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Prédication Reconnaitre Votre Jour Et Son Message / 64-0726M / Jeffersonville, Indiana, USA // SHP 2 heures et 13 minutes PDF MP3 low MP3 HQ

Reconnaitre Votre Jour Et Son Message

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E-1 Bonjour, mes amis. Restons debout un petit instant.
Dieu bien-aimĂ©, si du tourbillon des activitĂ©s de cette vie nous avons marquĂ© une pause pour quelques instants qui vont suivre, ou une heure, peu importe ce Ă  quoi Tu auras pourvu pour nous, c’est pour Te donner louange et gloire, prĂȘcher Ta Parole, mieux Te connaĂźtre; c’est pour cela que nous nous sommes rassemblĂ©s ce matin. Nous Te remercions, ĂŽ Dieu, car il y a des gens qui sont prĂȘts et qui se sont prĂ©parĂ©s Ă  venir Ă©couter. MalgrĂ© les conditions actuelles et le temps dans lesquels nous vivons, ils croient quand mĂȘme. Et nous Te remercions pour eux.
E-2 Ô Dieu, nous Te sommes reconnaissants de Ta grande puissance de guĂ©rison, des promesses de Ta Parole. Combien nos coeurs brĂ»lent quand nous entendons ces tĂ©moignages! Des afflictions de toutes sortes qui ont Ă©tĂ© infligĂ©es aux fils des hommes! Toi, et Ta grĂące et Ta puissance, et par Ta promesse, Tu les as guĂ©ris. Et ils sont ici, ils en tĂ©moignent, ils donnent la louange Ă  Dieu. Nous T’en remercions.
Et maintenant, puissions-nous aujourd’hui entendre le Message auquel Tu as pourvu pour nous pour cette heure. Alors que nous lirons dans Ta Parole, puisses-Tu nous donner le contexte de ce que nous lirons. Que Ta volontĂ© soit faite en toutes choses, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
Vous pouvez vous asseoir.
E-3 C’est un privilĂšge d’ĂȘtre ici ce matin. Je suis trĂšs heureux de vous voir tous. Et frĂšre Wood, frĂšre Roy Roberson et bien d’autres frĂšres ont travaillĂ© fidĂšlement les deux derniers jours Ă  climatiser le bĂątiment en vue de ceci; en effet, dimanche passĂ©, ils ont vu combien vous avez souffert. Ils avaient un peu d’argent dans les caisses de l’église, alors ils se sont mis au travail, ils l’ont mis Ă  profit pour que vous soyez Ă  l’aise, ils ont utilisĂ© l’argent que vous avez mis dans l’offrande pour que vous puissiez ĂȘtre assis Ă  Ă©couter le Message. C’est beaucoup plus frais aujourd’hui que ça l’était Ă  ce moment-lĂ . Donc, nous sommes reconnaissants Ă  Dieu, et Ă  vous de cette occasion.
E-4 Content... FrĂšre Roy Borders, il voulait, on dirait, rester tout au fond ce matin. Je lui ai dit de prendre sa chaise et de s’asseoir ici avec les ministres, mais il ne voulait pas le faire. Comme vous le savez tous, frĂšre Borders nous reprĂ©sente sur le champ de travail. Alors, je suis content d’avoir frĂšre Borders ici, ainsi que beaucoup d’autres prĂ©dicateurs et amis.
E-5 Pendant la semaine, je–je me mets Ă  penser, et je me dis: «Une fois arrivĂ© lĂ -bas, dimanche, je vais souligner la prĂ©sence de chaque ministre, chaque personne.» Ensuite, quand on arrive ici, on est tellement absorbĂ© dans le Message qu’on oublie tout, pratiquement, donc, ce qu’il en Ă©tait.
E-6 Bon, il me faut rentrer en Arizona. Il me faut rentrer lundi de la semaine prochaine, rentrer Ă  Tucson, y ramener les enfants pour l’école. Et ensuite, aprĂšs, je vais revenir. Ma femme doit ĂȘtre lĂ -bas tĂŽt pour commencer le... pour faire inscrire les enfants, deux semaines avant le dĂ©but des classes. Et moi, aprĂšs, je vais revenir ici pour quelque temps.
E-7 Et maintenant, c’est ma pĂ©riode des vacances. Comme vous le savez, je prĂȘche depuis dĂ©cembre; janvier, fĂ©vrier, mars, avril, mai, juin et juillet. Maintenant, Dieu voulant, et s’il n’y a aucun appel spĂ©cial, c’est maintenant la saison oĂč je–je–je prends du repos, mes vacances. Je vais Ă  la chasse. Et je...
E-8 Eh bien, si le Seigneur m’appelait Ă  faire autre chose, ces choses n’entreraient pas en ligne de compte. Dieu est toujours le premier. Et je veux qu’Il passe avant tout, et vous voulez qu’Il passe avant tout. Mais alors, s’il n’y a pas d’appel particulier, et que ce soit Sa volontĂ©, c’est ce que je dois faire, lĂ , pour les quelques prochains mois, c’est d’aller Ă  la chasse, maintenant, pour me reposer. Je...
E-9 Vous ne vous rendez pas compte (le monde ne saura jamais) de ce que je dois endurer. Voyez? Et c’est vraiment beaucoup de tension. Il n’est pas Ă©tonnant que le Seigneur ait dit Ă  Ses disciples, quand Il marchait avec eux: «Venez Ă  l’écart dans le dĂ©sert, reposez-vous un peu.» Voyez? J’en prends conscience de plus en plus chaque jour, et surtout alors que le nombre de mes jours sur terre augmente, vous voyez. En vieillissant, on en prend conscience. Vous entendez notre pasteur dire «amen» Ă  ça, lui aussi. Lui, nous prenons conscience que nous ne sommes plus des jeunes gens, aprĂšs avoir dĂ©passĂ© cinquante ans. Maintenant, il nous faut un peu de temps.
E-10 Nous sommes vraiment reconnaissants des tĂ©moignages que nous venons de suivre. Ma femme Ă©tait chez Madame Wood hier, quand des gens sont arrivĂ©s de l’Alabama, quelque part par lĂ , et ils racontaient les grandes choses que le Seigneur avait accomplies Ă  la rĂ©union lĂ -bas: des petits enfants qui avaient Ă©tĂ© guĂ©ris, et diffĂ©rentes choses. Et tellement de choses que, oh! il faudrait beaucoup de temps pour–pour arriver Ă  les raconter.
E-11 Et puis, il faut aussi que je me souvienne que... Je crois que certains parmi eux m’ont dit que soeur Larson Ă©tait ici depuis deux dimanches avec un petit bĂ©bĂ©. Je ne sais pas, mais je crois qu’ils disaient que c’était son petit-fils peut-ĂȘtre, qu’elle avait amenĂ© depuis Chicago pour ĂȘtre consacrĂ©. Cette dame a Ă©tĂ© trĂšs gentille envers nous, et nous l’apprĂ©cions. Et elle a amenĂ© un petit bĂ©bĂ© de Chicago pour le faire consacrer. Et elle a bien un petit temps pour l’amener, je pense, pour le faire consacrer, mais elle est intĂ©ressĂ©e Ă  ce que cet enfant soit consacrĂ© au Seigneur. Alors, si soeur Larson le veut bien, pendant que je parle, si elle veut bien amener ce bĂ©bĂ© devant pour ce service de consĂ©cration.
E-12 Et alors, peut-ĂȘtre, pendant qu’elle se prĂ©pare, je–je voudrais dire que ce Message a Ă©tĂ© le plus difficile de tous ceux que j’aie jamais essayĂ© de prĂ©parer, jusqu’à hier soir. Tout au long de la semaine, j’allais dans mon bureau pour essayer de consacrer du temps aprĂšs mes appels et tout, pour–pour essayer d’avoir quelque chose Ă  l’esprit pour cette heure. Et en y allant, je–je n’arrivais mĂȘme pas... Mon esprit Ă©tait vide. Et, hier, je suis descendu au sous-sol. Je me suis dit qu’il faisait trop chaud, alors je suis descendu au sous-sol, je me suis assis lĂ . J’essayais de prendre ma Bible et de lire, et je m’endormais. Ensuite, je me levais, je buvais un peu d’eau, j’essayais de me secouer, j’allais dehors, je me promenais un peu, je m’asseyais sur le perron.
E-13 Quelqu’un est passĂ© et m’a surpris sans ma chemise, assis sur le perron; il faisait tellement chaud. Il a saluĂ© de la main. Je ne savais pas s’il saluait... Quelqu’un, c’était peut-ĂȘtre quelqu’un de la ville ici, ou c’était peut-ĂȘtre quelqu’un de l’église, il m’a saluĂ© de la main. Et je–j’étais tellement absorbĂ© dans mes pensĂ©es, je–j’ai simplement jetĂ© un coup d’oeil vers la voiture qui passait. J’ai saluĂ© de la main.
E-14 Hier soir, je suis montĂ© dans ma voiture et j’ai roulĂ© vers Charlestown, essayant de trouver quelque chose. Le Seigneur, semblait-il, voulait me dire quelque chose, mais je... Satan cherchait Ă  se mettre en travers de mon chemin, pour m’empĂȘcher d’y arriver. Alors, je me suis dit: «Eh bien, s’il fait ça, je vais simplement continuer Ă  attendre, continuer simplement Ă  attendre, frapper Ă  la porte Ă  grands coups, jusqu’à ce qu’Il ouvre.» Ainsi donc, il y a juste quelques instants, ou juste un peu aprĂšs sept heures ce matin, je m’étais levĂ© trĂšs tĂŽt.
E-15 Hier, j’étais un peu malade, j’essayais... J’avais mangĂ© du maĂŻs que je n’avais pas trop bien digĂ©rĂ©, comme il faisait trĂšs chaud, et je–j’essayais de m’en remettre. Et–et alors, ce matin, vers huit heures, je suis tombĂ© sur un passage d’Ecriture qui m’a beaucoup frappĂ©. J’ai examinĂ© ce passage de l’Ecriture, encore et encore, et il m’a beaucoup frappĂ©. Alors, je me suis mis Ă  passer d’une rĂ©fĂ©rence biblique Ă  l’autre, et je viens tout juste de terminer il y a quelques minutes. Alors, il se peut que le Seigneur ait un Message pour nous ce matin, que Satan essayait de nous empĂȘcher de recevoir.
Voudriez-vous amener l’enfant ici, Soeur Larson? [FrĂšre Branham consacre un bĂ©bĂ©. Espace vide sur la bande–N.D.E.] Que Dieu soit avec eux et les aide.
E-16 Bon, je vous ai retenus dimanche passĂ©, deux jours, et je pense... ou, deux rĂ©unions, le matin et le soir, et ça, c’est dur pour vous. D’aprĂšs ce que j’ai compris, ça... Certains d’entre vous ont de grandes distances Ă  parcourir et doivent manquer une journĂ©e de travail, et tout. Alors, mĂȘme si nous devons partir dimanche, lundi de la semaine prochaine, je vais simplement annoncer la rĂ©union pour dimanche prochain, le Seigneur voulant, voyez, Ă  moins que l’assemblĂ©e veuille rester encore ce soir. Voyez-vous, ça, ça dĂ©pend... Vous ĂȘtes tellement nombreux!
Combien prĂ©fĂ©reraient qu’elle ait lieu ce soir (Faites-le-nous voir). Qu’on ait la rĂ©union ce soir? Maintenant, ceux qui prĂ©fĂ©reraient l’avoir dimanche prochain, levez la main, prochain? Oh! la! la! C’est serrĂ©, ça. Ah! [Quelqu’un dit: «Ils sont Ă  Ă©galitĂ©, frĂšre!»–N.D.E.] Que dites-vous? [«Tenez-les aux deux moments.»] Ah! [FrĂšre Ben Bryant dit: «Ce soir aussi; faites-en deux.»] Eh bien, eh bien, Ben! [FrĂšre Branham rit.]
E-17 Mon Message de ce matin, il est long, mais je–je ne sais pas exactement comment... Et je sais que j’ai aidĂ© Ă  Ă©tablir les rĂšglements de l’église, mais lĂ , si vous remarquez bien, j’avais dit: «Sauf quand j’enregistre.» Voyez? Alors, on enregistre, lĂ . Oui. Alors, peut-ĂȘtre qu’on va essayer de revenir les deux fois, ce soir et dimanche prochain; dans ce cas, on le fera, le Seigneur voulant, vous voyez. Donc, si vous ne recevez pas de message cette semaine, dans ce cas, venez dimanche prochain.
E-18 Je n’aime vraiment pas vous faire venir deux fois, comme ça, mais j’ai l’impression qu’il ne nous reste qu’un peu de temps encore. Et, souvenez-vous-en, si le temps continue sa course, nous n’aurons plus encore ce privilĂšge trĂšs longtemps. Voyez? Souvenez-vous, il va arriver quelque chose. Soit que la loi nous arrĂȘte, soit que Satan s’introduit parmi vous et vous disperse. Ça s’est toujours passĂ© ainsi. Voyez? Il va arriver quelque chose; alors, apprĂ©cions Ă  sa juste valeur chaque minute passĂ©e ensemble.
E-19 Alors, bon, pour ceux d’entre vous qui doivent rentrer chez eux: ce soir, ce sera comme dimanche soir passĂ©, j’ai simplement apportĂ© un–un court petit message. Et alors, vous... si vous en voulez sur bande, eh bien, certainement que nous vous enverrons la bande, si vous devez rentrer chez vous. Ou, non, je vais prĂȘcher ce soir, le Seigneur voulant.
E-20 J’avais une note hier, ou–ou avant-hier, un petit message sur quelque chose que j’avais griffonnĂ© de mĂ©moire, et ça remonte Ă  loin en arriĂšre. Mais il y a deux messages, lĂ . J’hĂ©site un peu entre les deux; l’un, c’est: Une citerne qui ne retient pas l’eau, ou alors: Semer le vent, et rĂ©colter la tempĂȘte, juste un message tirĂ© de l’Evangile. Ce matin, c’est un enseignement. Et donc, ce soir, je vais parler soit de Semer le vent, et rĂ©colter la tempĂȘte, soit Une citerne qui ne retient pas l’eau.
E-21 Et, ce matin, j’aimerais lire les Saintes Ecritures, maintenant.
Etes-vous bien? Dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Bon.
Maintenant, je voudrais que vous preniez avec moi, dans vos Bibles, le Livre d’OsĂ©e, ceux d’entre vous qui dĂ©sirent lire. Et lisons quelques versets du chapitre 6 du Livre d’OsĂ©e le prophĂšte. Alors, levons-nous.
E-22 Dieu bien-aimĂ©, nous sommes indignes de prendre ce Livre dans nos mains, car nous lisons dans les Ecritures qu’aucun homme dans le Ciel, ni sur la terre, ni sous la terre, ne fut trouvĂ© digne ou mĂȘme capable de prendre le Livre ou mĂȘme de Le regarder. Oh! Et Quelqu’Un est venu, qui Ă©tait comme un Agneau immolĂ©; c’est Lui qui a pris le Livre, car Il Ă©tait digne, et Il en a rompu les Sceaux. Et nous comptons sur Lui ce matin pour qu’Il rĂ©vĂšle le contexte de ces choses qui sont Ă©crites dans le Livre; en effet, il s’agit du Livre de la RĂ©demption. Tout ce qui a Ă©tĂ© rachetĂ© Y est Ă©crit. Puissions-nous trouver notre position, ce matin, dans le temps oĂč nous vivons. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
Venez maintenant, retournons Ă  l’Eternel! Car il a dĂ©chirĂ©, mais il nous guĂ©rira; Il a frappĂ©, mais il bandera nos plaies.
Il nous recevra dans deux jours; le troisiĂšme jour il nous relĂšvera, et nous vivrons devant lui.
Connaissons, cherchons à connaütre l’Eternel; sa venue est aussi certaine que celle de l’aurore. Il viendra pour nous comme une pluie, comme la pluie du printemps qui arrose la terre.
Que te ferai-je, Ephraïm? Que te ferai-je, Juda? Votre piété est comme la nuée du matin, comme la rosée qui bientÎt se dissipe.
C’est pourquoi je les frapperai par les prophĂštes, je les tuerai par les paroles de ma bouche, et mes jugements Ă©clateront comme la lumiĂšre.
Car j’aime la misĂ©ricorde et non les sacrifices, et la connaissance de Dieu plus que les holocaustes.
Ils ont, comme les autres hommes, transgressĂ© l’alliance;... ils m’ont–ils m’ont Ă©tĂ© infidĂšles.
Galaad est une ville de malfaiteurs, elle porte des traces de sang.
La troupe des sacrificateurs est comme une bande en embuscade, commettant des assassinats sur le chemin de Sichem; et... une infamie.
Dans la maison d’IsraĂ«l j’ai vu des choses horribles: lĂ  EphraĂŻm se prostitue, IsraĂ«l se souille.
A toi aussi, Juda, une moisson est envoyée, quand je ramÚnerai les captifs de mon peuple.
E-23 Seigneur JĂ©sus, veuille tirer de Ceci, par Ton Saint-Esprit, le contexte voulu, alors que nous continuons Ă  nous attendre Ă  Toi. Au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-24 Maintenant, mon sujet de ce matin, c’est: Reconnaütre votre jour et son Message.
Nous avons vu dans la leçon de dimanche passĂ©, nous avons enseignĂ© sur la FĂȘte des Trompettes. Et j’aimerais attirer votre attention maintenant sur le temps–temps d’IsraĂ«l, selon l’horloge de Dieu.
E-25 Nous abordons aujourd’hui une leçon de l’école du dimanche: je veux que vous preniez conscience et que vous reconnaissiez le temps dans lequel nous vivons. Le temps est presque Ă©coulĂ© pour nous, comme vous le voyez. Et alors, par lĂ , vous devriez reconnaĂźtre avec prĂ©cision l’heure et le temps, et le signe et le Message que vous devez recevoir.
E-26 Maintenant, comme nous avons commencĂ© dimanche passĂ©... Nous avions parlĂ© de notre intention de prĂȘcher sur les Trompettes, les derniĂšres Sept Trompettes de la Bible. Et, pour ma part, moi, je pensais qu’elles seraient dĂ©voilĂ©es exactement de la mĂȘme maniĂšre que les Sceaux. Mais j’ai constatĂ© qu’à chacune de ces ouvertures, il se passait quelque chose d’extraordinaire.
Quand nous avons prĂȘchĂ© les Sept Âges de l’Eglise, c’était tellement parfait que le Saint-Esprit Lui-mĂȘme est descendu au milieu de nous et a confirmĂ© cela. Et cela a Ă©tĂ© mis dans les journaux, diffusĂ© d’un bout Ă  l’autre du pays, cela a Ă©tĂ© montrĂ© par la lune dans le ciel et nous a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© des semaines et des mois avant que cela arrive, la façon prĂ©cise dont cela se passerait, parfaitement. Ici, dans le tabernacle, Il l’a fait connaĂźtre. Ici, sur le... dans le temps, Il l’a fait connaĂźtre. Dans la lune et le soleil, Il l’a fait connaĂźtre. Et de par la position des nations en ce moment, Il l’a fait connaĂźtre; alors que la hiĂ©rarchie de Rome est partie, est retournĂ©e en Palestine, on prĂ©tend que ce serait le premier pape qui y soit retournĂ© depuis Pierre, qui (Ă  ce qu’ils disent) aurait Ă©tĂ© pape. Donc, cela a Ă©tĂ© vraiment extraordinaire!
E-27 Ensuite, nous voyons, avant les Sept Sceaux, lesquels tenaient cachĂ©s tous les mystĂšres... Alors que je ne savais pas ce que je dessinais au tableau, pour les Âges de l’Eglise... Absolument pas. Dieu le sait. C’est simplement par vision que j’avais dessinĂ© cela. Alors que je ne savais pas que Dieu, un an et six mois plus tard, confirmerait la chose dans les cieux, par la lune, et faire passer ça dans les journaux Ă  l’échelle nationale. Je ne le savais pas. Je ne savais pas qu’il y aurait un mystĂ©rieux obscurcissement de la lune, ce qui reprĂ©senterait cet Age de LaodicĂ©e.
E-28 Or, dans les journaux, on ne retrouve que les six Ăąges. C’est parce que l’Eglise de LaodicĂ©e correspondait Ă  un obscurcissement total. Et, si vous remarquez l’application spirituelle, la façon dont Dieu a disposĂ© cela dans le ciel... Quand je l’ai disposĂ© ici sur la terre, j’ai laissĂ© un tout petit espace, comme vous voyez, juste un tout petit peu de lumiĂšre. Ça, c’était juste avant le moment oĂč les Elus mĂȘmes recevraient l’appel Ă  quitter cette terre; c’est pour cette raison que je l’ai placĂ© lĂ , pour le septiĂšme Ăąge. Mais quand Dieu a mis cela dans les cieux, c’était un obscurcissement total; ce qui veut dire, peut-ĂȘtre, que le dernier Elu a Ă©tĂ© appelĂ© Ă  sortir de l’Age de LaodicĂ©e. Nous ne savons pas. On pourrait faire une prĂ©dication lĂ -dessus.
