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PrĂ©dication LE DIEU QUI EST RICHE EN MISÉRICORDE / 65-0119 / Phoenix, Arizona, USA // VGR 1 hour and 29 minutes PDF MP3 low MP3 HQ

LE DIEU QUI EST RICHE EN MISÉRICORDE

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E-1 Vous pouvez vous asseoir. Ça m’a emballĂ©, quand je suis arrivĂ© et que j’ai vu FrĂšre Moore et tous les autres ici sur l’estrade, les amis que je connais depuis tant d’annĂ©es. C’est vraiment un privilĂšge de les voir ici ce soir. Je ne me sens pas Ă  la hauteur, de me tenir ici et de prĂȘcher avec des thĂ©ologiens comme ceux-lĂ  derriĂšre moi, et, peut-ĂȘtre qu’ils me corrigeront quand je ferai une erreur. Je l’espĂšre.
E-2 Nous sommes trĂšs heureux ce soir d’avoir une certaine personne avec nous : Soeur Rose. Nous Ă©tions en route... J’étais avec FrĂšre Shores et son assistant aujourd’hui, pour un petit dĂźner. Et, en route, FrĂšre Williams disait que Soeur Rose Ă©tait trĂšs malade. Alors nous sommes passĂ©s la voir un petit instant, nous nous sommes agenouillĂ©s. Elle avait une forte fiĂšvre, elle Ă©tait vraiment malade. Juste quelques mots de priĂšre, et le Seigneur nous a parlĂ©, Il a dit : “Elle sera guĂ©rie, elle sera lĂ  demain soir.” Et la voici ce soir, assise juste ici. C’est exact.
E-3 Soeur Rose, levez-vous donc un petit instant, pour qu’on... Nous sommes reconnaissants au Seigneur. Elle Ă©tait alitĂ©e. Elle disait : “Le–le diable m’a vraiment mis des bĂątons dans les roues. Je suis venue jusqu’ici, et je me retrouve Ă  plat avec ça”, un genre de maladie de la gorge, et tout. Mais le Seigneur l’a fait passer au travers, alors nous sommes contents de ça. Nous remercions notre cher Seigneur!
E-4 Donc, nous avons passĂ© des moments bĂ©nis. Et demain soir, lĂ , nous irons au–au Ramada. Et n’oubliez pas, maintenant, demain soir ce ne sera pas ici, ce sera au Ramada. Et la convention commence le soir d’aprĂšs. Il faudra vous rĂ©signer Ă  ma prĂ©sence un soir de plus, vous savez.
E-5 Alors, hier soir, je–j’ai tellement dĂ©passĂ© le temps prĂ©vu; je m’étais fait une petite promesse Ă  moi-mĂȘme, qu’à partir du premier de l’an, j’allais vraiment Ă©courter mes Messages, de trois, quatre ou cinq heures Ă  peut-ĂȘtre une trentaine ou une quarantaine de minutes. Et, comme je vous le disais hier soir, ma femme m’a fait remarquer dimanche, elle a dit : “Tu t’en es trĂšs bien tirĂ©.” Alors–alors, ensuite, bien sĂ»r, il a fallu que je vienne gĂącher tout ça hier soir, voyez-vous. Mais, j’ai prĂȘchĂ© cinquante-cinq minutes hier soir, au lieu de trente.
E-6 Ce soir, en venant ici, Billy a dit : “Sur quoi vas-tu prĂȘcher?”
E-7 J’ai dit : “Eh bien, j’ai quelques petites notes ici, et des passages de l’Écriture. Je ne sais pas, j’en ai pour quatre ou cinq Messages diffĂ©rents.” J’ai dit : “Je pense que je vais voir quand j’arriverai lĂ -bas, je verrai ce qui se passe.”
E-8 Il a dit : “Tu as promis de prier pour tous les malades.” J’ai dit : “Oui, monsieur. Tu as combien de cartes?” Il a dit : “Deux cents.” J’ai dit : “Je fais mieux de commencer ce soir.”
E-9 Et il a dit : “N’oublie pas, lĂ , tu ne pourras prĂȘcher que quinze minutes.” Il a dit : “Tu as pris le reste hier soir.” [FrĂšre Branham et l’assemblĂ©e rient.–N.D.É.] Il va falloir que je me dĂ©pĂȘche, n’est-ce pas?
E-10 Eh bien, nous vous avons fait une promesse : que nous allions prier pour les gens qui avaient une carte de priĂšre, et quand on–quand on fait une promesse, il faut la tenir, bien sĂ»r. Nous ne pouvons pas tous les faire passer dans les lignes, et je ne serais pas capable de les appeler un par un dans l’auditoire non plus. MĂȘme si le Saint-Esprit me donnait de le faire, je–je ne pourrais tout simplement pas tenir le coup. Ça m’épuise vraiment trop. Et, mais nous sommes tous au courant de ces choses. Nous savons que Dieu est toujours Dieu. Ce n’est pas ça qui guĂ©rit. Ça, c’est seulement pour faire grandir notre foi, nous faire savoir que nous sommes dans Sa PrĂ©sence.
E-11 Et, ce soir, nous allons prier pour tous les malades, tous ceux qui ont une carte de priĂšre pour qu’on prie pour eux. Ensuite, demain soir, lĂ -bas au Ramada, nous essaierons d’en distribuer d’autres, et nous commencerons Ă  prier pour les malades lĂ -bas, Ă©tant donnĂ© que je serai encore lĂ  demain soir. Et je pense que j’aurai un soir de la convention, et peut-ĂȘtre un petit-dĂ©jeuner aussi. Tout dĂ©pendra de la façon dont les choses se passeront.
E-12 Il y a quelqu’un, un des prĂ©dicateurs qui n’a pas fait acte de prĂ©sence; il n’a pas encore fait acte de prĂ©sence, je ne pense pas. FrĂšre Humburg, ou, est-ce que... [Un frĂšre dit : “Amburgy.”–N.D.É.] Amburgy, Amburgy, Kash Amburgy. Alors, je–je prononce ça tout de travers, c’est Ă  cause de ce nom allemand. Je–je suppose que c’est allemand. Alors, il va peut-ĂȘtre falloir que je le remplace au pied levĂ©, comme on dit, pardonnez-moi l’expression.
E-13 Donc, mais nous avons passĂ© des moments bĂ©nis dans le Seigneur. Vous tous, s’il y a des nouveaux venus ici ce soir, nous sommes vraiment contents de vous avoir avec nous, et nous mettons notre confiance dans le Seigneur qu’Il vous bĂ©nira. Ma priĂšre, c’est qu’il n’y ait pas une seule personne de malade dans cette salle quand nous repartirons ce soir, que notre Seigneur descendra dans Sa grande puissance et qu’Il guĂ©rira tous les malades et les affligĂ©s.
E-14 Dans le temps, je recevais les gens en entretiens spĂ©ciaux, pour certains cas difficiles que nous n’arrivions pas Ă  rĂ©soudre. Et le nombre a augmentĂ© tellement vite que c’en est venu, avec le Seigneur qui bĂ©nissait constamment, nous en avions trois ou quatre cents qui attendaient, et alors les gens Ă©taient froissĂ©s parce qu’ils devaient attendre. Peut-ĂȘtre, avec le temps dont on disposait, il leur fallait attendre peut-ĂȘtre un an ou deux, pour qu’on arrive Ă  les voir, vous voyez, seulement entre les rĂ©unions, les voir en entretien. Et nous restions simplement assis Ă  attendre devant le Seigneur, jusqu’à ce qu’Il nous expose avec prĂ©cision ce qu’il en Ă©tait.
E-15 Sans doute qu’il y a des gens assis ici ce soir, qui ont Ă©tĂ© vus dans ce genre d’entretien spĂ©cial. Est-ce qu’il y en a? Levez donc la main. En entretiens spĂ©ciaux. Oui, assis lĂ , donc, et qui savent que c’est exact. Nous attendions simplement de voir ce que le Seigneur allait dire, ce qu’il en Ă©tait du cas... Et puis, j’ai Ă©tĂ© obligĂ© d’arrĂȘter ça il y a quelque temps. J’ai dit Ă  Billy que nous ne pourrions plus faire d’entretiens privĂ©s.
E-16 Voyez-vous, je–je–j’ai eu vingt-cinq ans derniĂšrement, pour la deuxiĂšme fois, et j’avance au grand galop vers la troisiĂšme. Et alors, quand on prend de l’ñge un peu, eh bien, on ne, on... pour une raison ou pour une autre, on n’arrive plus Ă  suivre comme avant. On fait des plus petits pas. Et–et, bien sĂ»r, FrĂšre Moore, lui, il n’est pas encore au courant de tout ça. Il... Je pense que nous avons Ă  peu prĂšs le mĂȘme Ăąge.
E-17 Il en a coulĂ© de l’eau sous les ponts depuis la premiĂšre fois que vous et moi et FrĂšre Brown, nous sommes venus ici, avec FrĂšre Outlaw, et FrĂšre Garcia, et FrĂšre Fuller. Je me demande si ces hommes-lĂ  sont ici ce soir? FrĂšre Garcia, FrĂšre Fuller, FrĂšre Outlaw, est-ce qu’ils sont lĂ ? Levez la main si vous ĂȘtes lĂ . Oui, voilĂ  FrĂšre Fuller, je crois, si je ne me trompe pas. FrĂšre Outlaw, juste ici. FrĂšre Garcia, toutefois je–je crois que lui, il n’est plus Ă  Phoenix. Je pense que c’est exact. Il–il n’est plus Ă  Phoenix, il est en Californie. Eh bien, c’était certainement une Ă©poque glorieuse, et je crois toujours le mĂȘme Message que celui que j’avais Ă  cette Ă©poque-lĂ  : “JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours.” Ça doit faire Ă  peu prĂšs... Eh bien, Becky Ă©tait bĂ©bĂ©. Ça fait Ă  peu prĂšs dix-neuf ans.
E-18 Et maintenant, elle est une grande fille, grasse et laide, assise quelque part dans l’auditoire, elle a dix-neuf ans. OĂč es-tu, Becky? Oh! qu’est-ce que je vais prendre! Je me souviens d’ĂȘtre arrivĂ© en la portant dans mes bras. Franchement, j’aurais beaucoup de mal Ă  faire ça ce soir.
E-19 Je me souviens, un soir, Ă  l’église de FrĂšre Garcia, elle Ă©tait toute petite. Et j’ai dit : “Nous avons une rĂ©union internationale ce soir.” J’ai dit : “Je m’adresse Ă  des gens de langue espagnole.” Et j’ai dit : “Mon Ă©pouse, ici, est d’origine allemande.” J’ai dit : “Moi, je suis d’origine irlandaise.” Et j’ai dit : “Et ma petite fille, c’est une Indienne”, c’était Becky.
E-20 Alors, quand je suis sorti par la porte de derriĂšre, il y avait une petite Mexicaine lĂ , elle a dit : “FrĂšre Branham!” J’ai dit : “Oui, ma chĂ©rie, qu’est-ce que tu veux?” Elle a dit : “Vous ne trouvez pas que votre petite est un peu trop pĂąle pour ĂȘtre une Indienne?” Elle est blonde, vous savez. Et j’ai dit : “Elle est seulement Indienne dans ses actions.”
E-21 Eh bien, nous sommes reconnaissants de ce que, d’ĂȘtre de nouveau ici ce soir. Maintenant, avant de nous approcher de la Parole, approchons-nous de Lui, car Il est la Parole. Quand la Parole est manifestĂ©e, c’est Lui en vous.
E-22 C’est ce que nous disions hier soir, dans La semence de discorde, est-ce que ça vous a plu, la bĂ©nĂ©diction du Seigneur? [“Amen.”] Moi, je–je me suis vraiment plu Ă  vous apporter le Message. Et nous voyons ce que sont les semences.
E-23 Maintenant y aurait-il une requĂȘte spĂ©ciale ce soir, quelque chose de spĂ©cial? Peut-ĂȘtre que certains d’entre vous, qui vont venir dans la ligne de priĂšre, diraient : “Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux. Quand je m’avancerai pour qu’on prie pour moi, que ma foi s’élĂšve pour remplir les conditions.” Et–et peut-ĂȘtre que quelqu’un a un ĂȘtre cher qui est malade, quelque chose. Voulez-vous simplement lever la main, pour que Dieu abaisse le regard, pour dire... Maintenant, si ce... Vous ne pouvez pas savoir ce que ça me fait de regarder ça. Regardez-moi donc ce qu’il y a comme besoins ici! Les frĂšres dans le ministĂšre, regardez-moi ça. Voyez? Maintenant, si ça me fait cet effet-lĂ  Ă  moi, qu’est-ce que ça fait Ă  notre PĂšre? Certainement. Maintenant prions.
E-24 Cher JĂ©sus, nous nous approchons maintenant du grand TrĂŽne de la misĂ©ricorde, par ce Nom entiĂšrement suffisant. “Car il n’y a aucun autre Nom qui ait Ă©tĂ© donnĂ© parmi les hommes, par lequel nous devions ĂȘtre sauvĂ©s, que ce Nom du Seigneur JĂ©sus.” Et nous venons en Son Nom. Aussi nous Te prions, PĂšre CĂ©leste, de nous recevoir ce soir, comme Tes enfants qui croient. Pardonne notre incrĂ©dulitĂ©, Seigneur. Viens au secours de celle-ci ce soir, pour que nous puissions croire entiĂšrement chaque Parole de Dieu ce soir, pour toutes les choses dont nous avons besoin.
E-25 Tu sais ce que cachent ces mains qui se sont levĂ©es; il y a de la maladie, il se peut que certains aient des problĂšmes familiaux, que certains aient des problĂšmes financiers, que certains soient abattus, il se peut que certains soient rĂ©trogrades, que certains soient pĂ©cheurs. Quel que soit le besoin, Tu es largement de taille Ă  faire face Ă  n’importe quel ennemi. Alors, nous prions, Seigneur, que–que ce soir, nous reconnaissions que nos ennemis, tous nos ennemis, ont Ă©tĂ© vaincus, jusqu’à la mort mĂȘme. Et que nous sommes plus que vainqueurs en Celui qui–qui nous a aimĂ©s, et qui S’est donnĂ© Lui-mĂȘme pour nous, qui nous a lavĂ©s dans Son Sang.
E-26 Nous prions, Seigneur, que toute incrĂ©dulitĂ©, tout doute, toute frustration, tout ce qui n’est pas comme Dieu, disparaisse rapidement de nous ce soir, pour que le Saint-Esprit puisse accomplir Sa volontĂ© dans nos coeurs. Puisse-t-Il nous parler d’une maniĂšre mystĂ©rieuse. Puisse-t-Il nous parler avec Puissance. Puisse-t-Il ressusciter ceux qui sont–sont morts spirituellement, redonner la santĂ© Ă  ceux qui sont malades et affligĂ©s, fortifier les genoux affaiblis, les mains lassĂ©es, languissantes. Qu’il y ait un temps d’allĂ©gresse.
