Crois-tu cela?

Date: 51-0506A | La durée est de: 1 heure et 1 minute | La traduction: Shp
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1          ...?... Merci. Oh! la la! Il n’aurait pas dû dire cela. Eh bien, à vous chers étrangers, il ne faisait que... il cherchait à m’encourager un peu plus pour me tenir ici; c’était tout. Je ne prétends même pas être un prédicateur. Je–j’aime bien être là où sont des prédicateurs et je... le mien, c’est de prier pour les malades.

            Et je suis content d’être ici cet après-midi pour–pour voir cette assistance, sentir l’Esprit du Seigneur ici et me réjouir de ces bénédictions depuis hier soir. J’ai vu dans le service d’hier soir ces estropiés et ceux qui étaient assis dans ces fauteuils roulants, comment ils se sont levés, ils sont sortis de ces fauteuils roulants. Et je... Maintenant, ils ne sont pas ici; je ne vois personne d’entre eux cet–cet après-midi, je ne vois personne de ceux qui étaient là, à ce que je sache réellement. Mais je constate une chose: ceux avec qui on avait traité plus longtemps étaient les premiers à se lever (Avez-vous constaté cela?), les tout premiers à se lever. Et il y a quelque chose à ce sujet que je ne comprends pas. Et depuis hier soir, je priais, me demandant ce que ce... Pourquoi? Pourquoi cela? Priez donc avec moi que Dieu fasse connaître cela.

2          Eh bien, je vous remercie tous beaucoup pour l’offrande missionnaire de cet après-midi. Si notre Seigneur tarde et qu’Il me le permet, j’aimerais aller en Afrique, et puis, nous reviendrons pour–pour aller en Inde. Et de là, à Jérusalem pour... lors de cette prochaine tournée missionnaire. Et mon coeur saigne pour tous ces pays. Soeur Hall disait, elle disait: «Rien de cela pour moi, partout là-bas.» Elle a dit: «Je ne pense pas que je...»

            J’ai dit: «Humainement parlant, je–je ne le désire pas, mais il y a là quelque chose qui me pousse à aller (Voyez?), cela me pousse simplement–simplement à aller.» Et avec l’amour pour ceux qui ont besoin de Christ, j’aimerais partir.

3          J’ai reçu un–un livre venant de l’Afrique il n’y a pas longtemps, et c’est un homme de couleur, un vieux, il disait: «Homme blanc, homme blanc, où était ton père?» Il disait: «Voici, je suis devenu vieux, et d’un esprit engourdi, et c’est maintenant même que j’ai appris au sujet de Jésus. Si je L’avais connu plus tôt, j’aurais pu L’apporter à mes tribus.»

            Et je me suis dit: «Eh bien, je n’aurai pas à répondre pour la génération de mon père, mais j’aurai à répondre pour la mienne, pour ce que je fais.» Et avec les difficultés que j’ai pour travailler, et tout, j’aimerais faire tout mon possible pour notre Seigneur, tout mon possible.

4          Au mieux de ma connaissance sur la vie humaine, j’ai seulement... je remercie Dieu pour la santé et tout, sachant qu’autrefois j’étais aveugle et–et... ou si aveugle qu’on devait me conduire... Et maintenant, je vois cinq sur cinq.

            Et aussi, une fois, je–j’étais très malade: Je ne pouvais rien manger et je souffrais de troubles d’estomac très aigus. Et je suis en bonne santé et heureux. Je peux manger tout. Il n’y a qu’une seule chose qui me dérange, à ce que je sache. Et il n’y a personne de parfait parmi nous; nous le savons. Et cette chose-là, ce sont les réunions, lorsqu’on tire ça en longueur, cela exerce sur moi une telle tension mentale, nerveuse; en effet, vous êtes tout le temps en alerte. Voyez, dans mes réunions, des centaines sont assises, parfois, dans de grandes réunions où beaucoup de milliers sont rassemblés, parmi eux, des critiqueurs qui voudraient... juste cherchent de leur mieux à trouver une chose, de quoi parler. Je suis conscient de cela lorsque cela se dirige contre moi. Alors, le Saint-Esprit descend pour permettre de faire savoir ce qui cloche chez les gens... Et je sais qu’Il connaît toutes choses. Et cela... Quelques minutes sous–sous cela (Oh! la la!), cela vous fatigue plus que travailler avec le marteau de forgeron sur un tas de rocher pendant deux jours d’affilée sans même le déposer, sans se reposer.

5          Vous savez, d’après la science moderne, la prédication, les ministres qui prêchent juste à une assistance dépensent plus d’énergie en prêchant vingt minutes que celui qui exécute un travail physique de huit heures. C’est ça qui abat. Eh bien, multipliez cela par environ cent et vous aurez une certaine idée de ce que cela représente. Et c’est ce pour quoi je désire que vous tous, chers chrétiens, vous priiez pour moi, que Dieu, d’une façon ou d’une autre... Je ne sais pas. Une fois, je me demandais comment Il pouvait... comment Il se fatiguait, Lui le Fils de Dieu, mais je sais maintenant ce que c’est. C’est un... Ce n’est pas une–ce n’est pas une tension physique. C’est plus ou moins, je dirais, une tension mentale, nerveuse et mentale. Voyez, cela–cela s’exerce sur vous et vous êtes majeur, vous venez à la réunion... Pas cet après-midi, mais la nuit...

6          Il y en a qui sont assis là, peut-être... peut-être, une personne pauvre est assise là souffrant du cancer, assise là. Juste une parole fera l’affaire.

            Un prédicateur est venu il y a quelques instants, il était assis là, un homme avancé en âge, il avait une grosseur sur les lèvres. Il m’a dit qu’il prêche, je pense, depuis presque quarante ans, et... un prédicateur pentecôtiste, depuis quarante ans. Et il a dit que je lui avais révélé ses maladies dans une ligne quelque part, et Dieu avait ôté la chose de sa bouche. Et le voilà assis. Voyez-vous? Et un... Et j’ai pensé: «Cet homme prêchait l’Evangile avant ma naissance.»

7          Et, tenez, il est venu ici... Eh bien, juste une parole ici, le membre du Congrès, monsieur Upshaw, du Congrès des Etats-Unis, est assis ici. Infirme pendant soixante-six ans. Et je me tenais ici sous l’inspiration, j’ai vu en vision lorsqu’on a amené l’homme: d’où il était, ce qu’il a fait, et ce qui est arrivé. Et le voici aujourd’hui, marchant comme le reste d’entre nous. Voyez? Lui qui est resté accablé pendant des années...

            Et hier soir, j’ai vu cette femme étendue là, liée par l’arthrite. On m’a dit, quand on l’a amenée, qu’il a fallu trois hommes pour la faire entrer là; elle était... comment elle était, et comment cela... Elle est là... Après avoir traité un peu avec elle, je suis descendu là, je lui ai imposé les mains et elle s’est relevée.

8          Voici une femme dans le fauteuil roulant: les pieds qui pendaient, et quel état! Et je–je lui ai parlé. Et pendant que je lui parlais, le Saint-Esprit a commencé à lui faire des révélations. Et je–et j’ai dit: «Eh bien, dans peu de temps, lorsque je monterai à l’estrade, eh bien, si je baisse le regard vers vous, j’aimerais que vous obéissiez à ce que je vous dis.»

            Et quand je suis remonté à l’estrade, elle s’est levée et est sortie du fauteuil roulant. Elle était là...?...

            Oh! Eh bien, maintenant, ces choses, c’est ce qui fait qu’un... Saviez-vous que presque tous les poètes et–et tous les prophètes, et autres, sont considérés comme des névrosés? Saviez-vous cela? Vous–vous ne croyez pas cela, mais je vais... Je vous le prouverai.

9          Il y a quelque part un pays que l’être humain... Et un chrétien sur dix mille n’en sait rien, si ce n’est par la foi en croyant. Mais il y a un lieu où un être humain, pendant qu’il est encore ici, peut être élevé jusqu’en ce lieu-là. Maintenant, ce n’est pas un moment de réjouissance comme quand vous êtes ravi dans la joie. J’ai vu beaucoup de joie, sans assez de foi solide pour guérir un mal de dent. Vous voyez? Ça, c’est la joie du Seigneur, pas la puissance du Seigneur. Voyez? Je–j’ai besoin de plus de joie du Seigneur. C’est ce que je désire. Et c’est ce qu’il vous faut.

