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Prédication Monsieur, Nous Voudrions Voir Jésus / 63-1112 / New York, New York, USA // SHP 1 heure et 44 minutes PDF

Monsieur, Nous Voudrions Voir JĂ©sus

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E-1 Crois seulement;
Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement.
E-2 Alors que nous inclinons la tĂȘte maintenant pour un mot de priĂšre, je ne sais pas combien ici aimeraient qu’on se souvienne d’eux; levez simplement la main pour faire connaĂźtre votre requĂȘte. TrĂšs bien. Prions.
E-3 Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te sommes reconnaissants pour ce grand privilĂšge que nous avons de nous rĂ©unir une fois de plus avant la Venue du Seigneur. Et nous prions, PĂšre, que ceci ne soit pas juste un rassemblement ordinaire, mais que ce soit un rassemblement avec Toi, dans les liens de Ton amour et de Ta communion. Nous Te prions de sauver tous ceux qui viennent Ă  la rĂ©union. Remplis du Saint-Esprit ceux qui L’ont si longtemps dĂ©sirĂ©, PĂšre. GuĂ©ris tous les malades et les affligĂ©s. Puissions-nous nous tenir respectueusement et ĂȘtre tranquilles, nous attendant Ă  Toi, dans l’attente de la rĂ©ponse pour laquelle nous avons si longtemps priĂ©.
BĂ©nis ce pasteur, frĂšre Vick, frĂšre Boze ainsi que tous les autres ministres, tous nos amis. Maintenant, nous nous remettons Ă  Toi, nous-mĂȘmes ainsi que cette salle, au Nom du Seigneur JĂ©sus, afin que Tu nous utilises pour Ta gloire, pendant que nous sommes rassemblĂ©s ici. Amen. Amen. (Asseyez-vous.)
E-4 C’est un grand privilĂšge d’ĂȘtre ici. J’ai longtemps attendu le moment oĂč le... L’un des moments marquants (Comme je l’ai dit au pasteur ce matin) de mon pĂšlerinage fut ma rencontre avec frĂšre Vick, et de passer ce moment de communion fraternelle avec lui et vous.
E-5 Je ne viens pas trĂšs souvent Ă  New York. C’est comme si c’est... Et j’habite Tucson, en Arizona, vous savez, et j’exerce mon ministĂšre toujours lĂ -bas Ă  l’ouest. Et nous nous prĂ©parons maintenant Ă  aller immĂ©diatement outre-mer pour une autre tournĂ©e qui nous conduira presque dans le monde entier. Et donc, de savoir que je suis parvenu Ă  arriver Ă  New York avant d’aller de l’autre cĂŽtĂ©, je considĂšre certainement que c’est un grand privilĂšge et une bĂ©nĂ©diction de la part de Dieu d’ĂȘtre ici avec vous.
E-6 Bien, je ne viens pas, comme vous l’avez su auparavant, pour reprĂ©senter une certaine Ă©glise, ou une certaine dĂ©nomination, ou un certain credo. J’aime tout simplement le Seigneur, et chacun de vous, nous sommes donc ici pour Le servir. Et maintenant, nous Le servons comme...
E-7 Vous dites: «Eh bien, comme vous nous parlez, FrĂšre Branham, nous sommes, et c’est cela–cela servir le Seigneur.» Eh bien, comme vous croyez en retour, ensemble nous servons le Seigneur. Tous deux, ensemble nous formons un corps.
E-8 Vous savez, je travaillais comme Ă©lectricien. Et j’ai constatĂ© qu’on peut avoir un fil bien chargĂ© de courant, mais ce dernier n’est pas efficace tant qu’il n’est pas mis Ă  la terre. Quand donc il est mis Ă  la terre, vous obtenez alors de bons rĂ©sultats, le–le courant. Nous–nous devons donc avoir les deux parties du fil, pour faire marcher cela correctement.
E-9 Et s’il y avait de trĂšs belles prĂ©dications, mais qu’il n’y avait personne pour croire cela, ce serait inefficace. Mais s’il y a quelqu’un pour croire cela, alors cela devient trĂšs efficace. [Un frĂšre dit: «Nous croyons.»–N.D.E.] Et nous... Merci, frĂšre. C’est bon. J’aime cela, «nous croyons». Nous sommes ici dans ce but.
E-10 Et moi, je crois vraiment que nous nous dirigeons vers un grand Ă©vĂ©nement. Je–je crois que c’est la Venue du Seigneur. Devenez... Nous savons que quelque chose doit disparaĂźtre, le monde est sous une trĂšs grande tension. Et il y a quelque chose qui cloche. Tout le monde le sait. Et je–je crois que nous nous dirigeons vers une grande chose, et je crois, de tout mon coeur, qu’il s’agit de la seconde Venue du Seigneur JĂ©sus. Et j’espĂšre qu’Il va rĂ©pandre Son Esprit sur nous, et–et qu’Il va nous rĂ©vĂ©ler les choses que nous devons faire afin d’ĂȘtre prĂȘts pour Sa Venue.
E-11 Maintenant, je me rends compte que venir ici pour ĂȘtre avec frĂšre Vick et ces frĂšres, je... Ce n’est pas une tĂąche facile, parce que beaucoup de grands hommes ont Ă©tĂ© ici, de grands orateurs influents. J’écoutais une fois frĂšre William Booth-Clibborn qui parlait d’avoir une longue rĂ©union avec l’Eglise du Rocher. Ai-je bien dit cela? C’est l’Eglise du Rocher. Et je l’appelle chaque fois «Eglise de la pierre». Donc c’est tout... Je... Et ainsi, beaucoup d’autres grands hommes ont Ă©tĂ© en visite ici. Et moi-mĂȘme, j’ai dĂ©sirĂ© ardemment ĂȘtre avec l’église, et rencontrer des hommes... Ou monter Ă  une chaire oĂč les gens ont Ă©coutĂ© de tels hommes: votre pasteur, frĂšre Boze, Docteur Lee Vayle, et un grand nombre de ces autres grands ministres, cela–cela fait que je me sens plutĂŽt trĂšs petit. Mais je suis ici pour faire ma part dans cela. Peut-ĂȘtre que le doigt se sent trĂšs petit par rapport Ă  le–par rapport Ă  l’esprit, mais pourtant il–je–il doit rester un doigt. Voyez-vous, nous–nous devons l’avoir.
E-12 Ainsi maintenant, juste un petit texte bien connu, afin que nous ne restions pas trop longtemps, un petit texte que je prĂ©sente habituellement Ă  la rĂ©union, mais chaque fois j’essaie d’abonder dans un autre sens.
E-13 Nous allions avoir une ligne de priĂšre ce soir, prier pour les malades dans une–dans une–une ligne de priĂšre. Et mon fils... En effet, j’ai rencontrĂ© les aimables... quelques personnes de l’Eglise de la pierre, ce matin, Eglise du Rocher, excusez-moi. FrĂšre Boze m’a dit que c’est parce que je suis de l’ouest que j’appelle cela une–une pierre; lĂ -bas, on appelle cela pierre; ici on appelle cela rocher. Ainsi, quand j’ai rencontrĂ© ces braves gens, et ils... Nous avons tout arrangĂ©, j’ai dit: «Maintenant, je vais y aller.» Et ils m’ont donnĂ© un tas de cartes de priĂšre, j’ai dit: «Prenez-les et demandez Ă  mon fils de les distribuer pour que nous puissions prier pour les malades.» Eh bien, il ne savait pas que nous allions le faire de cette façon, ainsi lui et certains frĂšres n’étaient pas lĂ  et Ă©taient sortis, et ne sont pas rentrĂ©s Ă  temps pour distribuer ces cartes. Mais je pense que d’une façon ou d’une autre, ils ont dĂ©jĂ  annoncĂ© qu’ils les distribueront demain, de toute maniĂšre, ils les distribueront demain.
E-14 Et moi, je me suis donc dit que ce soir, avec une petite introduction de ce dont nous voulons parler...
E-15 Maintenant, beaucoup de gens, quand ils parlent de–de la guĂ©rison divine ou de tout autre sujet biblique, bien vite, on constate que le plus grand obstacle ce sont les gens qui essaient de placer la chose soit trĂšs loin en arriĂšre dans le passĂ©, soit trĂšs loin dans le futur, soit c’est si haut que personne ne peut l’atteindre. Eh bien, c’est le diable qui fait cela.
E-16 En effet, la Bible dit: «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Il reste toujours Dieu. Et Il est tout aussi grand au milieu de Son peuple aujourd’hui, quand Il trouve des croyants, qu’Il l’a toujours Ă©tĂ©. Il... Et–et je crois que la Parole est, que cette Bible est ni plus ni moins la Parole de Dieu. Eh bien, je sais que Dieu peut faire des choses qu’Il n’a pas Ă©crites dans la Bible, parce qu’Il est Dieu. Mais aussi longtemps que je sais que ce que je Le vois faire, Il l’a Ă©crit ici dedans, qu’Il le fera, alors je suis sĂ»r d’ĂȘtre donc dans le bon, de cette façon. C’est la seule... Il... S’Il tient dĂ©jĂ  cela, ça suffit pour moi, parce que je vois lĂ -dedans qu’«Il Ă©tait blessĂ© pour mes pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour mon iniquitĂ©; le chĂątiment qui me donne la paix est tombĂ© sur Lui, c’est par Ses meurtrissures que je suis guĂ©ri». Cela–cela termine donc le voyage pour moi.
E-17 Et Il a promis cela, que nous... qu’Il nous ressuscitera au dernier jour, nous attendons donc que vienne ce moment. Beaucoup de prĂ©cieux saints attendent bien sĂ»r cette heure.
E-18 Maintenant, ceci... Dieu doit juger les–les gens, le monde. Nous croyons qu’un jour vient oĂč Dieu jugera le monde par JĂ©sus-Christ. Or, il doit y avoir un standard quelque part, par lequel Il doit juger.
E-19 Eh bien, en effet, tant de gens aujourd’hui disent: «Eh bien, je suis...» Il y a mĂȘme des gens qui disent qu’ils sont «Christ», et, «Je suis Christ», et, «Je suis de Christ», et «Telle ou telle dĂ©nomination est de Christ». Il–il y aurait un peu de confusion s’il n’y avait pas de standard.
E-20 Eh bien, si je vais auprÚs des... demande aux catholiques qui sont ici dans la salle ce soir: «Est-ce que vous... Par quoi pensez-vous que Dieu jugera le monde?»
Ils diront: «Eh bien, par le standard de l’Eglise catholique.»
E-21 Je pourrais peut-ĂȘtre demander Ă  une autre dĂ©nomination. Eh bien, celle-ci dirait: «Eh bien, par le–le standard de notre Ă©glise.» Les gens pourraient ne pas le confesser directement–directement, mais nos actes prouvent que c’est ce que nous pensons. Mais alors, quelle Ă©glise a raison? Voyez-vous, nous ne saurions oĂč aller. Et puis ce n’est pas par un certain groupe, par une certaine Ă©glise, par une certaine dĂ©nomination.
E-22 Ce sera par Sa Parole. Voyez-vous, c’est ça le standard. Voyez-vous? Car Il a dit dans 1 Jean, Saint Jean chapitre 1: «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous», le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Voici donc l’unique Chose par laquelle Il peut juger le monde, Ă  laquelle nous devrons tous rendre compte: ce Livre. Et je crois donc que Dieu nous ouvrira ce Livre cette semaine par des messages Ă©vangĂ©liques, et par les interprĂ©tations qu’Il donnera Lui-mĂȘme de Sa Parole, juste telle qu’Elle est Ă©crite, et nous L’interprĂ©tera, et rĂ©vĂ©lera donc qu’Il est vivant ici parmi nous, pour–pour–pour faire cela.
E-23 Maintenant, il y a tant de choses que nous pouvons dire. Et les hommes peuvent dĂ©clarer n’importe quoi, je pense, qu’ils dĂ©sirent dĂ©clarer. Mais pour Dieu, le fait de dire une chose rend cela vrai. Et si donc Dieu dit une chose, puis revient et confirme qu’Il l’a dite, alors il n’y a aucune question lĂ -dessus, si c’est tout Ă  fait en ordre.
E-24 A prĂ©sent, que nous... si vous voulez bien, suivons plutĂŽt ces passages; je vois, je crois qu’on enregistre une bande ici. Et je crois donc, avant que nous lisions, qu’il y aura aussi...
E-25 Je dois parler dimanche. Est-ce juste, FrĂšre Vick? Est-ce dimanche matin ou dimanche–dimanche soir? Les soirĂ©es, pendant toute la semaine, aucun service du jour, aucun service du jour. TrĂšs bien. Maintenant, et puis nous allons...
E-28 Et la Bible est vraie, chaque Parole. Et je pense que nous pouvons accrocher notre Ăąme Ă  chaque Parole de la Bible. C’est la Parole de Dieu, et je pourrais ne pas avoir assez de foi pour faire opĂ©rer le tout, mais je crois certainement que cela peut se faire, si nous avons assez de foi pour y croire. Oui, si on y croit.
E-29 Maintenant, dans le Livre de Saint Jean 12.20. Pour bon nombre d’entre vous qui ont dĂ©jĂ  assistĂ© aux rĂ©unions, ceci est un passage trĂšs bien connu, parce que je l’utilise comme un passage d’ouverture pour introduire ce que je veux dire pendant la semaine, et ce dont nous voulons traiter, donc HĂ©breux 13.8 et Saint Jean 12.20.
Quelques Grecs, du nombre de ceux qui Ă©taient montĂ©s pour adorer pendant la fĂȘte,
s’adressĂšrent Ă  Philippe, de BethsaĂŻda en GalilĂ©e, et lui dirent avec instance: Seigneur, nous voudrions voir JĂ©sus.
E-30 Et je désire en tirer juste cinq mots: Monsieur, nous voudrions voir Jésus. Et puis dans Hébreux 13.8:
Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-31 Or, s’Il est le mĂȘme et que nos coeurs ce soir... Je suis sĂ»r que ceci concerne un bon nombre de gens dans cette rĂ©union, de dire que nos coeurs sont autant affamĂ©s de voir JĂ©sus-Christ que l’étaient ceux de ces Grecs. Nous... Personne ne peut entendre parler de Lui et ne pas dĂ©sirer Le voir. Ça a Ă©tĂ© le dĂ©sir de mon coeur de connaĂźtre la rĂ©alitĂ©.
E-32 Et j’ai une–une–une grande expĂ©rience qui compense en quelque sorte mon manque d’instruction, ayant Ă©tĂ© en contact avec d’autres religions, telles que Bouddha, et–et les mahomĂ©tans, et diffĂ©rentes sortes de religions. Je les ai vues partout Ă  travers le monde lors de mes voyages, et je les ai examinĂ©es et Ă©tudiĂ©es. Mais il n’y a qu’une seule vraie religion que je crois ĂȘtre dans le bon; c’est celle-ci: le Christianisme (Voyez-vous?); et puis, c’est–c’est la seule qui peut dĂ©montrer que son Fondateur n’est pas mort. Maintenant, je...
E-33 Ils amĂšnent, ils ont un cheval assis au... ou plutĂŽt debout sur la tombe de Mahomet, et ils croient qu’un jour ce dernier ressuscitera et fera la conquĂȘte du monde. Et... mais il est mort. Cela fait plusieurs siĂšcles qu’il est mort. Bouddha est mort il y a environ 2300 ans; c’était un philosophe au–au Japon, en Chine.
E-34 Mais alors, pour notre religion qui est de Christ, Celui-ci est certes mort; Il a dĂ» mourir pour nous sauver. Mais nous montrons une tombe vide. Et maintenant, Sa Vie et–et Ses promesses, qui se reflĂštent en nous, prouvent qu’Il n’est pas mort (Voyez-vous?).
E-35 Maintenant, bien sĂ»r, si vous disiez cela dans une nation Ă©trangĂšre, parmi les mahomĂ©tans, ils diraient: «Oui, il reflĂšte sa vie en nous. Mais il n’a jamais fait de promesse (Voyez-vous?), ces promesses.» Mais il a dit: «Votre JĂ©sus a fait ces promesses; maintenant nous attendons de voir vos enseignants accomplir ce qu’Il a dit qu’Il a promis.» Voyez-vous, c’est Ă  cela qu’on s’attend.
E-36 Et c’est lĂ  que cet enseignant mahomĂ©tan a eu notre frĂšre Billy Graham, eh bien, au sujet de... il a dit: «Si ce... Vous, attirez du monde, et moi aussi, je vais attirer du monde, et je vais produire sur eux autant d’effets que vous.»
E-37 Eh bien, pour un dĂ©fi, ç’en Ă©tait un. Mais un jour il lancera ce dĂ©fi Ă  la personne qu’il ne faut pas et alors (Voyez-vous?), ce sera le moment. Eh bien, je–je crois que–qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-38 Maintenant, selon les Ecritures, nous sommes censĂ©s ĂȘtre des Ă©pĂźtres Ă©crites par Lui. La Bible dit que nous sommes des Ă©pĂźtres Ă©crites. Et si, ce soir, nous avions faim et soif de voir le Seigneur JĂ©sus-Christ, nous, en tant que des croyants chrĂ©tiens, nous devrions tellement reflĂ©ter Sa Vie que nous serions Ses parfaits reprĂ©sentants. C’est ce que nous devrions ĂȘtre. Chaque chrĂ©tien devrait reprĂ©senter et reflĂ©ter la Vie de JĂ©sus-Christ. Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Et je crois que chaque chrĂ©tien devrait reflĂ©ter la Vie de Christ. Il a dit dans Saint Jean 14.12: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.» Et nous savons donc que c’est vrai, que nous sommes Ses reprĂ©sentants. Et si nous dĂ©clarons que Christ vit en nous, et si Christ vit en nous, nous devons alors agir comme Christ a agi. Nous devons reflĂ©ter Sa Vie.
E-39 Qu’en serait-il si je disais ce soir que le–que la vie de Shakes-... Qu’en serait-il si je disais que Shakespeare Ă©tait en moi, ou que vous disiez que Shakespeare vivait en vous? TrĂšs bien, vous Ă©cririez les poĂšmes comme ceux que Shakespeare a Ă©crits, parce que Shakespeare vit en vous. Et qu’en serait-il si vous disiez que Beethoven vivait en vous? Vous seriez le grand compositeur qu’était Beethoven, parce que Beethoven vit en vous. Vous n’ĂȘtes plus vous-mĂȘme, vous ĂȘtes alors Beethoven ou Shakespeare.
