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Prédication Ne T'appuie Pas Sur Ton Intelligence / 65-0120 / Phoenix, Arizona, USA // SHP 1 heure et 52 minutes PDF MP3 low MP3 HQ

Ne T'appuie Pas Sur Ton Intelligence

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E-1 Restons debout juste un moment maintenant pour prier. Combien ici ont une requĂȘte dans leur coeur, c’est-Ă -dire que vous voudriez que Dieu fasse quelque chose de spĂ©cial en votre faveur pendant cette convention? Maintenant, inclinons la tĂȘte devant Lui.
E-2 PĂšre CĂ©leste, nous sommes un peuple privilĂ©giĂ© d’ĂȘtre rassemblĂ©s ici au Nom du Seigneur JĂ©sus, dans un pays libre oĂč, jusqu’à prĂ©sent, nous pouvons T’adorer selon la voix de notre conscience. Et nous prions, PĂšre, qu’il en soit ainsi pendant longtemps. Et maintenant, puissions-nous tirer profit de ce grand privilĂšge que nous avons. Puissions-nous mettre tout notre coeur dans la rĂ©union de ce soir pour T’adorer, de sorte qu’on puisse dire que «Dieu Ă©tait au milieu de nous ce soir, qu’Il a bĂ©ni Son peuple».
E-3 Sauve chaque Ăąme perdue qui est ici ce soir, Seigneur. Et que tous les rĂ©trogrades puissent revenir Ă  la maison de Dieu. Je prie que tous les malades soient guĂ©ris, que les affligĂ©s marchent, que les aveugles voient, que les sourds entendent, que la louange et la gloire soient rendues Ă  JĂ©sus-Christ parmi Son peuple. Qu’on s’en souvienne longtemps aprĂšs, Seigneur, parce que nous nous sommes rassemblĂ©s et nous demandons ces bĂ©nĂ©dictions au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-4 D’une façon ou d’une autre, quand j’arrive Ă  l’Auberge Ramada, en un sens, c’est toujours un peu comme rentrer Ă  la maison, parce que j’ai si souvent Ă©tĂ© ici que je–je pense que les gens commencent forcĂ©ment Ă  me connaĂźtre. Et j’en suis trĂšs content, parce que j’ai trouvĂ© un groupe de gens formidables Ă  l’Auberge Ramada. Celle de Tucson et celle-ci, les gens y ont Ă©tĂ© vraiment gentils avec nous, en nous permettant de tenir ces rĂ©unions. Il n’y a pas longtemps, j’ai tenu une de mes propres rĂ©unions Ă  l’Auberge Ramada, et le gĂ©rant n’a mĂȘme pas voulu que je paie la location de la salle. C’est vraiment gentil. Je m’en souviendrai aussi lors de mon passage dans diffĂ©rents pays, donc, de ceux qui sont bons envers la famille de Dieu.
E-5 Eh bien, depuis dimanche soir, ou plutĂŽt depuis dimanche aprĂšs-midi, nous avons passĂ© des moments bĂ©nis dans le Seigneur, ou du moins, c’est mon cas, Ă  moi. J’ai passĂ© des moments merveilleux Ă  jouir de Ses bĂ©nĂ©dictions, et de la communion du Saint-Esprit, et avec Son peuple.
Je–j’aime garder Ă  l’esprit qu’en Ă©tant ensemble, nous adorons Dieu. Vous ĂȘtes un attribut de Dieu, une partie de Dieu, quand vous devenez un fils ou une fille de Dieu. Et Dieu est en vous, Il veut accomplir Sa volontĂ©, pourvu que vous Le laissiez faire.
E-6 Ce soir, nous espĂ©rons donc que chacun oubliera les choses qui ont rempli ses journĂ©es, qu’il mettra tout de cĂŽtĂ©, pour avoir notre coeur dans la rĂ©union, maintenant; pas seulement ce soir, mais aussi la convention qui va suivre. Sans doute que beaucoup de dĂ©lĂ©guĂ©s se sont rassemblĂ©s ici. Effectivement, je vois quelques personnes de plus sur l’estrade ce soir, on se rassemble en vue de la convention qui commencera demain. Et je demanderais aux gens qui sont ici Ă  cause des rĂ©unions de rĂ©veil que nous venons de tenir, si c’est possible, j’aimerais que vous restiez pour la convention. On aura de trĂšs bons prĂ©dicateurs au programme. Un frĂšre n’a pas pu venir, et–mais il y en aura beaucoup ici pour le remplacer. Moi-mĂȘme, je veux ĂȘtre lĂ  pendant toute la convention, pour savourer la communion fraternelle.
E-7 Vous savez, nous montons ici, nous les prĂ©dicateurs, et nous prĂȘchons, et nous sommes lĂ  Ă  donner constamment aux gens tout ce qu’il y a en nous. Une fois, j’ai prĂȘchĂ© sur un sujet, sur ce que JĂ©sus avait dit : «ConsidĂ©rez le lis, il ne–ne travaille ni ne file cependant, Je vous dis que Salomon, dans toute sa gloire, n’a pas Ă©tĂ© vĂȘtu comme l’un d’eux.»
E-8 Et je vois que le lis doit croĂźtre jour et nuit, filer, travailler, pour ĂȘtre radieux. Mais il n’en retire aucune bĂ©nĂ©diction pour lui-mĂȘme. Il s’ouvre, et–et le passant renifle son parfum. L’abeille tire le miel de son sein. Tout ce qu’il a acquis par son travail, il le donne. Et j’ai intitulĂ© mon message : Monsieur le rĂ©vĂ©rend Lis. C’est donc un sujet un peu bizarre.
Mais–mais c’est ça, les prĂ©dicateurs se donnent aux gens, et alors, c’est bon de s’asseoir et–et d’écouter les autres. C’est comme se chauffer prĂšs du feu, nous aimons nous asseoir Ă  la flamme du feu des uns des autres, et nous rĂ©chauffer le coeur avec l’Évangile que nos frĂšres prĂȘchent aux gens. Et je suis reconnaissant d’avoir l’occasion de le faire.
E-9 Et maintenant, j’espĂšre que ce soir... Billy m’a dit qu’il avait distribuĂ© toutes les cartes de priĂšre. Nous ne pourrions pas avoir une ligne de priĂšre par ici, mĂȘme s’il le fallait. Voyez-vous, il vous faudra passer par-lĂ , traverser par-lĂ , par un couloir sombre, et venir de ce cĂŽtĂ©. Vous vous cogneriez contre toutes sortes de choses pour venir jusqu’ici. Ceux qui sont affligĂ©s et les infirmes seraient trĂšs mal en point, en faisant cela.
Mais nous ne savons pas ce que notre Seigneur peut faire. Il se peut qu’Il descende directement au milieu de nous, ce soir, et–et qu’Il guĂ©risse tous ceux qui sont ici, chaque malade. Oh! je prĂ©fĂ©rerais voir ça que toutes les lignes de priĂšre que j’ai jamais formĂ©es dans ma vie, juste–juste voir la souverainetĂ© de Dieu descendre au milieu de Ses enfants obĂ©issants. C’est ce que je–j’aime, toujours.
E-10 GĂ©nĂ©ralement, si on a un contact personnel avec les gens, comme par l’imposition des mains, il est possible–je ne pense pas que beaucoup le feraient–eh bien, les gens diraient : «Tel prĂ©dicateur m’a imposĂ© les mains, et gloire Ă  Dieu!» Cela amĂšne alors les gens Ă  regarder Ă  ce prĂ©dicateur-lĂ .
E-11 Mais si on peut simplement se tenir ici, prĂȘcher la Parole, et laisser le Saint-Esprit guĂ©rir chacun, alors lĂ , c’est absolument la grĂące de Dieu. Et alors, Dieu en reçoit toute la louange, toute la gloire, et il n’y a pas l’ombre de quoi que ce soit pour quelqu’un d’autre.
E-12 C’est ainsi que je
 dans mon ministĂšre, la raison pour laquelle je n’arrive pas Ă  prendre beaucoup de gens, Ă  moins... Bon, hier soir, nous avons essayĂ© de prier pour le plus de gens possible. Mais quant Ă  l’imposition des mains...
C’est gĂ©nĂ©ralement le soir, peut-ĂȘtre que le Saint-Esprit pourra tout simplement venir au milieu de nous et commencer Ă  Se manifester, Ă  Se rĂ©vĂ©ler parmi nous. Et, alors ainsi, je pense que c’est rĂ©el, quand Il peut, peut-ĂȘtre dans Sa souveraineté 
E-13 Voyez-vous. Je ne peux donc pas dire : «Cet homme-ci, ou cette femme-ci, ou cet enfant-là», voyez-vous. C’est le Saint-Esprit qui se dĂ©place dans la salle et qui parle Ă  celui Ă  qui Il veut. Voyez-vous, c’est souverain. Et alors, c’est de cette maniĂšre que la connaissance vient, parce que c’est une promesse de Dieu, et c’est de cette maniĂšre que la connaissance de–de 
 Dieu est souverain, et Sa PrĂ©sence aussi descend parmi nous. Nous devrions le voir et nous rĂ©jouir!
E-14 Et peu importe...Vous dites : «Eh bien, j’ai une main infirme. J’étais lĂ  hier soir. Je–je–je ne vais pas mieux.» Ça n’a absolument aucun rapport. Pour vous, c’est dĂ©jĂ  terminĂ©. Vous ne regardez pas votre main Ă  ce moment-lĂ , vous regardez la promesse, voyez-vous.
E-15 Par consĂ©quent, vous ne pouvez pas dire : «Eh bien, frĂšre Untel n’a pas priĂ© la priĂšre de la foi, ou telle et telle personne.» C’est la PrĂ©sence du Seigneur qui vous a donnĂ© la foi, voyez-vous, et alors Il a envoyĂ© Sa Parole et les a guĂ©ris.
Eh bien, hier soir, je–j’ai encore manquĂ© Ă  ma promesse. Mais je vais vraiment essayer de la tenir ce soir, si je le peux. Bon, quelqu’un disait : «Vous ne vous ĂȘtes pas tenu Ă  votre sujet hier soir.»
E-16 Non, je–je ne l’ai pas fait, je vais en fait vous dire pourquoi. J’avais l’intention de prĂȘcher sur un sujet, je ne me souviens plus exactement lequel maintenant; «mais
 Dieu, qui est riche en misĂ©ricorde».
Et je me suis mis Ă  essayer d’expliquer ce que Paul avait dit lĂ , quand il avait dit : «Nous qui, autrefois,» Ă  un moment donnĂ©, Ă  un autre moment que maintenant, «nous Ă©tions morts dans–dans notre pĂ©chĂ© et dans nos offenses; Dieu qui nous a vivifiĂ©s, ramenĂ©s Ă  la Vie...»
E-17 Bon, voyez-vous, avant que quelque chose puisse ĂȘtre vivifiĂ©, il doit y avoir quelque chose lĂ  pour le vivifier. C’est exact.
Donc, voyez-vous, si vous Ă©tiez dans la prescience de Dieu, alors vous devenez une partie de Dieu. Et le seul moyen pour vous d’ĂȘtre un fils ou une fille de Dieu, c’est d’avoir Ă©tĂ© forcĂ©ment une partie de Dieu, et Dieu n’est pas complet sans vous. Absolument. C’est exact, parce qu’il y a une et une seule source de Vie Éternelle, et c’est Dieu, et Lui seul a la Vie Éternelle. Voyez? Donc, et vous Ă©tiez une partie de Lui, en ce sens que vous ĂȘtes un attribut ou Ă©tiez dans Sa pensĂ©e au commencement. Et c’est Ă  cause de ça, (parce qu’Il vous avait en pensĂ©e au commencement), que vous ĂȘtes attirĂ© vers Lui. C’est cela qui doit ĂȘtre vivifiĂ©.
E-18 Certaines personnes ne seront jamais vivifiĂ©es; cela n’est tout simplement pas en eux, un point c’est tout. C’est comme si vous mettiez un grain de maĂŻs en terre, qui n’a pas... Il peut beau avoir une trĂšs belle apparence, s’il n’a pas en lui le germe de vie, il ne pourra jamais ĂȘtre vivifiĂ©. Mais le germe de vie doit d’abord se trouver lĂ .
E-19 J’ai cette petite histoire de l’aigle qui se promenait avec les poules et les poulets, parce qu’il avait Ă©clos et Ă©tait nĂ© lĂ -bas, mais il ne s’était jamais senti dans la peau de ces poulets. Et, vous savez, quand sa maman est passĂ©e et qu’elle a poussĂ© son cri, il a entendu une voix qui lui a vraiment plu. En effet, souvenez-vous, il Ă©tait un aigle dĂšs le dĂ©part. Tout ce qu’il lui fallait faire, c’était qu’il arrive Ă  se dĂ©couvrir et Ă  dĂ©couvrir sa place.
E-20 Et il en est ainsi pour chaque croyant. Vous n’ĂȘtes pas nĂ© pour ce monde-ci. Vous avez Ă©tĂ© crĂ©Ă© Ă  l’image de Dieu, pour ĂȘtre un fils de Dieu. Et vous n’ĂȘtes pas Ă  votre place dans cette basse-cour d’ici. Vous ĂȘtes un aigle.
Et vous savez, je me suis emballĂ© en parlant de cet «aigle», et je n’arrivais plus Ă  revenir sur terre ; alors j’ai simplement... J’ai prĂȘchĂ© trop longtemps, et puis j’ai oubliĂ© mon sujet, j’ai perdu mes notes et tout le reste. Je passais un moment trĂšs glorieux. Et c’était bien cela, c’était en parlant de cet «aigle».
E-21 Maintenant, puisse cet Aigle, Dieu
 Vous savez, Dieu compare Ses prophĂštes Ă  des aigles. Et Il Se nomme Lui-mĂȘme un aigle; Il est l’Aigle JĂ©hovah, Papa Aigle. Et s’Il Se donne ce nom-lĂ , c’est parce que l’aigle peut voler plus haut que tous les oiseaux, et il est conçu diffĂ©remment de tous les autres oiseaux. Eh bien, il ne construit pas son nid au sol, comme les poules et tout, mais il va dans les hauteurs pour y construire son nid.
E-22 Autre chose, c’est un oiseau d’une constitution spĂ©ciale. Bon, si un–si un faucon, ou un corbeau, ou une buse, ou n’importe quel autre oiseau essayait de le suivre dans les cieux, il se dĂ©sintĂ©grerait, il n’est pas conçu pour ça. Il faut ĂȘtre quelqu’un de spĂ©cial pour monter lĂ -haut. Ses plumes sont fixĂ©es plus solidement que ceux de tous les autres oiseaux.
Et–et son oeil est plus perçant que celui de tous les autres oiseaux. Et plus haut il monte, plus loin il voit. Eh bien, certains oiseaux, une fois arrivĂ©s Ă  la hauteur oĂč ils devraient ĂȘtre, ils deviennent aussi myopes qu’une chauve-souris.
E-23 Et c’est pareil pour... Eh bien, quand ils se dĂ©tachent de leur credo, alors ils ne savent rien lĂ -dessus. «Les jours des miracles sont passĂ©s.» Pourquoi? Ils ne peuvent pas voir cela.
Mais les aigles peuvent monter jusque dans les cieux, et jusque dans les cieux des Cieux, lĂ -haut. A quoi sert-il de monter jusque lĂ  si vous ne pouvez pas voir? Oh! je suis si heureux d’ĂȘtre l’un d’eux, et de m’associer maintenant avec tout un nid rempli de ces aigles.
Allons maintenant dans l’Ancien Testament, le Livre des Proverbes, Ă©crit par Salomon, l’un des hommes les plus sages du monde, aprĂšs notre Seigneur JĂ©sus. Mais Lui n’était pas tout Ă  fait comme Salomon, en ce sens que Salomon Ă©tait un homme nĂ© d’une femme et engendrĂ© par un pĂšre terrestre, David. Mais JĂ©sus Ă©tait un Fils nĂ© d’une vierge, et Il n’était pas seulement un homme, mais Il Ă©tait aussi Dieu, l’Homme-Dieu, Il Ă©tait plus qu’un homme, Il Ă©tait un homme plus. Voyez?
E-24 Mais Salomon n’était qu’un homme comme vous et moi, et il a demandĂ© Ă  Dieu la sagesse, pour diriger son royaume. Et il a reçu un don de sagesse, l’homme le plus intelligent qu’on ait jamais connu, aprĂšs notre Seigneur. C’est lui qui a Ă©crit les Proverbes, et je trouve qu’ils sont vraiment bons.
E-25 Et maintenant, nous allons prendre le Livre des Proverbes, au chapitre 1, et, ou plutÎt au chapitre 2, et les premiers versets de Proverbes 2, à partir de 1. Proverbes 2, à partir de 1, la suite des conseils de Salomon à ses fils : «Mon fils, si tu reçois...» Excusez-moi.
C’est Proverbes 3.1. Excusez-moi. J’ai regardĂ© ici, dans–dans mon livre, et je vois que c’est Proverbes 3, et non 1 ou 2. Excusez-moi. Proverbes 3.1.
Mon fils, n’oublie pas mon enseignement, et que ton coeur garde mes commandements ; car ils seront... ils t’ajouteront un prolongement des jours et des annĂ©es de vie, et la paix.
Que la bontĂ© et la vĂ©ritĂ© ne t’abandonnent pas; lie-les Ă  ton cou, Ă©cris-les sur la tablette de ton coeur.
Tu trouveras la faveur et la bonne sagesse, aux yeux de Dieu et des hommes.
Confie-toi de tout ton coeur à l’Éternel, et ne t’appuie pas sur ton intelligence; dans toutes tes voies connais-le, et il dirigera tes sentiers.
E-26 Oh! je pense que c’est vraiment le plus beau passage de l’Écriture! Eh bien, j’aimerais prendre comme sujet, tirĂ© du–du verset 5 : Ne t’appuie pas sur ton intelligence.
