Influence

Date: 63-0803E | La durée est de: 1 hour and 34 minutes | La traduction: Shp
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1 Merci beaucoup. Restons debout juste un instant maintenant alors que nous inclinons la tête pour la prière. Et pendant que nous avons la tête inclinée, nos coeurs aussi, je me demande combien ici ont une requête qu’ils pourront faire savoir à Dieu par une main levée. Et maintenant donc, retenez simplement votre requête pendant que nous prions.

2 Père céleste, nous sommes très contents ce soir pour cette autre occasion de pouvoir venir auprès de Toi, avec cette assurance que nous recevons ce que nous demandons, si nous croyons que nous recevons ce que nous demandons. Et maintenant, Seigneur, viens au secours de notre incrédulité, afin que nous soyons en mesure d’avoir ce soir ce que nous demandons. Mes mains, avec celles des autres, sont levées. Et nous Te prions, Père, Toi qui comprends nos besoins, que tu nous les accordes ce soir, Seigneur. Nous demandons d’être encouragés afin que comme nous connaissons cette heure critique de détresse que nous avons, le… le monde dans l’état où il est. Nous avons besoin de Ton assistance la plus sacrée, Seigneur. Et nous Te prions de nous encourager par Ta Parole, afin que nous sachions comment nous devons nous comporter avant la Venue du Seigneur Jésus. Accorde-le, Père. Nous le demandons au Nom de Jésus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

3 Je suis très content de revenir une fois de plus, ce soir, et de parler encore de notre très Bienveillant Seigneur. C’est bien de revenir ici à Lane Tech une fois de plus. Pour moi, c’est pratiquement comme un retour à la maison. J’ai été très souvent ici. Et maintenant, je vois qu’on a déposé beaucoup de mouchoirs ici pour qu’on prie dessus. Et alors, hier soir, il nous le fallait, nous avons terminé nos réunions ordinaires de guérison, nous avions pris nos cartes et autres, comme il y avait deux services. Vous voyez, cela vous met sous une forte pression, on dirait, de tenir deux services. Et alors, nous prierons certainement pour ces mouchoirs ce soir, espérant que le Seigneur accordera à tout un chacun d’entre vous la foi pour recevoir ce que vous avez demandé dans ces requêtes.

4 Nous allons certainement manquer frère Mel Johnson demain, et ce beau chant. J’apprécie vraiment cette belle voix que le Seigneur lui a donnée.

5 Et alors, demain, si vous êtes des visiteurs ici, je dirais aux gens du tabernacle qu’il y a… j’ai des amis de Jeffersonville ici. Je pense que c’est à l’église de Philadelphie, frère Mead, notre frère, je pense qu’on y tient un service. Et je ne sais pas si vous, vous avez un service. Il y a un service là. Vous, à quelle heure ? [Quelqu’un dit : «A 11h. » – N.D.E.] A 11h, il y aura un service là-bas. Et je pense que je reviendrai vers 13h30’ ou 14h, quelque… 15h, je–je dois m’y trouver à 15h, 15h, et–et puis, encore à 19h demain soir. Ainsi, nous voudrions certainement vous inviter tous à venir aux réunions, si vous n’avez pas de réunion dans votre propre église.

6 Nous ne voudrions certainement pas vous enlever de votre propre poste de devoir, car ce n’est pas là notre objectif. C’est plutôt d’attraper, premièrement, ceux qui ne sont pas sauvés. Ceux qui n’ont pas le Saint-Esprit, et vous–vous qui croyez réellement que vous En avez besoin, et alors, nous sommes ici pour vous aider. Ensuite, les malades et les affligés, eh bien, nous sommes ici pour prier pour eux, ceux de toutes les églises. Et, retournez à votre église, d’où que vous veniez. Si vous avez reçu le Saint-Esprit, ou que vous avez été guéri, retournez avec un témoignage, racontez-le aux autres. Même si votre église n’y croit pas, allez-y de toute façon. Voyez ? Là où c’est facile de faire briller votre lumière, là où c’est très éclairé, mais nous voulons que la Lumière brille là où il n’y a pas de Lumière. C’est alors qu’Elle exerce la meilleure influence.

7 Et merci, Frère Vayle. [Frère Vayle a ajusté le microphone, et puis, il dit : « Tenez-vous comme ceci, nous devons surveiller cela. » – N.D.E.] Frère Vayle pensait que les gens ne pourraient pas entendre. Ça va mieux ? Eh bien, c’est bon, c’est bien.

8 Eh bien, ce soir, comme on n’a pas un service de guérison, je pense, je devrais vous laisser sortir un peu plus tôt ce soir. Je–je dis chaque soir : « Je vais essayer de vous laisser sortir vers 21h30’. » Et pratiquement vers cette heure-là donc, à peu près, 21h, environ 21h5’. Et c’est donc en ce temps que je termine. Et aussi ce matin, comme je vous ai retenus pendant environ deux heures, je vous assure, vous serez probablement épuisés, mais vous serez contents quand je quitterai la ville demain soir. Et je souhaiterais pouvoir réduire mes sermons à 20 minutes. Mais il me faut simplement continuer à parler jusqu’à ce que je me fatigue et que je sache que vous êtes aussi fatigués. Et alors, je n’ai point terminé ; je ne fais qu’arrêter, rentrer et me reposer un peu.

9 Bon, ce soir, j’aimerais que vous ouvriez vos Bibles dans Esaïe, le Livre d’Esaïe, chapitre 6 d’Esaïe. Et alors, avant que nous lisions, nous aimerions demander à Dieu de bénir Sa Parole et de–de La rendre réelle pour nous, alors que nous inclinons la tête juste un instant. Eh bien, nous allons d’abord lire la Parole. Alors, écoutez attentivement donc alors que nous lisons. L’année de la mort du roi Ozias, j’étais… je vis le Seigneur assis sur un trône très élevé, et le pan de sa robe remplissaient le temple. Et de séraphin se tenaient au–dessus de lui ; ils avaient chacun six ailes : deux dont ils se couvraient la face, deux dont ils se couvraient les pieds, et deux dont ils se servaient pour voler. Ils criaient l’un à l’autre, et disaient : « Saint, saint, saint est l’Eternel Dieu des armées ! Toute la terre est pleine de sa gloire ! Les portes furent ébranlées dans leurs fondements par la voix qui retentissait, et la maison se remplit de fumée. Alors je dis : Malheur à moi ! je suis perdu, car je suis un homme dont les lèvres sont impures, j’habite au milieu d’un peuple dont les lèvres sont impures, et mes yeux ont vu le Roi, l’Eternel des armées. Mais l’un des séraphins vola vers moi, tenant à la main une pierre ardente, qu’il avait prise sur l’autel avec des pincettes. Il en toucha ma bouche, et dit : « Ceci a touché tes lèvres ; ton iniquité est enlevée, et ton péché est expié. J’entendis la voix du Seigneur, disant : Qui enverrai-je, et qui marchera pour nous ? Je répondis : Me voici, envoie-moi.

10 Prions.
Seigneur Jésus, nous ne sommes pas capables d’analyser ce texte le plus sacré ce soir, mais nous sollicitons Ton assistance maintenant, Seigneur, dans aucun autre but sinon de voir le–l’Evangile être une fois de plus prêché dans cette ville de Chicago. Accorde-le, Seigneur. Et puisse la–l’influence demeurer une influence éternelle. Accorde-le. Nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

11 Maintenant, j’aimerais tirer de là un sujet : Influence. Vous savez, il y a l’une ou l’autre chose qui fait que nous sommes, nous, par ce que nous faisons, nous influençons quelqu’un d’autre ; par nos actes, notre comportement, notre langage, notre mode de vie. Et tout ce que nous faisons, nous influençons quelqu’un d’autre.

12 Et alors, vous savez, beaucoup de gens ne veulent pas fréquenter l’église. Ils disent… Eh bien, ils ont une mauvaise impression de l’église. Ils pensent que les–les femmes qui y sont, sont des sorcières, et que les–les hommes sont–sont des démons en robes noires ; ils en ont donc une mauvaise conception, c’est tout. Mais je vais vous dire ce qu’ils font en réalité, ils veulent observer votre vie pour voir ce que vous faites. Je crois que c’est Paul qui a dit : « Nous sommes des épîtres écrites de Dieu, lues de tous. » Que vous passiez dans la rue, que vous travailliez, partout où vous êtes, quelqu’un vous observe.

13 Et surtout, après que vous avez dit et que vous avez confessé que vous êtes un chrétien, ils vous observeront alors de plus près, et cela exercera une influence sur–sur les gens tout autour de vous. Et nous devons veiller sur–sur ce que nous faisons. En effet, si nous exerçons une mauvaise influence, alors nous jetons l’opprobre, pas tellement sur nous-mêmes, mais sur ce que nous soutenons être : des chrétiens. Nous jetons cela sur Christ. Et personne, si nous sommes raisonnables, ne voudrait jamais jeter l’opprobre sur Christ. Mais un mauvais acte, à un mauvais moment, aura certainement un mauvais reflet sur la personne qui vous observe. Et on observe tout celui qui se dit chrétien.

14 Bon. Ce texte dont nous parlons ce soir, L’influence, vient de loin ; la vraie leçon qu’on en tire, si vous voulez lire cela, vous le trouverez dans II Chroniques, chapitre 26. C’était la vie de ce roi Ozias.

15 Eh bien, le roi Ozias était un jeune berger. C’était un jeune homme, fils d’un roi, il aimait la nature. Il–il aimait le–le bois, et c’était un berger. Et il aimait aussi les vignes, il aimait voir pousser des plantes. Alors, ce jeune homme avait grandi sous une très bonne influence. Amatsia, son père, avait été un grand homme ; il s’était un peu relâché vers la fin de sa vie, il avait pris des dieux d’un autre pays, et le Seigneur l’avait alors retiré de la terre. Mais ce jeune homme avait subi une bonne influence ; en effet, sa mère était une fille de Jérusalem, son père, un croyant, et par conséquent, le–le jeune homme avait grandi sous une bonne influence.

16 Et ça, c’est bien une bonne façon d’élever un enfant, dans la voie qu’il doit suivre. Et savez-vous quoi ? Vos enfants sont vos premiers observateurs. Ils observent ce que vous faites. Et tout ce que vous faites, ils vous imitent, parce que vous placez devant eux un modèle, ce que vous faites.

17 Cela me rappelle, il n’y a pas longtemps, j’étais à une réunion des Hommes d’Affaires du Plein Evangile, là à Los Angeles. Et frère Oral Roberts avait fait une déclaration sur quelque chose de ce genre, et on m’a demandé de me lever pour dire quelque chose à ce sujet, concernant l’influence. J’ai dit…

18 Cela me rappelle une histoire que j’avais autrefois lue. Un–un homme était sorti la veille de la Noël, remettre des cadeaux, dans le voisinage, à ses collègues, aux voisins. Et chaque fois qu’il arrivait quelque part, il–il prenait un verre. Il allait à la maison suivante, et il prenait un verre. Et après qu’il eut distribué tous ses–ses cadeaux, et qu’il en avait aussi reçus, sur le chemin de retour, il s’est dit qu’il prendrait un raccourci à travers le parc. Et il y avait une couche de neige d’environ quatre ou six pouces [10 ou 15 cm.]. Et il s’est rendu compte qu’il n’arrivait pas à marcher droit, il marchait en zigzags parce qu’il était sous l’influence de ces boissons.

