Vous Croyez Maintenant?

Date: 52-0817E | La durée est de: 1 heure et 21 minutes | La traduction: Shp
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1          Merci, Frère Baxter. Bonsoir, mes amis. Je suis content d’être ici ce soir pour vous parler de notre Seigneur Jésus-Christ et de Son grand amour pour vous tous, qui a été répandu dans nos coeurs aujourd’hui par le Saint-Esprit. Ainsi donc, nous sommes très reconnaissant pour les réunions tenues cette semaine et pour ce que notre Seigneur a accompli dans notre... parmi nous tous, comme nous sommes tous témoins de Son Etre ressuscité parmi nous. Il...

            Et maintenant que nous partons d’ici pour Minneapolis afin de commencer mardi, vous qui êtes aux environs, nous serons contents de vous avoir dans toutes ces réunions. Aussitôt que Dieu nous le permet, nous accorde une issue, nous retournerons en Afrique du Sud, en Inde, en Palestine, et dans toute cette région. Je sollicite vos prières ce soir en notre faveur, alors que nous travaillons comme vignerons de Dieu dans la vigne de notre Seigneur. Nous apprécierons beaucoup de savoir que vous priez pour nous, et je–je crois que vous le ferez.

2          Et maintenant, je voudrais, pendant qu’on est en train de m’installer les caméras, ou je ne sais quoi qu’ils sont sur le point de faire... Je–j’aimerais remercier, profiter de cette occasion pour remercier les pasteurs associés qui ont collaboré au cours de cette série de réunions, vous tous, de toutes les différentes églises.

            Nous vous remercions du plus profond de notre coeur. Que le Seigneur Jésus continue à vous bénir et à vous accorder de grandes bénédictions depuis Son Trône.

            Et j’aimerais remercier tous les huissiers qui ont eu un rôle à jouer dans cette série de réunions ; vous tous qui avez contribué, et ceux qui ont été si généreux envers nous, en nous aidant, nous vous en remercions. Et vous aurez à nous rendre témoignage que nous n’avons pas quémandé de l’argent. C’est donc sur cette base que nous essayons d’accomplir cela, comme notre Seigneur nous accordera de le faire. Nous vous remercions, et que Dieu vous bénisse richement pour tout ce que vous avez fait. Au mieux de notre connaissance, nous affecterons cela à la diffusion de l’Evangile.

3          Et maintenant, j’aimerais remercier les gens de Kellogg, et tout celui qui s’était chargé de nous amener ici à cette église, ou à cet auditorium. Je dis que vous avez été très très gentils. Et je... Que le Seigneur Dieu bénisse la compagnie Kellogg pour leur gentillesse envers nous. Et l’un... celui qui est toujours invisible, mais c’est le technicien de ce microphone, il se tient ici derrière chaque soir. J’ai été dans beaucoup d’auditoriums et j’ai trouvé des gens qui, parfois, des concierges, et autres, étaient très critiqueurs. Mais la première soirée ici, j’ai perçu le... Vous comprenez. Un très brave homme, je... Que le Seigneur vous bénisse, mon ami. Et je prie qu’Il soit bienveillant et près de vous tous. Comme je le crois, nous sommes à... nous nous approchons de la Venue de notre Seigneur Jésus, pour la seconde fois dans la gloire, pour enlever Son Epouse qui attend. Et j’espère ce soir que tout le monde ici présent sera prêt en ce moment-là. Non seulement cela, mais vous deviendrez des missionnaires chez vous, vous sortirez, vous aiderez et vous amènerez d’autres à la bergerie. Que Jésus-Christ soit avec vous tous.

            A présent, j’aimerais lire, pendant juste quelques instants donc. J’aimerais lire un passage des Ecritures ici, et–et puis, en plus, évidemment, les gens s’apprêtent pour d’autres photos.

4          Ça se trouve dans Luc chapitre 4, à partir du verset 38:

            En sortant de la synagogue, il se rendit à la maison de Simon. La belle-mère de Simon avait une violente fièvre, et ils le prièrent en sa faveur.

            S’étant penché sur elle, il menaça la fièvre, et la fièvre la quitta. A l’instant elle se leva, et les servit.

            Après le coucher du soleil, tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses maladies les lui amenèrent. Il imposa les mains à chacun d’eux, et il les guérit.

            Des démons aussi sortirent de beaucoup de personnes, en criant et en disant: Tu es le Fils de Dieu.

            Considérez la différence. Les prédicateurs disaient: «Tu es un démon.» Les démons disaient: «Tu es le Christ, le Fils de Dieu.»

            Mais il les menaçait et ne leur permettait pas de parler, parce qu’il savait qu’il était le Christ.

            Dès que le jour parut, il sortit et alla dans un lieu désert. Une foule de gens se mirent à sa recherche, et arrivèrent jusqu’à lui ; ils voulaient le retenir afin qu’il ne les quitte point. Mais il leur dit: Il faut aussi que j’annonce aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu ; car c’est pour cela que j’ai été envoyé. Et il prêchait dans les synagogues de la Galilée

5          Là dans l’Evangile selon–selon Jean, nous avons un autre moment frappant où Jésus, au chapitre 14, verset 12, a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Et vous en ferez de plus grandes, parce que Je m’en vais au Père.»

            En tant que croyants chrétiens, nous croyons que c’est la vérité, car c’est Jésus qui l’a dit. Est-ce cela la base sur laquelle vous reposez votre foi? Jésus l’a dit. Maintenant, combien sont ici pour la première fois et n’ont jamais assisté à l’une des réunions auparavant? Faites voir les mains, ceux qui n’ont jamais assisté à l’une de mes réunions auparavant, faites voir les mains. Oh! Il y a beaucoup de nouveaux venus. Eh bien, ami chrétien, et vous les amis pécheurs aussi, la réunion peut vous paraître un peu particulière. Je ne prétends pas être capable de guérir quelqu’un, en aucun cas. Je n’ai jamais fait une telle déclaration. Et à mon humble avis, la guérison n’est pas confiée aux hommes. Elle a été confiée à Jésus-Christ. Et sur le Calvaire, ou plutôt au prétoire de Pilate, Il était blessé pour nos péchés, et Il a été meurtri pour notre guérison, selon les Ecritures. Et c’est là au Calvaire que le Sacrifice suprême a été payé, et tout ce que nous pouvons faire, c’est montrer aux gens cet endroit.

6          Eh bien, au cours du service, je n’aurai pas le temps, car il se fait tard pour examiner et vous expliquer cela. Mais afin que vous le sachiez, j’aimerais juste tester la foi chrétienne, juste de cette manière, d’une manière psychique, juste un instant. Nous savons tous que Jésus-Christ était le Fils de Dieu. Je crois que même les pécheurs en ont une certaine conception, pas vous? S’ils ont grandi ici en Amérique, où il y a beaucoup de radios et autres... Il croit qu’Il était le Fils de Dieu. Maintenant, quant à savoir si vous L’avez accepté comme votre Sauveur, je ne sais pas. Si vous L’avez accepté, vous êtes devenu un chrétien. En dehors de cela, eh bien, vous ne le serez pas certainement.

            «Celui donc qui sait faire ce qui est bien et qui ne le fait pas, commet un péché.» Eh bien, Jésus-Christ n’a jamais prétendu guérir quelqu’un, bien au contraire. Il a dit: «Je ne guéris personne. Et Je ne fais que ce que le Père Me montre de faire.»

7          Combien de chrétiens sont conscients que c’est la vérité? C’est ce que Jésus a dit. Eh bien, cela se trouve dans Saint Jean 5. Lorsqu’Il est passé à côté de la piscine de Béthesda, et là étaient couchés des infirmes, des handicapés moteurs, des gens aux membres tordus, et Il est directement passé à côté de chacun d’eux, cependant, Il était plein de compassion, Il s’est dirigé vers un homme qui peut-être souffrait de la pneumonie, du diabète, ou de quelque chose comme cela, de la tuberculose... Et Il a guéri cet homme-là, et Il savait... Observez. La Bible déclare qu’Il savait qu’il était dans cette condition depuis longtemps, trente-huit ans. Et Il lui a demandé: «Pourrais... voudrais-tu être guéri?»

8          Il a dit: «Je n’ai personne pour me jeter dans l’eau, pendant que j’avance...» Voyez, il pouvait marcher ; il n’était pas infirme, ni aveugle. Il a dit: «Pendant que j’avance, quelqu’un d’autre me devance.» En d’autres termes, il y avait là des gens plus jeunes qui entraient, et l’ange guérissait seulement une seule personne, puis Il retournait dans la gloire, et on attendait un autre temps. Comment ce temps était déterminé? Evidemment, je ne le sais. Peut-être que ça prenait un mois, peut-être que ça prenait six mois ; mais un grand nombre, des milliers et des milliers de gens attendaient le mouvement de l’eau.

            Eh bien, évidemment, les gens en ces jours-là, comme ils le seraient aujourd’hui, disaient: «C’est juste de la psychologie.» Mais beaucoup de gens croient que c’était un ange. La Bible dit que c’était un ange. Je crois donc cela, pas vous? La Bible dit que c’était un ange qui descendait et qui agitait l’eau.

9          Eh bien, une eau agitée, tout celui qui vit près de ces lacs et autres, sait que c’est une eau qui clapote. Le courant va dans un sens et le vent dans l’autre, et c’est ce qui agite l’eau. Et probablement, on pense, en étant là et le... près de la porte des brebis, que c’est au moment où les vents étaient orientés dans certains sens, mais que ce fût le vent, quoi que ce fût, Dieu dit dans Sa Bible que c’était un ange. Et je le crois.

            Et alors, Jésus passa par là, le Fils de Dieu, plein d’amour, plein de compassion, Il est passé à côté des infirmes, des affligés, des aveugles ; cependant, Il en avait guéris bien des fois. Mais Il est directement passé à côté et Il a guéri un seul homme qui souffrait d’une infirmité, non pas une affliction, une infirmité depuis trente-huit ans.

            Puis, les Juifs L’ont interrogé. Et voici ce qu’Il a dit, quand ils ont trouvé l’homme transportant son lit le jour de sabbat. Et ils ont interrogé Jésus. Eh bien, souvenez-vous, c’est dans Saint Jean 5.19 et 20. Voici ce qu’Il a dit. Suivez donc attentivement. «Le Fils ne peut pas faire... En vérité, en vérité, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-même, mais Il ne fait que ce qu’Il voit faire au Père: Le Fils aussi le fait pareillement. En effet, le Père montre au Fils tout ce qu’Il fait, et Il vous montrera des oeuvres plus grandes que celles-ci, afin que vous soyez dans l’étonnement.» Est-ce vrai?

10        Arrêtons-nous donc juste sur ce passage des Ecritures. En effet, nous pouvons l’examiner à travers la Bible, au travers des prophètes, au travers des âges. Il n’y a jamais eu quelqu’un qui ait accompli quoi que ce soit sans que Dieu le lui ait montré premièrement. Le prophète Elie sur le mont Carmel, on dirait qu’il était tout bonnement monté là-haut, il s’était mis en colère contre le peuple et il a fait descendre le feu. Oh! Non. Après qu’il eut arrangé tout cela, il a dit: «Eternel, je fais ceci par Ta Parole.» Est-ce vrai? Dans tous les cas, c’était quelque chose que Dieu avait montré. Et cela doit être parfait, car c’est Dieu qui l’a dit.

11        Eh bien, si Jésus n’accomplissait rien, pourquoi donc n’a-t-Il pas guéri cet infirme, cet homme aux membres tordus, cet estropié, ou ce boiteux? C’est parce que le Père ne le Lui avait pas montré. Est-ce vrai? Croyez-vous que c’est ça la raison? Il ne guérissait que ceux que le Père Lui montrait. Si donc... Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, même en vous jusqu’à la fin du monde.» Est-ce vrai?

