Témoignage

Date: 50-0823 | La durée est de: 1 heure et 20 minutes | La traduction: Shp
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1          Merci, Frère Lindsay. Bonsoir, mes amis. Frère Lindsay me disait tout à l’heure qu’il avait dû sortir furtivement un peu tôt, et nous étions donc en train d’en parler...?... comment cela se passe. C’est ce qu’était le... ce dont nous parlions. Je suis très content d’être de retour ici ce soir, et j’aimerais vous remercier vous tous pour votre temps, ainsi que–ainsi que pour de bonnes choses que vous avez faites pour nous depuis que nous sommes ici.

Et aujourd’hui, j’ai eu le privilège de m’asseoir avec vos pasteurs et leurs épouses. Quelle merveilleuse heure de communion nous avons passée! La Présence du Seigneur était là. Je m’en souviendrai longtemps, de la précieuse collaboration parmi tous les prédicateurs réunis, combien ils étaient tous aimables, combien ils–ils–ils ont été gentils envers moi.

Et combien vous avez été tous gentils envers moi! Il y a tant de choses que vous avez faites, je ne peux simplement pas les mentionner du haut de la chaire, ici. Mais je suis sûr que chacun de vous sait ce que c’est. Et je suis très content du fond de mon coeur de ce que vous avez fait.

2          Même un autre frère a été si gentil il y a quelques instants, il avait un fusil qu’il voulait me montrer. Il a couru vite dehors et il l’avait dans le véhicule, il a dit: «Tendez simplement votre main et posez-la sur ce...?...» Mais c’est très gentil. Que Dieu le bénisse. Il y a un autre...?...

Un frère est venu et m’a fait monter dans une grande tour ici, aujourd’hui, deux d’entre eux, ici en haut, d’où on peut voir toute la ville. Et juste de petites choses aimables...

Hier soir, à mon retour chez moi, il y avait là deux gâteaux et une très grosse tarte à la cerise. Et je suis plein de tartes à la cerise...?... C’était très bon. J’apprécie certainement cela.

Et je... Tout le monde est gentil. Je vais vous dire ce que j’ai trouvé chez les habitants de Cleveland: ils agissent plus qu’ils ne parlent. C’est donc le meilleur. Les actes parlent toujours plus haut que les paroles, en définitive. C’est vrai.

Un jeune homme disait à son–à son amie, il continuait à lui dire combien il l’aimait, et il–et il n’était pas tout à fait fidèle autant qu’il devrait l’être. Elle a dit: «Eh bien, chéri, si seulement tu agis au lieu de parler...» Ainsi donc... C’est vrai. Si seulement vous agissez au lieu de parler...

3          Eh bien, nous sommes sûrs que le Seigneur sera avec nous ce soir pour nous bénir, nous accorder de Ses–Ses bénédictions, je l’espère. Eh bien, je...?...

Il leur a coupé cela, ou plutôt je leur ai coupé cela, l’un ou l’autre. Quelqu’un a de toute façon coupé cela. Pouvons-nous... Ne croyez pas... Eh bien, nous allons quelque part.

C’est juste com–comme cette lumière-là: ce n’est pas la lampe qui produit la lumière, c’est la–l’électricité qui se trouve dans le fil qui produit la lumière. Elle chauffe le fil, le fil chauffe et produit la lumière. Mais ce n’est pas le gros fils. Si on enlève le–le courant, le fil reste inopérant. Et c’est pareil avec nous.

Savez-vous donc que l’électricité... J’ai travaillé dans ce domaine pendant des années. Mais il n’y a–il n’y a personne au monde qui sait ce qu’est l’électricité. N’est-ce pas étrange? Personne ne sait ce que c’est. On peut l’exploiter ; on peut produire de la lumière avec ; on peut cuire avec ; on peut chauffer avec ; on peut éclairer avec. Mais personne ne sait ce que c’est. Il y a deux éléments de matériaux qui roulent ensemble et qui produisent une continuité, et cela transmet l’électricité. C’est ce qui se passe. Quand ces deux éléments se mettent à rouler ensemble, cela le fait passer dans le générateur.

Il en est de même quand un–un chrétien se met à travailler avec Dieu, tourner ensemble, cela produit une force invisible qui opère des mystères dont personne parmi nous ne sait rien. Tout ce que nous savons, c’est que C’est Dieu. N’est-ce pas vrai? Oui. Ôtez Cela de nous et nous sommes inopérants, n’est-ce pas?

4          Nous sommes donc reconnaissants ce soir que Dieu nous ait bénis, qu’Il nous ait accordé de Sa grâce. Et maintenant, puisse-t-Il nous ajouter Ses bénédictions alors que nous adorons ensemble ce soir.

Et j’étais horriblement fatigué. Hier soir, on m’a amené. Avant même que je me rende compte de là où j’étais, je me suis retrouvé dehors. Et je... Il n’y avait pas... Beaucoup de prédicateurs priaient pour les malades ; en fait, j’ai appris qu’on affirme qu’il se produit de grands résultats. J’en suis très content.

Et souvenez-vous-en toujours: chaque fois que vous tombez malade, faites venir votre pasteur, ou allez à votre église ; allez quelque part et laissez quelqu’un prier pour vous.

Et les petits tissus de prière, c’est en commémoration de la guérison divine. Beaucoup parmi vous y croient, n’est-ce pas? S’envoyer un mouchoir l’un à l’autre.

5          Eh bien, je pense l’avoir annoncé auparavant, et je vais encore l’annoncer ce soir. J’envoie ces tissus par milliers chaque semaine, partout à travers le monde. Et de grands témoignages de toutes sortes affluent de partout. Certains de témoignages les plus extraordinaires, surtout parmi les estropiés et autres, qui devaient attendre. Des gens qui ont des enfants, ils reçoivent cela et gardent cela dans la Bible. Et de temps en temps, vous entendez toutes sortes de choses qui se sont accomplies.

Et maintenant, j’envoie cela à n’importe qui, n’importe où dans le monde, tout à fait gratuit. Et si vous en désirez un, écrivez-moi simplement à Jeffersonville, Indiana, et je–je serai content de vous en envoyer aussitôt.

J’ai quelques instructions, là, que l’un des secrétaires à Jeffersonville, au bureau, m’a envoyées hier soir, qu’on a réceptionnées, sur comment croire à la guérison selon la Bible. Je pense que mes frères ont donné... ont distribué hier soir ce que j’avais ici. Il y en restait quelques-unes. Il m’en avait envoyées une douzaine. Je lui avais dit de distribuer aux malades qui sont... comment croire en Dieu sur base de la Bible. Et tout doit être fondé sur la Bible.

6          Maintenant, si vous désirez en avoir un chez vous, envoyez simplement chercher cela, n’hésitez pas. Et juste pour... Placez cela dans... Actes, chapitre 19, et laissez cela là. Et quand une maladie ou quelque chose comme ça, dans votre maison, eh bien...

Je n’étais probablement pas au point pour votre photo. On m’a dit que vous alliez prendre une photo, mon frère. Et on disait que ce n’étaient pas des journalistes. Alors, je–je serai content si vous désirez en prendre une autre. C’est tout à fait en ordre, frère.

Ainsi donc, souvent, quand les chrétiens, ou n’importe quoi qui peut être fait pour... n’importe quoi pour la gloire de Dieu, c’est en ordre, voyez? Mais je n’aime pas que l’oeuvre de Dieu soit critiquée. C’est vrai. D’accord, frère...?... Ainsi donc, je–j’aime que cela... tout dans le Royaume de Dieu marche aussi correctement que...?... marche.

7          Maintenant, écrivez-moi simplement, William Branham, Jeffersonville, Indiana. Et je serai content de vous en envoyer un. C’est... ou ce dont vous avez besoin pour l’un de vos bien-aimés, afin de le leur distribuer.

Eh bien, quand vous recevez cela, vous avez un petit morceau de papier attaché, une petite photocopie des instructions sur la manière de procéder. Mais alors, le ruban, j’ai personnellement prié dessus pour chacun d’eux. Des milliers et des milliers...

Chaque fois que je rentre chez moi, je prends simplement de grands rouleaux, des centaines de yards de rubans, je m’isole dans le bois ou quelque part, je m’installe là et je prie et prie, je découpe le ruban, je prie et prie pour cela. Et je crois que s’il y a une seule chose que Dieu honore, c’est la sincérité. Si vous êtes réellement sincère, c’est ce que l’Ange m’avait dit concernant la prière, Il a dit: «Si tu es sincère et que tu amènes les gens à te croire, rien ne résistera à ta prière.»

8          Quelque chose est arrivé il y a quelques instants, et je... On essayait quelque chose que je n’avais jamais... depuis tous les jours de mon ministère, je n’avais jamais fait ceci. Je... Hier soir, un homme d’affaires de la ville, qui est un frère en Christ me l’a demandé dans l’intérêt des gens de Cleveland, et de vous tous partout, un autre jour de service... Cet homme a acquis l’arène, ou un grand auditorium, quelque part ici dans la ville pour un service. Et il... il m’a demandé hier soir, frère Bowman, un des pasteurs associés, qu’ils aimeraient... ou les pasteurs qui collaborent plutôt, qu’ils aimeraient... que nous ayons un service.

Et je lui ai répondu que je devrais prier et chercher la face du Seigneur. Les organisateurs, je leur avais demandé, ils étaient tous d’accord. Evidemment, tout ce que le Seigneur me dit, même si je suis vraiment fatigué, je dois cependant exécuter cela.

Mais ce qu’on peut dire à un groupe de gens comme celui-ci...?... venir. C’est tout. Ainsi, dimanche après-midi et dimanche soir. On annoncera cela, probablement demain. Il y aura des services dans un auditorium ici dans la ville ou dans une arène. Et les services de dimanche après-midi seront probablement des réunions d’évangélisation, la prédication. Et dimanche soir, on priera pour les malades.

