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Prédication Un Paradoxe / 64-0206B / Bakersfield, California, USA // SHP 1 heure et 36 minutes PDF

Un Paradoxe

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E-1 Merci, mes frĂšres et soeurs. Je considĂšre en effet que c’est un grand privilĂšge pour moi d’ĂȘtre ici ce matin pour parler Ă  ces serviteurs de Christ, ainsi qu’à mes collĂšgues dans l’Evangile, mes co-ouvriers. Je ne suis pas un bon orateur; je n’en ai aucune capacitĂ©. Et j’aime tout simplement rĂ©unir les hommes, et parfois de cette façon, surtout ceux qui, comme on le dirait dans le monde, pour ainsi dire, se sont engagĂ©s corps et Ăąme pour parrainer, vous voyez, l’une des sĂ©ries de rĂ©unions. Et j’aime donner la–la raison de l’espĂ©rance pour laquelle je combats, et vous amener Ă  comprendre, frĂšres, que c’est–ce n’est pas un tas de–de superstitions. C’est–c’est l’Evangile.
E-2 Il y a plusieurs annĂ©es, lorsque j’ai fait mon premier voyage Ă  Phoenix, en Arizona, oĂč...
E-3 Ce matin, je me rĂ©galais de mon dĂ©jeuner avec mon grand ami, Carl Williams, qui est ici au coin. Je pense que vous connaissez tous frĂšre Carl Williams. Voulez-vous bien vous lever, FrĂšre et Soeur Williams. Il est le–il est le prĂ©sident du chapitre des Hommes d’Affaires du Plein Evangile de Phoenix, en Arizona, plutĂŽt lui et soeur Williams, et il s’est donc montrĂ© un trĂšs prĂ©cieux ami pour moi.
E-4 La semaine passĂ©e, pendant la rĂ©union et... ou plutĂŽt il y a deux semaines, Ă  Phoenix, je parlais de mon premier voyage Ă  Phoenix. Je me souviens que lorsque j’étais petit garçon, je regardais et lisais tout ce que je pouvais, parce que c’était mon dĂ©sir qu’un jour... Mon pĂšre Ă©tait un cavalier, et je voulais ĂȘtre un cow-boy. J’avais lu quelques magazines sur les westerns et j’avais regardĂ© beaucoup de films, encore petit garçon. Et alors, j’avais donc vu mon pĂšre monter les chevaux, et je pensais que moi aussi je pourrais certainement ĂȘtre cavalier, et mon ambition, c’était de venir Ă  l’ouest pour–pour ĂȘtre un cavalier.
E-5 Et j’avais entendu parler de la montagne de la Superstition; bien sĂ»r, du Hollandais Ă©garĂ©, qui en fait, je pense, est la Mine du Hollandais Ă©garĂ©, ce que je crois ĂȘtre une lĂ©gende.
E-6 Et maintenant, il y a tant de gens lĂ  dans notre contrĂ©e; le temps du rodĂ©o arrive, et tout le monde est en blue-jeans, avec un grand chapeau. Les gens cherchent Ă  vivre dans une–une Ă©poque passĂ©e. Ils vivent quelque chose qui est rĂ©volu. Et je me demande pourquoi ils font cela. Il y a quelque chose en eux qui les pousse Ă  faire cela.
E-7 Mais, voyez-vous, je pense que c’est lĂ  le problĂšme de notre Ă©conomie chrĂ©tienne aujourd’hui. Nous cherchons Ă  vivre dans un Ăąge rĂ©volu, Ă  vivre de ce que quelqu’un d’autre avait dit dans un autre Ăąge. Et cela ne marchera pas pour cet Ăąge-ci. Mais c’est Ă©trange de voir que les gens veulent d’une conception vieux jeu, ils veulent d’une certaine danse exĂ©cutĂ©e dans la grange ou d’un cow-boy, d’une chose ou d’une autre comme cela. Et cette chose authentique qui, en eux, leur donne le dĂ©sir de retourner en arriĂšre, c’est l’Evangile. Les gens dĂ©sirent un nouvel Evangile qui est dĂ©corĂ©, quelque chose qui rĂ©pond aux goĂ»ts de ce jour-ci, une certaine chose fantastique, superbe, une culture et une instruction raffinĂ©es. Mais ils ne veulent pas de l’Evangile Ă  l’ancienne mode, cette authentique chose qui est en eux et qui leur donne le dĂ©sir de retourner. C’est Ă  cela que l’on devrait retourner, Ă  cette chose-lĂ . Mais au lieu de cela, les gens retournent à–à autre chose. Alors quand Dieu manifeste quelque chose, cela est trĂšs Ă©tonnant et trĂšs inhabituel pour eux, et cela n’est pas conforme Ă  leur Ă©thique, et–et ils ne veulent pas recevoir cela.
E-8 Personne ne pourrait avoir pour John Wesley, Sankey, Moody, Finney, ou Finney, Knox, Calvin, pour n’importe lequel de ces hommes, plus de respect que quiconque d’entre nous ministres qui apprĂ©cions les hommes de Dieu, qui devrions en avoir pour ces hommes. Mais, voyez-vous, nous sommes en train de monter. Nous ne sommes plus dans cet Ăąge-lĂ . Chacun d’entre eux a servi dans un Ăąge diffĂ©rent et selon une mesure diffĂ©rente. Nous servons Dieu aujourd’hui selon une mesure diffĂ©rente de la leur. S’il y a un lendemain, il y aura un Ăąge et il y aura un Evangile pour cet Ăąge-lĂ  qui continuera jusqu’à ce que la chose entiĂšre soit achevĂ©e en Dieu, et que Dieu devienne un avec nous.
E-9 Maintenant, je me souviens le matin oĂč j’ai pris une torche, j’étais impatient de voir la montagne de la Superstition. Je devais monter lĂ -haut. Mais ma petite torche ne reprĂ©sentait rien. Je ne pouvais rien voir. Les grandes ombres sinistres, et l’homme qui s’était fait tuer sur cette montagne pendant qu’il Ă©tait Ă  la recherche de l’or, et rĂ©ellement bien des choses superstitieuses sont liĂ©es Ă  cette montagne–cette montagne. Et alors que j’essayais avec ma petite torche de regarder tout autour, je–je n’arrivais pas–je ne voyais rien, et tout Ă©tait effrayant. Savez-vous ce que j’ai fait? Je me suis simplement tenu tranquille jusqu’à ce que le soleil s’est levĂ©. Lorsque ce soleil, qui est le roi de toutes les lumiĂšres, quand il s’est levĂ©, ma petite torche ne servait plus Ă  rien, mais toute l’épouvante avait disparu. J’ai vu que la montagne de la Superstition n’était plus sinistre. J’étais prĂȘt Ă  m’y rendre pour dĂ©couvrir moi-mĂȘme, Ă  cause de cette grande lumiĂšre, le soleil, qui est la Parole parlĂ©e de Dieu. Dieu a dit: «Que la lumiĂšre soit.» Et c’est la Parole de Dieu rendue manifeste. Et quand le soleil est sorti, toute la frayeur Ă©tait dissipĂ©e.
E-10 Et je pense qu’il en est ainsi aujourd’hui; lĂ  oĂč j’ai Ă©tĂ© si mal compris parmi les frĂšres, puisse la grande LumiĂšre, le Roi LumiĂšre... Il n’y a point d’autre lumiĂšre. Aujourd’hui aucune de nos lumiĂšres artificielles ne peut briller lĂ . Peu importe le nombre de projecteurs de stade que nous allumons, vous ne pouvez rien voir, vous devez regarder cela droit en face pour voir une quelconque sorte de lumiĂšre. Ce soleil les fait disparaĂźtre toutes, parce que c’est la Parole de Dieu rendue manifeste. Et je pense, lorsque la Parole de Dieu rendue manifeste se lĂšve au-dessus de toutes nos superstitions, celles-ci disparaissent. Voyez-vous? Nous dĂ©sirons connaĂźtre la VĂ©ritĂ©, connaĂźtre l’heure dans laquelle nous vivons.
E-11 Et, frĂšres, nous sommes assis ici ce matin comme diffĂ©rentes dĂ©nominations, reprĂ©sentant diffĂ©rentes dĂ©nominations. Je ne pense pas que cela ait d’importance.
E-12 Autrefois je faisais paĂźtre le bĂ©tail dans le Colorado. Je me souviens qu’une fois, quand je... quand nous faisions le rassemblement du bĂ©tail au printemps, on conduisait le bĂ©tail jusque dans la forĂȘt Arapajo. Je me tenais lĂ , plusieurs jours, ma jambe sur le pommeau de la selle, et j’observais le garde forestier compter ce bĂ©tail pendant qu’il entrait dans la clĂŽture amovible, venant de la propriĂ©tĂ© privĂ©e pour entrer dans la forĂȘt.
E-13 Pour pouvoir y mettre une vache, chaque ranch devait avoir, ĂȘtre en mesure de produire une balle de foin, je crois... pas une balle de foin, une tonne de foin; je pense que c’est deux tonnes par vache, cela dĂ©pend du nombre pour lequel la chambre de commerce vous permettra de faire entrer votre marque. En effet, si pour cette marque, ce ranch produit autant de foin, alors il vous est permis de placer une vache lĂ  pour paĂźtre lĂ  dans cette forĂȘt. C’est afin que la forĂȘt ne soit donc pas surpeuplĂ©e par le bĂ©tail, et pour qu’il y en ait juste assez pour qu’on puisse en prendre soin. En effet, tout le monde viendrait. Et j’ai remarquĂ©... C’était l’Association Hereford qui faisait paĂźtre dans cette forĂȘt, dans cette partie-lĂ  de la forĂȘt, la forĂȘt Arapajo. Et j’observais le garde forestier.
E-14 Eh bien, nous, les nĂŽtres c’était le Turkey Trot, Turkey Track. Le Tripod Ă©tait juste au-dessus de nous. Monsieur Grimes employait environ quinze hommes, il avait plusieurs centaines de tĂȘtes de bĂ©tail. Et nous, l’entreprise pour laquelle je travaillais avait lĂ  un petit nombre de bĂ©tail, quatre ou cinq cents tĂȘtes. Mais les Grimes en avaient peut-ĂȘtre mille cinq cents, mille huit cents tĂȘtes, c’était le Bar, le Diamond Bar.
E-15 Et j’observais le garde forestier. Il devait se tenir lĂ  et compter ces vaches pendant qu’elles entraient. Vous savez, il ne faisait jamais attention Ă  la marque que les vaches portaient. Il ne vĂ©rifiait qu’une seule chose, c’était l’étiquette de sang attachĂ©e Ă  l’oreille, parce que ça devait ĂȘtre les Hereford enregistrĂ©s avant qu’ils ne puissent paĂźtre. C’est afin de prĂ©server la puretĂ© de votre race. Voyez-vous, votre vache devait se reproduire, votre veau devait ĂȘtre issu d’un taureau de race pure. Et par consĂ©quent, pour tant de vaches, vous devez avoir un taureau. Et ils sont tous mĂ©langĂ©s. Tout le bĂ©tail devait ĂȘtre d’une race pure enregistrĂ©e, ils devaient ĂȘtre de pure race. Vous assurez alors une bonne continuitĂ© de votre–votre–votre... du sang de l’Association Hereford.
E-16 Bien des fois je me suis dit: «C’est comme ça que ce sera au Jugement. Il ne fera pas attention aux marques que nous portons, mais Il cherchera l’étiquette de sang, JĂ©sus-Christ.» C’est ce qui marchera.
E-17 Si nous essayons ce matin de faire de tout le monde des AssemblĂ©es de Dieu, nous n’y arriverons pas. Si nous essayons de faire d’eux les gens de la saintetĂ© pentecĂŽtiste, nous n’y arrivons jamais. Si nous essayons de faire d’eux les gens des Ă©glises unies, nous n’y arriverons jamais.
E-18 Mais il y a un Endroit oĂč nous pouvons tous nous rencontrer en tant que des croyants, c’est sous le Sang de JĂ©sus-Christ. Et c’est le seul lieu oĂč Dieu a jamais rencontrĂ© l’homme, ou plutĂŽt, oĂč Il rencontrera l’homme; c’est sous le Sang de JĂ©sus-Christ. C’est lĂ  que nous avons des choses en commun.
E-19 RĂ©cemment, j’ai lu quelque chose en rapport avec un jeune couple qui voulait se sĂ©parer, et c’était pitoyable. Ils–ils avaient vĂ©cu ensemble pendant plusieurs annĂ©es. Une mĂ©sentente Ă©tait survenue entre eux, et la petite mĂšre, la petite dame et son mari allaient se sĂ©parer. Et ils Ă©taient... L’avocat Ă©tait un de leurs amis. Il a dit: «Eh bien, avant que l’on soit obligĂ© d’envoyer quelqu’un lĂ -bas pour vendre ces biens, et prendre ce qui vous revient, si votre divorce est consommĂ©, alors partagez les biens entre vous.» Ils ont dit que c’est ce qu’ils feraient.
E-20 Ils sont entrĂ©s au salon; ils se sont disputĂ©s, ils se sont battus et tout le reste, pour ce qu’il y avait au salon. Ils sont entrĂ©s dans la salle de sĂ©jour, et ils–et ils ont fait la mĂȘme chose lĂ -bas. Et dans la salle Ă  manger et Ă  la cuisine, ils ont fait de mĂȘme. Finalement, ils se sont souvenus qu’ils avaient certaines histoires gardĂ©es lĂ -haut dans le grenier. Ils sont donc tous deux montĂ©s dans la mansarde (Je pense que c’est ainsi que vous l’appelez ici; Ă  l’est nous appelons cela l’attique). Ils sont donc montĂ©s lĂ -haut, et ils ont fait sortir une vieille malle. Et il y avait dedans des vĂȘtements et tout, ils y plongeaient donc les mains et se disputaient tel et tel objet.
E-21 Et au bout d’un moment, quand ils ont soulevĂ© quelque chose, tous les deux se sont prĂ©cipitĂ©s dessus, et ils se sont saisis la main l’un de l’autre, alors que chacun essayait de s’en emparer. C’était une petite paire de souliers blancs. Ça appartenait Ă  un–un bĂ©bĂ© qui avait Ă©tĂ© accordĂ© Ă  leur union, mais qui Ă©tait mort. Alors, se tenant la main l’un de l’autre, l’un ne pouvait pas dire: «C’est Ă  moi», et l’autre ne pouvait pas dire: «C’est Ă  moi.» C’est quelque chose qu’ils avaient en commun. Pendant quelques minutes, ils se regardĂšrent. L’un ne pouvait pas la rĂ©clamer, et l’autre ne pouvait pas la rĂ©clamer. Alors, ils se sont retrouvĂ©s dans les bras l’un de l’autre, et le divorce fut annulĂ©.
E-22 Je dĂ©sire voir cela, parmi nous les baptistes, les mĂ©thodistes, et les AssemblĂ©es et l’Eglise de Dieu, et peu importe ce que nous pouvons ĂȘtre. Nous pourrions avoir des choses qui nous diffĂ©rencient complĂštement et tout comme cela, c’est-Ă -dire nos propres traditions qui nous ont plongĂ©s dans cela. Mais frĂšre, il y a une Chose que nous avons en commun: Christ, et Il est la Parole. C’est ce que nous sommes venus faire ici; ce n’est pas pour parler de nos divergences, mais pour parler de ce que nous avons en commun, JĂ©sus-Christ. Maintenant, prions.
E-23 PĂšre cĂ©leste, Tu es notre PĂšre, nous Te remercions, parce qu’aujourd’hui nous avons l’espĂ©rance de la Vie Eternelle Ă  travers la rĂ©surrection bĂ©nie de JĂ©sus-Christ. Nous voyons briller les LumiĂšres du soir. L’arbre que le jĂ©lek a laissĂ©, la chenille l’a dĂ©vorĂ©; ce que la chenille a laissĂ©, la sauterelle l’a dĂ©vorĂ©; et nous comprenons que ces insectes, c’est le mĂȘme insecte, simplement Ă  un autre stade de sa vie. Et nous comprenons que les divergences des Ă©glises, c’est toujours le mĂȘme vieil insecte romain qui a commencĂ© Ă  NicĂ©e. Et ce que l’un laisse, l’autre le dĂ©vore. Et aujourd’hui on a l’impression que nous sommes dans un grand chaos, et Ă  prĂ©sent on entre dans le–le grand conseil, le conseil oecumĂ©nique des Ă©glises; on a l’impression qu’il ne reste rien, qu’il n’y a plus d’espoir.
E-24 Mais, nous nous souvenons de la Parole infaillible de Dieu; de mĂȘme que le soleil s’est levĂ© pour dĂ©voiler les superstitions, de mĂȘme Tu as promis: «Je restaurerai, dit l’Eternel, toutes les annĂ©es que le gazam a dĂ©truites, que le hasil et autres ont dĂ©truites.» Tu as dit qu’elles seraient restaurĂ©es et que cet arbre vivrait de nouveau! Nous Te prions, PĂšre, d’envoyer du Ciel Ta grĂące et la puissance de rĂ©surrection de Christ, afin que Tu puisses restaurer, nous ressusciter et nous amener Ă  une foi vivante dans la Parole vivante de ce jour. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-25 FrĂšres, je suis un petit peu enrouĂ©. Et je ne suis pas un orateur, mais c’est juste un moment pour nous rĂ©unir afin que vous compreniez ce que je veux dire. C’est pour cela que je suis ici. Si jamais vous me surprenez en train de faire quelque chose qui est en dehors de cette Parole et de ce qui a Ă©tĂ© promis pour aujourd’hui, il est de votre devoir de venir vers moi, il est de votre devoir de venir me le dire. Mais comme je le dis, il y a une chose sur laquelle nous pouvons ĂȘtre en accord, c’est Christ. C’est ce que nous avons en commun. Il est mort pour nous tous. Nous sommes sous ce Sang-lĂ .
