La foi est une ferme assurance

Autres traductions de ce sermon: Trouverai-je la foi à mon retour? - MS
Date: 51-0508 | La durée est de: 1 heure et 15 minutes | La traduction: Shp
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1          Merci, Frère...?... Non, je n’exercerai pas de discernement...?... Bonsoir, mes amis. Nous sommes heureux d’être de retour cet après-midi, ce soir plutôt, d’avoir cette soirée consacrée aux prédicateurs, comme je vous le promets depuis tout ce temps. Et c’est dommage que demain soir soit notre dernière soirée, mais je... Il nous faut simplement aller de l’avant. Je viens de rencontrer le... un autre homme qui doit venir après demain soir, le révérend M. Cain. C’est lui qui doit prendre les services de jeudi soir et continuer jusqu’à la fin. Paul Cain. C’est Cain, je pense que cela est Cain, Cain, C-a-i-n.

2          Je pense, après ma pauvre grammaire d’hier soir, je suis navré de ce que j’ai dit hier soir. Il me faudra présenter des excuses pour cette pauvre grammaire. Je n’avais pas... Je voulais dire que «ce grand poisson l’avait vomi» et non pas... je n’avais pas... Je me suis senti vraiment humilié aujourd’hui à ce sujet. Je me suis écouté, et ce n’est pas ce que je voulais dire. Je–j’étais probablement tout un peu excité, et je n’ai pas remarqué ce que je disais. Ainsi, je vous présente mes excuses à cause de cela; ce n’est pas ce que je voulais dire.

3          La plupart d’entre nous cette semaine passée, ou cette semaine... J’ai eu un très aimable auditoire. Et nous nous attendons à ce que demain soir soit notre... Nous espérons que ce sera la plus grande soirée de ce réveil en tout cas, celle en cours maintenant. J’aimerais essayer la soirée de demain, si c’est possible pour nous, pour voir le nombre des gens que je peux servir. Et alors, la soirée suivante, eh bien, frère Cain prendra bien la relève pour servir les gens après cela.

4          Et le but pour lequel–pour lequel nous consacrons une soirée aux prédicateurs, devant les gens, c’est que j’aimerais amener les pasteurs et les ministres locaux à un... La guérison divine a été bien des fois mal interprétée, la guérison divine, et qu’il n’était donné qu’à certaines personnes seulement les droits de prier pour les malades et de les voir guérir. Mais c’est mal comprendre. Le... Tout celui qui croit en la guérison divine a le droit de prier pour les malades. Voyez ? Et ça ne revient pas à un seul homme, ou à un évangéliste; c’est pour quiconque, tout le monde.

5          C’est un excellent groupe de ministres ici ce soir. Et s’ils ne sont pas pasteurs des églises locales, j’espère que, dans les prochaines semaines, Dieu les conduira quelque part sur un champ de travail à prier pour les malades. Si je connaissais un moyen ou si j’avais une autorité quelconque de les envoyer, ça me ferait assurément plaisir de les envoyer. Car, si chacun d’entre eux part, ils atteindraient un groupe de gens dans le besoin, quelqu’un serait assurément guéri quelque part. Et s’il n’y a qu’une seule personne de guérie, ça sera–ça sera celle-là. Oh! la la! Et si cette personne était vous ? Voyez ?

6          Et j’ai lu dans le journal de frère Lindsay, La Voix de la Guérison, qu’il y en a beaucoup ici, beaucoup, beaucoup de prédicateurs. Je pense que tout ministre qui veut être présenté dans ce journal, qui essaie de faire ce qui est juste, peut certainement y publier un programme. Je pense que c’est la ligne de conduite que suit frère Lindsay.

            Et je vois qu’il y en a qui s’ajoutent tout le temps, de plus en plus. Et chacun d’eux, on a dans le journal une rubrique réservée à diverses personnes qui ont été guéries pendant qu’on priait pour elles. Si donc je mets tout cela ensemble, cela ne ferait-il pas une grande réunion ? Cela ferait une vraie réunion. Une seule personne parmi nous ne peut pas prier pour tous les malades, et nous avons besoin de beaucoup, beaucoup, beaucoup d’autres.

7          Et je mets ma confiance en Dieu que, de cette réunion, plusieurs personnes, plusieurs ministres qui n’ont pas... qui en tout temps oeuvrent pour le Seigneur dans leurs églises... Je pense qu’un pasteur, s’il est appelé à être pasteur, devrait être un pasteur. Je veux que tous sachent que ce pasteur a, autant que n’importe quelle autre personne, le droit de prier pour les malades; il a le même droit.

8          La guérison. Personne au monde... Maintenant, comprenez très bien ceci. Il n’y a personne au monde qui puisse faire une seule chose pour vous, concernant la guérison divine, si ce n’est de vous amener à croire à ce que Jésus a déjà accompli. Vous voyez ?

            Les gens disent: «J’ai la puissance de guérison dans mes mains. Imposer...» C’est faux. Il n’existe rien de tel. Eh bien, prenez... Oubliez ça. Si quelqu’un l’affirme, vous savez, il est...

            Ils sont peut-être sincères, mais ils interprètent, avec ignorance, ce que Dieu dit de la guérison divine. C’est vrai. Car personne, peu importe qui elle est, personne ne pourrait déjà accomplir ce que Jésus a déjà accompli. Car la guérison faisait partie de la rédemption, des bénédictions de la rédemption. L’une d’elles, c’est la guérison divine, et Jésus en a payé tout le prix au Calvaire. Tout ce que vous faites, c’est accepter cela.

9          Je... Peu importe combien je pourrais prier pour vous, un pécheur, mes prières pourraient vous aider, et ma persuasion pourrait vous aider, mais je ne pourrais pardonner aucun de vos péchés. Dieu l’a déjà fait, vous devez accepter cela en Christ. En mourant, Jésus a sauvé tout le monde, du moins aux yeux de Dieu, car Il a payé tout le prix de la rédemption humaine. Et nous donc, mais...

10        Maintenant, ne pensez pas que je suis un universaliste qui croit que tout le monde est sauvé et le sera. Je ne le crois pas; non, non. Je crois que tous ceux... que tout le monde a été sauvé aux yeux de Dieu, car Jésus a payé toute la peine du péché quand Il est mort.

            Or, cela ne vous fera aucun bien tant que vous ne l’acceptez pas. Voyez? Vous devez l’accepter. Et ce n’est pas combien vous pleurez, combien vous suppliez, combien vous implorez; c’est par un coeur abandonné à Dieu, avec foi, qui croit qu’Il a accompli cela.

            Même les appels à l’autel que nous faisons, quand on fait venir les gens à l’autel, ça ne se faisait pas du temps biblique. C’est une tradition de notre peuple, qui trouve son origine dans l’Eglise méthodiste. Mais regardez, c’est une bonne chose. Je n’aime pas ces repentances à l’oeil sec. J’aime voir quelqu’un se lever et regretter réellement ce qu’il a fait, et être réellement sincère là-dessus.

            Mais peu importe combien vous priez, vous ne serez jamais pardonné avant de croire que vous êtes pardonné, puis de confesser que vous l’êtes, ensuite de vivre comme étant pardonné. Et personne ne le saura jamais, peu importe que vous pleuriez, que vous priiez, que vous criiez, que vous parliez en langues à plusieurs reprises, ou que vous fassiez quoi que ce soit, vous n’êtes toujours pas sauvé, tant que les fruits de l’Esprit ne rendent pas témoignage par vous. Car «c’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez.» C’est exact. «C’est à leurs fruits...»

11        Il y aura un Corps racheté. Beaucoup parmi nous disent: «Eh bien, telle personne y sera, car je l’ai entendue pousser des cris et louer le Seigneur.» Nous aimerions parfois faire entrer une personne par ce moyen-là, mais ce n’est pas ce que Jésus a dit. Parfois, nous disons: «Oh! Ils vont y parvenir, car ils étaient tellement remplis qu’ils ont parlé en langues.» C’est encore une erreur. C’est une bonne chose, mais c’est encore une erreur. Pousser des cris, c’est aussi une bonne chose, mais l’unique moyen pour vous d’y parvenir quand... c’est par les fruits de l’Esprit. «C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez.»

12        Un arbre peut avoir l’écorce du sycomore sur lui, mais s’il porte des pommes, c’est un pommier. C’est exact. C’est un pommier, car la sève, la vie à l’intérieur de la pomme... de ce sycomore a changé et est devenue la vie du pommier, et il porte des pommes, dans une espèce de...

            Peu importe quelle démonstration extérieure vous faites, tant qu’ici à l’intérieur il y a le Saint-Esprit, il y aura les fruits de l’Esprit: la longanimité, la bonté, la douceur, la patience, la gentillesse, la foi, la tempérance.

            Satan peut imiter n’importe quel don, n’importe quelle manifestation, mais il ne peut pas aimer. Dieu est amour, c’est exact. Voyez ? Satan ne peut pas aimer.

