, c'est l√† que le m√©thodiste, le baptiste, le luth√©rien, le presbyt√©rien et les pentec√ītistes peuvent tous se rencontrer, sur un terrain commun, sans regarder √† la tradition qu'ils. ou au rite. Ils peuvent se rencontrer l√† sous une chose commune, et c'est sur base du Sang de J√©sus-Christ. A moins que l'Eglise revienne √† une certaine position, et s'√©loigne de ses rites et qu'Elle revienne au plan originel de Dieu, afin que les hommes naissent dans le Royaume de Dieu et ne se joignent pas √† une √©glise. C'est alors que la communion r√©gnera partout, et que l'Esprit du Seigneur couvrira la terre comme les eaux couvrent la mer, si on en arrive au point o√Ļ les hommes peuvent oublier leurs diff√©rences et se rassembler et communier sous le Sang.
E-46 Nous ne pouvons pas tous venir sous la tradition baptiste ni sous la tradition presbyt√©rienne, sous la tradition m√©thodiste, sous la tradition pentec√ītiste. Mais nous pouvons tous nous rencontrer et communier sous le Sang de J√©sus-Christ, parce que c'est le plan originel de Dieu. C'est vrai. Amen. C'est l√† qu'il y a le pardon. Un m√©thodiste peut regarder un baptiste et garder sa t√™te tourn√©e de c√īt√©, et un baptiste regardera un pentec√ītiste, un pentec√ītiste fera de m√™me vis-√†-vis d'un baptiste, √† cause de leurs traditions. Mais quand on se rencontre sous la croix, l√† o√Ļ le Sang de J√©sus-Christ purifie tout homme du p√©ch√©, on devient une nouvelle cr√©ature en Christ J√©sus. On est fr√®re. Peu importe la marque qu'on porte, on est fr√®re. Car c'est sur ce seul terrain que nous pouvons tous nous rencontrer. C'est de cette fa√ßon que Dieu proc√®de. Ces autres choses sont des credos humains qui sont inject√©s l√†-dedans. Mais le plan originel de Dieu pour le pardon, c'est sous le Sang de J√©sus-Christ. C'est le plan de Dieu pour faire la chose. Oui.
E-47 Les tra - les traditions en ces jours-l√†. le grand proph√®te a cri√© et il a dit : "Vos traditions sont sans puissance. Elles sont une puanteur √† mes narines. N'ayez pas foi en elles." Les gens offrent ces choses sans m√™me avoir foi en ce qu'ils font. Eh bien, posons-nous une question. N'est-ce pas la m√™me chose aujourd'hui? Dommage que nous n'aimions pas le dire, nous devons affronter la r√©alit√© quelque part. Il y a quelque chose qui cloche quelque part. Eh bien, cette √©glise devait √™tre √† des milliers de kilom√®tres sur la route, de l'endroit o√Ļ elle se trouve maintenant. J√©sus attend que Son Eglise soit pr√™te. Son Epouse s'est Elle-m√™me pr√©par√©e. Nous avons des potentialit√©s. Le Saint-Esprit est ici. Dieu est ici. La puissance pour gu√©rir les malades, la puissance pour faire toutes les oeuvres que Christ a faites, j'ai moi-m√™me vu cela √™tre manifest√© par le Saint-Esprit. Les potentialit√©s sont donc ici. Dieu attend que nous nous √©loignions de nos traditions et que nous revenions sous le Sang de Son Fils J√©sus-Christ, et devenions l'Eglise du Dieu vivant, l√† o√Ļ le m√©thodiste, le baptiste, le luth√©rien, le presbyt√©rien, et que sais-je encore. "Que celui qui veut vienne et boive aux eaux de la vie gratuitement." Je crois cela de tout mon √™tre. Nous. Dieu a envoy√© le Saint-Esprit faire cela. Mais nous, avec nos rites, et sans sinc√©rit√©. Nous. On y va parce que c'est une tradition, et parce que c'est un rite. Nous y allons sans sinc√©rit√©, sans un regret sinc√®re du p√©ch√©.
E-48 L'autre soir, j'ai remarqu√© dans cette r√©union tr√®s populaire de l'un de nos tr√®s c√©l√®bres fr√®res de Californie. Et j'ai remarqu√© √† cette r√©union comment ces gens venaient, des jeunes adolescents. j'ai admir√© le fr√®re pour sa brillante position. N'importe qui l'admirerait. Si vous √™tes bien plac√© pour voir la place qu'il occupe dans ces derniers jours, vous l'admirerez aussi. Et comme j'observais ces gens qui s'approchaient de l'autel pour prendre leur d√©cision, les filles m√Ęchaient du chewing-gum, les gar√ßons se donnaient des coups de poing, les gens riaient. Ce n'est pas de cette fa√ßon-l√† qu'on s'approche avec une tristesse pieuse. Vous devez venir √©tant convaincu. √Ē Dieu, envoie-nous un r√©veil pentec√ītiste du Saint-Esprit √† l'ancienne mode qui d√©voilera la cause du p√©ch√© et apportera la conviction aux hommes et aux femmes. Il ne s'agit pas de dire : "Je retournerai √† l'√©glise et je renouvellerai ma communion. Je signerai une carte." √áa, c'est bien. Mais vous pouvez vous joindre aux Francs Ma√ßons, aux Odd Fellows et tout, et obtenir le m√™me r√©sultat. Mais quand vous venez sous l'expiation du pardon de Dieu par le Sang de J√©sus-Christ, il faut qu'il y ait la sinc√©rit√© l√†-dedans. Dieu exige la sinc√©rit√©. Si cela Lui a co√Ľt√© un tel prix que de donner Son Fils unique, comment allons-nous nous en sortir avec une petite histoire pour rire, et venir nous joindre √† l'√©glise, et remplir une carte d'engagement, et l'apporter √† l'√©glise, et quoi que ce soit. Ce n'est pas √ßa l'exigence de Dieu. "Celui qui marche en semant avec larmes, revient avec all√©gresse quand il porte ses gerbes." Nous avons besoin des gens qui portent des gerbes.
E-49 J'ai entendu ce grand évangéliste dire une fois, pendant que j'assistais à l'un de ses petits déjeuners. Il a pris la Bible, et. Je l'ai toujours admiré. Il a dit : "Voici la référence. C'est cela que Dieu exige." Il a dit : "Je peux aller dans une ville, y tenir un réveil." Il a dit : "Je peux amener vingt ou trente mille personnes à prendre la décision. Je reviens après quatre ou cinq ans environ, ou peut-être deux ans, a-t-il, et je ne peux pas trouver quinze ou vingt personnes." Il a dit : "Saint Paul est allé dans une ville et il a fait un converti. Il est revenu une autre année, et à partir de ce seul converti, il avait trente ou quarante." Alors il a dit : "Ce sont les prédicateurs paresseux qui s'asseyent les pieds sur la table et qui ne vont pas rendre visite aux gens."
