L’Ange du Seigneur

Date: 51-0718 | La durée est de: 56 minutes | La traduction: Shp
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1          Merci beaucoup. Bonsoir, ami. Je suis content d’entendre ce témoignage, comme toujours, que notre Seigneur a fait quelque chose pour certains de Ses enfants. Que Dieu vous bénisse, soeur, qui que vous soyez. Et je ne pense pas pouvoir vous reconnaître si vous vous teniez devant moi, en effet, je n’ai pas l’occasion... Très bien. Que Dieu vous bénisse. Et dans quelle réunion était-ce, soeur? [La soeur parle à frère Branham.–N.D.E.] Windsor? Etes-vous Canadienne? Oh! Vous venez de Cleveland. Oui, madame. Je suis content de votre guérison. Je souhaite simplement que tous ceux qui sont dans cette réunion ce soir soient comme vous, bientôt. Que Dieu vous bénisse, soeur.

2          Quand je vous parlais, ou je ne sais quoi était arrivé, vous avez cru que ce que je disais était la vérité. Cela était-il exactement comme j’avais dit que ça arriverait? Exactement comme j’avais dit. Si c’est vrai, levez la main afin qu’on voie. Voyez? Eh bien, et si vous aviez douté de ce que je vous avais dit que le Seigneur avait dit? Vous seriez–vous seriez morte, oui, madame, comme votre médecin vous l’avait dit. Il vous fallait croire l’un ou l’autre. Et Dieu ne dit jamais quelque chose de faux. Il dit toujours la Vérité. Eh bien, que Dieu vous bénisse, soeur. Et si je ne vous rencontre plus dans cette vie-ci, je vous rencontrerai de l’autre côté par la grâce de Dieu. Amen.

            J’aimerais m’asseoir avec tous mes amis de l’autre côté, et simplement en parler, là nous aurons beaucoup de temps pour en parler.

3          Eh bien, ce soir, je... Il fait horriblement chaud. Frère Baxter... Hier soir, il faisait très chaud, et nous étions... Quand je suis rentré chez moi, mon manteau était complètement trempé, après que je suis revenu à moi-même, après le service. Je ne suis pas en très bonne forme depuis un temps. Je me sens horriblement faible, mais j’ai encore deux réunions maintenant, avant un petit repos, et avant d’aller outre-mer, puis nous aurons environ deux ou trois soirées à New York City, à un grand terrain de boxe, là-bas, là où on a tous ces grands combats. Je... Il nous faut apparaître là, pour deux ou trois soirées, juste avant d’aller en Rhodésie du sud, en Afrique, pour commencer.

4          Si le Bon Seigneur le veut, nous espérons être à Jérusalem vers Noël. Et ces Juifs ont dit de venir, beaucoup d’entre eux, comme vous l’avez vu dans le magazine Look. Ils disaient: «Si ce Jésus est le Christ...» Ils n’ont jamais rien su à ce sujet. Voyez? Ils étaient là dans ce... là pendant deux mille ans. Ils labourent encore à l’aide de vieilles charrues en bois, comme on le faisait il y a deux mille ans. Beaucoup parmi vous ont lu l’article.

            Et l’église norvégienne, l’église suédoise a envoyé un million de Bibles, de Nouveau Testament, et ces Juifs, en lisant le Nouveau Testament, ont dit: «Laissez-nous voir ce Jésus accomplir le signe du prophète, et nous L’accepterons comme Messie.» Oh! Je souhaite que Dieu me permette d’y aller et de faire quelque chose qui–qui les amènera à croire au Seigneur Jésus, eux tous. J’ai confiance qu’Il le fera. Et priez pour moi, comme vous savez qu’il est temps pour moi d’y être, en octobre. Nous commencerons le 4 octobre, à Johannesburg.

5          Et maintenant, comme il fait très chaud dans l’auditorium, et c’est la période de l’année, c’est l’unique chose que nous puissions avoir, et nous sommes content de l’avoir. Je suis seulement content que nous ayons ceci, sinon nous ne pourrions pas venir à la ville. Et j’espère que cela s’avérera une grande bénédiction pour vous tous qui êtes ici. Et que beaucoup, beaucoup de pécheurs soient sauvés, que les chrétiens aient une marche intime avec notre Seigneur, voilà mon désir. Et que tous les malades soient guéris, tous les estropiés soient guéris, c’est ma prière.

            J’ai vu une fois, dans ma vie, tout le monde être guéri dans la salle, ou dans le... C’était sous une large tente contenant beaucoup plus des gens que ceux qui sont ici ce soir, et par une seule vague du Saint-Esprit qui a parcouru la tente, aussitôt que je montais à la chaire, il ne restait pas un estropié ni un affligé dans la salle, aucun malade ni rien, ils étaient tous guéris...?... On a entassé des fauteuils roulants et autres si haut, on a dû simplement les prendre et les jeter comme cela, pour les entasser.

6          Le lendemain matin, un gros camion à bétails parcourait la ville, transportant tout cela, et les gens qui autrefois s’en servaient, qui étaient couchés sur des civières et autres, marchaient derrière en chantant Crois seulement, ils étaient escortés par la police. Je me suis tenu à la fenêtre de l’hôtel, j’ai pleuré comme un–un enfant. Je ne pouvais pas m’en empêcher. Mon coeur, j’ai simplement pensé... «Ô Jésus, le même hier, aujourd’hui et éternellement.» C’était ça. Ils peuvent avoir la même chose ici à Toledo. Tout ce qui manque, c’est juste un peu de foi. Croyez simplement; croyez simplement ce que vous entendez.

            Eh bien, je–j’essaie de dire, au mieux de ma connaissance, tout ce que je sais, pour glorifier Jésus-Christ, Lui qui nous a tous rachetés, rachetés de tout ce qui constitue la chute. Il est venu comme un Parent Rédempteur pour racheter la race humaine, la ramener à Dieu. Et nous avons le gage de notre salut. Ce que nous avons maintenant, ce glorieux Saint-Esprit, ce n’est que le gage de ce que nous sommes au-dessus du péché, dans l’Enlèvement.

7          Et s’il n’y a pas de guérison divine maintenant, il n’y aura pas de résurrection de corps. La guérison divine est le gage de la rédemption de notre corps. Avez-vous déjà pensé à cela? S’il n’y a pas de guérison divine, c’est que lorsque vous irez donc à la tombe, ça sera tout là. Vous y resterez pour toujours, et votre poussière disparaîtra, et vous n’existerez plus. Voyez? Si là... nous avons le gage de notre salut, et la plénitude, le retour à ce que nous étions dans le jardin d’Eden.

            Et je pense que la puissance de Dieu qui peut s’emparer d’une femme qui était terrassée par le cancer, à qui le médecin avait accordé juste quelques jours, et son cas en est parmi des milliers qui sont enregistrés, pas juste un homme, pas le témoignage d’une personne, mais le témoignage de médecins, c’en est parmi des milliers. Et elle était rongée (avec quelques heures à vivre) par le cancer, et grâce au gage de la rédemption du corps, elle a récupéré la situation dans laquelle elle est maintenant. Qu’en sera-t-il quand elle tirera plein profit de la résurrection de Jésus-Christ?

            C’est juste l’aco... Vous savez ce que c’est l’aco... le gage? Le gage c’est l’acompte pour quelque chose, qui préserve ça, une garantie, une sûreté pour cela. Eh bien, elle a juste reçu le gage de cela, en étant guérie d’un–un cancer hideux, qui lui aurait ôté la vie, et la voici assise ici, bien portante et normale.

8          Eh bien, si jamais il n’y avait pas d’autres cas en dehors du sien, ça serait une preuve parfaite de la volonté divine de notre Seigneur Jésus-Christ envers chaque personne sur la terre. Voyez? Car Il n’a jamais choisi certains, c’est: «Quiconque veut, qu’il vienne.» Voyez? C’est simplement selon votre foi pour croire.

            Et maintenant, pendant quelques instants, et j’espère ne pas vous retenir comme je l’ai fait hier soir, et vous laisser moisir dans une salle mal aérée. Eh bien, j’aimerais continuer à vous parler de notre Seigneur dans Son ministère aujourd’hui.

