ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS



PrĂ©dication La Voie A Laquelle Dieu A Pourvu Pour Aujourd’hui / 64-0206E / Bakersfield, California, USA // SHP 52 minutes PDF MP3 low MP3 HQ

La Voie A Laquelle Dieu A Pourvu Pour Aujourd’hui

Voir le texte français et anglais simultanément
E-1 ... l’Ecriture. Je suis vraiment content d’avoir, ici derriùre moi ce soir... [Espace vide sur la bande.–N.D.E.] Prenons les Ecritures, juste pour un petit texte, si le Seigneur le veut.
E-2 Et, souvenez-vous, demain soir, nous allons encore prier pour les malades. Et maintenant, pendant que je parle... Ecoutez, essayez tous de faire ceci: N’attendez pas qu’une certaine chose se produise. Ce qu’il vous faut faire, c’est croire Dieu maintenant mĂȘme. Croyez-Le maintenant mĂȘme! Voyez?
E-3 Maintenant, il y a eu toutes sortes de ministĂšres. Dieu, dans ces derniers jours, je crois, nous a donnĂ© tout ce qu’Il a dans Son Livre. Tout ce qu’Il a promis, nous l’avons vu, et malgrĂ© ça, il semble que les gens n’arrivent pas Ă  le saisir. Ceux qui sont destinĂ©s Ă  le saisir le saisiront, uniquement ceux-lĂ . Ça aveugle l’un, ça ouvre les yeux d’un autre.
E-4 Souvenez-vous, nous croyons que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il n’est pas mort, mais Il est vivant aux siĂšcles des siĂšcles. Et Il est ici ce soir. Nous sommes dans Sa PrĂ©sence, ce soir, et Il est ici pour confirmer et accomplir toute promesse qu’Il a faite pour aujourd’hui. Et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Donc, tout ce qu’Il a Ă©tĂ©, Il l’est ce soir. Alors, croyons-Le maintenant, alors que nous lisons Sa Parole et que nous parlerons de Lui, pendant les quinze ou vingt prochaines minutes.
E-5 GenĂšse, chapitre 22, les versets 7 et 8, pour me servir de texte:
Alors Isaac, parlant Ă  Abraham, son pĂšre, dit: Mon pĂšre! Et il rĂ©pondit: Me voici, mon fils! Isaac reprit: Voici le feu et le bois; mais oĂč est l’agneau pour l’holocauste?
Abraham rĂ©pondit: Mon fils, Dieu se pourvoira lui-mĂȘme de l’agneau pour l’holocauste. Et ils marchĂšrent tous deux ensemble.
E-6 Seigneur JĂ©sus, bĂ©nis Ta Parole, qu’Elle ne retourne point sans effet, mais que les Semences tombent sur une terre qui produira le salut pour ceux qui sont dans le besoin, tant physiquement que spirituellement. Nous nous remettons Ă  Toi: l’assemblĂ©e, l’auditoire, la Parole, le texte, le contexte. Puisse le Saint-Esprit prendre le contrĂŽle de nos ĂȘtres, pour que nous voyions JĂ©sus-Christ. Amen.
E-7 J’aimerais parler maintenant pendant les quelques prochaines minutes sur: La voie à laquelle Dieu a pourvu pour aujourd’hui.
E-8 Dieu a toujours eu une voie. Il y a deux voies, c’est-Ă -dire nos voies ou bien Ses voies. Dieu a une voie pour aujourd’hui; en effet, Il a toujours pourvu d’une voie pour tout. Dieu, au commencement, connaissait la fin, alors Il a disposĂ© Ses Ecritures pour chaque Ăąge. Et l’ñge en question, quand il arrive... Maintenant, ne manquez pas de voir ceci. L’ñge en question, quand il arrive... GĂ©nĂ©ralement, le ministĂšre est tellement embrouillĂ© dans des ismes et tout, et dans des traditions, qu’il est Ă  un million de miles de la Parole.
E-9 Et alors, Dieu envoie toujours quelqu’un sur la scĂšne, un prophĂšte. Et ce prophĂšte... Dieu ne change jamais Son systĂšme. Il ne change jamais Ses voies. Il agit toujours de la mĂȘme maniĂšre. Il l’a toujours fait; Il doit le faire cette fois-ci. Et c’est par ce moyen que Dieu agit et confirme cette Parole-lĂ . Comme je vous le disais hier soir, c’est Dieu qui fait Sa propre interprĂ©tation. Dieu n’a besoin de personne pour Lui interprĂ©ter la Parole. Il L’interprĂšte Lui-mĂȘme, en La confirmant, en La rendant rĂ©elle. Et quand Dieu dit qu’Il fera une certaine chose, et qu’ensuite Il la fait, il n’y a plus aucun doute lĂ -dessus. C’est ainsi qu’Il s’y prend.
E-10 Alors, Dieu a pourvu d’une voie pour nous. Dieu aime Ses enfants. Il aime Son peuple. Il veut les aider. Il veut vous aider, plus que vous voulez vous-mĂȘmes ĂȘtre aidĂ©s. Si seulement vous pouvez faire pĂ©nĂ©trer ça dans votre coeur, que Dieu est plus disposĂ© Ă  vous aider que vous ĂȘtes disposĂ©s Ă  vous aider vous-mĂȘmes. Mais Il a une voie, et Sa voie est l’unique moyen par lequel Il agira. Vous devez accepter Ses conditions Ă  Lui, pas vos conditions Ă  vous. Ses conditions! Vous voulez que ce soit d’une certaine maniĂšre. Mais Lui–Lui vous le donne Ă  Sa maniĂšre Ă  Lui.
E-11 Comme Naaman, qui s’est plongĂ© dans les–les–les eaux du Jourdain. Eh bien, il disait que les eaux, lĂ -bas dans son pays, Ă©taient bien plus propres, qu’elles valaient bien mieux, mais ce n’était pas ce que le prophĂšte avait dit. «Plonge-toi ici.» Il s’est plongĂ© une fois, la lĂšpre Ă©tait toujours lĂ ; six fois, elle Ă©tait toujours lĂ . Il devait obĂ©ir et suivre la voie de Dieu. Et quand il a obĂ©i entiĂšrement Ă  la voie de Dieu, la lĂšpre s’en est allĂ©e.
E-12 Et je dis, ce soir, que si nous obĂ©issons Ă  la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu, la lĂšpre s’en ira, la maladie s’en ira, tout s’en ira, mais nous devons suivre Sa voie pour aujourd’hui. Bon, se plonger dans le Jourdain ne servirait Ă  rien aujourd’hui; ça, c’était pour Naaman. La loi, c’était pour les–pour les Juifs. La grĂące, c’est par Christ.
E-13 Mais chaque Ăąge a sa part de l’Evangile dĂ©jĂ  prĂ©dite. Cette Bible est la rĂ©vĂ©lation complĂšte de JĂ©sus-Christ. Rien ne peut Y ĂȘtre ajoutĂ©, ni En ĂȘtre retranchĂ©; la personne qui le fait est maudite. Nous ne pouvons rien Y ajouter, rien En retrancher. Nous devons regarder Ici, et voir ce qui est promis pour cet Ăąge-ci, et ensuite le voir se produire. C’est Dieu interprĂ©tant Sa propre Parole. Quand il Y a Ă©tĂ© dit: «Une vierge concevra», elle a conçu. C’est ça qui En est l’interprĂ©tation de Dieu. Ce qu’Il promet, c’est ce qu’Il fait.
E-14 Maintenant, nous voyons que Dieu ne change pas Ses systĂšmes de faire les choses. Il fait toujours les choses de la mĂȘme maniĂšre. Nous, nous changeons constamment, parce que nous sommes limitĂ©s. Nous commettons toutes sortes d’erreurs, et nous pouvons nous amĂ©liorer et devenir meilleurs. Mais Dieu est infini. Sa premiĂšre dĂ©cision reste tout le temps parfaite. Il ne peut pas devenir plus intelligent. Il a Ă©tĂ© le... Il est la source de toute sagesse. Il est toute la sagesse. Il est toute la puissance: omnipotent, omniprĂ©sent, omniscient et infini. Ainsi donc, quand Il dit quelque chose, accrochez-vous-Y de toute votre Ăąme, parce que c’est vrai.
E-15 Or, certains Ă©glises disent: «Nous ne croyons pas ceci, et nous croyons cela.» Dieu ne jugera jamais le–le monde par une Ă©glise. Il le juge par JĂ©sus-Christ, et JĂ©sus est la Parole. Il jugera le monde par la Parole.
E-16 Et si Ceci est la rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ pour tous les Ăąges et pour cet Ăąge-ci, Il a rĂ©vĂ©lĂ© dans cette Bible ce qu’Il ferait dans cet Ăąge-ci. Et quand nous voyons cela se faire, quand nous Le voyons faire ce qu’Il a promis de faire, pas une naissance virginale, ça, c’était il y a deux mille ans, mais ce qu’Il a promis de faire aujourd’hui; ce qu’Il a dit qu’Il ferait aujourd’hui , c’est ça qu’Il est aujourd’hui.
E-17 Bien des fois, les gens disent: «Eh bien, je ne crois pas cela.» Eh bien, vous avez de nouveau lĂ  l’interprĂšte d’Ève: il n’En prend qu’une partie, mais il ne prend pas le tout.
E-18 Donc, nous voulons nous rappeler que Dieu reste toujours le mĂȘme. Sa Parole, et ce qu’Il dit, Il le fera.
