Persévérant

Date: 63-0802 | La durée est de: 1 hour and 43 minutes | La traduction: Shp
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1 [L’assemblée chante Seigneur, je crois. – N.D.E.]
Merci. Inclinons donc la tête maintenant pour la prière. Notre Père céleste, nous sommes reconnaissants pour cette nouvelle et très précieuse occasion de présenter l’Evangile de Jésus-Christ à Chicago, à Ses élus qui attendent la Venue du Christ, le Juste. Nous prions, Père céleste, que quand nous quitterons ce soir, nos coeurs puissent être comme ceux de ces gens qui revenaient d’Emmaüs et disaient : « Notre coeur ne brûlait-il pas au-dedans de nous pendant qu’Il nous parlait en chemin ? »

2 Nous nous attendons à ce que Tu viennes bientôt, Seigneur, pour nous recevoir dans Ton grand Royaume là au-delà, où il n’y aura plus de tristesse ni de mort, où il n’y aura plus de longues réunions de prière, où on ne priera plus pour les gens, et tout sera alors terminé. Alors, nous entrerons dans les joies du Seigneur, dont nous pensons être participants, par la grâce de Dieu, par Jésus-Christ. Accorde ces choses, Père.

3 Et si dans le coeur de ces gens il y a une quelconque Semence qui n’est pas encore venue à la Vie, puisse quelque chose être fait, ce soir, qui va vivifier cette Vie, Seigneur, pour comprendre le Message de ce temps de la fin où nous vivons.

4 Bénis ces ministres ici à Chicago. Bénis les Hommes d’Affaires, Père. Et au petit-déjeuner de demain matin, ô Dieu, donne-moi quelque chose à dire qui va réveiller ces hommes, leurs coeurs. Accorde-le, Père. Viens-nous donc en aide, demain soir, là au Lane Tech. Et le dimanche, il y aura deux services ici. Accorde-le, Seigneur. Puissent les âmes être sauvées, les gens guéris, et le Royaume de Dieu exalté, Seigneur. Nous le demandons au Nom de Jésus. Amen. Veuillez vous asseoir.

5 [Frère Branham pose une question à frère Johnson : « Avez-vous réservé ce cantique-là pour le matin ? Avez-vous réservé ce cantique-là pour le matin ? » – N.D.E.]

6 J’étais content quand je parlais avec frère Vayle ici il y a quelques instants. Je suis moi-même arrivé un peu en retard.

7 Et je sais qu’il fait chaud. Mais imaginez-vous simplement que vous êtes assis là-bas, et puis, vous venez ici, voyez. Et… mais nous sommes toujours heureux, peu importe les circonstances, d’être ici. Pensez bien à l’époque de notre Seigneur, là-bas en Palestine, où il y avait ces rayons chauds du soleil, Il se tenait là, gorge sèche, très faible, continuant de prêcher, guérissant les malades. Il est juste le même aujourd’hui qu’alors. Il éprouve toujours le même sentiment. Ceci, Sa grâce nous suffit, pour tout ce dont nous avons besoin.

8 Eh bien, celle-ci est la soirée que j’essaie de consacrer, ces trois soirées, à prier pour les malades, à prêcher aux malades et à prier pour les malades. Eh bien, en d’autres circonstances, je parlerais différemment sur le salut. Comme j’ai deux services chaque jour, vous voyez, alors je ne peux pas–je ne peux pas avoir cela… Si je prêche durement, je dois manger, et si je mange, je ne peux pas tenir ce genre de services, voyez. Et je dois… et je ne peux pas avoir deux services par jour et faire de l’un d’eux un service de guérison. Il se fait donc que vous–vous soyez plein de nourriture, que votre sang descende vers l’estomac pour digérer cette nourriture, et alors, votre cerveau ne travaille pas correctement, dans cette condition-là.

9 Alors, je–je me disais que, peut-être, peut-être que nous consacrerons encore cette soirée à la prière pour les malades, une fois de plus, ce soir. J’en ai parlé à Billy. Je pense qu’il a dit qu’il… A-t-il distribué des cartes de prière ? Quelqu’un le sait-il ? [L’Assemblée dit : « Oui. » – N.D.E.] O.K. O.K. Dans ce cas, nous allons nous en occuper aussi vite que possible. Et maintenant, soyons vraiment respectueux, écoutons attentivement. Et ensuite, venons avec tout le respect possible, dans la ligne de prière, croyant que Dieu est ici pour nous guérir.

10 Eh bien, nous sommes très reconnaissant pour les visions. C’est ça mon ministère, c’est sur cela qu’il est centré, jusqu’à présent ; nous attendons, à tout moment, la venue de quelque chose d’autre, ça vient. Eh bien, ce qui m’a un peu affaibli, c’est ce que j’ai eu la semaine passée.

11 Nous sommes venus de l’Arizona, et nous y retournerons le lundi, en Arizona. Et puis, j’ai à la maison des gens, sur la liste d’attente, depuis trois ou quatre ans, ils veulent des interviews personnelles. Ils viennent du Texas, de l’Arkansas et de tous les coins du pays, attendant ces inter-… personnelles. C’est là qu’on trouve la chose véritable. Vous prenez–vous prenez juste une personne, vous vous assoyez ensemble, alors, le Saint-Esprit continue à agir et à révéler.

12 L’autre jour, il s’est passé quelque chose d’un peu étrange. J’avais reçu environ quinze, je pense, ou vingt personnes en une journée. Et pendant que j’étais assis dans mon bureau, tôt ce matin-là, avant d’aller là, le glorieux Saint-Esprit est venu et m’a parlé de chaque personne qui viendrait, de chaque question qu’on poserait, de chaque songe et de chaque interprétation. J’avais noté cela sur du papier, et j’avais tout mis par écrit. Puis, je suis entré dans la pièce, et ces gens, nous ne nous étions jamais rencontrés auparavant. Il venait, leur parlait, leur montrait chaque question qu’ils avaient posée et tout à ce sujet, en ordre, et les songes qu’ils avaient eus. Puis, je tendais la main, je prenais le bout de papier, et je le leur donnais, c’était déjà dit là avant donc qu’ils arrivent là, ce qui arriverait.

13 Eh bien, seul Dieu peut faire cela. Vous savez que moi, je ne peux pas faire cela. Tout le monde sait que c’est… que–qu’un être humain ne peut pas faire cela. Nous n’avons aucun moyen de le faire. Ça, c’est un autre paradoxe, comme nous en avions parlé hier soir. Et aussi, à voir la précision du Saint-Esprit, quand Il annonce qu’une certaine chose va arriver, c’est exactement comme ça.

14 Maintenant, si quelqu’un parmi vous avait entendu parler de cette vision, d’aller là dans les bois du nord, à un endroit que je n’avais jamais connu, et de cet ours grizzly argenté de 7 pieds [2,14 m], et de ce caribou de 42 pouces [106 cm], et là où ils seraient couchés. Il est posé par terre dans mon bureau, tout juste. La région indiquée, le lieu indiqué, et comment ça se passerait, et c’était exact à la lettre.

15 Combien ont déjà entendu la bande Messieurs, quelle heure est-il ?, juste avant que j’aille à l’ouest ? La raison pour laquelle l’Ange du Seigneur m’avait envoyé là-bas, Il m’avait parlé, disant : « Eh bien, sept Anges viendront des cieux dans une constellation, il y en aura trois de chaque côté et un au sommet. Cela formera un triangle, ou quelque chose de ce genre, une pyramide. »

16 Et j’ai dit : « Celui qui était à droite avait Ses ailes renvoyées en arrière, et je suis directement entré dans cette constellation, à côté de Lui, et c’était Lui qui devait me dire quoi faire. »

17 Je suis allé à l’ouest juste comme Il me l’avait dit, j’étais là-haut en ce jour même. Et quand ils ont commencé à venir du Ciel, j’ai dit : « Il y aura un bruit comme une forte détonation, quelque chose comme le–le bruit que produit un avion en traversant le mur de son, mais, ai-je dit, ce sera de loin plus fort que cela. Et je serai au nord-est de Tucson, à environ 50 ou 100 miles [80 ou 60 km], quelque chose comme cela, et Tucson sera dans cette direction. Et je serai en train d’enlever une sorte de graterons, ou glouterons, comme on les appelle là-bas, de la jambe de mon pantalon. » Et j’ai dit : « Une détonation retentira. » Et ce jour-là, nous étions là-haut ; et j’étais seul. Il y a un homme, frère Sothmann, je pense qu’il est ici ce soir, qui était avec moi, lui et frère Norman.

18 Etes-vous là, Frère Fred ? Je pensais vous avoir entendu dire amen l’autre soir. Je pensais qu’il était ici ; peut-être que je me suis trompé. Je … Oh ! Je suis désolé. Oh ! oui, je suis désolé, Frère Fred. Oui, nous étions là-haut.

19 Et la veille de cet évènement, le Saint-Esprit était du coup entré dans le petit camp où nous campions et Il avait parlé, Il s’était mis à révéler les choses au sujet de nos enfants, ce qu’ils devaient faire, comment, dans quelle condition, des choses qui se passaient parmi eux et Il nous a dit quoi faire et tout. J’ai simplement dû me lever pour partir.

20 Et le lendemain matin, j’ai repéré les javelinas, et je cherchais à dire à ces deux frères comment les atteindre. J’ai traversé la montagne, j’ai traversé un petit, comme nous l’appelons, un petit dos d’âne. Et j’ai demandé à frère Sothmann, là, de traverser pour aller à un autre endroit où j’avais vu ces javelinas la veille. J’avais déjà attrapé le mien, et ainsi, j’essayais d’amener ces frères là où ils pouvaient attraper cela. En effet, ces frères, plusieurs fois, je–je leur sers de guide.

21 Et j’ai dit à frère Norman de venir dans l’autre direction, et j’ai mis frère Fred au milieu, et puis, moi, je devais aller dans cette direction-ci. Et si j’atteignais la montagne et qu’ils couraient dans telle direction, alors moi, je tirerais juste en l’air pour les contraindre à redescendre dans cette direction-là, ainsi, il pourrait tuer celui qu’il voulait.

22 Alors nous sommes allés là, mais il n’y avait pas de javelinas. Et j’ai vu, à l’aide des jumelles, frère Fred à environ un mile [1,6 km], et j’ai pu le voir. Il remontait la montagne, comme il n’y avait point de javelinas. Je suis descendu de la montagne, je suis arrivé à un grand trou, et je me suis assis.

23 C’était vers 8 h du matin. J’avais les jambes pliées. J’avais ôté ma salopette et j’enlevais des glouterons. Et j’ai dit : « Vous savez, regardez ça, c’est étrange, n’est-ce pas ? » J’ai dit : « Ceci est exactement, je suis parfaitement en place, au nord-est de Tucson et de Flagstaff, voyez, je suis à l’est de Flagstaff et au nord-est de Tucson. » Et j’ai dit : « Voici ces glouterons que j’avais annoncé que je serais en train d’enlever de mon pantalon. » J’ai dit : « C’est étrange ! » Et je venais de jeter cela par terre comme ça.

24 Alors, j’ai levé les yeux vers l’autre côté de ce grand trou, et là se trouvait tout un troupeau. Ils étaient pratiquement à une portée de tir. Donc, je–je ne voulais pas les tirer moi-même, parce que je n’en voulais pas. J’ai dit : « Si seulement je peux atteindre frère Fred et les autres maintenant, et les amener là-bas. » Alors, j’ai vite couru dans un petit ravin, le long de la bordure. Et comme je courais là, tout d’un coup, on dirait que toute la région était mise en pièces par une forte détonation. Et cela m’a tellement effrayé que je me suis dit… Je portais un chapeau noir, un large chapeau noir, qui ressemblait à un javelina, de toute façon, et je pensais que quelqu’un m’avait tiré dessus. Et–et cela m’a tellement effrayé que j’ai sauté en l’air. Juste à ce moment-là, je me suis dit : « C’est quoi tout ça ? »

25 J’ai vu des pierres se détacher du flanc de la colline et rouler vers le bas. Et j’ai levé les yeux, là se trouvait ce Cercle blanc au-dessus de moi, là, tournoyant. Et Sept Anges sont venus là, descendant des airs, ils m’ont pris et ont dit : « Rentre chez toi, à l’est, tout de suite, et apporte ces Sept Sceaux. Car il y a sept mystères, car la Parole entière est donc révélée dans ces sept mystères. »

26 Si jamais vous avez entendu, si jamais vous avez cru que j’ai déjà dit quelque chose d’inspiré dans un sermon, prenez ces bandes sur les Sept Sceaux. Je ne suis pas un vendeur de bandes. Je… C’est monsieur Sothmann là qui vend les bandes, monsieur Maguire et lui, mais moi, je ne vends pas les bandes. C’est eux qui les prennent. Et si jamais vous avez entendu quelque chose de réel, comme je peux le dire, c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, prenez cela.

27 Et, vous savez, je ne savais pas cela en ce moment-là, mais des appareils photos En ont pris des photos, de tous les coins de la contrée, comme cette Nuée blanche s’était installée là, et ça a été publié par Associated Press. Je pense que votre journal de Chicago a publié cela partout. Le magazine Life a publié cela. Combien ont vu cela là, ce mystère ? Ce, voyez, c’était ça, là même, exactement ce qui a été dit. Je me tenais juste en dessous de Cela, quand Cela descendait et que Ça s’est formé. Ils ont dit : « C’était là au-delà et c’est… » J’ai chassé dans cette région, il n’y avait ni avions ni rien là. Et C’était à une très haute altitude, vingt-six miles [41,84 km] de hauteur, là où il n’y a ni vapeur ni rien. Vous ne pouvez pas… il ne peut pas se former de vapeur de toute façon. Et cela avait trente miles [48,28 km] de large.

28 Et cela était apparu là, Ça s’était installé. Et observez du côté droit de cette constellation, si ce n’est pas… Lisez les bandes, ou plutôt écoutez la bande Messieurs, quelle heure est-il ? environ trois ou quatre mois avant que cela arrivât. Le voilà !

29 Même la science a dû reconnaître que C’est la vérité. Ils étudient Cela. Ils disent que c’est un mystère qu’ils n’arrivent pas à comprendre. Les hommes de science là à Tucson cherchent à comprendre Cela, ce que C’est. Dans un premier temps, j’avais pensé aller leur parler ; je me suis dit : « Non, ce serait juste comme pour cette photo de l’Ange du Seigneur, sur la photo, ils ne croiraient pas Cela. Ça ne sert à rien de le leur dire. » Donc, mais, vous voyez, malgré tout cela, ils doivent savoir que c’est la Vérité, après tout, que c’est la Vérité.

30 Frère, soeur, je ne sais pas quand. Un jour, j’effectuerai mon dernier voyage vers Chicago. C’est peut-être celui-ci. Mais je vous dis, au Nom du Seigneur Jésus, l’Evangile est vrai. Ceux-ci sont les derniers jours. Nous vivons à l’ombre de Sa Venue. Quoi que vous fassiez, hâtez-vous d’entrer dans le Royaume de Dieu. Si votre coeur a été touché, venez rapidement pendant que vous en avez l’occasion. En effet, l’heure approche où ce sera trop tard, et alors, vous ne voudrez plus jamais venir, il n’y aura plus jamais d’appel dans votre coeur. Et alors, peu importe combien vous essayez, vous n’y entrerez jamais. Quand le dernier membre aura été ajouté à ce Corps, pour l’Enlèvement, il n’y en aura plus un autre qui sera sauvé ; les portes seront fermées, comme du temps de Noé, et il n’y aura plus de salut, quand bien même les gens penseront qu’ils seront sauvés, c’est là qu’il y aura du trouble. Voyez ?

31 Une fois, Jésus est venu, les disciples de Jean étaient venus vers Jésus, et ils ont dit : « Jean nous a envoyés. Devons-nous en attendre un autre, ou qu’en est-il ? »

32 Il a dit : « Restez un moment et voyez ce qui se passe. » Et alors, ils ont attendu. Ils sont retournés de l’autre côté de la montagne.

33 Jésus les observait. Il a demandé : « Qu’êtes-vous allés voir, en allant voir Jean ; un homme en habits précieux ? » Il a dit : « Ceux-là sont dans les palais des rois. » « Etes-vous allés voir un roseau agité par le vent ? » Pas–pas Jean. Et Il a demandé : « Eh bien, qu’êtes-vous allés voir ? Un prophète ? » Il a dit : « Oui, vous dis-Je, et plus qu’un prophète. Si vous pouvez recevoir cela, c’est celui dont il a été dit : ‘J’envoie Mon messager devant Ma face’. » Malachie 3.

34 Puis, une fois, parlant de Jean, les disciples ont dit, alors que Jésus disait qu’Il irait à Jérusalem pour être livré, les disciples ont demandé : « Eh bien, pourquoi les scribes nous enseignent-ils que d’après les Ecritures, Elie doit premièrement venir restaurer toutes choses ? » Il a dit : « Elie est déjà venu, et vous ne l’avez pas su. »

35 Regardez donc. A ces scribes… M’entendez-vous ? Dites : « Amen. » [L’assemblée dit : « Amen. » – N.D.E.] Ces scribes, même ces apôtres, cela… leur tout dernier signe, c’était d’attendre Elie. Permettez-moi de répéter cela. C’étaient les élus mêmes, les scribes et les apôtres, appelés du Seigneur, ils attendaient la Venue du Messie, mais, la Venue d’Elie comme précurseur de Sa Venue. Et il est venu pour cela, et–et il a fait cela dans une telle humilité, et … qu’ils ne l’ont même pas reconnu.

36 Et puis-je dire ceci, comme ma propre pensée, un de ces jours… Vous vous attendez à ce que beaucoup de choses se passent, ça se passe et vous ne le savez pas. Vous direz : « Avant l’Enlèvement de l’Eglise… »

37 Or, je ne prêche pas la doctrine ici. Il y a ici sur l’estrade des pasteurs, qui seraient probablement en désaccord Là-dessus. Presque tous les pasteurs croient que l’Eglise passera par la période de tribulation, pour être purifiée ; je ne peux pas voir ça. Le Sang de Jésus-Christ nous purifie ; il n’y a rien qui purifie plus, voyez. Voyez ? Je crois que l’église, l’église dénominationnelle et la vierge endormie passeront par la tribulation. Mais pas l’Epouse. Il y a une différence entre l’église et l’Epouse. L’Epouse part dans l’Enlèvement. C’est là que vous, les gens de l’Eglise de Dieu, d’Anderson, vous êtes tout embrouillés, là, voyez, sur ce point-là.

38 Ce n’est pas pour dire, pour vous dire ce que vous avez fait ou ce que vous n’avez pas fait ; ce n’est pas à moi de dire ça, mais juste comme je vois ça. chose suivante, vous savez, vous direz : « Eh bien, je pensais que l’Enlèvement était censé avoir lieu avant la tribulation. »

39 La tribulation sera en train de frapper. Et qu’arriverait-il ? Ce serait affreux, si vous entendiez dire : « Cela a déjà eu lieu, et vous ne l’avez pas su » !

40 « Il y en aura un dans un champ, je prendrai un et je laisserai l’autre », ce sera juste quelqu’un qui ne sera pas là. Il y en aura très, très peu dans cet Enlèvement, ceux qui seront transformés. L’Epouse endormie, l’Epouse qui a été prise au cours de l’âge, va d’abord venir. Et ensuite, nous les vivants qui serons restés, nous serons enlevés avec eux, juste un ici, et un là-bas, et un là-bas.

41 Chaque jour, à travers le monde, il y a au moins cinq cents personnes qui disparaissent. Et s’il y en avait mille ? Les gens diraient : « Oh ! Eh bien, telle femme, elle a simplement fui avec quelqu’un. Tel prédicateur, il a pris la femme d’autrui, et il est parti. » Il est parti dans la Gloire, dans l’Enlèvement, et ils ne le sauront pas. N’a-t-Il pas dit qu’Il viendrait comme un voleur pendant la nuit ? Voyez ?

42 Vous direz : « Eh bien, s’Il vient, je Le verrai. » Non, non. Il n’y a que ceux qui vont Le voir qui Le verront en ce moment-là. Voyez ?

43 Voyez, c’est juste comme cette Lumière, c’est comme quand Jean était là et avait vu cela, cet Esprit de Dieu, sous forme de Lumière, une Colombe descendre et se poser sur Lui, et une Voix a dit : « Celui-ci est Mon Fils bien-aimé. » Personne, à part Jean, n’avait ni entendu ni vu Cela. Voyez ?

44 Et quand cet Enlèvement aura lieu, ce sera un changement. Et, tout d’un coup, vous savez, il y aura ce changement, ensuite nous serons ensemble avec eux et nous serons partis. Et pour la vierge endormie, les choses continueront comme par le passé, elle pensera que tout va bien. Et les gens seront déjà partis : « Cela s’est déjà passé, et vous ne l’avez pas su. »

45 Je ne dis pas que c’est comme ça que ça se passera, souvenez-vous-en bien. Je ne dis pas que le Seigneur m’a dit qu’il en sera ainsi. Mais je crois que c’est très proche, c’est possible. Je ne veux courir aucun risque. Je veux être prêt. Je veux que tout soit prêt. Je–je–je ne veux pas que… « Mettre de côté tous les fardeaux », quoi que ce soit, comment ça va se passer. Probablement que ce sera différent de ce que nous nous sommes représenté, ça l’a toujours été, par rapport à ce qu’Il va… nous nous sommes représenté cela. C’était comme cela à Sa Première Venue, et ce sera probablement ainsi à Sa Seconde. Prions maintenant. Soyons sincères.

