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Prédication Le ProcÚs / 64-0419 / Tampa, Floride, USA // SHP 1 heure et 16 minutes PDF

Le ProcĂšs

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E-1 J’aimerais lire dans Marc, chapitre 16, Ă  partir du verset 9. C’est un texte trĂšs glorieux, il porte sur la rĂ©surrection.
JĂ©sus, Ă©tant ressuscitĂ© le matin du premier jour de la semaine, apparut d’abord Ă  Marie de Magdala, de laquelle il avait chassĂ© sept dĂ©mons.
Elle alla en porter la nouvelle Ă  ceux qui avaient Ă©tĂ© avec lui, et qui s’affligeaient et pleuraient.
Quand ils entendirent qu’il vivait, et qu’elle avait vu... l’avait vu, ils ne le crurent point.
AprĂšs cela, il apparut, sous une autre forme, Ă  deux d’entre eux qui Ă©taient en chemin pour aller Ă  la campagne.
Ils revinrent l’annoncer aux autres, qui ne les crurent pas non plus.
Enfin, il apparut aux onze, pendant qu’ils Ă©taient Ă  table; et il leur reprocha leur incrĂ©dulitĂ© et la duretĂ© de leur coeur, parce qu’ils n’avaient pas cru ceux qui l’avaient vu ressuscitĂ©.
Puis il leur dit: Allez par tout le monde, et prĂȘchez la bonne nouvelle Ă  toute la crĂ©ation.
Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné.
Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en mon nom, ils chasseront les démons; ils parleront de nouvelles langues;
Ils saisiront des serpents; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront leurs mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.
Le Seigneur, aprĂšs leur avoir parlĂ©, fut enlevĂ© au ciel, et il s’assit Ă  la droite de Dieu.
Et ils s’en allĂšrent prĂȘcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux,... confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient.
Amen.
E-2 Prions. Seigneur JĂ©sus, nous disons maintenant, alors que nous nous approchons du TrĂŽne du PĂšre... Et en Ton Nom, nous croyons que Ceci est Ta Parole. Nous croyons que ce sont les derniĂšres Paroles sorties de Tes lĂšvres avant Ton ascension. Et nous Te demandons de Les bĂ©nir dans nos coeurs cet aprĂšs-midi, pour le bien des malades. Nous Te remercions d’avoir appelĂ© hier soir un grand nombre Ă  Ton TrĂŽne, et nous avons vu ces longues files de gens: hommes, femmes, pĂšres, enfants, mĂšres, descendre l’allĂ©e et entrer dans cette salle de priĂšre. Nous T’en remercions, PĂšre.
Et maintenant, nous Te prions de leur accorder les richesses de Ton Royaume, et qu’il y ait la foi parmi nous cet aprĂšs-midi pour rendre la Parole de Dieu rĂ©elle pour nous. Tu es le Seul qui peut le faire, PĂšre; nous le demandons donc au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-3 Maintenant, j’aimerais aborder cet aprĂšs-midi mon texte, et il l’air un peu Ă©trange. Et la raison pour laquelle j’aimerais l’aborder, c’est que, hier, au petit-dĂ©jeuner, j’ai rencontrĂ© l’un des plus braves hommes, et il est assis derriĂšre moi maintenant, un avocat. Et nous parlions du procĂšs, et c’était plus au moins un procĂšs montĂ© de toutes piĂšces, ou quelque chose du genre, celui qui avait Ă©tĂ© fait Ă  notre Seigneur. Et je–je suis certainement convaincu que cet homme serait mieux indiquĂ© pour se tenir ici et reprĂ©senter cela devant les tribunaux du pays. En effet, je parle de lui depuis que je l’ai rencontrĂ©, et il... On me dit que c’est un merveilleux avocat; alors, je sais qu’il Lui ferait passer un procĂšs Ă©quitable. Et comme JĂ©sus n’avait point connu un bon procĂšs... et Il est la Parole. Nous sommes tous d’accord lĂ -dessus. Il est la Parole. J’ai donc lu Sa Parole, et nous allons faire passer la Parole en procĂšs cet aprĂšs-midi.
La Parole est en procĂšs.
E-4 L’affaire, c’est entre les promesses de la Parole de Dieu et le monde. Et le chef d’accusation, c’est le non respect de la promesse. Et le... Je pense que le ministĂšre public reprĂ©sente toujours l’Etat. Je pense que c’est exact. Et le... Satan, c’est le ministĂšre public; il reprĂ©sente le monde dans ce procĂšs. Et l’AccusĂ©, c’est Dieu. Et le TĂ©moin Ă  dĂ©charge, c’est le Saint-Esprit. J’aimerais donc considĂ©rer cette Ă©glise, cette assemblĂ©e, comme Ă  la fois le jury et le juge. Suivons maintenant le procĂšs, alors que la scĂšne s’ouvre et que nous voyons oĂč nous sommes.
E-5 Eh bien, n’oubliez donc pas que le... que nous avons ici en cause la Parole de Dieu et le monde. Le chef d’accusation, c’est le non respect de la promesse, c’est-Ă -dire que le monde soutient que Dieu a fait une promesse qui n’est pas vraie. VoilĂ  le non respect de la promesse: «Il ne tient pas Sa promesse.» Et le ministĂšre public dans cette affaire, c’est Satan, qui reprĂ©sente le monde. L’AccusĂ©, c’est Dieu Lui-mĂȘme. Le TĂ©moin Ă  dĂ©charge, c’est le Saint-Esprit. Nous rappelons la cour Ă  l’ordre.
E-6 Le ministĂšre public va appeler son premier tĂ©moin Ă  se tenir Ă  la barre des tĂ©moins et lui faire jurer. Et alors, cet aprĂšs-midi, il a trois tĂ©moins auxquels j’aimerais recourir, auxquels il aimerait plutĂŽt recourir dans ce procĂšs. Et ces tĂ©moins sont: monsieur l’Incroyant; le suivant, c’est monsieur le Sceptique; et enfin, ce sera monsieur l’Impatient qui sera appelĂ©. Ce sont donc lĂ  les trois tĂ©moins Ă  charge dans cette affaire, ils soutiennent que Dieu ne tient pas Sa Parole, que Sa Parole n’est pas vraie.
E-7 Et nous pouvons voir, avant de commencer le procĂšs, que––que beaucoup de gens dans le monde osent dire que la Parole de Dieu n’est pas vraie. Voici, par exemple, ce que je viens de lire en parcourant les notes infra paginales dans Scofield. Et je pensais Ă  une histoire qui m’avait Ă©tĂ© racontĂ©e une fois. Je pense... je ne pense pas l’avoir dĂ©jĂ  racontĂ©e, surtout pas dans cette sĂ©rie de rĂ©unions. Mais il y eut une fois, une femme qui avait un bon garçon, qui tenait Ă  devenir prĂ©dicateur. Elle Ă©tait du genre plutĂŽt une femme pauvre, mais elle tenait Ă  ce que son jeune garçon acquiĂšre toutes les bonnes instruction et formation possibles (ce que n’importe quelle mĂšre voudrait pour son jeune homme, s’il a un appel pour cela) que ce soit la meilleure formation possible; eh bien, elle tenait Ă  ce qu’il acquiĂšre cela. Alors, elle l’a envoyĂ© dans le meilleur sĂ©minaire religieux qu’elle connaissait.
E-8 Eh bien, il y avait fait environ un an, puis, un jour, sa mĂšre tomba gravement malade; elle Ă©tait dans un Ă©tat trĂšs critique. Et––et sans cesse, on appelait et on envoyait des tĂ©lĂ©grammes. Elle vivait seule. On prĂ©fĂ©rait qu’il revienne Ă  la maison, sa mĂšre ayant attrapĂ© une grippe trĂšs grave, qui avait dĂ©gĂ©nĂ©rĂ© en une pneumonie double, et elle souffrait de la congestion au niveau de... des poumons, et elle s’attendait Ă  mourir. Son coeur Ă©tait dans un trĂšs mauvais Ă©tat. Alors, un mĂ©decin dĂ©vouĂ© faisait tout son possible pour sauver la vie de cette femme, mais son Ă©tat s’empirait constamment. Alors, le––le mĂ©decin a envoyĂ© un tĂ©lĂ©gramme au jeune homme, disant: «Fais une rĂ©servation dans un avion, car tu devras probablement rejoindre ta mĂšre Ă  tout moment; comme elle donne l’air d’ĂȘtre pratiquement Ă  l’article de la mort.» Et alors, le jeune homme, tout embrouillĂ©, apprĂȘta ses habits, Ă©tant sur le point de prendre un avion. Et––et un tĂ©lĂ©gramme s’en suivit aussitĂŽt de la part de sa mĂšre: «Ne viens pas, fiston. Tout va bien pour moi.»
E-9 Ainsi donc, environ une annĂ©e plus tard, ou six mois plus tard, je pense, le jeune homme rentra chez lui. Et aprĂšs avoir saluĂ© sa mĂšre, pendant qu’ils communiaient, le jeune homme demanda: «Maman, il m’est toujours restĂ© une question Ă  l’esprit.» Il a dit: «Lorsque tu Ă©tais tombĂ©e gravement malade, a-t-il dit, tu ne m’avais point Ă©crit pour me donner les dĂ©tails. Tu avais simplement dit que tu t’étais rĂ©tablie, et tu ne m’avais point dit en dĂ©tails comment cela s’était passĂ©.»
E-10 Elle a dit: «Fiston, tu sais, au bas de cette avenue, juste lĂ  oĂč Ă©tait la vieille Ă©picerie, Ă  tel endroit?»
«Oui.»
E-11 «Il y a là un groupe de gens qui adorent dans ce petit bùtiment.»
«Oui, a-t-il dit, je me souviens d’eux, ce sont des pentecĂŽtistes.»
E-12 Elle a dit: «Oui, c’est exact.» Elle a continuĂ©: «Lorsque mon Ă©tat Ă©tait trĂšs critique, a-t-elle dit, une brave femme est venue ici vers moi. Elle a dit: ‘Soeur, nous Ă©tions lĂ  dans une rĂ©union de priĂšre, et nous avons appris que tu es gravement malade, et que tu as un fils, loin dans––dans un sĂ©minaire, qui va devenir prĂ©dicateur. Et pendant que nous Ă©tions en priĂšre, le Seigneur nous a rĂ©vĂ©lĂ© que nous devrions venir prier pour toi.’ Et j’avais dit: ‘Eh bien, a-t-elle dit, ce––ce serait en ordre.’ Elle avait demandĂ©: ‘Cela vous dĂ©rangerait-il si notre pasteur venait prier?’ J’avais rĂ©pondu: ‘Eh bien, certainement pas, madame. Je serai contente, a-t-elle dit.’ Alors, ils ont fait venir le... Le mĂ©decin a dit que ce serait en ordre. Alors, le––le pasteur est venu, il a lu ce passage des Ecritures ici, dans Marc, chapitre 16. Et il a dit: ‘C’est ce que dit la Bible.’» Il a donc imposĂ© les mains Ă  la femme, il a priĂ© et s’en est allĂ©. Et elle a dit qu’elle s’était rĂ©tablie, a-t-elle dit.
