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Prédication Puis Jésus Vint Et Appela / 64-0417 / Tampa, Floride, USA // SHP 1 heure et 28 minutes PDF

Puis JĂ©sus Vint Et Appela

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E-1 Crois...
Tenons-nous debout juste un instant pendant que nous lisons la Parole du Seigneur. Dans Jean, chapitre 11, Ă  partir du verset 18:
Et, comme BĂ©thanie Ă©tait prĂšs de JĂ©rusalem, Ă  quinze stades environ, beaucoup de Juifs Ă©taient venus vers Marthe et Marie, pour les consoler de la mort de leur frĂšre.
Lorsque Marie ou plutĂŽt lorsque Marthe apprit... JĂ©sus arrivait, elle alla au-devant de lui, tandis que Marie se tenait assise Ă  la maison.
Marthe dit à Jésus: Seigneur, si tu eusses été ici, mon frÚre... pas mort.
Mais, maintenant mĂȘme, je sais que tout ce que tu demanderas Ă  Dieu, Dieu te l’accordera.
JĂ©sus lui dit: Ton frĂšre ressuscitera.
Je sais, lui rĂ©pondit Marthe, qu’il ressuscitera Ă  la rĂ©surrection, au dernier jour.
JĂ©sus lui dit: Je suis la rĂ©surrection et... vie. Celui qui croit en moi vivra, quand mĂȘme il serait mort;
...quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?
Elle lui dit: Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde.
Ayant ainsi parlĂ©, elle s’en alla. Puis elle appela secrĂštement Marie, sa soeur, et lui dit: Le maĂźtre est ici, et il te demande.
E-2 Inclinons maintenant la tĂȘte pour la priĂšre.
E-3 Notre PÚre céleste, alors que nous sommes de nouveau rassemblés ici ce soir dans le but de Te servir, nous avons lu Ta Parole, nous avons pris un texte, et nous croyons que Tu vas nous apporter et nous révéler le contexte de ce texte. Nous prions, Seigneur, pour chaque besoin que nous avons ici ce soir.
E-4 Il se peut qu’il y en ait qui ne Te connaissent pas. Puissent-ils Te trouver ce soir comme leur Sauveur et l’accepter comme tel. Puissent-ils ĂȘtre en mesure de le faire, ce soir, Ă  partir de quelque chose qui sera fait ou dit, qui rendra Christ une rĂ©alitĂ© vraie pour eux, Ă  tel point que leur vie entiĂšre sera consacrĂ©e Ă  Lui et Ă  Son service. Nous Te remercions pour les choses que nous L’avons vu accomplir et pour cette espĂ©rance que nous avons de la Vie au-delĂ  de cette ombre oĂč nous vivons maintenant. Sachant ceci, que lorsqu’Il viendra, nous serons enlevĂ©s Ă  Sa rencontre dans les airs. Et avec ceci, Seigneur, nous Te prions de placer cette espĂ©rance, cette espĂ©rance bĂ©nie, dans le coeur de chaque personne, ce soir. Ceux qui sont sur la route depuis bien longtemps et qui ont dĂ» endurer bien des difficultĂ©s, ce soir, que leur foi soit Ă©levĂ©e. Accorde-le, Seigneur, afin qu’ils aient une nouvelle vision ce soir, qu’ils renouvellent leurs voeux et prennent un nouveau dĂ©part.
E-5 Ô PĂšre, nous prions pour ceux qui sont malades et affligĂ©s. Que ceci soit la soirĂ©e de leur dĂ©livrance. Seigneur, beaucoup de mouchoirs ont Ă©tĂ© dĂ©posĂ©s ici sur l’estrade. Et nous prions, PĂšre cĂ©leste, alors que je pose mes mains sur cette boĂźte. Eh bien, la Bible nous enseigne qu’«on appliquait sur les malades des linges et des mouchoirs qui avaient touchĂ© le corps de saint Paul, et les esprits impurs sortaient des gens, et les malades Ă©taient guĂ©ris». Eh bien, nous savons que nous ne sommes pas saint Paul, mais Toi, Tu restes toujours JĂ©sus. Et nous Te prions, Seigneur, de guĂ©rir chaque personne que ces mouchoirs reprĂ©sentent. Que chacun soit guĂ©ri pour Ta gloire.
Romps pour nous maintenant le Pain de Vie tirĂ© de Ta Parole, alors que nous sommes dans l’attente, dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Vous pouvez vous asseoir.
E-6 C’est bon d’ĂȘtre de retour ici ce soir, et de servir le Seigneur. C’est agrĂ©able de voir ce rez-de-chaussĂ©e pratiquement comble ce soir, et nous sommes trĂšs reconnaissant pour votre prĂ©sence. Et comme c’est ma premiĂšre fois d’ĂȘtre ici, je pense que c’est trĂšs bien.
E-7 Maintenant, peu importe la taille de l’assistance Ă  laquelle nous parlons, nous prĂȘchons la mĂȘme chose. J’ai prĂȘchĂ© Ă  des groupes de trois ou quatre personnes seulement, ensuite j’ai prĂȘchĂ© Ă  cinq mille personnes Ă  la fois. Une autre fois Ă  deux cent cinquante mille personnes. Et la taille de l’auditoire que Christ m’envoie importe peu. Je prĂȘche le... Je ne changerais pas du tout mon sujet, mĂȘme si un million de gens Ă©taient assis ici, ce soir, ce serait la mĂȘme chose. En effet, je ne fais que semer la semence, et elle doit tomber dans la terre quelque part. Et lorsque cette derniĂšre semence aura Ă©tĂ© plantĂ©e, il n’y en aura plus. Nous savons qu’il pourrait y avoir...
E-8 Nous nous demandons pourquoi le rĂ©veil ne continue pas maintenant, pourquoi nous ne voyons plus l’enthousiasme parmi les gens. J’ignore pourquoi. Mais rĂ©flĂ©chissons simplement, et si c’était comme ceci. Peut-ĂȘtre qu’il y a un petit garçon ici ce soir, ou une petite fille qui est nĂ©e lĂ -bas Ă  Seattle, Ă  Washington. Eh bien, son nom est dans ce Livre-lĂ . Or JĂ©sus est venu pour racheter ceux dont les noms se trouvent dans ce Livre. Racheter signifie «ramener quelque chose d’oĂč cela Ă©tait tombé». Et elle Ă©tait tombĂ©e avec la race humaine. Et elle ne peut pas recevoir Cela maintenant; elle est trop jeune. Alors l’église va se dĂ©mener, entrer dans le jeu, tenir des rĂ©unions et ainsi de suite, jusqu’à ce que cette derniĂšre personne sera amenĂ©e Ă  l’intĂ©rieur, alors ce Livre sera fermĂ©, plus personne ne sera ajoutĂ©. A ce moment-lĂ , tout est fini.
E-9 En attendant, jusqu’à ce que ce temps arrive, aucun de nous ne sait. Mais continuons simplement Ă  faire tout ce que nous pouvons pour Sa gloire, jusqu’à ce que ce temps soit fini. Nous ignorons qui est cette personne-lĂ . Elle pourrait dĂ©jĂ  ĂȘtre entrĂ©e, nous attendons simplement Sa Venue. Nous ne savons pas. Et l’heure de Sa Venue ne sera jamais rĂ©vĂ©lĂ©e Ă  l’homme, parce que mĂȘme les Anges des cieux ne savent pas quand cela arrivera. Mais nous attendons simplement cela Ă  n’importe quel moment, nous attendons, nous guettons Sa Venue.
E-10 Maintenant, vous devez avoir foi dans quelque chose. Peu importe ce que c’est, vous devez placer votre foi en quelque chose. Votre foi, votre foi pourrait ĂȘtre dans–dans un manuel. Elle pourrait ĂȘtre dans votre credo. Si votre–si votre foi est dans un credo, alors c’est–c’est lĂ  que repose votre foi.
E-11 Tenez, par exemple, une–une certaine dĂ©nomination dit: «Nous avons un manuel.» C’est ce que vous croyez. Eh bien, tout ce qui est en dehors de cela, vous ne pouvez pas y croire (voyez-vous), parce que c’est en cela que vous croyez, ce manuel de cette dĂ©nomination. Et il se peut que vous croyiez dans une certaine chose, vous pouvez faire votre choix. C’est ce que votre... nous sommes censĂ©s ĂȘtre libres en tant qu’AmĂ©ricains.
E-12 Mais, quant Ă  moi, ma foi est dans la Parole de Dieu, ce que Dieu a dit que c’est la VĂ©ritĂ©. Tout le reste qui est contraire Ă  Cela, c’est comme si ça n’existait pas. Voyez? Je ne dis pas que cela n’existe pas, mais, pour moi, si cela est contraire Ă  Ceci, alors cela n’existe pas. Et nous voyons aujourd’hui que beaucoup de gens fondent leur foi sur quelque chose, sur un certain isme, ou sur un certain Ă©vĂ©nement, ou sur quelque chose. Mais, quant Ă  moi, cela doit ĂȘtre la Parole de Dieu, et la Parole qu’Il a promise pour ce jour.
E-13 Il ne s’agit pas de la loi. La loi Ă©tait pour les Juifs, il y a bien longtemps. Aujourd’hui nous sommes dans la dispensation de la grĂące, et nous–nous vivons au-dessus de la loi. Un homme qui–qui vit dans la grĂące n’a pas de loi. Il n’y a point de loi dans la grĂące.
E-14 Comment pouvez-vous me condamner d’avoir brĂ»lĂ© un feu rouge ici, si la ville m’a accordĂ© le droit de brĂ»ler aussi n’importe quel feu rouge que je voudrais? Voyez? Vous ne pourrez pas me condamner. Il n’y a point de loi pour me condamner.
E-15 Ainsi, aussi longtemps que je suis en Christ, je suis affranchi de la loi. Voyez-vous? Je suis au-dessus de la loi, parce que je suis dans Sa grĂące. Il a placĂ© cette confiance en moi, que je ne ferai rien de mal, sinon Il ne m’aurait pas accordĂ© cette grĂące. C’est ce qu’Il fait pour vous, de la mĂȘme façon. Nous sommes dans Sa grĂące.
E-16 Maintenant, mon sujet ce soir... N’oubliez donc pas pour demain soir. Nous allons essayer de rester peut-ĂȘtre un peu plus longtemps. J’aimerais arriver ici un peu plus tĂŽt demain soir, parce que j’aimerais... Demain soir, c’est plutĂŽt une soirĂ©e que nous allons consacrer au salut, oĂč nous allons juste insister sur l’appel Ă  l’autel, insister pour que ces gens reçoivent le baptĂȘme du Saint-Esprit. Et un soir, ou plutĂŽt un jour, avant que je ne parte, j’aimerais parler sur le... un sujet sur le Sang, Le Signe, le Sang qui est censĂ© ĂȘtre sur la porte, si le Seigneur le veut.
E-17 Maintenant, ce soir. Chaque soir, je suis en retard chaque soir. Je ferai de mon mieux ce soir, pour que l’on sorte Ă  temps. Je me rends compte qu’il ne nous reste plus beaucoup de temps, et j’essaie de racheter le temps qui nous reste, alors soyez patients. Le... Je prierai que Dieu puisse s’emparer de chaque Ăąme qui se trouve sous ce toit, chaque Ăąme qui peut ĂȘtre sauvĂ©e, puisse-t-Il la sauver. Je ne sais pas comment Il fait. Notre travail c’est d’envoyer la Parole, ou plutĂŽt de prĂȘcher la Parole. Et que le... C’est une semence. Et lorsque cette semence commence Ă  pousser, elle produit trĂšs exactement ce qui a Ă©tĂ© promis.
E-18 Maintenant, de Jean 11, ce soir, nous tirons ce texte: Puis JĂ©sus vint et appela. JĂ©sus vint.
E-19 Maintenant, nous prenons l’arriĂšre-plan de ce tableau ce soir. C’était JĂ©sus, lorsqu’Il Ă©tait juste un–un jeune homme, Il Ă©tait allĂ© vivre avec une famille Ă  BĂ©thanie; et c’était la famille de Marie, Marthe et Lazare. Et ils avaient quittĂ© leur–leur Ă©glise, ou plutĂŽt les credos des pharisiens et des sadducĂ©ens, et ils s’étaient liĂ©s d’amitiĂ© avec JĂ©sus et L’avaient invitĂ© chez eux. Et Lazare Ă©tait Son–Son ami intime. Et nous apprenons aussi que Lazare Ă©tait un grand auditeur de Jean-Baptiste qui parlait d’un Messie qui allait venir. Et alors, quand JĂ©sus est venu sur la scĂšne, et qu’Il est venu Ă  BĂ©thanie, ils prenaient toujours soin de Lui dans cette maison.
E-20 Eh bien, nous apprenons que Marthe et Marie confectionnaient de petites tapisseries pour le temple, et ainsi de suite, alors que Lazare faisait des Ă©tudes pour devenir scribe, pour Ă©crire les lettres de la loi. En... En ce temps-lĂ , on Ă©crivait cela sur des peaux, comme la peau des animaux, c’étaient des parchemins et on enroulait cela en petits rouleaux qu’on gardait dans un petit Ă©tui. Et Lazare avait une trĂšs belle Ă©criture. Et il pouvait Ă©crire sur ces rouleaux.
E-21 Et JĂ©sus demeurait avec eux. Et ils L’avaient vu accomplir bien des choses, ils avaient tellement confiance en Lui qu’ils Lui ont simplement donnĂ© leur vie toute entiĂšre. Bien qu’Il Ă©tait...
E-22 Vous voyez, en Son jour, JĂ©sus Ă©tait plus ridiculisĂ© et on se moquait plus de Lui qu’on ne le ferait pour le culte le plus bas qu’il y a sur terre aujourd’hui. Il ne pouvait rien exister de plus bas et de plus mĂ©prisĂ© que JĂ©sus. Voyez-vous? Les Ă©glises Le haĂŻssaient. Et elles ne voulaient tout simplement rien Ă  voir avec Lui, rien du tout, parce qu’Il les rĂ©primandait sans cesse, et les traitait de toutes sortes de qualificatifs; et Il dĂ©molissait leurs assemblĂ©es. Il mettait tout simplement le monde sens dessus dessous, pour ainsi dire. Et les gens essayaient de trouver des erreurs pour L’accuser, mais ils ne pouvaient pas en trouver. Et pourtant Il Ă©tait... Pour eux: «Il Ă©tait un enfant illĂ©gitime. Il Ă©tait nĂ© en dehors des liens sacrĂ©s du mariage. Il Ă©tait un drĂŽle de personnage. Il n’avait aucune instruction de ce monde, pour ainsi dire, et cependant Il se disait Lui-mĂȘme ProphĂšte. Et, oh! la la! quel type horrible c’était!» Et eux tous Le rejetaient, partout.
E-23 Cela n’a pas tellement changĂ©. Voyez? C’est comme je le disais hier soir: «Le diable retire son homme mais pas son esprit.» L’esprit des gens, l’esprit qui Ă©tait dans ces gens, avait vĂ©cu bien avant. Si nous devions rester ici pendant quelques mois, pour faire une Ă©tude approfondie des Ecritures, j’aurais voulu vous prouver qu’il n’y a pas un seul culte sur la face de cette terre aujourd’hui, dont je ne serai pas en mesure de vous prouver qu’il a commencĂ© dans la GenĂšse, et vous montrer son commencement. C’est une semence, tous ces cultes, c’est juste comme une vigne qui pousse. Et cela arrive carrĂ©ment au temps du bourgeonnement maintenant, et cela retourne à–à la semence. Alors tout ce que vous voyez en train de se produire sur terre, cela avait commencĂ© dans la GenĂšse, parce que la GenĂšse c’est le chapitre semence de la Bible, le–le commencement.
E-24 Alors vous voyez, ces esprits qui Ă©taient sur ces hommes autrefois en ce temps-lĂ  vivent encore sur les hommes aujourd’hui. Vous voyez? Satan retire l’homme, mais l’esprit continue Ă  vivre.
E-25 Dieu retire Son homme, mais l’Esprit continue Ă  vivre. C’est ce qui fait que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il a retirĂ© JĂ©sus-Christ, mais l’Esprit, le Saint-Esprit, est revenu; Il a Ă©tĂ© sur les gens dans l’Eglise tout au long des Ăąges. Voyez-vous? Parce que Dieu retire Son homme mais pas Son Esprit.