46 Chicago, vous savez que je suis du Sud, et je suis habitué à l’hospitalité du Sud. Vous avez une grande ville ici, une grande, une très grande ville de cinq millions d’habitants. Mais je ne connais aucune grande ville au monde qui soit vraiment, qui ait des gens aussi amicaux et gentils que ceux de Chicago. C’est vrai. Ces gens de Chicago sont gentils. Même si vous sortez ici dans la rue et que vous parliez même aux alcooliques et tout le reste, ils–ils vous respectent, et ils sont gentils. Je–je–j’apprécie vraiment cela.

47 Et permettez-moi de vous dire ceci. Sur base d’une vision que j’ai eue l’autre matin, je sais qu’il y a une partie de l’Epouse qui attend ici à Chicago la Venue du Seigneur. Je sais qu’il en sortira un groupe, de cette ville-ci, selon la vision, et cela n’a jamais failli. Et je sais qu’il y en a, Dieu a des gens ici qui iront dans cet Enlèvement en ce jour-là, je–je crois cela.

48 Je pense que j’ai assez dit et je suis allé assez loin, au point que je dois maintenant arrêter de parler. Prions donc.

49 Seigneur Jésus, viens-nous maintenant en aide alors que nous abordons la Parole. Puissent les gens comprendre clairement, Seigneur, que nous sommes tous des êtres humains. Nous savons que nous nous fatiguons et que nous nous épuisons. Mais je Te prie d’accorder une autre occasion, ce soir, de secouer cette petite église, Seigneur, par Ta puissance, avec Ta Parole ; et qu’il n’y ait aucune personne faible parmi nous.

50 Seigneur, nous Te remercions parce que nous croyons que quand nous demandons ces choses, nous les recevons. Je Te prie de–de–d’accomplir une grande oeuvre parmi nous ce soir, Père. Au Nom de Jésus, je me confie moi-même avec ce texte que je vais lire. Et Je Te prie de nous révéler Cela d’une façon glorieuse, afin que les gens puissent clairement comprendre. Amen.

51 Je souhaiterais que vous, si vous le voulez, que vous fassiez attention à ce moment, et c’est presque… Je vais tacher de terminer cela, exactement à l’heure, ce soir, si je le peux, pour qu’on sorte un peu plus tôt que hier soir, de toute façon. Mais, prenez avec moi le chap-… l’Evangile de saint Luc. Ou, excusez-moi, changeons ça ; j’ai noté Luc ici, mais je–j’ai aussi pris Matthieu.

52 Matthieu, chapitre 15, à partir du verset 21. Saint Marc rapporte aussi ce récit. Jésus, étant parti de là, se retira dans le territoire de Tyr et de Sidon. Et voici, une femme cananéenne, qui venait de ces contrées, lui cria : Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de David ! Ma fille est cruellement tourmentée par le démon. Il ne lui répondit pas un mot, et ses disciples s’approchèrent, et lui dirent avec instance : Renvoie-la, car elle crie derrière nous. Il répondit : Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël. Mais elle vint se prosterner devant lui, disant : Seigneur, secours-moi ! Il répondit : Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens. Oui, Seigneur, dit-elle, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres. Alors Jésus lui dit : Femme, ta foi est grande ; qu’il te soit fait comme tu veux. Et, à l’heure même, sa fille fut guérie.

53 Nous avons ici, sous examen, un assez long passage des Ecritures, et je ne voudrais pas passer beaucoup trop de temps là-dessus. En fait, on peut passer toute la nuit, pour ainsi dire, tout le monde le sait, parce que toute Ecriture est donnée par inspiration. Je crois cela. Mais je voudrais prendre un seul mot pour en tirer un–un sujet. Je vais intituler cela : Persévérant.

54 Le mot persévérance signifie être persistant, et persistant à atteindre un but ou–ou à faire quelque chose. Et tout homme, et cela dans tout âge, qui ait jamais–jamais réalisé quelque chose de lui-même, et qui ait réalisé quelque chose, a été persistant dans ce–ce qu’il cherchait à réaliser.

55 Et avant d’être persistant, vous devez avoir foi dans ce que vous cherchez à réaliser. Et si vous n’avez pas foi dans ce que vous cherchez à réaliser, vous ne serez jamais capable de le faire.

56 Or, ce petit mot, la foi, représente beaucoup, et pourtant, nous prenons cela très à la légère. J’entends beaucoup de gens dire, et ça se fait, c’est étonnant, ils disent : « Oh ! j’ai la foi ! » Et sans minimiser leurs efforts, mais, vous savez, quelquefois ceux qui prétendent avoir tellement de foi, je trouve qu’ils ont moins de foi que ceux qui ne disent rien à ce sujet. Ils–ils se fondent sur l’émotion, et non sur la foi véritable. Il y a une grande différence entre l’espérance et une émotion avec de l’espérance, et être calme et se servir de la foi. Voyez ?

57 La foi, c’est quelque chose. C’est une ferme assurance. Ce n’est pas quelque chose sur–sur lequel on tombe tout bonnement, sur lequel vous tombez par hasard et vous espérez qu’il en sera ainsi. C’est quelque chose dont vous êtes sûr. Vous l’avez. La–la–la chose que vous–que vous demandez, il n’y a aucun être humain, aucun moyen humain d’expliquer cela, jamais, comment vous allez recevoir cela, et pourtant, vous êtes sûr que cela est là. Vous l’avez. C’est une ferme assurance.

58 Si je peux présenter cela de telle manière que vous puissiez le comprendre clairement, cela représentera beaucoup pour la réunion de ce soir. Si, en cette soirée consacrée au service de guérison…

59 Ou, nous avons confiance. Je–je dis ceci : « La guérison », parce que je crois que Dieu va le faire. Je crois que Dieu va faire ce qu’Il a promis de faire. Et si je n’y croyais pas, je redouterais de me tenir ici devant cette assistance et de faire ces déclarations que je fais; si j’avais même un tout petit peu peur à ce sujet, je ferais mieux de ne jamais franchir cette porte.

60 Vous devez absolument croire cela. Vous avez l’assurance, et il n’y a rien qui puisse ébranler cela. Vous, advienne que pourra, vous continuez à croire cela. Même si cela semble avoir échoué, vous continuez à croire cela. Advienne que pourra, vous continuez à croire cela.

61 C’est comme la petite dame assise ici en train de me regarder, l’autre soir, ici, madame Way prenait soin d’elle.

62 L’autre jour, son mari était ressuscité des morts, il était mort d’une crise cardiaque. Et j’ai quitté l’estrade ; et, en effet, quand je l’ai vu, les yeux révulsés, mort, je–je–je ne savais quoi faire, alors je suis descendu là pour vérifier l’état de son coeur et prendre son pouls. Et, voyez, il était parti, alors j’ai dû m’approcher de lui.

63 Et alors, l’autre soir, une question m’a été posée: « Pourquoi n’êtes-vous pas descendu vers cette dame ? » Elle s’est retournée, ou plutôt madame Way cherchait à la faire sortir. Elle est tombée par terre et son visage était devenu pâle, et elle était pratiquement partie. « Et pourquoi n’êtes-vous pas descendu là ? » Parce que je n’avais aucune raison d’y aller. Voyez ?

64 La foi, ce n’est pas quelque chose que quelqu’un d’autre cherche à vous faire faire. C’est quelque chose que Dieu vous commissionne de faire. Voyez ? Voyez ?

65 J’ai vu que la dame était seulement… Elle était très malade, mais les médicaments avaient intoxiqué son sang, non pas… cherchait à se rétablir, que le médecin lui avait donnés. Et je l’ai vue assise, riant et se réjouissant. A quoi aurait-il servi pour moi d’aller là-bas après que tout était déjà terminé ? Voyez ? Voyez-vous cela ? Et quelqu’un dit : « Mais monsieur Way était, il était–il était couché là. » Mais il nous fallait aller faire cela. Mais pendant que la femme était là dehors, derrière, il y a cependant eu une vision. Et elle est assise ici ce soir, en bonne santé ; elle riait hier soir. Oui.

66 Voyez, vous, vous devez être sûr. Et vous ne pouvez pas être sûr à moins d’avoir foi, et la foi produit cette assurance. La foi, c’est être sûr. C’est la foi qui dit cela.

67 Eh bien, maintenant, quand nous voyons cette persévérance… Tout homme qui cherche à réaliser quelque chose doit être persévérant.

68 Prenons l’exemple de George Washington qu’on appelle le père de cette nation. Une nuit, il avait prié, toute la nuit, dans la neige. Et quand les véritables et authentiques Américains, de sang pur, avaient pris position pour ce pays, et que la grande économie qu’ils avaient en commun était en danger, il y avait environ soixante-dix pour cent, ou plus, de ces soldats américains qui se tenaient là, sans même des chaussures aux pieds. Leurs pieds étaient gelés, enveloppés dans des lambeaux, mais pourtant, ils avaient un conducteur en qui ils croyaient. Et ce conducteur croyait au Conducteur, Dieu. Alors, il a prié jusqu’à ce que ses vêtements furent mouillés, au niveau de la taille, comme il était agenouillé dans la neige. Et il y avait le Delaware glacé entre lui et l’autre rive où les Anglais faisaient leur–leur pique-nique.

69 Mais le Delaware glacé ne lui a pas fait obstacle, ni non plus l’opposition de ses soldats gelés, dont les pieds avaient gelé, ni–ni la glace dans la rivière. Il était persévérant. Il avait foi que Dieu lui accorderait la victoire, et il… le Delaware ne pouvait pas lui faire obstacle. Et il a atteint son but même si trois balles de mousquet avaient transpercé son manteau, mais cela ne l’avait point touché. Il était persévérant. Il avait entendu Dieu parler. Et il avait foi que ce que Dieu lui avait dit était la vérité et que rien ne pouvait l’arrêter.

70 Si chaque malade ici ce soir pouvait juste avoir foi en Dieu comme George Washington en avait, votre Delaware qui se tient devant vous ce soir devrait se fondre, et vous le traverseriez d’une façon ou d’une autre. Peu importe l’opposition à laquelle vous faites face, vous le traverseriez malgré tout. Vous seriez persistant, si persistant que ce cancer, cette tumeur, quoi que ce soit, ne pourrait pas résister là, parce qu’il vous faudrait traverser vers la promesse que Dieu vous a donnée.

71 Les hommes ne peuvent devenir persistants qu’après avoir–avoir entendu Dieu parler. La foi repose sur la Parole de Dieu, exclusivement, car la foi vient de ce qu’on entend la Parole de Dieu.

72 Noé faisait face à la–l’opposition quand il prêchait à son époque, pendant qu’il préparait l’arche, après avoir entendu Dieu lui dire qu’Il détruirait le monde par l’eau, et que les péchés s’étaient entassés si haut qu’Il ne pouvait plus supporter cela. Il nettoierait le monde par l’eau. Et il n’y avait pas du tout d’eau dans les cieux, mais pourtant, Noé était persévérant face à des critiqueurs. Peu importe combien de gens lui disaient : « C’est impossible », Noé savait que cela arriverait. En effet, il était persévérant !

73 Il ne s’est point contenté de dire : « Eh bien, j’ai posé les fondements de l’arche, je–je pense que je … ce–ce sera donc assez, puisque la science a déjà prouvé que je fais fausse route. »

74 C’est ce que beaucoup de gens font concernant la Venue de Christ. Ils posent la fondation de la foi au Seigneur Jésus et de L’accepter comme leur Sauveur personnel, et peut-être qu’ils progressent jusqu’au baptême chrétien. Mais quand on en arrive à aller jusqu’au bout, jusqu’au baptême du Saint-Esprit, quelqu’un les en dissuade. C’est pourquoi cette semence est tombée le long du chemin, ou elle est tombée sur un terrain pierreux.

75 Mais l’homme et la femme qui ont foi que Dieu, que Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement, que Sa Parole est tout aussi réelle maintenant, et que chaque promesse est tout aussi vraie que jamais, il n’y a aucun pasteur, personne, personne qui puisse les en dissuader. Ils sont persévérants. Ils montent jusqu’à réaliser ce qu’ils s’étaient fixé comme objectifs. Il n’y a pas moyen de les en dissuader. Ils croient cela.

76 C’est ce que Moïse a fait, il–il avait oublié la vision, il avait oublié de sympathiser avec les gens. Mais quand il a rencontré Dieu dans ce buisson ardent, il avait vu que c’était la Parole de Dieu ! Voyez, Moïse avait grandi sous le bon enseignement de sa mère, et il avait été enseigné selon la voie de Dieu. Mais quand il est arrivé là et qu’il a rencontré cette Personne qui faisait l’objet des enseignements de sa mère ! Voyez-vous ce que je veux dire ? [L’assemblée dit : « Amen. »–N.D.E]

77 Beaucoup de gens prennent la Bible et La comprennent parfaitement, d’une manière intellectuelle, mais ce–ce n’est pas ça. Ce n’est pas ce dont nous parlons. Peu importe combien vous pouvez expliquer Cela, vous devez personnellement rencontrer Son Auteur. C’est ce qui suscite donc la foi, car l’Auteur vit en vous après que vous êtes né de Lui.

78 Moïse avait rencontré l’Auteur : « JE SUIS le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et de–de Jacob, Je me suis souvenu de Mes promesses et Je suis venu pour t’envoyer. » Amen. « Je t’envoie les délivrer. »

79 Et, remarquez, quand il a accompli son premier signe, on dirait qu’il avait échoué, car il avait beaucoup d’imitateurs. Les Egyptiens pouvaient faire la même chose que lui. Mais, vous voyez, Moïse, après avoir rencontré Dieu dans le buisson ardent et avoir su qu’Il était Dieu, qu’il y ait eu un grand nombre d’imitateurs, ça lui importait peu, peu lui importait le genre de personnages qui faisaient cela. Moïse savait que le sien était authentique et que cela venait de Dieu. Il s’est simplement tenu tranquille devant Pharaon, et après, son serpent a avalé les autres.

80 C’est comme ça que les gens agissent aujourd’hui. Peut-être qu’ils… S’ils ne sont pas sûrs, s’ils ont des émotions, et qu’ils voient quelqu’un d’autre entrer en profondeur de quelque chose et continuer, alors ils se disent : « Eh bien, peut-être que le mien… »

81 Mais–mais cet homme qui a réellement rencontré Dieu et qui en est sûr, il sait ce qui est arrivé. Ce–c’est Dieu ! Certainement. Personne ne peut l’en dissuader.

82 David, un petit homme au teint rosé, n’était pas assez grand pour transporter en ce jour-là des armes à feu, ou plutôt une épée et son bouclier. Il était, il était trop petit. Il s’est fait qu’il était ce qu’on appelle un chétif. Et son père ne pouvait rien trouver à faire pour lui. Il… Ses frères étaient des hommes grands, forts et robustes. Alors, il s’est dit qu’il pouvait trouver un travail à faire pour David, peut-être garder des brebis. Alors, ce petit garçon restait là, et–et il a rencontré Dieu. Et il–il avait un… Il était commis à prendre soin de ces brebis.

83 Et David était un prophète, la Parole du Seigneur venait à lui sous forme des cantiques. Et Jésus a dit : « N’avez-vous pas entendu dans les Psaumes ? » Que d’évènements ont été prédits sur Lui, vous savez ! Et David composait des cantiques prophétiques. Et pendant qu’il était là, les yeux levés, entendant le bruit du vent passer dans les montagnes, à travers les cèdres, il a écrit : « Dans de verts pâturages ombrageux et des eaux calmes », et tout, sous inspiration. Comme il composait cela la nuit, pendant qu’il observait les étoiles et la lune, et–et comment ça marche dans la nature, Dieu le visitait. Il savait que Dieu existait.

84 Et un jour, un ours est entré et a attrapé sa brebis. Et la brebis représentait beaucoup pour lui, car il avait appris à aimer cette brebis. Et il–il l’aimait. Et alors, quand cet ours est entré et en a attrapé une, le coeur de David a commencé à fondre, quand il a entendu cette petite brebis crier. Et Dieu l’avait envoyé veiller sur ces brebis. Et alors, quand l’ours a attrapé ce petit agneau et que celui-ci s’est mis à crier, tout d’un coup, David s’est souvenu que le Dieu qui avait créé la montagne était son Dieu. Alors, il a placé un caillou dans sa petite fronde, a poursuivi ce gros grizzly, l’a tué et l’a terrassé. Alors, quand il est revenu, il était heureux d’avoir remporté la victoire.

85 Et après, il y a eu une épreuve plus grande, un lion, qui est de loin plus féroce que l’ours. C’est un plus grand fauve. Et si j’avais le temps, je voudrais examiner en détails ces animaux pour vous montrer la grande parabole qu’il y avait là-dessus. Et le lion est entré et il a attrapé une brebis et s’est enfui. Ainsi, si Dieu a pu lui donner la victoire sur l’ours, Il pouvait assurément lui en donner sur le lion.

86 Oh ! Si Dieu peut me donner la victoire sur moi-même, (Amen !) Il peut certainement me donner la victoire sur la maladie qui cherche à m’éloigner de Lui. Le Dieu qui peut me sauver et faire de moi quelque chose que je n’étais pas, alors que je n’étais pas chrétien, Il peut faire de moi un chrétien par la foi dans Sa Parole.

87 Alors, nous voyons qu’il a attrapé l’ours. Et, finalement, la grande confrontation a eu lieu, quand un–un très grand ours grizzly est venu, plus grand que les autres : c’était un homme géant. Et David savait qu’avec Dieu, il était plus que de taille à l’affronter, peu importe combien grande était l’opposition. Avec Dieu, il était plus que de taille. Pourtant, c’était le plus petit homme, le moins équipé possible ; ce n’était pas un combattant, mais un enfant ; sans arme, il n’avait que son–son corps nu ; sans bouclier, mais il était revêtu d’une peau de brebis. Et il n’avait pas de lance, euh d’épée ; il avait une petite fronde, vous savez, deux petits morceaux de corde avec au bout un cuir. Il tenait à combattre cet homme parce qu’il avait osé pourchasser les brebis de Dieu. Et si Dieu avait pu délivrer les brebis, combien plus délivrerait-Il Sa famille, Son peuple !

88 Chicago, c’est pourquoi nous sommes ici ; vous valez plus qu’une brebis. Vous êtes le peuple de Dieu. Et nous n’avons pas un intellectuel ou une grande dénomination derrière nous. Mais nous savons que la maladie vous a frappés, et que vous êtes emportés par–par les soucis du monde, et nous venons au Nom du Seigneur Jésus. Même si le médecin vous abandonne, peu nous importe ce qu’il a fait ; nous sommes venus pour vous ramener à la bonne santé, au Nom du Seigneur Jésus-Christ, avec cette petite fronde, de Sa Parole. Deux petites cordes, le Nouveau et l’Ancien Testaments, tenant Jésus entre les deux, et nous venons pour vous ramener à votre place, si seulement vous nous laissez faire.

89 Remarquez le petit Samson, aussi, comme j’en ai parlé hier soir, il était très persévérant lui-même tant qu’il pouvait toucher ces sept tresses qui lui pendaient au dos. Les–les Philistins ne représentaient rien à ses yeux, peu importe qu’il n’eût qu’une mâchoire de mulet en main, ou je ne sais quoi. Les Philistins, ou plutôt les portails de Gaza, ils ne représentaient rien à ses yeux. Tant qu’il pouvait toucher ces sept tresses, c’était ça l’alliance.

90 Et tant que le chrétien peut sentir cette alliance : « Tout est possible à celui qui croit », quand vous pouvez sentir en vous cette alliance de la foi, que vous êtes un enfant de Dieu et héritier de toutes les bénédictions promises par Dieu, advienne que pourra, vous êtes plus que de taille à affronter cela, tant que vous pouvez sentir et savoir que vous croyez réellement cela. Me suivez-vous ? [L’assemblée dit : « Amen. » – N.D.E.] Tant que vous pouvez… Tant que Samson touchait cela, tout allait bien pour lui–lui. Et tant que, dans votre coeur, vous n’êtes pas émotionné, vous n’êtes simplement pas émotif, mais que vous savez dans votre coeur que vous allez avoir cela, vous savez que vous avez confessé vos péchés, vous savez que vous êtes passé de la mort à la Vie, vous savez que vous êtes un enfant de Dieu, et héritier de ces choses, alors rien ne va vous empêcher d’avoir cela. Vous êtes alors persévérant.