E-50 J'admire le courage qu'il avait de r√©primander ses fr√®res et tout, d'apr√®s sa conviction, mais j'aimerais lui poser cette question : "Quel pr√©dicateur parlait √† cet unique converti du temps de Paul, alors qu'il n'y avait pas d'√©glise o√Ļ il pouvait aller?" Qu'√©tait-ce? Paul l'avait fait sortir d'une tradition, ou du fait de signer une carte, et l'a amen√© au bapt√™me du Saint-Esprit, comme son √Ęme √©tait en feu pour Dieu. Il devait rendre t√©moignage et dire des choses. Toute son √Ęme √©tait enflamm√©e par le feu que Dieu avait allum√© dedans. Ce dont nous avons besoin ce soir, c'est un signe qui montre qu'un homme ou une femme est sauv√©e ; vous les verrez aller √† la recherche d'autres √Ęmes aussi vite que possible.
E-51 Une fois il a dit qu'un barman. un petit gar√ßon est entr√© et a dit : "Monsieur le barman?" Il a dit : "Oui, fiston." Il a dit : "Votre enseigne est tomb√©e." Il a dit : "Eh bien, merci, fiston." Puis il est sorti, et le petit gar√ßon se tenait les mains derri√®re, et le barman a lev√© les yeux. Et l√†, il y avait la publicit√© d'un grand bar sur une grande plaque en cuivre. Et il a pris son tablier et l'a astiqu√©e. Il a dit : "Fiston, tu t'es tromp√©. Mon enseigne est debout. " Il a dit : "Non, Monsieur, a-t-il dit, elle n'est pas debout." Il a dit : "Je veux dire votre - votre meilleure enseigne." Il a dit : "C'est la meilleure enseigne que j'aie." Il a dit : "Oh, non. Regardez, celle qui est √©tendue l√†." Et l√† dans un caniveau √©tait couch√© un ivrogne. C'√©tait la meilleure enseigne qu'il avait (Certainement !), quand il a vu un homme sous le pouvoir de ce qu'il vendait √† l'int√©rieur. Et quand nous voyons un homme sous l'influence du Saint-Esprit, jusqu'√† ce que sa vie br√Ľle du feu de la Pentec√īte √† l'ancienne mode, c'est √ßa la meilleure enseigne que Dieu ait jamais eue, montrant qu'un homme est sauv√©. Eh bien, certainement. C'est √ßa la meilleure enseigne. Maintenant, comment cela arrivera-t-il? Ce n'est pas en vous joignant √† l'√©glise, mais c'est en acceptant Son pardon √† travers J√©sus-Christ, votre Substitut innocent.
E-52 Pas de sinc√©rit√©, pas de vraie tristesse pour le p√©ch√©. Il a dit qu'Il S'est d√©tourn√© de leur rite. Leurs pri√®res √©taient sans puissance. Ils priaient. Oh, certainement. Ils allaient l√† et offraient des pri√®res. Ils offraient des sacrifices. C'√©tait devenu du formalisme. Savez-vous que dans II Timoth√©e verset 3, ou plut√īt II Timoth√©e chapitre 3, on nous dit que nous aurons la m√™me chose dans les derniers jours ? La Bible dit : "Ici dans les derniers jours, sachez-le, le temps viendrait o√Ļ les hommes seraient emport√©s, enfl√©s d'orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, d√©loyaux, calomniateurs, intemp√©rants, et ennemis des gens de bien, ayant l'apparence de la pi√©t√©, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces gens-l√†. Ce sont eux qui vont de maison en maison, et qui captivent des femmes d'un esprit faible et born√©, agit√©es par des passions de toute esp√®ce, et n'apprenant jamais - apprenant toujours, et ne pouvant jamais arriver √† la connaissance de la v√©rit√©."
E-53 Eh bien, comme la Bible pr√©dit que le moment viendra ou l'√©glise s'introduira dans la m√™me tradition o√Ļ les autres √©taient √† cause de leurs rites. La voici de nouveau, une religion traditionnelle, sans puissance. "Oh, disaient-ils, ceux-l√†, c'√©taient des communistes." Non, ils ne l'√©taient pas. "Ayant une forme de pi√©t√©." Les gens vont √† l'√©glise ; ils se joignent √† l'√©glise ; ils essaient de faire une longue d√©monstration comme quoi ils sont. ils vont √† l'√©glise et tout. et s'en vont et m√®nent une vie diff√©rente. Il n'y a pas de feu dans leur √Ęme. Il n'y a rien ; ils ne se pr√©occupent pas des autres. Les autres peuvent mourir et s'en aller s'ils le veulent. Nous sentons que nous sommes sauv√©s. Les autres, laissez-les s'en aller." Ce n'est pas l√† le vrai christianisme. Le christianisme, c'est aller √† la recherche des perdus. Aller chercher ce fr√®re-l√†. Aller faire quelque chose √† ce sujet. Et nous nous tenons l√†, bras crois√©s, bien que nous, nous pr√©tendions √™tre sauv√©s, et nous voyons des hommes et des femmes mourant de tous c√īt√©s. Et les rues sont pleines de femmes qui se rendent √† l'√©glise en culottes et - et les visages fard√©s, et - et elles courent les rues, la cigarette √† la main, et - et les visages pleins de maquillage. c'est comme des renards ou des loups, ou quelque chose de ce genre - et les hommes courent les rues, se joignent aux √©glises et des choses de ce genre. Et vous appelez cela du christianisme et vous restez tranquille ?
E-54 Que ferait saint Paul s'il se promenait dans Tucson ? Eh bien, je dis qu'on le mettrait en prison avant le matin. C'est vrai ! Pourquoi ? Son √Ęme br√Ľlerait pour Dieu au point qu'Il ne pourrait s'emp√™cher de faire cela. Certainement. Mais nous nous joignons √† l'√©glise. Voyez-vous, nos traditions sont devenues une puanteur devant Dieu. Ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est d'un proph√®te qui apparaisse sur la sc√®ne avec le AINSI DIT LE SEIGNEUR et qui d√©nonce ces choses jusqu'au fond et qui dise qu'elles sont devenues une puanteur. Nos d√©nominations se sont agrandies, et nos √©glises sont grandes, et elles sont plus belles que jamais. Nous ferions beaucoup mieux de sortir avec une casserole en fer blanc, de nouveau debout dans la ruelle avec une guitare. l√† dehors, battant le tambour, ou l'une ou l'autre chose, avec un vrai feu de Pentec√īte br√Ľlant dans nos √Ęmes, plut√īt que nous asseoir sur des bancs magnifiques sur lesquels nous sommes assis aujourd'hui, mourants, avec le monde mourant √† nos pieds.
