Un Procès

Date: 64-0405 | La durée est de: 1 hour and 3 minutes | La traduction: Shp
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1 Notre Père céleste, nous Te remercions pour le privilège que nous avons de nous rassembler de nouveau sous ce toit cet après-midi, pour écouter la Parole de Dieu et voir la gloire du Seigneur Jésus-Christ. Nous sommes dans une grande attente, Père, et nous Te prions de nous recevoir cet après-midi et d’honorer les efforts que nous avons déployés pour venir T’adorer. Bénis chaque âme qui est ici. Nous nous rendons compte que les bonnes choses sont celles qui sont difficiles à obtenir. Ainsi nous prions qu’à cause de leur sacrifice il n’y ait personne qui soit oublié et qui ne soit guéri cet après-midi. Sauve les perdus et reçois-en la gloire. Nous le demandons au Nom de Jésus-Christ. Amen.
Vous pouvez vous asseoir.

2 Le toit en étain que nous avons rend parfois l’écoute difficile pour vous. Nous ne prendrons qu’un petit moment pour vous parler et, ensuite, nous continuerons directement avec la ligne de prière, car c’est à cela que nous avons destiné cet après-midi, à la prière pour les malades.
Et maintenant, je voudrais dire ceci : Je ne connais pas un moment où j’ai apprécié la compagnie d’un groupe de gens plus que celle de ce groupe-ci. Vous avez été très gentils. Je disais à frère Johnson, il y a un instant, que je ne connais pas un moment où j’ai apprécié une réunion plus que maintenant, avec un esprit si merveilleux parmi vous ; et vous croyez et avez la foi.
J’aurais aimé rester ici environ un mois pour que nous puissions vraiment nous familiariser les uns avec les autres. D’habitude, c’est à peu près quand on s’est familiarisé que vient alors le moment de dire au revoir et d’aller ailleurs.

3 Je ne sais pas qui est ce petit policier qui est ici dehors, il se tient là sous toute cette pluie, la tête découverte, essayant de régler la circulation. Si quelqu’un le connaît, dites-lui que je le remercie personnellement, je vous prie. Je vous assure, il a fait un très bon travail.
Je voudrais remercier les hommes qui sont venus ici et qui ont nettoyé cet endroit et l’ont apprêté pour que cette… afin que cette réunion puisse se tenir ici aujourd’hui. Je vous assure, la communauté doit rendre un grand hommage à des hommes qui ont un tel courage pour faire cela.
Je dois vous rendre un grand hommage pour les gens qui sont venus en un jour pareil; la plupart des gens seraient restés chez eux. Je–j’apprécie votre courage. Et vous qui vous tenez ici malgré toutes ces difficultés, assis sous ce toit où on entend à peine ce qui est dit mais, malgré tout, vous êtes quand même déterminés à rester. C’est ça–c’est ça le courage. Je–j’aime cela. Je pense toujours à ce cantique : Dois-je être amené au Ciel
Sur un lit fleuri d’aisance,
Alors que d’autres ont combattu pour remporter le prix,
Et ont navigué sur des mers de sang ;

4 Oui, c’est difficile. Il n’y a pas longtemps, j’ai prêché en Afrique du Sud, alors qu’il pleuvait à verse, pendant la mousson, au point que les femmes étaient assises partout, avec leur chevelure pendante ; elles étaient assises là sous cette pluie toute la journée. Je n’ai jamais vu de ma vie une telle réunion de guérison. Il n’y a pas longtemps, au Mexique, je me souviens que je me tenais là, prêchant pendant qu’il pleuvait comme ça toute la journée là dans cette arène ; et ces gens étaient là depuis 9 h, ce matin-là, assis sous la pluie. Et une femme avait un bébé mort dans ses bras. Le bébé était mort la nuit précédente, et ce petit bébé gisait raide dans ses bras… La personne qui avait distribué les cartes de prière les avait déjà toutes distribuées. Il n’y avait plus de cartes de prière.
On m’a fait descendre à l’aide d’une corde derrière l’arène pour ainsi entrer dans l’arène. Et Billy est venu vers moi en courant, il a dit : « Papa, je ne sais ce que je vais faire. » Il a dit : « J’ai trois cents huissiers qui se tiennent là. »

5 Et combien connaissent Jack Moore ? La plupart d’entre vous ici connaissent Jack Moore, je pense. Il était avec moi. Et Billy a dit qu’il y avait là une petite femme qui avait un bébé mort, qui était mort le matin, et il était environ 21 h ce soir-là ; il était mort ce matin-là dans le cabinet du médecin.
Et il a dit : « Elle veut que ce bébé mort soit introduit dans la ligne. » Il a dit : « Je n’ai plus de cartes, et j’ai déjà fait aligner les gens. » Il a dit : « Je ne sais pas. » Et il pleuvait à verse. Et je me tenais là sous cette pluie froide. Et j’ai regardé là, et sous ces lumières, ces petites femmes mexicaines aux cheveux pendants, étaient complètement trempées, elles étaient mouillées, et on pouvait à peine voir là, tellement il pleuvait à verse. Eh bien, j’ai dit…
Eh bien, il a dit : « Je n’arrive pas à la maîtriser. » Il a dit : « Nous avons–nous avons trois cents huissiers. » Il a dit : « Elle leur monte carrément dessus, et elle a ce bébé mort. »
J’ai dit : « Eh bien, frère Moore, pourquoi n’iriez-vous pas prier pour elle ? » Et je prêchais depuis environ dix minutes, je pense, quelque chose comme ça. Et j’ai dit : « Pourquoi n’iriez-vous pas prier pour elle ? » J’ai dit : « En effet, elle ne sait pas qui je suis, ni personne d’autre ; il y a eu plusieurs orateurs. » J’ai dit : « Elle ne me connaît pas ; allez prier pour le bébé et cela lui donnera satisfaction. »
Il a dit : « D’accord, Frère Branham. »

6 Il s’est mis à descendre de l’estrade. Et il y avait un tas haut comme ceci de vieux vêtements, sur une distance, oh ! peut-être de 20 ou 30 yards [environ 18 ou 27 m – N.D.T]. Un aveugle avait recouvré la vue le soir précédent. Et les gens avaient donc un vif intérêt, c’était à quatre-vingt-dix pour cent des catholiques.
Je me suis donc remis à prêcher, j’ai dit : « Comme je le disais, la foi est la ferme assurance… » J’ai regardé, et devant moi se tenait un petit bébé mexicain, un petit visage sombre, de petites gencives sans dents, les gencives brillant comme cela. Et je me suis dit : « ça doit être ce bébé-là. » J’ai dit : « Attendez une minute, frère Moore. Dites à cette petite dame d’amener le bébé ici. » On a donc violé la règle. N’ayant pas–n’ayant pas de carte de prière, elle ne devait pas entrer, mais elle était persévérante. C’est–c’est ce qu’il vous faut.

7 Elle a donc amené le bébé ; j’ai dit : « Père céleste… » Bien sûr, on n’interprète pas la prière. J’ai dit : « Je ne sais pas s’il s’agit de ce bébé ou non ; j’ai simplement vu le petit bébé. Mais s’il s’agit de lui, c’est que Tu honores cette femme qui fait ce sacrifice. » J’ai posé mes mains sur cette petite couverture bleue alors que cette petite forme raide d’à peu près cette longueur pendait hors des bras de la femme. Et le bébé a poussé un cri et s’est mis à gigoter de… en criant de toutes ses forces. Le bébé était… Eh bien, la petite dame est tombée par terre et s’est mise à crier : « Padre, padre… », ce qui signifie : « Père », vous savez ; elle avait un chapelet en main. Et j’ai dit : « Ce n’est pas nécessaire. »

8 Et j’ai dit à frère Espinosa, un pasteur pentecôtiste… Je pense–je pense que beaucoup le connaissent, oui, frère Espinosa. J’ai dit : « Maintenant, n’écrivez pas que ce bébé était mort. Je ne sais pas. La seule chose que j’ai vue, c’était qu’il y… cette vision. » J’ai dit : « Envoyez un–un messager après cette femme et qu’elle aille, et que le médecin signe une déclaration en rapport avec cela. » Et le Voice des Hommes d’Affaires Chrétiens a récemment publié cette déclaration ; le médecin a témoigné, le bébé était mort d’une double pneumonie dans son cabinet ce matin-là à 8h45. Et il était 22h ce soir-là, le Seigneur Jésus lui a rendu la vie à cause d’un sacrifice.
Eh bien, c’est si vrai, Dieu au Ciel sait que c’est juste ; le médecin a certifié la déclaration. La déclaration se trouve maintenant entre les mains des Hommes d’Affaires Chrétiens dont Demos Shakarian est le président international. Il a la déclaration signée par le médecin ; le bébé était mort d’une double pneumonie ce matin-là et, à 22h ce soir-là, le bébé a été ramené à la vie à cause de la foi d’une mère qui était persévérante pour que cela se fasse. C’est tout.

9 Exactement comme la petite Sunamite fut persévérante pour aller auprès d’Elie, de même une Grecque, la femme syro-phénicienne fut persévérante pour aller auprès de Jésus. Elle savait qu’elle avait une fille qui souffrait de l’épilepsie, bien qu’elle ne fût même pas une Juive et que le réveil ne fût pas pour son peuple. Mais alors, quand Il est… elle est allée auprès de Jésus, et Il a dit : « Il n’est pas bien que Je prenne le pain des enfants et que Je le donne aux petits chiens. » Matthieu 15.26.  Il l’a appelée une chienne.
Elle a dit : « C’est la vérité, Seigneur. » Voyez comment une foi véritable témoigne que la Parole est la Vérité. Elle a dit : « C’est la vérité, Seigneur, mais les petits chiens sont disposés à manger les restes qui sont sous la table du Maître. »
Il a dit : « A cause de cette parole, ton enfant est guérie. » Et elle a obtenu la chose de la même manière, parce qu’elle était persévérante.