E-26 Maintenant, je ne suis pas ici pour faire autre chose, sinon essayer d’aider chacun de vous, afin que cette communautĂ© soit un meilleur endroit aprĂšs le rĂ©veil, car c’est dans ce but que nous nous sommes rĂ©unis. Nous nous sommes rĂ©unis pour cela, pour–pour faire connaissance les uns avec les autres, pour mieux nous connaĂźtre, pour communier les uns avec les autres. C’est pour cela que je suis ici ce matin, c’était ça notre but en tenant cette sĂ©rie de rĂ©unions, c’est afin que nous puissions nous connaĂźtre.
E-27 Maintenant, nous rĂ©alisons qu’au travers de tous les Ăąges il en a toujours Ă©tĂ© ainsi. Il suffit qu’un petit quelque chose de phĂ©nomĂ©nal se produise ou quelque chose d’un peu diffĂ©rent, et il s’en suit tout un tas d’imitations charnelles, alors vous avez toutes sortes de superstitions. Et il doit en ĂȘtre ainsi. C’est supposĂ© ĂȘtre ainsi. Et il se raconte des choses lĂ -dessus, qui ne sont pas vraies. Nous savons qu’il en a toujours Ă©tĂ© ainsi.
E-28 JĂ©sus, Ă  ce que l’on croyait, Ă©tait un enfant illĂ©gitime. Il ne l’était pas. Il Ă©tait exactement ce que la Bible avait annoncĂ©. Ces hommes qui L’ont traitĂ© ainsi... Il Ă©tait la manifestation de la Parole de Dieu qui Ă©tait rendue claire.
E-29 Et remarquez, les gens ont dit: «Ses disciples sont venus dĂ©rober Son Corps, ils ont donnĂ© de l’argent aux soldats romains.» Les gens croient encore cela. Mais nous, nous croyons et nous savons par Sa PrĂ©sence vivante aujourd’hui qu’Il est ressuscitĂ© des morts, et qu’Il est ici avec nous maintenant. Nous en sommes sĂ»rs et certains. Chaque Parole qu’Il a prononcĂ©e, et qu’Il a promise au travers des Ăąges, s’est accomplie, si vous y faites attention. Rien ne pouvait le faire si ce n’est Dieu. Nous sommes Ses serviteurs.
E-30 Et maintenant, je me disais que ce matin je vais juste lire un petit passage des Ecritures, et vous parler, Ă  vous frĂšres et soeurs qui ĂȘtes ici, afin que nous puissions avoir une petite rĂ©union.
E-31 Ce vent ne me fait vraiment pas du bien, là. Je... Tenez, tenez, c’est en ordre, laissez cela tranquille maintenant, frùre Roy, car je ne ferai que quelques minutes.
E-32 Il y a quelques annĂ©es, environ quinze ans, je faisais la chasse avec un homme qui Ă©tait un coiffeur, et il Ă©tait aussi pĂ©dicure, c’est-Ă -dire qu’il coupait les durillons des pieds. Vous savez, Ă  cette Ă©poque-lĂ , c’était la disette, il n’y avait pas d’argent. Et cet ami coiffeur, je... peignait mes cheveux et avait... Il me coupait les cheveux plutĂŽt, et il avait eu des pellicules sur l’épaule. Il a dit: «Billy, a-t-il dit, tu dois... Je dois te donner un peu de shampoing, a-t-il dit, tu as trop de pellicules sur ton veston.»
Et j’ai dit: «D’accord, Jimmy.»
E-33 Et il parlait de la chasse aux ratons laveurs, et il s’est tournĂ© et a tendu la main... J’étais son pasteur; lui, il enseignait Ă  l’école du dimanche; c’était un brave homme. Il s’est retournĂ© pour prendre ce qu’il pensait ĂȘtre ce shampoing Lucky Tiger, pour le mettre sur ma tĂȘte, et c’était du phĂ©nol.
E-34 Et je–je portais un bonnet Ă  la chaire pendant des semaines. Aujourd’hui cela me dĂ©range encore, voyez-vous, juste ce petit... Voyez-vous, mon cuir chevelu est toujours tendre, voyez-vous?
E-35 Et, non, ça–ça–ça va maintenant; en effet, il se faisait que hier soir cela m’a dĂ©rangĂ©, et j’étouffais tout simplement.
E-36 Ma femme m’a achetĂ© un postiche pour que je le porte. Je ne pouvais pas porter un chapeau Ă  la chaire, c’est un manque de respect envers Christ. Si vous portez un petit bonnet, les gens disent: «Vous voulez ĂȘtre un Ă©vĂȘque.» Et c’est tout simplement un problĂšme. Elle me l’a achetĂ©, mais je n’ai jamais eu le courage de le porter. J’aurais bien voulu le porter, mais je–je ne l’ai pas encore portĂ©. Mais je crains que cela ne puisse reflĂ©ter quelque chose, vous savez. Et–et je dois tout simplement laisser tomber, je pense.
E-37 Et Ă  prĂ©sent, je dĂ©sire simplement lire une portion des Saintes Ecritures. En effet, la Parole de Dieu ne faillira jamais, la mienne faillira. Mais je dĂ©sire que vous vous souveniez de ceci, c’est que dans chaque Ăąge qui...
E-38 «Dieu, au commencement, Ă©tait la Parole.» Il Ă©tait toujours la Parole. Et la Parole est une pensĂ©e exprimĂ©e. Voyez-vous? Eh bien, dans Sa pensĂ©e, Il avait le plan entier, connaissant la fin depuis le commencement, Il L’a simplement exprimĂ©e sous forme des Paroles, et ces Paroles sont manifestĂ©es.
E-39 C’est juste comme le soleil, c’est la Parole de Dieu manifestĂ©e. Il a dit: «Que la lumiĂšre soit», et la lumiĂšre fut.
E-40 Et il y a un temps de sĂ©paration. Il y eut un temps oĂč Dieu sĂ©para la lumiĂšre des tĂ©nĂšbres. Il fait toujours cela. Il y eut un temps oĂč Il sĂ©para le sec de la terre, ou plutĂŽt, des eaux. Il y a une sep-... Il sĂ©para Paul et Barnabas. Il sĂ©para MoĂŻse de l’Egypte. Voyez-vous, Il procĂšde toujours Ă  une sĂ©paration. Et il y a un temps de sĂ©paration qui vient. Mes amis, les hommes qui exercent ces ministĂšres n’aiment pas faire cela, mais cela doit se faire. Voyez-vous? Il y eut un temps oĂč les disciples durent se sĂ©parer des leurs.
E-41 Paul s’est tournĂ© vers les Gentils, il s’est Ă©loignĂ© des Juifs, l’hĂ©ritage de Dieu. Un temps vint oĂč il dut le faire. Les gens ont parlĂ© contre lui; mais il a fait la fameuse dĂ©claration: «Je n’ai point rĂ©sistĂ© Ă  la vision cĂ©leste.»
E-42 Et puissĂ©-je dire la mĂȘme chose, frĂšre, voyez-vous, la vision en rapport avec ce jour, voyez-vous, la vision de la promesse qui se rapporte Ă  ce jour-ci, le Saint-Esprit dans–dans le pays aujourd’hui. Dieu a promis qu’en ce jour Il dĂ©verserait le Saint-Esprit sur nous. Eh bien, j’ai sillonnĂ© le pays de part en part. Il y a eu des signes prodigieux, comme vous l’avez vu. Pas une seule fois ces signes n’ont failli. Ils sont parfaitement la vĂ©ritĂ©, parce que c’est Dieu. Il y en a des dizaines des milliers et des milliers et des milliers, et pas un seul ne peut faillir.
E-43 Les gens taxent cela du diable. Ils taxent cela de tous les noms. Les uns disent une chose et les autres une autre.
E-44 Mais JĂ©sus a dit: «S’ils ont appelĂ© le MaĂźtre de la Maison BĂ©elzĂ©bul, Ă  combien plus forte raison appelleront-ils ainsi Ses disciples?» Alors JĂ©sus a dit: «Vous sondez les Ecritures, parce que vous pensez avoir en Elles la Vie Eternelle: ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi.»
E-45 Eh bien, ce n’est pas qu’Elles rendraient tĂ©moignage de moi; je suis un homme. Mais le Message qui est sorti rend tĂ©moignage de cela? Or, Dieu n’envoie pas des prodiges juste pour montrer qu’Il est Dieu. Dieu envoie des prodiges pour faire ceci: dĂ©clarer quelque chose. Les prodiges accompagnent un ministĂšre et tout... malgrĂ© toutes les choses charnelles et tout ce qui va avec.
E-46 C’est comme je l’ai lu au sujet de Martin Luther l’autre jour, il est dit: «Ce n’était pas un mystĂšre qu’il ait pu–qu’il ait pu prendre position et protester contre l’Eglise catholique et s’en tirer. Le miracle chez Martin Luther, c’était le fait qu’il ait pu garder la tĂȘte au-dessus de tout le fanatisme qui a accompagnĂ© la rĂ©forme.»
E-47 C’est ce que nous devons faire. Il y a toutes sortes de choses qui se produisent, et cela met des fantĂŽmes devant vous, frĂšres. Mais, souvenez-vous, la vraie LumiĂšre, quand Elle apparaĂźt, Elle dissipe tous ces fantĂŽmes. Voyez-vous? Cela fait... couvre de honte ces fantĂŽmes. Cela les met Ă  nu. Et nous comprenons donc que lĂ  oĂč le surnaturel se produit, il y a une foule de gens de toute espĂšce qui suit toujours.
E-48 MoĂŻse a accompli des miracles. Et quand ils sont allĂ©s dans le dĂ©sert, KorĂ© a essayĂ© de dire: «Eh bien, maintenant, tu cherches Ă  dire que tu es le seul qui puisses faire ceci. A part toi, il y a d’autres hommes saints.»
E-49 Vous savez ce qui s’est passĂ©, n’est-ce pas? Dieu a dit: «SĂ©pare-toi d’eux.» Voyez-vous?
E-50 Voyez-vous, on a eu toujours cela. Quand le surnaturel se produit, les imitateurs suivent cela. Il faut qu’il en soit ainsi. Et c’est cette imitation qui apporte... si...
E-51 Prenons par exemple le dĂ©putĂ© Upshaw. Sa veuve est venue hier soir par avion pour prendre part aux rĂ©unions ici. Il fut guĂ©ri au cours de nos rĂ©unions. Vous en avez tous entendu parler. Il rĂ©pĂ©tait toujours ce dicton-ci: «Vous ne pouvez pas ĂȘtre ce que vous n’ĂȘtes pas.» C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Vous ne pouvez pas ĂȘtre ce que vous–vous n’ĂȘtes pas.
E-52 Si nous pouvions tous, comme dans une grande symphonie, suivre le rythme lorsque le compositeur en donne le battement, nous comprendrions. Maintenant, nous–nous en venons Ă  cette pensĂ©e-ci, que l’heure dans laquelle nous vivons, le temps dans lequel nous sommes maintenant, que nous sommes arrivĂ©s au point oĂč nous attendons que Dieu entre sur la scĂšne.
E-53 Quand vous, frĂšres, aviez commencĂ©, vous les rĂ©formateurs, le mouvement de pentecĂŽte, il y a bien des annĂ©es, quand la restauration des dons, le parler en langues et tout vinrent dans l’Eglise, Dieu restaurait les dons dans l’Eglise. Vous vous souvenez, tous vous aviez aussi une rĂ©forme. Vos pĂšres en avaient une. C’était difficile de se sĂ©parer des presbytĂ©riens, des luthĂ©riens, des baptistes et des autres, au temps de cette rĂ©forme. Les nazarĂ©ens ont connu leur Ă©panouissement en leur temps, et les pĂšlerins de la saintetĂ© Ă©galement, ils ont rejetĂ© votre message. Que leur est-il arrivĂ©? Voyez-vous oĂč ils en sont aujourd’hui? Eh bien, souvenez-vous, la mĂȘme chose peut nous arriver. Oh! oui.
E-54 Une fois qu’une Ă©glise s’organise, une fois qu’un message s’organise, cela est laissĂ© pour compte et ne se relĂšve jamais. Eh bien, il y a des historiens ici; je connais l’un de vous, voyez-vous. Et c’est juste. Cela ne se relĂšve plus jamais quand ça s’organise.
E-55 Le catholicisme fut la premiĂšre organisation; dans la Bible on l’appelle une prostituĂ©e, c’est ce qu’elle Ă©tait, la mĂšre des impudiques, c’est la mĂȘme chose, les organisations. Voyez-vous oĂč cela aboutit de nouveau, ici dans le conseil oecumĂ©nique?
E-56 Maintenant, parmi les organisations je suis mis dehors Ă  cause de cela. Ces frĂšres ne se rendent pas compte de ce qu’ils sont en train de faire. Ce n’est pas de moi qu’il s’agit; ce n’est pas moi qui suis mis dehors. C’est la Parole qu’ils mettent dehors. La Bible dit que dans cet Ăąge de LaodicĂ©e Christ Ă©tait hors de l’église, frappant, essayant d’y rentrer. Il n’y a jamais eu un Ăąge comme celui-ci; Il est Ă  l’extĂ©rieur.
E-57 En effet, il n’y aura plus d’ñges de l’Eglise. Celui-ci marque la fin des Ăąges de l’Eglise. L’ñge de LaodicĂ©e Ă©tait le dernier, et le pentecĂŽtisme est cet Ăąge de LaodicĂ©e, et nous savons cela, il n’y aura jamais rien qui viendra aprĂšs la PentecĂŽte. C’est ça.
E-58 C’est comme l’homme. Il n’y a point eu d’autre crĂ©ature qui soit venue suite Ă  son Ă©volution, pour arriver Ă  une espĂšce plus Ă©levĂ©e que–qu’un homme, car l’homme est Ă  l’image du Dieu qui l’a crĂ©Ă©. Il n’y aura jamais rien de plus Ă©levĂ©. Ceci c’est... La Parole ne peut pas permettre qu’il y ait quelque chose de plus Ă©voluĂ©, car Il est la Parole.
E-59 Et la Parole ne peut pas non plus aller au-delĂ  d’un quelconque Ăąge de LaodicĂ©e. Et nous les voyons tous, lĂ . JĂ©sus hors de l’église, essayant d’y rentrer. Voyez-vous?
E-60 C’est ainsi que les gens L’ont traitĂ© la premiĂšre fois quand Il Ă©tait ici. Il est la Parole. Et la Parole, Il Ă©tait la Parole. Les gens disent: «Nous avons la Parole.» Les pharisiens disaient: «Nous avons la Parole.» Mais, cette vraie Parole mĂȘme, ils Ă©taient en train de La rejeter.
E-61 C’est pour cette raison que JĂ©sus a dit: «Vous sondez les Ecritures: ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi.»
E-62 Aujourd’hui, nous pouvons regarder en arriĂšre et dire: «Comment ont-ils Ă©tĂ© si aveugles?» Je me demande si parfois nous ne regardons pas en arriĂšre pour dire: «Comment avons-nous Ă©tĂ© si aveugles?» Voyez-vous? Voyez-vous? Il faut qu’il en soit ainsi, frĂšres. C’est bien dommage, mais il faut qu’il en soit ainsi. Je ne veux pas dire bien dommage, ce n’est pas lĂ  mon intention. Dieu sait ce qu’Il fait. Voyez-vous? Les gens ne savent pas ce qu’ils font, ils... C’est la Parole qu’ils rejettent, la Parole rendue manifeste, la promesse qui a Ă©tĂ© rendue manifeste, la promesse pour ce jour-ci. Et la raison pour laquelle cela arrive, c’est parce que les gens vivent dans le reflet d’une autre lumiĂšre.
E-63 Le plus grand vol qui ait jamais Ă©tĂ© perpĂ©trĂ©, c’était en Angleterre, il n’y a pas longtemps; et c’était rĂ©alisĂ© Ă  l’aide d’une fausse lumiĂšre, un vol de sept millions de dollars. Le monde n’a jamais entendu parler d’un tel vol, Scotland Yard n’a pas pu retrouver cela. C’était le plus grand vol que le monde ait jamais connu, et ç’a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© Ă  l’aide d’une fausse lumiĂšre.
E-64 Permettez que je dise ceci, frĂšres, avec l’amour pour les hommes dans mon coeur. Dieu le sait. Le plus grand vol que l’église ait jamais connu, c’était aussi par une fausse lumiĂšre, en vivant sous le reflet d’un autre Ăąge, sous le reflet de ce que Luther, Martin Luther, Wesley, oĂč de ce que nos pĂšres de la pleine PentecĂŽte avaient dit. Voyez-vous? Cela ne se rapporte pas Ă  ce jour-ci. Voici la promesse pour ce jour, voici la Parole. Et vous direz: «Eh bien, vous avez mal interprĂ©tĂ© cela.» Dieu est Son propre interprĂšte en manifestant la chose.
E-65 Que ce serait-il passĂ© si on disait aux pĂšres pentecĂŽtistes d’autrefois, il y a cinquante ans, qu’ils avaient une fausse interprĂ©tation de la Parole, et que le parler en langues n’existait pas? Ils ne se sont pas tenus tranquilles Ă  cause de cela. Dieu interprĂ©tait Sa propre Parole. Pierre a dit le jour de la PentecĂŽte: «Repentez-vous, et soyez baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Comment pourraient-ils s’en Ă©loigner? Elle s’interprĂšte Elle-mĂȘme. Voyez-vous? Cela n’a pas besoin d’interprĂ©tation.
