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Prédication Dieu A Pourvu A Un Agneau / 64-0620E / Topeka, Kansas, USA // SHP 1 heure et 17 minutes PDF

Dieu A Pourvu A Un Agneau

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E-1 Lisons dans–dans l’Evangile selon saint Marc, je pense que je... J’ai choisi de lire un petit instant et d’en parler, le verset 46 du–du chapitre 10. Levons-nous par respect pour la Parole, pendant que nous lisons. La Parole est Dieu. Nous le savons tous. Si donc vous vous tenez debout pour faire un serment de fidĂ©litĂ©, chose qu’il vous faut faire, vous vous levez pour saluer le drapeau alors qu’il est hissĂ©, pourquoi pas devant la Parole de Dieu quand on La lit?
Ils arrivÚrent à Jéricho. Et, lorsque Jésus en sortit, avec ses disciples et une assez grande foule, le fils de Timée, Bartimée, mendiant aveugle, était assis au bord du chemin.
Il entendit que c’était JĂ©sus de Nazareth, et il se mit Ă  crier: Fils de David, JĂ©sus, aie pitiĂ© de moi!
Plusieurs le reprenaient, pour le faire taire; mais il criait beaucoup plus fort: Fils de David, aie pitié de moi!
JĂ©sus s’arrĂȘta, et dit: Appelez-le. Ils appelĂšrent l’aveugle, en lui disant: Prends courage, lĂšve-toi, il t’appelle.
L’aveugle jeta son manteau, et, se levant d’un bond, vint vers JĂ©sus.
JĂ©sus, prenant la parole, lui dit: Que veux-tu que je te fasse? Rabbouni, lui rĂ©pondit l’aveugle, que je recouvre la vue.
Et JĂ©sus lui dit: Va, ta foi t’a sauvĂ©.
AussitĂŽt il recouvra la vue et suivit JĂ©sus dans le chemin.
E-2 Prions. Glorieux Grand Saint-Esprit, vivifie cette Parole pour nous ce soir, dans cette saynĂšte. Et puissions-nous voir cette saynĂšte revivre et, ce faisant, avoir la foi que Dieu vit toujours et qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Son Fils bien-aimĂ©, notre Sauveur. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-3 Notre sujet de ce soir, c’est: Dieu a pourvu à un Agneau.
E-4 Et maintenant, ce matin, nous avons passĂ© de bons moments en voyant l’entrĂ©e de JĂ©sus Ă  JĂ©richo. Et nous voyons qu’il y avait lĂ  un petit homme du nom de ZachĂ©e, il–il a grimpĂ© dans un sycomore et il s’est camouflĂ©, car il ne croyait pas que JĂ©sus Ă©tait un ProphĂšte. Mais sa femme Ă©tait disciple de JĂ©sus, et elle priait pour lui. Et lorsque JĂ©sus est arrivĂ© juste sous cet arbre, Il s’est arrĂȘtĂ©, Il a levĂ© les yeux, l’a appelĂ© par son nom et a dit: «Descends; aujourd’hui, J’irai avec toi dans ta maison.»
Je me suis dit que ce serait aussi une bonne chose ce soir, pendant que nous sommes ici, que nous continuions avec JĂ©sus. Nous Lui avons demandĂ© ce matin d’aller avec nous, et nous voulions aller avec Lui. Alors, continuons donc avec Lui Ă  JĂ©richo.
E-5 Eh bien, ce soir, notre scĂšne s’ouvre encore dans la mĂȘme ville, Ă  JĂ©richo, et JĂ©sus est maintenant dans la maison de ZachĂ©e, prenant Son–Son repas. Et c’est un jour froid d’octobre, et il fait toujours trĂšs calme tĂŽt matin, toujours, le vent descend de la–de la montagne. LĂ -haut en JudĂ©e, il fait un peu froid, lĂ -haut, tĂŽt le matin, surtout en cette pĂ©riode de l’annĂ©e.
E-6 Et le pays en ce temps-lĂ , c’est mĂȘme le cas dans le vieux monde maintenant, c’est plein de mendiants. Ils se tiennent aux coins de la rue et mendient. Je... LĂ  dans ces pays, toujours, les rues sont pleines de mendiants. En Inde et, oh! en Afrique, et Ă  beaucoup d’endroits, ils ont encore des mendiants, des boiteux, des paralytiques, des aveugles, des gens aux membres atrophiĂ©s. Et parfois, des gens qui ne peuvent pas gagner la vie d’eux-mĂȘmes, ils ne font que mendier, parfois ils s’assoient lĂ  et meurent de faim.
E-7 Moi, en Inde, je suis descendu dans des rues avec de l’argent que ces gens m’avaient donnĂ©, et j’avais Ă©changĂ© cela de dollars en roupies. Et j’ai essayĂ© de–de distribuer cela. Eh bien, il a fallu une milice pour me retirer de la rue; on me piĂ©tinait. Et il y avait lĂ  de pauvres petites femmes couchĂ©es lĂ , crevant de faim. Un petit bĂ©bĂ©, si affamĂ© que la chair lui collait aux os et qu’on voyait le petit crĂąne blotti. Et on vous tend le bĂ©bĂ©, cherchant Ă  vous le donner afin qu’il ne meure pas. Si vous prenez celui-ci? Qu’en est-il de celui-lĂ ? Qu’en est-il de celui-ci? Qu’en est-il de...? Oh! la la! C’est... vous–vous... Si vous considĂ©rez ce que nous jetons dans des poubelles ici, cela nourrirait pratiquement ces gens. Vous ne rĂ©alisez donc le bonheur de ce pays qu’en voyant le reste du monde souffrir de faim.
E-8 Et c’est plein de mendiants. Et en ce jour-ci, oĂč notre scĂšne s’ouvre, il y avait un... Nous voyons que tous ces mendiants allaient gĂ©nĂ©ralement Ă  JĂ©richo, Ă  la porte du nord, qu’on franchit en venant de JĂ©rusalem. JĂ©richo n’était pas une ville trĂšs riche. Mais JĂ©rusalem, la prĂ©somptueuse et cĂ©lĂšbre grande ville du temple, et–et tous les riches se rendaient Ă  JĂ©rusalem, c’était une splendide grande ville. Et les gens qui venaient de lĂ  Ă©taient plutĂŽt riches. Les marchands et les autres, en entrant par lĂ  la journĂ©e, trouvaient ces mendiants avec leurs Ă©ventaires; c’est une loi non Ă©crite, ils savaient bien lĂ  oĂč chacun s’installait pour son... mendier son pain, son aumĂŽne.
E-9 Et ils devaient y arriver tĂŽt, quand les marchands entraient, car, peut-ĂȘtre, cet homme n’aidait qu’un seul mendiant par jour, il avait une seule piĂšce de monnaie qu’il mettait dans sa poche avant de partir. Et, bien sĂ»r, Ă  l’époque, la Palestine Ă©tait sous la domination romaine, et la monnaie qui avait cours, c’était le denier romain. Ainsi donc, il disposait d’une–une petite piĂšce, il la donnait au premier mendiant, peut-ĂȘtre, et c’était tout pour la journĂ©e. Il ne pouvait pas se permettre de–de donner Ă  chaque mendiant. Donc, le premier qu’il rencontrait, bien sĂ»r, recevait la piĂšce. Ainsi, ils occupaient leurs places en dehors des portes, avant mĂȘme que les gens entrent dans la ville, les touristes et les autres. Et ils prenaient des dispositions pour cette porte du nord, spĂ©cialement, pour intercepter les touristes qui venaient de lĂ .
E-10 Et comme nous l’avons vu ce matin, ce dont nous parlons, le soleil commence à se lever donc; vers neuf heures, un mendiant aveugle arrivait un peu en retard.
E-11 Il avait passĂ© une mauvaise nuit. Il Ă©tait aveugle. C’était depuis sa tendre enfance qu’il Ă©tait aveugle. Et il Ă©tait arrivĂ© en retard. Il ne... il avait fait la grasse matinĂ©e, car toute la nuit durant, il avait rĂȘvĂ© qu’il voyait de nouveau. Et il Ă©tait agitĂ© sur sa couche. Et–et il pouvait voir, il pensait qu’il pouvait voir, et il s’est rĂ©veillĂ© déçu de ce qu’il ne pouvait pas en rĂ©alitĂ© voir. Ce n’était qu’un rĂȘve.
E-12 Et il est allĂ© Ă  sa place. Et lorsqu’il est arrivĂ© lĂ  (Eh bien, ceci est donc une saynĂšte pour me faire comprendre), il n’y avait personne lĂ . Quelque chose d’étrange Ă©tait arrivĂ©. Cependant, il n’était pas encore neuf heures trente ou dix heures, mais–mais il n’y avait plus de mendiants lĂ . GĂ©nĂ©ralement, chacun Ă©tait Ă  sa place. Il ne savait pas ce qui s’était passĂ© dans la ville; ce que nous avons vu Ă  notre petit-dĂ©jeuner de ce matin, et ce matin-ci, ce dont nous avons parlĂ©. JĂ©sus Ă©tait passĂ© par la porte et Il Ă©tait entrĂ© dans la ville, et–et beaucoup de gens Ă©taient allĂ©s voir ce qu’il en Ă©tait de tout cela lĂ , et les mendiants aussi. Mais lui ne le savait pas, Ă©tant arrivĂ© tard. Nous pouvons donc le voir alors qu’il commence Ă  appeler diffĂ©rents noms, et il n’y a–il n’y avait personne lĂ . C’était un genre d’affaire solitaire. Il s’est demandĂ©: «Eh bien, peut-ĂȘtre que les–peut-ĂȘtre que les officiers romains les ont chassĂ©s du lieu», ou quelque chose comme cela. Il n’entendait donc personne, ainsi; il... Il faisait un peu froid, il Ă©tait en haillons et ses habits Ă©taient bien usĂ©s.
E-13 Et il a tĂątonnĂ© jusqu’à se trouver une pierre sous le soleil et qui Ă©tait probablement tombĂ©e de la muraille du temps oĂč Dieu avait fait Ă©crouler la vieille muraille Ă  l’époque de JosuĂ©. Il s’est assis sur cette pierre, essayant de rĂ©flĂ©chir sur son songe de la nuit prĂ©cĂ©dente. Combien ce serait rĂ©el s’il pouvait vraiment voir! Mais il–il ne voyait pas. Il Ă©tait aveugle. Et il se mit Ă  penser Ă  ces choses, et son esprit remonta Ă  son enfance.
E-14 Vous savez, je–j’aime faire cela, m’asseoir et penser aux Ă©vĂ©nements passĂ©s, aux Ă©vĂ©nements agrĂ©ables, aux victoires que j’ai vu le Seigneur remporter, et–et aux temps.