E-40 Alors, si Christ vit en vous (Vous y ĂȘtes! Voyez-vous?), vous vivez la Vie de Christ. Voyez-vous, c’est juste ce qu’il en est, s’Il vit en vous. Mais vous ne pouvez pas vivre lĂ -dedans avec Lui; Il doit vivre en vous. On–on dirait que c’est... Il prend votre place, et nous sommes censĂ©s Le reprĂ©senter de toutes les maniĂšres possibles.
E-41 Maintenant, nous voyons que la premiĂšre Eglise L’a reprĂ©sentĂ© comme des Ă©pĂźtres Ă©crites; ces gens vivaient Sa Vie. Je pourrais... ne peux pas comparer notre Ă©glise aujourd’hui... Aussi–aussi dur que cela puisse ĂȘtre de faire une telle dĂ©claration, avec tout l’amour que j’ai pour les gens, cependant on doit ĂȘtre honnĂȘte et dire la vĂ©ritĂ©. Je ne peux pas dire que nous voyons Christ reflĂ©tĂ© dans les Ă©glises d’aujourd’hui tel que L’ont reflĂ©tĂ© ces gens-lĂ .
E-42 Ils–ils reconnaissaient que ces gens avaient Ă©tĂ© avec JĂ©sus. Nous voyons dans Saint... Non, je crois que c’est dans Actes chapitre 4, que nous voyons que ces pĂȘcheurs, Pierre et Jean, ont guĂ©ri l’homme Ă  la porte appelĂ©e la Belle, et qu’ils Ă©taient capables de rĂ©pondre Ă  chaque question qu’ils–qu’ils... que le sanhĂ©drin leur a posĂ©e; ils Ă©taient pourtant des hommes du peuple et, sans instruction. Les gens pouvaient percevoir cela. Ils n’avaient aucune instruction, et ils n’avaient reçu aucune formation comme ministres; ils Ă©taient des pĂȘcheurs. «Mais les gens virent qu’ils avaient Ă©tĂ© avec JĂ©sus», voyez-vous, parce qu’ils agissaient comme Lui avait agi envers eux.
E-43 Vous pouvez vivre trĂšs longtemps avec quelqu’un, et prĂšs de lui, au point d’adopter ses maniĂšres. Et il n’est pas bon que nous allions vivre avec le monde. Mais restons avec JĂ©sus jusqu’à ce que nous reflĂ©tions... notre vie reflĂšte la Sienne.
E-44 Et c’est ainsi qu’étaient ces disciples. Les–les gens reconnaissaient qu’ils avaient Ă©tĂ© avec JĂ©sus, parce qu’ils parlaient comme Lui, agissaient comme Lui, et guĂ©rissaient comme Lui, et chaque rĂ©ponse qu’ils donnaient Ă©tait comme la Sienne. Ils Ă©taient inspirĂ©s comme Lui; et les gens reconnaissaient qu’Il vivait en eux. C’est ce que nous devrions ĂȘtre tout le temps, en tant que croyants. Ils agissaient comme Lui, car si vous vous associez trĂšs longtemps Ă  quelqu’un...
E-45 Dans la Bible, nous voyons dans le Livre des Rois qu’il y avait un homme du nom de Josaphat, un homme juste. Et il y avait le fils d’Achab, Joram, qui avait adoptĂ© les habitudes de son pĂšre, et puis il y avait le roi d’Edom. Et alors, Ă  cette Ă©poque-lĂ , les Moabites avaient dĂ©clarĂ© la guerre Ă  IsraĂ«l. Et Joram, qui avait succĂ©dĂ© Ă  son pĂšre comme roi, eh bien, a fait venir Josaphat. Et Josaphat, un homme juste, n’aurait jamais dĂ» s’associer Ă  cette personne injuste. C’est pourtant ce que font souvent les chrĂ©tiens, sans rĂ©flĂ©chir.
E-46 Et ils marchĂšrent donc pendant sept jours et allĂšrent dans le–le dĂ©sert, et ils se rendirent finalement compte qu’ils Ă©taient Ă  court d’eau. Et l’un d’eux a criĂ©: «HĂ©las, car Dieu a amenĂ© ces rois ici pour les faire pĂ©rir.»
E-47 Mais Josaphat, Ă©tant un homme juste, s’est souvenu au jour du malheur que Dieu Ă©tait toujours vivant. Vous voyez, en dĂ©pit de... Bien que nous nous soyons Ă©cartĂ©s et que nous ayons mal agi, cependant Dieu est toujours avec nous. Dieu reste toujours le mĂȘme. Et Josaphat, en se souvenant de cela, a criĂ©: «N’y a-t-il pas quelque part un prophĂšte de l’Eternel que nous pourrions consulter?»
E-48 Et l’un des serviteurs du roi d’IsraĂ«l a rĂ©pondu: «Si, il y a ElisĂ©e par ici. Il versait l’eau sur les mains d’Elie.»
Et Josaphat a dit: «La Parole de l’Eternel est avec lui.»
E-49 Pourquoi? ConsidĂ©rez Ă  qui il s’était associĂ©. Voyez-vous, il... Les gens reconnaissaient que cet homme s’était associĂ© Ă  un vĂ©ritable prophĂšte. Et ils savaient que pour avoir eu une telle compagnie et pour y ĂȘtre restĂ©, l’homme devait mener une vie tout Ă  fait droite, et il ne dirait rien... En effet, il avait Ă©tĂ© Ă©levĂ© sous la tutelle de ce grand prophĂšte, Elie.
E-50 Oh! qu’en serait-il aujourd’hui si seulement l’église pouvait rester avec Christ, sous la tutelle du Saint-Esprit, sans jamais quitter cette Parole pour un credo ni pour rien, La croire simplement telle qu’Elle est Ă©crite? Et les gens reconnaĂźtraient partout que vous aussi avez Ă©tĂ© avec JĂ©sus. C’est comme ça qu’ils le sauraient.
E-51 Mais aujourd’hui, c’est bien dommage! Nous regardons en quelque sorte Ă  un Ă©rudit bien formĂ©, ou quelque chose comme ça. C’est en lui que nous pensons trouver Christ. Nous frĂ©quentons des Ă©coles. Nous envoyons nos garçons dans des Ă©coles, dans des sĂ©minaires; ce qui est trĂšs bien. Mais nous voyons qu’ils apprennent comment prononcer des discours Ă©loquents, et ils tiennent de grandes confĂ©rences. Et–et ce sont sans aucun doute des hommes bien, ils sont des milliers. Et ils savent comment exĂ©cuter le programme. Ils savent comment se tenir Ă  l’estrade; ils savent comment prĂ©senter Christ aux gens. Mais on finit par dĂ©couvrir qu’en grande partie, une bonne part de cela, presque tout, c’est juste cet homme; ce n’est pas vraiment un reprĂ©sentant de Christ, mais un confĂ©rencier. Voyez-vous, il sait qu’il a Ă©tĂ© formĂ© pour donner des confĂ©rences. Vous pouvez lui demander de faire un–un discours qui Ă©tonnerait vraiment les gens, de par son Ă©loquence et sa façon de se tenir, et comment il peut tenir les gens en haleine. Et... mais nous voyons qu’il a appris cela quelque part, dans un sĂ©minaire, quelque part oĂč on lui a appris comment s’y prendre.
E-52 Combien c’était diffĂ©rent de saint Paul, quand il a dit: «Je ne suis jamais allĂ© chez vous avec une supĂ©rioritĂ© de langage ou avec la sagesse du monde, mais plutĂŽt avec la puissance du Saint-Esprit, afin que votre foi fĂ»t fondĂ©e non sur la sagesse et la culture des hommes, mais sur la–la puissance du Saint-Esprit.»
E-53 Oui, nous avons une autre catĂ©gorie Ă  laquelle beaucoup d’entre nous regardent plutĂŽt, il s’agit de l’homme que nous appelons «le bon type». Il se tient Ă  l’estrade; il est un bon plaisantin. Il peut raconter quelques plaisanteries et faire rire tout le monde, et les gens viennent trĂšs nombreux de partout pour entendre ces plaisanteries. Et peut-ĂȘtre que ce ne sont pas de mauvaises plaisanteries, ce sont seulement des plaisanteries qu’on raconte Ă  l’estrade; mais je–je ne pense pas que ce soit correct. Eh bien, je–je... Ceci n’est pas un endroit oĂč plaisanter.
E-54 Ceci est un endroit pour exprimer la plus profonde sincĂ©ritĂ©. C’est lĂ  le problĂšme de l’église aujourd’hui; nous nous Ă©loignons de cette profonde sincĂ©ritĂ©. Nous devons ĂȘtre le plus profondĂ©ment sincĂšres avec ceci. Voyez-vous? Et puis, Dieu aime la sincĂ©ritĂ©, mais nous ne sommes pas assez sincĂšres avec cela.
E-55 Mais on voit que cette personne peut faire rire tout le monde et continuer, et c’est en quelque sorte un tel homme qu’on cherche. Mais pour moi, il s’appelle, pour moi, peut-ĂȘtre un amuseur, ou peut-ĂȘtre tout simplement un clown de la chaire, c’est tout (Voyez-vous?), qui se tient lĂ  pour–pour simplement faire rire les gens. Alors que les gens devraient ĂȘtre, à–à la Venue du Seigneur, dans une profonde sincĂ©ritĂ©, surveillant Ă  chaque instant Son apparition, car nous ne savons pas exactement Ă  quel moment Il peut apparaĂźtre. Nous n’avons donc pas besoin de confĂ©renciers; nous n’avons pas besoin d’amuseurs, et de gens comme cela.
E-56 Et puis, il y a une autre catĂ©gorie de gens qui cherchent Dieu, supposons qu’ils Le cherchent, Ă  travers l’habillement d’une personne. Beaucoup de gens voient un homme descendre la rue portant un grand... une sorte de chapeau religieux, et–et des vĂȘtements religieux qui pendent, et–et ils–ils pensent que c’est trĂšs religieux, que cela ressemble Ă  Christ. Mais moi, je ne le pense pas. Si tel Ă©tait le cas, alors... Christ n’était pas habillĂ© comme cela, il ne s’agit donc pas de l’habillement. «Le Royaume de Dieu ne consiste pas dans le manger et l’habillement, mais dans la patience par le Saint-Esprit.»
E-57 On cherche les gens, plusieurs cherchent les gens, ou plutĂŽt les gens cherchent Christ parmi leurs parents. Vous dites: «Ma mĂšre, elle Ă©tait membre d’une certaine Ă©glise pendant tant d’annĂ©es. Ou, mon pĂšre y a Ă©voluĂ©.» Et ils cherchent Christ parmi les leurs comme cela. «Ma famille m’a Ă©levĂ© pour que je devienne tel.» Mais nous ne voyons pas Christ (Voyez-vous?); nous ne voyons pas cela.
E-58 Vous savez, Marie et Joseph ont commis cette erreur un jour. Ils Ă©taient de braves gens. Et ils Ă©taient montĂ©s Ă  la fĂȘte Ă  JĂ©rusalem, et sur le chemin du retour JĂ©sus n’était pas parmi eux. Et ils L’ont donc cherchĂ© parmi les leurs, mais ils ne L’ont pas trouvĂ©. Je pense que c’est Ă  bien des Ă©gards comme aujourd’hui. Et ils ont essayĂ© de chercher oĂč Il se trouvait. Savez-vous oĂč ils L’ont trouvĂ©? Juste lĂ  oĂč ils L’avaient laissĂ©. C’est juste.
E-59 Eh bien, c’est lĂ  que nous Le trouverons. C’est lĂ  que l’église Le trouvera. Nous ne Le trouverons pas dans les confĂ©rences. Nous ne Le trouverons pas parmi des amuseurs. Nous ne Le trouverons pas dans la façon dont nous nous habillons, ou dans la dĂ©nomination dont nous sommes membres. Il nous faut retourner au jour de la PentecĂŽte, lĂ  oĂč Il est venu dans l’Eglise, et c’est lĂ  que nous Le trouverons. En effet, c’est lĂ  que l’Eglise primitive L’a laissĂ©, au Concile de NicĂ©e, et c’est lĂ  qu’on L’a laissĂ© depuis lors. C’est donc Ă  ce temps-lĂ  que nous devons retourner pour Le trouver. Retournons lĂ  oĂč nous L’avons laissĂ©, lĂ  oĂč nous pouvons recevoir Sa Parole; et ne rien Y ajouter, n’En rien retrancher. La croire juste telle qu’Elle est. Cela–c’est-Ă -dire telle qu’Elle est Ă©crite, voilĂ  ce qu’il en est. Dieu a veillĂ© sur Elle, pour La garder telle quelle, et c’est le standard par lequel nous serons jugĂ©s.
E-60 Bon, ces Grecs ne cherchaient pas un confĂ©rencier en la Personne de JĂ©sus-Christ. Ils ne cherchaient pas des clowns de la chaire, comme je l’ai dit il y a quelques moments. Ce n’est pas lĂ  ce qu’ils cherchaient. Ils ne cherchaient pas des amuseurs. Ils voulaient Le voir, la Personne, JĂ©sus-Christ. Ils dĂ©siraient ardemment Le voir, parce qu’ils avaient entendu parler de Lui. «Et la foi vient de ce qu’on entend, de ce qu’on entend la Parole.» Et Il est la Parole. Voyez-vous? Il est la Parole. Voyez-vous? Et ils voulaient voir JĂ©sus.
E-61 Eh bien, ils n’ont jamais dit qu’ils voulaient L’entendre; ils avaient dĂ©jĂ  entendu. Ils voulaient voir. Leur prĂ©occupation ce n’était pas: «Nous voudrions entendre JĂ©sus. Messieurs, nous voudrions, nous», ils–ils veulent, ou plutĂŽt, «entendre JĂ©sus.» Ils voulaient voir JĂ©sus. L’objet de leur demande, c’était de Le voir, pas d’obtenir une explication sur Lui.
E-62 Aujourd’hui, avec de grands messages intellectuels, nous pouvons expliquer la chose au point que vous serez en mesure de vous reprĂ©senter le tableau. Mais cela–ce n’est pas ce que nous cherchons ce soir. Nous–nous ne cherchons pas la mĂ©canique; nous cherchons la dynamique de la chose. C’est cela. Beaucoup (Voyez-vous?) qui sont... Nous avons tellement bloquĂ© la mĂ©canique de la religion de la Bible qu’elle ressemble Ă  un grand train Ă  seize ou trente- cinq voitures en stationnement ici sur les rails. Mais s’il n’y a pas de vapeur dedans, alors la–la... Il faut que la dynamique fonctionne avec la mĂ©canique. Et ce dont nous avons besoin maintenant, c’est de voir ce qui nous a Ă©tĂ© enseignĂ© toutes ces annĂ©es, est-ce la vĂ©ritĂ© ou pas? Cela a Ă©tĂ© expliquĂ©, maintes et maintes fois dans diffĂ©rents sĂ©minaires et Ă©glises, et ainsi de suite, au point que nous regardons pour voir Qui est cette Personne.
E-63 Maintenant, vous dites: «FrÚre Branham, comment y parviendriez-vous?»
Eh bien, avez-vous remarquĂ© qu’ils sont venus vers un serviteur de Christ qui Ă©tait formĂ© pour savoir ce qu’il faut faire, et non pour juste dire: «Asseyez-vous. Dites donc, attendez maintenant. Asseyez-vous ici; je vais expliquer cela»? Non, il les a conduits tout droit auprĂšs de Lui, parce que c’est ce qu’ils voulaient voir. Ils–ils ont dit: «Nous voudrions voir JĂ©sus.» Pas: «Nous aimerions que vous nous expliquiez la chose et que vous nous disiez tout ce qu’il en est.» Ce n’était pas lĂ  la prĂ©occupation. Mais ils voulaient voir JĂ©sus. Et ils... Dieu avait lĂ  quelqu’un, Philippe qui pouvait les prendre et les prĂ©senter Ă  la Personne, Ă  JĂ©sus-Christ. Eh bien, c’est ce que nous voulons voir. Nous voulons voir la Personne.
E-64 Vous dites: «Eh bien, FrĂšre Branham, nous Le verrons quand Il viendra.» Oui, mais Il a promis que Lui, dans la Personne du Saint-Esprit, viendrait dans les derniers jours et serait avec nous, mĂȘme en nous, jusqu’à la fin du monde. Et les choses qu’Il a faites, nous les ferions aussi. Il a dit, dans HĂ©breux 13.8, comme je l’ai citĂ©, qu’Il est le–le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Or, il n’y a qu’une seule façon de savoir ce qu’Il est aujourd’hui.
E-65 Nous voyons que nous ne pouvons pas Le trouver dans de belles confĂ©rences, car nous trouvons des gens qui peuvent se lever et expliquer la Parole Ă  vous couper le souffle. Mais quand nous voyons cela, toutefois ce n’est qu’une confĂ©rence (Voyez-vous?), juste une confĂ©rence; c’est la mĂ©canique. Et nous voyons l’amuseur qui peut exĂ©cuter tous les numĂ©ros et ainsi de suite, mais ce n’est toujours pas la chose. Nous... Cela–ce n’est pas ce que nous cherchons. Nous voyons le genre religieux, avec leurs robes, et ainsi de suite; ce n’est toujours pas ce que nous cherchons. Voyez-vous? Non.
E-66 Nous cherchons la Personne, JĂ©sus-Christ (Voyez-vous?), la Personne, JĂ©sus-Christ. Or, si la Bible dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, alors c’est ce qu’Il doit ĂȘtre, sinon la Bible a dit quelque chose de faux. Et je ne crois pas que Dieu jugerait le monde par quelque chose de faux.
E-67 Alors oĂč en sommes-nous? Voyez-vous, nous sommes tous encore dans la confusion, parce qu’il y a n’importe quoi. Cette Ă©glise-ci dit: «Nous avons la Chose», et «nous avons la Chose», et «nous avons la Chose», et ainsi de suite. Mais si vous L’aviez, vous La montreriez (C’est juste. Voyez-vous?), la Personne, JĂ©sus-Christ.
