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Prédication DIEU S'EST POURVU D'UN AGNEAU / 64-0620E / TOPEKA, KS, USA // MS 1 heure 13 minutes PDF

DIEU S'EST POURVU D'UN AGNEAU

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E-1 Lisons dans le livre de Saint Marc, je crois, j'ai choisi de lire un petit passage et d'en parler, au 46e verset et au dixiĂšme chapitre. Levons-nous, dans le respect de la Parole, pendant que nous lisons. La Parole est Dieu. Nous savons tous cela. Ainsi vous vous levez, faites voeu de fidĂ©litĂ©, ce que vous devriez faire; vous vous levez pour saluer le drapeau quand il passe; pourquoi pas la Parole de Dieu, quand elle est lue? Et ils arrivent Ă  JĂ©richo; et comme il sortait de JĂ©richo avec ses disciples et une grande foule, BartimĂ©e l'aveugle, le fils de TimĂ©e, Ă©tait assis sur le bord du chemin et mendiait. Et ayant entendu dire que c'Ă©tait JĂ©sus le NazarĂ©nien, il se mit Ă  crier et Ă  dire: Fils de David, JĂ©sus, aie pitiĂ© de moi! Et plusieurs le reprirent afin qu'il se tĂ»t; mais il criait d'autant plus fort: Fils de David! aie pitiĂ© de moi! Et JĂ©sus, s'arrĂȘtant, dit qu'on l'appelĂąt; et ils appellent l'aveugle, lui disant: Aie bon courage, lĂšve-toi, il t'appelle. Et jetant loin son vĂȘtement, il se leva en hĂąte et s'en vint Ă  JĂ©sus. Et JĂ©sus, rĂ©pondant, lui dit: Que veux-tu que je te fasse? Et l'aveugle lui dit: Rabbouni, que je recouvre la vue. Et JĂ©sus lui dit: Va, ta foi t'a guĂ©ri; et aussitĂŽt il recouvra la vue, et il le suivit dans le chemin. [Darby]
E-2 Prions. Grand Saint-Esprit, vivifie cette Parole pour nous ce soir, dans cette petite histoire dramatique. Et puissions-nous voir cette scĂšne vĂ©cue, et, en faisant cela, avoir la foi que Dieu vit encore qu'Il est le mĂȘme, hier, aujourd'hui et Ă©ternellement. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Son Fils bien-aimĂ©, notre Sauveur. Amen. (Vous pouvez vous asseoir.)
E-3 Notre sujet ce soir est: Dieu a un Agneau pourvu.
E-4 Et maintenant ce matin, nous avons eu un temps tellement merveilleux, alors que nous avons vu JĂ©sus entrer dans JĂ©richo. Et nous avons dĂ©couvert qu'il y avait un petit gars du nom de ZachĂ©e Il Ă©tait montĂ© sur un sycomore et il se camouflait, parce qu'il ne croyait pas que JĂ©sus Ă©tait un prophĂšte. Mais sa femme Ă©tait un disciple de JĂ©sus, et elle avait priĂ© pour lui. Et quand JĂ©sus est venu lĂ , en dessous de l'arbre, Il s'est arrĂȘtĂ©, Il a levĂ© les yeux et Il l'a appelĂ© par son nom, et Il a dit: «Descends, je vais chez toi aujourd'hui.» Et je pensais que ce serait une bonne chose, ce soir Ă©galement, alors que nous sommes ici, que nous continuions avec JĂ©sus. Nous lui avons demandĂ© ce matin de venir avec nous, et nous dĂ©sirions aller avec Lui, continuons donc avec Lui Ă  travers JĂ©richo.
E-5 Maintenant, ce soir, la scĂšne s'ouvre au mĂȘme endroit, Ă  JĂ©richo Ă  nouveau, et JĂ©sus est maintenant dans la maison de ZachĂ©e, alors qu'Il prend Son repas. C'est un jour froid d'octobre et il est assez tĂŽt le matin, et le vent souffle de la montagne. LĂ , en JudĂ©e, il fait assez froid tĂŽt le matin, particuliĂšrement Ă  cette Ă©poque de l'annĂ©e.
E-6 Et le pays, en ce temps-là, tout comme ça l'est encore dans le vieux pays maintenant, est plein de mendiants. Ils se trouvent au coin des rues et ils mendient. Je... Dans ces pays-là, les rues sont pleines de mendiants. En Inde, et en Afrique, et dans beaucoup d'endroits il y a des mendiants; des paralysés, des personnes qui ne savent plus se déplacer, des aveugles, d'autres aux membres atrophiés. Et quelquefois, les gens qui ne peuvent gagner leur vie mendient simplement, ils s'asseyent là et meurent de faim.
E-7 En Inde, j'ai Ă©tĂ© dans ces rues, avec un peu d'argent que ces gens m'avaient donnĂ©, et je l'avais changĂ© de dollars en roupies. En essayant de--de passer, eh bien! ils ont dĂ» faire appel Ă  la milice pour me sortir de la rue; ils se ruaient sur moi. Il y avait de pauvres petites femmes, couchĂ©es lĂ , mourant de faim. Un petit bĂ©bĂ©, il mourait de faim au point oĂč la chair Ă©tait attachĂ©e aux os et que l'on pouvait voir les os de son petit crĂąne. Elles vous tendent le bĂ©bĂ©, en essayant que vous le preniez, afin qu'il ne meure pas. Et si vous prenez celui-ci, qu'en est-il de celui-lĂ , et de celui-ci, qu'en est-il...? Oh! la la! c'est, vous--vous... si vous voyiez ce que nous jetons dans les poubelles ici, eh bien cela nourrirait pratiquement ces gens. Vous ne rĂ©alisez pas dans quel bien-ĂȘtre ce pays se trouve, quand vous voyez le reste du monde en train de mourir de faim.
E-8 Oh! c'est plein de mendiants, et aujourd'hui, alors que notre scĂšne s'ouvre, il y avait un... Nous dĂ©couvrons que tous ces mendiants viennent habituellement Ă  JĂ©richo, Ă  la porte nord, celle qui vient de JĂ©rusalem. JĂ©richo n'Ă©tait pas une ville trĂšs riche. Mais JĂ©rusalem, la grande ville stylĂ©e, l'endroit fameux du temple, et... et tous les riches allaient Ă  JĂ©rusalem. C'Ă©tait une grande citĂ© prestigieuse. Et les gens qui venaient de lĂ  Ă©taient plutĂŽt riches. Et les marchands, etc., quand ils entraient dans la journĂ©e, ces mendiants avaient leurs endroits, c'est une loi qui n'est pas Ă©crite. Chacun connaissait exactement la place oĂč il devait ĂȘtre, pour mendier son pain, ses aumĂŽnes.
E-9 Et ils devaient se trouver lĂ  tĂŽt, quand les marchands entraient, parce que peut-ĂȘtre l'homme n'aidait qu'un mendiant par jour, il avait mis une piĂšce dans sa poche avant de partir. Et bien sĂ»r, en ce temps la, c'Ă©tait Rome qui gouvernait la Palestine, et la monnaie Ă©tait les deniers romains. Ainsi, ils avaient une petite piĂšce et ils la donnaient au premier mendiant, peut-ĂȘtre, et cela Ă©tait suffisant pour la journĂ©e. Ils ne pouvaient pas se permettre de donner Ă  chaque mendiant Ainsi celui qu'ils rencontraient le premier, bien entendu, avait la piĂšce. C'est pourquoi ils avaient leur place, en dehors des portes de la ville, mĂȘme avant que les gens n'entrent dans la citĂ©, les touristes, etc. Et ils se trouvaient lĂ , ils Ă©taient couchĂ©s lĂ , particuliĂšrement Ă  la porte nord, attendant que les touristes passent par lĂ .
E-10 Et comme nous l'avons vu ce matin, nous en avons parlé, le soleil commençant à se lever maintenant, à environ neuf heures, il y avait un mendiant aveugle qui était arrivé, en quelque sorte, en retard.
E-11 Il avait eu une mauvaise nuit. Il Ă©tait aveugle. Il Ă©tait aveugle depuis qu'il Ă©tait un petit garçon. Et il Ă©tait arrivĂ© en retard. Il n'a pas... Il avait passĂ© la nuit, ce matin-lĂ , parce que toute la nuit, il avait rĂȘvĂ© qu'il pourrait voir Ă  nouveau. Et il s'Ă©tait tournĂ© et retournĂ© dans son lit. Et il pouvait voir, il pensait qu'il pouvait voir, et le fait de se rĂ©veiller avec cette dĂ©ception, qu'il ne pouvait pas voir. En rĂ©alitĂ©, ce n'Ă©tait qu'un rĂȘve.
E-12 Et il s'Ă©tait frayĂ© un chemin jusqu'Ă  sa place. Et quand il est arrivĂ© lĂ , (maintenant, c'est une piĂšce dramatique, pour en arriver Ă  mon sujet), il n'y avait personne lĂ . Quelque chose d'Ă©trange Ă©tait arrivĂ©. Il n'Ă©tait pas plus tard que neuf heures et demi ou dix heures, et il n'y avait plus de mendiant lĂ . Habituellement, chaque personne Ă©tait Ă  sa place. Il ne savait pas ce qui Ă©tait arrivĂ© dans la ville; ce dont nous avons parlĂ© dans notre petit dĂ©jeuner ce matin JĂ©sus Ă©tait entrĂ© par la porte et Ă©tait allĂ© dans la ville, et beaucoup de gens Ă©taient allĂ©s voir de quoi il en retournait, et les mendiants Ă©taient partis. Et il ne savait pas ceci, Ă©tant arrivĂ© en retard. Ainsi, nous pouvons le voir, tandis qu'il commence Ă  appeler diffĂ©rents noms, et il n'y a personne lĂ . Une sorte d'histoire solitaire. Il se demandait: «Eh bien! peut-ĂȘtre les officiers romains les ont-ils fait dĂ©guerpir» ou quelque chose comme cela. Ainsi, il n'entendait personne, ainsi il... il faisait frisquet et il Ă©tait en haillons et ses vĂȘtements bien usĂ©s.
E-13 Et il a tĂątonnĂ© jusqu'Ă  ce qu'il se trouve un rocher au soleil, qui Ă©tait probablement tombĂ© des murs, lorsque Dieu avait secouĂ© le vieux mur, aux jours de JosuĂ©. Il sur ce rocher et essayait de penser Ă  son rĂȘve de la nuit prĂ©cĂ©dente, combien il serait rĂ©el s'il pouvait vraiment voir. Mais il ne pouvait pas voir. Il Ă©tait aveugle. Et il commença Ă  penser Ă  ces choses, et son esprit dĂ©riva vers son enfance.