E-66 Et aujourd’hui, dans cet Ăąge oĂč nous vivons maintenant, il y a un Arbre-Epouse qui est en train de pousser. Voyez-vous? Certainement, l’Arbre a poussĂ©.
E-67 Et eux, aussitĂŽt qu’ils se sont organisĂ©s, ils n’ont pas pu aller plus loin. Et que se passe-t-il? Ils s’organisent et font pousser cette branche-ci, et ensuite la branche est coupĂ©e. Selon Jean, chapitre 15, Il les coupe. Il ne les a plus utilisĂ©es.
E-68 Mais au coeur de cet arbre sort le fruit, juste au sommet de l’arbre. Quand l’arbre atteint sa pleine maturitĂ©, il ne peut pas aller plus loin; juste au sommet. C’est ici le dernier Ăąge de l’Eglise. Elle est arrivĂ©e Ă  sa pleine maturitĂ©. C’est l’Arbre-Epouse. JĂ©sus Ă©tait l’Arbre de la Vie qui Ă©tait dans le jardin d’Eden. Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Et Il Ă©tait l’Arbre de la Vie.
E-69 Il y avait un arbre dans le jardin, et un de ces arbres, si on y touchait... Eh bien, nous avons nos divergences lĂ -dessus, je ne veux donc pas aborder cela, mais disons que c’était un arbre de la dĂ©sobĂ©issance. Et aussitĂŽt qu’ils ont touchĂ© Ă  cet Arbre, tous les hommes devaient mourir. Et on a dĂ» les chasser loin de cet autre Arbre; en effet, s’ils mangeaient de cet Arbre de Vie, ils vivraient tous, tout en connaissant le bien et le mal. C’est juste. Vous le savez en tant que ministres. Nous avons nos [diffĂ©rentes] conceptions lĂ -dessus, et il est probable que nos avis divergent sur ce qu’était cet Arbre.
E-70 Mais tous nous pouvons ĂȘtre sĂ»rs que Christ est cet Arbre de Vie. En effet, un jour, lors du jubilĂ©e qu’on avait lĂ , pendant qu’ils Ă©taient en train de boire et de se rĂ©jouir, JĂ©sus, parlant de l’Eau, a dit qu’Il Ă©tait le Rocher qui Ă©tait dans le dĂ©sert.
Les gens ont dit: «Nos pÚres ont mangé la manne dans le désert.»
E-71 Et Il a dit: «Et ils sont tous morts. Mais Moi, Je suis le Pain de Vie (amen), cet Arbre de Vie qui est venu du Ciel d’auprĂšs de Dieu. Celui qui mange de cette Vie... de ce Pain ne mourra jamais.» C’est le Pain de Vie.
E-72 Alors, pour en faire un objet de moquerie, les Romains L’ont pendu sur un arbre. «Maudit est celui qui est pendu au bois», pour faire du Fils de Dieu un objet de moquerie. Il fut mĂ©prisĂ©, rejetĂ©. Il est venu du plus haut des Cieux, pour devenir le plus bas de la terre. Quand Il Ă©tait ici, Il est allĂ© dans la ville la plus basse. L’homme le plus petit de la ville a dĂ» baisser les yeux pour Le voir; ZachĂ©e. Il lui fut donnĂ© le nom le plus vil. Il fut traitĂ© de la pire des maniĂšres et fut pendu au... Il est mort de la mort la plus cruelle qu’on puisse subir. C’est ce que les gens pensaient de Lui. C’est ce que le monde pensait de Lui.
E-73 Mais Dieu L’a tellement Ă©levĂ© qu’Il doit baisser le regard pour voir le Ciel; Il Lui a donnĂ© un Nom qui est au-dessus de tout nom, Ă  telle enseigne que tout au Ciel et sur la terre porte Son Nom. C’est ce que Dieu en pensait, voyez-vous. Si nous sommes des fils de Dieu, les attributs de Ses pensĂ©es depuis avant la fondation du monde, nous penserons la mĂȘme chose Ă  Son sujet. Et, souvenez-vous, frĂšres, Il est la Parole. Voyez-vous? Il y a toujours un message derriĂšre le prodige.
E-74 En tant qu’un jeune rabbin, quand JĂ©sus a commencĂ© Ă  prĂȘcher, guĂ©rissant les malades, chacun voulait qu’Il soit dans son Ă©glise. Vous savez cela. Mais c’était juste les miracles, ce qu’Il avait, ce qu’Il manifestait, Il attirait l’attention des gens. Mais un jour, Il s’est assis et Il s’est mis Ă  parler aux gens, c’est alors que commença le ministĂšre qui Ă©tait derriĂšre les miracles, Ă  ce moment-lĂ  personne ne voulait alors de Lui. C’est bien dommage, mais cela–cela se rĂ©pĂšte. Vous allez comprendre Ă  partir de lĂ .
E-75 Lisons dans la vieille Bible bĂ©nie juste un petit... pour un petit entretien ce matin, le Seigneur voulant, lisons dans le Livre de JosuĂ©, au chapitre 10, Ă  partir du verset 12–12.
E-76 Et maintenant, Ă  quelle heure allons-nous sortir d’ici? A quelle heure devons-nous sortir d’ici? [Quelqu’un dit: «Il n’y a pas une heure fixe.–N.D.E.] Dites donc, bon, si je dis dans quinze, vingt minutes, sera-ce suffisant? Sera-ce en ordre? D’accord, juste un petit moment. [«Il n’y a pas une heure fixe.»]
Alors JosuĂ© parla Ă  l’Eternel, le jour oĂč l’Eternel livra les AmorĂ©ens aux enfants d’IsraĂ«l, et il dit en prĂ©sence d’IsraĂ«l: Soleil, arrĂȘte-toi sur Gabaon, et toi, lune, sur la vallĂ©e d’Ajalon!
Et le soleil s’arrĂȘta, et la lune suspendit sa course, jusqu’à ce que la nation eĂ»t tirĂ© vengeance de ses ennemis. Cela n’est-il pas Ă©crit dans le livre du Juste? Le soleil s’arrĂȘta au milieu du ciel, et ne se hĂąta point de se coucher, presque tout un jour.
E-77 A prĂ©sent, je vais tirer de cela juste un petit sujet, parce que je vous ai dit que je... Je ne suis pas un orateur, mais je pense que vous comprenez ce que je vais dire maintenant. Et je suis ici pour vous prĂȘter main forte, pour vous aider, Ă  Ă©lever JĂ©sus-Christ. Pas Ă©lever les organisations, pas Ă©lever les hommes de cette terre, mais Ă©lever JĂ©sus-Christ qui est la Parole de Dieu rendue manifeste, Dieu manifestĂ©. Ce n’est pas juste ce que quelqu’un donne comme interprĂ©tation; c’est Dieu qui fait Sa propre interprĂ©tation, Dieu confirmant ce qu’est la chose. Il confirme ce qu’Il est. Si seulement les pharisiens avaient vu cela, si seulement ils avaient lu les Ecritures oĂč ces choses avaient Ă©tĂ© dites, ils auraient compris que Dieu manifestait Sa Parole par JĂ©sus-Christ. Il Ă©tait la Parole, et Il est encore la Parole.
E-78 Maintenant, ce sujet que je dĂ©sire aborder pendant environ quinze minutes, et je vais essayer de parler... Comme vous l’apprenez tous, je fais des bandes de trois ou quatre heures. Mais c’est sur un sujet, vous voyez. Et dans vos Ă©glises, j’essaie de limiter mes interventions du soir Ă  environ trente minutes, afin que je puisse avoir la ligne de priĂšre et Ă©viter de fatiguer les gens, ensuite je rentre. Je suis sĂ»r que vous aimez mieux cela. J’avais l’habitude de rester pendant des heures, et ensuite de rentrer Ă  vingt-trois heures et demie ou Ă  minuit; mais maintenant je m’efforce de rĂ©duire mes services Ă  environ quarante-cinq minutes ou une heure.
E-79 Je désire aborder le sujet suivant: Un Paradoxe, juste ce mot-là, un paradoxe.
E-80 Et je ne savais pas que j’allais avoir le petit dĂ©jeuner. D’habitude nous le faisons, mais je pensais qu’il aurait peut-ĂȘtre lieu samedi ou un autre jour comme cela. Et frĂšre Borders m’a dit hier soir, tard, que ce serait ce matin, raison pour laquelle j’ai notĂ© rapidement quelques Ecritures ici, auxquelles je pensais me rĂ©fĂ©rer pendant quelques minutes.
E-81 Maintenant, un paradoxe, Webster dit que c’est quelque chose d’incroyable, mais vrai. C’est quelque chose que personne ne peut expliquer. C’est quelque chose qui sort du domaine de la connaissance humaine, mais qui est cependant vrai. Un paradoxe! Et maintenant, nous voyons que si vous lisez dans–dans HĂ©breux, chapitre 11, verset 3, ce monde en soi est un paradoxe.
E-82 Il y a quelques semaines, au cours de nos rĂ©unions dans la ville de New York, un soir je sortais du Morris Auditorium, et nous descendions la rue Ă  pieds, mon fils et moi. Et nous–nous avons regardĂ© les gens, et il y en avait des milliers, et un homme avait les cheveux comme une femme, vous savez, ce qu’on appelle des mĂšches collĂ©es, et–et des boucles d’oreilles, et il portait un justaucorps; et–il y avait des enfants blancs et des enfants de couleur, vous comprenez ce que je veux dire, des hommes et des femmes ensemble. Et–et ils... et ils...
E-83 Une pauvre vieille femme est tombĂ©e dans la rue, personne ne l’a relevĂ©e, les gens continuaient bonnement leur chemin. Et je l’ai aidĂ©e Ă  ramasser ses oranges, et je l’ai relevĂ©e comme cela, une vieille femme d’environ soixante-dix ans. Et–elle m’a regardĂ© d’une façon trĂšs Ă©trange, et elle a continuĂ© Ă  descendre la rue.
E-84 J’en ai parlĂ© Ă  un chauffeur de taxi. Il a dit: «Monsieur, quand quelqu’un vient Ă  New York, et qu’il se comporte comme une personne qui a son bon sens, a-t-il dit, nous comprenons que c’est un Ă©tranger.» Voyez-vous? Il a dit: «Ce sont de braves gens, a-t-il dit, mais ils sont tout simplement entrĂ©s dans ce bain.» Il a dit: «Prenez, par exemple, un homme qui vient ici, ça ne fera pas longtemps pour qu’il se retrouve dans le mĂȘme Ă©tat. Quand il arrive ici, il essaie de faire tout ce qu’il peut.» Il a dit: «Vous pouvez rester Ă©tendu lĂ  et mourir dans la rue d’une crise cardiaque, quelqu’un pensera que vous ĂȘtes ivre. Personne ne vous touchera; ils vous laisseront Ă©tendu lĂ  et mourir.» Voyez-vous, ce n’est pas qu’ils veulent ĂȘtre ainsi, ils entrent simplement dans le bain.
E-85 Et c’est ce qui nous arrive, frĂšres, dans notre vie dans l’église. Nous entrons dans le bain d’un certain credo, ou d’une certaine chose, et nous restons dans cet Ă©tat-lĂ . Voyez-vous, nous entrons dans la danse avec les autres. Nous entrons dans la danse avec notre organisation.
E-86 Nous entrons dans la danse avec notre communautĂ©. C’est tout simplement naturel. Quand vous peignez votre escalier en rouge, observez ce que fera votre voisin. Il fera aussi la mĂȘme chose. Oui, oui. Que l’une de nos soeurs achĂšte un certain genre de robe ou de chapeau, observez ce que fait votre voisin. Voyez-vous? C’est une–c’est une imitation. C’est un temps oĂč les gens font la concurrence.
E-87 Nous ne nous soucions pas que notre pantalon concorde avec notre veste. Nous voulons que notre expérience concorde avec la Parole, voyez-vous, et avec Dieu.
E-88 Mais pendant que nous descendions la rue Ă  pied, Billy m’a dit, il a dit: «Papa, comment Dieu arrive-t-Il Ă  savoir qui sont tous ces gens?»
E-89 J’ai dit: «TrĂšs bien, fiston, lĂšve les yeux droit vers les cieux.» Et j’ai dit: «Vois-tu ces deux petites Ă©toiles lĂ -haut qui sont presque ensemble?»
– Oui.
E-90 J’ai dit: «Si l’une d’elles, d’aprĂšs ce que nous dit la science, si l’une d’elles se met Ă  se diriger vers la terre, Ă  une vitesse d’un million de kilomĂštres Ă  l’heure, il lui faudrait des millions d’annĂ©es pour arriver ici. VoilĂ  Ă  quel point elle est Ă©loignĂ©e d’ici. Et pourtant les deux Ă©toiles sont plus proches l’une de l’autre que nous sommes proches d’elles, ou il est possible que nous soyons plus proches de cette Ă©toile qu’elles ne le sont l’une de l’autre.»
Il a dit: «Comment Dieu arrive-t-Il à faire cela?»
J’ai dit: «Il est infini.» Voyez-vous?
E-91 Nous avons suivi rĂ©cemment une confĂ©rence donnĂ©e par Einstein sur cette galaxie et la constellation. Il a dit: «Si quelqu’un pouvait quitter la terre...» C’est l’une de ses grandes dĂ©clarations, de ses derniĂšres dĂ©clarations. «Si une personne quittait la terre Ă  la vitesse de la lumiĂšre, c’est-Ă -dire Ă  huit cent... cent quatre-vingt-six mille kilomĂštres par seconde, cent quatre-vingt-six mille kilomĂštres par seconde et qu’elle faisait un voyage de cent cinquante millions d’annĂ©es-lumiĂšre, elle arriverait lĂ . Et alors cela lui prendrait cent cinquante millions d’annĂ©es-lumiĂšre pour revenir.» Cela ferait tant de milliards d’annĂ©es, vous pourriez Ă©crire une rangĂ©e des 9 tout autour de la terre sans interruption, en terme d’annĂ©es. Savez-vous depuis combien de temps il aura quittĂ© la terre? Depuis cinquante ans, selon notre temps Ă  nous.
E-92 Nous sommes si pressĂ©s! Qu’en serait-il si une petite fourmi quittait Tucson pour venir ici Ă  Bakersfield, quelle distance, Ă  votre avis, aura-t-elle parcourue en quarante ans? Peut-ĂȘtre huit cents mĂštres. Voyez-vous, cela reprĂ©sente beaucoup pour elle; pour nous, cela reprĂ©sente douze heures de route en voiture; pour un avion Ă  rĂ©action, juste quelques secondes; pour Dieu, rien du tout.
E-93 JĂ©sus est mort hier aprĂšs-midi, Il a Ă©tĂ© crucifiĂ©. Paul est mort hier. «Mille ans c’est un jour pour Dieu», pour ainsi dire. Pas mĂȘme cela, si vous voulez estimer le temps. Ainsi, ces apĂŽtres et les autres sont morts hier. Nous sommes pressĂ©s; il ne nous reste qu’un temps minime pour rester ici. Pensez-y donc, quand vous considĂ©rez l’éternitĂ©...
E-94 Einstein, le grand philosophe, a dit... ou plutĂŽt le grand scientifique a dit: «Il n’y a qu’une maniĂšre raisonnable d’expliquer l’origine de ce monde, ça se trouve dans HĂ©breux, chapitre 11, verset 3: ‘C’est par la foi que nous reconnaissons que Dieu a formĂ© le monde Ă  partir des choses qui...’ Il l’a appelĂ© Ă  l’existence par la Parole.»
E-95 Comment se tient-il dans l’espace sans jamais quitter son orbite? Comment expliquer que tout dans l’espace, et cette constellation, si l’une de ces Ă©toiles se dĂ©plaçait... Je sais que la nuit vous sortez et vous dites: «J’ai vu une Ă©toile filante.» Non, vous avez vu une lumiĂšre provoquĂ©e par les conditions climatiques. Une Ă©toile ne se dĂ©place pas. Si cette Ă©toile se dĂ©plaçait, nous nous dĂ©placerions avec. Toutes choses dans l’univers sont dans une telle harmonie qu’elles se tiennent ensemble.
E-96 Qu’en serait-il si le genre humain pouvait ĂȘtre ainsi, pour maintenir l’Eglise unie afin que nous soyons tous en harmonie avec la Parole? Voyez-vous? La seule façon d’y arriver, c’est de laisser Dieu ĂȘtre Son interprĂšte, et nous serons dans cette harmonie. Voyez-vous? Dieu interprĂšte cela Lui-mĂȘme.
E-97 Nous voyons donc qu’il y a simplement un paradoxe dans ces choses. Il n’y a aucun doute que c’est l’un des grands paradoxes. Eh bien, il y a eu tant de paradoxes, alors que nous avançons. Des choses qui–qui sont incroyables, mais qui sont cependant vraies.
E-98 Au temps de NoĂ©, souvenez-vous, il n’avait jamais plu sur la terre. Il n’avait jamais existĂ© de pluie. La terre se tenait redressĂ©e, toute droite, dans la mĂȘme position que le soleil. C’est l’incrĂ©dulitĂ© et la dĂ©sobĂ©issance qui l’ont mise de travers, qui ont fait qu’elle soit penchĂ©e en arriĂšre, et cela a engendrĂ© de l’air chaud et de l’air frais, qui font que la vapeur se lĂšve des mers et produit la pluie. Il n’avait jamais plu sur la terre. Et voilĂ  qu’un homme apparut, disant qu’il allait pleuvoir. C’était Ă©trange, mais c’était la Parole de l’Eternel. Oh! je peux entendre la science...
E-99 Vous direz: «Eh bien, comment savez-vous donc qu’ils avaient la science?» En ce temps-lĂ  ils ont construit les pyramides. Aujourd’hui nous ne sommes pas capables de les construire. Non. Nous n’avons pas le matĂ©riel. Nous n’avons pas les histoires avec lesquelles les construire, et nous n’avons pas les engins qu’il faut pour soulever ces gros blocs de pierre Ă  cette hauteur-lĂ . Cela demeure un mystĂšre pour le monde. Ils ont construit les pyramides.
