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Prédication La Perseverance / 63-1116E / New York, New York, USA // SHP 1 heure et 59 minutes PDF

La Perseverance

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E-1 Merci. Merci, FrĂšre Joseph. Maintenant je crois.
Maintenant je crois, maintenant je crois,
Toutes choses sont possibles, maintenant je crois;
Maintenant je crois, maintenant je crois,
Toutes choses sont possibles, maintenant je crois.
E-2 Inclinons nos coeurs dans Sa PrĂ©sence maintenant. Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te sommes encore reconnaissants ce soir, parce que Tu as Ă©tĂ© avec nous tout au long de la journĂ©e et que Tu as guidĂ© nos pas. Ce soir, nous nous sommes encore rassemblĂ©s au Nom du Merveilleux Seigneur JĂ©sus. Et nous sommes ici dans une grande attente. Maintenant, nous nous attendons au temps oĂč Tu nous accorderas le point culminant de ce rassemblement, oĂč Tu guĂ©riras les malades et tous les affligĂ©s ce soir. Qu’il ne reste aucune personne faible parmi nous ce soir. Que leur foi augmente, Seigneur, depuis...Et qu’ils ne regardent plus leurs problĂšmes, mais qu’ils regardent Ă  Celui qui a–qui est le RemĂšde, ou la Cure pour leurs problĂšmes. Et, ĂŽ Dieu, nous Te prions de rompre, une fois de plus, le Pain de Vie pour nous, Ă  partir de Ta Parole, qui nous donnera du courage. «Car, la foi vient de ce que l’on entend et ce que l’on entend de la Parole de Dieu.» Et nous Te louerons, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-3 Vous pouvez vous asseoir. Je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre encore ici ce soir. Je suis passĂ© prĂšs de la porte lĂ  Ă  l’extĂ©rieur, il y a quelques instants, et les rues grouillaient d’une multitude de gens qui montaient et descendaient. Et le–le conducteur du bus a dit que... ou plutĂŽt le... Excusez-moi, le conducteur du taxi a dit: «Ces gens ne sont pas venus Ă  l’église, n’est-ce pas?» J’ai dit: «Si, ils n’ont pas pu entrer», ai-je dit. On prĂ©tend que les gens ne veulent pas aller Ă  l’église. Vous voyez? Mais ils–ils... Je crois que l’Evangile reste encore la–reste–reste la plus grande puissance d’attraction qui existe sur terre; mais c’est dans la simplicitĂ©.
E-4 On a passĂ© des moments glorieux au dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires du Plein Evangile ce matin. Le Seigneur nous a vraiment bĂ©nis. Il nous a rencontrĂ©s lĂ  de façon glorieuse. Ils ont vendu, je pense d’aprĂšs ce qu’ils ont dit, mille sept cents billets, et ils ont fait entrer trois cents personnes de plus; et puis, ils n’ont pas pu en faire entrer davantage, et les gens se sont tenus lĂ  dans les allĂ©es et prĂšs des portes. Et–et lorsque nous avons fait l’appel Ă  l’autel, le Seigneur nous a donnĂ© beaucoup d’ñmes qui se sont levĂ©es, pour recevoir la Vie Eternelle. Nous en sommes donc trĂšs reconnaissants.
E-5 Et–et ensuite, j’aimerais remercier un frĂšre. Il n’a pas pu entrer lĂ ; je ne le pense pas. Et il–il a remis Ă  Billy, il y a quelques instants, un carton des balles de calibre 22 pour moi. Et je les ai mises ici derriĂšre. Je les apprĂ©cierai. Merci beaucoup, si vous ĂȘtes dehors et que vous pouvez entendre cela, ou Ă  l’intĂ©rieur, oĂč que ce soit. Certainement, je...
E-6 Ç’a Ă©tĂ© une grande bĂ©nĂ©diction pour moi, de tirer parfois sur les cibles. Et, maintenant, il vous faut avoir quelque chose pour en quelque sorte laisser Ă©chapper la pression, et ainsi, c’est de cette façon que je m’y prends parfois, lorsque j’en ai l’occasion et que je peux... eh bien, je m’empresse d’aller au champ des tirs pour tirer un peu quelques coups de feu, tout simplement pour laisser Ă©chapper la vapeur. Vous... Je pense que JĂ©sus a dit: «Allons un peu Ă  l’écart dans un lieu dĂ©sert.»
E-7 Eh bien, nous vous aimons tant! Demain, c’est dimanche, et tout le monde aime aller Ă  l’église le dimanche. Et je sais, ou presque vous tous vous savez oĂč le–le (j’essaie de dire l’Eglise la Pierre [En anglais Stone Church–N.D.T], c’est Roc Church [l’Eglise le Rocher], c’est ça. C’est l’église qui parraine cette sĂ©rie de rĂ©unions, je pense, et d’autres sont ici en visiteurs. Et vous, les Ă©trangers qui n’ĂȘtes pas de cette ville, qui ĂȘtes venus Ă  ces rĂ©unions, si vous ne... Eh bien, si vous avez un poste du devoir, allez-y. C’est ce que vous ĂȘtes censĂ©s faire. Tenez-vous toujours Ă  votre poste du devoir. C’est lĂ  votre–c’est lĂ  votre devoir envers Dieu, envers votre pasteur et envers le reste de la congrĂ©gation. Mais si vous n’avez pas d’endroit oĂč aller, je suis sĂ»r que vous serez certainement les bienvenus au Roc Church, car je pense qu’on a annoncĂ© les rĂ©unions.
E-8 Et–et vous qui avez Ă©tĂ© sauvĂ©s dans ces rĂ©unions-ci... on ne sait jamais. Eh bien le... d’habitude, nous faisons un appel Ă  l’autel, ce que nous appelons un appel Ă  l’autel, voyez, et c’est–c’est en ordre. Je n’ai rien contre cela. C’est bon. Mais je crois, si vous vous souvenez des Ecritures, qu’on–on n’avait pas d’appel Ă  l’autel [Ă  l’époque]. «Tous ceux qui avaient cru, vous voyez, s’ajoutaient Ă  l’église.» Les croyants!
E-9 Et–et si vous n’avez pas d’église, eh bien, je suis certain que le frĂšre Vick vous accueillera dans son Ă©glise ou n’importe lequel de ces autres hommes par ici. Si vous n’avez pas encore reçu le baptĂȘme chrĂ©tien, consultez-les. Et ne vous arrĂȘtez pas lĂ . Continuez tout simplement d’avancer, continuez d’avancer.
E-10 Nous ne savons jamais, nous ne savons mĂȘme pas combien de personnes sont guĂ©ries. Et vous les pasteurs, les frĂšres, rappelez-vous tout simplement que lorsque la rĂ©union se termine, ça prendra peut-ĂȘtre des semaines aprĂšs, quelqu’un viendra Ă  vous, par exemple une petite dame, et elle dira: «Vous savez, j’avais un problĂšme gynĂ©cologique, je n’en ai plus.» Quelqu’un d’autre dira: «Je–je... vous savez, tout d’un coup, je n’avais plus envie de cigarettes. Cela m’avait complĂštement quittĂ©.» Voyez? Les gens–les gens sont guĂ©ris, tant de gens, vous ne saurez pas les citer. Voyez, c’est vraiment partout. Jusque-lĂ , je n’ai jamais eu de rĂ©unions sans qu’il y ait des rĂ©sultats par aprĂšs, des rĂ©unions oĂč le Seigneur a guĂ©ri les gens sans que ceux-ci n’en soient conscients aussitĂŽt; mais ils–ils ont Ă©tĂ© guĂ©ris. Et la premiĂšre chose vous savez, ils Ă©taient–ils se sont tout simplement levĂ©s et ils sont partis, et tout est terminĂ©. Mais peut-ĂȘtre qu’ils ne comprennent pas Ă  l’instant mĂȘme la chose juste, mais, c’est... peu de temps aprĂšs, la chose est terminĂ©e.
E-11 Je me rappelle ce qui s’était passĂ© en Finlande il y a bien longtemps; je pense qu’il y a des Finlandais ici. Il y avait un petit garçon qui Ă©tait ressuscitĂ© des morts. Vous avez probablement lu–lu le livre Ă  ce sujet. Les nouvelles se sont rĂ©pandues jusque-lĂ  en Russie. Mais j’ai vu cela en vision avant que la chose n’arrive, deux ans avant, et j’ai annoncĂ© cela Ă  travers la nation.
E-12 Je me rappelle cette petite fille finlandaise qui, ce soir lĂ , Ă©tait debout lĂ  Ă  l’extĂ©rieur dans le hall, et qui avait une jambe d’environ six ou huit pouces plus courte que l’autre. Elle portait une grosse chaussure Ă  semelle compensĂ©e, avec une–une laniĂšre autour d’elle, et une autre laniĂšre attachĂ©e Ă  son orteil, un petit crochet. Et elle avait une–une ceinture par-dessus son Ă©paule, traversant comme ceci et qui descendait jusqu’à l’orteil dans sa chaussure. Elle portait deux bĂ©quilles. Et quelle pauvre petite crĂ©ature dĂ©guenillĂ©e! Et chaque fois qu’elle voulait se mettre en mouvement pour avancer, elle devait soulever ce pied avec son Ă©paule, cette laniĂšre; et puis le projeter comme cela, et dĂ©poser cela, et ensuite poser la bĂ©quille. Et nous avons dĂ»...
E-13 Nous Ă©tions Ă  ce qu’ils appellent (eh bien, il y a un frĂšre ou une soeur finlandaise par ici, je–je ne prononce pas ceci correctement) Messuhalli, et cela prend toutes les lettres de l’alphabet. Et on laissait entrer environ vingt mille personnes ou peu importe le nombre que c’était, et puis on les laissait sortir, et ensuite on me laissait prĂȘcher Ă  un autre groupe de vingt mille personnes.
E-14 Et le petit garçon qui a Ă©tĂ© ressuscitĂ© des morts Ă  Kuopio, avait Ă©tĂ© tuĂ© par une automobile. Oh! la la! Et lĂ -bas, on ne diffuse pas le rock-and-roll et d’autres choses, il n’y a que des informations et tout, ainsi on a parlĂ© de cas dans les informations. Et les gens sont venus de trĂšs loin depuis la Russie, pour monter jusque-lĂ  Ă  l’intĂ©rieur.
E-15 Et ce soir-lĂ , j’ai vu... C’était juste aprĂšs la guerre, environ cinq ans je pense, aprĂšs la guerre. Et j’ai vu des soldats russes et des soldats finlandais les uns, les bras autour des autres, se tĂ©moignant de l’amour les uns envers les autres, se tapotant les uns les autres dans le dos. Tout ce qui amĂšnera un Russe Ă  tapoter un Finlandais, mettra fin aux guerres; il faut l’amour de JĂ©sus-Christ pour faire cela.
E-16 Mais ces soldats communistes, costauds, Ă©taient debout lĂ ... Nous sommes passĂ©s prĂšs d’un groupe de petits soldats finlandais, des jeunes gens imberbes, ayant le visage tout lisse; ils portaient de grosses bottes, ils descendaient la rue et contemplaient les gens. Il y avait plein de monde de deux cĂŽtĂ©s de la rue, sur une distance de plusieurs pĂątĂ©s de maisons. Et ces soldats se tenaient lĂ  au garde-Ă -vous, les larmes coulant sur leurs joues. Ils disaient: «Nous recevrons un Dieu qui peut ressusciter les morts.» Voyez-vous? Ce sont des humains comme nous.
E-17 Mais voici ce qu’il y a: quelque chose qui professe le christianisme et qui ne produit pas de rĂ©sultats, ils le mettent de cĂŽtĂ©. Ils veulent quelque chose de rĂ©el. Vous voyez, c’est la raison pour laquelle le communisme est nĂ©; parce que l’église a déçu. L’église est coupable du communisme parce que l’église a déçu. Et pensez-y, il n’y a donc qu’un pour cent de la Russie qui est communiste, un pour cent. Quatre-vingt-dix-neuf pour cent de gens sont nĂ©anmoins des chrĂ©tiens. Ce dont ils ont besoin, c’est d’un vĂ©ritable feu qui soit allumĂ©, avec un prophĂšte ayant l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Cela–voyez... C’est ce qui repousserait les forces communistes jusque dans la mer. Ce dont nous avons besoin, c’est... Ils ont besoin du vĂ©ritable christianisme.
E-18 Et ces soldats russes se tenaient lĂ  ce soir-lĂ ; je suis entrĂ© dans un petit vestibule et puis, je suis entrĂ© dans un petit hall. Et cette petite fille, je ne l’oublierai jamais, elle avait–elle avait les cheveux un peu Ă©bouriffĂ©s et elle portait une petite jupe en guenilles. Et elle est sortie de–de la salle des dames. Et on leur avait dit de ne pas me dĂ©ranger.
E-19 Je suis sorti dans la rue pour acheter des bonbons. J’ai–J’ai des enfants, moi-mĂȘme, et je–j’aime les enfants. Je pense que toute personne qui n’aime pas les enfants, il a en lui quelque chose qui cloche. Et ainsi ces petits amis, j’en avais Ă  ma suite toute une file longue d’environ un pĂątĂ© de maisons. Je leur donnais des bonbons. On m’avait remis de l’argent de lĂ , et il ne servirait pas ici, de gros billets comme cela, et j’achetais des bonbons. Je ne me rappelle plus ce que j’achetais, mais je leur donnais cela. Et ils demandaient cela dans les rues, vous savez, quand je me promenais, je progressais pour me distraire, je pense, pour faire un petit exercice.
E-20 Et ensuite, lorsque je suis entrĂ© ce soir-lĂ , cette petite fille pensait qu’elle avait fait quelque chose de mal, et je me souviens qu’elle gardait sa petite tĂȘte baissĂ©e. Et elle a levĂ© ces petits yeux bleus, elle cherchait Ă  voir ce que j’allais dire.
E-21 Et les deux soldats qui Ă©taient devant moi se sont avancĂ©s vers la porte. Et on chantait Crois seulement. Il y en avait deux autres derriĂšre moi. Et je leur ai fait signe de s’arrĂȘter.
E-22 Je voulais voir ce que cette enfant allait faire. Elle avait environ, je pense, environ huit, ou dix ans. Plus tard, j’ai appris qu’elle Ă©tait une petite finlandaise orpheline de guerre. Son pĂšre et sa mĂšre avaient Ă©tĂ© tuĂ©s pendant la guerre contre les Russes. Et ainsi je–j’ai regardĂ© la petite crĂ©ature, et–et elle avait ces bĂ©quilles. Et elle pensait que j’allais... qu’elle avait fait quelque chose de mal, vous savez.
E-23 Et je l’ai regardĂ©e. J’ai dit: «Tu veux me voir?» Et, naturellement, elle ne comprenait pas l’anglais. Et je lui ai fait signe avec mon doigt de venir lĂ . Et elle a levĂ© la tĂȘte et elle avait plutĂŽt un air enfantin. Elle a sorti ses petites bĂ©quilles, elle a soulevĂ© sa petite jambe, presque comme cela. Et la voici venir en marchant.
E-24 Je me suis dit: «Je vais vraiment voir ce que fait cette enfant.» Et je me suis tout simplement tenu lĂ  comme cela. Et elle s’est vraiment approchĂ©e de moi, et m’a regardĂ©; elle a levĂ© les yeux comme cela, et elle a baissĂ© les yeux. Je me suis dit: «Je vais tout simplement voir ce qu’elle fait.» Et elle a soulevĂ© mon veston, l’a regardĂ© dans sa main, et a embrassĂ© la poche de mon veston et elle a baissĂ© sa main.
E-25 Je voulais lui dire: «Ma petite soeur», je ne savais pas comment le lui dire. Et j’ai regardĂ© devant, je l’ai vue en train de courir dans la rue, tout aussi normale que n’importe quel enfant. Et j’ai donc dit... Je ne pouvais pas lui parler, j’ai dit: «ChĂ©rie, JĂ©sus-Christ te guĂ©rit.»
E-26 Et elle a dĂ©ployĂ© sa petite jupe, une petite fille finlandaise typique, et elle a dit: «Kiitos», ce qui veut dire: «Merci.» Voyez, pour avoir embrassĂ© la poche. Je–je pense, si je pouvais ĂȘtre le plus grand hypocrite du monde, Dieu aurait honorĂ© la foi de cette enfant.
E-27 Ainsi, elle... Je me suis dit: «Eh bien, elle se rendra compte de cela, aprĂšs quelque temps, de toute façon. Voyez, cela va continuer, elle ira trĂšs bien, parce que je l’ai dĂ©jĂ  vue dans la vision.» Cela doit arriver! Ce que je dis... Cela doit arriver.
E-28 Ainsi, ce soir-lĂ , il y avait tant de choses que le Seigneur avait accomplies, et j’étais presque sur le point de partir. Et j’ai dit: «Eh bien, appelez encore quelques personnes.»
E-29 Et mon frĂšre a dit: «Non, a-t-il dit, tu es...» Et frĂšre Baxter a dit: «Vous ĂȘtes fatiguĂ© maintenant, FrĂšre Branham.» Il a dit: «Eh bien, arrĂȘtez maintenant, allez, parce que nous devons aller ailleurs.» Et il a dit: «Simplement vous...»
E-30 J’ai dit: «Eh bien, je pense peut-ĂȘtre qu’il faudra qu’il ajoute encore environ quatre ou cinq personnes, il y en a beaucoup ici.»
E-31 Et la personne suivante dans la ligne de priĂšre Ă©tait donc cette petite fille. Le Seigneur sait vraiment comment faire concourir parfaitement les choses. J’ai donc dit: «Madame Isaacson...» Elle est peut-ĂȘtre ici en ce moment. C’est elle qui Ă©tait mon interprĂšte en Finlande. Et j’ai donc dit: «Maintenant, rendez mot pour mot ce que je dis.» Elle a dit: «TrĂšs bien.»
E-32 Et j’ai dit: «ChĂ©rie, le Seigneur JĂ©sus t’a guĂ©rie, Il t’a rĂ©compensĂ©e lĂ -bas, pour ce que tu as fait.» J’ai dit: «Maintenant, va lĂ -bas et demande Ă  quelques hommes d’enlever cet appareil orthopĂ©dique. Observez tout simplement ce qui va se passer.» Et elle a traversĂ© l’estrade en clopinant. Et moi j’ai continuĂ© avec les autres.
E-33 Quelques instants aprĂšs, la voilĂ  revenir normale au possible avec des chaussures, et cet appareil orthopĂ©dique sur sa tĂȘte; avec toutes les deux jambes en parfait Ă©tat, et elle montait et descendait les marches en courant. Voyez, la foi, la foi, l’amour trouve sa place. C’est vrai.
E-34 Aujourd’hui, j’ai fait une petite expĂ©rience, et c’est tout simplement pour vous montrer ce que la communion veut dire. J’étais... La derniĂšre fois ici Ă  New York, ou plutĂŽt, j’étais ici chez frĂšre Hudson, je pense Ă ... Cette fois-lĂ , je ne pense pas que c’était Ă  New York. C’est... Je ne sais pas oĂč se limite New York. Pour moi, tout c’est New York, tout le long depuis Tucson jusqu’ici, Ă  ce qu’il me semble.
E-35 Ainsi donc, je venais d’habitude ici avec la soeur Brown et le frĂšre Berg. Je suis sĂ»r que beaucoup d’entre vous les connaissent. Et j’essaie d’entrer en contact avec ce cher vieux saint depuis ce dernier jour, ou plutĂŽt ces deux derniers jours. Et il n’y avait personne Ă  l’église, et puis aujourd’hui, je l’ai eu au tĂ©lĂ©phone. J’ai attrapĂ© le concierge. Et, eh bien, je pensais que j’étais en train de parler Ă  une fille de seize ans, elle a beaucoup de vivacitĂ© dans sa voix. J’ai dit: «Soeur Brown, jamais de la vie, vous ne devinerez qui c’est.»
Et elle a dit: «Que vous ĂȘtes gentil! Certainement non.»
E-36 Elle Ă©tait vraiment heureuse au possible. J’ai dit: «FrĂšre Branham», et elle a tout simplement commencĂ© Ă  pousser des cris; une si douce et vieille crĂ©ature.
E-37 Et elle a quatre-vingt-trois ans, et elle prĂȘche deux fois par semaine. Et pensez-y, elle est entrĂ©e au ministĂšre avant que je sois nĂ©. Et j’étais presque prĂȘt Ă  abandonner, parce que je devenais si vieux. J’ai repris courage.
