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Prédication Qui Est Jésus? / 64-0620B / Topeka, Kansas, USA // SHP 1 heure et 7 minutes PDF

Qui Est JĂ©sus?

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E-1 ... comme moi, que nous ayons eu jusque-lĂ  chaque jour un jubilĂ© gastronomique habituel avec ce bon petit dĂ©jeuner que nous avons pris; d’habitude, c’est un morceau de petit pain au lait froid enrobĂ© de gelĂ©e. J’étais Ă  Phoenix l’autre jour, et on m’a donnĂ© des crĂȘpes sans... Dans le Sud, nous les appelons crĂȘpes [en anglais «flapjacks»–N.D.T.], et on n’y avait pas mis de la mĂ©lasse, et alors, je–je–j’ai dĂ» mettre du sucre sur les miennes. Elles Ă©taient vraiment... Eh bien, ici, on a passĂ© des moments merveilleux. Et non seulement dans le naturel, mais nous en avons un dans le spirituel.
E-2 Je suis trĂšs content d’entendre le tĂ©moignage de ce jeune frĂšre. L’autre matin, j’ai Ă©tĂ© appelĂ© Ă  son chevet; on m’a dit que quelque chose s’était produit. Je pense qu’il Ă©tait l’un des premiers Ă  essayer de parrainer cette sĂ©rie de rĂ©unions. C’est certainement Satan qui a essayĂ© de faire cela Ă  cet homme de Dieu. Mais vous voyez comment Dieu agit, Il change carrĂ©ment la chose en un tĂ©moignage remarquable, pour montrer Sa puissance. Il fait concourir toutes choses au bien de ceux qui L’aiment. Je suis si reconnaissant d’entendre ce tĂ©moignage, frĂšre.
E-3 Et c’est vraiment un privilĂšge pour moi d’ĂȘtre dans cette ville, au milieu de vous. C’est... Oh! je ne suis simplement pas en mesure d’exprimer ce que je ressens Ă  ce sujet. Eh bien, nous n’avons pas connu un dĂ©bordement de foules et tout, comme cela nous arrive des fois; mais on dirait que Dieu se prĂ©pare Ă  faire quelque chose, ou que cela apprĂȘte quelque chose, prĂ©parant simplement les gens pour quelque chose, ramenant les gens sur la ligne oĂč ils devraient ĂȘtre, et le fait de rencontrer ces braves pasteurs et les autres.
E-4 Et c’est donc un privilĂšge pour moi de venir ici ce matin parler aux Hommes d’Affaires du Plein Evangile. On m’a fait savoir que ce chapitre-ci est encore Ă  ses dĂ©buts. Il est trĂšs petit, et comme ce frĂšre-ci l’a dit, ils ont besoin d’hommes.
E-5 Bien, quoique j’aie reprĂ©sentĂ© beaucoup de grandes organisations Ă  travers le monde, de toutes les organisations du Plein Evangile, avec plusieurs groupes baptistes et tous les autres, eh bien, je suis toutefois membre d’un groupe, et c’est celui des–des Hommes d’Affaires, parce qu’ils ne reprĂ©sentent aucune organisation particuliĂšre. En soi, c’est–c’est un groupe interĂ©vangĂ©lique, qui ne reprĂ©sente que le Plein Evangile, et nous en sommes donc heureux.
E-6 Et vous les hommes de cette ville qui ĂȘtes ici, je pense que c’est... Si vous croyez rĂ©ellement que je vous dis quelque chose de vrai, voici le temps oĂč ces hommes d’affaires du Plein Evangile peuvent se rassembler pour fraterniser. Vous allez Ă©changer des choses les uns les autres, en pareil moment, samedi matin, en vous entretenant...
E-7 Le prĂ©sident du... le prĂ©sident international, frĂšre Shakarian, j’ai fait sa connaissance il y a plusieurs annĂ©es. Plusieurs d’entre vous le savent, qu’en tirant d’un trĂšs grand tas de tĂ©lĂ©grammes posĂ©s sur le bureau, je suis tombĂ© sur celui d’une femme portant le nom de Shakarian, qui se mourait du cancer. Et d’une façon ou d’une autre, le Seigneur m’a conduit lĂ , et c’est lĂ  que j’ai fait la connaissance des Shakarian, quand elle fut guĂ©rie. C’est Ă  cette occasion-lĂ  que le docteur Theodore Palouveas fut baptisĂ© lĂ , il Ă©tait leur mĂ©decin, un mĂ©decin grec.
E-8 Il a dit: «Quelle idée! vous donnez aux gens une fausse espérance.» Il a dit: «Cette femme est couchée là, mourante...»
E-9 D’abord, quand je suis entrĂ© dans la maison, il a dit: «Eh bien, en entrant, a-t-il dit, soyez respectueux, silencieux, a-t-il dit, car la femme est mourante. Elle est ici en haut, et les deux seins ont Ă©tĂ© amputĂ©s, et elle est tout enflĂ©e.» Il a dit: «Elle va certainement mourir.» Et il a dit: «On ne peut plus rien faire.» Et j’ai simplement Ă©coutĂ© ses instructions pendant un instant. Il a dit: «Eh bien, soyez vraiment silencieux. Ne priez pas Ă  haute voix ou quelque chose comme cela.» Il a dit: «Offrez votre petite priĂšre, puis redescendez.»
J’ai dit: «D’accord, monsieur.»
E-10 J’ai donc continuĂ©. Je savais que je n’allais pas suivre cela, vous savez. Et j’ai dit que nous... Je suis montĂ© Ă  l’étage. Et il y avait... je crois que... j’ai pris...Je m’en souviens maintenant. Je suis montĂ©. Et Florence, Ă  l’époque, Ă©tait une jeune et belle demoiselle, et Rose et tous les autres Ă©taient en train de prier; et leur mĂšre Ă©tait couchĂ©e lĂ , inconsciente; elle Ă©tait inconsciente depuis quelques jours, tout enflĂ©e.
E-11 Et je me suis donc agenouillĂ© pour prier. Et alors, l’Ange du Seigneur est descendu vers le lit et a dit: «Dans trois jours elle sera debout.»
E-12 Je me suis donc retournĂ© et me suis mis Ă  sortir, et ils m’ont suivi. J’ai dit: «Dans... C’est au Nom du Seigneur, elle se lĂšvera.» Et alors ils se sont mis Ă  crier.
E-13 VoilĂ  venir le docteur Palouveas, et il voulait me chasser de la maison. Et il... J’ai dit... Il a dit: «Quelle idĂ©e!» Et j’ai dit... «Eh bien, vous donnez Ă  ces gens un faux espoir, la femme est mourante.»
E-14 J’ai dit: «D’aprĂšs toutes vos statistiques, elle est mourante. Mais d’aprĂšs la Parole du Seigneur, ce n’est pas le cas.» Voyez-vous? J’ai dit: «Elle vivra.»
E-15 «C’est absurde, a-t-il dit, vous devez partir d’ici, sortez d’ici.»
E-16 Et frĂšre Shakarian s’est approchĂ©, il a dit: «Attendez juste une minute.» Voyez-vous? Il a dit: «Nous vous avons aussi demandĂ© de venir en tant que notre mĂ©decin, et nous vous apprĂ©cions.» Il a dit: «Mais nous avons aussi appelĂ© frĂšre Branham. Vos espoirs, vous ne nous en donnez aucun. Lui nous en donne. Voyez-vous.»
E-17 Et j’ai dit: «Je vais vous dire ce que je vais faire. Si elle n’est pas de nouveau debout et dehors dans trois jours, je mettrai un Ă©criteau sur mon dos avec la mention Faux prophĂšte; et nous irons directement ici Ă  Los Angeles, et vous monterez Ă  bord de votre voiture, vous descendrez la rue, klaxonnant et me pointant du doigt. Voyez-vous? Et puis, si elle se lĂšve, vous me laisserez mettre un Ă©criteau sur votre dos, disant charlatan, et je monterai Ă  bord de votre voiture et je klaxonnerai.» Voyez-vous? [L’assemblĂ©e rit.–N.D.E.] Il n’a pas acceptĂ© cela. Plus tard, il fut baptisĂ© dans une rigole d’irrigation, et il servait le Seigneur. Depuis lors, il a Ă©tĂ© ramenĂ© Ă  la Maison, dans la Gloire.
E-18 Et j’ai donc fait la connaissance des Shakarian. Plus tard, j’ai Ă©tĂ© parmi ceux qui les ont aidĂ©s Ă  organiser leur premier chapitre. Et Ă  travers la nation, partout dans le monde, je les ai aidĂ©s dans leurs chapitres. Ils sont un merveilleux groupe d’hommes.
E-19 Je pense que vous–vous manquez quelque chose en ne renforçant pas votre communion fraternelle ici, parce que c’est la communion fraternelle. «Nous devrions nous rassembler, nous dit la Bible, «alors que nous voyons la fin approcher, n’abandonnons pas notre assemblĂ©e.» Cela–cela ne fera pas seulement ça, cela vous fortifiera. Et vous, votre force fortifiera l’église. Et c’est tous... Les Hommes d’Affaires du Plein Evangile, ce n’est pas une organisation oĂč l’on doit se mettre Ă  part, en disant: «C’est notre groupe.» C’est pour rĂ©unir tous les croyants. Et ce n’est que l’unitĂ© de l’Eglise, voyez, l’Eglise Elle-mĂȘme, les–les croyants spirituels. Et je pense que cela–c’est une grande chose, si vous–si vous faites cela. C’est plutĂŽt insignifiant, peut-ĂȘtre que ça ne...
E-20 J’espĂšre que ceci n’a pas l’air sacrilĂšge. Mais quelqu’un m’a dit, il n’y a pas longtemps, lors d’une rĂ©union, il a dit... un homme a dit: «Dites donc, vous ĂȘtes un prĂ©dicateur.»
E-21 J’ai dit: «Eh bien, je pense plutĂŽt que c’est Ă  moitiĂ© juste.» Je–j’ai plutĂŽt peur de dire n’importe quoi au sujet des prĂ©dicateurs quand je suis avec les gens du Plein Evangile.
E-22 Vous savez, mon–mon pĂšre Ă©tait un–un–un cavalier. Il dressait les chevaux. Quand j’étais un petit garçon, je pensais, vous savez, que moi aussi j’allais ĂȘtre un cavalier. Vous savez comment les petits garçons veulent ĂȘtre comme leur papa; moi aussi j’allais ĂȘtre un cavalier. Ainsi, quand on labourait, j’attendais que papa soit au fond du champ, vous savez, je prenais mon vieux cheval de labour et je l’amenais au vieil abreuvoir, vous savez, c’est taillĂ© dans un rondin.
E-23 Combien ont dĂ©jĂ  vu ça, un vieil... Eh bien, de quel coin du Kentucky ĂȘtes-vous? Oh! combien ont dĂ©jĂ  dormi sur une paillasse? Eh bien, je ferais tout aussi bien d’enlever ma veste et ma cravate; je suis vraiment chez moi ici. Eh bien, c’est–c’est–c’est mon milieu.
