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Prédication Christ Identifié Dans Tous Les Ages / 64-0401 / Louisville, Mississippi, USA // SHP 1 heure et 14 minutes PDF

Christ Identifié Dans Tous Les Ages

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E-1 Merci, frĂšre. Vous pouvez vous asseoir. Je considĂšre certainement ceci comme un grand privilĂšge, ce soir, d’ĂȘtre ici Ă  Louisville, dans le Mississippi. Nous avons impatiemment attendu ce moment depuis un bon bout de temps, et je me disais que j’irai Ă  Louisville. J’habite juste de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre, en face de Louisville, dans le Kentucky, ma patrie. On dirait que c’est pour moi un retour Ă  la maison, me retrouver Ă  Louisville.
(2) Eh bien, lĂ , certains appellent ça Luavul, Louis–ville, et Lueyville, et je ne sais pas ce qu’il en est ici. Je pense que nous
 la meilleure prononciation
 J’ai toujours prononcĂ© cela Louis-ville. On dirait que L-o-u-i-s se prononcerait bien Louis-ville. Mais, chez nous, c’est Luavul, Lueyville et Louis-ville. Nous choisissons donc comment nous voulons prononcer cela.
(3) L’essentiel, c’est que nous sommes assemblĂ©s au Nom du Seigneur JĂ©sus. Nous sommes assemblĂ©s ici dans aucun autre but sinon Le servir, et que Son glorieux Nom puisse ĂȘtre davantage honorĂ© parmi nous. Quand nous sommes
 AprĂšs la rĂ©union, ça peut donc
 C’est possible, comme ça peut l’ĂȘtre maintenant. Nous savons que nous L’honorons de tout notre coeur.
E-1b (4) Et maintenant, je suis venu ici sur invitation des prĂ©dicateurs de cette contrĂ©e-ci et de cette ville. Et je ne suis pas venu avec quelque chose diffĂ©rent de ce qu’ils ont; c’est juste le mĂȘme Evangile. JĂ©sus a dit une fois, je crois, que le Royaume des cieux est semblable Ă  un homme qui a pris un–un filet et qui est allĂ© Ă  la mer. L’ayant jetĂ© lĂ , il a retirĂ© des crĂ©atures de toute espĂšce. Eh bien, c’est ce que nous attrapons dans le filet de l’Evangile. Quand un homme jette un filet dans la mer ou dans un lac, c’est Ă  peine s’il sait ce qu’il va en retirer. En effet, il peut attraper des Ă©crevisses, il peut attraper des poissons charognards, il peut attraper des araignĂ©es, des serpents, et–et que sais-je encore. Mais il est de notre devoir de pĂȘcher Ă  la seine. Il n’est pas de notre devoir de juger. Alors, je suis venu pour prendre mon filet, celui que le Seigneur m’a donnĂ©, et l’entrelacer avec ceux de ces hommes, afin que nous, que nos deux filets aillent un peu plus loin que ne le ferait un seul filet. J’ai donc entrelacĂ© mon filet avec les vĂŽtres, vous les frĂšres ici.
(5) Vous tous ici, membres de ces Ă©glises ici, j’ai entrelacĂ© mon filet avec les vĂŽtres pour les jeter ici dans la mer et tirer pour voir si le Seigneur en a quelques-uns–quelques-uns ici qui n’ont pas encore Ă©tĂ© attrapĂ©s. Et puisse le glorieux Evangile de notre Seigneur JĂ©sus-Christ ĂȘtre tellement identifiĂ© parmi nous au cours de ces cinq prochaines rĂ©unions ici que nous verrons tous ceux qui n’ont pas Ă©tĂ© attrapĂ©s dans cet Ăąge ĂȘtre attrapĂ©s dans le–le filet de l’Evangile pour ĂȘtre au service du MaĂźtre.
E-1c (6) Eh bien, nous
 On ne peut pas faire ça seul, juste une personne; ça doit se faire en collaboration, avec priùre, nous tous ensemble, nous unissant, mettant nos coeurs ensemble et priant.
(7) Et maintenant, nous nous rĂ©jouissons d’un rĂ©veil qui dure depuis environ quinze ans. Selon l’histoire, c’est Ă  ma connaissance le temps le plus long qu’un rĂ©veil ait jamais durĂ©. GĂ©nĂ©ralement, un rĂ©veil dure environ trois ans, puis, ça s’éteint. Mais nous croyons que celui-ci est l’un des derniers grands rĂ©veils que le monde recevra, et c’est arrivĂ© dans le dernier Ăąge, l’ñge de LaodicĂ©e, Ă  la fin de la dispensation de la PentecĂŽte. Et je crois que l’église est maintenant en train de tomber dans la tiĂ©deur, comme la Bible l’a prĂ©dit.
Et nous voyons qu’on attrape la derniĂšre partie, alors que nous voyons des Ă©vĂ©nements arriver tels qu’ils arrivent dans le monde pendant les quelques derniers jours.
(8) Par exemple, le grand tremblement de terre en Alaska. Il n’y en a jamais eu de pareil dans le monde entier. Avez-vous remarquĂ©? Il est arrivĂ© un Vendredi saint. Vous savez, la derniĂšre fois que le monde a Ă©tĂ© secouĂ©, c’était aussi un Vendredi saint, quand notre Seigneur mourait; et cela avait secouĂ© le monde entier. Et, rappelez-vous, ça peut ĂȘtre le signe de Son retour. Il a dit qu’il y aurait des tremblements de terre Ă  divers endroits. Aujourd’hui, nous en avons eu un autre en Californie, et il y en a simplement partout, de lĂ©gers tremblements de terre. Nous voyons que mĂȘme le bĂątiment de la Capitale a basculĂ© de sa place, en reculant. Et–et en bas, ici, Ă  BĂąton Rouge, dans le Louisiane, il y a lĂ  une piscine dont les eaux ont dĂ©bordĂ© droit depuis l’Alaska. LĂ , en Suisse, en SuĂšde, partout lĂ -bas, des bĂątiments et tout ont Ă©tĂ© secouĂ©s, c’est Ă  travers le monde.
E-1d Je crois que cela essaie de nous ouvrir les yeux pour voir l’heure dans laquelle nous vivons.
(9) J’éprouve ici une crainte pieuse, Ă  l’idĂ©e que Son apparition peut avoir lieu plus tĂŽt que nous ne le pensons. Et, frĂšre et soeur, mĂȘme les jeunes gens, mettons-y toute la sincĂ©ritĂ© possible. Celui-ci peut ĂȘtre le dernier rĂ©veil auquel nous assisterons jamais, et peut-ĂȘtre que nous ne le terminerons pas, qu’Il sera venu. Je L’attends aujourd’hui. S’Il n’est pas ici aujourd’hui, je L’attendrai pour demain, si moi, je suis ici. Et je L’attends donc, depuis que j’ai entendu parler de Son retour, et ça fait trente-trois ans depuis que je Lui ai donnĂ© mon coeur. Je suis derriĂšre la chaire depuis trente-trois ans, fournissant des efforts, proclamant les richesses insondables de Sa gloire. Et je crois que Dieu se fera connaĂźtre parmi nous de telle maniĂšre que chaque incroyant sera sauvĂ©, tous les malades seront guĂ©ris, et que les saints du Seigneur, Ses enfants croyants, seront Ă©levĂ©s dans le–dans l’Esprit.
E-1e (10) Un rĂ©veil ne veut pas dire avoir de nouveaux membres; c’est ranimer ce que nous avons dĂ©jĂ  eu. Voyez? Il s’agit de ranimer. Il y a quelque temps, j’étais en train d’observer les vagues dans le lac Michigan, je contemplais pendant que je me tenais lĂ , aprĂšs un grand rĂ©veil Ă  Chicago. J’ai vu les–les vagues, comment elles dĂ©ferlaient, juste en une grande marĂ©e et balayaient de part et d’autre. Je me suis dit, vous savez, cela me rappelle ce cantique: «Des Flots de joie coulent dans mon Ăąme comme les flots de la mer.» Et ces vagues commencent quelque part lĂ , dans le lac ou dans l’ocĂ©an. Et au fur et Ă  mesure qu’elles avancent, elles augmentent de vitesse, tout le temps. Puis, finalement, elles atteignent le rivage, juste pour se retirer et revenir.
(11) C’est comme ça que font les vagues de la gloire de Dieu. Ça vient, juste comme–juste comme les vagues, sans cesse, Ă  maintes reprises, de part et d’autre, les vagues de joie de Dieu dĂ©ferlent dans nos Ăąmes.
(12) Je me suis demandĂ©: «A quoi ça sert? A quoi sert-il de faire bouillonner les eaux?» La nature a un moyen de s’occuper d’elle-mĂȘme. C’est juste comme les gens. Eh bien, quand vous ĂȘtes dans votre Ă©glise avec vos pasteurs, quand vous avez une leçon de l’école du dimanche, ou–ou quelque chose de ce genre dans votre Ă©glise, peut-ĂȘtre qu’il n’y a pas d’émotions ni–ni rien d’inhabituel. Mais cependant, il y a autant de Dieu dans votre coeur qu’il y en a quand vous sautillez ou criez.
(13) Je me suis dit: «Pourquoi font-elles ça?» La mĂȘme raison pour laquelle Dieu a un rĂ©veil, c’est la mĂȘme pour laquelle Il suscite un rĂ©veil dans un ocĂ©an, Il suscite un rĂ©veil dans un lac. Et les eaux en bouillonnant, se dĂ©barrassent de toutes les ordures pour les rejeter sur le rivage. Et je pense que c’est une bonne chose que nous ayons des rĂ©veils pour, en quelque sorte, nous dĂ©barrasser de toutes les superstitions et de toutes les–les–les choses du monde, expulser cela en bouillonnant, jeter cela sur le rivage, afin que les eaux puissent en ĂȘtre dĂ©gagĂ©es.
E-1f (14) Eh bien, ce soir, c’est un peu
 C’est donc pour moi la premiĂšre fois d’ĂȘtre ici, et cependant, je ne me sens pas Ă©tranger parmi vous. Je–je ne le suis pas. Je suis votre frĂšre. Et je–et je
 Ă©videment, ce qui est nouveau, c’est juste faire connaissance les uns avec les autres
 Probablement que certains parmi vous, j’en suis sĂ»r, je ne les ai jamais vus. Peut-ĂȘtre que vous ne m’avez jamais vu. Et il y a toujours ce sentiment un peu opaque que vous donc
 C’est difficile. Et nous donc
 C’est simplement ainsi, eh bien, partout. Je fais
 j’entreprends mon huitiĂšme voyage Ă  travers le monde. Et je–je–je trouve cela partout, oĂč que l’on soit.
(15) Mais quand vous trouvez des chrĂ©tiens, lĂ  oĂč se trouve le Saint-Esprit, dans n’importe quelle nation, peu importe combien c’est Ă©loignĂ© dans la jungle, oĂč que ce soit, ils agissent comme vous quand vous recevez le Saint-Esprit. Ils agissent de mĂȘme, exactement. Ils ont la mĂȘme libertĂ© d’action. Ils croient de mĂȘme, ils agissent de mĂȘme que n’importe quel chrĂ©tien quand il reçoit Christ.
(16) Mais, Ă  propos, on trouve cette opacitĂ©. Et, je pense, la premiĂšre soirĂ©e, c’est un bon moment, juste pour se familiariser un peu. Et ensuite donc, ensuite, au fur et Ă  mesure que la rĂ©union progressera et Ă©voluera, alors nous nous familiariserons les uns avec les autres plus que nous ne le sommes maintenant. Mais plus vite nous nous dĂ©barrasserons de cela, eh bien, mieux ça sera pour nous.
E-1g (17) Le Saint-Esprit est timide, trĂšs, trĂšs timide. Et–et s’il y a juste un incroyant ou un sceptique assis lĂ , le Saint-Esprit ne peut simplement pas agir, Ă  peine. Rappelez-vous, JĂ©sus avait une fois conduit un homme droit hors de la ville pour le guĂ©rir, l’éloignant de l’incrĂ©dulitĂ©. Il est entrĂ© dans Sa propre ville, et la Bible dit: «Il ne pouvait pas accomplir beaucoup de miracles.» Nous n’aimerions pas y penser comme cela, mais c’est ce que dit la Bible, qu’Il ne le pouvait pas. Voyez? Il ne peut rien faire contrairement Ă  votre foi. Il vous faut croire cela.
(18) Quelqu’un me parlait souvent, disant: «FrĂšre Branham, peu m’importe ce qui peut se passer, je ne crois pas Cela.» Eh bien, ce n’était pas pour ce genre de personne. Ce n’est pas pour les incroyants; c’est uniquement pour les croyants, ceux qui croient: «Tout est possible Ă  celui qui croit.» Les incroyants ne reçoivent rien. Et comme ils–ils ne croient rien, ils ne reçoivent rien non plus. S’ils reçoivent juste une thĂ©ologie froide, c’est ce qu’ils obtiennent. Mais ceux qui croient en Dieu et qui croient que JĂ©sus-Christ est tout aussi rĂ©el aujourd’hui qu’Il l’était autrefois, c’est ce qu’ils reçoivent. «Qu’il vous soit fait selon votre foi.»
E-1h (19) Et alors, ici, je me disais que j’apporterais ce soir ce que nous essayons d’apporter. Eh bien, je prĂ©sume, comme ceci est parrainĂ© par les pentecĂŽtistes, que la plupart des gens ici sont des pentecĂŽtistes. Et c’est ce que j’ai choisi bien que je n’aie jamais adhĂ©rĂ© Ă  une quelconque Eglise pentecĂŽtiste, Ă  aucune Ă©glise. Je n’ai aucune dĂ©nomination, une dĂ©nomination quelconque. Et, franchement, je ne suis pas tellement pour ça. Elles peuvent avoir tout ce qu’elles veulent, mais vous Ă©rigez des barriĂšres, vous voyez, et Dieu–Dieu ne veut pas de barriĂšres Ă©rigĂ©es dans Son Eglise.
(20) Cela me rappelle un homme qui avait une fois des canards, et il–il leur avait coupĂ© les ailes afin qu’ils ne s’envolent pas de la basse-cour. Il avait des canards de part et d’autre. L’eau a commencĂ© Ă  affluer. Et, la chose suivante, vous savez, le niveau d’eau s’est Ă©levĂ© de plus en plus, et alors, les canards se sont rassemblĂ©s. Voyez? C’est ce qu’il nous faut faire: Laisser le niveau d’eau monter, et alors, les canards se rassembleront, voyez-vous, alors. Nous sommes tous dans cette mĂȘme eau. Nous pouvons donc sortir des barriĂšres dĂ©nominationnelles si seulement nous laissons le niveau d’eau monter suffisamment.
(21) C’est comme un homme qui avait un champ de maĂŻs. Un autre homme disait sans cesse
 Il avait un champ, avec des plantes de tel cĂŽtĂ©, d’autres de tel autre cĂŽtĂ©. Et alors, un autre homme passait par lĂ  chaque matin et regardait ce champ de maĂŻs. Il disait: «N’est-ce pas beau ça, un champ de maĂŻs ici, et un autre lĂ ?» AprĂšs que le maĂŻs eut poussĂ© un peu plus haut, qu’il a dĂ©passĂ© la clĂŽture, c’était, on dirait, un seul champ. J’espĂšre donc qu’il en sera ainsi ici, que nous serons un seul immense champ de maĂŻs, Ă  coeur ouvert, pour le Royaume de Dieu.
E-1i (22) Eh bien, notre but
 Eh bien, souvent, les gens disent: «FrĂšre Branham, un guĂ©risseur divin.» Non, cela est faux; il n’y a qu’un seul GuĂ©risseur, c’est Dieu. Aucun mĂ©dicament ne guĂ©rit, aucun mĂ©decin n’est un guĂ©risseur. Aucun bon mĂ©decin ne se dit guĂ©risseur. S’il le dit, alors il–il–il vous raconte quelque chose de faux.
(23) J’ai Ă©tĂ© interviewĂ© chez les FrĂšres Mayo, et ils ont dit: «Nous ne prĂ©tendons pas guĂ©rir les malades, Monsieur Branham. Tout ce que nous dĂ©clarons, c’est que nous assistons la nature. Il n’y a qu’un seul GuĂ©risseur; c’est Dieu.» Combien c’est raisonnable!
(24) Vous pouvez vous fracturer le bras, un mĂ©decin peut le remettre en place, mais il ne peut pas le guĂ©rir, car il n’a rien avec quoi guĂ©rir. Il faudra que le tissu soit formĂ©. Un mĂ©decin peut arracher une dent ou enlever l’appendice, mais qui va opĂ©rer la guĂ©rison? Voyez, la Bible n’est pas en erreur. La Bible est vraie en chaque Mot: «Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit de toutes tes maladies.» Toutes! Rien d’autre! Aucun fait! On n’a rien dĂ©couvert, jusqu’à prĂ©sent, qui puisse former les tissus. On trouve des mĂ©dicaments qui peuvent empoisonner les microbes, jusqu’à ce que–jusqu’à ce que les tissus s’unissent. Mais il faut Dieu pour opĂ©rer la guĂ©rison. Dieu est l’unique GuĂ©risseur qui existe.
E-1j (25) La Bible est donc parfaitement vraie. Et c’est lĂ -dessus que nous nous tenons: Sur la Bible. Ça doit ĂȘtre AINSI DIT LE SEIGNEUR. Eh bien, nous croyons effectivement que Dieu peut faire des choses non Ă©crites dans Sa Parole, parce qu’Il est Dieu. Il fait tout ce qu’Il veut. Mais cependant, j’aime voir chaque chose, quand on en arrive Ă  la doctrine, provenir de la Bible. En effet, je crois que la Bible est la pleine rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ. La Bible dit que c’est ce qu’Elle est. Elle est la rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ. Et rien ne doit Y ĂȘtre ajoutĂ©, ni En ĂȘtre retranchĂ©. J’aime donc m’en tenir Ă  ce qu’Elle dit et Ă  ce qu’Elle promet. Si donc Il accomplit ce qu’Il a promis, c’est tout ce que je veux voir aprĂšs tout. Alors, je sais que je Le verrai.
(26) Eh bien, Ă  propos, nous ne cherchons pas Ă  dire que nous nous spĂ©cialisons dans la guĂ©rison divine, parce que la guĂ©rison divine est une chose secondaire. Et on ne peut jamais se spĂ©cialiser sur une chose secondaire. Mais environ quatre-vingt-six pour cent du ministĂšre de JĂ©sus, je pense, d’aprĂšs l’évaluation faite, Ă©taient basĂ©s sur la guĂ©rison divine. Il
 Comme docteur Bosworth le disait (mon
 l’un de mes associĂ©s qui est parti rĂ©cemment dans la Gloire, il y a quelques annĂ©es, Ă  l’ñge d’environ–environ quatre-vingt-quatre ans), il disait: «La guĂ©rison divine, c’est l’appĂąt sur l’hameçon. Et on ne montre jamais au poisson l’hameçon; on lui montre l’appĂąt, de sorte qu’en l’avalant, il avale aussi l’hameçon.» Donc, c’est–c’est ce qu’il en est. Nous voulons attraper les poissons pour la gloire du Seigneur; les attraper, les faire sortir du monde pour les faire entrer dans le Royaume de Dieu.
E-1k (27) Ainsi donc, la guĂ©rison divine, l’essentiel, c’est la guĂ©rison divine de l’ñme. Le Corps de Christ, c’est celui-lĂ  qui a besoin de la guĂ©rison plus que tout ce que je connaisse, le Corps de Christ. Il est tellement brisĂ© par la thĂ©ologie humaine et les divergences dĂ©nominationnelles qu’Il est devenu un Corps malade. Et je–et je vous assure, Il–Il a besoin de la guĂ©rison, d’une guĂ©rison efficace. Je–j’espĂšre donc que le Seigneur opĂ©rera une grande action de guĂ©rison sur la partie de Son Corps qui est ici.
(28) Nous croyons qu’il y a une seule–une seule Eglise. Et on n’Y adhĂšre jamais. Le lundi prochain, j’aurai cinquante-cinq ans, et la famille Branham ne m’a jamais demandĂ© d’y adhĂ©rer. Je suis nĂ© un Branham. C’est ainsi–c’est ainsi que je le suis. Eh bien, c’est ainsi que nous devenons chrĂ©tiens. Nous naissons chrĂ©tiens. Et on n’y adhĂšre pas, on y entre par la naissance. Vous recevez alors le caractĂšre de Christ.
E-1m (29) Eh bien, c’est ce que nous trouvons aussi, lĂ -dessus, beaucoup de gens ici en AmĂ©rique, surtout, c’est ce qui a Ă©tĂ© enseignĂ©. Nous avons un systĂšme (ou plutĂŽt, c’est le–le Seigneur qui l’a ordonnĂ©, c’est donc bien), imposer les mains aux malades et prier pour eux. C’était la derniĂšre commission Ă  l’Eglise. C’est trĂšs bien. Et cela a Ă©tĂ© exĂ©cutĂ© au cours des Ăąges. Chaque fois qu’un rĂ©veil Ă©clatait, dans chaque Ăąge, il Ă©tait accompagnĂ© de la guĂ©rison divine et du surnaturel de Dieu.
(30) Et aujourd’hui, nous trouvons dans cet Ăąge-ci, et mes efforts
 Voici ce que je m’efforce d’accomplir: Il y a eu beaucoup de choses dans ce dernier jour de la part de ceux qui prĂȘchent la guĂ©rison divine, ils y ont mis beaucoup de leur propre gloire au point que ça dĂ©gage une mauvaise odeur devant le public. C’est devenu «Gloire au Seigneur! FrĂšre Untel m’a imposĂ© les mains et, gloire au Seigneur, je suis guĂ©ri.» Eh bien, si seulement je peux omettre cela!
E-1n (31) Si on pouvait dire: «Le Seigneur JĂ©sus m’a rĂ©tabli», combien ce serait mieux, vous voyez? Ainsi, avec ce petit ministĂšre que le Seigneur m’a donnĂ©, on essaye d’amener Dieu dans votre prĂ©sence, afin que vous puissiez poser vos mains sur Lui, votre Sacrifice, et ĂȘtre guĂ©ris. Ce qui compte, ce n’est pas tellement l’imposition des mains. C’est ce que nous faisons, nous tous. Nous prions et nous imposons les mains aux malades. Nous ne guĂ©rissons pas les gens. Ils sont dĂ©jĂ  guĂ©ris. Chaque personne est dĂ©jĂ  guĂ©rie. Combien croient cela? [L’assemblĂ©e rĂ©pond: «Amen.»–N.D.E]
(32) Maintenant, voyons comment notre assemblĂ©e a Ă©tĂ© enseignĂ©e. Il y en a deux tiers qui croient cela en tout cas. Donc, c’est qu’Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Chaque attribut pour lequel Il est mort au Calvaire nous appartient depuis ce moment-lĂ , tout ce pour quoi Il est mort. «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s, le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui; c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris, au passĂ©. Chaque pĂ©cheur est sauvĂ©. Depuis le jour oĂč JĂ©sus mourait sur la croix, Il a pardonnĂ© chaque pĂ©chĂ© de l’homme.
E-1p (33) Eh bien, Dieu est un grand–un grand
 comme un grand Etre: «Au commencement, Dieu » Voyez? Nous
 Il n’était mĂȘme pas Dieu pour commencer: Dieu signifie un objet d’adoration. Et Il a Ă©tĂ© appelé  Il n’y avait rien pour L’adorer. Il existait par Lui-mĂȘme: Elohim. Et il n’y avait rien pour L’adorer. AprĂšs qu’Il eut crĂ©Ă© les Anges, c’est alors qu’il y a eu quelque chose pour L’adorer.
(34) Mais dans ce grand Dieu, Elohim, il y avait des attributs. Il y avait lĂ - dedans des attributs de Dieu; des attributs de PĂšre; des attributs de Fils; des attributs de Sauveur; des attributs de GuĂ©risseur. Tous ces attributs Ă©taient en Dieu. Et si jamais vous avez reçu la Vie Eternelle, vous Ă©tiez dans les attributs de Dieu, parce que vous avez la Vie Eternelle. JĂ©sus est venu comme RĂ©dempteur. Et racheter veut dire ramener une chose lĂ  oĂč elle Ă©tait au commencement. Exact. Vous Ă©tiez dans la pensĂ©e de Dieu. Peut-ĂȘtre qu’Il a eu Ă  mĂ©langer ceci avec cela, ici et lĂ . Comme un homme qui cherche Ă  fabriquer une cloche pour l’église: Il met telle quantitĂ© d’airain, telle quantitĂ© de fer, et amĂšne cela au bon diapason. Celui qui fait le moulage sait quelle quantitĂ© mettre lĂ -dedans. Sinon, il n’aura pas le son correct.
E-1q (35) Et Dieu connaĂźt exactement votre place, votre Ăąge. Ainsi donc, si vous avez la Vie Eternelle
 le mot Ă©ternel, c’est quelque chose qui n’a jamais eu de commencement ou qui ne peut connaĂźtre de fin. Ainsi, qui que vous ayez Ă©tĂ©, voyez, vous ayez Ă©tĂ©, vous avez toujours Ă©tĂ©; vous Ă©tiez l’attribut de Dieu manifestĂ©, une–une Parole. «Au commencement Ă©tait la Parole »
(36) Et la Parole est une pensĂ©e rendue manifeste. Vous pensez cela, ensuite vous prononcez cela. Par exemple, je peux dire: «La lumiĂšre.» J’ai dĂ» penser «lumiĂšre» avant de dire «lumiĂšre.» «Microphone», j’ai dĂ» dire
 penser «microphone» pour dire «un microphone.» Et nous sommes les attributs de Dieu manifestĂ©s.
E-1r (37) Et je trouve–je trouve deux catĂ©gories de gens tout au long du chemin. L’une d’elles, ce sont les fondamentalistes, et l’autre, ce sont les pentecĂŽtistes. Eh bien, les pentecĂŽtistes ont quelque chose, mais ils ne savent pas qui ils sont. Et les fondamentalistes savent quelque chose, mais ils n’ont rien avec ça. Ainsi donc, il
 C’est juste comme un homme qui a de l’argent en banque et qui ne peut pas signer un chĂšque. L’autre peut signer un chĂšque, mais n’a pas d’argent en banque. Si jamais tout cela est mis ensemble, cela pourrait–cela pourrait constituer une grande chose.
(38) Mais alors, malgrĂ© tout cela, la façon dont nous essayons de tenir la rĂ©union, c’est pour vous, vous en tant qu’individu, pour vos besoins en Christ. Le salut, la guĂ©rison divine, et tout ce dont vous avez besoin, cela vient par la foi, savoir que vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de Christ et, par la foi, Ă©tendre la main pour prendre cela. Car c’est l’unique moyen pour vous de jamais avoir cela. C’est par la foi que nous sommes sauvĂ©s. C’est par la foi que nous sommes guĂ©ris. Voyez? Il n’est pas nĂ©cessaire que Dieu descende pour faire encore cela. Il l’a dĂ©jĂ  fait.
