La Résurrection De Lazare

Date: 51-0729A | La durée est de: 1 heure et 36 minutes | La traduction: Shp
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1          Merci, Frère Baxter. Merci, Frère Baxter.

            Bonsoir, mes amis, ou plutôt bon après-midi. Je suis très content d’être revenu cet après-midi pour vous parler de l’amour qui est dans mon coeur pour ce glorieux Seigneur que nous servons, Jésus-Christ. Et j’entends ce glorieux vieux cantique Crois seulement, de Paul Rader. C’est lui le compositeur de ce cantique-là. Et j’étais un petit garçon, je m’asseyais à ses pieds. C’est alors qu’il a composé ce cantique. Pensez-y, peu savait-il alors que cela deviendrait mon cantique thème à travers le monde.

            Mais, quand j’étais à Fort Wayne et que je me trouvais au bureau où Paul méditait, la première soirée là, et que j’ai entendu cela venir par les haut-parleurs: Crois seulement, tout est possible, je me suis souvenu de ce très vaillant héros. Combien ont déjà entendu parler de Paul Rader? Oh! Pratiquement vous tous. Oh! Quelle mort héroïque a été la sienne. Il n’est point mort; il est simplement allé rester avec le Seigneur. Il–il–il...

2          Les chrétiens ne meurent pas. Il n’y a aucun passage des Ecritures dans la Bible qui soutient que les chrétiens–les chrétiens meurent. Un homme qui... Une personne qui vit dans le plaisir est morte, quoique vivante. La mort veut dire la séparation, la séparation d’avec Dieu. Et les pécheurs ne sont pas sé-... Les pécheurs sont séparés de Dieu, mais les chrétiens ne se séparent jamais de Dieu. Ils quittent simplement le corps ici pour être avec le Seigneur.

            Et Paul... J’aime beaucoup cela, quand il partait. Il était un grand personnage très tranchant. Vous rappelez-vous son comportement, certains parmi vous qui le connaissez? Il était toujours tranchant. Il y avait... Il racontait toujours une espèce de petite plaisanterie pour quelqu’un. Et il a dit quand il était... On avait invité le petit institut biblique Moody... on avait invité une chorale là, elle chantait. Et on avait fait descendre les rideaux dans la pièce et on chantait Mon Dieu plus près de Toi.

            Alors, Paul s’est retourné et il a demandé: «Dites donc, qui se meurt? Est-ce vous ou moi?», a-t-il dit. Il a dit: «Tirez les rideaux là-bas, ces stores, et chantez-moi de très bon cantiques de l’Evangile pleins d’entrain.» Et alors, ils ont commencé à chanter A genoux à la croix. Et il a dit: «Ça, c’est mieux.»

3          Et puis, il a fait venir son frère, Luc, celui qui l’avait accompagné depuis longtemps, il l’a fait venir à son chevet, il lui a saisi la main, il a dit: «Luc, nous venons de loin ensemble. Mais, a-t-il dit, penses-y donc, dans cinq minutes, je me tiendrai dans la Présence de Jésus-Christ, revêtu de Sa justice.» Il a incliné la tête et s’en est allé à Sa rencontre. «Revêtu de Sa justice, je me tiendrai dans Sa Présence.» C’est ainsi que j’aimerais partir; pas vous?

            La vie de grands hommes nous rappelle tous

            Que nous pouvons rendre notre vie sublime,... en partant, laisser derrière nous,

            Des empreintes de pas sur le sable du temps

            N’est-ce pas vrai? J’aime ce Psaume de la Vie.

            Et que peut-être un autre,

            Naviguant sur l’océan solennel de la vie,

            Un frère naufragé et accidenté,

            En voyant, reprendra courage.

4          Autrefois, de petits poèmes m’encourageaient beaucoup. Celui de Columbus en était aussi un, qui d’habitude... c’était... «Continue à naviguer, continue à naviguer, continue à naviguer, continue à naviguer.» J’aime ce qui encourage. Je déteste vraiment un lâche (Pas vous?), quelqu’un qui a peur... Tenez-vous là. Si vous avez un bon fondement derrière vous, soutenez ce que vous pensez être correct. Ne soyez pas seulement disposé à vivre pour cela, mais à mourir pour cela, ou n’importe quoi. Si c’est vrai, c’est vrai. D’autres hommes sont morts pour ce qui est vrai.

            Ainsi donc, c’est pareil avec l’Evangile. Si je pensais que ceci n’était pas vrai, et que je croyais qu’Il n’était pas le Fils de Dieu, je serais contre Lui. Je me retrouverais ici dehors en train de dire tout ce que je pourrais contre Lui, car je penserais que ce n’est pas vrai. Mais je suis sûr qu’Il a raison. Et alors, par conséquent, je suis... Je crois cela de tout mon coeur.

            Et si–et si juste une partie de ceci est vraie, et que le reste n’en est pas vrai, alors cela... rien de cela n’est vrai. Soit tout est vrai, soit tout est faux. Et chaque mot est vrai. Vous pouvez accrocher votre âme à chaque partie de l’Evangile et croire cela; car tout est la vérité. Et n’ayez absolument pas peur. Si vous avez peur, ne faites pas cela, mais si vous savez où vous vous tenez, c’est en ordre. C’est différent.

5          J’étais juste... J’ai rencontré quelques frères là il y a quelques instants et ils disaient: «Nous aimerions vous amener à la chasse à un moment, Frère Branham.» J’aimerais certainement partir aussi. Je–j’aime la chasse.

            C’est là que j’ai trouvé Dieu, quand j’étais un petit garçon. Je L’ai vu dans Sa nature. Vous pouvez voir Dieu dans Sa nature. Examinez les arbres, examinez les oiseaux; examinez tout, tout ce que vous voulez examiner. Considérez une fleur. Aucun homme jouissant de son bon–bon sens ne peut examiner juste en face l’un de ces grands lys calla et dire que Dieu n’existe pas. Je–je crois qu’il y a quelque chose qui cloche dans l’esprit d’un homme, si–si–s’il pouvait–s’il pouvait regarder droit cette fleur-là, voir comment elle meurt et ensuite comment elle revit.

6          Eh bien, vous, par ici, vous décorez vos cours partout avec de belles fleurs. J’aime ça. Il fait bien froid par ici, je m’imagine. Puis, peu après, dans quelques mois, la gelée va frapper cette petite fleur, et elle inclinera sa petite tête. Elle mourra. Et les pétales tomberont de la fleur, ses feuilles aussi, ainsi que la tige. Et–et de cette fleur-là il tombera une petite semence noire. Et alors, on organise un cortège funèbre. Dieu fait passer un cortège funèbre, Il envoie un gros nuage en automne. Et cela pleure simplement, la pluie tombe et on ensevelit cette petite semence sous terre, là au fond.

            Et puis, l’hiver froid vient et gèle, peut-être qu’il y aura six ou huit pouces [20,3 cm] de gel. Et cette drôle de petite semence gonfle, gèle et éclate. La pulpe en sort. Puis, elle connaît d’ennuyeux mois hivernaux.

7          Eh bien, mettez-vous à chercher votre fleur. Il y a un bulbe complètement séché et fini. La tige n’est plus. La fleur n’est plus. Le pétale n’est plus. La semence n’est plus. Cela a éclaté; la pulpe en est sortie. Tout est parti. Est-ce là la fin pour cette fleur? Oh! Non. Voyez? Laissez simplement que le soleil chaud se mette à baigner cette terre-là un peu. Il y a un germe de vie caché quelque part là-dedans, qu’aucun homme ne peut trouver. Cette fleur-là revivra. Et si Dieu a frayé une voie pour qu’une fleur revive, qu’en est-il de vous et de moi qui sommes créés à Son image? A combien plus forte raison revivrons-nous.

8          Je parlais récemment à un–un homme qui me disait... Nous suivions l’émission L’heure de l’agriculture dans une petite cafétéria. Et on disait qu’on avait du maïs amélioré. Les hommes de science en avaient un très gros qu’ils pouvaient produire par une machine, et on ne pouvait pas distinguer un grain de l’autre. Vous pouvez plonger la main ici dans un sac et prendre une poignée de maïs qui a été fabriqué, et de cet autre côté, prendre une poignée de maïs qui a poussé dans un champ, les regarder: Pas de différence. Mélangez-les et vous ne pourrez pas les distinguer. Amenez-les au laboratoire, découpez-les, et chacun d’eux contient la même quantité de calcium, d’humidité et autre. Mais on disait: «L’unique moyen pour vous de faire la différence, c’est de planter ces grains de maïs.» Et il a dit: «Celui qui a été fabriqué par l’homme ne n’était plus jamais, mais celui que Dieu a fait pousser revivait.»

            Et j’ai dit à ce vieux ministre méthodiste: «Vous feriez mieux de me tenir la main parce que je pourrais vous embarrasser ici.» En effet, voici peut-être deux hommes, un... Ils peuvent paraître identiques, et tous deux... Peut-être que les deux hommes... peut-être que l’un peut donner à l’autre son sang pour la transfusion. Mais, dans l’un, il y a le germe de vie du fait d’avoir accepté Jésus-Christ, et l’autre est mort dans le péché et les offenses.

            Dieu a pourvu à une voie. Si seulement nous suivons cette voie-là et que nous suivons Sa voie, nous serons tenus d’accoster. Ne le pensez-vous pas?

9          Maintenant, cet après-midi, je suis juste un tout petit peu en retard. Je pense que je commence généralement à quart.

            Et frère Baxter... j’ai entendu un commentaire que ma femme m’a rapporté, que lui avait fait, disant que j’étais un–un prédicateur. Eh bien, laissez-moi d’abord vous le dire. C’est une erreur. Soyez... car je ne le suis pas.

            Je suis ce qu’on appelle une roue de réserve. Savez-vous à quoi sert une roue de réserve? Quand vous connaissez une crevaison, alors vous placez la roue de réserve et vous roulez avec. Or, je ne veux pas dire que nous connaissons une crevaison. Frère Baxter, ce n’est pas ce que je voulais dire. Ha-ha! ha. Je n’avais–je n’avais... Oh! la la! Je dois m’excuser pour ça. Il va s’en prendre à moi pour ça. Mais j’ai dit cela pour exprimer mon idée, c’est ce dont je parle. Je pense qu’il m’écoute là. Très bien. Je ne voulais pas dire que nous connaissions une crevaison; en effet, nous n’en connaissons pas. Mais une roue de réserve, c’est quand on connaît une crevaison, et alors, on peut rouler avec. Mais on est bien en un temps de rechange.

10        Et, généralement, le dimanche après-midi, frère Baxter m’amène soit à–à raconter l’histoire de ma vie, soit à parler un tout petit peu de notre Seigneur. Et cela me détend.

            Eh bien, quand on prêche... Eh bien, je peux prêcher toute la journée et toute la nuit, et cela ne me fera pas de mal. Cela ne me dérange pas du tout. Mais alors, quand j’ai un–un cas de guérison ou une vision devant moi, cela m’épuise plus que huit heures de prédication. Voyez? Cela vous arrache simplement la vie. Voyez? Quand on prêche, on s’édifie. Et quand ceci arrive, ça fait dépérir. Voyez? Voila la différence.

11        C’est inutile pour moi d’essayer d’expliquer ces choses, amis. Peu importe à quel point je pourrais essayer de les expliquer, je n’arriverais jamais à vous les expliquer. Essayez donc simplement de comprendre (Voyez?), et croyez-moi simplement, que c’est–c’est quelque chose qui vous soutire simplement la vie.

            Une fois, je me demandais comment Jésus pouvait rester couché dans cette barque-là, malgré ces... malgré toutes ces vagues. Et comment ne pouvait-Il pas savoir que cette tempête était là. Mais je me rappelle: Il était très fatigué, après que la vertu fut sortie de Lui toute la journée, qu’Il eut guéri des gens, qu’Il eut des visions, et–et cela donc... Il était tellement fatigué qu’Il ne pouvait pas se lever. Ce–c’était donc ça. Et on a dû aller Le réveiller.

12        Une parenthèse. Un prédicateur m’a dit ce matin: «Frère Branham, j’aimerais vous corriger sur quelque chose.» C’est en ordre. Je suis content de recevoir cela. Quand... Tout celui qui peut m’aider, et... ou me dire quelque chose. Il a dit: «Je vous entends dire la nuit aux gens, vous êtes conscient de ce que ces gens, certains d’entre eux pensent qu’il s’agit de la lecture des pensées, quand vous parlez. Mais, a-t-il dit, ce qui désarçonne, c’est quand vous remontez dans le temps et que vous leur dites des choses auxquelles ils n’avaient même pas pensé pendant des années.» Il a dit: «Ils reconnaissent alors que c’est... Et, en effet, a-t-il dit, c’est la lecture des pensées, Frère Branham.»

            Et j’ai dit: «Eh bien, je...»

            Il a dit: «Savez-vous ce que pensent ces gens?»

            J’ai dit: «Oui, monsieur.»

            Il a dit: «Permettez-moi de vous donner un passage des Ecritures: ‘Jésus connaissait leurs pensées.’»

            Il savait que c’était un... Voyez-vous ce que je veux dire?

13        Il connaissait leurs pensées. Il les connaît encore. Est-ce vrai? Eh bien, vous savez de quoi je parle, n’est-ce pas? Jésus connaissait leurs pensées. Il savait ce que... Ils disaient... Il a dit: «Pourquoi raisonnez-vous dans vos coeurs: ‘Qui est le plus grand parmi vous, ou ainsi de suite?’»

            Et alors quand ils ont dit: «Cet Homme blasphème»...

            Il est dit: «Il connaissait leurs pensées, et Il savait à quoi ils pensaient. Et Il a dit: «Qu’est-ce qui est plus facile à dire: ‘Tes péchés te sont pardonnés, ou prends ton lit et marche.’»? Voyez? Lequel est-ce? Voyez? Il... C’est simplement donc Lui. Ce n’est pas un homme. C’est Christ. Ayez donc foi en Lui et croyez en Lui.

14        Je me rappelle ce petit... Je ne crois pas au fait de dire des plaisanteries du haut de la chaire, car ce n’est pas un lieu où plaisanter. Et je n’aimerais pas que vous pensiez que ceci était une plaisanterie, car je n’y crois pas du haut de la chaire.

            Ceci est... Juste un petit quelque chose, vous savez, au sujet de... Quand j’ai été ordonné prédicateur baptiste, au début (Oh! la la!), j’étais très content d’avoir cette Bible. Et je la portais simplement partout où j’allais. En effet, auparavant, je pensais que porter une Bible, ce n’était rien d’autre que faire la poule mouillée.

            Ainsi donc... Autrefois, je faisais tout le temps la boxe au point qu’une fois mes oreilles étaient rabattues. J’ai évolué jusqu’à gagner le championnat de poids coq à Three Falls Cities, et puis, lors d’une compétition. Et alors, je pensais que personne ne pouvait me battre, mais un petit garçon de... Billy Prick de Huntington, de la Virginie Occidentale, a failli me tuer un soir. Cela avait donc tout ôté de moi. Mais, j’avais livré quinze combats professionnels et je les avais gagnés tous. Ainsi donc, il m’avait certainement réglé le compte, dans un autre en tout cas. Ha.

15        Ainsi donc, j’avais toujours l’habitude de dire quand j’étais... A l’époque, je me disais: «Eh bien, un prédicateur, c’était juste une poule mouillée.» Et je me disais que peut-être un jour j’aurais à prêcher. Et je me disais donc que ce serait la plus grosse poule mouillée qu’on puisse être. Et puis, après que j’étais sauvé (Oh! la la!), je voulais porter cette Bible-là. Et tout le monde, j’aimais simplement leur dire que j’étais un ministre, j’étais un prédicateur.

            Ainsi donc, l’Eglise missionnaire baptiste m’avait donné une licence locale pour exhorter, cela m’accordait le droit de célébrer le mariage, ensevelir, baptiser, ou autres dans l’Etat d’Indiana. Et alors, je me disais: «Oh! la la! Comme c’est merveilleux.»

            Quelqu’un demandait: «Etes-vous prédicateur?»

            Je disais: «Oui, monsieur. Oui, monsieur.» J’étais content de dire que j’étais un prédicateur.

16        Et cela me rappelle bien... Mon papa était un cavalier. Et il était un très bon tireur. Il avait l’habitude de suivre des spectacles. Et il prenait des fusils, et il était l’un des meilleurs tireurs, à mon avis, que j’aie jamais vu. Il prenait ces très grosses billes et lançait l’une d’elles comme cela, et quand elle s’arrêtait de rouler... il avait deux fusils. Et d’un fusil, il tirait, il frappait une bille en l’air et la faisait éclater avec l’autre fusil avant qu’elle atteigne le sol.

            Je n’arrivais pas à atteindre un saindoux à quatre pieds [121 cm] devant moi. J’étais donc loin d’être comme papa. Mais il aimait monter les chevaux. Et il les dressait.

            C’est là que ma mère l’a rencontré dans le... quand ils étaient dans l’Oklahoma, il dressait les chevaux. Et il était un très bon cavalier. Quand donc je... Je disais: «Quand je deviendrai un homme, je serai comme mon papa. Je vais devenir un véritable dresseur de chevaux.»

17        Et je me rappelle que j’avais l’habitude de... Quand je faisais sortir le vieux cheval de labour, vous savez, de l’époque, et après que nous avions labouré toute la journée, et la pauvre vieille bête était très fatiguée. Elle était vieille de toute façon. Et on avait creusé un drôle d’abreuvoir dans un rondin.

            Combien ont déjà vu un abreuvoir dans un vieux rondin? Il y a un groupe de gens du sud par ici aujourd’hui. Combien ont dormi sur une paillasse? Dites donc, je ne suis pas l’unique garçon de campagne ici; n’est-ce pas? Non, oh! la la! C’est tout autant–tout autant l’Amérique que le jambon qui dégage l’odeur de la fumée du bois d’hickory et de la mélasse de sorgho, n’est-ce pas?

            Eh bien, nous descendions là, sur le dos, à côté de la grange. Et–et j’abreuvais le vieux cheval. Et mes petits frères, je les alignais tous, et j’étais leur aîné. Puis, je montais sur ce vieux cheval. Je prenais la selle de papa, je me procurais une poignée de graterons que je plaçais sous la selle, vous savez, et je faisais descendre cela, je sautais dessus.

            La pauvre vieille créature était si vieille et fatiguée. Elle ne faisait que brailler, vous savez. Elle tenait sa tête inclinée et braillait. Elle essayait de cahoter. Elle était trop–elle était trop raide. Elle n’arrivait pas, et elle était fatiguée. Elle n’arrivait pas à détacher ses pattes de la terre, vous savez. Alors, j’enlevais ce chapeau de paille et je me balançais de part et d’autre. Je pensais être un véritable cow-boy, là, et je me balançais de part et d’autre sur ce vieux cheval comme cela, et...

18        Un jour, j’ai décidé d’aller à l’ouest. J’avais fui la maison et j’étais parti en Arizona. Je suis arrivé là juste lors d’un rodéo. Alors, je me suis dit: «C’est maintenant le temps, je vais–je vais devenir un vrai cow-boy. Je le tiens bien de mon papa.» Je disais: «Je sais que je vais être...» Vous savez comment sont les enfants. J’avais environ dix-huit ans. Je disais: «Je ferais mieux de descendre me procurer une paire de jambières.» Alors, je suis descendu, j’en ai vu une jolie paire. Je me disais... Je les ai essayées. Et quand j’ai porté cela, il y avait environ dix-huit pouces [45,7 cm] de cuir sur le plancher. J’ai dit: «Ce sont des jambières un peu plus longues, par ici, par rapport à celles d’Indiana.»

            Alors, je me suis procuré une paire de Levis. Et je suis allé là, on m’a laissé entrer dans le toboggan. Et ils... Celui qui faisait l’appel s’est avancé, il a fait sortir un cheval là. J’avais vu ces irréguliers, comme on les appelle, les sauvages, alors si sauvages (ils venaient du désert), qu’ils ne mangeraient même pas du foin si cela était placé devant eux.

            Et on les a fait courir dans le toboggan, sur la piste, et on les a laissés parcourir. Et il vous fallait saisir aussi fermement que possible quand ils sortaient. Je les ai vus sortir. Et quand j’ai regardé l’un d’eux, je me suis rendu compte que ce n’était pas le vieux cheval de labour, loin de là.

19        J’allais faire le cavalier pour gagner de l’argent, de toute façon, vous savez. Ainsi donc, je me suis présenté là, je me suis tenu sur la clôture du corral avec tous ces cow-boys au visage défiguré, aux jambes arquées, oh! la la! de jeunes gens aux visages burinés. Et j’étais juste un jeune garçon, vous savez, j’étais assis là-haut, je regardais tous ces gars-là. Je regardais, je me disais: «Je me demande si j’ai une belle apparence comme eux.»

            Ceci donc... Celui qui faisait l’appel s’est avancé et a dit... Ce cheval allait être monté. Un gars allait le monter. Alors, il s’est levé là. On n’avait pas mis une selle sur lui. On l’attrape juste à son passage dans ce toboggan. Et juste au moment où ce cheval passait, il a sauté sur la selle. Oh! la la! Il aurait pu plonger toutes les quatre pattes dans une bassine à vaisselle, et il a laissé tomber sa croupe...?

            J’ai regardé ce cheval-là, il a exécuté environ deux saccades de côté, il a juste fait un poisson-lune. Et alors, cet homme a été projeté, la tête contre une grosse branche, comme cela, il s’est cogné par terre, le sang lui coulait des oreilles et des yeux. Les ramasseurs ont pris le cheval et l’ambulance a pris l’homme.

20        Celui qui appelait est passé par là, traversant par là. Il a dit: «Je donnerai cinquante dollars à tout homme qui le montera pendant soixante secondes.» On l’a attrapé. Tout le monde est resté tranquille. Il s’est dirigé droit vers moi. Il a demandé: «Es-tu cavalier?»

            J’ai dit: «Non, monsieur.» J’ai dit: «Non, monsieur.»

            C’était pareil quand je fus converti et que j’avais la Bible sous... J’étais juste un prédicateur baptiste local. Je disais: «Voyons, je suis prédicateur.»

            Un jour, j’étais à Saint Louis, dans une réunion sous tente, et il y avait un–un prédicateur de la sainteté là-bas, Révérend Daugherty. C’était un prédicateur pentecôtiste. J’étais allé écouter cet homme prêcher. Et sa fillette venait... J’avais été appelé là-bas. Et c’est...

            Vous avez entendu son histoire. Elle était la première à être guérie comme cela de la chorée. Ce prédicateur tenait des réunions là, et il s’est mis à prêcher, il a pris un passage. Il a prêché jusqu’à ce que son visage fût comme en feu. Il s’affaiblissait tant; il tombait sur ses genoux comme ça, et il allait droit jusqu’au plancher toujours en train de prêcher, il se relevait, reprenant haleine. On pouvait l’entendre à quatre ou cinq pâtés de maisons plus bas dans la rue prêchant toujours.

            Quelqu’un s’est avancé et a demandé: «Etes-vous prédicateur?»

            J’ai dit: «Non, non.» Ha, ha, ha. «Non, monsieur.» Avec mes vieilles manières lentes de baptiste, je n’y pense pas aussi vite. C’est tout. Je ne peux donc simplement pas faire cela.

21        Mais j’aime venir ici dimanche après-midi, comme ceci, sans être sous cette onction-là, juste venir apporter la Parole sans être sous... Voyez, vous serez surpris la nuit combien–combien les nerfs sont tendus. Juste comme cela. Les puissances démoniaques instruisent ici, des choses... Vous avez été dans des réunions auparavant et vous avez vu ce qui arrivait. Un critiqueur vient ici, il vient vite ou dit quelque chose comme cela, il vous faut être bien alerté. Voyez? Il suffit d’une seule parole déplacée, c’est tout ce qu’il faut.