            Eh bien, il y a beaucoup de gens, pour qui la Bible, ils enseignent la Bible comme un livre historique, Elle l’est. Mais Elle est plus qu’une histoire, Elle est un Livre prophétique aussi, qui prédit... Elle dit ce qui a été; Elle dit ce qui arrivera. Acceptez-vous que C’est la Vérité? Et maintenant, le même Jésus qui était, qui est, qui sera... Voyez? Il est le même Jésus d’un bout à l’autre des Ecritures, le même Christ, d’un bout à l’autre. Au commencement, Il était au milieu du Livre, Il est: «Voici Je viens, dans le rouleau du Livre il est question de Moi, pour faire Ta volonté, ô Seigneur.» Et à la fin, Il est l’Alpha et l’Oméga, le Commencement et la Fin, Celui qui était, Celui qui est et Celui qui viendra, la Racine et le Rejeton de David, l’Etoile du matin, la Rose de Sharon, le Lys de la vallée.» Eh bien, Il est juste... C’est simplement Lui, n’est-ce pas? Il–Il est Emmanuel. Il est à la fois la Racine et le Rejeton de David. Voyez?

9          Eh bien, Son ministère continue. Beaucoup de gens enseignent la Bible comme une histoire–histoire (ce qui est très bien), nous avons appris dans nos séminaires et nos écoles, c’est bien. Mais, frère, c’est juste ce qui a existé; qu’en est-il de ce qui existe maintenant? Vous ne pouvez pas trouver cela à l’école. Vous ne connaissez pas cela par la généalogie. Vous connaissez cela par la genoulogie, en restant à genoux devant Dieu. Il ne faut pas l’instruction; il faut un coeur abandonné. Dieu travaille dans le coeur. Croyez-vous cela?

            Eh bien, si par exemple, si aujourd’hui, si je pouvais venir ici, comme il fait très chaud dans cette salle ce soir et que je pouvais vous peindre un tableau ici sur le mur, de la climatisation, de la région arctique, ou quelque chose comme cela, et que cela paraissait très bien. Si Je disais: «C’est ce qui a existé.» Mais cela ne vous rafraîchit pas, n’est-ce pas, c’est juste un tableau peint? Par exemple, si vous geliez et que je peignais pour vous, je vous ai peint un tableau d’un feu embrasant et brûlant, comme cela, je dirais... et que les gens se tenaient tout autour pour se réchauffer et que je disais: «Regardez là, c’est le feu.» Eh bien, vous ne pouvez pas vous réchauffer à un feu peint; cela ne réchauffera pas. C’est quelque chose qui a existé. Vous devez avoir le feu vous-même. Ce que Jésus était jadis, Il l’est aujourd’hui. S’Il avait été un Feu, une Chaleur pour le coeur, un Réconfort, un Abri en temps de tempête, Il est le même aujourd’hui.

10        Eh bien, il n’y a pas longtemps quelqu’un disait: «Frère Branham, prêchez l’Evangile...» Un très célèbre évangéliste qui parle à la radio, un ami. Nous étions tous membres de la même église. Alors, il disait: «Frère Branham, pendant que vous êtes sur la Côte Ouest, ici, prêchez l’Evangile.»

            J’ai dit: «C’est ce que je fais, docteur.»

            Et il a dit: «Pas cette guérison divine-là.» Il a dit: «Prêchez la Parole.»

            J’ai dit: «La Parole, c’est ce que je prêche, monsieur.»

            Il a dit: «Regardez, Frère Branham, a-t-il dit, l’Evangile est la Parole de Dieu.»

            J’ai dit: «Ce n’est pas tout, frère. La Bible dit que l’Evangile n’est pas venu à nous en Parole seulement, mais avec puissance et démonstration du Saint-Esprit (voyez?), prêcher la Parole, la lettre tue, mais l’Esprit vivifie.» Voyez?

            Ça doit être... Jésus a dit: «Allez par tout le monde et prêchez la Bonne Nouvelle à toute création.» En termes bibliques, cela veut dire: Allez par tout le monde et démontrez la puissance de la Parole par le Saint-Esprit. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»

11        Aujourd’hui, nous disons: «Quels miracles?» Nous allons à l’église, nous payons nos dîmes, nous traitons bien nos voisins. C’est merveilleux, mais ce n’est pas ce dont Jésus parlait. Jésus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. En Mon Nom ils chasseront les démons, ils parleront de nouvelles langues, s’ils saisissent des serpents ou boivent quelque breuvage mortel..., ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guéris.» [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Ce sont là les miracles dont Jésus parlait.

            Notre ministère a changé cela et on a dit: «Oh! Voilà un vrai croyant; je vous assure, il aime le Seigneur; il fréquente l’église chaque dimanche, il paie ses dîmes à l’église, il traite bien ses voisins.» Ça, ce sont juste des actes moraux. Le Saint-Esprit dans l’homme démontre la puissance du Surnaturel, ce qui fait de lui un croyant. C’est Dieu confirmant qu’il est un croyant. Jésus a dit: «Voici (pas voilà) voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»

12        Très bien. Maintenant, le Surnaturel, c’est ce qui aveugle les hommes. Cela a aveuglé dans tous les âges. Mais n’est-ce pas merveilleux, de penser que là où le surnaturel est démontré: «Là où sont les aigles, là où est le corps plutôt, là s’assembleront les aigles»? Ça a été ainsi au cours de l’âge. Les hommes somnolent dans la vie, ils entendent leur enseignement et leur philosophie et autres, et–et enseignent des théologies et... mais cela ne satisfait pas le coeur humain.

            Et quand le Surnaturel apparaît, comme cela le fit à l’époque de notre Seigneur Jésus, après leurs braves sacrificateurs et autres, qu’ils avaient, et leurs érudits, et leurs philosophies... Quand Jésus est entré avec les Siens, avec la puissance et la manifestation de Dieu, les gens se sont attroupés autour de Lui pour écouter, parce que c’était quelque chose d’au-delà. Et tout homme reconnaîtra tout de suite cela, toute l’instruction qu’il a acquise, et la théologie et autres, pourriront dans la tombe avec lui. Nous le savons. Mais là où il y a le Surnaturel, cela va au-delà de la tombe. Et c’est ce que... les gens regardent, la plupart de temps, s’ils sont des critiqueurs, et qu’ils n’ouvrent pas largement leurs coeurs, ils se formeront une opinion là-dessus, comme ils en avaient fait à Son sujet, et ont dit: «Il est Béelzébul, un démon, Il chasse les démons par le démon. Et Il connaît ces choses, Il les voie. Oui, Béelzébul les Lui montre, et...» Et c’est comme cela. Et ils continuent. Mais d’autres crurent en Lui. Et ceux qui crurent furent sauvés. Ceux qui croyaient pouvaient être guéris. Mais si Jésus Lui-même se tenait ici, portant mon costume et mes souliers, Il ne pourrait pas vous aider ce soir pas plus qu’Il le peut sous la forme où Il est en train d’opérer maintenant. Savez-vous cela?

            La Bible déclare qu’Il alla dans une contrée, et, là, «Il n’a pas accompli beaucoup de miracles (Il ne p-o-u-v-a-i-t p-a-s, Il ne pouvait pas le faire à cause de leur incrédulité.»

13        Quand quelques hommes aveugles Le suivaient, Il a touché leurs yeux et Il a dit: «Qu’il vous soit fait selon votre foi.» Le Père ne Lui avait rien montré à ce sujet; Il a simplement touché leurs yeux. Mais quand Il a appelé Lazare, là Il l’avait vu, Il a dit: «Lazare, sors. Et pour les autres que le Père Lui avait montrés en vision, ce qu’Il devait faire, Il les a appelés, ainsi de suite. Alors, quand les autres passaient, Il les touchait, et Il disait: «Selon votre foi.»

            La femme qui souffrait de la perte de sang toucha le bord de Son vêtement; Il se retourna et dit: «La vertu est sortie de Moi. Quelqu’un M’a touché.» Le Père ne le Lui avait pas montré, mais c’était sensible (L’Esprit), que la vertu était sortie, car le Père avait honoré la foi de la femme dans Son Fils. Voyez-vous ce que je veux dire? Et elle a été guérie là.

14        Eh bien, dans la Bible le même mot qui est traduit par sauvé et guéri, c’est le même mot d’un bout à l’autre des Ecritures. Tout le monde sait cela. Eh bien, bon, quand vous êtes–vous êtes sauvé spirituellement, ou que vous êtes sauvé physiquement... Eh bien, Il a dit à la femme: «Ta foi t’a sauvée», physiquement, ça t’a sauvée. Eh bien, cela c’est dans la rédemption; c’est dans l’expiation; c’est dans le plan de Dieu. Vous pouvez être spirituellement sauvé ou physiquement sauvé, car Il a été blessé pour nos péchés, c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris.» Est-ce vrai? Donc, c’est juste selon votre foi.