10 Merci beaucoup, les amis. Que le Seigneur bénisse chacun de vous : les musiciens, soeur Ungren qui est ici, ainsi que vous tous, mes amis. Je vois ici beaucoup de mes amis qui sont venus assister à cette réunion. Aujourd’hui, je vois frère et soeur Evans. Je ne sais pas s’ils m’entendent ou pas, ils viennent de Macon, en Georgie. Soeur Ungren, ici, et–et tous les autres qui sont venus de là à Memphis, dans le Tennessee, frère Palmer et soeur Palmer ainsi que leurs amis, et frère Parnell, un ami prédicateur, là. Je les vois assis ici tout autour maintenant, des amis, des amis intimes. Frère J.T. que voici vient aussi de–de la Georgie ; c’est son ami. Et nous sommes certainement reconnaissants de vous avoir tous ici, et pour votre foi et votre confiance. Certains d’entre eux roulent jusqu’à Jeffersonville, dans l’Indiana, chaque dimanche que je prêche là-bas ; ils viennent juste pour écouter. Je vous assure donc que le monde n’est pas digne d’avoir de telles gens, à mon avis ; c’est moi qui dis ça.
Vous qui êtes ici, nous sommes une grande unité de Christ. Nous croyons en Lui. Et maintenant, ce ne serait pas une réunion si je ne prenais pas quelques minutes pour lire la Parole et faire quelques commentaires, car si vous êtes assez fidèles pour rester ici si longtemps, je veux être assez loyal pour faire cela, pour lire les Ecritures et faire juste un commentaire sur une ou deux choses, et ensuite nous commencerons la ligne de prière.

11 Bien. Aujourd’hui je vais lire les Ecritures dans Marc chapitre 16, juste quelques instants, pour en tirer un contexte ; je vais commencer au verset 14. Et il leur fit des reproches, aux onze… il apparut aux onze, pendant qu’ils étaient à table ; et il leur reprocha leur incrédulité et la dureté de leur coeur, parce qu’ils n’avaient pas cru ceux qui l’avaient vu ressuscité. … il leur dit : Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Eh bien, souvenez-vous, « par tout le monde, cet Evangile à toute la création ». Certains disent que cela a pris fin avec les apôtres. Il a dit ici que sa dernière commission à l’église était destinée au monde entier, à toute la création. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : Où ? Par tout le monde, à toute la création. Remarquez, voilà où Il a donné cette commission à l’Eglise. Montrez-moi là où Il l’a retirée. « Par tout le monde… » Celui qui croira… sera sauvé… celui qui ne croira pas sera condamné. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; Ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris. Le Seigneur, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel, et il s’assit à la droite de Dieu. Et ils s’en allèrent prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux,… confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient. Amen. Eh bien, je crois que cette Ecriture est la vérité.

12 Avant que je n’oublie cela, mon fils m’a dit, il y a quelques instants, qu’une petite dame et son mari venant de l’Arkansas m’ont préparé un gâteau d’anniversaire et me l’ont offert. Beaucoup d’entre vous m’ont donné des cartes et tout, je n’ai même pas encore eu le temps de les ouvrir. Merci beaucoup. Que Dieu vous bénisse. Et j’espère que vous avez un… nous passerons tous un anniversaire éternel là de l’autre côté où nous nous assiérons. Et je désire un–je désire passer dix mille ans avec chacun de vous, juste nous asseoir et parler. Et nous n’aurons pas moins de temps pour parler que lorsque nous avons commencé. C’est la vérité.

13 Eh bien, je vous remercie pour tout ce que vous avez fait. Maintenant, juste pour environ dix minutes ou peut-être quinze au plus, le Seigneur voulant, pour faire juste quelques commentaires. J’aimerais dire ceci : je crois que le fait que je me suis senti conduit à venir, et que vous, les pasteurs, vous vous êtes sentis conduits à me parrainer pour que je vienne, que cela m’ouvre une porte… Et vous le peuple, vous avez été loyal pour venir. Et Jésus n’a pas manqué de nous apparaître chaque fois sous le signe de l’heure dans laquelle nous vivons. Et je crois que Sa résurrection, Son Etre éternel et immortel, et Sa Présence vous ont influencés pour que vous L’aimiez et Le serviez plus que jamais dans toute votre vie, pour que vous preniez la résolution dans votre coeur de Lui être fidèle et de mener une vie plus rapprochée et meilleure.

14 J’ai entendu une fois une histoire qui m’a été racontée, relative à l’époque où on avait des esclaves ici dans le Sud. On les vendait dans des marchés et ainsi de suite, tel qu’on le faisait à l’époque de l’esclavage. Les Boers les amenaient ici sur l’île de la Jamaïque. Alors les gens par ici les faisaient entrer clandestinement et on les achetait comme esclaves, ce qui était légal en ce temps-là. Et les gens passaient là et les acheter. Et quand on trouvait des esclaves très costauds, eh bien, on–on accouplait ces esclaves très costauds avec des femmes très costaudes. Cela donnait de meilleurs hommes. C’est la raison pour laquelle aujourd’hui ils sont des champions du monde dans les choses, dans les combats qu’ils livrent. Ils ont simplement eu un… élevés comme du bétail et tout.

15 Mais alors, nous voyons qu’un acheteur… Une fois, un négociant est passé pour acheter dans une plantation où il y avait environ cent esclaves. Et ces esclaves étaient… Ils étaient tristes. On devait les fouetter pour les faire travailler, car ils étaient loin de chez eux. Ils avaient été emportés clandestinement, on les avait attrapés et ils étaient en captivité, et ils avaient été emportés clandestinement. Et on devait les fouetter pour les faire travailler, car ils étaient découragés. Ils étaient loin de chez eux ; ils ne verraient plus jamais papa et maman ; ils ne verraient plus jamais leurs épouses et leurs enfants. C’était une chose triste.
Et, un jour, ce négociant est passé dans une plantation, il a dit : « Combien d’esclaves avez-vous ? »
Il a dit : « Environ une centaine. » On lui a dit : « Allez jeter un coup d’oeil sur eux. »
Et il est allé là et il les a vus, comment ils étaient tout… Mais il y avait un jeune homme qu’on n’avait pas besoin de fouetter. Il avait le torse bombé, le menton relevé, toujours prompt. Et alors le négociant, l’acheteur, a dit au propriétaire, il a dit : « Dites donc, j’aimerais acheter cet esclave-là. »
Il a dit : « Oh ! non. Il n’est pas à vendre. »
Il a dit : « Eh bien, a-t-il dit, cet esclave est-il le chef des autres ? »
Il a dit : « Non. Non, il n’est pas le chef. »
Il a dit : « Le nourrissez-vous différemment ? »
Il a dit : « Non, ils mangent tous ensemble à la cantine. Ce n’est qu’un esclave. »
Il a dit : « Qu’est-ce qui fait qu’il est si différent des autres ? »
Il a dit : « Moi-même, je me suis longtemps demandé pourquoi il était différent. Mais un jour j’ai découvert. Là-bas dans leur patrie d’où ils viennent, en Afrique, son père est le roi de la tribu. Et quoiqu’il soit étranger, il sait qu’il est fils d’un roi, et il se comporte comme tel. »

16 Oh ! qu’est-ce que cela devrait nous faire ? Bien que nous soyons des étrangers, bien que nous soyons dans un monde ténébreux de l’incrédulité et de chagrins, de la maladie et de la mort, comportons-nous malgré tout comme des fils et des filles de Dieu. Nous sommes les fils et les filles du Roi. Cela devrait changer notre attitude et tout. Peu importe ce qu’est le reste du monde, nous devrions défendre les droits reçus de Dieu. N’oublions pas qu’ici, ce n’est pas chez nous. Nous ne sommes pas de ce pays ; nous ne sommes pas de ce monde. Nous sommes nés de l’Esprit de Dieu qui est en haut.

17 Il n’y a pas longtemps, je me rendais avec mon épouse à l’épicerie. J’ai vu quelque chose d’étrange en été, dans l’Indiana : une femme était en robe. Elles n’en portent plus, vous savez. Et ainsi mon épouse a dit… J’ai dit : « Eh bien, regarde là. Je me demande si cette femme n’est pas une chrétienne. »
Elle a dit : « Eh bien, toutes ces femmes, j’en connais certaines ici. Elles chantent dans la chorale dans les églises. » Elle a dit : « Comment expliquer, Billy, qu’elles agissent ainsi ? »
J’ai dit : « Evidemment… »
« Et les nôtres ne font pas cela. »
J’ai dit : « Bien sûr, nous sommes d’une nation différente. »
Elle a dit : « N’est-ce pas que nous sommes Américains ? »
J’ai dit : « Oh ! non. Nous campons tout simplement ici. Nous ne sommes pas Américains. » J’ai dit : « Tu vois, nous sommes d’En-Haut. Le Saint-Esprit est descendu, Il a uni nos coeurs à Dieu. Et comme Abraham, nous avons confessé que nous sommes pèlerins et étrangers. Ceci n’est pas chez nous. Nous cherchons une cité dont Dieu est l’Architecte et le Constructeur, une cité qui vient d’En- Haut. » Oui, nous sommes des fils et des filles du Roi.