            Quand vous voyez un homme humble et aimant, bon envers ses voisins, et un bon citoyen, une bonne personne, un bon homme, un chrétien, rempli d’amour et d’humilité, observez cet homme. Voyez ? C’est exact. Un homme bon, charitable, longanime, vous pouvez parler de lui, c’est correct, il vous pardonne, cela lui est égal. Voilà, c’est le véritable homme, gardez vos yeux sur lui. Voyez-vous ? Ce que cet homme porte, c’est un exemple.

13        Mais peu importe combien il crie dans l’église, et combien il fait ceci, cela ou autre, et qu’il n’a toujours pas obtenu cela, Paul dit: «Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, quand j’aurais les... toutes ces autres choses, et quand j’aurais la foi suffisante pour déplacer des montagnes et comprendre tous les mystères de Dieu; et quand je serais passé par tous les séminaires, et quand je saurais tout, de long en large, les tenants et les aboutissants, si je n’ai pas la charité, cela ne me sert à rien.»

14        Il n’y a pas longtemps, la dernière fois que j’étais ici, ma fillette m’a téléphoné. Cela m’a un peu fait réfléchir. Elle a dit: «Papa, je veux que tu reviennes à la maison.»

            Et j’ai dit: «Chérie, je t’ai envoyé une–une petite poupée depuis le Texas.» Elle a dit... elle n’a que quatre ans. J’ai dit: «Je t’ai envoyé une petite poupée, chérie.»

            Elle m’a dit: «Je l’ai reçue, papa.» Et j’ai dit... Elle a dit: «Je veux que tu reviennes à la maison, papa.»

            Et j’ai dit: «Eh bien, mon petit chou, je t’ai envoyé un petit lapin depuis Chattanooga.»

            Elle a dit: «Je l’ai reçu, papa.» Mais elle a répété: «Je veux que tu reviennes à la maison.» Vous voyez ?

            Et j’ai dit: «Eh bien, chérie, je... papa...»

            Elle a dit: «Papa, je t’aime, et j’apprécie les cadeaux que tu m’offres, mais je veux papa.»

15        C’est ça. Tous ces dons sont merveilleux, mais je veux le Père. J’apprécie ces dons, l’audition, les manifestations, les louanges à Dieu, les cris, la guérison et les parlers en langues, l’interprétation des langues, et tous les différents dons. J’aime m’asseoir et les observer. Je ne les ai pas, mais j’aime les voir opérer dans l’église. Mais par-dessus tout cela, je veux Jésus. C’est ce que je–je veux. Ses dons sont bons, mais je veux le Donateur ici dedans. Voyez ? C’est exact.

16        Donc, Paul dit que c’était possible pour lui de faire ces choses sans avoir le Donateur. «Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, cela ne me sert à rien.» Voyez ? Voyez ? Très bien.

            Maintenant, aimez-vous les uns les autres. Par-dessus tout ce que vous faites, aimez-vous les uns les autres. Et quand vous vous aimez, vous aimerez Dieu. Vous voyez ? Si vous vous aimez les uns les autres, vous aimerez Dieu, car Dieu est amour.

            Et un homme qui marche dans l’amour entre dans la vie. L’amour parfait bannit toute crainte. Alors, si vous pouvez Le prendre au Mot et n’avoir aucune crainte à ce sujet, dites: «Seigneur, je T’aime; je sais que Tu vas exaucer, car Tu me l’as promis, et je sais que Tu vas le faire.» Voyez ? Cela ôte toute crainte.

17        Maintenant, ce soir, je parle juste un peu là-dessus comme ça, afin que vous sachiez que ces choses qui se produisent et se passent dans les réunions sont uniquement des preuves de Sa Présence ici.

            Et Il est... Il n’est pas tenu à ma prière ou à la prière du pasteur; mais Il répondra à toute personne qui croit qu’Il exaucera la prière, dans ce bâtiment ou ailleurs dans le monde. C’est à cette personne qu’Il répondra. Et une personne peut être ici, avec tous les dons de Dieu, mais elle ne pourra rien faire pour vous, à moins de croire premièrement qu’elle est capable de le faire.

18        J’aimerais juste lire une petite Ecriture avant d’exprimer cette pensée. Hébreux 11.1:

            Or, la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas.

            Or, la foi est une ferme assurance. Eh bien, ce n’est pas juste un–un montage, ou une pensée, c’est une assurance réelle. C’est quelque chose d’aussi réel que tout autre sens du corps. Il y a cinq sens qui contrôlent le corps, et deux sens qui contrôlent l’homme intérieur. Et ce sont la foi et l’incrédulité pour l’homme intérieur; la vue, le goût, le toucher, l’odorat et l’ouïe pour l’homme extérieur.

19        Maintenant, je pense avoir fait la démonstration ici la dernière fois en vous montrant comment ces différents sens opéraient. Par exemple, par la foi, vous pourriez dire... Vous n’avez donc pas à voir par la foi. Vous diriez: «Cette chemise est blanche.» Vous tous qui avez une bonne vue, vous savez, si votre sens est en bon état, qu’il vous dira que c’est blanc.

            Et maintenant, on dit: «La foi... Voir, c’est croire.» Combien ont entendu cette expression ? «Faites-le-moi voir, et je le croirai.» Oh! Je–je peux vous prouver que c’est faux. C’est faux. Voir n’est qu’un...

20        Venez ici une minute, révérend Kopp, s’il vous plaît. Tenez-vous là même. Regardez bien cette démonstration. Tenez-vous derrière, ici. Je veux que vous voyiez si voir, c’est croire ou pas.

            Maintenant, je crois qu’il se tient devant moi un homme, en complet, un complet bleu, et il porte une–une rose sur le revers de son veston. Combien–combien croient que je dis vrai ? Voyons maintenant; croyez-vous cela ? Je–je me suis trompé là-dessus; c’était un oeillet et non une rose, mais je–je... [Frère Kopp dit: «Dans ce cas, voir, ce n’était pas croire, n’est-ce pas ?»–N.D.E.] C’est vrai.

            Combien croient que cet homme est devant moi ? Laissez-moi voir vos... Vous savez qu’il se tient devant moi. Très bien. Eh bien, moi aussi, je sais qu’il est devant moi, car je–je le vois. Ma vue est bonne, et je fais confiance à ma vue. Et je–je suis reconnaissant pour ma vue.

            Une fois, j’ai été aveugle, si aveugle que je distinguais difficilement les objets, et on devait me conduire. Ma vision est parfaite maintenant, 20 sur 20, car Jésus-Christ m’a guéri. Et je–je fais confiance à ma vue. Et il est–il est là, car je le vois.

21        Maintenant, il m’est totalement impossible de le voir, est-ce vrai ? Je lui tourne le dos. Mais il est toujours là. Vous voulez argumenter avec moi, qu’il n’est pas là ? Essayez donc de m’en dissuader. Vous ne le pouvez pas. Maintenant, c’est le même homme qui se tient là. Pourquoi ?

            J’ai remarqué qu’il avait un morceau de papier en main; il l’a encore. Voyez ? Et il... C’est le même homme. Même si je ne le vois pas, mais cependant, je sais qu’il est là. Comment sais-je qu’il est là ? Je l’ai touché, pas vrai ? Voir n’est donc pas croire, n’est-ce pas ? Toucher, c’est croire, dans ce cas-ci. Eh bien, je pourrais discuter avec vous toute la nuit que c’était frère Kopp.

22        Maintenant, je veux que vous vous mettiez à parler, à citer simplement une Ecriture dès que je vous le dirai.

            Maintenant, je ne vois pas frère Kopp, je ne touche pas frère Kopp. Commencez à citer un passage des Ecritures, frère. [Frère Kopp dit: «Apocalypse 1.7.»–N.D.E.] Frère Kopp est là. Je ne le touche pas, je ne le vois pas. Voulez-vous m’en dissuader ? Je sais qu’il est là. Pourquoi ? J’ai pu l’entendre. Voir n’est donc pas croire, n’est-ce pas ? Ainsi donc, oubliez ça. Que Dieu vous bénisse.

            Vous voyez ? Non, voir n’est qu’un des sens. Et voir, goûter, toucher, sentir et entendre, c’est... L’intention de Dieu n’a jamais été que l’homme les utilise pour reconnaître Dieu. Dieu a d’abord créé l’homme à Sa propre image, et Dieu est Esprit. Saint Jean 4: «Ceux qui L’adorent, doivent L’adorer en Esprit et en vérité.»

23        Mais ensuite, quand l’homme a été placé dans une chair humaine, Dieu lui a alors donné cinq sens pour être en contact, non avec Dieu, mais avec sa demeure terrestre. Ces choses, les sens du corps, sont uniquement destinés à manifester, ou contacter les choses terrestres ici, sur la terre, pas les choses célestes.

