Poussé à bout

Date: 63-0901E | La durée est de: 2 hours and 17 minutes | La traduction: Shp
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1 Restons debout maintenant pendant que nous inclinons la tête. Seigneur Jésus, nous croyons seulement. Tu nous as demandé de croire tout simplement, et nous croyons maintenant. Et nous Te remercions et Te louons pour ce que nous avons déjà entendu et vu, cela ancre notre foi. A présent, nous Te remercions pour cette nouvelle occasion de venir prêcher à ceux qui sont dans le besoin. Et je Te prie, ô Dieu, de répondre à nos besoins, ce soir, conformément à Ta promesse. Nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

2 Ce soir, nous sommes très heureux du privilège que nous avons de venir dans ce tabernacle une fois de plus pour – pour… avec l’Evangile du Seigneur Jésus ressuscité. Et j’étais un peu en retard. Tout à l’heure, j’ai eu un cas urgent venant du Michigan. Le Seigneur a donc fait une chose merveilleuse pour nous sur-le-champ. Oh ! la la ! Comme Il connaît tout et manifeste cela… Nous n’avons pas à le Lui dire, Il sait (Vous voyez ?)… Il sait exactement la chose à faire. Et ainsi, nous en sommes très reconnaissants. Les gens ont roulé toute la journée pour arriver ici. Nous en sommes donc très reconnaissants.
A présent, n’oubliez pas le… L’enregistrement passe-t-il ? Oh, c’est… Je vois… [Frère Branham parle à frère Neville – N.D.E.]. N’oubliez pas les – les réunions de la semaine prochaine, le mercredi soir, le prochain dimanche matin ainsi que le dimanche soir. Si vous êtes dans les parages, et que… Je sais que l’on sera certainement heureux de vous avoir ici.
Et maintenant, priez pour moi comme je vais continuer ma route pour me rendre ailleurs, et j’espère retourner bientôt.

3 Je voudrais vous remercier vous tous pour votre gentillesse et – et pour les souvenirs, les choses que vous avez faites pour moi. Un frère d’une petite église en Georgie m’a envoyé un complet neuf. Et – et… Ces gens… C’est vraiment merveilleux. Et je voudrais remercier ces gens du Kentucky avec qui j’ai passé mes vacances la semaine passée, et j’aimerais remercier le Seigneur pour tout ce qu’Il a fait pour nous là-bas… pour Sa glorieuse et puissante main que nous avons vue, pour ce qu’Il a fait.

4 A présent, nous espérons vous revoir très bientôt, aussitôt que je pourrai revenir par ici en allant à New York pour la réunion. Ce sera au Stone Church avec le frère Vick ; ça commencera, je pense, le 12 novembre. Nous serons ici pendant quelques jours avant cette date. Ensuite, nous repasserons en allant à – à Shreveport, en Louisiane avec le frère Jack Moore. Ce sera au Thanksgiving, la semaine du Thanksgiving [Thanksgiving Day : Festivités américaines qui se tiennent chaque année le quatrième jour de novembre en commémoration de la fête organisée par les Pères pèlerins à l’occasion de leurs premières récoltes sur le sol américain en 1621. – N.D.T.] où nous serons à Shreveport. C’est au tableau d’affichage, je pense, là, dans les annonces.

5 Et ensuite, nous comptons nous retrouver avec certains de nos amis du Sud après Noël. Et nous serons à Phoenix en janvier. Et en attendant donc les appels d’outre-mer, nous pourrons ainsi préparer les réunions d’outre-mer. On y travaille présentement, ce dernier mois; frère Borders assure la correspondance pour un tour du monde complet que l’on va commencer aussitôt que nous pourrons être prêts ; mais nous devons attendre que certaines conditions soient remplies.

6 La foule est très nombreuse là-bas, nous ne saurons pas mettre ces gens dans des bâtiments, nous les mettrons en plein air, sur un terrain. Et puis, parfois ils atteignent presque un nombre incroyable, parfois jusqu’à 500.000 personnes, ce qui fait un demi-million de gens pour un seul rassemblement, pas le nombre de ceux qui assistent aux réunions pendant plusieurs jours, mais à un seul rassemblement. Vous savez, habituellement, les évangélistes comptent le nombre de gens qui sont venus en six semaines. Vous voyez ? Eh bien, nous comptons le nombre de ceux qui sont venus ce seul jour-là, en une seule fois. Ainsi, parfois, il manque des sièges où les installer, vous savez, vous êtes obligés de les mettre en plein air sur un terrain. Et nous devons choisir des saisons au cours desquelles il ne pleut pas et où il n’y a pas d’averse. Et ces pauvres gens se mettent là en plein air… J’ai vu des femmes rester là dehors avec leurs cheveux descendant comme cela, des personnes bien habillées et qui sont restées toute la journée sous la pluie, assises là, pendant que la pluie se déversait, que les tonnerres grondaient, les éclairs jaillissaient et que la tempête rugissait ; et les gens s’appuyaient les uns contre les autres comme cela, se tenant juste là, attendant jusqu’à ce que l’on vienne prier pour eux. Vous voyez ? Eh bien, vous savez, Dieu honore une telle foi. Certainement.

7 Vous devez faire quelque chose que Dieu va honorer. Vous voyez ? Montrez-Lui… Les gens qui reçoivent facilement les choses, généralement ils ne – ils ne font rien pour cela, vous voyez ? Vous devez… Le don est gratuit, c’est vrai, mais vous devez… Vous devez…

8 Il semble que, vous savez, comme on le dit, si vous êtes né avec une cuillère en argent (Vous en avez déjà entendu parler), vous ne saurez pas l’apprécier. Mais s’il vous faut travailler pour l’avoir, vous en apprécierez la valeur.

9 Eh bien, vous autres qui recevez les bandes là-bas, je voudrais que – que… je pense maintenant… Je… Ce matin… Le message de ce matin était pour moi le message le plus marquant de tout mon ministère. Le message de ce matin, vous voyez, est le message le plus marquant de tout mon ministère. Un jour, je vous raconterai la manière dont il m’est parvenu. Et je reconnais que chaque chose a concouru des mois et des mois pour que nous parvenions à ce seul message, les choses ont évolué de sorte que nous atteignions ce point que nous avons atteint. C’était le temps du couronnement de cela. Vous voyez ? Et c’est un…

10 Maintenant, je suis sûr ou plutôt j’espère que vous avez saisi le – ce que signifie le « Signe ». Vous voyez ? Le Signe est la preuve que le Sang a été appliqué, que le prix exigé et demandé par Dieu, Jésus a payé ce prix en versant Son propre Sang. Il l’a fait. Ensuite, de Sa Vie est sorti le Saint-Esprit. Et quand le Sang est appliqué sur vous, le Saint-Esprit est le Signe qui montre que votre prix a été payé. Dieu vous a agréé, et c’est ce que signifie le Signe. Ne l’oubliez pas, c’est cela le Signe.

11 Eh bien, il y a beaucoup de gens qui ne… Ils – Ils ne savent pas ce que représente le Signe. Voyez ? Et vous devez faire comme si personne ne le sait (Vous voyez ?) pour que le – chacun puisse L’avoir. C’est juste comme prêcher le salut ; nous devons prêcher le salut de telle manière que chaque personne… comme si c’est pour tout le monde, mais nous savons que ce n’est pas le cas. Nous devons prêcher la guérison divine comme quoi elle est pour tout le monde, mais nous savons qu’il n’en est pas ainsi. Voyez, Jésus est venu pour sauver ceux qui étaient dans le Livre de la Rédemption avant la fondation du monde. Il est venu sauver seulement ceux-là. Qui sont-ils ? Je ne sais pas. Voyez ? Mais vous… Personne ne peut avoir la foi à moins que vous disiez que cela est pour tout le monde, et c’est le cas. Personne ne peut venir à moins que Dieu l’appelle. C’est vrai.

12 Ainsi, il y a beaucoup de gens qui ne seront pas sauvés. Nous savons cela. Ils sont… Dieu savait cela avant que le monde soit, qu’ils ne seraient pas sauvés. Il y en a beaucoup qui ne seront pas guéris. Voyez ? Beaucoup ne seront pas guéris. Ils ne peuvent pas… Ils ne peuvent pas saisir cela. Ils ne savent pas ce que c’est. Beaucoup le seront. Mais nous prêchons cela comme quoi c’est pour tout le monde, car nous ne connaissons pas la personne concernée, nous ne savons vraiment pas. Mais il s’agit de n’importe quelle personne. Mais certaines personnes n’arrivent pas à avoir cette foi.

13 Eh bien, il en est de même de ce Signe. Le Signe, nous avons parlé tout ce temps du Signe. Mais maintenant, c’est la manifestation du Signe. Vous voyez ?

14 Eh bien, nous avons parfois admis Cela… Les luthériens ont admis que c’est le fait d’accepter la Parole, accepter Christ comme Son Sauveur personnel. Les méthodistes ont dit : « Quand vous êtes suffisamment heureux, au point de crier, c’est Cela. » Les pentecôtistes disent : « Si vous parlez en langues, vous avez la Chose. » Et nous voyons que tout cela, c’était faux. Voyez ? Le Signe reste le Signe. Il s’agit de Christ et de vous en tant que des personnes unies. Vous voyez ? C’est le Saint-Esprit, Sa Vie en vous, menant Sa – Sa Vie même en vous. Cela est pour le riche, le pauvre ou quiconque veut Le recevoir.

15 A présent, n’oubliez pas, le Signe, c’est ce que vous… Vous allez à une société des chemins de fer, et vous y achetez votre billet. Il y a un prix, un coût, par exemple, cela coûte 50 cents pour emprunter cette – cette ligne de bus ou plutôt pour ce train qui part d’ici vers Charlestown, en Indiana, le coût est de 50 cents. Eh bien, à présent, la société émet des tickets en sorte que… Vous voyez ? Eh bien, voici ce que vous faites : vous vous rendez là, [à la société des chemins de fer] et quelqu’un achète pour vous un billet à 50 cents. On vous remet un billet qui vous donne accès à ce train jusqu’à sa destination, c’est-à-dire n’importe où va le train. Vous voyez ? Cela vous accorde… Cela est un signe.

16 Eh bien, dans ce cas, le sang était le signe. Littéralement, il devait être appliqué, car il s’agissait d’une substance chimique, et c’est tout ce qu’on avait ; en effet, il s’agissait du sang d’un agneau, un animal, le sang d’un agneau. Ainsi, la vie qui était dans le sang, la vie qui était sortie… Le sang avait donc été versé. Vous voyez ? La vie était sortie, mais elle ne pouvait pas revenir sur le croyant, parce qu’il s’agit d’un animal. Mais cela parlait uniquement d’une bonne conscience disant qu’une Personne allait venir, un Sacrifice parfait. Et pour que ce Sacrifice soit parfait, le Juge suprême, le Dieu du Ciel est devenu ce Sacrifice, Juge, Jury et Avocat. Vous voyez ? Il est devenu le Sacrifice, et ensuite quand Sa Vie est sortie, Laquelle était Dieu… Et le terme à l’origine, là où il est dit : «Maintenant, Je leur donnerai la Vie Eternelle. »… Eh bien, en Grec… Je sais que je parle aux érudits. J’en vois deux ou trois. Voyez ? « Et je… » Et le terme grec pour cela, c’est « Zoé », Z-ô-ê, en grec signifie « la Vie même de Dieu. » « Et Je leur donnerai Zoé, Ma propre Vie. » Christ et Dieu étaient Un.

17 Ainsi, la Vie qui était en Christ, c’est le Saint-Esprit, pas une troisième personne, mais la même Personne, sous la forme du Saint-Esprit, venant sur vous en tant que Signe montrant que votre vie et votre billet ont été payés. Vous avez été agréé. Avant que ce Signe vienne, vous n’avez pas accès à cette autoroute. Vous n’avez pas accès dans cette – à cette… ligne de bus. Vous ne pouvez pas monter à bord à moins que vous présentiez le signe, et ce signe, c’est votre billet. Et maintenant, le Signe prouve que le Sang a été versé et qu’Il a été appliqué sur vous, le prix a été appliqué sur vous, et vous avez le Signe montrant que le Sang a été appliqué sur vous et que vous avez été agréé. Comprenez-vous maintenant ? Oh ! la la ! Oh !

18 Eh bien, eh bien, il n’y a pas… Il n’y a pas une évidence certaine. Voyez, vous direz : « Frère Branham (je perçois vos pensées, vous voyez ?), comment le saurais-je ? » Ecoutez. Qu’étiez-vous ? Et qu’êtes-vous ? C’est ainsi que vous le saurez ? Vous voyez ? Qu’étiez-vous avant que ce Signe soit appliqué ? Qu’êtes-vous après qu’Il a été appliqué ? Quels étaient vos désirs avant et quels sont vos désirs après ? Vous saurez alors si le Signe a été appliqué ou pas. Et ces autres choses L’accompagnent automatiquement. Voyez ? Ce – ce n’est pas…

19 Si par exemple en parlant de cela vous dites : « Les langues sont l’évidence.» Eh bien, si j’achetais une paire de souliers, la languette du soulier n’est pas le soulier. Voyez ? Elle va de paire avec le soulier. Eh bien, c’est la même chose en ce qui concerne le Signe. Le Signe, c’est Christ. Mais parler en langues, chasser les démons et faire toutes ces choses, prêcher ou n’importe quoi, c’est l’évidence qu’Il est là, c’est vrai ; mais c’est… Ce n’est pas Lui. Voyez ? C’est Son don.

20 Si je vous disais que… Si vous dites : «J’ai besoin de vous, Frère Branham », et que je vous donnais un cadeau, voyez, eh bien, cette chose-là, ce n’est pas moi, c’est mon don. Les langues sont un don du Saint-Esprit et non le Saint-Esprit, c’est un don du Saint-Esprit.

21 Et le diable peut imiter chacune de ces choses. Mais il ne peut être le Saint-Esprit. Voyez ? Il peut imiter ces dons, mais il ne peut être le Saint-Esprit. Et le Saint-Esprit, c’est le Signe montrant que le Sang a été appliqué, parce qu’Il suit le Sang tout au long du Livre de la Rédemption. Voyez-vous cela? C’était le but de Sa Venue. C’est ce qu’Il a poursuivi dans chaque âge. Dans chaque âge, Il a suivi cela pour veiller à ce que cela soit produit. Et eux ne pouvaient pas être amenés à la perfection sans nous. Et maintenant, le Saint-Esprit dans Sa totalité visite l’Eglise, faisant que Dieu soit dans une chair humaine, comme Il l’a été avant Sodome, sa destruction par le feu, ce qui était un type. Ensuite, Il est apparu à Abraham.

22 Et toutes les choses qu’Il n’a pas faites au cours des âges, dans les âges de l’église, Il les accomplit maintenant. Un retour à la Parole, parce que des messages et des messages et des messages doivent aboutir à la Parole entière. Et dans les derniers jours, les Sept Sceaux qui ont été ouverts devront prendre toutes les choses éparpillées qui avaient été mises de côté, les mettre ensemble pour reconstituer le grand Corps de l’Epouse, afin que ceux qui ont vécu autrefois là-bas et qui ne pouvaient pas être parfaits avant que cette Eglise soit parfaite, le groupe de l’Epouse des derniers jours, afin qu’ils entrent et que tous ensemble, ils soient enlevés. Voyez ?

23 Le Signe, Jésus-Christ, le Saint-Esprit, est au milieu de nous. Nous devrions avoir de la révérence envers Cela. Nous – nous – nous ne nous abaisserons jamais assez. Enlever les souliers ou s’agenouiller ne pourront jamais répondre à cela, cela n’apportera pas de satisfaction, cela ne nous suffira pas, mais une vie qui porte les fruits de l’Esprit…

24 Eh bien, quels sont les fruits de l’Esprit ? Voyez ? L’amour, la joie, la paix…

25 Vous souvenez-vous de ce matin ? La préparation. Dieu a envoyé le messager avec le message. La chose suivante qu’Il a faite, après qu’Il a envoyé le messager avec le message, c’est qu’Il a envoyé la Colonne de Feu comme confirmation. La chose qui a suivi cela, c’était la consolation. Voyez ? Vous avez su que c’était vrai, vous avez reçu la paix. Nous avons la paix avec Dieu par Jésus-Christ. Voyez ?