            Mais, il n’y a pas longtemps, Stephen Foster... Mon petit garçon qui est assis là derrière dans la salle, c’est... c’était son poète favori. Beaucoup parmi vous connaissent Stephen Foster, vous le connaissez: Il était... il a donné à l’Amérique certaines de ses meilleures chansons populaires qu’elle ait jamais eues. Or, il était considéré comme un névrosé. Et il avait... Lorsqu’il a composé The Old Kentucky Home... My Old Kentucky Home... C’est non loin de–de là où j’habite maintenant, et c’est à environ soixante-dix miles [112,6 km] de là où je suis né. Et il y a deux, environ deux étés que j’étais parti visiter The Old Kentucky Home pour ma première fois.

            Et je me suis assis sur–sur le banc, ou au bureau où il a composé cette chanson. (Et elle est de renommée mondiale.) Et je regardais sa photo et là où le séraphin, l’ange était censé l’avoir touché pour lui donner l’inspiration d’écrire cela. Le guide et autres avaient déjà quitté la pièce. Je me suis assis là, et j’ai pensé: «Monsieur Foster, vous paraissez être un homme très intelligent.» Je me suis dit: «Pourquoi? Qu’est-ce qui vous a poussé à faire ce que vous avez fait?»

            Eh bien, il a pu composer une chanson qu’il avait à l’esprit. Mais après qu’il eut fini de composer la chanson, il est descendu, il n’était plus sous inspiration, il s’est enivré: il a continué à s’enivrer. Et finalement, il en est arrivé à appeler un serviteur, il lui a demandé de lui acheter une lame de rasoir et il s’est suicidé, il s’est coupé la gorge: Stephen Foster.

10        Il n’y a pas longtemps, je me tenais à côté de la tombe de William Cowper. C’est lui le compositeur de:

            Il y a une fontaine remplie de sang,

            Tiré de veines d’Emmanuel.

            Et les pécheurs plongent dans ce flot,

            Perdent toutes les taches de leur culpabilité.

            A Londres, en Angleterre... Et je me suis tenu là à côté de sa tombe, et j’ai posé la main sur la pierre tombale, et je me suis dit: «Que Dieu accorde du repos à ta vaillante âme.» Je pensais: «Monsieur Cowper, pourquoi avez-vous été considéré comme un névrosé?» Vous savez, après qu’il a composé ce cantique, Il y a une fontaine remplie de sang, tiré de veine d’Emmanuel, cette inspiration l’a quitté et il a eu... il s’est dirigé vers–vers un taxi et il a cherché à trouver une rivière pour se suicider, se noyer dans la rivière. William Cowper. C’est ça son histoire, là même juste là à côté de sa tombe.

            Puis, je me suis souvenu du prophète Jonas, comment il allait à Ninive, un navire l’a amené à Tarsis. L’inspiration de Dieu est venue sur lui, il est allé et a donné sa prophétie devant Ninive, où Dieu l’avait envoyé. Ils ont même couvert de sacs le bétail sur les collines. Dieu a épargné cette grande ville. Et une telle inspiration... Alors, il est monté, il s’est assis sous un ricin, ou un arbre, et il a prié Dieu de lui ôter la vie. Est-ce vrai?

11        Et je me suis souvenu d’Elie qui était parti là et s’est assis à côté du torrent de Kérith, et il était nourri par des corbeaux. Il avait fermé les cieux afin qu’il ne pleuve point. Puis il a ouvert les cieux et a fait descendre de l’eau, il a fait sortir le feu du ciel le même jour. Et puis, quand l’inspiration l’a quitté (sous la menace d’une femme), il a fui dans le désert et a prié Dieu de le laisser mourir. Est-ce vrai? Eh bien, je peux continuer et continuer, mais qu’est-ce, mes amis? Les hommes qui sont–sont amenés sous une formidable inspiration d’un autre pays... Vous sortez de ce monde, quelque part ailleurs, loin en haut. Et alors, quand vous êtes–quand vous êtes là-haut, tout va bien. Ou, quand vous êtes en bas, tout va bien. Mais quand vous vous retrouvez là entre les deux... Eh bien, tant que l’inspiration était sur eux, ils allaient bien. Mais une fois que l’inspiration quitte, c’est ce qui fait mal.

12        Eh bien, tenez, il n’y a pas longtemps, on était dans des réunions et on a constaté que beaucoup de gens désiraient... Et je restais pour le discernement, beaucoup, et une réunion juste après une autre, sans avoir interv-... juste–juste constamment... Et pendant huit mois, je n’arrivais pas à me lever ou à m’asseoir. Je suis resté juste entre les deux là. Vous connaissez le moment, quand on me transportait d’urgence partout. Même la clinique Mayo a dit: «Il n’y a aucune chance pour lui ici sur terre.» C’est vrai. Voyez? Maintenant, quand c’est... Vous êtes en haut ou en bas. Quand vous êtes en bas, eh bien, tout va bien pour vous, on dirait, quand vous êtes là haut... Mais se retrouver là entre les deux, c’est ce qui fait mal.

            Et maintenant, qu’est-ce que tout ceci veut dire? Tout ceci veut dire, mon ami, qu’il y a un pays au-delà de la rivière quelque part, là loin, quelque part, c’est là que nous allons, c’est là au Ciel. Nous ne comprenons donc pas ces choses, seulement c’est mal compris, et nous essayons de tout notre mieux en vue de l’amélioration des êtres humains par Jésus-Christ, pendant que nous avons le temps de travailler.

13        Et j’ai besoin de vos prières pour moi afin que je reste fort. Depuis le temps de cela, je suis en bonne santé plus que jamais de toute ma vie, plus en bonne santé. Je n’ai jamais pesé plus de cent trente-cinq livres [61,23 kg] de ma vie. Et maintenant, je pèse cent cinquante-cinq [70,30 kg]. Voyez? Et c’est parce que je–j’ai choisi Christ. Je Lui ai promis que je n’allais plus jamais ruiner comme cela, que j’allais... j’aimerais... Quand je serai fatigué et tout, j’aimerais quitter. Peu m’importait ce qui se passait dans les réunions, je me retirais à l’écart, au désert pour me reposer un peu (Voyez?) et puis retourner quelque part ailleurs.

            Mais, sous la conduite et autre, là où on a ces itinéraires tracés, et vous avez... Ils obtiennent des auditoriums, certainement cela continue à vous pousser comme cela d’aller, pour garder cela à ce niveau-là. Ainsi, que Dieu vous bénisse.

14        J’aimerais dire un mot au sujet de... Quelqu’un nous l’a demandé, de bien vouloir parler du moment où notre–notre bébé est né. Madame Copp vient de me dire qu’elle vient de recevoir une lettre de ma chère petite femme à la maison. S’il y a quelqu’un dans la famille Branham qui mérite des éloges, c’est la–la... ma femme, madame Branham; c’est une aimable petite femme. J’aurais bien voulu l’amener avec moi, mais je ne le peux pas, l’enfant étant trop petite. Je suis allé la chercher pour l’amener ici. J’aimerais que vous fassiez connaissance avec elle. Un jour, à mon retour, j’espère être à mesure de l’amener. Seulement, elle est... (Merci. Merci. J’apprécie ça.) Et elle a trente ans, elle a pratiquement des cheveux grisonnants. Et il y a cinq ans, ses cheveux étaient noirs au possible. Mais rester au téléphone où parfois soixante appels de loin affluent par heure, jour et nuit, et à la porte où il y a ceci, cela, et (Oh! la la!), ça ne prendra pas beaucoup de temps avant que les choses changent.

            Mais, ami, je dis ceci avec elle: nous regrettons seulement de n’avoir pas mille vies à vivre pour Celui qui a donné Sa Vie pour nous. C’est vrai. Le public, parfois... Vous avez votre cas personnel à traiter, mais quand ce cas, sous l’angle spirituel, vous avez le... littéralement des millions qui exercent une pression sur vous. Voyez là? Et là... C’est plus que ce que les gens pensent.