E-26 Satan retire son homme, mais vous voyez ces mĂȘmes esprits. Observez leur nature.
E-27 Ce soir, dans votre Ă©tat prĂ©sent, identifiez-vous maintenant, lĂ  oĂč vous vous tenez, Ă  un personnage de la Bible. De quel cĂŽtĂ© vous seriez-vous tenu si vous aviez vĂ©cu au temps de NoĂ©? De quel cĂŽtĂ© vous seriez-vous tenu? De quel cĂŽtĂ© vous seriez-vous tenu au temps du Seigneur JĂ©sus, lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre dans Sa chair? A quel groupe seriez-vous identifiĂ©, ce soir? Pensez-y tout simplement. Voyez? A quel groupe seriez-vous identifiĂ©, lorsque Paul faisait des reproches aux Corinthiens en ce temps-lĂ  pour les choses qu’ils faisaient? A quel groupe seriez-vous identifiĂ©? Voyez? Regardez simplement en arriĂšre. C’est comme regarder dans un miroir. Nous pouvons voir lĂ  oĂč nous... ce que... Tout ce que nous Ă©tions, nous le sommes maintenant, c’est ce que nous aurions Ă©tĂ© en ce temps-lĂ . En effet, l’esprit qui est en nous maintenant et qui Ă©tait identifiĂ© en ce temps-lĂ , c’est le mĂȘme esprit qui Ă©tait sur ces hommes en ce temps-lĂ . Oh! la la!
E-28 Cela devrait nous secouer et nous tirer du sommeil dans lequel nous–nous sommes plongĂ©s, la tiĂ©deur. Mais, vous savez, la Bible dit que nous devions en arriver lĂ , afin qu’Il vomisse la chose toute entiĂšre de sa bouche. A-t-Il promis cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Nous savons tous que c’est ce qu’Il a promis. Et Il le fera. L’église toute entiĂšre doit ĂȘtre vomie de Sa bouche.
Alors l’Epouse sort de l’Eglise. C’est-Ă -dire les Ă©lus.
E-29 Eh bien, Jésus avait quitté Sa famille et demeurait avec Marthe, Marie et Lazare. Et un jour, vous savez...
E-30 Il a dit dans la Bible, qu’Il ne faisait rien avant que le PĂšre Lui ait montrĂ© quoi faire. Jean 5.19, JĂ©sus a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre; le Fils aussi le fait pareillement.» Et si vous prenez comme modĂšle cette Ecriture, si nous avions le temps d’analyser cela, cela pourrait... vous verrez que c’est juste. Vous passerez... parfaitement... Cela se faufile simplement Ă  travers toute la Bible. Et cela se trouve dans chaque verset de la Bible.
E-31 La Bible est une continuitĂ©. Toutes les Paroles sont en harmonie. Il n’y a aucune contradiction dedans. Tout s’accorde parfaitement. Si vous trouvez une contradiction, vous l’avez eue en dehors de la Bible, parce que la Bible ne se contredit pas. C’est une continuitĂ©, une continuitĂ©, dans son entiĂšretĂ©. Remarquez.
E-32 Maintenant ceci, Jésus, lorsque... Il était le plus grand don que Dieu ait jamais donné à la terre, au monde. «Dieu a tant aimé le monde», Jean 3.16. Eh bien, les gens avaient foi en Cela.
E-33 Les dons de Dieu sont toujours mĂ©prisĂ©s par les mouvements religieux modernes. ConsidĂ©rez n’importe quelle Ă©poque, aux jours d’Elie, aux jours de MoĂŻse, n’importe quelle Ă©poque que vous voulez. OĂč que ce soit, cela a toujours Ă©tĂ© mĂ©prisĂ©, toujours. Cela n’a jamais changĂ©.
E-34 Et alors, nous voyons lĂ  aussi qu’en ce jour-lĂ , lorsque Dieu utilisait JĂ©sus...
E-35 Eh bien, il y a eu une fois oĂč une femme a utilisĂ© le don de Dieu, Ă  travers JĂ©sus. Elle avait touchĂ© Son vĂȘtement, et JĂ©sus a reconnu qu’Il ignorait qui L’avait touchĂ©. Eh bien, je ne crois pas qu’Il Ă©tait simplement... qu’Il plaisantait ou racontait des histoires. Je crois que chaque Parole qu’Il a prononcĂ©e Ă©tait significative, avait un sens. Et Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Il ne le savait pas. Et Il a parcouru toute l’assistance du regard, jusqu’à ce qu’Il a repĂ©rĂ© la femme qui avait cette foi-lĂ , et Il lui a dit que sa perte de sang Ă©tait guĂ©rie Ă  cause de sa foi. Eh bien, c’était la femme utilisant le don de Dieu. Maintenant, vous voyez, cette seule femme a utilisĂ© Son don, et cela a affaibli JĂ©sus.
E-36 Mais considĂ©rez ce cas-ci, lorsqu’Il a ressuscitĂ© Lazare d’entre les morts. LĂ , il n’est pas du tout dit qu’Il s’était affaibli. Combien plus difficile c’était de rappeler un homme dont l’ñme Ă©tait Ă  une distance de quatre jours de voyage, et la corruption s’était dĂ©jĂ  installĂ©e dans son corps! Peut-ĂȘtre au bout de quatre jours, son nez s’était dĂ©jĂ  affaissĂ©. Et Le voilĂ , Il l’a rappelĂ© Ă  la vie, et Lazare a vĂ©cu, et il a mangĂ© et il a bu comme tout autre homme. Combien c’était plus glorieux par rapport Ă  cette femme qui a touchĂ© Son vĂȘtement. Mais lĂ , c’était Dieu utilisant Son don. Voyez-vous?
E-37 Eh bien, c’est cela la diffĂ©rence ici sur l’estrade. Maintenant, si vous suivez les–suivez les services et sortez, quelquefois, comment Cela annonce des choses qui vont se produire, eh bien, des annĂ©es Ă  l’avance, des semaines Ă  l’avance, des mois Ă  l’avance, oĂč aller, et quoi faire. LĂ , c’est Dieu qui utilise Cela.
E-38 Mais ici, c’est vous qui utilisez Cela. Ce n’est pas moi. Cela coule tout simplement, parce que c’est juste un don pour–pour vous dĂ©tendre, pour retirer cela du contrĂŽle de l’ĂȘtre humain, afin que Dieu puisse Lui-mĂȘme prendre la commande avec Cela, et dire certaines choses. Or, c’est votre propre foi, vous ne vous en rendez pas compte, c’est vous qui faites cela, vous-mĂȘme. C’est votre propre foi qui fait cela.
E-39 Maintenant, quand Dieu veut accomplir quelque chose, Il vous Ă©lĂšve simplement, Il dit: «Maintenant, il arrivera que tu vas aller Ă  un certain endroit. Lorsque tu passeras en voiture sur cette avenue, telle chose va se produire ici. Il y aura un homme vĂȘtu d’un–d’un complet brun. Il a des cheveux gris. Il te rencontrera lĂ -bas. Va chez lui, parce que sa femme est trĂšs malade. Elle se trouve Ă  cet autre endroit. Voici comment est son apparence. Et va lui imposer les mains. Dis-lui de restituer telle chose qu’elle avait prise ici il y a quelques annĂ©es, et de faire quelque chose, de confesser, et elle ira bien.» Alors j’en parle aux gens. Nous y allons. Voici l’homme en question. C’est trĂšs exactement ce qui s’est passĂ© en rapport avec diffĂ©rentes choses dans cette nation.
E-40 A propos de cette Marilyn Monroe, lorsqu’elle est morte, les gens ne croiront jamais autre chose, sinon que cette fille s’est suicidĂ©e. Mais elle ne s’est pas suicidĂ©e. Elle est morte d’une crise cardiaque. J’ai vu la chose, des jours avant que cela se produise, et j’en ai parlĂ© aux gens. Mais ils n’ont pas voulu m’écouter.
E-41 Lorsque ces boxeurs se sont entre-tuĂ©s, six mois avant que cela... LĂ  Ă  New York, l’un a tuĂ© l’autre. Je les ai vus dans–dans leurs tavernes, en train de se disputer. Et j’ai vu l’un tuer l’autre, six mois avant que la chose arrive.
E-42 Toutes ces choses que le–que le Seigneur me montre, c’est Lui-mĂȘme utilisant Son don. Il n’y a pas... Vous ne devenez pas faible aprĂšs cela. Mais lorsque... ce qui m’affaiblit, c’est lorsque vous utilisez le don de Dieu, comme le Saint-Esprit. Moi, je ne suis pas Son don. C’est le Saint-Esprit qui est Son don. C’est le don de Dieu Ă  l’Eglise, le Saint-Esprit, et c’est vous qui utilisez Cela. Et Cela peut ĂȘtre utilisĂ© chaque fois que vous pouvez vous mettre hors du chemin. Voyez-vous ce que je veux dire? Laissez le Saint-Esprit commencer Ă  vous utiliser.
E-43 Maintenant, dans ce cas-ci, JĂ©sus avait reçu du PĂšre l’ordre de quitter cette maison et de s’en aller.
E-44 Si vous remarquez comment cela s’est passĂ©, ils... aprĂšs que Lazare est tombĂ© malade. Et sans doute beaucoup de gens ont dit: «Oui, oui, voyons donc oĂč se trouve maintenant ce saint exaltĂ© de prĂ©dicateur qui prie pour les malades. Il n’est pas sur la scĂšne.»
E-45 Alors, Il s’était Ă©loignĂ©. Et finalement, elles–elles L’ont envoyĂ© chercher. Lorsque le mĂ©decin l’a abandonnĂ©, elles ont envoyĂ© chercher JĂ©sus. Mais plutĂŽt que de venir, Il a carrĂ©ment continuĂ© Ă  s’éloigner. Elles ont de nouveau envoyĂ© des gens. PlutĂŽt que de venir, Il a simplement continuĂ© Ă  aller dans la direction contraire. Voyez? Et alors, tout d’un coup, Il s’est arrĂȘtĂ©, Il a regardĂ© Ses disciples en arriĂšre: aprĂšs plusieurs jours, la vision que le PĂšre Lui avait montrĂ©e s’était accomplie. Il a dit: «Lazare dort.»
Les disciples ont dit: «Eh bien, il est guéri.» Voyez?
E-46 «Il dort», il n’est pas mort. Un croyant ne meurt pas. Voyez? Et Il le leur a dit dans leur langage: «Il est mort. Et, Ă  cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ . Mais, Je vais le rĂ©veiller. Je vais le rĂ©veiller.» Voyez?
E-47 Il savait que cela allait donc s’accomplir. Parce que s’Il ne le faisait pas, alors Il leur avait dit quelque chose de faux lorsqu’Il avait dit: «Je ne fais rien, Ă  moins que le PĂšre Me le montre premiĂšrement.» Voyez? Il savait cela.
E-48 Et alors considĂ©rez-Le Ă  la tombe: «PĂšre, Je Te rends grĂąces de ce que Tu M’as dĂ©jĂ  exaucĂ©. Mais Je dis ceci Ă  cause de la foule qui M’entoure.» Voyez?
«Lazare, sors!» Et il est sorti. Il est sorti de la tombe.
E-49 Maintenant, lorsque JĂ©sus a quittĂ© la maison, eh bien, la mort et les ennuis se sont installĂ©s. Et, souvenez-vous tout simplement, lorsqu’Il quitte votre maison, les ennuis sont en route. Eh bien, ici Il n’avait pas Ă©tĂ© chassĂ©. PlutĂŽt Il Ă©tait simplement parti, parce que le PĂšre L’avait Ă©loignĂ©. Tout espoir avait disparu. Eh bien, quelle triste maison c’était! Beaucoup d’entre nous ce soir savent sympathiser avec une telle maison, lorsque la mort a dĂ©jĂ  frappĂ© notre maison. Et vous ne saurez jamais ce que c’est jusqu’à ce que vous passiez une fois par cela. Mais, vous savez, lorsqu’ils Ă©taient...
E-50 La mort avait frappĂ© la petite maison. Elles L’avaient envoyĂ© chercher. Quelle maison brisĂ©e c’était! L’Homme en qui elles avaient placĂ© leur confiance, l’Homme qu’elles avaient aimĂ©, l’Homme qu’elles avaient vu guĂ©rir les malades, faire voir l’aveugle, prophĂ©tiser, connaĂźtre les pensĂ©es du coeur, et dire aux gens ce qui allait arriver, tout le temps. Et Il correspondait aux Ecritures Ă  la lettre, trĂšs exactement, si bien que ces gens qui aimaient les Ecritures croyaient en Lui. Voyez? Et c’était lĂ  un de Ses amis les plus fidĂšles, et Il a laissĂ© cela arriver. Voyez? Il a laissĂ© cela arriver juste pour voir ce qu’elles feraient. Nul doute que c’est ce qui Ă©tait dans la pensĂ©e du PĂšre Ă  ce propos.
Tout espoir avait disparu. L’Homme en qui elles avaient cru a montrĂ© qu’Il n’était pas ce qu’elles pensaient qu’Il Ă©tait, ou ce qu’Il Ă©tait censĂ© ĂȘtre. Et elles Ă©taient dĂ©sespĂ©rĂ©es. Lazare, leur frĂšre, Ă©tait mort.
E-51 Elles ne pouvaient plus retourner Ă  l’église, parce qu’elles avaient dĂ©jĂ  acceptĂ© JĂ©sus, «Ce fanatique», et on les avait excommuniĂ©es; et elles avaient des notifications de leur Ă©glise, comme on le dirait aujourd’hui, disant qu’elles ne pouvaient plus y retourner. Et elles n’avaient plus d’église. Et, apparemment, elles n’avaient plus d’amis. Les gens de la ville les avaient rejetĂ©es. Leurs meilleurs amis qui s’associaient Ă  eux dans l’église n’avaient rien Ă  faire avec elles, parce qu’elles avaient acceptĂ© JĂ©sus, «ce fanatique extrĂ©miste».
E-52 Ainsi donc, l’Homme en qui elles avaient fait confiance les avait carrĂ©ment laissĂ©es tomber et ne voulait pas leur accorder une faveur. Et elles L’ont envoyĂ© chercher une seconde fois. Et Il les a encore laissĂ©es tomber; et Il a laissĂ© cet homme mourir, ĂȘtre embaumĂ©, ĂȘtre mis dans la tombe et ĂȘtre enseveli. Eh bien, vous parlez d’une heure sombre, c’était l’heure la plus sombre que cette petite maison eĂ»t jamais connue!
E-53 Et alors JĂ©sus vint. C’est Lui, en cette heure sombre. Quelquefois Il laisse cela arriver. A l’heure la plus sombre, alors JĂ©sus vint. Sa PrĂ©sence apporte toujours de nouveaux espoirs.
E-54 Ceci peut ĂȘtre l’heure la plus sombre pour certains d’entre vous. Il se pourrait que le mĂ©decin vous ait abandonnĂ© avec le cancer. Et cet homme a fait tout ce qu’il pouvait afin de vous sauver la vie, mais cela dĂ©passe sa–sa connaissance. Il ne peut plus rien faire. Il a fait tout ce qu’il pouvait, et vous allez mourir. Il se pourrait que ce soit l’heure la plus sombre que vous ayez jamais connue. Mais, souvenez-vous, c’est Ă  cette heure sombre que Lui vient. Il vient. Alors, lorsqu’Il vient, cela apporte un nouvel espoir. Cela apporte de nouveaux espoirs lorsqu’Il vient. Sa PrĂ©sence apporte de l’espoir.
E-55 Marthe est sortie. Elle avait toujours montrĂ© ses couleurs, elle ne semblait pas tout aussi fidĂšle que Marie, parce que Marie Ă©coutait la Parole, mais Marthe, elle prĂ©parait le dĂźner pour Lui, et tout. Elle a montrĂ© ce qu’elle Ă©tait juste Ă  ce moment-lĂ .