E-55 Bien s√Ľr que oui, Dieu a un pardon, et ce pardon c'est seulement par J√©sus-Christ. L'instruction, la tradition, la d√©nomination, la science, rien ne peut remplacer cela. C'est sous ce Sang. C'est sous la tradition - pas la tradition, mais sous le Sang de J√©sus-Christ, la voie pourvue par Dieu pour les p√©cheurs, la seule voie par laquelle nous pouvons nous rencontrer. Eh bien, je vous le dis, prenez un m√©thodiste, prenez un baptiste, et un presbyt√©rien, un luth√©rien et un pentec√ītiste, et laissez chacun venir sous ce Sang. Ils sont fr√®res. Ils ne feront pas d'histoires √† ce moment-l√†. Certainement pas, ils sont fr√®res. Ils voient tout de la m√™me fa√ßon. Mais laissez un m√©thodiste se disputer avec un baptiste sur l'ordre du bapt√™me. Laissez un unitaire se disputer avec un trinitaire, un trinitaire avec un unitaire, et que sais-je encore. Observez l'agitation et l'affolement. Mais laissez les deux venir sous le Sang, puis observez ce qui arrive. [Espace vide sur la bande. Ed]
E-56 Et il le sera jusqu'à ma mort Puis dans un chant plus noble et plus doux, Je chanterai cette puissance qui sauve Quand cette pauvre langue balbutiante et zézayante Sera couchée silencieuse dans la tombe. Je témoigne ce soir que le Sang de Jésus-Christ fait d'un méthodiste, un baptiste, un luthérien, un presbytérien, quoi qu'il soit, mon frère. Certainement. Il y a quelque chose dans cet homme, parce que son esprit est - est un frère. Il n'est pas un faiseur d'histoires et - et l'une ou l'autre chose ; il est un frère en Christ. Il croit chaque Parole qui se trouve dans cette Bible. Comment le Saint-Esprit qui a écrit la Bible, peut-Il renier Cela ? Comment le Saint-Esprit vivant dans un homme, peut-Il dire : "Non, ça c'était pour les disciples." Cela. Jésus a dit : "Que celui qui veut." Pierre a dit : "La promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera." Le Saint-Esprit était pour celui que Dieu appelait. Et ici Il dit : "Ceux qu'Il a prédestinés, Il les a connus d'avance." Il a ordonné et eux ont accepté. "Nul ne peut venir à moi, a dit Jésus, si le Père ne l'attire, et tout ce que le Père m'a donné viendra à moi."
E-57 Venons-nous sous l'√©motion ? Venons-nous pour nous joindre √† l'√©glise ? Venons-nous parce que nous ne voulons pas aller en enfer ? Ou plut√īt venons-nous parce que nous aimons Dieu qui a donn√© Son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ait la Vie Eternelle ? Venons-nous parce que c'est un sacrifice d'amour que Dieu nous offre afin que nous puissions manifester cela ? Dieu d√©teste une religion sans puissance. Leur religion n'a pas de puissance. Alors que doit-Il faire √† ce jour ? Il d√©teste une. Dans la Bible, chaque fois que Dieu. dehors. ce c√īt√©, la Bible, chaque fois qu'on en est arriv√© √† une r√©forme ou plut√īt √† un r√©veil, celui-ci √©tait accompagn√© de grands signes et des puissances. Quand Luther est apparu, quand Wesley est apparu, quand tous les r√©formateurs : Sankey, Finney, Knox, Calvin, qui que ce soit, quand ils sont venus, il y avait une d√©monstration de puissance. L√† o√Ļ Dieu est, Il est surnaturel. L√† o√Ļ Dieu se manifeste, il doit y avoir du surnaturel.
E-58 Consid√©rez les Pharisiens qui √©taient venus vers J√©sus en ce jour-l√†. Et vous parlez de la douceur et de l'humilit√©. Qui √©tait plus humble que le vieux sacrificateur ? Qui √©tait plus grand que leur sacrificateur ? Il vient vous voir √† votre naissance. S'il y a une dispute dans le voisinage, il vient et r√®gle le probl√®me. Et c'est toujours un pacificateur. C'est un homme affectueux. Vous savez qu'il l'est. Quand vous avez des ennuis, vous pouvez aller le voir, il vous aidera. Quel homme gentil ! Alors, parler de ce J√©sus de Nazareth. Ce sacrificateur, nous savons qui √©tait son p√®re, le p√®re de son p√®re, le p√®re de son p√®re. Nous avons ici une √©cole qui le reconna√ģt. Qui est ce J√©sus de Nazareth ? De quelle √©cole est-il sorti ? A quelle organisation appartient-il ? Que fait-il si ce n'est toujours faire des histoires ? Que dit-il de votre gentil vieux sacrificateur ? "Il est du diable, a dit J√©sus. Vous √™tes - vous √™tes le. Vous avez pour p√®re le diable, et ce sont ses oeuvres que vous voulez accomplir." Pouvez-vous vous imaginer ? Il est entr√© dans le temple, Il a regard√© les gens avec col√®re, Il a renvers√© les sacrifices que J√©hovah exigeait, et Il s'est √©cri√© : "Il est √©crit : ' La maison de mon P√®re est une maison de pri√®re, et vous en avez fait une caverne de voleurs.'" Que ferait-Il aujourd'hui s'Il venait dans nos √©glises modernes ? Il y aurait davantage de tables en l'air. Davantage de bancs qui sauteraient. Eh bien, Il mettrait cela en pi√®ces. Exactement. Ce serait la m√™me chose. Ne voyez-vous pas que J√©sus est tr√®s scripturaire ? Il √©tait la Parole. Il n'avait pas √† √©crire quoi que ce soit. Il √©tait la Parole. Il √©tait la Parole vivante. Et les gens ont manqu√© de reconna√ģtre cela.
E-59 Et aujourd'hui, comment un homme peut-il, sur base des principes de ce que. Jésus a promis ces signes au monde entier, et cette bénédiction au monde entier, que le Saint-Esprit tomberait sur celui que Dieu appellerait, juste comme au commencement. Comment un homme peut-il se dire chrétien, et renier cette Parole, puis dire que le Saint-Esprit est en lui ? Le Saint-Esprit ponctue chaque Parole de Dieu d'un amen. C'est tout à fait exact. Oh, frère, nos systèmes d'instruction nous ont éloignés de cela. Et nos - nos dénominations nous ont séparés les uns des autres et de Christ. Mais ce que. Ils continueront à le faire. Lorsque vous prenez un substitut, n'importe quoi d'autre, ce n'est rien de plus que les feuilles de figuier, de nouveau. Dieu rejette cela. Mais quand l'église vient sous le Sang de Jésus-Christ, ayant sur elle le signe du Saint-Esprit, alors vous allez voir de nouveau la fraternité. Vous allez voir une église remplie de puissance. Vous allez voir.