            Il est dit dans Hébreux 13.8: «Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et éternellement. Il est le même quant à l’amour ; le même quant à la puissance ; le même quant à la compassion ; le même quant aux oeuvres ; le même quant aux signes ; le même quant aux prodiges. Croyez-vous cela?

            «Eh bien, dit-on, Il est mort.»

            Oui, c’est vrai. Mais Il est ressuscité, et Il est réapparu, le même Tendre Jésus. Croyez-vous cela?

12        Maintenant, Il est assis à la droite du Père ce soir, le Dieu Tout-Puissant, pour faire... comme Souverain Sacrificateur, pour nous représenter (Croyez-vous cela?), pour intercéder sur base de notre confession. Est-ce vrai? Hébreux 3.1: «Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession.» Tout ce que nous confessons qu’Il a accompli... Premièrement, il nous faut croire cela, puis nous le confessons. Il est le Père pour faire s’accomplir cela. Est-ce vrai?

            Eh bien, s’il y a un fondamentaliste ici, c’est aussi sûr que je connais les Ecritures. Très bien. Puis, Il a dit: «Je prierai le Père afin qu’Il vous envoie un autre Consolateur», c’était le Saint-Esprit. «Il demeurera avec vous éternellement. Il ne témoignera pas de Lui-même, mais Il témoignera de Moi. Tout ce qu’Il voit, c’est ce qu’Il fera. Il vous annoncera les choses à venir.» Est-ce vrai?

            Or, le monde peut prendre la Parole, et...?... embrouiller tout cela avec ces séminaires théologiques, et–et enseigner cela, la philosophie, et ainsi de suite, la psychologie, la théorie, et–et ainsi de suite. Ils peuvent le faire ; mais cependant, une seule chose sûre, nous avons le Saint-Esprit comme Témoin divin. Et si c’est vraiment le Saint-Esprit, alors Il rend témoignage de Christ, car c’est Christ sous la forme de l’Esprit. «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, et même en vous», faisant de Lui le même ici sur terre, sous la forme de l’Esprit jusqu’à la fin de l’âge.

            Comprenez-vous cela maintenant? Je prends mon temps, afin que cela pénètre bien profondément. Maintenant, observons. Ensuite: «C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez.»

13        Eh bien, si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Et puis, Dieu a placé dans l’Eglise différentes choses. Eh bien, un homme peut témoigner de tout. Mais tant que Dieu ne le confirme pas et dit que c’est cela, si ce n’est pas ça... Vous avez le droit d’en douter, à moins que Dieu confirme que c’est la vérité. Alors, vous n’avez plus droit de douter de Dieu. Est-ce vrai?

            Eh bien, il y a quelques instants, il y a quelque temps, je ne connaissais rien à votre sujet. A ma naissance, cette Lumière, l’Ange du Seigneur dont on a la photo... Je suis désolé que nous n’en ayons pas, ce soir. Nous n’en avons plus eu depuis un temps. Ils ont strictement protégé cela par un droit d’auteur, il nous faut payer le même prix pour les avoir, afin que vous vous en procuriez. Généralement, nous vous indiquons où aller vous en procurer. Vous pouvez demander au bureau, et ils vous renseigneront. Cela est protégé là-bas par le droit d’auteur ; l’Association des photographes américains en a, le FBI, tout, et tous les scientifiques ont examiné cela. Le meilleur que nous ayons, George J. Lacy, il y a là sa déclaration signée, comme quoi c’est la première fois dans toute l’histoire du monde qu’on peut prouver scientifiquement l’existence d’un Etre surnaturel, ce même Ange de Dieu qui est ici même, que vous voyez se mouvoir soir après soir. Le voilà sur les photos.

            Monsieur Lacy a dit: «L’oeil mécanique de cet appareil photo, révérend Branham, ne captera pas de la psychologie.» Il a dit: «La lumière a frappé l’objectif. C’est un Feu émeraude, vacillant, flamboyante et scintillante, consumant.» Plusieurs fois, Elle entre droit dans la réunion. Vous pouvez voir Cela. Des milliers et des milliers ont vu Cela, des fois.

14        Tout récemment, alors que je baptisais à la rivière à Jeffersonville, lorsque tous les journaux de la ville ont publié Cela, c’était à quatorze heures, je priais, Il est descendu là du ciel, juste à quatorze heures du soir, au mois de juin, ou plutôt les après-midi, au mois de juin, vers mi-juin, Il était suspendu juste à l’endroit où je me tenais, et une Voix à retenti de là, disant: «Comme Jean Baptiste a été envoyé pour avertir les gens de la Première Venue de Christ, ce Message avertira les gens de la Seconde Venue.»

            Il est directement retourné au Ciel, alors que les gens criaient, s’évanouissaient. Qu’est-ce? Dieu, apprêtant Son Eglise. Vous n’avez pas besoin d’une nouvelle doctrine. Vous n’avez pas besoin de nouvelles théories. Vous avez besoin de véritables coeurs fidèles au Dieu Tout-Puissant, pour croire en Dieu et en Son Fils Jésus-Christ, avoir communion avec tout le monde, tous les chrétiens, par le Saint-Esprit. Amen.

15        Remarquez. Eh bien, on voit ces choses et on en a des preuves. Dieu a dit dans Hébreux, ou plutôt le... Paul, ou celui qui a écrit l’Epitre aux Hébreux, Hébreux 11.2 dit: «Dieu rend témoignage de Ses dons.» Ils sont vrais.

            Eh bien, ce soir, j’attends voir, lorsqu’ils vont terminer à filmer... Excusez-moi. Tout est fini. Merci, Frère Baxter.

16        Juste une petite histoire maintenant, pendant environ cinq, dix minutes. Je sais qu’il fait chaud. Oh! la la! Mais écoutez, mes amis, si nous ne sommes pas en ordre avec Dieu, nous–nous aimerions nous mettre en ordre maintenant. Voyez-vous? C’est maintenant le temps. Regardez. Je vous aime, vous tous. Je serai content de... J’avais l’habitude de dire aux gens: «Je viendrai peu importe combien la nuit est sombre.» Mais quand vous vous retrouvez avec des millions, vous ne pouvez plus alors dire cela. Je prierai pour vous chaque fois que je le peux. Que Dieu soit avec vous. Voilà mes prières pour vous. Et en tant que votre frère chrétien, je dis de tout mon coeur, avec sincérité, et avec la plus grande chaleur de l’amour chrétien... Le frère a simplement dit qu’ils ont prélevé une offrande d’amour pour moi il y a quelques instants. Cette offrande d’amour ne sera pas utilisée juste pour ma subsistance et autres, elle sera directement affectée à l’offrande missionnaire.

17        Nous cherchons à en entasser assez pour rentrer là où nous avions eu cent mille conversions en six semaines, trente mille en un jour. Pensez-y. Les païens, de purs païens, et–et des musulmans, trente mille en un jour. C’est merveilleux, n’est-ce pas? Eh bien, vous ne pouvez pas me blâmer de vouloir retourner. La première fois qu’ils ont vu la puissance de Dieu se manifester là sur un païen, qui ne sait même rien à ce sujet, je ne pouvais même pas parler sa langue, peut-être qu’il y avait beaucoup d’interprètes là. Ils voyaient s’il était un Sotho, un Songhaï, ou je ne sais quoi, et ils se mettaient à parler et à lui révéler tout sur sa vie, et d’où il venait, ce qu’il avait fait et des choses comme cela. Ils ont simplement crié et ils sont tombés sur leur face: Ô Dieu! Paul savait, il y a des années, qu’il fallait un miracle pour convertir un païen. Jésus-Christ le savait toujours.

            Tout récemment, lorsque nous parlions à un missionnaire venu de l’Inde, là où Dieu m’a dit d’aller, où j’aurais une foule de trois cent mille personnes en une seule réunion... Remarquez, ce même homme a dit: «Il n’y a qu’une seule chose, Frère Branham, qui secouera jamais les Indiens pour les séparer de ces musulmans, des idolâtres et autres... Il faudra la véritable puissance de Dieu. Là où les démons, lorsqu’ils s’emportent, la puissance de Dieu est là pour les terrasser. Rassurez-vous de savoir de quoi vous parlez.

18        Combien ont lu le livre sur ce fou, là-bas, lorsqu’il a couru sur l’estrade, là à Portland, dans l’Oregon? Vous en souvenez-vous? Que serait-il donc arrivé s’Il n’était pas là? J’aurais été un cadavre. Qu’en est-il de là-bas, à Zion, dans l’Illinois, là-bas à Harlington, dans le Texas, et ailleurs, là où Il a affronté la mort elle-même, juste là en public? Là, le Dieu Tout-Puissant a baissé Sa main et les a terrassés. Faites attention. «Ne touchez pas à Mes oints.» Non pas moi, non, mon frère, il n’en est pas question. L’Oint, c’est Celui qui descend d’En Haut. Mais je suis de la terre, un terrestre. Mais Lui, Il est d’En Haut, un Céleste.

            Je pense que je n’ai pas de temps pour le témoignage. J’aimerais juste vous en parler. Peut-être que si j’essaie, pendant dix minutes, si vous suivez attentivement, car j’aimerais commencer la ligne de prière tout de suite.

19        Frère Baxter était tout près en ce moment ; c’est un... Il est assis ici même, juste derrière les rideaux. Et c’est un... Je pense que frère Bosworth est tout près. Et maintenant, mais cependant, frère Bosworth n’était pas en nous, avec nous là en Suède. Quand je suis parti d’ici, je suis allé là en Californie, je veux dire en Floride un jour, à la réunion de frère Bosworth, ou à la réunion que tenait ce petit garçon, ce petit David. Il m’avait invité là ; il était en difficulté. Et je suis allé là, ils avaient une toute petite tente par là, ou une tente d’une capacité d’accueil de deux mille personnes, ou plutôt de deux mille cinq cents, quelque chose comme cela, une toute petite assistance. Et les gens là-bas faisaient tous tout un tas de choses. Ainsi donc, il m’avait invité de bien vouloir aller l’aider.

            Là en Californie, une fois, alors qu’il était un tout petit garçon, il était là, et il–il... J’avais quatre mille dans mon auditorium, lui avait un auditorium d’une capacité d’accueil de six ou sept mille, et il avait là-dedans environ deux mille. Il a dit: «Frère Branham, juste un tout petit garçon, il a dit: «Echangeons d’auditorium.» Il a dit: «On a une foule qui remplirait le vôtre, et ma foule remplirait pratiquement le vôtre.» Et j’ai dit: «Très bien, nous échangerons cela.» Et je voulais lui payer.

            Il a dit: «Non, laissons simplement tomber la différence.» Il a dit: «Nous nous rencontrerons de nouveau.»

20        Et là, lorsqu’il m’a appelé, j’ai couru vers le petit garçon. Et pendant que nous étions en route vers là, à bord du train, le Seigneur Dieu m’a parlé, disant: «Il y aura un garçon qui sera ramassé au bord de la route, mort.» Et Il a décrit son aspect, la contrée où il se trouvera, et tout. Et je l’ai décrit là. Frère Bosworth, c’était ma première fois de faire sa connaissance, c’était donc vrai. Il a entendu cela être déclaré. J’ai dit: «Ecrivez cela sur la feuille de garde de votre Bible quelque part. Cela paraîtra un de ces jours dans ce magazine.» Nous avons continué. Sur toute la Côte Ouest, frère Baxter m’a entendu répéter cela des centaines et des centaines de fois, et des milliers de gens ont écrit cela dans leur Bible. Sans doute, les gens qui sont ici même dans l’auditorium ont entendu cela, ils ont écrit, et ils en ont entendu parler avant que cela se produise. Si c’est le cas, faites-nous voir les mains pendant que le...?... Oui, plusieurs d’entre eux sont ici, ils ont probablement encore cela écrit dans leur Bible, sur l’aspect qu’aurait le garçon, son habillement. Ces choses sont parfaites. Elles doivent l’être.

