Jésus-Christ Est Le Même Hier, Aujourd’hui Et Eternellement

Date: 53-0506 | La durée est de: 1 heure et 4 minutes | La traduction: Shp
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1          Bonsoir, mes amis. Oh ! la la ! Si ceci n’a pas l’air d’un retour à la maison une fois de plus ! J’ai vu un écriteau là dehors portant inscription: «Retour à la maison.» Et c’est exactement ce que je sens: un bon retour à la maison à l’ancienne mode. Je suis très content d’être ici ce soir pour servir ces quelques soirées parmi vous, au Nom de notre cher Bien-Aimé Seigneur Jésus-Christ.

            Et ceci est quelque chose d’un peu inattendu pour moi. C’est subitement que je... Quelque Chose a simplement dit: «Eh bien, va visiter frère Reed et tous ces gens là-bas.» Eh bien, nous avons mis quelques livres dans une petite affaire, et Billy et moi, nous sommes directement venus ici. Ainsi, nous sommes très contents d’être ici.

            Je pense que le tabernacle a un peu changé d’aspect par rapport à ce qu’il était autrefois. C’est un peu... On me dit que l’extérieur a toujours meilleur aspect. Ainsi, je... Ou plutôt, cela a beaucoup changé par rapport à l’intérieur. La dernière fois que j’étais ici, je pense que nous avions des lucarnes par là. Et les gens étaient montés au-dessus, ils regardaient au travers des lucarnes, quand nous–nous tenions la réunion. Ainsi, eh bien, c’est vraiment, vraiment magnifique.

            Bon, Il a été vraiment bon envers nous. Je sais qu’Il a été bon envers vous. Il a été bon envers moi. Et c’est un grand privilège d’être de retour pour revoir frère et soeur Reed. Je lui disais qu’il n’avait pas du tout changé. Je... Il est toujours tout aussi potelé qu’autrefois. Et je... Et...

2          Il a  dit qu’il a reçu un nouveau prédicateur chez eux. Je pense que c’est vrai, n’est-ce pas, soeur Reed? Et–et alors, il... je pense qu’il sait quoi faire la nuit dans ces espaces de chambres à coucher, les parcourant comme des enfants. On se familiarise aussitôt avec cela, avec ça, on en prend conscience. J’en ai eu quatre cas, je suis donc un vétéran là. Voyez?

            Mais c’est certainement bien de se tenir encore à cette chaire. Dites donc, j’espère que ceci n’est pas radiodiffusé, n’est-ce pas? Vous savez, quand je viens ici parmi vous, ici dans l’Arkansas, j’ai bien l’impression, je me sens simplement chez moi. C’est vrai.

            Et partout où je suis allé, n’importe où aux Etats-Unis, j’ai toujours trouvé des habitants de l’Arkansas. Partout où je suis allé, j’ai trouvé des originaires de l’Arkansas. Je–j’ai tenu très peu de réunions... Quand je demandais: «Combien ici viennent de l’Arkansas?» Voyez? Partout. Eh bien, s’il y a là des gens de l’Arkansas, c’est que nous allons avoir une vraie réunion. Ils croient donc réellement. C’est vrai. Je–je ne dis donc rien contre vous ici, non originaires de l’Arkansas. Mais on trouve... Voici une seule chose que je trouve chez les gens ici, ils ne cherchent simplement pas à comprendre, à tout examiner à ce sujet, toutes les techniques sur comment Dieu peut rétablir un homme. Ils croient simplement cela, ils vont de l’avant et sont guéris. Donc, ce–c’est juste ainsi que Dieu veut que nous procédions.

            Nous ne pouvons jamais comprendre cela. Vous ne pouvez pas comprendre Dieu ; il vous faut simplement croire Dieu, n’est-ce pas vrai? Il y avait deux arbres dans le jardin d’Eden, l’un d’eux, c’était la connaissance, et l’autre, c’était la Vie. Et quand l’homme s’est éloigné de l’Arbre de la Vie pour manger de l’arbre de la connaissance, il a toujours cherché à comprendre des choses depuis lors. Il ne s’est encore jamais remis en chemin. Nous ferions donc tout aussi mieux de retourner à l’Arbre de la Vie et de croire simplement. Est-ce vrai?

3          Et pensez-y ! A la toute première bouchée qu’il a prise, il s’est détruit... il a détruit la communion qu’il avait avec Dieu. Et chaque fois qu’il prend une bouchée de cela, il se détruit. Il prend une bouchée de la poudre à canon, il tue son compagnon. Il prend une bouchée d’une automobile, il tue plus de gens que toutes les guerres. Et maintenant, il s’est fabriqué une bombe à hydrogène. Je me demande ce qu’il va en faire. Mais chaque fois qu’il prend une bouchée de l’arbre de la connaissance, il se sépare de Dieu, et de...

            On ne connaît pas Dieu par la connaissance ; on connaît Dieu par la foi. Nous croyons en Dieu par la foi. Oh ! Que c’est merveilleux ! Et j’espère que ces quelques soirées que je passerai ici parmi vous s’avéreront une grande bénédiction pour nous tous.

            Maintenant, nous sommes tous des gens de la maison. Et nous aimerions simplement... Nous aimons le Seigneur, j’en suis sûr. Et si vous L’aimez toujours comme vous L’aimiez la dernière fois que j’étais ici, vous êtes assurément amoureux du Seigneur alors.

            Je me rappelle, je parcourais les rues, et il y avait des gens avec leurs enfants, étendus sous des camions de coton et autres, et il pleuvait. Je n’oublie jamais cela, partout où je vais, il n’y a pas une–une semaine de mon temps qui soit passée sans que je me souvienne de cette pauvre jeune fille de couleur là derrière, au fond de ce terrain, où elle avait recouvré la vue ce soir-là. Quand j’étais sorti prier pour cette femme qui était dans l’ambulance, elle est venue ici à Blysville, ou quelque part, elle a témoigné il n’y a pas longtemps, et elle est allée en Californie, quelque part, et elle a témoigné de sa guérison.

            Et puis, là derrière, quand cette jeune fille de couleur avait saisi le revers de mon manteau, elle ne voulait pas me laisser aller, là derrière ; je n’oublierai jamais cela tant que je serai en vie. Beaucoup d’eaux ont coulé sous le pont depuis notre dernière rencontre, il y a de cela sept ans, exactement, cette année-ci, quand j’avais commencé à prier pour les malades. Le Seigneur a été très bon. J’ai pratiquement eu un demi-million de conversions depuis lors. Et le Seigneur a beaucoup béni ; maintenant, je suis sur le point de repartir en Afrique, en Inde, en Palestine, et jusque... dans divers pays en Europe, car je crois que le temps est proche. Je crois que notre Seigneur fait des choses très vite.

            Récemment en Afrique, où nous avons tenu l’une des plus grandes de nos campagnes, il y avait cent mille personnes là-bas, et trente mille convertis un après-midi. Trente mille du coup. Et dans ces... certains de ces vrais païens ont brisé leurs idoles d’argile par terre en recevant le Seigneur Jésus comme leur Sauveur personnel.

4          J’ai dit: «Maintenant, n’attendez pas qu’un missionnaire vienne. Prenez ce même Message et allez vers les tribus, là où l’homme blanc ne peut même pas aller.» Et j’ai reçu un message là derrière, d’une tribu... Il y a environ un an, après que je... pratiquement un an après que j’ai quitté, ils ont reçu sept camions, de grands camions, pleins de montres, des armes à feu, et tout, que ces indigènes avaient volés, ils restituaient cela ; ils n’en voulaient plus ; rien à faire avec le vol ou n’importe quoi de faux. Et l’un d’eux... l’un des hommes qui étaient allés là, la veille, c’était un païen, et le lendemain, il est allé là, et il a baptisé à peu près mille personnes en une semaine, baptisant ses amis indigènes, mille en une semaine, en Jésus-Christ.

            Oh ! la la ! C’est ce qui se passe. N’attendez pas d’instruire un missionnaire pour qu’il y aille. Laissez l’homme amener le Message à son propre peuple. Car Dieu fait un travail rapide. La fin est proche. Et je crois cela de tout mon coeur.

            Maintenant, pendant que nous sommes ici, juste un petit groupe ensemble, ainsi nous... Il est... J’ai prêché à des groupes plus importants, évidemment, mais je ne me suis jamais senti plus à l’aise que je me sens ce soir même. Je me sens bien, c’est comme si j’étais bien chez moi. Ainsi donc, maintenant, nous aimerions prendre ces quelques soirées et les remplir simplement de prière, de foi, et croire Dieu pour que l’impossible se produise.

            Et maintenant, c’est un peu... Ceci est nouveau pour moi ce soir. Notre équipe s’est un peu divisée. Frère Bosworth est là à Durban, en Afrique, en train d’organiser des réunions, rassemblant les gens. C’est l’un des organisateurs. Frère Baxter est en Colombie-Britannique, à Vancouver, chez lui, pour avoir un visa pour l’Amérique, afin de devenir un citoyen ici. Et nous sommes simplement dispersés. Frère Sharrit, l’homme d’affaires, est là à Phoenix. Alors, frère Reed m’a appelé l’autre soir, et le Seigneur m’a dit de descendre à Jonesboro. Me voici donc... Billy et moi, nous sommes ici. Eh bien, me voici, je ne sais où il est. Il... De toutes les façons, il est ici, il est censé être quelque part ici.

            Nous sommes donc content d’être ici, et nous aimerions que vous tous, vous joigniez votre foi à la nôtre maintenant, et nous allons servir le Seigneur au mieux de notre connaissance. Amenez vos malades et les affligés, et prions tous ensemble pour eux, que le Seigneur Jésus les bénisse. Est-ce que j’utilise le mauvais micro ici, Frère Reed? Si c’est celui-ci, d’accord.

5          Maintenant, je pense que pendant les quelques soirées, ou au moins ce soir, ça serait une bonne chose pour nous de parler juste un peu avant que les–les foules atteignent un niveau où il y aura un peu une pression et on sera bondé. Et alors, nous parlerons pendant quelques soirées, juste au sujet de la Bible ainsi que du Seigneur Jésus, et nous prierons pour quelques malades. Et puis, ce petit groupe, eh bien, quand les autres commenceront à venir, s’ils viennent, alors vous pourrez commencer à dire aux autres ce qui se passe et à le leur expliquer. Et certaines choses qui leur semblent mystérieuses, vous saurez alors comment en parler. Est-ce vrai? Et alors, je pense que ça serait très bien.

            Eh bien, Billy et moi avons mis quelques livres dans le coffre de notre véhicule. Frère Reed vous en parlera. Ce sont des livres qui ont été écrits sur nos campagnes. L’un d’eux, c’est sur les campagnes en Afrique ; l’autre est intitulé: Un homme envoyé de Dieu.