26 Eh bien, ce soir, nous allons prier pour les malades. Et je pense qu’on prendra la communion. [Frère Branham converse avec frère Neville. – N.D.E.] Vous – vous n’avez pas de baptême, de service de baptême ? Rien que la communion – la communion. Et nous voulons que vous restiez pour la communion, et avec cela… Et dans trente cinq ou quarante minutes, nous voulons terminer et être prêts pour la communion.

27 Eh bien, demain, c’est la fête du travail… Vous pouvez donc vous reposer un peu. Eh bien, j’ai dit que c’était là mon intention. Vous voyez ? Nous ne saurons pas ce que le… Je voudrais m’assurer que j’ai corrigé cela.

28 Eh bien, ce matin, je vous disais... n’étant pas avec vous, je – je pense que nous avons pris encore un message de deux ou trois heures ce matin. Mais… mais je – j’ai commencé et je me disais que j’allais continuer avec cela jusqu’à ce soir, mais c’était également d’un niveau très élevé. Je ne sais pas si oui ou non les gens l’ont saisi. J’espère qu’ils ont saisi cela, partout. J’espère qu’il y avait des bandes de bonne qualité sur cela, pour que cela soit apporté à l’extérieur afin que l’on sache que je crois que de tous les messages que j’ai prêchés, celui-là était inspiré de Dieu, qu’il sortait de la ligne de ma commission ordinaire ; qu’il était dans la même ligne que les Sept Sceaux et le reste, qui ont été directement la Parole de Dieu. Je parlais d’un message à prêcher, je pense que celui-là en était un (voyez), c’est le – le – le message qu’il faut pour faire suite à ces Sept Sceaux.

29 Eh bien, voyez ce qui vient après les Sept Sceaux : l’unité des gens, l’unité des signes, le feu rouge clignotant dans ces derniers jours, le signe des femmes qui deviennent plus jolies, et les hommes, ce qu’ils feraient ; tous ces signes du Saint-Esprit qui [nous] conduit, et ensuite on est encore arrivé ici, au couronnement de tous ces messages depuis les Sept Sceaux.
Cela trouve son couronnement en cette seule chose : le Signe, qui montre que nous sommes parfaitement en règle. Voyez ? Examinons-nous pour voir si nous sommes dans la foi.

30 Maintenant, que le Seigneur vous bénisse ! Et maintenant, avant que nous… Avant que nous ouvrions la Bible… Pour prier pour les malades… Nous demandons, ce matin, combien ont été guéris parmi ceux pour qui on a prié le dimanche passé ; ceux qui sont déjà guéris cette semaine ? C’est pratiquement tout le monde qui a levé la main. C’était au cours de la réunion de dimanche dernier. Eh bien, c’est quelque chose… Vous comprenez. C’est quelque chose qui est… C’est – c’est… J’ai saisi cela de moi-même.

31 Il y avait un petit garçon… On venait de nous dire qu’il est venu de Chicago, une petite dame. (Quelle était cette dame ?) [Frère Branham demande à frère Neville le nom de la femme. – N.D.E.] Peckenpaugh – Madame Peckenpaugh de – de… C’était une très bonne soeur chrétienne. Et elle avait amené quelqu’un, un – un enfant, d’après ce que j’avais compris, un petit garçon ou quelqu’un d’autre, dont – dont les médecins ne savaient même pas de quoi il souffrait. Ses poumons étaient en si mauvais état ou quelque chose du genre, au – au point qu’on ne pouvait faire – qu’on ne pouvait pas l’envoyer à l’école ou quelque chose comme cela. Ils étaient en très – très mauvais état. Et il a été dit… Juste après le message. Le Saint-Esprit a parlé au petit garçon et l’a appelé, lui a révélé son état et tout et a déclaré sa guérison. Et cette semaine, il est allé… Sa mère ou les parents ou je ne sais qui l’a encore amené chez le médecin, et le médecin a déclaré qu’il avait de nouveaux poumons, vous voyez, de nouveaux poumons. Et si j’ai compris… Les parents ou quelqu’un d’autre a téléphoné de très loin pour annoncer cela à l’assemblée, vous voyez ?

32 Eh bien, Dieu le Créateur peut créer des poumons neufs. Je – je crois réellement que nous sommes au – au bord de l’une des plus grandes choses qui aient jamais frappé la terre depuis l’époque… Voyez ? Mais maintenant, nous sommes simplement reconnus comme… Ce sera humble. Vous voyez ? Vous voyez, ce que l’homme appelle grand, Dieu l’appelle abomination. Mais ce que l’homme appelle folie, Dieu l’appelle grand. Vous voyez ? Mais maintenant, observez cela, voyez, ce sera si humble que vous ne manquerez jamais – que vous le manquerez si vous n’avez pas reçu le Signe là pour examiner cela. Vous voyez ? Vous voyez ?

33 Qui aurait jamais pensé que les montagnes étaient en train de sautiller comme des veaux et que les feuilles étaient en train de battre leurs mains, quand ce prophète est venu du désert, ce dont avait parlé Esaïe, mille deux cents ou sept cent douze ans avant, ce prophète dont le visage était tout couvert de barbe, vêtu d’une peau de brebis, n’ayant même pas une chaire où prêcher, et qui avait été chassé de toutes les églises, et qui se tenait là sur les rives du Jourdain en train de crier : «Repentez-vous. » Il traitait les gens de race de vipères, de serpents. Pourtant, c’est ce que Dieu avait annoncé, que lorsqu’Il viendrait, les montagnes sautilleraient comme des veaux. Vous voyez ? Les humbles ont vu cela et se sont réjouis.

34 Comment pouvait-on comprendre qu’on – que ce Grand Messie dont la prophétie avait annoncé la Venue depuis le tout début du Livre, dans la Genèse, un Sauveur… Tous les sacrifices, tous les prophètes et tout pointaient vers Lui. Et ensuite, quand Il est venu par une naissance qu’on prétendait être illégitime, le père qui n’était même pas encore marié à Sa mère, soi-disant… Voyez ? Et la femme a été trouvée enceinte avant même qu’elle soit mariée. Et Il est venu dans un tel… Et Il est né dans une – une petite… Eh bien, dans la Bible on parle d’une étable. Mais une étable, à l’époque, c’était une caverne au fond – au fond d’une muraille. J’ai vu une place du même genre dans l’Arizona une fois au cours d’une partie de chasse. Il y avait une étable au fond, sous une falaise de pierres. Et c’est dans ces conditions-là que Jésus est né, là au fond, dans cette petite étable, au pied d’une falaise, dans une crèche de paille et de foin, une étable de boeufs, vous voyez, où était le bétail.

35 Il a été élevé comme un aide-charpentier, comment pouvait-Il être le Puissant Jéhovah ? Mais Il était… Vous voyez, Il L’était. Voyez-vous ? Il était un genre d’Homme très étrange, mais oh, quand Il était un jeune Garçon, Il avait confondu les sacrificateurs par la connaissance qu’Il avait de cette Parole, car… Pourquoi ? Il était la Parole. Vous voyez ? Il était la Parole. Il n’a jamais écrit un livre. Il n’a jamais écrit un… Il n’a jamais griffonné un mot. Le seul écrit qu’Il ait jamais griffonné, je pense, et qu’Il a effacé, sur le – sur le sable, c’était quand la femme avait été surprise en flagrant délit d’adultère. Il n’a jamais griffonné un mot, pourquoi ? Il était la Parole. Vous voyez ? Il était la Parole. Il n’était pas obligé d’écrire Cela. Il vivait la Parole. Il était la Parole. S’il… « Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon Père, alors ne Me croyez pas. » Voyez ? « Si Je ne fais pas exactement ce que la Parole a dit que Je ferais, alors Je ne suis pas la Parole. » Mais si… C’est ce qu’Il voulait dire. Il est la Parole.

36 Ainsi donc, préparez-vous maintenant pour le – le prochain service de guérison et la communion. Nous serons heureux de vous voir rester avec nous si c’est possible. Si ce n’est pas possible, nous allons vous congédier aussitôt.

37 Et ne l’oubliez pas, priez pour moi et priez pour mon épouse, la femme la plus douce du monde entier, ainsi que pour mes enfants. Et maintenant, je les réclame tous pour le Seigneur Jésus.

38 Eh bien, Becky a atteint exactement l’âge des petites « Ricketta » vous savez, juste une petite « adolescente » comme nous l’appelions autrefois. Et elle traverse donc cet âge-là. Mais maintenant, elle est une fille très gentille. Je – je remercie le Seigneur pour cela. Elle ne fume pas, elle ne boit pas, elle ne court pas çà et là, rien du tout. Mais elle traverse vraiment cet âge-là… Elle est insouciante. Elle n’aime pas aller à l’église, et quand elle y va, elle s’assied là au fond, mâchant son chewing-gum, elle se lève et sort. C’est… Vous voyez, je veux la voir remplie du Saint-Esprit.

39 J’aimerais voir Joseph. Je veux que ce garçon… Je pense qu’un jour, quand je ne pourrais plus monter en chaire, je voudrais prendre cette vieille Bible usée et La lui remettre en disant : « Joseph, accroche-toi à Elle, mon fils. » Alors, je serai prêt à monter au Ciel. J’aimerais entendre le vent souffler de quelque part, lever les yeux, agiter ma main et m’en aller.

40 Prions. Dieu notre Père, toute notre vie est enveloppée là-dedans, car il s’agit de Toi, et Tu es notre Vie. Maintenant, il y en a ici, Seigneur, qui – qui ont même ce Signe dont j’ai parlé. Ils ont reçu ce Signe, mais ils sont malades. Et j’aimerais prêcher ce soir pour leur redonner courage, pour – pour les encourager à entrer en possession de ces droits donnés par Dieu. Ils ont le droit de vaincre ce démon. Il a déjà été vaincu, et il est en train de les tromper. Je les réclame, Père.

41 Maintenant, aide-moi à prêcher la Parole. Parle au travers de moi, Seigneur, à l’aide de ces quelques notes que j’ai écrites ici et de ces quelques Ecritures transcrites ici. Je Te prie de m’aider, Seigneur, à entrer dans la Parole et à leur donner la foi pour la gloire de Dieu. Je prie au Nom de Jésus. Amen.

42 Eh bien, rapidement, j’aimerais que vous ouvriez la Bible dans le Livre de Jérémie au chapitre 29, si vous voulez lire ou si vous ne le voulez pas, notez cela : Jérémie, chapitre 29, nous allons commencer au verset 10 de Jérémie, le verset 10 du chapitre 29. Nous allons aussi lire dans Luc au chapitre 16 à partir du verset 14.

43 Maintenant, je vais donner mon sujet pendant que vous – vous – vous ouvrez vos Bibles. Mon sujet ce soir, c’est : Le désespoir. [Poussé à bout – N.D.E.] Et je… Le désespoir. Et maintenant… Vous savez ce que signifie « le désespoir? » Et maintenant nous allons lire dans Jérémie chapitre 29, verset 10 : Mais voici ce que dit l’Eternel : Dès que soixante-dix ans seront écoulés pour Babylone, je me souviendrai de vous, et j’accomplirai à votre égard ma bonne parole, en vous ramenant dans ce lieu. Car je connais les projets que j’ai formés sur vous… (C’est bon, n’est-ce pas ?) dit l’Eternel, pro-… projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance. Vous m’invoquerez et vous partirez ; vous me prierez et je vous exaucerai. Vous me chercherez et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre coeur. Je me laisserai trouver par vous, dit l’Eternel, et je ramènerai vos captifs ; je vous rassemblerai de toutes… nations et de tous les lieux où je vous ai chassés, dit l’Eternel, et… vous ramènerai dans – dans le lieu d’où je vous ai fait aller en captivité. (Un retour à la Pentecôte…. C’est moi qui ai mis cela, ce n’est pas ce qui est écrit, c’est ce que je voulais dire à l’église.) Luc 16, à partir du verset 15 – ou plutôt du verset 16. La loi et les prophètes ont subsisté jusqu’à Jean; depuis lors, le royaume de Dieu est annoncé, et chacun use de violence pour y entrer – chacun use de violence pour y entrer. (On n’y entre pas facilement, mais il faut y entrer en usant de violence. Voyez-vous?)

44 Bon. « Si vous Me cherchez de tout votre coeur, alors vous Me trouverez. » Et Il a promis de revenir pour ramener les gens qui étaient dispersés dans le monde entier après ces soixante-dix ans, à Jérusalem d’où ils étaient partis, et Il l’a fait exactement ainsi. C’est vrai.

45 Eh bien, nous allons donc parler de – de Etre poussé à bout pour quelques minutes. Généralement, il faut un état d’urgence pour nous plonger dans le désespoir. Voyez ? C’est vraiment dommage qu’il doive en être ainsi. Mais les hommes sont si lents d’esprit qu’il faut une urgence, quelque chose qui surgit, et quand cela leur arrive, alors cela les plonge dans le désespoir. Et quand ils sont réellement dans cette condition, étant poussés à bout, cela dévoile ce que vous êtes réellement. Cela montre de quoi vous êtes fait, quand vous êtes poussé à bout. Généralement, cela manifeste toutes les bonnes choses qui sont en vous.

46 A l’heure de la mort, j’ai entendu des gens dire des choses qu’ils avaient gardées secrètes toute leur vie, quand ils étaient sûrs qu’ils allaient mourir, ils… [Frère Branham parle d’une voix haletante imitant quelqu’un qui est dans le désespoir. – N.D.E.] Etant dans le désespoir, ils cherchaient à confesser cela. Voyez ? Et ils essayaient de dire : « Et… Prenez telle chose… et… Allez… S’il vous plaît. Allez… Faites-le. » Voyez ? Ils étaient dans le désespoir. Ils auraient dû faire cela avant, voyez, au lieu d’attendre le temps d’urgence. « Voulez-vous faire telle et telle chose pour moi ? » L’urgence fait que l’on soit dans le désespoir alors qu’on devrait faire les choses sans urgence.

47 Eh bien, nous voyons ce soir que nous prenons les symboles de la Pâque. Et la Pâque était prise dans l’urgence au moment où les gens étaient dans le désespoir. Si vous remarquez bien dans – dans Exode, chapitre 12, verset 11, je crois que c’est cela, il est dit : « Vous mangerez cette Pâque avec vos souliers aux pieds, vos reins ceints et votre bâton à la main. » Vous voyez, vous la mangerez dans un état d’urgence.

48 Ils avaient vu la grande main de Dieu. Ils avaient vu tous Ses miracles, et ensuite ils se sont mis sous le signe du Signe. Et pendant qu’ils étaient sous le signe du Signe, ils ont pris la communion étant – étant poussés à bout, car ils savaient qu’à ce moment-là, Dieu s’apprêtait à frapper par les jugements.

49 C’était un temps de secousse. C’était un temps où chaque homme s’examinait, car pas une seule fois la Parole du prophète n’a failli. Elle était prouvée comme étant la Vérité. Tout ce qu’il disait s’accomplissait exactement tel qu’il l’avait dit. La Colonne de Feu était toujours là. Et ensuite, le prophète a annoncé que Dieu ne passerait par-dessus que s’Il voyait le signe sur la porte. Et c’était une urgence.

50 Je m’imagine que les enfants étaient… Quand ils ont vu ces grandes ailes sombres descendre du ciel comme une fumée qui planait au-dessus de la ville, des pleurs fusant de chaque maison, peut-être que les enfants étaient allés vers leurs pères pour demander : « Papa, es-tu sûr que nous sommes sous le Signe ? »

51 Et le père pouvait aller à la porte jeter un coup d’oeil au poteau et au linteau et dire : « Mon fils, la chose est conforme à Sa Parole. »
« Papa, n’oublie pas que je suis le fils aîné, es-tu sûr ?»
« Je suis sûr. C’est conforme à ce que le prophète nous a dit, et il a la Parole du Seigneur. Dieu a dit : "Quand Je verrai le sang, Je passerai par-dessus vous. Prenez un agneau par famille." Je vous ai emmenés tous, vous les enfants, sous le sang. Tu es le plus âgé de mes fils, mon fils aîné ; et ce sont les premiers-nés qui se meurent là dehors. Mais il y a le sang. C’est ce qu’était l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Repose-toi donc, repose-toi à l’aise, mon fils, car Dieu a fait la promesse. Vous voyez ?
«Eh bien, Papa, pourquoi as-tu porté tes souliers ? Pourquoi as-tu ce bâton dans ta main ? Pourquoi as-tu un morceau de pain dans une main et de la viande d’agneau dans l’autre ? Pourquoi ces herbes amères et tout ? Pourquoi manges-tu cela? Pourquoi ton visage est-Il en sueur?».
«Fils, la mort est prête à frapper». Voyez, c’était un temps d’urgence.