21        Alors, un jour, pendant que frère Baxter et moi, nous tous, étions à... Nous étions à Helsinki. Nous sommes partis de là pour Kuopio, et j’étais au-dessus d’une tour en train de chanter ; là-haut, il y avait un groupe de Finlandais. Le Seigneur bénissait, de grandes choses se produisaient. En route vers le bas, nous sommes passés par un endroit où un accident s’était produit, un petit garçon, deux d’entre eux, avaient été percutés par une automobile américaine. Une petite Ford, modèle 35, avait percuté un de ces petits garçons au menton et l’avait fait tournoyer sur la route. Le véhicule roulait à soixante miles à l’heure [96,56 km/heure], et puis, il a dévié de ce côté-ci. Et le pare-chocs a cogné le petit garçon, l’a projeté et l’a cogné contre un arbre, et cela l’a complètement écrasé là comme cela. Et il est tombé. Et cet autre petit garçon, cela l’a cogné juste par le pare-chocs, il a été entraîné sous le véhicule comme cela, et le pneu l’a projeté en l’air comme cela. Son costume s’était envolé, de même que ses souliers, et tout, alors qu’ils s’envolaient dans l’air, là pendant que le pneu tournoyait, là en dessous, et il tournoyait juste comme cela, il a projeté le garçon là dans le champ, il s’est cogné là.

22        Environ vingt minutes plus tard, nous étions là ; et nous avons regardé le petit garçon ; quelqu’un avait amené l’autre petit garçon ; il respirait encore. Et on l’a précipitamment amené à l’hôpital. Et alors, cet autre petit garçon était mort. On l’avait recouvert d’un manteau, on est allé chercher son père et sa mère. Le responsable de la ville, qui est l’équivalent de notre maire ici, eh bien, il était là. Et ils regardaient tout autour. Frère Lindsay et les autres étaient sortis, ils l’ont regardé. Ils sont revenus en pleurant, frère Moore, car ils avaient tous deux de petits garçons ici en Amérique. J’avais mon petit Billy Paul. J’étais absent de chez moi depuis plusieurs semaines. Je ne voulais pas voir le petit garçon. Et Alors, peu après, après qu’on l’a pris, nous avons regardé le petit garçon, et quand je l’ai vu, j’ai su qu’il y avait quelque chose d’étrange au sujet de ce petit garçon. Et j’ai dit: «Demandez à ces interprètes ici, ou plutôt à ces prédicateurs...» par l’interprète, madame Isaacson ; peut-être qu’elle est ici même dans cette réunion, à ce que je sache. Et j’ai dit: «Demandez à ces prédicateurs si ce petit garçon a déjà été dans une ligne de prière.»

            Non, personne parmi eux ne le connaissait.

23        Ainsi donc, j’ai dit: «Il y a quelque chose d’étrange au sujet du petit garçon.» Et puis, alors que je me déplaçais, Quelque Chose, on dirait, a posé sa main ici. J’étais excité, sous le choc d’avoir vu le petit garçon mort. Il gisait là, ses petites chaussettes... Là-bas, les petits garçons portaient de tous petits pantalons, là, comme ceci, du genre qu’on portait ici, et des bas très fortement côtelés. Et ses petits pieds ressortaient par ses chaussettes, on dirait. Et ses pieds ressortaient, ses petites jambes étaient recroquevillées comme cela, sa petite bouche ouverte, ses yeux étaient enfoncés dans sa tête. Et il gisait là comme cela, et sa langue pendait, le sang coulait à côté de sa bouche. Et le petit garçon était là. Et sa petite coupe de cheveux à la garçonne, un petit bonhomme... Dans le sud, nous appelons cela «Coiffe d’un petit bonhomme», à la manière des Finlandais, très typique.

            Et j’ai regardé le petit garçon. Et je me suis dit: «Il y a quelque chose au sujet de ce petit garçon.» Je me déplaçais déjà. Et Il a encore parlé. Et j’ai de nouveau regardé çà et là; ils étaient sur le point de l’amener. Ils allaient essayer de l’amener. Et il m’est arrivé de regarder, et j’ai dit: «Oh! Le voilà!» J’ai dit: «Je me souviens de ce petit garçon.» J’ai dit: «Frère Moore et Frère Lindsay, regardez là la feuille de garde de votre Bible. Qu’est-ce qui a été écrit là? Vous souvenez-vous de cette vision que je vous ai racontée en Amérique au sujet du petit garçon qui ressusciterait d’entre les morts?»

            «Oui.»

24        J’ai dit: «Regardez.» Et ils ont regardé la feuille de garde de leur Bible, et c’était là, tout à fait. Le garçon était un petit garçon pauvrement vêtu, d’environ huit ans. Frère Bosworth ici présent, vous rappelez-vous, ce soir-là, un petit garçon s’était noyé là en Floride, et on m’avait fait sortir là pour voir si c’était lui? Frère Bosworth, si vous êtes ici quelque part, levez la main. Je–j’aimerais juste voir si vous êtes–si vous êtes ici, en guise de confirmation. Oui, le voilà là-haut. Très bien. Vous en souvenez-vous.

            Eh bien, lorsque qu’il... le petit garçon, ils m’ont amené là, et j’ai dit: «Ce n’est pas le petit garçon en question ; il avait environ cinq ans, avec des cheveux noirs. Ce petit garçon a des cheveux châtains, de très gros yeux bruns, enfoncés comme cela.» Et j’ai dit: «Il sera complètement écrasé.» Et j’ai dit: «On dirait que ça devra être dans un accident d’auto, et puis, regardez cet endroit-ci.» J’ai dit: «C’était une région rocailleuse, où les rochers s’étaient superposés, et de très grands et gros arbres toujours verts. Mais il n’y en a pas ici.» C’était juste une rigole d’irrigation, là où le petit garçon s’était noyé là-bas. Ainsi, lorsque j’ai vu ce petit garçon, j’ai reconnu que c’était le garçon. Et vous ne saurez quel sentiment on éprouve alors. Eh bien, il y avait un garçon mort, il était mort depuis quelques instants. Mais le Seigneur, pratiquement deux ans avant que cela se produisît, avait prononcé Sa Parole, que le garçon serait là dans tel endroit, et que ce serait un jeune garçon. Oh! Mes amis, vous ne saurez jamais le sentiment qu’on éprouve en s’avançant là. Vous savez alors exactement où vous vous trouvez.

25        J’ai dit: «Très bien.» Je me suis agenouillé juste exactement tel qu’Il m’avait montré de m’agenouiller. Et j’ai prié, disant: «Père céleste, là dans ce pays d’Amérique, Tu m’as montré ce petit garçon en vision et Tu m’as montré ce qui arriverait. Maintenant, je Te demande de confirmer la Parole que Tu as prononcée. Et mort, restitue la vie de cet enfant.»

            Le petit garçon s’est relevé d’un bond et il était bien portant, sans rien qui clochait chez lui, il était retourné à l’école. Eh bien, cela a secoué cette ville, au point que c’était... Oh! la la! Ce soir-là, ils avaient... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... Je suis parti, j’étais très agité. Lui et moi avions entrepris une marche. Et ce soir-là, lorsque je suis revenu, on devait placer des gardes là en dessous pour me prendre et m’amener au bâtiment, là où était... là où se tenaient les réunions.

            Je n’oublierai jamais, Frère Baster. En entrant ce soir-là, nous avons prié pour quelques-uns. Et là, le Seigneur parlait là à ces Lapons et leur disait où ils avaient été, et ce qu’ils avaient fait, et ainsi de suite comme cela, là dans cette salle. Ils criaient simplement, jetaient leurs béquilles, se levaient de leurs fauteuils. Ils n’avaient pas besoin qu’on prie pour eux. Ils savaient que le Seigneur était là et c’est tout ce dont ils avaient besoin. Et c’est–c’est tout... Ils étaient... Eh bien, Frère Baxter, ce soir-là, après que nous avons quitté cet endroit-là, il a ramassé un tas de béquilles, et des bâtons, des cannes, et autres, qu’ils avaient jetés là, au point qu’il les portait dans ses bras comme ceci, et il les a soulevés. Et frère Baxter se tenait là même, ver... oui... comme témoin de cela.

26        Et puis, je me souviens, ce soir-là, en rentrant, Frère Baxter, de retour, mon frère était avec moi. C’état lui qui m’amenait et me ramenait de l’église. Et alors, il est entré pour parler à frère Baxter, j’étais là, et certains gardes m’ont fait passer par un petit dortoir, ou ce que... c’était un petit bâtiment. Et alors que je traversais là, les Finlandais se tenaient derrière moi, et d’autres Finlandais étaient devant moi. Et ils marchaient... Et ces gens se tenaient là, dans la rue... Quand je suis venu... Voici ce qui m’a attiré: De voir le respect de l’étranger envers Dieu, et puis de penser au manque de respect au Seigneur chez beaucoup d’entre vous les Américains.

27        Ils disent: «Saint exalté, fanatique, et guérisseur divin», et tout cela. Ils ne s’en rendent pas compte. C’est ce qui me fait mal. Oh! Si seulement cette Amérique pouvait revenir à Dieu... Nous sommes une grande civilisation, mais nous vivons de nos anciennes expériences, de nos anciennes réputations. C’est vrai. Les termites ont pratiquement rongé le fondement sous nous. La seule chose qui sauvera l’Amérique, c’est un réveil à l’ancienne mode envoyé par Dieu. Je ne veux pas dire aller serrer les mains aux gens. Je veux dire naître de nouveau, démolir les choses et revenir sur le chemin où nous devrions être. Et je doute que nous en ayons donc.

            Eh bien, remarquez, le fait que je suis... je ne suis pas... comprendre la prophétie de la Bible, ce n’est pas mon travail. Je comprends seulement que quand Il me parle, et tout, c’est pour une chose personnelle. C’est la raison pour laquelle j’ai un–un merveilleux enseignant de la Bible ici devant moi, qui place les gens et tout juste selon la Parole de Dieu. En effet, Ceci est la Parole de Dieu.

28        Et puis, tout, c’est adressé aux nations, à tout le peuple. Eh bien, s’il y a quelque chose de personnel, c’est pour les gens. Puis, en second lieu viennent les prophètes. Voyez-vous? Eh bien, c’est vrai. Les dons dans la–dans l’église...

            Mais ce soir-là, quand je passais, une petite fille est sortie des toilettes des dames et des filles, et j’ai entendu quelque chose. Et j’ai regardé là... Maintenant, vous les mamans... Et elle est sortie, une petite Finlandaise, sa petite chevelure était coupée, probablement avec des ciseaux, et elle portait une petite jupe, ou une petite jupe pendante, en lambeaux ; cela–cela pendait pratiquement sur elle. Et elle s’appuyait sur deux béquilles. Elle portait une grande histoire autour d’elle comme ceci, et elle ne se servait pas du tout de cette jambe-ci, elle était suspendue. Et elle portait une–une armature orthopédique qui descendait jusqu’au soulier, et une lanière était au bout de la chaussure ; elle remontait en passant par son épaule et se rattachait ici au dos à cette histoire qui l’entourait. Et puis, la façon dont elle marchait, elle avançait ses deux béquilles, elle prenait sa petite épaule, elle faisait avancer cette jambe, et elle avançait comme cela, et l’armature orthopédique métallique la soutenait ; et elle effectuait un pas. J’ai regardé cette pauvre petite créature, je–je vous dis, mon coeur avait simplement saigné. Et elle m’a regardé, avec ses petits yeux bleus d’enfant. Elle a baissé sa petite tête, pensant avoir fait quelque chose de mal.