E-14 Vous savez, j'aime faire cela, m'asseoir et penser à des choses qui sont passées, des choses plaisantes, des victoires que j'ai vu le Seigneur remporter, et les temps passés.
E-15 Et BartimĂ©e, puisque nous connaissons son nom, rĂȘvant cette nuit la qu'il recevait la vue, il commençait Ă  penser combien rĂ©el cela serait s'il pouvait vraiment voir. Il pensait: «Oh! je suis aveugle depuis si longtemps, je ne sais pas comment je pourrais m'y retrouver Ă  nouveau.» Donc il commença Ă  penser, de nombreuses annĂ©es en arriĂšre, quand il Ă©tait un petit garçon. Il avait l'habitude de jouer sur la colline, sur le cĂŽtĂ©, sur la rive lĂ  oĂč le Jourdain coule, et la vallĂ©e se trouve la, oĂč ils faisaient pousser le grain. Nous dirons qu'il habitait sur le flanc de la colline. Et il se souvenait combien c'Ă©tait agrĂ©able, au printemps, de regarder les petites fleurs, comme elles poussaient; et comme il en cueillait de petites poignĂ©es, et il s'asseyait et regardait le beau ciel bleu.
E-16 Vous savez, la cécité est une chose horrible. Quand je vois un homme aveugle, mon coeur sort de moi pour lui. Et cependant, je connais une cécité pire, la cécité spirituelle; comment Dieu a fait l'homme pour Le visualiser, et ils ne peuvent le faire.
E-17 Une fois, au zoo de Cincinnati, j'étais là, nous étions là avec ma petite fille. Je suis un grand amoureux de l'extérieur, comme vous le savez. Et j'ai vu qu'ils avaient pris un aigle, et l'avaient mis dans une cage, ce pauvre gars! J'ai entendu un cri; je tenais la petite Sarah par la main, et nous sommes allés vers la cage. Ce grand oiseau se tenait là, saignant sur la face, toutes les plumes en bataille. Je pensais: «Quel spectacle pitoyable!»
E-18 Il descendit. Il recula dans la cage. Il prit un dĂ©part et le voici, faisant battre ses ailes Ă  nouveau, pour aller frapper le cĂŽtĂ© de la cage avec la tĂȘte, faisant battre ses ailes de haut en bas, essayant de sortir de la cage, et battant des plumes. Mais il Ă©tait capturĂ©. Il retomba sur le sol et Ă©tait couchĂ© lĂ , les yeux tournant tout autour, il regardait et voyait le ciel bleu pour lequel il Ă©tait nĂ©. Il est un oiseau cĂ©leste, vous savez. Mais vous voyez, une rĂ©alisation de la sagesse de l'homme l'avait mis dans une cage.
E-19 Je me trouvais là, le regardant. Je pensais: «Je donnerais n'importe quoi pour l'acheter. Si je pouvais l'acheter, je le libérerais, disant «Vas-y, petit gars, tu aimeras cela. Moi aussi. Sois libre et envole-toi là-haut. Tu appartiens à là-haut. Tu es né pour cela.» Je pensais: «C'est la vue la plus pitoyable que j'ai jamais eue.»
E-20 J'ai saisi Sarah et l'ai prise sur mon bras. J'ai dit: «Chérie, c'est un des pires spectacles que tes yeux regarderont jamais.»
E-21 Je me trouvais lĂ , pensant. Je pensais: «Non, je connais une vue pire que celle-la. Je regardais vers la colline lĂ , ces hommes avec une bouteille de biĂšre Ă  la main, des femmes avec des shorts, une cigarette.» Quand en fait ils sont nĂ©s pour ĂȘtre des fils et des filles de Dieu, et les voilĂ , dans une cage de pĂ©chĂ© dans laquelle Satan les a mis. Pitoyable, spirituellement aveugles, encagĂ©s; peut-ĂȘtre appartiennent-ils Ă  une Ă©glise, chantent-ils dans un choeur, mais cependant ils sont encagĂ©s dans le pĂ©chĂ©.
E-22 Et comme BartimĂ©e essayait de penser au temps oĂč il Ă©tait un petit garçon, comment aux environs de deux heures, dans la soirĂ©e, sa gentille petite maman juive l'appelait: «BartimĂ©e!» Il pouvait presque entendre sa voix Ă  nouveau, son Ă©cho dans les collines, et il arrivait en courant. Et elle sortait du porche, prenait le vieux «rocking chair» et le prenait dans ses bras. Et il se souvenait comme il regardait ses beaux yeux, quelle jolie mĂšre il avait. Et comme elle l'avait l'habitude de le bercer pour l'endormir, afin qu'il prenne son repos du soir. Et pendant qu'elle faisait cela, elle lui racontait des histoires, des histoires au sujet des gens, et au sujet des grands et puissants prophĂštes de Dieu qui avaient Ă©tĂ© au milieu d'eux. Combien il aimait cela, il aimait l'entendre.
E-23 C'est tellement dommage que des mĂšres mettent leurs gosses devant un programme de tĂ©lĂ©vision ou un quelconque scandale d'Hollywood; au lieu de faire la mĂȘme chose, leur raconter des histoires de la Bible.
E-24 Mais elle Ă©tait une authentique mĂšre hĂ©breu et elle racontait des histoires au petit gars. Elle lui parlait de Dieu envoyant le grand et puissant MoĂŻse, lorsqu'ils Ă©taient esclaves en Égypte. Dieu avait promis au PĂšre Abraham qu'Il les dĂ©livrerait. Et Il est apparu Ă  un grand prophĂšte que Dieu avait suscitĂ© parmi eux, appelĂ© MoĂŻse. Et Il est venu dans la forme d'une Colonne de Feu, et a envoyĂ© MoĂŻse en Égypte, et les grands, puissants signes et miracles avec lesquels Il les avait fait sortir. Et comment, dans le dĂ©sert, sans pain et sans rien Ă  manger, ils marchaient cependant dans la ligne de l'obĂ©issance, et Dieu fit pleuvoir du pain du ciel.
E-25 Et je peux entendre le petit Bartimée dire: «Maman, une minute. Dieu devait avoir tous Ses anges au travail là-bas, et Il a de grands fours partout dans les cieux, et les Anges travaillent tout le temps, pour préparer le pain, et le mettre sur...
E-26 «Non, chéri, tu es trop jeune pour comprendre. Tu vois, Jéhovah ne doit pas faire cela. Jéhovah n'a pas besoin de fours. Il est un Créateur. Il le parle simplement, et c'est ainsi.»
E-27 Alors, qu'allons-nous dire au sujet de JĂ©sus, quand nous Le voyons faire la mĂȘme chose? Il doit y avoir quelque chose de divin Ă  Son sujet. Il doit ĂȘtre une certaine relation Ă  JĂ©hovah. Quelqu'un essayant aujourd'hui de n'en faire qu'un prophĂšte ou un homme ordinaire, ou un philosophe, un bon enseignant. Il n'Ă©tait rien de moins que Dieu manifestĂ© dans la chair.
E-28 LĂ , comme elle lui parlait et lui racontait comment ils avaient traversĂ© le grand dĂ©sert, qui Ă©tait juste au-delĂ  du Jourdain, alors, et comment au printemps, au mois d'avril, quand la neige fondait, en JudĂ©e, et toutes les eaux des montagnes descendent, tout le Jourdain Ă©tait rempli d'eau, les grands bras au bas de la riviĂšre. On aurait dit que JĂ©hovah Ă©tait un piĂštre guide, de conduire Son peuple Ă  ce moment oĂč les crues des riviĂšres Ă©taient les pires. Comment seraient-ils jamais capables de construire un pont en travers? Et le petit JosuĂ©, ou le petit... pas JosuĂ©. Mais le petit BartimĂ©e a peut-ĂȘtre dit: «Maman, comment a-t-Il fait?»
E-29 Elle dit: «Chéri, souviens-toi, Jéhovah est toujours le Créateur. Il a simplement parlé, et le...»
E-30 Dieu aime que les choses en arrivent... quand c'est embrouillĂ©, et Se montrer Lui-mĂȘme Dieu. Directement au printemps! Alors qu'en Ă©tĂ©, vous pourriez probablement traverser le Jourdain assez. facilement lĂ , il y a un guĂ© pour la ville. Nous savons cela, par les espions qui sont venus Ă  ce point. Mais Dieu laissa toute la vallĂ©e se remplir d'eau, et ensuite Il est venu et a tirĂ© Sa grande Puissance du Ciel et a fait un chemin sec en travers. Les rochers se trouvaient la, juste en dessous, oĂč JosuĂ© avait du les empiler, comme un mĂ©morial pour JĂ©hovah, comment Il avait pris soin de leur peuple. Et il...
E-31 Une autre qu'il aimait vraiment bien, c'Ă©tait au sujet de la femme sunamite. Il se souvenait de cela. Sa mĂšre avait l'habitude de lui raconter l'histoire de la sunamite, et du grand prophĂšte Élie, en ce jour-lĂ , et comment cette femme fut gentille envers ce prophĂšte. Cependant, elle n'Ă©tait pas exactement une israĂ©lite. Elle Ă©tait une sunamite.
E-32 Ainsi elle croyait qu'Élie Ă©tait un prophĂšte, un grand prophĂšte du Seigneur. Ainsi lorsque... un jour, elle dit Ă  son mari: «Construisons-lui une petite chambre sur le cĂŽtĂ© de notre maison, et montrons-lui de la gentillesse, car c'est un grand homme.»
E-33 Et comment un jour, quand Élie et GuĂ©hazi, son serviteur, sont venus et ont vu toute cette gentillesse, il a dit Ă  GuĂ©hazi: «Va lui demander: Que pouvons-nous faire? Puis-je parler au roi ou au capitaine-commandant?»
E-34 Elle dit: «Non, je vais simplement habiter parmi mon peuple. C'est trÚs bien.»
E-35 Mais Guéhazi dit: «Elle est stérile. Elle est vieille, son mari est vieux, et ils n'ont pas d'enfants.» Et il dit...
E-36 Et Élie dut avoir une vision. Il a dit: «Va lui dire, AINSI DIT LE SEIGNEUR, elle va avoir un petit garçon.» Et aprĂšs neuf mois, le petit garçon est arrivĂ©. [Passage blanc sur la bande – N.D.É.]
E-37 ...vieux, il Ă©tait avec son pĂšre, dans les champs, au temps de la moisson, et il a dĂ» avoir un coup de soleil. Il pleurait: «Ma tĂȘte, ma tĂȘte!» Et le pĂšre le renvoya Ă  la maison. La mĂšre le tenait sur les genoux, et le berçait et peut-ĂȘtre lui donna-t-elle tous les remĂšdes qu'elle pouvait lui donner. Et l'Ă©tat du petit garçon empira, jusqu'Ă  ce que finalement vers midi, il mourut.