E-38 Je lui ai dit que j’étais lĂ  avec frĂšre Vick par ici. Et quelle chose merveilleuse elle a dite au sujet de frĂšre Vick! Je vous assure, je–je... cela–cela rend... Ça, c’est le vĂ©ritable christianisme. Toutes les deux sont de grandes Ă©glises, juste ici Ă  New York, il n’y a pas de compĂ©tition parmi elles, vous voyez, ce sont vraiment des frĂšres et des soeurs en Christ. Je vous assure, cela signifie beaucoup pour le pasteur, vous savez. Toutes les deux ici, de vieilles Ă©glises Ă©tablies comme ceci, et ils sont toujours des frĂšres et des soeurs, travaillant la main dans la main. C’est ainsi que vous devriez vous y prendre. C’est trĂšs bien. Je pense que c’est Ă©logieux pour frĂšre Vick, le grand travail qu’il fait ici pour le Seigneur, sa compassion pour les autres et pour tous les deux. Que le Seigneur leur accorde encore une trĂšs, trĂšs longue vie.
E-39 Et, frĂšre Vick, je pensais que nous devenions trĂšs vieux, mais nous sommes encore des enfants, voyez. Nous ne sommes que des enfants.
E-40 Je me souviens de frĂšre Bosworth lorsqu’il Ă©tait mourant, il avait quatre-vingt-quatre ans. J’ai dit... j’ai failli consumer ma vieille voiture, en me dĂ©menant pour arriver lĂ , afin de le voir. Puis, je l’ai vu lever sa petite tĂȘte chauve, il a levĂ© ses bras comme cela. Je me suis tout simplement jetĂ© dans ses bras, et je me suis Ă©criĂ©: «Mon pĂšre, mon pĂšre, char d’IsraĂ«l et sa cavalerie!» Et j’ai dit: «FrĂšre Bosworth, j’aimerais vous poser une question», je lui ai demandĂ©: «Etes-vous malade?»
Il a répondu: «Non.»
J’ai dit: «Eh bien, qu’est-ce qu’il y a?»
E-41 Il a dit: «Je rentre Ă  la maison.» Oui; vous connaissez son sens d’humour.
E-42 Et je–j’ai dit: «Eh bien, FrĂšre Bosworth, ai-je dit, j’aimerais vous poser une question. Quel a Ă©tĂ© votre meilleur moment?» Il a dit: «Ce moment-ci.»
Et j’ai dit: «Mais, savez-vous que vous ĂȘtes mourant?»
E-43 Il a dit: «Je ne peux pas mourir.» Il a dit: «Je suis mort il y a environ soixante-dix ans», a-t-il dit. Il a dit: «Je–je suis une nouvelle crĂ©ature en Christ.» Et il a dit: «FrĂšre Branham, pendant les soixante derniĂšres annĂ©es, j’ai vĂ©cu uniquement pour le Seigneur JĂ©sus. Et Ă  chaque minute, j’attends qu’Il franchisse la porte et que je parte avec Lui pour l’éternitĂ©.» Je me suis mis Ă  rĂ©flĂ©chir.
E-44 Je me souviens de Paul Rader. Combien se souviennent de lui? Plusieurs se souviennent de Paul lorsqu’il est mort lĂ . Et on a appelĂ©, ils avaient le... L’Institut Biblique Moody, je crois, a envoyĂ© un–un petit quatuor pour chanter pour lui. Ils Ă©taient en train de chanter Plus prĂšs de Toi, mon Dieu, vous savez. Et il a dit...Il avait un sens d’humour, vous savez. Il a dit: «Qui est en train de mourir, moi ou bien vous?» a-t-il dit. Il a dit: «Dites donc, a-t-il dit, soulevez ces stores, et chantez-moi un–un bon cantique de l’Evangile plein d’entrain.»
E-45 Ils se sont mis Ă  chanter: «LĂ  Ă  la croix oĂč mourut mon Sauveur, lĂ  j’ai criĂ© pour ĂȘtre purifiĂ© du pĂ©chĂ©!»
E-46 Il a dit: «Ça sonne mieux.» Il a dit: «OĂč est mon frĂšre Luc?»
E-47 Eh bien, Luc ne voulait pas voir son frÚre mourir; ainsi, il était dans la piÚce voisine.»
Il a dit: «Allez le chercher.»
E-48 Luc et Paul voyageaient ensemble, comme Billy Paul, mon fils, et moi nous voyageons ensemble.
E-49 Luc est entrĂ©; il a essayĂ© de rassembler ses forces et il a saisi la main de Paul. Et celui-ci a tendu la main, a saisi Luc et a dit: «Luc, nous avons fait du chemin ensemble, n’est-ce pas, frĂšre?»
Luc a dit: «Oui.»
E-50 Paul a dit: «Mais penses-y! Dans cinq minutes, je me tiendrai dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, revĂȘtu de Sa justice.» Oh! la la! VoilĂ  la chose.
E-51 Laissez-moi m’en aller de la mĂȘme maniĂšre. C’est cela, «revĂȘtu de Sa justice». Cinq minutes Ă  partir du moment oĂč il tenait la main de son frĂšre, il a dit: «Je me tiendrai dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, revĂȘtu de Sa justice.»
Il a serré trÚs fort la main de son frÚre, et il est allé à la rencontre de Jésus. Oh! la la! quel jour ce sera, ces vaillants soldats!
E-52 Voyez, je me tiens ici et je vous parle, et tout mon temps est passĂ©, je pense qu’il en est ainsi. Vingt et une heure juste, mais je vais me dĂ©pĂȘcher ce soir, absolument. J’ai tout simplement quelques petites Ecritures.
E-53 J’écris les passages des Ecritures et je sais quand m’y rĂ©fĂ©rer par la suite. Parfois, je fais un... J’inscris un nom, et puis, je demande Ă  frĂšre Vayle ce que ça veut dire, avant d’entrer, vous savez. Je peux le tirer de cette Bible, et il me dit comment le prononcer. J’ai donc beaucoup de lacunes, cĂŽtĂ© instruction.
E-54 Mais j’ai promis de prier pour les malades ce soir. Et maintenant mon but principal, dans mes–mes rĂ©unions... C’est la raison pour laquelle je n’ai pas beaucoup trop d’occasions; une fois ou deux fois, peut-ĂȘtre, pendant une campagne, je ferai monter les gens comme je vais le faire ce soir, sans le discernement, pour leur imposer tout simplement les mains. Beaucoup de gens croient cela. Maintenant, cela, c’est–c’est bon. C’est l’Ecriture. Voyez? Mais vous vous souvenez, c’était plutĂŽt une tradition juive. Voyez, JaĂŻrus a dit: «Viens imposer les mains Ă  ma fille, et elle vivra.»
E-55 Mais le Romain a dit: «Je ne suis pas digne de Te recevoir sous mon toit. Dis un mot!» Observez ce qu’a Ă©tĂ© son tĂ©moignage. Il a dit: «Je suis soumis Ă  des supĂ©rieurs.» Il Ă©tait un centurion. «Et je–je dis Ă  un homme: ‘Va’ et il va. Et Ă  un autre: ‘Viens’ et il vient.» Qu’est-ce qu’il Ă©tait en train de tĂ©moigner? Que juste une Parole de JĂ©sus suffisait pour guĂ©rir son serviteur, et que JĂ©sus avait la puissance sur toute maladie. «Dis un mot, mon serviteur vivra.»
E-56 Il s’est retournĂ© et a dit: «Je n’ai jamais trouvĂ© une foi pareille en IsraĂ«l.» Voyez?
Maintenant, c’est là que j’essaie d’amener les gens, à croire.
E-57 Vous savez, beaucoup de gens disent: «Oh! gloire Ă  Dieu. FrĂšre Untel m’a imposĂ© les mains, allĂ©luia! Je suis guĂ©ri!» Cela donne en quelque sorte l’impression que le frĂšre a eu quelque chose Ă  voir Ă  faire avec cela. Voyez?
E-58 Eh bien, si vous pouvez tout simplement reconnaĂźtre la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, voyez, et laisser... Ce sont Ses mains Ă  Lui qui comptent, voyez. Et acceptez-Le tout simplement, alors personne ne vous aura imposĂ© les mains, sinon Christ. Voyez? Vous L’avez touchĂ©, et Ses mains Ă  Lui vous ont touchĂ©. Voyez. Et personne n’en tire gloire quelque part. C’est toute la gloire... En effet, c’est tout ce qui peut ĂȘtre fait de toute façon. Si nous en tirons une gloire, nous sommes en train d’usurper la gloire de Dieu, parce que Dieu est Celui qui guĂ©rit.
E-59 Et souvenez-vous, il n’y a aucun–aucun homme, que ce soit un mĂ©decin ou un ministre, qui soit un guĂ©risseur. «Je suis l’Eternel ton Dieu qui guĂ©ris toutes tes maladies», vous voyez, «toutes». Aucun mĂ©dicament ne guĂ©rit. Il n’y a aucun mĂ©decin qui prĂ©tend que les mĂ©dicaments guĂ©rissent. Non, non. Les mĂ©dicaments gardent seulement l’endroit pur pendant que Dieu guĂ©rit. Les mĂ©dicaments ne peuvent pas reconstituer les tissus, ils ne peuvent pas rĂ©parer un os. Vous voyez? Vous pourriez faire l’incision de l’appendice, mais qui va guĂ©rir l’endroit d’oĂč cela a Ă©tĂ© ĂŽtĂ©? Voyez? On peut arracher une dent, mais qui va guĂ©rir l’endroit d’oĂč la dent a Ă©tĂ© arrachĂ©e? Vous voyez, vous voyez cela? C’est Dieu qui est le GuĂ©risseur. Il est l’unique GuĂ©risseur. Les Ecritures ne mentent pas; Elles sont parfaitement justes. C’est donc Lui qui est le GuĂ©risseur.
E-60 Je suis trĂšs reconnaissant pour toutes les–les choses que nous avons, comme des mĂ©dicaments auxquels nous pouvons penser, qui tuent les microbes. Je n’ai rien contre cela. Je prie constamment pour cela. Mais nous en arrivons au point oĂč nous n’avons aucun mĂ©dicament pour aider certains cas. Et puis autre chose, parfois, un mĂ©dicament qui peut aider une personne tuera l’autre. Vous voyez?
E-61 Mais je connais une Toxine qui n’est absolument pas un remĂšde, mais une cure, c’est le Sang de JĂ©sus-Christ. La foi dans ce Sang!
E-62 Maintenant, ce soir, oh! nous–je... Est-ce que Billy... J’ai oubliĂ© de le lui demander. Je suis entrĂ© ici prĂ©cipitamment. Est-ce qu’il–il a distribuĂ© les cartes de priĂšre? Est-ce qu’il l’a fait ou pas?» [Quelqu’un dit: «Oui, on en a distribuĂ©.»–N.D.E] S’il ne l’avait pas fait, j’allais lui demander de le faire maintenant. Nous allons tout simplement parler un petit peu sur la foi; et ensuite–ensuite nous allons continuer et appeler cette ligne de priĂšre, et prier pour les malades, en leur imposant les mains; on essayera de prendre toutes les personnes que nous pouvons dans le bĂątiment. Eh bien, ayez la foi maintenant.
E-63 J’aimerais que vous puissiez m’accorder toute votre attention, juste pour quelques instants, pendant que je vais lire cette Parole. Et maintenant, j’aimerais lire dans l’Evangile de saint Matthieu, verset 15, ou plutĂŽt chapitre 15, Ă  partir du verset 21. Et ceci n’est pas tellement un passage des Ecritures trop long Ă  lire, vous voyez, c’est un tout petit passage. Mais, vous savez, c’est la–ce n’est pas le–le... Il ne s’agit pas de la longueur. C’est la qualitĂ© qui compte. Non pas la quantitĂ©; mais la qualitĂ©! Voyez, lĂ , dans ces quelques versets lĂ , il y a assez de quoi sauver le monde entier. Certainement. Voyez, ce n’est pas–ce n’est pas la taille de la chose, il s’agit de ce que la chose est.
E-64 Il y a quelque temps, je racontais l’histoire d’un–un petit garçon.
(Je pense que c’était dans cet Etat.) Un garçon qui Ă©tait en train de fouiller dans un vieux grenier, et qui a trouvĂ© un–un vieux timbre-poste. Et–et il connaissait un collectionneur de timbres; ainsi il–il a amenĂ© le timbre-poste lĂ  pour savoir combien ça valait. Et le collectionneur des timbres a dit... Oh! bien sĂ»r que le petit garçon avait Ă  l’esprit une crĂšme glacĂ©e, vous savez. Il lui a dit: «Je vais–je vais te donner un dollar pour cela.» Eh bien, oh! la la! c’était... Et le marchĂ© a Ă©tĂ© conclu dans l’immĂ©diat. Je pense que le collectionneur l’avait vendu Ă  environ... je pense que c’était Ă  cinq cents dollars; et cela est allĂ© jusqu’à... la derniĂšre fois nous avons appris... Je ne me rappelle plus combien de centaines de dollars ç’a coĂ»tĂ©. Vous voyez, le vieux petit timbre, ce qui comptait ce n’était pas le papier, ce n’était qu’un vieux morceau de papier qui ne valait mĂȘme pas la peine d’ĂȘtre ramassĂ©. Mais ce qui comptait, c’était ce qui Ă©tait Ă©crit dessus.
E-65 Il en est de mĂȘme de Ceci. Ceci n’est qu’un morceau de papier, mais ce qu’il y a dessus, c’est la Parole du Seigneur, et c’est ce qui le rend si prĂ©cieux. Bien, verset 21.
JĂ©sus, Ă©tant parti de lĂ , se retira dans le territoire de Tyr et de Sidon.
Et voici, une femme cananéenne, qui venait de ces contrées, lui cria: Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de David! Ma fille est cruellement tourmentée par le démon.
Il ne lui rĂ©pondit pas un mot, et Ses disciples s’approchĂšrent, et lui dire avec instance: Renvoie-la, car elle crie derriĂšre nous.
Il rĂ©pondit: Je n’ai Ă©tĂ© envoyé–Je n’ai Ă©tĂ© envoyĂ© qu’aux–qu’aux brebis perdues de la maison d’IsraĂ«l. Mais elle vint se prosterner devant Lui, disant: Seigneur, secours-moi! Il rĂ©pondit: Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux chiens.
Oui, Seigneur, dit-elle, mais les chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maĂźtres. Alors JĂ©sus lui dit: femme, ta foi est grande; qu’il te soit fait comme tu veux. Et, Ă  l’heure mĂȘme, sa fille fut guĂ©rie.
E-66 Maintenant, juste pendant quelques instants, de façon Ă  faire un... Ă  bĂątir sur ceci, j’aimerais prendre un sujet pour parler sur ce que j’ai Ă©crit ici concernant ces Ecritures. J’aimerais intituler cela PersĂ©-... le mot PersĂ©vĂ©rant, juste un seul mot.
E-67 PersĂ©vĂ©rant, maintenant nous connaissons ce mot; je pense qu’il signifie «persister», et persister dans quelque chose que vous faites. En vous fixant un idĂ©al ou quelque chose, vous devez persister.
E-68 Et dans tous les Ăąges, les hommes qui ont eu la foi dans ce qu’ils essayaient d’accomplir, ont dĂ» persister, surtout si on essaie de faire quelque chose de juste. Parce que, vous allez rencontrer–vous allez rencontrer l’opposition.
E-69 Ce soir, vous, pour qui on va prier, je vous dis ceci pour votre gloire, pour votre comprĂ©hension. Si vous n’ĂȘtes pas prĂȘts Ă  venir dans la ligne de priĂšre, ne venez pas. Vous voyez? En effet, vous devez vous souvenir que ceci est le temps oĂč Dieu va vous prendre au mot, et il vous faut Le prendre au mot, Lui. Et ce que quelqu’un d’autre dit importe peu, ou comment vous vous sentez, vos sentiments n’ont rien Ă  faire avec la chose. JĂ©sus n’a jamais dit: «Avez-vous senti cela?» Il disait: «Avez-vous cru cela?» Voyez, vous devez croire cela. Et votre guĂ©rison est dĂ©jĂ  acquise. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri au Calvaire. Et peu importe ce qu’est votre problĂšme, vous devez accepter cela, et avant d’accepter cela, il vous faut croire cela. En effet, la foi est basĂ©e... ou plutĂŽt la guĂ©rison est basĂ©e sur la foi, et la foi est basĂ©e sur la Parole.
E-70 Eh bien, vous ne pouvez pas dire: «Si je touche ce microphone, je serai guĂ©ri.» Il–il n’y a aucune base Ă  cela, voyez. Ça, c’est dans votre esprit.
E-71 Mais lorsque c’est l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, alors vous pouvez ĂȘtre sĂ»r que la chose est vraie, parce que: «Tous les cieux et la terre passeront, mais Sa Parole ne sera jamais changĂ©e.» C’est donc vrai.
E-72 Maintenant, il vous faut persister. Peu importe combien le diable essaie de vous dire: «Eh bien, tu te sens malade.» N’en croyez pas une seule parole!
E-73 Il n’y a pas longtemps, on m’a appelĂ© Ă  un chevet. On est allĂ© me prendre d’une rĂ©union et on m’a appelĂ© pour aller au chevet d’un–d’un jeune homme qui Ă©tait mourant. Et le vieux pĂšre est venu Ă  moi, ça fait environ quinze ans, je pense, et il a dit: «Voudriez-vous venir auprĂšs de mon fils, il est–il est mourant d’une–d’une chose terrible!» C’est une–une maladie du coeur, j’appelle... Je pense qu’on appelle cela une sorte de–de maladie du coeur, je ne me rappelle plus comment on appelle cela maintenant, mais c’était trĂšs trĂšs grave. Et ainsi j’ai dit: «Oui.»
E-74 Oh! je vous demande pardon, cela a atteint son coeur, mais c’est de la polio que souffrait ce garçon. C’était la polio. Et c’était avant qu’on mette au point le vaccin de Salk. Et alors le garçon Ă©tait sĂ©rieusement malade. Et ainsi, lorsque je suis allĂ© pour prier, le mĂ©decin ne voulait pas me laisser entrer. Et il a dit: «Je ne peux pas vous laisser entrer.»
E-75 Et j’ai: «Eh bien, je suis...» J’avais environ quarante ans, et j’ai dit: «Eh bien, j’ai quarante ans.» J’ai dit que je... «Ma foi me dit que c’est tout Ă  fait en ordre que j’aille prier pour le fils de cet homme, parce qu’il veut que–que j’aille prier pour lui.»
E-76 Il a dit: «Mais Ă©coutez, a-t-il dit, vous ĂȘtes un homme mariĂ©. Vous avez un enfant. Vous allez amener Ă  votre fils cette polio.»
Et j’ai dit: «Eh bien, laissez-moi entrer.» Il ne voulait pas me le permettre.
E-77 Et cet homme lui-mĂȘme, le mĂ©decin, si je comprends bien, Ă©tait un catholique. J’ai dit: «J’aimerais vous poser une question. Si j’étais un prĂȘtre, et que cet homme Ă©tait un catholique, et que ce jeune homme Ă©tait Ă  l’article de la mort, m’auriez-vous permis d’aller donner l’extrĂȘme action?»
Il a dit: «Ça, c’est diffĂ©rent. Il s’agit lĂ  d’un prĂȘtre.»
E-78 J’ai dit: «Non. Je reprĂ©sente pour ces gens exactement ce qu’un prĂȘtre reprĂ©sente pour cet homme qui serait un catholique.»
Et finalement il a dit: «A condition que vous signiez ce papier.»
E-79 J’ai dit: «Je signerai tout, voyez.» Et ainsi, il m’a habillĂ© comme un Ku–Klux, et je–je suis entrĂ© lĂ . Je ne voulais pas dire la chose de cette façon-lĂ ; pardonnez-moi, voyez; mais de toute façon, en blanc, tout mon visage Ă©tait couvert.
E-80 Et je suis entrĂ© lĂ , et le jeune homme avait une tension si basse qu’il respirait Ă  peine. Et ça faisait environ deux jours qu’il Ă©tait inconscient. Et je ne comprends pas la mĂ©decine et les grandes rĂ©alisations scientifiques que Dieu a permis aux hommes d’accomplir; les mĂ©decins pour les malades et ainsi de suite, mais il y a une espĂšce de–de cardiogramme, quelque chose qu’on avait pris. Son pouls avait tellement baissĂ©, j’oublie combien de fois son coeur battait par minute. Son coeur avait presque cessĂ© de battre. Et la maman se tenait donc lĂ , et je lui ai parlĂ©. Et ainsi, je suis allĂ© de l’autre cĂŽtĂ© du lit. Et la petite infirmiĂšre, oh! une gentille petite dame, elle, je pense qu’elle Ă©tait au dĂ©but de la vingtaine, peut-ĂȘtre, elle avait vingt et un ou vingt-deux ans, c’était elle l’infirmiĂšre qui Ă©tait attachĂ©e au... ou qui devait prendre soin du patient.