«Oh! a-t-il dit, maman!»
Elle a demandĂ©: «C’est merveilleux, n’est-ce pas, fiston? Penses-y!»
E-13 «Oh! a-t-il dit, maman, bien sĂ»r que cela n’a aucun rapport avec ta guĂ©rison.» Il a dit: «Il se peut que certains mĂ©dicaments que le mĂ©decin t’avait donnĂ©s auparavant n’eussent pas produit d’effets sur-le-champ.»
E-14 Elle a dit: «Oh! a-t-elle dit, non, fiston. Le mĂ©decin avait cessĂ© de me donner de mĂ©dicaments depuis deux jours, disant qu’il n’y pouvait rien. Il m’avait simplement placĂ©e sous la tente Ă  oxygĂšne, disant qu’il n’y pouvait rien. Et mon Ă©tat s’empirait constamment.»
E-15 «Oh! a-t-il dit, maman, ce–ce n’était pas ça.» Il a dit: «Tu vois, ces gens-lĂ  sont des analphabĂštes.» Il a dit: «Ils ne comprennent vraiment pas.» Ils ne lisent que la Bible.» Et il a dit: «Tu vois?»
Elle a demandé: «Eh bien, ne sommes-nous pas censés croire la Bible, fiston?»
E-16 «Oh! assurĂ©ment.» Il a dit: «Maman, nous sommes censĂ©s La croire, mais, a-t-il dit, tu sais, lĂ  Ă  l’école, a-t-il dit, nous avons appris que le passage qu’il avait lu, Marc 16, du verset 9 jusqu’à la fin, n’est mĂȘme pas inspirĂ©.»
«Eh bien, s’est-elle Ă©criĂ©e, gloire Ă  Dieu!»
E-17 Il a dit: «Maman, tu agis comme ces gens-lĂ .» Et elle a dit: «Eh bien, en voilĂ  l’idĂ©e!» Elle a dit: «Eh bien, chĂ©ri, j’étais juste en train de penser ...»
Il a dit: «A quoi pensais-tu?»
E-18 Elle a dit: «Si Dieu a pu me guĂ©rir avec un passage non inspirĂ© de la Parole, que ferait-Il avec celui qui est rĂ©ellement inspirĂ©?» Alors, ce–c’est... [L’assemblĂ©e applaudit.–N.D.E.] Nous croyons donc que C’est inspirĂ©.
E-19 Alors, maintenant ceci. Nous allons laisser le ministÚre public faire venir ses témoins, le premier à se tenir à la barre des témoins pour témoigner contre.
E-20 Je venais de dire cela il y a quelques minutes. En effet, je venais de le lire, en parcourant ce texte, que certains manuscrits ne le reprennent pas, d’aprùs monsieur Scofield. C’est probablement de là que vient cette histoire. Mais c’est vrai.
E-21 Bon. Monsieur l’IncrĂ©dule vient Ă  la barre des tĂ©moins, il comparaĂźt donc pour tĂ©moigner contre la Parole de Dieu, tĂ©moigner contre Elle. Et maintenant, comme il––il est censĂ© ĂȘtre le premier tĂ©moin Ă  comparaĂźtre, eh bien, nous voyons qu’aprĂšs avoir jurĂ©, maintenant, sa dĂ©position est que «les promesses de la Parole de Dieu ne sont absolument pas vraies.»
E-22 Eh bien, tous ces tĂ©moins que le ministĂšre public fait venir se disent croyants. Ils soutiennent tous ĂȘtre des croyants, ou ils avancent, pour le prouver, l’argument suivant: «Nous n’aurions jamais assistĂ© Ă  ce genre de rĂ©union si nous n’étions pas des croyants.» Ainsi, ils––ils se disent croyants.
E-23 Et la dĂ©position de monsieur l’Incroyant contre la Parole de Dieu, c’est que Marc 16, dĂ©clare-t-il, n’est pas vrai, qu’il ne peut absolument pas ĂȘtre vrai. En effet, il dit qu’il est une fois tombĂ© malade, et maintenant, il donne son tĂ©moignage qu’il est tombĂ© malade depuis un temps; et il est allĂ© dans une soi-disant rĂ©union du Saint-Esprit, oĂč on imposait les mains aux malades, et on affirmait que les malades Ă©taient guĂ©ris. Il est donc entrĂ© dans cette ligne de priĂšre, et alors... Il Ă©tait gravement malade depuis un temps et ce groupe de gens du Saint-Esprit (du soi-disant Saint-Esprit) qui criait et faisait du bruit, soutenant que les gens Ă©taient guĂ©ris, avait priĂ© pour lui. Et monsieur l’Incroyant est passĂ© dans cette ligne et on lui a imposĂ© les mains. Et il y a de cela deux mois, il n’y a aucun signe de guĂ©rison. Il dit donc que la Parole de Dieu, ce passage-lĂ , n’est pas vrai.
E-24 Eh bien, ainsi, le ministĂšre public fait descendre son premier tĂ©moin et fait comparaĂźtre son deuxiĂšme tĂ©moin Ă  la barre des tĂ©moins. Le tĂ©moin suivant qui comparaĂźt, c’est monsieur le Sceptique. Il a jurĂ©, il comparaĂźt. Eh bien, il soutient ĂȘtre un croyant; il avait appris qu’il y avait dans une ville une Ă©glise avec un pasteur fidĂšle, un soi-disant homme pieux, selon l’assemblĂ©e. Et cet homme croyait les Ecritures, a-t-il donc dit. Et il priait pour les malades et les oignait d’huile. Et il a lu un chapitre lĂ -dessus, dans la Bible, dans Jacques, chapitre 5, verset 14: «Quelqu’un parmi vous est-il malade? Qu’il appelle les anciens de l’Eglise, et que les anciens prient pour lui, en l’oignant d’huile; la priĂšre de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relĂšvera.» Il dit donc qu’il est arrivĂ© malade, ayant Ă©tĂ© abandonnĂ©, comme ne pouvant jamais guĂ©rir de cette fiĂšvre ondulante. Et le mĂ©decin avait dit qu’il ne pouvait pas en guĂ©rir, qu’il n’y avait aucun moyen pour lui d’en guĂ©rir. Alors, il a pris Dieu au Mot, et il a trouvĂ© ce soi-disant pasteur pieux, au sujet duquel toute l’assemblĂ©e avait toutes sortes de tĂ©moignages de guĂ©rison qu’ils avaient eue et autres. Et ce pasteur pieux a priĂ© pour lui, l’a oint d’huile, selon la Parole de Dieu. Il ne doutait pas de la sincĂ©ritĂ© de cet homme, il ne doutait pas de la sincĂ©ritĂ© de l’assemblĂ©e. Mais le pasteur avait exĂ©cutĂ© l’ordre tel que la Bible le donne, il l’a oint et il a priĂ© pour lui. Et il y a de cela plus de six mois, et il––il ne manifeste aucun signe de guĂ©rison. C’est pourquoi il donne ce tĂ©moignage. Maintenant, le deuxiĂšme tĂ©moin descend.
E-25 Puis, le ministĂšre public fait comparaĂźtre le tĂ©moin suivant, monsieur l’Impatient. Il comparaĂźt et jure pour dĂ©poser contre la Parole de Dieu, comme quoi Elle n’est pas vraie. Cet homme comparaĂźt et soutient ĂȘtre un croyant. Et un jour, il lisait dans Marc, chapitre 16, ou plutĂŽt Marc, chapitre 11, Ă  partir du verset 22, lĂ  oĂč JĂ©sus Lui-mĂȘme... Il dit qu’il avait une Bible avec des Ă©crits en rouge, et les Ă©crits en rouge Ă©taient les Paroles littĂ©rales de JĂ©sus Lui-mĂȘme. Et lĂ , dans cette Bible aux Ă©crits en rouge, dans Marc, chapitre 11, c’est JĂ©sus qui parlait lĂ , Il a fait cette dĂ©claration: «Ayez foi en Dieu. Car en vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ© Je vous le dis, si vous dites Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi de lĂ  et jette-toi dans la mer, et si vous ne doutez point, mais que vous croyez que ce que vous dites arrive, vous le verrez s’accomplir.’»
Et il Ă©tait estropiĂ©, dit-il, ici, depuis––depuis plusieurs annĂ©es, depuis qu’il Ă©tait un jeune garçon. Il Ă©tait infirme de pieds. Il Ă©tait obligĂ© de marcher avec des bĂ©quilles. Il a donc acceptĂ© cela comme la Parole infaillible de Dieu, se disant dans son coeur, selon ses allĂ©gations, pour donc tĂ©moigner, se disant: «Je vais marcher.» Alors, il a acceptĂ© la Parole de JĂ©sus-Christ, disant qu’il marcherait parce que JĂ©sus l’a dit: «Si vous dites Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi de lĂ ...’ lorsque vous priez, croyez que vous recevez ce que vous avez demandĂ©, vous le recevrez.» Et il a rĂ©clamĂ© cela, il a priĂ© pour cela, disant qu’il l’aurait, et il y a de cela cinq ans. Il est toujours infirme de pieds, son Ă©tat ne s’est point amĂ©liorĂ©.
E-26 Maintenant, le ministĂšre public s’avance aprĂšs que ses tĂ©moins eurent donnĂ© trois diffĂ©rents passages des Ecritures (ce qui constituait un tĂ©moignage dans des tribunaux juifs), sous la dĂ©position de trois passages des Ecritures comme tĂ©moignages, Ă©crits dans la Bible de Dieu, censĂ©s ĂȘtre proclamĂ©s par JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, Dieu fait chair, demeurant dans un homme, l’infaillibilitĂ©. Alors, le ministĂšre public s’avance maintenant pour faire son rĂ©quisitoire Ă  votre intention. Maintenant, rappelez-vous, c’est vous le jury et c’est vous le juge.
E-27 Le ministĂšre public aimerait donc porter Ă  votre connaissance maintenant, alors qu’il dĂ©pose son rĂ©quisitoire dans cette affaire, que ces gens affirment ĂȘtre des croyants au mĂȘme titre que les autres. Il affirme donc aussi... Le ministĂšre public aimerait porter Ă  votre connaissance que Dieu n’est pas justifiĂ© pour avoir placĂ© des promesses aussi irrĂ©flĂ©chies dans Sa Parole, lorsqu’Il ne les accomplit pas, alors qu’Il a donnĂ© cela Ă  Ses enfants croyants pour qu’ils les rĂ©clament. Et en rĂ©clamant, ils se couvrent de honte et tombent en disgrĂące, en rĂ©clamant les Paroles qui ne sont pas vraies. Alors, le ministĂšre public dit: «En effet, Il n’a pas accompli les promesses vis-Ă -vis de ces trois tĂ©moins qui s’y sont pris exactement suivant la Parole de Dieu. Et il voudra, le ministĂšre public, il voudra vous faire savoir que Dieu a manquĂ© dans tous ces trois cas, de manifester, de tenir Sa Parole (il dĂ©pose son rĂ©quisitoire Ă  votre intention et pour les gens qui se sont dit croyants).