91 Jean Baptiste était si persévérant qu’il avait même fait cette déclaration. On attendait le Messie depuis quatre cents ans, mais Jean savait qu’il Le présenterait. Il savait qu’il avait un… Jésus a dit qu’il était plus qu’un prophète. Il était un prophète, mais il était plus qu’un prophète, parce qu’il était le messager de l’alliance. Et il en était si sûr, qu’il allait voir cette Lumière, cette Colombe. Il allait voir l’Esprit. Il en était si sûr qu’il a dit : « Au milieu de vous il y a Quelqu’Un, il y a Quelqu’Un que vous ne connaissez pas. Je ne suis pas digne de délier la courroie de Ses souliers ; mais c’est Lui qui baptisera du Saint-Esprit et de Feu. » Dieu avait…

92 Il était un prophète, et plus qu’un prophète, et il connaissait sa mission. Il savait que Dieu l’avait commissionné, et il n’y avait pas de peur dans son coeur. Même si quatre cents ans, au milieu de cette bande de critiqueurs moqueurs, qui se moquaient de lui et qui disaient qu’il était un sauvage qui cherchait à noyer les gens, cela ne l’a pas du tout arrêté.

93 Peut-être que quelqu’un a dit : « Jean, n’as-tu pas peur que cela n’arrive pas ? »

94 Comment cela pouvait-il faillir alors que Dieu l’avait dit ? Dieu lui avait dit : « Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et s’arrêter, c’est Celui-là qui va baptiser du Saint-Esprit. »

95 Jean savait cela. Il n’avait pas peur de l’échec. C’était sa mission, c’était sa commission, ainsi, il pouvait être très persévérant, très persistant. Peu importe, rien n’allait le déranger. Il n’y avait pas dans le lieu de tourment assez de démons pour pourvoir l’arrêter. Alléluia ! Il avait reçu la commission de faire quelque chose. Les cieux et la terre passeront, mais cette Parole ne passera point. Il a dit : « Je Le verrai ! » Là, la foi était ancrée.

96 Il avait entendu la voix, tout comme Moïse, dans le désert, là où les prophètes sont–sont modelés. Il avait entendu Dieu lui parler : « Tu es la voix de celui qui crie dans le désert. Je peux pointer les Ecritures et te montrer ta commission. Tu es celui dont Esaïe avait dit, 712 ans plus tôt : ‘La voix de celui qui crie dans le désert.’ » On lui a demandé : « Es-Tu le Messie ? »

97 Il a dit : « Non. Mais je suis la voix de celui qui crie dans le désert : ‘Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez Ses sentiers !’ » Et il était sûr qu’il ferait cela, parce que Dieu l’avait dit. La foi. Alors il était persistant.

98 Les rabbins et tous les autres sont venus et ont dit : « Tu veux dire qu’il viendra un temps où le sacrifice perpétuel sera ôté ? Qu’un homme prendra cette place et tout ? »

99 Il a dit : « Quelqu’un viendra prendre cette place, et Il ôtera le sacrifice perpétuel. Il sera l’Agneau. » Et alors qu’il se retournait pour regarder, il a dit : « Voici, Il est là, voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde », en plein milieu de son sermon, parce que Dieu l’avait promis.

100 Qu’on dise : « Eh bien, on te jettera en prison. L’association pastorale va te bouter dehors. Tu n’auras plus de communion. Il n’y aura plus de collaboration. »

101 Cela ne changeait rien pour Jean. Il était persévérant. Il avait un Message, quelqu’un devait l’entendre. Et de tout ce groupe, je ne pense pas qu’il en avait obtenu douze, mais il a reçu quelque chose.

102 Quand il a reçu la puissance de Dieu sur lui, alors le Seigneur a commencé à agir sur lui. Maintenant, la puissance du Seigneur Jésus est la même hier, aujourd’hui et éternellement. Quand on voit la commission du Seigneur, on peut alors être persévérant.

103 Oh ! la la ! Cette petite femme grecque, elle avait entendu parler de Lui. Elle ne L’avait jamais vu, mais elle avait simplement entendu parler de Lui. Elle avait entendu parler de Sa réputation.

104 Eh bien, c’est la même chose que nous entendons. Nous entendons parler de Sa réputation. Nous lisons sur Sa réputation. Nous voyons Sa réputation. « Et la foi vient de ce qu’on entend. » D’une façon ou d’une autre, la foi trouve une source que les autres ne voient pas. Quand vous êtes prédestiné à une chose donnée, vous pouvez regarder droit à cela, parce que votre foi déclare cela, et les autres n’en savent rien. La foi trouve cette source qu’on ne peut pas voir.

105 En effet, les autres regardaient à cela à partir des observatoires et tout. Et ils regardent à cela en présumant. Et le mot présumer, c’est s’aventurer sans autorité. »

106 Et Moïse n’est jamais descendu là en Egypte en présumant que Dieu était avec lui ; il était descendu en Egypte, étant sûr que Dieu était avec lui. Voyez ? Vous n’acceptez pas votre guérison en pensant que Dieu le fera. Vous acceptez votre guérison parce que Dieu l’a déjà accomplie. Il avait promis cela, et votre foi déclare que c’est ça, et rien d’autre ne peut effacer cela.

107 Eh bien, Sa Parole est une Epée, dit la Bible. Dans Hébreux 4.12, il est dit : « La Parole de Dieu est plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants, Elle discerne les pensées du coeur. » C’est ce que fait la Parole.

108 Eh bien, tout ce qui peut manipuler cette épée, c’est la main. Et tout ce qui peut manipuler la Parole de Dieu, c’est la foi. Si la Parole est une Epée, alors la foi tient cela, elle saisit cela. Et quand les gens se battent en duel, c’est comme deux hommes qui s’affrontent ; avec ces couteaux, ils–ils se battent en duel. C’est vous, et le diable cherche à vous faire douter. Eh bien, votre épée peut être très efficace, elle peut être des millions de fois mieux que la sienne. Je vais vous dire quoi, la sienne n’est même pas une épée, c’est un bâton. Mais la vôtre, c’est une épée. Si la main qui tient cette épée est faible, le bâton peut vaincre cela. Mais peu importe combien petite est cette main, si elle tient la Parole de Dieu, avec foi, il n’y a rien qui puisse vaincre Cela. Ça peut tout faire écrouler.

109 Voyez-vous, il tient dans sa main droite, et vous, dans votre main droite ; et quand vos épées bloquent, quand vous vous bloquez avec le diable : « Est-ce ça ou non ? » Eh bien, il fait pression sur vous : « Dis que C’est faux, C’est faux ! Tu ne dois pas croire Cela. »

110 Mais si vous croyez Cela ! Voyez, ces épées descendent droit vers les manches. Eh bien, si je peux repousser son revers, avec ma manche, la lame, comme ça, où suis-je ? Je dirige cela droit vers son coeur, parce que je suis du côté droit, à sa gauche. Et alors, quand je fais pression avec la foi, avec la Parole : « Satan, Jésus-Christ m’a commissionné de faire ceci », et nous nous bloquons. Et je me lève avec cette main de la foi, et je dis : « L’Ange de Dieu m’a rencontré là et Il a dit que c’est comme ça. » Tout d’un coup, vous savez, l’Epée s’enfonce d’un trait, et il est vaincu. « Je viens pour te défier ! Et c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. » C’est ça le croyant, quand il a la foi pour manipuler la Parole.

111 Alors, si vous êtes juste un petit faiblard dénominationnel, vous feriez mieux de vous éloigner de cela ; vous irez là, vous en parlerez et vous direz que ça ne peut pas arriver, parce que vous n’en savez rien. Mais cet homme qui a manipulé cela et qui a vu cela vaincre l’ennemi, il sait ce que cela va faire.

112 Cette pauvre petite femme, elle ne L’avait jamais vu, mais elle avait entendu parler de Lui. Elle avait beaucoup d’obstacles, mais sa foi n’en connaissait aucun. La foi ne connaît pas d’obstacle, pas du tout.

113 Vous pouvez avoir beaucoup d’obstacles. Vous pouvez accepter ce que le médecin a dit, l’homme de science qui vous a examiné. Il se peut que lui, cet homme, vous ait dit : « Vous–vous allez mourir. » C’est tout ce qu’il sait. Il–il vous a dit tout ce qu’il a étudié. Son travail d’homme de science montre cela, que vous devez mourir. Tout votre système est conçu de manière que si la mort le frappe, rien ne peut l’empêcher de continuer. Eh bien, c’est tout ce qu’il connaît. Aucune science n’a des médicaments contre cela.

114 Mais vous avez trouvé quelque chose. Prenez l’Epée. Voyez ? Eh bien, naturellement, vous avez un obstacle, vous avez quelque chose contre lequel vous battre en duel : ce démon, cette maladie, cette affliction. Mais quand vous frappez ce démon-là avec le tranchant de l’Epée et que vous dites : « C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR ! Il me l’a révélé et je suis guéri ! », oh ! la la ! votre foi ne connaît pas d’obstacles.

115 Vous savez, examinons quelques-uns des obstacles de cette femme, examinons-les juste quelques minutes avant de former la ligne de prière. Peut-être qu’ils lui ont d’abord dit : « Tu es une Grecque ; Lui, un Juif. » Eh bien, en d’autres termes, peut-être qu’on lui a dit : « Tu sais, ce n’est pas ta dénomination qui parraine ces réunions. Ce n’est pas ton église. » Mais, vous savez, cela ne lui a pas fait obstacle. Sa foi avait déjà saisi. Elle avait déjà entendu parler de quelqu’un d’autre qui était guéri. Et elle avait un besoin, quelque chose lui avait dit que cela pouvait se faire.

116 Eh bien, voyez, les oeuvres de Dieu sont pré-ordonnées par Dieu. Croyez-vous cela ? [L’assemblée dit : « Amen. » – N.D.E.]

117 Une fois, Jésus a rencontré un aveugle ; on Lui a demandé : « Qui a péché, lui ou sa mère, ou quelqu’un d’autre, ou son père ? »

118 Il a dit : « Aucun d’eux, mais c’est afin que les oeuvres de Dieu soient rendues manifestes. »

119 Voyez, c’est ça, les oeuvres de Dieu. Et quand vous sentez quelque chose faire pression sur vous, accrochez-vous-y. C’est Dieu qui vous parle.

120 Eh bien, elle était toujours persévérante quand bien même les gens disaient : « Tu n’es pas de Son peuple, et ton église ne collabore pas dans cette réunion. » Elle était persévérante, de toute façon. Elle y allait malgré tout.

121 Peut-être qu’en descendant la route, elle a rencontré un autre groupe de sacrificateurs, et ils–ils lui ont dit : « Une minute. Les jours des miracles sont passés. Ça, c’est juste un tas de–de supercherie. C’est juste une bande de–d’hommes, un soi-disant prophète là, faisant toutes sortes d’histoires. Ça, tu sais, ça, c’est du non-sens, c’est tout. Eh bien, il n’y a rien de pareil aujourd’hui. » Mais elle était toujours persévérante. Elle croyait toujours que cela se passerait. Eh bien, c’est alors que vous recevez la chose. C’est alors que quelque chose se passe.

122 Peut-être qu’elle a atteint le coin suivant, elle a rencontré son mari, et son mari lui a dit : « Si tu vas là t’associer à ce groupe, je vais te quitter. » Eh bien, il pouvait la quitter s’il le voulait, mais elle était toujours persistante. Elle était persévérante. Elle avait un besoin, et sa foi était déjà ancrée. Elle savait que cela arriverait.

123 Au prochain coin, elle a rencontré un groupe de gens qui ont dit : « Tu sais quoi ? Tu deviendras la risée de la ville si tu vas là-bas implorer la miséricorde pour ta fille. Et tu verras que ce n’est pas plus qu’il n’en était pour les autres qui avaient demandé et n’avaient pas reçu ça. Ce que les autres avaient importait peu, qu’on se soit moqué des autres, elle était toujours persistante. Elle savait ce qui allait se passer. Elle–elle croyait cela. Elle avait entendu parler de Lui. Elle savait, si jamais elle arrivait là, ce qui allait arriver.

124 Or, peut-être qu’en arrivant dans un coin, on a rencontré le pasteur, et il a dit : « Tu seras chassée de l’église si tu y vas. » Considérez l’obstacle auquel cette pauvre petite créature avait fait face. Et, souvenez-vous, elle était une Grecque, là, pas une pentecôtiste. Et la voilà partir là, et on lui disait : « Tu seras chassée de ton église. » Elle était toujours persistante.

125 Elle était persévérante. Qu’elle perde son mari, qu’elle perde ses amies, qu’elle devienne la risée de la ville, tout ce qui pouvait avoir lieu, ou même qu’elle soit chassée de son église, ou je ne sais quoi d’autre, ça ne changeait rien. La foi avait tenu bon ! Elle était persévérante. J’aime cela.

126 Eh bien, beaucoup de gens pensent que tout ce qu’ils ont à faire, c’est arriver auprès de Jésus, venir là où Il–Il est à la réunion, eh bien, que c’est tout ce qui est nécessaire.

127 Autrefois, les églises, à mes tout débuts sur le champ missionnaire, les gens s’asseyaient et attendaient, presque en pleurs, jusqu’à ce que le Seigneur entrait en scène, et alors... Oh ! la la !

128 Ici en Illinois, dans une petite ville appelée… Oh ! J’oublie où c’est maintenant. Dans l’une de mes réunions ici, il y a des années, là, le journal Tribune de Chicago a publié un article qu’il y avait vingt sept ambulances tout autour du petit hôtel. Et un soir, en m’avançant à l’estrade, j’avais posé un fondement de trente minutes environ, et j’ai demandé aux gens, je leur ai demandé de croire cela. Et après une seule prière depuis l’estrade, après que le Seigneur s’était révélé, qu’Il était là, il n’y avait pas une … Il n’y avait plus personne dans un fauteuil roulant ou sur une civière, pas un sourd, pas un muet, pas un aveugle, nulle part. Eux tous étaient guéris en un instant.

129 A Durban, en Afrique du Sud, nous avons vu vingt-cinq mille véritables indigènes guéris en une fois, avec sept camions pleins de béquilles, de bâtons et de planches sur lesquels on les avait transportés, descendre la rue, et ces gens marchaient derrière, chantant Crois seulement.

130 La foi ! Débarrassez-vous de vos–vos pensées ; Ayez Ses pensées. Vous voyez ? Pensez ce qu’Il pense.

131 Vous direz : « Frère Branham, je–je–j’irai, je pense… » Vous n’avez pas de pensées. Ayez en vous la pensée qui était en Christ, alors vous reconnaîtrez la Parole. Voyez ? Remarquez.

132 Comme ces gens restaient à attendre, alors le Seigneur venait et accomplissait quelque chose, oh ! la la ! ils se levaient simplement et partaient.

133 Mais, vous savez, c’est comme si, aujourd’hui, ils en ont tellement vu. Et aujourd’hui, le Seigneur vient (Oh !), Il se manifeste parmi nous, et nous disons : « Béni soit le Nom de l’Eternel. Il peut assurément faire cela. Frère Branham, la semaine prochaine, j’irai chez Oral Roberts lui demander de prier pour moi, et chez Untel. Si ça ne marche pas ici ce soir, j’aurai… » C’est à peu près ça, l’attitude, voyez. Les gens ne sont pas persévérants.

134 Si le Saint-Esprit, si Jésus-Christ prouve qu’Il est ici parmi nous, alors hâtez-vous jusqu’à L’atteindre. C’est comme la petite femme à la perte de sang, malgré toutes les différentes choses qui se sont passées et tous les adversaires sur son chemin, elle s’est simplement empressée jusqu’à Le toucher. Si cette église, ce soir, fait la même chose, s’empresse de monter chaque crosse d’incrédulité, croiser l’épée avec le diable et son incrédulité, et s’empresser pour savoir que vous êtes un enfant de Dieu et un héritier de ces choses, que Jésus-Christ est présent pour vous montrer qu’Il est avec vous, pour tenir Sa Parole. Soyez persévérant, ne laissez rien vous faire obstacle.

135 Je me pose bien des questions. Si la foi est réellement ancrée, quelque chose peut-il vous faire obstacle ? Vous ne l’avez pas. Si réellement vous l’aviez, cela réglerait la question. C’est tout. Voyez ?

136 Cette femme ici, notre petite amie grecque que nous avons ici ce soir devant nous, comme texte, quand elle est arrivée auprès de Jésus, c’est comme par exemple Jésus arrive ici parmi nous ce soir ; nous arrivons, Il vient ici et prouve qu’Il est ici au milieu de nous. Eh bien, elle pensait que cela avait réglé le problème. Cela ne le règle pas. Non, non. C’est alors que vous commencez à combattre. C’est alors que vous commencez votre véritable bataille. Quand elle e st arrivée auprès de Jésus, alors Jésus lui a dit qu’Il n’était pas envoyé à sa race. Oh ! la la !

137 Et autre chose, Il s’est retourné et a taxé sa race d’une meute de petits chiens, tout simplement. « Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues, les enfants d’Israël. » Cela ne l’a pas arrêtée. Elle était toujours persévérante. Et Il a dit : « En plus, il n’est pas convenable pour Moi de prendre les pains des enfants et de les donner à vous, les petits chiens. » Elle était toujours persévérante.

138 Oh ! J’aime ça ! Elle a toujours tenu bon. Amen ! J’aime ça. Elle s’y est accrochée ! Elle était persévérante. Elle n’était pas une plante de serre qui devait être dorlotée. Non, non. Elle n’était pas quelque chose d’hybride, comme une grande partie de la récolte aujourd’hui. On n’avait pas à la supplier et à dire : « Eh bien, soeur, je vais vous dire quoi, je vais vous encourager à aller de l’avant, parce que… » Absolument pas, non, il n’y avait personne là pour l’encourager, mais même Jésus Lui-même cherchait à la décourager. Ouf ! Gloire ! Maintenant, je me sens comme un saint exalté, assurément. Même Christ Lui-même s’est tenu là, cherchant à la décourager, mais elle a tenu bon. Amen ! Persévérant ! Elle avait atteint quelque chose. Elle le savait.

139 Et s’Il vous taxait de petit chien, et votre race d’une meute de petits chiens ? « Vous, bande de Chicagoyens, vous–vous bande de méthodistes, vous presbytériens, Je n’ai même pas été envoyé vers vous. Vous n’êtes qu’une bande d’hypocrites, après tout. » Ouf ! Oh ! la la ! Vous pointeriez votre nez en l’air et sortiriez par cette porte. Voyez ? Pourquoi ? Vous n’avez jamais eu de foi pour commencer. Vous êtes une plante hybride, une plante de serre qui doit être vaporisée tout le temps.

140 Pas elle ! Non. Quelque chose s’était passé, la foi était ancrée. Elle n’allait pas être vaincue. Amen ! Vous y êtes. Peu importe ce que les autres avaient fait, ce que les autres avaient dit, elle n’allait pas être vaincue. Absolument pas. Même Jésus Lui-même ne pouvait pas la décourager. Amen !

141 « Mais Je n’ai pas été envoyé à ta race. Va, file, va dans la rue. Je n’ai pas été envoyé vers vous. Et vous n’êtes qu’une bande de petits chiens après tout. Je ne suis pas… Ce n’est vraiment pas convenable pour Moi de prendre le pain des enfants et de le donner à vous, meute de petits chiens, de chiens de ruelle, des rats de la rue et tout. Ce n’est pas–ce n’est pas convenable pour Moi de faire cela. » Quoi ? Elle a accepté qu’Il avait raison. Amen ! Oh ! la la !

142 La foi acceptera toujours que la Parole a raison. Que votre pasteur dise cela ou pas, que quelqu’un d’autre dise cela ou pas, votre foi dit que C’est vrai. Gloire ! Votre foi dit que C’est vrai.

143 Ainsi, c’est ce dont elle a été traitée, même par Jésus-Christ, Celui auprès de qui elle était allée, et Il l’a repoussée. Et regardez Ses disciples, les hommes qui étaient avec Lui dans Ses campagnes, ils ont dit : « Oh ! va-t’en ! Quitte là. Tu nous ennuies. Ne dérange pas notre Maître. »

144 Cela ne l’a pas arrêtée. Absolument pas. Rien n’allait l’arrêter, parce qu’elle avait la foi. Cela va se passer de toute façon. Elle a accepté qu’Il avait raison. « Je ne suis qu’une petite chienne. Je–je ne mérite rien. Mais, Seigneur, laisse-moi Te rappeler quelque chose. Je ne cherche pas le pain ; je veux juste des miettes. »

145 Le problème aujourd’hui, c’est que nous n’avons pas des gens qui s’humilient pour avoir des miettes. « Je ne suis pas entré dans la ligne. » Cela ne change rien. Je suis simplement venu voir s’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Je cherche des miettes.

146 Oh ! quelle différence entre elle et ceux d’aujourd’hui ! Rappelez-vous, elle n’avait jamais vu un miracle. Elle était une Grecque. Elle n’avait jamais vu un miracle, pourtant, elle était persistante parce que quelque chose en elle lui disait qu’elle en verrait un.