            Eh bien, selon Ses tendres miséricordes, après que les prédicateurs, au cours des années, ont parcouru le pays et ont prêché cette merveilleuse Parole, des milliers des gens ont été bénis, sauvés, guéris et tout. Puis, dans Sa souveraine miséricorde, dans les derniers jours, comme Il l’avait promis, quand les derniers jours... «Je répandrai de Mon Esprit.» Il y aura la pluie de la première et de l’arrière-saison; et dans les derniers jours, Il enverra une grande bénédiction aux gens. Quand l’ennemi viendra comme un fleuve, J’élèverai contre lui l’étendard.» Voyez?

15        Et comme l’athéisme est en cours et tout, et les églises connaissent une apostasie, deviennent formalistes, laissez-moi vous dire ceci, mon bien-aimé frère, ma bien-aimée soeur, si vous me recevez comme votre frère, nous avons besoin d’un réveil. Eh bien, je–je ne discrédite rien; je vous parle du fond de mon coeur. Nous avons beaucoup de réunions qui durent longtemps, mais ce n’est pas le réveil. Nous avons de grands hommes là, par exemple, Billy Graham, un merveilleux homme; Charles Fuller, docteur De Haan, et beaucoup d’autres que je pourrais citer: Hyman Appleman, beaucoup de grands hommes. Nous avons de grands... Il y a aussi frère Roberts, frère Freeman, mes propres réunions. Nous avons de grandes foules, mais pas de réveil. Nous amenons les gens à venir, peut-être, titubant tout le long, confesser et rentrer. Mais ce dont nous avons besoin, c’est d’un réveil à l’ancienne mode, qui éclate, qui déchire et déracine, qui commence dans chaque foyer, et balaye toute la ville, et on ferme tous les débits de boisson et tout le reste, on met les choses en ordre. C’est là un réveil. Voyez? Pas juste s’avancer, faire une confession et rentrer, ça, ce n’est pas un réveil. Ça, c’est juste un rite. C’est un état de tiédeur. Nous avons besoin d’un vrai réveil. Et que Dieu nous aide à en avoir.

16        Et quand vous voyez ces foules s’assembler, ça ne veut pas dire que c’est un réveil; c’est juste un rassemblement. Mais un réveil, c’est quand les gens se mettent réellement en ordre avec Dieu, prient jusqu’à l’exaucement, et un réveil commence dans toute la ville et tout. Voyez-vous? On se débarrasse du péché, on se débarrasse de l’iniquité, et...?... On se tourne vers Dieu, on fait demi-tour et on reprend (Voyez?) la route. Eh bien, j’espère qu’il en sera ainsi dans cette ville.

            Eh bien, concernant l’opération du don spirituel, frère Baxter vous enseignera au cours de ses réunions d’après-midi et tout, ce que c’est un germe, des maladies, que ce sont des démons qui s’emparent des gens, et les possèdent. Eh bien, j’aimerais vous raconter une petite histoire chaque soir, autant que je le peux.

17        Ce soir, j’aimerais vous parler de l’Ange du Seigneur. Eh bien, pour... C’est tout aussi vrai, amis, que je suis... Je ne peux pas vous faire croire. Voyez-vous? Je ne peux que dire ce qui est la vérité. Et votre attitude envers cela déterminera le succès qu’il y aura pour vous. Je n’ai pas le pouvoir de faire fonctionner cela.

            Si ma chère mère gisait ici sur l’estrade, mourante, et qu’elle me disait: «Fils, je t’ai porté sur mon sein, tu as eu la vie en me tétant, et je quittais la table alors que nous n’avions rien à manger, afin que, quand tu étais un petit garçon, tu puisses manger et vivre. Mon cher fils, dis-moi, qu’en adviendra-t-il de moi avec cette...» Je ne pourrais pas dire un seul mot avant premièrement qu’Il me le montre. Car ce n’est pas quelque chose qu’un homme a à faire; l’homme est complètement hors tableau là.

18        Même le Fils de Dieu, Il a dit: «Je ne peux rien faire à moins que le Père me le montre premièrement.» Et si Lui ne le pouvait pas, à combien plus forte raison moi qui suis un homme, un pécheur, et Lui n’a point été un pécheur. Et Il est né Fils de Dieu, d’une vierge. Et moi, je suis né dans le péché, conçu dans l’iniquité, je suis venu au monde en proférant des mensonges, je méritais d’aller en enfer, mais Il m’a racheté. Et les seules mains qu’Il a sur terre ce soir, ce sont les miennes et les vôtres; la seule bouche qu’Il a, c’est la mienne et la vôtre.

            «Je serai avec vous, même en vous, jusqu’à la fin du monde.» Est-ce Sa Parole? Voyez? C’est donc Lui: «Ce n’est pas vous qui parlerez, a-t-Il dit, mais c’est votre Père céleste qui habite en vous, c’est Lui qui parlera, qui vous le dira à cette heure-là.» Voyez-vous?

19        Eh bien, au départ, c’était très difficile pour moi, quand j’annonçais tout au début de l’Ange du Seigneur. Beaucoup de gens, même mon évêque, le pasteur; quand je suis allé vers lui et que je lui en ai parlé; c’était lui le chef de l’église dans cette section de baptistes missionnaires. J’ai dit: «Docteur Davis, l’Ange du Seigneur...» Et puis, je lui en ai parlé.

            Il a dit: «Billy, qu’as-tu pris comme souper hier soir? Tu as eu un cauchemar.» Et beaucoup parmi vous qui recevez ce petit journal de frère Lindsay appelé The Voice Of Healing [La Voix de la Guérison], vous avez vu ses excuses récemment.

            Il a dit: «Qu’as-tu pris comme souper hier soir?»

            J’ai dit: «Monsieur, je n’apprécie pas ça.»

            Il a dit: «Ah! Rentre à la maison et oublie ça.»

20        J’ai dit: «Docteur Davis, regardez, vous pouvez me dire de rentrer à la maison et d’oublier cela, mais Dieu a ancré quelque chose ici à l’intérieur. Si vous ne voulez pas de moi, il y en aura d’autres qui voudront de moi.» J’ai dit: «Je suis tenu vis-à-vis de Dieu d’aller.»

            Eh bien, c’était très difficile. On m’a dit que cela ne pouvait pas se faire, et tout. Et mon dernier sermon à l’église, c’était David et Goliath, l’opposition que David avait. Mais aussitôt Goliath tué, alors les autres, les Israéliens prirent courage et allèrent de l’avant, et c’est ce qui est arrivé. Quand ils ont vu que cela pouvait se faire. Les prédicateurs assis sur l’estrade, ils n’affirmaient pas être–être en mesure de connaître ces choses, mais ils croyaient dans la Parole, cela leur a donné du courage, et ils sont partis: Oral Roberts, c’en est un d’eux, Frère Oral J... Frère Jaggers, et tous ceux-là. Il y a de tels hommes dans la réunion. Ils ont eu la vision, ils se sont levés, et ils sont partis dans les champs de travail, et ils font ravages maintenant, et ils ont battu les Philistins droit contre les murs. C’est vrai.

21        Maintenant, je quitte les champs de travail très bientôt. J’ai une autre... deux autres réunions en Amérique. Et Dieu seul sait quand j’aurai une autre. Je retourne, comme Elie, au mont Carmel. Je crois que Dieu est sur le point de faire quelque chose pour l’Eglise, et je dois m’attendre au Seigneur et découvrir ce qu’Il ordonne, et alors il y aura une grande action pour le Seigneur. Je crois que nous sommes près de la Venue du Seigneur, quand ces... Il a dit: «J’accomplirai des signes en bas sur la terre, et en haut dans le Ciel avant ce... le jour de l’Eternel arrive.»

            J’ai été pratiquement taxé de tout, d’un guérisseur divin au Fils de Dieu incarné, et de démon et de tout le reste, la télépathie, et–et toutes sortes. Mais cela ne change toujours pas du tout la chose. Il est Jésus-Christ, et nous sommes Son peuple. Par Sa grâce, Il nous a rachetés, et c’est tout ce que nous sommes. C’est Lui qui fait toutes ces choses, par la volonté du Père. Nous croyons cela, n’est-ce pas?