            Et puis, votre homme intérieur est l’esprit; il a deux sens: la foi et l’incrédulité.

24        Maintenant, suivez. La foi est une ferme assurance, tout comme ma vue le déclare, tout comme mon toucher le déclare, tout comme mon ouïe le déclare, et mon odorat. Voyez ? La foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles que vous ne voyez pas, vous ne goûtez pas, vous ne touchez pas, vous ne flairez pas, ou vous n’entendez pas. Voyez-vous ce que je veux dire ? Ils sont directs.

25        Et maintenant, attester... ça me dérange un peu d’avoir à le dire, qu’environ quatre-vingt-dix pour cent de ceux qui viennent sur l’estrade ont de l’espoir plutôt que la foi. Vous voyez ? Vous donc... vous....

            J’entends les gens qui viennent dire: «Frère Branham, j’ai toute la foi du monde.» Oh! la la! C’est beaucoup. D’accord.

            Jésus ne s’est jamais demandé s’Il trouverait le respect à Son retour. Il ne s’est jamais demandé s’Il trouverait des saints. Il ne s’est jamais demandé s’Il trouverait la justice. Mais ce que Jésus se demandait s’Il le trouverait ou pas, c’est ce que j’essaie de soutenir: «Trouverai-Je la foi à Mon retour ?»

26        La foi! Vous devez croire. Et pour croire, la seule base saine et sensée sur laquelle la foi puisse reposer pour la guérison divine, c’est la Parole écrite de Dieu. C’est ça le Fondement.

            Et je suis vraiment un illettré, mais je crois que je... Si quelqu’un voulait s’asseoir, et sans chercher à discuter, mais essayait simplement d’être un frère, je ne crois pas qu’il y ait un évêque dans le pays qui pourrait passer outre la guérison divine, l’interprétation que j’en ai personnellement, en m’appuyant sur la Bible. Je crois que je peux prouver que si, aujourd’hui, la guérison divine n’existe pas, alors, quand vous mourrez, ça en est fini de vous à jamais; il n’y a rien de plus pour vous. Ceci est le gage de notre rédemption. C’est...

27        Et nous avons le gage de notre salut. Et le salut était à la fois physique et spirituel. Il a dit à la femme, lorsqu’elle a touché le bord de Son vêtement, Il a dit: «Ta foi t’a sauvée»; elle l’avait physiquement sauvée. Elle a été sauvée physiquement; elle souffrait d’une perte de sang. Elle croyait que si elle pouvait Le toucher, elle serait guérie.

            Eh bien, c’était là sa foi. Et l’unique interprétation que Jésus en donnait, c’était: «Je le peux, si tu crois que Je le peux.» Est-ce vrai ? «Si tu crois que Je peux le faire.» Est-ce la vérité ? Il a dit à l’homme aveugle, lorsqu’il est venu, Il a dit: «Crois-tu que Je peux le faire ?»

            Il a répondu: «Oui, Seigneur.»

            Alors, Il a touché ses yeux et a dit: «Qu’il te soit fait (Est-ce vrai ?) selon ta foi.»

28        Maintenant, attentivement, j’aimerais que vous remarquiez ceci. Dieu n’était pas obligé d’avoir ceci, mais Il a toujours eu à avoir cela, apparemment, un objet que les gens pouvaient regarder, un objet quelconque, tel le serpent d’airain.

            Or, ils n’auraient pas dû avoir cela, ils auraient dû croire Dieu. Mais comme mémorial, qu’il y aurait eu une expiation, ou qu’il en viendrait une que le serpent d’airain annonçait... Le serpent représentait le péché; l’airain représentait le jugement, car le jugement ... le serpent d’airain déjà représentait l’autel d’airain, le péché déjà condamné et jugé.

            Comme quand Elie est allé voir... et Guéhazi a dit: «Eh bien, les cieux sont comme de l’airain»; le jugement. L’airain représente toujours le jugement. Le serpent d’airain, le serpent représentait le péché. Cela était cloué à un poteau, montrant que le péché serait un jour cloué à un poteau, un arbre, pour une double raison.

            Lorsque le serpent d’airain a été élevé dans le désert, c’était pour le pardon des péchés et la guérison du corps. Est-ce vrai ? Jésus a dit: «Comme Moïse éleva le serpent d’airain, il faut de même que le Fils de l’homme soit élevé», pour la même raison. L’un était le type; l’autre, l’anti-type. Et vous voulez me dire qu’il y avait plus de bénédictions dans le type que dans l’anti-type? Cela ne se pourrait pas.

29        Donc, je ne... nous n’aurons pas à aborder cela, car vous l’avez étudié avec ces évangélistes, ces pasteurs, et autres, et vous savez que c’est la vérité, que la guérison est dans l’expiation.

            La guérison... la maladie est un attribut du péché. Et lorsque Jésus a tué le péché, ou a fait l’expiation pour le péché, Il a fait l’expiation pour chaque attribut. Tout ce qui a été occasionné par la chute, Jésus en a fait l’expiation.

            Oh! la la! Cela fait chatouiller mes os à la méthodiste. Regardez. Je ne veux plus me remettre à prêcher. Oh! Non! Regardez donc.

30        Quand le serpent d’airain a été élevé dans le désert, c’était comme un–un étendard, comme quoi Dieu disait que quiconque regarde le serpent en croyant serait guéri de sa morsure de serpent, et il y avait eu morsure de serpent parce qu’ils avaient murmuré contre Moïse et Dieu. Ils avaient péché.

            Et Dieu a fait une expiation pour le péché. Et pour ça, leur maladie était un attribut de leur péché. Voyez-vous cela ? La morsure de serpent qui tuait les gens était un attribut du péché qu’ils avaient commis. Et quand Jé-... quand Dieu leur a fait une expiation pour leur péché, cela incluait l’attribut... leur guérison. Voyez-vous ce que je veux dire ?

            Lorsque Jésus a fait l’expiation pour le péché, Il l’a faite pour la maladie. «Il a été blessé pour nos péchés, et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris.» L’apôtre a dit: «Par les meurtrissures Duquel nous avons été guéris (déjà, au passé).» C’est déjà fait, le–le prix a été payé.

31        Eh bien, les gens venaient, regardaient cette expiation et étaient guéris. Peu après–après, cette chose devint une idole pour les gens. Et le prophète a couru, s’est emparé de la chose, l’a sortie et l’a démolie, car les gens adoraient le serpent plutôt que le Dieu que cela représentait.

            Alors, après, Dieu a pourvu à un autre moyen pour le peuple. Il a pris un ange, qui descendait à certaines périodes, entrait dans une piscine d’eau et agitait l’eau. Vous en souvenez-vous ? Et le premier qui se jetait dans la piscine était guéri de sa maladie, quelle qu’elle eût été. Voyez ?

            Pourquoi ne pouvaient-ils pas être guéris autrement ? Mais il leur fallait quelque chose à regarder, quelque chose en quoi ils pouvaient croire, quelque chose qu’on pouvait voir de ses yeux. Très bien.

32        Après cette époque-là, Jésus est venu. Il était l’Etendard de Dieu. Et Il a été élevé. Il est monté en haut et Il a fait des dons aux hommes. Et les hommes ont reçu le baptême du Saint-Esprit, qui fait d’eux des dieux.

            Or, cela n’est pas très bien reçu, mais c’est conforme à la Parole. Un homme, ou une femme, qui est né de l’Esprit de Dieu est une partie de Dieu. Amen! Vous êtes fils de Dieu et filles de Dieu. Jésus n’a-t-Il pas dit: «N’est-il pas écrit dans vos Ecritures, vos lois, que vous êtes des dieux ?» Non pas pour pardonner les péchés, là, mais vous êtes des fils et des filles de Dieu, limités à votre foi.

33        Et le Dieu même qui, jadis au commencement, a déployé le monde, la lune, les étoiles, et qui les a créés à partir des choses invisibles, ou les a créés à partir des choses visibles, à partir des choses... Et où a-t-Il trouvé les matériaux pour le faire ? Il les a créés par Sa Parole. Il a dit: «Qu’il y ait», et il y eut. La Divinité. Et cette... une portion de cette Divinité habite dans le coeur de chaque chrétien né de nouveau. Alléluia! Alors, qu’a-t-Il dit: «Demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé.» Vous y êtes. La Divinité. Elle est descendue le jour de la Pentecôte. Elle n’a pas cessé depuis. Très bien.

34        Et les hommes sont régénérés, sont des personnes nouvelles, scellées dans le Royaume de Dieu par le Saint-Esprit. La Vie de Christ s’empresse en eux. Toutes leurs beuveries et leurs habitudes immorales et tout sont expulsés d’eux.