19 Il a aperçu là, très loin derrière lui, son petit garçon de 7 ans, un tout petit, qui venait ; il n’arrivait pas à le rattraper. Il faisait de grands pas, il tombait et faisait des zigzags. Alors, il a attendu que le petit garçon le rattrape, et il lui a demandé : « Pourquoi marches-tu comme ça, fiston ? »
Il a répondu : « Papa, j’essaie de suivre tes pas. »

20 Eh bien, vous voyez que c’est plus qu’un–un exemple ; en effet, c’est la vérité, vous donnez le ton à vos enfants.

21 Et si nous, les Américains, nous donnons aujourd’hui le ton à nos enfants en fumant la cigarette, les hommes et les femmes, en buvant, en jouant aux cartes à la maison et–et aux dés, quel genre de–de personnes aurons-nous dans la prochaine race, ou plutôt dans la prochaine génération ? Ça sera une bande de névrosés. Et je pense que le monde entier est pratiquement dans cette condition-là aujourd’hui. Alors, si cette race, ou plutôt cette génération, est comme cela, que produira la prochaine ? Alors, s’il y en a une autre, eh bien, toute la race humaine, si elle continue telle qu’elle va, sera exterminée complètement, car nous nous tuons nous-mêmes, et nous servons de modèle aux autres.

22 Et même les chrétiens aujourd’hui, ceux qui se disent chrétiens, fument et boivent, volent et achètent frauduleusement. Pendant que nous… Eh bien, il n’est pas étonnant que le christianisme soit présentement au bas de l’échelle. C’est l’influence que les membres d’église ont–ont exercé sur des hommes qui n’ont pas encore reçu Christ. Les hommes veulent conserver leur témoignage, tout en menant n’importe quel genre de vie.

23 Mais c’est pourquoi le Saint-Esprit est une–une–une nécessité impérieuse dans cet âge, parce que c’est Lui qui mène votre vie. Vous ne menez pas cette vie de vous-même. C’est Christ en vous, après que vous avez donc reçu le Saint-Esprit. Et–et s’Il n’a pas la prééminence sur votre vie, alors, rappelez-vous bien, vous n’avez pas reçu le Saint-Esprit. En effet, s’Il est en vous, Il mènera Sa propre Vie. Vous ne vous appartenez plus. « Vous êtes mort, et votre vie est cachée en Dieu par Christ et scellée par le Saint-Esprit. » Il n’y a donc pas du tout moyen pour vous de vous appartenir, ce que vous étiez.

24 Eh bien, ce jeune homme, nous voyons que lui, il avait eu ce genre de bons parents, pieux, qui l’avaient éduqué. Cela… Quand son père est mort, alors que lui n’avait que 16 ans, les gens l’ont pris et l’ont sacré roi. Il fut intronisé à l’âge de 16 ans. Et si vous lisez sur sa vie, il n’était pas influencé par la politique de son pays. Il–il ne suivait pas l’opinion populaire. « Il a cherché Dieu », dit la Bible.

25 Eh bien, c’est–c’est ce qui avait fait de lui un grand modèle pour ce jeune prophète Esaïe, con contemporain. Esaïe le prophète a vécu du temps du roi d’Ozias. Tous les deux étaient des jeunes contemporains, un prophète et un roi, c’étaient de très grands copains. Et Esaïe restait au palais, et il s’appuyait sur le bras du–du roi. Et nous voyons que l’influence de ce jeune homme s’est exercée sur Esaïe. Il devint un héros pour–pour Esaïe, car il était… il ne faisait acception de personne, il ne laissait rien le ballotter. Il était déterminé à servir Dieu et à ne servir que Dieu seul. Et c’est le genre de personne à prendre pour modèle. Le…

26 Et nous voyons qu’il n’a jamais fait de compromis avec n’importe lequel des païens, les païens, après qu’ils l’eurent vu beaucoup développer son royaume; Dieu était avec lui et le bénissait.

27 Et Dieu bénira tout homme qui s’attachera à Sa Parole. Eh bien, c’est… Dieu est tenu de faire cela, bénir tout homme qui s’attachera à la Parole de Dieu. Eh bien, nous voyons qu’Esaïe avait vraiment apprécié ce roi.

28 Et puis, le royaume du roi connut une extension. Je pense qu’il suivait celui de Salomon, de par son royaume, car son influence s’étendait jusqu’en Egypte.

29 C’était d’une grande assistance pour Esaïe, le jeune prophète, de voir que tout homme qui prenait position pour Dieu, sans tenir compte de la politique ni de quoi que ce soit, s’attachait carrément à la Parole. Il exerçait certainement une influence sur le prophète Esaïe. Ce jeune homme, combien Dieu l’avait béni, c’était parce qu’il était fidèle à la Parole.

30 Eh bien, nous voyons que ce roi (Oh !) s’est emporté comme beaucoup de chrétiens d’aujourd’hui. Tant qu’il restait humble, alors Dieu le bénissait. Mais la Bible dit ici : « Quand il s’est enflé. » Quand tout était en sécurité pour lui, il s’est alors enflé, et alors il était sur la voie de la débâcle.

31 Eh bien, c’est ça, c’est le cas aujourd’hui, avec–avec les églises. Ça a toujours été le cas, quand les hommes pensent qu’ils se suffisent à eux-mêmes, qu’ils n’ont plus à prier, qu’ils n’ont plus à s’attendre à Dieu pour leur ministère.

32 Si vous me permettez cette expression, je suis de l’avis d’un certain écrivain que c’est ce qui a fait que beaucoup de ces hommes qui sont dans ces réveils de la pluie de l’arrière-saison, ou dans ce réveil de dernier jour, volent en éclats. On a retrouvé certains parmi eux, a-t-on affirmé, ivres à la chaire, et–et d’autres ont fait du mal. C’est parce qu’ils–ils ont exercé une si grande influence sur les gens qu’ils ont commencé à se sentir suffisants, que c’est leur petit royaume, et ils ont le pouvoir, ils ont une telle emprise sur les gens qu’ils peuvent faire tout ce qu’ils veulent, et les gens ne s’en aperçoivent pas. Mais Dieu voit cela, vous voyez, il s’agit de Lui. Je peux dire… C’est comme Nebucadnestar. Un jour, il est sorti et a dit : « Regardez quel grand royaume j’ai bâti ! » Là, l’Ange du Seigneur l’a frappé.

33 Et quand un homme ou une femme, qu’il soit évêque ou cardinal, quoi qu’il puisse être, dès que vous commencez à vous sentir indépendant, vous feriez alors mieux de commencer à veiller et faire attention. En effet, Dieu ne vous laissera pas aller comme cela, car Il ne partagera pas Sa gloire avec quelqu’un d’autre. Absolument pas. Dieu reçoit seul la gloire.

34 Des fois, Dieu peut bénir un homme et lui donner un petit ministère qui est peut-être un peu meilleur que celui de son frère, ou pas meilleur, mais juste quelque chose d’un peu différent de celui de ses frères. Alors, la chose suivante, vous savez, cet homme commence à s’exalter, torse bombé et, oh ! la la ! il pourrait–il pourrait vous expulser de la rue. Et, ce–c’est le moment, je pense, où cet homme commence à franchir la porte, parce que Dieu ne peut pas utiliser une telle personne.

35 Ce roi, quoiqu’il fût un homme pieux tel qu’il était, s’est senti suffisant. Il a eu l’impression qu’il pouvait s’enfler d’orgueil, qu’il pouvait prendre la relève et faire tout ce qu’il voulait, qu’il n’avait pas à demander à quelqu’un d’autre. Mais, rappelez-vous, nous sommes toujours en dessous de Dieu. Dieu est notre Dieu.

36 Et nous voyons qu’il s’est enflé, et il–il s’est tellement enflé qu’il a pensé que, parce qu’il a été béni de Dieu, il pouvait prendre la place d’un prédicateur. Alors, il a pris l’encensoir, il est allé exercer l’office d’un prédicateur. Il a quitté son poste de devoir.

37 C’est ce que j’ai toujours dit à ces Hommes d’Affaires du Plein Evangile : « Ne cherchez jamais à devenir des prédicateurs. » Les prédicateurs ont difficile à garder les choses en ligne. Et, en plus, nous faisons un bien piètre travail avec ça, et alors, surtout prendre un homme d’affaires qui n’a même pas du tout reçu un appel pour l’oeuvre. Voyez, quand vous faites ça, vous dépassez les limites.

38 Et vous pourrez en tirer une leçon. Il y a beaucoup de gens là, même à la chaire, ce soir, qui prêchent, qui ne devraient pas être là ; en effet, c’est devenu plus comme un gagne-pain ou pour être populaire parmi les gens, ou–ou avoir un–un–un peu plus qu’un autre, ou être un peu glorifié par quelqu’un qui vous tapote au dos, ou quelque chose comme cela. Voyez, parfois, ils se font prêtres.

39 Jésus a dit : « Vous dévorez les maisons des veuves, et vous désirez les premières places et vous faites, pour l’apparence, de longues prières. » Il a dit : « A cause de cela, vous serez jugés plus sévèrement. » Voyez ?

40 Nous–nous ne devons pas, jamais, en arriver là. Nous devons toujours nous rappeler que Dieu veut que nous nous humiliions. La voie vers le haut est en bas. Humiliez-vous, et vous serez exalté. Et si vous vous exaltez, vous serez rabaissé.

41 Eh bien, nous trouvons que ce jeune homme a cherché à exercer l’office d’un prédicateur alors qu’il n’en remplissait pas les conditions.

42 Pourtant, Dieu l’avait béni, c’était un grand homme. Il avait fortifié son royaume face à toutes les nations du monde. Elles apportaient la gloire et la lui donnaient, des brebis et du bétail. Il avait des bergers, des vignes, des travailleurs dans des vignes et, oh, tout. Il vivait dans le luxe, il a alors commencé à s’enfler.

43 Nous voyons que même une église, une église locale, peut s’humilier et avoir un–un petit endroit pour servir le Seigneur d’un coeur sincère. Puis, sa situation devient un peu meilleure, quelqu’un les aide et ils ont une–une bonne église, ou ils vont essayer de la rendre un peu meilleure que celle au coin. Alors, l’assemblée marchera torse bombé. Cela, voyez, nous–nous devons nous rappeler que c’est une mauvaise chose.

