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Prédication Puis Jésus Vint Et Appela / 64-0213 / Tulare, California, USA // SHP 1 heure et 9 minutes PDF

Puis JĂ©sus Vint Et Appela

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E-1 Saint Jean, chapitre 11, je souhaite lire Ă  partir du verset 18:
Et, comme BĂ©thanie Ă©tait prĂšs de JĂ©rusalem, Ă  quinze stades environ,
beaucoup de Juifs Ă©taient venus vers Marie et Marthe, pour les consoler de la mort de leur frĂšre.
Lorsque Marthe apprit que JĂ©sus arrivait, elle alla au-devant de lui, tandis que Marie se tenait assise Ă  la maison.
Marthe dit à Jésus: Seigneur, si tu eusses été ici, mon frÚre ne serait pas mort.
Mais, maintenant mĂȘme, je sais que tout ce que tu demanderas Ă  Dieu, Dieu te l’accordera.
JĂ©sus lui dit: Ton frĂšre ressuscitera.
Je sais, lui rĂ©pondit Marthe, qu’il ressuscitera Ă  la rĂ©surrection, au dernier jour.
JĂ©sus lui dit: Je suis la rĂ©surrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand mĂȘme il serait mort;
et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?
Elle lui dit: Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde. (Ecoutez donc ça!)
Ayant ainsi parlĂ©, elle s’en alla. Puis elle appela secrĂštement Marie, sa soeur, et lui dit: Le MaĂźtre est ici, et il te demande.
E-2 Prions. PÚre céleste, confirme ces Paroles à nos coeurs, ce soir, alors que nous nous attendons à Toi en ce moment. Ta Parole, Ton serviteur ainsi que le texte, nous Te les confions tous au Nom de Jésus-Christ. Amen.
Vous pouvez vous asseoir.
E-3 Le but de ma prĂ©sence ici, c’est d’essayer d’aider le peuple de Dieu. Ce n’est pas tellement pour prier et imposer les mains aux malades, mais c’est pour qu’ils puissent reconnaĂźtre que JĂ©sus-Christ est au milieu de nous, que le Fils de Dieu est au milieu de nous.
Ce soir, nous prĂȘcherons sur le sujet suivant: Puis JĂ©sus vint et appela.
E-4 Eh bien, ce moment dont nous parlons, c’était un moment trĂšs sombre. Si vous avez dĂ©jĂ  lu ce rĂ©cit dans la vie de notre Seigneur, nous voyons qu’Il Ă©tait un grand ami de ce garçon, Lazare. Il Ă©tait... AprĂšs le dĂ©part de Joseph, ou plutĂŽt, aprĂšs qu’Il eut quittĂ© Joseph, Il est allĂ© habiter avec Marthe, Marie et Lazare. Et ils Ă©taient de grands amis. Ils avaient... Il Ă©tait comme un pasteur pour eux, un–un vĂ©ritable ami. Et elles Lui avaient confectionnĂ© quelques vĂȘtements, une tunique Ă  porter, je crois d’aprĂšs ce qu’on dit, qui avait Ă©tĂ© tissĂ©e sans couture. Et puis, ils avaient fait [bien] des choses pour Lui, parce qu’ils croyaient en Lui. C’était parce qu’ils–ils avaient cru et vu que... Ils avaient quittĂ© leur Ă©glise et tout pour Le suivre. Et c’était une chose grave en ce temps-lĂ , car cela pouvait mĂȘme entraĂźner la peine de mort, que de–de quitter l’église.
E-5 Mais, JĂ©sus, cet Homme qui allait partout, comme on le disait, dĂ©molissant leurs Ă©glises, disant du mal de leurs sacrificateurs, et–et ainsi de suite, Il avait–Il leur avait causĂ© beaucoup de tort, pensaient-ils. Et–et le simple fait de confesser cet Homme entraĂźnait que l’on soit chassĂ© des synagogues. Et alors, si vous Ă©tiez chassĂ© de l’église, les gens–les gens pensaient que vous n’aviez aucune chance pour la rĂ©demption. Si vous n’étiez pas membre de l’une de leurs sectes, telle que celle des pharisiens, des sadducĂ©ens, ou l’autre, il n’y avait pas de rĂ©demption pour vous, si vous Ă©tiez en dehors de cela. Et puisqu’ils en avaient le droit, les clefs, ils pouvaient tout simplement vous bouter dehors s’ils le voulaient. C’est ce qu’eux-mĂȘmes dĂ©claraient. Ce n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit: «Vous, par vos traditions, vous avez annulĂ© la Parole de Dieu.» Voyez?
E-6 Et aujourd’hui cela s’est rĂ©pĂ©tĂ©, parce que nous savons tous que l’histoire se rĂ©pĂšte trĂšs souvent. Et c’est triste de le dire, mais il a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© que cela se rĂ©pĂ©terait, et ça s’est rĂ©pĂ©tĂ©.
Nous voyons que JĂ©sus n’avait pas une bonne rĂ©putation.
E-7 Bien des fois, les gens aiment condamner quelqu’un qui ne s’accorde pas avec eux. Nous ne devons pas faire cela. Nous pouvons ĂȘtre en dĂ©saccord les uns avec les autres, mais cependant ĂȘtre amicaux. Si je ne peux pas, en Ă©tant en dĂ©saccord avec un homme, continuer Ă  l’aimer et Ă  prier pour lui, et ĂȘtre en dĂ©saccord avec lui sur les Ecritures, et ce pour un meilleur Ă©claircissement, alors je ne lui dirai rien. J’aimerais toujours ĂȘtre en dĂ©saccord avec lui de façon amicale, parce que je l’aime, et je–je ne voudrais certainement pas qu’il soit perdu. Et lui, il doit faire de mĂȘme avec moi; nous ne voulons pas ĂȘtre perdus. Et nous devons baser nos pensĂ©es sur ce que dit la Parole. Que la Parole soit la VĂ©ritĂ©, pas nos credos ni nos pensĂ©es, mais ce que Lui dit; pas une interprĂ©tation particuliĂšre, mais juste ce que dit la Parole.
E-8 L’autre soir, j’ai fait quelque chose qui semblait presque sacrilĂšge, je crois que c’était au dĂ©jeuner des ministres, l’autre matin. J’ai fait passer JĂ©sus en jugement.
J’ai dit: «Ce que les gens ont fait en ce temps-lĂ , c’est ce qu’ils font aujourd’hui.» Ce serait peut-ĂȘtre bien si je le rĂ©pĂ©tais juste un moment, si nous avons du temps. Eh bien, j’ai dit qu’aujourd’hui nous voyons que...
E-9 Lors de la rĂ©forme de Luther, il... au temps de la rĂ©forme, il a dit que le juste vivra par la foi. «L’homme qui croit, c’est celui qui possĂšde la chose.» Mais, nous nous sommes rendu compte que beaucoup d’entre eux qui affirmaient qu’ils croyaient, n’avaient pas la chose.
E-10 Au temps de–de John Wesley, quand ils ont eu la deuxiĂšme bĂ©nĂ©diction, ils l’ont appelĂ©e la sanctification, la sanctification entiĂšre, ils Ă©taient heureux et ils criaient. «Toute personne qui criait possĂ©dait la Chose.» Mais ils se sont rendu compte qu’ils ne L’avaient pas. Beaucoup ont criĂ© et n’avaient pas la Chose.
E-11 Au temps de la PentecĂŽte, les gens ont dit: «Maintenant la restauration des dons est arrivĂ©e, le baptĂȘme de l’Esprit. Celui qui parle en langues a la Chose.» Nous voyons que beaucoup ont parlĂ© en langues, mais n’avaient pas Cela.
E-12 Alors les gens ont dit: «Eh bien, le fruit de l’Esprit, c’est de cela qu’il s’agissait.» Oh! non, il ne s’agit pas du fruit de l’Esprit. La Science chrĂ©tienne a cela, de sorte que c’est Ă  peine... L’amour est le fruit de l’Esprit. Et puis, ils ont plus d’amour que n’importe qui, et ils renient la DivinitĂ© de JĂ©sus-Christ; ils Le considĂšrent juste comme un ProphĂšte, juste comme un Homme ordinaire. Voyez? Alors ça ne marche pas.
E-13 Permettez-moi de mettre cela en doute juste une minute. Faisons passer JĂ©sus en jugement. Que Dieu me pardonne pour cette dĂ©claration depuis l’estrade, mais je vais ĂȘtre opposĂ© Ă  Lui pour une minute, c’est juste afin de vous apporter la lumiĂšre. Voyez?
E-14 «Maintenant, je vous ai devant moi ici ce soir; je m’adresse Ă  vous. J’étais lĂ  autrefois, quand JĂ©sus de Nazareth Ă©tait sur terre. Je viens vers vous afin de plaider devant vous contre cet Homme, JĂ©sus de Nazareth.
Eh bien, nous savons tous que Dieu est amour. La Bible le dĂ©clare. TrĂšs bien, et l’amour, l’Esprit est long-... longanimitĂ©, bontĂ©, patience, douceur, amour et ainsi de suite. Eh bien, je voudrais dire que j’aimerais vous poser une question. Nous allons prendre ce que–ce que nous connaissons, un chrĂ©tien.»
E-15 «ConsidĂ©rez votre vieux sacrificateur. Son arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-grand-pĂšre Ă©tait un sacrificateur; pour ĂȘtre sacrificateur il devait naĂźtre dans cette lignĂ©e des LĂ©vites. Nous voyons donc qu’il ne passe pas sa jeunesse comme vous autres. Que fait-il? Il se consacre, il reste lĂ -haut pour Ă©tudier la Parole, la Parole de Dieu. Il L’étudie jour et nuit, jour et nuit, il doit En connaĂźtre chaque lettre, chaque mot du rouleau. Il doit le connaĂźtre par coeur. Il y a simplement quelque chose en rapport avec elle qu’il doit savoir.»
E-16 «Ensuite, Ă  part cela, lorsque votre pĂšre et votre mĂšre se sont mariĂ©s, qui les a unis comme mari et femme? Votre saint et vieux sacrificateur. Qui Ă©tait venu vers votre pĂšre lorsque celui-ci se trouvait dans le besoin et lui a prĂȘtĂ© un peu d’argent pour sa ferme que les crĂ©anciers allaient confisquer? Qui l’avait assistĂ©? Votre aimable vieux sacrificateur. Qui s’était tenu Ă  cĂŽtĂ© de votre mĂšre lĂ  dans la salle, au moment oĂč elle Ă©tait en travail pour votre naissance? Votre aimable vieux sacrificateur. Qui vient vous voir lorsque vous ĂȘtes malade et dans le besoin? Votre aimable vieux sacrificateur. Qui vous avait bĂ©ni, vous avait consacrĂ©, et vous avait circoncis le huitiĂšme jour? Votre aimable vieux sacrificateur. Lorsque votre pĂšre et votre mĂšre Ă©taient sur le point de divorcer, qui les a rĂ©conciliĂ©s et a fait qu’ils restent ensemble? Votre aimable vieux sacrificateur. Lorsqu’un problĂšme survient dans le quartier, qui s’en occupe? Votre aimable vieux sacrificateur. Certainement.»
E-17 «Eh bien, cet aimable vieux sacrificateur sait que la Bible dit que Dieu exige un agneau pour le sacrifice. Bon nombre d’entre vous sont des hommes d’affaires; donc vous n’élevez pas de brebis; pourtant, Dieu exige une brebis. On a amĂ©nagĂ© des stalles lĂ -bas, on y vendait des brebis afin que les–les hommes d’affaires puissent monter en acheter et offrir pour leur Ăąme le sacrifice que Dieu exige.»
E-18 «Qu’a fait ce jeune Homme appelĂ© JĂ©sus? D’oĂč est-Il venu? Il a dit qu’Il est nĂ© d’une vierge. Qui a dĂ©jĂ  entendu un tel non-sens? Nous savons que Sa mĂšre L’a eu avant que Joseph et elle soient nĂ©s... ou plutĂŽt Il est nĂ© avant que Joseph et elle fussent mariĂ©s. Alors nous voyons qu’Il a une–Il a une mauvaise rĂ©putation pour commencer.»