E-24 Ainsi, j’avais l’habitude d’aller lĂ . Et papa avait une selle, vous savez. Et alors, je le voyais tout au fond du champ, et je prenais le vieux cheval de labour, et je prenais tous mes frĂšres, et je les faisais asseoir tout autour sur la clĂŽture, vous savez (et j’étais l’aĂźnĂ© de neuf enfants), j’allais prendre une grosse poignĂ©e de graterons que je mettais sous la selle, et je tirais la sangle et je montais sur lui. Oh! la la! le pauvre animal Ă©tait si fatiguĂ© qu’il ne pouvait mĂȘme pas soulever sa patte du sol, et il hennissait simplement et faisait des histoires, Ă©tant piquĂ© par les graterons, vous savez, comme je tirais cette sangle sur lui. Alors, j’îtais mon chapeau, et j’étais vraiment un... J’étais vraiment un cow-boy. Et je–j’avais lu beaucoup de magazines, c’est tout. Vous savez. Ainsi, je faisais croire Ă  mes frĂšres que j’étais un vrai cow-boy (voyez-vous?), je pensais donc.
E-25 Quand j’ai atteint environ l’ñge de dix-huit ans, je me suis Ă©clipsĂ© de la maison, et je me suis rendu en Arizona. «Ils avaient besoin de moi pour dresser leurs chevaux. J’en suis sĂ»r. Ils... Ils avaient besoin de moi, je devais donc quitter la maison.» J’étais mineur, mais je me suis Ă©clipsĂ© et, par hasard, je suis arrivĂ© Ă  Phoenix juste au moment oĂč un rodĂ©o avait lieu, vous savez. Je suis donc allĂ© lĂ  derriĂšre pour voir leur bĂ©tail et pour voir lequel j’allais monter. Ceux que les autres n’arrivaient pas Ă  monter, moi, j’allais les monter, vous savez; j’avais la selle d’argent.
E-26 J’étais un tout petit gars, j’ai toujours Ă©tĂ© trĂšs petit, et je me suis dit que je me procurerais des jambiĂšres en cuir. Je sais que mon pĂšre en portait. Et en ce temps-lĂ , il n’en avait pas, et alors, je me suis procurĂ©... J’ai vu de belles jambiĂšres, vous savez, portant au bas la mention A-r-i-z-o-n-a, avec des tĂȘtes de boeufs et tout dessus. Je me suis dit: «Oh! la la! ça va m’aller trĂšs bien», vous savez comment sont les enfants. Je les ai retroussĂ©es sur moi, environ dix-huit pouces [45,7 cm] de cela Ă©taient par terre. Et j’avais l’air de l’un de ces petits poulets nains, vous savez, avec ces plumes dessus. Je me suis dit: «Ça n’ira jamais», je suis donc allĂ© me procurer un Levis.
E-27 Et je me suis dit: «Je vais me faire un peu d’argent.» Je suis donc allĂ© et j’ai passĂ© en revue tout ce bĂ©tail qui se trouvait lĂ ; ils Ă©taient si sauvages qu’ils ne voulaient mĂȘme pas manger le foin qui Ă©tait dans la mangeoire. Je me suis dit: «Oh! la la!»
E-28 Alors, la premiĂšre fois qu’ils les ont fait sortir, il se fit que c’était... C’est Ă©trange que je dise ceci ce matin, je n’y avais pas pensĂ© jusqu’à cet instant mĂȘme; mais le premier cheval qui devait ĂȘtre montĂ© cet aprĂšs-midi-lĂ  pour la compĂ©tition s’appelait «L’Indomptable du Kansas», et il venait du Kansas; c’était un Ă©norme indomptable de dix-sept paumes [1,73 m]. Et alors, ce cavalier cĂ©lĂšbre qui Ă©tait lĂ  Ă©tait censĂ© le monter.
E-29 Je me suis donc hissĂ© sur le corral, comme les autres cavaliers, vous savez, et je me suis assis lĂ . Ils avaient leur chapeau ramenĂ© en arriĂšre. Je me suis dit: « J’ai l’air d’un vrai cavalier», en levant les yeux.
E-30 Ainsi cet homme est sorti, il Ă©tait tout dĂ©corĂ©. Il–Il... Quand il est sorti de la glissiĂšre sur ce cheval, celui-ci a fait environ deux ou trois pirouettes et le garçon... Le cheval est allĂ© d’un cĂŽtĂ©, et l’homme de l’autre. Le personnel de ramassage a rĂ©cupĂ©rĂ© le cheval. Et l’ambulance a rĂ©cupĂ©rĂ© le cavalier, et le sang lui sortait des oreilles. Et le cheval continuait lĂ  et le personnel de ramassage l’a attrapĂ©.
E-31 Cet animateur est venu et a dit: «Je donnerai cent dollars Ă  tout homme qui restera dix secondes sur ce cheval.» Il s’est avancĂ© lĂ , parcourant le lieu, il a dit... il a regardĂ© droit vers moi, il a dit: «Es-tu un cavalier?»
E-32 Et j’ai dit: «Non, monsieur.» J’ai aussitĂŽt changĂ© d’avis. Je n’étais pas un cavalier.
E-33 Quand je venais d’ĂȘtre ordonnĂ©, dans l’Eglise Baptiste Missionnaire, je prenais ma Bible sous le bras, vous savez, comme cela, et j’avais ma–ma licence. Je–j’étais un dĂ©fenseur de la foi; c’est tout ce qu’il en Ă©tait. Je pensais que j’étais un prĂ©dicateur.
E-34 Un jour, j’étais par ici Ă  Saint Louis, quand cette petite fille Daugherty fut guĂ©rie, et je pensais que j’étais un ministre. Je suis allĂ©, et j’ai rencontrĂ© les pentecĂŽtistes. Et ce fameux Robert Daugherty, certains d’entre vous peuvent le connaĂźtre. Et je l’ai entendu prĂȘcher. Et cet homme prĂȘchait jusqu’à ce que ses genoux cĂ©daient et qu’il en avait le visage cyanosĂ©, et il s’abaissait jusqu’au plancher puis se redressait, en reprenant son souffle; vous pouviez l’entendre jusqu’à deux pĂątĂ©s de maisons, continuant Ă  prĂȘcher.
E-35 Moi, avec mes vieilles maniĂšres lentes de baptiste, je ne pense pas que ça soit aussi rapide. Depuis lors, lorsqu’on me demande: «Etes-vous un prĂ©dicateur?» Je dis: «Non, monsieur.» Je dois pour ainsi dire faire attention Ă  cela.
Un homme m’a dit à Philadelphie...
E-36 C’est lĂ  que la prochaine sĂ©rie de rĂ©unions doit se tenir avec la Convention Internationale. Je dois prĂȘcher le 29, je fais l’ouverture le 29, pour le docteur Brown avec–avec plusieurs de ces frĂšres-lĂ . C’est Ă  Philadelphie, ça commence le 29 de ce mois. Eh bien, c’est pour moi un privilĂšge d’ouvrir les rĂ©unions, et ainsi de tenir quelques petits dĂ©jeuners pour eux.
E-37 Quelqu’un a dit: «Qu’avez-vous Ă  vous accrocher Ă  ce groupe des hommes d’affaires? Vous ĂȘtes censĂ© ĂȘtre un prĂ©dicateur.»
J’ai dit: «Eh bien, je–je suis un homme d’affaires.»
Il a dit: «Eh bien, quel–quel genre d’affaires faites-vous?»
E-38 Et j’ai dit: «L’assurance.» Je l’ai dit rapidement pour qu’il ne puisse pas saisir cela. Voyez-vous? Il n’a pas compris ce que j’ai dit. Je n’ai pas dit: «La police d’assurance», j’ai dit: «L’assurance.»
E-39 Il a dit: «Eh bien, je suis–je suis heureux de–d’apprendre cela.» Il a dit: «Quel... OĂč se trouve le siĂšge de cette compagnie?» Il a dit: «De quel genre de police d’assurance s’agit-il?»
J’ai dit: «La Vie Eternelle.»
Il a dit: «Je n’en ai jamais entendu parler. OĂč se trouve le siĂšge?»
J’ai dit: «Dans la Gloire.»
E-40 Ainsi, quiconque d’entre vous est intĂ©ressĂ©, j’aimerais vous parler de la police d’assurance aprĂšs le service.
E-41 Et je me souviens, il y a quelque temps, concernant la police d’assurance... J’espĂšre qu’il n’y a pas un assureur ici. A propos, mon frĂšre est un vendeur de polices d’assurance; il travaille chez Prudential. J’étais... j’avais fait une fois une mauvaise affaire en rapport avec une police d’assurance. Et on ne nous avait pas lu la police d’assurance comme il faillait, et papa a travaillĂ© pendant dix ans pour une assurance-dotation Ă  payer sur vingt ans, Ă  ce que nous pensions. Quand cela fut prĂȘt pour ĂȘtre encaissĂ©, cela avait la valeur de sept dollars et cinquante cents, alors nous pensions que cela avait la valeur de plusieurs centaines de dollars. Mais... Et je–je ne sais pas. C’est en ordre; eh bien, la police d’assurance est une bonne chose; et je ne minimise pas cela. C’est parfaitement en ordre.
E-42 J’avais donc un ami assureur, ou plutĂŽt qui vendait des polices d’assurance, un homme avec qui j’ai Ă©tudiĂ©; son frĂšre Ă©crit des articles dans La Chambre haute, c’est un excellent prĂ©dicateur baptiste. Ainsi, un jour, Wilmer est venu me parler; il a dit: «Billy, je suis venu te parler d’une police d’assurance.»
E-43 J’ai dit: «Eh bien, Wilmer, ai-je dit, je t’assure, nous avons toujours Ă©tĂ© de bons amis, ai-je dit, et tout.» J’ai dit: «Si tu veux parler du temps qu’il fait ou–ou de quelque chose d’autre, pas de problĂšme, mais... au sujet d’aller faire la pĂȘche ou quelque chose comme cela. Je suis disposĂ© Ă  en parler. Mais...»
Alors, il a dit: «Bien, a-t-il dit, il te faut vraiment une police d’assurance.»
Et j’ai dit: «J’ai l’assurance.»
E-44 Et il a dit: «Oh! excu-... Alors, je devine que Jesse (c’est mon frĂšre) t’a dĂ©jĂ  vendu une police d’assurance?»
E-45 J’ai dit: «Non, je...» Et mon Ă©pouse m’a regardĂ© comme si j’étais un hypocrite (voyez-vous?), car elle savait que je n’avais pas de police d’assurance. Elle m’a donc regardĂ©. Et j’ai dit: «Si, ai-je dit, j’ai l’assurance.»
E-46 Il a dit: «C’est laquelle?»
Et j’ai dit: «Assurance bĂ©nie, JĂ©sus est mien!
Oh! quel avant-goût de la gloire divine!
Je suis héritier du salut, acquis de Dieu,
Né de Son Esprit, lavé dans Son Sang.»
E-47 Il a dit: «Billy, c’est trĂšs bien, mais cela ne t’amĂšnera pas lĂ  au cimetiĂšre.»
E-48 J’ai dit: «Mais cela m’en fera sortir. Je ne–je ne me soucie pas de comment entrer; je me soucie de comment sortir.»
E-49 Hommes d’affaires, je suis toujours dans les affaires. Si vous voulez en parler avec moi, je serai heureux de le faire avec vous.
E-50 Mais c’est une grande chose que d’avoir la communion fraternelle. Je crois qu’il est Ă©crit dans les Ecritures: «Oh! qu’il est doux et agrĂ©able pour des frĂšres de pouvoir demeurer ensemble! C’est comme l’huile d’onction qui, rĂ©pandue sur la barbe d’Aaron, descend sur le bord de ses vĂȘtements.» Il y a quelque chose de particulier dans la communion.