            Vous entendez quelqu’un monter à la chaire, comme cet homme d’il y a quelques semaines, qui s’est avancé là et a dit... J’étais pratiquement épuisé. J’ai pris sa main. J’essayais de m’abstenir d’avoir une vision. J’ai juste pris sa main pour prier. Il a posé sa main sur la mienne, comme ça. Et j’ai dit: «Eh bien, monsieur, il n’y a physiquement rien qui cloche chez vous.» J’ai dit...

            Il a dit: «Oh! Si, il y en a.»

            Et j’ai dit: «Non, monsieur. Revoyons-ça.» J’ai pris sa main. S’il y a une maladie causée par un germe, cela le détecte. J’ai dit: «Non, monsieur. Il n’y a pas...»

            Il a dit: «Regardez ma carte de prière.» Il disait...

            J’ai dit: «Je n’ai rien à faire avec ce que vous mettez sur votre carte de prière, monsieur.» J’ai dit: «Tout ce dont je suis responsable, c’est ici.» Il a dit... Et un frère a pris la carte de prière et a lu cela. Il disait qu’il avait la tuberculose, et j’oublie tout ce qu’il y avait.

            Alors, j’ai dit: «Non, monsieur. Vous n’en avez pas.» J’ai dit: «Eh bien, peut-être que vous avez eu la foi là dans l’assistance et vous avez été guéri avant de venir ici.»

            Alors, il s’est tourné devant huit mille cinq cents personnes; il a dit: «Vous y êtes. Voilà le montage: Ma grande foi là dans l’assistance.»

22        Alors, je me suis retourné. Juste en ce moment-là, j’ai vu quelque chose de blanc passer devant moi. La chose était là. J’ai dit: «Toi enfant du diable, pourquoi es-tu venu ici à l’estrade pour essayer de séduire Dieu? Tu es exposé. Hier soir, tu étais assis à table avec un homme en costume gris et en cravate rouge. Et tu es membre d’une certaine...» Eh bien, je ne vais pas mentionner cette église, mais de toute façon... «Tu es membre d’une certaine église. Et hier soir, vous vous êtes retrouvés ensemble vous deux et vous avez convenu de venir ici; que c’était de la télépathie mentale; que cet homme prenait la carte de prière et que le patient écrivait sur la carte de prière.»

            J’ai dit: «Pensez-vous que le patient écrirait sur sa carte ses adultères et des histoires qu’ils vivent et tout comme ça? Et vous vous êtes dit que c’était de la télépathie mentale; qu’on prenait la carte de prière, et qu’alors on me communiquait cela par télépathie.» J’ai dit: «C’est...?...»

23        Et un homme s’est écrié depuis l’assistance, disant: «C’est vrai, Frère Branham. C’est moi qui étais assis avec lui.» Et il est venu en courant à l’estrade, cet homme.

            J’ai dit: «Ces maladies vont venir sur vous.»

            Et il est tombé là à l’estrade, il m’a saisi par la jambe du pantalon et il a dit: «Ô Dieu, aie pitié de mon âme pécheresse.» Voyez? Faites attention à ce que vous faites. Voyez?

            C’est vrai. Peu m’importe l’enseignement théologique qu’il a, ceci–ceci est Dieu à l’oeuvre parmi Son peuple aujourd’hui. Et si cela était arrivé pendant qu’on n’était pas sous l’onction? Voyez-vous là? On devait faire attention.

            Mais Dieu m’a dit qu’Il se tiendrait avec moi. C’est Son obligation. La mienne, c’est de me tenir ici et de dire la vérité. La sienne, c’est de se tenir avec moi. C’est vrai.

24        Cela est donc passé par l’épreuve ardente, amis. Ne pensez pas que cela a... Mais grâces soient rendues à Dieu, nous sommes toujours du côté des victorieux aujourd’hui, car nous sommes en Christ. Et on n’en a pas encore raconté la moitié. C’est encore à ses débuts. Observez cela quand cela atteindra son grand sceau là-bas. Il arrivera un temps où ce vieux monde va recevoir une secousse comme il n’en a jamais reçu auparavant, de tout le temps. Les grandes choses sont à venir. Juste... Nous ne pouvons pas les provoquer, on attend simplement que Dieu les montre.

            Mais quand nous venons comme ceci un après-midi, alors on peut bien rabattre son col, pour ainsi dire, vous savez, et se sentir libre de parler, et cela me réjouit. Et j’espère que c’est pareil pour vous.

25        J’aimerais lire un passage des Ecritures, et peut-être juste faire quelques commentaires. Et si je traîne trop, que quelqu’un se lève et me dise de m’arrêter; allez-vous le faire? En effet, je–j’aime vraiment tant parler. Eh bien, il se peut que je parle trop longtemps. Et je vais essayer de ne vous retenir que peu de temps.

            Eh bien, il arrive souvent qu’on lise plusieurs petits passages. Et un après-midi comme celui-ci, je ne médite sur rien à dire; en effet, je n’ai jamais fait cela. Je laisse toujours simplement le Saint-Esprit, tout ce qu’Il veut que je dise, je le dis.

            Peut-être que je lis un passage des Ecritures que je n’aborde même pas. Peut-être qu’Il a autre chose pour moi à faire. Ça, je ne sais pas. Mais cet après-midi, comme un passage familier à lire, que j’ai lu, j’aimerais... je pensais à... peut-être que le Seigneur aimerait que je prêche sur Viens et vois un Homme. Mais je me suis beaucoup référé à cela cette semaine-ci. Je pensais que je pourrais lire le... là dans Saint Jean, chapitre 11: La résurrection de Lazare.

            Combien croient que Lazare était effectivement ressuscité? Faites voir les mains. Merveilleux. Combien de chrétiens y a-t-il ici cet après-midi, des croyants en Christ? Faites voir les mains. Partout dans la salle. Eh bien, oh! la la! c’est cent pour cent. Très bien. C’est merveilleux.

26        Très bien. Je pense que je vais alors aborder cela d’un autre point de vue. Plutôt que de prêcher aux pécheurs, je crois que je vais simplement prêcher alors aux chrétiens. Et que le Seigneur... Nous allons aborder cela pour la guérison divine. Peut-être que le Seigneur nous dira quelque chose pour vous encourager donc en rapport avec la guérison divine. Peut-être qu’Il le fera.

            Allons dans Apoca-... dans Saint Jean, chapitre 11. Et lisons quelques versets des Ecritures ici, à partir du verset 18 du chapitre 9... du chapitre 11 de Saint Jean. Et maintenant, rappelez-vous, si vous voulez noter les passages des Ecritures à lire ce jour-ci, comme quoi nous étions ici et nous avions médité sur ces passages des Ecritures ensemble, donc, 11.18:

            Et, comme Béthanie était près de Jérusalem, à quinze stades environ,

            Beaucoup de Juifs étaient venus vers Marthe et Marie, pour les consoler de la mort de leur frère.

            Lorsque Marthe apprit que Jésus arrivait, elle alla au-devant de lui, tandis que Marie se tenait assise à la maison.

            Marthe dit à Jésus (Maintenant, suivez attentivement.) Marthe dit à Jésus: Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort.

            Mais, maintenant même, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera.

            Jésus lui dit: Ton frère ressuscitera.

            Je sais, lui répondit Marthe, qu’il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour.

            Jésus lui dit: Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort;

            et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?

            Elle lui dit: Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde.

27        Maintenant, pouvons-nous incliner la tête alors que nous... Notre Père céleste, nous avons lu Ta Parole aujourd’hui sur un grand événement qui a eu lieu il y a plusieurs, plusieurs années. Mais il est nouveau pour nous aujourd’hui. Chaque fois que nous lisons cela, cela nous procure quelque chose dans le coeur.

            Et nous Te remercions pour Ta Parole qui a été préservée au cours de l’âge, et pour les hommes qui sont morts, tachetant de leur sang la terre afin que notre Bible puisse nous être transmise aujourd’hui. Nous inclinons la tête de reconnaissance et dans l’humilité pour Te remercier pour leur vie. Et, ô Dieu, accorde du repos à leurs vaillantes âmes jusqu’au jour où ils se revêtiront une fois de plus du corps pour être des êtres immortels.  Et maintenant, Seigneur, nous croyons que le même Jésus qui a ressuscité cet homme mort de la tombe est ici cet après-midi. Et nous croyons qu’Il est capable de nous ressusciter. En fait, Il ressuscite les morts, les morts physiquement, Il a prouvé cela par des preuves irréfutables, des déclarations médicales et autres, de ceux qui étudient l’anatomie de l’homme et qui le déclarent mort. Et puis, ils reviennent à la vie par la puissance de Christ ressuscité.

28        Et maintenant, il y en a qui sont assis ici, faibles cet après-midi, et ils ont besoin de la guérison physique. Et nous avons choisi ces quelques paroles à lire de Ta part. Et puisse le Saint-Esprit, la troisième Personne de la trinité, venir maintenant, la Promesse, le Consolateur, que Tu avais dit que Tu enverrais; et qu’Il prendrait les choses de Dieu et qu’Il nous les montrerait. Et quand Ton humble serviteur ici parlera, sanctifie les lèvres qui parlent.

            Circoncis-les, Seigneur, enlevant toutes les paroles qui ne seraient pas convenables, ainsi que les coeurs et les oreilles là dans l’assistance qui doivent recevoir cela. Que le Saint-Esprit apporte directement la Parole à leur coeur. Et qu’Elle tombe dans une bonne terre, fertile, qu’Elle produise au centuple. Et que cet après-midi, Seigneur, pendant que nous sommes encore en train de parler, que le Saint-Esprit entre dans cette salle comme un Vent impétueux, comme Il avait fait le jour de la Pentecôte. Que la rue soit bondée de gens ici dehors.

            Ô Dieu, accorde-le, Père. Que les faibles soient rétablis, que les boiteux marchent, que les aveugles voient, que les sourds entendent, que les muets parlent, que ceux qui sont liés par la maladie soient libérés. Qu’il y ait une si grande joie dans le camp que chaque coeur sera tellement ravi qu’on ne saura pas où on est ou ce que l’on fait.

29        Ô Dieu, détache-nous de cette existence liée aux sens; amène-nous là dans ces sphères où tout est possible. Accorde-le aujourd’hui, Seigneur. Répète pour nous un autre jour de la Pentecôte.

            Maintenant, sous pression et à cause de la sincérité avec laquelle nous prions maintenant, Seigneur, je Te demande dans... d’exaucer cette prière en envoyant le Saint-Esprit, en dirigeant l’esprit de Ton serviteur, mes pensées et mes paroles, et en préparant les coeurs là dans l’assistance à recevoir cela.

            Seigneur, nous ne savons quoi dire, mais Tu sais ce dont cette assistance a besoin. Et, ô Dieu, accorde que cette foi soit tellement édifiée aujourd’hui que ce soir il y aura l’un des plus grands apogées jamais atteint dans des réunions. Qu’il y ait une telle effusion ce soir que cela ne sera jamais oublié par les enfants des hommes. Exauce les prières de Ton serviteur, non pas parce que nous sommes ici, Seigneur, mais parce que Toi, Tu es ici, et que le temps approche où Tu vas venir recevoir Ton Eglise.

            Bénis-nous. Et s’il y a quelqu’un qui n’est pas sauvé, n’importe où par ici, accorde qu’il voie Jésus aujourd’hui et qu’il soit sauvé. Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

30        Maintenant, juste pendant quelques instants, pour parler de ce sujet de–de la résurrection de Lazare, et comme un texte, croire ceci.

            Eh bien, Dieu est si merveilleux. J’étais à un grand observatoire il n’y a pas longtemps. Là, on peut regarder dans ce télescope et voir à cent vingt millions d’années-lumière dans l’espace, on peut alors voir l’immensité de Son univers. Et vous pouvez penser à... Nous regardons ce soleil-ci et nous pensons que c’est l’unique soleil. Il y a des soleils et des soleils, et des orbites, et des soleils, des planètes, des soleils au-delà de celui-ci au point qu’on en compte des millions, et Dieu est au-dessus de tout cet univers situé là, Il le dirige. Pouvez-vous vous représenter Qui Dieu est? Pouvez-vous vous faire une idée de Qui Dieu est et ce qu’Il est?

            Maintenant, j’ai besoin de vos prières à vous tous. En effet, vous savez pourquoi j’ai ce sentiment pendant que je me tiens ici aujourd’hui, et je suis conscient de la présence de ces prédicateurs qui sont assis ici. Il y a des hommes assis ici qui sont détenteurs des titres académiques, qui ont des diplômes, des ministres qui sont des prédicateurs et qui savent comment élaborer un sermon, le composer et laisser le Saint-Esprit y entrer. Et moi, je me tiens ici avec mes hit, hain’t, tain’t and carry and fetch, et toute ma pauvre grammaire. J’en suis très conscient. Mais je–j’aimerais m’en défaire. En effet–en effet, mes frères, je le sais, sont pour moi et ils m’aiment. Et nous voulons que le Saint-Esprit vienne vers nous aujourd’hui. Et c’est pourquoi nous sommes ici, nous tous. Et nous voulons nous défaire de ce sentiment sensuel.

31        Maintenant, Dieu dans Son grand univers... Pouvez-vous juste vous représenter simplement... Permettez-moi de vous présenter un petit tableau sur ce que je pense que Dieu est, ce que la trinité de Dieu est. Il y a diverses discussions dans le monde concernant la trinité de la Divinité. Si seulement ils pouvaient... ils... Eux tous croient la même chose, mais le diable s’est simplement introduit parmi eux et les a tous divisés. C’est tout.

            Dieu est juste comme de l’air. Il remplit tout l’univers... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Son Fils. Un Fils doit être né de. Alors, le Logos, qui était le Fils de Dieu, qui était issu de Dieu, qui couvait la terre...

            Maintenant, représentons-nous juste cela comme étant un Halo blanc, sortant de cet espace. C’était le Fils de Dieu, le Logos. Et Il était là dans l’espace en train de se déplacer, comme un petit enfant jouant devant la porte de son parent. Et Il s’est représenté dans Son Esprit ce que cela devait être.

32        Et je peux L’entendre, Il regarde ici et là, et Il dit... (Il n’y avait rien nulle part, pas... rien que l’immensité de l’espace. Le Père couvrait tout l’espace. Et après, ce Dieu est devenu un corps, condescendant en Logos.) Je peux L’entendre dire: «Que la lumière soit.» Et un atome a éclaté là et le soleil est venu à l’existence; la Divinité.

            Il s’est mis à tournoyer. Des millions d’années, il a tournoyé. Et peu après, un morceau s’en est détaché. [Frère Branham illustre.–N.D.E.]... étoile. Il s’est tenu là et a observé cela. Et cela est allé tout en bas. Il l’a arrêté ici, après qu’il fut tombé quelques millions d’années. [Frère Branham illustre.–N.D.E.]... un autre s’en est détaché. Il l’a laissé tomber près d’un certain endroit, et Il a arrêté cela. Que fait-Il? Il a alors dans Son Esprit qu’un jour, il y aura une terre. Il y aura des hommes sur la terre.

33        Dieu est en Haut. Il écrit le zodiaque dans le ciel. Le zodiaque commence avec la Vierge, la Première Venue de Christ, et se termine par le Léo, le lion, la Seconde Venue. Et Il écrit Sa première Bible. Il y En a trois.

            L’une d’Elles fut écrite dans les cieux, l’Autre dans les pyramides, l’Autre sur Ceci. Tout en Dieu va par une trinité, comme un homme est dans une trinité. Très bien.

            Puis, après qu’Il eut tout cela par écrit, les étoiles et les planètes se détachant de ce soleil-là, je peux alors voir une grande boule de glace qui se trouve là quelque part, cette terre. Et Il couvait la terre, se mouvait au-dessus d’elle autour du soleil, Il l’a desséchée. Alors, Il a commencé Sa création sur la terre.

34        Et puis, après qu’Il eut créé toute Sa création, Il a dit: «Faisons (au pluriel) l’homme à notre (au pluriel) image.» Or, si Dieu est invisible, si le Logos était sous la forme (en parlant juste de façon mythique) d’une saynète, sous la forme d’un Halo, C’est donc surnaturel. Il a donc dû créer un homme à Sa propre image. Jean 4 dit que Dieu est Esprit. Il a dû créer un homme Esprit. Et Il l’a donc fait descendre; il y a là la Divinité qui ne peut pas être vue. La Divinité est surnaturelle. Il a ensuite fait descendre Cela, d’un Halo sacré à un petit nuage blanc, quelque chose de plus visible; c’est l’homme. Il lui a donné la domination sur le Royaume.

            Et il dominait les bêtes comme le Saint-Esprit conduit l’église aujourd’hui. Mais il n’y avait pas d’homme pour cultiver la terre. Alors, Il a donné à l’homme l’image de l’homme sur la terre. Il l’a créé à partir de la poussière de la terre.

35        Et c’est là que la science s’embrouille. Elle dit: «Non.» Il lui a peut-être donné une main comme celle d’un singe. Il lui a peut-être donné un visage comme celui d’un chimpanzé. Il lui a peut-être donné un pied comme celui d’un ours. Mais Dieu a placé une âme dans un homme.

            Ce nuage blanc, la Divinité, est descendue, non pas dans l’animal, dans l’homme. Et alors, s’ils veulent rentrer et déterrer ces vieux os, laissez-les en déterrer autant qu’ils veulent, tous les fossiles, cela n’a rien à faire pour soutenir la Parole de Dieu. Il est là.

            Puis, voici cet homme. Ainsi donc, cet homme a péché. Et quand il a péché et qu’il est tombé, alors ce petit nuage à l’intérieur a été abîmé, était devenu noir. Ensuite, le Logos est descendu, Il a été fait chair et Il a habité parmi nous pour racheter cet homme, le ramener à l’amour du Père. Il est arrivé par le baptême du Saint-Esprit, a ôté le péché de l’homme et a ramené l’homme une fois de plus dans la communion avec Dieu. Croyez-vous cela? Ramenez...

36        Remarquez donc. Ensuite, c’est là que vous êtes. C’est ça le problème des pentecôtistes. Eh bien, je suis... Il m’incombe cet après-midi de prêcher. Et j’en ai le droit ici à la chaire. Et je n’aime jamais connaître un homme selon la chair, pendant que je me tiens ici.

            C’est ça le problème des pentecôtistes. Ils ne reconnaissent pas qui ils sont. Vous êtes fils et filles de Dieu. Vous avez entre vos mains... Regardez. Puis Jésus, il est une fois dit dans les Ecritures: «Vous êtes des dieux.»

37        Regardez. Divinité... Je suis une partie de Charles Branham, parce que je suis né de Charles Branham, mon papa. Je suis une partie de lui. J’ai un front comme le sien. Mes cheveux sont comme les siens. Je suis un homme de petite taille comme lui. J’ai sa nature, parce qu’il est mon papa.

            Et si nous devenons fils de Dieu par l’Esprit, la Divinité demeure dans l’homme. Alléluia! Vous parlez alors des yeux aveugles qui s’ouvrent!

            On dit que rien n’est impossible à Dieu. Dieu a dit que rien n’est impossible pour vous si vous croyez, non pas pour Dieu, mais vous. La Divinité est dans l’homme.

            Le Dieu même qui se tenait jadis sur l’estrade mythique des éternités, qui a déployé les mondes de Ses mains et qui a créé ces choses, vous donne le privilège d’être Son fils, et vous êtes une partie de Lui. Et Dieu demeure dans l’homme, et l’homme lui-même est la Divinité. Alléluia! Vous y êtes. Cela peut vous choquer, mais réfléchissez-y un petit moment. Voyez?

            Il est... Dieu habite dans l’homme. Et l’homme devient un fils de Dieu, non pas de lui-même, mais le Saint-Esprit qui est en lui est Dieu. Le Créateur habite dans la création. Oh! la la! Oh! comme j’y pense! Alors, tenez-vous avec une foi immuable et demandez ce que vous voulez; cela vous sera accordé. Il est là, Dieu. Il est là.

38        Maintenant, avant que ce Rédempteur puisse venir au jour auquel se rapporte notre passage des Ecritures, Jésus était alors devenu très populaire. Même s’Il était né sous d’horrible mépris, Il est entré par la porte de l’étable, Il est sorti par la peine capitale. Saviez-vous cela? Il était considéré comme un fanatique, Il a été ridiculisé, on a craché sur Lui, on s’est moqué de Lui, Lui le Dieu même de Gloire. Il est entré par la porte d’une étable.

            Pourquoi Jésus est-Il né dans une étable ou dans une crèche? Y avez-vous déjà pensé? Il lui fallait naître ainsi. Il était un Agneau. Les agneaux ne naissent pas dans des maisons. Les agneaux naissent dans des granges et dans des champs.

            Abel avait conduit son agneau avec une plante rampante. Il l’a offert en sacrifice sur l’autel, et Abel est mort sur le même autel où était mort son agneau offert en sacrifice. Et chaque croyant qui vient à Christ doit mourir sur le même autel avec son Agneau mourant, Christ, et mourir en Christ pour être une nouvelle créature: mourir aux choses du monde et naître de nouveau, une nouvelle créature en Jésus-Christ. Mourir sur le même autel de sacrifice de soi. Très bien.

39        Remarquez. Mais avant que Dieu fasse n’importe quoi sur la terre, Il envoie toujours un Message, un avertissement, pour préparer des choses.

            Oh! Je–je me sens donc religieux maintenant même. Regardez. Très bien. Je crois qu’il y a un mouvement en cours maintenant, un avertissement de Dieu, comme du temps de Noé, préparant les gens. Quelque chose est sur le point d’arriver. Les puissances atomiques et autres sont pratiquement prêtes à exploser sur nous. Des millions mourront en une fraction de seconde. Mais, oh! la la! Dieu prépare Son Eglise pour l’Enlèvement, la Venue du Fils de Dieu.

            Remarquez. Donc, avant que Dieu envoie quelque chose sur la terre, Il envoie toujours Son Message. Dieu envoie Ses Anges pour confirmer ou établir certaines choses.

40        Or, il y a des anges mineurs et des anges majeurs. Eh bien, juste avant la Venue de Jésus, Dieu a envoyé Gabriel, le grand archange.

            Regardez. Depuis quatre mille ans, ils attendaient le Messie. Eh bien, les vieilles roues prophétiques s’engrainaient. Juste à temps! Les gens s’étaient enlisés dans leurs histoires ecclésiastiques et autres. Certains d’entre eux ne connaissaient pas Dieu, pas plus qu’un Hottentot ne connaît le chevalier égyptien, mais ils peuvent tout vous dire sur les Ecritures.

            Essayez une fois de combattre le diable juste avec la connaissance des Ecritures. Il connaît Cela mieux que n’importe qui parmi vous. «Celui-là seul qui fait la volonté de Mon Père.»

41        Remarquez. Alors, ils s’étaient représenté tout cela, comment ça devait être. Mais Dieu n’a jamais Lui-même... n’a jamais manqué un témoin. Eh bien, avant la Venue de Jésus... Disons, Dieu a envoyé Gabriel depuis la Gloire.

            Eh bien, vous pouvez entendre dire que les anges mineurs viennent. Mais quand Gabriel vient, quelque chose d’important est en cours. Quand Gabriel vient... Il est l’archange. Alors, quelque chose de grand est sur le point d’arriver.

            Ecoutez. Gabriel a annoncé la Première Venue de Christ, et Gabriel annoncera la Seconde Venue de Christ. Vous y êtes. En effet, Il fera retentir la trompette de Dieu. Très bien.