E-19 «Il a la carte de membre de quel groupe? S’Il Ă©tait un saint Homme, Ă  quel groupe s’est-Il joint? Alors que votre sacrificateur a Ă©tudiĂ©, Ă©tudiĂ©, Ă©tudiĂ© et Ă©tudiĂ© pour connaĂźtre cette Parole, et voilĂ  qu’Il vient dĂ©molir ce que le sacrificateur a bĂąti. Allez-vous appeler cela Dieu? Certainement pas.»
E-20 «Eh bien, l’autre jour, alors que votre sacrificateur a bĂąti cet endroit lĂ -bas, le... oĂč vous pouvez acheter le sacrifice, qu’a fait ce jeune homme? A-t-Il montrĂ© de la bontĂ©? Il a battu... Il a tressĂ© quelques cordes, quelques...?.... et Il a regardĂ© les gens avec colĂšre; Il a renversĂ© ces tables Ă  coups de pieds, et Il a battu les gens lĂ -bas. Et vous appelez cela le fruit de l’Esprit, regarder les gens avec colĂšre? Et, Ă©coutez, priver l’homme de l’occasion d’adorer JĂ©hovah!»
«L’homme d’affaires veut L’adorer; il n’élĂšve pourtant pas de brebis, et il se rend lĂ  pour en acheter une. Mais Lui a renversĂ© cela, Il a donnĂ© des coups de pieds aux gens et les a fait dĂ©guerpir.»
E-21 Qui a le fruit de l’Esprit dans ce cas? Voyez? Voilà. Voyez-vous? Il ne s’agit pas des fruits de l’Esprit, ni du parler en langues, ni du fait de crier.
E-22 Vous direz: «Alors, FrĂšre Branham, quelle est l’évidence? Quelle est l’évidence?»
La confirmation de la Parole de l’heure.
E-23 Ils avaient la Bible. Il Ă©tait exactement ce que JĂ©hovah avait annoncĂ©. Cela ne nĂ©cessite aucune interprĂ©tation. C’est interprĂ©tĂ© lĂ . VoilĂ  vos sacrificateurs, tout ce qu’ils avaient et tout le reste, c’était devenu juste de la routine et tout, mais cependant ils n’ont pas vu la Parole. Et Il a rendu la Parole vivante pour cet Ăąge-lĂ . C’est l’évidence de cet Ăąge-lĂ .
E-24 Luther avait l’évidence de son Ăąge; Wesley avait l’évidence de son Ăąge; la PentecĂŽte avait l’évidence de son Ăąge; mais nous, nous sommes dans un autre Ăąge. Ces choses-lĂ  sont bonnes. Mais c’est comme pour un bĂ©bĂ©, il a un doigt, un oeil et un nez; mais aprĂšs quelque temps il doit devenir un ĂȘtre humain. Il doit devenir un–un enfant mature; ensuite il naĂźt, il a une Ăąme, un corps, un esprit; il peut se dĂ©placer.
E-25 Eh bien, nous voyons que tout ceci, JĂ©sus l’avait dĂ©clarĂ© en quelques mots. Seuls ceux qu’Il a ordonnĂ©s Ă  la Vie L’ont vu. Il ne s’agissait pas de grandes foules; Son groupe ne pouvait jamais ĂȘtre comparĂ© aux foules de CaĂŻphe. Eh bien, CaĂŻphe pouvait rassembler toute la nation. JĂ©sus a rassemblĂ© juste un petit groupe. Beaucoup de gens ne Le connaissaient pas, des milliers et des milliers, lorsqu’Il vint sur terre. Il est venu sur terre, et les gens ne savaient mĂȘme pas qu’Il Ă©tait lĂ .
E-26 C’est ce qu’ils font encore! Il viendra vers ceux qui sont appelĂ©s Ă  la Vie. Il sait qui est appelĂ© Ă  la Vie. Et Il ne va pas... C’est Son affaire de veiller Ă  cela.
E-27 Or, nous remarquons qu’ensuite ils ont quittĂ© l’église et ils avaient cru en Lui. Il Ă©tait tout ce que la Parole avait dit Ă  Son sujet.
E-28 Et, un jour, Il quitta leur maison. J’aimerais parler de trois choses: JĂ©sus avait quittĂ©; la mort Ă©tait venue; et tout espoir avait disparu. Je veux parler de ces trois choses pendant quelques minutes.
E-29 JĂ©sus avait quittĂ©. Et lorsqu’Il est parti, les problĂšmes ont surgi. Eh bien, lorsqu’Il vous quitte, ou lorsqu’Il quitte votre domicile, les problĂšmes sont en route. La porte est ouverte Ă  Satan lorsque JĂ©sus s’en va.
E-30 Il Ă©tait parti, et–et dĂšs qu’Il est parti, alors la mort est entrĂ©e. Et dĂšs que JĂ©sus sort, la mort entre. Etre sĂ©parĂ© de Lui, c’est la mort; par consĂ©quent la mort est entrĂ©e dĂšs que JĂ©sus est sorti.
E-31 Et la mort est restĂ©e longtemps chez Lazare. Et alors, Celui en qui ils croyaient et qu’ils aimaient, ils Lui avaient envoyĂ© un message pour qu’Il vienne prier pour Lazare; en effet, ils L’avaient vu et savaient qu’Il connaissait Dieu, que tout ce que Dieu... Marthe exprima cela lĂ -bas quand elle dit: «Tout ce que Tu diras Ă  Dieu maintenant, Dieu le fera.» Elle avait reconnu que Lui et Dieu Ă©taient Un. Il Ă©tait la Parole de l’heure, ainsi elle avait reconnu cela.
Et elle savait qu’il suffisait qu’elle entre en contact avec Lui, mais Il Ă©tait parti et ils n’arrivaient pas Ă  Le trouver. Elles L’avaient envoyĂ© chercher, mais plutĂŽt que de venir, Il s’est Ă©loignĂ© davantage. Et aprĂšs, elles L’ont envoyĂ© encore chercher, et plutĂŽt que de venir, Il s’est Ă©loignĂ© davantage.
E-32 Nous nous demandons parfois pourquoi ces choses arrivent, mais les Ecritures ne disent-Elles pas que «toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu»? Il sait ce qu’Il fait. S’Il tarde, c’est en ordre. Il sait ce qu’Il fait. Il y a un but.
E-33 Nous voyons qu’Il a dit, dans Saint Jean 5.19: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.»
E-34 Le PĂšre Lui avait dit de s’en aller, et de s’absenter pendant un certain nombre de jours. AprĂšs que ces jours furent accomplis, Il a dit alors ce qu’Il a dit Ă  ce moment-lĂ , c’est-Ă -dire: «Lazare, notre ami, dort.»
Et ils ont dit: «Bon, il se porte bien.»
E-35 Il a dit: «Il est mort. Et, Ă  cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ .» En effet, elles avaient essayĂ© de Le faire venir auprĂšs de Lazare, afin qu’Il le guĂ©risse ou qu’Il dise ce qu’il fallait faire. Et Il savait ce qu’il fallait faire, Il a donc fait trĂšs exactement ce qui Lui avait Ă©tĂ© ordonnĂ© de faire: rester Ă©loignĂ©. Observez-Le Ă  la tombe lorsqu’Il est revenu. Il l’a exprimĂ© lorsqu’Il est revenu et a vu cette maison.
E-36 Tout espoir avait disparu. Lazare Ă©tait mort. A chaque heure, elles ne cessaient de penser: «Il pourrait apparaĂźtre sur la scĂšne. Il pourrait apparaĂźtre sur la scĂšne. Il pourrait revenir.» Finalement, Lazare mourut, il rendit l’ñme.
E-37 Ils sont allĂ©s, ils l’ont embaumĂ©, retirant tout le sang de son corps, ils l’ont enveloppĂ© dans un linceul, et avec des aromates, ils l’ont embaumĂ© et l’ont dĂ©posĂ© dans la tombe, et ils ont placĂ© une pierre Ă  l’entrĂ©e de la tombe, car c’était ainsi qu’ils ensevelissaient les morts. On faisait un trou dans le sol, ou carrĂ©ment dans le roc, et on plaçait une pierre Ă  l’entrĂ©e, c’était leur coutume.
E-38 Le premier jour passa, le deuxiĂšme jour passa, le troisiĂšme jour passa, le quatriĂšme jour passa, l’homme pourrissait dĂ©jĂ  dans la tombe. Son nez s’était probablement dĂ©jĂ  affaissĂ©. Je pense que la premiĂšre chose qui s’affaisse, c’est le nez. Et il pourrissait dĂ©jĂ . Sa–sa chair Ă©tait dĂ©jĂ  retournĂ©e Ă  la poussiĂšre de la terre, ou plutĂŽt elle retournait Ă  la poussiĂšre de la terre. Son Ăąme Ă©tait quelque part, Ă©loignĂ©e de Lui d’une distance de quatre jours de voyage.
E-39 Tout espoir de le revoir un jour dans cette vie avait disparu. Et alors, lorsque tout espoir avait disparu... Elles avaient attendu, se disant: «Peut-ĂȘtre que s’Il ne vient pas le premier jour, Il viendra le jour suivant.» Nullement. Puis il mourut, et JĂ©sus n’était pas venu. Alors le dĂ©sespoir s’installa.
E-40 AprĂšs un moment, quelqu’un doit leur avoir dit: «Le MaĂźtre est Ă  l’extĂ©rieur.» VoilĂ  Marthe qui descend la rue.
E-41 JĂ©sus vint Ă  cette heure sombre, lorsque tout espoir avait disparu. C’est souvent Ă  ce moment-lĂ  qu’Il vient. Voyez? Il vient juste Ă  l’heure la plus sombre, alors JĂ©sus apparaĂźt sur la scĂšne.
E-42 Maintenant suivez, Il vint et appela Marthe. Sa Présence apportait de nouveaux espoirs. Peu importe que le jeune homme fût mort, cependant Sa Présence apporte de nouveaux espoirs.
E-43 Vous pourriez ĂȘtre assis ici ce soir, mon ami, ayant Ă©tĂ© abandonnĂ© par les mĂ©decins, avec le cancer, avec une maladie du coeur. Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes dans un fauteuil roulant, estropiĂ©, et toute la science a dit qu’il n’y a aucun espoir pour vous; le dĂ©pĂŽt de calcium a–a formĂ© des nodositĂ©s sur vos–vos–vos os, Ă  tel point que vous n’arrivez plus Ă  les plier. Ou, soit c’est votre–votre coeur qui est si mal-en-point que le mĂ©decin dit que vous pouvez mourir Ă  n’importe quel moment. Oh! et beaucoup de gens qui ont le cancer et la tuberculose, peut-ĂȘtre que c’est le dernier espoir que vous avez, et il semble que les mĂ©decins vous ont abandonnĂ©s. Cependant, le fait d’ĂȘtre dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ et de reconnaĂźtre la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ fait renaĂźtre l’espoir.
E-44 Quelqu’un peut mĂȘme vous citer cela. Peut-ĂȘtre que vous n’avez jamais entendu cela auparavant, mais que quelqu’un vous dise: «Je connais un endroit oĂč il y a une Ă©glise qui croit en Dieu et qui prie pour les malades», immĂ©diatement (alors que vous ĂȘtes sur le point de mourir), vous voyez, de nouveaux espoirs naissent. C’est toujours ainsi. En cette heure sombre, c’est souvent Ă  ce moment-lĂ  que quelqu’un dit quelque chose Ă  ce propos, vous parle de JĂ©sus. Sa PrĂ©sence apporte de nouveaux espoirs.
E-45 Puisse Cela faire la mĂȘme chose ce soir, comme hier soir, lorsque nous avons vu cette Parole confirmĂ©e sans l’ombre d’un doute, qui a Ă©tĂ© manifestĂ©e et prouvĂ©e, que ce JĂ©sus qui vĂ©cut il y a mille neuf cents ans, qui mourut au Calvaire, qui est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour, qui est apparu Ă  Ses disciples, a ouvert leurs yeux, et qui a fait la promesse pour ce jour, est ici mĂȘme ce soir, parmi vous maintenant. Cela doit apporter de l’espoir aux gens. De nouveaux espoirs rayonnent.