E-28 Alors, une fois de plus, le ministĂšre public voudra amener... attirer votre attention sur autre chose: «Lui qui est Dieu a promis que tout est possible Ă  celui qui croit. Il l’a promis.» Le ministĂšre public voudra vous le faire savoir. «Et ces soi-disant croyants ont essayĂ© de garder cette Parole, et Lui a manquĂ© de La tenir; c’est pourquoi ils Lui intentent un procĂšs pour non respect de la promesse.»
E-29 Une fois de plus, le ministĂšre public voudrait encore attirer votre attention sur une autre Parole de Dieu. Il prĂ©tend ĂȘtre vivant aprĂšs Sa mort. JĂ©sus prĂ©tend ĂȘtre vivant aprĂšs Sa mort. Et le ministĂšre public voudra vous faire savoir qu’il n’a point vu un homme avec des cicatrices de clous aux mains, des cicatrices partout sur le corps qui proviendraient de laniĂšres et des empreintes de clous aux pieds. Il n’a jamais vu une couronne d’épines sur la tĂȘte d’un homme. Et cependant, Il prĂ©tend ĂȘtre vivant aprĂšs Sa mort. Il prĂ©tend aussi, selon HĂ©breux chapitre 13.8, qu’Il est vivant. Ce n’est pas vrai. Il prĂ©tend aussi dans Luc, chapitre 17, verset 30, qu’en ce jour oĂč nous vivons prĂ©sentement, Il se rĂ©vĂ©lera comme autrefois. Il prĂ©tend aussi, c’est le ministĂšre public qui vous apporte maintenant son rĂ©quisitoire, que dans Apocalypse 10, lorsque le septiĂšme ange commencera Ă  sonner de la trompette (Il s’agit de l’ange de l’Eglise de LaodicĂ©e qui est censĂ© ramener l’Eglise Ă  la foi des pĂšres), que lorsque cet ange sonnera de la trompette, tous les mystĂšres de Dieu seront rĂ©vĂ©lĂ©s en ce jour-lĂ . Il prĂ©tend aussi que, selon Malachie 4, les saints prophĂštes avaient prophĂ©tisĂ© qu’un prophĂšte se lĂšverait en ce jour-lĂ  pour confirmer ces dĂ©clarations. Il n’y a rien de tout cela qui soit vrai! Il prĂ©tend aussi que le ciel et la terre passeront, mais que Sa Parole ne passera point.
E-30 Maintenant, c’est le ministĂšre public qui a l’affaire en mains ici. Il apporte son rĂ©quisitoire. Maintenant, il vous expose cela, Ă  vous l’assistance, Ă  vous qui ĂȘtes Ă  la fois le juge et le jury. Maintenant, nous avons entendu sa version, nous avons entendu les tĂ©moins. Nous entendons ce qu’ils disent Ă  ce sujet. Nous entendons ce que le ministĂšre public dĂ©pose, la Parole, il s’y attaque de part et d’autre. Toutes les promesses que Dieu a faites, il n’en voit aucune qui soit vraie. Il cherche donc Ă  accuser Dieu, d’avoir fait des promesses irrĂ©flĂ©chies, que les promesses que Dieu a faites sont absolument irrĂ©flĂ©chies. Les promesses qu’Il a faites pour ce jour-ci sont absolument irrĂ©flĂ©chies. Et Il ne les tient pas. Eh bien, nous avons entendu sa version, maintenant donc demandons aux tĂ©moins du ministĂšre public, ainsi qu’au ministĂšre public de cĂ©der la place.
E-31 Et maintenant, nous allons faire venir le TĂ©moin Ă  dĂ©charge en faveur de l’AccusĂ©. Le TĂ©moin Ă  dĂ©charge, c’est donc le Saint-Esprit, Il vient donc et comparaĂźt pour l’AccusĂ©. Maintenant, la premiĂšre chose sur laquelle Il voudrait attirer l’attention de cette cour (AllĂ©luia!), c’est que le ministĂšre public interprĂšte mal la Parole pour les gens, exactement comme il l’avait fait pour Ève au commencement. Rappelez-vous, ce fut lui son interprĂšte. Dieu avait dit ce qu’ils devaient faire, et il n’y aurait jamais eu de mort, de chagrin ni rien, mais lui est venu et a mal interprĂ©tĂ© la Parole. Donc, lorsqu’un homme quitte de derriĂšre la Parole de Dieu, qu’est-ce que cela lui fait? Il n’est pas sous la protection de Dieu. Mais, vous voyez, Satan Ă©tait l’interprĂšte de la Parole pour Ève. Elle n’a pas Ă©coutĂ© son mari et Dieu, mais elle a acceptĂ© l’interprĂ©tation de la Parole par le ministĂšre public. Et il n’a pas le droit d’interprĂ©ter, aucun homme non plus n’a ce droit. Dieu est Son propre InterprĂšte. Il n’a pas besoin de nous; Il tient Sa Parole; nous, nous croyons.
Maintenant, Il voudrait donc attirer votre attention sur le fait que ce mĂȘme interprĂšte de premiĂšres Paroles prononcĂ©es par Dieu, c’est le ministĂšre public qui cherche Ă  soutenir l’accusation devant cette cour cet aprĂšs-midi, c’est le mĂȘme Ă  mal interprĂ©ter la Parole. C’est ça la premiĂšre chose que le TĂ©moin Ă  dĂ©charge voudrait dire. Eh bien, Il tenait Ă  attirer votre attention sur le fait que c’était lui l’interprĂšte d’Ève et qu’il avait mal interprĂ©tĂ© la Parole.
E-32 Pour commencer, Il voudrait vous suggérer la pensée suivante: la promesse est uniquement pour les croyants; pas pour les soi-disant croyants, pas pour les sceptiques, ni pour les incroyants. Elle est uniquement pour les croyants. Eh bien, Il aimerait que cette cour... Le Témoin à décharge (le Saint-Esprit) voudrait que cette cour sache que ces promesses sont uniquement pour les croyants. Puis, comme contre interrogatoire, il demande: «Ceux-ci sont-ils des croyants?»
E-33 Et maintenant, le TĂ©moin Ă  dĂ©charge Lui-mĂȘme est censĂ© savoir s’ils sont des croyants ou pas; en effet, c’est Lui qui vivifie la promesse. Comment allez-vous donc faire passer cela lĂ ? On a un procĂšs chaud en cours... Comment allez-vous faire accepter cela lĂ ? Le Saint-Esprit est censĂ© le savoir, car c’est Lui la Vie de la Parole. C’est Lui qui vivifie la Parole. C’est juste comme votre esprit vivifie votre corps, et le corps est vivifiĂ© par l’esprit; si l’esprit n’est pas lĂ , le corps est inerte, le corps est mort. Et la Parole est morte si l’Esprit n’est pas lĂ . Il faut l’Esprit pour manifester la Parole, pour La faire vivre. Et c’est Lui qui vivifie cette Parole, et Il est le TĂ©moin Ă  dĂ©charge en faveur de l’AccusĂ©. Amen. Comment allez-vous faire accepter cela lĂ ? J’aimerais que cette cour comprenne cela trĂšs bien, que c’est Lui qui vivifie, qu’Il est censĂ© savoir. C’est Lui qui vivifie la Parole.
E-34 Il aimerait Ă©galement attirer l’attention de cette cour sur la Parole de la promesse qui est mise en doute. Il n’a jamais dĂ©terminĂ© un temps prĂ©cis pour la guĂ©rison des malades. Il a dit: «La priĂšre de la foi sauvera le malade. Et Dieu le relĂšvera.» Il n’a pas dit: «Sur-le-champ.» «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Il n’a jamais dit: «Dans un jour, un mois, un an.» Il a juste dit: «Ils seront.» Le TĂ©moin Ă  dĂ©charge voudrait que vous le sachiez, qu’Il n’a pas dit qu’un miracle sera accompli. Il a juste dit: «Les malades seront guĂ©ris!» InterprĂ©tez correctement la Parole: «Les malades seront guĂ©ris.» Il n’a jamais dĂ©terminĂ© un temps prĂ©cis. Et cela aura lieu s’ils sont des croyants! S’ils sont des croyants, ils seront guĂ©ris. «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris», que ça soit maintenant, dans une semaine, dans un mois, dans un an, dans dix ans, vingt ans, cinquante ans. «Les malades seront guĂ©ris.» C’est ce qu’Il a dit. LĂ , c’est s’ils peuvent tenir ferme Ă  leur foi. Eh bien, c’est ça le TĂ©moin Ă  dĂ©charge.
E-35 Autre chose, le TĂ©moin Ă  dĂ©charge voudrait aussi attirer l’attention de cette cour cet aprĂšs-midi sur le fait que la Parole est une semence et une Semence doit tomber dans une terre fertile pour ĂȘtre amenĂ©e Ă  la vie. La semence ne croĂźtra pas sur une pierre. La semence doit trouver de la fertilitĂ©. La Parole doit tomber dans la foi, c’est ça la fertilitĂ© qui manifeste la Parole. A prĂ©sent, le TĂ©moin Ă  dĂ©charge...
E-36 Nous pourrions en appeler plusieurs et des choses peuvent ĂȘtre dites, mais nous n’aimerions pas vous garder trop longtemps; on a une longue ligne de priĂšre. J’aimerais que vous, la cour, vous suiviez.
E-37 Maintenant, le TĂ©moin Ă  dĂ©charge va faire venir Son tĂ©moin. Voyez, le TĂ©moin Ă  dĂ©charge a le droit de faire venir un tĂ©moin, car le ministĂšre public a eu Ă  le faire Ă  son tour. Maintenant, le TĂ©moin Ă  dĂ©charge va faire venir un tĂ©moin. Et le TĂ©moin Ă  dĂ©charge souhaiterait prĂ©senter Ă  cette cour, cet aprĂšs-midi, le prophĂšte NoĂ©: «Avance, NoĂ©, et comparais. Bon, je comprends que tu as un tĂ©moignage sur une Parole de Dieu qui t’a Ă©tĂ© donnĂ©e.»
«Oui.»
E-38 Le tĂ©moin voudrait dire aujourd’hui Ă  cette cour qu’il Ă©tait juste un homme ordinaire et qu’il avait cru en Dieu. Il vivait dans un Ăąge scientifique, oĂč on croyait que les jours des miracles n’existaient point. Il n’y avait jamais eu de pluie sur la terre, mais, un jour, il a rencontrĂ© Dieu. Et Dieu lui a dit de prĂ©parer une arche pour le salut des gens, et que tous ceux qui entreraient dans cette arche seraient sauvĂ©s. Et le tĂ©moin voudrait dire qu’il avait solennellement, de tout son coeur, cru cela. Il s’est non seulement mis Ă  prĂȘcher cela, mais, pour faire en sorte que ses–ses oeuvres rendent tĂ©moignage de sa foi, il s’est mis Ă  construire l’arche.