E-60 Dieu déteste une religion sans puissance. Elle doit avoir la puissance. Certainement. C'est une puissance pour sauver l'homme du péché. C'est une puissance qui peut accomplir des signes, des prodiges et des miracles comme l'a promis Jésus-Christ. Autrefois les gens portaient toute leur attention sur la Parole de Dieu et La croyaient, et le but était atteint. Portez de même toute votre attention sur la Parole de Dieu, et le but sera de nouveau atteint. Il en sera ainsi, parce qu'Il est le même hier, aujourd'hui et pour toujours. Dieu n'aime pas une religion sans puissance. Dieu n'aime pas cela. Dieu veut agir, Dieu veut montrer qu'Il est vivant. Notre vraie espérance, c'est la résurrection. Est-ce juste ? Notre espérance de vie, c'est la résurrection, la résurrection de Jésus-Christ.
E-61 Vous voyez, Dieu veut travailler dans Son Eglise. J√©sus a dit : "Je serai toujours avec vous, m√™me jusqu'√† la fin du monde. Les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi." Saint Jean 12.14 : "Les oeuvres que je fais, vous les ferez aussi ; vous en ferez m√™me davantage, car je m'en vais au P√®re." Maintenant, l'√©glise cherche √† renier cela, √† trouver un moyen pour avoir plus de membres, pour √™tre plus populaire. Eh bien, j'aimerais vous poser une question. Le. Dieu veut agir dans Son Eglise, et l'Eglise veut agir par le credo, et les deux ne peuvent pas marcher ensemble. Vous devez vous d√©barrasser du credo et recevoir Christ. Mais comment y arriver ? Quand Il voit le Sang, quand le Sang a √©t√© appliqu√© avec un cour sinc√®re et avec une main pos√©e sur J√©sus-Christ, et un cour qui est sinc√®re devant Dieu pour confesser qu'on a tort et pour na√ģtre du Saint-Esprit, alors les oeuvres de Dieu suivront, comme Il l'a promis. Oui, l'Eglise veut agir par les credos pour voir combien de membres elle peut avoir. Dieu cherche √† agir par la puissance du Sang pour que les chr√©tiens naissent de nouveau. C'est exactement cela la diff√©rence. Pour faire ceci, vous devez rejeter. Pour faire ceci, ils. vous devez rejeter le Saint-Esprit et Sa puissance agissante avant d'accepter un credo. Vous devez voir la v√©rit√© avant que vous n'acceptiez une erreur. Si vous voulez √™tre un chr√©tien, vous ne pouvez pas. Vous devez passer outre la promesse de Dieu pour tomber dans l'erreur. En effet, il y a tout le temps un feu rouge devant vous, disant : "Voici la Parole."
E-62 Vous dites : "Eh bien, √ßa c'√©tait pour un autre jour." C'est pour aujourd'hui, parce que Christ est la Parole. Est-ce vrai ? Saint Jean 1 : "Au commencement √©tait la Parole, et la Parole √©tait avec Dieu, et la Parole √©tait Dieu. Et la Parole a √©t√© faite chair et elle a habit√© parmi nous." Et la Bible dit : "Il est le m√™me hier, aujourd'hui et pour toujours." Si donc Christ est la Parole, chaque promesse est vraie, et elle est la m√™me hier, aujourd'hui, et pour toujours. Elle doit l'√™tre. Il faut une foi n√©e de nouveau pour croire cela et faire que cela agisse. Seulement. Vous ne pouvez pas faire cela avec la tradition. Cela ne marchera pas. Vous devez venir √† ce Sang, aussi s√Ľr que deux et deux font quatre.
E-63 Apr√®s qu'Isra√ęl eut dit. Apr√®s que Esa√Įe eut dit √† Isra√ęl qu'ils avaient pollu√© leur substitut par leurs traditions, un autre proph√®te apparut. (Avant que nous ne terminions.) Un autre grand proph√®te vint sur la sc√®ne, et c'√©tait Jean Baptiste. Bien. Il leur montra un Agneau qui pouvait prendre - pouvait agir, non seulement pour Isra√ęl, mais pour toute la race d√©chue d'Adam. Il a dit qu'il y avait. Dieu allait envoyer un Agneau. Et cet Agneau serait et pour les nations, et pour les Juifs, et pour tout celui qui viendrait. Il ne s'est pas pass√© longtemps que l'Agneau f√Ľt clou√© sur la croix de Son autel. Son Sang fut r√©pandu. Le Saint-Esprit revint. Eh bien, quand ce vieil agneau (un animal) mourait, l'esprit de l'animal ne pouvait pas revenir. Ainsi, ce sang n'√©tait appliqu√© qu'√† une nation. Mais maintenant, c'est pour toute la race d'Adam que l'Agneau de Dieu a √©t√© r√©pandu - Son Sang ; le signe est revenu sous la forme du Saint-Esprit pour venir sur l'adorateur. Ainsi, c'est ce que Dieu exige. C'est ce qu'ils ont fait en ce temps-l√†. Et c'est ce qu'ils font aujourd'hui. Eh bien, si une personne sent le poids du p√©ch√© et que vous saviez que vous avez tort. Ecoutez, il y a un pardon. Et ce pardon, c'est par l'Agneau de Dieu. Croyez-vous cela ? C'est par l'Agneau, par le Sang de l'Agneau.
E-64 Une fois on m'a racont√© une petite histoire. Cela m'a beaucoup aid√©. Un gar√ßon avait √©t√© kidnapp√© autrefois. Je pense que vous tous, vous avez appris l'histoire de la Bible et vous avez appris l'histoire de l'√©glise. Et l√†, je pense que c'√©tait le Fox. Non, ce n'√©tait pas cela. C'√©tait les p√®res nic√©ens, plut√īt la vie de saint Patrick. Saint Patrick √©tait. Evidemment, c'√©tait juste un nom qu'on lui avait donn√©. Son nom √©tait Suscat. Et il avait √©t√© - il avait √©t√© kidnapp√© par une bande de - de pirates, et il a √©t√© embauch√© pour √©lever des cochons. Et l'histoire dit que cet enfant avait √©t√© kidnapp√© et embarqu√© √† bord d'un bateau et qu'il se d√©brouillait. Et le vieux capitaine tomba malade un jour et il fut - il fut sur le point de mourir. Et il √©tait tr√®s malade, tr√®s loin en mer, et le vieil homme √† la barbe grise √©tait couch√© dans sa cabine. Et il appela son √©quipage, ses matelots, et dit : "Y a-t-il une Bible parmi vous ?" Il dit : "Quand j'√©tais un enfant, j'√©tais √©lev√© en chr√©tien, et, dit-il, je suis en train de mourir. Et, mes amis, je n'aimerais pas mourir comme √ßa." Il dit : "Avez-vous la Parole de Dieu ? Y a-t-il ici un homme qui a la Parole de Dieu ?"
