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Prédication Un Paradoxe / 64-0418B / Tampa, Floride, USA // SHP 1 heure et 46 minutes PDF

Un Paradoxe

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E-1 Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Je considĂšre certainement comme un–un grand privilĂšge pour moi d’ĂȘtre ici ce matin. C’était... C’est une bĂ©nĂ©diction inattendue; en effet, je ne pensais pas que j’aurais ce privilĂšge de pouvoir parler ici, particuliĂšrement Ă  vous, ce que l’on pourrait considĂ©rer, que l’on appellerait un groupe sĂ©lectionnĂ©: les prĂ©dicateurs et mes frĂšres qui sont ici, qui collaborent Ă  cette sĂ©rie de rĂ©unions et qui l’ont rendue possible. Je dĂ©sirais avoir cette occasion. De cette maniĂšre, j’ai parfois l’occasion d’expliquer des choses que je–que je n’explique pas Ă  l’estrade, parce que lĂ  vous ĂȘtes dans un auditoire composĂ© de tout le monde.
E-2 Et ce matin, j’ai fait la connaissance d’un avocat ici, un des frĂšres d’entre les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. Et hier soir, je prĂȘchais sur ZachĂ©e d’autrefois lĂ , vous savez, quand il... JĂ©sus Ă©tait dans la... Il avait de la peine Ă  croire (comme l’illustrait le petit drame) que JĂ©sus Ă©tait un prophĂšte. Mais quand JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ© sous l’arbre et a levĂ© les yeux, Il l’a appelĂ© par son nom, et ZachĂ©e est descendu. Je n’ai pas dit ce qui est exactement arrivĂ© Ă  ZachĂ©e. Savez-vous ce qui est arrivĂ© Ă  cet homme? Il est devenu un membre des Hommes d’Affaires du Plein Evangile. Un membre fondateur, c’est juste. Bien sĂ»r, JĂ©sus ne pouvait avoir rien d’autre qu’un Plein Evangile, vous savez. Ainsi, ZachĂ©e Ă©tant un homme d’affaires, cela faisait partie de votre... Alors, vous pourriez donc vous souvenir de cela.
E-3 Et l’autre jour, je parlais donc de–lĂ  Ă  la derniĂšre rĂ©union–de la tenue d’un procĂšs oĂč comparaĂźt JĂ©sus, ou plutĂŽt Dieu, Ă  propos de Sa Parole, pour non respect de Sa promesse. Beaucoup d’entre vous ont entendu cela. Et je comptais donc peut-ĂȘtre apporter cela le dimanche aprĂšs-midi, ce procĂšs. Et alors, cet avocat ici prĂ©sent pourrait peut-ĂȘtre me corriger sur certaines procĂ©dures que je vais utiliser.
E-4 (3) Ainsi... Mais c’est certainement un–un privilĂšge d’ĂȘtre assis ici ce matin. Je regardais tout autour diffĂ©rents amis; et un jeune garçon ici, un petit ami ici, m’a appelĂ© lĂ -bas. Et il est estropiĂ©.
Il a dit: «FrĂšre Branham, si seulement vous pouvez me dire que je peux sortir d’ici en marchant, c’est tout ce que je dĂ©sire que vous fassiez.» Voyez-vous?
E-5 Et je me suis simplement dit: «Comme–comme c’est beau!» Voyez-vous? Mais, voyez-vous, ces choses sont quelque peu diffĂ©rentes de ce que nous–vous en pensez. Voyez-vous, voyez-vous Eh bien, c’est lĂ , je pense, que bien des frĂšres dĂ©raillent. Voyez-vous, voyez-vous? Dieu leur permet de faire quelque chose avec un peu de foi. Ensuite, ils pensent que tous les cas qu’ils rencontrent, ils doivent simplement les proclamer [guĂ©ris], et c’est tout.
E-6 Mais, voyez-vous, comment puis-je dire AINSI DIT LE SEIGNEUR tant qu’Il ne me l’a pas dit premiĂšrement? Je dois premiĂšrement avoir cela. Si Lui ne l’a pas dit, je dirais: «Ainsi dit William Branham», mais cela ne ferait aucun bien. Mais, vous voyez, il faut donc qu’Il me le dise premiĂšrement.
E-7 (4) Un homme est arrivĂ© dans une ambulance avec un bĂ©bĂ©, et j’étais trĂšs occupĂ©. Il a dit: «Eh bien, je... Si vous voulez juste me dire cela, venir ici et dĂ©clarer que mon bĂ©bĂ© ira bien, c’est tout ce que je veux savoir.»
Eh bien, cela, comme c’est beau; mais comment puis-je dire cela tant que je n’en suis pas sĂ»r? Voyez-vous? Si je...
E-8 Certaines personnes agissent... Les gens agissent tout simplement sur base d’une impression: «Le Seigneur m’a dit de faire ceci.» Eh bien, souvent c’est–c’est vous-mĂȘme. Voyez-vous? Vous devez rĂ©ellement voir la chose et en ĂȘtre sĂ»r.
E-9 Comment pourrais–pourrais-je... frĂšre Fox ici prĂ©sent peut-il dire quelque chose sans que (s’il est sincĂšre)... S’il disait: «FrĂšre Branham a dit telle chose», et si je n’ai pas dit cela, il–il–il m’accuse faussement d’avoir dit quelque chose que je n’ai pas dit. Mais si j’ai rĂ©ellement dit la chose, alors je dois soutenir cela. Par consĂ©quent, quand le Seigneur dĂ©clare quelque chose, ça suffit.
E-10 (5) J’ai rencontrĂ© un petit baptiste ici il y a quelques instants, puisse... Ce n’est pas un baptiste. Je pense que c’est un baptiste pentecĂŽtiste, comme moi maintenant. Et il est aussi un bon vieil originaire du Sud. Ce matin je l’observais manger ici cette crĂšme glacĂ©e Georgia, cette... le gruau de maĂŻs. Et ainsi, il–il Ă©tait le genre de personne tenace, vous savez. Et il fumait la cigarette, et c’est un trĂšs brave baptiste. Et il avait... Ainsi il–il avait... Et il avait tout un tas de choses qu’il n’avait pas cessĂ©es. Et il continuait...
E-11 Eh bien, ici dans les rĂ©unions, ce sont ceux... Vous–vous les gens... Les gens font cela eux-mĂȘmes. Voyez-vous? Et c’est Christ qui vient vers Son Corps. Voyez-vous?
E-12 Eh bien, permettez-moi de prendre ceci maintenant mĂȘme, de m’arrĂȘter avec vous juste un instant. Voyez-vous, Christ qui vient vers Son Corps, cela ne veut pas dire qu’il ne s’agit que de moi. Je ne suis pas le Corps. Je ne suis qu’un membre de ce Corps. Voyez-vous? Vous aussi vous faites partie de ce Corps. «Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit (1 Corinthiens...?... 15–1 Corinthiens 12), dans un seul Esprit, pour former un seul corps.» Nous sommes membres de ce Corps, chacun de nous, que vous soyez mĂ©thodiste, baptiste, luthĂ©rien, unitaire, binitaire, quinquetaire ou quoi que vous soyez. Voyez-vous? Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans ce seul Esprit, pour former un seul Corps.
(6) Si Dieu accepte les unitaires avec leur conception particuliĂšre, l’église de Dieu avec sa conception particuliĂšre, les mĂ©thodistes avec leur conception particuliĂšre, les assemblĂ©es avec leur conception particuliĂšre, cela dĂ©pend de Lui.
E-13 J’ai neuf frĂšres, et chacun de nous est diffĂ©rent de l’autre, mais nous avons tous les mĂȘmes parents. Voyez-vous, nous sommes tous des Branham. Eh bien, mes frĂšres, moi je suis chasseur; j’aime la chasse et la pĂȘche. Les autres, ça ne leur dit rien. Eux, ils aiment jouer au golf et des choses comme cela, mais pas moi. Voyez-vous, c’est ma particularitĂ©. Et pourtant leur pĂšre est mon pĂšre. Voyez-vous? Mais nous sommes tous d’accord quand il est question de papa, nous–c’est notre pĂšre Ă  tous.
E-14 Et c’est ce que nous faisons nous aussi.
(7) Maintenant, Ă©coutez. L’église est devenue (Voyez-vous?), elle est en train de croĂźtre.
E-15 C’est juste comme j’allais prĂȘcher ce soir sur Le DĂ©voilement du seul vrai Dieu. Mais je pense que ça prendra un peu trop de temps, et j’ai remarquĂ© qu’au-delĂ  de vingt et une heures, les gens commencent Ă  s’impatienter; et je me suis dit que j’attendrais jusqu’à un moment donnĂ© pour prĂȘcher cela au Tabernacle. J’ai autre chose Ă  l’esprit peut-ĂȘtre pour ce soir, pour apporter un message en rapport avec le salut. C’est ce que nous essayons... c’est notre–c’est ce que nous essayons de faire ici.
E-16 Maintenant, vous frĂšres prĂ©dicateurs, nous... Cette guĂ©rison divine, comme le vieux docteur Bosworth (Il est rentrĂ© Ă  la maison, dans la Gloire, tout rĂ©cemment) le disait souvent: «La guĂ©rison divine est un appĂąt que vous placez Ă  un hameçon. Vous ne montrez pas l’hameçon au poisson. Vous lui montrez l’appĂąt, et–et en avalant l’appĂąt, il avale l’hameçon.» C’est donc ce qui se passe quand vous... La guĂ©rison divine ne fait qu’attirer l’attention. Voyez-vous?
E-17 Et puis, c’est le salut que nous poursuivons. Nous cherchons à fortifier le Corps de Christ. Voyez-vous?
E-18 Et chacune de vos différentes organisations, certaines... Moi, je ne penche pas beaucoup pour les organisations, juste pour dire: «Je suis membre de cette...»
E-19 Eh bien, j’ai Ă©tĂ© ordonnĂ© en tant que baptiste. Et puis, quand j’ai entendu parler des pentecĂŽtistes, je me suis dit: «Oh! la la! de quoi s’agit-il?» Et je me suis dit: «C’est Ă  eux que je vais me joindre.» Et quand je suis venu ici, voici qu’ils sont aussi divisĂ©s que les baptistes, et il y a tout simplement toutes sortes d’histoires, et il y a tous les diff-...
Je me suis dit: «Eh bien, maintenant, je ne vais adhĂ©rer Ă  aucun de leurs groupes. Je vais me tenir juste entre eux, et mettre mes mains autour d’eux tous et dire: Nous sommes frĂšres.» Et voyez-vous, c’est au systĂšme qui nous empĂȘche d’ĂȘtre des frĂšres que je suis opposĂ©, le systĂšme qui... Voyez-vous?
E-20 Et c’est la raison pour laquelle je suis avec un seul groupe, et ce sont les Hommes d’Affaires du Plein Evangile. Voyez-vous? Nous dĂ©sirons Ă©tendre notre tente si loin qu’elle prendra tout, eux tous (Voyez-vous?), tout le monde. Nous sommes tous frĂšres. Voyez-vous, nous sommes tous frĂšres en Christ.
Eh bien, parmi mes–mes grands sponsors, il y a les AssemblĂ©es, les pentecĂŽtistes unis, les Foursquare et l’Eglise de Dieu. Et tous ces frĂšres se sont tendu la main pour ĂȘtre de vrais hommes.
E-21 (8) Maintenant, de quoi s’agit-il? De Christ qui vient vers Son Corps. Christ est la Parole. Nous savons tous que l’Onction c’est Christ qui vient sur la Parole et qui vivifie la Parole. Est-ce juste? C’est cela l’onction. Christ est l’Onction, l’Esprit qui vient sur la Parole, qui vivifie la Parole pour La rendre vivante. Eh bien, la Parole est dans votre coeur. Vous croyez dans la guĂ©rison divine et que sais-je encore. Voyez-vous?
Et Christ, l’Onction, vient vers Son Corps (Voyez-vous le–le rapport qu’il y a lĂ ?), exactement comme le mari et la femme deviennent un. Eh bien, l’Eglise doit arriver Ă  exercer un ministĂšre qui fera que l’Eglise et Christ deviennent Un. Il peut vous oindre pour chaque bĂ©nĂ©diction qui se trouve dans la Bible. Tout cela vous appartient. Tout ce qui a Ă©tĂ© promis pour cet Ăąge vous appartient. Mais si nous laissons quelque chose de cĂŽtĂ© (Voyez-vous?), alors... Quand l’onction frappe cela, cela venue cela oindra la chose. C’est juste une...
E-22 (9) Tenez... Par exemple, je–j’utilise ceci comme illustration. Il y a une doctrine qu’on appelle la doctrine de la pyramide. Mais ne vous mettez jamais en tĂȘte que moi, je–que moi, je–je crois dans les doctrines de la pyramide. Je crois dans la Bible (Voyez-vous?), et je crois nĂ©anmoins que la pyramide a une place lĂ -dedans.
Je crois que Dieu a Ă©crit trois Bibles.
E-23 Il a Ă©crit une Bible dans les cieux, le zodiaque. Tout le monde le sait; Job en a parlĂ©. Comment? ConsidĂ©rez le zodiaque. Ça commence avec la–avec la vierge; ça se termine avec LĂ©o, le lion. C’est ainsi qu’Il est venu. La premiĂšre fois, c’était par la vierge. Sa venue derniĂšre –suivante, ce sera LĂ©o, le lion (Voyez-vous?), Il vient en tant que le Lion de la tribu de Juda. Et tous ces signes, les poissons entrecroisĂ©s, c’est lĂ  que nous en sommes maintenant, l’ñge du cancer et tout, tout cela est significatif. Mais oubliez cela. Voyez-vous? Ça, ce n’est pas votre Bible Ă  vous.
E-24 Ensuite, les pyramides ont Ă©tĂ© parfaitement construites; la Pierre de FaĂźte a Ă©tĂ© rejetĂ©e. Cependant, ce n’est pas votre Bible Ă  vous. Ensuite, Dieu L’a Ă©crite sous forme des Paroles.
E-25 (10) JĂ©sus vient trois fois. Une fois Il est venu pour racheter Sa femme. La fois suivante Il vient pour L’emmener. Et la fois suivante Il revient avec Elle: trois venues. Voyez-vous?
E-26 Tout est comme PĂšre, Fils et Saint-Esprit (Voyez-vous?) tout, tout va par trois.
E-27 La mathĂ©matique de la Bible est parfaite. Si vous suivez correctement ces mathĂ©matiques, vous pouvez garder votre histoire dans l’ordre. Voyez-vous? Mais si vous sortez de ces mathĂ©matiques, vous aurez une... dans votre tableau une vache qui broute au sommet d’un arbre. Ainsi cela ne va pas–cela ne va pas paraĂźtre juste. Voyez-vous? Restez dans les mathĂ©matiques (Voyez-vous?) de la Bible, et placez la chose correctement.
E-28 (11) Eh bien, je parlais de ce beau jeune homme qui est assis ici. Il–il a continuĂ© Ă  venir. Chaque fois il faisait inscrire son nom pour un entretien privĂ©. Eh bien, aprĂšs avoir fait cela, il attendait alors pendant longtemps, jusqu’à ce que finalement son tour venait. Et le voilĂ  qui vient.
E-29 Eh bien, dans un entretien privĂ©, ça ne se passe pas comme ceci (Voyez-vous?); ce n’est pas question de s’asseoir dans une rĂ©union comme nous le faisons prĂ©sentement. Vous attendez jusqu’à ce que le Seigneur parle et vous montre quoi faire.
E-30 Eh bien, jamais cela ne... Il ne pouvait pas... Son tour passait. Eh bien, il ne se dĂ©courageait pas; il faisait inscrire simplement son nom pour un autre entretien privĂ©. Ainsi il a finalement attendu une centaine de gens, jusqu’à ce qu’on en arrive encore Ă  lui.
Et alors un jour, alors qu’il Ă©tait assis Ă  un endroit... Il essayait... il acceptait toutes les idĂ©es psychologiques qu’il pouvait pour abandonner ces cigarettes, mais il n’y arrivait pas. Mais un jour, la chose est venue, l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’était cela. C’était la fin de la chose. Et, le voici donc assis ce matin. Nous en sommes donc reconnaissants.
E-31 (12) Maintenant, permettez-moi de donner une petite explication pour une minute, s’il n’y a pas d’inconvĂ©nient Ă  ce que je prenne autant de temps.
E-32 Je pense que je surveille l’horloge qui est lĂ . Nous sommes censĂ©s sortir Ă  dix heures, si j’ai bien compris. J’ai appris cela il y a quelques minutes par le tĂ©lĂ©phone arabe. Et je suis tout simplement comme un train de marchandises, je suis verbeux.
E-33 Et–et je me souviens de la premiĂšre fois oĂč j’ai commencĂ© Ă  prĂȘcher. Et j’étais un jeune prĂ©dicateur baptiste. Je portais cette Bible-lĂ  sous le bras, et je pensais que j’étais un vĂ©ritable prĂ©dicateur. Quand quelqu’un demandait: «Etes-vous prĂ©dicateur?»
Je disais: «Certainement. Oui, monsieur, j’en suis vraiment un.»
E-34 (13) Et un... Cela me rappelle quand j’étais un garçon dans la ferme. Mon–mon pĂšre Ă©tait un cavalier. Et il dressait les chevaux et suivait le rodĂ©o pour dresser les chevaux et ainsi de suite. Il Ă©tait vraiment un bon cavalier. Eh bien, je pensais qu’étant son fils, j’étais certainement un cavalier aussi. Ainsi je...
Quand papa se trouvait loin Ă  l’extrĂ©mitĂ© de la ferme avec ses chevaux, vous savez, je faisais sortir le vieux cheval de labour, vous savez, qui Ă©tait vieux, Ă©puisĂ©, raide et fatiguĂ©.
E-35 Et nous avions un vieil abreuvoir qui avait Ă©tĂ© taillĂ© dans un rondin. Combien en ont dĂ©jĂ  vu un? Eh bien, de quel coin du Kentucky venez-vous, de toute façon? Et ainsi... Et nous avions l’habitude de descendre lĂ , et nous nous faisions piquer par les abeilles. Vous savez, on venait prendre leur eau et tout.
E-36 J’ai donc regardĂ© pour voir papa faire ses tours dans le champ de maĂŻs, au loin Ă  l’extrĂ©mitĂ©. J’allais prendre sa selle et une poignĂ©e de graterons, vous savez, et je les glissais sous la selle, je tirais la sangle et je montais dessus. Et ce pauvre vieux–vieux cheval...
Mes petits frĂšres se tenaient tout autour lĂ  en criant: «Monte-le, Billy. Monte-le.» Vous savez. Et le vieux cheval Ă©tait si fatiguĂ© qu’il n’arrivait mĂȘme pas Ă  soulever la patte du sol, et ainsi... Je me disais: «Mon gars, je suis un cavalier!» Je lisais trop d’histoires de western. C’était... Je–je me disais donc que peut-ĂȘtre, vous savez... eh bien...
E-37 (14) Vous savez, j’ai... Un jour, j’étais convaincu que l’on avait besoin de moi Ă  l’ouest pour dresser les chevaux, vous savez (J’avais environ dix-huit ans). On avait besoin de moi, on devait avoir besoin de mes–mes services. Je suis donc parti discrĂštement et suis allĂ© Ă  l’ouest,
E-38 Et j’ai essayĂ© de m’acheter des jambiĂšres en cuir. J’étais un tout petit gars, vous savez, et je pensais qu’elles Ă©taient jolies. Ça portait la mention A-R-I-Z-O-N-A, avec la tĂȘte d’un boeuf dessus. Puis je me suis dit: «Oh! la la! c’est beau.» Quand je les ai portĂ©es, j’avais l’air de l’un de ces petits coqs de combat, vous savez, avec ces plumes dessus. Je n’arrivais pas Ă  marcher avec ces histoires. Je me suis donc procurĂ© un Levis.
E-39 Et je me suis dit: «Eh bien, je vais monter la selle d’argent. Je vais aller me procurer un...» Et je me suis mis lĂ . «Et je vais attendre qu’on amĂšne ces chevaux qui lancent des ruades. Certains de ces gars se font projeter. Je vais leur montrer comment les monter. Mon papa est un cavalier.»
E-40 Je suis donc montĂ© sur la clĂŽture, et ils avaient–ils dressaient des chevaux. Et j’ai regardĂ© lĂ  dans l’enclos, et j’ai vu lĂ  des indomptables qui... Oh! la la! cela... On ne pouvait mĂȘme pas leur jeter du fourrage; ils Ă©taient si sauvages qu’ils refusaient de manger cela.
(15) Je me suis donc dit: «Dis donc, je ne sais pas. Ça n’a pas l’air du vieux cheval de labour que je montais.» Je l’ai regardĂ© un moment.