E-51 Dieu Ă©tait seul au commencement, Il Ă©tait seulement Dieu. Il n’était mĂȘme pas Dieu au commencement. Le savez-vous? Il ne pouvait pas L’ĂȘtre. Le mot anglais God (Dieu) signifie «objet d’adoration». Voyez-vous? Comme Il Ă©tait Elohim, Celui qui existe par Lui-mĂȘme, Il n’était mĂȘme pas Dieu. Mais en Lui il y avait des attributs, c’est comme votre pensĂ©e. Voyez-vous? Votre pensĂ©e doit concevoir quelque chose et alors... Je pense Ă  une chose, et ensuite, je l’exprime. Et une parole, c’est une pensĂ©e exprimĂ©e. Ainsi «au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole fut exprimĂ©e», vous voyez, Elle a Ă©tĂ© manifestĂ©e.
E-52 Et c’est donc tout Ă  fait pareil. C’est pareil pour nous qui sommes nĂ©s de nouveau, nous avons la Vie Eternelle. Si nous avons la Vie Eternelle, il n’existe qu’une seule forme de Vie Eternelle, c’est Dieu. Et nous sommes Ses attributs. Eh bien, je peux parler comme ceci parmi des chrĂ©tiens. Nous sommes des attributs. Et JĂ©sus est venu en tant que RĂ©dempteur. Combien croient cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Racheter, ce n’est pas crĂ©er quelque chose de nouveau. Racheter, c’est ramener ce qui a dĂ©jĂ  existĂ©. Voyez-vous? De quoi avez-vous donc peur? Voyez-vous? Tout est–tout est entre Ses mains. L’horloge marche parfaitement. Tout doit ĂȘtre comme ceci, et cela nous amĂšne maintenant Ă  ce point.
E-53 Et je crois et espĂšre certainement que chacun de vous qui ĂȘtes ici ce matin et qui n’est pas membre de cette merveilleuse communion, vous en parlerez ici avec cet homme merveilleux; j’ai simplement dĂ» lui serrer la main, le–le prĂ©sident de ce chapitre. Et fortifiez-vous! David a dit qu’il s’est fortifiĂ© contre l’ennemi. Et vous, vous–vous–vous devez faire tout ce que vous pouvez pour vous fortifier contre l’ennemi. Nous sommes ici en tant que frĂšres du Plein Evangile. Voyez-vous? Nous croyons cela. Mettons-nous au travail, et allons chercher certains de ces autres frĂšres et amenons-les; qu’ils soient du Plein Evangile ou pas, amenons-les Ă  nos–nos rĂ©unions. Prions et faisons notre part pour fortifier le Corps de Christ, et ce faisant, nous nous fortifions nous-mĂȘmes.
Que Dieu soit avec vous, qu’Il vous assiste. A quelque moment que je peux vous faire une faveur, faites-le-moi savoir. Maintenant, avant d’approcher la Parole, si nous pouvons...
E-54 Je ne veux pas vous garder trop longtemps ici. Je suis–je suis juste... Comme je l’ai dit il y a quelques instants: «Je suis plutĂŽt lent, vous savez, et–et je–je dois en quelque sorte rĂ©flĂ©chir lentement. Et–et pour commencer, je ne suis pas trĂšs intelligent, c’est pourquoi je–je dois plutĂŽt prendre mon temps; et je ne connais rien d’autre que ce qu’Il me dit de dire, et cela parfois me cause des ennuis, parfois cela m’éloigne de la chose; je ne dis donc que ce qu’Il dit. Mais avant d’approcher la Parole, approchons-nous de l’Auteur.
E-55 Il y a quelque temps, je roulais en compagnie d’un cĂ©lĂšbre docteur en thĂ©ologie; il est possible que beaucoup d’entre vous le connaissent, William Booth-Clibborn, et il prĂȘche l’Evangile en sept langues. Et nous parlions de Dieu et de Ses attributs. Et je parlais de cela, j’ai dit: «Dieu est comme un diamant.» Voyez-vous? Et j’ai dit: «Alors, ces dons dont vous parlez, ai-je dit, ils sont–ils sont juste des reflets de l’amour de Dieu.» Et j’ai dit: «Par exemple, en Afrique, on...»
E-56 Le prĂ©sident de la mine de Kimberly Ă©tait l’un de mes huissiers dans la ligne. Il m’a amenĂ© dans la mine de diamant de–de Kimberly. Eh bien, vous pouvez en trouver dans la rue, mais n’osez pas en garder un Ă  moins qu’il soit taillĂ©. Il doit ĂȘtre taillĂ© par la sociĂ©tĂ©. Ainsi donc, un gros diamant, quand vous le trouvez, il n’a pas d’éclat. Non. Il doit ĂȘtre taillĂ© Ă  cet effet.
E-57 Et c’était Dieu, et Il devait ĂȘtre blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s et brisĂ© pour nos iniquitĂ©s. Et Il est le grand Diamant. Et quand donc vous taillez un diamant (avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ©?), vous le taillez en lui donnant une forme triangulaire, et quand le soleil frappe dessus, cela reflĂšte sept couleurs. Voyez-vous? Et quand on regarde le rouge Ă  travers le rouge, cela paraĂźt blanc. Savez-vous cela? C’est juste. Le rouge vu au travers du rouge, c’est-Ă -dire le Sang, le Sang rouge en regardant... Quand Dieu regarde un pĂ©cheur rouge au travers du Sang rouge, cela rend celui-ci blanc. Il est dans le coeur. Voyez-vous?
E-58 Et–et ainsi donc, Ă  ce propos, j’ai dit: «Dieu fut meurtri, taillĂ©, brisĂ© pour reflĂ©ter ces rayons, quand ça frappe la–la glorieuse Parole de Dieu, ça reflĂšte ce qu’est Dieu.»
E-59 Et ce monsieur Clibborn a dit: «Mais vous ne connaissez simplement pas votre Bible.»
E-60 J’ai dit: «Il se peut que ce soit vrai. Je connais trĂšs bien l’Auteur. C’est–c’est donc l’essentiel, quand je connais l’Auteur.» Le connaĂźtre Lui, que vous connaissiez toute la Parole ou pas; juste Le connaĂźtre Lui!
E-61 Je crois que c’est Hudson Taylor qui a parlĂ© une fois au jeune missionnaire. Ce dernier a dit: «Monsieur Taylor, je viens de recevoir le Saint-Esprit, a-t-il dit, dois-je aller obtenir ma licence en lettres?» Il a dit: «Ne cherchez pas Ă  faire briller la lumiĂšre quand le cierge sera Ă  moitiĂ© consumĂ©e. Faites-la briller pendant qu’elle brĂ»le.» C’est juste. En d’autres termes, si vous ne savez pas quoi dire, allez dire comment elle a Ă©tĂ© allumĂ©e. C’est dĂ©jĂ  bon.
E-62 Et vous Hommes d’Affaires du Plein Evangile, faites de mĂȘme. Vous ne–vous n’avez pas Ă  attendre et Ă  ĂȘtre un ministre; tĂ©moignez tout simplement de ce qu’Il a dĂ©jĂ  fait pour vous. C’est pour cela que vous vous ĂȘtes rassemblĂ©s ici, c’est pour tĂ©moigner de ce qu’Il a fait pour vous. Cela fera briller la lumiĂšre pour les autres, afin qu’ils soient allumĂ©s Ă  partir de cela. C’est de cette maniĂšre qu’on allumait les lampes dans le tabernacle, c’était l’une Ă  partir de l’autre, il ne s’agissait pas d’une lumiĂšre Ă©trangĂšre, d’une nouvelle lumiĂšre, mais de la mĂȘme lumiĂšre. Cela veut dire que c’est le mĂȘme Dieu tout du long qui fait briller la lumiĂšre.
Parlons maintenant Ă  ce Grand Auteur, alors que nous inclinons la tĂȘte.
E-63 PĂšre cĂ©leste, de nous rĂ©unir maintenant dans les lieux cĂ©lestes... Nous sommes conscients que ceci n’est pas le bĂątiment d’une Ă©glise, il n’y a point de doute que les Kiwanis et de nombreux autres ordres, les Lions et–et tout, se rĂ©unissent ici. Mais ce matin, c’est une Ă©glise parce que les–les dĂ©lĂ©guĂ©s du Royaume s’y sont rassemblĂ©s. NĂ©anmoins, nous sentons dĂ©jĂ  Ă  partir de ces tĂ©moignages et de ces hymnes, nous sommes–nous sommes conscients de la PrĂ©sence du Grand Roi. Nous savons qu’Il est ici.
E-64 Et nous maintenant, comme des enfants, en T’offrant les louanges de nos lĂšvres, oh! peut-ĂȘtre pas de maniĂšre ordonnĂ©e, Seigneur, mais il s’agit juste des enfants; Tu les comprends. Peu importe combien nous pourrions essayer d’utiliser nos–nos maniĂšres et notre intellect, cela pourrait ne pas venir du coeur; ce serait quelque chose d’artificiel que nous simulons. Mais quand nous T’offrons de tout notre coeur l’adoration qui s’y trouve pour Toi, je suis sĂ»r que cela sera acceptĂ©.
E-65 Nous Te prions maintenant de nous lier avec la corde du Saint-Esprit, d’unir nos coeurs et de nous parler au travers de la Parole de Dieu.
E-66 BĂ©nis ce petit chapitre, Seigneur; donne-lui de la force. «Moi l’Eternel J’ai plantĂ©; Je l’arroserai jour et nuit de peur que quelqu’un ne l’arrache de Ma main.» Je prie, Seigneur, en tant que Ton serviteur, bĂ©nis-les. Fortifie-les, Seigneur, pour l’amour du Royaume.
E-67 BĂ©nis chaque Ă©glise qui est reprĂ©sentĂ©e ici ce matin ainsi que chaque personne. Et s’il y en a ici ce matin qui–qui ne sont pas rĂ©ellement sauvĂ©s, je–je prie, ĂŽ Dieu, que ceci soit l’heure oĂč ils se rendront compte qu’ils ne sont pas prĂȘts Ă  faire face Ă  la mort, et qu’ils reçoivent le–le don de la Vie Eternelle au travers de Ton Fils JĂ©sus-Christ. Car nous le demandons en Son Nom. Amen.
E-68 Bon, je pense que pendant des rĂ©unions je vous ai prĂȘchĂ© si durement et tout, pendant des rĂ©unions; je ne veux pas prendre–prĂȘcher un sermon. Et je pense que ce n’est pas vraiment correct de tenir une–une rĂ©union sans lire la Parole et parler un petit peu de la Parole. Ainsi, j’ai choisi ici dans la Parole juste un–un petit drame, une petite histoire. A certains d’entre vous, j’ai apportĂ© cela Ă  deux ou trois reprises, mais je pense que ça vaut encore la peine; vous pouvez me supporter un tout petit moment avec ceci.
E-69 Je vais lire dans le Livre de Saint Luc, au chapitre 19, Ă  partir du premier verset. Je pense que c’est un petit texte trĂšs Ă©trange Ă  apporter Ă  un endroit comme celui-ci. Mais cependant toute la Parole est inspirĂ©e, Elle est Ă  Sa place, et je crois que Dieu va prendre cette Parole pour La placer parfaitement lĂ  oĂč il faut ce matin.
Jésus, étant entré dans Jéricho, traversait la ville.
...voici, un homme riche, appelĂ© ZachĂ©e, chef des publicains, cherchait Ă  voir qui–qui Ă©tait JĂ©sus;
E-70 Permettez-moi de lire cela de nouveau, parce que je dĂ©sire mettre l’accent sur ceci:
Il cherchait Ă  voir qui Ă©tait JĂ©sus;
Mais il ne pouvait pas y parvenir, Ă  cause de la foule, ou car il Ă©tait de petite taille.