            L’amour de Dieu est comme un notaire public: il prend un sceau et l’appose sur du papier jusqu’à ce que l’inscription de ce sceau soit imprimée sur le papier, par-dessus la signature. Oh! la la! Et quand Christ signe votre nom dans le Livre de Vie et que le Saint-Esprit L’imprime là-dessus, au point que la Vie de Christ est formée en vous (Alléluia!), il devient une déité. Les hommes et les femmes sont des fils et des filles de Dieu. «Ce que nous serons n’a pas encore été manifesté, mais nous savons que nous serons semblables à Lui, car nous Le verrons tel qu’Il est.» Nous aurons un corps comme Son propre corps glorieux. Et nous attendons notre parfaite rédemption. Amen. Croyez-vous cela ?

35        Nos corps soupirent, et nous avons un héritage. Et nous sommes maintenant des enfants, héritiers du Royaume (Oh! la la!), rois et sacrificateurs de Dieu, offrant des sacrifices spirituels.

            Que fait un sacrificateur ? Il offre un sacrifice. Qu’est-ce qu’un sac–un sacrifice spirituel ? C’est ce que font ces fils et ces filles, qui sont rois et sacrificateurs, pas encore en pleine mesure, mais ils offrent des sacrifices, offrant à Dieu des sacrifices spirituels: les fruits de nos lèvres Lui donnant la louange (Amen!), les fruits de nos lèvres.

            Vous dites: «Frère Branham, je ne suis pas porté à Le louer.» C’est le temps de faire le sacrifice. Louez-Le de toute façon. Rois et sacrificateurs, fils et filles offrant un sacrifice spirituel, les fruits de nos lèvres, qui louent Son Nom.

36        Pendant que nous gémissons, voilés dans ce tabernacle d’humiliation, nous avons le gage de notre parfaite et complète rédemption, pour redevenir comme au commencement, quand Dieu a créé Adam dans le jardin d’Eden. Nous avons un avant-goût de la gloire divine par le baptême du Saint-Esprit, le rafraîchissement venant de la Présence de Dieu pour arroser l’Eglise, pour la faire croître dans la grâce. Et quand nous tombons malades, nous avons la rédemption, la bénédiction, les attributs de la mort de Christ. La guérison divine est pour nous un signe avant-coureur de ce qu’un jour ce corps mortel revêtira l’immortalité. Oui, oui. Amen! Oh! Merveilleux! Il est ici pour l’accomplir. Gloire!

            [Une soeur parle en langues, une autre interprète.–N.D.E.] Jésus... [Une deuxième soeur parle en langues, une autre interprète. Une troisième soeur parle en langues, une autre interprète.–N.D.E.]

37        Béni soit le Seigneur! Maintenant, ce Saint-Esprit a parlé, c’est le moment pour la ligne de prière. Ces prédicateurs sont ici; en effet, c’est une soirée consacrée aux prédicateurs. Je suis si reconnaissant d’entendre ce message confirmer ce que je disais, revenir. Je vais lire ce que...

            Combien connaissent ces prédicateurs qui sont ici sur l’estrade ? Faites-nous voir les mains, si vous connaissez ces prédicateurs. Combien ici connaissent ces hommes assis ici, qu’ils sont des ministres du Christ de Dieu ? Pas beaucoup parmi vous. Eh bien, ce sont des enfants de Dieu. C’est une soirée que je... que nous leur avons consacrée, pour les services. Que Dieu bénisse et guérisse les gens, quand ils prieront pour eux.

38        Maintenant, j’aimerais encore lire une portion de la Parole. Ecoutez le dernier message qui sortit des lèvres de notre Sauveur, puis croyez. Marc, chapitre 16, à partir du verset 14:

            Enfin, Il apparut aux onze, pendant qu’ils étaient à table; et Il leur reprocha leur incrédulité et la dureté de leur coeur, parce qu’ils n’avaient pas cru ceux qui L’avaient vu ressuscité.

            Puis Il leur dit: Allez par tout le monde, et prêchez la Bonne Nouvelle à toute la création.

39        Maintenant, beaucoup de gens appellent simplement Cela la Parole. La Parole est vraie. Mais les signes suivent la Parole. Paul a dit: «L’Evangile est venu à nous», quelque chose comme ceci, «non en Parole seulement, mais avec puissance et démonstration du Saint-Esprit.» Maintenant, pour prouver que c’est ce dont Il parlait, écoutez:

            ... et prêchez la Bonne Nouvelle à toute la création.

            Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné.

            Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en Mon Nom, ils chasseront les démons; ils parleront de nouvelles langues;

            Ils saisiront des serpents; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris.

            Le Seigneur, après leur avoir parlé, fut enlevé au Ciel, et Il s’assit à la droite de Dieu.

            Et ils s’en allèrent partout... ils s’en allèrent prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la Parole par les miracles qui L’accompagnaient. Amen.

40        Combien étaient ici dans les autres réunions de cette semaine ? Faites-nous voir les mains maintenant, partout dans la salle, partout. Vous voyez ce qu’un... le Saint-Esprit a fait, n’est-ce pas ? Ici même, à cette estrade, il y avait un homme infirme depuis plus de cinquante ou soixante ans. Des invalides se sont levés et sont sortis de ce bâtiment, bien portants et guéris. Ceux qui étaient aveugles depuis leur tendre enfance, ce n’était pas un mythe, une pensée, mais ils ont recouvré la vue et sont sortis. Et des choses... Le Saint-Esprit était ici et révélait chaque fois parfaitement les secrets des coeurs des gens. Il disait à chacun sa maladie et ce qui n’allait pas et... Est-ce exact ? C’est exact.

41        Or, ce n’était pas parce que moi, j’étais ici, c’est parce qu’Il est ici. Voyez ? Il est ici. Maintenant, Il est ici ce soir.

            Et nous n’avions pris qu’une cinquantaine de personnes environ, mais combien y en a-t-il ici pour qu’on prie pour eux ce soir ? Je veux voir vos mains, où que vous soyez dans la salle. Il y a probablement dans les trois ou quatre cents personnes, peut-être cinq cents pour qui prier.

42        Maintenant, ce soir, comme j’annon-... l’ai annoncé, ce soir, je pense que tout le monde aura une chance. Quand l’un se fatigue, l’autre peut prendre la relève. Et nous pouvons commencer tout de suite, tandis qu’il est tôt, je pense, et prier pour tous ceux qui veulent qu’on prie pour eux. Et puis, je veux que vous me croyiez, en toute honnêteté, cher chrétien, je–je ne... guère...

            Vous pouvez ne pas m’aimer, mais je ne vois pas comment vous pouvez manquer de croire que je vous ai dit la vérité. C’est... Vous–vous pouvez ne pas m’aimer. Vous dites: «Maintenant, je n’aime pas... Je pense que frère Branham a raison, mais je ne l’aime pas.» Eh bien, c’est–c’est votre... tout ce que vous en pensez. Je veux que vous m’aimiez.

43        Et s’il y avait quelqu’un que je n’aimais pas, eh bien, j’essaierais d’arranger cela avec lui. Et j’essaierais d’être sincère et d’agir comme un chrétien, autant que possible, que ce soit chez moi ou ailleurs. Partout où je vais, je–j’ai toujours essayé de faire ce qui est correct, et j’essaie de vivre ce que je prêche et ce que je dis. Et je préférerais qu’un homme me vive un sermon plutôt qu’il m’en prêche un, car nous sommes des épîtres écrites, lues de tous les hommes. Je préférerais vivre correctement et jouir d’une bonne réputation, au point que mon Maître dirait: «Il est un chrétien», et que les gens diraient: «Il est un chrétien. Je ne me rappelle pas l’avoir vu mal agir.» Et si... ou quelque chose du genre...

44        Maintenant, si j’ai–si j’ai trouvé grâce à vos yeux, et je crois que Dieu vous a prouvé, par les choses que j’ai témoignées durant ces trois semaines, que j’ai témoigné de la Vérité. Et Dieu est venu après moi et a témoigné que j’ai dit la Vérité. Est-ce vrai ? Maintenant, il n’y a pas de doute à cela. C’est la vérité. Et je–je n’ai jamais–jamais essayé de–d’exprimer mes sentiments envers les gens, de ma vie, autant que je le fais maintenant en essayant de vous amener à me croire.

45        Voici ce que je–je dis, cher chrétien, que si vous voulez... Maintenant, si vous êtes un pécheur et que vous confessez vos péchés, ou si vous avez fait quelque chose de mal dans votre vie, si vous demandez à Dieu de vous pardonner et qu’ensuite vous passez ici pour que l’on prie pour vous, en croyant de tout votre coeur que Dieu vous guérira... Et peu importe ce qui cloche chez vous, lorsque vous arriverez à cette estrade... Eh bien, si–si vous êtes–si vous êtes aveugle, tenez vos mains sur vos yeux, et dès qu’on vous imposera les mains, dites: «Seigneur, je recouvre ma vue.» Et si–si la personne est sourde ou dure d’oreille, quelqu’un, à côté de lui, lui apprendra, lui dira de poser ses mains sur ses oreilles quand elle s’avancera sur l’estrade, ou quelque chose comme cela, en disant, une fois ici: «Seigneur, je recouvre mon ouïe.»