E-56 En effet, lorsque JĂ©sus est revenu dans la ville, il ne fait aucun doute que beaucoup de gens ont dit: «Maintenant, aprĂšs que ce garçon est mort et enseveli, maintenant ce saint exaltĂ© de prĂ©dicateur revient discrĂštement dans la ville.» Il ne fait aucun doute que lorsque Marthe est sortie, certains d’entre eux ont dit: «Regardez, la voilĂ  aller maintenant. Si j’étais Ă  sa place, je Lui dirais ses quatre vĂ©ritĂ©s. Je le Lui cracherais lorsque j’arriverais lĂ . Oh! sans doute qu’elle le fera. Allons la voir faire cela.» Si elle avait fait cela, nous serions en train de lire une toute autre histoire, ce soir.
E-57 Maintenant observez-la. La voilĂ  aller. Elle est peut-ĂȘtre passĂ©e prĂšs du pasteur de sa–de sa premiĂšre Ă©glise. Et celui-ci a dit: «Eh bien, voyons maintenant ce qui va se passer. Voyez-vous? Il s’était Ă©clipsĂ©. Lorsque l’heure, l’heure cruciale Ă©tait venue, Il s’était Ă©clipsĂ©.»
E-58 Or, il ne fait aucun doute qu’au dĂ©part Marthe Ă©tait une lectrice de la Bible; sinon elle n’aurait jamais acceptĂ© JĂ©sus. Elle ne pouvait pas accepter cela sur base de la psychologie des gens, ni sur base de la religion de ce jour-lĂ . Elle ne pouvait pas accepter cela sur base de l’église, parce que l’église Le haĂŻssait. Et les religieux Le haĂŻssaient. Tous Le haĂŻssaient. Donc, elle doit avoir Ă©tĂ© une lectrice des Ecritures, et elle avait lu la Bible.
E-59 Au temps d’Elie, il y avait une femme du n-... une Sunamite. Elle Ă©tait stĂ©rile. Et elle avait foi dans un homme, en un prophĂšte, celui de ce jour-lĂ , en Elie. Et elle lui avait fait construire une petite piĂšce sur le cĂŽtĂ© de sa maison. Ou plutĂŽt, elle et son mari avaient une belle maison. Ils avaient construit une piĂšce et y avaient placĂ© un–un vase d’eau, une piĂšce oĂč il pouvait se laver et faire sa toilette, ils avaient construit une trĂšs belle piĂšce confortable. Et lorsqu’il est passĂ© par lĂ , lui et GuĂ©hazi son serviteur, il a dit: «Regarde quelle gentillesse cette Sunamite a–a montrĂ© Ă  notre endroit.» Il a dit: «Va lui demander s’il faut que je parle au chef de l’armĂ©e que je–je connais. Je le connais trĂšs bien. Ou bien, devrais-je parler au roi? J’ai Ă©tĂ© aussi appelĂ© bien des fois pour lui parler et confĂ©rer avec lui.» Il a dit: «Eh bien, je ne sais pas si je pourrais lui parler quand j’irai encore devant lui, ou lorsque je serai appelĂ© auprĂšs de l’une de ces personnalitĂ©s.»
E-60 Alors GuĂ©hazi est allĂ© et lui a demandĂ©. Et elle a dit: «Non, a-t-elle dit, j’habite au milieu de mon peuple. Je n’ai aucune raison de demander pareille chose. Cela est juste venu de mon coeur, juste parce que je sais que c’est un homme de Dieu. Et je voulais lui accorder une faveur. C’est tout.» Il a dit...
E-61 Bien, GuĂ©hazi est revenu et a dit: «Mais son mari est vieux, et ils n’ont pas d’enfants.»
E-62 Alors Elie doit avoir eu une vision. Et il a dit: «Va lui dire, Ă  cette mĂȘme Ă©poque, dans environ un an, elle embrassera un fils.» Et elle a embrassĂ© un fils. Elle a eu un petit garçon.
E-63 Le petit garçon avait environ douze ans. Et il Ă©tait allĂ© au champ avec son pĂšre, vers onze heures de la journĂ©e, alors ça a dĂ» ĂȘtre une insolation. Il s’écria: «Ma tĂȘte! ma tĂȘte!» Et le pĂšre dit Ă  un serviteur de le ramener Ă  la maison, et–et on le coucha sur les genoux de sa mĂšre. Et vers midi, le petit garçon mourut, il Ă©tait devenu tellement malade, c’était probablement une insolation. Il avait rendu le souffle. Il Ă©tait mort.
E-64 Alors elle l’a pris et l’a Ă©tendu sur le lit d’Elie. Quel endroit oĂč l’étendre! Oh! lĂ  lĂ ! C’était exactement l’endroit qu’il fallait. Il Ă©tait Ă©tendu sur le lit d’Elie.
E-65 Et elle a dit Ă  un serviteur: «Maintenant selle une mule, et pars. Et ne t’arrĂȘte pas jusqu’à ce que je te le dise, parce que nous devons aller vers l’homme de Dieu.» Elle savait que si elle pouvait parvenir auprĂšs de cet homme, elle saurait le pourquoi. Si Dieu avait pu lui annoncer la venue de cet enfant, et que lui avait pu la bĂ©nir de la bĂ©nĂ©diction de Dieu, afin que son–que son sein stĂ©rile puisse porter un enfant, Dieu pouvait sĂ»rement dire Ă  cet homme pourquoi Il avait repris l’enfant. Elle a dit: «Ne t’arrĂȘte pas jusqu’à ce que je te le dise. Allons vers cet homme de Dieu.»
E-66 Eh bien, lorsque le–le conducteur de la mule est arrivĂ© prĂšs de l’homme de Dieu, ce dernier ignorait ce qui Ă©tait arrivĂ©. Dieu ne dit pas Ă  Ses prophĂštes tout ce qui va arriver. Il ne savait quoi faire. Alors il a dit: «VoilĂ  venir cette Sunamite», a-t-il dit, Ă  GuĂ©hazi. Il a dit: «Et–et elle est triste, et Dieu me l’a cachĂ©. J’ignore ce qu’elle dĂ©sire.»
E-67 Alors lorsqu’elle s’est approchĂ©e... J’aime cela. Lorsqu’elle est parvenue tout prĂšs d’Elie, Elie cria, disant: «Te portes-tu bien? Ton mari se porte-t-il bien? Ton enfant se porte-t-il bien?»
E-68 Remarquez, son mari faisait les cent pas, en criant. Voyez-vous? Lui n’avait pas la foi qu’avait cette femme. Lui ne faisait que crier et faire des histoires; tous les voisins faisaient des histoires. Et l’enfant, des heures avant cela, Ă©tait froid, Ă©tendu sur le lit.
E-69 Observez-la lorsqu’elle est arrivĂ©e auprĂšs de cet homme de Dieu. Elle a dit: «Tout va bien.» Amen. J’aime cela. «Tout va bien maintenant. Je suis en prĂ©sence de Son reprĂ©sentant.» Amen. Ça y est. «Tout va bien.» Et ensuite, elle est tombĂ©e Ă  Ses pieds et s’est mise Ă  lui rĂ©vĂ©ler la chose; ce n’est pas lui qui le lui a dit. C’est elle qui le lui a dit.
E-70 Et alors, il a dit Ă  GuĂ©hazi: «Ceints tes reins, prends ce bĂąton et va le poser sur l’enfant.» Il ne savait quoi faire.
E-71 Je pense donc que c’est de lĂ  que... Paul, un autre homme versĂ© dans les Ecritures, n’aurait jamais–jamais pris des mouchoirs qui avaient touchĂ© son corps, s’il n’avait pas un passage des Ecritures pour cela. Elie savait que tout ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni; mais s’il pouvait amener cette femme Ă  croire cela! Je pense donc que c’est ce que Paul a fait. Maintenant nous, nous oignons les mouchoirs d’huile. Eh bien, ce n’est pas scripturaire, mais c’est en ordre. C’est parfaitement en ordre. La Bible dit: «Et on prenait des linges ou des mouchoirs qui avaient touchĂ© le corps de Paul.» Remarquez. Mais...
E-72 Et Elie a dit: «Prends ce bĂąton, va le poser sur l’enfant. Et si quelqu’un te parle, ne rĂ©ponds pas. Poursuis simplement ton chemin, pose ce bĂąton sur l’enfant.»
E-73 Or, la foi de cette femme n’était pas dans le bĂąton. Elle Ă©tait dans le prophĂšte. Elle a dit: «Le–l’Eternel Dieu est vivant, et ton Ăąme est vivante, je ne te quitterai point.» Et elle s’est tenue lĂ , persĂ©vĂ©rante, jusqu’à ce qu’elle a obtenu la rĂ©ponse sur ce qu’elle voulait savoir.
E-74 Eh bien, Elie n’avait pas la rĂ©ponse, alors il n’y avait qu’une seule chose Ă  faire, c’était d’aller avec elle. Alors, il a ceint ses reins, et il est parti.
E-75 Il a rencontré Guéhazi qui revenait. Il a dit: «As-tu suivi mes consignes?»
E-76 Il a dit: «Oui. J’ai placĂ© le bĂąton sur l’enfant. Il n’y a encore pas de vie ni rien.» Cela faisait des heures et des heures que l’enfant Ă©tait mort.
E-77 Eh bien, Elie est entrĂ©. Il ne savait quoi faire. Alors, souvenez-vous, il s’est mis Ă  faire les cent pas; il allait et revenait, allait et revenait jusqu’à ce que l’Esprit est descendu sur lui. Et lorsque l’Esprit est descendu sur Lui, il s’est Ă©tendu sur l’enfant, et l’enfant a Ă©ternuĂ© sept fois et est revenu Ă  la vie, Ă  cause de la dĂ©termination et de la foi de cette mĂšre.
E-78 Eh bien, Marthe savait que cette Sunamite avait eu foi dans ce prophĂšte, qui Ă©tait le reprĂ©sentant de Dieu sur la terre pour ce jour-lĂ . Elie Ă©tait le... Ă©tait le reprĂ©sentant de Dieu pour son jour. Elle savait qu’elle avait vu suffisamment de prodiges accomplis par JĂ©sus pour savoir qu’Il Ă©tait le ReprĂ©sentant de Dieu en ce jour-lĂ . VoilĂ . Voyez? Cela fait que les Ecritures sont vraies.
E-79 Alors, lorsqu’elle est sortie en courant vers Lui, comme tel, elle avait le droit de Le rĂ©primander et de dire: «Pourquoi n’es-Tu pas venu? Pourquoi n’es-Tu pas venu? Nous T’avons envoyĂ© chercher. Nous avons quittĂ© l’église. Nous avons fait tout ceci.» Non. Ça c’est la version de 1964 de cela. Ce n’est pas ce qui s’est passĂ© en ce temps-lĂ , voyez. «Nous avons fait ceci. Nous avons fait cela. J’ai donnĂ© ceci. J’ai donnĂ© cela.» Qu’avez-vous donnĂ©? Dieu a donnĂ© Son Fils pour vous et moi, des gens indignes.
E-80 Elle a dĂ» se rendre lĂ . Et elle savait que Dieu s’était manifestĂ©. Et observez-la lorsqu’elle est arrivĂ©e. Les gens l’ont suivie pour voir ce qu’elle dirait. Eh bien, elle est sortie lĂ , et elle est d’abord tombĂ©e devant Lui, et elle a dit: «Seigneur (C’est ce qu’Il Ă©tait), si Tu avais Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort.» Voyez-vous? «Ton frĂšre ne serait pas mort.» Et elle...
Il a dit: «Ton frÚre ressuscitera.» Et Il...
E-81 «Oui, Seigneur. Il ressuscitera au dernier jour, à la Résurrection générale. Il était un bon garçon. Il ressuscitera au dernier jour.» Vous voyez, ils croyaient à la Résurrection générale.
Jésus a dit: «Mais Je suis la Résurrection et la Vie.»
E-82 Oh! la la! aprĂšs l’avoir laissĂ© tomber. Comment un Homme, qui Ă©tait la RĂ©surrection et la Vie, pouvait-Il traiter un ami comme cela? Quelquefois Il vous Ă©prouve, pour voir ce que vous ferez. Voyez? Il place la chose devant vous, et Il regarde ce que vous allez en faire. Il pourrait faire cela ce soir. Il fait cela afin de voir ce que vous ferez Ă  ce sujet.
E-83 Alors nous voyons qu’aprĂšs cela, elle a dit: «Je crois que Tu es le Fils de Dieu qui devait venir dans le monde.» C’est exactement ce qu’Il confessait ĂȘtre. «Et mĂȘme maintenant, bien que mon frĂšre soit mort, bien qu’il ait Ă©tĂ© embaumĂ©, bien qu’il soit enseveli et qu’il sente dans la tombe, mais mĂȘme maintenant tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.» Vous y ĂȘtes. Vous y ĂȘtes. C’est ça la chose capitale. Elle croyait dans ce qu’Il demandait. S’Il demandait Ă  Dieu pour elle, Dieu exaucerait Sa priĂšre. «MĂȘme maintenant, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.»
E-84 Eh bien, pouvez-vous avoir ce genre de foi ce soir, dans la Parole de Dieu? Eh bien, JĂ©sus est Sa Parole. Pouvez-vous avoir autant de foi dans la Parole de Dieu? Alors qu’Elle est–est directement confirmĂ©e pour ce jour tout autant qu’Elle l’était en ce jour-lĂ . Pouvez-vous croire cela? «Tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.» Voyez?
E-85 Vous direz: «Mais le mĂ©decin m’a abandonnĂ©, FrĂšre Branham, il a dit qu’il ne peut plus rien faire pour moi.»
E-86 «Mais mĂȘme maintenant, Seigneur.» Dites: «Je n’ai pas marchĂ© depuis des annĂ©es. Mais mĂȘme maintenant, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.» Il est assis Ă  la droite de la MajestĂ© cĂ©leste, attendant que vous demandiez. «MĂȘme maintenant, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.»
E-87 La Bible ne dit-Elle pas: «Il est assis Ă  la droite de la Majesté»? Qu’est-ce que la droite? Ce n’est pas une main comme la main d’un homme, comme la mienne. C’est la puissance, la main droite de la puissance. Il est Dieu avec nous, Dieu en nous. Il est Dieu ici maintenant. La droite, toujours prĂ©sent et vivant, juste ici. Lorsque vous avez besoin de Dieu, vous n’avez pas besoin d’aller au Ciel. Il est juste ici avec vous. La droite de la puissance de Sa MajestĂ©, assis ici, prĂȘt Ă  intercĂ©der sur base de votre confession, attendant d’ĂȘtre invoquĂ©.
E-88 «MĂȘme maintenant, Seigneur!» MĂȘme si le mĂ©decin m’a dit qu’il ne me reste plus qu’une semaine Ă  vivre. «MĂȘme maintenant, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.»
E-89 Ce n’est pas Ă©tonnant qu’Il ait dit: «Ton frĂšre ressuscitera.» Il a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort. Et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?»
Elle a dit: «Oui, Seigneur, je le crois.» C’est ça.
E-90 Maintenant, lorsque vous avez une vĂ©ritable foi, lorsque ces dents d’engrenage se mettent Ă  s’emboĂźter comme cela, la roue va tourner. Quelque chose va se produire, parce qu’il y a la puissance de deux cĂŽtĂ©s. La puissance, dans la foi! Et la puissance... La petite roue tournait par la foi. La grande roue tournait par la puissance de Dieu. Lorsque ces choses se mettent Ă  tourner, quelque chose doit se produire.
E-91 Pour produire cette lumiĂšre qui est lĂ -haut, il faut deux matĂ©riaux et une dynamo, pour tourner ensemble. C’est juste comme vous. Cela produira la lumiĂšre. Cela produira la foi. Cela produira–cela produira la puissance. Cela produira la guĂ©rison. Lorsque le croyant et Dieu se mettent Ă  tourner ensemble, cela produit la puissance de Sa rĂ©surrection. Lorsque le croyant accepte Sa Parole dans son coeur et commence Ă  gĂ©nĂ©rer cela, cela produit la foi parce qu’Il l’a promis. Tout est en ligne. La seule chose que vous devez faire pour produire de l’électricitĂ©, c’est d’appuyer sur le bouton. C’est tout ce que vous devez faire lorsque cette Ecriture est censĂ©e s’accomplir maintenant. Appuyez sur le bouton. N’ayez pas peur.