            La Première Venue... Prenons, examinons un peu sous forme d’une saynète. Je peux voir un vieux sacrificateur du nom de Zacharie, un vieux personnage merveilleux. Sa femme Elizabeth et lui étaient de bonnes personnes, ils servaient le Seigneur de tout leur coeur. Et il... la mission au temple, c’était d’offrir le parfum sur l’autel pendant que les gens priaient. Et ils observaient toutes les lois et tous les statuts de Dieu, ils marchaient devant Dieu, irrépréhensibles.

42        Alors, je peux voir Zacharie au temple ce jour-là, offrant un sacri-... Les gens priaient, et lui offrait le parfum. Et alors, regardez. Le grand archange descend de la Gloire, il se tient à ses côtés et dit: «Ne crains point, Zacharie, car, quand tu... Après les jours de ton service ici, tu retourneras chez toi pour rester avec ta femme. Et tu auras un enfant, et son nom sera Jean.» Quelle salutation pour un tel homme!

            Il a dit: «Comment ces choses peuvent-elles s’accomplir?» J’aimerais que vous remarquiez. Un homme versé dans les Ecritures, un homme qui connaissait toute la Bible, un sacrificateur, un élu a manqué de croire l’Ange de Dieu. Très bien. Suivez.

            Alors... Quand Dieu est déterminé à faire quelque chose, Sa volonté prédestinée doit s’accomplir.

43        Alors, je peux voir Gabriel dire: «Parce que tu n’as pas cru à ma parole... Je suis Gabriel, je me tiens devant Dieu. Elles s’accompliront en leur temps. Cela est déjà prononcé. Mais toi, tu resteras muet jusqu’au jour où l’enfant naîtra.»

            Eh bien, Zacharie avait plusieurs exemples. Il y avait Sara qui avait dépassé l’âge d’enfanter, à quatre-vingt-dix ans, quarante ans depuis la ménopause. Mais parce qu’elle avait cru en Dieu, elle a eu un fils, par qui le monde est béni.

            Il y avait Agar... Anne, je veux dire. Anne avait dépassé l’âge d’enfanter. Un jour, elle est allée au temple, à Silo. Elle est entrée en titubant, elle est tombée à l’autel, elle a levé les mains, elle a crié au point que les gens ont pensé qu’elle était ivre. Elle n’était pas ivre. Elle était simplement mal comprise.

            Beaucoup de gens disaient l’autre soir, ils descendaient en disant: «Ça doit être une bande de saints exaltés par là. Eux tous crient et font des histoires.» Vous n’êtes pas fous. Vous êtes simplement mal compris. C’est tout.

44        Anne avait une profonde sincérité. Et un sacrificateur s’est même achoppé et lui a demandé si elle était ivre. Elle a dit: «Je ne suis pas ivre, mais je prie Dieu de me débarrasser de mon opprobre.»

            Elle ne cherchait pas à voir le genre de chapeau que les femmes portaient, le genre d’habits qu’elles portaient. Elle était allée là pour adorer Dieu et Lui demander quelque chose.

            Et si vous êtes venu cet après-midi, peu importe que vous ayez des béquilles, des fauteuils roulants, quelque soit votre état, si vous êtes venu demander quelque chose à Dieu, demandez et vous recevrez.

            Et elle fut mal comprise. Mais quand elle s’est relevée, le sacrificateur a vu qu’elle était sincère, il a dit: «Que l’Eternel Dieu te bénisse.» Et elle a rendu des actions de grâce à Dieu, elle est rentrée chez elle en croyant. Dieu pouvait placer l’enfant dans ses bras à l’instant même, seulement, le petit Samuel naquit neuf mois plus tard. Elle l’a amené au temple.

45        Eh bien, Zacharie avait toutes ces choses comme exemples, mais il a manqué de croire l’Ange. Et Dieu lui a dit... ou l’Ange lui a dit qu’il deviendrait muet. Alors, il est rentré chez lui. Et sa femme devint enceinte.

            Environ six mois plus tard, une petite vierge transportait de l’eau un jour. Elle avait dix-huit ans environ, elle était fiancée à un veuf de quarante-cinq ans à peu près, Joseph, qui avait quatre enfants. Et elle... Disons que c’était un lundi, c’est pratiquement la pire des journées pour les femmes, à cause de la lessive. Il me–me faut encore transporter de l’eau le lundi quand je suis à la maison.

            Alors, là... Oh! Disons que c’est un lundi. Et je la vois revenir du puits. Et Nazareth, c’était la ville la plus mesquine qu’il y avait sur terre, pire qu’Erie... Oui.

            Elle transportait de l’eau là, et elle était une vierge. Elle menait une bonne vie. Peu m’importe combien votre ville est mesquine, vous pouvez être un chrétien n’importe où. Amen. Elle croyait en Dieu.

46        En Orient, on a l’habitude de transporter l’eau sur la tête. Je peux m’imaginer voir la petite vierge passer en transportant de l’eau sur la tête. Et tout d’un coup, une forte lumière brilla devant elle. Et là, dans cette Lumière était un puissant ange, Gabriel. Il a dit: «Je te salue Marie, toi à qui une grâce a été faite.» Quelle salutation! Elle s’est posée des questions sur Sa façon, elle... Cet Ange l’avait abordée. Cela effraya la petite vierge. Cela vous effrayerait.

            Cela m’avait effrayé. Et j’ai constaté qu’elle ne comprenait pas. Il lui a parlé de sa cousine Elisabeth, qui allait avoir un enfant dans sa vieillesse et après avoir dépassé l’âge. Marie et Elisabeth étaient des cousines germaines. Jean et Jésus étaient des cousins issus des germaines. Et il lui a dit qu’elle allait avoir un Enfant sans avoir connu un homme.

            Maintenant, considérez la différence entre un sacrificateur qui avait beaucoup d’exemples dans la Parole et qui avait manqué de croire le Message de l’Ange, et la petite jeune fille... Jamais un enfant n’était né comme cela. Mais elle a dit: «Voici la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon Ta Parole.» Alléluia! N’ayez pas peur. Je sais où je me tiens.

            Regardez. Alléluia veut dire gloire à notre Dieu. Et Il est digne de toute la louange. Très bien.

47        Elle a cru en Lui. Elle n’a pas douté. Elle a cru en Lui. Il lui a dit: «Le Saint-Esprit te couvrira de Son ombre, et ce saint Enfant qui naîtra de toi sera appelé le Fils de Dieu.»

            Elle a dit: «Qu’il me soit fait selon tes paroles.»

            Et elle s’est aussitôt mise à témoigner, dire aux gens qu’elle aurait un Enfant sans avoir connu un homme, avant donc que l’Enfant soit né. Avant qu’elle ait senti quoi que ce soit, avant qu’il y ait une quelconque vie, une quelconque évidence, rien du tout, elle s’est mise à témoigner que c’était vrai. Que Dieu nous donne d’autres Marie par ici en Erie, qui peuvent prendre Dieu au Mot. Avant que vous voyiez, que vous sentiez quoi que ce soit, Le prendre au Mot. Alléluia!

            Oh! la la! Je me sens très bien. N’allez pas penser que je suis fou. Si je le suis, je suis heureux, laissez-moi donc tranquille. Très bien.

48        Ô frère! Quiconque osera prendre Dieu au Mot, Dieu l’a dit. Elle a dit que c’est vrai, elle s’est mise à en témoigner. Si Dieu a dit qu’Il vous guérira, si vous avez cru en Lui, prenez-Le au Mot. Ne regardez pas combien vous êtes estropié, à quel point vous êtes aveugle. Prenez-Le au Mot et mettez-vous à en témoigner. Dieu est tenu de faire s’accomplir cela. Amen. D’accord.

            Vous pensez que je fais trop de bruits, pour un baptiste? Oh! Les baptistes sont aussi un peu excités. Je suis un baptiste différent. Je suis un baptiste avec le Saint-Esprit. Amen. C’est vrai. J’ai le Saint-Esprit. Donc... C’est le genre de baptistes qu’il nous faut avoir, avec le Saint-Esprit. Si certains de mes frères s’avançaient recevoir la même chose, l’Eglise baptiste aurait de nouveau la vie. C’est vrai. Oh! la la!

49        Je peux la voir se réjouir, heureuse, allant raconter à tout le monde qu’elle aurait un Enfant sans avoir connu un homme. Pouvez-vous vous représenter cela? Je sais... L’Ange lui avait parlé de sa cousine. Et elle a directement parcouru les collines de Judée, pour lui rendre visite. Elle ne pouvait pas rester davantage. Elle avait entendu de bonnes nouvelles.

            Et je peux voir Sara... ou plutôt Elisabeth, assise en train de tricoter, peut-être. Elle a vu Marie venir. Elle est sortie en courant, elle a entouré Marie de ses bras et s’est mise à l’étreindre.

            A l’époque, les gens s’aimaient. Nous avons perdu cela aujourd’hui. Vous savez que c’est la vérité. C’est vrai. Les gens ne... même pas... Vous ne pouvez même pas... Celui qui descend en ville, vous ne pouvez guère lui parler, à moins que vous soyez de même haut rang que lui. Et puis, ils vont en ville et parlent, ils esquissent juste une espèce de sourire insignifiant. Ô frère, j’aime une bonne poignée de main à l’ancienne mode. On va droit jusqu’au bout de cela. Qu’êtes-vous après tout. Amen. C’est vrai.

            Pas d’amour pour... Vous ne savez même pas que votre voisin est mort à moins de le lire dans un journal. Les gens ne s’aiment plus. On a perdu cela.

50        Il y a longtemps, quand nous étions à court d’argent, nous allions chez le voisin emprunter cinquante dollars pour tenir le coup. Eh bien, nous n’avions pas à signer des décharges. Nous nous faisions confiance les uns aux autres. Vous ne pouvez pas emprunter cinq dollars aujourd’hui sans laisser en gage un bien de dix dollars pour ça. C’est vrai. Pas d’amour...

            La Bible déclare: «Et parce que l’amour se sera refroidi, la–la charité... Et parce que l’iniquité se sera accrue, la charité du plus grand nombre se refroidira.» C’est ça le problème du monde. Ils se meurent faute d’amour. Nous avons beaucoup d’enseignements, beaucoup d’églises, mais nous avons besoin de l’amour de Dieu. Alléluia! ...sais ce qui ne va pas avec moi aujourd’hui...

            Regardez, je vais vous le dire, frère. Elles étaient là. Je peux la voir heureuse, se réjouissant. Elle a couru, elle l’a entourée de ses bras, oh! elle était heureuse; en effet, elle en avait entendu parler.

51        Eh bien, je peux l’entendre dire... Elle l’a entourée de ses bras, elle s’est mise à l’aimer, elles se sont étreintes. J’aime ça. Pas vous? J’aime voir des femmes se rencontrer comme cela.

            Et j’aime voir les hommes saisir... Il y a quelque temps, un homme s’est avancé là, il m’a tenu la main, il m’a entouré de ses bras, un jeune homme; il a dit: «Frère Branham, j’étais dans votre réunion. Et ma fillette avait été guérie», de quelque chose, j’oublie ce que c’était. Et il a dit: «Vous étiez là et vous avez dit: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR, cette enfant sera comme ça comme ceci.’» Observez. Il a dit que c’était arrivé exactement comme cela. C’est vrai.

            Il m’a entouré de ses bras. J’aime ça. Amen. Je suis simplement un prédicateur de fond des bois, sassafras, à l’ancienne mode. J’aime ça. Oui, oui. Je crois dans cela. Je crois dans la religion de l’ancien temps, au ciel bleu, qui tue le péché. Cela ne vous blanchit pas, mais cela vous lave et vous rend blanc, et fait de vous une nouvelle créature en Jésus-Christ. Amen. Cela rend le diable furieux.

52        Remarquez. Il n’y a pas longtemps, j’étais là en Floride. Ce qui me chiffonne, c’est de voir les gens qui pensent être meilleurs que les autres. Frère, nous en avons beaucoup. C’est vrai. Qu’êtes-vous après tout? Un mètre quatre-vingt-deux de terre.

            Je circulais dans un musée il n’y a pas longtemps, et on avait effectué une analyse d’un corps humain qui pesait cent cinquante livres [68 kg]. Ces composants valaient quatre-vingt-quatre cents. C’est vrai. Ça, c’est un homme de cent cinquante livres [68 kg]. Il avait assez de composants chimiques qui valaient quatre-vingt-quatre cents, juste assez pour asperger le nid d’une poule. Et, oh! je ne sais pas, un peu de calcium, vous pouvez tenir ça au bout d’un stylo ou quelque chose comme cela. Ça valait quatre-vingt-quatre cents. Puis, vous mettrez un chapeau de cinq dollars dessus et vous dressez votre nez en l’air. S’il pleuvait, vous vous noieriez. Certaines femmes sont au... C’est vrai. Vous pensez être quelque chose. C’est vrai.

            Frère, ce dont le monde a besoin aujourd’hui, ce n’est pas d’un homme nouveau ou d’un nouveau président, mais d’un réveil à l’ancienne mode, à la saint Paul et où on prêche encore le Saint-Esprit de la Bible dans Son Eglise, dans Sa puissance. C’est vrai.

53        Nous parlons des réunions et des réveils. Nous avons des rassemblements, mais pas un réveil. Nous avons besoin d’un réveil. Détruire, aller jusqu’au bout, laisser le sacrificateur s’accrocher à l’autel et pleurer. Amen. Amen. Ne soyez pas excité. Cela veut dire ainsi soit-il.

            J’avais un chien qui suivrait tout au monde dans un arbre sauf une moufette puante. Et quand je le faisais suivre dans l’arbre, il tournait tout autour, aboyait à la moufette, mais il n’allait jamais me la chercher. Tout ce que j’avais à faire, c’était de soulever le tas de broussaille, de le tapoter et de dire: «Attaque-le, Fritz.» Frère, il allait chercher la moufette.

            La pire moufette que je connaisse, c’est le diable. Et, frère, si vous voulez le suivre dans un arbre cet après-midi, criez simplement: «Amen.» C’est–c’est: Attaque-le. Nous allons le chercher et nous le suivons dans l’arbre. C’est vrai.

54        Maintenant, remarquez. Une fois là à Miami, il y avait une espèce de duchesse, ou quelqu’un de ce genre-là. Frère Bosworth a dit: «Frère Branham, la duchesse de truc et machin, d’une île, quelque chose comme cela, veut faire ta connaissance.»

            J’ai dit: «Eh bien, est-elle plus importante que n’importe qui d’autre?» Voyez?

            Il a dit: «Eh bien, elle veut faire ta connaissance. Veux-tu attendre juste derrière la tente?»

            Et j’ai dit... Eh bien, c’était lui l’organisateur, il n’y avait donc rien à faire pour moi. Et j’ai dit: «D’accord.»

            Quand il est sorti de la tente, il y avait un petit endroit là, un petit, délimité par une corde. Et une femme s’est avancée par là, avec juste assez d’habits pour bourrer le mousquet d’un fusil. Il avait des boucles d’oreilles qui pendaient droit comme ceci, on dirait que le diable se servait de son cou comme d’une selle et s’en servirait comme des étriers. Il la chevauchait partout dans l’enfer de toute façon. C’est vrai.

55        Elle s’est avancée là, portant une paire de lunettes, tendant cela au bout d’un bâton d’environ... Vous savez, les gens ne regardent pas au travers des lunettes à distance comme cela, tendant cela comme ça, les tendant au bout d’un bâton, comme ça. Elle est passée par là, vous savez, avec son bâton tendu comme cela, regardant comme cela, regardant en bas. Eh bien, c’était étonnant qu’elle ne se soit pas renversée sur quelque chose. Elle regardait comme cela.

            Alors, elle s’est avancée vers moi. Elle a dit: «Est-ce vous docteur Branham?»

            J’ai dit: «Non, madame. Non, madame.» J’ai dit: «C’est moi frère Branham.»

            Elle a levé la main. Elle a dit: «Enchantée de faire votre connaissance.»

            J’ai dit: «Faites-la descendre par ici, afin que je vous reconnaisse quand je vous reverrai.» C’est exact.

            Frère, que sommes-nous après tout? Un mètre quatre-vingt-deux de terre. Alléluia! C’est la grâce de Dieu qui a changé nos coeurs et...?... Ce n’est pas par nous-mêmes, mais c’est par Sa grâce que nous sommes sauvés.

56        L’autre jour, j’ai vu une drôle de petite femme entrer dans une grande église là, dans une ville. Et elle descendait, sa fille et elle ont adhéré à une église. Elle est entrée là, elle portait une petite robe en calicot, je ne sais comment vous appelez ces tissus. Elle est entrée là, le prédicateur a dit quelque chose. Elle a dit: «Gloire au Seigneur!» Et tout le monde a tendu son cou comme une oie sur un étang, regardant tout autour comme cela pour voir ce qui se passait. Eh bien, cela a remué tout le monde. Ils n’avaient jamais entendu quelqu’un dire amen. Elle venait du Kentucky où il reste encore un peu de religion.

            Alors, après, elle s’est ressaisie là. Et le prédicateur a dit: «Et Jésus-Christ, le Fils de Dieu...»

            Elle s’est écriée: «Gloire!» Et alors, le prédicateur a dit [Frère Branham s’éclaircit la voix.–N.D.E.] Il a dit: «On m’interrompt.» Oh! Frère, si vous ne faites pas cela, c’est alors qu’on m’interrompt. D’accord.

            Remarquez. Et alors, il a encore prononcé quelques paroles et elle a dit: «Louange au Seigneur. C’est vrai.» Et les huissiers sont allés, ils l’ont fait sortir de l’église.

            Je me suis dit: «Oh! Oui. Son nom peut ne pas figurer dans le Who’s Who, mais je parie qu’il est inscrit dans le Livre de Vie de l’Agneau. C’est là que j’aimerais que le mien figure. Frère, non pas dans le Who’s Who, j’aimerais que mon nom figure dans le Who’s Who de Dieu.

57        Le jour dans lequel nous vivons est un temps de grande compétition. Croyez-vous cela? Mettez de la peinture rouge à vos marches et observez. Tous les voisins peignent aussitôt les leurs en rouge: un temps de compétition. Tout le monde veut imiter quelqu’un d’autre: la compétition.

            J’ai toujours dit: Peu m’importe que mes souliers soient assortis à mon pantalon, ou que ma chemise soit assortie à mon manteau, je veux que mon expérience s’accorde à la Bible de Dieu.

            Quand Il a dit: «Vous devez naître de nouveau», quand ils ont reçu le baptême du Saint-Esprit le jour de la Pentecôte, c’est ce que je veux. Je veux que mon expérience s’accorde à cela. Amen.

            Pierre a dit: «C’est ici ce qui.» Si ce n’est pas ici ce qui, je vais garder c’est ici jusqu’à ce que ce qui arrive. C’est ce que je vais faire. Amen. Je passe un bon moment avec ça. Très bien.

58        Je peux voir Marie l’entourer de ses bras et dire: «Oh! Elisabeth, que c’est agréable de te revoir.» Et elle a dit: «On vient de me dire que tu vas avoir un enfant dans la vieillesse.»

            Je peux entendre Elisabeth dire: «Oui, Marie. C’est vrai. Je–je vais avoir un enfant. Mais je suis inquiète à ce sujet. (Voyez?) Ça fait six mois, il n’y a pas encore de vie.» C’est tout à fait anormal. Voyez? La vie se manifeste vers... Vous sentez la vie vers trois à quatre mois, quelque chose comme cela, deux mois et demi. Elle a dit: «Mais il n’y a pas encore de vie.»

            Et Marie a dit: «Tu sais...»

            Oh! la la! Je sais, je suis censé rester ici, mais je ne le peux pas.

59        Regardez. Elle a dit: «Tu sais, le Saint-Esprit est descendu, Il m’a couverte de Son ombre, Il m’a dit que j’aurais aussi un Enfant, sans avoir connu un homme. Et que je L’appellerais Jésus.»

            Et aussitôt qu’elle a dit: «Jésus», le petit Jean a tressailli dans le sein de sa mère, il s’est mis à tressaillir comme cela, il a reçu la vie. La première fois que le Nom de Jésus-Christ a donc été prononcé par des lèvres d’une mortelle, un enfant mort est revenu à la vie dans le sein d’une mère.

            Frère, si Cela ramène un enfant mort à la vie, qu’est-ce que Cela devrait faire à une Eglise née de nouveau? Alléluia! C’est vrai. Il n’est pas étonnant que Cela fasse marcher les boiteux, fasse voir les aveugles, fasse entendre les sourds, le Nom de Jésus-Christ.

            Le petit Jean mort dans le sein de sa mère, et Elisabeth a dit: «D’où vient que la mère de mon Seigneur est venue vers moi?» Elle a dit: «Car, voici aussitôt que la voix de ta salutation a frappé mes oreilles, mon enfant a tressailli d’allégresse dans mon sein.» Quel Enfant! Alléluia! Quel Nom! «Mon enfant a tressailli d’allégresse dans le sein aussitôt que la voix de ta salutation a frappé mes oreilles.»

60        Frère, qu’est-ce que Cela devrait faire à un groupe de gens nés de nouveau? Mais vous ne pouvez pas maudire ce Nom-là, vous moquer de ce Nom-là, douter de ce Nom-là, et vous En réjouir. Vous devez Le respecter dans votre coeur. Croire Cela de tout votre coeur. Très bien.

            Alors, elles ont passé quelques jours là-bas. Puis, peu après, le petit Jean devait naître. Quand il est né... A l’âge d’environ neuf ans, il n’est pas allé à une espèce de séminaire ou cimetière. C’est un–un séminaire, je veux dire. C’est tout à fait pareil. C’est un lieu des morts. C’est exact.

            Vous savez quoi? Un prédicateur de séminaire me rappelle toujours des poulets de couveuse. Un petit poulet de couveuse va piauler, piauler, piauler, et il n’a pas de maman auprès de qui se rendre.

            C’est à peu près ainsi avec un prédicateur de couveuse, avec la lecture, l’écriture et l’arithmétique, et il ne connaît pas Dieu, pas plus qu’un lapin n’en sait au sujet de raquettes de neige. Vous savez que c’est la vérité. C’est vrai.

61        Je n’ai rien contre, mais nous avons besoin aujourd’hui... Je préférerais confier mon jeune garçon à un homme qui ne sait pas distinguer le grain de haricot du grain de café, mais qui connaît le Saint-Esprit, plutôt que celui qui a toute l’instruction du monde et qui cherche à la lui inculquer. C’est vrai. Alléluia! Je me sens bien religieux.

            Regardez. Permettez-moi de vous dire quelque chose, frère. «Ce n’est ni par la puissance, ni par la force, mais c’est par Mon Esprit», dit l’Eternel. C’est ça la chose. Oui, oui. Il a cru en Lui.

62        Et maintenant, remarquez. Cela... Quel genre d’enfant allait-il être là au désert à l’âge de neuf ans et y rester? Et quand il en est ressorti à l’âge de trente ans, frère, il a laissé les éclats voler, aussi.

            Il s’est présenté sur les rivages du Jourdain, prêchant l’Evangile. Il a secoué toutes les régions environnantes de Jérusalem. On venait l’entendre pendant qu’il était sur les rivages. Il n’était pas habillé en un très chic costume smoking, avec un col retourné. Non. Il portait un drôle de pantalon à poils, il portait une ceinture de peau de brebis, comme cela. Mais il a secoué toutes les régions environnantes du Jourdain. Que se passait-il? Il prêchait Christ par le baptême du Saint-Esprit.

            Et, je vous assure, frère, chaque fois que cela est toujours prêché dans Sa puissance, toujours dans Sa simplicité, Cela attirera les nations partout, l’attraction de l’Evangile de Christ. Amen.