44 Dieu a dit à Israël : « Quand tu étais… Je t’ai trouvé dans un champ, tu étais couvert de sang, » et c’était dans cette condition-là qu’il était, « et puis, quand tu as été nourri, tu es devenu joli, après cela… » Il a tourné le dos à Dieu et être… Il a fait la prostitution, il a invité tout le monde à venir le voir. Et nous voyons que Dieu n’a pas du tout apprécié cela.

45 Et même ce grand et puissant roi d’Israël ici, quand il a cherché à occuper une position qu’il n’avait pas… à laquelle il n’était pas ordonné, nous voyons que les–les sacrificateurs, ici, ont couru lui dire : « Ce n’est pas votre place. Vous n’êtes pas censé faire cela, car Dieu a des hommes consacrés pour ça. »

46 Oh ! si seulement le ministère pouvait en arriver là, être consacré au service ! Si les hommes pouvaient se rendre compte que la prédication de l’Evangile, ce n’est pas pour avoir plus de membres dans l’église, mais c’est d’être consacré à un… au but d’une tâche, qu’il nous faut avoir des enfants nouveaux-nés dans le Royaume de Dieu. Peu importe la dénomination qu’ils fréquentent, ou ce qu’il en est, il est juste question d’avoir ces enfants nés de nouveau.

47 Puis, nous voyons qu’aujourd’hui, c’est très difficile, quand on voit un prédicateur être suscité avec un petit quelque chose de surnaturel que Dieu a placé dans son ministère. Nous en voyons des imitations charnelles, d’autres viendront et oseront dire que c’est ceci, qu’ils ont telle chose, ou ils pratiquent quelque chose d’un peu différent.

48 Je connais un homme dans le monde aujourd’hui, un homme bien, également un homme bon, un vrai prédicateur de la Parole, et je–je dirais un–un vrai frère ; je lui ai parlé il n’y a pas longtemps. Il continuait à éprouver des sensations et il a fondé tout son ministère sur des sensations ; maintenant, il baptise pour la Vie Eternelle, disant que les gens ne vont pas mourir. Je crains qu’ils ne se retrouvent dans une situation si délicate qu’ils n’en reviendront pas, voyez, mais… parce que c’est faux.

49 « L’homme né de la femme ! Sa vie est courte, sans cesse agitée. » Et le vivant sait qu’il doit mourir. Et nous savons qu’il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement. Donc, nous savons qu’il nous faut mourir.

50 Je suis… Je ne voudrais pas vivre dans cette maison des pestiférés que j’habite. Ça attrape chaque maladie qui passe. J’aimerais en avoir une qui n’est pas faite de mains, qui est conçue par Dieu, qui–qui n’est pas une plante hybride comme celle-ci. J’aimerais en avoir une qui a été faite de mains de Dieu, que ni les maladies, ni les afflictions ni la mort ne touchent. Eh bien, n’importe quand qu’Il m’appellera, je–je serai prêt, par la grâce de Dieu, croyant que « Si cette tente où nous habitons sur terre est détruite, nous avons déjà un édifice qui nous attend. » Nous y entrerons, nous ne pourrons plus mourir là-dedans.

51 Comment voudriez-vous vivre dans celle-ci ? Pas moi. Oh ! la la ! C’est… Nous en sortirons, et j’en suis content. Et ce vieux piège, le germe humain, que nous habitons, ce piège mortel et que sais-je encore, on y gémit et on languit de vieillesse. Et, eh bien, oh ! la la ! qui voudrait rester dans un tel corps ? Moi, je suis content de ce qu’il y en a un qui vient. Nous avons un corps qui–qui nous est préparé dans la Gloire. Et aussitôt que la vie quittera cette vieille coquille ici, cet Esprit éternel de Dieu qui vit dedans partira pour entrer dans ce tabernacle, là, et vivra là éternellement. Pourquoi préférions-nous pareille chose ? Oh ! la la ! Oui, oui. Oh ! Je–je suis très content de ce que–qu’il–qu’il existe un Dieu qui a rendu tout cela clair.

52 Et nous regardons ici, nous voyons qu’ils ne sont qu’une ombre, après tout. Nous sommes une ombre. Je regarde ici sur l’estrade, je vois des hommes qui se déplacent ; je regarde dans la rue, je vois des hommes et des femmes qui se déplacent. Ils ont la vie, mais cependant ça ne peut pas être la véritable Vie, parce qu’elle a la mort. Et–et David a dit : « Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort. » Eh bien, il faut une certaine intensité de lumière pour obtenir une ombre. Il doit y avoir une certaine intensité de lumière. Si tout est ténèbres, cela ne peut pas former l’ombre. Voyez ? Il doit y avoir beaucoup de lumière dans les ténèbres pour en former. Eh bien, maintenant, ça dépend de quel côté vous penchez.

53 Si je vois un homme marcher, un beau jeune homme, dans quelques années, voyez ses cheveux grisonner et tomber de côté, ses épaules s’affaisser. Une belle jeune fille se tient là, un visage pieux et saint, elle se lève là et loue Dieu ; et je reviens quelques années plus tard, je la vois, épaules affaissées, portant deux ou trois enfants. Eh bien (Oh ! la la !), là, cela montre que la mort est dans ce corps-là. Peu importe combien il est en forme et beau, il porte néanmoins la mort.

54 Eh bien, je vois de quel côté penche cet esprit qui est là ! S’il représente toujours la Lumière, parle de la Lumière, parle de la Lumière, il s’en ira avec la Lumière. Mais s’il est toujours de l’autre côté, du côté du monde, des choses du monde, influencé par le monde, rien à faire, il se transformera en ténèbres en mourant, il ira dans les ténèbres du dehors. Donc, vous voyez, ce que nous sommes, nous devons nous rappeler que nous sommes ce que nous sommes par la grâce de Dieu, c’est tout, et personne parmi nous ne peut s’en vanter. Nous ne pouvons que nous prosterner devant Dieu dans l’adoration et l’humilité et Lui rendre gloire pour Sa bonté.

55 Et nous voyons que tant que ce roi avait ce sentiment-là, Dieu le bénissait. Mais quand il en est arrivé à ne plus vouloir rester avec son propre appel, à vouloir prendre l’appel de quelqu’un d’autre, il se disait que, puisque Dieu l’avait béni, tout allait bien, il pouvait faire cela.

56 Mais quelles tristes erreurs nous commettons ! Oh ! c’est dommage ! Vous–vous devez être absolument honnête. Vous ne devez–vous ne devez rien faire à moins que Dieu vous ait conduit à le faire, preuve à l’appui, et que cela se confirme, et vous savez que c’est Dieu qui a fait cela.

57 Généralement, un homme de Dieu, c’est Dieu qui doit le chercher et trouver un vrai homme de Dieu. Ce n’est pas ce genre de gars qui veulent tout un tas de choses à faire, tout un tas, vous auriez du mal à dire ce qu’il en ferait, s’il recevait cela. Voyez ? Mais, généralement, c’est Dieu qui doit trouver Son homme ; comme Moïse, Paul, comme cela ; il le cherche, pour tirer gloire de sa vie et faire de lui un prisonnier du Saint-Esprit.

58 Eh bien, nous voyons cela, ce roi… et, autre chose, nous apprenons ici, au sujet d’Ozias, que quand il a été repris par un homme qui était autorisé à prendre l’encensoir, un homme consacré au service, quand il a été repris, il s’est fâché contre lui.

59 Oh ! Quelle–quelle chose maudite ce serait ! Quand un homme essaie de montrer à un autre qu’il est en erreur, et qu’il le lui prouve par la Parole de Dieu : « Vous êtes en erreur », alors, cet homme, parce qu’il sent qu’il peut faire ce qu’il veut et qu’il ne veut pas se soumettre à la Parole, alors il se fâche.

60 Voyez-vous ce qui est arrivé au roi ? Il fut frappé de lèpre au visage pendant qu’il était encore en colère. Ozias fut frappé de lèpre au visage, les sacrificateurs et les autres ont reconnu cela, ils l’ont chassé du temple, et il est mort lépreux. Cette noble vie qui avait si bien commencé s’est terminée comme celle d’un lépreux rejeté et condamné à vivre seul en quarantaine dans une maison, tous les jours de sa vie, l’homme dont la vie avait été autrefois influencée par Dieu.

61 Je vais dire avec respect. Aujourd’hui, nous avons des gens sur le champ de travail, des jeunes gens, des hommes d’âge moyen et des hommes âgés qui avaient bien commencé, qui ont fourni des efforts et qui ont eu un bon témoignage pour Dieu. Mais nous les trouvons aujourd’hui là, alcooliques, ruinés ; ils sont là de l’autre côté, loin de nous. D’autres, tout à fait rétrogrades. D’autres sont épris d’argent, d’autres épris des femmes, ils ont épousé d’autres femmes qui n’étaient pas les leurs, et–et toutes sortes de choses. Et la disgrâce y a été jetée, chaque dénomination. Nous, l’un ne peut pas traiter l’autre de mauvais, parce que nous sommes tous coupables, le tout, ou chaque dénomination. Nous trouvons des hommes comme cela qui, autrefois, avaient été influencés par Dieu et avaient exercé une grande influence sur les gens. Et cependant, quand ils se sentaient suffisants…

62 Quand un homme en arrive à exercer une influence pour Dieu, il devrait s’humilier, tout le temps, constamment.

63 Et nous voyons que ce roi est mort dans la disgrâce, lépreux. Alors, il fut une leçon pour le jeune prophète : ne pas placer sa confiance en un quelconque homme, mais regarder à Dieu seul. Quand il s’est mis à considérer un homme comme modèle, ce dernier a failli ; pourtant, c’était un homme de bien.

64 C’est aussi une leçon pour nous, ce soir, de fixer notre esprit sur Dieu, quel que soit l’homme. Qu’il soit cardinal, prêtre, prophète, quoi qu’il puisse être, il n’est pas immunisé contre des fautes et–et des erreurs, et même contre la mort et le péché. Mas il y en a Un qui l’est, et c’est Jésus-Christ. Lui seul. Esaïe a appris une leçon à partir de cela : c’est Dieu qui ordonne Son homme à une position.

65 Un homme n’a pas le droit de se lever et dire : « Eh bien, je mènerais une vie aisée si je devenais prédicateur. Je crois que j’étudierai pour avoir un ministère. Je crois que je ferai ceci, cela ou autre. Je crois que, si je peux imiter tel don que Dieu a donné, cela pourrait… Je tiendrais de grandes campagnes et autres. » Nous en voyons beaucoup aujourd’hui.

66 Mais comme nous le voyons, Esaïe a tiré une leçon ici, que c’est Dieu Lui-même qui place Son homme. C’est Dieu qui fait le placement, et Il n’avait jamais fait de cet homme un sacrificateur. Il avait fait de lui un roi, et il devait rester roi. Il ne devait pas–pas essayer… Esaïe a appris ici qu’on ne doit pas essayer de prendre la place de quelqu’un d’autre.