E-65 Finalement, l√† derri√®re dans le groupe de gens, un petit gar√ßon se tint debout et dit : "Monsieur, j'ai une Bible. Je suis un chr√©tien. Je l'ai avec moi." Il dit : "Approche, fiston." Il dit : "Es-tu s√©rieux en disant que tu as une Bible ?" Il dit : "Oui." Il dit : "Ma m√®re et mon p√®re √©taient chr√©tiens, et j'ai donn√© ma vie √† Christ quand j'√©tais encore tout petit, et j'am√®ne Sa Parole avec moi partout o√Ļ je vais." Il dit : "Je L'ai mise sur mon cour et Elle est dans mon cour." Il dit : "Lis-moi quelque chose l√†-dedans, fiston, avant que je ne meure." Et le petit ami ouvrit dans Esa√Įe 53.5, et il y √©tait √©crit ceci : "Il √©tait bless√© pour nos p√©ch√©s ; Il √©tait bris√© pour notre iniquit√©, le ch√Ętiment qui nous donne la paix est tomb√© sur Lui ; et c'est par Ses meurtrissures que nous sommes gu√©ris." Et quand il a dit cela, le vieux capitaine dit : "Peux-tu continuer de lire ?" Le petit gar√ßon dit : "Puis-je faire un commentaire ici ?" Et le vieux capitaine dit au gar√ßon, il dit : "Vas-y." Il dit : " Avant que je ne sois arrach√© √† ma m√®re qui √©tait une chr√©tienne, dit-il, vous savez, elle me lisait beaucoup cette Ecriture. Et savez-vous comment elle la lisait ?" Et le vieux capitaine dit : "Non, fiston, j'aimerais entendre comment ta m√®re, une chr√©tienne, lisait cela."
E-66 Elle dit. Il dit : "Voici comment elle lisait cela : 'Il √©tait bless√© pour les p√©ch√©s de Willie Pruitt, Il √©tait bris√© pour l'iniquit√© de Willie Pruit ; le ch√Ętiment de Willie Pruit est tomb√© sur Lui, et c'est par Ses meurtrissures que Willie Pruit est gu√©ri.'" Le vieux capitaine dit : "J'aime cela. J'aime cela." Il dit : "Oh, si seulement mon nom pouvait √™tre lu l√†-dedans." Il dit : "Penses-tu pouvoir le faire, fiston ?" Il dit : "Je vais essayer." Il dit : "Il √©tait bless√© pour les p√©ch√©s de John Quartz, Il √©tait bris√© pour l'iniquit√© de John Quartz ; le ch√Ętiment qui donne la paix √† John Quartz est tomb√© sur Lui, et c'est par Ses meurtrissures que John Quartz est gu√©ri." Les larmes coulant sur sa barbe, il dit : "Apportez-moi mes habits. J√©sus-Christ m'a gu√©ri. Je Lui donne ma vie." Voyez-vous ?
E-67 Oh, mon ami, si seulement vous pouvez lire votre nom l√†-dedans. Oh, si je peux lire mon nom. "Il √©tait bless√© pour les p√©ch√©s de William Branham, Il √©tait bris√©." Non pas l'√©glise, non pas ceci, non pas les credos, mais "bris√© pour mon iniquit√© ; le ch√Ętiment qui me donne la paix est tomb√© sur Lui ; et c'est par Ses meurtrissures que William Branham est gu√©ri." Oh, si seulement nous pouvons lire notre nom dans l'Ecriture et r√©ellement exprimer cela. C'est. C'est ce que cela fait. Lire notre nom l√†-dedans fait que nous recevions le pardon. Car, quand nous r√©alisons qu'Il √©tait bless√© pour nos p√©ch√©s, bris√© pour notre iniquit√©."
E-68 Autre chose, nous voyons dans H√©breux 9.11 que le pardon produit la puret√©, l'adorateur n'ayant plus conscience du p√©ch√© et s'√©tant purifi√© des traditions mortes. Quand nous venons sinc√®rement sous le Sang, nous sommes purifi√©s des traditions mortes. L'Ecriture le dit, H√©breux 9. Observez : "Purifiez votre conscience des traditions mortes." Ainsi, si vous faites cela, oubliez que vous √™tes baptiste, oubliez que vous √™tes m√©thodiste, oubliez que vous √™tes pentec√ītiste, quoi que vous soyez. Et oubliez ces traditions mortes et venez au Sang. Venez-Y. Lisez votre nom l√†-dedans et ensuite faites ceci. Ensuite venez √† la table de communion. Puis venez et voyez qui a raison et qui a tort, si cela va √™tre une communion ferm√©e ou pas. Voyez si vous pouvez laisser votre fr√®re dehors. Vous ne pouvez pas faire cela. Vous ne pouvez simplement pas le faire. Il y a quelque chose en vous qui ne vous laissera pas faire cela. Il y a justement quelque chose. Voyez-vous ? Votre nom est inscrit l√†-dedans et vous - vous ne pouvez pas faire cela. Cela vous purifie ; cela vous purifie.
E-69 Souvenez-vous de Lui pendant que nous sommes √† genoux √† la croix. Que ce soit un pr√™tre catholique, un presbyt√©rien, quoi qu'il puisse √™tre, que cet homme vienne pendant qu'il lit son nom l√†-dedans : "Il √©tait bless√© pour les p√©ch√©s de ce pr√™tre. Il √©tait bless√© pour ce m√©thodiste, ce baptiste, ce pentec√ītiste, ce que. bless√© pour nos p√©ch√©s." Mon nom, votre nom, peu importe qui vous √™tes. Croyons donc cela. Non pas ce que le credo dit ; ce que la Parole dit. Ensuite agenouillons-nous ensemble √† la croix ; nous sommes fr√®res. Oh, oui, les traditions. Nous nous purifions alors de toutes les traditions mortes. Il se pourrait qu'il y ait quarante √©v√™ques de district ; il se pourrait qu'il y ait quarante souverains sacrificateurs ; il se pourrait qu'il y ait des cardinaux, des √©v√™ques, des papes, et toute autre chose, criant : "Sortez de l√†. Ne vous souillez pas." Mais vous, mettez votre bras autour de votre fr√®re, fr√®re. Il y a quelque chose de r√©el. Vous avez re√ßu le pardon sous la m√™me expiation par laquelle il a √©t√© pardonn√©. Vous √™tes des fr√®res. Cela rapproche plus qu'un fr√®re. Il y a l√† quelque chose qui vous attire si pr√®s de Dieu. Et quand vous √™tes pr√®s de Dieu, vous vous rapprochez l'un de l'autre. Comment pouvez-vous ha√Įr votre fr√®re que vous voyez, ou le m√©priser, et dire que vous aimez Dieu que vous n'avez pas vu ? Vous devenez un menteur, et la v√©rit√© n'est pas en vous. Mais quand nous en arrivons √† ce point o√Ļ le Sang de J√©sus-Christ nous purifie de tout p√©ch√©, alors nous sommes fr√®res. Alors il n'y a pas de distinction parmi nous. Nos vieilles petites marques que nous avons appos√©es sur nous ne repr√©sentent rien.