63        Je suis content que frère Baxter m’ait dit que je pouvais venir: Je me sens très religieux.

            Remarquez. Après, la chose suivante, vous savez, qu’a-t-il fait? Il a secoué les régions. Un jour, vers onze heures, il prêchait et là se tenait un petit sacrificateur, de l’autre côté; il a dit: «Veux-tu me dire, Rabbi, qu’il arrivera un temps où il n’y aura plus de sacrifice quotidien? Tu es en erreur.»

            Il a dit: «Il arrivera un temps où un Homme deviendra le sacrifice.»

            «Oh! a-t-il dit, ça ne peut pas être vrai.»

            Il y avait tellement de gens qu’il devait se tenir de l’autre côté de la rivière, ses foules grossissaient beaucoup. Et peu après, je remarque Quelqu’Un arriver, Il descend. Il a dit: «Voici...» Voici veut dire regardez. «Voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde.» Le voilà venir, un petit Homme ordinaire, d’environ trente ans passant par là en robe bleue, les cheveux flottant aux vents. Oh! Quel Homme! Frère, je vous assure, c’est là le Prince de tous les princes, le Roi de tous les rois, le Seigneur de tous les seigneurs, le Fils du Dieu vivant, la promesse divine de Dieu.

64        Dieu est tenu de prendre soin de Sa promesse. Quand Dieu avait fait sortir Israël du désert là-bas, Il l’a fait entrer dans le désert plutôt, Il avait promis de prendre soin d’eux. Et ce que Dieu a promis, Il est tenu de l’accomplir. Quand ils avaient besoin d’eau, ils allaient au rocher. Quand ils avaient besoin de nourriture, Dieu faisait pleuvoir du Ciel la manne. Il a ouvert la mer Rouge.

            Regardez cette manne qui descendait; quel beau type de notre Eglise aujourd’hui! De même que Dieu avait conduit Israël dans le naturel, Il conduit l’Eglise aujourd’hui dans le spirituel.

            Suivez ceci. Alors, quand ils ont traversé la mer Rouge, tous les chefs de corvées étaient morts. La mer Rouge, le Sang de Christ... L’homme qui passe par le Sang est sanctifié des choses du monde. Il se tient sur les rivages par ici, d’un nouveau pays, un nouveau peuple.

            Miriam était là, elle était très contente. Elle a pris un tambourin et s’est mise à danser. Elle parcourait les rivages en dansant. Les filles d’Israël l’ont suivie derrière en dansant.

            Moïse est entré en Esprit, il a chanté un chant en Esprit. Si ce n’était pas là une réunion du Saint-Esprit à l’ancienne mode, c’est que je n’en ai jamais vue une de ma vie. Vous y êtes. Après qu’ils eurent traversé vers un nouveau pays, alors Dieu a dit qu’Il prendrait soin d’eux.

65        Alors, j’ai constaté que ce soir-là, il n’y avait pas de pain. Ils ne s’en souciaient pas. Mais Dieu fit pleuvoir de la manne du ciel, elle tombait par terre. Et ils sortaient ramasser cela et ils mangeaient. Ils ont dit que cela avait le goût du miel. Avez-vous déjà mangé de cela? Oh! C’est bon. Oh! la la! Vous devriez en goûter un peu, chérie.

            Vous savez, David d’autrefois, il était un berger. C’est lui qui a dit que cela avait le goût du miel. Cela avait le goût du miel sur le rocher. David, parlant de ce... Il avait l’habitude de porter... Les bergers portaient d’habitude une gibecière à leurs flancs, ils y mettaient du miel. Et quand leurs brebis tombaient malades, ils mettaient ce miel sur un rocher, et la brebis allait lécher ce rocher. Et en léchant ce miel du rocher, elle léchait le calcaire du rocher et se rétablissait. Voyez?

            Ils mettaient du miel sur le rocher et amenaient les brebis à lécher. Et elles léchaient du miel. Et en léchant du miel, elles consommaient du calcaire, provenant de la roche calcaire. Et le calcaire guérissait les brebis.

66        Dans l’ancien temps, quand les gens étaient mordus par un chien enragé, on les prenait et on les mettait contre une pierre antirabique. S’ils collaient à cette pierre-là, ils se rétablissaient. Sinon, ils mourraient.

            Et je disais, il y a quelques instants, que le pire chien enragé que je connaisse, c’est le diable. S’il vous a mordu et qu’il vous a rendu malade, allez au Rocher, Jésus-Christ. Collez-vous-Y, accrochez-vous-Y; tenez ferme; ne quittez pas; accrochez-vous aux ailes de la croix et vous êtes sûr de vous rétablir. Amen.

            Cette manne encore... Permettez-moi de vous donner autre chose ici. J’aime vraiment ces vieilles pépites, pas vous? Oui, oui. Donnez un coup de brosse à cela; regardez à quoi ça ressemble.

67        Puis, Dieu a dit à Aaron... Eh bien, Il a dit: «Maintenant, ne cherche pas à garder quoi que ce soit de cela jusqu’au lendemain. Si tu gardes cela jusqu’au lendemain, ça s’abîmera.»

            C’est ça le problème de beaucoup de pentecôtistes. Vous gardez cela jusqu’au lendemain. «J’ai eu une expérience il y a vingt ans.» Frère, cette expérience contient des asticots aujourd’hui. Qu’en est-il de maintenant même?

            Vous direz: «Quand j’ai reçu le baptême du Saint-Esprit, j’avais la joie, la paix et la longanimité?» Qu’en est-il de maintenant? Cette expérience de jadis est déjà passée. Qu’en est-il d’une nouvelle aujourd’hui? Chaque jour, ils ramassaient une nouvelle manne. Et la manne, c’est un type parfait du Saint-Esprit venant de Dieu, le Soutien, pour leur faire traverser le désert, comme l’Esprit est notre Soutien aujourd’hui pour nous faire passer ce pèlerinage. Nous sommes en route vers la Terre promise. Est-ce vrai?

            «Il y a plusieurs demeures dans la maison de Mon Père. Si cela n’était pas, Je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place.» Est-ce vrai? Nous sommes en route vers la Terre promise.

            Remarquez. Et nous sommes nourris chaque jour du Saint-Esprit qui descend du Ciel, d’auprès de Dieu. Il est doux à nos âmes comme du miel sur le rocher. Je dois consommer Cela à chaque heure de ma vie, sinon je meurs. C’est vrai. Cela doit venir vers moi, sinon je ne peux vivre. Cela viendra.... devra venir vers vous, sinon vous mourrez. C’est vrai.

68        Eh bien, remarquez. J’aimerais que vous saisissiez bien cela. Eh bien, permettez-moi de vous montrer ce type premièrement.

            Moïse a dit à Aaron: «Va prendre plusieurs omers pleins de cela, met cela derrière, dans le lieu très saint.» Il arrivera donc que chaque génération, après eux, ceux qui viendront après qu’ils auront effectué le pèlerinage, c’était un... Celui qui deviendra un sacrificateur, qui sera digne d’entrer et être un sacrificateur, il pourra entrer là-bas et prendre un peu de cette manne, de la manne originelle, goûter cela, manger de cette manne. Alors, il pourra dire aux autres ce qu’il en était de tout cela. Conservez cela là derrière, dans le lieu très saint. Cela subsistera là derrière. Cela ne s’abîmera pas là derrière, car cela vient tout droit du ciel, la puissance de Dieu dans le lieu très saint.

69        Et chaque sacrificateur savait qu’en devenant sacrificateur, il avait le droit de goûter de la manne originelle qui était tombée au début. Eh bien, c’était leur manne pour leur donner tout au long de leur pèlerinage quelque chose comme ils... un mémorial que Dieu les avait fait passer de la mort à la vie, et pouvait... Il avait nourri les enfants d’Israël.

            Et le jour de la Pentecôte, quand notre Manne était venue du Ciel, d’auprès de Dieu, après que l’église fut inaugurée et que le Saint-Esprit devait venir, Jésus a dit: «Voi–voici, J’enverrai sur vous ce que Mon Père a promis. Mais vous, restez dans la ville de Jérusalem jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la puissance d’en Haut. Après cela, le Saint-Esprit viendra sur vous. Vous serez Mes témoins à Jérusalem, en Judée, en Samarie, à Erie, en Pennsylvanie, jusqu’aux extrémités du monde.» Amen.

70        Remarquez. Eh bien, ils sont rentrés là. Aussitôt qu’ils avaient traversé la mer Rouge, tout comme les disciples étaient retournés après l’effusion du Sang rouge de Christ pour purifier l’Eglise. Et comme le jour de la Pentecôte ... Oh! la la! Maintenant, regardez comment nous recevons cela aujourd’hui. Dans l’Eglise protestante, nous nous avançons et nous disons: «Est-ce que vous êtes... Prenez le... Croyez-vous que le Seigneur Jésus-Christ est le Fils de Dieu?»

            «Oui.»

            «Inscrivez votre nom dans le registre. On va vous soumettre à une période probatoire de six mois, on vous fait entrer dans l’église. Allez de l’avant avec la boisson, la cigarette, un tas de choses, faites tout ce que vous voulez.» Dans l’Eglise catholique, nous nous avançons et nous faisons sortir la langue, nous prenons la communion, la sainte eucharistie. D’accord. Alors, on devient un membre d’église.

            Eh bien, aucun d’eux n’est dans le vrai. Le jour de la Pentecôte, il n’y eut pas de prêtre qui remonta la rue avec un paquet de communion en main. Il n’y eut pas de prédicateur qui sortit de séminaire et dit: «Je suis maintenant docteur Jones. Je vais maintenant vous prendre par la main droite et vous donner la communion dans l’église, vous faire entrer par une lettre de recommandation.»

71        Mais le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu, ils ne disaient pas: «Moi, je suis méthodiste; moi, je suis baptiste. Moi, je suis luthérien. Moi, je suis ceci.» Ils étaient tous ensemble dans le même lieu. Et soudain, il vint du ciel, non pas remontant la route, non pas sortant du séminaire, mais du ciel, un bruit comme celui d’un vent impétueux. Et Il remplit toute la maison où ils étaient assis. Et le Saint-Esprit descendit sur eux. Ils sortirent là dans les rues, titubant, chancelant, faisant comme une bande d’ivrognes.

            Attendez une minute, ami. La vierge Marie bénie a eu à entrer là pour recevoir la même chose. Et si Dieu n’a pas permis que la vierge Marie entre au Ciel sans avoir reçu le baptême du Saint-Esprit, n’allez pas penser que vous, vous pouvez vous revêtir d’une quelconque église et y entrer avec quelque chose de moins. Vous allez recevoir le Saint-Esprit, sinon vous serez dehors. C’est tout. C’est tout. C’est l’enseignement de l’Evangile, frère. Cela peut vous consumer, vous écorcher, vous boursoufler, et tout le reste, mais cela vous fera du bien.

72        Eh bien, quand j’étais un petit garçon, il nous fallait prendre l’huile de ricin tout le temps. Nous n’avions rien à manger, on faisait bouillir de vieilles peaux de viande pour en extraire de la graisse à mettre sur le pain de maïs. Et il nous fallait prendre de l’huile de ricin chaque samedi soir. Le vieux baquet, tendre la main là et prendre... Prendre un vieux baquet... Maman nous frottait et ajoutait de l’eau dans une bouilloire, et elle en ajoutait un peu plus dedans et frottait le... sur nous. Puis, on se tenait le nez et on prenait l’huile de ricin. Oh! la la! J’en prenais tellement que j’en tombais malade. Et chaque fois que j’entrais même dans la cuisine, je commençais à avoir haut le coeur. Je me tenais le nez, et je tirais fort et j’avais haut le coeur. Et je disais: «Maman, ce produit me rend vraiment malade.»

            Elle disait: «Si cela ne te rend pas malade, cela ne te fera aucun bien.» Cela vaut cet après-midi. Si cela ne vous rend pas très bien malade, cela ne vous fera aucun bien. Donc... la maintenir, s’arranger; c’est l’unique chose à faire. Reprendre. Amen. L’Evangile à l’ancienne mode vous fera du bien, ce dont vous avez besoin. Amen. Vous savez que c’est vrai. C’est vrai. Cela fera de vous une nouvelle créature en Jésus-Christ. Cela peut vous amener à vous débarrasser de certaines choses dont vous n’avez pas besoin en vous. C’est en ordre.

73        Elle devait recevoir le baptême du Saint-Esprit, sinon Dieu ne l’aurait pas reconnue comme l’une des Siennes. Exact. Et quand ils ont reçu le Saint-Esprit, ils sont entrés dans des rues en criant, agissant comme une bande d’ivrognes, comme cela, titubant.

            Et aujourd’hui, ils parlent... ils ont ôté le Saint-Esprit, ils ont mis une hostie sous la langue, ou ils serrent la main à un prédicateur. Oh! Frère, j’en ai marre de cette confession à l’oeil sec. Il n’y a rien à cela, pas plus qu’il y a un... Comme un homme qui cherche à boire de l’eau d’un vieux chiffon sec quelque part. C’est vrai.

            Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un bon baptême du Saint-Esprit frais, qui descend et qui secoue encore les gens.

            J’étais en train de contempler votre lac par ici l’autre jour. Quand je suis descendu là-bas, il connaissait un grand réveil. Les vagues sautaient simplement, bondissaient et sautaient. J’ai dit: «Il n’y a pas plus d’eau là-dedans que quand cela est lisse, mais il connaît un réveil.» C’est ce dont nous avons besoin: un vent soufflant sur nous, vous secouant un tout petit peu.

74        Remarquez. Et puis, combien glorieux... Eh bien, Pierre a alors dit: «Eh bien, écoutez ça.» Tous les hommes et les frères se sont vite assemblés et ont dit: «Regardez ces gars (les croyants); ils sont tous pleins de vin doux. Regardez ces femmes là-bas. Qu’est-ce que je vous ai dit? Eh bien, ils sont tous pleins de vin doux.»

            Pierre s’est présenté là. Je pense qu’il prêchait sur une caisse à savon. C’est ce qu’on disait de moi. C’est donc en ordre. Il a pris sa caisse à savon, ou une souche, ou je ne sais quoi c’était, il est monté dessus et a dit: «Hommes Juifs, et vous tous qui séjournez à Jérusalem, sachez ceci; ces hommes ne sont pas ivres comme vous le supposez, car c’est la troisième heure du jour. Mais c’est ici ce qui a été dit par le prophète Joël.»

            Il a prêché un sermon, frère, tel qu’il a secoué les stalactites de l’enfer sous les yeux du diable. C’est vrai. Et alors, il a dit... Ils ont vu tout ça. Il a dit: «C’est ce qui a été annoncé par prophétie, comme devant arriver.»

            Ils ont dit: «Que pouvons-nous faire pour être sauvés?»

            Il a dit: «Repentez-vous, que chacun de vous soit baptisé au Nom de Jésus-Christ pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit.»

75        Qu’est-ce? C’est la même promesse. La même manne qui était tombée sur eux pour leur donner la Vie Eternelle, comme la même manne qui avait soutenu les enfants d’Israël dans le désert, le même baptême du Saint-Esprit qui soutient l’Eglise jusque dans la Gloire. Et chaque homme, comme le sacrificateur était alors... Le mur de séparation a été détruit. Chaque homme qui viendra à Christ, et qui croira qu’Il est le Rémunérateur de ceux qui Le cherchent, et qui renonce à ses péchés et ouvre ses bras à Dieu, peut avoir, non pas quelque chose qui ressemble à cela, une imitation de cela, mais un coeur authentique plein du véritable baptême du Saint-Esprit, comme Celui qui était descendu le jour de la Pentecôte, qui accomplit les mêmes signes, les mêmes prodiges, et tout le reste se produit. Alléluia! Vous savez que c’est vrai.

            Cela vous fait agir de même, comme un homme ivre. Cela vous fait agir juste comme eux l’avaient fait le jour de la Pentecôte. Chaque croyant a le droit de recevoir Cela, juste comme chaque sacrificateur qui commençait le sacerdoce pouvait prendre la manne. Alléluia! Oh! la la! Je souhaiterais avoir deux fois ma taille, peut-être que je ferais deux fois du bruit.

76        Frère, je me sens très bien de toute façon à ce sujet. Ce dont cette église a besoin aujourd’hui, c’est d’un bon réveil, pas une nouvelle doctrine, pas un nouvel ordre, mais juste agiter ce que vous connaissez déjà à ce sujet.

            Il n’y a pas longtemps, mon frère et moi, nous marchions le long d’une rivière. Nous avons trouvé une vieille tortue. Je ne sais pas si vous en avez par ici ou pas, une tortue terrestre... une tortue de mer. Et c’était la créature la plus amusante. Elle étend ses pattes comme ceci, vous savez. Et j’ai dit: «Regardez cette amusante bête.»

            Et quand nous nous sommes accroupis vers elle, elle s’est retirée dans sa carapace comme ça. Cela me rappelle certains de ces chrétiens, lorsque vous vous mettez à déverser l’Evangile sur eux, ces vieux membres d’églises tièdes, ils se retirent dans la carapace: «Je suis membre de telle et telle. Docteur Untel a dit telle chose.» Ils se retirent à l’intérieur.

            J’ai dit: «Je vais la faire marcher.» Je suis allé là et je me suis coupé une longue baguette, et j’ai déversé cela sur elle. Cela n’a fait aucun bien. Vous pouvez la faire entrer en la frappant.

77        J’ai dit: «Je vais lui régler son compte.» Je l’ai amenée à la rivière, je l’ai plongée dans l’eau. Il y a eu juste quelques bulles qui sont montées.

            Frère, vous pouvez vous plonger pécheur sec et vous relever pécheur mouillé, juste quelques bulles. Vous pouvez le baptiser de ce côté-ci, ce nom-là, et de haut en bas ce côté-ci, par derrière et par devant, l’asperger, tout ce que vous voulez, il est toujours un pécheur. C’est exact.

            Je suis allé prendre un morceau de papier et j’ai allumé un petit feu, et j’ai placé la vieille créature là-dessus. Elle a alors marché.

            Frère, ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’avoir derrière la chaire des prédicateurs qui prêchent la puissance de l’Evangile de Jésus-Christ avec le Saint-Esprit et le baptême du feu qui descend sur les gens. Cela les fera alors marcher. Non pas s’établir ici sur ces plages un dimanche après-midi en maillot de bain. Cela les fera partir à l’église. Non pas là à jouer au golf... Oh! Frère, est-ce que cela vous écorche?

            J’étais descendu là ce matin, il y avait de petites dames étendues partout là sur cette plage. De petites femmes, je ne peux pas dire dames. Les dames ne font pas des choses pareilles. Mais étendues là sur la plage en maillot de bain, étendues en train de se bronzer au soleil.

78        J’ai une fille. Elle a six ans. Que je l’attrape étendue là comme cela, elle va avoir un bronzage du fils. Mais ça sera un bronzage du fils de Charles Branham à l’aide d’une planche aussi durement que je le peux. Je la ferai rentrer à la maison avec un véritable bronzage qu’elle n’oubliera pas pendant longtemps.

            Il y a ici des gens qui disent que ces vieilles mamans du Kentucky étaient des illettrées et tout. Elles peuvent venir vous enseigner comment élever votre fille. C’est vrai.

            Vous revêtez votre fille de petits habits bizarres, elle se tient ici dans la rue, et puis un gars fait un commentaire à son sujet, et on veut envoyer le gars en prison. C’est vous qui avez besoin de fouet. C’est vrai.

            Frère, si l’amour de Dieu est dans votre coeur, comme il se devait, vous n’habillerez pas votre enfant comme cela. Ouf! Je ferais mieux de me taire. Ces gars viennent vous prêcher l’Evangile.

79        Frère, je crois au fait de rester ce qu’on est. Amen! Et je crois que la puissance du Saint-Esprit vous purifie totalement de telles choses. Ne vous avilissez pas vous-même en vous étalant là dehors.

            Ecoutez, frère, ce n’est pas à votre régime alimentaire qu’on vous reconnaît. Les buses mangent n’importe quoi. Les colombes connaissent leur régime alimentaire. C’est vrai. Ils n’ont pas communion entre elles. Ce qui se ressemble s’assemble. Tenez-vous loin de ces endroits; aimez Dieu. Si vous aimez le Seigneur de tout votre coeur, vous n’avez pas de place pour de telles choses. C’est vrai. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un autre... Vous parlez d’un réveil, des gens qui agissent comme cela. C’est bien.

            Continuons avec notre passage. Très bien. En tout cas!

80        Je peux voir Jésus sortir après qu’Il était devenu populaire; les miracles commençaient à L’accompagner. Il désignait les gens et leur disait ce qu’ils étaient. Dieu était avec Lui, Il se manifestait à Lui.

            Et puis, un jour, Il est allé habiter chez Marthe, Marie et Lazare. Ce dernier était Son copain. Alors, quand Il est allé là chez les Lazare... Il avait quitté la maison un jour, non pas parce qu’Il y était obligé, mais parce que Son ministère Le poussait vers une autre contrée pour accomplir une vision que Dieu Lui avait donnée.

            Suivez. Il a quitté la maison. Et aussitôt qu’Il avait quitté la maison, la tristesse et la maladie sont entrées. Et quand Il quitte votre maison, la tristesse et la maladie entrent. Exact.

81        Lazare tomba malade. Les théologiens pensent qu’il était mort de l’hémorragie pulmonaire. Ça, je ne sais pas. La Bible n’en dit rien. Certains écrivains ont dit que c’était ça. D’accord.

            Il tomba malade. Et parfois, Dieu éprouve votre foi. Croyez-vous cela? Chaque fils qui vient à Dieu doit être éprouvé. Ne trouvez pas étrange les épreuves ardentes qui arrivent, car cela n’est fait que pour perfectionner votre foi, vous rapprocher davantage. Cela est plus précieux pour vous que de l’or. D’accord.

            Alors, quand ces choses commencèrent à arriver, Marie et Marthe ont envoyé dire: «Faites venir Jésus afin qu’Il prie pour lui.»

            Et Jésus a tout bonnement ignoré leur appel. Il est allé plus loin dans une autre ville. Eh bien, ensuite, ils L’ont encore envoyé chercher. Il ignorait toujours l’appel.

82        Or, si votre pasteur faisait cela (Oh! la la!), vous diriez: «Eh bien, ce vieil hypocrite!» Eh bien, on ne m’a point dit de dire ceci. Mais vous diriez: «Ce vieil hypocrite! J’irai adhérer à l’église de docteur Untel. S’il ne...»

            Ne savez-vous pas que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu? C’est la raison pour laquelle il n’a pas eu... il ne peut pas vous aider. Il est un homme de Dieu, mais il ne peut vous aider que si vous croyez en lui. Croyez votre pasteur s’il est un homme bien. S’il croit dans la guérison divine, qu’il la prêche, qu’il prenne position pour cela, s’il mène un bon genre de vie, il a le droit de prier pour vous tout autant que n’importe quel homme sur la face de la terre. Mais vous devez croire en lui et avoir confiance en lui en tant qu’homme de Dieu.

            Et elles L’ont encore envoyé chercher, et Lui a simplement continué d’avancer. Eh bien, suivez. Voici la partie que j’aime. Il s’est retourné et a dit: «Notre ami Lazare dort», et c’est ce qu’il faisait en fait.

            Et on Lui a dit: «Oh! a-t-on dit, s’il dort, il fait bien.»

            Alors, Il leur a parlé dans leur langage habituel, ce qu’ils savaient. Il a dit: «Lazare est mort, et je suis content à cause de vous de ce que Je n’étais pas là. Mais Je m’en vais le réveiller.» Oh! la la! Dieu... Observez à la tombe, et voyez si Dieu ne Lui avait pas déjà montré cela. «Je m’en vais le réveiller.» Ils sont retournés.