E-27 Or, voilĂ  un–un sujet trĂšs bizarre pour le jour oĂč nous vivons, parce qu’aujourd’hui on met certainement beaucoup l’accent sur l’instruction et sur la comprĂ©hension que nous avons des choses, en ce jour du–du savoir. Mais nous voyons que cette dĂ©claration bizarre, ici, comme d’autres passages de l’Écriture, a sa place, et nous faisons confiance Ă  Dieu qu’Il nous fera voir quelle est cette place.
E-28 Aujourd’hui, nous envoyons nos enfants Ă  l’école pour qu’ils acquiĂšrent la connaissance des choses. Une fois l’école primaire terminĂ©e, nous les envoyons Ă  l’école secondaire pour qu’ils aient une meilleure connaissance sur le plan scientifique. Et une fois ces Ă©tudes-lĂ  terminĂ©es, certains enfants ont mĂȘme la chance d’aller Ă  l’universitĂ©, ils vont Ă  l’universitĂ© pour parfaire leurs Ă©tudes et leurs connaissances scientifiques. C’est ce qu’on leur exige...
E-29 Souvent, pour obtenir un emploi, il faut avoir fait au moins des Ă©tudes secondaires, ou des Ă©tudes supĂ©rieures, et tout. Pourtant, le sage Salomon nous a dit de ne pas nous appuyer lĂ -dessus, pas sur notre propre intelligence
 «Ne recevez pas vos instructions de ces choses-lĂ .» car

E-30 Nous nous demandons pourquoi il dirait une chose pareille. C’est parce que, d’habitude, notre connaissance contemporaine correspond gĂ©nĂ©ralement Ă  la sagesse de l’homme, laquelle est contraire Ă  la Parole de Dieu. Je pense que le conseil que Salomon essayait de prodiguer Ă  ses fils, ce n’était pas d’ĂȘtre illettrĂ©, mais de ne pas s’appuyer sur leur intelligence.
E-31 Et je trouve que ce serait une bonne exhortation pour aujourd’hui, de dire Ă  nos fils et aux fils de Dieu qu’il n’y a pas de mal Ă  s’instruire, il n’y a rien contre ça; mais quand cette instruction est contraire Ă  la Parole de Dieu, alors appuyez-vous sur la Parole et laissez tomber votre instruction, voyez-vous, Ă  cause de la Parole. L’instruction va vous servir, va vous donner un bon emploi, et probablement un bon standing parmi les intellectuels, et il n’y a pas de mal Ă  ça ; ça vous aidera peut-ĂȘtre beaucoup, ça vous aidera du cĂŽtĂ© financier et du cĂŽtĂ© de vos–vos moyens de subsistance, ça vous permettra peut-ĂȘtre de vivre un peu mieux.
E-32 Mais souviens-toi d’une chose, mon fils, tu devras mourir. Peu importe toutes les Ă©tudes que tu as pu faire, toute la culture que tu as pu acquĂ©rir, tu devras quand mĂȘme affronter la mort, parce qu’il est Ă©crit que «l’homme doit mourir, aprĂšs quoi vient le Jugement». Et Dieu, quand... La mort n’est pas si grave, mais de passer en Jugement, c’est ça qui est grave.
E-33 Bon, vous pouvez mourir, «mais aprĂšs quoi vient le Jugement». Et Dieu ne va pas vous demander combien vous avez Ă©tudiĂ© quand vous Ă©tiez sur terre, combien de connaissances vous avez acquises, si vous avez obtenu votre licence en lettres, ou le diplĂŽme que vous avez bien pu obtenir, mĂȘme en tant que prĂ©dicateur. Ce n’est pas sur ça qu’on vous demandera des comptes.
E-34 Mais on vous demandera des comptes sur ce que vous avez fait de ce que vous compreniez de la Parole de Dieu. Ce sera ça l’exigence. En effet
 Votre instruction, c’est bien, mais la Parole de Dieu, c’est la Vie. «Ma Parole est Vie», et La connaĂźtre, c’est la Vie.
E-35 Et Il–Il a dit : «De Le connaĂźtre, Lui.» Il est la Parole. Alors, vous ne pouvez Le connaĂźtre que par la Parole, car Il est la Parole. Et c’est le seul moyen pour vous de Le connaĂźtre, c’est par Sa Parole.
E-36 Quelqu’un pourrait se prĂ©senter lĂ  et dire : «Ceci, c’est Dieu», ou, «ça, c’est Dieu», ou «ceci, c’est Dieu», ou «ceci, c’est juste» ; et «ça, c’est juste», mais revenons Ă  la Parole, qui est la VĂ©ritĂ©.
E-37 La Parole, c’est exactement comme la–l’étoile polaire, c’est une vraie Ă©toile. Peu importe de quel cĂŽtĂ© le monde peut flotter, l’étoile polaire est centrĂ©e par rapport Ă  la terre. Vous rĂ©glez votre boussole en fonction de l’étoile polaire. Celle-ci est toujours au centre par rapport Ă  la terre. Les autres Ă©toiles se dĂ©placent avec la terre, mais l’étoile polaire reste stable.
E-38 Or, la boussole, c’est le Saint-Esprit, et (le) votre–votre poteau d’attache serait l’étoile polaire; alors, le Saint-Esprit vous dirigera toujours vers la Parole. Le Saint-Esprit ne vous conduira jamais vers quoi que ce soit d’autre que la Parole de Dieu.
E-39 Alors, comment un homme pourrait-il accepter un credo, alors que c’est contraire Ă  la Parole, et continuer quand mĂȘme Ă  prĂ©tendre avoir le Saint-Esprit? Le Saint-Esprit vous dirigerait dans le sens opposĂ©. C’est le Saint-Esprit qu’il faut pour vous diriger vers la Parole, car Il est la Parole. Il est la Parole.
E-40 Et Il peut... Comme la–Comme l’aiguille aimantĂ©e de la boussole est rĂ©glĂ©e pour n’indiquer que le pĂŽle Nord, elle ne peut ĂȘtre attirĂ©e que dans cette direction-lĂ . Et comme le Saint-Esprit est l’Auteur de la Parole, comme c’est Lui qui L’a Ă©crite et qui La vivifie, comment peut-Il diriger quelqu’un vers quelque chose d’autre que la Parole?
Alors, quand quelqu’un prĂ©tend avoir le Saint-Esprit et qu’il accepte quelque chose de contraire Ă  la Parole, on peut voir par lĂ  qu’il n’a pas le vĂ©ritable Saint-Esprit. Voyez? Il se pourrait que ce soit un esprit, ça, je n’en doute pas, mais ce–ce n’est pas le Saint-Esprit de–de Christ.
E-41 Eh bien, vous savez, trùs souvent, les gens prennent les esprits les uns des autres; et alors, avec ça, cela indiquera, disons, un groupe d’hommes, une certaine chose, mais ça ne vous dirigera pas vers Christ. Mais le Saint-Esprit, Lui, indique toujours Christ, et Christ est la Parole.
E-42 C’est ce que nous voyons trĂšs clairement dans la Bible. Ou plutĂŽt, c’est ce que moi je vois. Il se pourrait que je me trompe, mais dans ma pensĂ©e
 mais je ne crois pas Ă  cause de ceci : «Ne t’appuie pas sur ta propre comprĂ©hension des choses.» Si vous vous appuyez sur votre intelligence, alors forcĂ©ment vous sortirez du bon chemin.
E-43 Vous ne pouvez pas vous appuyer sur l’intelligence de quelqu’un d’autre quand il est question de la Vie. Pour trouver la Vie, vous devez vous appuyer sur la Parole. C’est Elle, la Vie.
E-44 C’est ce que nous voyons dĂšs le commencement. Il nous est montrĂ© trĂšs clairement, dĂšs le commencement, que Dieu a donnĂ© Sa Parole Ă  Sa premiĂšre famille sur terre, pour qu’elle En vive. Elle devait vivre uniquement de Sa Parole. Bon, ce n’est pas en mangeant de la nourriture, et tout, mais c’est de Sa Parole qu’ils devaient vivre, Ă©ternellement. Et, tant qu’ils restaient fidĂšles Ă  la Parole, ils vivaient Ă©ternellement. Mais dĂšs qu’un petit bout de phrase de cette Parole a Ă©tĂ© mal placĂ©, toute la chaĂźne a Ă©tĂ© rompue, et l’espĂšce humaine a Ă©tĂ© plongĂ©e dans la mort. Voyez?
E-45 Maintenant, remarquons. Ève, qui Ă©tait sans doute une personne intelligente, la premiĂšre qui est venue directement d’Adam, celui-ci Ă©tait le–le fils de Dieu... Et Ève, certainement que, se trouvant dans cette position-lĂ , oĂč il n’y avait pas eu de pĂ©chĂ©, pas de place pour le pĂ©chĂ©, certainement qu’elle devait avoir une conception merveilleuse de ce qu’était Dieu. En effet, tous les aprĂšs-midi, elle et son mari se promenaient dans la fraĂźcheur du jardin, le soir, et ils parlaient avec Dieu face Ă  face.
E-46 Comme c’était–c’était insensĂ© qu’une personne qui marchait avec Dieu, Le voyait face Ă  face, tous les jours, se tourne ensuite vers un raisonnement, vers quelque chose qui l’a fait raisonner pour la dĂ©tourner de la Parole de Dieu.
E-47 C’est ce que nous avons encore aujourd’hui. Un raisonnement peut si facilement dĂ©tourner les gens de la Parole de Dieu, aprĂšs qu’ils ont Ă©tĂ© assis dans la PrĂ©sence de Dieu. Ils voient la Parole de Dieu qui est prĂȘchĂ©e, la Parole de Dieu qui est manifestĂ©e, des ivrognes et des pĂ©cheurs qui viennent Ă  l’autel et se convertissent, qui deviennent de nouvelles crĂ©atures en Christ, des gens de mauvaise vie qui sont transformĂ©s en dames et en gentlemen, et ensuite, ils se dĂ©tournent de cette Chose bĂ©nie qui les a conduits Ă  cette Vie-lĂ , et ils se pervertissent en suivant un credo quelconque, pour ĂȘtre plus populaires ou–ou pour s’intĂ©grer dans ce qu’ils appellent une meilleure classe de gens.
E-48 Eh bien, vous ĂȘtes dans la meilleure classe qui soit : des fils et des filles de Dieu. Eh bien, moi, je prĂ©fĂšre cette compagnie-lĂ  Ă  celle de tous les rois et de tous les potentats, et tout le reste. Pour moi, rien ne vaut ce groupe de gens humbles. MĂȘme s’ils ne savent pas distinguer leur main droite de leur main gauche, tant qu’ils connaissent Dieu, qu’ils L’aiment et qu’ils Le servent, Ă  mon avis, ce sont eux les cĂ©lĂ©britĂ©s du Ciel. Oui.
E-49 Bon, mais nous voyons qu’Ève a Ă©tĂ© facilement persuadĂ©e par Satan de se dĂ©tourner de la Parole de Dieu, et elle s’est appuyĂ©e sur sa propre intelligence. En effet, Satan lui avait prĂ©sentĂ© quelque chose qui ne correspondait pas Ă  ce qu’elle comprenait vraiment de Dieu, mais, l’ennemi, Satan, lui a dit autre chose, et elle a cru cela.
Maintenant, nous en voyons les consĂ©quences. Cela a plongĂ© toute la race humaine dans la mort, parce que la premiĂšre mĂšre sur terre s’est appuyĂ©e sur son intelligence, quelque chose de contraire Ă  la Parole de Dieu, et elle a plongĂ© toute la race humaine dans la mort. Maintenant, croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit : «Amen.»–N.D.E.] C’est la Parole.
E-50 Eh bien, la femme est toujours...Le type de l’église, dans la Bible, c’est la femme. Et aujourd’hui, une Ă©glise peut accepter un tas de dogmes ou de credos, et plonger toute l’assemblĂ©e dans la sĂ©paration d’avec Dieu. Ces gens qui adoptent ces choses Ă  la place de la Parole de Dieu sont exactement comme Ève. Et c’est ce qui s’est fait tout au long de l’histoire, si bien que toute cette gĂ©nĂ©ration se trouve loin de la Parole de Dieu.
E-51 Et quand la Parole est manifestĂ©e, que la Parole est rĂ©vĂ©lĂ©e, ils ne veulent pas L’accepter, parce qu’
 ils ne le feront pas, parce qu’ils s’appuient sur leur intelligence. «Cette Ă©glise a Ă©tĂ© construite ici. C’est un bĂątiment magnifique. C’est une grande organisation. Ça fait partie d’une grande communautĂ© de gens. Pourquoi ne pas en faire partie? Je vais me confier en cela.» Ne vous confiez pas en votre intelligence, mais confiez-vous en la Parole du Seigneur!
E-52 Donc–donc, finalement, toute la race s’est retrouvĂ©e dans la mort, comme je le disais; c’est la mĂȘme chose maintenant, pour les nombreuses personnes qui comptent sur leur intelligence, sur leurs dogmes et leurs credos, et tout, dĂ©clarant que «la Parole de Dieu n’est pas entiĂšrement vraie, qu’une partie est inspirĂ©e et qu’une autre ne l’est pas».
E-53 Comment pouvez-vous avoir la foi dans une Bible dont une partie est inspirĂ©e et l’autre non? Si une seule, si une seule citation est fausse, alors toute la chose pourrait bien ĂȘtre fausse. Il faut qu’elle soit toute vraie, entiĂšrement vraie.
E-54 Et certaines de ces soi-disant Ă©coles bibliques, perverties, qui enseignent un tas de connaissances humaines, oĂč on se rĂ©unit en conseil, et on dit : «Maintenant, Ă©coutez, si les jours des miracles
 cela a pris fin aux jours des apĂŽtres...»
E-55 Et bien des hommes qui dĂ©pendent de l’évĂȘque ou des hommes haut placĂ©s s’assiĂ©ront lĂ  et diront : «Eh bien, si je peux juste ĂȘtre d’accord avec lui, sans doute, peut-ĂȘtre que je pourrai lui succĂ©der.» Vous voyez, alors vous vous appuyez sur votre intelligence, au lieu de vous lever pour dĂ©fendre la Parole de Dieu. C’est ce qui cause ces choses.
E-56 Il y a quelque temps, quelqu’un... J’ai Ă©tĂ© engagĂ© dans un litige pour une affaire d’impĂŽts sur les revenus. Eh bien, on me disait, on disait : «Eh bien, vos administrateurs ne sont que des marionnettes, j’imagine.»
E-57 J’ai dit : «Si j’avais dans le conseil un administrateur qui, Ă©tant d’un autre avis, ne se lĂšve pas (quel que soit celui qui parlerait sur le sujet) pour exprimer son opinion personnelle, je l’exclurais du conseil.» Oui oui. MĂȘme si cela est contraire Ă  ce que moi, je crois, je voudrais qu’il exprime ce que lui pense ĂȘtre juste. C’est pour ça que je l’ai placĂ© lĂ , pour avoir son opinion. Et c’est ce que nous trouvons chez nous.
E-58 Remarquez, JĂ©sus a dit, dans saint Jean 10 : «Mes brebis connaissent Ma Voix.» Une Voix, bien sĂ»r, c’est Sa Parole, quand Il parle. «Mes brebis connaissent Ma Voix. Il leur a Ă©tĂ© attestĂ© que Ma Voix est la vĂ©ritĂ©. Il a Ă©tĂ© confirmĂ© que c’est bien Ma Voix.» Maintenant–maintenant, remarquez, ils ne peuvent suivre aucune autre voix. Ils ne le feront pas. «Mes brebis connaissent Ma Voix, et elles ne suivront pas un Ă©tranger.»
E-59 Autrement dit, elles ne comprendront pas une voix thĂ©ologique qui donne un enseignement contraire Ă  la Parole. Les brebis ne comprennent pas ça, pas plus que l’aigle d’hier soir ne pouvait comprendre le gloussement de la poule,–elles ne le comprennent pas–parce qu’il Ă©tait un aigle. Et c’est pareil pour un vĂ©ritable enfant de Dieu nĂ© de nouveau, il ne comprend que les choses de Dieu.
Maintenant, quelqu’un dirait : «Eh bien, Ă©coutez donc, vous pourriez faire ceci, je pense. C’est, je crois que ce n’est pas comme ceci. Je crois que les jours des miracles sont passĂ©s. Je ne crois pas que c’est de la guĂ©rison divine, ça. Je ne crois pas cela.»
E-60 Or, un vĂ©ritable chrĂ©tien nĂ© de nouveau, ses oreilles ne retiendront jamais ça, il ne le comprend pas du tout. Et comment un homme qui croit en Dieu, qui peut lire la Bible et voir qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, comment peut-il arriver Ă  accepter une chose pareille, je ne comprends pas cela.
Donc, ils ne s’appuient pas sur leur intelligence.
E-61 C’est juste comme un–un bĂ©bĂ©. Prenez un petit bĂ©bĂ© qui est nĂ© et qui s’est appuyĂ© une fois sur le sein de sa mĂšre, qui a tĂ©tĂ© son lait chaud, appuyĂ© sa petite tĂȘte sur son sein, mĂȘme s’il n’est ĂągĂ© que de quelques heures... Un jour ou deux plus tard, arrachez-le Ă  sa mĂšre et placez-le au sein d’une autre mĂšre : les petits pieds en l’air, il va gigoter et hurler. Ce n’est pas sa mĂšre. Voyez-vous? Il a dĂ©jĂ  en lui quelque chose, parce qu’il est une partie de cette mĂšre, dĂ©jĂ  lĂ , la nature l’a dotĂ© d’un moyen pour reconnaĂźtre sa propre maman.