E-46 Il se peut que quelqu’un ait dit: «L’église s’est quelque peu assĂ©chĂ©e depuis quelque temps. Nous n’avons plus eu une bonne eau fraĂźche depuis–depuis–depuis quelques mois. Nous n’avons pas eu un rĂ©veil. On dirait que tout le monde est devenu tellement stagnant ou quelque chose du genre. Nous nous rendons juste Ă  l’église, nous chantons un cantique, et–et nous Ă©coutons de petits messages et ensuite nous retournons.» Mais tout d’un coup, quand nous commençons Ă  nous dessĂ©cher, alors JĂ©sus vient sur la scĂšne, Il nous rafraĂźchit, Il nous apporte quelque chose de neuf. Il est toujours lĂ  pour le faire. De nouveaux espoirs viennent lorsque–lorsque JĂ©sus entre. Sa PrĂ©sence apporte un nouvel espoir.
E-47 Elle savait qu’Il Ă©tait cette Parole de Dieu manifestĂ©e. Elle avait compris cet Ăąge-lĂ . Autrement, si elle ne l’avait pas compris, elle serait restĂ©e une orthodoxe. Elle serait restĂ©e un membre de l’église. Mais elle avait vu cette Parole promise. Elle avait vu cette Parole promise manifestĂ©e par Lui, et elle avait compris qu’Il Ă©tait cette Parole vivante. Et lorsqu’elle En entendit parler, elle ne se soucia pas du grand nombre de ceux qui la critiquaient, ni de quoi que ce soit d’autre, elle est sortie pour aller Ă  Sa rencontre aussi vite qu’elle le pouvait. Vous voyez? Elle savait qu’Il Ă©tait cette Parole manifestĂ©e.
E-48 Il ne fait aucun doute qu’elle avait lu l’histoire d’Elie en son temps. Eh bien, il Ă©tait la Parole de Dieu manifestĂ©e en ce temps-lĂ . Il Ă©tait un prophĂšte, et la Parole de l’Eternel vient au prophĂšte. Et il y avait une femme dans le pays, qui avait un petit enfant qui lui avait Ă©tĂ© donnĂ© par une bĂ©nĂ©diction que ce prophĂšte avait prononcĂ©e sur elle, et elle avait eu cet enfant.
E-49 Un jour, vers 11 heures, cet enfant a dĂ» attraper une insolation. Il s’était rendu dans le champ avec son pĂšre, la Bible ne dit pas que c’était ça, que c’était une insolation, et il s’est mis Ă  crier: «Ma tĂȘte! ma tĂȘte!» C’était vers 11 heures dans la journĂ©e. Et le pĂšre a ordonnĂ© Ă  un serviteur de le ramener Ă  la maison. Il Ă©tait couchĂ© sur les genoux de sa mĂšre jusqu’aux environs de midi, et il devenait de plus en plus malade, et finalement il mourut.
E-50 Et alors, au lieu de s’affoler, alors que tous les voisins venaient en criant et en faisant des histoires, mais cette mĂšre imperturbable, dont l’enfant Ă©tait mort, l’amena dans cette petite chambre qu’elle avait prĂ©parĂ©e pour ce prophĂšte, et l’étendit sur son lit, comme cela. Et elle dit au serviteur: «Selle-moi une mule, va tout droit et ne t’arrĂȘte pas sans que je te le dise.» Oh! la la! c’est ça!
E-51 Nous n’avons pas le temps pour des discussions et des disputes. Ce temps-lĂ  est dĂ©jĂ  passĂ©. Continuons. Nous devons arriver lĂ . Nous avons un besoin.
E-52 Et alors, elle a dit: «Pars, et ne t’arrĂȘte pas sans que je te l’ordonne.» Et ils allĂšrent jusqu’à ce qu’ils arrivĂšrent lĂ  oĂč se trouvait Elie.
E-53 Elie Ă©tait un homme de Dieu, non pas comme Christ; Christ connaissait toutes choses, parce qu’Il Ă©tait Dieu. Elie Ă©tait une portion de Dieu. C’était Christ dans Elie. Et c’était le Message de l’heure, car ce prophĂšte avait la Parole de l’Eternel pour cette heure-lĂ .
E-54 JĂ©sus Ă©tait la PlĂ©nitude de tous ces prophĂštes, chacun d’eux ne faisait que Le manifester. C’est tout. Tout du long depuis Joseph, en commençant par les trente piĂšces d’argent, partout, il–il reprĂ©sentait Christ. MoĂŻse Ă©galement.
E-55 David Ă©tait assis sur la colline comme un roi rejetĂ©, pleurant parce qu’il Ă©tait rejetĂ©. Huit cents ans aprĂšs cela, le Fils de David s’assit sur une colline. C’était l’Esprit de Christ en David lĂ . Et Il... Oh! la la! Il Ă©tait Ă  la fois la Racine et le Rejeton de David. Et alors, Il s’assit sur la colline, pleurant comme un Roi rejetĂ©: «JĂ©rusalem, JĂ©rusalem, combien de fois ai-Je voulu veiller sur toi comme une poule veille sur sa couvĂ©e.» Qu’était-ce? C’était Christ en ce temps-lĂ .
E-56 C’était Christ qui pleurait lorsque David Ă©crivit ce cantique: «Mon Dieu, pourquoi m’as-Tu abandonnĂ©? Tous mes os... Ils me regardent. Ils ont percĂ© mes mains et mes pieds. Ils se sont partagĂ© mes vĂȘtements. Ils ont tirĂ© au sort ma tunique.»
C’était Christ parlant en David. C’est juste. Il Ă©tait la manifestation de la Parole. Christ est venu pour accomplir ces choses qui ont Ă©tĂ© exprimĂ©es par les prophĂštes; en effet, les prophĂštes avaient la Parole.
E-57 Il a dit cela dans notre leçon d’hier soir, qu’Il Ă©tait venu pour accomplir ce que les prophĂštes avaient dit Ă  Son sujet, parce qu’ils avaient la Parole. Et Elie Ă©tait le prophĂšte de Dieu, la Parole pour ce jour-lĂ .
E-58 Alors la Sunamite est restĂ©e avec ce prophĂšte jusqu’à ce qu’il est venu et a manifestĂ© la puissance de Dieu, et il s’est Ă©tendu sur l’enfant, et l’enfant revint Ă  la vie.
E-59 Or Marthe devait avoir reconnu ceci, bien qu’elle Ă©tait occupĂ©e aux soins domestiques, Ă  la vaisselle et autres. Mais lĂ  elle a montrĂ© ses couleurs. Elle a rĂ©ellement montrĂ© ce qui Ă©tait en elle. Elle est allĂ©e Le chercher immĂ©diatement. Si Dieu Ă©tait dans Elie, Dieu devait ĂȘtre en Christ, parce qu’Il avait prouvĂ© qu’Il Ă©tait cette Personne-lĂ . Amen. J’aime cela, cette dĂ©termination. Elle est allĂ©e auprĂšs de Lui. Elle devait aller auprĂšs de Lui. Et elle a trouvĂ© lĂ , quand elle est arrivĂ©e auprĂšs de Lui–auprĂšs de Lui... maintenant souvenez-vous, elle savait qu’Il n’avait jamais changĂ©, que Dieu ne change jamais Son programme. S’Il Ă©tait dans Elie et qu’Il pouvait ressusciter les morts, Il Ă©tait en Christ et pouvait ressusciter les morts, mĂȘme s’Il ne l’avait pas fait, parce que c’était le mĂȘme Dieu.
E-60 Il n’a toujours pas changĂ©. Il est tout autant le mĂȘme Dieu ce soir qu’Il a toujours Ă©tĂ©. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il ne change point.
E-61 Et Il savait qu’elle Ă©tait convaincue que cela se trouvait en Lui. Regardez, juste en quelques minutes cela a Ă©tĂ© prouvĂ©, lorsqu’elle Lui a dit quelque chose au sujet de son frĂšre, elle a dit: «Seigneur, je–je crois que Tu es...»
E-62 Et Il a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Il vivra, quand mĂȘme il serait mort. Et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. JE SUIS.» C’est-Ă -dire le JE SUIS qui Ă©tait dans le buisson ardent avec MoĂŻse. «Je suis la RĂ©surrection. Je suis la Vie. J’étais la muraille. Je Le suis toujours. Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort. Et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais.»
E-63 AprĂšs qu’elle eut reçu cette glorieuse assurance, qu’Il Ă©tait la Parole promise, lorsqu’Il a dit... (Etant un ProphĂšte, Il ne pouvait pas mentir), par consĂ©quent Lui, lorsqu’Il a dit: «Je suis le JE SUIS. Je suis Celui qui est la RĂ©surrection et la Vie.», elle a dit: «Je crois que Tu es Celui-lĂ , le Fils de Dieu qui devait venir dans le monde. MĂȘme si mon frĂšre est mort, qu’il est Ă©tendu lĂ  dans la tombe, il... son corps s’est dĂ©jĂ  dĂ©composĂ©; mais mĂȘme maintenant, tout ce que Tu diras s’accomplira.» Exact!
E-64 Tout ce qu’elle voulait, c’était de L’entendre dire cela! Amen. Oh! Marthe, oĂč en sommes-nous ce soir? «Prononce simplement la Parole; mon serviteur vivra!» Elle voulait juste L’entendre dire cela! Peut-ĂȘtre que les gens Ă©taient venus lui raconter qu’Il avait dit cela, mais voilĂ  qu’Il se trouvait lĂ  en personne. Ô Dieu, ouvre les yeux aveugles afin qu’ils soient en mesure de voir! Lorsque Lui, dans Sa PrĂ©sence, Il prononce la Parole, la chose s’accomplit toujours.
E-65 Elle a dit: «Tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera. J’aimerais juste L’entendre!» Elle dĂ©sirait L’entendre prononcer la Parole. C’est tout ce qu’elle dĂ©sirait entendre. Juste obtenir la Parole, et tout ce dont elle avait besoin, c’était L’entendre dire qu’Il allait le faire.
E-66 Et Il l’aurait fait Ă  l’instant mĂȘme, mais, vous voyez, selon la vision que le PĂšre Lui avait montrĂ©e, Il devait se tenir prĂšs de la tombe. Oh! la la! gardez votre foi! Dieu fait marcher tout parfaitement. Ça ira bien. Elle a simplement attendu jusqu’à ce qu’elle est arrivĂ©e Ă  la tombe.
E-67 Remarquez, elle pouvait juste L’amener Ă  dire cela, mĂȘme lorsqu’il Ă©tait encore... Tout espoir avait disparu, tout le reste. Il Ă©tait mort, il pourrissait dans la tombe, mais juste L’entendre dire cela, c’est tout ce dont elle avait besoin.
E-68 Alors, lorsqu’Il a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie», elle a cru cela. Elle a cru cela. Maintenant remarquez, elle devait donc croire Ă  l’impossible, lorsqu’elle L’a entendu dire: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Il vivra, quand mĂȘme il serait mort, et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais.» Il a dit: «Crois-tu ceci?»
E-69 Et elle a dit: «Oui, Seigneur, je le crois. Je crois que Tu es le Fils de Dieu qui devait venir dans le monde.» J’aime cela. J’aime cela.
E-70 J’ai dĂ©jĂ  dit ceci avant. Cela pourrait tenir encore maintenant. Je m’adressais Ă  une femme il n’y a pas longtemps, c’était dans une certaine Ă©glise que j’ai mentionnĂ©e tout Ă  l’heure, qui ne croit pas qu’Il Ă©tait Dieu, qui ne croit pas dans Sa divinitĂ©; pour eux, Il Ă©tait juste un ProphĂšte, un Homme ordinaire.
E-71 Il l’était rĂ©ellement. Il Ă©tait cela, plus Dieu. Voyez, Il Ă©tait la manifestation. JĂ©sus c’est le corps, le Fils, l’Homme; Dieu c’était ce qui demeurait en Lui. Dieu Ă©tait en Lui. Il Ă©tait le Dieu-Homme. Il Ă©tait un Homme, cependant Il Ă©tait Dieu manifestĂ© dans la chair. Quand nous voyons JĂ©sus, nous voyons Dieu. C’est ce qu’Il a dit: «Quand vous voyez le PĂšre, vous Me voyez, vous voyez le PĂšre.» En effet, Il Ă©tait le reflet, Il Ă©tait la Parole, amen, la Parole qui Ă©tait au commencement. Amen.