E-81 Et ainsi, je suis passĂ© de l’autre cĂŽtĂ© du lit, et je me suis agenouillĂ©, et je... une simple petite priĂšre, et j’ai imposĂ© les mains au–au jeune homme. J’ai dit: «Seigneur JĂ©sus, ce pĂšre et cette mĂšre m’ont fait venir ici pour que je prie pour leur fils, et il est agonisant. Seul Toi, Seigneur, peux l’aider. Et je sais que Tu as dit: ‘Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru; s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.’ Je viens intercĂ©der auprĂšs de Toi sur base de cette promesse, Seigneur JĂ©sus, en faveur de la vie de ce garçon.» Il n’y a pas eu de changement du tout. J’ai dit: «Merci, Seigneur.»
E-82 Et le vieux pĂšre s’est levĂ© et a dit: «Seigneur, je Te suis trĂšs reconnaissant, trĂšs reconnaissant, pour avoir guĂ©ri mon fils.» Et il a Ă©tendu la main et la mĂšre de l’enfant s’est jetĂ©e dans ses bras, et elle a dit: «Papa, penses-y, il va se rĂ©tablir maintenant.» Et je me suis levĂ© et j’ai regardĂ©, et ils Ă©taient contents, ils se rĂ©jouissaient et pleuraient. La tension du garçon Ă©tait toujours aussi basse que possible. Ils ont dit: «Oh! c’est merveilleux!»
E-83 Et la petite infirmiĂšre a regardĂ© autour d’elle, et elle m’a regardĂ©. Elle a dit: «Je–je crois que vous comprenez mal les ordres du mĂ©decin.» Elle a dit: «Je crois que vous comprenez mal. Le garçon est mourant.»
E-84 «Oh! s’est exclamĂ© le vieil homme, non, il ne va pas mourir. Il va vivre.»
E-85 Et elle a donc dit: «Ecoutez, monsieur, a-t-elle dit, je–j’apprĂ©cie quiconque a une foi comme celle-la, mais, a-t-elle continuĂ©, comment pouvez-vous rire et continuer comme cela, a-t-elle poursuivi, et vous voyez qu’il n’y a aucun changement chez le garçon.» Et elle a ajoutĂ©: «Le jeune homme va mourir.» Elle a dit: «Il ne peut pas vivre. Eh bien, nous ne comprenons pas comment il est en vie jusqu’à prĂ©sent.» Elle a dit: «Jamais on a connu un tel cas dans–chez les malades, ou plutĂŽt dans la science, qu’une personne ait jamais connu une tension aussi basse, avec un pouls comme celui-là», d’aprĂšs une sorte de cardiogramme, quelque chose du genre, «et qui soit revenue Ă  la vie».
E-86 Et je n’oublierai jamais ce vieil homme. Il a mis ses mains sur les Ă©paules de l’infirmiĂšre, juste comme un pĂšre le ferait Ă  sa fille, et il a dit: «Ecoute, ma chĂšre enfant.» Il a dit: «Ce cardiogramme, c’est ce que vous regardez. C’est ce qu’on vous a appris Ă  regarder et c’est tout ce que vous connaissez Ă  ce sujet, ce cardiogramme. Mais, a-t-il poursuivi, moi je regarde Ă  une promesse divine.» Voyez?
E-87 Ce jeune homme est mariĂ© et il a trois enfants maintenant. Cela dĂ©pend de ce que vous regardez. Pendant deux ou trois jours sa situation ne s’était pas amĂ©liorĂ©e. Mais quelque temps aprĂšs, la premiĂšre chose, vous savez, il s’en est tirĂ©, et il est rentrĂ© chez lui. Pour le moment, il est missionnaire en Afrique du Sud et il a trois enfants.
E-88 Eh bien, voyez, ceci montre que vous devez persister. Cela n’avait point inquiĂ©tĂ© ce vieil homme. Le cas a Ă©tĂ© rĂ©glĂ©.
E-89 C’est juste comme lorsque cette femme a touchĂ© le vĂȘtement de JĂ©sus-Christ, la situation Ă©tait rĂ©glĂ©e. C’est tout. Elle–elle a persistĂ© jusqu’à ce qu’elle est arrivĂ©e lĂ , et le cas Ă©tait rĂ©glĂ©.
E-90 Vous devez vous comporter de la mĂȘme façon. Vous devez persister. Et quiconque a jamais reçu quelque chose, et qui a jamais Ă©tĂ© en mesure d’accomplir quelque chose, a Ă©tĂ© persĂ©vĂ©rant.
E-91 George Washington a persistĂ© Ă  Valley Forge. Il n’avait pratiquement pas la chance de vaincre; et le–l’ennemi Ă©tait de l’autre cĂŽtĂ© du fleuve. Mais aprĂšs avoir passĂ© toute la nuit dans la priĂšre... Et les soldats amĂ©ricains, nus pieds; (environ un tiers parmi eux portaient des chaussures) ont traversĂ© le fleuve Ă  Valley Forge, Ă  travers la glace. Et trois balles d’un mousquet ont transpercĂ© son manteau. Mais il avait une rĂ©ponse venant de Dieu, et il ne devait pas battre en retraite. Rien ne pouvait l’arrĂȘter Ă  ce moment-lĂ . Il a fait la traversĂ©e parce qu’il a persistĂ©. Il avait entendu Dieu lui parler.
E-92 Et c’est ainsi que nous devons ĂȘtre. Si Dieu dit une chose, cela rĂšgle la question.
E-93 NoĂ© Ă©tait trĂšs persĂ©vĂ©rant aprĂšs avoir entendu Dieu lui parler. Lorsqu’il a entendu la Parole de Dieu lui dire de construire une arche, il l’a construite. Peu importe ce que quelqu’un d’autre disait Ă  ce sujet, et ce que quelqu’un d’autre pensait Ă  ce sujet, NoĂ© persistait. Peut-ĂȘtre que les gens disaient: «Eh bien, ce vieil homme, avec cette histoire de pluie», et ainsi de suite, «ce vieil homme est restĂ© lĂ -haut sous le soleil pendant trop longtemps. Il a quelque chose qui cloche.» Cela ne l’a pas du tout arrĂȘtĂ©. Il n’a fait attention Ă  aucune parole de cela. Il entendait seulement ce que Dieu avait dit: «Il va pleuvoir; construis une arche», et il a persistĂ© en faisant cela.
E-94 Eh bien, Moise a vraiment persistĂ©; d’abord, il Ă©tait un poltron de fugitif. Il avait Ă©tĂ© instruit; et oh! il a pu mĂȘme enseigner la sagesse aux Egyptiens. Il Ă©tait trĂšs intelligent, mais cependant, il a manquĂ© Ă  son devoir, il a fallu quarante ans pour qu’il acquiert l’instruction que Pharaon lui a donnĂ©e; il a fallu Ă  Dieu quarante ans pour ĂŽter cela de lui, avant qu’Il puisse l’utiliser lĂ -bas au dĂ©sert. Et parfois, il faut ĂȘtre vidĂ© avant d’ĂȘtre rempli. Et maintenant il a Ă©chouĂ©. Et il a fui et il est allĂ© Ă©pouser cette belle fille Ă©thiopienne, et Ă©tait–et s’est installĂ© lĂ , et il a eu un fils, Guerschom, et il allait hĂ©riter des brebis de JĂ©thro et tout. Il avait depuis longtemps oubliĂ© ce que ressentait le peuple.
E-95 Mais un jour, pendant qu’il Ă©tait derriĂšre le dĂ©sert, en train de voyager, suivant un vieux sentier familier, il a vu un buisson ardent. Eh bien, il n’a point essayĂ© d’examiner le buisson, disant: «Je pense qu’il me faut aller lĂ -bas arracher quelques feuilles, et amener cela au laboratoire pour voir ce qui se passe, ce qui fait qu’elles ne se consument pas. Et elles brĂ»lent lĂ  depuis une heure, mais elles ne–elles ne semblent pas... L’arbre ne semble pas se consumer.» S’il avait eu une telle pensĂ©e, la Voix ne lui aurait point parlĂ©. Mais il s’est approchĂ© avec cette pensĂ©e dans son coeur, d’aller dĂ©couvrir ce qu’il y avait. Et une Voix lui a dit: «Ôte tes souliers, car tu es sur une terre sainte.»
E-96 J’aimerais que vous remarquiez ceci. Un jour, il Ă©tait un poltron de fugitif, et le jour suivant le voilĂ  un–un radical, le jour suivant; lorsqu’il a quittĂ© l’Egypte, alors qu’il avait toute l’armĂ©e dans ses mains, pour dĂ©livrer le peuple... Et, vous savez, lorsque vous entendez la Voix de Dieu, Elle vous fait agir de façon Ă©trange, vous fait faire des choses drĂŽles, bizarres et particuliĂšres. Eh bien, pensez-y tout simplement; maintenant il a quatre-vingt ans, probablement avec une barbe qui pend jusqu’à la taille; peut-ĂȘtre que sa tĂȘte chauve brillait, avec un cou recouvert de barbe. Et le voilĂ  en route vers l’Egypte, avec sa femme assise Ă  califourchon sur un petit mulet, et son bĂ©bĂ© Ă  la hanche; un bĂąton recourbĂ© Ă  la main, les yeux levĂ©s, louant Dieu. Quel spectacle Ă©trange.
- OĂč vas-tu, Moise?- Nous descendons en Egypte, pour faire une invasion.
E-97 Une invasion par une seule personne! Vous n’auriez pas pu l’arrĂȘter. Il persistait. Pourquoi? Il avait entendu la Voix de Dieu, c’était suffisant pour qu’il persiste. Un vieil homme de quatre-vingts ans, qui s’en allait envahir une nation, et il l’a fait. Il avait entendu la Voix de Dieu. Comment va-t-il faire la conquĂȘte avec ce bĂąton dans sa main? Une armĂ©e bien formĂ©e, avec un million d’hommes se tenait lĂ , plus d’un million d’hommes, qui avaient conquis le monde Ă  l’époque; et voici un vieil homme qui descend lĂ , ĂągĂ© de quatre-vingts ans, avec sa femme assise sur un mulet, un bĂąton Ă  la main, il descend lĂ  pour envahir cette nation. Eh bien, les gens auraient pensĂ© qu’il Ă©tait fou.
E-98 Vous savez, lorsque vous entendez la Voix de Dieu, et que vous entendez la Parole de Dieu, vous ĂȘtes en quelque sorte fou aux yeux du monde. Mais si vous entendez la Voix, vous ĂȘtes sĂ»r de ce que vous faites.
E-99 Et rien n’allait arrĂȘter MoĂŻse Ă  ce moment-lĂ , il s’est mis en route! Il avait vraiment persistĂ©, mĂȘme lorsque Pharaon... Il s’est tenu devant lui, a jetĂ© Ă  terre le bĂąton qui s’est changĂ© en serpent, les magiciens sont venus et ont pu faire la mĂȘme chose, MoĂŻse n’a pas fui comme un poltron. Il s’est tenu lĂ . Il savait que c’est Dieu qui l’avait envoyĂ©, peu importe combien d’imitateurs charnels le diable pouvait amener sur scĂšne. Il est restĂ© Ă  son poste du devoir, parce qu’il avait entendu la Voix de Dieu. Il est tout simplement restĂ© lĂ  et il a observĂ© les serpents ramper, et quelque temps aprĂšs, son serpent s’est avancĂ© lĂ  et a dĂ©vorĂ© les autres serpents. Qu’est-il arrivĂ© Ă  ces bĂątons que le serpent de MoĂŻse avait mangĂ©s, oĂč sont-ils partis? Imaginez-vous cela un peu. TrĂšs bien.
E-100 David, aprĂšs qu’il s’est confiĂ© en Dieu et qu’il a vu l’Eternel Dieu ĂȘtre avec lui, l’Eternel qui l’avait aidĂ© Ă  tuer tout seul un ours, et un lion aussi... Et alors, il a pris courage parce que Dieu Ă©tait avec lui. Il savait que Dieu Ă©tait avec lui parce que Dieu avait accompli quelque chose pour lui.
E-101 Dieu a accompli quelque chose pour vous. Il vous a sauvĂ©, c’est le plus grand miracle qui soit.
E-102 Eh bien, Il est prĂȘt Ă  faire quelque chose d’autre. Et le temps est arrivĂ© ou Goliath a fait sa fanfaronnade. Eh bien, David a dit: «Vous voulez dire que–que vous allez laisser cet incirconcis de Philistin se tenir lĂ  et dĂ©fier l’armĂ©e du Dieu vivant? Qu’est-ce qui se passe avec vous, mes amis?»
E-103 Eh bien, Saul Ă©tait l’homme le plus apte parmi eux, il dĂ©passait tous d’une tĂȘte dans son armĂ©e. Et ce David n’était qu’un petit avorton, un tout petit garçon, blond, une espĂšce de–de petit garçon, au dos voĂ»tĂ©, un petit–un petit gardien des brebis. Et ainsi Saul a dit: «J’admire ton courage, mon fils. Mais, souviens-toi que cet homme est un guerrier depuis sa jeunesse, et tu n’es qu’un petit enfant.»
E-104 David a dit: «Mais un jour ton serviteur Ă©tait en train de garder les brebis de ton serviteur, un ours est entrĂ© et en a attrapĂ© une. Je l’ai poursuivi et le Seigneur l’a livrĂ© dans mes mains.» Il a dit: «Un lion est allĂ© et, a-t-il poursuivi, je l’ai terrassĂ© avec ma fronde. Et lorsqu’il s’est relevĂ© pour m’attaquer en rugissant, j’ai pris mon couteau et je l’ai saisi par la barbe et je l’ai tuĂ©.» Et il a dit: «A combien plus forte raison le Seigneur Dieu va-t-Il livrer cet incirconcis de Philistin dans ma main!» Amen.
E-105 Et si Dieu a sauvĂ© votre Ăąme d’une vie de pĂ©chĂ©, Ă  combien plus forte raison peut-Il ĂŽter ce cancer!
E-106 Remarquez le petit David. Saul a dit: «J’admire ton courage, mais tu n’es pas un combattant. Mais si tu veux aller, je vais te revĂȘtir d’une armure», ainsi, il a enlevĂ© son armure et il l’en a revĂȘtu.
E-107 Eh bien, le petit David avec tout ce doctorat d’Etat et ce doctorat en thĂ©ologie qu’on lui a attachĂ©, eh bien, il a vu que la veste ecclĂ©siastique de Saul ne convenait pas Ă  un homme de Dieu. Ainsi il a dit: «Je n’ai jamais Ă©prouvĂ© cette histoire, ĂŽtez-la de moi. Laissez-moi aller comme je le veux, avec ce que je sais ĂȘtre juste.» Oh! la la! et le voilĂ  parti. Il a persistĂ©, sachant qu’il battrait Goliath, et il l’a fait. Et il l’a Ă©gorgĂ©.
E-108 Je pense Ă  ses brebis. David Ă©tait lĂ , un homme trĂšs loyal Ă  son poste du devoir. Et ce lion qui aurait pu le tuer sans difficultĂ©, est entrĂ© et a attrapĂ© l’une des brebis de son pĂšre, et est sorti. Et il n’avait vraiment rien pour lutter contre ce lion si ce n’est une petite fronde.
E-109 Vous les jeunes gens vous le savez. Combien de fois j’ai dĂ» payer pour une fenĂȘtre... Un petit morceau de cuir, avec un fil, vous savez, et il y a placĂ© ce caillou et il a lancĂ© cela. Et autrefois, nous faisions tomber ces vieux serpents de la clĂŽture, et d’autres petites bĂȘtes, et–et nous lancions cela Ă  l’aide de ces frondes.
E-110 C’est tout ce que David avait, c’est Ă  peine s’il pouvait tuer un lapin. Mais nous voyons que David, peu importe ce qu’il avait Ă  la main; ce n’était pas grand chose, mais il avait le courage. Et il savait que c’était les brebis de son pĂšre. Et il Ă©tait–il Ă©tait envoyĂ© par son pĂšre, pour prendre soin de ces brebis. Et il Ă©tait responsable de ces brebis. Et maintenant, il a pris ce qu’il avait dans sa main, et il s’est engagĂ© pour arracher cette brebis, avec persĂ©vĂ©rance, dĂ©terminĂ© Ă  l’arracher des griffes de ce lion.
E-111 Avez-vous dĂ©jĂ  vu un lion, Ă  quoi il ressemble? Vous avez vu ces lions-ci qui sont dans la cage; eh bien, ce sont–ce sont des chatons. Vous devriez entendre l’un de ces lions de la jungle. Ceux qu’on a par ici, ils ont Ă©tĂ© dans la cage, en captivitĂ©; lorsque vous entendez l’un d’eux rugir, son rugissement et piĂštre. Vous devriez entendre l’un de ces lions de la jungle, allez le chasser et vous saurez que lui aussi est en train de vous chasser. Alors, oh! la la, c’est un grand gaillard! Lorsqu’il rugit, les colĂ©optĂšres, les singes, les babouins, les chacals et toutes les autres bĂȘtes s’arrĂȘtent. Il est roi, et ils lui laissent la place.
E-112 Mais voici que David s’en va avec cette petite fronde, pour ramener cette brebis, et il l’a fait.
E-113 Oh! la la! comme je pourrais tirer un sujet lĂ -dessus pendant quelques minutes. Oui, oui. Vous ĂȘtes les brebis de Dieu, vous aussi. La maladie s’est saisie de vous. Je n’ai pas grand chose, pas–pas mĂȘme une fronde, mais j’ai la Parole. Je cours aprĂšs vous ce soir pour vous ramener. Je viens pour vous dĂ©livrer avec la Parole du Seigneur. Je ne connais rien de la mĂ©decine et des opĂ©rations faites au moyen des bistouris, et tout, mais j’ai Ă©prouvĂ© Ceci. Je sais que Ceci est la VĂ©ritĂ©, ainsi je viens aprĂšs vous, vous les brebis, pour vous ramener une fois de plus dans les verts pĂąturages ombrageux de l’amour de Dieu. Ô Dieu, aide-moi avec cette petite fronde.
E-114 David avait enroulĂ© cela autour de–autour de ses doigts, et il avait cinq pierres dans sa main. Qu’était-ce? La f-o-i [en anglais F-a-i-t-h–N.D.T.] en J-Ă©-s-u-s. Et le voici venir, ramenant la brebis.
E-115 Eh bien, c’est ainsi que nous y allons ce soir, en ayant la foi en JĂ©sus; et avec persĂ©vĂ©rance nous allons nous tenir sur Sa Parole pure. Et nous croyons que Dieu tiendra Sa Parole. S’Il ne le fait pas, alors nous sommes tous perdu. Chaque Parole de Dieu est ponctuĂ©e d’un «Amen.» pour les croyants. C’est vrai. Oui, il a persistĂ©.
E-116 Et Samson aussi, lorsqu’il a rencontrĂ© ce Philistin, y avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ©? Eh bien, Samson, on se le reprĂ©sente comme un homme aux Ă©paules pareilles au portail d’une grange. Eh bien, ç’a n’aurait pas Ă©tĂ© un–un mystĂšre, de voir un homme de ce genre-lĂ  soulever un lion, et le dĂ©chirer en deux. Mais Samson Ă©tait un... Pardonnez-moi cette expression; je dirais tout simplement qu’il Ă©tait une espĂšce de petit gringalet aux cheveux bouclĂ©s, juste un petit garçon Ă  maman, ayant sept petites boucles [des cheveux] qui pendaient, un genre de petit effĂ©minĂ©. Vous voyez? Ce que... Et vous vous rappelez, il Ă©tait un homme faible sauf quand l’Esprit du Seigneur est venu sur lui, alors il a attrapĂ© le lion et l’a dĂ©chirĂ© en morceaux. C’est vrai. PremiĂšrement, l’Esprit du Seigneur venait sur lui, ensuite il savait oĂč il se tenait.
E-117 Et si l’église peut seulement ĂȘtre ointe, ointe de la vĂ©ritable foi! Lorsque ce lion a rugi, je pense que Samson a tremblĂ©. Mais l’Esprit du Seigneur est venu sur lui. Il a persistĂ©, il a dit: «Je suis prĂȘt Ă  t’affronter», il a saisi ce lion, il l’a dĂ©chirĂ© et l’a jetĂ© d’un cĂŽtĂ© et a continuĂ© sa marche.
E-118 Il a Ă©tĂ© enfermĂ© dans une clĂŽture, une nuit. Et il a arrachĂ© les portes de Gaza, les a mises sur ses Ă©paules, et il les a transportĂ©es jusqu’au sommet de la colline. Oh! la la! Quel homme! Un petit gringalet comme lui. Mais, ce qu’il en Ă©tait, c’est que l’Esprit du Seigneur Ă©tait sur lui. Il Ă©tait... C’est ce qui faisait la diffĂ©rence.
E-119 Et puis un jour, mille philistins l’ont entourĂ©. Et il Ă©tait lĂ , n’ayant rien sur lui; il a donc ramassĂ© la mĂąchoire d’un mulet, qui Ă©tait probablement mort depuis quarante ans ou plus; et c’était vraiment un vieil os dessĂ©chĂ©. Et ces philistins portaient des casques et des cottes de mailles comme on les appelle, de trĂšs larges recouvrements d’acier ou d’airain; un casque avait environ un pouce d’épaisseur. Et il a ramassĂ© cette mĂąchoire de mulet, et a tuĂ© mille philistins.