E-38 Comme cette petite mĂšre n'allait pas ĂȘtre vaincue! Quand le pĂšre entra, et tous les voisins, ils pleuraient et criaient, le petit gars mort, mais elle avait encore foi dans ce prophĂšte, un prophĂšte hĂ©breux; elle une des Nations. Elle a dit: «Sellez-moi une mule, et ne vous arrĂȘtez pas, mais laissez-moi aller Ă  cette grotte oĂč ce prophĂšte vit, lĂ  au Mont Carmel.»
E-39 Et son mari lui dit: «Ce n'est ni la nouvelle lune, ni le sabbat, il ne sera pas là.» Elle dit: «Tout ira trÚs bien.» Elle dit: «Allons-y.»
E-40 Et quand Élie la vit venir, lui et GuĂ©hazi sortirent de la grotte, et regardĂšrent, en se trouvant lĂ  dehors. Et la voici. Il dit: «Voici la Sunamite, elle a des problĂšmes, mais Dieu l'a gardĂ© secret Ă  mon coeur.»
E-41 Vous savez, Dieu ne dit pas tout Ă  ses prophĂštes, seulement ce qu'Il veut qu'ils sachent.
E-42 Ainsi, il regarda et il dit: «Elle est...» Il dit: «Va à sa rencontre et dis-lui: «Tout va-t-il bien avec toi? Tout va-t-il bien avec le mari? Tout va-t-il bien avec l'enfant?» Et voici la partie que j'aime bien aussi.
E-43 Quand Guéhazi la rencontra, il dit: «Tout va-t-il bien avec toi? Tout va-t-il bien avec ton mari? Tout va-t-il bien avec l'enfant?»
E-44 Elle dit: «Tout va bien.» Un enfant couché mort, un mari criant, des larmes coulant dans son coeur, mais: «Tout va bien.» Elle était venue devant l'homme qui pouvait lui dire et la bénir, et, elle avait le bébé, certainement Dieu allait lui révéler pourquoi Il l'avait repris. «Le Seigneur a donné, le Seigneur a repris, béni soit le Nom du Seigneur!» Elle voulait savoir pourquoi.
E-45 Ensuite, comment elle vint et tomba aux pieds d'Élie, et GuĂ©hazi la secoua; cela ne se faisait pas devant son maĂźtre. Et elle lui rĂ©vĂ©la ce qui n'allait pas. Et Élie alla et ressuscita le petit garçon en posant son corps sur le petit gars.
E-46 Je veux que vous remarquiez la foi de la mĂšre Ă©galement. Elle posa le bĂ©bĂ© sur le lit sur lequel Élie s'Ă©tait couchĂ©. Je veux que vous...
E-47 Je dĂ©sire Ă©claircir l'idĂ©e de Paul ici, Ă  ma façon de penser. Vous savez, Paul mettait des mouchoirs sur les malades et les affligĂ©s, et des nappes. Je ne crois pas que Paul Ă©tait non scripturaire. Je pense que c'est ici qu'il l'a reçu. Vous souvenez-vous de la premiĂšre chose qu'Élie a dit Ă  GuĂ©hazi? «Prends mon bĂąton et pose-le sur le bĂ©bĂ©.» Vous savez que tout ce qu'il touchait Ă©tait bĂ©ni. Et ainsi, vous vous souvenez, Paul n'a pas priĂ© sur les mouchoirs. Ils les ont simplement pris de son corps. C'Ă©tait la foi des gens.
E-48 Ainsi, vous voyez, il a dit: «Prends mon bùton et (si quelqu'un te salue, ne le salue pas en retour) pose-le sur le bébé.»
E-49 Mais la foi de la femme n'était pas dans le bùton; elle était dans le prophÚte. Et elle a dit: «Je ne te quitterai pas avant que... Certainement, puisque ton ùme vit, je ne te quitterai pas.»
E-50 Ainsi Élie, pour se dĂ©barrasser d'elle, devait aller avec elle. Ainsi, il entra et posa son corps sur le petit bĂ©bĂ© mort, et il Ă©ternua sept fois et revint Ă  la vie.
E-51 Oh! la la! quelle grande histoire c'était pour ce petit Bartimée, quand il était un petit garçon. Combien il aimait cette petite histoire, parce que c'était la résurrection d'un petit garçon. C'était l'une de ses préférées.
E-52 «Mais c'Ă©tait dans les jours passĂ©s» lui dit le prĂȘtre maintenant. «HĂ©las, c'Ă©tait des jours quand IsraĂ«l avait de grands et puissants hommes; de grands et puissants prophĂštes marchaient dans le pays.» Mais les prĂȘtres disaient: «Vous savez, JĂ©hovah n'a plus besoin de prophĂštes.» Non seulement les prĂȘtres disaient cela, mais eux disaient alors: «JĂ©hovah n'a plus besoin de prophĂštes. Il nous a donnĂ© la loi, et nous avons construit une Ă©glise, un temple, et c'est tout ce dont nous avons besoin.» Et c'est Ă  peu prĂšs la mĂȘme chose qu'ils croient aujourd'hui, mais JĂ©hovah demeure JĂ©hovah et Il ne peut changer Sa maniĂšre; Il est Dieu, et ne change pas. Maintenant ils croyaient que cela, c'Ă©tait tout ce dont ils avaient besoin.
E-53 Ainsi, alors qu'il Ă©tait assis lĂ , dans ce rĂȘve Ă©veillĂ©, comme cela Ă©tait, pensant Ă  cela, ses yeux aveugles tournĂ©s vers le chaud soleil; tout Ă  coup, il entend le cliquetis des pieds d'une petite mule descendant la route rocailleuse, descendant de JĂ©rusalem, des cailloux, entrant. Comme il Ă©coutait attentivement, il y avait quelqu'un avec des sandales courant devant la petite mule. Et il savait que cela devait ĂȘtre un homme riche, car il voyageait sur une mule et qu'il avait un serviteur pour conduire la mule.
E-54 Ainsi, il se lÚve, sachant qu'il devait se procurer quelque argent pour vivre. Donc il se lÚve et met sa robe, une petite robe en haillons, et court vers la rue et dit: «Je désire une aumÎne. Il était tard ce matin-là. Voudriez-vous me donner une aumÎne? Je suis aveugle.»
E-55 Et nous entendons sortir une voix vraiment dure: «Hors du chemin, mendiant! Je suis le serviteur de JĂ©hovah. Je suis un prĂȘtre. Je descends de JĂ©rusalem, envoyĂ© par l'association, pour arrĂȘter cette rĂ©union de guĂ©risons qui va avoir lieu ici ce matin Ă  JĂ©richo. Je dois aller rencontrer les FrĂšres et voir que cette chose ne se produise pas, aller chercher les gens. Il y a un faux prophĂšte dans le pays, vous voyez. Nous avons entendu qu'Il est Ă  JĂ©richo ce matin, et je suis en chemin. Hors de mon chemin!» PrĂȘtre. «Et, trĂšs bien. Serviteur va ton chemin.» Et la petite mule trottait de nouveau.
E-56 Ensuite le mendiant retrouve son chemin Ă  tĂątons, jusqu'Ă  ce qu'il trouve le rocher et s'assied. Il continua son rĂȘve, et quand il commença Ă  penser: «LĂ , sur cette petite route, oĂč je me trouvais il n'y a pas longtemps, les grands et puissants prophĂštes Élie et ÉlisĂ©e, sont passĂ©s, bras sous le bras, marchant sur la mĂȘme route, bras sous le bras, allant vers le Jourdain. Et le Jourdain allait s'ouvrir Ă  nouveau. Et de l'autre cĂŽtĂ©, pour ce vieux prophĂšte fatiguĂ©, Élie, il y avait un chariot de Feu et des chevaux de Feu, attachĂ©s Ă  une branche par lĂ  pour le ramener Ă  la maison. Et il allait voir ceci, le jeune Élie. ÉlisĂ©e allait regarder en arriĂšre et voir le ministĂšre devant lui, ce qui se trouvait devant lui. Il devait garder les yeux sur ce prophĂšte.»
E-57 Et j'imagine BartimĂ©e disant: «Si seulement j'avais pu vivre ce jour-la, Ă©tant assis ici, j'aurais couru vers ces prophĂštes, je serais tombĂ© sur ma face, et j'aurais dit: - Oh! prophĂšte de Dieu! Priez pour moi, et JĂ©hovah me rendra la vue.» Mais le prĂȘtre disait: «Il n'y a plus une telle chose. Nous n'avons pas cela. JĂ©hovah ne guĂ©rit pas par Sa puissance, Il ne le fait plus. Nous avons des docteurs et autres qui font cela. Nous n'avons plus besoin de cela, ainsi JĂ©hovah ne guĂ©rit pas C'Ă©tait pour les jours passĂ©s. Nous n'avons qu'Ă  observer la loi. Et nous devenons malades, et nous mourons et nous allons au Ciel, et c'est tout. C'est tout ce dont nous avons besoin.»
E-58 Alors, comme il commençait Ă  penser, alors il se souvint. À moins de cinq cents mĂštres d'oĂč il se trouvait; aprĂšs qu'IsraĂ«l ait traversĂ© et campĂ©, tout Ă©tant en ordre, toutes les tentes en place, attendant les ordres pour marcher sur JĂ©richo. Et probablement le rocher mĂȘme sur lequel il Ă©tait assis Ă©tait l'un de ceux que JĂ©hovah avait fait exploser des murs.
E-59 Et il a dit: «Pensez-y seulement! Il n'y a pas si longtemps, un puissant guerrier, Josué, grand et puissant serviteur de Dieu, a traversé la riviÚre, au printemps, a planté ses tentes, droit devant l'ennemi. Un jour, alors qu'il étudiait une stratégie pour l'attaque de Jéricho, un soir, alors qu'il se promenait dehors, ou un matin, regardant les portes, combien cela était grand Ils pouvaient faire des courses de chars au sommet, des chevaux, plusieurs de front, autour des portes. Comme Josué regardait. Il regardait se trouvant appuyé contre le mur, et là se trouvait un Homme avec Son épée tirée. Josué tira son épée et alla à Sa rencontre. Josué s'écria: «Es-Tu avec nous ou es-Tu l'un de nos ennemis?» Il dit: «Non, Je suis le Capitaine des armées du Seigneur.» Le puissant Josué jeta son épée sur le sol, enleva son casque et tomba à Ses pieds.»