E-72 Il a appelé les prophÚtes «dieux». Le savez-vous? Il a dit: «Si vous appelez «dieux» ceux à qui la Parole de Dieu a été adressée, comment pouvez-vous me condamner lorsque Je dis que Je suis le Fils de Dieu?»
E-73 En effet, la mĂȘme Parole disait qu’Il allait ĂȘtre lĂ , et voici la Parole de nouveau rendue manifeste. Et pourtant les gens ne voulaient pas y croire.
E-74 Cette femme m’a dit: «Je peux vous le prouver.» Elle a dit: «J’aime bien vous entendre prĂȘcher, mais il y a une chose sur laquelle vous exagĂ©rez.»
«Eh bien, c’est quoi?»
Elle a dit: «Vous vantez trop Jésus.»
E-75 J’ai dit: «J’espĂšre que c’est tout ce qu’Il aura contre moi lorsqu’Il viendra.» Et elle a dit... J’ai dit: «J’espĂšre que c’est tout ce qu’Il pourra... la seule erreur qu’Il pourra trouver chez moi.» J’ai dit: «Si j’avais dix mille langues, je ne pourrais pas exprimer assez (oh! la la!) ce qu’Il est!»
Elle a dit: «Mais, vous, vous faites de Lui Dieu.»
E-76 J’ai dit: «Il L’était. Ou, s’Il n’était pas Dieu, Il Ă©tait le plus grand sĂ©ducteur que le monde ait jamais eu.»
Elle a dit: «Il était un ProphÚte.»
E-77 J’ai dit: «Il Ă©tait un ProphĂšte, c’est vrai: un Dieu-ProphĂšte, la PlĂ©nitude de la Parole. Le prophĂšte avait juste la Parole qui venait Ă  lui, c’est ce qui faisait de lui–faisait de lui un ProphĂšte. Mais JĂ©sus Ă©tait la PlĂ©nitude de cette Parole-lĂ .»
E-78 Et elle a dit: «Je peux vous le prouver.» Elle a dit: «Vous faites de Lui Dieu.»
J’ai dit: «Il Ă©tait Dieu.»
Et elle a dit: «Il ne peut pas ĂȘtre Dieu.»
J’ai dit: «Mais Il L’était.»
Elle a dit: «Vous avez dit que vous croyez la Bible.»
J’ai dit: «Oui.»
E-79 Elle a dit: «Je vais vous prouver, par votre propre Bible, qu’Il n’était pas Dieu.»
E-80 J’ai dit: «Allez-y. Si la Bible le dit, alors je le croirai, car la Parole est vraie.»
E-81 Elle a dit: «Sur le chemin vers la tombe de Lazare, vous en souvenez-vous, dans Saint Jean 11?»
J’ai dit: «Certainement, madame.»
E-82 Elle a dit: «Bien, maintenant, lorsqu’Il Ă©tait en route, Il a pleurĂ©. La Bible dit: ‘Il pleura.’»
J’ai dit: «Certainement, la Bible dit qu’Il pleura.»
Elle a dit: «Comment pouvait-Il ĂȘtre Dieu et pleurer?»
J’ai dit: «Il Ă©tait Homme.»
«Homme et Dieu à la fois?»
E-83 J’ai dit: «Oui, madame. Vous manquez de le voir. Il Ă©tait un–un Homme lorsqu’Il se rendait lĂ -bas, pleurant avec ceux qui pleuraient, c’est juste, Il Ă©tait attristĂ© avec ceux qui Ă©taient attristĂ©s. Il Ă©tait un Homme. Mais lorsqu’Il a redressĂ© Son petit corps frĂȘle, et a dit: ‘Lazare, sors’, et qu’un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours, s’est tenu debout, il fallait que ce soit plus qu’un homme; c’était Dieu dans l’Homme.» Qui peut ressusciter les morts, Ă  part Dieu? Il est la RĂ©surrection et la Vie! C’est juste.
E-84 Ce soir-lĂ  sur la mer, lorsqu’Il Ă©tait lĂ  dehors, fatiguĂ©, Il Ă©tait couchĂ© Ă  l’arriĂšre de la barque, alors que dix mille dĂ©mons avaient jurĂ© de Le noyer ce soir-lĂ , et cette vieille petite barque Ă©tait ballottĂ©e comme un bouchon de liĂšge lĂ  sur une mer houleuse. Ces dĂ©mons se disaient: «Nous L’avons eu maintenant. Il est endormi; nous allons les faire sombrer tous.» Oh! Il Ă©tait un Homme, fatiguĂ©, mais une fois qu’Il s’est rĂ©veillĂ©, Il a posĂ© Son pied sur le bastingage, Il a levĂ© les yeux et Il a dit: «Silence! tais-toi!», et les vents et les vagues Lui ont obĂ©i. C’était plus qu’un homme.
E-85 Il Ă©tait un Homme lorsqu’Il avait faim. Il descendit la montagne, cherchant un morceau de pain ou quelque chose Ă  manger, ou des figues sur un arbre. Mais lorsqu’Il a pris cinq pains et deux poissons et a nourri cinq mille personnes avec, c’était Dieu dans cet Homme-lĂ . C’est vrai.
E-86 Oh! tout homme qui a rĂ©alisĂ© quelque chose croyait cela, tous les poĂštes croyaient cela. Ce n’est pas Ă©tonnant que l’un d’eux ait Ă©crit:
Vivant, Il m’aima; mourrant, Il me sauva;
Enseveli, Il emporta mes péchés au loin;
Ressuscitant, Il me justifia Ă  jamais gratuitement;
Un jour Il va venir, oh! quel jour glorieux!
E-87 Eddie Perronet, alors qu’il n’arrivait pas Ă  vendre ses cantiques, un jour, titubant sous l’impact du Saint-Esprit, prit une plume, Ă©crivit le cantique d’inauguration, lorsqu’il Ă©crivit:
Que tous acclament la puissance du Nom de JĂ©sus!
Que les Anges se prosternent;
Apportez le diadĂšme royal,
Couronnez-Le Seigneur de tous!
E-88 AllĂ©luia! Certainement, c’est ce que nous croyons qu’Il Ă©tait. Absolument!
E-89 Elle devait alors croire Ă  des choses impossibles d’aprĂšs la pensĂ©e moderne de ce temps-lĂ . De mĂȘme vous devez croire Ă  l’impossible, pour voir la nouvelle Vie, pour voir quelque chose se produire. Mais s’Il avait reconnu... Elle L’avait reconnu comme Ă©tant la Parole, alors l’impossible pouvait se produire, parce qu’Il est le CrĂ©ateur et Il soutiendra tout ce qu’Il a dit.
E-90 «Et tout est possible Ă  celui qui croit.» C’est Sa Parole. Mais l’impossible est rendu manifeste lorsque Dieu est pris au mot. Oui, monsieur. Lorsque Dieu est pris au mot, l’impossible est–est rendu manifeste. Lorsque Dieu dit que la chose arrivera, alors prenez cette Parole et observez cela, observez l’impossible arriver. Cela arrivera certainement.
E-91 Mais remarquez, malgrĂ© tout cela, elle a dit: «MĂȘme maintenant, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu le fera.» Elle savait que si elle pouvait juste entendre cette Parole sortir de Lui, c’est tout ce dont elle avait besoin, entendre cette Parole. Oui, c’était l’heure la plus sombre pour elle, et JĂ©sus vint et appela. Oh! quelle chose ils ont vue, une rĂ©surrection!
ConsidĂ©rons d’autres personnages qui connurent des heures sombres.
E-92 Il y avait une fois un homme appelĂ© Job, l’un des plus anciens prophĂštes de la Bible. Il Ă©tait un grand homme. Il–il aimait l’Eternel, et il avait fait tout, au mieux de sa connaissance. Et Satan voulait le cribler, alors un jour il a dit Ă  Dieu... Oui, plutĂŽt c’est Dieu qui lui a dit: «D’oĂč viens-tu, Satan?»
E-93 Il a dit: «Oh! de me promener çà et là sur la terre.»
E-94 Il a dit: «As-tu remarquĂ© Mon serviteur Job? Il n’y a personne comme lui sur la terre. C’est un homme droit.»
E-95 «Oh! a-t-il dit, bien sĂ»r, Tu lui donnes tout, Tu fais tout pour lui. Certainement, il est un grand homme. Mais laisse-moi l’avoir une fois, je lui ferai changer de langage. Je l’amĂšnerai Ă  Te maudire en face.»
E-96 Il a dit: «Tu n’y arriveras pas.» C’était Sa confiance dans un croyant. Pourquoi? Il est Infini. Il est Eternel. Il connaĂźt la fin dĂšs le commencement. Il savait que Satan n’y arriverait pas. En effet, Il est la Parole, Il savait ce que Job ferait.
E-97 Eh bien, souvenez-vous, Job, le diable l’a couvert d’ulcĂšres, il a tuĂ© ses enfants, il lui a arrachĂ© tout ce qu’il possĂ©dait. Job a perdu sa santĂ©. MĂȘme ceux qui Ă©taient venus pour le rĂ©conforter ne pouvaient rien faire, sinon l’accuser d’avoir pĂ©chĂ© en secret. Et le vieux Job Ă©tait dans une telle situation qu’il Ă©tait vraiment dans la dĂ©tresse.
E-98 Vous devez d’abord vous retrouver dans la dĂ©tresse. Vous devez en arriver Ă  un moment oĂč vous ĂȘtes au bout du rouleau.
E-99 Job s’était retrouvĂ© au bout du rouleau, lorsqu’il a dit: «Maudit soit le jour oĂč je suis nĂ©. Que le soleil ne brille mĂȘme pas, que la lune ne brille mĂȘme pas durant la nuit, que ce jour-lĂ  ne soit jamais nommĂ©.» Et pendant cette dĂ©tresse, JĂ©sus vint alors. Job regarda ici bas et dit: «Je vois un homme. La fleur meurt, et elle renaĂźt au printemps. Quand le vent renverse un arbre, celui-ci repousse Ă  l’approche de l’eau.» Il voyait tous les arbres revivre, et il a dit: «Lorsqu’un homme se couche, il expire, oĂč est-il?» Vous savez, il Ă©tait un vieil homme. Il a dit: «Ses fils viennent pleurer sur lui, et il ne le sait pas. Oh! si Tu pouvais me cacher dans le sĂ©jour des morts et me garder dans le lieu secret, jusqu’à ce que Ta colĂšre fĂ»t passĂ©e! Fixe-moi un terme, donne-moi un terme. Nous sommes allĂ©s...» Et il a continuĂ© Ă  parler ainsi. Il Ă©tait arrivĂ© au bout de sa dĂ©tresse. «Que se passerait-il? Les feuilles vivent, elles retournent dans l’arbre, les fleurs reviennent, tout le reste se relĂšve, mais l’homme se couche et expire!» Il Ă©tait dans la dĂ©tresse. Il ignorait ce qui pouvait lui arriver, lui qui avait dĂ©jĂ  cet Ăąge-lĂ .
E-100 Lorsqu’il a dit cela, alors JĂ©sus vint. Dieu tourna la tĂȘte de Job vers les cieux, et Job vit JĂ©sus venir dans les derniers jours.
E-101 C’était Ă  l’heure la plus sombre, quand sa femme a dit: «Maudis Dieu et meurs», cependant il a dit: «Femme, tu parles comme une femme insensĂ©e. L’Eternel a donnĂ©, et l’Eternel a repris, bĂ©ni soit le Nom de l’Eternel.» MĂȘme sa femme l’avait abandonnĂ©. Son Ă©glise l’avait abandonnĂ©. Tout le monde l’avait abandonnĂ©.
E-102 En cette heure sombre, alors qu’il ne savait pas oĂč il allait en arriver aprĂšs cela, JĂ©sus vint. Alors il s’écria: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, et qu’au dernier jour Il se lĂšvera le dernier sur la terre. Et mĂȘme aprĂšs que les vers auront dĂ©truit ce corps, dans ma chair je verrai Dieu, je Le verrai et Il me sera favorable.» Puis JĂ©sus vint en cette heure la plus sombre. Oui, monsieur.