E-19 Pour montrer qu’Il ne change pas, dans GenĂšse 1, Il a dit: «Que chaque semence produise selon son espĂšce. Que chaque semence produise selon son espĂšce.» C’est prĂ©cisĂ©ment lĂ  que nous touchons, prĂ©cisĂ©ment lĂ , Ă  quelque chose qui donne le coup fatal Ă  tous les Ă©volutionnistes. Vous ne pouvez pas faire se reproduire certaines choses. Prenez par exemple le cheval et–et la... et la–l’ñnesse, croisez-les, vous aurez un mulet, mais un mulet ne peut pas se reproduire Ă  son tour et donner un autre mulet. Ça s’arrĂȘte lĂ  mĂȘme. «Chaque semence selon son espĂšce.» On peut faire un croisement, mais ça va tout de suite revenir Ă  ce que c’était, ce qui montre que ça n’évolue pas comme ça. Non, non. Ça s’arrĂȘte lĂ  mĂȘme. Vous pouvez croiser l’épinard avec quelque chose d’autre pour produire un chou frisĂ©, mais ça, vous ne pouvez pas le faire se reproduire Ă  son tour. Non, non. Vous pouvez produire du maĂŻs hybride, mais replantez ce maĂŻs hybride, vous n’obtenez rien. Vous devez refaire le croisement chaque fois, parce que Dieu a dit: «Que chaque semence produise selon son espĂšce.»
E-20 Et maintenant, en hybridant les choses, regardez oĂč en est le monde aujourd’hui. Je lisais un article ici, dans le Reader’s Digest, qui disait que «dans vingt ans, les femmes n’auront plus de bĂ©bĂ©s, si ça continue. Elles mangent une nourriture hybride.» Ce qu’il y a, ce qu’ils l’ont hybridĂ©e, et l’ĂȘtre humain n’a pas Ă©tĂ© fait comme ça, pour manger ce genre de nourriture-lĂ . Il a Ă©tĂ© fait pour la rencontrer telle... ou, pour la manger telle qu’elle a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e. C’est pour ça qu’aujourd’hui ils ne peuvent pas conserver les viandes, et que toutes les choses sont dans l’état oĂč elles sont, c’est parce qu’elles sont hybridĂ©es, et plantĂ©es en serre chaude, et, oh! avec toutes sortes de procĂ©dĂ©s. C’est simplement tout mĂ©langĂ©. On en arrive Ă  la destruction de toute la race humaine par ses propres rĂ©alisations, en essayant de prendre quelque chose que Dieu a crĂ©Ă© bon et de le transformer pour le rendre diffĂ©rent, Ă  leur maniĂšre. Laissez les choses telles que Dieu les a crĂ©Ă©es!
E-21 On en est mĂȘme arrivĂ© Ă  essayer d’hybrider les Ă©glises, aujourd’hui: du vrai baptĂȘme du Saint-Esprit Ă  une poignĂ©e de main; une sorte d’aspersion, pour un baptĂȘme d’eau. Oh! la la! Tout est hybridĂ©. Nous devons revenir.
E-22 Une plante hybride, on est obligĂ© de la dorloter, de la vaporiser et d’en Ă©loigner les insectes et les colĂ©optĂšres. Mais pas une plante authentique en bonne santĂ©; elle est robuste, forte; aucun insecte ne vient sur elle. Elle a en elle ce qu’il faut pour se dĂ©barrasser de l’insecte.
E-23 Et c’est comme ça qu’est un chrĂ©tien authentique! On n’a pas besoin de le dorloter, de le flatter et de lui dire ceci, cela ou autre chose. Il a en lui quelque chose, le baptĂȘme du Saint-Esprit, qui le dĂ©barrasse de tous les restes. On n’a pas besoin de le supplier tout le temps, parce qu’il est une plante authentique de Dieu. Il a en lui quelque chose qui combat. Un chrĂ©tien se bat pour chaque pouce de terrain sur lequel il se tient. Il doit faire ça, si jamais il espĂšre exister. Et, en le faisant, il y a en lui quelque chose qui prend soin de lui.
E-24 Ève a essayĂ© d’hybrider la Parole, au commencement. Dieu lui avait dit: «Le jour oĂč tu en mangeras, ce jour-lĂ  tu mourras.» Elle a essayĂ© de La croiser avec la connaissance que Satan lui avait donnĂ©e. Et quand elle l’a fait, c’est lĂ  mĂȘme qu’elle a causĂ© la perte de toute la race humaine au profit du diable, quand elle a essayĂ© de mĂ©langer la Parole pure de Dieu avec la connaissance. Ça ne vient pas par la connaissance du monde.
E-25 Ça vient par la puissance du Saint-Esprit! «Ce n’est ni par la puissance ni par la force, mais c’est par Mon Esprit», dit l’Eternel. C’est ainsi que Dieu s’y prend. La Parole de Dieu est la Semence de la Vie Eternelle.
E-26 Si vous essayez de L’hybrider, qu’allez-vous faire? Vous allez vous tuer avec Elle. Ça ne marchera pas. Elle ne se mĂ©langera pas, pas plus que l’huile et l’eau ne se sont jamais mĂ©langĂ©es. Ça ne se mĂ©langera pas.
E-27 On n’a jamais, malgrĂ© tous les procĂ©dĂ©s, essayĂ© de trouver quelque chose qui soit mieux que la voie de Dieu pour faire les choses. Vous savez, on n’a jamais trouvĂ© un meilleur moyen, pour un poussin, de naĂźtre dans ce monde que de sortir de sa coquille Ă  coups de bec. Saviez-vous ça? On n’a jamais trouvĂ© un meilleur moyen. Le petit poussin naĂźt avec un petit pif sur le bout de son–sur le bout de son bec. Et ce petit bec qu’il a, c’est pour se mettre au travail et se mettre Ă  gratter; avec un mouvement de va-et-vient, il va gratter, jusqu’à ce qu’il rĂ©ussisse Ă  engager sa tĂȘte, qu’il sorte sa tĂȘte de lĂ , qu’il se gratte un chemin jusqu’à la libertĂ©. C’est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Si vous le tirez de la coquille, ça le tuera. Il ne vivra pas, si vous le tirez de la coquille. Il doit suivre la voie de Dieu.
E-28 C’est lĂ  le problĂšme chez les chrĂ©tiens aujourd’hui. Nous les avons tellement caressĂ©s dans le sens des poils, et nous leur avons serrĂ© la main et les avons fait entrer en secret, et nous les avons fait entrer dans l’église par une adhĂ©sion. Ce qu’il leur faut, c’est un autel de priĂšre Ă  l’ancienne mode, oĂč ils prieront jusqu’à l’exaucement, jusqu’à ce que, en se dĂ©pensant, ils suivent la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu, jusqu’à ce qu’ils se libĂšrent du monde. Le problĂšme, aujourd’hui, ce qu’ils inscrivent leur nom dans le registre et adhĂšrent Ă  l’église, et ça s’arrĂȘte lĂ . Mais la voie de Dieu, la voie pourvue, c’est de rester lĂ  et de vous frayer un passage, jusqu’à ce que Dieu vous donne la nouvelle naissance. C’est tout Ă  fait exact. Faites-le sortir, et ça le tuera.
E-29 C’est lĂ  le problĂšme, aujourd’hui, chez les gens. Une nouvelle naissance, ils esquivent tous ça. Ils n’aiment pas ça. Oh, ils ont substituĂ© quelque chose Ă  la nouvelle naissance: «Venez et croyez, c’est tout ce que vous avez Ă  faire.» Le diable, lui-mĂȘme, croit, et vous savez qu’il n’est pas nĂ© de nouveau. Il y a une nouvelle naissance. Il y a quelque chose qui va de paire avec ça, quelque chose qui, pour le monde, semble inconvenable, de mauvais goĂ»t.
E-30 Toute naissance est un gĂąchis, peu m’importe oĂč elle a lieu. Qu’elle ait lieu dans une porcherie, ou–ou dans un hĂŽpital, une naissance est un gĂąchis.
E-31 C’est pareil pour la nouvelle naissance! Elle vous fera faire des choses que vous n’aurez pas pensĂ© faire. Elle vous fera vous agenouiller Ă  l’autel et pleurer, pousser des cris, vous laver le visage pour ĂŽter le maquillage, lever les mains, louer Dieu, parler en langues et toutes sortes de choses. La nouvelle naissance fera ça, parce que c’est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour naĂźtre de nouveau.
E-32 Vous devez mourir. Vous devez mourir avant de pouvoir renaĂźtre. Toute semence doit mourir avant d’ĂȘtre rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©e de nouveau. Si elle ne meurt, elle reste seule. Il faut qu’un homme meure Ă  sa propre pensĂ©e. Il faut qu’il meure Ă  toute pensĂ©e autre que la Parole de Dieu, et qu’il suive Sa voie Ă  Lui. C’est ça le terrain de Dieu. Nous ne Le rencontrons pas sur base de nos pensĂ©es; nous Le rencontrons sur base de ce qu’Il a dit de faire. C’est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour ça. Les gens l’évitent; ils n’en veulent pas. Mais n’empĂȘche que c’est vrai. Ça–ça produit la mort, et vous devez mourir, mourir Ă  votre pensĂ©e.
E-33 «Eh bien, je sais que la Bible le dit, mais je n’arrive pas Ă  le comprendre.» Alors, restez lĂ  jusqu’à ce que Dieu le rĂ©vĂšle. C’est exact. Il faut... C’est ça la nouvelle naissance.
E-34 Les canards et les oies, on ne leur a jamais trouvĂ© un meilleur moyen pour se diriger vers le sud si ce n’est de se regrouper premiĂšrement. Et c’est vrai. Vous les verrez tous se rassembler, et ils viendront d’eux-mĂȘmes. Une sorte d’instinct les rĂ©unit, et ils se rassemblent et se regroupent avant de s’envoler, avant de se diriger vers le sud. Qu’est-ce? C’est le temps du rĂ©veil, quand ils se rassemblent tous. Avez-vous, de votre vie, entendu un tel jacassement, comme d’entendre ces oies au moment de leur rassemblement, ou ces canards? Je n’ai jamais rien entendu de pareil! Et ils ont... il n’y a pas d’autre meilleur moyen pour eux de s’y prendre.