15        J’avais très sincèrement prié, un jour pendant que je lisais ma Bible, après mon retour d’outre-mer. Ma première femme était morte voilà plusieurs années. Nous avions vécu trois ans ensemble. Il nous était né deux petits enfants en famille. L’un d’eux est resté: il est là au fond de la salle maintenant, notre petit garçon. La petite fille est morte avec la mère.

            Je suis resté célibataire pendant plusieurs années. Elle m’avait supplié à sa mort de ne jamais rester célibataire, mais de me trouver une bonne fille chrétienne qui prendrait soin des enfants, ne sachant pas que la petite enfant serait enterrée dans ses bras; mais elle est morte immédiatement après son... quelques heures après. Elle était en parfaite santé, au moment de son départ... J’ai vécu célibataire pendant plusieurs années. Puis, mon petit garçon est entré à l’école, je–je me suis remarié.

16        Et nous avons vécu ensemble pendant quatre ans et Dieu nous a donné encore un autre petit morceau de sucre... Ma petite fille, la petite Sharon qui m’avait été retirée, Il m’a donné une–une petite Rebecca. Et je l’aime de tout mon coeur, et je sens que c’est Dieu qui l’a envoyée. Elle est vraiment une image vivante de l’autre petite fille. Et puis, c’est comme si elle n’allait plus avoir des enfants. Quatre ans sont passés. Et quand je suis revenu d’outre-mer, j’étais en train de lire à Cleveland, dans l’Ohio, ou pas à Cleveland, mais je pense que c’était à Minneapolis, j’ai pris l’Ancien Testament, un sujet à lire. Et j’étais en train de lire sur Joseph. Et ce que Joseph avait fait, c’était exceptionnel pour moi, parmi tous les patriarches. Et je me suis agenouillé et j’ai demandé à notre Seigneur de bien vouloir nous donner un autre enfant si possible, qu’Il nous donne un petit garçon. Et je lui donnerai le nom de Joseph, s’Il me donnait un autre petit garçon.

            Immédiatement, après cela, environ un mois, j’ai su que ma femme attendait famille. Et j’attendais impatiemment la venue d’un petit garçon: Joseph. Et quand il est né, ou à la naissance, j’ai dit ici au tabernacle... Vous aviez tous envoyé beaucoup de jolis cadeaux et des choses dont nous nous souviendrons toujours dans le coeur. Et je suis sûr que le Père céleste a tout enregistré là. Et je prie qu’Il vous bénisse.

17        Je voulais rentrer à la maison, aller rencontrer l’enfant, voir ce qui arriverait. Je voulais qu’il me remplace. Je voulais que quelqu’un me remplace, que je sache que le manteau serait sur mes enfants, si c’est possible. Et ça a toujours été une petite place là, si je pouvais juste presser... Je vois des choses en partie, mais je... C’est comme si je vis en étant juste dans un petit affluent d’un grand lac juste là. Et je me suis toujours dit, si je pouvais seulement aller au-delà d’un niveau, oh! la la! ... Et peut-être que je... mon passé est plein de péchés, comme je l’ai expliqué, que ma famille avant moi, ils étaient tous des pécheurs. Et j’ai grandi dans un foyer de pécheurs. Et alors, j’essayais de m’abstenir moi-même du péché à ce moment-là, autant que je savais le faire. Je pensais que peut-être Dieu permettrait à mes enfants de jouir de la bénédiction, de la pleine bénédiction. Et peut-être que mon petit garçon serait un prophète, à part entière, envoyé de Dieu. Je prie pour ça.

            Quand je suis allé voir le petit enfant, comme il y avait là une infirmière de Mayo qui avait été guérie du cancer quelques années auparavant, elle avait été abandonnée à la mort, elle était notre infirmière... Quand on a amené le–l’enfant et... ou je suis allé le voir, au lieu que l’Esprit descende sur l’enfant, Il est redescendu de ce côté ici. Et je–je crois que c’est juste devant moi. Je... ce que j’ai demandé pour... je crois que Dieu a ça juste pour l’avenir. Je crois que je vivrai jusqu’à voir cela. Et c’est pourquoi je prie.

18        Mon petit garçon qui est avec nous maintenant (il aura bientôt seize ans), il était... il semblait être un bon garçon. Il a attiré mon attention. Et c’était un très aimable petit garçon. Mais je lui parlais de se faire baptiser et de faire une confession pour Christ en public. Il a mené une bonne vie et tout, le petit garçon. Mais environ une semaine après cela, je suis entré dans la maison, et il est venu sans que je lui demande quoi que ce soit, il a dit: «Papa, je veux devenir un chrétien. Je veux servir le Seigneur.» Mon Joseph était juste avec moi quand... et je ne le savais pas. Le petit enfant que je pensais être Joseph, c’était une petite fille, et je lui ai donné le nom de Sara. Je suis reconnaissant pour elle. Je l’aime de tout mon coeur.

            J’ai un garçon et une fille. Quelque soit son genre, ça va. Mais je voulais tellement un–un–un garçon. Tant que je... Il peut devenir un ministre de l’Evangile. Et je crois que Dieu est en train d’appeler mon petit garçon là derrière, il va devenir un ministre de l’Evangile. Je... Merci. Merci. Voyant donc la sagesse de Dieu, eh bien, je comprends plus. Si vous demandez à Dieu, Dieu vous accordera le désir de votre coeur. Je ne crois pas que même si le petit enfant naissait qu’il atteindra l’âge de devenir un ministre, Jésus sera ici avant ce temps-là, je crois. Et Dieu a simplement placé cela sur mon petit garçon là derrière, et que... et nous vous remercions pour votre bonté et que Dieu vous bénisse.

19        Dernièrement... Eh bien, j’ai pris environ quinze minutes, ou vingt, là, en expliquant ces choses; ainsi, je vais donc essayer de sortir vraiment vite là, dans la prochaine heure. Comme je vous l’ai dit auparavant, et beaucoup parmi vous donc... quant à être un prédicateur, je ne le suis pas. Donc–donc, je... Oh! Je ne sais pas... Autrefois, je pensais que... Quand je venais d’être ordonné dans l’Eglise baptiste, oh! je portais la Bible dans la rue, et on m’appelait: «Révérend.» Oh! la la! J’étais un grand monsieur. Quand j’en suis arrivé à faire la connaissance de véritables prédicateurs là, je–j’ai plutôt conclu que je ne l’étais pas.

            Vous savez, je vous ai parlé la fois passée de monter un cheval; vous rappelez-vous? Je crois que j’étais ici vers... Je pensais être un cow-boy une fois, lorsque je plaçais les graterons sous notre vieux cheval fatigué, je le montais et il pouvait... sur la selle, vous savez, et il ne faisait que brailler à quelques reprises. Et je pensais être un véritable cavalier. Mon père l’était, mais j’étais... je n’étais pas mon... je n’étais pas lui.

            Ainsi donc, je suis allé une fois en Arizona, et je les ai vus vraiment chevaucher lors de l’un de ces rodéos. Et je suis allé pour devenir aussi un cavalier comme mon papa, mais quand je les ai vus chevaucher ces hors-la-loi, je–j’ai reconnu que je n’étais de loin pas un cow-boy. Ainsi... Je pensais être un prédicateur quand je venais d’être ordonné, mais quand je suis arrivé là où les prédicateurs prêchaient vraiment, j’ai arrêté de dire que j’étais quelque chose comme un prédicateur, parce que c’était un autre cas, peut-être «les graterons sous la selle.» Ainsi... Mais ce que je connais bien à ce sujet, j’aimerais le dire à quelqu’un d’autre. C’est vrai.

20        Parfois, dans des réunions comme celle-ci, juste avoir...?... me détendre et parler donc, oh! je prends un petit passage quelque part dans la Bible et je parle un petit peu là-dessus. Et j’allais demander à frère Kopp il y a quelques instants, ce sur quoi j’avais parlé la dernière fois que j’étais ici. Et je pense qu’il a dit que c’était un... c’était «Quatre moyens pour voir Dieu: Dieu dans Sa création, dans Son Fils et ainsi de suite comme cela.»