22        Eh bien, souvent dans des réunions, l’Ange du Seigneur est apparu, beaucoup parmi vous savent cela, Il apparaît comme... cette nuit-là, et durant tout le temps, une grande Colonne de Feu, on dirait, à peu près de cette épaisseur, et à peu près de cette grosseur. Et cela arrive, avec des langues de feu, tournoyant, faisant [Frère Branham imite le son de l’Ange du Seigneur venant vers lui.–N.D.E.] Des milliers et des milliers ont vu cela. Cela s’est rendu visible...

            Il n’y a pas longtemps, j’étais près de Fort Wayne, dans l’Indiana, dans une réunion, et je parlais, l’assistance était, on dirait, très hautaine. C’était dans une salle de théâtre. Et je cherchais à... Je disais: «Eh bien, c’est l’Ange du Seigneur...» Je venais de commencer, j’ai pu voir les gens se regarder, et on pouvait percevoir cette atmosphère froide. Et certains d’entre eux, surtout les malades, ils n’avaient pas de telles pensées à ce sujet. Ils... Les autres agissaient comme cela, ceux–ceux qui n’étaient pas malades. Un homme malade cherche de l’assistance; vous pouvez lui parler. Un homme affamé, qui est vraiment affamé, vous pouvez lui parler de la nourriture. Mais s’il a mangé, vous... Il ne s’intéresse plus tellement au dîner. Voyez? Eh bien, c’est ça, c’est pour ceux qui sont dans le besoin. Et peut-être parfois, vous serez aussi dans le besoin. Ça sera alors différent. Si c’était votre mère qui gisait ici mourante, ou si c’est votre fils ou quelqu’un comme cela, ça serait différent, et que les médecins avaient dit qu’il n’y avait plus d’espoir pour eux, ça serait différent.

23        Mais eux agissaient comme cela. Et j’ai dit: «Je ne peux pas vous faire croire cela.» Et j’ai commencé à–à prier pour les–les gens cette nuit-là, j’allais prier, et j’ai dit... J’ai pris un petit garçon; c’était le premier dans la ligne de prière, un petit garçon aux pieds estropiés. Et c’était la polio qui avait tiré son... qui lui avait tiré petits pieds vers le bas, comme cela. Il y avait un grand piano pour enfant, quelque chose comme ceci, placé là comme ça, et il y avait une jeune fille nazaréenne qui était en train de jouer cela. Et alors, elle jouait le Grand Médecin est ici maintenant, le Compatissant Jésus. La mère de cet enfant était assise juste ici en bas. L’huissier a fait entrer l’enfant dans la ligne.

24        Et je priais pour le petit enfant, j’ai dit: «Père céleste, je Te demande d’être miséricordieux.» J’ai pensé que le concierge m’avait braqué la lumière au visage, et j’ai vu cela briller de plus en plus, de plus en plus. Et j’ai dit: «Seigneur...» Et je me suis dit: «Oh! la la! Cet homme-là, c’est... Il ne m’aime pas, Il devrait être assez gentleman pour ne pas faire cela.» Et cela continuait à devenir de plus en plus brillant, de plus en plus brillant, et je me suis dit: «Oh! la la!» Et j’ai levé les yeux pour lui faire signe de... J’ai ouvert les yeux plutôt, pour lui faire signe d’arrêter de faire cela, et alors, ce n’était pas lui, c’était l’Ange du Seigneur qui venait en tourbillonnant, comme cela. Cela venait directement vers moi.

            Eh bien, je ne sais pas (pour être honnête), si j’avais laissé tomber l’enfant, s’il avait sauté de mes bras, ou le Saint-Esprit l’avait retiré. Je ne sais pas. Mais il était par terre, ses petits pieds étaient tout aussi normaux que possible. Et il s’est mis à descendre en marchant, et la mère de l’enfant a vu cela, ce qui était arrivé, elle a simplement lâché un cri, elle a sauté en avant, et elle a vu la Lumière. Et la jeune fille nazaréenne a levé les yeux... Combien de nazaréens y a-t-il ici, ceux qui viennent de l’église nazaréenne? Voulez-vous dire qu’il n’y a pas de nazaréens ici? Et... ils sont ici, c’est bien, et là derrière; c’est merveilleux.

25        Eh bien, les nazaréens ont assez de religion pour crier quand ils sont heureux. Ainsi donc, la jeune fille nazaréenne, très attrayante, une jeune fille blonde, avec de longs cheveux, elle s’est levée comme cela, elle s’est mise à crier aussi haut qu’elle le pouvait, elle a quitté le piano en courant. Et quand elle s’en est allée en courant, le piano a continué à jouer constamment:

            Le Grand médecin est ici maintenant,

            Le Compatissant Jésus,

            Il console le coeur affligé.

            Et cet Ange de Dieu s’est établi là, sept cents et quelques personnes sont venues donner leur coeur à Christ, ils tombaient dans les allées. Il s’est manifesté des centaines de fois. Beaucoup d’articles sont rédigés dans le livre qui est là derrière, si vous le prenez, et... sur des choses que je n’aurai pas le temps de raconter. Eh bien, certains d’entre eux disaient: «Oh! C’est de la psychologie.»

26        Et à Camden, dans l’Arkansas, nous En avons la photo là, le photographe a tiré la photo. Et Cela–Cela descendait dans la réunion, et Cela descendait en tournoyant. Un prédicateur s’est avancé en courant pour faire passer ses bras autour...?... Et il a été frappé de cécité à l’estrade. La photo de tout cela est là. C’est dans le livre.

            Puis, j’étais à Houston, au Texas, nous tenions une série de réunions dans un hall de music, qui offrait des sièges à environ quatre mille personnes, je pense. Nous sommes allés au Colisée; nous n’arrivions pas faire asseoir des gens, ainsi, nous sommes allés au Colisée, qui offre des sièges à environ trente mille personnes. Et il y avait un–un membre du clergé baptiste là-bas. Je ne mentionnerai pas son nom, car ce n’est pas très bien de mentionner le nom d’un ministre, et il venait de la conférence de baptistes du Sud, il venait de sortir de l’école, il avait environ trente ans. Et il a lancé un défi dans un journal, il a dit: «Frère Branham n’est qu’un criminel religieux, il devrait être chassé de la ville, et c’est moi qui le ferais.» Il était donc devenu très arrogant.

27        Et je restais à l’hôtel Rice. Docteur Bosworth... Combien connaissent le Révérend monsieur Bosworth? Pratiquement vous tous. Un merveilleux homme, je pensais qu’il était connu partout ici. Il est venu dans ma chambre, il avait soixante-treize ans. Il a dit: «Frère Branham, regardez ce journal d’aujourd’hui.» De très longues colonnes là dedans. Oh! donc il... le prédicateur me taillait en pièces. Il disait: «Lançons le défi... Relevons ce défi.» Je...

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Cette nation, elle est maintenant dans un état d’effondrement. Parce que notre politique et des choses sont très divisées. C’est pourquoi les Indiens l’avaient perdue face à l’homme blanc. Si ces Indiens étaient tous unis, il existerait toujours une Amérique pour les Indiens. Mais ils étaient divisés, les tribus se combattaient et nous sommes arrivés, nous nous en sommes emparés. Et c’est ainsi que nous allons la perdre, c’est ainsi que l’église est en train de perdre aujourd’hui, c’est parce que nous ne sommes pas ensemble–ensemble. Et cependant, cela montrait qu’un jour... ils sont venus de partout, et ils se sont unis comme un grand bloc, et cet immense Colisée Sam Houston, où on tenait des rodéos et autres, était plein à craquer.

28        Monsieur Best s’est avancé, il avait loué le service d’un photographe commercial. Eh bien, voici les commentaires qu’il avait faits: «Venez par ici et tirez-moi six photos sur papier brillant, j’aimerais avoir une photo où j’écorche ce vieil homme.» Il a dit: «Je vais l’écorcher, et enlever sa peau, y frotter du sel, et accrocher cela à ma porte, dans mon bureau.»

            Pouvez-vous vous imaginer un chrétien parler comme cela? «C’est à leurs fruits qu’on les reconnaîtra.» Et le premier fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la longanimité, la bonté, la douceur, la gentillesse, la patience. Eh bien, mais c’est ce que cet homme avait dit. Et alors, monsieur Kipperman, et monsieur Ayers, de Douglas studio, à Houston, au Texas, se sont avancés. Et ce soir-là, il y avait une grande table à l’estrade, et il y avait Look, Life, Time, Colliers, et tous les journaux, ils prenaient des photos. Et alors, quand le débat a commencé, monsieur Cy Ramsar... Combien connaissent Cy Ramsar? C’est lui qui conduisait les chants. Et–et alors, quand il a fini, qu’il a fait ce commentaire-ci, il a dit: «J’ai vu dans le journal que vous étiez... que Frère Branham était un criminel religieux, qu’il devrait être chassé de la ville.» Il a dit: «Si les résidents de cette ville pouvaient consacrer plus de temps à débarrasser la ville des débits de boisson plutôt que des hommes qui croient, ce serait mieux pour eux.»