E-62 Et si la nature a dotĂ© le bĂ©bĂ© d’un moyen pour reconnaĂźtre sa mĂšre qui lui a donnĂ© naissance, Ă  combien plus forte raison un fils de Dieu qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu. Il connaĂźt sa Maman! Il sait, parce qu’il est nĂ© de la Parole, et il comprend la Parole. Mettez-le dans un lieu Ă©tranger, certainement qu’il ne sera pas–pas Ă  sa place, il sortira de lĂ  Ă  toute vitesse. En effet, il a, il ne s’appuie pas...
Quelqu’un dira : «Attends lĂ , mon chĂ©ri, c’est dĂ©sormais celle-ci ta maman.»
Ce n’est pas sa maman, parce qu’il a un moyen pour reconnaütre qu’il est une partie de cette mùre-là. C’est sa mùre, personne d’autre ne pourra jamais la remplacer. Il reconnaüt sa mùre à lui.
E-63 Remarquez comme–comme c’est bien vrai ; Dieu a crĂ©Ă© chaque chose selon son espĂšce. Le bĂ©tail selon leur espĂšce. Souvent, quand nous rabattions le bĂ©tail pour le rassemblement, nous rabattions tous les troupeaux de bĂ©tail; et les petits veaux, je me demandais comment ils reconnaĂźtraient leur maman.
E-64 Or, elles–elles descendaient des montagnes, toutes les bĂȘtes mĂ©langĂ©es. Une–une–une vache qui est avec le veau, un petit veau affamĂ©, peut-ĂȘtre qu’il pourra tĂ©ter un peu une autre mĂšre s’il est trĂšs affamĂ©; mais, quand nous les arrĂȘtons dans la plaine, la maman va chercher son petit dans ce rassemblement de vaches et de veaux, jusqu’à ce qu’elle le retrouve, et le veau court Ă  la recherche de sa mĂšre. Il connaĂźt ce timbre dans le gĂ©missement de sa mĂšre. Elle mugit pour appeler ce petit veau, et les autres mĂšres mugissent, si bien qu’on n’entend mĂȘme plus sa propre pensĂ©e, mais ce petit veau va reconnaĂźtre sa mĂšre, parce qu’il est une partie de cette mĂšre.
E-65 Et un chrĂ©tien nĂ© de nouveau du Ciel, il est une partie de cette Parole. Exact. Il ne suivra pas une autre maman. Il est une partie de la Parole. Il s’en tient Ă  la Parole. «Si la trompette rend un son confus, qui pourra se prĂ©parer au combat?», a dit Paul. Il connaĂźt le son de la Parole.
E-66 Remarquez ce–ce qu’il en est, la main prĂ©destinĂ©e de Dieu les accompagne du dĂ©but Ă  la fin. Il sait qu’il a Ă©tĂ© destinĂ© Ă  cela, qu’il Ă©tait dans la VĂ©ritĂ© de l’Évangile. Il sait qu’il est nĂ© de l’Esprit de Dieu. Il sait que l’Esprit de Dieu ne peut pas nier la Parole de Dieu ; par consĂ©quent, il ne suivra pas un Ă©tranger.
Remarquez combien... Je regardais une note, ici, que j’avais Ă©crite, lĂ . Je–je n’y avais pas fait attention, mais quand mes yeux sont tombĂ©s sur le passage de l’Écriture, j’ai pensĂ© m’y rĂ©fĂ©rer encore une fois.
E-67 Remarquez comme Ses brebis prĂ©destinĂ©es Ă  Lui L’ont suivi, Ă  l’époque mĂȘme des plus grands thĂ©ologiens qu’on ait jamais eus. Ils sont sortis sans hĂ©siter, parce qu’ils L’ont reconnu. Ils savaient ce que la Parole avait promis pour ce jour-lĂ . Ils savaient Ă  quoi ressemblerait le Messie quand Il viendrait. Et Simon Pierre est venu vers Lui–à ce moment-lĂ , il n’était encore que «Simon».
AndrĂ© avait essayĂ© de lui en parler. «Cet Homme est le Messie.» Bon, Simon, Ă©videmment, il Ă©tait peut-ĂȘtre un peu obstinĂ©, il ne voulait pas y aller. Mais quand il s’est avancĂ© jusque dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, quand JĂ©sus a dit : «Tu t’appelles Simon, et tu es le fils de Jonas...»
E-68 Or, nous savons que JĂ©sus a dit Ă  Ses apĂŽtres qu’Il les connaissait, et Il... «avant la fondation du monde». Ils Ă©taient les attributs de Ses pensĂ©es. Par consĂ©quent, comme cette semence reposait en lui, et qu’il savait que la Parole l’avait annoncĂ© et que la promesse avait Ă©tĂ© faite que le Messie serait un prophĂšte, quand il a vu cela, pour lui c’était fini avec la pĂȘche. Il a su alors qu’il allait dĂ©poser ses filets, parce qu’il allait–allait devenir pĂȘcheur d’hommes.
E-69 En effet... Or, d’autres personnes s’étaient tenues lĂ , elles avaient vu la mĂȘme chose ĂȘtre faite, et ont taxĂ© cela de mauvais esprit. C’était des thĂ©ologiens; c’est parce que ça ne correspondait pas au goĂ»t de leur enseignement thĂ©ologique. Et ils ont rejetĂ© cela, parce qu’ils s’appuyaient sur leur comprĂ©hension, celle de leur doctrine; alors que JĂ©sus-Christ Ă©tait venu, accomplissant la Parole promise, ils Ă©taient trop aveugles pour le voir. Ils se sont appuyĂ©s sur ce que les sacrificateurs disaient, et sur ce que l’église disait, plutĂŽt que sur ce que Dieu disait.
E-70 Eh bien, JĂ©sus les a rĂ©primandĂ©s Ă  cause de ça. Il a dit : «Sondez les Écritures, car vous prĂ©tendez avoir en Elles la Vie Éternelle. Ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi. Ces Écritures que Je vous demande de sonder, Elles vous disent Qui Je suis.»
Mais ils ne voulaient pas s’appuyer sur ce que la Parole disait, ils s’appuyaient plutĂŽt sur leur comprĂ©hension. Ils s’appuyaient sur leur comprĂ©hension. Et l’Écriture nous dit qu’ils Ă©taient voilĂ©s. Le voile de leur propre thĂ©ologie les avait aveuglĂ©s.
Vous dites : «FrĂšre Branham, oĂč voulez-vous en venir?»
E-71 Voici oĂč je veux en venir. Cette chose-lĂ  est en train de se passer de nouveau, ç’en est au point oĂč des hommes et des femmes, et des gens s’appuient sur une certaine Ă©glise Ă  laquelle ils ont adhĂ©rĂ© et dont ils sont membres, peu importe ce que la Parole de Dieu en dit. Ils continuent carrĂ©ment avec cela, en s’appuyant sur leur intelligence, et ne tenant aucun compte de la Parole de Dieu, comme si Elle n’avait mĂȘme jamais Ă©tĂ© Ă©crite. C’est une semence de vie humaine qui n’a pas Ă©tĂ© fĂ©condĂ©e. La vie physique est lĂ , mais il n’y a pas Ă  l’intĂ©rieur une vie spirituelle qui puisse ĂȘtre vivifiĂ©e.
E-72 Le voile couvrait leur visage. Maintenant remarquez, ils avaient leurs propres conceptions de ce que Dieu devrait ĂȘtre, ils avaient leurs propres idĂ©es de ce que le Messie devrait ĂȘtre. Mais la Parole disait ce que le Messie devrait ĂȘtre! Alors, voyez-vous, ils avaient leur propre entendement de ce qu’Il serait.
E-73 Sans doute que le souverain sacrificateur disait : «Tous mes sacrificateurs, vous qui dĂ©pendez de moi, maintenant, quand le Messie viendra... Nous avons construit un grand temple, ici. Nous avons fait tout ceci. Et la Bible dit qu’Il entrera soudainement dans Son temple, et toutes ces choses. Quand Il le fera, le Messie viendra directement ici et Il Se fera connaĂźtre parmi nous, Il dira : ‘Je suis le Messie. Je suis arrivĂ©. Je suis ce Messie que vous attendiez.’» Eh bien, quand Il est effectivement venu, Il est venu d’une maniĂšre tellement diffĂ©rente de l’idĂ©e qu’ils s’en Ă©taient faite qu’ils ne L’ont pas reconnu. Ils n’ont pas su Qui Il Ă©tait.
E-74 Mais Ses... Que se serait-il passĂ© si un hypocrite s’était prĂ©sentĂ© lĂ  et qu’il avait dit : «Je suis le Messie. Je suis le docteur Untel»? Ils l’auraient acceptĂ©. Mais quand on est venu vers cet Homme qui Ă©tait nĂ© d’une naissance douteuse, qui n’avait reçu aucune instruction dans une Ă©cole qu’Il aurait frĂ©quentĂ©e, Il n’avait aucune expĂ©rience de sĂ©minaire, aucune carte de membre ; mais Il Ă©tait l’interprĂ©tation de la Parole de Dieu manifestĂ©e. «Les oeuvres que Je fais vous disent Qui Je suis. Si Je ne fais pas les oeuvres qui avaient Ă©tĂ© promises Ă  mon sujet, alors ne Me croyez pas.»
E-75 Ne pourrions-nous pas appliquer cela Ă  ce jour-ci? Quand le Saint-Esprit vient, ils veulent attribuer cela Ă  un autre Ăąge ; quand Il vient avec les oeuvres et les dĂ©monstrations de Sa puissance de Vie Éternelle, les gens veulent appeler cela du–du «fanatisme dĂ©chaĂźné». Pourquoi? Ils s’appuient sur leur intelligence et non sur la Parole du Seigneur. Vous savez que c’est vrai.
L’identification, l’interprĂ©tation que Dieu donne Lui-mĂȘme, c’est la manifestation de la promesse.
E-76 Peut-ĂȘtre que je vais le dire, le rendre un peu plus clair. Quand Dieu prononce la Parole, Il n’a besoin d’aucun homme, d’aucune femme, ni de qui que ce soit d’autre, pour En donner la signification. Quand Il a dit... Eh bien, vous dites : «Dieu voulait dire ceci.» Dieu veut dire exactement ce qu’Il dit que ça signifie. Voyez?
E-77 Or, comment interprùte-t-Il Sa propre Parole? En L’accomplissant.
E-78 La Bible avait annoncĂ© : «Une vierge concevra», et elle a conçu. Cela n’a besoin d’aucune interprĂ©tation. Dieu a dit : «Que la lumiĂšre soit», et la lumiĂšre fut. Ça n’a besoin d’aucune interprĂ©tation.
Dieu a aussi dit qu’en ces derniers jours, Il rĂ©pandrait Son Esprit sur toute chair, et Il l’a accompli. Cela n’a besoin d’aucune interprĂ©tation. Tout ce que ça demande, c’est une acceptation, quelqu’un qui acceptera ce que Dieu a fait. Cela n’a besoin d’aucune interprĂ©tation.
E-79 Dieu interprĂšte Sa propre Parole. Dieu a promis ces choses que nous voyons jour aprĂšs jour ; Il a promis qu’Il les accomplirait au dernier jour. Les gens d’aujourd’hui, comme Ă  cette Ă©poque-lĂ , s’appuient sur leur intelligence. «Mon pasteur dit que c’est du ‘fanatisme’.» Mais la Bible a dit que ces choses se produiraient. Sur l’intelligence de qui allez-vous vous appuyer?
E-80 La Bible a promis que dans les derniers jours, «l’Âge de l’Eglise de LaodicĂ©e se serait tellement enrichie, et serait tellement insuffi-
 qu’il se suffirait : ‘Je suis riche. Je n’ai besoin de rien. Je suis assise en reine.’» Et Elle est riche. Et Il a dit: «Tu ne sais pas que tu es misĂ©rable.» Donc ça, c’est tout l’ñge de l’Eglise, l’Eglise!
E-81 «À l’église de LaodicĂ©e : Tu es nue, aveugle, pauvre, misĂ©rable, et tu ne le sais pas.» Assise au milieu de ses richesses, des myriades des myriades, et des milliers de membres, les richesses du monde dans sa main, presque. Si on met tout ça ensemble, ils
 l’Eglise catholique et les Protestants ensemble, alors qu’ils sont en train de s’unir, ils dĂ©tiennent les richesses du monde.
E-82 Notre pays est fauchĂ©, ou presque. Nous faisons des emprunts qui seront remboursĂ©s sur des impĂŽts qui seront perçus dans quarante ans, d’aprĂšs ce qu’on me dit, selon ce qu’ils ont dit Ă  l’émission Life Line. Les impĂŽts sur lesquels nous engageons des dĂ©penses aujourd’hui seront perçus dans quarante ans. Si JĂ©sus tarde, les impĂŽts que mon petit-fils paiera quand il aura quarante ans, c’est ce que nous dĂ©pensons en ce moment. Nous envoyons ça pour aider les pays Ă©trangers, alors que les Indiens de chez nous et les autres crĂšvent de faim; nous cherchons Ă  acheter l’amitiĂ©.
E-83 L’amitiĂ© ne s’achĂšte pas. Un ami ne s’achĂšte pas. Non, mais voilĂ  ce que nous faisons. VoilĂ  notre systĂšme, on impose aux gens tout ce qu’on peut rĂ©colter. ImpĂŽt, impĂŽt, impĂŽt!
E-84 Et la dette de guerre que nous avons contractĂ©e Ă  cause des politiciens ne sera pas rĂ©glĂ©e avant–avant des centaines d’annĂ©es encore, je suppose. Et, bon, nous ne devrions pas ĂȘtre dans cet Ă©tat-lĂ . Nous n’avons aucune raison d’ĂȘtre dans cet Ă©tat-lĂ .
E-85 Mais les Ă©glises, elles, se sont enrichies. Presque toutes les richesses du monde, dit la Bible, se trouvent dans l’Eglise catholique. C’est pour ça que la Russie l’a expulsĂ©e, que la Russie l’a excommuniĂ©e. C’est ça qui a Ă©tĂ© Ă  l’origine mĂȘme du communisme, c’est parce que l’église enseignait qu’elle Ă©tait quelque chose, alors qu’elle n’était pas diffĂ©rente du reste du monde.
E-86 Quand nous étions là en Finlande, et que ce petit garçon a été ressuscité des morts, ces soldats russes se sont tenus là au garde-à-vous, et ils ont dit : «Nous recevrons un Dieu qui peut ressusciter les morts.»
E-87 Nous avons construit des dĂ©nominations, et des Ă©coles, et–et des bĂątiments, mais nous n’avons pas fait ce que JĂ©sus nous avait dit de faire, c’est-Ă -dire de «prĂȘcher l’Évangile». Nous avons cherchĂ© Ă  instruire le monde. Il n’a jamais dit : «Instruisez le monde; celui qui sera instruit sera sauvĂ©.» Vous devez naĂźtre de nouveau, ĂȘtre rempli de l’Esprit.
E-88 VoilĂ  pourquoi nous avons Ă©chouĂ© si lamentablement partout. Voyez-vous, nous possĂ©dons des richesses, nous possĂ©dons cela. Maintenant, qu’est-ce qui va arriver? Quand cette Ă©glise, le Conseil mondial des Églises se rĂ©unira, ne pouvez-vous pas voir qui sera Ă  la tĂȘte? Vous les MĂ©thodistes et les PresbytĂ©riens, ne pouvez-vous pas comprendre cela? Et vous autres, mĂȘme les PentecĂŽtistes, vous dites que vous n’y entrerez pas. Ou bien vous y entrerez, ou bien vous dĂ©mantĂšlerez votre dĂ©nomination; l’une ou l’autre chose. C’est lĂ , devant vous. Vous devrez le faire. C’est une contrainte, la marque de la bĂȘte.
E-89 Et c’est exactement ça. Le systĂšme dĂ©nominationnel, c’est carrĂ©ment (je peux le prouver par la Bible) la marque de la bĂȘte. «Elle Ă©tait une prostituĂ©e; ses filles Ă©taient des prostituĂ©es.» Et nous savons que c’est la VĂ©ritĂ©. La religion organisĂ©e, c’est contraire Ă  la Parole, et les principes sur lesquels elle se fonde sont antichrists. Tout ce qu’on trouve lĂ -dedans n’est pas antichrist, mais les principes sur lesquels elle se fonde, son systĂšme est antichrist, parce qu’il est contraire Ă  la Parole de Dieu. Tous les systĂšmes organisĂ©s sont ainsi.
E-90 VoilĂ , voyez-vous, et vous vous appuyez sur l’intel-
 de quelqu’un d’autre–sur leur intelligence, au lieu de vous appuyer sur l’intelligence de Dieu, sur ce que Dieu a dit. C’est pour cela que c’est faux. Des jeunes gens vont dans les sĂ©minaires qui offrent une bonne instruction, ils vont Ă  ces soi-disant Ă©coles bibliques. Et peut-ĂȘtre qu’ils ont–ont un appel de Dieu dans leur coeur. Ils vont lĂ -bas et on leur a vraiment inculquĂ© une opinion selon laquelle «Untel a dit ceci, l’évĂȘque Untel. Celui-ci a dit une telle chose. Celui-lĂ  a dit une telle chose. Les hommes rĂ©unis en conseil se sont mis d’accord que ça devrait ĂȘtre ainsi.»
E-91 Ne faites pas attention Ă  ce que n’importe qui dit. JĂ©sus a dit : «Que toute parole d’homme soit reconnue pour mensonge, et la Mienne pour VĂ©ritĂ©. Peu importe de qui elle est, que la Mienne soit la VĂ©ritĂ©!»
E-92 Maintenant, comment reconnaßt-on ce qui est la Vérité? Quand la Bible déclare que quelque chose arrivera, que quelque chose se produira, et que la chose arrive telle quelle.