67 Alors, quand il a vu que son grand héros était tombé sous disgrâce, qu’il était tombé et était mort, Esaïe a alors senti qu’il n’y avait pratiquement plus d’espoir pour lui. Il s’est alors rendu au temple un jour pour en parler avec le Seigneur, et c’est là que la vision a eu lieu. Là au temple, il a vu Celui qu’il était censé regarder tout le temps. Au temple, il a vu, en vision, Dieu assis sur un Trône très élevé, loin dans les cieux, et les pans de Sa robe se répandaient autour de Lui. Dans cette vision, il l’avait vu Son Trône très élevé, au-dessus de chaque royaume terrestre. Dieu, c’est Celui qu’il était censé regarder, alors qu’il était en vision.

68 Et alors, nous voyons que les séraphins célestes volaient de part et d’autre dans le temple. Eh bien, les séraphins, à vrai dire, le mot hébreux, là, c’est : les brûleurs. C’étaient eux qui offraient l’encens et le sacrifice. C’est juste un ordre plus élevé des anges, ils–ils frayent la voie au pécheur, tant qu’il y a un sacrifice. Et ces séraphins, particulièrement ces brûleurs, avaient un office spécial. Ils restaient juste dans la Présence de Dieu. Ils sont comme les chérubins, et ils étaient juste dans la Présence de Dieu.

69 Et quand ce prophète a senti l’Esprit de Dieu sur lui, alors il a ouvert les yeux. Vous voyez, il était né dans ce but-là, au point que, quand il a ouvert les yeux, c’était comme s’il sautait d’ici vers un pays, comme s’il rêvait. Il a vu le Trône de Dieu très élevé. Et alors, il a regardé dans le temple, et ces séraphins allaient çà et là dans le temple, criant : « Saint, saint, saint est l’Eternel Dieu ! Saint, saint, saint est l’Eternel Dieu ! »

70 Quel changement, quelle influence cela doit avoir exercée sur ce jeune prophète ! Quand il a vu l’échec d’un homme, et quoiqu’ils soient bons, les hommes failliront, mais maintenant il voit Dieu, il a vu ces séraphins.

71 Et remarquez cette couverture spéciale que ces séraphins portaient. Ils avaient couvert leur face avec deux ailes, avec deux ailes leurs pieds, et ils avaient deux ailes dont ils servaient pour voler. Dieu est totalement Saint. Pensez-y, même les anges doivent couvrir leur sainte face pour se tenir dans la Présence de Dieu.

72 Je me demande, mon frère, je me demande, ma soeur, si nous regarderons cela ! Alors que les saints anges doivent se couvrir le visage pour se tenir dans la Présence de Dieu, avec révérence et respect, mais aujourd’hui, nous trouvons des gens qui se disent chrétiens, qui n’ont même pas du tout du respect pour Dieu, ni pour Sa Parole, ni pour Son peuple, ou pour Son ministère, ou quoi que ce soit. Où vont-ils en finir à la résurrection ? La Bible dit : « Si le juste se sauve avec peine, que deviendront donc le pécheur et l’impie ?

73 Et alors, les séraphins, l’ordre le plus élevé des anges, juste à côté du propitiatoire, les brûleurs du sacrifice, ont dû couvrir leur face pour se tenir dans Sa Présence, et ils étaient là. Dieu était assis sur Son trône, et ces chérubins allaient ça et là, criant, jour et nuit : « Saint, saint, saint est l’Eternel Dieu ! » Savez-vous ce que je veux dire ? Remarquez. Avec deux ailes, ils–ils couvraient leur face. Et pourquoi ?

74 Aujourd’hui, nous voyons que, puisque les gens sont… n’ont pas de révérence, ils viennent à l’église, les gens viennent à l’église, et–et ils critiquent, ils rient, parlent, ridiculisent, pendant qu’ils sont assis là où l’Evangile est apporté, sans du tout de révérence. Et ils vous rencontrent dans la rue, et avec… Vous ne vous attendez pas à ce que les gens témoignent du respect ; nous ne devons pas faire cela. Mais pourtant, ce–c’est une marque de la dignité chrétienne que d’honorer au moins les gens en disant : « Bonjour, frère », ou tout ce que vous voulez. Certains crient : « Salut, prédicateur ! » Oh ! C’est si vulgaire.

75 Rappelez-vous, Jésus a dit : « Toutes les fois que vous le faites à ces petits, c’est à Moi que vous l’avez fait. Celui qui Me reçoit, reçoit Celui qui M’a envoyé. Et celui qui reçoit Celui que J’ai envoyé, Le reçoit. Voyez, ce que vous faites aux autres, c’est à Moi que vous l’avez fait. »

76 Et l’irrévérence, savez-vous ce que c’est ? C’est le… Ils ne sont pas conscients de la Présence de Dieu. Le monde est devenu si–si vulgaire, et la religion occupe le bas de l’échelle, au point qu’il n’y a pas de respect ; ça a toujours été comme ça.

77 Considérez ces soldats. Ce soir, nous pourrons nous dire que c’était une chose horrible et imprudente, pour ces soldats, que de mettre un–un lambeau au visage de notre Seigneur Jésus, pour se moquer de Lui, de ce qu’Il était prophète et qu’Il pouvait connaître les secrets du coeur. Ils ont placé un–un lambeau sur Son visage, ils L’ont placé là dans la cour, ils ont pris un bâton, L’ont frappé à la tête, et puis ils se sont passé le bâton et ont dit : « Si Tu es prophète, prophétise maintenant, dis-nous qui d’entre nous T’a frappé. » Voyez, sans respect du tout. Ils ne pouvaient pas sentir la vertu.

78 Mais cette petite femme, qui avait assez de foi pour pouvoir toucher Son vêtement, a eu ce qu’elle désirait. Vous voyez, il nous faut être–il nous faut être conscients de la Présence de Dieu.

79 Les cinq petits sens de ce corps dans lequel nous vivons, c’est juste notre petit monde. Voyez ? Mais Dieu… C’est… cela nous a été donné uniquement afin que nous puissions entrer en contact avec notre demeure terrestre. Mais il y a des sens au-delà de cela, d’autres dimensions.

80 Et Dieu est toujours présent. Si seulement nous pouvons nous souvenir de cela. « Les anges de l’Eternel campent autour de ceux qui Le craignent. » Dans cette salle ce soir, Jésus-Christ est là. Dans cette salle ce soir, il y a des armées d’anges, par milliers, rassemblés tout autour. Vous ne les voyez pas, mais vous pouvez sentir leur influence, vous montrant qu’ils sont ici. Si ce n’est pas le cas, alors les Ecritures ne sont pas vraies. Et si les Ecritures ne sont pas vraies, alors Dieu n’est pas vrai. La Bible dit : « Les anges de Dieu campent », ils ne partent pas, ils restent près de ceux qui Le craignent.

81 Jésus a dit : « Là où deux ou trois sont assemblés en Mon Nom, Je suis au milieu d’eux. » Alors, cela fait qu’Il est dans un monde que nous ne pouvons pas voir, que nos cinq sens ne peuvent pas contacter. Jésus-Christ est ici, présent. Si nous pouvions en être conscients !

82 Et, rappelez-vous, non seulement ici, mais pendant que vous marchez dans la rue, où que vous soyez, vous qui confessez être des croyants et qui craignez le Seigneur, rappelez-vous, les anges de Dieu se déplacent avec vous, où que vous soyez. Ils veillent sur tout ce que vous faites, sur chaque pensée qui traverse votre esprit, ils savent tout à votre sujet. Par conséquent, nous devons en être conscients.

83 Si nous n’en sommes pas conscients, alors on affiche n’importe quel comportement. Donc, la plupart des fois, les gens aujourd’hui, beaucoup de gens, ne sont pas conscients de la Présence du Seigneur Jésus. C’est pourquoi ils… nous avons ce que nous voyons se passer aujourd’hui ; ce n’est pas correct.

84 Si seulement nous pouvions faire comme David a dit : « J’ai constamment l’Eternel devant mes yeux. » Oh ! J’aime ça. « L’Eternel est constamment devant mes yeux. Où qu’Il aille, je Le suivrai. Et je suis conscient que partout où je vais, en d’autres termes, David dit que l’Eternel me précède.

85 « Je ne t’abandonnerai pas, Je ne te délaisserai pas », dit Jésus. « Voici, Je suis avec vous tous les jours, même jusqu’à la fin du monde. » Il ne peut pas nous quitter. Il a promis qu’Il ne le fera pas.

86 C’est cela le but même de ces réunions. C’est cela l’objectif, mes frères, d’exercer mon ministère en dehors des dénominations, c’est pour essayer de laisser les gens voir que Jésus-Christ est toujours vivant, et qu’Il est ici, pour chaque croyant, chaque dénomination qui veut croire en Lui… ou les gens qui sont dans ces dénominations-là. « L’Eternel est devant moi, dit David, et je ne chancellerai pas. »

87 Maintenant, remarquez, avec deux ailes, ils couvraient leur face pour se tenir dans la Présence de Dieu, parce que c’est là qu’ils servaient.

88 Et s’ils ont dû couvrir leur sainte face pour servir Dieu, quel genre de personne devrait être un prédicateur ? Comment devrions-nous couvrir notre visage de honte ! Comment devrions-nous vivre ! Dieu est tout à fait saint. Nous devons, en toute conscience, tout le temps, nous souvenir de cela. En dehors de la grâce de Dieu, nous sommes des pécheurs nus, mais le Sang de Jésus-Christ nous purifie du péché.

89 Eh bien, ils avaient deux ailes sur leurs pieds. Cela représente l’humilité.

90 C’est comme Moïse. Moïse n’était pas tellement humble avant d’avoir rencontré Dieu dans ce buisson ardent. Mais quand il a effectivement vu que c’était Dieu, aussi comme cette Lumière avait proclamé la Parole de la promesse. Saisissez-vous cela ? Il a su, Moïse, que le temps de la délivrance était proche. Et un Etre surnaturel est descendu là, il a répété, disant : « Je me souviens de Ma promesse à Abraham, à Isaac et à Jacob. » Alors, Moïse a ôté ses souliers, l’humilité, tout son fondement. Il a ôté ses souliers.

91 Paul, quand il a vu ce même Ange de Lumière au-dessus de lui, qu’il L’a appelé « Seigneur », il est tombé par terre. Il avait reconnu. L’humilité : « Ce n’est plus moi. »

92 Il n’est pas étonnant qu’Esaïe ait pu crier : « Malheur à moi, car j’ai vu l’Eternel Dieu des armées. » Cependant, il était un prophète !

93 Et Paul, bien qu’il fût un grand homme, un érudit, mais quand il est entré dans la Présence de Dieu, il s’est humilié.

94 Et quand Moïse est entré dans la Présence de Dieu, il s’est humilié. Il était un prophète. Il a respecté Dieu, la Parole.

95 Observez Jean-Baptiste. Quand Jean se tenait sur le rivage, après avoir baptisé les gens, il a regardé et a vu cette même Lumière descendre du Ciel. Il a crié : « Voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. » Et quand il s’est humilié, Jésus est entré dans l’eau, à côté de lui.