E-39 Et le tĂ©moin voudrait pointer du doigt monsieur l’IncrĂ©dule, monsieur le Sceptique et monsieur l’Impatient: «Ils m’avaient tourmentĂ© jour et nuit: Quand tombera cette fameuse pluie? Ah! tu as dit cela il y a un an, et il n’y a pas de pluie lĂ -haut. Nous avons consultĂ© les hommes de science et ils ont prouvĂ© qu’il n’y a pas de pluie lĂ -haut. Et ils prĂ©tendaient que j’étais fou. Ils se moquaient de moi, ils me disaient que j’étais totalement fou et naĂŻf pour croire une promesse aussi irrĂ©flĂ©chie que ça, contrairement Ă  ce que dit la recherche scientifique.» Mais il a dit: «J’ai exĂ©cutĂ© le projet. En effet, j’ai tenu ferme parce que je savais que c’était la Parole de Dieu et qu’Elle ne pouvait pas faillir. J’ai construit l’arche.»
E-40 «Et aprĂšs que l’arche Ă©tait terminĂ©e, alors, les moqueurs tournaient tout autour de l’arche chaque jour, alors que je me tenais Ă  la porte, leur prĂȘchant. Et ils disaient sans cesse: ‘Eh bien, ça fait cent vingt ans, oĂč est donc ta pluie? Alors, tu vois, tu t’es donnĂ© de la peine pour rien, disaient-ils. Nos hommes de science ont raison, ça n’existe pas. Tu es un vieil homme tout Ă  fait naĂŻf pour croire une promesse aussi irrĂ©flĂ©chie que ça.’»
E-41 «Et puis, un jour, j’allais sortir de mon arche. Mais, tout d’un coup, sans l’aide d’aucune main, la porte s’est fermĂ©e juste en face de moi, et j’étais scellĂ© Ă  l’intĂ©rieur. Qu’arriva-t-il alors? Alors, j’ai gravi les escaliers que j’avais construits, je suis allĂ© au sommet, j’ai ouvert la fenĂȘtre. Je pouvais les entendre dehors; monsieur l’IncrĂ©dule qui est assis lĂ , monsieur le Sceptique et monsieur l’Impatient, dire: ‘Qu’est-il donc arrivĂ©? Il s’est pris lui-mĂȘme Ă  son propre piĂšge!’ Et je me suis dit qu’assurĂ©ment la pluie tomberait en ce moment-lĂ . Et le jour oĂč je suis entrĂ©, c’était le 27... ou plutĂŽt, le 17 mai. La porte s’était fermĂ©e devant moi. J’ai rĂ©uni ma famille, et j’ai dit: ‘Soyez prĂȘts, la pluie tombera dans les quelques minutes qui vont suivre.’ Et toute la journĂ©e durant, monsieur l’Incroyant, monsieur le Sceptique et monsieur l’Impatient ont tournĂ© autour de mon arche, me critiquant, disant toutes sortes de mauvaises choses Ă  mon sujet. Mais j’ai dit Ă  mon assemblĂ©e: ‘Soyez tranquilles.’ C’est Dieu qui a fait la promesse!»
E-42 «Le deuxiĂšme jour, le soleil s’est levĂ©, brillant; pas de pluie, pas de tonnerre et pas d’éclair. Le troisiĂšme jour, c’était pareil; le quatriĂšme, le cinquiĂšme, le sixiĂšme. Mais le matin du vingt-quatriĂšme jour du mois de mai (cent vingt ans plus tard), une source jaillissante descendit du ciel. Et tous ceux qui Ă©taient oints par monsieur le Sceptique, l’Incroyant et monsieur l’impatient pĂ©rirent dehors.»
E-43 Le TĂ©moin Ă  dĂ©charge dit: «NoĂ©, descends. J’aimerais faire venir un autre tĂ©moin. Monsieur Abraham, monte. J’aimerais que tu donnes ton tĂ©moignage.»
E-44 Monsieur Abraham monte et dit: «Je travaillais dans ma ferme juste en dehors d’Ur, au pays des ChaldĂ©ens. J’avais Ă©pousĂ© ma demi-soeur, du nom de SaraĂŻ, et mon nom Ă©tait Abram. J’avais rencontrĂ© Dieu, et Dieu m’avait dit que j’allais avoir un enfant de Sara. A l’époque, Sara avait soixante-cinq ans, et moi, soixante-quinze. Et Dieu m’avait dit que j’aurais un enfant de Sara, et que par cet enfant-lĂ , le monde entier serait bĂ©ni, et que je deviendrais le pĂšre des nations. J’étais vite rentrĂ©, tellement mon coeur dĂ©bordait de joie. J’avais toujours aimĂ© les enfants, et je pensais que je n’en aurais aucun. Mais lorsque Dieu avait dit que j’en aurais, je L’avais cru. J’étais allĂ© prendre des dispositions chez le mĂ©decin. Il m’a chassĂ© de son cabinet, monsieur l’IncrĂ©dule Ă©tait assis lĂ . J’étais allĂ© dans la rue, les autoritĂ©s voulaient m’arrĂȘter comme un cas mental. Et alors, au fil des annĂ©es, monsieur l’Impatient me tourmentait jour et nuit.»
E-45 «Le premier mois, j’avais dit Ă  ma femme, Sara (voyez, elle avait dĂ©jĂ  atteint la mĂ©nopause, elle ne voyait plus ce que voient les femmes.) Alors, j’ai demandĂ© Ă  Sara: ‘ChĂ©rie, avons-nous tous ces chaussons, toutes les couches et les–les–les Ă©pingles? Nous sommes fin prĂȘts, n’est-ce pas?’ ‘Oui, fin prĂȘts.’ ‘Cela va avoir lieu bientĂŽt, observe.’»
«Et, au bout de vingt-huit jours, j’avais demandĂ©: ‘Comment te sens-tu, chĂ©rie?’ ‘Il n’y a pas de changement, Abraham.’»
Eh bien, il a dit: «Je me suis Ă©criĂ©: ‘Gloire Ă  Dieu! Sara, ne doute pas de ça. Dieu l’a dit, nous allons l’avoir de toute façon!’ Ça a continuĂ© pendant des annĂ©es.»
E-46 «Et annĂ©e aprĂšs annĂ©e, monsieur le Sceptique, monsieur l’IncrĂ©dule et, eux tous se sont moquĂ©s de moi. Mais, vingt-cinq ans plus tard, l’enfant naquit alors que j’avais cent ans. Dieu ne m’avait pas dit que j’aurais l’enfant le lendemain. Il avait dit que je l’aurais! Peu m’importait combien de temps cela prenait, Dieu l’avait promis! J’ai attendu vingt-cinq ans. On pensait que j’étais devenu trop vieux et que j’allais mourir, mais j’ai dit: ‘Je ne peux pas mourir, la promesse m’a Ă©tĂ© faite. Dieu l’a dit!’»
E-47 «Et monsieur le Moqueur, monsieur l’IncrĂ©dule, monsieur le Sceptique, monsieur l’Impatient, passaient constamment, ils avaient oint des hommes, ils disaient: ‘Abraham, combien d’enfants as-tu maintenant, pĂšre des nations?’ Mais j’ai tenu ferme. En effet, je n’ai point doutĂ© par incrĂ©dulitĂ© Ă  la Parole de Dieu. Je savais que Dieu Ă©tait capable de tenir chaque Parole de promesse qu’il avait faite. Je n’ai point considĂ©rĂ© que mon propre corps Ă©tait usĂ© et que Sara n’était plus en Ă©tat d’avoir des enfants. Mais j’ai cru en Dieu. Ils ont dit: ‘Eh bien, je pense t’avoir entendu dire il y a vingt-cinq ans que tu aurais un enfant.» ‘J’ai dit cela il y a vingt-cinq ans.’ Mais monsieur l’Impatient lĂ  a dit: ‘Eh bien, vingt-cinq ans se sont Ă©coulĂ©s. Regarde-toi maintenant! Les moustaches atteignent pratiquement les genoux. Regarde, tu es devenu un vieil homme.’» Je lui ai fait savoir que Dieu ne m’avait pas dit quand j’aurais cet enfant. Il avait dit: ‘Tu auras un enfant de Sara.’ Et c’était rĂ©glĂ©! J’ai tenu ferme. Or, la Parole n’avait jamais dit quand, Elle avait dit que cela aurait lieu.»
E-48 Faisons venir trĂšs vite un autre tĂ©moin, nous n’avons pas beaucoup de temps. Nous pouvons en appeler des centaines. Faisons venir nĂ©anmoins un autre tĂ©moin, MoĂŻse, laissons-le tĂ©moigner.
E-49 «Eh bien, a-t-il dit, j’ai Ă©tĂ© formĂ© dans toute la sagesse des Egyptiens. J’étais devenu professeur de ceux qui n’en avaient pas. Mais un jour, lĂ  derriĂšre le dĂ©sert, aprĂšs avoir atteint quatre-vingts ans, j’ai rencontrĂ© Dieu. Il Ă©tait sous la forme d’un–d’un signe, Il Ă©tait un Feu ardent, lĂ  dans un buisson. Et Il–Il m’a dit qu’Il avait entendu les gĂ©missements de Son peuple et qu’Il s’était souvenu de Sa promesse de les dĂ©livrer. Et Il a dit: ‘Je t’envoie.’ Et j’ai dit: ‘Qui suis-je? Je ne parle pas bien. Je–je–je ne suis pas... Je ne suis pas un–je ne suis pas un thĂ©ologien. Je–je ne peux pas aller.’ Il a dit: ‘Il te sera donnĂ© deux signes. L’un d’eux sera dans ta main, l’autre sera par la verge. Et s’ils n’écoutent pas la voix de ce signe, alors tu dĂ©verseras de l’eau par terre, elle se changera en sang, ce sera alors la fin de ça.’»
E-50 «Lorsque j’ai pris mon signe que Dieu m’avait donnĂ© et que je suis allĂ© devant Pharaon, le pasteur Pharaon, il a cherchĂ© Ă  embrouiller mon don. Il a dit: «Presque chaque diseur de bonne aventure de bas niveau... ou un Egyptien peut faire ça. Presque chaque magicien de bas niveau peut opĂ©rer ces supercheries.’ Et il a fait venir deux hommes, du nom de JannĂšs et JambrĂšs, Ă  vrai dire, ils imitaient tout ce que je faisais. Mais cela ne m’avait pas arrĂȘtĂ©, car, la Voix qui m’avait envoyĂ© Ă©tait une Voix scripturaire, et je m’y suis accrochĂ©. C’était la Parole de Dieu.»