E-120 Y avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ©? Ramassez cette vieille mĂąchoire sĂšche lĂ  au dĂ©sert et cognez l’un de ces casques, eh bien, cette mĂąchoire volerait en mille morceaux. Mais il s’est tenu lĂ , au milieu de ces casques d’acier et des lances, il les a frappĂ©s Ă  gauche et Ă  droite, jusqu’à ce qu’il en a abattu mille. Et les autres se sont sauvĂ©s vers les rochers.
E-121 Qu’était-ce? Tant qu’il pouvait mettre la main lĂ  et sentir ces sept tresses, c’était lĂ  l’alliance de Dieu, rien n’allait l’inquiĂ©ter tant qu’il avait cette promesse de l’alliance.
E-122 Et rien ne peut inquiĂ©ter l’Eglise du Dieu vivant tant que nous pouvons sentir ce Saint-Esprit, l’alliance de la Parole de Dieu dans nos coeurs, la bĂ©nĂ©diction de la PentecĂŽte. «Car les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi. La Vie qui est en Moi, sera en vous. Comme le PĂšre M’a envoyĂ©, Moi aussi, Je vous envoie.» Le PĂšre qui L’a envoyĂ© est entrĂ© en Lui. Le JĂ©sus qui envoie l’homme entre dans l’homme. Il ne s’agit pas de l’homme; il s’agit de JĂ©sus. Ce n’était pas JĂ©sus, c’était Dieu. «Comme le PĂšre M’a envoyĂ©, Moi aussi Je vous envoie. Voici, Je suis tous les jours avec vous jusqu’à la consommation. Je serai avec vous, jusqu’à la fin du monde. Et les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi. Et encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus; mais vous vous Me verrez, les croyants, car Je serai avec vous, et mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde», JĂ©sus-Christ. Tant que je peux sentir cet Esprit de Dieu tout autour, quelque chose va se produire. Je vois que les gens qui croiront cela, qui reflĂ©teront les louanges de la gloire de Dieu.
E-123 Chaque fois que vous regardez la lune, ce n’est pas la lune qui brille, c’est le soleil qui brille en se reflĂ©tant sur la lune. Si je pouvais lui poser cette question: «Toi, lune, qu’est-ce qui te fait briller?» Elle rĂ©pondrait: «Ce n’est pas moi qui brille. C’est quelque chose qui reflĂšte sa lumiĂšre sur moi. Je suis censĂ©e toujours reflĂ©ter la lumiĂšre en l’absence du soleil.»
E-124 Et l’église est le type de la lune. Nous sommes censĂ©s reflĂ©ter la LumiĂšre en l’absence du Fils de Dieu, parce que nous sommes les fils et les filles de Dieu, une LumiĂšre plus petite, et tant que nous pouvons voir cette Lune reflĂ©ter la mĂȘme sorte de LumiĂšre que le soleil. Oh! il ne s’agit pas–il ne s’agit pas du peuple, il s’agit de Dieu dans le peuple.
E-125 Autrefois, lorsque j’avais l’habitude de... J’étais garde-chasse pendant plusieurs annĂ©es. J’aime les animaux, et je–j’aime prendre soin d’eux. Ainsi, je–j’ai Ă©tĂ© un agent de la protection de l’environnement pendant sept ans. J’avais l’habitude de passer prĂšs d’un vieux ruisseau. C’était le meilleur ruisseau auquel j’aie jamais bu. Et je l’aimais toujours parce qu’il Ă©tait si joyeux, il bouillonnait toujours et il bouillonnait continuellement. Et je me suis dit: «Oh! la la! je me suis baissĂ© lĂ  pour boire.» Un jour, je pensais: «Petit ruisseau, qu’est-ce qui te rend si heureux? Est-ce parce que les lapins boivent de ton eau?»
E-126 S’il pouvait parler, il dirait: «Non, ce n’est pas ce qui me fait bouillonner.»
E-127 Et moi, je dirais: «Peut-ĂȘtre qu’une biche boit de ton eau de temps en temps.»
- Non, ce n’est pas ce qui me fait bouillonner.
E-128 Eh bien, je dirais: «Peut-ĂȘtre c’est parce que moi je bois de ton eau une fois par mois.»
E-129 Il dirait: «Non, ce n’est pas ça.» Et moi je dirais: «Eh bien, qu’est-ce qui te fait bouillonner comme cela tout le temps?»
E-130 S’il pouvait parler, il dirait: «Ce n’est pas moi qui bouillonne. C’est quelque chose derriĂšre moi, qui me fait bouillonner. C’est cela qui bouillonne.»
E-131 Et c’est ainsi que le Saint-Esprit agit vis-Ă -vis du croyant. Il y a quelque chose derriĂšre vous. Vous ne pouvez pas pousser Cela, dĂ©chirer Cela. C’est cette Chose qui prend soin de vous. C’est la chose qui bouillonne, Quelque Chose au-dedans de vous. C’est comme JĂ©sus l’a dit Ă  la femme au puits: «Une source d’eau bouillonnera jusque dans la Vie Eternelle», des geysers constants faisant jaillir les joies de Dieu dans votre Ăąme, tout le temps. Et tant que l’église peut sentir cela autour d’elle. De quoi–de quoi avez-vous peur, voyez?
E-132 Samson n’avait pas peur. Il avait persistĂ©. Tout ce qu’il avait, c’était une–une mĂąchoire de mulet, mais il avait persistĂ© parce qu’il savait que ses tresses pendaient toujours lĂ .
E-133 Il est possible que le mĂ©decin vous ait dit: «Vous n’avez aucune chance de guĂ©rir. Vous allez mourir. Vous avez le cancer.» Mais tant que vous pouvez vous asseoir ici et sentir la glorieuse rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ, qu’est-ce que ce que le docteur dit change? Qu’est-ce que ça change? Voyez, soyez persĂ©vĂ©rant. Il vous apprĂ©cierait si c’est un bon mĂ©decin, il vous dirait qu’il aimerait que vous soyez guĂ©ri. C’est ce que–c’est ce qu’il souhaiterait pour vous. Et il vous faut ĂȘtre guĂ©ri; pour avoir la foi, vous devez ĂȘtre persĂ©vĂ©rant.
E-134 Jean Ă©tait trĂšs sĂ»r qu’il verrait le vrai signe! Il–il savait que Dieu lui avait dit qu’il saurait qui serait le Messie. Il a vraiment persistĂ©.
E-135 Et peut-ĂȘtre que quelqu’un a dit: «Eh bien, ne pensez-vous pas que c’est bien Lui?»
E-136 Il a dit: «Je Le reconnaĂźtrai lorsqu’Il viendra.» Il Ă©tait tellement sĂ»r qu’il a dit: «Voici l’Agneau de Dieu qui ĂŽte les pĂ©chĂ©s du monde.» Il savait bien que c’était Lui. Il a tĂ©moignĂ© de cela. «J’ai vu l’Esprit de Dieu descendre du ciel sur Lui comme une colombe, et je sais que c’est le Fils de Dieu.» PersĂ©vĂ©rant. Oh, nous pourrions continuer sans cesse avec les personnages.
E-137 Cette petite femme, c’était une Grecque venue de la contrĂ©e syro-phĂ©nicienne, et nous voyons qu’elle doit avoir entendu parler de la louange et de la gloire du Seigneur JĂ©sus. «La foi vient de ce que l’on entend, et de ce que l’on entend de la Parole de Dieu.» Elle avait entendu, et lorsqu’elle a entendu...
E-138 Vous savez, la foi trouve des sources que d’autres ne voient pas. Eh bien, si vous n’avez pas la foi, eh bien, alors, ça ne sert Ă  rien d’essayer de vous le montrer. En effet, c’est la foi qui peut voir cela. «La foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas.» La foi voit ce que les gens aveugles ne voient pas. La foi, c’est le sixiĂšme sens. Les cinq sens sont bien tant qu’ils ne sont pas en dĂ©saccord avec le sixiĂšme. Mais le sixiĂšme sens c’est la foi: «C’est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre.» Vous ne voyez pas, vous ne goĂ»tez pas, vous ne touchez pas, vous ne sentez pas l’odeur, ou vous n’entendez pas, et pourtant vous ĂȘtes sĂ»r de la chose. C’est la foi qui vous le dit et elle est tellement sĂ»re qu’elle est rĂ©elle, au point que cela devient pour vous une assurance. Pas une simple imagination. C’est quelque chose que vous avez.
E-139 Je vois les gens venir Ă  l’estrade, disant: «FrĂšre Branham, je suis plein de foi!»
«Eh bien, que faites-vous alors ici?» Voyez? Voyez? Voyez?
E-140 «Je n’en ai pas.» Et, mais lĂ  lorsque vous avez... Lorsque quelque chose...
E-141 Vous avez eu des choses qui devaient arriver, vous saviez tout simplement que cela allait arriver. Pourtant, vous ne saviez pas comment cela allait arriver, mais cela allait certainement arriver. Ce–c’est la foi. C’est la vĂ©ritable foi. La chose va alors arriver lorsque vous savez que cela va arriver. Eh bien, la foi trouve une source que d’autres ne voient pas.
E-142 La Parole est une EpĂ©e. C’est la Bible qui le dit dans HĂ©breux 4.12, il est dit que c’est une EpĂ©e, mais il faut un bras de la foi pour manier cette EpĂ©e. Seule la foi peut le faire, tenir l’épĂ©e.
E-143 Cette petite femme a connu beaucoup d’obstacles. Eh bien, elle avait une fille qui Ă©tait–qui souffrait de l’épilepsie, et elle Ă©tait dans un Ă©tat trĂšs trĂšs grave. Et elle avait appris que JĂ©sus guĂ©rissait l’épilepsie. Or, «la foi vient de ce que l’on entend», et il s’agissait de son enfant Ă  elle; aussi Ă©tait-elle dĂ©terminĂ©e à–à se rendre quelque part pour entendre JĂ©sus. Et maintenant, elle avait connu beaucoup d’obstacles, vraiment beaucoup beaucoup d’obstacles. Mais sa foi n’a connu aucun obstacle.
E-144 Ce soir, les gens ont beaucoup d’obstacles. Si vous... Votre esprit a beaucoup d’obstacles. Mais, votre foi, rien ne peut lui barrer la route. La foi ne connaüt aucun obstacle.
E-145 Pensons Ă  certaines choses qui Ă©taient peut-ĂȘtre arrivĂ©es Ă  cette petite femme. Peut-ĂȘtre qu’on lui avait dit: «Vous ĂȘtes une Grecque.» En d’autres termes: «Votre dĂ©nomination ne parraine pas cette sĂ©rie de rĂ©unions qui se dĂ©roulent lĂ -bas. Vous n’avez aucun droit de vous rendre lĂ .» Eh bien, si cela pouvait ĂȘtre dans son esprit, elle ne se serait pas assise pendant trĂšs longtemps de toute façon. Elle... Elle en aurait eu ras le bol, et elle serait partie. Mais nous voyons que cela ne l’avait pas arrĂȘtĂ©e. Qu’elle soit une Grecque ou pas, elle avait la foi. Tout ce dont elle avait besoin, c’était la foi.
E-146 Eh bien, peut-ĂȘtre que quelqu’un Ă©tait venu auprĂšs d’elle et lui a dit: «Eh bien, le temps de miracles est passĂ©. Ça n’existe plus. Ces gens ne sont qu’une bande de–de fanatiques.» Mais elle a malgrĂ© tout persistĂ©. Elle tenait Ă  y aller de toute façon.
E-147 ConsidĂ©rons une autre chose. Certaines personnes lui avaient peut-ĂȘtre dit: «Tu sais que ton mari est un–est un notable ici dans la ville, et si on te surprenait lĂ -bas avec ce groupe-lĂ , eh bien, ton mari va certainement t’abandonner.» Mais elle a nĂ©anmoins persistĂ©. Elle avait la foi, elle avait un besoin, et elle devait l’utiliser.
E-148 Certaines personnes lui ont peut-ĂȘtre dit: «Eh bien, si tu te rends lĂ  Ă  cette partie de cartes, ou peu importe la sorte d’amusement oĂč vous allez, les gens se moqueront de vous. Elle persistait toujours.
E-149 Et alors, cette vieille chose lui est peut-ĂȘtre venue Ă  l’esprit, disant: «Tu sais, le pasteur te chassera de l’église si tu te rends lĂ  et que tu t’associes Ă  une chose de ce genre-lĂ .» Mais cela ne l’a pas arrĂȘtĂ©e, Elle persistait toujours. Elle y est partie de toute façon. Pourquoi? Elle avait touchĂ© la foi. La foi va accomplir la chose. Je me moque de ce que les autres pensent; la foi accomplit la chose.
E-150 Finalement, elle s’est frayĂ© une voie et a franchi tous ces obstacles et elle est arrivĂ©e jusqu’à JĂ©sus. Eh bien, apparemment, tout son problĂšme Ă©tait terminĂ© du fait qu’elle Ă©tait arrivĂ©e jusqu’auprĂšs de JĂ©sus; mais ce n’était pas le cas, ce n’était que le dĂ©but.
E-151 Bien des gens peuvent dire: «Eh bien, si je connais JĂ©sus...» Oui, nous voyons cela chaque soir. Voyez, Il vient effectivement au milieu de nous, chaque soir; Il confirme qu’Il est lĂ  Lui-mĂȘme, mais toutefois, nous revenons le soir suivant avec tous nos problĂšmes une fois de plus, vous voyez. Voyez? Est-ce vrai? C’est donc vrai.
E-152 Elle est arrivĂ©e jusqu’auprĂšs de JĂ©sus. Peut-ĂȘtre, elle va peut-ĂȘtre... Si elle n’avait pas eu ce genre de foi au premier dĂ©couragement aprĂšs avoir rencontrĂ© JĂ©sus, eh bien, elle aurait Ă©tĂ©... Elle se serait emportĂ©e, et serait retournĂ©e. Mais vous voyez, la foi ne fera pas cela. La foi ne lĂąchera pas prise. La foi est persistante. Elle tient ferme. Maintenant observez, elle avait toute la confiance et la foi dans cet Homme. Eh bien, si seulement elle s’était moquĂ©e de la Chose ou si elle disait simplement: «Je vais tenter ma chance, je verrai ce qu’Il va dire. S’Il dit quelque chose contre nos credos, nous allons–nous quitterons tout simplement. C’est tout.» Mais elle Ă©tait venue pour recevoir quelque chose, et elle Ă©tait dĂ©terminĂ©e Ă  rester lĂ  jusqu’à ce qu’elle ait reçu la chose. VoilĂ ! VoilĂ  la personne qu’il faut! C’est comme la reine du Midi, nous avons prĂȘchĂ© lĂ -dessus l’autre soir.
E-153 Remarquez, lorsqu’elle est arrivĂ©e auprĂšs de JĂ©sus. Au lieu d’ĂȘtre bien accueillie, on l’a envoyĂ©e promener. Eh bien, lorsque vous... Que pensez-vous des gens d’aujourd’hui s’ils pouvaient arriver jusque-lĂ  et qu’on les traitait ainsi? JĂ©sus a parlĂ© Ă  cette femme sans tarder. AprĂšs qu’elle avait franchi toutes ces barriĂšres, et finalement...» [Espace vide sur la bande.–N.D.E.] elle a dit...
E-154 Elle est arrivĂ©e auprĂšs de Lui. Elle s’était empressĂ©e d’aller auprĂšs de Lui, pour L’adorer, et elle a dit: «Ô, Toi, Fils de David, aie pitiĂ© de moi, ma fille est tourmentĂ©e bien des fois par un dĂ©mon. Et je sais que Tu es le grand GuĂ©risseur, et je suis venu Te demander de m’aider.» Il n’a fait aucun cas d’elle. Il l’a regardĂ©e, et a continuĂ© Ă  marcher. Oh! la la! elle valait un peu plus que notre PentecĂŽte moderne; oh! la la! d’un air dĂ©daigneux, ils auraient rebroussĂ© chemin, disant: «Je ne suis pas obligĂ© de faire cela», mais pas cette femme. Elle avait la foi. Elle est restĂ©e juste lĂ .
E-155 Eh bien, elle L’a encore suivi, disant: «Seigneur, ne puis-je pas recevoir ne fĂ»t-ce que...?» Et elle n’a pas considĂ©rĂ© les choses par lesquelles elle Ă©tait passĂ©e. Elle ne pensait pas aux choses qu’elle devrait endurer. L’unique chose qu’elle savait... Elle croyait que si elle pouvait Le persuader Ă  accepter... C’est tout ce qu’elle voulait savoir, s’Il pouvait accepter. Elle savait que ç’a marchĂ© avec les autres, pourquoi cela ne marcherait-il pas avec sa propre fille?
E-156 Vous devez vous battre pour chaque centimĂštre du chemin. Dieu, lĂ  en Egypte, avait donnĂ© la Palestine aux Juifs, mais ils ont combattu pour chaque centimĂštre du chemin! Dieu a dit Ă  JosuĂ©: «Tout lieu que foulera la plante de vos pieds, je vous le donne.» Les pas signifiaient la victoire, la possession; aussi longtemps que vous pouvez monter jusque dans le Royaume de Dieu. Si vous voulez tout simplement monter un peu et dire: «Eh bien, je crois que je ne dois peut-ĂȘtre pas aller en enfer, mais je crois que je serai sauvĂ© Ă  la fin, si j’adhĂšre Ă  l’église», vous n’avez pas encore gagnĂ© beaucoup de terrain. Or chaque promesse dans la Bible est vĂŽtre, mais il vous faudra combattre chaque garde du diable et le chasser loin de cela, avec une Ă©pĂ©e Ă  double tranchant, et revendiquer cela pour vous-mĂȘme. Soyez persĂ©vĂ©rant, pĂ©nĂ©trez lĂ -dedans.
E-157 Elle Ă©tait bien arrivĂ©e jusqu’auprĂšs de Dieu Lui-mĂȘme. Mais Dieu l’a ignorĂ©e. Et elle a couru aprĂšs Lui en criant. Elle Ă©tait persĂ©vĂ©rante. «Seigneur, viens Ă  mon secours», a-t-elle dit. Elle L’a adorĂ©, disant: «Viens Ă  mon secours!» Ecoutez cette rĂ©primande. «Je ne suis pas envoyĂ© Ă  votre race.» Oh! la la!
E-158 Alors beaucoup de gens ont dĂ» se lever et ont dit: «Eh bien, je pense qu’Il n’a pas Ă©tĂ© envoyĂ© vers nous. Ce rĂ©veil n’est pas pour nous. Je pense que je dois m’en aller.»
Voyez, JĂ©sus savait que cette femme avait ce genre de foi. Vous voyez?
E-159 Et une autre chose, Il a dit: «Ta race n’est qu’une bande de chiens. Fiou! Oh!la la!
E-160 Ne parlez pas comme cela aux pentecĂŽtistes modernes! M-m-m. Si vous dites cela, ils diront: «Eh bien, je vais tout simplement quitter cette bande de gens pour me joindre aux assemblĂ©es. Et si les assemblĂ©es me disent cela, j’irai chez les autres, et puis chez les autres et ainsi de suite. Vous voyez.»
Mais pas cette femme. Elle avait la foi.
E-161 JĂ©sus a dit: «Ta... Je n’ai pas Ă©tĂ© envoyĂ© auprĂšs de vous. Je n’ai pas Ă©tĂ© envoyĂ© Ă  ta race. Et, en plus, vous n’ĂȘtes qu’une bande de chiens. Il n’est pas convenable que Je prenne ces pains des enfants, et que Je vous les jette Ă  vous une bande de chiens.» Oh! la la!
E-162 Cela n’arrĂȘte pas la foi. La foi est toujours lĂ . Elle est tout aussi fraĂźche qu’elle l’a toujours Ă©tĂ©. Qu’est-ce que la foi admet? La VĂ©ritĂ©. Cette femme a dit: «C’est la VĂ©ritĂ©, Seigneur.» Oh! la la! voyez combien vous pouvez devenir petit, pas combien vous pouvez devenir grand. La foi vous rend petit. Remarquez, elle Ă©tait toujours persĂ©vĂ©rante.
E-163 Toutefois, Il n’a pas voulu faire cas d’elle. Il l’a ignorĂ©e. Et finalement elle s’est mise en travers de Son chemin et Il n’a pas pu se dĂ©tourner d’elle, et alors Il lui a adressĂ© la parole, disant: «Je n’ai pas Ă©tĂ© envoyĂ© auprĂšs de vous, ainsi qu’à ta–à ta race. Et ta race n’est rien qu’une bande de chiens. Et je ne vais pas prendre les pains des enfants, il n’est pas correct que je prenne les pains des enfants, la guĂ©rison pour ces gens, pour la donner Ă  vous, les chiens.
Et elle a dit: «C’est la VĂ©ritĂ©, Seigneur.»