            Ils ne sont pas à moi, je les reçois des autres personnes qui les ont écrits. Nous ne sommes pas venus ici pour vendre des livres, là. Nous sommes juste venus prêcher l’Evangile et prier pour les malades. Mais nous avons avec nous des livres, et si frère Reed veut bien vous dire comment vous en procurer. Et si vous voulez en avoir un, eh bien, ça pourrait... je suis... Si je ne pensais pas que cela valait la peine, je suis sûr que je ne chercherais pas... je ne les achèterais même pas pour commencer. Mais je sais qu’ils sont d’une grande assistance. Ils stimulent la foi. Oh ! la la ! Ainsi donc, frère Reed vous dira un peu plus tard comment vous en procurer.

6          La dernière fois que j’étais ici au tabernacle pour prier pour les malades, je me rappelle, j’avais fait une déclaration qu’il arriverait un temps où le Saint-Esprit... Vous rappelez-vous que je prenais les gens par la main et que je leur tenais la main? Et j’attendais juste un peu pour voir ce qu’Il allait dire, découvrir ce qui clochait chez les gens. Vous vous rappelez quand cela se passait... Combien étaient ici aux réunions de l’époque? Eh bien, oh ! la la ! certains des anciens ici. Vous rappelez-vous ce qu’Il m’avait dit, avant de commencer?

            «Eh bien, si tu es sincère, il arrivera que tu connaîtras même les secrets du coeur des gens.» Vous rappelez-vous cela? Vous rappelez-vous cela? Eh bien, Dieu ne dit pas des faussetés. Il dit toujours la vérité. Et cela... Nous aimerions croire Dieu de tout notre coeur.

            Je me rappelle un matin, j’étais sorti d’une chambre, je me suis tenu là et je regardais soeur Reed. Je réfléchissais un matin, en sortant de la chambre, j’étais très fatigué, dans leur petite maison en stucs où ils habitaient par ici. Elle est allée au piano et elle s’est mise à jouer pour moi. Et je me rappelle, je suis rentré, et nous étions en train de prier là, et le Seigneur m’a parlé, disant ceci: «Il naîtra un garçon dans leur maison.» Et quand j’ai appris cela, j’étais... je pense que j’étais dans une des îles ou ailleurs. Mais quelqu’un m’a parlé, ma femme, ou l’un d’eux, il a dit: «Je viens de recevoir une carte de la part de frère Reed.» Il a écrit: «Ce petit garçon est là.» J’étais donc très content d’apprendre cela. Merci, Seigneur.

7          Oh ! Il a fait infiniment, abondamment au-delà de tout ce que nous pouvons faire ou penser. Je L’aime de tout mon coeur.

            Est-ce la même chaire, Frère Reed? Je ne pense pas que ce soit le cas, n’est-ce pas? Je me rappelle, je m’agenouillais juste quelque part ici, là où les gens... Et je disais: «Je vais prier pour tout celui qui passe.» Je suis resté là soir après soir, après soir. J’avais une nouvelle paire de chaussures, je suis rentré à la maison avec des bouts relevés, comme cela, à force de m’agenouiller ; je priais tellement que les bouts s’étaient directement retournés comme ceci. Et je... Oh ! la la ! Tôt le matin, je continuais toujours à prier ici pour les malades. Et on m’apportait le jus d’orange, ou quelque chose comme cela, je m’éclipsais derrière la chaire, ici, je buvais cela, je rentrais dans la ligne de prière, et je reprenais. Eh bien, je L’aime toujours autant ce soir. Il est plus doux qu’autrefois (Amen.), car je Le connais mieux maintenant. Et Il... Je... Il s’est manifesté à plusieurs reprises. Et, amis chrétiens, si je me mettais ici pour essayer de vous raconter la moitié de ce qu’Il a fait depuis lors, savez-vous quel temps ça prendrait? Jusqu’au mois prochain, à pareille heure, nous serons toujours ici en train de raconter ce qu’Il a fait, des choses merveilleuses, incomparables.

            Ceci m’a toujours semblé comme un... le lieu d’espoir pour moi, ici même à ce vieux et béni Bible Hour Tabernacle. On dirait que c’est ici même que cela avait commencé, d’une façon ou d’une autre. Le petit... Quel était ce journal-là? Sun? [Un frère parle à frère Branham.–N.D.E.] Sun? Oui. Arkansas Sun, ou Jonesboro Sun. Ce petit journal avait publié certains articles, très bien rédigés. Et ça a été transmis à–à Associated Press, dont ils sont membres, et ça a parcouru le pays. Mon épouse et moi répondions à tous les courriers, vous savez, et nous en avions tout un panier, il y a quelques jours, c’était plein de courriers. Eh bien, nous n’arrivions donc pas à terminer. Alors, nous avons dû simplement commencer... ouvrir un petit bureau. Depuis lors, eh bien, nous avons environ quinze bureaux de ce genre à travers le monde: en Suède, en Finlande, en Allemagne, en Afrique, en Norvège, en Belgique, en France, deux au Canada.

            Cela montre donc simplement que la grande oeuvre de notre Seigneur se répand partout, n’est-ce pas? Et Il est toujours le Tendre Seigneur Jésus.

8          Maintenant, nous aimerions parler de Lui juste un petit moment, alors que nous continuons, un peu plus tard. Je n’aimerais pas vous retenir trop longtemps ; en effet, c’est... je m’imagine que votre coton, vous le labourez, ou vous le plantez, ou quelque chose comme cela donc. Donc, nous ouvrons simplement la Parole ici, et examinons Cela juste quelques instants. Mais avant...

            Maintenant, nous pouvons tourner les pages, mais nous ne pouvons pas ouvrir la Parole. Rappelez-vous, Jean avait vu là la Parole, et Quelqu’Un assis sur le Trône. Et personne n’était digne de prendre le Livre, d’En rompre les Sceaux, ni même de Le regarder. Est-ce vrai? Et un Agneau immolé depuis la fondation du monde vint et prit le Livre de la main droite de Celui qui était assis sur le Trône. Et Il était digne, Celui-là seul qui pouvait ouvrir le Livre et En rompre les Sceaux. Parlons-Lui donc et demandons-Lui de bien vouloir ouvrir Cela pour nous ce soir, alors que nous inclinons la tête.

            Notre Précieux Père céleste, nous venons à Toi tout aussi humblement que nous savons venir. C’est Toi Seul qui peux prendre cette Parole, et c’est Toi Seul qui es digne d’ouvrir la Parole, Toi l’Agneau immolé depuis la fondation de monde. Ô Agneau de Dieu, viens parmi nous ce soir dans la puissance de Ta résurrection. Donne-nous la foi de l’Enlèvement ce soir. Donne-nous une grande foi, un grand amour, une joie ineffable et pleine de gloire.

            Et maintenant, Père, nous Te remercions de l’occasion que nous avons de revenir dans ce vieux et béni Bible Hour Tabernacle, auprès de frère et soeur Reed, ainsi que de tous Tes aimables saints. Nous Te remercions pour la grâce qui nous a gardés (Oh !) dans les épreuves, les chagrins, les temps de secousse, dans les ombres, dans les brises froides ; mais nous voici assemblés ce soir, sept ans après, aimant toujours Jésus. Nous Te remercions bien, Père, pour la grâce qui nous a gardés. Et elle nous a amenés sains et saufs jusque-là. Elle nous gardera jusqu’à la fin. Nous sommes disposés à nous y fier pour la suite.

9          Maintenant, nous nous consacrons à Toi ce soir, en tant que Tes serviteurs, prêts pour le service. Et, ô Dieu, donne-nous une effusion du Saint-Esprit ici sur ce terrain une fois de plus, dans cette ville. Que les anges de Dieu descendent dans cette ville, et dans celles environnantes, et à travers le pays ; qu’ils visitent des foyers, qu’ils réveillent les gens. Accorde-le, Seigneur. Qu’il se déclenche un réveil à l’ancienne mode, Seigneur, qui continuera simplement sans cesse, sans cesse et sans cesse. Révolutionne chaque vie. Bénis chaque croyant, Seigneur. Et puissions-nous serrer un peu plus fermement le harnais, car nous voyons que nous nous approchons de la fin.

            On est vieux de sept ans, Seigneur. Et la dernière fois, je suppose, que j’étais ici, ou du moins la première fois... Et un jour, je–je dois en arriver au bout du chemin. Je T’ai demandé depuis longtemps, Seigneur, que quand j’arriverai Là, ce matin-là, et que le brouillard approchera, je–je n’aimerais pas avoir des ennuis à la rivière. J’aimerais traverser. J’aimerais tout arranger maintenant, de sorte qu’il n’y aura pas d’ennuis là-bas. Il y aura une grande foule de gens assemblés là ce jour-là. Puissions-nous tous faire l’inventaire maintenant. Et maintenant, Père, quand j’aurai prêché mon dernier sermon, que j’aurai prié pour la dernière personne malade, si Tu tardes, je serai peut-être un vieil homme tremblotant, debout, appuyé sur une canne, comme s’éteignent la plupart des Branham.

            Mes amis, la plupart d’entre eux ont déjà traversé, et je sens venir le nuage de l’autre côté ; j’ai entamé ma dernière colline, ma dernière bataille. J’aimerais ôter mon casque, le déposer sur le rivage, rengainer la vieille Epée ici, la Parole de Dieu, dans le fourreau de l’éternité, lever les mains et crier: «Père !» Lance alors le bateau de sauvetage au large, Seigneur. J’aimerais traverser.

            Aide-moi maintenant, Seigneur, pendant que la bataille est en cours. Aide-moi à être fidèle, à me tenir au poste du devoir. Bénis frère Reed, soeur Reed, tous ceux qui sont ici à l’église, les malades et les affligés, à travers le pays, ici même, Seigneur. Non pas parce que Ton serviteur est ici, mais parce que Ton Fils est ici, le Seigneur Jésus. Que Sa Présence amène les gens, et que beaucoup de grands signes et prodiges s’accomplissent. Quand les réunions seront terminées, et que le... et nous prions que le réveil continue, alors nous inclinerons la tête dans l’humilité, vers la poussière de la terre d’où nous avons été tirés, nous Te louerons pour toutes choses, car nous le demandons au Nom de Son Bien-Aimé, Jésus-Christ. Amen.

10        J’aimerais lire juste quelques Paroles ici, faire quelques commentaires et... Je dépose ma montre ici pour un peu garder... Je n’aimerais pas vous garder trop longtemps. Chez nous, il est un peu plus tard que ça. Nous avons une autre heure.

            Maintenant, au chapitre 4 de Saint Jean, je souhaiterais lire juste quelques versets à partir du verset 14. Peut-être quelques versets dans Saint Jean 4, à partir de 14, c’est la conversation de Jésus avec la femme au puits.

            Mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle.

            La femme lui dit: Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n’aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici.

            Va, lui dit Jésus, appelle ton mari, et viens ici.

            La femme répondit: Je n’ai point de mari. Jésus lui dit: Tu as eu raison de dire: Je n’ai point de mari.

            Car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari. En cela tu as dit vrai.

            Seigneur, lui dit la femme, je vois que tu es prophète.