18 Maintenant, je vais apporter une petite chose qui a l’air drôle, juste pendant quelques minutes. Je vais avoir un procès, un procès au tribunal, ici. M’entendez-vous? Jusqu’où m’entendez-vous derrière ? Levez la main. Eh bien, c’est bon. Derrière, de ce côté, m’entendez-vous? Bien. Je parle pratiquement aussi fort que possible. Je vais avoir un procès au tribunal, et l’affaire c’est : la Parole promise de Dieu contre le monde. Nous allons donc présenter cela comme un procès au tribunal pendant juste un petit moment, avant que vous ne passiez dans cette ligne de prière : la Parole de Dieu contre le monde.
Eh bien, l’affaire, le motif de l’accusation, c’est le non-respect de la parole donnée, notamment les promesses que Dieu a faites… Les gens prétendent que Dieu n’a pas tenu Sa promesse. Le ministère public dans cette affaire, c’est Satan, et il est le témoin du monde, parce qu’il est du monde. Dans cette affaire, le Prévenu, c’est le Dieu Tout-Puissant. Le Témoin de la défense dans cette affaire, c’est le Saint-Esprit. Nous allons L’appeler à la barre juste pendant quelques minutes. Les témoins du ministère public, ceux qu’il fait venir pour soutenir l’accusation, sont : M. l’Incrédule, M. le Sceptique et M. l’Impatient. Nous allons les faire passer en jugement.

19 L’audience est présentement rappelée à l’ordre. Le ministère public appelle son témoin, M. l’Incrédule. Il est le premier à venir à la barre. M’entendez-vous toujours ? Dites : « Amen. » [Amen.] Très bien, c’est bon. Maintenant, je me sens un peu plus détendu.
Maintenant, comprenez-vous ? C’est un procès contre Dieu, où M. l’Incrédule, M. le Sceptique et M. l’Impatient intentent un–un procès contre Dieu en déclarant qu’Il ne tient pas Sa Parole. Très bien. Le ministère public dans cette affaire représente toujours l’Etat ; pour cette raison, le ministère public dans cet Etat, c’est Satan lui-même. Et il est…
Nous ouvrons le procès. Très bien. Le premier témoin est invité à la barre des témoins, c’est M. l’Incrédule. Voici sa plainte : toute la Parole promise de Dieu n’est pas vraie. Eh bien, on va Le juger pour cela. Suivez attentivement maintenant ; ne manquez pas cela. Il déclare que Marc 16, que je viens de lire, a été appliqué sur lui lors d’une soi-disant réunion du Saint-Esprit où d’autres personnes ont prétendu avoir été guéries. Et voici deux ans que cela a été appliqué sur lui et il n’y a encore aucun changement en lui ; ces miracles n’accompagnent pas le croyant. Il a dit… Il a fait cette déposition contre cela. Très bien. Il s’assied.

20 Nous appelons le témoin suivant. C’est M. le Sceptique. Il prend le passage de la Parole de Dieu dans Jacques 5.14, et il déclare qu’il a été à un endroit où, disait-on, on a fait appel aux anciens, ils l’ont oint d’huile et ont prié pour lui, et que cela faisait plus d’un mois, et il n’y a encore aucun changement en lui. Par conséquent, il est sûr que cela est faux. Il interpelle Dieu et L’accuse pour cela.
Le témoin suivant, c’est M. l’Impatient. C’est un gars terrible. Très bien, M. l’Impatient, lui, déclare qu’il a lu la Parole de Dieu dans Marc 11.22 et 23, où il est dit que si vous priez et si vous croyez que vous devez recevoir ce que vous avez demandé dans la prière, vous obtiendrez ce que vous avez demandé. Et il a dit qu’il a demandé de laisser tomber ses béquilles. Et depuis qu’il a lu la Parole et qu’il a demandé à Dieu de le guérir, et qu’il a demandé de laisser tomber ses béquilles, cela fait cinq ans. Et depuis lors, il n’a jamais été en mesure de les laisser tomber. Ainsi, ils–ainsi, ils déclarent que Dieu a tort de placer dans Sa Parole des promesses aussi irréfléchies.

21 Eh bien, comprenez-vous maintenant cette accusation contre Dieu ? Il a eu tort de faire cela, d’avoir placé des Ecritures telles que Marc 11.23… 22 et 23, Marc 16, Jacques 5.14, et de telles promesses. Ils accusent Dieu du non-respect de la parole donnée, disant qu’Il n’a pas honoré Sa promesse et qu’Il n’est pas en mesure de la tenir. Et ils L’accusent d’avoir placé de telles choses dans Sa Parole. En effet, ces déclarations ne se confirment pas chez Ses enfants qui croient, et c’est ce qui leur attire la persécution parce qu’ils ne sont pas… Dieu ne manifeste pas Sa Parole après avoir fait la promesse.

22 Oh ! nous avons vraiment un procès ici aujourd’hui. Je… Considérez-les, comment ils peuvent témoigner ! Pourtant… Ecoutez encore ces témoins qui se lèvent encore et disent : « Pourtant, nous sommes des croyants. » Ils se disent eux-mêmes des croyants. Et il est dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. La prière de la foi sauvera le malade. Si tu dis à cette montagne : ‘Ôte-toi’, et que tu ne doutes pas dans ton coeur, cela arrivera. Et nous sommes des croyants. »
Et une fois de plus, quelqu’un se lève et dit : « Pourtant Il (c’est-à-dire Dieu) a promis que tout est possible à celui qui croit. » Quelle accusation contre Dieu et Sa Parole ! En outre, Il prétend encore être vivant après qu’Il a été crucifié, et Il prétend que Sa Parole, dans Hébreux 13.8, qui dit qu’Il est tout autant Dieu aujourd’hui qu’Il L’était hier et Le sera éternellement, est…?… du même Dieu. » Et ils L’accusent pour cela, parce que ce n’est pas vrai. Ils n’arrivent pas à faire agir cela correctement. Très bien.
« Et Il déclare aussi », c’est le plaignant qui parle donc, « il déclare que les cieux et la terre passeront, mais que Sa Parole ne passera jamais. » C’est supposé que ce sont des croyants qui parlent.

23 Eh bien, quelle accusation, quelle plainte avons-nous là contre Dieu, à savoir qu’Il a fait ces déclarations et qu’Il n’est pas assez grand pour se tenir derrière elles ! Qu’en pensez-vous ? Et Satan, le plaignant, se tient là, représentant le monde, pour prétendre ces… un non-respect de la promesse donnée de la part de Dieu. En effet, ces gens sont venus et ont assisté à ces réunions, et–et ils ont accepté que ces choses que Dieu a dites étaient la vérité, mais néanmoins rien ne leur est arrivé. Eh bien, maintenant, faisons descendre pendant une minute les témoins du ministère public.

24 Vous savez, nous avons l’autre partie. A présent, nous allons appeler le Témoin de la défense, le Témoin de la défense, du Défendeur, qui est Dieu. Le Témoin de la défense de Dieu, c’est le Saint-Esprit. Amenez-Le à la barre. Ecoutons Son témoignage. Oh ! la la !
D’abord, Il attire l’attention sur la mauvaise interprétation de la Parole que l’accusateur donne aux gens (c’est juste), car il est le même interprète qu’Eve avait eu : « Oh ! certainement ceci… ou c’est très bien, mais ce n’est pas ça. » Voyez-vous, le plaignant est le même interprète, car il est un démon, le même qui…
Dieu a placé Ses enfants derrière la forteresse de Sa Parole. Et à l’instant même où vous sortez de derrière Celle-ci, vous devenez une cible pour le diable. Mais il ne peut pas vous avoir aussi longtemps que vous êtes derrière la forteresse de la Parole.

25 Or, la promesse est… Il a dit… Encore une fois, je désire attirer votre attention… dit que le… Maintenant, celui-ci est le Témoin de la défense, le Saint-Esprit. Il a dit : « La promesse n’est que pour les croyants, pas pour les soi-disant croyants, les septiques et les incrédules. La promesse n’est que pour les croyants, pas pour les autres. »
Eh bien, c’est le–c’est le Témoin de la défense. Et le Témoin de la défense doit être sûr, car c’est Lui qui vivifie cela pour eux, Il est sûr si c’est vrai ou pas. Il veut aussi attirer l’attention ici, étant Celui qui vivifie la Parole. Il attire aussi l’attention sur le fait que la Parole est une Semence. Et si la Semence tombe dans une bonne terre fertile, Elle produira exactement ce que Dieu a dit qu’elle produira. Mais Elle n’est pas tombée dans la bonne sorte de terre, il n’y a donc pas assez de terre (assez de foi) pour faire croître la Semence. Je pense qu’en tant que Celui qui vivifie la Semence, Il doit être sûr. Ne le pensez-vous pas ? Combien croient cela ? Qu’ils disent : « Amen. » Il doit être Celui qui est sûr. Il est un véritable Témoin de la défense. Très bien.