E-164 La foi admettra toujours que la Parole est la VĂ©ritĂ©. Amen. Vous voyez? Si vous avez la vĂ©ritable foi et que la Bible vous dit que vous agissez mal, vous admettrez que vous avez tort. Vous ne direz pas: «Eh bien, attendez une minute lĂ , je suis membre de...» Non, non, ça ce n’est pas la foi. Lorsque la Parole dit cela, que vous... C’est lĂ  que vous avez soit raison soit tort, cela est dĂ©terminĂ© par la Parole. C’est vrai.
E-165 Eh bien, elle a dit... Non, non, cela... Il lui Ă©tait tout simplement impossible de croire qu’elle devait s’arrĂȘter Ă  cause de cela, elle est donc partie. Et elle a dit: «C’est la vĂ©ritĂ©, Seigneur, nous ne sommes que des chiens, mais je demande seulement que je puisse obtenir tout simplement les miettes qui tombent de la table du maĂźtre.» Elle recherchait les miettes. Pensez-y.
E-166 Aujourd’hui, soit nous obtenons le pain tout entier soit nous n’aurons rien du tout. Voyez? Nous devons prendre le tout, sinon nous ne prendrons rien.
E-167 Elle avait toujours persĂ©vĂ©rĂ©. Elle est carrĂ©ment allĂ©e de l’avant. Elle n’était pas une plante de serre qui devait ĂȘtre dorlotĂ©e et pulvĂ©risĂ©e pour ĂȘtre protĂ©gĂ©e contre les termites. Non, non. Elle n’était pas une de ces plantes hybrides comme la moisson moderne d’aujourd’hui, des gens qui se disent chrĂ©tiens. Lorsque la Parole de Dieu a dit cela, elle a cru cela; elle a vu cela ĂȘtre confirmĂ©, elle Ă©tait prĂȘte Ă  suivre cela sans tenir compte de ce que quiconque disait. MĂȘme Christ Lui-mĂȘme n’a pas pu l’arrĂȘter. C’est ce que fait la foi. Oh! elle admet que la Parole est vraie. Elle recherchait les miettes.
E-168 Souvenez-vous, elle n’avait jamais vu un miracle. Elle Ă©tait sortie d’une dĂ©nomination qui ne croyait pas aux miracles. Elle croyait, et elle est sortie d’une dĂ©nomination qui disait: «Les miracles n’existent pas.» Elle Ă©tait une femme des nations. Elle n’avait jamais vu un miracle de sa vie. Mais pourtant lorsque la foi se saisit de la chose, Dieu est lĂ . Voyez-vous? Elle n’avait jamais vu cela, mais elle en avait entendu parler.
E-169 Si vous ne croyez pas que les miracles existent, lisez la Bible et ses promesses pour nous aujourd’hui. Ma foi s’est emparĂ©e de la chose.
E-170 Elle Ă©tait comme Rahab la prostituĂ©e. Lorsqu’elle avait appris [les nouvelles] par le truchement des espions, elle n’a pas cherchĂ© Ă  voir JosuĂ©, voir comment il Ă©tait habillĂ© et quel genre de guerrier il Ă©tait. Elle a dit: «J’ai appris que Dieu est avec vous. J’ai entendu parler de ce que Dieu a fait.» Elle voulait le salut et elle l’a obtenu; c’est vrai, parce qu’elle avait aussi persistĂ©. Elle a dit: «Je vais vous cacher. Je ferai tout. Mais une chose, j’aimerais que vous me promettiez par serment que je serai Ă©pargnĂ©e pendant ce temps-lĂ .» Oh! la la! c’est ça!
E-171 Et cette pauvre femme Ă©tait du mĂȘme genre. Elle–elle voulait... Elle savait qu’elle allait obtenir la chose. Elle n’avait pas de doute Ă  ce sujet. Peu importe ce qu’elle devait endurer, elle allait obtenir la chose de toute façon. Et si JĂ©sus n’a mĂȘme pas pu l’amener Ă  rebrousser chemin, en qualifiant sa race de mauvaise race, en la traitant elle, de chienne en disant qu’il n’était pas convenable de prendre les pains des enfants et d’en nourrir les chiens», et que sais-je encore comme cela. Mais elle continuait toujours Ă  poursuivre la chose de toute façon, en effet, elle persistait. Elle avait un besoin, sa fille Ă©tait mourante. D’autres avaient Ă©tĂ© guĂ©ris, pourquoi sa fille ne pouvait-elle donc pas ĂȘtre guĂ©rie? Et ça, c’était le Dieu de la crĂ©ation.
E-172 JĂ©sus a dit: «A cause de cette parole, le dĂ©mon a quittĂ© ta fille.» Oh! la la! elle avait l’approche correcte vis-Ă -vis du don de Dieu.
E-173 Savez-vous que parfois Dieu fait des choses tout simplement pour–pour... Il fait des choses de façon contraire, tout simplement pour voir comment les gens vont rĂ©agir?» Eh bien, cela vous est passĂ© par-dessus la tĂȘte, vous n’avez pas vu la chose et vous n’avez pas remarquĂ©. Mais j’ai fait quelque chose tout Ă  l’heure pour accomplir quelque chose. Et cela m’a donc aidĂ©. Et j’ai vu cela marcher. Vous voyez, vous dites des choses, vous changez votre–votre–votre attitude, vous changez votre voix, parfois vous changez votre sermon; en observant et voyant certaines choses, alors vous observez et vous voyez comment cela agit. En effet, la ligne de priĂšre va bientĂŽt commencer, il serait mieux que cette chose ne se passe pas parmi vous. Vous voyez? Vous voyez, tout simplement pour voir cela arriver, alors vous changez vous-mĂȘme et vous retournez encore quelque part. Voyez? Dieu a fait cette chose mĂȘme. Il le fait toujours. Remarquez.
E-174 Elle avait l’approche correcte vis-Ă -vis du don de Dieu. Et souvenez-vous, elle Ă©tait la premiĂšre personne, parmi les gentils, sur qui Dieu a opĂ©rĂ© un miracle. Elle Ă©tait la premiĂšre parmi les Gentils.
E-175 La foi admet que la Parole est la VĂ©ritĂ©. Et elle est respectueuse, trĂšs respectueuse, et c’est ce qui... persĂ©vĂ©rante, et c’est ce qu’il en est.
E-176 Lorsque Marthe est allĂ©e Ă  la rencontre de JĂ©sus... Eh bien, s’il y a quelqu’un qui avait droit de condamner, ç’aurait Ă©tĂ© Marthe, parce qu’elle avait envoyĂ© chercher JĂ©sus pour qu’Il vienne prier pour son frĂšre lorsque ce dernier Ă©tait dans un Ă©tat critique, Ă  l’agonie, et JĂ©sus... Ils avaient quittĂ© l’église, ils Ă©taient sortis du vieux mouvement mort dans lequel ils avaient Ă©tĂ©, et ils avaient suivi le Seigneur JĂ©sus, et croyaient que c’était Lui le Messie oint. Et alors son vĂ©ritable ami, Lazare, avec qui Il avait grandi... Et ils avaient Ă©tĂ© excommuniĂ©s de leur Ă©glise et de la sociĂ©tĂ©. Et Son vĂ©ritable ami avec qui Il avait grandi, Ă©tait Ă©tendu lĂ , malade, Ă  l’article de la mort. Et le mĂ©decin ne pouvait rien faire pour lui.
E-177 Et elle avait envoyĂ© chercher JĂ©sus. Et JĂ©sus a tout simplement ignorĂ© son message. Et Il s’est rendu dans une autre ville, et Il a fait la mĂȘme chose lĂ -bas. On L’a encore envoyĂ© chercher, mais Il a ignorĂ© cela et Il a continuĂ© Son chemin.
E-178 Et puis, aprĂšs que Lazare Ă©tait mort, et qu’il avait Ă©tĂ© enterrĂ© depuis quatre jours... Son visage commençait dĂ©jĂ  Ă  s’affaisser, Ă  ce moment-lĂ , dans ce pays chaud. Et c’est le nez qui s’affaisse en premier, d’aprĂšs ce qu’on m’a dit, et probablement que sa chair pourrissait dĂ©jĂ . En effet, aprĂšs soixante-douze heures, la corruption s’installe dans le corps, et ainsi nous voyons...
E-179 Je dois aller ensevelir un homme dans quelques jours, le mercredi. Et il est mort mercredi passĂ©; on l’a enfermĂ©, et on m’attend lĂ  pour que j’aille prĂȘcher Ă  ses funĂ©railles. Probablement, qu’on ne peut pas le garder plus longtemps dehors parce que son–son visage s’affaisserait. Vous voyez?
E-180 Et c’est ce qui Ă©tait arrivĂ© Ă  Lazare. Il Ă©tait dĂ©jĂ  mort.
E-181 Et puis aprĂšs que Lazare Ă©tait mort, et que tout Ă©tait fini; c’est alors qu’on voit JĂ©sus venir, entrant dans la ville sans se faire remarquer. Ainsi donc, ils savaient qu’on allait les critiquer, peut-ĂȘtre parce que JĂ©sus avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© critiquĂ©.
E-182 Mais Marthe, apparemment avait Ă©tĂ© trĂšs lente, pour ce qui est d’apprĂȘter un endroit oĂč JĂ©sus allait dormir, un endroit oĂč Il allait manger et ainsi de suite. Une fois, elle a mĂȘme demandĂ© Ă  JĂ©sus de demander Ă  sa soeur d’aller l’aider. Mais lĂ , dans son coeur, la foi l’avait touchĂ©e. Pendant que Marie Ă©tait assise lĂ  tranquille, pleurant, et n’y pouvant rien, ayant tout abandonnĂ©; Marthe est sortie furtivement de–de la maison, et la voilĂ  traverser la ville. Sans aucun doute, qu’elle a rencontrĂ© sur la route des gens qui lui ont demandĂ©: «OĂč est ce guĂ©risseur divin que vous aviez par ici? Qu’en est-il donc de Lazare?» Elle les a carrĂ©ment ignorĂ©s.
E-183 Elle est arrivĂ©e lĂ  oĂč JĂ©sus Ă©tait. Observez comment elle s’était comportĂ©e. Elle a couru vers Lui. Elle avait le droit de Le rabrouer, elle avait le droit de s’adresser Ă  Lui, disant: «Eh bien, pourquoi n’es-Tu pas venu lorsque je T’ai appelĂ©?» Si c’était un–un pentecĂŽtiste d’aujourd’hui, ou un baptiste, ou un presbytĂ©rien, ils auraient changĂ© immĂ©diatement d’église. Voyez-vous? Certainement. «Pourquoi n’es-Tu pas venu lorsque je T’ai appelĂ©?» Apparemment, elle avait le droit de le faire. Mais elle n’en avait pas le droit.
E-184 Comme je l’ai dit hier soir, vous n’avez pas de pensĂ©e. C’est Sa pensĂ©e Ă  Lui, voyez, ce que Lui fait. «‘Que Ta volontĂ© soit faite,’ priez comme ceci.» Il n’est pas un garçon de course. Il est Dieu. Remarquez: «Que Ton rĂšgne vienne. Que Ta volontĂ© soit faite.»
E-185 Et lorsqu’elle est arrivĂ©e auprĂšs de Lui, elle L’a approchĂ© de la maniĂšre correcte. Elle a dit (en lui donnant Son vrai titre): «Seigneur!» Il ne l’a pas rabrouĂ©, mais: «Seigneur, si Tu avais Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort.» Oh! la la! je peux Le voir redresser son petit corps fatiguĂ©. Et–et Il a dit... «Si Tu avais Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais mĂȘme maintenant, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.» Voyez, elle connaissait ce que le Dieu de la crĂ©ation Ă©tait. Elle savait qu’Il Ă©tait le Messie oint. Elle L’a approchĂ© de la maniĂšre correcte, sur ses genoux, disant: «Seigneur, si Tu avais Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais mĂȘme maintenant, ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera. Oh! si seulement nous pouvions y penser! «MĂȘme maintenant, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.»
E-186 Il a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie.» Aucun autre homme ne pouvait faire une telle dĂ©claration. «Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Celui qui croit en Moi, vivra quand bien mĂȘme il serait mort. Quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?»
E-187 Elle a répondu: «Oui, Seigneur, je crois que Tu es le Fils de Dieu qui devait venir dans le monde.»
Il a dit: «OĂč l’avez-vous enseveli?»
E-188 Je parlais Ă  une femme il n’y a pas longtemps, et elle m’a dit–elle a dit: «Je–je–j’aime vous entendre prĂȘcher, FrĂšre Branham, mais, a-t-elle dit, vous avez un dĂ©faut.»
J’ai dit: «Merci», juste un dĂ©faut. J’ai demandĂ©: «Lequel?»
Elle a répondu: «Vous vous vantez trop de Jésus comme quoi Il était divin.»
J’ai dit: «J’espĂšre que c’est l’unique dĂ©faut qu’Il peut trouver en moi», ai-je dit.
E-189 «Vous vous vantez trop de JĂ©sus comme quoi Il Ă©tait divin.» Elle a dit: «Il n’était pas divin.»
J’ai dit: «Oh! oui, Il Ă©tait divin.»
Elle a dit: «Eh bien, vous faites de Lui Dieu.»
E-190 J’ai dit: «Soit Il Ă©tait Dieu, soit Il Ă©tait le plus grand sĂ©ducteur que le monde ait jamais connu.» Voyez-vous? Et j’ai dit: «Il Ă©tait Dieu.»
Elle a dit: «Il Ă©tait un simple homme. Il ne pouvait pas ĂȘtre Dieu.»
J’ai dit: «Il L’était. Il Ă©tait Dieu et homme Ă  la fois.»
Et elle a dit: «Vous disiez que vous croyez la Bible?»
J’ai dit: «Oui madame, je La crois.»
E-191 Et elle a dit: «Et si je vous prouve, par votre propre Bible, qu’Il n’était pas divin, accepteriez-vous cela?»
E-192 J’ai dit: «Certainement, si la Bible dit qu’Il ne l’était pas. Mais, ai-je dit, je ne crois pas que cela soit dans la Bible.»
E-193 Elle a dit: «Dans Saint Jean au chapitre 11, la Bible dit que lorsque JĂ©sus s’est rendu Ă  la tombe de Lazare, la Bible dit: ‘Il a pleuré’»; et elle a dit: «S’Il a pleurĂ©, Il ne pouvait pas ĂȘtre divin et pleurer.»
E-194 J’ai dit: «Eh bien, madame, cela ne tiendra pas debout.» J’ai dit: «J’aimerais vous dire quelque chose.» J’ai dit: «Cela est plus lĂ©ger que la soupe faite Ă  partir de l’ombre d’un poulet mort de faim.» J’ai dit: «Parce que cela ne trouvera aucun appui dans la Bible.» J’ai dit: «Ecoutez, Il s’est rendu Ă  la tombe, voyez, et Il s’est tenu devant la tombe, et Il a dit... Il a redressĂ© son petit corps et Il a dit: «Lazare, sors!»
E-195 Il pouvait ĂȘtre un homme, pleurant; mais lorsqu’Il a appelĂ© cet homme Ă  sortir de la tombe, un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours, et dont l’ñme avait effectuĂ© un voyage quelque part, depuis quatre jours. Je ne sais pas oĂč elle Ă©tait, vous non plus. Ainsi, de toute façon, Il l’avait rappelĂ©. La corruption a reconnu son MaĂźtre. L’ñme a reconnu son CrĂ©ateur. Et un homme, qui Ă©tait mort, s’est tenu debout et il est revenu Ă  la vie aprĂšs ĂȘtre mort depuis quatre jours. Ça, c’était plus qu’un homme. C’était Dieu!
E-196 C’était un Homme lorsqu’Il est descendu de la montagne, ce soir-lĂ , et qu’Il avait faim; Il a parcouru du regard un figuier pour trouver quelque chose Ă  manger. Il Ă©tait un Homme lorsqu’Il avait faim. Mais lorsqu’Il a pris cinq biscuits et deux poissons, et qu’Il a nourri cinq mille personnes, c’était plus qu’un homme.
E-197 C’était un Homme lorsqu’Il Ă©tait couchĂ© Ă  l’arriĂšre de cette barque, cette nuit-lĂ , et que dix mille dĂ©mons de la mer avaient jurĂ© de Le noyer. Et cette vieille petite barque au milieu de cette tempĂȘte, comme le bouchon d’une bouteille lĂ  quelque part, montait et descendait en flottant comme cela. C’était un Homme lorsqu’Il Ă©tait endormi, fatiguĂ©, une force Ă©tant sortie de Lui. Mais lorsqu’Il a mis son pied sur le bastingage du bateau et qu’Il a levĂ© les yeux et dit: «Silence, tais-toi», et que le vent et les vagues Lui ont obĂ©i, c’était plus qu’un homme. C’était Dieu en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.
E-198 Il Ă©tait un homme lorsqu’Il mourait sur la croix, implorant misĂ©ricorde. C’est vrai. Mais Il Ă©tait Dieu au matin de PĂąque lorsqu’Il a brisĂ© les sceaux, alors qu’Il Ă©tait dans le tombeau, Il est ressuscitĂ© et Il est montĂ© au ciel, (oui, oui) Ă©tant toujours vivant pour intercĂ©der. Tout homme et toute femme qui jamais soient parvenus Ă  quelque chose de louable ont cru cela. Oui, oui.
E-199 Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement! «Croyez-vous cela?» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Oui, oui. Il est tout aussi grand ici mĂȘme parmi nous, ce soir, qu’Il l’a Ă©tĂ© alors. Croyez-vous cela? [«Amen.»] Il est le mĂȘme GuĂ©risseur ce soir qu’Il l’a Ă©tĂ© Ă  l’époque. Croyez-vous cela? [«Amen.»] Certainement. Il ne peut faillir. Persistez. Gardez votre position en Christ, votre confession. Retenez fermement votre confession en Christ.
E-200 Elle a persisté et elle a obtenu la résurrection de son frÚre.
E-201 La femme sunamite a persistĂ© dans la prĂ©sence d’Elie. Elie est passĂ© lĂ , l’a bĂ©nie et lui a dit qu’elle aurait un fils. Et ce fils a atteint l’ñge de douze ans environ. Pendant qu’il Ă©tait dans le champ, il a dĂ» attraper une insolation. Cette femme avait Ă©tĂ© trĂšs gentille envers Elie. C’était une sunamite, et elle venait du pays de Sunem. Et elle a trouvĂ©... Elle a parlĂ© Ă  son mari qui Ă©tait un homme riche, et lui a dit: «Je vois que cet homme qui passe ici est un homme saint.» Elle a dit: «TĂ©moignons-lui de la bienveillance.» Elle a dit: «Construisons-lui une petite piĂšce Ă  cĂŽtĂ© de notre maison par ici et mettons-y pour lui un petit lit et une cruche d’eau; afin que lorsqu’il passera, il puisse s’y reposer.»
Et son mari a dit: «Ce serait une trÚs bonne chose.»
E-202 «Ainsi donc, si vous faites quelque chose Ă  l’un de ces petits, c’est Ă  Moi que vous le faites», a dit JĂ©sus.
E-203 Et ainsi il a dit... Il s’est adressĂ© Ă  son serviteur GuĂ©hazi. Il lui a dit: «Va demander Ă  cette femme: que je parle au capitaine ou que puis-je faire pour elle?»
Elle a rĂ©pondu: «Non, j’habite parmi mon peuple. Je n’ai aucun problĂšme.»Et GuĂ©hazi–GuĂ©hazi a dit: «Mais elle n’a pas d’enfants.»
E-204 Il a dit: «Va dire Ă  cette femme...» Une vision est apparue. Il a dit: «Va dire Ă  cette femme qu’à cette mĂȘme Ă©poque, elle mettra au monde un enfant.» Et c’est ce qui lui Ă©tait arrivĂ©.
E-205 Le garçon a atteint environ douze ans. Son–son pĂšre Ă©tait vieux. Un jour, il Ă©tait sorti dans le champ, et il doit avoir attrapĂ© une insolation. C’était vers midi, et il a commencĂ© Ă  crier: «Ma tĂȘte! ma tĂȘte!» Il a renvoyĂ© l’enfant Ă  la maison et l’a Ă©tendu sur les genoux de sa mĂšre jusqu’à ce qu’il Ă©tait mort. Regardez quel endroit appropriĂ©, elle l’a dĂ©placĂ© pour le faire entrer dans cette chambre oĂč Ă©tait le lit sur lequel le prophĂšte avait dormi. Vous voyez?
E-206 Et elle a dit au serviteur: «Selle un mulet et va Ă  la montagne de Carmel, lĂ  oĂč se trouve une caverne quelque part, oĂč habite ce prĂ©dicateur. C’était lui qui avait le pouvoir de voir une vision, et qui a dit que je mettrais au monde ce fils; et s’il est si prĂšs de Dieu, c’est qu’il est le messager de Dieu de l’heure. Et je sais que s’il peut me dire pourquoi... Si j’allais auprĂšs de lui, il peut me dire pourquoi Dieu a retirĂ© cet enfant. Laisse-moi monter lĂ .» Elle a dit: «Si quelqu’un te salue, ne lui rĂ©pond pas. Et ne t’arrĂȘte pas, continue tout simplement ton chemin.»