E-15 Et BartimĂ©e, comme nous le connaissons de nom, avait rĂȘvĂ© cette nuit-lĂ  qu’il avait recouvrĂ© la vue. Il s’est mis Ă  penser combien ça deviendrait rĂ©el s’il pouvait vraiment voir. Il s’est dit: «Oh! Ça fait si longtemps que je suis aveugle, je ne sais pas comment je pourrais mĂȘme encore me dĂ©placer.» Il s’est alors souvenu de plusieurs annĂ©es, dans le passĂ©, lorsqu’il Ă©tait un petit garçon. Il avait l’habitude de jouer lĂ  sur la colline, sur le flanc. C’est sur la rive du Jourdain. Et lĂ  oĂč il coule, en bas, il y a la vallĂ©e, lĂ  oĂč on cultivait le blĂ©. Et, disons qu’il habitait sur le flanc de la colline. Et il s’est rappelĂ© combien c’était beau, et au printemps, voir de–de petites fleurs pousser, il en cueillait de petites poignĂ©es, s’asseyait et contemplait les beaux cieux bleus.
E-16 Vous savez, la cĂ©citĂ© est une chose horrible. Lorsque je vois un homme aveugle, j’ai de la compassion pour lui. Mais, cependant, je connais une cĂ©citĂ© qui est pire: la cĂ©citĂ© spirituelle. Dieu a crĂ©Ă© l’homme pour–pour que ce dernier Le voie, mais il–il ne peut pas le faire.
E-17 Une fois, j’étais lĂ  au zoo de Cincinnati, et nous y Ă©tions avec ma fillette. J’aime beaucoup le plein air, comme vous le savez. Et j’ai vu qu’on avait attrapĂ© un aigle et–et on l’avait mis dans une cage, et ce pauvre oiseau! J’ai entendu un bruit; et je tenais la petite Sara par la main, et nous–nous sommes allĂ©s Ă  la cage. Et cet Ă©norme oiseau Ă©tait lĂ , le visage couvert de sang, toutes les plumes dĂ©tachĂ©es. Je me suis dit: «Quel spectacle pitoyable!»
E-18 Il tombait par terre. Il parcourait la cage. Il prenait l’élan, et le voilĂ  venir, battant encore ses ailes, pour–pour se cogner la tĂȘte contre la paroi de la–de la cage. Il battait les ailes de haut en bas, cherchant Ă  sortir de la cage, et les plumes s’en dĂ©tachaient. Mais il Ă©tait capturĂ©. Il retombait sur le plancher, restait Ă©tendu lĂ , faisant tourner les yeux, il regardait en haut et voyait les cieux bleus pour lesquels il Ă©tait nĂ©. Il est un oiseau cĂ©leste, vous savez. Mais, vous voyez, par une astuce humaine, il s’est retrouvĂ© dans une cage.
E-19 Je me tenais lĂ , regardant cela. Je me suis dit: «Je donnerais n’importe quoi si je pouvais le racheter. Si je pouvais le racheter, je le relĂącherais et je dirais: Vas-y, pauvre oiseau, tu–tu aimeras ça. Moi aussi. Sois libre et monte lĂ -haut. Ta place est lĂ -haut. Tu es nĂ© pour ça.» Je me suis dit: «C’est le spectacle le plus pitoyable que j’aie jamais vu.»
E-20 J’ai pris Sara, je l’ai tenue par le bras. J’ai dit: «ChĂ©rie, voilĂ  un de pires spectacles que tes yeux vont jamais voir.»
E-21 Je me suis tenu lĂ , rĂ©flĂ©chissant. Je me suis dit: «Non, je–je connais un spectacle pire que celui-lĂ . Regardez lĂ  sur la colline; ces hommes avec une canette de biĂšre en main, des femmes en shorts, avec une cigarette. Alors qu’en fait, ils sont nĂ©s pour ĂȘtre des fils et des filles de Dieu, et les voilĂ  enfermĂ©s dans une cage du pĂ©chĂ© oĂč Satan les a mis.»
C’est pitoyable, spirituellement aveugles, enfermĂ©s dans une cage; peut-ĂȘtre qu’ils sont membres d’une certaine Ă©glise, ils chantent dans une chorale, mais cependant, ils sont enfermĂ©s dans la cage du pĂ©chĂ©.
E-22 Et, comme BartimĂ©e essayait de se souvenir de l’époque oĂč il Ă©tait un petit garçon: Comment, vers quatorze heures, sa belle petite mĂšre juive l’appelait: «BartimĂ©e.» Il entendait pratiquement encore sa voix alors qu’elle rĂ©sonnait dans les collines, et il venait en courant. Et elle sortait sous la vĂ©randa de devant, s’asseyait sur le vieux fauteuil Ă  bascule et le portait dans ses bras. Et il se rappelait comment il regardait ses beaux yeux. Et quelle jolie maman il avait! Et comment elle le berçait pour l’endormir, afin qu’il prenne son repas du soir. Et en faisant cela, elle lui racontait les histoires, les histoires de leur peuple, et celles de grands et puissants prophĂštes de Dieu qui avaient vĂ©cu parmi eux. Et combien il aimait cela, il aimait entendre cela.
E-23 C’est vraiment dommage que des mĂšres placent leurs enfants devant une Ă©mission tĂ©lĂ©visĂ©e sur un scandale de Hollywood, au lieu de faire la mĂȘme chose, leur raconter les histoires de la Bible.
E-24 Mais elle Ă©tait une authentique mĂšre juive, et elle racontait au petit enfant des histoires. Elle disait, lui racontait que Dieu avait envoyĂ© ce grand et puissant MoĂŻse alors qu’ils Ă©taient esclaves en Egypte. Dieu avait promis au pĂšre Abraham qu’Il les dĂ©livrerait. Et Il est apparu Ă  un–un–un grand prophĂšte, du nom de MoĂŻse, que Dieu avait suscitĂ© parmi eux. Et Il est venu sous la forme de la Colonne de Feu, Il a envoyĂ© MoĂŻse en Egypte, et par de grands et puissants signes et prodiges, Il les a fait sortir. Et ils se sont retrouvĂ©s dans le dĂ©sert, sans pain ni rien Ă  manger; pourtant, ils marchaient dans la ligne de l’obĂ©issance, et Dieu a fait pleuvoir le pain du ciel.
E-25 Et je peux entendre le petit BartimĂ©e dire: «Maman, juste une minute. Dieu doit avoir fait travailler tous Ses anges lĂ -haut, et Il a de trĂšs grands fours partout au Ciel, et les anges faisaient des heures supplĂ©mentaires pour apprĂȘter le pain et le faire tomber sur la...»
E-26 «Non, chĂ©ri, tu es trop jeune pour comprendre. Tu vois, JĂ©hovah n’a pas Ă  faire cela. JĂ©hovah n’a pas Ă  avoir des fours. Il est un CrĂ©ateur. Il prononce seulement cela et la chose s’accomplit.»
E-27 Que dirons-nous donc de JĂ©sus, en Le voyant faire la mĂȘme chose? Il doit y avoir quelque chose de divin en Lui. Il doit avoir une relation avec JĂ©hovah. Aujourd’hui, quelqu’un cherchera Ă  faire de Lui juste un prophĂšte, un homme ordinaire, un philosophe, ou un bon enseignant. Il n’était rien d’autre que Dieu manifestĂ© dans la chair.
E-28 LĂ , alors qu’elle lui parlait, lui racontant la traversĂ©e du–du–du grand dĂ©sert, qui Ă©tait donc juste de l’autre cĂŽtĂ© du Jourdain, et comment au printemps, au mois d’avril, alors que la neige se fondait en JudĂ©e, et que toutes les eaux de la montagne descendaient, tout le Jourdain dĂ©bordait d’eau, de grands trous perdus au fond de la riviĂšre. C’est comme si JĂ©hovah Ă©tait un piĂštre Guide pour amener Son peuple lĂ , en cette pĂ©riode-lĂ  oĂč les riviĂšres dĂ©bordaient, au plus fort. Comment pourraient-ils jamais bĂątir un pont qui enjambe cela? Et le petit JosuĂ©, ou le petit... pas JosuĂ©, mais le petit BartimĂ©e pouvait dire: «Maman, comment s’y est-Il pris?»
E-29 Elle a dit: «Chéri, souviens-toi, Jéhovah est toujours le Créateur. Il a simplement parlé, et le...»
E-30 Dieu aime laisser les choses atteindre un... en pleine confusion, Il se montre Dieu. En plein printemps! En Ă©tĂ©, vous pouvez peut-ĂȘtre traverser le Jourdain trĂšs facilement, lĂ  il y a un guĂ© en face de la ville. On le connaĂźt, c’est par lĂ  que les espions avaient traversĂ© pour y accĂ©der. Mais Dieu avait laissĂ© toutes les vallĂ©es se remplir d’eau, et puis, Il est venu, dĂ©ployant Sa grande puissance depuis le Ciel, Il y a frayĂ© une route Ă  sec. Il y avait des pierres lĂ  en dessous, lĂ  oĂč JosuĂ© leur avait demandĂ© de les entasser comme un mĂ©morial Ă  JĂ©hovah, qu’Il avait pris soin de Son peuple. Et Il...
E-31 Une autre histoire qu’il–il aimait vraiment bien, c’était celle de la–de la femme sunamite. Il se la rappelait. Et sa mĂšre avait l’habitude de lui raconter l’histoire de la Sunamite et du grand prophĂšte Elie, en son jour, et comment cette femme avait Ă©tĂ© gentille envers ce prophĂšte. Pourtant, elle n’était pas du tout IsraĂ©lite. Elle Ă©tait une Sunamite.
E-32 Elle croyait donc qu’Elie Ă©tait un prophĂšte, un grand prophĂšte de l’Eternel. Ainsi, lorsque... Un jour, elle a dit Ă  son mari: «Construisons pour lui une petite piĂšce Ă  cĂŽtĂ© de notre maison et tĂ©moignons-lui de la gentillesse, parce qu’il est un–il est un grand homme.»
E-33 Et un jour, quand Elie et GuĂ©hazi, son serviteur, sont venus, ils ont vu toute la marque de cette gentillesse, il a dit Ă  GuĂ©hazi: «Va et–et–et demande: ‘Que pouvons-nous faire? Puis-je parler au roi ou au chef de l’armĂ©e? ‘»
E-34 Elle a dit: «Non, j’habite bien parmi mon peuple. Tout va bien.»
E-35 Mais GuĂ©hazi a dit: «Elle est stĂ©rile. Elle est avancĂ©e en Ăąge, son mari aussi, et ils n’ont pas d’enfants.» Et il a dit...
E-36 Et Elie doit avoir eu une vision. Il a dit: «Va lui dire: AINSI PARLE L’ETERNEL, elle aura un petit garçon.» Et, neuf mois plus tard, le petit garçon vint au monde.
E-37 [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...vieux, il Ă©tait dans le champ avec son pĂšre, au temps de la moisson, et il doit avoir attrapĂ© une insolation. Il n’arrĂȘtait de crier: «Ma tĂȘte! Ma tĂȘte!» Et le pĂšre l’avait renvoyĂ© Ă  la maison. La maman l’a gardĂ© sur ses genoux, le berçant, et peut-ĂȘtre qu’elle lui avait donnĂ© tout ce qu’il y avait lĂ  comme mĂ©dicaments Ă  lui donner. Mais l’état du petit garçon s’était empirĂ©, au point que, finalement, vers midi, il est mort.