E-51 «C’était un signe scripturaire et une Voix scripturaire: ‘Car Je me souviens de Ma promesse, et le temps est proche.’ Ils n’avaient pas eu de prophĂšte en IsraĂ«l depuis des centaines d’annĂ©es, quatre cent quarante ans, il n’y avait pas eu de prophĂštes en IsraĂ«l. Mais Il a dit: ‘Je t’envoie pour que tu en sois un.’ Et il est allĂ©. «Et Il m’a dit que comme signe, je reviendrai, avec les enfants d’IsraĂ«l Ă  cette montagne-lĂ . Cela a pris du temps, mais j’y suis revenu. Je suis restĂ© fidĂšle Ă  la Parole. Et malgrĂ© JambrĂšs et ces imitateurs charnels qui essayaient d’imiter cela, je savais nĂ©anmoins que peu importe combien d’imitations ils pouvaient faire par moquerie...»
E-52 Savez-vous que cela doit se rĂ©pĂ©ter une fois de plus en ces derniers jours? JĂ©sus l’a dit. La Bible dit: «De mĂȘme que JannĂšs et JambrĂšs s’opposĂšrent Ă  MoĂŻse, ces hommes se lĂšveront dans les derniers jours», les imitateurs cherchant Ă  copier.
E-53 Mais il a dit: «Je me suis tenu tranquille parce que je savais que la Voix Ă©tait une Voix scripturaire.» Pourtant, ils Ă©taient deux et lui, seul: mais il est allĂ© et a fait ce qu’il... Et lui, cela s’est confirmĂ©, il est revenu Ă  la montagne que Dieu lui avait indiquĂ©e.
E-54 «Moïse, descends. Faisons trÚs vite venir un autre témoin: Josué.»
E-55 JosuĂ© dit: «Lorsque nous nous approchions du pays, nous sommes arrivĂ©s Ă  KadĂšs BarnĂ©a. Et MoĂŻse, serviteur de Dieu, est allĂ© prendre tous les... un homme par tribu, un homme par dĂ©nomination, et il a dit: ‘Traversons espionner le pays.’ Et nous avons traversĂ©, deux d’entre nous ont ramenĂ© l’évidence que le pays Ă©tait un bon pays. Ils en avaient l’évidence. C’étaient de vrais pentecĂŽtistes. Ils sont donc revenus avec l’évidence que le pays Ă©tait un bon pays. Mais lorsqu’on en Ă©tait arrivĂ© Ă  s’emparer de tout le territoire, ils ont dit: ‘Nous ne le pouvons pas. Nous ne le pouvons pas. Nous n’en sommes pas capables.’ Et les gens Ă©taient tout dĂ©semparĂ©s, ils ne savaient que faire, Ă  quelle organisation se fier. Alors, je les ai calmĂ©s, disant: ‘Rappelez-vous, c’est une promesse de la part de Dieu! Dieu a dit: ‘Je vous ai donnĂ© ce pays.’ Et ce que Dieu promet, Il le fera!’ J’ai calmĂ© les gens. Le lendemain, ils ont demandĂ©: ‘Allons-nous partir?’ Puis, le surlendemain: ‘Allons-nous partir?’ Cela eut lieu quarante ans plus tard, mais nous avons pris possession du pays!»
E-56 Encore un tĂ©moin trĂšs vite. Puis-je faire comparaĂźtre EsaĂŻe Ă  la barre des tĂ©moins? «EsaĂŻe, voudrais-tu tĂ©moigner en faveur du TĂ©moin Ă  dĂ©charge, nous prĂ©senter des moyens de dĂ©fense pour les accusĂ©s, l’AccusĂ©?»
E-57 «Volontiers. J’étais un prophĂšte. J’étais un prophĂšte confirmĂ©. Ce que je disais, ce n’était pas... Je––je ne savais pas ce que je disais, mais Dieu accomplissait ce que je disais. Tout le monde commençait Ă  croire cela, toute l’église, ils commençaient Ă  croire cela. Et, un jour, une chose Ă©trange arriva. Le Seigneur Dieu m’avait dit: ‘IsraĂ«l cherche des signes, J’aime les voir faire cela, mais Je vais leur donner un super Signe. Et cela sera pour un super Ăąge, quand on aura des super marchĂ©s, des super jets et des super, tout super. Je vais leur donner un super Signe: une vierge concevra!’»
«Et comme j’étais un prophĂšte confirmĂ©, chaque petite vierge a apprĂȘtĂ© des chaussons, et tout le reste, pensant avoir cet enfant; oui, oui, que c’était elle que JĂ©hovah avait appelĂ©e.» Il s’est passĂ© toutes sortes de choses. Oui, oui. ‘Eh bien alors, nous l’attendions, ma fille, qu’elle conçoive.’ Une telle, Une telle, chaque jeune fille l’attendait. Des annĂ©es s’écoulĂšrent. Certaines se sont grattĂ© la tĂȘte, disant: ‘Ce vieux faux prophĂšte!’ Mais huit cents ans plus tard, cela eut lieu. Il n’avait pas dit quand elle concevrait, Il avait dit qu’elle concevrait. Huit cents ans plus tard, une vierge a conçu.»
E-58 Maintenant, comme dernier tĂ©moin, avec votre autorisation: Puis-je ĂȘtre le dernier tĂ©moin? LĂ , ce n’est pas dans la Bible, c’est prĂ©sentement. Laissez-moi ĂȘtre le tĂ©moin suivant, juste pour quelques minutes avant que nous commencions la ligne de priĂšre. Ecoutez attentivement. J’aimerais donner un tĂ©moignage en Sa faveur. J’aimerais ĂȘtre appelĂ© Ă  la barre des tĂ©moins et lever la main pour dire la vĂ©ritĂ©, rien que la vĂ©ritĂ©.
E-59 J’aimerais raconter comment je suis donc devenu chrĂ©tien. Mon pĂšre et ma mĂšre, mon grand-pĂšre et ma grand-mĂšre, de deux cĂŽtĂ©s, Ă©taient tous des pĂ©cheurs. Et ma nature Ă©tait celle d’un grateron. Et comment allais-je donc devenir un grain de blĂ©? Mais un matin, dans une petite cabane en rondins lĂ  dans le Kentucky, d’aprĂšs ma mĂšre et la sage femme, le 6 avril, Ă  cinq heures du matin, en 1909, quand le Seigneur Dieu m’a fait venir sur la terre, il y a eu une LumiĂšre Ă  la petite fenĂȘtre. Et lorsqu’on a ouvert la fenĂȘtre, la maman Ă©tait couchĂ©e sur un petit lit en paille, pour voir quel genre d’enfant elle avait eu, une LumiĂšre entra en tourbillonnant. Et les gens de la montagne ne savaient qu’en penser. J’étais trop petit pour savoir cela.
E-60 Et quand j’étais enfant, Ă  l’ñge d’environ huit ans, sept ou huit ans, j’amenais de l’eau Ă  une distillerie illicite d’alcool qui appartenait Ă  mon pĂšre. Et par un aprĂšs-midi chaud de septembre, j’étais assis, pleurant; je devais aller pĂȘcher Ă  l’étang avec des jeunes gens, et ils... Je ne pouvais pas aller parce qu’il me fallait transporter cette eau. J’ai entendu on dirait un tourbillon dans l’arbre, Ă  la mi-hauteur. Cependant, partout ailleurs, en septembre, dans l’Indiana, tout Ă©tait trĂšs calme, inerte et calme. Et ce tourbillon dans un buisson, de lĂ  a retenti une Voix, disant: «Ne fume jamais, ne bois jamais, ne souille jamais ton corps (c’est-Ă -dire courir avec des femmes), rien du genre, car tu as un travail Ă  faire lorsque tu seras assez grand.» Et ma mĂšre a fait venir un mĂ©decin, elle pensait que j’étais trĂšs nerveux.
E-61 Une semaine plus tard, j’ai vu le pont municipal, en transe, comme j’appelais cela, j’ai vu le pont municipal traverser le fleuve Ohio, j’ai vu seize personnes perdre leur vie lĂ -dessus. Vingt-deux ans plus tard, le pont municipal a Ă©tĂ© jetĂ© au mĂȘme endroit et seize personnes ont perdu leur vie lĂ .
E-62 Une nuit, Ă  Green’s Mill, sans savoir ce que tout cela signifiait... J’étais devenu plus tard prĂ©dicateur pour servir le Seigneur. Une nuit, Ă  Green’s Mill... Mes pasteurs venaient de me dire... Je leur parlais d’aller, d’avoir... qu’il m’arrivait de voir des choses, ils me disaient que c’était du diable. Et comme j’étais un chrĂ©tien, je ne voulais rien avoir Ă  faire avec le diable, pas du tout. Alors, je suis allĂ© lĂ , j’ai dit: «Seigneur, je ne peux pas laisser... continuer la vie comme ça.» Et je me suis mis lĂ  dans un petit endroit, lĂ , reculĂ©, dans un camp de pĂȘche, en train de prier. Et lĂ , une nuit, le Seigneur m’a parlĂ©, Ă  un arbre, comme Il avait parlĂ© Ă  MoĂŻse. LĂ  donc, Ă  ce Green’s Mill, un Homme est apparu, lĂ , et m’a dit de ne pas chercher Ă  demander de m’en dĂ©barrasser, mais que c’était un don envoyĂ© de Dieu, qui devait ĂȘtre apportĂ© aux gens du monde, et Il m’a fait savoir par les Ecritures que toutes ces choses qui avaient Ă©tĂ© promises conformĂ©ment Ă  la Bible devaient ĂȘtre accomplies, que le temps Ă©tait proche.
E-63 Alors, je suis rentrĂ©, j’en ai parlĂ© Ă  mon pasteur. Je suis allĂ© lui en parler, et il a dit: «Billy, qu’as-tu mangĂ©? As-tu eu un songe? Etait-ce un cauchemar?» Mais, pour moi, c’était Malachie 4. Il a demandĂ©: «Comment vas-tu t’y prendre?» C’était Luc 17.30. C’était aussi Apocalypse 10. C’était aussi tous ces passages des Ecritures qui ont Ă©tĂ© promis pour les derniers jours. Je n’ai pas vu cela s’accomplir en ce moment lĂ  mĂȘme. Les gens se posaient des questions: «Quand cela va-t-il arriver?» Mais j’ai bien tenu ferme.
E-64 Un jour, au fleuve, je baptisais cinq cents personnes au fleuve lorsque, tout d’un coup, cette mĂȘme LumiĂšre qui Ă©tait venue lorsque j’étais un petit garçon... Et je disais aux gens que je La voyais, ils disaient que je rĂȘvais et que c’était une espĂšce de conception mentale que j’avais eue. Mais devant plus de cinq cents personnes, Ă  14 h, un aprĂšs-midi, en 1933, ce nuage est descendu des cieux, proclamant les Paroles suivantes: «De mĂȘme que Jean-Baptiste a Ă©tĂ© commissionnĂ© pour ĂȘtre le prĂ©curseur de la PremiĂšre Venue de Christ, ton ministĂšre sera le prĂ©curseur de la Seconde Venue de Christ.» LĂ , des milliers et des milliers de gens ont entendu cela, les journaux en ont rendu tĂ©moignage.