147 Elle était comme Rahab, la prostituée. Rahab, la prostituée, n’avait pas dit : « Maintenant, faites-moi venir Josué ici, vous les espions, et laissez-moi voir son habillement, ses manières; que je voie s’il est beau ou pas, ou sa coiffure, ou s’il est bien soigné et tout. » Rappelez-vous, c’était en quelque sorte son métier, vous savez, elle cherchait de beaux gars, elle était une prostituée. Ainsi donc, elle a dit : « J’ai entendu dire que le Seigneur Dieu est avec vous, et j’implore la miséricorde. » Oh ! la la ! Vous y êtes, la foi vient de ce qu’on entend. « J’ai appris que vous avez pris Agag, et ce que vous avez fait là. J’ai appris ce que Dieu a fait pour vous à la mer Rouge, et je crois cela. Et je sais que vous êtes Son serviteur. J’implore simplement la miséricorde. » Amen ! La miséricorde lui a été accordée.

148 Cette femme, la miséricorde lui a été accordée. Elle a dit : « Oui, Seigneur, mais les petits chiens mangent les miettes qui sont sous la table du maître. » « A cause de cette parole… » Cela a fait l’affaire. Finalement, comme elle était persistante, persévérante, qu’elle ne laissait rien lui faire obstacle, même devant Jésus qui cherchait à la repousser, elle a dit… Mais elle s’est tenue là et elle a accepté qu’Il avait raison, la Parole avait raison, et tout. « Mais cependant, Seigneur, les petits chiens mangent les miettes, et tout ce que je demande, c’est une miette de Ta part. Juste une toute petite, une petite miette, c’est tout ce que je veux, Seigneur. Juste Ton toucher, c’est tout ce que je veux. Juste Ton toucher, c’est tout. »

149 Oh ! si seulement nous avions cela ce soir ! « Seigneur, me voici assis ici, malade. Mais si–si–si seulement quelque chose me dit que je peux me rétablir, c’est tout ce que je veux savoir. Alors, ce–c’est réglé. Je vais rentrer chez moi et croire cela, voyez. Rien ne va plus me faire obstacle. Juste des miettes de Ta part, Seigneur, c’est tout ce que je veux. »

150 Jésus a dit : « Ô femme, » ou « ô femme, ta foi est grande. Va ton chemin, car ce pour quoi tu as été persistante, ce que tu as cru, tu vas le trouver tel quel. » Amen !

151 Elle avait fini par vaincre. Elle avait eu une bonne approche vers le don de Dieu. Elle était une femme des nations. La foi accepte toujours que la Parole a raison. Humblement et avec révérence, non pas se lever et exploser au sujet de quelque chose. C’est pareil aujourd’hui. Rapidement maintenant, avant de former la ligne de prière.

152 Marthe, dans la Présence du Seigneur Jésus, alors que tout le monde se moquait d’elle, on lui disait : « Ecoutez, cet Homme qui guérit les malades, alors que vous aviez besoin de Lui… Oui, vous avez pris vos subsides, et vous L’avez nourri, vous Lui avez préparé une chambre ; quand Il venait dans la ville, Il restait chez vous. Il était un bon Ami de Lazare. Mais quand la maladie a vraiment frappé, Il vous a quittés. » Voyez ?

153 Mais quand elle a appris qu’Il était venu, elle était persévérante. Elle s’est engagée dans la rue. Quelqu’un d’autre a dit : « Eh bien, je pense que tu vas Le voir. » Elle a simplement fermé les oreilles et les yeux, elle a continué à se hâter. Elle était persévérante.

154 Quand Jésus lui a parlé, elle a dit : Seigneur, si Tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais, maintenant même, « tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu Te l’accordera. » Elle était persévérante. Remarquez, c’est comme la femme Sunamite en présence d’Elie, le représentant de Dieu sur terre ; Marthe savait que puisque Dieu avait été en Elie, certainement qu’Il était en Jésus.

155 La femme Sunamite, quand elle est montée là, il a dit, Elisée est sorti de sa caverne, il a regardé là et a dit : « Voici venir cette Sunamite, coeur troublé. Dieu me l’a caché. Je ne sais pas ce qu’elle veut. »

156 Il a demandé : « Te portes-tu bien ? Et ton mari ? Et ton enfant ? » Elle a dit : « Tout va bien. »

157 Observez-la quand elle a parlé à son serviteur. « Selle le mulet et va tout droit sans t’arrêter. » Persévérant. Elle a simplement continué.

158 Si quelqu’un dit : « Hein ! Arrête-toi une minute ! J’aimerais te parler, Lydie. »

159 « Rien à faire, je–je dois arriver là, c’est tout ce qu’il y a. (Voyez ?) Je dois arriver là. Je dois savoir ce qu’il en est. » Et alors, quand le… Il a dit : « Eh bien, je vais vous dire quoi, je vais vous envoyer un tissu oint. Je vais vous envoyer ce bâton, allez-y donc, et déposez-le sur l’enfant. »

160 « C’est très bien, prophète de Dieu. Je–je–je pense que c’est très bien, mais ton âme est vivante, je ne te quitterai pas, je vais rester ici même jusqu’à ce que je le sache. » Amen ! Persévérante. Assurément, elle était persévérante.

161 Elie s’est dit : « Eh bien, pour me débarrasser d’elle, je ferais tout aussi bien de ceindre mes reins. » Voyez-vous ? Le voilà qui part. Voyez ? Persévérant, leur foi s’était emparée de la Parole.

162 Oh ! comme le petit Michée, ce petit homme de bois, sans instruction, là, a pu se tenir devant ces quatre cents prophètes, dire le contraire de ce qu’ils avaient dit. Pourquoi ? Il était persévérant.

163 Ils lui avaient dit : « Eh bien, écoute ! » Cet évêque en chef, de haut rang, s’est levé là avec ces cornes, et il a dit : « L’Eternel Dieu m’a parlé. » Oh ! la la ! Le chef de l’association a dit : « L’Eternel Dieu m’a parlé, et cela a été confirmé par ces quatre cents hommes ici, que c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR ! » Et cet homme était sincère.

164 Eh bien, mais Michée s’est tenu là, il a dit : « Mais j’ai vu Israël dispersé comme des brebis sans berger. »

165 Alors, il s’est avancé ; de sa main, il a giflé Michée à la bouche, de toutes ses forces, disant : « Par quel chemin l’Esprit du Seigneur est-il sorti de moi, si tu connais tout à ce sujet ? »
Il a dit : « Tu le comprendras un jour. » Et Achab a dit…

166 Eh bien, maintenant, c’est ce que l’association a dit. Remarquez donc, il ne se serait jamais associé à eux, en aucun cas. Mais il savait que sa vision était vraie. Il avait foi, car sa foi avait dit exactement ce que la Parole disait ; c’est pourquoi il était persévérant.

167 Maintenant, regardez le chef national. Achab se tenait là, il a dit : « Mettez-le en prison et nourrissez-le du pain et de l’eau d’affliction. Et quand je serai revenu en paix, a-t-il dit, je vais–je vais m’occuper de cet homme. »

168 Regardez-le persévérer malgré tout. « Ô grand Achab, peut-être que j’étais en erreur ! Ô évêque, peut-être que j’étais en erreur ? » Non, non, pas lui. Il était ancré. Il avait eu une vision, et sa vision était conforme à la Parole. Il a dit : « Si jamais vous revenez, je suis un faux prophète ! » Amen ! Il était persévérant. Certainement qu’il l’était.

169 L’aveugle dont j’ai parlé il y a quelques instants, il ne pouvait pas discuter de la théologie avec eux, il n’en savait rien. Ils pouvaient dire : « Eh bien, Untel a dit telle et telle chose et telle et telle chose. »

170 Il a dit : « Je ne connais rien sur votre théologie. Mais tout ce que je sais, c’est que j’étais aveugle, et maintenant je vois. »

171 Son père et sa mère n’avaient jamais eu ce genre de foi. Ils ont dit : « Oh ! ils vont nous exclure de la synagogue. Interrogez-le donc, il a de l’âge. »

172 Frère, rien ne clochait chez lui. Il a dit : « C’est étrange… » Il a dit : « Je ne suis pas un théologien. Je ne peux pas discuter sur les passages des Ecritures dont vous parlez. Mais vous avez dit que vous savez que Dieu guérissait ; mais cet Homme, vous ne savez d’où Il vient. Eh bien, c’est une chose étrange, qu’un Homme puisse venir ici m’ouvrir les yeux aveugles, et vous, les conducteurs religieux, vous ne savez d’où Il vient. » Frère, il était un théologien selon mon livre. Il–il avait, il avait un argument que les autres ne pouvaient pas renverser, c’est tout.
« Comment dites-vous que vous n’avez aucune trace de Sa–Sa–Sa Venue, vous n’en avez aucune trace dans votre livre, sur Son instruction, là où Il a reçu Son instruction ou tout ? Vous ne savez d’où Il vient, et pourtant, c’est cet Homme qui m’a fait recouvrer la vue. » Un très bon argument, n’est-ce pas ? Oui, oui.

173 Philippe, quand il était là et qu’il a vu Jésus de Nazareth dire à Simon son nom et le nom de son père, il était devenu très persistant. Il avait un ami très dur à qui il voulait raconter cela, et il est allé trouver Nathanaël.

174 Quand Nathanaël, debout là devant les membres de son église, le souverain sacrificateur, les membres du sanhédrin, et eux tous, se tenaient là. Quand Jésus l’a regardé, Il a dit : « Voici un Israélite dans lequel il n’y a point de fraude. »

175 « Oh ! je ferais mieux de me taire maintenant. Faites attention, l’évêque est là, le surveillant général est là, le pasteur est là, toute ma famille est là. Je ferais mieux de rester tranquille et de faire juste semblant de ne rien savoir à ce sujet » ? Voyez ? Non, non.

176 Quelque chose s’était passé. Philippe lui avait montré une semence. Il a dit : « Rabbi ! »

177 Ils étaient là, disant : « Cet homme est Béelzébul. N’écoutez pas Cela. C’est un diseur de bonne aventure. C’est un démon. Ne L’écoutez pas. » Mais, Philippe, rapidement, ou…

178 Nathanaël a reconnu en Lui un Rabbi, un Docteur. Il a dit : « Rabbi, quand m’as-Tu donc vu ? »

179 Il a dit : « Avant que Philippe t’appelât, quand tu étais sous l’arbre. »

180 « Eh bien, que vais-je faire ? Voici les Ecritures, Elles déclarent que c’est ça le signe du Messie. » Il a couru vers Lui, s’est prosterné et a dit : « Rabbi, Tu es le Fils de Dieu ! Tu es le Roi d’Israël. Peu m’importe ce que les autres ont à dire à ce sujet. Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’Israël. »

181 La petite femme au puits, quand il lui a été révélé ce qui clochait en elle… Eh bien, vous savez, si par hasard vous connaissez les… de l’est.

182 Y a-t-il ici des missionnaires qui ont déjà été à l’est ? Eh bien, vous savez qu’une telle femme n’a pas du tout droit de parler à un homme, où que ce soit. C’est vrai. C’est toujours ainsi. Elle n’en a pas, elle ne peut pas parler aux hommes, en aucun cas, et surtout dans des débats et des discussions à caractère religieux.

183 Mais, ô mon gars, pouvez-vous la tenir tranquille ? C’est comme une–une maison sèche en feu lors d’un grand vent. Vous ne pourrez pas l’arrêter. Elle a dit : « Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie même ? »
Eh bien, j’ai… Je termine maintenant. Je dois bien arrêter.

184 Il y a environ quatre ou cinq ans, j’ai eu une vision qui m’envoyait à Mexico. Prenez la Voix des Hommes d’Affaires qui… Voyez, avant que vous puissiez imprimer quoi que ce soit, vous devez être en mesure de soutenir cela. Eh bien, vous pouvez le dire, mais ne l’imprimez pas à moins d’être en mesure de le soutenir ; car ce sont des imprimés. J’avais…

185 On me descendait par des cordes, au fond de l’arène, l’enclos où nous étions ; on avait environ dix mille conversions à Christ par soirée. Et alors, quand j’ai regardé, j’ai vu Billy venir vers moi et il a dit : « Papa, tu vois tout ce qui se passe là-bas, de l’autre côté, à environ 150 yards [137 m] ? » Il a dit : « C’est une petite femme. » Il a dit : « Elle n’est pas aussi grande qu’une barre de savon, à peine, une toute petite créature. » Il a dit : « Elle tient un petit bébé mort dans les bras. » Et il a dit…

186 Il y avait un homme que j’appelais Manãna, « demain », il était si lent, c’est lui qui venait me prendre. Il était censé me prendre à 7h, mais il me prenait à 9h. Pendant ce temps, je faisais les cents pas sur le plancher.

187 Et il avait déjà distribué toutes les cartes de prière, et il n’en avait plus. Je ne lui en donnais qu’environ 15 ou 20 par soirée, parce que c’est tout ce que je pouvais prendre. En effet, si vous leur donnez une carte, ils–ils ne comprennent pas comme vous, vous ne pouvez pas leur parler. Ainsi, ils étaient–ils étaient simplement… Je leur en donnais environ 10 ou 15, peu importe le nombre, c’est tout ce que je distribuais. Eh bien, on n’avait plus de cartes de prière.

188 Alors il a dit : « Elle n’est pas entrée dans la ligne avec ce bébé, n’ayant pas eu de carte de prière. » Et il a dit : « Ah ! Nous avons environ 150, 200 huissiers, ou peut-être plus, debout là, et ils n’arrivent pas à retenir cette petite femme. Elle court sous leurs jambes, leur monte sur le dos et tout le reste. Elle a ce bébé mort. » La veille, elle avait vu cet aveugle recouvrer la vue, alors elle a dit qu’elle voulait entrer dans la ligne.

189 J’ai dit–j’ai dit–j’ai dit : « Billy, je–je n’y peux rien. » Je parlais.

190 J’ai dit : « Frère Jack Moore, ai-je dit, vas-y. Elle ne sait pas qui je suis. » On ne pouvait point me voir, là loin, tout au fond comme ça. Alors, j’ai dit : « Vas-y, et descends prier pour ce bébé, et elle pensera que c’est bien moi, et c’est tout. »

191 Il a alors dit : « Très bien, Frère Branham. » Il s’engageait dans cette direction.

192 Alors, je me suis retourné, j’ai dit : « Eh bien, comme je le disais, la foi est une… » J’ai regardé là devant moi, et il y avait ce petit bébé mexicain, assis juste là dans l’espace, riant tout simplement, sans dents, on dirait, un petit bébé, un nourrisson. Et j’ai de nouveau regardé.

193 Frère Espinoza, beaucoup parmi vous connaissent le frère Espinoza, a demandé : « Qu’y a-t-il ? »

194 J’ai dit : « J’ai une vision. » J’ai dit : « Une minute, Frère Moore. » Vous tous, les hommes d’affaires, vous connaissez Jack Moore, j’en suis sûr. J’ai dit : « Une minute, Frère Moore. Juste une minute. Billy, amène cette femme ici. »
Il a dit : « Papa, elle n’a pas de carte de prière. »
J’ai dit : « Cela ne change rien ; amène-la ici. »

195 Et, elle… on l’a laissée passer. Voilà venir une très jolie petite femme et son… La pluie, il ne faisait que pleuvoir, et il avait plu tout l’après-midi, et ces gens étaient là debout. Et sa–sa jolie chevelure pendait de part et d’autre, et son visage était tout mouillé. Et elle pleurait, et–et les larmes lui coulaient sur les joues. Et elle est venue là en courant, bien trempée, avec une petite couverture bleuâtre enroulée sur un petit corps, et elle le tenait comme ceci. Et elle est tombée à genoux et s’est mise à crier quelque chose comme : « Padre ! Padre ! »

196 Et je l’ai tenue, j’ai dit : « Levez-vous. » Frère Espinoza le lui a dit. Et elle avait un petit bébé comme ceci, elle le tendait, juste comme je tiendrais ce mouchoir, il était étendu dans ses bras comme ceci.

197 Et j’ai dit : « Père céleste, je ne sais pas s’il s’agit de ce bébé-ci ou pas. Je viens de voir un petit bébé, et je me suis dit que c’est peut-être celui-ci, les choses étant arrivées telles qu’elles sont arrivées. Je–je lui impose les mains et demande que la vie revienne au Nom du Seigneur Jésus. » Et le petit bébé gigota et se mit à crier aussi fort que possible. Voyez ?

198 Et j’ai dit : « Frère Espinoza, ne dites donc rien à ce sujet. Ne révèle pas cela aux hommes d’affaires, ni à qui que ce soit, jusqu’à ce que vous obteniez une attestation signée par son médecin. »

199 Et son médecin a signé cette attestation, disant que le bébé était mort de pneumonie dans son cabinet, ce matin-là à 9 h ; et il était presque 23 h. Il est resté mort tout ce temps-là.

200 Pourquoi ? Elle était persistante. Elle avait cru que si Dieu avait pu redonner la vue à un aveugle… Gloire à Dieu ! Si Dieu a pu redonner la vue à un aveugle, Dieu pouvait redonner la vie à ce bébé ; en effet, le même Dieu qui a donné la vue à l’aveugle, a donné la vie à ce bébé. Pourquoi ? Elle était persévérante. Trois cents huissiers, rien ne pouvait l’arrêter. Elle était déterminée parce que quelque chose était ancré.

201 Elle n’avait jamais vu l’une de ces choses que vous tous, vous voyez. Tout ce qu’il y avait, c’est que quelqu’un lui avait raconté que, ce jour-là, un aveugle qui habitait en bas de la rue où elle était, avait recouvré la vue : il avait été aveugle environ dix ans, il avait un glaucome aux yeux. Et ce jour-là, il descendait la rue, criant, agitant les mains, et elle l’avait vu.

202 Et son bébé mourut. Elle prit le bébé du cabinet du médecin et partit. Elle se tint sous cette pluie toute la journée, attendant une occasion. Et malgré qu’elle n’avait pas eu de carte de prière, elle était toujours persistante. Elle ne savait rien ; elle était une catholique romaine. Tout ce qu’elle savait, c’est qu’elle devait arriver auprès d’un certain homme.

203 Eh bien, vous êtes mieux avisé que ça. Ce n’est pas auprès d’un homme que vous venez. C’est auprès de Christ que vous venez. C’est auprès du Seigneur Jésus-Christ que vous venez. Toute sa foi était dans son prêtre, car il était un dieu pour elle. Mais ce soir, aucun homme n’est votre dieu, sinon Jésus-Christ, et Il est ici, le même hier, aujourd’hui et éternellement. Alléluia !
Soyons persistants, alors que nous inclinons la tête.

204 Seigneur Jésus, je Te prie de nous venir en aide maintenant. Juste un mot ou deux de Ta part, Seigneur, devraient vraiment faire quelque chose pour ces gens. Je T’en supplie, Seigneur. Comme Tu as promis que dans les derniers jours Tu ferais ces choses, les oeuvres que Tu avais faites quand Tu étais ici sur terre, qu’elles se répéteraient de nouveau, j’ai illustré cela dans les Ecritures, comme par exemple, Sodome et différents endroits, et nous voyons là dans le Livre de l’Apocalypse, dans l’âge de Laodicée. Et, oh ! comme Tu as fait la promesse, disant que Tu étais le même hier, aujourd’hui et éternellement ! Et nous voyons cela sur des photos, quand l’oeil mécanique de l’appareil photo a saisi les mystères dans ces derniers jours, que l’homme ne peut pas expliquer. Ô Dieu, puissent ce soir les hommes et les femmes qui souffrent et qui sont malades, ici, puissent-ils être persistants et arriver auprès du Seigneur Jésus en cette heure-ci, rentrer chez eux se réjouissant, guéris. Nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen.

205 Maintenant, je suis toujours en retard. Mais voici ce que je me dis : « Celle-ci peut être la dernière réunion que nous avons ensemble. Il se peut que je ne vous revoie plus. Il se peut que vous ne me revoyiez plus jamais jusqu’à ce que nous aurons traversé la rivière. » Et nous pouvons tous traverser avant le matin.

206 Rappelez-vous, cette nation a été pesée sur la balance. Nous y arriverons quand je me mettrais à prêcher, voyez. Remarquez, nous ne savons pas quand cela se fera.

207 De même, une nuit, Paul a prêché toute une nuit ce même Evangile. Le Seigneur honorait Sa Parole, quand un petit enfant tomba mort, comme c’était arrivé à frère Way l’autre matin. Il est assis juste ici devant moi maintenant. Paul posa son corps sur ce garçon, et sa vie revint en lui. C’est ce qui est arrivé à frère Way. Cela montre que le même Dieu, par la même Parole, par le même Esprit, fait la même chose. Il est le même hier, aujourd’hui, et éternellement. Alors, s’Il est ici…

208 Ecoutez donc, aucun homme ne peut vous guérir, parce que vous êtes déjà guéri. Quelque chose doit se passer en vous, vous dire que c’est pour vous, et alors, vous êtes persistant.

209 Voyons, quelles cartes avons-nous distribuées ? Etait-ce la série A, la série A ? Oh ! Avez-vous donc fini de distribuer le reste de la série A ? Très bien. Par où avions-nous commencé, par 1, n’est-ce pas ? Nous avions commencé, nous en avions pris quinze, je pense, 1 à 15, 1 à 15.