11        Et puis, dans Saint Jean, chapitre 5, à partir du verset 19:

            Jésus reprit donc la parole, et leur dit: En vérité, en vérité, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu’il voit faire au Père ; et tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement.

            Car le Père aime le Fils, et lui montre tout ce qu’il fait ; et il lui montrera des oeuvres plus grandes que celles-ci, afin que vous soyez dans l’étonnement.

            Et maintenant, dans Hébreux 13. 8, il est dit:

            Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement.

            Que Dieu ajoute Ses bénédictions à Sa Parole. J’aimerais juste ce soir, comme notre thème, notre sujet, notre coeur, et tout ce que nous avons, et tout ce pour quoi nous vivons, c’est Jésus-Christ, j’aimerais parler un peu de Lui, de Son caractère, et de ce qu’Il était. Les Ecritures...

            Récemment, quelqu’un disait: «Révérend Branham, pourquoi enseignez-vous la guérison divine?» J’enseigne la guérison divine parce que je crois à la guérison divine. Je crois qu’elle est dans la Parole de Dieu. Et je–je crois que je peux de façon sensée et raisonnable prouver cela par les Ecritures. Et vous serez surpris d’apprendre les attaques que j’ai eues pendant des années, et tout, de la part des sorciers, du bouddhisme, à travers le monde, toutes sortes de religions, de cultes, de démons et tout. Mais, amis, avec l’aide de Dieu, je n’en ai jamais vu un s’élever jusqu’à présent sans être vaincu, là même où... pendant que cela se passait, car la Parole de Dieu vaincra en tout temps.

            La raison pour laquelle je veux que vous lisiez le livre, un exemple, avec leur... Chacun d’eux est digne de foi, tout est digne de foi. Vous pouvez vérifier cela.

            Je n’ai jamais été effrayé jusque-là car, tant que je sais que Dieu m’a commissionné et m’a envoyé prier pour les malades, Dieu est tenu de prendre soin de moi pendant que je suis là en train de prier pour les malades. Et Il le fera.

            Eh bien, je–je n’ai jamais prétendu être un quelconque guérisseur divin. Eh bien, je–je ne le suis pas, amis. Il n’existe pas de guérisseurs divins. Même Jésus-Christ ne se disait pas un guérisseur divin. Il disait: «C’est Mon Père qui demeure en Moi qui fait les oeuvres. Moi, Je ne fais rien. C’est Lui.»

            Donc, un homme qui prétendrait être un guérisseur divin serait juste, eh bien, serait juste en train de séduire. Et tout ce que cet homme peut faire, dire que, eh bien, qu’il peut faire autre chose que désigner Christ pour vous aider, cet homme-là ne serait pas honnête. Il y a...

12        La guérison divine réside au Calvaire. Tout ce que vous pouvez faire, c’est montrer le Calvaire. Et c’est là que réside votre salut. Vous n’avez pas été sauvé il y a cinq ans, il y a dix ans, ou il y a vingt ans, ou il y a longtemps. Vous n’avez pas été sauvé à ce moment-là. Voyez? Vous avez été sauvé il y a mille neuf cents ans. Quand Jésus mourut au Calvaire, Il ôta les péchés du monde. Vous avez simplement accepté votre salut il y a autant d’années. Mais tout ce que Dieu peut faire, et pour la maladie et pour le péché, a déjà été acquis au Calvaire. Tout ce qu’un prédicateur peut faire, c’est vous montrer là où... ce que Dieu a déjà fait pour vous en Christ. Comprenez-vous cela?

            Un homme peut venir à l’autel ; il peut prier toute la nuit. Il peut crier, il peut implorer, il peut supplier, il peut parcourir les lieux, faire des restitutions, mais tant qu’il ne croira pas et qu’il n’acceptera pas, il restera toujours un pécheur. En effet, Hébreux 3 dit: «Jésus-Christ est le Souverain Sacrificateur de notre confession» ; la profession, cela se traduit aussi par la confession. Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession. Par conséquent, Il ne peut rien faire pour nous avant que nous confessions premièrement qu’Il a fait cela. Et alors, Il se met à l’oeuvre en tant que Souverain Sacrificateur, pour confirmer ce que nous professons qu’Il a déjà fait. Ce que... Et Il accomplira tout ce qu’Il a inclus dans Son expiation. Et là, Il était «blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités, le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui ; c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris.»

            Non pas que nous serons, ou que nous devrions l’être, mais nous avons été (au passé) déjà guéris. Dieu a fait cela jadis au Calvaire, et tout ce que nous faisons, c’est simplement tendre la main et recevoir cela par la foi, croire cela et le confesser.

13        Et maintenant, votre pasteur ici peut vous montrer le Calvaire ; c’est tout ce qu’il peut faire. Or, Dieu, après les pasteurs, Il a placé dans l’Eglise différents dons, et des signes, ils oeuvrent, des dons qu’Il peut montrer aux gens par différentes voies. Mais Il n’y a rien dans l’individu qui puisse guérir un autre. Il n’y a rien en moi ; il n’y a rien en un autre homme.

            Maintenant, j’aimerais vous faire remarquer que je crois que Dieu est tout aussi tangible dans cette salle ce soir que l’est la lumière sur mes mains. Croyez-vous cela? Maintenant, remarquez ; recevez premièrement le fondement fondamental, que la guérison divine est en Christ. Et Il est tout aussi présent et près de vous que l’est la lumière qui brille sur vous maintenant. C’est le... Il est infini. Il–Il existe aux siècles des siècles. Il connaissait le commencement ; Il... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Maintenant, oh ! comme le diable combat cette merveilleuse vérité de la guérison divine, et il... cela. L’un des... Un jour, l’Eglise se réveillera au fait et se rendra compte que le plus Grand même, les plus grandes choses qu’ils avaient, les plus grandes bénédictions en dehors du salut, ils ont rejeté cela. Plusieurs fois, j’ai trouvé des païens là en Afrique, les missionnaires leur ont dit: «Les jours des miracles sont passés.» Alors, le pauvre homme va çà et là, portant des idoles en argile, cherchant à trouver la guérison par des idoles en argile ; en effet, ils savent que leurs pères... Dieu, fermant les yeux sur leur ignorance, les avait guéris par la foi au Dieu de leurs idoles en argile. Mais la–la théologie des prédicateurs aujourd’hui, et des églises et autres qui nient cette puissance-là de Dieu, pour guérir...

14        Maintenant, remarquez, ami. Un jour, disons, par exemple, les lampes électriques. Il y eut un temps où un homme conçut cela. Si on avait dit à quelqu’un, il y a cinq cents ans, qu’il y aurait une lampe électrique comme cela, ce dernier aurait dit que cette personne-là était folle. Mais il y eut un homme, à un moment, qui au fond de son coeur a cru qu’il y avait... qu’il pouvait saisir cette électricité, et il a pris un cerf-volant et une clé, et il–il a attrapé cela au ciel. Et quand il... cela est descendu le long du fil, ou le... et ça a atteint la bouteille, il l’a arrêté. Il s’est mis à crier: «Je l’ai trouvé. Je l’ai trouvé.» Il avait cela, mais il ne savait pas ce qu’il avait.

            C’est ça l’église, le problème de l’église aujourd’hui. Ils ont quelque chose, mais ils ne savent pas ce qu’ils ont.

            Eh bien, tant qu’il avait cela, il pouvait se réjouir et dire: «Je–je sais que c’est ici. Je sens cela. Je sais que je l’ai trouvé. Cela est ici dedans.» Mais qu’avait-il? Il ne faisait rien avec cela.

            Eh bien, puis, Thomas Edison est venu après Benjamin Franklin, et Thomas Edison est venu, et il a dit qu’il pouvait produire la lumière avec cela. Il y avait en lui quelque chose qui lui disait qu’il pouvait produire la lumière et aider l’humanité. Et–et alors, il s’est mis à son bureau, avec des dizaines de milliers de câbles, cherchant à faire passer ce courant électrique dans ces câbles. Et il–il l’a fait sans cesse, et sans cesse, sans se fatiguer pendant des heures, des nuits, et des gens le taxaient de fou et tout. Mais il y avait en lui quelque chose qui lui disait que l’électricité produirait la lumière.

15        Et tant qu’il y a à l’intérieur quelque chose qui vous dit que cela se fera, il doit y avoir quelque chose là pour répondre à ça: la profondeur appelle la profondeur.

            Comme je l’ai souvent dit: Avant qu’il y ait une nageoire sur le dos d’un poisson, il y avait premièrement de l’eau où le poisson pouvait nager, sinon il n’y aurait pas eu cette nageoire-là.» S’il y a une profondeur ici à l’intérieur qui appelle, il doit y avoir une profondeur pour répondre à cela.

            C’est ici que, tout au début de mon ministère, je lisais quelque chose, qu’un petit garçon mangeait les gommes de crayon, ainsi que la–la pédale d’une bicyclette. Quand on a amené le petit garçon pour les examens, on a découvert que son petit corps avait besoin de soufre, et on trouve le soufre dans le caoutchouc. Le corps de l’enfant tire son origine de la terre, où il y a du soufre. Et s’il y a quelque chose ici à l’intérieur qui réclame le soufre, il doit d’abord y avoir du soufre ici à l’extérieur pour répondre à cet appel, sinon il n’y aurait pas eu ici des réclamations du soufre.

16        Et s’il y a une profondeur ici à l’intérieur qui appelle la profondeur, comme David l’a dit, il doit y avoir une profondeur quelque part là dehors pour répondre à cela. Et tant que votre coeur réclame davantage de Dieu, il doit y avoir davantage de Dieu à trouver. S’il y a un appel ici à l’intérieur, croyant dans la guérison divine, il doit y avoir une fontaine ouverte quelque part. Avant qu’il puisse y avoir une création, il a dû y avoir un Créateur pour créer cette création-là. Est-ce vrai? Et une fois que cette création est ici à l’intérieur, Dieu crée ce soir une soif dans votre coeur, qui vous fait croire que vous pouvez être guéri par Dieu ; et tant qu’elle est à l’intérieur, Dieu le Créateur a mis cela là-dedans, il doit y avoir une fontaine ouverte de la guérison quelque part pour vous. Voyez-vous ce que je veux dire?

            Et Franklin, ou plutôt Edison, il a essayé câble après câble et, finalement, il a trouvé le câble qui produirait la lumière. Cela devait être là. Si quelque chose en lui lui disait que cela était là, cela devait être là. C’est ainsi que nous avons des lumières électriques ce soir.

            Et, amis, pendant vingt ans, depuis que je suis chrétien, je crois que Dieu existe tout aussi réellement que la lumière est sur ma main. Et il y a la puissance de Dieu dans cette salle ce soir pour guérir chaque personne malade ici présente, ouvrir chaque oeil aveugle, déboucher chaque oreille sourde, faire sauter chaque boiteux comme un cerf, sauver chaque pécheur, sanctifier et remplir chaque croyant du Saint-Esprit. Il est ici, tout aussi réel que possible. Eh bien, si seulement vous arrivez à trouver le câble qui fait passer le courant vers vous !