29        En effet, ils avaient prévenu, pendant que je descendais la rue, ils se tenaient simplement là, et les gens levaient juste les mains, les larmes leur coulant sur les joues, à notre passage: un représentant de Dieu.

            Et aujourd’hui, un ministre passe, vous dites: «Hé ; voilà passer ce saint exalté.» Voilà la différence entre les Finlandais et les Américains pour ce qui est du respect dû à Jésus-Christ.

            Tous nos chants ici sont tous une espèce de cette vieille musique de jazz et autres, des hurlements. Vous ne pouvez même pas entrer dans un restaurant manger sans entendre cette histoire être jouée. C’est une honte. Si j’entre dans un restaurant et que je vois cela, je fais demi-tour et je sors, si je le peux, je m’en éloigne.

            Non, non. Ce genre d’histoires mène droit à la destruction. Le diable est dans cette chose, et cela finira par vous y entraîner. Fuyez toute espèce de mal. Eh bien, vous allez penser que je suis un saint exalté, bien assurément. Mais je vous dis, frère, je vous conseille de vous abstenir de tout ce qui a trait au péché. C’est exact.

30        Eh bien, alors là-bas, leurs chansons sont même en mineur. Pour tout, ils se fient à Dieu, pour tout. Et c’est l’unique nation qui nous a suffisamment respectés pour nous payer la dette, alors même qu’ils étaient en guerre contre nous, ils ont carrément envoyé un chèque, une nation qui craint Dieu. Que Dieu soit miséricordieux envers la Finlande. Ensuite... Qu’Il le soit. Qu’Il le soit.

            Puis, lorsque j’ai vu cette petite Finlandaise apparaître comme cela, elle a incliné sa petite tête comme cela. J’ai su qu’elle voulait venir vers moi. Mais ces Finlandais essayaient de me pousser. Je leur ai dit: «Juste une minute.» Et je l’ai regardée. Elle a levé les yeux, un peu comme ceci, pour voir si je continuerais. Je me tenais là, la regardant: une douce petite créature d’environ dix ans, presque un peu plus âgée que ma petite Rebecca, là derrière. Elle était complètement infirme. Et j’ai découvert plus tard qu’elle était une petite orpheline de guerre ; son père et sa mère étaient tués. Les–les Russes avaient tué son père et sa mère. Et elle était juste une orpheline de guerre, errante. Et là... Quand elle...

31        Je lui ai fait signe comme cela. Elle ne comprenait rien de ce que je disais, et je n’arrivais pas à comprendre ce qu’elle disait. Je lui ai donc fait signe. Et elle a fait avancer ses petites béquilles comme ceci. Elle a lancé sa petite jambe comme cela. Et je me tenais simplement tranquille. Les deux autres agents de police sont allés là et se sont arrêtés, et ils ont regardé derrière. Mais je me tenais là, et les deux autres se tenaient derrière moi. Elle s’est avancée droit là où je me trouvais. Et je me suis demandé ce que l’enfant allait faire. Elle s’est davantage approchée tout près de moi, à peu près à cette distance-ci, et elle s’est arrêtée ; elle a incliné sa petite tête. Elle a disposé ses béquilles ; elle a saisi mon manteau comme cela ; elle l’a soulevé et a baisé la poche de mon manteau ; et elle l’a laissé tomber comme cela. Et elle a tiré... C’était une petite Finlandaise très typique. Elle a tiré sa petite jupe comme cela et elle a dit: «Kiitos», ce qui signifie: «Merci.» Et j’étais... J’ai regardé la petite créature. J’ai encore regardé. Dieu devrait honorer une telle foi. Il ne pouvait simplement pas aller... Et j’ai regardé, j’ai vu l’ombre au-dessus de la petite fille. Je l’ai vue s’en aller, marchant tout aussi normale.

32        J’ai dit: «Chérie, tu es–tu es guérie, chérie. Jésus-Christ t’a...» Et les Finlandais continuaient à pousser comme cela ; ils pensaient que je prenais trop de temps avec la petite fille, et ils étaient censés chanter: Crois seulement, là à l’intérieur en–en langue finlandaise, et ils continuaient.

            Et je me suis dit: «Ô Dieu, assurément qu’un jour elle comprendra cela.» Et j’ai continué. Ce soir-là, après le... Oh! Ils avaient été appelés plusieurs fois, suivant les cartes de prière. Puis, j’étais pratiquement sur le point de partir. Et Quelque Chose m’a dit: «Appelle encore.» Et (Oh! la la!) mon frère m’a saisi par le manteau, il a dit: «Assez. Assez.» J’ai dit: «Juste un instant. Faisons venir dix autres personnes.» J’ai donc dit: «Appelez la carte de prière numéro tel.»

33        Tout juste en ce moment-là... Et j’ai dit: «Eh bien, pendant que vous vous apprêtez, j’aimerais boire quelque chose.» Et j’ai entendu quelque chose faire du bruit, et Dieu dans toute Sa sagesse providentielle, la petite créature suivante sur l’estrade, c’était cette petite fille. C’était sa carte, elle tenait une carte en main, elle attendait. Je ne savais plus où était la petite créature. Elle avait une carte. Howard lui avait donné une carte ; après même que la réunion avait commencé, il lui avait donné une carte. Et là, elle était la suivante, et elle est venue là, s’avançant clopin-clopant vers moi, les larmes lui coulant de ses petits yeux bleus comme cela, marchant clopin-clopant vers moi.

            Et j’ai dit: «Soeur Isaacson, répétez mes paroles.» J’ai dit: «Chérie, c’est toi la petite fille qui était là il y a quelques minutes.» Elle a secoué la tête affirmativement.

            J’ai dit: «Jésus t’a guérie, chérie. Va là-bas et demande à quelqu’un de te débarrasser de ces appareils orthopédiques. Tu peux marcher ; très bien. Tu es guérie. Et alors, pendant qu’elle allait là, j’ai dit: «Faites venir la dame suivante.»

34        Et Howard a fait venir la dame suivante. Pendant que le Saint-Esprit parlait, les prédicateurs étaient là, délaçant ces histoires. Cette jambe, depuis l’enfance, depuis qu’elle était bébé, enfant, avait été absolument infirme, elle ne pouvait pas du tout s’en servir. Et quelqu’un lui a procuré ces appareils orthopédiques et autres qu’elle portait (Voilà donc une oeuvre de charité), et alors quand on a enlevé ces appareils orthopédiques, elle a traversé l’estrade en courant avec des béquilles et des appareils orthopédiques en main, poussant des cris à la gloire de Dieu. Elle parcourait les marches, à toute vitesse. Jésus-Christ l’avait rétablie.

            Grâce étonnante!

            Oh! Quel doux son,

            Qui sauva un vil comme moi!

            Autrefois, j’étais perdu, mais maintenant je suis retrouvé,

            J’étais aveugle, maintenant je vois.

            C’est la grâce qui m’a enseigné la crainte,

            C’était la grâce qui a ôté mes peurs ;

            Combien précieuse parut cette grâce,

            Au moment où j’ai cru!

            A travers beaucoup de dangers, de peines et de pièges,

            Par où je suis passé,

            C’était la grâce qui m’a gardé sain et sauf jusqu’à présent,

            C’est la grâce qui me conduira au Ciel.

35        Notre Père céleste, nous venons à Toi au Nom de Jésus, notre Grâce, le Tout-Suffisant, l’Agneau auquel Dieu a pourvu, Jéhovah-Jiré, le Sacrifice auquel Dieu a pourvu, Jéhovah-Rapha, la guérison de Dieu. Le Dieu Tout-Suffisant, le Dieu Puissant, El-Shaddaï, les seins, combien nous Te remercions, ô Dieu, pour nous L’avoir donc envoyé. Nous, de pauvres étrangers, des Gentils étrangers emportés par des idoles muettes, il y a de cela deux mille ans, nous étions de purs païens. Nous, des Anglo-Saxons, retranchés de Dieu, sans miséricorde dans le monde, et maintenant, par Sa mort, nous avons donc été ramenés près de Dieu, de sorte que nous pouvons être appelés fils et filles de Dieu: la grâce. Ce que nous serons tout à la fin n’a pas encore été manifesté, juste l’aspect que nous aurons. Mais nous savons que nous aurons un corps semblable au Sien, parce que nous Le verrons Tel qu’Il est, le corps glorieux, sans péché, irrépréhensible, sans tentation, formé et modelé selon Son propre corps glorieux. Oh! Combien nous gémissons pour en être revêtus!

36        Et maintenant, Seigneur, ce soir, je prie pour ceux qui ne sont pas sauvés, pour ceux qui viennent d’être sauvés et pour ceux qui sont avancés sur le chemin, qu’ils soient bénis, Père. Et maintenant, ce soir, comme Ton humble serviteur essaie de Te représenter ici au moyen d’un don divin qui a été donné à la naissance, nous le croyons ordonné d’avance dès avant la fondation du monde... En effet, nous comprenons que les dons et les appels sont sans repentir. Ce n’est pas un homme qui se tient ici, non pas l’imposition des mains, ou une certaine erreur, car cela faillira toujours. Mais, ô Dieu, quand Tu appelles, Tu nous appelles à la repentance, et que nous nous repentons, que nous sommes remplis du Saint-Esprit, alors ce n’est pas l’idée d’un homme ; c’est la grâce de Dieu envers nous. Nous Te remercions.

            Et maintenant, bénis, ce soir. Suscite la foi. Guéris les malades. Nous T’avons demandé aujourd’hui de nous accorder une glorieuse réunion, et je Te prie de continuer à faire cela devant Toi ce soir, Seigneur, dans les quelques prochaines minutes alors que nous faisons venir les malades et les affligés ici pour prier pour eux. Que le Saint-Esprit se meuve partout sur cette assistance ce soir et qu’Il guérisse tous les malades. Car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

            Très bien. La petite dame à l’orgue, si elle veut bien... Billy, où es-tu? Et maintenant, tous ceux qui sont en prière, levez la main. Tous ceux qui ont la faveur de Dieu, levez la main et dites: «Loué soit le Seigneur.» Très bien. Maintenant, priez pour moi, s’il vous plaît, alors que je prie.

37        Eh bien, quelle était le... E, à partir de quoi? De un à cinquante. Il a distribué les cartes E il y a quelques instants dans la salle. Je pense qu’elles sont éparpillées, ou particulièrement, je pense qu’il a dit que ces rangées par ici sont celles qui sont... J’ai vu une étiquette suspendue là, quelque chose comme réservé aux malades.

            Très bien. Maintenant, les cartes de prière E-1, 2, 3, 4. Qu’environ les quinze premiers parmi vous se tiennent ici. C’est pratiquement le nombre que nous pouvons mettre debout à la fois. Hier soir, j’ai remarqué, j’ai appelé environ vingt-cinq ou trente, et certains d’entre eux étaient très fatigués, elles avaient dû s’asseoir avant que nous entrions.

            De E-1 à E-15, d’abord. Vérifiez ici, en bas les huissiers et les autres, parmi ces gens ici, qui ne peuvent pas... Certains d’entre eux sont ici sur des civières et, ou sur des brancards, et d’autres, dans des fauteuils. Et maintenant, retournez votre carte. Regardez la carte de votre voisin. Il se peut qu’il soit sourd et qu’il n’entende pas son numéro être appelé. Ainsi, E-1, E-2, E-3, 4, 5, jusqu’à quinze, alignez-vous par ici à ma droite, s’il vous plaît. Très bien.