E-41 Peu aprĂšs, ils en avaient un lĂ  qu’on appelait l’Indomptable du Kansas. Ils l’ont donc fait sortir, un cheval trĂšs grand et lourd, d’environ dix-sept paumes [173,4 cm–N.D.T.] et il... C’était vraiment un cheval.
Ils ont donc fait monter un...
E-42 ils avaient lĂ  un bel homme tout parĂ© de son remarquable uniforme et tout, toutes les jeunes filles lui faisaient signe de la main. C’était vraiment une vedette. Je l’ai regardĂ© comme il descendait de sa voiture. Et les gens disaient: «Cet homme peut monter ce cheval.» On le fit donc entrer dans le box, et il monta sur ce cheval, et il le fit seller, et il s’installa sur sa selle,
E-43 et on ouvrit la barriĂšre.
Oh! la la! Oh! la la! il a fait environ deux pirouettes et a roulĂ© des Ă©paules, et on avait l’impression qu’il pouvait envoyer la selle jusqu’à la lune. Je n’ai jamais vu un tel... Eh bien, le personnel du ramassage a pris le cheval et l’ambulance a pris le cavalier.
E-44 VoilĂ  venir l’animateur, vous savez. Il a dit: «Je donnerai cinq cents dollars Ă  tout homme ici qui peut rester sur ce cheval pendant soixante secondes.»
E-45 Il est passĂ© d’un bout Ă  l’autre de la rangĂ©e. Je ne sais pas comment cela s’est fait, il m’a directement dĂ©signĂ©, j’étais assis lĂ  avec cette... assis lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de tous ces vieux cow-boys qui se cachaient, vous savez. Je n’avais pas des jambes arquĂ©es ni rien, mais je–je pensais que j’étais un vrai cavalier. Je pouvais me tenir lĂ  avec eux. Je fraternisais avec eux, vous savez, avec un chapeau posĂ© Ă  l’arriĂšre de ma tĂȘte (J’avais, je pense, environ dix-sept ans), je regardais tout autour comme cela.
Et il s’est approchĂ© et a demandĂ©: «Es-tu un cavalier?»
Et j’ai dit: «Non, monsieur.»
E-46 (16) Quand j’étais un jeune prĂ©dicateur baptiste, je pensais que Dieu m’avait appelĂ© Ă  ĂȘtre un dĂ©fenseur de la Parole. Voyez-vous? C’est Lui qui dĂ©fend la–la foi. Un jour, j’étais lĂ  Ă  Saint Louis, dans le Missouri, et je suis allĂ© Ă  une rĂ©union sous tente, et je suis entrĂ© dans une rĂ©union de Robert Daugherty. C’est un prĂ©dicateur pentecĂŽtiste. Je me suis assis Ă  l’estrade avec lui. Mon gars, cet homme prĂȘchait jusqu’à en avoir le visage cyanosĂ©, il ployait ses genoux, il retenait son souffle (On pouvait l’entendre Ă  deux pĂątĂ©s de maisons), et il se redressait tout en prĂȘchant. Alors, quand quelqu’un disait: «Etes-vous un prĂ©dicateur?»
E-47 Je disais: «Non, monsieur.» Quand je me retrouve parmi les pentecĂŽtistes, je ne mentionne pas tellement que je suis prĂ©dicateur. Devant cela je m’étais retrouvĂ© comme devant le cheval. Voyez-vous? Je disais tout simplement: «Non, le Seigneur m’a appelĂ© Ă  prier pour Ses enfants malades.» Et je...
(17) Ainsi, nous sommes–nous sommes heureux d’ĂȘtre ici ce matin dans ce...
E-48 Alors que nous sommes sur cette pensĂ©e de l’équitation, j’aime la nature. C’est lĂ  que j’ai trouvĂ© Dieu. Et, j’avais l’habitude de paĂźtre le bĂ©tail de temps Ă  autre dans le Colorado, j’allais lĂ -haut. Alors d’habitude je faisais le rassemblement du bĂ©tail et ainsi de suite. Nous avons le... lĂ  Ă  la riviĂšre Troublesome. Eh bien, je me tenais souvent lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de la barriĂšre, lorsque nous faisions le rassemblement du bĂ©tail, le rassemblement du printemps, et on faisait monter le bĂ©tail. L’Association Hereford fait paĂźtre le bĂ©tail dans la vallĂ©e. Si vous produisez deux tonnes de foin, votre ranch a le droit d’amener une vache dans la forĂȘt. Et certains d’entre eux ont des centaines de tĂȘtes; en effet, ils ont de l’espace pour faire de l’irrigation lĂ -bas; ils ont cette prairie sauvage.
Et puis le...
E-49 Chaque printemps, quand ils font monter le bĂ©tail lĂ -haut dans la forĂȘt, le–le garde forestier se tient lĂ  et compte ce bĂ©tail, et il veille Ă  la marque. Chaque bĂȘte est marquĂ©e. Le petit groupe pour le compte duquel je travaillais n’en avait pas beaucoup, environ cent cinquante, deux cents tĂȘtes, portant une petite–une petite marque Tripod. Et M. Grimes avait les Bar, les «Diamond Bar» qui comptaient environ mille cinq cents tĂȘtes.
E-50 (18) Mais il y a une chose que j’avais toujours remarquĂ©e. Pendant que je me tenais lĂ , aprĂšs que nous avions amenĂ© le bĂ©tail lĂ , le garde forestier se tenait lĂ  Ă  la clĂŽture amovible (Cela sert Ă  empĂȘcher le bĂ©tail de rentrer dans les propriĂ©tĂ©s privĂ©es), j’avais l’habitude de m’asseoir lĂ , et de mettre ma jambe autour du pommeau de la selle et d’observer ce garde forestier. Et il observait ce bĂ©tail qui passait, alors qu’il se tenait lĂ . On devait inspecter chaque vache qui passait. Remarquez, il ne faisait pas tellement attention Ă  la marque qu’elles portaient. Mais il y a une chose Ă  laquelle il faisait vraiment attention; c’était l’étiquette de sang (Voyez-vous?), car vous ne pouvez rien faire entrer lĂ  Ă  cause de la race, pour bien prĂ©server la–la lignĂ©e de la race. Voyez-vous? Rien qu’un authentique Hereford pouvait entrer dans ce parc–ce parc, seul un Hereford. Il devait porter une Ă©tiquette de sang pour montrer qu’il avait Ă©tĂ© examinĂ©. Et il portait une Ă©tiquette de sang pour montrer que c’était un Hereford.
E-51 Je pense que c’est ainsi que se fera le grand rassemblement. Il ne nous demandera pas si nous sommes des AssemblĂ©es, ou si nous sommes des Foursquare. Il va chercher cette Ă©tiquette de Sang. Peu importe notre marque, Il cherchera l’étiquette de Sang. «Je vois le sang...»
E-52 Je–je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre associĂ© Ă  un peuple comme celui-ci ce matin. Que le Seigneur vous bĂ©nisse donc trĂšs richement. Si je m’installe pour m’entretenir avec vous, mon temps s’en ira.
E-53 (19) Je voudrais lire une Parole du Seigneur, car aucun culte n’est complet sans la lecture de la Parole. Et maintenant, ouvrons les Ecritures ici avec un–juste quelques pensĂ©es que j’ai alignĂ©es.
E-54 Autrefois, je pouvais me rappeler les choses que j’allais dire sans mĂȘme Ă©crire une seule note. Mais, depuis que j’ai dĂ©passĂ© vingt-cinq ans pour la seconde fois, je ne suis plus en mesure de me rappeler les choses comme autrefois. Je dois donc plutĂŽt faire des notes, Ă©crire mon passage, ce que je vais dire pour me le rappeler. Et puis, je pense aussi qu’un peu plus...
E-55 J’étais alors un enfant. Je crĂ©pitais tout simplement, comme quand on tire avec un fusil de chasse. Voyez-vous? Mais maintenant, vous devez en faire le rĂ©glage.
Les gens venaient m’écouter parce que je n’étais qu’un jeune prĂ©dicateur. Maintenant, cela fait trente-trois ans que je suis derriĂšre la chaire. Mais maintenant, je rencontre de grands hommes, comme ceux devant qui je me tiens ce matin. Vous devez toucher la cible. Ça doit ĂȘtre la Parole.
E-56 (20) Je me rappelle le vieux prĂ©dicateur baptiste qui m’a ordonnĂ©. Je me rappelle la premiĂšre fois que j’ai prĂȘchĂ©. Je pleurais tout simplement, et je frappais sur le pupitre, et tout comme cela. Et certaines femmes ĂągĂ©es sont venues et m’ont donnĂ© quelques tapes dans le dos, et ont dit: «Oh! mon chĂ©ri (en pleurant), tu seras un grand serviteur de Christ.»
E-57 Le vieux docteur Davis Ă©tait assis lĂ  et me regardait droit dans les yeux, j’ai dit: «Comment ç’a Ă©tĂ©, docteur Davis?»
E-58 Il a dit: «C’était la pire prĂ©dication que j’aie jamais entendue de ma vie!» Il m’a rĂ©primandĂ©. C’était donc un avocat. Alors, il–il m’a dit ensuite: «Viens au bureau, Billy.» Il a dit: «Billy, toutes tes Ă©motions et tout ce que tu as fait, a-t-il dit, tu cherchais tout simplement Ă  te comporter comme un prĂ©dicateur.» Il a dit: «Je–j’ai fait la mĂȘme chose quand je suis devenu avocat.» Il a dit: «Je... Mon premier procĂšs, c’était un cas de divorce.» Et il a dit: «En fait, je n’avais pas de base du tout.» Mais il a dit: «J’ai dit Ă  cette pauvre femme... J’ai pleurĂ©, et j’ai plissĂ© les yeux. Et j’ai dit: ‘Je... Cette pauvre petite femme, son mari a fait ceci, cela et tout.’» Et il a dit: «J’ai attrapĂ© la mĂȘme chose que je te fais subir, et je pense que c’était une bonne chose.»
E-59 (21) Il a dit: «AussitĂŽt, le... Alors, l’autre avocat a tapĂ© sur le pupitre et a dit: ‘Monsieur le Juge, votre honneur, monsieur, pendant combien de temps encore votre cour va-t-elle supporter de telles absurditĂ©s?’ Il a dit: ‘Il n’a rien dit du tout pour dĂ©fendre la personne, pas un seul Ă©lĂ©ment de la loi. Il ne fait que crier et sautiller.’»
Il a dit: «Et tu sais quoi? Cela m’a dĂ©gonflĂ©, et cela m’a ramenĂ© Ă  ma place...» Il a dit: «Eh bien, Billy, tu te livrais Ă  toutes les Ă©motions, tu pleurais et tu sautillais, mais tu n’as rien apportĂ© du tout en rapport avec les Ecritures qui donnent rĂ©ellement les choses fondamentales, mon garçon.» C’est juste.
E-60 (22) Eh bien, nous tirons avec un fusil, il faut qu’il soit rĂ©glĂ©. Il faut qu’il atteigne le point visĂ©. Seigneur, aide-nous maintenant comme nous lisons dans JosuĂ©, chapitre 10. Et je vais commencer au verset 12, et je lis JosuĂ© 10, du verset 12 au verset 14 ou 15.
Alors JosuĂ© parla Ă  l’Eternel, le jour oĂč l’Eternel livra les AmorĂ©ens aux enfants d’IsraĂ«l, et il dit en prĂ©sence d’IsraĂ«l: Soleil, arrĂȘte-toi sur Gabaon, et toi, lune, sur la vallĂ©e d’Ajalon!
Et le soleil s’arrĂȘta, et la lune suspendit sa course, jusqu’à ce que la nation eĂ»t tirĂ© vengeance de ses ennemis. Cela n’est-il pas Ă©crit dans le livre du Juste?
Le soleil s’arrĂȘta au milieu du ciel, et ne se hĂąta point de se coucher, presque tout un jour.
Il n’y a point eu de jour comme celui-lĂ , ni avant ni aprĂšs, oĂč l’Eternel ait Ă©coutĂ© la voix d’un homme; car l’Eternel combattait pour IsraĂ«l.
E-61 (23) Maintenant, veuillez m’excuser une minute, j’aimerais tirer de ce passage un sujet ici ce matin, un sujet constituĂ© d’un seul mot.
E-62 Maintenant, vous direz: «FrĂšre Branham, ce n’est pas–ce n’est pas assez pour cet auditoire d’environ cent cinquante personnes. Ce–ce n’est pas suffisant.» Oh! si. C’est–c’est suffisant. C’est la Parole de Dieu (Voyez-vous?), peu importe que cela... Cela–cela–c’est–ce n’est pas la qualitĂ©; c’est la quantitĂ©.
E-63 C’est comme il n’y a pas longtemps Ă  Louisville, dans le Kentucky, je pensais Ă  un petit garçon qui, un jour, Ă©tait montĂ© au grenier; il fouillait lĂ . Et il est tombĂ© sur un timbre-poste dans une vieille mansarde, dans une vieille petite malle. Et il s’est dit: «Tu sais, ceci pourrait valoir quelque chose.» Il est donc parti trouver un collectionneur. Et, bien sĂ»r, il avait Ă  l’esprit une crĂšme glacĂ©e.
Il a dit: «Que me donneras-tu en échange de ce timbre?»
E-64 L’autre a dit: «Eh bien, je vais–je vais te donner un dollar pour cela.»
Oh! la la! là ça faisait environ dix cornets, vous savez, il–il s’est donc dit qu’il avait fait une affaire.
E-65 Peu aprùs cet homme vendit cela à cinq cents dollars. Et j’oublie maintenant combien de milliers de dollars vaut ce timbre-poste.
Voyez-vous, Ă  considĂ©rer seulement le papier, ça ne valait rien. Mais c’est ce qui Ă©tait Ă©crit dessus qui faisait la diffĂ©rence.
E-66 Cette Bible, c’est juste du papier pelure ordinaire. Mais ce qui compte, c’est ce qui est dessus. C’est Dieu sous forme de lettres. Oui.
E-67 (24) Parfois c’est un... Peu importe combien c’est petit... C’est lĂ  que nous commettons notre erreur. Nous voulons toujours faire quelque chose de grand. Peut-ĂȘtre qu’on n’a pas Ă©tĂ© destinĂ© Ă  faire quelque chose de grand. Peut-ĂȘtre que ce sont les petites choses que nous ne faisons pas qui nous causent du tort.
E-68 C’est comme au Canada, je me tenais lĂ  en compagnie de mon grand ami, le docteur Ern Baxter, qui Ă©tait souvent mon manager: un homme Ă©loquent, trĂšs bien. Et quand le Roi George (pour qui j’ai eu le privilĂšge de prier, vous savez, quand il fut guĂ©ri d’une sclĂ©rose en plaques), quand lui et sa femme passaient dans la rue ce jour-lĂ , Ă  Vancouver, lĂ ... Tandis qu’ils descendaient la rue, sa femme Ă©tait lĂ  dans sa belle robe bleue, et le roi lui-mĂȘme Ă©tait assis lĂ , essayant de se tenir droit, alors qu’il avait des douleurs et Ă©tait malade, et ses ulcĂšres le tourmentaient. Mais nĂ©anmoins, il savait qu’il Ă©tait le roi, et ainsi il saluait les gens en hochant la tĂȘte.
Et quand il passait, Ern et moi assistions Ă  cela. Il... Ern a tout simplement dĂ©tournĂ© la tĂȘte et s’est mis Ă  pleurer; il ne pouvait pas se contenir. Il a dit: «FrĂšre Branham, c’est mon roi qui passe.»
E-69 Et je me suis dit: «Si cela peut amener un Canadien Ă  Ă©prouver de tels sentiments, qu’en sera-t-il quand nous verrons notre Roi passer?» Voyez-vous?
E-70 (25) Ils avaient fait sortir tous les enfants de l’église, ou plutĂŽt des Ă©coles pour qu’ils voient le roi. On leur avait remis des drapelets britanniques Ă  agiter. Quand ils sont retournĂ©s dans les Ă©coles, selon leur procĂ©dure habituelle, ils se sont rendu compte qu’un petit enfant n’était pas rentrĂ©. Et l’institutrice fut alarmĂ©e, elle alla donc Ă  la recherche du petit ami. Et elle se tenait lĂ  (c’était une fillette), elle se tenait derriĂšre un poteau, pleurant amĂšrement. L’institutrice l’a prise et a dit: «Qu’y a-t-il, ma chĂ©rie?» Elle a dit: «N’as-tu pas vu le roi?»
Elle a dit: «Si, j’ai vu le roi.»
L’institutrice a dit: «As-tu agitĂ© ton drapelet?»
Elle a dit: «Oui, j’ai agitĂ© le drapelet.»
L’institutrice a dit: «Pourquoi pleures-tu alors?»
E-71 Elle a dit: «Vous savez, a-t-elle dit, je suis trop petite.» Elle a dit: «Je–j’ai vu le roi, et j’ai agitĂ© mon drapelet, mais le roi ne m’a pas vue.» Voyez-vous? Et son petit coeur Ă©tait brisĂ©.
E-72 C’est diffĂ©rent de notre Roi. Vous ne pouvez pas ĂȘtre trop petit... Vous ne pouvez pas faire quoi que ce soit sans qu’Il voie chaque petit geste que vous faites. Il sait tout Ă  votre sujet.
E-73 (26) Bon, mon sujet dont je vais parler ce matin pendant quelques minutes, le Seigneur voulant, c’est Un paradoxe.
E-74 Qu’est-ce qu’un paradoxe? Selon le Webster ici, cela signifie quelque chose qui est incroyable mais vrai. Je pense que nous en avons Ă©tĂ© tĂ©moins ces quelques derniers jours, c’est dans sa forme mineure. Mais un paradoxe, c’est quelque chose qui est incroyable, et pourtant vrai. C’est cela un paradoxe.
E-75 Dans Hébreux, chapitre 11, verset 3, nous voyons que le monde fut créé et formé par la Parole de Dieu.
E-76 Et, il y a quelques semaines, j’étais Ă  New York, au Morris Auditorium. Et j’ai Ă©coutĂ© cette bande de–d’Einstein qui parlait de cette galaxie et combien... Si nous quittions ici et allions (Je pense) Ă  cent cinquante millions d’annĂ©es-lumiĂšre, en voyageant Ă  la vitesse de la lumiĂšre, cela nous prendrait cent cinquante millions d’annĂ©es-lumiĂšre pour arriver lĂ -bas, et puis cent cinquante millions d’annĂ©es-lumiĂšre pour revenir. Et vous savez Ă  quelle vitesse la lumiĂšre se dĂ©place. Voyez-vous? Et pensez-y tout simplement, cent cinquante millions d’annĂ©es-lumiĂšre.
(27) Eh bien, si vous faisiez une rangĂ©e de neuf faisant Ă  plusieurs reprises le tour du monde, vous ne pourriez jamais Ă©valuer le temps que ça prendrait en terme d’annĂ©es. C’est-Ă -dire neuf, neuf, neuf, neuf, serrĂ©s, faisant le tour du monde, vous ne pourriez pas Ă©valuer le temps que cela prendrait en terme d’annĂ©es. Car, pensez-y tout simplement, quelle est la vitesse de la lumiĂšre? Huit cents–huit–cent quatre-vingt-six... cent quatre-vingt-six mille miles par seconde [299.274 km/s–N.D.T.]. Et une annĂ©e-lumiĂšre...
Trois cents millions d’annĂ©es-lumiĂšre, essayez de vous reprĂ©senter cela. Et savez-vous combien de temps cela fera alors, depuis que nous aurons quittĂ© la terre? Cinquante ans.
E-77 C’est juste. Voyez-vous, ils sont entrĂ©s pour voir si l’éternitĂ©... On raconte que John Glenn, l’astronaute qui a fait le tour, cela n’a pas du tout pris une seule seconde de sa vie, mĂȘme la vitesse d’environ mille sept cents miles Ă  laquelle il voyageait. Voyez-vous?
Ainsi, voyez-vous, on est entrĂ© dans l’éternitĂ©. Nous sommes liĂ©s Ă  la terre et nous ne connaissons que les centimĂštres et des choses de ce genre. Quand vous entrez dans ce domaine inconnu, vous–vous ne pouvez pas vous reprĂ©senter cela. Notre esprit ne peut apprĂ©hender cela. Nous–nous ne pouvons pas–nous ne pouvons pas nous reprĂ©senter ce que cela signifie d’entrer dans cela. Mais nous savons que c’est vrai.
E-78 (28) Et Einstein a dit: «Il n’y a qu’une seule chose censĂ©e que nous puissions dire au sujet du monde. C’est par la foi que nous comprenons que Dieu a formĂ© le monde.» Voyez-vous?