            Ceux qui sont malades, beaucoup parmi vous ici ne peuvent plus recevoir d’aide des médecins. La médecine ne peut plus vous aider, surtout pour les troubles cardiaques, le cancer, et autres comme cela.

            La science médicale travaille fort; je prie pour eux. Un jour ne passe pas sans que je prie Dieu de mettre entre les mains des hommes, quelque part, une découverte qui aiderait ces gens. Je ne crois pas que nous puissions véritablement être un chrétien sans faire cela. C’est vrai. Pourriez-vous imaginer une pauvre personne souffrante à qui on pourrait faire quelque chose ? Quand vous dites: «Prier pour la science médicale ?» Oui, monsieur. Je le pense vraiment.

46        Gardez maintenant vos coeurs tournés vers Dieu. Eh bien, Dieu a utilisé Lui-même des remèdes. Esaïe est allé chercher un cataplasme en figues et l’a appliqué sur Ezéchias pour le guérir de ses ulcères. Et un tas de choses étaient plongées dans l’eau. Jésus a appliqué de la boue sur les yeux d’un homme; de la boue, la chose même d’où proviennent les médicaments et ces choses.

            Le médicament ne guérit pas. Aucun médecin ne peut dire que le médicament guérit. Le médicament assiste seulement la nature. Dieu est le seul Guérisseur qui soit. C’est vrai.

            Maintenant, il y avait beaucoup de médecins quand Jésus est venu sur la terre. Il n’a jamais condamné l’un d’eux. Il n’en a jamais glissé un mot. Ils sont tous corrects. Et dans les jours dans lesquels nous vivons, où il y a des millions et des milliards de gens, sur une terre pleine de germes et de maladies, dites-moi donc ce que nous ferions si nous n’avions pas ces choses. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

47        Ainsi, chers amis chrétiens, si vous avez un coeur humain, regardons à la chose correctement. Maintenant, si le fait de prendre des médicaments, ou quoi que ce soit, entrave votre foi, tenez-vous-en loin. Voyez ? Mais je vous dirai...

            Or, je sais que vous dites: «Eh bien, je connais des médecins qui se moquent de la guérison divine.» Moi aussi, je connais des prédicateurs qui s’en moquent aussi. C’est exact. Beaucoup d’entre eux s’en moquent. A vrai dire, pour être honnête avec vous et ma Bible, j’ai trouvé plus de prédicateurs incrédules à la guérison divine que de médecins. En effet, plusieurs, plusieurs bons médecins viennent chez moi pour que je prie pour eux. Et nous nous asseyons dans une pièce, et nous parlons à coeur ouvert. Je n’en ai encore pas entendu un qui ne m’ait pas dit: «Eh bien, Frère Branham, je crois.» Et un chirurgien, en particulier, m’a dit: «J’ai fait la toilette des morts et, a-t-il dit, eh bien, ils venaient d’arrêter de respirer. Nous les sortions et, peu après, ils commençaient, ils reprenaient à respirer de nouveau et se rétablissaient. Qu’est-ce qui faisait cela ?», a-t-il demandé.

            J’ai dit: «Dieu.»

            Il a dit: «Vous avez raison.» Il a dit: «Nous pouvons ôter un appendice qui a éclaté, mais nous ne pouvons pas guérir l’incision que nous avons faite. C’est Dieu qui doit le faire.»

            Un dentiste peut arracher une dent, mais qui va guérir cette cavité ? Le médicament ne forme pas de tissus. Le médicament ne fait que désinfecter. Un médecin peut mettre un os en place dans votre bras, mais il ne peut produire le calcium et la substance qui guérissent le bras. C’est Dieu qui doit le faire. C’est vrai.

48        Et c’est tout comme dans l’église pentecôtiste... Oh! Je ne sais pas si je dois en parler ou pas, vous pourriez ne pas m’aimer pour autant. Mais si vous vous étiez abstenus du fanatisme, et si vous aviez gardé cela pur et clair, ce monde ici a soif de ce que vous avez. C’est vrai. Si vous aviez laissé... ajouté à l’Eglise tous les jours ceux qui étaient sauvés, plutôt que de vous diviser en petites dénominations et vous disputer, l’Eglise serait depuis longtemps dans la Gloire. C’est vrai. Amen. C’est vrai. Amen. Merci

49        C’est l’unique but de mon ministère: voir l’Eglise de Dieu unie. Voyez ? Ce que les autres croient ne fait pas de différence, c’est en ordre.

            Si vous êtes né de nouveau de l’Esprit de Dieu, vous êtes un chrétien. Voyez ? Car vous êtes né de nouveau. Voyez ? Mais vous devez naître de nouveau. Vous devez naître du Saint-Esprit. Il doit entrer dans votre vie, et cela fait de vous un chrétien. Cela vous scelle pour le jour de votre rédemption.

            Tant que vous menez une vie correcte et que vous Le gardez avec vous, vous y parviendrez. Ephésiens 4.30: «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés (pour le prochain réveil ?) pour le jour de la rédemption.» C’est exact.

50        Le Saint-Esprit témoigne, vous reçoit, Dieu vous reçoit et appose Son sceau sur vous, et Il vous marque.

            J’ai été gardien de troupeau. Je me souviens du temps de marquage de nouveaux venus de l’année, comme nous en avions l’habitude. Nous allions là, et nous devions les jeter par terre à l’aide d’une corde, les tenir, et prendre un gros fer à marquer brûlant, nous avancer et les marquer. Ils beuglaient et s’ébrouaient un moment, mais, frère, ils étaient tout au point. Nous savions à qui ils appartenaient.

51        Il arrive que quelqu’un s’égare là-bas et erre pendant un temps. Mais dès que le Saint-Esprit vous débarrasse de tout démon, en le brûlant, vous savez de quel côté vous êtes après cela. C’est vrai.

            On le délie, et il piquera pratiquement une crise et fuira, mais il–il est marqué, frère.

            Je vous assure, j’en ai vu se lever de l’autel et déguerpir également aussi vite que possible. Mais ils étaient marqués.

            Lorsque le Saint-Esprit vous scelle donc dans le Royaume de Dieu, il se produit quelque chose dont vous vous souviendrez tant que vous vivrez. C’est vrai. Peu importe où vous errez, vous vous en souviendrez toujours, et vous serez–vous serez hanté jusqu’au jour de votre mort si vous ne servez pas Dieu à partir de ce moment-là. C’est vrai. Oui, c’est comme la colombe qui sortit de l’arche. Elle est sortie et n’a pu trouver d’endroit où poser la plante de ses pattes; elle a dû revenir et frapper à la porte de l’arche. Elle est revenue.

52        Maintenant, les miracles que Dieu accorde et accomplit, c’est–c’est le Saint-Esprit qui travaille avec les gens. Maintenant, Il est ici. Il connaît tout ce qui est dans vos coeurs. Il sait tout à votre sujet. Il est ici même maintenant.

53        Eh bien, regardez, quant à guérir quelqu’un, ça, je ne le peux, ni personne d’autre. Jésus ne pouvait guérir personne avant qu’elle ait premièrement cru qu’Il guérissait. Et il n’y avait aucune vertu en Lui à moins de croire qu’il y avait de la vertu en Lui.

            Il y eut une fois des gens qui voulaient s’amuser. Ils Lui ont attaché un chiffon autour du visage, L’ont frappé sur la tête avec un roseau et ont dit: «Maintenant, si Tu es un prophète, prophétise; dis qui T’a frappé.» Il n’a même pas ouvert la bouche ni dit un mot. Il n’a voulu faire le clown pour personne. Non! Il était le Fils de Dieu.

            Mais une pauvre et humble petite femme qui croyait réellement en Lui (elle avait une perte de sang) s’est faufilée dans la foule et a touché Son vêtement; et Il a dit: «Une vertu est sortie de Moi.»

            C’est l’attitude lors de l’approche. Et quand vous viendrez ce soir, comment pouvez-vous entendre s’il n’y a pas de prédicateur ? Et comment un prédicateur peut-il prêcher s’il n’est pas envoyé ? Maintenant, le... je veux que vous sachiez que le... la raison principale de ma présence ici, présentement, c’est de vous présenter une manifestation surnaturelle de Dieu.

            Maintenant, vous ne pouvez pas venir ici sans que je sache ce qui cloche chez vous. Vous ne pouvez pas vous tenir ici.

54        Je me suis assis à table et j’ai parlé à des ministres, lors d’un repas eux... d’un repas avec eux, à table, et une fois dehors, pendant qu’on marchait, je mettais mon bras autour d’eux, et je leur disais qu’ils vivaient dans l’adultère.

            L’un m’a dit: «Frère Branham, s’il vous plaît, ne... Oh! Ne... Priez Dieu que...» et ainsi de suite.