E-103 MoĂŻse, pour MoĂŻse, l’heure la plus sombre Ă©tait venue pour lui en IsraĂ«l. Il Ă©tait en plein dans la ligne du devoir, Il a rencontrĂ© Dieu lĂ -bas dans un buisson, et Dieu a dit: «JE SUIS CELUI QUI SUIS.» Il est allĂ© lĂ -bas et il a eu Ă  combattre contre toutes sortes d’imitations de JannĂšs et JambrĂšs, qui essayaient d’imiter son travail. En dĂ©pit de tout ceci, il est restĂ© fidĂšle Ă  Dieu. Finalement, il a amenĂ© IsraĂ«l Ă  croire. Et le voici qui sort de l’Egypte, s’en allant vers la–vers la Terre promise, oĂč Dieu avait dit: «Vous M’adorerez sur cette montagne.» C’était la Parole de Dieu. MoĂŻse savait qu’il devait se rendre Ă  cette montagne. Amen. Dieu l’avait dit! Aucun Pharaon ne pouvait le tuer. Aucun dĂ©mon ne pouvait le tuer. Rien ne pouvait le tuer. Il se rendait Ă  cette montagne-lĂ . Amen! AllĂ©luia! Je me sens religieux. Il s’est rendu Ă  cette montagne-lĂ .
E-104 Nous aussi, nous sommes en route vers la Gloire! Il n’y a rien qui peut nous arrĂȘter. Non, monsieur. Dieu va confirmer Sa Parole. Peu importe ce qui peut arriver, Il va le faire, de toute façon.
E-105 Il est en route, en plein sur la ligne du devoir. Le voici, bloquĂ© entre les montagnes. Il tend l’oreille, et il entend un vrombissement derriĂšre lui. Qu’est-ce? Ce sont les chars de Pharaon qui arrivent par milliers; ils avaient des armures, des lances et tout, pour les renverser et marcher sur eux. Voici la mer Rouge, qui lui barre la route. Qu’a-t-il fait? Il Ă©tait dans la dĂ©-... Il Ă©tait dans la dĂ©tresse. Tout le peuple criait: «Oh! ç’en est fait de nous maintenant, Pharaon va nous tuer, il va nous passer au fil de l’épĂ©e. Nos enfants vont mourir ici dans le dĂ©sert.»
MoĂŻse s’écria: «Ô Dieu!»
E-106 Et puis, JĂ©sus vint sur la scĂšne. Il Ă©tait la Colonne de Feu. C’est juste. Il descendit et se tint entre lui et le danger. Amen. Il est notre IntermĂ©diaire. Il est Celui qui se tient au milieu, amen, un MĂ©diateur. Le voilĂ  qui se tenait lĂ , Il se tenait lĂ ; il y avait de l’obscuritĂ© du cĂŽtĂ© des Egyptiens, ceux qui venaient pour essayer de faire quelque chose Ă  ce propos, Il Ă©tait la LumiĂšre pour eux, afin qu’ils puissent y marcher. Ensuite, le matin, aprĂšs que le vent s’est mis Ă  souffler trĂšs fort, cette nuit-lĂ , qu’a-t-Il fait alors? Il est descendu dans la forme de la Colonne de Feu.
E-107 Souvenez-vous, Il est toujours cette Colonne de Feu. Oui, monsieur. Lorsqu’Il Ă©tait sur terre, Il a dit: «Je viens de Dieu, et Je retourne Ă  Dieu.»
E-108 Et aprĂšs la mort, l’ensevelissement, la rĂ©surrection et l’ascension de JĂ©sus, saint Paul, en route pour Damas, fut jetĂ© Ă  terre par cette Colonne de Feu. Souvenez-vous, il Ă©tait un HĂ©breu. Il n’aurait pas dit que cette... Il a dit: «Qui es-Tu, Seigneur?» S (majuscule) -e-i-g-n-e-u-r, Elohim. «Qui es-Tu que je persĂ©cute?»
Il a dit: «Je suis Jésus.»
E-109 Amen! AllĂ©luia! Il est le Premier et le Dernier. Il est tout. «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez. Car je serai avec vous, mĂȘme en vous.» La mĂȘme Colonne de Feu, le mĂȘme Dieu accomplissant les mĂȘmes oeuvres, avec cette mĂȘme promesse, amen, manifestant Sa Parole. «Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Je suis Celui qui Ă©tait, qui est, et qui vient.» Oui, monsieur. Oui.
«Nos pÚres ont mangé la manne dans le désert.»
E-110 Il a dit: «Ils sont tous morts. Mais, Moi, JE SUIS CELUI QUI SUIS.» MoĂŻse... Dans le buisson ardent, c’était le JE SUIS. Il est toujours le JE SUIS, non pas le J’étais; le JE SUIS, au temps prĂ©sent, toujours.
E-111 Nous voyons ici que MoĂŻse Ă©tait coincĂ©, et que Christ est descendu. Eh bien, la Bible dit cela, que «MoĂŻse a regardĂ© l’opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les trĂ©sors de l’Egypte». L’opprobre de Christ! Christ Ă©tait l’onction, le Logos qui Ă©tait sorti de Dieu. L’Ange, tout lecteur de la Bible sait que cet Ange Ă©tait Christ. Et Il se trouvait lĂ  dans le dĂ©sert, et Il est venu sur la scĂšne, dans la forme sous laquelle Il Ă©tait censĂ© ĂȘtre pour se manifester. Gloire Ă  Dieu!
E-112 Il vient aujourd’hui sous la forme, le mĂȘme Christ... Le manifestant.
E-113 Il leur avait dit qu’Il les ferait sortir. C’est ce qu’il faisait. Le voilĂ  qui vient soutenir Sa Parole, Il vient La confirmer. Ensuite, aprĂšs qu’Il fut venu, comme Il le fit avec Marthe, alors Il l’a appelĂ©. Il a dit: «MoĂŻse, pourquoi cries-tu Ă  Moi? Parle Ă  ce peuple, allez de l’avant.» En cette heure sombre, la mer Rouge s’est ouverte et ils ont traversĂ©, ils Ă©taient en route pour accomplir la Parole de Dieu. Oui, quand MoĂŻse connut son heure la plus sombre, alors JĂ©sus vint. Nous avons suffisamment de temps maintenant... Et Il appela MoĂŻse.
E-114 Nous aimerions attirer votre attention sur un autre petit homme. Son nom Ă©tait JaĂŻrus. Il y en a tellement dans le monde aujourd’hui. Il croyait en secret. Il aimait JĂ©sus. Il avait entendu parler de Lui. Il croyait en Lui. Mais, vous voyez, il avait dĂ©jĂ  adhĂ©rĂ© Ă  une organisation. Oui. Il–il–il... Il ne pouvait pas se manifester et confesser cela. Il croyait cela, mais il ne pouvait pas confesser cela, aussi s’était-il joint aux incrĂ©dules. Mais il croyait rĂ©ellement cela.
E-115 Vous savez, lorsqu’un homme se trouve dans cette condition, quelque fois Dieu l’amĂšne Ă  une Ă©preuve de force. C’est pendant la dĂ©tresse que nous manifestons rĂ©ellement nos couleurs, ce que nous sommes rĂ©ellement.
E-116 Alors le voilĂ , il s’était dĂ©jĂ  joint aux incrĂ©dules, et il Ă©tait dĂ©jĂ  allĂ© inscrire son nom sur le registre, et ainsi de suite. Et il Ă©tait un sacrificateur, alors il–il n’était mĂȘme pas capable de faire une confession, parce que c’était son gagne-pain. Mais cependant, il croyait donc toujours en JĂ©sus.
E-117 Un jour, sa petite fille tomba malade. Oh! la la! Sans doute qu’un homme de son rang a dĂ» faire venir le mĂ©decin. Le mĂ©decin est venu, il a soignĂ© l’enfant. La fiĂšvre ne cessait d’empirer. AprĂšs un instant, la tempĂ©rature de son corps avait tellement augmentĂ©, et ainsi de suite, que finalement elle Ă©tait Ă  l’article de la mort. L’homme Ă©tait dans la dĂ©tresse. Il devait faire quelque chose. Il ne savait tout simplement pas quoi faire. Alors il s’est dit: «Si seulement je peux Le trouver, oĂč qu’Il soit.» Eh bien, il n’a pas attendu qu’il soit minuit, comme NicodĂšme, pour avoir un entretien privĂ©. C’était le moment de passer Ă  l’action, l’heure Ă©tait venue de passer Ă  l’action et il devait donc agir.
E-118 Et je pense, frĂšre, soeur, c’est pareil maintenant. L’heure est venue de passer Ă  l’action. L’heure est venue oĂč nous devons soit croire, soit ne pas croire. Chaque homme et chaque femme arrivent Ă  cette ligne de dĂ©marcation. Chaque enfant y arrive. Parfois, lorsque vous franchissez cette ligne, il n’y a qu’une seule chose qui reste, c’est le jugement; lorsque vous dĂ©passez cette ligne qui sĂ©pare la misĂ©ricorde du jugement, lorsque vous franchissez cette ligne.
E-119 Souvenez-vous, il Ă©tait dans la dĂ©tresse. Il ne savait que faire. LĂ  se tenaient ses sacrificateurs, tous les rabbins l’entouraient. Toute la communautĂ© Ă©tait avec lui, tous Ă©taient lĂ , regardant sa petite fille mourir. Le mĂ©decin se tenait Ă  l’extĂ©rieur, les bras croisĂ©s, secouant ses mains, en disant: «J’ai administrĂ© chaque mĂ©dicament que je connais, et malgrĂ© ça...»
E-120 Vous voyez, c’était JĂ©sus qui Ă©tait constamment Ă  l’oeuvre. JĂ©sus accomplissait ceci pour un but, afin de faire ressortir la couleur de ce petit homme. Au bout d’un moment, je peux le voir aller chercher son petit chapeau noir et le porter, et porter son petit manteau de sacrificateur.
«OĂč vas-tu?»
E-121 «J’ai appris qu’Il est Ă  la riviĂšre. Je vais Le chercher.» Oh! la la! il s’en est allĂ©.
E-122 En cette heure de dĂ©tresse, il devait prendre une dĂ©cision: laisser son enfant mourir ou... il reconnaissait que c’était la manifestation de la Parole. Il Ă©tait un sacrificateur, il avait lu la Parole, et il savait que c’était lĂ  la manifestation de Dieu. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Il le savait, et il fut forcĂ© Ă  faire un choix. Il devait soit commettre une erreur et laisser son enfant mourir, soit faire sa confession. Lorsqu’il fut dans la dĂ©tresse, c’est Ă  ce moment-lĂ  que JĂ©sus est venu. Il est allĂ© vers Lui. Il a dit, Il a dit: «J’irai avec Toi, quoi que tu dises.» Et lĂ  sur la route, voici venir un messager, il y avait lĂ  une mauvaise nouvelle. Il avait fait sa confession, qu’il croyait en Lui. Il s’était alors excommuniĂ© lui-mĂȘme, il avait alors montrĂ© en public qu’il croyait en JĂ©sus.
E-123 Et voici venir un messager, il a dit: «Ne dĂ©range personne, parce que ta fille est dĂ©jĂ  morte. Elle est morte hier. Elle est dĂ©jĂ  morte. Ne–ne perds plus ton temps pour ça.»
E-124 Et, oh! son petit coeur faillit s’arrĂȘter. Il a regardĂ© et il a croisĂ© le regard de JĂ©sus, qui a dit: «Ne t’ai-Je pas dit: Ne crains point, si tu veux voir la gloire de Dieu? De quoi as-tu peur? Je t’ai dĂ©jĂ  dit que J’irai.»
E-125 Il a dĂ©jĂ  dit qu’Il allait venir. Il a dĂ©jĂ  dit qu’Il va faire ceci, et Le voici qui fait cela. Amen. Il a dit qu’Il allait entrer en scĂšne dans les derniers jours et accomplir ces choses qu’Il avait accomplies, comme nous l’avons lu et en avons parlĂ© hier soir. Le voici qui accomplit cela. De quoi avez-vous peur?
E-126 Souvenez-vous, lorsqu’Il est venu, Il a appelĂ© la fillette d’entre les morts. Il est venu sur la scĂšne et l’a appelĂ©e d’entre les morts.
Une fois, le vieil aveugle Bartimée était arrivé à son heure la plus sombre.