E-35 Bien des fois, dans les bois du nord, j’observe le dĂ©but de la pĂ©riode du grand froid, au Canada. Une bande de canards nĂ©s lĂ  mĂȘme sur ce lac, ils n’ont jamais quittĂ© ce lac, ce petit canard ne l’a jamais quittĂ©. Et tout Ă  coup, vous savez, une brise froide descend du nord. Ce petit, brave petit canard mĂąle, il est tout simplement un chef dĂšs sa naissance, il va droit lĂ , au milieu de cet Ă©tang, lĂšve son petit bec en l’air, cacarde quatre ou cinq fois, et tous les canards de l’étang viennent directement Ă  lui. Et il se lĂšve de lĂ , et il part en ligne aussi droit qu’il le peut vers la Louisiane, vers les riziĂšres.
E-36 Pourquoi? On n’a jamais trouvĂ© un meilleur moyen pour lui de se rendre lĂ -bas. Vous ne pouvez pas les rassembler en troupeau. Mettez-les dans une cocotte et... dans une cage Ă  poules et transportez-les lĂ -bas par camion. Ce canard a plus de bon sens que ça. Mettez-le dans cette cage Ă  poules pour l’amener lĂ -bas, il sait qu’il se dirige vers l’abattoir. C’est tout Ă  fait vrai. Il suit la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.
E-37 C’est comme ça que les hommes devraient faire aujourd’hui, non pas ĂȘtre rassemblĂ©s en troupeau dans une cage Ă  poule dĂ©nominationnelle, mais suivre la voie arrĂȘtĂ©e par Dieu pour entrer, par le baptĂȘme du Saint-Esprit et la nouvelle naissance, un rĂ©veil en essaim. Non pas adhĂ©rer Ă  l’église, faire du porte-Ă -porte et distribuer des magazines, mais une naissance, naĂźtre de nouveau, ĂȘtre rempli du Saint-Esprit, la voie de Dieu, se libĂ©rer du monde. C’est vrai! Croire la Parole de Dieu! C’est maintenant l’heure. C’est ce que nous devons croire.
E-38 L’homme, vous ne pouvez jamais... peu m’importe combien d’hommes essayeraient d’aller lĂ -bas Ă  cet Ă©tang de canards et dire: «Maintenant, attendez une minute, les petits canards, j’ai quelque chose Ă  vous dire. Nous avons ici un canard instruit. Il a un doctorat en philosophie et un doctorat en droit. Je vous le dis, lui peut vous conduire.»
E-39 Ces canards ont plus de bon sens que ça. Oui, oui. Ils se fichent de sa meilleure instruction, quelle qu’elle soit. Ils peuvent reconnaütre le cri particulier qu’il lance. C’est un instinct. Oh! la la! L’Eglise devrait en savoir autant au sujet de la Parole de Dieu!
E-40 C’est un son particulier, confus. La Bible dit, Paul a dit: «Si la trompette rend un son confus, qui se prĂ©parera au combat?» C’est vrai. Si l’église–si l’église rend un son confus, d’ «adhĂ©rer.»
E-41 Dieu a dit: «Une naissance!» Ce que la naissance a produit lĂ -bas, la naissance le produit aujourd’hui, car JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ce qu’Il Ă©tait Ă  l’époque, Il l’est aujourd’hui. Ce qu’ils ont fait Ă  l’époque, nous le faisons aujourd’hui. La façon dont ils L’ont reçu lĂ -bas, c’est ainsi qu’ils le font aujourd’hui. La mĂȘme chose qu’ils ont aujourd’hui, c’est ce qu’ils avaient Ă  cette Ă©poque-lĂ . Si jamais ça vient, c’est comme cela que ça vient. C’est ça la voie, la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Ça ne change pas du tout.
E-42 Les canards ne changent pas du tout. Ils se regroupent au grand complet chaque annĂ©e, ils se dirigent vers le nord, vers le sud et, quelque soit la direction qu’ils prennent, ils se regroupent d’abord.
E-43 C’est comme ça que Dieu fait. Il envoie Sa Parole, en Sa saison; alors, en cette saison-lĂ , Elle est manifestĂ©e. Et peu m’importe combien d’autres choses peuvent se passer, quand ils voient la Parole de Dieu promise pour ce jour-lĂ , confirmĂ©e et promise, rien ne les arrĂȘtera. «Une vierge concevra.» Et quand ils ont dit...
E-44 «L’Eternel, notre Dieu, suscitera un ProphĂšte comme moi», a dit MoĂŻse.
E-45 Et quand ils ont vu cet Homme venir et faire les choses qu’Il avait faites, ils ont reconnu que c’était le Messie. Quand Philippe a vu cela se faire, il a dit: «Tu es le Christ. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» Il l’a su, parce que la Parole avait promis cela, et c’était vivant en ce jour-lĂ . Peu importe combien de pharisiens, de sadducĂ©ens se tenaient lĂ , de docteurs en thĂ©ologie, ça ne l’a pas du tout arrĂȘtĂ©, parce qu’il attendait ce signe-lĂ . Quand il l’a vu s’accomplir, c’était le signe de l’heure. C’est ce qu’ils attendaient, la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Oui, oui.
E-46 Or, vous ne pourriez pas donner de l’instruction Ă  un canard. Il n’y arriverait pas. Il n’en voudrait pas. Les autres canards ne le suivraient pas, peu importe le nombre de diplĂŽmes qu’il affirmerait avoir. «Eh bien, Ă©coutez; moi, je suis allĂ© Ă  l’école des canards. Je m’y connais. J’ai obtenu mon diplĂŽme. Je connais toutes ces choses.» Ça ne servirait absolument Ă  rien. Aucun de ces autres canards ne le suivrait, s’ils sont des canards authentiques (Amen!), parce qu’ils attendent un signe particulier. Quand ils voient ce signe-lĂ , ils y croient.
E-47 Et si un canard a un moyen de reconnaĂźtre ça, qu’en est-il d’un chrĂ©tien nĂ© de nouveau? Nous devrions reconnaĂźtre JĂ©sus-Christ dans la puissance de Sa rĂ©surrection. Exact. Dieu agit selon la voie Ă  laquelle Il a pourvu.
E-48 Souvenez-vous, ce n’est pas l’instruction qui serait l’instrument pour les conduire au lieu auquel Dieu a pourvu. L’instrument qu’ils ont, c’est l’instinct. Et eux, ces canards, ils savent que cet instinct les conduira au lieu auquel Dieu a pourvu.
E-49 C’est ainsi que le Saint-Esprit conduit l’Eglise au lieu auquel Dieu a pourvu. Non pas pour adhĂ©rer Ă  une Ă©glise, mais pour ĂȘtre rempli de Sa PrĂ©sence, voir Sa Parole manifestĂ©e, confirmĂ©e. C’est ça la voie dont Dieu a toujours pourvu l’Eglise, les gens, pour les amener au lieu auquel Dieu a pourvu pour eux. C’est exactement ce que devrait ĂȘtre l’Eglise aujourd’hui. Maintenant, nous savons que c’est vrai.
E-50 Il n’a pas de meilleur moyen pour qu’un... On n’a jamais trouvĂ© un meilleur moyen pour un bĂ©bĂ© d’obtenir ce qu’il dĂ©sire, que de le rĂ©clamer en criant. Si vous lui donnez une clochete et que vous dites: «Junior, tu n’es ĂągĂ© que de trois jours, mais, bon, quand tu veux–quand tu veux ton biberon, soulĂšve cette clochete et sonne-la», voyez si ça marche. Ça ne marche pas. Le bĂ©bĂ© rĂ©clame en criant ce qu’il dĂ©sire. C’est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Plus fort vous criez... Ne flanquez pas une raclĂ©e Ă  ce petit, il ne fait que suivre la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Il veut quelque chose. C’est exact. C’est le seul moyen qu’il connaĂźt pour appeler sa mĂšre: pousser des cris, crier pour ça. C’est vrai.
E-51 C’est ce que Dieu recommande pour Ses enfants. C’est ce que Dieu recommande pour Ses enfants qui croient. Effectivement. Non pas des discours intellectuels, non pas une grande thĂ©ologie, une thĂ©ologie Ă  enseigner. Il veut que vous rĂ©clamiez en criant ce dont vous avez besoin. C’est exact, rĂ©clamez-le Ă  grands cris! Si vous ĂȘtes trop guindĂ©s et empesĂ©s, vous ne le recevrez jamais. Si vous ĂȘtes prĂȘts Ă  vous dĂ©gourdir un peu, et Ă  crier, Dieu vous le donnera. Il aime entendre Ses enfants crier. Criez Ă  Dieu pour vos besoins! C’est ce que Dieu veut. C’est cela Sa voie pourvue. RĂ©clamez-le Ă  grands cris! C’est comme ça que les bĂ©bĂ©s crient; c’est comme ça qu’Il veut que vous criiez.
«Crier jusqu’à quand?»
E-52 Jusqu’à quand un bĂ©bĂ© crie-t-il? Jusqu’à ce qu’il soit satisfait. C’est ainsi que devait faire le chrĂ©tien qui croit, l’enfant de Dieu. Si vous voyez que Dieu a fait la promesse, n’y renoncez pas, criez jusqu’à ce que ce soit exaucĂ©. Criez jusqu’à ce que vous voyiez Dieu confirmer Sa Parole. Quand Dieu confirme Sa Parole, et qu’Il prouve que voilĂ , ça y est, alors, vous n’avez plus besoin de crier; vous l’avez, repartez et remerciez-Le pour ça. Avant de le faire, criez de toutes vos forces, jusqu’à ce que vous l’ayez reçu. J’aime ça; persĂ©vĂ©rer, tenir bon.