E-38 Et, oh! cette petite maman n’allait pas se laisser vaincre! Lorsque le papa est rentrĂ©, et que tous les voisins sont venus, ils se lamentaient, poussaient des cris, le petit garçon Ă©tait mort, mais elle, elle avait toujours foi en ce prophĂšte, un prophĂšte hĂ©breu, elle, une femme des nations. Elle a dit: «Selle-moi un mulet, et–et ne–ne–ne t’arrĂȘte pas, mais laisse-moi aller Ă  cette caverne oĂč habite ce prophĂšte, lĂ  sur le mont Carmel.»
E-39 Et son mari a dit: «Ce n’est ni la nouvelle lune, ni le sabbat, et il ne sera pas lĂ .»
Elle a dit: «Tout ira bien.»
Il a dit: «Vas-y.»
E-40 Et quand Elie l’a vu venir, lui et GuĂ©hazi sont sortis de la caverne, et ils ont regardĂ©, debout lĂ  dehors. Et la voici venir. Il a dit: «Voici venir la Sunamite, et elle est troublĂ©e, mais Dieu a cachĂ© cela Ă  mon coeur.»
E-41 Vous savez, Dieu ne rĂ©vĂšle pas tout Ă  Ses prophĂštes, Il leur rĂ©vĂšle juste ce qu’Il veut qu’ils sachent.
E-42 Ainsi, il–il a regardĂ© et il a dit: «Elle est...» Il a dit: «Va Ă  sa rencontre, et demande: ‘Te portes-tu bien? Ton mari se porte-t-il bien? Ton enfant se porte-t-il bien?’»
Et voici la partie que j’aime aussi.
E-43 Lorsque GuĂ©hazi l’a rencontrĂ©e, il a dit: «Te portes-tu bien? Ton mari se porte-t-il bien? Ton enfant se porte-t-il bien?»
E-44 Elle a répondu: «Tout va bien.» Avec un enfant gisant mort, un mari en train de crier, des larmes coulant dans son coeur, mais: «Tout va bien.»
Elle Ă©tait arrivĂ©e devant l’homme qui avait pu lui parler, la bĂ©nir et elle avait eu l’enfant, certainement que Dieu pouvait lui rĂ©vĂ©ler pourquoi Il l’avait repris. «L’Eternel a donnĂ©, l’Eternel a repris, que le Nom de l’Eternel soit bĂ©ni!» Elle voulait savoir pourquoi.
E-45 Et alors, elle s’est avancĂ©e, elle est tombĂ©e aux pieds d’Elie, et GuĂ©hazi l’a du coup relevĂ©e; ce n’était pas convenable prĂšs de son maĂźtre. Et elle a rĂ©vĂ©lĂ© ce qui n’allait pas. Et Elie est allĂ© lĂ  et a ressuscitĂ© le petit garçon en Ă©tendant son corps sur celui du petit garçon.
E-46 Et j’aimerais vous faire remarquer aussi la foi de cette mĂšre. Elle avait couchĂ© le petit enfant sur le lit oĂč dormait Elie. J’aimerais que vous...
E-47 J’aimerais ici Ă©claircir l’idĂ©e de Paul, Ă  mon humble avis. Vous savez, Paul appliquait les mouchoirs sur les malades et les affligĂ©s, les linges. Je ne pense pas que Paul Ă©tait en dehors des Ecritures. Je pense que c’est d’ici qu’il a tirĂ© cela. Vous rappelez-vous la premiĂšre chose qu’Elie avait dite à–à GuĂ©hazi? «Prends mon bĂąton et va le poser sur l’enfant.» Il savait que tout ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni. Ainsi donc, rappelez-vous, Paul ne priait pas sur les mouchoirs. On retirait seulement cela de son corps. C’était la foi des gens.
E-48 Ainsi, vous voyez, il a dit: «Prends mon bĂąton et... (si quelqu’un te salue, ne lui rĂ©ponds pas) pose-le sur l’enfant.»
E-49 Mais la foi de la femme n’était pas dans le bĂąton; c’était dans le prophĂšte. Et elle a dit: «Je ne te quitterai point jusqu’à ce que... Aussi sĂ»r que ton Ăąme est vivante, je–je ne te quitterai point.»
E-50 Ainsi, Elie, pour se dĂ©barrasser d’elle, a dĂ» aller avec elle. Il est donc entrĂ©, il a Ă©tendu son corps sur le petit enfant mort, et celui-ci a Ă©ternuĂ© sept fois et est revenu Ă  la vie.
E-51 Oh! la la! Quelle–quelle glorieuse histoire c’était pour le petit Barti-... BartimĂ©e lorsqu’il Ă©tait un–un–un petit garçon! Comme il aimait cette petite histoire parce qu’il y avait la rĂ©surrection d’un petit garçon! C’était l’une de ses prĂ©fĂ©rĂ©es.
E-52 «Mais ça, c’était dans le passé», lui dit alors le sacrificateur. «HĂ©las, c’était du temps oĂč IsraĂ«l avait de grands et puissants hommes; de grands et puissants prophĂštes qui parcouraient le pays.» Mais les sacrificateurs disaient: «Vous savez, JĂ©hovah n’a plus besoin de prophĂštes.» Ce ne sont pas seulement les sacrificateurs qui disaient cela... Mais–mais les gens le disaient Ă  l’époque: «JĂ©hovah n’a plus besoin de prophĂštes. Il nous a donnĂ© la loi, nous avons construit une Ă©glise, un temple, et c’est tout ce dont nous avons besoin.» Et c’est pratiquement ce qu’ils croient aujourd’hui, mais JĂ©hovah reste toujours JĂ©hovah et Il ne peut pas changer Sa voie; Il est Dieu, et Il ne change pas. Eh bien, ils croyaient que c’est–c’est tout ce dont ils–ils avaient besoin.
E-53 Et ainsi, pendant qu’il Ă©tait assis lĂ , dans cette rĂȘverie, pour ainsi dire, se souvenant de cela, ses yeux aveugles tournĂ©s vers le soleil chaud, tout d’un coup, il entend le cliquetis des pattes d’un petit mulet descendre la–la route rocailleuse, venant de JĂ©rusalem, les pavĂ©s, entrant. Comme... Et il a suivi attentivement: quelqu’un en sandales courait devant le petit mulet. Et il a su que ça devait ĂȘtre un homme riche, car il se dĂ©plaçait sur un mulet et il avait aussi un serviteur pour conduire le mulet.
E-54 Il se lĂšve donc, sachant qu’il devait recevoir un peu d’argent pour–pour survivre. Il se lĂšve donc et revĂȘt sa robe, une petite robe en lambeaux, il court vers la rue et dit: «J’aimerais avoir une aumĂŽne. J’ai connu un retard ce matin. Je... Voudriez-vous, s’il vous plaĂźt, me donner une aumĂŽne? Je suis aveugle.»
E-55 Et nous entendons une voix trĂšs rude se faire entendre: «Ecarte-toi, mendiant! Je suis un serviteur de JĂ©hovah. Je suis sacrificateur. Je viens de JĂ©rusalem, je suis envoyĂ© par l’association pour empĂȘcher la tenue de cette rĂ©union de guĂ©rison qui aura lieu ici ce matin à–à JĂ©richo. Je dois rencontrer les frĂšres ici et veiller Ă  ce que cette chose n’ait pas lieu, le rassemblement des gens. Il y a un faux ProphĂšte dans le pays, tu vois. Nous sommes... Nous apprenons qu’Il est Ă  JĂ©richo ce matin, et je suis en route. Ecarte-toi de mon chemin!» Sacrificateur! «Et, trĂšs bien, serviteur, poursuis ton chemin.» Et le petit mulet s’éloigna de nouveau en trottinant.
E-56 Puis, le mendiant cherche Ă  tĂątons le chemin de retour vers la pierre, il s’assied et poursuit sa rĂȘverie; et alors, il se met Ă  penser: «LĂ , sur cette petite route, lĂ  oĂč je me tenais il n’y a pas trĂšs longtemps, le grand et puissant prophĂšte Elie et ElisĂ©e ont marchĂ© bras dessus bras dessous, en descendant cette mĂȘme route, la main dans la main, descendant au Jourdain. Et le Jourdain allait encore s’ouvrir. Et de l’autre cĂŽtĂ©, pour ce vieux prophĂšte fatiguĂ© Elie, il y avait un char de feu et des chevaux de feu attachĂ©s lĂ  Ă  une branche pour le ramener Ă  la Maison. Et il devait voir ce jeune Elie. ElisĂ©e devait examiner et voir le ministĂšre qui Ă©tait devant lui, qui Ă©tait placĂ© devant lui. Il devait garder les yeux sur ce prophĂšte.»
E-57 Et je m’imagine que BartimĂ©e s’est dit: «Si seulement j’avais pu vivre Ă  cette Ă©poque-lĂ  et que j’étais assis ici, j’aurais couru vers ces prophĂštes, je serais tombĂ© sur ma face et j’aurais dit: ‘Ô prophĂšte de Dieu, priez pour moi’, et JĂ©hovah m’aurait redonnĂ© la vue. Mais le sacrificateur dit: ‘C’est... Ça n’existe plus. Nous n’avons plus cela. JĂ©hovah ne guĂ©rit plus par Sa puissance. Nous avons des mĂ©decins et autres qui font cela. Et nous n’en avons plus besoin; donc JĂ©hovah ne guĂ©rit plus. Ça, c’était dans le jour passĂ©. Nous observons simplement la loi. Nous tombons malades, nous mourons et nous allons au Ciel, et c’est tout. C’est tout ce dont nous avons besoin.’»
E-58 Alors qu’il se met Ă  penser, il s’est alors rappelĂ© qu’à moins de cinq cents yards [457 m] de lĂ  oĂč il Ă©tait assis, aprĂšs qu’IsraĂ«l eut traversĂ© et eut campĂ©, et que tout Ă©tait en ordre, toutes les tentes Ă©taient toutes en place, attendant l’ordre d’avancer vers JĂ©richo... Et peut-ĂȘtre que la pierre mĂȘme sur laquelle il Ă©tait assis Ă©tait celle que JĂ©hovah avait dĂ©tachĂ©e de–de la muraille.
E-59 Et il a dit: «Pensez-y donc! Il n’y a pas trĂšs longtemps, un puissant guerrier, JosuĂ©, un grand et un puissant serviteur de Dieu, avait traversĂ© la riviĂšre au printemps, il avait dressĂ© les tentes, juste en face de l’ennemi. Un jour, pendant qu’il Ă©tudiait sa stratĂ©gie d’attaque de JĂ©richo; un soir ou un matin, pendant qu’il examinait les portes, leur grandeur... On pouvait faire la course des chars dessus, plusieurs chevaux cĂŽte Ă  cĂŽte, sur la porte. JosuĂ© inspectait. Il a vu, debout contre le mur, un Homme, Son Ă©pĂ©e dĂ©gainĂ©e lĂ , debout. JosuĂ© a dĂ©gainĂ© la sienne et est allĂ© Ă  Sa rencontre. JosuĂ© s’est Ă©criĂ©, disant: ‘Es-tu des nĂŽtres ou de nos ennemis?’ Il rĂ©pondit: ‘Non, je suis le Chef de l’ArmĂ©e de l’Eternel.’ Le vaillant JosuĂ© jeta son Ă©pĂ©e par terre, ĂŽta son casque et tomba Ă  Ses pieds.»