E-207 Oh! j’aime cela! Maintenant, c’est un temps d’urgence. Les gens se meurent, nous ne devrions pas perdre notre temps sur la route. Continuez votre chemin. Et elle a persistĂ©.
E-208 Et Elie... Vous savez, Dieu ne dit toujours pas tout ce qui va arriver Ă  Ses prophĂštes. Il a levĂ© les yeux et il a vu cette femme venir, il a dit: «Voici venir cette Sunamite.» Et il a dit: «Son coeur est accablĂ© de tristesse et Dieu m’a cachĂ© la chose.» Il a dit: «Cours, va Ă  sa rencontre.» Et elle...
E-209 Il a dit: «Te portes-tu bien? Ton mari se porte-t-il bien? Et ton fils, se porte-t-il bien?»
E-210 J’aime cette–cette persistance qui a fait qu’elle soit entrĂ©e dans la prĂ©sence du messager. Et elle a dit: «Tout va bien.» Mari–son mari se tordait les mains, faisant les cent pas dans la chambre, pleurant et le bĂ©bĂ© Ă©tait Ă©tendu, mort, sur le lit, mais: «Tout va bien.» Amen. Pourquoi? Elle Ă©tait parvenue Ă  son but. Elle avait atteint son but. Sa persistance l’a fait parvenir auprĂšs de l’homme de Dieu; l’homme de Dieu pouvait lui dire ce qu’il y avait. Et alors, elle est tombĂ©e aux pieds de l’homme de Dieu et a rĂ©vĂ©lĂ© ce qui Ă©tait arrivĂ©.
E-211 Eh bien, celui-ci a Ă©tendu sa main et a pris son bĂąton, et a dit Ă  son serviteur: «Prends ceci et va le poser sur l’enfant.» Eh bien, je pense que c’est lĂ  que Paul a eu l’imposition des mouchoirs sur les gens. Voyez? Parce qu’Elie savait que tout ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni, mais s’il pouvait amener la femme Ă  croire cela!
E-212 Mais la foi de la femme n’était pas dans le bĂąton; c’était dans le prophĂšte. Vous voyez? Et elle a dit: «L’Eternel Dieu est vivant, ton Ăąme est vivante», voyez, elle avait tĂ©moignĂ© lĂ  qu’il avait la Vie Eternelle. Elle a dit: «Et ton Ăąme est vivante, je ne veux pas te quitter.» Oh! la la! tenez-vous-en Ă  cela! C’est cela.
E-213 C’est la maniĂšre d’obtenir ce que l’on veut. Comme cette femme sunamite, comme cette femme syro-phĂ©nicienne, tenez-vous-en Ă  la chose! Restez tout simplement lĂ . Accrochez-vous Ă  Christ. Saisissez la chose, ce soir, et restez lĂ . Ne bougez pas. Demain, si quelqu’un dit: «C’est simplement...» Fermez tout simplement vos oreilles Ă  ces gens-lĂ . Vous avez la foi. Restez lĂ .
Elle a dit: «Je ne te quitterai pas.»
E-214 Et Elie a dit: «Eh bien, je n’arrive pas Ă  me dĂ©barrasser d’elle, je ferais mieux de l’accompagner.» Ainsi, il a ceint ses reins et il est parti.
E-215 Observez lorsqu’il est entrĂ© dans la chambre. Il savait quoi faire. Il n’avait pas priĂ©. Il a fait tout simplement les cent pas, des allĂ©es et des venues sur le plancher, jusqu’à ce qu’il a senti l’Esprit de Dieu venir sur lui. Alors, il est allĂ© s’étendre lui-mĂȘme sur l’enfant, et l’enfant a Ă©ternuĂ© sept fois et il est revenu Ă  la vie.
E-216 Marthe savait que si Dieu a Ă©tĂ© dans ce prophĂšte-lĂ , certainement qu’Il Ă©tait dans Son Fils, voyez; et c’est la raison pour laquelle elle a pu persister.
E-217 Et si nous avons eu des milliers d’annĂ©es d’expĂ©rience depuis lors, pour apprendre que Dieu tient Sa promesse, combien devrions-nous persister ce soir pendant que nous voyons la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, oh! la la! et briller comme les Ă©toiles!
E-218 Je me rappelle, une nuit, il n’y a pas longtemps, chez moi; il y avait une femme et je ne savais pas que cette femme voulait qu’on prie pour elle. Je n’étais pas allĂ© prier pour les malades ce soir lĂ . Et le lieu Ă©tait vraiment bondĂ©, partout! Et certains de mes administrateurs qui sont assis ici quelque part, ce soir, Ă©taient lĂ . Une femme qui Ă©tait venue de la Californie, avait une tumeur de vingt-cinq kilos [cinquante livres–N.D.T.] elle ne voulait pas se rendre chez les mĂ©decins; et ensuite, quand on l’a persuadĂ©e d’y aller, c’était devenu trop grand pour ĂȘtre opĂ©rĂ©, une grosse tumeur remplie d’eau. Et elle avait une protubĂ©rance comme ceci, une trĂšs grande tumeur. Et on l’a amenĂ©e lĂ . On l’a amenĂ©e lĂ . On n’avait pas pu l’amener en voiture. On a dĂ» la mettre dans une caravane, ou quelque chose de semblable, pour l’amener. Et on l’avait fait entrer lĂ . Je ne le savais pas, j’ai tout simplement continuĂ© Ă  prĂȘcher. Et elle a dit: «Eh bien, ne va-t-il pas...» J’ai fait un appel Ă  l’autel. Elle a demandĂ©: «Ne va-t-il pas prier pour les malades?» On lui a dit: «Non.»
E-219 Elle a demandĂ©: «Par quelle porte sort-il?» Hum - hum. Eh bien, pensez-y, sa foi! Et on a transportĂ© cette femme, on l’a transportĂ©e en contournant jusqu’à la porte de derriĂšre par oĂč je sors en passant par le bureau du pasteur, et je suis allĂ© vers ma voiture.
E-220 Et la femme qui Ă©tait couchĂ©e lĂ , m’a saisi par la jambe du pantalon, et a dit: «FrĂšre Branham... priez!» Une grosse... Oh! la la! elle avait une protubĂ©rance comme ceci. Elle a dit: «Si vous voulez bien m’imposer les mains, Dieu me guĂ©rira.» Et je l’ai fait.
E-221 Et environ trois mois plus tard, j’étais dans une rĂ©union, et voici qu’elle Ă©tait debout lĂ , en aussi parfait Ă©tat de santĂ© que n’importe quelle femme du pays; et j’ai invitĂ© n’importe quelle soeur qui Ă©tait lĂ  d’aller avec elle dans une piĂšce et de lui enlever les vĂȘtements pour voir si elle avait subi une opĂ©ration ou pas.
E-222 Pourquoi? Elle avait persistĂ©. Elle Ă©tait dĂ©terminĂ©e Ă  recevoir ce pourquoi elle Ă©tait venue. C’est ce qu’il en est. Oui, oui. Leur foi s’était emparĂ©e de la Parole.
E-223 MichĂ©e, une fois, lorsqu’il a Ă©tĂ© invitĂ©... Lorsque Josaphat a fait une alliance avec Achab, c’est alors que le croyant et l’incroyant se sont associĂ©s. Et il a dit qu’ils voulaient aller livrer une guerre, qu’ils iraient quelque part pour reprendre leur propre terre. En principe, elle leur appartenait. Il a dit: «Pourquoi ces Assyriens devraient-ils manger le blĂ© qui appartient Ă  IsraĂ«l? JosuĂ© nous l’a donnĂ©!» C’est tout Ă  fait correct. Ils sont donc allĂ©s et ont formĂ© une grande Ă©cole de prĂ©dicateurs lĂ -bas, tout un sĂ©minaire; cinq, quatre ou cinq cents de ces prophĂštes, des hĂ©breux bien formĂ©s.
E-224 Ainsi, Josaphat a dit, étant un homme juste, il a demandé: «Mais ne devrions-nous pas consulter le Seigneur?»
E-225 Achab a rĂ©pondu: «Oh! oui, peut-ĂȘtre.» Achab, vous savez quel genre d’homme il Ă©tait, il s’est donc rendu lĂ . Il a dit: «J’ai la rĂ©ponse, j’ai quatre cents prophĂštes. Nous allons les amener ici.»
E-226 Et ils se sont donc rendus lĂ , et l’un d’eux, SĂ©dĂ©cias, je pense que c’était lui, s’est fait deux cornes et il est montĂ© lĂ  disant: «AINSI DIT LE SEIGNEUR. Montez, cela vous appartient. AINSI DIT LE SEIGNEUR, avec ces cornes, vous repousserez ces Assyriens hors du pays.»
E-227 Josaphat a regardĂ© partout, vous savez, et il–il a demandĂ©: «N’en avez-vous pas un autre?»
E-228 «Un autre? Alors qu’il y a quatre cents prophĂštes hĂ©breux formĂ©s et sortis de l’école, pourquoi avez-vous encore besoin d’un autre? Nous en avons quatre cents. Tout le sĂ©minaire est ici, et eux tous d’un commun accord disent: ‘Montez, le Seigneur est avec vous. AINSI DIT LE SEIGNEUR.’»
Josaphat a demandĂ©: «Eh bien, n’en avez-vous pas un autre?»
E-229 Achab a dit: «Oh! j’en ai un autre que je pourrais consulter», a-t-il dit, C’est MichĂ©e le fils de Jimla, mais, a-t-il dit, je le dĂ©teste.» Oh! certainement. Oui. Il a dit: «Eh bien, il n’est mĂȘme pas d’accord avec ces dĂ©nominations et ces choses.» Il a dit: «Nous, vous–vous devez... c’est–c’est un drĂŽle de type», ont-ils dit.
«Oh, a dit Joseph, que le roi ne parle pas ainsi. Qu’on aille le chercher.»
E-230 Ils ont donc envoyĂ© un des leurs lĂ -bas et celui-ci a dit: «Eh bien, MichĂ©e, tu sais qu’on t’a excommuniĂ© de l’association, tu n’as plus de communion avec eux. Mais maintenant si tu acceptes de dire la mĂȘme chose qu’eux, ils pourraient te rendre la carte de membre, si tu reviens.» Pouvez-vous vous imaginer qu’on tienne un tel langage Ă  un prophĂšte?
E-231 MichĂ©e a dit: «L’Eternel est vivant, je ne dirai que ce qu’Il dit.» Eh bien, voilĂ . Amen. VoilĂ  la chose.
«Eh bien, sais-tu ce qu’il peut faire pour toi?»
E-232 «Cela importe peu. Je ne dirai que ce que Dieu dira.» Il est retourné auprÚs du roi [avec Michée], et il a dit: «Eh bien, accorde-moi ce soir, et je verrai ce que le Seigneur a dit.»
E-233 Il est revenu le lendemain matin, et il a dit: «Montez-y. Oui, oui. Montez. Mais j’ai vu IsraĂ«l comme des brebis dispersĂ©es, n’ayant point de berger.»
E-234 Alors cet homme de SĂ©dĂ©cias est venu lĂ , avec sa main, il a giflĂ© MichĂ©e en plein sur la bouche, disant: «Ce petit saint exalté», et il lui a demandĂ© de s’asseoir et a dit: «Par quel chemin l’Esprit de Dieu est-il passĂ© lorsqu’il est sorti de moi?»
MichĂ©e a dit: «Tu le verras.»Ainsi il a dit: «Qu’en pensez-vous?»
E-235 Il a dit: «J’ai eu une vision hier soir. J’ai vu Dieu assis sur un lieu Ă©levĂ© dans ce–Son grand TrĂŽne Ă©levĂ©.» Et il a dit: «Et toute l’armĂ©e des cieux l’entourait. Il tenait un conseil au cours duquel Il a demandĂ©: ‘Qui pouvons-nous prendre pour qu’il descende lĂ  et sĂ©duise Achab, pour le convaincre de monter lĂ , afin d’accomplir ce que le prophĂšte Elie avait annoncĂ©? Que puis-je faire Ă  ce sujet?’» Et il a dit: «Un esprit de mensonge est montĂ© et a dit: «‘Je descendrai lĂ  et j’entrerai dans ces prophĂštes, et je les pousserai Ă  dire un mensonge.’ Et le Seigneur a dit: ‘C’est bien toi qui es capable de le faire, parce que ces gens ont reçu une formation du sĂ©minaire.’ Il a dit: ‘Va le faire. C’est tout ce que tu peux faire.’» Et cet esprit est descendu lĂ  et a accompli cela!
E-236 Eh bien, vous direz: «Eh bien, qui pourrait savoir ce qui était juste?» Michée était en accord avec la Parole!
E-237 Comment pouvez-vous bĂ©nir ce que Dieu a maudit. Comment pouvez-vous dire aux gens qu’ils peuvent vivre comme ceci et faire ces choses et toujours maintenir la communion de JĂ©sus-Christ? Vous ne pouvez pas le faire. Vous devez ĂȘtre nĂ© de nouveau et ĂȘtre rempli du Saint-Esprit. [Espace vide sur la bande.–N.D.E.] «... JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» C’était ça la prescription. Vous n’avez pas besoin de falsifier cette prescription.
E-238 Un médecin peut établir une ordonnance pour vous, et si vous amenez cela chez un charlatan de pharmacien et que celui-ci ne fasse pas la solution correcte, vous tuerez votre malade.
E-239 Et c’est ça le problĂšme aujourd’hui, vous avez adoptĂ© des poignĂ©es de main et toutes les autres choses, au lieu de Cela. Revenez! Dieu a laissĂ© Pierre Ă©crire une ordonnance Ă©ternelle pour le salut. Elle n’a jamais Ă©tĂ© changĂ©e. Et elle ne peut ĂȘtre changĂ©e. La poignĂ©e de main ainsi que l’adhĂ©sion aux Ă©glises, et tout, ne remplaceront jamais cela. Il faudra qu’on revienne, mot pour mot tel que cela est Ă©crit lĂ , voilĂ  l’ordonnance qu’ils ont utilisĂ©e tout au long de la Bible. On a utilisĂ© cette ordonnance jusqu’au Concile de NicĂ©e, et puis on l’a changĂ©e. C’est la raison pour laquelle nous avons tant de membres morts aujourd’hui. Absolument. Vous devez prendre la vĂ©ritable ordonnance. Alors sachez-le, si cela avait atteint la cible lĂ -bas, ça atteindra la cible maintenant: «C’est pour vous, pour vos enfants et ceux qui sont au loin en aussi grand nombre que l’Eternel notre Dieu les appellera. N’adoptez pas quoi que ce soit Ă  la place. N’y ajoutez rien de plus. Et si vous ajoutez quelque chose de plus Ă ...
E-240 Souvenez-vous, une ordonnance contient assez d’anti-dote pour ĂŽter la maladie, et assez d’anti-dote pour tuer... assez de–de mĂ©dicament pour le patient. Et si vous ne–si vous mettez trop de–d’anti-dote lĂ -dedans, ou l’une ou l’autre chose qui ne marchera pas, qui affaiblira trop cela, cela n’aidera pas le patient. Si vous y mettez trop de poison, ça tuera le patient. Ça doit ĂȘtre bien appropriĂ©.
E-241 Et Il a prescrit une Ordonnance Ă©ternelle, car elle vaut pour toutes les gĂ©nĂ©rations. Pas une poignĂ©e de main, adhĂ©rer Ă  l’église et toutes ces autres choses. Il a dit: «Repentez-vous, et puis, soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Cela vous a Ă©tĂ© promis, Ă  vous et Ă  vos enfants.
E-242 Ils ont pris cette ordonnance et ils l’ont appliquĂ©e au grand comptoir de Dieu. Et lorsqu’ils l’ont fait, le jour de la PentecĂŽte, ils ont guĂ©ri les malades, ils ont fait tout ce qu’on devait faire; parce que c’était Dieu, Christ en eux. Bien.
E-243 MichĂ©e savait que c’était la Parole du Seigneur, car c’était exactement ce que la–la Bible, le vĂ©ritable ProphĂšte avait dit. Dieu avait maudit cet homme et Il avait aussi maudit sa femme Ă  cause de leur mal. Et s’ils–Dieu avait maudit cela, comment ces hommes pouvaient-ils venir lĂ  et bĂ©nir cela?
E-244 Voici d’oĂč ils ont eu leur idĂ©e. La terre leur appartient. Effectivement, elle leur avait Ă©tĂ© donnĂ©e. Mais ils avaient Ă©tĂ© chassĂ©s de lĂ  Ă  cause de leurs pĂ©chĂ©s. Ainsi, ils se sont dit que parce que la terre leur appartenait, ils devaient ainsi en prendre entiĂšrement possession. Non, non.
E-245 C’est sous condition. Absolument. Vous pouvez avoir la guĂ©rison divine, vous pouvez avoir le salut, vous pouvez avoir le baptĂȘme du Saint-Esprit, mais sous conditions, et vous devez remplir les exigences de Dieu. En dehors de cela, ce n’est pour personne sauf pour les croyants.
E-246 Un homme m’a dit il n’y a pas longtemps, un prĂ©dicateur, il disait: «Peu m’importe si vous avez ressuscitĂ© les morts et que vous avez des attestations des mĂ©decins comme quoi il y a eu rĂ©surrection des morts et que sais-je encore, a-t-il dit, moi je ne crois pas cela.»
J’ai dit: «Certainement pas, ce n’est pas pour les incroyants.»
E-247 C’est destinĂ© uniquement aux croyants. Cela n’a pas Ă©tĂ© donnĂ© aux incroyants. Cela a Ă©tĂ© uniquement envoyĂ© aux croyants. C’est Ă  eux que c’est destinĂ©, aux croyants, pas aux incroyants. Certainement, ils admettent par lĂ  ce que–ce qui est faux.
E-248 Mais MichĂ©e savait. Quand il a vu que sa vision Ă©tait exactement en accord avec la Parole de Dieu, alors il a su qu’elle Ă©tait correcte. Et il a persistĂ© mĂȘme si cela devait lui coĂ»ter la vie ou pas. Il a dit: «Vous le verrez lorsque tout ce que j’ai prĂ©dit s’accomplira, alors vous saurez oĂč on en est.
E-249 De mĂȘme, l’homme aveugle ne pouvait pas discuter leur thĂ©ologie, mais il savait qu’il avait recouvrĂ© la vue, ainsi, il a vraiment persistĂ© Ă  ce sujet. C’est comme Philippe, et c’est comme NathanaĂ«l et la femme au puits, ils Ă©taient tous persĂ©vĂ©rants aprĂšs qu’ils avaient saisi Dieu.
E-250 Maintenant pour terminer, nous allons commencer la ligne de priĂšre trĂšs bientĂŽt, dans une minute, il y a quelque chose qui me vient Ă  l’esprit que je dois dire Ă  l’instant mĂȘme.
E-251 Il n’y a pas longtemps, j’étais lĂ -bas Ă  Mexico. Le Seigneur m’a envoyĂ© lĂ  Ă  Mexico City, dans cette grande arĂšne-lĂ . Oh! des milliers et des milliers de gens Ă©taient lĂ . Et l’avant-derniĂšre soirĂ©e, un aveugle est montĂ© Ă  l’estrade, et, eh bien, c’était l’un des spectacles les plus horribles. Il y avait un...
E-252 Combien de gens connaissent frĂšre Espinoza? Voyez, plusieurs personnes. Certainement. Bien, eh bien, il Ă©tait mon interprĂšte. Il peut vous raconter ceci. Un aveugle est montĂ© Ă  l’estrade, un pauvre vieux Mexicain.
E-253 Et leur Ă©conomie est trĂšs dĂ©sĂ©quilibrĂ©e lĂ -bas. Par exemple, peut-ĂȘtre qu’un–un maçon gagne tant de pesos par jour, disons peut-ĂȘtre cinq pesos par jour. Je n’en connais pas le pouvoir d’achat. Et disons qu’il s’agit de Pedro, et il touche... C’est un maçon, ainsi il gagne cinq pesos par jour, mais il lui faut travailler pendant cinq jour pour pouvoir s’acheter une paire de souliers, voyez, avec leur Ă©conomie. Et que dire du petit Pancho alors, Chico, le petit gars qui doit travailler ici Ă  l’extĂ©rieur pour ne gagner que deux pesos par jour, et qui a cinq enfants Ă  nourrir? Mais, il leur faut Ă©pargner assez de cet argent, pour brĂ»ler une chandelle de graisse sur un autel d’or d’un million de dollars pour ses pĂ©chĂ©s. Et c’est ce qui m’a enflammĂ©, de voir les gens donc faire pĂ©nitence pour des femmes mortes, et de marcher Ă  genoux et des choses semblables.