E-65 J’aimerais dire, et j’aimerais attirer l’attention de ce ministĂšre public aveugle qui cherche un homme avec des empreintes des Ă©pines et des clous, et tout comme cela. Ce n’est pas ce qui est dit! Ce n’est pas le genre de promesse qui a Ă©tĂ© donnĂ©e.
E-66 Nous lisons ici dans Luc, chapitre 17, verset 30, c’est JĂ©sus qui parle: «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme lorsque le Fils de l’homme se rĂ©vĂ©lera.» Quand Il se rĂ©vĂ©lera! J’aimerais attirer votre attention sur cela pendant quelques minutes, si vous me supportez juste quelques minutes de plus maintenant. Soyez vraiment respectueux pendant quelques minutes.
E-67 Remarquez, JĂ©sus a eu trois Noms: Fils de l’homme, Fils de David, Fils de Dieu. Il a eu trois Noms. Tout, la mĂȘme personne, mais avec trois Noms. Juste comme PĂšre, Fils et Saint-Esprit. Tout, le mĂȘme Dieu, trois attributs.
E-68 C’est juste comme moi. Ma femme m’appelle son mari. Mes enfants n’ont rien Ă  faire avec moi sous le rapport de mari; je suis leur papa. Mon petit-fils qui est assis lĂ  n’a rien Ă  faire avec moi sous le rapport de papa, rien sous le rapport de mari, il est mon petit-fils. Et tout, c’est la mĂȘme personne.
E-69 Et nous voyons que lorsque JĂ©sus Ă©tait venu et qu’Il a cherchĂ© Ă  Se rĂ©vĂ©ler comme Fils de l’Homme (ne manquez pas ceci), lorsqu’Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© et qu’Il se disait constamment le Fils de l’Homme, IsraĂ«l Ă©tait aveuglĂ©. Ils ne savaient rien au sujet de ce que le Fils de l’homme reprĂ©sentait. Mais ils disaient: «Fils de David», lorsque l’aveugle BartimĂ©e avait couru lĂ  et L’avait reconnu. David, cela voulait dire le roi. Rappelez-vous: Fils de l’homme, Fils de David, Fils de Dieu (ce qui Ă©tait le Seigneur). Ce Juif a reçu ce qu’il demandait parce qu’il s’était approchĂ© de Lui sous le Nom de Fils de David, le Roi; Il n’était pas le Sauveur, mais Il Ă©tait le Roi.
E-70 Mais lorsque la femme grecque, la SyrophĂ©nicienne, L’a abordĂ© sous le Nom de Fils de David, Il n’a mĂȘme pas redressĂ© la tĂȘte. Elle n’avait aucun droit vis-Ă -vis de Lui sous le Nom de Fils de David. Il n’était pas Fils de David pour la femme syrophĂ©nicienne. Mais lorsqu’elle a dit: «Seigneur», alors Il s’est retournĂ©. Il Ă©tait le Seigneur. Voyez? Seigneur, Il Ă©tait Seigneur, pas Fils de David pour elle.
E-71 Eh bien, pourquoi n’avait-Il pas Ă©tĂ© reconnu comme Fils de l’homme? Le Fils de l’homme Ă©tait la rĂ©vĂ©lation spirituelle, un prophĂšte. Fils de l’homme veut dire prophĂšte.
E-72 Maintenant, si vous ouvrez vos Bibles dans EzĂ©chiel, chapitre 2, verset 1, vous trouverez qu’EzĂ©chiel Ă©tait un prophĂšte, la Parole de Dieu pour ce jour-lĂ . Et JĂ©hovah Lui-mĂȘme l’appelait fils de l’homme. JĂ©hovah appelant un homme le fils de l’homme. De mĂȘme, JĂ©sus s’est rĂ©vĂ©lĂ© comme Fils de l’homme. Qu’était-ce? La Parole promise pour cette heure-lĂ  rendue manifeste, le mĂȘme Dieu! Le Dieu du temps d’EzĂ©chiel, le Dieu du temps de JĂ©sus, le Fils de l’homme! En ce temps-lĂ , Il n’était pas...
E-73 Il Ă©tait le Fils de l’homme parce qu’Il Ă©tait venu se rĂ©vĂ©ler Ă  IsraĂ«l comme un ProphĂšte, et ils ont rejetĂ© cela. Et c’était la prophĂ©tie, qu’ils devaient Le recevoir dans le Nom de Fils de l’homme, un ProphĂšte. En effet, c’était conforme Ă  la Parole, DeutĂ©ronome 18.15: «L’Eternel ton Dieu te suscitera un prophĂšte comme moi.» Et lorsqu’Il est venu, Il s’est identifiĂ© dans Son ministĂšre comme un Homme, pas Fils de Dieu, le Fils de l’homme! Dieu est Esprit. Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© comme Fils de l’homme, ce qu’Il affirmait ĂȘtre. Mais ils Ă©taient aveuglĂ©s et ils ne pouvaient pas voir cela.
E-74 Mais aujourd’hui, Il se rĂ©vĂšle aux Gentils; et alors, le Fils de Dieu, c’est le Saint-Esprit. Or, JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome...»
E-75 J’aimerais que ce ministĂšre public aveugle voie cela. Il est toujours un interprĂšte aveugle de la Parole. Il adopte sa conception dĂ©nominationnelle lĂ -dessus, il ne connaĂźt pas davantage Ă  ce sujet. Et il fait cela pour sĂ©duire, parce qu’il est un sĂ©ducteur pour commencer.
E-76 JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome, lorsque le Fils de l’homme se rĂ©vĂ©lera...» Du temps de Sodome, c’était le Fils, Dieu rĂ©vĂ©lĂ© dans une chair humaine, qui a Ă©tĂ© une fois appelĂ© MelchisĂ©dek, le PĂšre. MelchisĂ©dek, en ce temps-lĂ , n’avait ni pĂšre ni mĂšre, ni commencement de jours ni fin de vie. Qui qu’Il fĂ»t, Il reste le mĂȘme. JĂ©sus a eu un PĂšre et une mĂšre, mais cet Homme n’avait ni pĂšre ni mĂšre. Il est apparu Ă  Abraham sous forme de Fils de l’homme, Elohim, JĂ©hovah. L’église avait fini son temps, l’ñge de l’église, avec le baptĂȘme du Saint-Esprit. Mais JĂ©sus dit ici, pour vous rendre Malachie 4 et les autres Ecritures rĂ©elles, voyez, que dans les derniers jours, juste avant la Venue, le monde sera dans la mĂȘme condition que Sodome, et que le Fils de l’homme se rĂ©vĂ©lera comme Fils de l’homme comme Il l’avait fait du temps de Sodome.
E-77 MinistĂšre public aveugle, ne voyez-vous pas cela? Ses Paroles sont vraies. Il ne s’agit pas de cicatrices de clous ni de marques et d’épines.
E-78 C’est le Fils de Dieu personnifiĂ© dans Son Eglise, comme Fils de l’homme. Cela doit accomplir Malachie 4 et les autres passages des Ecritures. J’attire l’attention de la cour, regardez cela trĂšs bien: «Fils de l’homme»! Comme Dieu le PĂšre, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit; c’est le mĂȘme Dieu, trois attributs diffĂ©rents du mĂȘme Dieu.
Maintenant, ceci, c’est le Fils de David... le Fils de l’homme s’est rĂ©vĂ©lĂ© donc comme un prophĂšte. Fils de David, le Roi. Et maintenant, le Fils de Dieu dans l’ñge de l’église, Dieu n’est pas un homme, Dieu est Esprit, et le Fils de l’Esprit, c’est le Saint-Esprit qui rĂ©vĂšle l’ñge de l’église. Mais il est promis ici: «Dans les derniers jours, le Fils de l’homme se rĂ©vĂ©lera»!
E-79 MinistĂšre public aveugle, comprenez-vous cela? J’aimerais vous faire savoir, vous ministĂšre public aveugle, que nous voyons cela, nous croyons cela, ces Paroles sont accomplies devant nous et nous savons qu’Elles sont la VĂ©ritĂ©.
E-80 Pour les Juifs, Il Ă©tait le Fils de David. Pour les Grecs, Il Ă©tait le Seigneur; pour nous, Il est le Seigneur, pour les Gentils. Et maintenant, dans les derniers jours, Il revient une fois de plus comme Fils de l’homme, car Malachie nous a promis qu’un prophĂšte serait suscitĂ© dans les derniers jours, qu’il ramĂšnerait les coeurs des gens Ă  (les Ă©loignera de ces organisations) Ă  la Parole originelle, Ă  la foi des pĂšres, Ă  la PentecĂŽte originelle. Et lorsqu’Il a fait cela, Saint Jean 14.12, les oeuvres qu’Il avait faites se feront encore.
Apocalypse 10 a promis le mystĂšre entier. Comment allez-vous rĂ©vĂ©ler les mystĂšres? Voir ce que Luther a laissĂ©, voir ce que Wesley a laissĂ©, voir ce que la PentecĂŽte a laissĂ©, et aussi rĂ©vĂ©ler le secret du coeur, faire de cela le mĂȘme Dieu dans chaque Ăąge, qui n’est rien d’autre que la Parole de Dieu rendue manifeste, de nouveau le Fils de l’homme. Nous ne cherchons pas les cicatrices de clous, nous cherchons la Parole rendue manifeste. Remarquez, Dieu a donc promis ces choses, Il les accomplit exactement comme Il l’avait dit. Je pourrais dire davantage, mais nous laisserons ce sujet de cĂŽtĂ©, il se fait tard.
E-81 Monsieur le ministĂšre public, j’aimerais vous faire savoir que je pourrais faire venir des milliers de tĂ©moins ici cet aprĂšs-midi. J’aimerais vous faire savoir que ce qu’Il a dit, Il l’a accompli, nous en sommes tĂ©moins: «Il tient Sa Parole!» Il existe d’authentiques rĂ©unions du Saint-Esprit. Il existe l’authentique puissance de Dieu! Il y a une authentique promesse que les malades seront guĂ©ris, aprĂšs qu’on leur aura imposĂ© les mains. J’aimerais vous le faire savoir. J’aimerais vous faire savoir qu’Il a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.»