96 Eh bien, voici une question qui m’a été posée l’autre jour. Elle peut surgir dans votre esprit. Quand Jésus est entré dans l’eau et que Jean lui a dit : « C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par Toi, pourquoi viens-Tu vers moi ? »

97 Eh bien, autrefois un frère baptiste, docteur Roy Davis, me disait… C’est lui qui m’a imposé les mains quand j’ai été ordonné dans l’Eglise missionnaire baptiste. Il disait : « Billy, ce qui était arrivé… » Je lui avais posé une question là-dessus. Il disait : « Voici ce qui était arrivé. Vous voyez, Jean lui-même n’avait jamais été baptisé, alors Jésus a baptisé Jean. Et puis, Jean, à son tour, a baptisé Jésus, parce que Jésus ne pouvait pas baptiser Jean avant qu’Il fût baptisé. » Eh bien, je pensais que cela sonnait juste.

98 Mais un jour, il y a de cela deux ans environ, j’étais assis là dans le bois, le Saint-Esprit est descendu, la Lumière, et alors j’ai vu ce que c’était, quand Il a révélé cela.

99 Maintenant, voici ce que c’est. Voyez, il y avait là les deux personnalités les plus importantes sur terre : Il y avait Jean le prophète ; il y avait Jésus le Messie. Et eux deux, des hommes qui portaient le Message du jour, se sont rencontrés face à face dans l’eau, quand leurs yeux se sont croisés. Alors Jean, par humilité, a dit : « C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par Toi, et pourquoi viens-Tu vers moi ? »

100 Jésus a dit : « Laisse faire. » C’est ça. « Mais il nous convient, ou il est convenable pour nous… » Convient signifie il est convenable. « Il est convenable que nous accomplissions tout ce qui est juste. » Pourquoi ? Jésus était Dieu ; Jean était le prophète. Jésus a vite reconnu quand Il a dit cela, Jean étant un prophète à qui la Parole vient, Il savait qu’il comprendrait cela. En effet, le sacrifice, selon la loi, devait être lavé avant d’être présenté. Et Jésus devait être baptisé avant d’être présenté. Il a dit : « Laisse faire maintenant, (C’est vrai), car il nous convient… il est convenable que nous accomplissions ce qui est juste. »

101 Oh ! si nous pouvions prendre cela comme sujet pendant quelques minutes! Ce que nous voyons aujourd’hui, en tant que–en tant que croyants de la Lumière de l’heure où nous vivons, il est convenable que nous accomplissions tout ce qui est juste. Il est convenable, à l’église pentecôtiste, que nous accomplissions tout ce qui est juste, voyant que nous avons été appelés par le Saint-Esprit. Il n’est pas convenable que nous nous séparions des autres frères. Il n’est pas convenable que nous nous organisions en dénomination et que nous n’ayons rien à faire avec notre frère qui a reçu le même Saint-Esprit que nous. [Espace vide sur la bande – N.D.E.] Cela n’est pas convenable pour nous. Quand nous voyons Dieu agir, opérer et faire exactement ce qu’Il avait annoncé, et du seul fait que telle personne n’a pas de contacts avec notre organisation, alors nous affichons un mauvais comportement ; ce n’est pas convenable. Ce n’est pas correct.

102 Nous devrions être des chrétiens. Nous devrions être des gentlemans. Nous devrions être des gens, des hommes, qui craignent Dieu. Nous devrions être prêts à tendre le bras et à serrer la main à tout homme, à étendre aussi la couverture de son côté, sur le lit. Oui, car il est convenable que nous accomplissions tout ce qui est juste. Eh bien, nous savons que le…

103 C’était parce qu’Il était le Sacrifice. Et Jean le savait, car il avait vu cette Lumière sur Lui. Et Jean s’est humilié, lui le plus grand homme jusqu’à cette heure-là. Mais quand il a vu ce glorieux Seigneur Jésus venir, il a dit : « C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par Toi. »

104 Mais quand Il lui a dit : « Il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste », alors, Jean, à son tour, a reconnu, en tant que serviteur de Dieu, en tant que prophète, qu’il lui faut accomplir la Parole pour cette heure-là.

105 En effet, il avait reconnu que C’était là le Sacrifice. Il venait de le dire : « Voici l’Agneau de Dieu, l’Agneau de sacrifice, qui va ôter les péchés du monde. » Et l’Agneau devait être lavé dans le bassin avant d’être présenté au sacrificateur. Amen.

106 Il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste, quand vous invoquez le Nom de Jésus-Christ. Que tout homme ou toute femme, qui invoque le Nom de Jésus-Christ, s’éloigne du péché.

107 Notre confession aujourd’hui a commencé à devenir juste comme un–un… je-ne-sais-quoi, une énigme ou quelque chose comme cela. Nous nous agenouillons et nous offrons une prière d’environ deux minutes, et nous nous relevons ; nous faisons quelque chose de mal, nous disons : « Ô Seigneur, Tu sais que je n’en avais pas l’intention, mais, alléluia ! c’est en ordre pour moi », et on continue. Non, ce n’est pas ça, frère.

108 Il vous faut éprouver une tristesse selon Dieu. Il vous faut confesser cette chose-là. Il vous faut arranger cela. Vous ne pouvez pas faire cela… Jésus a dit : « Si tu vas à l’autel, et que là tu te souviennes qu’un frère a quelque chose contre toi, va d’abord te réconcilier avec ton frère avant de présenter ton offrande. » Voyez ? Il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste.

109 Et vous les femmes aux cheveux coupés courts, savez-vous quoi ? Il est convenable que vous laissiez pousser vos cheveux et que vous vous comportiez en dame. Vous qui portez des shorts ; enlevez-les, portez des robes. Il est convenable que vous agissiez en chrétiennes, c’est exact, parce que la Bible dit que cela est faux. Une femme ne devrait pas faire cela.

110 Et vous les hommes qui fumez la cigarette, cela n’est pas convenable. Et vous les hommes, qui laissez vos femmes faire cela, et puis, qui vous dites « fils de Dieu », un homme ?

111 Le grand–le grand voeux qu’on faisait lors de la cérémonie du mariage : « Amour, honneur et obéissance », n’est plus. En Amérique, la femme a priorité. Eh bien, partout, elle a priorité. La Bible avait annoncé qu’elle l’aurait, comme ça.

112 On dit que les femmes sont les chauffeurs les plus prudents que nous ayons dans le pays. C’est faux. Mon fils et moi, en traversant le pays de part et d’autre, avons compté, et chaque fois qu’il y avait ce que nous appelons une gaffe sur la route, si c’est par un homme, nous marquions cela dans la colonne des hommes, et si c’est par une femme, nous marquions cela dans la colonne des femmes. Et sur 300 gaffes commises dans le pays, 281 étaient du côté des femmes.

113 Sur quoi se sont-ils fondés pour leur statistique ? Sur les rapports leur envoyés. Certainement, ces policiers ne vont pas arrêter ces jolies femmes s’ils reçoivent un numéro de téléphone. Ils ne vont pas envoyer cela. Ils les laissent aller, et en voilà la raison.

114 Vous voyez, c’est devenu un monde des femmes. La Bible dit qu’il en sera ainsi. Exact. De même, le prédicateur à la chaire, c’est pratiquement la même chose, il a peur de dire quoi que ce soit contre cela.

115 Mais il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste. Cela doit être dit quelque part. Vous ne tenez pas compte de votre réputation et de votre popularité ici. Vous êtes un–vous êtes un prisonnier, par amour de l’Evangile de Jésus-Christ, vous êtes tenu par devoir. Vous êtes Son prisonnier, vous ne pouvez rien dire si ce n’est ce que le Saint-Esprit dit, et prêcher ce qui est vrai. Exact. Vous devenez Son prisonnier par amour. Alors, vous ne vous souciez pas de ce que c’est, il vous faut accomplir tout ce qui est juste. Un prédicateur devrait prêcher cela, surtout vous les pentecôtistes qui–qui êtes mieux avisés que–que ça, laisser qu’on s’en tire comme cela.

116 Eh bien, il y a quelque temps, un homme très célèbre est venu vers moi et a dit : « Ne voudriez-vous pas laisser ces femmes tranquilles ? » Il a dit : « Venez ici, j’aimerais vous imposer les mains et prier pour vous, afin que vous alliez de l’avant, vous alliez de l’avant avec la prière pour les malades. » Il a dit : « Eh bien, les gens vous considèrent comme un prophète. »
J’ai dit : « Je n’ai jamais dit que j’étais un prophète. »

117 Il a dit : « Mais les gens vous considèrent comme cela. »
Il a dit : « Vous devriez leur enseigner comment recevoir de grands dons spirituels. »
J’ai dit : « C’est ça le problème de l’église aujourd’hui. »

118 Il a dit : « Ne leur parlez pas des cheveux qu’elles coupent, et ceci, cela et autre. Je… » Il a dit : « Vous devriez leur enseigner des choses très profondes. »

119 J’ai dit : « Comment puis-je leur enseigner l’algèbre alors qu’elles ne veulent même pas apprendre leur ABC ? » C’est exact.

120 il vous faut commencer quelque part ; alors, descendez donc à la base et montez en construisant. N’essayez pas de commencer par le sommet ; vous n’avez pas de fondation. C’est ça le problème aujourd’hui, frères, on ne reçoit pas Ceci : « Il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste. » Observez ces anges maintenant.

121 Et Jean-Baptiste, Paul, et les autres, quand ils ont vu la gloire de Dieu et cette Lumière-là, ils se sont prosternés devant Cela. Eux, oui, ils ont honoré Cela, ils ont respecté Cela ; en effet, ils s’étaient humiliés.

122 Et ces anges, également, qui servent dans Sa Présence, couvrent leurs pieds et couvrent leur face. Oh ! la la ! Remarquez donc, très vite maintenant, ils avaient deux autres ailes, et avec cela, ils pouvaient se mettre en action.

123 Eh bien, ce qui identifie un véritable serviteur de Dieu, il le montre au prophète, comment un serviteur préparé devrait être. Comment devrait être un serviteur préparé ? Or, ces serviteurs regardent… Il regardait à un–un homme ici sur terre, et il a vu l’échec qu’il avait essuyé, alors Dieu lui a montré un Royaume au Ciel, un Trône. C’est Celui-là qu’il faut regarder. Puis, Il lui a montré ce qu’un véritable serviteur devrait être, celui qui sert dans Sa Présence. Et là se trouvaient ces séraphins. Ils avaient donc couvert leur sainte face, ils avaient couvert leurs pieds, et avec deux ailes, ils entraient en action ; révérencieux, humbles et en action. Amen ! Si ce n’est pas là un serviteur préparé, je ne sais pas ce que c’est : révérencieux, humble et en action. Oh ! la la ! Je vous assure.