Il courut en avant, et monta sur un sycomore pour le voir, parce qu’il devait passer par là.
Lorsque JĂ©sus fut arrivĂ© Ă  cet endroit, il leva les yeux et lui dit: ZachĂ©e, hĂąte-toi de descendre; car il faut que je demeure aujourd’hui dans ta maison.
E-71 Puisse le Seigneur ajouter Ses bénédictions à la lecture de Ceci, Sa Parole.
E-72 Concernant cet homme, ce petit personnage, notre scĂšne s’ouvre à–à JĂ©richo. Eh bien, JĂ©richo Ă©tait la ville la plus basse de–de la Palestine, et elle est situĂ©e dans la vallĂ©e. Et–et JĂ©rusalem est en haut sur la–la montagne, sur la colline.
E-73 Et si vous avez remarquĂ©, JĂ©sus, quand Il vint sur terre, Il a reçu parmi les hommes le nom le plus vil qui pouvait ĂȘtre donnĂ©. Son... Ă©tait venu... Il Ă©tait «BĂ©elzĂ©bul», c’était le pire nom qu’on pouvait Lui coller; c’est-Ă -dire un «dĂ©mon, un diseur de bonne aventure, un mauvais esprit.» Les gens traitĂšrent Son oeuvre de mauvais esprit. L’église qui n’était pas prĂ©parĂ©e Ă  Le rencontrer Lui a donnĂ© un nom horrible: BĂ©elzĂ©bul.
E-74 Et quand Il est venu par la naissance la plus humble qui soit, Il Ă©tait nĂ© d’une mĂšre paysanne, qui n’avait mĂȘme pas d’endroit oĂč se coucher pour–pour mettre au monde cet Enfant. Et il nous est rapportĂ© que Ses langes dont Il Ă©tait emmaillotĂ© provenaient du joug d’un boeuf, dans une crĂšche, dans une Ă©table puante, sur la crotte de l’étable. Et l’étable en question, ce n’était mĂȘme pas une vĂ©ritable Ă©table; c’était une petite caverne sur le flanc de la colline.
E-75 Et Il traitait avec les personnes les plus basses, les plus pauvres. Et Il fut rejetĂ© par les personnes les plus Ă©levĂ©es de la sociĂ©tĂ©. Il fut rejetĂ© par les Siens, l’église aurait dĂ» Le reconnaĂźtre, mais ils ne L’ont pas reconnu. Ils n’avaient pas Ă©tĂ© instruits dans la Parole pour Le reconnaĂźtre.
E-76 Et nous voyons aussi qu’Il est allĂ© dans la ville la plus basse qu’il y avait en Palestine: JĂ©richo. J’oublie de combien de mĂštres elle est plus basse que le niveau de la mer, trĂšs basse. Il s’est tellement abaissĂ© que l’homme le plus petit de la ville a dĂ» monter sur un arbre pour Le regarder en bas.
E-77 Mais, c’est ce que le monde pensait de Lui. Les gens Lui ont infligĂ© la mort la plus cruelle, la plus atroce qu’aucun homme ne pouvait subir; Il est mort comme un malfaiteur. La mort la plus ignominieuse qu’Il pouvait subir, on L’a dĂ©pouillĂ© de Ses vĂȘtements; et, bien sĂ»r, vous voyez sur les crucifix et autres qu’on a mis un tissu autour de sa taille. «Mais Il mĂ©prisa l’ignominie.» On L’a complĂštement dĂ©pouillĂ© de Ses vĂȘtements, on L’a clouĂ© sur la Croix ignominieusement. On Lui a fait subir la mort la plus vile, la plus atroce qui puisse ĂȘtre infligĂ©e. Et c’est ce que le monde pensait de Lui.
E-78 Mais Dieu L’a Ă©levĂ© au point de Lui donner un Nom qui est au-dessus de tout nom qui puisse ĂȘtre nommĂ© dans les cieux ou sur la terre; Il L’a tellement Ă©levĂ©, Il a tellement Ă©levĂ© Son TrĂŽne qu’Il doit baisser le regard pour voir le Ciel. C’est ce que Dieu pensait de Lui. Je suis certain que c’est ce que nous pensons aussi ce matin. Son Nom est au-dessus de tout nom, au-dessus de tout nom qui puisse ĂȘtre nommĂ©. MĂȘme toute la famille dans les cieux et sur la terre porte le Nom de JĂ©sus. Et en ce Nom tout–tout genou flĂ©chira, et toute langue Le confessera.
E-79 ZachĂ©e Ă©tait juste un–un homme d’affaires de la ville de JĂ©richo. Et il Ă©tait sans doute un–un homme bien Ă  sa maniĂšre. Il–il Ă©tait... disons, je crois, qu’étant un homme bien tel qu’il l’était, il Ă©tait certainement membre d’une Ă©glise, l’une des dĂ©nominations de ce temps-lĂ . Disons qu’il Ă©tait un pharisien.
E-80 Et en fait, il ne partageait pas le point de vue de son Ă©pouse. Disons que son Ă©pouse s’appelait Rebecca. Et il ne partageait pas son point de vue parce qu’elle avait cru en JĂ©sus. Elle croyait qu’Il Ă©tait exactement ce qu’Il Ă©tait, le Messie, parce qu’elle L’avait vu manifester le signe du Messie. Elle, Ă©tant une Juive, les Juifs veillent aux signes et aux prophĂštes; car, tel devait ĂȘtre leur messager. VoilĂ  pourquoi ils n’auraient jamais dĂ» manquer de Le reconnaĂźtre, parce qu’Il venait en tant que Fils de l’homme.
E-81 Lisez la suite de ce contact ici avec ZachĂ©e. «Car le Fils de l’homme est venu pour chercher et sauver ce qui Ă©tait perdu.» Il est le Fils d’Abraham.
E-82 Alors, les gens l’accusaient de rester en compagnie des pĂ©cheurs. Nous voyons donc qu’ils auraient dĂ» comprendre cela, mais ils ne l’ont pas compris. Ils avaient leur thĂ©ologie qui consistait à–à mener une vie correcte et Ă  ĂȘtre de braves gens et ainsi de suite, mais ils ne comprenaient pas ce que leur Messie devait rĂ©ellement ĂȘtre.
E-83 Savez-vous que cela pourrait ĂȘtre encore le cas? Cela pourrait arriver si facilement que nous comprendrions mal la chose d’une façon ou d’une autre. Eh bien, il n’y a qu’un seul moyen pour ĂȘtre sĂ»r; c’est de trouver ce qu’Il Ă©tait. Et puis, les Ecritures disent: «Il est le mĂȘme.» Voyez comment Il se manifestera au temps de la fin. C’est Ă©crit. Voyez-vous, Il ne fait jamais quelque chose sans qu’Il le rĂ©vĂšle premiĂšrement. Il l’a dit dans les Ecritures: «Il ne fait rien sans qu’Il le rĂ©vĂšle Ă  Ses serviteurs les prophĂštes.» Et Il l’a rĂ©vĂ©lĂ©. Et Ceci, c’est Son prophĂšte; Ceci, c’est un Livre des prophĂ©ties, c’est la rĂ©vĂ©lation complĂšte de JĂ©sus-Christ d’un bout Ă  l’autre. Rien ne doit Y ĂȘtre ajoutĂ© ni En ĂȘtre retranchĂ©. Et nous devrions Le sonder pour voir dans quel jour nous vivons, car nous pourrions ĂȘtre tombĂ©s dans le mĂȘme piĂšge.
E-84 Nous voyons donc qu’à cette Ă©poque, cet homme de ZachĂ©e, notre petit personnage de ce matin, cet homme d’affaires de–de JĂ©richo, nous... il est possible qu’il fĂ»t membre des Kiwanis, s’il existait une telle organisation, ou quelque chose qui symbolise cela. Il–il se peut qu’il ait Ă©tĂ© membre de l’un de ces grands ordres qu’il y avait lĂ  Ă  JĂ©richo. Sans doute qu’il Ă©tait un homme remarquable pour son–son Ă©poque, et il Ă©tait membre de l’église.
E-85 Mais ce que nous trouvons de mal, c’est qu’il s’était rangĂ© du cĂŽtĂ© de l’opinion moderne, de l’opinion populaire au sujet de JĂ©sus. Et JĂ©sus est la Parole; et la Parole manifestĂ©e, c’est JĂ©sus. Voyez-vous? Et ainsi, il s’était rangĂ© du cĂŽtĂ© de l’opinion populaire qui disait qu’Il n’était pas un prophĂšte, qu’Il n’était qu’un–un–un... Je ne voudrais pas prononcer ce mot, comme on le dirait aujourd’hui, un bluffeur, juste quelque chose de fabriquĂ©.
E-86 Mais, voyez-vous, Satan peut imiter cela si parfaitement qu’il serait difficile de distinguer le vrai du faux. JĂ©sus a dit qu’il en serait ainsi dans les derniers jours, qu’il y aurait tant d’imitations, comme JannĂšs et JambrĂšs qui s’opposĂšrent Ă  MoĂŻse.
E-87 Rappelez-vous, ces deux hommes Ă©taient capables de faire tout ce que MoĂŻse et–et Aaron pouvaient faire. Mais la seule chose que MoĂŻse connaissait, et un... confirmĂ©... Eh bien, JannĂšs et JambrĂšs ne sont jamais venus pour dĂ©livrer les esclaves. MoĂŻse vint au Nom de l’Eternel pour dĂ©livrer les esclaves, voyez-vous, parce que cela figurait dans les Ecritures. Il fut dit Ă  Abraham: «Ta postĂ©ritĂ© sĂ©journera pendant quatre cents ans, mais Je les ferai sortir.» Ainsi MoĂŻse avait l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Mais les autres pouvaient imiter n’importe quel genre de don qu’eux pouvaient produire. Et sachant cela, ils n’ont pas accordĂ© la moindre attention Ă  leurs imitateurs; ils s’en sont tenus rien qu’à la Parole. Dieu a fini par le confirmer.
E-88 Et, vous savez, Il a dit qu’il en serait ainsi dans les derniers jours: «De mĂȘme que JannĂšs et JambrĂšs s’opposĂšrent Ă  MoĂŻse, ces hommes feront de mĂȘme, Ă©tant corrompus d’entendement, rĂ©prouvĂ©s en ce qui concerne la vĂ©ritĂ©.» C’est juste, voyez-vous, simplement des imitations. Ainsi, cela jette les gens un peu dans la confusion.
E-89 Des fois, vous les rĂ©primandez, mais cependant ce–ce n’est pas parce que vous ne les aimez pas. C’est parce que vous les aimez rĂ©ellement.
E-90 Et supposons que vous trouviez votre petit garçon assis ici au milieu de la rue et que vous vous avanciez et disiez: «Mon cher Junior, je ne pense pas que tu devrais t’asseoir là», et que lui rĂ©torquait: «Occupe-toi de tes affaires.» Vous lui donneriez une petite... Comment appelle-t-on encore cela, comme ce que mon papa me donnait? Une petite stimulation du protoplasme au derriĂšre. Est-ce comme cela–comme cela qu’on prononce ça? C’est ce qu’il lui faudrait.
E-91 Et c’est donc ce que vous devez donner parfois Ă  l’église; ce n’est pas parce que vous n’aimez pas Junior, c’est plutĂŽt parce que vous l’aimez rĂ©ellement. Voyez-vous? L’amour est correctif.
E-92 Cela... JĂ©sus n’était pas mĂ©chant Ă  leur Ă©gard. Il les aimait, et Il devait les corriger.