E-82 Je suis un Ă©tranger, je ne fais que rendre tĂ©moignage de ce que la Bible dit ĂȘtre la VĂ©ritĂ©. Si vous remarquez bien, l’Ange du Seigneur qui vint sous forme d’un homme avait le dos tournĂ© Ă  la tente, et Il a dit Ă  Abraham ce que Sara pensait. JĂ©sus a dit que cela se rĂ©pĂ©terait. Maintenant, si je vous ai dit la VĂ©ritĂ©, que Dieu confirme que c’est la VĂ©ritĂ©. Qu’Il rĂ©vĂšle cela. Alors, ce n’est pas un secret, nous le savons donc. Le... Je laisserai cette cour cet aprĂšs-midi rendre le verdict dans son esprit. Que le Dieu qui a fait la promesse confirme cela aujourd’hui. Pas dans les jours passĂ©s; ils ont Ă©tĂ© confirmĂ©s. Que le Dieu qui a fait la promesse confirme cela aujourd’hui, qu’Il dise la mĂȘme chose.
Que certains parmi vous pensent dans leurs coeurs, prient Dieu pour leurs maladies ou leurs afflictions, et voyez si Dieu va rĂ©vĂ©ler le secret du coeur. Je vous dĂ©fie de le faire, d’un bout Ă  l’autre. Maintenant, oserais-je faire pareille chose si je ne me tenais pas parfaitement sur ce que les Ecritures dĂ©clarent? J’aimerais que cette cour voie qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, qu’Il tient Sa promesse. Et Il a promis que JĂ©sus-Christ se rĂ©vĂ©lerait dans les derniers jours comme Fils de l’Homme. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-83 Il y a un homme assis ici qui souffre de l’hĂ©morroĂŻde. Je ne vous ai jamais vu de ma vie. Si c’est vrai, levez la main. Croyez-vous que j’ai rendu tĂ©moignage Ă  la Parole de Dieu? C’est votre femme qui est assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous. Elle souffre aussi d’un kyste Ă  la tĂȘte. Si c’est vrai, levez la main. Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous ĂȘtes? S’Il est toujours la Parole, la Parole connaĂźt le secret du coeur. Vous ĂȘtes monsieur et madame Hunt. Si c’est vrai, levez la main. Pourquoi ne croyez-vous pas cela? [Une soeur se met Ă  parler en langue. Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-84 Tenez, il y a un homme assis ici mĂȘme, la tĂȘte inclinĂ©e, il pleure, il prie pour lui-mĂȘme et aussi pour sa femme. Elle n’est pas ici. Elle n’est pas avec vous cet aprĂšs-midi. Elle est souffrante. Croyez-vous que Dieu peut me dire de quoi elle souffre, alors qu’elle n’est pas ici? Croyez-vous cela? Croyez-vous? Je vous suis inconnu, n’est-ce pas? Votre femme souffre d’une maladie gynĂ©cologique. Si c’est vrai, levez la main, assez haut, pour que les gens voient cela. Et vous vous appelez monsieur Smith. Croyez-vous que Dieu la rĂ©tablira? Si c’est vrai, faites signe de la main, de haut en bas, comme ceci.
Je vous demande de croire que JĂ©sus-Christ est rĂ©vĂ©lĂ© sous forme du Fils de l’homme, dans la chair humaine, par le Corps de l’Epouse. Acceptez Son appel.
E-85 Il y a une femme assise ici qui me regarde. Elle souffre de l’hypertension. Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous ĂȘtes? On vous appelle Daisy. Si vous... Est-ce vrai? Levez la main. Croyez maintenant de tout votre coeur, JĂ©sus-Christ vous fera... vous accordera votre dĂ©sir. Vous voyez, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Croyez-vous cela?
E-86 Il y a un homme assis ici derriĂšre, il me regarde, il a un fardeau sur le coeur. C’est pour son fils, son fils souffre du diabĂšte. Croyez-vous? C’est votre femme qui s’est mise Ă  pleurer juste lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous. Elle a un fardeau sur le coeur. C’est pour sa soeur. Sa soeur souffre du coeur, elle a des complications. Vous ĂȘtes madame et monsieur Sickles. Si c’est vrai, faites signe de la main, de haut en bas comme ceci. Si je vous suis totalement inconnu, mettez-vous debout. Levez-vous, si je vous suis inconnu et que je ne vous connais pas.
E-87 Qu’est-ce? L’accomplissement de la Parole de Dieu dans les derniers jours! MinistĂšre public, j’aimerais vous faire savoir que la Parole de Dieu est vraie. Dieu m’a dit cela il y a trente-trois ans. J’ai attendu tout ce temps, mais Cela s’est accompli ici mĂȘme cet aprĂšs-midi. Dieu tient Sa Parole! Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Que Dieu vous bĂ©nisse, allez et recevez ce que vous dĂ©sirez maintenant.
E-88 Votre esprit, c’est le jury. Le jury doit dĂ©cider. Et le comportement que vous afficherez Ă  partir de maintenant prononcera ou montrera aux gens ce qu’est votre verdict. Est-Il coupable ou ne l’est-Il pas? Croyez-vous qu’Il n’est pas coupable, qu’Il tient effectivement Sa Parole? C’est nous qui avons... Nous Ă©coutons le vieil homme Impatient, monsieur l’Incroyant, et monsieur le Sceptique. Mais maintenant, croyez-vous que Dieu tient Sa Parole? Le jury, c’est votre esprit. Et votre comportement, dĂ©sormais, prouvera aux gens ce qu’est votre verdict. Croyez-vous cela? Inclinons donc la tĂȘte.
E-89 Je vous ai dit la pure vĂ©ritĂ©. Si nous avions du temps Ă  passer ici, il n’y a pas de passage des Ecritures dans la Bible qui ne tĂ©moigne de la mĂȘme chose. J’ai Ă©tĂ© sincĂšre. Mais, vous savez, parfois, il n’est pas facile d’ĂȘtre sincĂšre. Mais tant que Dieu se tient lĂ ... Ce n’était pas facile pour Luther, Wesley ou pour n’importe qui d’autres. Ce n’est pas facile pour vous ni pour n’importe qui d’autre qui prend position. Mais cet aprĂšs-midi, vous devez prendre position. Il n’a jamais dit... Il a dit: «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Si vous croyez cela, alors peu m’importe que cela arrive ici mĂȘme, que cela arrive la semaine prochaine, que cela arrive dans vingt ans, si vous croyez absolument cela, ça doit arriver. Je...
E-90 Il y a un mĂ©decin assis ici prĂ©sentement, d’aprĂšs ce que j’ai appris. J’aimerais le remercier. J’ai Ă©tĂ© chez une patiente, voir sa patiente, il y a quelque temps, tĂŽt ce matin, Ă  l’hĂŽpital; on pensait qu’elle Ă©tait condamnĂ©e Ă  mourir, tellement elle Ă©tait rongĂ©e par le cancer! Et cette petite femme m’a dit, elle a dit: «Mon chirurgien assiste Ă  vos rĂ©unions, et il est d’accord avec vous. Et non seulement cela, mais, FrĂšre Branham, j’aimerais vous faire savoir qu’il vous soutient dans la priĂšre pour moi.» Si j’avais besoin des soins mĂ©dicaux, j’aimerais que ça soit lui qui me les administre, un homme qui peut faire confiance Ă  Dieu comme cela! Oui. On les retrouve dans toutes les classes sociales, dans toutes les professions. Rappelons-nous, c’est Ă  vous de rendre le verdict maintenant.
E-91 Seigneur JĂ©sus, j’ai juste essayĂ© d’expliquer la Parole. Tu as confirmĂ© que c’est la VĂ©ritĂ©. Tes tĂ©moins, nous pourrions en faire venir par centaines, mais cependant, nous n’en avons pas le temps. Aussi, il y a des mouchoirs dĂ©posĂ©s ici, qui seront envoyĂ©s aux malades et aux affligĂ©s, ici mĂȘme oĂč le Saint-Esprit rend tĂ©moignage que JĂ©sus est toujours vivant. Nous Le reconnaissons par Sa Vie, la Vie qu’Il avait vĂ©cue, les oeuvres qu’Il avait accomplies. Et nous prions, ĂŽ Dieu, maintenant, alors que nous imposons les mains sur ces mouchoirs, que tout celui qu’ils toucheront soit guĂ©ri. J’offre ma priĂšre avec foi, avec ce groupe d’autres croyants, pour ceux qui ne peuvent pas ĂȘtre ici. Qu’ils apprĂ©cient la grandeur de Dieu. Peut-ĂȘtre qu’ils sont malades et qu’ils ne peuvent pas venir. Un pauvre vieux pĂšre assis au fond d’une piĂšce, tapotant une petite canne blanche, cet aprĂšs-midi, attendant le retour de ce mouchoir. Cet enfant qui est couchĂ© lĂ  Ă  l’hĂŽpital, brĂ»lant de fiĂšvre; quelqu’un qui attend qu’on lui apporte le mouchoir. Que la puissance du Dieu Tout-Puissant accompagne cela, les oigne de la mĂȘme onction qui est sur l’assistance cet aprĂšs-midi. Et qu’ils soient guĂ©ris, Seigneur. Nous offrons cette priĂšre en leur faveur, comme ils ne sont pas prĂ©sents. Mais Tu es omniprĂ©sent. Puisses-Tu ĂȘtre lĂ  pour confirmer Ta Parole, au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-92 Maintenant, que le vĂ©ritable Saint-Esprit, pas une Ă©motion, pas une espĂšce de demi-espĂ©rance, mais qu’un verdict authentique soit prononcĂ© par ceci, ce que je considĂšre cet aprĂšs-midi comme la cour. Que chacun d’eux rende le mĂȘme tĂ©moignage, alors qu’ils prennent leurs cartes de priĂšre et les tiennent en main, en traversant l’estrade. Lorsqu’on aura––on aura priĂ© pour eux conformĂ©ment Ă  Saint Marc, chapitre 16: «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Alors que Tes serviteurs Ă©lus se tiennent ici et que nous leur imposons les mains, Seigneur, que cela soit rĂ©glĂ© pour toujours. Qu’ils partent d’ici tout aussi heureux et qu’ils oublient avoir jamais Ă©tĂ© malades, parce qu’ils sont sĂ»rs, comme Abraham, que Dieu est capable de tenir les promesses qu’Il a faites. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
Je L’aime, je L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut,
Sur le bois du Calvaire.
E-93 Combien ont pris leur verdict? Levez la main: «J’ai pris mon verdict.» TrĂšs bien. Cour, il vous sera fait selon la Sainte Parole de Dieu: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Pendant que vous ĂȘtes assis lĂ , je ne vais pas vous laisser l’impression que c’est juste Ă  cause de ce don, que cela rend quelqu’un plus qu’un autre. Vous avez des pasteurs pieux ici. Ils sont ici, je vais leur demander de se tenir Ă  mes cĂŽtĂ©s sur l’estrade. Ils imposeront les mains comme moi. Ils nous ont fait venir ici, et ils sont ici comme vos... comme tĂ©moins de Dieu. Ils rendent tĂ©moignage Ă  la VĂ©ritĂ©. Maintenant, on ne peut pas dire: «FrĂšre Branham m’a imposĂ© les mains.» En effet, mes mains ne valent pas plus que les leurs ou celles de quelqu’un d’autre. C’est votre foi, le verdict que vous avez rendu sur la Parole de Dieu. Dieu est fidĂšle! Et si Dieu peut tenir ce passage de la Parole et le confirmer pour vous, alors, vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©ri, parce que c’est par Ses meurtrissures que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri.