            Eh bien, vous autres, à partir de ce même numéro, regardez chez votre voisin, et voyez où sont les quinze prochaines cartes. Et maintenant, attendez juste un tout petit peu, jusqu’à ce que je termine avec ceux-ci, puis si nous le pouvons, nous appellerons votre numéro aussitôt après cela. Préparez-vous pour ce moment-là.

38        Eh bien, pendant qu’ils se mettent en ligne, j’ai mis de côté un passage des Ecritures ici, à lire. Ecoutez, c’étaient les disciples qui parlaient à Jésus dans Saint Jean 5.

            Ses disciples Lui dirent: Voici, maintenant Tu parles ouvertement, et Tu n’emploies aucune parabole.

            Eh bien, écoutez.

            Maintenant nous savons que tu sais toutes choses, et que Tu n’as pas besoin que personne T’interroge, c’est pourquoi nous croyons que Tu es sorti de Dieu. Jésus leur répondit: Vous croyez maintenant.

            Vous croyez maintenant.

            J’aimerais vous poser une question en tant que disciples de Jésus, et je suis l’un de Ses disciples. Vous êtes un de Ses disciples. Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Il accomplit les mêmes choses ici aujourd’hui, comme Il le faisait quand Il était ici. Est-ce vrai? Vous a-t-Il prouvé cela cette semaine? Si c’est le cas, dites: «Amen.» Vous croyez maintenant? Alors, débarrassons-nous de toute peur, de tout doute, consacrons-Lui maintenant nos coeurs. Allez-vous le faire?

39        Dieu au Ciel sait que je ne vois personne dans cet auditoire maintenant même que je reconnais, ou dont je sais quelque chose. Vous m’êtes tous de parfaits inconnus. Je pense que ce jeune homme ici a été ici il y a quelques soirées, ou quelque chose comme cela. Je ne pense pas connaître l’organiste. Je pense qu’il y a une petite fille qui a, on dirait, des cheveux coupés court, de l’autre côté. Je ne vous connais pas. Très bien. Je ne connais personne le long de ces lignes-là, nulle part. Il y a peut-être ici des gens qui me connaissent, mais Dieu sait que je ne vois personne maintenant que je reconnais, nulle part dans la salle, personne d’entre vous.

            On dit que monsieur Bosworth est là-haut, au balcon là, quelque part. Mais je–mais je n’arrive même pas à le repérer, car ça parait sombre là au fond, de ce côté-là. Alors que je me tiens ici, c’est différent de là où vous êtes... La lumière brille sur moi, et on ne voit pas là-bas, pour que je voie derrière. Je vois les gens, mais pas très distinctement.

40        Eh bien, si Christ est le même (En fait, nous savons qu’Il l’est), alors Il peut accomplir ce soir ce qu’Il avait accompli quand Philippe était venu auprès de Lui au début de Son ministère. Est-ce exact? Philippe a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?» Ou, je veux dire Nathanaël.

41        Philippe a dit: «Viens, et vois.» Jésus se tenait dans la ligne de prière, comme Il en avait l’habitude, peut-être, en train de prier pour les malades. Et quand Philippe est arrivé auprès de Lui, ou plutôt Nathanaël, Jésus a regardé Nathanaël venir dans la ligne de prière, ou je ne sais où c’était, Il a dit: «Voici un Israélite dans lequel il n’y a point de fraude.» Est-ce vrai? Eh bien, cela a étonné cet homme. En d’autres termes, si je pouvais le dire ce soir, je dirais: «Voici un bon chrétien sincère.»

            «Eh bien, a-t-il dit, d’où me connais-Tu, Maître?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelât, quand tu étais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Est-ce vrai?

42        Or, que serait-il arrivé si Nathanaël avait dit: «Eh bien, attendez une minute, Il est en train de lire mes pensées. C’est de la psychologie, ou quelque chose comme cela, ou de la télépathie mentale»?

            Eh bien, cette histoire n’aurait jamais été écrite. Mais il a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.» Est-ce vrai? Etes-vous... Avez-vous ce soir autant de foi, autant de foi que Nathanaël?

            Lorsque la femme au puits, quand Il lui a demandé: «Apporte-moi à boire», elle a dit: «Il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez à nous les Samaritains pareille chose.» Il cherchait à engager une conversation avec elle. Elle a dit: «Il n’est pas de coutume pour vous de faire cela.» Alors, Il a dit: «Si tu connaissais Celui à qui tu parles, Tu m’aurais demandé à boire. Et Je t’aurais donné de l’eau que tu ne viendrais point puiser ici.»

            Elle a dit: «Le puits est profond.»

            Il lui a parlé un peu. Puis, Il est allé tout droit à son problème. Il a dit: «Va chercher ton mari.» Est-ce vrai? C’est là que se trouvait son problème.

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «Non, tu en as eu cinq. Et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.»

            Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es Prophète.»

            Et elle est entrée dans la ville en courant, sachant que l’âge était là. Elle a simplement dit: «Le Messie est venu.» Et elle est entrée dans la ville en courant, disant: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait.»

43        Eh bien, ce n’était pas ce qu’Il avait fait, en d’autres termes. Il lui avait révélé une seule chose. Mais si Dieu était capable de Lui montrer une seule chose, Dieu était capable de Lui montrer toutes choses. Est-ce vrai?

            Elle a donc dit: «Ne serait-ce pas le Christ?»

            Et les hommes sont sortis et L’ont fait entrer dans la ville. Ô Dieu, donne-nous ce soir d’autres Samaritaines. Ils sont sortis en courant pour découvrir. Et lorsqu’ils Lui ont parlé, ils ont dit: «Il y a quelque chose de différent, cet Homme ne parle pas comme les autres hommes.» Ainsi, ils ont su que C’était le Christ.

44        Ils ont dit: «Eh bien, Il a simplement parlé. Il n’a pas accompli des miracles. Mais nous croyons qu’Il l’est.» Christ n’avait alors pas accompli des miracles. Il a attendu et Il a envoyé Philippe là-bas, et Il leur a accordé un grand réveil avec Philippe. Puis, en plein réveil, Dieu a dit: «Philippe, viens...» Le Saint... L’Ange du Seigneur a dit: «Philippe, viens ici dans le désert un moment. J’aimerais te parler ici. J’ai un homme qui descend là, pour que tu le voies.» Et Philippe est parti. Est-ce vrai? Oh! Comme c’est étrange!

            Eh bien, Bill, amène-les. Les avez-vous tous? Tout? Sinon, eh bien, nous... vous... Mes amis, vous devez simplement vous aligner, je pense. Très bien.

            Venez, madame.

            Eh bien, maintenant, je vais vous demander une chose ce soir, s’il vous plaît. Soyez très respectueux, très respectueux. Et comme–comme vous l’êtes, ne vous agitez pas, à moins d’avoir... Gardez simplement cela, juste le minimum, si vous le pouvez.

            Eh bien, je suis sûr que vous tous les chrétiens, vous pouvez apprécier... Frère Baxter, je voudrais que vous vous avanciez juste un peu plus près, afin que vous soyez en prière, s’il vous plaît, je sens une tension maintenant même. Très bien. Là dedans, priez, s’il vous plaît. Je... Frère Baxter m’accompagne depuis longtemps. Chaque être humain... C’est la raison pour laquelle nous faisons partir les gens de l’estrade, chaque être humain a un esprit. On peut le savoir, où que ce soit, ça–ça tire simplement de partout (Voyez-vous?) lorsqu’Il vient. Maintenant, soyez respectueux.

45        Il y a ici une dame. Je ne pense pas vous connaître, madame. Je pense que nous sommes inconnus, n’est-ce pas? Vous étiez ici hier soir pour la première fois. C’est la première de mes réunions à laquelle vous ayez jamais assisté. Elle a dit qu’elle était ici, sa première soirée. Elle était dans une réunion de petit David. Mais elle n’était jamais dans mes réunions, et ce n’était qu’hier soir qu’elle était ici. Et ce soir, elle est sur l’estrade.

            Maintenant, la femme m’est une parfaite inconnue. Je ne l’ai jamais vue de toute ma vie. Je ne sais rien à son sujet. Eh bien, Dieu peut, par Sa miséricorde, s’Il envoie Jésus ce soir parler à cette femme, Jésus peut faire pour elle juste comme Il avait fait pour la femme au puits, ou pour Philippe. Est-ce vrai? Maintenant, Il le peut. Dieu sait que je ne le peux pas. Mais si je... Si cette lampe électrique a produit la lumière, cela ne peut pas éclairer de soi. Il faut le courant pour éclairer cela. Est-ce vrai? Eh bien, il y a une lumière là, une fenêtre, et ça donne aussi la lumière, mais ce n’est pas ce genre de lumière, car ce n’est pas ainsi que ça a été fabriqué. Vous êtes tout autant chrétien que n’importe qui d’autre. Et nous sommes tous des chrétiens unis ensemble par la foi en Christ ; mais nous avons eu des appels pour certaines choses. Dieu a créé cette femme pour qu’elle joue au piano ; frère Baxter, pour qu’il prêche l’Evangile. Je suis né voyant. Cela–cela choque un peu le frère. Voudriez-vous me pardonner, juste un instant. Permettez-moi de vous dire ceci juste une minute. Il y a–il y a quelque chose d’un peu faux ici quelque part. Vous ne comprenez pas cela correctement. J’aimerais vous poser une question. Regardez de ce côté-ci, juste un instant maintenant, jusqu’à ce que nous ayons ce... Ayons la réunion à un niveau. Combien d’entre vous...?... Ici.

46        Combien ici présent ont déjà fait un rêve? Faites voir les mains, ceux qui ont déjà fait un rêve. Eh bien, il y au moins deux tiers parmi vous. Eh bien, vous direz: «Eh bien, eux tous...»

            Non, non. Il y en a qui n’ont pas du tout de rêve. Est-ce vrai? Certaines personnes ne rêvent jamais.

            Eh bien, qu’est-ce qu’un rêve? Considérons cela du point de vue scientifique. On nous a enseigné qu’on fait un rêve lorsque le subconscient est en action. Voici votre véritable conscience, votre première conscience. Et lorsque vous dormez ici, votre subconscient se met en action. Or, Dieu peut traiter dans les rêves, mais ce n’est pas très précis. Il l’a fait avec Joseph, avec le roi Nebucadnetsar, et Joseph, le père nourricier de Jésus, et autres. Il l’a fait. Et bien souvent, s’il y a un interprète de songes, les songes sont très bien, s’ils viennent de Dieu. Mais ils ne sont pas très précis, particulièrement en ce jour-ci.

47        Eh bien, si nous avions un interprète de songe, ce serait bien. C’est juste comme parler en langues, si vous avez un interprète, c’est bien. Si vous n’en avez pas, gardez silence Voyez-vous? Maintenant, que tout soit en ordre. Maintenant, voici la première conscience. Lorsque vous dormez, ici, vous rêvez quelque chose par ici. Vous rêvez quelque chose que vous avez fait ici. Puis, quand vous revenez dans cette conscience, vous vous souvenez de ce que vous avez rêvé. Est-ce vrai? Plusieurs d’entre vous ici ont eu des rêves, il y a vingt ans, et vous vous en souvenez toujours. Est-ce vrai?

            Eh bien, alors, vous aviez en fait une partie de vous, une partie était quelque part et elle a vu quelque chose qui est resté encore collé à votre esprit. Est-ce vrai? C’est votre subconscient. Maintenant, regardez. Or, une personne normale fait des rêves. En effet, lorsque vous êtes ici, votre subconscient, dit–on, est à cette distance de vous. Eh bien, l’homme qui ne rêve pas, disons, son subconscient serait éloigné d’ici jusque vers ce mur là. Il dort si profondément qu’il ne se réveille point. Un bruit ne le réveille pas. Mais une personne qui rêve n’est pas totalement endormie. Saviez-vous cela? Le rêve ne dure qu’une seconde ou deux. Mais cela se passe entre l’état d’éveil et l’état de sommeil. Voyez-vous? C’est votre subconscient, là. Maintenant, écoutez attentivement afin de ne pas manquer ceci.