E-100 JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de NoĂ© arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme. Ce qui arriva en ce jour-lĂ  arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.»
E-101 Et, frĂšres, j’aimerais insĂ©rer une petite chose ici juste un instant. Pierre a dĂ©clarĂ© cela dans 1 Pierre, il a dit: «OĂč huit Ăąmes furent sauvĂ©es par l’eau.» Huit Ăąmes! Que reprĂ©sentent des dizaines de millions du conseil oecumĂ©nique? Voyez-vous, ça ne sauve pas. Il s’agit de la Parole. C’est Dieu qui sauve. «Huit Ăąmes furent sauvĂ©es par l’eau au temps de NoĂ©.»
Considérez ceux qui furent sauvés au temps de Lot.
E-102 Considérez le nombre qui parvint à la fin du voyage à travers le désert; deux personnes, Josué et Caleb. Voyez-vous?
E-103 «Ce qui arriva du temps de NoĂ© arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.»
E-104 C’était un grand Ăąge scientifique! Voyez-vous? Et nul doute qu’ils Ă©taient capables de scruter les cieux et de dire... avec le radar et de dire: «Il n’y a point d’eau lĂ -haut. D’oĂč proviendra-t-elle?»
E-105 Dieu a dit: «Elle sera lĂ .» C’était suffisant. Et NoĂ© a cru cela, et il a sauvĂ© sa famille.
E-106 Souvenez-vous, Dieu met Ă  l’épreuve Son peuple qui croit Sa Parole. LĂ  oĂč Dieu se trouve, il y a toujours un paradoxe, car Il fait des choses qui sont incroyables pour l’entendement humain. Le savez-vous? Nous savons tous cela. Des choses incroyables pour l’entendement humain? Et Il met Ă  l’épreuve ces hommes qui prĂ©disent ces paradoxes. Il les fait passer par des Ă©preuves.
E-107 Jamais Il omet, ou plutĂŽt, jamais Il ne change Sa maniĂšre de faire. Dieu ne change jamais Son systĂšme. Savez-vous cela, frĂšres? Certainement que vous le savez. Il ne change jamais Son systĂšme. Il le garde toujours dans la continuitĂ©, tel qu’Il avait commencĂ©.
E-108 Il n’a traitĂ© avec le monde que par la prĂ©dication d’un seul homme, NoĂ©. Il n’a point envoyĂ© quatre personnes pour les dĂ©livrer, ni une organisation, au temps de MoĂŻse. Il n’a jamais eu deux personnes sur terre au mĂȘme moment. Chacun de nous diffĂšre de l’autre, nos traits physiques, notre constitution. Dieu met juste la main... Tout ce dont Il a besoin, c’est d’une personne dont Il peut avoir le contrĂŽle; c’est cela Son modĂšle. Il l’avait fait avec MoĂŻse. Il l’a toujours fait.
E-109 Quand Elie et ElisĂ©e Ă©taient sur terre, ils ne pouvaient pas rester tous les deux en mĂȘme temps. L’un fut pris; l’autre prit sur lui le manteau du premier.
E-110 Quand Jean vint sur terre, il Ă©tait la Parole de Dieu manifestĂ©e pour cette heure-lĂ . Nous savons cela. Il Ă©tait la Parole de Dieu manifestĂ©e. Pourquoi? EsaĂŻe avait dit: «Une voix crie dans le dĂ©sert.» Malachie, le dernier prophĂšte, a dit: «Voici, j’envoie Mon messager devant Ma face pour prĂ©parer le chemin devant le peuple.» Eh bien, ça, ce n’était pas Malachie 4; il s’agissait de Malachie 3. Jean Ă©tait l’Elie de Malachie 3, pas de Malachie 4.
E-111 En effet, quand Malachie 4, quand cette prophĂ©tie s’accomplit, la terre doit ĂȘtre consumĂ©e par un feu ardent, et les justes doivent entrer dans le MillĂ©nium et marcher sur les cendres. Et cela ne s’est pas du tout produit dans les jours de Jean.
E-112 Dans Matthieu 11, nous voyons que lorsque Jean a envoyĂ© des disciples lĂ  oĂč... Jean a rendu le–le moindre hommage qu’il pouvait Ă  JĂ©sus aprĂšs qu’il eut vu le signe sur Lui. Et il a dit: «C’est Lui. Celui qui m’a dit dans le dĂ©sert d’aller baptiser d’eau a dit: ‘Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et demeurer baptisera du Saint-Esprit.’» Il a dit qu’il en Ă©tait certain. Il a vu le signe. Ensuite, aprĂšs que son oeil d’aigle s’était voilĂ© lĂ  en prison, il a dit: «Allez Lui demander s’Il est rĂ©ellement cette Personne-lĂ  ou si l’on doit en attendre un autre.» Ça, c’était perdre de vue la Parole.
E-113 Mais JĂ©sus comprenait cela. Il a rendu un grand hommage Ă  Jean. Il a dit: «Qui ĂȘtes-vous allĂ©s voir, un homme vĂȘtu de vĂȘtements somptueux? Ce genre-lĂ  ne manipule pas l’épĂ©e. Ils embrassent les bĂ©bĂ©s et enterrent les morts, ils sont dans les palais de rois.» Il a dit: «Qu’ĂȘtes-vous allĂ©s voir, un roseau agitĂ© Ă  tout vent? Quand une organisation lui offre un peu plus que l’autre, ou une quelconque communautĂ©, il quittera pour aller dans cette autre communautĂ©, parce que...?...» Pas Jean.
E-114 Il a dit: «Qu’ĂȘtes-vous allĂ©s voir, un prophĂšte?» Il a dit: «Je vous le dis, plus qu’un prophĂšte.» Il l’était bien. Il Ă©tait le messager de l’alliance. Il Ă©tait la brĂšche. Il Ă©tait la clĂ© de voĂ»te entre la loi et la grĂące. «Qu’ĂȘtes-vous allĂ©s voir, un prophĂšte? Et je vous le dis, plus qu’un prophĂšte.»
E-115 Il a dit: «Il était une lumiÚre éclatante qui a brillé pour un moment.» Pourquoi? Il était la Parole devenue LumiÚre. Il était la Parole manifestée.
E-116 Alors, quand Il vint sur la scĂšne, il a dit: «Je dois diminuer; Il doit croĂźtre.» Les deux ne pouvaient pas rester en mĂȘme temps. Jean devait partir; JĂ©sus est restĂ©. Voyez-vous? Il en est toujours ainsi.
E-117 Dieu a fait cela au temps de NoĂ©, et nous voyons alors que c’était le miracle. C’était quelque chose, eh bien, c’était un paradoxe, que Dieu ait laissĂ© flotter cette arche; alors que la terre entiĂšre Ă©tait ballottĂ©e par des vagues probablement plus grandes que les montagnes qu’on a aujourd’hui. Quand elle bascula depuis son... Quand ces Ă©toiles ont reculĂ© ou quoi que ce soit qui s’était produit, et que la terre a quittĂ© son orbite, qu’elle a basculĂ© lĂ  et qu’il y eut ces Ă©normes vagues, c’était certainement un paradoxe que ce petit navire en bois ait pu se balancer pendant quarante jours et quarante nuits lĂ -dessus, sur cette eau. C’était un paradoxe. C’était un paradoxe que Dieu ait pu faire descendre de l’eau des cieux alors qu’il n’y avait pas d’eau lĂ -haut Ă  faire descendre.
E-118 Mais Il peut provoquer une situation pour la faire concorder avec Sa Parole. Il est toujours JĂ©hovah-JirĂ©, comme dans GenĂšse 22: «L’Eternel se pourvoira Lui-mĂȘme d’un sacrifice.» Voyez-vous? Il demeure le mĂȘme JĂ©hovah-JirĂ©. C’est l’un de Ses noms composĂ©s, de Ses noms rĂ©dempteurs.
E-119 C’était un paradoxe quand les enfants hĂ©breux furent jetĂ©s dans la fournaise ardente, que trois hommes aient pu entrer dans la fournaise qui Ă©tait tellement surchauffĂ©e que la chaleur intense a mĂȘme tuĂ© les hommes qui les y jetaient. Et pourtant, eux y sont restĂ©s, et cela les a simplement libĂ©rĂ©s. C’est la seule chose que cela a faite. Voyez-vous? Cela les a libĂ©rĂ©s des liens dans lesquels ils se trouvaient. C’était un paradoxe.
E-120 Parfois, ce paradoxe se reproduit dans nos propres vies. Parfois vous ĂȘtes amenĂ© Ă  une Ă©preuve de force oĂč vous devez prendre une dĂ©cision. Vous devez vous tenir sur cette dĂ©cision comme ils le firent, et tout cela concourt pour le bien. Qu’est-ce que cela a fait? Cela ne leur a pas fait de mal. Cela les a libĂ©rĂ©s. Parfois nous sommes pris dans cette situation-lĂ . La premiĂšre chose que nous devons faire, comme dans le cas d’un homme qui se noie dans la riviĂšre, vous devez faire sortir l’homme de la riviĂšre avant que vous puissiez faire sortir la riviĂšre de l’homme. Oui. Et c’est parfois ce que doit faire un homme, c’est de sortir et de prendre position, de faire sortir la chose. Faites-le sortir de la–la chose, ainsi il pourra faire sortir la chose de lui.
E-121 C’est ce que durent faire les enfants hĂ©breux. Ils durent sortir du feu, et Dieu produisit un paradoxe.
E-122 David, nous voyons David, juste un petit enfant, juste un garçon avec une fronde; pas une lance ou une Ă©pĂ©e. Il Ă©tait Ă©tabli sur les brebis pour veiller sur elles. L’ordre de son pĂšre Ă©tait de prendre soin de ces brebis. Il Ă©tait un berger.
E-123 FrĂšre, c’est comme nous nous tenons ici ce matin. Nous sommes des bergers. Nous n’avons pas besoin d’une instruction universitaire. Nous n’avons pas besoin d’un tas de thĂ©ologie. Nous avons besoin de la Parole du PĂšre. Ça peut sembler simple. Et quand un ours ou un voleur s’introduit et prend une des brebis du PĂšre et l’emporte dans une sorte d’isme, c’est une chose trĂšs insignifiante que nous semblons avoir. On s’en moque, mais c’est (oh!)–c’est si puissant quand Dieu est derriĂšre cela. Allez aprĂšs la brebis; ramenez-la!
E-124 Comment David a-t-il pu prendre cette fronde et assommer un lion? J’ai chassĂ© le lion. Oh! la la! Je me suis tenu ici sur une colline un jour, et, je pense, Ă  un demi-mile [environ 800 m]... Vous les avez entendus hurler dans les alentours, dans ces cirques. Mais vous devriez entendre un lion sauvage rugir une fois, les pierres vont dĂ©valer de cette colline quand ce gaillard rugit.
E-125 Et de voir cet animal fĂ©roce comme cela, et ce petit garçon, un petit garçon rougeaud au dos voĂ»tĂ©, s’avancer lĂ  et tuer ce lion avec une fronde: c’est un paradoxe.
E-126 C’était un paradoxe quand un homme ayant des doigts de quatorze pouces [environ 35,5 cm], rĂ©pondant au nom de Goliath, guerrier depuis sa jeunesse, revĂȘtu d’une armure, que Dieu ait pris cette mĂȘme petite fronde et qu’Il ait abattu ce–ce gĂ©ant, parce que ce dernier dĂ©fiait l’armĂ©e de Dieu. C’était un paradoxe.
E-127 Et quand nous prenons position aujourd’hui, quand les hommes disent que ces choses ne peuvent pas se faire, ne vous disputez pas avec eux. C’est faux. Ne vous disputez pas avec eux, mais prenez l’épĂ©e. Prenez ce qui est... ConsidĂ©rez ce qui est censĂ© arriver en ce jour, jour en rapport avec lequel Dieu a donnĂ© Sa promesse. Prenez cela et allez-y, tous les Goliath tomberont devant cela. C’est un paradoxe. Ce que Dieu fait aujourd’hui, c’est un paradoxe. La maniĂšre dont Il le fait, Lui, seul Dieu peut faire cela. TrĂšs bien. La fronde!
E-128 Ce fut MoĂŻse qui Ă©tait formĂ© dans toute la–la sagesse des Egyptiens. Il pouvait enseigner la science aux Egyptiens et ainsi de suite. Et c’était certainement un paradoxe, la maniĂšre dont Dieu a Ă©quipĂ© cet homme. Maintenant Ă©coutez, toute son instruction, tout ce qu’il avait, il a fallu quarante ans pour l’instruire, ensuite il a fallu quarante ans pour que Dieu fasse sortir cela de lui. Voyez-vous? Voyez-vous? Faites sortir l’homme de l’eau avant que vous puissiez faire sortir l’eau de lui. Voyez-vous? Il a fallu Ă  Dieu quarante ans pour faire sortir de lui ce qu’il avait appris. Il s’est rendu compte que ce qu’il avait ne pouvait pas dĂ©livrer IsraĂ«l, et c’est le but pour lequel il Ă©tait nĂ©. Il n’en avait pas de choix; Dieu l’avait appelĂ© pour cela. Et nous voyons que cela prit quarante ans pour faire sortir cela de lui.
E-129 Et des fois, quand un homme suit rĂ©ellement les commandements de Dieu, il fait des choses qui semblent un peu, je pense, anormales aux yeux de quelqu’un d’autre.
E-130 Jésus était considéré comme un fou, mais Il faisait exactement ce que le PÚre Lui avait dit de faire. Il était la Parole rendue manifeste. Il était taxé de fou.
E-131 ConsidĂ©rez MoĂŻse avec ce... sa femme SĂ©phora assise sur une mule, portant Guerschom sur la hanche; un homme de quatre-vingts ans, avec une barbe blanche descendant jusqu’à la taille, la tĂȘte chauve brillante au soleil, avec un bĂąton crochu dans la main, se rendant en Egypte pour prendre le contrĂŽle. Pouvez-vous vous imaginer cela? Les gens ont dit: «OĂč vas-tu, MoĂŻse?»
– Je me rends en Egypte pour prendre le contrîle.
– Comment sais-tu que tu vas le faire?
– C’est l’Eternel qui me l’a dit.
E-132 Pour prendre le contrĂŽle d’une armĂ©e! Non seulement d’une armĂ©e, mais d’une nation. La vĂ©ritĂ© est qu’il l’a fait. C’était ça le paradoxe. La maniĂšre dont, avec un bĂąton crochu, il a amenĂ© les jugements de Dieu sur l’Egypte, et a dĂ©livrĂ© IsraĂ«l avec un bĂąton crochu, pas avec une armĂ©e ni une Ă©pĂ©e; c’était un paradoxe.
E-133 Si quelqu’un considĂ©rait ces choses qui–qui sont incroyables, mais qui sont pourtant vraies, c’est un paradoxe quand il–quand il–quand il peut le faire, quand vous faites cela.
E-134 Maintenant nous voyons aussi JosuĂ©, ici, dont nous parlions, lĂ  dans–dans JosuĂ© 10.12, JosuĂ©.
E-135 Aujourd’hui nous disons, les gens nous disent: «Le soleil ne bouge pas. C’est la terre qui tourne.» Les gens disent: «Si la terre s’arrĂȘte, elle tombera. La gravitation la maintient en place.»
E-136 Eh bien, frĂšres, que s’est-il passĂ©? Il a dit: «Soleil, arrĂȘte-toi!»
E-137 Mon enseignant Ă  l’école, qui–qui enseignait la Bible, a dit: «Il (Dieu) a fermĂ© les yeux sur l’ignorance de JosuĂ©.» Mais, de toute façon, ça s’est arrĂȘtĂ©. C’était l’essentiel. Ça s’est arrĂȘtĂ©.
E-138 Et il dit ici qu’il s’est arrĂȘtĂ© presque pendant tout un jour, et que la lune s’est suspendue au-dessus de la vallĂ©e d’Ajalon. Que le soleil s’est arrĂȘtĂ©. Peu importe ce qu’il a arrĂȘtĂ©; je ne sais pas ce qu’il a arrĂȘtĂ©. Mais parce qu’un homme a dit: «ArrĂȘte-toi!», et c’est–c’est Ă©crit ici: «Le soleil s’arrĂȘta.»
E-139 La science confirme cela, qu’il subsiste encore une trace dans le ciel qui dĂ©clare que c’est la vĂ©ritĂ©, elle peut confirmer cela par une marque dans les cieux aujourd’hui, que cela s’était produit. Voyez-vous? Cela fait environ–environ deux mille cinq cents ans, ou quelque chose comme ça, peut-ĂȘtre deux mille huit cents ans, depuis que cela s’est produit. Pourtant cette marque n’a pas eu–n’a pas eu le temps de laisser des traces dans les Ă©toiles et tout. Ça fait juste... Il y a juste deux jours de cela, selon le temps de Dieu, voyez-vous, et pourtant la marque prouve cela. «Et il s’arrĂȘta!» C’est un paradoxe. Personne ne peut arriver Ă  comprendre cela. Si le soleil...
E-140 Si c’est la terre qui tourne, alors vous dites: «Il a arrĂȘtĂ© la terre.» Eh bien, s’Il a arrĂȘtĂ© la terre, alors la science dĂ©clare: «La gravitation, pendant que la terre tourne, la maintient lĂ -haut, alors la terre serait tombĂ©e elle-mĂȘme.» Mais elle a carrĂ©ment continuĂ© sa course, sous la main de Dieu. Un paradoxe. Pourquoi?
Oh! vous direz: «Cela est arrivé il y a longtemps.»