E-27 Que ce soit un dĂ©but ce soir, Seigneur, que nous partions d’ici pour nous rendre Ă  l’Auberge Ramada, et entreprendre une des plus grandes conventions qu’il y ait jamais eues dans cette ville. Seigneur, pendant que nous sommes rassemblĂ©s et que nous prions! Tu as dit : “Si le peuple qui est appelĂ© de Mon Nom se rassemble et qu’il prie, alors Je l’exaucerai des Cieux.” Ô Dieu, nous prions qu’il en soit ainsi ce soir.
E-28 Maintenant, PĂšre, alors que nous lirons la Parole, il n’y a que Toi qui puisses L’interprĂ©ter, Tu es Ton propre interprĂšte, aussi nous Te prions d’interprĂ©ter pour nous les choses que nous lirons ce soir. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-29 Maintenant, beaucoup d’entre vous, si vous aimez noter les versets de l’Écriture que lit le prĂ©dicateur. Et j’aimerais vous, ce soir, si vous le voulez bien, vous faire prendre dans ÉphĂ©siens.
E-30 Dimanche passĂ©, je parlais des ÉphĂ©siens, je disais que le Livre de JosuĂ©, c’était l’ÉphĂ©siens de l’Ancien Testament, et que c’était un Livre de rĂ©demption.
E-31 Et la rĂ©demption comprend deux parties distinctes : “sortir de” et “entrer dans”. D’abord, vous devez sortir. Certaines personnes veulent faire entrer le monde avec eux; mais vous devez sortir du monde, pour entrer en Christ. Vous devez sortir de l’incrĂ©dulitĂ©, pour entrer dans la foi. Il ne doit rien y avoir qui vous bloque le passage. Pour vraiment avoir une foi authentique, vous devez absolument abandonner tout ce qui est contraire Ă  la Parole de Dieu, pour entrer dans la foi.
E-32 C’était le Livre des ÉphĂ©siens de l’Ancien Testament : JosuĂ©. Alors que MoĂŻse reprĂ©sentait la loi, qui ne pouvait sauver personne; mais la grĂące le pouvait, et JosuĂ©, lĂ , c’est le mĂȘme mot que pour JĂ©sus : “JĂ©hovah-sauveur”.
E-33 Et donc, nous voyons que nous en sommes arrivĂ©s Ă  un autre ÉphĂ©siens, un autre ÉphĂšse maintenant. Alors que nos dĂ©nominations intellectuelles et tout, et nos programmes pĂ©dagogiques, que toutes ces choses sont arrivĂ©es Ă  leur–leur Jourdain, alors nous devons avoir de nouveau un–un ÉphĂ©siens. Nous devons avoir un exode, pour “sortir” et “entrer dans”, pour l’EnlĂšvement.
E-34 Maintenant, ce soir, nous allons lire dans le chapitre 2 d’ÉphĂ©siens. Je disais seulement ça pour vous permettre de trouver le–le passage, ou de prendre le chapitre. Vous–vous Ă©tiez morts par vos offenses et par votre pĂ©chĂ©, Dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la dĂ©sobĂ©issance. Nous tous aussi, nous Ă©tions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de la chair, accomplissant la volontĂ© de la chair et de nos pensĂ©es, et nous Ă©tions par nature des enfants de colĂšre, comme les autres... Mais Dieu, qui est riche en misĂ©ricorde, Ă  cause du grand amour dont il nous a aimĂ©s, Nous qui Ă©tions morts par notre pĂ©chĂ©, Il nous a rendus Ă  la vie avec Lui, ou, nous a rendus Ă  la vie avec Christ (c’est par grĂące que vous ĂȘtes sauvĂ©s);
E-35 Je voudrais tirer de lĂ  quelques, ou, une partie du verset “mais Dieu” : Le Dieu qui est riche en misĂ©ricorde.
E-36 Je voudrais vous faire remarquer ici, le prophĂšte, ou plutĂŽt l’apĂŽtre Paul, qui–qui, ce qu’il dit, lĂ  : “Il vous a rendus Ă  la Vie, vous qui Ă©tiez autrefois morts. Il vous a rendus Ă  la Vie, vous qui Ă©tiez autrefois morts, morts par votre pĂ©chĂ© et par vos offenses, marchant selon le train de ce monde, le dĂ©sir de la chair, et accomplissant le dĂ©sir de nos pensĂ©es. Il a...”
E-37 Qu’est-ce qui a causĂ© ce changement, voyez? Qu’est-ce qui a causĂ© cela, “qu’à un moment donnĂ© nous Ă©tions morts”, pour ĂȘtre ensuite vivifiĂ©s? VivifiĂ©s, ça veut dire “rendus Ă  la Vie”. Il y a eu un changement, de la mort Ă  la Vie. Il n’y a rien, il n’y a rien qui puisse arriver Ă  une personne qui soit plus glorieux que de passer de la mort Ă  la Vie. Un homme, s’il Ă©tait mourant physiquement et qu’il soit guĂ©ri physiquement, ce serait quelque chose de glorieux, mais il ne peut rien lui arriver de plus glorieux que d’avoir Ă©tĂ© mort spirituellement et que Dieu l’ait rendu Ă  la Vie.
E-38 “Vous Ă©tiez Ă  un moment donnĂ©, autrefois, morts.” Vous Ă©tiez morts. Et mĂȘme, bien des gens ici ce soir, Ă  un moment donnĂ©, vous pouvez regardez en arriĂšre et reconnaĂźtre que vous Ă©tiez morts. Mais maintenant, comment se fait-il que vous ne soyez pas morts ce soir, comme vous l’étiez Ă  ce moment-lĂ ? C’est dans cet Ă©tat-lĂ  que vous mĂ©ritez d’ĂȘtre, parce que vous Ă©tiez un pĂ©cheur, “mais Dieu, qui est riche en misĂ©ricorde”. C’est lĂ  le–c’est lĂ  le point, “Dieu, qui Ă©tait riche”. Tout ce que nous Ă©tions, lĂ , “mais Dieu”! VoilĂ  prĂ©cisĂ©ment ce qui a opĂ©rĂ© le changement : “Dieu, qui est riche en misĂ©ricorde”!
E-39 Oh, je suis si content de ça, qu’Il soit riche en misĂ©ricorde. S’Il Ă©tait seulement riche en argent, s’Il Ă©tait seulement riche en biens matĂ©riels, et Il l’est effectivement, mais malgrĂ© tout, ce qu’il y a de plus glorieux, c’est qu’Il soit riche en misĂ©ricorde. Oh, quelle parole remarquable que celle-lĂ . Nous Ă©tions autrefois morts.
E-40 L’autre soir, nous parlions de ce que la semence doit mourir. Et tout ce qui entoure ce germe de vie doit non seulement mourir, mais pourrir. Si ça ne pourrit pas, il ne pourra pas y avoir de vie. Et pourri, c’est “complĂštement disparu; c’est terminĂ©â€. Et c’est seulement quand nous en serons arrivĂ©s au point oĂč nos propres idĂ©es et nos propres pensĂ©es ne seront plus lĂ  du tout, qu’elles seront tombĂ©es en pourriture, que le germe de vie pourra commencer Ă  vivre.
E-41 Maintenant–maintenant nous allons peut-ĂȘtre, je vais peut-ĂȘtre introduire juste un peu de doctrine ici, que je ne... Si vous n’y croyez pas, d’accord. Ça ne fait rien. Moi, j’y crois. Je crois que–que l’homme, quand il naĂźt dans ce monde, quand vous ĂȘtes un petit bĂ©bĂ©, nĂ© dans ce monde, que vous n’auriez pas pu ĂȘtre ici sans la prescience de Dieu, parce qu’Il est infini et qu’Il sait toutes choses. Et quand ce petit bĂ©bĂ© naĂźt dans ce monde, il y a quelque chose dans ce bĂ©bĂ©-lĂ . Si, un jour, il doit avoir la Vie, il y a un petit quelque chose Ă  l’intĂ©rieur de lui, de cet enfant Ă  ce moment-lĂ , et dont il finit par prendre conscience, tĂŽt ou tard. Cette petite semence est Ă  l’intĂ©rieur de lui. Maintenant, si vous prenez... Les Écritures le dĂ©clarent en termes clairs.
E-42 Or, si vous avez la Vie Éternelle ce soir, si nous avons la Vie Éternelle, alors nous avons toujours existĂ©, parce qu’il n’y a qu’une forme de Vie Éternelle. Nous avons toujours existĂ©. Et ce qui fait que nous existions, c’est parce que nous sommes une partie de Dieu. Et il n’y a que Dieu qui soit Éternel.
E-43 C’est comme MelchisĂ©dek, qui a reçu la dĂźme de la main d’Abraham, et cela a Ă©tĂ© comptĂ© Ă  son arriĂšre-petit-fils, LĂ©vi, qui Ă©tait encore dans les reins d’Abraham; il a payĂ© la dĂźme, car il Ă©tait encore dans les reins d’Abraham quand celui-ci a rencontrĂ© MelchisĂ©dek. J’ai l’intention de parler de ça, lĂ -bas dans l’autre salle, un matin. Qui est ce MelchisĂ©dek? Maintenant remarquez ça. Bien longtemps avant, Dieu savait que ce garçon allait venir. Il savait toutes choses.
E-44 Or, nous sommes une partie de Dieu. Vous avez toujours existĂ©. Vous ne vous en souvenez pas, parce que vous Ă©tiez seulement un attribut en Dieu. Vous Ă©tiez seulement dans Ses pensĂ©es. Votre nom mĂȘme, s’il a jamais Ă©tĂ© dans le Livre de Vie, il y a Ă©tĂ© mis avant la fondation du monde. Il savait ce que vous Ă©tiez.
E-45 Je dis ceci dans le seul but, non pas de vous embrouiller dans votre doctrine, mais de redresser la chose, pour que nous puissions nous dĂ©barrasser de cette crainte et de cette peur. Vous ne savez pas qui vous ĂȘtes. Vous n’allez pas devenir, mais vous ĂȘtes maintenant les fils de Dieu. Voyez-vous, vous avez toujours Ă©tĂ© les fils de Dieu. Voyez?
E-46 En effet, quand Dieu vous avait dans Ses pensĂ©es au commencement, forcĂ©ment que vous, qu’une partie de vous, votre Vie qui est en vous maintenant, qu’elle devait ĂȘtre avec Dieu avant que... Eh bien, quand Il, avant mĂȘme qu’Il prenne une forme physique ici sur terre, avant qu’il y ait quoi que ce soit sauf Dieu, vous Ă©tiez un de Ses attributs. Il savait quel serait votre nom. Il savait de quelle couleur seraient vos cheveux. Il savait tout Ă  votre sujet. La seule chose qui s’est passĂ©e, c’est que vous, quand vous Ă©tiez pĂ©cheur...
E-47 Beaucoup d’entre vous pourront–pourront ĂȘtre en communion avec moi sur cette pensĂ©e. Quand vous Ă©tiez un petit garçon, ou une petite fille, vous vous promeniez, et il y avait certaines choses qui, ça ne troublait pas les autres enfants, mais c’est comme s’il y avait quelque chose en vous qui s’écriait. Il y avait Dieu quelque part, et pourtant vous Ă©tiez un pĂ©cheur. Vous vous en souvenez? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] Certainement. Or, qu’est-ce que c’était, ça? C’était cette petite forme de Vie qui Ă©tait Ă  l’intĂ©rieur de vous Ă  l’époque.
E-48 Ensuite, au bout d’un certain temps, vous avez entendu l’Évangile. Peut-ĂȘtre que vous alliez Ă  l’église, vous broutiez ici et lĂ , et vous passiez d’une dĂ©nomination Ă  l’autre. Mais un jour, puisque vous Ă©tiez une partie de Dieu, vous deviez ĂȘtre une partie de la Parole. Et, quand vous avez entendu la Parole, vous avez su d’oĂč vous veniez, vous avez reconnu la VĂ©ritĂ©. Vous avez toujours Ă©tĂ©, la semence avait toujours Ă©tĂ© en vous. La Parole a vu, la Parole qui Ă©tait en vous, qui existait avant la fondation du monde, a vu la Parole, et vous ĂȘtes venu Ă  Elle.
E-49 C’est comme mon histoire du petit aiglon, de ce petit aiglon qui Ă©tait Ă©clos sous une poule. Et le petit marchait avec les poulets, il, la poule gloussait, et lui, il ne comprenait pas son gloussement. Et–et les petits poulets, les aliments dont ils se nourrissaient dans la basse-cour, il–il ne comprenait pas ça, comment ils arrivaient Ă  faire ça. Mais il y avait quelque chose en lui, qui Ă©tait diffĂ©rent, semble-t-il, de ce poulet, c’est parce que, dĂšs le dĂ©part, il Ă©tait un aigle. C’est exact. Un jour, sa maman est allĂ©e Ă  sa recherche, et quand il a entendu ce cri de l’aigle, c’était diffĂ©rent du gloussement de la poule.
E-50 C'est la mĂȘme chose pour chaque croyant nĂ© de nouveau. Vous aurez beau entendre toute la thĂ©ologie que vous voudrez, toute la discorde faite de main d'homme, mais quand la Parole Ă©met sa lumiĂšre lĂ -bas, alors il y a quelque chose qui s’empare de vous, vous venez Ă  Elle. “Vous qui Ă©tiez autrefois morts par votre pĂ©chĂ© (cette vie-lĂ ), Il vous a rendus Ă  la Vie.” Il faut d’abord qu’il y ait une Vie Ă  ranimer. Dieu, par Sa prescience, Il savait toutes choses. Et nous Ă©tions prĂ©destinĂ©s Ă  ĂȘtre des fils et des filles de Dieu. “Vous qui Ă©tiez autrefois morts par votre pĂ©chĂ© et par vos offenses, dans lesquels nous nous trouvions tous autrefois, mais Il nous a rendus Ă  la Vie.”
E-51 Regardez Paul, alors que Paul Ă©tait un grand thĂ©ologien. Mais, quand il s’est retrouvĂ© face Ă  face avec la Parole, JĂ©sus, cela l’a rendu Ă  la Vie. Il a pris Vie, trĂšs vite, parce qu’il Ă©tait destinĂ© Ă  ĂȘtre cela. La... Il Ă©tait une partie de la Parole; et quand la Parole a vu la Parole, c’était sa nature. Tout ce gloussement des poules, dans les Ă©glises orthodoxes, n’a eu aucun effet sur lui; il avait vu la Parole. C’était une partie de lui. Il Ă©tait un aigle. Il n’était pas un poulet. Il Ă©tait seulement dans la basse-cour avec eux. Mais il Ă©tait un aigle, dĂšs le dĂ©part.