52 Eh bien, je pense que nous vivons dans les jours où nous sommes… 0u en d’autres termes, les jours dans lesquels nous vivons devraient amener l’Eglise à être complètement poussée à bout. Je pense qu’à partir du message de ce matin, ce message venant de Dieu, non de moi, je pense que cela devrait faire que toute cette assemblée soit à bout, car nous nous sommes assez longtemps amusés, il y a longtemps que nous fréquentons l’église. Il nous faut faire quelque chose.

53 Comment se fait-il que nous pouvons voir d’autres grands signes et prodiges s’opérer chez les autres et qu’en est-Il de nous ? Cela devrait provoquer un état d’urgence, qui devrait faire que nous soyons déterminés, devant Dieu. Les signes de Sa Venue devraient amener toute cette assemblée, après que nous avons lu cela dans la Parole… Et le Saint-Esprit nous a dit : «Allez à tel endroit, il arrivera telle chose. » Il ne nous a pas dit ce que c’était, mais cela arriverait. Nous nous y sommes rendus et la chose s’est accomplie à la lettre. Les journaux ont publié cela. Les magazines ont publié cela et en ont publié la photo.
Nous sommes revenus ici et nous avons vu ces glorieux mystères qui étaient cachés dans la Bible nous être révélés dans un nouveau domaine, que nous ne connaissions pas auparavant, mais cela concorde parfaitement avec la Venue du Seigneur Jésus.

54 Ensuite, à la fin des messages, nous voyons l’action du Glorieux Saint-Esprit, nous Le voyons descendre visiblement devant les gens, on En a même pris des photos, nous L’avons vu agir, montrant qu’il ne s’agit pas d’un homme, qu’il ne s’agit pas simplement d’un prédicateur, ni d’une certaine assemblée ; il s’agit du Saint-Esprit montrant la même chose qu’Il avait faite quand Il était incarné dans le Corps de Jésus-Christ. Maintenant, Il est incarné dans le corps de Son Epouse. Cela devrait nous pousser à bout.

55 Ces gens ont vu la main de Dieu. Et en cette nuit de la communion, ils ont pris celle-ci avec – étant dans un état d’urgence, car ils savaient que quelque chose était prêt à arriver. Et nous savons que quelque chose est prêt à arriver. Et ne l’oubliez pas, la Venue du Seigneur sera un départ soudain et secret. Il viendra et enlèvera Son Epouse comme un voleur dans la nuit. Et de penser que si quelqu’un… Et tout à coup, des membres de notre famille seront partis ; et vous serez laissés derrière. Cela devrait nous pousser à bout de telle sorte que par la grâce de Dieu, nous ne soyons pas laissés derrière. S’il y a une chose que je n’aimerais pas… Ne – ne me laisse pas, Seigneur.

56 Il y a quelques jours, j’écoutais Mel Johnson chanter ce cantique: Souviens-Toi de moi quand les larmes coulent. (Oui)
Souviens-Toi de moi quand les amis ne seront pas là,
Quand je traverserai ce Jourdain,
Quand Tu appelleras les noms, souviens-Toi de moi.

57 Et je veux que mon nom soit inscrit dans le Livre de Vie de l’Agneau. Je voudrais qu’Il se souvienne de moi quand Il fera l’appel. Et cela me pousse à bout, c’est-à-dire, comme Paul l’a dit : « Après que j’ai prêché l’Evangile, devrais-je devenir un intrus ? Devrais-je devenir un proscrit ?» Ça se pourrait. Cela me met dans un état d’urgence ; cela me pousse à bout de penser qu’après toutes ces années de prédication… Devrais-je… ? Pourrais-je en arriver à Le décevoir ? Et maintenant que vais-je faire ? Que vais-je faire par la suite ? Cela me plonge dans un état de nervosité, de penser à ce que je vais faire. Cela m’amène dans les montagnes et dans les vallées. Et c’est dur, car lorsque je suis avec les gens, il me faut être tout vis-à-vis de tout le monde en sorte que je puisse en gagner quelques-uns à Christ, avec toutefois ce Signe devant moi. Voyez ?

58 Je vois des choses surgir, et on ne peut pas en parler aux gens. Vous voyez beaucoup de choses, et il ne vous est pas permis d’en parler. Ces visions que les gens cherchent, parfois, les gens seraient peinés si on les leur racontait. Et vous êtes mieux avisé de ne pas le faire. Et ensuite, vous entrez très profondément dans les visions à tel point que tout devient une vision et cela vous plonge dans un état de nervosité. Vous – vous regardez et vous vous demandez : « Eh bien, suis-je dans une vision ? » C’est comme me tenant là, je me demande : « Est-ce une vision ? Où est-ce que je me tiens réellement ? » Voyez-vous ? Vous vous surchargez de travail, vous vous surmenez. Et vous découvrez chez des gens des choses que vous souhaiteriez ne pas connaître. Les gens qui recherchent ces choses, ceux qui cherchent à savoir ces choses, ils ne se rendent pas compte de ce que ça coûte d’avoir un tel genre de ministère. Vous ne savez pas ce que cela entraîne. Ensuite, cela vous plonge dans un état de désespoir, vous dites : « Seigneur, je sais que j’aurais à répondre. »

59 Une fois, Jack Moore m’a dit : « Je n’aimerais pas avoir à répondre comme vous aurez à le faire au jour du Jugement. » Il a ajouté : « Dieu a mis ces gens entre vos mains, vous aurez à rendre compte pour chacun d’eux. Vous aurez à répondre pour votre ministère ; » il y a de cela quinze ans ou peut-être dix-huit ans ; et depuis lors, je suis poussé à bout. Que ferai-je ? Que je ne dise que ce que Tu dis, Seigneur. Que je leur dise la Vérité ou que je ne dise alors rien de tout ! Cela me pousse à bout.

60 Ensuite, de voir ces signes qui s’accomplissent, en voyant le Saint-Esprit nous amener là-bas et apporter ces Sceaux et en faire des provisions comme cela, prendre les âges de l’église et emmagasiner cela, et ensuite Il est descendu là sous la forme d’une grande Colonne de Feu là-bas, et – et Il s’est révélé. Ensuite, Il est descendu pour la chose suivante, les Sept Sceaux et les a révélés, et cela a été même publié dans les journaux, les magazines. Ensuite, Il est descendu prendre les Anges de Dieu, ces sept Anges qui avaient sept Messages et confirmer cela tel que la Bible le dit ; ensuite, pendant ce temps-là, on a apporté ces Sceaux… Ces signes et ces lumières clignotantes du temps de la fin. Puis, Il a apporté cela aux gens et leur a révélé ce que c’est, et tout ce qu’il en est ; le Seigneur agissant juste là, se montrant Lui-même comme étant présent ; et ensuite, immédiatement après, comme ce matin, Il veut exiger ce Signe sur chaque personne. Vous êtes donc les miens. Vous êtes ceux que j’aime, ces gens-ci, ainsi que ceux qui suivent ces bandes et les autres. Vous voyez donc combien cela me pousse à bout.

61 Poussé à bout ; les signes de Sa Venue devraient donc pousser chaque membre de Christ à bout, concernant nos âmes, concernant notre – notre – notre récompense de l’autre côté. Eh bien, à quoi servira-t-il de gagner le monde entier ? Pourquoi est-ce que nous – pourquoi vivons-nous ? Pourquoi travaillez-vous ? Pourquoi mangez-vous ? Pourquoi luttez-vous ? Pour vivre. Pourquoi vivez-vous ? Pour mourir. Et vous n’êtes pas digne de vivre avant que vous soyez prêt à mourir. C’est vrai.

62 Et nous avons vu tant de miracles de guérison, cela devrait donc nous pousser à bout.

63 Si ce petit garçon… Je… Est-ce madame Peckenpaugh que je suis en train de regarder maintenant? Est-ce madame Peckenpaugh? Est-ce vous qui avez amené ce petit garçon ici, quelque chose comme cela? Eh bien, voici assise juste ici la dame dont je parlais. Il s’est fait qu’en regardant, je l’ai vue.

64 Eh bien, si Dieu a pu faire cela pour ce petit garçon, cela devrait vous pousser à bout.

65 Il y a un – un homme de New Albany, il est peut-être ici ce soir. C’est un ami à mon frère Roberson, celui qui avait un petit garçon ici. Je pense que c’est son épouse qui avait autrefois le cancer, et elle en a été guérie. Et – et maintenant, ce petit garçon est si gravement atteint de l’asthme qu’il est dans un état grave. Le petit ami, avec pratiquement le cancer dans sa gorge… Vous voyez? Et alors, il a amené le petit garçon (oui, je vois qu’il a levé la main là au fond, là-derrière), on a prié pour lui ce matin. Vous voyez? Poussé à bout…

66 Quand son épouse était sur le point de mourir du cancer, il était certain que Dieu pouvait la guérir. Si Dieu a pu guérir son épouse, Dieu peut guérir le garçon. Cela pousse à bout. Vous voyez? Vous devez venir, et quand vous êtes poussé à bout, alors Dieu va vous écouter. Mais si vous êtes mou et que cela ne vous préoccupe pas, qu’Il le fasse ou pas, eh bien, alors c’est différent. Vous dites que cela vous préoccupe, mais il faut être poussé à bout pour parvenir à cela.

67 Je crois que la raison pour laquelle nous ne sommes pas poussés à bout, c’est par manque d’amour, l’amour de Dieu. Je crois que l’amour de Dieu pousse à bout. Si Dieu est en vous, et que le Signe est au-dedans de vous, quand vous voyez les conditions du moment et les gens qui pataugent dans le péché tel qu’ils le font, cela va vous pousser à bout. Je crois que c’est ce qui se fera.

68 Or, la Parole déclare clairement (si vous voulez noter cela), dans Galates 5.6 que la foi est agissante par l’amour. Vous voyez? La foi est agissante par l’amour. Et le seul moyen pour que vous puissiez avoir la foi, c’est d’avoir d’abord l’amour. En effet, après tout, la foi incite à l’amour. Une incitation, c’est exactement ce que – ce qu’est la foi, elle incite à l’amour. Eh bien, vous – si vous n’avez pas l’amour, vous ne pouvez pas avoir la foi. Vous voyez ?

69 Comment pouvez-vous avoir la foi dans votre femme si vous ne l’aimez pas? Ça, c’est dans l’amour philéo. Eh bien, qu’en est-il de l’amour agapao envers Dieu? Comment cela peut-il se faire si vous n’aimez pas Dieu? Si vous dites que vous aimez votre femme et que vous ne le lui dites jamais, et que vous ne vous assoyiez jamais pour lui faire l’amour, pour lui exprimer cela, l’embrasser, l’étreindre, lui dire qu’elle est la meilleure cuisinière du pays, tout ce que vous savez, combien elle est belle et combien vous l’aimez; si vous ne faites pas cela, elle ne le saura jamais. C’est comme ça. Si vous l’aimez vraiment, vous exprimerez cela.

70 C’est ce que nous faisons vis-à-vis de Dieu. Quand nous L’aimons, nous le Lui disons. Nous nous assoyons et nous L’adorons, nous Lui rendons un culte, et… vous voyez, l’amour nous pousse à faire cela.

71 Eh bien, qu’en serait-il s’il faut que quelque chose soit fait pour votre épouse? Eh bien, vous serez poussé à bout afin que cela soit fait. Qu’en serait-il si quelqu’un déclarait que votre épouse a le cancer? Qu’en serait-il si quelqu’un disait que votre – votre épouse avait la tuberculose, et qu’elle était sur le point de mourir? En dépit de tout, vous – vous feriez n’importe quoi, vous voyez, cela vous pousserait à bout.

72 C’est la même chose. Nous devons avoir l’amour avant de pouvoir avoir la foi, et la foi… Quand nous avons le véritable amour, que fait-il? Il amène notre foi au front pour Dieu. Le véritable amour divin pour Dieu, pour Sa Parole et pour Son peuple poussera la foi là. L’amour s’empare de la foi et – et… «Allez ! Partons !» et elle s’en va, car c’est ce que fait l’amour.

73 Dans Jean 14.23, Jésus a dit : « Si quelqu’un M’aime, il gardera Mes Paroles. » Or, vous ne pouvez pas garder Ses Paroles sans avoir la foi dans ce qu’Il a dit. Vous voyez donc, si quelqu’un aime Dieu, il garde alors la Parole de Dieu. Si Dieu a dit : « Je suis l’Eternel qui te guérit », lui il croit cela. L’amour lui fait croire cela, car l’amour domine sur tout. « Quand je parlerais des langues des hommes et des anges, et que je n’ai pas l’amour, ça ne vaut rien.» Vous voyez? « Quand j’aurais la foi pour déplacer des montagnes et que je n’ai pas l’amour, ça ne veut rien dire. » L’amour domine sur tout, car Dieu est amour, un Dieu d’amour. Bon. Absolument. Si Jésus a dit: « Si un homme M’aime, il gardera Mes Paroles »…

74 Nous savons qu’il est vrai que Dieu rencontrera une âme qui est poussée à bout. Eh bien, nous savons tous cela. Mais d’habitude, il faut que quelque chose nous pousse dans ce – dans ce désespoir, dans cet état où nous sommes poussés à bout. Il faut que quelque chose le fasse.

75 Nous voyons dans Jacques 5.15, la Bible dit que la prière fervente (c’est-à-dire qu’on est poussé à bout) – la prière fervente du juste a une grande efficacité. Quand un homme juste, un homme de bien est en travail ou que son âme voyage ou plutôt que son âme est en travail, l’un ou l’autre… [Frère Branham utilise le terme anglais « travel », qui signifie « voyage » au lieu du terme « travail », qui signifie « douleurs d’enfantement » – N.D.T.] (Je – je pense que voyage [En anglais : « Travel – N.D.T.] est le meilleur terme. Travail ou voyage [En anglais : « Travail » or « travel » – N.D.T.], l’un ou l’autre, le terme par lequel vous voulez désigner cela.) Mais quand une – l’âme est poussée à bout tandis qu’elle travaille, la prière fervente d’un homme qui peut montrer le Signe produit quelque chose. Vous voyez?

76 Remarquez ce que la Bible dit aussi ici dans Jacques 16… 5.16, il est dit: « Si… En confessant nos péchés (en nous mettant en ordre, nous préparant pour cela)… Confessons nos péchés les uns aux autres. » N’ayons point – point de péché… demandez aux gens de prier pour vous, confessant nos péchés les uns aux autres et priant les uns pour les autres… Voilà ! Ayant un amour – un amour tel que j’aurai confiance, et que je pourrai vous confesser mes torts. Vous pouvez me confesser vos torts; je vous aime tellement que je vais prier pour vous, et vous, vous prierez pour moi; et je m’en tiendrai à cela, à cette prière fervente jusqu’à ce qu’elle soit exaucée. C’est – c’est cela être poussé à bout. C’est la condition dans laquelle nous devrions être.

77 Prenons donc quelques exemples de cela dans les Ecritures, sur ce qui s’est passé; pendant environ quinze minutes encore, le Seigneur voulant.
Jacob… C’était un homme. Il était pour commencer un garçon du genre insouciant. Dans sa pensée, il considérait que le droit d’aînesse représentait tout pour lui, et cela lui importait peu comment il l’obtiendrait. Ainsi, il l’a tout simplement obtenu. Et après l’avoir obtenu, il pensait que tout était en ordre comme il avait le droit d’aînesse. Il pensait que la chose était réglée. Il s’est approché de son frère pendant que celui-ci était affamé et qu’il revenait des champs après s’être occupé du bétail et après avoir chassé les cerfs. Et son frère, il – il avait besoin d’un grand pot de potage, de lentilles sauvages et – et d’autres choses mélangées avec cela. Peut-être que ça a été très séduisant, quand un homme a faim, après avoir marché toute la journée. Et son frère a dit: « Je suis sur le point de m’évanouir. Donne-m’en un peu.»