E-53 Non pas une plante hybride, non pas de celles qu’il faut dorloter et chouchouter, et porter çà et lĂ . Les chrĂ©tiens sont de vrais produits de Dieu, authentiques, nĂ©s. Ils combattent pour leur place, ils combattent jusqu’à la fin de leur sĂ©jour sur cette terre. Chaque mouvement est un combat.
E-54 Dieu a dit Ă  MoĂŻse qu’Il lui avait donnĂ© le pays. Il a dit a JosuĂ©: «Tout lieu que foulera le pied, ou la plante de votre pied, je vous l’ai donnĂ©.» Ils ont dĂ» combattre pour chaque pouce de terrain. Et nous aussi, nous combattons pour chaque pouce de terrain. Ce n’est pas quelque chose qu’on doit dorloter ou chouchouter, et çà et lĂ , comme ça, et dire: «Eh bien, je vais vous emmener lĂ -bas, voir ce que vous en pensez. Donnez votre opinion.» Ce n’est pas comme ça qu’il faut venir.
E-55 Venez avec dĂ©termination. Venez, dĂ©terminĂ©s Ă  rester lĂ  jusqu’à ce que ce soit terminĂ©, Ă  rester lĂ  jusqu’à ce que Dieu rĂ©ponde et confirme. Un homme qui croit en Dieu peut voir la PrĂ©sence de Dieu, sentir la PrĂ©sence de Dieu, se rendre compte de la PrĂ©sence de Dieu, et savoir qu’Il est ici. Il est ici pour accorder tout ce qu’Il a promis pour aujourd’hui. Alors, criez jusqu’à ce que vous l’obteniez! Accrochez-vous Ă  Lui. Ne partez pas, mĂȘme si vous devez rester lĂ  jour et nuit. Dieu ne veut pas que Ses enfants Ă©coutent des discours intellectuels. Il veut que leurs cris s’élĂšvent pour cela, jusqu’à ce que la promesse soit confirmĂ©e.
E-56 Ici, Abraham avait besoin d’un sacrifice. Que se passa-t-il? Que s’est-il passĂ©? Dieu s’est pourvu d’un agneau. C’était la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Il avait besoin d’un sacrifice. Aussi Dieu y a-t-Il pourvu. Plus tard, il appellera ce lieu JĂ©hovah-JirĂ©, «L’Eternel Se pourvoira Lui-mĂȘme du sacrifice.»
E-57 Maintenant, Job, Ă  un moment donnĂ©, le vieux prophĂšte Job. Il Ă©tait prophĂšte. Il avait eu des ennuis. Satan avait voulu le tenter, et il l’avait couvert d’ulcĂšres. Et il avait pris ses enfants, il avait pris son bĂ©tail, il avait pris tout ce qu’il avait, et il l’avait couvert d’ulcĂšres.
E-58 Et ses consolateurs sont venus, qu’ont-ils fait? Ils n’ont apportĂ© que du mĂ©pris, ils l’ont tourmentĂ©, en lui disant: «Voyons, tu as pĂ©chĂ© en secret.»
E-59 Mais Job a tenu ferme. Il s’est Ă©criĂ©. Il Ă©tait sĂ»r qu’il suivait les commandements de Dieu. Il avait agi exactement selon ce que Dieu avait promis de faire, ce que Dieu lui avait promis, qu’Il le soutiendrait Ă  cause de l’holocauste, et il n’a pas bougĂ© de lĂ .
E-60 Alors, Dieu lui a donnĂ© une vision. Il Ă©tait prophĂšte. Qu’a-t-il vu? Il a vu la Parole, JĂ©sus-Christ. Il a dit: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant. Et au dernier jour, Il se tiendra sur la terre. Quand les vers de mon corps dĂ©truiraient ce corps, de ma chair je verrai Dieu.» Voyez-vous, Il lui a donnĂ© la vision de la rĂ©surrection. Comme il Ă©tait prophĂšte, il a vu la Parole. Il a vu la Parole et il a su que ses os et son corps ressusciteraient au dernier jour. Il lui a demandĂ© s’il savait oĂč Ă©tait Dieu, s’il pouvait seulement voir.
E-61 Il a dit: «Une fleur meurt, elle repousse; un arbre tombe, il repousse. Mais un homme se couche et il expire, il perd sa force, oĂč est-il? Oh! si Tu voulais me cacher dans le sĂ©jour des morts, et m’y tenir Ă  couvert jusqu’à ce que Ta colĂšre soit passĂ©e!»
E-62 Alors, les tonnerres se mirent Ă  gronder, les Ă©clairs se mirent Ă  briller, l’Esprit du Seigneur vint sur le prophĂšte. Et il s’est levĂ©, il a vu la Venue du Seigneur, et il s’est Ă©criĂ©: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, et qu’aux derniers jours, Il se tiendra sur la terre. Quand les vers de mon corps dĂ©truiraient ce corps, de ma chair je verrai Dieu.» Dieu a pourvu de la Parole, JĂ©sus-Christ; et il a vu Celui-ci et L’a appelĂ© son RĂ©dempteur.
E-63 IsraĂ«l avait besoin d’un moyen de sortir de l’Egypte, et Dieu leur a fourni un prophĂšte, un prophĂšte qui a confirmĂ© la Parole qui avait Ă©tĂ© promise Ă  Abraham. Exactement, la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu! Ils ne pouvaient pas entraĂźner un soldat, ils ne pouvaient pas faire ceci, ils ne pouvaient pas faire cela. Tout ce qu’ils faisaient, c’était attendre la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Il avait annoncĂ©, Il avait dit qu’Il ferait sortir ces gens au bout de quatre cents ans. Que Son peuple serait en esclavage, mais qu’Il le ferait sortir par une main puissante. Qu’Il ferait paraĂźtre Ses signes et Ses prodiges, et recevrait la gloire dans cette nation-lĂ .
E-64 Le voici, cet homme, qui arrive, alors qu’ils criaient, et criaient! Or, souvenez-vous, tous ces cris n’allaient pas les dĂ©livrer, jusqu’à ce que le temps soit accompli.
E-65 Ces choses que nous voyons aujourd’hui ne pouvaient pas se produire il y a vingt ans, ou quarante ans. C’est aujourd’hui qu’elles se produisent. C’est maintenant l’heure! C’est maintenant le temps! Maintenant, c’est le temps oĂč c’est accompli. Pourquoi? Dieu l’a promis, et le voici.
E-66 Ils disaient, il y a cent ans, que le baptĂȘme du Saint-Esprit ne pouvait plus exister. Ils disaient, il y a cinquante ans, que le Saint-Esprit... Mais vous, les pentecĂŽtistes, vous leur avez prouvĂ© que c’était l’heure prĂ©vue par Dieu pour rĂ©pandre le Saint-Esprit. Peu importe ce que disaient les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, les luthĂ©riens, vous vous en ĂȘtes tenus strictement Ă  la Parole de Dieu. Des hommes courageux sont allĂ©s lĂ -bas et ils ont tenu bon jusqu’à ce que le baptĂȘme du Saint-Esprit vienne, et ils ont parlĂ© en langues et exaltĂ© Dieu. Personne ne peut vous dire le contraire. Dieu est Son propre interprĂšte: vous l’avez. Vous ne pouvez peut-ĂȘtre pas l’expliquer, mais vous savez que vous l’avez reçu. Qui peut expliquer Dieu? Personne.
E-67 Je ne peux pas vous dire comment Dieu fait pour montrer une vision, mais je sais que ça arrive. Je ne peux pas voir comment Dieu peut faire ces choses. Ce n’est pas Ă  moi de l’expliquer. Il est... Il demeure seul. Il est Elohim, Celui qui se suffit Ă  Lui-mĂȘme. Je ne suis que Son serviteur. Je sais qu’Il l’a promis, et je sais que cela est ici. Ça, c’est une chose que je sais. Je le sais, qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Je sais qu’Il a promis ceci, et Dieu est ici pour confirmer Sa promesse. Oui. La voie Ă  laquelle Dieu a pourvu!
E-68 IsraĂ«l avait Ă©tĂ© pourvu d’un prophĂšte, qui avait confirmĂ© la Parole, et il les avait fait sortir. Ce prophĂšte, MoĂŻse, il avait vĂ©cu plusieurs annĂ©es dans le dĂ©sert, quarante ans, Ă  lutter avec ces gens, Ă  essayer de les garder jusqu’à ce qu’il puisse les amener Ă  la terre promise. Le moment arriva oĂč cet homme devait mourir; il avait cent vingt ans. Il n’y avait aucun lieu oĂč il pouvait mourir. Quand il Ă©tait sur le point de mourir, Dieu a pourvu d’un Rocher pour lui: le Rocher qu’il avait frappĂ© dans le dĂ©sert, le Rocher qui les avait suivis, auquel ils avaient bu. Dieu a pourvu d’un Rocher pour lui, d’un lieu oĂč mourir, oĂč MoĂŻse pourrait mourir d’une mort convenable.
E-69 Sur ce Rocher, ĂŽ Dieu, laisse-moi mourir sur ce mĂȘme Rocher! C’est lĂ  que je veux mourir. Ce Rocher, c’était JĂ©sus-Christ. Oui, oui.
E-70 AprĂšs sa mort sur ce Rocher, il eut besoin de porteurs de cercueil. Dieu lui envoya un groupe d’anges. Pourquoi pas un groupe de ses anciens? Parce que personne ne pouvait l’emporter lĂ  oĂč il allait, si ce n’est des anges. Ils l’ont emportĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu, il avait besoin de porteurs de cercueil, et Dieu y a pourvu. Il a suivi la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu, AllĂ©luia!
E-71 Enoch avait marchĂ© cinq cents ans avec Dieu, et il Lui Ă©tait agrĂ©able. Il eut besoin d’une route par laquelle rentrer Ă  la Maison. Dieu y pourvut.