            Pendant les vingt ans de recherche sur la Bible, parlant avec l’Ange du Seigneur, et beaucoup de choses, j’ai constaté qu’il y a deux choses: C’est l’amour et la foi. Si vous aimez Dieu, d’un amour pur et sans mélange, vous devez avoir foi en Lui, cela accompagnera chaque fois la foi. Et quand l’amour et la foi se marient, demandez ce que vous voudrez, et vous le recevrez. C’est... Comme vous savez que votre Père céleste ne peut pas vous dire un mensonge, Il est Dieu. Il ne peut pas mentir. Et alors, quand vous croyez en Lui de tout votre coeur, et que vous croyez que ce que vous demandez, vous le demandez non pas dans un motif égoïste, mais vous avez un motif correct derrière cela, c’est que vous demandez pour la gloire de Dieu, et vous croyez sans l’ombre d’un doute que votre Père ne vous mentira pas, quelque chose va se produire, quand vous ôtez tous les graterons du chemin, et que vous regardez droit là au Calvaire, et vous croyez cela de tout votre coeur.

            Eh bien, Jésus allait çà et là sur la terre faisant des oeuvres, faisant du bien. Eh bien, si nous nous mettions à chercher le Seigneur Jésus ce soir, combien aimeraient Le voir? Faites voir les mains. Dites donc, combien savent... Eh bien, vous tous, vous aimeriez Le voir, certainement.

17        Maintenant, découvrons ce que... avant de Le chercher ce soir, dans les Ecritures... Maintenant, avant de Le chercher, j’aimerais que vous gardiez ceci ici même, près de vous. Si vous allez chercher quelqu’un, il vous faudra avoir une certaine description générale de ce que vous cherchez. Est-ce vrai? Or, Jésus a promis qu’Il ferait... Ou la Bible déclare qu’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Est-ce vrai?

            Eh bien alors, si... Croyez-vous que c’est vrai? Croyez-vous que cela est inspiré? Je crois que c’est inspiré. Ainsi donc, s’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement, Il doit donc être ici sur terre aujourd’hui, tout comme Il l’a déjà été et qu’Il le sera toujours. Est-ce vrai? Le même Jésus... Et maintenant, voyons ce qu’Il a dit.

            «Voici, Je suis toujours avec vous, même jusqu’à la fin du monde.» Oh ! N’est-ce pas beau? «Même jusqu’à la fin du monde, Je serai avec vous.» Maintenant, suivez. «Encore un peu de temps (Je cite l’Ecriture), encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. (Ce sont les incroyants.) Le monde ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez (l’Eglise, les croyants), car Je serai avec vous, même en vous, jusqu’à la fin du monde.» Croyez-vous cela?

18        Eh bien, considérez-Le donc juste un instant. Où est-Il? Maintenant, Il va se présenter dans Son Eglise. «Je serai avec vous, même en vous.» Cela montre donc qu’Il sera présenté dans Son peuple. Est-ce vrai? Maintenant, voyons quel genre de Personne Il était. Eh bien, si nous voulons voir là où–où Il est présenté, découvrons quel genre de personne Il était et ce qu’Il avait fait. Examinons un peu Sa Vie et voyons ce qu’Il avait fait, et ensuite nous allons–nous allons découvrir s’Il est avec nous ou pas.

19        Eh bien, du temps de la Bible, Il ne s’est pas attribué un quelconque grand nom. Il était un Homme humble, mais cependant, un Homme qui pouvait vous parler, s’il le fallait. Vous savez ce qu’Il a dit à Hérode ; vous savez ce qu’Il a dit aux pharisiens. Il a noué ces cordes ensemble, Il les a fait sortir du temple par la frappe, Il les a taxés d’hypocrites, de serpents dans l’herbe et de tout le reste, Il a taxé Hérode d’un vieux renard et (Voyez?), mais cependant, Il était plein d’humilité, un Homme humble. Et Il allait çà et là faisant du bien à tout le monde à qui Il pouvait.

            Maintenant, nous... je–j’ai Son image, ce que... dans mon esprit, ce à quoi Il ressemble. Eh bien, voyons-Le au commencement de Son ministère. Je peux Le voir allant çà et là, après qu’Il était devenu–devenu célèbre, Il allait là et s’est mis à prêcher la Bonne Nouvelle. Il prêchait depuis deux ou trois jours, et il y eut un homme du nom de–de Philippe qui vint et qui fut converti.

            Et, oh ! Philippe pensait avoir trouvé la chose la plus glorieuse au monde. Il l’avait trouvée. Donc, il était tellement enthousiasmé qu’il ne pouvait pas s’empêcher d’en parler à tout le monde. Alors, il est allé trouver son copain Nathanaël. Et il a dit: «Nathanaël, viens voir Qui j’ai trouvé, Jésus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

20        Et suivez donc. Nathanaël, un loyal Hébreu, un vrai orthodoxe, a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

            Philippe a dit: «Viens, et vois.» Je peux donc voir Jésus debout, dans la ligne de prière, en train de prier pour les malades. Et tout d’un coup, vous savez, Nathanaël et Philippe s’approchèrent, marchant simplement. Et la chose suivante, vous savez, je–je pense que Philippe a peut-être laissé Nathanaël marcher devant.

            Et quand Nathanaël s’est approché de Jésus, Jésus a levé les yeux vers lui et a dit: «Voici vraiment un Israélite dans lequel il n’y a point de fraude.» Oh ! la la ! Eh bien, aujourd’hui, je... si je disais la même chose, je dirais: «Voici un chrétien véritable, un homme honnête, un Israélite dans lequel il n’y a point de fraude.»

21        Eh bien, cela–cela a étonné le–l’adorateur hébreu. «Eh bien, a-t-il dit, Rabbi (ou Révérend, Maître, Docteur), eh bien, d’où me connais-Tu? Eh bien, Tu ne me connais pas. Tu ne m’as jamais vu. Comment me connais-Tu?»

            «Eh bien, a-t-Il dit, avant que Philippe t’appelât, quand tu étais sous l’arbre, Je t’ai vu.»

            Eh bien, qu’est-ce que cela ferait mille neuf cent cinquante-trois ans après? Savez-vous de quel nom on taxe cela? De télépathie mentale, de lecture de pensées.

            Les Hébreux, les Juifs orthodoxes disaient la même chose à l’époque. Ils disaient: «Oh ! Eh bien...» Ils ne pouvaient pas nier qu’Il connaissait les pensées des gens.

22        L’autre jour, quelqu’un a dit, il a dit: «Frère Branham, est-ce que vous dites que Jésus était un liseur de pensées?» Assurément. Il connaissait leurs pensées. Appelez cela comme vous voulez. Je ne veux pas dire l’une de ces choses ici, ceux qui sont ici, ou ce que le diable a imité là-bas, avec sa main tendue, lisant des cercles ou quelque chose comme cela. Ça, c’est du diable. Mais tout ce que le diable a, c’est une imitation de ce que Dieu a. Vous avez là-bas un hypocrite qui fait toutes sortes de vilaines choses, mais cependant, ils ont cela, cela a dû être imité de Dieu. N’est-ce pas vrai?

23        Maintenant, remarquez. Alors, la première chose, vous savez, quand Il l’a vu, Il l’a vu venir, cela a étonné l’homme. Eh bien, si vous remarquez bien, quelle chose étrange c’était, alors que tous ces Hébreux à l’époque, quand ils voyaient tous ces... Rappelez-vous, ces hommes loyaux, ces hommes célèbres, ces hommes saints, les érudits de la Bible, on ne pouvait pas pointer du doigt leur vie et dire qu’ils n’étaient pas saints. Ils observaient les commandements de Dieu tout aussi fidèlement que possible. Voyez? Ils étaient saints. Ils ne faisaient rien, jour et nuit, sinon manger, dormir et lire les Ecritures. Ils devaient naître dans une certaine lignée avant de devenir un sacrificateur, ou un docteur, des Lévites. Leurs arrière-arrière-arrière-arrière-grands-pères étaient des docteurs et autres. Ils se transmettaient des rouleaux, des lois, ils les étudiaient jour et nuit, mais ils ont manqué de reconnaître que c’était le Fils de Dieu. Et ce qui arriva en ce temps-là arrive de même aujourd’hui.

            Et observez ces gens. Ils savaient qu’Il pouvait... Il savait ce que ces gens pensaient ; Il savait que ces gens étaient venus à Lui, ce qu’ils étaient... ce qu’ils faisaient. Il connaissait leur vie, Il savait ce qui clochait chez eux. Et ces derniers ne pouvaient pas nier cela. Et, finalement, peu après, au lieu de s’asseoir, chercher à éclaircir cela par les Ecritures, et voir que c’était le Fils de Dieu, ils ont dit: «Il est Béelzébul, le chef des diseurs de bonne aventure, le plus grand démon qui ait jamais vécu.» Est-ce vrai?

24        Mais aujourd’hui, vous voyez ce que les démons disaient ; les démons en retour disaient: «Nous savons qui Tu es, le Saint de Dieu.» Eh bien, qui avait raison, les prédicateurs ou les démons? C’étaient les démons.

            Regardez Paul et Silas, là, quand ils descendaient la rue et que ces prédicateurs là-bas, des ministres, disaient: «Eh bien, ces hommes sont–sont des gens terribles.» Ils disaient: «Eh bien, ils bouleversent le monde ; ce sont–ce sont–ce sont–ce sont des hérétiques et autres.»

            Et pendant qu’ils descendaient la rue, une petite diseuse de bonne aventure possédée des démons était assise dans la rue, elle a dit: «Ces hommes sont des hommes de Dieu qui nous annoncent la voie de la Vie.» Le démon était dans le vrai dans ce cas-là. Voyez? Mais eux, là, ont classé Jésus dans cette catégorie-là ; en effet, les deux esprits étaient proches ensemble. Ils ne s’arrêtaient pas pour penser et réfléchir sur les Ecritures ; ils mettaient tout cela dans un grand tas et rejetaient cela ; car Son enseignement était contraire à leurs théologies.

            Remarquez, remarquez encore. Il était là, Il se tenait là, et Nathanaël était si étonné qu’il a dit: «D’où me connais-Tu?»

            Il a dit: «Avant Philippe, devant toi.»

            Eh bien, s’Il avait dit: «Attends donc et donne-moi quelques jours pour comprendre ceci et voir tout ce qu’il en est. J’irai demander à mon pasteur», ou «Je consulterai cela pour découvrir tout ce qu’il en est», probablement que l’histoire de Philippe ou de Nathanaël n’aurait pas été écrite telle qu’elle est écrite.

25        Mais il est tombé aux pieds de Jésus et a dit: «Rabbi, Tu–Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’Israël.» Le coeur prêt, disposé, prêt à accepter cela: «Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’Israël.»