E-79 Et ce monde qui est suspendu lĂ  dans l’espace a dĂ» venir de quelque part. La science dĂ©clare que c’est un fragment du–du soleil. Alors d’oĂč est venu le soleil? Voyez-vous, vous continuez Ă  dĂ©composer la chose jusqu’à ce que, finalement, vous en arriviez Ă  un point oĂč vous devez vous rendre compte que cela a dĂ» avoir un commencement. Voyez-vous? La Bible nous enseigne que Dieu a crĂ©Ă© les cieux et la terre.
Et comment se tient-il là dans l’espace? Il ne bouge pas.
E-80 Vous ne pouvez pas–vous ne pouvez pas prendre un instrument... Je portais au retour de mon... de la Finlande... un–mes rĂ©unions outre-mer en Suisse, l’une des meilleures montres qui m’a Ă©tĂ© offerte durant mon sĂ©jour lĂ -bas. En fait, je pense qu’en monnaie amĂ©ricaine, elle coĂ»te cent cinquante, deux cents dollars, peut-ĂȘtre plus. Et pourtant cette montre fait du retard ou de l’avance, juste en quelques jours.
(29) Je l’ai amenĂ©e chez un joaillier. Il a dit: «Eh bien, nous n’avons rien qui reste parfaitement Ă  l’heure.» Voyez-vous?
E-81 Mais la terre reste parfaitement Ă  l’heure. On peut annoncer les Ă©clipses du soleil et de la lune plusieurs, plusieurs annĂ©es avant Ă  la minute prĂšs. C’est la façon dont elle tourne, et pourtant rien ne la tient dans l’espace.
E-82 OĂč est le haut et oĂč est le bas? Nous ne savons pas. Est-ce le pĂŽle nord qui est en haut ou le pĂŽle sud? Nous sommes dans l’espace. C’est un paradoxe, n’est-ce pas? C’est inexplicable. Tout ce qui–ce qui est inexplicable comme cela est simplement un paradoxe. Nous voyons donc que le fait que la terre est–est dans l’espace est un paradoxe. TrĂšs bien.
E-83 Et les temps et les saisons, comment les saisons interviennent-elles exactement aux mĂȘmes pĂ©riodes? Comment l’étĂ© et l’hiver... Comment la terre est inclinĂ©e... Elle est inclinĂ©e vers l’arriĂšre. Si elle Ă©tait toute droite...
E-84 (30) Maintenant, nous avons prouvĂ© qu’à une certaine Ă©poque la terre Ă©tait toute droite; en effet, Dieu a dit qu’elle l’était. LĂ  dans les champs de glaces britanniques, on peut creuser Ă  l’aide des explosifs Ă  cinq cents pieds [15 m–N.D.T.] dans cette glace, et il y a des palmiers, des fougĂšres. Cela montre qu’autrefois c’était une rĂ©gion tropicale. Et maintenant (Voyez-vous?), la terre est inclinĂ©e vers l’arriĂšre, depuis la destruction du monde antĂ©diluvien, elle est inclinĂ©e en arriĂšre. Et je crois que la chose mĂȘme qui, autrefois, l’a fait basculer de son orbite est maintenant sur le point de la ramener dans son orbite.
E-85 L’homme se dĂ©truit par son savoir. Voyez-vous? Jamais il ne... Dieu ne dĂ©truit rien. L’homme... Et vous... Nous ne pouvons pas, peu importe ce que nous... Nous pouvons dĂ©truire, mais nous ne pouvons pas anĂ©antir. Nous n’avons rien, mĂȘme si c’est la chose qui semble la plus proche de l’anĂ©antissement... Mais vous ne pouvez pas anĂ©antir. Quand les feux brĂ»lent, ce sont des gaz qui se dĂ©composent. Cela retourne droit Ă  son Ă©tat originel. Vous ne pouvez rien anĂ©antir.
(31) Certaines personnes se sentent si coupables qu’elles veulent que l’on prenne leurs corps et qu’on les incinĂšre, et qu’on en jette les cendres au sept vents de la mer. Mais cela ne change rien. Votre... Cela n’est pas anĂ©anti; vous ne pouvez rien anĂ©antir. C’est Dieu qui a crĂ©Ă© cela. Vous ne pouvez pas dĂ©truire cela. Vous pouvez–vous pouvez pervertir ou tripoter ou faire d’autres choses, mais vous ne pouvez pas anĂ©antir. Dieu seul peut anĂ©antir. Il est le CrĂ©ateur. Il est le seul qui a le droit de le faire.
E-86 Comment la terre se tient-elle dans l’espace? Nous pourrions dire tant de choses à ce sujet, cela prendrait des heures.
(32) Mais nous voyons ici que JosuĂ© arrĂȘte le soleil; c’est donc un paradoxe.
E-87 Je me rappelle lorsque mon vieux papa qui n’avait pas d’instruction, et je... Il savait Ă  peine Ă©crire son nom. Mais il avait l’habitude de me dire une chose, il disait: «Tu sais, je ne suis jamais arrivĂ© Ă  croire que le–que le... autre chose que le soleil tourne autour de la terre.»
J’ai dit: «Eh bien, je ne sais pas, papa.»
E-88 Et un jour, dans une Ă©cole secondaire, je me souviens que je parlais dans une Ă©cole secondaire, Ă  un enseignant de la Bible lĂ -bas. Et–et je lui ai posĂ© cette question au sujet de JosuĂ©. Il a dit que la translation de la terre produit la gravitation, et que la gravitation a maintenu la–la terre suspendue dans le vide.
E-89 J’ai dit: «Alors, pourquoi (Vous enseignez la Bible.) JosuĂ© a-t-il donc ordonnĂ© au–au soleil de s’arrĂȘter?»
E-90 Il a dit: «Dieu a fermĂ© les yeux sur l’ignorance de JosuĂ© (Voyez-vous?) et a arrĂȘtĂ© la terre.»
E-91 J’ai dit: «Vous venez de me dire...» Eh bien, il ne croyait pas aux miracles de Dieu (Voyez-vous?), et il a dit... «Vous venez de me dire que si jamais la terre s’arrĂȘtait, cela arrĂȘterait sa gravitation, et alors elle filerait comme une comĂšte dans l’espace.» Et j’ai dit: «La Bible dit que la terre s’arrĂȘta lĂ  pendant vingt-quatre heures.» Voyez-vous, voyez-vous?
E-92 (33) C’est un paradoxe, pourtant Dieu l’a quand mĂȘme fait. Quoi? Par un homme, pas un dieu, pas un certain grand Ange descendu du Ciel, [mais] par un homme qui avait la foi dans la mission qui lui avait Ă©tĂ© confiĂ©e, pour s’emparer de ce pays; la Parole de Dieu soutenait cela. «Je vous donne ce pays. Et tout lieu que foulera la plante de votre pied, Je vous le donne. Cela vous appartient.» Les empreintes de pas signifiaient la possession.
Et c’est le soleil qui...
E-93 La–la mission qu’il essayait d’accomplir (Voyez-vous?)... son ennemi Ă©tait mis en dĂ©route. Il savait que si le soleil se couchait, ces rois se regrouperaient et reviendraient contre lui avec une force deux fois plus grande. Le soleil se couchait donc, et JosuĂ©, l’homme qui en avait reçu la commission, a dit: «Soleil, arrĂȘte-toi.»
E-94 (34) J’ignore ce que Dieu a fait. Mais le soleil s’est arrĂȘtĂ©, la lune s’est arrĂȘtĂ©e sur Ajalon, parce qu’un homme, un ĂȘtre humain, un ĂȘtre humain Ă©tait dans la ligne du devoir. Pendant qu’il Ă©tait dans la ligne du devoir, il a ordonnĂ© au soleil de s’arrĂȘter. Et si nous sommes des chrĂ©tiens, nous devons croire que ceci c’est la Parole infaillible de Dieu. Partout... Il arrĂȘta la terre, il arrĂȘta le soleil, quoi qu’il ait fait, cela s’arrĂȘta pendant vingt-quatre heures. Je crois cela.
E-95 JĂ©sus a dit dans Saint Marc 11.22: «Si vous dites Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi de là’, et si vous ne doutez point dans votre coeur, mais croyez que ce que vous avez dit arrivera, vous le verrez s’accomplir.»
E-96 Mais il faut qu’il y ait un motif et un objectif. Bien sĂ»r, vous devez avoir une raison pour cela. Vous ne pouvez pas avoir la foi, sans que vous ayez une raison.
(35) C’est comme j’essayais de le dire hier soir, certaines personnes mettent leur foi dans leur manuel. Les autres mettent leur foi dans quelque chose d’autre. Mais ça dĂ©pend de lĂ  oĂč vous basez votre foi. Moi, je veux croire la Parole de Dieu. Ce que Lui dit est la vĂ©ritĂ©. Je dois donc voir si c’est Sa volontĂ© ou pas. Si donc c’est Sa volontĂ©, je dois vĂ©rifier l’objectif, et ensuite le motif qui me poussent Ă  faire cela.
E-97 Si je le fais parce que je dis: «Eh bien, je vais lĂ  sur la montagne. Il y a une montagne devant moi. Il y a un million de gens sur l’autre versant en train de pĂ©rir. J’ai cent millions de gens par ici Ă  qui je prĂȘche.» Eh bien, si je ne peux pas passer par-dessus la montagne, la contourner, ou passer en dessous de celle-ci ni rien, et que nĂ©anmoins dans mon coeur quelque chose me dit sans cesse: «Va de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne; va vers ces gens; va vers ces gens», et que je n’arrive pas Ă  la franchir; eh bien, JĂ©sus a dit: «Ils vont dĂ©placer cette montagne.» Voyez-vous? Si cela...
E-98 (36) Eh bien, en fait, voici ce qu’il y a premiĂšrement. Qu’arriverait-il si je disais... Eh bien, premiĂšrement, ce n’est pas moi qui ai crĂ©Ă© cela lĂ -bas. Quelque Chose a crĂ©Ă© cela. C’est pour une cause juste. En effet, pour quelle raison irais-je vers un million alors que cent millions ici sont en train de pĂ©rir de ce cĂŽtĂ©-ci? Mais c’est quelque chose dans mon coeur qui dit: «Va lĂ -bas, de ce cĂŽtĂ©-lĂ .»
E-99 Eh bien, voici la premiĂšre chose que je dois me dire: «Eh bien, si je vais lĂ -bas, ce cĂŽtĂ© peut seulement me payer autant par mois, mais lĂ -bas, ils...» Voyez-vous, mon motif n’est pas juste. Mon objectif n’est pas correct. Non.
E-100 Eh bien, et si je disais: «Non, l’argent m’importe peu. Mais si je vais lĂ -bas, un jour dans les–les Ăąges Ă  venir, ils Ă©rigeront un Ă©norme monument avec la mention: ‘FrĂšre Branham, le grand missionnaire’». Alors, mon motif n’est toujours pas juste.
E-101 Mais quand cela importe peu pour moi que les gens sachent qui est allé là-bas, Il est tout simplement dans mon coeur. Alors je parlerai à cette montagne et la chose arrivera. Voyez-vous? Absolument.
E-102 Mais, examinez si votre motif et votre objectif dĂ©pendent de votre personnalitĂ©, de l’importance de l’affaire, de ce que votre–ce que... C’est lĂ  que l’église passe loin de la chose. Les gens sont pris par une Ă©motion, et bien vite, un enthousiasme... Ils ne s’arrĂȘtent pas pour vĂ©rifier encore cela ici, vĂ©rifier lĂ , pour ĂȘtre sĂ»rs. Alors c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, voyez-vous, si la chose est correcte.
E-103 (37) JosuĂ© avait reçu la commission d’aller lĂ  pour s’emparer de ce pays, et Dieu a accompli un glorieux paradoxe. MĂȘme la science peut prouver aujourd’hui que le ciel porte encore la cicatrice lĂ  oĂč la chose est certainement arrivĂ©e. Il n’y a pas longtemps Ă  Chicago, j’ai entendu un homme de science parler, montrant sur un petit diagramme lĂ  oĂč cela Ă©tait arrivĂ©.
E-104 (38) Maintenant, nous voyons encore que MoĂŻse Ă©tait aussi dans la ligne du devoir. Et la mer Rouge Ă©tait lĂ .
E-105 Avez-vous vu cet article insensĂ© que l’un de ces gens essaie de prĂ©senter maintenant, qui montre que MoĂŻse a traversĂ© un–un tas de roseaux, une mer de roseaux? N’est-ce pas horrible? Juste pour essayer... Le diable inspire Ă  ces gens de retrancher la vĂ©ritĂ© de la Parole. Comment les eaux pouvaient-elles... Et puis, est-ce que ce sont des roseaux qui ont ensuite noyĂ© Pharaon quand il est venu? C’est de la folie. Voyez-vous?
E-106 Et puis, nous voyons que MoĂŻse avait reçu la commission de faire sortir ces gens d’Egypte pour les amener Ă  cette montagne. Et cela Ă©tait alors dans la ligne du devoir. Et MoĂŻse s’est mis Ă  crier Ă  Dieu, quand il vit la Colonne de Feu suspendue par ici, et que lĂ -bas venaient les chars de Pharaon. Il a criĂ©, et la–la Colonne de Feu est descendue, et Elle Ă©tait une lumiĂšre pour eux et des tĂ©nĂšbres pour les autres. Et Dieu a dit: «Pourquoi cries-tu Ă  Moi? Je t’ai commissionnĂ© pour faire cela. Parle et va de l’avant.» Oh! la la!
E-107 (39) Le problĂšme aujourd’hui est que les Ă©glises parlent, c’est comme si elles disent: «Qu’a dit Moody? Qu’a dit Sankey?»
E-108 Parlez et dites ce que Dieu a dit. Allons de l’avant, ne regardons pas en arriùre. Allons dans cette direction.
E-109 C’est difficile Ă  ces tournants. L’église ne veut pas croire cela. Voyez-vous? Les gens se rĂ©fĂšrent toujours au passĂ©, suivant leur point de vue intellectuel. Bien sĂ»r, en soi c’est une Ă©cole. Voyez-vous? Ils apprennent cela par l’étude des livres. Nous, nous savons cela par expĂ©rience en faisant confiance Ă  Dieu (Voyez-vous?) et sachant qu’Il fait effectivement cela.
E-110 C’était un paradoxe quand Dieu a ouvert cette mer Morte et qu’Il a fait cette chose glorieuse.
E-111 (40) NoĂ©, en son jour... Rappelez-vous, NoĂ© a prĂȘchĂ© dans un... intellectuel... Ă  un monde intellectuel comme celui que nous Ă©cout-... auquel nous prĂȘchons maintenant, en un jour oĂč les gens Ă©taient bien plus avancĂ©s dans la science que nous le sommes aujourd’hui. Nous ne saurions jamais construire une pyramide. Il nous est impossible de le faire. Nous n’avons pas les machines pour le faire. Certains de ces–ces... Si vous aviez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© lĂ , oh! ces–ces blocs de pierre pesaient des tonnes, des centaines de tonnes, et ils ont Ă©tĂ© amenĂ©s trĂšs haut en l’air. Nous n’avons pas de machine pour soulever cela Ă  cette hauteur. Nous n’avons rien du tout pour le faire, aucune Ă©nergie qui pourrait les soulever Ă  cette hauteur. Eux, ils l’ont fait.
E-112 (41) Je me souviens qu’à l’école nous avons eu un dĂ©bat lĂ -dessus. Et moi, j’ai pris position pour dire qu’ils avaient un secret. Les gens ne savaient pas... Et mon opposant a pris position pour dire que, eh bien, ils ont placĂ© assez d’hommes tout autour de cela, et ils ont arrangĂ© un–un niveau de terre comme ceci, et qu’ensuite ils ont fait monter cela en le roulant.
J’ai dit (Je travaillais dans une Ă©quipe de cheminots), j’ai dit: «Eh bien, nous ne pouvons pas... Prenez un wagon ayant des roues graissĂ©es et mettez-le sur la voie ferrĂ©e, vous ne pouvez pas mettre assez d’hommes lĂ  pour pousser ce wagon, mĂȘme s’il est vide. C’est juste. Vous avez juste une rangĂ©e d’hommes, et alors l’homme qui suit pousse le suivant (Voyez-vous?), vous n’arriverez pas Ă  le dĂ©placer s’il vous fallait le faire.»
E-113 (42) Ils en avaient le secret. Ils savaient comment s’y prendre. Ils avaient un Ă©quipement plus important–un plus important. Cette pyramide se tient si parfaitement au centre de la terre (elle est bien dressĂ©e) qu’il n’y a pas une... il–il–il n’y a aucune ombre autour d’elle, quelle que soit la position du soleil. Elle n’a point d’ombre autour d’elle. Voyez-vous? Ils ont Ă©rigĂ© une–une oeuvre parfaite. Et leur Ă©quipement dĂ©passait de loin celui que nous avons aujourd’hui.
E-114 Et NoĂ© a prĂȘchĂ© dans ce grand Ăąge intellectuel.
Et Jésus a dit: «Ce qui arriva du temps de Noé», un autre grand ùge intellectuel. Voyez-vous?
E-115 Maintenant, souvenez-vous, NoĂ© avait un message de la part de Dieu, disant qu’il allait pleuvoir. Eh bien, il n’y avait jamais eu... Voyez-vous, la terre Ă©tait tout droit en ce temps-lĂ . Ils n’avaient jamais connu de pluie. Mais NoĂ© a dit: «Il va pleuvoir.» L’eau Ă©tait sur la terre, pas dans les cieux. Ils pouvaient prendre un instrument pour prouver qu’il n’y avait pas d’eau lĂ -haut. Mais NoĂ© a dit: «De toute façon, cela va arriver.» Voyez-vous? Et il a plu. C’était un paradoxe (Voyez-vous?), quelque chose qui ne pouvait pas ĂȘtre expliquĂ©. Mais Dieu a fait basculer la terre, et l’a mise dans une position telle qu’il pouvait pleuvoir. Voyez-vous donc que c’était un paradoxe que NoĂ© ait pu faire cela.
E-116 (43) C’était aussi un paradoxe quand IsraĂ«l se tenait d’un cĂŽtĂ© de la colline et Goliath de l’autre cĂŽtĂ© de la colline. Ils avaient lĂ  un grand provocateur. C’était un grand homme de science. Il–il connaissait tous les tenants et les aboutissants. Et quand l’ennemi pense qu’il vous a mis au pied du mur, c’est Ă  ce moment-lĂ  qu’il aime faire trop de bruit.
E-117 Je me souviens au dĂ©but, quand j’ai commencĂ© dans ce ministĂšre, notre–mon pasteur Davis m’a dit, il a dit: «Billy, qu’avais-tu donc pris comme souper ce soir-lĂ ?» Voyez-vous? Il ne pouvait pas comprendre cela.
E-118 J’avais avec moi un groupe de ministres. Ils ont dit: «Qu’est-ce qui t’arrive? Tu penses que ce...»
J’ai dit: «Peu m’importe.»
E-119 «Dans cet Ăąge scientifique oĂč nous vivons, tu veux me dire que Dieu...»
E-120 J’ai dit: «Peu m’importe ce que vous dites. Je... Cet Homme, cet Ange du Seigneur ne m’a jamais rien dit de faux.» J’ai dit: «S’Il m’envoie lĂ -bas, il y aura quelqu’un qui va Ă©couter cela. Si l’Eglise baptiste ne veut pas Ă©couter, alors voici ma carte de membre.» C’est tout. Je savais que Dieu l’avait dit, et ça rĂ©glait la question. C’est juste.
Il a dit: «Tu ne sauras pas le faire.»
E-121 (44) C’est ce gĂ©ant qui se tient lĂ -bas, disant: «Si vous venez par ici et envoyez l’un de vos hommes se battre contre moi, alors nous Ă©viterons un bain de sang.»
Oh! la la! comme c’est facile! Comme ils aiment fanfaronner quand ils sont dans cette position-lĂ ! Il a dit: «Vous... Que l’un de vos plus grands hommes...» Bien sĂ»r, SaĂŒl dĂ©passait toute son armĂ©e de la tĂȘte. Mais il Ă©tait assez avisĂ© pour ne pas aller affronter ce gars sur son terrain.
E-122 Il a dit: «Maintenant, nous ne tuerons personne. Nous allons simplement... Que–que deux d’entre nous... l’un de nous meure, qu’un seul homme meure au lieu que toute cette armĂ©e meure.» Il fit une–une suggestion psychologique; et remarquez qu’il a dit...
E-123 Et Israël avait une peur bleue. Ils ne voulaient pas relever le défi.
E-124 (45) Mais un jour, un petit gars rougeaud s’avança lĂ , avec un morceau de peau de brebis enveloppant ses Ă©paules; il avait le dos voĂ»tĂ©, ses cheveux lui tombaient sur le visage, il Ă©tait venu lĂ  apporter Ă  ses frĂšres des gĂąteaux aux raisins, pour lesquels le–son pĂšre l’avait envoyĂ© lĂ . Il s’appelait David. C’était un tout petit gars dĂ©charnĂ© qui se tenant lĂ ...