9          Et je pense que nous devrions tous dire pour ce frère-là qui parraine ceci, nous devrions tous dire: «Merci Dieu pour notre frère.» [L’assemblée répète: «Merci Dieu pour notre frère.»–N.D.E.] Que lui et les siens vivent longtemps dans les âges sans fin. Car n’importe qui a autant de compassion pour les malades et des besoins de gens de la ville, certainement que Dieu bénira un tel homme d’affaires. C’est vrai. C’est donc beaucoup apprécié, je suis sûr, de moi et de–de tous parmi ce... de tous les chrétiens.

Rassemblons-nous tous. Faites venir dimanche après-midi ceux qui ne sont pas sauvés. Peut-être que le Seigneur nous accordera un grand appel à l’autel, peut-être un appel à l’autel, peut-être qu’Il fera que trois, quatre, cinq cents personnes [Espace vide sur la bande–N.D.E.] croiront en Dieu. Et une fois retourné chez moi, je prierai pour demain soir de tout mon coeur... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] soient sauvés dimanche après-midi, que de précieuses âmes entrent ainsi dans Son Royaume.

Puis, dimanche soir (Oh! la la!), j’espère simplement que nous aurons un glorieux service de guérison dimanche soir. J’espère qu’il en sera ainsi. Que Dieu vous bénisse, vous tous, et qu’Il vous garde toujours dans Sa volonté divine, c’est ma prière.

10        Maintenant, pour notre passage des Ecritures, dans... juste un témoignage, et puis nous commencerons le... Ce soir, nous allons prendre juste un... ordinaire, aller directement de l’avant avec la réunion de prière comme d’habitude, le Seigneur y pourvoyant.

L’un des frères était juste un peu plein de joie ce matin. Ai-je le temps de raconter cela? Je ne... C’était un... Nous prenions un petit-déjeuner ensemble. Quelle merveilleuse communion! Je me suis levé pour parler... Et c’était juste comme ici maintenant ; c’est pratiquement si intime. Nous parlions des réunions, d’aller dans des rues. Révérend monsieur Bowman m’a tenu le bras. Je parlais: «Comment voyiez-vous ces choses, cela est-il juste naturel lorsque cela se produit?»

11        Eh bien, pendant que je parlais avec lui, tout d’un coup, Quelque Chose est directement descendu sur moi, et je me suis rendu compte que j’étais dans une autre région de la ville. Je–je savais. Je pouvais entendre monsieur Bowman parler, mais je–je savais que je n’étais pas avec lui, que j’étais quelque part ailleurs.

Alors, j’ai regardé: Là, dans un coin, se trouvait une dame qui tenait deux petites jumelles, ou plutôt une paire de petites jumelles. Et elles étaient... elles avaient des cheveux tressés dans le dos. Elle les tenait en mains.

Alors, j’ai commencé à revenir à moi-même, et j’étais toujours en train de marcher avec les prédicateurs. Deux ou trois d’entre eux étaient en train de marcher ensemble, avec la femme de l’un des prédicateurs. Et alors, nous avons avancé de quelques petits pas. Et juste au moment où je me mettais à lui parler de cela, Cela est encore descendu sur moi.

12        J’étais en ce moment-là en train de marcher le long de la rue, mais roulant à bord d’un véhicule, tout aussi naturel que si j’étais dans ma chambre et j’étais changé ici même. Voyez? Et j’ai vu trois jeunes filles portant une espèce de–de costume, comme si elles étaient... elles avaient été à un mariage, ou quelque chose comme cela, marchant dans les rues dans cette direction-ci. Je n’ai pas exactement su ce que c’était. Elles traversaient dans cette direction.

Et il a dit... Puis, je suis revenu à moi-même. J’ai annoncé aux frères ce qui allait arriver. Et quand nous sommes entrés dans le véhicule et que nous avons démarré, nous étions censés aller vers le sud sur une route à sens unique. Mais ce prédicateur, je suppose, a grandi ici, a directement pris le sens inverse, il est allé dans le sens contraire de la rue.

13        Et, oh! la la! il y avait là un gros policier monté sur un cheval, là, il a agi comme s’il allait nous tailler en pièces. Il était... Oh! la la! Il débitait simplement tout. Alors, je me suis posé des questions. Il nous a retenus quelques instants là, juste assez longtemps pour que les trois jeunes filles en costume viennent passer à côté de nous.

J’ai dit–j’ai dit: «En voilà la raison, frère, ne les voyez-vous pas là?»

Oh! la la! Eux tous se sont alors écriés: «Gloire au Seigneur!»

Le policier a dit: «Allez-vous-en», sans–sans nous coller une contravention. Voyez, ça arrive simplement ainsi, frères. Cela est infaillible, c’est parfait. Il n’y a rien d’imité. C’est réel.

14        Eh bien, ces choses arrivent plusieurs fois. Souvent, on entre dans une ville... Souvent, dans une réunion, je me tiens ici et je vois l’une après l’autre. Là, c’est dans la réunion. Je ne prends pas du temps. J’ai pris beaucoup de temps à parler d’une autre chose. Sans doute qu’ils sont guéris. La bénédiction leur revient. Maintenant, je vois des fois, dans des réunions, diverses personnes qui vont être guéries ; je vois différents désirs et tout concernant les gens.

Eh bien, je vous assure... Eh bien, ce soir, dans la ligne de prière, Dieu va accorder une grande bénédiction aussi certainement que n’importe quoi. Eh bien, si je–je ne vois pas cela ici, ça sera dans la ligne de prière, car je sais que c’est pour ce soir. Et je... Voyez?

15        Et, remarquez, on voit cela juste–juste en marchant le long de la rue. Souvent cela est arrivé. Vous ne savez pas quand cela va arriver, ni ce qui va arriver. Vous êtes simplement transformé. Et vous, évidemment, vous êtes simplement emporté quelque part ailleurs, et on vous montre simplement ce qui va arriver. Ensuite, vous redescendez droit par terre. Et puis, vous savez juste ce que...

Parfois, je suis assis dans une pièce. Je peux être simplement assis dans une chambre chez moi, juste assis là, attendant. Et on dirait juste que Quelque Chose a simplement changé, et on est quelque part ailleurs, on voit exactement ce qui va arriver, on voit comment cela se déroule. Et alors après, on se retrouve dans sa chambre. Et puis, quand cela s’accomplit, on le voit.

Il n’y a rien que je fais. Je ne fais que répéter un acte d’une représentation. Voyez? Je ne fais que répéter ce qu’Il m’a déjà dit de faire. Ça n’exige pas la foi. Il s’agit juste de répéter ce qu’Il m’a dit de faire. Voyez?

16        Maintenant, le seul aspect qui inclut la foi, c’est dans cette ligne de prière, quand je dois exercer la foi ici. Mais quand cela... Quand je prie pour les malades...

Mais quelqu’un, si vous me dites d’aller chez quelqu’un et que vous me décriviez la disposition de toute chose, je vais bien y aller et attendre que tout soit tel qu’Il le dit ; ensuite, je dis exactement ce qu’Il a dit. Et c’est tout. Cela doit arriver. C’est déjà arrivé. Cela est dans la prescience de Dieu. C’est déjà planifié. J’y vais simplement je répéter cela. Voyez? Ainsi, il–il n’y a rien que je puisse faire, si ce n’est répéter ce qu’Il m’a dit de faire.

17        Maintenant, les prédicateur là, en longeant la rue (Oh! la la!), cela arrive tout le temps. Mais juste... Je pense que Dieu m’a fait parler afin qu’Il fasse savoir cela aux prédicateurs, savoir ce dont je parlais, là dans la rue, et leur montrer cela arriver.

Et il a même tourné... Voyez, ce n’était pas lui qui avait pris le virage, le Saint-Esprit a eu à l’amener là-bas. Ça devait être ainsi. Croyez-vous dans cela? Il le fallait. Ces jeunes filles ne devraient être nulle part ailleurs. Nous risquions de prendre une autre voie et de contourner cela. Et voyez, les jeunes filles se seraient retournées à l’autre extrémité, à une distance de deux, trois pâtés de maisons. Mais il nous fallait être là. Il ne pouvait simplement pas avancer directement.

18        Ce policier devait l’arrêter et le retenir là jusqu’à ce que ces jeunes filles aient traversé devant nous, selon ce qu’Il m’avait montré. Voyez? Et le policier n’a fait que le réprimander jusqu’à ce moment-là. Alors, le policier a dit: «Allez de l’avant.» Voyez? Le policier n’a même pas su que c’était le Saint-Esprit qui agissait sur lui. Voyez? C’était Lui, en le retenant là.

En effet, frère, soeur, Dieu rend l’ennemi fou. Eh bien, Judas Iscariot a jeté l’argent et a dit: «J’ai livré le Sang innocent.» Voyez? Est-ce vrai?

Le Romain a dit: «Certainement, c’est le Fils de Dieu.»

La femme de Pilate... Considérez Pilate, il a dit: «Je me lave les mains. Je ne trouve point de crime en Lui.» Est-ce vrai? C’est Son ennemi.

Considérez sa femme païenne, elle lui avait dit: «Qu’il n’y ait rien entre toi et ce Juste, car aujourd’hui, j’ai beaucoup souffert en songe à cause de Lui.» Est-ce vrai? Un païen... Dieu amène Ses ennemis à témoigner. Les démons qui étaient dans ces gens criaient, disant: «Eh bien, Tu es le Fils de Dieu, le Saint d’Israël.» Est-ce vrai?

19        Les démons, les diseurs de bonne aventure, parlaient en faveur des apôtres. Alors que les autres disaient qu’ils étaient des imposteurs, ces diseurs de bonne aventure disaient: «Eh bien, ces gens sont des hommes de Dieu qui nous annoncent le chemin de la Vie.» Voyez? Il amène les démons à témoigner de Lui. Tout doit témoigner.

Le jour de Sa mort, Dieu rendit témoignage. La terre rendit témoignage. La lune et les étoiles refusèrent de briller. Le soleil se coucha en plein jour. Les éléments changèrent complètement. Il y eut des ténèbres tels qu’on pouvait les toucher. Et pensez-y, la lune s’obscurcit ; les étoiles s’obscurcirent, le Dieu même qui les avait créées s’était retourné. Dieu Lui-même, Jéhovah, ne pouvait pas supporter de voir le châtiment qui devait tomber sur Son propre Fils.