83        Eh bien, le premier jour passa, à la petite maison. Ils ont fait sortir Lazare, ils ont embaumé son corps, ils l’ont enseveli dans la tombe, c’était lui qui leur procurait à manger. Nous avons appris que Lazare avait été un–avait été un scribe au temple. Marie et Marthe faisaient la petite tapisserie et autres comme cela. Leurs parents étaient morts.

            Et alors, celui qui gagnait du pain était donc mort: un temps sombre. Le deuxième jour passa. Elles sont allées à la tombe et elles ont pleuré. Le troisième jour passa, le quatrième jour passa. La corruption s’installe dans les soixante douze heures, trois jours et trois nuits. Les vers qui sont dans le corps travaillaient dans son corps. Il n’y avait plus d’espoir, c’était l’heure la plus sombre que la petite famille ait jamais connue.

            Avez-vous déjà connu pareille heure? J’en ai connue dans notre maison. Les bien-aimés ont été retirés et c’est l’obscurité.

84        L’heure la plus sombre que la petite famille ait jamais connue. Et c’est alors que Jésus vint. Il vient généralement à l’heure la plus sombre.

            J’étais étendu là à l’hôpital Mayo. Les frères Mayo m’ont consulté, ils m’ont fait passer des examens. Ils ont dit: «Révérend Branham, nous sommes désolés de vous annoncer ceci. Mais, ça en est fini de vous. Rien ne peut être fait pour vous. Ça en est fini de vous.» Et alors Jésus vint. Oh! la la! Oh! Miséricorde!

            Ça peut être l’heure la plus sombre pour vous maintenant, frère, pendant que vous êtes assis là en train de trembloter dans le fauteuil. Je vous ai observé pendant deux soirées. Ne serait-ce pas merveilleux si Jésus venait en ce moment-ci?

            Qu’en est-il de vous assis là souffrant du cancer? Le médecin dit que vous ne pouvez pas vivre? C’est votre heure la plus sombre, et puis Jésus vient.

            Il est toujours là juste à l’heure la plus sombre.

            Quand les enfants hébreux effectuaient leur dernier pas pour entrer dans la fournaise ardente, c’est alors que Jésus vint.

            Quand la femme à la perte de sang avait...?... dépensé tout son argent chez les médecins, et que personne ne pouvait lui faire du bien, alors Jésus vint. Il est là même. Ne vous inquiétez pas. Si vous L’aimez, accrochez-vous bien à Lui. Il sera là. Jésus vint.

85        Certains d’entre eux ont dit: «Le Maître est venu.»

            Or, Marie a toujours été, ou plutôt Marthe, un peu en retard, mais son coeur brûlait. La voici enfiler son voile sur le visage et s’en aller.

            J’entends certains parmi eux dire: «Où est ce Prédicateur saint exalté qui prêchait la guérison divine? Oui, oui. Quand l’épreuve arrive, Il s’enfuit, n’est-ce pas? Où est-Il maintenant? Où est ce Guérisseur Divin?»

            Marthe et les autres avaient quitté l’église. En effet, il était formellement dit que quiconque suivait Jésus serait excommunié du temple. Elles étaient donc là. Elles ne pouvaient plus avoir communion dans leur synagogue. Elles avaient perdu leur église, perdu leurs pasteurs, perdu leurs amis, perdu tout; tout avait disparu. Il n’y avait plus d’espoir. Elles étaient là seules. Et alors, Jésus vint.

            Alors, Marthe... Je peux la voir prendre ses habits, se les draper et se mettre à sortir en courant. Je peux entendre certains parmi eux dire: «Bon, nous nous demandons où elle va.» Eh bien, je me suis toujours imaginé que Marthe savait au fond de son coeur que si jamais elle pouvait arriver auprès de Jésus, elle découvrirait tout ce qu’elle voulait savoir.

86        Eh bien, jadis dans la Bible, là... Comme la femme sunamite, Marthe avait probablement lu cela. La femme sunamite, quand elle a perdu son enfant... Je pense que celui-ci avait eu une insolation. Dieu lui avait donné cet enfant-là. Et il avait atteint neuf, dix, douze ans. Un jour, vers là, vers onze heures, dans le champ, il était avec son papa, il a dit: «Ma tête, ma tête.» Il est retourné à la maison, il avait attrapé une insolation. Et il est mort.

            Eh bien, elle a dit: «Selle le mulet et va de l’avant. Ne t’arrête pas à moins que je te l’ordonne. Va chez l’homme de Dieu, au mont Carmel.»

            Eh bien, elle savait que Dieu était en Elie. Eh bien, écoutez attentivement maintenant juste avant que je termine. Elle savait que Dieu était en Elie. Si jamais elle pouvait arriver auprès d’Elie, qu’elle ne pouvait pas récupérer son enfant, néanmoins elle saurait pourquoi cet enfant avait été retiré. Et son mari a dit: «Ce n’est ni la nouvelle lune ni le sabbat, il ne sera pas là.»

            Elle a dit: «Tout va bien. Allons.» Et ils ont chevauché... «Et ne t’arrête pas, à moins que je te l’ordonne.»

87        Je peux la voir s’approcher de l’homme de Dieu. Eh bien, il ne savait pas. Dieu ne révèle pas tout à Ses prophètes. Il a dit: «Voici venir cette Sunamite, et il y a quelque chose qui cloche chez elle. Elle est attristée, et Dieu me l’a caché.»

            Est-ce vrai? Il ne savait pas ce qu’il y avait. Il s’est donc avancé, elle... Il a dit: «Tout va-t-il bien avec toi, avec ton mari et avec ton enfant?»

            J’aime ça. Elle a dit: «Tout va bien.» Elle était arrivée auprès du prophète. Elle savait que tout allait alors bien. Elle s’est avancée à côté... D’un bond, elle est descendue, elle s’est prosternée à ses pieds.

            Guéhazi l’a retirée d’auprès de son maître. Qu’était-ce? La tenir à distance. Il a dit: «Laisse-la tranquille.» Il a dit: «Elle est triste. Dieu me l’a caché.» Et alors, elle le lui a révélé, que l’enfant était mort.

88        Maintenant, regardez. Voici là où Paul, à mon avis, a eu cette idée, frères prédicateurs, de poser les mouchoirs sur les malades. Il a dit: «Amène mon bâton, s’adressant à Guéhazi. Amène mon bâton, et si un homme te salue, ne lui répons pas.» C’est ça le problème lorsque nous avons une commission aujourd’hui, il nous faut nous arrêter et faire autres choses. Voyez?

            Mais il a dit: «Ne lui réponds pas. Et amène mon bâton, dépose-le sur l’enfant.» Eh bien, Elie savait que Dieu était en lui. Et tout ce qu’il touchait était béni. Et s’il pouvait amener la femme à croire la même chose... Je pense que c’est de là que Paul a tiré le fait de prendre les mouchoirs qui avaient touché son corps. Il savait que Dieu était en lui et que ce qu’il touchait était béni, mais pourvu que les gens croient cela.

89        Alors, Guéhazi s’est avancé. Et évidemment, l’enfant n’était point ressuscité, parce que la foi de la–la femme était en Elie. Elle a dit: «L’Eternel Dieu est vivant et ton âme ne meurt jamais, je ne te quitterai pas.»

            Alors, Elie s’est ceint les reins et il est parti. Il est arrivé à la maison, et là était étalé l’enfant mort et les gens criaient. Eh bien, combien c’est approprié! Elle lui avait bâti une petite maison. Elle a donc pris l’enfant et l’a déposé sur son lit, là où lui dormait. C’était un bon endroit où le déposer, n’est-ce pas? Sur le lit.

            Alors, le prophète est entré. Il a fait les cents pas dans la pièce, il a parcouru la pièce de part et d’autre, et puis, il a posé son corps sur le corps de l’enfant mort. Et celui-ci a éternué sept fois et il est revenu à la vie. Dieu était dans Son prophète.

90        Et Marie s’est dit... Marthe plutôt a dit: «Si Dieu a été dans Son prophète, assurément que Dieu est dans Son Fils.» Elle est donc partie à Sa rencontre. Ô frère! Oh! Alléluia! Elle est... Je ne suis pas excité. Je sais bien où je suis maintenant.

            Eh bien, suivez. Elle est allée à Sa rencontre, passant droit au milieu de ces critiqueurs, vous savez, poursuivant son chemin, dépassant ceux qui disaient: «Les jours des miracles sont passés.» Elle tenait à arriver auprès de Lui.

            Eh bien, on dirait que lorsqu’elle est arrivée auprès de Lui, elle aurait pu Le réprimander, Le gronder, dire: «Pourquoi n’es-Tu pas venu vers mon frère? Nous avons tout abandonné.» Eh bien, cela aurait été la version 1951 de la chose, mais pas à l’époque. Si elle avait donc fait cela, le miracle n’aurait jamais été accompli.

            Mais elle a couru à toute vitesse. Elle est arrivée auprès de Lui. Elle est tombée à Ses pieds. Oh! J’aime ça. Eh bien, elle est venue dans la simplicité. Elle a eu une bonne approche.

91        Si vous arriviez à saisir ce dont je parle maintenant! Il y a une approche: la simplicité. Ne pensez jamais être meilleur que quelqu’un d’autre. Ne pensez pas que Dieu vous le doit. C’est vous qui le devez à Dieu. Venez avec humilité. «Rien, Seigneur. Je n’ai rien. Je viens humblement.»

            Là à Mexico, quand ces Espagnols sont venus, ces catholiques, aussitôt qu’ils ont vu ces choses se passer, ils ne voulaient pas qu’on prie pour eux. S’ils pouvaient même s’approcher, juste passer à côté, c’est tout ce qu’ils voulaient faire. Et je n’ai jamais vu un être rejeté jusqu’à présent.

            Humble. Evidemment, nous avons beaucoup d’instruction; nous connaissons tout à ce sujet et tous les détails. Vous voyez? Nous connaissons trop à ce sujet.

92        Mais voici venir Marthe; elle court, se prosterne à Ses pieds, et dit: «Seigneur...» C’était le titre convenable pour Lui. Etait-Il le Seigneur? «Seigneur, si Tu eusses été là, mon frère ne serait pas mort.» Oh! «Si Tu eusses était là, mon frère ne serait pas mort. Mais, maintenant même, Seigneur, tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu Te l’accordera.»

            Vous y êtes. Vous y êtes. Humble, couchée à Ses pieds, un Homme, levant les yeux et L’appelant par le titre qu’Il affirmait avoir, peu importe que le monde ait dit qu’Il était un saint exalté, qu’Il était Béelzébul, un spirite, un diseur de bonne aventure, elle a dit: «Seigneur, si Tu eusses été là, mon frère ne serait pas mort.» Confessant sa foi en Lui, Lui reconnaissant Son vrai titre, ce qu’Il était. «Mais, maintenant même, tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu le fera.» Oh! J’aime ça!

93        Vous direz: «Frère Branham, je suis dans cet état ça fait longtemps.» «Mais, maintenant même...» «Frère Branham, le médecin m’a dit que je souffrais du coeur. Je pourrais mourir à n’importe quel moment.» «Mais, maintenant même, Seigneur.»

            Vous direz: «Mais, Frère Branham, je suis rongé par un cancer.» «Mais, maintenant même, Seigneur, tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu Te l’accordera.» Il est assis à la droite du Père pour intercéder. «Maintenant même, Seigneur, tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu Te l’accordera.»

94        Je peux Le voir. Il n’était pas beau à voir. La Bible dit qu’Il n’avait pas de beauté pour attirer nos regards, Il n’était pas un grand gaillard de plus d’un mètre quatre-vingt-deux. Il était un petit Homme frêle. Il a redressé Son petit corps, Il avait des épaules affaissées. Il est dit que Sa barbe grisonnait avant qu’Il ait trente ans. Ses épaules étaient affaissées comme cela. Il a dit: «Ton frère ressuscitera.»

            Oh! la la! Elle a dit: «Oui, Seigneur. Je sais qu’il ressuscitera au dernier jour.» Ces Juifs croyaient dans la résurrection générale. Elle a dit: «Je sais qu’il ressuscitera au dernier jour. C’était un bon garçon. Et Dieu le ressuscitera au dernier jour.»

            Je peux voir Jésus dire: «Mais Je suis la Résurrection et la Vie. Je suis (pas Je serai, J’étais; Je suis (au présent)) Je suis la Résurrection et la Vie. Celui qui croit en Moi ne mourra jamais.» Oh! la la! Il a dit: «Je suis la Résurrection et la Vie, a dit le Seigneur. Celui qui croit en Moi, quand bien même il serait mort, il vivra. Quiconque vit en Moi aura... et croit en Moi ne mourra jamais.» Il a demandé: «Crois-tu cela?»

            Elle a dit: «Oui, Seigneur. Je crois en Toi. Je crois que Tu es exactement ce que Tu dis que Tu es. Je crois que Tu es le Fils de Dieu. Je crois que Tu es le Seigneur du Ciel qui est descendu ici sur terre. Et tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu Te l’accordera. Je crois que Tu es le Fils de Dieu qui est venu sur terre.»

            Oh! la la! Quelque chose doit arriver. Quelque chose doit arriver. Des choses arrivaient comme ceci, arrivaient à la fois. Oh! la la! Il a demandé: «Où l’avez-vous enseveli?»

            «Viens, et vois.» Le voilà partir.

95        Une petite dame, membre d’une certaine église, cherchait à discuter avec moi il n’y a pas longtemps, l’église scientiste, elle connaissait tout scientifiquement. Elle a dit: «Révérend Branham, voulez-vous me dire que vous croyez qu’Il était Dieu?»

            J’ai dit: «Je sais qu’Il était Dieu.»

            Elle a dit: «Il était juste un homme.»

            J’ai dit: «Il était plus qu’un homme.» J’ai dit: «Il était Dieu-Homme.»

            Elle a dit: «Il n’était qu’un homme.»

            J’ai dit: «Dieu était en Christ réconciliant le monde avec Lui-même.» J’ai dit: «Il était Dieu.»

            Elle a dit: «Il ne L’était pas. Il était un homme.»

            J’ai dit: «Il était un Homme Divin.»

            Elle a dit: «C’est impossible, et je peux vous le prouver par les Ecritures, qu’Il n’était pas Dieu.»

            J’ai dit: «Regardez, madame. Le Dieu Tout-Puissant avait couvert de Son ombre une vierge. Et nous savons qu’un enfant né par l’homme, que la cellule du sang vient du sexe masculin.» Vous croyez cela, n’est-ce pas?

96        Tenez, je vois que vous avez tous des poulets et autres par ici, des oiseaux au printemps. Une vieille mère oiseau peut sortir ici et couver tout un nid plein d’oeufs; et elle peut voltiger sur ce nid-là, rester sur ce nid-là, le réchauffer, jusqu’à se rendre tellement pauvre qu’elle ne pourra pas s’envoler du nid. Si elle n’a pas été avec un oiseau mâle, ces oeufs n’écloront jamais. Ils resteront là même et pourriront. Est-ce vrai?

            Je pense que c’est pratiquement ça le problème de l’église aujourd’hui. Nous avons simplement un gros nid plein d’oeufs pourris. Il est temps de mettre cette affaire dehors et de reprendre à nouveau. Quelqu’un qui a été en contact avec Christ... Oui, monsieur.

            Et là... Mais quand cette poule peut pondre un oeuf, cela n’éclora jamais à moins qu’elle ait été avec un oiseau mâle. Le germe vient du mâle. Vous n’êtes pas... La cellule de sang vient de l’homme.

97        Et nous sommes rachetés par le Sang de Christ. Et le Dieu Tout-Puissant est Esprit. Il avait couvert de Son ombre la vierge Marie et a créé... Dieu le Créateur a créé la cellule de Sang dans le sein de cette femme-là, qui n’avait pas connu un homme par le désir sexuel. Croyez-vous cela? Et cette cellule de Sang s’est développée en un Homme qui était le Fils de Dieu. Et par ce Sang sans mélange du Fils de Dieu, le Sang créé par Jéhovah sans le désir sexuel, par l’effusion de ce Sang sur la croix du Calvaire, nous sommes rachetés du péché et de la maladie. Alléluia!

            Frère, je suis prêt à mourir pour cela cet après-midi. Si vous ne croyez pas cela, vous êtes perdu. C’est vrai. Je crois cela de tout mon coeur. Oui, oui.

98        J’ai dit: «Oui, Il était Dieu. Il était le Fils de Dieu créé.» Et j’ai dit: «Dieu était en Lui réconciliant le monde avec Lui-même.»

            Elle...?... «Il était juste un simple homme. Il n’était pas Dieu.» Elle a dit: «Je vais vous le prouver par les Ecritures. Allez-vous accepter cela?»

            J’ai dit: «Si vous pouvez le prouver par les Ecritures, je l’accepterai. Et si je vous démontre le contraire de votre conception, allez-vous accepter cela?»

            Elle a dit: «Je vais premièrement vous prouver que vous êtes en erreur.»

            J’ai dit: «Faites-le-nous voir.»

            Elle a dit: «Quand Il descendait à la tombe de Lazare, a-t-elle dit, Il est descendu à la tombe; Il avait pleuré.» Elle a dit: «Cela montrait qu’Il n’était qu’un homme, car Il avait éprouvé de la tristesse dans Son coeur. Il avait pleuré. Il était un mortel.»

            J’ai dit: «Oui, madame. Je serai d’accord avec vous qu’Il avait pleuré comme un homme quand Il se dirigeait vers la tombe de Lazare. Mais quand Il s’est tenu là, dans ce petit corps frêle, qu’Il s’est redressé et a dit: ‘Lazare, sors’, c’était plus qu’un mortel là. C’était Dieu parlant par Son Fils.» Alléluia! Et un homme qui était mort depuis quatre jours s’est mis sur ses pieds et il a encore vécu. Croyez-vous cela? Oui, oui.

99        J’ai dit: «C’est vrai, femme. Il était un Homme quand Il descendait de la montagne cette nuit-là, affamé. Il a cherché partout dans un arbre pour trouver de la nourriture. Il était affamé comme un homme, Il cherchait de la nourriture; Il avait faim. Mais quand Il a pris cinq petits pains et cinq petits poissons et qu’Il a nourri cinq mille personnes, là, c’était plus qu’un homme. C’était Dieu dans Son Fils qui parlait, le Créateur Lui-même.» Alléluia!

            Ouf! Vous allez me taxer de saint exalté de toute façon, je ferais tout aussi mieux de passer un bon moment pendant que je suis ici. Laissez-moi vous dire, frères. Oui, oui. Suivez.

            Il était un Homme quand Il était affamé, mais Il était Dieu quand Il a nourri cinq mille personnes. Il était un Homme quand Il était couché à la poupe de la barque cette nuit-là, alors que la mer était agitée, déferlant, alors que dix mille démons de la mer juraient de Le noyer cette nuit-là. Il était couché là à la poupe, tellement fatigué qu’Il ne pouvait pas bouger, alors même que les vagues puissantes ne Le réveillaient pas, Il était un Homme quand Il était endormi; mais quand Il s’est réveillé (Alléluia!), Il s’est levé là, Il a collé Son pied sur le bastingage de cette barque, Il a levé les yeux et a dit: «Silence, tais-toi», et que les vagues et les vents Lui ont obéi, Il était Dieu quand Il... Quand les vents et les vagues Lui ont obéi, Il était plus qu’un homme mortel, Il était Dieu.

100      Frère, quand Il mourut sur la croix du Calvaire, Il a crié: «Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonné?» Il est mort comme un homme. Mais quand Il est ressuscité le matin de Pâques, Il a brisé chaque chaîne de l’enfer, de la mort et de la tombe. Il a prouvé qu’Il était Dieu, Emmanuel. Il est monté en haut aujourd’hui. Crois-tu cela?

            Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Crois-tu cela? Il est ici maintenant même. Crois-tu cela? C’est Lui qui opère parmi nous. Crois-tu cela?

            Je crois que le Saint-Esprit est en train de circuler dans cette salle maintenant. Crois-tu cela? Je crois que nous pouvons guérir chacun de nous maintenant même. Crois-tu cela? Alléluia! Crois-tu cela?

            L’Ange de Dieu est en train de circuler dans cette salle maintenant même. Je crois que tout homme ou toute femme ici présente qui aimerait être guérie, peut se lever maintenant même et être guérie. Crois-tu cela? Levez-vous. Alléluia!

            Ô Dieu, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bénédictions sur ces gens maintenant même. Guéris tout le monde, Seigneur. Que Ta miséricorde descende. Que Ta puissance soit ici, guérissant tout le monde maintenant même. Qu’ils s’avancent et soient guéris au Nom de Jésus-Christ, le Fils de Dieu.

            Levez les mains. Louez-Le. Il est ici maintenant. Il guérit les gens; la vertu est en train de sortir. Alléluia! Crois-tu cela? Il est ici.

E-1 Thank you, Brother Baxter. Thank you, Brother Baxter.
Good evening, friends, or good afternoon. Very happy to be in this afternoon to speak to you of the love in my heart for this great Lord that we serve, Jesus Christ. And I'm hearing that glorious old song "Only Believe," and of Paul Rader, the writer of that song. And I was a little boy setting at his feet when he was writing that song. Guess, little did he know then that would be my theme song around the world.
But when I was at Fort Wayne and was in the room there where Paul studying the first night there, and I heard that coming in over that public address outfit, "Only Believe, All Things Are Possible." I thought of that great gallant hero. How many ever heard of Paul Rader? Oh, practically all of you. Oh, what a heroic death he had. He never died; he just went to be with the Lord. He--he--he...

E-2 Christians do not die. There's no Scripture in the Bible that says Christians--Christians die. A man that... A person that lives in pleasure is dead while they're living. Death means separation, separation from God. And sinners are not se... Sinners are separated from God, but Christians never separate from God. They just leave the body here to be with the Lord.
And Paul.. I like it so well when he went away. He was a great character to cut up. Do you remember how he used to carry on, any of you know him? He was always cutting up. There was... He'd always pulling some kind of a little joke to someone. And he said when he was... They had the little Moody Bible Institute, they had a choir there singing. And they had the shades pulled down in the room, and they were singing "Nearer My God To Thee."
And Paul looked around and he said, "Say, who's dying? Me or you?" He said. Said, "Raise them curtains there, those shades, and sing some real good fiery Gospel songs." And so they begin to sing "Down at the Cross." And he said, "That sounds better."

E-3 And then he called his brother, Luke, who had been with him so long, called him up to his bed side, took his hand. He said, "Luke, we've been a long ways together." But said, "Just think of it: In five minutes from now I will be standing in the Presence of Jesus Christ, clothed in His righteousness." Bowed his head and went to meet Him. "Clothed in His righteousness I'll be standing in His Presence." I want to go like that, don't you?
Lives of great men all remind us
And we can make our lives sublime,
... partings, leave behind us
Footprints on the sands of time;
Isn't that right? I love that "Psalm of Life."
And that perhaps another,
Sailing over life's solemn main,
For forlorn and shipwrecked brother,
Seeing shall take heart again.

E-4 Used to be, a little poems used to encourage me so. Columbus was one also that used to... that "Sail on, sail on, sail on and on." I like something that's got some courage. I just despise a coward. Don't you? Someone who's afraid... Stand up there. If you got the right stuff behind you; stand for what you think is right. Be not only willing to live for it, die for it, or anything. If it's right, it's right. Other men has died for what's right.
And so, that's the way with the Gospel. If I didn't think it was right, and I didn't believe He was the Son of God, I'd be against Him. I'd be out here saying everything I could against Him, because I wouldn't think it was right. But I know He's right. And so therefore I'm... I believe it with all my heart.
And if--and if just part of this is right, and the rest of it's not right, then it--it's none of it right. It's either all right or all wrong. And every word is true. You can hang your soul on any phase of the Gospel and believe it; for it's every bit truth. And just don't be afraid. If you're afraid don't do it, but if you know where you're standing, all right. That's different.

