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Prédication LES INFLUENCES / 64-0215 / Tulare, Californie, USA // SHP 1 hour and 15 minutes PDF

LES INFLUENCES

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E-1 C'est bien. Je pense que nous devrions nous lever pendant que nous lisons Sa Parole. Ne le pensez-vous pas ? [L'assembl√©e dit : " Amen. " - N.D.E.] Levons-nous donc juste un instant pendant que nous lisons Sa Parole. Je lis ce soir, pour une le√ßon sur les Ecritures, dans le Livre d'Esa√Įe, au chapitre 6. Suivez attentivement : L'ann√©e de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur assis sur un tr√īne tr√®s... √©lev√©, et les pans de sa robe remplissaient le temple. Des s√©raphins se tenaient au-dessus de lui ; ils avaient chacun six ailes : deux dont ils se couvraient la face, deux dont ils se couvraient les pieds, et deux dont ils se servaient pour voler. Ils criaient l'un √† l'autre, et disaient : Saint, saint, saint est l'Eternel des arm√©es ! Toute la terre est pleine de sa gloire ! Les portes furent √©branl√©es dans leurs fondements par la voix qui retentissait, et la maison se remplit de fum√©e. Alors je dis : Malheur √† moi ! je suis perdu, car je suis un homme dont les l√®vres sont impures, j'habite au milieu d'un peuple dont les l√®vres sont impures, et mes yeux ont vu le Roi, l'Eternel des arm√©es. Mais l'un des s√©raphins vola vers moi, tenant √† la main une pierre ardente qu'il avait prise sur l'autel avec des pincettes. Il en toucha ma bouche, et dit : Ceci a touch√© tes l√®vres ; ton iniquit√© est enlev√©e, et ton p√©ch√© est expi√©. J'entendis la voix du Seigneur, disant : Qui enverrai-je, et qui marchera pour nous ? Je r√©pondis : Me voici, envoie-moi.
E-2 Inclinons maintenant la tête.
E-3 P√®re, " malheur ", nous nous sentons comme Esa√Įe : " Malheur √† nous ! car nos yeux ont vu le Roi, le Seigneur de gloire. " Nous Te remercions, Seigneur, de ce qu'il y a un processus de purification ce soir, qui peut toucher non seulement nos l√®vres, mais aussi nos cŇďurs et nos √Ęmes, et nous purifier de toute notre impuret√©. Car, c'est vrai, nous habitons au milieu d'un peuple dont les l√®vres sont impures, et nos l√®vres aussi sont impures. Nous prions que le Glorieux Saint-Esprit vienne toucher nos l√®vres ainsi que nos cŇďurs par l'onction, le Feu du Saint-Esprit pris sur l'autel de Dieu, et de nous purifier de toute notre incr√©dulit√© et de tous nos doutes, qu'Il puisse entrer et √©tablir Sa demeure en nous. Car nous L'aimons, nous L'appr√©cions, et nous L'adorons. Ce soir, nous prions, P√®re, que s'il y en a ici qui n'ont pas encore eu cette touche purifiante du Glorieux Saint-Esprit, le Feu de Dieu, que celle-ci soit la soir√©e o√Ļ s'accomplira cette oeuvre en eux, pour la gloire du Royaume de Dieu. Nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-4 Bon, je suis ... nous essayerons de sortir t√īt. Je ne veux pas que vous manquiez l'√©cole du dimanche. Eh bien, il n'y a pas de mal si vous ratez une journ√©e de travail, vous n'en souffrirez pas trop. Je vous retiens jusqu'√† 21h30' ou quelque chose comme cela, un autre soir. Mais ne manquez pas l'√©cole du dimanche, quoi que vous fassiez. Bon, mon sujet ce soir, c'est : Les Influences.
E-5 Si nous voulons lire cette histoire, nous devrions prendre II Chroniques, chapitre 26, et on pourra lire cela. Cet Ozias √©tait un jeune berger. Et il... II Chroniques 26 nous raconte qu'il avait √©t√© oint roi √† l'√Ęge de seize ans. Et son p√®re √©tait un homme pieux. Et cet homme √©tait un homme bon, il avait des parents pieux. " Il fit ce qui est droit aux yeux de l'Eternel. " Or, nous voyons que d'ordinaire...
E-6 Je-je pense que notre grand problème aujourd'hui, concernant ce que nous pensons être de la délinquance juvénile, c'est la délinquance parentale, un foyer délinquant. Notre-notre peuple s'est éloigné des choses auxquelles il-il devait s'accrocher. L'église est devenue tiède ou froide, et les-les enfants vont dans le monde.
E-7 Aujourd'hui, Hollywood diffuse un tas de films ainsi que-ainsi que des émissions télévisées et autres, qui ne sont même pas censurés, dans lesquels on profère des blasphèmes et-et-et on prend le Nom de Dieu en vain. Et-et, autrefois, c'était mauvais pour les enfants dans les églises de la Sainteté d'aller aux-aux bioscopes ou au cinéma. Mais aujourd'hui, Satan a fait un saut en avant en amenant cela en plein dans la maison, sous forme de télévision ; et puis, c'est sans censure, et-et ainsi de suite. Et c'est le propre de Satan, s'infiltrer graduellement.
E-8 C'est comme la vieille piste de luge. Beaucoup d'entre vous ne s'en souviennent pas, parce que vous êtes trop jeunes. C'était un divertissement pour les enfants. On s'asseyait sur une luge et on tournait continuellement. Il y avait un trou, une chute. Et chacun lançait le défi à l'autre de pouvoir s'en approcher le plus. Et peu après, avant qu'on s'en aperçoive [Frère Branham claque les doigts. - N.D.E.], on tombait
E-9 C'est comme ça avec le péché. Ne jouez pas avec le péché. Ne voyez pas à quel point vous pouvez vous en approcher. Voyez à quel point vous pouvez en rester éloigné. Voyez ? Ne courez pas de risque. Si vous, vous allez courir le risque... Moi, je ne veux pas courir le risque.
E-10 Une fois, un vieil Ecossais, raconte-t-on, allait traverser une montagne. Et les voitures à cheval attendaient ; chaque homme voulait le faire traverser. Il a dit : " Je veux que le meilleur charretier me prenne. "
E-11 L'un d'eux a dit : " Eh bien, moi, je peux conduire mes six têtes de chevaux à plein galop, à -à dix pouces [25 cm] du bord de cette montagne. " Si vous tombez, c'est la mort. Il a dit : " Je suis un assez bon charretier pour conduire mes chevaux en toute sécurité, en gardant par là mes roues à dix pouces du bord, sans tomber. "
E-12 Un autre a dit : " Je peux faire plus que ça. Je peux conduire à six pouces ou quatre pouces [15 ou 10 cm] sans jamais tomber. " Il a demandé : " Et vous, monsieur ? "
E-13 Il a dit : " Eh bien, je ne sais pas. Je n'aime pas faire ça. Moi, je-je colle tout simplement au flanc. " Il a dit: " Vous, prenez-moi. " C'est exact. C'est celui qu'il faut
E-14 Ce n'est pas à quel point vous pouvez vous approcher, combien efficace vous estimez votre protection, tenez-vous aussi loin que possible du péché. Eloignez-vous autant que possible. Vous direz : " Eh bien, je peux faire ceci. Il n'y a pas de mal à le faire. " Eh bien, s'il y a un doute dans votre esprit, ne le faites pas du tout. S'il y a un doute quelque part, tenez-vous-en éloigné. Alors, vous voyez, vous vivez donc absolument par la foi, s'il n'y a aucun doute. S'il y a un doute, laissez donc cela. Ne vous en approchez pas du tout.
E-15 Et je pense que, dans bien des cas, ce sont les parents qui s'éloignent. Je sais que parfois, ce sont les-les écoles et tout. L'école du dimanche ne prend qu'environ une demi-heure, ou une heure, le dimanche matin, et le monde prend les enfants le reste de la semaine et les bourre d'histoires plus qu'une enseignante de l'école du dimanche ne le fait. Et souvent, très souvent, l'enseignante de l'école du dimanche a une petite leçon trimestrielle qu'elle donne pendant qu'elle se peint les lèvres et arrange ses cheveux, et elle laisse les enfants faire de leur mieux.
E-16 Et puis, √† la maison, ils ne re√ßoivent aucune √©ducation chr√©tienne, pas du tout. Maman se retrouve quelque part dehors √† une partie de cartes, et papa est all√© au bowling, et-et la sŇďur est sortie avec quelqu'un qui a un bolide. Et vous y √™tes, vous voyez. Quoi... O√Ļ allons-nous ? Seulement, vous... ce n'est que... c'est-c'est terrible. Et alors, nous voyons cela, tout √ßa ensemble. Junior dehors, parcourant la rue sur sa motocyclette. Et, oh ! Il y en a qui jouent au golf, et d'autres au billard, on est juste √† l'un ou l'autre divertissement. Et on rate l'√©glise.
E-17 Bien des fois, on tient alors un conseil l√† ! S'il arrive que ce pasteur aborde √† un point sensible qui est-est plut√īt un peu contraire, ou dise quelque chose √† ce sujet, le comit√© le fera compara√ģtre ; on transmettra son nom au quartier g√©n√©ral, et il sera excommuni√©. Vous voyez donc, c'est devenu un gagne-pain au lieu qu'on ait des serviteurs oints pour pr√™cher l'Evangile. Voyez. C'est vrai. C'est devenu quelque chose qu'ils veulent avoir. C'est-c'est un gagne-pain. Ils doivent rester l√†, avoir un bon salaire. Ecoutez, fr√®re. Que Dieu ait piti√© d'un homme qui vendrait son droit d'a√ģnesse pour cela. Ecoutez !
E-18 Il nous faut des hommes qui manipuleront l'Evangile avec des mains nues, sans une espèce de gants dénominationnels.Qui prêcheront cela là tel que c'est écrit, et-et advienne que pourra. " Si la chaussure convient, disait maman, porte-la. " Elle disait : " Si ça ne te fait pas mal au bout. " Eh bien, il y a donc ces choses que nous devrions écouter.
E-19 Bon, ce roi Ozias avait été un merveilleux enfant. Il avait eu un père pieux. Sa mère était originaire de Jérusalem, et son pieux père était roi avant lui, et c'est ce genre d'enseignement que ce garçon avait reçu.
E-20 Je ne suis ni démocrate ni républicain. J'ai voté une seule fois, et c'était pour Christ. Il est-Il est... Je vais l'emporter à ce sujet.
E-21 Eh bien, je-je pense que le plus grand pr√©sident, en tout cas, que nous ayons jamais eu, c'est Abraham Lincoln. Non pas parce qu'il √©tait aussi du Kentucky, mais parce que cet homme est venu de nulle part. Et tous les livres que cet homme ait jamais poss√©d√©s depuis sa tendre enfance jusqu'√† ce qu'il avait de l'√Ęge, pratiquement, c'√©taient la Bible et-et Le Voyage du Petit P√®lerin de Bunyan. Voyez, cela l'a fa√ßonn√© en (Quoi ?) cet " honn√™te Abe. " Il... Ce que vous lisez, ce que vous faites, √ßa fa√ßonne votre caract√®re. Cela-cela r√©v√®le ce que vous √™tes. Et maintenant, vous voyez, il avait lu l√† o√Ļ il est √©crit : " Si vous faites le mal, vous paierez pour cela ; si vous faites le bien, Dieu honorera cela. " Et cela l'a fa√ßonn√©, a fait de lui ce qu'il √©tait. Et sa m√®re √©tait aussi une-une femme pieuse. Il disait : " S'il faut attribuer un quelconque m√©rite √† quelqu'un, cela reviendrait √† ma m√®re pieuse, celle qui m'a bien √©lev√©. " Eh bien, cela a fa√ßonn√©, √† mon avis, je dirais, au moins un pr√©sident, si pas le plus grand que nous ayons eu. Il est venu de nulle part, et Dieu a fait de lui le pr√©sident parce qu'il √©tait un homme honn√™te et un homme bon.