(39) Donc, vous voyez, tout, c’est–c’est Dieu devenant tangible. Donc, en ce grand jour Ă  venir, quand Christ s’assiĂ©ra sur le trĂŽne de David pour le rĂšgne du MillĂ©nium, c’est Dieu, tangible, sur la terre. Il est maintenant en vous. Vous ĂȘtes Ses attributs. Si vous avez la Vie Eternelle, votre vie a toujours Ă©tĂ©. Et vous Ă©tiez une pensĂ©e de Dieu: La couleur des cheveux, tout ce que vous ĂȘtes, vous Ă©tiez une pensĂ©e de Dieu, et vous avez Ă©tĂ© matĂ©rialisĂ©, c’est tout.
(40) Et c’est ce que Dieu Ă©tait quand Il a Ă©tĂ© matĂ©rialisĂ© en Christ: Dieu s’est montrĂ©, Il s’est manifestĂ© dans la chair, en Christ. Il est devenu matĂ©riel, un Dieu que nous pouvons toucher. 1 TimothĂ©e 3.16: «Et, sans contredit, le mystĂšre de la piĂ©tĂ© est grand: Dieu a Ă©tĂ© manifestĂ© en chair.» Voyez? Voyez? C’était Dieu manifestĂ©, s’apprĂȘtant.
E-1s (41) Maintenant, nous sommes ici sous cette forme, nous sommes encore dans le nĂ©gatif. C’est comme tirer une photo de quelque chose, et en prendre une photo. Dieu dit: «Il aura des cheveux noirs, des yeux bleus et autres. Il sera comme ceci, comme cela et autre.» La photo a Ă©tĂ© prise Ă  l’ñge de vingt, vingt-deux ans. Puis, la mort s’installe. Vous commencez Ă  mourir. Peu importe la quantitĂ© et la qualitĂ© de nourriture que vous consommez pour former les cellules de sang, vous mourez. Il n’y a pas un homme de science au monde qui puisse expliquer cela. Vous dĂ©versez de l’eau d’une cruche dans un verre, celui-ci se remplit de moitiĂ©, puis vous continuez Ă  en dĂ©verser, le niveau d’eau baisse. Que se passe-t-il?
(42) La nourriture que vous mangez forme des cellules de sang. Les cellules de sang constituent votre corps. Chaque fois que vous mangez, vous renouvelez votre vie. Et cela, c’est depuis l’ñge d’un an jusque vers vingt-deux ans. Et puis, aujourd’hui, vous mangez la mĂȘme nourriture, je mange la mĂȘme nourriture que je mangeais Ă  seize ans. A seize ans, chaque fois que je mangeais, mes muscles devenaient gros et forts. J’ai atteint la pleine maturitĂ©. Et puis, aprĂšs la pleine maturitĂ©, je mange la mĂȘme nourriture, et une meilleure nourriture, en grande quantitĂ©, mais je deviens de plus en plus vieux et faible, tout le temps. Cependant, chaque fois que je renouvelle ma vie, je ne devrais en principe pas mourir. Voyez?
(43) Mais Dieu a fixĂ© un rendez-vous, et l’homme doit mourir et affronter le Jugement. Et vous allez rĂ©pondre Ă  ce rendez-vous-lĂ , mes amis. Souvenez-vous-en donc. Et pendant que nous sommes ici ce soir, nous aimerions nous souvenir de ces choses, que nous aurons Ă  rĂ©pondre Ă  ce rendez-vous. Il peut y en avoir beaucoup auxquels on se dĂ©robe, mais celui-lĂ , nous en sommes sĂ»rs, chacun y rĂ©pondra. Et maintenant, lĂ -dessus, c’est un rendez-vous que Dieu a fixĂ© Ă  l’homme. C’est une obligation pour ce corps, parce que c’est toujours le nĂ©gatif, il est sujet Ă  la mort.
E-1t (44) Donc, Il a l’Esprit Ă©ternel, Son attribut est manifestĂ© dans ce corps-lĂ . Alors, comme n’importe quelle photo sous forme du nĂ©gatif, elle passe par la chambre noire. LĂ , elle est dĂ©veloppĂ©e. Elle en sort une photo parfaite. Et nous passons par cette chambre noire, mais pour en sortir aprĂšs que le nĂ©gatif est devenu une photo parfaite, Ă  l’image de Christ. Nous entrons dans la tombe noire, dans la chambre noire pour le dĂ©veloppement. Il faut la mort pour dĂ©velopper cela. De mĂȘme, il vous faut mourir Ă  vous-mĂȘme pour dĂ©velopper la photo de l’image de Christ, la Vie de Christ en vous. Il vous faut vider votre Ăąme de telle maniĂšre que Christ puisse y entrer. Il vous faut mourir Ă  vous-mĂȘme.
(45) De mĂȘme, votre corps physique meurt pour que cela soit formĂ© et façonnĂ© Ă  Son image. Mais il y a toujours cet attribut qui ne peut pas ĂȘtre dĂ©truit. Il ne peut jamais ĂȘtre dĂ©truit. C’est Dieu au commencement. C’est Dieu au-dessus de nous. C’est Dieu avec nous, Dieu en nous. Ce sont tous des attributs de Dieu: La Vie Eternelle pour les fils des hommes. Maintenant, prions.
(46) Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, nous Te prions ce soir de nous bĂ©nir et de tirer gloire de notre rassemblement. Nous consacrons ce bĂątiment et ce terrain, avec nous dessus, nous Te les confions comme une offrande, Seigneur, Ă  l’honneur de Ton Nom. Accorde-le, Seigneur. BĂ©nis tout ce que nous faisons. Puisse cela ĂȘtre pour l’honneur de JĂ©sus-Christ, et pour qu’Il devienne une rĂ©alitĂ© vivante parmi les gens.
E-2 (47) Et aprĂšs les services, quand nous quitterons ces rĂ©unions pour rentrer chez nous, puissions-nous dire comme ceux qui, il y a dix-neuf
 ans, cette derniĂšre PĂąques, alors qu’ils revenaient d’EmmaĂŒs, quand Il leur est apparu et qu’Il avait fait la mĂȘme chose qu’Il faisait avant Sa crucifixion. Il Ă©tait le Seigneur ressuscitĂ©, parce qu’Il se faisait toujours connaĂźtre par les mĂȘmes choses qu’Il avait faites avant Sa crucifixion. Alors, leurs yeux s’ouvrirent et ils Le reconnurent. Ô Dieu, puissions-nous dire ce soir, aprĂšs mille neuf cents ans, quand nous serons sur le chemin de retour Ă  la maison ce soir, puissions-nous dire: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous alors qu’Il nous parlait en chemin?» Puisse-t-Il s’identifier ce soir parmi nous, Seigneur, comme le Seigneur ressuscitĂ©, prĂȘt Ă  revenir pour Son Eglise. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-3 (48) Chaque soir, pour garder la chose en ordre, on vient prier pour nous. FrĂšre Borders, ou–ou mon fils, Billy Paul, l’un d’eux, sera ici chaque soir environ–environ une heure avant le dĂ©but des services. Ils apporteront de petites cartes qui portent des numĂ©ros. Ce garçon prendra ces cartes, les battra juste ici devant vous (voyez?), comme ça, et puis, il vous donnera une carte, tout ce que vous voulez. Et quand je viens le soir, chaque soir
 Cela accorde Ă  chaque nouveau venu, chaque jour, l’occasion d’avoir une carte de priĂšre.
E-4 (49) Donc, chaque soir, il n’y aura pas trop de gens Ă  l’estrade Ă  la fois, mais j’en ferai venir un certain nombre pour prier pour eux. Il peut arriver qu’on commence Ă  partir de l’une lĂ , c’est quatre
 Cela montre que le jeune garçon qui distribue les cartes ne peut rien vous garantir, ni vous vendre une carte de priĂšre pour vous rassurer que vous serez dans la ligne de priĂšre. Vous avez la mĂȘme possibilitĂ© parce que les cartes ont Ă©tĂ© battues devant l’auditoire.
E-5 (50) Autre chose, c’est que je peux commencer Ă  partir de n’importe quel numĂ©ro, je peux commencer Ă  partir de cinquante et descendre, Ă  partir de trente et monter, ou Ă  partir de
 Parfois, je compte le nombre des gens dans telle rangĂ©e, et je le divise par le nombre des gens dans telle autre rangĂ©e, ainsi de suite comme cela, pour avoir un chiffre. Et parfois, je prends un petit garçon et j’estime son Ăąge, ou un homme ou une femme, ou quelque chose comme cela, vous savez, ou juste n’importe quoi qui me vient Ă  l’esprit. Donc, personne ne sait Ă  partir d’oĂč la ligne de priĂšre va commencer, et cela donne Ă  chaque personne une possibilitĂ©. Alors, Ă  la fin, tous ensemble, nous prions pour chaque personne qui a une carte. Ainsi, nous
 Gardez donc votre carte.
E-6 (51) Eh bien, souvent, dans des rĂ©unions, les gens n’arrivent mĂȘme pas Ă  l’estrade. S’il y a ici quelqu’un qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dans des rĂ©unions auparavant, il y a dix personnes qui sont guĂ©ries lĂ  dans l’auditoire contre une seule personne guĂ©rie sur l’estrade.
E-7 Il faut la foi. Peu importe oĂč on se trouve, il vous faut avoir cette foi-lĂ . C’est tout. Et la foi n’est pas du tout un–un mythe, juste quelque chose qu’on imagine. C’est quelque chose dont vous ĂȘtes sĂ»r. C’est vrai.
E-8 (52) Et maintenant, je vais vous demander donc, alors que nous prenons le passage des Ecritures ce soir
 Ce soir, nous allons lire dans l’EpĂźtre aux–dans l’EpĂźtre aux HĂ©breux. Et maintenant, pendant que nous nous levons pour lire la Parole
 Quand nous promettons fidĂ©litĂ© devant le drapeau, nous–nous nous tenons debout pour honorer les emblĂšmes nationaux et autres. Tenons-nous donc debout pendant que nous lisons la Parole de Dieu, s’il vous plaĂźt. HĂ©breux, chapitre 13, verset 1 Ă  8.
PersĂ©vĂ©rez dans l’amour fraternel.
Ne
 l’hospitalitĂ©; car, en l’exerçant, quelques-uns ont logĂ© des anges, sans le savoir.
Souvenez-vous des prisonniers, comme si vous Ă©tiez aussi prisonniers; de ceux qui sont maltraitĂ©s, comme Ă©tant aussi vous-mĂȘmes dans un corps.
Que le mariage soit honoré de tous, et le lit conjugal exempt de souillure, car Dieu jugera les impudiques et les adultÚres.
Ne vous livrez pas Ă  l’amour de l’argent; contentez-vous de ce que vous avez; car Dieu lui-mĂȘme a dit: Je ne te dĂ©laisserai point, et je ne t’abandonnerai point.
C’est donc avec assurance que nous pouvons dire: Le Seigneur est mon aide, je ne craindrai rien; que peut me faire un homme?
Souvenez-vous de vos conducteurs qui vous ont annoncé la Parole de Dieu; considérez quelle a été la fin de leur vie, et imitez leur foi.
JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-9 (53) Inclinons la tĂȘte. Seigneur JĂ©sus, rends ceci une rĂ©alitĂ© pour nous ce soir, que ce ne soit pas juste une Parole lue, mais que la Parole devienne chair parmi nous, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-10 (54) Comme nous parlons juste quelques instants, chaque soir, nous allons tĂącher de sortir vers 21 h 30’, si–si possible. J’aimerais remercier une fois de plus ceux qui me parrainent ainsi que ceux qui nous ont permis d’avoir ce bĂątiment ici, le terrain, la salle d’exposition ou je ne sais quoi. Nous sommes trĂšs reconnaissants. Eh bien, maintenant, vous ĂȘtes un bon groupe auquel parler, et je peux vous parler bien longtemps, mais je n’aimerais pas vous Ă©puiser. Chaque soir, environ trente minutes. Ce soir, on fera un peu plus longtemps comme c’est la premiĂšre soirĂ©e.
E-11 (55) Ce soir, j’aimerais parler sur le sujet: Le Christ identifiĂ© dans tous les Ăąges. En effet, la Bible dit: «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement», l’identitĂ© de Christ dans tous les Ăąges.
E-12 Or, avez-vous remarquĂ© ici, les Ecritures demandent ici de se souvenir de ses conducteurs et de voir ce qu’a Ă©tĂ© la fin de leur vie, voyez. La fin de leur vie, c’est JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-13 (56) Beaucoup de gens ont diverses conceptions de Christ. Au cours de mes voyages dans–dans divers coins du pays et Ă  travers le monde, je trouve que beaucoup de gens ont diverses conceptions. Vous serez surpris d’en savoir quelques-unes. Certains pensent qu’Il est juste un merveilleux docteur. Eh bien, lĂ , Il l’était–Il l’était. C’est tout Ă  fait vrai. Et beaucoup pensent qu’Il Ă©tait un grand philosophe. En fait, Il l’était. Certainement qu’Il–Il l’était. Et puis, d’autres pensent qu’Il Ă©tait un–un homme de bien. Il–Il l’était. Mais, voyez, Il Ă©tait plus que cela. Il Ă©tait tout cela, plus. D’autres pensent qu’Il Ă©tait un prophĂšte. Il Ă©tait un prophĂšte, mais Il Ă©tait plus qu’un prophĂšte. Il Ă©tait ce que les prophĂštes Ă©taient, plus. Voyez? Alors, comment le saurions-nous donc? Puisqu’Il enseignait, de par Ses enseignements, Il Ă©tait un Enseignant, et Il Ă©tait un grand Philosophe.
E-14 (57) Mais le–le seul moyen pour nous de jamais savoir aujourd’hui, si nous voulions L’identifier aujourd’hui, et je crois qu’Il est ressuscitĂ© des morts. Je le crois de tout mon coeur. Et je crois qu’Il a promis ici qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. «Et Je serai avec toi tous les jours. Je ne te dĂ©laisserai point, et Je ne t’abandonnerai point.»
E-15 (58) Eh bien, ces Paroles sont
 Elles sont soit vraies, soit fausses. Et si Elles ne sont pas vraies, que faisons-nous donc ici ce soir? Nous sommes–nous sommes des gens misĂ©rables. Nous sommes des gens qui sont–qui sont
 Eh bien, nous sommes sĂ©duits. Le monde chrĂ©tien tout entier est sĂ©duit s’Il n’est pas le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, s’Il n’est pas vivant ce soir et avec nous, comme Il l’avait promis: «Voici, Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la consommation, ou Ă  la fin du monde. Je suis avec vous tous les jours.» Or, si cela n’est pas la VĂ©ritĂ©, il y a alors quelque chose de faux, et nous sommes–nous sommes de faux tĂ©moins. Non seulement nous nous rendons nous-mĂȘmes misĂ©rables par des moyens frauduleux, mais nous sĂ©duisons les autres. Nous serons trouvĂ©s des sĂ©ducteurs Ă  cause de quelque chose dont nous parlons et qui n’existe pas, s’Il est juste un mythe, ou s’Il est juste quelque chose d’historique.
E-16 (59) A quoi sert un Christ historique s’Il n’est pas le mĂȘme aujourd’hui? A quoi sert le Dieu de MoĂŻse s’Il n’est pas–s’Il n’est pas le mĂȘme Dieu aujourd’hui? A quoi servirait-il de prendre votre–votre canari et de le nourrir de bonnes vitamines pour qu’il ait de belles plumes et de bonnes ailes solides, pour ensuite l’enfermer dans une cage? Voyez? Ça ne lui sert Ă  rien. Et nous disons combien grand Ă©tait Dieu, et puis, nous ne disons pas qu’Il est le mĂȘme aujourd’hui; alors, il y a quelque chose qui cloche; nous sommes enfermĂ©s dans une cage quelque part. Et ce–c’est une–c’est une fausse conception de ce que Dieu est.
E-17 (60) La Bible dĂ©clare clairement qu’Il est le mĂȘme, et cela veut dire qu’Il est le mĂȘme. Il est exactement tel qu’Il Ă©tait. Il n’a pas du tout changĂ©, et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-18 (61) Et maintenant, nous En avons aujourd’hui, en ce jour-ci et en ce temps-ci, exactement comme c’était le cas Ă  Son Ă©poque et dans toutes les autres Ă©poques, nous En avons notre propre conception. Mais, s’il existe vraiment un moyen au monde par lequel nous pourrons savoir avec certitude, il nous faudra dĂ©couvrir ce qu’Il Ă©tait, et ensuite dĂ©couvrir ce qu’Il Ă©tait dans d’autres Ăąges.
E-19 (62) Rappelez-vous, la Bible dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Donc, il nous faudra trouver ce qu’Il est dans les autres Ăąges, savoir ce qu’Il Ă©tait dans l’ñge oĂč Il marchait sur terre, dans l’ñge avant qu’Il marchĂąt sur terre, dans l’ñge aprĂšs qu’Il Ă©tait sur terre et qu’Il avait quittĂ© la terre. Il nous faudra savoir ce qu’Il Ă©tait, pour savoir ce qu’Il est aujourd’hui, chaque fois, car Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Eh bien, mais, autrement dit, il nous faudra remonter dans le passĂ©, rechercher pour voir tout ce qu’Il Ă©tait.
E-20 (63) Maintenant, nous voyons dans Saint Jean, chapitre 1, Ă  partir du verset 1, qu’il est dit: «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu.» LĂ , ce sont les attributs, Ses paroles. C’étaient donc des pensĂ©es non exprimĂ©es. Voyez? «Au commencement est
 Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous.» Au commencement Ă©tait la Parole! Eh bien, s’Il Ă©tait la Parole au commencement, Il est la Parole aujourd’hui, parce qu’Il est toujours la Parole.
(64) Or, Dieu doit juger le monde par quelque chose.
E-21 Et les gens disent
 eh bien, alors comme
 Si je demandais aux catholiques qui sont ici ce soir: «Par quoi pensez-vous que Dieu jugera le monde?» Les catholiques diraient: «Par l’Eglise catholique.» TrĂšs bien, alors, par quelle Eglise catholique? Or, on a la romaine, la grecque orthodoxe et beaucoup d’autres. Quelle Eglise catholique serait-ce?
Les luthĂ©riens diraient: «Ça sera par nous.» Alors, vous les baptistes, vous serez Ă©liminĂ©s. Et puis, si nous disions que ce serait par les baptistes, alors vous les pentecĂŽtistes, vous seriez Ă©liminĂ©s. Il y aurait donc une confusion telle que personne ne saurait quoi faire. Il n’a donc jamais promis de juger le monde par l’église.
E-22 Il a promis de juger le monde par Christ, et Christ est la Parole. Et c’est la Bible qui jugera le monde, Elle est JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-23 (65) Eh bien, puisqu’Il existait au commencement, Il a assignĂ© Sa parole, une certaine portion Ă  chaque Ăąge, chaque fois qu’Il–qu’Il faisait paraĂźtre cet Ăąge.
E-24 Il est omniprĂ©sent, omniscient, omnipotent et infini. S’Il ne l’est pas, Il n’est pas Dieu. Comme Il est infini, Il est–Il est–Il est Ă©ternel. Et puis, le fait qu’Il est omniprĂ©sent, omniscient, qu’Il connaĂźt tout, cela fait de Lui omniprĂ©sent. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-25 (66) Ainsi donc, Il peut annoncer la fin dÚs le commencement. Et dans chaque ùge, Il a assigné une portion de Sa Parole pour chaque ùge.
E-26 (67) Et puis, gĂ©nĂ©ralement, les gens embrouillaient tellement Cela, et le monde tombait dans un Ă©tat tel qu’Il Ă©tait obligĂ© d’envoyer un homme oint. C’était pareil dans tous les Ăąges. Il S’identifie sur la terre Ă  un homme. Dieu ne fait rien sans l’homme. C’est la Bible qui le dit, vous le savez. Voyez? Il prend toujours un homme, parce que c’est un homme qu’Il devait utiliser pour laisser l’homme
 Il a placĂ© l’homme sur la base du libre arbitre, sachant qu’il tomberait, en vue de manifester Ses attributs de Sauveur, car rien n’était perdu. Et, par consĂ©quent, Il a choisi l’homme. Il aurait pu choisir les Ă©toiles; Il aurait pu choisir les arbres, mais Il a choisi l’homme.
E-27 (68) Une fois, JĂ©sus se tenait lĂ , regardant la moisson, Il a dit: «La moisson est mĂ»re, il y a peu d’ouvriers. Priez le MaĂźtre de la moisson afin qu’Il envoie les ouvriers dans Sa moisson.» Et c’était Lui, le MaĂźtre de la moisson. Voyez? «Vous n’avez pas, parce que vous ne demandez pas. Vous ne demandez pas, parce que vous ne croyez pas. Demandez abondamment afin que votre joie soit parfaite.» Voyez? Il compte sur le fait que vous demandez et que vous croyez que vous recevez ce que vous demandez.
E-28 (69) Ainsi donc, au commencement, nous voyons qu’Il avait assignĂ© Sa Parole par lots. Nous voyons que du temps de MoĂŻse et tout au long, Il–Il s’identifie Lui-mĂȘme chaque fois par Ses prophĂštes. La Bible dit qu’Il ne fait rien sans avoir premiĂšrement rĂ©vĂ©lĂ© cela Ă  Ses prophĂštes. Et, rappelez-vous, Dieu est immuable. Il ne change jamais. Il reste le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-29 (70) Eh bien, nous voyons que dans chaque Ăąge, l’homme entre dans le programme de Dieu. Il tire ses propres conclusions qui paraissent bonnes. Ça paraĂźt bon, et trĂšs bien. Et parfois, c’est si proche, Ă  un mot prĂšs peut-ĂȘtre, mais ce seul mot-lĂ  reprĂ©sente la diffĂ©rence entre la Vie et la mort.
E-30 (71) Ce fut un mot, au commencement, qui mit les choses en marche quand Ève douta d’un seul point de la Parole de Dieu. Rappelez-vous, elle n’avait pas
 Satan n’avait pas pour ainsi dire tout rejetĂ©. Il a dit: «Oh! AssurĂ©ment, ça sera comme ceci, et ça sera comme cela, et Dieu est comme ça et comme ceci. Mais assurĂ©ment, Il ne fera pas ça.»
E-31 (72) Mais Dieu avait dit qu’Il le ferait. Et comme Il avait dit qu’Il le ferait, cela rendait la chose vraie. Voyez? Vous devez donc En croire chaque point. Peu importe ce que Cela dit, croyez Cela de toute façon. Si vous ne pouvez pas expliquer Cela, croyez quand mĂȘme Cela. Vous ne pouvez pas expliquer Dieu. Personne ne le peut. On connaĂźt Dieu par la foi, pas par la science. Vous croyez Dieu par la foi, parce qu’Il l’a dit, et c’est rĂ©glĂ©. Tant qu’Il dit que c’est comme ça, c’est rĂ©glĂ©. C’est ce qu’Il a dit. Peu importe combien la science dit que ce n’est pas ça.
E-32 (73) NoĂ©. NoĂ© ne pouvait pas expliquer comment il y avait de l’eau lĂ  au ciel, car la science disait qu’il n’y en avait pas. Mais si Dieu avait dit cela, Il est capable de mettre de l’eau lĂ -haut. Donc, cela–cela rĂ©glait la question. Voyez, il a simplement cru Dieu.
E-33 (74) Chaque fois, un homme oint de la Parole croit ce que Dieu dit. Qu’Il soit en mesure de le prouver ou pas, il croit cela de toute façon. C’est Dieu qui le prouve.
E-34 (75) Ecoutez. Aujourd’hui, nous sommes toujours comme
 L’homme loue toujours Dieu pour ce qu’Il a accompli, il attend impatiemment chaque fois ce qu’Il fera, et il ignore ce qu’Il est en train de faire. Ça a toujours Ă©tĂ© comme ça. Et chacun a sa propre interprĂ©tation.
E-35 (76) Dieu est Son propre interprĂšte. Dieu n’a besoin de personne pour interprĂ©ter. La Bible dit que Cela ne fait pas l’objet d’interprĂ©tation. Ça n’a pas besoin d’un homme. Dieu interprĂšte la Bible, Lui-mĂȘme. Dieu a dit: «Que la lumiĂšre soit», et la lumiĂšre fut. C’est rĂ©glĂ©. Dieu a dit: «Une vierge concevra», et elle a conçu. C’était rĂ©glĂ©. Quand Dieu dit quelque chose et confirme cela, c’est ça Son interprĂ©tation de la chose. Il a dit qu’Il rĂ©pandrait Son Esprit dans ces derniers jours, et Il l’a fait. Il n’y a pas d’interprĂ©tation pour cela. C’est dĂ©jĂ  interprĂ©tĂ©. Les incroyants peuvent se lever, les sceptiques peuvent se tenir debout et faire tout leur possible, mais Dieu faisait cela malgrĂ© tout, parce qu’Il avait dit qu’Il le ferait. Il n’a besoin de personne pour L’interprĂ©ter. Il s’interprĂšte Lui-mĂȘme.
(77) Il a donné la promesse, les gens croient cela et Il la leur interprÚte.
E-36 Il est l’Eternel qui nous guĂ©rit de toutes nos maladies, je ne peux pas vous dire comment Il le fait, mais Il le fait. Il a dit qu’Il le ferait, qu’Il va le faire, cela dĂ©pend donc de notre foi. Il n’a pas pu le faire lĂ -bas, faute de foi. Il ne peut pas non plus le faire ici ou Ă  n’importe quel moment, faute de foi.
(78) Eh bien, Il est la Parole, Il est la Parole identifiée pour cet ùge.
E-37 Eh bien, le problĂšme des gens aujourd’hui, nous les voyons vivre Ă  la lueur d’un autre Ăąge. Juste comme JĂ©sus en a trouvĂ© Ă  Sa Venue. Il les a trouvĂ©s vivant Ă  la lueur de la loi et ignorant ce qui devait se passer dans Son Ăąge. Savez-vous quel est le problĂšme aujourd’hui? Quel est le problĂšme de