E-93 Eh bien, la Bible dit : «On a trouvĂ© chez elle les–les richesses du monde; l’or, l’argent.» Eh bien, si notre Ă©conomie est basĂ©e sur l’étalon-or et que nous sommes fauchĂ©s, eh bien, qu’arrivera-t-il? Qu’arrivera-t-il?
E-94 Vous savez, les riches de cette nation, ces grandes usines, les magnats du whisky et du tabac, et tous les autres, comme cela, ils n’accepteront pas de changer la monnaie ; alors, la seule chose Ă  faire sera d’emprunter. Et il n’y a qu’un seul endroit oĂč nous pouvons l’emprunter. Et, en faisant cela, nous y vendons notre droit d’aĂźnesse. C’est exact.
E-95 Alors, qu’allez-vous faire? Vous ĂȘtes la propriĂ©tĂ© de cela. Ce–ce systĂšme-lĂ . Il n’y a plus rien Ă  faire. Oh! les amis, ne pensez pas que je... Vous pensez peut-ĂȘtre que je suis fou. Mais quand la mort aura fait taire ma voix, ces bandes continueront Ă  jouer, et vous reconnaĂźtrez que ce que j’ai dit s’est accompli.
E-96 Je serais la personne la plus insensĂ©e en prenant la position que j’ai prise, que
 mĂȘme contre cette chose
 je serais–je serais contre Dieu, je serais contre tout ce qui est de Dieu, si je, si j’avais... Ă©tais en erreur dans mes opinions et dans mon appel. La chose serait contre Dieu.
E-97 Mais si j’ai pris cette position-lĂ , c’est parce que je le vois ici dans la Parole. C’est la Parole de Dieu. Et puis, je vois cela ĂȘtre confirmĂ©, prouvĂ© que c’est la vĂ©ritĂ©. VoilĂ  l’interprĂ©tation que Dieu donne de Sa Parole. L’interprĂ©tation que Dieu donne Lui-mĂȘme de Sa Parole, c’est Sa façon de La confirmer et de La rendre manifeste.
E-98 Pourquoi les pharisiens Ă©taient-ils aveugles? Qu’est-ce qui les rendait si aveugles? C’est parce qu’ils refusaient d’accepter la rĂ©vĂ©lation ou la confirmation de la Parole. Et si ces Ă©glises d’aujourd’hui sont aveugles, c’est parce qu’elles ne veulent pas accepter la rĂ©vĂ©lation, qui est en train d’ĂȘtre confirmĂ©e. Bien que la Parole le dise, que c’est rĂ©vĂ©lĂ©, et que cela est ensuite dĂ©montrĂ©, elles refusent quand mĂȘme de L’accepter.
E-99 C’est pour cela que ces Juifs, les Juifs jusqu’à ce jour, refusent de L’accepter. Vous ne pouvez pas leur parler de Christ, parce que le voile couvre encore leur visage, ils sont aveuglĂ©s. Et l’église, vous ne pouvez pas lui parler du Plein Évangile et de la puissance de Dieu, parce que le dieu de ce siĂšcle les a aveuglĂ©s aux vĂ©ritĂ©s de Dieu, et qu’ils s’appuient sur leur intelligence.
E-100 Quand les femmes entrent dans l’église et qu’elles se coupent les cheveux, parce que leur pasteur leur dit : «Oh! il n’y a pas de mal Ă  ça. Cet homme-lĂ  est fou » Mais la Bible dit qu’elle agit mal quand elle fait cela, que Dieu refuse de rĂ©pondre Ă  sa priĂšre. Et certaines de ces femmes ajoutent encore Ă  la honte en essayant de se faire prĂ©dicateur, Ă  ce moment-lĂ , elle a fait deux choses. La Bible dit qu’elle ne doit pas faire ça, rien de tout ça.
E-101 Mais, l’organisation ecclĂ©siastique va accepter ces choses, elle ordonnera cette femme et l’enverra. Ils s’appuient sur leur intelligence! Une seule Parole de Dieu mal placĂ©e, ou mal interprĂ©tĂ©e, ou qui n’est pas acceptĂ©e, brise toute la ChaĂźne. «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.»
E-102 Comment se fait-il que vous, les femmes, vous m’entendez prĂȘcher contre ces choses, concernant le port des shorts, le maquillage, et–et ces coiffures consistant en des cheveux coupĂ©s, et toutes les choses de ce genre, et puis, chaque annĂ©e, quand je reviens, vous vous trouvez toujours dans le mĂȘme Ă©tat? C’est parce que vous vous appuyez sur votre propre intelligence plutĂŽt que sur la Parole du Seigneur.
E-103 Et vous, les pasteurs, pourquoi ne nettoyez-vous pas complĂštement votre Ă©glise? Parce que vous vous fiez Ă  votre credo dĂ©nominationnel plutĂŽt qu’à la Parole du Seigneur. C’est vrai. Ne vous appuyez pas sur votre intelligence.
E-104 Eh bien, ne vous appuyez pas sur votre intelligence, mais sur la Parole du Seigneur. Ils ne veulent pas accepter cela, parce qu’ils ne veulent pas en accepter la confirmation. JĂ©sus est venu avec un–un Évangile, exactement comme Il avait dit qu’Il viendrait. MĂȘme que souvent...
E-105 Jean a eu un peu de confusion quand on l’a jetĂ© en prison, et qu’il–qu’il Ă©tait lĂ ... Il avait prĂȘchĂ© que «le Messie viendrait, avec Son van Ă  la main; Il nettoierait Son aire, et Il brĂ»lerait la paille dans un feu qui ne s’éteint point et amasserait le blĂ© dans le grenier». L’Esprit de Dieu sortait, jaillissait de Lui comme une–comme une source.
E-106 Et alors, quand il a vu JĂ©sus venir sur la scĂšne, un petit Homme du genre doux et humble, on Lui marchait sur les pieds, Il devait s’enfuir, ici, pour sauver Sa peau, et là
 Eh bien, ils ne... Jean ne comprenait pas, alors il a envoyĂ© quelques-uns de ses disciples voir JĂ©sus, pour Lui demander s’Il Ă©tait rĂ©ellement Celui-lĂ .
E-107 Comme c’était dĂ©shonorant pour JĂ©sus! AprĂšs que ce prophĂšte se fut tenu lĂ , dans l’eau, avec la Parole de Dieu, et qu’il eut dit : «Je L’ai reconnu, parce que j’ai vu le–le Saint-Esprit, comme une colombe, Dieu descendre du Ciel comme une colombe et entrer en Lui, et j’ai entendu une Voix dire : ‘Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©.’» Et aprĂšs ça, Jean a dit : «Allez Lui demander si rĂ©ellement c’était Lui, ou–ou–ou : ‘Devons-nous en attendre un autre?’»
E-108 Eh bien, JĂ©sus ne lui a pas du tout envoyĂ© un traitĂ© sur la façon de bien se conduire en prison, ou sur l’église Ă  laquelle il aurait dĂ» adhĂ©rer. Mais Il a dit : «Restez un peu ici et observez ce qui se passe, et aprĂšs, allez dire Ă  Jean les choses que vous aurez vu faire». En effet, les oeuvres qu’Il faisait confirmaient qu’Il Ă©tait le Messie, le Fils de Dieu. «Heureux celui pour qui Je ne suis pas une occasion de chute.»
E-109 C’est devenu une occasion de chute pour tant de gens. Il est si facile pour tant de gens de trouver dans la Parole de Dieu une occasion de chute. Si c’est contraire, ils veulent s’appuyer sur leur intelligence. Ils ne veulent pas accepter la Parole du Seigneur. Alors, forcĂ©ment qu’ils vont tout simplement suivre la voie que–qu’on leur a enseignĂ© de suivre. Et la voie qui leur est enseignĂ©e, leur Ă©glise s’appuie dessus. Peu importe que Dieu ait promis qu’Il–qu’Il enverrait la pluie, qu’il y aurait la pluie le matin, si l’église dit : «C’est du non-sens», ils vont croire l’église plutĂŽt que Dieu.
E-110 Pourquoi cela? Ils sont nĂ©s de l’église. Mais un homme qui est nĂ© de Dieu, il est de la semence de Dieu. Et la semence de Dieu, c’est la Parole de Dieu, et il vit uniquement de Cela. C’est sa Vie.
E-111 Donc, ils s’appuyaient sur leur propre intelligence, mais ils ne voulaient pas s’appuyer sur la Parole de Dieu. Ils savaient ce qu’il en Ă©tait; c’était dans l’Écriture. Ils L’ont traitĂ© de «mauvais esprit», cet Homme-lĂ . Pourquoi ça? Leur sacrificateur avait dit : «Tous ceux qui iront entendre cet Homme prĂȘcher seront exclus de la synagogue.»
E-112 Lorsqu’un homme qui avait Ă©tĂ© autrefois aveugle Ă©tait guĂ©ri par JĂ©sus, mĂȘme ses parents, qui Ă©taient trĂšs heureux de sa guĂ©rison, avaient peur de confesser que c’était JĂ©sus qui avait fait cela. Eh oui!
On a demandé : «Est-ce là votre fils?»
«Oui.»
«Qui l’a guĂ©ri?»
E-113 Il a dit : «Je–je ne sais pas.» Il a dit : «Il a de l’ñge, interrogez-le lui-mĂȘme. Il–il parlera de ce qui le concerne.» En effet, il avait Ă©tĂ© dit que «tout homme qui s’appuierait sur Son intelligence Ă  Lui, Christ», plutĂŽt que sur leur intelligence Ă  eux, «serait exclu de leur Ă©glise». N’est-ce pas exactement la mĂȘme chose maintenant? Je vous pose carrĂ©ment la question. [L’assemblĂ©e dit : «Amen.»–N.D.E.] C’est exact. Ils font la mĂȘme chose. Peu importe ce que Dieu fait, il faut que ça concorde avec leur comprĂ©hension et non avec ce que Dieu confirme ĂȘtre la VĂ©ritĂ©. Bon, mais cet homme-lĂ  avait tout de mĂȘme la rĂ©ponse.
On a dit : «Qui t’a guĂ©ri?»
Il a dit : «Celui qu’on appelle JĂ©sus de Nazareth.»
On a dit : «C’est un pĂ©cheur. Nous ne savons d’oĂč Il vient.»
Il a dit : «Eh bien, c’est Ă©trange, ça. Vous ĂȘtes censĂ©s ĂȘtre les conducteurs de cette heure. Et voici un homme qui a ouvert les yeux, ce qui n’a jamais Ă©tĂ© fait depuis le commencement du monde, et pourtant vous dites que vous ne savez pas d’oĂč Il vient.»
E-114 Oh! la la! Pourquoi? Ils s’appuyaient sur leur intelligence plutĂŽt que sur la Parole du Seigneur. En effet, ÉsaĂŻe avait dit que «les aveugles verraient, le boiteux sauterait comme un cerf, les dĂ©serts Ă©clateraient en cris de joie». Mais, voyez-vous, ils se sont appuyĂ©s sur leur intelligence et non sur la Parole; sur leur propre systĂšme qu’ils avaient conçu.
E-115 Maintenant remarquez, les Ă©glises aujourd’hui font de mĂȘme. Elles ont formĂ© une catĂ©gorie de gens trĂšs intelligents dans leurs systĂšmes dĂ©nominationnels, Ă©tant donnĂ© qu’ils ont une super intelligence ; ils ne veulent pas que quelqu’un d’autre y touche, et personne n’y entre Ă  moins d’ĂȘtre membre de leur groupe.
E-116 Ne me dites pas le contraire; j’habite Ă  Tucson, en Arizona. J’y suis arrivĂ© il y a trois ans, j’ai eu une rencontre avec le conseil des Ă©glises, et j’ai dit : «Je ne suis pas du tout venu implanter une Ă©glise. Je suis venu pour fraterniser avec vous. Je suis venu pour vous aider. Je suis missionnaire, Ă©vangĂ©liste, c’est tout ce que je fais.»
Ils ont dit : «Venez-vous vous installer ici pour établir une église?»
E-117 J’ai dit : «Non, monsieur. Je suis venu ici... Si je veux implanter une Ă©glise, j’en ai une dans l’Indiana.» J’ai dit : «Je suis venu ici parce que le Seigneur m’a conduit, par une vision, Ă  venir ici. Je vais donc rester pendant quelque temps, Ă  moins qu’Il me conduise ailleurs, mais je ne suis pas du tout venu pour implanter une Ă©glise. Je suis venu pour vous aider, frĂšres.»
E-118 Ça, il y a de cela trois ans. Je n’ai Ă©tĂ© invitĂ© nulle part. Pourquoi? Parce qu’ils se sont rĂ©unis tout de suite aprĂšs et ils ont dit que tout homme qui m’accorderait sa chaire, ils excommunieraient ce prĂ©dicateur-lĂ .
E-119 Voyez? Pourquoi? Ils s’appuient sur leur propre intelligence! Certainement, c’est–ce sont les soi-disant
 Ils se font un super entendement. Si vous n’inscrivez pas votre nom dans leur registre, vous... vous ĂȘtes sauvé–vous ĂȘtes perdu. Un ministre me disait ça.
E-120 «Oh!», vous dites, «ça, c’était une espĂšce d’imposteur.» C’était un pentecĂŽtiste. Jack Moore et moi Ă©tions assis lĂ , l’écoutant Ă  Dallas, au Texas. Il disait qu’il allait devoir ĂŽter un homme du registre.
J’ai dit : «Pourquoi?»
Parce qu’il a fraternisĂ© avec vous.
J’ai dit : «Eh bien, ĂŽtez-le.»
Il a dit : «Eh bien, à ce moment-là, il est perdu.»
J’ai dit : «Perdu?»
«Eh bien, a-t-il dit, il a dit, si son nom n’y est pas
!»
J’ai dit : «Voulez-vous me dire que vous, ancien de district, vous croyez ça?»
Il a dit : «C’est la vĂ©ritĂ©.»
J’ai dit : «Raccrochez, monsieur. Vous–vous...
E-121 Ce n’est pas la grĂące de Dieu, ça–ça.» Voyez-vous? «Nous avons tous, en effet, Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit, pour former un seul Corps, et nous devenons membres de ce Corps.» La marque que vous portez, ça m’est Ă©gal, ça importe peu, ça n’a rien Ă  y voir. C’est absolument par naissance que vous ĂȘtes un chrĂ©tien, et c’est le seul moyen. C’est le seul moyen qui vous permet de l’ĂȘtre, ce n’est pas par adhĂ©sion, pas par des credos, pas en excitant ceci, ou plutĂŽt en rĂ©citant ceci, ou quoi que ce soit d’autre, ni par l’instruction, la thĂ©ologie. Vous ĂȘtes un chrĂ©tien quand vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, et vous ne pouvez pas naĂźtre de nouveau Ă  moins d’avoir Ă©tĂ© Ă©lu pour naĂźtre de nouveau. «Car nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire; et tous ceux que Mon PĂšre M’a donnĂ©s viendront.» Amen. «Je le ressusciterai au dernier jour.»
E-122 Ces soi-disant grandes Ă©coles bibliques que nous avons, elles diront qu’elles s’appuient sur leur propre savoir. Oh! la la! elles
 qu’importe ce que dit la Parole, ils peuvent l’expliquer si clairement, oh! faire qu’ils croient eux-mĂȘmes cela et le faire croire Ă  ceux de leur espĂšce, que «les jours des miracles sont passĂ©s. Un prophĂšte, les prophĂštes, les apĂŽtres, ça n’existe pas. Des dons de guĂ©rison, et tout ça, ça n’existe pas. Tout cela a pris fin aux jours de la Bible.»
E-123 Ils peuvent se faire croire ça. Vous savez, la Bible dit que «vous pouvez croire un mensonge et ĂȘtre condamnĂ© Ă  cause de cela». Voyez-vous, c’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Ils se forment... Peu importe ce que dit la Parole de Dieu, ils s’appuient sur leur propre intelligence. Ils–ils s’appuient dessus, ils y croient, ils pensent que c’est la vĂ©ritĂ©. Vous pouvez continuer Ă  croire un mensonge, maintes et maintes et maintes fois, jusqu’à ce que cela devienne pour vous la vĂ©ritĂ©. C’est exact.
E-124 Mais comment savoir si c’est la VĂ©ritĂ© ou pas? Dieu a confirmĂ© que c’est la VĂ©ritĂ©, parce que c’est dans Sa Parole et qu’Il confirme cela. Il En donne Lui-mĂȘme l’interprĂ©tation.
E-125 Comment font-ils pour en arriver lĂ ? Ils le font Ă  cause de leur culture, de leur instruction, leur connaissance de par leur diplĂŽme de doctorat, leur diplĂŽme, et tout, montrant qu’ils ont frĂ©quentĂ© tel sĂ©minaire et qu’ils ont appris ces choses.
E-126 Mais, regardez, mes amis, Ă©coutez. Il ne nous est demandĂ© nulle part dans la Bible de comprendre. Il ne nous est pas demandĂ© de comprendre cela. Il nous est demandĂ© de croire cela. Croire cela par quoi? Par la foi. Si vous comprenez cela, alors cela annule la foi. Vous ne pouvez pas comprendre cela, mais croyez cela quand mĂȘme.
E-127 Si je pouvais comprendre Dieu, je n’aurais pas besoin de croire Dieu. Je ne comprends pas Dieu. Personne ne comprend Dieu. Je ne peux pas comprendre la Parole de Dieu, mais je L’accepte. Je La crois. Il ne m’est pas demandĂ© de La comprendre.
Je ne
 n’ai frĂ©quentĂ© aucun sĂ©minaire, toute cette grande connaissance, ce que l’homme connaĂźt lĂ -dessus. Tout ce que je sais, c’est que la Bible dit que «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement», et c’est dans cette catĂ©gorie-lĂ  que je m’attends Ă  Le trouver. Je sais ce qu’Il a promis de faire aujourd’hui, je m’attends Ă  ce qu’Il le fasse, et Il le fait. C’est exact. Il a promis la grĂące, j’ai cherchĂ© Ă  la recevoir, et je l’ai reçue. Il a promis la guĂ©rison, j’y ai cru, je l’ai acceptĂ©e et je l’ai reçue.