E-60 L'aveugle BartimĂ©e pensa: «Ce n'Ă©tait pas Ă  cinq cents mĂštres de l'endroit oĂč je me trouve ici maintenant. LĂ  oĂč la puissante armĂ©e du Seigneur, le Capitaine de l'armĂ©e, et JosuĂ© s'inclinant Ă  Ses pieds. Oh! si je m'Ă©tais seulement trouvĂ© lĂ , dans ces tentes, aveugle alors, j'aurais demandĂ© au puissant Capitaine de l'armĂ©e du Seigneur s'Il me donnerait ma vue, et Il me l'aurait donnĂ©e.» Il ne se doutait pas que ce mĂȘme Capitaine se trouvait Ă  moins de cent mĂštres de lui.
E-61 C'est lĂ  oĂč nous manquons ce soir. Nous essayons de mettre toute cette gloire, et Christ, dans un autre Ăąge. La Bible dit: «Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et Ă©ternellement.» Il est simplement tout autant dans ce bĂątiment, ce soir, qu'Il l'Ă©tait en GalilĂ©e ou Ă  JĂ©rusalem.
E-62 Ce grand Capitaine sortait de la maison de Zachée, et les gens L'attendaient à l'extérieur.
E-63 En quelques minutes, il entend un bruit, et le bruit est composé de voix mélangées.
E-64 L'une dit: «Hosanna au ProphÚte qui vient au Nom du Seigneur! Béni est le ProphÚte de Galilée, le Serviteur de Jéhovah!»
E-65 D'autres disent: «Dehors une telle Personne! Nous ne voulons avoir personne ainsi autour de la ville.» Et comme ils s'avancent, et que quelques-uns lancent des fruits trop mûrs vers Lui, alors qu'Il passe la porte.
E-66 Il n'avait jamais entendu quelque chose comme cela, ainsi il dit: «Que se passe-t-il? Quel est tout ce bruit? Que se passe-t-il ici?» Et les gens se pressaient.
E-67 AprĂšs quelque temps, il entendit la voix du mĂȘme prĂȘtre qui Ă©tait descendu pour convoquer l'association afin de ne pas avoir la rĂ©union. Il l'entendit dire: «On dit que Tu ressuscites les morts. Maintenant nous en avons tout un cimetiĂšre rempli, ici sur la colline, voyons si Tu peux venir et en ressusciter quelques-uns devant nous.»
E-68 Mais, vous savez, Il se dirigeait vers JĂ©rusalem, montant pour ĂȘtre crucifiĂ©. Tous les pĂ©chĂ©s du monde Ă©taient sur Lui, et Il allait Ă  JĂ©rusalem pour ĂȘtre offert en sacrifice. Et ils se moquaient et Le ridiculisaient; certains Le bĂ©nissaient, certains Le maudissaient. Tout comme cela se passe dans pratiquement chaque rĂ©union oĂč Il se trouve, certains sont pour Lui, certains sont contre Lui. Mais cela n'a jamais semblĂ© Le dĂ©ranger. Il avait Son visage dirigĂ© vers la fin de Sa course. Et en avant, Il marche, calmement, regardant vers JĂ©rusalem. Et douze petits hommes Lui servaient de garnison, essayant de retenir la foule. Certains essayant de Le toucher. Certains criant et se moquant de Lui, et ainsi de suite.
E-69 Et la foule en quelque sorte Ă©crasa le vieil homme aveugle, qui est notre personnage ce soir, ils l'avaient renversĂ©. Et pensons qu'il y avait une gentille et jeune dame qui passait, peut-ĂȘtre une soeur de RĂ©becca dans notre histoire ce matin, ou Ă©tait-ce un croyant en Christ. Et elle les avait vus pousser le vieil homme, et qu'ils n'Ă©taient pas gentils Ă  son Ă©gard. Mais Ă©tant donnĂ© qu'elle Ă©tait une croyante en JĂ©sus, cela la rendait aimable. Cela le fait toujours. Cela fait considĂ©rer ceux qui sont vieux et qui sont dans le besoin. Et le vieux gars avait Ă©tĂ© renversĂ©, et elle s'Ă©tait arrĂȘtĂ©e pour le relever. Elle...
E-70 Il lui a peut-ĂȘtre dit quelque chose comme cela: «Jeune dame, je peux dire, Ă  votre voix, que vous ĂȘtes une jeune dame.»
E-71 «Oui, je le suis. Voulez-vous vous lever, vieil homme. Je crois qu'ils vous ont blessé?»
E-72 Il dit: «Quel est tout ce remue-ménage? Quelle est toute cette confusion ici? Qu'est-ce que tout cela veut dire?»
E-73 «Eh bien! dit-elle, n'avez-vous pas compris que Jésus de Nazareth, le Fils de David, est dans la ville? C'est Lui qui passe, le ProphÚte de Galilée. Voulez-vous dire que vous ne Le connaissez pas?» - Non, je n'en ai jamais entendu parler.
E-74 «Eh bien! laissez-moi vous dire ce qui s'est passé ce matin dans la ville. Connaissez-vous Zachée, le restaurateur?» «Oui.»
E-75 Il a toujours Ă©tĂ© une sorte de critique. Sa femme Ă©tait croyante. Et ce matin, ZachĂ©e, Ă©tait dans un arbre pour voir JĂ©sus passer. Et nous savons tous qu'Il est le ProphĂšte. Et quand Il est venu, Il s'est arrĂȘtĂ©, a regardĂ© en haut et a appelĂ© ZachĂ©e par son nom; Il n'avait jamais Ă©tĂ© Ă  JĂ©richo auparavant.»
E-76 Le vieux mendiant s'illumina. Il dit: «Alors, c'est l'accomplissement de DeutĂ©ronome 18:15: Le Seigneur notre Dieu suscitera un prophĂšte comme MoĂŻse. Ce doit ĂȘtre Lui. Si c'est Lui, oĂč est-Il maintenant?» - Il est juste une centaine de mĂštres plus bas dans la rue.
E-77 Il est passé, pensa-t-il. Donc il commença à crier: «Jésus, Toi Fils de David, aie pitié de moi. Aie pitié de moi, Î Fils de David. Alors que Tu passes, aie pitié.»
E-78 Maintenant, physiquement, Il n'aurait jamais pu entendre Sa voix, à cause de toute l'animation. Certains Le louaient, certains Le bénissaient, et d'autres Le maudissaient. Et toute l'animation, Il n'aurait jamais pu l'entendre.
E-79 Mais Il Ă©tait la Parole. Et quand une Ăąme crie; comme la femme avec la perte de sang, qui avait touchĂ© Son vĂȘtement. La Bible dit: «Il s'arrĂȘta.» Cela L'a arrĂȘtĂ©. Pensez-y, pensez-y seulement; que l'appel de cet aveugle, ce vieux mendiant insignifiant, et Lui, avec les pĂ©chĂ©s du monde et le fardeau sur Lui, allant Ă  JĂ©rusalem pour devenir une offrande pour le pĂ©chĂ©, cependant l'appel d'une Ăąme humaine Le fit s'arrĂȘter.
E-80 Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et Ă©ternellement. Un appel, ce soir, Le fera venir sur la scĂšne, exactement de la mĂȘme façon que cela le fit alors. Combien Il demeure le mĂȘme!
E-81 Je me souviens un soir, revenant de Dallas au Texas. C'Ă©tait il y a plusieurs annĂ©es de cela. Je m'Ă©tais arrĂȘtĂ© Ă  Memphis. Et ils m'avaient installĂ© lĂ -bas, dans ce fameux hĂŽtel, les lignes aĂ©riennes l'avaient fait, Ă  l'hĂŽtel Peabody. Et ils m'avaient dit qu'ils appelleraient le matin suivant, Ă  temps pour attraper la limousine, pour retourner Ă  l'avion.
E-82 Et j'avais bien dormi la nuit; je m'Ă©tais levĂ© le matin suivant, j'avais Ă©crit quelques lettres et j'allais Ă  la poste, pour les expĂ©dier. Je suis sorti et j'ai regardĂ© dans la rue. Et tout Ă  coup, j'ai senti Quelque chose dire: «ArrĂȘte et retourne.»
E-83 Vous savez comment les gens ont des impressions. Et je pensais que c'Ă©tait probablement ce que c'Ă©tait.
E-84 Je suis allĂ© un peu plus loin et Cela continuait Ă  dire: «ArrĂȘte-toi et retourne.»
E-85 Eh bien! je suis arrivĂ© Ă  un coin, il y avait un grand policier irlandais, lĂ  au coin, et je ne... je regardais des cannes Ă  pĂȘche et autres choses, dans une vitrine. Et peut-ĂȘtre suis-je restĂ© un peu trop longtemps et il devenait suspicieux pensant que j'allais essayer de prendre l'une de ces cannes, ainsi je me suis retournĂ© et j'ai commencĂ© Ă  marcher en arriĂšre. Comme je marchais, d'oĂč je venais, de plus en plus vite, je suis repassĂ© devant l'hĂŽtel et je suis descendu vers la riviĂšre. Je ne sais pas, je pense que je pourrais retrouver l'endroit ce soir. Et je pensais: «Il se fait tard, mais Quelque chose...»
E-86 Croyez-vous au fait d'ĂȘtre conduit par Dieu? [L'AssemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Et alors que je descendais, il se faisait tard et je savais que je devais me dĂ©pĂȘcher, mais Quelque chose continuait Ă  dire «Continue, continue.»
E-87 Et alors qu'il était pratiquement trop tard pour que je revienne et prenne mon avion, je pensais: «Eh bien! je dois suivre cette conduite.» Et voilà que je chantais ce petit chant, avec lequel je vous ai rencontré, vous PentecÎtistes: Ils étaient tous rassemblés dans la chambre haute, Tous priaient en Son Nom, Ils furent baptisés du Saint-Esprit, Et la puissance pour le service vint.
E-88 Avez-vous jamais entendu ce chant? «Je suis heureux de pouvoir dire que je suis l'un d'entre eux.» J'essayais de répéter cela, disant Viens, mon FrÚre, chercher cette bénédiction, Qui purifiera ton coeur du péché.
E-89 Et comme je descendais la rue, j'ai regardĂ©, et il y avait lĂ  une vieille et typique Tante Jemima, s'appuyant sur la palissade, une petite maison colorĂ©e, comme une petite cabine peinte Ă  la chaux, elle Ă©tait lĂ  s'appuyant sur la palissade. Elle avait une chemise d'homme nouĂ©e autour de la tĂȘte.
E-90 Je me suis arrĂȘtĂ© de chanter et j'ai continuĂ© Ă  marcher. Je ne savais pas oĂč j'allais; Il disait simplement: «Continue, continue seulement Ă  marcher.» Et quand je suis arrivĂ© prĂšs d'elle, j'ai vu qu'elle souriait. Je l'ai regardĂ©e, j'ai tournĂ© la tĂȘte et continuĂ© Ă  marcher.