E-52 J’ai entendu une autre petite histoire semblable Ă  celle-lĂ , – j’espĂšre que ça n’a pas l’air sacrilĂšge, – au sujet d’un petit canard qui Ă©tait nĂ© sous une poule, une fois. Il ne comprenait pas. Il avait l’air bizarre, le petit, un drĂŽle d’oiseau, il ne comprenait pas la poussiĂšre et tout. Ils jouaient dans la basse-cour. Mais un jour, la vieille poule a laissĂ© sortir sa couvĂ©e derriĂšre la grange, et il a flairĂ© l’eau. Eh bien, il a foncĂ© vers l’eau Ă  toute vitesse. Pourquoi? Il n’avait encore jamais Ă©tĂ© sur un Ă©tang. Il n’avait jamais Ă©tĂ© dans l’eau. Mais il Ă©tait un canard, dĂšs le dĂ©part. Tout ce qu’il lui fallait faire, c’est d’en prendre conscience.
E-53 C’est la mĂȘme chose pour le croyant. Il y a quelque chose en lui : quand Il se retrouve face Ă  face avec Dieu, il prend conscience de ce qu’il est. Cette semence est en lui, et elle reprend Vie. Oh, c’est vrai, alors il s’envole, loin des choses du monde, elles sont mortes pour lui. Oh, je me rappelle, nous avons tous eu une vie, autrefois, dans ces choses du monde. Mais dĂšs que nous nous sommes emparĂ©s de la vraie Chose, quelque chose qui nous a rendus Ă  la Vie, il y a une petite semence qui a pris Vie, et alors toutes les choses du monde ont pourri Ă  l’instant mĂȘme. Nous n’en avions plus aucun dĂ©sir.
E-54 “Celui qui est nĂ© de Dieu ne pratique pas le pĂ©chĂ©. L’adorateur, Ă©tant une fois purifiĂ©, n’a plus aucune conscience de son pĂ©chĂ©, plus aucun dĂ©sir de pĂ©cher.” La question du pĂ©chĂ©, c’est rĂ©glĂ©. Vous devenez une partie de Dieu, en Christ. Christ est mort pour vous racheter.
E-55 Or, pensez donc Ă  tout ce que nous aurions Ă©tĂ©, sans Dieu. Mais Dieu, par Sa riche misĂ©ricorde, Il nous a rachetĂ©s ce soir! OĂč aurions-nous Ă©tĂ© ce soir, sans la riche misĂ©ricorde de Dieu sur nous?
E-56 À un moment donnĂ©, le monde Ă©tait tellement rempli de pĂ©chĂ©, l’homme avait Ă©tendu la corruption sur la terre, au point que Dieu s’affligeait mĂȘme d’avoir crĂ©Ă© l’homme. La tĂȘte entiĂšre n’était qu’une plaie vive, le corps entier, et Dieu s’affligeait mĂȘme d’avoir crĂ©Ă© l’homme. Alors, Il a dit : “Je ferai pĂ©rir l’homme, que J’ai crĂ©Ă©.” Il les fera pĂ©rir, parce qu’il n’y a rien que de la corruption en lui.
E-57 Et la race humaine tout entiĂšre aurait Ă©tĂ© anĂ©antie Ă  ce moment-lĂ , mais Dieu, riche en misĂ©ricorde, n’a pas permis que l’innocent pĂ©risse avec le coupable. Alors Il s’est retirĂ© et Il a pourvu d’un moyen pour ceux qui voulaient entrer, qui voulaient faire ce qui est bien. Il a pourvu d’un moyen de misĂ©ricorde, pour ceux qui dĂ©siraient la misĂ©ricorde, Il a prĂ©parĂ© une arche. Autrement dit, Il a mis des ailes Ă  Ses aigles, pour qu’ils puissent s’envoler au-dessus du jugement et ne pas se noyer avec les poulets. Mais donc Il–Il a pourvu d’un moyen d’échapper, aux jours de NoĂ©. C’est ce qui L’a amenĂ© Ă  faire cela, Ă  pourvoir, c’est parce qu’Il Ă©tait riche en misĂ©ricorde.
E-58 Mais, une fois qu’Il a pourvu d’un moyen pour les gens, et que ceux-ci le refusent; or, la raison pour laquelle ils le refusent, c’est qu’il n’y a rien en eux pour le recevoir. Il n’y a rien pour le recevoir. Ma mĂšre disait : “On ne peut pas faire sortir du sang d’un navet, parce qu’il n’y a pas de sang dans un navet.” Donc, s’il n’y a aucune forme de Vie Ă  l’intĂ©rieur, pour recevoir Cela, alors on ne peut pas Le recevoir.
E-59 C’est pour ça que les pharisiens pouvaient regarder JĂ©sus bien en face et L’appeler “BĂ©elzĂ©bul”, c’est parce qu’il n’y avait rien en eux qui puisse Le recevoir. “Mais tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s”, Il a dit, “viendront Ă  Moi.” Ce–Ce leur sera prĂ©sentĂ© d’une maniĂšre ou d’une autre.
E-60 Parfois, on peut parler aux gens dans la rue, leur parler du Seigneur, et ils vous riront au nez. Eh bien, nous devons le faire de toute façon. Mais Ă©coutez : “Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.” C’est Dieu qui doit attirer. Il faut qu’il y ait une Vie. “Et tous ceux qu’Il M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi.”
E-61 Il a pourvu d’un moyen pour ceux qui veulent ĂȘtre rachetĂ©s. Il a pourvu d’un moyen pour ceux qui veulent ĂȘtre guĂ©ris. Et, donc, d’avoir fait cela, c’est ce qui Le rend riche en misĂ©ricorde, et Il l’a toujours Ă©tĂ©, riche en misĂ©ricorde. ForcĂ©ment que, si vous refusez Ceci, il ne reste plus que le Jugement, parce que le pĂ©chĂ© doit ĂȘtre jugĂ©.
E-62 Pharaon, quand il est allĂ© dans la–la mer, comme imitateur, en voyant qu’il pouvait s’y avancer comme MoĂŻse. MoĂŻse avec son armĂ©e, et Pharaon avec son armĂ©e, semble-t-il que tous les deux auraient dĂ» pĂ©rir dans la mer. Mais Dieu, riche en misĂ©ricorde, a pourvu d’un moyen pour que les enfants hĂ©breux puissent s’échapper. Pourquoi? Parce qu’ils suivaient le sentier du devoir, ils suivaient la Parole.
E-63 Or, le seul moyen d’obtenir misĂ©ricorde, c’est ça, c’est de suivre les directives que Dieu nous a donnĂ©es pour que nous les suivions. C’est seulement lĂ  qu’Il peut exercer Sa misĂ©ricorde, c’est quand nous suivons ce qu’Il a dictĂ©.
E-64 Comme ce petit dĂ©bat que j’ai eu il n’y a pas longtemps, avec un ministre qui disait que j’enseignais une Doctrine apostolique pour ce jour-ci. Je crois que j’en ai parlĂ© il y a un soir ou deux, ou Ă  un moment donnĂ©, de ce qu’il m’avait dit : “Vous essayez d’introduire dans cet Ăąge-ci une Doctrine apostolique.” Il a dit : “L’ñge apostolique a pris fin avec les apĂŽtres.” Je lui ai demandĂ© : “Eh bien, croyez-vous la Parole?” Il a dit : “Oui.”
E-65 J’ai dit : “Dans Apocalypse 22.18, il est dit que ‘quiconque retranchera un seul Mot de Ceci, ou Y ajoutera un seul mot’, pas deux mots, là; un seul Mot, En retrancher un seul Mot.” Il a dit : “Je crois ça.”
E-66 J’ai dit : “Dans ce cas, moi, je peux vous dire quand l’ñge apostolique a Ă©tĂ© donnĂ©, quand les BĂ©nĂ©dictions apostoliques ont Ă©tĂ© donnĂ©es Ă  l’Église. Maintenant, vous, dites-moi oĂč Dieu les a retirĂ©es de l’Église, par la Parole. Vous ne pouvez pas le faire; ça n’y est pas.” J’ai dit : “Maintenant, souvenez-vous, Pierre, le Jour de la PentecĂŽte, c’est lui qui–qui a inaugurĂ© l’ñge apostolique. Il leur a dit Ă  tous : ‘Repentez-vous, et soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ pour la rĂ©mission de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.’”
E-67 Maintenant, si vous voulez Ă©couter le gloussement d’une poule dĂ©nominationnelle quelconque, et vivre lĂ -bas dans les choses du monde, alors, ça prouve qu’il y a quelque chose qui ne va pas. Parce que Ça, c’est la Parole. “Celui qui veut peut venir.” Et si vous en avez la volontĂ©, vous devriez venir. Mais si vous n’en avez pas la volontĂ©, alors vous ĂȘtes dans un triste Ă©tat. Mais si vous avez la volontĂ© de venir, venez suivre l’ordonnance de Dieu!
E-68 Et Il ne manque jamais d’accomplir ce qu’Il a promis. À un moment donnĂ©, j’étais jeune, et maintenant je suis vieux : je ne L’ai jamais vu manquer Ă  Sa Parole. En effet, Il peut tout faire, sauf faillir. Il ne peut pas faillir. Dieu ne peut pas, il est impossible Ă  Dieu de faillir, tout en Ă©tant Dieu. Il doit le–le faire.
E-69 Alors, ce que l’armĂ©e de Pharaon a essayĂ© de faire, c’est d’imiter, puisqu’ils n’étaient pas appelĂ©s et qu’ils ne possĂ©daient pas cette Vie. À l’intĂ©rieur... La promesse n’avait pas Ă©tĂ© faite Ă  Pharaon. La promesse d’un pays promis ne lui avait pas Ă©tĂ© faite.
E-70 Et un imitateur, quand il essaie de suivre un vrai croyant qui, lui, a Ă©tĂ© appelĂ© Ă  ça, il ne fait qu’en produire une grotesque caricature. C’est ça le problĂšme de notre systĂšme religieux d’aujourd’hui. Il y a trop de gens qui essaient d’imiter le Saint-Esprit, trop de gens qui essaient d’imiter le baptĂȘme, trop de gens qui essaient d’imiter l’ñge apostolique. C’est pour les croyants, et pour eux seuls. Dieu a pourvu d’un moyen, Lui qui est riche en misĂ©ricorde, pour que Ses enfants ne pĂ©rissent pas. Il a pourvu d’un moyen pour eux.
E-71 Donc, Pharaon, en essayant de continuer Ă  les poursuivre, il s’est noyĂ© dans les eaux mĂȘmes qui ont sauvĂ© MoĂŻse et son groupe. Or, MoĂŻse n’a pas Ă©tĂ© noyĂ©, parce que Dieu est riche en misĂ©ricorde envers ceux qui suivent la voie qu’Il a pourvue. Amen.
E-72 Voyez-vous ce que je veux dire? Ce soir, ces gens qui ne croient pas Ă  la guĂ©rison Divine, ces gens qui ne croient pas au baptĂȘme du Saint-Esprit, comment peuvent-ils recevoir quoi que ce soit? Dieu est riche en misĂ©ricorde envers ceux qui sont prĂȘts Ă  Le suivre, Lui; pas un credo, mais Dieu.
E-73 Dieu est la Parole, et Elle a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous, lĂ , pour qu’Il puisse manifester les autres attributs de Dieu. Le corps, JĂ©sus, c’était le corps de Dieu, un attribut. MoĂŻse L’a vu passer, L’a vu de dos; aucun homme n’avait vu Sa face. Mais maintenant, nous L’avons vu, nous L’avons contemplĂ©, nous Le voyons, Lui, le Sacrifice. Or, voyez-vous, Il Ă©tait un attribut de Dieu, manifestĂ©, la Parole. C’est ce qu’Il Ă©tait.
E-74 Et tout croyant qui vient Ă  Dieu devient l’attribut de Dieu, de Sa Parole, il est utilisĂ© pour manifester la Parole qui est promise pour son jour. Voyez? C’est exact. Dieu, riche en misĂ©ricorde, n’a jamais permis que nous soyons sans tĂ©moignage. Il est riche en misĂ©ricorde.
E-75 Maintenant, nous voyons que Dieu a Ă©tĂ© trĂšs misĂ©ricordieux envers MoĂŻse, lĂ -bas, dans la mer Morte, ou plutĂŽt, dans la mer Rouge, lĂ -bas. Ensuite, Il a dit, lĂ , dans Exode 19.4, Il a dit : “Je vous ai portĂ©s sur des ailes d’aigle, amenĂ©s vers Moi. PortĂ©s sur des ailes d’aigle, et Je vous ai amenĂ©s vers Moi!” Il y avait aussi d’autres hommes, au milieu de la mer lĂ -bas, qui essayaient d’imiter. Mais qu’en est-il? “Il les a portĂ©s sur des ailes d’aigle.”
E-76 Or, Dieu compare toujours Ses prophĂštes Ă  des aigles. Qu’est-ce que c’était? MoĂŻse Ă©tait Son messager. Ils suivaient MoĂŻse, et c’était ça les ailes d’aigle qui les portaient, parce qu’il avait le message de Dieu avec lui. Et c’est ce que les gens suivaient. En suivant MoĂŻse avec Son message de dĂ©livrance, c’est Dieu qu’ils suivaient. Et la Bible dit : “Il, ils ne pĂ©rirent pas avec ceux qui n’ont pas cru.” En effet, Dieu a Ă©tĂ© riche en misĂ©ricorde envers eux, parce qu’ils suivaient Ses commandements. Dieu veut que nous suivions Ses commandements.
E-77 Nous pourrions dire la mĂȘme chose de KorĂ©, et de Dathan, et de leur bande d’incrĂ©dules, qui ont essayĂ© d’imiter. Ils ont essayĂ© d’infliger quelque chose au programme de Dieu. Ils n’aimaient pas l’idĂ©e d’un programme limitĂ© Ă  un seul homme. Ils n’aimaient pas ça. Il leur fallait avoir quelque chose Ă  y faire. KorĂ© a dit : “Voyons, il y a d’autres hommes que toi qui sont saints, MoĂŻse. Tu agis comme s’il n’y avait que la terre sur... ou plutĂŽt, comme s’il n’y avait que toi sur la terre.” Et il a dit : “Je–je... Tu ne devrais pas faire ça. Il y a d’autres hommes ici.”
E-78 MoĂŻse savait que c’était Ă  lui de conduire les enfants jusque dans le pays promis, parce que la promesse lui avait Ă©tĂ© faite Ă  lui. Il devait les conduire au pays promis.
E-79 Et aujourd’hui, le Saint-Esprit est ici pour confirmer la Parole de Dieu, et c’est ça l’aile d’aigle qui doit nous porter, pas une thĂ©ologie faite par l’homme. Mais c’est portĂ©s sur les ailes de l’aigle que nous devons nous rendre au Pays promis.