E-70 Je me souviens que je franchissais l√† le portail l'autre jour et j'ai pens√© √† l'un des fr√®res qui est assis ici, l√† o√Ļ je paissais le b√©tail. Et lorsque ce b√©tail passait par l√†, le garde forestier faisait le marquage, pendant que ce b√©tail passait, lors du rassemblement de printemps. Et il observait. Jamais il ne. Les b√™tes portaient toutes sortes de marques. Mais il ne faisait pas attention √† la marque. Il surveillait la plaque de sang. Et elle devait √™tre un Hereford pur-sang sinon elle ne pouvait pas aller dans la for√™t Arapao, car c'est l'association Hereford qui faisait pa√ģtre l√†. Il fallait que ce soit un Hereford pur-sang.
E-71 Je pense qu'il en sera ainsi au temps de la fin. Il ne dira pas : "Es-tu m√©thodiste ? Etais-tu baptiste ?" √áa, c'est la grande question aujourd'hui. Qui - qu'√™tes-vous ? Etes-vous m√©thodiste ? Baptiste ?" Je dis : "Non." "Eh bien, qu'√™tes-vous ? Presbyt√©rien, luth√©rien, nazar√©en, pentec√ītiste ?" "Non." "Qu'√™tes-vous ?" "Un chr√©tien." Un chr√©tien, la plaque de Sang, voyez sous le Sang. Cela signifie que sous ce Sang, chaque fr√®re, soeur, est mon fr√®re, ma soeur. Avec une tr√®s profonde sinc√©rit√© l√† devant Christ, nous, le pr√™tre, le ministre, ou que sais-je encore, posons nos mains sur le sacrifice et d√©clarons : "Nous sommes des p√©cheurs coupables. Nous ne sommes pas dignes de Ta mis√©ricorde, √ī Dieu. Mais Tu as envoy√© Ton Fils mourir √† notre place et nous recevons gratuitement cela." Oh, nous sommes donc fr√®res.
E-72 Toute cette vieille histoire est terminée ; c'est entièrement parti. Nous sommes réellement pardonnés. Vous êtes pardonnés et vous êtes purifiés du péché, purifiés de la tradition. Les choses anciennes sont passées, les vielles querelles sont terminées. Tous les baptistes, les méthodistes, et les presbytériens sont tous purifiés par le même Sang et nous sommes devenus des frères. Les histoires traditionnelles sont terminées. C'est alors que la communion peut avoir lieu. Et c'est seulement là que nous pouvons avoir la communion. J'ai vu des presbytériens se tenir debout dans ces réunions des Hommes d'affaires du Plein Evangile, parler en langues et crier aussi fort que possible, et certains des presbytériens les plus remarquables des Etats-Unis. Jim Brown (Combien l'ont déjà vu ?), un presbytérien formidable, se tenant ici et dansant en Esprit, et parlant en langues, et continuant à faire cela ici, ainsi que le pasteur de l'une des églises presbytériennes les plus connues des Etats-Unis. Les luthériens, les méthodistes, les Pres-.tous ensemble, qu'est-ce ? Ils sont venus sous le Sang. Là, il n'y a pas de marque ; là, il n'y a pas de barrières dénominationnelles. Nous sommes un. Nous sommes chrétiens. Nous avons des choses en commun. Oui.
E-73 Récemment (pour terminer), un homme et une femme, mari et femme, étaient en train de se séparer. Et ils ont essayé de se réconcilier. Ils sont allés consulter un psychiatre pour voir s'il pouvait rapprocher leurs idées. Mais il n'a pas pu. Ils ont recouru à tout ce qu'ils pouvaient imaginer pour essayer de rester ensemble, mais ils ne faisaient que se quereller et étaient continuellement divisés. Et ils ne pouvaient pas se supporter, et ils ne pouvaient pas supporter l'un la présence de l'autre, et ils ont continué à se quereller. Ils ont donc décidé de divorcer. Alors ils ont payé le service d'un avocat pour obtenir le divorce. Et il a dit : "Eh bien, maintenant avant de faire cela, a-t-il dit, nous allons vendre la maison." Et il a dit : "Vous feriez mieux tous les deux d'aller vous partager le reste avant que le divorce vous soit accordé et que la maison ne soit vendue."
E-74 Le mari et la femme sont donc partis ensemble, ils sont allés à la maison. Puis ils sont entrés au salon, et elle a dit : "Je vais prendre ceci." Et lui a dit : "Je vais prendre ceci." Et ils se sont querellés, et ils se sont fait des histoires et ils ont continué à se traiter ainsi. Quelques instants après, ils ont dit : "Eh bien, je te donnerai ceci si tu acceptes de prendre ceci." "Très bien !" Cela a marché pendant un instant. Ensuite ils sont allés au salon et à différents endroits, dans la cuisine et dans la chambre à coucher. Ils se sont partagé le reste.
E-75 Puis finalement ils se sont rappelé qu'il y avait des choses au grenier. Alors ils sont montés au grenier et ils ont sorti la vieille malle. Puis ils ont commencé à faire sortir les différents effets, disant : "Tu peux prendre ceci, et tu peux prendre ceci." Puis finalement, leurs yeux sont tombés sur une certaine petite chose et ils se sont tous deux saisis de cela. Ensuite ils se sont regardés. Qu'était-ce ? Une paire de petites chaussures blanches qui appartenaient à leur bébé qui était mort. Il était une partie de tous les deux. Là, avec leurs mains serrées comme cela sur la chaussure du bébé... A qui appartenait-elle réellement ? A qui était-elle ? Elle leur appartenait à eux deux. Ils avaient des choses en commun. Quelques minutes après, comme ils se regardaient l'un l'autre, les larmes ont commencé à couler sur leurs joues. Qu'est-ce ? Ils pouvaient partager tout le reste, mais quand ils en sont arrivés à ce qu'ils avaient en commun, l'enfant, et qui était au ciel, alors la querelle était terminée. Quelques minutes après, ils étaient dans les bras l'un de l'autre ; le divorce était une affaire oubliée. La paix s'était rétablie.