210 Commençons ailleurs, prenons de 75, 80, 90. Allons jusqu’à 90, de 75 à 90. Prenez un petit groupe là et commencez par là, et puis on en prendra, à partir de là, au fur et à mesure que nous avançons. Commencez juste par là. Voyons si nous pouvons en prendre un grand nombre possible, prier pour eux. Que les cartes de prière 75 à 90 se lèvent d’abord. Cela nous donnera 15 pour commencer. Nous verrons quelle sera la conduite du Saint-Esprit. Amenez-les ici à ma droite, s’il vous plaît, 15 à 90…

211 Ou, attendez, excusez-moi. Qu’ai-je dit ? [Frère Vayle dit : « 75 à 90. »–N.D.E] 75 à 90. [« 16 personnes. »] Il y en aura 16, oui, 75 à 90. Ça fera 16 personnes. Très bien, aidez-moi, Frère Vayle. Maintenant, si… [« Ils viennent. »] Ils sont là. S’ils ne peuvent pas se lever, eh bien, veillez à ce qu’on les assiste là. Très bien, Frère Vayle, s’il vous plaît. Maintenant, j’aimerais…

212 Combien ici n’ont pas de cartes de prière, veulent, savent que Jésus-Christ peut les guérir ? Levez la main et dites : « Je–je veux accepter cela. Je–je crois cela. » [Frère Branham marque une pause. – N.D.E.] Oh ! nous n’aurons pas à attendre Son Esprit, je L’ai déjà vu toucher quelqu’un juste ici dans l’auditoire. Amen.

213 [Frère Vayle dit : « Il y en a quatre qui manquent. » – N.D.E.] Quatre cartes manquent, entre 75 et 90 [« Ils se mettent maintenant en ligne. »] Très bien.

214 Combien dans l’assistance, combien là tout au fond, croient, là tout au fond, là aux balcons et tout autour ? Dites simplement : « Je crois. » Levez la main et dites : « Je crois. » Très bien, c’est ça. C’est bien. Maintenant, si Jésus-Christ…

215 Pendant que j’y pense ici, j’attends voir si cela va réellement avoir un effet sur cette personne ou pas. Quelqu’un a été touché tout à l’heure. J’ai vu cela arriver. Je n’ai jamais vu cette personne de ma vie. Mais j’ai regardé droit vers elle, et j’ai vu cela se passer, et j’ai vu la personne être touchée par le Saint-Esprit. Je pourrais dire à cette personne de se lever maintenant même et prouver que c’est la vérité (Amen !) avant donc que la ligne commence. Elle continue à prier, et elle a mis son mouchoir au niveau de la bouche, elle est assise juste là derrière. Elle souffre de la colonne vertébrale. C’est vrai. Assise juste… Oui. C’est votre mari qui a levé la main. Ecoutez, je vous suis inconnu à vous tous, est-ce vrai ? Croyez-vous que je suis Son prophète ? Votre mal de colonne vertébrale va vous quitter.

216 Et écoutez, au fait, l’homme qui a la main levée, étant donné que le Saint-Esprit vous a touché, quand je parlais à votre femme, le Saint-Esprit vous a touché. Et vous avez quelque chose qui cloche, une grosseur au bras. Croyez, et cela vous quittera. Gloire à Dieu !

217 Demandez à ces gens si je les ai déjà vus de ma vie, à ce que je sache. Ils sont inconnus. Mais quoi ? C’est la foi en action et la puissance du Saint-Esprit. Croyez-vous ? [L’assemblée dit : « Amen. » – N.D.E] Amen.

218 Parlez-vous espagnol ? Retournez-vous et dites à cette petite jeune fille, elle ne parle pas espagnol… elle ne parle pas anglais, là derrière. Elle a quelque chose qui cloche à la poitrine. Retournez-vous et dites-le-lui. Jésus-Christ t’a guérie, soeur. Oui, oui. Oui. Elle ne parle même pas anglais. Je l’ai vue parler espagnol.

219 Maintenant, Cela a saisi une autre femme, assise devant elle, elle est très émue, elle ne parle pas anglais. Elle est Espagnole, elle souffre de l’estomac, celle assise devant. Croyez de tout votre coeur, votre mal d’estomac vous quitte et vous pouvez rentrer chez vous, rétablie ? Amen. C’est Dieu qui est le Guérisseur.

220 Voyez-vous Cela la toucher ? On a dû le lui dire en espagnol avant qu’elle s’en rende compte. Elle ne comprend pas l’anglais. Regardez là, des gens qui ne parlent même pas anglais ! Mais juste ce qu’ils voient, ils–ils peuvent présumer et sentir l’Esprit, même s’ils ne peuvent même pas entendre.
Honte à vous !

221 Gloire à Dieu. Je n’avais jamais vu cela se faire. Amen. Demandez à ces gens. Eh bien, je ne parle même pas leur langue. Mais, vous voyez, cela prouve que vous n’avez pas à être dans cette ligne de prière. Est-ce vrai ? [L’assemblée dit : « Amen. » – N.D.E.] Croyez-vous ?

222 Pourquoi avez-vous dit « amen », vous assis juste là ? Croyez-vous que cette sinusite va vous quitter ? Croyez-vous ? Levez-vous. Cela vous quitte.

223 Voyez, elle peut m’entendre, ce que je dis ; ceux-ci ne le peuvent pas. Eh bien, dites-moi, n’est-ce pas Dieu ? Amen et amen. Pourquoi ne pouvez-vous pas être persistant, si ces gens qui ne peuvent pas comprendre un mot, un seul mot anglais, s’y prennent vite ? Ils sont d’une autre nation. Mais c’est Dieu qui a fait cela, je pense, comme j’ai prêché cela il y a quelques minutes : « Une Grecque, d’une autre nation. » Elle était persistante. Observez-les, voyez ce qui se passe.

224 Est-ce cette femme-ci ? Bonsoir. Nous sommes inconnus l’un à l’autre. Croyez-vous que Jésus-Christ est présent ? Pour ce qui est de vous guérir, je ne le peux pas. Je n’ai pas–pas la puissance de guérir. J’ai l’autorité, quand je reçois cela de Dieu, de déclarer quelque chose que Dieu a accompli. Voyez ?

225 Et comme Samson, tant qu’il pouvait toucher ces tresses qui pendaient là, c’était très bien. Quand je Le vois agir parmi nous comme ceci, je sais qu’Il est ici. Pas vous ? [L’assemblée dit : « Amen. » – N.D.E.]

226 Je vous vois vomir. Il vous arrive de vomir. Vous êtes inquiète au sujet de votre surplus de poids. Puis, vous avez une grosseur dans votre corps, sous les côtes. C’est vrai. Vous avez eu un temps assez dur pour arriver ici, n’est-ce pas ? Pourquoi ai-je dit : « Arriver ici » ? C’est parce que vous venez du–du sud-ouest d’ici. Vous venez de Missouri. [La soeur dit : « Oui. » – N.D.E.] Rentrez, Jésus-Christ vous rétablit.

227 Une autre femme, une femme de couleur, je ne la connais pas, je ne l’ai jamais vue. Mais elle est… Voici venir quelqu’un d’une autre, d’une autre race, l’une vient vers l’autre, la race noire et la race blanche. Nous sommes tous issus d’un seul sang. Croyez-vous que le Fils de Dieu est ressuscité des morts et qu’Il a commissionné Son Eglise de faire la même chose que Lui a faite ? Croyez-vous cela ? Cette Eglise ne peut pas mourir. « Sur ce roc, Je bâtirai Mon Eglise, les portes du séjour des morts ne prévaudront point. » Qu’était-ce ? La révélation spirituelle. Si Dieu peut me révéler, par Son Esprit, ce pour quoi vous vous tenez ici et ce qui cloche en vous, tout comme Il l’avait dit à cette femme au puits, cela fait de Lui le même, parce que vous êtes… nous sommes tous des êtres humains. Est-ce vrai ?

228 Maintenant, vous êtes très nerveuse au sujet de quelque chose. Vous êtes inquiète. Vous êtes tout bouleversée. On vous a dit quelque chose qui vous a alarmée, c’est que vous avez une tumeur, et cette tumeur se trouve dans votre tête. C’est vrai. Et vous êtes–vous êtes sur le point de subir une intervention chirurgicale, mais vous en avez un peu peur, parce que vous avez un coeur faible ; on redoute de faire cette opération chirurgicale parce que votre coeur est faible. Jésus-Christ fortifie votre coeur. Croyez-vous en Lui ? Il peut guérir votre tumeur. Croyez-vous en Lui ? Soyez donc persistante. Allez de l’avant, allez de l’avant. Allez-y et croyez, vous serez rétablie. Que Dieu vous bénisse.

229 Bonsoir. Quelqu’un d’autre, je ne le connais pas. Je l’ai vu il y a quelques instants, quand je suis venu à l’estrade, je crois qu’il était assis ici. C’est ma première fois de vous voir, de ma vie, à ce que je sache. Très bien. Eh bien, vous êtes ici pour une raison. Si moi et cet Esprit qui est sur moi, cette Colonne de Feu et cette Lumière et tout, cela a été photographié, s’il s’agit de Jésus-Christ, cela rendra témoignage à la Parole ; sinon, ce n’est pas de Christ. [Le frère dit : « C’est vrai. » – N.D.E.] Mais vous êtes convaincu que c’est ça. [« Oui. »] Et vous l’êtes. Vous souffrez de nerfs, et vous êtes dérangée par des hémorroïdes. Et vous cherchez à me voir [« Oui. »] pour quelque chose de particulier. [« Oui. »] C’est un problème spirituel. [« Oui. »] Vous êtes prédicateur. [« Oui. Oui. »] Et c’est au sujet de votre église. [« Oui. »]

230 J’ai entendu cela provenir de vous. N’ayez pas de telles pensées : « Vous dites qu’il est prédicateur parce qu’il était assis sur l’estrade. »

231 Vous savez que je ne vous connais pas, n’est-ce pas ? [Le frère dit : « C’est vrai. » – N.D.E.] Croyez-vous que je suis Son prophète ? [« Oui. Amen. Je crois. »] Alors, révérend Donaldson, vous pouvez rentrer chez vous, croyant, et vous serez rétabli, et tout ira très bien pour vous. Que Dieu vous bénisse, pasteur.
« Si tu peux croire, tout est possible. »

232 Croyez-vous ? Croyez-vous que je suis Son serviteur ? [La soeur dit : «Amen.» – N.D.E.] Savez-vous que je ne peux pas faire ces choses ? [« C’est vrai. Gloire ! »] Mais croyez-vous que c’est Lui qui fait ça, que c’est Lui qui fait ça ? [« C’est vrai. »] Croyez-vous cela ?

233 C’est vrai, si seulement - seulement vous allez, juste cette fois-ci, s’il vous plaît, soyez persistant, ne laissez rien vous faire obstacle. Hâtez-vous d’y entrer. Ne voyez-vous pas que c’est Lui ? Ne savez-vous pas que c’est Lui? [L’assemblée dit : « Amen. » – N.D.E.]

234 Voyez, Il ne s’identifierait pas comme un grand théologien ; Il ne l’était pas. Il ne se présenterait pas comme un–un politicien ecclésiastique, Il ne l’était pas. Il était Dieu, fait chair. Dieu est la Parole, et la Parole discerne les pensées du coeur ; le même hier, aujourd’hui et éternellement. Ne pouvez-vous pas voir que c’est Lui ? Comment le pourrais-je, moi, un pauvre ignorant, avec une instruction d’école primaire ? Et même si j’avais eu une grande instruction, on ne pourrait toujours pas faire cela. C’est un paradoxe. Qu’est-ce ? C’est la puissance de Dieu. Ne pouvez-vous pas voir cela, mes amis ? Pouvez-vous vous débarrasser de cette carapace ?

235 Voici une femme. Regardez ça. Je n’ai jamais vu cette femme. Voici la Bible ici devant moi, je n’ai jamais vu cette femme de ma vie, à ce que je sache. Mais, sa vie, elle ne peut pas la cacher. Exact. [La soeur dit : « Oh ! Alléluia ! » – N.D.E.] Amen. [« Alléluia ! »] Eh bien, ce n’est pas parce qu’elle dit : « Alléluia ! », les hypocrites peuvent dire cela, mais cette femme est une chrétienne. Elle est une croyante. [« Oh ! Alléluia ! »]

236 Et si je vous dis, par la grâce de Dieu, comme je touche les sept tresses de Samson, ce qu’est votre problème, me croirez-vous ? L’auditoire croira-t-il ? Chacun de vous croira-t-il ? [L’assemblée dit : «Amen. »] Elle saura si c’est vrai ou pas.

237 Premièrement, vous souffrez de l’hypertension. Vous avez aussi le diabète. Vous souffrez de nerfs, et quelque chose cloche dans votre tête. Il y a un examen. Vous avez une tumeur, c’est tout à fait vrai, dans la tête. Et vous savez que c’est la mort, à moins que Dieu vous touche, ou quelque chose comme cela. Est-ce vrai ? Puisse le Dieu du Ciel qui est présent ici maintenant… Venez ici, laissez-moi vous imposer les mains. « Je condamne ce démon, au Nom de Jésus-Christ, qu’il quitte. » Que Dieu vous bénisse. Poursuivez votre chemin, en vous réjouissant maintenant. Amen.

238 Croyez-vous ? Vous direz : « Vous la regardiez droit en face. » On n’a pas à la regarder en face. Regardez ça, je n’ai pas regardé cette femme en face. Eh bien, vous direz : « Elle est corpulente. » C’est vrai. « C’est la thyroïde. » C’est vrai. Mais ce n’est pas ça, ce n’est pas pour ça qu’elle veut la prière.

239 Elle a une maladie gynécologique, des sécrétions, elle veut qu’on prie pour ça. Est-ce vrai, madame ? [La soeur dit : « Oui. Alléluia !» – N.D.E.] Cela vous a quittée maintenant. Poursuivez votre chemin, vous réjouissant, disant : « Merci, Seigneur. » Croyez tout simplement.

240 L’anémie. Croyez-vous que Dieu peut vous guérir ? Dites : « Merci, Cher Jésus. » Poursuivez votre chemin, disant : « Gloire à Dieu ! », et croyez.

241 Vous semblez en bonne santé et fort. Croyez-vous que Dieu peut guérir la gastrite, vous rétablir ? Allez manger. Jésus-Christ vous rétablira.

242 Si Christ ne vous touche pas, vous devez mourir, et vous savez cela. Oui, oui. Mais Dieu peut ôter chaque démon de cancer, Il peut tuer la chose et rétablir cela. Croyez-vous cela ? [La soeur dit : « Je crois. » – N.D.E.] Allez, croyez cela. Au Nom de Jésus-Christ, vous pouvez partir et être rétablie.

243 Ce n’est pas comme cela que vous marchiez, juste à ce moment, vous souffrez de l’arthrite. Vous souffrez aussi du coeur, un petit étouffement au coeur. Jésus-Christ vous rétablit, si vous croyez cela. Croyez-vous ? Réjouissez-vous, dites : « Merci, Seigneur », et vous serez rétablie.

244 Croyez-vous que Dieu peut guérir votre dos et vous rétablir ? [La soeur dit : « Amen. » – N.D.E.] Très bien, allez de l’avant, dites : « Merci, Seigneur Jésus. » Oui. C’est vrai.

245 Croyez-vous que Dieu peut ôter cela, vous faire une transfusion sanguine, vous débarrasser de ce sucre et faire de vous une personne vraiment nouvelle ? Croyez-vous cela ? Qu’Il vous bénisse. Poursuivez votre chemin, vous réjouissant, disant : « Merci, Seigneur. Je crois. »

246 Croyez-vous que Dieu peut ôter cette tumeur et vous rétablir ? [La soeur dit : « Oui. » – N.D.E.] Poursuivez carrément votre chemin, vous réjouissant.

247 Dieu peut guérir votre arthrite et vous remettre en état, vous rétablir. Croyez-vous cela ? Poursuivez votre chemin, vous réjouissant, et croyez.

248 Croyez-vous que je suis Son prophète ? Je ne vous connais pas ; Dieu vous connaît. Vous êtes vous-même malade. Mais vous êtes plus intéressé par quelqu’un d’autre, deux personnes malades, vraiment malades, du cancer ; elles se meurent. Croyez de tout votre coeur. Prenez-les, posez-les là-dessus, croyez et ne doutez pas. Elles vont être guéries si vous croyez cela. Ayez foi.

249 Très bien, monsieur. Je crois que vous êtes l’un des prédicateurs qui étaient assis ici sur l’estrade. Quant à vous connaître, je ne vous connais pas. Jésus-Christ connaît votre coeur. Il sait ce qu’il y a dans cet homme. Croyez-vous cela ? [Le frère dit : « Oui, oui. » – N.D.E.] Si Dieu me révèle votre problème, alors êtes-vous prêt ? [« Oui. »] Vous l’êtes.

250 Vous les prédicateurs, vous connaissez cet homme, je pense ? [Quelqu’un dit : « Frère Turner. » – N.D.E.] Oui. Très bien, vous le connaissez.

251 Très bien. Ce qu’il y a, c’est que vous êtes vraiment… le problème, c’est que vous souffrez d’une dépression nerveuse. Vous avez une espèce d’anxiété mentale, dans votre esprit. C’est une oppression de Satan. C’est depuis quelque temps que vous l’avez. Cela affaiblit votre corps. Votre coeur est faible. Vous être vraiment mal en point. A cause de cela, toute votre famille connaît pratiquement une dépression nerveuse. Monsieur, vous attendez un mot, n’est-ce pas ? [Le frère dit : « Oui. » – N.D.E.] Me croyez-vous sur parole ? [« Oui, oui. »] Alors, au Nom de Jésus-Christ, je vous renvoie chez vous, rétabli. Ce démon est sorti !

252 [L’assemblée se réjouit. – N.D.E.] Croyez-vous ? [« Amen. »] Croyez-vous ? [« Amen. »]

253 Maintenant, imposez-vous les mains. Maintenant, j’aimerais que vous priiez avec moi.

254 Seigneur Jésus, Ta glorieuse Présence divine, personne ne peut En douter. Tout le monde sait que Tu es ici. Mais ils savent que c’est Toi ; maintenant, qu’ils soient persistants. Que ceux-ci, Seigneur, qui… Ces miracles, toute une ligne pleine, seize personnes ici dans la ligne, et un groupe là dans l’auditoire, c’est au-delà de tout ce qu’un homme sur terre peut faire, lui-même. Aucun homme ici sur terre ne peut faire ces choses si Dieu n’est pas là. Nous savons cela. Comme c’est parfait ! Comme c’est exact ! Je Te prie, Père, de laisser ces gens voir ceci, et de leur accorder d’être persévérants maintenant. Ils se sont imposé les mains, et dans leur coeur déferle le Sang royal de Jésus-Christ, par la foi, allant de l’un à l’autre.

255 Et maintenant, Seigneur, exauce la prière de Ton serviteur. En tant que Ton serviteur, je condamne chaque maladie, chaque affliction qui est dans la Présence divine du Christ ressuscité. Que le diable lâche prise. Que chaque soldat, maintenant, avec son Epée croisant les doutes de Satan, avec une foi persistante, se lève, enfonce cette Epée jusqu’à ce qu’Elle touche la partie intérieure de ce démon et les chasse complètement. Accorde-le, au Nom de Jésus-Christ.

256 Si vous croyez cela, si vous acceptez cela, vous êtes tous guéris. Croyez cela, au Nom de Jésus-Christ.

1 Thank you. Can we bow our heads now for prayer? Our heavenly Father, we are grateful for this, another most gracious opportunity to present to Chicago the Gospel of Jesus Christ to these elected ones who are waiting for the coming of the righteous Christ. We pray, heavenly Father, that when we leave tonight, that our hearts may be like those who coming from Emmaus, said, "Did not our hearts burn within us when He talked to us along the way?"
We're expecting You to come soon, Lord, to receive us into Your great Kingdom beyond here, where there is no more sorrow or death, where there'll be no more long prayer meetings, and no more praying through with people, and it'll all be over then. And we'll enter into the joys of the Lord, that we, by the grace of God, we feel that we're partakers of, through Jesus Christ. Grant these things, Father.
And if there be any seed that's been in the hearts of the people, and never has come to Life yet, may something be done tonight, that'll quicken that Life, Lord, to a realization of the Message of this end time in which we're living.
Bless the ministers here in Chicago. Bless the businessmen, Father. And tomorrow morning's breakfast, O God, give me something to say that'll stir those men, their hearts. Grant it, Father. Help us then tomorrow night over at the Lane Tech. And Sunday, the double service, back here. Grant it, Lord. May souls be saved, people healed, the Kingdom of God exalted, Lord. We ask it in Jesus' Name. Amen. Be seated.

5 [Brother Branham asks Brother Johnson--Ed.] Got that song for in the morning? Got that song for in the morning?
I was glad when I was speaking with Brother Vayle here just a few moments ago. I come in just a little late myself. And I know it's hot. But just imagine you setting there, and then moving around up here. See? And... But we're always happy, no matter what condition it's in to be here. Just think of the days of our Lord, down there in Palestine, when those sun rays, hot, and His throat raw, Him standing there, and real weak and--and preach on, and heal the sick. He's just the same today as He was then. He still feels the same way. This... His grace is sufficient for all that we have need of.