E-128 Maintenant, je ne veux pas prendre trop de votre temps, mais je voudrais vous demander une chose, si vous voulez ĂȘtre patients avec moi pendant un instant, pour considĂ©rer quelques-uns de ceux qui ne se sont pas appuyĂ©s sur leur intelligence; des personnages de la Bible, juste quelques-uns, qui ne se sont pas appuyĂ©s sur leur intelligence et n’ont pas tenu compte de ce qui Ă©tait l’entendement de leur Ăąge.
E-129 Prenons, par exemple, NoĂ©. NoĂ© a vĂ©cu Ă  une Ă©poque de grandes recherches scientifiques. C’est probablement aux jours de NoĂ© qu’ils ont construit les pyramides, ce qu’on ne peut plus rebĂątir aujourd’hui. Nous n’avons pas ce qu’il faut pour le faire maintenant, ce qu’il faut pour lever ces gros blocs de pierre jusqu’à cette hauteur-lĂ . On n’y arriverait pas aujourd’hui. À cette Ă©poque-lĂ , ils avaient un genre de produit chimique qu’ils ajoutaient Ă  la teinture, et cela a fait que les vĂȘtements ont gardĂ© leur aspect naturel jusqu’à aujourd’hui. Ils avaient un liquide d’embaumement qui leur permettait de faire une momie; nous ne pouvons pas en faire une aujourd’hui, mĂȘme s’il le fallait. Nous pouvons... nous avons perdu beaucoup d’arts. Il a vĂ©cu dans un Ăąge scientifique, un Ăąge des gens habiles.
E-130 JĂ©sus en a parlĂ©, Il a dit qu’un Ăąge comme celui-lĂ  rĂ©apparaĂźtrait avant Son retour : «Car ce qui arriva du temps de NoĂ©...» Bon, vous ĂȘtes prĂȘts Ă  croire ça, n’est-ce pas? [L’assemblĂ©e dit : «Amen.»–N.D.E.] Croyez-vous que JĂ©sus l’a dit? [«Amen.»] Croyez-vous que nous sommes revenus Ă  cet Ăąge-lĂ ? [«Amen.»] Or, ça, c’est dans le Livre de Luc, au chapitre 17, le verset 29.
E-131 Maintenant, dans Luc 17.30, Il a dit : «Et ce qui arriva du temps de Lot, quand l’Ange du Seigneur...» Eh bien, Il lisait la mĂȘme Bible que nous. Et quand Il
 Retournez dans le passĂ© pour voir quel genre d’époque c’était, avant le dĂ©luge. Remontez en arriĂšre pour voir quel genre d’époque c’était, avant que le monde fĂ»t dĂ©truit, du temps de Lot. Voyez ce qu’il en Ă©tait, et vous verrez de quoi JĂ©sus parlait.
E-132 «Du temps de NoĂ©, les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants; et ils ne se doutĂšrent de rien, jusqu’à ce que NoĂ© entrĂąt dans l’arche, et le dĂ©luge vint et les emporta tous.»
E-133 Du temps de Lot, juste avant que le monde ne soit... le monde des nations, les Sodomites, il y avait des homosexuels, des perversions, et tout, dans le monde. Un grand... C’était un Los Angeles moderne; non seulement un Los Angeles moderne, mais les États-Unis; non seulement les États-Unis, mais le monde. Certainement que ça l’était, de la perversion!
E-134 Les hommes avaient perdu leur mode naturel de vie, et le bon sens naturel qu’ils avaient, ils avaient Ă©tĂ© pervertis par un mauvais esprit qui avait changĂ© toute leur mode de vie naturelle, et ils Ă©taient possĂ©dĂ©s des esprits dĂ©moniaques. Si ce n’est pas lĂ  l’image du temps de NoĂ©, alors je ne sais pas ce qu’il en est.
E-135 Et, du temps de Lot, je veux dire. Du temps de NoĂ© aussi, les gens mangeaient, buvaient, se mariaient, mariaient leurs enfants, les tribunaux de divorce se remplissaient, et tout, c’était exactement ainsi.
E-136 Mais, souvenez-vous, avant que le monde soit dĂ©truit, Abraham a Ă©tĂ© envoyĂ© sur la face de la terre, et il a reçu la promesse qu’il aurait un fils. Et Abraham avait rencontrĂ© Dieu Ă  plusieurs Ă©tapes, comme type de l’Eglise qui a rencontrĂ© Dieu. Mais juste avant la destruction, et le retour du fils promis, ou plutĂŽt, sa venue, la venue du fils qui avait Ă©tĂ© promis, Dieu est descendu et Il S’est manifestĂ© dans une chair humaine, dans un Homme, trois Hommes. Ils sont venus chez Lot. D’abord, ils sont venus chez Abraham, et ils se sont assis. Le nom d’Abraham avait Ă©tĂ© changĂ© d’Abram Ă  Abraham; celui de SaraĂŻ Ă  Sara.
E-137 Et cet Homme, Celui qui parlait, Élohim, quand Il est venu lui parler, qu’est-ce qu’Il a dit? Il a dit : «OĂč est ta femme Sara?»
Il a dit : «Elle est dans la tente, derriÚre Toi.»
Il a dit : «Je te visiterai Ă  cette mĂȘme Ă©poque.» Et elle a ri, dans la tente, derriĂšre Lui. Et Il a dit : «Pourquoi Sara a-t-elle ri?» Voyez?
E-138 Eh bien, Il aurait ĂŽtĂ© la vie Ă  Sara sur-le-champ pour avoir ri de Sa Parole, mais Il ne pouvait pas le faire, parce que Sara Ă©tait une partie d’Abraham.
E-139 Et aujourd’hui, JĂ©sus a dit, dans Luc, au chapitre 17, verset 30 : «Ce qui arriva du temps de Lot arrivera de mĂȘme au temps de la fin, quand le Fils de l’homme...»
E-140 Maintenant, souvenez-vous, «le Fils de l’homme», c’est un prophĂšte. JĂ©hovah a appelĂ© ÉzĂ©chiel «fils de l’homme». JĂ©sus est venu sous trois noms : Fils de l’homme, Fils de David, Fils de Dieu. Il disait qu’Il Ă©tait le «Fils de l’homme», pour que les gens comprennent, car Il Ă©tait ce ProphĂšte que le Seigneur Dieu devait susciter.
E-141 Maintenant, remarquez. Ensuite, Il a promis quoi? Que le Fils de l’homme Se rĂ©vĂ©lerait de nouveau, juste avant ce temps-lĂ , avant le feu. Et ce signe-lĂ  a Ă©tĂ© le dernier qu’Abraham a vu, avant l’arrivĂ©e du fils promis; et il est redevenu un jeune homme, et elle une jeune femme. Avant...
E-142 Maintenant, remarquez, c’est prĂ©cisĂ©ment ce que dit l’Écriture, nous devons donc nous attendre Ă  ça.
Et alors, si nous voyons le monde dans la perversion et les choses qu’on y trouve aujourd’hui, et la façon dont ça se passe, alors, comment pouvons-nous dire que cette partie-lĂ  est vraie et ne pas dire que l’autre aussi est vraie? C’est parce que quelqu’un
 vous vous appuyez sur leur intelligence Ă  eux et non sur l’intelligence du Prince de la Vie, qui Ă©tait cette Personne qui Ă©tait lĂ  avec eux, Ă  la porte de Sodome.
E-143 Maintenant, nous remarquons, nous ne nous appuyons pas sur notre intelligence. NoĂ© ne s’est pas appuyĂ© sur son intelligence. C’était un grand Ăąge scientifique, mais il ne s’est pas appuyĂ© sur la comprĂ©hension qu’il avait de son Ă©poque. Mais il s’est appuyĂ© sur la promesse de Dieu et, agissant sous la puissance de Dieu, il a prĂ©parĂ© une arche pour sauver sa famille. Alors que c’était totalement contraire au bon sens; il n’y avait pas d’eau lĂ -haut, il n’y en avait jamais eu. Mais il savait que si Dieu avait dit qu’il y en aurait, il y en aurait. Alors, il ne s’est pas appuyĂ© sur son intelligence, mais c’est par la foi qu’il a agi selon la promesse de la Parole de Dieu. L’Esprit l’a poussĂ©, et il a agi.
E-144 Abraham ne s’est pas appuyĂ© sur sa connaissance de la vie humaine. Il avait Ă©pousĂ© sa femme quand elle avait environ dix-sept ans. Et il Ă©tait alors ĂągĂ© de soixante-quinze ans, et elle de soixante-cinq ans, elle Ă©tait de dix ans plus jeune que lui. Mais Abraham ne s’est pas appuyĂ© sur son intelligence quand Dieu a dit qu’Il lui donnerait un fils par Sara. Mais il appelait tout, toute preuve scientifique qui Ă©tait contraire Ă  la Parole de Dieu, tout savoir qui ne se trouvait pas dans la Parole de Dieu, comme n’existant pas. Et il a donnĂ© la louange Ă  Dieu, Ă©tant fortifiĂ©, il Lui donnait la louange.
E-145 Il n’a mĂȘme pas considĂ©rĂ©, regardĂ© Ă  son propre corps, ni au corps de Sara qui n’était plus en Ă©tat d’avoir des enfants, ni–ni Ă  son corps. Il n’a rien considĂ©rĂ©, mais il s’est appuyĂ© sur la promesse de Dieu. Il ne s’est pas appuyĂ© sur sa propre intelligence. Il ne s’est pas appuyĂ© sur des raisonnements.
E-146 «Voyons, dites-vous, FrÚre Branham, il est raisonnable que Dieu ne guérisse pas les malades, on a tellement de bons médecins.» La Bible dit : «Nous renversons les raisonnements.» Nous ne raisonnons pas. La foi ne raisonne pas. La foi croit et accepte.
E-147 Remarquez. Mais il a cru, au lieu d’ĂȘtre incrĂ©dule; et il a appelĂ© les choses qui n’étaient point comme si elles Ă©taient, ce qui Ă©tait absolument contraire Ă  tout raisonnement. Mais il n’a pas raisonnĂ©, il a seulement cru cela, c’est tout. Aucun raisonnement n’aurait pu dĂ©montrer la possibilitĂ© de la naissance de ce bĂ©bĂ©. Ça faisait environ 20 ans que la femme avait eu la mĂ©nopause, et le corps du mari Ă©tait pratiquement mort. Et Ă  l’ñge de cent ans, vingt-cinq ans plus tard, il donnait encore la louange Ă  Dieu, contrairement Ă  toute intelligence. Mais, par la foi, il savait que Dieu tiendrait Sa Parole. Il ne s’est pas appuyĂ© sur son intelligence.
E-148 Que serait-il arrivĂ© si MoĂŻse s’était appuyĂ© sur son intelligence, quand Dieu lui a dit qu’il allait–allait arracher Pharaon... ou plutĂŽt les enfants d’IsraĂ«l de la main de Pharaon? Que serait-il arrivĂ© s’il s’était appuyĂ© sur son intelligence, quand il Ă©tait lĂ , prĂšs de la Colonne de Feu, que Dieu lui a dit : «Vas-y, et Je serai avec toi»?
E-149 Que serait-il arrivĂ© s’il s’était appuyĂ© sur son intelligence, quand il les a amenĂ©s Ă  la mer Rouge, et qu’ils Ă©taient lĂ , au bord de l’eau, alors que Dieu leur avait promis la Terre promise? Que serait-il arrivĂ© s’il s’était appuyĂ© sur son intelligence : «Comment vais-je traverser de l’autre cĂŽtĂ©? Nous n’avons pas le temps de construire un pont. Il y a l’armĂ©e qui arrive, juste derriĂšre nous. Il y a des montagnes de chaque cĂŽtĂ©. Il y a l’eau devant nous, la mer Rouge»?
E-150 Eh bien, s’il s’était appuyĂ© sur son intelligence, il aurait levĂ© les bras et couru se jeter aux pieds de Pharaon, en disant : «Pharaon, pardonne-moi, j’ai mal agi.» Mais il ne s’est pas appuyĂ© sur son intelligence. Il a plutĂŽt priĂ©, et Dieu lui a dit d’avancer, et la mer s’est ouverte, ce qui Ă©tait contraire Ă  tout raisonnement. Mais il ne s’est pas appuyĂ© sur son intelligence.
E-151 Que serait-il arrivĂ© si JosuĂ©, quand il est allĂ© lĂ -bas avec les autres, les dix dĂ©nominations, qu’il s’est rendu lĂ -bas et qu’il a vu cette terre que Dieu avait promise, s’il Ă©tait revenu avec eux en disant : «Bon, un instant. C’est vrai. Nous avons l’air des sauterelles. Ce sont des gĂ©ants. Comment pourrons-nous jamais avoir le dessus sur eux? Nous n’avons mĂȘme pas d’épĂ©es, seulement ce que nous avons ramassĂ©. Comment pourrons-nous jamais aller lĂ -bas nous emparer de ce pays? Voyons, c’est totalement impossible. Ils sont cinquante fois plus nombreux que nous. Ce sont des soldats bien formĂ©s, et nous, on n’est qu’une bande de bergers et de tripoteurs de boue de l’Égypte. Comment? Nous n’avons mĂȘme pas de boucliers, ni rien, comment pourrons-nous jamais nous en emparer?»
E-152 Voyons, l’intelligence aurait certainement dĂ©montrĂ© qu’ils ne pouvaient pas y arriver. N’importe quel militaire, comme lui ou MoĂŻse, n’aurait pas pu s’appuyer sur son intelligence. Mais eux, ils ne se sont pas appuyĂ©s sur leur intelligence. Mais ils savaient que Dieu avait dit : «Je vous ai donnĂ© ce pays. Allez vous en emparer!» Ne vous appuyez pas sur votre intelligence.
E-153 Si vous vous appuyez sur votre intelligence aujourd’hui alors que vous ĂȘtes malade, peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes assis dans un fauteuil roulant, que vous vous mourez du cancer, que vous souffrez du coeur, et que le mĂ©decin dit que vous allez mourir, si vous vous appuyez sur cette intelligence-lĂ , vous mourrez. Mais ne vous appuyez pas sur cette intelligence-lĂ . Certainement pas.
E-154 Et que dire des murailles de JĂ©richo dont on dit qu’on pouvait faire une course de chars dessus, sur ces gigantesques murailles? Dieu a dit : «Allez lĂ -bas et faites-en le tour tant de fois, et sonnez de la trompette, et tous ensemble, poussez un grand cri, et la muraille s’écroulera.» Eh bien, ça, c’était absolument
 ce serait insensĂ© pour la pensĂ©e charnelle.
E-155 Mais JosuĂ©, il connaissait l’épaisseur de ces murailles, car il avait construit beaucoup de murailles en Égypte. Il savait quelle quantitĂ© de ciment il y avait dedans, il en connaissait la soliditĂ© pour qu’on fasse des courses de char dessus, et il y avait mĂȘme des maisons construites dessus. Mais il ne s’est pas appuyĂ© sur son intelligence. Il a cru que ce que Dieu avait dit Ă©tait la vĂ©ritĂ©, et il a obĂ©i Ă  Sa Parole, et les murailles se sont Ă©croulĂ©es. Il ne s’est pas appuyĂ© sur son intelligence.
E-156 Et que serait-il arrivĂ© si, pendant qu’il livrait la bataille, et, (comme je l’ai prĂȘchĂ© dimanche) et que le soleil se couchait, alors que l’ennemi Ă©tait mis en dĂ©route? Cette nuit-lĂ , ils se seraient rassemblĂ©s et ils seraient revenus avec d’autres effectifs, ils auraient tuĂ© beaucoup de ses hommes. Alors, que serait-il arrivĂ© s’il avait dit : «J’ai besoin de la lumiĂšre du jour. Il me faut encore la lumiĂšre du soleil. Eh bien, un instant, maintenant. Dieu a Ă©tabli cet ordre-lĂ , et le soleil tourne, et donc, la terre tourne. Maintenant, voyons voir, si je priais le soleil de s’arrĂȘter... Peut-ĂȘtre que si la terre s’arrĂȘtait maintenant, alors, elle perdrait sa force de gravitation, je tomberais»?
E-157 Il n’a pas Ă©coutĂ© son intelligence. Tout ce qu’il a dit, c’est : «Soleil, arrĂȘte-toi; et toi, lune, reste oĂč tu es.» Et ils lui ont obĂ©i. Il ne s’est pas appuyĂ© sur son intelligence. Mais il s’est appuyĂ© sur la promesse de Dieu : «Je t’ai donnĂ© ce pays; va t’en emparer.»
E-158 Il vous a donnĂ© la promesse du Saint-Esprit. Vous pouvez Le recevoir pendant cette convention. Vous pouvez Le recevoir maintenant. Ne vous appuyez pas sur: «Tu sais, je suis fatiguĂ©. Je te le dis, j’ai pris gros souper. Je–je–je n’aimerais vraiment pas que Jean me voie faire ça.»
E-159 Oh! miséricorde! Vous vous appuyez sur votre intelligence! «La promesse est pour vous, et pour les enfants de vos enfants, pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.»
E-160 «Le mĂ©decin m’a dit que j’allais mourir. Il m’a examinĂ© et il a dit que j’avais ce cancer, que j’avais ceci, ou que sais-je encore. Je suis condamnĂ© Ă  mourir.» Ne t’appuie pas sur cette intelligence-lĂ . Dieu est l’Eternel ton Dieu, qui guĂ©rit toutes tes maladies. Alors, ne t’appuie donc pas sur cette intelligence-lĂ , sur l’intelligence d’aucun homme. Appuie-toi sur l’intelligence de Dieu.