E-80 Et lĂ , ils allaient faire venir une bande de poulets, c’est ce que KorĂ© envisageait, vous savez, pour qu’ils se prĂ©sentent lĂ  et qu’ils imitent ce... l’aigle. Et, Ă  ce moment-lĂ , Dieu a dit : “SĂ©pare-toi d’eux”, et Il a englouti le monde. Il aurait englouti toute la chose, toute la crĂ©ation, mais Dieu a Ă©tĂ© riche en misĂ©ricorde envers ceux qui essaient de suivre Sa Parole. Toujours, Dieu est riche en misĂ©ricorde. Beaucoup d’entre eux se sont rangĂ©s du cĂŽtĂ© de MoĂŻse, et Dieu a ouvert la terre et a englouti l’incroyant. Il, le–l’incroyant pĂ©rira toujours.
E-81 Ceux qui n’ont pas cru, bien qu’ils soient sortis et aient marchĂ© pendant un bout de temps, mais ils, JĂ©sus a dit : “Ils sont tous morts.” Morts, c’est “l’anĂ©antissement”. Ils sont morts. Pensez un peu Ă  ces gens-lĂ . Ils Ă©taient sortis, ils avaient vu les miracles de Dieu, ils avaient vu la main puissante de Dieu, ils avaient savourĂ© la manne; et ils sont allĂ©s Ă©couter un homme nommĂ© Balaam, qui a perverti le moyen pourvu par Dieu, par son enseignement qui Ă©tait contraire Ă  la Parole : “Nous sommes tous frĂšres, alors rassemblons-nous tous.”
E-82 C’est un autre systĂšme Ă  la Balaam qui est en train de se monter aujourd’hui : “Rassemblons-nous tous.” Ça ne fonctionnera pas. Marchons avec l’Aigle, l’Aigle JĂ©hovah. Vous ĂȘtes des aiglons.
E-83 De tout le groupe, seulement trois ont Ă©tĂ© sauvĂ©s : MoĂŻse, Caleb et JosuĂ©. Tous les autres ont pĂ©ri dans le dĂ©sert; JĂ©sus l’a dit, dans Jean, chapitre 6. Dieu, dans Sa misĂ©ricorde, n’a pas permis qu’ils pĂ©rissent, parce que, avec les autres, les incroyants. Ils ont tous pĂ©ri en plein dĂ©sert, et ils sont morts. Dieu a sauvĂ© MoĂŻse et les croyants, les aigles, parce qu’ils avaient Ă©gard Ă  Sa Parole.
E-84 Et aujourd’hui, mon ami, le seul moyen pour nous de trouver grĂące devant Dieu : Dieu est riche en misĂ©ricorde aujourd’hui, mais nous devons respecter ce qu’Il en a dit. Vous ne pouvez vraiment pas prendre ce que quelqu’un d’autre a dit. Vous devez prendre ce que Dieu a dit. Il a dit : “Que toute parole d’homme soit un mensonge, et que la Mienne soit vraie.”
E-85 Aujourd’hui, on nous dit : “Tout ce que vous avez Ă  faire,” Ă  bien des endroits, “c’est d’adhĂ©rer Ă  l’église, avoir un credo, ou quelque chose comme ça; ou rĂ©citer une priĂšre, mettre votre nom dans le livre, ĂȘtre aspergĂ© ou baptisĂ© d’une certaine maniĂšre, ou quelque chose comme ça. C’est tout ce que vous avez Ă  faire.” Mais c’est faux.
E-86 Pour ĂȘtre un aigle de Dieu, vous devez suivre la Parole, jour aprĂšs jour. Vous devez vous nourrir de la Parole, continuellement.
E-87 Or, voilĂ  que nous les retrouvons, aprĂšs ça, de nouveau en train de murmurer, la foi affaiblie, aprĂšs que Dieu leur avait fait misĂ©ricorde. Nous les retrouvons en train de murmurer contre Dieu; et, d’avoir fait ça, ils se mouraient de morsures de serpents. Eh bien, ils l’avaient bien mĂ©ritĂ©. Certainement. Toute personne qui se mĂ©prendrait sur la Parole de Dieu et qui ferait ces choses qu’ils ont faites; ils mĂ©ritaient la mort. Ils le dĂ©sirent... le mĂ©ritaient tous, de mourir dans le dĂ©sert.
E-88 Mais, quand ils ont Ă©tĂ© tellement malades que ni le docteur MoĂŻse lui-mĂȘme, ni personne, ne pouvait rien y faire, et qu’ils mouraient par milliers; mais Dieu, riche en misĂ©ricorde, Il a pourvu d’un moyen d’échapper, pour ceux qui croiraient en Lui. Il a fait un antidote contre ça, en Ă©levant un serpent d’airain. Dieu, dans Sa riche... Dieu a pourvu d’un moyen d’échapper, pour que Ses enfants qui croient puissent ĂȘtre guĂ©ris.
E-89 Dieu s’intĂ©resse Ă  tout ce qui ne va pas, Ă  tout ce que vous envisagez. Quelle que soit votre condition sociale, Dieu s’intĂ©resse Ă  vous. Vous ĂȘtes Son enfant, et Il est riche en misĂ©ricorde. Il veut vous aider.
E-90 AprĂšs, les gens ont pĂ©chĂ©, en prenant la chose mĂȘme que Dieu leur avait donnĂ©e pour qu’elle leur serve d’expiation, le serpent d’airain, qui reprĂ©sentait le pĂ©chĂ© dĂ©jĂ  jugĂ©, et ils ont idolĂątrĂ© ce don-lĂ . Et ça, c’était encore un pĂ©chĂ©. “Dieu ne partagera Sa gloire avec personne.” Par consĂ©quent, nous ne pouvons pas avoir deux, trois ou quatre dieux. Il n’y a qu’un seul Dieu. Il ne partagera Sa gloire avec rien d’autre. Il est le seul Dieu, voyez-vous; donc, et les paĂŻens, eux, ils ont de nombreux dieux. Nous avons le seul Dieu, et Il ne partagera pas Sa gloire avec un autre, pas plus qu’Il ne permettra que quoi que ce soit devienne une idole devant Lui. Bien qu’Il ait pourvu d’une expiation pour le peuple, et que c’était la Parole de Dieu, c’était juste, mais quand ils se sont mis Ă  idolĂątrer cela, alors ils se sont attirĂ© des ennuis.
E-91 Or, c’est exactement la mĂȘme chose, je crois, qui est arrivĂ©e Ă  nos Ăąges de l’église. Dieu nous a envoyĂ© le message, celui de Martin Luther, avec son message, de John Wesley, le message pentecĂŽtiste, mais qu’est-ce que nous en avons fait? Exactement la mĂȘme chose qu’eux avec ce serpent d’airain, nous l’avons idolĂątrĂ© : “Je fais partie de ceci, et je fais partie de cela.” Voyez-vous, vous faites partie de quelque chose sans avoir la sincĂ©ritĂ© qui se rattache Ă  une adoration sainte et vraie de la Parole.
E-92 Qu’est-ce qui s’est passĂ©? La Bible, il nous est dit dans la Bible que “le prophĂšte a pris cette idole et qu’il l’a dĂ©truite”. AllĂ©luia!
E-93 Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est un prophĂšte qui vienne dĂ©truire l’idole des dĂ©nominations, qui s’imaginent qu’elles iront au Ciel parce qu’elles font partie d’un credo ou d’une dĂ©nomination quelconques. Il faut qu’elle soit dĂ©truite et brĂ»lĂ©e, mise au rebut. Dieu est plein de misĂ©ricorde. Il est riche en misĂ©ricorde. Au jour oĂč nous aurions tous Ă©tĂ© lĂ -bas, au milieu du chaos, des tĂ©nĂšbres, mais Dieu, riche en misĂ©ricorde, nous a envoyĂ© le vrai, le vĂ©ritable Saint-Esprit, avec Sa propre interprĂ©tation Ă  Cela, ici mĂȘme dans cette salle chaque soir. Dieu, riche en misĂ©ricorde, quel Être merveilleux nous trouvons en Lui! Oui monsieur.
E-94 Donc, d’aprĂšs eux, tout ce qu’ils avaient Ă  faire, c’était simplement d’aller vers ce serpent, ou cette petite chose que Dieu avait faite lĂ -bas, avait fait faire Ă  MoĂŻse et lui avait fait accrocher Ă  une perche, et ils pourraient ĂȘtre guĂ©ris, sans aucune sincĂ©ritĂ©. Ils se mettaient simplement lĂ  et ils le regardaient. Alors ils se sont mis Ă  l’idolĂątrer, et Dieu a envoyĂ© un prophĂšte, et il l’a dĂ©truit.
E-95 Or, tous ceux qui ont refusĂ© de regarder le serpent dans le dĂ©sert, ils ont pĂ©ri. Maintenant, Dieu pourvoit d’un moyen, mais si vous refusez de le regarder, si vous restez de l’autre cĂŽtĂ© de la rue, si vous vous accrochez Ă  un credo quelconque, et que vous refusez de regarder directement dans la Parole pour voir si oui ou non C’est juste; tous ceux qui ont refusĂ© de regarder, ils ont pĂ©ri. Et Dieu est un Dieu qui ne change jamais. Tous ceux qui ont refusĂ© de regarder ont pĂ©ri. C’est pareil aujourd’hui, mĂȘme chose.
E-96 Donc, aprĂšs, les gens ont pĂ©chĂ©, et, comme ils l’ont toujours fait, et ils en–en ont fait leur idole, en en faisant une–une–une... en essayant de recevoir la guĂ©rison sans sincĂ©ritĂ©, et ils “faisaient partie de quelque chose”, et, comme nous le faisons aujourd’hui. Et maintenant, nous voyons, lĂ , la diffĂ©rence, c’était que Dieu...
E-97 C’était une expiation valable, un signe valable pour cette Ă©poque-lĂ . À cette Ă©poque-lĂ , c’était trĂšs bien. Mais ce ne devait ĂȘtre que pour cette Ă©poque-lĂ , pour ce trajet-lĂ . Ça ne fonctionnerait que pour ce trajet-lĂ .
E-98 Et le message que Martin Luther a apportĂ©, celui de la justification, c’était trĂšs bien pour l’ñge de Luther. Il est allĂ© jusque-lĂ , pas plus loin.
E-99 Celui de la sanctification, c’était bien dans l’ñge de Wesley. Il est allĂ© jusque-lĂ , pas plus loin.
E-100 Ensuite, nous sommes entrĂ©s dans l’ñge pentecĂŽtiste. Et la restauration des dons, c’est quelque chose de trĂšs bien, c’était bien dans cet Ăąge-lĂ , mais maintenant nous allons plus loin que cela. Nous avons dĂ©passĂ© cela, aussi sĂ»r qu’il y a un monde. Nous devons ĂȘtre plus que cela. En effet, nous en avons fait la mĂȘme chose qu’eux avaient fait Ă  l’époque, nous en avons fait une idole. “Je fais partie de ce groupe-ci, je fais partie de ce groupe-lĂ .”
E-101 Dieu enverra quelqu’un qui dĂ©molira la chose et la mettra en morceaux, et Il confirmera Sa Parole, la Parole entiĂšre. Remarquez. Gloire Ă  Dieu! Or, nous voyons que c’est bien vrai. Dieu, riche en misĂ©ricorde!
E-102 Ensuite, aprĂšs que le prophĂšte a dĂ©truit ça, il ne leur restait plus aucun signe de guĂ©rison, d’expiation, parce que leur idole avait Ă©tĂ© dĂ©truite. Mais Dieu, riche en misĂ©ricorde, leur en a fait un autre. Et qu’est-ce qu’Il a fait, lĂ ? Il a agitĂ© l’eau de la piscine, au temple, et beaucoup de gens venaient et Ă©taient guĂ©ris en entrant dans cette eau. JĂ©sus est allĂ© Ă  cette mĂȘme piscine, et Il a vu un homme qui Ă©tait couchĂ© lĂ , depuis bien des annĂ©es, il attendait le mouvement de l’eau. Vous voyez, Dieu, riche en misĂ©ricorde! Bien qu’il aient idolĂątrĂ© cette chose-lĂ , bien que le prophĂšte ait Ă©tĂ© obligĂ© de la dĂ©molir, Dieu a pourvu d’un autre moyen pour eux, parce qu’Il est riche en misĂ©ricorde. Il veut qu’ils soient guĂ©ris, aussi Il a pourvu d’un moyen pour leur guĂ©rison.
E-103 Bon, donc, ça a continuĂ©, le monde est devenu toujours plus rempli de pĂ©chĂ©, toujours plus, tout le temps. Finalement, le monde Ă©tait tellement rempli de pĂ©chĂ© que Dieu aurait pu le dĂ©truire; Il a dit dans Malachie 4 : “De peur que Je ne vienne frapper le pays d’interdit.” Il aurait pu le faire; juste la question...
E-104 Mais alors, Dieu, riche en misĂ©ricorde, Il a envoyĂ© un Sauveur : JĂ©sus-Christ. Il a envoyĂ© JĂ©sus, pour qu’Il soit Ă  la fois Sauveur et guĂ©risseur. En effet, Il a dit : “Comme MoĂŻse a Ă©levĂ© le serpent d’airain dans le dĂ©sert, il faut de mĂȘme que le Fils de l’homme soit Ă©levĂ©â€, dans le mĂȘme but. Lui, l’expiation, c’est tout ce que nous pouvons revendiquer : l’expiation. Les choses que JĂ©sus a acquises par Son Sang, c’est ce que nous pouvons revendiquer. Et la Bible dit : “Il Ă©tait blessĂ© pour nos transgressions, brisĂ© pour notre iniquitĂ©; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.” VoilĂ  ce que nous pouvons revendiquer, parce que c’est ce que l’expiation que nous dĂ©fendons a acquis pour nous. Dieu, riche en misĂ©ricorde!
E-105 Cette expiation-ci devait ĂȘtre une expiation Éternelle, parce qu’Il est venu Lui-mĂȘme. Dieu Lui-mĂȘme est venu, sous la forme d’une chair de pĂ©chĂ©, pour faire une–une–une–une expiation Éternelle. Il a souffert dans la chair, et Il a fait l’expiation. Et Il est revenu sous la forme du Saint-Esprit, pour confirmer cette expiation. Alors qu’aucun serpent d’airain, ni aucune eau trouble, ne pouvaient le faire, tout cela annonçait cette Expiation parfaite. Dieu, riche en misĂ©ricorde, a accompli ceci.