26 Le Témoin de la défense va maintenant appeler son premier témoin. Eh bien, voyez-vous, le ministère public a fait intervenir ses témoins : M. l’Incrédule, M. le Sceptique et M. l’Impatient. A présent, le Témoin de la défense a le droit d’appeler l’un de Ses témoins. Le Saint-Esprit a le droit d’en appeler un, car Il est le Témoin de la défense pour la Parole de Dieu.
Eh bien, ces hommes prétendent croire, mais le Saint-Esprit n’en sait rien. C’est Lui seul qui peut vivifier cela. C’est juste comme votre corps, ici. Voyez-vous ? Sans l’esprit, votre corps est mort. De même la Parole de Dieu est morte sans le Saint-Esprit pour La vivifier. L’esprit vivifie le corps, et le Saint-Esprit vivifie la Parole. Comprenez-vous cela? Eh bien, Il doit être sûr.

27 Maintenant, Il va appeler le premier témoin. Voyons qui Il va appeler : Noé. Il va appeler Noé. Noé dit : « Le temps dans lequel j’ai vécu, c’était un âge scientifique (les gens étaient de loin plus intelligents qu’ils ne le sont aujourd’hui), et le Seigneur Dieu m’a dit que la pluie tomberait du ciel. » Il n’avait jamais plu, souvenez-vous, sur la terre. Et ils étaient en mesure de prendre des instruments pour prouver qu’il n’y avait pas de pluie là-haut. Rappelez-vous, il n’avait jamais plu en ce temps-là. Dieu arrosait la terre par l’irrigation. « Mais Il a dit : ‘Il va pleuvoir et cela va détruire la terre. Un grand déluge va venir sur toute la terre, il va l’inonder et la détruire.’ »
Il a dit : « Cependant, j’ai reçu de Dieu l’ordre de construire une arche. Je me suis mis à l’oeuvre sur cette arche, montrant par ma foi que je croyais que ce que Dieu avait dit était la vérité, en dépit de ce que la science avait à dire à ce sujet. » Je pense que pour un bon témoin, c’en est un, pas vous ? « Peu importe ce que quelqu’un d’autre dit à ce sujet, Dieu a dit qu’il va pleuvoir. Si donc il n’y a jamais eu de pluie là-haut, Il est capable d’en mettre là. Je vais de toutes façons construire cette arche, me préparer pour cela. »
« Bien que j’eusse… Cet homme qui était ici à la barre (des témoins) il y a quelques instants, M. l’Incrédule, il m’a méprisé depuis le début. Il s’est moqué de moi. Et j’ai vu M. le Sceptique. Il est venu là, et il a ri de moi. M. l’Impatient, eux tous, ils se sont moqués de moi pour avoir cru à un tel miracle. Mais j’ai attendu. Quand j’ai terminé l’arche, la pluie n’est pas du tout venue. Et j’ai attendu pendant cent-vingt ans avant qu’elle ne vienne. Mais elle est venue. » Amen.
Vous pouvez vous asseoir, témoin. Voilà un bon témoignage.
Appelons un autre : témoin numéro deux : Abraham. Faites-le venir. Nous venons de parler de lui.
« Moi aussi, dit-il, j’avais entendu la Parole de Dieu, quand j’avais soixante-quinze ans ; Il m’avait dit quelque chose qui était tout à fait contraire à tout bon sens. Cela devait être un super miracle pour un super temps, car mon épouse qui avait soixante-cinq ans allait me donner un fils. Quand elle a eu soixante-cinq ans, nous sommes allés pour faire apprêter tout, car Dieu l’avait dit. Nous avons cru cela. Et j’ai dit à tous mes amis que ces choses arriveraient. Après… Cela devait arriver puisque Dieu l’avait dit. »
« J’ai attendu patiemment. Le premier mois est passé. J’ai demandé à mon épouse comment elle se sentait. »
« Pas de changement. »
« Très bien, je croyais Dieu de toute façon. M. l’Incrédule, M. le Moqueur, M. le Sceptique et tous les autres se tenaient tout autour. Ils m’ont méprisé et ont ri de moi, ils m’ont appelé « le père des nations » alors que je n’avais point d’enfant. Mais mois après mois, j’ai continué à croire que cela arriverait. Elle devenait sans cesse vieille. Mais cela… Et vingt-cinq ans plus tard, Dieu a confirmé Sa Parole. La chose est arrivée. »
Abraham, ça, c’est un bon témoignage. La Parole n’avait jamais dit quand. Il avait dit qu’Il le ferait. Il avait dit : « Je te donnerai un enfant, un fils, par Sara. » Pas le mois prochain, Il n’avait jamais dit : « Le mois prochain. » Il avait dit qu’Il le ferait, sans dire quand.

28 Les gens… prière… « Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris. » C’est ça la pensée. « La prière de la foi sauvera le malade, et Dieu le rétablira. Restez dans la ville de Jérusalem jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la puissance d’En Haut. » Pas un jour, deux heures, dix jours, dix ans. Jusqu’à ce que la puissance vienne. Quels véritables témoins de la défense que ces hommes !
« Il n’avait jamais dit quand nous aurions le bébé, a dit Abraham, mais Il avait dit que nous l’aurions. Et chaque fois que l’opposition s’élevait contre moi, je restais ferme. En effet, je n’ai pas chancelé face à l’incrédulité des gens. J’ai tenu bon. »
Très bien, Abraham. Assieds-toi.
Maintenant, prenons un autre témoin; témoin numéro trois. Faisons venir Moïse, et voyons ce qu’il dira.
« Eh bien, dit-il, j’étais un homme de science. Et j’avais passé quarante ans dans le désert après avoir failli à ma tâche. Mais, un jour, j’ai rencontré Dieu. Et cette Voix, une Colonne de Feu dans le désert, m’a dit, une Voix scripturaire, que l’heure était proche, qu’Il avait entendu les cris de Son peuple, qu’Il s’était souvenu de Sa promesse et qu’Il était descendu pour les délivrer, et Il m’envoyait pour faire ce travail. »
« Je lui ai demandé un signe. Il m’a donné un signe, puis m’a donné un autre signe. Les deux signes avaient une voix. Il a dit : ‘Si donc ils ne croient pas à tous ces signes, répands tout simplement l’eau de l’océan sur le sol et elle se changera en sang.’ C’est ça. C’est tout. Pharaon était donc fichu. Il a dit : ‘Si tu… S’ils ne croient pas ces signes, ces voix…’ »

29 « Et pourtant, je suis allé dans la ligne du devoir, juste comme Dieu m’a dit de faire. Jéhovah, le JE SUIS, m’a dit d’aller accomplir ce signe. Et j’ai amené ce signe devant le pasteur Pharaon, et j’ai jeté ma verge par terre. Et vous savez quoi ? Il a essayé de rendre la chose douteuse, comme si c’était un tour de magie. Et il a fait venir là des imitateurs charnels pour s’en moquer en faisant la même chose. »
« Mais je savais que c’était la Parole de Dieu. Et je suis parvenu à faire sortir ces enfants de là. Peu importe ce qui arrivait, je croyais toujours à la Parole de Dieu, aussi m’en suis-je tenu fermement à Cela. » Moïse, tu es un véritable témoin. Cela ne change rien, qu’on essaie d’imiter cela, qu’on essaie de faire que cela ressemble à la chose. Il est resté ferme. Les magiciens se sont approchés. Voyez-vous ? Pharaon a dit : « Voyez-vous ? C’est un tour facile. C’est Belzébul, c’est de la télépathie mentale ou quelque chose du genre. J’ai des hommes ici, des magiciens capables de faire la même chose : des diseurs de bonne aventure pour se moquer de la chose, quoi que ce soit. »
Cela n’a pas arrêté Moïse. C’était la Parole de l’Eternel, car un signe scripturaire accompagnait cela. « Oh ! oui, dit-il, M. l’Incrédule, M. le Sceptique et tous les autres étaient autour de moi. Mais je m’en suis tenu juste à cette Parole, sachant que c’est Dieu qui a prononcé cette Parole. C’est Dieu qui En prend soin, pas eux. »

30 « Il m’a dit que j’allais amener ces enfants à la terre promise. Il m’a dit que je les ferais sortir de là et que j’allais revenir à cette montagne où la chose était arrivée. Je ne sais comment. Pharaon a menacé ma vie, et tout est arrivé, mais je suis resté fidèle à la promesse. »
« Finalement, Dieu a vaincu l’ennemi, et je leur ai fait traverser la mer Rouge comme sur le sec. Dieu a tenu Sa promesse, et je les ai amenés droit jusqu’à la montagne où Il m’avait dit que j’arriverais, la même montagne. »
Il avait cru que c’était Dieu, et il est resté ferme.
Faisons venir le témoin numéro 4, étant donné que nous sommes pressés. Faisons venir le témoin numéro 4, Josué, qui succéda à Moïse.
Josué a dit : « Je suis allé là-bas avec les espions. J’avais été envoyé. Nous étions envoyés à douze, un de chaque dénomination. » Et il a dit : « Nous sommes allés là et nous avons regardé. Et voilà que les gens sont rentrés tout effrayés, et ils ont dit : ‘Eh bien, nous avons l’air de sauterelles à côté de ces gens-là. Oh ! la la ! Ils sont plus grands que nous. Ils sont tous des hommes puissants. Nous avons l’air de sauterelles’, ont-ils dit. »
« A Kadès Barnéa, j’ai calmé le peuple. » J’ai dit : « Une minute ! Vous regardez à l’opposition d’un géant. Moi, je regarde à la promesse de Dieu. Dieu a dit : ‘Je vous ai donné le pays.’ Amen. J’ai calmé le peuple, parce que la Parole avait promis cela. »
« Puis, jour après jour, ils sont venus là et ont dit : ‘Où est le pays ? Où sont le lait et le miel, Josué ? Tu nous as promis cela aussi. Où cela se trouve-t-il ?’ ‘Dieu va s’en occuper.’ Et il a laissé mourir tous ces incrédules. Il m’a gardé en vie, Il a suscité une autre génération. Quarante ans plus tard, nous avons possédé le pays. Dieu l’avait dit. »
Et, rappelez-vous, deux jours de voyage seulement les séparaient de là. Il les a retenus là pendant quarante ans à cause de leur incrédulité. Votre guérison pourrait ne pas être à cinq minutes. Votre incrédulité la maintiendra loin de vous aussi longtemps que vous vivrez. Il vous faut croire la chose.
C’est un véritable témoin, ce Josué. Oui, oui. Ils se sont emparés du pays quarante ans plus tard.