E-68 Maintenant, la seule vraie façon de savoir ce qu’Il est, c’est de trouver ce qu’Il Ă©tait (Voyez-vous?), car Il est immuable. Dieu ne peut jamais changer. Il n’a jamais changĂ©. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il doit rester toujours le mĂȘme. Sa Parole doit rester la mĂȘme. Ses plans doivent ĂȘtre toujours les mĂȘmes.
E-69 Eh bien, nous avons tout essayĂ© dans le monde pour nous en tirer, en dehors de Ses plans. Mais cela demeure toujours; Il est le seul chemin. L’homme a essayĂ© de frayer une voie vers la communion en donnant l’instruction aux gens; cela a Ă©chouĂ©. Nous avons essayĂ© de mettre les gens dans une dĂ©nomination pour communier; cela a Ă©chouĂ©. Dieu n’a qu’un endroit oĂč Il rencontre l’homme, c’est sous le Sang. Et en dehors de cela, il n’y a aucun...?... qui faillit. C’est juste. Vous avez–devez avoir le... sous le Sang.
E-70 Eh bien, si un prĂȘtre catholique, un Juif orthodoxe, un nazarĂ©en, un pĂšlerin de la saintetĂ©, et un pentecĂŽtiste, peuvent se tenir lĂ  dans leurs dĂ©nominations et se faire des histoires toute la journĂ©e, et dire chacun combien ils sont plus grands, et ainsi de suite; mais laissez-les tous venir sous ce Sang et s’agenouiller sous la croix, ils s’entoureront de leurs bras, et ce sont des frĂšres, parce qu’ils ont–ils ont des choses en commun. Et une chose que tous les croyants nĂ©s de nouveau ont en commun, c’est le Sang de JĂ©sus-Christ qui les purifie.
E-71 Il y a une rĂ©cente petite histoire d’une–une famille, une belle petite famille qui s’était brisĂ©e. L’homme et sa femme Ă©taient arrivĂ©s Ă  un dĂ©saccord, et ils Ă©taient en voie de divorcer. Et l’avocat leur a parlĂ©, disant: «Maintenant, si vous ne voulez pas que les tribunaux prennent en quelque sorte tout ce que vous avez, vous devez aller lĂ -bas, et vous partager entre vous les–les biens acquis par votre famille, par votre union.»
E-72 Ils sont donc allĂ©s chez eux, et ils se sont approchĂ©s un certain jour. Ils sont entrĂ©s dans la salle de sĂ©jour, et ils ont fait des histoires et se sont disputĂ© tout ce qu’il y avait dans la salle de sĂ©jour. Ils sont ensuite entrĂ©s dans la cuisine, et ils ont fait des histoires et se sont disputĂ© ce qui s’y trouvait, et dans les diffĂ©rentes piĂšces de la maison. Peu aprĂšs, ils ont dĂ©cidĂ© de monter au grenier; en effet, ils avaient lĂ  une vieille malle. Ils avaient quelques vieux objets qu’ils avaient mis de cĂŽtĂ©, ils sont donc montĂ©s au grenier pour faire sortir cette malle. Et ils, l’un disait: «Ceci m’appartient», «ceci m’appartient», et ils se disputaient lĂ -dessus.
E-73 Peu aprĂšs, ils ont dĂ©couvert quelque chose, et tous deux ont tendu les bras pour le prendre, et leurs mains se sont croisĂ©es. C’était une paire de chaussures d’un petit bĂ©bĂ© que Dieu avait donnĂ© Ă  leur union et qu’Il leur avait repris. Alors qui pouvait rĂ©clamer cela? C’était quelque chose qu’ils avaient en commun. Voyez-vous? Et chacun, les larmes aux yeux, tirait les petites chaussures qu’il y avait entre eux. Le divorce fut annulĂ©. Voyez-vous, voyez-vous? Ils trouvĂšrent quelque chose qui reprĂ©sentait quelque chose pour chacun d’eux.
E-74 Et je pense que le christianisme devrait faire la mĂȘme chose. Nous pouvons trouver quelque chose qui reprĂ©sente quelque chose pour nous deux; c’est Christ. Voyez-vous? Cela reprĂ©sente quelque chose pour nous tous, alors nous pouvons nous prendre l’un l’autre par la main et nous tenir lĂ  comme des frĂšres et des soeurs en Christ. Il est Christ. Aujourd’hui est-Il vivant? Certainement, Il est vivant Ă  jamais: «Et, car Je vis, vous vivrez aussi.»
E-75 Maintenant, nous devrions retourner dans le passĂ© pour observer. Nous savons que nous ne Le trouverions pas comme–comme un–un grand Ă©ducateur. Nous n’avons aucun rĂ©cit montrant qu’Il ait frĂ©quentĂ© l’école. Et nous... Il n’était pas un homme habillĂ© diffĂ©remment, car Il vivait les hommes, plutĂŽt parmi les hommes, et jamais... Eh bien, les gens ne Le connaissaient pas; ils s’habillaient tous pareillement. Il ne s’habillait pas comme un sacrificateur. Il ne s’habillait pas comme un religieux. Il s’habillait juste comme un homme ordinaire. Et–et puis pour Son...
E-76 Nous voyons que la Bible est Ă©crite dans un langage trĂšs ordinaire, Il a dĂ» utiliser le langage qui Ă©tait utilisĂ© dans la rue, juste celui des gens du commun. En effet, la Bible dĂ©clare: «Les gens du commun l’écoutaient avec plaisir», voyez-vous, les intellectuels ne pouvaient donc peut-ĂȘtre pas s’associer Ă  une personne si ordinaire, qui parlait d’une voix traĂźnante, et ainsi de suite, comme Lui le faisait peut-ĂȘtre. C’était donc un peu trop pour eux. C’est encore le cas aujourd’hui.
E-77 Et c’est la raison pour laquelle la Bible est devenue un–un grand problĂšme pour les gens; en effet, Elle est... Ils essaient de L’interprĂ©ter d’aprĂšs la langue de la haute classe, alors qu’Elle a Ă©tĂ© Ă©crite dans le langage de la rue. Voyez-vous? Le...
E-78 Donc Dieu s’humilie. Dieu est l’humilitĂ©. L’homme qui peut s’humilier est en route vers le haut. Celui qui s’exalte lui-mĂȘme est toujours en route vers le bas. Nous devons donc nous souvenir que vous... Le Christianisme, ce n’est pas se propulser en avant, et chercher Ă  devancer cet homme-ci; c’est plutĂŽt reculer et prendre la derniĂšre place (Voyez-vous?), laisser l’autre passer; c’est–c’est ça le Christianisme. Humiliez-vous. «Si quelqu’un veut plaider contre toi, et prendre ta tunique, laisse-lui encore le manteau. Si quelqu’un te force Ă  faire un mille avec lui, fais-en deux. Si quelqu’un te frappe sur une joue, prĂ©sente-lui l’autre.» En toutes choses Il a Ă©tĂ© notre ModĂšle dans tout ce que nous devrions ĂȘtre. Et si cette Vie peut se reflĂ©ter en nous, les gens verront Christ en vous, voyez-vous, quand–quand ils peuvent voir cela.
E-79 Bien, maintenant voyons. Il y avait peut-ĂȘtre beaucoup d’hommes. JĂ©sus Ă©tait diffĂ©rent de tous les hommes. Il y avait peut-ĂȘtre beaucoup d’hommes qui pouvaient ĂȘtre humbles, et faire le deuxiĂšme mille, ou prĂ©senter Ă ... l’autre joue, mais nous voyons que JĂ©sus Ă©tait une Personne diffĂ©rente.
E-80 Or, Dieu s’en est toujours tenu à Sa Parole. Rappelez-vous, Il ne change jamais Sa Parole.
E-81 C’est comme je l’ai dit il y a quelques instants au sujet du sang. Dans le jardin d’Eden, quand Adam et Ève ont pĂ©chĂ©, et Dieu devait observer Sa loi parce qu’Il est juste. Et Il a dĂ», eh bien, placer sur cette famille la peine prĂ©vue par la loi, car: «Le–le salaire du pĂ©chĂ©, c’est la mort, et vous allez mourir.» Mais alors, quand ils sont devenus une certaine espĂšce de quelque chose, Il a proclamĂ© l’affranchissement, Il–Il a dĂ©cidĂ© qu’il fallait le sang. Adam et Ève ont essayĂ© de faire un tablier de feuilles de figuier; ça n’a pas marchĂ©. Il a donc exigĂ© le sang.
E-82 Et Il n’a jamais changĂ©. Il ne change jamais. Alors, quand le moment vint oĂč quelqu’un Ă©tait malade et dĂ©sirait ĂȘtre guĂ©ri par Dieu, Dieu l’a guĂ©ri sur base de la foi de cette personne en Lui. Il n’a jamais changĂ© cela. C’est toujours la mĂȘme chose, exactement la mĂȘme chose.
E-83 Et chaque Parole que Dieu prononce ne peut jamais ĂȘtre changĂ©e. Eh bien, c’est la raison pour laquelle je crois que la Bible est juste telle qu’Elle est Ă©crite. Voyez-vous? Elle ne peut jamais ĂȘtre changĂ©e. Nous ne pouvons rien trouver de mieux; Dieu ne le peut pas. Il est infini. Nous, nous sommes limitĂ©s. Nous commettons des erreurs, et demain nous serons plus avisĂ©s qu’aujourd’hui. Mais pas Dieu; Il est–Il est l’Eternel, infini, omnipotent, omniprĂ©sent, omniscient. Il–Il... Il est Dieu. Si–s’Il n’est pas ces choses, alors Il n’est pas Dieu (Voyez-vous?), Il est limitĂ© comme nous. Nous devons donc nous souvenir qu’Il est Dieu, et que Ses Paroles sont une partie de Lui. Vous avez entendu les gens dire: «Tout homme vaut juste ce que vaut sa parole.» C’est vrai. Dieu n’est pas plus grand que Sa Parole.
E-84 JĂ©sus se rĂ©fĂ©rait toujours Ă  la Parole du PĂšre, constamment, tout le temps. «Il est Ă©crit. Il est Ă©crit.» C’est comme cela qu’Il a vaincu Satan, par la Parole. «Il est Ă©crit.» Maintenant, nous Le voyons lorsqu’Il...
E-85 Il est venu dans la puissance des Ecritures, c’était tout Ă  fait l’interprĂ©tation des Ecritures. Mais les gens de ce jour-lĂ , qui attendaient Sa Venue, ont manquĂ© de Le voir, parce qu’ils avaient une interprĂ©tation dont ils n’arrivaient pas Ă  se dĂ©tacher. Il fallait que ça soit conforme Ă  leur vision Ă  eux.
E-86 Maintenant, il se peut que cela vienne encore de la mĂȘme maniĂšre aujourd’hui. Voyez-vous? Ne serait-ce pas dommage si c’était le cas? «Et nous avons tout tracĂ©, et nous avons reçu tant d’instruction que nous avons tracĂ© un tableau pour vous dire pratiquement l’heure Ă  laquelle Il vient, et nous vous disons s’Il vient sur un cheval blanc ou dans une nuĂ©e. Nous savons exactement comment ça va se faire.» Et il se pourrait que ça soit tout Ă  fait diffĂ©rent quand Il viendra. Oui. C’est ce qu’Il a fait. Vous savez, ces choses sont si dangereuses, quand on en vient Ă  oser dire: «C’est ceci.» C’est juste–juste tel que c’est Ă©crit dans les Ecritures, c’est ça la chose!
E-87 Avez-vous remarquĂ© qu’un jour, j’ai fait une dĂ©claration comme celle-ci? Un jour, les disciples ont dit Ă  JĂ©sus, dans... je crois dans Saint Matthieu 6.11, ou plutĂŽt 11.6, je crois, excusez-moi, 11.6, je pense. Les disciples de Jean sont venus auprĂšs de JĂ©sus et–et ils voulaient savoir s’Il Ă©tait vraiment Celui-lĂ . Or, c’est Jean qui L’avait prĂ©sentĂ©, et il Ă©tait en prison. Et alors, JĂ©sus a dit: «Restez jusqu’à la fin du service, ensuite rentrez pour dire Ă  Jean ce que vous aurez vu.» Eh bien, Il ne lui a pas du tout remis un livre sur la maniĂšre de se comporter en prison, ou quelque chose comme cela, ou un discours intellectuel. Il a dit: «Restez simplement lĂ  jusqu’à la fin de la rĂ©union, ensuite allez dire Ă  Jean ce que vous aurez vu.» Et pendant qu’ils partaient, JĂ©sus les regardait traverser la colline.
E-88 Il a dit: «Qu’ĂȘtes-vous allĂ©s voir en allant voir Jean? Etes-vous allĂ©s voir un homme vĂȘtu d’habits trĂšs prĂ©cieux, aux cols retournĂ©s, et, vous savez, et ainsi de suite?» Il a dit: «Ceux-lĂ  sont dans les palais des rois. Ils embrassent les bĂ©bĂ©s et enterrent les morts, et ainsi de suite.» Il a dit: «Mais qu’ĂȘtes-vous allĂ©s voir? Un homme agitĂ© par le–le vent, comme un roseau?»
E-89 Non, pas Jean. Vous ne pouvez pas lui dire: «Je te donnerai tant si tu quittes cette Ă©glise et que tu viennes ici dans celle-ci.» Pas Jean. Il n’a pas Ă©tĂ© agitĂ© par les organisations et tout le reste. Pas Jean.
E-90 Il a dit: «Qu’ĂȘtes-vous allĂ©s voir? Un prophĂšte?» Et Il a dit: «Je vous le dis, et plus qu’un prophĂšte.» Et il Ă©tait plus qu’un prophĂšte, parce qu’il Ă©tait le–le... Il Ă©tait la–la–la–la voĂ»te qui relie la loi et la grĂące. Il Ă©tait le messager de l’alliance de ce jour-lĂ , un grand homme.
E-91 Et nous voyons que pendant qu’Il causait, qu’Il parlait de Jean et de combien il Ă©tait un personnage important, Il a dit: «Si vous pouvez le comprendre, c’est lui dont le prophĂšte a parlĂ© disant: ‘J’envoie Mon messager devant Ma face.’» Voyez-vous?
E-92 Et ils ont dit: «Eh bien, pourquoi donc Elie dit-il...» Un jour, quand il en parlait, il a dit... «Pourquoi Elie dit-il que–que la premiĂšre chose c’était...» Ou plutĂŽt: «Pourquoi les scribes disent-ils (Excusez-moi.) qu’Elie doit venir premiĂšrement?»
E-93 Et Il a dit: «Elie est dĂ©jĂ  venu et vous n’avez pas reconnu cela.» Voyez-vous, voyez-vous? Ces hommes instruits qui attendaient la venue de ce prĂ©curseur de JĂ©sus, instruits dans tous les sens concernant la Bible, des scribes qui ont Ă©crit la Bible et qui La connaissaient de A Ă  Z, de long en large, des confĂ©rences... Oh! la la! c’étaient vraiment des hommes, ils connaissaient parfaitement chaque Ecriture, chaque Parole, mais malgrĂ© tout, ils n’ont pas vu que Jean Ă©tait l’Elie. MĂȘme Ses disciples n’ont pas du tout vu cela.
E-94 Eh bien, ne serait-ce pas dommage, un de ces jours, si nous voyons le jugement frapper le monde, et que nous disions: «Eh bien, pourquoi cela arrive-t-il? L’enlĂšvement est censĂ© se produire d’abord.»
E-95 Et Il dira: «Eh bien, il s’est dĂ©jĂ  produit et vous ne l’avez pas su.» Voyez-vous, voyez-vous? En un instant, en un clin d’oeil, quand personne n’y pensera, et des gens seront pris. Vous ne saurez jamais quand les gens partiront. Je vous assure; dites donc, nous avons tout intĂ©rĂȘt Ă  ĂȘtre prĂȘts, Ă  ĂȘtre prĂȘts pour cette heure.
E-96 Maintenant, considĂ©rons et voyons ce qu’Il Ă©tait. Nous voyons que dĂšs qu’Il a Ă©tĂ© baptisĂ©, Dieu est venu sur Lui sous la forme d’une colombe, et Il est allĂ© dans le dĂ©sert pour quarante jours de tentation. Et lĂ , Il a vaincu Satan d’abord par la Parole. Il a vaincu Satan par la Parole.
E-97 Alors Son ministĂšre terrestre a commencĂ©. Maintenant, nous Le voyons, premiĂšrement il y avait un homme du nom d’AndrĂ© (dans Saint Jean 1). Nous voyons qu’il est allĂ© chercher son frĂšre, Simon, et qu’il a amenĂ© Simon Ă  la rĂ©union oĂč JĂ©sus parlait. Et alors, JĂ©sus a vu Simon; aussitĂŽt qu’Il l’a vu, Il lui a dit que son nom Ă©tait Simon, et qu’il Ă©tait le fils d’un certain Jonas. Eh bien, cela a alors fait sortir l’amidon de cet apĂŽtre, et il L’a alors reconnu comme Ă©tant le Christ; et, finalement, il est devenu le chef de l’église de JĂ©rusalem, parce qu’il avait reconnu que c’était le Christ.
E-98 Vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  demandĂ© ce qui a fait qu’il ait reconnu que cet Homme Ă©tait le Christ, aprĂšs que Celui-ci a juste dit cela? C’est parce que le Christ, d’aprĂšs les Ecritures, devrait ĂȘtre un prophĂšte. MoĂŻse, leur guide et enseignant, leur avait dit: «L’Eternel votre Dieu suscitera un prophĂšte comme moi.» Peu importe combien d’intellectuels s’étaient levĂ©s, un ProphĂšte devait venir, et ce ProphĂšte devait montrer le signe d’un prophĂšte.