48        Eh bien, cet homme ne peut rien au fait de ne pas rêver. Vous ne pouvez rien non plus au fait de rêver. Remarquez donc. Dieu vous a créé ainsi. Est-ce vrai? Eh bien, et si je vous disais: «Faites-moi un rêve», pourriez-vous le faire? Non, non. Pourtant, vous avez des rêves. Mais je dis: «Faites-moi un rêve.» Vous ne le pouvez pas. C’est celui qui vous donne le rêve qui doit le faire. Est-ce vrai? Combien comprennent jusque-là ce dont je parle? Eh bien, que... C’est vrai.

            Maintenant, remarquez. Eh bien, au départ, votre corps était un germe, dans votre arrière-grand-père, le germe a commencé à devenir actif. Le saviez-vous? Eh bien, tenez, Lévi a payé la dîme alors qu’il était dans les reins d’Abraham, son grand-père. Est-ce vrai? Voyez-vous? Eh bien, si vous étiez un germe dans votre arrière-grand-père, vous êtes passé par votre grand-père, jusqu’à votre père, et puis dans... C’est comme ça que le germe de votre corps s’est formé.

            Mais votre esprit, votre âme a été créée avant la fondation du monde, lorsque Dieu a créé l’homme à Son image. Eh bien, une personne qui ne peut rêver, son subconscient est là, c’est comme ça que Dieu fait les choses. L’homme qui rêve, son subconscient est ici, il n’y peut rien. Mais un voyant, qui est né voyant, son subconscient n’est ni là derrière ni ici. Il est juste ici avec lui. Vous ne dormez pas. Vous êtes en état d’éveil, et vous voyez cela. Maintenant, qui comprend ce que je veux dire? Voyez-vous? Cela ne consiste pas en l’imposition des mains. Cela ne consiste pas à transmettre un don spirituel, comme cette erreur qui parcourt le pays aujourd’hui. C’est faux. Si vous croyez que je suis un prophète envoyé de Dieu, écoutez ma parole: C’est une erreur, pareille chose n’existe pas. Les dons et les appels sont sans repentir. C’est Dieu qui les ordonne ; Dieu les a placés dans l’Eglise. Voyez? Très bien.

49        Donc, on naît voyant dans le monde, et toute sa constitution est ici vers le bas, de sorte qu’il ne dort pas; il passe simplement d’une conscience à une autre, et Dieu agit dans cette conscience et lui montre une vision. Eh bien, combien comprennent ce que j’ai dit et...? Maintenant, ça y est.

            Eh bien, voyez, je ne peux pas le faire, c’est Dieu qui doit me faire passer d’ici vers là. Je ne peux rien au fait d’avoir des yeux bleus. J’aime les yeux bruns, mais j’en ai des bleus. Dieu m’en a donné des bleus ; je dois m’en contenter. Tout ce qu’Il a fait de vous, c’est ce que vous êtes. Très bien.

50        Eh bien, soyez respectueux. Et vous les chrétiens ici, ce soir, vous qui savez comment prier, priez pour moi ; car Ceci est votre Seigneur Jésus, et mon Seigneur Jésus, que nous essayons de présenter aux gens, qu’Il est ici. Et puisse-t-Il, par Sa grâce, descendre et confirmer que je vous dis la vérité. Allez-vous croire cela?

            Maintenant, tenez ; venez ici une minute, soeur. Eh bien, je ne sais pas si Dieu le fera ou pas. Si on peut dire à cette femme ce qui cloche chez elle, il n’y a aucun moyen du tout pour moi de le savoir. Allez-vous croire qu’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement? Que Dieu l’accorde maintenant. Plus vous parlez aux gens, assurément, plus beaucoup de choses sont dites. Continuez simplement à parler, plus de choses continueront à être dites.

51        Eh bien, j’aimerais que vous veniez ici, soeur. J’aimerais simplement vous parler. Maintenant, m’entendez-vous partout dans la salle? Surveillez cela, Frère Baxter, s’il vous plaît. M’entendez-vous là-haut aux balcons à partir d’ici? Là loin en haut aux balcons, le pouvez-vous? C’est bien. Merci. Merci, frère ; vous faites du bon travail avec ça.

            Eh bien, vous tous, même là dans l’assistance, soyez en prière. Eh bien, je veux dire une prière silencieuse. Vous pouvez regarder jusqu’à ce que je vous demande d’incliner la tête. Maintenant, madame, j’aimerais que vous me regardiez. Voyez, c’est simplement... En effet, vous êtes un être humain ; je suis un être humain. Et nous tous deux, nous avons... Eh bien, nous devons comparaître un jour devant Dieu. Nous aurons à rendre compte de nos vies. Et maintenant, vous avez un esprit humain. J’ai un esprit humain, car Dieu l’a ordonné comme ça. Eh bien, mais s’il y a une maladie... Peut-être que vous souffrez de quelque chose que je ne connais pas. Peut-être que vous souffrez du cancer. Peut-être que vous souffrez d’une espèce de maladie gynécologique. Je ne sais pas ce que c’est. Mais peu importe ce que c’est, c’est une maladie, ce qui est le démon des ténèbres. C’est vrai. Cela vient des ténèbres. Ça ne vient pas de la lumière. La maladie vient des ténèbres, pour vous tuer. Dieu est la Lumière, Il apporte la Vie.

52        Maintenant, ici, vous êtes conscient que Quelque Chose est tout près, vous êtes consciente que quelque chose est en train de se passer. Eh bien, c’est l’Ange du Seigneur. Maintenant, Il peut me révéler ce qui cloche chez vous, s’Il le désire. S’Il ne le fait pas, je ne le peux pas. Mais étant donné que... Oui. Eh bien, maintenant, la–la dame est en train de s’éloigner de moi, à toute vitesse. Elle a... Elle a quelque chose ; c’est une espèce de maux de tête. Et elle est... Il y a quelque chose qui la tourmente à ce niveau-ci tout le temps, on dirait des maux de tête, la sinusite, ou quelque chose qui cause des maux de tête. Je la vois se frotter la tête. Est-ce vrai, madame? Maintenant, ce... si ce–si c’était vrai, levez la main, afin que les gens voient.

53        Eh bien, je n’ai jamais vu la dame, mais j’ai vu une dame, elle se tient la tête comme ceci, et elle éprouve de très fortes douleurs à la tête. Et une autre chose que j’ai remarquée, maintenant la dame quitte de nouveau. Vous êtes–vous êtes extrêmement nerveuse, n’est-ce pas, madame? Très nerveuse? Oui, oui. Je vous vois très bouleversée au sujet de quelque chose. Eh bien, juste... Je vous vois alors que quelque chose a simplement... Dites donc, n’avez-vous pas un bien-aimé à l’hôpital? Un homme, un mari, c’est votre mari. Il vient d’être opéré. Est-ce vrai? N’est-il pas un vétéran, ou quelque chose comme cela, dans un genre d’hôpital pour vétérans? Est–est-ce vrai? Dites donc, je vois ce qui a fait... Que Dieu bénisse son âme, à elle. Vous venez de perdre un fils, n’est-ce pas? Un fils, il était dans la Force Navale, n’est-ce pas? Il était noyé dans... Est-ce vrai? Que Dieu vous bénisse, maman. Partez, vos maux de tête sont terminés. Dieu vous a bénie, et puisse-t-Il la bénir, en tant qu’une chère petite mère, pauvre, victime de guerre, au Nom de Jésus.

54        Que Dieu soit miséricordieux. La pauvre petite créature avec son coeur plein. Chaque chrétien ici présent devrait remercier Dieu pour cette pauvre petite mère. Son fils est récemment mort comme un héros. J’ai vu un navire naviguer, ou l’une ou l’autre chose. J’ai vu la mère se tenir au-dessus, en train de pleurer comme cela, du fait qu’un jeune homme est mort.

            Ô amis, comment pouvez-vous douter? Il est ici. Il connaît toutes choses. Vous ne pouvez pas Lui cacher votre vie maintenant. L’Ange de Dieu dont je parle est ici maintenant même. Très bien.

55        Venez ici, monsieur. Je suppose que nous sommes aussi inconnus. Nous le sommes. Eh bien, je–je ne pourrais pas vous guérir, monsieur, s’il me le fallait. Tout ce que je peux faire, c’est prier Dieu pour vous. Et si Dieu me montre ce qui cloche chez vous, eh bien, je pourrais vous le dire. S’Il ne le faisait pas, je ne le pourrais pas. Assurément, vous le savez. Je suis–je suis un inconnu. Vous le savez. La raison pour laquelle je vous parle, c’est simplement pour que l’onction se mette à agir rapidement. Ainsi, je pourrais m’occuper des gens. Vous comprenez? Vous devriez comprendre, vous êtes un ministre de l’Evangile. Est-ce vrai?

56        Je vous vois à la chaire. Vous avez connu une dépression nerveuse, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? Très bien. Juste une minute. Je vois quelqu’un se tenir près de vous. C’est votre femme. Et elle est... Elle souffre aussi. Et elle souffre des glandes, ou quelque chose comme cela. N’est-ce pas vrai? Est-elle dans l’assistance? N’est-ce pas qu’elle est un genre de–de femme qui est... Elle porte un chapeau noir, et elle a de petites fleurs on dirait devant cela. Elle porte des lunettes, n’est-ce pas? Allez placer votre bras autour d’elle ; imposez-lui la main ; et vous tous deux, rentrez chez vous ; vous allez vous rétablir au Nom du Seigneur Jésus.

            Disons: «Que Dieu soit loué.» La grâce de Dieu s’est étendue sur les gens... Ayez foi en Dieu, et vous verrez la gloire de Dieu. Très bien.

            Faites venir la dame. Croyez-vous? Eh bien, madame, si Dieu le révèle, le Saint-Esprit est ici ; croyez-vous de tout votre coeur? Si Dieu déclare ce qui cloche chez vous, accepterez-vous votre guérison maintenant même? Vous avez quelque chose qui cloche, vous êtes–vous...?... une toux asthmatique, est-ce vrai? Est-ce vrai? Si c’est vrai, levez la main. Acceptez-vous votre guérison? Approchez, maman.

57        Seigneur Jésus, voyant battre son pauvre petit coeur, et sachant qu’elle voulait que je T’implore, je Te prie de la guérir. Et puisse-t-elle quitter cette estrade et ne plus jamais souffrir au Nom de Jésus. Merci. Que Dieu vous bénisse, soeur. Allez, en croyant maintenant. Très bien. Est-ce que ce... Est-ce que le ...

            Très bien. Venez, monsieur. Très bien. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Assurément, vous portez des lunettes. Tout le monde sait que quelque chose cloche dans vos yeux. Tout le monde qui a un support, l’une ou l’autre chose, saura qu’il a un handicap. Je sais certainement qu’il y a quelque chose qui cloche dans vos yeux ; sinon, vous ne porteriez pas des lunettes. Mais j’aimerais que vous me parliez juste une minute, peut-être qu’une autre chose cloche, que les gens ne voient pas.