31 Nous avons tant de témoins que nous pouvons faire intervenir. Mais si vous voulez bien m’excuser, moi, j’aimerais être Son témoin suivant. J’aimerais me présenter comme Son témoin, si cela n’a pas l’air trop personnel. Je suis Son témoin. J’aimerais être Son témoin suivant, Son cinquième témoin.
Comment Dieu peut-Il prendre la petite bardane et en faire un grain de blé ? Un pécheur, venant d’une famille pécheresse ; ils avaient tous des fusils et sont morts portant des bottes ; des contrebandiers d’alcool et tout ce qu’on peut avoir. Eh bien, cela n’avait rien à voir avec moi.
Ma mère, qui est dans la Gloire aujourd’hui, a dit qu’au moment de ma naissance cet Ange du Seigneur est entré par la fenêtre, Il s’est tenu au-dessus du berceau où je me trouvais. On En a la photo aujourd’hui dans la salle de science des arts religieux. C’est connu dans le monde entier. Dieu a promis de faire ces choses.

32 Encore petit garçon, une voix m’a parlé, disant : « Ne fume jamais, ne chique jamais, ne bois ni ne souille ton corps de quelque manière que ce soit. Il y aura un travail pour toi quand tu seras grand. » Cela m’a bien sûr effrayé. Que savais-je de la religion ?
Ma famille, autrefois, c’étaient des catholiques. Comment pouvais-je connaître quoi que ce soit sur ces choses ? Je n’avais jamais été dans une église dans ma vie. Ils s’étaient mariés en dehors de l’église, ainsi ils… Ma mère et mon père étaient tous deux des Irlandais, et ils se sont donc mariés en dehors de l’église, et nous n’avions aucune religion. Nous menions tous une vie difficile…?… tous malmenés comme des caravanes pliantes de lieu en lieu, partout où nous pouvions trouver une petite cabane que nous pouvions louer à 3 ou 4 dollars le mois. Telle était notre vie. Un pauvre petit garçon, les pieds nus, transportait un jour de l’eau jusqu’à l’alambic pour la préparation du whisky, quand Dieu dans Sa souveraineté, Lui qui tient toujours Sa Parole, est descendu dans un tourbillon, s’est tenu là et a dit : « Ne fais pas ces choses. » Il a dit cela.

33 Devenu un jeune homme, des visions ont commencé à apparaître devant mes yeux, c’est depuis que j’étais tout petit. Cela m’effrayait. Je fus sauvé et me joignis à une église baptiste. J’avais… J’ai parlé à mes frères baptistes d’aller… Je ne savais pas qu’il fallait appeler cela une vision. J’appelais cela une transe. Eh bien, je suis allé en parler à mes frères. Ils ont dit : « Billy, n’aie rien à voir avec ça. C’est le diable. C’est le diable. N’aie rien à voir avec cela. »
Une nuit, alors que j’étais dans un petit campement où je faisais la pêche, tout au fond dans les montagnes, j’étais couché là. Vers trois heures du matin, j’ai vu venir une Lumière. Je lisais la Bible. J’ai pensé que quelqu’un venait, une lanterne ou quelque chose de ce genre brillait par un trou. C’était loin dans le désert. Et je me suis dit : « Quelqu’un arrive. »
La Lumière brillait sur le sol et elle devenait de plus en plus intense. J’ai entendu Quelqu’Un marcher. Alors, c’était un Homme. Il était pieds nus. Sa chevelure Lui tombait sur les épaules. Il était vêtu d’une robe. Et J’étais comme effrayé à mort. Il a dit : « N’aie pas peur. Je suis envoyé de la Présence du Seigneur Dieu pour te dire que ta vie étrange… N’essaie pas de te débarrasser de ces choses. C’est ton appel. Et Dieu va t’envoyer à différents endroits à travers le monde pour prier pour les malades. Et si tu amènes les gens à te croire et si tu es sincère, rien ne résistera à ta prière. » J’en étais mort de peur. Certainement.

34 Je me suis tenu là, et Il a continué à parler. J’ai dit : « Monsieur, je suis ici à cause de ces transes et des choses comme cela. »
Il a dit : « Trois choses vont se produire. Premièrement, tu sauras, en tenant les gens par la main. Ensuite, il arrivera qu’après cela, si tu es sincère, tu connaîtras les secrets mêmes de leurs coeurs. »
Et j’ai dit : « Je suis ici pour parler de cela. Etait-ce… » J’ai dit : « Mes frères m’ont dit que c’était du diable. Je suis un chrétien. Je ne veux pas être quoi que ce soit qui est du diable. »
Il a dit : « Ce qui arriva autrefois arrivera de même aujourd’hui. Quand les gens discutaient sur le type de bouton qu’ils devaient avoir sur leurs vestons et des choses comme cela, et que les prédicateurs disaient que Paul et les autres bouleversaient le monde, qu’était-ce ? Et pourtant, un – un mauvais esprit a dit : ‘Ces hommes sont des serviteurs de Dieu qui bouleversent le monde’, que Paul et les autres… » Il a dit : « Le mauvais esprit a témoigné qu’ils étaient de véritables serviteurs de Dieu. »
Il m’a parlé, disant : « Ne te souviens-tu pas que, dans les Ecritures, c’est ce que notre Seigneur a fait et que c’est ce qu’Il a promis ? Il a dit que cela se répéterait dans les derniers jours. »
Je me suis dit : « Alors, de quoi cela peut-il s’agir ? »
Il a dit : « Eh bien, c’est l’Esprit du Seigneur Jésus. Il est la Parole. Et Il a promis ceci dans les derniers jours. Eh bien, n’aie pas peur. »

35 Je suis alors allé baptiser un groupe de gens à la rivière. Pendant que je baptisais là, environ cinq mille personnes se tenaient sur la berge, en plein milieu de la journée, à 14 h, il faisait chaud, il n’avait pas plu depuis une semaine ou deux, et les gens se tenaient sur la berge. Voilà venir cette Colonne de Feu en tourbillonnant dans l’air, descendant là où j’étais, et une Voix a dit : « De même que Jean Baptiste a été envoyé pour être le précurseur de la Première Venue de Christ, ton Message sera le précurseur de la Seconde Venue de Christ. »
Les journaux ont publié cela, et cela est allé jusqu’au Canada par la Presse Associée, et à travers le monde, en disant : « Un prédicateur local, un prédicateur baptiste, pendant qu’il baptisait… écrivait-on, une Lumière mystique apparaît au-dessus de lui. » La même Lumière dont on a pris la photo ici, en Allemagne et partout. Et cela a été fait…
Mon pasteur m’a parlé, il a dit : « Billy, quel genre de rêve as-tu fait ? Eh bien, tu sais que tu n’as pas vu cela. »
J’ai dit : « Des centaines de personnes qui se trouvaient là en ont été témoins. »
Et ils sont venus là et ont dit : « Oh ! c’est une illusion mentale. Il a fait de son mieux. » Il s’agit de ce vieil homme de l’Incrédule ainsi que M. le Sceptique. Je m’en suis tenu juste à la Parole. Je me suis tenu là, car je savais que c’était la promesse de Dieu. Amen.

36 Il a promis dans Luc chapitre 17 : « Ce qui arriva au temps de Sodome… » Tel que je voyais le monde évoluer pour ainsi dire, j’ai compris que quelque chose devait se produire. J’ai vu, dans Malachie 4, là où il est dit qu’Il ramènera la foi des gens à la Parole dont ils se seront éloignés. J’ai compris que cela devait se produire. Et je suis resté fidèle à la Parole. Je vois aujourd’hui que Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement.
Assemblée, il pleut. Je vais arrêter juste ici. Je voudrais dire ceci. J’ai amené tous ces témoins, j’ai apporté mon propre témoignage. Beaucoup d’entre vous, vous avez été témoins cette semaine que cette chose est la vérité, le Message. Comment est-ce possible avec moi ? Le docteur Davis m’a dit : « Un garçon avec une instruction d’école primaire, aller prier pour les rois et les potentats, et allumer un réveil qui va balayer le monde ? Billy, reprends tes sens. » Mais c’est ce qui est arrivé. C’est ce qui est arrivé. Trente-trois ans plus tard, le réveil terminé, et cela c’est accompli. Dieu l’a dit. Je suis Son témoin. Il n’avait pas dit quand Il le ferait. Il avait dit qu’Il le ferait. J’ai attendu le moment où la Parole serait si réelle, pour ainsi dire une épée placée dans ma main, et où j’allais discerner avec cela les pensées mêmes des coeurs des gens. Je pensai : « Comment se peut-il ? » J’ai attendu en croyant la chose, et c’est arrivé. Le moqueur, l’incrédule, le sceptique, l’impatient attendent encore et continuent à observer. Mais, trente trois ans après, Dieu a confirmé la chose, universellement, dans le monde entier ; en effet, des journaux, des magazines et des articles ont été écrits dans le monde entier.