            Aussi, comme nous avons lu ici ce soir, Il descendait à Jéricho ; il Lui fallait passer par la Samarie. Quel détour ! Jéricho est ici de ce côté-ci, et Samarie est là loin par ici, mais il Lui fallait passer par là. Je me demande pourquoi.

            A onze heures, une prostituée est venue. Il avait renvoyé les disciples. Il savait qu’elle viendrait. Alors, Il avait renvoyé les disciples. Vers onze heures, elle est venue. Peut-être qu’elle était donc si mauvaise qu’elle ne voulait pas apparaître devant le public, toutes les autres avaient déjà puisé leur eau. Peut-être qu’elle était sortie toute la nuit, elle a dormi jusque onze heures. Je ne sais pas. Mais de toute façon, elle est arrivée là où Jésus était. Quand Jésus a vu la femme venir, Il a dit: «Apporte-Moi à boire.» Maintenant, suivez. Je vous décris ce Jésus. «Apporte-Moi à boire.»

            Eh bien, elle a regardé çà et là et elle a vu qu’Il était un Juif, et elle, une Samaritaine ; elle a dit: «Il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez aux Samaritains pareille chose. Nous n’avons pas de relations.»

            Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui à qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandé à boire. Et Je t’aurais donné de l’eau que tu ne viendrais pas puiser ici.»

            Que faisait-Il? Observez l’alternative qu’Il avait là. Il a dit: «Si tu venais Me demander à boire, Je te donnerais de l’Eau que tu ne viendrais pas puiser ici.»

            Elle a dit: «Le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser.» Il a continué à lui parler. Que faisait-Il? Contacter son esprit. Elle L’a regardé de façon un peu étrange. Et Il a dit, Il est allé droit au but: «Va chercher ton mari.» C’était ça son problème.

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «Tu en as eu cinq.»

            Elle a répliqué, disant: «Je vois que Tu es Prophète.»

26        Et elle est entrée dans la ville en courant, elle a appelé des hommes, et elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’aie jamais fait.» Ce n’est pas ce qu’Il avait fait. Il lui avait dit juste une seule chose qu’elle avait faite. Mais si Dieu avait pu Lui révéler une seule chose qu’elle avait faite, Il pouvait révéler tout ce qu’elle avait fait. Est-ce vrai?

            Elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Christ?»

            Et les hommes sont sortis ; Il est entré dans la ville, Il a parlé aux... un moment. Ils ont vu qu’Il était un peu différent. Son enseignement était différent de celui des autres hommes. Et ils ont dit: «Nous croyons maintenant que C’est Lui.»

            Eh bien, remarquez encore, Il va là. Croyez-vous qu’Il était le Fils de Dieu, né d’une vierge, le Précieux Fils de Dieu, plein de compassion, plein de miséricorde? J’aimerais vous montrer Ses limites.

27        Maintenant, remarquez, juste un petit moment maintenant. Une fois, Il est passé à côté d’une piscine qu’on appelait en hébreu Béthesda. Dieu voulant, j’ai l’intention de passer par ce portique d’ici quelques semaines.

            Eh bien, dans cette piscine-là, en y allant, un grand nombre d’impotents étaient couchés là, des estropiés, des infirmes, des aveugles, des paralytiques, attendant le mouvement de l’eau ; en effet, un ange descendait de temps en temps et agitait l’eau. Celui qui entrait le premier était guéri de sa maladie, quelle qu’elle fût.

            Regardez, Jésus arrive là. Présentons cela sous forme d’une saynète juste un petit instant. Voici une femme, debout là, avec un petit enfant hydrocéphale, à peu près comme ça ; voici un pauvre papa souffrant de l’arthrite debout là, une vieille maman aveugle en train de crier. Et tout celui qui a déjà lu l’histoire de la Bible et l’histoire de Foxe, Le livre des Martyrs, et autres, sait... ainsi que les écrits de Josèphe, que ces gens se poignardaient même en cherchant à entrer le premier dans cette piscine-là ; le premier à y entrer était guéri de sa maladie, quelle qu’elle fût, au cas où il avait la foi. Certains d’entre eux s’en moquaient, disant: «Ce n’est qu’un vent qui tournoie autour du mur qui a agité l’eau.» Mais les gens croyaient que c’était un ange. Je crois que c’était un ange.

28        Et ils entraient dans la piscine. Dieu a toujours eu une source de guérison pour les gens, depuis que l’homme était tombé du péché, ou plutôt tombé dans le péché là-bas, et que la maladie était entrée dans le monde. Dieu a eu un moyen, un serpent d’airain, une perche, ou un prophète, ou quelque chose comme ça quelque part, auprès de qui les gens pouvaient aller pour être guéris. Là...

            Alors, il y avait une grande agitation de la piscine, des eaux qui se mouvaient, étant agitées. Jésus passe donc à côté de cette assistance de gens. Le voici donc venir, Emmanuel même ; Dieu était en Christ, reconnaissant le monde à Lui-même. Voici Jéhovah Dieu, demeurant dans Son Fils Jésus-Christ, passant à côté de cette piscine d’eau. Et maintenant, croyez-vous qu’Il était plein d’amour? Croyez-vous qu’Il avait de la compassion des gens? Observez-Le dépasser ce vieux papa estropié là-bas, paralytique, en train de crier, implorant de l’assistance. Et Lui passe là à côté, Ses vêtements pleins de vertu ; Il est passé juste à côté de lui. Cette maman avec un enfant hydrocéphale, Il est passé juste à côté d’elle. Cette pauvre vieille mère se tenant là, aveugle, en train d’implorer la miséricorde, Il est passé juste à côté d’elle.

29        Il a poursuivi Son chemin au milieu du grand nombre de gens jusqu’à atteindre un homme couché sur un grabat (Amen. C’est exact.), couché sur un grabat. Et suivez maintenant, vous allez saisir le point capital. Et Jésus savait qu’il était dans cette situation-là depuis longtemps. S’Il avait compassion, pourquoi n’a-t-Il pas pris l’un de ces pauvres estropiés, boiteux, aveugles, paralytiques qui attendaient que l’eau soit agitée, alors qu’Il passait juste à côté de chacun d’eux, passant au milieu d’eux comme cela, étant plein d’amour, plein de compassion, dépassant chacun d’eux?

            Je vous présente un tableau bien sombre du Messie là, n’est-ce pas? Attendez donc. Continuez à lire maintenant, dans Saint Jean 5, vous verrez pourquoi. On dirait que, puisqu’Il était plein d’amour, Il devait avoir la miséricorde. On dirait que, puisqu’Il avait la miséricorde, Il devait en guérir quelques-uns. C’est juste là que les critiqueurs de la guérison divine manquent de voir aujourd’hui, parce que leurs yeux sont aveugles à la Vérité de Dieu.

30        Ils disaient: «Qu’Il vienne ici guérir celui-ci. Qu’Il vienne ici.» Ils disent de même...?... Ils ont dit la même chose au sujet de notre Bien-Aimé Seigneur. Remarquez, Il a directement poursuivi Son chemin...?... jusqu’à atteindre cet homme qui était couché sur un grabat. On ne dit pas... Il est dit qu’il souffrait d’une indisposition depuis trente-huit ans. Eh bien, il avait une indisposition depuis qu’il était un enfant. C’était devenu chronique. Il souffrait peut-être de la prostatite, ou il–il avait peut-être l’une ou l’autre chose, c’était... Disons la prostatite, ou–ou quelque chose de ce genre. La tuberculose, c’était devenu chronique, cela n’allait pas le tuer ; il avait vécu avec ça pendant trente-huit ans, couché là sur un grabat. Et Jésus est allé auprès d’un seul homme, qui n’était pas estropié, aveugle, infirme, ni paralytique, mais Il est allé auprès de cet homme et a dit: «Veux-tu être guéri?» Est-ce vrai? Un sur des milliers «Veux-tu être guéri?»

            Il a dit: «Je n’ai personne pour me jeter dans l’eau.»

            Il a dit: «Prends ton lit et va dans ta maison.» Il a enroulé son grabat, il l’a mis sur le dos et s’en est allé.

31        Les Juifs l’ont trouvé et se sont mis à l’interroger. Ils ont eu Jésus et L’ont interrogé. Voici ce qu’Il a dit, Saint Jean 5.19: «En vérité, en vérité, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-même, mais ce qu’Il voit faire au Père, le Fils aussi le fait pareillement. Car le Père agit jusqu’à présent, le Fils aussi.» Est-ce vrai?

32        Il ne–ne faisait rien de Lui-même avant que le Père Lui ait montré en vision ce qui s’accomplissait. Ce sont Ses propres Paroles, Saint Jean 5.19: «En vérité, en vérité, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-même, mais ce qu’Il voit faire au Père, le Fils aussi le fait pareillement. Et Il vous montrera de plus grandes choses que celles-ci afin que vous soyez dans l’étonnement.» En d’autres termes, cet homme qui était guéri était diabétique, ou il souffrait de la prostatite, ou je ne sais pas ce que c’était...

            Maintenant, observez, quand Il est allé chercher ce seul homme. Il avait eu une vision. Regardez-Le quand Lazare était mort. Comme Il savait que Lazare allait mourir, Il a quitté la ville. On L’a envoyé chercher, Il a fait encore un jour de voyage. On L’a encore envoyé chercher, Il a encore effectué un jour de voyage. Et puis, un jour, Il s’est arrêté, quand Il a su que la vision était sur le point de s’accomplir, Il a dit: «Eh bien, notre ami Lazare dort.»

            Et les disciples Lui ont dit: «Il fait bien.»

            Il a dit: «Il est mort. Et, à cause de vous, Je me réjouis de ce que Je n’étais pas là, mais Je vais le réveiller.» Amen ! Quoi? Dieu Lui avait montré ce qui allait arriver. Il Lui avait montré ce qui arriverait. «Je vais le réveiller.»

            Quand Marthe est allée à Sa rencontre sur la route pendant qu’Il venait, elle a dit: «Si Tu eusses été ici, Seigneur, Tu... mon frère ne serait pas mort ; mais, maintenant même, tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu le fera.» Voyez? Jésus savait qu’Il allait réveiller Lazare, car Dieu le Lui avait déjà montré. Et Il ne faisait que ce que le Père Lui montrait de faire. Est-ce vrai? Ce sont Ses propres Paroles.

33        Eh bien, s’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement, Il opère de même dans Son Eglise aujourd’hui, comme Il le faisait hier, aujourd’hui et éternellement. Est-ce vrai? Il fait ce que le Père Lui montre.

            Tous les prophètes d’autrefois, certains d’entre eux disaient... Considérez Elie, il a vécu jusque dans les quatre-vingts ans, je pense. Il n’a fait que quatre miracles ou huit, quelque chose comme cela, durant tout ce temps. Il n’a fait que...

            Un homme m’a dit il n’y a pas longtemps, il a dit: «Eh bien, Frère Branham, si cette puissance revenait sur terre, elle parcourrait simplement les hôpitaux, relevant tout le monde.»