E-29 Maintenant, remarquez encore, avant les–les Sept Sceaux, et je ne me doutais pas le moins du monde que c’est ce qu’il en serait.
Ici au tabernacle, Il en a parlĂ©, et Il m’a envoyĂ© Ă  Tucson, en Arizona; je vous avais annoncĂ© tout ce qui arriverait. Et il y a des hommes ici prĂ©sents aujourd’hui qui Ă©taient lĂ , qui ont vu la chose arriver, exactement telle qu’elle avait Ă©tĂ© prĂ©dite ici, que sept Anges viendraient. Ensuite, les journaux ont diffusĂ© cela, les magazines aussi, d’un bout Ă  l’autre du pays: «Un mystĂ©rieux cercle de LumiĂšre sous la forme d’une pyramide», exactement comme je l’avais dessinĂ© ici pour vous montrer. Celui-ci s’est Ă©levĂ© de l’endroit oĂč se trouvaient ces Anges, il est montĂ© Ă  une altitude de trente miles [43 km], et mesurait vingt-sept miles [48 km] de large; ou bien Ă  une altitude de vingt-sept miles [43 km], et mesurait trente miles [48 km] de large, je ne me rappelle plus lequel des deux. Et on l’a vu de partout, dans les Etats, juste au-dessus de Tucson, en Arizona, c’est exactement lĂ  que c’est arrivĂ©, au mĂȘme moment.
E-30 Vous voyez, la–la Bible, Dieu n’est pas seulement... Ceci, ce n’est pas du tout quelqu’un qui cherche à–à vous imposer quelque chose, mais plutĂŽt Ă  vous rĂ©vĂ©ler l’application spirituelle prĂ©cise de cette heure.
E-31 Ensuite, le Message qui a suivi, c’est lĂ  que les Sept Sceaux ont Ă©tĂ© ouverts, par lesquels ont Ă©tĂ© dĂ©voilĂ©s tous les mystĂšres cachĂ©s de la Bible, les doctrines, et tout. Et c’est ce que le monde attaque avec tant de violence actuellement, on attaque Cela et on dit que C’est faux, ceci, cela.
E-32 L’autre jour, lĂ , en Arizona, on a raccordĂ© des bouts de bande pour essayer de me faire dire des choses que je n’avais pas dites. Souvenez-vous bien de la vision, quant Ă  la proposition de l’Arizona! La Bible dĂ©clare: «Il vaudrait beaucoup mieux pour vous que vous ayez une meule au cou.» Et, en plus: «Quiconque», qu’il soit prĂ©dicateur ou ce qu’il voudra, «En retranchera une seule Parole, ou Y ajoutera une seule parole!» Les gens qui ajoutent leur propre interprĂ©tation Ă  la Parole telle qu’Elle a Ă©tĂ© donnĂ©e, qui cherchent Ă  Lui faire dire quelque chose que je n’ai pas dit, et ce n’est pas ma Parole Ă  moi, c’est Sa Parole. «Quiconque ajoutera, ou retranchera!»
E-33 Et puis, dans la vision, nous avons vu ces prophĂštes qui sont descendus brusquement, comme je vous l’expliquais, je crois, un dimanche, il y a quelques semaines. Tout cela s’accomplira. J’ai dit: «Tenez-vous-en loin, c’est tout.» Tant que c’est moi qui mĂšne le combat, alors, Dieu ne peut pas mener le combat. Mais laissons-Le, Lui, s’en occuper. C’est Lui qui s’en charge. Voyez?
E-34 Maintenant, nous avons remarquĂ©, dimanche passĂ©, il y avait... nous prĂȘchions sur les fĂȘtes. Il y avait la fĂȘte de la PentecĂŽte. Et, entre la fĂȘte de la pentecĂŽte et la fĂȘte des trompettes, il y avait lĂ  une longue pĂ©riode de temps: exactement cinquante jours entre la pentecĂŽte et la fĂȘte des trompettes. Cinquante jours et, d’ailleurs, pentecĂŽte veut dire cinquante. C’était la gerbe qu’on agitait, ou la rĂ©col-... les prĂ©mices de la moisson qu’on rentrait. Et nous voyons que c’était un type, lĂ , avec les prĂ©mices naturelles qui reprĂ©sentaient les prĂ©mices du Saint-Esprit, qui devait ĂȘtre rĂ©pandu sur les gens.
Ensuite, nous avons vu que ces cinquante jours, c’était pour les gens des nations. En effet, «Dieu a appelĂ© du milieu des nations un peuple qui porte Son Nom»; la fĂȘte de la PentecĂŽte. Et nous avons traversĂ© cette longue fĂȘte de la PentecĂŽte.
E-35 Or, en fait, ces cinquante jours correspondaient exactement Ă  sept sabbats. Et les sept sabbats reprĂ©sentaient les Sept Âges de l’Eglise, alors que devait se faire l’appel, pendant la pĂ©riode de la fĂȘte pentecĂŽtiste, de la PentecĂŽte, pour appeler du milieu des nations un peuple qui porte Son Nom.
Maintenant, Ă  la fin de ces sept sabbats qui ont eu lieu, il devait y avoir le Jour de l’Expiation, ce qui correspondait aux Sept Trompettes. Et les Sept Trompettes, c’était pour publier un jour de deuil, revenir au Sacrifice, ou Ă  l’Expiation. Nous voyons donc qu’IsraĂ«l... les Sept Trompettes, c’était uniquement pour IsraĂ«l.
E-36 Et donc, c’est la raison pour laquelle Il ne m’a pas permis de prĂȘcher ces Sept Trompettes. J’étais mĂȘme prĂȘt Ă  faire l’annonce lĂ -dessus, les salles Ă©taient prĂȘtes, et tout, afin qu’on s’y rende prĂȘcher les Sept Trompettes. Et j’ai dit: «Il y a quelque chose qui me tracasse terriblement», ai-je dit. On a continuĂ© Ă  travailler, Billy et nous tous, on s’efforçait de tout prĂ©parer, la climatisation du bĂątiment pour la semaine prochaine; en vue des Sept Trompettes; on avait la salle de l’école pour dix jours, ou huit jours. Mais le Saint-Esprit ne m’a pas permis d’aller de l’avant pour une raison ou pour une autre, et je me suis demandĂ© pourquoi.
Et quand je suis allĂ© en priĂšre, j’ai dit Ă  ma femme: «Je vais en priĂšre.» Et je me suis agenouillĂ© sincĂšrement devant Dieu pour prier. Et Il m’a rĂ©vĂ©lĂ© que ces Sept Trompettes ont sonnĂ© sous le SixiĂšme Sceau, et j’avais dĂ©jĂ  prĂȘchĂ© lĂ -dessus, de façon surnaturelle. Vous voyez, c’est la main de Dieu, toute la chose. C’est pour IsraĂ«l, et nous avons vu ce qu’il en Ă©tait sous le SixiĂšme Sceau; pour vous tous qui vous ĂȘtes procurĂ© ça, il s’agit de la persĂ©cution des Juifs.
E-37 Le temps des nations, c’était pendant cette fĂȘte de la pentecĂŽte.
Les Trompettes, sous... elles ont toutes sonnĂ© sous le SixiĂšme Sceau. Et nous en avons parlĂ© dimanche passĂ©, lors de la fĂȘte des trompettes, si vous voulez tous vous procurer ça. Elles devaient servir Ă  quoi? A pousser les Juifs de tous les coins du monde Ă  rentrer en hĂąte dans leur patrie. Il faut qu’ils y soient. Et l’ouverture des Sceaux, sous le SixiĂšme Sceau, et sous... Les Sept Trompettes ont sonnĂ© au–au SixiĂšme Sceau.
E-38 Maintenant, le Message du septiĂšme ange, c’est de dĂ©voiler le mystĂšre des Sceaux, en appelant les ouvriers de la onziĂšme heure, ceux des nations, Ă  recevoir le mĂȘme salaire que les ouvriers de la premiĂšre heure avaient reçu. Voyez?
Or, JĂ©sus a enseignĂ© cela. Il a dit que des gens Ă©taient allĂ©s travailler dans la moisson. Ils avaient Ă©tĂ© embauchĂ©s. Et alors, tĂŽt le matin, ils recevaient un–un–un temps, un denier par jour. Ensuite, Ă  midi, quelqu’un d’autre est arrivĂ©, et est allĂ© travailler. Ensuite, Ă  la onziĂšme heure, ce qui est la derniĂšre heure du jour, lĂ , quelqu’un est arrivĂ©, et il a reçu comme salaire la mĂȘme chose que ce qu’avaient reçu ceux de la premiĂšre heure du jour; la derniĂšre heure.
E-39 C’est tellement parfait. Les messagers de la premiĂšre heure, avec la Parole, avec l’Evangile, avec la VĂ©ritĂ©, ils sont arrivĂ©s au Jour de la PentecĂŽte. Puis, il y a eu un Ăąge des tĂ©nĂšbres, oĂč ils ont Ă©tĂ© bloquĂ©s. Ensuite, au milieu du jour, Luther, Wesley et les autres sont arrivĂ©s. Et puis, il doit y avoir un Message du temps du soir, oĂč on recevra la mĂȘme chose que ce que ceux du commencement avaient reçu. Le Message du temps du soir doit rĂ©tablir de nouveau, ramener de nouveau la mĂȘme chose.
E-40 Et, rappelez-vous la vision de la semaine passĂ©e, lĂ , quand l’Epouse est apparue pour ĂȘtre... la vision prĂ©alable de cela. La petite Epouse est arrivĂ©e, charmante, dans la vision. Et je... alors que je n’y pensais pas, je me tenais simplement lĂ , dehors, Ă  observer. Et l’Epouse est arrivĂ©e. J’ai entendu une Voix Ă  cĂŽtĂ© de moi, disant: «Voici une vision prĂ©alable de l’Epouse.» Alors, Elle est passĂ©e. Je L’ai observĂ©e, comment Elle Ă©tait, trĂšs charmante, jolie, jeune. Elle marchait vraiment au pas, au possible; pas une marche militaire, juste en cadence de–de femmes, Ă  la façon dont elles marchent, gracieusement, d’une maniĂšre distinguĂ©e. C’est comme ça qu’Elle marchait, passant Ă  ma gauche, de ce cĂŽtĂ©-ci; et Elle est sortie de mon champ de vision.
E-41 Ensuite, Il m’a fait regarder Ă  droite, et Il m’a montrĂ© toutes les Ă©glises, telles qu’elles sont sorties des Ăąges. Et, oh! comme c’était vulgaire! Et la derniĂšre, c’était celle de cet Ăąge de l’église du dernier jour, sous la conduite d’une sorciĂšre. Elles Ă©taient vĂȘtues de façon si indĂ©cente, elles Ă©taient si dĂ©goĂ»tantes Ă  voir. Et elles marchaient au rythme du twist et du rock-and-roll. Ces femmes qui se trĂ©moussaient, en tenant seulement du papier gris, hypocrite, la pir-... Le gris, c’est entre le blanc et le noir, c’est donc une couleur trompeuse. Gris, ce n’est ni blanc ni noir. C’est une couleur trompeuse. Avec du papier grisĂątre qu’elles tenaient devant elles, avec des jupes de hula comme en dentelles, elles tenaient ça devant elles, et elles Ă©taient complĂštement nues jusqu’à la ceinture. Elles marchaient au pas de... ou au rythme, ou en se trĂ©moussant et en se dĂ©menant au son de cette musique, alors qu’elles s’approchaient. Et Il a dit: «Ça, c’est l’église.»
E-42 Et quand elle est passĂ©e Ă  cĂŽtĂ© de moi, le coeur a failli me manquer. Je me suis dit: «Si c’est ça qu’on cherche Ă  prĂ©senter Ă  Christ, comme Epouse? Tout ce que les hommes ont fourni comme efforts et tout, pour essayer de produire une Epouse pour Christ; et une prostituĂ©e vulgaire, sale, dĂ©goĂ»tante Ă  voir, comme ça, ce serait l’Epouse de Christ?» Ça m’a fait mal au coeur.
E-43 Et comme elle passait, aprĂšs qu’elle... En passant devant l’endroit oĂč nous nous tenions, elle tenait le papier devant elle, elle se trĂ©moussait, se balançait et se dandinait d’un cĂŽtĂ©, puis de l’autre, en passant, comme ces danses modernes qu’on a aujourd’hui, en se servant de son corps dans un acte indĂ©cent, tout en continuant sa marche.
E-44 Je ne suis pas responsable de ces choses. Je peux seulement dire ce que j’ai vu. Et Dieu est mon Juge. Mais ça, c’était l’église des USA
E-45 Or, pendant qu’elle dĂ©filait, toute la partie du dos Ă©tait complĂštement dĂ©couverte. Et alors, pendant qu’elle dĂ©filait, lĂ , je me suis mal senti, un malaise.
E-46 Ensuite, Il a dit: «L’Epouse va rĂ©apparaĂźtre.» Et lĂ , l’Epouse est arrivĂ©e derriĂšre elle, Elle avait exactement la mĂȘme apparence que l’Epouse qui avait dĂ©filĂ© au commencement. Alors, mon coeur a bondi de joie, de savoir qu’il y aura une Epouse. Et Elle sera formĂ©e de la mĂȘme chose et vĂȘtue de la mĂȘme chose, que Celle du commencement. Elle doit ĂȘtre appelĂ©e.
Et je sais que c’est la VĂ©ritĂ©. Si ce n’est pas vrai, alors, toutes les visions que j’ai eues dans le passĂ© Ă©taient fausses. Et tout le monde le sait: il n’y a pas une seule chose qu’Il nous a dite qui n’ait Ă©tĂ© la VĂ©ritĂ©. Elles se sont accomplies, exactement...
E-47 Alors, pouvez-vous voir, alors, la souillure de l’église moderne, qui se dit Ă©glise?
E-48 Comme quelqu’un le disait l’autre jour, frĂšre Ruddell, un de mes prĂ©cieux frĂšres, debout lĂ -bas, le long du mur, en ce moment. Il disait qu’il voyait ça comme un rejeton qui pousse sur un cep. Et nous en discutions dans mon bureau l’autre jour. FrĂšre Ruddell Ă©tait troublĂ© par l’état actuel des choses, et la–l’atmosphĂšre spirituelle dans les Ă©glises aujourd’hui, comment ça a commencĂ© Ă  dĂ©gĂ©nĂ©rer. Les ministres qui viennent de partout, et en entretien ici, ils demandent: «Que s’est-il passĂ©, FrĂšre Branham? Que s’est-il passĂ©?» Oh! la la!
E-49 FrĂšre Ruddell me posait la question: «Est-ce qu’ils tirent leur vie de l’esprit de Satan, ou quoi?»
E-50 J’ai dit: «Non, le rejeton vit de la force du cep.» Il vit, parce que l’agrume, un–un citron va pousser dans un oranger; mais il ne portera pas d’oranges, bien qu’il tire sa vie de celui-ci.
Et l’église, la soi-disant, n’est qu’un rejeton greffĂ©, elle vit sous le nom de la religion, sous le nom de l’église. Les catholiques comme les protestants, ce sont seulement des rejetons, qui tirent... de la force du Cep; mais ils portent quand mĂȘme leur fruit Ă  eux, ce qu’ils sont, parce qu’ils n’ont pas Ă©tĂ© convertis. Ils n’étaient pas dans le plan originel de Dieu, prĂ©destinĂ©, c’est pour cette raison qu’ils vont forcĂ©ment nier la Parole et porter un autre genre de fruit. L’arbre authentique, le vrai, depuis la racine, Ă©tait prĂ©destinĂ© Ă  produire des oranges, sur un oranger.
JĂ©sus a dit: «Je suis le Cep; vous ĂȘtes les sarments.»
E-51 Par contre, si jamais cet arbre produit une autre branche, celle-ci portera le fruit originel de l’arbre. Et il doit y avoir un rĂ©tablissement de toutes ces choses, juste Ă  l’extrĂ©mitĂ© du Cep. Il doit y avoir... se manifester un rĂ©tablissement, une LumiĂšre du soir pour L’éclairer et L’amener Ă  maturitĂ©. Mais celui-ci sortira du Cep; pas une dĂ©nomination qui Y aurait Ă©tĂ© greffĂ©e, mais une production originelle de la Parole. Il doit se manifester, pour le temps du soir. «Et vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra.» Il faut la LumiĂšre pour La faire mĂ»rir.
E-52 Voyez comme l’Ecriture est parfaite! «Un jour qui ne sera appelĂ© ni jour ni nuit.» Le fruit ne peut mĂ»rir sans le soleil pour le faire mĂ»rir. Peu importe combien vous prĂȘchez, tout ce que vous faites, il ne pourra pas mĂ»rir, il ne pourra ĂȘtre manifestĂ©, il ne pourra ĂȘtre confirmĂ© que par Celui qui a dit: «Je suis la LumiĂšre du monde», la Parole. Donc, une–une–une Puissance doit venir, le Saint-Esprit Lui-mĂȘme, pour faire mĂ»rir, ou pour confirmer, ou pour dĂ©montrer, ou pour manifester ce qu’Il a prĂ©dit devoir arriver en ce jour-ci. C’est la LumiĂšre du soir qui produit cela. Quel temps!
E-53 L’Epouse est passĂ©e, dans la mĂȘme position, qu’Elle Ă©tait au commencement. Mais je L’observais, Elle sortait du pas, et j’essayais de La ramener. Bon, on pourrait en dire long sur ces choses, par rapport au jour dans lequel nous vivons.
E-54 Or, OsĂ©e a dit, dans 6.1: «Retournez Ă  l’Eternel.» Souvenez-vous, il a dit qu’ils seraient dispersĂ©s, et ils l’ont Ă©tĂ©. Il a dit qu’ils retourneraient Ă  l’Eternel, aprĂšs qu’ils auraient Ă©tĂ© dispersĂ©s, et qu’Il banderait... bandera leurs plaies. Remarquez: «Retournez... » Ils seraient dispersĂ©s; le deuxiĂšme... Ils avaient Ă©tĂ© dĂ©chirĂ©s et avaient Ă©tĂ© aveuglĂ©s. C’est exactement ce qui s’est passĂ©. «Il nous guĂ©rira, et Il bandera nos plaies.»
Comme EzĂ©chiel 37: «Les ossements dessĂ©chĂ©s, la vallĂ©e remplie d’ossements dessĂ©chĂ©s.» EzĂ©chiel a vu cela, leur retour.
Remarquez donc, OsĂ©e a dit: «Dans deux jours! Dans deux jours, Il reviendrait vers eux. Il nous recevra et Il nous donnera, nous rendra la vie.» Or, rendre la vie, ça ne veut pas dire rĂ©surrection. Rendre la vie, lĂ , c’est le mĂȘme mot qui est utilisĂ© partout ailleurs, je viens de le consulter, ça veut dire un rĂ©veil. «Il nous rendra la vie dans deux jours.» Alors, ce serait: «Le troisiĂšme jour, Il nous rendra de nouveau la vie, aprĂšs nous avoir dispersĂ©s, et aveuglĂ©s, et dĂ©chirĂ©s.»
E-55 Vous savez, les Juifs ont Ă©tĂ© aveuglĂ©s dans le but prĂ©cis que nous, nous puissions avoir la vue. Ils ont Ă©tĂ© dĂ©chirĂ©s, et dispersĂ©s, comme nation, et ils ont rejetĂ© leur Messie, pour que nous, nous puissions recevoir le Messie, afin qu’il soit appelĂ© du milieu des nations un peuple pour la gloire de Son Nom.
E-56 Or, il y a d’abord l’homme, et la femme prend son nom. Ces gens des nations, aveuglĂ©s, qui n’arrivent pas Ă  voir ce Nom, le Seigneur JĂ©sus-Christ, pour le baptĂȘme! C’est vraiment trop dommage, mais il faut qu’il en soit ainsi. Les Juifs, il fallait qu’ils–il fallait qu’ils ne le voient pas. Il n’y en a qu’un qui peut le voir, c’est celui qui est prĂ©destinĂ© Ă  le voir. Autrement, vous ne le verrez jamais.
Les Juifs ne pouvaient pas voir que c’était leur Messie. Et pourtant, c’étaient des Ă©rudits et des thĂ©ologiens, des hommes reconnus pour leur grand savoir, qui lisaient la mĂȘme Bible que vous, vous lisez. Maintenant, aprĂšs que cela nous a Ă©tĂ© divulguĂ©, nous pouvons le voir clairement, que c’était le Messie. Mais eux ne voyaient pas. Et ils ne le voient pas aujourd’hui non plus. Il a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© qu’eux aussi, ils seraient aveuglĂ©s.