37 Soyez vous-même le juge. Votre pensée est un jury. Chaque jury doit prendre sa décision. Je clôture l’audience. Soyez le juge ; votre pensée est un jury. Et désormais, vos actes, cet après-midi, alors que nous imposerons les mains aux malades, prononceront votre verdict. La manière dont vous vous comporterez après que l’on aura prié pour vous, révélera la décision de votre entendement intellectuel, ce qu’a décidé le jury de votre pensée. Désormais vos actes parleront de cela avec exactitude.
Je déclare que Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Je déclare que rien ne peut tenir dans Sa Présence, pour les hommes et les femmes qui croiront cela. Croyez-vous cela ? Inclinons la tête.

38 Seigneur Jésus, une seule Parole de Ta part maintenant amènera les gens à croire. Ils sont assis ici. Je n’avais pas l’intention de faire ceci, Père, mais ils ont été tellement patients. Et voici ma demande maintenant : Ne voudrais-Tu pas, sur base de mon propre témoignage…? Nous pouvons lire dans la Bible les témoignages de ces personnages, le témoignage des incroyants. Nous voyons qu’ils ont toujours condamné cela. Ces pharisiens, ces gens religieux de cette époque-là, ont condamné Jésus-Christ, mais Il a prouvé qu’Il était le Fils de Dieu. Ils ont dit : « Tu te fais Dieu.»
Il était Dieu. Il agissait comme Dieu ; Il prêchait comme Dieu ; Il guérissait comme Dieu ; Il est ressuscité des morts comme Dieu ; Il est monté au Ciel comme Dieu ; Il est Dieu. Il est le Dieu qui vient. Nous le croyons malgré tous les ennuis ; Tu es toujours Dieu.
Ton témoignage tient bon, Seigneur. J’ai donné le témoignage de… plutôt j’ai parlé des témoignages de ces autres hommes. J’aurais pu citer des milliers et des milliers de gens de tous les deux camps, les sceptiques, l’incrédule, et ces hommes qui ne peuvent simplement pas attendre assez longtemps. Tu n’as jamais dit quand. Tu as dit : « S’ils imposent les mains aux malades, si les malades croient, ils seront guéris », peu importe à quel moment.
Tu n’as jamais dit à Abraham quand le bébé naîtrait. Tu n’as jamais dit à Moïse quel jour Tu ramènerais le peuple à cette montagne. Tu n’as jamais dit à Noé quel jour la pluie tomberait. Tu ne leur as jamais donné un certain temps. Tu ne nous l’as pas dit non plus. Tu as dit : « Si tu peux croire… Si vous dites à cette montagne, et si vous ne doutez pas dans votre coeur, ce que vous avez dit arrivera. Si vous le croyez. » Tu as dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris. »
Seigneur, j’ai placé la chose entre leurs mains. Cela dépend d’eux. Je leur ai prouvé par la Bible, et nous savons tous cela, que l’expiation a été faite. Il était blessé pour nos péchés. C’est par Ses meurtrissures que nous avons été guéris. C’est au temps passé. Ils ont fermé la bouche au sceptique et à l’incroyant qui disaient qu’Il n’est pas ressuscité, pour essayer d’en faire un Dieu historique dans la religion.
Seigneur, je Te prie d’apparaître de nouveau parmi nous cet après-midi et de prouver à cet auditoire que Tu es ici, Celui qui a prononcé la Parole, le Dieu à qui nous avons intenté un procès. Pour moi, Tu es acquitté, Seigneur Dieu. Tu as confirmé Toi-même que Tu es Dieu. Rends-Toi si réel que chaque homme et chaque femme, ces pauvres gens qui sont assis ici dans cette grange qui suinte, essayant d’écouter la Parole… Rends cela si réel pour eux, Père. Montre-Toi parmi nous comme étant Dieu.
Les gens de tous les âges sont venus, cela était plutôt étrange pour les gens. Quand ils étaient sur la mer ce soir-là dans la… et Tu es venu vers eux, ils ont pensé que c’était un fantôme ; c’était… Ils ne savaient pas ce que c’était, et ils ont crié. Mais cette voix a répondu : « C’est Moi. » La voix des Ecritures parle cet après-midi, disant que ceci est l’heure, c’est le moment. Sodome et Gomorrhe et toutes ces autres choses sont disposées exactement telles qu’elles étaient censées être. Et Te voici, montrant à la semence royale d’Abraham que Tu es vivant, et le Fils de l’homme est révélé en ce jour sodomique.

39 Père céleste, accorde que ces gens voient, et lorsqu’ils passeront, qu’ils acceptent la Parole de Dieu juste comme Abraham. Peu importe le moment où le bébé…
Nous pouvions appeler Esaïe sur la scène, et Esaïe aurait témoigné. Il aurait dit : « Le Seigneur m’a dit : ‘Une vierge concevra.’ » S’il pouvait ressusciter et nous parler cet après-midi, sans doute qu’il dirait : « Chaque jeune fille juive, durant tout mon temps, s’attendait à concevoir par le Saint-Esprit, chacune d’elle. Mais Tu as dit la chose, Tu l’as fait écrire. Tu m’as identifié comme Ton prophète, et les paroles que j’ai prononcées, Tu les as confirmées. Mes visions étaient vraies, et les gens ont cru cela pendant une génération ou deux, et après cela a disparu. Néanmoins, huit cents ans plus tard, une vierge conçut et un Bébé naquit. On l’a appelé Conseiller, Prince de la Paix, Dieu Puissant, Père Eternel, huit cents ans plus tard. »

40 Ô Seigneur Dieu, qu’est-ce que nos gens ont aujourd’hui sur cette terre, pour nous appeler la semence royale d’Abraham ? Alors que lui a attendu vingt-cinq ans, espérant et–et ayant la foi, malgré ce qui était impossible, de voir s’accomplir un miracle ; et Tu l’as accompli. A combien plus forte raison pouvons-nous prendre Ta Parole, car Tu es le même Dieu visible qui est apparu à Abraham et qui apparaît ici devant nous dans la chair humaine de la même manière que Tu le fis devant Abraham.
Ô Dieu, accorde que chacun d’eux voie cela cet après-midi et prospère. Chaque fois que les gens passeront et que les mains seront posées sur eux, puissent-ils quitter ce bâtiment en se réjouissant, pour ne jamais se dédire, mais plutôt qu’ils croient comme Abraham et tous les autres patriarches. Tu as dit que cela arriverait, et cela arrivera s’ils ne défaillent pas. Accorde-le, au Nom de Jésus. Amen.

41 Je crois vraiment. Je crois. Croyez. Je crois que Jésus-Christ est le Fils de Dieu. Je crois qu’Il est ressuscité des morts. Je crois qu’Il est plus que capable d’accomplir n’importe quelle promesse qu’Il a promise d’accomplir. Il peut tenir chaque Parole qu’Il a prononcée, et Il le fera pour nous ici cet après-midi, si seulement nous croyons cela. Or, Il n’a jamais dit : « Allez, faites sortir brusquement les gens des fauteuils roulants et prenez les cas difficiles, puis faites ceci… » Il n’a pas dit ça. Il a dit : « Imposez les mains aux malades, et les malades seront guéris. » Il s’agit des croyants.
Eh bien, le Saint-Esprit est Son Témoin de la défense ici. Il sait si vous croyez cela ou pas. Ne venez pas en supposant. Prenez cette supposition, prenez cette espérance, prenez cette imagination, et mettez cela sous vos pieds et dites : « J’ai la foi. Je sais que cela va arriver. » Quelque chose va arriver.

42 Que pensez-vous que ça représente pour moi, de me tenir ici, mon ami ? Que pensez-vous de moi, alors que je me tiens ici comme c’est le cas maintenant, parfois devant des auditoires de milliers et de centaines de milliers de gens ? Et déclarant qu’Il est vivant, et que Son Esprit m’a dit cela, la Parole qu’Il m’a donnée ? Dieu pourrait-Il faire quelque chose sans être capable de le confirmer ? Voyez-vous ? Il a dit qu’Il le ferait ; c’est la Parole. Et se tenir ici devant des auditoires où des sceptiques, des incroyants et tout le reste sont assis par dizaines de milliers, et malgré tout Le voir et L’appeler sur scène. Croyez-vous qu’Il est ici ? [L’Assemblée dit : « Amen. » – N.D.E.] Très bien.
Quelqu’un qui est proche, pas mes amis maintenant ; si vous l’êtes, si vous êtes malade, n’importe qui, mon ami… Combien juste ici devant moi savent que je ne sais rien à leur sujet ? Levez la main comme ceci. Eh bien, quelques-uns ici me connaissent, voyez-vous, par ici ; ils me connaissent, juste ici. C’est juste, n’est-ce pas, frères, vous tous par là ? Voyez-vous ? Regardez ici. Voyez-vous ? Ils me connaissent. Mais par ici, vous ne me connaissez pas.