E-22 Eh bien, nous voyons que c'était pareil avec ce garçon. Comme il avait eu ces parents pieux, il a fait ce qui était juste. Une fois devenu roi, à seize ans, il n'a pas tenu compte de toute la politique et de toutes les opinions populaires de son temps, et il a servi Dieu avec révérence. Cela a fait de lui un véritable roi, le fait de ne pas tenir compte de la politique et de l'opinion moderne, et de servir Dieu avec révérence ; c'était très bien. Son royaume, Dieu l'avait béni, et il avait tellement prospéré qu'il venait après celui de Salomon. Salomon avait le plus grand royaume qui ait existé, mais celui de ce garçon suivait celui de Salomon.
E-23 C'√©tait d'une-d'une grande assistance pour le jeune proph√®te Esa√Įe qui, √† ce moment-l√†, √©tait un jeune homme qui grandissait. Etant n√© proph√®te, il observait l'influence que cet homme exer√ßait sur les gens et il a vu d'o√Ļ venait son influence: c'√©tait de sa confiance absolue en Dieu. Et il avait... Et il a encore remarqu√©, Esa√Įe, que Dieu b√©nira ceux qui resteront fid√®les √† la Parole de Dieu.
E-24 Maintenant, nous voyons que ce jeune homme voulait s'accrocher aux principes énoncés par Dieu. Il observait Ses lois. Ozias ne s'en détournait ni à gauche ni à droite. Il était fidèle à ce que la Parole disait, et Dieu l'a honoré et l'a béni dans tout ce qu'il faisait, il a prospéré, il allait droit de l'avant. Quel-quel exemple est-ce pour n'importe quelle jeune personne !
E-25 Je pense que si, aujourd'hui, nous avions des gens, nos √©glises qui se disent chr√©tiennes, si elles s'abstenaient des choses du monde et qu'elles menaient ce genre de vie, cela influencerait les plus jeunes chr√©tiens √† faire autant. Mais aujourd'hui, lorsqu'ils se rel√Ęchent, boivent, fument et se m√©conduisent, et cherchent toujours √† maintenir leur confession qu'ils sont des chr√©tiens, cela place une grosse pierre d'achoppement sur le chemin des autres. Et cela rend la chose tr√®s difficile.
E-26 Souvenez-vous, la Bible dit : " Vous √™tes des √©p√ģtres vivantes, √©crites, et lues de tous les hommes. " Or, beaucoup de gens ne veulent pas lire la Bible, mais Dieu a fait de vous un repr√©sentant vivant. Vous √™tes une √©p√ģtre qui marche, vous devriez √™tre une Bible qui marche, avec Christ en vous. Vous devriez √™tre la Parole de Dieu qui marche. Et si vous professez √™tre un chr√©tien et que √ßa n'est pas le cas, votre influence, votre... l'influence que vous exercez vous obligera de r√©pondre au jour du Jugement pour les nombreuses √Ęmes que vous aurez d√©tourn√©es, √©loign√©es de Christ.
E-27 Je pense qu'il nous incombe ce soir d'y penser. Car chaque homme, chaque femme, chaque gar√ßon et chaque fille, sait qu'il viendra en jugement. Vous pourriez √©chapper √† ceci ou √† cela. Vous pourriez √©chapper √† l'imp√īt sur le revenu, et vous pourriez √©chapper au fisc. Vous pourriez faire une chose ou l'autre. Vous pourriez d√©passer la vitesse maximale et ne point vous faire attraper par la police. Mais un jour, le Jugement vous rattrapera. C'est certain.
E-28 " Et nous savons que l'homme doit mourir, et après quoi vient le Jugement. " La mort n'est pas une chose difficile. C'est le jugement après la mort qui est difficile. Et là, ce que vous avez fait dans la vie, comment vous avez influencé les autres, ce Jour-là, vous aurez à répondre pour cela.
E-29 "A combien plus forte raison devrions-nous rejeter tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, afin que nous puissions courir avec persévérance dans cette carrière qui nous est ouverte, ayant les regards, non pas sur les credos, ni sur les dénominations, ni sur une autre personne, mais sur Jésus-Christ, qui est le Chef et le Consommateur de notre foi. "
E-30 Combien nous devrions penser à ces choses, mes amis, profondément et révérencieusement, alors que nous voyons ce Jour approcher, et que nous savons qu'à n'importe quel moment les pages du livre de votre vie pourront être fermées ce soir. Et demain, ce sera trop tard pour vous de faire cela. Ne renvoyez pas à demain ce que vous pouvez faire aujourd'hui, car demain, car demain pourrait ne jamais venir. Les hommes et les femmes, les jeunes garçons et les jeunes filles qui sont peut-être assis ici ce soir seront dans une morgue avant l'aube. C'est vrai. A ce moment-là, votre livre sera fermé, et vous n'aurez jamais une autre occasion. Ceci pourrait être la dernière occasion que vous puissiez jamais avoir. Pensez-y, sérieusement. Vous direz : " Eh bien, peut-être que ce n'est pas ça. " Probablement que ce n'est pas ça, mais ça peut l'être. Mais, souvenez-vous, un jour, le livre va être fermé, et ce que vous faites maintenant...
E-31 Et particulièrement, vous qui prétendez être des chrétiens, séparez-vous des choses du monde. N'ayez rien à faire avec le monde. Evitez-le, car quelqu'un vous observe. Quelqu'un vous observe. Et vous allez, non seulement vous envoyer là, mais vous allez amener les autres au mauvais endroit, et vous aurez à répondre pour votre influence.
E-32 Combien ce prophète a observé cet homme et a vu que Dieu le bénissait, et quelle influence c'était ! Combien cet homme prospérait, et combien Dieu a fait pour lui ! Il menait une-une vie merveilleuse, bénie de Dieu. Et il ne se détournait ni à droite ni à gauche.
E-33 Maintenant, nous voyons ici un autre exemple, ici en cet homme, cet homme d'Ozias, un grand roi qui a march√© autrefois avec Dieu. La Bible dit que " quand le roi s'est senti en s√©curit√©, a senti que tout allait bien pour lui, alors il s'est enfl√© d'orgueil dans son cŇďur. "
E-34 Permettez-moi de m'arr√™ter ici pour dire ceci, solennellement, mon fr√®re, ma sŇďur. Dieu a fait de vous mon auditoire ce soir. Je dois √™tre tr√®s s√©rieux dans ce que je dis, et vous devez √©couter avec beaucoup de s√©rieux.
E-35 Voil√† le probl√®me avec beaucoup de gens aujourd'hui. Ils pensent... Nous avons certains de nos fr√®res ministres; certains en arrivent au point, peut-√™tre, qu'ils ont de grands minist√®res, jusqu'√† se sentir en s√©curit√©. Nous avons eu cela, nous savons que c'est vrai. Beaucoup de ministres aujourd'hui dans le pays commencent √† boire. D'autres se disent : " Eh bien, je me suis b√Ęti mon petit royaume autour de moi. Il n'y a aucune raison pour moi... Ces gens m'aiment tellement qu'ils ne feront m√™me pas cas, que je fasse ceci ou cela. " Permettez-moi de vous dire, fr√®re, qu'il y en a Un qui regarde, et c'est Dieu. Nul n'est en s√©curit√© en dehors de Dieu.
E-36 Parfois, nous en arrivons donc à nous dire : " Dieu nous a bénis. " Il m'a donné une Cadillac, Il m'a donné un meilleur travail, Il m'a donné ceci. " Ce n'est pas du tout une évidence qu'il soit impossible pour vous de rejeter Sa bénédiction.
E-37 Quand vous vous enflez et que vous vous dites : " Eh bien, autrefois, je passais toute la nuit à prier. Autrefois, je faisais ceci et je faisais cela, mais je ne le fais plus ", vous êtes sur un terrain glissant.
E-38 Voil√† le probl√®me avec nos pentec√ītistes, alors qu'autrefois, il y a longtemps, nous avions une petite mission quelque part au coin, les femmes, sans bas sur elles, battaient un tambourin l√†-bas et devaient prier toute la nuit, et tout. La police vous mettait sous les verrous, et vous restiez en prison et tout. Vous priiez. Les √©glises et toutes les d√©nominations riaient de vous et se moquaient de vous. Mais aujourd'hui, Dieu vous a √©lev√©s au point que vous avez certaines des meilleures √©glises du pays, de tr√®s puissantes d√©nominations. Vous commencez √† vous sentir en s√©curit√©. Faites attention ! C'est alors qu'on s'enfle. Alors, quand Dieu envoie Quelque Chose, vous ne pouvez plus L'accepter, parce que vous avez d√©j√† rendu t√©moignage √† telle autre chose. Quand vous commencez donc √† vous sentir en s√©curit√©, c'est alors que vous √™tes en route vers votre chute. Cela vaut pour les d√©nominations. Cela vaut pour les nations.
E-39 Considérez notre nation, c'était autrefois l'un des grands pays du monde pour ce qui est de la moralité; considérez-la aujourd'hui. Elle est la risée du monde, elle est plus souillée que n'importe quoi que je connaisse.
E-40 Quand je suis descendu de l'avion, à mon arrivée à Rome, et que je suis allé à Saint Angelo pour visiter les catacombes, j'étais dans l'embarras en voyant un écriteau sur les catacombes de Saint Angelo. Il y était mentionné : " Un mot à toutes les femmes américaines. Veillez vous habiller avant d'entrer dans les catacombes par égard pour les morts. " Elles y arrivent en shorts et en pantalons, dans une ville comme Rome. Et on devait donc dire aux femmes américaines : " Par égard pour les morts, habillez-vous. " Eh bien, c'est devenu une puanteur dans les narines. Et tout notre argent à l'étranger, nos crédits financiers et tout de ce genre, ça n'achètera jamais l'amitié.
E-41 Ce dont nous avons besoin dans cette nation, et nous ne l'aurons jamais, mais ce dont nous avons besoin, c'est d'un temps de nettoyage de la maison; pas un nettoyage politique de la maison, mais d'un r√©veil envoy√© du Saint-Esprit, qui la balayera de fond en comble. C'est ce dont nos √©glises ont besoin. C'est ce dont notre peuple a besoin. C'est ce dont nous avons besoin en tant qu'individus. Que notre influence... Quand nous nous enflons pour dire : " Je suis pentec√ītiste, j'ai parl√© en langues, j'ai cri√©, j'ai dans√© par l'Esprit ", peut-√™tre que vous l'avez fait, mais laissez-moi vous dire quelque chose, fr√®re. Ce n'est pas une garantie pour vous, pas du tout.
E-42 Nous voyons, quand Ozias s'est enfl√© dans son cŇďur, nous voyons que Dieu l'a frapp√©. Qu'a-t-il fait ? Il a eu le toupet de chercher √† exercer l'office d'un ministre. Il pensait que, parce qu'il √©tait √©lev√©, Dieu l'avait b√©ni et avait fait de lui un grand homme, il pouvait faire tout ce qu'il voulait.