E-38 (79) Quel Ă©tait le problĂšme des luthĂ©riens? Eh bien, c’est qu’ils vivaient Ă  la lueur de l’ñge des luthĂ©riens, alors que John Wesley avait trouvĂ© le secret de la sanctification. Ils ne pouvaient pas Ă©voluer parce qu’ils vivaient Ă  la lueur de l’ñge de Luther.
(80) Qu’est-il arrivĂ© aux pentecĂŽtistes?
E-39 Eh bien, Wesley Ă©tait tellement organisĂ© qu’il vivait Ă  la lueur d’un autre Ăąge; ils Ă©taient dans l’ñge de Wesley, alors que le baptĂȘme du Saint-Esprit Ă©tait descendu sur les pentecĂŽtistes. Voyez, ils vivaient de ce que Wesley avait dit: la sanctification. C’était difficile pour eux de croire le baptĂȘme du Saint-Esprit, la restauration des dons. Ils vivaient Ă  la lueur d’un autre Ăąge.
E-40 (81) C’est ce qu’ils faisaient quand JĂ©sus Ă©tait venu. Ils disaient: «Nous avons MoĂŻse. Nous, nous avons MoĂŻse.»
E-41 (82) Il a dit: «Si vous connaissiez MoĂŻse, vous M’auriez connu. MoĂŻse a Ă©crit Ă  Mon sujet. Vous sondez les Ecritures, car vous pensez avoir en Elles la Vie Eternelle et ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi.» C’étaient les Ecritures qui Ă©taient censĂ©es s’accomplir.
E-42 Dieu identifiait, interprĂ©tait Ses Ecritures pour cet Ăąge-lĂ , et c’est toujours Christ. C’est Christ dans chaque Ăąge. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ça a toujours Ă©tĂ© Christ.
E-43 (83) Eh bien, nous voyons que
 Eh bien, nous voyons des frĂšres pentecĂŽtistes vivre Ă  la lueur de l’ñge pentecĂŽtiste, et ils manquent encore cela. Ils essaient d’interprĂ©ter l’ñge de la PentecĂŽte, alors que nous sommes bien au-delĂ  de cela. Nous vivons au temps de l’EnlĂšvement, pour la venue du–du temps de la fin. Mais c’est ce que l’homme fait, c’est bien comme ça.
E-44 Nous avons une portion qui a Ă©tĂ© assignĂ©e Ă  chaque Ăąge. C’est comme ça que la Bible est rĂ©partie, et c’est ainsi qu’il nous faut L’accepter. C’est ainsi que ça doit ĂȘtre.
E-45 (84) Le Dieu immuable, avec un caractĂšre immuable, et Ses caractĂ©ristiques qui demeurent exactement les mĂȘmes. Il ne peut pas changer Ses caractĂ©ristiques, Il ne peut pas le faire. On reconnaĂźt chaque chose par ses caractĂ©ristiques.
E-46 (85) Je ne sais pas si vous tous, vous avez les bruants jaunes par ici ou non, le geai
 Nous l’appelons le pic d’AmĂ©rique, et un–un geai. Ils ont tous les deux Ă  peu prĂšs la mĂȘme taille. Observez un geai s’envoler. Si vous l’observez Ă  distance, il vole en ligne droite. Mais un bruant jaune, il vole en montant et en descendant. Voyez, c’est ça la caractĂ©ristique d’un bruant jaune. Vous pouvez le reconnaĂźtre par ses gestes. Observez un homme qui utilise la main droite ou la main gauche. Il est une cara-