E-92 VoilĂ  le problĂšme qu’ont les gens. J’ai souvent dit... C’est un peu ridicule de le dire. Je vois deux catĂ©gories de gens lorsque je voyage, les fondamentalistes et les pentecĂŽtistes. Je ne connais rien d’autre en dehors de cela. Et les fondamentalistes sont des gens qui, cĂŽtĂ© position, savent oĂč ils se tiennent, mais ils n’ont aucune foi dans ce qu’ils font. Et les pentecĂŽtistes sont des gens qui ont... ils ont cette foi-lĂ , mais ils ignorent qui ils sont.
E-93 C’est juste comme un homme qui a de l’argent en banque et qui ne sait pas remplir un chĂšque, tandis que l’autre sait remplir un chĂšque, mais il n’a pas d’argent en banque. Si vous pouvez simplement les mettre ensemble. Si vous amenez les pentecĂŽtistes Ă  se rĂ©veiller et Ă  comprendre que le Saint-Esprit qu’ils dĂ©clarent avoir, c’est Lui qui identifie Son Nom et Sa Parole, alors signez le chĂšque de votre nom et prĂ©sentez-le. Observez cela ĂȘtre–observez cela ĂȘtre reconnu par les banques du Ciel.
E-94 «Demandez Tout ce que vous voulez au PĂšre en Mon Nom.» Voyez? N’ayez pas peur de le demander. Il a promis qu’Il le ferait. Oh! lĂ , c’est... Vous n’avez pas Ă  vous inquiĂ©ter lĂ -dessus. Il l’a promis.
E-95 Remarquez cela maintenant. Et elle avait raison, lorsqu’elle a compris que si Dieu Ă©tait en Elie (C’était le cas. C’était le cas), il Ă©tait aussi christ. Croyez-vous cela? JĂ©sus a dit qu’il l’était, Il a dit qu’il Ă©tait un dieu, parce que la Parole de Dieu Ă©tait venue Ă  lui. Si Dieu Ă©tait en Elie, combien plus Ă©tait-Il dans Son Fils! Et si Dieu, au travers de cette petite portion, pouvait ressusciter un enfant mort, Ă  combien plus forte raison, Dieu dans Sa plĂ©nitude!
E-96 Eh bien, combien plus maintenant, Dieu s’identifiant avec nous et en nous. L’expiation a Ă©tĂ© faite. Elle n’était pas encore faite en ce temps-lĂ . Ils Ă©taient encore sous l’expiation du–du sacrifice de bĂ©lier. Et aujourd’hui, nous, nous sommes sous l’expiation du Sang de Dieu; non pas le sang d’un Juif, ni le sang d’un Gentil. Il n’était ni Juif ni Gentil. C’était le Sang de Dieu.
E-97 Le sang vient du sexe mĂąle. Et une poule peut pondre un oeuf, mais si elle n’a pas Ă©tĂ© avec l’oiseau mĂąle, cela n’éclora pas. Cela n’est pas fĂ©condĂ©. La fĂ©condation provient de l’hĂ©moglobine, c’est le sang qui se trouve dans le sexe mĂąle, toujours. La femme ne donne que l’oeuf.
E-98 Et dans ce cas, JĂ©sus Ă©tait le Sang de Dieu, une cellule de Sang crĂ©Ă©e. Il n’était ni Juif ni Gentil. Il Ă©tait Dieu. La Bible dit: «Nous sommes sauvĂ©s par le Sang de Dieu», non pas le sang d’un Juif ni d’un Gentil, le Sang crĂ©Ă©. C’est lĂ  que... s’Il Ă©tait un Juif, ma foi est vaine. S’Il Ă©tait un Gentil, ma foi est vaine. Il Ă©tait Dieu. Il Ă©tait le Dieu immortel manifestĂ© dans la chair, car Il a crĂ©Ă© une cellule de Sang et Il a crĂ©Ă© Son propre corps. Amen. Cela fait trembler les dĂ©mons et les met en fuite. Cela les fait dĂ©guerpir. Lorsque vous voyez la vĂ©ritable chose authentique. Gloire au Seigneur! [L’assemblĂ©e applaudit.–N.D.E.] Dieu manifestĂ© dans la chair. Il est le Sang de Dieu. Par consĂ©quent, la Vie vient de ce germe. Et alors, par ce Sang...
E-99 Au moment du sacrifice dans l’Ancien Testament, celui qui rendait le culte plaçait les mains sur un bĂ©lier et on tranchait la gorge de celui-ci. Le sacrificateur prenait le sang et le brĂ»lait. Et celui qui rendait le culte sentait les douleurs de la mort sur le–le bĂ©lier, ses mains Ă©taient couvertes du sang du petit bĂ©lier qui mourait, qui mourait, ou de la petite brebis, alors qu’elle mourait, mais il retournait avec la mĂȘme conscience qu’il avait lorsqu’il Ă©tait venu. Parce que quand cette cellule de sang Ă©tait brisĂ©e, c’était le sang de quelque chose d’autre, d’un bĂ©lier, voyez, et l’oeuf provenait de la femelle. Et la vie qui se trouvait dans cette cellule de sang ne pouvait pas revenir sur la vie de celui qui rendait le culte, parce que c’était la vie d’un animal. L’animal n’a pas d’ñme, ainsi il ne peut pas distinguer le bien du mal. Par consĂ©quent, cela ne pouvait pas revenir.
E-100 Mais avec Ceci, lorsque nous plaçons rĂ©ellement nos mains sur notre Sacrifice, JĂ©sus, et que nous sentons dans nos coeurs que nous sommes coupables, et que nous savons ce que nous faisons, que le Sang de ce Sacrifice, la Vie qui se trouvait dans ce Sang c’était Dieu Lui-mĂȘme, alors Il revient sur vous, le Saint-Esprit. Vous devenez un fils de Dieu, alors vous n’avez plus aucune conscience du pĂ©chĂ©. Celui qui est nĂ© de Dieu ne pratique pas le pĂ©chĂ©. Il ne peut pas pĂ©cher. La semence de Dieu est en lui. Il ne peut pas pĂ©cher. Il n’a plus du tout le dĂ©sir de pĂ©cher. Alors, aussi longtemps que vous Ă©prouvez le dĂ©sir de pĂ©cher, vous en ĂȘtes coupable. Mais lorsque vous n’en avez plus aucun dĂ©sir, si vous faites quelque chose de mal, alors ce n’est pas volontairement que vous le faites.
E-101 Hébreux 6 dit: «Si nous péchons volontairement aprÚs avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés.» Pécher volontairement. Alors si vous continuez à éprouver ce désir de pécher volontairement, il y a quelque chose de faux dans votre expérience.
E-102 Maintenant, lorsqu’elle L’a entendu, elle avait raison... Lorsqu’Il a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie. JE SUIS.» Oh! quelle assurance de la Parole promise, parce qu’Il Ă©tait le JE SUIS qui Ă©tait dans le dĂ©sert avec MoĂŻse, lĂ  derriĂšre dans le buisson ardent! MĂȘme lorsque tout espoir avait disparu, cependant elle Ă©tait convaincue. Si seulement elle pouvait L’amener Ă  demander, la chose allait se produire. Eh bien, combien nous avons besoin d’une telle foi aujourd’hui!
E-103 Eh bien, elle a dĂ» croire Ă  ce qui Ă©tait impossible pour la pensĂ©e moderne, pour le courant de pensĂ©e moderne. Elle a dĂ» croire Ă  l’impossible. Mais les choses impossibles deviennent rĂ©elles lorsque Dieu est pris au mot. Les choses impossibles deviennent rĂ©alitĂ© lorsque Dieu est pris au mot.
E-104 Remarquez combien c’est beau, «mais mĂȘme maintenant, Seigneur, mĂȘme maintenant», peu importe la–la situation. «MĂȘme maintenant, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu le fera», en cette heure sombre.
E-105 Passons en revue juste quelques personnes ici, ou Ă  peu prĂšs cela, dans la Bible, pendant juste une minute, juste pour prendre cette heure sombre avant que nous appelions la ligne de priĂšre.
E-106 Pensons Ă  Job. Il Ă©tait l’homme le plus intĂšgre sur terre, et Satan Ă©tait tombĂ© sur lui. Et il est d’abord allĂ© vers Dieu, il a accusĂ© Job d’ĂȘtre le chouchou de Dieu. Il a dit: «Bien sĂ»r, Tu l’as bien protĂ©gĂ©. Brise simplement la clĂŽture. Je le ferai Te maudire en face.»
Dieu a dit: «Tu n’y arriveras pas.» Vous voyez?
E-107 Et alors, Job est entré dans toutes sortes de tourments. Souvenez-vous, il a perdu toutes ses richesses. Il a perdu toute sa popularité.
E-108 Il Ă©tait un prince, vous savez, en Orient, et tous les jeunes princes avaient coutume de venir s’incliner devant lui parce qu’il Ă©tait un sage. Il Ă©tait un prophĂšte. Et tout le monde dĂ©sirait le voir, parler avec lui juste un instant. Juste un instant de son temps signifiait beaucoup. Et combien il descendait souvent la rue, honorant Dieu dans son coeur, parce qu’Il avait fait de lui un prophĂšte!
E-109 Et les sages venaient et disaient: «Monsieur Job, nous savons que le Grand Dieu du Ciel est avec toi. Nous aimerions recevoir juste un petit conseil. Nous avons fait telle chose. Qu’est-ce que nous devrions faire?» Et Dieu le rĂ©vĂ©lait Ă  Job. Et ils allaient faire cela de cette maniĂšre-lĂ , et c’était exactement la chose qu’il fallait. C’était trĂšs bien.
E-110 Mais tout d’un coup, tout le monde s’est retournĂ© contre lui. Oui. Tout le monde l’a abandonnĂ©. Alors les cyclones sont venus, ont tuĂ© ses enfants et ont tuĂ© tous ses troupeaux. Tout ce qu’il avait a disparu. Alors certains de ses meilleurs amis sont venus, peut-ĂȘtre les diacres de son Ă©glise, vous voyez, ils sont venus le rĂ©conforter. Et ils l’accusaient: «Eh bien, Job, tu sais, un homme qui avait la faveur de Dieu comme toi, et tout ceci est arrivĂ©, il doit y avoir quelque chose qui cloche. Tu dois avoir fait quelque chose de mal.»
E-111 Job a dit: «Je suis convaincu que je n’ai rien fait de mal. Mon coeur est pur devant Dieu, et j’ai offert mon sacrifice.» Amen.
E-112 Ça y est, alors tenez-vous-en Ă  cela. Si vous avez rempli les exigences de Dieu, tenez-vous carrĂ©ment lĂ . Ne bougez pas. Abraham considĂ©rait tout ce qui Ă©tait contraire Ă  cette promesse comme n’existant pas. Il ne douta point par incrĂ©dulitĂ© au sujet de la promesse, mais il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu.
E-113 Job s’en est tenu carrĂ©ment Ă  cela. Au bout d’un moment, sa propre femme s’est retournĂ©e contre lui. Job eut une irruption d’ulcĂšres, sa propre santĂ© dĂ©clina. Et il est sorti et s’est assis sur un tas de cendre, et il se grattait avec un tesson ou quelque chose de ce genre, un fragment. Imaginez-vous simplement combien misĂ©rable Ă©tait la condition de cet homme!
E-114 Je me souviens avoir pris cela une fois dans mon tabernacle, il y a des annĂ©es. Et j’étais restĂ© sur cela pendant une annĂ©e, juste sur le Livre de Job. C’était comme cela. Nous avions simplement dĂ©taillĂ© cela, et nous avions reliĂ© la Parole toute entiĂšre. Et je l’avais gardĂ© sur ce tas de cendre pendant environ cinq dimanches d’affilĂ©e. Et je n’avais jamais... Au bout d’un moment, une petite soeur m’a Ă©crit une lettre. Elle a dit: «FrĂšre Branham, quand allez-vous relever Job de ce tas de cendre?» Mais je–j’essayais simplement d’arriver Ă  quelque chose. Voyez? C’est ce que j’essayais de faire. J’essayais simplement de rĂ©gler cela, la raison pour laquelle il se trouvait lĂ .
E-115 Et sa femme est venue et a dit: «Job, tu es misérable. Pourquoi ne maudis-tu pas Dieu et ne meurs?»
E-116 Maintenant Ă©coutez. Il ne l’a pas traitĂ©e de femme insensĂ©e. Il a dit: «Tu parles comme une femme insensĂ©e.» En d’autres mots: «Tu–tu–tu parles stupidement.» Il a dit: «L’Eternel a donnĂ©, et l’Eternel a repris. BĂ©nis soit le Nom de l’Eternel.»
E-117 Alors il savait qu’il allait mourir. Et il a dit: «Eternel...» Au chapitre 14 de Job, il est dit: «Lorsqu’un arbre tombe, il a de l’espĂ©rance.» Il savait qu’il avait Ă©tĂ©... Cela avait influencĂ© les gens. Sa vie avait Ă©tĂ© utile. Dieu ne nous donne pas cette vie juste pour flĂąner, pour ceci, pour cela. Il la donne, afin qu’elle Lui soit utile. Faites quelque chose. Parlez Ă  quelqu’un d’autre. Si vous ne pouvez pas parler, sifflotez un cantique, ou quelque chose. Faites une certaine impression, quelque part. Et Job Ă©tait le genre d’homme qui Ă©tait utile.
E-118 Il a dit: «Quand un arbre descend dans la tombe, à–à l’approche de la pluie, ses racines repoussent. Quand une fleur meurt, la petite semence repose lĂ  et elle Ă©clate, la pulpe en sort. Il n’y a aucun moyen pour vous de voir la vie qui se trouve dedans. Mais Ă  l’approche du printemps, cette petite fleur repousse. «Il y a donc de l’espĂ©rance quand une fleur meurt, quand un arbre meurt. Mais l’homme, a-t-il dit, il se couche, il rend l’ñme. Ses fils viennent l’honorer, et il l’ignore.» Job voulait savoir. «Lorsque l’on plante une semence en terre, elle pousse. Mais lorsque l’on plante l’homme en terre, il ne se relĂšve pas.» Alors il a dit: «Qu’en est-il de tout ceci?»
E-119 Et il n’arrivait pas Ă  comprendre. «Comment l’homme, qui a bien plus de gloire qu’une fleur; l’homme qui a bien plus de gloire qu’un arbre, qui est Ă  l’image de Dieu; et pourtant quand on le plante en terre, ça–ç’en est fini de lui. Ses fils viennent pleurer, et il l’ignore. Oh! si Tu voulais me cacher dans le sĂ©jour des morts, m’y tenir Ă  couvert jusqu’à ce que Ta colĂšre fĂ»t passĂ©e! Tu me fixes un terme et un lieu que je ne peux franchir.»
E-120 Remarquez maintenant, lorsque toute cette dĂ©tresse est venue. Et ses amis lui ont tournĂ© le dos, et l’ont accusĂ© de pĂ©cher en secret. Sa femme l’a rejetĂ©. Tout le monde l’avait rejetĂ©. Il a dit que mĂȘme son haleine Ă©tait Ă©trangĂšre Ă  sa femme. Et tout lui Ă©tait arrivĂ©! Et Ă  ce qu’il paraissait, Dieu l’avait rejetĂ©. Et il allait mourir et ĂȘtre enterrĂ©.
E-121 Dieu lui a parlĂ© comme pour dire: «Job, maintenant ceins tes reins. Je vais te parler.» Et alors, lorsqu’Il a dit: «Tu vois, l’arbre n’a jamais pĂ©chĂ©. La–la fleur n’a jamais pĂ©chĂ©. Elle a servi Mon dessein. Donc cela Ă©tait fĂ©condĂ©, l’un comme l’autre, cela n’a jamais pĂ©chĂ©, c’est pourquoi cela ressuscite. Mais l’homme a pĂ©chĂ©, par consĂ©quent il est retranchĂ©.»
E-122 Ainsi donc, Job s’est mis Ă  se demander, et alors il Ă©tait dans l’angoisse tout comme Marthe. En cette heure la plus sombre, lorsque... toute son influence, avait-il vĂ©cu cela en vain? Comment allait-Il s’adresser Ă  Job? Il Ă©tait un prophĂšte. Comment allait-Il lui parler? Dans une vision.