E-99 Peut-ĂȘtre que je parle maintenant Ă  beaucoup de Juifs ce soir. Et vous savez, dans les Ecritures, les Juifs croyaient leurs prophĂštes. En effet, c’était au prophĂšte que venait la Parole de l’Eternel: Ă  lui et Ă  lui seul. La Parole de l’Eternel vient aux prophĂštes. «AprĂšs avoir, Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres, parlĂ© Ă  nos pĂšres par les prophĂštes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlĂ© par Son Fils JĂ©sus-Christ», HĂ©breux 1. Eh bien, les Juifs croyaient le prophĂšte parce que le prophĂšte avait la Parole de l’Eternel.
E-100 Maintenant, le moyen par lequel ils pouvaient savoir si ce prophĂšte Ă©tait dans le bon ou pas, c’est en observant ce dernier. Et s’il disait quelque chose, en prophĂ©tisant, et que cela s’accomplissait, Dieu a dit: «Ecoutez ce prophĂšte, car Je suis avec lui. Mais si cela ne s’accomplit pas, alors ignorez ce qu’il dit.» C’est tout simplement juste. Voyez-vous? «Lorsqu’il y aura parmi vous quelqu’un, un prophĂšte, un homme spirituel ou un prophĂšte, c’est dans des visions que Moi, l’Eternel, Je Me rĂ©vĂ©lerai Ă  lui, c’est dans des songes que Je lui parlerai. Et si ce que ce prophĂšte dit s’accomplit, alors Ă©coutez-le, car Je suis avec lui. Mais si cela ne s’accomplit pas, alors ne l’écoutez pas.»
E-101 Ainsi, pendant que JĂ©sus se tenait lĂ ... Et, en IsraĂ«l, ils n’avaient pas eu de prophĂšte depuis quatre cents ans. Et voici que se tenait lĂ  un Homme qui a vu un pĂȘcheur ordinaire venir et Il a dit Ă  ce dernier son nom et le nom de son pĂšre. Quelle chose Ă©tonnante! Que faisait-Il? Il appelait cet homme. Et quand cette LumiĂšre a brillĂ© sur cette semence prĂ©destinĂ©e, la Vie est vite venue; il a reconnu ce que c’était.
E-102 Cet homme dont nous parlons maintenant, Philippe, ayant vu cela s’opĂ©rer, a donc contournĂ© la montagne en courant, ce qui fait environ quinze miles [environ 24 km–N.D.T.], et... ou plutĂŽt vers un ami qui Ă©tudiait les Ecritures avec lui. Et cet homme s’appelait NathanaĂ«l. Il devait avoir un verger, et il Ă©tait donc dehors en priĂšre dans le verger, au moment oĂč Philippe est arrivĂ©. Ils Ă©taient donc tous des HĂ©breux et attendaient la Venue du Messie. Ainsi quand Philippe l’a trouvĂ©, il a dit: «Viens voir Qui j’ai trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»
E-103 Et, bien entendu, NathanaĂ«l Ă©tant un grand homme, et sachant que Nazareth Ă©tait une–une ville mĂ©chante, et–et il a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»
Il a dit: «Viens, et vois.»
E-104 C’est–c’est l’une des dĂ©clarations les plus remarquables. Bon nombre de gens se tiennent Ă  l’écart et critiquent tout, au lieu de venir et de recevoir cela dans le coeur, de sonder cela pour voir si c’est juste. Si seulement ces scribes avaient fait cela Ă  propos de JĂ©sus-Christ, le... Vous les Juifs, vous ne seriez pas dans la condition oĂč vous vous trouvez aujourd’hui. Voyez-vous? Et le monde, les Ă©glises ne seraient pas tels qu’ils sont aujourd’hui. Et, les gens, nous ne serions pas tels que nous sommes, si nous avions Ă©tudiĂ© les Ecritures pour voir si Dieu susciterait quelque chose. Nous sommes conscients qu’il y a beaucoup de fanatisme; il y en a toujours eu, il y en aura toujours jusqu’à ce que JĂ©sus vienne. Mais alors, de faux prophĂštes et de faux christs et tout le reste doivent apparaĂźtre dans le monde pour montrer les temps du signe–les signes du temps, plutĂŽt, et ainsi de suite. Mais Il a dit: «Ne croyez pas cela.» Voyez-vous? Mais maintenant remarquez, Ă  ce propos, les gens ne se sont pas arrĂȘtĂ©s pour rĂ©flĂ©chir sur le Personnage et sur Ses oeuvres.
E-105 Philippe a dit: «Viens, et vois par toi-mĂȘme.» Ainsi, quand Philippe et–et–et NathanaĂ«l ont longĂ© ensemble le flanc de la montagne, ils sont arrivĂ©s Ă  une rĂ©union qui, disons, Ă©tait comme celle-ci, et oĂč JĂ©sus parlait.
E-106 Maintenant, je ne sais pas comment ils se sont prĂ©sentĂ©s lĂ . Peut-ĂȘtre qu’il se tenait lĂ  dans l’auditoire, peut-ĂȘtre qu’il Ă©tait Ă  l’estrade, lĂ  oĂč JĂ©sus avait... priait pour les malades. Nous... des... Il ne nous est pas dit dans quelle position ils Ă©taient. Mais dĂšs que JĂ©sus a vu cet homme, Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.» Eh bien, considĂ©rez Ă  quoi Il s’identifiait quand Il Ă©tait ici hier.
E-107 Voyez-vous, Il ne faisait jamais de grands discours intellectuels. Nous n’avons aucun rĂ©cit attestant qu’Il ait Ă©tĂ© instruit dans des sĂ©minaires, comme je l’ai dit. Il n’a jamais Ă©crit un livre. Il n’a jamais Ă©crit un seul mot. Il a Ă©crit quelque chose par terre, et ensuite, de Sa main Il a encore effacĂ© cela. Pourquoi n’a-t-Il pas Ă©crit quelque chose? Parce qu’Il Ă©tait la Parole.
E-108 Ainsi, voyez-vous, si seulement les gens l’avaient su! Il Ă©tait la Parole. Il Ă©tait la Parole mĂȘme faite chair. Il Ă©tait Dieu fait chair. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.
E-109 Maintenant, remarquez ce qu’Il a fait, quand Philippe a amenĂ© ce Juif fervent, Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.»
E-110 Eh bien, certains pourraient dire: «Evidemment, on pouvait le deviner Ă  partir de son habillement.» Non, tous les orientaux portaient des turbans, ils portaient la barbe; ils portaient des robes. On ne pouvait pas Le distinguer d’un Assyrien ou de toute autre personne. Il portait juste ce genre de robe.
E-111 Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.» Comment a-t-Il su qu’il Ă©tait un homme juste et honnĂȘte comme c’était le cas? Il aurait pu ĂȘtre un–un hors-la-loi. Il aurait pu ĂȘtre un voleur qui Ă©tait venu lĂ  avec Philippe. Il ne le savait pas, mais Il avait un moyen par lequel le savoir.
E-112 Et lui, cela a tellement Ă©tonnĂ© cet homme qu’il a dit: «Rabbi (Ce qui signifie MaĂźtre), quand m’as-Tu vu? Comment me connais-Tu?»
E-113 Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous cet arbre, Je t’ai vu.» Voyez-vous?
E-114 Et qu’est-ce que cet Ă©rudit de la Parole a compris par cela? Il a compris qu’il s’agissait de ce ProphĂšte-lĂ . Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»
E-115 Et JĂ©sus a dit: «Parce que Je t’ai dit ces choses, tu crois; maintenant tu verras de plus grandes choses que celles-ci.»
E-116 Remarquez comment Il s’est identifiĂ©. Pas par un certain habillement, pas par un grand... en Ă©tant un confĂ©rencier de grande renommĂ©e, pas par un diplĂŽme de doctorat d’une certaine universitĂ©.
E-117 Ces choses-lĂ , c’est trĂšs bien. Je ne les critique pas; j’essaie de faire ressortir quelque chose qui devrait sortir de lĂ  (Voyez-vous?) pour vous montrer. Ces... les dĂ©nominations et les universitĂ©s, et les habillements, d’aprĂšs moi, c’est trĂšs bien, mais ce n’est pas de ces choses que nous parlons maintenant. Voyez-vous? Je prĂ©fĂ©rerais certainement voir un homme en robe ecclĂ©siastique plutĂŽt que de le voir comme certaines de ces femmes lĂ  dehors dans la rue; elles... les voir... ou quelque chose comme ça. Nous prĂ©fĂ©rerions le voir, mĂȘme s’il est un fanatique de sa religion, je prĂ©fĂ©rerais le voir ainsi que le voir ivre quelque part lĂ  dans un fossĂ© (Voyez-vous?), je n’ai donc rien Ă  redire lĂ -dessus.
E-118 Mais ce que j’essaie de dire, nous cherchons Ă  trouver cette Personne, JĂ©sus. C’est la Personne que nous cherchons Ă  trouver. Qu’en est-il de cette Parole? Est-ce... Cette Parole peut-Elle mentir? Absolument pas, Elle ne peut pas mentir et ĂȘtre Dieu. Dieu ne peut pas mentir. Et cette Parole, c’est Dieu. La Bible dit qu’Elle est Dieu. Nous cherchons donc maintenant Ă  dĂ©couvrir ce qu’Il est.
E-119 Comment pourrions-nous L’identifier? Pas par l’habillement, pas par des dĂ©nominations, pas par des discours. Comment allons-nous Le dĂ©couvrir? Nous allons Le dĂ©couvrir par la Personne qu’Il est, qu’Il est prĂ©sentement. Remarquez, c’est de cette maniĂšre-lĂ  qu’ils L’ont reconnu lĂ  autrefois; pas par Son habillement, pas par l’instruction venant de Son Ă©cole. Il ne pouvait pas citer l’école d’oĂč Il Ă©tait sorti.
E-120 Les gens disaient: «D’oĂč viens-Tu? De quelle Ă©cole sort-Il? Nous ne savons rien au sujet de cet Homme.» AssurĂ©ment, les gens n’avaient sur Lui aucun tĂ©moignage quelque part. Mais Il...
E-121 C’est de cette maniĂšre qu’apparaissaient les prophĂštes. Les gens ne savaient pas d’oĂč ils venaient. Les gens ne savaient rien au sujet d’Elie, au sujet des autres. Ils venaient d’on ne sait oĂč, puis disparaissaient. C’est tout ce que les gens savaient. Ce sont des hommes dont Dieu peut s’emparer, des hommes comme vous, dont Dieu peut s’emparer pour Se rĂ©vĂ©ler, afin de pouvoir juger une gĂ©nĂ©ration avec justice, afin de pouvoir juger une nation, juger le monde. En effet, la Parole doit ĂȘtre proclamĂ©e quelque part, et Il veille Ă  cela pour que les Ă©lus viennent Ă©couter cela.
E-122 Maintenant, nous voyons que lorsque JĂ©sus parlait, et Il avait reconnu qu’il y avait ceux... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Trois lĂ -bas.
E-123 Il y avait lĂ  ceux qui devaient donner une rĂ©ponse Ă  leurs assemblĂ©es. Il y avait lĂ  ceux qui devaient donner une rĂ©ponse Ă  leurs dĂ©nominations, que ce soient des pharisiens, des sadducĂ©ens, des hĂ©rodiens, quoi qu’ils fussent. Et ils se tenaient donc lĂ , et ils disaient: «Cet Homme fait cela par BĂ©elzĂ©bul. C’est un diseur de bonne aventure, en d’autres termes, c’est un tĂ©lĂ©pathe. Il lit la pensĂ©e des gens.»
E-124 «JĂ©sus connaissait leurs pensĂ©es.» Ils n’avaient pas besoin de le dire tout haut. Il savait ce qu’ils pensaient. Il captait leurs pensĂ©es.
E-125 Il est aujourd’hui le mĂȘme qu’Il l’était alors; Il sait ce que vous pensez. Voyez-vous? S’Il est la Parole, Il doit demeurer la Parole. Or, dans HĂ©breux 4, la Bible dit que la Parole de Dieu est plus vivante, plus efficace, plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, Elle discerne mĂȘme les pensĂ©es du coeur. Qu’est-ce? La Parole, la Parole de Dieu peut discerner les pensĂ©es de votre coeur.
E-126 C’est exactement ce qu’Il Ă©tait, la Parole, et la Parole pouvait discerner les pensĂ©es du coeur. Voyez-vous? Eh bien, c’est ce qu’était la Parole. Ils auraient dĂ» le savoir (Voyez-vous?) que c’était lĂ  la raison. Il connaissait leurs pensĂ©es, en les regardant. Et Il a dit: «Je vous pardonne cela», car Il n’avait pas encore Ă©tĂ© crucifiĂ©. Le Saint-Esprit n’était pas encore venu.
E-127 Mais Il a dit: «Quand le Saint-Esprit viendra», pour faire la mĂȘme chose que Lui faisait, car Il a promis qu’Il le ferait (Voyez-vous?), «quand le Saint-Esprit viendra, Il vous rappellera ces choses que Je vous ai enseignĂ©es, et Il vous annoncera les choses Ă  venir. (Voyez-vous, voyez-vous?) Eh bien, quand Il viendra faire cette mĂȘme chose que Je fais, un seul mot contre Cela ne sera jamais pardonnĂ©, ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Voyez-vous, ce sera strict Ă  ce point dans ces derniers jours. Voyez-vous? Cela va opĂ©rer une sĂ©paration. Voyez-vous?
E-128 Alors, Dieu en exĂ©cutant Son jugement, comme Il le fit en Eden, pourra dire avec justice: «Vous avez vu cela. Vous avez reconnu cela. J’ai prouvĂ© cela, mais vous n’avez pas cru cela.» VoilĂ !
E-129 Maintenant, considĂ©rez ce qu’Il a fait quand Il a accompli ceci, ce qu’Il a dit. Philippe a dit: «Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» JĂ©sus lui a dit qu’il verrait de plus grandes choses que celles-lĂ . Maintenant, ça c’était chez les Juifs.
E-130 Or, il y a trois races de gens sur la terre, autant qu’on–on veuille le croire, Ă  savoir: les Juifs, les Gentils et les Samaritains. Toujours, nous... Dieu est parfait en trois. Et NoĂ© a eu trois fils, et de ces trois fils est issue toute la race humaine.
E-131 Nous voyons donc que le Saint-Esprit... Pierre, le jour de... avant le jour de la PentecĂŽte, a reçu les clĂ©s du Royaume. Nous voyons qu’il L’a ouvert aux Juifs le jour de la PentecĂŽte. Ensuite, il est allĂ© en Samarie et il Le leur a ouvert, il est revenu chez Corneille, et il L’a ouvert lĂ . Et il n’avait plus jamais Ă  le faire; c’était ouvert au monde (Voyez-vous?) comme cela, le Saint-Esprit. Cependant, rappelez-vous, Philippe est allĂ© prĂȘcher aux Samaritains et il les a baptisĂ©s au Nom du Seigneur JĂ©sus, seulement le Saint-Esprit n’était pas encore descendu sur aucun d’eux; ils ont donc envoyĂ© chercher celui qui avait les clĂ©s, et il leur a imposĂ© les mains et le Saint-Esprit est venu sur eux. C’est juste. Ce sont les Juifs, les Gen-... Ces trois races de gens.
E-132 Or, nous les Gentils, nous Ă©tions des paĂŻens; les Romains, les Grecs et tous les autres. Nous adorions des idoles. Nous n’attendions pas de Messie. Nous n’avions que faire du Messie. Nous avions nos propres dieux, nos ancĂȘtres. Les Juifs par contre attendaient un Messie. Et les Samaritains aussi, parce qu’ils Ă©taient mi-Juifs, mi-Gentils.
E-133 Or, JĂ©sus apparaĂźtra Ă  ceux qui L’attendent, et Ă  eux seuls. C’est tout. Il n’a aucune obligation envers l’incroyant. Mais Il a des obligations vis-Ă -vis du croyant. Il est tenu de le ressusciter (Voyez-vous?) dans le dernier jour; seulement vis-Ă -vis du croyant.
E-134 Maintenant, nous voyons ici que JĂ©sus s’était rĂ©vĂ©lĂ© Ă  ce Juif. En effet, nous en avons beaucoup d’autres; nous pourrions prendre l’aveugle BartimĂ©e, mais pour gagner le temps... Il y en a eu beaucoup d’autres dans les Ecritures auxquels Il a prouvĂ© exactement qu’Il Ă©tait le Messie en Ă©tant un ProphĂšte. «L’Eternel votre Dieu suscitera un prophĂšte comme moi.»
E-135 Ils n’avaient pas eu de prophĂštes. Mais ceux qui avaient rejetĂ© l’idĂ©e selon laquelle Il Ă©tait un ProphĂšte, devaient donner une rĂ©ponse aux gens, raison pour laquelle ils ont simplement dit: «Il Ă©tait un–un dĂ©mon, un sorcier, ou, vous savez, il faisait cela par un certain mauvais esprit.»
E-136 Et Il a dit que c’était lĂ  le pĂ©chĂ© impardonnable, taxer l’oeuvre du Saint-Esprit de mauvais esprit, d’une chose impure, quand le Saint-Esprit vient rendre Sa Parole manifeste.
E-137 Pourquoi? Il avait Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© que JĂ©sus ferait cette chose mĂȘme. En parlant aux Juifs, Il a dit: «Eh bien, qui d’entre vous peut Me condamner? Qui d’entre vous peut M’accuser de pĂ©chĂ©?» Le pĂ©chĂ© c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Si... Il a dit: «Vous sondez les Ecritures, parce que vous pensez avoir en Elles la Vie Eternelle: ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi.» Ils auraient dĂ» le savoir. Ils pensaient le savoir; mais ils ne le savaient pas. Ils auraient dĂ» savoir lĂ  mĂȘme qu’Il Ă©tait la Parole. Il pouvait discerner les pensĂ©es mĂȘmes de leurs coeurs et ainsi de suite, et faire trĂšs exactement ce que faisaient les prophĂštes.
E-138 En effet, Il Ă©tait plus qu’un prophĂšte, Il Ă©tait le Dieu des prophĂštes. Il Ă©tait la TĂȘte et le–le dernier des prophĂštes. Aujourd’hui, Il parle Lui-mĂȘme par le truchement de Son Eglise.
E-139 Eh bien, si nous voyons ici qu’Il s’est parfaitement identifiĂ© devant les Juifs comme Ă©tant le Messie, en prouvant qu’Il Ă©tait le ProphĂšte (Nous savons cela), il n’y a aucun autre moyen. Pas par Son habillement, pas par Sa façon de s’exprimer, ni par rien d’autre qu’en Ă©tant...