            Vous ne pouvez pas cacher cela. C’est un don que Dieu m’a donné; c’est à moi. Je voudrais l’utiliser aussi respectueusement et honorablement que possible, dans le seul but de Le glorifier. Et ce que... tout ce qu’Il me permettra de savoir, je voudrais L’honorer avec cela. Vous voyez ?

55        Cependant, je pourrais rester ici et prier pour vous jusqu’à la même période de l’an prochain, et cela ne vous serait d’aucun secours, jusqu’à ce que vous acceptiez d’abord Jésus-Christ comme votre Guérisseur. Et si l’un de ces ministres ici était à ma place, et que vous vous approchiez, croyant que Dieu exauce sa prière, vous seriez tout aussi guéri que si Jésus Lui-même se tenait ici, priant pour vous.

            C’est une forte déclaration, n’est-ce pas ? Mais c’est la vérité. Il a donné tout pouvoir et toute l’autorité qu’Il possédait à Son Eglise, mais vous avez simplement peur d’agir sur base de cela. Maintenant, croyez-vous cela ?

56        Maintenant, regardez. Si Dieu a confirmé que ce que j’ai dit est vrai, j’aimerais vous demander quelque chose. N’est-ce pas que chaque personne qui est venue ici à l’estrade... si je m’arrêtais pour lui parler quelques instants, remonter dans leur vie, relever les choses, les rapporter, de sorte que... les rapporter simplement et dire ce qu’ils ont fait jadis dans la vie, les ennuis qu’ils ont eus, et tout, tout à fait parfait... Est-ce vrai ? Si c’est le cas, vous tous qui êtes ici, pour le témoigner aux autres, levez la main si vous avez vu cela–cela... Vous y êtes. En toute occasion dans les réunions, peu m’importe où, depuis que j’ai fait cette déclaration il y a quatre ans, ça n’a pas changé. Vous qui suivez mes réunions depuis longtemps ailleurs qu’ici, différentes réunions, levez la main. Voyons si c’est pareil partout et n’importe où dans d’autres réunions. Voyez ? Maintenant, cela démontre qu’il y a un Être surnaturel ici. N’est-ce pas ?

57        Voyez maintenant les gens qui ont été guéris. Voyez ce qui est arrivé. Voyez ce vieux frère, le sénateur (il n’est pas ici ce soir), il était infirme pendant soixante-six ans, paralysé de la taille aux pieds. Il assistait autrefois aux grandes réunions que tenaient Billy Sunday et tous ces hommes de renom, avec Paul Rader et Rediger, ces hommes qui enseignaient la guérison divine au cours de l’âge. Des hommes, M. Freeman, M. Ogilvie, et beaucoup de ces hommes qui ont prêché la guérison divine, qui se sont engagés et ont prié pour lui et tout. Mais il n’arrivait simplement pas à s’en emparer.

            Et alors, quand il est venu, et je suis entré là, je n’avais jamais vu ou entendu parler de cet homme de ma vie, et j’ai eu cette vision-là, je l’ai vu comme une... dans une cour supérieure, et des endroits comme cela, et il tenait une conférence. Et je me suis demandé où cela se trouvait.

            J’ai regardé autour de moi quelques instants, et j’ai parlé à une petite fille de couleur couchée de ce côté. Après quelques instants, j’ai vu un médecin se tenir là avec quelque chose sur la tête et se mettre à faire une description, et la femme s’est mise à pleurer.

            Je me suis retourné, et je venais de voir ça, et puis, j’ai vu l’homme sortir en marchant; et l’homme a dit: «Eh bien, si Dieu est ici et qu’Il connaît ma vie passée, c’est la Vérité.» Et il a laissé tomber ses béquilles et il s’en est allé (Voyez ?), parfaitement normal. C’était en février. Il a été ici chaque soir, mais ce soir, il devait tenir une conférence. Il sera là demain soir.

58        Il a écrit à chaque roi, je pense, à chaque gouverneur, du congrès, au président, à Churchill, et à eux tous, il leur a envoyé son témoignage. Et le roi Georges d’Angleterre va... je pense qu’il lui a envoyé en retour son témoignage. J’ai une photocopie des remerciements du roi Georges pour ma prière et tout, quand il a été guéri de la sclérose en plaques. Et d’autres grands hommes du pays, ce qui accomplissait...

59        Maintenant, j’ai essayé d’être honnête, j’ai essayé d’être aussi fidèle que possible. Maintenant, s’il vous plaît, mes amis chrétiens, acceptez donc ma parole. Eh bien, je parle maintenant sur base de l’autorité de l’Ange de Dieu qui se rapproche de plus en plus de moi tout le temps, ici, sur l’estrade, et sur base de la Parole de Dieu, écrite–écrite par les hommes sous l’inspiration de Jésus-Christ. Pour ceux qui passeront par cette ligne, si vous croyez que vous guérirez lorsque ces hommes et moi-même vous imposerons les mains, alors vous serez guéris. Maintenant, si vous pouvez le croire, sans toutefois avoir suffisamment de foi, venez quand même, confessez-le de toute façon, et tenez fermes à cette confession, jusqu’à son accomplissement. Vous voyez ?

60        Maintenant, croyez-vous que je vous ai dit la Vérité ? Tout le mérite revient au Dieu Tout-Puissant. L’Evangile que je prêche est centré fermement sur la Parole de Dieu. Et ces signes qu’Il donne en ce moment sont l’accomplissement de Sa promesse: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.»

61        Et maintenant, vous les ministres ici, comme vous allez prier pour les malades, vous ne le ferez probablement jamais, cela ne se fera probablement pas dans mon âge, plus encore ces choses; et n’essayez pas cela, à moins que vous soyez certain que c’est Dieu qui parle, car quelque chose pourrait arriver. Mais vous êtes des ministres, vous êtes des enfants de Dieu, et les gens sont malades. Voyez, ils sont des centaines ici. Allez-y, continuez, priez pour les malades, donnez-leur un bon départ, édifiez leur foi, imposez-leur les mains. Vous avez le droit de réclamer cela. Allez et faites-le au Nom du Seigneur, chacun de vous. Vous voyez ? Allez dans les grandes routes, le long des haies et des chemins, partout, proclamez cet Evangile.

62        Beaucoup parmi vous les ministres qui sont dans l’auditoire, qui sont arrivés en retard et ne sont pas du nombre des ministres sur l’estrade, faites de même. Sortez, allez quelque part, même vous les femmes, dans votre voisinage, allez dans les hôpitaux, priez pour les malades, croyez cela, exercez votre foi, et faites rapidement quelque chose pour les enfants de Dieu, avant la Venue de Jésus.

            Maintenant, ne dites pas: «Eh bien, peut-être que je ne serai pas capable, Frère Branham, de leur dire les secrets de leur coeur et tout ceci, cela ou autre.»

            Vous n’avez pas à le faire. Il ne vous faut pas le faire. Priez pour les malades. Ceci est une action évangélique qui inspire. Vous devez être né sous un–un signe pour faire cela. Vous devez être ordonné par–par cela pour le faire. Vous devez être ordonné pour faire une chose spécifique. Cela a été donné il y a des milliers d’années peut-être, je ne sais pas.

63        Seulement, ça n’a rien à voir avec la guérison; ça ne rend personne plus juste que les autres. Je veux être fidèle et honnête envers vous concernant cette chose, c’est tout. Quand je me tiendrai là au Jugement, je devrai faire face à ce que je dis à ce sujet. Voyez ? N’essayez pas d’imiter.

            Si tel homme prie pour les gens, en se tenant les oreilles, en sautillant et en criant, n’essayez pas de l’imiter. Allez faire ce que le Seigneur vous dit de faire. S’Il vous dit d’aller à l’hôpital, de vous agenouiller et de prier silencieusement, allez le faire. S’il vous dit d’aller prier pour quelqu’un malade dans la salle, pendant que la réunion est en cours, allez-y directement et priez pour la personne. C’est vrai.

64        C’est un don, le don du Saint-Esprit. Neuf dons spirituels opèrent dans le Corps. Et il peut être ce soir sur telle personne, puis sur telle autre le lendemain soir, sur telle autre là-bas. Faites ce que le Saint-Esprit vous dit de faire. Car ce sont les dons, neuf dons du Corps, opérant partout dans le Corps. Et le Corps devrait travailler en harmonie, s’accorder ensemble. Nous nous débarrassons de toutes les impuretés; il en sera également ainsi. Amen! Toute la différence...

65        Maintenant, que Dieu vous bénisse tous. Je pense donc que mon fils a distribué des cartes de prière ici aujourd’hui. Il en a distribué cinquante, je pense. Z. Où est-il ? Z, 1 à 50. C’est ce que Billy a distribué, je pense; oui. Est-ce exact, Paul ? Z-1... Je l’appelle Paul, parce qu’à la maison et partout en Indiana, on m’appelle également Billy; et son nom est aussi Billy. C’est pour ça que je dois l’appeler Paul, pour qu’on sache lequel, de quoi nous parlons.