E-123 Alors il a levĂ© les yeux, et les tonnerres ont grondĂ©, les Ă©clairs ont brillĂ©, et JĂ©sus est venu. Alors il L’a vu dans les derniers jours. Il a dit: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, et qu’au dernier jour, Il se tiendra debout sur cette terre. MĂȘme si les vers dĂ©truisent ce corps, cependant dans ma chair je verrai Dieu, c’est Lui que je verrai.» A l’heure la plus sombre, alors JĂ©sus vint.
E-124 Maintenant, ça c’est le plus ancien Livre de la Bible. Le Livre de Job a Ă©tĂ© Ă©crit avant le Livre de la GenĂšse, d’aprĂšs ce que l’on dit.
E-125 Maintenant remarquez MoĂŻse, dans son heure sombre. Il avait eu la connaissance. Sa mĂšre lui avait racontĂ© que JĂ©hovah l’avait suscitĂ©, qu’il allait ĂȘtre le libĂ©rateur du peuple. Et il avait essayĂ© de faire cela militairement, parce qu’il Ă©tait un militaire, il avait Ă©tĂ© Ă©levĂ© par Pharaon, pour devenir un–un conducteur. Il allait ĂȘtre le prochain Pharaon. Et il est allĂ© essayer de les dĂ©livrer par ses propres mains.
Mais Dieu ne délivre pas comme cela. Dieu délivre par Sa main à Lui.
E-126 Il Ă©tait donc intelligent, instruit, il avait appris toute la... avait obtenu son doctorat, son doctorat en droit, et tous les doctorats en droit et en thĂ©ologie qui Ă©taient associĂ©s Ă  cela, je pense. Alors il s’est dit: «Je crois que je l’ai maintenant. Je viens juste de sortir du sĂ©minaire.» Alors il est allĂ© lĂ  et il a Ă©chouĂ©.
E-127 Puis Dieu l’a amenĂ© lĂ -bas pendant quarante ans et a ĂŽtĂ© de lui toute cette instruction, pendant quarante ans. A prĂ©sent, il Ă©tait un vieil homme, avec des favoris pendant jusqu’à sa taille, et avec un bĂąton dans sa main, et tout espoir de dĂ©livrer le peuple avait dĂ©jĂ  disparu. Les pauvres HĂ©breux lĂ -bas souffraient sous ces chefs de corvĂ©es, et on les frappait au dos, et–et ils tripotaient de la boue dans cette boue-lĂ . Tout espoir de dĂ©livrance avait disparu. Et puis un jour, derriĂšre le dĂ©sert, JĂ©sus vint, une Colonne de Feu. Il a dit: «JE SUIS.»
C’est ce qu’Il Ă©tait. Un jour Il parlait...
E-128 Ils ont dit: «Eh bien, Tu dis que Tu as vu Abraham? Oh! ont-ils dit, oh! Tu n’as pas plus de cinquante ans. Et Tu dis... Nous savons que Tu es fou. Tu as–Tu as un dĂ©mon.»
Il a dit: «Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS.»
E-129 Ainsi, c’était JĂ©sus qui Ă©tait venu dans une Colonne de Feu, Ă  son heure la plus sombre. Et alors il est descendu lĂ .
E-130 Vous savez, lorsque JĂ©sus s’empare de vous, cela vous amĂšne Ă  faire des choses qui semblent insensĂ©es aux yeux du monde. Pouvez-vous vous imaginer ce vieil homme descendre lĂ  pour prendre le contrĂŽle de cette ville, ou plutĂŽt de ce pays-lĂ ? Et il l’a fait, avec un bĂąton tordu dans sa main, mais lui-mĂȘme Ă©tait dans la main de Dieu. C’est ce qui faisait la diffĂ©rence.
E-131 Eh bien, parlons d’un autre personnage pendant juste un instant. Parlons de JaĂŻrus, dans la Bible au temps de JĂ©sus. Lui, c’était un aimable petit gars. Il Ă©tait un–un croyant, il croyait en secret. Je l’appellerais en quelque sorte un croyant frontalier, comme les espions qui sont allĂ©s de l’autre cĂŽtĂ© et qui ont goĂ»tĂ© les bonnes choses et qui sont revenus et ont dit que cela ne pouvait pas se faire. Mais JaĂŻrus croyait en secret. Il croyait au Seigneur JĂ©sus, parce qu’il Ă©tait un homme merveilleux. Il avait probablement Ă©tudiĂ© les rouleaux et il avait vu que JĂ©sus remplissait toutes ces exigences, et qu’Il Ă©tait ce ProphĂšte qui Ă©tait censĂ© ĂȘtre suscitĂ©, selon ce qu’avait dit MoĂŻse. Mais il n’arrivait pas Ă  faire sa confession, parce que tout celui qui confessait avoir Ă©tĂ© avec JĂ©-... ĂȘtre allĂ© chez JĂ©sus, eh bien, il Ă©tait immĂ©diatement excommuniĂ©. Et lui Ă©tait un sacrificateur.
E-132 Mais, vous savez, Dieu a parfois une façon de forcer les circonstances pour vous amener Ă  faire la chose. Alors, vous savez, il avait une petite fille, son unique enfant. Et elle est tombĂ©e gravement malade, et ils ont appelĂ© le mĂ©decin. Et le mĂ©decin a fait tout ce qu’il pouvait faire, et la petite devenait de plus en plus malade. Alors le mĂ©decin l’a appelĂ© dehors et a dit: «JaĂŻrus, je dĂ©teste de te dire ceci, Docteur ou RĂ©vĂ©rend JaĂŻrus. Mais tu sais quoi? Cette enfant va mourir. Il ne lui reste plus qu’une heure Ă  vivre.» Je peux m’imaginer toute l’hystĂ©rie, et les gens qui se tenaient lĂ  tout autour, en train de pleurer. Et ils l’ont Ă©tendue sur un petit lit, lĂ  sur une sorte de petit canapĂ©. Et ensuite Je...
E-133 Je peux voir le petit JaĂŻrus aller lĂ , mettre son chapeau et son manteau sacerdotal. Sa femme dit: «OĂč vas-tu?»
E-134 «Tu sais, je pense que je suis obligé.» Puis il est parti.
Et il a dit: «OĂč...»
Son pasteur se tenait lĂ , il a dit: «JaĂŻrus, oĂč vas-tu?»
«Euh! eh bien, je me suis dit que je pourrais faire un tour.»
E-135 Vous savez, c’était son heure la plus sombre. Voici quelqu’un approcher sur la route, il dit: «Eh! JaĂŻrus, tu sais qui est au quai? JĂ©sus de Nazareth, ce ProphĂšte-lĂ  vient juste d’arriver.» C’était son heure la plus sombre, puis JĂ©sus vint juste Ă  cette heure sombre. Je peux le voir tirer ce petit chapeau sur son visage et descendre la route aussi vite qu’il pouvait.
E-136 Il a dit: «Seigneur, viens imposer les mains à mon enfant, et elle vivra.»
Alors qu’il Ă©tait sur son chemin du retour, aussitĂŽt, quelqu’un d’autre a dit: «Ne Le dĂ©range pas. Il... Elle est dĂ©jĂ  morte. Elle est morte hier, elle est Ă©tendue lĂ  maintenant.» Oh! il a... Son petit coeur a failli se fendre.
E-137 Je peux voir JĂ©sus le regarder, Il a dit: «Ne T’ai-je pas dit: ‘Ne crains pas et tu verras la gloire de Dieu’?» Je peux imaginer que son coeur s’est remis Ă  battre normalement. Ils ont remontĂ© la route, observant chaque mouvement. Lorsqu’Il est entrĂ© dans la maison, les gens ont dit: «Oh! elle est morte.»
Il a dit: «Elle n’est pas morte. Elle dort.»
E-138 «Eh bien, ont dit les gens, maintenant nous... Nous avons entendu dire que Tu es fou; maintenant nous sommes convaincus que Tu l’es.»
E-139 Il a dit: «Sortez, vous tous qui ĂȘtes incrĂ©dules. Je ne peux rien faire pendant que vous, les incrĂ©dules, vous ĂȘtes assis ici.» Il les a tous fait sortir. Ensuite Il s’est avancĂ© vers l’enfant, Il a dit: «Jeune fille, lĂšve-toi.» Et elle s’est levĂ©e. L’heure la plus sombre, la mort avait frappĂ© la maison, puis JĂ©sus vint.
E-140 Maintenant nous remarquons que lorsque cette petite fille Ă©tait malade, Il n’a pas attendu, comme NicodĂšme, un entretien privĂ© la nuit. Le besoin Ă©tait pressant. Il devait immĂ©diatement passer Ă  l’action. C’est la mĂȘme chose Ă  cet instant. Si jamais il y a eu un temps oĂč vous avez besoin d’ĂȘtre guĂ©ri, c’est maintenant mĂȘme le moment. N’attendez pas un autre moment. Voici le moment de passer Ă  l’action. Absolument. Il Ă©tait poussĂ© Ă  bout, alors JĂ©sus vint et la rappela d’entre les morts.
E-141 L’aveugle BartimĂ©e, encore un personnage dont nous pourrions parler juste pendant une minute. J’aimerais vous donner le rĂ©cit de sa vie, comment il–il Ă©tait, comment il gagnait sa vie grĂące aux petites colombes qui faisaient des culbutes. Et alors, en ces jours-lĂ , on utilisait un agneau pour conduire un aveugle, juste comme on utilise un chien aujourd’hui pour conduire un aveugle.
E-142 Et alors un jour, il est rapportĂ© que l’aveugle BartimĂ©e, avant que JĂ©sus vienne sur scĂšne, cet homme avait une petite fille qui Ă©tait malade. Et il est dit... il s’est retirĂ© dehors, il a pleurĂ© et il a priĂ© le Seigneur, il a dit: «Seigneur, si Tu... si Tu m’accordes juste la vie de ma petite fille. Je n’ai jamais pu la voir. Mais si Tu la laisses vivre, je Te promets, demain, je Te donnerai mes deux tourterelles.» C’est ce qu’il avait pour divertir les gens. Il y avait beaucoup de mendiants, il lui fallait avoir quelque chose d’inhabituel. Alors les deux petites tourterelles faisaient des culbutes l’une sur l’autre. Alors il a dit, bien, il pouvait... Il a offert, il a donnĂ© l’offrande, parce que l’enfant a Ă©tĂ© guĂ©rie.
E-143 Quelques jours aprĂšs cela, sa femme est tombĂ©e malade. Et il est allĂ© Ă  tĂątons sur le cĂŽtĂ© de la maison, il a dit: «Seigneur, je n’ai rien d’autre Ă  part mon petit agneau qui me conduit.» Il a dit: «Si Tu la rĂ©tablis, a-t-il dit, je vais–je vais–je vais Te donner cet agneau.» Et alors, le jour suivant, sa femme fut guĂ©rie.
E-144 Alors le voici qui descend. Et il a dit–le sacrificateur a dit: «OĂč vas-tu, aveugle BartimĂ©e?»
E-145 Il a dit: «Je vais lĂ  pour offrir cet agneau.» Il a dit: «Ma femme, JĂ©hovah a guĂ©ri ma femme.» Et il a dit: «Je m’en vais offrir cet agneau.»
E-146 Le sacrificateur a dit: «Tu ne peux pas offrir cet agneau-lĂ , BartimĂ©e.» Il a dit: «Cet agneau, c’est tes yeux.»
E-147 BartimĂ©e a dit: «Mais si BartimĂ©e honore la promesse qu’il a faite Ă  Dieu, Dieu pourvoira Ă  un agneau pour les yeux de BartimĂ©e.»
E-148 Un jour, il a entendu un tapage Ă  travers la ville, certaines personnes criaient: «Dis donc, Toi le ProphĂšte de GalilĂ©e, on me raconte que Tu ressuscites les morts.» Ça, c’était le sacrificateur. «Nous en avons un cimetiĂšre plein par ici. Monte en ressusciter quelques-uns. On me raconte que Tu ressuscites les morts. Laisse-nous Te voir aller en ressusciter un. Certaines personnes de bien sont enterrĂ©es lĂ . Ressuscite-les sous nos yeux.» D’autres disaient: «Si Tu es prophĂšte, dis-moi ce que j’ai fait hier.»
E-149 Certains disaient: «Gloire Ă  Dieu dans les lieux trĂšs hauts! DĂ©gagez la voie pour le Roi d’IsraĂ«l.»
E-150 Il y avait toutes sortes d’agitations, et il y avait des centaines de gens. Or, si vous allez, si jamais vous allez Ă  JĂ©richo, et que vous situez l’endroit oĂč il Ă©tait assis, il Ă©tait Ă  environ deux cents yards [182,8 m] de la porte par oĂč les gens sortaient. Eh bien, il ne fait aucun doute que les gens lui tombaient dessus. Et le pauvre vieil homme Ă©tait assis lĂ  sous le vent, tremblant et vĂȘtu de haillons. Et il n’avait pas un agneau pour le conduire, et pas–et pas de colombes. Et il n’avait probablement pas de bois Ă  la maison pour l’hiver, et c’est... ça pouvait ĂȘtre vers le mois d’octobre, et il faisait froid. Et il Ă©tait assis lĂ , dans cette condition. Et il... Une gentille dame lui a certainement dit, lorsque...
E-151 Il a dit: «Qui est-ce? C’est quoi tout ce bruit?» Vous savez, il y a quelque chose d’étrange. LĂ  oĂč se trouve JĂ©sus, il y a toujours beaucoup de bruit. Oui. C’est vrai. Il a dit: «C’est quoi, tout ce bruit?» Bien, les gens ont dit...
E-152 Cette gentille dame, elle devait ĂȘtre une disciple de JĂ©sus. Elle a dit: «Tu sais, c’est JĂ©sus de Nazareth.»
– Bien, c’est qui, JĂ©sus de Nazareth?
E-153 – Bien, tu sais, les Ecritures disent que le Seigneur Dieu suscitera un prophùte.
– Oh! oui! Tu veux dire le Fils de David? Est-Il sur la terre?
– Je L’ai vu faire exactement ce qu’ont dit les Ecritures. Il est la Parole. C’est exact.
E-154 Il a criĂ©: «Oh! JĂ©sus, aie... Oh! JĂ©sus, Fils de David, aie pitiĂ© de moi!» Maintenant, il a compris. Il Ă©tait dĂ©jĂ  passĂ©. Il savait que le son de son cri ne pouvait pas ĂȘtre entendu. Mais il savait que s’Il Ă©tait la Parole, et qu’Il Ă©tait ce Messie-lĂ , Il devait ĂȘtre un ProphĂšte, car le Messie Ă©tait un ProphĂšte. Et il savait qu’il pouvait... sa foi en Dieu. Sans doute qu’il a criĂ©: «JĂ©hovah, aie pitiĂ© de moi! Aie pitiĂ©! Accorde-moi de pouvoir L’arrĂȘter maintenant.» Et il a criĂ©: «Fils de David, aie pitiĂ© de moi!» Probablement, avec tous les cris, Il ne pouvait pas l’entendre. Mais sa foi L’a arrĂȘtĂ©. C’est ce qu’a dit JĂ©sus.
E-155 «Et JĂ©sus s’arrĂȘta.» J’aimerais prĂȘcher sur cela, peut-ĂȘtre une fois, un jour. Et puis JĂ©sus s’arrĂȘta.
E-156 Et Il s’arrĂȘta. Il regarda tout autour. Et Il a dit: «Ta foi t’a guĂ©ri.» A l’heure la plus sombre, puis JĂ©sus vint.
E-157 Le matin juste avant cela, il y avait un... lorsqu’Il... c’était le matin, juste avant qu’Il n’arrive, qu’Il ne passe cette porte cet aprĂšs-midi-lĂ . Il Ă©tait entrĂ© dans la ville, il y avait lĂ  un homme du nom de ZachĂ©e. Et il Ă©tait l’homme d’affaires de la ville. Et sa femme, Rebecca, Ă©tait une–une bonne femme, une croyante du Seigneur JĂ©sus.