8 Now, this is the night that I try to put these three nights for praying for the sick and speaking on the sick, prayer for the sick. Now, the other times, I'll speak different, on salvation. Because I got a double service each day (You see?), and I can't, I can't have it... If I preach hard, I got to eat. And if I eat, I can't have these kind of services. See? And I got to... And I can't have two services in a day, and make one of them a healing service. It's just you--you're full of food, and your blood's gone to your stomach to digest the food, and then your brain just don't work right in that way.
So I--I'd, perhaps, maybe then, thought tonight we'd give it over for prayer for the sick again tonight. I told Billy. I think he said that he... Did he give out prayer cards, does anybody know? Okay, then, we'll get to them just as quick as we can. And now, let's just be reverent and listen close. And then in the prayer line, let's come with all the respects that we know how to believe God's here to heal us.

10 Now we are very grateful for visions. That's my ministry, is centered around that, until about this time; waiting any minute for something else to come, which is coming. Now, I have what kind of weakened me a little, was this last week.
We come home from Arizona, and we're going right back Monday and--to Arizona. And then, home, I've had people that's been waiting down in that line for three or four years, for them personal interviews: from Texas, from Arkansas, and all around over the country, waiting for those personal inter... There's where you find the real thing. You get, just got one person and you setting together; then the Holy Spirit just keeps moving and revealing.

12 A little strange thing happened the other day. I had around fifteen, I guess, or twenty, in one day. And setting in my study, early that morning, before going there, the great Holy Spirit came in and told me every person that was coming, every question they would ask, every dream, and every interpretation. I wrote it out on paper and laid each one of them down. Then I would go into the room, and these people, we'd never met before. It would come in and talk to them, and show each question they had asked and all about it, in routine, and the dream that they had. Then reach over and get a piece of paper, and hand it over to them, where it was already told before they ever got there, what would take place.
Now, only God can do that. You know I couldn't do that. Anyone knows that's--that--that a human being cannot do that. We have no way of doing it. That's another paradox, as we spoke of last night. And then to see the accuracy of the Holy Spirit, when It tells a certain thing will happen, it's just exactly like that.

14 Now, if any of you hearing about that vision of going up here in the north woods to a place I never knowed, and about that seven-foot silver-tipped grizzly, and that forty-two-inch caribou, and where it would be laying. It's laying on my den room floor, just exactly. Where it was said, the place it was said, how it would happen, and exactly word by word...
How many ever heard the tape, "Sirs, What Time Is It?" just before I went out west? The reason the Angel of the Lord sent me out there, He told me, said, "Now, coming from the heavens will be seven Angels in a constellation, there'll be three on a side, and one in the top. It'll be like a triangle, or something like a pyramid."
And I said, "The one on the right had His wings turned back, and I was swept right into the constellation by Him, and He was to tell me what to do."

17 And I went west, just as He told me, was up there on the very same day. And when they started coming from heaven, I said, "There'll be a sound like a great blast, something like a--a breaker of an airplane, a sound breaker going forth." But I said, "It'll be so much louder than that. And I'll be just northeast of Tucson, about fifty or a hundred miles, something like that, and Tucson will be setting this way. And I'll be picking some kind of cockleburs, or goat-heads, they call them there, off of my trouser leg." And I said, "A blast will go off." And we were up there at that day, and I was over to myself. There's a man. I think Brother Sothmann is here tonight, that was with me, he and Brother Norman.
Are you here, Brother Fred? I thought I heard you say, "amen," the other night. I thought he was here; maybe I was mistaken. I... Oh, I'm sorry. Oh, yeah, sorry, Brother Fred. Yeah, we were up there.

19 And on the day just before it happened, the Holy Spirit came right into the little camp where we were camped at, and said, begin to reveal about our children, and what they must do, and how, what condition, and things that were taking place among them, and telling us what to do, and so forth. I just had to get up and walk away.
And the next morning, I'd found out where the javelina were, and I was trying to tell these two brethren how to get to them. And I went across the mountain, down over a little, what we'd call, a little hogback, like. And I had Brother Sothmann there to go over to another place where I'd seen those javelina the day before. I'd already got mine, and so I was trying to get these brother in position for it. 'Cause I--these brethren, many a times I--I guide for them.

21 And I told Brother Norman to come the other way, and put Brother Fred in the middle, and then I'd go this way. And if I hit the mountain, and they run this way, I would just fire up in the air to run them back that way again, so he could pick out the one he wanted.
And we got out there, and there's no javelina. I glassed Brother Fred, about a mile away, and I could see him. He went back up the mountain, when there was no javelina. I went down the mountain to a great chasm, come up, set down.

23 It was about eight o'clock at morning. And I'd folded my legs. And was, off my overalls, was picking some of them goat-heads. And I said, "You know, look at here, isn't that strange." I said, "This is exactly, and I'm perfectly in the position, northeast of Tucson, and Flagstaff (See?) and I'm be east of Flagstaff, northeast of Tucson." And I said, "Here's these goat-heads that I said I'd be picking off of my trouser." I said, "That's strange," and I just throwed it down, like that.
And I looked up, on the side across the great chasm, and there was a whole herd up there. They were almost in shooting distance. So I--I wouldn't shoot them myself, 'cause I didn't want them. I said, "If I can just get to Brother Fred and them, now, and get them over there." And I run over a little ravine and along a ledge. And as I was running along there, all of a sudden it sound like the whole country come apart, with such a blast. And it scared me till I thought... I was wearing a black hat, big black hat, and that just looks like a javelina anyhow, I thought somebody'd shot me. And--and it just scared me till I jumped up in the air.
Just then I thought, "What is this all about?"

25 I seen the rocks tumbling off the side of the hill, rolling down. And I looked up, there was that white circle above me there, circling around. Here come seven Angels, come moving down out of the air, picked me up, and said, "Go back to your home to the East, right away, and bring those Seven Seals where there's seven mysteries, for the complete Word is revealed now in these seven mysteries."
If you've never heard, if you ever believed I ever said anything in a sermon inspired, you take them tapes of the Seven Seals. I'm not a tape salesman. I am the... Mr. Sothmann here sells tapes, him and Mr. Maguire, but I don't sell tapes. They take them. And if you ever heard anything that's really, as I can say it's THUS SAITH THE LORD, get those.

27 And you know, not in that time, I didn't know it; but cameras from all over the country was taking the picture of that, as the white cloud settled down, went on the Associated Press. I think your Chicago paper packed it, all around. "Life" magazine packed it. How many has seen it in there, that Mr... That (See?) that was it right there, just exactly the way it said, standing right under it when it come down and formed. They said, "It was way beyond, and they hunted the country, and there's no airplanes or nothing in there. And it was too high, twenty-six miles high, where there is no vapor or nothing. You couldn't... They couldn't have made vapor, anyhow. And thirty miles across it...
And here it come, settling down. And watch on the right-hand side of that constellation, if it isn't... Read the tapes, or listen to the tape, "Sirs, What Time Is It?," about three or four months before it happened. There it is.
Even science has to recognize it to be true. They're studying It. They say it's a mystery; they can't understand. The science down there in Tucson are trying to understand it, what it is. I thought first I'd go talk to them; I thought, "No, it'd be just like that picture of the Angel of the Lord on the picture; they wouldn't believe It. There's no need to tell them." So, but you see, in the face of all of it, they have to know that it's truth, anyhow (See?) that it's the truth.

30 Brother, sister, I don't know when. I'll make my last trip to Chicago one day. This may be it. But I'm telling you, in the Name of the Lord Jesus, the Gospel is true. This is the last days. We're living in the shadows of His coming. Whatever you do, press into the Kingdom of God. If there's one little touch strikes your heart, you come quickly while you have the opportunity to come. 'Cause the hour's approaching when it'll be too late, and then you'll never want to come no more; there won't be any more call in your heart. And then, no matter how much you did try, you'd never get in. When the last member is added to that Body for the rapture, there'll never be another one saved; the doors are closed, as it was in the days of Noah, and there will be no more salvation left, though people will think they will be, that's where the trouble's going to come. See?

31 One time Jesus came, John's disciples came over to Jesus, and they said, "We're sent from John to... Do we look for another, or what about it?"
He said, "Just stay and watch what happens." And then, waited. They went back across the mountain.
Jesus watched them. He said, "What did you go out to see, when you went to see John; a man, soft raiment?" Said, "They're in kings' palaces. Did you go to see a reed shaken with any wind?" No, not--not John. And He said, "Well, what did you go to see; a prophet?" Said, "I say, and more than a prophet. If you can receive it, this is he who was spoken of, 'I send My messenger before My face.'" Malachi 3.
Then speaking of John one time, the disciples said, when He was talking about them, where He was going up to Jerusalem to be offered up, they said, "Well, why is it we're taught in the Scriptures, by the scribes, that Elias must first come and restore all things?"
He said, "Elias has already come and you didn't know it."

35 Now, look. To those scribes... Can you hear me? Say, "Amen." [Congregation, "Amen."--Ed.] Those scribes, even those apostles, that their very last sign, was looking for Elias... Let me repeat it. The--the... The very elected, the scribes and the apostles, called of the Lord, were looking for the Messiah to come, but Elias to come and forerun His coming. And He come it, and--and did it in such humility, and till they even didn't recognize him.
And may I say this, as my own thought. One of these days... You're looking for a lot to happen, that's happening and you don't know it. You're going to say before the rapture of the Church...
Now, I'm not here preaching doctrine. There's ministers on the platform here, that would disagree probably with this. Most all ministers believe that the Church goes through the tribulation period, for purification; I can't see it. The Blood of Jesus Christ is our purification, nothing...?... See, see? I believe that the church, the denominational church and the sleeping virgin, does go through the tribulation, but not the Bride. There's a difference between the church and the Bride. The Bride goes in the rapture. That's where you Church of God of Anderson and all got mixed up there (You see?) is in that.

38 Not say, telling you what you did or didn't; I'm not to say that, but just where the way I see it. The first thing you know, you're going to say, "Why, I thought there was supposed to be a rapture before the tribulation."
The tribulation's going to strike, and what--wouldn't it be awful if you heard say, "It's already been and you didn't know it"?
"There'll be one in the field; I'll take one and leave one," just somebody come up missing. There'll just be a very, very few in that rapture, that'll be changed. The sleeping Bride, the Bride that's been taken through the age, she'll come forth first. And then we which are alive and remain shall be caught up with them, just one here, and one there, and one over here.

41 At least, every day across the world, there's as many as five hundred people missing. And what if there's a thousand? They'd say, "Oh, well, this woman, she just run off with somebody. This preacher, he took some other man's wife and gone." He's gone to glory in the rapture, and they won't know it.
Did not He say He would come as a thief in the night? See?
You say, "Well, if He comes, I'll see Him." No, no. Just those that's going to see Him is going to see Him at that time. See, see?
Just like that Light, like John stood there and saw that, that Spirit of God, like a Light, Dove, coming down and going upon Him, a Voice saying, "This is My beloved Son." Nobody heard It or saw It but John. See?

44 And when that rapture takes place, it'll be a change. And the first thing you know, that change, then we're caught into them, and gone away. And the sleeping virgin, it moves right on just the same, and thinking everything's going fine. And they're already gone, "It's already happened, and you knew it not."
I don't say it'll be like that, remember. I'm not saying the Lord tells me it'll be that way. But I believe it's so close at hand, it's possible. I don't want to take any chance. I want to be ready. I want everything ready. I--I--I don't--want every--the weight laid aside, whether, how it comes. Probably the way we got it all drawed out will be different; it always is than what He's--we have it planned. His first coming was that way, and His second coming will probably be the same thing. Let's pray now. Let's be sincere.

46 Chicago, you know I'm a southerner. I'm used to hospitality in the south. You got a big city here, a big, great big city with five million people in it. But I don't know of any big city in the world that's really, from the people over, is as friendly and nice as people in Chicago. That's right. These Chicago people are nice people. Even you get out here on the street, and we was talking to even winos and everything else, they--they respect you, and nice. I--I--I really appreciate that.
And let me tell you. With a vision the other morning, I know that some of the Bride is waiting here in Chicago for the coming of the Lord. I know there's going to be a bunch out of this city, taken, according to a vision, which has never failed. And I know there's--God's got people in here that's going in that rapture, I--I believe that in that day.
I think I've said enough and got far enough, till I have to quit saying now, so let us pray.

49 Lord Jesus, help us now as we go to the Word. May the people clearly understand, Lord, that human beings we are together. We know that we get tired and worn. And--but I pray that You will grant one more time tonight to shake this little church, Lord, with Your power, with the Word, and may there not be a feeble person among us.
Lord, we thank Thee because that we believe, that when we ask these things, we receive them. I pray that--that--that You'll just do a great thing among us tonight, Father. In Jesus' Name, I commit myself with this text that I'm going to read. And I pray that You'll unfold It to us in a great way, that the people might clearly understand. Amen.

51 I wish for you, if you want to, would care at this time, and it's almost... I'm going to try to make it exactly at the time tonight, if I can, of getting out a little earlier than I did last night anyhow. But turn with me to the chapt--Saint Luke's Gospel. Or, I beg your pardon, let's change that; I got Luke wrote down here, but I--I'm turned over here also to Matthew: Matthew, the 15th chapter, beginning with the 21st verse. Saint Mark gives a record of it too.
Then Jesus went thence, and departed into the coasts of Tyre and Sidon.
And, behold, a woman of Canaan came out of the same coasts, and cried unto him,... Have mercy on me, O Lord, thou son of David; my daughter's grievously vexed with a devil.
But he answered her not a word. And his disciples came and besought him, saying, Send her away; for she crieth after us.
But he answered and said, I am not sent but unto the lost sheep of the house of Israel.
Then came she and worshipped him, saying, Lord, help me.
But he answered and said, It's not meet to take the children's bread, and to cast it to dogs.
And she said, Truth, Lord: yet the dogs eat... the crumbs which fall from their masters' tables.
Then Jesus answered and said unto her, O woman, great is thy faith: be it unto thee even as thou wilt.
And her daughter was made whole from that very hour.

53 We have here under consideration a quite a lengthy Scripture reading, and I don't want to spend too much time on it. Which you could stay all night, as it was, anyone knows, 'cause all the Scripture is given by inspiration. I believe that. But I want to take one word to make a--a text out of it. I'm going to call the word "Perseverant."
The word "perseverant" means "to be persistent, and persistent in making a goal or--or doing something." And every man that's in all ages, that ever--ever made anything out of themselves, or done anything, would be persistent in the--the thing they were trying to achieve.
And before you can be persistent, you have to have faith in what you are trying to achieve. And if you haven't got faith in what you're trying to do, you'll never be able to do it.

56 Now, that little word "faith" means so much, and yet we strike it so lightly. I hear so many people say, and come in, it's amazing, say, "Oh, I've got faith." And not disregarding their effort, but you know, sometimes those that claim they have so much faith, I find has less than those that says nothing about it. They--they are built up to an emotion and not a real faith. There's quite a bit difference, but a hope, an emotion with hope, than being quiet and using faith. See?
Faith is something. It's a substance. It's not something that--that you just jump at, and haphazardly hit at, and hope so. It's something that you know. You have it. The--the--the thing that you're--you're asking for, there's no human way of ever explaining how you're going to get it, but yet you know it's there. You have it. It is a substance.

58 If I could get that so that you'd understand clearly, it would mean so much to the meeting tonight. If in this night of this healing service...
Or, we are trusting. I--I say that, "healing," because I believe that God's going to do it. I believe that God is going to--to do what He promised to do. And if I didn't do that, I'd be afraid to stand here in--in this audience of people and make these statements that I do make. Because if I had a least bit of fear about it, I'd better never enter that door.
You've got to absolutely believe it. And you have the assurance, and there's nothing can move it. You--it--it... No matter what happens, you still believe it. Even though it seems like it's failed, you still believe it. No matter what happens, you still believe it.

61 Like the little lady setting here looking at me, here the other night, Mrs. Way had been taking care of her.
Her husband was raised the other day, from the dead, dying in a heart attack. And I walked off the platform, and because when I seen him, his eyes go back and die, I--I--I didn't know what to do, and I went down there to check his heart and feel him. And, see, he was gone, then I had to be to him.
And then the other night, I was asked the question, "Why didn't you go down to that lady?" She turned around, or Mrs. Way tried to get her out. And she dropped in the floor, and her face turned white, and just as almost gone. "And why did you not go down there?" Because that I had no reason to go there. See?

64 A faith isn't something that somebody else is trying to get you to do. It's something God commissions you to do. See, see?
I seen the lady was only... She was very sick, but intoxicated by drug, not--trying to get well, doctor had give her. And I seen her setting, laughing and rejoicing, and what's the use of me going down there after it's already over? See? See it? And someone say, "But Mr. Way would've--he would've--he would've laid there." But we had to go do this. But when the woman was back outside, yet the vision come. And she's setting here tonight, fine, laughing last night in there.
See, you--you've got to know. And you cannot know until you have faith, and faith produces that know-so. Faith is that know. Faith is that thing that says it.

67 Now, now when we see this perseverance. Any man that's trying to achieve anything, has been perseverant.
For instance, George Washington is called the father of this nation. One night he prayed all night in the snow. And when the real, genuine, first-blooded Americans that had taken their stand upon this ground, and the great economy that they had in common was at stake, and there was about seventy percent, or more, of those American soldiers standing out there, didn't even have shoes on their feet. Their feet was froze and wrapped in rags, but yet they had a leader that they believed in. And that leader believed in the Leader, God. And he prayed until his clothes was wet up to his waist, kneeling in the snow. And there was the frozen Delaware between him and where the British was taking their--their picnic at the other side.
But the frozen Delaware didn't stand in his way, neither did his opposition of his frozen soldiers, and their feet froze, and--and the ice in the river. He was perseverant. He had faith that God was going to give him the victory, and he--the Delaware couldn't stay in his way. And he achieved a purpose. Although three musket bullets went right through his coat; but it never touched him. He was perseverant. He had heard from God. And he had faith that what God had told him was the truth, and nothing could stop him.

70 If every sick person in here tonight, could just have faith in God like George Washington did, your Delaware, that stands before you tonight, would have to melt away; some way you'd cross it. No matter what your opposition is, you'd still cross it. You'd be persistent, so persistent till that cancer, tumor, whatever it is, would never be able to stand there, because you'd cross over to the promise that God had give you.
Men can only be persistent after they have--have heard from God. Faith is only based on the Word of God, 'cause faith comes by hearing the Word of God.

72 Noah in the--the opposition that he preached in, in the days of his time in preparing the ark... After he heard God tell him that He was going to destroy the world with water, that sin had heaped up so high that He couldn't stand it no more, He was going to wash the world off with water... And there was not a bit of water in the skies, but yet Noah was perseverant in the time of critics. No matter how much people told him, "It can't happen," Noah knowed it was going to happen, because in being perseverant.
He never just said, "Well, I laid the foundation of the ark, I--I guess I--that--that'll be enough, then if science has already proved I'm on the wrong ground."

74 That's the way many people does about coming to Christ. They lay the foundation of believing on the Lord Jesus and accepting Him as personal Saviour, and maybe going on to Christian baptism. But when it comes to following on through to the baptism of the Holy Spirit, somebody explains it away for them. That's the reason that that seed fell by the wayside, or it fell on stony grounds.
But the man and woman who has faith that God, that Christ, is the same yesterday, today, and forever, that His Word is just as real now, and every promise just as true as it ever was, there is no minister, nobody, nobody can explain it away from them. They are perseverant. They climb on until they achieve what they've purposed to do. There is no way to explain it away from them. They believe it.

76 Moses, he did the same thing. He would--he had forgotten the vision and the feeling of the people. But when he met God in that burning bush, and he seen that that was God's Word... See, Moses had just come up under good teaching, his mother, and had been taught the way of God. But when he got up there and met this Person that his mother had taught him about... You see what I mean?
Many people take the Bible and understand It intellectually perfect, but that's--that's not it. That's not what we're talking about. No matter how well you can explain It, you've got to meet the Author of It personally. Then's what brings faith, for the Author lives in you after you're borned of Him.

78 Moses met the Author, "I AM the God of Abraham, the God of Isaac and of--of Jacob. And I remember My promises, and I've come to send you. (Amen.) I'm sending you to deliver them."
And notice, when he performed his first sign, and it seemed like it failed, because he had a lot of impersonators... The Egyptians could do the same thing that he did. But, you see, Moses, after he had met God in the burning bush and knowed that He was God, it didn't make any difference how many more impersonated it and what kind of a character they was that did it, Moses knew that his was genuine, that it come from God. He just stood still in the face of Pharaoh, and then his snake eat up the rest of them.

80 That's the way people do today. They maybe... If they're not sure, if they're worked up on some emotion, and they see somebody else get off on the deep end of something, and go on, then they think, "Well, maybe mine was..."
But that man who really meets God, and knows it, he knows what happened. It--it's God. Certainly. No one could explain it away from him.