            Et maintenant donc, cet après-midi, j’aimerais lire une Ecriture. Et probablement, certains d’entre vous étaient ici; j’ai lu ceci avant. J’allais parler sur: Venez voir un Homme. La femme au puits, elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a tout dit.» Ce sera un peu long, je vais donc aborder la résurrection de Lazare ici, le Seigneur voulant, au chapitre 11, dans l’Evangile de saint Jean. Si vous suivez maintenant attentivement pendant que nous lisons et que nous commençons directement le service. Et priez pour moi, allez-vous le faire? Vous tous? Et ce soir, venez en croyant qu’il y aura une grande effusion, ce soir. J’aimerais voir un temps, dans cette réunion, où il ne restera plus un fauteuil roulant, ni une personne aveugle, ni qui que ce soit qui ne soit pas guéri, cela... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

21        Des réunions qui se tiennent partout dans la ville: Frère Freeman, et–et les autres frères et les soeurs qui tiennent... Et je prie que de cette réunion... Un frère de couleur est venu, il a dit: «Frère Branham, priez que Dieu m’envoie dans la moisson.» Un autre prédicateur est venu: «Priez que Dieu m’envoie...» Allez-y, frères, que Dieu vous bénisse. Allez simplement de l’avant. Ils sont simplement partout. Allez à toute vitesse. Il y a beaucoup, beaucoup de gens dans le besoin.

            Et maintenant, hier soir, il y a eu trois ou quatre fauteuils roulants qui étaient donc vides. Et nous prions que Dieu guérisse chacun d’eux et qu’Il les rétablisse. 

22        Le chapitre 11 de Saint Jean, suivez donc attentivement, à partir du verset 18 du chapitre 11 de Saint Jean. La foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend vient de la Parole. Est-ce vrai? Lisez la Parole. Eh bien, vous pouvez noter cela si vous aimeriez vous référer à cette Ecriture. Et je vais essayer de mon mieux, en veillant sur l’horloge, de sortir dans quarante, quarante-cinq, ou cinquante minutes, ou quelque part là si c’est possible. Maintenant, le verset 18, nous–nous commençons la lecture.

            Et, comme Béthanie était près de Jérusalem, à quinze stades environ,

            Beaucoup de Juifs étaient venus vers Marthe et Marie, pour les consoler de la mort de leur frère.

            Lorsque Marthe apprit que Jésus arrivait, elle alla au-devant de lui, tandis que Marie se tenait assise à la maison.

            Marthe dit à Jésus: Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort.

            Mais, maintenant même, je sais que tout ce que tu demanderas... Dieu, Dieu te l’accordera. (J’aime ça, pas vous? «Maintenant même, tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera.»)

            Jésus lui dit: Ton frère ressuscitera. (Quand ce genre de foi se manifeste, quelque chose doit se passer)

            Je sais, lui répondit Marthe, qu’il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour.

            Jésus lui dit: Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort;

            Et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?

            Elle lui dit: Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui... venir dans le monde.

23        Inclinons la tête juste un instant. Notre Père céleste, beaucoup d’années se sont écoulées depuis que ces Paroles ont été premièrement écrites, depuis que cette scène a eu lieu là dans un petit cimetière solitaire, là où deux soeurs bien-aimées, le coeur brisé, étaient en train de pleurer. Mais là, au-delà des larmes, il y avait une expression dans leur coeur, de croire que le Prophète de Dieu était sur terre, le Fils de Dieu, et Il était capable de leur donner le désir de leur coeur.

            Et nous, cet après-midi, après plusieurs années, et ces choses sont écrites pour que nous puissions comprendre, nous croyions aussi que Dieu ne refusera aucun bien à ceux qui marchent dans l’intégrité devant Lui. Il nous accordera le désir de notre coeur. Et Tu connais le désir de mon coeur cet après-midi. Tu connais le désir de chaque coeur dans cette salle cet après-midi.

            Et Père, pendant que nous sommes ici dans cette campagne de guérison, si on devrait l’appeler ainsi, nous prions, ô Dieu, qu’en cette heure, pendant que je vais parler de la foi, je prie que la foi se meuve sur cette assistance et qu’il y ait une si grande réaction à cela que les boiteux sortiront du coup de leurs fauteuils et marcheront, que les aveugles jetteront leurs cannes, se lèveront et recouvreront leur vue; que les cancers disparaîtront; et que le péché quittera les pécheurs; que les rétrogrades se précipiteront à l’autel. Accorde-le, Seigneur. Et qu’il y ait donc une glorieuse heure jamais vue auparavant. Accorde-le, Père, car nous demandons ceci pour Ta gloire, au Nom de Ton Fils bien-aimé Jésus-Christ. Amen.

24        Le décor de notre scène, pour ce petit texte, s’il me fallait l’intituler, ce serait: Crois cela... Crois-tu cela?, pour cet après-midi.

            Eh bien, donc, je... Voudriez-vous m’accorder toute votre attention juste pour quelques instants et prier pour moi?

            Eh bien, du vivant de notre Maître, on en était arrivé à ce qu’Il fût devenu très populaire. Au départ, quand Il était ici, de par Ses premières déclarations, Il n’était pas très populaire. Mais lorsqu’on a commencé à voir les résultats visibles de Son ministère, ils étaient alors disposés à admettre qu’il y avait quelque chose à Son sujet, spécialement, les gens ordinaires L’écoutaient avec plaisir. Ils L’écoutent toujours avec plaisir.

25        Je n’ai jamais désiré être un riche. J’ai... je–je pense que Salomon, je pense, avait adressé à Dieu une prière du niveau le plus élevé que j’aie jamais entendu. Il a prié que Dieu ne fasse pas de lui un homme si riche qu’il oublierait Dieu, et néanmoins, qu’Il ne fasse pas de lui un homme si pauvre qu’il aurait à voler. Ainsi, juste les commodités de la vie, c’est ce que nous désirons. Est-ce vrai? Et c’est presque là que sont la plupart d’entre nous, je pense, très heureux et reconnaissants d’avoir cela.

            Jésus habitait parmi les gens pauvres et humbles. Si vous Le remarquez quand Il a lancé l’appel, dans Son ministère, jamais Il–Il–jamais Il n’a appelé les–les riches. Il–Il a appelé les pauvres. Quand Il naquit, eh bien, jamais ils... les anges ne sont jamais allés chanter au temple, vers... chez Caïphe, le souverain sacrificateur et autres, et leur dire: «Ce soir, Il est né dans la ville de David, Christ le Sauveur.» Mais, là, les Anges sont descendus et ont salué, ou plutôt ont visité les bergers et les paysans, des gens pauvres.

26        Quand Il a appelé Ses disciples, Il n’est jamais allé chercher le sacrificateur instruit, dans les séminaires. Il est allé au bord de la rivière et Il a pris des pêcheurs, des paysans, des gens pauvres qui n’avaient rien. Afin que le–le monde puisse dire: «Eh bien, oui, ils sont devenus de grands hommes parce qu’ils ont une bonne formation. Ils avaient ceci...» Eux n’avaient pas du tout de formation, et Il les a simplement ramassés comme des joyaux dans la poussière de la terre et a rendu leurs noms immortels parmi les hommes aujourd’hui: Pierre, Jacques, Jean et autres, des pêcheurs, du genre humbles paysans.

            Et je suis très content de ce que Dieu traite toujours avec des hommes pauvres et des hommes du peuple, en effet, nous n’avons pas beaucoup de biens de ce monde. Nous ne désirons pas les biens de ce monde. S’il y a quelque chose que nous devrions... que nous ne devrions pas désirer, c’est avoir beaucoup de ces choses. Avoir juste assez pour vivre, c’est tout.

27        Si j’avais peut-être accepté l’argent qui m’a été offert, je serais un homme riche indépendant. Mais aujourd’hui, à ce que je sache, j’ai cette vieille camionnette Chevrolet délabrée, là, vieille d’environ six ans, et une Pontiac, vieille d’environ trois ans, à bord de laquelle j’amène ma femme lorsque je la prends. Et les habits que nous portons et ce que nous avons à la maison, c’est tout ce que nous avons (C’est vrai.), tout ce que nous avons. Mais je préfère vivre comme cela et avoir la faveur de Dieu, plutôt que d’avoir la meilleure maison d’une vedette de cinéma là, située sur la colline de Hollywood. C’est vrai. C’est vrai. Je préférerais sentir dans mon coeur la Présence de Christ que je sens maintenant plutôt que de posséder les richesses de ce monde. C’est vrai. Je L’aime et Il est merveilleux.