E-57 L’église de ce jour-ci, il a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© qu’elle serait aveuglĂ©e, qu’elle rejetterait le Message du temps du soir. Apocalypse 3 l’a dit: «Tu es malheureuse, misĂ©rable», remarquez dans quel Ă©tat Ă©tait l’épouse l’autre soir, ou l’église, «nue, aveugle, et tu ne le sais pas.» Seigneur JĂ©sus, sois misĂ©ricordieux envers nous! La Bible dit qu’elle Ă©tait nue. Je n’avais jamais vu cela avant ce moment mĂȘme. L’église de LaodicĂ©e Ă©tait nue. Et quand elle est apparue l’autre soir, elle Ă©tait nue, je ne l’avais pas remarquĂ©, « et elle ne le savait pas. »
E-58 Oh! Combien j’en suis reconnaissant! Combien... Il n’est pas Ă©tonnant que nous soyons si reconnaissants! J’ai l’impression que nous ne sommes pas assez reconnaissants des choses que Dieu nous fait connaĂźtre.
E-59 «Nue.» Et les visions disaient... m’ont montrĂ© qu’elle Ă©tait nue, et elle ne le savait pas, et aveuglĂ©e. Comme IsraĂ«l a Ă©tĂ© aveuglĂ© pour que ceux des nations puissent entrer. Maintenant, ceux des nations sont aveuglĂ©s pour que l’Epouse puisse ĂȘtre enlevĂ©e et qu’IsraĂ«l puisse recevoir la fĂȘte des Trompettes. Tout Ă  fait parfait!
E-60 « Il nous rendra la vie aprĂšs deux jours», ou nous donnera un rĂ©veil, en nous rassemblant, les Juifs, je parle des Trompettes, lĂ . Et Il... «Et nous vivrons devant Lui, ou nous aurons la Vie Eternelle. (Voyez-vous?) Nous serons devant Lui.» La Bible dit, ici, dans OsĂ©e, Elle dit: «Et nous vivrons devant Lui; la Vie, nous aurons la Vie devant Lui.» Ça, c’est Sa vie Ă  Lui, la Vie Eternelle, «nous aurons la Vie devant Lui».«Celle qui vit dans les plaisirs est morte, quoique vivante.» Alors, nous... il est promis qu’IsraĂ«l aurait de nouveau la Vie devant Lui. Il Ă©tait mort, aux faits et Ă  la fĂȘte de la PentecĂŽte.
E-61 Maintenant, remarquez attentivement. «Ensuite, aprĂšs deux jours.» Or, ça ne voulait pas dire deux jours de vingt-quatre heures, parce qu’il y a eu... Ça, c’est arrivĂ© il y a trĂšs longtemps, bien des centaines d’annĂ©es. Voyez? Ça voulait dire «deux jours aux yeux du Seigneur»: aprĂšs deux mille ans. Or, savez-vous combien de temps il s’est passĂ© depuis ce moment-lĂ ? Il s’est passĂ© deux mille sept cents ans depuis, parce que, dans OsĂ©e, ici, c’est en l’an 780 avant notre Ăšre. 1964; voyez-vous, ça s’est passĂ© il y a plus de deux mille sept cents ans. Il a dit: «AprĂšs deux jours, le troisiĂšme jour, Il nous rendra la vie de nouveau, et nous fera vivre devant Lui.» Les voilĂ , vos Trompettes, c’est lĂ  qu’elles font leur entrĂ©e. C’est l’heure dans laquelle nous vivons, le jour dans lequel nous vivons.
E-62 Maintenant, ils ont Ă©tĂ© dispersĂ©s, aveuglĂ©s, rassemblĂ©s, et une bonne partie du troisiĂšme jour est dĂ©jĂ  passĂ©e pour eux. Le voyez-vous? Ils ont Ă©tĂ© dispersĂ©s, de la Palestine, partout dans le monde. Ils ont Ă©tĂ© aveuglĂ©s, pour qu’ils rejettent le Messie. Et maintenant, ils ont Ă©tĂ© rassemblĂ©s dans leur patrie, prĂȘts pour les Trompettes, pour qu’ils reconnaissent l’Expiation.
Comme la Bible le dit: «Quand ils recevront Cela, et qu’ils Le verront avec les cicatrices des clous,–aprĂšs que l’Eglise aura Ă©tĂ© enlevĂ©e –, alors ils diront: ‘D’oĂč Te viennent ces cicatrices?’ Il dira: ‘De la maison de Mes amis.’» Et Il a dit qu’ils seront sĂ©parĂ©s, chaque famille, et qu’ils verseront des larmes, et ils pleureront pendant des jours, comme une famille qui a perdu son fils unique. Souvenez-vous, la fĂȘte des Trompettes, lĂ , devait amener cela. «Pleurer, ĂȘtre dans le deuil, Ă  cause du Sacrifice immolé», qu’ils avaient rejetĂ©.
E-63 Ils sont dans leur pays. Ils avaient Ă©tĂ© dispersĂ©s, aveuglĂ©s, et maintenant, ils sont rassemblĂ©s. Et tout ça, c’était sous ce SixiĂšme Sceau; leurs Sept Trompettes... elle a sonnĂ© pour les rassembler, la SixiĂšme Trompette. La SeptiĂšme, c’est cette Grande Trompette, dont nous avons parlĂ© dimanche passĂ©. La SixiĂšme Trompette a sonnĂ© sous le SixiĂšme Sceau, comme notre SixiĂšme Sceau a Ă©tĂ© ouvert, tout s’est passĂ© en mĂȘme temps; seulement, les leurs ont toutes sonnĂ© du coup, alors que pour nous, nous avons eu deux mille ans de la fĂȘte de la PentecĂŽte.
E-64 Maintenant, il s’est passĂ© deux mille sept cents ans depuis ce moment-lĂ . Il a dit: «Le troisiĂšme jour, nous serons de nouveau rassemblĂ©s. AprĂšs deux jours, le troisiĂšme jour, nous serons de nouveau rassemblĂ©s, et nous recevrons la Vie devant Lui.» Voyez-vous la promesse? L’heure est parfaitement Ă©crite sur la muraille. Nous voyons oĂč nous vivons.
E-65 Maintenant, ils sont dans la patrie, attendant la fĂȘte des Trompettes, ou de reconnaĂźtre l’expiation, et pour y attendre la Venue, d’ĂȘtre dans le deuil pour L’avoir rejetĂ©, la premiĂšre fois qu’ils L’avaient rejetĂ©. Ils sont dans la patrie dans ce but-lĂ , ils attendent. Que sont-ils tous... Tout est placĂ©, cĂŽtĂ© position.
E-66 En tant que ministre de l’Evangile, je ne vois pas la moindre chose qui reste Ă  venir, sinon le dĂ©part de l’Epouse. Et l’Epouse doit ĂȘtre enlevĂ©e avant qu’ils puissent reconnaĂźtre ce qui s’est passĂ©. Ils avaient Ă©tĂ© liĂ©s, dispersĂ©s... Je veux dire, ils avaient Ă©tĂ© dispersĂ©s, aveuglĂ©s, et maintenant ils ont Ă©tĂ© rassemblĂ©s. Que reste-t-il? Que l’Epouse soit ĂŽtĂ©e du chemin. Ils attendent le dĂ©part de l’Epouse pour que leurs prophĂštes d’Apocalypse 11 puissent les convoquer Ă  la fĂȘte de la Trompette, pour les amener Ă  reconnaĂźtre ce qu’ils ont fait.
E-67 Souvenez-vous, juste entre ces Sceaux, là, intervient le SixiÚme Sceau. Et les cent quarante-quatre mille ont été choisis et appelés. Et entre la SixiÚme et la SeptiÚme Trompettes, apparaßt Apocalypse 11, en plein là, ce qui concorde précisément avec le SixiÚme Sceau.
E-68 Pour faire quoi? Ce qui devait faire quoi? Ce qui devait faire entrer en scÚne deux témoins, Moïse et Elie, des prophÚtes; et les Juifs croient seulement leurs prophÚtes. Ils arriveront, avec le signe des prophÚtes, et leur oeuvre sera celle du prophÚte. En effet, ils ont fait exactement...
Ça montre une chose: homme, quand tu meurs, ou n’importe quoi, quand tu quittes ce monde, ta nature ne change pas. Si tu es un menteur maintenant, tu seras un menteur lĂ -bas. Si tu es impĂ©tueux ici, tu seras impĂ©tueux lĂ -bas. Si tu es un douteur ici, tu seras un douteur lĂ -bas. Hommes et femmes, il est temps de vous secouer et de vous examiner, pour voir oĂč nous en sommes, car la mort n’y change rien.
E-69 Ils Ă©taient partis depuis deux mille ans. MoĂŻse, depuis environ deux mille cinq cents ans, et Elie, depuis... Il y a presque deux mille cinq cents ans qu’Elie est parti, et MoĂŻse Ă©tait dĂ©jĂ  parti, et les voici qui reviennent, avec la mĂȘme nature, et ils accomplissent les mĂȘmes oeuvres.
La mort n’a aucun autre effet sur l’homme que de changer sa demeure. Elle ne change pas votre nature. Elle ne change pas votre foi. Elle ne change rien en vous, sinon votre demeure.
E-70 Alors, quelle que soit votre nature ce matin, si vous doutez de la Parole de Dieu, vous douteriez lĂ -bas. Peu m’importe combien vous ĂȘtes saint, la vie que vous menez, la bonne vie que vous menez, la mort ne vous changerait pas le moins du monde, elle ne changerait que votre demeure. Si vous n’arrivez pas Ă  accepter toute la Parole de Dieu telle qu’Elle est Ă©crite, vous ne le feriez pas LĂ -bas; alors, ne vous en faites pas, vous n’Y serez pas.
Vous devez L’accepter dans Sa plĂ©nitude, dans la puissance de Sa confirmation et la rĂ©vĂ©lation de ce qu’Elle est; alors, vous En devenez une partie. Il n’y a que Sa Parole qu’Il ressuscitera, comme Il a ressuscitĂ© Sa Parole le premier matin de PĂąques. Il n’y a que Sa Parole qui est ressuscitĂ©e, ainsi que ceux qui Ă©taient morts dans Sa Parole, en croyant Sa Parole, et qui avaient confirmĂ© Sa Parole.
E-71 Remarquez, il y a maintenant deux mille sept cents ans de ça. Remarquez, ils avaient Ă©tĂ© dispersĂ©s, ils avaient Ă©tĂ© aveuglĂ©s, et maintenant, ils ont Ă©tĂ© rassemblĂ©s. Maintenant, la chose suivante, c’est qu’ils doivent recevoir la Vie. [FrĂšre Branham donne des coups sur la chaire.–N.D.E.]
E-72 Et ceux des nations ont Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  sortir. L’Epouse est prĂȘte. L’EnlĂšvement est proche. Pouvons-nous en prendre conscience? Pouvons-nous vraiment le croire? Est-ce une histoire de racontĂ©e? Est-ce un mythe pour nous? Est-ce quelque chose qui semble ĂȘtre rĂ©el? Est-ce quelque chose que nous pouvons croire, de l’extĂ©rieur? Ou est-ce quelque chose qui est en nous, qui fait partie de nous, qui compte plus que la vie pour nous? Quelle est notre attitude, alors que nous sommes assis ici, dans ce tabernacle, ce matin? Souvenez-vous, ce sera un petit troupeau qui recevra Cela.
E-73 Maintenant, ils sont dans la patrie, attendant les Trompettes. Maintenant, attendant le dĂ©part de la petite Epouse pour qu’Apocalypse 11 puisse s’accomplir. L’ñge de l’église a pris fin; les Sceaux ont Ă©tĂ© ouverts, ils ont dĂ©voilĂ© ce qui avait Ă©tĂ© laissĂ© de cĂŽtĂ© au cours de l’ñge de l’église; et le Message a Ă©tĂ© apportĂ©. IsraĂ«l est sur les lieux (AllĂ©luia!), prĂȘt pour la fĂȘte des Trompettes.
E-74 Oh! Vous les hommes des autres contrĂ©es oĂč l’on Ă©coutera cette bande, ne pouvez-vous pas vous rĂ©veiller, mon frĂšre? Ou est-ce que Cela vous aveugle? Voudriez-vous rejeter Cela et Le taxer de fausse prophĂ©tie? Alors que C’est confirmĂ©, en plein devant vous, par le monde, par le temps, par les gens, et par le Saint-Esprit qui L’a Ă©crit. C’est confirmĂ©, Ă  la fois naturellement, spirituellement, matĂ©riellement. Tout ce qu’Il a dit est accompli et prouvĂ©.
E-75 IsraĂ«l est dans son pays; on les a poussĂ©s Ă  rentrer lĂ -bas, menĂ©s lĂ  comme des brebis. Les loups lui ont couru aprĂšs et les ont forcĂ©s Ă  retourner se mettre Ă  l’abri, dans leur propre pays. Souvenez-vous, IsraĂ«l a reçu la promesse d’ĂȘtre bĂ©nie, mais Ă  la seule condition d’ĂȘtre dans son pays. Jamais Dieu ne bĂ©nit IsraĂ«l en dehors du pays. Abraham sortit du pays, et il fut condamnĂ©. Tous ceux qui quittent le pays sont condamnĂ©s. Dieu peut seulement bĂ©nir IsraĂ«l quand il reste dans sa patrie, et il y est maintenant, comme nation. Et l’Eglise a Ă©tĂ© appelĂ©e. Tout ce qu’il attend, c’est l’EnlĂšvement de l’Epouse, qu’Elle soit enlevĂ©e.
E-76 Les Sceaux sont ouverts. Ils nous ont Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©s. Nous voyons ce qui avait Ă©tĂ© laissĂ© de cĂŽtĂ©. Vous qui voulez discuter et faire des histoires au sujet de la semence du serpent, et du baptĂȘme d’eau, et tout, vous ĂȘtes aveuglĂ©s, et vous ne le savez pas. Le dieu de ce monde vous a aveuglĂ©s Ă  Cela, et vous ne le savez pas. Pas Ă©tonnant que j’aie eu tant de difficultĂ© ce matin Ă  lutter contre toutes ces pressions!
E-77 Ainsi, leurs prophĂštes peuvent se rĂ©vĂ©ler en ce dernier jour, on ne peut pas le faire pour les Trompettes... de la fĂȘte des Trompettes.
E-78 Il a dit, par OsĂ©e: «Je les ai frappĂ©s.» Bon, regardez bien, c’est Ă  IsraĂ«l qu’Il parle. «Je les ai frappĂ©s», ou, autrement dit: «Je les ai taillĂ©s, taillĂ©s pour les dĂ©tacher, par les prophĂštes.» C’est ce que Dieu fait Ă  Son peuple. Il les a taillĂ©s pour les dĂ©tacher des autres nations. Par quoi? Son EpĂ©e Ă  deux tranchants, Sa Parole. Il les a taillĂ©s, Sa nation, pour la dĂ©tacher des nations. Il a taillĂ© Sa nation pour la dĂ©tacher des nations, par les prophĂštes, Sa Parole confirmĂ©e.
De mĂȘme, Il a taillĂ© Son Epouse pour La dĂ©tacher des dĂ©nominations, par Sa Parole promise par Malachie 4, pour le dernier jour. Il a taillĂ© Son Epouse, Il L’a dĂ©tachĂ©e des autres Ă©glises! Il s’est taillĂ© une Epouse!
E-79 Il les a taillés pour les détacher, Ses prophÚtes, par... avec Ses prophÚtes, par la Parole qui taillait Israël. «Sépare-toi des autres.»
Regardez, quand ils voulaient agir comme les autres. Ils sont venus auprĂšs du prophĂšte Samuel. Celui-ci a dit: «Vous ai-je dĂ©jĂ  pris de l’argent? Vous ai-je dĂ©jĂ  dit quoi que ce soit au Nom du Seigneur qui ne soit pas arrivĂ©?»
Ils ont dit: «Non, c’est–c’est vrai, mais nous voulons quand mĂȘme un roi.»
E-80 C’est ce que les Ă©glises ont fait. «Oh! Nous croyons la Parole. C’est bien, mais, vous savez, ils disent qu’on devrait faire ceci.» Peu m’importe ce qu’ils disent. C’est la Parole qui a raison!
Dans l’attente. Il les a taillĂ©s pour les dĂ©tacher, par les prophĂštes.
E-81 Quelle heure est-il, frÚre? Quelle heure est-il, prédicateur? Voyez-vous quelle heure du jour il est, et le signe sous lequel vous vivez? Pouvez-vous le comprendre? Le voyez-vous?
E-82 Partout, en ce moment, il n’y a pas de rĂ©veil. Tout le monde se plaint, les prĂ©dicateurs se lamentent. Je lisais l’un des–des journaux importants que nous recevons ici Ă  l’église, un trĂšs bon journal. Je connais le rĂ©dacteur en chef, et je connais les gens. Ce sont des gens consacrĂ©s, des gens trĂšs bien, frĂšre et soeur Moore, du HĂ©raut de Sa Venue. Un des meilleurs journaux sur le terrain, Le HĂ©raut de Sa Venue. Mais ils ne peuvent rien imprimer d’autre, pratiquement, si ce n’est au sujet de: «JeĂ»nez, priez, jeĂ»nez, priez! Sonnez une trompette! Amenez...» Combien le lisent? Vous ĂȘtes au courant. Vous le voyez, tout le temps: «JeĂ»nez, priez, jeĂ»nez, priez!» C’est tout ce qu’on entend. «JeĂ»nez, priez! Un jour glorieux va se lever pour nous. Il va se produire quelque chose de glorieux. Vous tous, priez, priez, priez! Il n’est pas encore trop tard pour nous.»
E-83 Pourquoi font-ils ça? Pourquoi font-ils ça? Ils veulent un grand rĂ©veil. Ils crient, ils croient qu’il y aura un rĂ©veil. Ce sont de bonnes personnes. Pourquoi ça? Qu’ont-ils fait? Ils n’ont pas reconnu le rĂ©veil de l’Epouse. Voyez? Comme ils sont chrĂ©tiens, ils sentent l’attraction de l’heure, mais ils n’ont pas reconnu ce qui a Ă©tĂ© accompli. C’est ce qui fait qu’ils se sentent comme ça. Ils savent que quelque chose doit se produire, mais, voyez-vous, ils s’attendent Ă  ce que ça vienne trĂšs loin dans le futur, alors que c’est dĂ©jĂ  arrivĂ©, tout prĂšs de vous.
E-84 C’est la mĂȘme chose qu’on avait faite autrefois. Ils croyaient Ă  la Venue d’un Messie. Ils croyaient qu’un prĂ©curseur viendrait. Mais c’était lĂ , sur eux, et ils ne l’ont pas su. Ils ne l’ont pas reconnu. Ils croyaient qu’un prĂ©curseur viendrait, qui prĂ©cĂ©derait le Messie. Et ils lui ont coupĂ© la tĂȘte. Et ils ont tuĂ© leur Messie, car il avait Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© qu’ils seraient aveuglĂ©s. OsĂ©e l’avait dit.
E-85 Et le mĂȘme Esprit, qui avait parlĂ© Ă  travers OsĂ©e, a parlĂ© Ă  travers Jean et a dit que l’église de ces derniers jours serait nue et aveugle, et Le mettrait Ă  la porte de l’église. Ils n’ont pas vu l’accomplissement de ces prophĂ©ties. Mais, comme ils sont lĂ -dedans, ils sont conscients que quelque chose doit se produire. Ils ne saisissent tout simplement pas cela. Ils ne s’en rendent pas compte. Ils ressemblent beaucoup aux Juifs d’autrefois. LaodicĂ©e, aveuglĂ©e; les richesses, la thĂ©ologie, hostile Ă  l’Eglise, hostile au Message. Voyez comme ces Juifs ont Ă©tĂ© hostiles Ă  Jean. Voyez comme ils ont Ă©tĂ© hostiles Ă  JĂ©sus alors qu’Il Ă©tait Celui-lĂ  mĂȘme qu’ils prĂ©tendaient attendre.
[GrĂ©sillement dans l’amplificateur.–N.D.E.] Je crois qu’on a fait sauter un fusible. Je suppose que ça arrĂȘte aussi les magnĂ©tophones. Non. TrĂšs bien.
E-86 Ils ont Ă©tĂ© hostiles au Message. Ce qui se passe, c’est que ça augmente constamment; vous ĂȘtes tous une source de chaleur. Il n’y a aucun moyen de tenir l’église Ă  une tempĂ©rature parfaitement normale, en des moments comme ceux-ci. En effet, vous voyez, chacun de vous, normalement, vous ĂȘtes, Ă  98 degrĂ©s, de la chaleur. Et vous ne restez pas simplement assis lĂ , comme ça, vous dĂ©gagez continuellement de la chaleur. En ce moment, il y a assez de climatisation ici pour congeler la salle. Mais, avec cette source de chaleur en action, on–on n’y arrive pas.
E-87 Remarquez: hostiles! Mais maintenant, semblables aux Juifs d’autrefois, aveuglĂ©s! Ils le sont Ă  LaodicĂ©e. Ils sont nus, misĂ©rables, malheureux, et ils ne le savent pas. Un jour de richesses, de grands enseignements thĂ©ologiques, de grande instruction, et maintenant ils sont devenus hostiles au Message. Ils ne veulent rien avoir Ă  faire avec Cela, exactement comme Ă  l’époque oĂč JĂ©sus de Nazareth Ă©tait sur terre.