E-91 Elle a dit: «Bonjour, Parson.» Maintenant, dans le Sud, 'parson' signifie 'serviteur'. Et j'ai dit: «Bonjour, Tantine.»
E-92 J'ai regardé en arriÚre et je pensais: «Comment sait-elle que je suis un pasteur?» Je n'avais ni Bible, ni rien. Je me suis retourné et j'ai dit: «Comment saviez-vous que j'étais un pasteur?» Elle dit: «Je savais que vous viendriez.» Et je dis: «Cela me paraßt étrange.»
E-93 Elle dit: «Avez-vous lu dans la Bible au sujet de la Sunamite?» Je dis: «Oh! oui, Madame.»
E-94 Elle dit: «Vous savez, elle n'avait pas; elle était stérile, elle ne pouvait avoir d'enfant.» Je dis: «Oui, Madame. Je me souviens de l'histoire.»
E-95 Elle dit: «Et elle a promis au Seigneur, et elle allait élever le bébé dans le Seigneur, bien sûr.» Elle dit: «Vous savez, c'était ce genre de femme.» Elle dit: «Je ne pouvais pas avoir d'enfant, avec mon mari.» Et elle dit: «J'ai promis au Seigneur, s'Il me donnait un bébé, je l'élÚverais pour Lui.» Elle dit: «Il m'a donné un bébé.» Et elle dit: «J'ai élevé ce garçon du mieux que j'ai pu, pour servir le Seigneur.» Elle dit: «Mais vous savez, dit-elle, il a eu des mauvaises fréquentations, et il a attrapé une--une--une maladie dans son corps.» Et elle dit: «Le docteur lui a fait toutes les piqûres qu'il pouvait. Et c'en est fini, dit-elle, son sang est glacial, une maladie sociale», la syphilis. Ainsi elle dit: «Une--une partie de son sang s'écoule à travers son coeur. Il y a des trous dans son coeur.» Et elle dit: «Il est couché là, inconscient.» Et elle dit: «Un docteur était ici, il y a deux jours et a dit: - Il ne s'éveillera plus jamais; il est parti.»
E-96 Et elle dit: «Je ne peux tout simplement pas supporter de voir mon bébé mourir comme cela.» Et elle dit: «Alors j'ai prié toute la nuit: «Seigneur, si Tu vas le reprendre... Tu me l'as donné; mais je veux l'entendre dire qu'il est sauvé, ainsi je saurai que je le rencontrerai à nouveau.» Et elle dit: «J'ai prié, et j'ai prié la priÚre comme celle de la femme Sunamite.»
E-97 Elle dit: «Je suis allĂ©e dormir et j'ai fait un rĂȘve.» Elle dit: «Et j'ai dit au Seigneur: - Tu m'as donnĂ© le bĂ©bĂ©.» Elle dit: «J'Ă©tais comme la Sunamite, mais oĂč est Ton prophĂšte? Et elle dit, Il a dit: - Regarde qui vient ici. Et j'ai vu un homme avec un petit chapeau sur le cĂŽtĂ© de la tĂȘte, portant ce costume gris, descendant la rue.»
E-98 Et elle dit: «C'était à environ quatre heures, ce matin.» Elle dit: «Je me tiens ici depuis.» Il est toujours Dieu. Il répond des deux cÎtés.
E-99 J'ai dit: «Mon nom est Branham. Je prie pour les malades. Avez-vous déjà entendu parler de mon ministÚre?»
E-100 Elle dit: «Non, monsieur, pasteur Branham, je n'ai jamais entendu parler de vous.» Et elle dit: «Voulez-vous entrer?»
E-101 Et ensuite, j'ai ouvert la porte. Elle avait une vieille petite palissade et un heurtoir était suspendu à la porte, comme en Arkansas. C'était juste de l'autre cÎté de la riviÚre, ainsi, de toute façon vous savez ce que c'était. Ainsi j'ai tiré la porte derriÚre moi et je suis entré.
E-102 Quand je suis entré dans cette maison... Je suis allé dans des palais de rois, trois ou quatre rois différents; le roi d'Angleterre, le Roi Gustave de SuÚde, beaucoup d'endroits, allant là prier pour eux. Et je suis allé dans les plus belles maisons, je pense à Hollywood. Mais je n'ai jamais été mieux accueilli que lorsque j'ai été là. Juste une vieille petite place de plain pied, deux chambres, une petite cuisine à l'arriÚre, une petite chambre ici, et un vieux lit. Il n'y avait pas de «top modÚles» sur le mur; mais il y avait un signe là, disant: «Que Dieu bénisse notre maison.»
E-103 Je regardais, me trouvant là, et un grand garçon Noir, me regardait, il semblait un gaillard grand et fort en pleine santé, d'environ dix-huit ans. Et il avait la couverture dans les mains, et il s'en allait: «Oh! oh!» Et je dis: «Que se passe-t-il avec lui?»
E-104 Elle dit: «Il pense qu'il est sur une mer sombre, perdu.» Et elle dit: «Il n'arrĂȘte pas de dire qu'il est perdu, lĂ  dans la mer et il ne peut pas retrouver son chemin. Il pense qu'il rame dans un bateau.» Elle dit: «VoilĂ  deux ou trois jours qu'il fait cela.» Et elle dit: «Je ne peux simplement pas le laisser mourir comme cela.» Elle dit: «Voulez-vous prier pour lui?» J'ai dit: «Oui, Madame.»
E-105 J'allais lui parler de guérison. Elle n'était pas intéressée en cela. Elle voulait seulement l'entendre lui dire qu'il était sauvé. C'est tout ce qui l'intéressait, le fait qu'il soit sauvé. Et j'ai dit qu'il...
E-106 Elle marcha en travers de la piĂšce, le pris par la tĂȘte et le poussa en arriĂšre, l'embrassa sur la joue, et elle dit: «Que Dieu bĂ©nisse le bĂ©bĂ© de maman.»
E-107 Je me trouvais là en train de regarder et je pensais: «Oui, oui, c'est cela.» Peu importe la disgrùce qu'il a amenée dans la famille, aussi loin qu'il soit allé, peu importent les problÚmes dans lesquels il se trouve, il est toujours le bébé de maman.
E-108 Et je pensais: La Bible dit: «Une mĂšre peut oublier son bĂ©bĂ© qui tĂȘte, mais Moi, Je ne peux t'oublier. Tu es...» Quel amour il y a! «Vos noms sont gravĂ©s sur les paumes de Mes mains.»
E-109 Elle l'embrassa. Nous nous sommes agenouillés. J'étais au pied du lit. J'ai mis mes mains sur ses pieds, ils étaient chauds, collants.
E-110 Et j'ai dit: «Tante, voulez-vous prier premiÚrement?» Et, mon ami, je savais qu'elle Lui avait parlé avant. Oh! quelle priÚre elle fit à Dieu! Ensuite elle dit: «Voulez-vous prier?» Et j'ai dit: «Oui, Madame.»
E-111 J'ai dit: «PĂšre cĂ©leste, je suis au moins une heure en retard pour l'avion. Tu m'as dit de venir ici, et voici, je viens d'arriver. Et je ne sais pas si c'est ici que Tu voulais que je vienne, ou non, mais c'est ici que je me suis arrĂȘtĂ©. Si Tu m'as envoyĂ© pour prier pour ce garçon.»
E-112 Et environ à ce moment-là, il a dit: «Oh! maman.» Elle dit: «Qu'est-ce que le bébé de maman veut?»
E-113 Il dit: «Il y a de la lumiÚre dans la chambre.» En cinq minutes environ, il était assis sur le lit.
E-114 Je me suis précipité dehors et j'ai descendu mon chemin. Je pensai: «Eh bien! je n'ai qu'a me procurer un taxi, c'est tout, et attendre un jour ou quand je pourrai avoir un autre avion.»
E-115 Juste comme j'entrais par la porte, deux heures et quelque en retard, j'entendis: «Dernier appel pour le vol numéro 67 à destination de Louisville, Kentucky.»
E-116 Quoi? Quoi? La souverainetĂ© de Dieu! Voyez? La priĂšre et la foi de cette petite femme noire insignifiante ont fait que cet avion reste au sol et l'ont maintenu lĂ . Il est le mĂȘme Dieu qui pouvait S'arrĂȘter et Se dĂ©tourner vers un mendiant aveugle aux murs de JĂ©richo. Il est le mĂȘme Dieu hier, aujourd'hui et Ă©ternellement. C'est la foi qui fait cela. Il veut que vous le croyiez.
E-117 À propos, environ deux ans plus tard je passais par lĂ  en train, en revenant de Phoenix. Et vous savez, ils vous font payer tellement cher pour leurs sandwiches, je descends habituellement dans une gare et je me procure des hamburgers, un sachet rempli, qui est suffisant jusqu'Ă  ce que je descende, parce qu'ils vous font payer soixante-quinze cents pour un petit sandwich avec une tranche si fine qu'on dirait qu'elle n'a qu'un cĂŽtĂ©. Et, maintenant, c'est affreux. Et je suis descendu Ă  Memphis. Et si quelqu'un a jamais Ă©tĂ© Ă  Memphis, vous savez comment les trains s'arrĂȘtent lĂ , Ă©tant donnĂ© que c'est une plaque tournante. J'ai sautĂ© du train et j'ai couru Jusqu'Ă  une Ă©choppe de hamburgers. J'entendis quelqu'un dire: «Hello, pasteur Branham!»
E-118 Je regardai autour de moi et il y avait lĂ  un petit gars avec un manteau rouge, la tĂȘte relevĂ©e. Je dis: «Salut, fils.» en retour. Il dit: «Vous ne me connaissez pas, n'est-ce pas?» Je dis: «Non, je ne crois pas.»
E-119 Il dit: «Vous savez, un jour vous ĂȘtes venu Ă  la maison.» Et il dit: «Ma maman Ă©tait restĂ©e dehors et vous lui avez donnĂ© un mot d'encouragement.» Je dis: «Vous n'ĂȘtes pas ce garçon?»
E-120 Il dit: «Oui, c'est moi.» Il dit: «Oui, je suis ce garçon.» Il dit: «Je ne suis pas seulement guéri mais, dit-il, je, je, je suis sauvé depuis lors aussi.» Ainsi, c'était donc cela.
E-121 Oh! grĂące Ă©tonnante! Le mĂȘme Dieu, qu'un mendiant aveugle pouvait arrĂȘter, une petite femme Noire insignifiante pouvait clouer un avion au sol. Ses priĂšres et sa foi en Dieu. Elle Le croyait.
E-122 JĂ©sus s'est arrĂȘtĂ©. La face de ce mendiant aveugle L'arrĂȘta directement dans Sa trajectoire. J'aimerais avoir quelques soirĂ©es pour prĂȘcher sur le sujet: «Et JĂ©sus s'arrĂȘta.» Mais Il se trouvait lĂ , disant: «Amenez-le ici.» Amen.