E-47 (86) Aujourd’hui, nous avons des femmes qui veulent devenir des hommes. Elles s’habillent comme eux, mais elles sont nĂ©anmoins
 Voyez-les marcher, et ce qu’elles font, elles sont toujours
 leurs caractĂ©ristiques montrent qu’elles sont cependant des femmes, malgrĂ© tout. Voyez? En effet, c’est comme ça. Nous aborderons cela plus tard. Mais, cependant, nous sommes sur quelque chose d’autre maintenant mĂȘme. Rappelez-vous, vous ĂȘtes identifiĂ© par des caractĂ©ristiques.
E-48 (87) Et Dieu est identifiĂ© par Ses grandes caractĂ©ristiques, qu’Il ne peut pas changer. Il a dit dans Malachie 3.6: «Je suis l’Eternel, et Je ne change point.» Voyez? Il ne change absolument pas. Ses caractĂ©ristiques sont les mĂȘmes.
E-49 (88) Chaque fois qu’Il est apparu sur la terre, Ă  la fin d’un Ăąge, Il a toujours envoyĂ© un homme qu’Il oint du Saint-Esprit, Christ. Le Saint-Esprit est Christ, l’Oint, le Logos. Et Il apparaissait, et Il vient identifier les–les Paroles de cet Ăąge-lĂ . La Parole du Seigneur vient aux prophĂštes (c’est ce que dit la Bible) et identifie cet Ăąge-lĂ . Voyez? Il ne fait rien en dehors de l’homme.
Eh bien, Il ne peut pas faire cela avec un groupe. On ne peut pas y arriver. Cela ne s’est jamais fait. Il n’a jamais utilisĂ© un groupe; jamais. Il utilise une seule personne. Vous n’ĂȘtes pas

E-50 (89) IsraĂ«l a Ă©tĂ© sauvĂ© comme une nation, mais vous, vous allez ĂȘtre sauvĂ©s en tant qu’individu.
E-51 (90) Il traite avec une personne. Il avait un
 Il n’avait mĂȘme pas un–un MoĂŻse et un Elie au mĂȘme moment. Il ne pouvait pas avoir Elie et ElisĂ©e au mĂȘme moment. Il ne pouvait pas avoir Jean et JĂ©sus au mĂȘme moment. Il en a toujours eu un. En effet, Il fait entrer cette seule personne dans Sa volontĂ© divine.
E-52 (91) Si nous commencions ce soir, et que j’avais un seul homme, un homme ici que j’ai pris, nous nous mettrions parfaitement d’accord sur la doctrine. Nous formerions un petit groupe. Dans un an, nous aurions beaucoup de Rickys lĂ - dedans et ce serait une honte. C’est vrai. Ils y entreraient comme des parasites. Vous ne pouvez pas les en empĂȘcher. Ainsi donc, cela n’a jamais Ă©tĂ© le systĂšme de Dieu.
E-53 (92) Dieu ne peut pas changer. Il traite de mĂȘme avec un individu. Il l’a fait au cours des Ăąges. C’est ce qu’Il a toujours fait.
E-54 (93) Et Sa caractĂ©ristique est identifiĂ©e Ă  cet Ăąge-lĂ . Eh bien, n’oubliez pas cela; Sa caractĂ©ristique est identifiĂ©e dans cet Ăąge-lĂ .
E-55 (94) ConsidĂ©rez l’époque de Joseph, le prophĂšte, comment JĂ©sus a Ă©tĂ© parfaitement identifiĂ© Ă  Joseph. Il est nĂ©, aimĂ© de son pĂšre, haĂŻ de ses frĂšres sans cause. Il aimait ses frĂšres. Mais ils Ă©taient, on dirait, des pharisiens empesĂ©s, ils n’avaient rien Ă  faire avec lui, et ils le haĂŻssaient parce qu’il avait des visions, et–et autres. Mais la caractĂ©ristique mĂȘme qui Ă©tait en lui montrait que c’était Christ.
E-56 (95) Joseph Ă©tait un prophĂšte. Il annonçait des Ă©vĂ©nements qui arrivaient exactement comme tel. Tel qu’Il les annonçait, c’est ainsi que ça arrivait. Et il interprĂ©tait les songes. Et il n’en avait jamais donnĂ© une fausse interprĂ©tation. Chaque fois qu’il disait que ça se passerait comme ça, c’était exactement comme cela. Il Ă©tait nĂ© prophĂšte pour cet Ăąge-lĂ . C’est tout Ă  fait vrai. Eh bien, nous voyons que Dieu avait manifestĂ© Sa caractĂ©ristique en Joseph.
E-57 (96) Chacun des prophĂštes a manifestĂ© la caractĂ©ristique de Dieu, car il prenait la Parole pour cet Ăąge-lĂ  et L’identifiait. Dieu interprĂ©tait Sa Parole pour cet Ăąge-lĂ  au travers de l’homme. Eh bien, personne ne peut trouver Ă  redire Ă  cela. C’est l’Ecriture.
E-58 (97) Eh bien, si ça a toujours Ă©tĂ© comme cela, cela ne devra-t-il pas ĂȘtre de mĂȘme aujourd’hui, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]
E-59 (98) Dieu interprĂ©tait Sa propre Parole. Il a dit: «Telle chose arrivera dans tel Ăąge, telle chose arrivera», et Il descend et accomplit cela. Eh bien, Il n’a pas besoin d’interprĂ©tation pour cela, parce que ça s’accomplit. Il n’a besoin de personne pour L’interprĂ©ter. Il est Elohim, Il existe par Lui-mĂȘme, le Tout-Suffisant. Il n’a besoin d’aide de personne. Voyez? Il est Dieu, et Il fait ce qu’Il veut.
E-60 (99) Et il y a une chose dont nous sommes sĂ»rs qu’Il ne peut pas faire, c’est qu’Il ne peut pas aller Ă  l’encontre de Sa Parole et demeurer Dieu. Il doit tenir Sa Parole, puisque la Parole est Dieu. C’est
 Et Dieu est identifiĂ© Ă  travers Sa Parole promise Ă  un Ăąge.
E-61 (100) Dans un certain
 du temps de
 Eh bien, quoi, du temps de MoĂŻse? Il a Ă©tĂ© identifiĂ©. Il Ă©tait identifiĂ©, car Il avait Ă©tĂ© identifiĂ© par Sa Parole. Il avait dit Ă  Abraham: «Ta postĂ©ritĂ© sĂ©journera dans un pays Ă©tranger pendant quatre cents ans, Je l’en ferai sortir par un bras puissant.»
E-62 (101) Eh bien, quand ce trĂšs grand signe Ă©tait arrivĂ©, c’était, on dirait, une grande boule de Feu dans un buisson ardent. MoĂŻse Ă©tait un chimiste, il avait appris toute la sagesse des Egyptiens. Que serait-il arrivĂ© si MoĂŻse avait abordĂ© cela du point de vue de son–de son instruction et qu’il avait dit: «Regardez ce drĂŽle d’arbre! Il est en feu. Il brĂ»le. Les feuilles se dilatent et rien n’est dĂ©truit, ni consumĂ©. Eh bien, aprĂšs qu’il sera complĂštement consumĂ©, j’arracherai quelques feuilles et j’irai au laboratoire pour voir quel produit chimique a Ă©tĂ© aspergĂ© dessus»? Cela ne lui aurait jamais parlĂ©. Mais quand il a ĂŽtĂ© ses souliers, il s’est avancĂ© humblement!
E-63 (102) C’est comme ça que nous trouvons Dieu, quand nous nous dĂ©barrassons de notre orgueil, que nous dĂ©posons cela par terre et que nous nous avançons dans la PrĂ©sence.
E-64 (103) Ecoutez cette voix s’identifier: «JE SUIS LE JE SUIS. Je suis le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. Je me suis souvenu de Ma promesse, et Je vois que c’est le moment. Je suis descendu, et Je vais parler. Alors, Je t’envoie et tu seras Ma voix.» Oh! la la!
E-65 (104) C’est comme ça qu’Il s’y prend. Comment a-t-Il fait cela? En s’identifiant Ă  Sa caractĂ©ristique, par le surnaturel. Parfois le surnaturel devient si phĂ©nomĂ©nal que cela dĂ©passe les gens. Les gens sont de bonnes gens, gentilles, mais parfois ils comprennent mal.
E-66 (105) C’est ce que
 C’était la mĂȘme chose avec Joseph. Il n’arrivait pas Ă  comprendre. Il Ă©tait un fils de David, mais il n’arrivait pas Ă  comprendre comment Marie pouvait concevoir. Eh bien, sans doute que quand ces jolis gros yeux bruns l’ont regardĂ© en face, tandis que Marie disait: «ChĂ©ri, je sais que nous sommes fiancĂ©s. J’ai quelque chose Ă  te dire. J’ai eu une visitation de Gabriel, et je suis
 j’ai conçu par la vertu du Saint-Esprit, m’a-t-il dit. Et l’Enfant qui naĂźtra ne sera pas ton Fils; Il sera le Fils de Dieu.» Eh bien, Joseph voulait croire cela, mais il–il n’arrivait simplement pas Ă  le croire, Ă  peine. C’était trop fort Ă  croire pour lui. Mais, vous savez, c’était inhabituel. Les femmes ne concevaient pas Ă©tant vierges, c’était donc inhabituel.
E-67 (106) Ce sont des choses inhabituelles que Dieu accomplit. Ça achoppe les gens. Ça Ă©claire et ouvre les yeux de certains, ça aveugle les yeux des autres au mĂȘme moment. C’est ce qui s’est toujours passĂ©. Il–il
 Les choses inhabituelles, et la façon inhabituelle.
E-68 (107) Si seulement Joseph avait consultĂ© les Ecritures pour voir ce qui devait se passer en ce jour-lĂ ! Or, il n’y avait pas de prophĂštes en ce temps-lĂ . Ils n’avaient pas eu de prophĂšte depuis quatre cents ans. Malachie Ă©tait leur dernier prophĂšte, et les prophĂštes Ă©taient trĂšs inhabituels. Ils n’avaient donc pas eu de prophĂštes Ă  l’époque. Alors, Dieu a recouru Ă  une voie secondaire et Il a donnĂ© un songe Ă  Joseph, Il lui a dit: «Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre Marie ta femme, car Ce qu’elle a conçu d’elle... en elle vient du Saint-Esprit.»
E-69 (108) Voyez, Dieu S’identifie! Il fait toujours cela de façon surnaturelle.
E-70 (109) Eh bien, ceux-ci, Joseph et MoĂŻse, si seulement nous avions beaucoup de temps, nous pourrions continuer sans cesse avec cela. Mais vous comprenez ce que je veux dire, que Dieu, dans chaque Ăąge, envoie toujours un individu, une seule personne.
E-71 (110) Pourquoi vous accrochez-vous donc Ă  un groupe alors qu’il est tout Ă  fait en erreur? C’est ce que la Bible dit (Apocalypse 17) qu’ils seront tous unis dans un seul grand groupe. Mais de lĂ  sortiront des individus qui seront en ordre avec Dieu; pas un groupe en ordre; l’individu, en ordre, l’individu dans le groupe. Eh bien, nous voyons donc, nous nous disputons, nous allons de l’avant, disant: «Je suis membre de ceci, je suis membre de cela.» Cela ne signifie rien aux yeux de Dieu.
E-72 (111) Il s’agit de vous en tant qu’individu devant Dieu. Si
 Il vous faut vous tenir sur vos propres pieds. C’est vous qui devez rendre tĂ©moignage. Chacun de vous doit faire cela: rĂ©pondre devant Dieu pour la rĂ©vĂ©lation.
E-73 (112) Eh bien, qu’arriverait-il si je parlais ici Ă  une personne qui ne peut rĂ©ellement pas recevoir Cela, en qui il n’y a rien qui lui permette de recevoir? La Bible dit: «La femme qui vit dans les plaisirs est morte, quoique vivante.» Eh bien, ceux-lĂ  n’étaient-ils pas des pharisiens?
E-74 (113) ConsidĂ©rez JĂ©sus. Tout ce que nous savons, c’est qu’Il Ă©tait la Parole de Dieu manifestĂ©e. C’est ce que nous croyons. C’est ce que dit la Bible. Eh bien, observez-Le accomplir Son signe messianique.
E-75 (114) Les pharisiens, ils avaient un peu de LumiĂšre. C’étaient des gens bien, ils menaient une bonne vie chrĂ©tienne, ou plutĂŽt une bonne vie religieuse, ils avaient un peu de LumiĂšre. Ils s’étaient organ–organisĂ©s dans un sacerdoce. Ils avaient un peu de LumiĂšre. Mais au fin fond de leur coeur, il n’y avait pas une reprĂ©sentation Ă©ternelle de la Gloire. Alors, quand ils ont vu ce surnaturel ĂȘtre accompli, ils ont dit: «Cet Homme est BĂ©elzĂ©bul, un dĂ©mon.» Et qu’arriva-t-il? Cela Ă©teignit la LumiĂšre qu’ils avaient.
E-76 (115) Mais, voici une femme de mauvaise rĂ©putation, une prostituĂ©e. Au fond de son coeur, eh bien, elle avait une reprĂ©sentation de l’une des pensĂ©es de Dieu. Elle Ă©tait lĂ , plongĂ©e dans le pĂ©chĂ©. Mais quand elle a vu cela s’accomplir, elle a dit: «Seigneur, je crois que Tu es prophĂšte. Je sais que quand le Messie sera venu, c’est ce qu’Il nous dira.» Qu’est-ce que cela a fait? Cela a purifiĂ© sa vie. Il Ă©tait son RĂ©dempteur, car Il pouvait la relever et la ramener lĂ  d’oĂč elle Ă©tait venue.
E-77 (116) Mais ces pharisiens, pensez-y, Ă©taient religieux au possible. Et JĂ©sus a dit: «Vous ĂȘtes de votre pĂšre, le diable, et ce sont ses oeuvres que vous accomplirez.» Des hommes religieux, membres des ordres distinguĂ©s et supĂ©rieurs, et JĂ©sus les a traitĂ©s de serpents dans l’herbe et de dĂ©mons. Ils ont rejetĂ© la LumiĂšre de l’heure. C’est exactement ce qui s’était passĂ©.
E-78 (117) JĂ©sus, dans Son Ăąge, qu’était-Il? Juste comme les prophĂštes dans leur Ăąge. Chacun d’eux Ă©tait la Parole de Dieu interprĂ©tĂ©e pour cet Ăąge-lĂ .
E-79 (118) MoĂŻse Ă©tait la Parole de Dieu interprĂ©tĂ©e. Dieu a dit: «J’enverrai lĂ  et je les libĂ©rerai. Je t’envoie lĂ  avec Ma Parole. J’accomplirai de grands signes et de grands prodiges.» Il l’a fait.
E-80 (119) Marie, elle Ă©tait la Parole de Dieu interprĂ©tĂ©e: «Une vierge concevra.» C’était la Parole de Dieu interprĂ©tĂ©e.
E-81 (120) Eh bien, voici JĂ©sus entrer en scĂšne, le Dieu des prophĂštes. Et ils Ă©taient lĂ , tellement organisĂ©s, et condamnĂ©s, et, oh! de telle maniĂšre qu’ils ne pouvaient mĂȘme pas
 Ils ne L’ont mĂȘme pas reconnu. Il n’était pas venu tel qu’ils pensaient qu’Il devrait venir. Ils pensaient que Dieu tirerait un petit levier ici et qu’Il ferait descendre les corridors du Ciel, Il y marcherait et dirait: «CaĂŻphe, souverain sacrificateur de Dieu, Je suis arrivĂ©.»
E-82 (121) Mais Il a eu un BĂ©bĂ© nĂ© dans une crĂšche, lĂ  dans une–une petite Ă©table dans une cave Ă  BethlĂ©hem, lĂ  loin, avec la paille et du foin de la grange, un petit Enfant emmaillotĂ© et couchĂ© dans une crĂšche. Il n’était pas instruit. Observez comment ils ont corrigĂ© la Parole. Comme Il Ă©tait la Parole. Il est la Parole, Il demeure toujours le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Exact.
E-83 (122) Maintenant, je ne lance rien Ă  personne, rien. Ce n’est pas mon but en faisant cela. Si c’est cela qui Ă©tait dans mon coeur, je me jetterais devant cet autel et je me mettrais d’abord en ordre.
E-84 (123) Mais, regardez, pour vous qui priez Marie comme intercesseur. ConsidĂ©rez Marie. Je crois qu’elle Ă©tait une femme vierge, certainement. Mais elle n’était qu’une couveuse utilisĂ©e par Dieu pour amener Christ sur la terre. La maison que