E-158 Mais lui-mĂȘme n’y croyait pas, parce que le rabbin lui avait dit: «Les prophĂštes n’existent pas. Nous n’avons pas eu de prophĂštes. C’est un tas de non-sens. Ne croyez pas Ă  une pareille chose. Vous ĂȘtes vraiment un homme bien cultivĂ©; vous avez vos affaires ici. Oh! ne croyez jamais Ă  cela. ConsidĂ©rez votre position dans l’église.»
E-159 Et alors, il avait parlĂ© Ă  Rebecca, disant: «Oh! c’est un non-sens. Les prophĂštes n’existent pas.»
E-160 Mais, vous savez, Rebecca avait priĂ© jusqu’à ce que son petit coeur Ă©tait sur le point de se fendre. Il voulait voir par lui-mĂȘme. Il savait donc qu’Il allait venir dans la ville ce jour-lĂ . Savez-vous alors ce qu’il a fait? Il Ă©tait de petite taille, alors il ne lui Ă©tait pas possible de–de voir JĂ©sus Ă  son passage, Ă  cause de la foule. Alors il a dit: «Je vais voir si c’est un ProphĂšte ou pas. Si je le regarde en face, je vous dirai s’Il est diffĂ©rent de tout autre homme.» Alors il a grimpĂ© sur un arbre, et il a ramenĂ© toutes les feuilles autour de lui et tout, et il s’est assis lĂ . Et il a dit: «Eh bien, vous savez, lorsqu’Il passera, je Le verrai.»
E-161 Alors comme JĂ©sus arrivait au coin, Il marchait comme ceci, Il descendait la rue, Il est arrivĂ© juste en dessous de cet arbre. Et Il s’est arrĂȘtĂ©, Il a levĂ© les yeux, et Il a dit: «ZachĂ©e, descends. Je vais avec toi dans ta maison.» Oh! c’était son heure la plus sombre. Etait-Il un ProphĂšte ou n’était-Il pas un ProphĂšte? A l’heure la plus sombre, JĂ©sus vint. Il savait qui il Ă©tait: «ZachĂ©e, descends.»
E-162 ZachĂ©e a dit: «Si j’ai fait quelque chose de mal, je rembourserai cela. Je ferai n’importe quoi.» Il Ă©tait convaincu. JĂ©sus vint.
E-163 La femme Ă  la perte de sang s’était rendue lĂ . La Bible dit: «Elle avait dĂ©pensĂ© tout son argent chez les mĂ©decins. Aucun d’eux ne pouvait l’aider.» Sans doute que les mĂ©decins avaient essayĂ© de leur mieux, mais ils avaient Ă©chouĂ©. Ils n’ont pas pu l’aider. Elle avait souffert de cette perte de sang depuis des annĂ©es et des annĂ©es, probablement depuis la mĂ©nopause. Et elle Ă©tait maintenant une femme avancĂ©e en Ăąge, et cela continuait tout simplement. On ne pouvait arrĂȘter cela. Oh! elle avait... Elle Ă©tait dĂ©sespĂ©rĂ©e. Parce que, sans doute, ce matin-lĂ , lorsque la petite–petite barque a Ă©tĂ© poussĂ©e dans les vagues lĂ -bas, quelqu’un... Elle habitait en haut sur la colline. Probablement son mari avait vendu les chevaux, et–et la ferme avait Ă©tĂ© hypothĂ©quĂ©e, et tout, pour obtenir la guĂ©rison de sa pauvre petite femme. Pas... Elle avait entendu parler de Lui. Elle a dit: «C’est qui, lĂ  en bas?»
On a dit: «C’est ce ProphĂšte-lĂ  de GalilĂ©e.»
E-164 Elle s’est dit dans son coeur, sans aucune Ecriture pour cela: «Je crois en Lui. Et si seulement je peux toucher le vĂȘtement de ce Juste, je serai guĂ©rie.» Si elle a pu faire cela sans une promesse dans les Ecritures, que devrions-nous faire avec la promesse qui est dans les Ecritures? Elle s’est frayĂ© un chemin.
E-165 Il y avait lĂ  le pasteur et tous les autres qui se tenaient lĂ  pour la critiquer, ils se moquaient de Lui et cherchaient Ă  Le faire partir du pays. Ils ne voulaient pas que l’esprit de leurs fidĂšles soit troublĂ©. Ils ne pouvaient pas coopĂ©rer Ă  Ses rĂ©unions. Ils ne pouvaient rien faire.
E-166 Mais Il est quand mĂȘme venu tenir une rĂ©union. Voyez? Et alors Il allait quand mĂȘme en tenir une. Puis nous voyons qu’il y avait lĂ  deux ou trois personnes qui voulaient L’aider, alors ils Lui ont fait traverser la riviĂšre, de toute façon. Et puis, nous voyons que sur... quand Il s’est mis Ă  avancer.
E-167 Cette petite femme s’est dit: «Eh bien, un Homme comme Celui-lĂ  est tellement important, je suis trop insignifiante devant Lui.»
E-168 Et beaucoup, certains d’entre eux disaient: «Euh, prĂ©sente-moi Ă  Lui, parce que je–je veux voir s’Il est un ProphĂšte ou pas. Euh, alors, bien, prĂ©sente-moi, Simon», untel. Tout le monde disait: «Salut Rabbi! Eh bien, on dit que Tu es ProphĂšte.»
E-169 «Oui, oui. Merci monsieur. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.» Il continuait comme cela, alors qu’Il poursuivait Son chemin.
E-170 PremiĂšrement, cette petite femme continuait de se faufiler parmi ces hommes en s’approchant, jusqu’à ce qu’elle a finalement touchĂ© Son vĂȘtement extĂ©rieur. Le vĂȘtement palestinien est ample; et il possĂšde aussi un–un vĂȘtement de dessous, afin de protĂ©ger les jambes de la poussiĂšre. Et Il n’a pas du tout senti cela physiquement. Elle L’avait donc touchĂ©. C’était exactement ce qu’elle dĂ©sirait faire. Elle est retournĂ©e s’asseoir.
E-171 C’était son heure la plus sombre, elle avait perdu tout son argent, tout le reste, et JĂ©sus est venu. JĂ©sus s’est retournĂ© et a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Il a regardĂ© lĂ , et elle Ă©tait lĂ . Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.»
E-172 La petite femme au puits, moralement parlant, elle ne pouvait pas ĂȘtre pire que ce qu’elle Ă©tait. Elle avait... Elle venait juste d’avoir son sixiĂšme mari, alors moralement parlant, elle ne pouvait pas ĂȘtre pire. A son heure la plus sombre, sans doute, elle montait lĂ  et elle se disait: «Que je suis malheureuse, moi! Je suis une belle jeune femme, mais je commence Ă  prendre un petit peu de l’ñge. Je suis maintenant dans la vingtaine, alors mon... ne peut pas aller...»
E-173 Or, souvenez-vous, soeur, lorsque vous dĂ©passez la vingtaine, lorsque vous dĂ©passez vingt-deux ans, vous dĂ©clinez, que vous le croyiez ou pas. Vous dĂ©clinez. Oui. Vous dĂ©clinez. Chaque homme aussi. Vous, lorsque vous atteignez environ... vous ĂȘtes...
E-174 C’est ce que j’ai demandĂ© une fois dans une rĂ©union des Kiwanis. J’ai dit: «Dites-moi, comment expliquer que lorsque je mange la nourriture, cela crĂ©e des cellules de sang et je deviens plus grand et plus fort. Lorsque j’avais seize ans, je mangeais la mĂȘme nourriture que je mange maintenant. Je devenais plus grand et plus fort tout le temps. Maintenant, depuis que j’ai dĂ©passĂ© vingt-deux ans, peu importe la quantitĂ© de nourriture que je mange, combien je me porte bien, je deviens plus faible et plus vieux. Comment expliquer cela, si je renouvelle ma vie maintenant, cela se ferait-il? Chaque fois que je mange, je renouvelle ma vie, parce que j’ajoute des cellules de sang. Pourquoi cela ne bĂątit pas mon corps maintenant comme auparavant?» Scientifiquement vous ne pouvez pas le prouver, si vous deviez le faire.
E-175 C’est un rendez-vous que Dieu a fixĂ©. Et vous allez y arriver aussi. Souvenez-vous tout simplement. Vous allez y arriver. DĂ©versez l’eau d’une carafe dans un verre, ce dernier se remplit Ă  moitiĂ©, et ensuite plus vous dĂ©versez, cela diminue; dites-moi oĂč cela va et ce qui se passe. Voyez? C’est parce que Dieu a fixĂ© ce rendez-vous.
E-176 Et cette petite femme, elle savait que ses jours Ă©taient alors presque finis. Son occupation allait ĂȘtre ruinĂ©e. Alors elle se disait: «Que ferai-je? Mais, s’est-elle dit, tu sais, j’ai toujours pensĂ© qu’un jour le Messie viendrait.» Elle s’est avancĂ©e lĂ , au puits. D’habitude, c’est lorsque vous pensez Ă  Lui qu’Il vient. Voyez? Alors elle s’avançait lĂ ; dans les tĂ©nĂšbres. Toutes les autres femmes Ă©taient parties. Et c’était une femme immorale, elle ne pouvait pas leur adresser la parole ni rien. Elle a pris les crochets, elle a fait descendre le treuil. Et elle s’est mise...
Elle a entendu un Homme dire: «Va chercher ton mari, et viens ici.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
E-177 Il a dit: «C’est vrai. Tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.»
E-178 Alors elle Ă©tait Ă  bout. Elle dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Je sais que lorsque le Messie viendra, c’est ce qu’Il fera.»
Il a dit: «Je Le suis.»
E-179 Oh! les disciples Ă©taient sur la mer, un soir, et tout espoir avait disparu. Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes assis ici, ce soir, dans la mĂȘme condition, tout espoir ayant disparu. Leur petite barque Ă©tait remplie d’eau et tout le reste. Et, JĂ©sus... Ils Ă©taient partis sans Lui.
E-180 Et alors, quand ils criaient et pleuraient, se demandant ce qui allait arriver, qu’est-il arrivĂ© aprĂšs? Ils L’ont vu venir marchant sur la mer. Vous savez quoi? Ils ont eu peur de Lui. Ç’avait l’air d’un fantĂŽme, ç’avait l’air d’une sorte de spiritisme ou quelque chose comme ça. Voyez? Voici venir un Homme qui marchait lĂ , comme une ombre sur l’eau, et ils se sont mis Ă  crier. La seule Chose qui pouvait les secourir, et alors ils En avaient peur.
E-181 Si ce n’est pas trùs exactement ce qui se passe aujourd’hui, les gens En ont peur, ils En ont peur.
E-182 Mais qu’est-il arrivĂ©? Juste au moment oĂč ils avaient peur, une Voix se fit entendre, disant: «N’ayez pas peur; c’est Moi.» Puis JĂ©sus vint. Oh! la la! JĂ©sus vint. «N’ayez pas peur; c’est Moi.»
E-183 Or, JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Je me demande ce soir... Je dois omettre une partie de mon texte ici. Mais je me demande ce soir, si nous, en cette heure... Le MaĂźtre est venu tel qu’Il l’a promis, et Il appelle Ses enfants qui croient pour Le reconnaĂźtre dans Sa Parole, alors qu’Il La manifeste. Je me demande si JĂ©sus est venu vers nous. Voici–voici l’heure la plus sombre que l’Eglise ait jamais connue.
E-184 Maintenant, vous savez quoi? Chaque Ă©glise va bientĂŽt devoir faire partie de ce–ce Conseil Mondial des Eglises. Et Ă  ce moment-lĂ , vous perdrez vos droits liĂ©s Ă  l’Evangile en faisant cela. Et si vous ne le faites pas, alors vous ne pourrez plus ĂȘtre une dĂ©nomination. Parce que chaque dĂ©nomination devra y entrer. Vous avez lu cela tout comme moi. C’est l’heure la plus sombre que la petite Eglise ait jamais connue. Tout se dirige vers cela. Oh! pentecĂŽte, rĂ©veille-toi!
E-185 Et juste en cette heure la plus sombre, voici alors JĂ©sus venir, pour confirmer qu’Il est avec vous. Le voici, voyez, Ă  l’heure la plus sombre.
E-186 J’ai entendu une petite histoire, cela va me prendre juste une minute pour la raconter. Une femme Ă©tait–était convoquĂ©e, le comtĂ© est allĂ© la voir, parce qu’elle Ă©tait dans la misĂšre. Elle avait un fils qui Ă©tait parti en Inde depuis un certain temps. Et celui-ci Ă©tait un trĂšs brave gars, un bon garçon. Et alors, cette femme en Ă©tait arrivĂ©e Ă  manquer de nourriture et tout le reste, au point que le comtĂ© est venu faire des investigations pour lui assurer la subsistance. Et alors qu’ils Ă©taient lĂ , l’homme a dit: «Eh bien, n’avez-vous aucun bien-aimĂ© pour vous aider?»
Elle a dit: «Oh! j’ai un fils.»
Ils ont dit: «Que fait-il?»
Elle a dit: «Oh! c’est un–un–un ingĂ©nieur Ă©lectricien en Inde.»
«Eh bien, pour le compte de qui travaille-t-il?»
Elle a dit: «Pour le gouvernement des Etats-Unis.»
«Oh! ont-ils dit, ne vous aide-t-il pas?»
Elle a dit: «Eh bien, a-t-elle dit, il–il ne m’aide pas. Mais...»
E-187 Ils ont dit: «Bien, alors pourquoi ne lui demandez-vous pas de vous aider au lieu de faire appel au comté?»
E-188 Elle a dit: «C’est un garçon trĂšs doux. Il m’écrit de si belles lettres.» Et elle a dit: «Vous savez, je l’aime, alors je ne saurais pas lui dire que je–je suis dans le besoin comme ceci.»
E-189 Ils ont dit: «Il–il vous Ă©crit des lettres, et vous recevez de ses nouvelles, et tout le reste?»
«Oui.»
«Et malgré tout il ne vous aide pas?»
E-190 Elle a dit: «Non.» Elle a dit: «Mais il m’envoie de plus belles images que j’aie jamais vues de ma vie.» Et elle a dit...
Et l’homme a dit: «Faites-moi voir certaines de ces images.»
E-191 Elle a dit: «D’accord, monsieur. Je les ai juste ici dans ma Bible.» Et elle a ouvert sa Bible, et elle s’est mise Ă  les faire sortir. Savez-vous ce que c’était? C’était des billets de banque de l’Inde, portant des images. Ils portent tous des images, vous savez, des billets de banque. Elle avait des milliers de dollars, mais elle ignorait la richesse qu’elle possĂ©dait. Tout cela Ă©tait cachĂ© dans la Bible.
E-192 Je me demande ce soir si JĂ©sus ne pourrait pas nous rĂ©vĂ©ler ce qui est cachĂ© dans cette Bible pour nous. Nous sommes riches en Sa grĂące et en Sa misĂ©ricorde. Je me demande s’Il voudrait venir nous appeler. Parcourons la Bible et voyons ce que nous possĂ©dons en Lui, alors que nous inclinons la tĂȘte juste un instant.
E-193 PĂšre cĂ©leste, que Ta misĂ©ricorde... Tu es ici, PĂšre. Eh bien, je suis tout aussi conscient de cela. Eh bien, Tu as dit: «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je suis lĂ  au milieu d’eux.» Maintenant, Tu as dit: «Les cieux et la terre passeront, mais Cela ne passera jamais.» Aide-nous, ce soir, alors que nous allons prier pour ces gens qui sont malades, pendant les quelques prochaines minutes. Fais-Toi connaĂźtre, Seigneur. Ô JĂ©sus, viens et appelle les malades (s’il Te plaĂźt), afin qu’ils sachent que Tu es–Tu es le Dieu omniprĂ©sent. Tu es ici, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Au Nom de JĂ©sus, je prie. Amen.
E-194 Mes amis, dans une minute ou deux, ce sera l’heure de vous congĂ©dier, mais appelons juste une petite ligne de priĂšre. Aimeriez-vous avoir cela? Levez la main, si vous ĂȘtes disposĂ©s Ă  rester encore dix ou quinze minutes. TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Juste–juste... Le concierge qui est lĂ  y voit-il un inconvĂ©nient, y voyons-nous un inconvĂ©nient d’avoir cela? Merci beaucoup.