Et puis, vous dites: «Eh bien, Il chasse les démons.»
E-140 Il a dĂ©clarĂ© que les pharisiens faisaient la mĂȘme chose. Il a dit: «Si Moi, Je chasse les dĂ©mons par le doigt de Dieu, par qui vos enfants les chassent-ils?» Voyez-vous? Donc eux aussi, ils chassaient les dĂ©mons. Voyez-vous? Ainsi... Mais Lui les chassait par le doigt de Dieu, Il a dit: «Alors le Royaume de Dieu s’est approchĂ© de vous.»
E-141 Maintenant, nous voyons que la chose qui L’identifiait exactement comme Ă©tant le–le Messie, c’était qu’Il Ă©tait le ProphĂšte, car Messie signifie l’Oint. Et oint de quoi? De la Parole. La Parole ointe, c’est exactement comme une semence qui est arrosĂ©e et qui est dans la bonne terre; Elle manifeste exactement Sa promesse. C’est la raison pour laquelle Il a dit: «Qui peut–qui peut Me condamner? Qui peut Me dire que Je... Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas. Et ceci c’est la Parole. Au commencement Ă©tait la Parole, la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Si Je ne fais pas ce que cette Parole a promis pour cette gĂ©nĂ©ration, alors ne Me croyez pas», a-t-Il dit.
E-142 Oh! ne serait-ce pas merveilleux aujourd’hui, si l’église pouvait dire la mĂȘme chose, sur laquelle nous pouvons nous tenir? La voici: si nous ne faisons pas les oeuvres de Dieu, alors ce n’est pas Dieu. Et partout oĂč Dieu se trouve, le surnaturel se produit, parce qu’Il est surnaturel. Voyez-vous, Il est–Il est un Esprit. Dieu est un Esprit.
E-143 Maintenant, nous voyons qu’Il se rendait Ă  JĂ©richo, mais Il lui fallait passer par la Samarie. Eh bien, la Samarie se trouve sur la montagne. JĂ©richo se trouve au pied de la colline. Et pendant qu’Il Ă©tait en route, au lieu de descendre directement Ă  JĂ©richo, Il passe par la Samarie. Je me demande bien pourquoi. Et Il arrive Ă  une ville appelĂ©e Sychar. Et les gens... les... Il a envoyĂ© les disciples pour acheter des vivres, de la nourriture.
E-144 Et pendant que ces derniers y Ă©taient allĂ©s pour acheter cette nourriture, Il s’est assis Ă  cĂŽtĂ© du puits. Et c’était un puits qui offrait, disons, comme une petite vue panoramique, dans une place publique oĂč les gens venaient puiser leur eau. Et il existe encore aujourd’hui. Et des vignes ont poussĂ© par-dessus la muraille. Et JĂ©sus Ă©tait assis contre la muraille.
E-145 Et pendant qu’Il Ă©tait assis lĂ , une jeune dame est venue de la ville. De nos jours, nous l’appellerions une femme de mauvaise rĂ©putation. Et peut-ĂȘtre que cette enfant avait Ă©tĂ© contrainte Ă  cela, et–et elle, peut-ĂȘtre que ses parents l’avaient lĂąchĂ©e dans la rue. Et vous comprenez ce que je veux dire. Et je pense que cette dame, cette femme, quelque chose Ă©tait effectivement arrivĂ©; les Ecritures ne nous le disent pas, mais observez ce qui est arrivĂ© dans le coeur de cette femme. Voyez-vous? Elle est sortie puiser de l’eau, et ça devait ĂȘtre vers midi.
E-146 Selon la coutume, c’est encore l’usage aujourd’hui, les vierges sortent de grand matin puiser leur eau et elles la mettent sur la tĂȘte dans de grands vases de terre, et elles la transportent pour en prendre, pour le mĂ©nage et pour tout autre usage.
E-147 Mais cette jeune femme est sortie vers midi. Pourquoi? Elle ne pouvait pas s’associer aux autres, aux bonnes gens. Il ne lui Ă©tait pas permis de se retrouver parmi eux. Les gens l’évitaient, et cela lui faisait de la peine, elle se tenait donc Ă  l’écart. Elle savait quel genre de vie elle menait, elle se tenait donc loin des gens religieux.
E-148 Maintenant, nous voyons que lorsqu’elle est sortie, elle n’a peut-ĂȘtre pas remarquĂ© Qui Ă©tait assis contre la muraille.
E-149 Et ces cruches qu’elles ont, comme je les appelle, sont... Et certains les appellent des seaux. Elles ont des manches. Elles sont faites en–en argile. Et il y a un treuil, et juste deux crochets entrent dans les manches. On fait descendre la cruche dans le puits. Et Ă©tant... la fait basculer, et elle se remplit d’eau, et Ă  l’aide du treuil on la fait remonter. Et elles la transportent sur la tĂȘte ou sur les hanches, pendant qu’elles marchent.
E-150 Et cette femme Ă©tait peut-ĂȘtre sur le point de placer les crochets sur la–la cruche, pour la laisser descendre, quand elle a entendu une voix dire: «Femme, apporte-Moi Ă  boire.» Et elle a regardĂ© pour voir Qui c’était. Et lĂ  Ă©tait assis un Juif de plus ou moins, disons, d’ñge moyen. Et pourtant, Il n’avait que trente ans et quelques, trente-deux ou trente-trois ans Ă  ce moment-lĂ .
E-151 Et... mais Il paraissait certainement un peu plus ĂągĂ© qu’Il l’était, car dans Saint Jean 6, on Lui a attribuĂ© cinquante ans. Ces gens ont dit: «Tu n’a pas plus de cinquante ans, et Tu dis avoir vu Abraham? Maintenant, nous connaissons que Tu es fou. Tu es toqué», ce qui signifie fou. «Tu as un dĂ©mon.»
Il a dit: «Avant qu’Abraham fĂ»t, Je suis.» Voyez-vous?
E-152 Eh bien, Il devait avoir grisonnĂ© un peu, quelque chose comme ça. Il Ă©tait assis lĂ , donnant plutĂŽt l’air d’un Homme d’ñge moyen. Et Il... Elle a dit: «Eh bien, c’est contraire Ă  la coutume.» Voyez-vous? Il y avait une–une sĂ©grĂ©gation entre eux. Ils n’avaient pas de relations entre eux. Elle a dit: «Il n’est pas de coutume que vous les Juifs demandiez de tels services Ă  des Samaritains.»
Il a dit: «Mais si tu savais à Qui tu parlais.»
E-153 Voyez-vous, oh! Voilà! Si seulement nous le savions, quand nous lisons ceci, à Qui nous parlons! Voyez-vous? Quand vous priez, si vous... Jésus a dit: «Quand tu pries, crois que tu recevras ce que tu demandes.» Voyez?
E-154 «Si seulement tu savais Ă  Qui tu parlais, c’est toi qui Me demanderais Ă  boire, et Je te donnerais une eau que ne te donnera pas ce puits.»
E-155 Et la–la conversation s’est poursuivie pendant un petit moment. Elle a dit: «Eh bien, notre pĂšre...» Voyez-vous, Ă©tant une Samaritaine, elle a cependant dit: «C’est notre pĂšre Jacob qui a creusĂ© ce puits. Et il en a bu ainsi que ses enfants; il en a abreuvĂ© le bĂ©tail et ainsi de suite.» Mais Il a dit... «Eh bien, vous, vous dites qu’il faut adorer Ă  JĂ©rusalem, mais–mais d’autres disent qu’il faut adorer sur cette montagne, et ainsi de suite.»
E-156 Il a dit: «Nous... les Juifs... Le salut vient des Juifs. Nous, nous savons ce que nous adorons. Mais, a-t-Il dit, Ă©coute-moi. L’heure vient, et elle est dĂ©jĂ  venue, oĂč le PĂšre cherche les vrais adorateurs qui adoreront en Esprit et en VĂ©ritĂ©.» Voyez-vous, en Esprit et en VĂ©ritĂ©!
E-157 Et leur conversation se poursuivit pendant un–un petit moment. Que faisait-Il? Eh bien, vous devrez pratiquement me croire sur parole pour ceci. Voyez-vous, je pense qu’Il cherchait Ă  dĂ©couvrir oĂč se trouvait son problĂšme, ce qui la prĂ©occupait. Maintenant, souvenez-vous, c’est le PĂšre qui L’avait envoyĂ© lĂ -bas: «Il me faut passer par la Samarie.» Eh bien, Il a dit... Et c’est lĂ  dans Saint Jean 4.
E-158 Maintenant, dans Saint Jean 5.19, quand Il a guĂ©ri l’homme Ă  la porte appelĂ©e la Belle, nous savons qu’Il... Non, excusez-moi; Il Ă©tait Ă  la piscine de BĂ©thesda. Il a guĂ©ri cet homme, et on Lui a demandĂ© pourquoi Il n’a pas guĂ©ri tous les autres.
E-159 Bon, cet homme-lĂ . Des boiteux, des estropiĂ©s, des paralytiques, des aveugles Ă©taient Ă©tendus lĂ . Et voilĂ  qu’Il est venu par lĂ , Il est passĂ© par cette piscine, et Il est allĂ© vers un homme qui souffrait je ne sais de quoi. Il souffrait peut-ĂȘtre de la tuberculose, de la prostatite, de quelque chose comme ça. C’était chronique; il avait cela depuis trente-huit ans. Cela n’allait pas le tuer. Il n’était pas... Il pouvait–il pouvait marcher, il pouvait descendre.
E-160 Mais remarquez. Il a carrĂ©ment traversĂ© cette piscine oĂč se trouvaient tous ces gens-lĂ , des multitudes, des milliers de gens, Ă©tendus Ă  la porte des brebis, surveillant le mouvement de l’eau. Dieu a toujours eu un moyen pour la guĂ©rison divine des gens. Et ainsi, celui qui entrait le premier avec suffisamment de foi pour tirer de l’eau la vertu, Ă©tait guĂ©ri.
E-161 Mais remarquez. Cet Homme de JĂ©sus est passĂ© par lĂ , Il Ă©tait le Dieu mĂȘme de la crĂ©ation, et Il a franchi la–la porte, et Il s’est mĂȘlĂ© aux gens, pensez-y tout simplement, Il avait de la compassion. Croyez-vous qu’Il avait de la compassion? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]
E-162 Maintenant, arrĂȘtons-nous juste un instant et pensons Ă  ceci. Il y a lĂ  une dame avec un bĂ©bĂ© hydrocĂ©phale, avec une tĂȘte peut-ĂȘtre grosse comme ça; Il est carrĂ©ment passĂ©. Et ici il y a un aveugle qui dit: «Que quelqu’un ait pitiĂ© de moi pour me jeter dans la piscine.» La Bible dit que c’étaient des boiteux, des aveugles, des estropiĂ©s, des paralytiques. Il y avait lĂ  un pauvre homme, dont les bras n’étaient peut-ĂȘtre pas aussi gros que ça. Ou une petite mĂšre avec une ribambelle d’enfants Ă  la maison, mais un JĂ©sus plein de compassion est carrĂ©ment passĂ© Ă  cĂŽtĂ© d’elle. N’est-ce pas Ă©trange? Et pourtant Il Ă©tait plein de compassion. Mais ça, c’est la Bible. Quiconque... Voyez-vous, maintenant suivez. Nous ne savons pas ce que signifie la compassion.
E-163 Observez-Le. Il a trouvĂ© un homme couchĂ© sur un grabat et ce dernier pouvait marcher, et Il lui a dit: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?» Pourquoi celui-lĂ ? Voyez-vous, pourquoi celui-lĂ ? Maintenant, suivez et Il va vous le dire. JĂ©sus savait que cet homme se trouvait lĂ  Ă  ce moment prĂ©cis (Voyez-vous?), depuis toutes ces annĂ©es. Il l’a guĂ©ri, Il lui a dit de prendre son lit et de rentrer chez lui. Et l’homme l’a fait. Les gens l’ont vu prendre son lit, et ils ont trouvĂ© JĂ©sus et ils L’ont traĂźnĂ© devant un tribunal.
E-164 Ecoutez ce qu’Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.» VoilĂ  la compassion, connaĂźtre la volontĂ© de Dieu et puis l’accomplir. Voyez-vous, voyez-vous? «Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit (Pas entend. Pas... Voyez-vous?)–ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.»
E-165 Il devait avoir eu une–une vision selon laquelle Il monterait lĂ , «Il fallait qu’Il passĂąt par la Samarie», et Il savait que cette femme se trouverait lĂ . Sachant donc cela, Il est simplement allĂ© lĂ -bas se tenir Ă  cette porte, Il a envoyĂ© les disciples. Le... Ensuite, Il ne savait que faire quand la femme a commencĂ© Ă  poser ces questions, et ainsi de suite, Il a donc simplement attendu que le PĂšre le Lui montre. Et quand Il a dĂ©couvert son problĂšme... Combien savent ce que c’était? Elle avait trop de maris. Et Il lui a donc parlĂ©, disant: «Va chercher ton mari, et viens ici.»
E-166 «Eh bien, a-t-elle dit, je n’ai point de mari.» Cela paraissait comme une rĂ©primande directe. Voyez-vous?
E-167 «Eh bien, a-t-Il dit, tu as dit la vĂ©ritĂ©, car tu en as eu cinq, et celui avec lequel tu vis maintenant n’est pas ton mari. En cela donc tu as dit vrai, tu n’as point de mari.»
E-168 Observez cette petite femme. Vous savez, elle pourrait enseigner l’Evangile Ă  quatre-vingt-dix pour-cent de membres du clergĂ© d’aujourd’hui. Voyez-vous? Pourquoi, pourquoi ces sacrificateurs se sont-ils tenus lĂ  et L’ont-ils taxĂ© de BĂ©elzĂ©bul, alors que leur Bible mĂȘme disait que c’était bien ce qu’Il ferait? Est-ce juste? Et voici une prostituĂ©e qui se tient lĂ , une femme de mauvaise rĂ©putation, et quand Il a dit ça Ă  cette femme, elle n’a jamais dit: «Eh bien, Tu es BĂ©elzĂ©bul.»
E-169 Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es un prophĂšte.» Oui, oui. Maintenant, Ă©coutez sa dĂ©claration. «Nous voyons... Je vois que Tu es un prophĂšte. Nous savons que, lorsque le Messie viendra, Celui qu’on appelle le Christ; nous attendons Sa Venue, quand Il viendra, Il nous annoncera ces choses. C’est ce qu’Il va faire.»
E-170 C’était lĂ  le signe du Messie hier. C’est cela le signe du Messie aujourd’hui, le mĂȘme. Voyez-vous?
E-171 «Nous savons que, lorsque le Messie viendra, Il nous annoncera ces choses, mais Toi, qui es-Tu?» C’était lĂ  la question. «Je sais que Tu es un prophĂšte. Nous n’avons pas eu de prophĂšte depuis des siĂšcles et des siĂšcles et des siĂšcles. La lettre de notre arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-grand-pĂšre ici dit qu’ils avaient un prophĂšte, le dernier, Malachie, il y a de cela quatre cents ans et quelques; depuis lors nous n’avons plus eu de prophĂšte en IsraĂ«l; mais voici un Homme qui me dit ces choses. Tu es un prophĂšte. Et nous attendons le Messie.»
E-172 JĂ©sus a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.» C’est cela Son identification. C’est de cette maniĂšre-lĂ  qu’Il s’est identifiĂ© devant IsraĂ«l. Le voici qui s’identifie chez les Samaritains.
E-173 «Je Le suis, Moi qui te parle.» Et sur ce, elle n’a plus jamais posĂ© de questions lĂ -dessus. Voyez-vous, c’était une vie que Dieu connaissait d’avance.
E-174 Et peu importe combien ces pharisiens essayaient d’ĂȘtre religieux, JĂ©sus a dit qu’ils–ils Ă©taient aveugles. Il a dit: «EsaĂŻe a bien parlĂ© de vous; vous avez des yeux, mais vous ne voyez pas. Vous avez de l’intelligence, mais vous ne comprenez pas.» Vous ĂȘtes des confĂ©renciers, mais vous ne savez pas de quoi vous parlez. Vous ĂȘtes... Voyez-vous? Vous avez toutes ces choses.
E-175 En effet, voyez-vous, JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si le PĂšre ne l’attire, et tout ce que le PĂšre M’a donnĂ© viendra Ă  Moi.» Eh bien, c’est ce qu’Il a dit, n’est-ce pas? Certainement.
E-176 Qu’était-ce? Il y avait une... La Bible dit dans HĂ©b-... dans le Livre de l’Apocalypse que dans les derniers jours, quand l’antichrist apparaĂźtra sur–sur la scĂšne, ça sera si proche de la vĂ©ritable chose que cela sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus, si c’était possible... Cependant... Et puis, Il a encore dit: «Il sĂ©duisit sur la terre tous ceux dont les noms n’étaient pas Ă©crits dans le Livre de Vie de l’Agneau qui a Ă©tĂ© immolĂ© avant la fondation du monde.»
E-177 Voyez-vous, leurs noms ont Ă©tĂ© Ă©crits dans le Livre de Vie, le Livre de la RĂ©demption. JĂ©sus est venu racheter ceux dont les noms Ă©taient dans le Livre. Et quand le dernier nom est rachetĂ©, l’Agneau prend le Livre et Il s’en va; c’est terminĂ©; la rĂ©demption est terminĂ©e; c’est clĂŽturĂ©. Ceux...
E-178 Et qu’était-elle? Elle Ă©tait une personne dont le nom se trouvait lĂ . Peu importe la condition dans laquelle elle se trouvait, dĂšs que cette vĂ©ritable LumiĂšre de l’Evangile a frappĂ© cette petite prostituĂ©e, elle a reconnu Cela. Pourquoi? Il y avait quelque chose lĂ  Ă  l’intĂ©rieur pour dĂ©clencher cela. Voyez-vous? Elle a reconnu cela.