E-94 Maintenant, j’aimerais que tous ceux qui sont dans cette rangĂ©e ici, ceux qui ont des cartes de priĂšre, se tiennent debout de ce cĂŽtĂ© du mur. Maintenant, tous ceux qui sont dans cette autre rangĂ©e, ici, ceux qui ont des cartes de priĂšre, qu’ils se tiennent debout au milieu de l’allĂ©e, qu’ils regardent dans cette direction. Tous ceux qui sont dans cette autre rangĂ©e lĂ , qui ont des cartes de priĂšre... Eh bien, dans cette–cette rangĂ©e ici, maintenant, tournez-vous de l’autre cĂŽtĂ©, retournez dans cette direction. Tournez de l’autre cĂŽtĂ©, car, j’aimerais une ligne droite. Tous ceux qui sont dans cette rangĂ©e, venez dans cette direction-ci, regardez dans cette direction-lĂ . Et tous ceux qui sont dans cette rangĂ©e ici, qui ont des cartes de priĂšre, venez dans cette direction, regardez dans cette direction, la ligne de priĂšre passera. Tous ceux qui sont au balcon, qui ont des cartes de priĂšre, qui aimeraient qu’on prie pour eux, descendez directement et passez directement derriĂšre la rangĂ©e suivante en passant. Pendant qu’ils viennent, je...
E-95 [FrĂšre Branham parle aux prĂ©dicateurs Ă  l’estrade.–N.D.E.] Voulez-vous que j’appelle d’autres prĂ©dicateurs? Serait-ce en ordre de donner le tĂ©moignage? Cela vous arrangerait-il vous tous? Quel est votre verdict dans ce procĂšs? [Le frĂšre rĂ©pond: «Je sais que ces choses sont la vĂ©ritĂ©.»] TrĂšs bien.
E-96 Les pasteurs aimeraient savoir, aimeraient communier avec les autres prĂ©dicateurs. Ils aimeraient que tout prĂ©dicateur qui est ici prĂ©sent, qui croit en Dieu, qui croit Ă  l’imposition des mains aux malades, si leur verdict cet aprĂšs-midi est que c’est la VĂ©ritĂ©, ils vous invitent en tant que leurs collĂšgues Ă  venir ici, vous tenir Ă  l’estrade avec nous pendant que nous prions. Tous les pasteurs qui sont remplis de l’Esprit de Dieu, et dont le verdict prĂ©sentement est qu’ils croient qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, vous qui croyez que Marc 16 est la VĂ©ritĂ©, ces pasteurs-ci voudraient vous inviter ici donc en tant que leurs collĂšgues dans l’Evangile. Venez ici, tenez-vous ici Ă  l’estrade Ă  nos cĂŽtĂ©s alors que nous formons ces lignes de priĂšre pour prier. Ici mĂȘme, faites-les venir ici. Tous les pasteurs dans la salle, quelle que soit leur dĂ©nomination. On vient de me demander de vous inviter. Venez ici si vous dĂ©sirez venir en ce moment et former la ligne de priĂšre pour qu’on prie pour vous, pour prier pour les malades, leur imposer les mains.
E-97 Combien ici n’ont pas... C’est bien, maintenant, vous n’avez pas besoin qu’on prie pour vous, mais vous ĂȘtes des croyants, levez la main. Me promettez-vous aussi que vos priĂšres nous accompagneront, nous les pasteurs, pendant que nous serons en train de prier pour ces gens-ci? Et si c’était votre mĂšre qui se tenait lĂ ? Et si c’était votre femme? Et si c’était votre frĂšre ou votre soeur?
Rappelez-vous, c’est la mùre de quelqu’un d’autre, c’est le frùre de quelqu’un d’autre, c’est la soeur de quelqu’un d’autre, c’est la mùre d’un jeune homme ou d’une jeune fille, c’est un membre de famille de quelqu’un d’autre. Et nous aimerions faire aux autres ce que nous voulons qu’on fasse pour nous. Maintenant, j’aimerais que chacun de vous soit respectueux et en priùre.
E-98 Et pendant qu’ils forment leurs lignes maintenant, par oĂč ils pourront passer, j’aimerais donc que les prĂ©dicateurs viennent par ici et forment deux lignes ici Ă  cĂŽtĂ© de l’estrade, de part et d’autre, dans cette direction, qu’ils forment deux lignes afin que les gens passent. Je vais repousser ce microphone, monsieur Borders se tiendra ici pour conduire les chants. C’est bien, deux lignes, çà et lĂ , dans cette direction, afin que les gens...
E-99 Maintenant, Ă  vous tous qui ĂȘtes dans la ligne, pour rendre cela deux fois sĂ»r pour Satan, le ministĂšre public, que votre dĂ©cision a Ă©tĂ© prise, votre verdict est rendu, que vous croyez que Marc 16 est la Parole de Dieu, et c’est la VĂ©ritĂ©, et vous passez par cette ligne pour qu’on vous impose les mains et, dĂšs ce moment, vos actes prouveront ce qu’a Ă©tĂ© votre verdict, levez la main et dites: «Je le promets Ă  Dieu.» Tous ceux qui sont dans cette ligne.
E-100 Maintenant, prions. Notre PĂšre cĂ©leste, le... Cet aprĂšs-midi, ces gens ont Ă©tĂ© considĂ©rĂ©s comme une cour. Je pense, Seigneur, que Tu as eu un––un procĂšs Ă©quitable. Pilate ne T’en avait pas donnĂ© un Ă©quitable. Il avait de faux tĂ©moins. Mais Tu es passĂ© outre de faux tĂ©moins. Le––le TĂ©moin Ă  dĂ©charge, le Saint-Esprit, est venu confirmer la Parole devant les gens. Tu as eu un procĂšs Ă©quitable. Et les gens ont pris leur dĂ©cision, ils ont pris le verdict aujourd’hui, disent-ils, et ils passent pour prouver au monde qu’ils croient que Ta Parole est vraie. Elle a Ă©tĂ© mal interprĂ©tĂ©e. Certains parmi eux disent: «Que je Te voie faire ceci, que je Te voie faire cela.» Ce n’est pas conforme Ă  la Parole. La Parole dit: «Les malades seront guĂ©ris.» Et nous avons fait venir des tĂ©moins Ă  l’estrade pour prouver que c’est ce que Tu as dit. Tu fais des choses Ă  Ta maniĂšre.
E-101 Maintenant, PĂšre, je Te prie d’accorder aux gens ces bĂ©nĂ©dictions cet aprĂšs-midi. En tant que Ton serviteur, avec tous Tes autres serviteurs, des centaines d’entre eux ici, nous offrons la priĂšre pour ces gens. Oins ces braves pasteurs, Seigneur. Si jamais le Sceptique passe, ou l’Incroyant, ou monsieur l’Impatient, ou n’importe lequel de ces critiqueurs, des moqueurs qu’on a eus dans chaque Ăąge, s’ils passent Ă  cĂŽtĂ© de ces gens, que le tĂ©moignage de cette cour retentisse cet aprĂšs-midi contre eux. Quoi qu’on dise, ce qui arriva du temps de NoĂ©, ce qui arriva du temps de Sodome, ça se dĂ©truira. Oh! comme ils s’étaient moquĂ©s et avaient raillĂ©! Mais cela n’avait rien changĂ©, les croyants se sont fermement accrochĂ©s Ă  la Parole. Et nous sommes prĂȘts Ă  nous accrocher Ă  la Parole cet aprĂšs-midi, PĂšre. Je me joins Ă  Tes autres pasteurs ici pour imposer les mains Ă  ces gens. Que la puissance du Dieu Tout-Puissant, dont nous reconnaissons la PrĂ©sence maintenant, confirme la Parole et guĂ©risse chacun d’eux. Par JĂ©sus-Christ notre Seigneur. Amen.
E-102 FrĂšre Roy, veuillez bien venir Ă  l’estrade. Que chaque tĂȘte soit inclinĂ©e maintenant, que tout le monde prie ou chante. Si vous ne priez pas, chantez Crois seulement. En passant, juste en passant, croyez donc... Quoi que vous disiez ou fassiez, c’est Ă  vous. Si vous voulez crier, criez. Si vous voulez partir... Peu importe ce que c’est, croyez simplement en Dieu. Partez en disant: «C’est rĂ©glĂ© dans mon coeur.» C’est juste comme si vous alliez au baptistĂšre pour ĂȘtre baptisĂ©. C’est rĂ©glĂ©, si vous croyez cela. Vous ĂȘtes un chrĂ©tien tant que vous le croyez. Est-ce vrai? Et vous serez guĂ©ri tant que vous le croyez. Prions tous maintenant. TrĂšs bien, FrĂšre Borders. [FrĂšre Branham prie pour les malades. Espace vide sur la bande–N.D.E.] Crois seulement!
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons!
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons!
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons aux pieux de JĂ©sus;
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons!
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons!
Que Dieu soit avec vous
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons.
E-103 Je vous prĂȘche la Parole de Dieu. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que chacun de vous reçoive ce qu’il a demandĂ©: «Si vous dites Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi de là’, et que vous ne doutiez pas dans votre coeur, mais que vous croyiez que ce que vous avez dit s’accomplira, vous pouvez recevoir ce que vous avez demandĂ©.» Lorsque vous priez, croyez que vous recevez ce que vous avez demandĂ©, et cela vous sera accordĂ©. Je prĂȘche au Nom de JĂ©sus-Christ. Je crois que notre verdict a Ă©tĂ© rendu, il a Ă©tĂ© prononcĂ© et nos actes prouvent maintenant que nous croyons, et nous savons qu’Il guĂ©rit. Si jamais je ne vous revoie plus de ce cĂŽtĂ© de la riviĂšre, je vous rencontrerai de l’autre cĂŽtĂ©. Alors, le Glorieux Saint-Esprit qui a Ă©tĂ© notre HĂŽte cette semaine, qui est ici avec nous et qui nous a assistĂ©, vous rendra alors tĂ©moignage que je vous avais dit la vĂ©ritĂ©. En attendant:
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons!
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons!
Que Dieu soit avec vous
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons!
Inclinons maintenant la tĂȘte.
E-104 Trùs calmement et doucement. [Frùre Branham se met à fredonner Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons.–N.D.E.]
E-105 (104) Que les vagues de la mort filent devant vous. Que le Dieu du Ciel, dans la PrĂ©sence duquel nous nous tenons, vous garde fidĂšle, jusqu’à ce que nous nous rencontrerons.
Que Dieu vous bénisse, frÚre. Je vous apprécie.

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