E-123 Je lisais une histoire au sujet de l'aveugle BartimĂ©e, il n'y a pas longtemps, quand je prenais l'histoire de la Bible. C'est probablement une lĂ©gende, mais elle disait qu'il avait toujours cru dans la guĂ©rison. Peu importe ce que les prĂȘtres disaient, il continuait Ă  le croire. Elle disait qu'il Ă©tait un homme mariĂ©, qu'il avait une femme et une jeune fille qu'il n'avait jamais vue. Elle avait environ cet Ăąge, environ seize ans. Il ne l'avait jamais vue. Elle racontait ce qu'il avait fait...
E-124 Vous savez vous devez ĂȘtre diffĂ©rent des autres, lorsque vous mendiez ou que vous ne pouvez attirer l'attention des gens. En Inde, ils laissent une de ces mangoustes tuer un cobra, et autre chose afin de pouvoir attirer l'attention. J'ai vu un singe prendre un bĂąton et frapper sur la balle, dans la rue, quelque chose d'autre, pour attirer l'attention, ensuite ils leur donnent de l'argent.
E-125 Elle racontait qu'il avait deux tourterelles et qu'il leur faisait faire des culbutes, comme les petit... l'une sur l'autre, et que cela amusait les gens, les touristes, et qu'ils lui donnaient de l'argent.
E-126 Une nuit sa femme Ă©tait devenue vraiment malade. Ils avaient fait venir le docteur, et le docteur avait dit: «BartimĂ©e, il n'y a rien que je puisse faire. Elle, je ne puis arrĂȘter cette fiĂšvre.»
E-127 Il trouva son chemin autour des murs, sortit de la maison et dit: «Jéhovah, je T'aime. Je Te crois. Il n'y a rien que je puisse T'offrir. J'ai deux petites tourterelles, grùce auxquelles je peux vivre. Mais si Tu veux laisser ma chÚre femme rester avec moi pour m'aider à élever mon enfant; et je suis aveugle, je ne peux voir; si Tu laisses ma femme aller bien afin qu'elle puisse m'aider, je Te le promets, demain Je ferai un grand sacrifice. Je prendrai mes tourterelles, en offrande pour mon sacrifice.»
E-128 Eh bien! ils disent que sa femme s'est remise. Il a pris les tourterelles et les a offertes.
E-129 Quelque temps aprĂšs cela, sa petite fille devint malade. Elle aussi Ă©tait sur le point de mourir, ainsi il sortit Ă  nouveau. Il dit «JĂ©hovah, il ne me reste plus rien, mais j'ai mon agneau.» Et en ces jours-lĂ , un agneau conduisait les aveugles, tout comme les chiens d'aveugles le font maintenant, ils Ă©taient entraĂźnĂ©s Ă  conduire les aveugles. Il avait un agneau qui le conduisait Ă  l'endroit oĂč il mendiait. Il dit: «La seule chose qui me reste, JĂ©hovah, est cet agneau.» Et il dit: «Si Tu laisses seulement vivre ma petite fille, bien que je ne l'aie jamais vue, mais elle m'est d'un tel rĂ©confort quand je caresse ses cheveux de mes mains.» Et il dit: «Elle m'aime et moi, je l'aime.» Et il dit: «JĂ©hovah, si Tu la laisses vivre, je Te donnerai mon agneau en sacrifice.»
E-130 Et sa fille alla bien. Et le voici, descendant vers le temple avec l'agneau. Le prĂȘtre sort et se trouve au balcon, il dit: «BartimĂ©e l'aveugle, oĂč vas-tu ce matin?»
E-131 Il dit: «Je vais au temple, pour offrir cet agneau en sacrifice.»
E-132 «Oh! dit-il, Bartimée l'aveugle, tu ne peux faire cela.» Il dit: «Je vais te donner de l'argent, et tu iras aux étables t'acheter un agneau et tu l'offriras.»
E-133 Il dit: «Je n'ai jamais promis à Dieu 'un' agneau. J'ai promis à Dieu cet agneau.»
E-134 Il dit: «Mais, Bartimée l'aveugle, tu ne peux donner cet agneau, car cet agneau c'est ta vue.»
E-135 Il dit: «Si j'obéis à ma promesse envers Jéhovah, Il pourvoira un agneau pour mes yeux.»
E-136 En ce froid matin d'octobre, un Agneau avait été pourvu pour les yeux de l'aveugle Bartimée. Il dit: «Amenez-le ici.» Il posa Ses mains sur ses yeux, et cet Agneau pourvu de Dieu lui ouvrit les yeux.
E-137 Mes amis, vous savez, on pourrait en dire beaucoup plus sur cette histoire Ă  Son sujet, alors qu'Il va Ă  la crucifixion, mais nous rĂ©servons cela pour un peu plus tard. Savez-vous que ce mĂȘme Agneau est pourvu ce soir pour vos yeux Ă©galement? Ce mĂȘme Agneau est ici ce soir. Dieu l'a pourvu. Il n'en a pas d autre et n'en aura jamais d'autre. C'est l'Agneau pourvu de Dieu. Le croyez-vous? [L'AssemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.]
E-138 Je viens de regarder ma montre, il est dĂ©jĂ  dix heures moins vingt, et j'allais essayer d arrĂȘter Ă  neuf heures, pour sortir Ă  neuf heures trente, Ă  une heure habituelle.
E-139 Mais courbons la tĂȘte un moment. Je veux que chaque oeil soit fermĂ© maintenant, et la tĂȘte inclinĂ©e. Soyez vraiment respectueux pendant un moment.
E-140 «Oh! JĂ©sus, Toi Fils de David» criait le mendiant «aie pitiĂ© de moi.» Et il ne se taisait pas. Il devait... il devait attirer Son attention. Et ne croyez-vous pas que notre mĂȘme cri va Le faire venir sur la scĂšne Ă  nouveau? Cela le fit alors. Pourquoi ne le ferait-il pas Ă  nouveau?
E-141 Maintenant, alors que vous inclinez la tĂȘte, et votre coeur, je veux que vous criez Ă  Lui «JĂ©sus!» Ne L'appelez pas Fils de David, parce qu'Il n'est pas le Fils de David pour vous. Il est Seigneur. «Seigneur JĂ©sus, aie pitiĂ© de moi. Ouvre mes yeux aveuglĂ©s, j'ai entendu ce ministre qui est avec nous ce soir, dire que Tu as promis de Te manifester Ă  Abraham et Ă  sa semence de ce jour. Tu as promis cela, que Tu es la Parole.»
E-142 Ces derniers soirs, j'ai remarquĂ© des choses Ă©tranges. Il a dit, dans Saint Jean, je sais, 14:12, «Celui qui croit en Moi, les oeuvres que J'ai faites, il les fera aussi.» Et la femme a touchĂ© Son vĂȘtement, et Il savait quel Ă©tait Son trouble, parce qu'elle avait dĂ©montrĂ© sa foi. Eh bien! croire ce qu'Il Ă©tait, Sa foi en ce qu'elle avait fait, Il prononça sa guĂ©rison, disant: «Ta foi t'a sauvĂ©e.» Et un homme aveugle aux portes de JĂ©richo, la mĂȘme chose. Un homme dans un arbre, ce matin-lĂ , ses pĂ©chĂ©s lui furent pardonnĂ©s.
E-143 «Ouvre mes yeux aveuglĂ©s, Agneau. Que je puisse reconnaĂźtre que je suis en Sa prĂ©sence, qu'Il est ici. Tu as dit; «LĂ  oĂč deux ou trois sont rĂ©unis en Mon Nom, je suis au milieu d'eux.» Ouvre mes yeux aveuglĂ©s, et aie pitiĂ© de moi, ĂŽ Agneau de Dieu.»
E-144 Et pendant que vous priez comme cela, s'il y a un doute dans votre esprit, s'il y a eu un doute quelque part... Nous sommes maintenant au bord d'un grand service de guérison. S'il y a eu un doute à ce sujet, ne voulez-vous pas Lui demander d'enlever toutes les écailles de vos yeux, afin que vous puissiez comprendre clairement?
E-145 Ces quelques soirs, j'ai essayĂ© de tout mon coeur, de vous faire voir quelque chose, qu'Il donne Son dernier signe Ă  l'Ă©glise, avant qu'Il ne se tourne vers les Juifs. L'Épouse des Nations doit ĂȘtre appelĂ©e. [Quelqu'un parle en langues et ensuite donne une interprĂ©tation. – N.D.É.]
E-146 Amen. Maintenant, si je comprends bien, pendant que vous priez, le Saint-Esprit a parlé et ensuite a donné l'interprétation. Dieu vous donne une invitation.
E-147 Combien ici aimeraient que l'Agneau pourvu de Dieu vous ouvre les yeux, afin que vous puissiez Le voir ici, présent? Voulez-vous lever la main, disant: «Dieu, ouvre mes yeux aveuglés. Fais que mon voile soit Îté de mon coeur, Seigneur, afin que je puisse comprendre.»
E-148 Et maintenant, comment se fera-t-Il connaĂźtre? Comment Le connaĂźtrons-nous? Par Sa nature, ce qu'Il fait, Ses oeuvres. Il a dit: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Maintenant, le sarment porte les fruits, pas le cep. Le cep donne l'Ă©nergie Ă  la branche. Et si la branche fait pousser, ou si le cep fait pousser une branche, elle porte des grappes; le prochain cep sort, ou la branche sort de ce cep, elle aura des grappes sur elle. Si la premiĂšre Ă©glise qui est sortie de ce cep Ă©tait une Ă©glise pentecĂŽtiste, avec tous les dons, si jamais il produit vraiment une autre branche, ils Ă©criront un autre Livre des Actes, derriĂšre celui-ci. Et c'est ce qu'ils avaient aux jours des apĂŽtres, et l'Ăąge apostolique n'a jamais pris fin.
E-149 Pierre a dit, le jour de la PentecÎte: «Repentez-vous, chacun de vous, et soyez baptisés au Nom de Jésus-Christ pour la rémission des péchés, vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, et pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, autant que le Seigneur notre Dieu en appellera.» Et aussi longtemps que Dieu appelle, l'ùge apostolique continue. «Car la promesse», la promesse comme elle l'était alors, «est pour vous, et pour vos enfants, ceux qui sont au loin, autant que le Seigneur notre Dieu en appellera.»
E-150 Seigneur, ouvre nos yeux, et laisse-nous voir cet Agneau pourvu. Tu as promis que le--que Tu Te rĂ©vĂ©lerais Toi-mĂȘme, dans les derniers jours, comme Tu l'as fait Ă  Sodome, lorsque le Fils de l'homme fut rĂ©vĂ©lĂ©. Nous prions, Dieu, que Tu l'accordes maintenant. Nous sommes Tes sujets, Seigneur. Nous sommes Tes vignes.