E-72 Elie avait maudi JĂ©zabel Ă  cause de son visage fardĂ© et de ses maniĂšres dans lesquelles elle avait entraĂźnĂ© tout le peuple, Ă  agir. Et il Ă©tait fatiguĂ© et Ă©puisĂ©, et il Ă©tait tout prĂšs de rentrer Ă  la Maison. Il Ă©tait tellement vieux, c’est Ă  peine s’il pouvait traverser le Jourdain; Dieu l’a pourvu d’un moyen de traverser le Jourdain. Il voulait monter au Ciel, Ă  la rencontre de Dieu; Dieu a fait descendre un char de feu, et des chevaux, et l’a emportĂ©. La voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. La voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Il fait toujours les choses parfaitement. C’est vrai. Oui, oui. Dieu pourvoit d’une voie, toujours. Oui.
E-73 Les mages, quand ils Ă©taient en route, en provenance de Babylone, ils voyaient un chemin qu’ils voulaient suivre, car ils savaient que ce Roi devait naĂźtre. Ils avaient besoin d’une boussole; Dieu a pourvu d’une Etoile. Ils ont laissĂ© toutes les autres choses. Ils n’avaient pas besoin de boussoles; ils ont suivi l’Etoile. C’était la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Dieu a pourvu d’une voie, ils ont suivi l’Etoile jusqu’à ce qu’ils aient trouvĂ© la LumiĂšre parfaite. Oh!
E-74 Un jour, le monde avait besoin d’un Sauveur. Ils Ă©taient perdus; ils ne le savaient pas. Ils pensaient avoir Ă©tĂ© sauvĂ©s, mais ils avaient besoin d’un Sauveur. Dieu a pourvu d’un Fils, comme le Sauveur. Pourquoi? Personne d’autre ne pouvait le faire. Il n’y avait personne sur la terre, aucun homme au Ciel, nulle part, qui Ă©tait capable de le faire. Dieu a couvert de Son ombre une vierge, elle a conçu, et elle a enfantĂ© un Enfant MĂąle. Et cet Enfant MĂąle n’était ni Juif ni Gentil. Il Ă©tait Dieu, manifestĂ© dans la chair, l’unique qui pouvait racheter. Son Sang nous sauve. Son Sang nous guĂ©rit. C’est sur ce Sang que nous pouvons nous tenir, pour chaque promesse qu’Il a faite. Dieu a promis de le faire.
E-75 Dieu ne rencontre l’adorateur qu’à travers le Sang, et sous le Sang. IsraĂ«l avait un seul lieu pour rencontrer Dieu. Non pas dans... Dieu a un seul Lieu, aujourd’hui, oĂč Il–Il rencontre l’adorateur; non pas chez les mĂ©thodistes, les baptistes ou les pentecĂŽtistes. Il les rencontre sous le Sang. C’est le seul Lieu auquel Dieu a pourvu; non pas dans l’organisation, ni dans une union. Mais c’est sous le Sang que JĂ©sus-Christ rencontre Son adorateur. «Quand Je verrai le Sang!» C’est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.
E-76 AprĂšs que l’église eut Ă©tĂ© tout Ă  fait convaincue, quand ils L’avaient vu, qu’Il Ă©tait le Messie...
E-77 Quand la petite femme au puits, quand elle eut besoin d’un Sauveur, qu’elle eut besoin de voir quelque chose... Elle avait Ă©tĂ© Ă  l’église et tout le reste, et ils avaient vu ce credo-ci et ce credo-lĂ , si bien qu’elle avait fini par devenir une prostituĂ©e. Elle s’était retrouvĂ©e sur le trottoir. Un jour, elle allait puiser un seau d’eau, vers onze heures du matin, et un Homme Ă©tait assis lĂ , un Juif, ici, Ă  ce petit panorama. Et elle a dit...
E-78 Comme elle allait faire descendre son seau par le treuil, pour puiser son eau, elle a entendu un Homme dire: «Femme, apporte-moi à boire», Et elle a dit...
E-79 Elle a vite rĂ©pliquĂ©, et elle a pensĂ© qu’Il n’était qu’un Juif ordinaire; en effet, il n’était qu’un Humain, pour ce qui est du corps. Il Ă©tait un Homme, Il pouvait mourir, et pourtant Il Ă©tait Dieu. Et puis, nous voyons que quand...
E-80 Elle a dit: «Vous n’avez pas coutume, vous les Juifs, de demander ce genre de choses-lĂ  aux Samaritains.»
E-81 Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  Qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.» Il a dit: «Va chercher ton mari et viens ici.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
E-82 Il a dit: «Tu as dit la vĂ©ritĂ©. Tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas le tien.» Qu’arriva-t-il? Dieu avait pourvu de quelque chose pour elle.
E-83 Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses. C’est ce qu’Il fera. C’est ce que dit la Parole. C’est ce que nous attendons. J’en ai par-dessus la tĂȘte de tout ce fatras; de leurs credos et tout ça, des pharisiens, des sadducĂ©ens et des hĂ©rodiens, et tout ce qu’il peut y avoir. Mais nous savons qu’un Messie va venir, et quand Il sera venu... Toi, qu’en dis-Tu?»
E-84 Il a dit: «Je Le suis.» Amen! Dieu avait pourvu d’une voie. Elle laissa la cruche, une femme changĂ©e, elle entra dans la ville en courant et dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie?»
E-85 Pierre, en Ă©coutant l’histoire d’AndrĂ©... Bien des fois, il avait Ă©coutĂ©, entendu AndrĂ© parler de Jean qui prĂ©sentait un Messie, et d’un Homme, et de toutes ces choses qui se passaient. Tout ça, c’était un mystĂšre pour Pierre. Mais un jour, il est venu avec AndrĂ© pour voir JĂ©sus. Et quand il est entrĂ©e dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, JĂ©sus l’a regardĂ© et a dit: «Ton nom est Simon, et tu es le fils de Jonas.» Dieu avait pourvu d’une voie pour permettre Ă  Pierre de voir Qui Il Ă©tait. Il Ă©tait bien ce Messie.
E-86 Or, nous voyons qu’aprĂšs la mort et l’ascension de JĂ©sus au Ciel, l’Eglise eut besoin de puissance pour tĂ©moigner. Dieu leur donna une PentecĂŽte. Il a pourvu d’une PentecĂŽte.
E-87 Deux mille ans ont passĂ©, mes amis. Deux mille ans ont passĂ©. Dans ces derniers jours, nous sommes devenus si... l’homme s’est introduit dans le systĂšme du christianisme, et il l’a perverti de nouveau, il l’a hybridĂ© avec des credos, des Ă©glises, des dĂ©nominations, des discours intellectuels, si bien que la puissance et la rĂ©alitĂ© de l’Evangile de Christ sont pratiquement perdues. Et nous voici avec la Parole promise pour ces derniers jours, ce qui arrivera, ce qui aura lieu; les hommes n’Y croient pas. Ils se sont Ă©loignĂ©s d’Elle. Vous leur demandez s’ils sont chrĂ©tiens; ils disent: «Je suis membre de telle et telle Ă©glise.» Ça ne veut absolument rien dire. Vous devez ĂȘtre chrĂ©tien par une naissance. Maintenant, on se retrouve complĂštement dans Babylone de nouveau, aprĂšs deux mille ans.
E-88 Aujourd’hui, l’Eglise a de nouveau besoin de la puissance et de la VĂ©ritĂ©. Oh! Dieu a ressuscitĂ© Son Fils pour que ceci puisse se rĂ©aliser; en effet, Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, et mĂȘme en vous.» Nous voyons, dans HĂ©breux 13.8, qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-89 Nous voyons, dans Malachie 4, qu’Il nous a promis un Message pour les derniers jours, qui ramùnera la foi des gens de nouveau aux pùres. Il l’a promis, dans les derniers jours.
E-90 Il a aussi promis dans Jean 14.12: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais. Et il en fera davantage, ou de plus grandes, car Je m’en vais au PĂšre.»
E-91 Un jour, Il parlait. Ils ont dit: «Maßtre, montre-nous un signe.»
E-92 Il a dit: «Une gĂ©nĂ©rations faible et adultĂšre demande un signe.» C’est la gĂ©nĂ©ration dans laquelle nous vivons aujourd’hui. Il a dit: «Et Je leur donnerai un signe. Car, de mĂȘme que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, il faut de mĂȘme que le Fils de l’homme soit trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.»
E-93 Quel genre de signe une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre verrait-elle? Le signe de la rĂ©surrection. Et c’est ce qui nous est promis aujourd’hui: le signe de la rĂ©surrection, qu’Il est toujours vivant, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-94 Il a dit: «Ce qui arriva du temps de Lot», comme nous l’avons vu hier soir. «Du temps de Lot, ce qui arriva du temps de Lot, arriverait de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Ces choses nous ont Ă©tĂ© promises, il y a bien d’autres passages de l’Ecriture. Pour ne pas prendre trop de temps... «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. Cosmos, ‘l’ordre, l’ñge de l’église,’ ils ne Me verront plus. Mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, et mĂȘme en vous, jusqu’à la fin de l’ñge.» «JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Qu’est-ce? C’est le signe auquel Dieu a pourvu, la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.
E-95 Abraham, qui attendait le fils, le dernier signe qu’il a vu avant la destruction des Gentils, c’était Dieu manifestĂ© dans la chair humaine, qui connaissait les secrets du coeur de Sara, alors que celle-ci Ă©tait dans la tente. JĂ©sus a dit: «Cela se rĂ©pĂ©tera Ă  la Venue du Fils de l’homme.» FrĂšre, soeur, je crois que nous vivons en ce jour-lĂ . Je crois que c’est maintenant le jour de la promesse.
E-96 Vous devez avoir la foi dans ce que vous faites. Si vous n’avez pas la foi, si vous prenez simplement la chose en prĂ©sumant... Le mot prĂ©sumer, d’aprĂšs le Webster, veut dire s’aventurer sans autoritĂ©. Mais quand la Parole le promet, et que Dieu se tient derriĂšre cette Parole, vous ne prĂ©sumez plus. Vous faites exactement ce que Dieu a dit de faire, et Il est tenu de confirmer Cela.