E-127 JĂ©sus se trouvait lĂ , Il avait organisĂ© un dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires du Plein Evangile lĂ -bas à–à JĂ©richo, et ZachĂ©e Ă©tait lĂ . Il l’avait rencontrĂ© sur un arbre, dans la rue. Alors, lorsqu’Il Ă©tait... Eh bien, Il n’a organisĂ© rien d’autre, j’en suis certain. Voyez? Ainsi donc, lorsqu’Il s’est rendu lĂ , Il–Il l’avait avec Lui, ZachĂ©e Ă©tait allĂ© avec Lui.
E-128 Le vieil aveugle BartimĂ©e avait Ă©tĂ© aveugle depuis qu’il Ă©tait un petit garçon. Il pensait donc que JĂ©sus pourrait sortir par cette porte, et il attendait. Au bout d’un moment, il entendit un grand bruit, et une foule passait.
E-129 Et il entendit le sacrificateur qui disait: «Eh! eh! Toi, Toi qui montes la colline lĂ ! A–a–a... Nous avons entendu que Tu ressuscites les morts. Nous en avons tout un cimetiĂšre plein par ici. Si Tu es le Messie, si Tu es le Messie, viens ici et ressuscite ces morts.»
E-130 Vous savez, ce mĂȘme dĂ©mon vit encore, vous voyez, sous la forme de religion, de la mĂȘme maniĂšre. Vous voyez?
E-131 «Si Tu es le Messie, nous... Tu ressuscites les morts; nous en avons tout un cimetiÚre plein par ici. Viens.» Et, oh! tout le monde hurlait. Les uns criaient: «Hosanna au ProphÚte!» Les autres criaient ceci, cela. Quelle confusion!
E-132 Ce vieil aveugle s’est dit: «Oh! je L’ai ratĂ©. Il est passĂ© lĂ , et je pensais qu’Il allait venir par ici. Je me suis postĂ© au mauvais endroit.» Et il s’est mis Ă  crier. Il s’est dit: «S’Il est la Parole, Il est Dieu; Il doit L’ĂȘtre.» Alors, «Î JĂ©sus, Fils de David, aie pitiĂ© de moi!» En cette heure de dĂ©tresse, il a appelĂ©.
E-133 Maintenant JĂ©sus, si vous pouvez le noter ici, Il Ă©tait Ă  JĂ©richo. D’aprĂšs ce qu’on dit, il Ă©tait Ă  cent cinquante yards [137, 16 m] de l’endroit oĂč se trouvait JĂ©sus. Avec des milliers de gens qui se bousculaient autour de Lui, Il n’aurait pu entendre le cri de cet homme. Non. Mais Il sentit cela. Il s’arrĂȘta.
E-134 J’aimerais prĂȘcher, un de ces soirs sur: Et puis JĂ©sus s’arrĂȘta. Oh! Et puis JĂ©sus s’arrĂȘta. Oh!
E-135 Et lorsque JĂ©sus s’arrĂȘta, qu’est-ce que c’était? Il l’a appelĂ©. «Le MaĂźtre est venu. Ne t’inquiĂšte pas, ont dit les disciples, Il t’appelle. Il t’appelle.» Il l’appela au milieu de cette foule.
Il fait la mĂȘme chose maintenant. Cela pĂ©nĂštre-t-il? Voyez?
E-136 «Le MaĂźtre est venu, et Il t’a appelĂ©.» Et Il est en train d’appeler de–de l’aveuglement Ă  la lumiĂšre, des tĂ©nĂšbres Ă  la lumiĂšre. Et Il l’a appelĂ©, il est passĂ© de la mort Ă  la Vie. «Le MaĂźtre est venu, et Il t’appelle.» Et lorsqu’Il l’appela, Il lui rendit la vue.
E-137 La petite femme Ă  la perte de sang, une fois, lĂ  sur la colline, avait dĂ©pensĂ© tout son argent chez les mĂ©decins. Elle avait sans doute vendu le–l’attelage. Ils avaient vendu la–la ferme, ils l’avaient hypothĂ©quĂ©e. Ils avaient dĂ©pensĂ© tout ce qu’ils avaient chez les mĂ©decins, aucun d’eux n’avait pu la soulager. Son Ă©tat allait constamment de mal en pis. La perte de sang ne cessait pas. Constamment, cela ne faisait que continuer, son Ă©tat s’aggravait de plus en plus.
E-138 Et un jour, alors qu’elle Ă©tait assise lĂ , en train de pĂ©trir la pĂąte, lĂ  sur la colline oĂč elle vivait, elle regarda en bas dans la vallĂ©e, et elle vit une barque arriver. Tout le monde se mit Ă  courir, criant: «Hosanna au ProphĂšte!»
E-139 Elle avait entendu parler de Lui. La foi vient de ce qu’on entend. Alors elle a dit: «Je vais descendre pour Le voir.»
E-140 Et lorsqu’elle est descendue lĂ , et elle a d’abord vu la Parole de Dieu manifestĂ©e dans la chair. Il y avait dans la façon de parler et dans l’apparence de cet Homme quelque chose par lequel elle sut que c’était Lui. Oui, monsieur. «Oh! si seulement je pouvais attirer Son attention d’une certaine maniĂšre, si seulement je pouvais Le toucher d’une certaine maniĂšre!» Elle s’est faufilĂ©e Ă  travers la foule et elle a touchĂ© Son vĂȘtement.
E-141 Maintenant, souvenez-vous, ce n’est pas le doigt de la femme qu’Il avait senti. Non, monsieur, parce que le vĂȘtement palestinien est ample. Et Il...
Puis Pierre a dit: «C’est tout le monde qui T’a touchĂ©.»
E-142 Il a dit: «Mais ceci est un toucher différent. Je sens que Je me suis affaibli.»
E-143 JĂ©sus Ă©tait venu. Elle avait perdu son argent, elle avait tout perdu; mais en cette heure sombre, alors que la perte de sang ne cessait pas et que les mĂ©decins n’arrivaient pas Ă  arrĂȘter cela, JĂ©sus vint. Et que fit-Il? Il l’appela. Il a promenĂ© Son regard jusqu’à ce qu’Il l’a repĂ©rĂ©e, et Il a dit: «Tu avais une perte de sang, mais elle s’est arrĂȘtĂ©e.»
E-144 «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» «Le MaĂźtre est venu, et Il t’appelle.» Il est venu et Il a appelĂ©. Il l’a appelĂ©e et lui a restaurĂ© sa santĂ©.
E-145 La petite femme au puits, dont nous avons parlĂ© hier soir, tout espoir avait disparu. Peut-ĂȘtre son cinquiĂšme mari l’avait probablement quittĂ©e, et elle venait juste de prendre le sixiĂšme cette nuit-lĂ , et elle–elle avait un peu de doute Ă  son sujet. Moralement, elle Ă©tait fichue. Elle dĂ©sirait ĂȘtre une vĂ©ritable dame; sans doute, elle... elle avait lu la Bible.
E-146 Et elle allait lĂ , elle montait vers 11 heures. Elle ne pouvait pas venir de bonne heure le matin, au moment oĂč les femmes respectables viennent. Et celles-ci mettaient leur eau sur la tĂȘte, les cruches, et elles s’en retournaient. Et ainsi, elle ne pouvait pas venir se mĂȘler Ă  elles. Il y avait une sĂ©grĂ©gation dans ce sens-lĂ  en ce temps-lĂ ; le vrai et le faux ne pouvaient pas se mĂ©langer. Les femmes immorales restaient Ă  leur place, elle ne pouvait donc pas venir avec les autres. Elles ne lui permettraient pas de venir. Ainsi, aprĂšs qu’elles eurent toutes puisĂ© leur eau et qu’elles furent retournĂ©es... Elle est venue pour une meilleure eau.
E-147 Et puis, elle s’est avancĂ©e lĂ  avec sa cruche sur la tĂȘte, sans doute que, chemin faisant, elle se disait: «Eh bien, cet homme que j’ai Ă©pousĂ©, que j’ai eu hier soir, je doute de lui. Il est un homme, il se comporte d’une maniĂšre drĂŽle. Je–je ne sais rien Ă  son sujet. Je n’ai pas de chance. Je suis bannie de la sociĂ©tĂ©. Et je ne peux pas me rendre Ă  l’une de ces Ă©glises, ils ne... Regardez-les tout simplement! Je ne sais que faire. Je suis dans la dĂ©tresse. Et j’ai lu la Bible; assurĂ©ment, un jour, ce ProphĂšte viendra sur la scĂšne. Eh bien, je sais qu’ils ont dĂ©clarĂ© qu’il n’existe rien de tel, et que ceci pourrait arriver dans cent ans, ou dans mille ans. Nous attendons cela depuis des milliers d’annĂ©es, et cela ne s’est pas encore produit, alors nous n’attendons plus cela maintenant. Toutes choses sont telles qu’elles sont. Oh! non, nous avons des Ă©glises et tout le reste. Nous n’avons pas besoin d’une telle chose maintenant.» Ainsi donc, elle faisait son chemin tout en y pensant.
E-148 Vous savez, lorsque vous pensez Ă  Lui, c’est Ă  ce moment-lĂ  qu’Il vous apparaĂźt. C’est comme nous l’avons vu hier soir, lorsqu’ils Ă©taient en route pour EmmaĂŒs.
E-149 Comme elle pensait à ces choses, elle entendit un Homme dire: «Apporte-Moi à boire.»
E-150 Qu’en est-il de cela? C’était Ă  son heure la plus sombre, quand elle n’avait plus de moralitĂ©. Peut-ĂȘtre que c’était une jolie petite demoiselle, qui avait Ă©tĂ© jetĂ©e Ă  la rue pour vivre de cette maniĂšre-lĂ . Quelquefois ce n’est pas la faute de la jeune fille, c’est la faute de ses parents, qui la laissent sortir comme cela. Et elle Ă©tait lĂ , peut-ĂȘtre que les petites boucles de ses cheveux tombaient; elle Ă©tait Ă  bout de force, allant lĂ , abattue, et personne n’avait rien Ă  voir avec elle, cette enfant, et peut-ĂȘtre qu’elle avait toute une histoire derriĂšre elle.
E-151 De toute façon, je sais une chose, elle avait lu la Bible, et elle croyait la Bible. Et il y avait une petite semence au fond de son coeur, qui disait: «Si jamais cela se produit, je le saurai.» Elle était prédestinée à cela.
E-152 ConsidĂ©rez le vieux Judas qui se tenait lĂ  et qui se comportait comme il le faisait. C’était tout noir au fond de son coeur. La LumiĂšre brillait ici dans ses oeuvres, mais au fond de son coeur il n’Y croyait pas. Et la voici qui Ă©tait... Vous voyez, la LumiĂšre ne pouvait pas atteindre cela. Mais la voici, elle croyait, elle croyait Ă  Cela, mais sa vie Ă©tait tĂ©nĂ©breuse; lorsque la LumiĂšre frappa, Elle chassa les tĂ©nĂšbres. Mais lorsque la LumiĂšre frappa ici chez l’autre, Elle a plongĂ© cela complĂštement dans les tĂ©nĂšbres. C’est ça la diffĂ©rence.
E-153 Vous voyez, elle Ă©tait nĂ©e dans ce but. Elle–elle a dit, lorsqu’Il lui a dit le nombre de maris qu’elle avait, elle... Que s’est-il passĂ©? Tout d’un coup, elle devint comme toute excitĂ©e. Elle Ă©tait dans la dĂ©tresse. Elle a dit: «Monsieur, je vois que Tu es ProphĂšte. Je sais que quand le Messie sera venu, Il fera ces choses.»
E-154 Ensuite, Il l’appela. Ensuite, Il l’appela. «Je Le suis, Moi qui te parle.» Elle a reconnu cela en se rĂ©fĂ©rant Ă  la Parole de Dieu. Il l’a appelĂ©e de ses pĂ©chĂ©s Ă  la Vie. Et son nom se trouve dans la Bible, elle possĂšde la Vie immortelle aujourd’hui.
E-155 Il peut vous appeler de la mĂȘme façon, parce qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Le...
E-156 Oui, elle avait perdu sa moralitĂ©, mais cependant elle savait qu’Il avait ce discernement. Elle savait que cela devait ĂȘtre le Messie. Puis lorsque JĂ©sus a dit: «Je Le suis, Je Le suis», elle a reconnu que c’était Lui.