E-151 Nous ne sommes pas dignes, nous ne sommes pas dignes de demander quoi que ce soit; mais si nous pensions à cela, alors nous serions si petits, que nous ne serions rien de bon ainsi. Mais, Seigneur, quand j'ai levé les yeux là et que j'ai vu un Agneau pourvu pour moi, il y a un Agneau pourvu, alors Dieu ne me voit pas, Il voit mon Agneau. Et je sais qu'il n'y a rien qui n'aille pas avec cet Agneau. Il a déjà été reçu.
E-152 Maintenant, Seigneur, laisse la Parole de Dieu Se manifester au milieu de nous, ce soir, afin que la foi de ce BartimĂ©e, qui est ici, chacun d'eux, et les femmes avec une perte de sang et quoi que ce soit, et les Simon Pierre, et tous les autres qui sont ici, qui sont dans le besoin, les ZachĂ©e dans l'arbre. Manifeste-Toi Toi-mĂȘme, Seigneur, Ă  travers la chair humaine. Que Ta Parole devienne vivante au milieu de nous, ce soir, afin que nous sachions et que nous voyions que Tu es Dieu. Et puisse tout oeil aveugle ĂȘtre ouvert Ă  la comprĂ©hension, Seigneur, afin que lorsque ce grand service de guĂ©risons commencera, chacun d'eux puisse ĂȘtre guĂ©ri. Tous ces petits enfants, et ces gens avec des bĂ©quilles, et quoi que ce soit qui n'aille pas avec eux, avec les cannes blanches, puissent-ils ĂȘtre capables de sortir en marchant comme l'aveugle BartimĂ©e le fit. Il a reçu sa vue. Accorde-le, PĂšre. Nous le demandons dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-153 Maintenant, nous avons priĂ©. Et maintenant, solennellement, calmement, croyez. Maintenant, ce que j'ai... Cette petite histoire dramatique, ce qu'elle est, elle est soit la vĂ©ritĂ© ou elle n'est pas la vĂ©ritĂ© Et Christ est le mĂȘme hier, aujourd'hui et Ă©ternellement. Maintenant, comment Le connaĂźtriez-vous?
E-154 Que se passerait-il si quelqu'un venait ici maintenant avec une robe, une barbe et des cheveux comme ceux avec lesquels les artistes Le peignent, des cicatrices de clous dans les mains, et du sang coulant sur Son visage? Cela ne serait pas Jésus. Non. Il est assis à la droite de la Majesté; quand Il viendra, tout genou fléchira et toute langue confessera. Mais, mais comment Le reconnaßtrez-vous? N'importe quel hypocrite pourrait se peindre comme cela et jouer un rÎle comme cela. Certainement.
E-155 Mais comment Le reconnaßtrez-vous? C'est Lui quand vous voyez Sa nature, Sa Parole étant manifestée et faisant exactement ce qu'Elle a toujours fait, alors vous savez que c'est Lui. Est-ce exact? «Les oeuvres que Je fais.»
E-156 Maintenant, vous voyez, puissiez-vous Le croire vous-mĂȘme maintenant. Venez. Ne laissez pas votre esprit s'assoupir, comme les gens disent. Ne faites pas cela. Vous ne venez pas Ă  Dieu au hasard. Vous venez Ă  Lui, intelligemment, avec Sa Parole. Vous amenez la Parole devant vous et dites: «Seigneur, Tu as fait la promesse. Je T'ai demandĂ© d'ouvrir mes yeux. Que ma foi arrĂȘte le Seigneur JĂ©sus, ce soir. Puisse-t-Il se tourner vers moi, et me dire comme... comme la femme le fit, il y a de nombreuses annĂ©es.» Et vous croyez de tout votre coeur.
E-157 Maintenant, pour autant que je puisse voir, dans l'assemblĂ©e, il n'y a pas une personne que je vois que je connaisse. Vous ĂȘtes tous Ă©trangers pour moi.
E-158 Et parfois vous pensez qu'il n'y a que ces gens ici devant qui le reçoivent. Non, non. Peu m'importe oĂč vous vous trouvez, croyez simplement. Peu m'importe, n'importe oĂč dans le bĂątiment. Il sait qui vous ĂȘtes et oĂč vous vous trouvez.
E-159 Maintenant, voyons. Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et Ă©ternellement, si votre foi peut L'arrĂȘter, comme celle de BartimĂ©e le fit. Il n'est pas nĂ©cessaire que vous soyez un mendiant. Il n'est pas nĂ©cessaire que vous criiez comme il l'a fait. Le cri ne L'a pas arrĂȘtĂ©. Il n'a pas entendu cela. C'est la foi qui L'a arrĂȘtĂ©. «Ta foi!» Il n'a pas dit: «Ton cri t'a sauvĂ©.»; «Ta foi t'a sauvĂ©.» Vous voyez: «Ta foi t'a sauvĂ©.» TrĂšs bien. Que le Seigneur soit bĂ©ni!
E-160 Je me demande si ce ministre qui est assis lĂ , le FrĂšre plus ancien qui prĂȘche depuis soixante-cinq ans, me ferait une faveur? Voulez-vous, monsieur? Posez votre main sur cette femme assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, et le problĂšme cardiaque la quittera. TrĂšs bien, c'est cela. Le croyez-vous, Soeur? TrĂšs bien, c'est tout.
E-161 Qu'a-t-elle touchĂ©? Je ne l'ai jamais vue, mais c'est arrivĂ©. «Si vous pouvez croire!» Croyez-vous maintenant? [L’AssemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.]
E-162 Cela L'identifie-t-il? Vos yeux sont-ils ouverts? Alors regardez-Le, Il est merveilleux, le puissant ConquĂ©rant! Il n'y a rien, ni credo, ni dĂ©nomination, ni scientifique ou rien qui puisse L'arrĂȘter. Il est Dieu. Amen Je dĂ©fie chaque personne ici de le croire, qu'Il est prĂ©sent maintenant.
E-163 Combien ont déjà vu cette photo de l'Ange du Seigneur sur le papier, qu'ils ont à Washington? Il se trouve ici à la chaire, maintenant. TrÚs bien! Je sais que C'est ici. Je le sais. Je ne suis pas un fanatique. Oh! non, je suis loin de cela. Je vous dis la Vérité. Croyez-le. Croyez-le et voyez ce qui arrive.
E-164 Ici, Le voici à nouveau. Cette petite dame de Couleur assise là au bout, regardant autour d'elle. En réalité, elle désire une faveur de Dieu. Elle est ministre, et elle prie pour que Dieu l'aide dans son ministÚre. N'est-ce pas exact, Madame? Levez la main, si c'est exact. Je ne l'ai jamais vue, elle m'est autant étrangÚre que cette petite dame de Couleur l'était, en ce temps-là au Tennessee.
E-165 Il y a un homme de Couleur, assis là vous regardant, qui est comme comblé de joie par cela. Croyez-vous que je sois un serviteur de Dieu, monsieur? Oui? Cette femme vous a touché exactement comme ils l'ont fait. Ayez bon courage.» Ce n'est pas moi qui vous appelle, mais Il vous appelle. Si vous croyez de tout votre coeur, ce diabÚte sucré vous quittera Le croyez-vous? Amen. TrÚs bien, alors vous pouvez l'avoir. Amen. Gloire au Seigneur! C'est cela. Qu'a-t-il touché? Il ne m'a jamais touché. Il L'a touché.
E-166 Ici, ici se trouve un jeune garçon blanc, assis ici en train de me regarder, avec un profond dĂ©sir dans son coeur. Je ne vous connais pas, mais vous cherchez le baptĂȘme du Saint-Esprit. C'est exact. Vous le croyez? vous Le recevrez. Vous le croyez, jeune homme? TrĂšs bien, vous pouvez Le recevoir, si vous le croyez.
E-167 Voici une petite femme, ici Ă  l'arriĂšre. Elle souffre. C'est son bras gauche. Il est fracturĂ©, il y a un noeud dessus; le bras gauche Dans son bras droit elle a une nĂ©vrite et du rhumatisme. Elle va le manquer. Madame Council, croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que Dieu fera... Vous ĂȘtes guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.
E-168 Je n'ai jamais vu cette femme ou entendu parler d'elle de ma vie. JĂ©hovah sait que c'est vrai. Amen.
E-169 Voici une petite dame de Couleur, assise ici. Elle souffre de complications, beaucoup de choses. Une chose, vous avez des problĂšmes avec les yeux. Pas parce que vous portez des lunettes; mais vos yeux vont mal de toute façon. Vous avez de l'arthrite. Si c'est vrai, faites signe de la main. Vous avez des douleurs dans la poitrine. C'est vrai? Faites signe de la main. Vous avez un problĂšme d'estomac. Si c'est vrai, faites signe de la main. Croyez-vous qu'Il va vous guĂ©rir? Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous ĂȘtes? Edna Gerald. Si vous croyez de tout votre coeur, croyez-le, et vous pouvez avoir votre guĂ©rison. Amen.
E-170 Croyez-vous qu'Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et Ă©ternellement? [L'AssemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.]
E-171 Qu'en est-il de cette dame assise ici au bout de la seconde rangée, en train de me regarder? Elle a des problÚmes aux pieds. Croyez-vous que Dieu peut guérir vos pieds? Si vous le croyez, levez la main. Je ne la connais pas, je ne l'ai jamais vue.
E-172 Qu'en est-il de la dame assise Ă  cĂŽtĂ© d'elle? Regardez par ici, Soeur. Croyez-vous que je sois serviteur de Dieu, de tout votre coeur? Vous avez une nĂ©vrite qui vous accable. Si c'est vrai, faites signe de la main. Maintenant, vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie.
E-173 La dame assise à cÎté d'elle, le croyez-vous de tout votre coeur? Vous souffrez également. Croyez-vous que Dieu peut me dire quel est votre problÚme? Un problÚme de reins. Si c'est vrai, faites signe de la main.
E-174 La dame assise à cÎté d'elle, croyez-vous? Vous souffrez d'un problÚme de nerfs et des yeux. Si c'est vrai, faites signe de la main.
E-175 La dame assise Ă  cĂŽtĂ© d'elle, croyez-vous Soeur? Vous ĂȘtes recouverte d'une ombre Vous avez un problĂšme d'estomac, c'est le cancer de l'estomac. Croyez-vous que Dieu vous a guĂ©rie? Amen.