28        Et Il est venu dans ce monde comme mon Modèle. Et Il est venu comme votre Modèle pour être... pour se contenter juste de ce que nous possédons.

            Alors quand Il naquit dans le monde, Il eut un–un début difficile. Quand Il est né, Il est né dans une mangeoire, dans une grange. Pouvez-vous vous imaginer une naissance de ce genre? Il n’y a pas de naissance plus basse, je ne la connais pas, que de naître dans une mangeoire. Et avant même qu’Il ne vienne ici, on Lui avait collé le qualificatif d’un enfant illégitime, qu’Il était absolument un–un enfant illégitime; que Joseph était Son père et qu’Il allait naître hors du lien sacré du mariage, et qu’Il n’était rien d’autre que le fils de Joseph.

            Eh bien, cela... Et vous savez, cette vieille malédiction subsiste jusqu’aujourd’hui. C’est ce que croient beaucoup de gens.

29        Eh bien, tenez, il n’y a pas longtemps, j’étais là sur les montagnes où je me retire un peu pour me reposer et chasser. J’étais là haut, et il y avait un–un homme, un cow-boy qui chevauchait à mes côtés, le propriétaire d’un ranch. Alors, j’ai fait connaissance, et il a dit... J’étais en train de chasser, et il a dit: «Eh bien, montez sur mon cheval ici, et chevauchons ensemble.»

            Il a dit: «D’où venez-vous?»

            Et j’ai dit: «De l’Indiana.» Il y a de cela quelques années.

            Et il a dit: «Que faites-vous dans la vie?»

            J’ai dit: «Je suis garde-chasse.»

            Il a dit: «Eh bien, ils ne sont pas les bienvenus ici dans cette contrée.»

            J’ai dit: «Eh bien, je suis ici... je...» Et il a dit... J’ai dit: «C’est ce que je fais comme... pour vivre, mais, ai-je dit, autre chose, je suis un prédicateur.»

            Il m’a regardé et il a dit: «Un quoi?»

            Et j’ai dit: «Un prédicateur.»

            Il a dit: «Vous avez l’air trop intelligent pour cela.»

            Et j’ai dit... J’ai dit: «Eh bien,...» J’ai dit: «Je vous assure...» J’ai dit: «Je–je–je pense que c’est un signe d’intelligence.»

            Et alors, il a dit: «Oh!» a-t-il dit, vous ne croyez pas à cette histoire, n’est-ce pas?»

            J’ai dit: «Si, si. Je crois cela de tout mon coeur.»

            Il a dit: «Croyez-vous réellement qu’Il était... la naissance virginale, comme c’était dit?»

            J’ai dit: «Oui, oui, je le crois vraiment.»

30        Eh bien, nous avons continué à en discuter longtemps, et il–il a dit: «Eh bien, cela ne peut pas être vrai, prédicateur.» Il a dit: «C’est contraire à toute... scientifique; c’est contraire... toute la science.» Il a dit: «Ça ne peut pas être vrai.» Il a dit: «Les arbres doivent être... ont le pollen, de l’un vers l’autre.» Il a dit: «Il doit en fait avoir un–un père littéral et une mère littérale avant d’avoir la naissance d’un enfant.»

            Et j’ai dit: «Croyez-vous qu’il existe un Dieu?»

            Il a dit: «Certainement pas.»

            Et j’ai dit: «Oh!»

            Il a dit: «C’est une histoire de père Noël.»

            Et j’ai dit: «Oh! C’est ce que vous pensez, n’est-ce pas?»

            Il a dit: «Oui, oui.»

            Et j’ai dit: «Eh bien, chaque homme...» J’ai dit: «C’est une bonne chose qu’on soit ici en Amérique: nous avons tous nos propres conceptions.» Mais, j’ai dit: «Pour moi, Il est plus que la vie.»

            Et il–il m’a directement répondu, furieux, vous savez. Il a dit: «Vous savez donc, au fin fond de votre coeur, que c’est juste parce que vous le lisez dans la Bible.»

            J’ai dit: «Non, non. Ça, c’est une raison. Mais une autre raison, la raison pour laquelle je sais qu’Il l’est, c’est qu’Il vit dans mon coeur.» J’ai dit: «Je sais qu’Il l’est.»

            Il a dit: «Pouvez–pouvez-vous–pouvez-vous prouver qu’Il vit?»

            J’ai dit: «Oui, oui.» J’ai dit: «Examinez ma vie et voyez ce que j’étais, et ce que je suis maintenant», et j’ai dit: «Cela prouve que quelque chose est arrivé.»

            Il a dit: «Eh bien, c’est contraire...»

            J’ai dit... J’ai dit: «Vous acceptez bien que cette femme... que Lui avait une mère terrestre, comme le dit la Bible?»

            J’ai dit: «Oh! Oui. Il avait une mère terrestre.»

            «Mais c’est donc impossible, pour un enfant de naître avec un père céleste, un Esprit, sans avoir un homme naturel.»

            J’ai dit: «Oui, c’est vrai.»

            J’ai dit: «Eh bien, j’aimerais vous poser une question. Si c’est... S’Il... Si vous acceptez qu’Il avait une mère, et qu’Il ne pouvait pas avoir un–un Etre surnaturel comme Père, alors comment le premier homme est-il apparu ici sans père ni mère? Comment a-t-il donc... que ça soit un singe, un têtard, je ne sais comment vous voulez appeler cela, comment est-il apparu ici? Il a dû avoir un papa et une maman quelque part. N’est-ce pas vrai? Il a dû avoir...»

            Il a continué, Il a avancé un peu plus loin, chevauchant. Et peu après, j’ai dit: «Pouvez-vous me répondre: D’où est venu le premier homme?»

31        Il a marché–il a effectué une petite distance, à cheval, et peu après, il a rabattu son grand chapeau sur ses yeux. Je ne savais pas ce qu’il faisait. J’ai regardé. Il a regardé de côté et il était en train de regarder vers les cimes de montagnes couvertes de neige. Nous étions là haut en train de chasser; des larmes lui coulaient sur les joues. Il m’a regardé droit en face, et il a dit: «Je lève ma tête vers les collines, d’où me vient le secours? Le secours me vient de l’Eternel.» Il est retourné sur son cheval, il m’a entouré de ses bras et il a dit: «Prédicateur, j’ai du respect pour vous.» Amen. Il a dit: «Beaucoup de prédicateurs sont venus ici, et m’ont dit...» Il a dit: «Je voulais trouver un homme qui croyait réellement que c’était vrai.»

            J’ai dit: «Je crois cela de tout mon coeur.»

            Nous sommes allés là chasser et nous avons dormi sur la neige. Et pendant la nuit, à la fin de la journée, nous avons été aux différents endroits, nous revenions... et il... Souvent, j’y vais en juin, parfois (Je n’irai pas cette année-ci.) donner du sel au bétail. Lors de rassemblements, on répand le sel et autre, je chevauche avec eux. Alors, lorsque nous faisons tous le tour la journée, alors la nuit, il tire son sac de camp juste à côté de moi. Et pendant que tout le monde dormait, il a étendu le bras, il a saisi ma main et il a dit: «Pasteur, a-t-il dit, n’est-Il pas merveilleux?» Amen. Oh! Alléluia! Oui, oui, frère. Il est toujours le Seigneur Jésus...

32        Vous connaissez, le printemps ici en Californie, maintenant. Je suis étonné ce matin d’entendre ces oiseaux, ces colombes là dehors, comment ils s’accouplent et arrangent leurs nids. Je pense que cet oiseau peut pondre tout un nid d’oeufs. Et peu importe combien elle peut couver ses oeufs et essayer de les garder au chaud, si elle n’a pas été avec l’oiseau mâle, ils n’écloront jamais; ils resteront là même et pourriront dans le nid. N’est-ce pas vrai? Et mes amis, c’est... Nous savons que le germe de vie vient du sexe mâle. Vous êtes la chair de votre mère, mais le sang vient de votre père: la vie vient du sexe mâle. Une poule peut pondre un oeuf, ou un oiseau, et il n’éclora pas. Je pense que c’est pratiquement ce que j’ai souvent dit, c’est ça le problème avec nos églises aujourd’hui: comme un–un vieux nid plein d’oeufs pourris qui n’ont jamais été en contact avec Jésus-Christ. Et c’est la raison pour laquelle ils ne font que lire, écrire, et faire l’arithmétique, et ne connaissent rien au sujet de Jésus-Christ. On ferait tout aussi mieux de vider le nid et reprendre. Ne le pensez-vous pas? Il est temps d’avoir une Eglise du Saint-Esprit à l’ancienne mode: quelqu’un qui a été en contact avec Dieu; qui a une expérience de la nouvelle naissance, au point qu’il peut prendre position pour ce qu’il sait être vrai. C’est vrai.