E-141 C’est le mĂȘme Dieu qu’aujourd’hui. JĂ©sus a dit dans Matthieu, pas dans Matthieu, c’est dans Marc 11.22: «Si vous dites Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi de là’, et si vous ne doutez point dans votre coeur, mais croyez que ce que vous avez dit arrivera, vous le verrez s’accomplir.» Cela dĂ©fie la nature, mais vous devez avoir un motif et un objectif liĂ©s Ă  cela. VĂ©rifiez dans la Bible si cela est supposĂ© se faire, et puis si Dieu vous appelle Ă  le faire, alors cela s’accomplira. Quand vous savez que cela se trouve dans la Parole, et puis que c’est Dieu qui vous a appelĂ© Ă  le faire, alors cela se produira; si vos motifs et objectifs sont corrects vis-Ă -vis de Dieu. VoilĂ  pourquoi les visions se produisent, voilĂ  pourquoi les choses vont comme... Vous devez ĂȘtre certain, ĂȘtre certain que Dieu l’a promis pour cette heure-ci.
E-142 «Ce qui arriva du temps de Lot.» Il l’a promis pour les derniers jours, alors Il appelle pour qu’on fasse cela. Ce n’est pas un problĂšme. Dieu l’a dit. Ça rĂšgle la question. Certainement, c’est–cela–c’est un paradoxe. Vous ne pouvez pas l’expliquer. Personne ne peut expliquer comment certaines choses sont prĂ©dites et jamais cela ne manque de s’accomplir. C’est un paradoxe. Mais Dieu a dit de le faire. C’est le jour. C’est le jour dans lequel nous vivons.
«Le soleil s’arrĂȘta.»
E-143 Samson, c’était un paradoxe qu’il ait pu tuer un lion les mains nues; un petit gringalet Ă  la chevelure bouclĂ©e. Sep-... sĂ©parĂ© par Dieu, c’était un nazirĂ©en, il Ă©tait sĂ©parĂ© par la Parole de Dieu. Il Ă©tait un nazirĂ©en et il s’était donc sĂ©parĂ© Ă  cause de la Parole. Et il n’avait pas des Ă©paules aussi larges que cette porte-lĂ . N’importe quel homme qui a de telles Ă©paules pourrait tuer un lion. Ce ne serait pas un mystĂšre, s’il avait cette carrure-lĂ , tel que la science ou plutĂŽt–ou plutĂŽt les thĂ©ologiens d’aujourd’hui ainsi que–ainsi que les artistes essaient de le peindre. C’était juste un tout petit gars, voyez-vous, et il Ă©tait totalement incapable de faire cela. Mais quand l’Esprit du Seigneur venait sur lui, alors il pouvait le faire.
E-144 Il se pourrait que nous nous tenions seuls, il se pourrait que nous nous tenions seuls ou à deux, quel que soit le nombre, mais quand l’Esprit du Seigneur essaie de confirmer une Parole qu’Il a promise, et qu’Il vous a dit de faire une chose, cela arrivera. Ce sera encore un paradoxe. Certainement.
E-145 C’était un paradoxe quand cet homme a pu prendre la mĂąchoire d’une mule, qu’il a ramassĂ©e dans un champ... Eh bien, souvenez-vous, les casques de ces Philistins avaient environ un pouce [2,54 cm] d’épaisseur et Ă©taient en airain. Pensez-y. Et il avait la mĂąchoire d’une mule, qui se trouvait lĂ  dans le dĂ©sert.
E-146 En avez-vous déjà ramassé une? Vous pouvez taper cela du pied et cela volera en un millier de morceaux. Frappez cela contre une pierre, et ça sera pratiquement réduit en poussiÚre.
E-147 Et il a pris cette mĂąchoire de cette mule et il a frappĂ© mille Philistins, il a dĂ©foncĂ© leurs casques. Comment cette mĂąchoire a-t-elle pu tenir? Pourquoi son bras ne s’est pas fatiguĂ©? Comment a-t-il pu le faire alors que c’étaient des hommes entraĂźnĂ©s et armĂ©s de lances? C’est un paradoxe. Dieu avait fait la promesse. Et lĂ  oĂč Dieu se trouve des paradoxes se produisent toujours. Absolument.
E-148 N’était-ce pas une chose Ă©trange au temps oĂč le roi Achab Ă©tait roi de JudĂ©e, d’IsraĂ«l plutĂŽt, et–et Josaphat, cet homme juste, roi de JudĂ©e, de Juda, et qu’ils firent lĂ  une alliance? Comment un croyant peut s’associer Ă  un–à un soi-disant croyant?
E-149 Des fois les gens se mettent dans un tel pĂ©trin, aujourd’hui, ils se mĂȘlent Ă  des gens qui ne croient pas la Parole, et pourtant ils se lient Ă  eux de telle sorte qu’ils ne peuvent plus sortir. Ils ont peur d’accepter la Chose.
E-150 FrĂšres, j’admire votre courage. Eh bien, vous n’avez pas besoin que cela vous soit interprĂ©tĂ©. Voyez-vous? Voyez-vous? Alors que les gens renient ou plutĂŽt ne veulent rien Ă  voir avec cela, disant: «Faites sortir ça», mais malgrĂ© tout vous sortez carrĂ©ment et vous parrainez cela. Voyez-vous? J’admire un tel homme. Vous n’avez pas peur de CĂ©sars et des commandements, voyez-vous. Oui.
E-151 Des croyants qui sont attachĂ©s Ă  des soi-disant croyants! Et Josaphat a fait cela quand il est allĂ© chez Achab, ce croyant tiĂšde et frontalier, qui pensait plus aux choses sociales du monde, et aux belles coiffures de sa femme et tout, qu’il ne pensait Ă  Dieu. Il s’était Ă©pris d’elle! Et nous voyons qu’IsraĂ«l de ce temps-lĂ  est un type mĂȘme de cette nation; comment ils sont allĂ©s lĂ  et qu’ils ont chassĂ© les occupants, qu’ils ont occupĂ© cela, et ils ont eu de grands hommes comme David et Salomon, mais finalement est apparu un homme comme Achab.
E-152 Mais c’est au temps d’Achab que ce prophùte est apparu sur la scùne. Dieu manifeste toujours Sa Parole.
E-153 Et nous voyons alors que la mĂȘme chose est arrivĂ©e Ă  cette nation-ci. Nous sommes venus, nous avons chassĂ© les Indiens et nous avons occupĂ© le pays. Et nous avons eu un Washington et un Lincoln. Mais oĂč en arrivons-nous maintenant? Mais Dieu peut encore susciter des prophĂštes. De ces pierres Dieu peut susciter des enfants Ă  Abraham, quand Sa Parole l’exige. Malachie dĂ©clare que nous en aurions un, et nous allons l’avoir. Ce sera ici. Ne vous en faites pas. Sa Parole va s’accomplir.
Remarquez, Michée était dans le pays.
E-154 Et Achab, pour faire plutĂŽt de l’épate dans le pays, il avait quatre cents prophĂštes hĂ©breux lĂ -bas, qui formaient une grande organisation. Ils Ă©taient tous bien vĂȘtus, somptueusement habillĂ©s, bien instruits, des Ă©rudits, des prophĂštes hĂ©breux donc, pas des paĂŻens. Des prophĂštes hĂ©breux! Josaphat fut cette alliance.
E-155 Je crois que tout concourt au bien. La symphonie bat tout simplement la mesure comme il faut. Voyez-vous?
E-156 Il fit donc une alliance pour monter prendre le roi d’Edom et aller jusque dans le pays, prendre les Syriens, parce que ça paraissait en ordre.
E-157 Et Josaphat a mordu Ă  l’idĂ©e; mais Ă©tant un homme pieux, il a dit: «Nous devrions consulter le Seigneur, n’est-ce pas?»
E-158 Achab a dit: «C’est juste. Excusez-moi, j’aurais dĂ» y penser. Oui! J’ai un sĂ©minaire par ici, j’ai le meilleur sĂ©minaire du pays, avec les plus grands Ă©rudits. Ils peuvent dire amen de la façon la plus Ă©lĂ©gante que tu aies jamais entendue.» Voyez-vous!
E-159 Eh bien, il est allĂ© les chercher. «Faites-les venir et qu’ils prophĂ©tisent.» Voici venir tous les prophĂštes, des hommes bien vĂȘtus, bien cultivĂ©s, trĂšs bien instruits. Ils connaissaient tout leur grec, leur hĂ©breu et tout. Voyez-vous?
E-160 Ils sont venus et ils ont tous prophĂ©tisĂ©. Et ils avaient le droit de prophĂ©tiser. Ils ont dit: «Montez. Qu’y a-t-il? Ce territoire lĂ -bas appartient Ă  IsraĂ«l.» Et c’était vrai. «JosuĂ© nous l’a donnĂ©. Dieu l’a donnĂ©, et JosuĂ© l’a partagĂ©. Et nos enfants meurent de faim, et les ventres des Philistins sont rassasiĂ©s du blĂ© cultivĂ© sur ce territoire-lĂ .»
E-161 Leurs dĂ©clarations Ă©taient absolument conformes Ă  la Parole sur ce point. Mais ils avaient pĂ©chĂ© et avaient perdu ce territoire-lĂ . Ils l’avaient perdu. A ce moment-lĂ , il ne leur appartenait absolument plus, voyez-vous. Mais normalement, si vous voulez retourner Ă  la fondation, cela leur appartenait effectivement, et ces prophĂštes avaient raison.
Ils disaient: «Monte! L’Eternel est avec toi!»
E-162 Mais, vous savez, quand un homme est rĂ©ellement... C’est comme je le disais hier soir au sujet de Joseph qui Ă©tait un homme juste. Il y a quelque chose qui sonnait faux pour Josaphat. Il Ă©tait un homme juste. Il a dit: «N’en avez-vous pas un autre?»
E-163 «Un autre, alors que nous avons tout un sĂ©minaire ici? Les meilleurs que nous avons dans le pays, des prophĂštes hĂ©breux, et ils disent la vĂ©ritĂ©! ConsidĂ©rez combien ils sont proches de la Parole. VoilĂ  la Parole, Elle dit que ce territoire nous appartient. Nous avons le droit d’aller le rĂ©cupĂ©rer.»
E-164 Mais JĂ©sus a dit au diable la mĂȘme chose, et Il a dit: «Il est aussi Ă©crit.» C’est ce qu’ils ont manquĂ© de voir. C’est ce qui les a amenĂ©s Ă  ne pas croire en JĂ©sus. Il est aussi Ă©crit: «La vierge concevra.» Voyez-vous, ils ont manquĂ© de voir cela.
E-165 Ainsi, quand ils ont dit: «Monte! L’Eternel est avec toi. Il va te donner la victoire parce que cela nous appartient. C’est–c’est au Nom de l’Eternel. Voici la chose.»...
E-166 Mais ça ne sonnait pas juste. Josaphat a dit: «N’en avez-vous pas un autre que vous pourriez consulter?»
E-167 Achab a dit: «Si, il y en a un autre, mais je le dĂ©teste. L’association ne voudra pas le recevoir.» Oui, oui. [Espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.E.] Nous ne voulons rien Ă  voir avec lui. C’est MichĂ©e, le fils de Jimla.»
E-168 Il a dit: «Que le roi ne parle pas ainsi, a dit Josaphat; allez le chercher.»
E-169 Ainsi donc on a envoyĂ© un messager qui a dit: «MichĂ©e, veux-tu revenir dans la communion? Tu vois, dis tout simplement la mĂȘme chose que les autres. C’est maintenant ton occasion. Sois d’accord avec l’organisation, avec tous les autres, ils vont te rĂ©intĂ©grer. Tu vois? Et tu vas reprendre la communion et tu pourras alors tenir tes campagnes partout dans le pays.»
E-170 Il a dit: «L’Eternel Dieu est vivant, je ne dirai que ce qu’Il mettra dans ma bouche.» Il nous faut des MichĂ©e. Il a dit: «Je verrai ce que Dieu dit Ă  ce sujet, tout d’abord, s’Il veut que je retourne.» Alors il a dit: «Accordez-moi cette nuit, permettez-moi de voir ce que le Seigneur dira.»
E-171 Et cette nuit-lĂ , le Seigneur lui a montrĂ© une vision. Il a comparĂ© sa vision avec la Parole. C’était exact.
E-172 Il a dit: «Monte; mais j’ai vu IsraĂ«l Ă©parpillĂ© comme des brebis sans berger.»
E-173 A ce moment-lĂ  donc celui, le grand prĂȘtre ou le–le chef du conseil oecumĂ©nique s’est avancĂ© et l’a frappĂ© Ă  la bouche; il a dit: «Par oĂč est passĂ© l’Esprit de Dieu quand Il est sorti de moi?»
Michée a dit: «Tu Le verras ce jour-là, quand tu seras dedans.»
Il a dit: «Par oĂč est-Il passĂ©?»
E-174 Et il a dit, il a dit: «J’ai vu Dieu assis sur le TrĂŽne. J’ai vu l’armĂ©e des Cieux rassemblĂ©e autour de Lui. Et lĂ ...»
E-175 Le prophĂšte de Dieu! La Parole vient toujours au prophĂšte. Peu importe combien cela semble impopulaire, Elle est toujours lĂ . Et la raison pour laquelle on sait que c’est la VĂ©ritĂ© et que cela confirme la chose, c’est quand ce que l’homme dit s’accomplit. Dieu a parlĂ©, alors cela se confirme. Alors un prophĂšte, non seulement il apporte la Parole, mais il annonce aussi des choses futures, et il est un interprĂšte divin de la Parole, de la Parole divine Ă©crite. «La Parole venait au prophĂšte.» Et Ceci, c’est la rĂ©vĂ©lation complĂšte de JĂ©sus-Christ. Ceci, la Bible, c’est la rĂ©vĂ©lation. Elle rĂ©vĂšle JĂ©sus-Christ. Voyez-vous?
E-176 Et alors, quand le prophĂšte venait sur la scĂšne, qu’ensuite il pouvait annoncer des choses et que cela arrivait exactement Ă  la lettre, Dieu a dit: «Souvenez-vous, Je suis donc avec lui.» Alors quand il rĂ©vĂ©lait la Parole, ce que l’autre prophĂšte avait annoncĂ© avant lui, et que cela s’accomplissait, alors ils comprenaient que c’était la vĂ©ritĂ©. Cela demeure la maniĂšre de Dieu de faire cela. Il ne change jamais Sa maniĂšre d’agir. Voyez-vous? Souvenez-vous, les grands–les grands groupes ont essayĂ© de changer cela, mais ça n’a pas marchĂ©.
E-177 En voici un dont nous sommes en train de parler maintenant. Et ils en avaient le droit; mais Elie avait parlĂ© Ă  Achab. Voyez-vous, IsraĂ«l avait acceptĂ© l’homme qu’il ne fallait pas, un homme qui leur a fait des organisations et qui a rejetĂ© la vraie Parole. Voyez-vous?
E-178 MichĂ©e a dit: «J’ai vu Dieu, et le conseil se tenait. Et Dieu a dit: ‘Qui pouvons-nous prendre pour qu’il descende et sĂ©duise Achab?’» Il a dit: «Un esprit de mensonge s’est avancĂ© (Venant probablement de l’enfer) et a dit: ‘Moi, j’irai et j’entrerai dans ces prophĂštes et je leur ferai prophĂ©tiser un mensonge.’»
E-179 Des prophĂštes hĂ©breux qui regardaient juste Ă  la Parole! Voyez-vous? Mais ce qu’ElisĂ©e avait dit leur Ă©tait cachĂ©. Ils pensaient aussi que c’était un dĂ©traquĂ©. Voyez-vous? Mais quand MichĂ©e est entrĂ© dans l’Esprit, il a vu trĂšs exactement ce que le vrai prophĂšte avait dit. C’était l’occasion. C’était l’occasion pour le faire. Et ces prophĂštes hĂ©breux avaient raison Ă  ce sujet.
E-180 De mĂȘme les HĂ©breux avaient raison dans ce qu’ils disaient au sujet de JĂ©sus-Christ, voyez-vous, mais c’était selon l’ombre qu’ils avaient et dans laquelle ils marchaient. C’était le reflet d’un autre jour, pas la lumiĂšre de ce jour-lĂ . L’histoire peut-elle encore se rĂ©pĂ©ter? La Bible dit qu’elle se rĂ©pĂšte, voyez-vous. Nous voyons donc qu’il y avait...
E-181 C’était chose Ă©trange que Dieu ait choisi ce petit homme sans instruction, qui n’était pas associĂ© Ă  ces gens-lĂ , pour montrer et apporter Ă  ces gens la Parole; au lieu de cette Ă©cole dont les hommes Ă©taient raffinĂ©s, cultivĂ©s, instruits et intelligents, Il avait choisi MichĂ©e. C’est un paradoxe. Oui, oui. Ç’en Ă©tait certainement un. Et les choses se sont accomplies exactement tel que MichĂ©e l’avait annoncĂ©, parce qu’il avait la Parole de l’Eternel. Ç’a toujours Ă©tĂ© ainsi. Absolument.
E-182 Jean-Baptiste en était un autre. Vous savez, nous ne disposons vraiment pas de récits sur le lieu de provenance des prophÚtes et les autres, des hommes spirituels. Voyez-vous?
E-183 L’homme choisit l’homme, comme ils choisirent Matthias, pour remplacer donc Judas. On n’entend vraiment pas parler de lui. Dieu a choisi Paul. Voyez-vous? Voyez-vous? C’était le choix de Dieu, et le choix de l’église. Voyez-vous?