E-43 Il n'y a pas longtemps, j'ai entendu un jeune homme me parler, disant : " Vous savez, Dieu m'aime tellement, Frère Branham, qu'Il me laisse simplement faire tout ce que je veux. Il n'en fait pas cas. "
E-44 Aujourd'hui, j'entends beaucoup parler de Dieu qui est un Dieu bon. Il l'est. Je ne conteste pas cela. Il est un Dieu bon, mais Il est aussi un Dieu de col√®re. Sa saintet√© exige la justice. Sa loi exige le jugement. Si la loi n'est pas assortie d'un jugement, elle est sans effet. A quoi servirait- il de dire que c'est ill√©gal de br√Ľler ce feu rouge, ici, si ce n'est pas passible d'une sanction ? Voyez, ce ne serait pas une loi. On ne pourrait rien faire √† ce sujet tant qu'il n'y a pas de sanction. Il y a une sanction contre la violation des lois de Dieu, et cela va...vous aurez √† payer jusqu'au tout dernier sou avant d'√™tre lib√©r√©.
E-45 Or, beaucoup d'hommes aujourd'hui commettent cette triste erreur que cet homme avait commise quand il s'est exalté, s'est enflé et en est arrivé à tout avoir entre ses mains, il s'est senti en sécurité. " Dieu m'aime tellement que rien ne pourra me déranger maintenant. " Quand il a fait cela, il s'est retrouvé dans le même pétrin que Nebucadnetsar autrefois, comme vous les lecteurs de la Bible, vous le savez. Nous voyons ensuite qu'il fut frappé de lèpre parce qu'il a cherché à prendre la place d'un ministre.
E-46 Il n'y a pas longtemps... Je parle pour les Hommes d'Affaires du Plein Evangile dans le monde entier. Il y a quelque temps, j'√©tais assis quelque part, c'√©tait l√† en Jama√Įque. Nous tenions une s√©rie de r√©unions.
E-47 Je les aime, parce que ce sont des gens venus de toutes les √©glises. Cela me donne l'occasion de-de parler. Parfois, les √©glises ne veulent pas collaborer, mais leurs hommes d'affaires, eux, collaborent ; elles-elles auront plut√īt √† tenir face gr√Ęce aux hommes d'affaires.
E-48 Et, nous voyons donc, √† ce propos, que je tenais une s√©rie de r√©unions. Ce soir-l√†, quand ils sont rentr√©s au Flamingo Motel, j'ai dit : " J'ai honte de vous. " J'ai dit : " C'est une disgr√Ęce. Tout ce dont vous parliez devant tous ces leaders politiques et autres, et les hommes d'affaires, ici et l√†, c'√©tait : 'J'avais une toute petite affaire par ici', et, 'j'ai seize Cadillacs', ou que sais-je encore. " J'ai dit : " Ces hommes, vous ne pouvez pas vous comparer √† eux. "
E-49 " Voilà le problème avec l'église aujourd'hui. Vous essayez de vous comparer à Hollywood. Vous cherchez à vous y prendre comme Hollywood. Souvenez-vous, Hollywood brille avec éclat. L'Evangile luit. Vous ne pouvez pas aller sur leur terrain. Vous devez les amener sur notre terrain. C'est là que nous devons les amener. Vous devez les amener ici; pas que nous, nous allions là-bas. Nous ne pouvons jamais nous comparer à eux. Nous n'avons pas à le faire. Eux brillent et étincellent; l'Evangile luit avec douceur et humilité. Voilà la différence entre une luisance et un éclat. "
E-50 Maintenant, nous voyons... J'ai dit à ces hommes, j'ai dit : " Le problème, c'est que, vous les hommes qui êtes juste des hommes d'affaires, vous cherchez à prêcher l'Evangile. Vous n'avez pas à faire cela. Nous les prédicateurs, nous passons des temps assez difficiles pour garder le niveau. Et vous, vous ne devriez pas faire cela. Vous essayez de prendre la place qu'il ne faut pas. Vous êtes des hommes d'affaires, mais ne cherchez pas à exercer un office dans l'Evangile. "
E-51 Je-j'ai dit : " Le probl√®me, c'est qu'aujourd'hui, vous cherchez √† dire combien vous poss√©dez. Combien c'est diff√©rent des premiers pentec√ītistes ! Les premiers pentec√ītistes s'√©taient d√©barrass√©s de ce qu'ils avaient. "
E-52 Un certain petit chanteur là, c'était un brave petit homme, je l'aime, c'est un brave homme, mais il a dit : " Frère Branham, je ne voudrais jamais contester ce que vous dites ni dire quoi que ce soit contre Cela. "
E-53 J'ai dit : " C'est tr√®s bien. Si ce n'est pas la Parole du Seigneur, alors vous en avez le droit, fr√®re. " Et il a dit : " Voil√† l'unique fois o√Ļ vous avez tort. "
E-54 J'ai dit : " Oh ! Non. Non, non. " J'ai dit : " Les premiers pentec√ītistes avaient vendu tout ce qu'ils avaient, ils ont plac√© cela dans les missions et-et s'en sont all√©s. "
E-55 Et un prédicateur qui était là a dit : " C'était la pire des choses qu'ils aient faites. " J'ai dit : " Quoi ? Le Saint-Esprit commettre une erreur ? "
E-56 Il a dit : " Ce n'est pas ce que je dis. Mais c'√©tait la pire des choses qu'ils aient faite. " Il a ajout√© : " Ensuite, quand il y a eu du trouble dans l'√©glise, ils n'avaient plus de maisons o√Ļ aller. "
E-57 J'ai dit : " C'est exactement la raison pour laquelle Dieu les a amen√©s √† vendre leurs maisons. Ils sont alors all√©s partout, r√©pandant le Message dans tout le pays. Ils n'avaient plus o√Ļ aller ". Dieu sait ce qu'Il fait. Laissez-Le seulement s'en occuper.
E-58 Nous voyons que cet homme a pris un encensoir, il est entr√© pour-pour- pour secouer un encensoir, br√Ľler l'encens. Ce n'√©tait pas son travail. Il √©tait roi, il ne devait pas √™tre un sacrificateur. Et le sacrificateur a couru apr√®s lui et lui a parl√©, disant : " Tu ne dois pas faire ceci. C'est une t√Ęche r√©serv√©e au l√©vite, et toi, tu n'es pas l√©vite. Il faut un homme consacr√© pour cela, et tu n'es pas consacr√© √† l'Eternel. Tu es un roi. Dieu te b√©nit. C'est bien. Mais tu n'es pas consacr√© pour faire cela. "
E-59 Tr√®s souvent, nous avons vu des tentatives d'imitation des dons, alors que ces gens n'√©taient pas consacr√©s √† cet appel. Et tout √ßa, nous l'avons vu. Et aujourd'hui, nous le voyons, c'est exactement comme jadis. Nous voyons quelqu'un essayer d'imiter l'autre qui a le Saint-Esprit, crier comme lui, parler en langues comme lui, et pourtant il ne conna√ģt pas plus au sujet de Dieu qu'un Hottentot n'en sait au sujet d'un chevalier √©gyptien. C'est vrai, rien que de l'imitation, faire semblant, copier quelque chose.
E-60 Mais laissez-moi vous dire, vous qui regardez cela; souvenez-vous, quand vous voyez quelqu'un imiter cela, c'est qu'il y a quelque chose d'authentique quelque part. Si je vois un dollar, un faux, c'est seulement une évidence qu'il a été fabriqué à partir d'un véritable.
E-61 Nous voyons cet homme d'Ozias chercher √† exercer l'office de ce sacrificateur. Et quand les autres ont couru apr√®s lui et lui en ont parl√©, il s'est f√Ęch√©. Il s'est retourn√© et il leur a fait savoir : " Je ferai ce qui me pla√ģt. Qui √™tes-vous pour me dire quoi faire ? Vous, me dire ce que je dois faire ? C'est moi le roi. Je ferai ce que je veux. " Et Dieu l'a frapp√© de l√®pre sur-le-champ. Et il est mort l√©preux. Dans sa col√®re, alors que sa col√®re √©tait enflamm√©e, il fut donc frapp√© de l√®pre.
E-62 Ce fut alors une le√ßon pour ce jeune proph√®te. Certainement. Apr√®s qu'il eut observ√© cet homme monter et d√©crocher son doctorat en philosophie, son doctorat en droit, et tout, et ensuite exercer un office qui n'√©tait pas le sien, il a vu, et il s'est f√Ęch√© √† ce sujet. Alors qu'on cherchait √† lui dire ce qu'√©tait l'AINSI DIT LE SEIGNEUR, il a manqu√© de reconna√ģtre cela. Alors, Dieu l'a frapp√© de l√®pre, ce qui est un type du p√©ch√©. Bien. A partir de cela, Esa√Įe a appris que c'est Dieu qui ordonne Son homme √† sa place. C'est Dieu qui le place. Parfois, on ne peut pas prendre un homme et lui faire cela.
E-63 Il n'y a pas longtemps, une jeune dame, m'a dit qu'elle avait un petit garçon, elle allait... Elle a dit : " Il pensait avoir un appel ". Elle avait environ trente cinq ans, je pense. Elle a dit : " Mon fils, d'environ quatorze ans, sent qu'il a un appel. Frère Branham, qu'on l'envoie obtenir son doctorat en philosophie ou l'une ou l'autre chose comme ça, qu'on l'envoie à l'université ? Que me conseilleriez-vous ? "
E-64 J'ai dit : " La meilleure université que je connaisse, c'est l'université de la genoullologie, être sur ses genoux. " J'ai dit : " Il peut aller là en plein milieu de ces choses, et bien vite, vous savez, on commence à apprendre les math... les mathématiques et tout à ce sujet, et autant au sujet de ceci, et on le soumettra à un test mental et à celui du coefficient intellectuel, et tout, comme ça. Et alors, ils feront sortir tout ce qu'il y avait de Dieu en lui. " J'ai dit... Je ne rabaisse pas ces choses, mais je vous montre simplement à quel point on s'écarte de la ligne.
E-65 Observez et voyez ce qui est en fait arrivé. Eh bien, c'est Dieu qui ordonne Son homme à sa place.