43 Combien dans cette rangée-ci ne me connaissent pas ? Levez la… Y a-t-il quelqu’un ici dans ces trois rangées, juste ici, qui me connaît, qui sait que je sais quelque chose à son sujet et tout ? Levez la main.
Est-ce que je vous connais là derrière ? Est-ce que je vous connais, frère ? Je ne pense pas qu’il m’ait compris, car je ne le connais pas. Il ne me connaît pas. Non. Vous ne me connaissez pas, n’est-ce pas, monsieur ? Est-ce que vous–vous–vous me connaissez ? Savez-vous que je connais votre problème ? Oui, qui vous êtes ? Peut-être… Il ne me comprend pas, car je–je ne connais pas cet homme. Je… quel est… Savez-vous que je sais ce qui ne va pas chez vous (sans que ce soit par un moyen spirituel, je sais juste que vous êtes un homme), est-ce que je connais votre problème ? Certainement pas, c’est sûr. Maintenant, nous… Voyez-vous, il pleut, vous n’arrivez pas à comprendre. Que le Saint-Esprit nous vienne en aide maintenant.

44 Très bien, commençons alors dans cette section-ci. Croyez-vous, par ici ? Cet homme… Il se peut que je–je ne le connaisse même pas. L’homme assis là, il a la main levée, voyez-vous, je ne pense pas… Il ne me connaît pas. Je sais qu’il ne me connaît pas, mais il a simplement levé… d’une manière ou d’une autre il avait la main levée. Alors je ne vais pas le toucher. Voyez-vous ? Que le Seigneur vous bénisse tous. Quelqu’un prie ici…
Croyez-vous, chacun de vous ? Croyez-vous de tout votre coeur ? Voici une jeune dame. Que j’appelle juste une seule personne, que je me mette à parler, juste parler à quelqu’un, que je fasse cela et amène le Saint-Esprit à agir.
La jeune dame assise là, croyez-vous que je suis serviteur de Dieu, vous, la jeune dame assise juste ici ? Vous. Très bien. Vous deux, vous avez hoché la tête. Très bien. Alors nous allons vous prendre, vous deux. Très bien. La dame ici, vous qui hochez la tête comme ceci, en robe rose. Si Jésus-Christ peut me dire votre problème, ou quelque chose à votre sujet, croirez-vous que je suis Son prophète, et saurez-vous qu’il s’agit de Lui ? Votre problème se situe dans votre dos. Si c’est juste, levez la main. Voyez-vous ? Maintenant, voyez-vous ? Très bien. C’est juste. Maintenant, vous la petite dame qui est au bout, vous n’avez pas saisi cela, à cause du mauvais temps. Vous souffrez du côlon... du coeur... du côlon. C’est dans votre côlon. La dame assise à côté de vous souffre du coeur. Si c’est juste, vous, les trois femmes, veuillez lever la main. Maintenant, je vous suis étranger. Voyez-vous ? Maintenant, croyez-vous ? Ayez la foi, c’est tout ce que vous avez à faire.

45 Une petite dame qui est assise juste ici regarde droit vers moi. Je ne vous connais pas. Vous m’êtes étrangère. Est-ce que vous… Vous ne me connaissez pas, vous qui êtes assise juste là, vous qui avez un petit… blanc, et qui regardez droit vers moi. Oui, vous. Oui, oui. Vous ne me connaissez pas, mais vous êtes souffrante, n’est-ce pas ? Vous êtes plutôt un peu inquiète au sujet de quelque chose. Il s’agit d’une grosseur que vous avez à la poitrine. Si c’est juste, levez la main. Bon. Vous dites : « Vous avez vu une grosseur. » Aucune grosseur n’est visible, est-ce juste ? Aucune grosseur n’est visible, et je ne vous connais pas.
Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous êtes ? Cela vous fera-t-il… vous aidera-t-il un peu ? Cela aidera-t-il l’auditoire ? Maintenant, souvenez-vous, la femme a la main levée. Levez la main ; je ne vous connais pas. Ô Dieu, aide-moi. Madame Patterson. C’est juste. Croyez-vous ? Au fait, c’est votre belle-mère qui est assise là à côté de vous. Vous croyez… Elle veut qu’on prie pour elle. Elle est venue dans ce but. Croyez-vous que Dieu peut me dire son problème ? Son problème, c’est dans ses yeux et dans ses oreilles. C’est juste. Levez la main si c’est juste. Il est vivant. Il est toujours Dieu.

46 Voici une dame assise là derrière, qui souffre de l’épilepsie. Elle souffre de l’épilepsie et elle souffre des troubles féminins, et elle s’appelle mademoiselle Woods. Si c’est juste, levez-vous. Levez-vous, si c’est juste. Je n’ai jamais vu cette femme de ma vie. Ce démon vous a quittée là, soeur. Gloire soit rendue à Dieu ! Si vous pouvez croire ! Croyez tout simplement.
Voici une dame assise juste ici derrière. Elle est très faible ; elle est malade ; elle vient de l’hôpital. Elle a–elle a des troubles gastriques. Elle s’appelle mademoiselle Kitchen. Levez-vous et croyez de tout votre coeur. Jésus-Christ vous guérit. Je ne l’ai jamais vue de ma vie.
Voici une dame qui souffre de trouble de la vésicule biliaire. Croyez-vous aussi de tout votre coeur que Dieu va vous guérir ? Mme Whittinger. Croyez-vous de tout votre coeur que Dieu va… guérir ? Si c’est juste, levez-vous si nous sommes étrangers l’un à l’autre.
Croyez-vous qu’Il est ici ? [L’Assemblée se réjouit et dit : « Amen » – N.D.T.] Qu’est-ce ? C’est le Témoin de la défense de Dieu. Alléluia ! Oh ! frères, croyez de tout votre coeur. C’est le Témoin de la défense de Dieu. Comment Le jugez-vous ? Croyez-vous qu’Il a raison ? Croyez-vous que Sa Parole est la vérité ? Il a fait la promesse. Pendant toute la semaine, j’ai prêché là-dessus et je l’ai montré dans la Bible qu’Il ferait ceci en ce jour. Croyez-vous que c’est la vérité ? Jugez-vous… Quel est votre jugement ? Croyez-vous ?

47 Que ceux qui ont des cartes de prière, de ce côté-ci, par ici, se mettent debout ici au milieu de l’allée, ceux qui ont des cartes de prière dans cette rangée-ci. Mettez-vous debout au milieu de l’allée, par ici. Ceux qui sont de ce côté-là et qui ont des cartes de prière, qu’ils se mettent debout dans cette allée, de ce côté-ci. Ceux qui sont de l’autre côté, qu’ils se mettent debout dans cette allée-là. Ceux qui sont là-haut et qui ont des cartes de prière, qu’ils descendent devant. Ceux qui sont dans cette rangée-ci et qui ont des cartes de prière, qu’ils se tiennent de ce côté-là. Ceux qui sont de ce côté-ci et qui ont des cartes de prière, qu’ils se tiennent dans cette allée juste ici. Ceux qui ont des cartes de prière ici, qu’ils se tiennent dans cette allée-ci. Maintenant, arrêtez-vous juste là maintenant ; nous allons prendre l’autre côté dans une minute. Formez votre ligne ; descendez directement. Je suis… Maintenant, tenez-vous tranquilles juste une minute, là où vous êtes. Tenez-vous juste là où vous êtes, juste un instant.

48 Suivez. Combien de prédicateurs y a-t-il ici, ceux qui croient, des hommes qui craignent réellement Dieu, qui croient que Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement, et que Sa dernière commission à l’Eglise était : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris » ? Combien parmi vous, prédicateurs, croient cela ? Si vous croyez, venez ici vous tenir à mes côtés juste ici pendant que nous prions, afin que, lorsque ces gens seront guéris, ils puissent voir que ce n’était pas uniquement frère Branham, que c’était vous aussi. Tenez-vous juste ici, formez deux rangées juste ici par où la ligne passera.
Oh ! la la ! Qu’est-ce que Dieu pourrait faire d’autre ? Je ne sais rien. Regardez venir les prédicateurs, les témoins. Descendez directement, formez votre ligne de ce côté-ci, prédicateurs. Hein ? C’est très bien. C’est en ordre. Nous allons le faire. [Frère Branham parle à quelqu’un à côté. – N.D.E.]

49 A présent, je vais demander à frère Borders, le manager, de venir ici au micro. Et je désire qu’il maintienne la ligne en ordre pour que les gens viennent dans ce sens-ci et retournent dans ce sens-là, et rentrez à votre siège (voyez-vous ?) quand vous venez.
Maintenant, que tous ceux qui m’entendent lèvent la main. Regardez. Que ceux qui sont tout au fond derrière viennent premièrement et qu’ils viennent par ici et fassent le tour. Et puis, que les suivants fassent juste le contour, ici derrière les prédicateurs. Aussitôt qu’on a prié pour vous, regagnez immédiatement votre siège. Et puis, Billy vous fera signe de tourner, et il vous dira comment entrer dans la ligne. Et puis, aussitôt que ce sera terminé, nous allons alors demander aux gens de se tenir dans ce sens et de venir dans cette autre direction. Maintenant, que tous ceux qui comprennent lèvent la main maintenant. Très bien, c’est bon.
Maintenant, frère Borders sera juste ici au micro pour dire ce que vous devez faire. Très bien.