E-106 Maintenant, aujourd’hui, – comme c’est en ce jour-ci que nous vivons, – on a traversĂ© tous les Ăąges de l’église, et on a trouvĂ© toutes les explications possibles pour Ă©liminer Cela. Les thĂ©ologiens que nous avons aujourd’hui ont carrĂ©ment perdu de vue ce cĂŽtĂ©-LĂ . Ils trouvent toutes les explications possibles, pour confiner Cela Ă  un autre jour, Ă  un autre Ăąge, quelque chose d’autre, il y a trĂšs longtemps, Ă  une Ă©poque reculĂ©e. Et la guĂ©rison Divine, c’était pratiquement une affaire du passĂ©, on ne trouvait pour ainsi dire plus personne qui y croyait. On en riait. Pas plus tard qu’il y a une vingtaine d’annĂ©es, on en riait. Les pentecĂŽtistes s’en Ă©taient pratiquement complĂštement Ă©loignĂ©s. Dans les premiers jours, au dĂ©but, ils l’avaient, mais ils s’en Ă©taient Ă©loignĂ©s.
E-107 Regardez ce qu’ils ont fait. VoilĂ  qu’ils Ă©taient partis en grande dans leurs dĂ©nominations, ils s’étaient dĂ©pĂȘchĂ©s de se faire chacun un credo, et tout. Sans, au lieu d’accepter la LumiĂšre, Ă  mesure que la LumiĂšre entrait, ils s’étaient organisĂ©s et s’étaient forgĂ© des credos, avec chacun qui arrive avec sa doctrine et qui se tient Ă  cette doctrine-lĂ . Et alors, ils Ă©taient tellement absorbĂ©s lĂ -dedans que le Saint-Esprit ne pouvait pas entrer dans l’église. Tout cela est tout simplement devenu une autre idole, comme un serpent d’airain, la chose s’est transformĂ©e en–en idolĂątrie. Chacun disait : “Je fais partie de ceci, et je fais partie de cela.” C’était de l’idolĂątrie. Nous Ă©tions dans un beau mĂ©li-mĂ©lo, au temps de la fin.
E-108 Mais Dieu, riche en misĂ©ricorde, a renvoyĂ© le Saint-Esprit sur nous, et Il confirme Sa Parole ce soir, comme Il l’avait promis. Dieu avait promis qu’Il ferait ces choses. Regardez ce qu’Il a fait!
E-109 Regardez ce qu’Il a fait. Or, nous voyons, lĂ , la maniĂšre dont Il avait promis qu’une chose se produirait, dans chaque Ăąge. Et nous voyons que la chose s’est produite exactement telle quelle, selon ce qu’Il avait dit qu’Il ferait, parce qu’Il est riche en misĂ©ricorde, qu’Il fait toujours misĂ©ricorde, et ce, pour accomplir chaque Parole qu’Il a promise. Il doit forcĂ©ment le faire, et toujours, pour ĂȘtre Dieu. Il agit toujours ainsi. Sa Parole s’accomplit toujours en Son temps. Sa semence, qu’Il a mise en terre. Qu’est-ce qu’Il a fait? Il l’a placĂ©e ici, dans la Parole, et c’est une semence. Et chaque fois que l’ñge en question arrive, cette semence-lĂ  mĂ»rit, et alors il y a une rĂ©forme. C’est ce qu’Il a promis, et c’est ce qui se produit.
E-110 Or, nous ne mĂ©ritions pas ces choses. Nous ne mĂ©ritions pas ces bĂ©nĂ©dictions de Dieu, parce que nous Ă©tions partis en quĂȘte des choses du monde, nous nous Ă©tions jetĂ©s dans l’égarement de CaĂŻn. CaĂŻn, qui a construit un bel autel et une belle Ă©glise, et qui mettait des fleurs dessus, en pensant que c’était exactement ça : “C’était des pommes, ou des poires, ou des grenades, ou quelque chose”, que son pĂšre et sa mĂšre avaient mangĂ© dans le jardin d’Éden, c’est Ă  cause de ça qu’ils avaient Ă©tĂ© chassĂ©s. Alors, c’est ça qu’il a offert Ă  Dieu, et Dieu a refusĂ©.
E-111 “Mais Abel, par la foi, offrit à Dieu un sacrifice plus excellent que celui de Caïn.”
E-112 Et aujourd’hui, la Bible dit, dans Jude “qu’ils se sont jetĂ©s dans la voie de CaĂŻn, ils se sont perdus par la rĂ©volte de KorĂ©â€. Voyez-vous, “se sont jetĂ©s dans la voie de CaĂŻn”, ils construisent des autels, ils construisent des Ă©glises, des dĂ©nominations, ils les ornent bien, elles sont grandes, avec plus de membres que les autres. Ils font entrer toutes sortes de choses, tout ce qui arrive, qui a sautĂ© en l’air, ou qui a donnĂ© une poignĂ©e de main, ou qui a Ă©tĂ© baptisĂ© d’une certaine maniĂšre, ou qui a parlĂ© en langues, ou qui a couru partout dans la salle, ils mettent le nom de ces gens-lĂ  dans le livre. C’est vrai. Et ensuite, ils attaquent la VĂ©ritĂ© vraie qui est prĂȘchĂ©e, et ils La nient. Comment est-ce possible? Remarquez, nous Ă©tions dans un beau mĂ©li-mĂ©lo! Remarquez.
E-113 La Bible dit : “Ils ont suivi la voie de Balaam, et ils se sont perdus par la rĂ©volte de KorĂ©.” Ils se sont perdus par la rĂ©volte! La rĂ©volte de KorĂ©, qu’est-ce que c’était? “Mais, t’imagines-tu que tu es le seul homme qui soit saint? Mais, Dieu... Nous sommes tous saints. Toute l’église est comme ça, toute. Chaque... Nous devrions tous nous rassembler, c’est ça que nous devrions faire.” C’est lĂ  qu’ils se sont perdus, en faisant ça. Et nous le mĂ©ritions vraiment. Nous mĂ©ritions d’ĂȘtre dans cet Ă©tat-lĂ .
E-114 Mais Dieu, riche en misĂ©ricorde, nous a retirĂ©s de ce chaos, et nous a ouvert les yeux lĂ -dessus, avant que la chose arrive. Riche en misĂ©ricorde, Il nous a envoyĂ© un rĂ©veil de guĂ©rison Divine, et une nouvelle venue de la Puissance de Dieu. D’aprĂšs l’histoire, aucun rĂ©veil n’a jamais durĂ© plus de trois ans. Ce rĂ©veil-ci s’est poursuivi pendant quinze ans, c’est un feu qui a brĂ»lĂ©, encore et encore, partout dans le monde. Pourquoi? Parce que nous le mĂ©ritions? Dieu, riche en misĂ©ricorde. Ce n’est pas parce que nous le dĂ©sirions, ou plutĂŽt, pas parce que nous le mĂ©ritions. Pensez un peu Ă  ce qui a Ă©tĂ© accompli grĂące Ă  ce rĂ©veil!
E-115 Je pense Ă  l’une de vos soeurs, de Phoenix ici, que beaucoup d’entre vous connaissent, madame Hattie Waldrop, elle avait un cancer du coeur. Elle Ă©tait dans la ligne de priĂšre, ici, quand FrĂšre Moore et moi sommes venus la premiĂšre fois, il y a peut-ĂȘtre quinze ou dix-huit ans de ça. Elle se mourait d’un cancer du coeur, et il y a dĂ©jĂ  longtemps qu’elle aurait dĂ» ĂȘtre morte. Mais Dieu, riche en misĂ©ricorde, a fait descendre Sa Puissance sur elle. Il lui a sauvĂ© la vie, et elle est vivante aujourd’hui. Dieu, riche en misĂ©ricorde!
E-116 Le sĂ©nateur Upshaw, un grand homme. Je pense qu’il a Ă©tĂ© prĂ©sident, ou quelque chose, de la–de la Baptist... de la Southern Baptist Convention, Ă  un moment donnĂ©, ou vice-prĂ©sident, ou quelque chose comme ça. Il avait fait tout, – c’était un brave homme, – il avait fait tout ce qu’il pouvait. Il avait consultĂ© tous les mĂ©decins. Personne ne pouvait l’aider. Il Ă©tait forcĂ© de rester dans cet Ă©tat-lĂ . Des prĂ©dicateurs avaient priĂ© pour lui. On lui avait bien versĂ© un gallon [quatre litres] d’huile sur la tĂȘte, avec tous ces prĂ©dicateurs de partout qui l’avaient oint.
E-117 Un soir, Ă  Los Angeles, en Californie, en m’avançant vers la chaire, je regardais, il y avait une sĂ©rie de fauteuils roulants, peut-ĂȘtre deux ou trois fois ce qu’il y a ici, tout le long des allĂ©es, jusqu’au fond. Et lĂ -bas il y avait un brancard, avec une petite fille de couleur dessus, une petite fille noire, et sa–sa mĂšre Ă©tait assise prĂšs d’elle. Mon frĂšre Ă©tait en train de former la ligne de priĂšre.
E-118 Je regardais, je ne savais pas ce qui se passait. Et j’ai vu un mĂ©decin qui portait des lunettes Ă  monture d’écaille, il Ă©tait en train d’opĂ©rer une petite fille noire, pour une affection de la gorge, et elle a Ă©tĂ© frappĂ©e de paralysie. J’ai regardĂ© autour de moi, je me suis dit : “OĂč est cette enfant?” Je ne la voyais pas.
E-119 Au bout d’un moment, tout au fond : sans espoir, une charmante petite fille d’environ sept ou huit ans, condamnĂ©e Ă  ĂȘtre paralysĂ©e jusqu’à la fin de sa vie. Et sa mĂšre Ă©tait lĂ , Ă  genoux, en train de prier. Alors j’ai dit : “Ce mĂ©decin a opĂ©rĂ© votre petite fille”, et je l’ai dĂ©crit. Elle a dit : “C’est vrai, monsieur.”
E-120 Alors elle a essayĂ© d’amener sa petite jusqu’à l’estrade. Ils lui ont dit de ne pas le faire. Ils ont essayĂ© de la calmer. À peu prĂšs au moment oĂč ils ont rĂ©ussi Ă  la calmer, je me suis dit : “Eh bien, nous aurons l’occasion de prier pour elle.” Au bout de quelques minutes... Il se peut qu’il y ait des gens ici qui y Ă©taient ce soir-lĂ .
E-121 Je parcourais l’auditoire des yeux, et j’ai vu cette petite fille qui marchait, sur une espĂšce de–de petite route Ă©troite, elle avait une poupĂ©e dans ses bras, elle berçait la poupĂ©e. Peu importe combien le mĂ©decin avait dit qu’elle serait paralysĂ©e jusqu’à la fin de sa vie, Dieu, riche en misĂ©ricorde, a fait descendre le Saint-Esprit, par une vision, et cette petite fille s’est levĂ©e de lĂ , et elle et sa mĂšre, en se tenant par les mains, elles ont descendu l’allĂ©e, en louant Dieu.
E-122 Il y avait un homme ĂągĂ© qui Ă©tait assis tout au fond, le sĂ©nateur Upshaw, beaucoup d’entre vous connaissent son tĂ©moignage. Il avait Ă©tĂ© un brave homme, il avait essayĂ© toute sa vie, il y avait soixante-six ans qu’il Ă©tait infirme, dans un fauteuil roulant, on devait le pousser jusqu’à son lit; des bĂ©quilles sous les bras, dont il se servait pour marcher, condamnĂ© Ă  ne plus jamais marcher normalement. Et il Ă©tait assis lĂ , Ă  observer cela. Tout Ă  coup, j’ai regardĂ© au loin et j’ai eu une vision. Le voici qui venait, il marchait au-dessus de l’auditoire, la tĂȘte inclinĂ©e, il marchait aussi bien que n’importe qui. Je ne savais pas de quel homme il s’agissait.
E-123 J’ai dit : “Il y a un homme important assis au fond. Quand il Ă©tait un petit garçon, il est tombĂ© de la charrette sur un support Ă  foin, et il s’est blessĂ© au dos. On a percĂ© des trous dans le plancher, pour Ă©viter que la vibration, quand les gens marchaient, donne des coups Ă  son dos.” J’ai dit : “Il devient un homme important, et il devient de plus en plus important. Il est assis dans un grand cercle Ă  la Maison Blanche.”
E-124 Alors, un homme est venu me dire, il a dit : “C’est le sĂ©nateur Upshaw. Avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler de lui?” J’ai dit : “Connais pas.”
E-125 Et là, il a envoyé un petit micro baladeur là-bas, et on a échangé une conversation.
E-126 Alors, je me suis mis Ă  regarder autour, et j’ai vu le vieux sĂ©nateur qui venait, il marchait vers moi, dans une vision, de façon tout Ă  fait parfaite et normale. Dieu, riche en misĂ©ricorde, l’a retirĂ© de ce fauteuil roulant, et il a marchĂ© sans bĂ©quilles jusqu’au jour de sa mort. Dieu, riche en misĂ©ricorde! Alors que les mĂ©decins avaient Ă©chouĂ©, alors que la science avait Ă©chouĂ©, alors que tout le reste avait Ă©chouĂ©, Dieu a Ă©tĂ© riche en misĂ©ricorde envers le sĂ©nateur Upshaw.
E-127 Je pense Ă  moi-mĂȘme. Quand j’étais petit garçon, je me souviens que... Aujourd’hui les gens me traitent de “misogyne”. La raison de ça, c’est parce que j’ai vu tant d’immoralitĂ© chez les femmes quand j’étais gamin. Je les dĂ©testais. Je ne les dĂ©teste plus maintenant, parce que je sais qu’il y en a des bonnes. Mais je me souviens, il y avait tant de pourriture, d’immoralitĂ©. Et je me disais : “Oh, jamais je–je n’irai parmi les gens. Je n’ai pas d’instruction, alors, je ne m’instruirai pas.”
E-128 Un petit gamin assis lĂ , pas mĂȘme une chemise sur le dos, avec mon manteau attachĂ© en haut, comme ceci, avec une Ă©pingle de sĂ»retĂ©, et il faisait trĂšs chaud. L’institutrice disait : “William, tu n’as pas chaud avec ton manteau sur le dos?”
E-129 Je disais : “Non, madame, j’ai plutĂŽt froid.” Et elle me faisait aller prĂšs du poĂȘle, elle mettait du bois dans le poĂȘle, et j’étais presque en train de griller. Je–je n’ai pas eu de chemise, pendant toute cette saison-lĂ .
E-130 Je me disais : “Si un jour j’avais assez d’argent, Ă  un moment donnĂ©, que je puisse m’acheter une petite... m’acheter une carabine 30-30”, je serais venu m’installer ici, dans l’Ouest, pour vivre ici et chasser jusqu’à la fin de ma vie. Je ne voulais rien avoir Ă  faire avec les gens. Je voulais simplement me tenir loin, parce qu’ils ne m’aimaient pas, et–et j’allais simplement me tenir loin d’eux.