E-5 I was just... Met some brothers there a few moments ago and they said, "We'd like to take you hunting some time, Brother Branham." I'd sure like to go, too. I--I love hunting.
That's where I found God, when a little boy. I seen Him in His nature. You can see God in His nature. Look in the trees; look in the birds; look in all--at whatever you want to. Look at a flower. No man with a right--with his right mind could look in--right in the face of one of those great calla lilies and say there is no God. I--I believe there's something wrong with a man's mind if--if--if he would--if he could look right at that flower, see how it dies and then lives again.

E-6 Now, you people around here are painting your yards all over with beautiful flowers. I love that. Gets pretty cold up here, I imagine. Then after awhile, in a few months from now, frost will strike that little flower, and it'll bow its little head. It'll die. And the petals will drop off the flower, and the leaves will drop off and--of the stalk. And--and out of that flower will drop a little black seed. And then they have a funeral procession. God brings a funeral procession along, and He sends a big cloud across in the fall of the year. And it just cries, and the rain falls down and buries that little seed down under the ground, way down.
And then the frozen winter comes along and freezes, maybe it'd freeze six or eight inches. And the little old seed swells up, freezes, and bursts open. The pulp runs out of it. Then comes on through the wearisome winter months.

E-7 Well, you go look for your flower. There's the bulb all dried up and gone; the stalk's gone; the flower's gone; the petals' gone; the seed's gone. It bursted; pulp run out of it. Everything's gone. Is that the end of the flower? Oh, no. See? Just let that warm sun began to bathe that ground a little bit. There's a germ of life hid in there somewhere that no man can find. That flower will live again.
And if God made a way for a flower to live again, what about you and I that's made in His image? How much more will we live again?

E-8 Recently I was talking to a--a man that said to me... We were setting at the "Agricultural Hour," in a little cafeteria listening to a broadcast. And they said they had perfected corn. Scientists had so great, that they could run it through a machine, and you couldn't tell one grain from the other. You could get in a sack here, and take a handful of corn out that had been made by the manufactures, and take a handful of corn out on this side that had been growed in the field, look at them; there's no difference. Mix them up and you couldn't separate them. Take them down to the laboratory, cut them open, and each one has the same amount of calcium and moisture and so forth in it. But said, "The only way you could tell the difference was bury the grains of corn." And said, "The one that man made never was no more, but the one that God raised lived again.
And I said to that old Methodist ministry, "You better hold my hand because I might embarrass you in here." Because here maybe two men, one... They may look alike, and both... May both be men... Maybe could give one another a blood transfusion. But in one lays a germ of life by accepting Jesus Christ, and the other one is dead in sin and trespasses.
God has a provided way if we will just get in that way and travel His way, we're bound to make the shore. Don't you think so?

E-9 Now, this afternoon I'm just a teeny bit late. I think I usually start around quarter after.
And Brother Baxter... I heard a remark that my wife told me that he made, saying that I was a--a preacher. Now, let me tell you first. That's an error. Be--for I'm not.
I'm what you call a spare tire. You know what a spare tire's used for? When you got a flat, then you put the spare on and roll in. Now, I don't mean we got a flat. Brother Baxter, I didn't mean that. Ha-ha-ha. I didn't--I didn't... My, I have to apologize for that. He will get me for that. But I meant it to get out my point that's what I'm talking about. I guess he's listening to me there. All right. I didn't mean we had a flat; because we haven't. But a spare tire is when you have a flat and you can roll in. But it's just in spare time.

E-10 And usually on a Sunday afternoon Brother Baxter brings me down to--to either tell my life story or to speak a little bit about our Lord. And it gives me a release.
Now, when you're preaching... Why, I could preach all day and night, and it wouldn't hurt me. That doesn't bother me a bit. But then when I had one--one case of healing or one vision before me, it takes more out of me than eight hours of preaching. See? It just tears the life out of you. See? When you're preaching, you're building up. And when this comes, it's taking down. See? There's a difference.

E-11 There's no need of me trying to explain these things friends. No matter how much I would try to explain them; I could never explain them to you. So you just try to understand (See?), and just believe me, that it's--it's something that just takes the life right out of you.
One time I wondered how that Jesus could lay on that boat out there in them--in all them waves. And how could He not know that storm was going on. But I remember: He was so tired from virtue going from Him all day, and healing the people, and seeing visions, and--and it just... He was just so tired, He couldn't get up. So that--that was it. And they had to come wake Him.

E-12 By the way, a minister this morning said, "Brother Branham, I want to correct you on something." That's all right. I'm glad to receive that. When... Anyone who can help me and--or tell me something. He said, "I hear you say at nighttime to the people, you're conscious of those people, some of them thinking it's mind reading, when you're talking." But said, "What knocks that in the head, when you go back and tell them things they've not even thought about for years." Said, "They know then it's... And which he said; it is mind reading, Brother Branham."
And I said, "Well, I..."
He said, "Do you know what those people are thinking?"
I said, "Yes, sir."
He said, "Let me give you the Scripture. 'Jesus perceived their thoughts.'"
He knew it was a... See what I mean?

E-13 He knew their thoughts. He does yet. Is that right? Well, you know what I'm talking about, don't you? Jesus perceived their thoughts. He knew what... They said... He said, "Why reason ye in your hearts, 'Who is the greatest among you or so forth?'"
And then when they said, "This man blasphemeth."...
He said... He perceived their thoughts, and He knowed what they was thinking about. And He said, "Is it just as easy to say, 'Thy sins be forgiven thee,' or, 'Take up thy bed and walk'" See? Which is it? See? He... So it's just Him. It's not man. It's Christ. So have faith in Him and believe Him.

E-14 I remember this little... I don't believe in telling jokes from the platform, 'cause it's not a place to joke. And I wouldn't want you to think this was a joke, because I don't believe in it from the platform.
This is... Just a little something, you know, about... When I was first ordained a--a Baptist preacher, my, I was so happy to get that Bible. And I just carried It everywhere I went. Because beforehands I thought nothing but a sissy would pack a Bible.
And so... I used to box all the time till I got my ears beat down one time. I got up to win the Bantam Weight Championship of the Three Fall Cities and then in a match. And then I thought no one could whip me, and a little boy from... Billy Prick from Huntington, West Virginia, like to killed me one night. So that taken it all out of me. But I'd had fifteen professional fights and won them all. So then, he sure fixed me on the other one though. Ha.

E-15 So then I used to always say when I was... Them days I thought, "Well, a preacher, he was just a sissy. And I just thought maybe someday I'd have to preach." And I just thought that would be the biggest sissy that could be. And then after I got saved, oh, my, I wanted to carry that Bible. And anybody, I just liked to tell them I was a minister, was a preacher.
And so the Missionary Baptist Church gave me a local exhorter license, giving me the right to marry, bury, baptize, or so forth in the state of Indiana. And then I thought, "Oh, my. How wonderful."
Somebody say, "You a preacher?"
I'd say, "Yes, sir. Yes, sir." I was happy to say a preacher.

E-16 And just remind me of... My father was a rider. And he was a very good shot. He used to follow shows. And he'd take guns, and he was one of the best shots I believe I ever seen. He'd take those great big marbles, and roll one of them out like that, and when it stopped rolling, he'd have two guns. And he'd take one gun and shoot and knock the marble up in the air and burst it with the other gun before it hit the ground.
I couldn't hit a lard can setting out four feet in front of me. So I was a long ways from being like dad. But he liked to ride. And he would just break horses.
That's where mother met him in the... When they was in Oklahoma, he was breaking horses. And he was a very good rider. So when I... Say, "When I get to be a man, I'm going to be like my daddy. I'm going to be a real bronc buster."

E-17 And I remember I used to... When I'd get the old plow horse out you know, of the day, and when we'd plow all day. And the poor old thing would be so tired. It was old anyhow. And the old watering trough was hollowed out of a piece of log.
How many every seen an old log watering trough? They was a bunch of southerners in here today. How many has slept on a straw tick? Say, I'm not the only country boy here, am I? No, my. That's as--as America as hickory smoked ham and sorghum molasses, isn't it?
Now, we'd get down there on the back by the barn. And--and I'd water the old horse. And my little brothers, I'd line them all up, and I was the oldest of them. And I'd get on this old horse. And I'd get dad's saddle, and get me a handful of cockleburs and put in under the saddle, you know, and pull it down, jump up on him.
Poor old thing so old and tired. He'd just bawl, you know. He'd hold his head down and bawl. And he was trying to buck. And he was to--he was too stiff. He couldn't, and tired. And he couldn't get his feet off the ground, you know. And I'd take this straw hat off and just swing from side to side. I thought I was a real cowboy back there and just swaying around on this old horse like that, and...

E-18 One day I decided I'd go out west. And I run off from home and went out to Arizona. I landed out there just in time of a rodeo. So I thought, "Now's the time I'll--I'll be a real cowboy. It's just in me from my dad." I said, "I know I'll be..." You know how kids are. I was about eighteen years old. I said, "I better go down and get me a pair of chaps." And I went down and seen a pretty pair of them. I thought... I tried them on. And when I got them on, they was about eighteen inches of leather laying out on the floor. I said, "They're a little longer legged out here, than they are in Indiana."
So I got me a pair of Levis. And I went out, and they let me come in the chutes. And they... The caller went forth, and they brought a horse out there. I seen those outlaws that they call them, the broncs. And so wild off them deserts, till they wouldn't even eat hay if it was laying before them.
And they run them up into the chute, the bullpen, start them through. And you'd have to catch-as-catch-can when they come out. I seen them come out. When I looked at one of them I realized that wasn't the old plow horse by a long ways.

E-19 I was going to ride and make some money though, you know. And so I got out there and stood on the corral fence with all these disfigured cowboys, bowlegged, my, weather beaten fellows. And I was just a lad, you know, setting up there looking around at all these fellows. Looked, thought, "I wonder if I looked just as well as they did."
So this... The caller went forth, and he said... This horse was going to be rode. A certain fellow was going to ride him. And he stood up here. And they wasn't fix a saddle on him. Just catch him as he come through this chute. And just as this horse passed through, he dropped into the saddle. My, he could've put all four feet in a wash pan, and throwed the moon over...?...
I looked at that horse, and he made about two jerks sideways, and just made a sunfish. And when he did that man went up, head over limb like that, hit the ground, and the blood running out of his ears and eyes. The pickups got the horse and the ambulance got the man.

E-20 Here come the caller by, going down through there. He said, "I will give any man fifty dollars who will ride him sixty seconds."
They caught him. Everybody set still. He come right straight to me. He said, "Are you a rider?"
I said, "No, sir." I said, "No, sir."
That's the same way it was when I was converted and got the Bible under... I was just a local Baptist preacher. I said, "Say, I'm a preacher."
And one day I was over in Saint Louis in a tent meeting, and they was a--a holiness preacher there, Reverend Daugherty. And he was a Pentecostal preacher. And I went up to listen to that fellow preach. And his little girl had just, had been called to there. And that's...
You've heard her story. She was the first one healed like that with St. Vitus' Dance. That preacher was in a meeting there, and he started preaching, took a text. He preached till his face look like it was on fire. He just got so weak; he'd sunk in his knees like that, went plumb to the floor still preaching, come back up, catch his breath. You could hear him four or five squares down the street still preaching.
Somebody walked around and said, "You a preacher?"
I said, "No, sir." Ha-ha-ha. "No, sir." My old slow Baptist ways don't think of it that fast. That's all. So I just couldn't do it.

E-21 But I like to get out here on Sunday afternoon like this, where you're not under that anointing, just come out to speak the Word and not under... See, you'd be surprised at night how--how much your nerves are on a tension. Just like that. Demon powers moving in here things... You've been in the meetings before and see what happened. Here come a critic, run up or say something like that, you've got to be just at the point. See? One word wrong, is all it takes.
Hear someone walk upon the platform, like that man here a few weeks ago walked up there, and he said... I was just about gone. I took a hold of his hand. I was trying to keep from seeing a vision, just take a hold of his hand to pray. He laid his hand on mine like that. And I said, "Well, sir, there's nothing organically wrong with you." I said...
He said, "Oh, yes there is."
And I said, "No, sir. Let's see again." I took his hand. If it's a germ disease, it picks up. I said, "No, sir. There's not..."
Said, "Look on my prayer card." Said...
I said, "I don't have nothing to do with what you put on your prayer card, sir." I said, "Only thing I'm responsible for is here."
He said... And the brother got the prayer card and read it. He said he had TB, and I forget what all things it was.
And I said, "No, sir. You haven't got it." I said, "Now, you might've had a faith out there in the audience and was healed before you got here."
Then he turned before that eighty five hundred people; he said, "There you are. There's the make-up. My great faith out there."

E-22 And I turned around. Just then I seen something white move before me. There it was. I said, "You child of the Devil, why would you come here on the platform to try to deceive God? You're exposed. Last night you set with a man with a gray suit on and a red tie at a table. And you belong to a cert..." Well, I won't say the church, but anyhow... "You belong to a certain church. And you two got together last night and said you'd come over here. And it was mental telepathy. That the man would pick up the prayer card and the patient would put on the prayer card."
I said, "You think the patient would put on their card their adulteries and things their living in and so forth like that? And you thought it was mental telepathy. Them would take the prayer card, and then transfer it to me by mental telepathy." I said, "That's...?..."

E-23 And a man screamed up the audience. Said, "That's right, Brother Branham. I was the one setting right with him." And here he come running down to the platform, this man.
I said, "Them things will come upon you."
And there he fell on the platform, grabbed me by the trouser leg, and said, "God, have mercy on my sinful soul." See? Be careful what you're doing. See?
That's right. I don't care what theological teaching he has. This--this is God today working among His people. And what if it would been there, that it wouldn't been under the anointing. See there? Had to be careful.
But God told me He'd stand with me. That's His obligation. It's my obligation to stand here and tell the truth. It's His obligation to stand with me. That's true.

E-24 So it's been through the fiery test, friends. Don't believe but what it has... But thank God we're still on the victorious side today, because we're in Christ. And the half as never yet been told. It's in its infancy yet. Watch it when it comes out in its great seal yonder. It'll be a time when this old world's going to receive a shaking likes it's never had before in all the days. The great things lays ahead. Just... We can't make them come to pass, just wait as God shows them.
But when we come out like this on an afternoon, so you can just kindy let your collar down like, you know, and feel free to talk, and makes me feel good. And I hope you feel the same way.

E-25 I want to read some Scripture and maybe just past a few comments. And if I get too long, somebody raise up and tell me to quit, will you? Because I--I just love to talk so well, why, I might talk too long. And I'll try not to hold you but just a little while.
Now, there's many times in reading several little texts along. And on the afternoon like this, I don't study of nothing what I'm going to say, because I never did do that. I always just let the Holy Spirit; whatever He wants me to say, I say it.
Maybe I read a Scripture, never even touch it. Maybe He's got something else for me to do. That I don't know. But this afternoon for a familiar text to read that I have read, I want... I was thinking about, maybe the Lord would want me to preach on, "Come and See a Man." But I've been referring to that so many times this week. I thought I would read the--over in 11th chapter of Saint John, "The Resurrection of Lazarus."
How many believes that Lazarus was truly resurrected? Let's see your hands. Wonderful. How many Christians is in here this afternoon, believers on Christ? Let's see your hands. All over the building. Well, my. It's a hundred percent. All right. That's wonderful.

E-26 All right. I believe I'll just approach it from another way then; instead of preaching to sinners, I believe I'll just preach to the Christians then. And may the Lord... We'll take it on Divine healing. Maybe the Lord will speak to us something to encourage you on Divine healing then. Maybe He will do it.
Let's turn to Rev--to Saint John the 11th chapter. And let's read a few verses of Scripture here, beginning about the 18th verse of the 9th--of the 11th chapter of Saint John. And now, you remember to, if you want to mark the Scriptures to read at this day, that we were here and we studied on these Scriptures together: now, 11:18:
Now Bethany was nigh unto Jerusalem, about fifteen furlongs off:
And many of the Jews came to Martha and Mary, to comfort them concerning their brother.
Then Martha, as soon as she heard that Jesus was coming, went and met him: but Mary set still in the house.
Then said Martha unto Jesus (Now, listen close.) Then said Martha unto Jesus, Lord, if thou hadst been here, my brother had not died.
But I know, that even now, whatsoever thou will ask God, God will give it thee.
Jesus said unto her, Thy brother shall rise again.
Martha said unto him, I know that he shall rise again in the resurrection at the last day.
Jesus said unto her, I am the resurrection, and the life; he that believeth in me, though he were dead, yet shall he live:
And whosoever liveth and believeth in me shall never die. Believest thou this?
She saith unto him, Yea Lord: I believe that thou art the Christ, the Son of God, which should come into the world.

E-27 Now, can we bow our heads when we... Our heavenly Father, we have read Your Word today of a great event that taken place many, many years ago. But it's new to us today. Every time we read it, it gives something in our hearts.
And we thank Thee for Thy Word that's been preserved down through the age, and for the men whose died, and their blood has stained the earth that our Bible could be given to us today. We bow our head in gratefulness and humility to thank You for their lives. And God rest their gallant souls until the day that they take on body form again and to be immortal beings.
And now, Lord, we believe that the same Jesus that raised this dead man from the grave, is here this afternoon. And we believe that He's able to raise us, and which He is raising the dead, physically dead, proving it with infallible proofs of statements from the doctors and so forth, who studies the anatomy of man and pronounces them dead; and then they come back to life by the power of the resurrected Christ.

E-28 And now, there are those sitting here who are feeble this afternoon, that's in need of physical healing. And we have chosen these few words to read from Thine. And may the Holy Spirit, the third Person of the Trinity, come in now, the Promise, the Comforter, that You said You would send. And He would take the things of God and would show them to us. And as Your humble servant here speaks, sanctify the lips that speak. Circumcise them, Lord, taking away all words that would not be suitable. And the hearts and ears out there that's to--to receive it, may the Holy Spirit take the Word right straight to the heart. And may It fall on good ground, fertile, bringing forth a hundredfold. And may this afternoon, Lord, while we're yet speaking, may the Holy Ghost come into this building as a rushing mighty Wind, like It did on the day of Pentecost. May the street be crowded out here with people.
God, grant it, Father. May the feeble be made well, the lame, walking, the blind, seeing, the deaf, hear, the dumb, speak, those that are bound with sickness be set free. May there be such a joy in the camp till every heart will be so thrilled till they just don't know where they're at or what they're doing.

E-29 God, take us away from this sense bound existence; carry us out there in those realms where all things are possible. Grant it today, Lord. Repeat us another day of Pentecost.
Now, upon the pressure of, and the sincerity that we're praying with now, Lord, I ask You in--to answer this prayer by sending the Holy Spirit, directing Thy servant's mind, and my thoughts and speech, and fixing the hearts out there to receive it.
Lord, we don't know what to say, but Thou knowest what this audience has need of. And, God, grant that faith will be built so today, that tonight will be one of the greatest climaxes that's ever come into the meetings. May there be such an outpouring tonight, till it'll never be forgotten among the children of men. Hear the prayers of Your servant, not because that we're here, Lord, but because You are here, and the time is drawing nigh that You shall come to receive Your Church.
Bless us. And if there be an unsaved one, anywhere around, grant that they'll see Jesus today and be saved. For we ask it in His Name. Amen.

E-30 Now, just for a few moments to speak on this subject of--of the resurrection of Lazarus and as a text to believe this.
Now, God is so wonderful. Standing at the big observatory not long ago, where you could take and look through that glass and see a hundred and twenty million years of light space, then you could see the vastness of His universe. And you could think of... We look at this sun and think this is the only sun. There's suns, and suns, and orbits, and suns, and planets, and suns beyond this till they rank in the millions, and God over all this universe sitting there governing it. Could you imagine Who God is? Could you draw any idea Who God is and what He is?
Now, I desire the prayer of you all. 'Cause you know why I feel standing here today, and I'm conscious of these ministers setting here. There's man setting here who's graduated and got the degrees, and ministers who are preachers and know how to form a sermon and set it together and let the Holy Ghost get in there. And me stand up here with my "hit," and "hain't," and 'tain't," and "carry," and "fetch," and all my poor grammar. And I feel very conscious of that. But I--I want to get away from that. That--that my brethren I know are for me and they love me. And we want the Holy Ghost to come to us today. And that's why we're here, all of us. And we want to shake away from that sense bound feeling.

E-31 Now, God in His great universe... Could you just imagine just... Let me give you a small picture of what I think God is, what the trinity of God is.
There is different arguments in the world concerning the trinity of the Godhead. If they would just... they... All of them believe the same thing, but the Devil's just got between them and got them all broke up. That's all.
God is just like the air. He fills all the universe... [Blank.spot.on.tape--Ed.]... His Son. Son has to be borned of. So the Logos, which was the Son of God that went out of God, that brood over the earth...
Now, let's just picture that as being a white halo coming out of that space. That was the Son of God, the Logos. And there It was in space moving around, like a little child playing before the door of its parent. And He drawed in His mind what should be.

E-32 And I can hear Him look around and say, there was nothing nowhere no--just vastness of space. The Father covered all the space. And then this God become bodilized down to the Logos. I can hear Him say, "Let there be light." And an atom bursted yonder and the sun come into existence, Deity.
She begin to whirl. Millions of years rolled by. And after while a piece flew off it. [Brother Branham illustrates--Ed.]... star. And He stood out there and watched it. And it went all down; He stopped it over here after it fell a few million years. [Brother Branham illustrates--Ed.]... off went another one. He let it fall near a certain place, and He stopped it. What's He doing? He's got in His mind now that someday there will be an earth. There'll be mankind on earth.

E-33 God is from above. He's writing the zodiac in the sky. Zodiac starts with the Virgin, the first coming of Christ, ends up with the Leo, the Lion, the second coming. And He's writing His first Bible. There's three of them.
One of them was written in the skies, one in the pyramids, one on this. Everything in God is in a trinity, like a man's in a trinity. All right.
Then after He got all that written, the stars and the planets off that sun. Then I can see a big ball of ice laying yonder somewhere, this earth. And He brood over the earth, moved it over around the sun, dried it off. And He begin His creation on the earth.

E-34 And then after He got all His creation made, He said, "Let Us," plural, "make man in Our," plural, "own image." Now, if God is unseen, if the Logos was in the form, just mythically speaking, drama, in the form of a Halo, then It's supernatural. Then He had to make a man in His own image. John 4 says that God is a Spirit. And He had to make a spirit man. And He brought it down now; there's deity cannot be seen. Deity is the supernatural. Then He brings It down from a sacred Halo to a little white cloud, something that's more visible; that's man. He give him the rulership over the Kingdom.
And he governed the beasts like the Holy Spirit leads the church today. But there was no man to till the soil. Then He put man in the image of man on earth, created him out of the dust of the earth.

E-35 And there's where science gets mixed up. They say, "No." He might give him a hand like a monkey. He might give him a face like a chimpanzee. He might give him a foot like a bear. But God put a soul in a man.
This white cloud, Deity, came down, not in the animal, in the man. And now, if they want to go back and dig up some old bones, let them dig up as many as they want to; all the fossils, that doesn't have a thing to do on the bearing of the Word of God. There He is.
Then here's this man. And now the man sinned. And when he sinned and fell, then that little cloud in there became marred and black. Then the Logos came down and was made flesh and dwelt among us to redeem this man back to the love of the Father. And He came in by the baptism of the Holy Spirit and chased sin out of the human and brings man back again again in fellowship with God. You believe that? Back...

E-36 Now, notice. Then, that's where you are. That's what's the matter with you Pentecostal people. Now, I'm... It's my lot this afternoon to preach. And I have a right here at the platform. And I don't never want to know any person from the flesh when I'm standing here.
That's what's the matter with the Pentecostal people. They don't recognize who they are. You're sons and daughters of God. You have in your hand... Look. Then Jesus, it was one time quoted in the Scripture, "Ye are Gods."