E-195 Maintenant, oĂč est Billy? Combien de cartes as-tu distribuĂ©es? A, B, C. Qu’avons-nous distribuĂ© premiĂšrement? La sĂ©rie A? Avons-nous appelĂ© la sĂ©rie A la premiĂšre soirĂ©e ici? [Quelqu’un dit: «Oui.»–N.D.E.] Appelons encore Ă  partir de la sĂ©rie A. Voyons. Par oĂč avons-nous commencĂ©, Billy? T’en souviens-tu? 1, n’est-ce pas? Oui. [«1.»] De 1 Ă  environ... Appelons Ă  partir d’un autre numĂ©ro. Voyons, Ă  partir d’oĂč allons-nous appeler? Disons 75.
E-196 Qui a la carte de priùre A 75? Levez la main. C’est donc bien, c’est bon. Nous l’avons. Descendez donc directement ici, 75.
E-197 76, levez la main. 76, rapidement. Trùs bien. Qui? La personne ne peut pas se tenir debout? Ou bien, non, c’est derriùre, tout au fond. Excusez-moi. 76.
E-198 77, 77, voulez-vous lever la main. Celui qui a la carte de priùre... Oh! c’est quelqu’un ici. Trùs bien. Juste ici, monsieur, 77.
E-199 78. Rapidement maintenant, levez la main, 78. 78.
E-200 79, 80, 81, -2, -3, -4, -5. Que... Tenez-vous simplement debout lĂ , rapidement. Nous allons juste avoir un...
E-201 Maintenant, que le reste d’entre vous veuille bien rester calme et rĂ©vĂ©rencieux. Ne vous dĂ©placez pas maintenant. Que seuls ceux qui viennent d’ĂȘtre appelĂ©s se dĂ©placent.
E-202 79, 80. De 80 Ă  85. On dirait qu’ils ne sont pas... Il se peut que certaines de ces cartes de priĂšre aient Ă©tĂ© distribuĂ©es il y a quatre ou cinq soirĂ©es. Elles pourraient ĂȘtre maintenant... De 85 Ă  90, venez ici, que les numĂ©ros de cette tranche viennent. C’est la sĂ©rie A maintenant. A, la carte de priĂšre A, Ă  partir de 75, 80, 85, 90. Cela fera quinze personnes. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10... Les voilĂ . C’est bien. C’est bon. Ce sera bien, juste pour une minute maintenant.
E-203 Maintenant, combien parmi vous autres lĂ -bas qui sont... croient que–qu’ils peuvent faire comme cette petite femme-lĂ , toucher le bord de Son vĂȘtement? Levez la main, dites: «Je–je–je–je crois. Je crois rĂ©ellement que je peux toucher le bord de Son vĂȘtement.»
E-204 Maintenant le MaĂźtre est venu. Maintenant Il va... Il est prĂȘt Ă  vous appeler, si seulement vous croyez en Lui. Maintenant ne doutez pas de Lui. Croyez en Lui. Ayez simplement la foi maintenant. Soyez trĂšs respectueux. Croyez maintenant de tout votre coeur que le MaĂźtre est venu et qu’Il vous appelle.
E-205 Maintenant, alors que la ligne de priĂšre se met en place lĂ , je pense que certains de ces frĂšres nous aident Ă  arranger la ligne de priĂšre suivant leurs numĂ©ros respectifs. Eh bien, tout le monde a une carte de priĂšre. Y a-t-il... Combien de cartes de priĂšre y a-t-il encore ici? Faites voir vos mains. Gardez-les. Nous allons prier pour chacun d’eux. Peu m’importe de qui il s’agit, nous allons... Si le Seigneur me laisse vivre, je vais prier pour chacun d’eux avant de partir le dimanche.
E-206 Maintenant, souvenez-vous, il y a un dĂ©jeuner des ministres le matin. Et avez-vous annoncĂ© cela, lĂ  oĂč cela se tiendra? Cela a Ă©tĂ© annoncĂ©. TrĂšs bien. Si vous le pouvez, venez. Ce sera... Je pense que je suis censĂ© parler, de bonne heure demain matin? [Quelqu’un dit: «Oui, au petit dĂ©jeuner.»–N.D.E.] TrĂšs bien. D’accord. Bien. TrĂšs bien.
E-207 Quoi? Vous dites que vous ne m’avez pas entendu? J’ai appelĂ© environ, je pense, quinze personnes. 75, 80, 85, 90, quelque chose comme cela. Cela... Ce sera en ordre. C’est juste comme... TrĂšs bien. Commencez alors Ă  les faire monter. Si vous regardez, maintenant c’est... Voyez-vous?
E-208 Eh bien, que tout le monde soit trĂšs respectueux. Maintenant, maintenant suivez. Je sais que vous devez aller au travail demain matin. Votre travail est important. Je le sais. Vos enfants vous attendent. La baby-sitter a dit qu’elle partira Ă  9 h 30. Mais attendons simplement. Qu’est-ce qui est plus important que de savoir si ceci est la VĂ©ritĂ© ou pas? Qu’est-ce qui est plus important que votre Ăąme? Eh bien, si cette Bible a promis ceci, Dieu le fera, c’est la chose la plus importante Ă  laquelle je puisse penser. Voyez?
Il y avait une chaise là contre le systùme de sonorisation, et c’est ce qui produisait ce bruit.
E-209 Maintenant suivez. Eh bien, souvenez-vous, que tout le monde ait de l’assurance maintenant. J’espĂšre que je ne vous ai pas donnĂ© une impression qui vous amĂšnerait Ă  penser que je serais une sorte de divinitĂ© ou quelque chose de ce genre, que je serais cette Personne-lĂ , le Seigneur JĂ©sus. Vous ne croyez pas ça, n’est-ce pas? SĂ»rement que vous ne croyez pas ça. Je suis Son serviteur. Je suis un pĂ©cheur qui a Ă©tĂ© sauvĂ© par grĂące. Mais, Ă  ce propos, l’heure est venue oĂč Il a donnĂ© un don.
E-210 Je viens de passer un examen tout rĂ©cemment, lorsqu’un groupe de mĂ©decins m’a examinĂ© avec soin pour me faire passer un test, un test d’ondes. Et savez-vous ce qu’ils sont venus me dire?
E-211 Il a dit: «Je n’ai jamais vu pareille chose dans ma vie.» Il a dit: «Vous savez, vous ĂȘtes...» Il a dit: «Une personne, lorsque vos cinq sens que vous... qui dirigent le corps.» Il a dit: «Eh bien, maintenant, votre...» Il a dit: «C’est votre premiĂšre conscience. C’est lĂ  que vous vivez. Mais lorsque vos cinq sens deviennent in-... inactifs, alors vous avez le subconscient. Cela est Ă©loignĂ© de vous. Vous devez ĂȘtre mort Ă  toutes ces sensations ou Ă  tout ce qui est ici, quand vous vous retirez d’ici vers ce subconscient, et vous rĂȘvez.» Il a dit: «Il y a une partie de vous qui va quelque part. Et lorsque vous vous rĂ©veillez, vous retournez dans cette conscience, vous ĂȘtes ramenĂ© ici, vous vous souvenez de ce que vous avez rĂȘvĂ©.»
E-212 Combien parmi vous ont dĂ©jĂ  fait un songe? Bien sĂ»r, vous tous, cela fait bien des annĂ©es, eh bien, une partie de vous se trouvait quelque part, parce que vous pouvez toujours vous en souvenir dans votre esprit. Est-ce vrai? C’était donc votre subconscient.
E-213 Il a dit: «Ça c’est ce qu’on voit d’ordinaire, mais, a-t-il dit, RĂ©vĂ©rend Branham, a-t-il dit, parmi des dizaines de milliers et de milliers de gens que nous avons dĂ©jĂ  examinĂ©s, nous n’avons jamais trouvĂ© une personne comme vous.»
J’ai dit: «Suis-je fou?»
E-214 Il a dit: «Je ne pense pas que les gens puissent venir de partout Ă  travers le monde pour s’adresser Ă  un fou.»
Et j’ai dit: «Eh bien, suis-je... Je sais que je suis nerveux.»
E-215 Il a dit: «Pas plus que n’importe quel autre ministre ou mĂ©decin ou toute personne qui traite avec le public.»
J’ai dit: «Qu’est-ce qui est donc si Ă©trange?»
E-216 Il a dit: «Vous savez quoi? Vos deux consciences sont juste ensemble.» Il a dit: «Vous pouvez avoir un songe en ayant vos yeux ouverts.» Voyez?
Il ne savait pas ce qu’il Ă©tait–ce qu’il en Ă©tait. J’ai dit: «Est-ce vrai?»
E-217 Il a dit: «Oui. Vous n’avez pas besoin d’aller dormir pour avoir un songe.»
E-218 J’ai dit: «Docteur, avez-vous dĂ©jĂ  lu dans la... ce qu’il en est d’une vision? Savez-vous ce que c’est qu’une vision?»
Il a dit: «Est-ce un terme biblique, Monsieur Branham?»
J’ai dit: «Oui.»
E-219 Il a dit: «Eh bien, je ne connais rien de la Bible.» Il a dit: «Je ne sais pas de quoi vous parlez.»
J’ai dit: «Avez-vous dĂ©jĂ  lu la Bible?»
Il a dit: «Oui.»
«Lisez de nouveau dans la Bible ce qui est dit des anciens prophĂštes de l’Ancien Testament.»
«Oh, a-t-il dit, cela... Comment? Ils voyaient les choses en avance?»
«Oui.» J’ai dit: «C’est ce qui m’arrive, monsieur.»
E-220 Il a dit: «Cela... Je suis content que vous... Cela rĂšgle la question. Eh bien, c’est ça, voyez.» Il a dit: «Vous savez quoi? Vous devriez–vous devriez entrer dans une vision et nous laisser examiner cela.»
Il a dit: «Ce serait une trÚs grande recherche scientifique.»
J’ai dit: «Un instant, docteur. Avez-vous dĂ©jĂ  fait un songe?»
Il a dit: «Oui.»
E-221 J’ai dit: «Alors faites-moi un songe. Dites-moi ce qui va arriver demain. Vous ne le pourriez pas, si vous le devriez. Voyez-vous? Il faut que celui qui vous permet d’avoir ce songe le fasse.»
E-222 Moi non plus je ne peux pas voir une vision. Il faut que ce soit Lui qui accorde des visions. Je ne peux pas les voir jusqu’à ce qu’Il me le dise. Je ne sais quoi dire jusqu’à ce qu’Il me dise de le dire. Mais c’est un don, vous voyez, avec lequel je suis nĂ©. La premiĂšre chose dont je me souviens dans ma vie, c’est que j’avais des visions. Et pas une seule fois cela n’a Ă©tĂ© faux.» Voyez? C’est votre–votre... C’est pour cette raison que vous voyez les gens...
E-223 Nous avons effectivement beaucoup d’imitations. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Cependant nous en aurons toujours. AssurĂ©ment.
E-224 Je lisais l’histoire de Martin Luther, pour vous les luthĂ©riens. Il est dit dans l’histoire de Martin Luther: «Ce n’était pas tellement Ă©trange que Martin Luther ait pu protester contre l’Eglise catholique et s’en tirer; mais la chose Ă©trange, c’est qu’il ait pu garder sa tĂȘte au-dessus de tout le fanatisme qui a accompagnĂ© son rĂ©veil, pour rester entiĂšrement avec les Ecritures.» C’est ça. Oui.
E-225 Cela n’a rien Ă  faire avec eux. Vous ĂȘtes responsable devant Dieu... Car, voyez-vous, c’est simplement un don. Voyez? Vous vous mettez Ă  l’écart, et alors le Seigneur parle.
E-226 Maintenant, ici. Ici, est-ce la femme? Maintenant, ici, ceci devrait prouver cela maintenant Ă  n’importe qui. Soyez trĂšs rĂ©vĂ©rencieux, juste quelques minutes. Il se peut qu’il y ait un nouveau venu ici. Maintenant voici une–une jeune femme, je–je ne l’ai jamais vue de ma vie. Elle m’est inconnue. Je ne la connais pas.
E-227 Mais nous nous rencontrons ici, juste comme dans Jean 11... Je me tiens lĂ , ce soir, voyez-vous, lorsque... Je voulais dire Jean 4, lĂ  oĂč JĂ©sus a rencontrĂ© la femme au puits. Je parlais d’elle. Elle Ă©tait probablement beaucoup plus jeune que Lui. Et Il lui a dit oĂč se situait son problĂšme. Et sur ce, elle a dit: «Maintenant, Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.»
E-228 Maintenant, vous voyez, un prophĂšte, c’est quelqu’un Ă  qui vient la Parole de Dieu. La prophĂ©tie de ce jour-lĂ , la Parole qui doit ĂȘtre accomplie en ce jour-lĂ , Elle vient Ă  cet homme-lĂ , et il est cette Parole vivante pour ce jour-lĂ .
E-229 Elle a dit: «Je vois que Tu es ProphĂšte. Maintenant, nous attendons ce prophĂšte-lĂ .» Si vous consultez la rĂ©fĂ©rence, elle vous renverra directement à–à ce prophĂšte-lĂ . Elle a dit: «Nous savons que lorsque le Messie sera venu, c’est ce qu’Il fera. Il nous annoncera ces choses.»
Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»
E-230 Et elle est allĂ©e et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie?» Et les gens crurent tous cela.
E-231 Or, Il a promis que les croyants feraient aussi les oeuvres qu’Il faisait. Et maintenant, en ce dernier jour, par cela Il a confirmĂ© Sa Venue imminente, en se rĂ©vĂ©lant Lui-mĂȘme de la mĂȘme maniĂšre qu’Il l’avait fait Ă  Sodome.
E-232 Avez-vous Ă©coutĂ© les messages cette semaine? Croyez-vous que c’est la vĂ©ritĂ©? [La soeur dit: «Oui.»–N.D.E.] Maintenant, nous sommes des inconnus l’un Ă  l’autre, c’est vrai, n’est-ce pas? [«Oui.»] Juste pour que les gens voient, levez la main, pour que les gens voient.
E-233 Je n’ai jamais vu cette femme, de ma vie. Je ne sais rien du tout Ă  son sujet. Voyez? Elle est tout simplement une jeune femme, beaucoup plus jeune que moi. Nous sommes nĂ©s Ă  des annĂ©es d’intervalle, Ă  des kilomĂštres de distance, et nous nous rencontrons ici pour la premiĂšre fois. Nous voici tous deux debout ici, avec des gens tout autour, les lumiĂšres, et tout le reste. Nous nous tenons ici dans la PrĂ©sence de Dieu. Et je suis en train de vous parler, afin de voir, premiĂšrement, si cette onction viendra sur moi. Et si elle vient, je serai alors en mesure de le faire. Sans Cela, je ne peux pas le faire. Maintenant, la seule chose que je peux faire, c’est simplement prier et vous imposer les mains, comme le ferait votre pasteur, ou qui que ce soit, et continuer. Voyez? C’est un don. Je m’abandonne Ă  Cela, du mieux que je peux. Mais alors, je ne peux pas faire venir Cela. C’est Lui qui doit venir. Cela doit venir soi-mĂȘme.
E-234 Maintenant, soyez simplement rĂ©vĂ©rencieux. Elle est ici. Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, je prends tout esprit ici prĂ©sent sous mon contrĂŽle, pour la gloire de Dieu. Maintenant restez tranquillement assis. Si quelque chose se produit, je serai en mesure de contrĂŽler cela, si seulement vous ne sautez pas et ne commencez pas Ă  faire des histoires. Restez calmement assis. Parfois, l’épilepsie et tout viennent dans les rĂ©unions, et cela sort par douzaines, comme cela. Combien ont dĂ©jĂ  vu pareilles choses arriver dans mes rĂ©unions? Bien sĂ»r. Voyez? Bien sĂ»r. Mais restez calmement assis. J’en suis responsable. Mais si vous ĂȘtes arrogant, je ne suis pas responsable. Parce qu’il s’agit d’un chĂątiment.
E-235 Maintenant, je n’ai aucune idĂ©e sur le motif de la prĂ©sence de cette femme ici. Eh bien, elle le sait maintenant, en ce moment, que quelque chose est en train de se produire. Voyez? Parce que, juste entre elle et moi... elle commence simplement Ă  disparaĂźtre. C’est cette LumiĂšre qui s’installe.