E-97 Un–un grand revivaliste bien connu, il y a de cela bien des annĂ©es, je l’ai vu quand j’étais tout jeune, c’était Paul Rader. Il avait racontĂ© une histoire, un jour, et je ne l’ai jamais oubliĂ©e. Il a dit: «Un jour, nous coupions un bois.» Il Ă©tait bĂ»cheron, lĂ  dans l’Oregon, et il a dit que le patron lui avait dit de monter au sommet de la colline. Il Ă©tait en train de rĂȘver. En fait en ce moment-lĂ , il Ă©tait lĂ  dans les Ăźles; et il faisait de la fiĂšvre, une trĂšs forte fiĂšvre, et il Ă©tait mourant. Ils sont allĂ©s chercher un mĂ©decin, mais il fallait faire des kilomĂštres et des kilomĂštres en pirogue.
E-98 Avant que le mĂ©decin puisse arriver lĂ , Paul s’est mis Ă  dĂ©pĂ©rir, Ă  devenir de plus en plus malade. Il a appelĂ© sa fidĂšle Ă©pouse. Il a dit: «ChĂ©rie, il commence Ă  faire noir dans la chambre, plus noir, de plus en plus noir.» Et il est entrĂ© dans le coma.
E-99 Et Ă  ce moment-lĂ , il a dit qu’il avait rĂȘvĂ©, pendant qu’il Ă©tait dans le coma, que son patron l’avait envoyĂ© lĂ  couper un certain arbre. Il a trouvĂ© l’arbre, il l’a abattu, il y a plantĂ© sa hache, et il s’est penchĂ© pour le soulever. Il n’arrivait tout simplement pas Ă  le soulever. Il a dit qu’il n’avait plus de force. Il n’arrivait tout simplement pas Ă  le soulever. Il a dit: «Un arbre de cette grosseur-lĂ , je peux le soulever, c’est sĂ»r. Je vais encore essayer.» Et il s’est penchĂ© et il a tirĂ©, il s’est vraiment dĂ©menĂ© jusqu’à l’épuisement. Il s’est assis, adossĂ© Ă  un arbre, et il a dit: «Je ne sais vraiment pas ce que je vais faire. Le patron veut avoir cet arbre, lĂ -bas au camp, et je suis trop faible pour l’apporter lĂ -bas.»
E-100 Il a dit qu’il a entendu la voix la plus douce qu’il ait jamais entendue, c’était son patron qui parlait; mais il a dit que, quand il s’est retournĂ© pour voir qui Ă©tait son patron, c’était le Seigneur JĂ©sus. Il a dit: «Paul, pourquoi te dĂ©mĂšnes-tu comme ça? Pourquoi es-tu si agitĂ©? Tu vois cette eau qui coule lĂ -bas?» Il a dit: «Pourquoi ne bascules-tu pas simplement ce rondin dans la riviĂšre, et ne le chevauches-tu pas jusque lĂ -bas? Chevauche-le jusqu’au camp.»
E-101 Il a sautĂ© sur le rondin et il s’est lancĂ© sur les vagues, en criant Ă  tue-tĂȘte: «Je chevauche dessus! Je chevauche dessus!»
E-102 FrĂšre, soeur, JĂ©sus-Christ a promis que ces choses arriveraient dans les derniers jours. Je crois que nous y vivons. Je crois qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Je ne sais pas comment c’est arrivĂ©, mais je chevauche Cela. Je crois que C’est la VĂ©ritĂ©, parce que C’est l’Evangile, la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Je crois que C’est le Message de l’heure, du temps oĂč nous vivons. C’est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Je chevauche Cela!Montez vite avec moi, ne le voulez-vous pas, pendant que nous inclinons la tĂȘte?
E-103 PĂšre cĂ©leste, nous allons dans la Gloire en chevauchant Ta Parole. Nous croyons que Ta Parole est la VĂ©ritĂ©. Ô Dieu, que chaque homme et chaque femme, ce soir, montent Ă  bord de la Parole, et qu’ils se souviennent, tout au long du voyage, qu’ils peuvent confesser: «Je chevauche la promesse de Dieu. Elle m’amĂšnera tout droit dans la Gloire. C’est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour moi aujourd’hui. ‘JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.’»
E-104 Tu as dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez; car Je serai avec vous, et mĂȘme en vous.» Tu nous as promis, Seigneur, que nous Te verrions.
E-105 Les Grecs sont venus, une fois, et ils ont dit: «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.» Et ce privilĂšge leur a Ă©tĂ© accordĂ©. Et ce soir, Seigneur, nous aussi, nous voulons Te voir. C’est le dĂ©sir de notre coeur. Personne ne peut jamais entendre parler de Toi sans dĂ©sirer Te voir. Alors, s’il a Ă©tĂ© permis Ă  ces Grecs de Te voir, de mĂȘme Tu as pourvu d’une voie pour que nous, nous Te voyions; Tu pourvois toujours d’une voie parce que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’était un serviteur qui avait amenĂ© ces Grecs en Ta PrĂ©sence, et ils ont pu Te voir. Accorde-nous le mĂȘme privilĂšge ce soir, PĂšre. Puissions-nous, en tant que serviteurs, amener cet auditoire en Ta PrĂ©sence. Et puissions-nous voir JĂ©sus, ce soir, qui est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Accorde-le, Seigneur.
E-106 Sauve les perdus, Seigneur, s’il y avait un homme, une femme, un garçon ou une fille. Alors que nous voyons notre nation si polluĂ©e par des meurtriers, et des assassins, et des pervertis; de voir la corruption dans la nation aujourd’hui! Et de voir la corruption dans les Ă©glises, de les voir se diriger vers ce massacre oecumĂ©nique lĂ -bas, parce qu’elles ne suivent pas la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu! Elles suivent la voie d’un credo, au lieu de venir par la Parole.
E-107 Ô Dieu, nous prions que de vrais chrĂ©tiens nĂ©s, authentiques, comme je l’ai illustrĂ©, en Ă©tant de vrais canards, qu’ils... «Mes brebis entendent Ma Voix, elles ne suivront pas un Ă©tranger.» Seigneur, Ta Voix, c’est la Parole. C’est Elle qui a toujours Ă©tĂ© la voie Ă  laquelle Tu as pourvu, pour l’Eglise et pour les gens: Ta Parole. «Ta Parole est la VĂ©ritĂ©.» Et Tu es la Parole. Et la Bible nous dit: «La Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants, Elle discerne les sentiments et les pensĂ©es du coeur.»
E-108 IsraĂ«l, pourquoi n’ont-ils pas vu leur Messie, alors qu’ils voyaient qu’Il Ă©tait bien la Parole, qu’Il pouvait discerner les pensĂ©es de leur coeur? Pourquoi ne l’ont-ils pas? Ils l’avaient compris, par les prophĂštes, que les prophĂštes le pouvaient; mais quand la plĂ©nitude de Dieu a pris forme dans Son Fils, et qu’Il a vĂ©cu parmi nous, alors lĂ , ils n’ont pas vu ce qu’il en Ă©tait, parce qu’ils Ă©taient aveuglĂ©s.
E-109 Seigneur, ceux qui ont les yeux ouverts, ce soir, puissions-nous voir JĂ©sus au milieu de nous. Que tous les malades soient guĂ©ris. Puisse ceci rĂ©gler la question, Seigneur, de sorte que plus jamais, Ă  partir de cette heure, ils ne... qu’ils croiront que Tu es le Messie. Ils suivent la voie de Dieu. Beaucoup d’entre eux sont ici, ce soir, mourants. Il y en a beaucoup ici, ce soir, qui probablement ne seront pas ici dans une semaine, si Tu–Tu ne leur viens pas en aide.
E-110 Or, PĂšre, Tu n’es responsable que de ce que Tu as promis. Mais Tu l’as effectivement promis, que nous Te verrions. Tu as promis que ce que Tu avais fait, nous le ferions aussi. C’est maintenant l’heure. Je l’ai confessĂ©; je le crois. Je T’ai entendu le dire; Ta Parole le dit. Tu le confirmes. Je sais que c’est vrai. Maintenant, qu’on le sache, Seigneur. Cela a Ă©tĂ© Ă©crit, maintenant, que cela se fasse, pour la cause du Royaume de Dieu. Amen.
E-111 Je ne crois pas que nous allons former une ligne de priĂšre. Je crois que je vais utiliser cela Ă  partir d’ici mĂȘme.
E-112 Combien parmi vous sont malades? Maintenant, est-ce que vous... Levez la main pour tĂ©moigner que vous ĂȘtes malades.
E-113 Combien parmi vous veulent tĂ©moigner de la mĂȘme chose: «FrĂšre Branham, en rĂ©alitĂ© je ne suis pas sauvé»? Voulez-vous lever la main: «Priez pour moi»? Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous, lĂ . C’est bien. C’est... Que Dieu vous bĂ©nisse. «Je ne suis pas sauvĂ©.»
E-114 Maintenant, vous qui avez levĂ© la main, et vous qui ne l’avez pas fait: «Mais, FrĂšre Branham, vraiment, je veux ĂȘtre sauvĂ©. C’est ce que j’ai Ă  coeur. Je crois qu’il ne reste plus rien dans ce monde, pour personne.» Que pourriez-vous rĂ©aliser de plus, de plus grand que votre salut? «Priez pour moi. Je veux ĂȘtre sauvĂ©.» Voulez-vous lever la main, partout dans la salle, n’importe oĂč: «Je veux...»?
E-115 Combien parmi vous n’ont pas reçu le Saint-Esprit et disent: «Je sais qu’il me faut Le recevoir»? Levez la main. «Je ne L’ai pas reçu; je veux Le recevoir.» D’accord, il y a un bon nombre de gens qui ne L’ont pas reçu.