E-37 Look. Deity... I'm a part of Charles Branham, because I was born from Charlie Branham, my daddy. I'm a part of him. I've got a forehead like him. My hair was like him. I'm a small man like him. I'm in the nature like him, because he's my dad.
And if we become in spirit sons of God, Deity dwells in the man. Hallelujah! Then you talk about blind eyes being open.
They said nothing impossible to God. God said nothing impossible with you, if you'll believe, not with God, but you. Deity's in man.
The very God that stood back there on the mythical platform of the eternities, and rolled worlds off of His hands, and created these things give you the privilege to be His son, and you're a part of Him. And God dwells in mankind, and man himself is Deity. Hallelujah! There you are. It might choke you, but study over that a little while. See?
He is... God dwells in man. And man becomes a son of God, not him in himself, but the Holy Spirit that's in him is God. The Creator lives in the creation. Oh, my. How I think of that. Then stand with an unwavering faith and ask what you will; it'll be done unto you. There He is. God. There He is.

E-38 Now, before this Redeemer could come in the days of our text, when Jesus had become very popular. Although He was born with an awful scorn, He came in by the way of a stable door and went out the way of capital punishment (Did you know that?), considered a fanatic, laughed at, spit upon, made fun of, and the very God of Glory. He came in by a stable door.
Why was Jesus born in a stable or a manger? Did you ever think of that? He had to be. He was a Lamb. Lambs are not born in houses. Lambs are born in the barns and fields.
Abel led his lamb away by a grapevine. Sacrificed him on the altar, and Abel died on the same altar his sacrificed lamb died. And every believer, that comes to Christ, must die on the same altar with his dying Lamb, Christ, and die in Christ to be a new creature: die out to the things of the world and become borned again, a new creature in Christ Jesus. Die on the same altar of self sacrifice. All right.

E-39 Notice. But before God does anything on this earth, He always sends a message, warning, getting things ready.
Oh, I just, I feel kindly religious right now. Look. All right.
I believe that there's a move going on now. God's warning as it was in the days of Noah, getting the people ready. Something's about to happen. The atomic powers and things are about ready to burst in upon us. Millions will die in a split second. But oh, my, God getting His Church ready for the rapture, the coming of the Son of God.
Notice. Then before God sends something to the earth, He always sends His message. God sends His Angels to vindicate or to verify certain things.

E-40 Now, there's minor Angels and there's major Angels. Now, just before the coming of Jesus, God sent Gabriel, the great Archangel.
Look. For four thousand years they had been looking for the Messiah. Now, the old prophetic wheels were coming together. Just about time. The people had got off in their ecclesiastics and so forth. Some of them know no more about God than an Hottentot would know about Egyptian night, yet they can tell you all about the Scriptures.
You try to fight the Devil one time just by knowing the Scriptures. He knows it better than any of you. "It's he that doeth the will of My Father."

E-41 Notice. Then they had it all figured out just how it was to be. But God has never had Hisself, left Hisself without a testimony. Now, before the coming of Jesus... Let's take God sent Gabriel down from glory.
Now, you can hear of minor Angels coming. But when Gabriel comes, something major's on the road. When Gabriel comes... He's the Archangel. And there's something great fixing to happen.
Listen. Gabriel announced the first coming of Christ, and Gabriel will announce the second coming of Christ. There you are. For He will sound the trumpet of God. All right.
The first coming... Let's take--go back a little bit in some drama. I can see an old priest by the name of Zacharias, wonderful old character. Him and his wife Elisabeth, good people, served the Lord with all their heart. And he--mission at the temple was to burn incense over the altar while the people were praying. And they were keeping all the laws and the statues of God, walking before God, blameless.

E-42 And I can see Zacharias at the temple that day making a sacr... people was praying, and he was burning the incense. And then, look. Coming down from glory comes the great Archangel, stands by his side and said, "Zacharias, fear not. For when you... After the days of your ministration here, you're going home to be with your wife. And you're going to bring a child, and his named will be called John." What a salute to that man.
He said, "How can these things be?" I want you to notice. A man of the Scripture, a man who knew all the Bible, a priest, an elect failed to believe God's Angel. All right. Watch.
Then... When God determines anything, His foreordained will has to come to pass.

E-43 Then I can see Gabriel say, "Because you have not believed my word... I'm Gabriel that stands in the Presence of God. They'll be fulfilled in their season. It's already spoke. But you'll be dumb till the day the baby's born."
Now, Zacharias had many examples. There was Sarah, past the age of bearing, ninety years old, forty years past the menopause. But because she believed God, she had a son, who the world's been blessed by.
There was Hagar... Hannah, I mean. Hannah, past the age of bearing, went to the temple one day up to Shiloh, staggered in there, fell down at the altar, and threw up her hands, and screamed until the people thought she was drunk. She wasn't drunk. She was just misunderstood.
A lot of people said the other night; they was going down and said, "That must be a bunch of holy-rollers up there, all of them screaming and carrying on." You're not crazy. You're just misunderstood. That's all.

E-44 Hannah was in deep sincerity. And a priest even staggered out and ask her if she be drunk. He said, "I'm not drunk, but I'm praying, 'God, take away my reproach.'"
She wasn't looking to see what kind of hats the women were wearing, what kind of clothes they were dressed in. She went there to worship God and to ask Him for something.
And if you've come this afternoon, no matter whether you're in crutches, wheelchairs, whatever you are, if you come to ask God something, ask and you shall receive.
And she was misunderstood. But when she raised up and the priest saw that she was sincere, he said, "The Lord, God bless thee." And she thanked God, went home believing. God could've put the baby in her arms right then, but in nine months little Samuel was born. She took him to the temple.

E-45 Now, Zacharias had all those things as examples, but he failed to believe the Angel. And God told him... Or the Angel told him he'd be dumb. Then he went home. And his wife conceived.
About six months after that, a little virgin was packing water one day. About eighteen years old, she was engaged to a widower, about forty-five, Joseph, who had four children. And she... Let's say it was Monday, that's about the worst day for women, 'cause they wash. I--I have to still pack wash water on Monday when I'm home.
So there... Oh, let's say it Monday. And I see her coming from the well. And Nazareth, the meanest city there was on the earth, worst than Erie... Yeah.
And there she was packing water, but she was a virgin. She lived right. I don't care how mean your city is; you can be a Christian anywhere. Amen. She believed God.

E-46 The oriental type was to pack water on their head. I can imagine seeing the little virgin come along packing water upon her head. And all at once a big light flashed before her. There, standing in the light, stood that mighty Angel, Gabriel. Said, "Hail, Mary. Blessed art thou among women." What a salutation. She wondered at His way she--that Angel approached her. It frightened the little virgin. It would frighten you.
It did frighten me. And I noticed that she didn't understand. He told her about her cousin, Elisabeth, going to have a child, being old and past age. Mary and Elisabeth were first cousins. John and Jesus were second cousins. And told her that she was going to have a baby not knowing any man.
Now, look at the difference between a priest, who had plenty of examples by the Word, failed to believe the Angel's message. But the little girl... Never had a baby been born like that. But she said, "Behold, the handsmaid of the Lord. Be it unto me according to Thy Word." Hallelujah. Don't get scared. I know where I am.
Look. Hallelujah means, 'Praise our God.' And He's worthy of all the praise. All right.

E-47 She believed Him. She didn't question. She believed Him. Said, "The Holy Ghost will overshadow thee, and that holy Thing which is born of thee shall be called the Son of God."
She said, "Be it unto me according to thy words."
And right away she started testifying and telling people that she was going to have a baby, knowing no man, before the baby ever was born. Before she felt anything, before there was any life, any evidence at all, she went testifying that it was so. God give us some more Marys around Erie here, that can take God at His Word. Before you see, feel anything, take Him at His Word. Hallelujah.
Oh, my. I feel pretty good. Don't think I'm crazy. If I am, I'm happy; just let me alone then. All right.

E-48 Oh, brother. Anyone that'll dare to take God at His Word, God said so. She said it's so and went to testifying of it. If God said that He would heal you if you believed Him, take His Word. Don't look how crippled you are, how blind you are. Take Him at His Word and start testifying about it. God's under obligation to bring it to pass. Amen. All right.
You think I'm pretty noisy for a Baptist? Oh, Baptists get a little excited, too. I'm a different Baptist. I'm a Holy Ghost Baptist. Amen. That's right. I got the Holy Ghost. So... That's the kind of Baptist we ought to have with the Holy Ghost. If some of my brethren would step out and get the same thing, the Baptist Church would come to life again. That's right. Oh, my.

E-49 I can see her rejoicing, happy, going and telling everybody she's going to have a baby, knowing no man. Could you imagine that? I know... The Angel told her about her cousin. And right up through the hills of Judaea she went to see her. She just couldn't stay no longer. She'd heard the good news.
And I can see Sarah... or Elisabeth, rather, setting knitting, maybe. And she seen Mary coming. And she run out and threw her arms around Mary and begin to hug her.
They had love for one another in them days. We've lost that today. You know it's the truth. That's right. People don't even... You can't even... Anyone go downtown, you can't speak to them hardly unless you're up in some big rank like they are. And then they go downtown and speak; they just give some kind of a silly grin. Oh, brother, I like an old fashion pump handle handshake. Get right down to the bottom of it. What are you anyhow? Amen. That's right.
No love for... You don't even know your neighbor's dead until you read it in the paper. There's no love for people anymore. You lost that.

E-50 A long time ago when we used to run out of money, we'd go over to the neighbor and borrow fifty dollars to hold us over. Why, we didn't have to sign any notes. We trusted one another. You can't borrow five dollars now without a ten dollar security on top of it. That's right. No love...
The Bible said, "Because the love shall wax cold the--the love... Because iniquity shall abound, the love of many shall wax cold."
That's what the matter with the world. They're dying for love. We got plenty of teaching, plenty churches, but we need a love of God. Hallelujah. Know what's the matter with me today...
Look. I tell you, brother. There they were. I can see her happy, rejoicing. And she run, threw her arms around her, and oh how happy she was; because that--that she heard about it.

E-51 Now, I can hear her say... Put her arms around her, and begin to love her, and they was hugging one another. I like that. Don't you? I like to see women meet one another like that?
And I like to see men grab... Awhile ago a man come out there, and took a hold of my hand, just put his arms around me, a young fellow; said, "Brother Branham, I was in your meeting. And my little girl was healed." With something, I forget what it was. And said, "You stood and said THUS SAITH THE LORD that child will be a certain thing." Watch. He said it was just exactly like that. That's right.
And he put his arms around me. I like that. Amen. I'm just an old fashion, backwoods, sassafras preacher. I like it. Yes, sir. I believe in it. I believe in old time, sky blue, sin-killing religion. It don't whitewash you, but it washes you white, makes you a new creature in Christ Jesus. Amen. Makes the devil mad.

E-52 Notice. Here not long ago I was down in Florida. What gets me is to see people who think they're better than somebody else. Brother, we got plenty of it. That's right. What are you anyhow? Six foot of dirt.
I was passing by a museum not long ago, and they had the analysis of a man's body that weighed a hundred and fifty pounds: worth eighty four cents. That's right. A hundred and fifty pound man has got enough chemicals about him to make eighty four cents, just about enough whitewash to sprinkle a hen's nest. And oh, I don't know, a little bit of calcium you could hold on the end of a pen or something. Worth eighty four cents, then you'll put a five dollar hat on it and stick your nose up. It if was to rain, you'd drown. Some woman are at the... That's right. And you'll think you're something. That's right.
Brother, what the world needs today, is not a new man or not a new president, but an old fashion Saint Paul's revival and the Bible Holy Ghost preached back in His church in Its power. That's right.

E-53 We're talking about meetings and revivals. We're having protractive meetings but not a revival. We need a revival. Tear down, go down to the bottom, let the priest hold to the altar and weep. Amen. Amen. Don't get excited. That means 'so be it.'
I used to have an old dog. He'd tree anything in the world but a polecat, skunk. And when I'd get him treed, he'd run around and around, bay the skunk, but he wouldn't go and get him for me. The only thing I had to do was hold up the brush pile and pat him and say, "Sic him, Fritz." Brother, he went and got the skunk.
The worst skunk that I know of is the Devil. And brother, if you want to tree him this afternoon, just holler, "Amen." That's--that's "Sic him." We go get him and tree the fellow. That's right.

E-54 Now, notice. Down there one time in Miami, there was some kind of a Duchess or something like that. Brother Bosworth said, "Brother Branham, the Duchess of something, some island, something wants to meet you."
I said, "Well, who's she any more than anybody else?" See?
He said, "Well, she wants to meet you. Will you wait just behind the tent?"
And I said... Well, he's the manager, so there wasn't nothing I could do. And I said, "All right."
When he stepped outside of the tent, there was a little old place there, a little--had roped off. And here come a woman through there with just about enough clothes on to wad a musket shotgun. She had earrings hanging plumb down like this, looked like the Devil had been using her neck for a saddle and using them for stirrups. He'd rode her all over hell anyhow. That's right.

E-55 Here she come down through there packing a pair of glasses, held out on a stick about... You know people ain't going to look through glasses out that far, holding it out like that, holding them out on a stick like that. And she walked down through there, you know, with her stick out like that, looking like that, looking down. Why, it's a wonder she didn't run over something. She looked like that.
And she walked up to me. She said, "Are you Doctor Branham?"
I said, "No, ma'am. No, ma'am." I said, "I'm Brother Branham."
She raised up her hand. She said, "I am charmed to meet you."
I said, "Get it down here, so I'll know you when I see you again." That's right.
Brother, what are we anyhow? Six foot of dirt. Hallelujah. It's the grace of God that changed our hearts and...?... And not we in ourselves but it's by His grace are we saved.

E-56 The other day I seen a little old woman passing into a big church there in the city. And she'd come down, and her daughter and them had joined the church. And she walked in there, a little old calico dress on, ever what you call a goods. And she walked in there, and the preacher said something and she said, "Praise the Lord." And everybody stretched their neck like a goose on a pond, looking around like that to see what it was. Why, it excited everybody. They never heard anybody say, "Amen." She was from up in Kentucky there where they still got a little religion left.
So then, she come around there. And the preacher said, "And Jesus Christ, the Son of God..."
She said, "Glory." And so the preacher said [Brother Branham clears his throat--Ed.] Said, "I'm interrupted." Oh, brother, if you don't say it, it interrupts me. All right.
Notice. And then he said a few more words and she said, "Praise the Lord. That's right." And the ushers come and put her out of the church.
I thought, "Oh, yes. Her name might not be in Who's Who, but I bet it's wrote in the Lamb's Book of Life." There's where I want mine. Brother, not "Who's Who." I want my name in God's Who's Who.

E-57 A day that we're living in is a great matching time. Do you believe that? Paint your steps red and watch all the neighbors get theirs red right away: matching time. Everybody wants to impersonate somebody else: match.
I always said I didn't care whether my shoes matched my trousers, or my shirt matched my coat. I want my experience to match God's Bible.
When He said, "You must be borned again," when they received the baptism of the Holy Ghost on the day of Pentecost, I want that. I want my experience to match that. Amen.
Peter said, "This is that." If this ain't that; I'm going to keep this till that comes. I'm going to do that. Amen. I'm having a good time with this. All right.

E-58 I can see Mary throw her arms around and saying, "Oh, Elisabeth, how sweet it is to see you again." And said, "I've just been told that you're going to have a child in your old age."
I can hear Elisabeth say, "Yes, Mary. That's right. I--I'm going to have a child. But it's worried me. See? It's six months, no life yet." Altogether subnormal. See? Life comes at about... You feel life three to four months, something like that, two and a half months. Said, "But there's no life yet."
And Mary said, "You know..."
Oh, my. I know I'm suppose to stay here, but I can't.

E-59 Look. Said, "You know, the Holy Ghost come down and overshadowed me, and told me I was to have a baby also, knowing no man. And I should call His Name, Jesus."
And just as she said, "Jesus," little John leaped in the mother's womb, begin to jump like that, received life. The first time the Name of Jesus Christ was ever spoke by mortal lips, a dead baby come to life in the wombs of a mother.
Brother, if It will bring a dead baby to life, what ought It to do to a born again Church. Hallelujah. That's right. No wonder It will make a cripple walk, the blind see, deaf hear, the Name of Jesus Christ.
Little John dead in his mother's womb, and Elisabeth said, "Whence cometh the mother of my Lord to me?" Said, "For as soon as thy salutation come to my ears, my baby leaped in my wombs for joy." What a baby (Hallelujah.), what a Name: "My baby leaped in my womb for joy when your salutation come to my ears."

E-60 Brother, what ought It to do to a borned again bunch of people? But you can't curse that Name, and make fun of that Name, and doubt that Name, and get the joy out of It. You got to reverence It in your heart. Believe It with all your heart. All right.
Then they stayed up there a few days. Then after while little John was to be born. When he was born... At the age of about nine years old, he didn't go off to some kind of seminary or cemetery. It's a--a seminary, I mean to say. It's all about the same. It's a dead place. That's right.
You know what? A seminary preacher always puts me in the mind of an incubator chicken. A little old incubator chicken will chirp, chirp, chirp, and ain't got no mammy to go to.
That's just about the way with an incubator preacher, with reading, writing, and arithmetic, and know no more about God than a rabbit knows how to put on snowshoes. You know that's the truth. That's right.

E-61 I ain't got nothing against, but we need today... I'd rather have a man with my boy, who didn't know the difference between split beans and coffee and know the Holy Ghost, than to have all the education in the world and try to pump into him. That's right. Hallelujah. I feel pretty religious.
Look. Let me tell you something, brother. "It's not by power, not by might, but by My Spirit." saith the Lord. There it is. Yes sir. He believed Him.

E-62 And now, notice. That... What kind of a baby was this to be: out in the wilderness at nine years old and staying? And when he come out at the age of thirty, brother, he had the chips flying, too.
He come out on the banks of Jordan, preaching the Gospel. He stirred all the regions around about Jerusalem, come out to hear him standing on the banks. He wasn't dressed up with a great big fine tuxedo suit on and his collar turned around. No. He had on a pair of old hairy trousers and a sheepskin belt around him like that. But he stirred all the regions around about Jordan. What was the matter? He preached Christ by the Baptism of the Holy Ghost.
And I tell you brother; yet when it's preached in Its power, yet in Its simplicity, It'll attract the nations anywhere, the attractions of the Gospel of Christ. Amen.

E-63 I'm glad Brother Baxter told me I could come down: feel pretty religious.
Notice. Then the first thing you know, what did he do? He stirred the regions. One day along about eleven o'clock in the day, he was preaching and there stood a little old priest across said, "You mean to tell me, Rabbi, that the time's coming when we won't have the daily sacrifice? You're wrong."
He said, "There'll come a time when a Man will be the sacrifice."
"Oh," he said. "It can't be so."
Got so many he had to stand him on the other side of the river, his crowds got so big. And after while, I notice and here come One coming walking down. He said, "Behold..." "Behold" means "to look at." "Behold, the Lamb of God that takes away the sin of the world." There He comes, an ordinary little Fellow walking down through there with His blue robe on and His hair a blowing, about thirty years old. Oh, what a Man. Brother, I tell you; there's the Prince of all princes, King of all kings, Lord of all lords, the Son of the living God, God's Divine Promise.

E-64 God is under obligation to take care of His promise. When God brought Israel out of the wilderness back there, out into the wilderness, rather, He promised to take care of them. And what God promised, God's under obligation to do. When they needed water, they went to the rock. When they needed food, God rained manna out of heaven. He opened up the Red Sea.
Look at that manna falling down, what a beautiful type of our Church today. As God led Israel in the natural, He's leading the Church today in the spiritual.
Watch this. Then when they crossed over the Red Sea, all the taskmasters was dead. The Red Sea, the Blood of Christ, the man come through the Blood be sanctified from the things of the world set over on the banks over here of a new land, a new people.
There was Miriam; she got real happy. She got a tambourine and she went to dancing. Down the banks she went dancing. The daughters of Israel followed behind her dancing.
Moses got in the Spirit and sang a song in the Spirit. If that ain't an old fashion Holy Ghost meeting, I never seen one in my life. There you are. After they'd crossed over into a new land, then God said He'd take care of them.

E-65 Then I noticed that night, they didn't have any bread. They didn't care for any. But God rained manna down out of heaven, fell on the earth. And they went out and picked it up and eat it. They said it taste like honey. Did you ever eat any of it? Oh, it's good. My! You ought to taste some, honey.
You know, David of old? He was a shepherd. He was the one who said it taste like honey. It taste like honey in the rock. David speaking of that... He used to carry... The shepherds used to carry a script bag on their sides, and they put honey in there. And when their sheep would get sick, they'd put this honey on a rock, and the sheep would go and lick on this rock. And licking this honey off the rock, they'd lick the lime out of the rock and would get well. See?
They'd put the honey on the rock and get the sheep to lick. And they'd licked the honey. And licking the honey, they got some of the lime out of the limestone rock. And the lime got the sheep well.

E-66 In the old days when people used to get mad dog bit, they would take them and put them on a mad stone. If they stuck to the stone, they got well. If they didn't stick, they died.
And I said awhile ago, the worst mad dog I know of is the Devil. If he's bit you and made you sick, get to the Rock, Christ Jesus. Stick to It; hang to It; hold on; don't you leave; hang to the wings of the cross and you're sure to get well. Amen.
That manna again... Let me give you something else here. I just love them old nuggets, don't you? Yes, sir. Brush them up; look what they look like.

E-67 Then God told Aaron... Now, He said, "Now, don't try to keep any of that over. If you keep it over, it'll spoil."
That's what's the matter with a whole lot of the Pentecostal people. You keep it over. "I had an experience twenty years ago." Brother, that experience has got wiggletails in it today. What about right now?
You say, "When I received the baptism of the Holy Ghost, I had joy, peace, and suf--longsuffering." What about now? That experience back there is done gone. What about a new one today? Each day they gathered new manna. And a manna is a perfect type of the Holy Ghost coming from God, the Sustainer to take them through the wilderness, as the Spirit is the Sustainer for us today to take us through this journey. We're on our road to the promised land. Is that right?
"In My Father's house is many mansions. If it wasn't so, I would've told you. And I'll go and prepare a place for you." Is that right? We're on our way to the promised land.
Notice. And we're fed daily by the Holy Spirit coming down from God out of heaven, sweet to our souls like honey in the rock. I have to have it every hour of my life or I die. That's true. It has to come to me or I can't live. It'll come--have to come to you or you won't live. That's right.

E-68 Now, notice. I want you to get it close. Well, let me show you this type first.
Moses told Aaron, "Go out and get several omers full of it, and put it in behind the holiest of holies." Then it'll come to pass that every generation after them, coming in after they made the journey, and was a--become a priest, and become worthy to go in and be a priest, they could go in there and get some of this manna, of the original manna, and taste it and eat some of the manna. Then they would tell them what it was all about. Keep this up in behind the holiest of holies. It'll stay back there. It won't spoil back there, because it's coming directly from heaven, the power of God upon the holiest of holies.

E-69 And that every priest knew that when he become a priest, he had a right to taste some of the original manna that fell at the beginning. Now, that was their manna to give them all through their journey something as they--a memorial that God brought them from death to life, and would--fed the children of Israel.
And on the day of Pentecost when our Manna come from God out of heaven after the Church was inaugurated and the baptism of the Holy Ghost was to come, Jesus said, "Be--behold I send the promise of My Father upon you. But tarry ye in the city of Jerusalem until you're endued with power from on high. After this, the Holy Ghost is come upon you, You'll be witnesses of Me, Jerusalem, Judaea, Samaria, Erie, Pennsylvania, and to the uttermost parts of the world." Amen.