E-93 Nous voyons donc ce petit homme et Rebecca, sa femme. Et elle croyait qu’Il Ă©tait un prophĂšte, le ProphĂšte. Ils n’avaient pas eu de prophĂšte depuis des centaines et des centaines d’annĂ©es. Ils savaient que le prochain qui viendrait sur la scĂšne, le vrai prophĂšte qui viendrait ensuite, ce serait Lui. Voyez-vous, ils savaient que cela devait venir parce que ç’avait Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©. Il n’y avait donc plus eu de prophĂšte; et alors, Il est venu sur la scĂšne. Et elle avait vu ce signe messianique, elle savait que c’était cette Parole-lĂ . Vous voyez, elle avait sondĂ© cela.
E-94 Notre drame commence donc ici. Ç’a dĂ» ĂȘtre une nuit terrible pour le petit gars. C’était une nuit agitĂ©e, et il n’arrivait pas Ă  dormir. Il ne cessait de se retourner sur son oreiller pendant toute la nuit. Beaucoup d’entre nous savent ce qu’est ce genre de nuits.
E-95 Vous voyez, Rebecca savait. Elle Ă©tait en contact avec les disciples et tous les autres. Elle savait que JĂ©sus devait entrer dans la ville le lendemain matin. Et elle Ă©tait si prĂ©occupĂ©e pour son–pour son mari qu’elle voulait qu’il soit amenĂ© Ă  rencontrer JĂ©sus face Ă  face. Et si jamais vous vous tenez face Ă  face avec Lui, cela vous fait quelque chose. Il n’est pas comme les autres hommes. Il est diffĂ©rent. Et elle voulait qu’il soit sĂ»r qu’elle avait vu cet Homme, qu’elle avait vu Son oeuvre, et qu’elle savait qu’Il Ă©tait ce Messie-lĂ . Bien que les sacrificateurs et les autres aient dit: «C’est de la foutaise. C’est juste de la contrefaçon. C’est–c’est un canular.» Mais elle, elle croyait la chose; ainsi, elle priait.
E-96 Eh bien, Rebecca, si tu veux vraiment amener ton homme d’affaires ZachĂ©e devant JĂ©sus, mets-toi simplement Ă  prier; il ne sera plus tranquille.
E-97 Ainsi, le moment Ă©tait trĂšs proche; JĂ©sus devait donc passer par lĂ  le lendemain matin. Alors, pendant toute la nuit, ZachĂ©e se retournait dans le lit, et il Ă©tait misĂ©rable. Et elle, couchĂ©e lĂ , priait. Et sans doute que la nuit, quand ils se rĂ©veillaient, elle disait: «Merci, Seigneur, je sais que Tu es en train d’agir sur lui.»
E-98 Eh bien, quand vous commencez Ă  voir votre ZachĂ©e qui n’arrive pas Ă  rester tranquille, dites tout simplement: «Merci, Seigneur, Tu es en train d’agir sur lui maintenant.» Quand vous le voyez devenir si grincheux, et qu’il ne veut plus que vous alliez Ă  l’église, vous voyez, en disant: «Eloigne-toi de cette bande-lĂ . Ne va plus lĂ -bas. C’est de la foutaise.» Soyez simplement patiente. Dieu est Ă  l’oeuvre. Voyez-vous? C’est comme ça qu’Il le fait. Voyez-vous? L’homme devient tout simplement si agitĂ© qu’il n’en peut plus.
E-99 Nous voyons donc que, le lendemain matin, trĂšs tĂŽt, notre petit personnage sort furtivement du lit et va faire sa toilette, et il met sa meilleure tenue, vous savez, la plus belle robe qu’il avait, et il soigne sa barbe et se peigne les cheveux. Rebecca jette un coup d’oeil du dessous la couverture, elle le voit. Elle comprend aussitĂŽt que quelque chose se passe. Il va Ă  pas de loup donc Ă  la fenĂȘtre, et jette donc un coup d’oeil pour voir si elle regarde, si elle est Ă©veillĂ©e. «Non, elle n’est pas Ă©veillĂ©e», se dit-il. Il soulĂšve le rideau et regarde dehors, et c’est l’aube; ainsi, il s’apprĂȘte complĂštement.
E-100 Vous voyez, quand vous vous mettez Ă  prier pour quelqu’un, quelque chose commence Ă  se produire. C’est lĂ  que nous faillissons, mes amis, nous ne prions pas. La priĂšre est la chose principale. «Demandez et vous recevrez. Vous ne possĂ©dez pas parce que vous ne demandez pas; vous ne demandez pas, parce que vous ne croyez pas. Demandez beaucoup afin que votre joie soit parfaite. Demandez et croyez que vous recevrez ce que vous avez demandĂ©.» Ensuite, accrochez-vous-y. Ne lĂąchez pas cela. Si c’est une promesse qui est dans la Bible, et qu’il vous a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© que Dieu va vous l’accorder, accrochez-vous-y.
E-101 C’est tout simplement ce qu’elle a fait–qu’elle a fait. Il lui a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© que son ZachĂ©e allait ĂȘtre sauvĂ©; c’est pourquoi elle s’est fermement accrochĂ©e Ă  la chose.
E-102 Ainsi, comme il allait franchir la porte, elle a dit: «ZachĂ©e, pourquoi t’es-tu levĂ© si tĂŽt ce matin?»
E-103 «Oh! a-t-il dit, chĂ©rie, je me suis dit que je devrais, euh, euh...» Vous savez, vous pouvez prĂ©senter toutes sortes d’excuses, ZachĂ©e. «Je me suis dit que je devrais sortir pour prendre de l’air–de l’air frais. Tu sais, un peu de...» Peut-on faire sa toilette juste pour cela? Vous comprenez? Mais elle a compris quelque chose.
E-104 Le voilĂ  donc qui sort, en regardant en arriĂšre vers la maison, vous savez, alors qu’il sort dans l’allĂ©e, il regarde en arriĂšre. Elle Ă©piait au travers du treillis, vous savez, regardant pour voir ce qui se passait, elle a directement compris. Elle s’est mise Ă  genoux, elle a dit: «Merci, Seigneur. Je crois que c’est rĂ©glĂ© maintenant. Nous l’avons amenĂ© Ă  bouger.»
E-105 Si donc vous avez votre ZachĂ©e Ă  la rĂ©union ce matin, il est en train de bouger. Il–il pourrait ĂȘtre assis ici, il est donc en train de bouger. De toute façon, nous l’avons amenĂ© Ă  bouger jusqu’à ce point.
E-106 Il est donc sorti, en regardant derriĂšre, pour voir si quelqu’un l’observait, vous savez. Il a dit: «Maintenant, sais-tu ce que je vais faire?» Passons de nos pensĂ©es Ă  ses pensĂ©es Ă  lui: «Ma femme est tout embrouillĂ©e dans cette histoire de ce soi-disant prophĂšte de GalilĂ©e, alors que mon–mon sacrificateur et mon pasteur me disent que pareille chose n’existe pas en ces jours-ci. Tous ces miracles et tout, ce n’est qu’une sorte de canular. C’est de la foutaise. Sais-tu ce que je vais faire? Je vais aller directement lui dire ses quatre vĂ©ritĂ©s. En fait, cela va faire de moi un homme remarquable dans cette ville (voyez-vous?), quand je pourrais Le dĂ©noncer en face. C’est ce que je vais faire.» Ainsi, le voilĂ  partir.
E-107 Il a dit: «Maintenant, Il va entrer par le sud, non, plutĂŽt par le nord, en descendant de JĂ©rusalem, Il... Il descendait de Dan vers Beer SchĂ©ba.» Il a dit: «Je vais–je vais–je vais... Il vient de JĂ©rusalem, je vais–je vais donc aller lĂ , Ă  la porte du nord. Je vais L’intercepter pendant qu’Il fait son entrĂ©e. Et je vais me tenir juste lĂ , et je vais bien Le regarder, et je vais Lui dire ses quatre vĂ©ritĂ©s.»
E-108 Oh! comme il y a de nombreux ZachĂ©e aujourd’hui, qui parlent de JĂ©sus dans les rĂ©unions, disant: «C’est une bande de saints exaltĂ©s. C’est de la foutaise. Si jamais j’attrapais cet homme, il saurait de quel bois je me chauffe!» Voyez-vous?
E-109 Il se dirige donc vers la porte. Mais ce qui est Ă©trange, vous savez... Il voulait se trouver une place juste Ă  la porte, et Lui dire qu’il Ă©tait un homme d’affaires; il Ă©tait membre des Kiwanis; il–il Ă©tait membre des associations et–et de tous les clubs des Ă©tudiantes de la ville. Il–il Ă©tait–il Ă©tait l’un des officiels de la place, et il Ă©tait un homme distinguĂ© et respectĂ©. C’était un citoyen honorable. Et–et il voulait vraiment Lui signifier qu’Il n’avait pas besoin de venir dans cette ville-lĂ ; qu’ils avaient beaucoup de prĂ©dicateurs et beaucoup d’églises; qu’ils n’avaient pas besoin de Ses idĂ©es lĂ -bas. Ainsi, il descend la rue en se pavanant, son petit torse bombĂ©, vous savez. Et, oh! la la! Comment? Eh bien, il est possible que le rabbin fasse de lui un diacre s’il faisait une telle chose. Il se rend donc Ă  la porte.
E-110 Mais c’est Ă©trange. Eh bien, vous savez, pour une raison ou une autre, c’est drĂŽle, mais partout oĂč JĂ©sus apparaĂźt, il y a d’habitude quelqu’un pour L’écouter. Voyez-vous? Et avant qu’il n’arrive lĂ , il–il a entendu un bruit. Et les gens chantaient toutes sortes de cantiques et–et disaient: «Gloire Ă  Dieu dans les lieux trĂšs hauts!», et ils chantaient tous ces merveilleux hymnes; et certains criaient et hurlaient. N’est-ce pas Ă©trange que lĂ  oĂč se trouve JĂ©sus, il y ait toujours beaucoup de bruit? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Voyez-vous? C’est juste...
E-111 Vous savez, Il entra au temple et–un jour, c’était plutĂŽt Ă  JĂ©rusalem. Et alors, les gens ont coupĂ© des rameaux et ils criaient. Et lĂ  se tenaient ces grands professeurs de la haute sociĂ©tĂ© et tout, les prĂȘtres ont dit: «Dites-leur de se taire.»
E-112 Il a dit: «S’ils se taisent, les pierres crieront immĂ©diatement.» Voyez-vous? Quelque chose va crier quand Il est lĂ . C’est juste.
E-113 Vous savez, quand Aaron entrait dans la Shekinah, quand il se tenait devant la Shekinah, il devait ĂȘtre oint, et il devait... ses vĂȘtements devaient avoir une grenade et une clochette. Et c’est de cette seule façon-lĂ  qu’on savait qu’Aaron Ă©tait toujours vivant, quand on entendait ce bruit. Et alors, je pense que c’est lĂ  la seule façon que Dieu sait si nous sommes en vie ou pas, quand vous entendez un petit bruit. Quand vous voyez quelque chose qui est vraiment mort, c’est que–c’est que quelque chose est arrivĂ© Ă  cela. Il pouvait donc savoir s’il Ă©tait vivant ou pas par le bruit qui Ă©tait produit.