33        Ils ont dit, il y a quelque temps, certains d’entre eux ont dit quelque chose au sujet de Pierre le jour de la Pentecôte. Eh bien, écoutez. J’assiste à ces réunions du Saint-Esprit, ça fait maintenant cinq ans. Et Pierre a dit le jour de la Pentecôte, c’est ici ce qui.» Et si c’est ici n’est pas ce qui, je garderai c’est ici jusqu’à ce que ce qui vienne. Je vais vous l’assurer. Vous pouvez critiquer cela, dire ce que vous voulez, mais je crois que c’est le véritable baptême du Saint-Esprit à l’ancienne mode, juste exactement comme c’était le jour de la Pentecôte. Amen.

34        Oh! la la! Je peux voir notre Maître lorsqu’Il est arrivé avec cette noirceur derrière Lui et on disait qu’Il était un Enfant illégitime. Mais Dieu a envoyé un avertissement avant la Venue, toujours. Il a envoyé un homme du nom de–de Jean-Baptiste. Il était un grand précurseur de Jésus. Dieu envoie toujours un précurseur avant un grand événement. Chaque fois que vous voyez les anges venir sur la terre... Par exemple, peut-être l’Ange qui traite avec l’humble serviteur de Dieu ici. C’est un mineur, sans doute, l’Ange de la guérison, ou quelque chose comme cela. Ou l’Esprit d’un grand quelque chose qui–qui est ici, l’un des attributs de Dieu. Je ne sais pas Qui Il est.

            Mais, quand vous entendez dire que Gabriel est venu sur la terre, alors, quelque chose est sur le point d’arriver. Gabriel a annoncé la Première Venue de Jésus, et Il annoncera la Seconde Venue de Jésus. Gabriel, le grand Archange qui se tient dans la Présence de Sa Majesté... Comme c’est merveilleux!

35        Eh bien, je peux penser quand Zacharie... Dieu se mettant en ordre, apprêtant Son église... Zacharie, le grand souverain sacrificateur... ou plutôt le grand sacrificateur, il devait offrir le parfum. Il avait un foyer qui était consacré à Dieu.

            Que Dieu nous accorde davantage de foyers comme cela. Oui, oui. Ils croyaient en Dieu et ils s’attendaient à Dieu. Et Elisabeth, sa femme, était stérile. Elle avait de loin dépassé l’âge donc, et elle était stérile. Et là... ils avaient prié pendant des années pour que Dieu leur donne des enfants, mais apparemment, Il n’avait pas accompli cela.

            Parfois, Dieu s’abstient jusqu’au dernier moment, juste pour voir ce que vous ferez à ce sujet. Oh! la la! Je me sens plutôt religieux maintenant même. Je–je me sens vraiment religieux, quand je pense à Sa bonté, comment plusieurs fois Il retient cela jusqu’au dernier moment pour voir ce que vous ferez à ce sujet.

36        Là à Babylone, si je peux vous amener à faire un saut en arrière pendant une minute... Penser là-bas, comment les enfants hébreux, Il les a laissés entrer droit dans la fournaise ardente avant qu’Il manifeste donc une main. Est-ce vrai? Schadrac, Méschac et Abed-Nego, ils étaient là. Ils avaient résolu dans leurs coeurs de ne pas s’incliner devant la statue du roi. Et Il les a laissés en venir au dernier moment.

            Observons cela juste un moment. C’est un peu en dehors de la leçon, mais écoutez: Dieu attendant le dernier moment. Sans doute, frère, ça fait longtemps que vous êtes dans ce fauteuil, mais peut-être que Dieu attend le dernier moment pour voir ce que vous ferez à ce sujet. Peut-être que vous aussi, vous assise là, soeur, peut-être qu’on attend le dernier moment. Peut-être que c’est ça.

37        Je peux voir Schadrac, Méschac et Abed-Nego dire: «Tu peux nous brûler. Tu peux faire ce que tu veux, mais nous nous en tiendrons ferme à ce qui est vrai.»

            Et vous aujourd’hui, vous pouvez vous moquer de moi, me taxer de saint exalté, de tout ce que vous voulez, mais je tiendrai la main immuable de Dieu. S’Il a pu sortir quelqu’un du fauteuil roulant, s’Il peut rétablir le membre du congrès des Etats-Unis, de l’état d’estropié qui avait duré soixante-six ans à celui d’un homme bien portant, parfait, Il peut faire de même pour moi. Bien que cela tarde, cependant Cela parlera. La vision parlera; absolument. «Afin qu’on la lise couramment.»

38        Remarquez, alors quand on en arrive à cette heure critique, je peux voir le roi Nebucadnetsar (qui représente le monde) dire: «Eh bien, très bien, nous allons faire sortir d’eux cette religion en les brûlant.» Vous savez, il peut ne pas être appelé Nebucadnetsar aujourd’hui, mais il est toujours sur terre, son influence, la moquerie, «faire sortir cela en brûlant», la moquerie... Et il a dit: «Nous allons simplement les débarrasser de cette religion. Nous allons chauffer la fournaise sept fois plus qu’elle ne l’a jamais été.»

            Je peux voir Schadrac, Méschac et Abed-Nego dans une réunion de prière, ils savaient que Dieu était capable. Les voilà effectuer la marche de la mort. Le jour suivant, le roi s’assit et dit: «Eh bien, nous allons voir ce qui va arriver. Quand nous placerons la chaleur sur eux, ils vont donc renier cela comme les autres.» Ne pensez-vous pas que le diable a à mettre la chaleur sur vous quand vous proclamez votre guérison, ou votre salut, ou le baptême du Saint-Esprit? Il placera la chaleur sur vous. Oui, il le fera.

39        Alors, lorsqu’ils sont arrivés à cette heure critique, montant la passerelle, pour ainsi dire, pour tomber dans cette fournaise qui était chauffée sept fois plus qu’elle ne l’avait jamais été... Remarquez, j’entends Schadrac dire: «Méschac, es-tu sûr d’avoir prié jusqu’à l’exaucement?»

            Oh! la la! Tu ferais mieux d’en être sûr.

            Il a dit: «Oui, j’ai prié jusqu’à l’exaucement.» Il l’a donc saisi par la main. Les voilà monter, monter jusqu’à la dernière marche.

            Les gens ont commencé à s’évanouir suite à cette chaleur qui émanait de là, une chaleur intense de la fonderie. Ou on les a poussés là-dedans, ou plutôt dans cette fournaise, avec ces lances... C’est comme si Dieu avait abandonné et avait tourné le dos à Son peuple: Pas de réponse à la prière, ni rien. Ils s’évanouissaient, tombaient malades, titubaient en montant, ils sont entrés dans la fournaise tout en restant fermes sur leur conviction: «Dieu peut nous délivrer de cette fournaise ardente, sinon...», allant droit de l’avant et la chaleur dessus. Amen.

40        C’était le cas avec le membre du Congrès. Vous avez dit: «Ne lâchez pas prise.» Très bien, restez juste là. «Dieu peut nous délivrer de cette fournaise ardente.» Encore quelques marches, je peux voir Schadrac regarder Abed-Nego, pour voir la dernière fois avant qu’ils entrent dans la fournaise. Cela avait l’air bien sombre, n’est-ce pas, le tableau que je suis en train de peindre?

            Tournons maintenant notre caméra. Amen. Chaque fois qu’il se passe quelque chose ici bas, il se passe quelque chose là-haut au même moment. Amen. Nous ne regardons que du côté terrestre. Mais regardons là-haut. Oh! la la! Je peux Le voir assis là, dans Sa Majesté. Oh! la la! Ses habits royaux, sacerdotaux pendaient autour de Lui; Il était assis là. Je peux voir un grand ange s’avancer. Croyez-vous que Dieu a des anges au Ciel? Ils sont sous Ses ordres. Est-ce vrai?