Et tous les éléments... Quand Il–quand Il mourut, le Romain dit: «C’est le Fils de Dieu.» Il y eut un grand tremblement de terre qui ébranla les rochers qui étaient dans les montagnes depuis le jour de la création. La terre soutint que c’était le Fils de Dieu. Le soleil dit qu’Il était le Fils de Dieu. La lune, les étoiles, les éléments, partout...

20        Et Il alla dans le séjour des morts ; et ils reconnurent qu’Il était le Fils de Dieu. Et ceux qui ne s’étaient pas repentis du temps de Noé, lors de la patience, qui attendaient, enchaînés là-bas, reconnurent que c’était le Fils de Dieu. Tout leur...

Noé témoigna de Lui. Enoch témoigna de Lui avant Noé. Et tous, tout devait reconnaître qu’Il était le Fils de Dieu et que ce qui a été dit au sujet de la semence de la femme s’était accompli. Puis, Il ressuscita, ayant arraché les clés au diable, les clés de la mort et du séjour des morts, Il ressuscita, fendit la tombe et l’ouvrit ; Il sortit. Oh! la la! Il a dit: «Tout pouvoir M’a été donné dans le Ciel et sur la terre. Celui qui croit en Moi vivra quand même il serait mort. Et celui qui vit et croit en Moi ne mourra jamais.»

Il est monté en Haut et Il s’est assis à la droite de Dieu, pour intercéder. Et nous avons autant de puissance que le Ciel. Est-ce vrai?

21        Et si quelqu’un entrait ici ce soir et vous donnait un mandat postal d’un million de dollars? Oh! la la! Un pauvre peut-être dans...?... Eh bien, vous vous réjouiriez et diriez: «Oh! la la!» Comme vous vous réjouiriez!

Et peut-être que cela est apporté par un homme en lambeaux qui arrive là, pauvre, sale et laid. Et peu importe son aspect, ce n’est pas le messager, c’est le message qu’il vous apporte qui compte. Est-ce vrai? Ne faites donc pas cas du messager, c’est le Message que vous écoutez.

Eh bien, vous considéreriez ce morceau de papier-là, vous vous mettriez à vous réjouir. Vous diriez: «Oh! la la! Ma fortune s’élève à un million de dollars. C’est un mandat postal d’un million de dollars, ou c’est une traite bancaire: un million de dollars.» Vous diriez...

«Je ne comprends pas ; de quoi vous réjouissez-vous? Vous n’avez rien.»

Vous diriez: «Eh bien, j’ai un mandat postal, ou... d’un million de dollars.»

Eh bien, je dirais: «Eh bien, ce n’est qu’un morceau de papier, et juste de l’encre écrit sur un morceau de papier.»

Vous diriez: «Mais regardez ça. C’est un mandat postal. Avant que cela puisse être écrit, il a dû y avoir un million de dollars versés dans le compte avant que ce mandat puisse être établi.» Est-ce vrai?

22        Eh bien, vous diriez: «Lorsque vous lisez la Bible, qu’est-ce qui vous amène tous à vous comporter ainsi quand vous dites: ‘Il a été blessé pour nos péchés, c’est par Ses meurtrissures que nous avons été guéris?’ Quand Il dit: ‘Tout ce que vous voulez en priant, croyez que vous l’avez reçu et vous le verrez s’accomplir.’» Eh bien, nous devrions nous mettre à nous réjouir.

«Eh bien, diriez-vous, eh bien, ce ne sont que des Paroles, juste des Paroles.» Mais, frère, avant que cette Parole soit écrite dans la Bible, on a dû alimenter le compte au Calvaire là-bas pour s’occuper de tout ce qu’Il a dit. Oui, oui.

Et chacun de nous a un compte là et il peut y puiser ce soir, juste tout ce dont vous avez besoin. Et Il se tient là avec un stylo à la main, à la droite du Père, prêt à établir votre pardon, prêt à établir pour votre guérison, ou n’importe quoi dont vous avez besoin, Il est prêt à écrire cela ce soir. Est-ce vrai? Le compte à été alimenté pour vous au Calvaire. Tout ce dont vous avez besoin, Il est là pour accomplir cela devant Dieu. Oh! Il n’est pas étonnant que nous soyons des gens heureux. Il n’est pas étonnant que nous puissions nous réjouir en Dieu de notre salut, car Il est merveilleux et magnifique.

23        Eh bien, dans sa lecture, ou plutôt dans l’Ecriture, voici ce que nous lisons, dans Saint Matthieu, chapitre 9, verset 18 jusqu’à 26 inclus:

Tandis qu’il leur adressait ces paroles, voici, un chef arriva, se prosterna devant lui–se prosterna devant lui, et dit: Ma fille est morte il y a un instant ; mais viens, impose-lui les mains, et elle vivra. (Oh! J’aime ça. Voyez? Viens, impose-lui la main. Eh bien, c’était un Juif qui parlait à Jésus.)

Jésus se leva, et le suivit avec ses disciples.

Et voici une femme atteinte d’une perte de sang depuis douze ans s’approcha par derrière, et toucha le bord de son vêtement.

Car elle disait en elle-même: si je puis seulement toucher son vêtement, je serai guérie.

24        Maintenant, suivez les Ecritures, ce n’est pas une promesse que l’on a. Mais elle s’est dit dans le coeur: «Si je touche Son vêtement, je serai guérie.» Voyez?

Or, vous avez plus que cela. Vous avez une promesse divine. Est-ce vrai? Vous avez une promesse divine, et un don divin ici parmi vous maintenant. Considérez simplement combien vous avez pour croire, c’est plus que ce que cette pauvre femme avait. Elle n’avait même pas un passage des Ecritures pour soutenir cela. Et les Ecritures déclarent: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris.» C’est une promesse. Or, elle n’avait pas de promesse, mais elle a de toute façon cru cela. Suivez.

Jésus se retourna, et dit, en la voyant: Prends courage, ma fille, ta foi t’a guérie. Et cette femme fut guérie à l’heure même.

Lorsque Jésus fut arrivé à la maison du chef, et qu’Il vit les joueurs de flûte et la foule bruyante, il leur dit: Retirez-vous, car la jeune fille n’est pas morte, mais elle dort. Mais ils se moquaient de Lui.

Quand la foule eut été renvoyée, Il entra, pris la main de la jeune fille, et la jeune fille se leva.

Le bruit s’en répandit dans toute la contrée.

25        Que Dieu bénisse Sa Parole là, Il a dit: «Elle ne reviendra pas à Moi sans effet, sans avoir atteint le but. Voyez? Votre foi dans la Parole de Dieu produit des résultats.

Le petit chef... Représentons-nous–représentons-nous que c’était un homme qui... probablement qu’il–qu’il s’était séparé des croyants. En effet, la grande église de cette époque-là ne croyait pas en Lui. Ils ne croyaient pas en Lui. «Eh bien, Il n’est qu’un–un imposteur.»

Mais qu’arriverait-il si ces gens pouvaient sortir de l’enfer ce soir et revenir? Ils aimeraient croire en Lui. Ils savent maintenant qu’Il est le Fils de Dieu. Ils auraient donc reconnu que c’était leur visitation, mais c’était trop loin... Eh bien, ne laissez pas cela être une excuse pour vous, croyez maintenant. Croyez maintenant.

26        Maintenant, rappelez-vous, quand Jésus était sur terre, Il était considéré comme un fanatique, pour s’être opposé aux églises. Il était taxé de spirite, de Béelzébul. Est-ce vrai? Quelqu’un sait qui était Béelzébul, le diable, la grosse mouche qui faisait fuir les autres mouches de l’estrade, Béelzébul? On L’a taxé, en d’autres termes, de spirite, qu’Il accomplissait toutes ces choses par spiritisme, ou par un démon méchant ou quelque chose comme cela. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Il s’était séparé des croyants, il était allé...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ...?... Est-ce vrai?

27        Eh bien, ayez simplement foi et croyez. Eh bien, ce petit chef s’était séparé des croyants et il était allé rester avec les autres. Et... mais il y a eu un besoin ; sa fille tomba malade. Eh bien, probablement qu’il avait appelé le médecin, mais le médecin avait fait tout son possible. Néanmoins, l’état de la fille s’aggravait de plus en plus. Et peu après, la fille expira, elle mourut, une fille d’environ douze ans, on présume. Mais alors, la jeune fille tomba malade. Il n’y avait pas d’espoir ; le médecin ne pouvait donner aucun espoir. Eh bien, il lui fallait aller auprès de Jésus.

C’est ainsi parfois que Dieu doit avoir les gens, avant qu’ils croient en Lui. N’est-ce pas vrai? Ils doivent aller auprès de Jésus.

Je peux entendre quelqu’un dire: «Eh bien, cet Homme, ce Nazaréen, ce Fanatique par là, qui opère ces guérisons, ce Guérisseur divin, pourquoi ne L’appelez-vous pas?»

«Eh bien, le... Je vais me faire chasser de la synagogue si j’ai quelque chose à faire avec Lui.»

Vous voyez, Il était considéré comme un charlatan. Et, frère, tous ceux qui ont jamais vécu comme Dieu, ou qui ont été dans le programme de Dieu, ont été considérés comme des hérétiques, des charlatans, des fanatiques. Certains... d’autres le sont peut-être. C’est vrai. Probablement que certains–certains le sont peut-être.

28        Mais tout aussi sûr qu’il y a un faux, il y a un vrai. Voyez? Il doit exister un vrai dollar avant qu’un faux dollar soit contrefait à partir de celui-là. C’est vrai, n’est-ce pas? Si–sinon, eh bien, le faux serait le vrai.

Ainsi donc, cela dépend de votre discernement. Si c’est conforme aux Ecritures, même si c’est contraire à votre vie, croyez donc cela. «Car il n’est personne qui, faisant un miracle en Mon Nom, puisse aussitôt parler mal de Moi.» N’est-ce pas ce que Jésus a dit? C’est vrai. Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: Les neuf dons spirituels à l’oeuvre, agissant dans le Corps, ce qui a été promis par Jésus-Christ. Voyez?