E-60 L’aveugle BartimĂ©e s’est dit: «C’était Ă  moins de cinq cent yards [457 m] d’ici oĂč je suis assis maintenant mĂȘme oĂč Ă©tait la puissante armĂ©e de l’Eternel, le Chef de l’ArmĂ©e, et JosuĂ© s’est prosternĂ© Ă  Ses pieds. Oh! Si seulement j’avais Ă©tĂ© lĂ , dans ces tentes-lĂ , aveugle Ă  l’époque, j’aurais demandĂ© au puissant Chef de l’ArmĂ©e de l’Eternel de bien vouloir me redonner la vue, et Il l’aurait fait.» Peu savait-il que ce mĂȘme Chef Ă©tait Ă  moins de cent yards [91,44 m] de lui.
E-61 C’est lĂ  que nous faillons ce soir. Nous essayons de placer toute la gloire et Christ lĂ , loin dans un autre Ăąge. La Bible dit: «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Il est le mĂȘme ici dans cette salle, ce soir, qu’Il l’a jamais Ă©tĂ© quand Il marchait en GalilĂ©e ou Ă  JĂ©rusalem.
E-62 Ce grand Chef sortait de chez ZachĂ©e et les gens L’attendaient dehors.
E-63 Quelques minutes aprĂšs, il entend un bruit, c’était un bruit de voix de toutes espĂšces.
E-64 Les uns disaient: «Hosanna au ProphÚte qui vient au Nom du Seigneur! Béni soit le ProphÚte de Galilée, le Serviteur de Jéhovah!»
E-65 Les autres disaient: «Que cette Personne s’en aille! Nous n’aurons rien de ce genre ici dans cette ville.» Et alors qu’ils avançaient, d’autres Lui jetaient des fruits pourris, alors qu’Il franchissait la porte.
E-66 Et il–il n’a jamais rien entendu de pareil, il a donc dit: «Que se passe-t-il? Pourquoi tout ce bruit? Qu’arrive-t-il ici?» Et les gens se hĂątaient.
E-67 Quelque temps aprĂšs, il a entendu la voix de ce mĂȘme sacrificateur qui Ă©tait parti influencer l’association Ă  ne pas permettre la tenue de la rĂ©union. Il l’a entendu dire: «On me dit que Tu ressuscites les morts. Eh bien, nous en avons tout un cimetiĂšre plein ici sur la colline, viens en ressusciter quelques-uns devant nous, que nous le voyions.»
E-68 Mais, vous savez, Il se dirigeait vers JĂ©rusalem, Il allait pour ĂȘtre crucifiĂ©. Tous les pĂ©chĂ©s du monde Ă©taient sur Lui, et Il allait Ă  JĂ©rusalem pour ĂȘtre offert en sacrifice. On se moquait et on riait de Lui; d’autres Le bĂ©nissaient, d’autres Le maudissaient, juste comme ça se passe pratiquement dans chaque rĂ©union oĂč Il se trouve. Certains sont pour Lui, d’autres contre Lui. Mais cela ne semblait jamais L’inquiĂ©ter. Il avait Son visage tournĂ© vers la fin de Sa course. Et Il continuait Ă  avancer d’un pas ferme, allant de l’avant, les yeux tournĂ©s vers JĂ©rusalem. Et douze pauvres hommes Lui servaient de gardes du corps, cherchant Ă  contenir les foules. Certains cherchaient Ă  Le toucher. D’autres criaient et se riaient de Lui et–et ainsi de suite.
E-69 Et la foule a failli marcher sur le vieil homme aveugle, notre personnage de ce soir, et ils l’ont fait tomber. Et imaginons-nous une gentille jeune dame passer par lĂ , peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre, une soeur Ă  Rebecca de notre rĂ©cit de ce matin, ou une–une croyante en Christ. Et elle les a vus repousser le vieil homme. Et voyant qu’il Ă©tait... Ils n’étaient pas gentils envers lui. Mais comme elle croyait en JĂ©sus, cela l’avait rendue gentille. C’est ce que ça fait toujours. Ça rend plein d’égards envers les aĂźnĂ©s et les nĂ©cessiteux. Et on avait fait tomber le vieil homme, alors elle s’est inclinĂ©e pour le relever. Elle...
E-70 Peut-ĂȘtre qu’il lui avait dit quelque chose du genre: «Jeune fille, je peux, de par ta voix, reconnaĂźtre que tu es une jeune fille.»
E-71 «Oui, c’est vrai. Voudriez-vous vous lever, vieil homme? Je pense qu’on risque de vous blesser.»
E-72 Il a dit: «Pourquoi tout ce–ce vacarme? Pourquoi toute cette confusion, cette confusion lĂ ? Pourquoi tout cela?»
E-73 «Eh bien, a-t-elle dit, n’avez-vous pas appris que JĂ©sus de Nazareth, le Fils de David, est dans la ville? C’est Lui qui passe, le ProphĂšte de GalilĂ©e. Voulez-vous dire que vous n’ĂȘtes pas au courant?»
«Non, je–je–je n’ai jamais entendu parler de Lui.»
E-74 «Eh bien, permettez-moi de vous raconter ce qui est arrivĂ© ce matin dans la ville. Connaissez-vous ZachĂ©e, le patron d’un restaurant?»
«Oui.»
E-75 «Il a toujours Ă©tĂ© plutĂŽt critiqueur. Sa femme est une croyante. Et ce matin, ZachĂ©e Ă©tait en haut, dans un arbre, pour regarder JĂ©sus passer. Et nous tous, nous savons que c’est Lui le ProphĂšte. Et lorsqu’Il passait, Il s’est arrĂȘtĂ©, Il a levĂ© les yeux et a appelĂ© ZachĂ©e par son nom; Il n’avait jamais Ă©tĂ© Ă  JĂ©richo auparavant.»
E-76 Le vieux mendiant s’est rĂ©joui. Il a dit: «C’est donc lĂ  l’accomplissement de DeutĂ©ronome 18.15: ‘l’Eternel notre Dieu suscitera un ProphĂšte comme MoĂŻse.’ Ça doit ĂȘtre Lui. Si c’est Lui, oĂč est-Il alors?’»
«Il est juste à quelque cent yards [91,44 m] sur la route.»
E-77 Il l’avait dĂ©jĂ  dĂ©passĂ©, s’est-il dit. Il s’est alors mis Ă  crier: «JĂ©sus, Toi Fils de David, aie pitiĂ© de moi. Aie pitiĂ© de moi, ĂŽ Fils de David. Pendant que Tu passes, aie pitiĂ© de moi.»
E-78 Eh bien, physiquement, Il ne pouvait jamais entendre sa voix Ă  cause de tous ces bruits. Les uns Le louaient, d’autres Le bĂ©nissaient et d’autres encore Le maudissaient. Et, avec ces bruits, Il ne pouvait jamais l’entendre.
E-79 Mais Il Ă©tait la Parole. Et lorsqu’une Ăąme crie... Comme cette femme Ă  la perte de sang qui avait touchĂ© Son vĂȘtement, la Bible dit qu’Il s’arrĂȘta. Cela L’avait arrĂȘtĂ©. Pensez-y, pensez-y donc, que le–l’appel de ce seul aveugle, d’un vieux mendiant insignifiant, alors que les pĂ©chĂ©s du monde et le fardeau pesaient sur Lui, se dirigeant Ă  JĂ©rusalem pour devenir le Sacrifice expiatoire, cependant l’appel d’une seule Ăąme humaine L’arrĂȘta et Le fit stopper.
E-80 Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Un seul appel ce soir L’amĂšnera sur la scĂšne, comme autrefois. Oh! Il demeure le mĂȘme!
E-81 Je me souviens qu’un soir, je revenais de Dallas, dans le Texas, il y a de cela plusieurs annĂ©es. On avait atterri à–à Memphis. Et j’avais Ă©tĂ© alors logĂ© lĂ  dans cet hĂŽtel cĂ©lĂšbre, l’hĂŽtel Peabody, par cette compagnie aĂ©rienne. Et ils m’avaient dit qu’ils m’appelleraient le lendemain matin Ă  temps pour que je prenne la limousine afin de retourner Ă  l’avion.
E-82 J’avais bien dormi la nuit; je me suis levĂ© le lendemain matin, j’avais Ă©crit quelques lettres, j’allais Ă  la poste les expĂ©dier. Je suis sorti et je me suis engagĂ© dans la rue. Et tout d’un coup, j’ai senti Quelque Chose dire: «ArrĂȘte-toi et fais demi-tour.»
E-83 Eh bien, vous savez les impressions que les gens ont. Et je me suis dit: «Eh bien, c’était probablement cela.»
E-84 Je me suis avancĂ© un peu, et Cela continuait toujours Ă  dire: «ArrĂȘte-toi et fais demi-tour.»
E-85 Eh bien, je–je suis allĂ© dans un coin, un policier Irlandais costaud Ă©tait lĂ  au coin, et je ne... Je regardais les moulinets de pĂȘche et autres Ă  travers une fenĂȘtre. Et peut-ĂȘtre que j’avais un peu trop traĂźnĂ©, et peut-ĂȘtre qu’il me suspectait de chercher Ă  prendre l’un de ces moulinets de pĂȘche; alors, j’ai juste fait demi-tour et je suis rentrĂ©. Et alors que je rentrais, plus vite, plus vite, et je suis passĂ© juste Ă  cĂŽtĂ© de l’hĂŽtel, je suis descendu vers la riviĂšre, plus bas. Je ne sais pas, je pense que je peux retrouver le lieu ce soir. Et je me suis dit: «Voici, il se fait tard, mais Quelque Chose...»
E-86 Croyez-vous Ă  la conduite de Dieu? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Et alors que je descendais, je–je... Il se faisait tard, et je savais que je devais me dĂ©pĂȘcher, mais Quelque Chose continuait simplement Ă  dire: «Vas-y, vas-y.»
E-87 Et comme c’était pratiquement trop tard pour moi de retourner prendre mon avion, je me suis dit: «Eh bien, je–je dois suivre cette conduite.» Et il s’est fait que je chantais ce petit cantique, je venais de faire la connaissance de vous les pentecĂŽtistes:
Ils étaient rassemblés dans la chambre haute Et priaient tous en Son Nom,
Et ils furent baptisés du Saint-Esprit,
Et la puissance pour le service vint.
E-88 Avez-vous dĂ©jĂ  entendu ce cantique? «Et je suis heureux de dire que je suis l’un d’entre eux.» J’essayais de rĂ©pĂ©ter cela continuellement, disant:
Viens, mon frÚre, chercher cette bénédiction
Qui purifiera ton coeur du péché.
E-89 Et alors que j’avançais dans la rue, j’ai regardĂ©, et il y avait lĂ  un prototype de tante Jemima appuyĂ©e sur une petite clĂŽture, ainsi qu’une petite maison peinte, comme une petite cabane, on dirait, blanchie Ă  la chaux, elle Ă©tait appuyĂ©e sur la clĂŽture. Elle avait une chemise d’homme nouĂ©e autour de la tĂȘte.
E-90 Et je venais d’arrĂȘter de chanter et je me suis mis Ă  marcher. Je ne savais oĂč j’allais. Il disait seulement: «Continue, continue simplement de marcher.» Et lorsque je suis donc arrivĂ© bien prĂšs d’elle, j’ai vu comme si elle souriait. Et je l’ai regardĂ©e, j’ai dĂ©tournĂ© la tĂȘte et j’ai continuĂ© Ă  marcher.