E-157 Une fois les disciples se trouvaient dans la barque, tout espoir avait disparu. La tempĂȘte... ils Ă©taient partis sans JĂ©sus, et la tempĂȘte Ă©tait tout aussi violente qu’elle le fut dans la maison de Lazare. Tout espoir avait disparu. La vieille petite barque Ă©tait remplie d’eau. Et ils criaient et pleuraient, et peut-ĂȘtre qu’ils priaient et continuaient ainsi, tandis que les Ă©clairs jaillissaient, et la barque Ă©tait remplie d’eau, les mĂąts s’étaient brisĂ©s, les rames s’étaient brisĂ©es, et ils s’accrochaient les uns aux autres, en pleurant.
E-158 En cette heure qui Ă©tait vraiment la plus sombre, alors JĂ©sus vint en marchant sur les eaux. Mais Il avait l’air d’un fantĂŽme pour eux. Il avait l’air effrayant, Il avait l’air d’un esprit, et ils ont hurlĂ© de peur.
E-159 C’est cela le problĂšme aujourd’hui. JĂ©sus vient dans votre heure sombre, et vous avez peur de Lui. Vous ignorez ce que C’est.
E-160 Ils ignoraient ce qu’Il Ă©tait. Ils ont dit: «Oh! c’est un esprit!» Ils criaient.
E-161 Et puis Il les appela, Il dit: «N’ayez pas peur, c’est Moi.» A l’heure la plus sombre, JĂ©sus vint, leur secours. C’est ce qu’Il fait toujours, Il vient Ă  l’heure la plus sombre. Puis JĂ©sus vint et se manifesta, et Il vint vers eux.
Pierre a dit: «Si c’est Toi, ordonne que je vienne sur l’eau.»
Jésus a dit: «Viens.»
E-162 Vous savez quoi, mes amis? Il vient bientĂŽt pour ceux qui L’attendent dans ces derniers jours. Eh bien, n’est-ce pas Ă©trange que l’église se trouve de nouveau dans cette heure sombre?
E-163 Je vais dire quelque chose ici. Ce n’est pas une doctrine. Je prophĂ©tise tout simplement. Savez-vous ce qui s’est passĂ©? Il arrivera bientĂŽt, souvenez-vous de ce que je dis, que toutes les dĂ©nominations vont adhĂ©rer au Conseil OecumĂ©nique. Si elles ne le font pas, elles ne pourront pas avoir le soutien du Conseil OecumĂ©nique. Par consĂ©quent, il y aura un boycott, et personne ne pourra aller dans ces Ă©glises, ou aller Ă  n’importe quelle Ă©glise; Ă  moins que vous ayez une marque de votre propre Ă©glise, vous ne pourrez ni vendre ni acheter. Vous voyez, ce qui Ă©tait arrivĂ© arrivera encore de mĂȘme, une marque de la bĂȘte. Et l’Eglise, les gens qui sont spirituels comprennent cela.
E-164 Et vous les pentecĂŽtistes, de toute façon, vous reconnaissez cela. Vous commencez Ă  sentir cela. Lorsque vos Ă©glises... bon nombre d’organisations de la PentecĂŽte; et je ne suis pas obligĂ© de citer vos noms, mais vous savez maintenant mĂȘme qu’elles–qu’elles y entrent. Elles ont dĂ©jĂ  attestĂ© qu’elles y entraient. Et lorsque vous faites cela, que devrez-vous faire? Vous serez obligĂ©s d’abandonner votre enseignement Ă©vangĂ©lique, du baptĂȘme du Saint-Esprit. Vous serez obligĂ©s d’abandonner votre doctrine de la Bible.
E-165 Et les membres ne vont pas soutenir cela. Les vĂ©ritables chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau vont d’abord mourir. Ils sont nĂ©s de la Parole. Ils savent que cette chose est en train de venir. Absolument.
E-166 Et n’est-ce pas Ă©trange? Et au milieu de cette heure la plus sombre, JĂ©sus vint alors et les appela, Il dit: «N’ayez pas peur. C’est Moi. Je suis toujours avec vous. Je suis ici pour manifester Ma Parole.» Ce qu’Il Ă©tait alors, Il L’est maintenant. Il a dit qu’Il le ferait. Oh! la la! Le MaĂźtre est venu et nous a appelĂ©s.
E-167 Il y a bien des malades ici, sans doute qu’ils sont assis ici, et les mĂ©decins vous ont dit qu’il n’y a aucun–aucun espoir pour vous. Vous pourriez ĂȘtre dans votre heure la plus sombre, mais, souvenez-vous, le MaĂźtre est venu et vous a appelĂ©.
E-168 Et un jour, un jour, le MaĂźtre viendra et appellera chaque nom qui est Ă©crit dans le Livre de Vie de l’Agneau. Si le vĂŽtre n’y est pas, faites-le inscrire maintenant, car Il va venir et appeler. MĂȘme ceux qui sont dans la tombe entendront Sa Voix et reviendront Ă  la Vie. Le maĂźtre viendra et vous appellera. Et alors qu’Il appelle aujourd’hui, rĂ©pondez et prenez des dispositions pour ce jour-lĂ , c’est ce que je vous conseille.
E-169 La promesse de cet ñge, Il a promis qu’Il serait ici. Les oeuvres qu’Il a faites, Il les ferait de nouveau, et maintenant encore le Maütre est venu, et Il vous appelle.
E-170 Inclinons la tĂȘte. Il me reste environ six pages ici, mais je–je ne peux pas aborder cela maintenant. Inclinons la tĂȘte. J’ai promis de vous laisser sortir tĂŽt, et nous avons dĂ©jĂ  dĂ©bordĂ© de quinze minutes.
E-171 PĂšre cĂ©leste, ĂŽ Seigneur, permets que cela se produise de nouveau. Toutes ces choses que j’ai dites: «JĂ©sus est venu et t’appelle.» Que fait-Il lorsqu’Il vient? Il appelle. Et permets que cela se produise de nouveau, Seigneur. Que Ton Saint-Esprit vienne parmi les gens ce soir, le Seigneur JĂ©sus sous la forme de–de l’Esprit. Puisse-t-Il venir ce soir se rĂ©vĂ©ler, et donc se manifester. Comme ces gens, tel qu’ils croyaient, nous croirons aussi, Seigneur. Il y en a peut-ĂȘtre beaucoup ici qui n’ont jamais eu cette opportunitĂ©. Nous Te prions de leur accorder cela de nouveau ce soir. Car nous le demandons pour la gloire de Dieu, au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-172 C’est ça, soeur, allez-y simplement avec cela. C’est bien. Allez-y carrĂ©ment. Oh! que tout le monde reste trĂšs calme.
E-173 Croyez-vous qu’Il est venu? Il est venu. Est-ce qu’Il appelle toujours lorsqu’Il vient? Maintenant, si seulement vous croyez. Si seulement vous croyez la Parole de Dieu, Dieu l’accordera.
E-174 Maintenant suivez, je n’ai pas de temps pour appeler une ligne de priĂšre ici. Je vais appeler les gens ce soir lĂ -bas, si le Seigneur le veut. Le MaĂźtre est venu. Il est venu accomplir Sa Parole dans ces derniers jours. Et ce qu’Il Ă©tait alors, Il l’est aujourd’hui. Ce que Sa manifestation ou Son identification Ă©tait alors, ça l’est aujourd’hui, parce qu’Il est toujours la Parole de Dieu. Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Et la Parole de Dieu discerne les pensĂ©es et les intentions du coeur. Et la maniĂšre dont Il agissait alors, c’est la maniĂšre dont Il a toujours agi. Il est toujours le mĂȘme. S’Il fait cela maintenant mĂȘme, allez-vous croire en Lui? Cela vous amĂšnerait-il Ă  croire en Lui?
E-175 Vous qui ĂȘtes lĂ -bas maintenant, laissez-moi regarder d’abord pour voir s’il y a quelqu’un que je connais assis quelque part ici, quelqu’un que je connais.
E-176 Partout, en haut, ceux qui ne me connaissent pas, levez la main; vous qui savez que je ne sais rien Ă  votre sujet, et vous ĂȘtes malade, levez la main. Je pense que c’est tout le monde. TrĂšs bien, maintenant, croyez. Croyez simplement de tout votre coeur. Ne doutez pas. Ayez foi. Croyez en Dieu.
E-177 Je vais vous demander de rester trĂšs calme, restez assis. Ne vous dĂ©placez plus maintenant, s’il vous plaĂźt. Voyez, voyez? Vous ĂȘtes une–une Ăąme, un corps et un esprit. Et votre esprit... Et le Saint-Esprit est trĂšs timide.
E-178 Combien se souviennent il y a plusieurs annĂ©es, que le Saint-Esprit, quand je suis venu ici, je vous ai dit... Quand je prenais la main des gens, Il m’a dit que ce discernement allait venir, et continuer? Vous vous en souvenez, vous en souvenez-vous? Mais Il a dit: «Si tu peux amener les gens Ă  te croire.» Souvenez-vous de ce temps-lĂ , cela fait bien des annĂ©es. [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Vous devez croire.
E-179 J’ai vu un homme, je crois que c’était par ici dans l’autre rĂ©union, il Ă©tait assis juste lĂ . Et le Saint-Esprit... Je l’observais pendant que je prĂȘchais. Il Ă©tait infirme. Il avait des bĂ©quilles sous les bras. Et juste au moment oĂč j’ai commencĂ© Ă  faire l’appel, Satan est venu vers cet homme, il l’a couvert d’une ombre noire. J’ai vu cela de mes propres yeux. Il s’est levĂ©, et il est sorti. Il restera toujours infirme, vous voyez. Et ainsi il... alors qu’il aurait pu ĂȘtre guĂ©ri juste lĂ , si simplement il–simplement il... Voyez? Mais, je ne sais simplement pas pourquoi. Je pense qu’il avait simplement Ă©coutĂ© l’ennemi. Mais si vous pouvez vous tenir lĂ  et voir ces ombres, voir ces choses sous une certaine forme, la maniĂšre dont elles se prĂ©sentent, et observer ce qu’elles font. Voyez, c’est ce qui arrive.
E-180 Eh bien, je ne peux pas guĂ©rir. Si un homme vous dit qu’il peut vous guĂ©rir, il est dans l’erreur. Vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© guĂ©ri. Mais il s’agit de reconnaĂźtre la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ. Si donc Marthe a su que si elle pouvait encore Le voir, elle obtiendrait son dĂ©sir, parce qu’Il Ă©tait la Parole manifestĂ©e, ne pouvons-nous pas ce soir croire autant, croire cela? Bien sĂ»r, nous le devrions. Il est venu. Il est venu, Il est venu sous la forme du Saint-Esprit. C’est ce qu’Il est. Maintenant priez tout simplement.
E-181 Vous voyez, par ici, si j’avais quelqu’un debout ici, juste ici Ă  cĂŽtĂ© de moi, juste–juste en train de prier; j’ai vu tant de gens prier, c’est partout dans la salle. Vous devez simplement observer cela. Vous ne pouvez pas dire: «Dites, FrĂšre Branham...» Non, monsieur. Je–je ne saurais pas faire cela, pas plus que vous ne pouvez me faire un songe. Vous voyez? Vous pourriez faire un songe. Vous... Dieu peut vous amener Ă  faire un songe sur moi, vous croyez cela, mais vous ne pouvez pas le faire par vous-mĂȘme. Vous ne pourrez pas dire: «FrĂšre Branham, je vais faire un songe sur vous maintenant.»
Non, vous ne pouvez pas faire cela. Je ne peux pas non plus avoir une vision. Celui qui vous donne un songe, c’est lui qui doit faire cela. Il en va de mĂȘme pour une vision.
E-182 Je vois un homme assis juste ici au bout de cette rangĂ©e, il souffre de l’arthrite. S’il veut croire de tout son coeur, Dieu le guĂ©rira de cette arthrite. Croyez-vous qu’Il le fera, monsieur? Vous qui ĂȘtes assis par-lĂ , le Mexicain qui est assis au bout de la rangĂ©e, allez-vous le croire? TrĂšs bien, monsieur.