E-125 Mais vous savez, quelques jours avant cela un prophùte l’avait oint.
E-126 On avait voulu mettre l’huile d’onction sur la tĂȘte de son grand frĂšre, parce qu’il avait une meilleure apparence. Vous savez, cela fait bonne impression aux yeux des gens devant lesquels il se tiendra; il a les allures d’un roi.
E-127 Oh! les yeux du monde sont encore remplis de cela, d’Hollywood. Ils devraient ĂȘtre remplis de Christ. VoilĂ  pourquoi il est si difficile d’apporter le programme aux gens, le Message. Ils veulent s’identifier Ă  Hollywood. Hollywood brille. Eh bien, cela brille...
E-128 (46) Maintenant, j’habite... Je suis un–un prospecteur. Vous savez, la pyrite brille plus que le vĂ©ritable or. Tout ce qui brille... Tout ce qui brille n’est pas or. AprĂšs tout, l’or ne brille pas; il luit.
E-129 Et Hollywood brille avec Ă©clat, alors que l’Evangile luit avec humilitĂ©. Hollywood brille avec ses grandes belles Ă©glises, ses ministres instruits et psychologues, qui, en prĂȘchant peuvent utiliser les noms et les pronoms et tout le reste correctement, alors que l’Evangile de JĂ©sus-Christ luit dans l’humilitĂ© pour la gloire de Dieu, et eux n’en savent pas plus qu’un lapin n’en sait sur les raquettes. Ils... c’est tout aussi Ă©loignĂ©... (Excusez-moi pour cette maniĂšre de m’exprimer. Ici n’est pas un endroit pour plaisanter.)
Et je... Mais je... C’est ce que je... Je vais essayer de le dire, vous savez. Les gens ne–les gens ne comprennent pas cela. Ils pensent que ça doit ĂȘtre raffinĂ© Ă  la maniĂšre des Ă©rudits. Et–et nos pentecĂŽtistes deviennent comme cela. Leurs ministres doivent partir, obtenir beaucoup de diplĂŽmes en psychologie, et ils doivent savoir comment dire «amen» correctement. C’est juste. Oh! c’est honteux, mes amis. C’est une honte parmi nous.
E-130 (47) Eh bien, ce n’est pas que je sois contre l’église; je suis contre ce systĂšme qui prend des hommes pieux pour faire cela. Nous n’avons pas besoin de briller. Nous n’amĂšnerons jamais l’ennemi sur notre terrain, ou plutĂŽt nous ne pouvons pas aller lĂ  sur le terrain de l’ennemi et essayer d’avoir un bel Ă©clat, de beaux vĂȘtements, des cols d’ecclĂ©siastiques et tout, et toute notre chorale en robe et tout comme cela. N’allez pas sur leur terrain. Nous ne pouvons jamais nous comparer Ă  eux.
E-131 Qu’ils viennent vers nous, s’ils ont faim. Nous sommes les gens du Plein Evangile. Amen. Restons comme tel. L’Evangile n’est pas venu en paroles seulement, mais avec puissance et dĂ©monstration de la Parole. C’est ce qu’a dit l’écrivain: la puissance et la dĂ©monstration. En d’autres termes, la Parole confirmĂ©e, c’est l’Evangile (Voyez-vous?), Marc 16.
E-132 (48) Remarquez maintenant, nous voyons qu’au temps de NoĂ©, pendant qu’il prĂȘchait, les gens pouvaient difficilement croire Ă  une telle chose... ils... NoĂ© croyait une telle chose. Mais, finalement, le paradoxe est arrivĂ©, et la chose s’est produite. Il a effectivement plu.
E-133 Puis, au temps de David, nous voyons que lorsque SaĂŒl Ă©tait lĂ , avec toute sa grande armĂ©e, ce petit homme rougeaud se prĂ©senta lĂ , et–et il Ă©tait venu apporter quelques gĂąteaux Ă  son frĂšre, de la part de son pĂšre. Et ce gĂ©ant est sorti et a fait sa vantardise pour une fois de trop. Il y avait un vĂ©ritable homme de Dieu qui entendit cette vantardise.
Et il se retourna et dit: «Vous voulez me dire que vous, l’armĂ©e du Dieu vivant, laisserez cet incirconcis de Philistin se tenir lĂ  et vous dire que les jours des miracles sont passĂ©s? (ou, eh bien, je... C’était... le mĂȘme principe...) Laisserez-vous cet homme de science incirconcis vous dire–dĂ©fier l’armĂ©e du Dieu vivant?» Il a dit: «J’ai honte de vous, et vous ĂȘtes supposĂ©s ĂȘtre des hommes entraĂźnĂ©s.» Il a dit: «Moi, j’irai me battre avec lui.» Oh! j’admire son courage. Il savait ce qu’il croyait.
E-134 (49) Alors Saul l’a amenĂ© lĂ  et a dit: «Fiston, eh bien, j’admire ton courage. Mais, n’oublie pas que tu n’es qu’un adolescent (voyez-vous?), tandis que lui, il est guerrier depuis sa jeunesse. Vois-tu? Et tu ne connais rien d’une Ă©pĂ©e et de ces choses. Eh bien, comment vas-tu affronter cet homme, comment vas-tu relever son dĂ©fi?»
E-135 David rĂ©pondit: «SaĂŒl, je faisais paĂźtre les brebis de ton serviteur, et un ours est venu et en a attrapĂ© une. Et il s’est enfui avec elle. Je suis allĂ©, et je la lui ai arrachĂ©e. Un lion est venu et en a attrapĂ© une, et je l’ai poursuivi. Et, j’ai pris une fronde et je l’ai terrassĂ©; quand il s’est relevĂ©, je l’ai tuĂ©.» Il a dit: «Si le Seigneur Dieu m’a donnĂ© la victoire sur le lion et sur l’ours, Ă  combien plus forte raison me donnera-t-Il la victoire sur cet incirconcis de Philistin.»
E-136 (50) Vous savez, je pense Ă  cela quand je prie pour vous. Voyez-vous? Voyez-vous, un lion qu’on appelle «cancer» est venu et a attrapĂ© une de Ses brebis. Moi, je n’ai pas de mĂ©dicaments. Je n’ai pas de piqĂ»res. Je ne sais pas ce que c’est le radium. Je ne connais rien de la thĂ©ologie et de ces choses faites de main d’homme; mais je connais bien cette petite fronde. Je suis venu ici Ă  votre recherche maintenant. Je dĂ©sire vous ramener. Il s’agit de la brebis de mon PĂšre. Parfois, je dois vous rĂ©primander et m’en prendre Ă  vous. Mais c’est parce que je vous aime. Gardez cela toujours, toujours, toujours Ă  l’esprit, que l’amour est correctif.
E-137 Si votre petit garçon Ă©tait assis lĂ  dans la rue, et que vous disiez: «Mon cher Junior, tu ne devrais pas t’asseoir... Oh! mon petit chĂ©ri, si tu veux...» Ça, ce n’est pas une vĂ©ritable mĂšre ou un vĂ©ritable pĂšre. Vous iriez le prendre par le bras, le retourneriez et lui donneriez une bonne petite fessĂ©e. Cela le corrigera comme il faut (voyez-vous?), si vous le ramenez.
Mais vous n’allez pas rester lĂ  et dire: «Eh bien, Junior, mon cher...», alors que vous savez que le petit ami peut se faire renverser. Vous l’aimez. C’est la raison pour laquelle je m’en fais. Ce n’est pas pour chercher Ă  causer du tort Ă  une organisation. Il est question de dire: «RĂ©veillez-le!» C’est la vĂ©ritĂ©.
E-138 (51) Ainsi nous voyons que David a dit... SaĂŒl a dit: «Eh bien, je vais te dire, si tu vas te battre avec lui, je–je...» Et il a revĂȘtu David de son armure. Oh! je me reprĂ©sente le petit David qui mesurait peut-ĂȘtre 5 pieds environ [environ 1,52 m–N.D.T.] et qui avait des Ă©paules voĂ»tĂ©es, et ces Ă©paulettes Ă©taient ressorties comme cela, et cet airain...
E-139 SaĂŒl a finalement dit: «Ôtez de lui cette histoire.»
David a dit: «Je n’ai jamais Ă©prouvĂ© ceci. Je ne sais rien de votre Ă©thique et de votre (oh!) de vos bonnes maniĂšres Ă  la chaire et des choses que vous ĂȘtes censĂ©s avoir.» Voyez-vous? Il s’est rendu compte que son veston ecclĂ©siastique n’allait pas Ă  un homme de Dieu.
Ainsi il a dit: «Ôtez de lui cette histoire. Il n’en sait rien.»
David a dit: «Laissez-moi aller avec ce que je sais ĂȘtre la vĂ©ritĂ©, lĂ  oĂč Dieu m’a bĂ©ni.» C’est juste.
E-140 Laissez-moi aller avec la Parole, pas avec un programme Ă©ducatif ou quelque chose que quelqu’un a inventĂ© quelque part. Je sais que la Parole de Dieu ne faillira jamais, la parole des autres hommes faillira. Et Dieu est Son propre interprĂšte. Il a dit: «Allons comme cela. Croyons cela.»
E-141 (52) Sans doute que le mĂ©decin vous fera les meilleurs examens possibles, et vous aidera de toutes les maniĂšres possibles. Cependant, c’est au mieux de sa connaissance. Nous, nous en savons autre chose. Quand tous les espoirs sont partis, alors, Il est celui qui vient Ă  notre secours.
E-142 Nous voyons ensuite ceci, David, pas avec un arc ni une flĂšche, pas avec un... En effet, vous ne pourriez atteindre le gĂ©ant nulle part. Il n’avait qu’un seul endroit, c’était au niveau de ses yeux.
E-143 Pensez-y simplement, la–la–la grande lance qu’il avait, oh! elle pesait probablement 400 livres [environ 200 kg]. Ses doigts mesuraient 14 pouces [environ 35,5 cm]. Et pensez tout simplement au casque qu’il avait sur la tĂȘte. Et toute cette cuirasse...
E-144 Et le vaillant David n’avait qu’une minuscule pierre. C’est tout ce qu’il avait. Il en avait quatre autres dans sa fronde. Savez-vous ce que reprĂ©sentaient ces cinq pierres? La f-o-i [F-a-i-t-h en anglais–N.D.T.] en J-e-s-u-s. C’est ce qui a fait l’affaire. Voyez-vous? Il avait la foi (Voyez-vous?), la foi, la grĂące. Il Ă©tait la grĂące de Dieu.
Et alors, il s’est avancĂ© pour affronter le gĂ©ant. L’ennemi n’avait qu’un seul point vulnĂ©rable, et Dieu a dirigĂ© cette pierre.
E-145 Et quand il a tuĂ© ce gĂ©ant pour montrer que cela Ă©tait possible, alors, le reste de l’armĂ©e, ils se sont saisis de leurs Ă©pĂ©es et ont foncĂ©. Ils les bĂątirent jusque dans leurs derniers retranchements.
E-146 (53) Eh bien, il y a quelques annĂ©es, les gens disaient que la guĂ©rison divine n’existe pas. Mais lorsque nous nous sommes avancĂ©s pour prouver qu’elle existe, alors le feu a embrasĂ© l’Eglise pentecĂŽtiste, et nous avons eu quinze ans de rĂ©veil. FrĂšre, ces critiqueurs qui voulaient donner mille dollars si on leur donnait une quelconque preuve, ils–ils ont fermĂ© la bouche maintenant, car la chose est prouvĂ©e. Il y a des dĂ©clarations de mĂ©decins et tout, sur des cas de cancer, des aveugles, des sourds, des muets, mĂȘme des morts qui ont Ă©tĂ© ressuscitĂ©s, parce que vous avez tout simplement reçu la foi en voyant une seule chose accomplie. Dieu existe. La chose entiĂšre est fondĂ©e lĂ -dessus. Croyez chaque Parole qu’Il a dite. En effet, la guĂ©rison... Je crois dans l’enlĂšvement; je crois dans tout ce qu’Il a annoncĂ©. Ça s’appelle un paradoxe, quelque chose qui est scientifiquement impossible, mais qui est quand mĂȘme arrivĂ©. C’était un paradoxe.
E-147 (54) Maintenant, ma pensĂ©e suivante portait sur Samson et sa mĂąchoire de mule. C’est trĂšs, trĂšs Ă©trange de voir ce gars de Samson... Beaucoup de gens se reprĂ©sentent qu’il–qu’il Ă©tait un... J’ai vu l’effet psychologique, ou plutĂŽt un tableau de Samson, oĂč il avait des Ă©paules aussi larges que la porte d’une grange. Eh bien, lĂ  ce ne serait pas–pas Ă©trange de voir un tel homme saisir un lion et le dĂ©chirer en deux. Samson Ă©tait un tout petit gringalet (comme on l’appellerait) aux cheveux bouclĂ©s, un tout petit gars, le petit garçon de maman, avec de longues boucles de cheveux lui tombant dans le dos.
Et quand vous voyez...
E-148 Maintenant, souvenez-vous, quand le lion s’est Ă©lancĂ© pour rugir sur lui, remarquez ce qui s’est passĂ©. Voyez-vous? Que s’est-il passĂ©? L’Esprit de Dieu vint sur lui. C’est ce qui faisait la diffĂ©rence. C’est la raison pour laquelle une fois on a pu le lier quand l’Esprit du Seigneur n’était pas venu sur lui. Son signe de nazirĂ©at n’était plus lĂ . Mais aussi longtemps qu’il sentait ce signe de nazirĂ©at, advienne que pourra.
E-149 (55) Et il en est de mĂȘme avec vous les pentecĂŽtistes. Quand vous en arrivez Ă  ce cĂŽtĂ© Ă©thique, quand vous en arrivez Ă  ce point oĂč vous voulez Ă©couter les credos et des choses semblables, je ne sais pas ce qu’il en est de vous alors. Mais si seulement vous revenez Ă  ce signe de nazirĂ©at, le Saint-Esprit oeuvrant en vous, alors tout va bien. N’ayez peur de rien. Aussi longtemps que le Saint-Esprit est lĂ  pour identifier cette Parole, laissez les gens raconter ce qu’ils veulent. Oui, monsieur. Dieu accomplit toujours des paradoxes.
E-150 Et nous voyons que Samson... Pensez-y. Avec une vieille mĂąchoire fragile de mule qui gisait lĂ  dans cette prairie depuis plusieurs annĂ©es... Et tout le monde sait que si vous cogniez cela contre une pierre, ça volerait en morceau. Et «Samson, les Philistins sont sur toi», et il a regardĂ© tout autour. Il n’avait rien dans ses mains. Et voilĂ  que mille Philistins se tenaient lĂ .
Il a donc simplement tendu la main et a pris cette vieille mĂąchoire.
E-151 Et reprĂ©sentez-vous donc ces casques qu’ils avaient sur la tĂȘte; ils avaient peut-ĂȘtre un pouce et demi [3,8 cm–N.D.T.] d’épaisseur. Et il a pris cette mĂąchoire de mule et il a assommĂ© mille Philistins. Humm! Ceux qui s’étaient rĂ©fugiĂ©s dans le rocher pour se cacher, il leur a dit: «Vous en voulez? Descendez.»
(56) C’était un paradoxe. Mais l’Esprit du Seigneur Ă©tait sur lui. C’est ce qui faisait la diffĂ©rence. C’était un paradoxe de voir un homme se battre avec des hommes bien armĂ©s, bien entraĂźnĂ©s au combat, munis de longues lances, des couteaux et ainsi de suite, des casques et des armures, et ce seul homme se tenait dans le champ avec cette mĂąchoire de mule, et il a assommĂ© mille d’entre eux. C’est pourtant la vĂ©ritĂ©. La Bible le dit.
E-152 Un homme qui pouvait arracher les portes de Gaza, pesant probablement 8 tonnes chacune, de grandes portes en airain... Et une nuit, ils l’avaient enfermĂ© lĂ -dedans. Ils ont dit: «Nous allons l’avoir.» Ils ont dit: «Nous allons ratisser cet endroit jusqu’à ce que nous le trouvions, et nous allons l’avoir.» Mais ce petit gringalet sortit vers minuit et, ayant regardĂ© lĂ , il vit que les portes lui barraient le passage. Il les arracha tout simplement et les mit sur ses Ă©paules, et il monta jusqu’au sommet de la colline, et il s’assit dessus. C’était un paradoxe.
E-153 (57) Vous ne pouvez pas enfermer Dieu. Vous ne pouvez Le lier nulle part. Il est Dieu. Certainement. Les grandes victoires que Samson remporta... Dieu l’utilisa et accomplit des paradoxes. Il utilisera n’importe qui aussi longtemps que vous accepterez Sa Parole, si vous ĂȘtes ordonnĂ© pour la cause. Si vous ne l’ĂȘtes pas, eh bien, restez alors avec ceux qui... Ecoutez alors le Message.
Maintenant, nous allons nous dĂ©pĂȘcher. Je vois qu’il me reste environ dix minutes.
La naissance virginale Ă©tait un paradoxe
E-154 [Quelqu’un parle et dit: «Vous pouvez continuer jusqu’à dix heures trente.»–N.D.E.] Dix heures trente. Je vais essayer de ne pas aller jusque-lĂ . Vous avez Ă©tĂ© un auditoire si aimable en tout point de vue. Et je–je–je sais que je suis censĂ© rester ici pour faire un discours Ă  l’intention de ces Hommes d’affaires et ainsi de suite, mais je–je ne peux pas faire de discours. Je n’en sais rien.
E-155 (58) Seulement, je me souviens qu’il n’y a pas longtemps, juste avant la conversion de Billy (il Ă©tait avec moi), il a dit: «Papa...» Nous Ă©tions Ă  un endroit oĂč nous mangions, et il y avait une chanson qui jouait, vous savez, comme cela. Et il a dit: «N’est-ce pas une belle chanson?»
Et j’ai dit: «Quelle chanson?»
E-156 Et il a dit: «Papa, tu sais, il n’y a qu’une seule chose qui cloche chez toi?»
Et j’ai dit; «Qu’est-ce, Billy?»
Il a dit: «Tout ce Ă  quoi tu penses, c’est Christ; c’est tout.»
E-157 J’ai dit: «C’est un compliment, fiston.» Oui, oui. Il pensait qu’il me faisait un reproche (Voyez-vous?), mais ce–c’est–c’était un compliment. C’est ce que je...
E-158 Je–je ne connais que Lui. C’est tout ce que je dĂ©sire, et Le connaĂźtre, c’est la Vie. Et pour ce qui est de connaĂźtre ces autres choses, je n’en sais rien. Cela pourrait–pourrait me faire passer pour un homme intelligent. Et je ne dĂ©sire pas ĂȘtre un homme intelligent. Je dĂ©sire simplement Le connaĂźtre. Je Le connais, comme Paul l’a dit, dans la puissance de Sa rĂ©surrection, afin que lorsqu’Il appellera je puisse sortir d’entre les morts. Tout ce que je dĂ©sire, c’est Lui. J’ai besoin de Lui. Je veux que mon nom soit au bon endroit.
E-159 (59) Bon, c’était un paradoxe quand Dieu a fait qu’une femme conçoive. C’était un paradoxe que le Dieu Ă©ternel qui remplit tout le temps et toute l’éternitĂ© puisse descendre et devenir un petit BĂ©bĂ© pleurant dans une crĂšche. C’était un paradoxe.
E-160 C’était un paradoxe quand Il mourut Ă  la croix. C’était un paradoxe de penser que Dieu deviendrait un homme afin de pouvoir mourir comme un homme, pour racheter Sa propre crĂ©ation. Il devait le faire. Personne d’autre ne pouvait le faire. Si c’était quelqu’un d’autre que Dieu (voyez-vous?), si c’était quelqu’un d’autre que Dieu, nous sommes perdus.
E-161 (60) Par exemple, qu’arriverait-il si j’avais l’autoritĂ© sur vous comme Dieu en a sur toutes choses? Et si je disais: «Eh bien, je vais vous dire quoi. Quiconque regarde cette lampe va mourir. C’est comme de manger de l’arbre.» Et bien vite, ce frĂšre assis ici regarderait cela. J’ai pitiĂ© de lui. Je–je ne veux pas qu’il meure. Je vais donc demander Ă  Terry ici de... Ce ne serait pas correct. Non. Eh bien alors, qu’arriverait-il si je demandais Ă  mon propre fils de le faire? Ce ne serait pas correct. Le seul moyen pour que je sois juste, c’est de prendre sa place.
E-162 Et Dieu, en tant qu’Esprit, ne pouvait pas prendre la place de l’homme. Dieu a donc crĂ©Ă© une cellule de sang qui Ă©tait Son propre Fils, JĂ©sus-Christ. Et Dieu y est entrĂ© et y a vĂ©cu, et Il a vĂ©cu et s’est identifiĂ© en Christ. C’était Dieu Emmanuel. JĂ©sus a dit: «Moi et Mon PĂšre nous sommes Un. Mon PĂšre demeure en Moi», voyez-vous, Dieu en Christ rĂ©conciliant le monde. JĂ©sus Ă©tait le Corps, le Tabernacle; Dieu Ă©tait l’Esprit qui habitait en Lui.