29        Mais le monde s’en est éloigné, il est devenu si formaliste et indifférent qu’ils ont simplement établi leurs propres voies, leurs propres rites, leurs propres credos et autres. Et si vous ne suivez pas cela, vous n’êtes pas dans la chose. Voyez? C’est ainsi que sont les églises aujourd’hui. Il vous faut directement monter et regarder avec mes lunettes, sinon vous ne voyez pas du tout. Voyez?

Eh bien, vous avez... Eh bien, Dieu ne se limite pas à une quelconque église. Non, Il ne le fait pas. Rappelez-vous, quand les disciples se sont mis à penser une fois qu’ils étaient les seuls, les seuls, Jésus, le lendemain même, avait envoyé soixante-dix autres. Est-ce vrai?

Dieu ne veut jamais que quelqu’un édifie quelque chose autour de lui-même. Toute la gloire revient à Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Voyez? Nous ne devons donc pas chercher à penser à nous-mêmes, ou à notre église. Nous devons tendre nos bras et chercher Dieu. C’est vrai.

30        Eh bien, quand vous voyez n’importe quoi, sondez cela, examinez cela. «Eh bien, a dit Jésus, si vous M’aviez connu, vous auriez connu Mes jours. Esaïe n’a-t-il pas parlé de Moi et tout?» Eh bien, tous les prophètes avaient parlé de ce jour-ci. N’est-ce pas vrai? Ces choses devaient arriver en ce jour-ci. Et il est dit que, dans les derniers jours, il y viendrait des moqueurs. Est-ce vrai?

Eh bien, considérez ce qu’Il a dit que les esprits allaient... ou l’Esprit dit... a dit que les gens seraient dans les derniers jours. Ils seraient hautains. Savez-vous ce que veut dire hautain? «Emportés, aimant le plaisir plus que Dieu.» Regardez ces arènes et autres par ici, les stades: le dimanche et tout le reste, ils remplissent les cinémas et les dancings. «Aimant le plaisir plus que Dieu, déloyaux, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien...» Les saints exaltés, les péquenauds, et tout le reste... Voyez...?... «Ennemis des gens de bien.»

Ce n’est pas que nous soyons bons. Mais, oh! la la! il n’y a qu’un seul qui est bon, Dieu. Mais Dieu est dans les gens, c’est ce qui les rend bons. C’est ce qui rend un homme parfait. C’est Dieu en vous qui vous rend parfait. Voyez? «Soyez donc parfait, comme votre Père céleste est parfait.» Voyez? «Soyez donc parfait.» Comment pouvez-vous être parfait? Ce n’est pas de vous-même, mais c’est par Lui. Dieu ne vous regarde donc pas ; Il Le regarde, Lui. Eh bien, vous dites: «Je suis en Lui.»

Comment entrez-vous en Lui? Nous avons tous été baptisés dans un seul Esprit pour former un seul Corps, et alors vous êtes en Lui, une fois baptisé dans le Saint-Esprit pour former le Corps: 1 Corinthiens 12. Est-ce vrai? Alors, en Lui...

31        Maintenant, «... enflés d’orgueil, emportés, aimant le plaisir plus que Dieu, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, ayant l’apparence de la piété...» Pas l’Eglise...?... Les gens qui fréquentent l’église, l’école du dimanche, qui confessent. «Ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces hommes-là.» Est-ce ce que déclare la Bible?

Maintenant, rappelez-vous, c’était là-dessus que l’accent était mis. L’Esprit dit expressément que dans les derniers jours, ces jours-ci, un temps annoncé expressément pour la... où cette prophétie doit s’accomplir, c’est maintenant, dans les derniers jours. Nous sommes là. Nous y sommes.

«Ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces hommes-là. Il en est parmi eux qui s’introduisent dans les maisons, et qui captivent des femmes d’un esprit faible et borné, chargées de péché, agitées par des passions de toute espèce», les cercles de couture, les cercles de cuisine, les soupers de bienfaisance.

Eh bien, je–j’espère que cela ne blesse personne parmi vous. Mais, frères, quand il arrivera un temps, à mon tabernacle, où je dois peut-être rentrer un jour, mais s’il arrive un temps où nous devons faire bouillir des poulets et les vendre à cinquante cents le plat pour payer un prédicateur, j’arrêterai de prêcher. C’est tout à fait vrai.

Et cela représente des cercles de couture où on fait le tricotage et la couture, la couture, et la couture, et on parle de mademoiselle Unetelle. C’est–c’est pratiquement à cela que ça aboutit. C’est vrai.

32        Quand je prélevais le compteur, j’allais dans le sous-sol, là où on organisait ce genre d’activités. Et les plaisanteries qu’un marin ivre ne débiterait pas, ces femmes les débitaient là-bas. Elles ne savaient pas que j’étais un prédicateur. Je prélevais le compteur. Je m’approchais et frappais à la porte. Elles venaient à la porte, elles toutes là fumant la cigarette, allant de l’avant.

Je disais: «Mesdames, le...» Je disais: «Je pourrais être renvoyé du travail à cause de ceci, mais c’est en ordre.» Je demandais: «Voulez-vous me dire que vous êtes toutes ici dans une adoration religieuse, comme j’ai entendu certaines parmi vous répéter une prière il y a quelques instants?»

Elles ont dit: «C’est notre cercle de couture», quelque chose comme cela.

J’ai dit: «Et les plaisanteries que vous débitez, n’est-ce pas...»

Elle a dit: «Vous êtes censé prélever le compteur.»

J’ai dit: «Je suis prédicateur de l’Evangile. Je m’occupe des affaires de mon Père tout le temps.» C’est vrai. J’ai dit...

Je me suis agenouillé dans cette pièce et on a prié dans la pièce, cela a mis fin à ce cercle de couture et de tricotage après cela. C’est vrai. J’ai demandé à Dieu de sauver cette bande de pécheresses. C’est–c’est vrai. Je ne sais pas si cela a produit un effet ou pas ; il me faut peut-être attendre jusqu’à l’Eternité, mais j’ai fait ma part. Exact.

Oh! la la! «Ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces hommes-là.» Eloignez-vous de ces hommes-là. Restez loin de cela. Allez auprès de Dieu et priez Dieu, restez accroché à Dieu. Vivez pour Dieu.

33        Je–je... Généralement, dans mes réunions... Tout celui qui a été dans d’autres réunions le sait ; je ne parle jamais aux gens comme ceci. Ce n’est pas... Mais je sens que le temps est arrivé, amis, où quelque chose doit être dit. Voyez? Voyez? Si Dieu a accompli ces choses, et puis si Dieu est le... est... c’est vrai, nous savons qu’Il l’est, et qu’Il peut accomplir ces choses, le Saint-Esprit me dit de dire ces choses. Je ne sais pas pourquoi dire ces choses.

Et, amis, éloignez-vous de vos voies de demi chré-... il n’existe pas de demi chrétiens. Vous vous trompez vous-même. Voyez? Vous êtes... soit vous êtes un chrétien, soit vous êtes un pécheur. Jamais vous... Comme je le disais, vous n’avez jamais vu un homme à la fois ivre et sobre. Soit vous êtes ivre, soit vous êtes sobre. Avez-vous déjà vu un oiseau qui soit à la fois blanc et noir? Soit il est noir, soit il est blanc. Voyez? Et soit vous êtes en ordre avec Dieu, soit vous ne l’êtes pas. C’est vrai.

Et l’unique moyen pour vous d’être en ordre avec Dieu, c’est de naître de nouveau. Jésus a dit: «Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut pas voir le Royaume de Dieu.» Peu importe ce qu’il a fait, combien de bonnes oeuvres il a accomplies, il doit naître de nouveau. Alors, une fois né de nouveau, il peut comprendre de quoi il est question. Eh bien, que Dieu vous bénisse, et qu’Il vous garde, c’est ma prière.

34        Nous allons former la ligne de prière juste dans un petit instant. Il est temps maintenant, nous pouvons donc passer une heure et demie ou plus dans la ligne de prière, ou autant que nous le pouvons. Merci encore une fois à vous tous.

Je pense que vous vous demandez pourquoi j’ai arrêté, n’est-ce pas? Je–je sais qu’il est temps d’arrêter, car Celui qui veille sur moi est venu à l’estrade. Et je sais quand il est temps d’arrêter. D’accord. C’est le temps pour le service de prière.

35        Inclinons la tête. Notre Père céleste, je ne sais pas pourquoi Tu as voulu que j’arrête en ce moment-ci, j’avais d’autres choses à dire, ainsi que la petite histoire à raconter sur un–un cas de guérison. Mais Tu as parlé, et je–j’aimerais obéir. Bénis, Père bien-aimé, maintenant les services. Que Ton Esprit se meuve sur cette assistance d’une façon très merveilleuse. Père, que des hommes et des femmes assis ici ce soir s’enferment de toutes les autres pensées. Qu’ils oublient le travail qu’ils doivent faire demain, ou ce qu’ils ont fait aujourd’hui. Qu’ils vivent pour cette heure qui vient maintenant, que cela... comme si c’était la dernière heure qu’ils vivent sur la terre. Puissent-ils penser uniquement à Christ qui se tient ici à l’estrade, oh! dans Sa majesté et Sa grande sainteté, qu’ils Le voient se tenir ici, l’Homme de douleur et habitué à la souffrance, qui avait incliné la tête, l’Agneau de Dieu. Il fut frappé, brisé. Et Il était l’Agneau conduit à la boucherie. Et, oh! Ses mains tremblaient, Sa chair tremblait, alors qu’on lui enfonçait les clous, alors qu’on Lui enfonçait les épines au front et que le sang coulait, descendant dans Ses yeux...

Combien je désire vivement me tenir là où Marie et Jean se tenaient, au pied de la croix, et laisser le Sang me couvrir!