78 Et Jacob a dit : « Eh bien, maintenant, si tu me jures que j’obtiendrai le droit d’aînesse. » Vous voyez? Le moyen de l’obtenir lui importait peu, il l’a donc obtenu. Et il pensait que lorsqu’il aurait obtenu le droit d’aînesse la chose serait réglée.

79 Vous, les pentecôtistes, c’est là que vous avez failli. Vous avez pensé que comme vous êtes nés de l’Esprit, nés de l’Esprit de Dieu, le droit d’aînesse, c’était réglé. Mais cela ne fait que commencer la chose. Souvenez-vous du message Ecoutez-Le, comment l’enfant, après qu’il était né dans la famille, il devenait un fils. Il avait droit au droit d’aînesse, mais il devait être éprouvé, il devait être éduqué en tant qu’un enfant. Et alors, s’il s’avérait qu’il n’était pas un enfant obéissant à la volonté de son père, alors il devait être… Eh bien, il n’obtenait pas le – le… Il n’était pas le… ne devenait pas héritier. Il n’héritait de rien, bien qu’il fût un fils. Mais il n’héritait de rien, s’il ne s’intéressait pas au travail du père.

80 Et ainsi, quand le Saint-Esprit est descendu sur les pentecôtistes et qu’ils – et que les dons et les choses qui étaient dans l’église ont commencé à être restaurés, ils se sont dit que comme ils étaient nés de l’Esprit, cela réglait la chose. Voyez. Mais vous voyez, il y a le placement du fils. Et après que le fils s’était avéré être un véritable fils, alors il était amené sur une place publique, et alors on le mettait sur une place surélevée et on lui changeait de robe, et on le mettait là sur une place surélevée, et alors ce fils était placé. Et celui-ci devenait l’héritier de tout ce que le père possédait.

81 Dieu a fait la même chose à Son Fils sur la montagne de la transfiguration. Celui-ci était couvert de – de la… d’une nuée et Il était transfiguré, et Ses vêtements resplendissaient comme le soleil, et une voix fit entendre ces Paroles : « Celui-ci est Mon Fils bien-aimé en qui J’ai mis toute Mon affection. Moïse et la loi ont failli, et Celui-ci, c’est Lui. Ecoutez-Le. » Il était placé. Voyez?

82 Eh bien, Jacob pensait que comme il avait le droit d’aînesse, tout était fait. C’est ce qu’ont pensé les pentecôtistes, et ils se sont mis à organiser les – les unitaires, les trinitaires, et les « trinitariens » ainsi que toutes sortes d’organisations, à faire des histoires et à se tirailler les uns avec les autres ; cela a prouvé que le Signe n’était pas manifesté. La malice, l’envie, les querelles... Voyez? Mais c’est à cela que la chose a abouti.

83 Eh bien, vous voyez, Jacob s’est dit la même chose. Mais une nuit, il a craint pour sa propre vie, et il est tombé dans le désespoir. Quand il s’est dit ceci : « Juste là, de l’autre côté de la rivière, mon frère m’attend pour me tuer. Il va... » Vous voyez, le droit d’aînesse qu’il avait reçu était la chose qui allait causer sa mort. Et parfois, cette même chose que vous avez reçue, ce Saint-Esprit, et c’est… Et quand vous êtes né de nouveau de l’Esprit, si vous ne faites pas attention, cette même chose vous condamnera à la fin. C’est vrai. Les eaux mêmes qui ont sauvé Noé, ont condamné le monde. La chose que – que vous traitez de fanatisme pourrait être la chose même qui vous condamnera à la fin de la route.

84 Eh bien, Jacob était conscient du fait que sa vie était tout proche de la fin. Un messager est venu lui dire que son frère venait à sa rencontre, avec quatre cents hommes armés ; Jacob savait que son frère – que son frère venait pour l’attaquer. La crainte s’est emparée de lui. Il a envoyé des hommes au devant avec des boeufs, du bétail et des moutons pour donner une offrande de paix à Esaü. Puis après cela, il a envoyé un autre groupe avec un autre tas de présents. Ensuite, il a envoyé un autre groupe avec un autre tas de présents, cherchant que ces choses le rencontrent premièrement, pour essayer de détourner la colère de son frère. Alors, il s’est mis à penser : « Cela ne l’arrêtera pas, parce qu’il est probablement plus riche que moi. Il n’en a pas besoin. » Ensuite, il a pris ses femmes ainsi que ses petits enfants et les a envoyés de l’autre côté, afin qu’Esaü les voie. Certainement qu’il ne tuerait pas tous ses propres petits-neveux et petites-nièces. Esaü s’est donc calmé et il ne les a pas tués. Dieu sait comment avoir un homme. Jacob a traversé le ruisseau. Là, il s’est agenouillé. Vous savez, il était en quelque sorte une espèce de petit escroc avant cela. Excusez-moi l’expression, mais une espèce de petit... Il était un Jacob. « Jacob » signifie « un trompeur », et c’est ce qu’il était. Mais quelque chose devait lui arriver. Là pendant qu’il était dans le désespoir, là quand la mort se tenait devant lui...

85 Ce soir, il se peut qu’il y ait des hommes et des femmes qui sont assis ici et devant qui la mort se tient, et la seule façon pour que vous soyez en mesure d’obtenir la chose que vous désirez, c’est de venir avec désespoir et de dire : « Je dois l’avoir ce soir. Je dois l’avoir maintenant, sinon, c’en est fini de moi. Demain, c’est trop tard; je dois l’avoir maintenant. » Quand vous priez pour le baptême du Saint-Esprit, le Signe, ne dites pas : « Eh bien, je vais donc aller essayer. Seigneur, je – je suis un peu fatigué. » Oh, miséricorde ! Restez sur votre siège. Ne – n’essayez même pas. Si vous venez en disant : « Je passerai dans la ligne de prière pour qu’on me mette de l’huile sur la tête, et je verrai si cela me fera du bien. » Vous feriez aussi mieux de rester là où vous êtes jusqu’à ce que vous en arriviez à ce point-là, jusqu’à ce que toute l’église arrive à ce point, entre la vie et la mort, comme quoi vous devez l’avoir maintenant sinon vous allez périr ; alors Dieu entrera en scène. Il faut être poussé à bout pour amener Dieu sur la scène.

86 Jacob a crié comme jamais auparavant. Désespérément, il a imploré jusqu’à ce qu’il a saisi Dieu; et quand il l’a fait, il n’a pas lutté pendant quinze minutes. Il a lutté toute la nuit pour Le garder dans son âme, cependant il savait qu’il n’avait pas [encore] reçu la bénédiction; et il a pu tenir bon jusqu’à ce que la bénédiction vienne. Il a lutté étant poussé à bout jusqu’à ce que la bénédiction vienne. Alors... Et quand il a vu... Avant que Dieu vienne sur la scène, il a donc dit étant dans le désespoir : « Je ne Te laisserai pas partir », et quand il a commencé à sentir la bénédiction descendre sur lui... Beaucoup de gens disent : « Gloire à Dieu ! Je L’ai reçu maintenant. » Là, vous êtes séduit. Ouais.
Quelqu’un dira : « Oh, je me sens si bien, Frère Branham, je suis allé là et j’ai prié. Oh, des frissons m’ont parcouru et je... » Il se peut que ce soit Dieu. « J’ai vu une grande lumière devant moi. » Cela pourrait toujours être Dieu, mais ce n’est pas de cela que je parle.

87 Dans Hébreux chapitre 6, la Bible dit : « La pluie tombe sur les justes et les injustes », exactement de la même façon. Eh bien, prenez du blé et des mauvaises herbes et mettez-les dans un champ. En réalité, la pluie est envoyée pour le blé, mais elle tombe sur les mauvaises herbes comme elle tombe sur le blé. Et la pluie... Et les mauvaises herbes sont tout aussi contentes de la pluie que le blé, et c’est exactement la même pluie. Le vrai Saint-Esprit peut tomber sur un incrédule et le faire agir exactement comme un croyant, mais c’est à leurs fruits qu’on les reconnaît. C’est de cela que je parle, du Signe.

88 Et David ou plutôt Jacob, étant poussé à bout, a dit : « Je sais, je T’ai senti, Tu es ici avec moi, mais je ne Te laisserai pas partir. » A la première petite sensation qu’une personne ressent, cette dernière se lève, saute, court dans l’allée et s’écrie : « Je L’ai reçu, je L’ai reçu, je L’ai reçu. » Oh, non ! Hum hum, non. Jacob est resté là jusqu’à ce que Quelque chose soit arrivé, qui a fait qu’il marche différemment, et qui a fait de lui une personne différente, parce qu’il est resté là jusqu’à ce que cela arrive, et il pouvait… La Bible dit qu’il a tenu bon jusqu’à ce qu’il ait vaincu. Comment un homme peut-il vaincre Dieu? Mais vous pouvez le faire. Vous pouvez le faire. Un homme peut vaincre Dieu.

89 Il y avait, une fois, un homme du nom d’Ezéchias, un prophète lui avait dit : « AINSI DIT LE SEIGNEUR, tu vas mourir. »
Ezéchias a tourné son visage contre le mur, et étant dans le désespoir, il a pleuré, disant : « Seigneur, regarde-moi. J’ai marché devant Ta face avec intégrité de coeur, et j’ai besoin de quinze ans de plus. » Et ceci, après que Dieu lui a dit que quelque chose allait arriver, qu’il allait mourir. Mais étant poussé à bout, il a changé le programme de Dieu. Etant dans le désespoir, il a pleuré amèrement, étant poussé à bout.

90 Jacob est resté là jusqu’à ce que la bénédiction soit venue [sur lui] et que son nom de « trompeur » fût changé en celui de « prince avec Dieu. » Une nation même est appelée de son nom. Oui oui. Qu’était-ce? Le fait qu’il soit poussé à bout au sujet de la chose a produit des résultats. Et le jour suivant, quand il a rencontré Esaü, il n’a pas eu besoin des gardes. Il est simplement sorti et est allé à sa rencontre. Voyez? Pourquoi? Il était poussé à bout au point qu’il a obtenu l’assurance. Et il vous faut être poussé à bout jusqu’à ce que vous obteniez l’assurance. Si vous ne l’êtes pas, ne venez même pas pour qu’on prie pour vous. Ne venez même pas à l’autel. Attendez jusqu’à ce que ce soit une question de vie ou de mort pour vous, alors quelque chose va arriver. Certainement. Le désespoir.

91 Une fois, Ruth était poussée à bout quand elle était avec Naomi. Devrait-elle retourner vers son peuple, vers tous ceux qu’elle aimait, et tout ce qu’elle… les dieux qu’elle adorait et sa famille, ou devrait-elle rester accrochée à Naomi? Qu’a-t-elle dû faire? Elle était poussée à bout et elle s’est écriée : « Où tu iras, j’irai; où tu vivras, je vivrai; où tu mourras, je mourrai; où l’on t’enterrera, j’enterrerai – je serai enterrée; et ton Dieu sera mon Dieu. » Vous y êtes, poussée à bout. Dieu l’a bénie, Il lui a donné un fils, Obed. Obed a engendré Isaï; Isaï a engendré... C’est de la lignée d’Isaï que Jésus est né. A cause du désespoir...

92 C’est comme Rahab, la petite prostituée, elle était poussée à bout. Elle savait que la mort l’attendait. Elle était sous le jugement ; elle était poussée à bout et elle a dit : « Je vous cacherai, vous les espions; je ferai tout; jurez seulement à votre Dieu que ma maison subsistera. » Vous y êtes.
Un des espions a dit : « Je vais... Si tu appliques ce signe, elle subsistera. »

93 Eliezer était poussé à bout quand on lui avait confié la responsabilité de chercher une épouse pour Isaac. Eliezer de Damas était un grand homme. Il avait trouvé faveur auprès d’Abraham, et celui-ci lui avait confié cette mission d’aller chercher une épouse, un bon genre de femme pour son fils Isaac, au travers de qui le Christ devait naître.

94 Eh bien, Eliezer étant un homme spirituel, il savait ce que cela représentait. Il fallait que l’épouse de cet – cet homme soit le bon genre de femme. Et comment la choisirait-il ? A l’heure où il était poussé à bout, quand il est arrivé dans la ville, il a prié et a dit : « Seigneur Dieu... » Voilà la chose. Lorsque vous êtes poussé à bout, mettez-vous à prier. «Seigneur Dieu, que la première jeune fille qui sortira et qui donnera à boire aux chameaux et à moi-même soit celle-là. » Il a prié à l’heure où il était poussé à bout.

95 Rébecca, la belle jeune fille est venue, et a abreuvé les chameaux. Et alors il a dit : « Ne me retardez pas dans mon voyage. » Elle devait en arriver à un temps où elle devait se décider à partir ou pas. Elle était un type de l’Epouse. Devait-elle – devait-elle partir et se marier avec un homme qu’elle n’avait jamais vu du tout? Eh bien, c’est une grande chose. Elle ne l’avait même pas encore vu, mais elle avait seulement entendu parler de lui par son serviteur. C’est un type de l’Epouse. Vous n’avez jamais vu Christ, mais vous avez entendu parler de Lui par Ses serviteurs, quel genre d’Homme Il est. Vous vendez tout, vous quittez vos maisons, et toutes les autres choses qu’il vous faut quitter pour aller Le trouver.

96 Maintenant, remarquez. Et elle a pris la décision, un type de l’Epouse ; elle a quitté sa dénomination-mère (Vous voyez ?) pour partir.

97 Jonas, jeté par-dessus bord par un temps de tempête, s’est retrouvé au fond de la mer, dans le ventre d’un gros poisson. Tout espoir de survie était perdu. Mais il lui est arrivé de se souvenir que Salomon, lors de la dédicace du temple, avait dit : « Ô Eternel, si Ton peuple est dans la détresse quelque part et qu’il se tourne en direction de ce temple et prie, alors exauce-le. » Et s’étant retourné dans le ventre du gros poisson, il a réussi à s’agenouiller quelque part, j’imagine, avec les vomis du gros poisson partout sur son corps. Il a prié là-bas, étant dans le désespoir ; et dans cet état de désespoir... Tout ce qu’il avait dans ce ventre du gros poisson, c’était quelques bouffées d’oxygène, et avec ces quelques bouffées d’oxygène qu’il aspirait, peut-être qu’il ne savait pas dans quelle direction il regardait, mais il a dit : « Seigneur, je crois que j’ai levé les yeux en direction de Ton temple.» Et avec juste assez d’oxygène pour aller, dans ces circonstances, il a prié désespérément comme jamais auparavant, mais il était désespéré. Il a prié, et Dieu l’a gardé vivant pendant trois jours et trois nuits, et l’a libéré sur la place publique pour qu’il livre son message. Etre poussé à bout.

98 Une femme stérile dans la Bible, Anne, avait besoin d’un fils, elle s’est mise à jeûner pour l’avoir. Elle avait jeûné et prié au point que même le sacrificateur au temple pensait qu’elle était ivre. Elle était dans un tel état de désespoir… Avec les autres femmes qui faisaient attention au genre de bonnet que telle autre femme avait porté (vous savez comment ça se passe), et celle-ci à son tour en voyant le genre de vêtements que les autres femmes avaient portés… Et elles bavardaient sur ce qui se passait à la ferme. Mais ce n’était pas le cas avec Anne, elle s’est frayée un chemin à travers toute la foule et elle est allée à l’autel. Elle jeûnait. Elle voulait que sa honte soit ôtée.
Combien c’est différent aujourd’hui ! C’est presque une honte que d’avoir un enfant. A l’époque, c’était – c’était une honte que de ne pas en avoir un. Et elle s’est agenouillée, et elle n’a pas fait attention aux dignitaires du temple. Elle n’a point prêté attention au sacrificateur de haut rang pendant que celui-ci s’était présenté là. Elle était tellement dans la détresse que les larmes lui coulaient sur les joues, et étant poussée à bout, elle pleurait, disant : « Ô Eternel Dieu, donne-moi un fils. Donne-moi un fils. »

99 Et remarquez, elle n’a pas été égoïste. Quand Dieu l’a exaucée et qu’Il a répondu à sa prière en lui donnant un fils, elle l’a remis à Dieu. Et comme elle n’avait pas voulu se montrer égoïste après que Dieu a répondu à sa prière, Dieu lui a donné un prophète. Oh, c’était une bénédiction supplémentaire. Oh, Il en a tout plein, ces petites choses qu’Il donne en plus. Non seulement un fils, mais aussi un prophète (et il n’y avait plus de vision depuis des années et des années en Israël), Samuel était le premier prophète après plusieurs années parce qu’une mère était poussée à bout du fait qu’elle ne pouvait pas avoir des enfants; et elle avait déjà dépassé l’âge d’avoir des enfants, elle avait probablement soixante ou soixante-dix ans. Et elle avait prié étant poussée à bout. Elle a dû avoir cet enfant. Qu’était-ce? Dieu lui avait parlé, sans aucun doute.