50 Maintenant, regardez. La raison pour laquelle je fais ceci, c’est que je désire que vous compreniez. Je ne connais pas ces frères-ci. Je connais deux ou trois d’entre eux. Ils sont peut-être méthodistes, baptistes, presbytériens. Je ne sais pas qui ils sont. Il n’est pas nécessaire que je dise cela. Voyez-vous ? Maintenant, je voudrais que vous sachiez qu’après mon départ… La plupart du temps, des évangélistes viennent dans la ville et c’est lui qui fait tout. Voyez-vous ? C’est lui qui prie pour les malades et tout. Voyez-vous, ce n’est pas juste. Je désire rester hors de ce tableau-là. Je veux que vous voyiez Jésus. Cette semaine, j’ai fait de mon mieux pour vous montrer qu’Il est ici. Et si vous avez la foi, tendez simplement le bras et touchez-Le. Il n’est pas nécessaire que vous veniez dans la ligne. Mais si vous voulez suivre les Ecritures, Sa divine Présence, vous avez touché Son vêtement. Regardez simplement ce que…
Ces gens qui se tenaient ici tout à l’heure, Dieu au Ciel sait que je ne les ai jamais vus de ma vie. Et si je commençais juste ici, dans quelques minutes je m’évanouirais. Combien savent que Jésus, quand cela Lui est arrivé, quand cette femme utilisait le don de Dieu, Il s’est affaibli ? Combien savent cela ? La vertu L’a quitté, c’est-à-dire Sa force. Et moi qui suis un pécheur. Mais Jésus a dit : « Vous en ferez davantage, car Je m’en vais au Père. »

51 Maintenant, nous allons offrir une prière, et je désire que ces prédicateurs qui sont avec moi (je vais, moi aussi, me tenir juste ici) imposent les mains à chaque malade. Et maintenant, si vous…
Souvenez-vous, suivez, faites attention à ça. Croyez cela. Si vous ne venez pas en croyant que « maintenant même c’est réglé pour toujours », ne venez pas. Cela ne fera qu’empirer votre situation. Cela va faire obstacle à votre foi. Mais si vous croyez que vous êtes dans la Présence de Jésus-Christ, et non de nous, Ses serviteurs… Et nous ne faisons qu’apporter des témoignages, en vous imposant les mains, que nous croyons que ceci est la vérité. Et quand nous vous imposons les mains, croyez cela et partez d’ici en vous réjouissant, en disant : « Merci, Seigneur. Tout est réglé. » Ne changez jamais d’avis.
Maintenant, souvenez-vous, permettez-moi de citer encore ceci. Suivez attentivement. Votre pensée est votre jury sur cette affaire, et à partir d’ici vos actes seront… prononceront ce qu’est votre jugement. Si vous venez ici en disant : « Eh bien, je ne sais pas… » Voyez-vous, vous verrez comment vous L’avez jugé. Il est mis en jugement pour chacun de vous. Il est ici devant vous ; Sa Parole est ici ; Il confirme Sa Parole. Vous êtes ici ; Il est mis en jugement pour vous ; Il ne l’est pas pour moi. Moi, je crois en Lui. Il est mis en jugement pour vous. Si vous croyez en Lui et si vous jugez qu’Il est fidèle à Sa Parole…
Ils vont arranger la ligne maintenant, ainsi elle se forme tout autour (voyez-vous ?). J’attends juste qu’il ait arrangé cela. Avancez tout simplement. Formez votre longue ligne, allez directement derrière comme vous êtes venu, quand vous partez.

52 Si vous croyez en Lui, alors quelque chose va se produire. Rappelez-vous donc, il n’y a de puissance dans aucun de ces prédicateurs. Il n’y a aucune puissance en moi. Il n’y a aucune puissance de guérison dans aucun homme. Mais nous avons reçu de Dieu l’autorité pour faire ceci. Nous n’avons pas de puissance ; nous avons l’autorité. Voici notre autorité : la Parole de Dieu. Et la Présence de Jésus-Christ prouve qu’Il est ici. Quoi ? Vous devez être guéri, chacun de vous. Maintenant, inclinons la tête pendant que nous offrons une prière, et frère Borders se tiendra ici pour conduire les cantiques et diriger les gens. Pendant que vous passerez maintenant, priez et croyez.
Rassemblez-vous tous, frères prédicateurs. Vous voyez pourquoi j’ai fait ceci. Quand donc je partirai, votre assemblée saura aussi, ces gens qui seront guéris, que vous êtes aussi des serviteurs de Dieu. Il ne s’agit pas d’un seul. Dieu n’a pas qu’un seul serviteur. Il en a des milliers, tous ceux qui croient la chose. Inclinons la tête. Vous avez tout autant le droit que moi, que Roberts, ou qui que ce soit d’autre, de prier pour les malades.

53 Père céleste, je Te remercie une fois de plus. Dans mon coeur et, je sais, dans des coeurs qui sont ici, Tu as raison d’avoir mis ceci dans la Parole, car nous avons vu cela à l’oeuvre, et nous savons que c’est la vérité. Et nous savons que ça agira sur chaque personne. Nous Te prions maintenant, Seigneur, de conditionner nos propres âmes, puisque nous savons que Tu es ici. Tu as répondu ; Tu as prononcé Ta Parole à notre intention; Tu es ici. Maintenant, puisses-Tu nous oindre, Seigneur. Et pendant que nous imposerons les mains à ces malades, à ces pauvres gens malades assis ici, sous cette pluie, cet après-midi, que chacun soit guéri et rentre chez lui bien portant. Qu’ils soient comme Abraham, qu’ils appellent ces choses qui ne sont pas comme si elles étaient, parce que Dieu a fait la promesse.
Et c’est Toi qui as dit : « Ils imposeront les mains aux malades, les malades seront guéris. » Tu n’as pas dit qu’ils seraient guéris dans l’immédiat. Mais Tu as dit qu’ils seraient guéris. Et nous le croyons, Seigneur. Aide chaque... chacun à croire cela, Seigneur, alors que nous remettons la réunion entre Tes mains. Au Nom de Jésus-Christ, nous exécutons Tes commandements. Amen.

54 Maintenant, que la ligne de prière commence. Frère Borders, prenez place. [Frère Branham prie pour les gens. – N.D.E.] … croit ? Que le Seigneur vous bénisse. La raison pour laquelle je joins mes mains aux vôtres, frères prédicateurs, c’est parce que certains d’entre vous sont aussi malades, vous savez. Et vous vous êtes placés ici pour prier pour les autres, sans parler… Ce n’est pas correct. Je crois que quand nous avons joint nos mains, je crois que Dieu a honoré cela et juste…
Maintenant, voici–voici ceux qui n’étaient pas en mesure de venir à la réunion. Maintenant, prions pour ces mouchoirs.
Père céleste, la Bible nous enseigne que–qu’on prenait des mouchoirs et des linges qui avaient touché le corps de saint Paul. Nous ne sommes pas saint Paul, mais Tu es toujours Jésus. Et nous Te prions, ô Dieu, d’envoyer Tes bénédictions par ces mouchoirs et de guérir chacune de ces personnes. Rétablis-les, Seigneur, pour Ta gloire. Nous prions et nous les envoyons au Nom de Jésus-Christ. Amen.

55 Je désire dire ceci : J’ai vu venir dans la ligne des femmes et des hommes tenant des bébés, et ils étaient trempés. Souvenez-vous tout simplement de moi, mes frères pasteurs, que dans les semaines qui suivront, vous verrez que quelque chose de glorieux s’est produit ici. Ils seront guéris. Je déclare que quatre-vingt-dix pour cent d’entre eux seront guéris. C’est juste. C’était un… Je n’ai jamais ressenti un tel engagement de foi. C’était vraiment merveilleux.
Je vois que vous êtes… Maintenant… Agissez tout simplement, continuez, et agissez comme si c’était complètement terminé. Peu importe que vous n’ayez rien senti… Ne… Il n’a pas dit : « Avez-vous senti cela ? » Il a dit : « Croyez-vous cela ? » Croyez-vous cela ? Et nous croyons cela. Et Il est ici maintenant. Et nous croyons. Rendons-Lui louange et gloire pour tout ce qu’Il a fait.

56 Et, chers amis chrétiens, je sais qu’on va clôturer la réunion dans quelques minutes, et j’aimerais vous dire ceci : Si je ne vous rencontre plus de ce côté-ci de la rivière, je vous verrai là-bas avec ce même Evangile, cette même chose. Maintenant, n’oubliez pas ce que vous avez accepté cet après-midi. Votre entendement a été votre jury ; il a pris sa décision, il a prononcé le verdict. Maintenant, passez à l’action. Peu importe que vous soyez paralysé et incapable de bouger, continuez toujours à croire cela. Il–Il a dit : « Les malades seront guéris.  Les malades seront guéris. » C’est ce qu’a dit le témoin, chaque témoin aujourd’hui. Tout au travers de la Bible, Il… A moins qu’Il ait dit que quelque chose se produirait spontanément… Mais dans ce cas-ci : « Les malades seront guéris. » C’est ce que l’imposition des mains… Maintenant, si une vision apparaissait et disait : « Telle chose va arriver à tel moment, à tel moment », alors Il détermine un moment. Mais dans ce cas-ci, Il a dit : « Les malades seront guéris. » Croyez cela de tout votre coeur.

57 Chantons une fois : Au revoir ! au revoir !
A nous revoir aux pieds de Jésus ;
Oh ! au revoir ! au revoir !
Que Dieu soit avec vous jusqu’à nous revoir ! Maintenant, juste avant… Serrez la main à celui qui est à côté de vous, dites : « Que Dieu vous bénisse, ami chrétien. » Ne bougez pas, restez en place, serrez la main tout autour de vous. Que Dieu vous bénisse, chrétien. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu te bénisse, Roy. Maintenant, levons nos mains vers Christ et chantons. Au revoir ! (Fermons les yeux et levons maintenant les mains) Au revoir!
A nous revoir aux pieds de Jésus ;...

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