E-116 Maintenant, Christ tient Sa Parole, et vous devez maintenir votre foi en Lui. Il est la Parole. Or, dans HĂ©breux chapitre 4, il est dit que la Parole de Dieu, qui est Christ... Christ est la Parole. Le savez-vous tous? Dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Il est la Parole, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ce qu’Il Ă©tait en MoĂŻse, Il l’était aussi en Elie; ce qu’Il Ă©tait en Elie, Il l’était en Jean; ce qu’Il Ă©tait en Jean, Il a atteint Son achĂšvement en–en JĂ©sus. Et aujourd’hui, Il est le mĂȘme qu’à l’époque. Et C’est toujours la Parole de Dieu, qui avait Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©e pour le jour, ce qui fait de Lui la LumiĂšre qui Ă©claire et qui confirme la Parole promise.
E-117 Nous sommes au temps de la fin, mes amis. Jésus est présent. Je sais que vous avez déjà entendu cela.
E-118 Que se passerait-il si de votre vie, vous n’aviez jamais vu et que vous n’aviez jamais eu le sens de la vue, qu’aucun ĂȘtre humain ne l’avait, mais que de temps Ă  autre vous ressentiez une sensation trĂšs chaude, et que moi, ayant la vue, je voyais et vous disais que c’était le soleil? Vous diriez: «Je ne sais pas comment ça se fait, mais je sens quelque chose, c’est comme chaud, on peut le sentir.»Je dirais: «C’est le soleil.»«C’est quoi, le soleil?»«C’est une lumiĂšre.»«C’est quoi, une lumiĂšre?» Tout ça, ce serait un monde nouveau pour vous.
E-119 Mais, et si je vous disais que JĂ©sus-Christ se tient ici maintenant? Et si je vous disais qu’Il est au milieu de nous? Il l’a promis. «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je suis lĂ  au milieu d’eux. Je suis lĂ !» Ça, ou bien c’est la VĂ©ritĂ©, et pour moi, Ceci est toute la VĂ©ritĂ©, ou bien ce n’est pas la VĂ©ritĂ© du tout. C’est soit la Chose vraie, soit ce n’est pas vrai.
E-120 Bon, pour ce qui est de vous sauver, ça, Il l’a fait quand Il est mort au Calvaire; de vous guĂ©rir, Il l’a fait quand Il est mort au Calvaire. Vous croyez ça. La Parole dĂ©clare qu’Il l’a fait.
E-121 Maintenant, tout ce qu’Il pourrait faire, s’Il se tenait ici, vĂȘtu–vĂȘtu de ce complet qu’Il m’a donnĂ©, ce serait seulement vous prouver qu’Il est le Messie.
E-122 Non pas par des marques de clous dans Sa main. N’importe quel hypocrite peut faire ça, mettre des marques de clous, et du sang sur Son visage, des marques et tout ça. Ça peut se faire. Ça s’est fait. Beaucoup de personnes ont mĂȘme Ă©tĂ© crucifiĂ©es comme Lui. Ce n’est pas ça.
E-123 Mais Sa Vie, ce qui Ă©tait en Lui! «Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.» C’est la Vie qui Ă©tait en Lui qui le prouvait. Ce n’est pas parce qu’Il Ă©tait Juif que la petite femme au puits a cru qu’Il Ă©tait le Messie; c’est parce qu’Il pouvait discerner les pensĂ©es de son coeur, c’est ça qui faisait de Lui le Messie. Si c’était lĂ  la maniĂšre dont le Messie s’était prĂ©sentĂ© autrefois, si c’était la voie Ă  laquelle Il avait pourvu pour se faire connaĂźtre, c’est la voie Ă  laquelle Il a pourvu, selon les Ecritures, pour cet Ăąge-ci. Le croyez-vous? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]
E-124 Or, chacun de vous ici, je vous suis inconnu. J’ai regardĂ© de tous cĂŽtĂ©s, je ne vois personne que je connais. Que ceux qui sont ici, qui ne me connaissent pas, et qui savent que je ne sais rien de vous, levez la main. C’est tout le monde, partout. Cette personne, couchĂ©e ici sur ce lit de camp, a levĂ© la main. Il ne me connaissait pas. Personne ne me connaĂźt.
E-125 Mais, souvenez-vous, Dieu, Lui, Il vous connaĂźt. Dieu vous connaĂźt. Maintenant, s’Il prouve qu’Il est ici.«Qu’est-ce, FrĂšre Branham?» C’est un don.
E-126 Un don, c’est quoi? Un don, c’est quoi, aprĂšs tout? Ce n’est pas prendre quelque chose et s’en servir, dire: «J’ai un don de guĂ©rison! Je vais aller guĂ©rir celui-ci, guĂ©rir celui-lĂ .» Si je le pouvais, je le ferais certainement. Bon, mais, un don, vous–vous... Vous interprĂ©tez mal un don. Un don, c’est simplement «vous enlever du chemin et laisser le Saint-Esprit vous utiliser». Voyez? C’est ça le don.
E-127 C’est ce qu’est un ministre. Il ne prĂȘche pas ce qu’il veut prĂȘcher. Il se met simplement hors du chemin, c’est un don, et l’inspiration vient, et il–il parle par l’inspiration du Saint-Esprit. C’est pareil pour tout autre don. Or, les dons-ministĂšres, et autres, on a eu ça. Il y a premiĂšrement, parmi les dons donnĂ©s par Dieu, il y a premiĂšrement les apĂŽtres, les prophĂštes, les docteurs, les pasteurs et les Ă©vangĂ©listes. Ça, ce sont les fonctions. Ce sont nos dons.
E-128 Maintenant, JĂ©sus-Christ a promis qu’Il ferait ceci dans les derniers jours. S’Il le fait, s’Il promet ça et qu’Il le fait, combien croiront et L’accepteront, ce soir? Levez la main pour dire: «Je L’accepterai.» Alors, combien ici... Merci. Combien ici n’ont jamais assistĂ© dans une des rĂ©unions auparavant? Levez la main. Oh! Presque la moitiĂ© de la foule. Combien croient, avant qu’Il le fasse, vous croyez de toute façon? Que Dieu vous bĂ©nisse.
E-129 Maintenant, regardez. Si je vous ai dit la VĂ©ritĂ©, Dieu est obligĂ© de me rĂ©pondre. Il le fera. Il place Ses Paroles dans votre bouche, et Elles se matĂ©rialisent. C’est vrai, Ce sont Ses Paroles, Elles doivent le faire. «J’ai envoyĂ© Ma Parole, Elle ne reviendra point sans effet.»
E-130 Maintenant, si je pouvais guĂ©rir, je le ferais. Tout comme feu honorable frĂšre Upshaw, dont nous parlions. Ce vieillard Ă©tait assis lĂ -bas au fond, dans ce fauteuil roulant, un brave vieillard, je l’aurais guĂ©ri si je l’avais pu. En fait, j’allais quitter l’estrade, je me suis retournĂ© et je l’ai vu en vision, il s’en allait en marchant. Je l’ai appelĂ©, je lui ai dit ce qu’il en Ă©tait, et avec ça, c’était classĂ©. Il s’est levĂ© et il a marchĂ©, il est venu Ă  l’estrade, il a touchĂ© ses orteils, aprĂšs avoir Ă©tĂ© infirme pendant soixante-six ans. Voyez?
E-131 Le mĂȘme soir, une dame de couleur avec sa petite fille, lĂ -bas sur le cĂŽtĂ©. J’ai dit: «Je vois un–un mĂ©decin avec des lunettes, et–et il a opĂ©rĂ© une petite fille de couleur, et elle a Ă©tĂ© frappĂ©e de paralysie Ă  partir de la gorge.»
E-132 Une vieille femme de couleur, c’est Ă  peine si on arrivait Ă  la retenir, pour l’empĂȘcher de monter sur l’estrade. Elle disait: «Seigneur, oh! misĂ©ricorde, c’est ma petite!» Et la voilĂ  qui s’amĂšne, un groupe d’huissiers n’arrivait mĂȘme pas Ă  la retenir.
E-133 J’ai dit: «Tantine, ça ne servira Ă  rien de monter ici. Ce n’est pas... C’est Dieu.» J’ai dit: «Ça ne servira Ă  rien de venir ici. Croyez seulement.» Et elle s’est agenouillĂ©e et s’est mise Ă  prier. J’ai regardĂ© par-dessus l’auditoire, et j’ai vu comme une ruelle, qui descendait. J’ai vu une petite fille de couleur avec une poupĂ©e dans ses bras, qui descendait la ruelle. Et j’ai regardĂ© la petite fille de couleur, puis j’ai regardĂ© lĂ -bas, c’était la mĂȘme petite fille. J’ai dit: «C’est exaucĂ©.» D’un coup, elle s’est levĂ©e, quittant le lit de camp. Voyez?
E-134 C’est Dieu. Voyez? C’est Dieu. Voyez? Il ne peut pas... Personne ne peut guĂ©rir. C’est votre foi en Dieu.
E-135 Or, la Bible dit qu’Il est, maintenant mĂȘme, le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Le croyez-vous? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Un Souverain Sacrificateur! Maintenant, s’Il est le Souverain Sacrificateur, comment agira-t-Il? S’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il agira de mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-136 Maintenant, priez, et alors laissez le Saint-Esprit... Dites Ă  Dieu: «Ô Dieu, cet homme, lĂ , ne me connaĂźt pas, mais ce qu’il dit a du sens. Tu es le mĂȘme. Tu es Christ. Je suis malade. J’ai un besoin. Et si Tu me permets, soit... Si je n’ai pas la foi qu’il faut pour faire ça, permets que quelqu’un que je connais ait la foi, et que cela... Appelle, et permets–permets–permets que moi, ou que cette personne touche le bord de Ton vĂȘtement, dans la Gloire. Puis, si cet homme est hors du chemin, alors utilise sa bouche pour rĂ©pondre, et fais-le tout simplement de la mĂȘme maniĂšre que Tu l’avais fait quand Tu Ă©tais sur terre. Je saurai que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»Inclinons maintenant la tĂȘte.