36        Ô Dieu, nous sommes maintenant au... nous arrivons à la fin de cette petite série de bonnes réunions que nous avons tenues ici, Tes enfants s’attendent à Toi. Nous savons que c’est l’affaire du diable de venir là où les gens sont, dire: «Eh bien, nous allons simplement attendre. Nous allons voir.» Ô Dieu, c’est ce qu’il fit à m’époque où Tu étais ici dans la chair, il a amené les gens à être séduits, ils se sont éloignés et ils ont oublié Dieu, alors ils ont récolté une grande moisson après. Père, que des hommes et des femmes ne négligent pas ce soir. Mais qu’ils viennent et T’acceptent, Toi que nous aimons et que nous chérissons, et à qui nous rendons toute la gloire et toute la louange.

Et que Ton don, le grand Ange de Dieu qui s’est tenu à la droite de Ton humble serviteur, qui a parlé et envoyé ces choses, confirme cela sous les yeux des milliers. Ô Eternel Dieu, puisse-t-Il venir ce soir avec grande puissance et bénédictions et servir tout un chacun ici présent, Seigneur. Que plusieurs soient guéris ce soir grâce à Sa Présence. Que toute la gloire soit rendue à Dieu, que toute la louange soit accordée au Glorieux Saint et infini Fils de Dieu. Car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

37        Maintenant, que tout le monde soit aussi respectueux que possible, pendant que nous passons ce temps de service de prière...?... [Un frère forme la ligne de prière.–N.D.E.]

... crois seulement,

Tout est possible, crois seulement ;

Crois seulement, crois seulement,

Tout est possible, crois seulement.

Crois seulement, crois seulement,

Tout est possible, crois seulement ;

Crois seulement, crois seulement ;

Tout est possible, crois seulement.

Ta carte a-t-elle été appelée pour cela, fiston? Est-ce qu’on a appelé ta carte là? Non. Je peux...?... Tu n’as pas eu de carte ; j’allais dire... demander à certains huissiers et te faire venir...?... D’accord, maintenant, juste un instant [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Il n’y a pas longtemps.

38        Combien connaissent le compositeur de ce cantique? Paul Rader. Oh! Combien... Quel vaillant soldat!

Je connaissais frère Rader. Je le connaissais. Il était membre de l’Eglise baptiste. J’ai appris sa mort, quand il se mourait... Je lui avais téléphoné il n’y avait pas longtemps...?... un vaillant guerrier. La petite chorale de l’Institut Biblique Moody, qui passe à la radio, était là en train de chanter, me dit-on, à sa...

Ils avaient donc baissé tous les rideaux dans la pièce, les stores. Et ils chantaient à l’intérieur, ils chantaient: Mon Dieu plus près de Toi, et quelque chose comme cela.

Et frère Rader était bien tranchant. Vous savez comment il était. Il a regardé tout autour, il a dit: «Qui se meurt, vous ou moi?» Il a dit: «Tirez ces rideaux-là.» Il a dit: «Chantez-moi quelques bons cantiques de l’Evangile à l’ancienne mode.» Alors, ils se sont mis à chanter Que tous acclament la puissance du Nom de Jésus, et...?... Alors, Luc se tenait là, son frère. Je pense que vous avez connu Luc. Il l’a fait venir à son chevet et a dit: «Luc, nous avons parcouru un long chemin ensemble. Mais, penses-y, dans cinq minutes, je me tiendrai dans la Présence de Jésus-Christ, revêtu de Sa justice.» Il a fermé les yeux et il s’en est allé à la rencontre de Dieu.

Il y a quelques semaines, j’étais au Fort Wayne Gospel Tabernacle, là où nous tenions une réunion. Et là-dedans...

Je n’avais jamais entendu ce cantique auparavant. Un soir ou deux, après que l’Ange du Seigneur m’était apparu et m’avait commissionné, j’étais dans... j’entrais dans mon église, ma pianiste était là en train de jouer Crois seulement. Et j’ai dit: «Rejouez cela.» L’Ange du Seigneur semblait aimer cela.

39        «Crois seulement», et je pense à cet épileptique qui avait été amené à Jésus, Il a dit: «Je le peux, si seulement tu crois, car tout est possible.» C’est... Je jouais cela. Ce cantique est devenu le chant-thème de nos campagnes depuis lors.

Un soir, là à Fort Wayne, j’étais assis là, là loin au bureau de frère Rediger. Combien ont déjà entendu parler de B. E. Rediger, au Fort Wayne Gospel Tabernacle? Vous saviez...?... Romaine donc, n’est-ce pas? Romaine, maintenant, elle s’est mariée, ce mois-ci. Elle était...?... psychiatre... elle s’est mise... l’une de ses–ses soeurs est morte de la même manière.

40        Et je suis revenu un jour chez moi, et on... plusieurs centaines de gens s’étaient assemblés là à l’extérieur ; c’est à peine que je pouvais entrer. Quand on me faisait passer dehors, mon frère, ou quelqu’un a dit: «Eh bien, ne voudriez-vous pas passer ici derrière dans votre hangar à charbon? Madame Rediger est là derrière dans votre remise de charbon.»

J’ai dit: «Quel Rediger? B.E. Rediger de Fort Wayne?»

Il a dit: «Oui.» Il est mort ça fait des années. Eh bien, pas mort, il est allé dans la Gloire. C’était un guerrier de la foi. Je crois qu’il a hâté la bataille, et Dieu a dû le retirer de la scène. Il est entré en ce temps-ci. Il est avec Dieu.

Qu’arriva-t-il donc? J’ai demandé: «La fille de B.E. Rediger?»

Il a répondu: «Oui, mais elle est dans cet état depuis environ deux ans maintenant.»

Je suis allé derrière. Vous ne saurez jamais le sentiment que j’ai éprouvé en voyant madame Rediger. Elle avait toujours eu une place dans mon coeur, comme une vraie dame. Et madame Rediger était assise là dans ma remise de charbon, dans l’église avec sa fille, assise là, impuissante. L’onction m’avait déjà quitté. Mais pendant que je me tenais là, me souvenant du frère Rediger, en quelques instants, c’est revenu. Elle était simplement assise là, la tête inclinée, et bavant, une belle jeune fille.

Et tout d’un coup, le Saint-Esprit est descendu, l’Ange de Dieu s’est approché. J’ai dit: «Satan, quitte cette jeune fille, au Nom du Seigneur Jésus.»

Elle a recouvré le bon sens, elle est rentrée à la maison, normale. Elle l’est maintenant même. Elle s’est ensuite occupée de toutes les affaires en cet été au tabernacle et tout. Elle s’est mariée ce mois-ci.

41        Pendant que j’étais là à Fort Wayne Tabernacle, là, à écouter, j’ai entendu retentir ce cantique Crois seulement. J’étais juste dans le même siège où Paul Rader s’asseyait. Oh! la la! Quelque chose émut mon coeur. Oh! la la! Il s’en est allé, mais ses chansons continuent à vivre.

La vie de grands hommes nous rappelle à tous

Que nous pouvons rendre notre vie sublime,

En partant, laisser derrière nous,

Des empreintes de pas sur le sable du temps.

Prions maintenant. Père, je me souviens de Ton serviteur Paul Rader ; je me souviens combien il croyait en Toi pour la guérison divine ; je me souviens de frère Rediger. Ô Dieu, chaque année, les gens là à sa tombe, ces précieux et bien-aimés membres au... Son amour subsiste dans leurs coeurs. Plusieurs d’entre eux aimeraient être ensevelis autour de lui, sachant qu’un jour le tombeau s’ouvrira, il en sortira. Il y a plusieurs de ces bien-aimés et précieux saints de Dieu à travers le monde, que Tes enfants ont rassemblés.

Ne serait-ce pas merveilleux si un jour, alors que nous sortirons tous pour nous rassembler, et puis être enlevés dans les airs à la rencontre du Seigneur? Nous attendons avec un ardent désir ce jour là, Père, et nous savons qu’il est proche. Bénis-nous maintenant ce soir alors que nous, cette génération, nous accomplissons notre part pour frayer un sentier que les autres pourront suivre après. Aide-nous, Père, ce soir.

Et maintenant, je sais que je dois me tenir ici devant des puissances démoniaques, et je reconnais qu’elles sont dans cette salle ce soir, circulant, me hantant. Mais Tu es ici, Père, pour me protéger contre toutes les puissances démoniaques. Je Te prie de m’aider ce soir. Que chaque esprit, esprit impur, quitte les gens. Qu’ils soient rétablis au Nom de Jésus-Christ. Amen. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

42        Faites voir vos mains juste un instant. J’aimerais vous parler un moment...?... Frère, ceci est le premier cas, évidemment, ce soir. Mais je–je crois que vous avez une tumeur. N’est-ce pas vrai? Oui, oui, une tumeur... Cela a frappé comme une tumeur. Et chaque fois que je me mettais à faire... dire quelque chose d’autre... c’était parce que j’étais... je n’arrivais pas à croire cela dans mon propre coeur, que c’était un esprit qui était...?...

C’est à peine que j’arrivais à penser dans mon propre coeur que ce jeune garçon avait une tumeur. Je pensais que ça pourrait être quelque chose d’autre, une autre chose. Mais ce–ce n’était pas cela. C’est–c’est une tumeur. Et l’esprit, chaque fois que j’allais dire quelque chose, ça se manifestait comme une tumeur, tumeur, tumeur. Et je ne pouvais guère... que j’arrivais... J’ai honte de moi-même, et je demande pardon devant Dieu. Mais c’est ce que cela–c’est ce que c’est. C’est une tumeur.

43        Maintenant, jeune homme, Dieu seul peut vous guérir. Vous le savez, n’est-ce pas? Vous n’êtes qu’un jeune homme. Vous aimeriez Le servir, n’est-ce pas, frère? Allez-vous le faire s’Il vous permet de vous rétablir? Et Le servirez-vous toute votre vie? Que Dieu vous bénisse. Inclinons la tête.

Père, Je Te demande d’être miséricordieux envers notre frère. Il est dans le besoin, ô Dieu, d’être guéri. Bénis-le maintenant, et que l’Esprit du Seigneur repose sur lui pour le rétablir. Que cette puissance démoniaque qui est sur lui quitte et s’en aille. Qu’il soit guéri au Nom de Jésus-Christ.