124 C’est comme la petite femme au puits, quand elle a reconnu ce don de Dieu et que cet Homme qui parlait était le Messie, cela l’a certainement mise en action, aussitôt. Elle a oublié son pot d’eau. Elle est entrée dans la ville en courant et a dit : « Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce pas le Messie même ? » Oh ! Quelle action elle a entreprise !

125 Pierre. Quand il L’a pris au Mot, comme nous en parlions ce matin, là dans la barque, avez-vous remarqué ? Quand Pierre L’a pris au Mot, qu’il a jeté le filet là, qu’il a eu une grande cargaison de poissons, beaucoup de poissons, aussitôt Pierre a abandonné le filet et est entré en action. Avant de faire cela, il s’est prosterné devant le Seigneur et a dit : « Retire-toi de moi, ô Seigneur, je suis un homme pécheur. »

126 Si ce ne sont pas là même les paroles qu’Esaïe le prophète avait prononcées : « Malheur à moi ! car j’ai vu l’Eternel Dieu, et je suis un homme dont les lèvres sont impures. »

127 Ne voyez-vous pas ce que la Présence du Seigneur fait aux vrais croyants ? Nous ne voulons même pas confesser ; nous nous contentons de dire : « Eh bien, nous sommes pentecôtistes, nous sommes baptistes, nous sommes presbytériens » ; et nous continuons la vie. Mais un véritable et authentique serviteur appelé de Dieu s’humilie dans la Présence de Dieu. Il ne critique pas Cela.

128 Regardez qui avaient critiqué le Seigneur Jésus, c’étaient les pharisiens, par sectarisme, et c’étaient eux qui L’avaient critiqué.

129 Mais l’homme qui était vraiment disposé à devenir Son serviteur s’humiliait et entrait en action. Jésus a dit : « Tu seras mon disciple, et Je ferai de toi un pêcheur d’hommes. » Quand il a vu que C’était réellement Dieu, il est entré en action.

130 L’aveugle qui avait été guéri, la Bible dit qu’il avait répandu Sa réputation dans toute la contrée environnante. Il est entré en action quand il a vu que ce Dieu avait ici sur terre un Représentant qui pouvait ouvrir les yeux d’un aveugle; alors il est allé ici et là, témoignant et rendant gloire à Dieu. Les pharisiens l’ont attrapé, ce qui allait lui arriver, comme je l’ai dit ce matin. « Eh bien, a-t-il dit, je ne peux pas expliquer, discuter avec vous sur la théologie. Mais tout ce que je sais, c’est qu’autrefois j’étais aveugle, maintenant je vois. » Il est entré en action, certainement. En effet, il a répandu la réputation de Jésus partout.

131 Et, parfois, peut-être que vous n’êtes pas un prédicateur pour répandre Sa réputation, mais votre vie répandra Sa réputation si seulement vous menez une vie correcte.

132 Les pauvres gens à la Pentecôte, cette bande de pêcheurs, de publicains et autres, des gens exerçant des travaux simples, ils sont montés haut, sur base d’une promesse de Dieu, et ils ont attendu dix jours dans la chambre haute. « Et, tout à coup, il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. » Et ils entrèrent en action, puisqu’ils ont vu une promesse de Dieu être rendue manifeste. Elle leur avait été confirmée, la promesse de Dieu, et cela les a mis en action. Quand Sa promesse fut accomplie, cela les a mis en action.

133 Amis, permettez-moi de dire ceci : Ce que nous avons vu pendant cette dernière année ou ces deux dernières années, dans le Royaume de Dieu, devrait mettre chaque chrétien né de nouveau en action. Mais le problème en est que nous ne–nous ne respectons pas cela, pour nous rendre compte que c’est Dieu. Nous sommes–nous sommes plutôt un peu curieux. Nous aimons voir de petites choses, qui donnent une sensation. Nous aimons nous sentir bien. Nous aimons faire de telles choses. Mais quand on en arrive à respecter réellement cela et à le croire de tout notre coeur, ça nous met en action.

134 Eh bien, quand ce matin-là, l’Ange a rencontré Marie alors qu’elle se dirigeait vers le puits, et qu’Il lui a dit qu’elle aurait un Enfant sans avoir connu un homme, cela l’a mise en action. Elle alla aussitôt dire à tout le monde qu’elle aurait un Enfant sans avoir connu un homme. Elle ne s’est pas souciée de ce que diraient les gens. Elle avait effectivement rencontré un Ange de Dieu, et cela l’avait mise en action. Elle était consciente que le Saint-Esprit était sur elle, en train de créer en elle une Vie.

135 Oh ! Si seulement nous pouvons en être conscients, que le Saint-Esprit est sur nous, en train de créer en nous la foi, cherchant à se présenter de diverses manières et par divers dons, pour créer une foi pour enlever l’Eglise, cela devrait nous mettre en action. Mais je me demande si seulement nous nous y prenons comme Il le veut, avec respect et humilité.

136 La Colonne de Feu, en ces derniers jours, devrait mettre toute l’église en action, Cela ayant été confirmé, les signes que Sa Venue imminente est proche.

137 Israël est retourné dans sa patrie. Jésus a dit : « Quand le figuier bourgeonne, cette génération ne passera pas sans que toutes ces choses s’accomplissent. » Quand Israël retourne dans sa patrie et devient une nation, cette génération-là verra la Venue du Messie.

138 J’ai reçu l’autre jour un article d’un rabbin en Palestine, c’était très frappant. Il y a une petite vigne qu’on a vue pousser en Palestine cette année et qu’on n’avait pas vue là depuis des centaines et des centaines et des centaines d’années. Et les Juifs avaient prédit que, quand cette vigne pousserait de nouveau, le Messie serait en route.

139 Les mages venus de Babylone contemplaient les étoiles. Ils étaient des astronomes. Et pendant qu’ils contemplaient les étoiles, ils ont vu ces trois étoiles en ligne. L’étoile de Cham, celle de Sem et celle de Japhet, les étoiles sous lesquelles ils étaient nés, en ligne ; alors, ils étaient sûrs. Ces croyants scientifiques observaient des astres, comment ils se déplaçaient. Donc, ils ont vu ces astres se mettre en ligne avec Jérusalem. En effet, comme ils étaient à Babylone, ils regardaient droit vers Jérusalem, vers l’ouest, pour voir cela. Et quand ils ont vu cela arriver, ils ont su que, comme ces étoiles se mettaient en ligne les unes avec les autres, le Messie était sur terre. Gloire !

140 Et quand nous verrons Israël rentrer dans sa patrie et le Saint-Esprit être déversé dans les églises, et les nouvelles du rassemblement oecuménique, le conseil des églises et tout, le catholicisme romain et le protestantisme s’unir, le Messie va venir enlever Son Epouse.

141 Et Dieu envoie des dons pour essayer de créer en nous une foi qui nous fera sortir d’ici un jour et nous amènera dans l’Enlèvement ; guérir les malades, ouvrir les yeux des aveugles, ressusciter des morts !

142 Les grands signes en haut dans le ciel, des anges venant dans une constellation ! Et les hommes de science regardent ça, cela a été prédit des mois avant que cela arrivât. Ça se trouvait là. Et ça se trouve dans le magazine. Cela a été annoncé des mois avant que ça arrivât. Sept anges sont descendus, et il a été dit : « La révélation complète du mystère à six sceaux de Dieu sera dévoilé. » Et c’était là, exactement comme Il avait dit, ça a été prédit avant que ça arrivât.

143 Et les gens regardent, ils voient toutes sortes de spectacles mystiques, ils appellent ça des êtres surnaturels d’une espèce quelconque. Ils appellent cela des soucoupes volantes, des spectacles terribles dans les cieux, sur la terre. Des signes, des signes qui nous indiquent que la Venue du Seigneur Jésus est proche.

144 Aujourd’hui, la petite vigne sort. Israël est une nation propre. Il a sa propre nation, son propre drapeau. L’étoile de David à six pointes, le plus vieux drapeau du monde, flotte de nouveau, pour la première fois depuis 2500 ans environ. Ils ont leur propre armée. Ils ont leur propre monnaie. Ils sont presque… représentés dans les Nations Unies. Ils sont une nation pour la première fois depuis 2500 ans. Et pendant qu’ils se ressemblaient dans…

145 J’ai une bande là-dessus, un film, intitulé Minuit moins trois. Et là, on interrogeait ces Juifs, on les ramenait, des vieux transportés sur le dos. On leur demandait : « Etes-vous revenus dans votre patrie pour y mourir ? » « Non, nous venons voir le Messie. » Amen ! Quand vous voyez ces questions… c’est ça le calendrier de Dieu, c’est que le Messie est sur le point d’apparaître. Oh ! la la !

146 Nous devrions nous humilier. Oh ! comme nous devrions être révérencieux ! Comme nous devrions être en action, cherchant à obtenir que chaque âme soit sauvée, autant que nous le pouvons, répandre des semences à gauche à droite, faire tout notre possible !

147 Mais au lieu de cela, nous disons : « Gloire à Dieu, je n’ai pas envie d’y aller ce soir. Je pense, eh bien, je pense que je resterai à la maison pour suivre la bonne émission télévisée de ce soir. Il y a une réunion de prière, mais… » Une église endormie, laodicéenne, riche ! Oh ! la la ! Nous y sommes. Cela devrait nous mettre en action.

148 Nous, comme le prophète, nous avons vu les dénominations s’élever par exaltation propre. Nous voyons exactement ce qui est arrivé dans l’église aujourd’hui, comme Esaïe l’avait vu. Il a vu un homme qui était pourtant honoré de Dieu, mais nous l’avons vu, il l’a vu s’exalter et être frappé de lèpre. Nous, aujourd’hui, nous voyons la même chose, des dénominations qui se sont exaltées : « Nous sommes la plus grande dénomination du groupe. Nous avons plus de membres que les autres. » L’exaltation de soi, nous voyons la lèpre de l’incrédulité les frapper, et ils sont rejetés.

149 Nous devrions donc chercher une vision du Ciel, qui nous montrera Jésus-Christ parmi nous, Sa Parole promise, qu’Il accomplirait cela, oui, oui, et ne pas être influencés par un système fait par des hommes, mais être influencés par Dieu Lui-même.

150 Nous les voyons, comme Ozias, perdre leur emprise sur la Parole, parce qu’ils ont échangé Cela contre des crédos, cherchant à se faire comme Ozias autrefois, chercher à prendre la place d’un office oint derrière la chaire, rejeter la vraie Parole de Dieu. Ils n’ont rien à faire là derrière, pas plus qu’Ozias dans ce… à côté de l’autel, avec de l’encens. Un homme qui se dit chrétien et qui renie la réalité de la Parole, il n’a rien à faire à la chaire, pas plus qu’Ozias n’avait à faire avec cet–avec cet encensoir. Un homme qui affirme être baptisé du Saint-Esprit et béni de Dieu, et qui se lève et renie cette Bible et Sa Vérité, et qui a échangé Cela contre un credo ou quelque chose comme cela, il est tout aussi couvert qu’Ozias de lèpre du péché et de l’incrédulité.