41        Je peux voir l’un d’eux s’avancer; il s’appelle Absinthe. Il est l’ange qui a le pouvoir sur toutes les eaux. Je peux le voir arriver en vitesse, venir rapidement à côté du Trône et dire: «Maître, as-Tu regardé en bas, là en bas? Eh bien, on est sur le point de consumer les trois croyants fidèles.»

            Je peux entendre le Maître dire: «Oui, Absinthe, j’ai veillé sur eux toute la nuit.» Frère, Son oeil est sur le passereau, et je sais qu’Il veille sur moi. Je sais qu’Il voit tout ce qui se passe ici même maintenant. Il sait. Même pas un passereau ne peut tomber dans les rues.

            J’entends Absinthe dire: «Jadis, lors de la destruction antédiluvienne, Tu m’avais donné l’autorité et j’avais ouvert toutes les fontaines.» Vous savez, Absinthe dans... avait là le contrôle des eaux. Il a dit: «J’avais tout détruit par l’eau. Permets-moi de descendre ce matin et je vais effacer Babylone de la face de la terre avec l’eau.» Je crois qu’il pouvait le faire.

            Tu dis: «Eh bien, je te dis... Tu peux...»

            «Je ne peux pas te permettre de partir.»

42        Voici venir un autre ange. Qui est-il? Voyons, peut-être que c’est Micaël. Représentons-nous que c’est Micaël, le grand Ange qui se tient dans la Présence de Dieu. Je peux le voir dégainer Son épée et dire: «Maître, regarde là en bas. Un pas de plus et la mort est juste devant eux! Les as-tu considérés?»

            «Oui.»

            «Permets-moi de descendre là; nous verrons qui est le patron quand nous arriverons là en bas.» Je crois qu’il pouvait le faire, n’est-ce pas?

            Je peux L’entendre dire: «Micaël, tu M’as obéi depuis le jour où Je t’ai créé, mais Je ne peux pas te laisser partir parce que J’y vais Moi-même. Ça, c’est un travail pour l’homme.» Oh! la la! Je peux Le voir se lever de Son Trône, Ses robes pendant autour de Lui, marchant là et Il dit...Là loin au nord, je peux voir un grand cumulo-nimbus blanc; je peux L’entendre dire: «Viens ici.» Amen. Tout au ciel Lui obéit, mais l’homme pense connaître plus que Dieu (Vous voyez?), il ne peut donc pas lui obéir.

43        Je peux Le voir dire: «Viens ici, vent de l’est, du nord, du sud, et de l’ouest. Passez en dessous de ce cumulo-nimbus; Je vais vous monter comme des chevaux ce matin.» Il a pris ce grand cumulo-nimbus, Il est monté dessus comme sur un char, Il a tendu la main, Il a saisi l’éclair en zigzag dans les cieux et Il l’a fait briller dans le ciel. Le roi Nebucadnetsar pouvait entendre cela en bas sur la terre. Et vers ce moment-là, Il est passé à côté de la mer de la Vie et a arraché un rameau. Dès qu’ils ont effectué leur dernier pas pour entrer dans la fournaise ardente, il y en avait Un là semblable au Fils de Dieu, qui se tenait là en train d’éventer toutes les brises comme cela, en leur parlant de leur futur. Je vous assure, Il est Dieu aujourd’hui. Il connaît toutes choses.

44        Il a les anges sous Son pouvoir. Comme Il savait que Son Fils allait venir sur la terre, Il a dit: «Maintenant, écoutez: il y a un homme de bien là sur terre, du nom de Zacharie. J’aimerais que tu descendes, que tu te tiennes à ses côtés et que tu lui parles.» Et je peux voir Zacharie entrer maintenant. Il est là au–au temple et il est en train de faire des mouvements devant l’autel, il est en train d’offrir le parfum. Les gens dans l’assemblée priaient. Et quand il s’est retourné, Gabriel se tenait là (Oh! la la!), debout à ses côtés, il a dit: «Ne crains point, Zacharie.» Alléluia. C’est la Parole: «Ne crains point.»

            Ayez foi en Dieu, tenez ferme à cela, Dieu le fera. Eh bien, je ne suis pas excité, je me sens simplement un peu bien. Voyez? Remarquez, je fais un peu trop de bruit, mais je ne veux rien dire avec ça. Si vous éprouviez le même sentiment que moi, peut-être que vous feriez aussi du bruit.

            Ecoutez. Très bien. Je peux prouver que tout ce qui n’a pas d’émotion est mort. Si donc votre religion n’a pas d’émotion, enterrez-la quelque part et recevez celle qui a la vie en elle. Amen. C’est vrai.

45        Maintenant, remarquez. Je peux l’entendre dire maintenant: «...?... Quand tu rentreras chez toi après ces jours, ton... ce service ici, tu rentreras chez toi, et ta femme enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jean.» Maintenant, remarquez, cet homme qui avait lu la Bible plusieurs fois, et qui avait prié et tout pour que Dieu lui donne des enfants... «Comment est-ce possible?»

            Et il a dit: «Parce que tu n’as pas cru à ma parole... Je suis Gabriel. Mes paroles s’accompliront en leur temps.» Alléluia! Oh! Quand Il prononce cela... Quand Il envoie du Ciel un ange ordonné, cela doit s’accomplir. Amen.

            Il a dit: «Je suis Gabriel. Et parce que tu n’as pas cru à ma parole, tu seras muet jusqu’au jour de la naissance de l’enfant. Ma parole s’accomplira de toute façon.» Amen.

            Très bien. Et quand il est sorti, il a fait signe aux gens, il est rentré chez lui après les jours du sacerdoce et sa femme a conçu. Maintenant, écoutez, il aurait dû croire cela: Il y a eu Sara, Anne et beaucoup d’exemples dans la Bible qui prouvaient que cela était arrivé avant, mais il n’a pas cru cela pour son cas personnel.

46        Maintenant, à vous qui êtes ici sur des fauteuils roulants, si ces gens ici hier soir sont sortis des fauteuils roulants; si cet homme est sorti du lit d’estropiés, et autres, après toutes ces années, il en est de même pour vous. Amen.

            Très bien. Remarquez, il était là. Il est rentré chez lui. Et quelques jours après, sa femme a conçu. Et quand elle était vers son sixième mois, quelque chose comme cela, alors Dieu a renvoyé Gabriel. Amen. Le voici venir. Je vois une pauvre petite fille qui habitait là à Nazareth, juste le... issue d’une pauvre petite famille modeste, et son nom était Marie. Elle avait environ dix-huit ans. Elle était fiancée à un homme qui était marié avant, qui avait des enfants.

            Et le voici venir. Elle est en train de marcher. Peut-être que c’est un jour de lessive. Elle transportait de l’eau sur la tête peut-être. C’est la coutume orientale de transporter de l’eau du puits. Et tout d’un coup, une grande Lumière éclatante a brillé devant elle. Et là, dans cette Lumière éclatante se tenait Gabriel, l’ange de Dieu. Il a dit: «Je te salue, Marie. Tu es bénie parmi les femmes. Tu as trouvé grâce devant Dieu. Et tu donneras naissance à un enfant, sans connaître d’homme. Et Il sera appelé le Fils de Dieu.»

47        Ecoutez, le sacrificateur avait douté de la parole de Gabriel. Mais Marie... Et il avait quelque chose sur base duquel croire, que cela était arrivé avant ce temps-là. Mais Marie n’avait rien. Jamais un enfant n’était né sans être... eh bien, comme homme et femme. Mais elle allait avoir un Enfant par le Saint-Esprit. Et plutôt que de douter de lui, elle a dit: «Je suis la servante du Seigneur. Qu’il me soit fait selon Ta Parole.» Alléluia! Oh! C’est ce dont nous avons besoin, c’est davantage de Marie. Prendre Dieu au Mot.