E-163 (61) Maintenant, par exemple, nous avons l’Esprit dans une portion. Lui, Il L’avait sans mesure. Il Ă©tait la plĂ©nitude de la DivinitĂ© corporellement, Dieu. Mais nous, nous L’avons avec mesure.
E-164 Maintenant, par exemple, c’est comme le petit don que nous avons maintenant parmi nous. Eh bien, c’est comme prendre une cuillĂ©rĂ©e de l’eau de l’ocĂ©an. JĂ©sus Ă©tait l’ocĂ©an entier, mais ceci n’est qu’une cuillĂ©rĂ©e. Mais, souvenez-vous, les mĂȘmes Ă©lĂ©ments chimiques qui se trouvent dans l’ocĂ©an entier se trouvent dans cette cuillĂ©rĂ©e; seulement, lĂ  il y en a en plus grande quantitĂ©. Voyez-vous?
E-165 Il Ă©tait Dieu. Nous, nous ne sommes pas Dieu. Nous ne sommes pas Dieu, mais ensemble...
(62) Si vous remarquez bien, c’était si merveilleusement illustrĂ©, quand cette grande Colonne de Feu qui accompagnait les enfants d’IsraĂ«l Ă  travers le dĂ©sert apparut Ă  saint Paul... Quand Elle est descendue le jour de la PentecĂŽte, Elle s’est divisĂ©e et des langues de feu se sont posĂ©es sur chacun d’eux. C’était Dieu dans cette Colonne de Feu, le Logos, se divisant parmi Son peuple, montrant que Christ et l’Epouse (Voyez-vous?), Dieu et Son Eglise deviennent Un. Oh! c’est vraiment la plus belle chose que vous ayez jamais vue. Alors ensemble, frĂšres... Ce n’est pas en Ă©tant dans diffĂ©rentes organisations que nous serons forts. Je suis originaire du Kentucky. L’union fait la force.
E-166 Pourquoi les Indiens ont-ils perdu ce pays au profit des Blancs? C’est parce qu’ils n’étaient pas–ils Ă©taient divisĂ©s entre eux.
E-167 Comment allons-nous perdre cette grande course? C’est parce que nous sommes divisĂ©s. Comment allons-nous gagner cela? Nous devons rester unis. Nous croyons tous en Dieu. Le Saint-Esprit nous fait tous entrer. Ce sera un paradoxe si Dieu nous rĂ©unissait. Mais Il le fera; faites-Lui simplement confiance. La naissance virginale...
E-168 Il sait comment envoyer la persécution. Elle nous forcera à nous unir. Eh bien, la naissance virginale était...
(63) Eh bien, la PentecĂŽte Ă©tait un paradoxe, le fait que Dieu ait choisi une bande de pĂȘcheurs illettrĂ©s qui ne connaissaient mĂȘme pas leur–leur abc. Il est dit que Pierre ne savait mĂȘme pas Ă©crire son nom. La Bible dit que lui et Jean (Actes 4) Ă©taient des hommes du peuple et sans instruction. Et pourtant les gens les reconnurent pour avoir Ă©tĂ© avec JĂ©sus. C’est ça l’essentiel.
Et que Dieu ait choisi...
E-169 Eh bien, la–l’église avait formĂ© un groupe d’hommes pour cela, des milliers d’éminents sacrificateurs intellectuels qui, dit-on, connaissaient toute la signification de cette Parole, et tout, qui L’étudiaient nuit et jour, qui la connaissaient par coeur; mais ils ont manquĂ© de voir la chose. Mais Dieu a choisi un groupe d’hommes qui ne connaissaient mĂȘme pas leur–qui ne savaient pas Ă©crire leur nom. C’était un paradoxe que de ne pas prendre un homme qui Ă©tait formĂ© pour la Parole et par la Parole, et de prendre plutĂŽt un homme qui ne connaissait rien de la Parole, et de confirmer la Parole par lui. C’était un paradoxe, certainement.
E-170 (64) C’était un paradoxe que ces gens qui Ă©taient lĂ  dans cette chambre haute par crainte des Juifs, et qui avaient marchĂ© avec JĂ©sus, n’aient cependant plus eu peur quand le Saint-Esprit est venu. Ils sortirent dans la rue en criant, en tombant et en se comportant comme une bande de gens ivres. C’était un paradoxe. Le Saint-Esprit est venu sur eux, sur des femmes et sur tout le monde. Ils n’avaient pas honte de l’Evangile de JĂ©sus-Christ. C’était certainement un paradoxe.
E-171 Les visions des anciens prophĂštes Ă©taient un paradoxe. Nous ne pouvons pas expliquer une vision. Comment allez-vous expliquer une vision? C’est quelque chose qui arrive Ă  une personne et qui fait qu’elle voie Ă  l’avance des choses devant arriver dans les annĂ©es Ă  venir. La chose s’accomplit parfaitement Ă  la lettre. Cela ne peut pas s’expliquer. Il n’y a aucun moyen scientifique de le faire.
E-172 (65) Il n’y a pas longtemps, au cours d’un–au cours d’une discussion avec un mĂ©decin, lorsque j’étais à–à une rĂ©union des Kiwanis, il a dit: «Monsieur Branham, je ne... Je–j’aime vous entendre parler, a-t-il dit, mais–mais je vous assure, a-t-il dit, je–je ne peux rien croire qui ne soit prouvĂ© scientifiquement.»
J’ai dit: «Vous prĂ©tendez ĂȘtre chrĂ©tien?»
Il a dit: «Oui. Certaines de ces choses me rendent perplexe.»
Alors j’ai dit: «Alors vous ne pouvez pas l’ĂȘtre. Vous devez croire le tout. Voyez-vous?»
Il a dit: «Je–je ne peux pas croire Ă  la naissance virginale.»
E-173 Et j’ai dit: «Eh bien, moi, je peux croire–je peux croire Ă  la naissance virginale plus facilement qu’à la naissance naturelle.» Certainement.
E-174 (66) Si jamais vous voyiez comment, dans la naissance naturelle, ce sperme venant du mĂąle et de la femelle et lĂ  oĂč... Qui dĂ©termine ce que ça va ĂȘtre? Ici on a le sperme venant du mĂąle, avec le–l’hĂ©moglobine, le sang dedans. Et ici on a la femme, c’est-Ă -dire l’ovule, ici. Eh bien, les deux premiers qui se rencontrent, le germe pĂ©nĂštre dans l’ovule et les autres meurent. Et il y a des dizaines et des dizaines de milliers de ces germes.
Et vous direz: «Eh bien, c’est le premier qui est devant.»
Non, non. Ils s’arrĂȘtent.
E-175 Et peut-ĂȘtre que c’est un des germes qui Ă©taient au milieu, et que l’oeuf vient du fin fond, et ils se rencontrent et s’unissent. C’est dĂ©terminĂ© si ce sera un garçon ou une fille, si ce sera quelqu’un aux cheveux roux ou noir, quelle nature il aura. Quelque chose que la science ignore dĂ©termine cela.
Si ce n’est pas lĂ  un paradoxe, qu’est-ce alors? A tout point de vue, c’est la meilleure façon pour nous–pour nous de le comprendre. Mais pas cette fois-ci. C’est Dieu qui dĂ©termine la chose. Eh bien, la naissance naturelle, si nous avions le temps de l’expliquer, mĂȘme pour ce qui est des Ă©lĂ©ments chimiques du sang et ainsi de suite, et prouver cela, oh! la la! c’est un grand mystĂšre, la maniĂšre dont... Nous–nous prenons cela comme une chose ordinaire.
E-176 (67) Et c’est lĂ  le problĂšme qu’ont ces pentecĂŽtistes. Nous considĂ©rons Dieu d’une maniĂšre trop ordinaire. Nous laissons passer toute la chose. Ne faites pas cela. Ce n’est pas juste; ne faites pas cela. ConsidĂ©rez cela et louez Dieu pour cela. Chaque petite chose qui se produit, louez Dieu pour cela. C’est ce qu’Il... Cela montre que vous apprĂ©ciez la chose. Qu’arriverait-il si quelqu’un continuait de faire marcher les choses pour vous, et que vous, vous ne le remerciez mĂȘme pas ni rien? Voyez-vous? Alors aprĂšs un certain temps, il en aura assez de faire cela. Voyez-vous? Ainsi donc, c’est ce que Dieu fera aussi. Maintenant, souvenez-vous, de ces pierres-ci Dieu peut susciter des enfants Ă  Abraham.
E-177 Eh bien, ces visions des anciens prophĂštes Ă©taient certainement un paradoxe. Nous ne pouvons pas les expliquer, elles sont au-delĂ  de toute explication. Mais chacune d’elles s’est accomplie exactement tel qu’ils l’avaient annoncĂ©.
E-178 (68) Ecoutez, JĂ©sus-Christ est ici, maintenant mĂȘme parmi nous. C’est un paradoxe, le fait qu’Il soit vivant aprĂšs deux mille ans. Qui pourrait expliquer cela? Que Lui l’Esprit invisible puisse venir parmi nous, prendre un individu, et s’identifier parfaitement, s’incarner dans un individu comme vous en tant qu’un croyant, et pour un don. C’est un paradoxe. Personne ne peut comprendre cela.
Personne ne peut comprendre comment Il peut trùs parfaitement dire à chaque personne ce qu’il y a, de quoi il s’agit, le lieu, et ce que c’est, sans jamais se tromper. C’est parce qu’Il est Dieu; Il ne peut pas se tromper. C’est un paradoxe.
E-179 Comment se fait-il donc... Pendant que j’entrais hier soir, j’ai entendu mon frĂšre, mon manager ici pour le champ de mission, monsieur Borders, parler (Je n’ai suivi que la derniĂšre partie de cela) au sujet de George J. Lacy qui a pris une photographie de cet Ange du Seigneur. Examinez cela. Si ce n’est pas la mĂȘme Colonne de Feu qui accompagnait les enfants d’IsraĂ«l... Voyez-vous, comment le savez-vous? Ç’a la mĂȘme nature.
E-180 (69) Quand JĂ©sus Ă©tait sur terre, Il a dit: «Je viens de Dieu et Je retourne Ă  Dieu.» Et nous savons qu’Il Ă©tait le JE SUIS. Et le JE SUIS, c’était ce Logos, cette Colonne de Feu. Et puis, aprĂšs qu’Il fut retournĂ© Ă  Dieu et qu’Il fut montĂ© au Ciel, un jour Saul de Tarse Ă©tait en route pour Damas, et cette mĂȘme LumiĂšre est descendue dans–devant lui et l’a aveuglĂ©.
E-181 Maintenant, Ă©coutez, il est possible que quelqu’un La voie et qu’un autre ne La voie pas. Des dizaines de milliers de gens L’ont vue. Quand j’en parlais, les gens disaient: «Oh! c’est de la psychologie. Il a simplement imaginĂ© cela, ces gens sont tellement sous l’émotion.»
E-182 Mais quand George J. Lacy a pris cette photographie, il m’a dit ce jour-lĂ  au–à Houston, lĂ  dans le–dans la salle devant tous ces gens du Times, du Life, du Collier et de tous ces autres magazines; il a dit: «Monsieur Branham, moi aussi, je suis l’un de ceux qui vous critiquent.» Il a dit: «Cependant j’aimerais vous dire quelque chose. Je disais que c’était de la psychologie.» Il a dit: «Mais l’oeil mĂ©canique de cet appareil photo ne prendra pas de la psychologie.» Ainsi... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] «... la mort du testateur.» Voyez-vous? Il a dit: «Mais un jour, aprĂšs que vous serez parti, elle sera dans les bazars.» Il a dit: «Je suis bien placĂ© pour savoir que jamais un Etre surnaturel n’a Ă©tĂ© confirmĂ© scientifiquement, mais, a-t-il dit, ceci est prouvĂ© scientifiquement. La LumiĂšre a bel et bien frappĂ© l’objectif.»
(70) Vous voyez donc, le tĂ©moignage que j’ai donnĂ© depuis que j’étais un tout petit garçon, comme quoi je voyais toujours cette LumiĂšre devant moi, et vous le savez, vous avez lu les livres et avez vu les dĂ©clarations Ă©crites (Voyez-vous?), c’est la vĂ©ritĂ©. Je ne suis pas ici pour vous sĂ©duire.
E-183 J’ai une femme, j’ai un petit garçon qui m’a appelĂ© l’autre soir au tĂ©lĂ©phone, en pleurant, disant: «Papa, rentre Ă  la maison.» Combien il pleure et fait des histoires quand il me voit partir, parce qu’il y a tant d’accidents d’avion et tout comme cela! Mes fillettes et les autres, oh! ce sont les filles Ă  papa. Voyez-vous?
E-184 Mon Ă©glise me paie. Je n’ai jamais de ma vie prĂ©levĂ© une offrande. Je ne demande pas de l’argent aux gens, mais les gens m’en donnent. Je le mets dans les missions Ă  l’étranger. Voyez-vous? Certains de mes administrateurs sont assis ici maintenant mĂȘme, ils savent que c’est vrai. Je n’en dĂ©pense pas un seul sou. J’apporte l’Evangile moi-mĂȘme. Et quand j’ai accumulĂ© assez d’argent, je vais outre-mer pour prĂȘcher aux gens que–que vous–que vous... C’est vous–vous qui les parrainez. Eux, ils n’ont pas un seul sou. Et puis quand je vais lĂ -bas, alors je vais lĂ -bas et j’y prĂȘche l’Evangile. Les voyages sont dĂ©jĂ  supportĂ©s par vous les AmĂ©ricains. Vous ĂȘtes en train de bĂątir votre demeure. Vous n’en savez rien. Mais ce jour-lĂ  vous le comprendrez. Voyez-vous? C’est vous qui faites cela. Je reçois de mon Ă©glise cent dollars par semaine, et c’est vrai.
E-185 (71) Je n’ai aucune raison d’ĂȘtre ici, nullement. Mais cela–c’est quelque chose en moi. Je n’en ai pas le contrĂŽle. C’est–c’est–c’est une pulsation; cela–cela me pousse Ă  le faire. Vous pensez que c’est facile de se tenir ici Ă  parler contre les organisations, en voyant ces frĂšres qui sont assis ici, des frĂšres qui ont pris des risques pour me faire venir ici?
E-186 MĂȘme mes frĂšres Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, quand je devais dire Ă  Demos l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, ce qui allait arriver dans cette organisation, et qui est effectivement arrivĂ© il y a quelques semaines au travers de frĂšre Ford et les autres, je leur ai dit, il y a deux ans, d’observer ce qui arriverait. Voyez-vous? Vous ĂȘtes en train d’entrer lĂ -dedans. Vous allez en faire une organisation. Quand cela arrivera, alors j’en aurai fini avec cela (voyez-vous?), Ă  la mĂȘme minute. Ç’a Ă©tĂ© un oasis parce que les gens, les ministres y viennent, car c’est leur soutien. Voyez-vous? Et puis, je peux apporter le Message et planter la semence, faire tout ce que je peux.
E-187 (72) Ce n’est pas parce que je veux ĂȘtre singulier. Si c’est le cas, alors je suis un hypocrite. Dieu n’accomplira donc jamais ces choses au travers d’un hypocrite. Dieu s’identifierait-Il Ă  un hypocrite? A Dieu ne plaise.
E-188 Ça doit ĂȘtre la vĂ©ritĂ©. Mais si nous pouvons tout simplement nous secouer une minute et prendre conscience. Et ne pensez pas que c’est un certain homme; un homme n’a rien Ă ... Un... Dieu doit choisir quelqu’un.
E-189 Maintenant, vous les historiens qui ĂȘtes ici, Dieu a-t-Il dĂ©jĂ  utilisĂ© une organisation? Jamais. Eh bien, j’aimerais vous poser une autre question. Quand un homme se levait avec un message, et que cette organisation s’organisait aprĂšs ce message, elle mourait sur-le-champ, et Dieu la mettait au rancard. Et elle ne revenait plus jamais Ă  la vie. Maintenant, posez–posez-vous cette question.
(73) Eh bien, voyez-vous, maintenant il ne s’agit pas de parler contre...
E-190 Eh bien, ces catholiques... Toute ma famille est catholique. Je suis un Irlandais, et toute ma famille, ce sont des Irlandais catholiques, et ce sont des gens aimables. Et je ne suis pas contre les catholiques; il s’agit du systĂšme. Je ne suis pas contre les mĂ©thodistes. Je ne suis pas contre les pentecĂŽtistes. C’est ce systĂšme-lĂ  qui nous exclut. «Nous sommes ce...» Voyez-vous, nous travaillons ici pour accomplir une seule chose, et nous essayons de produire Dieu, la Bible. Mais eux, ils ont dĂ©jĂ  rĂ©digĂ© leur document, leur–leur forme de religion, ce qu’ils croient, et en dehors de cela vous ne pouvez aller au-delĂ .
E-191 (74) Pensez-vous que c’est facile pour moi de me tenir ici et de dire cela Ă  des frĂšres qui m’aiment? Pensez-vous que c’est facile pour moi de vous rĂ©primander, vous soeurs qui portez des cheveux courts? Pensez-vous que c’est facile pour moi de vous rĂ©primander, vous les hommes, du fait que vous permettez Ă  vos femmes de porter des shorts et des choses semblables, alors que ces femmes donnent leur argent pour me soutenir, pour l’oeuvre missionnaire outre-mer? Si l’argent n’entrait pas dans l’église, je pourrais... mes enfants ne pourraient pas vivre. Et une personne qui est gentille et aimable envers vous... Pensez-vous que c’est facile pour moi de me tenir lĂ , alors que j’aime les gens?
E-192 (75) Quand j’étais petit garçon, mon pĂšre Ă©tant un contrebandier d’alcool, j’étais dĂ©testĂ©. Tout le monde qui allait en ville, quand je me mettais Ă  parler Ă  quelqu’un, personne ne voulait avoir affaire Ă  moi. Quand il–il voyait venir quelqu’un d’autre Ă  qui il pouvait parler, il s’éloignait et me quittait. Mais je–j’aimais toujours les gens.
E-193 Quand j’étais petit garçon, je m’enfermais et je lisais mon–mon–mon livre d’histoire. Un jour, je lisais et j’ai vu lĂ  oĂč Abraham Lincoln est descendu d’un train lĂ , Ă  Nouvelle OrlĂ©ans. Et on vendait aux enchĂšres un grand esclave de couleur, lĂ -bas, pour qu’on le croise avec des femmes plus robustes afin d’obtenir de meilleurs esclaves. Et Abraham Lincoln ĂŽta son chapeau et ferma son poing (il Ă©tait aussi du Kentucky), il a dit: «Ce n’est pas correct. Ce n’est pas correct.»
Et je dis toujours que ce n’est pas correct. Dieu a crĂ©Ă© les hommes. L’homme a fait des esclaves.
E-194 Dieu nous donne notre couleur exactement comme Il le fait avec les fleurs. Il a une fleur blanche, une fleur bleue, une fleur rouge. Laissez-les tranquilles. Ne les hybridez pas. Laissez-les tranquilles; laissez-les telles qu’elles sont. Elles sont toutes des fleurs de Dieu. C’est Son bouquet. Dieu a crĂ©Ă© l’homme et l’homme a fait des esclaves. Nous n’avons pas besoin d’ĂȘtre des esclaves.
E-195 (76) C’est comme je le disais, ce Martin Luther King est en train de conduire son peuple Ă  une–une crucifixion. C’est du communisme. Certainement. Si ces gens Ă©taient des esclaves, alors je serais lĂ  Ă  combattre pour eux. C’est vrai. Mais ils ne sont pas des esclaves. C’est un dĂ©bat au sujet des Ă©coles qu’ils frĂ©quentent ou pas. Je ne vais pas parler de cela. J’ai simplement pensĂ© exprimer cela. Voyez-vous? TrĂšs bien. Remarquez, c’est simplement le diable. Certainement.
E-196 Nous sommes tous des ĂȘtres humains; nous venons tous de Dieu. Dieu a fait sortir toutes les nations d’un seul sang. Un homme de couleur peut me donner son sang par la transfusion. Son sang est exactement comme le mien. Le mien est simplement... Je peux lui en donner. Qui suis-je pour discuter? Il est mon frĂšre.
E-197 (77) Cependant je ne crois pas dans le fait de se marier et de faire des mariages mixtes avec eux comme cela. Je ne crois pas qu’un Blanc... Qu’est-ce qu’une jeune et belle fille de couleur intelligente a Ă  Ă©pouser un Blanc, pour avoir des enfants mulĂątres? Qu’est-ce qu’une brave fille de couleur intelligente a Ă  vouloir faire une telle chose? Je n’arrive pas Ă  comprendre cela.