E-179 Vous pourriez mettre de l’eau dans de l’essence, cela fera simplement obstacle Ă  la chose; mais qu’un petit feu touche cela une fois, observez ce qui arrive. Voyez-vous? Il faut l’étincelle de la foi dans la Parole de Dieu. Quand la personne est convaincue que c’est la VĂ©ritĂ©, quelque chose se produit.
E-180 Elle n’a plus posĂ© une seule question. Elle Ă©tait convaincue que c’était le Messie en question. Pourquoi? Il s’était pleinement identifiĂ©. Juste comme l’a dit Philippe: «Eh bien, Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l.»
E-181 Il y avait lĂ  ceux qui ont dit: «C’est... C’est un diseur de bonne aventure, c’est ce qu’Il est.»
E-182 Il a dit: «Vous ne pourrez pas ĂȘtre pardonnĂ© pour cela quand le Saint-Esprit fera cela, (Voyez-vous?) a-t-Il dit.»
E-183 Mais maintenant, voyez ici comment Il s’est identifiĂ© devant elle. Et elle a vite couru dans la ville, et elle en a parlĂ© aux autres.
E-184 Eh bien, en fait, s’il y a quelqu’un de l’Orient ici, vous, la Bible devient un nouveau Livre pour–pour un homme de l’Occident qui va une fois en Orient (Voyez-vous?), car toutes les coutumes, ils continuent Ă  les observer de la mĂȘme façon. Elle n’avait pas le droit d’entrer dans la ville pour parler aux hommes. Elle ne pouvait pas le faire. En fait, ils ne l’écouteraient pas.
E-185 Mais elle avait un message, si bien que rien ne pouvait l’arrĂȘter. Voyez-vous? Elle avait trouvĂ© la Vie, quelque chose qui l’avait frappĂ©e. Elle est entrĂ©e dans la ville en courant et elle a dit aux gens: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce pas le Messie mĂȘme? N’est-ce pas lĂ  ce que nous attendons?»
E-186 Etant identifiĂ© comme le Messie... Et la Bible dit que lorsque JĂ©sus est entrĂ© dans la ville, Il n’a plus jamais fait cela, pas avec eux. Mais ils ont cru le tĂ©moignage de la femme (Voyez-vous?) et ils ont reçu JĂ©sus. Il n’a pas guĂ©ri de malades; Il savait que Philippe viendrait faire cela, et les redresser donc, aprĂšs que le Saint-Esprit serait venu. Ainsi Il leur a simplement rĂ©vĂ©lĂ© qu’Il Ă©tait le Messie.
E-187 Maintenant, suivez. LĂ , c’était les Juifs qui ont reconnu JĂ©sus. Il fut identifiĂ© comme Messie Ă  la fin de leur dispensation, et c’est comme cela qu’Il l’a fait.
E-188 C’était pareil pour les Samaritains, ils attendaient un Messie. C’est de cette maniĂšre-lĂ  qu’Il s’est identifiĂ© comme Messie.
E-189 Maintenant, voici deux mille ans depuis que les Gentils ont reçu l’Evangile. Or, notre dispensation tire Ă  sa fin, l’ñge de l’église; nous sommes Ă  la fin. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il ne change jamais Ses plans.
E-190 Et s’Il se tenait au milieu de nous ce soir, Il ne serait pas un homme portant de magnifiques vĂȘtements sacerdotaux, un certain discoureur, ni un certain confĂ©rencier, ni quelqu’un de ce genre-lĂ , mais Il nous prouverait qu’Il est le Messie. Voyez-vous? Il a dit quand Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.»
E-191 Suivez ceci trĂšs attentivement. Du temps de Sodome, comme toujours, il y a eu trois catĂ©gories de gens. Trois, c’est un nombre parfait, nous le savons. Et sept, c’est l’achĂšvement. Quarante, c’est la tentation. Cinquante, c’est le jubilĂ©. Vous connaissez les mathĂ©matiques des Ecritures.
E-192 Mais maintenant remarquez. A–à Sodome, c’est lĂ  qu’il y avait vos trois catĂ©gories de gens. Il y avait vos Sodomites, qui Ă©taient des incroyants. Il y avait Lot et son groupe qui Ă©taient des croyants tiĂšdes, l’église naturelle. Il y avait Abraham, l’homme spirituel, appelĂ© hors de, l’élu, qui Ă©tait lĂ  dans le dĂ©sert, loin de Sodome.
E-193 Suivez; un jour trois Anges sont descendus du Ciel. Les pĂ©chĂ©s de Sodome Ă©taient tout autant abominables que ceux du monde d’aujourd’hui. Ces Anges sont descendus. Eh bien, Ils Ă©taient... Ils avaient l’apparence des hommes; Ils Ă©taient habillĂ©s comme des hommes; Ils avaient de la poussiĂšre sur Eux et leurs pieds Ă©taient sales pour avoir marchĂ©. Et pendant qu’il Ă©tait assis sous le chĂȘne, Abraham Les a vus venir Ă  distance.
E-194 Maintenant, nous allons nous référer à ce que Jésus a déclaré devoir arriver au temps de la fin, juste avant Sa Venue. Eh bien, rappelez-vous, les Sodomites étaient des Gentils.
E-195 Remarquez. Maintenant, nous voyons ici que ces Hommes se sont approchés. Et Abraham, spirituellement, a remarqué que ces Hommes avaient quelque chose de différent par rapport aux étrangers ordinaires. Il y a vraiment quelque chose, quand un croyant rencontre un croyant, quand un croyant rencontre la Parole.
E-196 Lorsque... quelque chose comme pour cette femme-lĂ . Voyez-vous? Ils–ils sont ordonnĂ©s Ă  cela. Ils ne peuvent s’empĂȘcher d’y croire. Il y a quelque chose qui les frappe (Voyez-vous?), ils saisissent cela.
E-197 Et quand Abraham a vu ces Hommes venir, il est sorti. Et il a dit: «Mon Seigneur, je vous prie de venir et de permettre que je prenne un peu d’eau pour vous laver les pieds. Et je vous donnerai en main un morceau de pain et vous continuerez votre chemin, car c’est pour cela que vous passez par ici.» Ils se sont arrĂȘtĂ©s.
E-198 Eh bien, Abraham vivait dans une Ă©norme tente. Et ses nombreux serviteurs, qui suffisaient pour combattre contre une armĂ©e, vivaient lĂ  tout autour. C’étaient des bergers. Il est donc entrĂ© en courant et il a dit Ă  son Ă©pouse, Sara, de pĂ©trir de la farine, ou plutĂŽt de la fleur de farine. Vous savez, elle a pĂ©tri cela, et disons qu’elle a passĂ© cela au crible. Et elle a fait des gĂąteaux et les a mis sur le foyer. Et–et puis il est aussi allĂ© Ă  son troupeau et il a trouvĂ© un veau gras, et–et il l’a tuĂ©, et il l’a donnĂ© Ă  son serviteur et a dit: «ApprĂȘte-le, et fais des–des steaks.» Et il est allĂ© s’entretenir avec les Hommes.
E-199 Rapidement, il est retournĂ© prendre la farine et le–le pain, et il a pris la... du lait et de la viande, et il est venu mettre cela devant Eux. Et la Bible dit: «Ils mangĂšrent effectivement. Ils mangĂšrent.»
E-200 Et remarquez, l’Un d’Eux qui ne cessait de regarder en direction de Sodome, a dit: «Je ne veux pas garder ceci secret.»
E-201 Deux d’entre Eux se lùvent et continuent. Ils vont à Sodome. Un Billy Graham et un Oral Roberts modernes, qui continuent tout simplement leur chemin (Voyez-vous?), ils sont en route pour là-bas (Voyez-vous?), ils descendent chez les Sodomites pour proclamer l’Evangile, comme Billy Graham et les autres le font.
Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© cela? Gardez ceci maintenant. J’espĂšre que je ne dis rien de faux. Mais nous l’abordons d’un point de vue spirituel.
E-202 Vous ne devez–vous ne devez jamais considĂ©rer les choses selon le naturel. ConsidĂ©rez l’esprit de toute chose. Si vous voulez considĂ©rer une ville, considĂ©rez-en l’esprit. Quand vous considĂ©rez une famille, considĂ©rez les esprits qu’il y a dans cette famille. Quand vous considĂ©rez un homme, considĂ©rez l’esprit qui est en lui. Voyez-vous, tout ce que vous considĂ©rez, tout doit avoir un motif et un objectif. Voyez-vous?
E-203 Et suivez ici. Savez-vous que de tous les grands hommes que nous avons eus, Sankey, Finney, Moody–Moody, Knox, Calvin et tous les autres, il n’y a jamais eu encore un homme dans le champ avec un ministĂšre destinĂ© Ă  l’église nominale et [dont le nom] se terminait par h-a-m, comme A-b-r-a-h-a-m, G-r-a-h-a-m. Jamais auparavant. Il est en plein dans Sodome, voilĂ  la raison. Cet homme accomplit une merveilleuse oeuvre. C’est lĂ  qu’il est censĂ© ĂȘtre. Voyez-vous? «H-a-m» signifie «pĂšre des nations». Voyez-vous?
E-204 Remarquez maintenant, l’un d’eux est descendu lĂ  pour prĂȘcher aux Sodomites. Ils sont descendus lĂ .
E-205 L’Un d’eux est restĂ© lĂ  en arriĂšre avec Abraham. Remarquez maintenant, quelques jours avant cela il Ă©tait Abram, et elle, SaraĂŻ, pas S-a-r-a. Voyez-vous? C’est S-a-r... Et maintenant il est A-b-r-a-h-a-m. Mais remarquez, Il l’a appelĂ© par son nouveau nom: «Abraham, oĂč est ta femme, S-a-r-a, Sara? OĂč est-elle?»
E-206 A cette Ă©poque-lĂ , les femmes Ă©taient un peu diffĂ©rentes de ce qu’elles sont aujourd’hui (Voyez-vous?); elles ne venaient pas s’ingĂ©rer dans les affaires de leurs maris. Elles Ă©taient derriĂšre et restaient... Elle Ă©tait derriĂšre dans la tente. Il a alors dit... Il a dit: «Elle est dans la tente, derriĂšre Toi.»
E-207 Il a dit: «Abraham, Je (pronom personnel), Je vais te visiter selon la promesse que Je t’ai faite.» Qui Ă©tait-ce? Voyez-vous? Qui Ă©tait cette Personne assise lĂ , avec des habits couverts de poussiĂšre? «Je vais te visiter selon la promesse que Je t’ai faite.»
E-208 Et Sara, Ă©tant une vieille femme, elle a un peu (comme on le dirait aujourd’hui), elle a un peu ricanĂ©, vous savez, elle a ri sous cape. «Moi, une vieille femme...» Elle avait alors cent ans. Voyez-vous? Elle a dit: «Moi, une vieille femme, vieille, et mon seigneur (c’est-Ă -dire son mari) qui est aussi vieux, avoir du plaisir!» Eh bien, nous avons un auditoire mixte, mais je... Vous Ă©coutez votre mĂ©decin, et moi je suis votre frĂšre. Voyez-vous, les rapports avaient certainement cessĂ© depuis plusieurs, plusieurs annĂ©es (Voyez-vous?), et ils–ils n’avaient donc plus de relations conjugales. Et il a dit... «Moi, avoir du plaisir avec mon seigneur, lui qui est vieux?» Elle a doutĂ© de cela.
E-209 Et l’Ange, le Messager, l’Homme, l’Humain, dans la chair humaine, mangeant du veau et buvant du lait de vache, et mangeant du pain, Il a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri derriĂšre Moi?» Voyez-vous? Pensez-y.
E-210 JĂ©sus a dit que cela se rĂ©pĂ©terait: «Ce qui arriva.» A quoi? Maintenant, rappelez-vous, cette Personne-lĂ  n’a pas fait ça Ă  Sodome. Il a manifestĂ© ce signe uniquement ici devant le groupe Ă©lu qui ne passerait pas par le feu. Rappelez-vous, c’était juste avant que les royaumes des Gentils alors connus ne soient brĂ»lĂ©s. Et c’est exactement ce qui va se passer maintenant. C’est ce que nous attendons maintenant mĂȘme. «Dieu, a dit JĂ©sus, sera rendu manifeste (en d’autres termes) dans les derniers jours, dans des ĂȘtres humains. Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.»
E-211 Et, rappelez-vous, l’élu n’a plus vu aucun autre signe aprĂšs cela. Pas une seule fois Dieu est apparu Ă  Abraham aprĂšs cela. Il n’y a rien eu d’autre du tout, sinon que Sara fut immĂ©diatement changĂ©e en une jeune femme et Abraham en un jeune homme. Et ils ont effectuĂ© un dĂ©placement et AbimĂ©lec est tombĂ© amoureux d’elle et a voulu l’épouser, elle qui Ă©tait ĂągĂ©e de cent ans! Et ils ont eu cet enfant. Pourquoi? Ils attendaient un fils promis.
E-212 Et c’est ce que nous attendons aujourd’hui: un Fils promis. Et avant que ce Fils promis n’arrive, l’Eglise Ă©lue doit voir Dieu manifestĂ© dans la chair, rĂ©vĂ©ler les secrets des coeurs et discerner les choses qui ont Ă©tĂ© faites: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»
E-213 Rappelez-vous, celui qui est lĂ -bas Ă  Bab-... ou plutĂŽt Ă  Sodome, ce soir, en train de leur donner un message, un noble frĂšre, Billy G-r-a-h-a-m, c’est seulement six lettres, G-r-a-h-a-m; le sien c’était A-b-r-a-h-a-m, le messager de l’église nominale, leur proclamant cela, exactement. Et qu’a-t-il fait? Il n’a accompli qu’un seul miracle, il les a frappĂ©s d’aveuglement. Et la prĂ©dication de la Parole frappe l’incroyant d’aveuglement. Oui, lui croyait. Evidemment, il croit ceci; mais il Ă©tait envoyĂ©, dit-il, vers ces politiciens, pour les frapper. Et c’est tout Ă  fait juste, le voilĂ  donc dans la Babylone du monde, lĂ -bas dans la–dans une Sodome moderne, prĂȘchant Ă  ces dĂ©nominations, les martelant.
E-214 Et les gens n’acceptent mĂȘme pas cela avec sincĂ©ritĂ©. L’autre soir Ă  Los Angeles, au grand rassemblement, j’en ai vu des centaines et des centaines venir pour prendre une dĂ©cision. Des jeunes gens venaient, des adolescents, en se donnant des coups l’un Ă  l’autre, en mĂąchant du chewing-gum, et en s’arrachant les cheveux les uns aux autres, en faisant des scĂšnes, et ils venaient pour prendre une dĂ©cision! Il n’est pas Ă©tonnant que ce soit une Babylone. Il n’est pas Ă©tonnant que ce soit une Sodome. La chose entiĂšre est prĂȘte pour ĂȘtre brĂ»lĂ©e.
E-215 Dieu est ici. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Sa puissance est exactement la mĂȘme aujourd’hui qu’elle a toujours Ă©tĂ©. Il ne faillit pas. Il ne peut faillir. Il est Dieu. Il doit demeurer Dieu. C’est juste. «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus», pas entendre la mĂ©canique, voir Sa dynamique. Croyez-vous cela? Eh bien, cette semaine, nous allons L’attendre; nous allons attendre qu’Il marche parmi nous et nous montre qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-216 Regardez au moment oĂč Il fut crucifiĂ©; les vieux critiqueurs, ces soldats romains ivres sont venus lĂ  et ont mis un chiffon sur Son visage, et ils L’ont frappĂ© Ă  la tĂȘte, en disant: «Maintenant, si Tu es un prophĂšte, prophĂ©tise et dis-nous qui T’a frappĂ©.» Voyez-vous? Il n’a pas fait le clown pour le diable. Il n’a point ouvert la bouche et dit un seul mot. Naturellement, Il le savait. Ils se passaient le bĂąton l’un Ă  l’autre, en disant: «Dis-nous qui T’a frappĂ© maintenant, et nous croirons en Toi.» Voyez-vous, ça ce sont les critiqueurs; eux n’y croyaient pas. Il Ă©tait un prophĂšte, mais Il n’a pas fait le clown pour les gens.
E-217 Il ne s’agit pas ici des attractions. Ceci n’est pas une chose quelconque, un spectacle Ă  l’estrade. C’est la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ. C’est Sa puissance parmi les gens, et nous devons y entrer avec la plus grande sincĂ©ritĂ©.
E-218 Satan a dit: «Si Tu es le Fils de Dieu... Tu as dit que Tu pouvais accomplir des miracles, fais ceci ou cela devant moi.»
E-219 Il a dit: «ArriĂšre de Moi, Satan. (Voyez-vous?) Il est Ă©crit (C’est juste) que tu serviras le Seigneur et que tu L’adoreras Lui seul.» Ainsi nous... Ou plutĂŽt: «Tu adoreras le Seigneur, et tu Le serviras Lui seul.»
E-220 Maintenant, nous savons qu’Il est le mĂȘme. Eh bien, si nous sommes venus ce soir, nous voyons si... JĂ©sus ne peut faillir car Il est Dieu. Il est la Parole. La Parole et Christ, c’est la mĂȘme chose. Si donc la Parole promet (la Parole) que ceci doit arriver dans les derniers jours, que l’Esprit d’Elie doit mĂȘme retourner dans les derniers jours (C’est juste) sur les gens, et qu’Il doit ramener les coeurs des pĂšres... des enfants aux pĂšres, Ă  la doctrine, aux principes de la Bible... Les gens se sont Ă©loignĂ©s avec la dĂ©nomination, l’organisation. Et la grande puissance de Dieu doit venir sur les gens, avec le MaĂźtre de la paix qui amĂšnera leurs coeurs Ă  se souvenir qu’Il reste toujours Dieu, qu’Il est Dieu. JĂ©sus a promis que les choses qu’Il a faites, Ses croyants les feraient: «Les oeuvres que Je fais.»
E-221 Un homme a dit: «Oh! nous les faisons. Nous faisons de plus grandes oeuvres.»
E-222 J’ai dit: «Faites simplement les oeuvres qu’Il a faites. C’est ce qu’Il a dit. Voyez-vous? Faites d’abord cela.»
E-223 Il a dit: «Eh bien, nous avons lĂ  des frĂšres dans les dĂ©nominations, qui prĂȘchent l’Evangile Ă  travers le monde entier. Ils ne pourraient faire cela.»