            Elle n’avait pas attendu de sentir la vie; elle s’est aussitôt mise alors à témoigner qu’elle aurait un Enfant. Alléluia! Aussitôt que la Parole de Dieu entre dans votre coeur, levez-vous, donnez un témoignage, et... «Alléluia!» C’est ça. Quand Dieu prend le Saint-Esprit, vous apporte cette Parole et La vivifie pour vous, Elle devient une réalité que votre foi... Levez-vous et proclamez cela. Vous n’avez pas à sentir quelque chose, à voir quelque chose, ou rien; vous devez croire quelque chose. Amen. Je ne dis pas amen à moi-même, mais cela veut dire: «Ainsi soit-il.»

48        Très bien. Observez ceci. Le voilà. Elle a dit: «Je suis la servante du Seigneur. Qu’il me soit fait selon Ta Parole.» Elle L’a pris au Mot et elle a commencé à se réjouir. Elle a dû témoigner à ce sujet. Et aussitôt qu’une véritable et authentique foi chrétienne s’ancre dans le coeur d’une personne, qu’elle soit clouée dans un fauteuil roulant, aveugle, quoi que ce soit, elle va témoigner de cela. C’est vrai: «Je suis guéri.»

            «Comment savez-vous que vous êtes guéri?»

            «Jésus l’a dit et je le crois.» Vous y êtes. Oui.

            Oh! J’aimerais jeter cela au visage du diable. Quand Il s’est tenu là chez Mayo... Les Mayo, ce groupe de médecins autour de moi, ils ont dit: «Révérend Branham, ça en est fini de toi.»

            Jésus a dit: «Je te guérirai.» Alléluia! Je L’ai pris au Mot. Oui. Le diable me hait; je sais qu’il me hait. Mais Christ m’aime, parce qu’Il m’a racheté. Très bien. Oui, j’aime le lui repousser chaque fois que j’en ai l’occasion. Il a dit: «Vous ne vous sentez pas mieux qu’auparavant.» Lorsque je suis sorti, je suis sorti de là, j’ai dit: «Mon vieux, si tu veux m’entendre louer Dieu, reste là. Tu m’entendras.» Oui, oui. Je veux Le louer jusqu’à ce que la mort me libère. Oui, oui. Que cela soit petit, grand, où que ce soit, Il est digne de toute louange et de toute gloire.

49        Oh! la la! Il était là. Il L’a pris au Mot. Elle a commencé à en parler aux gens. Elle a entendu... L’ange lui avait parlé de sa cousine. Marie et Elisabeth étaient des cousines. Et elle est donc sortie de... allée en Judée chez sa cousine Elisabeth, pour lui annoncer la grande nouvelle et apprécier la visite de l’ange chez Zacharie. Elle a dit: «Elle est maintenant à son sixième mois, celle qui était appelée stérile.»

            Je peux donc voir Marie longer le chemin, remplie simplement de joie (Il n’y avait nulle part de signe de vie, rien du tout.). Elle avait la promesse. C’est tout ce dont elle avait besoin. Gloire. Elle a dit: «Oh!...» J’aurais bien voulu que vous voyiez cela. La promesse, c’est tout ce dont vous avez besoin.

50        Quand j’ai parlé à un évêque baptiste, un surveillant, le surveillant général de la conférence, il a dit: «Révérend Branham, n’avez-vous pas honte de faire de telle déclaration?»

            J’ai dit: «Non, non.»

            «Vous pensez que vous...»

            J’ai dit: «Je peux, car Christ l’a promis.» Alléluia. Elle est mienne. Je crois cela. Christ est mort afin que je puisse avoir ce privilège. Et aujourd’hui, je me tiens toujours là-dessus. Alléluia! Oui, oui. Elle est mienne, car Il me l’a donnée. Il est mort et Il a envoyé le Saint-Esprit pour me persuader de prendre cela. Et elle est mienne et elle est vôtre. Chaque bénédiction rédemptrice de la Bible vous appartient. Alléluia!

51        Très bien. Je la vois donc monter là, et Elisabeth, sa cousine, la voit venir. Elle est très heureuse. Et voici sortir Elisabeth à sa rencontre. Oh! la la! Elle l’entoure de ses bras, l’étreint et dit: «Oh! Je suis très heureuse...» et ainsi de suite, comme cela.

            A leur époque, ils avaient l’amour les uns envers les autres. Nous avons perdu cela aujourd’hui. C’est vrai. Il n’y a plus d’amour parmi les gens, ou à peine, à moins que ce soit les saints de Dieu. Eh bien, autrefois là dans la ferme, là, si nous étions à court d’argent, nous pouvions aller chez le voisin emprunter cinquante dollars, peut-être, jusqu’à ce que nous moissonnions... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Alléluia.

52        La Bible dit: «Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Il était un Homme. Quand Il est descendu de la montagne ce soir-là, affamé, Il cherchait quelque chose à manger dans un figuier. Il était un Homme quand Il avait faim. Mais quand Il a pris cinq petits pains et qu’Il a nourri cinq mille personnes, Il était Dieu. Alléluia! C’est vrai.

            Il était un Homme quand Il était étendu sur la poupe de la barque cette nuit-là, très fatigué, après avoir guéri les malades, la vertu était sortie de Lui, par conséquent, Il dormait si profondément que les vagues ne L’avaient pas réveillé. La mer houleuse, dix mille démons juraient de Le noyer cette nuit-là. Il était un Homme quand cette vieille barque ressemblait à un bouchon de liège sur la mer. Il était un Homme quand Il était étendu là, endormi. Mais quand Il s’est réveillé, qu’Il a placé Son pied sur le bastingage de la barque, qu’Il a dit: «Silence, tais-toi», Il était plus qu’un homme quand Il a calmé les mers houleuses et qu’Il a dispersé les vagues. Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même. Il était le Divin Fils de Dieu. Alléluia! Il était un Homme quand Il implorait la miséricorde à la croix. C’est vrai. Il est mort comme un homme, implorant la miséricorde, la croix, mais quand Il est ressuscita le matin de Pâques, Il a prouvé qu’Il était Dieu. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

53        Chaque poète qui ait jamais abouti à quelque chose, tout homme qui ait abouti à quelque chose, a cru en Lui, a eu foi en Lui comme étant Dieu. Quelqu’un a dit: Vivant, Il m’aima, mourant, Il me sauva;Enseveli, Il emporta mes péchés au loin; Ressuscitant, Il me justifia, gratuitement pour toujours; Un jour, Il viendra. Oh! quel jour glorieux!

            Que pensez-vous de Lui, Eddie Perronet? Alors qu’il était là en prison, on se moquait de lui, il a écrit avec un stylo, quand le Saint-Esprit l’a touché. Il a dit:

            Acclamez tous la puissance du Nom de Jésus!

            Que les anges se prosternent;

            Apportez le diadème royal,

            Et couronnez-Le Seigneur de tous.

            Aveugle Fanny Crosby, que pensez-vous de Lui? Elle a dit:

            Ne m’oublie pas, ô doux Sauveur,

            Ecoute mon humble cri,

            Pendant que Tu appelles les autres,

            Ne m’oublie pas.

            Toi la Fontaine de mon réconfort,

            Plus que vie pour moi,

            Qui d’autre sur terre ai-je à part Toi?

            Ou qui au Ciel ai-je à part Toi?

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

54        Alléluia! La Bible déclare: Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Crois-tu cela? Il est Dieu. Crois-tu cela? Il est le Fils de Dieu. Crois-tu cela? Il est ici maintenant. Crois-tu cela? C’est Lui qui a ressuscité Lazare de la tombe. Il est le même Grand Dieu Jéhovah. Levons-nous et acceptons-Le.

            Oh! Dieu Tout-Puissant, envoie Tes miséricordes, Seigneur. Nous croyons en Toi de tout notre coeur. Ô Maître de la Vie, déverse maintenant sur cette assemblée le pardon de nos péchés. Guéris tous les malades et les affligés. Tire gloire de ce service, Père. Accorde-le, Seigneur.

            Il est ici maintenant pour sauver. Crois-tu cela? C’est Lui qui se meut maintenant sur votre coeur. Crois-tu cela? Il m’a envoyé ici prier pour vous. Crois-tu cela? Un Ange m’a rencontré il n’y a pas longtemps, Il a dit que si j’étais sincère en priant, rien ne résisterait à la prière. Crois-tu cela?

            Croyez-vous cela? Acceptez-Le maintenant même comme votre Guérisseur. Levez-vous et soyez guéris. Que chaque personne dans Ta divine Présence... Alléluia...?...

 

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