            Bon, il a distribué cinquante cartes de prière. J’aimerais que ceux... Eh bien, voyons, combien ici, sur ces civières et ces brancards, ont ces cartes ? Je n’en vois qu’un sur un brancard pour le moment. Je pense que vous n’êtes pas entré cet après-midi. Nous étions... nous ne sommes pas revenus à temps. Mais maintenant, je vais vous dire ce que nous allons faire, mis à part le fait que nous allons essayer de prier pour tout le monde.

66        Maintenant, cette dame couchée ici sur une civière, eh bien, juste un moment. Vous avez une carte de prière, soeur. Croyez-vous de tout votre coeur ? Vous–vous croyez. Croyez-vous que Dieu va vous guérir ? Croyez-vous qu’Il est ici pour vous rétablir ? Je voudrais que vous regardiez par ici. J’aimerais vous poser une question aussi humblement que je sais le faire en tant que ministre, vous...Je vois que vous avez une carte de prière là. Or, je suis incapable de vous guérir, ma chère soeur, mais je peux vous dire, si Dieu me le permet avec exactitude ce qui cloche chez vous. Croyez-vous cela ? Croyez-vous que Dieu me le permettra ? Et vous savez, soeur, je–je ne sais rien sur vous, mais j’aimerais que vous regardiez par ici et que vous croyiez de tout votre coeur. Le ferez-vous? Très bien. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu ? J’essaie simplement de vous amener à me parler, comme le Maître au puits. Voyez-vous ? Oui, vous avez des tumeurs, n’est-ce pas ? Oui, c’est ça. Et vous souffrez aussi du coeur, n’est-ce pas ? Pas vrai ? Très bien. Vous avez été très inquiète dernièrement, n’est-ce pas, soeur ? Ne voudriez-vous pas vous lever simplement de votre civière et rentrer maintenant chez vous, et croire ?

67        Elle accepte son Guérisseur et sa guérison, elle se lève de son brancard. On l’aide à se lever. Voilà. Amen!

            Disons: «Gloire à notre Père céleste!» Maintenant, vous pouvez remercier le Seigneur de tout votre coeur.

            Eh bien, cette dame avait une carte de prière. Maintenant, quelqu’un ici qui n’a pas de carte de prière, j’aimerais que vous leviez les mains, ou quelque part ailleurs, vous qui n’avez pas eu de carte de prière. Très bien, juste un instant. Très bien, soyez donc très respectueux. Maintenant, vous qui n’avez pas de carte de prière et qui ne savez rien à mon sujet, et qui n’avez pas du tout de contact avec moi, nulle part, j’aimerais que vous regardiez par ici et que vous croyiez, quelque part d’autre maintenant. Juste un instant.

68        Oui, la dame assise là en robe rose. Regardez de ce côté, soeur; vous n’avez pas de carte de prière, n’est-ce pas ? Vous souffrez du cancer. N’est-ce pas vrai ? Levez-vous. Maintenant, rentrez chez vous, soyez guérie, et oubliez votre cancer. Cela vous a quittée, soeur. Vous n’en souffrez plus.

69        Croyez-vous au Seigneur ? Vous qui avez des cartes de prière maintenant, Z-1 à 50, alignez-vous ici, suivant les numéros: 1, 2, 3, 4, 5, ainsi de suite. Quand on prie pour les malades et qu’on leur parle, plus on prie, plus on parle à la personne, plus on en sait sur eux.

70        Je vais demander à mes frères ministres, s’ils le veulent, de se tenir juste ici derrière moi, juste un instant.

            La raison pour laquelle j’ai dit: quelqu’un sans carte de prière, c’est pour éviter que certains pensent, vous savez, qu’on regarde la carte, que la personne pense à ce qui y est écrit, que ça serait de la télépathie. Mais ça n’en est pas. C’est... Je prends ceux qui n’ont pas de carte de prière. Cela importe peu. N’importe qui dans l’auditoire, ça ne change rien du tout. Vous le savez. Les gens viennent ici et il leur est dit des choses qu’ils avaient faites quand ils étaient des petits enfants, et ainsi de suite. N’est-ce pas vrai ? Et ce n’est pas de la télépathie mentale, n’importe qui. C’est la puissance du Dieu Tout-Puissant.

            Maintenant, si vous ne le croyez pas, ça ne vous fera jamais de bien. Mais si vous le croyez, c’est la guérison pour vous. Que tout le monde soit respectueux.

            Maintenant, faites venir ceux qui ont les cartes de prière Z-1 à Z-50, et qu’ils s’alignent suivant leurs numéros, tout au long, ici. Z-1, Z-50. Et puis, aussitôt après cela, quand ceux-là seront passés, nous alignerons tous ceux qui veulent que l’on prie pour eux dans cette allée-ci, puis tous ceux qui veulent que l’on prie pour eux dans cette allée-ci, ensuite tous ceux qui veulent que l’on prie pour eux dans cette allée-ci et tous ceux qui veulent que l’on prie pour eux là-bas. Les faire venir ici et prier pour tout le monde ce soir. Croyez-vous que nous pouvons le faire ? Allez-vous accepter cela comme votre guérison ? Maintenant–maintenant, laissez que ceux qui ont des cartes de prière se lèvent premièrement.

71        Très bien, soeur; croyez-vous de tout votre coeur ? Vous souffrez de tuberculose, n’est-ce pas, soeur ? Vous en souffrez depuis longtemps. N’est-ce pas vrai ? Comment pourrais-je savoir ce qui cloche chez vous si Dieu n’était pas ici ? Restez debout et laissez... regardez-moi un peu; j’aimerais vous parler.

            Eh bien, vous êtes une inconnue, vous vous êtes simplement avancée ici. Et quand je vous ai regardée, quelque chose a parlé en vous.

            Je vous le dis, soeur, vous vous faites aussi trop de soucis, n’est-ce pas ? Hein ? Vous avez eu cela auparavant. N’est-ce pas vrai ? Et vous avez été guérie, et vous redoutez que ça revienne. N’est-ce pas vrai ? Je veux que vous partiez d’ici ce soir en croyant de tout votre coeur que c’est terminé et que vous vous porterez bien. Me croyez-vous ? Venez ici.

            Notre Père céleste, nous bénissons notre soeur pour sa guérison, ce soir, au Nom de Ton Fils, Jésus-Christ. Amen.

            Maintenant, regardez, soeur, arrêtez de vous inquiéter. Descendez de l’estrade, mangez, passez un bon moment dans le Seigneur et portez-vous bien.

72        Très bien. Tout le monde, soyez aussi respectueux que possible maintenant. Juste un instant. J’aimerais donc que l’onction descende sur moi, alors je vais demander aux ministres de s’avancer ici autour de moi, comme cela, afin de se mettre à prier pour les malades.

73        Demain soir, nous voudrions que tout ici soit prêt, tout aussi près que nous le pouvons pour tout le discernement, si nous le pouvons. Juste afin que... Nous le saurons, et le Saint-Esprit sera là pour parler avec nous. Et maintenant, Il est ici maintenant. Mais après quelque temps, je peux sentir l’onction venir très fortement, puis Cela–Cela va se mouvoir sur les gens. Très bien, amenez le patient.

74        Est-ce vous le patient, monsieur ? Très bien. Vous avez l’air plutôt pâle, vous êtes pro... vous devez être malade. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu ? Oui, le croyez-vous, monsieur ? Très bien. Vous souffrez d’un trouble cardiaque, n’est-ce pas, frère ? Descendez de l’estrade maintenant, le Seigneur Jésus-Christ de Nazareth vous guérit.

75        Que tous soient respectueux, tous, aussi respectueux que possible maintenant. Très bien, juste, personne... Soyez simplement respectueux. Eh bien, juste un instant. Soyez–soyez tous respectueux maintenant.

76        Bonsoir, monsieur. Vous L’aimez, n’est-ce pas ? Comme c’est merveilleux. Vous avez un bon et aimable esprit, mon frère. Dieu vous bénira. Et la chose grave dont vous désiriez être délivré, c’est cette tuberculose. Vous seriez en excellente forme et Dieu vous guérira. Et Il l’a fait. Alors, vous pouvez descendre de l’estrade à présent. Allez dans les champs de travail, où vous désirez aller. Et que Dieu vous bénisse, mon frère.

77        Disons tous: «Gloire au Seigneur!» Faites venir le patient. Bon. Bonsoir, soeur. Eh bien, nous sommes inconnus, n’est-ce pas, soeur ? Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Quelque... On vous a donné une carte de prière qui porte un numéro, et vous vous êtes mise dans la ligne suivant votre numéro. Est-ce vrai ? Et je... Dieu sait que je ne sais pas ce que vous avez écrit sur votre carte de prière; c’est sans importance pour moi. Je ne sais pas. Mais je–je pourrai savoir, par ce don que Dieu m’a donné, ce qui cloche chez vous. Accepterez-vous cela? Et si j’y parvenais, par la puissance du Saint-Esprit, que vous ressentez en ce moment... Est-ce exact ? Vous avez beaucoup de problèmes.