100 Vous ne pouvez pas être poussé à bout avant que Dieu vous parle. Oh, église, lève-toi et secoue-toi. Pince ta conscience; réveille-toi en cette heure. Nous devons être poussés à bout sinon nous allons périr. Il y a quelque chose qui vient de la part du Seigneur. Je sais que c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Quelque chose vient, nous ferons mieux d’être poussés à bout. C’est une question de vie ou de mort. Cela nous passera par-dessus la tête et nous ne le verrons pas.

101 Comme elle n’a pas été égoïste, il lui a été donné un prophète.

102 La femme sunamite avait un petit garçon au sujet duquel le prophète avait prononcé la Parole du Seigneur, bien qu’elle et son mari étaient avancés en âge ; ils n’avaient point d’enfant, mais elle s’était montrée aimable vis-à-vis de ce – de ce prophète. Et elle savait que c’était un homme de Dieu. Elle avait compris que c’était un homme honorable, un vrai homme. Le prophète est venu chez elle à la maison en l’absence de son mari et tout. C’était un saint homme. Ils ont pu voir qu’il était une personne honorable. Elle l’avait vu accomplir des miracles et des prodiges; elle l’avait entendu annoncer des choses qui se sont accomplies. Il était un homme honorable et saint. Elle a dit à son mari : « Je perçois que cet homme qui séjourne chez nous est un homme saint. »
La maîtresse de la maison savait que c’était un homme saint; et elle lui a construit une petite maison là pour qu’il ne se sente pas gêné. Il pouvait passer là quand il le voulait et ainsi de suite ; elle y avait mis un – un petit lit, et une – et une cruche d’eau, et que sais-je encore pour qu’il se lave et ait de quoi boire. Et elle envoyait probablement une bonne ou quelqu’un d’autre, le maître d’hôtel avec – avec de la nourriture pour le servir, et elle passait lui rendre visite le jour ou quelque chose comme ça.

103 Et quand Elie a donc vu cette gentillesse qu’on lui témoignait… Et il est écrit : « Ce que vous faites à Mes petits, c’est à Moi que vous le faites. » Ainsi, elle a vu... Cette – cette femme honorait Dieu en honorant ce prophète, car elle avait vu Dieu dans le prophète. Et ainsi, elle ne voulait rien en échange. Elle ne désirait pas quelque chose dans son coeur pour cela. Elle le faisait tout simplement parce qu’elle aimait Dieu. Elle ne le faisait pas pour recevoir une quelconque bénédiction; elle le faisait simplement.

104 Eh bien, Elie a donc dit : « Allez lui demander si je peux parler au roi pour elle. Je suis son ami personnel, ou le capitaine en chef, je – je le connais très bien. Je peux lui faire une certaine faveur, je peux faire quelque chose pour elle, j’aimerais lui donner quelque chose à cause de la façon dont elle a agi à mon égard. Elle – elle m’a nourri, elle m’a offert un lit où dormir et elle – elle a été très gentille envers nous. Que puis-je faire maintenant ? »
Elle a dit : « Non, j’habite au milieu de mon peuple. Nous sommes – nous sommes riches. Nous gagnons notre vie et cela nous suffit. Nous n’avons besoin de rien. »

105 Et Guéhazi a dit au prophète : «  Mais elle n’a pas d’enfant. »
Aussitôt que Guéhazi a dit cela, sans doute que le prophète a eu une vision, car il a dit : « AINSI DIT LE SEIGNEUR, va lui dire qu’au temps marqué ou au temps approprié, d’ici une année, elle embrassera un fils. »

106 Et le fils est né. Quand il a atteint l’âge d’environ douze ans... Combien ce couple âgé a dû aimer ce petit garçon, leur unique enfant. Et un jour, il était dehors cueillant le blé avec son papa. Ça a dû être aux environs de midi, il a eu un coup de soleil, je pense, parce qu’il s’est mis à crier : « Ma tête ! » Il est devenu plus malade. Son papa a dû le faire partir du champ, et c’était un cas très urgent là, il a envoyé un serviteur et a fait rentrer l’enfant à la maison.

107 La mère l’a porté sur ses genoux jusqu’à midi, et il est mort. Remarquez, son unique enfant que le Seigneur lui avait donné par la prière et la promesse d’un prophète et l’AINSI DIT LE SEIGNEUR... Elle savait que quelque chose n’allait pas quelque part. Cela ne marcherait pas. Comment Dieu pouvait-Il lui donner ce fils et permettre qu’elle couvre cet enfant de son – son amour… Pourtant elle n’avait point demandé cet enfant. Elle était trop vieille pour l’avoir. La main de Dieu a dû le prononcer. Un homme l’a dit, le prophète. Et voilà que cet enfant se retrouvait dans cet état-là, et il est mort, son unique fils. Ainsi, elle a dit à son serviteur : « Selle-moi un mulet, monte dessus et ne t’arrête pas. Si quelqu’un essaie de t’arrêter, ne dis aucun mot, mais va tout droit au Mont Carmel. Là-haut dans une caverne quelque part, il y a un serviteur du Dieu Très-Haut, qui s’est retiré [là], c’est lui qui m’a dit par l’AINSI DIT LE SEIGNEUR que j’aurai cet enfant. Je veux savoir pourquoi Dieu a agi ainsi. » Elle a donc dit : « Fonce droit devant toi et n’arrête pas ce mulet; laisse-le courir de toutes ses forces, avec tout ce qu’il y a en lui; laisse-le courir jusqu’à ce que tu arrives là. » Le désespoir.

108 Et Elie le prophète s’est levé, a regardé, et a dit : « Voici venir cette Sunamite, et elle est… Quelque chose ne va pas chez elle. Dieu m’a caché cela; je ne sais pas ce qui ne va pas. » Il a dit : «  Va à sa rencontre. J’ai... Dépêchons-nous. Quelque chose ne va pas. » Le désespoir s’était emparé et du prophète et de la femme. Voyez, ils venaient l’un à la rencontre de l’autre, l’un cherchant à savoir ce qu’était la Parole du Seigneur, et l’autre ne sachant pas ce qu’était la Parole du Seigneur. Voilà. L’un cherchait à savoir, et l’autre ne savait pas cela. La femme cherchait à savoir Cela, et le prophète L’ignorait. Il a dit : «  Dieu me l’a caché. Je ne sais pas ce que je vais lui dire quand elle sera ici. » Ainsi, elle était donc presque arrivée là, à ce moment-là. Il a levé la main, il a demandé : « Tout va-t-il bien chez toi, tout va-t-il bien avec ton mari? Tout va-t-il bien avec l’enfant? »

109 Eh bien, la femme en était arrivée à la fin de son désespoir. Elle a dit : « Tout va bien. » Gloire ! « Tout va bien. » Son désespoir était fini. Elle avait trouvé le serviteur du Seigneur. S’il n’était pas là, elle serait restée dans le désespoir. Mais elle a vu qu’il était là, et elle a répondu : « Tout va bien. »

110 Elisée s’est demandé : « Eh bien, qu’est-ce qui se passe alors? » Elle a donc couru et elle s’est jetée à ses pieds. Cela avait l’air quelque peu inhabituel ; ainsi, Guehazi l’a relevée. Le prophète a dit : « Laisse-la tranquille, ne fais pas cela. » Elie a dit à son serviteur : « Ne fais pas cela; laisse-la tranquille. Il y a quelque chose qui ne marche pas. Dieu me le cache. » Elle lui a alors révélé que l’enfant était mort.

111 Eh bien, le prophète n’a pas su quoi faire. Il a dit : « Guéhazi, prends ce bâton dont je me suis servi pour marcher. » Il savait que tout ce qu’il touchait était béni ; en effet, ce n’était pas lui, c’était Dieu en lui. Il savait qui il était. Il savait qu’il était un prophète. Ainsi, il a pris ce bâton et il a dit : « Guéhazi, prends ceci, va poser ceci sur l’enfant. Et si quelqu’un te parle, ne t’en occupe pas. Et ne salue personne, et que rien... Continue à avancer, ne parle à personne. Pose cela sur l’enfant. »

112 Mais la femme… Cela n’a pas mis fin à son désespoir. Cela n’a pas satisfait le but pour lequel elle était venue. Elle a dit : « Comme le Seigneur Dieu est vivant, je suis…Je ne vais pas te quitter jusqu’à ce que tu ailles secourir l’enfant. »

113 Et Elie était poussé à bout, et le voici descendre la route, lui et la femme. Et quand ils sont arrivés là, le… tout le monde était dehors dans la cour en train de crier et de pleurer. Et la femme avait fait la chose la plus convenable qui pouvait être faite. Elle a pris l’enfant et l’a couché sur le lit où Elie se couchait. C’était aussi bon que son bâton. Et l’enfant ne s’est pas réveillé là, la chose n’a donc pas marché. Elle a voulu savoir quelque chose d’autre.

114 Le prophète est entré. Il est donc poussé à bout. Eh bien, que va-t-il faire? Nous voyons dans la Bible qu’il faisait les cent pas sur le plancher, et il était poussé à bout. « Je ne sais rien faire d’autre, Seigneur. Me voici. Tu m’as ordonné de le dire à cette femme selon l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, et c’est arrivé exactement de la manière dont je le lui avais dit, parce que c’est Toi qui me l’avais dit. Eh bien, voilà qu’elle a des ennuis, et je ne sais quoi faire. Un garçon mort est étendu là. Que puis-je faire, Seigneur? »

115 Sans aucun doute, le Saint-Esprit a dit : « Si Dieu est en toi, étends-toi alors sur l’enfant. » La première chose vous savez, il s’est arrêté ; il a couru et a posé ses mains sur les mains de l’enfant, son nez sur le nez de l’enfant, ses lèvres sur les lèvres de l’enfant. Et quand il s’est étendu sur l’enfant, celui-ci a éternué sept fois. Le désespoir était parti. L’enfant est revenu à la vie, parce que ce désespoir a conduit la femme vers le prophète, et le désespoir a conduit le prophète vers l’enfant. Et le désespoir dans ces deux personnes a attiré Dieu sur la scène. L’amour pour Dieu et l’amour pour Son peuple, a fait descendre l’amour de Dieu et a mis la foi au front, et l’oeuvre était accomplie et le cas fut clos. Amen. Voilà. C’est le désespoir qui fait cela. Certainement. Elle n’allait pas partir.

116 L’aveugle Bartimée pensait que Jésus allait passer près de lui, il était assis là à la porte, il était aveugle et il mendiait l’aumône. La première chose, vous savez, il a entendu un bruit; Jésus passait par là. Il a demandé : « Qui passe? » Quelqu’un l’a bousculé. Et il lui a demandé : « S’il vous plaît, qui passe? »
Quelqu’un, peut-être une aimable petite femme disciple s’est adressée à lui, disant : « Monsieur, ne connaissez-vous pas Celui qui passe? »
Il répondit : « Non. J’entends certaines personnes dire : ‘Il y a un cimetière tout plein de cadavres par ici. Si Tu ressuscites les morts, va les ressusciter.’ S’agit-il d’un blasphémateur ou de quelqu’un d’autre? »
– Non. Avez-vous déjà entendu parler de ce Prophète de Galilée, ce jeune Prophète appelé Jésus de Nazareth?
–  Non.
– Eh bien, vous savez, dans la Bible, il est dit dans nos rouleaux que le Fils de David sera suscité et s’assiéra sur [le trône]. C’est Lui. »
– Est-ce Lui? Est-ce Lui? Et Il est en train de passer par ici !
Le désespoir l’a poussé à crier : « Oh, Jésus, Toi le Fils de David, aie pitié de moi! » Ne me passe pas, ô doux Sauveur,
Entends mon humble cri;
Quand Tu appelles les autres,
Ne me passe pas.

117 « Oh, Jésus ! »
Certains d’entre eux ont dit : « Tais-toi, tu fais trop de bruit. »
Mais il était poussé à bout. Si Jésus passait, Bartimée ne pourrait plus avoir une autre occasion. Nous, non plus. Cette soirée peut être la dernière. Désespéré, il a crié : « Oh, Jésus! » Peu lui importait la personne qui lui a dit d’arrêter, il a malgré tout crié beaucoup plus fort. Quand on lui a demandé de se taire, cela le fit crier plus fort. Il était poussé à bout. Personne ne pouvait l’arrêter. « Ô Toi, Fils de David, aie pitié de moi ! » Et il criait désespérément.

118 Et le Fils de Dieu, avec les péchés du monde sur Ses épaules, se rendant à Jérusalem pour être offert en sacrifice pour le monde, s’est arrêté sur Son chemin. Le désespoir, un cri de désespoir a arrêté le Fils de Dieu. Celui-ci a dit : « Que veux-tu que Je fasse pour toi? » Oh !
Il a répondu : « Seigneur, que je puisse recouvrer ma vue. »
Jésus lui a dit : « Va, ta foi t’a sauvé. »
Cela avait suffi. Etre poussé à bout. Quand vous êtes poussé à bout et qu’il faut recevoir quelque chose, la foi s’agrippe au moindre petit toucher. Voyez? Il n’a pas dit : « Eh bien, attendez une minute, attendez une minute, gardez cela là une minute; voyons si je peux voir maintenant. Je n’ai pas vu mes mains depuis plusieurs années. Voyons si je vois maintenant. Je ne vois encore rien. »
Quand Jésus a dit : « Ta foi t’a sauvé. » Cela a suffi. C’est tout ce qu’il cherchait.

119 Il faut qu’il y ait une chose qui fait que vous soyez poussé à bout, et cette chose… si petite soit-elle, quand elle est reçue, elle est alors directement crue ; en effet, la foi saisit la chose quand elle est poussée par le désespoir. Voyez? Là, l’amour s’unit à la foi et amène celle-ci à obtenir la chose. C’est ce que fait le désespoir.
L’aveugle Bartimée a vite saisi la vision.

120 Une nuit, sur la mer, Pierre était tout énervé quand il était désespéré, et il s’est mis à crier : « Quelque chose ne va pas. Je vois un esprit qui vient dans ma direction. » Le bateau était sur le point de sombrer. Il a dit : « Si c’est Toi Seigneur, ordonne que j’aille vers Toi sur les eaux. » Et il a fait un pas hors du bateau et il s’est mis à marcher; puis il a eu peur quand il s’est mis à marcher, et il a commencé à s’enfoncer et le désespoir… Bien qu’il ait commis une erreur pendant qu’il essayait de suivre les commandements de Dieu... J’espère que l’église saisit cela. L’homme faisait ce que Dieu lui avait demandé de faire.

121 Eh bien, ce soir, vous les chrétiens, vous êtes dans la ligne du devoir, essayant de suivre la conduite du Saint-Esprit, et un cancer vous saisit, ou la – la mort vous saisit, le cancer, la tuberculose, peu importe ce que c’est, alors que vous êtes dans la ligne du devoir, vous avez le même droit que Pierre.

122 « Seigneur, sauve-moi ou je meurs. » Dans le désespoir, il a crié. Une main s’est étendue et l’a relevé...?... Vous êtes dans le même cas. Mais il a crié : « Seigneur, sauve-moi !» Il a entendu mon cri de désespoir,
Il m’a tiré des eaux et maintenant je suis en sécurité. (Voyez?)
C’est ce qui vous arrive quand vous criez.