E-161 Que dire de Samson, lĂ -bas dans le champ, quand les Philistins, mille hommes, se sont jetĂ©s sur lui? Et il Ă©tait lĂ , un petit gringalet aux cheveux frisĂ©s, d’à peu prĂšs cette taille. Il
 Eh bien, il ne s’y connaissait pas dans l’art de manier l’épĂ©e, parce qu’il ne savait pas, il n’avait aucune formation, aucune formation militaire.
E-162 Il avait l’air d’une espĂšce de petite femmelette aux cheveux frisĂ©s, avec sept tresses qui pendaient, le fils Ă  maman, qui se tenait lĂ ; et voici mille Philistins qui arrivent. Eh bien, il n’avait rien Ă  la main. Il a regardĂ© par terre, et il a trouvĂ© une vieille mĂąchoire blanchie, blanche, de mulet, et il l’a ramassĂ©e.
Eh bien, il a dit : «Voyons voir, lĂ , je ne ferai pas grand-chose avec ceci, parce que les casques qu’ils ont sur la tĂȘte... Ces Philistins, tous ces soldats-lĂ , ils sont tous armĂ©s des lances. Ils ont tous des cuirasses. Et leurs casques pĂšsent une quinzaine de livres [Environ 6,8 kg–N.D.E.] chacun. Ce sont de grands gaillards, dĂ©terminĂ©s. Eh bien, si jamais je frappais un de ces casques-lĂ  avec cette vieille mĂąchoire fragile, voyons, elle volerait en mille morceaux. VoilĂ .»
E-163 Il ne s’est pas appuyĂ© sur son intelligence. Il a tout simplement pris ce qu’il avait Ă  la main, et il s’est mis Ă  frapper les Philistins. Et aprĂšs en avoir assommĂ© mille, il avait encore la mĂąchoire Ă  la main. Amen.
Ce que la thĂ©ologie des hommes en dit, ça m’est Ă©gal, ne vous appuyez pas lĂ -dessus. Appuyez-vous sur la Parole de Dieu : «JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Certainement, il le croyait.
E-164 Que serait-il arrivĂ© si David avait Ă©coutĂ© la thĂ©ologie de Sams-
 de SaĂŒl? Goliath se tenait lĂ , se vantant, et tout le monde avait peur; SaĂŒl dĂ©passait d’une tĂȘte toute l’armĂ©e. Goliath disait : «Que quelqu’un vienne donc se battre contre moi. Il n’est pas nĂ©cessaire que–que nous mourions tous. Si je vous tue, alors vous tous vous allez nous servir. Et si vous me tuez, eh bien, c’est nous qui allons vous servir».
E-165 En effet, il avait l’avantage sur eux. C’est comme ça que le diable aime faire, quand il a tout son sĂ©minaire avec lui, et eux tous, quand il se prĂ©sente, voyez-vous.
E-166 Ce brave petit David se promenait lĂ -bas, vĂȘtu d’une peau de mouton; le teint rosĂ©, les Ă©paules tombantes, un petit bout d’homme de peut-ĂȘtre cent ou cent dix livres [Environ 45 kg ou 48 kg–N.D.E.]. Il a dit : «Vous n’allez pas me dire que l’armĂ©e du Dieu vivant, qui est sous une alliance par la circoncision, va rester lĂ  et laisser ce Philistin incirconcis dĂ©fier l’armĂ©e du Dieu vivant?»
E-167 SaĂŒl a dit : «Viens ici, mon garçon.» Il a dit : «J’admire ton courage, mais les jours des miracles sont passĂ©s. Nous n’avons rien de tout ça, tu vois. Et je vais te dire quelque chose : Quelle carte de membre peux-tu me montrer? Tu vois?
E-168 Tu n’as mĂȘme pas d’armure. Tu n’as rien d’autre qu’une fronde Ă  la main. Tu vois? Tu n’as pas de doctorat en philosophie, ni de doctorat en droit. Comment vas-tu faire? Eh bien, cet homme-lĂ  est un guerrier. Eh bien, il–il a un doctorat en thĂ©ologie, il a un doctorat en droit, en philosophie, et que sais-je encore. Voyons, il a tellement de diplĂŽmes qu’il pourrait en tapisser un mur. Et toi, qui es-tu? Un berger.»
E-169 Il a dit : «Mais je voudrais te dire quelque chose.» Il a dit : «Tu sais quoi?» Il a dit : «Je faisais paĂźtre les brebis de mon pĂšre lĂ -bas et, a-t-il dit, un lion est venu en a attrapĂ© une, et s’est enfui avec. Et, tu sais, j’ai pris cette petite fronde, et je l’ai poursuivi, et je l’ai terrassĂ©. J’ai arrachĂ© le–l’agneau de sa gueule, et alors il s’est dressĂ© contre moi. J’ai simplement pris mon couteau et je l’ai tuĂ©.»
E-170 Il a dit : «Je suis retournĂ©. Et lĂ , un ours a surgi et a poursuivi une brebis, il l’a attrapĂ©e et s’est enfui avec. Je l’ai aussi tuĂ©.» Il a dit : «Donc, le Dieu... Pas mon doctorat en philosophie, pas mon intelligence. Je ne saurai te dire comment je fais. Je ne sais pas comment ça se fait. Mais le Dieu,» Amen! «Le Dieu qui m’a dĂ©livrĂ© de la patte de l’ours et de celle du lion, combien plus me dĂ©livrera-t-Il de la main de cet incirconcis de Philistin!»
E-171 Un Ă©vĂȘque, SaĂŒl, a dit : «Tu sais, je crois que tu as un appel, mon garçon. Je t’assure, si tu viens ici, je t’apprendrai comment livrer un duel (vous voyez?). Et je t’assure, je suis–je suis docteur, revĂȘts donc mon armure. Je voudrais t’habiller.»
E-172 David s’est tenu lĂ , et ils lui ont donnĂ© un doctorat en philosophie, un doctorat en droit, et tout ça, et il–et le pauvre petit ne pouvait mĂȘme plus bouger. Il ne savait pas comment s’y prendre.
Il a dit : «Je n’ai jamais expĂ©rimentĂ© ceci. Ce gilet ecclĂ©siastique ne me va pas. Ôtez ça. Laissez-moi y aller avec ce avec quoi Dieu m’a aidĂ©.» Et cela, c’était la foi dans la puissance de Dieu.
E-173 Et il–il ne s’est pas appuyĂ© sur son intelligence. Il ne s’est pas appuyĂ© sur ce que quelqu’un d’autre avait dit. Il s’est appuyĂ© sur la foi. En effet, il savait que si Dieu l’avait dĂ©livrĂ© de la patte de l’ours, combien plus Il le dĂ©livrerait de ce Philistin!
E-174 Eh bien, si Dieu vous a aimĂ©s assez pour vous retirer du pĂ©chĂ© et vous remplir du Saint-Esprit, (qu’avez-vous, espĂšce de poules mouillĂ©es, partout dans le pays?) ne vous dĂ©livrera-t-Il pas Ă  plus forte raison de votre affliction, puisqu’Il l’a promis? C’est la Parole de Dieu qui le dit. Il le fera. Certainement, Il l’a dĂ©livrĂ© de sa main.
E-175 Oh! chacun des prophĂštes, que se serait-il passĂ© s’ils s’étaient appuyĂ©s sur leur intelligence, dans leur Ăąge? Ils ne se seraient jamais avancĂ©s vers ces sacrificateurs et ces souverains sacrificateurs pour les traiter de «murailles blanchies», et tout le reste. Ils n’auraient jamais prophĂ©tisĂ© contre eux. Ils auraient Ă©tĂ© comme certains de ces prophĂštes contemporains, ils auraient Ă©tĂ© d’accord, ils auraient portĂ© de beaux vĂȘtements et auraient Ă©tĂ© dans les palais des rois.
E-176 Que se serait-il passĂ© si Jean avait essayĂ© de s’appuyer sur son intelligence? Mais il s’est prĂ©sentĂ© lĂ  sans hĂ©siter.
Ils disaient : «Un instant, lĂ , Jean, ne prĂȘche pas sur le Mariage et le Divorce.»
Il est allĂ© sans hĂ©siter chez HĂ©rode ...?... et il a dit : «Il ne t’est pas permis de l’avoir pour femme.» Certainement.
–On lui a dit : «Eh bien, sais-tu qui c’est? C’est le procla-...»
–«Je m’en fiche, de qui c’est.» Il ne s’est pas appuyĂ© sur ça.
E-177 On lui a dit : «Mais, tu sais, tu n’as pas grand-chose. Tu es lĂ  dans le dĂ©sert. L’association ne t’acceptera pas si tu te mets Ă  te conduire ainsi.» Il ne s’intĂ©ressait Ă  aucune association. Il ne s’appuyait pas sur son intelligence, mais sur l’intelligence de Dieu. Certainement.
E-178 Il y a eu un homme qui lui, s’est appuyĂ© sur son intelligence, et il s’appelait Judas Iscariote.
E-179 Oh! il... Je–je ne vois pas comment il a pu faire cela. Il avait marchĂ© avec Christ, cĂŽte Ă  cĂŽte, exactement comme Ève l’avait fait au commencement. Il avait vu la confirmation, il avait regardĂ© Dieu en face, comme Ève le faisait dans la fraĂźcheur du soir. Ève avait regardĂ© Christ, dans la fraĂźcheur du soir, dans le jardin. Et Judas s’était assis, dans la fraĂźcheur du soir, dans le jardin de GethsĂ©manĂ© et Ă  bien des endroits, et il avait regardĂ© ce mĂȘme Christ. Il L’avait entendu enseigner, dĂ©montrer ce qu’Il Ă©tait, par la Parole, confirmer qu’Il Ă©tait le prophĂšte dont MoĂŻse avait annoncĂ© qu’Il serait suscitĂ©. Il leur avait dit, en prenant l’Écriture, Qui Il Ă©tait, et tous les dĂ©tails. Les gens avaient vu Dieu confirmer qu’Il Ă©tait bien Celui-lĂ ; et alors, lui s’est appuyĂ© sur son intelligence.
Comment a-t-il pu faire cela? C’est parce qu’au dĂ©part, il n’y avait rien en lui. Il n’était pas une semence fĂ©condĂ©e. Il Ă©tait le fils de la perdition, nĂ© de la perdition, et il est retournĂ© Ă  la perdition.
E-180 Maintenant, remarquons. Mais il s’en est allĂ© et peut-ĂȘtre qu’il s’était fait une idĂ©e de la chose par son intelligence. Peut-ĂȘtre qu’il pensait que JĂ©sus... Il avait tant de respect pour Lui : «Bon, vous savez, je peux Le vendre pour trente piĂšces d’argent. Comme ça, j’aurai de l’argent, et je pourrai faire quelque chose avec. Et Il est capable de Se dĂ©livrer tout seul.» Voyez-vous, il ne savait pas que, selon l’Écriture, il avait Ă©tĂ© suscitĂ© pour jouer ce mĂȘme rĂŽle-lĂ .
E-181 Et les gens d’aujourd’hui non plus ne se rendent pas compte de l’état dans lequel ils se trouvent. Cette Ă©glise de LaodicĂ©e est destinĂ©e Ă  ĂȘtre dans cet Ă©tat-lĂ , Ă  bouter Christ dehors. Et Lui, Il frappe, cherchant Ă  rentrer [FrĂšre Branham donne cinq coups sur la chaire.–N.D.E.], mais sans aucune collaboration, nulle part. Il confirme maintenant Sa Parole en cet Ăąge, comme Il l’a fait Ă  chaque Ăąge, mais les gens s’en dĂ©tournent carrĂ©ment. Ils s’appuient sur leur intelligence, c’est–c’est tout ce qu’il en est.
E-182 Ou peut-ĂȘtre, disons que–qu’il pensait peut-ĂȘtre qu’en vendant Christ pour trente piĂšces d’argent, eh bien, il communierait avec certaines grandes dĂ©nominations de l’époque, les Pharisiens et les SadducĂ©ens. Il s’est peut-ĂȘtre dit : «Bon, attends un peu, Il peut s’en tirer tout seul. Je L’ai vu dans de grandes batailles; je–je sais qu’Il peut s’en tirer tout seul. Alors, je pourrais bien me faire un peu d’argent, un genre de–de petit fonds de retraite, pour ainsi dire. Et puis, peut-ĂȘtre qu’à ce moment-lĂ  j’aurais une position importante dans des Ă©glises d’aujourd’hui, si je Le leur livrais.» Voyez?
E-183 Mais il s’est appuyĂ© sur son intelligence plutĂŽt que sur l’intelligence de savoir que c’était lĂ  la Parole de Dieu confirmĂ©e. Et il a fait Ă  JĂ©sus exactement ce que les Écritures avaient dĂ©clarĂ© qu’il ferait.
Et aujourd’hui, le monde ecclĂ©siastique a mis Christ Ă  la porte, en ces derniers jours, et exactement comme l’a annoncĂ© le Livre de l’Apocalypse. C’est l’esprit de Judas de nouveau sous forme d’église : «Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant la Parole.» Voyez? C’est exact.
E-184 Alors, oh! la la! quel en a Ă©tĂ© le rĂ©sultat? La mort, exactement comme pour Ève. Et c’est ce qui se produit chez tous les autres qui cherchent Ă  pervertir la Parole de Dieu et qui s’appuient sur leur intelligence. MĂȘme maintenant, ils vendent, pas pour trente piĂšces d’argent, mais peut-ĂȘtre pour devenir–oh!–quelqu’un de haut placĂ©, avec une expĂ©rience de sĂ©minaire. Ça ne vaut pas trente piĂšces d’argent, mais ils la vendent quand mĂȘme, ils vendent l’intelligence qu’ils ont de Dieu pour une chose pareille.
E-185 Comme c’est diffĂ©rent de ce grand Ă©rudit de saint Paul, qui possĂ©dait toute la connaissance dont il aurait pu se glorifier! Mais il a dit : «J’ai rejetĂ© tout cela, tous mes raisonnements. J’ai rencontrĂ© une Colonne de Feu, un jour alors que j’étais en route pour Damas.»
E-186 Il a dit : «Je ne suis pas venu vers vous avec une supĂ©rioritĂ© de langage, parce que si je l’avais fait, vous auriez placĂ© votre confiance dans la sagesse des hommes. Mais je suis venu vers vous avec la puissance et les dĂ©monstrations du Saint-Esprit, pour que votre–que vous vous appuyiez sur la Parole de Dieu.» Amen. Il a dit : «Si un Ange du Ciel venait vous annoncer quoi que ce soit d’autre, qu’il soit anathĂšme», Galates 1.8. C’est exact. Certainement pas. Il n’a jamais fait cela.
La petite femme au puits, elle Ă©tait immorale. Mais, elle savait que les Ă©glises l’avaient excommuniĂ©e, et, mais elle ne s’est jamais appuyĂ©e sur son intelligence. Quand, au puits, elle a rencontrĂ© cet Homme qui lui a dit tout ce qu’elle avait commis comme pĂ©chĂ©s, elle est entrĂ©e dans la ville en courant. Or, ce n’était pas biensĂ©ant de la part d’une femme d’agir ainsi, d’aller lĂ -bas et de dire quoi que ce soit, car, elle Ă©tait une prostituĂ©e. Mais quand elle a rencontrĂ© JĂ©sus, elle ne s’est jamais appuyĂ©e sur l’intelligence des gens de l’époque. Elle est allĂ©e dire : «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce pas le Messie?» Elle ne s’est jamais appuyĂ©e sur son intelligence. Non.
La vierge Marie, quand l’Ange Gabriel l’a rencontrĂ©e et qu’Il lui a dit qu’elle aurait un bĂ©bĂ©, sans avoir connu d’homme
 Fiou! Ça ne s’était jamais produit. Elle ne s’est pas du tout appuyĂ©e sur son intelligence, qu’une femme ne pouvait pas avoir un bĂ©bĂ© sans avoir un–un mari. Elle ne s’est pas appuyĂ©e lĂ -dessus. Mais elle a dit : «Je suis la servante du Seigneur; qu’il me soit fait selon Ta Parole.» Elle n’a pas dit : «Comment vais-je faire cela? Quand vais-je faire cela? Comment tout cela va-t-il se passer?»
L’Ange a dit : «Le Saint-Esprit te couvrira de Son ombre; et le Saint Enfant qui naĂźtra de toi sera appelĂ© le Fils de Dieu.»
Elle a dit : «Je suis la servante du Seigneur.» Elle ne s’est pas fiĂ©e Ă  son raisonnement, que c’était une chose impossible. Elle a seulement dit : «Je suis la servante du Seigneur.» C’est exact.
E-187 Remarquez. La–la femme qui avait la perte de sang, le mĂ©decin lui avait parlĂ©, disant : «Il n’y a pas d’espoir.» Elle avait dĂ©pensĂ© tout son avoir chez les mĂ©decins, et aucun d’eux n’avait pu l’aider. Elle ne s’est pas appuyĂ©e lĂ -dessus. Quand JĂ©sus... Elle s’est frayĂ© un chemin dans la foule, et elle a dit : «Je crois que si je peux toucher les vĂȘtements de cet Homme, je serai guĂ©rie.»
LĂ  voilĂ  qui s’avance. «Eh bien, un instant, le mĂ©decin a dit que ‘tu ne peux pas te rĂ©tablir’.» Il y avait bien des annĂ©es qu’elle avait cette perte de sang. Elle s’affaiblissait sans cesse, son Ă©tat empirait. Les mĂ©decins l’avaient abandonnĂ©e. C’est lĂ  que se limitait leur intelligence.
E-188 Mais elle a dit, par la foi! Il n’y avait aucun passage de l’Écriture qui lui disait de faire ça. Mais elle a dit : «Si je peux toucher le bord de Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie». Et elle s’est faufilĂ©e jusque-lĂ  et L’a touchĂ©. Elle est retournĂ©e s’asseoir.