E-66 Il n'y a pas longtemps, je lisais une petite histoire d'une femme qui était... avait une-une maladie, une-une-une-une pneumonie, à Saint Louis, dans le Missouri. Elle était très très malade. Et on disait qu'elle allait mourir. Elle avait un fils à l'université. Il est donc venu, le médecin, voir combien de temps encore il pensait qu'elle avait à vivre. Et il a dit : " Encore un ou deux jours, et elle ne sera probablement plus ici. "
E-67 On a donc envoyé un télégramme au jeune homme lui disant qu'il ferait mieux de rentrer à la maison, que sa mère était gravement malade. Le jeune fils ayant donc reçu le télégramme, s'est préparé à rentrer, mais il a reçu un autre télégramme disant : " Votre mère va mieux maintenant. Tout va bien. Ne venez pas. "
E-68 Eh bien, ensuite, à peu près une année plus tard, eh bien, le garçon a effectué sa visite annuelle à la maison. A son arrivée à la maison, il a dit : " Maman ! " Après l'avoir saluée, il a dit : " Tu sais, je me pose bien de questions, quand tu étais très malade, tu ne m'as jamais dit ce qui s'est passé au juste. "
E-69 Elle a dit : " Oh ! Fiston, j'ai quelque chose √† te dire. " Elle a dit : " Tu connais cette petite mission ici au bas de la rue, ici, ici o√Ļ ces gens hurlent, crient et font des histoires ? " Il a dit : " Oui. "
E-70 Elle a dit : " Leur pasteur croit à la prière pour les malades. " Elle a dit : " L'une des dames est venue ici et m'en a parlé. " Elle a dit : " Un docteur m'avait dit que je n'avais plus que quelques jours à vivre. " Elle a dit : " Alors, on a envoyé chercher... Elle voulait faire venir ce pasteur pour prier pour moi, cette dame-là. Et j'ai dit : 'Eh bien, certainement, faites-le venir.' " Elle a dit : " Tu sais, il est venu, a-t-elle dit, il a lu une Ecriture dans la Bible. " Et elle a dit : " Il est venu, m'a imposée les mains et a prié pour moi. Et, tu sais, la fièvre m'a quittée, et j'étais guérie. " Et elle a dit : " Oh ! gloire à Dieu ! " Il a dit : " Maman, maman, eh bien, tu es mieux avisée que ça ! "
E-71 Elle a dit : " Oh ! Oh ! Non, non, chéri, a-t-elle dit, cela est réellement arrivé. " Elle a dit : " Gloire à Dieu ! C'est moi qui te le dis. " a-t-elle dit.
E-72 Il a dit : " Maintenant, tu agis vraiment comme ces gens-là. " Il a dit : " Tu ne dois pas faire cela, maman. "
E-73 Elle a dit : " Mais, a-t-elle dit, chéri, il a lu cela en plein dans la Bible. Il a lu là dans Marc, chapitre 16 : 'Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.' C'est Ici même. " Elle a dit : " Nous, nous... c'est Ici même ", a-t-elle dit.
E-74 " Oh ! Maman, c'est ce genre d'illettrés là-bas. " Il a dit : " Ces gens là-bas n'ont aucune instruction. " Il a dit : " Ce ne sont que des pauvres gens, c'est de la racaille des rues, et tout, qui sont envoyés là-bas. " Il a dit : " Ce pasteur là... " Il a dit : " Nous avons appris à l'université que Marc 16, du verset 9 jusqu'à la fin, n'est pas inspiré. " Elle a dit : " Gloire à Dieu ! " Il a dit : " Maman, qu'est-ce qui te prend ? "
E-75 Elle a dit : " J'étais juste en train de penser, fiston, que si Dieu a pu me guérir avec la parole non inspirée, que ferait-Il vraiment avec Celle qui est inspirée ! " Je pense donc que ça règle la question, n'est- ce pas ? Eh bien, si celle qui n'est pas inspirée guérit, que fera Celle qui est inspirée ? C'est ça, mes amis. Oui, oui.
E-76 Maintenant, essayer de prendre la place d'un autre. C'est Dieu qui ordonne Son homme à sa place. Dieu ordonne Son homme à sa place. Ce dernier ne doit pas essayer de prendre la place d'un autre. Vous ne devez pas le faire.
E-77 Maintenant, la vision au temple. Il est all√© au temple quand il a vu cela. Esa√Įe a vu cela, Ez√©chias, ce qui lui √©tait arriv√©. Et √† la fin, il est mort, et il y a eu un-un (je veux dire Ozias)... et-et il a √©t√© amen√© au camp des l√©preux, et son fils a d√Ľ r√©gner √† sa place. Et alors, Esa√Įe en a eu marre, pour ainsi dire. Alors, un jour, il est all√© au temple pour vider son coeur.
E-78 Je pense que c'est une bonne chose √† faire pour nous tous: Aller √† la maison de Dieu, nous agenouiller et lib√©rer notre √Ęme, et √īter la chose de notre esprit.
E-79 Esa√Įe s'est donc agenouill√© l√† et s'est mis √† prier, vous. Il...peut-√™tre que c'√©tait un apr√®s-midi, et il... ou t√īt le matin. Je ne sais pas. Il s'est donc agenouill√© √† l'autel et s'est mis √† prier. Et il s'est mis √† prier jusqu'√† devenir vraiment sinc√®re. Eh bien, c'est comme √ßa. Il avait vu faillir ce qu'il regardait, ici sur terre. Ce roi que Dieu avait b√©ni, ce grand et puissant roi, le plus puissant du pays, avait pourtant failli. Et alors, il ne savait que faire, et il s'est mis √† prier.
E-80 Alors, tout √† coup, il a lev√© la t√™te, et alors, il a vu le V√©ritable Roi. Il a vu Dieu tr√®s √©lev√©. Les pans de Sa robe remplissaient les Cieux. Il a vu-il a vu quelque chose √† regarder, un vrai mod√®le. Quand vous regardez et essayez de faire d'un homme votre mod√®le, vous vous tromperez, √† coup s√Ľr, car celui-ci faillira. Mais il cherchait √† dire au proph√®te : " Ne regarde pas √† l'homme ou √† ce que l'homme dit. Tourne le regard vers Moi et vers ce que Je dis. L√®ve les yeux par ici, pas vers un tr√īne terrestre, mais vers un Tr√īne c√©leste, √©lev√© tr√®s haut aux Cieux. " Et les pans de Sa robe remplissaient les Cieux. Et il a lev√© les yeux. Et alors, il a regard√© dans le temple. Il vit au temple Dieu √©lev√©, et il a vu les s√©raphins c√©lestes.
E-81 Or, les s√©raphins, l√†, ne sont pas des anges. Ils sont cens√©s √™tre ceux qui br√Ľlent le sacrifice, qui frayent la voie au coupable. Et c'√©taient eux qui br√Ľlaient le sacrifice.
E-82 Ils étaient couverts d'une couverture spéciale, montrant que Dieu est entièrement Saint. Dieu est entièrement Saint. Et ils criaient à tue-tête: " Saint, saint, saint est l'Eternel Dieu Tout-Puissant. Saint, saint, saint ", juste dans la Présence de Dieu.
E-83 Rappelez-vous, c'étaient les séraphins et les chérubins qui gardaient le lieu saint. Ce sont eux qui prennent le sacrifice et qui l'offrent. Et ils étaient là, vivant juste dans la Présence de Dieu, criant : " Saint, saint, saint est l'Eternel Dieu Tout-Puissant. "
E-84 Considérons un moment leur constitution. Nous voyons que c'étaient des créatures dotées de six ailes. Ils avaient deux ailes qui couvraient leur face, deux qui couvraient leurs pieds, et ils volaient avec deux ailes.
E-85 Pensez-y. D'abord, deux ailes qui couvraient leur face. Premièrement : c'était quoi ? Voyons ce que représentent les deux ailes qui couvraient leurs faces. Si Dieu est si saint que même les saints anges et les saints chérubins doivent se couvrir la face pour se tenir dans Sa Présence, comment allons-nous nous tenir dans Sa Présence, alors que nous aurons à nous tenir dans la Présence de Dieu ? Il est le Juge suprême. Et nous aurons tous à nous tenir dans Sa Présence. Et les saints anges qui n'ont jamais connu ce qu'était le péché, qui ont été créés des êtres spéciaux, alors pour se tenir dans Sa Présence, ils doivent se couvrir leur sainte face. Si les anges doivent se couvrir leur sainte face pour s'y tenir, que ferons-nous pour devoir vivre dans la Présence du Dieu Tout-Puissant, si nous nous tenons dans Sa Présence ? Nous avons en tout cas une couverture, le Sang de Jésus-Christ. C'est exact. Aujourd'hui...
E-86 C'est ça la révérence. Ça représentait la révérence dans la Présence de Dieu.
E-87 Aujourd'hui, il n'y a aucune révérence. Oh ! Le peu qu'il y a, c'est vraiment insignifiant ! Quoi ? Vous voyez des gens se moquer de ce qu'on appelle christianisme. Que va-t-il arriver à cet homme ? Quand Dieu envoie quelque chose sur la terre, et qu'on voit cela opérer exactement selon la Parole, et alors, les hommes en parlent et s'en moquent, savez-vous ce que dit la Bible ? Jésus a dit : " C'est le blasphème contre le Saint-Esprit et cela ne sera jamais pardonné. " " Oh ! disent-ils, c'est du diable ! "
E-88 Faites attention √† ce que vous dites, fr√®re, sŇďur. Faites attention √† ce que vous dites, p√©cheur. Il n'y a pas de pardon pour cela. J√©sus a dit : " Dire un mot contre cela ne sera jamais pardonn√© ni dans ce si√®cle, ni dans le si√®cle √† venir. "
E-89 Remarquez ce qu'il venait de faire, le discernement, leur r√©v√©ler les pens√©es de leurs cŇďurs. Et ils ont dit : " Il est Beelz√©bul ", ils ont tax√© l'Esprit de Dieu d'un esprit impur, d'un d√©mon qui faisait l'Ňďuvre de Dieu.
E-90 Et Il a dit : " Moi, Je vous pardonne. " A ce moment-l√†, l'expiation n'avait pas encore √©t√© faite, mais... et J√©sus n'√©tait pas mort. " Mais, a-t-Il dit, quand le Saint-Esprit sera venu, parler contre cela ne vous sera jamais pardonn√©. " Quand le Saint-Esprit sera venu accomplir la m√™me Ňďuvre qu'Il accomplissait alors, cela ne sera jamais pardonn√©. Des gens irr√©v√©rencieux ! A quoi d'autre pouvons-nous nous attendre, nous, cette nation qui a rejet√© Dieu, sinon au jugement ?
E-91 Cette nation, alors que plusieurs, Billy Graham et Oral Roberts, ont martel√© ce pays, ainsi que d'autres grands soldats de la Croix ont parcouru ce pays, pr√™chant l'Evangile, il y a chaque ann√©e une recrudescence de la violence. Le p√©ch√© ne cesse de s'accro√ģtre.
E-92 Il y avait le-le grand évangéliste Billy Graham qui a dit l'autre jour, dans l'une de ses réunions, quand il est allé à New York, il a dit qu'il croyait que le péché avait augmenté de plusieurs pour cent à New York depuis son réveil là-bas. Il a dit que quand il était ici en Californie, à Los Angeles, il a dit que dans dix ou quinze ans, chaque citoyen sera obligé d'avoir sur lui un pistolet ou quelque chose comme cela pour se protéger. Ils ne peuvent pas suffisamment appliquer la loi, il y a une recrudescence du péché.
E-93 Oh ! Qu'est-ce ? C'est l'irrévérence vis-à-vis de la Bible. Elle a rejeté son opportunité; ils ont blasphémé et s'en sont moqué. C'est juste.
E-94 Maintenant, venons-en un peu plus chez nous. Consid√©rez les √©glises, ce qu'elles ont fait. Beaucoup parmi eux parcourent le pays. Quand vous avez un homme qui a assez de v√©ritable puissance de Dieu pour parler aux gens de leurs voies p√©cheresses ! Avoir quelqu'un qui leur dira qu'ils doivent na√ģtre de nouveau, pas une poign√©e de mains, ni venir prendre une d√©cision, qu'ils doivent na√ģtre de nouveau. Pas ins√©rer son nom dans un registre ni adh√©rer √† l'√©glise, ni serrer la main, ou une aspersion, ou un quelconque bapt√™me, mais na√ģtre de l'Esprit de Dieu, √™tre s√©par√©, la Vie de Dieu vivant en vous, se manifestant, pas seulement aujourd'hui ou demain, mais le reste de vos jours. Avec joie dans vos √©preuves et tribulations, vous continuez d'avancer, sachant que la route vers la Gloire est ouverte devant vous. Voil√† le genre d'Evangile qu'il faut. Quand vous les trouvez comme cela, vous pr√™chez Cela, revenez alors l'ann√©e prochaine. Ils sont l√†, les m√™mes. C'est la m√™me chose, seulement c'est pire, et il y a davantage de cela et davantage de cela. Plus vous pr√™chez contre cela, pire √ßa devient. Qu'est-ce donc ? C'est l'irr√©v√©rence !