123 Il se peut que cette femme, cette mère, peu importe ses liens avec cet enfant, qu’il fût son petit-fils, son arrière petit- fils ou son neveu, peu importe qui il était ; elle a crié avec désespoir, et Dieu a entendu.

124 Nous découvrons que pendant qu’il s’enfonçait, Dieu l’a entendu. Alors qu’il était dans la ligne du devoir, il a commencé à s’enfoncer. Il avait échoué. Peu importe si vous échouez, cela n’a rien à voir. Nous tous, nous échouons. Pour commencer, nous sommes un échec, mais nous avons Quelqu’un qui se tient debout là, ayant une main puissante, Il peut nous saisir et nous mettre au-dessus des eaux.

125 Si vous avez commis une faute (Si une femme commet une faute, si un homme commet une faute, si un garçon commet une faute, si une fille commet une faute), ne vous enfoncez-pas. Poussez un cri de détresse et dites : « Seigneur, sauve-moi ou je meurs ! » Soyez poussé à bout à ce sujet, et Dieu vous écoutera. Il écoute toujours une âme qui est dans le désespoir. C’est ce que j’essaie de vous dire.

126 Notre Seigneur Jésus Lui-même, quand Il a été sur le plus grand champ de bataille du monde, à Gethsémané, Il avait poussé des cris, étant poussé à bout. Devait-Il porter les péchés du monde ou rester sur terre avec Ses disciples bien-aimés, ce qu’Il voulait bien faire. Mais regardez Son humilité, comment Il s’est humilié, disant : « Que Ma volonté ne se fasse pas, mais la Tienne», Il s’est humilié devant la Parole, la Parole promise du Dieu du Ciel. Remarquez, Il est allé un peu loin ; et s’Il est allé un peu plus loin, combien plus devrions-nous aller un peu plus loin ? Vous voyez ?

127 Et notez que les Ecritures disent ici dans Luc qu’Il priait instamment. Mon frère, ma soeur, si Jésus a dû prier instamment, combien plus devrions-nous prier instamment ? Si Christ, le Dieu du Ciel fait chair a dû prier instamment, alors combien plus nous, des pécheurs sauvés par grâce, devrions-nous prier instamment ? Si – si pour se décider, le Fils de Dieu a dû se sentir poussé à bout, qu’est-ce que cela nous fera à toi et à moi? Nous devons crier avec désespoir.
Dans ces derniers jours, Dieu s’est vraiment manifesté à nous au moyen de Ses grands signes et de Sa grande puissance… Cela devrait nous pousser à bout. C’est vrai. Et Sa volonté pour nous guérir et nous sauver devrait nous pousser tous à bout pour parvenir à cette pierre de la guérison. C’est vrai.

128 Tenez, si Florence Nightingale, l’arrière petite-fille de la feu Florence Nightingale, la fondatrice de la Croix-Rouge… Vous avez vu sa photo dans le livre, elle pesait environ trente livres [13 kilos – N.D.T.] Le cancer l’avait complètement rongée. A Londres, en Angleterre… On l’avait transportée de l’Afrique jusqu’à Londres en Angleterre. Et là, dans le désespoir… Frère Bosworth a répondu par écrit pour lui dire : « Nous ne pouvons pas venir en Afrique. »

129 Elle a répondu par écrit, elle avait une infirmière qui a écrit, disant : « On ne peut pas me déplacer, je ne saurais pas le faire.» Nous avons montré la photo… Vous avez vu la photo. Nous avons dû seulement la couvrir avec un petit morceau de tissus. Elle n’avait qu’une petite bandelette autour du corps. La photo étant mise dans le livre, je me suis dit que peut-être quelqu’un pourrait critiquer cela parce que Florence était… Son corps était exposé là mais… Et nous avons mis un petit morceau de tissu ici sur elle. Elle n’avait qu’un… Un petit lambeau ou plutôt un essuie-main posé sur – sur ses hanches, mais ici au-dessus elle n’avait rien. Et même… Mais nous nous sommes dit que nous devrions mettre un petit morceau de papier là-dessus, et nous avons photographié la photo. Cela empêche les gens qui ne sont pas animés de bonnes intentions de me critiquer pour avoir mis cette photo dans le journal.

130 Ainsi donc, quand le médecin a dit qu’on ne pouvait pas la déplacer et qu’elle a su que je me rendais en Angleterre, elle a demandé qu’on la mette sur une civière, qu’on la transporte jusqu’à l’avion et qu’on l’amène à Londres, en Angleterre. Et qu’on dépêche un garde à l’avion avant que je me rende au Palais de Buckingham ; on a envoyé un garde là pour que je prie pour elle. Et elle était si mourante qu’elle ne pouvait même pas me parler. On a dû soulever ses mains pour pouvoir les placer dans les miennes.

131 Vous savez comment est la ville de Londres, certains d’entre vous, les soldats, vous y avez été. Elle est tout le temps sous les brouillards. Et je me suis agenouillé là à côté d’une fenêtre et elle… Elle faisait couler les larmes… Elle voulait… Je ne sais même pas comment elle avait assez d’eau pour faire couler des larmes. Elle avait la peau sur les os et ses… ses jambes, au niveau des hanches n’avaient pas, à ce qu’il me semblait, plus de deux ou trois pouces de diamètre [5,4 ou 8 cm. – N.D.T.] Ses veines étaient délabrées. Je ne sais pas comment elle vivait. Vous avez vu sa photo après. Je me suis agenouillé à côté du lit. Eh bien, elle était désespérée. Que je sois allé ou pas, on allait l’amener de toutes les façons.

132 Et je suis allé là, mon coeur saignait au-dedans de moi à cause de la foi de cette pauvre petite créature qui se mourait, et j’ai prié de tout mon coeur. Et quand j’ai commencé à prier, une petite colombe est venue se poser sur la fenêtre et s’est mise à marcher de long en large en roucoulant. Je me suis dit que c’était un oiseau domestique. Ça ne faisait qu’environ une heure depuis que j’étais à Londres ; je me suis rendu là directement, en provenance de l’aéroport. Et je pensais que c’était un oiseau domestique, et quand je me suis levé et que j’ai dit « amen. », elle s’est envolée. J’ai demandé aux frères s’ils avaient entendu cette colombe-là… Ils en parlaient, et quand j’ai voulu demander : « Avez-vous vu… Que signifie cette colombe ? »… L’AINSI DIT LE SEIGNEUR est sorti : « Tu vivras, tu ne mourras pas. » Et aujourd’hui, elle est en vie. Pourquoi ? C’est parce qu’elle était poussée à bout. Le fait que cette femme ait été poussée à bout l’a amenée à prendre une position : vivre ou mourir. Le fait d’être poussé à bout a arrangé les choses de telle façon qu’elle est arrivée au même moment que moi. Et un signe est venu de Dieu, Il a envoyé une colombe pour prononcer l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Poussé à bout.

133 Quand la soeur Hattie Waldrop de Phoenix en Arizona, remontait le trottoir, dans ma première réunion…. L’interne [Un médecin stagiaire logeant au sein de l’hôpital auquel il est attaché. – N.D.T.] et son mari l’avaient amenée, elle avait un cancer de coeur. Elle s’est levée pour essayer d’arriver à la réunion, mais elle était si mal en point qu’elle était – qu’elle n’arrivait plus à respirer, le sang coulait goutte à goutte dans son coeur aux endroits que le cancer avait déjà rongés. Eh bien, le cancer du coeur… Cela s’est passé il y a de cela dix-huit ou dix-neuf ans, peut-être vingt ; c’était en 1947.

134 Eh bien, elle a dit à son mari et à l’interne : «Si… Même si je mourais dans cette ligne, amenez-y-moi.» Poussée à bout, elle avait perdu connaissance. Je ne pense pas qu’elle était morte, elle déclare qu’elle l’était. Eh bien, il se pourrait que ce soit le cas. Il se peut qu’elle entende  cette bande. Vous voyez ? Eh bien, je – je – je… Elle – elle déclare qu’elle était morte. Je ne sais pas. On m’a dit : « Une femme est morte dans la ligne. » Et quand cette femme est arrivée, elle était sans vie. Et quand on l’a amenée là, la Parole du Seigneur est sortie, je suis allé lui imposer les mains et elle s’est réveillée et est retournée à la maison, marchant. Je dirais avec certitude que ceci s’est passé, il y a dix-huit ans ; elle est solide et en bonne santé… Elle viendra me voir à Tucson quand je serai là-bas. C’est cela être poussé à bout : « Même si je mourais en cours de route, continuez, cependant amenez-moi là. Il a guéri les autres, Il me guérira [aussi]. » Voulant…

135 Que nos coeurs soient remplis d’amour en ce jour, et qu’ils soient sincères et poussés à bout. Il se peut que ce soit trop tard au bout de quelque temps.

136 Une fois, Jaïrus, qui était un croyant limitrophe, il avait une fillette mourante. Il croyait en Jésus, mais il avait peur de le confesser, car on le chasserait de la synagogue. Mais un matin, le médecin est venu et a dit : « Elle meurt sous peu. » Le désespoir s’installa. A cause de sa position, il ne pouvait pas se permettre qu’on le trouve avec Jésus de Nazareth, car il aurait perdu sa position de sacrificateur. Mais je vous dis, quand l’urgence s’est imposée, cela le poussa à bout. Je le vois chercher puis mettre son petit manteau de prédicateur ainsi que son chapeau. Le voilà traversant la foule qui le presse de partout, quand il y a eu cette femme qui avait touché le vêtement de Jésus et tout, et que tout le monde criait. Mais il a foncé et a dit : « Maître, ma fillette est étendue [là], à l’article de la mort. Maître, Maître, ma fillette est étendue [là], à l’article de la mort, si seulement Tu venais lui imposer les mains, elle vivra. » Oh ! la la ! Le désespoir vous amène parfois à dire des choses, à faire des choses et vous pousse à l’action. Sa fille fut sauvée parce qu’il était poussé à bout.

137 Soyons poussés à bout comme cette petite femme à la perte de sang. La Bible dit qu’elle avait dépensé tout son argent auprès des médecins, mais cependant, ceux-ci n’ont pas pu l’aider. Elle venait d’entrer dans la ménopause. Et sa perte de sang ne s’arrêtait pas ; ça coulait à flots. Peut-être que des fermes, des mulets, des chevaux et que sais-je encore avaient été vendus, mais rien ne pouvait l’aider. Et le sacrificateur lui avait interdit de se rendre – se rendre à un endroit comme celui-là. Mais un matin, elle regarda en bas. Elle vivait là-haut sur la colline, là où se trouvait sa ferme ; elle a vu une grande foule de gens qui s’étaient rassemblés autour d’un Homme là en bas et elle a demandé : « Qu’est-ce ? »
On lui a répondu : « C’est Jésus de Nazareth. »
Elle était poussée à bout. Elle a dit : « Je ne vaux presque rien… Je – je… Mais si je peux seulement toucher le bord de Son vêtement, je serai guérie. » Et elle a ignoré toutes les critiques et autre. Mais alors, quand elle est parvenue à toucher Son vêtement et que le désespoir…
Et lorsqu’Il fut touché, Il s’est retourné et a demandé : «  Qui M’a touché ? » Et tous ont nié cela. Mais Il a regardé autour de Lui. Il possédait un grand don de Dieu. Il était Dieu. Et Il a découvert la petite femme et lui a dit que sa perte de sang s’était arrêtée. Poussée à bout, elle avait fait cela.

138 C’était le fait d’être poussé à bout qui a conduit la reine du Sud. Elle avait entendu dire que le don de Dieu opérait en Salomon. Le fait d’être poussée à bout l’a conduite vers cela.

139 Désespérément… Ce sont des êtres humains comme vous et moi. Ils n’étaient pas différents de vous et moi. Ils avaient cinq sens. Ils mangeaient, ils buvaient et tout le reste comme nous, ils vivaient et mouraient. C’étaient des êtres humains.

140 Elle était tellement poussée à bout qu’elle a pris une partie de son royaume. Cela l’a amenée à un point tel qu’elle n’a pas tenu compte des Ismaélites qui pourraient la dévaliser en route pendant les quatre-vingt-dix jours de la traversée du désert de Sahara, à dos de chameaux. Poussée à bout, elle y est allée de toutes les façons. Et quand elle est arrivée là-bas, rien n’a été caché à Salomon, et celui-ci lui a dit les choses qu’elle voulait savoir. Poussée à bout. Jésus a dit qu’elle se lèverait au jour du Jugement avec cette génération-ci et la condamnerait, car il y a ici un plus grand que Salomon. Etre poussé à bout.

141 Pour terminer, je pense dire ceci : « Il n’y a pas longtemps au Mexique, j’ai vécu un cas de désespoir. Je me tenais à l’estrade de ce grand arène, et les gens y étaient depuis neuf heures du matin, et il était presque 22 heures ce soir-là. Le soir précédent, un vieil homme aveugle qui avait été totalement aveugle pendant trente ans avait recouvré la vue et il parcourait la ville ce jour-là en train de témoigner. Un tas de vieux habits, composé de vieux châles étaient posés là sur quarante ou cinquante mètres, atteignant cette hauteur. Il y avait là peut-être quarante ou cinquante mille personnes là. De vieux chapeaux et de vieux châles… Quoi appartenait à qui, j’espère que c’est à eux seuls de le décider. Il pleuvait à verse…

142 Et on m’a fait descendre à l’aide d’une corde par-dessus un mur et j’ai pu avoir accès à l’estrade. Le prédicateur… L’homme qui se tient là, on a amené son… Lui et sa fille sont arrivés de Michigan, il y a quelques minutes. Ils parlaient de frère Armant. On se souvient de lui par ici. Ce soir, il est dans les rues de la Gloire… Frère Armant était là, il a enlevé son pardessus qu’il a donné à frère Jack Moore pour que celui-ci le porte, car Jack grelottait et lui est resté sous la pluie. L’homme du sud allait attraper froid sous cette pluie froide là au Mexique. Et il se tenait là.

143 Et Billy Paul, mon fils, est venu vers moi et m’a dit : « Papa, tu es obligé de faire quelque chose ; il y a une petite femme mexicaine là-bas avec un bébé mort depuis ce matin. Je ne trouve pas assez de huissiers pour la maintenir dans la ligne de prière. » Si le fait d’imposer les mains à cet homme aveugle lui fait recouvrer la vue, imposer les mains au bébé mort de cette dame, lui redonnera la vie. Elle était une catholique, et elle… On ne parvenait pas à la maîtriser.

144 Frère Espinoza et les autres lui ont dit : «  Nous n’avons plus de cartes de prière, vous devez attendre jusqu’à la soirée suivante. »
Elle a dit : « Mon bébé est mort. Il est mort ce matin. Il me faut entrer là-bas. » Et elle s’avançait avec ou sans carte de prière. Et on avait aligné trois cents huissiers. Et elle leur passait juste sous les jambes et leur sautait sur les dos, elle courait avec ce bébé mort et tombait au milieu des gens. Cela ne changeait rien pour elle, elle cherchait à arriver là-bas. Elle était poussée à bout. Dieu avait parlé à son coeur disant que le Dieu qui avait donné la vue pouvait aussi donner la vie. Oh ! la la ! Elle était poussée à bout ; Quelque Chose brûlait en elle.

145 Oh, vous, les malades, si vous laissez ceci brûler en vous pendant quelques minutes, voyez ce qui se passe, ce genre de désespoir… Le Dieu qui a pu guérir ce petit garçon l’autre soir, qui a pu guérir cette dame qui avait le cancer, qui a pu guérir cet homme et faire ceci, mademoiselle Florence Nightingale, oh, des dizaines de milliers… Celui qui…Une preuve indiscutable… Ressuscitant les morts, guérissant les malades et faisant tout le reste, s’il est le Dieu capable de cela, Il était Dieu hier, Il est Dieu aujourd’hui. Soyez poussé à bout, il vous sera fait quelque chose.