E-137 Seigneur JĂ©sus, je passe de l’évangĂ©lisation Ă  l’oeuvre prophĂ©tique, mais toutefois, je crois en Toi, Seigneur, c’est Toi qui l’as promis. Et je Te prie de l’accorder ce soir. Accorde-le. Exauce-moi. Quand cet auditoire repartira d’ici, ce soir, et que nous rentrerons chez nous, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous alors qu’Il nous parlait en chemin?» JĂ©sus Ă©tait ressuscitĂ© des morts; ils ne le savaient pas. Ils Lui parlaient; ils ne le savaient pas. Mais aprĂšs les avoir fait entrer dans la maison, et avoir refermĂ© la porte, alors Il a fait quelque chose de la maniĂšre dont Il l’avait fait avant Sa crucifixion. Cela leur a ouvert les yeux. Ils ont vu que c’était Lui. Encore une fois, Seigneur, puissent nos coeurs brĂ»ler, comme les leurs avaient brĂ»lĂ©, alors que nous rentrerons chez nous ce soir. En effet, nous savons que Tu nous as parlĂ© en chemin. Ce soir, fais les choses que Tu avais faites quand Tu Ă©tais sur terre, car Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-138 Maintenant, soyez en priĂšre, et croyez simplement. Consacrons d’abord ce cĂŽtĂ©-ci. OĂč que vous soyez dans la salle, croyez en Dieu. J’aimerais que tout le monde soit vraiment respectueux, restez assis, tranquilles, priez.
E-139 Ceci est totalement impossible. Je parlais ce matin, au petit-dĂ©jeuner des ministres, d’un paradoxe. Un paradoxe est incroyable, «quelque chose d’incroyable, mais pourtant vrai». Vous savez que le Saint-Esprit se tiendrait ici et dirait quelque chose dans cet auditoire, Ă  des gens que je ne connais pas, ça doit ĂȘtre un paradoxe. C’est quelque chose qui ne s’explique pas. Je ne sais pas s’Il le fera. J’espĂšre seulement qu’Il le fera, j’ai confiance qu’Il le fera.
E-140 Maintenant, priez simplement, et dites: «Seigneur JĂ©sus, je veux toucher Ton vĂȘtement, et je–j’ai un besoin. Je Te promets, Seigneur, que je–je Te servirai toute ma vie.» Dieu veut que vous vous repentiez. Si vous ne vous ĂȘtes pas repentis, repentez-vous, dites: «Je veux me repentir, Seigneur. Je veux que Tu me guĂ©risses. Je veux que Tu me bĂ©nisses. GuĂ©ris-moi maintenant, Seigneur. Je suis Ton serviteur.»
E-141 J’allais... As-tu distribuĂ© des cartes de priĂšre aujourd’hui? J’allais juste demander Ă  Billy si... Sinon, j’aurais appelĂ© une ligne de priĂšre. Mais ils n’ont pas distribuĂ© des cartes de priĂšre aujourd’hui. Restez simplement assis, respectueusement, croyez.
E-142 Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, je prends tout esprit ici sous mon contrĂŽle, pour la gloire de Dieu, pour que Sa Parole puisse se faire connaĂźtre, qu’au jour du Jugement nous n’ayons pas d’excuse.
E-143 Maintenant, regardez par ici, et alors croyez. Priez de tout votre coeur, simplement, priez, et humblement. Ne combattez pas Cela. DĂ©tendez-vous simplement, et dites: «Seigneur, Tu as fait la promesse. Je crois en Toi.» C’est ce que je dois faire.
E-144 Je sais qu’il est inutile que je vous le demande. Combien ont dĂ©jĂ  vu cette LumiĂšre? Faites-nous voir... Vous En avez dĂ©jĂ  vu la photo. Faites-nous voir les mains, ceux qui En ont dĂ©jĂ  vu la photo. Ne La voyez-vous pas, juste lĂ ? Voyez-vous, c’est une autre dimension. Elle est juste au-dessus de cette dame.
E-145 Elle a mal aux jambes et au dos. Elle... Croyez-vous que Dieu peut vous guĂ©rir, soeur? Qu’a-t-elle touchĂ©? Moi, vous ne me connaissez pas, mais vous avez touchĂ© Quelque Chose. Si le Seigneur JĂ©sus me dit qui vous ĂȘtes, cela nous aidera-t-il Ă  mieux croire? Vous ĂȘtes Mme Phillips. Si c’est vrai, levez-vous. TrĂšs bien. Est-ce que je vous suis complĂštement inconnu? Levez la main si c’est vrai. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Qu’a-t-elle touchĂ©? Allez parler Ă  cette femme, aprĂšs. Maintenant, les douleurs sont toutes parties. Vous allez bien. Vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre en bonne santĂ©.
E-146 Voici une dame, juste derriĂšre elle, lĂ -bas. Elle souffre d’une dĂ©pression nerveuse. Ô Dieu, si elle ne... Son nom est Mme Star. Croyez, JĂ©sus-Christ va vous rĂ©tablir. Levez-vous et acceptez votre guĂ©rison. Si je vous suis inconnu, faites signe de mains. Votre dĂ©pression est terminĂ©e. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.
E-147 Qu’a-t-Il promis? C’est ce qu’Il a promis. Croyez-vous? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]
E-148 Il y a une dame juste derriĂšre elle, assise lĂ . Elle est en train de prier. Elle est nerveuse, elle a des complications. Elle veut cesser de fumer. Son nom est Mme Bordon. Levez-vous, Mme Bordon. La cigarette, pour vous, c’est terminĂ©. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Je n’ai jamais vu cette femme de ma vie.
E-149 Croyez-vous? Maintenant, vous savez que je ne peux pas faire ça. C’est JĂ©sus-Christ. Qu’est-ce? «La Parole est plus vivante, plus efficace qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants, Elle discerne les sentiments et les pensĂ©es du coeur.» C’est la Parole, JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ne pouvez-vous pas croire ça?
E-150 Tenez, voici un homme assis ici, souffrant d’une hernie, de maladie du coeur. C’est exact. Je ne connais pas cet homme. Je ne l’ai jamais vu. Mais c’est un prĂ©dicateur. RĂ©vĂ©rend monsieur Kinsey. C’est exact. Croyez-vous, monsieur? Levez-vous, et recevez votre guĂ©rison. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.
E-151 Au fait, voulez-vous me rendre un service, vu que vous ĂȘtes prĂ©dicateur? Imposez les mains Ă  votre femme, elle souffre de reins, de foie, de surcharge pondĂ©rale, des complications. Imposez-lui les mains. Ça va la quitter, si vous croyez.
E-152 Dites, il y a un homme assis juste derriĂšre vous, il est recouvert de l’ombre de la mort. Il souffre du cancer. Cet homme souffre d’une tumeur, d’un cancer, de nervositĂ©. Son nom est M. Young. Croyez maintenant. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Le croyez-vous? L’acceptez-vous? TrĂšs bien, monsieur.
E-153 Voici un homme couchĂ©, couchĂ© ici sur ce lit de camp. Monsieur, je ne vous connais pas. Si je pouvais vous guĂ©rir, je le ferais. Je vous suis inconnu. Vous avez fait tout le trajet jusqu’ici. Vous avez fourni l’effort de venir ici. Vous ne pouvez pas cacher ce qui ne va pas chez vous; mais je ne peux pas vous guĂ©rir. Vous ĂȘtes venu ici avec votre femme. C’est elle qui est assise lĂ , vĂȘtue du manteau pĂȘche. C’est exact. TrĂšs bien. Cet homme est recouvert de l’ombre de la mort; il ne lui reste que peu de temps Ă  vivre maintenant. Il a le cancer.
E-154 Vous souffrez aussi, soeur. Croyez-vous que Dieu peut me dire de quoi vous souffrez? C’est votre mal de dos. C’est exact. Si c’est exact, levez-vous. TrĂšs bien, recevez votre guĂ©rison. Croyez-le. Posez la main sur votre mari.
E-155 Croyez-vous que je suis Son prophĂšte, monsieur? Si vous restez Ă©tendu lĂ , vous allez mourir, c’est sĂ»r. Vous ne pouvez pas vivre, c’est tout. Les mĂ©decins vous ont abandonnĂ©. Le cancer vous a rongĂ©. J’ai vu des cas plus graves que le votre ĂȘtre guĂ©ris. Je ne peux pas vous guĂ©rir. Mais seulement, si vous acceptez cela, et que vous le croyez! Le croyez-vous? C’est votre seule et unique chance. Vos derniers moments sont en train de s’écouler. Le croyez-vous? Si oui, levez-vous de ce lit de camp. Levez-vous de lĂ , au Nom de JĂ©sus-Christ! Tenez-vous sur vos pieds et soyez guĂ©ri, repartez d’ici en glorifiant Dieu. Que quelqu’un lui tende la main, lĂ , aidez-le. Le voilĂ  debout.
E-156 Combien ici croient? [L’assemblĂ©e se rĂ©jouit, dit: «Amen.»–N.D.E.] Levez les mains. Levez-vous. Tous les autres qui veulent ĂȘtre guĂ©ris, levez-vous, au Nom de JĂ©sus-Christ. Levez les mains, louez Dieu. Donnez-Lui la louange et la gloire. Maintenant, remerciez le Seigneur pour votre guĂ©rison. JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement!
E-157 FrĂšre, les mĂ©decins ont Ă©chouĂ©. Ceci, c’est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Croyez-y!
E-158 Combien veulent accepter la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu? Levez les mains et donnez la louange Ă  Dieu, chacun de vous, et croyez que vous ĂȘtes guĂ©ris, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

En haut