151 Il a été démis de cet office, mais il cherche à accomplir cette fonction par l’intellectualisme. « Je suis docteur en philosophie, je suis docteur en droit, en ceci ou cela. » Voyez, il cherche à prendre cela et à défendre son instruction plutôt que l’onction du Saint-Esprit. Vous voyez, donc, un homme qui peut prendre cette Bible, tout comme une grande institution, qui peut l’expliquer et L’analyser, La présenter ici et L’arranger pour qu’Elle paraisse très bien à vos yeux, ça, c’est intellectuel. C’est parce qu’il a étudié, étudié ces angles et tout, comment mettre cela ensemble.

152 Mais laissez-moi vous dire quelque chose. Quand Dieu descend dans Sa Parole, Il ne rassemble pas seulement cela, Il La manifeste là, La rend vivante, La confirme et prouve que c’est la Vérité. C’est la Vérité de la Parole là. C’est quand Dieu Lui-même l’exprime.

153 Cette vision avait affecté le prophète. Oh ! Les effets que la vision avait eus sur lui ! Cela avait amené ce prophète…

154 Eh bien, rappelez-vous, il regardait à un homme. Mais quand il a vu quelque chose de réel… il avait observé la sainte vie d’un homme, il l’a vu échouer, il l’a vu attraper la lèpre et mourir. Vous voyez la même chose dans vos dénominations. Voyez-vous où sont allées toutes les dénominations ?

155 Eh bien, ce grand mouvement oecuménique ! Si une église n’est pas dans ce mouvement oecuménique, au temps de détresse, cette église ne pourra pas être utilisée comme une église. « Et aucun prédicateur ne peut servir personne, il sera mis à mort pour avoir fait cela. S’il administre n’importe quelle bénédiction aux gens en dehors, c’est qu’il est avec le mouvement oecuménique. » C’est exactement ce qui est écrit aujourd’hui par un luthérien ; j’oublie son nom. Voyez, c’est vrai. « Votre église, vous ne pouvez pas y adorer ; elle deviendra un entrepôt. » Voyez, la marque de la bête est déjà en cours, et nous voyons cela. Le temps ! Oh ! Cela devrait mettre l’église en action ! Certainement, ça le devrait.

156 Observez donc l’impact de la vision, ce que cela a fait au prophète. Cela l’a amené… après qu’il eut observé cet homme là et qu’il l’eut vu faillir. Il a vu Dieu fâché contre l’homme, il s’est retiré de lui et l’a frappé de lèpre.

157 Alors, Esaïe est allé au temple, il a dit : « Seigneur Dieu, je sais que Tu es Dieu. Je regardais une chose qu’il ne fallait pas. » Et alors, Dieu lui a donné une vision. Et non seulement une vision, mais la vision a été confirmée ; en effet, là au milieu, des séraphins volaient çà et là, leurs voix ébranlaient même le bâtiment à ses assemblages, ses poteaux.

158 Et alors, voyez, il a vu quelque chose de réel. Et pourtant, il était un prophète. Il était un… Le–le prophète, c’est celui à qui la Parole vient. Mais il n’était jamais entré dans une sphère autre que celle où il regardait à son héros, Ozias ; il regardait au pasteur, au–au grand homme. Et quand il a vu cet échec là, quant à la Parole, il a vu la Parole réprimander cet homme pour avoir usurpé un office dont il n’avait rien à faire, qu’arriva-t-il donc ? Il leva les yeux, et il vit le Seigneur.

159 Pouvez-vous lire entre les lignes ? Pouvez-vous voir ce que je dis maintenant ? C’est le Seigneur Jésus-Christ qui a promis : « Ce qui arriva du temps de Lot arrivera de même à la Venue du Fils de l’homme. » Le Dieu même qui a écrit la Bible, disant : « Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement. » Et Il a dit : « Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais. » Comprenez-vous ce que je veux dire ?

160 Alors, cet homme sincère a vu la gloire de Dieu, il a vu Cela en action. Et il s’est écrié comme un pécheur, il a confessé qu’il était lui-même un pécheur. Il n’avait jamais vu pareille chose, si réelle, auparavant. Il a confessé qu’il était un pécheur.

161 Qu’arriva-t-il donc ? Quand le prophète était prêt à confesser, alors la véritable purification a eu lieu.

162 Avant que les gens soient prêts à confesser, ça ne sert à rien de tenir des services de guérison. Si vous êtes disposé à confesser vos péchés, confesser votre incrédulité, confesser les mauvaises choses que vous faites, alors Dieu peut faire quelque chose. Mais avant qu’il y ait la confession, il ne peut pas y avoir de purification.

163 Et aussitôt qu’Esaïe a dit : « Malheur à moi ! Je suis un homme dont les lèvres sont impures, et j’habite au milieu des gens dont les lèvres sont impures. » Alors, la confession a suivi ça, puis le chérubin est venu avec le Feu. Avez-vous remarqué ? Dieu ne s’est point servi d’un séminaire pour le purifier. Il ne s’est point servi d’un code de lois pour le purifier. Il l’a purifié avec du Feu.

164 Dieu purifie toujours Ses serviteurs, quand Il est sur le point de les mettre en service, par le Saint-Esprit et le Feu. Dieu purifie par le Feu ; pas par des livres, pas par l’instruction, pas par une conception intellectuelle, pas par une dénomination, mais par le Feu du Saint-Esprit ; c’est avec Cela que Dieu purifie Son serviteur.

165 Remarquez donc. Alors, après la confession, après la purification, enfin vint la commission. La commission vint après. Après avoir confessé et avoir été purifié, ce fut alors qu’Esaïe purifié a répondu à Dieu, disant : « Me voici, envoie-moi. » Après avoir été purifié, avoir confessé, avoir été purifié par le Feu, alors Esaïe purifié était prêt pour le service. Il était prêt à être un modèle. Il était prêt à–à devoir exposer sa vie, afin que les autres puissent être influencés par lui.

166 Mais avant d’avoir confessé cela, avant d’avoir été purifié, il avait donc une piètre influence, c’était juste une marionnette du roi.

167 Maintenant, il est purifié ; maintenant, il a confessé et il est purifié, il a été appelé et commissionné à être un prophète. Et Dieu lui a permis d’écrire la Bible entière ; il y a 66 livres dans la Bible, il y a 66 chapitres dans Esaïe. Il commence par la Genèse, au milieu du Livre Jean-Baptiste apparaît, et ça continue jusque dans le règne du Millénium, dans Esaïe 65 et 66, c’est vrai, l’Apocalypse. Il a écrit toute la Bible, dans les grandes lignes. Pourquoi ? Parce qu’il s’était humilié quand il avait vu la Présence de Dieu.

168 Qu’a-t-il fait ? Et son… après avoir fait cela, il s’est humilié, il a été purifié et mis à part, purifié et commissionné, et il a influencé des millions de gens. Voici son Livre, voici les Ecrits d’Esaïe qui ont influencé des hommes depuis lors jusqu’à présent. Son influence continue.

169 La Bible dit : « Leurs oeuvres les suivent. » Comme le Saint-Esprit l’avait dit à Jean, sur l’Apocalypse, ou plutôt sur l’île de Patmos : « Tu dois encore prophétiser devant des rois, des nations et des peuples. » Le Livre de l’Apocalypse prophétise encore. « Ils se reposent de leurs oeuvres, mais leurs oeuvres les suivent. » L’influence qu’ils avaient continue à les suivre. Voyez ? Certainement.

170 Et donc, aujourd’hui, c’est la même chose que nous voyons, les influences. Il nous faut influencer.

171 Avant que nous puissions influencer, il nous faut reconnaître Dieu, il nous faut être purifiés, il nous faut nous humilier. Il nous faut nous abaisser, reconnaître, continuer à nous représenter et reconnaître notre petitesse. Vous n’êtes rien. Je ne suis rien. Et personne parmi nous n’est quelque chose, mais Lui est tout. Il est digne de toute gloire, ô Agneau de Dieu, ce dont nous avons besoin, c’est de retourner au temple ; il nous faut retourner à l’autel de Dieu et faire un autel dans nos propres coeurs, là où nous pouvons nous abandonner nous-mêmes, et puis voir le Seigneur Dieu des armées descendre dans ces derniers jours et faire ce qu’Il avait fait quand Il était ici pour la première fois. Alors, vous comprendrez cela et vous crierez : « Malheur à moi ! » Quand la pierre ardente toucha le prophète,
Le rendant aussi pur que possible,
Quand la Voix de Dieu demanda : « Qui ira pour nous ? »
Alors, il répondit : « Me voici, Maître, envoie-moi. »

172 Est-ce vrai ? [L’assemblée dit : « Amen. »–N.D.E] Chantons cela : Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur,
Parle, et je vais… je répondrai vite,
Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur,
Parle et je répondrai : « Seigneur, envoie-moi. » Ecoutez, mes amis : Des millions meurent aujourd’hui dans le péché et dans la honte ;
Ecoutez leur cri amère et triste ;
Hâtez-vous, frère, hâtez-vous à leur secours ;
Répondez vite : « Me voici, Maître. » Parle maintenant, mon Seigneur, parle, mon Seigneur,
Parle, et je Te répondrai vite,
Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur,
Parle, et je Te répondrai : « Seigneur, envoie-moi. »

173 L’aimez-vous ? [L’assemblée dit : « Amen. »–N.D.E] Inclinons maintenant la tête, juste un instant, et fredonnons cela. [Frère Branham se met à fredonner. – N.D.E.] La pierre ardente toucha le prophète,

174 Fredonnons-le maintenant. [L’assemblée fredonne alors que frère Branham continue à chanter–N.D.E.] Le rendant aussi pur que possible
Quand la Voix de Dieu demanda : « Qui ira pour nous ? »
Alors, il répondit : « Me voici, Maître, envoie-moi. » Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur,
Parle et je Te répondrai vite
Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur,
Parle et je Te répondrai : « Seigneur, envoie-moi. »

175 Père céleste, nous attendons d’être purifiés de toute incrédulité, car en réalité, des millions se meurent aujourd’hui dans le péché et la honte. A quoi nous –nous sert-il, Seigneur, de confesser, sans avoir ce que nous confessons ? A quoi nous sert-il d’essayer de nous représenter, par nos facultés mentales, que quelque chose est arrivé, alors que nous savons qu’en réalité cela n’est pas arrivé ? Notre Père céleste, nous Te prions de nous purifier maintenant de toute notre incrédulité, de toutes nos histoires charnelles de la vie, que nous puissions être purs par le Sang de notre Seigneur Jésus-Christ.

176 Ce groupe ici à Chicago, à partir de cette vision de l’autre matin, Seigneur, je sais qu’il y a une partie de l’Epouse qui attend ici, et je ne sais exactement comment l’attraper, Seigneur. Je ne fais que semer des semences partout où je le peux. Je prie, ô Dieu, que s’il y en a ici ce soir qui–qui–qui n’ont pas cette expérience, qui n’ont jamais été là et qui n’ont jamais vu le véritable Royaume de Dieu être manifesté, qui n’En ont jamais palpé les résultats, qui n’ont jamais vu leur vie se conformer à toute la Parole, et qui le peuvent et tout, Seigneur, accorde ce soir que celle-ci soit la soirée où ils le feront. Accorde-le, Père. Nous demandons cela au Nom de Jésus. Amen.