E-85 (124) Dieu avait dressĂ© Sa tente, changeant de JĂ©hovah Ă  l’homme. Il Ă©tait Emmanuel, Dieu habitant parmi nous, campant parmi nous, Dieu qui a Ă©tĂ© touchĂ© dans la chair, Dieu tabernaclant dans une tente appelĂ©e l’homme; c’était le Fils de Dieu.
E-86 (125) ConsidĂ©rez Marie. Voici un jeune Garçon de douze ans; Il n’a jamais Ă©tĂ© un jour Ă  l’école, comme nous le savons. Il est lĂ  dans le temple, discutant avec les sacrificateurs. Et, observez. Voici venir Son pĂšre et Sa mĂšre. AprĂšs trois jours et trois nuits, ils se sont aperçus qu’Il n’était pas lĂ . Ils L’ont retrouvĂ© au temple. Ils lui dirent: «Fils, nous
 avons cherchĂ©.» Marie
 Ecoutez Marie. Elle a dit: «Nous, Ton pĂšre et moi, nous T’avons cherchĂ© jour et nuit avec larmes.» Ecoutez, lĂ , reniant son tĂ©moignage. Elle avait dit Ă  Joseph que c’était le Saint-Esprit qui l’avait couverte de Son ombre. Elle avait dit Ă  ces sacrificateurs que c’était un Enfant nĂ© d’une vierge. Et ici, elle se tient lĂ  et dit: «Ton pĂšre, Joseph, et moi.» Voyez combien c’est inexact?
E-87 (126) Mais suivez la Parole de Dieu. Elle a dit: «Ne sais-tu pas que Je dois m’occuper des Affaires de Mon PĂšre?» La Parole corrige toujours l’erreur en identifiant Dieu parmi les hommes. Un Enfant de douze ans, s’il avait Ă©té  si Joseph avait Ă©tĂ© Son pĂšre, Il aurait Ă©tĂ© en train de construire des maisons et des ateliers. Mais Il Ă©tait lĂ  en train de dĂ©truire ces dĂ©nominations de l’époque. Il s’occupait des Affaires de Son PĂšre. Voyez-vous ce qu’Il faisait? «Et ne savez-vous pas que Je dois m’occuper des Affaires de Mon PĂšre?» Voyez? Il parlait Ă  Sa mĂšre
 voyez comment cela
 Eh bien, Il Ă©tait la Parole.
E-88 (127) Il est la Parole. Et la Parole corrige l’erreur en identifiant les caractĂ©ristiques de Dieu. Amen! Regardez. Quand le monde

E-89 (128) Je peux me reprĂ©senter Simon Pierre. Une fois, j’ai lu une petite histoire sur lui et–et son frĂšre AndrĂ©. Et son nom Ă©tait alors Simon, vous savez, et on ne l’appelait pas encore Pierre. Alors, lui et son frĂšre Ă©taient des pĂȘcheurs, ainsi que leur pĂšre, et ils allaient en mer. Et le vieil homme vieillissait et, une nuit, il les a appelĂ©s Ă  la barque et a dit: «Mes garçons, vous savez que nous avons placĂ© notre confiance en Dieu. Souvent, quand nous n’avions rien Ă  manger, que nous avions des factures Ă  payer, et–et que nous n’avions pas attrapĂ© des poissons pendant deux ou trois jours, votre mĂšre et moi, avant que vous
 (Elle s’en est allĂ©e) eh bien, nous nous rassemblions tous et nous priions, et Dieu nous donnait une bonne pĂȘche. Mes garçons, j’ai fait confiance en Dieu toute ma vie.
«Et j’ai toujours vĂ©cu en loyal Juif, pour voir la Venue du Messie. Maintenant, mes garçons, je–je me fais donc trĂšs vieux. Je ne Le verrai probablement pas, mais je voudrais que vous, mes garçons, vous soyez bien instruits.»
E-90 (129) Je peux le voir passer un bras autour de Simon et un autre autour d’AndrĂ©, et dire: «Mes garçons, juste avant Sa Venue, vous verrez un signal. Il y aura toutes sortes de faussetĂ©s qui seront suscitĂ©es, cela aveuglera donc les yeux des gens.» C’est ce qui se passe toujours. Et c’est ce qui s’était passĂ©. Il y aura toutes sortes de
 Mais, rappelez-vous, ne vous laissez pas sĂ©duire. Le Messie sera un ProphĂšte; en effet, MoĂŻse avait dit dans DeutĂ©ronome, chapitre 18, verset 15: ‘L’Eternel, ton Dieu, te suscitera un ProphĂšte comme moi.’»
Eh bien, nous n’avons pas eu de prophĂštes pour manifester la Parole de Dieu. Il n’y en a pas eu un ici pour que la Parole vienne Ă  lui. Ainsi, nous avons juste eu une affaire de dĂ©nomination pendant des centaines et des centaines d’annĂ©es. Mais quand Celui-lĂ  entrera en scĂšne, ne vous laissez pas sĂ©duire, Il sera un ProphĂšte. Le Seigneur se fera connaĂźtre Lui-mĂȘme. Il sera un ProphĂšte. Et quand Il sera venu, Il s’identifiera comme un ProphĂšte.»
E-91 (130) Je peux me reprĂ©senter, un jour, Simon aller voir JĂ©sus lĂ  sur la rive. Et quand il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, JĂ©sus l’a regardĂ© et a dit

E-92 (131) Il Ă©tait juste au dĂ©but de Son ministĂšre, lĂ , Saint Jean, chapitre 1. Et aprĂšs que la Parole a Ă©tĂ© faite chair et qu’Elle a habitĂ© parmi nous, Le voici. Eh bien, il nous est rapportĂ© que c’était AndrĂ© qui L’avait vu le premier, il avait entendu Jean prĂȘcher et il a essayĂ© d’y amener Simon. Et juste, il
 «Oh! eh bien, c’est juste un prĂ©dicateur comme tout autre. Laisse tomber.» Il y a eu telle, telle et telle chose. Mais la chose suivante, vous savez, il s’est dit qu’il irait voir.
E-93 (132) Il a dit: «Eh bien, le Messie est arrivé.»
Oh! André  Simon ne pouvait pas croire cela.
E-94 (133) Alors, un jour, il s’est simplement approchĂ© de lĂ  oĂč JĂ©sus se tenait. Ce matin-lĂ , JĂ©sus se tenait au lac, et tous s’étaient assemblĂ©s. Et les femmes avaient trĂšs vite fait la vaisselle. Et elles avaient mis de cĂŽtĂ© leurs habits et tout ce qu’elles ne pouvaient pas nettoyer ce jour-lĂ , elles Ă©taient descendues L’entendre prĂȘcher. Simon avait pĂȘchĂ© Ă  la seine toute la nuit, lĂ , il n’avait probablement pas attrapĂ© de poisson ni rien. Il s’est avancĂ©, se disant: «Eh bien, je crois que je vais entendre ce qu’Il dit.» Il s’est approchĂ© de Lui.
E-95 (134) C’était un Homme d’un genre particulier. La Bible dit: «Il n’avait ni beautĂ© ni Ă©clat pour attirer nos regards.» Il n’avait pas l’air d’un roi.
E-96 (135) La beautĂ© est du diable, chaque fois. C’est tout Ă  fait vrai. Et nous pouvons donc aborder cela un peu plus tard, et alors voir.
Nous voyons ce que CaĂŻn avait offert, nous voyons ce qu’il y avait eu au Ciel, et nous voyons ce qu’est la beautĂ© vaine de ce monde, et quoi. Hollywood a pris la relĂšve aujourd’hui, mĂȘme dans l’église. Oui, oui. C’est une fausse conception du diable.
E-97 (136) Dans la beautĂ© du Seigneur, dans la saintetĂ© et la puissance, pas dans le maquillage, la poudre et tout le reste qu’on essaie de porter et de faire.
C’est dans la beautĂ© de la saintetĂ© et de la justice. Nous ne sommes pas de ce monde. Nous sommes du Royaume d’En Haut, oĂč il y a la justice de Dieu.
E-98 (137) Là, on ne se pare pas de cela: trop de télévisions et autres.
E-99 (138) Ainsi donc, nous voyons que Simon est entrĂ© dans Sa PrĂ©sence, et lĂ  se tenait Celui qu’AndrĂ© croyait ĂȘtre le Messie. Et JĂ©sus, aussitĂŽt qu’Il a regardĂ© Simon, Il a dit: «Tu es Simon, le fils de Jonas.» Il a alors reconnu Qui c’était. Ce n’était pas une plaisanterie. C’était Dieu identifiĂ© une fois de plus ici mĂȘme dans les Ecritures, par Sa mĂȘme caractĂ©ristique.
Si seulement Joseph avait examiné là et vu cela!
E-100 (139) JĂ©sus, quand Il prĂȘchait ici sur terre, Il a dit–Il a dit: «Vous sondez les Ecritures, parce que vous pensez avoir en Elles la Vie Eternelle. Ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi.» Si seulement ils s’étaient dĂ©tournĂ©s de la loi! La loi Ă©tait pour ce jour-lĂ , et c’est Ă  ce genre de lueur qu’ils vivaient. Mais les voici aujourd’hui, ils n’arrivent pas Ă  voir les Ecritures identifiĂ©es lĂ  mĂȘme. Ils ont manquĂ© de voir Cela.
E-101 (140) Et c’est ce qu’ils ont fait dans chaque Ăąge, et ils le feront encore dans celui-ci. Rien Ă  faire pour eux. Il a Ă©tĂ© prĂ©dit qu’ils le feraient, ils–ils le feront donc. C’est inĂ©vitable. L’ñge de LaodicĂ©e agira de mĂȘme.
E-102 (141) Eh bien, observez-le. Il s’est tenu lĂ  et a dit: «Eh bien, nous n’avons pas eu de prophĂšte depuis quatre cents ans, et voici un Homme qui me dit qui je suis et qui Ă©tait mon pieux pĂšre. C’est le Messie.» Eh bien, il nous est dit que Simon Ă©tait un homme du peuple sans instruction, mais il a Ă©tĂ© Ă©tabli chef de l’Eglise.
E-103 (142) Nous voyons qu’il y en avait un lĂ , du nom de–de Philippe, qui a vu cela. Et il avait Ă©tudiĂ© la Bible avec un homme du nom de–du nom de NathanaĂ«l. Et si vous mesurez la distance entre lĂ  oĂč JĂ©sus Ă©tait et lĂ  oĂč Philippe a trouvĂ© NathanaĂ«l, ça donnerait 15 miles [24 km]. C’est un bon voyage d’une journĂ©e. Il a donc dĂ» contourner lĂ , contourner la colline, comme cela. Eh bien, nous allons voir. Il a dit: «NathanaĂ«l», quand il l’a rencontrĂ©, il a dit: «Tu sais, nous avions Ă©tudiĂ© la Bible.»
«Oui.»
E-104 (143) «Eh bien, alors, nous croyons qu’il est temps que quelque chose se passe. Les dispensations changent et nous sommes au temps de la Venue du Messie. En effet, nous n’avons pas eu de prophĂšte depuis quatre cents ans. Et Malachie nous a dit qu’Il enverra le prĂ©curseur devant nous, et je crois que c’est Jean.»
E-105 (144) Eh bien, nous savons, quand vous voyez un signe, un vrai signe biblique, il y a une vĂ©ritable Voix biblique derriĂšre cela. S’il n’y a pas de voix qui suit le signe, et que c’est juste la mĂȘme vieille voix thĂ©ologique, oubliez ça. Cela ne vient point de Dieu. VoilĂ , toujours. Il a dit Ă  MoĂŻse: «S’ils ne croient pas le premier signe, ils croiront la voix du deuxiĂšme signe.» Un signe doit ĂȘtre accompagnĂ© d’une voix. Absolument! Et si c’est la mĂȘme voix thĂ©ologique, oubliez ça. Vous avez dĂ©jĂ  entendu cela. Il y a quelque chose. Dieu cherche Ă  attirer l’attention des gens par un signe; et puis, Il leur donne la Voix, c’est ce qui est derriĂšre le signe.
Ça a dĂ» ĂȘtre une Voix scripturaire, sinon MoĂŻse n’aurait pas cru Cela. Paul non plus.
E-106 (145) Sur le chemin de Damas, quand il a vu ce signe de la Colonne de Feu, Il s’est Ă©criĂ©: «Seigneur!» Ce Juif n’aurait jamais appelĂ© n’importe quoi d’autre Seigneur, Ă  part le Seigneur–à part le Seigneur Lui-mĂȘme. Il a dit: «Qui es-Tu?»
E-107 (146) Il a dit: «Je suis Jésus, et il te sera dur de regimber contre les aiguillons.» Voyez? Il y avait le signe, et il y avait la voix du signe.
E-108 (147) Ecoutez donc ce qu’il a dit. Ecoutez. Suivez son ministĂšre depuis lors, ce qu’il a fait, et vous verrez comment diriger l’église. Eh bien, nous trouvons qu’Il Ă©tait identifiĂ© lĂ  devant Simon.
E-109 (148) Ensuite, nous le voyons, NathanaĂ«l. Nous allons l’approcher. Alors, NathanaĂ«l a dit: «Eh bien, un instant. Eh bien, tu dois ĂȘtre en erreur.»
E-110 (149) «Non, je ne suis pas en erreur. Connais-tu ce vieux pĂȘcheur avec qui nous pĂȘchions lĂ -bas?»
«Oui.»
«Tu sais qu’il ne savait mĂȘme pas signer de son nom?»
«C’est vrai, sur la facture, pour les poissons cette fois-lĂ .»
E-111 (150) «Quand il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de Celui que je sais ĂȘtre le Messie
 Eh bien, je voudrais te poser une question, NathanaĂ«l. Tu es un bon Ă©rudit, un bon HĂ©breu et un bon lecteur de la Bible. Que sera le Messie Ă  Sa Venue?»
«Eh bien, Il sera un ProphĂšte, parce que la Bible a dit qu’Il »
E-112 (151) «Eh bien, que dirais-tu si je te disais qu’Il a dit Ă  cet homme, Simon, qui il Ă©tait, et ce que son
 qui Ă©tait son pĂšre?»
«Oh! Je ne peux pas croire ça!»
«Eh bien, allons voir. Allons! Viens, et vois.» Voyez?
«Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?» a-t-il demandé.
E-113 (152) Il a dit: «Viens, et vois.»
C’est une bonne question. Ne restez pas Ă  la maison Ă  critiquer Cela. Venez, et voyez vous-mĂȘme. Il a dit: «Viens, apporte ta Bible et sonde cela.» Le voici venir. «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»
Il a dit: «Viens, et vois.»
E-114 (153) Et quand il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, JĂ©sus l’a regardĂ©. Alors, Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»
Il a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu donc connu?»
E-115 (154) Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»
E-116 (155) Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»
E-117 (156) Pourquoi? Sa caractĂ©ristique L’avait identifiĂ©. Comment? HĂ©breux, chapitre 4, verset 12, dit que «la Parole de Dieu est plus efficace, plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants; Elle sĂ©pare, Elle discerne les pensĂ©es et les intentions du coeur.»
E-118 (157) C’est ce que les prophĂštes avaient fait, et ils Ă©taient la Parole. Ils Ă©taient la Parole dans leur Ăąge, mais ici se trouvait la plĂ©nitude de la Parole. Voyez? C’était eux qui pouvaient leur dire ce qui se passait, qui discernaient les pensĂ©es, ce qui Ă©tait, ce qui est, et ce qui va arriver.
E-119 (158) Et Il se tenait donc lĂ . Oh! il y en avait lĂ  qui disaient
 Ils devaient ramener une rĂ©ponse Ă  leur assemblĂ©e. Ils devaient faire cela, car les–les miracles Ă©taient accomplis lĂ  et ils ne pouvaient pas nier cela.
E-120 (159) Voyez, ils avaient dĂ©jĂ  eu la guĂ©rison, pour ce qui est de la guĂ©rison. Ils avaient la piscine de BĂ©thesda lĂ , vous savez. A BĂ©thesda, les gens–les gens entraient dans cette piscine et Ă©taient guĂ©ris. Ils avaient la guĂ©rison divine dans chaque Ăąge, mais lĂ  se trouvait un ProphĂšte.
E-121 (160) C’est ce qu’ils–Ils avaient dĂ» faire. Savez-vous ce qu’ils ont dit? «Cet homme est BĂ©elzĂ©bul, un diseur de bonne aventure. Il fait le »
E-122 (161) JĂ©sus a dit: «Je vous pardonnerai pour cela, mais quand le Saint-Esprit sera venu dans un autre Ăąge accomplir la mĂȘme Parole, une
 oeuvres, un mot contre Cela ne sera jamais pardonnĂ©, ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» C’est un blasphĂšme, traiter l’Esprit de Dieu qui accomplit l’oeuvre de Dieu d’un esprit impur. RĂ©flĂ©chissez-y bien maintenant. Rappelez-vous, gardez cela Ă  l’esprit.
E-123 (162) Oui, c’est ainsi qu’Il a Ă©tĂ© identifiĂ© hier. C’était lĂ , JĂ©sus hier. S’Il est le mĂȘme aujourd’hui, Il fera la mĂȘme chose. C’est ainsi qu’Il s’est fait connaĂźtre comme le Messie. C’est ainsi que les gens L’ont reconnu, par cette oeuvre-lĂ . Regardez. C’est