E-91 Elle a dit: «Bonjour, parson.» Eh bien, au Sud, parson veut dire prédicateur.
Et je–j’ai dit: «Bonjour, tantine.»
E-92 Je me suis retournĂ©, et je me suis dit: «Comment a-t-elle su que j’étais prĂ©dicateur?» Et je n’avais pas de Bible ni rien.
Je me suis retournĂ©. J’ai dit: «Comment avez-vous su que j’étais prĂ©dicateur?»
Elle a répondu: «Je savais que vous viendriez.»
Et j’ai dit: «C’est un peu Ă©trange pour moi.»
E-93 Et–et elle a dit: «Avez-vous dĂ©jĂ  lu dans la Bible sur la femme sunamite?»
J’ai rĂ©pondu: «Oh! oui, madame.»
E-94 Elle a dit: «Vous savez, elle ne... elle Ă©tait stĂ©rile, elle ne pouvait pas avoir d’enfants.»
J’ai dit: «Oui, madame, je me souviens de cette histoire.»
E-95 Elle a dit: «Et elle avait fait une promesse au Seigneur qu’elle Ă©lĂšverait cet enfant dans la voie du Seigneur, certainement.» Et elle a dit: «Vous savez, j’étais ce genre de femme.» Elle a dit: «Je ne pouvais pas avoir d’enfants, mon mari et moi.» Et elle a ajoutĂ©: «J’avais promis au Seigneur que, s’Il me donnait un enfant, je l’élĂšverais pour Lui.» Elle a dit: «Il m’a donnĂ© un enfant.» Et elle a dit: «J’ai Ă©levĂ© ce garçon au mieux de mes possibilitĂ©s pour qu’il serve le Seigneur.» Elle a dit: «Mais, vous savez, a-t-elle dit, le garçon a eu de mauvaises frĂ©quentations et il a attrapĂ© une–une–une maladie dans son corps.» Et elle a dit: «Le mĂ©decin lui a donnĂ© toutes les piqĂ»res possibles. Et cela s’est rĂ©pandu, a-t-elle dit, dans son sang, c’est quatre plus, une maladie vĂ©nĂ©rienne», la syphilis. Et alors, elle a dit: «Une partie de son sang retombe dans son coeur. Son coeur est perforĂ©.» Et elle a dit: «Il est Ă©tendu lĂ , inconscient.» Et elle a dit: «Un mĂ©decin Ă©tait ici il y a deux jours, et il a dit qu’il ne se relĂšvera plus. Ça en est fini de lui.»
E-96 Et elle a dit: «Je ne peux simplement pas supporter de voir mon enfant mourir comme cela.» Et elle a dit: «Je–je–j’ai donc priĂ© toute la nuit: ‘Seigneur, si Tu vas le reprendre... C’est Toi qui me l’as donnĂ©, mais je–je–j’aimerais l’entendre dire qu’il est sauvĂ©; ainsi, je saurai donc que je le rencontrerai de nouveau.’» Et elle a dit: «Je–j’ai priĂ©, et j’ai adressĂ© une priĂšre presque comme celle de la femme sunamite.»
E-97 Et elle a dit: «Je–je me suis endormie, et j’ai fait un songe.» Elle a dit: «Et je disais au Seigneur, je disais: ‘C’est Toi qui m’as donnĂ© cet enfant’, a-t-elle dit, ‘j’étais comme cette femme sunamite, mais oĂč est Ton prophĂšte?’» Et elle a dit: «Le Seigneur a dit: ‘Regarde, qui vient ici.’ Et j’ai vu un homme avec un petit chapeau sur la tĂȘte, de cĂŽtĂ©, portant ce complet gris, descendre la rue.»
E-98 Et elle a dit: «C’était vers quatre heures ce matin.» Elle a dit: «Je me tiens ici depuis lors.»
Il est toujours Dieu. Il répond de deux cÎtés.
E-99 J’ai dit: «Je m’appelle Branham. Je prie pour les malades. Avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler de mon ministĂšre?»
E-100 Elle a dit: «Non, non, pasteur Branham, je n’ai jamais entendu parler de vous.» Et elle a dit: «Ne voulez-vous pas entrer?»
E-101 Et lorsque je suis allĂ© ouvrir la porte, il y avait lĂ  une petite clĂŽture, et il y avait un socle de charrue appuyĂ© contre cela, comme ça se fait lĂ  en Arkansas. C’était, aprĂšs tout, juste de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre, en face de l’Arkansas, donc, vous savez de quoi il s’agissait. J’ai donc repoussĂ© la porte et je suis entrĂ©.
E-102 Lorsque je suis entrĂ© dans cette maison-lĂ ... J’ai Ă©tĂ© dans des palais des rois, de trois ou quatre diffĂ©rents rois: le roi d’Angleterre, le roi Gustav de SuĂšde, beaucoup d’endroits, je suis allĂ© prier pour eux. Et j’ai Ă©tĂ© dans certaines de plus belles maisons, je pense, Ă  Hollywood. Mais je n’ai jamais Ă©tĂ© mieux accueilli que je l’étais dans cette maison-lĂ . Il y avait juste une simple petite piĂšce, deux piĂšces, avec une petite cuisine au fond, une petite chambre Ă  coucher ici, et un petit vieux lit Ă  colonnes. Il n’y avait pas de photos des femmes nues au mur. Mais il y avait un Ă©criteau lĂ  qui disait: «Que Dieu bĂ©nisse notre maison.»
E-103 J’ai regardĂ©, il y avait un grand garçon de couleur couchĂ© lĂ , il paraissait avoir environ dix-huit ans, il Ă©tait grand, fort, il avait l’air d’un garçon en bonne santĂ©. Il tenait une couverture en main et faisait: «Hum, hum!»
Et j’ai dit: «Qu’est-ce qui ne va pas avec lui?»
E-104 Elle a dit: «Il–il pense qu’il est perdu lĂ  sur un ocĂ©an noir.» Et elle a dit: «Il dit sans cesse qu’il est perdu sur l’ocĂ©an et qu’il n’arrive pas Ă  retrouver son chemin. Il pense qu’il est en train de ramer une barque.» Elle a dit: «Ça fait deux ou trois jours qu’il fait ça.» Et elle a dit: «Je–je ne peux vraiment pas le laisser mourir comme cela.» Elle a dit: «Voudriez-vous prier pour lui?»
J’ai dit: «Oui, madame.»
E-105 Je me suis mis Ă  parler de la guĂ©rison. Ce n’est pas ce qui l’intĂ©ressait. Elle voulait seulement l’entendre dire qu’il est sauvĂ©. C’est tout ce qui l’intĂ©ressait, qu’il Ă©tait sauvĂ©. Et je–j’ai dit qu’il est...
E-106 Elle s’est avancĂ©e, l’a tenu par la tĂȘte, l’a repoussĂ© et lui a donnĂ© un baiser sur la joue, et elle a dit: «Que Dieu bĂ©nisse le bĂ©bĂ© de maman.»
E-107 Je me tenais lĂ  en train d’observer la scĂšne, et je me suis dit: «Oui, oui, c’est ça. Peu importe l’opprobre qu’il a jetĂ© sur la famille, Ă  quel point il est Ă©loignĂ©, peu importe les ennuis dans lesquels il se retrouve, il est toujours le bĂ©bĂ© de maman.»
E-108 Et j’ai pensĂ©: «La Bible dit: ‘Une femme oublie-t-elle l’enfant qu’elle allaite? Quand elle l’oublierait, Moi, Je ne t’oublierai point. Tu es...’ Quel degrĂ© d’amour! ‘Vos noms sont gravĂ©s sur Ma main.’»
E-109 Elle l’a embrassĂ©. Nous nous sommes agenouillĂ©s. J’étais au chevet du lit. J’ai placĂ© mes mains sur ses pieds, ils Ă©taient chauds et moites.
E-110 Et je–j’ai dit: «Tantine, voulez-vous d’abord prier?» Et, mon ami, j’ai su qu’elle Lui avait parlĂ© auparavant. Oh! quelle priĂšre elle a offerte Ă  Dieu!
Puis, elle a dit: «Voudriez-vous prier?»
Et j’ai dit: «Oui, madame.»
E-111 J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, j’ai au moins une heure de retard pour prendre mon avion. Tu m’as dit de–de venir ici, et j’ai continuĂ© d’avancer. Et alors, je ne sais pas si c’est ici le lieu oĂč Tu voulais que je vienne ou pas, mais c’est ici que je me suis arrĂȘtĂ©. Si c’est Toi qui m’as envoyĂ© prier pour ce garçon...»
E-112 Et à ce moment-là, il a dit: «Oh! Maman!»
Elle a dit: «Que veut le bébé de maman?»
E-113 Il a dit: «Il fait clair dans la piÚce.» Cinq minutes aprÚs, il était assis sur le lit.
E-114 Je suis sorti prĂ©cipitamment et je suis parti. Je me suis dit: «Eh bien, je peux simplement prendre un taxi, c’est tout, attendre le jour suivant ou tout le temps que je peux pour attraper un autre avion.»
E-115 Juste quand je franchissais la porte, avec un retard de deux heures et quelque, j’ai entendu dire: «Dernier appel pour le vol numĂ©ro 67 Ă  destination de Louisville, Kentucky.»
E-116 Quoi? Quoi? La souverainetĂ© de Dieu! Voyez? La priĂšre et la foi de cette pauvre petite et insignifiante femme noire ont gardĂ© l’avion au sol et l’ont retenu lĂ . Il est le mĂȘme Dieu qui pouvait s’arrĂȘter et se retourner vers un mendiant aveugle aux–aux murailles de JĂ©richo. Il est le mĂȘme Dieu hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est la foi qui fait cela. Il veut que vous croyiez cela.
E-117 Entre parenthĂšses, deux ans plus tard, je passais par lĂ  Ă  bord d’un train, en direction de Phoenix. Et, vous savez, on vous fait payer trĂšs cher les sandwiches. GĂ©nĂ©ralement, j’essaie de descendre Ă  une gare pour me procurer des hamburgers, un sachet plein pour m’aider jusqu’à la descente. En effet, on vous fait payer 75 cents pour un tout petit sandwich coupĂ© en tranches si fines que cela paraĂźt avoir un seul cĂŽtĂ©. Et–et cela, eh bien, c’est terrible. Et je–je suis descendu Ă  Memphis. Et si quelqu’un a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© Ă  Memphis, il sait que le train s’arrĂȘte lĂ  Ă  l’aiguillage. Je suis descendu et j’ai couru lĂ  vers un kiosque d’hamburgers. J’ai entendu quelqu’un dire: «Salut, lĂ , pasteur Branham!»
E-118 Je me suis retournĂ©, il y avait lĂ  ce petit porteur, debout, la tĂȘte levĂ©e. J’ai dit: «Salut, fiston.» Je me retournais.
Il a dit: «Vous, vous ne me reconnaissez pas, n’est-ce pas?»
J’ai dit: «Non, je ne pense pas.»