            Maintenant, vous rendez-vous compte, monsieur, que quelque chose est en train de se passer? N’est-ce pas? Vous savez que vous êtes dans la Présence de Quelque Chose, dans Laquelle vous n’avez jamais été auparavant. Est-ce vrai, monsieur? Levez la main, si c’est vrai. Personne ne peut se tenir si près et ne pas savoir que Jésus-Christ se tient ici même sur cette estrade. Et c’est vrai. Maintenant, regardez de ce côté-ci, monsieur. Cela–Cela ne vous fera pas de mal ; c’est la chose qui va... tout ce qui peut jamais vous guérir, c’est ce que vous sentez maintenant. Je... Oui, monsieur. Je vous vois essayer de sortir du lit, ou quelque chose comme cela ; il y a quelque chose qui cloche dans votre dos. Est-ce vrai? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

58        La chose principale dont j’aimerais vous parler, pendant que je priais pour cet homme-là pour son dos tel qu’il était, vous avez éprouvé au même moment une sensation étrange, parce que vous souffrez de l’arthrite, est-ce vrai? Je veux dire vous souffriez de l’arthrite. Il vous a guéri pendant que vous étiez assis dans le fauteuil. Poursuivez votre chemin en vous réjouissant, et vous pourrez être rétabli.

            Très bien, venez. Croyez-vous? De tout votre coeur? Qu’est-ce qui vous a fait sursauter lorsque j’ai dit: «Coeur»? Vous souffrez du coeur. Est-ce vrai? C’est vrai. C’est un... Il ne s’agit pas tellement du gaz. C’est absolument... Ça se voit, l’examen révèle qu’il s’agit de l’hypertrophie du coeur. Maintenant, poursuivez votre chemin, et Jésus-Christ vous rétablit. Vous aimeriez que je prie pour vous, et je vais le faire maintenant. Je ne lisais pas vos pensées, mais je sais ce que vous pensiez.

59        Ô Dieu, je Te prie de la guérir. Que cette maladie du coeur s’arrête au Nom de Jésus-Christ. Je demande que cela la quitte. Amen. Que Dieu vous bénisse, madame.

            Eh bien, regardez. Non pas... Afin que cette assistance le sache, vous étiez en train de penser là à ce que l’Ange m’a dit, si «tu pries pour les malades.» Voyez-vous? Et ce... N’est-ce pas vrai? Levez la main si c’est vrai. Voyez? Ce n’est pas... Vous pouvez taxer Cela de tous les noms que vous voulez, c’est en ordre. Que Dieu vous bénisse, soeur. Retournez chez vous, et soyez rétablie maintenant.

60        Taxez cela de la lecture des pensées, si vous le voulez. Jésus a fait la même chose. Croyez cela. Il connaissait leurs pensées. Est-ce vrai? Eh bien, qu’est-ce que la lecture des pensées? Il ne s’agit pas de ce petit esprit mesquin du diable qui se tient ici au coin en train d’imiter quelque chose ; là, c’est une contrefaçon que le diable possède, mais Dieu a la chose véritable. Souvenez-vous-en toujours. Très bien. Que tout le monde soit respectueux maintenant. Viens. Petit garçon, que Dieu bénisse son petit coeur. Tu veux guérir de ce mal à l’oeil, n’est-ce pas? Très bien. Viens ici, juste un instant.

            Notre Père céleste, je bénis le petit garçon, je Te prie de le guérir et de le rétablir complètement. Je lui impose les mains. Je sais que si Tu étais ici, Tu lui imposerais les mains, et il serait guéri. Ainsi, par représentation, je réclame sa guérison au Nom de Christ, le Fils de Dieu. Amen.

61        Vous avez aussi besoin de guérison, frère. Seigneur Jésus, ce pauvre homme souffre ici de rate, de la prostatite, de la vésicule biliaire. Je prie que Dieu le rétablisse au Nom de Jésus-Christ. Amen. Retournez, monsieur. Cela s’est arrêté maintenant. Vous pouvez être rétabli.

            Disons: «Grâces soient rendues à Dieu.»

            Quelque chose se passe, Frère Baxter. Voyez? C’est la deuxième fois qu’Il a appelé... Il m’a tiré vers vous. Je ne sais pas ce que c’est... A deux reprises aujourd’hui, le Saint-Esprit m’a tiré vers frère Baxter, c’était la raison pour laquelle je l’ai fait asseoir là il y a quelques instants. Il était assis derrière le rideau aujourd’hui, et lorsque je suis entré dans la salle ici pour prêcher l’Evangile, le Saint-Esprit s’est mis à se mouvoir au-dessus de l’assistance et Il a opéré la guérison. Vous le savez, il a désigné des gens, là où ils étaient, et ce qu’ils... ce qui s’était passé. Je viens de parler à frère Baxter, pour... de nouveau.

62        Très bien, venez, madame. Très bien. Restez près. Croyez-vous que je suis Son prophète? Regardez donc de ce côté-ci. Si Dieu me dit votre maladie, croirez-vous que je suis Son prophète? Ne voudriez-vous pas guérir de votre diabète? Est-ce vrai? Très bien, s’Il est ici, et que Ses miséricordes sont ici... Ô Dieu, je prie que la bénédiction de Dieu repose sur elle, qu’elle soit guérie au Nom de Jésus, amen. Que Dieu vous bénisse, soeur. Retournez maintenant. Ayez foi et croyez. Très bien.

            Venez, monsieur. Très bien. Croyez-vous de tout votre coeur? Vous... Eh bien, croyez-vous que Dieu m’a envoyé? Je–je ne fais que Le représenter, monsieur. Comprenez-vous? Il n’y a rien que je puisse faire pour vous guérir ; seulement je peux savoir ce qui cloche chez vous. Votre vie et ce que vous avez fait ne peuvent pas être cachés maintenant même, monsieur. C’est un don divin. Vous êtes conscient que quelque chose est en train de se passer. Vous souffrez du coeur. Vous avez une maladie du coeur. Puis, vous avez un... vous souffrez aussi de l’arthrite. Est-ce vrai? Très bien. Croyez-vous que si je prie pour vous maintenant, Dieu vous rétablira? Très bien, venez ici.

63        Seigneur Jésus, conscient de l’état critique de cette maladie de ce pauvre homme, je prie, alors que je le serre contre moi, comme Elie s’est étendu sur l’enfant mort, je demande, Seigneur, que cette maladie du coeur cesse, que son arthrite soit guérie, que ses autres maladies cessent. Et que cet homme vive et Te serve tous les jours de sa vie. Je le bénis au Nom de Jésus-Christ. Amen. Que Dieu vous bénisse, frère. Maintenant, allez, en vous réjouissant, heureux, et remerciant Dieu pour votre guérison. Très bien.

            Disons: «Grâces soient rendues à Dieu!»

            Venez, monsieur. Quand vous vous êtes approché de moi, j’ai vu quelque chose se mouvoir. Et voici ce que c’est: Vous êtes anémique, votre sang. Et autre chose, vous êtes aussi une personne nerveuse, ce n’est pas le genre de personnes qui s’agitent et font des histoires, mais du genre de celles qui réfléchissent profondément. Est-ce vrai? Vous êtes toujours, comme le dit le vieux dicton, en train de vous préoccuper trop de choses avant qu’elles arrivent, planifiant les choses sans qu’elles arrivent. Voyez? Et, monsieur, vous–vous ne pouvez pas cacher votre vie. Je vous connais. Non pas... Je ne vous ai jamais rencontré de ma vie. Est-ce vrai, monsieur? Vous étiez à la campagne de Flint. Certainement, je ne vous ai jamais rencontré, je pense, là. Ou, vous ai-je déjà rencontré? Non. Je ne vous ai jamais rencontré. Très bien.

64        Croyez-vous qu’Il vous guérira maintenant? Sur base de cela, vous croyez qu’Il est présent. Croyez-vous que ce que vous ressentez maintenant même, c’est Lui? Je ne suis pas en train de lire votre pensée. C’est Jésus-Christ qui se tient ici, Il connaît votre vie. Est-ce vrai? Approchez-vous.

            Seigneur Jésus, aie pitié de cet homme. Qu’Il vienne au Calvaire ce soir par la foi, et que Dieu, au travers des miséricordes de Christ, le guérisse maintenant même alors que je le bénis au Nom de Jésus-Christ.

            Maintenant, monsieur, alors que vous partez, allez en vous réjouissant. Allez, soyez heureux. Chantez des cantiques tout au long de la journée. Vous êtes ce genre de personnes calmes, cela vous affecterait un peu plus tard dans votre vie. Continuez, et mettez-vous simplement à chanter des cantiques, en vous réjouissant, et en témoignant de votre guérison, cela vous quittera. Que Dieu vous bénisse, monsieur. Très bien.

65        Venez et croyez. Voulez-vous être guéri de la maladie du coeur, monsieur? Levez la main et dites: «Merci, ô Dieu, de m’avoir guéri.» Maintenant, alors que vous quittez l’estrade, gardez ce témoignage, Il est tenu de le faire, au Nom du Seigneur Jésus.

            Très bien, monsieur. Vous vouliez vous débarrasser de la même chose, n’est-ce pas? La maladie du coeur! Continuez simplement d’avancer. Dites: «Que le Seigneur soit loué pour m’avoir guéri.» Louange... Je prie que Dieu bénisse ces gens.

            Très bien. Venez. N’est-ce pas étrange? Vous souffrez de la même maladie, mais vous souffrez aussi du diabète. Est-ce vrai? Voulez-vous être rétabli? Levez la main, dites: «Merci, Seigneur.» Très bien, retournez en gardant le même témoignage, vous devez être guéri.

66        Voulez-vous être guéri du diabète, madame? Le voulez-vous? Levez la main, dites: «Que le Seigneur soit loué.» Maintenant, tournez-vous de l’autre côté, quittez l’estrade, en disant: «Merci, Seigneur. Merci, Seigneur.»

            Combien parmi vous autres là dans l’assistance aimeraient être guéris de la même manière? Combien là dans l’assistance n’ont pas de carte de prière? Levez la main. Partout dans la salle, ceux qui aimeraient être guéris, je vous le demande. Au Nom de notre Seigneur Jésus-Christ, vous qui n’avez pas de carte de prière, qui n’avez pas été appelés dans la ligne, à cette estrade, si vous croyez, et que vous croyez fermement, je crois que Dieu se manifestera à vous, là dans l’assistance, avant que nous appelions quelqu’un d’autre.

            Croyez-vous cela? Cette dame assise ici avec les mains levées, une dame un peu avancée en âge, avec un porte-monnaie sur les genoux. Croyez-vous que je suis Son prophète? Vous n’avez pas de carte de prière, je vois. Vous–vous croyez de tout votre coeur? Merci. C’est ce que l’Ange a dit: «Si tu crois que c’est la vérité...»

            Eh bien, regardez droit vers moi, une minute. Vous êtes juste devant moi. Oui. Vous souffrez des nerfs. Est-ce vrai? Une nervosité. Est-ce vrai? Et cela vous a beaucoup dérangée, et vous êtes très faible, n’est-ce pas? Et vous–vous offrez pas mal de prières, cherchant à vous en rétablir. Vous étiez déçue tout récemment. Voyons à quel moment. Oui, vous étiez déçue au cours de cette série de réunions, hier soir, si j’avais fait un autre appel, vous aviez une carte de prière hier soir, et vous n’en avez reçu aucune ce soir. Est-ce exact? Est-ce vrai? Alors, levez-vous ; Jésus-Christ vous a guérie là où vous êtes assise. Amen. Maintenant, partez. Ayez foi en Dieu, chers amis. Ayez foi en Dieu.

67        Cette petite dame assise derrière elle, là. Oui. Cela vous a attirée, n’est-ce pas? La raison pour laquelle je vous ai désignée, jeune dame, c’est parce que vous souffriez de la même maladie qu’elle autrefois. Vous avez été guérie tout à l’heure. Vous souffriez des nerfs. N’est-ce pas vrai? Sans carte de prière... Et... Est-ce vrai? Très bien, sans carte de prière... Levez-vous juste une minute, j’en suis sûr, il y a beaucoup qui appellent là. Oui, vous êtes guérie. Vous souffriez de la même maladie qu’elle jadis ; la vôtre est causée par la ménopause, vous connaissez un changement de vie. Maintenant, est-ce vrai?