E-131 Et puis, chaque fois que j’allais en ville, pour parler à quelqu’un, que je voyais des gars que je connaissais dans la rue, je disais : “Salut, John, Jim! Comment ça va? – Oh, bonjour.”
E-132 Vous voyez, ils ne voulaient pas me parler, ils ne voulaient rien avoir Ă  faire avec moi, Ă  cause de mon papa et des autres, qui fabriquaient du whisky. Et ce–ce n’était pas moi qui faisais ça. Je n’avais rien fait, moi. Et j’aurais Ă©tĂ© comme ça.
E-133 Mais maintenant, je disais Ă  ma femme, il n’y a pas longtemps : “Mon mur est couvert des meilleures armes Ă  feu qu’on peut acheter.” Oh, et je pense Ă  ces vieux vĂȘtements sales. Ce soir, j’ai deux ou trois bons complets Ă  moi. Et pas d’amis? Je suis obligĂ© d’aller me cacher dans des rĂ©gions sauvages pour ne pas ĂȘtre avec les gens. Qu’est-ce qu’il y a, est-ce Ă  cause de ma personnalitĂ©, est-ce Ă  cause de mon instruction? Non. Dieu, riche en misĂ©ricorde, m’a vu dans cet Ă©tat-lĂ , et Il m’a sauvĂ©.
E-134 Je me souviens qu’on me conduisait par le bras, comme un aveugle. Je ne voyais pas. Devant moi, tout Ă©tait flou; j’aurais Ă©tĂ© aveugle jusqu’à la fin de ma vie. Mais Dieu, riche en misĂ©ricorde, m’a rendu la vue. J’ai cinquante-cinq ans, et j’ai encore une bonne vue. Dieu, riche en misĂ©ricorde, c’est tout ce que je peux dire.
E-135 À un moment donnĂ©, l’église n’avait aucun moyen pourvu pour sa guĂ©rison. Ils en avaient un, mais ils l’avaient rejetĂ©. Mais Dieu, riche en misĂ©ricorde, leur a envoyĂ© un don de guĂ©rison Divine. C’est le Saint-Esprit parmi nous, qui confirme la Parole par les signes qui l’accompagnent. Dieu, riche en misĂ©ricorde!
E-136 J’ai deux ou trois pages de notes ici, mais je ne vais pas essayer de les donner, parce que je–je vois bien qu’il est presque l’heure de former la ligne de priĂšre. Mais Dieu, riche en misĂ©ricorde!
E-137 Beaucoup d’entre vous ici, ce soir, les mĂ©decins vous ont abandonnĂ©s. Il y a des gens assis dans ces fauteuils roulants, ils ne se relĂšveront probablement jamais de lĂ . Ils y sont pour toujours. Certains d’entre eux sont paralysĂ©s de diffĂ©rentes maniĂšres, jamais ils ne se, ils ne pourraient pas se relever de lĂ , il n’y a aucun moyen pour eux de se relever de lĂ . Mais Dieu, riche en misĂ©ricorde, a pourvu d’une expiation. Ne la rejetez pas. Recevez-la. Il y a des hommes dans l’auditoire qui souffrent du coeur, il y a des gens qui ont des cancers, pour qui les mĂ©decins ne peuvent rien faire. Vous ĂȘtes sans espoir, sans recours dans ce monde.
E-138 Mais Dieu, riche en misĂ©ricorde, a fait descendre le Saint-Esprit, et Il est ici mĂȘme, en ce moment, pour confirmer la Parole, pour prouver qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Parce que nous le mĂ©ritons? Parce que Dieu est riche en misĂ©ricorde! Amen. Alors, c’est Lui, c’est cette Personne-lĂ , c’est le Seigneur JĂ©sus. Il n’est pas mort, mais Il est ressuscitĂ© des morts, et Il est vivant aux siĂšcles des siĂšcles.
E-139 Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours, Il est toujours aussi riche en misĂ©ricorde, autant qu’Il l’a Ă©tĂ© Ă  la femme qui avait une perte de sang. Elle s’est frayĂ© un chemin Ă  travers la foule. Il n’y avait aucun espoir pour elle, les mĂ©decins avaient fait tout ce qu’ils pouvaient. Elle avait une perte de sang. Elle se mourait. Et elle a touchĂ© le vĂȘtement du MaĂźtre. Dieu, riche en misĂ©ricorde, s’est retournĂ© et Il lui a dit ce qu’elle avait. Et elle a Ă©tĂ© guĂ©rie de cette perte de sang.
E-140 Un jour, une vile petite prostituĂ©e est allĂ©e Ă  un puits, chercher de l’eau. Sans espoir. Elle avait Ă©tĂ© excommuniĂ©e de la compagnie des vierges, de la compagnie des gens, sa vie ne valait rien. Et elle se disait : “À quoi bon essayer? On me met Ă  la porte, il n’y a plus rien Ă  espĂ©rer pour moi.” Mais elle a regardĂ© et, debout au bord, ou, assis au bord du puits, il y avait un Homme assis lĂ , qui lui a dit tout ce qu’elle avait fait. Dieu, riche en misĂ©ricorde.
E-141 Ce mĂȘme Dieu, ce soir, est toujours aussi riche en misĂ©ricorde, et exactement le mĂȘme qu’Il Ă©tait Ă  cette Ă©poque-lĂ . Dieu, riche... [espace.non.enregistrĂ©.sur.la.bande–N.D.É.]
E-142 Je pense que nous avons deux cents cartes de priÚre ici, ou ce que nous avons appelé de ces deux cents. Nous allons les appeler, et mettre les gens en ligne. Nous allons prier pour eux.
E-143 Mais, avant de faire ça, au cas oĂč il y aurait des nouveaux venus ici; pour se dĂ©barrasser de toute superstition. Il ne s’agit pas ici de superstition. Il s’agit de la manifestation d’une promesse de Dieu. Tout dĂ©pend de ce que vous regardez. Il n’y a aucune vertu dans aucun homme. Il n’y a aucune puissance dans aucun homme. Mais nous, en tant que croyants, nous avons l’autoritĂ©; pas la puissance, mais l’autoritĂ©.
E-144 Il n’y a pas longtemps, quelqu’un me demandait, il disait : “Frùre Branham, croyez-vous que vous avez la puissance de faire ces choses?”
E-145 J’ai dit : “Je n’ai pas de puissance du tout, mais j’ai l’autoritĂ©.” Chaque croyant l’a. Si vous la refusez, vous resterez oĂč vous ĂȘtes. Mais si vous l’acceptez, elle accomplira l’infinie abondance, parce que Dieu est riche en misĂ©ricorde.
E-146 Prenez un petit policier, qui est lĂ  dans la rue, ses vĂȘtements qui pendent Ă  moitiĂ©, tellement il est maigre. Il a son kĂ©pi enfoncĂ© jusqu’aux oreilles. Il va s’avancer dans la rue, oĂč les voitures roulent Ă  cinquante milles [quatre-vingts kilomĂštres] Ă  l’heure, avec des moteurs de trois cents HP. Il n’a pas la puissance d’arrĂȘter une bicyclette. C’est vrai. Mais qu’il donne un coup de sifflet et qu’il lĂšve la main, et regardez bien les freins grincer. Il n’a pas la puissance, mais il a l’autoritĂ©. Il a toute la ville derriĂšre lui.
E-147 Et, quand un homme ou une femme, peu importe votre Ă©tat, vous avez l’autoritĂ© de Dieu, par une promesse, parce qu’Il est riche et qu’Il a promis d’accomplir l’infinie abondance. “Si vous dites Ă  cette montagne : ‘Ôte-toi de là’, et que vous ne doutez pas dans votre coeur, mais que vous croyez que ce que vous avez dit arrivera, ce que vous avez dit vous sera fait.” Vous n’avez pas de puissance, mais vous avez l’autoritĂ©.
E-148 Vous vous souvenez quand Il m’a dit, lĂ , qu’Il a dit : “Tu seras capable de rĂ©vĂ©ler les secrets des coeurs.” En effet, Il... Vous en souvenez-vous, beaucoup d’entre vous, les gens de Phoenix? Il l’a promis. Ce qu’Il promet, Il le fait.
E-149 Or certains d’entre vous, ici, n’ont pas de carte de priĂšre, et, sans doute. Combien sont malades et n’ont pas de carte de priĂšre? Levez la main. Bien sĂ»r. TrĂšs bien. Si vous voulez savoir, pas l’autoritĂ©... pas la puissance, mais l’autoritĂ© de la Parole : “Vous ferez aussi les choses que Je fais.”
E-150 JĂ©sus a promis, dans Luc 17.30, que, juste avant Sa Venue, il y aurait, comme Ă  l’époque de MoĂŻse... ou, de NoĂ©, “oĂč les hommes mangeaient et buvaient, et se mariaient; et ils ne se doutĂšrent de rien, jusqu’au jour oĂč NoĂ© entra dans l’arche”. Il a dit qu’il y aurait une Ă©poque comme celle-lĂ . Et Il a aussi dit : “Ce qui arriva aux jours de Lot,” Il a dit, “c’est ce qui arrivera au jour oĂč le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lĂ©, quand le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lĂ©, dans les derniers jours.”
E-151 Maintenant regardez ce qu’Il, comment le Fils de l’homme S’est rĂ©vĂ©lĂ©, dans la personne de cet Ange, qui Ă©tait le Fils de l’homme. Absolument. Abraham L’a appelĂ© “Elohim”. Il Ă©tait le Fils de l’homme, qui S’est rĂ©vĂ©lĂ© juste avant que le monde des nations soit brĂ»lĂ©. Comment l’a-t-Il fait? Au croyant. Au soi-disant croyant, Il a envoyĂ© deux prĂ©dicateurs lĂ -bas, pour qu’ils leur prĂȘchent. Mais pour le vrai croyant, Il s’est tenu lĂ , le dos tournĂ© Ă  la tente, et Il a dit : “Abraham.” Il Ă©tait Abram le jour... quelques jours auparavant. Mais lĂ , Il est Abraham. “OĂč est ta femme Sara?”
E-152 Il a dit : “Elle est dans la tente, derriùre Toi.”
E-153 Il a dit : “Je vais tenir Ma promesse envers toi. Je vais te visiter.”
E-154 Oh, Abraham avait cent ans, et Sara en avait quatre-vingt-dix; mais Dieu, riche en miséricorde, a tenu Sa promesse. Alors, le bébé est venu, parce que Dieu est miséricordieux, Il est plein de miséricorde. Il est riche en miséricorde. Il tient Sa promesse.
E-155 Remarquez, Il avait le dos tournĂ© Ă  la tente, et Sara a ri, elle a dit : “Comment ces choses peuvent-elles se faire? Je suis vieille. Comment pourrais-je avoir du plaisir avec mon mari, comme une jeune mariĂ©e? Voyons, il a cent ans. Nos relations conjugales ont pris fin il y a bien, bien des annĂ©es. Comment est-ce possible?” Et elle en a ri.
E-156 Et l’Ange avec... le Fils de l’homme avec le dos tournĂ© Ă  la–à la tente, Il a dit : “Pourquoi Sara a-t-elle ri, en disant : ‘Comment ces choses peuvent-elles se faire?’”
E-157 Qu’est-ce que c’était? JĂ©sus a dit, dans Luc 17.30, “qu’aux jours qui seraient comme ceux de Lot”, mĂȘme situation, avant que le monde des nations soit brĂ»lĂ©, Il a dit que “le Fils de l’homme Se rĂ©vĂ©lerait en ce jour-là”. Il a fait la promesse, Malachie 4 nous a promis, ce serait dit. Qu’un Message sortirait, qui ramĂšnerait les gens au Message originel de la pentecĂŽte, et avec les mĂȘmes bĂ©nĂ©dictions qu’ils avaient reçues le jour de... Qu’est-ce? C’est un aigle avec ses deux ailes, le Nouveau et l’Ancien Testament, qui fait battre Ă  l’unisson ses promesses de Dieu, pour accomplir ce que les promesses de la Bible avaient annoncĂ©. Amen.
E-158 Dieu, riche en misĂ©ricorde, ne permettrait pas que Son peuple soit pris dans cet Âge de l’Église de LaodicĂ©e dĂ©nominationnel, “riche en biens matĂ©riels et en choses du monde”, mais Il allait pourvoir d’un moyen d’échapper. Croyez-y, les amis. Que Dieu vous bĂ©nisse. Amen. Dieu, riche en misĂ©ricorde! La misĂ©ricorde de Dieu, c’est la seule chose que je dĂ©sire. Non pas Sa justice, non pas Sa loi, mais Sa misĂ©ricorde, voilĂ  ce que j’implore. Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers moi. Nous avons tous ce sentiment-lĂ .
E-159 J’observais. Il y a une petite femme, assise ici, sur le siĂšge au bout. Avez-vous une carte de priĂšre, madame, lĂ -bas? Vous n’en avez pas. Je vais vous montrer que Dieu est riche en misĂ©ricorde. Vous avez beaucoup souffert de nervositĂ© derniĂšrement, n’est-ce pas? Vraiment beaucoup, et l’état de vos yeux a empirĂ©. Pas vrai? C’est vrai. Maintenant ils vont changer. Dieu, riche en misĂ©ricorde, par cette question qui vous est posĂ©e, Ă  savoir si vous allez le croire. Bon, vous n’avez pas de carte de priĂšre, vous n’avez rien, mais vous n’en avez pas besoin. Voyez-vous, c’est Sa grĂące qui vous est accordĂ©e.
E-160 Il y a un petit homme, pas grand, assis lĂ , Ă  l’avant, avec un genre de... assis juste ici. Il souffre d’une grosseur sur le corps. C’est tout rĂ©cemment qu’elle est apparue, rĂ©cemment. C’est bien vrai, n’est-ce pas, monsieur? C’est vrai. Vous ne savez pas ce que c’est. Ça vous fait peur. C’est vrai. C’est Ă  la suite d’une contusion qu’elle est apparue, n’est-ce pas? Avez-vous une carte de priĂšre? Vous n’avez pas de carte de priĂšre. Vous n’en avez pas besoin. Dieu, riche en misĂ©ricorde!
E-161 Oh, frùre, soeur, croyez Dieu! Ne doutez pas de Lui. Croyez-Le! C’est exact.
E-162 Il y a un homme assis ici, un veston gris, il porte des lunettes. Regardez ici, monsieur. Croyez-vous? Dieu est riche en misĂ©ricorde. Vous ĂȘtes assis lĂ , vous avez une hernie. Croyez-vous que Dieu peut guĂ©rir cette hernie et vous redonner la santĂ©? Assis juste ici, sur le siĂšge au bout, en train de me regarder. Si vous croyez que Dieu peut guĂ©rir cette hernie, Dieu le fera, si vous l’acceptez. Le croyez-vous? Allez-vous l’accepter? TrĂšs bien. C’est Ă  vous, si vous voulez seulement le croire, qu’Il ait misĂ©ricorde. Oui monsieur.