E-114 Ainsi ZachĂ©e a entendu tous ces bruits lĂ -bas. Et quand donc il est arrivĂ© lĂ , les gens s’étaient entassĂ©s aux portes, le long des murailles et tout. Et aprĂšs tout, il Ă©tait un tout petit homme, il s’est donc dit: «Comment vais-je Le voir? Il y aura tant de ces saints exaltĂ©s tout autour de Lui, si bien que je–je ne saurai pas Le voir. Ainsi, vous savez, s’est-il dit, je suis sĂ»r d’une chose; je ne saurai pas Le voir ici, parce que je suis trop court.»
E-115 Mais je sais qu’Il va aller prendre Son dĂźner chez mon concurrent. Alors, je ne comprends pas, s’Il Ă©tait un homme intelligent, Il viendrait lĂ  oĂč je tiens mes affaires, Ă  mon restaurant. Mais Il va chez Lavinski.» Ou plutĂŽt... J’espĂšre qu’il n’y a pas un Lavinski ici. «Ainsi, de toute façon, Il se rend donc Ă  son restaurant. Et en fait, moi, je sers le meilleur repas et–et pourquoi un homme devrait mĂȘme... Et pendant que Rebecca est membre de Son Ă©glise, et alors, Il va Ă  un tel endroit?»
E-116 «Eh bien, s’est-il dit, je sais une chose, je vais descendre lĂ , au croisement de l’avenue AllĂ©luia et de l’avenue Gloire. Il va passer par lĂ .» C’est vrai. Juste lĂ , au bas de cette rue de la ville, au croisement de l’avenue AllĂ©luia et de l’avenue Gloire. Vous pouvez toujours Le trouver juste lĂ .
E-117 Il a donc quittĂ© la foule et il a couru lĂ , et il pensait donc, comme il s’était endimanchĂ©, il s’est dit: «Maintenant, quand Il arrivera au coin, je vais Lui parler; je vais Lui dire ses quatre vĂ©ritĂ©s. Il doit passer par ici, ainsi je vais–je vais–je vais... Quand Il passera.» Alors, Il s’est mis Ă  rĂ©flĂ©chir: «Tu sais quoi, cette foule va Le suivre.»
E-118 Les gens Le suivent toujours. «LĂ  oĂč se trouve le corps, lĂ  s’assembleront les aigles.» Pas les poulets, les oiseaux liĂ©s Ă  la terre. Les aigles qui volent dans le ciel se rassembleront autour du corps. Le poulet est son cousin, vous savez; il est ici en bas, lĂ  oĂč les rats et tout le reste peuvent le manger. Mais l’aigle place son nid tout en haut, lĂ  dans l’arbre; rien ne peut l’atteindre. Les parasites ne le dĂ©rangent pas; il vole trop haut. Eh bien, les prĂ©dateurs et les rongeurs et tout ne vont pas le dĂ©ranger; il est un aigle. Ils veulent la nourriture d’aigles. La voici.
E-119 Vous savez, JĂ©hovah Lui-mĂȘme est un Aigle, et Il nous appelle des aiglons. Ses prophĂštes sont des aigles, des voyants.
E-120 L’aigle monte si haut qu’il n’existe point d’autre oiseau qui puisse le suivre. Eh bien, si le faucon essayait de le suivre, il se dĂ©sintĂ©grerait. C’est juste. C’est le problĂšme aujourd’hui, tant de gens essaient d’imiter. La chose sera bien vite mise Ă  nu. Qu’il monte un peu plus haut, toutes ses plumes vont se dĂ©tacher et s’envoler. Ils vont bientĂŽt ĂȘtre dĂ©voilĂ©s. C’est juste. Ils seront clouĂ©s au sol. Rappelez-vous, ça doit ĂȘtre un oiseau Ă  la constitution spĂ©ciale. Et l’homme qui peut suivre cette Parole doit avoir une constitution spĂ©ciale, qui est l’oeuvre de Dieu, pas d’un sĂ©minaire. Nous voyons que lorsqu’il... Plus il monte, si ses plumes ne peuvent pas rester en place, Ă  quoi cela lui servira-t-il?
E-121 Et, autre chose, quand il arrive lĂ -haut, qu’arriverait-il si en arrivant lĂ -haut, il est aveugle et ne voit rien? Voyez-vous, il doit avoir des yeux pour voir, pour comprendre ce qu’il fait quand il est lĂ -haut. Il en est de mĂȘme des aigles de Dieu. Plus vous montez, plus vous voyez au loin, vous revenez, et vous prĂ©disez ce qui est sur le point d’arriver. Comprenez-vous? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Je pense que ce frĂšre de couleur qui est lĂ  derriĂšre peut trĂšs bien comprendre cela ce matin. Voyez-vous. Maintenant, remarquez.
E-122 Ensuite, nous voyons qu’il s’est dit: «Si je me tiens ici, avec ce mĂȘme groupe qui fait du bruit, Il n’entendra pas ma voix. Ils crient et ils font des histoires, la rĂ©primande que je vais Lui adresser ne reprĂ©sentera rien.» C’est bien. Ainsi, ensuite il a dit: «Mais tu sais ce que je vais faire? Je vais te dire ce que je vais faire. Il y a un sycomore qui est lĂ . Et je vais monter dans ce sycomore et quand Il passera, je Le verrai. Alors, je vais directement m’avancer lĂ  sur l’une des branches et je vais Lui dire ce que j’ai Ă  Lui dire. Il saura que je suis ZachĂ©e, le membre de cette merveilleuse dĂ©nomination par ici. Je vais Lui dire de quel groupe je suis membre et ce que mon prĂȘtre pense de Lui.» Eh bien, ça peut ĂȘtre trĂšs bien.
E-123 Il regarde tout autour et il se dit: «Eh bien, la chose suivante, la premiĂšre branche est situĂ©e Ă  une hauteur d’environ–d’environ dix pieds [3 m]» Et lui ne mesure qu’environ quatre pieds [environ 1,21 m], ainsi comment va-t-il obtenir les six pieds [1,82 m] qui lui manquent? Voyez-vous? Il se demande donc comment il peut monter lĂ . Il n’y a aucun autre moyen pour lui d’y parvenir, et il est obligĂ© de monter sur cet arbre. Il regarde donc tout autour, il n’y a rien, sauf... Vous savez, les Ă©boueurs n’étaient pas encore passĂ©s ce matin-lĂ , et les poubelles Ă©taient posĂ©es au coin. Il s’est dit: «Si seulement je peux amener ici cette poubelle, alors je... Cela me permettra d’ĂȘtre suffisamment haut pour monter lĂ  et saisir cette premiĂšre branche. Mais, je suis dĂ©terminĂ© Ă  Le voir. Je vais Le voir.»
E-124 Vous savez, il y a quelque chose lĂ -dedans, quand un homme dĂ©sire voir JĂ©sus, il passe par des choses des plus radicales. Voyez-vous? Mais, voyez-vous, Dieu traitait avec lui. Qu’était-ce? La priĂšre de Rebecca est en train d’ĂȘtre exaucĂ©e. Voyez-vous?
E-125 Eh bien, il va lĂ . Et le ramasseur n’était pas encore passĂ© ce matin-lĂ , et la poubelle Ă©tait trĂšs lourde, ainsi, il ne pouvait pas la soulever. Il est trop petit de taille. Il a donc essayĂ©, et il n’y est pas arrivĂ©. Il n’y avait qu’un seul moyen pour qu’il y arrive, c’était de la prendre avec ses bras et de la soulever. Pourtant, il est vĂȘtu de sa meilleure robe.
E-126 Mais il y a quelque chose Ă  ce sujet, quand vous dĂ©sirez tant voir JĂ©sus, vous ferez n’importe quoi. Voyez-vous? Vous–vous ferez simplement n’importe quoi, si vous dĂ©sirez tant Le voir. Il s’avance donc lĂ  et il... Voyez-vous, Satan va essayer de vous empĂȘcher de le faire aussi. En toute chose, il va mettre... Il va prĂ©senter un dĂ©faut chaque fois pour vous empĂȘcher de Le voir. Il va vous aveugler avec tout ce qu’il peut. Mais si vous ĂȘtes dĂ©terminĂ©, Dieu frayera une voie pour vous. Il passe aussi par ici ce matin. Ne laissez pas Satan mettre un obstacle sur votre chemin, votre temps, et ceci cela, «je dois faire ceci cela». Tenez-vous tranquille un instant.
E-127 Ainsi, il s’abaisse, il se penche, avec sa robe sur lui. Certainement qu’il se salit maintenant. Il saisit ce sceau rempli de dĂ©tritus. Juste au moment oĂč il le saisit et commence Ă  le transporter, voilĂ  venir ses concurrents au coin de la rue.
E-128 C’est comme ça ici, ZachĂ©e. Tu as dit que tu ne te mĂȘlerais jamais Ă  une bande de saints exaltĂ©s, mais t’y voilĂ .
E-129 Eh bien, le–le voici. Il se tient ici maintenant avec ce sceau rempli de dĂ©tritus, le visage rouge. Eh bien, le concurrent a dit: «Tiens, regardez, voilĂ  ZachĂ©e, le propriĂ©taire du restaurant qui est lĂ ; il a changĂ© de travail. Il a obtenu un nouveau poste. Eh bien, vous savez, il est un–il est un... Il travaille pour la ville, dans le service des Ă©boueurs.» Eh bien, il y a de toute façon quelque chose lĂ -dessus; quand vous ĂȘtes dĂ©terminĂ© Ă  voir JĂ©sus, vous feriez n’importe quoi. Il tient vraiment cela, la face rougie, le visage enflĂ©. Et le voilĂ  aller, il va directement de l’autre cĂŽtĂ© et pose cela. Il regarde tout autour, il laisse les autres prendre le tournant.
E-130 Alors, il monte sur la poubelle, et il se hisse sur l’arbre. Oh! excusez-moi, je n’aurais pas dĂ» lui dire cela. Se hisser [en anglais «shinny»], vous savez, ce–c’est un... Combien savent ce que c’est que «se hisser sur l’arbre.» Eh bien, alors que ça ne fait pas de problĂšme. Voyez-vous, en d’autres termes, il grimpe sur l’arbre.
E-131 Et il arrive lĂ -haut, et le voilĂ  qui s’assied lĂ . Vous parlez d’un gĂąchis, il Ă©tait tout couvert de dĂ©tritus, il Ă©tait tout sale.
E-132 Et parfois, Dieu vous laisse en arriver Ă  ce point. Amen. Aujourd’hui j’ai entendu quelqu’un dire, vous connaissez leur nouvelle maniĂšre? J’espĂšre que cela ne s’introduira jamais parmi nous les pentecĂŽtistes, bien que je voie cela s’infiltrer; la personne entre, reçoit une poignĂ©e de main en disant: «Je–j’accepte JĂ©sus comme mon Sauveur personnel.» Moi, j’aime le voir s’agenouiller lĂ  Ă  l’autel et mourir, frapper, crier et baver. Et, vous savez, quand vous... Nous faisions l’élevage des chevaux, et lorsque nous leur donnions des trĂšfles, ces trĂšs bons et doux trĂšfles, avec du miel dedans, cela les faisait baver. Quand vous vous approchez suffisamment de Canaan, vous bavez un petit peu aussi, vous savez, Ă  force de prendre de ce miel de Canaan.
E-133 Maintenant, nous le voyons donc lĂ -haut dans cet arbre, ĂŽtant les dĂ©tritus de sa nouvelle... Il ne pensait pas qu’il ferait cela. Que quelqu’un se mette seulement Ă  prier pour vous, vous ferez des choses Ă©tranges. Et il enlĂšve cela comme cela; et il a plein d’échardes dans ses genoux et sur les mains, il est assis lĂ  Ă  les retirer. Il dit: «Eh bien, maintenant, me voilĂ  dans de beaux draps! Me voici assis ici.» Il dit: «Tu sais, Rebecca m’a dit que cet Homme est un prophĂšte. Eh bien, je–je vais attendre; je vais me cacher.» Il est donc assis lĂ  au croisement de deux branches; ça fait un bon endroit oĂč s’asseoir.