E-88 La raison pour laquelle les gens, Ă  l’époque de NoĂ©, ne sont pas entrĂ©s dans l’arche, c’est qu’ils n’ont jamais reconnu ni le Message ni le messager. C’est la seule raison pour laquelle ils ont pĂ©ri, c’est parce qu’ils n’ont pas reconnu l’heure dans laquelle ils vivaient. Ils n’ont pas reconnu que Dieu traiterait le pĂ©chĂ©, comme Il l’avait promis. Il exterminerait l’homme de la face de la terre. Il l’avait prophĂ©tisĂ©. Il Ă©tait sĂ©rieux. Et Il est sĂ©rieux aujourd’hui, tout autant qu’à l’époque.
E-89 Mais les gens, au lieu d’ĂȘtre bienveillants envers NoĂ©, ils le prenaient pour une espĂšce de barbare. Ils ne croyaient pas qu’il Ă©tait prophĂšte. Vous savez, JĂ©sus Lui-mĂȘme nous a dit que les gens s’étaient moquĂ©s, Ă  l’époque de NoĂ©, ils avaient ri de lui, ils l’avaient traitĂ© de fanatique et que sais-je encore. Mais ils n’ont pas reconnu leur heure. Ils n’ont pas reconnu le jour. Ils n’ont pas reconnu le signe. Ils n’ont pas reconnu le Message. Ils n’ont pas reconnu le messager, mais ils l’ont expulsĂ© du milieu d’eux et se sont moquĂ©s de lui. JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de NoĂ©!»
E-90 Avec IsraĂ«l dans son pays, et tout en place maintenant, et le Message s’installe parfaitement. En quel jour vivons-nous, frĂšre? OĂč en sommes-nous?
E-91 Ils n’ont pas reconnu le jour. Ils ne savaient pas. C’est pourquoi ils l’ont ratĂ©, c’est qu’ils ne l’ont pas reconnu. Ils Ă©taient comme aujourd’hui, passablement comme les gens d’aujourd’hui, rendus aveugles par les preuves scientifiques, par les systĂšmes pĂ©dagogiques, par les sĂ©minaires de thĂ©ologie. Et les choses qui les ont aveuglĂ©s ce jour-lĂ , elles ont fait la mĂȘme chose aujourd’hui. Elles les ont aveuglĂ©s de nouveau.
E-92 Et aussi, la simplicité–simplicitĂ© du Message et du messager. NoĂ© n’était pas un scientifique. Il n’était pas un homme instruit. Il Ă©tait un fermier pauvre, humble, avec un Message simple. Son Message Ă©tait trop simple pour leur grand savoir.
C’est pareil aujourd’hui. Dieu simplifie toujours la chose, pour atteindre ceux qui vont croire et placer leur confiance en Lui. C’est diffĂ©rent, simplement un Message diffĂ©rent, mais le mĂȘme Dieu. Or, je veux que vous Y croyiez et que vous compreniez que c’est Dieu qui L’a prononcĂ©.
E-93 JĂ©sus a dit qu’ils s’étaient moquĂ©s de Son prophĂšte, NoĂ©. Et de mĂȘme qu’ils s’étaient moquĂ©s ce jour-lĂ , de mĂȘme ils le feront de nouveau Ă  Sa Venue. Ils feraient la mĂȘme chose.
C’est pour ça que Pharaon s’est noyĂ© dans la mer. Il n’a jamais reconnu son jour. Il n’a jamais reconnu ce qui se passait. Il Ă©tait trop absorbĂ© par les rĂ©alisations de son Ăąge scientifique, Ă  construire des villes grĂące Ă  la main-d’oeuvre des esclaves. Il Ă©tait trop–il Ă©tait trop occupĂ© pour reconnaĂźtre l’occasion qui lui Ă©tait offerte, et il a laissĂ© partir le messager-prophĂšte de Dieu dans le dĂ©sert. Il n’a pas reconnu cela. C’est pourquoi les choses ont pris la tournure qu’elles ont prise. Il n’a jamais reconnu cela. Si seulement il avait reconnu la Parole promise de Dieu, destinĂ©e Ă  ce peuple-lĂ !
E-94 Et si seulement les Ă©glises d’aujourd’hui reconnaissaient! Si seulement les Ă©glises reconnaissaient la Parole de Dieu, qui a fait aux gens cette promesse pour cette heure, ils ne pĂ©riraient pas.
Si seulement l’AmĂ©rique pouvait reconnaĂźtre la constitution qu’elle a rĂ©digĂ©e, elle n’accepterait pas de retirer les Bibles des Ă©coles, d’îter le Nom de Dieu sur les piĂšces de monnaie et de promettre fidĂ©litĂ© Ă  la patrie en invoquant Dieu. Seulement elle ne la reconnaĂźt pas. Pourquoi? Elle est aveugle, nue. Elle ne reconnaĂźt pas le sang de ces prĂ©cieux jeunes gens morts sur les champs de bataille pour acquĂ©rir ce privilĂšge. Ils sont oubliĂ©s; ils sont poussiĂšre.
E-95 Mais il y a Quelqu’Un qui se souvient du sang versĂ© par les prophĂštes, du prix qu’il a coĂ»tĂ© pour que cet Evangile nous soit apportĂ© aujourd’hui. Ces milliers de gens qui ont Ă©tĂ© dĂ©vorĂ©s par les lions et jetĂ©s dans des fosses, qui ont Ă©tĂ© sciĂ©s, brĂ»lĂ©s, crucifiĂ©s! Dieu reconnaĂźt cela.
L’église a oubliĂ© ses prophĂštes. Ils n’ont plus besoin d’eux, Ă  ce qu’ils prĂ©tendent. Mais Dieu sait qu’il les Lui en faut; c’est par Sa Parole qu’Il taille Son peuple. Mais les gens d’aujourd’hui considĂšrent que C’est trop dĂ©modĂ©. Ils ne reconnaissent pas Cela. C’est pour ça qu’ils sont dans l’état oĂč ils sont. C’est pour ça qu’ils sont nus, misĂ©rables, aveugles, malheureux, et ils ne le savent pas, c’est parce qu’ils ne reconnaissent pas l’heure dans laquelle nous vivons. Ils n’y font pas attention.
E-96 MoĂŻse, il a reconnu son jour et son appel, quand il a vu la promesse de la Parole de Dieu pour ce jour-lĂ  confirmĂ©e. Il a alors su, et il a pris conscience de ce qu’il Ă©tait et de ce qu’il devait faire, par la Parole promise. C’est pourquoi il ne craignait pas ce que quelqu’un d’autre disait. Il n’avait pas honte de son Message, mĂȘme si tous les prĂȘtres, tous les pharaons, tout, toutes les autoritĂ©s, Ă©taient en dĂ©saccord avec lui. Mais il a reconnu, quand il a vu cette LumiĂšre, cette Colonne de Feu qui Ă©tait lĂ  dans ce buisson, qui lui a annoncĂ© la Parole qui avait Ă©tĂ© promise pour ce jour-lĂ , et qui a dit: «Je t’ai appelĂ© pour aller faire cela.» Il n’a pas craint les–les fortes menaces du roi. Il est allĂ© lĂ -bas pour mener ces gens Ă  un exode, comme la Parole de Dieu l’avait promis.
E-97 Voyant la promesse confirmĂ©e, il a prĂ©parĂ© les gens Ă  leur exode. Quand? Quand il a vu que la promesse de Dieu Ă©tait confirmĂ©e. Rappelez-vous, avec sa thĂ©ologie, il avait pris la fuite; avec sa formation, il avait pris la fuite. Mais quand il a vu la Parole de Dieu manifestĂ©e, qu’il L’a vue confirmĂ©e, «JE SUIS CELUI QUI SUIS», alors peu lui importait ce que quelqu’un pouvait dire. Il ne craignait pas ce que Pharaon pouvait lui faire. Il ne craignait pas ce que les autres pouvaient faire. Il craignait uniquement Dieu, de mal comprendre Dieu, ou qu’il lui arrive de mal comprendre Dieu. Il ne craignait pas les gens, et ce qu’ils allaient dire ou ce qu’ils allaient faire. Il craignait uniquement Dieu, aprĂšs avoir reconnu qu’il s’agissait de la Parole de Dieu.
E-98 Il ne pouvait pas comprendre qu’un homme comme lui soit envoyĂ© lĂ -bas. Mais quand il a reconnu, par la Parole confirmĂ©e, ce qu’il en Ă©tait, alors il n’a pas craint les ordres du roi. Si seulement vous reconnaissiez, si seulement nous, aujourd’hui, nous pouvions reconnaĂźtre! MoĂŻse a reconnu ce qu’il en Ă©tait, quand il a vu la Parole confirmĂ©e, qu’il a vu cette confirmation comme preuve qu’Il Ă©tait prĂȘt pour l’exode du peuple.
Job n’avait point reconnu que c’était Dieu. Tant que le diable peut–peut vous faire croire, parfois, que les petites Ă©preuves que vous connaissez, c’est–c’est Dieu... qui vous punit... C’était Dieu qui essayait de lui montrer quelque chose. Job n’avait point reconnu cela, jusqu’au moment oĂč il eut une vision. Comme MoĂŻse; quand MoĂŻse a eu la vision, la Colonne de Feu dans le buisson, c’était confirmĂ©. Et quand...
Job, la question qu’il se posait: «Si un homme meurt, peut-il revivre? Je vois l’arbre mourir, et il revit. Je vois la fleur mourir, et elle revit.» C’était la question qu’il se posait. «Mais l’homme se couche, il expire, il gĂźt lĂ . Ses fils viennent le pleurer, et il ne s’en aperçoit pas. Oh! Si Tu voulais me cacher dans le sĂ©jour des morts jusqu’à ce que Ta colĂšre soit passĂ©e!» Il ne pouvait pas comprendre qu’une fleur meure et qu’elle revive, qu’une feuille tombe d’un arbre, qu’elle reste par terre, et qu’elle revienne au printemps. Il a dit: «L’homme se couche, et oĂč va-t-il? Je crois en Dieu; mais qu’arrive-t-il Ă  l’homme?»
E-99 Mais alors, un jour, les Ă©clairs se mirent Ă  jaillir, les tonnerres Ă  gronder, l’Esprit vint sur le prophĂšte. Et il vit la Venue d’un Homme qui pouvait poser Sa main sur un homme pĂ©cheur et sur un Dieu saint, et Ă©tablir un pont entre les deux. Alors, il s’écria: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant! MĂȘme si les vers de ma peau dĂ©truisent ce corps, cependant de ma chair je verrai Dieu!» Il a reconnu ce qu’était la rĂ©surrection.
E-100 Balaam n’avait pas du tout reconnu l’ange jusqu’à ce que le mulet a parlĂ© en langues. Balaam ne pouvait pas reconnaĂźtre qu’un ange lui bloquait le passage. Un prĂ©dicateur aveuglĂ© ne pouvait pas reconnaĂźtre que c’était Dieu qui bloquait le passage, qui essayait de l’empĂȘcher de vendre son don pour de l’argent. Et quand le mulet a parlĂ©, avec une voix humaine, alors Balaam a reconnu que c’était l’ange qui lui bloquait le passage, qui essayait de l’empĂȘcher de faire ce qu’il faisait.
E-101 Oh! vous, dĂ©nominations aveuglĂ©es! Si Dieu peut utiliser un mulet, qui est muet, le faire parler dans une langue qu’il ne connaĂźt pas, pour rĂ©vĂ©ler Ă  un prĂ©dicateur qu’il est sorti du chemin, ne peut-Il pas utiliser un homme pour faire la mĂȘme chose? Gens aveuglĂ©s!
E-102 Si seulement Achab avait reconnu son jour, il n’aurait jamais condamnĂ© le prophĂšte MichĂ©e, qui lui apportait la Parole de la promesse de Dieu.
E-103 Quand Achab s’est tenu lĂ , ce jour-lĂ , lui et–et Josaphat, alors qu’ils avaient quatre cents prophĂštes lĂ -bas, qui prophĂ©tisaient, disant: «Monte! Tout va bien. Achab, tu vis dans le pĂ©chĂ©. Tu as fait de nous une grande dĂ©nomination. Nous sommes des gens importants. Nous sommes un ministĂšre important. Nous voici, nous sommes quatre cents sacrificateurs, ou prophĂštes, qui avons reçu une formation. Nous sommes quatre cents, formĂ©s dans la Parole et en thĂ©ologie. Nous nous Y connaissons...»
E-104 Alors, bon, il a Ă©tĂ© prouvĂ© qu’ils ne s’Y connaissaient pas. L’homme que ceux de la gĂ©nĂ©ration prĂ©cĂ©dente avaient traitĂ© de fou, Elie, le vĂ©ritable prophĂšte de Dieu, avait prophĂ©tisĂ©: «AINSI DIT LE SEIGNEUR: ‘Les chiens lĂ©cheront ton sang, Achab!’» Voyez?
E-105 Mais ces sacrificateurs, ces prophĂštes fabriquĂ©s de toute piĂšce par les hommes, pensaient avoir tout bien arrangĂ© Cela. Ils ont dit: «PĂšre Abraham... ou, pĂšre Achab, monte! Le Seigneur est avec toi. Tu as l’Ecriture avec toi; en effet, Dieu a donnĂ© ce pays Ă  IsraĂ«l. Il appartient Ă  IsraĂ«l. Monte! Le Seigneur est avec toi.» Oh! la la!
E-106 Mais, vous savez, Josaphat, qui ne s’était pas mĂȘlĂ© au pĂ©chĂ© comme Achab, voyait les choses un peu diffĂ©remment. Il a dit: «N’y en a-t-il pas un autre?»
E-107 Il a dit: «Nous en avons un ici, mais je le hais.» Voyez? Que faisait Dieu? Il taillait Son peuple, avec un prophĂšte, une fois de plus. «Je le hais. Tout ce qu’il fait, c’est me condamner tout le temps. Et tu sais, je suis un grand homme. Je n’aurais pas eu ce sĂ©minaire, ici, si je n’étais pas un grand croyant. Mes hommes ont reçu une solide formation. Je les ai installĂ©s lĂ -bas, avec des livres et des Bibles, et tout le reste, pour qu’ils enseignent ça. Et je sais que ce sont de grands hommes.»
Mais si seulement Achab avait reconnu qui Ă©tait cet homme, ce pauvre petit personnage misĂ©rable Ă  voir, le fils de Jimla, qui se tenait lĂ , lui disant: «AINSI DIT LE SEIGNEUR», il n’aurait jamais commis cette erreur fatale qu’il a commise. Mais il a condamnĂ© MichĂ©e. Il n’a jamais...
Ô amis, reconnaissez l’ñge dans lequel vous vivez! Regardez ce qui est arrivĂ©. Regardez ce qui est promis. Reconnaissez le jour dans lequel vous vivez.
E-108 Si seulement l’église dĂ©nominationnelle d’aujourd’hui pouvait reconnaĂźtre pourquoi ils sont condamnĂ©s et pourquoi leurs membres les fuient, comme IsraĂ«l a fui de l’Egypte! Si seulement les dĂ©nominations arrĂȘtaient de condamner les bandes et les Ă©coutaient! Et vous, prĂ©dicateur, qui ĂȘtes Ă  l’écoute de cette bande, Ă©coutez bien. Si seulement vous reconnaissiez l’heure dans laquelle vous vivez, si seulement vous reconnaissiez le signe du temps, vous verriez pourquoi les gens fuient ces dĂ©nominations. L’Esprit du Seigneur, qui appelle. «Nul ne peut venir Ă  Moi, a dit JĂ©sus, si Mon PĂšre ne l’attire. Et tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s (au passĂ©) viendront.»
E-109 Comme la petite femme au puits, et le sacrificateur, combien ils Ă©taient diffĂ©rents! L’écriture est de nouveau sur la muraille aujourd’hui. Ils voient cela, mais ils ne reconnaissent pas cela.
E-110 Si seulement les Juifs avaient reconnu le signe promis, de leur Messie, selon leur dernier prophĂšte! Malachie 3 avait dit: «Voici, J’envoie Mon messager devant Ma face, et il prĂ©parera le chemin.» Et ils prĂ©tendaient L’attendre.
E-111 Quel–quel exact parallĂšle avec–avec aujourd’hui! Ils prĂ©tendent s’attendre Ă  ce que quelque chose se produise. Les Ă©glises sont toutes lĂ  Ă  prier et Ă  jeĂ»ner, et elles disent: «Maintenant, prions. Rassemblons-nous. Une chose glorieuse doit se produire pour nous. Nous savons que quelque chose de glorieux doit se produire. L’Eglise doit se prĂ©parer.» C’est leur sujet de priĂšre.
E-112 C’était leur sujet de priĂšre, lĂ -bas. Et Jean-Baptiste est arrivĂ©. Parce qu’il rejetait leurs sĂ©minaires, parce qu’il faisait le contraire de ce que leurs pĂšres avaient enseignĂ©... Il est sorti du dĂ©sert, sans instruction. Il est sorti sans avoir le col tournĂ© vers l’arriĂšre, comme on le dirait aujourd’hui. Il est sorti sans tout un bagage de thĂ©ologie. Mais il est arrivĂ©, en sachant par la promesse de Dieu qu’il devait annoncer le Messie.
Il a dit: «Il est au milieu de vous en ce moment.» Et ils l’ont pris pour un fou parce qu’il n’était pas sorti de leurs Ă©coles. L’écriture Ă©tait sur la muraille, et ils ne le savaient pas. Ils prĂ©tendaient attendre la Venue de cette Personne-lĂ ; et Il Ă©tait au beau milieu d’eux. Et ils ne L’ont pas reconnu; pourtant, ils disaient qu’ils L’attendaient.
E-113 C’est tout Ă  fait semblable aux Juifs, leur Ă©tat, ceux des nations par rapport au leur, parce qu’il a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© que ce serait la mĂȘme chose; la mĂȘme chose. Ils prĂ©tendaient L’attendre. Mais les dĂ©nominations, maintenant dans l’ñge de LaodicĂ©e, des nations, sont tout aussi aveugles qu’eux, parce que (quoi?) il a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© qu’elles le seraient. Cela doit s’accomplir.
E-114 IsraĂ«l, si seulement ils avaient pu reconnaĂźtre leur signe, ils auraient su que le temps de l’apparition du Messie Ă©tait proche. S’ils avaient reconnu.
Vous savez, les–les disciples l’ont dit Ă  JĂ©sus: «Pourquoi les scribes disent-ils qu’Elie doit venir premiĂšrement?»
E-115 Et JĂ©sus a dit: «Elie est dĂ©jĂ  venu, et ils ne l’ont pas reconnu. Il Ă©tait dĂ©jĂ  ici, et ils l’ont dĂ©jĂ  tuĂ©. Ils ont fait exactement ce que l’Ecriture avait dit qu’ils feraient.»
E-116 Si seulement ils avaient reconnu que ce fanatique, qui condamnait toutes les choses malhonnĂȘtes qu’ils avaient faites, qui condamnait tout ce qu’ils faisaient... Il disait: «Hypocrites! Ne vous mettez pas... Serpents dans l’herbe, vous race de vipĂšres, qui vous a avertis de fuir la colĂšre Ă  venir? Ne vous mettez pas Ă  dire en vous-mĂȘmes: ‘Nous avons Abraham pour pĂšre. Nous avons ceci, cela, ou autre chose.’ Car je vous le dis, de ces pierres, Dieu est capable de susciter des enfants Ă  Abraham.»
E-117 Ne vous mettez pas Ă  vous dire que vous avez le Conseil mondial avec vous, et que vous avez les membres les mieux habillĂ©s de tous. De rats de ruelle ici, Dieu est capable de susciter des enfants pour accomplir Sa Parole: des prostituĂ©es, des filles de rues, des ivrognes, des joueurs Ă  l’argent. Il peut le faire. Il est toujours Dieu.
E-118 Les dĂ©nominations aveuglĂ©es, comme IsraĂ«l aveuglĂ©, il a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© que tous deux seraient dans cet Ă©tat-lĂ . Je vous montre les parallĂšles, jusqu’à ce que j’aurai atteint ce point que je veux atteindre, lĂ . AveuglĂ©es, les–les dĂ©nominations, des Gentils, de l’Age de LaodicĂ©e, elles sont aveuglĂ©es aujourd’hui, comme les autres Ă  l’époque.
E-119 L’Age de LaodicĂ©e est censĂ© recevoir un Message! Malachie 4 l’a annoncĂ©.
Mais Ă  quoi s’attendent-ils? «C’est notre dĂ©nomination qui va Le produire. S’Il ne vient pas par notre entremise, Ă  nous les baptistes, les presbytĂ©riens, les–les AssemblĂ©es, les unitaires, il y a... Si ce n’est pas nous qui Le produisons, Il n’est pas vrai.»
C’est ce qu’ils avaient fait Ă  cette Ă©poque-lĂ . Et il est venu, et reparti, et ils ne l’ont pas su. Ils ne l’ont pas reconnu, bien qu’il ait accompli chaque Parole. JĂ©sus a dit: «Ils ont fait ce qui avait Ă©tĂ© annoncĂ© qu’ils feraient. Ils feront la mĂȘme chose au Fils de l’homme», Il allait ĂȘtre rejetĂ©.