Et qu’est-ce qu’une femme blanche a Ă  vouloir Ă©pouser un homme de couleur pour avoir avec lui des enfants mulĂątres? Pourquoi ne restez-vous pas tel que Dieu vous a crĂ©Ă©? Soyez satisfait de ce que vous avez. Voyez-vous?
(78) Maintenant, remarquez la naissance virginale, et les prophĂštes... TrĂšs bien.
E-198 Eh bien, aujourd’hui Il est toujours vivant. Il est toujours ici. Il se confirme par Sa Parole. Cette Parole est Dieu. Croyez-vous cela? Et puis, cette Parole a Ă©tĂ© destinĂ©e Ă  ce jour-ci. Il fallait que quelqu’un vienne, afin que cette Parole puisse ĂȘtre vivifiĂ©e, et pour rendre cette Parole vivante.
E-199 C’est alors qu’Il naquit par une naissance virginale. C’était inhabituel, ça sortait de l’ordinaire. Ces choses sortent de l’ordinaire. Et Il n’y pouvait rien,
E-200 pas plus que Joseph ne pouvait s’empĂȘcher d’ĂȘtre ce qu’il Ă©tait.
(79) ConsidĂ©rez ces quatre patriarches: Abraham, Isaac, Jacob et Joseph. Abraham, l’appel; Isaac, l’élection (ou vice versa), Abraham, l’élection; Isaac, l’appel; Jo-... Jacob, la grĂące; Joseph, la perfection. On ne trouve rien Ă  redire Ă  son sujet. C’était Dieu qui se frayait une voie.
E-201 Suivez. Luther, Wesley, la PentecĂŽte et la Pierre de FaĂźte, quand l’Eglise et la Parole deviennent la mĂȘme chose: exactement la mĂȘme chose, parfaitement. Tout dans les mathĂ©matiques de la Bible Ă©tablit parfaitement cela.
E-202 J’aurais souhaitĂ© avoir un mois ici avec de gentilles personnes que vous ĂȘtes. Nous pourrions nous asseoir et en parler. Voyez-vous, voyez-vous? Nous nous prĂ©cipitons tout simplement pour venir et repartir. Cela vous semble inimaginable; vous vous en allez et dites: «Je me demande.» Beaucoup d’entre eux, pas vous, mais beaucoup d’entre eux disent: «Je me demande.» Voyez-vous, vous devez tout simplement arriver au bout de la chose et partir–juste assez pour que vous puissiez comprendre. Voyez-vous? Et c’est de cette maniĂšre que Dieu appelle Son peuple. Il le fait toujours de cette maniĂšre-lĂ .
E-203 (80) Remarquez maintenant. Eh bien, Il est toujours vivant aujourd’hui, c’est un paradoxe. La Colonne de Feu est identifiĂ©e parmi nous scientifiquement, et Elle est toujours ici, depuis tout lĂ -bas dans le dĂ©sert, quand Elle Ă©tait avec MoĂŻse. Il est toujours le JE SUIS. Pas «J’étais» ni «Je serai», JE SUIS: au temps prĂ©sent scientifiquement, et par le...
E-204 Observez cette Colonne de Feu qui aveugla les yeux de Paul (Saul), alors que ces hommes qui se tenaient lĂ  n’ont mĂȘme rien vu en rapport avec cela. Ils ne L’ont pas vue. Mais Elle Ă©tait si brillante pour Paul qu’Elle a aveuglĂ© ses yeux. Et depuis lors, il avait toujours des ennuis avec ses yeux. Voyez-vous? Il–il explique cela... Maintenant, Ă©coutez, ça c’est chez les HĂ©breux.
E-205 Et il a dit: «Seigneur, qui es-Tu?»
Eh bien, cet HĂ©breux aurait-il appelĂ© un quelconque esprit Seigneur, cet homme loyal qui avait Ă©tĂ© instruit aux pieds de Gamaliel, un enseignant de renom? Et Paul savait que c’était soit le Seigneur... que c’était le Seigneur qui avait conduit Son peuple hors d’Egypte. Cette Colonne se tenait lĂ , disant: «Saul, Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu?»
Il a dit: «Seigneur, qui es-Tu?»
Il a dit: «Je suis Jésus.»
E-206 (81) Eh bien, Le voici, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Voyez-vous? Il est retournĂ©, et Il a promis de retourner dans les derniers jours. Le voilĂ , le Saint-Esprit (Voyez-vous?), retournant dans les derniers jours pour amener les gens... Maintenant, suivez.
E-207 Juste Ă  la fin de la dispensation des Juifs et des Samaritains, cette manifestation de la Parole de Dieu, le fait de connaĂźtre des pensĂ©es du coeur, Il leur a manifestĂ© cela avant qu’ils ne soient mis de cĂŽtĂ©. Et le voile qui couvrait leur face (C’est cela que je comptais prĂȘcher ce soir) les avait–avait aveuglĂ©s. Ils n’ont pas vu cela. Eh bien, s’Il–s’Il a fait cela auparavant, avec ces deux races de gens (En effet, je dis qu’il y en a trois: Cham, Sem et Japhet), s’Il a fait cela et qu’Il laisse cette Ă©glise-ci continuer avec des conceptions intellectuelles, alors Il avait commis une erreur. Mais Il est le mĂȘme hier pour Cham, Sem, Japhet, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et Il a promis de le faire. Ainsi, Il ne fait acception de personne.
E-208 (82) Et observez comment Abraham est passĂ© par ces signes et tout, et le dernier signe qu’il vit Dieu accomplir, c’était Dieu Lui-mĂȘme. Il L’avait vu sous forme des lumiĂšres et tout le reste. Mais Dieu se manifesta Lui-mĂȘme dans un ĂȘtre humain qui mangea et but.
E-209 Un homme m’a dit une fois (un prĂ©dicateur, frĂšre Fox), il a dit: «FrĂšre Branham, voulez-vous me dire que vous pensez que cette personne-lĂ  qui a mangĂ©, que cet homme qui se tenait lĂ  en train de manger ce veau, de manger du pain de maĂŻs et de boire du lait, vous pensez que c’était Dieu?»
E-210 J’ai dit: «Certainement. Abraham l’a dit. C’est bien Lui qui parlait Ă  Abraham. Il le savait forcĂ©ment. Il a dit qu’Il Ă©tait Elohim.» J’ai dit: «Vous...»
E-211 Voyez-vous, Il Ă©tait descendu pour mener une enquĂȘte, de la mĂȘme maniĂšre qu’Il mĂšne une enquĂȘte maintenant en vue du jugement, pour voir qui sont des croyants. Nous avons tant criĂ© Ă  ce sujet. Il mĂšne tout simplement une enquĂȘte pour voir qui sont rĂ©ellement des croyants. Voyez-vous? Et Il s’est manifestĂ©.
E-212 Il a envoyé là-bas ce genre un peu faible, comme ceux qui apportent ces messages modernes que nous entendons à Babylone.
E-213 Mais observez ce qu’Il fit lĂ  pour cette Ă©glise Ă©lue. Il lui a offert aussi une chance. Voyez-vous? Voyez-vous ce que je veux dire? Et il est rachetĂ© par le...
(83) Mon Dieu! Qu’a-t-Il fait? Vous savez que nous sommes constituĂ©s de seize Ă©lĂ©ments diffĂ©rents de la terre: la potasse et–et le pĂ©trole, la lumiĂšre cosmique et que sais-je encore. Il a tout simplement tendu la main et Il a pris une poignĂ©e d’atomes, de lumiĂšre cosmique, de pĂ©trole [FrĂšre Branham souffle.–N.D.E.] et Il a dit: «Entre dedans, Gabriel.» Et Il en a fait un pour y entrer Lui-mĂȘme. VoilĂ  notre Dieu.
E-214 Et aprĂšs avoir donnĂ© Son message Ă  Abraham, Il a disparu et Il est retournĂ© Ă  Dieu. Et tous ces atomes et tout se sont tout simplement dĂ©composĂ©s, exactement comme le feu dĂ©compose les acides et–et les Ă©lĂ©ments chimiques du bois, ou du charbon ou je ne sais quoi que vous brĂ»lez, cela est retournĂ© Ă  l’invisible. Je suis si heureux que mon PĂšre soit comme cela.
E-215 Voyez-vous, je sais qu’aprĂšs que ce corps sera rĂ©duit Ă  rien que vous puissiez encore voir, rien que les Ă©lĂ©ments chimiques qui le composaient, un jour Il appellera et je Lui rĂ©pondrai. Oui, oui.
E-216 (84) Il n’y a pas longtemps, mon Ă©pouse a dit... Je peignais ces deux ou trois cheveux qui me restent. Et elle a dit: «Billy, tu sais quoi? Tu deviens complĂštement chauve.»
J’ai dit: «Je n’ai perdu aucun cheveu.»
Elle a dit: «Je te prie de me dire oĂč ils se trouvent.»
E-217 J’ai dit: «D’accord, chĂ©rie, je te le dirai quand tu auras fait ceci: dis-moi oĂč ils Ă©taient avant que je ne les aie...?... LĂ  oĂč ils Ă©taient avant que je ne les aie, c’est lĂ  qu’ils attendent que j’aille les rejoindre.» AllĂ©luia.
E-218 VoilĂ  mon Dieu. VoilĂ  notre Dieu. Certainement. Si nous sommes des enfants d’Abraham, nous croyons cela. Oui, monsieur. Il est notre Dieu. (Je dois me dĂ©pĂȘcher.)
E-219 (85) La Colonne de Feu est scientifiquement identifiĂ©e, par la rĂ©action, par Sa caractĂ©ristique et tout le reste. Juste telle qu’Elle Ă©tait lorsqu’Elle demeurait dans le corps du Fils unique de Dieu, de mĂȘme Elle demeure dans le corps de Ses fils adoptĂ©s pour les derniers jours.
E-220 (86) Maintenant, je sais, frĂšres, nous avons eu tant de ces imitations. Mais la Bible a dit que cela arriverait; vous savez cela. De mĂȘme que JannĂšs et JambrĂšs s’opposĂšrent Ă  MoĂŻse (Voyez-vous?), cela doit arriver. Mais ne laissez pas cela–ne laissez pas cela vous aveugler. Quand vous voyez un faux dollar, souvenez-vous qu’il a Ă©tĂ© fait Ă  partir d’un vrai dollar. Voyez-vous? Si ce n’est pas le cas, il est le–il est l’original.
E-221 Mais il y a un Saint-Esprit original, un Christ original, certainement. Il est le Saint-Esprit.
Remarquez maintenant, la Colonne de Feu est encore vivante aujourd’hui parmi nous, aprĂšs tous ces millĂ©naires, Elle est toujours ici. C’est un paradoxe.
E-222 (87) Une semence qui est sous terre, c’est un paradoxe. (Et je vais terminer dans environ douze minutes.) Une semence qui est sous terre, c’est un paradoxe. La maniĂšre dont cette petite semence va sous terre et meurt, et alors aprĂšs que cette petite semence est morte sous terre, alors elle... Vous pourriez prendre une poignĂ©e de terre et l’amener au laboratoire pour l’examiner, vous ne saurez pas trouver ce germe de vie si vous le devriez. Il n’y a rien de scientifique lĂ  qui montre qu’il est lĂ . Mais que le soleil tourne une fois et se mette dans la bonne position. Observez ce qui arrive. Il sort de quelque part. Il se lĂšve. C’est un paradoxe. On ne peut pas expliquer cela. De voir tout lĂ -dedans mourir Ă  l’exception de la vie, et la vie est invisible. Et lĂ  oĂč il y a la vie, c’est surnaturel. Et le corps naturel a complĂštement disparu. Mais le surnaturel continue Ă  vivre.
E-223 (88) Maintenant, si cette petite semence peut ĂȘtre ensevelie... (Maintenant, Ă©coutez-moi, les amis.) Cette petite semence pourrait ĂȘtre ensevelie dans le sol. Mais si elle n’a pas Ă©tĂ© fĂ©condĂ©e par le mĂąle, peu m’importe combien cette semence est belle, elle ne vivra jamais. Voyez-vous?
E-224 Peu m’importe combien vos Ă©glises s’embellissent, combien on essaie de trĂšs bien s’habiller, combien nous devenons trĂšs intellectuels, Ă  moins que nous n’entrions en contact avec le MĂąle, et le MĂąle, c’est la Parole (Voyez-vous?), vous ne pouvez pas ressusciter. Cela vous est impossible. Voyez-vous?
E-225 (89) Vous savez, prenons le maĂŻs. Nous vivons dans un temps de l’hybridation. Tout est hybride au point qu’on a mĂȘme hybridĂ© l’église. C’est juste. On a hybridĂ© l’église en passant de la Parole Ă  des credos intellectuels, Ă  la dĂ©nomination. JĂ©sus n’a jamais dit: «Allez faire des dĂ©nominations.» Il n’a jamais dit: «Allez construire des Ă©coles.» Il a dit: «PrĂȘchez la Bonne Nouvelle.» DĂ©montrez la puissance de la Parole promise pour le jour. Voyez-vous? Mais nous avons hybridĂ© cela. Maintenant, nous avons une plus belle Ă©glise.
E-226 Vous femmes pentecĂŽtistes, autrefois vos mĂšres se tenaient au coin sans bas, elles portaient de vieux petits souliers usĂ©s (et ces tennis) et battaient un tambourin. Et les dĂ©nominations se moquaient d’elles et les tournaient en dĂ©rision. Papa se tenait lĂ  avec les cheveux ayant besoin d’une coupe, et il ramassait du maĂŻs sur la route ou quelque part pour vous nourrir, vous les enfants. C’est bien dommage que vous vous soyez Ă©loignĂ©s de cela.
E-227 (90) Maintenant, vous avez lĂ -dedans une bande de Rickys qui veulent ressembler aux autres, comme le fit IsraĂ«l qui voulait un–voulait un roi Ă  lui. Vous avez voulu faire comme bon vous semblait. Voyez-vous? Et maintenant, qu’avez-vous obtenu? Une bande de Rickys instruits. C’est juste. Ils ont cette... intellectuel... Ils veulent ressembler aux autres, Docteur Untel et Docteur Untel. Voyez-vous? Et oĂč cela vous a-t-il amenĂ©s? Vous ĂȘtes devenus plus beaux. C’est juste. Vous ĂȘtes de meilleures Ă©glises. Mais oĂč est cet Esprit qui s’y trouvait? OĂč sont ces rĂ©unions de priĂšre de toute la nuit Ă  cause de ces pĂ©chĂ©s qui se commettent dans la ville?
E-228 Souvenez-vous, le Saint-Esprit a dit dans les derniers jours: «Va, scelle uniquement ceux qui gémissent et soupirent à cause des abominations qui se commettent dans la ville.»
E-229 Eh bien, j’aimerais que vous les ministres vous trouviez un tel membre dans votre Ă©glise, vous prĂ©dicateurs pentecĂŽtistes. Et alors, quand vous l’aurez trouvĂ©, alors venez, et je vous prĂ©senterai des excuses. Trouvez un de vos membres qui ne peut pas se reposer jour et nuit parce qu’il gĂ©mit Ă  cause des abominations du pĂ©chĂ© qui se commet dans la ville. Quatre-vingt-dix pourcent d’entre eux restent Ă  la maison et regardent Nous aimons Suzy, au lieu de faire cela.
Oh! vous parlez en langues, certainement; vous sautillez, vous criez. C’est trĂšs bien. Je n’ai rien contre ça. Je n’ai rien contre votre organisation non plus. Mais j’essaie de parler de la vie. OĂč est-elle?
E-230 Eh bien, montrez-moi un tel membre. Voyez combien ils sont mondains et indifférents.
(91) L’extĂ©rieur exprime toujours ce qui est Ă  l’intĂ©rieur. C’est Ă  leurs fruits qu’on les reconnaĂźt. OĂč est la vie? Eh bien, je vous pose tout simplement–pose tout simplement une question. Avant que vous puissiez condamner cela (Voyez-vous?), posez-vous tout simplement cette question. C’est bien.
Voyez-vous, eh bien, je ne cherche pas à vous blesser. J’essaie de vous aider. Voyez-vous? J’essaie de vous aider.
E-231 Cette semence doit mourir. Quand les Juifs–ces Grecs vinrent auprĂšs de JĂ©sus et dirent: «Nous voudrions voir JĂ©sus», qu’a dit JĂ©sus? La premiĂšre chose qu’Il a dite: «Si le grain de blĂ© ne tombe en terre et ne meurt, il demeure seul.» Il leur a montrĂ© comment Le voir. Mourir Ă  vous-mĂȘme, mourir Ă  votre Ă©thique, Ă  vos credos et Ă  toutes ces choses. NaĂźtre tout simplement de la Parole, en Christ. VoilĂ  le paradoxe, voir cela se produire. Oui.
E-232 (92) Je me souviens qu’il n’y a pas longtemps j’étais dans une petite ville du nom d’Acton, dans le Kentucky, tout au fond dans les montagnes, je n’y avais jamais Ă©tĂ© auparavant. Un compagnon du nom de monsieur Wood et moi... Il fut un tĂ©moin de JĂ©hovah. Et il Ă©tait dans une des rĂ©unions et le Saint-Esprit a parlĂ©. Il avait un garçon qui avait une jambe estropiĂ©e, qui Ă©tait recroquevillĂ©e comme cela. Je me tenais Ă  l’estrade prĂȘchant tout simplement et j’ai regardĂ©, et j’ai dit: «Je vois un homme assis tout au fond de la salle.» Elle Ă©tait trois fois plus longue que celle-ci, c’était une grande tente.
Et j’ai dit... Et nous Ă©tions lĂ  prĂšs de... oh! c’est lĂ  dans les Grands Lacs.
Et–et cet homme... J’ai dit: «Il a un garçon. Cet homme vient du Kentucky, tout au fond du Kentucky. C’est un entrepreneur. Il s’appelle Banks Wood. Il a un garçon qui a contractĂ© la polio. Sa jambe est recroquevillĂ©e.» J’ai dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, il est guĂ©ri.» Alors son Ă©pouse s’est levĂ©e lĂ .
E-233 Eh bien, beaucoup de gens sont ici ce matin, mes fidùles, qui connaissent David Wood. Combien connaissent David Wood, connaissent...? C’est juste.
E-234 Juste Ă  ce moment-lĂ  le garçon s’est levĂ©, et sa jambe Ă©tait devenue parfaitement normale. Cela a rĂ©glĂ© le problĂšme des TĂ©moins de JĂ©hovah. Et en plus, ces mĂȘmes visions ont amenĂ© toute sa famille Ă  se convertir.
E-235 (93) Son frĂšre qui est venu pour se moquer de lui et pour lui passer un savon lui a dit: «Qu’est-ce qui te prend pour suivre un tel fanatique, un de ces cultes des temps modernes?» (C’était un lecteur chez les TĂ©moins de JĂ©hovah.)
E-236 Il a dit: «Eh bien, l’homme est lĂ -dehors en train de tondre le gazon.» Et je portais un grand et vieux chapeau de paille, et j’étais dans la cour en train de tondre le gazon. Et je suis entrĂ© et me suis assis. FrĂšre Banks a dit: «Je vous prĂ©sente mon frĂšre Lyle.»
Et j’ai dit: «EnchantĂ©, Monsieur Wood.»
Il a dit: «Enchanté.»
Oh! un type trĂšs arrogant.
E-237 Je me suis assis lĂ  un petit moment, et le Seigneur a donnĂ© une vision. J’ai dit: «Monsieur Wood, ai-je dit, je suppose que vous ne croyez pas ceci?»
E-238 Il a dit: «Certainement pas.» Et il a dit: «De telles histoires n’existent pas.» Il a dit: «Ce n’est qu’un tas de supercheries dans lesquelles vous avez embrouillĂ© mon frĂšre.»
E-239 J’ai dit: «Vous savez, la Bible dit: ‘Une seule parole contre le Saint-Esprit ne sera jamais pardonnĂ©e.’» J’ai dit: «Que... Et JĂ©sus faisait la mĂȘme chose.»
E-240 Voyez-vous, il n’avait encore jamais vu cela. Voyez-vous?
Il a donc dit: «Je ne crois pas à de telles histoires.»
E-241 J’ai dit: «TrĂšs bien. Si vous croyiez Ă  ces choses, vous retourneriez vers votre Ă©pouse que vous avez quittĂ©e.»
Il s’est retournĂ© vers moi. Il a jetĂ© un coup d’oeil... Eh bien, il ne savait pas que je captais ses pensĂ©es.