E-76 Et, frères, permettez-moi de vous dire ceci ce soir. Nous ne voulons pas que vous vous joigniez à une église. Mais je vous demande ceci ; il y a une chose que nous avons en commun : c'est Jésus-Christ. Il nous est commun. Nous ne pouvons pas tous être des baptistes ; nous ne pouvons pas tous être des méthodistes ; nous ne pouvons pas tous être des unitaires, ou des trinitaires, ou quoi que ce soit. Nous ne pouvons pas être cela. Mais il y a une chose que nous avons en commun. C'est le don du pardon de Dieu, Son Fils, Jésus-Christ. Nous avons toutes choses en Lui. Mais cela est la première chose qu'il nous faut accepter. Ensuite, nous pouvons avoir les autres choses quand nous acceptons le pardon que Dieu nous a offert. Et cela ne se fera pas au moyen de notre système d'instruction, au moyen de notre système dénominationnel, mais ce sera par le Sang de Jésus-Christ. Nous pouvons tous nous rencontrer sous la croix et être un et avoir des choses en commun. Croyez-vous cela ? Inclinons la tête juste un instant pendant que nous prions.
E-77 [Un message est donn√© √† partir de l'auditoire - Ed.] Amen. Avec la t√™te inclin√©e, le coeur certainement inclin√©, inclinons le coeur juste un instant maintenant avec la t√™te, disant : "Seigneur, avec mon cour inclin√© maintenant, avec toute ma tradition, ai-je raison ou ai-je tort ?" Que le Saint-Esprit sonde le coeur maintenant. Et si celui-ci n'est pas exactement l√† o√Ļ il doit √™tre, et que vous voudriez qu'on se souvienne de vous dans la pri√®re de cl√īture, puisque vous savez que nous pouvons tous nous rencontrer sous une seule chose, le Sang, l'expiation. Et quand nous le faisons, nous sommes alors purifi√©s de toutes les choses du monde. Et vous qui aimeriez que l'on se souvienne de vous dans la pri√®re, voulez-vous le faire savoir en levant la main vers Dieu, disant : "Sou." Que Dieu vous b√©nisse. Oh, la la ! les mains. "Souviens-Toi de moi, √ī Seigneur."
E-78 R√©alisez-vous que nous n'avons pas beaucoup de jours pour nous balader sur cette terre ? Vous dites : "Eh bien, je suis jeune." Je sais. Je ne sais pas, soeur, fr√®re. Beaucoup d'adolescents vont mourir ce soir √† travers le monde, des centaines. Non, la seule chose que vous avez et qui vous reste, c'est votre souffle. Voulez-vous maintenant dire : "Seigneur Dieu, avec ma main lev√©e, j'accepte le pardon que Tu as offert, le Sang de J√©sus-Christ. Maintenant, que le Signe qui vient du Sang, le Saint-Esprit, vienne sur moi. Je n'ai pas re√ßu le Saint-Esprit. Je - je le sais. Et j'aimerais recevoir cette chose qui fera que je me sente tel que Tu le dis, que mes p√©ch√©s sont morts, et le monde, l'amour du monde est mort, et que je suis une nouvelle cr√©ature. Je veux √™tre s√Ľr de cela dans mon cour. Et, √ī Dieu, je ne l√®ve pas ma main vers fr√®re Branham, mais c'est vers Toi que je la l√®ve, et Tu connais mon cour." Et que personne ne regarde. Que Dieu seul voie ceci. Et dites : "O Dieu, je - je - je veux avoir le signe comme quoi le Sang a √©t√© appliqu√© sur moi. Et je veux l'avoir." Levez la main et dites : "Priez pour moi, Fr√®re Branham." Que le Seigneur vous b√©nisse. C'est bien.
E-79 Qui que vous soyez, m√©thodiste, baptiste, presbyt√©rien, c'est pour quiconque veut. Maintenant, j'ai. Je ne dis rien contre ces √©glises, le. elles sont bien. Mais ce que j'essaye de dire, c'est que cela ne peut pas vous sauver. Vous voyez ? Il faut le pardon de Dieu, la gr√Ęce qui pardonne. Et cela est seulement repr√©sent√©, non par une √©glise, mais par le Sang de J√©sus-Christ. C'est cela votre Substitut, quand vous pouvez poser vos mains sur Lui et dire : "Maintenant, j'accepte ce substitut. Que Dieu soit mis√©ricordieux envers moi." Il se peut qu'il y ait peut-√™tre des membres d'√©glises ici qui se sont joints √† l'√©glise en toute et profonde sinc√©rit√©. Je crois cela de tout mon cour, que vous vous y √™tes joint avec sinc√©rit√©. Mais, dites : "Fr√®re Branham, sinc√®rement, mon cour n'a pas √©t√© purifi√© de toutes ces traditions et tout. Je - je crois que si quelqu'un disait du mal de l'√©glise m√™me que je. Si m√™me la Bible disait, me le disait, la Bible me r√©v√©lait que mon √©glise est dans l'erreur, je - je ne pourrais toujours pas accepter cela de tout mon cour, je - je ne le pourrais pas. Mais j'aimerais bien. Priez pour moi." Voulez-vous lever la main pour dire : "Priez." Je le ferai. Oui, certainement. Que Dieu vous b√©nisse. C'est bon. C'est bien. "Je - j'aimerais pouvoir accepter tout ce que Dieu a dit, juste tel qu'Il l'a dit dans Sa Bible. Et je veux que le Sang de J√©sus-Christ vienne sur moi."