            Laissez-moi vous dire quelque chose maintenant puisque je vous vois. Je vois cela en vision. Vous–vous marchez maladroitement; il y a quelque chose... C’est l’arthrite, n’est-ce pas ? N’est-ce pas vrai ? C’est vrai. Il y a de l’acide dans votre sang, ce qui vous cause... Vos membres se raidissent, et tout, n’est-ce pas vrai ? Des fois, vous en souffrez un bon moment, tôt le matin particulièrement, quand vous vous levez. Est-ce vrai ?

            Croirez-vous que je suis le prophète de Dieu ? Descendez de l’estrade et dites que vous êtes guérie.

78        Que les ministres s’approchent; placez-vous ici. Alignez-vous ici, ministres, juste... Je ne veux pas trop entrer en cela avant que ça n’arrive. Très bien. Que Dieu vous bénisse, ma mère, et vous guérisse.

79        Maintenant, que les ministres viennent ici dans la ligne. Où est ce ministre, l’évangéliste, frère Cain. Je ne me suis jamais rappelé son nom... Oui, c’est un roi qui prie, Cain. S’il est ici, faites-le monter ici également. Faites deux rangées, de ce côté-ci ministres, maintenant. Que tous s’alignent bien dans ce sens donc, par ici, oui, c’est ça, jusque là.

            Eh bien, vous qui êtes debout là, dans la ligne... Les huissiers, j’aimerais donc que vous veilliez sur la ligne. Les huissiers qui sont ici devant, j’aimerais que vous veilliez sur la ligne. Et dès que cette ligne se termine, que ceux qui sont là-bas se lèvent, là-bas, puis ceux-ci, ici.

            Tous ensemble, maintenant, consacrons-nous. Vous tous qui voulez être guéris ce soir, placez votre main sur votre coeur.

            Dieu Tout-Puissant, exauce la prière de Ton serviteur. Tu nous vois, Tu vois le passereau tomber, et je sais que Tu vois ces gens. Et je Te prie, Père, de guérir chacun d’eux. Et maintenant, avec eux, nous nous confions à Toi pour la guérison du corps, au Nom de Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Amen.

80        Que les bénédictions de Dieu reposent sur vous tous pendant que vous vous avancez. Maintenant, avec respect, que certains ministres s’alignent donc ici, de ce côté-ci également, frères, une double ligne, par ici. Et j’aimerais que vous le fassiez afin de pouvoir imposer vos...

            Laissez la dame se tenir ici. C’est très bien, Billy. C’est très bien. Que–que les ministres se tiennent juste là. Très bien.

            Maintenant, venez, mes frères, si vous voulez tous vous aligner ici, alignez-vous ici et restez debout pour la prière.

81        Maintenant, j’aimerais que l’auditoire comprenne que j’essaie de mon mieux d’amener Jésus devant vous, mes frères aussi devant vous. Voyez ? J’aime ces hommes. Ce sont des serviteurs de Dieu, ils sont des fils de Dieu. Si nous allons au Ciel, nous sommes juste...

            Très bien, Frère Cain, venez directement ici maintenant et tenez-vous ici, afin de prier également pour ces gens. Je voudrais que vous vous teniez par ici.

            Frère Cain sera ici pour les soirées à venir. Je vous invite donc à venir l’entendre. Nous sommes maintenant ici pour prier pour les malades. Que tous soient donc aussi respectueux que possible. Maintenant, pendant que les gens commencent à venir...

            Maintenant, j’aimerais que vous regardiez dans cette direction. Eh bien, beaucoup seront guéris ici ce soir, parce que ces ministres vont leur imposer les mains, et Dieu va les guérir selon leur foi.

82        Maintenant, ce don de la connaissance et autres, comme cela, comme j’ai dit, le fait que cela ne descende pas sur ces frères... Cela peut ne jamais... Je ne crois pas que cela arrivera tant que je serai en vie. Après mon départ, il viendra peut-être sur quelqu’un. Mais, regardez, c’est parce que le Saint-Esprit, le même Ange l’a déjà dit. Je–je sais donc que c’est–c’est comme cela.

83        Remarquez maintenant. Ces hommes sont cependant appelés de Dieu pour prier pour les malades, tout autant que quiconque est appelé (Voyez ?), tout autant que n’importe qui. Maintenant, alors qu’ils imposent leurs mains aux malades, j’aimerais que vous observiez maintenant, pendant que notre petit frère Cain, ici, et les autres, imposent les mains aux malades, ces pasteurs aussi. Observez ce qui arrivera aux malades. Si ceux-ci croient en traversant cette estrade, ils seront rétablis.

            Les infirmes laisseront tomber leurs cannes ici. Les civières que les huissiers ont fait monter, vous laisserez ici vos civières. Poussez-les à un endroit et partez en marchant. Les fauteuils roulants, poussez vos fauteuils roulants de côté, sortez de cet autre côté.

            Allez-vous le faire ? Croyez-vous en Dieu ? L’acceptez-vous ? Amis, cessez de jouer maintenant; allons, approchons-nous ici de Dieu, maintenant même. Très bien. Je veux juste un peu d’onction, afin de voir ce qui se passe. Un petit moment maintenant, tandis que je recule, par ici, pour vous permettre de voir se rassembler les ministres, et je serai l’un d’entre eux pour imposer les mains aux malades. Avec respect maintenant. A présent, qui est le patient ? Où est le patient?

84        Est-ce vous la patiente, soeur ? Très bien, venez ici. Vous savez qu’on ne se connaît pas, je ne sais rien à ce sujet, n’est-ce pas vrai ? Eh bien, je suppose que ce sera plus difficile, certainement, avec ce groupe de ministres là, et tout le monde, différents esprits humains qui se déplacent.

            Maintenant, frères, si vous le voulez, soyez vraiment respectueux et ne vous concentrez pas sur moi; regardez simplement.

            J’aimerais que vous me regardiez dans cette direction, soeur, et croyez de tout votre coeur. Très bien. M’acceptez-vous comme prophète de Dieu ? Croyez-vous que ce que je dis est la vérité ? Vous le croyez.

            Je vois une dame devant moi. Beaucoup de choses clochent chez vous. Vous avez connu un ennui qui vous a dérangée depuis longtemps, et vous souffrez d’arthrite. Pas vrai ? Une vieille maladie de femme qui perdure depuis longtemps. Pas vrai ? Très bien. Levez les mains comme ceci, dites: «Seigneur Jésus, je T’accepte maintenant comme mon Guérisseur personnel, maintenant même. Et mon Guérisseur, je suis maintenant guérie par Tes meurtrissures.»

            Levez les mains et dites: «Gloire au Seigneur!» Maintenant, soulevez les pieds de haut en bas, comme ceci. Vous ne souffrez plus d’arthrite, soeur. Votre maladie de femme s’est arrêtée, et vous allez partir parfaitement bien.

85        Très bien. Amenez ici le patient suivant. Venez ici, madame. Eh bien, vous m’êtes inconnue, n’est-ce pas ? Je souhaiterais que vous vous tourniez un peu de ce côté; de ce côté-ci. Je ne vous connais pas et vous ne me connaissez pas. Nous sommes de parfaits inconnus. Mais vous êtes consciente qu’il se passe quelque chose ici, n’est-ce pas ? Vous savez cela. Et pendant que je vous parle, vous savez que vous entrez en contact avec un Etre d’un genre donné, n’est-ce pas vrai, dans la dimension surnaturelle ? Eh bien, devant moi, je vois une table pleine de nourriture et une femme qui refuse cette nourriture. Vous souffrez de troubles d’estomac, n’est-ce pas vrai ? Allez manger ce que vous voulez; Jésus-Christ vous rétablira.

86        Maintenant, mes amis chrétiens, croyez-vous, mes frères ? Croyez-vous que l’Esprit de Dieu est parmi nous ? Vous rassemblerez-vous alors ici ? Tout le monde dans l’auditoire, avec nos têtes inclinées, prions maintenant, tandis que ces gens passent dans la ligne, maintenant qu’ils défilent. Très bien. Tout le monde, inclinez la tête et priez.

            Chantez Crois seulement, vous, dans l’auditoire, pendant qu’ils passent. Ministres, imposez les mains aux malades maintenant, pendant qu’ils passent. Que tous soient en prière maintenant, pendant que nous chantons.

            Crois seulement...

            Maintenant, alors que vous passez, croyez. [Pendant que frère Branham continue de prier pour les gens, on n’arrive pas à l’entendre clairement.–N.D.E.]

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