E-120 Maintenant, remarquez, c’est pareil maintenant, Ă  l’époque des nations, selon les Ecritures promises de Malachie 4.
Et JĂ©sus a dit: «Toute Ecriture est inspirĂ©e, et pas la moindre parcelle ne peut manquer de s’accomplir.» Il n’y a aucun moyen d’empĂȘcher l’Ecriture de s’accomplir. Tout doit s’accomplir. Et JĂ©sus a dit que cela arriverait. Et voici, nous voyons que c’est arrivĂ©. Nous le voyons.
E-121 RĂ©tablir quoi, en ces derniers jours? Vous, les frĂšres des dĂ©nominations, Ă©coutez! RĂ©tablir la fĂȘte originelle de la PentecĂŽte. Comme c’était au commencement, c’est ainsi que ce sera rĂ©tabli, avant que sonne la fĂȘte de la Trompette d’IsraĂ«l. Ce doit ĂȘtre rĂ©tabli! Il doit y avoir quelque chose pour le faire. Malachie 4 dit qu’il rĂ©tablirait la foi des pĂšres, la ramĂšnerait aux enfants, ce qui se produirait.
E-122 IsraĂ«l, s’ils avaient reconnu leur Messie, le signe promis, ils ne seraient pas lĂ  oĂč ils en sont aujourd’hui. S’ils... Mais pourquoi ne l’ont-ils pas fait? C’est pitoyable. Pourquoi ne l’ont-ils pas fait? Parce que Dieu avait dit qu’ils ne le feraient pas. Combien le croient? Dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen!»–N.D.E.] Dieu avait dit qu’ils ne le feraient pas. Et c’est le mĂȘme Dieu qui a dit que ceci arriverait dans l’Age de l’Eglise de LaodicĂ©e, et voici, c’est lĂ  devant eux. Comment peuvent-ils faire autrement que d’agir ainsi?
E-123 Si seulement ils avaient reconnu le signe promis du Messie, le signe du Fils de l’homme. Il est venu sous le Nom du Fils de l’homme. Or, Il a Ă©tĂ© lĂ  sous le Nom... tout au long de l’Age de PentecĂŽte, sous forme de Saint-Esprit, le Fils de Dieu. Maintenant, ce qui suit, c’est le MillĂ©nium, le Fils de David. Trois Fils, le mĂȘme Dieu. Le mĂȘme PĂšre, Fils, Saint-Esprit, le mĂȘme Dieu. Fils de David, Fils de Dieu... Le Fils de David, le Fils de l’homme, le Fils de Dieu, c’est le mĂȘme Dieu, tout le temps, seulement dans l’exercice de trois fonctions diffĂ©rentes.
E-124 De mĂȘme, PĂšre, Fils et Saint-Esprit, ce ne sont pas trois Dieux, mais le mĂȘme Dieu dans trois dispensations, dans l’exercice de trois fonctions, en tant que PĂšre, Fils, et Saint-Esprit.
Mais c’est comme aujourd’hui: aveuglĂ©s par leurs traditions comme les autres Ă  l’époque, par leurs traditions, ils ne le voient pas. Pourquoi ne peuvent-ils pas le voir? Ils ne le verront jamais. Souvenez-vous, c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.
Vous dites: «Dans ce cas, pourquoi en parlez-vous?»
C’est comme Jean l’avait fait, comme les autres l’avaient fait. Il y en a un ici et un lĂ , et il faut les faire sortir. Oh! Brebis de Dieu, Ă©coutez la Voix de Dieu! «Mes brebis entendent Ma Voix.»
E-125 La femme au puits a reconnu son jour, par le signe du Messie. Elle Ă©tait mal en point. Elle ne voulait pas perdre son temps avec ces vieilles Ă©glises, la façon dont elles fonctionnaient. Les gens vivaient n’importe comment, et les choses qu’ils faisaient, elle ne croyait pas Ă  ce genre de choses. Mais elle savait qu’il viendrait Quelqu’un Un jour. La pauvre petite femme lĂ -bas, elle s’en allait au puits; elle a trouvĂ© la Chose qu’elle attendait, quand Il s’est mis Ă  lui rĂ©vĂ©ler le secret de son coeur, qu’Il lui a parlĂ© du pĂ©chĂ© dans lequel elle vivait.
Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.» Or, ils n’en avaient pas eu un depuis quatre cents ans. Elle a dit: «Je vois que Tu es ProphĂšte. Et je sais que le Messie, quand Il sera venu, c’est ce qu’Il fera.»
Il a dit: «Je Le suis.»
E-126 Elle a reconnu. Il n’y avait plus de question: «Comment peux-Tu le prouver?» La preuve Ă©tait dĂ©jĂ  Ă©tablie. «Quand le Messie viendra, c’est ce qu’Il fera.»
[Frùre Branham donne cinq coups sur la chaire.–N.D.E.] Eh bien, si elle, elle peut le reconnaütre par les Ecritures, ne pouvons-nous pas reconnaütre les Lumiùres du soir et le signe d’aujourd’hui?
«Nous savons que quand le Messie viendra, Il nous montrera toutes ces choses. C’est ce qu’Il nous dira.»
Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»
E-127 Plus de question. La voilĂ  partie, et elle disait aux gens: «Venez voir! Il est ici.» Pour elle, il n’y avait plus de question, c’était rĂ©glĂ©, parce qu’elle avait reconnu le jour dans lequel elle vivait. Elle l’avait reconnu.
E-128 Il en fut de mĂȘme de NathanaĂ«l, un HĂ©breu remarquable, quand il vit ce signe du Messie, qui avait Ă©tĂ© promis, lĂ , peu importe le nombre des sacrificateurs, le nombre de n’importe quoi.
Qu’est-ce que cela avait fait? Cela dĂ©rangeait les sacrificateurs de voir leurs membres quitter les Ă©glises et s’en aller. Il disait: «Si quelqu’un parmi vous assiste Ă  Sa rĂ©union, il sera excommuniĂ©. Nous vous exclurons tout de suite de la dĂ©nomination.»
E-129 C’est pareil aujourd’hui. «Nous vous exclurons de notre organisation si vous assistez Ă  sa rĂ©union.»
E-130 Vous vous souvenez de l’aveugle? Le pĂšre et la mĂšre n’ont mĂȘme pas pu rĂ©pondre; ils avaient peur. En effet, ils avaient dit que tous ceux qui iraient voir JĂ©sus, ou–ou assisteraient Ă  Ses rĂ©unions, seraient excommuniĂ©s. Mais cet aveugle pouvait parler pour lui-mĂȘme: celui qui autrefois avait Ă©tĂ© aveugle pouvait alors voir.
E-131 Moi, qui autrefois Ă©tais aveugle, je peux maintenant voir. Moi qui ne connaissais pas ces choses, elles m’ont Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©es par le Saint-Esprit. DĂ©nominations, lĂąchez prise, parce qu’ils vont venir de toute façon! «Quand J’aurais Ă©tĂ© Ă©levĂ© de la terre, J’attirerai tous les hommes Ă  Moi.»
E-132 NathanaĂ«l l’a reconnu. Il l’a su.
E-133 Tout comme les preuves scripturaires de MoĂŻse, la Parole confirmĂ©e. MoĂŻse savait que c’était lĂ  la promesse du jour, parce que c’était scripturaire, peu importe combien c’était bizarre. Il a dit: «Qui puis-je leur dire... Je vais leur dire que j’ai vu une LumiĂšre, ici dans le dĂ©sert. Comment leur dire maintenant qu’il y avait une LumiĂšre ici, et que cette LumiĂšre m’a dit d’aller lĂ -bas?»Il a dit: «Certainement, MoĂŻse, que Je serai avec toi.» Et non seulement...
E-134 Il ne s’est pas montrĂ© Lui-mĂȘme en Egypte, mais uniquement par les miracles et les signes. Seulement, quand Il les eut tous rassemblĂ©s, Il leur apparut de nouveau, et Il confirma le ministĂšre de MoĂŻse devant les Elus et ceux qui avaient Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  sortir. AprĂšs que ce prophĂšte les eut taillĂ©s pour les dĂ©tacher de ce pays-lĂ , et qu’il les eut amenĂ©s dans un lieu, alors la Colonne de Feu apparut de nouveau, et au sommet du mont SinaĂŻ.
E-135 Comparez avec aujourd’hui. Amen! LouĂ© soit Dieu! C’est plus que la vie pour moi. Je commence Ă  me faire vieux, et je vois cette heure oĂč la vulgaritĂ© et l’immoralitĂ© envahissent les pays, et tout; alors, je regarde en arriĂšre et je vois ce qui est arrivĂ©. Mon coeur tressaillit de joie, de savoir que d’ici peu, cette tente oĂč j’habite sur la terre sera dĂ©truite, mais que j’en ai une qui m’attend lĂ -bas. J’essaie d’arracher un peuple, de les tailler pour les dĂ©tacher de ces choses, et tout, de les faire sortir de lĂ , de leur montrer, par les Ecritures, que c’est Dieu qui se tient lĂ  avec la confirmation de la Colonne de Feu, que des centaines et des milliers de gens ont vue, et Elle a mĂȘme Ă©tĂ© photographiĂ©e auparavant avec un appareil photo, maintes et maintes fois, comme preuve.
E-136 Des imitateurs se lĂšvent. AssurĂ©ment, il faut que ça arrive. Des imitateurs se sont levĂ©s au jour de MoĂŻse, et ils ont fait la mĂȘme chose. Dieu a dit: «SĂ©pare-toi, MoĂŻse. Ne reste pas prĂšs d’eux. Je vais les engloutir.» Et le monde les a emportĂ©s. Et c’est pareil aujourd’hui; ils retournent tout droit dans le monde, dans des combines pour se faire de l’argent, et dans tout le reste. Voyez?
E-137 Le signe scripturaire de MoĂŻse. Il Ă©tait–il Ă©tait ce grand prophĂšte de Dieu qui alla lĂ  pour les libĂ©rer, et ils ont reconnu ce qu’il en Ă©tait. Ils ont reconnu le signe. Il Ă©tait la promesse exacte de l’Ecriture, confirmĂ©e.
E-138 JĂ©sus Ă©tait cette promesse de l’Ecriture, confirmĂ©e Ă  cette femme. Ou, Il Ă©tait l’InterprĂ©tation. JĂ©sus Ă©tait l’InterprĂ©tation de l’Ecriture. Sa propre Vie interprĂ©tait l’Ecriture.
E-139 Ne voyez-vous pas le Message de l’heure? Pouvez-vous reconnaĂźtre oĂč nous en sommes? Le Message lui-mĂȘme, tirĂ© des Ecritures, vous donne l’interprĂ©tation de l’heure dans laquelle oĂč nous vivons. Il est l’interprĂ©tation.
E-140 JĂ©sus a dit Ă  IsraĂ«l: «Si seulement vous aviez reconnu votre jour.» Une fois, assis sur la montagne des Oliviers, Il a promenĂ© le regard, Il a dit: «JĂ©rusalem, ĂŽ JĂ©rusalem!» Il a pleurĂ©. Il a regardĂ© en bas. Il a vu. Pas pour faire une comparaison, peut-ĂȘtre, d’une maniĂšre. L’autre soir... l’autre matin, vers dix heures, quand j’ai vu cette Ă©glise prostituĂ©e, au fond du coeur, on sent le Saint-Esprit verser des larmes: «JĂ©rusalem, ĂŽ JĂ©rusalem, combien de fois ai-Je voulu te prendre sous Mes ailes. Mais qu’as-tu fait? Tu as tuĂ© les prophĂštes que Je t’ai envoyĂ©s. Tu les as massacrĂ©s.»
Et les Messages envoyĂ©s Ă  l’église aujourd’hui ont Ă©tĂ© massacrĂ©s par leurs dogmes dĂ©nominationnels. Les Ecritures ont Ă©tĂ© massacrĂ©es par leurs dogmes. JĂ©sus a dit: «Si seulement vous aviez reconnu votre jour. Mais on est trop loin maintenant, c’est trop tard maintenant.» Il en est de mĂȘme pour les Ă©glises.
E-141 Je crois vraiment, de tout mon coeur, qu’elle n’est plus en Ă©tat d’ĂȘtre rachetĂ©e. Peu importe ce que vous voulez en penser; c’est votre propre opinion. Ceci, c’est la mienne. Voyez? Vous n’ĂȘtes pas obligĂ©s d’accepter mon opinion. Mais je crois qu’elle n’est plus en Ă©tat d’ĂȘtre rachetĂ©e, et ça, depuis les cinq ou six derniĂšres annĂ©es. Je me souviens. Vous vous souvenez de Chicago. Observez ce qui est arrivĂ© depuis, et observez la chose continuer Ă  arriver. Voyez? Souvenez-vous, mon nom est accrochĂ© Ă  cela. Il y est attachĂ©. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Voyez si elle n’a pas dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©, constamment.
E-142 Regardez, en 1933, comment il a Ă©tĂ© dit que les femmes se conduiraient en ces derniers jours. Comment il avait Ă©tĂ© dit que les gens... Mussolini, comment il finirait. Hitler, comment il connaĂźtrait une fin mystĂ©rieuse. Les trois ismes, comment ils aboutiraient au communisme. Les vĂ©hicules, comment ils prendraient la forme d’un oeuf. Et les femmes, comment elles porteraient des vĂȘtements et ressembleraient Ă  des hommes, mĂȘme jusqu’à porter quelque chose comme leurs sous-vĂȘtements; et qu’elles finiraient par porter quelque chose comme des feuilles de figuier. La conduite immorale, comment elles se conduiraient en ce jour-ci. Regardez ce qu’elles ont fait. Et c’est en plein lĂ , devant vous, alors.
E-143 Si seulement les femmes chrĂ©tiennes pouvaient... les soi-disant femmes chrĂ©tiennes pouvaient seulement reconnaĂźtre, si elles pouvaient reconnaĂźtre que cet esprit d’immoralitĂ© qui est sur elles, c’est du diable, ce qui les pousse Ă  se couper les cheveux. Il n’y a que le diable qui ferait une telle chose. C’est contraire Ă  ce que vous dicte la Parole de Dieu; tout comme ça l’était, dans le jardin d’Eden. Qu’ont-elles fait? Si seulement elles pouvaient reconnaĂźtre! Elles osent dire: «Oh! c’est cette espĂšce de petit prĂ©dicateur exaltĂ© qui dit ça!» Ce n’est pas moi. Je ne vous dis pas quoi faire. Je ne fais que citer la Parole. Si seulement elles pouvaient reconnaĂźtre que c’est le diable.
E-144 Elles se disent chrĂ©tiennes. JĂ©sus a dit: «Comment pouvez-vous M’appeler ‘Seigneur’ et ne pas faire ce que Je dis?» Elles ne peuvent pas ĂȘtre chrĂ©tiennes. Je ne suis pas leur juge, mais je dis simplement ce que la Parole a dit. «Comment pouvez-vous M’appeler ‘Seigneur’ et ensuite ne pas faire ce que J’ai ordonnĂ©?» Et la Parole dans son entiĂšretĂ©, ici, est la rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ. «Comment se fait-il que vous M’appelez ‘Seigneur’?»
E-145 Si seulement elles pouvaient reconnaĂźtre que c’est le diable, un esprit d’immoralitĂ©. Des petites femmes trĂšs bien, lĂ ...
E-146 Je pense qu’ici, c’est l’endroit le plus vulgaire que j’aie jamais vu de ma vie, Jeffersonville, Indiana, pour ce qui est des femmes nues. J’ai Ă©tĂ© Ă  Hollywood. J’ai Ă©tĂ© partout. J’ai Ă©tĂ© dans le monde entier, et j’ai vu de la souillure de toutes sortes. J’en ai vu Ă  Paris. J’en ai vu en Angleterre, qui est la pire de toutes.
E-147 Je pense que l’Angleterre devrait s’enfoncer au fond de la mer, un jour. C’est ce qu’elle mĂ©rite. La souillure, la saletĂ©, la dĂ©gradation! C’est le bourbier mondial de l’immoralitĂ©, les gens qui renient le plus les Ecritures, que j’aie jamais vus de ma vie. Elle est devenue comme ça pour avoir rejetĂ© la VĂ©ritĂ©.
E-148 Billy Graham a dit qu’il avait Ă©tĂ© obligĂ© de faire sortir son Ă©pouse des parcs; des actes sexuels qui se commettaient entre hommes et femmes, garçons et filles, en plein dans le parc, en public. Elle est devenue un bourbier; la France aussi, le reste du monde aussi, et aussi les Etats-Unis, qui passent en tĂȘte de leur file Ă  toutes.
E-149 Regardez, aujourd’hui. Les pousser à se couper les cheveux, à porter des shorts, des pantalons, à fumer; et elles se disent croyantes. Ne vous rendez-vous pas compte, soeur, ou, femme, je veux dire (Excusez-moi), pas ma soeur; faire une chose pareille, ne vous rendez-vous pas compte que c’est le diable? Mais quoi...
Comme les Juifs d’autrefois, vous ne voulez pas croire la Parole confirmĂ©e alors qu’Elle vous a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ©e. Vous vous accrochez Ă  vos traditions dĂ©nominationnelles qui disent qu’il n’y a pas de mal Ă  ça. Vous parlez en langues, vous sautez en l’air, vous chantez dans l’esprit, et vous vous coupez les cheveux. Pouvez-vous imaginer une chrĂ©tienne agir comme ça?
J’ai vu des dĂ©mons, j’ai vu des sorciers guĂ©risseurs, je les ai vus parler en langues et interprĂ©ter, et sauter en l’air, et danser par l’esprit, boire du sang dans un crĂąne humain et blasphĂ©mer le Nom de JĂ©sus-Christ.
E-150 Vous dites: «Je suis membre d’église. AllĂ©luia! Gloire Ă  Dieu! Je...» Vous ĂȘtre membre de quoi?
L’Eglise, c’est la Parole! Et la Parole dit que c’est une honte pour vous de faire ça.
Vous, bande de pharisiens aveuglĂ©s, qui menez ces pauvres enfants en enfer, comme ça, parce que vous craignez pour le gagne-pain et d’ĂȘtre mis Ă  la porte de votre dĂ©nomination si vous commencez quelque chose Ă  ce sujet. Honte Ă  vous, hypocrites! Ayez-en honte, Ă©tant donnĂ© que l’heure approche, comme ceci, et que vous vous dĂ©tournez, par vos traditions, de la Parole de Dieu. Comment osez-vous, vous aveuglĂ©s?
E-151 La Bible ne dĂ©clare-t-Elle pas que vous avez Ă©tĂ© aveuglĂ©s? Ne comprenez-vous pas que vous ĂȘtes aveugles? La Bible l’a dĂ©clarĂ©. «Et tu es nu, misĂ©rable, malheureux, aveugle, et tu ne le sais pas.» Quand vous vous dites avoir la plus grande Ă©glise en ville, et que vous faites ceci, cela et autre; et la Bible dĂ©clare que vous ĂȘtes pauvre au possible, et vous ĂȘtes aveugle. Et Il se tient encore Ă  la porte, Il essaie de vous vendre un collyre; pas vous le vendre, mais vous le donner, et vous refusez de l’accepter. Cela accomplit l’Ecriture.
E-152 En quel jour vivez-vous, amis? Reconnaissez-vous l’heure? Reconnaissez-vous le signe?
E-153 Si seulement elles pouvaient se rendre compte, ces femmes, que c’est le diable! C’est un dĂ©mon d’indĂ©cence, au nom de la religion. Il a toujours Ă©tĂ© comme ça. Il s’est prĂ©sentĂ© Ă  chaque prophĂšte, il s’est prĂ©sentĂ© Ă  chaque sage, il s’est mĂȘme prĂ©sentĂ© Ă  JĂ©sus-Christ comme quelqu’un de religieux. Et la Bible dit qu’il serait tellement proche, dans les derniers jours (mĂȘme pentecĂŽtistes) qu’il sĂ©duirait, s’il Ă©tait possible, mĂȘme les Ă©lus (de cette Eglise pentecĂŽtiste). [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-154 «Peu, a-t-Il dit, car Ă©troite est la porte, et resserrĂ© le chemin, et il n’y en aura que peu qui le trouveront. Car ce qui arriva du temps de NoĂ©, oĂč huit Ăąmes furent sauvĂ©es, arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Pensez-y! En quel jour vivons-nous? Reconnaissez-vous l’heure? Reconnaissez-vous le jour?
Je prends beaucoup de votre temps, mais il me reste encore quelques minutes. Voyez?
E-155 Les pousser Ă  se couper les cheveux. Eh bien, ils disent: «Notre Ă©glise n’en fait pas cas.» Savez-vous pourquoi? Ils sont aveugles.
«Il n’y a pas de mal Ă  vous couper les cheveux.» La Bible dĂ©clare que c’est mal! Il est mĂȘme indĂ©cent de vous couper mĂȘme les cheveux et prier, mĂȘme.