E-236 Maintenant, cette femme est en fait... le problĂšme principal pour lequel elle est ici, elle se tient ici pour quelqu’un d’autre. Elle a quelqu’un pour qui elle–elle prie. Et c’est une–une–une–une personne qui est trĂšs malade, qui a une dĂ©pression nerveuse. C’est une soeur. C’est vrai. C’est vrai, levez les mains. Elle souffre d’une dĂ©pression nerveuse. Maintenant suivez.
E-237 Alors les gens disent: «Je pense qu’il a devinĂ© cela.» Non, non. Voyez? Je n’ai jamais devinĂ© cela.
E-238 Maintenant suivez. Elle est une trĂšs bonne personne, avec un trĂšs bon esprit. Maintenant un instant. Maintenant, regardez-moi. Et c’est ce que Pierre et Jean avaient dit Ă  la porte: «Maintenant, regarde-moi.» Voyez-vous? Il semble qu’il y a quelque chose d’autre dans votre coeur. Oui. Vous souffrez, vous-mĂȘme, d’une sorte de malaise, que vous semblez Ă©prouver. C’est ce que vous avez. C’est vrai.
E-239 Vous avez quelque chose d’autre sur votre coeur, que vous aimeriez savoir, et c’est pour ce frĂšre-lĂ . Il est Ă  l’hĂŽpital ici. [La soeur dit: «Oui.»–N.D.E.] Voulez-vous que je vous dise comment il est arrivĂ© lĂ ? Il a connu un accident d’automobile. C’est vrai. Hein! Croyez-vous que vous avez reçu ce que vous avez demandĂ©? Alors poursuivez votre chemin. Alors c’est fini. Voyez?
«Si tu peux croire, tout est possible.»
E-240 Bonsoir, madame. Maintenant, croyez-vous que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? [La soeur dit: «Je le crois.»–N.D.E.] S’Il me rĂ©vĂ©lait ce qu’est votre problĂšme, croirez-vous qu’Il peut faire cela? [«Je le crois certainement.»] TrĂšs bien. Maintenant, puisse-t-Il l’accorder.
E-241 Il y a une chose dont vous souffrez, oui, oui, oui; premiĂšrement, vous avez subi une opĂ©ration. Et on vous a enlevĂ© un sein, l’ablation d’un sein. Ensuite, vous avez mal au sein, Ă  l’autre sein, et c’est cela votre problĂšme. Vous ne venez pas d’ici. [La soeur dit: «Non.».] Vous venez d’un endroit situĂ© au bord d’une riviĂšre d’un certain... Vous venez de Louisville, dans le Kentucky. [«Et tout prĂšs de chez vous.»] Et votre nom est madame Lumpkins. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ce–c’est vrai. Vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© au tabernacle. Je ne vous ai pas reconnue. Mais c’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Continuez votre chemin, croyez maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. TrĂšs bien.
E-242 Approchez maintenant. Croyez-vous de tout votre coeur, monsieur? Croyez-vous que je suis Son serviteur? [Le frĂšre dit: «Je crois.»] Croyez-vous que–que vous, lorsque vous venez, vous venez juste comme Simon Pierre cette fois-lĂ ? Voyez? Ce n’est pas vers moi que vous venez. Vous venez vers Lui. Et je suis juste Son reprĂ©sentant. Voyez? Il... Je... Nous sommes les–les–les sarments; Il est le Cep. Maintenant, si le Seigneur JĂ©sus... Nous sommes de parfaits inconnus l’un Ă  l’autre, je suppose. Et si–et si nous sommes de parfaits inconnus, et le Seigneur JĂ©sus peut me rĂ©vĂ©ler quelque chose comme ce qu’Il avait fait avec Simon Pierre, avec l’un d’entre eux, lorsqu’ils sont venus, cela vous amĂšnera-t-il Ă  croire de tout votre coeur? Croirez-vous cela? [«Oui.»] Maintenant, trĂšs bien, monsieur. Maintenant, regardez-moi juste un instant.
E-243 Maintenant, votre problĂšme... je vous vois... Il s’agit de quelque chose en rapport avec l’estomac. C’est dans... C’est une tumeur dans l’estomac. [Le frĂšre dit: «C’est vrai.»–N.D.E.] C’est vrai, une tumeur dans votre estomac. Dites, Ă  propos, vous ĂȘtes aussi un ministre. [«Oui.»] Certainement. Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous ĂȘtes? Croyez-vous que Dieu vous connaĂźt? [«Je crois vraiment de tout mon coeur.»] De tout, de tout votre coeur. TrĂšs bien. RĂ©vĂ©rend Brown, poursuivez votre chemin, soyez guĂ©ri, JĂ©sus-Christ...
E-244 Croyez. Croyez-vous que Dieu peut guérir votre arthrite et vous rétablir? Partez alors en croyant cela. Dites: «Merci, Seigneur Jésus.»
E-245 Venez, madame. Vous souffrez de la nervositĂ©. Croyez-vous que Dieu peut vous guĂ©rir de cela? [La soeur dit: «Amen.»] TrĂšs bien. Allez simplement, en disant: «Gloire au Seigneur!» Vous voyez, une petite roue tourne ici tout au fond. Elle avait coutume de tourner ici en haut. Lorsque vous Ă©tiez jeune, vous Ă©tiez une petite personne heureuse, toute joyeuse et de bonne humeur. Et tout d’un coup, quelque chose s’est produit. Maintenant montez simplement lĂ -haut, et croyez de nouveau cela. Commencez simplement Ă  ĂȘtre heureuse, Ă  vous rĂ©jouir, JĂ©sus-Christ vous amĂšnera Ă  cela. Que Dieu vous bĂ©nisse. Partez, croyez-le maintenant, de tout cotre coeur. TrĂšs bien.
E-246 Croyez-vous? Vous ĂȘtes aussi infirme. Croyez-vous que Dieu peut guĂ©rir cela et vous rĂ©tablir? [La soeur dit: «oui.»] TrĂšs bien. Allez tout simplement, dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus», de tout votre coeur.
E-247 Crois-tu que Dieu peut guĂ©rir cet asthme et te rĂ©tablir, fiston? Continue ton chemin, en te rĂ©jouissant, Ă©tant en bonne santĂ© et heureux. Vous avez aussi la faiblesse, la prostate et l’arthrite. Crois-tu que Dieu peut guĂ©rir cela, te rĂ©tablir? [Le frĂšre dit: «Oui.»] Si tu le crois de tout ton coeur, poursuis ton chemin, en te rĂ©jouissant, en disant: «Merci Seigneur.»
E-248 Juste un instant maintenant. Juste un instant. Quelque chose est arrivĂ©. Il s’agit d’une personne autre que celle-ci. Croyez maintenant, de tout votre coeur.
E-249 C’est cette dame assise juste ici, qui souffre d’un mal de dos. Croyez-vous de tout votre coeur que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit? TrĂšs bien. Vous pouvez alors obtenir ce que vous avez demandĂ©. Voyez? Le Seigneur JĂ©sus vous guĂ©rit et vous rĂ©tablit.
E-250 «Si tu peux le croire, tout est possible Ă  celui qui croit.» Croyez-vous cela de tout votre coeur? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]. Qu’en pensez-vous, vous qui ĂȘtes assis lĂ  et qui souffrez de cette hernie? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de cette hernie et vous rĂ©tablira? Oui. Croyez-vous qu’Il le fera? TrĂšs bien. Vous pouvez obtenir ce que vous avez demandĂ©. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.
E-251 Voyez? Il est lĂ  dans l’assistance tout autant qu’Il est ici. Cela devrait simplement nous mettre en piĂšces, n’est-ce pas? Pensez-vous que Dieu guĂ©rira ce diabĂšte, et vous rĂ©tablira? Rentrer chez vous, et cette maladie du sang sera... Allez au Calvaire, pour une transfusion sanguine, ce sera fini. Allez, croyez-le de tout votre coeur. Ne doutez pas. Croyez simplement, de tout votre coeur, que Dieu vous rĂ©tablira.
E-252 Approchez. Vous souffrez de la maladie la plus dangereuse au monde. C’est d’une maladie du coeur. Mais JĂ©sus habite dans le coeur. Croyez-vous qu’Il guĂ©rira votre coeur? TrĂšs bien. Continuez votre chemin en disant: «Merci, Seigneur JĂ©sus», et qu’Il vous rĂ©tablisse.
E-253 Allez prendre votre souper. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri de cette affection de l’estomac, Il vous rĂ©tablit. TrĂšs bien.
E-254 Croyez-vous? MĂȘme si je ne dis pas un seul mot, et que je vous impose simplement les mains, croyez-vous que vous vous rĂ©tablirez de toute façon? Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Croyez de tout votre coeur.
E-255 Croyez-vous, si je vous impose les mains, que vous serez aussi rĂ©tablie? Approchez. Au Nom de JĂ©sus-Christ, puisse-t-elle ĂȘtre guĂ©rie.
E-256 Approchez. Maintenant, vous savez que je connais votre problĂšme. Mais, lĂ , mĂȘme si je ne vous le disais pas, croyez-vous que vous n’aurez mĂȘme pas besoin de faire ĂŽter cette tumeur, et que cela ira bien dĂšs maintenant? [La soeur dit: «Je ne vais pas la faire enlever.»–N.D.E.] TrĂšs bien. TrĂšs bien. Allez donc carrĂ©ment de l’avant, croyez Dieu, vous serez rĂ©tablie et bien portante. [«Pensez-vous qu’il y a quelque chose qui cloche chez moi?»] Si–si simplement vous croyez cela, Il enlĂšvera cela. Vous ne serez mĂȘme pas obligĂ©e de faire ĂŽter cela, si vous croyez tout simplement de tout votre coeur. [«Je ne vais pas la faire enlever.»] Gloire au Seigneur!
E-257 Maintenant, croyez-vous que Dieu guĂ©rit le cancer, et qu’Il guĂ©rit les gens qui ont le cancer? [Le frĂšre dit: «Absolument.»] TrĂšs bien, monsieur. Continuez votre chemin, et dites: «Merci, Seigneur, je vais me rĂ©tablir.» Et vous serez bien portant.
Maintenant, JĂ©sus est venu et Il vous appelle. Croyez-vous cela?
E-258 Croyez-vous cela, la dame qui est assise là, la dame plutÎt corpulente, qui souffre de cette sinusite? Croyez-vous que Dieu vous rétablira? TrÚs bien. Voyez-vous? Regardez simplement par ici, continuez juste à croire, et croyez. Et cela...
E-259 La dame assise lĂ , juste Ă  cĂŽtĂ© de vous a secouĂ© la tĂȘte. Elle ne savait que penser Ă  ce sujet. Si vous croyez, votre arthrite vous quittera aussi. TrĂšs bien.
Croyez-vous cela de tout votre coeur?
E-260 Cet homme ĂągĂ© assis juste ici, qui vient de Okeechobee, de l’autre cĂŽtĂ© par lĂ , croyez-vous que JĂ©sus-Christ guĂ©rira vos yeux qui deviennent aveugles? Vous pouvez obtenir ce que vous avez demandĂ©, si vous le demandez.
E-261 Le MaĂźtre est venu, et Il vous appelle. Croyez-vous en Lui? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Alors tenez-vous carrĂ©ment debout et acceptez-Le, et dites: «Je crois en Toi, Seigneur JĂ©sus, maintenant mĂȘme. Je lĂšve mes mains, et je crois que Tu me guĂ©ris maintenant.»
Seigneur JĂ©sus, cette assistance T’appartient. Nous sommes en retard, Seigneur.
Mais ne m’oublie pas, î doux Sauveur,
Ecoute mon humble cri;
Quand Tu appelleras les autres,
Ne m’oublie pas. Toi la Fontaine de tout mon rĂ©confort,
Plus que la vie pour moi;
Qui d’autre sur terre ai-je à part Toi?
Ou qui d’autre au ciel si ce n’est Toi?
C’est l’aveugle Fanny Crosby qui a fait cette dĂ©claration.
E-262 Seigneur JĂ©sus, n’oublie aucun d’eux, mais accorde Ă  chacun d’eux la guĂ©rison ce soir. Je Te les recommande, au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-263 Levez vos mains maintenant et chantez Ses louanges. Je vais prier pour eux. TrĂšs bien. Tout le monde, croyez-vous en Lui?
E-264 Maintenant, monsieur l’organiste, Je Le louerai. Je Le louerai. Donnez-nous l’accord. Trùs bien.
Tout le monde, avec vos mains levées maintenant.
Je Le louerai, je Le louerai,
Louez l’Agneau mort pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui gloire, vous tous les peuples,
Car Son Sang a Îté chaque tache.
E-265 Maintenant serrez la main Ă  quelqu’un Ă  cĂŽtĂ© de vous, dites: «Que Dieu vous bĂ©nisse, mon ami. Je–je suis heureux de savoir que vous avez acceptĂ© JĂ©sus comme votre GuĂ©risseur.» Eh bien, c’est bon. C’est juste. Serrez-vous la main et dites: «Merci Seigneur.»
E-266 Maintenant, levons les mains vers Lui, et chantons encore de tous nos coeurs; avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, nos yeux fermĂ©s et de tous nos coeurs maintenant.
Je Le louerai, je Le louerai,
Louez l’Agneau mort pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui gloire, vous tous les peuples,
Car Son Sang a Îté chaque...
E-267 S’est-Il suffisamment identifiĂ© parmi vous pour que vous puissiez L’accepter? Croyez-vous qu’Il est ici? Croyez-vous que c’est Lui? Mes amis, si je pouvais descendre lĂ  dans cette assistance et guĂ©rir chacun de vous, je le ferais sĂ»rement. Je le ferais de bon coeur. De tout mon coeur, je le ferais. Mais je–je ne peux pas le faire. Je–je n’ai aucun–aucun moyen pour le faire. Mais la seule chose que j’ai, c’est ce petit don que j’étais en train de vous montrer, et qui identifie la promesse des Ecritures selon laquelle JĂ©sus-Christ est juste ici parmi nous, en train de tenir Sa promesse. Oh! cela devrait mettre nos coeurs en feu. Oh! la la! pensez simplement Ă  JĂ©sus, ce Nom merveilleux!
E-268 La premiĂšre fois que ce Nom a Ă©tĂ© prononcĂ©, c’est quand Marie s’est rendue en JudĂ©e. Et Elisabeth avait conçu, et le petit Jean avait six mois dans le sein de sa mĂšre, mais il n’avait pas encore bougĂ©. Eh bien, tout le monde sait qu’aprĂšs trois mois ou tout au plus quatre mois, le bĂ©bĂ© se met Ă  bouger. Et le cas d’Elisabeth Ă©tait Ă©trange, elle... Le bĂ©bĂ© n’avait pas manifestĂ© de mouvement. Elle s’était cachĂ©e. Et lorsqu’elle a vu venir Marie, le petit visage rayonnant de la gloire de Dieu, elle a dit: «Tu sais...» Elle a remarquĂ© qu’elle Ă©tait enceinte, et elle a dit: «J’espĂšre que toi et Joseph vous ĂȘtes mariĂ©s?»
– Non. Nous ne sommes pas mariĂ©s.
– Eh bien, euh, et tu vas avoir un bĂ©bĂ©?
E-269 – Oui. Le Saint-Esprit m’a couverte de Son ombre, et Il a dit que cet Enfant qui va naĂźtre en moi sera appelĂ© «le Fils de Dieu», et que je Lui donnerai le Nom de «JĂ©sus».
E-270 Et aussitĂŽt qu’elle a dit «JĂ©sus», la premiĂšre fois que le Nom de JĂ©sus-Christ a Ă©tĂ© prononcĂ© par des lĂšvres humaines, le petit bĂ©bĂ© qui Ă©tait mort dans le sein de sa mĂšre a reçu le Saint-Esprit et s’est mis Ă  bondir de joie dans le sein de la mĂšre.
E-271 Que devrait faire le Nom de Jésus à une Eglise née de nouveau? Je ne comprends pas cela. Gloire à Dieu! Il est Jésus-Christ, le Fils de Dieu, le Donateur de la Vie. Amen. Rendons-Lui gloire. Levez simplement les mains. Et je Le louerai. Alléluia.

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