E-134 Et aprĂšs que vous ĂȘtes parvenu jusque-lĂ , et que vous ĂȘtes arrivĂ© jusqu’ici ce matin, ZachĂ©e, vous vous tenez vous aussi au croisement de deux chemins, le vĂŽtre et celui de Dieu. Voyez-vous? Du moment que vous Ă©tiez vous-mĂȘme assez disposĂ© pour venir ici ce matin, eh bien, les priĂšres de Rebecca sont sur le point d’ĂȘtre exaucĂ©es. Mais vous vous tenez lĂ  au croisement de deux chemins maintenant, le vĂŽtre et celui de Dieu. Voyez-vous?
E-135 Et il Ă©tait assis lĂ  et il s’est dit: «Elle a dit qu’Il Ă©tait un prophĂšte. Toutes ces choses, Il pouvait percevoir les pensĂ©es des coeurs des gens et les leur rĂ©vĂ©ler, et leur dire ce qu’était leur problĂšme. Et, oh! cette histoire au sujet de NathanaĂ«l, qui est venu et Il lui a dit qu’il Ă©tait lĂ -bas, sous un arbre. Tu sais, je ne voudrais pas prendre le risque. Je vais me couvrir ici en haut dans l’arbre. Ainsi, je suis aussi dans un arbre. Et de toute façon, je ne crois donc pas qu’Il soit un prophĂšte. Je ne le crois pas, car mon prĂȘtre me dit que les prophĂštes n’existent pas. Cela fait quatre cents ans que nous n’en avons pas eu.»
E-136 Ainsi, là vous comprenez bien sûr que je donne ici un drame pour faire une observation.
E-137 Il prend donc toutes les branches et les ramĂšne autour de lui, tout autour, il se cache trĂšs bien. Il dit: «Maintenant, quand Il montera l’avenue AllĂ©luia, Ă  partir de l’avenue AllĂ©luia, Il empruntera l’avenue Gloire. Ainsi, juste ici au coin, quand Il viendra par lĂ , quand Il prendra le tournant, je vais laisser une grande feuille ici afin que je puisse regarder et Le voir. Je vais la soulever. Il ne me verra pas, pas ici en haut. Et alors, quand Il passera et que je L’aurai bien en vue, sais-tu ce que je vais faire? Je vais Ă©carter ces branches et aprĂšs qu’Il sera passĂ© ici, je vais Lui dire ses quatre vĂ©ritĂ©s. Je vais Lui dire un mot.» Ainsi, il est restĂ© assis lĂ  un petit moment.
E-138 Au bout d’un moment, il a entendu un bruit approcher. D’habitude, quand JĂ©sus vient, ces bruits L’accompagnent. Le voilĂ  donc qui prend le tournant. Ainsi il... Quelle est la premiĂšre chose qu’il voit? Un groupe de gens qui se rassemblent dans les rues. Il s’est dit: «Ça me fait plaisir d’ĂȘtre ici en haut dans cet arbre; ainsi, je ne vais pas me confondre encore avec ces gens.» Le voici donc ici en haut dans l’arbre, assis lĂ , complĂštement camouflĂ© pour que personne ne puisse le reconnaĂźtre; ses concurrents ne pourront savoir qu’il est en haut dans l’arbre en ce moment. Il a donc juste cette seule feuille qu’il relĂšvera pour regarder, et qu’il abaissera de nouveau, et le reste de son corps Ă©tait tout couvert. Il a donc relevĂ© la feuille et voilĂ  les gens qui se rassemblent aux coins des rues.
E-139 Et vous savez, voilĂ  venir monsieur Dupont avec cette enfant malade. Il avait alors entendu les–les sacrificateurs et les mĂ©decins, juste dans son propre restaurant s’entretenir Ă  ce sujet l’autre jour, disant que cette enfant Ă©tait mourante, qu’il avait une fiĂšvre que le mĂ©decin avait essayĂ© d’arrĂȘter, et rien ne pouvait arrĂȘter cela, et que cette enfant ne devait pas ĂȘtre dĂ©placĂ©e de cette maison. Mais voici que son propre client est devenu un fanatique au point qu’ils ont sorti cette enfant sous ce vent froid de mars. Et voilĂ  qu’ils l’avaient enveloppĂ©e dans une couverture, une fillette d’environ dix ans. «Quel fanatique! La prochaine fois qu’il entrera dans mon restaurant, cette enfant sera bien sĂ»r morte; je lui dirai quoi, je lui dirai ce que je pense.»
E-140 Au bout d’un moment, les bruits ne cessaient d’augmenter, et tout le monde a couru dans la rue. La premiĂšre personne Ă  tourner Ă  l’angle de l’avenue AllĂ©luia pour s’engager dans l’avenue Gloire, quand ils ont atteint la rue, nous voyons que c’est un trĂšs grand pĂȘcheur costaud et chauve, rĂ©pondant au nom de Simon; il disait: «Ecartez-vous, s’il vous plaĂźt, les amis.» En voilĂ  encore onze derriĂšre lui, qui disaient: «S’il vous plaĂźt, Ă©cartez-vous. Notre MaĂźtre a eu un grand service hier soir, et–et Il a dĂ©pensĂ© de la vertu, et il y a eu de grandes visions. Et ce matin, Il est fatiguĂ© et Il–Il–Il s’en va prendre son dĂ©jeuner. Ecartez-vous, s’il vous plaĂźt, en toute gentillesse.»
E-141 Et voilĂ  la famille Dupont qui se prĂ©sente avec cette enfant. Et le grand pĂȘcheur et plusieurs autres ont dit: «Reculez, s’il vous plaĂźt!»
– Eh bien, nous avons ici une enfant qui va tout simplement mourir. Les mĂ©decins l’ont abandonnĂ©e. Voudriez-vous, je vous prie, nous permettre ne fĂ»t-ce que de coucher l’enfant...?
E-142 «Je m’excuse. Tout le monde voudra faire cela, je–je ne peux donc pas vous l’accorder. Vous devrez vous tenir lĂ  Ă  l’écart. Il vient tout de suite. Je vous prie de vous mettre Ă  l’écart.»
E-143 Ainsi, je peux alors voir, comme la petite sentinelle du haut de la tour, oĂč il se trouvait dans l’arbre, en train d’observer, et il a vu monsieur et madame Dupont se mettre Ă  genoux dans cette foule, et dire: «Seigneur Dieu, ne me passe pas. O doux Sauveur, Ă©coute mon humble cri. Pendant que Tu appelles les autres, ne me passe pas.»
E-144 Et comme JĂ©sus passait, Il s’est arrĂȘtĂ© et a dit: «Monsieur Dupont, voulez-vous amener votre enfant ici?» C’était plutĂŽt convainquant.
E-145 Il est le mĂȘme aujourd’hui. Cela ne nĂ©cessite pas une carte de priĂšre. Cela ne nĂ©cessite pas un groupe. Cela nĂ©cessite la foi, comme celle qu’avait l’aveugle BartimĂ©e Ă  l’autre bout de la porte, quand JĂ©sus sortait de la ville. A deux cents yards [environ 182 m] de lui. Remarquez la distance, comment a-t-Il pu entendre sa voix? Mais, il a dit: «O JĂ©sus, Fils de David», cela L’a arrĂȘtĂ©, il avait touchĂ© Son vĂȘtement. Il s’est retournĂ©, et Il a dit: «Amenez-le ici.» Oui. Voyez-vous?
E-146 Et on a amenĂ© la petite enfant lĂ . Il a imposĂ© les mains Ă  l’enfant, c’est tout ce qu’Il a fait. Quelques instants aprĂšs, le pĂšre l’a rĂ©cupĂ©rĂ©e, et voilĂ  que l’enfant descendait la rue en courant. La fiĂšvre l’avait quittĂ©e.
E-147 Cela l’a plutĂŽt attendri un petit peu. Il a dit: «Je me demande bien s’Il pourrait ĂȘtre un ProphĂšte?» Cela l’a amenĂ© plutĂŽt Ă  y croire.
E-148 Vous savez, il y a de telles choses qui nous convainquent, car Il est la Parole (non pas «J’étais»), «Je suis».
E-149 Et quand JĂ©sus est arrivĂ© sous l’arbre, ZachĂ©e s’est dit... Eh bien, il garde cette petite feuille relevĂ©e, tout en regardant en bas. Quand JĂ©sus est arrivĂ© sous l’arbre, il s’est dit: «Pourrait-Il ĂȘtre un ProphĂšte? C’est possible.» Vous voyez, vous devez avoir la foi. «Pourrait-Il L’ĂȘtre?» Et comme JĂ©sus passait sous l’arbre, la tĂȘte baissĂ©e, avec Sa douce dĂ©marche habituelle...
E-150 Il se passe quelque chose quand vous Le voyez; vous–vous–vous ĂȘtes changĂ©. Vous ne pouvez plus ĂȘtre le mĂȘme. J’ai entendu parler de Lui; vous avez entendu parler de Lui; mais quand je L’ai vu, Sa Parole, je–je–je ne pouvais plus ĂȘtre le mĂȘme. Il y a quelque chose en Lui qui Le rend diffĂ©rent de tout autre homme. Il y a quelque chose chez Lui qui est diffĂ©rent des Ă©vĂȘques, des cardinaux, des papes et ainsi de suite. Il... Il y a quelque chose chez Lui qui est diffĂ©rent.
E-151 Le petit ZachĂ©e Ă©tait touchĂ©. Les priĂšres de Rebecca avaient Ă©tĂ© exaucĂ©es. Et comme JĂ©sus passait sous l’arbre, ZachĂ©e a dit: «Eh bien, je–je pourrais m’excuser auprĂšs de Rebecca quand je rentrerai. Il est en route vers chez Lavinski; ça va. S’il va manger Ă  un autre restaurant, pas de problĂšme pour moi, ça ne me dĂ©range donc pas.» Voyez-vous, il L’avait dĂ©jĂ  vu.
E-152 Quand donc JĂ©sus est arrivĂ© juste sous l’arbre, Il s’est arrĂȘtĂ©, Il a levĂ© les yeux et a dit: «ZachĂ©e, descends. Je vais chez toi avec toi aujourd’hui pour le dĂźner.» Il savait qu’il Ă©tait lĂ -haut. Il savait qui il Ă©tait.
E-153 FrĂšre, soeur, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il doit passer par ici ce matin. Il est passĂ© par ici dans la ville, Il est ici avec nous cette semaine.
E-154 Vous savez quoi? Si le prĂ©sident venait, si le prĂ©sident Johnson venait Ă  Topeka, le drapeau serait hissĂ©, les rues seraient dĂ©corĂ©es, et on lui rĂ©serverait un grand accueil. Mais JĂ©sus peut venir, c’est Ă  peine s’il y a quelqu’un qui dĂ©sirerait venir Le voir. Il vous faudrait avoir une escorte de la police pour accueillir le prĂ©sident dans cette ville, et cependant, nous avons beaucoup de places assises. Voyez-vous la diffĂ©rence? Et les gens ne se soucient pas de Le voir.
E-155 J’espĂšre que ZachĂ©e est ici ce matin. Et pendant que JĂ©sus est en train de passer par ici... C’est Lui qui vous parle.