E-242 (94) Comme c’est Ă©trange! Les gens viennent (je vois cela Ă  l’estrade), et ils pensent que vous ne savez pas trĂšs exactement... Oh! Il vous rĂ©vĂšle des choses qui se passent juste autour de vous. Voyez-vous? Mais vous ne pouvez pas en parler. JĂ©sus connaissait bel et bien Judas qui Ă©tait avec Lui tout le temps. Mais (Voyez-vous?) laissez cela tranquille, car il y a un but derriĂšre cela. Voyez-vous? Et juste...
E-243 Il s’est donc tenu lĂ , et il a dit... Il s’est tournĂ© vers Banks comme si c’est Banks qui le lui avait dit (C’est son frĂšre). J’ai dit: «Vous avez deux enfants, deux petits garçons blonds.» Il a de nouveau regardĂ© Banks. Voyez-vous? Et j’ai dit: «Que pensez-vous? Que c’est Banks qui me l’a dit.»
J’ai dit: «Et qu’en est-il de ça? La nuit d’avant-hier, vous courriez avec une femme qui a des cheveux chĂątains, et vous Ă©tiez dans une chambre. Et pendant que vous y Ă©tiez, quelqu’un a frappĂ© Ă  la porte. Et vous avez envoyĂ© la femme Ă  la porte parce que vous aviez peur. C’était prudent de votre part. Vous vous seriez fait sauter la cervelle. Un autre de ses amants se tenait lĂ  avec un pistolet dans la main.»
Il a dit: «Ô Dieu, aie pitiĂ© de moi.»
E-244 Dieu sait comment s’y prendre. Maintenant, c’est un chrĂ©tien loyal et doux. Son pĂšre est venu de la mĂȘme façon, ses soeurs ainsi que tous les autres.
E-245 (95) Nous Ă©tions dans le Kentucky, nous chassions l’écureuil pendant l’intermĂšde, aprĂšs l’une de mes rĂ©unions. J’avais deux semaines. Le temps Ă©tait devenu trĂšs sec. Combien ont dĂ©jĂ  chassĂ© l’écureuil? Oh! la la! frĂšre, il n’y a rien de tel. Donnez-moi donc une carabine calibre 22 Ă  la mi-aoĂ»t, et je me sentirai comme un poisson dans l’eau. Combien le Seigneur parle lĂ -bas, et sait faire les choses, combien vous... oh! et ainsi de suite.
Remarquez, ensuite nous...
E-246 Le temps Ă©tait trĂšs sec sur les crĂȘtes oĂč nous nous trouvions, et il a dit: «Je connais un vieil homme qui est un infidĂšle.» Il a dit: «Il possĂšde cinq cents acres [environ 200 hectares–N.D.T.], rien que de collines comme ceci, et cela s’étend jusque dans les–les vallĂ©es, les dĂ©pressions (comme on les appelle lĂ -bas), oĂč vous pouvez marcher, parce que c’est humide.» Il a dit: «Nous pourrions attraper quelques Ă©cureuils.» Il a dit: «Mais c’est un vieil homme rude. »
J’ai dit: «Eh bien, allons le voir.»
E-247 (96) Ainsi quelques mois avant cela, voici comment nous avons connu cet endroit: je tenais une sĂ©rie de rĂ©unions sur le terrain de camping des mĂ©thodistes Ă  Acton, dans le Kentucky. Et ce soir-lĂ , pendant que le Saint-Esprit faisait le discernement, une femme Ă©tait assise tout au fond du terrain. Et Il a appelĂ© son nom et a dit: «Vous avez une soeur qui se meurt d’un cancer de l’estomac. Elle a Ă©tĂ© rĂ©cemment Ă  Louisville, et elle a Ă©tĂ© opĂ©rĂ©e. Le cancer l’a tellement envahie qu’elle–qu’ils n’ont pas pu l’opĂ©rer. Et il s’agit de Mme Unetelle.» Elle s’est levĂ©e et s’est mise Ă  pleurer.
E-248 J’ai dit: «Quand vous quittiez la maison ce soir, vous avez pris un petit mouchoir qui Ă©tait sur une commode ayant un sommet en marbre, et vous l’avez mis dans votre sac Ă  main. Ce mouchoir a un petit motif bleu au coin.» Voyez-vous?
E-249 (97) Vous direz: «Comment... Ç’a l’air trĂšs...» Bien, que direz-vous de JĂ©sus qui a dit oĂč se trouvait ce poisson qui avait une piĂšce de monnaie dans sa bouche? Que direz-vous du prophĂšte qui a dit Ă  l’homme que les mules Ă©taient aussi retournĂ©es? Voyez-vous, vous... Le diable en a une imitation, oui. Mais vous n’entendez aucun de ces gens-lĂ  prĂȘcher l’Evangile et amener les Ăąmes au salut (Voyez-vous?) et tout. Voyez-vous? Vous devriez ĂȘtre avisĂ©.
E-250 Ainsi donc, nous voyons qu’Il lui a dit cela, qu’Il lui a dit: «Prenez ce mouchoir et posez-le sur votre soeur. Car AINSI DIT LE SEIGNEUR, elle vivra.»
E-251 (98) Eh bien, je ne sais pas si certains d’entre vous connaissent frĂšre Ben (son nom de famille m’échappe. Bryant, c’est juste), Ben Bryant. Oh! la la! Si vous le connaissez, jamais vous ne... Vous le reconnaĂźtrez toujours, si jamais vous le voyez une fois. S’il Ă©tait ici, il crierait, il jetterait les mains et les pieds en l’air comme cela, poussant des cris. Ainsi une fois...
E-252 Alors il a accompagnĂ© cette femme pour poser cela sur l’autre (le mouchoir), pour–pour poser le mouchoir sur l’autre lĂ -bas.
E-253 Et c’est environ deux ans plus tard que nous sommes allĂ©s chasser l’écureuil, il a dit: «Allons Ă  ce...» Oui, je ne savais pas qu’il s’agissait de la mĂȘme contrĂ©e. C’était Ă  environ vingt miles [32 km–N.D.T.] de lĂ  oĂč nous nous trouvions. Nous sommes donc allĂ©s lĂ  et nous nous sommes retirĂ©s trĂšs loin dans les collines et dans les creux, et nous sommes remontĂ©s en traversant un champ de genĂȘts dans cette direction jusqu’à ce que nous sommes arrivĂ©s Ă  une grande vieille maison. Et il y avait deux hommes ĂągĂ©s qui Ă©taient assis sous un pommier, avec leurs vieux chapeaux Ă  large bord enfoncĂ©s. Il a dit: «C’est lui, et mon gars, c’est un dur.» Il a dit: «C’est un–vraiment un infidĂšle.»
E-254 (99) Nous nous sommes donc arrĂȘtĂ©s et j’ai dit: «Il serait alors mieux que Toi, tu ailles lui parler. S’il apprend que je suis un prĂ©dicateur, il ne nous laissera pas du tout chasser.» Ainsi il–il a dit... s’est avancĂ© lĂ  et s’est arrĂȘtĂ©.
E-255 L’homme se tenait lĂ  avec un gros morceau de tabac Ă  chiquer dans la bouche et ça lui coulait sur la barbe, pendant qu’il se tenait lĂ . Il s’est donc tournĂ© et a dit, eh bien, il a dit: «Bonjour, approchez.»
E-256 Il s’est donc approchĂ© lĂ  et il a dit–il a dit: «Je m’appelle Wood.» Il a dit: «Je suis Banks Wood.» Il a dit: «Je... Nous sommes... Mon ami et moi, nous chassons par ici, a-t-il dit, depuis quelques jours par ici dans les environs d’Acton.» Il a dit... Et il a dit: «Je–je... ou plutĂŽt, le temps est trĂšs–trĂšs sec, a-t-il dit, nous ne pouvons pas entrer dans le bois. Les Ă©cureuils sont trĂšs rares.» Il a dit: «Je sais qu’il y a des Ă©criteaux dans votre domaine, mais je me suis dit qu’il fallait que je vienne peut-ĂȘtre vous demander de nous permettre de chasser.»
Il a dit: «Quel Wood ĂȘtes-vous?»
E-257 Il a dit: «Je suis le fils de Jim Wood.» C’est le lecteur de JĂ©hovah–le lecteur des TĂ©moins. Voyez-vous?
E-258 (100) Il a dit: «Le vieux Jim Wood est l’un des hommes les plus intĂšgres qu’on ait jamais...» (A l’époque ils vivaient dans l’Indiana.) Il a dit: «C’est l’homme le plus intĂšgre qu’on ait jamais eu dans cette contrĂ©e.» Il a dit: «Je peux certainement vous faire confiance que vous ne tuerez pas une de mes vaches ou que vous ne dĂ©clencherez pas un incendie.» Il a dit: «Servez-vous.» Il a dit: «Allez-y et chassez-y.» Il a dit: «J’ai cinq cents acres [250 hectares–N.D.T.] ici. Faites comme chez vous.»
E-259 «TrĂšs bien.» J’ai dit: «Merci.» Il a dit: «Je pense que ça ne vous dĂ©rangerait pas que mon pasteur vienne aussi.»
Il a dit: «Votre quoi?»
Il a dit: «Mon pasteur.» (Est-ce que je prends trop de temps? TrÚs bien.) Il a dit: «Mon pasteur.»
E-260 Et il a dit: «Wood, vous n’allez pas me dire que vous ĂȘtes tombĂ© si bas qu’il vous faut trimballer un prĂ©dicateur avec vous partout oĂč vous allez.» Et il a dit...
E-261 Je me suis dit que c’était alors le moment pour moi de descendre. Je suis donc descendu de la voiture et je me suis approchĂ©, j’ai dit: «Bonjour.»
E-262 Il m’a regardĂ©, il s’est raclĂ© la bouche pour en dĂ©gager le tabac, vous savez, et il a crachĂ© par terre comme cela. Il a dit: «Et vous ĂȘtes un prĂ©dicateur, hein?»
(101) J’ai dit... Il a regardĂ©, j’étais tout couvert de sang d’écureuils, avec de la barbe (Je n’avais pas pris un bain depuis deux semaines, vous savez), et on s’étendait et on dormait dans les bois, vous savez. Et–et ainsi, j’ai dit: «Peut-ĂȘtre que je n’en ai pas l’air, mais, ai-je dit, je–je suis prĂ©dicateur.»
Et il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, au moins je peux vous respecter comme vous avez l’air d’un ĂȘtre humain.» Il a dit: «Vous avez plus l’air d’un prĂ©dicateur que d’autres.»
Ainsi j’ai dit: «Eh bien, merci, monsieur.»
E-263 Il a dit: «Je suis plutÎt contre vous autres.»
Et j’ai dit: «Je–j’ai appris de monsieur Wood que vous l’étiez.»
Il a dit: «Vous savez, je suis un infidĂšle; je suis censĂ© l’ĂȘtre.»
E-264 J’ai dit: «Oui, mais je ne pense pas qu’il y ait lĂ  de quoi se vanter, n’est-ce pas?»
E-265 Il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, je–je ne sais pas.» Il a dit: «Je pense que vous aboyez au mauvais buisson.» (Et savez-vous ce que cela veut dire? C’est un chien qui ment. Voyez-vous? Le raton laveur ne se trouve plus lĂ -haut. Voyez-vous?) Ainsi il a dit: «Je pense que vous aboyez au mauvais buisson. Il n’y a rien lĂ -haut, et tous vous mentez tout simplement lĂ -dessus.»
J’ai dit: «C’est une opinion, bien sĂ»r.»
E-266 Et il a dit: «Oui, je pense que c’est ainsi que vous prenez cela.»
Il a dit: «Ecoutez ceci, monsieur.» Il a dit: «Voyez-vous cette vieille cheminĂ©e lĂ -haut? C’est lĂ  que se trouve la vieille maison. Je suis nĂ© lĂ -haut. Mon papa a construit cette maison par ici, a-t-il dit, il y a environ soixante- quinze ans.» Il a dit: «J’ai grandi ici mĂȘme; j’ai marchĂ© sur ces collines. J’ai regardĂ© partout, en haut dans les cieux, tout autour. Je n’ai vu ni Dieu, ni anges, ni rien d’autre.»
J’ai dit: «Eh bien, c’est une opinion.»
E-267 Et il a dit: «Je n’en ai jamais vu un ici que je n’aie considĂ©rĂ© comme un mensonge.» Il a dit: «Je ne veux pas vous offenser, monsieur.»
E-268 Est-ce que je... eh bien, faut-il que j’aille chasser ou que je lui cloue vraiment le bec? Ainsi je me suis dit qu’il fallait que je lui donne simplement... Maman disait toujours: «Donnez Ă  une vache assez de corde, elle s’étranglera toute seule.» Voyez-vous? Je me suis donc tout simplement dit que j’allais lui rĂ©pondre: «Oui, monsieur. C’est juste.»
E-269 Il a dit: «Je–j’ai rencontrĂ©... J’ai entendu parler une fois d’un prĂ©dicateur, si seulement je rencontrais ce gars, je vais lui parler.» Il a dit: «Celui-lĂ  pourrait avoir quelque chose.»
Et il... Nous avons parlĂ© un petit peu, vous savez, et j’ai dit: «Qui Ă©tait-ce?»
E-270 Il a dit: «Il y avait un homme... a-t-il dit, quel Ă©tait encore son nom? Il Ă©tait ici Ă  Acton. Je crois qu’on l’appelait... Son nom m’échappe: Branham.»
J’ai jetĂ© un coup d’oeil Ă  Wood, et frĂšre Wood a dit: «Oui, oui.»
E-271 (102) Il a dit: Vous savez, a-t-il dit, la v–v–vieille dame Casmo qui habite lĂ  au-dessus de la colline, a-t-il dit, nous–nous l’avions amenĂ©e chez le mĂ©decin Ă  Louisville, et ils ont dit qu’elle avait le cancer, et ils ont tout simplement refermĂ© aprĂšs l’avoir opĂ©rĂ©e.» Il a dit: «Le mĂ©decin leur a donnĂ© des mĂ©dicaments Ă  lui administrer pour la tranquilliser jusqu’à ce qu’elle meure. Et Ă  ce moment-lĂ , c’était pour elle pratiquement le moment oĂč elle devait mourir.» Il a dit: «Elle ne pouvait mĂȘme pas se lever du lit.» Il a dit: «Nous devions retirer de sous elle les alĂšses; elle... Nous ne pouvions pas la mettre sur le bassin hygiĂ©nique (Voyez-vous?) juste sous elle.» Il a dit: «Mon Ă©pouse et moi, nous montions lĂ  pour nettoyer son lit chaque matin.»
E-272 Et il a dit: «Il y avait un prĂ©dicateur venu de trĂšs loin lĂ -bas, quelque part dans l’Indiana.» Il a dit: «Il–il est venu ici, et il tenait des rĂ©unions lĂ -bas.» Et il a dit: «Cet homme s’est tenu lĂ  ce soir-lĂ  et a parlĂ© Ă  sa soeur Unetelle d’un mouchoir qu’elle avait dans sa poche.» Et il a dit: «En venant...»
E-273 Et il a dit: «On a amenĂ© une bande de ces saints exaltĂ©s lĂ -bas, a-t-il dit, j’ai cru qu’on avait fait venir l’ArmĂ©e du Salut au sommet de la colline cette nuit-lĂ .» (C’était le vieux Ben qui poussait des cris comme cela, vous savez.)
E-274 Il a donc dit–il a dit: «J’ai dit: ‘Eh bien, tu sais, elle est morte.’ J’ai dit: ‘C’est sa famille.’»
E-275 (103) Oh! vous savez comment ça se passe lĂ -bas Ă  la campagne. Ils sont tout simplement attachĂ©s les uns aux autres, et ils s’aiment et vivent les uns pour les autres. C’est bien dommage que nous ne fassions pas cela dans les grandes villes.
E-276 Ainsi ils–ils ont dit: «Nous... Et si elle allait mourir...» Il a dit: «Je me suis dit: ‘Eh bien, il s’agit d’elle.’ J’ai dit: ‘Eh bien, il fait tard; nous ne pouvons pas faire sortir son corps avant le matin.’ J’ai dit: ‘Je vais chercher ma charrette, et j’irai la prendre lĂ -bas et je vais la faire sortir pour que nous puissions l’amener au–à Campbellsville, dans le Kentucky, Ă  environ quarante miles [64,3 km–N.D.T.] de lĂ , chez l’entrepreneur des pompes funĂšbres.’» Il a dit que l’entrepreneur devait venir jusqu’à la route principale, qui est Ă  environ huit miles [12,8 km]–dix miles [16 km]. Il a dit: «Il peut prendre son corps Ă  partir de lĂ .» Il a dit: «Il est inutile d’aller lĂ -bas cette nuit; ils seront tout simplement en train de pleurer.» Il a dit: «Eh bien, nous allons simplement attendre jusqu’à l’aube.»
E-277 Il a dit: «Vous savez, le lendemain matin, quand je suis montĂ© lĂ , cette femme avait prĂ©parĂ© des tartes aux pommes frites, et elle et son mari Ă©taient assis Ă  table et ils en mangeaient. Pourtant elle vivait du sirop d’orgeat.»
E-278 Je me suis dit: «Oh! oh!» J’ai dit: «Oh! eh bien–eh bien, attendez une minute.» J’ai dit: «Vous ne croyez pas ça.»
Il a dit: «Et vous, vous ne croyez pas cela?»
E-279 Et j’ai dit: «Eh bien, c’est vous qui avez dit cela.»
Je me suis dit: «Mon vieux, c’est toi qui vas me prĂȘcher maintenant.» Voyez-vous?
Il a dit: «Vous ne croyez pas cela?»
E-280 J’ai dit: «Bon sang! voulez-vous me dire qu’une telle histoire a pu se produire dans cet Ăąge absolument scientifique, oĂč on a les meilleurs mĂ©decins?»
E-281 Il a dit: «Si vous ne le croyez pas, je vais vous amener lĂ -haut et vous le prouver.» Maintenant, c’est l’infidĂšle qui me prĂȘche au sujet de Dieu. Voyez-vous?
J’ai dit: «Eh bien, vous euh... Vous ĂȘtes sĂ©rieux lĂ -dessus?»
Il a dit: «Oui.»
J’ai dit: «Eh bien, qu’était-ce?»
E-282 Il a dit: «J’aimerais... Si jamais je rencontrais cet homme, je lui demanderais ce qui lui avait rĂ©vĂ©lĂ© cela, et comment il avait su que cette femme se rĂ©tablirait.» Voyez-vous? Il a dit: «Je vais le lui demander.»
E-283 (104) J’ai dit: «Oui, oui.» J’ai dit: «Eh bien, ce serait une bonne chose.» Et j’ai dit: «Dites donc, pouvez-vous me permettre de prendre une de ces pommes?»
E-284 Et il y en avait par terre: c’était l’automne, vous savez, eh bien, c’était la deuxiĂšme semaine du mois d’aoĂ»t, et les feuilles tombaient de l’arbre. Et les pommes Ă©taient lĂ , et c’étaient de belles pommes. Et j’en ai pris une et je l’ai frottĂ©e sur ce vieux pantalon sale, et je me suis mis Ă  la manger, vous savez, comme cela.
E-285 Il a dit: «Oui, servez-vous. Les guĂȘpes les mangent.» Combien savent ce qu’est une guĂȘpe? Il a donc dit: «Les guĂȘpes les mangent. Vous pouvez vous servir.»
E-286 J’ai donc dit: «TrĂšs bien.» Je me suis donc mis Ă  manger et j’ai dit: «Dis donc, c’est une pomme dĂ©licieuse.»
E-287 Il a dit: «Oh! oui. J’ai plantĂ© cet arbre lĂ  moi-mĂȘme il y a cinquante ans.»
«C’est Ă©trange.» J’ai dit: «HĂ©! vous savez, nous allons avoir un automne prĂ©coce.» J’ai dit: «Regardez lĂ .» J’ai dit: «Je me demande pourquoi ces feuilles tombent de cet arbre avant mĂȘme que nous ayons une nuit froide: aoĂ»t est le mois le plus chaud.»
«Oh! a-t-il dit, la vie a quitté cela.»
«Oh! est-ce ce qui en est la cause?»
Il a dit: «Oui, les feuilles jaunissent et tombent.»
J’ai dit: «OĂč va la vie?»
Il a dit: «Elle descend dans la racine.»
J’ai dit: «Eh bien, comment... Pourquoi cela?» Voyez-vous?
E-288 Il a dit: «Eh bien, c’est parce que si elle ne–si elle ne descend pas dans la racine, a-t-il dit, l’hiver tuera l’arbre. Le germe de vie est dans la–dans la–la sĂšve qui est dans l’arbre, et la sĂšve descend dans les racines.»
(105) Voyez quel merveilleux tĂ©moignage (Voyez-vous?) de la mort, de l’ensevelissement et de la rĂ©surrection nous avons lĂ . Voyez-vous? Alors j’ai dit: «Ensuite elle... Qu’arrive-t-il ensuite? Est-ce qu’elle reste lĂ  en bas?»