29        Et là... les gens se sont mis à pleurer, et les choses semblables. Et on m’avait dit que je ne devais pas y aller. Mais je suis monté au balcon trente, boxe trente, avec deux agents de police, mon frère, ma femme et ma fillette, nous sommes montés là et nous nous sommes assis; ils m’ont amené là-haut. Et j’étais assis là. J’avais dit que je n’aurais rien à faire avec cela, pas du tout. Je ne croyais pas dans des disputes.

            Alors, ce soir-là, en regardant... Et quand monsieur Bosworth est monté à l’estrade, il a pris son–son journal, et il a dit... il y avait des gens de part et d’autre, qui n’étaient ni d’un côté ni de l’autre en rapport avec le débat. Il a dit: «Monsieur Best a occupé un–un côté pour dire que le... mon adversaire ici, que–que la guérison divine n’est pas enseignée dans le Nouveau Testament. Il a dit: «J’ai six cents passages des Ecritures du Nouveau Testament et de l’Ancien, notés ici, qui affirment que l’attitude présente de Christ envers les gens concernant la guérison divine est la même aujourd’hui qu’elle a toujours été. Si monsieur Best veut prendre ceci et infirmer l’un d’eux, pas avec son manuel, mais avec la Bible, vous n’aurez plus à faire davantage, je m’éloignerai et je dirai: ‘Je suis en erreur depuis tout le temps.’ N’importe laquelle de ces six cents questions... Il a dit: «Eh bien, monsieur Best, vous êtes libre.» Et il n’a pas voulu recevoir cela. Il a dit: «Je vous poserai l’une d’elles s’il veut correctement, par les Ecritures, prouver que c’est faux, alors, je vais–je vais quitter l’estrade.» Il a dit: «Cela devrait être bien assez; il y en a six cents, et j’aimerais que vous produisiez un seul, si vous me montrez un, c’est... qui est contraire à l’un de ceux-ci, alors je dirais que je suis en erreur, et je vais vous montrer six cents pour commencer.» Il a dit: «On dirait que c’est pratiquement perdu d’avance.»

30        Alors, il a dit... Il ne voulait pas le faire. Alors, le modérateur a demandé, il a donc dit: «D’accord, monsieur Best, répondez-moi à ceci.» Il a dit: «Est-ce que les Noms composés de Jéhovah, les Noms composés de la rédemption de Jéhovah, s’appliquaient-ils à Jésus, oui ou non?»

            Eh bien, cela a failli me faire tomber du siège, là. Eh bien, monsieur Best pensait qu’il ne pouvait pas répondre. S’Il était... s’Il était Jéhovah-Jiré, l’Eternel se pourvoira d’un sacrifice, s’Il était–s’Il n’était pas Jéhovah-Jiré, Il n’est pas le Sauveur. Et s’Il est Jéhovah-Jiré, Il est Jéhovah Rapha, le Guérisseur. Et s’Il est Jéhovah-Jiré, et le Jéhovah Rapha, Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement», Il est donc juste le même Guérisseur. C’est réglé, rien ne pouvait plus être dit.

            Alors, monsieur Best s’était très fâché, il s’est mis à marteler le plancher et a dit: «Faites venir ce guérisseur divin, que je le voie.»

31        Et frère Bosworth a dit: «Frère Best, je–je vous demande certainement pardon.» Il a dit: «Frère Branham n’est pas un guérisseur divin, et jamais il ne l’a dit.» Il a dit: «Est-ce que vous...» Il a dit: «Croyez-vous au salut?»

            «Oui, monsieur.»

            Il a dit: «Aimeriez-vous qu’on vous taxe de sauveur divin?» Il a dit: «Si le fait pour frère Branham de prêcher la guérison divine fait de lui un guérisseur divin, le fait pour vous de prêcher le salut fait de vous un sauveur divin.» Il a dit: «Vous savez que vous n’êtes pas un sauveur.»

            «Certainement pas.»

            Il a dit: «Lui non plus n’est pas un guérisseur. Si jamais vous avez êtes sauvé, c’est par Christ. Et si jamais vous êtes guéri, c’est par Christ. Vous montrez le salut, c’est ce que frère Branham fait. Il montre la guérison dans l’expiation. Eh bien, si vous voulez en discuter, a-t-il dit, abordez-le (Voyez?), car c’était dans l’expiation.»

32        Alors, il a dit: «Faites venir ce guérisseur, et que je le voie guérir quelqu’un.» Et il a continué comme cela.

            Frère Bosworth a dit: «Eh bien, frère Branham consacre son temps à prier.» Et il a dit: «Il ne se dispute pas avec les gens, et il... c’est...» Il a dit: «Eh bien, de toute façon...» (à la fin du débat), il a dit: «Frère Branham est dans la salle. S’il veut venir congédier l’assemblée, c’est en ordre. Sinon, eh bien, il n’est pas... il n’y est pas obligé. Mais, a-t-il dit, je sais qu’il est quelque part dans la salle, a-t-il dit, depuis un temps, je l’ai vu à son entrée.»

33        Et je suis resté assis là, et mon frère, Howard... Beaucoup parmi vous connaissaient Howard. Il était du genre, un vrai Irlandais typique, il a dit: «Eh bien, reste assis tranquille.» Il était juste derrière moi, deux agents de police se tenaient là... Et aussitôt qu’il a dit cela, j’ai senti Quelque Chose faire whoush... [Frère Branham illustre le son d’un tourbillon.–N.D.E.] Je me suis dit: «Oh! Non. Hein, hein, je peux entendre jusque là, mais ça, c’est plus clair.» J’ai encore perçu Cela descendre, faisant whoush... [Il décrit encore le son.–N.D.E.] Quelque Chose m’a juste fait me lever. Ma femme s’est mise à pleurer. J’ai dit: «Ne pleure pas, chérie.»

            Et Howard a dit: «Assieds-toi.»

            J’ai dit: «C’est le Saint-Esprit, Howard», et il a laissé passer.

34        Et les gens ont levé les yeux là, à ce moment-là, et ils se sont mis à pleurer. Et environ trois ou quatre cents huissiers ont joint leurs mains ensemble alors que les gens perçaient, cherchant à vous toucher les habits ou quelque chose comme cela. C’est pitoyable. Je sais le sentiment que j’éprouverais si mon enfant ou quelqu’un comme cela était malade, et que les médecins l’avaient abandonné, et que je pensais qu’il y avait quelque chose qui pouvait l’aider. Je chercherais à entrer aussi. Je ne suis qu’un humain, comme n’importe qui, et cela me brise le coeur de voir de telles scènes.

            Et j’ai commencé à me diriger vers l’estrade. Monsieur... le... Kipperman et les autres avaient pris toutes leurs photos. Et quand je me dirigeais, ils ne nous ont pas permis de prendre des photos dans la réunion, parce qu’eux les vendaient et tout. Alors, il... Ils ont dit: «Qu’on ne prenne plus de photos.» Frère Lindsay et les autres avaient laissé les gens prendre des photos et tout.

35        Je me suis avancé à l’estrade; j’ai dit: «Que personne n’ait des ressentiments envers monsieur Best. C’est pourquoi les jeunes gens sont là en Corée, en train de se battre. C’est afin que nous restions des Américains, croyant tout ce que nous voulons croire.» J’ai dit: «Je n’approuve pas sa théorie, pas du tout», mais j’ai dit: «En tant qu’homme, c’est en ordre.» J’ai dit: «Une mère l’aime tout autant que ma mère m’aime. Et n’ayez pas de ressentiments envers lui; il a le droit d’avoir sa croyance.» J’ai dit: «Eh bien, de toute façon, je–j’ai de la considération pour mon Sauveur, quand on Lui avait mis un lambeau autour des yeux une fois, et qu’on pensait qu’Il pratiquait de la télépathie ou quelque chose comme cela, on L’avait frappé sur la tête avec un roseau, et on a dit: ‘Eh bien, si Tu es Prophète, prophétise, et dis qui T’a frappé.’» Vous rappelez-vous cela? Ils ont dit: «Eh bien, prophétise.» Il n’a pas fait le clown pour qui que ce soit. Il faisait ce que le Père Lui montrait. On a donc placé un lambeau autour de Ses yeux et on L’a frappé. Et ceux-là n’avaient pas senti la vertu, et Lui non plus n’avait pas prophétisé. Il ne faisait le clown pour personne.