Vous dites: «Eh bien, la femme doit ĂȘtre voilĂ©e.» La Bible dĂ©clare que sa chevelure, c’est son voile. Pas un chapeau; sa chevelure.
E-156 Que se serait-il passĂ© si MoĂŻse avait dit: «Je vais ĂŽter mon chapeau» au lieu de «mes souliers»? Ça n’aurait pas marchĂ©. Dieu a dit souliers, et Dieu voulait dire souliers.
Il a dit «chevelure», pas chapeau! Gloire Ă  Dieu! Il a aimĂ© ça, j’en suis sĂ»r. Que Dieu soit louĂ©! Ce qu’Il dit, c’est exactement ce qu’Il veut dire. L’Ecriture ne peut ĂȘtre un objet d’interprĂ©tation particuliĂšre. Ça n’a pas une signification juste pour votre dĂ©nomination; ce qu’Elle dit, c’est exactement ce qu’Elle veut dire, et c’est Lui qui En est l’InterprĂšte.
E-157 Vous dites: «Je connais une femme qui fait ça.» Peu m’importe ce que vous connaissez. Moi, je connais ce que Dieu a dit Ă  propos. Faites comme vous voudrez.
E-158 Si seulement elles pouvaient reconnaütre ce qu’il en est, madame. Hum! Si seulement vous pouviez reconnaütre! Ou, femme, pas madame.
E-159 J’ai vu une enseigne, en revenant du Blue Boar, sur, je pense que c’est la CinquiĂšme Rue, lĂ , une taverne; ça disait: «Tables pour les dames.» Je me suis simplement arrĂȘtĂ© lĂ ; j’ai dit: «Vous n’en avez jamais eu une seule.» Une dame n’ira pas dans un endroit pareil. Une femme peut-ĂȘtre, mais pas une dame.
E-160 Avez-vous remarquĂ© que la chute du monde a commencĂ© par l’immoralitĂ© d’une femme? Savez-vous que ça doit se terminer de la mĂȘme façon: l’immoralitĂ© de la femme? Et que l’église, ce qui la reprĂ©sente, c’est une femme? L’église est une femme, spirituellement parlant. L’Epouse aussi est une femme, spirituellement parlant.
E-161 L’immoralitĂ© de l’église, la façon dont ça se passe! Regardez les visions, regardez les choses, et voyez mĂȘme les visions que Dieu donne; et cette vision est vraie. J’ai ma Bible contre mon coeur, pour vous qui Ă©coutez la bande, et l’auditoire peut voir ça. J’ai vu cela! Le Dieu Tout-Puissant sait que c’est la VĂ©ritĂ©. Je ne l’avais jamais remarquĂ© avant tout Ă  l’heure. La voilĂ , elle est «nue, et elle ne le sait pas». Elle se donnait vraiment du bon temps. VoilĂ .
Mais quand cette petite Epouse est apparue, c’était autre chose. «L’Alpha et l’OmĂ©ga.» Oui.
E-162 C’est le diable qui fait ça. Mais comme les Juifs d’autrefois, quand ils voient la Parole...
Et JĂ©sus a dit Ă  Ses... Il a dit ceci Ă  Ses disciples: «Sondez les Ecritures. Vous–vous savez, vous ĂȘtes intriguĂ©s par Moi et par Mon ministĂšre. Sondez les Ecritures. Vous pensez avoir en Elles la Vie Eternelle, et ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi, ce sont Elles qui vous disent ce qu’est Mon Message. Si vous ne pouvez pas Me croire, croyez les Paroles mĂȘmes que Dieu interprĂšte devant vous.»
E-163 «Nous ne voulons pas que cet Homme rĂšgne sur nous. Nous avons nos propres sacrificateurs, et tout.» Dans ce cas, allez-y, c’est tout ce qu’on peut dire. Il est trop tard, de toute façon. Des traditions dĂ©nominationnelles qui disent qu’il n’y a pas de mal Ă  ça, c’est ce qu’ils Ă©coutent. Ils prĂ©fĂ©reraient entendre... Vous croyez la–la parole des–des hommes plus que la Parole de Dieu. Ils ne reconnaissent pas. Les Ă©glises d’aujourd’hui ne reconnaissent pas 2 TimothĂ©e 3. Si vous...
E-164 Je vois certains d’entre vous noter les passages des Ecritures. Or, ce sont des passages des Ecritures que je cite, ici, pour que, s’il arrivait que quelqu’un attire mon attention là-dessus, ou me demande des preuves, je puisse leur montrer l’Ecriture là-dessus. Voyez?
E-165 Ils ne reconnaissent pas 2 TimothĂ©e 3, oĂč il est dit: «Dans les derniers jours, les hommes seront emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants, et ennemis des gens de bien (l’Epouse, voyez), ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force; Ă©loigne-toi de ces hommes. Ils sont de ceux qui iront de maison en maison et qui mĂšneront des femmes d’un esprit faible et bornĂ©, des femmes d’un esprit faible et bornĂ©, agitĂ©es par des passions de toute espĂšce, n’apprenant jamais, ou ne pouvant jamais arriver Ă  la connaissance de la VĂ©rité». Jamais! Elles n’y arriveraient pas, et elles n’y arriveront pas. Dieu l’a dit.
Et, pharisien aveugle, ne peux-tu pas le voir? Je ne suis pas en colĂšre; j’enfonce simplement le clou, et je le rive. Les Ă©glises non plus ne reconnaissent pas Ceci. Les femmes ne peuvent pas le comprendre. Elles sont censĂ©es... «Des femmes d’un esprit faible et bornĂ©, agitĂ©es par des passions de toute espĂšce», Hollywood, tout ce genre de choses, des cheveux coupĂ©s, porter des shorts, se maquiller, tout ce genre de choses, ce qui est inconvenant. Savez-vous que la femme a un grand rĂŽle Ă  jouer, dans les derniers jours?
E-166 Savez-vous que la Bible dit que celles qui Ă©chapperont Ă  cette grande damnation seront une branche ravissante devant l’Eternel? Un jour, j’en parlerai, le Seigneur voulant, ce qu’il en est de cela, ce qu’il en est de vous, les femmes. Je vous montrerai ce que Dieu pense de la femme qui Ă©chappera vraiment Ă  la damnation de ce jour-ci. Il a dit qu’elle serait ravissante.
E-167 L’autre jour, j’ai entendu une femme se moquer de... Une fille, une bande de femelles Ă  moitiĂ© nues, avec un niveau de moralitĂ© plus bas qu’une–qu’une maman chienne, elle se moquait d’une femme ĂągĂ©e qui portait une robe longue. Ecoutez bien, espĂšce de petite femelle Ă  l’esprit tordu, elle a quelque chose dont vous ignorez tout. Elle a de la moralitĂ©. Vous ne savez mĂȘme pas Ă  quoi correspond ce nom-lĂ . Vous l’avez perdue au berceau, presque. Vous ne savez mĂȘme pas distinguer le bien du mal; elle, elle le sait. Elle a quelque chose, cachĂ© au fond de son coeur, dont vous ignorez tout. Vous l’avez perdu; et vous ne pourrez jamais le retrouver. Ne la traitez pas de dĂ©modĂ©e, et tout, comme ça. Elle sait quelque chose dont vous, vous ignorez tout. Elle a, cachĂ© au fond de son coeur, un trĂ©sor de dĂ©cence. Vous n’en savez pas un mot. Votre maman vous a Ă©levĂ©e comme ça. Votre pasteur l’a permis; on voit par lĂ  sa position. C’est Ă  son sujet que je prĂȘche maintenant, lĂ . Voyez? Vous voyez oĂč vous en ĂȘtes, les Ă©glises?
E-168 JĂ©sus a dit: «Toute cette Ecriture doit s’accomplir.» Et Elle est accomplie.
E-169 Remarquez: «De mĂȘme que JannĂšs et JambrĂšs aussi s’opposĂšrent Ă  MoĂŻse.» Il va faire un bon bout de chemin; certains d’entre eux. Pas... eh bien, il ne parle pas des mĂ©thodistes, des baptistes, ici; ils ne sont mĂȘme pas dans la course. Voyez? «Mais, de mĂȘme que JannĂšs et JambrĂšs s’opposĂšrent Ă  MoĂŻse et Aaron, il en sera de mĂȘme pour eux; des hommes rĂ©prouvĂ©s d’entendement en ce qui concerne la VĂ©rité»; qui a Ă©tĂ© pervertie, en dogmes et en enseignements de l’église plutĂŽt que la Bible.
Et puis, JannĂšs et JambrĂšs pouvaient faire tout ce que MoĂŻse faisait. Voyez-vous, «de mĂȘme que JambrĂšs»; voyez-vous le parallĂšle, lĂ ?
«De mĂȘme que JannĂšs et JambrĂšs s’opposĂšrent Ă  MoĂŻse, de mĂȘme ces hommes rĂ©prouvĂ©s d’entendement en ce qui concerne la VĂ©ritĂ© Y rĂ©sistent», ne veulent pas L’avoir dans leur voisinage, ne veulent mĂȘme pas collaborer avec Cela, ne veulent rien Ă  voir Ă  faire avec Cela. Mais il est dit: «Leur folie sera rendue manifeste.» Quand cette Epouse prendra Sa position, et qu’Elle s’élĂšvera dans les cieux, ce sera rendu manifeste, ne vous en faites pas; comme MoĂŻse, quand il a emmenĂ© les enfants d’IsraĂ«l, et qu’il s’est enfui de l’Egypte, et que l’Egypte a coulĂ©. Bien.
E-170 JĂ©sus a dit: «Toute Ecriture est inspirĂ©e; par consĂ©quent, toute Ecriture doit s’accomplir.» Quand Il...
Ils Lui ont demandé, disant: «Tu Te fais Dieu.»
E-171 Il a dit: «Vous, dans votre propre loi, vous appelez ces prophĂštes, Ă  qui la Parole du Seigneur venait, vous les avez appelĂ©s des ‘dieux’, et ils le sont.» Il a dit: «Comment pouvez-vous donc Me condamner quand Je dis que Je suis le Fils de Dieu? Toutes ces Ecritures sont inspirĂ©es; Elles doivent toutes ĂȘtre manifestĂ©es, Elles doivent toutes s’accomplir.»
Vous voyez, lĂ , ils sont tellement aveugles. Ils Ă©taient tellement absorbĂ©s dans la parole des hommes au lieu de l’ĂȘtre dans la Parole de Dieu. C’est ce qui fait que les femmes agissent comme ça. C’est ce qui fait que les prĂ©dicateurs agissent comme ça. Ils s’occupent de l’évĂȘque au lieu de s’occuper de JĂ©sus. Ils sont absorbĂ©s par cela, leur–leur bourse, une grande assemblĂ©e.
E-172 Voyez si je suis populaire. Prenez les gens qui sont de Jeffersonville, le petit groupe qui est ici, de Jeffersonville; prenez ceux de l’extĂ©rieur de Jeffersonville, faites-les sortir de ce tabernacle ce matin: je n’aurais pas, ou j’aurais une demi-douzaine de personnes Ă  qui prĂȘcher. Qu’est-ce? Elle se compose de gens de partout dans le pays: de New York, du Massachusetts, jusqu’à Boston, au Maine, au Tennessee, Ă  la GĂ©orgie, Ă  l’Alabama, et tout le pays. Ils se rassemblent. Amen! C’est ce qu’Il a dit. «Vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra.»
E-173 Ils ne peuvent pas reconnaütre la Lumiùre du soir. Voilà le problùme. Elle ne La reconnaüt tout simplement pas. Elle est trop aveugle. La Bible l’a dit.
E-174 La Russie a occupĂ© sa place dans le monde, dans le domaine de la science, il n’y a pas plus d’une quarantaine d’annĂ©es. Vous savez, quand la PremiĂšre Guerre mondiale a Ă©clatĂ©, jamais ils... On ne connaissait pas la Russie. FrĂšre Roy... Ce n’était qu’une bande d’ignorants, des espĂšces de gros SibĂ©riens, au visage couvert de barbe, et qui ne savaient pas distinguer leur main droite de la gauche. C’est exact, la Russie, mais elle a reconnu sa place. Elle a dĂ» le faire, pour accomplir l’Ecriture. Vous ĂȘtes au courant de mes prophĂ©ties, ce que j’ai dit qu’il arriverait, comment ils aboutiraient tous dans le communisme. Maintenant, elle est au premier rang mondial dans le domaine de la science. Nous sommes trĂšs loin derriĂšre elle. Tout le reste du monde est derriĂšre elle. Sa place, elle est en tĂȘte de file. Elle a simplement reconnu qu’elle aussi avait des cerveaux.
E-175 Remarquez, l’homme possĂšde les mĂȘmes six sens qu’il avait il y a six mille ans. Il y a six mille ans, avec les sens qu’il avait, il entrait en contact avec sa demeure terrestre, et il servait Dieu. Et maintenant, au cours des soixante-quinze derniĂšres annĂ©es, cet homme est passĂ© de la voiture Ă  cheval au stade de l’astronaute. Pourquoi? Il s’est dĂ©tournĂ© de sa foi en Dieu, pour tourner cela vers ses sens et ses capacitĂ©s en tant qu’ĂȘtre humain. L’avez-vous remarquĂ©? Il a cessĂ© de mettre sa confiance en Dieu. Il met sa confiance en lui-mĂȘme.
E-176 C’est comme cette femme infidĂšle. Comment s’appelle-t-elle, lĂ  Ă  Washington, celle qui est Ă  la base de tous ces changements? [Quelqu’un dit: «Murray.»–N.D.E.] Comment s’appelle-t-elle? [«Murray.»] Murray. Elle a dit: «Tant que nous avons l’armĂ©e et la marine, on n’a pas besoin du vieux JĂ©hovah.» Hum. Peu m’importe ce que nous avons.
Pour moi, c’est JĂ©hovah ou rien. Que l’armĂ©e et la marine coulent,–et elles couleront –, mais JĂ©hovah demeurera Ă©ternellement. Tant que je suis une partie de Lui, et Son fils, je demeurerai avec Lui Ă©ternellement; non pas par mon appel ni par mon choix, mais par Son choix Ă  Lui. Amen! Amen! Je n’ai rien Ă  y avoir. C’est Lui! Donnez-Le-moi, ou donnez-moi la mort. Que les nations s’élĂšvent et qu’elles s’effondrent, JĂ©hovah demeurera. Il l’a fait, tout au long des Ăąges; quand Rome s’est effondrĂ©e, quand l’Egypte s’est effondrĂ©e, et quand toutes les autres se sont effondrĂ©es, Lui, Il demeure toujours JĂ©hovah. Oh! AllĂ©luia! Je me sens religieux.
E-177 La raison pour laquelle la Russie a pris conscience de ce qu’elle Ă©tait: elle devait le faire. Tout comme IsraĂ«l devait rentrer dans la patrie. Dieu devait pousser IsraĂ«l Ă  rentrer dans la patrie, pour les Trompettes. Et de mĂȘme, Dieu devait pousser la Russie, lĂ , au communisme, pour qu’elle fasse prĂ©cisĂ©ment ce qui avait Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© Ă  son sujet.
E-178 L’homme avec ses six sens en Ă©tait simplement venu aux voitures Ă  cheval, en plaçant sa confiance en Dieu. Au cours des soixante-quinze derniĂšres annĂ©es, il a cessĂ© de placer sa confiance en Dieu. Quand ils ont signĂ© la Constitution des États-Unis, ici, ils mettaient Dieu dans tout ce qu’ils faisaient. Maintenant, ils n’ont mĂȘme pas une rĂ©union, ils ne mentionnent mĂȘme jamais Son Nom. C’est exact. Ils se fient Ă  leur grandeur en science, ils... au savoir-faire de leur science, ou Ă  la crapule. C’est tout Ă  fait exact. Le monde entier s’est enfoncĂ© dans l’ignorance de la Bible. La bi-... Le monde entier s’est dĂ©tournĂ© de Dieu.
Mais, pensez un peu, au beau milieu de tout cela, des dĂ©nominations d’églises et de toutes les infamies de leurs sĂ©minaires et tout, Dieu s’est servi de la Parole de Ses prophĂštes pour tailler une Epouse qui croira. Il avait dit qu’Il le ferait. Il L’a dĂ©tachĂ©e de cette chose-lĂ , ce qu’Il avait promis de faire.
E-179 Ils se fient Ă  leur intelligence humaine, Ă  leur science humaine, et tout. On a laissĂ© Dieu de cĂŽtĂ©, Lui en Qui on plaçait jadis sa confiance. Les Etats-Unis ont laissĂ© Dieu de cĂŽtĂ©. Ils L’ont mĂȘme mis Ă  la porte des Ă©coles; en effet, nos petits enfants ne peuvent mĂȘme plus entendre parler de Lui. Ils L’ont mis Ă  la porte des Ă©coles. Maintenant, ils cherchent Ă  L’éliminer de dollars: «In God we trust» [«Notre confiance repose en Dieu.»]. Quand ils promettent fidĂ©litĂ© Ă  la patrie devant le drapeau, ils vont en Ă©liminer «Une nation sous Dieu»; ils vont Ă©liminer cela.
E-180 Voyez, ils se sont fiĂ©s Ă  leurs propres sentiments et Ă  leurs propres sens. En effet, au cours des soixante-quinze derniĂšres annĂ©es, il n’a pas changĂ© le moins du monde, du point de vue de ses sens, il est toujours le mĂȘme homme crĂ©Ă© par Dieu au commencement.
Mais, en ces derniers jours, ne pouvez-vous pas reconnaĂźtre oĂč nous en sommes? L’église a laissĂ© Dieu de cĂŽtĂ© pour se tourner vers ces choses, vers le sĂ©minaire et l’expĂ©rience, et tout, plutĂŽt que vers la Parole. Ils ne font plus aucun cas de Lui, dans leurs rĂ©unions, dans leurs Ă©coles, ni rien.
E-181 IsraĂ«l, au cours des vingt-cinq derniĂšres annĂ©es, ils ont reconnu que quelque chose les avait ramenĂ©s dans la patrie, tel que promis. Ils ne savent pas comment la chose a pu s’accomplir. Ils ont souffert au possible le martyre sous ces Trompettes, mais ils sont dans leur patrie. Ils ne savent pas pourquoi.
E-182 Pourquoi la Russie s’est-elle rĂ©veillĂ©e? Pourquoi les nations se sont-elles rĂ©veillĂ©es? Pourquoi l’homme a-t-il atteint ces rĂ©alisations? Alors que les savants, il y a trois cents ans, un savant français a fait rouler une balle Ă  une certaine vitesse sur la terre, et il a prouvĂ©, par une recherche scientifique, que «si jamais l’homme atteignait la vitesse vertigineuse de trente miles [50 km] Ă  l’heure, la gravitation l’élĂšverait de la terre; d’aprĂšs son poids, et d’aprĂšs le poids de la balle». Maintenant, il fait du dix-sept mille miles [27.000 km] Ă  l’heure, voyez, et il cherche toujours Ă  prendre de la vitesse. C’est seulement rĂ©cemment qu’il a reconnu cela. Pourquoi? Il faut que ce soit ainsi.
E-183 Eh bien, autrefois, l’église se tenait sur le Rocher, JĂ©sus-Christ. Peu importe ce que n’importe qui disait, ils s’en tenaient strictement Ă  cette Parole, au Message de l’heure; Luther, Wesley, et tout au long, lĂ . VoilĂ  que maintenant ils sont retournĂ©s aux traditions. Pourquoi est-ce arrivĂ©?
E-184 Au cours des vingt-cinq derniĂšres annĂ©es seulement, IsraĂ«l a reconnu qu’ils sont dans la patrie dans un but. Il avait Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© qu’ils devaient ĂȘtre rassemblĂ©s de nouveau; OsĂ©e l’avait dit. Nous l’avons lu tout Ă  l’heure. Que Dieu nous aide Ă  le comprendre! Bien.
E-185 Au mĂȘme moment, l’Epouse a reconnu la LumiĂšre du soir, Elle vient de commencer Ă  reconnaĂźtre. Les pentecĂŽtistes affamĂ©s ont commencĂ© Ă  reconnaĂźtre que ces organisations n’ont rien de ce qu’ils recherchent, elles sont tellement dĂ©boussolĂ©es et divisĂ©es. Voyez, c’est le temps de reconnaĂźtre, de reconnaĂźtre. Vous devez reconnaĂźtre.
Le monde a reconnu. Les nations ont reconnu. La science a reconnu. Le diable a reconnu que c’est le moment oĂč il peut dĂ©truire les femmes, dĂ©truire l’église, dĂ©truire les gens. Il l’a reconnu.
Et Dieu a reconnu qu’il y a sur la terre un peuple qu’Il a prĂ©destinĂ© Ă  la Vie. Il a reconnu que c’est le moment d’envoyer Son Message. Il l’a fait. Les gens L’ont reconnu, le temps de l’Epouse, ils se sont rendu compte de la LumiĂšre du soir.