E-184 Et c’est pareil, les hommes qui sont remplis de l’Esprit, gĂ©nĂ©ralement ce sont des hommes qui cherchent Ă  fuir la chose, Ă  s’y dĂ©rober. Ils ne veulent pas l’accomplir. Mais Dieu prend juste cela et Il dit: «Je vais te montrer. Je vais t’amener Ă  faire cela.»
E-185 Paul a essayĂ© de fuir. D’autres ont essayĂ© de fuir. Beaucoup ont essayĂ© de le faire. MoĂŻse a essayĂ© de s’y dĂ©rober.
E-186 Il ne nous est pas rapportĂ© grand-chose sur Jean. Son pĂšre Ă©tait un sacrificateur. En ce temps-lĂ , c’était une tradition que le fils marche sur les traces du pĂšre et fasse sa profession. Mais quand Jean naquit d’une naissance drĂŽle, Ă©trange et phĂ©nomĂ©nale, quand il fut conçu dans le sein de sa mĂšre... Nous connaissons l’histoire de Zacharie, comment l’Ange avait dit que sa femme deviendrait enceinte. Et nous voyons que c’est ce qui est arrivĂ©; pendant six mois l’enfant n’avait pas bougĂ©.
E-187 Et Marie reçut la visite de Gabriel, et elle monta en JudĂ©e la visiter, parce que Gabriel lui avait dit qu’Elisabeth Ă©tait enceinte. Et quand elle est arrivĂ©e lĂ -bas, Elisabeth lui a parlĂ©, et lui a dit qu’elle s’était cachĂ©e. Et quand elle a rencontrĂ© Marie, elle a passĂ© ses bras autour de Marie et s’est mise Ă  l’étreindre, comme le font les femmes (les vraies femmes chrĂ©tiennes, les croyantes), elle s’est mise Ă  l’étreindre. Et elle a dit... Elle a vu qu’elle Ă©tait grosse, qu’elle Ă©tait enceinte, elle a dit: «Tu sais, l’Ange de l’Eternel m’a dit que je devrai aussi devenir enceinte.» Et Marie, Marthe... excusez-moi.
E-188 Elisabeth a dit qu’elle Ă©tait un peu inquiĂšte. Elle a dit: «En effet, voici dĂ©jĂ  six mois et le bĂ©bĂ© n’a pas bougĂ©.» C’est anormal, voyez-vous. L’enfant est pratiquement, comme on le dit aujourd’hui, «mort», voyez-vous, il est pratiquement mort dans le sein de sa mĂšre. Six mois. Cela la troublait.
E-189 Et, vous savez, Jean Ă©tait de six mois l’aĂźnĂ© de JĂ©sus avec qui ils Ă©taient des cousins issus de germaines. Marie et–et Elisabeth Ă©taient des cousines germaines. Et puis, quand nous voyons qu’Elisa-...
E-190 Marie l’a encore regardĂ©e avec son jeune visage, et elle a dit: «Moi aussi je vais avoir un Enfant.»
– Etes-vous donc dĂ©jĂ  mariĂ©s, Joseph et toi?
– Non, nous ne sommes pas mariĂ©s.
– Et tu vas avoir un enfant?
E-191 «Oui, le Saint-Esprit va me couvrir de Son ombre.» Un paradoxe! Voyez-vous? «Le Saint-Esprit va me couvrir de Son ombre, et ce saint Enfant sera appelĂ© le Fils de Dieu.» Il a dit: «Gabriel m’a rencontrĂ©e. Et alors Il m’a dit que j’aurai un Fils et que je Lui donnerai le Nom de JĂ©sus!»
E-192 DĂšs qu’elle a dit «JĂ©sus», le petit Jean s’est mis Ă  bondir dans le sein de sa maman. Il a reçu le Saint-Esprit. La Bible dit: «Il Ă©tait rempli du Saint-Esprit dĂšs le sein de sa mĂšre.» La premiĂšre fois que ce Nom fut prononcĂ© par des lĂšvres humaines, un bĂ©bĂ© mort revint Ă  la vie dans le sein d’une mĂšre. Qu’est-ce que cela devrait-il faire Ă  une Ă©glise nĂ©e de nouveau? Ce Nom, JĂ©sus!
E-193 Elle a dit: «Pourquoi m’est-il accordĂ©... Comment m’est-il accordĂ© que la mĂšre de mon Seigneur vienne auprĂšs de moi? Car aussitĂŽt que la voix de ta salutation a frappĂ© mes oreilles (dĂšs qu’elle a entendu Son Nom), mon enfant a tressailli de joie dans mon sein.» C’est vraiment un phĂ©nomĂšne. C’est un paradoxe.
E-194 Jean qui Ă©tait mort, pendant six mois dans le sein de sa mĂšre, revint Ă  la vie par le Nom de JĂ©sus-Christ, la premiĂšre fois que ce Nom fut prononcĂ© par des lĂšvres humaines; ce qui montre que les morts reviendront Ă  la vie par le Nom de JĂ©sus-Christ. C’est toujours un paradoxe! «Il n’y a point d’autre nom sous le ciel qui ait Ă©tĂ© donnĂ© parmi les hommes par lequel vous devriez ĂȘtre sauvĂ©s.» Un paradoxe! Oui.
E-195 Jean Ă©tait un phĂ©nomĂšne. Normalement il devrait aller poursuivre l’oeuvre de son pĂšre, il devrait frĂ©quenter l’école oĂč son pĂšre avait Ă©tĂ© formĂ©, Ă©tant un lĂ©vite. Seuls les lĂ©vites pouvaient ĂȘtre dans le sacerdoce. Jean Ă©tait donc un lĂ©vite; ainsi, d’ordinaire c’était–c’était une tradition qu’il puisse aller Ă  l’école oĂč fut formĂ© son pĂšre. Mais Dieu avait un–un travail pour lui; il devait annoncer le Messie.
E-196 Son travail Ă©tait trop important pour qu’il suive la tradition. J’espĂšre que vous comprenez bien. Son travail Ă©tait trop phĂ©nomĂ©nal. Il ne pouvait pas aller vers leurs traditions et suivre leurs traditions.
E-197 Tout le monde allait dire: «Eh bien, ne pensez-vous pas que frĂšre Jones ici prĂ©sent est bien l’homme qui doit ĂȘtre le Messie? Nous savons que c’est toi qui dois L’annoncer. Ne pensez-vous pas qu’il est le genre d’homme qu’il faut?» Ç’aurait Ă©tĂ© un autre Matthias.
E-198 Mais qu’a-t-il fait? Il est restĂ© dans le dĂ©sert. Il n’avait pas d’instruction. Comme beaucoup d’entre nous aujourd’hui, Jean ne savait pas parler, utiliser les expressions grammaticales par lesquelles nous exprimons notre inspiration, plutĂŽt les gens, pas moi. Peut-ĂȘtre que la plupart d’entre nous ici ne sauraient pas le faire. Qu’a-t-il fait? Il a dĂ» aller dans la nature pour faire des comparaisons, pour faire ressortir son idĂ©e. Voyez-vous? Quand il Ă©tait confrontĂ© Ă  une expression, il devait se rĂ©fĂ©rer Ă  la nature. Ecoutez, il–il disait: «Oh! vous race de vipĂšres», c’est ce qu’il avait vu, des serpents dans le dĂ©sert. Il avait vu que c’est ce qu’ils Ă©taient: «Une race de vipĂšres.» Eh bien, un homme instruit aurait trouvĂ© d’autres mots, voyez-vous, Ă  utiliser Ă  la place de cela. Mais lui l’a exprimĂ© par «serpent».
E-199 Il a dit: «Ne pensez pas en vous-mĂȘmes que parce que vous ĂȘtes membres de ‘ceci’ que vous reprĂ©sentez quelque chose pour Dieu; car de ces pierres Dieu peut...» Vous voyez, il n’a pas utilisĂ© des termes thĂ©ologiques; il ne savait rien au sujet d’un quelconque sĂ©minaire. Il avait suivi son sĂ©minaire dans le dĂ©sert, voyez-vous, dans la PrĂ©sence de Dieu. C’était Ă©trange que Dieu puisse prendre un tel homme, c’est un paradoxe, au lieu de tous ces prĂȘtres raffinĂ©s et instruits qui Ă©taient dans les Ă©coles. C’était vraiment un paradoxe. A mon avis, Dieu travaille toujours par des paradoxes.
E-200 La naissance par une vierge Ă©tait un paradoxe; qu’une vierge conçoive et enfante un Enfant. Dieu fait chair; Dieu a changĂ© de rang en passant de–de l’Esprit pour devenir un Homme. L’homme change... Il a changĂ© de tente, de demeure, de tabernacle.
E-201 Quand JĂ©sus se tenait lĂ , sur les rivages de GalilĂ©e, Jean a levĂ© les yeux et il a vu l’Esprit de Dieu, pareil Ă  une colombe, descendre, et une voix a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© en qui Je me plais de demeurer.» «En qui Je me plais de demeurer», c’est pareil; le verbe prĂ©cĂšde l’adverbe, c’est tout, vous voyez. Voyez-vous? «Celui-ci est mon Fils bien-aimĂ© en qui Je me plais de demeurer.» Dieu et l’homme devenant Un, s’unissant pour la rĂ©demption. Dieu, qui couvrait tout l’espace et le temps, a pu descendre et tabernacler dans un Homme de telle sorte qu’Il puisse goĂ»ter Ă  la mort pour toute la race humaine! Le CrĂ©ateur mourant pour sauver Sa crĂ©ation.
E-202 Les cieux et la terre se sont embrassĂ©s; l’homme et Dieu sont devenus Un (Comment un homme peut-il le faire?) lĂ , afin qu’Il puisse habiter dans l’homme et avoir communion. Ce n’est rien d’autre que Dieu qui descend, qui essaie de s’approcher de Son homme.
E-203 Au commencement Il Ă©tait le PĂšre. Il Ă©tait au-dessus de tout. Il Ă©tait seul. Il demeurait seul, Elohim. MĂȘme quand Il est descendu sur la montagne, mĂȘme si un animal touchait la montagne, celui-ci devait mourir. Mais ensuite: «Il fut fait chair, et nous L’avons touchĂ© de nos mains.» Il a fait cela afin de rĂ©pandre Son Sang, le Sang venu par une vierge; en effet, nous nous sommes nĂ©s par un dĂ©sir sexuel. Lui, Il Ă©tait nĂ© d’une naissance par une vierge. Il n’avait pas le sang d’un Juif. Il n’avait pas non plus le sang d’un Gentil. Il Ă©tait Dieu, un Sang crĂ©Ă©. Voyez-vous? Le sang juif ne nous sauve pas. Le sang des Gentils ne nous sauve pas. «Le Sang de Dieu, dit la Bible, nous sauve.» Il Ă©tait le Sang de Dieu.
E-204 Certains disent qu’Il Ă©tait... que «Marie a conçu et que c’était le–l’ovule venait de Marie; la cellule de sang venait du sexe mĂąle qui Ă©tait Dieu». Ça aussi c’est faux. Si c’était le cas, Ă©coutez ceci. Et puis, pour faire descendre cet ovule, il devait y avoir une sorte de sensations. Dans ce cas-lĂ , que faites-vous faire Ă  Dieu avec Marie?
E-205 Il a crĂ©Ă© et l’ovule et le Sang. Il Ă©tait Dieu. Elle Ă©tait un incubateur. Elle Ă©tait seulement un sein qui avait Ă©tĂ© empruntĂ©. C’est comme une tombe empruntĂ©e pour y ĂȘtre enseveli. Il a fait le tout. Voyez-vous, Il n’avait point d’endroit oĂč reposer Sa tĂȘte. Il est devenu notre modĂšle, le modĂšle de ce que nous devrions ĂȘtre. Il ne s’est pas rangĂ© du cĂŽtĂ© de qui que ce soit, mais Il faisait toujours ce qui plaisait au PĂšre.
E-206 Et maintenant le PĂšre demeure en nous, par Sa mort. Il a sanctifiĂ© une Eglise; absolument, cette Ă©glise, pure... impure, souillĂ©e. Dieu qui descend de la forme de la Colonne de Feu pour se faire homme; et alors le Saint-Esprit est juste en nous. Ne voyez-vous pas ce que c’est? Le mĂȘme Dieu qui descend donc tout le temps. Dieu au-dessus de nous; Dieu avec nous; Dieu en nous. Voyez-vous? C’est comme les pensĂ©es de Dieu; la Parole de Dieu; et la manifestation de la Parole.
E-207 C’est exactement la mĂȘme chose, depuis le commencement, Dieu avait des pensĂ©es; Il Ă©tait un PĂšre; Il Ă©tait un Fils; Il Ă©tait un Sauveur; Il Ă©tait le GuĂ©risseur.
E-208 Les Paroles avaient Ă©tĂ© prononcĂ©es, et cela fut manifestĂ©: «Une vierge concevra et enfantera un Fils, on Lui donnera le Nom d’Emmanuel, Conseiller, Prince de paix, Dieu puissant, PĂšre Ă©ternel», et Il l’était!
E-209 Et de lĂ  est sorti: «Afin qu’Il puisse engendrer Ă  Dieu plusieurs fils.» Le tout, c’est Dieu rĂ©vĂ©lĂ©! Dieu au-dessus de nous; Dieu avec nous; Dieu en nous. C’est vraiment un paradoxe que Dieu puisse demeurer Lui-mĂȘme dans l’homme. AssurĂ©ment.
E-210 Il a dĂ» devenir cela pour mourir, pour satisfaire aux exigences de Ses propres lois de justice. Il avait prĂ©dit et dit: «Le jour oĂč tu en mangeras, tu mourras.» Et Il a dĂ» accomplir cela, personne d’autre que Lui ne pouvait le faire. Si–s’Il...
E-211 Aujourd’hui, en ce jour-ci, j’aime apporter ceci en rapport avec la–la divinitĂ© de JĂ©sus-Christ, parce que les hommes essaient de faire de Lui un prophĂšte. Eh bien, si par hasard quelqu’un de la science chrĂ©tienne est assis ici, je n’ai pas l’intention de blesser vos sentiments; j’espĂšre que je ne le fais pas.
E-212 Mais nous parlons tellement des Ă©vidences. Nous les pentecĂŽtistes, nous considĂ©rons comme Ă©vidence le parler en langues, et combien nous avons terriblement Ă©tĂ© trompĂ©s en cela. Et bon nombre d’entre eux disent: «Les fruits de l’Esprit, c’est cela l’évidence», combien vous ĂȘtes terriblement trompĂ©s par cela. Ce n’est pas du tout cela. Si vous parlez du parler en langues comme Ă©tant l’évidence du Saint-Esprit... En fait, je crois rĂ©ellement que le Saint-Esprit parle en langues. Ne me comprenez pas mal. Oui, mais vous, vous dites: «Quand un homme parle en langues, il a reçu le Saint-Esprit.» Pendant un moment on croyait cela, mais on s’est rendu compte que c’était faux.
E-213 Luther a dit: «Ceux qui professent qu’ils croient.» Nous nous sommes rendu compte que c’était faux. Wesley a dit: «Ceux qui ont Ă©tĂ© sanctifiĂ©s et qui ont criĂ©.» Nous nous sommes rendu compte que c’était faux. Les pentecĂŽtistes ont dit: «Ceux qui ont parlĂ© en langues.» Nous nous sommes rendu compte que c’était faux. La science chrĂ©tienne dit: «Le fruit de l’Esprit, c’est cela l’évidence.» Nous nous rendons compte que c’est faux.
E-214 J’ai vu des sorciĂšres et des sorciers boire du sang dans un crĂąne humain et parler en langues; je les ai vus poser sur la table un crayon qui Ă©crivait dans des langues inconnues et eux interprĂ©taient cela. Voyez-vous? Eh bien, j’en sais quelque chose; ma mĂšre est mi-Indienne, voyez-vous, et je–je sais. J’ai vu cela et j’ai eu affaire Ă  cela.
E-215 Toutefois, Dieu parle effectivement en langues, mais ce n’est pas une Ă©vidence infaillible que vous avez reçu le Saint-Esprit. Certainement pas. Absolument pas. Le chrĂ©tien n’est pas... Permettez-moi de...
E-216 Que Dieu me pardonne de faire ceci. Je vais intenter un procĂšs Ă  JĂ©sus Ă  votre intention, juste un instant, si vous voulez bien me pardonner. Est-ce qu’il me reste assez de temps? Voyons, juste un instant. [Un frĂšre dit: «Oui, prenez votre temps.»–N.D.E.] Soyez juste un... Oui, je–j’ai dĂ©passĂ© le temps de dix minutes, mais je vais me dĂ©pĂȘcher et omettre certaines choses en rapport avec ceci, voyez-vous. [Un autre frĂšre dit: «On n’a pas fixĂ© de temps.»] Essayons ceci juste une minute, frĂšres.
E-217 Maintenant, PĂšre cĂ©leste, pardonne-moi pour ceci. Je n’aime pas dire cela, mais c’est juste pour que les gens comprennent.
E-218 Je vais me considĂ©rer comme quelqu’un qui est contre JĂ©sus ce matin, et vous considĂ©rer comme un groupe de Juifs et que JĂ©sus venait de s’élever ici Ă  Bakersfield. «Permettez-moi de vous rassembler pour vous parler des fruits de l’Esprit.» Ils croient eux aussi Ă  cela.
E-219 Quels sont les fruits de l’Esprit? L’amour, la joie, la paix, la patience, la bontĂ©, la bienveillance. Est-ce juste? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»] Les fruits de l’Esprit, beaucoup de gens s’appuient lĂ -dessus.
E-220 Parfois c’est le diable. Il peut imiter cela Ă  la lettre; il... cer-... il peut imiter le parler en langues Ă  la lettre; il peut en imiter l’interprĂ©tation Ă  la lettre. Il peut imiter n’importe lequel de ces dons.