E-119 Il a dit: «Vous savez, un jour, vous étiez venu chez moi.» Et il a dit: «Ma mÚre se tenait dehors, et vous lui avez donné une tape dans son dos mouillé.»
J’ai dit: «Tu n’es pas ce garçon-lĂ ?»
E-120 Il a dit: «Si, c’est bien moi.» Il a dit: «Oui, c’est bien moi–moi, ce garçon-lĂ .» Il a dit: «Je–je suis non seulement guĂ©ri, mais, a-t-il dit, je–je–je suis aussi sauvĂ© depuis ce moment-lĂ .» Ce–c’était donc cela.
E-121 Oh! GrĂące Ă©tonnante! Le mĂȘme Dieu, ce mendiant aveugle avait pu L’arrĂȘter, une insignifiante petite femme noire a pu garder l’avion au sol. Ses priĂšres et sa foi en Dieu! Elle croyait cela.
E-122 JĂ©sus s’arrĂȘta. La face de ce mendiant aveugle L’avait arrĂȘtĂ© juste sur Son chemin. J’aimerais avoir quelques soirĂ©es pour prĂȘcher sur ce sujet: Et alors, JĂ©sus s’arrĂȘta. Et Il s’est arrĂȘtĂ© lĂ , Il a dit: «Appelez-le ici.» Amen.
E-123 Il y a quelque temps, je lisais une histoire sur l’aveugle BartimĂ©e, lorsque j’étudiais l’histoire de la Bible. C’est peut-ĂȘtre une lĂ©gende, mais il est dit qu’il croyait toujours Ă  la guĂ©rison. Peu importe ce que disaient les sacrificateurs, il croyait toujours Ă  cela. On raconte qu’il Ă©tait un homme mariĂ©, qu’il avait une femme, ainsi qu’une petite fille qu’il n’avait jamais vue. Elle avait alors environ cet Ăąge, environ seize ans. Il ne l’avait jamais vue. On raconte ce qu’il avait fait pour un–un...
E-124 Vous savez, vous devez avoir quelque chose d’un peu diffĂ©rent de ce que l’autre personne a, lorsque vous mendiez, sinon, vous n’attirerez pas l’attention des gens. En Inde, ils–ils laissent l’une de ces petites mangoustes tuer un cobra, l’une ou l’autre chose par laquelle ils peuvent attirer l’attention. J’ai vu un–un singe prendre un bĂąton et frapper le ballon lĂ  dans la rue, l’une ou l’autre chose, pour attirer l’attention; alors, on leur donne de l’argent.
E-125 Et on raconte que BartimĂ©e avait deux petites tourterelles qui pouvaient faire–faire des culbutes comme de petites... l’une sur l’autre, et cela divertissait les–les gens, les touristes, et ils lui donnaient de l’argent.
E-126 Et on raconte qu’une nuit, sa–sa femme tomba gravement malade. Et ils firent venir un mĂ©decin, et le mĂ©decin dit: «BartimĂ©e, je ne peux rien faire. Elle... je n’arrive pas Ă  arrĂȘter cette fiĂšvre-lĂ .»
E-127 Et on raconte qu’il a cherchĂ© Ă  tĂątons le chemin autour du mur, il est sorti de la maison et a dit: «JĂ©hovah, je T’aime. Je crois en Toi. Je n’ai rien Ă  T’offrir. J’ai ici deux petites tourterelles avec lesquelles je gagne ma vie. Mais si seulement Tu laisses ma chĂšre femme rester avec moi pour m’aider Ă  Ă©lever mon enfant (et je suis aveugle, je ne vois pas), si seulement Tu laisses ma femme se rĂ©tablir afin qu’elle puisse m’aider, je Te le promets, demain, j’offrirai un grand sacrifice. J’apporterai mes petites tourterelles et je les offrirai en sacrifice.»
E-128 Eh bien, on raconte que sa femme fut guérie. Il prit les tourterelles et les offrit.
E-129 Quelque temps aprĂšs, sa fillette tomba malade. Elle aussi Ă©tait Ă  l’article de la mort, il est donc encore sorti prier. Il a dit: «Ô JĂ©hovah, il ne me reste rien, mais j’ai mon agneau.» Et Ă  l’époque, un agneau conduisait un aveugle comme le fait le chien voyant aujourd’hui; on les dressait pour conduire l’aveugle. Et BartimĂ©e avait un agneau qui le conduisait au lieu oĂč il mendiait. Il a dit: «Tout ce qui me reste, JĂ©hovah, c’est cet agneau.» Et il a dit: «Si seulement Tu laisses ma fillette vivre, bien que je ne l’ai jamais vue, mais elle est d’un grand rĂ©confort lorsque je touche sa chevelure avec mes mains.» Et il a dit: «Elle m’aime, et je l’aime.» Et il a dit: «JĂ©hovah, si Tu la laisses vivre, je vais–je vais T’offrir mon agneau en sacrifice.»
E-130 Et sa fille fut guĂ©rie. Et il descendit lĂ  au temple avec l’agneau. Alors, le sacrificateur est sorti, il s’est tenu au balcon et a dit: «Aveugle BartimĂ©e, oĂč vas-tu ce matin?»
E-131 Il a répondu: «Je vais au temple offrir cet agneau en sacrifice.»
E-132 «Oh! dit-il, aveugle BartimĂ©e, tu ne peux pas faire ça.» Il a dit: «Je vais te donner de l’argent et tu iras aux–aux Ă©talages t’acheter un agneau que tu offriras.»
E-133 Il a dit: «Je n’avais jamais promis Ă  Dieu un agneau. J’avais promis Ă  Dieu cet agneau-ci.»
E-134 Il a dit: «Mais, aveugle Bartimée, tu ne peux pas offrir cet agneau-là, car cet agneau-là, ce sont tes yeux.»
E-135 Il a dit: «Si je tiens ma promesse vis-à-vis de Jéhovah, Il pourvoira à un agneau pour mes yeux.»
E-136 Il avait eu, en ce matin-lĂ  froid d’octobre, un Agneau qui avait Ă©tĂ© pourvu pour les yeux de l’aveugle BartimĂ©e. Il a dit: «Amenez-le ici.» Il a placĂ© Ses mains sur les yeux de BartimĂ©e, et cet Agneau auquel Dieu avait pourvu a ouvert ses yeux.
E-137 Mes amis, vous savez, on pourrait dire beaucoup de choses sur cette histoire, quand Il allait Ă  la crucifixion, mais nous prendrons cela plus tard. Savez-vous que ce mĂȘme Agneau a Ă©tĂ© aussi pourvu ce soir pour vos yeux? Ce mĂȘme Agneau est ici ce soir. Dieu a pourvu. Il n’en a pas d’autre, Il n’en aura jamais un autre. C’est l’Agneau auquel Dieu a pourvu. Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]
E-138 J’ai consultĂ© ma montre, je suis dĂ©jĂ  Ă  environ dix heures moins vingt, et j’allais essayer d’arrĂȘter Ă  neuf heures afin qu’on sorte Ă  neuf heures trente, Ă  l’heure habituelle.
E-139 Mais inclinons la tĂȘte juste un instant. Je veux que chaque oeil soit fermĂ© maintenant, et que vos tĂȘtes soient inclinĂ©es. Soyez vraiment respectueux pendant un instant.
E-140 «Ô JĂ©sus, Toi Fils de David, a criĂ© le mendiant, aie pitiĂ© de moi.» Et il ne pouvait pas garder silence. Il–il doit... Il–il doit attirer Son attention. Et ne croyez-vous pas ce soir que notre cri mĂȘme L’amĂšnera encore sur la scĂšne? C’est ce qui s’est alors passĂ©. Pourquoi ne se rĂ©pĂ©terait-il pas?
E-141 Maintenant, alors que vous inclinez vos tĂȘtes ainsi que vos coeurs, je veux que vous criiez vers Lui: «JĂ©sus!» Ne L’appelez pas Fils de David, parce qu’Il n’est pas Fils de David pour vous. Il est Seigneur. «JĂ©sus, Seigneur, aie pitiĂ© de moi. Ouvre mes yeux aveugles. J’ai entendu ce prĂ©dicateur qui est avec nous ce soir dire que Tu as promis de Te manifester Ă  la postĂ©ritĂ© d’Abraham dans les derniers jours comme Tu t’étais manifestĂ© Ă  Abraham et Ă  sa postĂ©ritĂ© de cette Ă©poque-lĂ . Tu l’as promis, car Tu es la Parole.»
E-142 Ces quelques derniĂšres soirĂ©es, je–j’ai remarquĂ© des choses Ă©tranges. Il a dit dans Saint Jean, je sais, 14.12: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.» Et une femme toucha Son vĂȘtement, et Il a su ce qu’était sa maladie, parce que–qu’elle avait exercĂ© cette grande foi. Eh bien, de croire ce qu’Il Ă©tait, Sa foi Ă  Lui dans ce qu’elle avait fait, Il l’a dĂ©clarĂ©e guĂ©rie, disant: «Ta foi t’a sauvĂ©e.» Et un aveugle Ă  la porte de JĂ©richo, de mĂȘme. Un homme dans un arbre, ce matin, ses pĂ©chĂ©s lui ont Ă©tĂ© pardonnĂ©s.
E-143 «Ouvre mes yeux aveugles, ĂŽ Agneau, que je reconnaisse que je suis dans Sa PrĂ©sence, qu’Il est ici. Tu as dit: ‘LĂ  oĂč deux ou trois sont rĂ©unis en Mon Nom, Je–Je suis au milieu d’eux.’ Ouvre mes yeux aveugles et aie pitiĂ© de moi, ĂŽ Agneau de Dieu.»
E-144 Et pendant que vous priez ainsi, s’il y a un doute dans votre esprit, s’il y a eu un doute quelque part... Nous sommes maintenant mĂȘme sur le point de tenir un grand service de guĂ©rison. S’il y a eu un doute Ă  ce sujet, ne voulez-vous pas Lui demander d’enlever de vos yeux toutes les Ă©cailles afin que vous compreniez clairement?
E-145 Ça fait quelques soirĂ©es que j’essaie de tout mon coeur de vous amener Ă  voir quelque chose, qu’Il est en train de donner Son dernier signe Ă  l’église avant qu’Il retourne chez les Juifs. L’Epouse des Gentils doit ĂȘtre appelĂ©e.
E-146 [Quelqu’un parle en langues et on donne l’interprĂ©tation.–N.D.E.] Amen. Eh bien, si je comprends bien, pendant que vous ĂȘtes en train de prier, le Saint-Esprit parle et, ensuite, Il donne l’interprĂ©tation, Dieu vous invite.
E-147 Combien ici aimeraient que l’Agneau auquel Dieu a pourvu leur ouvre les yeux afin qu’ils Le voient prĂ©sent ici maintenant? Voudriez-vous lever la main pour dire: «Ô Dieu, ouvre mes yeux aveugles. Que le voile soit ĂŽtĂ© de mon coeur, Seigneur, afin que je comprenne»?