E-254 Au cours d’une soirĂ©e, ce vieil homme a traversĂ© l’estrade, il n’avait pas de chaussures aux pieds. Ses cheveux Ă©taient gris. Il avait un vieux chapeau qui Ă©tait rattachĂ© avec des ficelles. Il venait en traversant l’estrade. J’ai regardĂ© ce vieil homme, et j’étais lĂ  debout avec une belle paire des souliers et un beau costume. Il Ă©tait aveugle, lui. Et il marchait comme ceci. Et il a dit, et il continuait Ă  dire quelque chose. Naturellement, je ne suis pas en mesure de prononcer quelques mots d’espagnol. Il est venu en traversant comme ceci. Et je suis allĂ© vers lui, j’ai mis... Je me suis dit que personne ne me verrait; je–j’ai ressorti mon pied comme ceci, pour voir si mon pied, si ma chaussure allait lui convenir. Si elles pouvaient lui convenir, j’allais les enlever et le laisser les prendre. Alors, son pied Ă©tait trop grand. Et si en quelque sorte je–je... J’ai dit: «Que Dieu vous bĂ©nisse, papa.»
E-255 Et j’ai redressĂ© les Ă©paules pour voir si ma veste allait lui convenir. Et elle n’allait pas lui convenir, il Ă©tait trop grand. Il ne portait pas de chemise, si ce n’est un vieux veston. Et je me suis dit: «Pauvre vieux type, peut-ĂȘtre qu’il n’a jamais pris un bon et dĂ©cent repas de sa vie.» Son vieux pantalon Ă©tait en lambeaux et il Ă©tait tout couvert de poussiĂšre. Et voici que le diable l’avait mĂȘme rendu aveugle. Et il Ă©tait lĂ , il traversait lĂ  et disait quelque chose. Et je me suis dit: «Si mon pĂšre Ă©tait restĂ© en vie, il aurait environ l’ñge de ce vieil homme.» Je me suis dit: «Oh! Dieu!»
E-256 Et je l’ai entourĂ© de mes bras. Vous devez Ă©prouver de la compassion pour les gens. Si vous n’éprouvez pas de la compassion pour eux, ça ne sert Ă  rien de prier, si vous n’avez pas de compassion. Et je l’ai entourĂ© de mes bras.
E-257 J’ai dit: «N’interprĂšte pas ceci, FrĂšre Espinoza.» On n’interprĂšte pas la priĂšre, de toute façon.
E-258 Ainsi, j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, sois misĂ©ricordieux envers lui.» Et je lui ai imposĂ© mes mains comme cela.
E-259 Il s’est Ă©criĂ©: «Gloria a Dios!» Cela veut dire: «Gloire Ă  Dieu!» Voyez-vous? Il a regardĂ© tout autour comme cela, et le vieil homme pouvait voir tout aussi parfaitement que moi. Le voilĂ  partir, marchant sur l’estrade.
E-260 Eh bien, le–le soir suivant, on avait environ, oh! presque d’ici jusqu’à la porte... ce qui pouvait constituer l’estrade, de vieux chĂąles et de vieux vĂȘtements en lambeaux entassĂ©s lĂ , pour qu’on prie dessus. Et la pluie tombait Ă  verse, les gens ne pouvaient pas accĂ©der... Et ils Ă©taient venus lĂ , ce matin-lĂ , vers 8 h ou 9 h; et moi ce soir lĂ , je n’allais ĂȘtre lĂ  que vers 20 h ou 21 h. Ainsi, il y avait beaucoup de monde partout lĂ . Il n’y avait pas de siĂšges oĂč s’asseoir comme vous en avez. Les gens s’appuyaient les uns contre les autres. Et ils Ă©taient debout sous cette pluie, les femmes avec leurs cheveux qui leurs tombaient, trempĂ©es, attendant pour entendre la Parole de Vie.
E-261 Et le gĂ©nĂ©ral Valdena m’a fait entrer lĂ . Je pense que vous le connaissez, c’est l’un des hommes d’affaires chrĂ©tiens. Et j’étais le premier protestant Ă  bĂ©nĂ©ficier de la protection du gouvernement. Le gĂ©nĂ©ral Valdena de Mexico; ainsi donc j’étais...
E-262 Ce soir-lĂ , je suis entrĂ©, on m’a fait descendre par des cordes, depuis l’extĂ©rieur jusque-lĂ  au fond de cette arĂšne. Je suis entrĂ© en descendant comme ceci, par des cordes, en sortant par l’arriĂšre d’une voiture. Et lorsque je suis descendu dans l’arĂšne, je me suis mis Ă  marcher. Et Billy, mon fils, est venu vers moi, il a dit: «Il y a un homme qui Ă©tait lĂ  en train de distribuer les cartes de priĂšre.» Moi, je l’appelle Mañana, ce qui veut dire: «Demain», il Ă©tait trĂšs lent, et il n’aurait jamais pu venir me prendre. Ainsi il distribuait les cartes de priĂšre.
E-263 Billy a dit: «Eh bien, a-t-il dit, papa, il y a lĂ  une femme qui a un enfant mort.» Et vous avez tous vu cet article dans la Voix des hommes d’affaires et il a dit: «Elle a un bĂ©bĂ© mort.» Et il a dit: «Nous n’avons plus de cartes de priĂšre.» Et il a dit: «J’ai trois cents huissiers par lĂ  qui n’arrivent pas Ă  la maĂźtriser.»
E-264 Et elle–elle Ă©tait une toute petite femme, une jeune dame, une trĂšs belle jeune femme. Et elle Ă©tait... elle tenait dans ses bras ce petit bĂ©bĂ© mort, qui Ă©tait recouvert d’une petite couverture bleue rayĂ©e; elle tenait une petite forme raide d’environ cette longueur, et elle Ă©tait restĂ©e debout depuis ce matin-lĂ . Le bĂ©bĂ© Ă©tait mort Ă  9 h, et ceci s’est passĂ© vers 22 h ce soir-lĂ . Ainsi, elle tenait dans ses bras ce petit bĂ©bĂ©.
E-265 Et j’ai dit–dit, j’ai dit: «Eh bien, dites simplement aux huissiers de la retenir Ă  l’écart. Et si vous la mettez lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de ces gens qui dĂ©tiennent une carte de priĂšre, ai-je dit, cela va causer...» Et j’ai dit: «Ne pouvez-vous pas lui dire de venir tout prĂšs?»
E-266 Il a répondu: «Elle ne veut rien entendre.» Il a dit: «Elle ne veut tout simplement pas écouter cela.»
Et j’ai dit: «Eh bien, il y a certainement assez de huissier par lĂ , pour la retenir.» Il a dit: «On n’y arrive pas.»
E-267 J’ai dit: «FrĂšre Moore.» Combien connaissent frĂšre Jack Moore? C’est un... J’ai dit: «Et elle ne saurait pas faire la distinction entre vous et moi. Et elle ne me connaĂźt pas.» J’ai dit: «Descendez-lĂ  et priez pour elle, FrĂšre Moore.»
Il a dit–il a dit: «D’accord.»
E-268 J’ai dit: «Descendez lĂ  pour prier pour l’enfant. Cela va la satisfaire, et elle va rentrer chez elle.»
Il a dit: «D’accord.»
E-269 Ainsi, je me suis retournĂ©. Je prĂȘchais sur «la foi qui est l’assurance des choses que l’on espĂšre», et sur JĂ©sus, ce qu’Il a fait lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre; je leur parlais. Et juste lorsque j’ai commencĂ© Ă  parler, j’ai regardĂ© devant moi, dans une vision, il y avait lĂ  un petit bĂ©bĂ© au visage sombre, qui Ă©tait en train de... il Ă©tait en train de me sourire. Et j’ai encore regardĂ©.
FrĂšre Espinoza a dit: «Qu’est-ce, FrĂšre Branham?»
E-270 J’ai dit: «Ne vous en faites pas, FrĂšre Espinoza, occupez-vous de la foule pendant un moment.»
E-271 Et je suis sorti. J’ai dit: «Attendez une minute, FrĂšre Moore.» Et j’étais dĂ©jĂ  donc descendu vers l’endroit oĂč la petite... oĂč Ă©tait la petite femme. Et j’ai dit: «Dites-lui d’amener l’enfant ici.»
E-272 Et elle est donc montĂ©e Ă  l’estrade. Elle s’est agenouillĂ©e d’une jambe, et elle tenait dans sa main un chapelet. Elle disait: «Padre», ce qui veut dire: «PĂšre», vous savez.
E-273 J’ai dit: «Levez-vous maintenant. Levez-vous. Je l’ai fait lever. J’ai dit: «L’enfant est mort?» Elle ne comprenait pas. Les larmes coulaient sur son petit visage, et ses cheveux pendaient. Eh bien, ceci est vrai. VoilĂ  ma Bible. Et voyez, j’ai posĂ© ma main sur ce petit enfant, et j’ai pensĂ© que cela pouvait satisfaire la femme. Je ne savais pas qu’il s’agissait de ce bĂ©bĂ©-lĂ . Je ne pouvais pas le dire.
E-274 Et j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, ai-je dit, devant moi est apparue une vision d’un petit enfant, il s’agirait peut-ĂȘtre de celui-ci. Et si c’est le cas, je Te prie, ĂŽ Seigneur, d’honorer la foi de cette petite femme, en lui rendant son bĂ©bĂ©.»
E-275 Juste Ă  ce moment-lĂ , ce petit enfant a poussĂ© un cri et a commencĂ© Ă  pleurer de toutes ses forces. Et la petite femme ne savait que faire. Ainsi, elle... Je me suis adressĂ© Ă  frĂšre Espinoza, j’ai dit: «Eh bien, ne dites pas ceci. Attendez, allez et qu’un mĂ©decin signe l’attestation pour tĂ©moigner de cela.»
E-276 Et dans la Voix... la Voix des hommes d’affaires chrĂ©tiens, trĂšs rĂ©cemment, cela est apparu. Voyez, avant que vous Ă©criviez quelque chose, il vous faut avoir une preuve tĂ©moignant que la chose est vraie. Ce mĂ©decin a signĂ© cette attestation, disant: «Le bĂ©bĂ© est mort de la pneumonie; il ne respirait plus, ce matin-lĂ  Ă  9 h, dans son cabinet. Et il Ă©tait vingt-deux heures et quelques ce soir-lĂ , lorsque ce bĂ©bĂ© est revenu Ă  la vie parce qu’une petite femme a persistĂ©.
E-277 Si Dieu a pu ouvrir les yeux d’un aveugle, c’est qu’Il pouvait aussi lui rendre Ă  elle son enfant. Il est toujours le mĂȘme Dieu ce soir, mon ami. Vous devez ĂȘtre persĂ©vĂ©rant pour accomplir quelque chose. Que se serait-il passĂ© si elle avait suivi ce qu’on lui avait dit et qu’elle l’abandonne et s’en aille disant: «Eh bien, l’enfant est mort»? Vous voyez? Et voyez si cette mĂȘme foi qui demeurait dans ces femmes comme la sunamite, demeure toujours dans les gens aujourd’hui. De temps en temps, ils pourraient toucher cette chose. Non pas une simulation, pas une imitation, mais quelque chose de rĂ©el, quelque chose qui est–quelque chose d’authentique. Ne pensez-vous pas que nous pouvons faire cela ce soir? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]
E-278 A prĂ©sent, nous allons prier pour les malades, en leur imposant les mains au Nom du Seigneur JĂ©sus, on va prier pour eux. Eh bien, nous pourrons probablement terminer avec la ligne dans environ, oh! peut-ĂȘtre dans vingt–trente minutes. Eh bien, nous ne pouvons pas nous arrĂȘter pour un discernement; vous comprenez rĂ©ellement cela, parce que ce serait trop. Mais nous allons prier et imposer les mains aux malades. Etes-vous prĂȘts ce soir? Est-ce que vous sentez dans votre coeur que quelque chose est ancrĂ©e, la PrĂ©sence?
E-279 Combien ont assistĂ© aux rĂ©unions ici au cours de la semaine? Faites voir vos mains. Je pense que c’est pratiquement vous tous. TrĂšs bien. Combien n’ont jamais Ă©tĂ© dans l’une des rĂ©unions auparavant? Levez la main. Eh bien, oh! la la! ça fait la moitiĂ©. Eh bien, je pense que certaines personnes n’ont pas pu entrer. Eh bien, permettez-moi de leur dire... Naturellement, peut-ĂȘtre que certains d’entre eux ont une carte de priĂšre.
E-280 La guĂ©rison divine, c’est quelque chose que Dieu a dĂ©jĂ  accompli. Voyez, ça, c’est quelque chose. Nous croyons, et je crois de tout mon coeur que la Bible, dans HĂ©breux 13.18, dit: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Il est le mĂȘme. Et je crois que la Vie qui Ă©tait en Christ devrait ĂȘtre en nous, si nous sommes des chrĂ©tiens. Et Il a dit dans Saint-Jean 14.12: «Celui qui croit en Moi, fera aussi les oeuvres que Je fais.» Il a dit dans Saint-Jean 5.19: «Je ne fais rien avant que le PĂšre me le montre.» Est-ce vrai? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]
E-281 Eh bien, tenez par exemple, tenez. Chacun d’entre vous, Ă  ce que je sache, m’est Ă©tranger. Ça va. J’aimerais que tout le monde soit trĂšs respectueux pendant un moment. Et si JĂ©sus-Christ n’apparaĂźt pas parmi nous, dans Sa mĂȘme puissance, alors je suis un faux prophĂšte, ne m’écoutez plus.
E-282 Combien ici n’ont pas de cartes de priĂšre? Vous n’entrerez pas dans la ligne de priĂšre. Levez la main partout oĂč vous ĂȘtes. Regardez ici et priez de tout votre coeur et croyez. C’est un... difficile. Nous n’étions pas... Eh bien, en venant, nous ne nous Ă©tions pas prĂ©parĂ©s pour ceci, mais je sais que nous n’allons plus rester ici pour longtemps.
E-283 Maintenant, je vais prendre tout esprit ici dans la salle sous mon contrĂŽle, au Nom de JĂ©sus-Christ. Maintenant tenez-vous tranquilles. Et si vous ne croyez pas, eh bien, vous feriez mieux de garder votre tĂȘte inclinĂ©e, voyez. Voyez-vous?
E-284 Mais si vous ĂȘtes un croyant, la Bible dit: «Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s.» Et comment a-t-Il agi lorsque la femme L’a touchĂ©? Il s’est retournĂ© et Il a su qui elle Ă©tait, et quel Ă©tait son problĂšme. Il percevait les pensĂ©es de leurs coeurs. Ne croyez-vous pas qu’Il est le mĂȘme aujourd’hui et Ă©ternellement? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Si vous avez un besoin, priez maintenant. Et qu’est-ce que...
E-285 «De quoi parlez-vous, FrĂšre Branham?» Si je suis Son serviteur et que je dĂ©clare que Sa Vie est ici Ă  l’intĂ©rieur, alors les mĂȘmes oeuvres se manifesteront. Eh bien, vous savez qu’un homme ne peut pas faire ces choses. C’est impossible. Mais Christ reste le mĂȘme. Et je veux que vous croyiez cela.
E-286 Partout dans le bĂątiment, j’aimerais que vous ayez foi en Dieu, que vous croyiez tout simplement et que vous disiez: «Seigneur JĂ©sus, cet homme ne me connaĂźt pas. Et j’ai entendu parler de ceci, mais peut-ĂȘtre que c’est vrai, et peut-ĂȘtre... Je ne sais pas. Mais je suis sĂ»r qu’il ne me connaĂźt pas. Et je sais que s’il peut me rĂ©vĂ©ler... eh bien, il dit: «Votre guĂ©rison est dĂ©jĂ  acquise.»
E-287 Si JĂ©sus se tenait debout juste ici en ce moment, portant ce costume qu’Il m’a donnĂ©, Il ne pourrait pas vous guĂ©rir. Combien savent cela, vous les Ă©tudiants de la Bible? Non, Il l’a dĂ©jĂ  fait. Voyez? Voyez? Il a pu prouver qu’Il Ă©tait JĂ©sus, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement; pas par des cicatrices de clous. Sa Vie! N’importe qui peut porter des cicatrices de clous et avoir de longs cheveux et peut-ĂȘtre une barbe. Et nous ne savons mĂȘme pas si c’est ainsi qu’Il se coiffait. Nous ne pouvons mĂȘme pas dire si c’était comme cela. Vous voyez? Mais n’importe quel homme peut faire cela. Mais Sa Vie, c’est de cela qu’il s’agit, Sa Vie en vous.
E-288 Maintenant priez et dites: «Seigneur JĂ©sus, laisse-moi Te toucher», et dĂ©couvrir s’Il reste le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. S’Il le fait, croirez-vous? Vous savez bien que c’est comme cela qu’Il l’a prouvĂ©. Il a ainsi prouvĂ© qu’Il Ă©tait le Messie.
E-289 Cette petite dame assise lĂ , qui continue Ă  lever les yeux vers moi, et qui met ses mains sur son visage et ainsi de suite, vous avez un... Vous n’avez pas de carte de priĂšre, je pense. Vous, je veux dire cette petite dame, vous n’avez pas de carte de priĂšre. Non. Ça va, croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Si alors le Seigneur JĂ©sus-Christ... Nous sommes totalement Ă©trangers; nous sommes–nous sommes de races diffĂ©rentes, l’un et l’autre. Mais si je peux tout simplement vous parler.
E-290 Devant vous est assis l’un de mes bons amis, monsieur Dauch, de l’Ohio, il a eu un arrĂȘt cardiaque total, il n’y a pas longtemps, Ă  l’ñge de quatre-vingt-dix ans. Les mĂ©decins l’ont abandonnĂ© et tout. Je me suis mis en route vers chez lui. C’est un aimable frĂšre, lui et son aimable Ă©pouse, ils sont assis lĂ . Ce sont de bons amis Ă  moi. Et je me suis mis en route vers chez lui et je venais de sortir d’une station d’essence, essayant de l’atteindre, Ă  environ quelques deux ou trois cents miles de chez moi. Et je conduisais Ă  vive allure pour l’atteindre, parce qu’il... Sa femme m’a tĂ©lĂ©phonĂ©, disant: «Bill est mourant.» Un arrĂȘt cardiaque total et une crise cardiaque Ă  quatre-vingt-dix ans; je suis sorti de la station d’essence en trombe et j’ai vu Bill debout devant moi, il marchait vers moi sur la rue. «Je suis venu avec l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Il ne mourra pas.»
E-291 Le voici assis juste ici en ce moment. Ça fait des mois que cela est arrivĂ©. Il a beaucoup de foi. Il est assis prĂšs de cette femme. Elle est assise juste derriĂšre lui. Il croit. Elle croit aussi.
E-292 Eh bien, je ne vous connais pas. Mais si JĂ©sus-Christ... pendant que... Nous sommes en train de parler maintenant comme notre Seigneur parlait Ă  la femme au puits. Et s’Il me rĂ©vĂšle ce qu’est votre problĂšme, ce que vous dĂ©sirez, ou quelque chose de ce genre, eh bien, vous reconnaĂźtrez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas, n’est-ce pas? C’est pour un fils, et ce fils a une maladie mentale. C’est un... Si c’est vrai, levez les mains, si c’est cela. C’est–c’est vrai. C’est vrai. Ça va. Si vous croyez de tout votre coeur, et que vous preniez ce foulard avec lequel vous avez essuyĂ© votre visage et que vous le posiez sur lui, directement sur son corps, et que vous ne doutiez pas, cette maladie le quittera. Maintenant, le Dieu mĂȘme qui peut vous rĂ©vĂ©ler... Ne doutez pas. Ne pouvez-vous pas voir ce qui est arrivĂ©?
E-293 Regardez Ă  cela, juste Ă  cette–cette femme, Cela va vers elle, celle qui est assise ici, une–une dame de couleur. Je vous suis Ă©tranger. Mais il y a quelque chose que vous dĂ©sirez. Et moi, Ă©tant un Ă©tranger, d’une autre race, c’est juste comme notre Seigneur et la femme au puits; l’un, un Juif, et l’autre, une Samaritaine. Si Dieu... Avez-vous une carte de priĂšre? Vous n’avez pas de carte de priĂšre. Je veux dire cette petite dame qui porte une robe rouge Ă  rayures, juste lĂ -bas. Oui. Ça va. Je–je–je ne vous connais pas. Nous sommes complĂštement Ă©trangers. Est-ce vrai? Et maintenant si Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre problĂšme, ou quoi que ce soit, eh bien, vous reconnaĂźtrez si cela est vrai ou pas, n’est-ce pas? Franchement, vous n’avez rien qui cloche, seulement vous avez un coeur affamĂ©. Vous cherchez le baptĂȘme du Saint-Esprit. Si c’est vrai, levez la main. Alors vous le recevrez, c’est vrai, si vous...?... Si vous croyez de tout votre coeur. Ne doutez pas. Ayez foi en Dieu. Amen. Oui. Est-ce que vous croyez de tout votre coeur? Je veux que vous croyiez avec tout ce qu’il y a en vous.