E-95 Et puis, quatre-vingt-quinze pour cent de ces gens fr√©quentent l'√©glise, leur nom figure dans le registre, ils se disent chr√©tiens. Les hommes qui fument, boivent, jouent aux jeux d'argent, disent de sales plaisanteries, se disent chr√©tiens. Plusieurs diacres dans le conseil ont une, deux, trois, et quatre femmes. C'est vrai. Quelle disgr√Ęce ! Des femmes chantent dans la chorale avec des cheveux coup√©s. La Bible dit qu'elle d√©shonore ! Le visage maquill√©. Il n'y a qu'une seule femme dans la Bible qui se soit jamais maquill√© le visage. C'√©tait J√©zabel. Dieu l'a donn√©e en p√Ęture aux chiens. Vous voyez donc ce que Dieu en pense. Et alors, vous venez leur en parler. L'ann√©e suivante, vous revenez, elles sont pires qu'au commencement. L'irr√©v√©rence ! Elles n'ont aucun respect, aucune-aucune notion de la d√©cence.
E-96 Permettez moi de vous dire quelque chose, femmes, jeunes femmes et les vieilles aussi, vous qui sortez ici vêtues de ces robes et de ces petits habits collants et bizarres, et en shorts... Vous direz : " Vous ne devriez pas parler comme ça, Frère Branham. " Je dois le faire. C'est mon devoir. Ceci est une... ceci, c'est une chaire.
E-97 Un homme m'a t√©l√©phon√© il n'y a pas longtemps, l'un des plus grands √©vang√©listes pentec√ītistes du pays. Il a dit : " Laissez ces gens tranquilles. " J'ai dit : " Qui √™tes-vous pour me dire de laisser ces gens tranquilles ? "
E-98 Il a dit : " Je vous aime. " Il a dit : " Votre ministère, c'est de prier pour les malades. " J'ai dit : " C'est de prêcher l'Evangile, frère. "
E-99 Et il a dit : " Ecoutez, Frère Branham. " Il a dit : " Eh bien, ces gens croient que vous êtes un prophète. " J'ai dit : " Je n'ai jamais dit que je l'étais, n'est-ce pas ? "
E-100 Il a dit : " Mais eux croient que vous l'êtes. Pourquoi n'enseignez-vous pas à ces femmes comment recevoir le Saint-Esprit, et comment recevoir des dons, et faire quelque chose, au lieu de les réprimander constamment à cause de leur habillement, et ce qu'elles font. Pourquoi ne leur enseignez-vous pas ce genre des choses pour les aider ? "
E-101 J'ai dit : " Comment puis-je leur enseigner l'algèbre, alors qu'ils ne veulent même pas apprendre leur ABC ? " Savez-vous c'est quoi l'ABC ? Always Believe Christ. [Toujours croire Christ.] C'est juste.
E-102 Bon. Eh bien, comment pouvez-vous le faire ? Comment pouvez-vous le faire ? On dirait qu'ils sont sous pression, quelque chose les empêche de le faire. Ça en fait une Sodome moderne. C'est l'heure dans laquelle nous sommes, ce sont des choses affreuses qui se passent dans le pays aujourd'hui. Et il a dit : " Eh bien, écoutez. "
E-103 J'ai dit : " Non. Je n'ai point de programmes à parrainer. Je n'ai aucune église qui me chassera. Non, monsieur. " Et j'ai dit... Il a dit : " C'est au pasteur de le faire. " J'ai dit : " Mais ils ne le font pas. "
E-104 Alors, ça revient à quelqu'un; une voix doit s'élever contre cela, car c'est faux. Certainement, c'est faux. Révérez, respectez cela.
E-105 Une autre jeune dame m'a dit une fois, elle a dit : " Monsieur Branham, on ne confectionne que ce genre d'habits. "
E-106 J'ai dit : " On vend toujours des tissus, et on a des machines à coudre. " C'est juste.
E-107 Permettez-moi de vous dire quelque chose, madame. Vous pourriez être aussi pure et vertueuse que possible. Vous pourriez être tout aussi fidèle que possible envers votre mari, votre ami. Mais un de ces jours, à la barre du Jugement, vous allez répondre pour avoir commis adultère. " Même si je ne suis pas coupable ? "
E-108 Vous √™tes coupable. J√©sus a dit : " Quiconque regarde une femme pour la convoiter a d√©j√† commis adult√®re avec elle dans son cŇďur. " Quand ce p√©cheur qui vous a regard√©e comme cela et a eu ces pens√©es √† votre sujet, aura √† r√©pondre pour cela au jour du jugement... Et pourquoi a-t-il fait cela ? C'est vous qui vous √™tes expos√©e √† ses yeux, toute entortill√©e dans une esp√®ce de v√™tement et des choses semblables. Exact. C'est une honte. Vous aurez √† r√©pondre, madame.
E-109 Et vous hommes qui vous dites chrétiens, qui devriez conduire votre foyer, mais qui laissez vos femmes faire cela, repentez-vous, sinon votre foyer tout entier périra.
E-110 Il se peut que vous ne m'aimiez plus apr√®s ceci, mais je vais vous dire la v√©rit√©, car mes mains seront pures de sang, quand je compara√ģtrai √† la barre du jugement. C'est une chose certaine, voyez. Ecoutez, fr√®re. Il y a toujours une voix qui accompagne le signe, vous savez, et vous feriez mieux de l'√©couter. Pas la mienne, mais c'est ce que dit la Bible. C'est juste. Oh ! Je sais que √ßa a l'air vieillot, mais c'est juste ce que dit la Bible. Et c'est ce que nous sommes cens√©s √™tre. Les anges doivent se couvrir la face pour se tenir dans la Pr√©sence de Dieu.
E-111 Et les femmes, comme dit la Bible, que ce n'est pas ind√©cent, ou plut√īt c'est ind√©cent, pour une femme de prier m√™me avec les cheveux coup√©s, elle n'a pas le droit de prier. Mais vous la mettez dans la chorale, et m√™me vous en faites un pr√©dicateur. C'est juste.
E-112 Je sais que √ßa vous donne un peu de naus√©e, mais vous savez, comme maman me le disait au sujet de prendre l'huile de ricin : " Si √ßa ne te donne pas la naus√©e, √ßa ne te fera pas de bien du tout. " C'est pareil avec l'Evangile. Cela doit vous amener √† r√©fl√©chir. C'est la v√©rit√©. Les hommes et les femmes sont tous... tous coupables. Les deux c√īt√©s, c'est du pareil au m√™me.
E-113 C'est exactement cela notre situation. Irrévérencieux. Peu importe ce que dit la Parole. " Eh bien, c'est très bien. Je crois que c'est très bien. " Vous présumez que c'est très bien. La Bible dit que c'est faux. Et présumer, c'est s'aventurer sans aucune autorité. Dieu ne vous a pas autorisé à le faire.
E-114 Ces s√©minaires, ces √©coles et autres qui passent par-dessus ces choses comme cela, c'est une disgr√Ęce ! Cela place des jeunes hommes, des jeunes ministres sur la mauvaise piste, cela les √©gare et leur fait suivre une esp√®ce de th√©ologie faite de mains d'hommes au lieu de la Parole de Dieu. Ce n'est pas √©tonnant qu'ils ne puissent pas croire un v√©ritable et authentique Message. Ce n'est pas √©tonnant qu'ils ne puissent pas avoir ces choses dans l'√©glise. Ce n'est pas √©tonnant qu'ils aient eu √† les mettre dehors dans les derniers jours. Pas de r√©v√©rence dans Sa Pr√©sence. Sa Pr√©sence peut descendre, et ils riront, ils feront √©clater le chewing-gum, ils marcheront √ß√† et l√†, se comportant comme je ne sais quoi. Point de r√©v√©rence du tout dans Sa Pr√©sence.
E-115 Bon. Eh bien, pas du tout de révérence pour Dieu ou pour Son peuple. Pourquoi ? Pourquoi font-ils ceci ? Maintenant, écoutez attentivement. Pourquoi font-ils cela ? Ils ne sont pas conscients de Sa Présence. Ils ne pensent pas que c'est Dieu.
E-116 Pensez-vous que cette femme aurait vraiment... ou plut√īt que ces soldats L'auraient frapp√© au visage, auraient mis un lambeau sur Son visage, l'auraient frapp√© √† la t√™te et dit : " Maintenant, si Tu es proph√®te, dis-nous qui t'a touch√© " ? Si cet homme savait que c'√©tait Dieu qu'il frappait, pensez-vous qu'il l'aurait fait ? Pensez-vous que ce soldat ivre Lui aurait arrach√© la barbe du visage et Lui aurait crach√© au visage, aurait... se serait racl√© la gorge et crach√© sur ce visage s'il avait su que c'√©tait le Fils de Dieu ? Il n'en √©tait pas conscient.
E-117 Et aujourd'hui, ce que les gens taxent de bande de fanatiques, ce sont des gens dans lesquels le Saint-Esprit Ňďuvre, ils n'en sont pas conscients. Ils passent tout simplement √† c√īt√© de tout, inconscients de cela, inconscients de Sa Pr√©sence. Vous savez, c'est comme le dit le vieux dicton. Certains disent : " Je vais √† la r√©union et je ris bien, je vais √† la r√©union pour trouver des fautes. " Il est dit que l'insens√© marche avec des souliers clout√©s l√† o√Ļ les anges craignent de poser les pieds. Ils ne sont pas conscients que c'est Dieu, voil√† la raison.
E-118 Pourquoi n'êtes-vous pas comme David ? David a dit : " Je Le mets constamment sous mes yeux. " C'est la raison pour laquelle il a dit : " Je ne chancellerai pas ", que Dieu est toujours sous ses yeux. Oui, monsieur.
E-119 Maintenant, deuxièmement, ils se couvraient les pieds. Que signifiait " ils se couvraient les pieds " ? L'humilité. Se couvrir la face représentait la révérence dans la Présence de Dieu; se couvrir les pieds, c'était l'humilité dans Sa Présence.
E-120 C'est comme Mo√Įse qui, dans Sa Pr√©sence, a √īt√© ses souliers ; il a d√©couvert ses pieds.
E-121 Paul, quand il a trouv√© J√©sus, la Colonne de Feu, il est tomb√© par terre, il est tomb√©. L√† o√Ļ devraient se trouver ses pieds, c'est l√† qu'il avait la face. L'humilit√©.
E-122 Jean-Baptiste, ce grand prophète, le premier dans le pays depuis quatre cents ans, a dit : " Je ne suis pas digne de toucher Ses pieds, de délier la courroie de Ses sandales. "
E-123 Vous voyez ? Celles qui couvraient ses pieds représentaient l'humilité. Observez maintenant ce serviteur, dans la Présence de Dieu : sa face couverte par révérence, ses pieds couverts par humilité. Oui, vraiment conscient de... soyez vraiment conscient de votre petitesse.