E-221 Ecoutez: «Je vais (c’est le sacrificateur), je vais vous parler Ă  vous tous.» Maintenant je vais m’opposer Ă  JĂ©sus juste un moment. J’ai demandĂ© Ă  Dieu de me pardonner, c’est juste pour que je puisse vous montrer ce que je vais dire, c’est pour faire ressortir une idĂ©e. Voyez-vous? Je vais dire...
E-222 «Messieurs, je suis ici ce matin au nom de votre Ă©glise. Je m’adresse Ă  vous tous. Eh bien, il y a ici dans la ville un jeune homme du Nom de JĂ©sus de Nazareth. Il a une doctrine Ă©trange. Nous connaissons nos sacrificateurs. Maintenant nous allons devoir juger ceci par rapport aux fruits de l’Esprit. Votre sacrificateur que voici, son arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-grand-pĂšre Ă©tait un sacrificateur. Il a sacrifiĂ© toute sa jeunesse, concernant les choses dont vous avez joui tous lorsque vous Ă©tiez jeunes, il a sacrifiĂ© cela pour ĂȘtre un sacrificateur de Dieu. Qu’a-t-il fait en faisant cela? Il a Ă©tudiĂ©, il a fait tout ce qu’il pouvait pour ĂȘtre le bon genre de personne.
E-223 «Qui s’est tenu aux cĂŽtĂ©s de vous quand papa et maman se disputaient et voulaient se sĂ©parer? Qui s’est tenu aux cĂŽtĂ©s de papa et maman et a placĂ© ses bras autour de l’un et de l’autre et les a rĂ©conciliĂ©s? Votre loyal vieux sacrificateur qui est lĂ . Votre loyal vieux sacrificateur a Ă©tudiĂ© les lois de JĂ©hovah au point qu’il les connaĂźt sur les bouts des doigts. Il a frĂ©quentĂ© chaque sĂ©minaire. Il a un doctorat. Il a une licence Ăšs lettres. Il a un doctorat en thĂ©ologie, un doctorat en droit, un doctorat d’Etat. Il sait exactement de quoi il parle. Il a Ă©tudiĂ© Ă  cette fin, pendant que vous autres, vous alliez çà et lĂ . Il a Ă©tudiĂ© cela, en effet, il est votre conducteur.»
E-224 Tout cela est raisonnable, frùres, si vous en parlez d’un point de vue psychologique. Tout cela est raisonnable.
E-225 «De quelle Ă©cole ce JĂ©sus de Nazareth est-Il sorti? Il n’a pas fait un seul jour sur le banc de l’école, Ă  ce que nous sachions. D’oĂč vient-Il? Personne ne le sait; et Le voici qui s’amĂšne sur la scĂšne. ConsidĂ©rez votre aimable vieux sacrificateur. Quand, Ă  un moment donnĂ©, votre papa n’avait plus d’argent, quand il n’avait plus d’argent, chez qui est-il allĂ©? Chez l’homme qui avait les fruits de l’Esprit, votre aimable vieux sacrificateur, c’est lui qui lui a prĂȘtĂ© de l’argent pour lui permettre de payer la dĂźme jusqu’à ce que ses rĂ©coltes soient faites.
E-226 «Qui s’est tenu Ă  vos cĂŽtĂ©s, quand votre mĂšre Ă©tait en travail?» Excusez-moi, soeurs. «Et que les gens pensaient qu’elle allait mourir. Qui a gardĂ© ses mains sur elle et a priĂ© pendant que vous naissiez dans ce monde? Votre aimable vieux sacrificateur. Qui vous a Ă©levĂ© et vous a prĂ©sentĂ© Ă  JĂ©hovah et qui vous a circoncis, et qui vous a tenu et a fait que vous... et vous a offert Ă  JĂ©hovah? Cet aimable vieux sacrificateur.
E-227 «Et voyez ce qu’a fait ce JĂ©sus de Nazareth l’autre jour. Qu’a-t-Il dĂ©jĂ  fait qui soit la manifestation des fruits de l’Esprit?
E-228 «Eh bien, beaucoup d’entre vous sont des hommes d’affaires, vous avez–vous avez des affaires ici. Vous, vous ĂȘtes des commerçants et–et ainsi de suite. JĂ©hovah exige un agneau pour vos pĂ©chĂ©s. Vous n’élevez pas des agneaux. Ainsi qu’ont fait ces aimables vieux sacrificateurs pour que votre Ăąme ne soit pas perdue? Ils ont demandĂ© Ă  quelques vendeurs de monter lĂ  dans le parvis, de faire de petits enclos dans lesquels ils ont mis des agneaux, afin que vous puissiez prendre votre revenu que vous auriez rĂ©alisĂ©; il n’est pas constituĂ© par les agneaux, mais vous l’avez constituĂ© avec autre chose, pour continuer Ă  faire tourner notre Ă©conomie. Et ils jouent... ils ont prĂ©parĂ© un endroit afin que vous, quand vous seriez chargĂ©s de pĂ©chĂ©s et que vous dĂ©siriez en ĂȘtre libĂ©rĂ©... Cet aimable sacrificateur avait un endroit oĂč vous pourriez aller acheter un agneau. Dieu n’a pas besoin de votre argent; Il a dit un agneau et vous ĂȘtes allĂ© et vous avez achetĂ© un agneau!
E-229 «Qu’a fait ce JĂ©sus de Nazareth? Il est venu et a renversĂ© ces choses Ă  coup de pied et les a fait dĂ©guerpir en leur disant qu’ils Ă©taient une caverne de voleurs. On n’y voit pas tellement de fruits de l’Esprit, n’est-ce pas? Votre aimable vieux sacrificateur ne se met jamais en colĂšre. Ce Gars a tressĂ© des cordes, et Il a renversĂ© les tables Ă  coup de pied et a chassĂ© les gens de lĂ , et Il a regardĂ© les gens avec colĂšre. Ce n’est pas ça les fruits de l’Esprit. Votre aimable vieux sacrificateur! Qui prononcera les derniĂšres paroles sur vous? Votre aimable vieux sacrificateur. Qui va permettre–remettre votre Ăąme entre les mains de Dieu? L’aimable vieux sacrificateur. Voyez-vous, c’est ce que font les fruits de l’Esprit. Et ce Gars-lĂ  n’en a aucun!»
E-230 Maintenant vous direz: «FrĂšre Branham!» Je pourrais m’attarder sur un sermon en rapport avec ceci, mais je ne le ferai pas.
E-231 Qu’est-ce que le fruit de l’Esprit? C’est la manifestation de la Parole promise. Si seulement ils s’étaient arrĂȘtĂ©s pour regarder, Lui n’avait pas ces choses qu’ils avaient, les fruits de l’Esprit ni rien d’autre. Mais la Parole qui Ă©tait promise pour ce jour-lĂ  Le manifestait; c’était trĂšs exactement la LumiĂšre de l’heure. C’était cela, voyez-vous.
E-232 Peu importe l’instruction que vous avez, combien vous ĂȘtes aimable, combien vous parlez en langues, combien vous ĂȘtes gentil, bienveillant et tout; Ă  moins que vous acceptiez cette Parole de l’heure, quand Elle est manifestĂ©e devant vous, vous ĂȘtes dans le mĂȘme pĂ©trin.
E-233 Ça peut sembler rude, je n’ai pas l’intention de le dire de cette façon-lĂ , mais c’est la VĂ©ritĂ©. Croyez simplement–simplement cela, voyez-vous. TrĂšs bien. Maintenant, puisse Dieu me pardonner. Comprenez-vous ce que je veux dire?
E-234 Qui avait le fruit de l’Esprit? JĂ©sus! Il a dit: «Vous sondez les Ecritures. Vous pensez qu’Elles... vous pensez avoir en Elles la Vie Eternelle: ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi. Elles vous disent qui Je suis.» Il ne s’est jamais prĂ©sentĂ© pour dire qui Il Ă©tait. Il ne l’a pas dit aux gens. Et la raison pour laquelle Il a poussĂ© Son assemblĂ©e Ă  avoir cette grande... Il a dit: «Si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme et ne buvez Son Sang (comme je l’ai dit hier soir), vous n’avez pas la Vie.»
E-235 Oh! la la! cette assemblĂ©e a dit: «Ce Gars est fou. Qu’est-ce que les mĂ©decins et la science... Eh bien, cet Homme essaie de faire de nous des cannibales.» Il n’a jamais expliquĂ© cela. Le moment Ă©tait venu pour qu’ils Le rejettent.
E-236 Et puis, Il avait un groupe de prĂ©dicateurs qui Ă©tait accrochĂ© Ă  Lui, des croyants frontaliers. Il a dit: «Eh bien, qu’allez-vous dire quand vous Me verrez monter lĂ  d’oĂč Je suis venu?»
E-237 «LĂ  d’oĂč Tu es venu? Eh bien, nous avons vu la crĂšche oĂč Tu es nĂ©, la ville oĂč Tu es nĂ©. Nous avons fait la pĂȘche avec Toi, ici sur les collines. Toi, nous marchons avec Toi, nous parlons avec Toi, et Tu es venu de...? Oh! la la! Maintenant nous savons que Tu es fou.»
E-238 Mais la foi vĂ©ritable et authentique ne bouge pas. Ces autres disciples ne pouvaient pas expliquer cela, mais ils Ă©taient sĂ»rs que la chose Ă©tait lĂ . Voyez-vous? Il faut que ce soit quelque chose que Dieu a plantĂ©, il fallait que cela soit Ses pensĂ©es d’avant la fondation du monde, quand Il avait prĂ©destinĂ© tous les rachetĂ©s. EphĂ©siens 1 de 1 Ă  5, Il a prĂ©destinĂ© la chose entiĂšre avant la fondation du monde, Ses pensĂ©es, et ce sont les attributs de Ses pensĂ©es.
E-239 ConsidĂ©rez Judas qui se tenait lĂ  en tant qu’un membre du clergĂ© par ici: «Oui, marchant dans la lumiĂšre», qui avait la puissance pour guĂ©rir les malades. Matthieu 10 prouve cela. Il les a envoyĂ©s, et ils sont revenus en se rĂ©jouissant de ce que les dĂ©mons leur Ă©taient soumis. Judas Ă©tait avec eux. C’est vrai. Il a dit: «Ne vous rĂ©jouissez pas de ce que les dĂ©mons vous sont soumis; mais de ce que vos noms sont Ă©crits dans le Livre de Vie de l’Agneau.» Judas Ă©tait avec eux. Mais quand vint le moment d’accepter l’entiĂšretĂ© de la Parole de Dieu, il rejeta cela.
E-240 C’est ce que font les gens aujourd’hui! Voyez-vous? JĂ©sus a dit: «L’homme vivra de chaque Parole», pas juste d’une seule ou de deux Paroles. De chaque Parole!
E-241 Vous direz: «Eh bien, FrÚre Branham, je peux accepter une partie de la Parole. Mais je ne peux pas accepter...»
E-242 Alors vous avez le mĂȘme interprĂšte qu’avait Ève. Oui, oui. Il a pris le tout, il l’a interprĂ©tĂ© correctement, Ă  l’exception d’une seule petite phrase. Il faut que ce soit chaque iota de cela. Si la Bible le dit ainsi, cela ne peut faire l’objet d’aucune interprĂ©tation particuliĂšre. C’est tel que la Bible l’a dit. Et si Dieu a fait venir sur nous tous ces maux de tĂȘte et tous ces chagrins, la mort des bĂ©bĂ©s, des pleurs, des guerres et tout, parce qu’on douta d’une seule phrase de Sa Parole, va-t-Il vous ramener avec quelque chose de moins que ça? RĂ©flĂ©chissez-y.
E-243 Il ne change pas. Sa premiĂšre dĂ©cision doit demeurer pour toujours. C’est la raison pour laquelle Il traite avec un seul individu, pas avec un groupe. Un seul! Il ne peut pas changer cela. Eh bien, sur ce point j’ai tant de choses Ă  dire, mais je...
E-244 La mort de JĂ©sus Ă©tait un phĂ©nomĂšne. C’était un paradoxe. La rĂ©surrection Ă©tait un paradoxe. Nous le croyons. Tout le monde sait que la rĂ©surrection Ă©tait un paradoxe, le fait que Dieu L’ait ressuscitĂ© d’entre les morts.
E-245 La nouvelle naissance est un paradoxe. C’est juste, cela peut changer l’ĂȘtre d’un homme! Nous pourrions prĂȘcher un sermon juste ici un petit peu, voyez-vous, pour montrer que c’est un paradoxe de prendre un homme qui est un incroyant, un incrĂ©dule qui n’a rien Ă  voir avec Cela, et tout d’un coup il est changĂ© d’un renĂ©gat en un saint, d’une prostituĂ©e en une soeur. C’est un paradoxe. Personne ne peut lui administrer un mĂ©dicament, ou une piqĂ»re ou une dose de mĂ©dicament ni rien d’autre; il faut la main du Dieu Tout-Puissant et elle seule pour changer un homme. Eh bien, c’est un paradoxe, quand un homme est nĂ© de nouveau, c’est vrai, c’est un nouveau paradoxe.
E-246 C’était un paradoxe quand Dieu a choisi cent vingt pĂȘcheurs ignorants pour apporter la Nouvelle, l’Evangile Ă  la PentecĂŽte, partout Ă  travers le monde, au lieu du–du grand conseil du sanhĂ©drin qui Ă©tait formĂ© pour cela, ceux qui avaient Ă©tĂ© formĂ©s et qui attendaient et attendaient l’arrivĂ©e de la chose. Et Dieu s’est rĂ©vĂ©lĂ© Ă  une bande de pĂȘcheurs qui ne savaient mĂȘme pas Ă©crire leur propre nom sur un bout de papier. C’est un paradoxe que Dieu ait choisi de tels hommes au lieu de prendre le–le conseil oecumĂ©nique de ce temps-lĂ  pour le faire.
E-247 La mĂȘme chose se produira aujourd’hui. «De ces pierres Il est capable de susciter des enfants Ă  Abraham.»
E-248 Les visions des prophĂštes ont toujours Ă©tĂ© un paradoxe, de voir comment ces hommes pouvaient, par inspiration, prĂ©dire des choses qui n’ont jamais failli. C’est un paradoxe que quelque chose qui dĂ©passe l’entendement humain, que vous ne pouvez pas comprendre... Il y a deux choses: la conscience et le subconscient. C’est un paradoxe que Dieu entre dans le subconscient (qui est rĂ©el), et qu’Il puisse prĂ©dire, amener le prophĂšte lĂ  pour qu’il voie des choses qui Ă©taient arrivĂ©es jadis dans un autre Ăąge, et le ramener au temps prĂ©sent et prĂ©dire le futur et cela n’a jamais failli, Ă  aucune Ă©poque; c’est vraiment un paradoxe! C’est incroyable mais vrai. Cela s’accomplit trĂšs exactement. Ce que nous L’avons vu faire hier soir Ă©tait un paradoxe, c’est incroyable pour l’ĂȘtre humain. Nous ne pouvons pas expliquer cela.
E-249 Une certaine Ă©glise baptiste que ma petite famille frĂ©quentait, l’autre jour ils Ă©taient Ă  la rĂ©union de Tucson. Le pasteur s’est levĂ©, ne sachant pas que le garçon qui frĂ©quente ma fille est membre lĂ -bas. Et il a dit: «Vous savez, je viens de l’apprendre, le pĂšre et la mĂšre de frĂšre Branham faisaient des tournĂ©es avec–avec un cirque.» Et il a dit: «C’étaient des magiciens, et c’est un petit tour qu’il fait.» Voyez-vous? Je pense que c’est un tour qui guĂ©rit les malades. Je doute que mon pĂšre et ma mĂšre aient jamais vu un cirque. Ils n’avaient jamais vu une automobile jusqu’au moment oĂč j’en ai acquis une. Voyez-vous? Ils n’en savaient rien du tout.
E-250 Mais, voyez-vous, le diable a toujours quelque chose Ă  dire. Les gens ont dit Ă  JĂ©sus: «Il fait cela par BĂ©elzĂ©bul.» Ils devaient donner une rĂ©ponse Ă  leur assemblĂ©e. Pourquoi ne sondent-ils pas les Ecritures pour voir que c’est prĂ©dit pour aujourd’hui? C’est JĂ©sus-Christ le–le mĂȘme hier, tel qu’Il Ă©tait hier, Il l’est aujourd’hui, et Il le sera pour toujours. Mais c’est cela, voyez-vous, c’est juste la–la façon dont ils essaient de le faire, les pentecĂŽtistes sans instruction, les visions du prophĂšte. JĂ©sus qui est vivant aujourd’hui, aprĂšs deux mille ans, c’est aussi un paradoxe. Certainement.
E-251 Maintenant je dois terminer, car il se fait tard. Croyez-vous au paradoxe? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Certainement.
E-252 PuissĂ©-je dire ceci. Une fois un vieil ami pharmacien, un aimable vieil homme, a dit: «FrĂšre Branham, je vais te dire quelque chose.» Il a dit: «Je–je connais ton ministĂšre, a-t-il dit, je–je vais te dire une chose.» Il a dit: «Cela pourrait sembler ridicule. Mais, a-t-il dit, je ne l’ai pas dit aux gens, car ils ne croiraient pas. Mais, a-t-il dit, je vais te le dire, Ă  toi.»
J’ai dit: «Allez-y.»