36        Et j’ai dit: «Je ne prétends pas être un guérisseur divin.» J’ai dit: «J’affirme simplement prier pour les malades. Et je soutiens un don divin, que je suis né dans ce monde avec, et un Ange de Dieu était venu vers moi sous forme d’une Lumière...» Et j’ai dit: «Il est venu vers moi plusieurs fois. Il vient dans des réunions.» J’ai dit: «Si je dis la vérité, eh bien alors, c’est la vérité.» Mais j’ai dit: «Je ne peux guérir personne, pas plus que monsieur Best, ou n’importe quel autre homme ne peut sauver personne.» J’ai dit: «Mais ils ont été envoyés prêcher, je ne suis pas tellement un prédicateur, mais j’ai vu des milliers être sauvés. J’ai vu deux mille venir sur un seul appel à l’autel, mais si un... Mais ce n’est pas ce dont nous parlons, la guérison divine.»

37        Et j’ai dit: «Eh bien, personne ne peut venir ici sans que Dieu lui dise ce qu’il y a sur son coeur, ce qu’il a fait, et les choses de sa vie. C’est un don divin qui m’a été envoyé du ciel, c’est à moi individuellement. Dieu me l’a donné quand je suis venu dans ce monde.» J’ai dit: «Vous ne pouvez pas cacher vos péchés, et autres, cacher, et les pensées de votre coeur et de votre esprit.» J’ai dit: «Et tout ce que vous avez fait dans votre vie, tout ce qui vous arrivera, vous ne pouvez pas m’empêcher de vous le dire. Mais je peux prier pour vous jusqu’à ce que vous... jusqu’à ce que nous devenions tous vieux et grisonnants, alors que vous souffrez des maux de dent, si vous n’acceptez pas Jésus comme votre Guérisseur, cela sera toujours là, car la guérison, c’est uniquement par Chri-... Dieu Tout-Puissant.»

38        J’ai dit: «Si je dis la vérité, ai-je dit, je vous parle d’un Ange. Si je dis la vérité, Dieu témoignera que j’ai dit la vérité.» J’ai dit: «De même que Jésus l’avait dit aux Juifs: ‘J’ai des oeuvres plus grandes que celles de Jean, car les oeuvres que le Père m’a envoyé accomplir témoignent que je suis envoyé de Dieu.’» Et j’ai dit: «S’Il ne témoigne pas, alors je suis en erreur. S’Il témoigne effectivement, alors je suis dans le vrai. Non pas parce que c’est moi, mais parce que Celui qui m’a envoyé est dans le vrai.» Et j’ai dit: «Tout le monde sait que Dieu n’a rien à faire avec une erreur, et si je dis la vérité, alors Dieu parlera pour moi.»

39        Oh! Je n’oublierai jamais cela. Et à ce moment-là, les Cieux se sont ouverts et Il est venu ici, descendant au-dessus de moi, faisant [Frère Branham imite le son d’un tourbillon.–N.D.E.] Tout le monde était resté calme. Et l’homme qui avait pris les photos de monsieur Best, avant qu’il sache ce qu’il faisait, a couru devant et il a pris la photo. Dieu avait rendu témoignage. Il n’y avait plus rien à faire pour moi. J’ai dit: «Merci, Père», j’ai quitté l’estrade. Tout le monde était resté calme; ils ne savaient pas ce qui se passait.

            Cet homme, en rentrant chez lui... Monsieur Kipperman est un Juif orthodoxe. Monsieur Ayers est un catholique romain. Il avait écrit dans un journal la veille, il disait que j’étais un hypnotiseur. Il disait qu’un goitre était sorti de la gorge d’une femme que j’avais hypnotisée. Et un jeune soldat qui était estropié, outre-mer, du dos, de la colonne vertébrale, était étalé sur place, comme une scie, il lui a été dit ce qui n’allait pas chez lui, on lui a dit de se lever. Alors qu’il était couché là-bas paralysé, il s’est levé sur ses pieds, il est sorti en marchant; il a dit que cet homme l’avait ensorcelé, il a fait toutes sortes de moqueries à mon sujet dans le journal. Et sur le chemin de retour chez lui, il a dit à monsieur...?... il a dit: «Qu’en pensez-vous, Ted?»

            Ted a dit: «Je ne sais pas.»

40        Monsieur Ayers a dit: «Je suis catholique», il a dit: «On m’a appris à croire pareilles choses, mais cela ne peut venir que par l’église catholique. Si c’était... si c’était vrai, il serait dans l’église catholique.»

            Et beaucoup parmi vous... je... mes ancêtres étaient catholiques. Beaucoup parmi vous les catholiques qui êtes là, vous savez que c’est ce qu’on a enseigné, que ça devait se trouver dans l’Eglise catholique. Les Juifs aussi pensaient que Jésus viendrait au temple, mais Il ne l’a pas fait. Il est allé là où Dieu Lui avait dit d’aller. Dieu fait des choses de façon mystérieuse. Vous n’auriez pas pensé qu’Il naîtrait dans une crèche, mais Il y naquit.

            Eh bien, ils sont rentrés. Il a dit: «Eh bien, apprêtons ces photos pour Best.» Il les a plongées dans l’acide, six d’entre elles pour monsieur Best. Il en avait tiré une seule, mais il a simplement plongé cela.

41        Monsieur Kipperman est monté à l’étage pour aller au lit, et monsieur Best, ou monsieur Ayers, était resté assis, fumant la cigarette. Et peu après, Il est entré, il les a sorties de l’acide; il a sorti une: vide; deux: vide. Il a sorti toutes les six, elles étaient vides. Et quand il a fait sortir la suivante, l’Ange du Seigneur était là sur la photo. Et il a piqué une crise cardiaque. On a cherché à l’amener à l’hôtel Rice, évidemment on gardait la porte, on ne leur a pas permis d’entrer là où nous étions... là où je restais.

42        Et puis vite, il a soumis cela, il est descendu là, il a envoyé cela à vingt trois, cette nuit-là à Washington, D.C., revêtu du droit d’auteur. Puis, cela a été renvoyé à Houston. Et cela a été confié à George J. Lacy, le meilleur examinateur des Etats-Unis, un ancien de FBI. Il a gardé cela, il a dit: «Bon...» un dur à cuir. Il a gardé cela et a dit: «Bon, attendez une minute, a-t-il dit, j’examinerai cela», ainsi de suite comme cela. Et–et il a amené cela au building Shell pour examen... ce qui était...Au Building Shell pour examen et certification. Il revenait de Californie, d’un cas d’un demi-million et on l’avait amené là. Il a gardé la photo pendant deux jours; puis il a envoyé un mot, disant: «Nous ferons rapport sur cela pour vous faire savoir ce qu’il en est à quatorze heures, l’après-midi du jour suivant, le troisième jour. Un grand groupe de photographes, et autres s’étaient assemblés. Beaucoup de gens de la ville, comme le rédacteur de Colliers et celui de Times, étaient assemblés.

43        Et quand il est sorti, c’est un homme aux cheveux un peu roux, un dur à cuir. Il est sorti, sarcastique; je l’ai regardé, on dirait que son visage s’était attendri. Il a demandé: «Qui s’appelle révérend Branham?»

            Et j’ai dit: «C’est moi, monsieur.»

            Il a dit: «Tenez-vous debout.» Et je me suis mis debout. Il a dit: «Révérend Branham, un de ces jours vous quitterez la scène de la vie comme tous les mortels.»

            J’ai dit: «J’en suis conscient, monsieur.»

            Il a dit: «Mais tant que la civilisation chrétienne subsistera, votre photo ne passera jamais.» Il a dit: «C’est la première fois dans toute l’histoire du monde qu’un Etre surnaturel ait jamais été photographié. Mais j’ai fait passer cela par chaque épreuve imaginable et, a-t-il dit, il y avait un Etre surnaturel là qui a été photographié.» Il a dit: ‘Moi-même, je disais, j’avais entendu parler de vos réunions, j’ai lu cela dans les magazines, j’ai entendu parler de cet Ange-là, et autres. Je disais en moi-même, jusqu’au moment où j’ai reçu le négatif, que c’était de la psychologie.’» Il a dit: «Mais, Frère Branham, l’oeil mécanique de cet appareil photo ne prendra pas de la psychologie.» Il a dit: «La lumière a frappé l’objectif.»