Maintenant, juste un instant, assistance, cela le retient. Maintenant, vous pouvez redresser la tête juste un instant si vous le voulez.

J’aimerais que vous voyiez quelque chose ici, jeune homme, qui augmente votre foi. Vous êtes nerveux...?... chercher à considérer vos propres pensées. Savez-vous ce que je veux dire? Vos propres... Eh bien, observez. J’aimerais que vous enleviez votre main de la mienne. J’aimerais que vous regardiez ici à ma main, mon bras. C’est comme le vôtre ou celui de n’importe quel autre homme, n’est-ce pas?

Permettez-nous de tenir votre main par ici juste un instant. Vous voyez comment elle ne produit pas du tout d’effet sur la mienne là, n’est-ce pas? Maintenant, prenez votre autre main, posez-la dessus. Eh bien, observez ce qui arrive maintenant: Cela commence à gonfler. Ces points-là, voyez-les parcourir là, ces petits points? C’est ce que nous appelons–ce que nous appelons les vibrations.

44        Parfois, vous percevez cela dans l’air venant des puissances démoniaques. Ne pensez pas qu’il y en ait plusieurs ici ce soir aussi. C’est vrai. Maintenant, cela ne vous fera aucun bien d’essayer de votre mieux... Et vous savez de qui je parle, d’essayer de tout rejeter de ce côté-ci, car Dieu le ramènera sur vous. Souvenez-vous-en.

Le jeune homme est malade. Eh bien, si cela quitte, vous serez bien portant. Sinon, évidemment, je... si–si probablement vous voulez cela... Eh bien, seule votre foi...

45        Maintenant, j’aimerais que vous veniez ici juste un...?... J’aimerais que vous observiez très attentivement maintenant, je vais prier encore et ordonner à cela de quitter. Si cela quitte et que la main devienne normale... Maintenant, suivez. Enlevez simplement cette main-là vers vous, cette main-ci. Eh bien, voyez, ça redevient normal. Maintenant, mettez votre autre main juste dans la position où était cette autre, juste dans la même position. Maintenant, ça n’y est pas. Evidemment, pour moi, cela ne veut rien dire. C’est le discernement qui compte pour moi. Poser votre main là-dessus, comme la mienne, gonfler, changer en toutes sortes de couleurs, des choses blanches, ou je ne sais quoi c’était qui la parcourait là, cela ne veut rien dire là. Le–le côté mystérieux qui relève de Dieu, c’est de vous dire ce qui cloche chez vous. N’est-ce pas vrai?

Mais maintenant, observez et posez cette main là-dessus une minute. Voilà ce que vous pouvez voir vous-même. Maintenant, je vais essayer de tenir ma main aussi immobile que je... Voyez, ce n’est pas la position dans laquelle ma main se trouve, vous pouvez voir cela, jeune homme, juste la même, n’importe où. Voyez-vous cela parcourir là? C’est votre tumeur. Maintenant, c’est la multiplication des cellules vivantes. Cela a une vie en soi, ça se déplace là, faisant: Thrrrr, thrrr... [Frère Branham illustre–N.D.E.]

46        Eh bien, je suis... j’aimerais que vous observiez ma main et que vous croyiez de tout votre coeur que vous allez être guéri. Voyez? Et vous dites que vous allez promettre à Dieu de Le servir et tout. D’accord. Voulez-vous incliner la tête une fois de plus, maintenant, tout le monde, pendant que le jeune homme seul observe?

Notre Père céleste, sois miséricordieux envers le jeune homme. L’ennemi essaie de résister, mais Tu es plus qu’à la hauteur de l’ennemi. Maintenant, aide-nous, Dieu bien-aimé, à avoir foi pour croire en Toi. Et maintenant, Seigneur, nous venons à Toi avec la foi d’un enfant, croyant que Tu existes et que Tu es le Rémunérateur de ceux qui Te cherchent. Et maintenant, j’implore à cette estrade le Sang du Seigneur Jésus, que nous soyons protégés, que l’Esprit de Dieu ait la prééminence, qu’Il puisse chasser les mauvais esprits et rétablir ces gens.

Oh! toi démon qui as lié le jeune garçon, au Nom du Seigneur Jésus-Christ, sors de lui. Le voila partir.

47        Maintenant, jeune homme, avant que je regarde ma main moi-même, quelque chose est arrivé, n’est-ce pas? L’assistance peut relever la tête si elle le désire. Très bien. Maintenant, je vais relever la mienne. Maintenant, regardez, frère, quelque chose est arrivé, n’est-ce pas? La tumeur est morte. Maintenant, observez. Maintenant, voyez-vous comment votre main est devenue maintenant? C’est exactement comme la mienne. Maintenant, placez cette main ici dessus. Juste comme c’était. Maintenant, cette main... vous voyez quand vous placiez cela là-dessus, elle gonflait, elle devenait très sombre et de petits points blancs parcouraient là-dessus comme cela. Est-ce vrai? Eh bien, placez cela là-dessus maintenant et voyez ce qui arrive. Que Dieu vous bénisse, frère.

Disons: «Gloire au Seigneur!», tout le monde. Ayez simplement foi et croyez.

48        Très bien. Venez, frère. Maintenant, voyez, il faut la foi. Si–si–si tu peux croire, tout est possible.

Bonsoir, soeur. Pouvez-vous croire? Très bien. Laissez-nous prendre votre main... Oui, madame. Vous avez plus d’une maladie...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Oui, madame. Ça se voit par une vibration, que ça peut... essayant de traverser là...?... Observez quand vous enlevez votre main, regardez ma main maintenant. Placez votre main ici sur la mienne.

Maintenant, placez cette main ici dessus et observez cela. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Maintenant, placez cette main ici dessus et observez cela. Ça y est. Maintenant, regardez ça. Oh! Je vois que vous en avez plus d’une. Vous souffrez aussi de l’arthrite, n’est-ce pas? Vous avez... voyez, l’arthrite est un acide dans le sang comme...?... Ceci est le changement de...?... Mais je regardais là, et j’ai vu un petit...?... là-dedans...?... Très bien. Croyez-vous maintenant de tout votre coeur?

49        Est-ce que l’assistance voudra incliner la...?... Père céleste, c’est sacré de savoir que Tu es ici, sachant que le Sang de Jésus purifie de tous les péchés, de tous les maux, de toute maladie, des afflictions, des maladies, par la foi, en croyant...

Maintenant, Seigneur, aie pitié de notre soeur. Elle souffre et elle se tient ici, sachant que ces choses lui ont été révélées. Je demande cette bénédiction. Aide-moi à avoir foi pour elle, et avec elle, que l’ennemi puisse la lâcher, que son témoignage soit alors puissant, qu’elle sorte raconter aux autres et conduire les autres à Christ. Exauce la prière de Ton serviteur.

Toi démon, au Nom du Seigneur Jésus-Christ, quitte la femme. Très bien, soeur. Regardez dans cette direction. Cela vous quitte. Allez, libre. Attendez, remettez votre main. Levez vos pieds de haut en bas. Quittez l’estrade tout en vous réjouissant, en étant heureuse, car Christ vous guérit et vous rétablit.

Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblée dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] Oh! Il veut guérir plusieurs ce soir. Très bien. Maintenant, si seulement je peux me garder moi-même bien en place, aussi proche que possible. Cela aide. Maintenant, que tout le monde soit en prière.

50        Et vous là, dans l’assistance, dans la ligne de prière: combien là dans l’assistance ont ces cartes, ou n’en ont pas, cherchent maintenant à être guéris? Très bien. Essayez simplement... Maintenant, voici ce que vous avez à faire: Demandez à notre Père céleste. Et s’Il... Parfois, je ne vois pas Cela ; je sens Cela. Cela se déploiera. Mais je... Je ne perçois donc pas cela. Voyez? Je ne peux pas dire exactement qui c’était, mais cela quitte. Et puis, je–je me demandais où c’était. Mais je fournis vraiment beaucoup d’efforts pour vous. Je fais tout ce que je sais, avec difficulté, ce soir, une grande difficulté. Maintenant, soyez en prière.

51        Avancez, soeur. Tenez...?... Regardez dans cette direction. Oui, madame. Vous avez beaucoup... Dernièrement, vous vous êtes écroulés, n’est-ce pas? Oh! Je vois autre chose. Vous souffrez aussi de l’estomac, n’est-ce pas? Oui, madame. Je vois les deux autres, vous êtes aussi nerveuse, n’est-ce pas? Est-ce vrai? On dirait une paralysie... Très bien. Croyez-vous maintenant que Jésus va... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] être normale? Croyez-vous cela?

Inclinons la tête. Cette dame est une chrétienne et une croyante.

Notre Père céleste, Toi qui as ramené Jésus, Ton Fils, d’entre les morts, et Il est assis à la droite de Ta majesté divine ce soir, intercédant pour nous pauvres créatures indignes de la terre, nous appelant à venir auprès de Toi: «Venez à Moi vous tous qui êtes fatigués et chargés, Je vous donnerai du repos», nous reposer de nos ennuis, nous reposer de nos maladies, nous reposer de nos péchés, nous donner simplement du repos. «Je ne rejetterai pas celui qui vient à Moi.» Maintenant, la soeur que voici, oh! combien elle a besoin de Toi ce soir! Elle va à table, elle n’arrive pas à manger... mais Tu peux la guérir, Père, si seulement elle déploie cette foi-là.

Satan, toi le tourmenteur, sors de la femme au Nom du Seigneur Jésus. Regardez dans cette direction, soeur. Cela vous quitte maintenant. Allez manger ce que vous voulez. Le diabète vous a quittée.

Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblée dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.]...?... Tout le monde, soyez aussi respectueux que possible pendant un moment.