E-176 Croyez-vous? Vos yeux peuvent-ils s'ouvrir et croire qu'Il est le Fils de Dieu? Alors, si vous le croyez, levez-vous et acceptez-le, et croyez-le de tout votre coeur, qu'Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et Ă©ternellement. «Ô JĂ©sus, Toi Fils de David, aie pitiĂ© de moi!» Ne m'oublie pas, ĂŽ gentil Sauveur, Entend mon humble cri; Alors que Tu en appelles d'autres, Ne m'oublie pas. Toi, le fleuve de tout mon rĂ©confort, Tu es plus que la vie pour moi, Qui ai-je sur terre Ă  cĂŽtĂ© de Toi, Ou qui dans le Ciel sinon Toi?
E-177 Que s'est-il passĂ©? Votre foi, exactement comme ce mendiant aveugle L'a appelĂ© sur la scĂšne. Amen. Le croyez-vous? [L'AssemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Oh! il n'y a pas besoin de ligne de guĂ©rison. Combien croient qu'ils sont guĂ©ris de toute façon? Levez la main, louez-Le! Amen. Vous ĂȘtes guĂ©ris.
E-178 JĂ©sus-Christ est au milieu de nous, le mĂȘme qui a marchĂ© dans JĂ©richo, qui connaissait ZachĂ©e par son nom, qui connaissait BartimĂ©e. Le mĂȘme Seigneur JĂ©sus, dans la forme du Saint-Esprit, est ici, ce soir, faisant les mĂȘmes choses qu'Il a faites, prouvant infailliblement qu'Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et Ă©ternellement. Ne laissez pas les credo, les thĂ©ologies et coups de froid vous secouer hors de cela. Vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, qui est rendu manifeste parmi vous. Amen. Je le crois de tout mon coeur. Amen.
E-179 Acceptez votre guérison. Dites: «Louez soit le Seigneur! Je l'accepte.»
E-180 Chantons-Lui les louanges alors. «Je L'aime, je L'aime.» L'aimez-vous? [L'AssemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] «Car Il m'aima le premier.» L'aimez-vous? Je L'aime...
E-181 Adorez-Le maintenant, dans Sa PrĂ©sence. Vous savez, Il doit ĂȘtre ici. Je L'aime Car Il m'aima le premier Et a acquis mon Salut.
E-182 C'est la guĂ©rison, Ă©galement. C'est une partie de votre Salut. OĂč a-t-Il fait cela? Au Calvaire, sur le bois du Calvaire. De tout nos coeurs! Oh! je L'aime, oh! je L'aime, (Pensez-le vraiment. Adorez-Le!) Car Il m'aima le premier Et a acquis mon Salut Sur le bois du Calvaire.
E-183 Oh! ne L'aimez-vous pas? [L'AssemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Donnez la main Ă  quelqu'un disant: «Louez soit le Seigneur!» Vous vous aimez les uns les autres, vous L'aimez. Tournez-vous et serrez la main de quelqu'un disant: «LouĂ© soit le Seigneur! LouĂ© soit le Seigneur! Nous sommes heureux d'ĂȘtre ici, FrĂšre, contents d'ĂȘtre dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus.» Amen. Amen. Merveilleux. Oh!
E-184 Paul a dit: «Si je chante, je chante dans l'Esprit.» Adorons-Le dans l'Esprit, a nouveau. Chantons dans l'Esprit. Oh! je L'aime, oh! je L'aime, (Alléluia) Car Il m'aima le premier Et a acquis mon Salut Sur le bois du Calvaire.
E-185 Oh! ne L'aimez-vous pas? N'est-Il pas merveilleux? Chantons: Merveilleux, merveilleux, Jésus est pour moi, Conseiller, Prince de la Paix, Dieu Puissant Il est; Oh! Il me sauve, Il me garde du péché et de la honte, Merveilleux est mon Rédempteur, loué soit Son Nom! Merveilleux, merveilleux, Jésus est pour moi, Conseiller, Prince de la Paix, Dieu Puissant Il est; Oh! Il me sauve, Il me garde du péché et de la honte, Merveilleux est mon Rédempteur, loué soit Son Nom!
E-186 Que pourrait-il arriver maintenant, dans la Présence de Dieu, comme ceci? Un jour j'étais perdu, maintenant je suis retrouvé, Libre de la condamnation, Jésus donne la liberté et un complet Salut, Il me sauve, Il me garde du péché et de la honte, Oh! Merveilleux est mon Rédempteur, loué soit Son Nom! Oh! chantons-le comme nous le pensons! Merveilleux, merveilleux, Jésus est pour moi, Conseiller, Prince de la Paix, Dieu Puissant Il est; Oh! Il me sauve, Il me garde du péché et de la honte, Oh! Merveilleux est mon Rédempteur, loué soit Son Nom!
E-187 Oh! est-ce que cela ne vous fait pas quelque chose, cela vous rĂ©cure de l'intĂ©rieur? [L'AssemblĂ©e se rĂ©jouit – N.D.É.] La communion, oh! quelle sensation! Je n'Ă©changerais pas ceci pour tout l'argent que vous pourriez amonceler. Jetez cela dehors, mais donnez-moi JĂ©sus. Oh! la la! Oui, monsieur. La communion!
E-188 Oh! combien il est doux de marcher dans ce chemin du pĂšlerin, s'appuyant sur le Bras Ă©ternel, sachant qu'il est ici! Oh! l'amour au premier coup d'oeil, quelque chose en nous qui appelle! Oh! quelque chose comme le couvercle d'un puits artĂ©sien enlevĂ©, faisant jaillir de l'eau; et plus il en jaillit, plus froide et plus fraĂźche elle devient. Amen. Oh! Il est merveilleux! N'est-ce pas? [L'AssemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Je L'aime. Ne L'aimez-vous pas? [«Amen.»] Oh! la la!
E-189 Ne vous aimez-vous pas les uns les autres? [L'AssemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Maintenant, vous, tous les MĂ©thodistes, donnez la main aux PentecĂŽtistes, et vous les Baptistes, et soyez simplement vraiment aimables. Si vous ne pouvez faire cela, vous ne L'aimez pas. C'est exact. Parce qu'ils L'aiment, vous L'aimez; Il vous a pris avec vos particularitĂ©s, Il l'a fait pour les autres, ainsi mettons-nous d'accord. Oh! n'est-Il pas merveilleux? [«Amen.»] Nous le croyons de tout notre coeur.
E-190 Oh! chantons-le à nouveau, ce merveilleux vieil hymne de l'église «Je L'aime, je L'aime.»
E-191 Je ne pourrai jamais assez le dire, parce qu'Il m'aima le premier. Il m'aima, un fils d'ivrogne pauvre, dĂ©libĂ©rĂ©ment aveuglĂ©, aimant le pĂ©chĂ©, misĂ©rable, dans les gouttiĂšres, et Il se baissa, dans Sa grĂące je n'avais rien. Il m'a choisi. Oui. Comment cela se peut-il? Comment la nielle peut-elle ĂȘtre changĂ©e en blĂ©? Cela prend la puissance de Dieu. Amen. Je L'aime. Oh! je me sens en quelque sorte religieux, moi-mĂȘme, maintenant. Je, je, je me sens bien.
E-192 Je sais qu'Il est ici. C'est Lui. Il l'a promis. Il, Il est ici au milieu de nous. Combien je L'aime! Il est merveilleux. Cela vous fait sentir bien de savoir que nous n'avons pas Ă  le deviner. Il est ici, s'identifiant Lui-mĂȘme directement dans La Parole, comme Il l'a toujours fait, Se faisant Lui-mĂȘme, pas un credo, un quelque chose mythique; mais le Dieu vivant Lui-mĂȘme. Comment s'est-Il fait connaĂźtre? Pas Ă  Sodome, mais Ă  Abraham; et maintenant Ă  la semence d'Abraham, aprĂšs Lui, montrant que nous sommes la Semence d'Abraham. Amen. Oh! la la! Je me sens vraiment bien, juste maintenant. Oh! je L'aime (Oh! quelle douche de bĂ©nĂ©diction!) Oh! je L'aime, car Il... (Pensez-y simplement; avant que vous L'aimiez, Il vous a aimĂ©!)
E-193 Seigneur JĂ©sus, accorde la guĂ©rison de ces gens, PĂšre, qu'ils puissent ĂȘtre guĂ©ris, chacun d'eux. Dans le Nom de JĂ©sus-Christ, je prie, Seigneur, pour Ta gloire. Amen. ...bois du Calvaire.
E-194 Oh! courbons la tĂȘte maintenant, doucement, calmement. Vous savez, nous ne sommes que des enfants, de toute façon. Nous sommes les enfants de Dieu. Avez-vous dĂ©jĂ  vu quelle libertĂ© un enfant avait autour de ses parents? Ses parents l'observent, voyez-vous. Fredonnons-le. [FrĂšre Branham commence Ă  fredonner «Je L'aime.» – N.D.É.]
E-195 Simplement Le voir ici, cette grande Colonne de Feu! Il a dit: «Je viens de Dieu; je vais Ă  Dieu.» Il Ă©tait le Logos qui Ă©tait avec MoĂŻse dans le dĂ©sert, la Colonne de Feu. Il est mort au Calvaire, est ressuscitĂ© Et lorsque Saul Ă©tait sur la route de Damas, cette mĂȘme Colonne de Feu le renversa; il a dit: «Qui es-Tu Seigneur?» Il a dit: «Je suis JĂ©sus.»
E-196 Il est venu de Dieu; Il est retournĂ© Ă  Dieu. Il s'est identifiĂ© Ă  nous, par une preuve scientifique, par la preuve de l'Ă©glise, par tout. «Je...» Produisant Sa mĂȘme chose, dĂ©clarant Sa Parole. Il est l'interprĂšte. [FrĂšre Branham fredonne: «Oh! je L'aime.» – N.D.É.]
E-197 Ne serait-ce pas un temps merveilleux pour Lui de venir maintenant, de regarder et voir tout le monde changĂ©, s'en allant? Il le fera un jour. [FrĂšre Branham fredonne «Oh! je L'aime!» – N.D.É.]
E-198 Maintenant avec nos tĂȘtes baissĂ©es, vraiment doucement. [FrĂšre Branham fredonne «Oh! je L'aime!» – N.D.É.]
E-199 Souvenez-vous, les services le matin. Si vous ĂȘtes Ă©tranger ici, et si vous n'avez pas d'Ă©glise; ce sont de bons pasteurs, ils croient le mĂȘme Évangile ou ils ne m'auraient pas ici. Ils sont les bienvenus dans leurs Ă©glises. Ayez un bon service demain, une bonne nuit de repos cette nuit, et ensuite revenez demain aprĂšs-midi pour le service de guĂ©rison. [FrĂšre Branham fredonne «Oh! je L'aime.» – N.D.É.]
E-200 TrÚs bien. Que Dieu vous bénisse, FrÚre.

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