E-148 Et maintenant, comment Le reconnaĂźtra-t-on? Comment Le reconnaĂźtrons-nous? Par Sa nature, ce qu’Il fait, Ses oeuvres. Il a dit: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Or, c’est le sarment qui porte le fruit, ce n’est pas le Cep. Le Cep donne la vie au sarment. Et si jamais le sarment pousse, ou un Cep porte un sarment, que celui-ci porte des raisins, le prochain cep qui poussera, ou plutĂŽt le prochain sarment qui poussera de ce cep portera des raisins. Si la premiĂšre Ă©glise qui est sortie de ce Cep Ă©tait une Eglise de la PentecĂŽte, avec tous les dons, si jamais cela porte rĂ©ellement un autre sarment, on Ă©crira un autre Livre des Actes aprĂšs elle. Et c’est ce qu’on avait Ă  l’époque des apĂŽtres, et l’ñge apostolique n’est jamais fini.
E-149 Pierre a dit le jour de la PentecĂŽte «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Et tant que Dieu continue Ă  appeler, l’ñge apostolique continue.«Car la promesse (la mĂȘme promesse qu’à l’époque) est pour vous, pour vos enfants et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.»
E-150 Seigneur, ouvre nos yeux, et fais-nous voir cet Agneau auquel il a Ă©tĂ© pourvu. Tu as promis que le... que Tu Te rĂ©vĂ©lerais dans les derniers jours comme Tu l’avais fait Ă  Sodome, quand le Fils de l’homme Ă©tait rĂ©vĂ©lĂ©. Nous Te prions, ĂŽ Dieu, de l’accorder maintenant. Nous sommes Tes sujets, Seigneur. Nous sommes Tes sarments.
E-151 Nous ne sommes pas dignes, nous ne sommes pas dignes de demander quoi que ce soit; mais si nous pensons Ă  cela, alors, nous nous sentons si petits, nous serions si bons Ă  rien. Mais, Seigneur, lorsque je lĂšve les yeux lĂ  et que je vois qu’il y a un Agneau auquel il a Ă©tĂ© pourvu pour moi, il y a un Agneau auquel il a Ă©tĂ© pourvu, alors Dieu ne me voit pas, Il voit mon Agneau. Et je sais que cet Agneau-lĂ  n’a aucun dĂ©faut. Il est dĂ©jĂ  acceptĂ©.
E-152 Maintenant, Seigneur, accorde que la Parole de Dieu se manifeste parmi nous ce soir, que la foi de ce BartimĂ©e qui est ici, chacun d’eux, et des femmes Ă  la perte du sang, ou quoi que ça soit, des Simon Pierre, et les autres qui sont ici dans le besoin, les ZachĂ©e dans l’arbre... Manifeste–Toi, Seigneur, au travers de la chair humaine. Que Ta Parole devienne vivante parmi nous ce soir, afin que nous sachions et voyions que Tu es Dieu. Et que chaque oeil aveugle soit ouvert pour comprendre, Seigneur, que lorsque ce grand service de guĂ©rison commencera, que chacun d’eux soit guĂ©ri. Tous ces petits enfants, des gens avec les bĂ©quilles, et–et je ne sais quoi qui cloche en eux, avec des cannes blanches, qu’ils puissent sortir d’ici, marchant comme l’aveugle BartimĂ©e. Il a recouvrĂ© la vue. Accorde-le, PĂšre. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-153 Maintenant, nous avons priĂ©. Et maintenant–maintenant, solennellement, donc, calmement, croyez. Eh bien, ce que je... cette saynĂšte, ce que c’est, c’est soit la vĂ©ritĂ©, soit pas la vĂ©ritĂ©. Et Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Comment Le reconnaĂźtrez-vous donc?
E-154 Supposons qu’un homme s’avance ici maintenant en robe, avec une barbe et les cheveux comme les artistes Le peignent, avec des cicatrices de clous dans sa main et du sang lui collant sur le visage. Ce ne serait pas JĂ©sus. Non. Il est assis Ă  la droite de la MajestĂ© divine; lorsqu’Il viendra, tout genou flĂ©chira et toute langue confessera. Mais–mais comment Le reconnaĂźtrez-vous? Tout hypocrite peut se maquiller et agir comme cela. Certainement.
E-155 Mais comment allez-vous Le reconnaĂźtre? Il est... en voyant Sa nature, Sa Parole ĂȘtre manifestĂ©e et accomplir exactement ce qu’Il a toujours fait, alors vous saurez que c’est Lui. Est-ce vrai? «Les oeuvres que Je fais.»
E-156 Maintenant, voyez, croyez simplement en Lui maintenant. Venez. Ne laissez pas votre esprit s’appesantir, comme les gens disent. Ne faites pas cela. Vous ne venez pas Ă  Dieu par hasard. Vous venez Ă  Lui avec intelligence, avec Sa Parole. Placez la Parole devant vous, et dites: «Seigneur, c’est Toi qui as fait la promesse. Je T’ai demandĂ© d’ouvrir mes yeux. Que ma foi arrĂȘte le Seigneur JĂ©sus ce soir. Qu’Il se retourne vers moi et me parle comme Il... la femme... il y a plusieurs annĂ©es.» Et croyez de tout votre coeur.
E-157 Maintenant, aussi loin que je peux voir, dans l’assistance, il n’y a personne que je connais, Ă  ce que je voie. Vous m’ĂȘtes tous inconnus.
E-158 Et parfois, vous pensez que ce sont juste ces gens qui sont ici devant qui reçoivent cela. Non, non. LĂ ... Peu m’importe oĂč vous ĂȘtes, croyez simplement. Peu m’importe, n’importe oĂč dans la salle. Il connaĂźt qui vous ĂȘtes et oĂč vous ĂȘtes.
E-159 Maintenant, voyez s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, si votre foi peut L’arrĂȘter comme celle de BartimĂ©e l’a fait. Vous n’avez pas Ă  ĂȘtre un mendiant. Vous n’avez pas Ă  crier comme lui. Ce n’est pas le cri qui L’avait arrĂȘtĂ©. Il n’a pas entendu cela. C’est la foi qui L’a arrĂȘtĂ©. «Ta foi!» Il n’a pas dit: «Ton cri t’a sauvĂ©.» «Ta foi t’a sauvé», voyez. «Ta foi t’a sauvĂ©.» TrĂšs bien.
Que le Seigneur soit béni!
E-160 Je me demande si ce prĂ©dicateur assis lĂ , le frĂšre, l’ancien qui prĂȘche depuis soixante-cinq ans, voudrait me faire une faveur? Voulez-vous le faire, monsieur? Imposez la main Ă  cette femme assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, et la maladie du coeur la quittera. TrĂšs bien. C’est cela. Croyez-vous cela, soeur? TrĂšs bien, c’est tout.
E-161 Qu’a-t-elle touchĂ©? Je ne l’ai jamais vue, mais c’est arrivĂ©. «Si tu peux croire!» Croyez-vous maintenant? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]
E-162 Cela L’identifie-t-Il? Vos yeux sont-ils ouverts? Tournez alors le regard vers Lui, Il est merveilleux, le Puissant ConquĂ©rant! Il n’y a rien, aucun credo, aucune dĂ©nomination, aucun homme de science ni rien qui puisse L’arrĂȘter. Il est Dieu. Amen. Je dĂ©fie toute personne ici prĂ©sente de croire cela, qu’Il est prĂ©sent maintenant.
E-163 Combien ont dĂ©jĂ  vu cette photo de l’Ange du Seigneur dans le journal, celle qu’on a Ă  Washington? Il est juste ici sur cette estrade, maintenant mĂȘme. Exact. Je–je sais qu’Il est ici. Je le sais. Je ne suis pas un fanatique. Je suis loin d’ĂȘtre cela. Je vous dis la VĂ©ritĂ© scripturaire. Croyez cela et voyez ce qui arrive.
E-164 Tenez, Le voici de nouveau. Cette petite dame de couleur assise lĂ  dans l’assistance, au bout, en train de regarder tout autour. En fait, elle a besoin de la faveur de Dieu. Elle est prĂ©dicateur, et elle prie que Dieu l’aide dans son ministĂšre. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? Levez la main, si c’est vrai. Je ne l’ai jamais vue, elle m’est tout aussi inconnue que l’était cette petite femme de couleur lĂ  dans le Tennessee en ce temps-lĂ .
E-165 Il y a un homme, un homme de couleur, assis lĂ  en train de vous regarder, il dĂ©borde de joie Ă  cause de cela. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu, monsieur? Croyez-vous? Cette femme vous a touchĂ© juste comme ces gens-lĂ  avaient fait, disant: «Aie bon courage.» Ce n’est pas moi qui vous appelle, mais c’est Lui qui vous appelle. Si vous croyez cela de tout votre coeur, ce diabĂšte sucrĂ© va vous quitter. Croyez-vous cela? Amen. TrĂšs bien. Alors, vous pouvez recevoir cela. Amen. Gloire au Seigneur! C’est cela.
Qu’a-t-il touchĂ©? Il ne m’a point touchĂ©. Il L’a touchĂ©.
E-166 Tenez, voici un jeune homme blanc assis ici en train de me regarder. Il a un profond dĂ©sir dans le coeur. Je ne vous ai jamais connu, mais vous cherchez le baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est vrai, vous. Croyez-vous cela? Croyez et vous Le recevrez. Croyez-vous cela, jeune homme? TrĂšs bien, vous pouvez Le recevoir si vous croyez cela.
E-167 Voici une petite femme, au fond ici. Elle est souffrante. Il s’agit de son bras gauche. Elle se l’est fracturĂ©e. Il a une nodositĂ© dessus, le bras gauche. A son bras droit, elle souffre de la nĂ©vrite et du rhumatisme. Elle va manquer cela. Madame Council, croyez-vous de tout votre coeur? Vous croyez que Dieu va faire... Vous ĂȘtes guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.
E-168 Je n’ai jamais vu cette femme ni entendu parler d’elle de ma vie. JĂ©hovah sait que c’est vrai. Amen.
E-169 Voici une petite dame de couleur assise ici. Elle a des complications et beaucoup de choses. Une chose, vous souffrez des yeux. Ce n’est pas parce que vous portez des lunettes, mais vos yeux font mal de toute façon. Vous souffrez de l’arthrite. Si c’est vrai, faites signe de la main. Vous avez des douleurs Ă  la poitrine. Est-ce vrai? Faites signe de la main. Vous souffrez des troubles d’estomac. Si c’est vrai, faites signe de la main. Croyez-vous qu’Il va vous rĂ©tablir? Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous ĂȘtes? Edna Gerald. Si vous croyez cela de tout votre coeur, croyez cela, et vous pouvez recevoir votre guĂ©rison. Amen.
E-170 Croyez-vous qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]
E-171 Qu’en est-il de cette femme assise lĂ  au bout, ici sur la deuxiĂšme rangĂ©e, regardant droit vers moi? Elle souffre des pieds. Croyez-vous que Dieu guĂ©rira vos pieds? Si vous croyez, levez la main. Je ne la connais pas, je ne l’ai jamais vue.
E-172 Qu’en est-il de la dame assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle? Est-ce que vous... Regardez par ici, soeur. Croyez-vous de tout votre coeur que je suis serviteur de Dieu? C’est la nĂ©vrite qui vous dĂ©range. Si c’est vrai, faites signe de la main. Maintenant, vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie.
E-173 La dame assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle, croyez-vous cela, de tout votre coeur? Vous ĂȘtes aussi malade. Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre maladie? L’affection de rein. Si c’est vrai, faites signe de la main.