E-163 Il y a une dame assise ici, elle souffre d’une mauvaise circulation, dans son corps. Mais si elle croit, Dieu la guĂ©rira, si elle le croit. Je crois qu’elle va passer Ă  cĂŽtĂ©, aussi sĂ»r que deux et deux font quatre. Aie misĂ©ricorde, c’est ma priĂšre. Cette femme, c’est Ă  peine si j’ai pu voir... Madame Riley, croyez-vous que Dieu peut guĂ©rir cette mauvaise circulation? Si vous le croyez, recevez-le! Amen. Croyez seulement. Dieu est bon, n’est-ce pas, Stella? Oui. C’est exact. Je n’ai jamais vu cette femme de ma vie. Mais Dieu, dans Sa misĂ©ricorde!
E-164 Il y a une autre femme ici, assise juste derriĂšre, lĂ , au fond, le regard fixĂ© sur moi. Elle aussi, elle a une mauvaise circulation, mĂȘme chose. C’est Ă  ça qu’elle Ă©tait en train de penser. Je n’ai jamais vu cette femme de ma vie. Comme cette autre femme avait le mĂȘme problĂšme, regardez-moi. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu, ou Son serviteur? Vous souffrez aussi du coeur. Si c’est exact, levez la main. Vous n’en souffrez plus maintenant. Dieu, riche en misĂ©ricorde, dĂ©montre qu’Il est vivant, ici dans la salle, ce soir. Dieu, riche en misĂ©ricorde! Amen.
E-165 Est-ce qu’il y aurait, combien de pĂ©cheurs et de rĂ©trogrades voudraient se lever, pour dire : “Ô Dieu riche en misĂ©ricorde, sois misĂ©ricordieux envers moi”? Levez-vous. Je vais prier pour vous, si vous croyez qu’Il veut... vous voulez obtenir misĂ©ricorde maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous. RĂ©trograde, lĂšve-toi. Dieu, riche en misĂ©ricorde! Êtes-vous–vous...
E-166 SĂ»rement que vous n’ĂȘtes pas tombĂ©s dans l’engourdissement, dans cet Ă©tat-lĂ , au point de ne pas voir qu’il s’agit de la promesse mĂȘme de cette heure. SĂ»rement que vous n’ĂȘtes pas complĂštement absorbĂ©s par une dĂ©nomination et ces autres choses, au point de ne pas voir qu’il s’agit de la promesse de l’heure. Dieu, riche en misĂ©ricorde.
E-167 Vous qui vous ĂȘtes levĂ©s, qui que vous soyez, je vais prier pour vous dans un instant. Je veux que vous alliez Ă  une bonne Ă©glise du Plein Évangile, et–et que vous soyez–et que vous soyez baptisĂ©s du baptĂȘme chrĂ©tien, que Dieu vous donne le Saint-Esprit.
E-168 Est-ce qu’il y aurait encore une personne qui se lĂšverait, pour dire : “Moi, je veux qu’on pense Ă  moi. Ô Dieu, dans Ta misĂ©ricorde, pense Ă  moi. Je n’ai pas menĂ© la vie que j’aurais dĂ». Peut-ĂȘtre...” Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est ça. “Dieu, riche en misĂ©ricorde, sois misĂ©ricordieux envers moi.” Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Est-ce qu’il...
E-169 Il y en aurait encore combien ici, qui diraient : “Je vais me lever. Je veux faire savoir Ă  Dieu que je veux obtenir misĂ©ricorde. Je n’ai pas menĂ© la vie que j’aurais dĂ». J’ai menĂ© une vie comme ceci et comme cela. J’ai eu des hauts et des bas, mais je veux obtenir Sa misĂ©ricorde.” Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Quelqu’un d’autre qui dirait : “Dieu, riche en misĂ©ricorde!” Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. C’est ça. Dieu, riche en misĂ©ricorde! Que Dieu vous bĂ©nisse, vous aussi. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, au fond. Dieu vous voit. Levez-vous simplement.
E-170 Vous dites : “Est-ce que ça change quelque chose, FrĂšre Branham?” Certainement. Levez-vous et vous verrez la diffĂ©rence que ça fait.
E-171 Si vous ĂȘtes vraiment sincĂšre dans votre coeur, Dieu est riche en misĂ©ricorde. “Il ne veut pas qu’aucun pĂ©risse, mais Il veut que tous arrivent Ă  la repentance.” Dieu, riche en misĂ©ricorde! Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers nous.
E-172 Maintenant, combien y a-t-il de gens ici, qui ont une carte de priĂšre? Qu’est-ce que c’était? A et B, n’est-ce pas? A et B. Que tous ceux qui ont une carte de priĂšre A viennent se placer de ce cĂŽtĂ©-ci, et ceux qui ont une carte de priĂšre B se placeront derriĂšre eux.
E-173 Je me demande s’il y a des prĂ©dicateurs qui envisageraient de venir m’aider. Si oui, si vous voulez vous avancer, je serais heureux d’avoir votre–votre aide ici, car nous serons heureux de prier, et de prier–prier avec vous.
E-174 Voici, la Bible dit : “Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru.” Oui monsieur. “En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues.” L’avons-nous fait? Par la grĂące de Dieu; pas nous, mais Dieu, qui est riche en misĂ©ricorde, est lĂ  pour tenir Sa Parole. Dieu!
E-175 Maintenant, les fauteuils roulants, si vous voulez les installer ici, Ă  l’avant; nous prierons pour eux ici, ce ne sera pas nĂ©cessaire de les pousser tout le long de l’allĂ©e, lĂ . Qu’ils, trĂšs bien, qu’ils s’avancent jusqu’ici. Nous ne manquerons pas de prier pour eux, pour chacun d’eux. Dieu, riche en misĂ©ricorde!
E-176 Voulez-vous vous placer sur la droite maintenant, pour quelques minutes? Est-ce que FrĂšre Brown est venu avec vous? [Un frĂšre dit : “Il viendra demain.”–N.D.É.] Il viendra demain. Je–je–j’espĂ©rais qu’il soit lĂ . OĂč–oĂč est FrĂšre Outlaw, oĂč est FrĂšre Fuller? Certains de ceux qui Ă©taient ici avec moi, les premiĂšres fois que je suis venu, revenons Ă  cela. Vous vous souvenez des lignes de priĂšre Ă  l’ancienne mode, oĂč nous restions lĂ  jusqu’à ce que vous soyez obligĂ©s de me tenir, un d’un cĂŽtĂ©, l’autre de l’autre, tellement j’étais faible?
E-177 Combien ici ont dĂ©jĂ  assistĂ© Ă  ces rĂ©unions-lĂ , il y a longtemps, dans les dĂ©buts? Regardez donc. Vous vous souvenez, Ă  l’époque, je vous avais racontĂ© ce que le Seigneur JĂ©sus m’avait dit : que, si j’étais sincĂšre, ces choses-ci se produiraient. Pas vrai? À cette Ă©poque-lĂ , ce n’était encore jamais arrivĂ©. Mais c’est arrivĂ©, parce que Dieu est riche en misĂ©ricorde, et fidĂšle Ă  Sa promesse. Amen! J’essaie de m’arrĂȘter, et je n’y arrive pas. Amen! Gloire Ă  Dieu! AllĂ©luia! “Oh, je suis si heureux d’ĂȘtre l’un d’entre eux.” Amen. Oh! la la! Il y a des gens presque partout Dont le coeur est tout enflammĂ© Du Feu descendu Ă  la PentecĂŽte, Qui les a nettoyĂ©s et purifiĂ©s; Oh, il brĂ»le maintenant dans mon coeur, Oh, gloire Ă  Son Nom! Je suis si heureux de dire : Je suis l’un d’entre eux.
E-178 Oh, moi, malheureux, misĂ©rable, pauvre, aveugle, le misĂ©rable que j’étais; et maintenant, par Sa misĂ©ricorde, par Sa riche misĂ©ricorde, j’entrevois le Royaume de Dieu. Amen. Qu’ils sont beaux Ses commandements!
E-179 Placez-vous juste là, mon frÚre, avec votre béquille. Si vous ne pouvez pas vous lever, trÚs bien, restez juste ici, nous descendrons prier pour vous.
E-180 Et maintenant, que les A et les B, ceux qui ont ces cartes de priĂšre lĂ , se mettent en ligne de l’autre cĂŽtĂ©, lĂ , et nous allons prier pour eux.
E-181 Mes frùres dans le ministùre, certainement que vous, si vous croyez à l’imposition des mains aux malades, venez vous tenir ici avec moi, sur l’estrade. Nous allons prier pour les malades.
E-182 Maintenant, quant Ă  vous, les gens qui sont dans la ligne, si vous pouvez croire que la PrĂ©sence de Dieu est ici, que le Saint-Esprit est au milieu de nous maintenant, Ă  faire exactement ce qu’Il avait dit qu’Il ferait. Si j’avais la puissance de vous guĂ©rir, certainement que je le ferais. Si j’avais le moindre moyen de vous guĂ©rir, certainement que je le ferais. Je ne l’ai pas. Je... Dieu a donnĂ© un petit don.
E-183 Je ne suis pas un prĂ©dicateur extraordinaire. Je n’ai pas assez d’instruction, je ne remplis pas les conditions requises pour ĂȘtre un prĂ©dicateur, ce qu’on appelle un prĂ©dicateur ces jours-ci, alors que les–alors que les expĂ©riences doivent ĂȘtre d’ordre thĂ©ologique, et qu’il faut avoir un certain doctorat, et tout. Je ne peux pas remplir ces conditions-lĂ . Mais Dieu, Il voit mon coeur, et Il sait que je veux faire quelque chose pour Lui, je veux montrer mon apprĂ©ciation.
E-184 L’autre jour, un homme me disait, il disait : “Je trouve que vous ĂȘtes vraiment un brave homme, Monsieur Branham, mais je crois que vous ĂȘtes sincĂšrement dans l’erreur. Vous ĂȘtes complĂštement en dehors de Sa volontĂ©. Savez-vous que vous allez ĂȘtre condamnĂ© au bout du chemin?”
E-185 J’ai dit : “Écoutez, je voudrais vous dire quelque chose. Disons que vous–que vous ayez raison, disons, juste Ă  titre d’exemple. Si je suis dans l’erreur, ce que je–je ne crois pas, mais si j’étais dans l’erreur, et que je sache en ce moment que j’allais vivre jusqu’à l’ñge de cent ans, et qu’Il allait me condamner au bout du chemin, me dire : ‘Tu ne mĂ©rites pas d’entrer dans Mon Ciel, William Branham. Va-t’en dans les tĂ©nĂšbres du dehors.’ Savez-vous quoi? Je Le servirais quand mĂȘme tous les jours de ma vie, jusqu’à ce que je parte. En effet, j’ai reçu de Lui tellement de bĂ©nĂ©dictions que je ne mĂ©ritais pas, qu’Il est plus que la vie pour moi. Il est tout ce que je...”
E-186 Tout ce que je suis, tout ce que je pourrais jamais espĂ©rer ĂȘtre, je le dois Ă  Sa grĂące et Ă  Sa misĂ©ricorde. J’étais malheureux, misĂ©rable, pauvre, aveugle, mais c’est par la grĂące qu’Il m’a guĂ©ri, et je suis robuste et en bonne santĂ©, par la grĂące de Dieu. J’ai une bonne vue. J’ai Ă  manger, Ă  boire, j’ai tout ce dont j’ai besoin. Il n’a jamais promis de pourvoir Ă  mes dĂ©sirs, mais Ă  mes besoins.
E-187 Et si je suis rejetĂ© ce jour-lĂ , et que je sache... Je ne peux pas voir pourquoi je le serais. Mais si je savais que j’étais dans l’erreur, et que c’est ce que Dieu ait choisi pour moi, que je sois dans l’erreur, je voudrais rester dans l’erreur, et, parce que je veux faire Sa volontĂ©. C’est, je L’aime tellement que je veux que Sa volontĂ© soit faite. C’est toute une affirmation, ça, mais j’espĂšre que vous comprenez la maniĂšre, l’esprit dans lequel je l’ai dit. Vous voyez, je veux faire Sa volontĂ©. À un moment donnĂ©, je Lui demande quelque chose, Il hoche la tĂȘte, “non”, je me rĂ©jouis tout autant de ça que je le pourrais s’Il disait “oui”. En effet, nous devrions toujours demander : “Que Ta volontĂ© soit faite.” Ses non sont tout aussi... si c’est ça Sa volontĂ©, c’est aussi... C’est bien mieux que Ses oui, si c’est Sa volontĂ© de faire comme ça. C’est lĂ  qu’on L’aime vraiment. Amen.
E-188 Je me mets Ă  parler de Lui, et je ne peux plus m’arrĂȘter. Oh, Il est tellement rĂ©el, tellement rĂ©el pour moi! Mes amis, Il est–Il est tout ce que je suis, tout ce que je pourrais jamais ĂȘtre, tout ce que je m’attends jamais Ă  ĂȘtre, tout cela est fondĂ© sur JĂ©sus-Christ, Sa Parole.
E-189 Je suis reconnaissant ce soir, du tĂ©moignage du Saint-Esprit, du Message. Je sais qu’il se pourrait, que certains pourraient ĂȘtre en dĂ©saccord avec, mais, comme je vous l’ai dit, je suis liĂ© par le devoir envers un Message. Un signe a paru, et Dieu n’envoie pas un signe simplement pour montrer qu’Il est Dieu. Il y a toujours un Message, une Voix qui suit le signe. Tout le monde sait ça.
E-190 JĂ©sus est venu, avec des signes et des prodiges. Il Ă©tait un grand Homme quand Il opĂ©rait des signes et des prodiges, mais quand Il s’est mis, qu’Il s’est assis et qu’Il s’est mis Ă  apporter le Message : “Moi et le PĂšre, nous sommes Un”, oh! la la! pour eux, c’était faux, ça. Voyez? Mais la Voix devait suivre le signe.
E-191 MoĂŻse a reçu deux signes, et chacun de ces signes avait une voix. C’est exact. J’ai prĂȘchĂ© lĂ -dessus, il y a quelque temps, quelque part, sur La Voix du signe. Il doit avoir une–une Voix, ce signe. C’est un changement. C’est toujours comme ça. Sinon, ce n’est pas venu de Dieu.