E-124 (163) Il n’y a que trois catĂ©gories, ou plutĂŽt trois races de gens; ce sont les Juifs, les Gentils et les Samaritains. Et ce sont les descendants de–de Cham, de Sem et de Japhet. Eh bien, si nous croyons la Bible, eux tous descendaient des enfants de NoĂ©; ce sont les Juifs, les Gentils et les Samaritains.
E-125 (164) Eh bien, les Gentils n’attendaient pas de Sama-
 pas de Messie. Nous portions un morceau de bois au dos et nous adorions un dieu paĂŻen. Nous les Anglo-Saxons et les autres, Ă  cette Ă©poque, nous Ă©tions des paĂŻens, des Romains, des Grecs et autres. Nous n’attendions pas de Messie. Mais les HĂ©breux attendaient cela, et Il

E-126 (165) Rappelez-vous, comprenez-vous donc bien ceci. Il n’apparaüt qu’à ceux qui L’attendent. Il n’apparaüt qu’à ceux qui Le cherchent, Il se fait connaütre à ceux qui L’attendent.
E-127 (166) Et Il s’est fait connaĂźtre aux Juifs, souvent. Plus tard, au cours de la semaine, quand nous aurons progressĂ©, nous verrons d’autres personnages. Mais maintenant mĂȘme

E-128 (167) Eh bien, il y a des Samaritains. Ceux-lĂ  aussi L’attendaient. Il Ă©tait donc en route vers JĂ©richo. Et il Lui fallait passer par Samarie, Il est arrivĂ© dans la ville de Sychar vers 11 h ou 12 h. Il a envoyĂ© Ses disciples dans la ville pour chercher la nourriture.
E-129 (168) Pendant que ces derniers Ă©taient partis, une femme de mauvaise rĂ©putation de cette ville est sortie, peut-ĂȘtre une jolie jeune fille. Elle Ă©tait probablement, vous savez, elle avait Ă©tĂ© rejetĂ©e par ses parents et tout. Et elle ne voyait rien dans l’église. Alors, elle gagnait simplement sa vie d’une mauvaise façon, en ayant trop de maris. Et elle est allĂ©e au puits. JĂ©sus Ă©tait assis lĂ , un Juif.
E-130 (169) Il paraissait probablement un peu plus ĂągĂ© qu’Il ne l’était en rĂ©alitĂ©; en effet, Il n’avait que trente ans. Et nous voyons dans Saint Jean 6 qu’on disait qu’Il paraissait en avoir cinquante. Ils ont dit: «Toi, un Homme de pas plus de cinquante ans, Tu dis avoir vu Abraham?»
E-131 (170) Il a dit: «Avant qu’Abraham fĂ»t, Je suis.» Voyez? Mais Son oeuvre avait peut-ĂȘtre–peut-ĂȘtre exercĂ© une trĂšs forte pression sur lui.
E-132 (171) Il Ă©tait lĂ , assis dos contre le mur. Alors, cette femme s’est approchĂ©e, elle a pris la petite
 Vous ici, dans le Sud, vous avez un seau, vous savez, et un crochet. Ces anciens puits sont toujours lĂ , mĂȘme comme ça. Et c’est un peu panoramique, on dirait. Et–et elle a fait descendre cette cruche d’eau.
E-133 (172) Vous auriez dĂ» voir ces femmes. Vous les femmes qui parlez de marcher droit! Je les ai vues transporter ces cruches d’environ 23 litres. Elles les prennent et les mettent sur la tĂȘte, une cruche lĂ -dessus. Elles en mettent une autre Ă  une hanche et une autre Ă  l’autre hanche, et elles marchent droit, se parlant et sans jamais faire tomber une goutte d’eau. Elles marchent aussi correctement que vous ayez jamais vu.
E-134 (173) Eh bien, en Orient, voyez, les femmes de mauvaise vie et les bonnes femmes ne peuvent pas s’associer. C’est diffĂ©rent d’ici, mais–mais lĂ , elles ne le peuvent pas. Elle est marquĂ©e, elle est marquĂ©e. C’est tout. Si jamais elle a un mauvais mari, elle ne peut non plus s’associer. Mais là
 Ici, tout est donc mĂȘlĂ©. Nous trouvons
 Mais lĂ , ce n’était pas le cas.
E-135 (174) Elle ne pouvait donc pas venir au mĂȘme moment que les vierges, le matin. Elle devait venir vers midi pour puiser de l’eau.
E-136 (175) Elle s’est mise donc Ă  faire descendre la cruche d’eau. Mais il y avait une semence prĂ©destinĂ©e dans cette petite femme. Elle faisait descendre la cruche d’eau, alors elle a entendu un Homme dire: «Donne-moi Ă  boire. Donne-moi Ă  boire.»
E-137 (176) Elle s’est retournĂ©e, elle a regardĂ© tout autour et elle a vu ce Juif. Et ce Juif, peut-ĂȘtre, un Homme d’ñge moyen. Je ne sais pas ce qu’elle a pensĂ© en ce moment-lĂ . Alors, elle a dit: «Eh bien, il n’est pas de coutume que Toi, un Juif, Tu me demandes ça, Ă  moi, une Samaritaine.» Voyez? Elle ne savait pas ce que–ce que c’était. Donc, elle
 Peut-ĂȘtre que cet Homme faisait le malin avec elle. Alors il
 Elle a dit: «Il n’est pas de coutume que vous, les Juifs...»
E-138 (177) Et la conversation a donc continuĂ©. Que cherchait-Il Ă  faire? Il cherchait Ă  attirer son attention. Le PĂšre L’avait envoyĂ© lĂ , mais alors Il devait dĂ©couvrir pourquoi Il Ă©tait lĂ -bas.
E-139 (178) Ils attendaient le Messie, Il s’était dĂ©jĂ  identifiĂ© chez les Juifs. Maintenant, Il Ă©tait lĂ  chez les–chez les–chez les Samaritains.
E-140 (179) Elle a dit: «Il n’est pas de coutume que vous, vous me demandiez Ă  moi, une Samaritaine, pareille chose.»
E-141 (180) Alors, Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui Tu parles, c’est toi qui Me demanderais Ă  boire. Je te donnerais des eaux que tu ne viendrais pas puiser ici.»
E-142 (181) Et ils se sont mis Ă  parler de l’adoration. Directement, Il a dĂ©couvert son problĂšme. Nous savons tous ce que c’était: trop de maris. Il l’a regardĂ©, Il a dit: «Femme, va chercher ton mari et viens ici.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
E-143 (182) Il a dit: «Tu as dit vrai, car tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.»
E-144 (183) Observez cette femme. Observez la diffĂ©rence entre elle et cette organisation-lĂ . Observez-la en tant qu’individu. Observez ces pharisiens qui disaient: «Cet Homme est BĂ©elzĂ©bul.» Observez-la. Pas elle.
E-145 (184) Elle s’est retournĂ©e et a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.» Ah! VoilĂ  cette LumiĂšre-lĂ , voyez. Quand le soleil frappe la Semence, et la bonne espĂšce, cela va reproduire la Vie, aussi certain que deux fois deux font quatre. Cela a frappĂ© cette Semence dans le coeur de cette petite prostituĂ©e. Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Or, nous savons que c’est
 Ça fait des centaines d’annĂ©es que nous avons eu un prophĂšte. Et nous savons que quand le Messie sera venu (Nous L’attendons), et quand le Messie sera venu, c’est ce qu’Il fera.»
E-146 (185) C’est ça le signe du Messie. Ne voyez-vous pas? C’était le Messie qui Ă©tait en MoĂŻse. C’était le Messie en Enoch. C’était le Messie dans chaque Ăąge. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est Christ tout le temps.
E-147 (186) Elle a dit: «Je sais. Nous savons que quand le Messie sera venu, c’est ce qu’Il va faire.»
Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.» Oh! la la!
E-148 (187) Sur ce, elle a dĂ©posĂ© la cruche d’eau, elle est entrĂ©e dans la ville en courant et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme?»
E-149 (188) Et les habitants de cette ville-lĂ , sans avoir vu cela ĂȘtre accompli, ont cru en Lui, toute la ville. C’est vrai. Pourquoi? Sa caractĂ©ristique, ce qu’Il Ă©tait. Il avait Ă©tĂ© identifiĂ© aux yeux de cette ville de Sychar, Il Ă©tait identifiĂ©, le Messie de Dieu, par Sa caracté–caractĂ©ristique qui Ă©tait en Lui. En effet, Il Ă©tait–Il Ă©tait le Dieu des prophĂštes. Il Ă©tait le ProphĂšte. Il Ă©tait le ProphĂšte manifestĂ©. Il a toujours Ă©tĂ© le mĂȘme tout au long de l’ñge, le mĂȘme, puisqu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Maintenant, il faut nous dĂ©pĂȘcher afin de terminer.
E-150 (189) Il nous est dit dans Zacharie 14.6 et 7 qu’il viendra un jour (le prophĂšte l’a prophĂ©tisĂ©) qui ne sera ni jour ni nuit. Ce sera un jour brumeux, obscur et nuageux, mais vers le soir, la lumiĂšre paraĂźtra. C’est ce que dit la Bible. Maintenant, Ă©coutez pour terminer.
E-151 (190) Du point de vue gĂ©ographique, le soleil se lĂšve d’abord sur les gens de l’Orient. Il se lĂšve Ă  l’est et se couche Ă  l’ouest. Eh bien, suivez-moi attentivement. La civilisation a Ă©voluĂ© dans le mĂȘme sens que le soleil. Nous le savons tous, n’est-ce pas? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]
E-152 (191) Et c’est pareil pour l’Evangile. L’Evangile a commencĂ© en Orient. Il est allĂ© de l’Orient, Il a traversĂ© jusqu’en Allemagne, traversant la MĂ©diterranĂ©e jusqu’en Allemagne; de l’Allemagne, il est parti en Angleterre en traversant la Manche; de lĂ , il a traversĂ© l’Atlantique jusqu’aux Etats-Unis, sur la CĂŽte Est, et Il a Ă©voluĂ© jusqu’à la CĂŽte Ouest. Maintenant, l’est et l’ouest se sont rencontrĂ©s.
E-153 (192) Et le mĂȘme soleil qui se lĂšve Ă  l’est, c’est le mĂȘme qui se couche Ă  l’ouest.
E-154 (193) Maintenant, suivez. Le Fils, F-i-l-s, s’est levĂ© comme le Messie sur les gens de l’Orient.
E-155 (194) Et alors, depuis qu’Il est parti, nous avons eu un jour des dĂ©nominations, des rassemblements et–et autres. Nous avons eu assez de lumiĂšre, comme par un jour brumeux, quand les nuages couvrent le soleil. Et on–on a eu des dĂ©nominations. On a construit des hĂŽpitaux. On a construit des Ă©coles. On a formĂ© des organisations. On a fait toutes sortes de choses, exactement comme on Ă©tait censĂ© le faire.
E-156 (195) Mais Il a dit: «Vers le soir, la LumiÚre paraßtra.»
Ce mĂȘme JĂ©sus, dans la puissance de Sa rĂ©surrection, ressuscitera comme Il avait promis dans Malachie 4, comme Il avait promis dans Saint Jean 14.12, comme Il avait promis dans Luc 17: «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.»
E-157 (196) Considérez ce qui est arrivé du temps de Sodome. Abraham, celui qui avait la promesse de la venue du fils, nous le voyons donc là, et nous voyons le signe qui a été accompli.
E-158 (197) LĂ  Ă  Sodome, nous avons vu ce qui s’était passĂ©. Et vous savez que nous n’avons jamais
 Eh bien, lĂ , Lot Ă©tait le type de l’église naturelle, lĂ  Ă  Sodome, une organisation. Et ils ont reçu un messager lĂ -bas. Quelques messagers Ă©taient allĂ©s lĂ , un Billy Graham moderne et un Oral Roberts. Et vous savez quoi? A aucun moment, dans l’histoire de l’église, il n’a jamais Ă©tĂ© envoyĂ© Ă  l’église universelle, un homme portant un nom qui se termine par h-a-m, avant ce temps-ci. Billy G-r-a-h-a-m, six lettres; A-b-r-a-h-a-m, c’est sept lettres. Mais Billy G-r-a-h-a-m est juste lĂ  Ă  Sodome, martelant pour les Ă©loigner et les appeler Ă  sortir.
E-159 (198) Mais, rappelez-vous, il y en avait Un, envoyĂ© Ă  l’Eglise spirituelle qui Ă©tait Ă  l’écart: Abraham, l’appelĂ© Ă  sortir. Observez quel genre de signe Il a donnĂ©. Il n’a point beaucoup prĂȘchĂ© l’Evangile. Il lui a juste dit que cette promesse Ă©tait prĂȘte Ă  ĂȘtre
 Et Il a dit: «OĂč est Sara?» Eh bien, rappelez-vous, la veille, elle Ă©tait SaraĂŻ, et lui, Abram, la veille. Alors, Il a dit: «Abraham, A-b-r-a-h-a-m, oĂč est Sara?» Pas S-a-r-a-ĂŻ «OĂč est Sara (princesse), ta femme, pĂšre des nations?»
Il a dit: «Elle est dans la tente, derriÚre Toi.»
E-160 (199) Et Il a dit: «Je te visiterai au temps de la vie.»
E-161 (200) Un Homme qui mangeait la viande de veau, buvait du lait de vache, mangeait du pain de maĂŻs, buvait du lait. Un Homme avec des habits couverts de poussiĂšre, assis lĂ , dos tournĂ© Ă  la tente. Il a demandĂ©: «OĂč est Sara, ta femme?»
Il a dit: «Elle est dans la tente, derriÚre Toi.»
E-162 (201) Et Sara a dit: «Moi, une vieille femme comme ça, ĂągĂ©e de cent ans (Ils avaient cessĂ© de vivre comme mari et femme depuis longtemps), avoir du plaisir avec mon seigneur, alors que lui aussi est vieux?» La Bible dit qu’elle Ă©tait fort avancĂ©e en Ăąge, depuis des annĂ©es et des annĂ©es. Ça faisait quarante-cinq ans qu’elle avait la mĂ©nopause, ou plus que cela, peut-ĂȘtre cinquante cinq ans. «Et moi, avoir du plaisir avec mon mari comme une jeune femme?» Elle a ri sous cap, vous savez.
E-163 (202) Et ce
 qu’est-ce que cet Homme–cet Homme, dans cette chair humaine, a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?»
E-164 (203) Qu’arriva-t-il? Abraham appela cet Homme Elohim, Dieu Tout-Puissant, prĂ©sent dans un Etre humain.
E-165 (204) JĂ©sus, notre Seigneur, a dit: «Ce qui arriva du temps de Lot arrivera de mĂȘme Ă  la Venue, et suivez, quand le Fils de l’homme sera manifestĂ©, se fera connaĂźtre» Luc 17. «Quand le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lĂ© dans les derniers jours.» Le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lĂ©, Son Evangile L’identifie comme du temps de Lot.
E-166 (205) Regardez comment les gens agissent aujourd’hui; des nations perverties! Oh! la la! Regardez les homosexuels, et regardez ce que nous avons aujourd’hui! L’église est un gĂąchis; la nation est un gĂąchis, et la chose entiĂšre. Dieu vomit cela, du sommet au fond de la terre. La chose entiĂšre est un gĂąchis.
E-167 (206) Du point de vue gĂ©ographique, et aussi, au fond, la scĂšne est Ă©tablie. N’est-il pas temps que Dieu revienne dans la chair humaine, la Parole qui est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants, qui discerne les pensĂ©es et les intentions du coeur, apparaisse sur scĂšne et fasse de JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? C’est une Parole promise qui a Ă©tĂ© assignĂ©e pour ce jour-ci. Nous vivons en ce jour-ci, et Dieu est ici avec nous pour manifester cela et l’accomplir. Inclinons la tĂȘte.
E-168 (207) PĂšre cĂ©leste, Tu as dit que vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra. Nous Te voyons, Seigneur, par tous les signes: les nations se disloquent, IsraĂ«l est dans sa patrie, des tremblements de terre Ă  divers endroits, les coeurs des hommes dĂ©faillent de peur, des pensĂ©es perverties, reprouvĂ©es en ce qui concerne la VĂ©ritĂ©. «De mĂȘme que JannĂšs et JambrĂšs s’opposĂšrent Ă  MoĂŻse, as-Tu dit, les hommes Ă  la pensĂ©e reprouvĂ©e seront livrĂ©s Ă  l’illusion pour croire le mensonge et ĂȘtre condamnĂ©s par cela.» Mais Tu as promis qu’en ce jour-lĂ , Tu te ferais connaĂźtre, le Fils de l’homme se rĂ©vĂ©lerait, JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, par Sa mĂȘme caractĂ©ristique qui L’a identifiĂ© dans chaque Ăąge.
E-169 (208) Puisse-t-Il ce soir, Seigneur Dieu, ĂŽ grand JĂ©hovah, Elohim, descendre dans Ton peuple ce soir, Seigneur. Descends et fais-Toi connaĂźtre, afin que les croyants puissent croire, que les gens puissent comprendre et savoir que Tu es toujours Dieu, que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et alors, Seigneur, ceux qui sont ordonnĂ©s Ă  ĂȘtre guĂ©ris et ceux qui sont ordonnĂ©s Ă  la Vie Eternelle Ă©tendront la main et s’en empareront, Seigneur, car c’est maintenant le temps de la visitation. Que ça ne passe pas en vain. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-170 Combien croient que c’est la vĂ©ritĂ©, que c’est l’Evangile? [L’assemblĂ©e rĂ©pond: «Amen.»–N.D.E.] Maintenant, vivons-nous en ce jour-lĂ ? VoilĂ  la chose suivante. Si c’est le cas, Dieu est solennellement obligĂ© d’identifier cela.
E-171 (209) Eh bien, veuillez m’accorder toute votre attention. Je vais ĂȘtre un tout petit peu en retard, comme je vous l’ai dit ce soir, peut-ĂȘtre de quinze minutes.
E-172 (210) Nous avons distribuĂ© des cartes de priĂšre. La sĂ©rie A? La sĂ©rie A? TrĂšs bien. Commençons trĂšs vite. A, numĂ©ro 1. Je vais juste appeler une Ă  la fois afin que vous vous teniez debout lĂ  mĂȘme, s’il vous plaĂźt. A, numĂ©ro 1. Qui a la carte de priĂšre A, numĂ©ro 1? Levez la main. Eh bien, si vous ne pouvez pas vous lever, je vais
 L’un d’eux viendra vous prendre. A, numĂ©ro 1, trĂšs bien. Eh bien, venez aussitĂŽt appelĂ©, aussitĂŽt votre numĂ©ro appelĂ©. TrĂšs bien. A, numĂ©ro 1? TrĂšs bien.
E-173 (211) NumĂ©ro 2, voudriez-vous lever la main? NumĂ©ro 2, la carte de priĂšre sĂ©rie A, numĂ©ro 2, levez la main. Voudriez-vous venir, madame? Eh bien, s’il y a un estropiĂ© qui ne peut pas se lever, les huissiers le transporteront. NumĂ©ro 2,
E-174 (212) Trois. Levez simplement la main. Cela fera gagner du temps. TrĂšs vite, si vous appelez
 NumĂ©ro 3, voudriez-vous lever la main? Ici mĂȘme, madame. NumĂ©ro 4, levez la main, numĂ©ro 4
 de priĂšre. NumĂ©ro 4, venez. TrĂšs bien. NumĂ©ro 5, la carte de priĂšre numĂ©ro 5. Ici mĂȘme, madame. NumĂ©ro 6.
E-175 (213) Hein? Peut-elle marcher? O.K. C’est
 Ou, apportez-lui un fauteuil lĂ . Cette dame est malade, je pense, ou peut-ĂȘtre son mari, qui que ce soit qui Ă©tait assis lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Ou c’est un
 Apportez-lui un fauteuil lĂ , elle est
 TrĂšs bien.
E-176 (214) NumĂ©ro 7. NumĂ©ro 8. NumĂ©ro 9, 9. Je prends
 Ouais, voici 9, 9. 10, numĂ©ro 10, carte de priĂšre 10? 11, 12, 13, 13?14. Descendez lĂ  Ă  l’autre bout, lĂ -bas, le 14. 15. TrĂšs bien, passez–passez directement derriĂšre eux.
E-177 (215) Maintenant, attendez juste une minute, que ceux-ci soient en ligne, que nous voyions oĂč nous en sommes ici, juste une minute. Maintenant, vous autres, gardez bien votre carte, juste une minute.
E-178 (216) Maintenant, combien dans cette assemblĂ©e sont–sont malades et n’ont pas de carte de priĂšre? Levez la main comme ceci. TrĂšs bien. Chaque
 oĂč vous soyez. TrĂšs bien.
E-179 (217) Maintenant, soyez vraiment respectueux. Maintenant, regardez. Pendant qu’on forme la ligne de priùre, accordez-moi tous toute votre attention maintenant. Vous devez suivre ce que je vous dis. Voyez? Regardez.
E-180 (218) Il y eut une fois une femme. JĂ©sus traversait une contrĂ©e, Il a traversĂ© la mer et est arrivĂ© dans une ville oĂč il y avait une femme qui avait une perte de sang. Tous les sacrificateurs et les autres Ă©taient lĂ . Ils se moquaient de JĂ©sus, Ă©videmment. Et un autre groupe lĂ  croyait en Lui. Et Il passait au milieu de la foule. Et cette femme s’est dit dans son coeur