E-70 Notice. Now, they went back there. Just as they crossed the Red Sea, so did the disciples go back after the pouring out of the red Blood of Christ to cleanse the Church. And when the day of Pentecost was fully come... Oh, my.
Now, look at the way we got it today. In the Protestant Church, we walk up and say, "Do you be--take the... Do you believe the Lord Jesus Christ to be the Son of God?"
"I do."
"Put your name on the book. Be will put you on six months probation, take you in the church. Go ahead drink, smoke, carry on, do anything you want to."
In the Catholic church, we walk up and stick out your tongue, take the communion, the holy eucharist. All right. Then you become a member of the church.
Now, neither one of them is right. When the day of Pentecost fully come, there wasn't a priest come up the road with a communion box in his hand. There wasn't a minister walked out of the seminary and said, "I'm Doctor Jones now. I'll take you by the right hand, and give you the fellowship of the church, and take you in by letter."

E-71 But when the day of Pentecost had fully come, they were all in one place in one accord, not saying, "I'm Methodist. I'm Baptist. I'm Lutheran. I'm this."
They were in one place and one accord. And suddenly there came from heaven a sound, not up the road, not from the seminary, but from heaven, a sound like a rushing mighty wind. And It filled all the house where they were setting. And the Holy Ghost fell upon them. There they went out into the streets, staggering stammering going on like a bunch of drunk men.
Wait a minute, friend. The blessed virgin Mary had to go in there and get the same thing. And if God would not suffer the virgin Mary to come into heaven without receiving the baptism of the Holy Ghost, don't think you can wrap yourself around some church and get in with anything less. You're going to get the Holy Ghost or be out. That's all. That's all. That's the Gospel teaching, brother. It might burn you up, and scorch you, and blister you, and everything else, but it'll do you good.

E-72 Now, as a little boy, we had to take castor oil all the time. We didn't have nothing to eat, boiled old meat skins to get the grease to put in the corn bread. And we'd have to take castor oil every Saturday night. Old tub, reach down there and get... take an old tub bath... Mom would scrub us and put some more water in the teakettle, and pour a little bit more water in, and scrub the... on us. Then hold your nose and take castor oil. My, my. I took it till I was so sick. When I'd even come into the kitchen, I started gagging. And I'd hold my nose, and I'd heave and gag. And I'd say, "Mama, this stuff makes me so sick."
She'd say, "If it don't make you sick, it don't do you any good."
That applies this afternoon. If this don't make you right good and sick, it won't do you any good. So... keep her up; get right; that's the only thing to do. Start over new. Amen. The old- fashion Gospel will give you a good, what you need. Amen. You know that's right. That's right. It'd make a new creature out of you in Christ Jesus. Might make you throw some things out you don't need in you. All right.

E-73 They had to receive the baptism of the Holy Ghost, or God didn't recognize her as one of His. All right. And when they received the Holy Ghost, out into the streets they went screaming acting like a bunch of drunk men, like that, staggering around.
And today they talk--taken the Holy Ghost, put a wafer under your tongue, or shake hands with the minister. Oh, brother, I'm sick and tired of that old dry-eyed confession. There's no more to it than there is a... like a fellow trying to get a drink of water out of an old dry rag somewhere. That's right.
What we need today is a good fresh baptism of the Holy Ghost come down and stir up the people again.
I was watching your lake out here the other day. When I went down there, it was having a big revival. The waves were just a jumping and a bouncing and a jumping. I said, "There's no more water in it when it's smooth, but its got a revival." That's what we need today: the wind blowing on us, kindy shake you up a little bit.

E-74 Notice. And then how glorious... Now, Peter said then, "Now, looky here." All the men and the brethren run together and said, "Look at these guys (religious people); they're all full of new wine. Look at them women up there. What did I tell you. Why, they're all full of new wine."
There come Peter stepping out there. I guess he was a soapbox preacher. That's what they said I was. So all right. He got his soapbox, or stump, or whatever it was and got onto it and said, "You men of Judaea, and you that dwell in Jerusalem, let this be known unto you. These are not drunk as you suppose, seeing it's the third hour of the day. But this is that which was spoken of by the prophet, Joel."
He preached such a sermon, brother, till he shook the stalactites of hell down in the Devil's eyes. That's right. And when he did, he said... They seen all this. Said, "This was what was prophesied to be."
They said, "What can we do to be saved?"
He said, "Repent, every one of you, and be baptized in the Name of Jesus Christ for the remission of your sins. And you shall receive the gift of the Holy Ghost."

E-75 What is it? It's the same promise. The same manna that fell on them to give them Eternal Life, like the manna that carried the children of Israel through the wilderness, the same baptism of the Holy Ghost carries the Church through to glory. And every man, as the Priest was then... The middle wall partition's tore down. Every man that'll come to Christ, and believe that He is, and a Rewarder of those who seek Him, and give up their sins, and throw their arms open to God, can have, not something that looks like it, some imitation of it, but a genuine heart full of the real baptism of the Holy Ghost, like fell on the day of Pentecost, make the same signs, wonders, and everything else take place. Hallelujah. You know that's right.
Make you act the same way, like a drunk man. Carry on just like they did on the day of Pentecost. Every believer has a right to receive It, just like every priest coming into the priesthood could get the manna. Hallelujah. My, wished I was twice my size; I'd make twice as much noise maybe.

E-76 Brother, I feel real good about it anyhow. What this church needs today is a good revival, not a new doctrine, a new order, just a stirring up of what you already know about.
Not long ago a brother and I were walking out along a creek. We found an old terrapin. I don't know whether you have them here or not, tortoise, turtle. And he was the funniest looking thing. He spread them feet like this, you know. And I said, "Look at that funny looking fellow."
And when we got down to him, he pulled back up in his shell like that. Puts me in the mind of some of these Christians, when you go to pouring the Gospel on to them. Them old lukewarm church members pull back up in the shell, "I belong to so-and-so. Doctor So-and-so said so." Get in there.
I said, "I'll make him walk." And I went over and cut me a long switch, and I poured it on him. That wouldn't do no good. You can beat them into it.

E-77 I said, "I'll fix him up." I took him down at the creek and dumped him under the water. Just a few bubbles come up.
Brother, you can go down a dry sinner and come up a wet one, just a few bubbles. You can baptize them this way, that name, up and down this way, back and forward, and sprinkle him, anything you want to he's still a sinner. That's right.
I went and got a piece of paper, and built a little fire, and set the old boy on it. He walked then.
Brother, what we need today is preachers back behind the pulpit that preach the power of the Gospel of Jesus Christ with Holy Ghost and fire baptism coming down upon the people. It'll make them walk then, not out here on these beaches on Sunday afternoon stretch themselves in a bathing suit. It'll make them walk to church. Not down and play golf on... O brother, does that scorch you.
Walked down there this morning, little ladies laying all around down there on that beach... Little women, I can't say ladies. Ladies don't do things like that. But lay down on the beach there with a bathing suit on stretched out for a suntan.

E-78 I got a daughter. She's six years old. Let me ever catch her laid out like that; she'll get a son-tan. But it'll be Charlie Branham's son tanning her with a board just as hard as I can. I'll have her going home with a real tanning she won't forget about for a long time.
Some of the people out here talk about them old mammies up in Kentucky being illiterate and so forth. They can come out and teach you how to raise your daughter. That's right.
You put them little old clothes on your girl, and stand her out here on the street, and then some boy make a remark about her, and want to send the boy to the penitentiary. It's you the one that needs the whipping. That's right.
Brother, if the love of God is in your heart, where it ought to be, you won't dress your child like that. Whew, I better shut up. These boys come to preach the Gospel to you.

E-79 Brother, I believe in being what you are. Amen. And I believe the power of the Holy Ghost cleans you up from such things as that. Don't you degrade yourself laying out there.
Listen, brother, by your diet you're known. Buzzards eats anything. Doves know their diet. That's right. They have no fellowship one with the other. Birds of a feather, flock together. Keep away from them places; love God. If you love the Lord with all your heart, you haven't got no room for such stuff as that. That's right. What we need today is another... Talk about a revival, and people acting like that. All right.
Let's go on with the text. All right. Anyhow.

E-80 I can see Jesus after He was become popular, got out, and the miracles began to follow Him. He called them out and said what they were. God was with Him, manifesting Hisself to Him.
And then one day He went to live with Martha and Mary and Lazarus, was His buddy. Then when He got over there to Lazarus... He left the home one day, not because He had to, but because His ministry was shoving Him away to another country. And because to fulfill a vision God had give Him.
Watch. He left the home. And when He left the home, sorrow and sickness come in. And when He leaves your home, sorrow and sickness is coming in. All right.

E-81 Lazarus took sick. Theologians believe he died with hemorrhages of the lungs. That I don't know. The Bible doesn't say nothing. Some of the writers said it was. All right.
He got sick. And sometimes God tries your faith. Do you believe that? Ever son that cometh to God must be tried. Think it not strange that fiery trials come, because it's only done to perfect your faith, draw you closer. Their worth more than the gold to you. All right.
Then when these things begin to take place, Mary and Martha sent and said, "Have Jesus to come back and pray for him."
And Jesus just ignored their call. He went to another city farther away. Well, then they sent again. He still ignored the call.

E-82 Now, if your pastor would do that. Oh, my. You'd say, "Why, the old hypocrite," Now, they never told me to say this. But you'd say, "The old hypocrite. I'll go over and join Doctor So-and-so's church. If he won't..."
Don't you know that all things work together for good to them that love God? That's the reason He ain't got no--can't help you. He's a man of God, but he can't help you till you believe in him. You believe your pastor if he's a good man. If he believes in Divine healing, and preaches it, and stands by it, and lives the right kind of life, he's got just as much right to pray for you as any man on the face of the earth. But you've got to believe him and have confidence in him as God's man.
And they sent again and He just kept on going. Now, watch. Here's the part I love. He turned around and said, "Our friend, Lazarus sleepeth," and what he really was.
And he said, "Oh," he said, "If he sleepeth he doeth well."
Then He told them in their regular language, the way they know. Said, "Lazarus is dead, and for your sake I'm glad I wasn't there. But I go wake him." Oh, my. God... Watch at the grave and see if God hadn't already showed Him about it.
"I go wake him." They returned back.

E-83 Well, the first day passed at the little home. They took Lazarus out, embalmed his body, put him in the grave, the breadwinner. We're taught that Lazarus was a--was a scribe at the temple. And Martha and Mary made little tapestries and things like that: their parent gone.
And so the breadwinner was gone then: dark time. The second day passed. They went to the grave and mourned. The third day passed, the fourth day passed. Corruption sets in in seventy two hours, three days and nights. The skin worms was working through his body. All hopes was gone, darkest hour the little family had ever seen.
Did you ever hit that hour? I've hit it in our home. Love ones be taken away and darkness.

E-84 Darkest hour the little family had ever seen. And then Jesus come along. He usually comes when it's the darkest hour.
I was laying yonder in Mayo's Hospital. Mayo Brothers looked at me, and they put me in examinations. Said, "Reverend Branham, we're sorry to inform you of this. But you're finished. Nothing can be done for you. You're finished."
And then Jesus come along. Oh, my. O mercy!
It may be your darkest hour now, brother, setting there shaking in the chair. I've watched you for two nights. Wouldn't it be wonderful if Jesus come along about this time?
What about you, setting there with cancer, the doctor says you can't live? Your darkest hour and then Jesus comes along.
He's always there just in the darkest hour.
When the Hebrew children was making their last step in the fiery furnace, then Jesus come along.
When the woman with the blood issue had...?... paid all of her money out for doctors, and none could do no good, then Jesus come along. He's right there. Don't be weary. If you love Him, stay right with Him. He will be there. Jesus come along.

E-85 Some of them said, "The Master's come."
Now, Mary had always been, or Martha a little dilatory. But her heart was burning. Here she pulled down her veil over her face and away she went.
I hear some of them say, "Where is that holy-roller preacher that preached Divine healing? Uh-huh. When the trial come, He run away. Didn't He? Where's He at now? Where is that Divine Healer?"
Martha and them had left the church, 'cause it was strictly said anybody that followed Jesus would be put out of the temple. So there they was. They couldn't have fellowship in their synagogue no more. Lost their church, lost their pastors, lost their friends, lost everything, and everything was gone. All hopes was gone. They was setting alone. And then Jesus come by.
Then Martha... I can see her pick up her garments, put it around her, start running out. I can hear some of them say, "Now, wonder where she's going?"
Now, I'd just always imagined that Martha knew down in her heart if she could ever get to Jesus, she'd find out all about what she wanted to know.

E-86 Now, back in the Bible there... Like the Shunammite woman, Martha probably read this. The Shunammite woman when she lost her baby... I think it had a sunstroke. God give her the baby. And it'd raised to be nine, ten, twelve years old. One day about out about eleven o'clock in the field with its daddy said, "My head. My head." Went in and had a sunstroke. And it died.
Now she said, "Saddle an ass and go forward. Don't stop, lest I bid you. Go to the man of God to Mount Carmel."
Now, she knew that God was in Elijah. Now, listen closely now just before my closing.
She knew that God was in Elijah. And if she could ever get to Elijah, she might not get her baby back, but she would know why that her baby was taken. And her husband said, "It's neither new moon or sabbath. He won't be there."
She said, "All is well. Go on." And they went a ride... "And don't slack, lest I bid you."

E-87 I can see her come up to the man of God. Now, he didn't know. God don't tell His prophets everything. He said, "Here comes that Shunammite, and there's something wrong with her. She's got grief in her heart, and God's hid it from me."
Is that right? He didn't know what it was. So he come up... she... He said, "Is all well with thee, with thy husband, and with the child?"
I love this. She said, "All is well." She'd got to the prophet. She knew everything was all right then. So she rode up by the side come off... She jumped down and fell down at his feet.
Gehazi pulled him back from around her master. What was that? Keeping her away. He said, "Let her alone." Said, "She has sorrow. God's hid it from me." And so she revealed it to him that the baby was dead.

E-88 Now, look. Here's where I think Paul got the idea, minister brethren, of laying handkerchiefs on the sick. He said, "You take my staff," told Gehazi. "You take my staff; and if any man salutes you, salute him not." That's what's the trouble when we get a commission today, we got to stop and do other things. You see?
But said, "Don't salute him back. And take my staff and lay it on the child." Now, ELijah knew that God was in him. And whatever he touched was blessed. And if he could get the woman to believe the same thing... I think that's where Paul got laying handkerchiefs off of his body. He knew God was in him and what he touched was blessed, but if the people would believe it.

E-89 So Gehazi went forward. And 'course the baby never woke, because the--the woman believed in Elijah. She said, "As the Lord, God, liveth and your soul never dies. I'll not leave you."
So Elijah girded up his loins and away he went. Went to the house, and there the dead baby laid, and the people screaming. Well how appropriate.
She'd built him a little house. So she took the baby and laid it on his bed, where he had laid. That's a good place to lay it, wasn't it? On the bed.
Then the prophet went in. He walked up-and-down the floor. Walked back-and-forth, up-and-down the floor, and then laid his body upon the baby's dead body. And it sneezed seven times and come to life. God was in His prophet.

E-90 And Mary thought... Martha, rather, said, "If God was in His Prophet, surely God is in His Son." So away she went to meet Him. Oh, brother oh, Hallelujah. Away she... I'm not excited. I know right where I'm at now.
Now, watch. Here she went to meet Him, going right on through them critics, you know pushing on by them, saying, "The days of miracles is past." She wanted to get to Him.
Now, look like when she got to Him she could have upbraided Him, scolded Him, saying, "Why didn't You come to my brother? We left everything." Well, that would been the 1951 version of it, but not then. So if she'd have done that, the miracle would never been performed.
But she run just as hard as she could. And she got to Him. She fell down at His feet. Oh, I love that. Now, she come in simplicity. She come in the right approach.

E-91 If you can get what I'm talking about now. There's a way to approach: simplicity. Don't never think you're better than somebody. Don't think God owes it to you. You owe it to God. Come humble. "Nothing, Lord. I have nothing. I come humbly."
Down there in Mexico when them Spanish would come, them Catholic; as soon as they'd see them things happen, they wouldn't want to be prayed for. If they could even get near, just pass by, that's all they wanted to do. And I never seen one turned down yet.
Humble, 'course we've got so much education; we know all about it and all the details. See? We know too much about it.

E-92 But here come Martha; she run up and fell down at His feet, and she said, "Lord..." That was His right title. Was He the Lord? "Lord, if Thou wouldest been here, my brother would've not have died." Oh. "If You'd been here, my brother would not have died. But even now, Lord, whatever You ask God, God will give it to You."
There you are. There you are. Humble, laying at His feet, a man, looking up and calling Him what He claimed to be, no matter if the world said He was a holy-roller, and He was beelzebub, a spiritualist, a fortuneteller, she said, "Lord, if Thou wouldest been here, my brother would not have died." Confessing her faith in Him, giving Him His right title of what He was. "But even now, whatever You ask God, God will do it." Oh, I love that.

E-93 You say, "Brother Branham, I been this way a long time." But even now... "Brother Branham, the doctor told me I had heart trouble. I might die at any minute." But even now, Lord.
You say, "But, Brother Branham, I'm eat up with a cancer." "But even now, Lord, whatever You ask God, God will give it to You."
He's setting at the right hand of the Father to make intercessions. "Even now, Lord, whatever You ask God, God will give it to You."

E-94 I can see Him. He wasn't very much to look at. The Bible said there's no beauty we should desire Him. He wasn't a great big six footer. He was a little frail Fellow. He straighten His little frame up, stooped in the shoulders as He was. Said He was gray in His beard before He was thirty years old. Stooped in His shoulders up like that, said, "Thy brother shall rise again."
Oh, my. She said, "Yes, Lord. I know he will raise again at the last day." Them Jews believed in the general resurrection. Said, "I know he will raise at the last day. He was a good boy. And God will raise him up at the last day."
I can see Jesus say, "But I am the Resurrection and Life. I am," not "I will be; I was": I am (present tense.); I am the Resurrection and Life. He that believeth in Me shall never die." Oh, my. He said, "I am the Resurrection and Life," saith the Lord. "He that believeth in Me, though he were dead, yet shall he live. Whosoever liveth in Me shall... and believeth in Me shall never die." Said, "Believeth thou this?"
She said, "Yea, Lord. I believe You. I believe You're just what You said You were. I believe You're the Son of God. I believe You're the Lord of heaven that come down here on earth. And whatever You ask God, God will give it to You. I believe that You're the Son of God that was to come unto the earth."
Oh, my. Something has to happen. Something has to happen. Things were coming like this, coming together. Oh, my. Said, "Where have you buried him?"
"Come, and see." Here He goes.

E-95 A little lady, belonging to a certain church, tried to argue with me not long ago, a scientist church, knowed everything scientifically. She said, "Reverend Branham, do you mean to tell me that you believe He was Divine?"
I said, "I know He was Divine."
She said, "He was just a man."
I said, "He was more than a Man." I said, "He was the God-Man."
Said, "He wasn't nothing but a man."
I said, "God, was in Christ reconciling the world to Himself." I said, "He was Divine."
Said, "He wasn't. He was a man."
I said, "He was a Divine Man."
She said, "It's impossible, and I can prove it to you by the Scriptures that He wasn't Divine."
I said, "Look, lady. Almighty God overshadowed a virgin. And we know that a baby that's born through the man, that the blood cell comes from the male sex." You believe that, don't you?

E-96 Here, I notice you all have chickens and things around here, birds in springtime. An old mother bird can go out here and lay a whole nest full of eggs; and she could hover them, and stay on that nest, and keep them warm, until she gets so poor she can't fly off the nest. If she hasn't been with the male bird, them eggs will never hatch. They'll lay right there and rot. Is that right.
I think that's about what's the matter with the church today. We just got a big nest full of rotten eggs. It's time to dish the thing out, and start over new again. Somebody that's been in contact with Christ... Yes, sir.
And there... But when that hen can lay an egg, it'll never hatch unless she's been with the male bird. The germ comes from the man. You're not... The blood cell comes from the man.

E-97 And we are redeemed through the Blood of Christ. And God Almighty is a Spirit. And He overshadowed the virgin Mary and created... God the Creator, created the Blood Cell in the womb of that woman, knowing no man by sexual desire. You believe it? And that Blood cell developed into the Man which was the Son of God. And through that unadulterated Blood of the Son of God, creative Blood by Jehovah, without sexual desire; through the shedding of that Blood on Calvary's cross redeems us from sin and sickness. Hallelujah.
Brother, I'm ready to die for that this afternoon. If you don't believe that, you're lost. That's right. I believe it with all my heart. Yes, sir.

E-98 I said, "Yes, He was Divine. He was the created Son of God." And I said, "God was in Him reconciling the world to Himself."
She...?... "He was just a mere man. He wasn't Divine." Said, "I'll prove it to you by the Scriptures. Will you receive it?"
I said, "If you can prove it by the Scriptures, I will receive it. And if I'll disprove you ideal will you receive it?"
She said, "I'll prove you first that you're wrong."
I said, "Let's have you at it?"
She said, "When He went down to the grave of Lazarus," Said, "He went down to the grave; he cried." Said, "That showed he wasn't nothing but a man, because he had sorrow in his heart. He cried. He was a mortal."
I said, "Yes, ma'am. I'll agree with you that He cried like a man when He was going to the grave of Lazarus. But when He stood there in that little frail frame straightened up, said, 'Lazarus, come forth.' That was more than a mortal there. That was God speaking through His Son." Hallelujah. And a man that had been dead four days stood on his feet and lived again. You believe that? Yes, sir.

E-99 I said, "It's true, woman. He was a Man when He come down off the mountain that night and was hungry. He looked all around over a tree to find some food. He was hungry like a man, hunting for food; He was hungry. But when He took five biscuits and five little fishes and fed five thousand, that was more than a Man. That was God in His Son speaking forth, the Creator Himself." Hallelujah.
Whew. Going to call me holy-roller anyhow, might as well have a big time while I'm here. Let me tell you brethren. Yes, sir. Watch.
He was a Man when He was hungry, but He was God when He fed five thousand. He was a Man when He was laying on the back of that boat, that night when the troubled seas was troubling and bouncing, when ten thousand devils of the sea swore they'd drown Him that night. Laying back there on the back of that boat so tired He couldn't move, when even the mighty waves didn't even wake Him, He was a Man when He was asleep; but when He rose (Hallelujah.), come up there, and stuck His foot on the brail of that boat, looked up and said, "Peace be still," and the waves and wind obeyed Him. He was God when He ho... When the winds and waves obeyed Him, He was more than a mortal Man, He was God.

E-100 Brother, when He died at Calvary cross, He cried, "My God, why hast Thou forsaken Me?" He died like a man. But when He rose on Easter morning, He broke every shackle of hell, death, and the grave. He proved that He was God, Emmanuel. He raised on high today. Believeth thou this?
He's the same yesterday, today, and forever. Believest thou this? He's here right now. Believest thou this? He's the One that's working among us. Believest thou this?
I believe the Holy Ghost is circling this building now. Believest thou this? I believe we can heal every one of us right now. Believest thou this? Hallelujah. Believest thou this?
The Angel of God is circling this building right now. I believe that any man or woman in here that wants to be healed, can stand at their feet right now and be healed. Believest thou this? Stand to your feet. Hallelujah.
O God, Author of life, Giver of every good gift, send Thy blessings to this people just now. Heal every one, Lord. May Your mercy fall. May Your power be here healing everyone just now. May they come forward and be well in the Name of Jesus Christ, the Son of God.
Hold your hands. Praise Him. He's here now. He's healing people; virtue's going out. Hallelujah. Believest thou this? He's here.

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