82 David, a little, ruddy fellow, he wasn't big enough to carry a firearms, or a sword, rather, in that day, his shield. He was--was too little. He happened to be, what we'd call, the runt. And his father couldn't have nothing for him to do. He... His brothers were big, strong strapping men. So he thought he could get David a job, maybe of herding some sheep. And the little fellow stayed out there, and--and he met God. And he--he had a... He was detailed to take care of those sheep.
And David was a prophet, and the Word of the Lord came to him in songs. And Jesus said, "Have not you heard in the Psalms?" How things was predicted of Him, you know? And David was a--a prophetic song writer. And while he was out there, looking up, and hearing the wind pass through the mountains and down through the cedars, he wrote of the shady, green pastures, and still waters, and so forth, inspirationally. As he wrote it at night, watching the stars and the moon, and--and how nature worked, God visits him. And he knowed there was God.

84 And one day, a bear came in and got one of his sheep. And the sheep meant a lot to him, because he had learned to love that sheep. And he--he loved it. And so when the bear come in and got one, David's heart begin to burn, when he heard that little sheep cry. And God had sent him to watch those sheep. And so when the bear caught the little lamb and it started crying, David, all at once, remembered that the God that made the mountain was his God. So he puts a rock in his little slingshot and went after this big grizzly, and he struck the grizzly, and down he went. Then when he come back, he was happy because he'd won the victory.

85 And then a bigger trial come in, a lion, which is far more fierce than the bear would be. He's more game. And if I had time, I'd like to break those animals down and show you the great parable in there. And a lion come in and grabbed one and run off. So if God could give him victory over the bear, He sure could give him victory over the lion.
Oh, if God, Who can give me victory over myself (Amen.), can surely give me victory over the disease that's trying to take me from Him. Amen. The God that can save me and make me something that I'm not; when I'm not a Christian, can make a Christian out of me, by believing His Word...

87 Then, we find that he got the bear. And finally the great showdown come, when there come a--a great big grizzly bear, bigger than any of them; he was a man of a giant. And David knew that with God he was more than a match for him. No matter how big the opposition was, with God, he's more than a match. Yet, the littlest man, and the most unequipped man, not a fighter, a kid, and not a armor, just his--his bare body; not a shield over him, but a piece of sheepskin wrapped around him. And he didn't have a spear or a sword, he had a little slingshot; you know, two little pieces of string with a leather on the end of it. And he wanted to fight that man because he was trying to come after God's sheep. And if God could deliver the sheep, how much more his family, his people.

88 Chicago, that's the reason we're here, you're more than a sheep. You're God's people. And we don't have an intellectual or a great denomination behind us. But we know that sickness has caught you, and you're gripped in--in the cares of the world, and we come in the Name of the Lord Jesus. Though the doctor turns you down, we don't care what he done; we've come to take you back to health, in the Name of Jesus Christ, with a little Slingshot, of His Word: Two little strings, the New and Old Testament, holding Jesus between them, and we come to take you back to where you belong, if you'll just let us.

89 Notice little Samson also, as I spoke of last night, he was very perseverant himself, as long as he could feel those seven locks hanging down his back. The--the Philistines meant nothing to him, no matter if he had nothing but a jawbone of a mule in his hand, or whatever he had. The Philistines, or the gates of Gaza, they meant nothing to him. As long as he could feel those seven locks, that was the covenant.

90 And as long as the Christian can feel that covenant, "all things are possible to him that believeth," when you can feel that covenant faith in you, that you are God's child and a heir of every one of His promised blessings, don't care what comes up, you're more than a match for it, as long as you can feel and know that you do believe it. Do you follow me? As long as you can... As Samson felt that, he--he was all right. And as long as, in your heart, that you're just not worked up, you're just not emotional, but in your heart you know that you're going to get it, you know that you have confessed your sins, you know that you have passed from death to Life, you know that you're a child of God and a heir of these things, then there's nothing going to keep you from have it. Then you are a--perseverant.

91 John the Baptist was so perseverant that he even made this statement. Four thousand years they'd looked for a Messiah, but John knew that he was going to introduce Him. He knowed that he had a... Jesus said he was more than a prophet. He was a prophet, but he was more than a prophet, because he was the messenger of the covenant. And he was so sure of it, that he was going to see that Light, that Dove. He's going to see the Spirit. He was so positive of it, till he said, "There's some standing--One standing among you now, that you don't know. I'm not worthy to loose His shoes; but He'll be the One that'll baptize with the Holy Ghost and with Fire." God had...

92 He was a prophet and more than a prophet, and he knew his charge. He knew that God had commissioned him, and there was no fear in his heart. Though four thousand years in the midst of a bunch of howling mob of critics, making fun of him, and saying he was a wild man trying to drown people, that didn't stop him a bit.
Somebody might've said, "John, aren't you afraid that it won't happen?"
How could it fail when God said so? God told him, "Upon Whom thou shall see the Spirit descending and remaining upon, He's the One that's going to baptize with the Holy Ghost."

95 John knew it. He wasn't afraid of failure. That was his charge; that was his commission, so he could be very perseverant, very persistent. No matter, nothing's going to bother him. There wasn't enough devils out of torment could take him. Hallelujah. He was commissioned to do something. And heavens and earth will pass away, but that Word will never fail. He said, "I'll see Him." Now, faith had anchored.
He had heard like Moses in the wilderness, where prophets are--are molded. He had heard God tell him, "You're the voice of one crying in the wilderness. I can point to the Scripture and show you your commission. You're the one that Isaiah said, seven hundred and twelve years ago, 'There'd be a voice of one crying in the wilderness.'"
They said, "Are you the Messiah?"
He said, "No. But I'm the voice of one crying in the wilderness, 'Prepare the way of the Lord; make His paths straight.'" And he knowed that he was going to do it, because God said so. Faith then he was persistent.

98 The rabbis, and so forth, come out and said, "You mean there'll come a time that the daily sacrifice will be taken away? A man will take the place, and so forth?"
He said, "There's coming One that will take the place, and He'll take away the daily sacrifice. He will be the Lamb." And as he turned to look, he said, "Behold, there He is. There's the Lamb of God that takes away the sin of the world," right in the midst of his sermon, because God promised Him.

100 No matter what they say, "Well, they'll throw you in jail. The ministerial association will kick you out. You'll not have any fellowship. There's no cooperation."
Didn't make John any difference. He was perseverant. He had a message, somebody must hear it. And out of his entire group, I don't think he got about twelve, but he got something.
When he got the power of God on him, then the Lord begin to move on him. Now, the Lord Jesus is the same yesterday, today, and forever. When we can see the commission of the Lord, then you can be perseverant.

103 My, this little Greek woman, she had heard of Him. She'd never seen Him, but she just heard of Him. She had heard of His fame.
Well, we hear the same thing. We hear of His fame. We read of His fame. We see His fame. "And faith cometh by hearing." Somehow another faith finds a source that others don't see. When you are predestinated to a certain thing, you can look right at it, because your faith is declaring it, and others know nothing about it. Faith finds that source that you can't see. 'Cause others are looking at it from observations, and so forth. And they're looking at it presuming. And the word "presume" is "to adventure without authority."
And Moses never went down into Egypt, presuming that God was with him; he went down into Egypt knowing God was with him. See? You don't accept your healing, thinking God will do it. You accept your healing 'cause God's already done it. He promised it, and your faith says it's so, and nothing else can wipe it out.

106 Now, His Word is a Sword, the Bible said. In Hebrews 4:12, It says, "The Word of God is sharper than a two-edged sword. It discerns the thoughts that's in the heart." That's what the Word does.
Now, the only thing that can handle this sword is a hand. And the only thing can handle God's Word is faith. If the Word is a Sword, then faith holds it, grips it. And when people are dueling, like if the two men meet, and with these knives they're--they're dueling. That's you and the devil trying to get you to doubt. Now, your sword that you've got may be ever so good. It's a million times better than his. I'm going to tell you; his is not even a sword; it's a stick. But yours is a Sword. But if the hand that holds that sword is weak (See?), the stick can overcome it. But no matter how little this hand is, if it holds the Word of God with faith, there's nothing going to do it. It can put anything down.
You see, he's holding it in his right hand and you in your right hand and when your swords lock, when you lock with the devil, "Is It so, or not so?" Now, he's pressing to you, "Say It's wrong, It's wrong. You mustn't believe it." But if you believe it, see these swords come right straight down to the handles.

110 Now, if I can push his back, with my handle, the blade, like that, where am I at? I'm directed right straight to his heart, 'cause I'm on the right side, at his left. And then when I am pressing with faith with the Word, "Satan, Jesus Christ commissioned me to do this," and we lock, and raise up with that hand of faith, and say, "An Angel of God met me yonder and said It's so." The first thing you know, throws the sword right straight in, and he's conquered. "I come to challenge you. And THUS SAITH THE LORD." That's the believer when he has faith to handle the Word.
Now, if you're just a little denominational weakling, you better keep away from it; you'll go around, talk about it, and say it can't happen, because you don't know nothing about it. But that man who's handled it, and seen it conquer that enemy, he knows what it'll do.

112 This poor little woman, she had never seen Him, but she'd heard of Him. She had many hindrances, but her faith didn't have any hindrances. Faith don't have any hindrance at all.
You might have a lot of hindrances. You might have the doctor's word, the scientific man who has examined you. It might be that he, that man told you, "You--you're going to die; you..." That's all he knows. He--he's told you all he studied. His scientific work shows that--that you must die. Your whole system's made in that kind of a way, that death has struck it, and there's nothing can keep it from going on. You're going. Now, that's as much as he knows. No science has no medicine for it.
But you found something. You pick up the sword. See? Now, of course, you got a hindrance; you got something that's going to duel against you: that devil, that disease, that affliction. But when you strike the tip of swords with that devil yonder, and say, "It's THUS SAITH THE LORD. He revealed it to me, and I am healed." Oh, my. Your faith don't have any hindrances.

115 You know, let's take some of her hindrances and look them, just a few minutes before we call our prayer line. They might've said to her, the first place, "You're a Greek; He's a Jew." Well, in other wise, it might've said, "You know, your denomination is not sponsoring this meeting. Your church is not." But, you know, that didn't hinder her. Faith had already struck. She had heard of somebody else being healed. And she had a need, and something told her it could be done.

116 Now, see, the works of God are foreordained of God. You believe that?
Jesus met a blind man one time. Said, "Who sinned, him or his mother, or so forth, or his daddy?"
Said, "Neither one, but that the works of God might be made manifest."
See, this is the works of God. And when you feel something pressing to you, hold onto it. That's God speaking to you.
Well, she was still perseverant even though they said that, "You don't belong to His people, and your church is not co-operating in the meeting." She was perseverant anyhow. She's going anyhow.

121 She might've went down the road and met another group of priests, and they--they'd tell her, "Wait a minute. The days of miracles is past. That's just a lot of--of hocus-pocus. That's just a bunch of--of man, some so-called prophet down there doing all these kind of things, that... You know, that--that's just nonsense. Why, there's nothing like that today." But still she was perseverant. She still believed it was going to happen. Now, that's when you've got it. That's when something happens.
She might've went on down to the next corner; she met her husband, and her husband said, "If you go down and associate yourself in that group, I'm going to leave you." Well, she--he can leave if he wants to, but she's still persistent. She's perseverant. She's got a need, and faith's already anchored. She knows it's going to happen.

123 On down at the next corner, she met a bunch of people, and said, "You know what? You'll be the laugh of the town, if you go down there to ask mercy for your daughter. And you'll find out it's no more than some others has asked and didn't get it." Don't make any difference what the others did, and whether the others was laughed at, she was still persistent. She knew what was going to happen. She--she believed it. She'd heard of Him. And she knowed, if she could ever get there, what was going to happen.
Now, we might've went down at the corner and met the pastor, and he said, "You'll be put out of your church if you go." Look at the hindrance that poor little thing had. And remember, she's a Greek, now, not a Pentecostal. And here she goes down, and they said, "You'll be put out of your church." And still she was persistent.
She was perseverant. Didn't make any difference whether she lost her husband, she lost her friends, she was the laughingstock of the town, and whatever taken place, or even was put out of her church, or whatmore. Faith had caught hold. She was perseverant. I like that.

126 Now, a lot of people think that's all they have to have, as long as they get to Jesus, and come where He--He's in the meeting, well, that's all that's necessary.
It used to be that the churches, when I first started on the field, they would set and wait, and almost cry, until the Lord come on the scene, and, then, oh, my.
Down here in Illinois, a little place called... Oh, I forget where it's at now; in one of my meetings down here years ago, where the "Chicago Tribune" here packed a article that there's twenty-seven ambulances set around the little hotel. And one night, walking to the platform, laying about a thirty-minutes foundation, and asking the people, and challenged them to believe it. And with one prayer from the platform, after the Lord had revealed Himself that He was, there wasn't a--there wasn't a person in a wheelchair or cot, deaf, dumb, or blind, nowhere. Every one of them was healed in a moment.

129 Durban, South Africa, we seen twenty-five thousand blanket natives healed at one time, with seven van loads of crutches and sticks and boards, that they'd packed them on, come down the street, and those people walking behind, singing "Only Believe."
Faith, get away from your--your thoughts. Think His thought. See? Think what He thinks.
You say, "Brother Branham, I--I--I'll go, I think..." You ain't got no thought coming. Let the mind that was in Christ be in you, then you'll recognize the Word. See? Notice.

132 When those people would set and wait, when the Lord moved in and done something, oh, my, they just got up and walked away.
But, you know, it seems like today, they've seen so much of it. And now, the Lord comes, well, shows Himself among us, we say, "Blessed be the Name of the Lord. He sure can do it. Brother Branham, I'm going over to Oral Roberts next week and have him pray for me and so-and-so. If this don't work tonight, I'll have..." That's just about the attitude. See? The people are not perseverant.
If the Holy Spirit, if Jesus Christ, proves that He's here among us, then press till you get to Him. Like the little woman with the blood issue, and all of the different things that taken place, and all the adversaries in her way, she just pressed right on through till she touched Him. If this church tonight would do the same thing, would press through every scale of unbelief, would lock swords with the devil and his unbelief, and press through to know that you're a child of God and a heir to these things, and Jesus Christ standing present to show you that He's with you to keep His Word... Be perseverant; don't you let nothing stand in your way.
I'm just wondering. If faith really anchors, could anything stand in your way? You don't get it. If you really got it, that would settle it. That's all. See?

136 This woman here, our little, Greek friend, tonight, that we have here before us as a text, when she arrived at Jesus... Like Jesus would arrive here with us tonight; we arrive, and He comes here and proves here He is among us. Well, she thought that settled it. That don't settle it. No, sir. That's when you just begin to fight. That's when you just start your real battle. When she arrived at Jesus, then Jesus said He was not sent to her race. Oh, my.
And another thing, He turned around and called her race of people nothing but a bunch of dogs. "I'm not sent, only to the lost sheep of the children of Israel." That didn't stop her. She was still perseverant. And said, "Besides, it's not meet for me to take the children's bread and give it to you dogs." Still she was perseverant.
Oh, I like that. Still she held on. Amen. I like that. Hold onto it. She was perseverant. She was not a hotbed plant, had to be babied. No, sir. She was not a hybrid article, like big part of the crop today. You didn't have to beg her and say, "Now, sister, I'll tell you; I would encourage you to go on, because..." No, sir, there wasn't nobody there to encourage her, but even Jesus Himself tried to discourage her. Whew. Glory. Now I feel like a holy-roller, sure enough. Even Christ Himself standing there, trying to discourage her, but she held on (Amen.), perseverant.

139 She had arrived at something. She knew it. What if He called you a dog and your race a bunch of dogs? "Well, you bunch of Chicagoans, you--you bunch of Methodists, you Presbyterians. I wasn't even sent to you. You're nothing but a bunch of hypocrites anyhow." Whew. My, you'd stick your nose up and turn out that door. See? Why? You've never had faith to begin with. You're a hybrid, a hotbed plant that has to be sprayed all the time.
Not her. No. Something happened; faith had anchored. She's not going to be defeated. Amen. There you are. No matter what the rest done, what the rest said, she's not going to be defeated. No, sir. Even Jesus Hisself couldn't discourage her. Amen.

141 "But I'm not sent to your race. Go on, beat it on down the street. I'm not sent to you people. And you're nothing but a bunch of dogs anyhow. I'm not... It's not really right for Me to take the children's bread and give it to you bunch of dogs, alley dogs, street rats, and so forth. It's not--not meet for Me to do that."
What? She admitted He was right. Amen. Oh, my. Faith will always admit the Word right. Whether your pastor says so or not, whether anybody else says so or not, your faith says It's right. Glory. Your faith says It's right.
So what she was called, even by Jesus Christ, the One she come to, and He rebuked her. And look at His disciples, the man was with Him in His campaigns, said, "Oh, beat it. Get out of here. You're annoying us. Don't bother our Master."
That didn't stop her. No, sir. Nothing's going to stop her, 'cause she's got faith. It's going to happen anyhow. She admitted He was right. "I'm nothing but a dog. I--I don't deserve anything. But, Lord, let me bring something to Your memory. I'm not after the bread; I just want a few crumbs."

145 The trouble of us tonight, we don't have people humble themselves to get some crumbs. "I didn't get in the line." That don't make any difference. I just come to see if He's the same yesterday, today, and forever. I'm after some crumbs.
Oh, how different she was from now. Remember, she had never seen a miracle. She was a Greek. She'd never seen a miracle, yet she was persistent because something inside of her told her she was going to see one.
She was like Rahab the harlot. Rahab the harlot, she didn't say, "Now, bring Joshua up, you spies, and let me see how he wears his clothes, and what kind of a manners he's got. And let me see whether he's handsome or not, or how he combs his hair, if he's a well-groomed man and everything." Remember, that was kind of her line of work, you know. She was hunting handsome men; she was a street harlot. And so she said, "I have heard that the Lord God is with you, and I'm asking for mercy." Oh, my. There you are; faith cometh by hearing. "I heard that you took Agag, and what you did down there. And I heard what God did for you at the Red Sea, and I believe it. And I know that you're His servant. I just ask mercy." Amen. She was granted mercy.

148 This woman, she was granted mercy. She said, "True, Lord, but the dogs eat the crumbs that's under the master's table." "For this saying..." That did it. Finally, being persistent, perseverant, letting nothing stand in her way, even in the face of Jesus trying to rebuke her, she said... But she stood and admitted that He was right, the Word was right, and everything. "But yet, Lord, the dogs eat the crumbs, and it's just a crumb from You is all I ask. Just one little--one little, one little speck's all I want, Lord. Just Your touch, that's all I want. Just Your touch, that's all."
Oh, if we just had that tonight, "Lord, I'm setting here, I'm sick. But if--if--if something will just tell me that I can get well, that's all I want to know. Then that--that settles it; I'm going home and believe it. See? Nothing's going to stand in my way any longer. Just Your crumbs, Lord, is all I want."

150 Jesus said, "Oh woman," or, "old woman, great is your faith. Go your way, for what you've been persistent about, what you have believed, you're going to find it that way." Amen.
She'd finally overcome. She had the right approach to God's gift. She was a Gentile. Faith always admits the Word's right, humbly and reverently, not get out and blow up about something. Same way now. Quickly now, before we call the prayer line.

152 Martha in the Presence of the Lord Jesus, when everybody had made fun of her, said, "Look, this Guy that heals the sick, when you had need of Him... Yeah, you took your living; you fed Him; you've had Him a room; when He come to the city, He stayed with you. He was a good friend to Lazarus. But when really sickness come in, He got away from you." See?
But when she heard He had come, she was perseverant. She started down the street. Another one said, "Now, I guess you're going out to see Him." She just closed her ears and eyes; she just kept pressing on. She was perseverant.
When Jesus spoke to her, she said, "Lord, if You would've been here, my brother would not have died. But even now, whatever You ask God, God will give it to You." She was perseverant. Notice, like the Shunammite woman in the presence of Elijah, God's representative on the earth, Martha knew, if God was in Elijah, surely He was in Jesus.

155 The Shunammite woman, when she went up there, and he said, Elisha come out of his cave and looked out there and said, "Here comes that Shunammite, and her heart is troubled. God's kept it from me. I don't know what she wants."
Said, "Is all well with thee? with thy husband? with the child?" She said, "All's well."
Watch her when she told her servant. "Saddle this mule, and go straight forward and don't stop." Perseverant, just keep going.
Someone said, "Hey, stop a minute. I want to talk to you, Lydie."
"Nothing doing, I've--I've got to get over there; that's all there is to it. See, I got to get over there. I got to find out about this." And then when the... He said, "Well, I'll tell you, I'll send you anointed cloth. I'll send you this stick, and you go let--have it laid upon the child."
"That's very good, prophet of God. I--I--I think that's very fine. But as your soul lives, I'll not leave you. I'm going to stay right here till I find out." Amen. Perseverant. Sure, she was perseverant.
Elijah thought, "Well, get rid of her, I might as well gird up my loins," and here he went. See? Perseverant, their faith had hold of the Word.

162 How little Micaiah, that little uneducated woodsman back there, could stand before those four hundred prophets and speak there contrary to them... Why? He was perseverant.
They said, "Why, look." That great big head bishop stood up there with these horns and said, "The Lord God spoke to me." Oh, my. The head of the association said, "The Lord God spoke to me, and witnessed by four hundred of these men here, that, THUS SAITH THE LORD." And the man was sincere.
Now, but Micaiah stood; he said, "But I saw Israel scattered, like sheep having no shepherd."
So he walked up, and took his hands, and smacked his mouth as hard as he could, said, "Which a way went the Spirit of God when It went out of me, if you know all about this thing?"
Said, "You'll understand one day." And Ahab said...
Well, now, that's what the association said. Notice now, he'd never get in them then, under such circumstances as that. But he knowed his vision was right. He had faith, because his faith said exactly what the Word said, so he was perseverant.