E-181 (219) Maintenant, Ă©coutez donc attentivement. Suivez-vous? Dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Bien. Cette, eh bien, cette femme
 Voyez, tout ce qui vous dĂ©tourne de ce que vous faites, voyez. Chaque personne est un
 Je ne traite pas avec vous en tant que–en tant que corps. Je traite avec vous en tant qu’esprit, Ăąme. Voyez? Et avec ce dĂ©placement, votre esprit erre, vous voyez, je cherche Ă  le saisir. Remarquez maintenant. Il y eut un homme qui avait les regards fixĂ©s sur Paul et qui croyait. Paul a dit: «Je vois que tu as la foi pour ĂȘtre guĂ©ri.» Voyez? Eh bien, remarquez.
E-182 (220) Cette femme, alors qu’elle passait là, elle ne pouvait pas arriver auprùs de Lui. Tout le monde faisait passer ses bras autour de Lui et tout. Disons, juste pour le dire–juste pour le dire donc, elle n’avait pas de carte de priùre, et elle ne pouvait pas entrer dans la ligne.
E-183 (221) Ainsi donc, tout le monde disait: «Salut, Rabbi! Dis donc, es-Tu le ProphĂšte? Nous–nous croyons qu’un prophĂšte viendra, mais je–je ne Te connais pas. (Voyez?) Je–je ne suis pas sĂ»r. On me chassera de mon Ă©glise si je crois Cela.» Voyez? Et, vous savez, c’est toujours la mĂȘme vieille histoire qui se rĂ©pĂšte.
E-184 (222) Ainsi donc, cette petite femme, elle croyait cela. Alors, elle s’est faufilĂ©e et elle s’est dit: «Si je peux toucher le bord de Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.» Alors, elle L’a donc touchĂ©.
E-185 (223) Or, si jamais quelqu’un a vu un vĂȘtement palestinien, il a une doublure Ă  l’intĂ©rieur, et puis, la partie extĂ©rieure pend. Eh bien, si une femme touchait l’un de vous hommes par sa veste, juste le bout de votre veste, comme ça, et s’en allait, vous ne vous en apercevriez jamais dans une foule comme ça. Que dire alors de ce large vĂȘtement qui pendait si loin de Lui? Et elle Ă©tait lĂ  Ă  genoux, elle a simplement touchĂ© Son vĂȘtement et elle est retournĂ©e. JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ©. Il a demandĂ©: «Qui M’a touchĂ©?»
E-186 (224) Regardez ce que Pierre a alors dit, avec ces clefs du Royaume. En d’autres termes, disons-le comme nous le dirions aujourd’hui: «Eh bien, Seigneur, Tu dis certaines choses les plus rocambolesques. Eh bien, ces gens vont penser que Tu es toquĂ©, qu’il y a quelque chose qui cloche. Tout le monde T’a touchĂ©.»
E-187 (225) Tout le monde disait: «Salut Rabbi! Dis donc, est-ce Toi le GuĂ©risseur divin? C’est ce qu’Ils disent. Tu dis
 Attends, j’ai un cimetiĂšre plein de gens ici, si Tu veux nous en ressusciter un. Viens, et nous croirons en Toi si Tu le fais.’» Et il y en avait qui Ă©taient pour Lui, et d’autres contre Lui; juste comme ça se passe dans chaque foule, voyez. Certains se moquaient, d’autres croyaient en Lui.
E-188 (226) Et Pierre a dit: «Eh bien, tout le monde Te touche. Pourquoi dis-Tu pareille chose?»
E-189 (227) Il a dit: «Mais Je me sens faible. Une vertu est sortie de Moi.» C’est la force.
E-190 (228) Regardez. Il a promenĂ© le regard sur l’assistance et Il a repĂ©rĂ© cette petite femme. Elle ne pouvait pas cacher cela. Voyez? Elle avait cette semence lĂ . Ô Dieu, donne-nous cette Semence! C’est ce dont nous avons besoin maintenant mĂȘme. Il a repĂ©rĂ© cette femme et Il lui a parlĂ© de sa perte de sang, lui disant que sa foi l’avait guĂ©rie.
E-191 (229) Regardez. Vous direz: «Cela
 s’Il Ă©tait ici ce soir, je ferais la mĂȘme chose.» S’Il parcourait cette salle ce soir, croyez-vous que si vous Le touchez vous pourriez ĂȘtre guĂ©ri?
E-192 (230) Eh bien, permettez-moi de vous le dire. Dans l’EpĂźtre aux HĂ©breux, chapitre 3, il est dit qu’Il est maintenant mĂȘme le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Combien croient que c’est la VĂ©ritĂ©? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]. Voyez? Eh bien, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, comment agirait-Il aujourd’hui? Exactement comme Il l’avait fait hier. Est-ce vrai? [«Amen.»]
E-193 (231) Eh bien, il ne vous faut pas ĂȘtre ici sur l’estrade. Croyez simplement, et dites ceci: «Maintenant, Seigneur, je–je
 C’est tout Ă©trange, mais cet homme lit cela dans la Bible.»
(232) Ça parait–ça parait Ă©trange dans chaque Ăąge. Mais sondez cela et voyez si les Ecritures
 JĂ©sus a dit: «Vous sondez les Ecritures, ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi.» Voyez?
E-194 (233) Eh bien, sondez les Ecritures. C’est vrai. Nous sommes dans les derniers jours. Toute la nature confirme que ce sont les derniers jours. L’église, dans son union, vous allez tous droit vers un trĂšs grand massacre oecumĂ©nique trĂšs bientĂŽt, par ici (voyez?), c’est juste la mĂšre prostituĂ©e et toutes ses filles, juste comme–comme la Bible le dit, recevant la marque de la bĂȘte sans le savoir. Voyez? Oh! On abordera cela plus tard.
E-195 (234) Remarquez, maintenant, pendant qu’Il est prĂ©sent, si nous pouvons avoir Sa PrĂ©sence ici. Vous, dans l’assistance, sans carte de priĂšre, touchez Son vĂȘtement. Il est le Souverain Sacrificateur. Comment y arrivez-vous? Par votre foi. Touchez Son vĂȘtement, et voyez si, en retour, Il ne fait pas la mĂȘme chose qu’Il avait faite autrefois. La Bible dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Cela serait trĂšs convaincant. Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] TrĂšs bien.
E-196 (235) Maintenant, tout le monde, que personne ne se dĂ©place donc. Soyez trĂšs respectueux. Voyez, vous devez respecter le Saint-Esprit. Le respect! L’unique moyen pour vous de jamais recevoir quelque chose de Dieu, c’est de respecter Son Message. Respectez-Le. Maintenant, suivez.
E-197 (236) Prenons juste, vous tous les mĂ©thodistes, les baptistes, les pentecĂŽtistes, les catholiques et tous, prenez simplement votre religion, votre dĂ©nomination, mettez-la juste ici de cĂŽtĂ© pendant quelques minutes et dites: «S’Il est la Parole, la Parole discerne les pensĂ©es du coeur. C’était le Messie hier, c’est Lui aujourd’hui. Il doit en ĂȘtre ainsi. Il a donc promis cela aujourd’hui.»
E-198 (237) Eh bien, voici une petite dame debout ici. Eh bien, que personne ne se dĂ©place. Soyez vraiment respectueux et restez tranquilles. Maintenant, je, par–par un don

E-199 (238) Maintenant, un don, ce n’est pas juste quelque chose que vous prenez comme une–une hache, et vous vous mettez Ă  hacher et Ă  dĂ©couper. Ce n’est pas vrai. Un don, c’est savoir comment se mettre soi-mĂȘme hors du chemin. C’est juste vous dĂ©tendre et vous mettre de cĂŽtĂ©, et alors, Dieu entre et vous utilise comme Il veut. Un don, c’est se mettre hors du chemin. Voyez? Ce n’est pas quelque chose qu’on vous met dans la main, et vous vous mettez Ă  poignarder et Ă  enfoncer. LĂ , ce–ce n’est pas Dieu. Voyez? Ce que nous faisons, c’est nous mettre hors du chemin, c’est tout; alors, le Saint-Esprit entre et se met Ă  utiliser cela comme Il le veut.
E-200 (239) Eh bien, il vous faut vous mettre hors du chemin. Peu importe ce que Dieu peut faire ici, Il doit le faire aussi sur vous. Peu importe combien Il peut m’oindre, Il doit aussi vous oindre. Sinon: «Il n’a pas pu faire beaucoup de miracles.»
E-201 (240) Maintenant, je crois avoir vu quelqu’un, un petit garçon, on dirait, assis ici dans un fauteuil roulant ou quelque chose de ce genre. Je pensais avoir vu un homme lĂ  derriĂšre. Peu importe ce que c’est, oĂč vous ĂȘtes, croyez simplement maintenant. Voici une petite dame qui doit se tenir ici, inclinĂ©e.
E-202 (241) Or, rappelez-vous, je ne peux guĂ©rir personne. Un homme qui guĂ©rit, ça n’existe pas. C’est Dieu. Combien comprennent cela maintenant? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] La guĂ©rison a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© acquise. Il s’agit de vous amener Ă  croire que Sa PrĂ©sence est ici pour tenir Sa Parole. Maintenant, si je vous ai dit Sa Parole, qu’Il a promis d’accomplir ceci, et que vous croyez tous cela, eh bien, s’Il le fait, cela L’identifie ici.
E-203 (242) Eh bien, voici une femme ici debout, une petite femme. Elle est de loin plus jeune que moi. Et voici un tableau de Saint Jean 4, un homme et une femme qui se rencontrent pour la premiĂšre fois. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je suppose, jeune dame, n’est-ce pas? [La soeur dit: «Oui, oui.»–N.D.E.] Nous le sommes. Maintenant, j’aimerais que l’auditoire regarde. Je ne connais pas cette femme. Je ne l’ai jamais vue. Vous avez entendue dire cela. Je ne la connais pas. Elle ne me connaĂźt pas. Nous voici ici debout.
E-204 (243) Eh bien, peut-ĂȘtre qu’elle est malade. Peut-ĂȘtre qu’elle a un problĂšme financier. Peut-ĂȘtre que c’est un problĂšme conjugal. Peut-ĂȘtre que c’est pour quelqu’un d’autre. Je–je n’en ai pas la moindre idĂ©e. Je ne connais pas cette femme, je ne l’ai jamais vue.
E-205 (244) Mais si Christ se tenait ici, dans ce costume qu’Il m’a donnĂ©, maintenant
Et, disons qu’elle est malade. Si elle disait: «Seigneur, veux-Tu me guĂ©rir?» Eh bien, Il rĂ©pondrait tout de suite aussi qu’Il ne peut plus le faire, et Il lui dirait qu’Il l’a dĂ©jĂ  fait. [La soeur dit: «Gloire Ă  Dieu!»–N.D.E] Combien croient cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Voyez? Il ne peut pas faire

E-206 (245) Mais Il peut S’identifier comme le Messie. Il reconnaĂźtrait cela, car c’est ce qu’Il ferait, Il aurait la mĂȘme caractĂ©ristique. Or, ce ne serait pas moi s’Il le faisait; en effet