44        Il a dit: «Ma mère était une chrétienne. Et je–je pensais que je l’étais.» Il a dit: «Mais que Dieu ait pitié de moi.» Il a dit: «Avancez.» Tout le monde s’est mis à pleurer. Il...?... Il a dit: «Autrefois, le vieil hypocrite disait, Frère Branham, (il voulait dire l’incroyant), qu’il n’y a pas de preuve scientifique de l’Etre surnaturel.» Il a dit: «Ces jours-là sont révolus aujourd’hui.» Il tenait le négatif en main. Il a dit: «Ces jours-là sont révolus. Et il a dit: «C’est scientifiquement prouvé que l’Etre surnaturel est ici.» Il a dit: «Monsieur Branham, je vais vous confier ça.»

            J’ai dit: «Ce n’est pas à moi, monsieur.»

            Il a dit: «Oh! Attendez une minute, a-t-il dit, ce négatif vaut cent mille dollars, tout de suite...»

            J’ai dit: «Si cela... pour moi, Cela vaut la vie.»

45        Il a dit: «Frère Branham, vous rendez-vous compte de ce que...» Il a dit: «Vous ne vivrez jamais jusqu’à voir le jour où cette photo aura sa valeur, car le–le testateur doit toujours être mort avant que le testament soit vu.» Et il a dit: «Cela se fera des jours après votre mort.» Il a dit: «Mais maintenant même, vous rendez-vous compte de ce que c’est?»

            Et j’ai dit: «Monsieur, Cela appartient à American Photographers Association.» [Association américaine des photographes.] J’ai dit: «Cela... Si Jésus-Christ, mon Seigneur, a eu assez de considération pour moi, pour descendre dans une bataille comme celle dans laquelle j’étais, et se faire photographier avec moi, pour la première fois dans toute l’histoire du monde, je L’aime trop pour commercialiser cela.» Et j’ai dit: «Je n’aurai rien à faire avec ça.»

46        Ainsi donc, on m’a demandé de bien vouloir élaborer un plan pour eux. Les avocats étaient là et tout. Le studio avait les avocats. Et j’ai dit: «Je ne signerai pas de papiers. Mais monsieur Kipperman et vous, si vous souhaitez vendre cela, faites en sorte que tout le monde (les pauvres) puisse avoir cela.» Mais j’ai dit: «Regardez, autre chose, je vais demander, à cause du caractère sacré de la photo, que monsieur Lacy, vous signez un document afin que les critiqueurs ferment la bouche en voyant cela.» J’ai dit: «Et un document signé. Et je vais vous demander, monsieur Kipperman, et vous (par un accord), vous avez le privilège de vendre cela. Je ne signerai pas de documents, mais vous avez le privilège de vendre cela à un prix si bas que les gens pourront se le procurer et qu’aucune photo ne sorte sans une déclaration signée par monsieur Lacy, ici, qui est le meilleur de l’Amérique.» Je pensais donc que c’était le meilleur au monde.

            Et il a dit: «Je le ferai.»

            Alors, il a rédigé une–une déclaration, ce qu’il a fait, il est allé à l’auditorium, il a cherché pour voir s’il y avait une double exposition, là juste au-dessus de la tête, là où Cela s’était établi, C’était la Grande Colonne de Feu tourbillonnant, tourbillonnant, tourbillonnant.

47        Il a dit: «Frère Branham, dans le... en examinant le négatif par des lumières ultraviolettes et autres, on dirait que c’était un peu jaune, un feu verdâtre, tourbillonnant, comme ceci.»

            Et j’ai dit: «C’est exactement ainsi que Cela est.» Et les gens étaient là qui avaient vu Cela.

            A mon avis, voici ce que je pense que cela est, pendant que je lis des Ecritures. Premièrement, j’ai la photo ici; j’aimerais vous la montrer. Monsieur Kipperman la vend parfois dans des réunions. Mais quand j’ai découvert qu’il faisait payer trop aux gens pour cela, je ne lui ai plus permis de vendre cela dans des réunions. En effet, la photo ne coûterait pas plus de trente ou quarante-cinq cents, pas plus de cinquante tout au plus, alors vendre cela à un dollar et vingt-cinq cents, c’est trop cher. Ainsi, je... Pouvez-vous voir cela derrière?

48        Eh bien, la nuit, quand vous voyez ces choses se passer ici, ce n’est pas moi qui fais cela; Voici Celui qui les fait. Combien voient à distance là derrière? Faites voir la main, là au fond. Je demanderais à mon jeune garçon d’amener cela au kiosque là derrière. Et ici aussi, si vous voulez lire les écrits de monsieur Lacy, cela se trouve là. Vous pouvez avoir une photocopie... une photocopie se trouve dans mon livre là, mais ils ne nous permettront pas (les studios), ils ne me permettront pas de reproduire la photo dans mon livre. Ils me permettent d’avoir le... ceci, car ceci est sous droit d’auteur. Voyez au verso, et ici? Et vous ne pouvez pas toucher cela (voyez?), car c’est sous droit d’auteur, et on a cela à Washington, DC. Et l’une d’elles est accrochée au musée des oeuvres religieuses, à Washington, DC, comme la première photo jamais prise d’un Etre surnaturel.

49        Savez-vous ce que je pense, amis? Je pense, voici où ça se trouve, dans Exode 13. 21:

            L’Eternel allait devant eux, le jour dans une colonne de nuée (une Colonne de Nuée) pour les guider dans leur chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les éclairer, afin qu’ils marchassent jour et nuit.

            La colonne de nuée ne se retirait point de devant le peuple pendant le jour, ni la colonne de feu pendant la nuit.

            Et d’un coeur respectueux et sincère, je cois que c’est le même Ange de Dieu qui avait fait sortir Israël de l’Egypte pour les conduire à la Terre promise, dans le naturel, qui nous conduit vers la Terre promise aujourd’hui, dans le spirituel. Car «Il y a plusieurs demeures dans la maison de Mon Père. Je vais vous préparer une place.» Et je crois que l’Ange du Seigneur conduit l’Eglise aujourd’hui, et c’est le même Saint-Esprit. Et tout le monde sait que le–l’Ange de l’alliance était Christ. Et pas... Ce n’est absolument pas pour moi, ami. Je peux être compté parmi vous, mais cet Ange du Seigneur ne fait simplement pas... pour moi, c’est à vous tous. Il est ici maintenant même. Il est juste dans la salle. Je L’ai senti maintenant même. Et je sais que l’Ange... ce même Ange dont je parle ici, n’est pas à cinq pieds [1,5 m] de moi maintenant. Et quand je vous rencontrerai à la barre du Jugement, et que cette nuit apparaîtra, voyez si je ne vous ai pas dit la vérité. Il est juste ici maintenant.

50        Maintenant, si ceci était ma dernière réunion que je devais donc tenir dans toute ma vie, mes paroles sont la vérité. Car je n’ai pas témoigné de moi-même; j’ai témoigné sur Jésus-Christ. Et le monde, le monde ecclésiastique, qui voit Cela, qui voit Son opération, sait et croit que c’est la vérité. Et maintenant, le monde scientifique est sans excuse. Cela est scientifiquement prouvé au monde scientifique.

            Vous disiez: «Je n’ai rien vu se répandre ...»

            Non, non. On n’a pas permis à Look, Life, Times, ni aucun de journaux d’avoir cela. Eux tous voulaient avoir cela, on ne leur a pas permis d’avoir cela. On disait que s’ils publiaient cela dans le journal... Vous connaissez un Juif. Pas eux tous, mais certains d’entre eux veulent l’argent. Il a dit qu’on découperait cela. Ils veulent rendre Cela, et certainement qu’ils ont vendu des milliers et des milliers, des milliers d’elle, partout. Ainsi donc, je–je n’ai rien à faire avec cela.

51        Mais sauf cette unique chose, c’est que je suis content ce soir, de savoir que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, qui est Souverain dans Sa Parole et la grâce, a confirmé que je disais la vérité. Et je vous ai dit la vérité. C’est à vous de croire cela; c’est tout. Que Dieu vous bénisse, c’est ma prière.