E-183 La dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, elle souffre aussi de l’arthrite. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira, madame? (Ceci produit-il un Ă©cho? Je crains que les gens n’entendent pas cela.) Vous croyez? TrĂšs bien.
E-184 Qu’en est-il de l’autre petite dame mexicaine assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle? Elle souffre de la gastrite. Croyez-vous que Dieu guĂ©rira votre estomac, madame?
E-185 Elle a obtenu cela. Lorsque je vois cette LumiĂšre descendre, cela signifie que cela s’est produit. Oui. C’est ça. Elle l’a frappĂ©e. Elle Ă©tait lĂ , tourbillonnant... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ... qui fait cela. Voyez? Lorsqu’Il peut trouver la foi! Voyez? «Il ne pouvait pas accomplir beaucoup de miracles Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©.»
E-186 Voici une dame assise ici en train de prier, juste ici. Elle a peur. Il y a de quoi avoir peur. Elle a un cancer, c’est trĂšs avancĂ©. Je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaĂźt. Croyez-vous que Dieu peut me dire ce qu’il en est de ce cancer, ou quelque chose d’autre? Regardez-moi. Il y a tant de gens lĂ -bas en train de prier, vous voyez, c’est pourquoi je dis cela. Regardez-nous. Maintenant, oui, vous n’ĂȘtes pas d’ici, ceci n’est pas votre ville. Vous venez d’un endroit appelĂ© Porterville, en Californie. C’est juste. Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous ĂȘtes? Il le sait. Vous vous appelez Madame Wintham. C’est juste. Maintenant croyez, et le cancer vous quittera. Si tu peux croire, c’est tout ce que Dieu vous demande de faire. Si tu peux croire!
E-187 Ne le croyez-vous pas de tout votre coeur? Quelqu’un dans cette section par ici, ne pouvez-vous pas croire? Le MaĂźtre est venu et vous a appelĂ©. Il est en train de vous appeler de la mort Ă  la Vie, de la maladie Ă  la bonne santĂ©.
E-188 Voici un homme assis juste ici derriĂšre, la tĂȘte inclinĂ©e, en train de prier. En fait, il ne prie pas pour lui-mĂȘme, il prie pour quelqu’un d’autre. C’est une–une fille. C’est sa fille. Croyez-vous, monsieur? Vous avez un problĂšme aux jambes. Vous avez un problĂšme au genou. C’est vrai. Point n’est besoin de pleurer, c’est Lui qui se tient lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous. Votre fille se trouve dans un hĂŽpital, n’est-ce pas? C’est la tuberculose. Vous croyez. Croyez-vous? Le MaĂźtre est venu, et Il l’appelle. Allez-vous croire que vous allez la trouver complĂštement guĂ©rie? Croirez-vous? Puisse-t-Il la visiter ce soir, ainsi que vous. Que cela soit terminĂ©.
E-189 Voici un petit garçon au visage brun. Il souffre d’une maladie de la peau, et de l’asthme, c’est un petit garçon mexicain, un garçon mexicain assis là. Il n’est pas d’ici. Il vient de San Jose. Crois-tu, fiston? Autre chose, ton pùre est ici avec toi. C’est un ministre. C’est juste. Crois-tu que Dieu peut me dire ton nom? Cela t’amùnera-t-il à croire fermement? Ton nom est Ruben. Maintenant crois. Trùs bien.
E-190 Le MaĂźtre est venu, et Il vous appelle. Oh! pĂ©cheur, oh! vous qui ĂȘtes malade, ne voyez-vous pas le MaĂźtre manifestĂ© dans des ĂȘtres humains, parmi les croyants? Il est venu pour appeler Ses enfants qui croient Ă  la bonne santĂ©. Il est venu pour appeler les pĂ©cheurs Ă  la repentance. Vous qui ĂȘtes rĂ©trograde, vous qui ĂȘtes membre d’église, le MaĂźtre est venu, et Il vous appelle.
E-191 Croyez-vous cela? Croyez-vous cela pour votre besoin maintenant mĂȘme? Si vous croyez, levez la main, dites: «Je crois pour mon besoin.» Alors tenez-vous debout maintenant et acceptez cela. Le MaĂźtre est venu, et Il vous appelle. Et qui que vous soyez, quel que soit votre besoin, le MaĂźtre est venu, et Il vous appelle. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-192 Cette petite femme est entrĂ©e dans la ville, et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce qui n’allait pas.» Vous n’ĂȘtes pas entrĂ© dans la ville. Vous ĂȘtes venu et vous avez vu cela, vous-mĂȘme, alors le MaĂźtre est venu, et Il vous appelle.
E-193 Levez les mains, louez-Le et dites: «Seigneur JĂ©sus, je suis un pĂ©cheur; pardonne-moi. Je suis un rĂ©trograde; ramĂšne-moi, Seigneur. J’ai besoin du Saint-Esprit; remplis-moi. Je suis malade; guĂ©ris-moi. Je suis infirme; rĂ©tablis-moi.» Le MaĂźtre est venu, et Il t’appelle. Levez vos mains maintenant et rendez-Lui gloire. Amen.
E-194 Donnez-nous un petit accord maintenant, Je vais Le louer, je vais Le louer. Vous connaissez cette chanson, Je vais Le louer. Vous connaissez cela, n’est-ce pas? Croyez-vous?
Je vais Le louer, je vais Le louer,
Oh! louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui gloire, vous tous les peuples,
Car Son Sang a Îté toute tache.
E-195 L’aimez-vous? Maintenant, n’aimeriez-vous pas Lui chanter quelque chose pendant qu’Il est ici? Il est un Esprit en train de se dĂ©placer Ă  travers cette salle. Il connaĂźt vos coeurs, Il connaĂźt tout Ă  votre sujet. Chantons-Lui de tout notre coeur.
Je vais Le louer (Levez les mains pendant que vous chantez cela.), je... (Maintenant louez-Le tout simplement.)... Le louer,
Oh! louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Oh! rendez-Lui gloire, vous tous les peuples,
Car Son Sang a Îté toute tache.
E-196 Oh! madame, vous qui ĂȘtes dans le fauteuil roulant, si vous pouvez juste croire un peu plus juste lĂ . «Je...» Essayons cela encore une fois. Je m’attends Ă  quelque chose.
Je vais Le louer, je vais Le louer,
Oh! louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui gloire, vous tous les peuples,
Car Son Sang a Îté toute tache.
E-197 Maintenant, pendant que nous chantons encore cela, retournez-vous, et serrez la main à quelqu’un, pendant que nous chantons cela, chantons Je vais Le louer. Allons-y, tous ensemble maintenant.
Je vais Le louer, je vais Le louer,
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui gloire, vous tous les peuples,
Car Son Sang a Îté toute tache.
E-198 Oh! ami pĂ©cheur, ne voulez-vous pas vous avancer ici maintenant? Avancez et rendez-Lui gloire, vous tous les peuples. Vous tous qui voulez Le confesser comme votre Sauveur. Dans Sa PrĂ©sence, alors que les saints sont en train d’adorer en Esprit, ne voulez-vous pas venir vous tenir ici? Dites: «Je veux tĂ©moigner ce soir. Je veux Lui rendre gloire. Je veux venir. Je n’ai pas honte de Lui. Je veux que le monde sache que je L’accepte comme mon Sauveur juste maintenant, pendant qu’Il est prĂ©sent.» Venez alors que nous chantons cela.
Je vais Le louer (Ne voulez-vous pas venir?), je vais Le louer,
Oh! louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui gloire, vous tous les peuples,
Car Son Sang a Îté toute tache.
E-199 Oh! c’est ça, madame, venez carrĂ©ment. Qui d’autre voudrait venir dans la PrĂ©sence de Christ? Venez directement ici, soeur, tenez-vous ici.
E-200 Quelqu’un d’autre qui aimerait qu’Il soit votre Sauveur, maintenant mĂȘme, quelqu’un qui n’a pas honte. Il a dit: «Si vous avez honte de Moi devant les hommes, J’aurai honte de vous devant Mon PĂšre et les saints anges.» Si vous n’avez pas honte de Lui maintenant et dĂ©sirez qu’Il soit votre Sauveur, pendant qu’Il est ici! Vous L’avez vu. C’est si parfait, la Parole Elle-mĂȘme rĂ©vĂšle cela. Venez pendant que les saints sont en train d’adorer maintenant. Ne voulez-vous pas venir?
E-201 Que Dieu vous bénisse, monsieur. Voici venir une vieille dame, elle a atteint un ùge avancé. Ne voulez-vous pas venir maintenant?
Je vais... (chantez cela maintenant)... je vais... louer...
E-202 C’est juste, jeunes gens, approchez carrĂ©ment. Louez tout simplement. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, c’est de cette façon qu’il faut y aller. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous les jeunes.
... immolé pour les pécheurs;
Rendez-Lui gloire, vous tous les peuples,
Car Son Sang a Îté toute tache.
E-203 Pendant que les ministres vont vers ces gens maintenant, quelqu’un d’autre ne voudrait-il pas venir? Vous qui ĂȘtes rĂ©trograde, voulez-vous venir et dire: «J’ai honte de ma vie?» Il est ici. Croyez-vous que je suis le serviteur de Dieu? Levez la main. Oh! JĂ©sus-Christ est au milieu de nous. Ne voulez-vous pas venir.
Rendez-Lui gloire... (Ne voulez-vous pas venir, lui rendre gloire?)... peuples,
Car Son Sang a Îté...
E-204 Marthe, viens-tu, ou vas-tu rester assise dans la maison avec Marie? Allez-vous rester derriĂšre dans une certaine organisation, et dire: «Oh! mon Ă©glise ne croit pas cela de cette maniĂšre», alors que Christ est rendu manifeste? Allez-vous rester assis en retrait et dire cela, ou allez-vous sortir? «Bien, je vais vous dire, lorsque je...» Non. Aujourd’hui, voici l’heure. La mort est sur vous, comme pour la fille de JaĂŻrus.
E-205 Venez maintenant! RĂ©trograde, venez maintenant. PĂ©cheur, venez maintenant. Voici l’heure. Le MaĂźtre est venu, et Il vous appelle. Il est en train de vous appeler. Vous direz: «Comment le saurai-je?» Il utilise ma voix. S’Il utilise ma voix pour rĂ©vĂ©ler les maladies, les afflictions et tout le reste, ne savez-vous pas qu’Il est en train aussi d’appeler Ă  cause des pĂ©chĂ©s. Sortez! Venez maintenant, ceci pourrait ĂȘtre la derniĂšre occasion que vous pourriez jamais avoir.
E-206 Encore une fois, il y en a encore ici qui devraient venir, mes amis. Je ne veux pas vous embarrasser, vous appeler comme cela. Ce ne serait pas juste. Si des fois, peut-ĂȘtre... Ces pharisiens pensaient qu’ils Ă©taient sauvĂ©s, mais ils ne l’étaient pas. Vous pensez la mĂȘme chose. Venez maintenant.
E-207 Soyez certain! Ne–ne courez pas un peu de risque lĂ -dessus. S’il existe un petit doute dans votre pensĂ©e, ne courez pas le risque. Venez maintenant. Voici le temps maintenant, pendant que la Fontaine est ouverte, pendant que le Saint-Esprit est ici. Le MaĂźtre est venu. Ce petit doute-lĂ , c’est ce pour quoi Il essaie de vous dire: «Vous ĂȘtes en train de douter.» Laissez cela. Venez maintenant. Le MaĂźtre est venu, et Il vous appelle. C’est juste. Continuez simplement de venir, continuez carrĂ©ment de venir.
Je vais Le louer, je vais Le louer (Ne voulez-vous pas Lui rendre gloire?)
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui gloire, vous tous les peuples,
Car Son Sang a Îté toute tache.
E-208 Maintenant, pendant que les pécheurs viennent pour Le réclamer, que les gens Lui rendent gloire, alors que nous chantons cela maintenant. Avec les mains levées, chantez et louez-Le, tous ensemble.
Je vais Le louer, je vais Le louer
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs!
E-209 Louez-Le tout simplement! Vous qui ĂȘtes ici tout autour, priez, demandez-Lui de vous pardonner. C’est ce qu’Il va faire. Le MaĂźtre est venu, et Il vous appelle. Que Dieu vous bĂ©nisse.

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