E-189 JĂ©sus s’est retournĂ© et a dit : «Qui M’a touchĂ©?» Il a parcouru l’assistance du regard jusqu’à ce qu’Il la trouve. Il lui a parlĂ© de sa perte de sang.
Et elle a senti, au mĂȘme instant, dans son corps (elle ne pouvait pas le prouver alors), mais elle a senti dans son corps que sa perte de sang s’était arrĂȘtĂ©e. Elle n’a pas du tout raisonnĂ©, que «si le mĂ©decin l’avait abandonnĂ©e, comment Ă©tait-il possible pour elle de recevoir de l’aide d’ailleurs?» Elle n’a pas du tout raisonnĂ©, mais elle a cru.
E-190 Or, la Bible dit qu’«Il est aujourd’hui le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s». Pas vrai? [L’assemblĂ©e dit : «Amen.»–N.D.E.] Ne vous mettez pas Ă  raisonner, disant : «Oh! que c’est...»
E-191 Il a dit : «C’est ce qu’Il est aujourd’hui. Il est en ce moment mĂȘme le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»
E-192 Que pensez-vous de l’Ange du Seigneur qui m’avait rencontrĂ© lĂ -bas alors que j’étais un prĂ©dicateur baptiste, et qui m’a donnĂ© la commission d’aller faire ce que je fais maintenant? Eh bien, mon pasteur a dit : «Tu as perdu la tĂȘte. Eh bien, tu as fait un cauchemar, tu...»
J’ai dit : «Vous feriez mieux de me retirer la carte de membre tout de suite.»
Bon, il a dit : «Comment toi qui n’as mĂȘme pas achevĂ© tes Ă©tudes primaires, tu vas prĂȘcher dans le monde entier? Comment vas-tu prier pour des rois et des potentats, alors que tu–tu–tu ne sais mĂȘme pas utiliser une bonne grammaire?»
E-193 Je n’avais pas confiance dans ma grammaire. Je n’avais confiance dans aucune capacitĂ© personnelle. J’avais reçu une commission. AllĂ©luia! Je ne me suis pas mis Ă  raisonner. Si j’avais Ă©coutĂ© les raisonnements, probablement que des milliers de gens seraient morts, il y a des annĂ©es. Mais j’ai portĂ© un Message, exactement comme Il l’avait dit, partout dans le monde.
Et, par la grùce de Dieu, je repars; pas par le raisonnement, mais par une commission. Alléluia!
E-194 Je ne me suis pas appuyĂ©... Eh bien, vous dites : «Vous avez cinquante-cinq ans.» MĂȘme si j’en avais quatre-vingt-quinze, ça n’a absolument rien Ă  y voir. Il est toujours le mĂȘme Dieu qu’Il Ă©tait avec Abraham. Certainement. Ne vous appuyez pas sur votre intelligence.
E-195 Et, aprĂšs que le signe a Ă©tĂ© manifestĂ© et que la Voix a suivi, les Ă©glises se sont mises Ă  me rejeter et Ă  me fermer leurs portes, Ă  cause de la Doctrine, alors qu’aucune d’elles n’ose se tenir devant moi pour me dire qu’Elle est vraie ou fausse.
E-196 Je mets n’importe laquelle d’entre elles au dĂ©fi. Oui, oui. Ce n’est pas pour faire le malin, mais je sais oĂč je me tiens. Voyez? C’est vrai. Qu’ont-ils fait? Qu’ont-ils fait? Ils ont fermĂ© toutes les portes. «Maintenant, qu’allez vous faire?»
E-197 L’autre jour, je me tenais lĂ -haut, sur la montagne. Je disais : «Seigneur, je n’ai qu’une porte ouverte dans tout le pays, pour autant que je sache, c’est Ă  Phoenix, en Arizona. C’est la seule que j’aie.»
E-198 Comme je descendais la montagne, aussi clairement que j’ai jamais entendu quelqu’un parler, Il a dit : «Que t’importe? Toi, suis-Moi.» Amen...?... Pas sur mon intelligence. Je m’appuierai sur Sa promesse.
Oh! mon ami, ne vous appuyez pas sur les raisonnements. Écriez-vous alors, comme Eddie Perronet autrefois :
Que tous acclament la puissance du Nom de JĂ©sus!
Que les Anges se prosternent; Apportez le diadĂšme royal,
Et couronnez-Le Seigneur de tous;
Couronnez-Le Seigneur de tous.
E-199 C’est vrai. Ne vous appuyez pas sur ce que vous, vous pensez, sur ce que quelqu’un d’autre pense. Par la foi, acceptez la promesse de Dieu. Voulez-vous le faire? Maintenant, il ne s’agit pas de savoir si quelqu’un d’autre l’a fait ou ne l’a pas fait, mais qu’en est-il de vous?
E-200 Que ferez-vous de ce JĂ©sus qu’on appelle le Christ, qui Se fait connaĂźtre aujourd’hui, de la mĂȘme maniĂšre qu’Il l’avait fait Ă  cette Ă©poque-lĂ ? Croyez-vous en Lui? [L’assemblĂ©e dit : «Amen.»–N.D.E.]
Prions.
E-201 Seigneur JĂ©sus, Roi des rois, Seigneur des seigneurs, Dieu des dieux, Dieu de tous les potentats, le Premier, le Dernier, l’Alpha, l’OmĂ©ga, le Commencement et la Fin, l’Étoile Brillante du Matin, la Rose de Saron, le Lis de la VallĂ©e, la Racine et le rejeton de David, viens, Seigneur Dieu, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement! BĂ©nis cette foule de gens, Seigneur.
E-202 Cette... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] qui va bientĂŽt commencer, demain. Nous avons eu quelques rĂ©unions ici, et Tu nous y as bĂ©nis. Tu T’es fait connaĂźtre Ă  nous. Je Te prie, ĂŽ Dieu! de continuer Ă  Te faire connaĂźtre Ă  nous. BĂ©nis-nous ce soir. Aide-nous maintenant. Nous sommes un peuple nĂ©cessiteux.
E-203 Et, Seigneur, Tu sais que je n’aime pas rĂ©primander les gens, mais comment faire taire cette chose sacrĂ©e qui brĂ»le en moi? Je n’aime pas faire cela, Seigneur. Tu connais ma vie, mon coeur. Je dois le faire. Aussi je Te prie, ĂŽ Dieu! de m’aider Ă  le faire. Accorde-moi seulement la grĂące, et ne me laisse jamais m’appuyer sur mon intelligence, mais laisse-moi m’appuyer sur Ta promesse. Au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-204 Je voudrais que vous soyez tous trĂšs respectueux pendant quelques instants. Dans cette foule de gens, il y a sans doute des hommes et des femmes qui sont malades. Combien ici sont malades et affligĂ©s? Levez la main, dites simplement : «J’ai besoin de Dieu.» Levez la main maintenant mĂȘme. Dites : «J’ai besoin de Dieu.»
E-205 Bon, je ne connais pas un grand nombre de personnes. Je connais ces trois garçons qui sont assis juste ici. Je connais monsieur Dauch et sa femme, qui sont assis lĂ . Je pense, je pense que c’est soeur Moore ici. Je ne suis pas sĂ»r. Est-ce bien soeur Moore? À part ceux-lĂ , je pense que c’est tout. FrĂšre Mike, qui est Ă  l’estrade. Ça, c’est pour autant que je sache, d’aprĂšs ce que je vois, tous ceux que je connais.
Mais le PĂšre cĂ©leste qui a promis qu’en ce jour-ci, Il confirmerait ce qu’Il est, dans cet Ăąge-ci, exactement de la mĂȘme maniĂšre qu’Il l’avait fait Ă  Sodome
 Est-ce qu’Il l’a promis? [L’assemblĂ©e dit : «Amen.»–N.D.E.] Qu’Il Se manifesterait? Croyez-vous cela? [«Amen.»]
Maintenant, veuillez prier, et par la foi!
E-206 Eh bien ne cherchez pas Ă  raisonner : «Comment puis-je Le toucher comme Souverain Sacrificateur?» Or, la Bible dit, dans le Nouveau Testament : «Il est en ce moment mĂȘme le Souverain Sacrificateur. Il est toujours comme Souverain Sacrificateur selon l’ordre de MelchisĂ©dek. Il est le Souverain Sacrificateur pour toujours. Il n’y a pas d’autre Souverain Sacrificateur que Lui. Pas d’autre mĂ©diateur entre Dieu et les hommes, si ce n’est Christ, Homme.» C’est vrai. Il est le seul, et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-207 Eh bien, Il demeure le mĂȘme Souverain Sacrificateur, et la Bible dit que «nous pouvons Le toucher par le sentiment de nos infirmitĂ©s», comme l’avait fait cette petite femme qui avait touchĂ© Son vĂȘtement, votre foi peut Le toucher ce soir, et Il agira de la mĂȘme maniĂšre (dans une chair humaine) qu’Il l’avait fait quand Il Ă©tait dans une chair humaine, lĂ -bas, sous–sous le chĂȘne d’Abraham. Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit : «Amen.»–N.D.E.] Il a promis qu’Il le ferait.
E-208 Maintenant, priez, tout simplement, vous tous qui avez un besoin. Et je–je... C’est comme je le disais, un don, ce n’est pas quelque chose comme de prendre un couteau, et si vous voulez vous en servir pour couper ceci, vous pouvez le couper, ou pour couper ceci, vous pouvez le couper, ou quoi que vous voulez couper. Ce n’est pas ça un don de Dieu. Voyez? Non.
E-209 Un don de Dieu, c’est un moyen que vous avez de vous ĂŽter du chemin. Et les dons et les appels relĂšvent de la prĂ©destination de Dieu. «Les dons et les appels sont mĂȘme sans repentir.» Vous naissez avec. C’est un petit levier pour vous faire passer d’une vitesse Ă  une autre, mais vous ne pouvez pas appuyer sur l’accĂ©lĂ©rateur. Voyez? C’est Dieu qui doit le manoeuvrer.
E-210 Vous devez vous ĂŽter du chemin. Votre foi Ă  vous peut le manoeuvrer, pas la mienne; la vĂŽtre. La mienne, c’est juste de m’îter du chemin, c’est tout. Croyez de tout votre coeur que JĂ©sus-Christ vit aujourd’hui.
Ne vous appuyez pas sur votre intelligence. Vous dites : «Eh bien, regardez, donc, mon–mon Ă©tat trĂšs grave, frĂšre. Vous ne me connaissez pas. Ça fait longtemps que je suis dans ce fauteuil roulant... ça fait longtemps...» Je
 donc

E-211 Le temps que vous avez fait ne compte pas. Voyez si Dieu ne va pas descendre pour faire exactement ce qu’Il avait fait quand Il Ă©tait ici sur terre dans un corps physique. Il le fera dans votre corps, dans mon corps, ensemble comme un seul corps en croyant en Lui. Il le fera, parce qu’Il l’a promis.
E-212 Maintenant, ne vous appuyez pas sur ce que quelqu’un a dit : «Oh ! ça, c’est–ça, c’est de la tĂ©lĂ©pathie», comme les gens l’appellent. Ils ont dit la mĂȘme chose de JĂ©sus. Ils L’ont traitĂ© de diseur de bonne aventure, de dĂ©mon. Mais Il Ă©tait le Fils de Dieu, parce qu’Il Ă©tait la rĂ©ponse Ă  la Parole promise de Dieu.
E-213 Maintenant, comme je le disais, les salles qu’on–on a
 on n’est pas obligĂ© d’avoir cela pour faire venir les gens ici afin de leur imposer les mains. Nous leur avons imposĂ© les mains hier soir. Mais la seule chose qu’il vous faut avoir, c’est la foi, et ensuite de reconnaĂźtre par la foi
 Vous l’acceptez par la foi. Pas–pas quoi que ce soit que...
E-214 Ne dites pas : «Eh bien, lĂ , comment est-ce possible?» Si je pouvais vous dire comment cela s’est fait, alors, ce ne serait plus la foi. Je ne sais pas comment cela se fait. Je ne sais pas, mais je le crois. Je–je ne sais pas comment–comment Dieu fait pour sauver un pĂ©cheur, mais Il le fait. Je ne sais pas comment Dieu fait toutes ces choses, mais je l’accepte. Il–Il le fait, et c’est comme ça. En effet, je ne peux pas l’expliquer. Maintenant, bon, je... Ça ne s’expliquera jamais. Personne ne peut l’expliquer. Parce que si vous l’expliquez, Ă  ce moment-lĂ , ce n’est plus la foi.
E-215 Je ne peux pas comprendre que Dieu et Christ puissent ĂȘtre une mĂȘme Personne, mais Ils l’étaient. L’Écriture le dit. Eh bien, vous ne pouvez pas l’expliquer, mais Ils l’étaient. «Mon PĂšre est en Moi. Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est Mon PĂšre qui est en Moi. Si Je ne fais pas Ses oeuvres, alors cela montre que Je ne suis pas de Lui. Mais si Je fais Ses oeuvres, alors c’est Lui-mĂȘme qui rend tĂ©moignage que Je suis de Lui.»
Eh bien, c’est donc la mĂȘme chose, exactement la mĂȘme chose. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, si vous le croyez.
E-216 Maintenant, il y a un homme assis juste ici devant moi, il a les cheveux bruns. Il porte une montre au bras, un complet foncĂ©. Il porte des lunettes. Si vous regardez juste ici, vous le verrez assis, les yeux fermĂ©s, il prie. Je ne connais pas cet homme. Le PĂšre cĂ©leste sait que je ne le connais pas. Mais je vais juste m’occuper de lui un petit instant, parce qu’il semble ĂȘtre vraiment sincĂšre, assis lĂ .
E-217 Depuis que j’ai fait mention de cela, cet homme a simplement fermĂ© les yeux et il s’est mis Ă  prier. Cet homme est un inconnu pour moi, c’est Ă  ma portĂ©e. Je ne le connais pas. Dieu connaĂźt cet homme, et Il peut me rĂ©vĂ©ler, si cette promesse de la Bible est vraie, Il peut me rĂ©vĂ©ler la raison pour laquelle cet homme a les yeux fermĂ©s, et pour quoi il prie. Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit : «Amen.»–N.D.E.]
Le croyez-vous, monsieur? Si vous voulez bien ouvrir les yeux, vous qui ĂȘtes assis juste ici, regardez juste ici. Croyez-vous cela? TrĂšs bien. Maintenant, vous savez que je ne vous connais pas. Nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre. Mais Dieu vous connaĂźt. Maintenant, il se met Ă  pleurer, Ă  sangloter. En effet, je peux lui dire tout de suite que Dieu va exaucer sa requĂȘte, voyez-vous, parce que cette LumiĂšre l’a touchĂ© juste Ă  ce moment-lĂ , c’est passĂ© des tĂ©nĂšbres Ă  la LumiĂšre. Voyez?
E-218 Maintenant, cet homme prie pour quelqu’un d’autre ; il s’agit de ce petit garçon qui est assis ici Ă  cĂŽtĂ© de lui. C’est son fils. C’est exact. Maintenant, ce petit garçon souffre de–de troubles gastriques, et il a aussi quelque chose aux intestins. C’est exact. C’est exact.
Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous n’ĂȘtes pas de l’Arizona. Vous ĂȘtes de la Californie. C’est exact. Et vous ĂȘtes un ministre, vous ĂȘtes membre des AssemblĂ©es de Dieu. C’est vrai. Vous ĂȘtes le rĂ©vĂ©rend McKay, ou rĂ©vĂ©rend Kaid, c’est exact. Est-ce vrai? Faites signe de la main, comme ceci. Maintenant, votre petit garçon va guĂ©rir.
E-219 Votre foi
 Maintenant, qu’est-ce? Bon, cet homme est lĂ , les mains levĂ©es, il ne me connaĂźt pas, je ne le connais pas. Mais qu’est-ce qu’il y a eu? Il a touchĂ© le Souverain Sacrificateur. Maintenant, voyez-vous, il n’a pas pu s’appuyer sur son intelligence. Maintenant, que doit-il faire, que lui reste-il Ă  faire? Il doit croire que ce qui lui a Ă©tĂ© dit est la vĂ©ritĂ©, parce qu’il sait qu’il ne me connaĂźt pas. C’est exact.
E-220 Tenez, ici, il y a une femme assise juste ici devant moi, elle aussi a la tĂȘte inclinĂ©e. Elle souffre d’un cancer. Elle aussi vient de la Californie. J’espĂšre qu’elle ne manquera pas la chose. Mademoiselle Adams, c’est cela son nom. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Oui, c’est bien vrai.
E-221 Il y a une dame assise juste lĂ  au fond. Je ne peux pas mettre ma... la montrer du doigt, mais je vois une LumiĂšre au-dessus d’elle. Elle a des ennuis sĂ©rieux. La premiĂšre chose, elle a mal au cou. Autre chose, elle a des–des problĂšmes spirituels, elle se fait du souci pour ça. Et elle a un problĂšme de famille; sa fille s’est enfuie derniĂšrement. C’est exact. C’est vrai, n’est-ce pas? Elle a la main levĂ©e. Madame Miller, c’est exact. Croyez-vous? Dieu vous la renverra, Il guĂ©rira votre corps. Eh bien, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Elle m’est totalement inconnue.
E-222 Il y a une dame assise ici, dans l’auditoire. Elle–elle n’est pas d’ici; elle aussi, elle est de la Californie. Elle a un cancer, et c’est un cancer du sein. Elle a Ă©tĂ© opĂ©rĂ©e Ă  un sein, et le cancer s’est propagĂ© Ă  l’autre. C’est exact. Madame Kaland, c’est exact. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir? TrĂšs bien. Croyez. Je suis un inconnu pour vous, madame, je ne vous connais pas. C’est vrai. Voyez? Elle est
?