177 Maintenant, avec révérence. Je–je suis sûr que vous me connaissez assez bien, ou je l’espère. Je ne suis pas un fanatique. Si je le suis, je–je l’ignore. Et je ne crois pas que Dieu honore les fanatiques. Pendant toutes ces années, et sur le champ de travail, quelque chose serait arrivé. Je suis votre frère. Mais je–je crois vraiment de tout mon coeur que… Maintenant, je ne peux pas dire que c’est le Seigneur qui me l’a dit, mais je crois que cette génération qui vit présentement verra cet Enlèvement. C’est proche à ce point-là, je crois. Je ne peux rien voir qui soit à venir. Voyez, tout est bien en place.

178 Vous rappelez-vous la dernière chose qui a eu lieu avant que Sodome soit brûlée ? Le Seigneur était manifesté dans la chair humaine. Eh bien, Il était un Homme. Il a mangé de la viande, Il a bu du lait de vache, Il a mangé du pain de maïs, Il a mangé du veau, d’une vache ; Il était là et Il a mangé. Et pourtant, Abraham, à qui Il parlait, a dit que c’était le Dieu Tout-Puissant. Dans la chair humaine ? Oui ! Il montrait un exemple de ce qu’Il ferait dans les derniers jours. Jésus s’est référé à cela.

179 Et observez le ministère qu’Il avait exercé. D’abord, Il s’est référé à Sa promesse. Hein ! En voyez-vous l’aspect théologique ? Voyez, Il a dit : « Je t’ai fait une promesse, et Me voici maintenant pour la confirmer. » Et maintenant, comment savons-nous que la promesse est… Observez cela. Ils attendaient. Juste avant que le feu tombât, Abraham et Sara attendaient un fils promis. Dieu apparut dans la chair humaine et accomplit des signes devant eux, Jésus s’y est référé, disant que la même chose arrivera à Sa Venue, Lui, le Fils promis. Et nous voyons donc cela aujourd’hui depuis quinze ans.

180 Et pourtant l’église ne fait que s’empirer. Ce n’est pas étonnant ; nous pouvons en fait voir que nous sommes dans l’âge de Laodicée.

181 Maintenant, le Saint-Esprit est ici. Peut-être qu’il y en a ici… Nous sommes–nous sommes… nous avons… nous–nous prions pour les malades, mais je fais un appel à l’autel. Je fais un appel à l’autel tant pour ceux qui confessent que pour ceux qui n’ont jamais fait une confession. Je vous demande d’aller avec moi au temple de Dieu, qui est en vous. Mettez-vous à confesser du fond de votre coeur et dites : « Seigneur Dieu, purifie-moi. Envoie l’Ange avec une pierre ardente, et–et dépouille-moi de toute incrédulité, que ce soir je puisse reconnaître la Présence de Dieu, comme Esaïe le prophète l’a fait quand l’Ange l’avait touché. » Je veux que vous fassiez cela, et soyez vraiment sincères.

182 Et maintenant, nous avons une promesse pour cet âge-ci. Il ne nous a pas été promis un tas de théologie. Il nous a été promis…

183 Regardez, les–les Juifs ont eu deux mille ans de théologie, mais il leur a été donné un signe avant qu’ils soient détruits. Lot et les autres, il leur a été donné un autre signe. Ils ont vu le même signe. Et maintenant, si Dieu laisse les gens… Quand Jésus était ici, Il a accompli ce même signe devant les Juifs, Il l’a accompli devant les Samaritains, et non devant les Gentils.

184 Maintenant, c’est la fin de l’âge des nations, comme en ce temps-là, c’était la fin de leur âge. L’église des Gentils est appelée. Eh bien, Dieu ne peut pas changer Son programme, parce qu’Il est infini, et Il est parfait, omniprésent, omniscient, omnipotent et infini. S’Il ne l’est pas, Il n’est pas Dieu. Donc, vous voyez, Il doit faire la même chose qu’autrefois. C’est ainsi qu’ils ont identifié Sa manifestation dans chaque génération, c’était par la même voie, en reconnaissant qu’Il est le même.

185 Eh bien, si Jésus-Christ se tenait ici ce soir, à cette chaire, s’Il se tenait ici, tout ce qu’Il ferait serait ce qu’Il avait fait quand Il était ici autrefois : amener les gens à comprendre qu’Il était le Fils de Dieu.

186 Maintenant, Il est ici. Il a promis d’être ici. Et alors, le seul moyen pour Lui de pouvoir oeuvrer, c’est par Sa promesse. «Je suis le Cep, vous êtes les sarments. » Et ce sont les sarments qui témoignent de la vie qui vient du Cep, sinon ils n’ont pas de vie. Mais ils reçoivent l’énergie de la Vie, ils ont la même vie que le Cep. Ça–ça se presse, ou plutôt ça s’introduit dans le sarment.

187 Maintenant, soyez respectueux un instant. Et puisse le Dieu du Ciel me venir en aide, pour que vous, concernant ce sermon que j’ai prêché, quand… Esaïe, ce croyant, quand il en est arrivé à voir l’échec de l’homme qui essayait de représenter Dieu, qu’il a ensuite vu Dieu descendre, la chose réelle, il s’est alors écrié : « Malheur à moi ! » En effet, Dieu avait fait la promesse comme cela. Il a fait cela à chaque génération. Il nous fait cela, dans notre génération. Nous voyons tout en place, tout à fait, pour Sa Venue.

188 Maintenant, croyez-vous qu’Il est ici ? [L’assemblée dit : « Amen. » – N.D.E.] Maintenant, puisse-t-Il me venir en aide.

189 Et j’aimerais savoir combien de malades il y a dans l’assistance. Levez la main. Ayez foi. Et maintenant, je vous demande de considérer ce passage des Ecritures, Hébreux, qui dit : « Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession, et Il peut être touché par le sentiment de nos infirmités. »

190 Maintenant, priez : « Ô Dieu, laisse-moi Te toucher. Et puis, Toi, en retour, parle par frère Branham, comme Tu le faisais par Ton véritable Fils. Lui n’est qu’un fils adopté, comme moi. Mais Tu as promis qu’en ces derniers jours, Tu ferais cela. Maintenant, Seigneur, laisse-moi voir quelque chose de réel. » Et priez.

191 Que le Dieu du Ciel, sur base de mon coeur qui a été déversé pour Chicago et partout où je vais, qu’Il confirme que cela est vrai.

192 Cet homme qui vient de se lever de son siège, c’est un gaillard, il est assis juste devant moi ici, il a les mains levées. Non, celui-là derrière, en chemise blanche. Ce n’est pas exactement pour vous-même, mais vous priez pour quelqu’un d’autre. C’est un prédicateur. Croyez-vous que je peux vous dire ce qui cloche en lui ? Il souffre de coeur. Si c’est vrai, faites signe de main. Croyez maintenant pour lui.

193 Si seulement vous croyez cela ! Mais il vous faut croire cela. Si vous ne le croyez pas, ça ne marchera pas. Cet homme est sincère.

194 Tenez, hein ! Voici une femme assise juste ici, à ce bout-ci, elle est la deuxième dans la deuxième rangée ici, ici même. Elle souffre d’une maladie de côlon. C’est une infection de côlon. La petite dame là au bout, un peu grisonnante, levez-vous afin que les gens puissent vous voir. Oui, c’est vous. C’est la vérité. Il y a une infection de côlon, et vous avez aussi d’autres choses qui clochent, d’autres complications. Si c’est vrai, levez la main.

195 Eh bien, qui a-t-elle touché ? Pas moi. Elle L’a touché. Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement.

196 Voici une dame assise ici derrière. Elle souffre d’une maladie, d’un bourdonnement à la tête, de la nervosité, une complication. Madame Pfeiffer, croyez de tout votre coeur. Levez-vous. Je ne vous connais pas, mais Jésus-Christ vous donne ce que vous désirez. Je ne l’ai jamais vue de ma vie ; elle m’est inconnue. Cela prendra fin. Ne vous en faites pas. Votre foi vous a guérie.

197 Croyez-vous ? [L’assemblée dit : « Amen. » – N.D.E.] Ne voyez-vous pas que c’est ce qu’Il a promis ?

198 Cet homme assis là derrière. Là, ne voyez-vous pas cette Lumière-là ? Il est dans un très mauvais état. Il a eu une tumeur à la gorge. Il a subi une intervention chirurgicale, le médecin ne lui accorde pas beaucoup d’espoir là-dessus. Croyez-vous que Dieu vous rétablira ? Acceptez-vous cela, Monsieur Stonelake ? Croyez-vous de tout votre coeur ? Très bien, levez-vous, Jésus-Christ vous rétablira. « Si tu peux croire ! »

199 Cette dame couchée ici sur ce brancard. Evidemment, vous n’avez pas de carte de prière, il n’y en a pas maintenant. Vous êtes paralysée. Croyez-vous que ceci est la Vérité ? Croyez-vous que ce que vous avez entendu ce soir est la Vérité ? Si vous restez couchée là, vous mourrez. Mais Jésus-Christ peut guérir une paralytique. Croyez-vous qu’Il le fera ? Si vous croyez cela et que vous l’acceptez, alors vous pouvez vous lever de cette civière et rentrer chez vous, au Nom de Jésus-Christ, rétablie.

200 La voilà venir, elle se lève du coup, sortant de là. Que quelqu’un l’aide un peu à se relever là donc, elle est paralysée. Quelqu’un… La voilà venir d’elle-même, sortant de ce fauteuil, rétablie, au Nom de Jésus-Christ.

201 Croyez-vous de tout votre coeur ? [L’assemblée se réjouit. – N.D.E.] Alors levez-vous et…

202 Voilà une femme paralysée qui marche dans l’assistance ! …?... Parle, mon Seigneur, oins. Croyez-vous de tout votre coeur ? [L’assemblée se réjouit. – N.D.E.]

203 Voilà un autre homme qui était paralysé sortir de la civière ; il est sorti de la civière, il glorifie Dieu ! Croyez-vous ? [L’assemblée se réjouit. – N.D.E.]

204 Yen a-t-il un autre ? Toutes les civières sont vides, tout ! Tout le monde est debout en train de louer Dieu ! Quand la pierre ardente toucha le prophète !

205 Voilà une femme paralysée s’approcher de l’estrade ! Gloire à Dieu ! Rendez-Lui gloire et louange !

206 Voici un autre homme monter à l’estrade. Regardez-le monter les marches, Frère Fitch.

207 Rendons gloire à Dieu. Levez les mains et rendez gloire à Dieu [L’assemblée continue à louer Dieu. – N.D.E.]

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