E-192 Si un homme se prĂ©sente avec un ministĂšre Ă©trange, inhabituel, que ce ministĂšre correspond Ă  la VĂ©ritĂ© de la Bible, mais que cet homme continue Ă  s’en tenir Ă  la mĂȘme vieille doctrine dĂ©nominationnelle, oubliez ça. Ça ne vaut rien! Dieu ne fait rien de semblable. Cette affaire-lĂ , c’est de la manne pourrie, c’est grouillant de termites, ou de vermisseaux, ou du nom que vous voudrez donner Ă  ça, d’il y a quarante ou cinquante ans, et ils essaient encore de manger de cette vieille manne qui est tombĂ©e il y a bien des annĂ©es passĂ©es. Les enfants d’IsraĂ«l, quand ils faisaient route, il tombait de la manne neuve tous les soirs. C’est exact, on ne pouvait pas la conserver jusqu’au lendemain.
E-193 Nous ne vivons pas d’un autre Ăąge qui est du passĂ©. Nous mangeons de la Manne neuve, de la Manne fraĂźche qui descend du Ciel, alors que nous poursuivons notre marche. Maintenant courbons la tĂȘte.
E-194 Seigneur Dieu, Tu es tellement rĂ©el, Ta PrĂ©sence. Je pense Ă  la grĂące, Seigneur. Nous–nous T’avons vu faire tant de choses! Nous T’avons entendu parler en langues, nous Te voyons en donner l’interprĂ©tation, par Ton peuple. Ô Dieu, de Te voir guĂ©rir les malades, ouvrir les yeux des aveugles, faire marcher les boiteux, entendre les sourds, parler les muets, quel Dieu grand et puissant Tu es!
E-195 Et de voir que Tu as promis ces choses pour les derniers jours. Bien que nous trouvions beaucoup d’imitations charnelles, reste que celles-ci ne font qu’indiquer qu’il y a un vrai Dieu quelque part, qui est rĂ©ellement vrai. Aussi je prie, PĂšre CĂ©leste, ce soir, que nous devenions tellement conscients de Dieu que nous reconnaissions que Tu es ici.
E-196 Et ces gens qui sont dans la ligne, quand ils passeront dans la ligne, Seigneur... en effet, si nous faisons comme ça, c’est parce que nous leur avons fait une promesse. Et Tu as dit : “Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru.”
E-197 Il y a des frùres dans le ministùre qui sont debout ici, des hommes que Tu as choisis avant la fondation du monde, pour qu’ils soient ce qu’ils sont ce soir. Tu savais, avant qu’il y ait un monde, que nous serions debout ici ce soir, parce que Tu es infini.
E-198 Alors, nous prions, PĂšre CĂ©leste, ce soir, que ces gens qui sont malades, infirmes, aveugles, boiteux, accablĂ©s par le cancer, ou quoi que ce soit, quand ils passeront dans cette ligne, qu’ils prennent conscience du fait que le Dieu mĂȘme qui connaĂźt le secret du coeur les guĂ©rira, s’ils veulent seulement l’accepter, seulement regarder et comprendre.
E-199 L’homme qui regardait le serpent d’airain en le considĂ©rant simplement comme un prĂȘtre... morceau d’airain, celui-lĂ  ne serait jamais guĂ©ri, parce qu’il ne comprenait pas de quoi il s’agissait.
E-200 Et aujourd’hui, Seigneur, c’est pareil. S’ils regardent un don, en considĂ©rant qu’il pourrait peut-ĂȘtre les aider, ils ne comprennent pas. C’est seulement une confirmation de la PrĂ©sence de Dieu, qui est ici pour guĂ©rir. Accorde-le, PĂšre. Que ce soit fait, au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-201 Je voudrais que la petite pianiste, si elle le veut bien, homme ou femme, qui que ce soit, aille lĂ  jouer le chant “Le grand MĂ©decin est proche maintenant, le compatissant JĂ©sus”, si elle le veut bien, oĂč que soit la pianiste. Maintenant c’est...
E-202 Je me rappelle l’un des mes premiers services de guĂ©rison, Ă  Fort Wayne, dans l’Indiana. Une jeune fille amish Ă©tait assise au piano, elle jouait “Le grand MĂ©decin est proche maintenant, le compatissant JĂ©sus”. On m’a amenĂ© un tout-petit sur l’estrade, il Ă©tait infirme. Pendant que je priais pour le petit, d’un bond il s’est dĂ©gagĂ© de mes bras et il s’est mis Ă  courir sur l’estrade. La mĂšre s’est Ă©vanouie. La grand-mĂšre, son mouchoir en l’air, et elle s’est mise Ă  pleurer.
E-203 Et cette jeune fille amish, lĂ , qui ne connaissait absolument rien des pentecĂŽtistes; en effet, elle Ă©tait membre de l’église amish, mais elle Ă©tait en train de jouer. Sa longue chevelure a glissĂ© sur ses Ă©paules; dans l’Esprit, elle s’est levĂ©e et elle s’est mise Ă  chanter en langues inconnues, et les... et en harmonie avec ce chant. Et les touches du piano descendaient et remontaient, en jouant “Le grand MĂ©decin est proche maintenant, le compatissant JĂ©sus”. Amen! Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours.
E-204 Maintenant prions, lĂ , alors que... Maintenant, que tout le monde dans l’auditoire prie. Ceux d’entre vous qui vont passer dans la ligne, quand nous vous imposerons les mains, souvenez-vous, JĂ©sus a dit que “si vous le croyiez, vous seriez guĂ©ris”. Vous le croyez? Maintenant chantons tous, lĂ . Le grand MĂ©decin est proche maintenant, Le compatissant JĂ©sus, Il rĂ©conforte... (Fermons donc les yeux maintenant, pendant que nous le chantons.) ...coeurs abattus, Oh, entendez la voix de JĂ©sus. La note la plus douce du chant d’un sĂ©raphin, Le nom le plus doux sur la bouche d’un mortel, Le chant le plus doux... (Ô Dieu notre PĂšre, touche les gens maintenant.) ...chantĂ©, Ô JĂ©sus, JĂ©sus bĂ©ni.
E-205 “Le grand...” Maintenant, pendant que vous dĂ©filez maintenant, Il est ici. Croyez-moi sur parole, ou bien croyez-le vous-mĂȘmes, Il est ici. Que tout le monde dans l’auditoire soit en priĂšre maintenant, pour les gens.
E-206 [FrĂšre Branham et les prĂ©dicateurs prient pour les malades, pendant que FrĂšre Borders fait chanter quelques chants Ă  l’assemblĂ©e.–N.D.É.] Ô Seigneur, je crois; ĂŽ Seigneur, je crois; Tout est possible, ĂŽ Seigneur, je crois.
E-207 Que tous ceux qui croient lĂšvent la main, comme ceci, dites : “Je crois.” [L’assemblĂ©e dit : “Je crois.”–N.D.É.]
E-208 Il y a un homme assis ici. La raison pour laquelle j’ai parlĂ© longuement, il se meurt du cancer. Il s’appuie sur cette bĂ©quille. Il n’y a absolument aucun autre moyen pour cet homme de vivre, rien que Dieu. Le cancer s’est propagĂ© partout dans ses intestins, et, sans la misĂ©ricorde de Dieu, il mourra. Je souhaiterais pouvoir... [espace.non.enregistrĂ©.sur.la.bande–N.D.É.] ...parole d’encouragement Ă  cet homme.
E-209 Vous–vous savez que les mĂ©decins ne peuvent plus rien pour vous maintenant. Vous ĂȘtes hors de la portĂ©e de la mĂ©decine, voyez-vous. Et vous ĂȘtes... Vous n’avez qu’un seul espoir, c’est en Christ, voyez-vous. Et, frĂšre, vous... Moi aussi, un jour je mourrai. Vous devrez partir, si JĂ©sus tarde. Je devrai vous rencontrer lĂ -bas, me tenir lĂ , au Tribunal du Jugement. Et ce soir...
E-210 Vous savez, comme la tĂ©lĂ©vision, on a dĂ©couvert, par la tĂ©lĂ©vision, que chaque fois que nous bougeons ne serait-ce que le doigt, n’importe quoi, c’est enregistrĂ©. Chaque parole que nous prononçons est enregistrĂ©e. Maintenant, voyez-vous, la tĂ©lĂ©vision a dĂ©montrĂ© ça. Or, la tĂ©lĂ©vision ne fabrique pas l’image, elle ne fait qu’orienter cette onde pour la transmettre dans le tĂ©lĂ©viseur. Voyez-vous, elle ne la produit pas. La tĂ©lĂ©vision existait quand Adam a marchĂ© sur cette terre, la tĂ©lĂ©vision existait quand–quand MoĂŻse a traversĂ© la mer Rouge, la tĂ©lĂ©vision existait quand Élie Ă©tait sur la montagne du Carmel, voyez-vous, mais on vient simplement d’en faire la dĂ©couverte. Voyez? Et maintenant, partout oĂč je...
E-211 Chaque mouvement que nous faisons, et chaque son, c’est enregistrĂ© sur un disque, et nous y serons confrontĂ©s au Jugement. Chaque mouvement que nous faisons, nous devrons y ĂȘtre confrontĂ©s lĂ -bas. Moi, en tant que prĂ©dicateur, je devrai rĂ©pondre des paroles que je vous dis. Je devrai le faire, parce que Dieu m’en rendra responsable.
E-212 Maintenant, si je le pouvais, je vous guĂ©rirais; en effet, il ne vous reste qu’un peu de temps, si Dieu n’intervient pas. Bon, je suis descendu et j’ai priĂ© pour vous, du mieux que j’ai pu. FrĂšre, tout ce qui est humainement possible de faire pour un homme qui se trouve dans cet Ă©tat-lĂ , je le ferais.
E-213 Je vais vous demander quelque chose, voyez-vous. Vous–vous–vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©ri, parce que JĂ©sus l’a dit. Voyez-vous : “C’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.” Maintenant, si vous pouvez, du fond de votre coeur, l’accepter, vous ne mourrez pas, maintenant, mais vous vivrez.
E-214 Or, voyez-vous, lĂ , nous savons que la tĂ©lĂ©vision traverse cette salle en ce moment. Nous le savons. Nous ne le voyons pas. Nous ne pouvons pas le voir, nos yeux ne sont pas faits, nos sens ne peuvent pas le capter. Il faut qu’un tube soit fabriquĂ©, ou quelque chose, Ă  galĂšne, pour capter ça.
E-215 Dieu aussi, Il est prĂ©sent. Nous ne Le voyons pas, mais nous savons qu’Il est ici. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme. Regardez, Il vient de Se manifester, de montrer de quelle façon Il Se... Or, pour ce qui est de la guĂ©rison, s’Il se tenait ici mĂȘme en ce moment, Il ne pourrait rien faire de plus pour vous, voyez-vous, absolument rien de plus. Si le Fils de Dieu Ă©tait ici mĂȘme, et Il l’est, Il est ici, mais Il ne pourrait rien faire de plus pour vous, parce qu’Il S’est dĂ©jĂ  identifiĂ©, comme quoi Il est ici. Voyez? Et Il est ici, en ce moment, mĂȘme chose, pour vous guĂ©rir et vous redonner la santĂ©.
E-216 La petite dame qui est lĂ , m’a dit, elle a dit : “Vous avez demandĂ© la bĂ©nĂ©diction, prophĂ©tisĂ©, ou quelque chose”, sur elle, disant qu’elle aurait un bĂ©bĂ©, – elle est assise dans ce fauteuil roulant, – et elle l’a eu, elle a eu son bĂ©bĂ©.
E-217 Et maintenant cette petite dame est assise ici. Elle se faisait opĂ©rer d’un goitre, lĂ , et elle a Ă©tĂ© frappĂ©e de paralysie. Eh bien, ce sont des choses qui se voient frĂ©quemment. Maintenant, petite soeur, je sais que vous ĂȘtes une vĂ©ritable ChrĂ©tienne. Pourquoi Dieu vous garde dans ce fauteuil, je ne sais pas. Je crois que c’est peut-ĂȘtre parce que vous avez... La foi, vous–vous essayez d’avoir la foi, pour vous relever de lĂ , vous voyez. Mais maintenant, regardez, ne nous contentons pas d’essayer de l’avoir, ayons-la maintenant, voyez-vous, on va–on va y ĂȘtre, c’est tout. C’est aussi simple que ça, Ă  partir de maintenant, c’est parti, on va retrouver la santĂ©. Et ceux d’entre vous qui sont dans ces fauteuils roulants, quoi, ou–ou, quel que soit votre Ă©tat, souvenez-vous seulement que Christ est prĂ©sent.
E-218 Maintenant, vous dites : “Est-ce qu’il y a quelqu’un, est-ce que vous voyez que mon image est en train d’ĂȘtre transmise?” Oh oui.
E-219 Les Paroles mĂȘmes de JĂ©sus-Christ, qu’Il a prononcĂ©es quand Il Ă©tait sur cette terre, passent directement dans cette salle en ce moment. Elles ne meurent jamais. Combien savent que ça, c’est une vĂ©ritĂ© scientifique? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] Eh bien, qu’en est-il? Ensuite l’Esprit saisit cette Parole, qui a Ă©tĂ© Ă©crite, et Il La manifeste. Oh, gloire!
E-220 Il est ici. Il est ici mĂȘme maintenant, le Seigneur. Nous, simplement... Nous avons vu tant de choses, Il a accompli tant de choses, que c’est comme si on, vous savez, comme si on passait par-dessus sans y faire attention. Si nous prenions conscience, ce n’est pas quelque chose de mythique, pas qu’un terme thĂ©ologique quelconque, mais c’est la preuve, Il a promis qu’Il apparaĂźtrait en ce jour, et Le voici qui le manifeste ici mĂȘme devant nous maintenant. Comme c’est merveilleux! N’est-ce pas merveilleux? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.]
E-221 Maintenant croyez. Voulez-vous le croire? Croyez que vous n’allez pas mourir. Vous allez vivre, et vous allez honorer Dieu. Vous allez honorer Dieu. Avez-vous dĂ©jĂ  Ă©tĂ© baptisĂ©? Est-ce que vous ĂȘtes ChrĂ©tien? Vous ĂȘtes ChrĂ©tien. Eh bien, vous voulez vivre pour honorer Dieu, alors, allez vivre, mon frĂšre. Au Nom de JĂ©sus-Christ, vivez!
E-222 Et, soeur, vous voulez marcher pour la gloire de Dieu, et vous occuper de votre bébé, alors, marchez, soeur, au Nom de Jésus-Christ!
E-223 Vous, chacun de vous, faites pareil, au Nom de JĂ©sus-Christ! N’oubliez pas ce motel Westward Ho, cette soirĂ©e, la PrĂ©sence de Dieu qui s’est identifiĂ©e ici. Il ne fait pas acception de personnes. Tout ce qu’Il veut, c’est que vous croyiez. Le croyez-vous maintenant? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.
E-224 Maintenant courbons la tĂȘte. Je ne sais pas qui ils ont choisi pour–pour terminer la rĂ©union. FrĂšre Mushegian, ici, avancez-vous, frĂšre. Il va terminer par la priĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse.

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