            Fiston... Madame [La femme dit quelque chose à frère Branham.–N.D.E.] Disons: «Gloire au Seigneur.» [L’assemblée dit: «Gloire au Seigneur.–N.D.E.] C’est... Oh! que Dieu vous bénisse, soeur. Vous savez donc ce qu’est la vérité, n’est-ce pas, soeur? C’est vrai.

            Y a-t-il quelqu’un d’autre qui était là à Houston, quand la photo a été prise? Un homme debout ici même, était là quand la pho-... un autre, ici, un autre, là, là, là. Disons: «Gloire au Seigneur.» La Bible dit: «Toute parole sera établie sur la déposition de deux ou trois témoins.» Est-ce vrai?

52        Maintenant, amis, pendant qu’on est en courte visite ici, en–en ce lieu-ci, mettons tous maintenant de côté, chaque petite pensée que nous avions, que c’était... peut-être que c’était ceci, cela ou autre. Disons simplement: «Seigneur Jésus, nous Te remercions beaucoup.» Et pendant ce peu de temps que nous passons ici dans la ville, puissions-nous nous serrer les uns contre les autres comme la poule ramenant ses poussins de sous la pluie. Puissions-nous tous être à l’abri de Son amour, que ces fauteuils roulants, que ces gens souffrant de coeur, de cancer et autres, vivent et ne meurent pas. Allez-vous le faire?

            C’est votre foi qui fait fonctionner le don divin. Comme je l’ai dit, si jamais je ne réapparais en public, et que ma vie était retirée ce soir par le Dieu Tout-Puissant, Lui seul a confirmé cela devant le monde spirituel, les croyants, et aussi, devant les incroyants. Combien croient que c’est vrai? Faites voir les mains. Que Dieu vous bénisse. C’est bien. Maintenant, j’ai pris un peu de votre temps. Et, fiston, viens maintenant ou prends la photo, et ils la placeront là-derrière.

            Je suis désolé, nous n’en avons pas à vendre, mais vous... allez voir cela, lisez cela, eh bien, c’est parfaitement en ordre. Inclinons la tête maintenant.

53        Ô Père, je ne voulais pas prendre tout ce temps, Seigneur. Quand je me mets à parler de Toi, je T’aime tellement que je... mon coeur brûle simplement en moi. Je–je pense à Paul qui avait prêché toute la nuit, un soir, sur Toi, et un jeune homme est tombé de la fenêtre et a été tué; et–et Paul est allé, il a posé son corps sur lui, car il savait qu’il était oint. Il savait que l’Ange de Dieu qui s’était tenu à côté de lui, là cette nuit-là sur la mer houleuse, était avec lui, et la vie du jeune homme lui a été restituée. Et Il a dit: «Tu vas bien te porter», et il s’est bien porté.

            Je me souviens combien Paul T’aimait. Quand on construisait l’échafaud pour lui ôter la vie, il a dit: «J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. «Et désormais la couronne m’est réservée, le Seigneur, le juste Juge, me la donnera en ce jour-là, non seulement à moi, mais à tous ceux qui aiment Son apparition.»

54        Père bien-aimé, je Te demande ce soir, par les miséricordes, d’envoyer la grâce sur cette assistance. Bénis tout le monde, Seigneur. Et, ô Dieu saint, Auteur de la Vie et Donateur de tout don excellent, j’ai essayé de témoigner au mieux de ma connaissance. Et je Te remercie pour Ta Photo ici avec nous. Je regarde Cela, et mon coeur frémit, je me dis: «Malheur à moi, l’Ange de Dieu s’est tenu près.» Et Tu as confirmé Ta Parole maintenant, pratiquement à travers le monde; des milliers et des milliers se réjouissent. Le monde scientifique regarde Cela, il garde silence devant Cela; ils ne veulent pas que Cela aille plus loin. C’était pareil à Ton époque. Mais ceux qui ont faim et soif de la justice, seront rassasiés. Et ceux qui sont prédestinés à voir le Royaume de Dieu verront: «Car nul ne peut venir à Mon Père... ou venir à Moi si Mon Père ne l’attire.» Et, Seigneur, il y en a ici qui croient. Je Te prie, Père, de nous enfermer ensemble ce soir dans les liens de l’amour de Christ et puisses-Tu tendre Tes saintes mains pour guérir tous dans cette salle.

55        Et que, quand la soirée sera terminée, Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don, encore deux réunions pour terminer ici en Amérique avant de naviguer sur des mers... Et, Seigneur, S’Il Te plaît, exauce la prière de Ton serviteur. Si j’ai trouvé grâce à Tes yeux, accorde que celle-ci soit une grande soirée. Les gens ont longtemps attendu dans une salle surchauffée, mais que ce soir, quelque chose de différent se produise. Que les–les aveugles voient, ou que les sourds entendent, ou que les boiteux marchent ce soir; qu’il y ait quelque chose de grand. Et que le Saint-Esprit soit près, dénonce le péché, réprimande des choses qui ne sont pas correctes, pour redresser une pauvre personne afin qu’elle puisse croire.

56        Et, Seigneur, pendant que Tu es à l’oeuvre ici, comme je l’ai témoigné, témoigne de moi, Seigneur, je T’en supplie, ce soir? Et que Ton Esprit vienne, qu’Il confirme que Tu es présent. Que chaque personne qui Te voit, Ta merveilleuse façon ici à l’estrade, Te mouvant là dans l’assistance, désignant ces gens là-bas. Seigneur, que ceux-là ce soir, ceux qui sont assis dans l’assistance, qui ne seront pas dans la ligne de prière, aient une grande foi, qu’ils regardent et disent: «Je crois que c’est la vérité.»

            Alors, Seigneur, guéris-les, et fais que Ton serviteur se tourne vers eux, et le leur annonce, qu’ils sont guéris. Accorde-le, Père. Veux-Tu exaucer ma prière, alors que je Te prie sincèrement? Au Nom de Ton Fils Bien-aimé, Jésus. Amen.

57        [Frère Branham parle à quelqu’un.–N.D.E.] Mon garçon a dit qu’il avait distribué des cartes de prière D aujourd’hui. Commençons ce soir... Hier soir nous avons commencé par 1, n’est-ce pas? [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Et je leur demande de garder la tête inclinée. Cet esprit froid continuait à affluer. J’ai perçu là où c’était, j’ai regardé en arrière dans l’assistance, un homme était assis là avec la tête relevée, comme cela, un groupe de gens... J’ai dit: «Monsieur, voudriez-vous incliner la tête?» Il a simplement ri de moi.

            Et j’ai encore prié, et cela ne voulait pas quitter l’enfant, en effet Il m’avait dit: «Si tu amènes les gens à te croire...» Et cela montrait qu’ils ne croyaient pas, sinon ils auraient fait ce qu’on leur avait dit de faire. Alors, j’ai dit... j’ai encore essayé, cela ne... j’ai dit: «Maintenant, rappelez-vous, monsieur, tant pis pour vous, je ne suis pas responsable.»

58        Et j’ai dit: «Dieu Tout-Puissant, ne laisse pas ce pauvre petit enfant innocent souffrir pour la culpabilité.» Et il a eu une–une crise là même, j’ai demandé à Dieu de guérir l’enfant. Et quand l’esprit a été réprimandé, le petit enfant s’est calmé, et cet homme, et environ... J’oublie combien de gens, chacun d’eux a piqué des crises d’épilepsie, et ils se sont mis à sauter partout dans la salle, criant, et bavant, et tout. A ce que je sache, ils souffrent encore de l’épilepsie aujourd’hui.

            J’ai vu un homme il n’y a pas longtemps à Phoenix en Arizona (Je suppose qu’il est présentement mort), de cancer. Il pensait tout connaître. Il disait: «C’est de la psychologie.»

            Quelques soirées après, ce n’était pas de la psychologie, quand il est allé chez son médecin, souffrant des crampes. Il lui avait dit qu’il souffrait du cancer...?... Soyez respectueux. On ne fait pas de religion; le Seigneur Jésus est ici. Nous les Américains, nous sommes têtus, emportés, hautains au point que nous pensons tout connaître. Nous vivons maintenant de la réputation de nos aïeux.

59        Quand Israël sortait de la volonté de Dieu, ils en souffraient, et nous souffrirons aussi. Soyez donc respectueux, et n’oubliez donc pas cela.

            Très bien. J’espère que les chrétiens comprendront. Combien de chrétiens y a-t-il ici? Levez la main. Des croyants en Christ...

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