E-174 La dame assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle, croyez-vous? Vous souffrez des nerfs et des yeux. Si c’est vrai, faites signe de la main.
E-175 La dame assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle, croyez-vous, soeur? Vous ĂȘtes couverte d’une ombre. Vous souffrez de trouble d’estomac, c’est le cancer d’estomac. Croyez-vous que Dieu vous a guĂ©rie? Amen.
E-176 Croyez-vous? Vos yeux peuvent-ils s’ouvrir et vous permettre de croire qu’Il est le Fils de Dieu? Alors, si oui, levez-vous et acceptez-Le, croyez cela de tout votre coeur, qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. «Ô JĂ©sus, Toi Fils de David, aie pitiĂ© de moi!»
Ne m’oublie pas, î doux Sauveur,
Ecoute mon humble cri;
Pendant que Tu appelleras les autres,
Ne m’oublie pas.
Toi, la Fontaine de tout mon réconfort,
Plus que vie pour moi,
Qui ai-je sur terre Ă  part Toi?
Ou qui au Ciel Ă  part Toi?
E-177 Qu’est-il arrivĂ©? Votre foi, juste comme ce mendiant aveugle qui L’a appelĂ© sur la scĂšne. Amen. Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Oh! On n’a pas besoin d’une ligne de guĂ©rison. Combien croient qu’ils sont guĂ©ris, de toute façon? Levez la main; louez-Le! Amen. Vous ĂȘtes guĂ©ris.
E-178 JĂ©sus-Christ est dans le... parmi nous, le mĂȘme qui avait marchĂ© Ă  JĂ©richo, Celui qui avait connu ZachĂ©e par son nom, qui avait connu BartimĂ©e. Le mĂȘme Seigneur JĂ©sus sous la forme du Saint-Esprit est ici ce soir, accomplissant les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait faites, avec des preuves infaillibles, qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Ne laissez pas les credos, les thĂ©ologies et les courants d’air froid vous Ă©touffer. Vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ qui est rendu manifeste parmi vous. Amen. Je crois cela de tout mon coeur. Amen.
E-179 Acceptez votre guĂ©rison et dites: «Gloire au Seigneur! J’accepte cela.»
E-180 Chantons-Lui donc des louanges. «Je L’aime, je L’aime.» L’aimez-vous? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] «Parce qu’Il m’aima le premier.» L’aimez-vous?Je L’aime,
E-181 Adorez-Le maintenant dans Sa PrĂ©sence. Vous savez qu’Il doit ĂȘtre ici.
...L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier,
Et acquit mon salut.
E-182 Cela comprend aussi la guĂ©rison. C’est une partie de votre salut. OĂč cela se fait-il? Sur le bois du Calvaire–du Calvaire. De tous nos coeurs!
Je L’aime, je L’aime,
Dites-le vraiment du fond de votre coeur. Adorez-Le!
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut,
Sur le bois du Calvaire.
E-183 Oh! Ne L’aimez-vous pas? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Serrez la main Ă  quelqu’un, dites: «Gloire au Seigneur!» Si vous vous aimez les uns les autres, vous L’aimez. Retournez-vous et serrez la main Ă  quelqu’un, dites: «Gloire au Seigneur! Gloire au Seigneur! Nous sommes contents d’ĂȘtre ici, frĂšre, nous sommes contents d’ĂȘtre dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus.» Amen. Amen. C’est merveilleux! Oh!
E-184 Paul a dit: «Si je chante, je chante en Esprit.» Adorons encore en Esprit. Chantons en Esprit.
Je L’aime, je L’aime, (AllĂ©luia!)
Parce qu’Il m’aima le premier,
Et acquit mon salut,
Sur le bois du Calvaire.
E-185 Oh! Ne L’aimez-vous pas? Il est merveilleux, n’est-ce pas? Chantez!
Oh! Merveilleux, merveilleux JĂ©sus est pour moi,
Conseiller, Prince de la paix, Dieu Puissant;
Oh! Il me sauve, Il me garde de tout péché et de honte,
Merveilleux est mon RĂ©dempteur, gloire Ă  Son Nom!
Oh! Merveilleux, merveilleux, JĂ©sus est pour moi,
Conseiller, Prince de la paix, Dieu Puissant;
Il me sauve, oh! Il me garde de tout péché et de honte,
Oh! Merveilleux est mon RĂ©dempteur, gloire Ă  Son Nom!
E-186 Que peut-il arriver maintenant mĂȘme dans la PrĂ©sence de Dieu, comme ceci?
Autrefois, j’étais perdu, maintenant, je suis retrouvĂ©,
Libre de toute condamnation,
Jésus donne liberté et plein salut.
Il me sauve, Il me garde de tout péché et de honte,
Oh! Merveilleux est mon RĂ©dempteur, gloire Ă  Son Nom!
Oh! Chantons cela sincĂšrement!
Merveilleux, merveilleux, JĂ©sus est pour moi,
Conseiller, Prince de la paix, Dieu Puissant;
Oh! Il me sauve, Il me garde, oh! de tout péché et de honte,
Oh! Merveilleux est mon RĂ©dempteur, gloire Ă  Son Nom!
E-187 Oh! Cela ne vous fait-il pas juste quelque chose, vous rĂ©curer Ă  l’intĂ©rieur? [L’assemblĂ©e se rĂ©jouit.–N.D.E.] La communion, oh! quel sentiment! Je n’échangerais pas cela contre tout l’argent que vous pouvez entasser, toute autre chose. Jetez cela, mais donnez-moi JĂ©sus. Oh! la la! Oui, oui. La communion!
E-188 Oh! Comme c’est doux de marcher sur ce chemin du pĂšlerinage, appuyĂ© sur le Bras Ă©ternel, sachant qu’Il est ici! Oh! L’amour Ă  premiĂšre vue, quelque chose en nous qui appelle! Oh! quelque chose comme un–un... le couvercle enlevĂ© d’un puits artĂ©sien, il fait simplement jaillir de l’eau; et plus ça jaillit, plus froid et plus frais ça devient. Amen. Oh! Il est merveilleux, n’est-ce pas? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Je L’aime. Pas vous? [«Amen.»] Oh! la la!
E-189 Ne vous aimez-vous pas les uns les autres? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Maintenant, vous tous les mĂ©thodistes, serrez la main aux pentecĂŽtistes; et vous les baptistes, soyez vraiment des amis. Si vous ne pouvez pas faire cela, vous ne L’aimez pas. C’est vrai. En effet, ils L’aiment, vous L’aimez; Il vous a acceptĂ© avec vos maniĂšres particuliĂšres, Il a acceptĂ© l’autre, soyons donc tous d’un commun accord maintenant. Oh! N’est-Il pas merveilleux? [«Amen.»] Nous croyons cela de tout notre coeur.
E-190 Oh! Chantons encore cela, ce merveilleux vieux cantique de l’église: Je L’aime, je L’aime.
E-191 Je ne peux simplement pas le dire assez, parce qu’Il m’aima le premier. Il m’a aimĂ©, moi, le fils d’un pauvre soulard, dĂ©libĂ©rĂ©ment aveugle, Ă©pris du pĂ©chĂ©, misĂ©rable, dans les caniveaux, et Il s’est abaissĂ© par Sa grĂące. Je n’avais rien Ă  faire avec cela. Il m’a choisi. Oui. Comment est-ce possible? Comment un gratteron peut ĂȘtre changĂ© en blĂ©? Il faut la puissance de Dieu. Amen. Je L’aime. Oh! je–je me sens un peu religieux maintenant mĂȘme, moi-mĂȘme. Je–je–je me sens bien.
E-192 Je sais qu’Il est ici. C’est Lui. Il l’a promis. Lui, Il est ici parmi nous. Combien je L’aime! Il est merveilleux. Vous vous sentez bien, de savoir que nous n’avons pas Ă  deviner cela. Il est ici, s’identifiant en plein dans la Parole comme Il l’a toujours fait; ça fait que c’est Lui, pas un credo, pas une chose mythique; mais le Dieu vivant Lui-mĂȘme. Comment s’est-Il fait connaĂźtre? Non pas lĂ  Ă  Sodome, mais Ă  Abraham; et maintenant, c’est Ă  la postĂ©ritĂ© d’Abraham aprĂšs lui; c’est la preuve que nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Amen! Oh! la la! Je me sens vraiment bien maintenant mĂȘme.
Je L’aime (Oh! quelle averse de bĂ©nĂ©dictions!), je L’aime,
Parce qu’Il...
Pensez-y donc; avant que vous L’aimiez, Il vous avait aimĂ©!
E-193 Seigneur JĂ©sus, accorde la guĂ©rison de ces gens, PĂšre, qu’ils soient guĂ©ris, tout un chacun d’eux. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je prie, Seigneur, pour Ta gloire. Amen.... bois du Calvaire.
E-194 Oh! Inclinons maintenant la tĂȘte doucement, calmement. Vous savez, nous sommes simplement des enfants, aprĂšs tout. Nous sommes les enfants de Dieu. Avez–vous dĂ©jĂ  vu combien un enfant se sent libre Ă  cĂŽtĂ© de son parent? Son parent l’observe, voyez. Fredonnons cela [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner Je L’aime.–N.D.E.]
E-195 Le voir simplement se tenir ici, la grande Colonne de Feu! Il a dit: «Je viens de Dieu; Je retourne Ă  Dieu.» Il Ă©tait le Logos qui Ă©tait avec MoĂŻse dans le dĂ©sert, la Colonne de Feu. Il est mort au Calvaire et Il est ressuscitĂ©. Et lorsque Saul Ă©tait sur le chemin de Damas, cette mĂȘme Colonne de Feu l’a terrassĂ©; il a dit: «Qui es-Tu, Seigneur?»Il a dit: «Je suis JĂ©sus.»
E-196 Il Ă©tait venu de Dieu; et Il Ă©tait retournĂ© Ă  Dieu. Il s’est identifiĂ© Ă  nous, preuves scientifiques Ă  l’appui, preuves de l’église Ă  l’appui, tout Ă  l’appui. «Je...» Accomplissant Sa mĂȘme oeuvre, proclamant Sa Parole. Il est l’interprĂšte. [FrĂšre Branham fredonne Je L’aime.–N.D.E.]
E-197 Ne serait-ce pas un moment merveilleux pour Lui de venir maintenant mĂȘme, regarder et voir tout le monde changĂ©, et partir? Il viendra un jour. [FrĂšre Branham fredonne Je L’aime–N.D.E.]
E-198 Maintenant, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, vraiment doucement. [FrĂšre Branham fredonne Je L’aime–N.D.E.]
E-199 N’oubliez pas les services du matin. Si vous ĂȘtes un Ă©tranger ici et que vous n’avez pas d’église... Ces braves pasteurs croient ce mĂȘme Evangile, sinon ils ne m’inviteraient pas ici. Vous ĂȘtes les bienvenus dans leurs Ă©glises. Ayez un bon service demain, une nuit trĂšs reposante ce soir, et puis, revenez demain aprĂšs-midi pour le service de guĂ©rison.
E-200 [FrĂšre Branham fredonne Je L’aime–N.D.E.] TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.

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