            J’ai dit: «Cela a fait... Cela ne s’est jamais fait.»

            Il a dit: «Qu’en est-il d’Elie lorsqu’il est monté là et a dit: ‘Montez ici, et prouvons-le, je vais vous montrer qui est Dieu’»? Il a dit: «Si nous avions ce même Dieu dans le monde aujourd’hui, faisant cela, a-t-il dit, le Dieu d’Elie descendrait.»

            J’ai dit: «Oui. Si le Dieu d’Elie disait cela à Son prophète, il ferait la même chose.»

            Il a dit: «Elie a-t-il fait cela pour vous?»

            J’ai dit: «Non, il ne l’a jamais fait. Quand il a offert son sacrifice, qu’il a disposé son offrande en ordre et tout comme cela, il s’est écarté là et il a dit: ‘Seigneur, j’ai fait tout ceci selon Ton ordre (Amen !), Ton ordre ; ce que Tu as ordonné de faire, Seigneur, je le ferai.’»

34        Donc, Jésus dans Son Eglise aujourd’hui serait tout aussi impuissant que votre foi, et tout aussi puissant que votre foi. Il serait limité à tout ce que Dieu Lui dirait de faire, c’est cela qu’Il peut faire. Et si Jésus était ici ce soir, Il pourrait se tenir devant vous, ou vous pourriez vous tenir devant Lui, Il vous révélerait votre vie. Il pourrait savoir ce qui s’est passé. Il pourrait savoir ce que vous avez fait, ou le péché qui est dans votre vie, ou n’importe quoi qui cloche chez vous. Mais votre guérison devrait venir par Dieu. Est-ce vrai?

            Or, Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Il est dans Son Eglise aujourd’hui. Il met Son Eglise en ordre.

35        Tenez, il y a quelque temps, il y a quelques semaines, je parlais à frère Shepley, et aux autres qui sont assis ici, d’une petite dame qu’on avait dans l’Eglise méthodiste de New Albany. Le frère là-bas, nous avons grandi ensemble dans le Kentucky. Et j’étais prédicateur baptiste, et lui, un méthodiste. Et alors, il disait: «Billy, si seulement tu descends prendre une soirée dans ma petite église là...» Il avait un bâtiment là, et les gens se tenaient debout dans la rue. Il a dit: «Je ne te demanderai pas de prier pour quelqu’un.»

            Et quand je suis monté à la chaire, il a dit: «Billy, puis–puis-je me rétracter là-dessus?» Il a dit: «J’ai l’une de mes monitrices de l’école de dimanche qui est assise ici, a-t-il dit. Elle souffre d’une maladie mentale.» Et il a dit: «J’ai passé un temps horrible avec elle, a-t-il dit. Mais, a-t-il dit, c’est une personne aimable.» Il a dit: «Elle est au bas des marches, impose-lui simplement la main.» Ce que j’ai fait, j’ai prié pour elle.

36        Quelques semaines après cela, je l’ai encore rencontrée, elle était dans le même état. Un jour, le Saint-Esprit est entré dans la pièce, j’ai dit à ma femme: «Il est ici maintenant.»

            Elle a dit: «Puis-je appeler cette femme de New Albany?»

            J’ai dit: «Téléphone-la.»

            Quand elle est arrivée, elle s’est assise là un moment, je lui ai parlé un peu, j’ai commencé à voir une petite voiture noire, filant comme cela. J’ai dit: «Je vois une petite voiture filer. Avez-vous été dans un accident d’automobile?»

            Elle a dit: «Non.»

            J’ai dit: «Mais vous étiez à côté d’un homme aux cheveux châtains, et un train a failli écraser cela.» Alors, elle s’est mise à crier à tue-tête. Elle avait consulté les psychiatres pendant dix ans. Et là, le Saint-Esprit lui a révélé comment elle avait été infidèle à son voeu de mariage et tout ce qu’elle avait fait comme ça, pendant que son mari était outre-mer. Elle a dit: «Eh bien, Frère Branham, j’ai confessé cela à Dieu.»

37        J’ai dit: «Vous n’avez jamais péché contre Dieu, vous avez péché contre votre mari. Vous aurez à mettre cela en ordre avec lui premièrement.»

            Et elle a dit: «Oh ! Je...»

            J’ai dit: «C’est au fin fond de votre âme, et tout au long du jour.» J’ai dit: «On peut vous déverser un gallon d’huile, secouer, marteler, chasser les démons, autant qu’on le voudrait, cela ne pourra jamais constituer un remède jusqu’à ce qu’on trouve la cause. On doit trouver premièrement la cause, ensuite vous recevez le remède. Qu’est-ce qui ne va pas? Où est-ce?»

            Et elle a dit: «Je ne peux pas le lui dire.» Elle a dit: «Je...»

            J’ai dit: «Eh bien, il vous le faut.» J’ai dit: «N’est-ce pas qu’il travaille à la compagnie Chevrolet?»

            «Oui»

            «Et il y a une dame qui travaille là-bas qui a un... qui avait porté une robe rose, l’autre jour, il était à bord d’une Chevrolet verte. Il a commis le même acte que vous.» J’ai dit: «Allez l’appeler au téléphone, là, et voyez si cela n’est pas vrai.»

            Elle a téléphoné à son mari, et ils ont confessé l’un à l’autre, elle est revenue ; le mauvais esprit a quitté la femme ; elle est toute aussi normale que possible maintenant. Voyez? La première chose, vous devez trouver la cause. Ensuite, la guérison suivra.

38        Le membre du Congrès Upshaw, vous avez tous entendu parler de sa guérison, n’est-ce pas? Toutes ces choses... Tenez, William Hall, le pasteur de l’église baptiste de Milltown, là où moi-même j’étais pasteur. Juste après la guérison d’Upshaw, je suis rentré à la maison cette nuit-là, et ma femme m’en a parlé ; je me préparais à aller en Afrique dans environ–environ six semaines. Je devais aller à Pennsylvanie pour une réunion.

            Et ma femme a dit: «Billy, sais-tu que frère Hall se meurt d’un cancer de foie?»

            Et j’ai dit: «Oh ! la la !» J’ai dit: «Non.»

            Elle a dit: «Si.»

            J’ai dit: «Eh bien, disperse la foule là dehors, aussi vite que possible, dis-leur que je vais à l’église, et je les verrai dimanche.» J’ai dit: «Je vais aller voir frère Hall.»

            Je suis allé voir le frère, il était couché là tout aussi jaune qu’un potiron. Et il m’a reconnu. J’ai dit: «Qui est votre médecin?»

            Il a dit: «Le docteur Dillman.»

            Eh bien, le docteur Dillman est un ami intime à moi. J’ai offert la prière pour frère Hall, et j’ai téléphoné au docteur Dillman. Il a dit: «Billy, il se meurt.»

39        J’ai dit: «Oh ! Doc Dillman, je déteste entendre cela.»

            Il a dit: «Oui, nous l’avons amené chez un spécialiste à New Albany, il l’a examiné aux rayons X, et il a pris une radiographie. Il y a un gros cancer juste sur son foie.» Il a dit: «Il se meurt simplement, c’est tout.»

            Je suis donc descendu le lendemain pour le voir ; j’ai encore prié pour lui. J’étais allé le voir, et... Eh bien, il était très faible ; c’est à peine qu’il pouvait respirer. Alors, madame Hall m’a suivi dehors et m’a demandé: «Frère Branham, n’y a-t-il rien que vous pouvez faire?»

            J’ai dit: «Soeur Hall, non. Tout ce que je peux faire, c’est prier.» Je...

            Elle a dit: «Connaissez-vous un autre médecin?»

            J’ai dit: «Evidemment, chacun a confiance en son médecin.» J’ai dit: «J’ai des amis médecins, il y en a un qui habite près de chez moi là, à quelques portes de chez moi.» J’ai dit: «C’est un ami intime à moi. Comme médecin, je pense qu’il est bien.» J’ai dit: «Nous sommes des amis intimes.»

            J’ai une lettre qu’il a adressée à l’Association médicale de l’Amérique au sujet de mes réunions. Voyez? Et alors, il... j’ai dit: «J’aimerais qu’il l’examine.»

            J’ai téléphoné le docteur Sam Adair et j’ai dit: Doc, voudras-tu descendre voir–voir monsieur Hall?»

            Il a dit: «Eh bien, Bill, je vais aller à l’hôpital lire les rayons X.» Il a dit: «C’est tout ce que je peux faire. Examiner.»

            Il est donc allé, il a lu les rayons X. Il est revenu, il a dit: «Cet homme a le cancer de foie, Billy ; il va mourir.»

            J’ai dit: «Oh ! la la ! N’y a-t-il pas un spécialiste, ou quelque chose comme ça que vous pouvez faire pour consoler cette femme-là?»

40        Il a dit: «Eh bien, je pourrais l’envoyer chez le docteur Able à Louisville, c’est l’un des meilleurs spécialistes qu’il y a pratiquement dans le sud.»

            On a donc pris une ambulance, on est allé prendre monsieur Hall, révérend Hall de l’église baptiste de Milltown. On l’a amené à Louisville. Docteur Able l’a examiné, il est revenu, et il ne pouvait pas parler à madame Hall. Alors, il a téléphoné le docteur Adair, il a parlé au docteur Adair, et le docteur m’a appelé.

            Il a dit: «Billy?»

            J’ai dit: «Oui.»

            Il a dit: «Vous connaissez votre ami Hall?»

            J’ai dit: «Oui.»

            Il a dit: «Il va trépasser dans quatre jours.»

            J’ai dit: «Oh ! la la ! Je déteste entendre cela.»

            Il a dit: «Eh bien, il devrait être prêt à partir, s’il est un prédicateur.»

41        Et j’ai dit: «Eh bien, évidemment, là, c’est en ordre.» J’ai dit: «Il est prêt à partir, mais je déteste le voir partir. Il est encore vraiment un jeune homme, d’environ cinquante-cinq ans, cinquante-huit.» J’ai dit: «C’est un bon prédicateur ; je déteste le voir partir.»

            Il a dit: «Eh bien, nous tous, nous détestons partir, Billy ; néanmoins, nous devons partir.» Il a dit: «Cet homme sera parti dans quatre jours.»

            J’ai dit: «Eh bien...» Alors, je suis sorti, j’ai appelé soeur Hall dehors, j’ai dit: «Soeur Hall, le docteur Adair a dit qu’Able a dit qu’il partirait dans quatre jours.» Alors, elle s’est mise à crier. Et elle était bien comme une vieille mère pour moi.

42        Et j’ai dit: «Regardez, soeur Hall. Il–il–il–il est un chrétien. Il va simplement sortir de ce vieux corps de chair pour aller rester là avec Christ. Oh ! la la ! Ce sera de loin mieux. Il doit après tout s’en aller un jour.»

            Elle a dit: «Certes, ne pouvez-vous pas demander à Dieu? Y a-t-il une vision quelque part?»