E-207 (246) PremiĂšrement, c’était Dieu dans la Colonne de Feu: Dieu au-dessus de nous; ensuite, Dieu avec nous en Christ; aujourd’hui, Dieu en nous (voyez?), les fils de Dieu par l’adoption que Christ est venu accomplir, racheter les attributs de Dieu comme Il l’avait fait au commencement.
E-208 (247) Eh bien, si Sa Parole demeure ici et que je vous ai dit la VĂ©ritĂ©, que c’est ça, que la Parole est ici, dans mon coeur, alors Dieu S’identifiera comme la VĂ©ritĂ©. Alors, qu’est-ce que cela aura Ă  faire avec cette assemblĂ©e? Qu’est-ce que cela aura Ă  faire, quand vous voyez les Ecritures ici mĂȘme devant vous? [L’assemblĂ©e se rĂ©jouit.–N.D.E.]
E-209 (248) Eh bien, je dois parler maintenant Ă  cette femme comme j’ai prĂȘchĂ©, juste lui parler une minute jusqu’à ce que le Saint-Esprit entre en action, et alors, mettez-vous tous Ă  croire. Eh bien, et nous vous reverrons donc demain soir. Voyez, ceci, vous ĂȘtes–vous ĂȘtes dans un autre monde, dans une autre dimension. Vous, vous ne savez pas ce qui se passe. Vous, qui que ce soit qui est au micro, qu’il garde le volume Ă©levĂ©.
E-210 (249) Eh bien, j’aimerais juste vous parler comme notre Seigneur l’avait fait avec la femme au puits. Eh bien, je suis un homme, vous ĂȘtes une femme; c’est notre premiĂšre rencontre sur terre. Et–et maintenant, si
 Il lui avait dit: «J’aimerais avoir Ă  boire», ou quelque chose comme cela. Vous rappelez-vous l’histoire? Avez-vous dĂ©jĂ  lu cela dans la Bible? Vous avez lu cela? TrĂšs bien.
E-211 (250) Maintenant, si le Seigneur JĂ©sus fait la mĂȘme chose ce soir, me rĂ©vĂšle votre problĂšme, ou ce que vous avez fait, ou–ou ce pour quoi vous ĂȘtes ici, l’une ou l’autre chose comme cela, vous saurez que cela–cela provient d’une puissance surnaturelle. Croiriez-vous que c’est ce que je vous ai montrĂ©, dont les Ecritures ont annoncĂ© l’accomplissement? Nous voyons les tremblements de terre; nous voyons le monde dans le chaos; nous voyons les dĂ©nominations telles qu’elles sont, il est temps que cela arrive, n’est-ce pas? Croyez-vous cela? Eh bien, alors, s’Il s’identifie Ă  cela, ça doit ĂȘtre Dieu. Ça ne pourrait pas ĂȘtre moi, en tant qu’homme. Je ne suis que votre frĂšre.
E-212 (251) Eh bien, vous ĂȘtes chrĂ©tienne. Ce n’est pas parce que vous dites: «Gloire au Seigneur.» Vous pourriez bien ĂȘtre une sĂ©ductrice, lĂ , disant cela. Voyez? Mais, si c’était le cas, Il–Il–Il saurait cela. Voyez? Mais je sens la vibration de votre esprit. C’est vrai. Vous ĂȘtes chrĂ©tienne.
E-213 (252) Eh bien, si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂšle ce qui cloche chez cette femme, combien croiront donc de tout leur coeur? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]
E-214 (253) Maintenant, regardez-moi, soeur, juste un instant. VoilĂ  Cela venir. Voyez, maintenant donc, je
 il doit y avoir une vision, vous voyez. On doit voir cela d’une façon ou d’une autre, car
 Oui, oui. Ça y est donc. Gloire Ă  Dieu! Je prends maintenant chaque esprit ici sous mon contrĂŽle au Nom de JĂ©sus-Christ. Soyez respectueux. Regardez ici juste un instant, madame. Regardez-moi. C’est maintenant le temps pour le Seigneur de dire quelque chose ou de faire quelque chose.
E-215 (254) Si vous ĂȘtes consciente, si jamais vous avez vu la photo de cette LumiĂšre, Elle se trouve entre cette femme et moi. Et elle est ici, elle souffre d’une maladie de sang. C’est le diabĂšte. Si c’est vrai, levez la main. Voyez? Maintenant, qu’en serait-il si
 Quelqu’un peut dire: «Vous avez juste devinĂ© cela.»
E-216 (255) Ecoutez ça, jeune dame. Vous ĂȘtes une personne trĂšs gentille donc. Ecoutez ça. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? [La soeur dit: «Oui, oui.»–N.D.E.] Vous croyez. Je ne peux pas guĂ©rir. Et je ne sais pas ce qui vous a Ă©tĂ© dit. Quoi que ce fĂ»t, c’est vrai, n’est-ce pas? Voici autre chose. Je vois une–une fille. C’est une petite fille pour laquelle vous priez. Elle a quelque chose Ă  l’oreille. C’est une oreille qui coule, n’est-ce pas vrai? Oui, oui, c’est vrai. Elle va se rĂ©tablir. Vous allez ĂȘtre rĂ©tablie. Maintenant, allez, croyez cela. Allez, croyez cela de tout votre coeur. Croyez, soeur.
E-217 (256) Maintenant, croyez-vous qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? [L’assemblĂ©e se rĂ©jouit.–N.D.E.] Si seulement vous croyez, ayez simplement–simplement foi (voyez?). Ne doutez pas. Voyez, Elle discerne les pensĂ©es et les intentions du coeur. Combien savent que c’est ce que la Parole fait? [«Amen.»] C’est la Bible qui le dit. Cela montre que vous lisez la Bible. Maintenant, oĂč que vous soyez, croyez donc l’onction.
E-218 (257) Combien ont vu cette photo de l’Ange du Seigneur qui a Ă©tĂ© prise lĂ ? Maintenant, cette mĂȘme LumiĂšre n’est pas Ă  deux pieds [61 cm] de lĂ  oĂč je me tiens maintenant mĂȘme. Voyez, c’est dans une autre dimension que vous ne voyez pas. Voyez? Nous vivons seulement dans cinq dimensions; celle-ci en est une autre. Eh bien, soyez respectueux juste un instant.
E-219 (258) Eh bien, voici une dame. Je ne la connais pas. Je ne l’ai jamais vue. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je suppose. [La soeur dit: «Oui.»–N.D.E.] Et c’est notre premiĂšre rencontre, juste un homme et une femme. Et si je pouvais faire quelque chose pour vous, certainement que je–que je le ferais, mais je–je suis juste un homme.
E-220 (259) Mais, par un don de Dieu, j’aimerais identifier, j’aimerais que JĂ©sus s’identifie Ă  la Parole que je viens de prĂȘcher, pour montrer que c’est maintenant l’heure pour cette Parole qui a Ă©tĂ© assignĂ©e pour cette heure-ci, que nous sommes allĂ©s au-delĂ  des milieux dĂ©nominationnels, que nous nous prĂ©parons Ă  aller dans l’EnlĂšvement. C’est juste essayer d’amener la foi des gens Ă  croire. Voyez?
E-221 (260) C’est juste comme dans la–la pyramide, voyez, cette pierre de faĂźte qui n’avait jamais Ă©tĂ© posĂ©e. Voyez? Elle est lĂ  sur votre billet de dollar. Voyez? Maintenant, ce ministĂšre-lĂ , avec la pierre de faĂźte. LĂ , c’était lĂ  en bas, du temps de Luther, de Wesley, et tout au long, c’est juste
 Ce n’est pas la doctrine sur la pyramide, lĂ , voyez. Je montre simplement ceci pour illustrer. Cette Pierre de faĂźte devra ĂȘtre si parfaite, comme le reste, qu’Elle s’ajustera parfaitement Ă  cela. Le ministĂšre de Christ sera dans Son Eglise, exactement comme Lui sous forme de l’Esprit, quand Il viendra prendre l’Eglise, pour racheter la chose entiĂšre, puis, aller dans l’EnlĂšvement.
E-222 (261) Croyez-vous cela? [La soeur dit: «Oui.»–N.D.E.] Je viens de dire cela pour me dĂ©tendre un peu. Voyez, c’est... les visions sont Ă©prouvantes. Cette seule femme avait touchĂ© Son vĂȘtement, et Il a dit: «Je sens qu’une vertu » Et lĂ , c’était le Fils de Dieu. Qu’en est-il de moi un pĂ©cheur sau-
 Voyez? Comprenez-vous? [«Oui.»] Oui, oui. Eh bien, si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂšle vos problĂšmes, allez-vous
 [«Merci, JĂ©sus.»]
E-223 (262) Maintenant, n’ayez pas peur. Et cela ne vous fera pas de mal. Vous Ă©prouvez une sensation trĂšs Ă©trange, vous voyez? C’est quand cette LumiĂšre s’est Ă©tabli sur vous. Eh bien, si ce
 afin que les gens le sachent, levez la main. Ainsi, vous
 Un sentiment trĂšs doux, trĂšs agrĂ©able, voyez, voyez, vous a simplement envahie. Maintenant, vous ne pouvez pas cacher votre vie, pas du tout.
E-224 (263) Vous souffrez de sinusite. Et c’est vrai. [La soeur dit: «Oui.»–N.D.E.] Vous avez Ă  coeur quelqu’un pour qui vous priez. [«Oui.»] TrĂšs bien, c’est votre mari [«Oui.»] Il souffre des yeux, c’est dĂ» au diabĂšte sucrĂ©. C’est tout Ă  fait vrai. Voyez? TrĂšs bien. Eh bien, maintenant, croyez de tout votre coeur, vous tous deux. Croyez-vous? TrĂšs bien. Alors, qu’il vous soit fait selon votre foi, ma soeur. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Ayez foi. Ne doutez pas, croyez de tout votre coeur.
E-225 (264) Maintenant, nous aussi, nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Croyez-vous cela? Maintenant, vous tenir en prĂ©sence d’un homme ne vous ferait pas Ă©prouver cette sensation. Voyez? Vous savez qu’il y a Quelque chose en dehors de moi. Je suis juste comme–juste comme cette chaire lĂ ; c’est juste une chaire. Et moi, je ne suis qu’un homme. Mais croyez-vous que vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence, pas la mienne, Sa PrĂ©sence? [La soeur dit: «Oui.»–N.D.E.] Merci. Voyez? Vous croyez cela rĂ©ellement aussi. Et vous devez croire cela, car je vois une ombre, voyez. Eh bien, vous devez croire.
E-226 (265) Eh bien, vous souffrez des maladies internes, des organes internes. Vous avez subi une intervention chirurgicale. C’est vrai. Vous avez Ă©tĂ© opĂ©rĂ©e, ça n’a pas rĂ©ussi. Vous ĂȘtes toujours dĂ©rangĂ©e. C’est tout Ă  fait vrai. Alors, vous ĂȘtes dĂ©rangĂ©e par des maux de tĂȘte aigus. Eh bien, vous savez que Quelque Chose doit connaĂźtre ces choses-ci, n’est-ce pas? Croyez-vous maintenant que vous pouvez recevoir cela? Croyez-vous cela? TrĂšs bien, allez donc recevoir cela au Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen. Tout le monde maintenant en priĂšre.
E-227 (266) Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler ce dont vous avez besoin? Croirez-vous, alors que cela
 que cette nodositĂ© Ă  votre flanc disparaĂźtra? TrĂšs bien, allez donc, croyez cela, et alors cela–cela s’accomplira.
E-228 (267) Je sais que vous ĂȘtes faible. Je ne voudrais pas vous retenir plus qu’il ne le faut pour vous aider. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? [La soeur dit: «Oui.»–N.D.E.] Vous croyez. Je vous suis inconnu. [«Oui.»] Et nous ne nous connaissons pas. Si je pouvais vous venir en aide, je le ferais assurĂ©ment, madame. Je–je m’avancerais, je ramperais, je pousserais un billet de vingt cents avec mon nez dans les rues de la ville pour vous aider; en effet, vous ĂȘtes–vous ĂȘtes jeune, et vous ĂȘtes couverte d’une ombre.
E-229 (268) Je sais maintenant qu’aprĂšs que je vous ai parlĂ© en disant cela, vous savez effectivement ce qui ne va pas. Ainsi, vous savez que vous devez mourir bientĂŽt si rien n’est fait pour vous. Vous avez un trouble fĂ©minin. C’est dans vos organes fĂ©minins, et c’est une tumeur maligne, un cancer. [«Oui, oui.»] Et vous devez mourir bientĂŽt si Dieu ne vous vient pas en aide. [Et elle dit: «Encore un mois
?...»–N.D.E.] C’est exact. Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira? [«Oui, je crois.»] Regardez, soeur, c’est–c’est votre unique espoir. Croyez cela de tout votre coeur maintenant mĂȘme et vivez pour le Royaume de Dieu.
E-230 (269) J’impose mes mains Ă  cette petite dame, au Nom de JĂ©sus-Christ, et je condamne le dĂ©mon qui lui ĂŽte la vie. Qu’il la quitte, et puisse cette jeune fille vivre pour l’amour du Royaume. Amen.
E-231 (270) Que Dieu vous bénisse, soeur. Croyez cela maintenant de tout votre coeur. Croyez de tout votre coeur.
E-232 (271) Une autre ombre. Croyez-vous que Dieu peut guĂ©rir cela et rĂ©tablir cela, vous dĂ©barrasser de cela? Vous avez Ă©prouvĂ© une sensation trĂšs Ă©trange alors qu’on s’en occupait, n’est-ce pas? [La soeur dit: «Oui.»–N.D.E.] Cela vous a rĂ©ellement quittĂ©e en ce moment-lĂ . C’est vrai. Maintenant, croyez cela de tout votre coeur et cela restera loin de vous. Allez, croyez. Que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien.
E-233 (272) Regardez-moi, soeur. Voudriez-vous aller prendre votre souper et bien vous sentir encore Ă  ce sujet? Allez simplement de l’avant. Cet ulcĂšre vous quittera et vous serez guĂ©rie. TrĂšs bien.
E-234 (273) Regardez dans cette direction, madame. De quoi avez-vous peur? Vous souffrez de nerfs. Ça vous dĂ©range depuis longtemps. Croyez-vous que Dieu peut guĂ©rir cette nervositĂ© et faire
 Il y a une vibration de la mĂȘme chose maintenant mĂȘme, chez quatre-vingt-dix pour cent des gens dans cette assistance. C’est tout Ă  fait vrai. Voyez, vous aimeriez avoir un endroit oĂč vous pouvez poser votre pied chaque fois. Tous vous–vous disent de vous ressaisir, de croire ceci, cela, mais il vous faut avoir un point de dĂ©part. Vous y ĂȘtes maintenant mĂȘme. Croyez cela, allez-vous croire? La Parole de Dieu dit que vous ĂȘtes libre. Croyez-vous cela? [La soeur dit: «Amen.»–N.D.E] TrĂšs bien, allez et soyez donc quitte de cette chose. TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.
E-235 (274) Croyez-vous que Dieu peut guĂ©rir le diabĂšte et vous rĂ©tablir? [Le frĂšre dit: «Oui.»–N.D.E.] Croyez-vous? Continuez simplement Ă  avancer et Ă  dire: «Merci, Seigneur JĂ©sus. Je vais croire de tout mon coeur.»
E-236 (275) Nerveuse, maladie gynĂ©cologique, et vous avez un trouble fĂ©minin. Croyez-vous que Dieu peut
 La gastrite aussi. Croyez-vous que Dieu peut vous rĂ©tablir? Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, disant: «Merci, Seigneur.»
E-237 (276) Regardez-moi, monsieur. Vous ĂȘtes un homme trĂšs fort, mais ces nerfs sont trĂšs faibles. Croyez-vous que cela va prendre fin ce soir? Allez, recevez cela au Nom du Seigneur JĂ©sus. Croyez cela de tout votre coeur. Oui.
E-238 (277) Venez, soeur. Regardez dans cette direction. Oui, je vous vois essayer de vous lever (vous ĂȘtes estropiĂ©e) d’un cĂŽtĂ© du lit. Vous souffrez de l’arthrite. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Continuez simplement, croyez cela et dites: «JĂ©sus-Christ me rĂ©tablit», et croyez cela de tout votre coeur.
E-239 (278) Ma soeur, croyez-vous que Dieu peut guérir ce diabÚte et vous rétablir aussi? TrÚs bien. Poursuivez votre chemin, disant: «Merci, Seigneur Jésus.»
E-240 (279) Venez, madame. Il voudrait vous faire croire que vous allez perdre la tĂȘte. [La soeur s’écrie: «Oh!»–N.D.E.] C’est ce qu’il vous dit, mais il est un menteur. Vous en ĂȘtes quitte maintenant. [«Ô Dieu!»] Rentrez chez vous, et rĂ©jouissez-vous. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. [«Oh! ĂŽ JĂ©sus! JĂ©sus! JĂ©sus! AllĂ©luia!»]
E-241 (280) Croyez-vous que Dieu peut guérir cette gastrite, vous rétablir? Poursuivez votre chemin, vous réjouissant, disant: «Merci, Seigneur Jésus.»
E-242 (281) Venez, madame. Eh bien, la mĂȘme chose. Ne lui permettez pas de vous dire cela. C’est la nervositĂ©. Croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir ce soir? C’est votre unique espĂ©rance, faire cela. Mettez-vous en route, vous rĂ©jouissant, Ă©tant heureuse, souriante, et soyez comme d’habitude. Voyez?
E-243 (282) Croyez-vous de tout votre coeur? Combien croient maintenant de tout leur coeur? «Je crois.»? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Je crois que JĂ©sus sauve et que Son Sang lave plus blanc que neige. Croyez cela!
E-244 (283) Qu’en est-il de vous dans l’auditoire, croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Priez donc. Dites: «Seigneur JĂ©sus, cet homme est loin de moi.» Certains parmi vous lĂ , quelque part au fond, trĂšs bien, priez et croyez cela.
E-245 (284) Cet homme assis là derriÚre, il a une affection de la vésicule biliaire. Croyez-vous que Dieu vous guérira de cette vésicule biliaire et vous rétablira? Vous, trÚs bien. Votre foi, vous avez touché Quelque Chose. Je ne le connais pas, mais il a touché Quelque Chose. Voyez?
E-246 (285) Cette dame qui se réjouit là à cÎté de vous, croyez-vous que Dieu vous guérira de cette arthrite dont vous souffrez, madame, et vous rétablira? Croyez-vous cela? TrÚs bien, vous pouvez lever
 Vous pouvez avoir la vÎtre.
E-247 (286) La personne assise juste à cÎté de vous, vous souffrez des yeux. Croyez-vous que Dieu guérira ce mal des yeux et vous rétablira? TrÚs bien. Si vous croyez cela, vous pouvez aussi avoir cela.
E-248 (287) Il y a quelqu’un assis juste Ă  cĂŽtĂ© de vous qui souffre de lĂšvre. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de cette tumeur sur la lĂšvre et vous rĂ©tablira? Vous pouvez aussi avoir la vĂŽtre.
E-249 (288) Je vous défie de croire cela. Amen! Ayez foi en Dieu! Ne doutez pas! Croyez simplement! Ayez foi!
E-250 (289) Une dame assise ici, elle regarde là derriÚre avec beaucoup de sincérité, assise ici, souffrant du coeur, croyez-vous que Dieu guérira cette maladie de coeur et vous rétablira, madame? Si vous croyez, vous pouvez avoir ce que vous demandez. Ouais.
E-251 (290) Eh bien, vous qui avez placĂ© votre mouchoir au visage, vous avez un mal de cou et de dos. Cela est causĂ© par un accident d’automobile. Vous avez Ă©tĂ© percutĂ© par une automobile. Cela vous a lĂ©sĂ© le cou et le dos. Croyez-vous que vous allez vous rĂ©tablir? Vous pouvez avoir ce que vous demandez.
E-252 (291) Et par ici? Y a-t-il ici quelqu’un qui aimerait croire? Il y a une dame assise ici, elle me regarde, elle est trĂšs nerveuse, elle est assise lĂ  mĂȘme, elle me regarde. C’est son fils qui est assis lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’elle, il souffre du coeur. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira tous les deux? Vous croyez. Levez la main, dites: «J’accepte cela.» Alors, vous pouvez ĂȘtre guĂ©ris au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-253 (292) Les caractĂ©ristiques de Dieu L’identifient. Croyez-vous qu’Il est ici? Combien sont des croyants? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Imposez-vous donc les mains les uns aux autres. Imposez-vous les mains les uns aux autres. Placez donc vos mains les uns sur les autres.
E-254 (293) Notre PĂšre cĂ©leste, au Nom de JĂ©sus-Christ, que le diable quitte cette assistance, et qu’il soit chassĂ© dans les tĂ©nĂšbres du dehors.

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