146 Etant donc poussée à bout, elle a continué à foncer. J’ai dit à frère Jack Moore. J’ai dit : « Elle ne me connaît pas. Elle ne m’a jamais vu. Elle ne sait pas qui se tient ici à la chaire. » Cette petite catholique ne connaît donc pas un seul mot d’anglais, comment saurait-elle de qui il s’agit? J’ai dit : « Descends là-bas prier pour le bébé, et cela la satisfera et elle s’en ira. » Il a dit : « Cela ne causera pas… » Il y a une clameur constante là-bas. Elle a sauté, tout le monde a crié. Elle montait pratiquement sur les épaules des gens et retombait au milieu d’eux. Elle gagnait petit à petit du terrain, et on essayait de la faire rentrer, et la voilà, elle passait entre les jambes des gens, tenant ce bébé, dérangeant les huissiers et tout le reste. Cela ne changeait rien, elle allait parvenir là-bas. Elle devait parvenir là-bas, cela ne changeait rien, ce que cela était, elle allait atteindre cet endroit-là, voir le prédicateur…

147 N’est-ce pas donc là une histoire semblable à celle de la femme sunamite. Seulement, cela ne s’est pas passé il y a trois mille cinq cents ans ; il y a trois ou quatre ans. Voyez ? Il peut en être de même ce soir. Quand le même désespoir s’élève, il envoie l’amour et la foi là-bas au front pour réclamer ce que vous voulez, car c’est une promesse de Dieu comme quoi vous pouvez obtenir cela. C’est exactement vrai.

148 Je me suis retourné, moi le prédicateur, l’évangéliste, sur – sur la place. Je me suis retourné. J’avais pitié de la femme, mais je n’étais pas poussé à bout. Voyez ? Je me suis retourné et je me suis dit : «  Eh bien, frère Jack priera pour elle et – et cela réglera la chose.» Je me suis retourné et j’ai dit : « Pendant que je parlais, eh bien, la foi… » J’ai regardé par-là, et une vision est apparue. J’ai vu un petit bébé qui se tenait là, un petit bébé mexicain noir qui n’avait pas de dents. Il me souriait, il se tenait là. J’ai dit : « Attendez une minute. Attendez une minute.» Son désespoir avait poussé le Saint-Esprit à changer mon sujet, à changer mon coeur et Il m’a montré son bébé qui se tenait là. Cela a fait revenir l’Esprit. J’ai dit : «  Attendez une minute. Attendez une minute. Apportez-moi le bébé. » La voilà venir avec une petite couverture blanche, mouillée, trempée, contenant une petite forme morte, longue comme ça. Elle se prosterna, tenant un petit crucifix dans sa main et un chapelet pour réciter ces « Je vous salue Marie. » Je lui ai dit : « Mets cela de côté, ce n’est pas nécessaire. »
Et elle est montée près de là où je me tenais et elle s’est mise à crier : « Padre », ce qui signifie « Père. »
J’ai dit : « Ne dites pas cela. Ne dites pas cela. Croyez-vous? » Et on lui a demandé en Espagnol si elle croyait.
Elle a répondu : « Oui. » Elle croyait. On lui a demandé comment elle croyait. Elle a répondu : « Si Dieu peut donner la vue à ce vieil homme, Il peut donner la vie à mon enfant. » Amen. Le fait qu’elle soit poussée à bout l’a amenée jusqu’à cela.
Pas quelque chose venant de moi, tout ce que j’ai vu, c’est une vision. J’ai dit : « Seigneur Jésus, j’ai vu une vision d’un petit bébé, il se peut que ce soit celui-ci. »
Juste à ce moment-là, il a tapé du pied et a crié : « Wouaah ! wouaah ! wouaah ! »
J’ai dit : « Qu’on l’accompagne chez le médecin pour retirer une déclaration écrite du médecin comme quoi cet enfant était décédé.
Et le médecin a écrit la déclaration suivante : « La respiration – le coeur de ce bébé s’était arrêté ce matin dans mon bureau à neuf heures, il est mort d’une double pneumonie. »
Oh ! Autant que je sache, ce bébé est vivant ce soir, à Mexico. Pourquoi ? Le désespoir qui s’était installé dans le coeur d’une mère qui pleurait son enfant, qui avait vu Dieu agir, guérir les yeux d’un aveugle, cette mère avait compris qu’Il pouvait ressusciter un enfant qui était mort.

149 Poussé à bout. « Si tu Me cherches de tout ton coeur, alors Je t’exaucerai. » Voyez ?

150 Le royaume… La loi et les prophètes ont subsisté jusqu’à Jean. Depuis lors, le Royaume des cieux est prêché, et les gens usent de violence pour Y entrer. Ne reste pas là à dire : « Seigneur, prends-moi par le collet, pousse-moi dedans.» Vous devez user de violence pour Y entrer. Vous devez être poussé à bout, être entre la vie et la mort.

151 Je souhaiterais avoir du temps pour une autre histoire à laquelle je suis en train de penser maintenant même, concernant une femme, une jeune fille qui avait pris le mauvais chemin, qui avait tourné de nouvelles pages et tout, jusqu’à ce que je lui ai dit : « Ma soeur… » Elle s’est levée et a dit : « Je – je crois que je me porterai bien. »
J’ai dit : « Non non. Reste là. »

152 Et ensuite, elle s’est donc mise à prier un tout petit peu, et directement elle a augmenté de plus en plus la voix. Et un moment après, elle était poussée à bout, elle a dit : « Ô Dieu, sauve-moi. »

153 Les alcooliques anonymes n’ont pas pu guérir cela. Rien d’autre n’y a pu. Mais ces grands yeux noirs m’ont regardé, et les larmes coulant sur les joues, elle disait : « Il s’est passé quelque chose. » Oh, oui. Oui, oui… Il s’est passé quelque chose. Elle était poussée à bout.

154 Soyons poussés à bout à ce sujet, que ce soit une question de vie ou de mort. Si vous ne pouvez pas être poussé à bout, ne venez pas ici. Si vous êtes poussé à bout, venez et observez, vous – vous aurez la chose aussitôt que vous serez ici.

155 Prions. Etant poussés à bout, attendez le Royaume de Dieu, Il viendra sur vous.

156 Notre Père céleste, je Te prie au Nom de Jésus, sois miséricordieux envers nous, Seigneur. Suscite en nous le désespoir. Ô Seigneur Dieu, sois miséricordieux envers nous, je Te prie. Et que les gens Te cherchent ce soir avec des coeurs désespérés. Nous savons que Tu es ici, Seigneur. Tu es le même hier, aujourd’hui et éternellement.

157 Et maintenant, puissent ces gens qui ont le Signe, qui sont passés de la mort à la Vie, ceux qui sont passés de la vieille vie mondaine à une nouvelle vie…Ils ont… Le Sang a été appliqué et Dieu leur a donné le Signe. Puissent ceux qui sont malades prendre ce Signe de leurs mains et dire : « Je suis un produit racheté par Dieu, je suis en Christ, et en Lui il n’y a point de maladie, je suis en Christ, et en Lui il n’y a point de péché. Je suis en Christ, et en Lui il n’y a point d’incrédulité. Je renonce à tout ce que le diable m’a dit. Je prends mon Signe, que mon… Il était blessé pour mes péchés, brisé pour mon iniquité, le châtiment qui me donne la paix est tombé sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que j’ai été guéri. » Et maintenant, je détiens le Signe comme quoi Dieu m’a reconnu… Ce…Le but… La personne… racheté par le Sang du Seigneur Jésus. Et je détiens le Signe de Sa mort dans mes mains ; en effet, Il est ressuscité, je suis Sien et Il est mien. Je m’avance avec une foi déterminée, c’est-à-dire qu’à partir de ce soir, je crois en Dieu et je serai guéri quand je serai là, et je satisferai les exigences car les dernières paroles qui sont sorties de Ses lèvres étaient celles-ci : « S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guéris. » Accorde-le Seigneur. Que l’on soit poussé à bout, car je le demande au Nom de Jésus. Amen.

158 Je peux, je veux, je crois, Je peux, je veux, je crois
Je peux, je veux, je crois
Que Jésus me guérit maintenant; Oh, je peux, je veux, je crois
Je peux, je veux, je crois (Pensez-y : «  Je suis déterminé. »)
Je peux, je veux, je crois
Que Jésus me guérit maintenant. Croyez-vous cela ? « Je me suis décidé, je me suis décidé par la grâce de Dieu de ne jamais m’arrêter jusqu’à ce que cette chose me frappe. Et je monte là pour qu’on m’impose les mains. » Eh bien, Dieu ne nous a jamais déçus. Je crois que le Grand Médecin est proche maintenant. Je crois le Dieu qui a écrit la Parole ; je crois le Dieu qui a offert le sacrifice ; je crois au Signe de Dieu qui nous lave de nos péchés ce soir, le Signe, Sa propre Vie, est ici avec nous ; « Je serai avec vous, même jusqu’à la fin du monde. Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous et même en vous jusqu’à la fin du monde.»Croyez-vous cela ? Je crois en Lui. Je crois qu’Il le fera. Pas vous ?

159 Eh bien, dès que je commence cela, je vois des visions apparaître (Amen), de glorieuses visions du Seigneur, parlant des choses glorieuses. Amen. Si je commence cela, nous allons rester ici toute la nuit. Allez-vous croire cela ? Croyez-vous ? Amen. Je le crois de tout mon coeur.

160 Cette petite dame assise là, celle qui vient de chez le frère Palmer. Elle m’est inconnue. Elle vient de la Georgie et elle a une maladie de femme, si elle croit que Dieu peut la guérir, Il le fera. Je n’ai jamais vu cette femme de ma vie, mais c’est cela son problème.

161 Cette petite dame, je ne sais pas si oui ou non elle a déjà entendu le Message auparavant ; mais pendant que je prêchais ici, je l’ai vue. Croyez simplement cela et voyez si cela est juste. Amen. Si vous croyez seulement. C’est vrai.

162 Une dame est assise juste ici derrière, souffre d’un mal de dos, elle a vraiment mal, mademoiselle Wisdon. Si vous croyez de tout votre coeur, Jésus Christ vous guérira. Je n’ai jamais vu cette femme de ma vie, mais elle est assise là, souffrante. Elle porte une robe jaune. Est-ce juste ? Très bien. Sommes-nous inconnus l’un de l’autre ? Oui. Très bien, monsieur. Vous pouvez retourner chez vous, portez-vous bien. Jésus-Christ vous a guéri. Amen.

163 Une autre dame qui était atteinte de ce mal de dos, est assise ici. Elle a un mal de dos. Elle a un garçon qui a des maux de tête. C’est vrai. Elle s’appelle madame Parker. Si vous croyez de tout votre coeur, Jésus Christ vous guérira tous les deux. Amen. Nous sommes étrangers l’un à l’autre. C’est l’exacte vérité. Amen. Croyez de tout votre coeur.

164 Voici un homme âgé assis là au fond, il vient du Michigan. Il a des problèmes d’oreilles. Oh, il pense qu’il entend des voix, c’est un problème spirituel. Est-ce-juste ? Vous croyez que–que… Vous ne savez pas si c’est Dieu ou quoi qui est en train de vous parler. Vous entendez du bruit dans vos oreilles. Je vous suis totalement étranger. Si c’est vrai, levez la main, et c’est ce qui se passe pour le moment. Cela ne vous dérangera plus ; Jésus-Christ vous guérit. Croyez-vous au Grand Médecin ?

165 Je vous ai parlé…Mais la Norvège… et vous ne… Vous comprenez le norvégien. Très bien, dites-lui de rentrer chez lui en croyant, soeur, si vous parlez cette langue-là. Dites-lui que ses maux de tête le quitteront. Eh bien, vous savez que je ne le connais pas. Il a quitté la Norvège jusqu’ici pour qu’on prie pour lui. Retournez chez vous en étant un homme bien portant.

166 Oh, Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Qu’est-ce ? Il s’agit de cette Colonne de Feu, le Saint-Esprit. C’est le Signe montrant que Jésus-Christ est vivant. Et quand les gens, il y a longtemps L’ont vu faire ces choses, Il discernait les pensées des coeurs de gens ; en effet, Il est la Parole, et la Parole est plus tranchante qu’une épée à double tranchant et Elle discerne les pensées et les intentions du coeur. Amen !

167 J’ai vu l’eau jaillir, et ce jeune garçon venir ; il a compris et il a lu là-bas un livre, écrit en norvégien. Il a dû comprendre. Quelqu’un lui a parlé, il a des troubles ; mais s’il veut croire de tout son coeur, le Seigneur Jésus va le guérir. Il est venu de loin, pauvre gosse, il essaie de foncer. Et nous allons lui imposer les mains dans une minute.

168 Croyez-vous ? Amen ! Combien c’est merveilleux ! Oh ! la la ! Le Grand Médecin est ici maintenant. Ma soeur… Où se trouve soeur Ungren et l’autre soeur qui joue au piano ? J’aimerais que tu viennes très vite si tu veux et que tu nous donnes un accord. « Ce Grand Médecin est proche maintenant, le Compatissant Jésus. »

169 J’aimerais que les gens qui se trouvent dans cette allée-ci, qui veulent qu’on prie pour eux, qu’ils descendent un peu de ce côté-ci ; juste une allée à la fois. Frère Neville, voulez-vous faire cela ? Où est frère Capps ou l’un de ces conducteurs de chants ? Et frère Ungren ou frère Capps ou que quelqu’un vienne ici pour chanter… Voulez-vous diriger ce chant pour nous ? Est-ce que frère… Où se trouve l’un de ces frères ? Très bien, monsieur. C’est bon. Très bien. Que chacun soit en prière.

170 Souvenez-vous, être poussé à bout. Voyez-vous ce qui se passe quand on est poussé à bout ? Quand vous êtes poussé à bout, vous traverserez la mer. Quand vous êtes poussé à bout, vous serez dans un autre état. Quand vous êtes poussé à bout, vous irez n’importe où. Un précieux brave père et sa fille, poussés à bout avaient essayé d’entrer, de venir, de tout faire, et ils se sont assis de toute façon. Quelques temps après, le Saint-Esprit a dévoilé la chose ici, pendant la réunion. Juste avant que je n’arrive ici. Oh ! Le plus doux chant jamais chanté
Jésus, béni soit Jésus …Grand Médecin est proche maintenant
Le Compatissant Jésus (Seigneur Jésus, exauce ici la prière de Ton serviteur, Seigneur. Je prie que Tu…)
Ô écoute la voix de Jésus Le plus doux chant des séraphins
Le plus doux nom pour les mortels Oh, le plus doux chant jamais chanté. (Que ceux qui sont poussés à bout maintenant, ceux qui savent réellement qu’ils vont être guéris… Pensez-y, à ce que je sache, 100% de ceux du dimanche soir ont été guéris cette semaine.) Le Compatissant…

171 Observez, Il vient. Voyez ? Il vous a déjà guéris. Il apporte Sa Parole. Il La confirme, Il manifeste Sa Présence. Personne ne peut faire ces choses si ce n’est Dieu, vous le savez. C’est le signe du Messie, et vous savez que je ne suis pas le Messie. C’est donc Lui. Eh bien, ici, Il vous a tout prouvé. Eh bien, cela devrait vous pousser à bout. Cela doit électriser cet endroit et toucher un… jusqu’à ce que ce soit comme une allumette à un baril de poudre. Assurément. Et cela devrait faire exploser la foi, et – et l’amour et les gens qui sont poussés à bout sont directement conduits dans le Royaume de Dieu, pour qu’ils croient de tout leur coeur. Croyez-vous maintenant, chacun de vous ?
Très bien, maintenant Billy, tu dois prendre le…

172 Tony, regarde ici dans ma direction une minute. Ça fait longtemps que je ne t’ai pas vu ; mais tu es malade. Tu souffres de quelque chose, on dirait la dysenterie. C’est vrai. Cela va te quitter et s’en aller… ?… J’ai vu cette chose-là le suivre quand il a commencé par là.
A cet instant même, il n’y a rien qui peut être caché aux yeux de Dieu. Je n’ai jamais vu… Je n’ai pas vu Tony dans… depuis des mois, je pense, mais je vois comment il a attrapé cela. Il avait effectivement cela. Il ne l’a plus maintenant.