E-156 Il est descendu de l’arbre. Bien sĂ»r, les critiqueurs voulaient dire: «Cet homme est un pĂ©cheur.»
E-157 Il a dit: «Seigneur, si j’ai fait tort de quelque chose Ă  quelqu’un, je lui rendrai au centuple. Je vais restituer cela. Et si j’ai trompĂ© un homme, je suis prĂȘt Ă  arranger la chose. Je–je suis prĂȘt.»
Inclinons la tĂȘte.
E-158 ZachĂ©e, es-tu prĂȘt ce matin? Pourquoi ne descends-tu pas de l’arbre maintenant? Pourquoi ne viens-tu pas? Il passe par ici maintenant, Il passe par ton coeur, Il te parle. Y a-t-il... Pendant que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e en priĂšre, y a-t-il quelqu’un ici qui voudrait dire: «FrĂšre Branham, j’ai Ă©tĂ© vraiment un peu sceptique tout ce temps»? Souvenez-vous, lui-mĂȘme Ă©tait un homme religieux. «J’ai Ă©tĂ© un petit peu sceptique, mais maintenant je crois. Viens au secours de mon incrĂ©dulitĂ©, ĂŽ Dieu.» Ne dites pas cela Ă  frĂšre Branham; en effet, personne ne regarde, sinon moi-mĂȘme et Dieu: «Je vais donc lever la main et dire: ‘Ne me passe pas, ĂŽ Doux Sauveur. Ecoute mon humble cri. Fais de moi un vrai croyant, Seigneur. Viens, va avec moi chez moi aujourd’hui et demeure dans ma maison.’»
«Il faut que Je demeure aujourd’hui dans ta maison.»
E-159 Voulez-vous lever la main et dire: «Souviens-Toi de Moi, ĂŽ Dieu»? Que le Seigneur vous bĂ©nisse, que le Seigneur vous bĂ©nisse, et vous aussi. «Souviens-Toi de moi, ĂŽ Dieu. Rentre avec moi chez moi ce matin. Je sais que Tu es ici. Je sais que Tu connais mon coeur. Tu me parles maintenant. Tu connais le mal que j’ai fait. Tu sais mĂȘme que je suis membre d’une Ă©glise du Plein Evangile, mais cependant j’ai Ă©tĂ© nĂ©gligeant; je n’ai pas fait ce qui est juste. J’ai nĂ©gligĂ© les rĂ©unions de priĂšre. J’ai mis tout le reste... J’ai fait des choses qu’en fait notre–notre foi ne soutient pas.
E-160 «Je–je suis–je suis une femme, et je sais que je me suis mal habillĂ©e. Je me suis coupĂ© les cheveux. J’ai portĂ© du maquillage. Et je suis censĂ©e ĂȘtre une femme du Plein Evangile, une soeur. Aie pitiĂ© de moi, Seigneur. Je–je dĂ©sire que Tu rentres avec moi chez moi aujourd’hui, et je–je–je serai dĂ©sormais un–un exemple vivant de Christ.» Sentez-vous la PrĂ©sence de Dieu au point que vous pouvez lever la main et dire: «Priez pour moi.»? Que Dieu vous bĂ©nisse, que Dieu vous bĂ©nisse, et vous. Que Dieu vous bĂ©nisse, les soeurs. Oui.
E-161 PĂšre cĂ©leste, des «ZachĂ©e-ettes» et des ZachĂ©es ont relevĂ© la feuille et ont regardĂ©. Ils ont reconnu que JĂ©sus a vu oĂč ils habitent et oĂč ils en sont, et leur a rĂ©vĂ©lĂ© qu’ils ont tort. Beaucoup, beaucoup de mains ici se sont levĂ©es. Puisses-Tu rentrer avec eux chez eux aujourd’hui, PĂšre. Va chez eux, vis dans leurs coeurs. Puissent-ils ne jamais oublier cette matinĂ©e. Bien que dans ses... les choses ridicules que je... et essayer d’entretenir un–un–un sens d’humour au milieu d’une foule mixte. Et maintenant, en ce moment oĂč la chose est rendue claire, Ă  savoir qu’il est seulement question de–d’amener les gens Ă  comprendre la chose qui se tient ici ce matin, la Parole manifestĂ©e dans notre ville, parmi nous, le Seigneur JĂ©sus Lui-mĂȘme, la Parole faite chair, opĂ©rant Lui-mĂȘme au travers de la chair humaine. Ô Dieu, puissent nos bien-aimĂ©s amis voir ceci et ĂȘtre amenĂ©s plus prĂšs de Toi.
E-162 Rentre avec eux Ă  la maison, je Te le demande de nouveau, PĂšre, va avec chaque ZachĂ©e et chaque femme, chaque Rebecca. Puisse-t-elle ĂȘtre sĂ»re que ses priĂšres ont Ă©tĂ© exaucĂ©es. Nous Te les confions maintenant. Et puissent-ils, sans hĂ©siter, T’accepter dans leurs coeurs comme l’a fait ce Juif ce matin-lĂ , bien qu’il Ă©tait dans l’erreur. JĂ©sus a dit: «Ne devrait-Il pas Lui aussi... vu qu’il est un fils d’Abraham?» Tu es donc prĂȘt Ă  rentrer avec nous chez nous, PĂšre. Nous Te prions de ne jamais nous quitter. Pars avec nous au sortir de ce petit dĂ©jeuner, comme nous Ă©tions assis ici ce matin et que nous nous regardions Ă  la table les uns en face des autres, Ă©tant heureux, avec un sens d’humour, nous serrant la main les uns aux autres, et avec amour les uns pour les autres, comme seuls les chrĂ©tiens peuvent le faire.
E-163 Et je pense que je–je–je pourrais ne plus jamais revenir ici. Il est possible que je–je ne rencontre plus jamais ce groupe comme ceci Ă  un autre petit dĂ©jeuner. Mais je suis sĂ»r, PĂšre, que s’ils Te laissent rentrer avec eux chez eux aujourd’hui et demeurer avec eux, je les rencontrerai Ă  un Souper, lorsque la bataille aura Ă©tĂ© remportĂ©e, et que la grande table aura Ă©tĂ© dĂ©ployĂ©e au-delĂ  de la voĂ»te du ciel, et que nous nous assoirons et que nous nous regarderons les uns les autres par-dessus.
E-164 Et je regarde ce matin, des ministres assis ici, grisonnants, qui prĂȘchaient quand je n’étais qu’un gamin. Je pense qu’ils ont seulement enlevĂ© les souches, ont dĂ©blayĂ© les chemins, et les ont aplanis pour ces dons dont ils ont prophĂ©tisĂ© la venue. O Dieu, bĂ©nis-les, bĂ©nis-les tous. BĂ©nis ces merveilleuses femmes qui se sont sacrifiĂ©es pour que leurs maris prĂȘchent, et Ă  cause des sacrifices qu’en fait tous les chrĂ©tiens font. Sois avec eux, PĂšre.
E-165 Nous serons assis lĂ  ce soir-lĂ , nous regardant par-dessus la table les uns les autres, et peut-ĂȘtre qu’à partir de ce matin nous ne nous reverrons plus jamais jusqu’à ce moment-lĂ . Mais sans doute que les larmes de joie couleront aussi sur nos joues quand j’étendrai la main par-dessus la table et que je leur serrerai la main. Alors nous Le verrons venir. Nous serons si heureux que nous soyons descendus de l’arbre (peut-ĂȘtre d’un arbre de credo, d’un arbre de credo dĂ©nominationnel ou quelque chose comme ça), que nous ayons abandonnĂ© notre Ă©goĂŻsme, que nous ayons abandonnĂ© nos maniĂšres stupides ou–ou notre manque de considĂ©ration pour Lui, et que nous soyons sortis de notre Ă©tat d’aveugle pour entrer dans la LumiĂšre. Nous en serons alors heureux, lorsque nous Le verrons venir lĂ  dans Ses robes royales, et parcourir la table et, de Ses prĂ©cieuses mains, essuyer toutes les larmes de nos yeux, en disant: «Ne pleurez pas. C’est terminĂ©. Entrez dans les joies du Seigneur qui ont Ă©tĂ© prĂ©parĂ©es pour vous depuis la fondation du monde.» En attendant, PĂšre, demeure avec nous, rentre avec nous chez nous et reste avec nous jusqu’à cette heure-lĂ . Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-166 [Une soeur parle en langues. Espace vide sur la bande–N.D.E.]
Je L’aime, je L’aime Parce qu’Il... le premier.
E-167 Quand je suis montĂ© sur l’arbre, Il m’aimait toujours.
Et a-... (Voyez sur quel arbre Il est monté: une croix, un arbre méprisé.)
Sur le bois du Calvaire.
Je...
E-168 Considérez sur quel arbre Il est monté, pour vous faire descendre de votre arbre.
E-169 Eh bien, vous ne pouvez pas L’aimer sans vous aimer les uns les autres. Je... Maintenant, tendez carrĂ©ment la main par-dessus la table, et dites: «Que Dieu te bĂ©nisse, pĂšlerin», vers quelqu’un juste en face de vous.
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
E-170 Ne L’aimez-vous pas du fait qu’Il est montĂ© sur cet arbre pour vous, afin de vous faire descendre de votre arbre? Ne voulez-vous pas Le laisser rentrer avec vous chez vous ce matin? Combien veulent L’amener avec eux? Levez la main. [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Que Dieu vous bĂ©nisse.
E-171 Hommes d’Affaires, j’aimerais vous parler juste un instant avant de partir.
E-172 Eh bien, si vous n’ĂȘtes pas un chrĂ©tien, si vous ne vous ĂȘtes pas associĂ©, vous les chrĂ©tiens, vous, si vous avez acceptĂ© Christ quand vous avez levĂ© la main, allez auprĂšs de l’un des pasteurs qui sont ici, dites-leur ce que vous avez fait. Ils vous recevront. Quelqu’un ou un pasteur a Ă©crit une lettre sur ceci, concernant ce garçon-ci, ce frĂšre de couleur. C’était la grĂące hier soir, ce jeune homme Ă©tait assis lĂ , observant cela et il a cru cela. Voyez-vous cela? Voyez-vous? Comment ce garçon... comment l’Esprit s’est retournĂ©. Billy me le relatait ainsi que ma femme et les autres, aprĂšs notre retour Ă  la maison. Il s’est retournĂ© quand Il Ă©tait Ă  ce coin, Il s’est retournĂ© ici et Il a trouvĂ© celui-lĂ , vous voyez, pour le ramener Ă  la Maison. La souverainetĂ©! Amenez-Le avec vous. Allez, joignez-vous Ă  un groupe quelque part oĂč vous pouvez communier, qui prĂȘche la pleine Parole de Dieu. Et tenez-vous-en Ă  cette Parole, quelles que soient les circonstances. Voyez-vous? C’est juste.
E-173 Hommes d’Affaires, savez-vous ce qui est arrivĂ© Ă  ZachĂ©e? Il est devenu un membre des Hommes d’Affaires du Plein Evangile de JĂ©richo. C’est juste. Ce chapitre lĂ -bas, il en est devenu membre. Ç’a l’air absurde, mais, c’est vrai. Je suis certain que JĂ©sus ne pourrait rien Ă©tablir d’autre qu’un chapitre du Plein Evangile, et ZachĂ©e s’est associĂ© Ă  Lui. Ainsi maintenant, ZachĂ©e, faites de mĂȘme.
E-174 Jusqu’à ce que nous vous verrons demain soir, que Dieu vous bĂ©nisse. Je vais remettre le service maintenant au pasteur.

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