E-124 Chacun de nous cherche à être quelqu'un de grand. " Je suis docteur Untel, le grand Untel. " Vous n'êtes rien. C'est juste. Ce n'est que... Vous n'êtes rien. Si vous voulez savoir combien vous êtes grand, plongez votre doigt dans un étang d'eau et retirez-le, retrouvez le trou créé par le doigt. Vous voyez ? Il n'y a rien là. C'est ce que nous sommes. Dieu peut se passer de nous; mais nous ne pouvons pas nous passer de Lui. Qui êtes-vous ?
E-125 Voyez, soyez conscients de votre petitesse. La voie vers le haut est le bas. Celui qui s'humilie sera élevé; celui qui s'élève sera abaissé.
E-126 Il n'y a pas longtemps, j'ai √©t√© invit√© √† Chicago par un groupe des saints pour pr√™cher. Il y avait l√† un certain grand ministre pentec√ītiste qui avait environ quatre dipl√īmes universitaires, et tout. Et celui-ci n'aimait pas ma petite fa√ßon de pr√™cher de novice, l√†, devant ce grand conseil qu'ils allaient tenir. Ils ont donc fait venir l√† un homme d'une √©cole biblique, d'une grande √©cole biblique de Chicago, pour qu'il parle. Et cet homme lui a alors dit ce qu'il ferait : " Viens, va l√†, minimise ces gens sur presque tout ce qui leur viendrait en t√™te, combien ils avaient tort de croire qu'il existe un Saint-Esprit, et toute cette histoire comme cela ", devant les pentec√ītistes. Il s'est avanc√© l√†, torse bomb√©, col retourn√©, en smoking, on dirait, il a √©tal√© toutes ses notes sur la chaire. Il avait si magistralement arrang√© cela qu'il pouvait bien expliquer la Bible, et Dieu n'en savait rien.
E-127 Et, bien vite, vous savez, vous... Il a vu que √ßa ne tenait pas, le peuple ne saisissait rien. Il continuait √† dire l'une ou l'autre chose comme cela, et les gens √©taient tout simplement assis √† se regarder. √áa n'arrangeait pas ce genre de gens, ces pentec√ītistes Alors, peu apr√®s, il s'est rendu compte qu'il √©tait d√©gonfl√©, et il a pris ses histoires sous le bras, il a quitt√© l'estrade, la t√™te baiss√©e. Et un vieux saint qui √©tait assis l√† vers le mur a dit : " S'il √©tait mont√© tel qu'il est descendu, il serait descendu tel qu'il est mont√©. " Et c'est pratiquement aussi comme √ßa.
E-128 Humiliez-vous ! Voyez combien vous pouvez devenir petit. Pas ce que vous savez; ce que vous ne connaissez pas. Humiliez-vous devant Dieu. Nous voyons maintenant, en troisième lieu, qu'il pouvait voler avec les deux autres ailes.
E-129 Maintenant, suivez. Premièrement, il était révérencieux dans la Présence de Dieu, ayant la face couverte. Deuxièmement, il était humble devant Dieu, ayant ses pieds couverts. Et avec les deux autres ailes, il pouvait voler, se mettre en action. Oh ! la la !
E-130 Que faisait Dieu ? Il montrait au prophète comment Ses serviteurs préparés doivent être. Dieu montrait : " Ceux-ci sont Mes serviteurs. Ils sont à Moi. Regarde comment ils sont préparés : révérencieux, humbles et en action pour Dieu. " C'est ainsi que sont les serviteurs de Dieu. Oh ! la la !
E-131 C'est ainsi que nous devons être : révérencieux, humbles et en action.
E-132 C'est comme la femme, quand elle fut appelée à l'action, elle est venue quand elle a dit : " Venez voir un homme qui m'a dit ce que j'ai fait. "
E-133 Son signe l'a influencée, comme quoi Il était le Messie. Elle a dit : " Seigneur, nous savons que lorsque le Messie sera venu (eh bien, Tu dois être un Prophète), nous savons que lorsque le Messie sera venu, Il nous dira ces choses. "
E-134 Vous voyez ? Elle s'attendait √† ce qu'Il lui dise : " Eh bien, le Messie vient bient√īt. Je suis juste Son pr√©curseur. " Mais Il a dit : " Je Le suis. "
E-135 Cela l'a mise immédiatement en action. Elle est entrée en action. On ne pouvait pas l'arrêter. C'est comme une maison en flamme, comme je l'ai dit l'autre soir, par un jour de grand vent. On ne pouvait pas l'arrêter. Elle est entrée dans la ville. " Venez voir un Homme qui m'a dit ce que j'ai fait. Ne serait-ce pas là le Messie ? " Voyez, elle était en action. Qu'a-t-elle fait ? D'abord, elle s'est approchée, elle s'est humiliée. " Donne-moi à boire. "
E-136 Elle a dit : " Eh bien, nos pères ont bu de ce puits ", et ainsi de suite. Et-et elle...
E-137 Il a dit : " Eh bien, Moi, Je vais te donner de l'eau à boire. Tu n'es pas venue ici... " Elle a dit : " Seigneur, Seigneur, donne-moi de cette eau. "
E-138 Voyez, elle était humble à ce sujet. Et c'est quand elle s'est humiliée que Jésus lui a montré le signe du Messie, et cela l'a mise en action. Elle était alors prête à aller. Elle était prête à le dire à quiconque entrait en contact avec elle.
E-139 En fait, selon les traditions en Orient, ces hommes n'auraient jamais écouté cette femme. Une telle femme n'a pas droit à la Parole parmi les gens. Certainement pas. Elle ne peut rien dire. Mais essayez de l'arrêter ! Elle était en action. Elle devait le dire à quelqu'un. " Venez ici voir vous-même. Cet Homme m'a dit ce que j'ai fait. N'est-ce pas là ce que nous attendions ? N'est-ce pas là ce que les Ecritures disent que le Messie ferait quand Il viendra ? " Elle était en action, car elle s'était humiliée, et Dieu était entré en elle.
E-140 Pierre. Quand il a accepté Sa Parole, après qu'il avait pêché à la seine toute la nuit, comme il était un pêcheur, là-bas, il est rentré, découragé, sans poissons. N'importe quel bon pêcheur sait ce que ça représente, ne pas avoir des poissons. La chose suivante alors, il a nettoyé ses filets, les a étendus sur la rive, et les laissait sécher.
E-141 Et J√©sus est venu et a demand√© d'emprunter son bateau. Il a pr√™ch√©. Ensuite, Il a dit : " Simon, avance en pleine eau, et jette tes filets pour la p√™che. Retourne droit l√† o√Ļ tu as p√©ch√© √† la seine toute la nuit. Retourne droit l√† o√Ļ tu as travaill√© durement heure apr√®s heure, et jette ton filet pour une grande p√™che, une grande prise. "
E-142 Maintenant, regardez. Il a dit: " Seigneur, nous avons durement travaillé toute la nuit sans rien attraper. Mais sur Ta Parole, Seigneur, je vais jeter le filet. " Sur Ta Parole, c'est cela. Prenez Dieu au Mot. Et lorsqu'il a jeté le filet, il a attrapé tellement de poissons que les filets ont commencé à céder.
E-143 Cela l'a mis en action. Oui, oui. L'influence de Jésus sur lui l'a mis en action, et il a laissé tomber le filet. Et Jésus a dit : " Ne crains point. Désormais, tu seras pêcheur d'hommes. "
E-144 L'aveugle assis √† la porte et... ou plut√īt qui √©tait assis dans la rue, quand il √©tait gu√©ri... et que les pharisiens avaient dit que quiconque confesserait J√©sus et aurait quoi que ce soit √† avoir avec lui, serait chass√© du temple.
E-145 Ils-ils sont venus, ils ont interrog√© le p√®re et la m√®re. Ils ont dit : " Il a de l'√Ęge. Interrogez-le. " Il a dit : " Un homme appel√© J√©sus m'a gu√©ri. "
E-146 Ils ont dit : " Cet homme est un p√©cheur. Il n'appartient pas √† nos groupes. Nous ne savons d'o√Ļ Il vient. Donne gloire √† Dieu. "
E-147 Il a dit : " Eh bien, s'Il est un p√©cheur ou pas, moi, je ne sais. " Il a dit : " Mais je sais une chose, c'est que j'√©tais aveugle et que maintenant je vois. " Et il a dit : " La chose √©trange pour moi est que vous qui √™tes cens√©s √™tre les conducteurs spirituels de cette heure... Et cet Homme m'a ouvert les yeux ; et pourtant, vous ne savez pas d'o√Ļ Il vient. " Qu'a-t-Il fait ? Il est entr√© en action. C'est vrai. Cela l'a mis en action. En effet, il a r√©pandu Sa renomm√©e dans toute la contr√©e.
E-148 Les gens, le jour de la Pentec√īte, apr√®s J√©sus leur a dit d'attendre l√†-haut et qu'ils seraient... est descendu, et quand le Saint-Esprit est descendu sur eux le jour de la Pentec√īte, ils furent alors influenc√©s par la Parole de Dieu rendue manifeste. Maintenant, souvenez-vous, J√©sus avait dit : " Attendez √† J√©rusalem jusqu'√† ce que vous soyez rev√™tus de la puissance d'En Haut. " Ils ont attendu, pas huit jours, pas neuf jours. Ils ont attendu dix jours, jusqu'√† ce que la promesse f√Ľt manifest√©e, alors le Saint-Esprit descendit et des langues de Feu se pos√®rent sur chacun d'eux.
E-149 Et quand ils furent influencés par le Saint-Esprit, ils entrèrent en action, titubant comme des hommes ivres, criant, parlant en langues. Ils sont sortis dans la rue. Les gens ont dit : " Ces hommes sont pleins de vin doux. "
E-150 Lui, Pierre, se leva et dit : " C'est ici ce qui a √©t√© annonc√© par le proph√®te Jo√ęl : 'Dans les derniers jours...' " Qu'est-ce que cela a fait ? Cela l'a mis en action.
E-151 Cela vous mettra en action. Si vous ne l'avez pas, cela vous mettra en action quand vous verrez la Parole de Dieu accomplie. Ce que nous avons vu dans ces derniers jours devrait nous mettre en action. Cela devrait le faire, si seulement nous le faisons avec r√©v√©rence et humilit√©. La Colonne de Feu, devant Paul, a mis ce dernier en action. Et aujourd'hui, quand nous voyons cette m√™me Colonne de Feu, prouv√©e par la science, par Ses r√©sultats, par ce qu'Elle a promis, accomplissant exactement la Parole de Dieu dans ces derniers jours, cela devrait nous mettre en action. C'est le signe qui a √©t√© donn√©. " Ce qui arriva du temps de Sodome, juste avant que Sodome soit br√Ľl√©e, arrivera de m√™me √† la Venue du Fils de l'homme. " Il sera de nouveau manifest√©, le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Cela devrait mettre chaque membre du Corps de Christ en action, y incluant tout ce que vous pouvez, car celle-ci est la derni√®re heure, c'est le dernier appel, le dernier appel. Cela s'est accompli √† la lettre. Cela devrait certainement nous mettre en action.