Il a dit: «Non, non.»
E-289 J’ai dit: «Cela revient le printemps suivant et vous apporte un autre tas de pommes. Et vous vous asseyez lĂ  et vous les mangez.»
«Oui.»
«Et puis, vous dites que vous n’avez jamais vu Dieu.»
Il a dit: «Eh bien, ce n’est que la nature.»
J’ai dit: «Est-ce juste?»
«Oui, monsieur.»
E-290 J’ai dit: «J’aimerais vous poser une question. Si c’est juste la nature, dites-moi quelle intelligence avertit cet arbre, cette sĂšve qui est dans l’arbre... Elle n’a pas d’intelligence en soi. Mais quelle intelligence envoie cette sĂšve en bas dans les racines et dit: ‘Descends-lĂ  et cache-toi dans les profondeurs de la terre maintenant jusqu’à ce que toutes les intempĂ©ries soient passĂ©es. Ensuite, je te ferai remonter.’ (Voyez-vous?) Dites-moi la vie qui Ă©tait dans la feuille... Seul le corps meurt; la feuille est tombĂ©e. La vie elle-mĂȘme est descendue, elle revient avec la nouvelle feuille. Voyez-vous?» J’ai dit: «La vie s’est cachĂ©e, elle est descendue dans le sol.»
E-291 (106) Job, comme je l’ai dit hier soir, a dit: «Oh! si Tu voulais me cacher dans le sĂ©jour des morts (Voyez-vous?), jusqu’à ce que Ta colĂšre fĂ»t passĂ©e.» Il a vu venir la tribulation, bien sĂ»r. Voyez-vous? Remarquez, il a dit: «Cache-moi.»
Il a dit: «Eh bien, c’est juste la nature.»
E-292 Et j’ai dit: «Monsieur, ai-je dit, si je plaçais un seau d’eau ici sur ce poteau, et alors chaque mois d’aoĂ»t cette eau descendra-t-elle au bas du poteau, pour ensuite remonter dans le seau au printemps?»
Il a dit: «Oh! oh! non. Cela n’a pas de vie.»
E-293 J’ai dit: «Vous y ĂȘtes! Eh bien, vous avez compris. Voyez-vous, c’est la vie.» Eh bien, j’ai dit: «Voyez-vous, c’est Dieu.»
Il a dit: «Vous savez, je n’y avais jamais rĂ©flĂ©chi.»
J’ai dit: «Dites-moi, qu’est-ce–qu’est-ce qui fait cela?»
E-294 Il a dit: «Je ne sais pas. Je ne sais pas ce qui fait cela.»
J’ai dit: «C’est la nature, ai-je dit, eh bien, Qui contrĂŽle la nature? La nature a-t-elle une intelligence? Non.»
Il a dit: «Eh bien, je n’y avais jamais rĂ©flĂ©chi de cette maniĂšre-lĂ .»
E-295 (107) J’ai dit: «Je vous le dis, je vais lĂ  chasser l’écureuil, si c’est en ordre.» Il a dit: «Servez-vous.»
E-296 J’ai dit: «Et Ă  mon retour... A mon retour... Etudiez cela trĂšs sĂ©rieusement maintenant, et Ă  mon retour vous me direz quelle est cette intelligence qui dit Ă  cette vie qui est dans cet arbre de descendre dans la racine et de revenir le printemps suivant et moi, je vous dirai ce qui, la chose mĂȘme qui m’avait dit que cette femme qui avait le cancer lĂ -bas vivrait.» Il a dit: «Vous a dit Ă  vous?»
J’ai dit: «Oui, oui.»
Il a dit: «Etes-vous ce prédicateur-là?»
J’ai dit: «Oui, monsieur. Je suis frĂšre Branham.»
E-297 Et là, sous cet arbre cet aprùs-midi-là, par une simple petite chose comme celle-là, je l’ai conduit à Christ, tandis que les larmes lui coulaient sur les joues.
E-298 Une annĂ©e plus tard, j’y suis allĂ©, et j’ai garĂ© ma camionnette dans la cour. Ils avaient dĂ©mĂ©nagĂ©. Lui s’en Ă©tait allĂ©. Il Ă©tait dĂ©jĂ  mort. Et quand je suis retournĂ©, la dame se tenait lĂ  afin de me passer un savon pour avoir chassĂ© dans un domaine oĂč il y avait des pancartes. Le vieil homme m’avait dit de chasser Ă  tout moment que je le dĂ©sirais. Elle n’était pas... ne l’avait pas entendu quand il avait dit cela.
E-299 Je me suis donc approchĂ© et j’ai dit: «Je–je m’excuse.» J’ai dit: «Je suis venu ici tĂŽt ce matin, et j’ai garĂ© la voiture ici Ă  un endroit oĂč vous pouviez la voir.»
Elle a dit: «Est-ce qu’elle porte une plaque d’immatriculation de l’Indiana?»
Et j’ai dit: «Oui, madame.» J’ai dit: «Votre mari...»
E-300 Elle a dit: «Cela fait presque une annĂ©e que mon mari est mort.» Et elle Ă©tait assise sous le porche de derriĂšre en train de peler des pommes, des pommes de ce mĂȘme arbre-lĂ . Et j’ai dit: «Eh bien, il m’a dit avant de mourir...»
Elle a dit: «Je ne le crois pas.»
E-301 J’ai dit: «Je me tenais juste lĂ  un jour.» Et j’ai dit: «Et je me suis approchĂ© et j’ai eu un entretien avec lui. On disait que c’était un infidĂšle.»
E-302 Elle laissa tomber cette pomme, me regarda et dit: «Etes-vous frÚre Branham?»
J’ai dit: «Oui, madame.»
E-303 Elle a dit: «Pardonnez-moi.» Elle a dit: «Pardonnez-moi.» Elle a dit: «Il est mort en criant, les mains en l’air, en louant Dieu, sachant que de mĂȘme que cette feuille revient lui aussi reviendra.» Voyez-vous? C’est un paradoxe, c’est inexplicable.
E-304 (108) J’étais assis, mangeant de la crĂšme glacĂ©e (juste pour terminer), il n’y a pas longtemps j’étais assis et je mangeais de la crĂšme glacĂ©e. Et un vieux pharmacien m’a parlĂ©, disant: «Vous savez, FrĂšre Branham, j’ai... Croyez-vous dans les paradoxes?»
Et j’ai dit: «Oui.»
E-305 Il a dit: «Une fois j’ai entendu votre message sur bande: Un paradoxe.» Il a dit: «Il y a plusieurs annĂ©es pendant la crise Ă©conomique, a-t-il dit, les gens dans le comtĂ©, pour recevoir une aide sociale, ils devaient venir prendre une ordonnance, a-t-il dit, pour obtenir leurs mĂ©dicaments.» Et il a dit: «Ils devaient se tenir dans de longues files.» Et il a dit: «Un jour quelque chose d’étrange...»
Il a dit: «J’étais assis ici derriĂšre, en train de lire un journal, et mon jeune garçon, a-t-il dit, Ă©tait lĂ .»
E-306 Et il a dit: «Une petite dame se tenait dans la file lĂ -dehors. Depuis qu’elle Ă©tait tombĂ©e enceinte, vous savez, elle devait chaque fois prendre un certain mĂ©dicament. C’est le mĂ©decin qui l’avait prescrit. Il devait exĂ©cuter la prescription.»
(109) Alors il a dit: «Le garçon ou plutĂŽt la mĂšre ne pouvait plus rester debout. Il l’a fait approcher lĂ . Il a dit: ‘Monsieur, je vais me tenir dans la file. Je dois ramener mon Ă©pouse Ă  la maison.’ Voyez-vous? Il a dit: ‘Puis-je la ramener Ă  la maison? Le mĂ©decin a exigĂ© qu’elle prenne ce mĂ©dicament cet aprĂšs-midi, mais elle ne peut plus rester debout.’ Il a dit: ‘Puis-je–puis-je obtenir que cette prescription soit exĂ©cutĂ©e? Je... Vous voyez, j’ai l’ordonnance ici, il me faut juste avoir une note m’autorisant de le faire.’ Et il a dit: ‘Je vais aussitĂŽt vous ramener cela.’»
E-307 «Et le jeune homme (Bien sĂ»r, c’était au temps de la crise Ă©conomique, vous savez), il a dit: ‘Je–je m’excuse.’ Il a dit: ‘Je–je ne peux pas faire cela.’ Il a dit: ‘Nous–nous avons reçu des instructions de ne pas faire cela.’ Il a dit: ‘ Je ne peux pas faire cela.’»
E-308 Et il a dit qu’il s’est juste retournĂ© par hasard pour entendre ce que c’était, et il a regardĂ© lĂ . Et cette pauvre petite femme avait la bouche pĂąle, et elle se tenait contre le mur comme cela, et son mari se tenait lĂ , gentil au possible, il a dit: «Une minute, fiston.»
E-309 (110) Il a dit: «Je suis allĂ© prendre la prescription, je l’ai exĂ©cutĂ©e, je l’ai ramenĂ©e.» Il a dit: «FrĂšre Branham, quand je suis allĂ© pour la lui remettre, a-t-il dit, j’ai regardĂ©, et j’ai mis cela entre les mains du Seigneur JĂ©sus.» Il a dit: «Je me suis frottĂ© les yeux, et j’ai encore regardĂ©.» Et il a dit: «C’était Lui qui avait tendu la main et qui avait reçu cette prescription.» Il a dit: «Pensez-vous que j’ai perdu la tĂȘte, FrĂšre Branham?»
E-310 J’ai dit: «Non, non. ‘Toutes les fois que vous avez fait ces choses au plus petit de Mes enfants, c’est Ă  Moi que vous les avez faites.’» Un paradoxe, ça l’était certainement. Cela a accompli la Parole.
E-311 (111) Il y a beaucoup de grands paradoxes dont nous pourrions parler. Mais, mes chers amis, alors que nous terminons, pensons Ă  ceci. Il y a un grand paradoxe qui vient, l’EnlĂšvement. Soyons tous prĂȘts pour celui-lĂ . PrĂ©parons nos Ăąmes maintenant devant Dieu, afin que lorsque ce moment-lĂ  viendra nous puissions partir.
Quand la trompette du Seigneur sonnera,
Et qu’il n’y aura plus de temps,
Le matin se lĂšvera Ă©ternel, radieux et beau.
Et quand nos Ă©lus s’assembleront
Dans leur maison au-delĂ  du Ciel,
Quand l’appel retentira là-bas,
Soyons tous lĂ .
E-312 (112) Ce matin je me suis assis Ă  la table, vous regardant. Vous savez, il est possible que nous ne prenions plus un autre petit dĂ©jeuner ensemble. Le savez-vous? Ceci pourrait ĂȘtre la derniĂšre fois que nous prenons le petit dĂ©jeuner ensemble. Mais une chose est certaine: par la grĂące de Dieu, l’un de ces jours nous prendrons part ensemble Ă  un souper.
Je regarderai lĂ  de l’autre cĂŽtĂ© de la table, et je vous verrai. Et je dirai: «Vous rappelez-vous ce moment oĂč nous Ă©tions lĂ  Ă  Tampa?»
«C’est–c’est lĂ  que je me suis entiĂšrement abandonnĂ©.»
E-313 Eh! oh! la la! Bien sĂ»r, les larmes couleront sur nos joues. Alors le Roi sortira dans Sa beautĂ©, Il essuiera les larmes de nos yeux et dira: «Ne pleurez plus, enfants. C’est terminĂ©. Entrez dans les joies du Seigneur qui ont Ă©tĂ© prĂ©parĂ©es pour vous depuis la fondation du monde.» Inclinons la tĂȘte.
E-314 (113) PĂšre cĂ©leste, l’élĂ©ment temps reprĂ©sente beaucoup pour nous, Seigneur. Nous sommes tout simplement liĂ©s Ă  la terre. Et juste quelques minutes ici et lĂ , et ça passe pour nous. Et alors que nous nous entretenons avec Toi, nous croyons que nous sommes donc ressuscitĂ©s avec Toi, et nous sommes assis dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ. Et Tu es avec nous ce matin. Nous en sommes conscients. Nous savons que Tu es ici.
E-315 Et nous parlons de ce sujet: Un Paradoxe. C’est le surnaturel. C’est un paradoxe que Tu aies sauvĂ© un malheureux comme moi. Alors que toute ma famille, c’étaient des pĂ©cheurs, et j’ai grandi au fond des bois, un gratteron, comment pourrais-Tu faire de cela un grain de blĂ©, Seigneur? C’est un paradoxe.
La plupart des membres de ma famille mouraient les bottes aux pieds, en se battant avec des fusils. Ô Dieu, mais Ta grĂące m’a sauvĂ©. Je Te serai toujours reconnaissant, ĂŽ Dieu, pour toujours reconnaissant.
E-316 Je prie pour les autres, Seigneur. Si je pouvais... S’ils pouvaient seulement connaĂźtre cette merveilleuse Personne, Christ. Quand je les vois, Seigneur, alors qu’ils se tiennent Ă  l’écart avec une conception intellectuelle de la chose... En fait, ils ne connaissent pas la Personne de Christ. Seigneur, rend la chose rĂ©elle pour eux.
E-317 Aide ce–ce merveilleux groupe d’hommes, Seigneur, mes frĂšres. Ces ministres et ces Hommes d’affaires qui, en cette heure de profondes tĂ©nĂšbres, ont exprimĂ© leurs convictions, Seigneur. Et cela parfois en allant Ă  l’encontre de la meilleure conception de leurs organisations, ils–ils dĂ©sirent malgrĂ© tout la chose. BĂ©nis-les, PĂšre. BĂ©nis chacun d’eux.
E-318 (114) Maintenant, pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, je me demande ce matin s’il y a quelqu’un ici qui n’est pas sĂ»r que la petite feuille (car vous produisez de l’ombre pour quelqu’un d’autre), si la vie devait la quitter pour qu’elle retourne dans la terre, ressuscitera-t-elle? La semence a-t-elle Ă©tĂ© fĂ©condĂ©e par le MĂąle pour qu’elle revienne? Si vous n’en ĂȘtes pas absolument certain, mon ami, prions maintenant Ă  ce sujet.
E-319 Savez-vous ce que c’est la Vie? C’est le Saint-Esprit. Si vous n’avez pas reçu ce Saint-Esprit en vous, qui est la Vie qui Ă©tait dans la premiĂšre Plante qui est ressuscitĂ©e (Voyez-vous?), Christ, les PrĂ©mices de ceux qui dormaient... Eh bien, si cette Vie qui Ă©tait en Lui, ce mĂȘme Esprit n’est pas en vous, peu importe combien vous essayez d’ĂȘtre une bonne personne, vous ne pouvez pas ressusciter. Il n’y a rien lĂ  pour vous ressusciter. Vous pouvez prendre le maĂŻs, l’hybrider avec quelque chose d’autre; il ne se reproduira plus. Il est fini.
(115) Si vous n’ĂȘtes qu’un membre d’église et que vous ne soyez pas rĂ©ellement rempli de l’Esprit de Dieu...
E-320 Je sais que c’est difficile de prendre position maintenant, car on vous traitera de tous les noms. Ça importe peu. Lui, ils L’ont traitĂ© de la mĂȘme façon. Et tous ceux qui vivent pieusement en JĂ©sus-Christ seront persĂ©cutĂ©s. Ils ont persĂ©cutĂ© les prophĂštes qui Ă©taient avant vous. Ils le font aujourd’hui. Ils ont persĂ©cutĂ© ceux qui croyaient aux prophĂštes qui Ă©taient avant Lui. Ils vous feront la mĂȘme chose.
E-321 Si vous n’en ĂȘtes pas certain, pendant que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e et les yeux fermĂ©s, je vais vous demander de faire encore une chose. Je vous prie de me comprendre. Inclinez votre coeur, je vous prie. Inclinez simplement votre coeur une minute. Et dites: «FrĂšre Branham (Personne ne regarde, Ă  part Dieu et moi), je–je... vraiment, je doute un peu si je pourrais me relever. Veuillez vous souvenir de moi dans la priĂšre.»
Maintenant, nous ne pouvons pas faire un appel Ă  l’autel. Je voudrais simplement que vous leviez la main. Levez simplement la main et dites: «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham.» Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, et vous, et vous, et vous, vous, oui...?... Merci.
E-322 (116) PĂšre cĂ©leste, ce sont de simples petites paroles, mais cependant le Glorieux Saint-Esprit est tout prĂšs. Il connaĂźt mĂȘme les secrets du coeur. Et ils ont levĂ© la main pour montrer qu’ils n’en sont pas certains. Mais cependant, ils–ils–ils croient en Toi. Ils–ils veulent le faire. Et ils–ils–ils n’ont pas ce... Ils ne savent simplement pas comment sera la route en descendant la grosse branche, en quittant la branche pour aller sur la grosse branche, en quittant la grosse branche pour descendre dans le tronc, et en remontant.
E-323 C’est Toi le Guide, Seigneur.
C’est comme dans une partie de chasse, si vous n’appelez pas un guide Ă  l’avance pour prendre des dispositions, vous pouvez vous perdre. Et nous appelons maintenant Ă  l’avance le Guide de la Vie qui a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie.» C’est Toi qui connais le chemin, Seigneur, et je T’écris cette petite lettre sous forme de priĂšre. Et ils sont en train d’écrire la mĂȘme chose. Reçois-les, Seigneur.
E-324 (117) Ils veulent faire des rĂ©servations pour l’EnlĂšvement, ce grand paradoxe. Ils ont assistĂ© aux rĂ©unions cette semaine, ils ont vu Ta PrĂ©sence, et ils savent que Tu es ici. Ils ne sont pas si empesĂ©s pour penser que... Les hommes qui apportent les messages ne sont pas des anges, ce sont des hommes. Et nous savons que Tu travailles au travers des hommes. Et je prie maintenant pour que leurs rĂ©servations soient faites ce matin.
Tu as dit: «Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant Mon PĂšre et les saints Anges.» Quand ce jour viendra, Tu les guideras alors jusque de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre, en partant de la branche, en descendant dans le Cep, jusque dans la racine de l’arbre, si Tu tardes; ensuite Tu les ramĂšneras dans ce glorieux paradoxe Ă  la fin de la route. Ils sont Tiens, Seigneur. C’est entre Toi et eux.
E-325 Je prie, Seigneur, pour que s’ils n’ont jamais Ă©tĂ© baptisĂ©s du baptĂȘme chrĂ©tien, qu’ils se fassent baptiser. Et alors, ils seront remplis du Saint-Esprit, la Vie qui les guidera. Car c’est au Nom de JĂ©sus-Christ que nous le demandons. Amen.
E-326 (118) Merci pour votre amabilitĂ©. Nous avons largement dĂ©passĂ© le temps, et je sens que j’en suis responsable. S’il y a une diffĂ©rence que l’on doit payer par rapport Ă  ce qui Ă©tait prĂ©vu pour la salle ce matin, je la payerai moi-mĂȘme. Nous allons arranger cela.
Je L’aime (Lui), je L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier,
Et acquit mon salut
Sur... du Calvaire.
E-327 Remarquez l’ordre de l’EnlĂšvement, comment ça se passera. Nous nous rencontrerons les uns les autres avant de Le rencontrer, car Il savait que lorsque nous arriverions lĂ , je me demanderais si vous Ă©tiez lĂ , vous vous demanderiez si j’étais lĂ . Mais la Bible dit: «Nous qui serons vivants et qui serons restĂ©s pour la Venue du Seigneur, nous ne devancerons pas (ou ne ferons pas obstacle Ă ) ceux qui dorment. Car la trompette sonnera et les morts en Christ ressusciteront premiĂšrement. Ensuite, nous qui sommes vivants et qui serons restĂ©s nous serons changĂ©s en un instant, en un clin d’oeil, et nous serons enlevĂ©s ensemble avec eux.» Oh! quelle adoration ce sera Ă  ce moment-lĂ ! Eh bien, enlevĂ©s ensemble avec eux. Eh bien, si nous devenons une partie de cela avant que ne vienne ce temps-lĂ , en Ă©tant pris dans l’EnlĂšvement...
E-328 (119) Serrons-nous la main juste un instant. Et puis, nous serons congĂ©diĂ©s officiellement, juste dans un instant. Pendant que nous chantons Je L’aime, serrons-nous la main les uns aux autres et disons: «Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre, que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.»
E-329 Je L’ (Que Dieu vous bĂ©nisse)... (Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Pendant que vous les congĂ©diez. Vous savez, je–je vais Ă©viter d’ĂȘtre pris dans la foule. Vous comprenez. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre...?...)
...Il m’aima le premier,
Et acquit mon salut
Sur...
Que Dieu vous bénisse, frÚre.
E-330 Maintenant, levons tout simplement les mains et fermons les yeux. Maintenant, trĂšs doucement:
Je L’aime, je L’aime...

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