J’ai dit: «Alors, faites d’abord les oeuvres qu’Il a faites, puis nous en parlerons.»
E-224 Donnez-vous un enseignement? Pourtant JĂ©sus n’a jamais dit: «Allez par tout le monde, enseignez ceci, cela.» Il a dit: «Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle.» «PrĂȘcher», c’est-Ă -dire «dĂ©montrer la puissance du Saint-Esprit». «Voici les miracles qui accompagneront», cela ne vient pas par un enseignement; (C’est juste. Voyez-vous?) «ceux qui auront cru». Cela ne vient pas par des enseignements. Cela vient par la PrĂ©sence du Dieu vivant oeuvrant parmi, dans la chair humaine, confirmant Lui-mĂȘme qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est juste. Il ne manque jamais d’ĂȘtre le mĂȘme. Cela vient de maniĂšre si simple. La simplicitĂ© de la chose fait que l’esprit intellectuel s’en Ă©loigne.
E-225 C’est ce qui fait qu’ils n’ont pas cru en JĂ©sus. «Comment un homme pouvait-il... Eh bien, toi qui es nĂ© dans le pĂ©chĂ©, comment peux-tu venir nous enseigner ce qu’il faut faire? Nous sommes des sacrificateurs. Nos pĂšres, nos grands-pĂšres, Ă©taient des sacrificateurs. Nous–nous, nous connaissons cette Bible parfaitement. Et Tu oses venir nous dire ce qu’il faut faire?»
E-226 Il a dit: «Vous avez pour pĂšre le diable, et vous voulez accomplir ses oeuvres.» Voyez-vous? Et, eh bien, oh! la la! C’était une drĂŽle de chose Ă  dire Ă  un groupe de membres du clergĂ© comme cela.
Mais il a dit: «Eh bien, nous avons Moïse. Nous sommes... nous savons...»
E-227 Il a dit: «Si vous croyiez MoĂŻse, vous M’auriez connu, a-t-Il dit, car MoĂŻse a parlĂ© de Moi. MoĂŻse a parlĂ© de Mon jour. Et si vous ne pouvez pas croire les paroles de MoĂŻse, comment allez-vous Me croire?» C’est juste. Certainement. Il a dit: «Si vous ne pouvez pas Me croire, en tant qu’un Homme, alors croyez les oeuvres que Je fais; elles rendent tĂ©moignage de qui Je suis.»
E-228 Eh bien, c’est pareil. Le Glorieux Saint-Esprit, le Messie, l’Oint, vient sur nous aujourd’hui, et Cela produit exactement Sa Vie.
E-229 C’est exactement comme Beethoven qui reproduirait Beethoven; si la vie de Beethoven Ă©tait en moi, eh bien, je composerais des chansons. Si la vie de John Dillinger Ă©tait en moi, je serais un criminel, si c’est la vie de–d’un autre personnage, quoi qu’il fĂ»t, cela serait en moi, dans ma vie.
E-230 Et si la Vie de JĂ©sus-Christ est en vous, c’est exactement ce que vous serez. Voyez-vous, c’est exact; vous ferez Ses oeuvres. C’est JĂ©sus qui l’a dit.
E-231 Je sais que c’est trùs dur pour les gens qui ne croient pas dans le surnaturel, et ainsi de suite. Et je suis trùs en retard, les amis, mais permettez-moi de vous dire ceci, en terminant. Ne–ne–ne fermez pas votre coeur à cela. Venez, soyez tout simplement–soyez tout simplement raisonnables, ayez du bon sens. Voyez-vous?
E-232 Venez, lisez les Ecritures et voyez si ces choses sont justes, voyez si c’est de cette maniĂšre-lĂ  que le monde a su qu’Il Ă©tait le Messie, voyez si c’est de cette maniĂšre-lĂ  qu’Il s’est identifiĂ©. Et si c’est de cette maniĂšre-lĂ  qu’Il l’a fait Ă  l’époque devant ces deux races de gens, les Samaritains et les Juifs, parce qu’ils L’attendaient, maintenant au moment oĂč nous L’attendons... Rappelez-vous, ils avaient eu des milliers d’annĂ©es d’enseignement, plus de deux mille ans d’enseignement annonçant Sa Venue et ce qu’Il serait. Et quand Il est venu, c’est de cette façon-lĂ  qu’Il s’est identifiĂ©.
E-233 Eh bien, s’Il vient aussi Ă  la fin de l’ñge des Gentils, Il doit s’identifier de la mĂȘme maniĂšre, sinon Il n’est pas le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il leur a donnĂ©... S’Il laisse cet Ăąge des Gentils y entrer par une conception intellectuelle, alors Il a certainement causĂ© du tort aux autres (Voyez-vous?), car Il avait accompli cela pour leur montrer qu’Il Ă©tait cette Parole. Et Il doit faire la mĂȘme chose.
E-234 Pourtant ils Ă©taient enseignĂ©s, c’étaient de grands conducteurs religieux, ils Ă©taient de loin supĂ©rieurs Ă  ceux que nous avons aujourd’hui. Ils Ă©taient une nation, une nation dirigĂ©e par les lois de la Bible. C’est ce qu’ils Ă©taient. Nous, par contre, nous sommes censĂ©s l’ĂȘtre, mais, oh, misĂ©ricorde, nous savons tous que nous sommes Ă  des millions de kilomĂštres de cela. A cette Ă©poque-lĂ , les gens ne pouvaient pas vivre comme ils vivent aujourd’hui. Des hommes avec quatre ou cinq femmes... Ă©pouses, on les lapiderait Ă  mort. Et les–et les choses que nous faisons aujourd’hui, et nous nous disons une nation religieuse, nous ne pouvons pas faire cela, ou plutĂŽt ils ne pouvaient pas faire cela. Ils pouvaient... Nous, nous le pouvons, mais pas eux. C’est parce qu’ils devaient ĂȘtre enseignĂ©s. Chaque homme devait ĂȘtre circoncis. Il devait l’ĂȘtre, sinon il Ă©tait lapidĂ©. Si mĂȘme il portait un trop grand fardeau le jour du Sabbat, qu’il transportait assez d’encre pour Ă©crire beaucoup de lettres, il Ă©tait lapidĂ©. Il devait ĂȘtre religieux. Et ils Ă©tudiaient cette Bible jour et nuit, cependant ils ont manquĂ© de reconnaĂźtre leur Messie au moment oĂč Il se tenait juste au milieu d’eux, alors que la Bible leur disait que c’est exactement ce qu’Il ferait.
E-235 Maintenant, nous le savons comment? Si je disais: «Ai-je une main?» Je ne sais pas si ceci produira une ombre ou pas; non, la lumiĂšre est trop intense. Mais lorsque vous vous Ă©loignez de la lumiĂšre, et que vous regardez votre main, vous voyez ce qu’est l’ombre. Si vous n’avez jamais vu votre main ou que vous ne vous ĂȘtes jamais vu vous-mĂȘme, si vous voyez ce qu’est votre ombre, alors vous saurez ce que sera la rĂ©alitĂ©, car elle ne fait que reflĂ©ter ce que vous ĂȘtes. Voyez-vous?
E-236 Or, nous savons ce qu’était Christ, en tant qu’ombre, la façon dont Il s’est manifestĂ©. Voyez-vous? Et nous savons ce qu’Il a fait autrefois, maintenant cela doit se reflĂ©ter en nous. L’Evangile, Christ, tel qu’Il a reflĂ©tĂ© la chose autrefois, tel Il la reflĂšte aujourd’hui, cela fait qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Croyez-vous cela?
E-237 Inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre. Maintenant, que chacun soit aussi respectueux que possible pendant quelques instants donc.
E-238 Je suis dĂ©solĂ© que Billy n’ait pas pu distribuer des cartes de priĂšre. Je–j’en suis dĂ©solĂ©. Nous allons les distribuer demain, je pense, Ă  la rĂ©union, ou bien attendre... Aurez-vous un service le matin? Non. Ce sera un service du soir. Venez demain soir vers 19 h, 19 h 15 pour recevoir votre carte de priĂšre. Nous allons prier pour les malades, le Seigneur voulant.
E-239 C’est JĂ©sus-Christ qui guĂ©rit. Maintenant, rappelez-vous, les amis, aucun homme ne peut guĂ©rir. Non. Aucun homme ne peut sauver. JĂ©sus-Christ, «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour vos pĂ©chĂ©s.» JĂ©sus-Christ a pardonnĂ© chaque pĂ©cheur, mais cela ne vous sera bĂ©nĂ©fique que si vous acceptez cela. C’est par Ses meurtrissures que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri. Vous devez croire cela maintenant. Vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri, pas vous le serez. Vous l’ĂȘtes dĂ©jĂ , mais vous devez l’accepter. Maintenant, croyez cela de tout votre coeur.
E-240 Dites donc, j’étais juste en train de rĂ©flĂ©chir. Au fait, combien ici croient vraiment cela en cette premiĂšre soirĂ©e, levez la main, vous qui croyez que ce que je vous ai dit est la vĂ©ritĂ©?
E-241 Prions. Nous n’allons pas attendre des cartes de priùre. Le Saint-Esprit est tout aussi grand maintenant que si vous aviez des cartes de priùre. La carte de priùre vous donne simplement... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-242 Inclinez la tĂȘte. Je voudrais vous poser une question. Une fois, JĂ©sus de Nazareth... Si jamais vous m’attrapiez faisant quelque chose qui ne soit pas scripturaire, que cette Bible ne mentionne pas, vous ĂȘtes liĂ© par le devoir de venir me voir (Voyez-vous?) pour me le dire.
E-243 JĂ©sus-Christ a dit... Quand Il Ă©tait ici sur terre, Il voulait traverser la mer, et Il s’est arrĂȘtĂ©. Et pendant qu’Il Ă©tait en route, un homme rĂ©pondant au nom de JaĂŻrus est venu vers Lui, et il Ă©tait... sa fillette Ă©tait trĂšs malade, et elle se mourait. En fait, elle est morte avant qu’Il n’arrive lĂ .
E-244 Et il y avait une femme qui vivait peut-ĂȘtre sur la colline, qui avait entendu parler de Lui, et sa foi croyait vraiment que c’était–qu’Il Ă©tait le Messie.
E-245 Il y avait donc beaucoup de scribes et de pharisiens qui se tenaient lĂ , disant: «N’écoutez pas cet homme. Cet homme va vous dĂ©chirer, vous embrouiller complĂštement. Vous allez quitter la synagogue. Et Il–Il ne... Vous–vous ne saurez pas quoi croire. N’écoutez pas cet homme.»
E-246 Mais cela n’a pas arrĂȘtĂ© cette petite femme. La Bible dit qu’elle souffrait d’une perte de sang depuis plusieurs annĂ©es. Et elle avait dĂ©pensĂ© tous ses moyens de substance en les donnant aux mĂ©decins. Et sans doute que les mĂ©decins avaient fait de leur mieux pour aider cette petite femme, mais ils n’y Ă©taient pas arrivĂ©s. Elle souffrait toujours d’un Ă©coulement de sang, et elle Ă©tait pĂąle, elle paraissait peut-ĂȘtre maladive. Et tout Ă  coup, elle entendit quelque chose. «Quel est ce bruit lĂ -bas sur le rivage?»
On a dit: «Ce ProphÚte de Galilée est en train de passer.»
«Ce Jésus-là?»
E-247 Voyez-vous, JĂ©sus, c’est juste un nom juif commun. Je connais beaucoup de gens qui portent le nom de JĂ©sus. Juste lĂ  oĂč je vis lĂ  en Arizona, je connais trois ou quatre hommes justes lĂ -bas, et mĂȘme des ministres, qui portent le nom de JĂ©sus.
E-248 Mais Celui-ci c’est JĂ©sus le Christ, l’Oint (Voyez-vous?), le Fils de Dieu. Et ce ProphĂšte de JĂ©sus Ă©tait en train de passer. Elle savait que–que... Il Ă©tait un prophĂšte. Et elle savait que Dieu Ă©tait la Parole, et qu’Il vient Ă  Ses prophĂštes, elle s’est donc dit: «Si seulement j’arrive Ă  toucher le vĂȘtement de cet Homme, je serai guĂ©rie.»
E-249 Connaissez-vous cette histoire? TrĂšs bien. Rappelez-vous, elle s’est faufilĂ©e Ă  travers la foule.
E-250 Eh bien, quiconque connaĂźt le vĂȘtement palestinien sait qu’il est constituĂ© d’un sous-vĂȘtement et d’une robe, et cela pend librement quand on marche. Tous les hommes, toutes les femmes, et tout le monde le portaient. Et ça descend jusqu’en bas, et ils portent comme des bas aux–aux jambes, et tout, pour empĂȘcher la poussiĂšre et tout de se dĂ©poser sur leurs jambes. Et quand ils marchent, Ă©videmment, le vĂȘtement ramasse la poussiĂšre.
E-251 Et donc pendant qu’ils passaient, peut-ĂȘtre qu’elle a dĂ» se traĂźner prĂšs d’eux. Et tout le monde passait les bras autour de Lui, disant: «Rabbi Untel!» Et d’autres disaient: «Eh bien, Il est... Il ne vaut rien.» C’était des foules mĂ©langĂ©es; on a ça partout et toujours. Cependant cette petite femme s’est faufilĂ©e et a touchĂ© le bord de Son vĂȘtement. C’était Son vĂȘtement du dessus. Maintenant, vous, moi je ne sentirais jamais cela, vous non plus, si je touchais votre veste ou si vous touchiez la mienne, et que celle-ci se frottait contre vous. Avec cet ample vĂȘtement palestinien qui pendait si loin de Ses pieds, bien sĂ»r, physiquement, Il n’a pas du tout senti cela. Et elle a touchĂ© Son vĂȘtement, elle est retournĂ©e s’asseoir, ou quoi que ce soit qu’elle a fait.
E-252 JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ© et Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Est-ce vrai? TrĂšs bien. Maintenant, suivez.
E-253 Eh bien, ça c’était JĂ©sus hier. Et personne n’a rien dit, et Il a regardĂ© tout autour dans l’assistance jusqu’à ce qu’Il a dĂ©couvert oĂč se trouvait cette foi, et Il le lui a rĂ©vĂ©lĂ©.
E-254 Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e. Ta perte de sang s’est arrĂȘtĂ©e.» Est-ce juste? «Ta foi...» Eh bien, ça c’était JĂ©sus hier. Maintenant, c’est... La Bible dit...
E-255 Eh bien, je sais qu’il y a assis ici beaucoup de prĂ©dicateurs et des Ă©rudits trĂšs compĂ©tents. Maintenant, la Bible ne dit-Elle pas dans l’EpĂźtre aux HĂ©breux, au chapitre 3, qu’Il est maintenant mĂȘme le Souverain Sacrificateur qui vit Ă  jamais pour faire intercession sur base de notre confession? Est-ce juste? Un Souverain Sacrificateur qui vit Ă  jamais pour faire intercession, et qui peut-ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Est-ce juste? Eh bien, si vous L’avez touchĂ©, comment sauriez-vous que vous L’avez touchĂ©? Il agirait de la mĂȘme façon qu’Il a agi hier. Est-ce juste? Voyez-vous?
E-256 Maintenant, si vous Le touchez, Lui, pas quelqu’un d’autre; Lui, si vous Le touchez... Il est le Souverain Sacrificateur, et vous Le touchez par le sentiment de vos infirmitĂ©s. «Seigneur JĂ©sus, je suis malade. Je suis condamnĂ© Ă  mourir, les mĂ©decins me disent que je ne peux pas survivre, mais de toute façon...» Ou bien, «J’ai dĂ©pensĂ© mon argent. Je–je n’ai pas de quoi aller chez un mĂ©decin.» Et que sais-je encore qui serait votre problĂšme, ou mĂȘme «Je n’ai pas Ă©tĂ© chez les mĂ©decins», quoi que ce soit. Et dites: «Seigneur Dieu, je suis Ton serviteur.» Et si ce n’est pas le cas, dites: «Je serai Ton serviteur. Je–je crois en Toi. Il y a quelque chose dans ce qui a Ă©tĂ© lu ce soir, et qui m’a Ă©tĂ© dit, et qui semble ĂȘtre la Bible. Et j’ai lu cela et je sais que c’est la vĂ©ritĂ©. Et cet homme essaie maintenant de mettre notre foi au dĂ©fi, de mettre notre foi au dĂ©fi, ici mĂȘme Ă  New York, Ă  New York; et il nous dit que Tu demeures le mĂȘme, que Tu es en cet instant mĂȘme le Souverain Sacrificateur et que Tu agiras sur la mĂȘme base, si seulement je peux Te toucher. Seigneur, permets que je touche Ton vĂȘtement.»
E-257 Maintenant, comment le sauriez-vous? Eh bien, le seul moyen pour vous de le savoir, c’est: «Maintenant, je sais que frĂšre Branham ne me connaĂźt pas, et il n’est qu’un homme. (Voyez-vous?) Il n’est qu’un homme qui se tient lĂ ; c’est tout. Il ne sait rien Ă  mon sujet. Mais si je peux Te toucher, alors parle-lui et qu’il me parle.»
E-258 En effet, Dieu n’oeuvre que par le truchement des hommes. Combien savent cela? C’est exact. Il ne fait rien sans l’homme. Absolument pas. «Il ne fait rien sans le rĂ©vĂ©ler premiĂšrement Ă  Ses prophĂštes.» Est-ce ce que dit la Bible? C’est-Ă -dire Ses prĂ©dicateurs. Oui.
E-259 Maintenant, croyez-le de tout votre coeur et dites: «Seigneur JĂ©sus, permets...» Maintenant, ne soyez pas–ne soyez pas nerveux, agitĂ© (Voyez-vous?); vous vous pressez; vous sautez par-dessus la chose; vous essayez d’en faire quelque chose. Eh bien, c’est si simple.
E-260 Combien ici me sont inconnus et sont malades? Faites-le savoir en levant la main, et dites: «Je–j’ai besoin de la guĂ©rison.» Eh bien, c’est pratiquement tout le monde.