52        Je comprends qu’elle est...?... Oui. La tumeur. Est-ce vrai? Maintenant, croirez-vous? Inclinons la tête.

Notre Père céleste, sois miséricordieux envers cette pauvre femme. Accorde, Seigneur, qu’elle soit guérie de cette tumeur. Et je Te demande d’être miséricordieux. Accorde-le, qu’elle en soit débarrassée, peut-être qu’elle mourrait lors de l’intervention chirurgicale. Mais Tu es ici, Père, pour l’en débarrasser, ôter tout cela d’elle. Aide-la maintenant à être guérie au Nom de Ton Fils Jésus. Amen.

Cela ne quitte simplement pas. Juste un instant. Cela ne l’a pas quittée. Vous voyez, vous voyez cela parcourir ma main comme cela.

Satan, au Nom du Seigneur Jésus, sors de la femme.

On dirait qu’il résiste. Que tout le monde garde la tête inclinée. J’aimerais vous parler. Maintenant, regardez-moi. Est-ce que vous–est-ce que vous habitez loin? Pas très loin. Il y a quelque chose... Voyez, la tumeur réagit, d’une certaine façon. Mais il y a quelque chose qui l’empêche de quitter. Croyez-vous que je suis quelqu’un qui est...?... aussi travaillé dur dans la vie...?...

53        C’est ce qu’il y a...?... Vous savez que c’est vrai, soeur. Vous... Mais vous avez eu un désir de faire cela, récemment, plus que jamais au cours de ces deux ou trois dernières semaines. Vous priiez pour cela, demandant à Dieu de bien vouloir vous ramener. N’est-ce pas vrai? Autrefois, vous avez essayé de commettre un suicide. N’est-ce pas vrai? C’est vrai. Mais maintenant, vous vous en êtes éloignée. C’est cette chose qui vous a ramenée au Seigneur. N’est-ce pas vrai? Je ne suis pas en train de lire vos pensées, mais j’ai une vision. Est-ce la vérité? Allez-vous alors promettre de retourner à Dieu, de Le servir toute votre vie et de vivre...? Allez-vous le faire? Promettez-vous cela? Très bien, inclinez la tête.

Notre Père céleste, notre bien-aimée soeur ici debout qui Te connaissait autrefois et qui s’est égarée, maintenant le péché secret de sa vie lui a été révélé, la chose qui l’avait amenée à s’égarer. Et maintenant, dans ce canal de temps, les jours écoulés, Tu es venu et Tu lui as révélé cela, Seigneur, elle revient. Veux-Tu la recevoir ce soir ici même à l’estrade? Une commémoration, et de l’heure. Merci, Père. Merci.

Que Dieu vous bénisse, soeur. Vos péchés vous sont pardonnés. Votre corps est guéri. Maintenant, allez et ne péchez plus.

54        Très bien. Des fois, vous vous demandez pourquoi ces choses sont là, ce qui est à la base de ça. La femme, je pense que vous avez pu entendre, d’ici, elle... ce qu’elle avait fait quand elle était une petite fille, et puis, après, il y eut une fois qu’elle avait connu Dieu, puis elle s’est éloignée de Lui, et comment, il y a de cela environ deux semaines, elle voulait demander à Dieu, elle a essayé de prier pour revenir. Elle n’était même point revenue pour se rendre pleinement compte de Christ jusqu’à ce moment-ci. Et quand elle... Cela ne voulait pas la quitter avant que ça lui soit premièrement révélé, que cela lui soit donné. Ensuite, cela l’a quittée, et la tumeur est morte et a disparu. Amis, le Tout-Puissant est ici en Personne.

Très bien. C’est l’esprit de surdité sur la femme. Très bien. Inclinez la tête juste un instant...?... Jésus, le Fils de Dieu, qui ne peut pas faillir. Les cieux et la terre peuvent passer, mais Ta Parole ne passera pas. Tu as promis ces choses, et nous sommes contents d’être en vie en ce jour pour les voir s’accomplir. Et maintenant, alors que notre soeur est ici debout, Satan a placé sur elle un esprit de surdité, peut-être pour l’amener à rester sourde, à s’avancer devant un véhicule en marche quelque part et se faire tuer. Des maladies sont installées dans son corps, Seigneur... avec foi, croire. Oh! Aide, Père bien-aimé, qu’elle soit guérie ce soir.

Toi démon, sors de la femme au Nom du Seigneur Jésus...?... réel... tout est terminé et parti, soeur. Pouvez-vous entendre ce qu’était le diagnostic? Très bien. L’ouïe de la dame est parfaite. Je lui ai demandé si elle entendait. Je lui ai parlé de son... Elle souffrait de l’arthrite, du mal de dos, et elle souffrait des amygdales, des amygdales terribles au niveau de la gorge. Est-ce vrai, madame? Maintenant, m’entendez-vous très bien? Maintenant, regardez ceci. Dites: «Gloire au Seigneur!» [La soeur dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] Gloire au Seigneur! [La soeur dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] Vous êtes parfaitement normale et rétablie. Quittez l’estrade en vous réjouissant.

Disons: «Gloire au Seigneur!», tout le monde. [L’assemblée dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] Très bien. Que tout le monde soit respectueux.

55        Bonsoir, soeur. Approchez-vous un peu plus, s’il vous plaît, soeur. Maintenant, alors que vous vous avancez, venez en croyant. Il y a quelque chose qui cloche chez vous, sinon vous ne seriez pas ici. Soeur, je vois que vous êtes une bonne femme. Me croirez-vous si je vous dis quelque chose? Allez-vous me croire et accepter cela? Le croirez-vous? Très bien. La maladie gynécologique dont vous souffriez vous a déjà quittée, soeur. Que Dieu vous bénisse...?...

Très bien. Faisons... Que tout le monde soit respectueux maintenant. Maintenant, que tout le monde soit aussi respectueux que possible.

Très bien, soeur. Je ne sais pas ce qui vous est arrivé, mais quand je me suis retourné, une Lumière blanche est passée près de vous. Vous êtes guérie. Quittez l’estrade...?...

Eh bien, c’était pratiquement la deuxième fois que cela est donc arrivé dans–dans mon ministère. La jeune fille a été guérie aussitôt qu’elle s’est mise–s’est mise à traverser l’estrade.

Disons: «Gloire au Seigneur!» C’est comme ça, j’aime voir cela se passer comme ça. [L’assemblée dit: «Gloire au Seigneur.»–N.D.E.] Maintenant, quand elle arrivée ici, sa foi juste...

56        Jeune fille, vous aviez extrêmement beaucoup de foi en vous levant là ; croyant que vous alliez être guérie, n’est-ce pas? Avez-vous cru cela de tout votre coeur? Vous étiez en train de prier, ou quelque chose comme cela, pour être guérie, n’est-ce pas? Cela–cela–cela est un mystère pour moi. Je ne comprends pas cela, mais j’ai vu une Lumière briller autour de vous. J’ai su que vous étiez–vous étiez guérie. Dieu vous a bénie. Vous sentez-vous très bien maintenant? Elle m’a entendu. Oh! Oui, madame. Cela...

Disons: «Gloire au Seigneur!», tout le monde. [L’assemblée dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] Très bien. Que tout le monde soit aussi respectueux que possible maintenant.

57        Très bien. Avancez. Eh bien, vous m’êtes inconnue, n’est-ce pas? Vous êtes une inconnue. Je ne suis pas trop sûr de ceci, soeur. Veuillez vous approcher un peu afin que je vous parle un moment. Maintenant, n’ayez pas peur. Evidemment, vous éprouvez une sensation étrange maintenant. Oui, madame. Ce–ce n’est pas quelque chose qui vous fera du mal. C’est la Présence du Seigneur Jésus. Cela vous a rétablie de ce qui clochait. Je–j’aimerais que vous regardiez dans cette direction juste un moment. Vous êtes extrêmement nerveuse maintenant même, évidemment, et vous ne... En effet, une chose, je sais que votre sang ne circule pas bien. Il y a quelque chose qui cloche dans votre sang. Maintenant, je ne peux pas dire exactement ce que c’est, mais votre circulation sanguine n’est–n’est pas bonne. Mais je ne peux pas dire cela. Ce n’est pas... C’est quelque chose qui est arrivé et je crois que c’est quelque chose qui manque dans le sang. (Voyez?) Et plutôt qu’une maladie... Oui. Il y a dans votre coeur un désir pour quelque chose, n’est-ce pas? Que Dieu vous bénisse, femme. Le...

Ecoutez. Vous désirez un enfant, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? Oui, madame. Il y a quelque chose qui cloche dans le sang. Je sais. Voyez? Le–le sang n’est pas fécond. Mais Dieu rend votre sang fécond, soeur.

Ô Jésus, Fils de Dieu, cette pauvre petite femme tremblante s’avance ici comme ça. Alors qu’il y a trop de contrôle de naissance dans le monde aujourd’hui, une mère, une femme s’est avancée comme ceci avec le désir d’avoir des enfants. Que Dieu bénisse cette femme, que je bénis, et puisse-t-elle recevoir le désir de son coeur. Au Nom du Seigneur Jésus-Christ, Ton humble serviteur implore pour cette femme. Amen.

Qu’Il vous bénisse, ma soeur.

58        Disons: «Gloire à Dieu, qui nous donne la victoire.» C’était un peu intrigant pour moi ; il y avait dans le sang quelque chose de travers, qui était à la base de cette maladie-là. Mais Dieu est ici pour ôter toute chose. Dieu est le Donateur de la vie.

J’ai eu une grande confusion l’autre jour au sujet de quelqu’un. Une petite fille assise là avait été guérie de la surdité. Et on avait juste amené sa carte, on la lui avait donnée pendant qu’elle était assise là. Quand je me suis retourné quelques instants après, j’en ai parlé ...

Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblée dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] Que Dieu vous bénisse, soeur. C’est très bien. Vraiment merveilleux.

Mère, vous assise là (Amen!), vous êtes dans un état critique, n’est-ce pas, mère? Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? C’est un...?... Eh bien, c’est un...?... aussi, mais je crois que c’est vous. Ne...Vous avez eu...? une tumeur, une tumeur maligne? Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que si je–si je demandais à Dieu de vous bénir, vous serez guérie? Que Dieu vous accorde ce que vous désirez.