            J’ai dit: «Il ne m’a point dit un mot.»

            Eh bien, le lendemain matin... Je suis rentré à la maison cette nuit-là, il y avait un grand tas de véhicules de part et d’autre de l’allée, après que j’eus prié pour autant de personnes que je pouvais. Le lendemain matin, disons, je ne me suis jamais converti de la chasse à l’écureuil. J’aime donc aller chasser encore l’écureuil. Alors, je–j’avais un vieux fusil, je l’ai pris là, je l’ai placé dans la chambre, et j’ai dit: «Eh bien, le matin à quatre heures, je vais régler l’alarme, j’irai chasser l’écureuil pour me taper un jour de repos, après tout, avant de monter là et de revenir. Je dois aller en Afrique pour toutes ces réunions.»

43        Alors, nous avons réglé l’alarme. Je suis allé au lit vers minuit ; vers trois heures ou quatre heures, l’alarme a sonné. Je me suis réveillé, très ensommeillé, j’ai pris mon vieux... J’allais prendre mon fusil, je me dirigeais vers la chambre du milieu. Je suis allé là, et je me frottais les yeux. Et la lumière du couloir était allumée.

            Alors, j’ai regardé et j’ai vu une petite pomme verte suspendue là. J’ai dit: «Eh bien, pourquoi ma femme a-t-elle placé là cette chose ratatinée?» J’ai regardé comme cela. Je me suis dit: «Pourquoi?»

            Et il m’est arrivé de regarder, cela n’était pas accroché au mur ; cela était suspendu en l’air. J’ai déposé mon fusil au coin, je me suis agenouillé. Et alors, une autre petite pomme verte rongée par des vers, aigre, ratatinée, est descendue, et elle s’est tenue à côté de l’autre. Et puis une autre, et puis une autre, jusqu’à ce que finalement [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... jusqu’à ce qu’il y en eût cinq là. Puis, une très grosse pomme est descendue, à peu près grosse comme ceci, et elle a simplement fait de grands mâchonnements comme cela et a avalé toutes les cinq. Puis, elle a disparu. Il m’est arrivé de constater... Vous avez tous vu la photo de l’Ange de l’Eternel qui a été prise lors de ce débat par ici ; nous le savons, et ces baptistes là-bas cherchaient à en débattre. Il est directement descendu et a permis à l’Association des photographes américains de Lui prendre la photo. C’est accroché à Washington, D.C. maintenant, le seul Etre surnaturel qui ait jamais été photographié, preuve à l’appui. Voyez-vous? Alors, là, les agents de la FBI et tous les autres là, avec leur sceau et tout en dessous de cela. Alors–alors, Il se tenait là, tourbillonnant en l’air.

            J’ai dit: «Qu’est-ce que mon Seigneur voudrait que je fasse?»

            Il a dit: «Lève-toi, et va dire à William Hall: AINSI DIT LE SEIGNEUR, il vivra et ne mourra pas.»

44        Oh ! Il n’y avait plus de chasse à l’écureuil ce jour-là. J’ai ôté la vieille salopette, très vite, j’ai sauté dans ma voiture et je suis allé. On s’activait sur lui, on lui frottait les mains et tout, et je suis entré. Et il avait les yeux enfoncés. Il a dit... J’ai dit: «Frère Hall, le...»

            Il a dit: «Qu’y a-t-il?»

            J’ai dit: «J’ai la Parole du Seigneur.» Oh ! Vous ne saurez jamais quel sentiment alors (Amen !), quand Dieu dit que c’est terminé.

            Il a dit: «Qu’est-ce, Frère Billy?»

            J’ai dit: «Le Seigneur Jésus... Depuis combien de temps êtes-vous malade, Frère Hall?»

            Il a dit: «Mattie, dis-le-lui.» C’est sa femme.

            Elle a dit: «Eh bien, il est tombé malade un certain mois, a-t-elle dit, ça fait environ cinq mois.»

            J’ai dit: «C’est ce que je pensais ; cinq mois.» J’ai dit: «J’ai vu cinq pommes vertes suspendues devant moi ce matin, et une grosse pomme est descendue et a avalé les cinq vertes. Et le Saint-Esprit, l’Ange de Dieu...»

E-1 Good evening, friends. My, if this doesn't seem like coming back home again. I seen a sign out there said, "Home Coming." And that's just what I feel like it is: good old fashion home coming. So happy to be here tonight, to minister these few nights with you, in the Name of our dear beloved Lord Jesus.
And this is kind of an unexpected affair for me. I just all at once, just Something said, "Well, go down and see Brother Reed and all the folks down there." Well, we throwed a few books in a little old panel job, and Billy and I come right on down. So and we're very happy to be here.
I believe the tabernacle looks a little different than what it used to. It's kinda... They tell me the outside still looks better. So I... Or more changed rather, than what it is on the inside. Last time I was here, I believe we had the skylights through. And the people was up on top looking down through the skylights, when we was--was having the service. So, well, that's very, very fine.
Well, He has been awfully good to us. I know He's been good to you. He's been good to me. And such a privilege to get back to see Brother and Sister Reed also again. I told him he hadn't changed any. I... He's still just as chunky as he ever was. And I... And...

E-2 Said, "He got a new preacher down at their place." I guess that's right, isn't it, Sister Reed? And--and so he--I guess he knows what to do in those bedroom miles is at night, back and forth like kids. You soon get acquainted with it, with that, get aware of it. I've had four cases of that, so I'm a veteran there. See?
But it's sure good to be standing on this platform again. Say, I hope this is not broadcasted is it? It isn't? You know, when I get down here among you people here in Arkansas, I just feel like, I just feel at home. That's right.
And everywhere I've went, and anywhere in the United States, I've always found some people from Arkansas. Everywhere I went, I found some people from Arkansas. I--I have had very few meetings, when I'd say, "How many's here from Arkansas?" See? Everywhere. Well, if there's some Arkansas folks there, we're going to have a real meeting. So they really believe. That's right. So I'm--I'm not saying anything against any you folks here that's not from Arkansas. But you find... I find one thing about the people here, that they just don't try to figure out, and study all about it, and all the techniques of how God could make a man well. They just believe it, and go on, and get well. So that, that's just the way that God wants us to do.
We could never figure it out. You can't figure God out; you've just got to believe God, isn't that right? There was two trees in the garden of Eden, one of them was knowledge, and the other one was Life. And when a man went off the Tree of Life, to eat the tree of knowledge, he always tried to figure things out from then on. He never has got straightened out yet. So we might as well go back to the Tree of Life and just believe. Is that right?

E-3 And think! The first bite he took, he destroyed him... He destroyed his fellowship with God. And every time he takes a bite off of it, he destroys himself. He bit off gun powder, kills his comrade. He bit off an automobile, kills more than all the wars. And now, he's got hisself a hydrogen bomb. I wonder what he's going to do with that. But every time he bites off the tree of knowledge, he separates himself from God, and from...
And God isn't known by knowledge; God's known by faith. By faith we believe God. How wonderful. And I hope that these few nights to be with you here, proves to be a great blessing to all of us.
Now, we're just all home folks. And we just want to... We love the Lord, I'm sure. And if you still love Him the way you did the last time I was here, you sure are in love with the Lord then.
I remember, going up-and-down the streets, and the people with their children, and laying under cotton trucks and so forth; and it pouring down rain. I never forget, everywhere I go, there isn't a--a week of my time, hasn't passed, but what I've remembered that poor colored girl back there in the back of that lot, that when she received her sight that night. When I went out to pray for that woman in the ambulance, and she come over here at Blysville, or somewhere, and testified, not long, and went on out to California somewhere and testified of her healing.
And then, back there when that colored girl caught the lapels of my coat, and wouldn't let me go, back there, I never forget that as long as I live. There's been much water has went under the bridge since we met last. Been seven years ago, exactly, this year, when I started out praying for the sick. The Lord has been very good. Had nearly a half a million conversions since then. And the Lord has blessed greatly, and I'm fixing to leave now, again, to Africa, to India, to Palestine, and to--up into many of the different European countries, for I believe that time is at hand. I believe our Lord is doing things real quickly.
Recently in Africa where we had one of our greatest campaigns, had a hundred thousand people out there, and had thirty thousand converts one afternoon: thirty thousand at one time. And in those, some of those raw heathens breaking their mud idols on the ground and receiving the Lord Jesus as their personal Saviour.

E-4 I said, "Now, don't wait for a missionary to come. You take this same message and go to the tribes where the white man can't even go." And I got a message back in there, that from one tribe... This was about a year, after I... pretty near a year after I had left, that they taken seven van loads, big van loads, of watches, and fire arms, and things, that those natives had stole, returning it back; they didn't want it anymore, nothing to do with any stealing, or anything wrong. And one of the... One of the men that went out, which was a heathen one day, and the next day went out, and he baptized up to as many as a thousand a week: baptizing his native friends, as many as a thousand a week in Jesus Christ.
Oh, my. That's what it is. Don't wait to educate a missionary to go in. Let the man take the message to his own people. For God is doing a quick work. The end is at hand. And I believe that with all my heart.
Now, while we're here, and just a little group together. So we... He's... I have preached to larger groups, of course, but I never did feel any more at home than I do right tonight: just feel right, like I was right at home. And so now, we want to take these next few nights, and just chuck them full of prayer, and faith, and believe God for the impossibles to happen.
And now, it's kinda... This is a new thing for me tonight. Our party is kinda broken up. Brother Bosworth is down in Durban, Africa, organizing the meetings, getting them together. That's one of the managers. Brother Baxter is in British Columbia, Vancouver, at his home getting a visa to come to the America to become a citizen here. And we're just scattered about. Brother Sharritt's out in Phoenix, the business manager. So Brother Reed called me up the other night, and the Lord told me to come down in Jonesboro. So here I... Billy, and I are down here. Well, I am, I don't know where he's at. He... Anyhow, he's here, supposed to be here somewhere.
So we're happy to be here, and want you all to just put your faith together with us now, and we're going to serve the Lord the best that we know how. Bring in your sick and the afflicted, and let's all pray for them together, that the Lord Jesus will bless them. Am I hitting the wrong microphone here, Brother Reed? If this is all right.

E-5 Now, I believe that for a few nights, or at least tonight, it would be a good thing for us to talk just a little bit before the--the crowds get to a place where there's a kind of a pressure and a pack on it. And then, we will talk for a few nights, just about the Bible, and about the Lord Jesus, and pray for a few of the sick. And then, this little group, now, when the others begin to come, if they do, then you can begin to tell the others about what takes place and explain it to them. And some things that seems mysterious to them, then you'll know how to talk about it. Is that right? And then, I think that would be very good.
Now, Billy and I throwed a few books in the back of our car. Brother Reed will tell you about them. It's some of the books that's been written of our campaigns. Some of them the African campaigns, some of them called: "Man Sent From God."
They're not mine, I get from other peoples who has wrote them. We never come down here to sell books now. We just come to preach the Gospel and to pray for the sick. But we have the books along, and if Brother Reed will tell you about how to get a hold of them. And if you care to take one, why, it would... I'm... If I didn't think it was worth while, I'm sure, I wouldn't try to... I wouldn't even buy them in the first place. But I know that they're a great help. It stimulates faith. My. And so, Brother Reed will tell you a little later, how to get a hold of them.