E-253 Il a dit: «Juste dans cette mĂȘme pharmacie, a-t-il dit, Ă  l’époque de la grande crise, j’étais assis ici. Mon fils qui est maintenant mariĂ© et qui tient une pharmacie dans une autre ville, a-t-il dit, servait les clients.» Et il a dit: «Les gens avaient...» Il a dit: «Il devait aller Ă ... Vous vous souvenez de l’époque oĂč on devait aller obtenir une commande auprĂšs du comtĂ© pour obtenir votre mĂ©dicament. Tout ce que vous deviez prendre, vous deviez aller obtenir une ordonnance pour cela.» Il a dit qu’il a vu un couple entrer en chancelant, et il a dit qu’il a regardĂ©. «Une pauvre petite mĂšre qui attendait famille pouvait Ă  peine se tenir debout; c’était une jeune femme, elle marchait tout simplement.»
E-254 Et il a dit: «Le jeune homme s’est avancĂ© vers mon fils et il a dit: ‘J’ai une commande ici pour... Le mĂ©decin m’a envoyĂ© chercher une commande plutĂŽt auprĂšs de l’agent du comtĂ© ici pour–pour obtenir un certain mĂ©dicament. Mon Ă©pouse en a grandement besoin.’ Et il a dit: ‘Elle n’en peut simplement plus, a-t-il dit, elle est trĂšs malade.’ Le mĂ©decin m’a dit: ‘Cherchez cela dans l’immĂ©diat et administrez-lui cela.’ Le jeune homme a dit: ‘Je ne sais pas si je pourrais obtenir ce mĂ©dicament et le lui administrer, et si elle pourrait s’asseoir ici?’ Et il a dit: ‘Il me faudra rester debout deux ou trois heures dans cette ligne avant que je puisse obtenir ma commande pour cela.’ Il a dit: ‘Pourriez-vous me donner ce mĂ©dicament maintenant?’»
E-255 «Le jeune homme a dit: ‘Monsieur, j’aurais bien voulu le faire.’ Il a dit: ‘Je ne peux pas le faire, a-t-il dit, parce que nous avons un–un rĂšglement ici, c’est-Ă -dire que nous travaillons sur base d’un payement au comptant.’ Il a dit: ‘Il nous faut avoir cela.’»
E-256 Et il a dit qu’il Ă©tait assis lĂ  derriĂšre, lisant le journal, un homme ĂągĂ©. Il a dit: «Une minute, fiston. J’ai regardĂ© cette pauvre jeune femme qui se tenait comme cela.» Et alors il a dit: «Va exĂ©cuter cette commande.» Il a dit: «Donne-la-moi maintenant.»
E-257 Il a dit qu’il a pris l’ordonnance que le mĂ©decin avait Ă©tablie, il est allĂ© lĂ  et a exĂ©cutĂ© cela. Il a dit: «Je l’ai exĂ©cutĂ©e et je me suis dit: ‘Si elle ne paie pas cela, il n’y a pas de problĂšme; ça ne change rien.’»
E-258 Il a dit: «Je me suis avancĂ© jusque lĂ  oĂč elle se tenait. J’ai tendu cela pour le placer dans sa main.» Et il a dit: «Quand j’ai placĂ© cela dans sa main, a-t-il dit, j’ai levĂ© les yeux.» Il a dit: «FrĂšre Branham, je ne sais pas si tu croiras ceci ou pas.» Il a dit: «J’ai placĂ© cela entre les mains du Seigneur JĂ©sus.» Il a dit: «Je L’ai vu debout lĂ , me regardant, avec du Sang coulant sur Son visage et des cicatrices sur Sa tĂȘte.» Et il a dit: «J’ai fermĂ© les yeux comme cela, j’ai titubĂ© un peu. Et j’ai entendu son mari dire: ‘Est-ce que ça va, docteur?’» Et il a dit: «Oui.» Il a dit: «J’ai de nouveau regardĂ©, et c’était la femme qui tenait l’ordonnance.»
Il a dit: «Crois-tu cela?»
E-259 J’ai dit: «Certainement, je le crois. ‘Tout ce que vous faites Ă  l’un de ces plus petits de Mes frĂšres, c’est Ă  Moi que vous l’avez fait.’» C’est vraiment un paradoxe!
E-260 Beaucoup d’entre vous, frĂšres ici prĂ©sents, vous avez lu les Ă©crits de saint... en rapport avec les saints de l’Eglise primitive, comment le Seigneur traitait avec eux; combien des paradoxes et des choses se produisaient! Nous croyons dans le paradoxe. L’un des...
E-261 C’est de saint Martin que j’essayais de me souvenir. Voyez-vous, c’était un soldat, et en France, c’était une obligation qu’on exerce la profession de son pĂšre. Mais lui plutĂŽt croyait toujours. Sa mĂšre Ă©tait une croyante. Et par un jour froid... C’était un homme trĂšs humble, et on disposait toujours d’un homme chargĂ© de cirer ses bottes pour ĂȘtre toujours Ă©lĂ©gant comme doit l’ĂȘtre un soldat. Mais lui, il cirait les bottes de son serviteur. Il ne suivait pas leurs traditions et leurs coutumes. Il croyait que les hommes Ă©taient crĂ©Ă©s Ă©gaux.
E-262 Ainsi par un jour froid, il se tenait Ă  la porte de la ville de Tours, pendant qu’il entrait, il a dit qu’un vieux mendiant Ă©tait Ă©tendu dans la rue. Sans doute que vous avez lu cela plusieurs fois. Un mendiant Ă©tait Ă©tendu dans la rue en train de mourir de froid, l’hiver Ă©tait trĂšs rude. Il mendiait, disant aux gens: «Venez! Que quelqu’un veuille–veuille me donner un manteau. Cette nuit je vais geler. Je ne peux pas m’étendre sur ce sol comme ceci. Que quelqu’un veuille me donner un manteau.» Il n’y avait personne. Il a dit: «Je vous en prie, que quelqu’un ait pitiĂ©; je suis un vieux, je vais mourir. J’ai fait mon temps de service, j’ai donnĂ© le meilleur de moi-mĂȘme. Ne me laissez pas mourir. Je meurs de froid. Que quelqu’un veuille me couvrir.»
E-263 Et alors Martin se tenait en retrait, observant. Il n’était pas un croyant, Ă  l’époque il n’était pas un chrĂ©tien, il n’avait pas encore acceptĂ© la Chose. Il se tint tout simplement lĂ  Ă  observer. Personne ne l’a fait, alors que les foules de gens passaient, certains d’entre eux avaient suffisamment de moyens pour le faire. Martin n’avait qu’un seul manteau, et c’était son manteau de militaire. Il tira son Ă©pĂ©e et coupa son manteau en deux, et il en enveloppa le vieux mendiant et continua son chemin.
E-264 Et pendant qu’il descendait la rue les gens se moquaient de lui, parce qu’il avait un morceau de manteau pendant sur lui. «Quel drĂŽle de soldat!», disait-on, en se moquant de lui.
E-265 Cette nuit-là il fut réveillé de son sommeil. Il regarda, et voilà que Jésus se tenait à cÎté de son lit, enveloppé de ce vieux morceau de manteau dont il avait enveloppé le mendiant. Alors il a compris: «Tout ce que vous avez fait au plus petit de Mes petits.»
E-266 C’était un paradoxe, son appel. Il Ă©tait le–il Ă©tait le messager de cet Ăąge-lĂ . Il a pris position pour les Ecritures malgrĂ© toute la mĂ©chancetĂ© du catholicisme de ce jour-lĂ . Dieu l’a choisi, et Il lui a permis de voir Christ par un paradoxe.
E-267 FrĂšres, nous pourrions voir paradoxe aprĂšs paradoxe. Le grand paradoxe vient devant nous: «Quand la trompette du Seigneur sonnera, et qu’il n’y aura plus de temps; et le matin se lĂšvera Ă©ternel, radieux et beau.» Quand la rĂ©surrection viendra et que nous serons ensemble enlevĂ©s Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs, ce sera le paradoxe final, lorsque nous partirons pour ĂȘtre avec Lui. En attendant ce moment-lĂ , soyons des serviteurs fidĂšles de la Parole de Dieu qui est Christ.
Si nous pouvons prier.
E-268 PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce matin pour le Sang qui fait de nous des frĂšres. Nous Te remercions pour le Fils de Dieu qui a donnĂ© Sa Vie afin que nous puissions ĂȘtre un avec Lui dans ce glorieux Royaume sur terre, le Royaume des cieux qui doit ĂȘtre Ă©tabli. «Nous attendons cet heureux jour de MillĂ©nium, quand notre Seigneur bĂ©ni viendra et emportera Son Epouse qui attend», le petit Arbre-Epouse. Il est cet Arbre-lĂ  qui Ă©tait dans le jardin d’Eden; le Pain de Vie. De mĂȘme Sa petite Epouse est un arbre, l’Arbre-Epouse des derniers jours; auquel tout est attachĂ© pour produire... mais la grande puissance de Dieu Ă©monde les branches, afin que les fruits puissent mĂ»rir. Accorde, Seigneur, que nous puissions ĂȘtre inclus dedans. Donne-nous la Vie Eternelle.
E-269 Nous avons cette chose en commun, alors que nous sommes ici dans cette ville, nous croyons la Parole de Dieu. Nous croyons en JĂ©sus-Christ. Nous croyons qu’Il n’est pas mort, mais qu’Il est vivant. Et Ses Paroles, la promesse pour cette heure, sont maintenant en train d’ĂȘtre manifestĂ©es. C’est ici les derniĂšres heures. C’est ici le dernier signe. La Venue du Sei-... Le Fils promis est proche.
E-270 Nous voyons le monde, gĂ©ographiquement parlant. Nous voyons les signes; les tremblements de terre Ă  diffĂ©rents endroits, des nations qui se lĂšvent contre d’autres nations. Nous voyons toutes les choses qui ont Ă©tĂ© prĂ©dites. Nous voyons des phĂ©nomĂšnes terribles dans les cieux, les coeurs des hommes qui dĂ©faillent; des soucoupes volantes et tout, que les gens ne peuvent expliquer, l’investigation pour les jugements qui viennent sur terre. Nous voyons les bombes atomiques suspendues lĂ -bas, partout, et de puissants missiles qui peuvent provoquer une destruction totale en une seule heure. Nous voyons des gaz suspendus lĂ  au-dessus de nous, qui feront pleuvoir le feu des cieux et qui dĂ©truiront la terre.
E-271 Mais nous voyons aussi JĂ©sus qui a fait la promesse! Et comme il a Ă©tĂ© dit: «Ce mĂȘme JĂ©sus qui a Ă©tĂ© enlevĂ© au Ciel du milieu de vous reviendra de la mĂȘme maniĂšre que vous L’avez vu aller au Ciel.» Nous attendons la venue de cet heureux jour.
E-272 Dans nos coeurs, beaucoup d’entre nous ici, Seigneur; en fait, depuis que nous Ă©tions de petits garçons, nous avons dĂ©ployĂ© tous les efforts possibles pour Te servir. Seigneur, ne laisse pas nos yeux ĂȘtre aveuglĂ©s Ă  cette heure-ci. Ouvre mes yeux, Seigneur, afin que je voie chaque promesse. PuissĂ©-je ĂȘtre en mesure de ponctuer cela d’un amen, pour dire qu’il en est ainsi, tout ce que Dieu a promis. Accorde-le, Seigneur. Accorde-nous une grande sĂ©rie de rĂ©unions.
E-273 BĂ©nis mes frĂšres et soeurs ici. Certaines de ces petites femmes qui se tiennent ici, aux cheveux gris, ont pris soin de leurs maris pendant qu’ils travaillaient lĂ  dans les champs de mission. Et, ĂŽ Dieu, Tu les rĂ©compenseras, ces hommes qui ont combattu pour remporter le prix, et qui ont naviguĂ© sur des mers de sang. Alors que nous sommes assis ici ce matin autour de cette table, nous regardant les uns les autres, et que nos cheveux deviennent gris, aprĂšs que nous avons combattu pendant longtemps, il est possible que nous ne nous rencontrions plus Ă  un autre dĂ©jeuner. Nous ne savons pas.
E-274 La Venue du Seigneur peut avoir lieu aujourd’hui, elle peut avoir lieu demain, elle peut avoir lieu l’an prochain. Nous ne savons pas quand elle aura lieu. Mais une chose est certaine, il nous a Ă©tĂ© promis que nous nous rencontrerons dans les cieux au Souper, et que le Roi s’avancera et essuiera les larmes de nos yeux en disant: «Ne vous en faites pas; c’est terminĂ© maintenant. Entrez dans les joies du Seigneur qui ont Ă©tĂ© prĂ©parĂ©es pour vous depuis la fondation du monde, lorsque nous avons Ă©tĂ© prĂ©destinĂ©s Ă  ĂȘtre des fils de Dieu par JĂ©sus-Christ.» Ô PĂšre, ĂŽ Dieu, accorde cela.
E-275 Que nos coeurs battent Ă  l’unisson. Et comme je l’ai dit tout Ă  l’heure, en rapport avec ce petit couple qui Ă©tait sur le point de se sĂ©parer... Ô Dieu, alors que nous nous sĂ©parons les uns des autres ici, nous avons trouvĂ© cette chose que nous avons en commun. Les mĂ©thodistes, les baptistes, les unitaires, les AssemblĂ©es, l’Eglise de Dieu, nous avons tous une chose en commun, JĂ©sus-Christ. Nous ne pouvons pas nous rencontrer comme des organisations, pour nous disputer au sujet de ces credos et d’autres choses de l’église. Mais en tant que frĂšres, nous pouvons nous rencontrer sous le Sang de notre Sauveur JĂ©sus-Christ, et lĂ  nous avons des choses en commun. Et sur cette base commune, Seigneur, je suis venu pour rencontrer mes frĂšres, les hommes avec qui nous partageons la mĂȘme prĂ©cieuse foi. Puissions-nous, ensemble, en cette semaine qui vient, travailler avec tout ce qu’il y a en nous, pour voir la gloire de Dieu ĂȘtre ramenĂ©e dans l’Eglise. Nous Te confions toutes choses, ainsi que nous-mĂȘmes. Au Nom de JĂ©sus, bĂ©nis nos efforts. Amen.
E-276 Que le Seigneur vous bĂ©nisse, mes frĂšres. FrĂšre Roy, avez-vous un mot Ă  dire? [Espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.E.]...?...
E-277 Combien la Parole est infaillible! JĂ©sus Ă©tait la Parole. Nous sommes d’accord lĂ -dessus. [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Quand Ses parents L’avaient oubliĂ©, L’ayant laissĂ© Ă  la fĂȘte, quand ils Ă©taient partis depuis trois jours et qu’ils ne pouvaient pas Le retrouver, ils sont retournĂ©s. On L’a trouvĂ© dans le temple, discutant avec les sacrificateurs, et cet Enfant les a Ă©tonnĂ©s. Nous n’avons aucun rĂ©cit parlant d’une Ă©cole qu’Il aurait frĂ©quentĂ©e. Mais, souvenez-vous, Il n’était qu’un garçon de douze ans, d’à peu prĂšs cette taille. Et observez la dĂ©claration de sa mĂšre.
E-278 Maintenant, ce n’est pas par manque d’égard envers vous les catholiques (s’il y en a ici), qui l’appelez «la mĂšre de Dieu». Comment peut-elle ĂȘtre la mĂšre de Dieu? Voyez-vous, elle Ă©tait un incubateur que Dieu a utilisĂ©, pas la mĂš-... Regardez-la, si elle est la mĂšre de Dieu, elle Ă©tait en rĂ©alitĂ© censĂ©e avoir plus de sagesse que Lui. Remarquez, si elle est la mĂšre, c’est qu’elle Lui a donnĂ© la vie, elle a donnĂ© la vie Ă  Dieu. Voyez-vous?
E-279 Ecoutez ceci. Elle a dit: «Ton pĂšre et moi T’avons cherchĂ© jour et nuit avec larmes.» Elle a jetĂ© le discrĂ©dit sur son premier tĂ©moignage. Elle a appelĂ© Joseph le pĂšre de JĂ©sus.
E-280 Maintenant considĂ©rez ce petit Garçon de douze ans, qui ne savait pas ce qu’Il disait. Il n’était qu’un petit Garçon, mais Il Ă©tait la Parole. Voyez-vous? Il a dit: «Ne savez-vous pas que Je dois m’occuper des affaires de Mon PĂšre?» Voyez-vous la Parole corriger l’erreur? Voyez-vous?
E-281 Elle tĂ©moignait aprĂšs qu’Il fut ressuscitĂ©; Ă  ce moment-lĂ  tout Ă©tait terminĂ©, elle... voyez-vous. «Ton pĂšre et moi T’avons cherché», faisant exactement ce que... Elle avait dit qu’elle avait conçu cet Enfant par la puissance du Saint-Esprit, et ensuite elle appelle Joseph le pĂšre.
E-282 Et ce petit Garçon, un Enfant de douze ans, sans sagesse du tout, eh bien, mais ce n’était qu’un petit Garçon de douze ans. Le PĂšre n’habitait pas en Lui Ă  ce moment-lĂ ; parce qu’Il est venu le jour oĂč il Le baptisa. «Jean vit l’Esprit de Dieu descendre (Voyez-vous) et entrer en Lui.» Mais, Ă©coutez, ce petit Garçon de douze ans Ă©tant la Parole, Il Ă©tait nĂ© l’Oint, voyez-vous, pour ĂȘtre oint. Et ici, Il dit: «Ne savez-vous pas que Je dois m’occuper des affaires de Mon PĂšre?»
E-283 Elle a dit: «Ton pĂšre et moi T’avons cherchĂ©.» Si Joseph Ă©tait Son pĂšre, Il aurait Ă©tĂ© avec lui dans ses affaires, fabriquant des portes et construisant des maisons.
E-284 Mais Il Ă©tait dans le temple, corrigeant ces organisations. Voyez-vous? «Ne savez-vous pas que Je dois m’occuper des affaires de Mon PĂšre?» Voyez comment la Parole de Dieu dans cet Enfant a corrigĂ© cette erreur! Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

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