E-186 Si Sodome avait reconnu son époque quand elle a vu ces messagers se présenter là, comme Billy Graham et Oral Roberts!
E-187 Or, une infĂąme personne, Ă  Phoenix, derniĂšrement, s’est levĂ©e et a dit... Il a jouĂ© cette partie de la... d’une bande, et a dit que j’avais dit lĂ  que, pour moi, «il faut ĂȘtre baptisĂ© au Nom de JĂ©sus», j’avais dit ça. Ensuite, il a dit: «Maintenant, vous voyez ici, il a dit ici...» Quand je parlais de l’Afrique, oĂč ils baptisaient trois fois vers l’avant, et vers l’arriĂšre. Il disait que j’avais dit: «Ça ne change rien.» Voyez-vous, il n’a jamais jouĂ© le reste de la bande; juste cette partie-lĂ , et il a coupĂ© lĂ .
Et ça, c’est un dĂ©lit passible d’emprisonnement, de faire une chose pareille. Il y a des droits exclusifs rattachĂ©s Ă  ces bandes. Personne n’a le droit de les tripoter. Vous avez intĂ©rĂȘt Ă  ne pas le faire. Vous–vous–vous vous exposez Ă  des poursuites. Mais allons-nous le faire? Non. Il a dit: «Laissez-les tranquilles.» Dieu m’a dit ce qui va se passer. Observez bien, gardez bien l’oeil sur cette personne-lĂ . Voyez?
E-188 Au mĂȘme moment, l’Epouse s’était rendu compte de la LumiĂšre du soir. Si Sodome avait reconnu son heure!
E-189 Or, cette mĂȘme personne-lĂ  a mis sur bande, elle a dit: «Regardez bien, vous, les pentecĂŽtistes, a-t-elle dit, et vous, les baptistes. Cet homme, ce faux prophĂšte, William Branham (Voyez) a dit qu’Oral Roberts et Billy Graham Ă©taient dans Sodome.» Voyez-vous, et ensuite, il a coupĂ© la bande; c’est tout, voyez.
Elle n’a pas continuĂ© pour dire «qu’ils Ă©taient des messagers envoyĂ©s Ă  Sodome». Pas dans Sodome, «ils y Ă©taient comme messagers envoyĂ©s Ă  Sodome». Tout le monde sait que c’est ça que j’ai dit. Jouez votre bande.
«Quiconque retranchera ou ajoutera, c’est Ă  lui qu’on retranchera.» C’est la Parole du Seigneur. Elle reste la mĂȘme.
E-190 «Si Sodome avait reconnu son messager, elle subsisterait aujourd’hui», a dit JĂ©sus. Si elle avait reconnu comme Abraham l’a reconnu.
Abraham savait qu’un fils promis allait venir. Mais il savait qu’il fallait qu’un changement se produise d’une façon ou d’une autre, parce qu’il Ă©tait trop avancĂ© en Ăąge, et Sara aussi. Mais quand il a vu Celui qui pouvait discerner les pensĂ©es de Sara, derriĂšre Lui, il a reconnu l’heure dans laquelle il vivait. Il a dit: «Mon Seigneur, permets-moi d’apporter un peu d’eau pour Te laver les pieds.» Ils ont mangĂ© un morceau de pain. «Permets-moi de T’implorer, reste un peu plus longtemps (Voyez) ici, mon S-e-i-g-n-e-u-r, en majuscule S-e-i-g-n-e-u-r, Elohim. Il a reconnu que c’était Dieu qui lui parlait dans une chair humaine. Il a reconnu son signe, et il a Ă©tĂ© bĂ©ni du Seigneur.
Sodome n’a pas reconnu son jour, et elle a Ă©tĂ© consumĂ©e par le feu. JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva ce jour-lĂ  arrivera de mĂȘme quand le Fils de Dieu sera... ou le Fils de l’homme sera manifestĂ©.»
E-191 Or, l’église n’a pas reconnu son jour. Comme IsraĂ«l, qui a Ă©tĂ© forcĂ©e de rentrer en Palestine, elle, elle sera forcĂ©e d’entrer dans le Conseil mondial des Eglises. Pourquoi? Elle n’a pas reconnu son heure. «Mon peuple, sortez du milieu d’elle, ne participez point Ă  son pĂ©chĂ©!» Sauve-qui-peut, sinon vous serez surpris avec la marque de la bĂȘte sur vous, et vous ne pourrez plus rien y faire.
«Que celui qui est souillĂ© se souille encore. Que celui qui est saint (pas qui sera saint, saint maintenant), que celui qui est saint», pas une... femme aux cheveux coupĂ©s; elle ne peut pas l’ĂȘtre. Eh bien, ça paraĂźt trĂšs catĂ©gorique, mais c’est l’Ecriture. La Bible dit: « Elle dĂ©shonore son chef», et son chef, c’est son mari. Son Chef Ă  lui, c’est Christ, donc elle dĂ©shonore Christ. Comment peut-elle ĂȘtre un dĂ©shonneur sans ĂȘtre souillĂ©e? «Que celle qui a les cheveux coupĂ©s reste comme ça. Que celui... celle qui porte des shorts continue Ă  les porter. Que celui qui nie la Parole continue Ă  La nier.»
«Mais que celui qui est saint se sanctifie encore. Que celui qui est juste pratique encore la justice »; la juste Parole de Dieu, le Fils de Dieu manifestĂ©. Soyez davantage saint, soyez davantage juste! Reconnaissez! Oui, oui! Les jours, pas... L’église n’a pas reconnu son jour.
E-192 Comme IsraĂ«l, de retour dans son pays promis, il ne sait pas comment il s’est retrouvĂ© lĂ . Il a Ă©tĂ© installĂ© lĂ -bas de nouveau, automatiquement. Pourquoi? Les forces nationales l’ont ramenĂ© Ă  sa place.
Maintenant, je vais dĂ©clarer quelque chose. Les forces nationales ont ramenĂ© IsraĂ«l dans sa patrie; les forces nationales vont faire entrer l’église dans le Conseil mondial des Eglises; mais la puissance de Dieu fera entrer les gens dans l’Epouse. Le monde pousse dans cette direction-ci, et le monde pousse dans cette direction-lĂ , mais Dieu pousse vers le haut. L’Esprit de Dieu, qui est la Parole de Dieu («Ma Parole est Esprit et Vie»), donnera Ă  l’Epouse Sa place. En effet, Elle reconnaĂźtra Sa position dans la Parole; alors Elle sera en Christ, ce qui Lui donnera Sa place. Ce ne sont pas les forces nationales qui feront cela, cependant, ce sont bien les forces nationales qui ont contraint IsraĂ«l Ă  rentrer dans la patrie; les forces nationales du Conseil des Eglises vont contraindre toutes les organisations Ă  y adhĂ©rer; mais la puissance de Dieu Ă©lĂšvera l’Epouse dans la Gloire, en dehors de tout cela.
E-193 Oh! Mes amis, reconnaissez votre jour, comme JĂ©sus vous en a prĂ©venus: le signe de Sodome, et l’état de l’église en ce jour-ci.
E-194 Regardez ce qu’Il a dit qu’il se produirait en ce jour-ci. Ecoutez ceci trĂšs attentivement. Le signe de Sodome se produirait aujourd’hui; un signe, comme pour Abraham ce jour-lĂ , avant Sodome, qui avait Ă©tĂ© appelĂ© Ă  sortir. Toutes ces choses qui ont Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©es se produiraient maintenant. Observez le jour dans lequel vous vivez. Nous en avons parlĂ©, maintes et maintes fois.
E-195 Maintenant, Il a promis de vous envoyer la LumiĂšre cĂ©leste pour faire mĂ»rir la Semence-Parole qui allait ĂȘtre semĂ©e pour ce jour-ci. La Semence est Ici. La Semence, c’est la Bible. Pourquoi? JĂ©sus l’a dit. «La Parole est la Semence qu’un semeur a semĂ©e.»
Et maintenant, avant que vous puissiez avoir une rĂ©colte, vous avez beau semer la semence, il faut qu’il y ait de la lumiĂšre pour faire mĂ»rir cette semence, sinon elle va pourrir et ne donnera rien de bon; elle va pĂ©rir. Mais s’il y a une semence dans la terre, dans la bonne terre et, avec le soleil qu’il lui faut, forcĂ©ment qu’elle va mĂ»rir.
Et Il a promis que dans les derniers jours, au temps du soir, le Fils apparaĂźtra pour faire mĂ»rir cette Semence-lĂ . La Semence est prĂȘchĂ©e. Le Fils de Dieu fait mĂ»rir cette Semence-lĂ , en La confirmant, en La faisant pousser devant vous, et en prouvant qu’Elle est vraie. Saisissez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Reconnaissez votre jour.
Je termine maintenant. C’est le moment de terminer, là.
E-196 Et les LaodicĂ©ens, riches, aveuglĂ©s, instruits, allaient ĂŽter la Parole du milieu d’eux. Est-ce qu’ils l’ont fait? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Il avait dit qu’ils le feraient.
Comme les prophĂštes d’autrefois, qui avaient Ă©tĂ© envoyĂ©s pour confirmer la Parole promise de leur jour, afin que les gens prĂ©destinĂ©s, en leur jour, voient ce qu’il En est. Comme la femme au puits, comme Nathan, comme l’aveugle BartimĂ©e, comme Pierre et les autres qui ont reconnu ce qu’il En Ă©tait. Il Ă©tait cette Parole. Et ce qui a Ă©tĂ© produit: «Si Je ne fais pas les oeuvres que le PĂšre avait promis que Je ferais, alors ne Me croyez pas. Mais si Je fais ces oeuvres, quand bien mĂȘme vous ne Me croiriez pas, croyez Ă  ces oeuvres. Ce sont elles qui vous disent Qui Je suis.» Vous saisissez? Bien, ne manquez pas le jour, ce qui a Ă©tĂ© envoyĂ©. Des hommes et des femmes d’autres Ă©poques ont reconnu ce qu’il En Ă©tait, ils sont entrĂ©s et ils ont Ă©tĂ© Ă  l’abri.
E-197 PentecÎtistes (Oh! la la!), pourquoi ne pas reconnaßtre votre jour? Reconnaissez le jour du temps du soir. Il est arrivé, et il est arrivé pour que... pour confirmer la Venue de Christ, pour La confirmer. Nous sommes à la fin. Reconnaissez votre jour.
E-198 Je sais que je vous ai retenus longtemps. Il est maintenant midi. Mais j’aime cette Nourriture. Ceci, c’est la Vie. Ça l’est. Ça l’est, pour le croyant. Reconnaissez le jour dans lequel vous vivez, et le signe du temps.
E-199 Voyez oĂč en sont toutes les choses: IsraĂ«l; oĂč en est l’église; oĂč en est l’immoralitĂ©; oĂč en est l’Epouse. Que reste-t-il? La chose suivante: l’EnlĂšvement de l’Epouse. Evidemment, toutes les Ă©glises attendent une glorieuse chose. Les pentecĂŽtistes disent: «Gloire Ă  Dieu! Il viendra un jour oĂč ils vont faire ceci, et ils vont faire cela.» Voyez-vous, ils font profession de quelque chose. Ils croient, en fait.
E-200 Par exemple, une fois, CaĂŻphe a dit: «N’est-ce pas une bonne chose qu’un seul homme meure, et que la nation entiĂšre ne pĂ©risse pas?» Il Ă©tait souverain sacrificateur, la Bible dit que c’est pour cette raison qu’il a dit ça. Il a prophĂ©tisĂ©, sans savoir ce qu’il disait. Mais a-t-il vraiment compris la vĂ©ritĂ© lĂ -dessus, qu’il sacrifiait le Dieu mĂȘme dont il prĂ©tendait ĂȘtre le souverain sacrificateur?
C’est pareil aujourd’hui! Ils attendent un–un glorieux temps à venir, quelque part au loin.
E-201 Bon, je vais avec eux aux conventions des Hommes d’Affaires. Ils disent: «Gloire Ă  Dieu!» Ces prĂ©dicateurs se lĂšvent et excitent vraiment la foule, en disant: «Il va y avoir un grand rĂ©veil. La main de l’Eternel va agir sur la terre.» Et, les gens vont de l’avant, courent comme... Et ils ne se rendent pas compte que ça, c’est sous les Trompettes, pour IsraĂ«l. Pourquoi agissent-ils ainsi? C’est parce qu’ils professent des croyances, comme chrĂ©tiens, et ils ne se rendent pas compte. CaĂŻphe non plus ne s’est pas rendu compte de ce qu’il faisait. Et ils ne se rendent pas compte qu’ils rejettent le Message mĂȘme qui leur est envoyĂ©. Amen!
E-202 Nous avons Ă©tudiĂ© chaque partie de l’Ecriture, jour aprĂšs jour, et semaine aprĂšs semaine, au point qu’il est incontestable que c’est la VĂ©ritĂ©. «Si les aveugles ne peuvent Le recevoir, a dit JĂ©sus, laissez-les. Si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous dans une fosse.» Je ne sais pas quand, je ne sais pas oĂč, mais je sais que cela va venir.
E-203 Vous savez, je vois pourquoi Satan ne voulait pas que je fasse ceci. Hier, je ne me sentais vraiment pas bien. Je n’arrivais pas Ă  recevoir une Parole de la part du Seigneur. J’ai fait tout mon possible, et je n’y arrivais pas. Et ce matin, quand je me suis levĂ©... Hier, j’ai mangĂ© du maĂŻs, et on aurait dit qu’il m’est restĂ© dans l’estomac. J’étais tellement malade, j’arrivais Ă  peine Ă  comprendre. Je me disais: «Mais qu’est-ce qui m’arrive? Je vais aller lĂ  sans savoir ce que je vais dire. Et, Seigneur, je n’arrive mĂȘme pas Ă  trouver un passage de l’Ecriture, dans mon esprit, Ă  noter. Je n’arrive pas Ă  trouver quelque chose.» Je ne savais vraiment pas quoi faire.
Ensuite, aprĂšs que le Message eut commencĂ© Ă  me parvenir, Satan n’arrĂȘtait pas de me dire: «Tu ne te sens pas assez bien. Tu as mal Ă  la tĂȘte. Tu es malade. Tu ne peux pas aller lĂ -bas. Tu ne peux pas aller te tenir lĂ . Il va y avoir ceci, il va y avoir cela.»
E-204 Je me souviens, une fois, de l’histoire d’un jeune Londonien des quartiers populaires, en Angleterre. C’était juste un homme tout simple. Et il est dit que le–le–le roi, un des rois, dans l’ancien temps, entrait dans son–son palais. Et, ce... il n’avait personne... Il avait un message qu’il devait transmettre, un message urgent, Ă  cause de l’ennemi. Et alors, il–il–il a dit Ă  ce petit homme qui se tenait lĂ , il a dit: «Tiens, apporte ce message, apporte ce message! Va vite Ă  tel–tel endroit, et ordonne que ceci soit fait.» Et il a dit: «Prends mon sceptre dans ta main. Ceci te confirmera, comme quoi je... tu es envoyĂ© de ma part.»
E-205 Il l’a mis sous sa tunique, et il est parti. Partout, les gardes l’arrĂȘtaient, et tout le monde. Il criait: «Écartez-vous! J’ai le message du roi.» Amen. «Je suis le messager du roi», une parole confirmĂ©e.
E-206 J’ai pensĂ©: «Satan, ĂŽte-toi de mon chemin! J’ai le Message du Roi. Je dois y aller.» [FrĂšre Branham donne plusieurs coups sur la chaire.–N.D.E.]
E-207 Une fois, quand ils ont tuĂ© le Prince de la Paix et qu’ils L’ont mis dans le tombeau, et qu’ils ont scellĂ© la tombe, la mort L’a retenu pendant trois jours et trois nuits. Mais le matin de PĂąques, Il avait le sceptre Ă  la main, et Il a criĂ©: «Mort, Ă©carte-toi! Tombe, Ă©carte-toi! Ouvre-toi! Je suis le Message du Roi. Je dois sortir pour donner la preuve de cette rĂ©surrection. Je suis la RĂ©surrection et la Vie.» AllĂ©luia! Je me sens vraiment bien maintenant.
C’est le Message du Roi. Reconnaissons-Le, mes amis, car nous sommes appelĂ©s Ă  nous rassembler pour l’appel de la Trompette. «Car la Trompette du Seigneur sonnera, et alors il n’y aura plus de temps.»
E-208 Il a rassemblĂ© IsraĂ«l. Les trois jours, c’est au troisiĂšme jour qu’Il a dit qu’Il le ferait. Deux mille sept cents ans se sont Ă©coulĂ©s. Dans ce troisiĂšme jour, Il a dit qu’Il les rassemblerait, et Il l’a fait. Il a dit qu’Il ferait connaĂźtre le chemin de la Vie. Vous y voilĂ , attendant simplement maintenant que l’Epouse quitte le chemin, pour qu’ils puissent venir, les deux prophĂštes, prophĂštes hĂ©breux, lĂ , ils reconnaĂźtront.
E-209 Vous vous souvenez que j’étais au Caire, pour aller lĂ -bas, quand Lewi Pethrus m’avait dit: «FrĂšre Branham, si jamais ils voyaient cela... Ils croient leurs prophĂštes.»
E-210 J’ai dit: «C’est une bonne chose pour moi.» Vous voyez l’homme, comment il est? Mais vous voyez la grĂące de Dieu? J’ai dit: «Je lirai ce Nouveau Testament.» Ils L’ont lu. Lewi leur en a envoyĂ© plus d’un million, lĂ -bas, frĂšre Lewi Pethrus de la SuĂšde. Ils Le lisaient, ils allaient et venaient lĂ -bas, ces Juifs; pas comme cette bande de Juifs modernes, mais ceux-lĂ  dans leur patrie. Et il est venu, ils ont dit: «Si ceci est le Messie, faites-nous voir le signe du prophĂšte, nous y croirons.»
E-211 Lewi Pethrus a dit: «FrĂšre Branham, c’est l’occasion ou jamais. C’est l’occasion ou jamais. Quelqu’un m’a dit ça, que ce serait une bonne occasion. J’ai fait le trajet, a-t-il dit, jusque lĂ .»
Un homme est venu, il s’est assis lĂ , frĂšre Arganbright, il a dit: «FrĂšre Branham, ça donnerait vraiment l’alarme en IsraĂ«l! Place-les devant Cela, et montrez le signe du prophĂšte. Ils y croiront.»
E-212 J’ai dit: «Seigneur, me voici, je suis prĂȘt.» Je me suis empressĂ© de prendre l’avion; j’ai pris de l’argent et je me suis achetĂ© un billet; j’ai fait escale au Caire. J’ai dit: «Ah oui, je suis prĂȘt.»
E-213 Le Saint-Esprit a dit: «Ce n’est pas ta place. Ce n’est pas ton temps.» Voyez, on prĂ©cipite les choses. Je m’étais dit: «Oh! la la! Je suis venu jusqu’ici; je vais–je vais y aller.»
E-214 Quelque Chose m’a dit: «ArrĂȘte-toi ici mĂȘme! Ne prends pas cette direction-lĂ . Fais demi-tour et va en Inde. N’y va pas. Va en Inde, mais ne va surtout pas ici.»
E-215 Je me suis dit: «Pourquoi? » Quand je suis passĂ© derriĂšre le hangar, j’ai dit: «Seigneur JĂ©sus, que signifie cela?»
Alors, Il m’a rĂ©vĂ©lĂ©: «Pas quelqu’un des nations. Ce sera ces prophĂštes-lĂ .» Il faut que cela concorde avec l’Ecriture. «MoĂŻse et Elie doivent venir.» Et, en plus, l’Epouse n’a pas encore Ă©tĂ© ĂŽtĂ©e du chemin. «Et ces prophĂštes reviendront, et ils produiront le signe du prophĂšte.» VoilĂ  l’Ecriture. C’est alors que tout sera accompli, parfaitement, IsraĂ«l, en tant que nation, naĂźtra en un jour. Amen! Les LumiĂšres du soir brillent!
Au temps du soir, il y aura la LumiĂšre,
Tu trouveras le sentier de la Gloire;
C’est dans la voie de l’eau qu’est la Lumiùre d’aujourd’hui,
Enseveli dans le précieux Nom de Jésus.
Jeunes et vieux, repentez-vous de tout votre péché,
Le Saint-Esprit entrera certainement en vous;
Les LumiĂšres du soir sont venues,
Oui, c’est un fait que Dieu et Christ sont Un.
E-216 Nous sommes au temps de la fin, mon ami. Et puis, nous pensons à ce chant de cet écrivain inspiré, quand il a dit:
Les nations se disloquent
(Il y a de cela une quinzaine d’annĂ©es),
Israël se réveille,
Les signes que les prophÚtes prédirent;
Les jours des Gentils comptés (regardez sa souillure en ce moment),
EncombrĂ©s d’horreur,
Revenez, Î dispersés, vers les vÎtres.
Le jour de la rédemption est proche,
Les coeurs des hommes défaillent de peur;
Soyez remplis de l’Esprit de Dieu, vos lampes prĂ©parĂ©es et claires,
Redressez vos tĂȘtes, votre rĂ©demption est proche.