E-152 Nous, comme le proph√®te, nous avons vu le sort des d√©nominationnels pr√©tentieux : ils ont perdu leur place en Christ, ils ont perdu l'emprise qu'ils avaient sur Sa Parole, en acceptant des credos. Et nous avons vu ce qui leur est arriv√© quand ils ont fait cela. Ils sont spirituellement morts. Nous voyons ce qui est arriv√© aux luth√©riens quand ils ont refus√© l'appel de Wesley. Nous voyons ce qui est arriv√© aux m√©thodistes quand ils ont refus√© l'appel des pentec√ītistes. Aujourd'hui, qu'en est-il des pentec√ītistes ? Voyez-vous ?
E-153 Nous avons vu des hommes qui se sont enfl√©s eux-m√™mes, du genre d'Ozias, et qui ont cherch√© √† exercer un office oint. L'office d'un homme dans l'√©glise est oint. Ce n'est pas par nomination. Il est oint. L'√©glise, le-le pasteur, l'√©vang√©liste, le proph√®te, l'ap√ītre doivent √™tre des offices oints de Dieu, non pas √©lus par l'homme. Des hommes ont une fois essay√© de nommer par √©lection √† cet office. Ils ont jet√© le sort pour cela; le pauvre Matthias n'a jamais rien fait, mais Dieu a choisi Paul. Et lui, il a fait quelque chose, parce qu'il √©tait oint. Et nous avons vu ces officiels oser dire : " C'est le saint √©v√™que Untel, c'est un ceci de district, c'est un cela. " Cela n'aboutit √† rien, jamais. Mais quand Dieu vient prendre le contr√īle, nous voyons alors l'onction du Saint-Esprit confirmer la Parole de Dieu.
E-154 Maintenant, l'impact de la vision sur le proph√®te, qu'a-t-elle fait √† cet homme qui √©tait n√© proph√®te ? Souvenez-vous, il a √©crit la Bible enti√®re. Le Livre d'Esa√Įe compte soixante-six livres, et la Bible compte soixante-six livres. √áa commence comme dans la Gen√®se. Au milieu du Livre, il y a le Nouveau Testament, Jean-Baptiste; et √ßa se termine par le Mill√©nium. Un grand proph√®te. Esa√Įe √©tait l'un des plus grands proph√®tes que nous ayons jamais eu, et il √©tait n√© √† cette fin.
E-155 Mais quand il s'est tenu dans la Présence de Dieu, qu'est-ce que cela a fait faire au prophète ? Le prophète a dit : " Malheur à moi ! car je suis un homme dont lèvres sont impures. " Entrer dans la Présence de Dieu, et voir un vrai vase de Dieu oint, cela a amené le prophète à confesser qu'il était un pécheur. Ça devrait être pareil pour nous. Cela le devrait, la Présence ointe de Dieu.Quand Il l'a vu crier et les fondements être ébranlés, et ces anges allant çà et là prouvant qu'ils étaient devant Dieu, et ils étaient les serviteurs de Dieu, oints, alors il a crié; il était un pécheur.
E-156 Qu'arriva-t-il alors quand il fut prêt ? Maintenant, suivez, alors que nous terminons. Il était prêt à confesser qu'il était un pécheur: " Malheur à moi ! car je suis un homme dont les lèvres sont impures, et j'habite au milieu des gens dont les lèvres sont impures. Malheur à moi ! ". Alors, l'ange a pris les pincettes. Et il a pris une pierre sur l'autel, il l'a tenue dans ses mains, il est venu et l'a purifié avec. Alors vint la purification, après sa confession.
E-157 Si donc un proph√®te, appel√©, confirm√© comme proph√®te de Dieu, une fois dans la Pr√©sence de Dieu, il a vu sa petitesse, il √©tait pr√™t √† confesser qu'il √©tait un p√©cheur, que devrons-nous faire, vous et moi ? Mais savez-vous ce que nous faisons ? Nous d√©tournons la t√™te, nous partons en riant. C'est dans cet √©tat que nous sommes, jusqu'√† ce que la purification ait lieu. Regardez, Esa√Įe...
E-158 Je voudrais que vous remarquiez autre chose. Dieu n'a pas utilisé des manuels, la théologie et des terminologies théologiques pour purifier Son serviteur. Il a utilisé le Feu. Il n'a jamais utilisé des credos pour purifier Son serviteur; Il a pris du feu sur l'autel. Et si jamais Dieu a purifié un homme aujourd'hui, ça doit être par le Feu du Saint-Esprit qui purifie l'homme, pas la lecture d'un manuel, ni faire ceci, ou un certain autre ouvrage écrit par Untel.
E-159 Un certain grand ministre ici en Californie a dit, l'autre jour, qu'il avait " le livre de l'année ". Je ne partage pas son avis. Le Livre de l'année, c'est la Bible, Elle l'a toujours été. Le Livre de l'année, c'est le Livre de Dieu, toujours.
E-160 Donc, Dieu a utilis√© le Feu pour purifier Son serviteur. Puis a suivi, apr√®s qu'il eut humblement confess√© qu'il avait tort, et puis a suivi la purification. Et apr√®s, la purification a suivi ; enfin, la commission. Vous voyez ? Voil√† le probl√®me. Certains d'entre nous, cherchent √† √™tre commissionn√©s avant d'√™tre purifi√©s. Voyez ? Nous dirons: " Eh bien, je vais suivre ceci. " Nous devons suivre Dieu. Ces anges faisaient une seule chose : ils vivaient dans la Pr√©sence de Dieu, humbles, r√©v√©rencieux, et en action devant Dieu. Puis a suivi la commission, apr√®s la confession et la purification. C'est alors qu'Esa√Įe purifi√© a cri√© : " Me voici. Envoie-moi. "
E-161 Oh ! fr√®re, sŇďur, si jamais il y a eu un temps o√Ļ les Esa√Įe devraient descendre √† la Maison de Dieu pour √™tre purifi√©s, si jamais il y a eu un temps o√Ļ le membre d'√©glise devrait vraiment venir confesser ses p√©ch√©s, si jamais il y a eu un temps o√Ļ le r√©trograde...
E-162 Pensez-y donc, la nuit o√Ļ Sodome fut br√Ľl√©e, je me demande combien de gens s'√©taient √©loign√©s du Message de ces anges. Je me demande combien de gens n'√©taient pas assez int√©ress√©s √† √©couter leur voix. Et ils ont p√©ri cette nuit-l√† m√™me, et ils ne seront plus jamais, si ce n'est pour leur ch√Ętiment en enfer.
E-163 " Ce qui arriva du temps de Noé. " Combien de gens se sont moqué de lui et l'ont raillé ? Ils n'y allaient que pour entendre son... ils disaient : " Nous allons monter écouter encore ce vieil excentrique gueuler, juste pour nous amuser. " Ils sont montés, ils sont allés, ils ne voulaient même pas l'entendre prêcher. Toutes sortes de choses. Et ils ont péri dans les jugements qu'il annonçait dans ses prédications.
E-164 Amos, ce petit prédicateur, on le sait, venu de nulle part, un prophète oint, il est venu et a baissé le regard sur Samarie cette fois-là, avec sa calvitie étincellante, sa barbe grisonnante, il traversait la colline. Il a baissé le regard. Ses saints yeux se sont rétrécis alors qu'il regardait cette ville, non pas comme les touristes venus de partout dans le monde. En effet, les sacrificateurs, eux tous, avaient péché. Les faux prophètes leur disaient que tout était en ordre. Il est descendu là, sans aucune collaboration pour son réveil. Il est descendu là sans rien et a crié. Il a dit : " Le Dieu même que vous prétendez servir va vous détruire. "
E-165 Et moi, je dis : " AINSI DIT LE SEIGNEUR, le Dieu que l'Am√©rique pr√©tend servir va la d√©truire. " Prenez cela comme vous voulez. Ce qu'il nous faut, c'est nous agenouiller √† l'autel, Esa√Įe... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Et Dieu a dit : " Qui ira pour Moi ? "
E-166 Esa√Įe a dit : " Me voici. Envoie-moi. " Je pense √† ce cantique : Quand la pierre ardente toucha le proph√®te, Le rendant aussi pur que possible, Quand la Voix de Dieu demanda : " Qui ira pour nous ? " Alors, il r√©pondit : " Ma√ģtre, me voici, envoie-moi. "
E-167 Premièrement, il devait s'humilier, être purifié, être prêt, comme nous l'avons vu pour le serviteur préparé. Considérez Ozias, comment il était préparé, mais il a failli. Ne mettez pas...
E-168 Vous direz : " Eh bien, bon, je sais que Docteur Untel est un homme de bien. Je connais frère Untel... " Peut-être qu'ils le sont, mais ne regardez pas à cela.
E-169 Levez les yeux ici, en haut, voyez. La Voix est ici, Dieu a une fa√ßon de pr√©parer. Comment s'y est-Il pris ? Le jour de la Pentec√īte, Pierre leur a dit quoi faire. Il leur a prescrit une ordonnance, et elle demeure toujours la m√™me. Ne la trafiquez pas. Vous tuerez votre patient. Ils ont demand√© : " Que pouvons-nous faire pour √™tre sauv√©s ? "
E-170 Il a dit : " Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au Nom du Seigneur Jésus-Christ pour le pardon de vos péchés, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. "
E-171 Cela est ici m√™me, ce soir. Puisque Dieu continue √† appeler, voil√† l'ordonnance. Vous pouvez encore recevoir le m√™me Saint-Esprit qu'eux jadis, juste... Vous pouvez recevoir la m√™me chose ce soir. Suivez bien jusqu'au bout. C'est tout ce que vous faites. Oui. Alors, vous pouvez dire : Quand la pierre ardente toucha le proph√®te, Le rendant aussi pur que possible, Quand la Voix de Dieu demanda : " Qui ira pour nous ? " Alors, il r√©pondit : " Ma√ģtre... voici, envoie-moi. " Chantons cela. Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur, Parle et je Te r√©pondrai vite; Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur, Parle et je r√©pondrai " Seigneur, envoie-moi. "
E-172 Ecoutez ceci, fr√®re. Des millions se meurent aujourd'hui dans le p√©ch√© et la honte; Oh ! Ecoutez leurs cris tristes et amers; H√Ętez-vous, fr√®re, h√Ętez-vous √† leur secours ; R√©pondez vite maintenant : " Ma√ģtre, me voici. " Oh ! Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur, Parle et je Te r√©pondrai vite; Oh !Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur, Parle et je r√©pondrai : " Seigneur, envoie-moi. "
E-173 Inclinons la t√™te. [Fr√®re Branham se met √† fredonner Parle, mon Seigneur. - N.D.E.] Le rendant aussi pur que possible, Quand la Voix de Dieu demanda : " Qui ira pour nous ? " Alors, il r√©pondit : " Ma√ģtre... voici, envoie-moi. " Voulez-vous √™tre humble et purifi√© ? Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur Parle et je Te r√©pondrai vite; Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur, Parle, et je r√©pondrai : " Seigneur, envoie-moi. "
E-174 Maintenant, pendant qu'on joue, y a-t-il un Esa√Įe ici ce soir, ou une centaine, qui aimerait aller, qui a besoin de la purification de Dieu dans sa vie ? Vous qui ne connaissez pas Christ comme votre Sauveur, vous √™tes maintenant invit√© √† l'autel, s'Il parle √† votre cŇďur. Je ne suis pas tr√®s fort en persuasion. Je pense que c'est le Saint-Esprit Lui-m√™me qui persuade. Mais si vous √™tes ici, et que vous √™tes sans Christ... Maintenant, souvenez-vous, vous r√©pondrez au jour du Jugement pour ce que vous en faites ce soir. Voyez ? Maintenant, si vous voulez venir, je suis ici pour prier avec vous.