E-294 Il y a une dame assise ici, qui me regarde droit en face, juste lĂ  dans cette allĂ©e ici, elle souffre d’une maladie de coeur. J’espĂšre qu’elle ne manquera pas la chose. Ô Dieu, dis-moi de qui il s’agit. Elle s’appelle madame Fitzgerald. Croyez-vous de tout votre coeur? Vous pouvez obtenir votre guĂ©rison. Levez la main. Je vous suis Ă©tranger. Est-ce vrai? Votre maladie de coeur est terminĂ©e, est-ce lĂ  votre nom? C’est vrai. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue de ma vie.
E-295 La dame qui est juste derriĂšre vous, a une grande foi maintenant. Elle a une carte de priĂšre dans sa main, mais cette dame souffre. Et Ă©tant donnĂ© que c’est le Saint-Esprit, cette LumiĂšre qui est encore suspendue lĂ  au-dessus de cette femme... Elle souffre d’un... Elle a une tumeur au cou. Et elle a aussi un estomac qui s’affaisse. C’est vrai. C’est vrai, n’est-ce pas? DĂ©posez tout simplement votre carte de priĂšre par terre, vous n’en avez plus besoin. Ayez foi en Dieu. Croyez.
E-296 Croyez-vous de tout votre coeur? Voyez-vous? Ayez tout simplement la foi. Ne doutez pas. Il y a un homme lĂ  tout au fond, il a une tumeur.
E-297 Voyez, ce dĂ©mon pensait que cet homme allait manquer cela Ă  ce moment-lĂ . Il y a un homme assis juste par ici, qui a une tumeur. La tumeur se trouve dans son dos. Je ne connais pas cet homme. Je ne l’ai jamais vu. Il m’est complĂštement Ă©tranger. Mais lorsque j’ai vu ce dĂ©mon sortir lĂ , cette ombre noire, et je l’ai vu ensuite aller vite dans cette direction, il est allĂ© vers cette personne pour chercher un secours. Ils essaient de s’attrouper lĂ . Satan pensait qu’il allait manquer cela, voyez, il pensait que j’allais manquer cela. Mais le Seigneur me l’a montrĂ©.
E-298 L’homme qui est assis juste ici, il a une tumeur dans le dos, et il s’appelle monsieur Carson. Si cela est vrai, levez-vous, et soyez guĂ©ri au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-299 Croyez-vous? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Ayez la foi. Si vous...
E-300 Il y a une femme qui est assise par ici. Elle a un problĂšme de reins. Elle a des complications. Elle s’appelle madame Byrd. C’est vrai. Est-ce lĂ  votre nom, Madame? Je vous suis Ă©tranger, et c’est ça la maladie que vous aviez, n’est-ce pas? Si c’est vrai, levez-vous et acceptez votre guĂ©rison, au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-301 Allez demander Ă  ces gens. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ne–ne vous rendez-vous pas compte que Sa PrĂ©sence est ici?
E-302 C’était mon fils qui me parlait, disant: «Il serait mieux de ne pas continuer.» Voyez, j’ai une rĂ©union demain, le lendemain et ainsi de suite, voyez.
E-303 J’invite tout homme ou toute femme ici dans la salle Ă  croire. Vous ne pouvez pas cacher votre vie si vous l’avez fait, maintenant dans la PrĂ©sence de Dieu. C’est exactement ce que notre Seigneur a fait. C’est exactement ce qu’Il a promis pour les derniers jours. C’est exactement ce qui est arrivĂ© avant que Sodome soit brĂ»lĂ©e. C’est exactement le dernier signe qui devait venir dans l’église, et nous sommes maintenant au temps de la fin. Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]
E-304 Quel est le numĂ©ro de votre carte de priĂšre? [Quelqu’un parle Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Ça va, je vais vous dire ce qui serait mieux, prenons les gens par section. Il dit qu’il y a beaucoup de cartes de priĂšre. Maintenant vous voyez que Dieu est ici.
E-305 Eh bien, y a-t-il des prĂ©dicateurs? Ça, c’est bien, FrĂšre Vick? Y a-t-il ici des prĂ©dicateurs, mes frĂšres? Maintenant, je vais imposer les mains Ă  ces gens, je n’aimerais pas que les gens aillent dire: «C’est frĂšre Branham qui a fait cela.» Vous voyez? Je–je ne suis que votre frĂšre. Votre pasteur a tout autant le droit de prier pour les malades que moi.
E-306 Peut-ĂȘtre qu’il n’a pas ce don-ci; non, il n’en a pas, voyez. Une seule personne sur la terre en a, Ă  une pĂ©riode donnĂ©e. C’est exactement ce que la Bible dit, voyez. C’est vrai. Et, c’est... Maintenant remarquez.
E-307 Mais votre pasteur est ordonnĂ© de Dieu, si c’est un croyant, Ă  prier pour les malades. Et je demande Ă  certains d’entre vous, les frĂšres prĂ©dicateurs, de venir ici et de vous tenir avec moi pendant que nous allons prier; que les ministres remplis de Dieu–de l’Esprit qui croient dans la priĂšre pour les malades, avec frĂšre Vick et frĂšre Boze... OĂč est le docteur Lee Vayle et les autres qui voudraient venir ici, afin que... La Bible dit: «Voici les miracles...»
E-308 ArrĂȘtons-nous juste ici, mes frĂšres. Et si vous veniez juste ici? Venez juste ici. Oui.
E-309 «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Croyez-vous que nous sommes dans la Divine PrĂ©sence de Christ? [«Amen.»] Amen.
E-310 Je voulais tout simplement que vous voyiez. En effet, j’ai parlĂ© comme je l’ai fait, dans un but, voyez, ou le but a Ă©tĂ© atteint. De grandes choses sont sur le point de s’accomplir. Si seulement vous croyez cela.
E-311 Eh bien, je vais vous dire ce que j’aimerais que vous fassiez, mes frĂšres. J’aimerais que vous puissiez vous partager une moitiĂ© de ce cĂŽtĂ©-ci, et une moitiĂ© de l’autre cĂŽtĂ©, et que vous formiez quelque chose comme une petite allĂ©e par ici, afin que les gens puissent venir par lĂ . Je vais descendre pour ĂȘtre avec vous.
E-312 Je vais demander Ă  une personne, qui est un conducteur des chants, qu’il veuille bien venir ici, afin de conduire les chants. Je vais descendre lĂ  pour prier pour les gens. Qu’une personne se tienne ici afin de diriger les gens pour qui on va prier. Nous remercions la chorale pour nous avoir donnĂ©... C’est vraiment gentil de votre part, de nous avoir donnĂ© cet espace pour qu’on puisse passer comme cela. C’est bien.
E-313 Que les prĂ©dicateurs s’alignent juste comme ceci, tout droit. Tournez-vous et regardez-vous l’un l’autre en face, voyez, comme ceci, comme le frĂšre et moi. Comme Billy Paul et moi ici, tenez-vous comme ceci, l’un avec l’autre.
E-314 Maintenant, combien ont de carte de priĂšre de ce cĂŽtĂ©-ci? Faites voir vos mains. Il y en a un bon nombre. Je pense que ce serait mieux si nous pouvions laisser les gens sortir de ce cĂŽtĂ©-ci, et qu’ils descendent de ce cĂŽtĂ©-ci, dans cette direction. Maintenant avant que vous... Mais laissons la premiĂšre partie de la ligne, de ceux qui ont des cartes, qu’on les laisse s’aligner juste ici, et nous commencerons Ă  prier pour les malades, et Ă  leur imposer les mains.
E-315 Je me demande combien de personnes il y a ici ce soir, qui sont–qui sont en trĂšs bonne santĂ© et qui s’intĂ©ressent Ă  la guĂ©rison de ces gens. Levez la main. Certainement que vous vous y intĂ©ressez. Maintenant souvenez-vous, voudriez-vous prier avec moi? Priez avec moi. Maintenant priez avec vos pasteurs.
E-316 Maintenant, Ă  vous les malades qui allez vous aligner et pour qui on va prier. Souvenez-vous, lorsque vous passerez par cette ligne et que ce prĂ©dicateur et moi-mĂȘme nous vous toucherons, souvenez-vous, ce n’est qu’un acte identique Ă  votre baptĂȘme. Vous ĂȘtes venus pour qu’on vous impose les mains par ces prĂ©dicateurs qui sont des croyants, cela... Dieu a promis: «La priĂšre de la foi sauvera le malade. Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Ces hommes sont venus ici pour tĂ©moigner qu’ils croient dans ce ministĂšre. Et ils sont venus ici comme des associĂ©s Ă  cela, avec vous ensemble. Nous sommes tous d’un mĂȘme accord. Nous sommes dans un seul lieu au mĂȘme moment. Il est temps maintenant pour la guĂ©rison. Mais, si vous n’y croyez pas, ne venez pas, parce que ça ne vous fera aucun bien. Voyez, vous devez croire cela. Maintenant, croyez-vous? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]
E-317 Maintenant inclinons la tĂȘte pendant juste quelques instants. Et nous allons chanter tout doucement maintenant. Que tout le monde incline la tĂȘte. «Seigneur, je crois,» Crois seulement, maintenant tous ensemble. Restons maintenant en priĂšre, voyez?
E-318 Imaginons-nous que nous voyons JĂ©sus descendre de la montagne. Quel JĂ©sus? Ce mĂȘme JĂ©sus qui est ici sous la forme du Saint-Esprit. Le mĂȘme qui connaĂźt ce qui se trouve dans votre coeur, que vous croyez rĂ©ellement ou pas. Le mĂȘme qui connaĂźt tout Ă  votre sujet, qui vous rĂ©vĂšle cela soir aprĂšs soir. C’est Lui. Vous savez que ça ne peut pas ĂȘtre moi.
E-319 Et maintenant, aprĂšs que Sa–Sa PrĂ©sence... Maintenant, la petite femme syro-phĂ©nicienne, souvenez-vous, aprĂšs qu’elle Ă©tait entrĂ©e dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, elle avait toujours des ennuis. Vous aurez des ennuis. Lorsque vous passerez dans cette ligne, j’aimerais que vous tous, vous croyiez que vous serez guĂ©ris. Sinon, n’y entrez pas. Ne–ne prenez tout simplement pas la place des autres. Restez lĂ  jusqu’à ce que vous ayez assez de foi pour croire que vous serez guĂ©ri, et alors Dieu vous l’accordera.
E-320 Maintenant, ceux qui sont Ă  ma droite par ici, alignez-vous de cĂŽtĂ©, pendant que les autres chantent Crois seulement. Vous qui avez une carte de priĂšre, certains jeunes gens se tiendront lĂ  pour recevoir votre carte de priĂšre pendant que vous entrerez dans la ligne de ce cĂŽtĂ©-ci, du cĂŽtĂ© droit. Sortez du cĂŽtĂ© droit si vous le pouvez, parce que cela risquerait de leur donner de la confusion, en commençant par ici. Vous ne pouvez pas aller en reculant. Il vous faut venir tout autour comme ceci dans cette direction, voyez; vous devez venir par un seul chemin et tourner. Si vous, les frĂšres vous voudriez–voudriez un peu aller lĂ  derriĂšre et leur permettre de passer par ici. C’est un peu... Peut-ĂȘtre que ça semble un peu comme de la confusion, parce qu’il y a un–un–un groupe considĂ©rable de gens dont on doit s’occuper. Mais maintenant, observez mon fils, Billy Paul; observez les huissiers lĂ -bas; ils vous diront juste comment vous y prendre, vous ne serez pas du tout dans la confusion. Et puis, vous voyez, de ce cĂŽtĂ©-ci, au fur et Ă  mesure que vous passerez dans la ligne de priĂšre, ensuite vous retournerez Ă  votre siĂšge. Et puis, nous prendrons cet autre cĂŽtĂ© par ici, et les gens viendront de cette direction et passeront, voyez.
E-321 Maintenant, nous allons nous tenir ici et vice versa, d’un cĂŽtĂ© Ă  l’autre de la ligne, et nous prierons pour les gens. TrĂšs bien.
E-322 Maintenant, je crois que si vous les frùres, vous descendiez un tout petit peu, pour que ces frùres par ici puissent entrer juste ici, afin que nous puissions tous imposer les mains aux malades. C’est trùs bien.
E-323 Maintenant Ă©coutez, frĂšres, chacun de vous maintenant. Chacun de vous les frĂšres, est-ce que vous vous rendez compte de ce que vous ĂȘtes en train de faire, voyez, connaissez-vous la position oĂč Dieu vous a placĂ©s? Maintenant ceci interpelle votre foi. Souvenez-vous tout simplement qu’il vous faut croire que toute personne que vous touchez, vous, doit ĂȘtre guĂ©rie. Ils doivent l’ĂȘtre. C’est ce que Dieu a dit. Je vais les toucher avec vous, et je crois qu’en rentrant, ils vont recouvrer la santĂ©. Ne croyez-vous pas cela? [Les frĂšres disent: «Amen.» - N.D.E.] Offrons juste un mot de priĂšre entre nous, pendant que les autres parmi vous continuent Ă  s’aligner, nous allons prier pour l’état de notre propre foi.
E-324 PĂšre cĂ©leste, il y a beaucoup de malades ici. Et certains d’entre eux, Seigneur, croient toujours que les anciens devraient leur imposer les mains. C’est tout Ă  fait correct, PĂšre. Nous savons que c’est ce que Tu as enseignĂ©. Tu as dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru; s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Tu l’as promis, et les gens croient Ă  cette promesse qui est la leur. Ta PrĂ©sence est ici. Personne ne peut en douter, Seigneur. Et voici Tes ministres ordonnĂ©s qui se tiennent ici, ordonnĂ©s du Saint-Esprit pour offrir la priĂšre pour les malades.
E-325 Maintenant, Seigneur Dieu, permets que toute personne que nous allons toucher ce soir, soit guĂ©rie. Nous offrons la priĂšre de la foi pour ces gens-ci en ce moment. Nous allons croire que quand nous leur imposerons les mains, ils seront guĂ©ris. Amen. Conditionne-nous, Seigneur. Ôte notre pĂ©chĂ© et notre–et notre iniquitĂ©. Purifie-nous avec le Sang du Seigneur JĂ©sus-Christ, afin que nous puissions... Nos mains ne sont pas saintes. Ce n’est que par Ta saintetĂ© qu’il nous est permis de faire ceci. Ainsi, accorde cela, Seigneur, alors que je me remets moi-mĂȘme, avec ce groupe de frĂšres avec lesquels nous sommes ici pour aider ces gens Ă  ĂȘtre guĂ©ris. Accorde-le, Seigneur.
E-326 Et maintenant, je prie pour ces gens, tous ceux qui passeront dans la ligne de priĂšre. Ô Dieu, ils viennent comme s’ils venaient pour le baptĂȘme d’eau, ils viennent tout droit Ă  la table du Seigneur; ils viennent sous la Croix du Calvaire. Au fur et Ă  mesure qu’ils passeront ici, qu’ils se rendent compte que le Christ invisible qui se tient parmi ces frĂšres, se tient ici maintenant pour leur accorder la rĂ©compense pour leur foi. Et je remets le tout Ă  Toi maintenant, PĂšre, au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-327 Maintenant, j’aimerais que tous les autres inclinent la tĂȘte. Maintenant, suivez attentivement les instructions qui vous sont donnĂ©es. Sinon, vous ne faites qu’une promenade, voyez. Maintenant souvenez-vous, si Dieu me permet de connaĂźtre les maladies et les autres choses, et si vous croyez cela, voyez, maintenant croyez ma parole, vous devez croire que ceci rĂšgle la question. Sinon, cela peut empirer votre cas. Voyez, rĂ©glez toute chose! Si dans votre vie vous avez un pĂ©chĂ©, quittez la ligne et confessez cela. Et n’entrez pas dans la ligne avant d’avoir priĂ© Ă  fond. Et si vous allez utiliser votre vie pour quelque chose d’autre que la gloire de Dieu, n’entrez pas dans la ligne. Vous voyez? Si vous ĂȘtes prĂȘt Ă  vous consacrer Ă  Christ, Ă  vous abandonner complĂštement, et que vous ĂȘtes pleinement persuadĂ© que c’est JĂ©sus-Christ, ce grand Saint-Esprit qui est ici, et que vous allez recevoir votre guĂ©rison lorsque vous passerez par cette ligne, peu importe si vous sentez un changement ou ce que c’est, vous allez persister pour vous accrocher Ă  la promesse de Dieu, jusqu’à ce que vienne la victoire, comme cette femme dont nous avons parlĂ©. Auditoire, est-ce que c’est ce que vous ressentez? Si c’est le cas, levez la main et dites: «J’accepte cela.» [L’assemblĂ©e se rĂ©jouit.–N.D.E.] Je ne vois aucune raison pour que quelqu’un ressorte d’ici malade, ce soir.
E-328 Maintenant, j’aimerais que vous qui n’ĂȘtes pas dans la ligne, vous puissiez prier. Je pense que frĂšre Joseph va se tenir ici pour conduire les chants, et moi je vais descendre d’ici, pour que je puisse prier aussi, et imposer les mains Ă  ces gens au fur et Ă  mesure qu’ils vont passer.
E-329 Maintenant Ă©coutez, les amis; les services se tiendront demain soir. Nous ne savons pas ce qui va arriver, si quelqu’un sera guĂ©ri, poussera des cris, louera Dieu, et ainsi de suite. Nous pourrions ne pas ĂȘtre officiellement congĂ©diĂ©s d’ici peu maintenant, mais s’il vous plaĂźt, restez et priez avec nous. Nous avons besoin de vous juste maintenant. Priez afin que l’ennemi ne puisse pas bourrer de doute l’esprit de ces gens. Qu’en serait-il si c’est votre mĂšre qui se tenait lĂ , votre soeur, votre femme, votre Ă©poux, votre bĂ©bĂ©? Vous aimeriez que quelqu’un prie trĂšs sincĂšrement. Souvenez-vous, il s’agit de la mĂšre de quelqu’un, de la soeur de quelqu’un, du frĂšre de quelqu’un, de l’enfant de quelqu’un et nous voudrions ĂȘtre sincĂšres Ă  ce sujet.
E-330 Et lorsque nous prions, j’aimerais que vous les hommes, de tout votre coeur, lorsque vous imposerez les mains Ă  ces malades que vous croyiez que Dieu va guĂ©rir cette personne, parce qu’elle va croire cela.
E-331 Et maintenant, d’ici demain soir, eh bien, avant que je ne monte Ă  l’estrade, demain soir, il devrait y avoir trois ou quatre cents tĂ©moignages qui passeront ici comme quoi: «Je portais des bĂ©quilles. J’étais... et je ne les porte plus. J’étais malade, je ne le suis plus.» Dans les vingt-quatre prochaines heures, les dĂ©mons seront en train de quitter cet endroit, parce que les bĂ©nĂ©dictions sont prononcĂ©es sur ces gens.
E-332 Maintenant, inclinons la tĂȘte alors que nous prions, chacun pendant que ces gens passent dans la ligne maintenant. FrĂšre, imposez tout simplement vos mains aux malades. Bien.
E-333 [FrĂšre Branham descend avec les ministres et prient pour les malades. FrĂšre Joseph Boze conduit l’assemblĂ©e dans les chants. Espace vide sur la bande.–N.D.E.]
E-334 Ne vous sentez-vous pas bien maintenant? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Combien parmi vous croient qu’ils sont guĂ©ris? [«Amen.»] En passant ici dans la ligne, bien des fois continuellement, il est arrivĂ© juste ici, avant que les gens ne quittent l’estrade... Je crois que chacun de vous sera guĂ©ri. Oh! je–je le crois. J’accepte cela pour vous. J’associe ma foi Ă  la vĂŽtre, afin que vous soyez guĂ©ris. Croyez-vous cela, frĂšres? [«Amen.»] Oh! la la! N’est-il pas merveilleux?
E-335 Maintenant, chantons-Lui un chant de louange avant d’ĂȘtre congĂ©diĂ©s. Et puis levons nos mains, et gardons-les levĂ©es trĂšs haut. Et souvenez-vous, nous sommes restĂ©s du dĂ©but jusqu’à la fin prĂšs de la croix, et c’est lĂ  que nous avons reçu la LumiĂšre.
A la croix,... oĂč j’ai vu la LumiĂšre pour la premiĂšre fois,
Et le fardeau de mon coeur a été Îté,
Oh! c’était lĂ  que par la foi j’ai recouvrĂ© la vue,
Et maintenant je suis heureux tout le long du jour!
A la croix, Ă  la croix oĂč j’ai vu la LumiĂšre pour la premiĂšre fois,
Et le fardeau de mon coeur a été Îté,
Oh! c’était lĂ  que par la foi j’ai recouvrĂ© la vue,
Et...

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