(C’est exact.)
Les faux prophĂštes mentent,
Ils nient la Vérité de Dieu
(C’est bien vrai, ça, hein!),
Que JĂ©sus-Christ est notre Dieu.
Ils ne croient pas Cela. Ils ont toutes sortes d’ismes et tout! ...?... vrai. Mais le prophĂšte a dit... ou, l’écrivain inspirĂ© a dit:
Nous suivrons les traces des apĂŽtres.
E-217 Vous souvenez-vous de la vision que j’ai eue? J’ai dit: «Si les fidĂšles de Paul entrent, les miens entreront aussi, parce que j’ai agi exactement comme lui.» Je m’en tiens strictement Ă  Cela.
Ces millions de personnes ont levĂ© les mains en l’air et ont dit: «Nous nous reposons lĂ -dessus!»
Quoi? ReconnaĂźtre le jour dans lequel nous vivons, le temps dans lequel nous vivons, le signe du temps dans lequel nous vivons.
Il est peut-ĂȘtre plus tard que nous le pensons. Un de ces jours, que celui qui est Ă  l’extĂ©rieur reste toujours Ă  l’extĂ©rieur. Celui qui est Ă  l’intĂ©rieur devra demeurer pour toujours Ă  l’intĂ©rieur. La porte se fermera.
E-218 S’il y en a ici, ce matin, qui ne sont encore jamais entrĂ©s, oh! au Nom de JĂ©sus, mes chers amis...
Ne regardez pas ce serviteur ignorant qui se tient ici, illettré, un homme du peuple sans instruction; ne regardez pas ça. Mais regardez la Parole qui est confirmée. Regardez le glorieux Saint-Esprit qui En confirme la Vérité. Nous sommes au temps du soir. Il est plus tard que vous ne le pensez. Ne...
E-219 Femmes, laissez pousser vos cheveux. Soeur, je vous en prie, ĂŽtez ces vĂȘtements sales. Mettez ces cigarettes au rebut. Car l’heure viendra oĂč: «Que celui qui est souillĂ© se souille encore; et que celui qui est juste pratique encore la justice. Celui qui est Ă  l’intĂ©rieur reste Ă  l’intĂ©rieur; celui qui est Ă  l’extĂ©rieur reste Ă  l’extĂ©rieur.» C’est vraiment de justesse: «Si le juste se sauve avec peine, que deviendront le pĂ©cheur et l’impie, celui qui nie la VĂ©ritĂ©, vous savez, que deviendront-ils?»
Inclinons la tĂȘte.
E-220 Maintenant, Ă  la LumiĂšre de cette heure dans laquelle nous vivons maintenant, la LumiĂšre de ce jour dans lequel nous vivons maintenant, mes prĂ©cieux et chers amis, vous qui venez de diffĂ©rents Etats, d’un bout Ă  l’autre du pays, faisons maintenant, et moi et vous, sur cet autel, faisons l’inventaire. L’Esprit de Dieu dans nos coeurs, comment est-Il aujourd’hui? Souvenez-vous, c’est cet Esprit, sans condamnation, sans contamination; toutes les doctrines d’église, et tout, ça en est complĂštement fini d’elles.
E-221 Vous n’oseriez pas essayer d’Y ajouter ou d’En retrancher. Car, s’il vous arrivait d’essayer d’En donner l’interprĂ©tation vous-mĂȘme, votre part serait retranchĂ©e du Livre de Vie. Cherchez-vous Ă  dire quelque chose que l’Esprit n’a pas dit? Cherchez-vous Ă  prĂ©senter Cela de façon Ă  Lui faire dire quelque chose? Ou prenez-vous exactement ce qui Y est dit, tel quel? Est-ce que vous faites des raccords, des coupures, des enregistrements, des choses qui ne sont pas bien? Le faites-vous?
E-222 Vous direz: «Eh bien, je n’ai vraiment pas l’impression que je devrais faire ceci. Ou, peut-ĂȘtre, je–je–je sais que mon Ă©glise n’Y croit pas. ‘Ça, c’est seulement ce qu’un homme En dit.’»
Cet Homme-lĂ , c’est Dieu. La Bible ici dĂ©clare que vous ne devez pas vous couper les cheveux. Ces... la Bible l’a dit. Que les femmes porteraient des vĂȘtements d’homme, et qu’elles seraient en abomination Ă  Dieu. Le Saint-Esprit, qui a parlĂ© Ă  travers cet humble vase indigne, qui se trouvait tout simplement prĂ©sent Ă  l’ñge oĂč le grand Roi a dit: «Voici Mon sĂ©pulcre... Ma Parole. Ou plutĂŽt, voici Mon Sceptre. Prends Mon Sceptre, et va de l’avant, et apporte le Message.»
E-223 Je sais que les dĂ©nominations ont cherchĂ© Ă  arrĂȘter Cela, Ă  Le mettre Ă  la porte, Ă  Le chasser, Ă  Le rejeter, et tout. Mais, par la grĂące de Dieu, je suis en route, m’écriant de nation en nation, de lieu en lieu, d’église en Ă©glise: «Sortez de lĂ !» Ce n’est pas populaire, mais C’est la VĂ©ritĂ©.
E-224 Allez-vous Le recevoir, dans le–dans le–dans le mĂȘme Esprit que Celui dans lequel Il a Ă©tĂ© Ă©crit? Allez-vous Le recevoir dans le mĂȘme Esprit que Celui dans lequel Il a Ă©tĂ© donnĂ©? Si vous ne l’avez pas encore fait... Nous n’avons pas de place pour un autel; votre coeur est l’autel. Voulez-vous lever la main, pour dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. Que l’Esprit de Dieu entre en moi, Celui qui me convainc de ma culpabilitĂ© en ce moment, de tous mes pĂ©chĂ©s et de mes frustrations, de toutes mes mauvaises habitudes et de mes colĂšres, et disputes, querelles et emportements, et de tout ce qui a pu m’arriver. Et je sais une chose, c’est que mon esprit n’a pas la douceur qu’il faut pour aller au Ciel. Adoucis-moi, Seigneur, en ce dernier moment. Il se peut que cette prĂ©dication soit la derniĂšre que j’entendrai jamais. Il se peut que ce soit la derniĂšre fois que j’entendrai jamais le Message. Je lĂšve la main. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi.»
E-225 Que Dieu vous bĂ©nisse. Des douzaines de mains. Maintenant, pour vous permettre de prier un petit instant en silence. Vous qui avez levĂ© la main, cela montre que vous ĂȘtes encore intĂ©ressĂ©s. J’ai comme l’impression que l’Esprit appelle encore quelqu’un.
E-226 Dieu bien-aimĂ©, Toi qui connais toutes choses, et Tu as crĂ©Ă© toutes choses, avec un but pour toutes choses, car certains devaient ĂȘtre condamnĂ©s, certains devaient ĂȘtre aveuglĂ©s; certains, «comme le potier, qui avait fait le vase, comme l’a dit Paul, avec l’un, un vase d’honneur, et avec l’autre, un vase d’un usage vil.» Celui qui avait Ă©tĂ© fait pour un usage vil, c’était seulement pour faire ressortir celui qui devait en ĂȘtre un d’honneur. Mais n’est-ce pas que le Potier a dans Sa main le pouvoir de faire ce qu’Il veut? N’est-ce pas que c’est le plan prĂ©destinĂ© de Dieu d’appeler? «Ceux qu’Il a connus d’avance, Il les a appelĂ©s. Ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s. Et ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a glorifiĂ©s.»
E-227 Peut-ĂȘtre que certains de ceux qui sont ici aujourd’hui sont comme la petite femme au puits, enfoncĂ©s dans la souillure, enfoncĂ©s dans l’incrĂ©dulitĂ©, enfoncĂ©s dans les traditions des hommes, les doctrines faites de main d’homme. Peut-ĂȘtre que c’est leur premiĂšre fois d’entendre ces choses, mais une Ă©trange mise en garde a Ă©tĂ© adressĂ©e Ă  leur coeur. Beaucoup, beaucoup de mains se sont levĂ©es, Seigneur. Que le grand Potier s’empare de ce vase maintenant et qu’Il le façonne en un vase d’honneur. Je crois qu’il y a une raison, Seigneur, sinon ils ne feraient pas ça, ils ne diraient pas ça. Je crois toujours, je traĂźne pour eux.
E-228 Permets que Ton humble serviteur plaide, Seigneur. Permets-nous de plaider en leur faveur, comme quelqu’un qui se tient entre les vivants et les morts; comme celui qui, Ă  Sodome, plaidait pour les Sodomites: «Sortez de lĂ ! Sortez de lĂ , en vitesse!»
E-229 Puissent-ils venir, Seigneur, humblement et gentiment, au TrĂŽne de Dieu, maintenant, dans leur coeur, en disant: «JĂ©sus, Ă  partir d’aujourd’hui, Tu seras dĂ©sormais Ă  moi. Je prends cet engagement envers Toi maintenant, ici, alors que je suis assis ici, dans ce siĂšge, oĂč Ton Esprit m’a touchĂ©. S’Il m’a touchĂ© ici, je n’ai pas Ă  aller plus loin qu’ici mĂȘme. C’est ici mĂȘme que Tu es venu me rencontrer; c’est ici mĂȘme que nous allons rĂ©gler la question; ici mĂȘme, sur ce deuxiĂšme siĂšge, le troisiĂšme, le cinquiĂšme, oĂč que ce soit. C’est ici mĂȘme que la question va ĂȘtre rĂ©glĂ©e, car c’est ici que Tu m’as convaincu de ma culpabilitĂ©, et c’est ici que Tu as promis d’arranger les choses. En effet, mĂȘme si je suis souillĂ© et sale, je deviendrai blanc comme la neige. Je croirai toute Ta Parole. Je suis prĂȘt Ă  Y marcher, Ă  La croire, Ă  L’accepter.
«Et c’est ce que je fais maintenant, pour la gloire de Dieu, sachant que la vie que je mĂšne ne m’est pas utile, elle n’est pas utile Ă  Dieu, elle n’est pas utile Ă  mes voisins, elle n’est utile Ă  rien d’autre; elle n’est utile qu’au diable, pour faire de moi une–une marionnette, pour me ballotter partout, peut-ĂȘtre pour ĂȘtre le jouet d’un homme, livrĂ©e Ă  ses regards, peut-ĂȘtre pour ĂȘtre l’idole d’une femme. Ô Dieu, fais de moi ton serviteur.» Accorde-le, Seigneur. Je Te les confie maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils.
Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, nos coeurs aussi.
La voix du Sauveur m’appelle...
(Avec sincĂ©ritĂ©, mon ami. C’est peut-ĂȘtre la derniĂšre fois pour vous. Entendez-vous cette petite Voix?)
... appel,
Je peux...
(Qu’est-ce qu’Il appelle... Qu’est-ce qui vous appelle, si votre Sauveur vous appelle? La Parole.)
Sauveur appelle,
Que devez-vous faire? Renoncer au monde.
Et prendre ma croix, et suivre, suivre...
«J’ai nĂ©gligĂ© le baptĂȘme au Nom de JĂ©sus, Seigneur.»
J’irai avec Lui au jardin,
J’irai...
Avec Lui, oĂč? Dans l’eau, au jardin, n’importe oĂč; Ă  la maison de priĂšre, dans le baptistĂšre, n’importe oĂč. Prenez la dĂ©cision!
... irai avec Lui au jardin,
J’irai avec Lui, avec Lui jusqu’au bout.
J’irai avec Lui au jugement,
(Soit la Parole a raison, soit l’église a raison)
J’irai...
«Soit c’est moi qui ai raison, soit c’est Lui qui a raison. Est-ce ma conscience qui a raison, ou c’est Sa Parole qui a raison?» Vous ĂȘtes au tribunal en ce moment. «Ce que j’ai cru, est-ce vrai, ou est-ce Sa Parole qui est vraie? Est-ce correct Ă  mon sens d’avoir les cheveux courts, Ă  porter des shorts? Est-ce en ordre Ă  mon sens d’ĂȘtre membre d’une dĂ©nomination?» Qu’a-t-Il dit?
J’irai avec Lui, avec jusqu’au bout.
Maintenant, oĂč Il me conduira, j’irai,
Moi aussi, j’ai les mains levĂ©es, Seigneur. Seigneur, n’importe oĂč, oĂč doit ĂȘtre prĂȘchĂ© le prochain Message. Est-ce ici ce soir? En Afrique, en Allemagne, en Suisse? OĂč est-ce, Seigneur?
OĂč Il... (OĂč Tu conduiras, Seigneur) ... j’irai,
J’irai avec Lui, avec Lui, jusqu’au bout.
Maintenant, avec la tĂȘte inclinĂ©e.
E-230 Allez-vous Le suivre partout oĂč Il vous conduira? Allez-vous Le suivre dans les moments d’abattement, quand les gens vous persĂ©cutent, se moquent de vous, vous ridiculisent? «Je resterai encore avec Lui. J’y irai encore. Je continuerai Ă  avancer avec Toi, Seigneur, partout oĂč Tu seras. Je resterai toujours loyal et fidĂšle. Dans le feu du combat, je resterai toujours loyal et fidĂšle. Si je tombe, Tu me relĂšveras, Seigneur. ‘Celui qui perdra sa vie Ă  cause de Moi la trouvera.’»
Alors, j’irai avec Lui, avec Lui jusqu’au...
E-231 Maintenant, tous ceux qui sont vraiment sérieux, du fond du coeur, levons les mains maintenant, nos coeurs aussi, vers Lui.
OĂč Il me conduira, j’irai,
OĂč Il me conduira, j’irai,
OĂč Il me conduira, j’irai,
J’irai avec Lui, avec Lui jusqu’au bout.
Il me donnera grĂące et gloire,
Il me donnera...
Seigneur Jésus, souffle sur ces mouchoirs maintenant. Guéris ces malades et ces affligés, Seigneur. Accorde-le, Seigneur. Donne-leur la guérison, Seigneur, au Nom de Jésus.
Et Il ira avec moi, avec moi, jusqu’au bout.
E-232 Vous sentez-vous bien maintenant? [L’assemblĂ©e dit: « Amen. »–N.D.E.] Sentez-vous que tout est prĂȘt maintenant? [« Amen. »] S’Il...
Quand la Trompette du Seigneur retentira,
Qu’il n’y aura plus de temps,
(Ça, c’est cette derniùre Trompette, là)
Et que poindra le matin éternel, resplendissant de beauté
Chantons-le, tous ensemble maintenant. «Quand la Trompette du Seigneur retentira.» Donne-nous la note.
Quand la Trompette du Seigneur retentira,
Qu’il n’y aura plus de temps,
Et que poindra le matin Ă©ternel,
Resplendissant de beauté;
Quand les sauvĂ©s de la terre se rassembleront sur l’autre rive,
Quand l’appel retentira là-haut, j’y serai.
Quand l’appel retentira là-haut,
Quand l’appel retentira là-haut,
Quand l’appel retentira là-haut,
Quand l’appel retentira là-haut, j’y serai
En ce matin radieux et sans nuage OĂč les morts en Christ ressusciteront,
Et partageront la gloire de Sa résurrection;
Quand toute cette vie sera terminée
Et que notre travail sur terre aura été accompli,
Et que l’appel retentira là-haut, j’y serai.
Quand l’appel retentira là-haut,
Quand l’appel retentira là-haut,
Quand l’appel retentira là-haut,
Quand l’appel retentira là-haut, j’y serai.
E-223 Levons les mains, disons: «Par Ta grĂące, Seigneur.» Par Ta grĂące, Seigneur! [L’assemblĂ©e dit: « Par Ta grĂące, Seigneur. »–N.D.E.]
Maintenant, nous sommes frĂšres et soeurs en Christ. Tournons-nous simplement vers quelqu’un prĂšs de nous, serrez-lui la main, et dites: «Avec l’aide de Dieu, quand l’appel retentira lĂ -haut!»
Quand l’appel retentira là-haut,
Quand l’appel retentira là-haut,
Quand l’appel retentira là-haut
Quand l’appel retentira là-haut, j’y serai.
Qu’attendons-nous?
Quand cette Trompette (la derniĂšre)... du Seigneur retentira,
Qu’il n’y aura plus de temps...(Nous serons alors dans l’EternitĂ©, en un instant, en un clin d’oeil.)
... de beauté;
Quand les sauvĂ©s de la terre se rassembleront lĂ , sur l’autre rive,
Quand l’appel retentira là-haut, j’y serai
(Chantons-le bien fort!)
Quand l’appel retentira là-haut,
Quand l’appel retentira là-haut,
Quand l’appel retentira là-haut,
Quand l’appel retentira là-haut, j’y serai.
E-234 Oh! Ce sera tout un moment, n’est-ce pas! Un jour, pendant qu’on marche, voilĂ , quelqu’un apparaĂźtra. «Qui est-ce? Maman!» Amen! «Ça ne va plus tarder maintenant.» Juste en quelques minutes, et vous serez changĂ©. Et nous serons... les rencontrerons, et ensuite nous serons tous ensemble enlevĂ©s avec eux, Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs. Oh! En un instant, en un clin d’oeil. Vous direz: «VoilĂ  frĂšre Seward, le vieux frĂšre qui frĂ©quentait l’église ici. Bon, voilĂ  FrĂšre DeArk. VoilĂ  FrĂšre Tel... Eh bien, regardez-moi ça, il y en a tout autour de moi! Qu’y a-t-il? VoilĂ , dans quelques minutes seulement... Je sais qu’ils me sont apparus, ça y est. Ça ne va plus tarder maintenant. Je vais ĂȘtre changĂ©, maintenant, juste en un instant, juste un instant.» Oh! Oui! Et poindra le matin Ă©ternel, resplendissant de beautĂ©. Toutes les nuĂ©es mystiques...
E-235 Comme Il l’a dit: «IsraĂ«l, tu as Ă©tĂ© comme une nuĂ©e du matin, une vapeur, et ta justice se flĂ©trit.» Et quand tout cela aura disparu pour se fondre dans la LumiĂšre du Fils, qui dĂ©tient tout cela (Amen!), alors: «L’appel retentira lĂ -haut, j’y serai.» Bien.
Jusqu’à ce soir:
Jusqu’à ce que nous nous rencontrions!
Jusqu’à ce que nous nous rencontrions!
Nous ne savons pas Ă  quel moment cela se produira, mes amis. Il y a longtemps que nous l’entendons raconter, mais c’est la VĂ©ritĂ©, et cela arrivera. Nous en sommes Ă  ce moment-lĂ  maintenant. Jusqu’à–jusqu’à ce que nous nous rencontrions, jusqu’à ce que nous... (Par la grĂące de Dieu, nous espĂ©rons, ce soir, Ă  dix-neuf heures trente.)
Que Dieu soit avec vous,
Jusqu’à ce que nous nous rencontrions de nouveau.
Maintenant, levons-nous.
E-236 Oh! C’est merveilleux, n’est-ce pas? «Ceci, ce sont les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ.» Je n’échangerais ceci contre rien. Vous savez combien j’aime pĂȘcher, et combien j’aime chasser, car je vois Dieu lĂ -bas, dans les rĂ©gions sauvages. J’aime ça. Mais, oh! je n’échangerais pas une seule minute de ceci contre toutes les expĂ©riences de centaines d’annĂ©es. Une seule minute de ceci, cette satisfaction!
E-237 Ô Dieu, crĂ©e en moi un rĂ©veil. Que je sois moi-mĂȘme le rĂ©veil. Que chacun de nous soit le rĂ©veil, le rĂ©veil en moi. Donne-moi, Seigneur, d’avoir faim, donne-moi d’avoir soif. CrĂ©e en moi, Seigneur, ce qu’il me faut avoir en moi. Qu’à partir de cette heure je sois Ă  Toi, un serviteur plus consacrĂ©, un meilleur serviteur, avec plus de Tes bĂ©nĂ©dictions, avec plus de capacitĂ©, plus d’humilitĂ©, plus de bontĂ©, plus disposĂ© Ă  travailler; qui regarde encore plus vers les choses positives, et qui oublie les choses du passĂ© et les choses nĂ©gatives. Que je coure vers le but de la vocation cĂ©leste de Christ. Amen.
C’est notre dĂ©sir, n’est-ce pas? [L’assemblĂ©e dit: « Amen. »–N.D.E.]
TrĂšs bien, prenons, jusqu’à ce que nous nous rencontrions ce soir, prenons le Nom de JĂ©sus avec nous maintenant, chacun de vous, lĂ .
Prends–prends le Nom de JĂ©sus avec toi,
Ô toi, enfant de tristesse et de malheur;
Il va te procurer la joie et la consolation,
Prends-le partout oĂč tu vas.
Précieux Nom, Nom si doux!
Espoir de la terre, joie du Ciel;
Précieux Nom, Nom si doux!
Espoir de la terre, joie du Ciel.
Maintenant, inclinons la tĂȘte.
Prends le Nom de JĂ©sus avec toi,
Comme un bouclier contre tout trait;
Quand les tentations surviennent...

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