167 Now, look up to the national authority. There stood Ahab, said, "Put him in the inner prison and feed him bread and water of sorrow. And when I return in peace," he said, "I'll--I'll take care of this fellow."
Look at him, persevering yet. "Oh, great Ahab, maybe I was wrong. Oh, bishop, maybe I was wrong." No, no, not him. He had anchored. He saw a vision, and his vision was with the Word. He said, "If you come back at all, I'm a false prophet." Amen. He was perseverant. Certainly, he was.

169 The blind man that I spoke of awhile ago, he couldn't argue theology with them, he knowed nothing about it. They could say, "Why, So-and-so said so-and-so and so-and-so."
He said, "I don't know about your theology. But this one thing I know: where I was blind, I can now see."
His father and mother never had that kind of faith. They said, "Oh, they'll put us out of the synagogue. So you ask him; he's of age."
Brother, there wasn't nothing wrong with him. He said, "It's a strange..." Said, "I'm no theologian. I cannot argue your Scriptures that you're talking about. But you said that you know God healed; but, this Man, you know not whence He come from. Now, it's a strange thing, that a Man can come here and can open my blinded eyes, and you, the leaders of religion, and don't know from whence He come." Brother, he was a theologian in my book. He--he had--he had an argument the rest of them couldn't settle; that's all. "How that you say you don't have no record of His--His--His coming, you don't have no record on your book of His schooling, where His education come from or nothing. You don't know from whence He come, and yet the Man give me my sight." Pretty good argument, wasn't it? Yes, sir.

173 Philip, when he stood there and seen Jesus of Nazareth tell Simon what his name was, and his father's name, he was very persistent. He had a self-starched friend that he wanted to tell about it, and he went and found Nathanael.
When Nathanael, standing there before the members of his church, and the high priest, and the Sanhedrin's, and all of them standing around. When Jesus looked at him, and said, "Behold an Israelite in whom there's no guile."...
"Oh, I better shut up now. Be careful; there stands the bishop, there stands the general overseer; there stands the pastor; there stands all my relation. I better keep still, just act like I don't know nothing about it." See? No, no.

176 Something had happened. Philip had showed him a seed. He said, "Rabbi."
They standing there, said, "This man is Beelzebub. Don't listen to that. He's a fortuneteller. He's a devil. Don't listen to him."
But Philip, quickly--or Nathanael recognized Him as a Rabbi, a teacher, said, "Rabbi, when did You ever see me?"
He said, "Before Philip called you, when you were under the tree."
"Now, what am I going to do? Here's the Scripture, says that that's the sign of the Messiah." He run to Him, and fell down, and he said, "Rabbi, You're the Son of God. You're the King of Israel. I don't care what the rest of them's got to say about it. You are the Son of God, the King of Israel."

181 The little woman at the well, when she was told of what was wrong with her... Now, you know, if you happen to know the eastern...
Is there missionaries here, ever been in the east? Well, you understand that a woman like that hasn't got no authority at all to speak to men anywhere. That's right. It's still that way. She does not, cannot speak to men, by no mean, and especially on religious arguments and discussions.
But, oh, man, could you keep her quiet? It is like a--a dry house on fire in a high wind. You couldn't stop her. She said, "Come, see a Man, He told me the things I've done. Isn't this the very Messiah?" Now, I got...
I'm closing now. I've just got to quit.

184 About four or five years ago, I saw a vision to send me down in Mexico. Do you take the Business Men's "Voice" that... See, before you can print anything, you have to be able to back that up. Now, you can say it, but don't you print it 'less you can back it up, 'cause it's printed matter. I was having...
I come down on ropes in the back of the arena, the pen where we was at; was having about ten thousand a night, conversions to Christ. And then as I looked Billy come up to me and he said, "Daddy, you see all that going on over on the other side, about a hundred and fifty yards?" Said, "That's one little woman." He said, "She's not as big as a bar of soap, hardly, a little bitty thing." Said, "She's got a dead baby under her arm." And said...

186 I call the man "Manana," "tomorrow," he was so slow, that come and got me. He was supposed to get me at seven o'clock, and he got me at nine. Me walking up-and-down the floors...
And he had done give out all the prayer cards, and didn't have no more. I'd only give him about fifteen or twenty, a night, 'cause that's all I could get to. 'Cause if you'd give them a card, they said--they don't understand like you, you can't talk to them. So they was--they was just... I give them about ten or fifteen, whatever, that's all I'd give out. Well, they didn't have any more prayer cards.
And said, "She didn't get in with that baby, and didn't get no prayer card." And said, "Uh, we got about a hundred and fifty, two hundred ushers, or maybe more, standing down there, and they can't hold that little woman. She runs under their legs, up over the top of their back, and everything else. She's got this dead baby." She seen that blind man the night before receive his sight, so she said she wanted to get in.

189 I said, and said... I said, "Billy, I--I can't help it." I was talking.
I said, "Brother Jack Moore," I said, "go over there. She don't know who I am." Now, they couldn't never see me, way back out like that. And I said, "Go over there, and go down and pray for the baby, and she'll think it's just me, and that's all."
He said then, "All right, Brother Branham." He started over that way.
And I turned around, I said, "Now as I was saying, faith is the..." And I looked out there in front of me, and there was a little Mexican baby setting right out in the middle of the air there, just laughing, no teeth, little, nursing baby like. And I looked again.
Brother Espinosa, many of you know Brother Espinosa, said, "What's the matter?"
I said, "I see a vision." I said, "Wait a minute, Brother Moore." All of you know Jack Moore; I'm sure, businessman. I said, "Wait a minute, Brother Moore. Just a minute. Billy, go bring the woman here."
And said, "Daddy, she ain't got a prayer card."
I said, "Don't make any difference; bring her here."

195 And, she, they let her through. Here come a real pretty little woman, and her... The rain, just raining, and been raining all afternoon, and them people standing there. And her--her pretty hair hanging down her sides of her face, and it was all wet. And she was crying, and--and the tears running down her cheeks. And she come running up there, soaking wet, and a little blue-looking blanket wrapped around a little form, and she was holding it out like this. And she fell down on her knees and begin to cry out something, "Padre, padre."
And I took her; I said, "Stand up." Brother Espinosa told her. And she had the little baby like that, holding it out, just like I'd hold that handkerchief, when it was laying across her arms like this.
And I said, "Heavenly Father, I don't know whether this is the baby or not. I just saw a little baby, and thinking maybe this was it, being that this happened the way it has. I--I lay my hands upon it and ask for life to return in the Name of the Lord Jesus." And the little baby let out a kick and begin to scream as hard as it could and... See?

198 See? I said, "Brother Espinosa, don't you say anything about that now. Don't give that to the businessmen, or any of them, until you get a signed statement from her doctor."
And the doctor signed this statement, that the baby died with pneumonia in his office that morning at nine o'clock, and this was pretty near eleven o'clock at night, been dead all that time.
Why? She was persistent. She believed, if God could give a blind man his sight... Glory to God. If God can give a blind man his sight, God could give life to the baby; 'cause the same God that give sight to the blind, give life to the baby. Why? She was perseverant. Three hundred ushers, nothing could stop her. She was determined, 'cause something anchored.

201 She had never seen any of these things that you all see. The only thing, somebody told her that day, that a blind man, that lived down the street from where she was had received his sight; had been blind for about ten years with glaucoma in his eyes. And that day, he was walking down the street, crying, waving his hands, and she saw him.
And her baby died. She picked up the baby from the doctor's office, and took out, stood in that rain all day long, waiting for the opportunity. And when she didn't get a prayer card, she still was persistent. She didn't know nothing; she was a Roman Catholic. The only thing she knowed, that she had to get to some man.
Now, you know better than that. It's not the man you get to. It's the Christ that you get to. It's the Lord Jesus Christ that you get to. All her faith was in her priest, because he was a god to her. But tonight no man is your god but Jesus Christ, and He's here, the same yesterday, today, and forever. Hallelujah.
Let's be persistent, as we bow our heads.

204 Lord Jesus, I pray that You'd help us now. Just a word or two from You, Lord, ought to just do something for these people. I pray Thee, Lord, as You promised in the last days that You would do these things, the works that You did when You were here on earth, that would be repeated again, and give the illustrations of it through the Scriptures; like, for instance, Sodom and different places, and we see over in the Book of the Revelations in the Laodicean age. And, oh, how that You made the promise, and said You were the same yesterday, today, and forever. And we see it by pictures, when the mechanical eye of the camera will catch mysteries in this last days, that man cannot explain. God, may men and women tonight, who are suffering and sick here, may they be persistent and get to the Lord Jesus in this hour, go home rejoicing, healed. We ask it in His Name, for His glory. Amen.

205 Now, I still am late. But I'm thinking this, "This may be the last meeting we have together. I may never see you again. You may never see me again until we cross the river." And we all may cross before morning.
Remember, this nation is weighed in the balance. We'll get to that when I go to preaching. See? Notice, we don't know when it'll be.
So Paul preached all night one night this same Gospel. The Lord honored His Word, when a little fellow fell dead like Brother Way did the other morning. He's setting right here before me now. Paul laid his body over this boy, and his life come back to him, the same thing it did to Brother Way. Shows that the same God, by the same Word, by the same Spirit, does the same thing. He's the same yesterday, today, and forever. Then if He's here...
Now look, there's no man can heal you, 'cause you're already healed. Something has to happen in you to tell you that it's for you, and then be persistent.

209 Let's see, what was them cards we give out, was A's, A's? Oh, you just finished giving out the rest of the A's? All right. Where did we start? With one's, wasn't it? We started, had fifteen, I believe it was, 1 to 15, 1 to 15.
Let's start somewhere else along, and let's start from 75, 80, 90. Let's go to 90, 75 to 90. Pick out a little group in there, and start from there, and then get as we go on from there. Just start, and let's see if we can get as many as we can prayed for. Let prayer cards 75 to 90 stand first. That'll give us fifteen to start with. We'll see what the Holy Spirit leads. Bring them over here to the right, if you will, 15 to 90...

211 Or wait, beg your pardon. What'd I say? [Brother Vayle says, "75 to 90."--Ed.] 75 to 90. There'll be sixteen, yeah, 75 to 90. That'd be sixteen people. All right, you help me, Brother Vayle. Now, if... They're there. If they can't get up, why, you see that they get help down there, so... All right, Brother Vayle, if you will. I want...
How many in here that hasn't got prayer cards, and you want--know that Jesus Christ can heal you, raise up your hand, say, "I--I want to accept it. I--I believe it." Oh, we won't have to wait for His Spirit; I done seen Him touch somebody right there in the audience. Amen.
[Brother Vayle says, "Four missing."--Ed.] Four cards are missing between 75 and 90. All right.
How many out there, how many way back in the back, believe, way back towards the back, way up in the balconies, around? Just say, "I believe." Raise up your hand, say, "I believe." All right, that's it. That's good. Now, if Jesus Christ...

215 While I'm thinking here, I'm waiting to see whether it's really going to take effect on this person or not. Somebody was touched just then. I seen it happen. I've never seen the person in my life. But I looked right at them; I seen it happen, and I seen the person get touched by the Holy Spirit. I could have that person stand right up now, and prove that it's the truth (Amen.), before the line ever starts. She's still praying; she put her handkerchief up to her mouth, setting right back there. She's got spinal trouble. That's right. Setting right... Yeah. That's your husband, raised his hand. Listen, I'm stranger to you all, is that right? Do you believe me to be His prophet? Your spinal trouble's going to leave you.
And listen, by the way, the man that's got his hand up, being that the Holy Spirit struck you; when I talked to your wife, the Holy Spirit struck you. And you've got something wrong with you, the growth on the arm. Believe, and it'll leave you. Glory to God.
Ask those people if I ever seen them in my life, as I know of. They're strangers. But what? Faith moving, and the power of the Holy Ghost. Do you believe? Amen.

218 Do you speak Spanish? Turn around and tell that little girl; she can't speak Spanish back--can't speak English, back there. She's got something wrong with her chest. Turn around and tell her. Jesus Christ healed you, sister. Uh-huh. Yeah. She couldn't even speak English. I seen her talking Spanish.
Now It's got another lady, setting in front of her, really excited, and she can't speak English. She's Spanish, and she's got something wrong with her stomach, setting in front. You believe with all your heart, your stomach trouble leaves you, and you can go home and be well. Amen. God is the Healer.
See It strike her? They had to tell her in Spanish, before she realized. She can't understand English. Look at there, people that can't even speak English. But just what they're seeing, they--they can presume and feel the Spirit is here, even when they can't even hear. Shame on you.
Glory to God. I never seen that done yet. Amen. Ask them people. Why, I can't even speak their language. But, you see, proves you don't have to be in this prayer line. Is that right? You believe?

222 What'd you say "amen" for, setting right there? You believe that sinus trouble's going to leave you? You do? Stand up on your feet. It leaves you.
See, she can hear me, what I'm saying; these couldn't. Now, tell me it ain't God? Amen and amen. Why can't you be persistent, if those people who can't understand word, one word of English, presses into it? They was of another nation. But God did that, I believe, because I preached that a few minutes ago, "a Greek, another nation." She was persistent. Watch them, see what happens.

224 Is this the lady here? How do you do? We're strangers to one another. You believe Jesus Christ is present? To heal you, I could not. I have no--no power to heal. I have authority when I receive it from God to pronounce something that God has done. See?
And like Samson, as long as he could feel those locks hanging around, it was all right. When I see Him moving among us like this, I know He's here. Don't you?
I see you vomiting. You're having vomiting spells. You're worried about your overweight. Then you got a growth on your body, under your rib. That's right. Had quite a time getting up here, didn't you? Why did I say, "Get up here"? Because you come from--from the southwest from here. You've come from Missouri. Go back, Jesus Christ makes you well.

227 Another woman, colored woman, don't know her, never seen her. But she's... There's someone coming here, another, another race coming one to another, white and colored race. We're all of one blood. Do you believe the Son of God raised from the dead, and He commissioned His Church to do the same thing that He did? You believe that? That Church cannot die. "Upon this rock I'll build My Church; the gates of hell cannot prevail." What was it? Spiritual revelation. If God can reveal to me, by His Spirit, your standing here, and what's wrong with you, just the same as He told that woman at the well, that makes Him the same, because you're... we're both human beings. Is that right?
Now, you're very nervous about something. You're worried. Your mind's all tore up. You've been told something that's got you alarmed, that was that you got a tumor, and the tumor is in your head. That is right. And you're--you're up for an operation, but you're a little scared about it, because you got a weakness in your heart, that they're afraid to take the operation because the weakness of your heart. Jesus Christ strengthens your heart. Do you believe Him? He can heal your tumor. You believe Him? Then be persistent. Go on, and go and believe that you'll...?...

229 How do you do? Another man, I don't know Him. I seen him awhile ago, when I come on the platform, I believe he was setting up here. First time I ever seen you in my life, as far as I know of. All right. Now, you're here for some reason. If I and this Spirit that's upon me, that Pillar of Fire and Light, and so forth, has been took, if that's of Jesus Christ, it'll bear record of the Word; if it doesn't, then it's not of Christ. But you're convinced that it is. And you are. And you're suffering with a nervous condition, hemorrhoids that's bothering you. And you're trying to get to see me on something special. It's a spiritual condition. You're a minister. And it's about your church.
I heard that come from you. Don't you thinking that, "You said it was a minister because he was setting on this platform."
You know I don't know you, don't you? Do you believe me to be His prophet? Then, Reverend Donaldson, you can go back to your home, and believe, and you'll get well, and everything will be all right for you, you'll...?... God bless you, pastor.
"If thou canst believe, all things are possible."

232 Do you believe? You believe me to be His servant? You know that I cannot do these things? But you believe that He is doing them, it's Him that's doing them? You believe it?
That's right, if you'll just--just now just for this one time, please, be persistent, let nothing stand in your way. Press right in. Don't you see it's Him? Don't you know that's Him?
See, He wouldn't identify Hisself as some great theologian, that He wasn't. He wouldn't introduce Hisself as a--a church politician; He wasn't. He was God made flesh. God is the Word, and the Word is a Discerner of the thoughts of the heart, the same yesterday, today, and forever. Can't you see it's Him? How could me, a poor, ignorant person like me, with a grammar school education? And no matter if I had ever so much education, you still couldn't do that. It's a paradox. What is it? It's the power of God. Can't you see it, friends? Can you break that crust away from you?

235 Here's a woman. Look here. I never seen that woman. Here's the Bible laying before me; I never seen that woman in my life, as far as I know of. But her life, she couldn't hide it. Right. Amen. Now, not because she is saying, "hallelujah," hypocrites can say that, but the woman's a Christian. She's a believer.
And if I will tell you, by God's grace, feeling the seven locks of Samson, what your trouble is, you believe me? Will the audience believe? Would every one of you? She'll know whether it's right or not.
First thing, you're suffering with a high blood pressure. You also have diabetes. You have a nervous condition, and you have something wrong with the head. It's an examination. You got a tumor (That's exactly.) in the head. And you know it's death unless God touches you, or something. Is that right? May the God of heaven, Who's standing present now... Come here, and let me lay my hands on her. "I condemn this devil. In the Name of Jesus Christ, may it leave her." God bless you. Go on your road, rejoicing now. Amen.

238 You believe? Say, "You was looking her right in the face." You don't have to look her in her face. Look here, I can look this woman in the face. Now, you say, "She's heavy." That's right. "It's thyroid." That's right. But that's not it. That's not what she wants prayer for.
She's got a female trouble, a discharge that she wants prayed for. Is that right, lady? It's left you now. Go on your road, and rejoicing, saying, "Thank You, Lord."
Just believe.
Anemia, you believe that God can heal you? Say, "Thank You, Dear Jesus." Go right on your road, saying, "Praise God," and believe.
Look good and strong. You believe God can heal the stomach trouble, and make you well? Go, eat. Jesus Christ...?...
If Christ doesn't touch you, you must die, and you know that. Yes, sir. But God can take every devil of cancer; He can kill the thing, and make it well. You believe it? Go, believe it. In the Name of Jesus Christ, may you go and be made well.

243 You don't walk like it, just at this time, but you have arthritis. You also have a touch of heart trouble, a little smothering around the heart. Jesus Christ makes you well, if you believe it. Do you? Rejoicing, saying, "Thank You, Lord," and be made well.
You believe God can heal your back and make you well? All right, go right on, saying, "Thank You, Lord." Yeah. That's right.
You believe God can take that, give you a blood transfusion, and take that sugar out and make you a real new person? You believe it? Bless you. Go on your road, rejoicing, saying, "Thank You, Lord. I believe."
You believe God can take that tumor and make you well? Go right on, rejoicing.
God can heal your arthritis and straighten you back up, make you well. You believe it? Go on your road, rejoicing, and believe.
You believe me to be His prophet? I don't know you; God does know you. You're sick yourself. But your big interest is in somebody else, two sick people, real sick, cancer, dying. Believe with all your heart. Take them, lay it on it, believe and don't doubt. They'll get well, if you'll believe it. Have faith.

249 All right, sir. I believe you're one of the ministers who set on the platform here. As far as knowing you, I don't. Jesus Christ knows your heart. He knows what's in man. Do you believe that? If God will tell me what your trouble is, then are you ready? You are.
You ministers know this man, I believe? [Someone says, "Brother Turner."--Ed.] Yeah. All right, you know him.
All right, the thing of it is, that you're really, the trouble is, you're suffering from a nervous breakdown. You're having some kind of mental scruples in your mind. It's oppression from Satan. This has been going on for some time. It's caused your body to get weak. Your heart's weak. You're in a very bad shape. By this, your whole family's just about into a breakdown. Sir, you've been waiting for a word, haven't you? Do you accept my word? Then, in the Name of Jesus Christ, I send you home to be well. That devil come out.
Are you believing? Do you believe?

253 Now, put your hands over on one another. Now, I want you to pray with me.
Lord Jesus, Your great Divine Presence, there's no one could doubt. Everyone knows that You're here. But they know that it's You, now let them be persistent. Let these, Lord, who... These miracles, a whole line full of them, sixteen here in the line, and a group out there in the audience, above anything that any man on earth could do himself... No earthly man here could do these things except God be there. We know it. How perfect, how exact. I pray Thee, Father, to let the people see this, and let them be perseverant now. They have their hands on one another, and in their hearts is beating high, the royal Blood of Jesus Christ, by faith, pulling from one to another.
And now, Lord, hear the prayer of Your servant. As Your servant, I condemn every sickness, every disease that's in the Divine Presence of the resurrected Christ. May the devil lose his hold. May each soldier now with his sword locked against Satan's doubt, with a persistent faith, rise, pressing that sword until it strikes the innermost part of that devil and drives him completely away. Grant it, in the Name of Jesus Christ.
If you'll believe it, if you accept it, you're all healed. Believe it, in the Name of Jesus Christ.

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