E-80 Et si le Sang est appliqu√©, le Signe. Voyez-vous, il y a un Signe du Sang qui est offert, et c'est le Saint-Esprit. Et quand le Saint-Esprit est descendu le jour de la Pentec√īte, vous savez ce qu'Il a fait aux gens. Et chaque fois qu'Il viendra sur les gens, Il fera exactement la m√™me chose. Pierre a dit : "Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera", cette m√™me promesse. Si dix cents valent dix cents ici, cela vaut dix cents l√† dehors. O√Ļ que ce soit, cela vaut dix cents. Si ceci est un diamant ici, c'est un diamant l√†-bas. Si ceci est une maison ici, c'est une maison l√†-bas. Si ceci est le Saint-Esprit qui est tomb√© le jour de la Pentec√īte, c'est le m√™me Saint-Esprit aujourd'hui. Et vous qui n'avez pas encore fait cette exp√©rience, acceptez cela maintenant pendant que nous prions, je vous en prie
E-81 Notre P√®re c√©leste, sachant que - que le soleil se couche rapidement, qu'il n'y aura plus de temps, un jour le grand Archange appara√ģtra sur la sc√®ne du temps, venant de l'√©ternit√©. Et la trompette de Dieu sonnera et chaque homme et chaque femme r√©pondra de ce que nous savons √™tre la V√©rit√©, la Parole de Dieu. Il faut que Dieu ait une r√©f√©rence ici sur la terre par laquelle nous devons √™tre jug√©s. Et si nous prenons comme r√©f√©rence notre √©glise, notre d√©nomination, combien manquerons-nous la chose ? Et quelle d√©nomination aurait raison ? Alors, nous serions confus. Nous ne saurions que faire. Mais il existe une R√©f√©rence, et c'est Ta Parole. Et Ta Parole dit : "Si un homme ne na√ģt de nouveau, il ne peut m√™me pas voir le Royaume de Dieu." En d'autres termes, il ne peut pas le comprendre. Il doit l'accepter par la foi et na√ģtre de nouveau, et alors il comprendra cela. "Voir", c'est comprendre.
E-82 Et ce soir nous prions, √ī Dieu, que la plupart de ces mains qui se sont lev√©es ce soir dans tout le b√Ętiment, des hommes d'affaires de la ville, des femmes, des gar√ßons, et des filles, je pense qu'ils ont lev√© la main en toute sinc√©rit√©. Ainsi, ils n'auraient pas lev√© la main √† moins d'√™tre convaincus. Et le Saint-Esprit leur a montr√© par cela qu'ils ont tort, et Il les a convaincus qu'ils ont besoin de se mettre en ordre. Et c'est vers Toi, le Grand Cr√©ateur, qu'ils ont lev√© la main, sachant qu'ils doivent Te rencontrer un jour. Et ils √©taient sinc√®res, je crois, Seigneur, et j'interc√®de en faveur de chacun. Seigneur, pendant que je prie ce soir, je crois qu'aucune main qui s'est lev√©e ne pourra avoir du repos avant que le Saint-Esprit ait rempli leur vie. Accorde-le, Seigneur. Je les r√©clame comme troph√©es de J√©sus-Christ. Accorde-le, P√®re, je prie.
E-83 Sauve les perdus, remplis du Saint-Esprit ceux qui ont accept√© Christ. D√©verse-Le sur leurs √Ęmes, P√®re. Re√ßois Toi-m√™me la gloire. J√©sus, Tu nous a dit : "Nul ne peut venir √† moi, si Mon P√®re ne l'attire premi√®rement." Et la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend de la Parole de Dieu. Et maintenant, la Parole de Dieu √©tant pr√™ch√©e, la foi vient de ce qu'on entend. Et ils ont √©t√© attir√©s, car la Bible dit : "Ceux qu'Il a connus d'avance, Il les a aussi pr√©destin√©s. Et ceux qu'Il a pr√©destin√©s, Il les a appel√©s. Et ceux qu'Il a appel√©s, Il leur a donn√© la Vie Eternelle." Et maintenant, l√† au commencement, avant le monde, Tu avais mis leurs noms dans le Livre de Vie de l'Agneau. Et ce soir, le Saint-Esprit a appel√©. Et ils ont lev√© la main. Maintenant, Seigneur, donne-leur la Vie Eternelle. Je le demande pour la Gloire de Dieu, que le Saint-Esprit descende dans leurs coeurs et les circoncise de toutes les oeuvres mortes et des traditions, et qu'Il leur pardonne gratuitement et les remplisse de Sa Pr√©sence, afin qu'ils aillent de l'avant d√®s aujourd'hui, en ce temps de t√©n√®bres, semblable √† ce qui √©tait aux jours de Sodome o√Ļ les femmes au visage maquill√©, l'immoralit√©, avaient √©branl√© les nations. √Ē Seigneur Dieu, que les hommes et les femmes aillent de l'avant comme des flammes ardentes. Que le Saint-Esprit envoie litt√©ralement le feu sacr√© sur eux, Seigneur, jusqu'√† ce qu'ils soient si remplis de la bont√© de Dieu et - et afin qu'ils aillent appeler tous les p√©cheurs de venir entrer en contact avec la croix. Accorde-le, Seigneur, qu'eux aussi tombent l√† et re√ßoivent le pardon. Fais-le avec le m√©thodiste, avec le baptiste, avec le presbyt√©rien, avec les pentec√ītistes, et avec tous, Seigneur. Accorde-le. Ils T'appartiennent maintenant. Je les confie entre Tes mains, afin que Tu leur accordes cela. Au Nom de J√©sus-Christ. Amen.
E-84 L'aimez-vous ? Je. Ceci peut √™tre un peu inad√©quat. Un instant. Chantons ce bon vieux cantique. Je - j'aime chanter. Vous savez le. Des fois en pr√™chant, on dit des choses qui blessent, mais elles. il y a du baume en Galaad, n'est-ce pas, qui gu√©rit l'√Ęme ? Chantons ce bon vieux cantique, s'il vous pla√ģt. "Je L'aime, je L'aime, parce qu'Il m'aima le premier." Connaissez-vous ce cantique ? Que quelqu'un l'entonne alors pour moi. Je L'aime, je L'aime Parce qu'Il m'aima le premier Et acquit mon salut Sur le bois du calvaire.
E-85 Fredonnons-le. Maintenant, pendant que vous fredonnez "Je L'aime," combien y a-t-il de baptistes ici ? Levez la main. De presbyt√©riens ? De luth√©riens ? De nazar√©ens ? De p√®lerins de la saintet√© ? De pentec√ītistes ? Oh ! la la ! tout le monde. Tous ensemble. Qu'avons-nous donc fait en venant sous la croix, sous cette gr√Ęce qui pardonne ? Nous sommes tous pardonn√©s, non par notre √©glise, mais par le Calvaire. Serrons maintenant la main aux m√©thodistes, aux baptistes, et aux pentec√ītistes pendant que nous chantons une fois de plus. Je L'aime, je L'aime Parce qu'Il m'aima le premier Et acquit mon salut Sur le bois du Calvaire. Maintenant, chantons-le afin que chacun l'entende. Maintenant, inclinons la t√™te et levons nos deux mains √† Dieu. Et de tout notre cour, si nous L'aimons, disons-le donc maintenant. Je L'aime, (√Ē Dieu !), je L'aime Parce qu'Il m'aima le premier Et acquit mon salut Sur le bois du Calvaire.

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