E-175 Au Nom de Christ, je vous offre l'occasion de venir chercher Dieu. Vous pourrez, par bonheur, Le trouver. Jeunes, vieux, personnes d'√Ęge moyen, membres d'√©glise, qui que vous soyez, si le Feu de Dieu, par le Saint-Esprit, ne vous a pas purifi√© le cŇďur, au point de croire chaque Parole de cette Bible, et que Christ est le t√©moin vivant de votre... dans votre cŇďur, comme quoi Il est ressuscit√© des morts, alors, je vous invite √† l'autel. Venez ici, et que nous priions avec vous. Je crois que vous tous donc, √† voir ce que vous faites, vous √™tes sauv√©s.
E-176 Alors, y a-t-il un rétrograde ici qui voudrait venir ? Je vous demande en tant qu'un serviteur de Christ, de bien vouloir venir ici et nous laisser prier avec vous. Je ne dis pas qu'Il vous ramènera (je crois qu'Il le fera). Ne voudriez-vous pas venir essayer cela maintenant ? S'Il vous parle, venez.
E-177 Ceux qui n'ont pas le baptême du Saint-Esprit. Je suppose qu'il n'y en a pas un seul qui ne l'ait pas, qui ne soit pas rétrograde. Donc, c'est qu'on doit avoir prié pour tous ; ce sont des chrétiens, on a prié pour eux. Et alors, si l'on a prié pour vous, et que vous n'avez pas reçu le baptême, et que vous voulez que Dieu vous Le donne, alors, c'est votre occasion maintenant.
E-178 Il y a un seul homme ici qui ne L'a pas. Que son humble cŇďur soit b√©ni. Je crois que c'est un autre Esa√Įe. Maintenant, redressez donc vos t√™tes.
E-179 Il n'y a qu'un seul homme √† genoux ici √† l'autel, un homme qui, je crois, est un Esa√Įe. Maintenant, Il est ici. Croyez-vous qu'Il est ici ?
E-180 Maintenant, je vais vous dire ce que vous avez fait. Vous avez commis l'erreur la plus horrible que vous ayez jamais commise. Il y a ici deux ou trois cents personnes qui devraient être à l'autel.
E-181 Permettez-moi de vous montrer, au Nom du Seigneur, que ce que je dis est vrai. Regardez. Certains d'entre vous qui êtes ici, priez.
E-182 Voici, voici une dame assise ici en manteau blanc, en petite veste blanche, elle regarde droit vers moi. Je ne peux pas... Elle est une chrétienne. Mais elle prie pour une infirmité. Elle souffre de l'arthrite. Croyez-vous que Dieu peut vous rétablir, vous guérir ? Alors, vous pouvez obtenir cela.
E-183 L'homme √† c√īt√©, assis l√† √† c√īt√© de vous, a quelque chose qui cloche √† ses oreilles. Croyez-vous que Dieu peut gu√©rir votre mal d'oreille, monsieur, et vous r√©tablir ? Oui. Levez la main, si vous croyez. Maintenant, s'il vous pla√ģt, soyez r√©v√©rencieux juste un instant.
E-184 L'homme qui est juste √† c√īt√© de lui souffre d'une maladie de cŇďur. Croyez-vous que Dieu peut vous gu√©rir, monsieur, de cette maladie de cŇďur ? Je ne vous connais pas. Vous m'√™tes inconnu. Est-ce vrai ? Vous √™tes un √©tranger. Eh bien, √©coutez. Si Dieu peut me dire qui vous √™tes, cela vous aidera-t-il ? M'entendez-vous bien ? Votre nom est monsieur Blackwood. Croyez-vous qu'Il peut me dire d'o√Ļ vous venez ? Vous venez de Riverbank, en Californie. Si c'est vrai, levez-vous. Je ne l'ai jamais vu de ma vie. Tr√®s bien.
E-185 Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Votre foi vous a gu√©ri. Cette femme, assise l√† juste √† c√īt√© de vous, souffre des nerfs. Voulez-vous √™tre gu√©rie de votre nervosit√© ? Levez la main, si vous le voulez. Imposez-lui la main, monsieur, afin qu'elle soit gu√©rie.
E-186 La dame assise juste √† c√īt√© de vous, l√†, en robe rouge, elle souffre de diab√®te sucr√©. Elle veut qu'on prie aussi pour elle. Voyez ? Elle veut qu'on prie pour elle. Ayez foi.
E-187 Voici une dame assise l√† tout au fond. Elle est sur le point de subir une op√©ration. Si seulement elle peut... √ī Dieu ! Elle a un affaissement de la matrice. Son nom, c'est madame Maxwell. Croyez. Levez-vous, acceptez votre gu√©rison, madame. Vous n'avez pas de carte de pri√®re, n'est-ce pas ? N'avez-vous pas de carte de pri√®re ? Tr√®s bien. Vous n'en avez pas besoin. Levez la main, si c'est vrai. Je ne vous connais pas. Si c'est vrai, faites signe de la main. Nous ne nous connaissons pas l'un √† l'autre. Faites signe de la main comme ceci. Qu'a-t-elle touch√© ? Elle ne m'a point touch√©.
E-188 Monsieur Stewart, voulez-vous aussi être guéri de la nervosité ? Et croyez-vous que Dieu va vous guérir ? Je vous suis inconnu. Mais c'est là votre nom, et vous souffrez de nervosité. C'est à peine si vous pouvez vous contenir. Levez-vous et acceptez votre guérison, au Nom de Jésus-Christ.
E-189 Voici une dame assise l√† derri√®re vous. Elle souffre aussi de nervosit√©. Elle a un mal des muscles, dans le corps. Elle va rater cela si... Madame Newell, levez- vous si c'est cela votre nom. Et si c'est qui vous √™tes, croyez. [La sŇďur pousse un cri fort. - N.D.E.] Croyez-vous ? [L'assembl√©e dit : " Amen. " - N.D.E.]
E-190 Certainement. Voici une dame assise juste ici. Elle souffre d'une maladie de cŇďur et de l'hypertension. Croyez-vous que c'est vrai, sŇďur ? Levez-vous, si c'est vrai.
E-191 La dame assise l√† √† c√īt√© de vous, elle a mal √† la poitrine. Si c'est vrai, levez-vous.
E-192 Dites √† la dame qui est √† c√īt√© d'elle qu'elle a des grosseurs au visage, on dirait de petites tumeurs. Si elle veut en √™tre gu√©rie, dites-lui de se lever et d'accepter cela.
E-193 Maintenant, il y a un groupe parmi vous ici qui devrait se retrouver à l'autel, en train de chercher le Saint-Esprit. C'est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Voyez-vous ce que je veux dire ? Je vais encore une fois faire cet appel. Ça, ça confirme que je vous dis la vérité. Dieu parle aux gens ici, et vous avez un petit peu de doute. Serez-vous assez sincère pour lever la main et dire : " Oui, Frère Branham, j'ai toujours été un peu indécis. Je veux davantage de Dieu. Je sais qu'il me manque quelque chose ici dedans, et je devrais l'avoir eu quand j'avais confessé avoir le baptême du Saint-Esprit. " Levez la main. Voulez-vous le faire ? Soyez vraiment sincère avec vous-même. Le Saint-Esprit ne se trompe jamais. Pourquoi ne venez-vous donc pas ici pour dissiper ce doute ? Venez. Je... vite... Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur, (c'est ça) Parle, et je Te répondrai vite...
E-194 Vous voyez, je ne vous dis rien de faux, mes amis. C'est le Saint-Esprit qui appelle. Il y en a des centaines ici. Si vous croyiez que je suis un proph√®te... Maintenant, souvenez-vous, je vous le dis au Nom du Seigneur, vous avez √©t√© s√©duits. Venez. La pierre ardente toucha le proph√®te, Le rendant aussi pur que possible, Quand la Voix de Dieu demanda : " Qui ira pour nous ? " Alors, il r√©pondit : " Ma√ģtre... voici, envoie-moi. "
E-195 Ne voudriez-vous pas dire la même chose ? Alors, levez-vous, levez les mains. Parle, mon Seigneur, oh ! parle, mon Seigneur, Parle, et je Te répondrai vite; Parle, mon Seigneur,...
E-196 Que fait-Il ? R√©pondez-Lui donc, si c'est Lui qui parle. S'il y a un peu de doute quelque part, c'est que vous n'en √™tes donc pas s√Ľr, ne courez pas le risque. ... Seigneur, envoie-moi. " Oh ! parle, mon Seigneur, (Il est en train de parler, venez)... mon Seigneur, Parle, et je... vite...
E-197 Maintenant, amis, je ne suis pas sujet au fanatisme. Je ne suis pas enclin à dire des choses fausses. Je me sens conduit, quand je dis ce que je dis. ... mon Seigneur, Parle, et je répondrai...
E-198 Vous direz : " Que diront les gens √† ce sujet ? " C'est ce que Dieu dira √† ce sujet qui compte. Envoie-moi. Parle, mon Seigneur, (c'est bien) Parle, et je Te r√©pondrai vite; ... mon Seigneur, oh ! parle, mon Seigneur Parle et je r√©pondrai : " Seigneur, envoie-moi. " Des millions se meurent aujourd'hui dans le p√©ch√© et la honte; Oh ! Ecoutez leurs cris tristes et amers ; H√Ętez-vous, fr√®re, h√Ętez-vous √† leur secours ; Oh ! r√©pondez vite : " Ma√ģtre... voici, envoie-moi. " Oh ! Parle, mon...
E-199 Maintenant, vous tous ici pr√©sents, nous voulons nous appr√™ter pour un grand service de gu√©rison pour demain, aussi. Et j'aimerais que chacun de vous ministre vienne √† c√īt√© de ces gens qui cherchent le Saint-Esprit. Ne vous arr√™tez pas juste dans cinq minutes, restez l√† jusqu'√† ce que (Jusque quand ?) jusqu'√† ce que le Saint-Esprit vienne. ... mon Seigneur, Oh ! parle, et je...
E-200 Maintenant, que l'assistance, là... imposez les mains à quelqu'un d'autre et imposez-vous simplement les mains, à quelqu'un, vous qui allez prier, qui représentez ces gens qui sont ici. ... mon Seigneur,
E-201 Eh bien, les allées sont bondées; l'autel est plein, il y a environ cent cinquante, deux cents personnes. ... mon Seigneur, Parle, et je répond...
E-202 Maintenant, mettez-vous à prier. " Seigneur, envoie-moi. Parle, mon Seigneur ! Seigneur, envoie-moi. "
E-203 Gu√©ris ces gens, Seigneur, au Nom de J√©sus-Christ. √Ē Seigneur, accorde-le ! √Ē Dieu, exauce les pri√®res de ces gens ! -E- 204 Ne l√Ęchez pas, restez l√† m√™me jusqu'√† ce que cela arrive. Restez jusqu'√† ce que vous entendiez le cri de Dieu. Restez jusqu'√† ce que les ch√©rubins vous secouent, que le Saint-Esprit ait pris la pierre ardente sur l'autel de Dieu, et qu'Il la pose sur vos l√®vres.
E-205 [Frère Branham appelle frère Roy Borders à la chaire. - N.D.E.] Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur...

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