            Levez la main, dites: «Que le Seigneur soit loué», alors. Très bien, rentrez chez vous et soyez guérie. La mère avancée en âge assise là, elle continuait à crier, on dirait. C’est votre mari qui est assis près de vous. Croyez-vous de tout votre coeur? N’est-ce pas vrai? Vous souffrez tous deux de la même maladie, de l’artériosclérose. Est-ce vrai? Sans carte de prière... Levez la main, si c’était vrai. Levez la main, dites: «Que le Seigneur soit loué.» Retournez chez vous et soyez donc guéris, au Nom du Seigneur Jésus.

68        Dieu est ici. Ayez foi en Dieu. Certains parmi vous les malades ici, priez. Regardez de ce côté-ci. Maintenant, Le voilà partir, tout droit de ce côté-ci maintenant. Oh! Ne pouvez-vous pas Le voir, ami? On dirait que vous le devriez. Il se tient juste devant moi maintenant, c’est une Lumière, et dans cette Lumière se tient une femme. Il s’agit de ses yeux à elle. Il est en train de s’établir. Ça y est, juste ici au bout de la rangée, cette deuxième rangée qui est là. La femme a quelque chose qui cloche dans ses yeux. Elle est assise là en train de prier, elle ne s’est pas rendu compte que... Est-ce vrai, madame? Levez-vous. Jésus-Christ vous a guérie.

            Vous assis là à côté d’elle, que pensez-vous de tout cela? Vous... Etes-vous malade? Vous voulez être guéri. Croyez-vous que je suis le prophète de Dieu? Croyez-vous? Levez-vous une minute. Croyez-vous? Vous devez croire. Très bien, regardez de ce côté-ci. Croyez-vous que je suis Son prophète? Je ne peux pas vous guérir, mais vous ne pouvez pas cacher votre vie. Est-ce vrai? Vous êtes un croyant de la Parole.

            Vous souffrez d’un ulcère dans votre estomac. Est-ce vrai, faites signe de la main. Il s’agit d’un ulcère gastroduodénal causé par une maladie de nerfs. Allez prendre votre hamburger, mangez-le et retournez chez vous. Jésus-Christ vous guérit. Que Dieu vous bénisse. Ayez foi en Dieu.

69        La petite femme assise là à côté de lui, que pensez-vous de tout ceci? Croyez-vous que c’est la puissance de Dieu? Le croyez-vous? Très bien. Vous souffrez de l’arthrite, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? Levez-vous. Vous en souffriez. Jésus-Christ vous en a guérie maintenant. Rentrez chez vous et soyez rétablie au Nom du Seigneur Jésus.

            Ayez foi en Dieu. Qu’en est-il de vous là, madame, vous assise là en lunettes sombres? Je pense que c’est cela, non, ce n’est pas cela. Eh bien, dans un certain sens, il s’agit de vos yeux. Croyez-vous que je suis prophète de Dieu? Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous? Levez-vous juste une minute alors. Regardez de ce côté-ci. Non, vous avez l’hydropisie. Est-ce vrai? Si c’est vrai, agitez la main de part et d’autre, comme ceci. Très bien. Rentrez chez vous. Au Nom du Seigneur Jésus, recevez votre guérison. Que Dieu vous bénisse. C’est vrai. Que pensez-vous? L’homme assis à côté d’elle, croyez-vous que je suis prophète de Dieu? Croyez-vous que Dieu me révélera ce qui cloche chez vous? Vous n’avez pas de carte de prière. Très bien, si vous n’avez pas de carte de prière, et que vous croyez que je suis prophète de Dieu, levez-vous une minute. Regardez de ce côté-ci. Oui, vous souffrez. Vous souffrez de maux de tête? Est-ce vrai? Des migraines, des maux de tête, cela vous dérange tout le temps ; c’est une douleur constante. Cela vous a quitté, n’est-ce pas? Rentrez chez vous ; vous en avez fini avec. Jésus-Christ vous guérit. Alléluia!

70        Le Tout-Puissant Jéhovah Dieu a envoyé Son Fils Jésus-Christ se manifester aux gens. Dites-moi, Il est ici. Croyez-vous que ces choses sont vraies? Ayez foi en... Quelqu’un là au fond, vous pensez qu’il y a quelqu’un là derrière qui est malade? Où que vous soyez, croyez en Dieu. Je vous regarde là au fond, je ne vous regarde pas comme vous le pensez. Comme Pierre et Jean ont dit: «Regarde-nous.» Elisée a dit à Josaphat: «Si cela...» Ou plutôt au fils d’Achab, Jéroboam: «Si je n’avais égard à Josaphat, je ne ferais aucune attention à toi.» Savez-vous ce que je veux dire, chrétiens?

            Je regarde là derrière. Ayez foi. Je vois l’Ange du Seigneur se tenir au fond de la salle, une Lumière, en train de se mouvoir au-dessus de la tête de quelqu’un. Je vois une femme apparaître ici même devant moi ; elle porte une blouse blanche. Elle souffre d’une maladie gynécologique. Cela s’établit. Cela est au-dessus d’une femme, juste à environ trois ou quatre rangées, de ce côté-ci, et environ trois ou quatre de ce côté-ci. Une femme en blouse blanche, assise par ici, je vois Cela suspendu juste au-dessus maintenant. Levez-vous, là derrière, madame, juste là derrière, environ la quatrième là. Vous y êtes, c’est la vérité. Vous–vous souffriez d’une maladie gynécologique, n’est-ce pas? Vous êtes guérie, rentrez chez vous au Nom du Seigneur Jésus. Vous êtes guérie?

            Partout, le Dieu Tout-Puissant est Dieu. Je vois une jeune fille lever les mains, là, elle est malade. Ayez foi en Dieu. Croyez-vous? Je n’arrive pas à voir... Quelque chose m’a contrarié concernant l’enfant. Juste une minute. Je vois un enfant debout devant moi. Oh! C’est–c’est une fille, mais je n’arrive pas à voir... Quelque chose s’est passé. [Un homme dit: «S’il vous plaît, ne prenez pas des photos pendant que frère Branham est en train de prier.»–N.D.E.]

71        Juste un instant. Où étais-je? Que s’est-il passé? [Un homme dit: «C’est pour une enfant qui est ici.»–N.D.E.] Qu’était-ce? [«C’est pour une enfant qui est ici.»] Ne faites pas cela. Si l’Ange du Seigneur vient sous forme d’un flash, d’une Lumière, et je... Ne faites pas cela, qui que ce soit, je ne... Je ne vous désigne pas, mais ne faites pas cela, cela pousse... m’enlève la vision, juste un instant, cela a attiré mon attention, juste...

            Eh bien, juste un instant. Ô Seigneur Dieu, Créateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie, envoie Tes bénédictions maintenant même, nous prions, au Nom de Jésus.

72        Juste un instant. Soyez en prière dans le silence. Il y a une confusion. Je vois deux jeunes filles ; les voilà venir. C’est la grâce de Dieu. Oh! Tenez, c’est la jeune fille assise juste ici devant moi. Elle est... elle souffre de la gorge. C’est la jeune fille qui est ici même. Oui. N’est-ce pas vrai, madame? Dites donc, cette jeune fille ne vient-elle pas de subir une intervention chirurgicale, ou l’une ou l’autre chose? Est-ce vrai? A la gorge? Est-ce vrai? Et n’a-t-elle pas quelque chose? Je vois quelque chose couler de ses oreilles. Est-ce vrai? Et elle souffre aussi des adénoïdes. Est-ce vrai? Etes-vous... Vous êtes la mère. Est-ce vrai? Très bien, levez la main. Imposez la main à l’enfant, au Nom de Jésus-Christ, rentrez chez vous, et sois guérie, enfant.

73        Voulez-vous guérir de cette sinusite, vous assis là, monsieur? Voulez-vous en guérir? C’est ce dont vous souffriez ; en effet, je vous vois tenir la tête. Est-ce vrai? Levez-vous. Rentrez chez vous maintenant et soyez guéri au Nom du Seigneur Jésus. Voici cette jeune fille réapparaître. Juste un instant. Oh! Voici la jeune fille assise ici même. Cette jeune fille a quelque chose qui cloche dans ses yeux, n’est-ce pas? Est-ce vrai? Et n’est-ce pas qu’elle a aussi quelque chose qui cloche à la gorge? Est-ce vrai? C’est vous la mère de l’enfant. Et vous avez quelque chose qui cloche aux yeux. Est-ce vrai? Imposez-lui la main. Qu’est-ce qui vous donne cette sensation? Christ, le Fils de Dieu, vous guérit. Ayez foi en Dieu.

            La dame assise là, souffrant du diabète, voulez-vous en guérir, madame? Croyez-vous de tout votre coeur que Christ vous guérit? Très bien, monsieur, levez-vous. Soyez guéri du diabète au Nom du Seigneur Jésus. Ayez foi en Dieu.

74        Il y a quelqu’un, je pense, c’est la dame assise en deuxième position à partir de vous là, elle souffre d’une maladie des intestins ou quelque chose comme cela, quelque chose qui cloche dans ses intestins. Croyez-vous de tout votre coeur? Si vous croyez. Croyez-vous, madame? Levez-vous. Il s’agit de la maladie des intestins, la colite, avec des adhésions. Levez la main comme cela si c’est vrai. Rentrez chez vous. Jésus-Christ vous guérit. Alléluia!

            Assurément, je vois ces petits garçons ici qui souffrent de la polio et autres. Qu’en est-il de la dame? Avez-vous foi? Croyez-vous?

            Regardez de ce côté-ci, papa. Regardez vers moi. Dites-lui de se retourner de ce côté-ci. Me croyez-vous en tant que prophète de Dieu, madame? Je ne peux pas vous guérir, vous êtes étendue sur la civière. Mais Dieu peut me révéler votre vie. Croyez-vous cela? Croyez-vous que je suis prophète de Dieu? Vous avez été malade. Vous aviez quelque chose qui cloche aux poumons: la pneumonie, vous en avez fait une rechute. Levez-vous. Prenez ce fauteuil roulant, ce brancard, ce fauteuil, et rentrez chez vous. Soyez guérie au Nom du Seigneur Jésus-Christ.

75        Un défi pour mon Seigneur. Qui douterait de Lui, la Rose de Sharon, le Lys de la vallée, l’Etoile brillante du matin, l’Alpha et l’Oméga, Celui qui était, qui est et qui vient, la Racine et le Rejeton de David? Etes-vous prêts à être guéris? Croyez-vous? Croyez-vous ceci? Imposez-vous les mains les uns aux autres.

            Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bénédictions, O Dieu. Guéris au Nom du Seigneur Jésus. Et maintenant, Père, alors que je me tiens ici, l’heure est avancée, mon corps est faible. Ô Dieu, Toi qui as créé les cieux et la terre, je m’attends à ce que Tu accomplisses cela maintenant. Tu l’as promis. Je crois en Toi. Je Te demande aujourd’hui. Je crois que nous recevons ce que nous demandons. Maintenant, que le Saint-Esprit se meuve dans cette assistance maintenant même et guérisse chaque personne ici présente, Seigneur. Que les malades soient guéris en cette minute, au Nom de Jésus-Christ.

            Maintenant, Satan, je t’adjure, au Nom de Christ, le Fils de Dieu, sors de chaque personne ici présente.

76        Vous tous qui croyez que vous êtes guéris, dans des fauteuils roulants, le... Voici une dame qui quitte la civière, elle marche, en glorifiant Dieu. Que chacun de vous qui croit, se lève et accepte sa guérison. Cette maladie de reins est guérie. Ce mal de dos vous a quitté. Le cancer est parti. Christ le Fils de Dieu...

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