E-223 Pour que vous sachiez que Dieu est prĂ©sent! Il y a une dame assise juste Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Son nom est madame Harris. Elle m’est totalement inconnue. Mais quand l’Esprit a touchĂ© cette femme-ci, elle aussi avait de la compassion pour elle, et elle vient de la Californie. C’est exact. Et elle a mal Ă  l’épaule. C’est exact. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? Si c’est vrai, levez la main pour que les gens voient; elle m’est totalement inconnue.
Ne vous appuyez pas sur votre intelligence.
E-224 Qu’est-ce qui peut faire cela? Ça ne s’explique pas. C’est un paradoxe. C’est inexplicable. Demandez Ă  ces gens; je ne les ai jamais vus de ma vie, je ne connaissais absolument rien sur eux. Ça pourrait continuer ainsi durant toute la sĂ©rie de rĂ©unions.
Mais, maintenant, regardez, ne vous appuyez pas sur votre intelligence, mais appuyez-vous sur la promesse qu’Il a faite, qu’Il ferait cela. N’est-ce pas lĂ  le mĂȘme Esprit qui a habitĂ© dans une chair humaine, qui savait que Sara avait ri dans la tente, derriĂšre l’Homme ? Pas vrai?
E-225 Et Il a promis, juste avant que le monde soit dĂ©truit par le feu, qu’alors le Fils de l’homme Se rĂ©vĂ©lerait de nouveau de la mĂȘme maniĂšre, comme le–le Fils de l’homme (prophĂ©tique) Se rĂ©vĂ©lerait dans une chair humaine, comme Il le fait ici avec nous ce soir, de la mĂȘme maniĂšre qu’Il l’avait fait Ă  l’époque. Alors, dans quelle heure vivons-nous? Tout prĂšs de la destruction.
E-226 Mon ami, ne restez pas un pĂ©cheur plus longtemps dans cette salle. Acceptez JĂ©sus-Christ pendant que vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence. Bon, je sais que gĂ©nĂ©ralement c’est la coutume que les prĂ©dicateurs supplient et racontent des histoires au sujet d’une mĂšre qui est morte et qui s’en est allĂ©e. Il n’y a pas de mal Ă  cela. Mais nous ne venons pas en fonction de notre mĂšre qui est morte. Ma mĂšre aussi, elle est morte; mon pĂšre aussi. Mais venons intelligemment, en l’acceptant sur la base du fait que Dieu S’est manifestĂ© Lui-mĂȘme en JĂ©sus-Christ pour ĂŽter les pĂ©chĂ©s du monde. Venons et plaçons notre foi dans l’Expiation. Alors qu’Il a confirmĂ© Sa Parole...
E-227 Peu m’importe l’église que vous avez frĂ©quentĂ©e, que ce soit l’Eglise mĂ©thodiste, baptiste, catholique, presbytĂ©rienne, ou pas d’église du tout. Veuillez admettre que vous en avez reçu une comprĂ©hension diffĂ©rente, et reconnaissez que vous n’ĂȘtes jamais rĂ©ellement nĂ© de nouveau, mais que vous le dĂ©sirez, et que vous dĂ©sirez l’accepter maintenant, la promesse, maintenant. Vous ne serez peut-ĂȘtre pas rempli maintenant, mais vous serez rempli quand le... Ă  mesure que les rĂ©unions se poursuivront. Si vous voulez L’accepter sur cette base-lĂ , voulez-vous vous lever pour que je prie pour vous, juste lĂ  oĂč vous vous tenez? Tous ceux qui sont ici, qui savent... Ne vous appuyez pas sur votre
.
E-228 «Oh!», dites-vous : «J’ai parlĂ© en langues.» Eh bien, ça n’a absolument rien Ă  voir avec cela. Moi aussi, je crois au parler en langues.
Mais j’ai vu des sorciĂšres, des dĂ©mons, et tout le reste, parler en langues et interprĂ©ter. C’est vrai. Demandez aux missionnaires ici, nous pouvons nous renseigner. FrĂšre Creech est ici prĂ©sent, vous savez, demandez-lui. Vous savez que c’est vrai.
E-229 Je les ai vus parler en langues, et boire du sang dans un crĂąne humain, invoquer le diable. Certainement. Je les ai vus poser un crayon par terre, et celui-ci s’est soulevĂ© et a Ă©crit en langues inconnues; et la sorciĂšre, le sorcier se tenait lĂ  et en donnait l’interprĂ©tation.
E-230 Le parler en langues n’est donc pas le signe que vous avez le Saint-Esprit. Si ce–si vous parlez en langues et que vous niez cette Parole, il y a quelque chose qui cloche quelque part. C’est vrai, c’est vrai. Ne vous appuyez pas sur votre intelligence. Quelqu’un
 Bon, vous direz : «Eh bien, j’ai poussĂ© des cris.» Moi aussi, j’en pousse. Mais ne vous appuyez pas lĂ -dessus.
J’ai vu toutes sortes de puissances dĂ©moniaques pousser des cris et hurler. J’ai vu des musulmans pousser des cris et hurler, jusqu’à ĂȘtre tellement emballĂ©s qu’ils se sont transpercĂ© les mains avec des esquilles.
E-231 En Inde, je les ai vus pousser des cris, sautiller, prendre des boules remplies d’eau et en enfoncer l’hameçon dans leur peau, et marcher sur des charbons brĂ»lants, c’est vrai, alors qu’ils renient JĂ©sus-Christ. Voyez-vous, ne vous appuyez pas sur votre intelligence, mais sur la Parole de Dieu.
E-232 Si votre vie n’est pas Ă  la hauteur de cette Bible pour croire chaque Parole qui s’Y trouve, mais que vous vouliez Y croire, que vous vouliez que Dieu accomplisse Sa volontĂ© en vous,–parce que vous pouvez ĂȘtre une partie de Dieu,–voulez-vous vous lever et dire : «Je vais l’accepter tout de suite, FrĂšre.»
E-233 Merci. Merci. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est merveilleux! Que Dieu vous bĂ©nisse. Puisse Dieu vous l’accorder, vous, tous ces gens sincĂšres. Vous dites... Continuez simplement–simplement Ă  vous lever, simplement...
Vous dites : «Je suis membre d’église, FrĂšre Branham, mais vraiment, je suis pentecĂŽtiste, mais, pour ce qui est vraiment de dire vraiment que je peux croire que toute la Parole est la VĂ©ritĂ©, je ne peux simplement pas le faire, mais je–je veux bien. Aidez-moi, priez pour moi. Je veux me lever et dire : ‘Je–je ne...’» Vous dites : «Eh bien, Ă©coutez, je suis assise ici, ou je vais tĂ©moigner Ă  cette Ă©glise que je l’étais.» Mais vous le savez, au fond de votre coeur, que vous ne l’ĂȘtes pas. Dieu aussi, Il sait que vous ne l’ĂȘtes pas, voyez-vous, alors pourquoi ne pas vous lever? Ne vous appuyez pas sur votre intelligence, mais appuyez-vous sur Sa Parole.
Voulez-vous vous lever, d’autres personnes? Quelqu’un d’autre voudrait-il se lever? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous. «Ô Dieu! aide-moi!» Que Dieu vous bĂ©nisse tous. C’est bien. Continuez simplement Ă  vous lever.
Vous dites : «Est-ce que ça va m’avancer Ă  quelque chose?» Levez-vous une bonne fois, vous verrez si ça va vous avancer Ă  quelque chose. Soyez vraiment sincĂšre. «Je veux, FrĂšre Branham, je veux ĂȘtre en ordre. Je veux ĂȘtre en ordre.»
E-234 Bon, je ne dis pas de quitter votre Ă©glise. Certainement pas. Restez juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes, mais soyez une personne vraiment remplie du Saint-Esprit dans cette Ă©glise-lĂ , c’est tout.
E-235 Vous dites : «Eh bien, je ne sais pas ce que mon pasteur en dira.» Il vous apprĂ©ciera si vous ĂȘtes, s’il est un homme de Dieu. C’est exact. «Que votre lumiĂšre luise ainsi devant les hommes afin qu’ils voient vos bonnes oeuvres, et qu’ils glorifient le PĂšre.»
Que Dieu vous bénisse. Eh bien, que Dieu vous bénisse tous les deux, et vous; et vous, frÚre, vous. Que Dieu vous bénisse, chacun. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, fiston.
Maintenant, vous qui ĂȘtes debout, si vous vous sentez mieux aprĂšs vous ĂȘtre levĂ©s, levez donc la main pour faire savoir aux autres que vous vous sentez mieux aprĂšs vous ĂȘtre levĂ©s. Voyez-vous, chaque main. Voyez? Bien sĂ»r que vous vous sentez mieux. Voyez-vous.
E-236 Si vous ĂȘtes sincĂšre, levez-vous, dites : «Je vais rendre tĂ©moignage.» «Celui qui prendra position pour Moi ici, Je prendrai position pour lui lĂ -bas. Celui qui aura honte de Moi ici, devant ces hommes, J’aurai honte de lui devant Mon PĂšre et les saints Anges.»
E-237 N’ayez pas honte de Lui. Ne vous appuyez pas sur vos raisonnements. Appuyez-vous sur la Parole de Dieu. «Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant Mon PĂšre et les saints Anges.» Y en aurait-il d’autres, juste avant que nous priions? Alors, inclinons la tĂȘte.
Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Bien sĂ»r. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous frĂšre. Certainement. Est-ce qu’il y en aurait un autre, pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e? Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous. Bon, c’est ça, les gens continuent Ă  se lever. Nous allons simplement attendre un instant, un petit instant. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous dites : «Est-ce que ça signifie quelque chose de dire : ‘Que Dieu vous bĂ©nisse’?» C’est ainsi que je prononce mes bĂ©nĂ©dictions sur vous. Que Dieu vous bĂ©nisse. Certains d’entre vous qui sont debout le long du mur, vous n’avez pas de place pour vous asseoir, voulez-vous simplement lever la main, pour dire : «Moi, ĂŽ Dieu! c’est de moi qu’il est question»? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous; et vous, soeur; et vous, mon frĂšre; vous, et vous, ma soeur.
Oh! le Saint-Esprit se dĂ©place avec tellement de douceur sur l’auditoire. Pouvez-vous Le ressentir? Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme, ici sur l’estrade. Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  au coin. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Oui.
Ô Saint-Esprit! meus-Toi donc maintenant mĂȘme dans nos coeurs. RĂ©vĂšle-nous nos fautes, Seigneur. Nous ne... Nous ne nous appuierons pas sur notre intelligence, sur notre raisonnement. Mais nous nous appuyons sur Toi, parce que nous savons que nous nous en tenons Ă  Ta promesse divine confirmĂ©e de ce jour.
E-238 Tu T’es fait connaĂźtre au-delĂ  de tout, au-delĂ  de tout raisonnement. Nous ne pouvons pas raisonner ni expliquer la chose. Mais Tu es descendu ici, au milieu de nous, maintenant, et Tu nous as montrĂ© que Tu es ici. Et des hommes et des femmes le croient et l’acceptent.
E-239 Ô Dieu! prends chacun d’eux dans Ton sein, et cache-les dans le Rocher des Âges, jusqu’à ce que les feux soient passĂ©s. Nous allons bientĂŽt ĂȘtre brĂ»lĂ©s, Seigneur. Nous le savons. Nous en sommes de nouveau Ă  Sodome. «Mais le juste ne pĂ©rira pas avec le coupable.»
E-240 Tu appelleras Tes enfants, Seigneur. Tu as dit Ă  Lot : «Sors de lĂ . Sors.» Je prie, ĂŽ Dieu! que chaque personne qui est dans cet Ă©tat-lĂ  ce soir, qui est lĂ -bas, sans savoir avec certitude oĂč elle en est...
Ô Dieu! ils ne prendraient pas le risque de descendre une rue Ă  sens unique en sens inverse. Ils ne prendraient pas le risque de griller un feu rouge, s’ils sont dans leur bon sens, parce qu’ils pourraient se faire tuer. Alors, comment des gens peuvent-ils prendre des risques quand il s’agit de leur destination Ă©ternelle, se contenter de supposer, de prĂ©sumer, de s’aventurer sans avoir vraiment l’autorisation de s’aventurer, du fait qu’ils sont membres d’une Ă©glise ou d’une dĂ©nomination?
E-241 Et, vraiment, ils ne peuvent pas, ils ne peuvent pas comprendre que la Parole de Dieu puisse ĂȘtre aujourd’hui telle qu’Elle Ă©tait Ă  cette Ă©poque-lĂ , que ces promesses puissent ĂȘtre manifestĂ©es. «L’ñge apostolique, c’est du passĂ©.» Aide-les, PĂšre. Je Te les confie au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-242 Merci, mon frĂšre, ma soeur. Je suis si heureux de vous appeler mon frĂšre, ma soeur.
Souvenez-vous, Dieu me fera rĂ©pondre de chaque parole, au Jour du Jugement. Tout ce que j’ai prĂȘchĂ© ce soir, j’aurai Ă  en rĂ©pondre. J’en suis conscient. Qu’ai-je fait depuis que j’étais un jeune garçon, sinon prĂȘcher cet Évangile? Et ĂȘtre ensuite rejetĂ©?
E-243 Maintenant, combien d’entre vous sont malades et affligĂ©s ici ce soir, et veulent qu’on prie pour eux? Levez la main. Maintenant, voulez-vous faire juste une chose encore pour moi? Imposez-vous les mains les uns aux autres. Imposez-vous les mains les uns aux autres. Que tout le monde incline la tĂȘte maintenant, exactement comme si vous Ă©tiez Ă  l’église, ici sur l’estrade.
Dieu bien-aimĂ©, au Nom de JĂ©sus-Christ, et de Sa PrĂ©sence, une PrĂ©sence qui a Ă©tĂ© confirmĂ©e
 La Parole mĂȘme qui a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e a Ă©tĂ© confirmĂ©e, comme quoi Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Que le Saint-Esprit de Dieu inonde cette foule de gens maintenant mĂȘme. Beaucoup d’entre eux sont venus T’accepter comme leur Sauveur, beaucoup de rĂ©trogrades T’ont acceptĂ© et sont revenus.
Ô Dieu! je Te prie, au Nom de JĂ©sus-Christ, de guĂ©rir chaque personne. Tu as dit : «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Tu l’as promis, Seigneur, et les enfants qui croient ont imposĂ© les mains les uns aux autres.
Satan, tu es vaincu. Sors de ces gens, au Nom de JĂ©sus-Christ. Laisse-les s’en aller, dans l’intĂ©rĂȘt du Royaume de Dieu, au Nom de JĂ©sus. Amen.
Vous tous qui croyez donc que JĂ©sus-Christ est votre GuĂ©risseur et votre Sauveur, et qui voulez L’accepter sur les mĂȘmes bases, levez-vous, dites : «J’accepte maintenant JĂ©sus comme mon GuĂ©risseur et mon Sauveur.» Merveilleux! Gloire au Seigneur! GrĂąces soient rendues au Seigneur! Maintenant, levons les mains et chantons pour Lui.
Je Le louerai, je Le louerai,
Je louerai l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Donnez-Lui gloire, vous tous les peuples,
Car Son Sang a effacé toutes les taches.
Oh ! ne vous sentez-vous pas bien? Agitez la main. Oh! la la! Chantons-le encore.
Je Le louerai, je Le louerai,
Je louerai l’Agneau
pour... (Souvenez-vous, cet Agneau est «le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement».)
Donnez-Lui gloire, vous tous les peuples,
Car Son Sang a effacé toutes les taches.
Aimez-vous cela? [L’assemblĂ©e s’écrie : «AllĂ©luia!»–N.D.E.] Amen. Tendons le bras pour serrer la main Ă  quelqu’un. Ceci est le dĂ©but de la sĂ©rie de rĂ©unions, c’est parti, pour la convention. Dites : «Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre, pĂšlerin. Que Dieu vous bĂ©nisse.» C’est formidable! C’est bien. Merveilleux! Maintenant, croyez-vous que nous allons avoir une grande convention aprĂšs ceci? [«Amen.»] Nous remercions Dieu pour de grandes rĂ©unions et, maintenant, nous allons tenir une grande convention. Que tous ceux qui le croient disent : «Amen.» [«Amen.»]
Ma foi regarde Ă  Toi,
Toi, Agneau (Regardons Ă  Lui maintenant.) du Calvaire,
Ô Sauveur Divin;
Maintenant, Ă©coute ma priĂšre,
Efface mon péché,
Ô que je sois dùs ce jour
Tout entier Ă  Toi.
Et dans ce labyrinthe,
Entouré de malheurs,
Oh! sois mon Guide!
Dissipe ces ténÚbres,
Essuie mes larmes de tristesse
Que je sois tout Ă  Toi
DĂšs ce jour.
Amen! Que l’assemblĂ©e dise : «Amen.» [L’assemblĂ©e dit : «Amen.»–N.D.E.] AllĂ©luia!
Oh! louez-Le,
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Donnez-Lui gloire, vous tous les peuples,
Car Son Sang a effacé toutes les taches.
Comme c’est merveilleux!
E-244 Bien, maintenant, pouvons-nous incliner la tĂȘte pour la bĂ©nĂ©diction. Eh bien, je ne sais pas qui a Ă©tĂ© choisi pour le faire. FrĂšre Johnny Manedahl, de la Californie, alors que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e. Eh bien, n’oubliez pas, demain soir, ce sera le dĂ©but des rĂ©unions. Demain soir, la convention se tiendra ici mĂȘme, juste ici dans cette salle, Ă  dix-neuf heures et demie.
Que Dieu vous bĂ©nisse. Avez-vous apprĂ©ciĂ© la PrĂ©sence de Dieu? [L’assemblĂ©e dit : «Amen.»–N.D.E.] Amen. Maintenant, inclinons la tĂȘte, pendant que FrĂšre Johnny vous congĂ©die.

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