E-261 Je ne connais personne ici, exactement, à qui parler, ou que je connais. Je connais ce frùre Anthony qui est assis ici. Je... C’est environ... Et maintenant, frùre, je pense que c’est frùre Tyler qui est assis juste là, je pense. N’est-ce pas là–n’est-ce pas frùre Pat Tyler? Oui. Trùs bien. Et c’est ce que je pensais.
E-262 Maintenant, pour connaĂźtre quelqu’un d’autre, il se pourrait–il se pourrait que je vous ai dĂ©jĂ  vu et que vous m’ayez dĂ©jĂ  vu, mais le PĂšre cĂ©leste sait que je ne connais personne en ce moment ici derriĂšre. Oui, je connais ce garçon qui est assis ici et qui enregistre les bandes; en effet, c’est l’un des garçons qui s’occupent de nos bandes. Et en dehors de cela... Son pĂšre doit ĂȘtre quelque part ici, car je pense qu’ils sont ensemble. Etes-vous lĂ , FrĂšre Sothmann? OĂč ĂȘtes-vous? Oh! il est tout au fond derriĂšre. TrĂšs bien.
E-263 Maintenant, vous-mĂȘme, je sais qu’il se fait tard, et nous... Je pense que nous aurions dĂ» ĂȘtre partis d’ici depuis longtemps, mais juste–juste un instant.
E-264 Faire une dĂ©claration, c’est une chose; que Dieu confirme que c’est vrai en est une autre. Maintenant, si je dis que vous avez le droit de ne pas... Non, vous n’avez pas le droit de douter de cela, parce que je lis cela dans la Bible. Voyez-vous? Vous ne... Voyez-vous? Mais si donc Dieu confirme que c’est ainsi, alors vous saurez si c’est vrai ou pas.
E-265 Maintenant, avec humilitĂ©, inclinons la tĂȘte pour la priĂšre.
Seigneur JĂ©sus, je sais que ceci est un grand dĂ©fi. C’est peut-ĂȘtre un dĂ©fi que je–je–je n’aurais pas dĂ» lancer. Je ne sais pas. Mais je sens que beaucoup de ces gens ont dĂ©jĂ  assistĂ© aux rĂ©unions, ils–ils Te connaissent et ils savent que Tu–Tu es sur la terre aujourd’hui. Et ils savent que Tu–Tu tiens Ta Parole en Te faisant reprĂ©senter par l’homme qui est ton agent. Et, Seigneur, veux-Tu parler mĂȘme Ă  une, deux, ou peut-ĂȘtre trois personnes. Et il est dit: «Que toute l’affaire se rĂšgle sur la dĂ©claration de deux ou trois tĂ©moins.» Fais qu’il y ait au moins trois personnes ici, Seigneur, qui me sont inconnues, auxquelles Tu vas parler. Et laisse-les toucher Ton vĂȘtement, puis permets que j’aie la vision pour savoir quoi dire. Permets que le Saint-Esprit utilise mes lĂšvres de façon si gracieuse, Seigneur, comme–comme Tu as une personne si indigne. Et personne d’entre nous n’est digne, personne d’entre nous; mais quelqu’un doit le faire. Ainsi je prie, ĂŽ Dieu, que Tu fasses cela ce soir, je Te prie. Afin que cela soit connu de cette grande ville qui est destinĂ©e au jugement qui ne tardera pas. Nous savons que le monde entier ne peut subsister dans cet Ă©tat. Et il se peut qu’il y ait ici des gens qui ne seront plus, c’est peut-ĂȘtre la raison pour laquelle je fais ceci, je dis ceci. Je Te prie, ĂŽ PĂšre, de faire que cette Parole que j’ai prĂȘchĂ©e (c’est Ta Parole) soit rĂ©vĂ©lĂ©e, au Nom de JĂ©sus.
E-266 Maintenant, gardez simplement la tĂȘte inclinĂ©e et priez tout simplement, dites: «Seigneur JĂ©sus, laisse-moi toucher Ton vĂȘtement.» Maintenant, quand vous aurez fini de prier, levez alors les yeux et regardez ici, afin que vous soyez...
E-267 Maintenant, je ne vous dis pas de me regarder; vous savez tous cela. Quand Pierre et Jean sont passĂ©s par la porte appelĂ©e la Belle, ils ont dit au boiteux: «Regarde-nous», cela ne voulait pas dire... En d’autres termes: «PrĂȘte attention Ă  ce que je te dis.»
E-268 Maintenant, priez, dites: «Seigneur JĂ©sus, frĂšre Branham ne me connaĂźt pas, mais Toi, Tu me connais. Laisse-moi tout simplement toucher Ton vĂȘtement, car il vient de me dire que Tu es le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de mes infirmitĂ©s, et il m’a dit que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et que Tu rĂ©agirais exactement de la mĂȘme maniĂšre que Tu l’avais fait Ă  l’époque, quand cette femme a touchĂ© Ton vĂȘtement. Et cela ĂŽtera certainement de moi tout doute, car je–je saurai alors que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»
E-269 Et alors, l’Ecriture sera parfaitement accomplie. Nous pourrons connaĂźtre JĂ©sus ce soir tel qu’on L’a connu autrefois. «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.» Si je venais avec des cicatrices de clous dans ma main, je serais... je pourrais ĂȘtre un hypocrite. Vous ne Le reconnaĂźtriez pas par cela. Vous ne Le reconnaĂźtriez pas par Son habillement. Vous Le reconnaissez par Sa Vie; c’est ce qui L’a identifiĂ© comme Ă©tant le Serviteur de Dieu, le ProphĂšte. Maintenant, priez tout simplement et ayez la foi.
E-270 Voici une dame. Je ne veux rien lui dire, parce que vous pouvez voir ce qu’elle a comme problĂšme. La dame qui est assise ici, je pense qu’il s’agit d’elle, elle a un goitre pour lequel elle prie. Ce n’est pas visible Ă  son cou. Mais vous pouvez regarder son cou dans un sens, mais quand elle a ramenĂ© sa jupe en arriĂšre, c’est devenu visible. Je ne vous connais pas. Mais si vous croyez de tout votre coeur, cela vous quittera. Oui. Je–je–je–je...
E-271 Si seulement–seulement vous avez la foi maintenant, ne doutez pas. Priez tout simplement et dites simplement: «Seigneur JĂ©sus, j’attends de toucher Ton vĂȘtement. RĂ©vĂšle-Toi Ă  moi.»
E-272 Vous dites: «Qu’attendez-vous, FrĂšre Branham?» La vision.
E-273 Maintenant, soyez trĂšs respectueux. Ne–ne vous dĂ©placez pas (Voyez-vous, voyez-vous?); vous faites une interruption. Soyez trĂšs respectueux.
E-274 Tenez, regardez ceci, regardez ici. Voici une dame juste ici, elle est en priĂšre, elle est assise, elle regarde droit vers moi. Je vois du sang tomber goutte Ă  goutte. C’est dans l’estomac. Elle a un estomac qui saigne. Si vous croyez... Est-ce juste, madame? Levez les mains. Je vous suis inconnu. Je ne vous connais pas, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Cela vient de s’arrĂȘter maintenant. Votre foi!
E-275 Je voudrais vous poser cette question: Qu’a touchĂ© cette femme? Je ne la connais pas. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. C’est juste une femme, voilĂ  tout ce que je sais. Voyez-vous?
E-276 Voici une dame par ici au bout de la... par ici, vers le bout de la rangĂ©e. J’ai vu cela se produire juste alors. C’est comme si cela a fait Ă©cho sur une autre dame juste maintenant. Non, il s’agit d’elle. Elle souffre du dos et elle... Quelque chose cloche dans votre dos.
E-277 Posez la main sur la dame qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous; elle aussi a quelque chose qui cloche dans le dos. TrĂšs bien. Elle a de la peine pour se lever et pour s’asseoir.
E-278 La dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous est en train de perdre la vue, cette autre-ci de cet autre cĂŽtĂ©-ci est en train de perdre la vue. Je veux que vous posiez aussi les mains sur elle. C’est juste. C’est juste. Maintenant, croyez de tout votre coeur, ce sera terminĂ©. Maintenant, observez ce qui arrive.
E-279 Croyez-vous? Je vois une ombre noire suspendue juste ici derriĂšre; elle est au-dessus d’une pauvre femme. Elle va mourir; elle a le cancer. Voyez-vous? Si Dieu ne la touche pas, elle mourra forcĂ©ment. Je suis sĂ»r qu’elle va... Ô Dieu, aide-moi. Madame Katur, si vous croyez de tout votre coeur, JĂ©sus-Christ va vous rĂ©tablir. Croyez-vous cela? K-a-t-u-r, si vous croyez de tout votre coeur, JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Levez-vous, madame, et louez Dieu. TrĂšs bien, vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre en bonne santĂ©. Je n’ai jamais vu cette femme de ma vie. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Elle est une parfaite inconnue pour moi.
E-280 Vous dites: «Eh bien, vous avez cité son nom.»
Eh bien, ça ne change rien. Jésus a cité le nom de Simon, Il lui a dit que son nom était Simon, et quel était celui de son pÚre. Est-ce juste? «Messieurs, nous voudrions voir Jésus.»
E-281 JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ne croyez-vous pas cela? Ne croyez-vous pas que vous ĂȘtes juste dans Sa PrĂ©sence maintenant? Combien croient cela? Nous voudrions voir JĂ©sus maintenant, JĂ©sus-Christ. Eh bien, ce n’est pas moi qui ai guĂ©ri ces gens. Eh bien, voilĂ  que Cela repart. Voyez-vous? TrĂšs bien, ayez simplement la foi.
E-282 Je vais vous dire ce que vous allez faire maintenant mĂȘme. Vous qui ĂȘtes des croyants, imposez-vous les mains les uns aux autres, comme ceci (Voyez-vous?), posez votre main sur quelqu’un qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous. JĂ©sus, je vais citer les derniĂšres Paroles qu’Il a prononcĂ©es quand Il quittait la terre: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Avez-vous dit que vous croyez? «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»
E-283 En effet, on a la foi et on a l’incrĂ©dulitĂ© ensemble. On a toujours cela. Il y a toujours trois catĂ©gories de gens: les croyants, les soi-disant croyants, et les incroyants. Et on a ça aussi. Mais votre priĂšre maintenant, lĂ  oĂč vous ĂȘtes assis, ayez foi pour la personne sur laquelle vous avez posĂ© les mains. Croyez. JĂ©sus-Christ l’a dit.
E-284 Rappelez-vous maintenant, si vous ne croyez pas, faites trĂšs attention, car ces maladies vont d’une personne Ă  une autre. Nous savons cela. Nous lisons cela dans la Bible, lĂ  oĂč des mauvais esprits sont sortis d’une personne et sont entrĂ©s directement dans une autre. Et nous voyons tout cela... Beaucoup d’entre vous ont assistĂ© Ă  des rĂ©unions et ont vu cela. Si c’est juste, dites «amen». Certainement, des gens sont devenus paralysĂ©s, ont Ă©tĂ© rendus muets, sont morts, juste lĂ  dans la rĂ©union, et tout.
E-285 Maintenant, selon votre propre maniĂšre de prier, ne priez pas pour vous-mĂȘme. Priez pour celui sur qui vous avez posĂ© les mains. Voyez-vous? Priez pour lui.
E-286 Et maintenant, pendant qu’ils sont connectĂ©s comme cela, s’il y a quelqu’un ici qui n’est pas chrĂ©tien, et qui dĂ©sire accepter Christ comme son Sauveur, qu’il veuille le faire savoir en se levant simplement, et en disant: «Je dĂ©sire accepter JĂ©sus comme mon Sauveur, maintenant mĂȘme, dans Sa PrĂ©sence. Je veux me lever pour montrer Ă  cette assemblĂ©e que je suis un tĂ©moignage de JĂ©sus-Christ. Je L’accepte maintenant mĂȘme comme mon Sauveur.» Si vous n’avez jamais fait cela auparavant, vous avez le privilĂšge de vous tenir debout maintenant. Il va... Prenez position pour Lui maintenant; Il prendra position pour vous plus tard, quand vous serez–vous serez Ă  la barre du Jugement. Si vous n’ĂȘtes pas chrĂ©tien, acceptez cela maintenant.
E-287 Et vous qui avez les mains les uns sur les autres maintenant, priez l’un pour l’autre. Maintenant, rappelez-vous, les gens prient pour vous; vous, priez pour eux. Et, je vais prier ici avec vous pour tous ces gens.
E-288 Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ -bas, mon frĂšre. Que le Dieu du Ciel soit misĂ©ricordieux. C’est trĂšs bien, brave crĂ©ature. Y a-t-il quelqu’un d’autre qui voudrait se lever, dire... JĂ©sus vous connaĂźt. «Nul homme ne peut venir...» Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. C’est bien.
E-289 De voir vraiment la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ entrer dans la rĂ©union et faire exactement ce qu’Il a fait dans les Ecritures! C’est totalement impossible pour un homme de faire cela. Ça doit ĂȘtre un Esprit qui fait cela.
E-290 Maintenant, si vous voulez appeler Cela, comme les pharisiens, un mauvais esprit, alors vous recevrez cette rĂ©compense-lĂ . Et si vous appelez Cela l’Esprit de Dieu, alors acceptez Cela. Acceptez Cela comme votre Sauveur, car Il est JĂ©sus-Christ, Il est le seul Sauveur du monde.
E-291 Et Il est–Il est le Fils de Dieu, Il est mort pour vous. Il est ici ce soir dans la Personne du Saint-Esprit. Il est toujours JĂ©sus, toujours JĂ©sus-Christ dans la Personne du Saint-Esprit, qui est Christ sous la forme de l’Esprit.
E-292 Et si vous ne L’avez jamais acceptĂ© comme Sauveur, je vous prie tout simplement de vous lever, vous savez, et Il tĂ©moignera en votre faveur si vous tĂ©moignez en Sa faveur.
Quelques-uns se sont levĂ©s. S’il y a quelqu’un d’autre, trĂšs rapidement avant que nous priions. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous, dans Sa PrĂ©sence. C’est bien. Il y en a beaucoup, c’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, tout au fond, l’homme qui est dĂ©jĂ  debout, qui a levĂ© la main. Que Dieu vous bĂ©nisse. Et que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est merveilleux! C’est juste. Acceptez-Le maintenant mĂȘme.
E-293 Rappelez-vous, maintenant mĂȘme, au Nom de JĂ©sus-Christ, il n’y a pas une vie ici qui puisse ĂȘtre cachĂ©e Ă  Dieu maintenant mĂȘme, et qu’Il ne pourrait me rĂ©vĂ©ler trĂšs exactement. Vous savez cela. Vous, beaucoup d’entre vous ont dĂ©jĂ  assistĂ© Ă  cela; vous tous qui avez assistĂ© aux rĂ©unions prĂ©cĂ©dentes et qui voyez tout simplement cela prendre une tournure dĂ©cisive, dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Absolument. Vous savez que c’est vrai. Et maintenant mĂȘme, je sais qu’il y a des gens ici qui devraient s’abandonner Ă  Christ. Veuillez le faire. Veuillez le faire maintenant pendant que vous–pendant que vous avez l’occasion, dans Sa divine PrĂ©sence. Oh! examinez. Il se peut qu’il soit plus tard que nous ne le pensions, maintenant mĂȘme.
E-294 Quand Il... Son auguste PrĂ©sence vient et nous bĂ©nit, Il prouve par les Ecritures qu’Il est ici, la Parole confirmĂ©e. Huit ou dix personnes ont Ă©tĂ© guĂ©ries juste ici pendant qu’elles Ă©taient assises ici mĂȘme. Et il y a plus. Si vous me prenez au mot, en tant que Son serviteur, cette LumiĂšre que vous voyez sur la photo que la science a prise juste ici Ă  Washington DC, comme Ă©tant le seul Etre surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ©, cette LumiĂšre est en train de tournoyer sans cesse dans cette salle, tout autour, tout autour. Eh bien, c’est juste.
E-295 Maintenant, croyez. Comme derniĂšres Paroles qu’Il a prononcĂ©es quand Il quittait la terre, JĂ©sus-Christ a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.»
E-296 Et Il fut reçu lĂ -haut dans la Gloire. Et ils allĂšrent prĂȘcher partout, le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la Parole par les miracles qui L’accompagnaient.
E-297 Priez les uns pour les autres maintenant pendant que je prie pour vous depuis cette chaire.
E-298 Seigneur JĂ©sus, le Fils de Dieu qui est ressuscitĂ© des morts le troisiĂšme jour, que la mort et le sĂ©jour des morts n’ont pas pu retenir. Il est montĂ© en haut et s’est assis Ă  la droite de la MajestĂ© cĂ©leste, oĂč Il vit Ă  jamais pour faire intercession sur base de notre confession. Et maintenant, dans Sa PrĂ©sence vitale ici sous la forme du Saint-Esprit qui a accompli l’oeuvre et qui a discernĂ© les pensĂ©es des coeurs des gens, qui leur a dit leurs maladies, qui les a dĂ©clarĂ©s guĂ©ris; ĂŽ Dieu, de voir Ta grande et puissante oeuvre, de savoir que dans ce jour marquĂ© par l’embrouillement et la confusion, plein de la politique, plein de la politique des Ă©glises, plein de toutes sortes de choses, cependant le Dieu vivant est ici mĂȘme avec nous, ici ce soir. Pas de confĂ©rence, ni rien d’autre sinon l’évidence, le Saint-Esprit, juste au milieu de nous, JĂ©sus-Christ accomplissant ces choses telles qu’Il les a faites quand Il Ă©tait ici sur terre. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux.
E-299 Et, Satan, tu vois les mains de ces gens posĂ©es les uns sur les autres. Tu es vaincu. Tu ne peux plus retenir ces gens. Je te somme, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, de libĂ©rer ces gens et de sortir d’eux. Maladie et affliction, sortez de ces gens. Je vous adjure de les quitter, au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-300 Croyez cela maintenant de tout votre coeur. Si vous le croyez, tenez-vous debout maintenant et acceptez cela. Levez vos mains vers Dieu, dites: «J’accepte maintenant ma guĂ©rison. Je crois.» Maintenant, levez les mains et louez-Le, dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus.»
Tout est possible, crois seulement;
Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement.

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