59        La jeune fille qui vous a amenée là aussi, vous êtes aussi malade, soeur. C’est... Vous êtes sa fille, n’est-ce pas vrai? Je vois. Et vous souffrez d’un kyste, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? Que Dieu vous bénisse. Que le Seigneur Jésus vous accorde ce que vous désirez, à vous deux, et la mère et la fille. Rentrez chez vous, rétablies...?...

Oh! Disons: «Merci, Seigneur!» Elles font passer le bras l’une sur l’autre.

Notre Père céleste, que cette bénédiction que Ton serviteur a demandé pour elles, cette mère et cette fille, qu’elles reçoivent leur bénédiction. Qu’elles sortent, Seigneur, en croyant le Message de l’Ange qui a dit: «Rien ne résistera à la prière.» Qu’elles soient guéries toutes, au Nom du Seigneur Jésus, je prie.

Très bien. Bonsoir, soeur. Maintenant, juste un instant. Approchez-vous un peu plus. Eh bien, beaucoup de choses clochent chez vous. Il y a une relation entre vous et cette femme et quelqu’un d’autre ici présent. Maintenant, il y a des esprits associés.

Eh bien, soyez respectueux, partout. C’est dans les environs, juste ici quelque part. Cette femme est devant le don. Maintenant, je ne sais pas ce qui cloche chez elle. Elle–elle a beaucoup de choses. Mais cela continue simplement à tirer de ce côté-ci, entre les deux là. C’est un... C’est quelqu’un ici présent qui souffre de la même maladie qu’elle.

60        Maintenant, maintenant, juste un instant. Je souhaiterais que vous voyiez ce que c’est. Juste, oh! j’aimerais dire: «Alléluia!»

Regardez dans cette direction, soeur. Croyez maintenant de tout votre coeur. Vous souffrez du coeur ; ça, c’est une chose. N’est-ce pas vrai? Prions.

Notre Père céleste, sois miséricordieux, Seigneur. Cette femme a l’ennemi numéro un: la maladie du coeur. Et elle sait qu’elle ne peut pas rester très longtemps sans Ton assistance. Aucun médecin ne peut donc avoir quoi que ce soit à faire avec la maladie du coeur, il n’y a que Celui qui habite dans le coeur, Jésus-Christ. Ô Dieu, bénis-la. Qu’elle soit guérie de cette maladie du coeur.

Satan, toi qui l’as liée, sors d’elle au Nom de Jésus-Christ.

Maintenant, ton coeur est redevenu normal. Poursuivez votre chemin en vous réjouissant et soyez heureuse. Ça y est. Amen. Amen.

61        Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblée dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] Maintenant, je sais qu’elles sont... Cette femme était... Voyez-vous ces deux esprits? Oh! Jésus-Christ peut tout guérir, n’est-ce pas? Il est le Seigneur Jésus, n’est-ce pas? Maintenant, voilà la maladie du coeur juste se manifester ici partout maintenant. En effet, cela enflamme la foi. Voyez-vous? Maintenant, juste... Voyez? Je ne sais pas exactement où cela se trouve. L’appel pour la maladie du coeur, il y en a beaucoup. C’est en ordre, soeur. Amen.

Disons: «Gloire au Seigneur», tout le monde. Voyez? Voyez? Il est ici pour guérir. C’est Sa bénédiction guérissante. Tout le monde, louez bien–bien le Seigneur...?... vous êtes reconnaissant pour Sa bonté. Acceptez cela. Acceptez toujours cela et soyez... N’est-Il pas merveilleux? Maintenant, il y a beaucoup de cas de maladie du coeur que je vois... Continuez à prier maintenant.

62        Et faites venir ici la dame suivante. Voulez-vous être guérie? Oui, continuez simplement à croire. Oui, madame. Vous êtes extrêmement nerveuse, n’est-ce pas? La maladie des nerfs vous a complètement brisée, vous avez toutes sortes de pensées et tout, n’est-ce pas vrai?

Ô Jésus, Fils de Dieu, délivre cette femme de cet ennemi qui la lie. Toi démon, sors de la femme au Nom de Jésus-Christ. Très bien, soeur. Je te bénis au Nom de Jésus. Rentre chez toi ; tu cries, louant Dieu de t’avoir guérie.

63        Très bien. Approchez, soeur. Comment est...?... Bonsoir, soeur. Maintenant, avant que cela commence, ce coeur... vous souffrez aussi du coeur, n’est-ce pas? Est-ce vrai? Cela se meut simplement partout. Ces...

Venez ici. Une maladie gynécologique aussi, est-ce vrai? La maladie gynécologique, la maladie du coeur, vous êtes extrêmement nerveuse. C’est un coeur palpitant qui est à la base de cela. Croyez-vous de tout votre coeur?

Notre Père céleste, Tu as dit: «Ce que vous lierez sur la terre sera lié dans les cieux, et ce que vous délierez sur la terre sera délié dans les cieux.» Et si je suis Ton serviteur, que j’ai trouvé grâce à Tes yeux ce soir, libère cette femme, au Nom de Jésus-Christ, de cette maladie du coeur, de la maladie gynécologique, de la nervosité. Que cela la quitte. Je la bénis en Ton Nom dans ce but.

Sors d’elle, Satan, au Nom de Jésus. Il...?... Amen. Que Dieu vous bénisse. Très bien. Merveilleux!

64        Faites venir la dame ici. Croirez-vous, soeur, si je vous dis quelque chose? Me croirez-vous sur parole et accepterez-vous cela? Il y a quelque chose sur vous maintenant, n’est-ce pas? Quelque chose qui vous donne une sensation très étrange. Votre foi, soeur. Votre arthrite vous a quittée. Quittez l’estrade en vous réjouissant, soyez heureuse et en bonne santé. Que Dieu vous bénisse.

Cette dame assise ici, en chapeau noir, juste ici, souffre aussi du coeur. Je ne peux pas dire exactement ce qui est arrivé. Cela... Oui, madame, vous avec votre doigt... votre main levée. C’est ici même, n’est-ce pas vrai? Souffrez-vous du coeur? Levez-vous, madame. Oui, c’est... Oh! Vous êtes soeur Brown, n’est-ce pas? Eh bien, je suis... Je–je–je–je ne savais pas qui vous étiez, soeur Brown. Que Dieu vous bénisse. Que Jésus-Christ vous accorde ce que vous désirez. Maintenant, comme c’est vous, Soeur Brown, je savais qui vous...

Prenons quelqu’un d’autre là même. Voyons. Il y a une petite dame assise juste à côté de vous ici, qui cherche à trouver aussi grâce. Voudriez-vous vous lever, jeune fille? Regardez dans cette direction. Croyez-vous de tout votre coeur? Connaissez-vous la dame à côté de vous? Vous ne la connaissez pas, hein? Je pense que vous non plus, vous ne la connaissez pas. Vous vous êtes simplement assise là, il s’est fait que vous vous êtes assise à côté d’elle. Est-ce vrai? La petite dame, vous êtes nerveuse, n’est-ce pas? La maladie des nerfs, Les yeux vous dérangent aussi. La maladie des yeux, c’est... Dites donc, vous êtes de confession catholique aussi, n’est-ce pas? Vous êtes de confession catholique. Très bien. Acceptez Jésus-Christ comme votre Guérisseur maintenant, et Il vous guérira. Allez-vous le faire? Si oui, levez la main. Levez la main et dites: «J’accepte.» Que Dieu vous bénisse, soeur, et qu’Il vous accorde le désir de votre coeur. Amen.

Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblée dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.]

65        La dame assise ici, assise ici, en train de me regarder, portant des lunettes, vous avez un cancer de sein, mais Christ vous en a guérie. Vous pouvez vous lever maintenant et vous êtes–vous êtes rétablie.

Vous là en manteau brun, vous en souffriez également. Maintenant, levez-vous simplement. Vous, là debout avec votre carte de prière. Oui. Levez-vous. Jésus-Christ a... Oui, monsieur. Il vous a guéri maintenant.

Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblée dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] Il guérira n’importe qui parmi vous si vous croyez cela. Croyez-vous cela? Levons-nous donc. Oh! Comme c’est merveilleux!

Je crois, mes amis, pendant que cet Esprit se meut dans l’assistance, que c’est maintenant même le temps pour Dieu de guérir du coup parmi toute votre assistance. Faisons cela. Croyons en Lui de tout notre coeur.

66        Oui, c’était un cas de maladie du coeur, debout là même. Que Dieu vous bénisse, soeur. Oui, c’est vous. Vous êtes guérie. Que Dieu vous bénisse. C’est–c’est bien vous. Oui, oui. Est-ce... Amen. Oui, mère, vous avec les mains levées, vous avez été guérie tout à l’heure de la maladie du coeur. C’est...

Je ne... Inclinons la tête.

Pendant que vous êtes là debout là dans la ligne, chers amis, peut-être que vous n’alliez pas tout à fait passer par la ligne. Croyez, vous tous d’un commun accord. Imposez-vous les mains les uns aux autres là ; allez-vous le faire? Imposez-vous les mains les uns aux autres. Acceptez la voie à laquelle Dieu a pourvu, allez-vous le faire, s’il vous plaît? C’est comme ça. Levez-vous et dites: «Je Te remercie, Seigneur, maintenant même, de m’avoir guéri.»

Maintenant, pendant que je prie pour vous, croyez de tout votre coeur. Il peut vous guérir vous tous maintenant même, ensemble.

Père céleste, je Te demande maintenant de guérir chacun de ces gens. Que le Saint-Esprit de Dieu descende dans cette salle.

Satan, lâche ces gens maintenant même. Au Nom de Jésus-Christ, quitte les gens.

Levez les mains maintenant et dites: «Merci, Jésus. Merci, Seigneur.» Que c’est parfait!

Combien remercient le Seigneur pour leur guérison? Dites: «Amen.» C’est bien. Croyez cela. Rendez-Lui gloire, car Il sait ce qui cloche chez vous. Oh! la la! Mes amis, ça paraît blanc partout au-dessus de vous là-bas. Partout, il y a simplement une puissance glorieuse de Dieu...

 

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