173 Inclinons la tête, que personne n’ouvre les yeux, que personne ne regarde. Que chacun soit en prière ! Et que Billy Paul ou frère Neville, l’un d’entre eux… appelle la rangée suivante quand ce sera le temps. Eh bien, que chaque personne soit en prière. Nous allons essayer maintenant…
Que l’allée du milieu passe par ta gauche quand elle sera appelée. Et qu’il en soit de même pour celle de gauche, qu’elle passe par ta gauche quand elle sera appelée. Frère Neville vous appellera. Eh bien, je me demande s’il y a des frères ici présents qui aimeraient se tenir ici avec moi pour imposer les mains à ces gens au fur et à mesure qu’ils passent. Chacun de vous, frères ministres, vous êtes assurément les bienvenus en venant vous tenir avec moi, si cela vous plaît. Ce n’est pas l’affaire d’une seule personne. Vous avez autant que moi le droit de prier pour les malades. Je sais que le Saint-Esprit est ici. Si quelqu’un ne veut pas croire cela, il y a quelque chose de faux en lui.

174 Très bien, maintenant croyons de tout notre coeur que Dieu nous accordera ces choses que nous demandons. Ayez foi maintenant, ne doutez pas. Priez les uns pour les autres. Que dit la Bible ? « Confessons nos péchés les uns aux autres ; priez les uns pour les autres. Et vous, les gens qui venez dans la ligne, dès que ces mains vous touchent, vous partirez immédiatement d’ici avec joie et louant Dieu de ce que vous êtes guéris.
Très bien, que chacun soit en prière maintenant pendant que frère Capps dirige le chant.
Seigneur Jésus, aide-moi maintenant, je prie au Nom de Jésus-Christ, que le Saint-Esprit touche chaque personne et que chacune soit guérie du fait que nous obéissons aux ordres en imposant les mains aux malades. Tu as dit qu’ils seront guéris. Nous croyons cela, Père, au Nom de Jésus. Amen.
Très bien, que chacun soit en prière maintenant comme nous nous mettons à prier. D’abord, il y a un petit garçon malade dans un fauteuil roulant.
J’impose les mains à cet enfant au Nom de Jésus-Christ pour qu’il soit guéri… [Frère Branham quitte le micro pour prier pour les gens pendant les dix-huit minutes qui suivent (dix minutes de cette partie jusqu’à ce que la bande change de face.) Toutes les paroles ne sont pas audibles. – N.D.E.]

175 [Frère Branham continue pendant les 8 minutes restantes de la ligne de prière en commençant par là où la bande avait changé de face. Toutes les paroles ne sont pas audibles. N.D.E.]

176 Le plus doux chant jamais chanté
Jésus, béni soit Jésus.

177 Combien parmi vous croient que Dieu a… Vous êtes sûr dans votre coeur, avec une assurance scellée que Dieu a exaucé votre requête parce que vous avez obéi à Sa Parole ? C’est fait. C’est fini. C’est – c’est fait. Croyez en Lui de tout votre coeur que c’est une oeuvre achevée.
Eh bien, observez cette semaine, quand vous serez rentré, observez ce qui est arrivé.

178 Et je pense que Dieu voulant, la fois prochaine, quand je serai de retour, je ferai passer la ligne de prière dans l’une de ces salles, dans cette petite salle où je dois amener les gens. Vous voyez ? Je pense que ça se révèle maintenant (vous voyez ?) l’heure…

179 J’aimerais en arriver à pouvoir prendre les gens, une personne à la fois, traiter individuellement avec eux jusqu’à ce que j’examine la chose et la découvre, puis progresser comme cela jusqu’à ce que je reste avec eux à ce moment-là.

180 Que Dieu vous bénisse tous ! Nous sommes très heureux que vous ayez été ici. Avez-vous reçu… Etes-vous donc persévérants? Etes-vous – êtes-vous poussés à bout ? Le fait que vous étiez poussé à bout au sujet de votre guérison, a-t-il complètement maintenant pris fin à cause de l’amour, de la foi et de la confiance que vous avez comme quoi Dieu fera ce soir, ce qu’Il a promis de faire ? Dieu fera… A commencer par ces petits enfants… Ce soir, il y en a deux ou trois ici dans des fauteuils roulants… Je … Nous croirons pour eux (oui, oui) qu’ils vont être guéris aussi. Ils vont être guéris. (Ne le croyez-vous pas ?) Croyez-vous ? Amen. Ils seront guéris, ils… cela doit se faire. Dieu l’a dit, et nous sommes poussés à bout, et nous allons donc croire que cela sera fait.

181 Eh bien, nos réunions impliquent juste une chose après l’autre. Maintenant nous allons congédier l’auditoire pour ceux qui doivent partir. Au mieux de ma vue, il est 22 heures moins 8 minutes ; et si vous devez partir, nous sommes – sommes heureux que vous ayez été ici, et nous aimerions que vous reveniez et que vous restiez avec nous. Les autres, après que nous nous sommes mis debout, nous allons encore nous asseoir et que ceux qui partent, le fassent aussi silencieusement que possible. Et ensuite, nous allons tenir un service de communion immédiatement après. Vous êtes invités à rester si vous le pouvez. Si vous ne le pouvez pas, que Dieu vous bénisse ! Priez pour moi. Je prierai pour vous. Et souvenez-vous, continuez à appliquer le Signe, et cherchez à tout prix à entrer dans le Royaume de Dieu. Amen !
Maintenant, nous allons chanter notre chant de congédiement, si nous pouvons et… Prends le Nom de Jésus avec toi, pendant que nous nous tenons debout. …le Nom de Jésus avec toi
Enfant de tristesse et de peine.
Il va te procurer la joie et le réconfort,
Prends-Le partout où tu vas. Précieux Nom (Précieux Nom, Nom si doux !),
Espoir de la terre et joie du ciel,
Précieux Nom, ô combien doux! (Nom si !)
Espoir de la terre et joie du ciel.

182 Serrez-vous la main et dites : « Que Dieu vous bénisse, mon frère pèlerin, ma soeur. » Profondément, sincèrement et avec révérence… Et mes amis chrétiens, en temps de communion fraternelle, serrez-vous la main les uns les autres, frères et soeurs. Que Dieu vous bénisse tous ensemble ! Merveilleux !

Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’a aimé le premier,
Et a acquis mon salut
Sur le bois du calvaire Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons,
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons,
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons aux pieds de Jésus.
Que Dieu soit avec vous jusqu’à ce que nous nous rencontrerons. Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons,
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons aux pieds de Jésus (jusqu’à ce que nous nous rencontrerons), Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons,
Dieu soit avec vous jusqu’à ce que nous nous rencontrerons. C’est tout simplement la douceur et la communion du grand Signe de Dieu, le Saint-Esprit, puisse-t-Il demeurer richement en vous tous jusqu’à ce que nous nous rencontrerons. Que la grâce de Dieu vous accompagne et abatte les voies de la mort au devant de vous, éclairant votre sentier, afin que vous puissiez toujours voir Jésus devant vous et ne jamais être ébranlés.

183 Père céleste, nous remettons ce service, ainsi que celui du matin, ces services et ce qui a été fait ainsi que toute la gloire à Toi, Te remerciant et Te louant pour avoir sauvé les gens, pour les avoir guéris et pour nous avoir donné Ta grande grâce sur laquelle nous comptons tous pour être sauvés. Comme nous Te remercions pour ceci. Sois avec nous jusqu’à ce que nous nous rencontrerons encore. Rencontre-nous dans la communion. Sois au volant de ceux qui roulent, Seigneur, vers leurs maisons. Guide-les au cours de ces congés où les gens sont imprudents, afin qu’il ne leur arrive ni mal ni danger, au Nom de Jésus-Christ nous le demandons. Amen. (Très bien, encore : Prends le Nom de Jésus-Christ avec toi encore) Prends… Nom de Jé… (Vous êtes congédiés maintenant au Nom de Jésus) Vous…
Comme un bouclier face aux pièges.
Quand les tentations vous environnent, (Que faites-vous alors ?)
Murmure simplement ce saint Nom dans la prière. Précieux Nom (précieux Nom), ô Nom si doux! (Ô Nom si doux !)
Espoir de la terre et joie du ciel,
Précieux Nom, ô Nom si doux! (Nom si doux!)
Espoir de la terre et joie du ciel. Au Nom de Jésus nous nous inclinons,
Nous nous prosternons à Ses pieds,
Roi des rois, au Ciel, nous Le couronnerons,
Quand notre voyage sera fini. Précieux Nom, ô Nom si doux!
Espoir de la terre et joie du ciel
Précieux Nom, ô Nom si doux! (Nom si doux!)
Espoir de la terre et joie du ciel,

184 Maintenant, avant de vous asseoir, pendant que l’assistance se tranquillise maintenant en vue du service de la communion… Si je ne me trompe pas, n’est-ce pas là Frère Blair, le prédicateur que j’ai rencontré là en Arkansas, il n’y a pas longtemps ? Je pense que c’était cela. Je n’en étais pas sûr. Vous étiez ici pour la consécration d’un enfant, d’un petit enfant, ce matin. Je me suis dit : « Ne vous ai-je pas rencontré il n’y a pas longtemps à Hot Springs, en Arkansas, avec… ? » Oui, quelque chose était sur le point d’arriver et le Saint-Esprit l’a dénoncé. C’était vrai, n’est-ce pas ? Bon. Je … Il m’est arrivé d’y repenser maintenant, je me suis dit : « Il s’agit de ce frère-là. » Je suis très heureux que vous soyez ici, Frère Blair.

185 Eh bien, je vais demander à frère Blair de bien vouloir prier Dieu, afin qu’Il nous purifie maintenant en vue du service de la communion qui va bientôt avoir lieu. Voulez-vous, Frère Blair ? [Frère Blair prie, frère Branham acquiesce pendant que frère Blair prie N.D.E.] Oui…Oui, Seigneur… Accorde-le Seigneur… Oui, Seigneur… Oui, Seigneur…Oui, Seigneur. Oui… Oui, Seigneur… Amen.
Vous pouvez vous asseoir maintenant, chacun de vous.

186 Eh bien, ma soeur qui est à l’orgue, nous jouons généralement : Il y a une Fontaine remplie de Sang. Et vous pouvez commencer votre…?… là peu importe le… Très bien. La lecture… Eh bien, si seulement nous pouvons être –rester tranquilles un moment.

187 [Frère Branham converse avec quelqu’un – N.D.E.] Oui, soeur. Très bien, ma soeur. Regardez par ici jusqu’à ce que vous trouviez cela. Ce serait très bien, peu importe ce que c’est… C’est cela. Très bien, ma soeur.
Très bien. Eh bien, frère Neville va lire l’ordre de la communion. Et ensuite, les huissiers viendront – s’il y a des étrangers ici – sur chaque siège, entrez allée par allée au fur et à mesure que nous venons, et rangée par rangée pour la communion.

188 Et maintenant, puissiez-vous donc méditer. Souvenez-vous, Israël avait mangé cela dans l’urgence ; et au cours de leur voyage, il n’y avait aucune personne faible parmi eux au bout de quarante ans. Ceci, c’est aussi la guérison divine. Que Dieu vous bénisse, Frère Neville ! [Frère Neville lit : « I Corinthiens 11.23-32 – N.D.T] Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné; c’est que le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain, et, après avoir rendu grâces, le rompit, et dit : prenez, mangez. Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous, faites ceci en mémoire de moi. De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ;faites ceci en mémoire de moi, toutes les fois que vous en boirez. Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. C’est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. Que chacun donc s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe ; car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre Lui-même. C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades, et qu’un grand nombre sont morts. Si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés. Mais quand nous sommes jugés, nous sommes châtiés par le Seigneur, afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde. Que le Seigneur bénisse la lecture de Sa Parole.

189 Je tiens ce pain kasher rugueux et brisé, qui représente le Corps du Seigneur Jésus-Christ. A travers – à travers ce voile déchiré, nous avons accès au saint des saints.

190 Notre Père céleste, ce pain a été préparé pour représenter ce Corps brisé et déchiré. Puisse chacun de nous qui le prenons, puisse cela être comme si nous avons littéralement posé cet acte. Et puissions-nous recevoir le pardon de nos péchés et avoir accès au saint des saints, pour vivre dans Ta présence, dans notre vie future, et pour tous les jours que nous vivrons ici sur terre, et être avec Toi à jamais dans l’Eternité. Accorde-le, Père. Bénis ce pain pour ce but auquel il est destiné au Nom de Jésus. Amen.

191 La Bible dit : « Après qu’Il a pris le pain et l’a brisé, Il prit de même la coupe, et après avoir soupé, Il dit :‘Ceci est la coupe de la Nouvelle Alliance en Mon Sang, qui a été versé pour vous’. » Que le Seigneur accorde Ses bénédictions sur ceci pendant que nous prions.

192 Seigneur Jésus, je tiens ici le sang de la vigne, le fruit du raisin. Et Père, c’est pour représenter ce précieux Sang qui nous lave, d’où est venu le Signe. Je T’en remercie, Père, et pour ce symbole. Tu as dit : « Celui qui mange et boit ceci a la Vie Eternelle, et Je le ressusciterai au temps de la fin. » Nous Te remercions pour cette promesse. Et Père, nous Te prions de laver nos coeurs ensemble, afin que nous soyons dignes par le… notre foi, sachant que par nous-mêmes, nous ne sommes pas dignes, mais notre foi ne faillira pas, car nous avons parfaitement accepté le Sang de Jésus-Christ. Accorde-le, Père.

193 Et sanctifie le vin pour le but auquel il est destiné. Puisse celui qui boit ce vin, ce soir, et qui mange ce pain avoir la force pour le reste du voyage. Accorde-le, Seigneur. Qu’ils soient en bonne santé, forts et remplis de Ton Esprit, jusqu’à ce que Jésus vienne. Amen. [Espace vide sur la bande. – N.D.E.]

194 Je crois que la communion est l’une des plus solennelles, des plus sacrées et plus douces adorations qu’il y ait au cours d’une réunion dans l’église. Il y a deux choses qui nous ont été laissées ; trois choses que nous devons observer, ce – ce sont des ordres et des ordonnances. Beaucoup essaient donc de dire qu’ils ont le clou original, qu’ils ont un morceau d’étoffe. Mais il y a trois choses qui nous ont été données : le repas du Seigneur, le baptême, le lavage des pieds, sont les trois ordonnances qui ont été laissées à l’Eglise. Et nous…

195 Cette soirée semble être spéciale pour moi. Comme je me tiens ici en train d’observer, généralement je – je suis constamment en prière. Mais ce soir, en regardant différentes choses, j’ai vu des familles qui viennent ici depuis que j’étais un jeune prédicateur et que je me tenais ici sur le plancher de sciure, et je… Certains sont des nouveaux, mais quand je vois les hommes venir, accompagnés de leurs femmes et de leurs familles, et combien ils s’aiment ainsi que le caractère sacré qu’il y a là dedans, combien ils veillent sur leurs enfants, j’ai vu la petite dame, les mains tendues et je me suis dit… cette petite main levée, essuyant les larmes des yeux de l’enfant…

196 Ensuite, j’ai vu venir des familles dont j’ai visité les maisons quand les leurs étaient malades, et que leurs enfants avaient la fièvre ; et le Seigneur Jésus a guéri ces enfants. Je les ai vus quand ils avaient des problèmes au foyer, le Seigneur les a aidés à s’en sortir… et je les vois de nouveau heureux. Et je me représente ce que ça sera quand nous irons à ce souper des noces. Je suis très reconnaissant au Seigneur qu’Il ait fait de moi votre ami, pour vous aider. Je… c’est ma raison d’être ici.

197 Et je… Pensez-y, combien de temps, combien d’années… Voici environ… J’ai commencé à prêcher vers 1930. Voici environ trente-trois ans maintenant que je … trente-trois ans que je prêche. Puis, dans toutes les luttes et les épreuves et… Il semble quand même que lorsque – lorsque nous arrivons au bout, tout cela – cela est oublié. On – on dirait qu’il y a dans la communion quelque chose qui enlève toutes – toutes les anomalies… lorsqu’on prend la communion. Que le Seigneur vous bénisse !
L’ancien va maintenant lire l’Ecriture pour le service de lavage des pieds.

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