E-6 The last time I was here at the tabernacle to pray for the sick, I remember, I'd made a statement, that there would be a time, that when the Holy Spirit... Remember how I used to take the people by the hand and hold their hand? And I wait just a little while to see what He was going to say, and find out what was wrong with the people. You remember when it used to... How many was here in the old meetings? Well, my, some old-timers here. You remember what He said to me, before starting?
"Now, if you'll be sincere, it'll come to pass that you'll know the very secrets of the people's heart." You remember that? Remember that? Well, God doesn't tell things wrong. He always tell things right. And that... We want to believe God with all of our heart.
I remember one morning, coming out of a room, setting here looking at Sister Reed, I was thinking one morning, coming out of the room, I was so tired, in their little stucco home they lived in down here. And she got out on the piano and begin to play for me. And I remember, went back, and we was praying in there, and the Lord spoke to me that, "There would be a boy in their home." And when I heard of it, I was... I think I was in one of the islands or somewhere. But somebody told me, my wife, or some of them, said, "Just got a card from Brother Reed." Said, "That little boy is here." So I was so happy to hear that. Thank the Lord.

E-7 Oh, He's done the exceedingly abundantly about all that we could do or think. I love Him with all my heart.
Is this the same platform, Brother Reed? I don't think it is, is it? I remember, kneeling right along here somewhere, where the people... And I said, "I'm going to pray for everybody that comes along." I stood there for night after night, after night. I got me a new pair of shoes, and I started home with the toes turned up on the ends, like that, where I had been kneeling down; praying so long, the toes was setting right back like this. And I... My, way early in the morning, I'd still be here praying for the sick. And they'd bring me some orange juice, or something, I'd slip around behind the desk here and drink it, and get back over in the prayer line, and get started again. Well, I still love Him the same tonight. He's sweeter than He was then. Amen. For I know more about Him now. And He... I... He's proven Hisself over and over. And Christian friends, if I would set in to try to tell the half that He's done, since then, you know what time it would be? This time next month we'd still be here talking about what He's done, the marvelous, matchless things
This always seemed to me like a--the hoping off place for me, right here on this blessed old Bible Hour Tabernacle. Seemed like it was right here it started off, somehow. The little... What was that paper? Sun? [A brother speaks to Brother Branham--Ed.] Sun? Yeah. "Arkansas Sun," or "Jonesboro Sun." That little paper, got a hold of some of the articles, very lovely written up. And that got on the--on the Associated Press, which they're members, and it sweeped across the country. Wife and I were answering all the mail, you know, and so we had a wash basket, a few days, piled full of mail. Well, we couldn't do it then. So we just had to get started, get a little office set up. Since then, now, we got around about fifteen of those offices across the world: Sweden, Finland, Germany, Africa, Norway, Belgium, France, two in Canada.
So it just shows that our Lord's great work carries everywhere, doesn't it? But He's still the same lovely Lord Jesus.

E-8 Now, we want to talk about Him just a little while, as we go along, a little later on. I don't want to hold you too long, 'cause it's... I imagine you're cotton, you're plowing it, or planting it, or something now. So we, just open up the Word here and look into It just a few moments. But before...
Now, we're able to pull the pages back, but we're not able to open the Word. Remember, John saw over there, the Word, and One setting upon the Throne. And there was no one worthy to take the Book, to loose the Seals, or even to look thereon. Is that right? And a Lamb that has been slain from the foundation of the world, came and taken the Book out of the right hand of Him that set upon the Throne. And He was worthy, and the only One Who could open the Book and loose the Seals. So let's just speak to Him and ask Him if He will open It for us tonight, as we bow our heads.
Our precious heavenly Father, we come to Thee, just as humbly as we know how to come. And Thou art the only One Who can take this Word, and Thou art the only One that's worthy of opening the Word: the Lamb that was slain from the foundation of the world. O Lamb of God, come into our midst tonight in the Power of Thy resurrection. Give us rapturing faith tonight. Give us great faith, love, joy unspeakable and full of glory.
And now, Father, we thank Thee for the opportunity that we have to be back here in the blessed old Bible Hour Tabernacle with Brother and Sister Reed, and all these lovely saints of Yours. We thank Thee for the grace that's kept us, oh, at the trials, the heartaches, the shaking times, and down through the shadows, through the cold spells; but here we are gathered tonight, after seven years, still in love with Jesus. We just thank Thee, Father, for the grace that's kept us. And it's brought us safe thus far. It'll take us on. We're willing to trust it to go on.

E-9 Now, we dedicate ourselves to You tonight, as Your servants, ready for service. And God, give us a outpouring of the Holy Spirit here in this grounds again, in this city. May the Angels of God come down into this city, and the cities around about, throughout the country; visit homes, stir people. Grant it, Lord. May there be an old fashion revival begin to move, Lord, that'll just continue on, and on, and on. Revolutionize every life. Bless every believer, Lord. And may we buckle up a little tighter, the harness, for we see that we're getting near the end.
Seven years older tonight, Lord. And the last time, I suppose, being here, or at least the first time... And someday I--I've got to come to the end of the road. I've ask You a long time ago, Lord, that when I got There, that morning, when the fog was sweeping in, I--I didn't want any trouble at the river. I want to cross over. I want to make everything right now, so that there'll be no trouble there. It'll be great host of these people gathered there that day. May we all take inventory now. And now, Father, when the last sermon I have preached, and I've prayed for the last sick person, if Thou dost tarry, I'd perhaps, be an old trembling man, standing, leaning on a cane, as most Branham's go down that way.
My friends, many of them gone over, and I feel the fog coming in from the other side; I've took my last hill, my last battle. I want to take off my helmet, lay it down on the shore, stick the old Sword here, the Word of God, back in the sheaf of eternity, raise up my hands and scream, "Father." Then push out the lifeboat, Lord. I want to come across.
Help me, now Lord, while the battle is going. Help me to be faithful, stand at the post of duty. Bless Brother Reed, Sister Reed, all the people here at the church, the sick and the afflicted, through the country here now, Lord. Not because that Thy servant is here, but because Thy Son is here, the Lord Jesus, may His Presence bring the people, and may great signs and wonders be done. When the services are closed, and the... and we pray the revival to continue, and we'll bow our heads in humility to the dust from which we were taken, and give Thee praise for all things. For we ask it in His beloved Name, Jesus Christ. Amen.

E-10 I'd like to read just a few words here, make a few comments and... I was laying my watch down here to kinda keep... I don't want you to stay too long. Our time at home is a little later than this. We got on the other time.
Now, in the 4th chapter of Saint John, I trust to read just a few verses from the 14th verse down. Maybe, a few verses out of Saint John 4, 14 beginning, Jesus conversation with the woman at the well.
But whosoever drinks of the water that I shall give him shall never thirst; but the water that I shall give unto him... be in him a well of water springing up into everlasting life.
The woman said unto him, Sir, give me this water, that I thirst not, neither come hither here to draw.
Jesus said unto her, Go, call they husband, and come hither.
The woman answered and said, I have no husband. Jesus said unto her, Thou hast well said, I have no husband:
For thou hast had five husbands; and he whom thou now hast is not thy husband: in thou saidst thou truly.
The woman said unto him, Sir, I perceive that thou art a prophet.

E-11 And then in Saint John the 5th chapter, and beginning about the 19th verse:
Then answered Jesus and said unto them, Verily, verily, I said unto you, The Son can do nothing of himself, but what he seeth the Father do: for what things soever he doeth, these also doeth the Son likewise.
For the Father loveth the Son, and showeth him all things that himself doeth: and he will show you greater works than these, that you may marvel.'
And now, in Hebrews 13:8 said:
Jesus Christ the same yesterday, and to day, and for ever.
May God add His blessings to His Word. I would just like tonight, being that our theme and subject and our heart, and all that we have, and live for is Jesus Christ... I would like to speak a little about Him, of His character, and what He was. The Scriptures...
Someone said, recently, "Rev. Branham, why do you teach Divine healing?" I teach Divine healing because I believe Divine healing. I believe it's in the Word of God. And I--I believe I can sanely and sensibly prove it by the Scripture. And you'd be surprised at the attacks I've had through the years, of everything from witchcraft, Buddhism, throughout the world of all kinds of religions, and cults, and devils, and everything. But friends, by God's help, I've never seen one ever come yet, but what fell in defeat, right there where, while it was going on, because the Word of God will prevail every time.
The reason I want you to read the book, some of the instance, and with their... Every one of them is bona fide, everything is bona fide. You can check it right back.
I've never been scared yet, for as long as I know that God commissioned and sent me to go pray for the sick, it's God's obligation to take care of me while I'm out there praying for the sick. And He will do it.
Now, I--I never did claim, and to be any Divine healer. Now, I am--I am not that, friends. There's no Divine healers. Not even Jesus Christ claimed to be a Divine healer. He said, "It's My Father that dwelleth in Me, He doeth the works. I do nothing. It's Him."
So a man that would claim to be a Divine healer, would just only be, well, he'd just be deceiving. And anything that that man could do, to say that, well, that he could do anything to help you, otherwise, and point you to Christ, the man would be dishonest. There's...

E-12 Divine healing lays in Calvary. And the only thing that you can do is point to Calvary. And there's where your salvation lays. You wasn't saved just five years ago, ten years ago, or twenty years ago, or how long it was. You wasn't saved then. See? You were saved nineteen hundred years ago. When Jesus died at Calvary, He took the sins of the world away. You just accepted your salvation so many years ago. But everything that God can do for both sickness and sin has already been appropriated in Calvary. And the only thing that a minister can do, is to point you to where... what God has already did for you in Christ. Do you understand it?
A man could come to the altar; he could pray all night. He could cry, he could beg, he could plead, walk up-and-down the floors, make restitutions. But until he believed and accepted, he'd still be a sinner. For Hebrews 3 said, "Jesus Christ is the High Priest of our confession," profession, the same translation is confession. He's the High Priest of our confession, therefore, He can't do nothing for us, until first, we confess that He has done it. And then He goes to work as a high Priest, making good what we profess, that He has done. What... And He will make good anything that He included in His atonement. And there He was: "Wounded for our transgressions, bruised for our iniquity, the chastisement of our peace upon Him; with His stripes we were healed."
Not, we will be, or we ought to have been, but we were, passed tense, already healed. God did it back there in Calvary, and the only thing we do, is reach up and receive it by faith, and believe it, confess it.

E-13 And now, your pastor here, can here point you to Calvary; that's all he can do. Now, God, after the pastors, He has set in the Church different gifts, and sign, they minister, gifts that he can point to the people by different ways. But there's nothing in an individual that could heal another one. There's nothing in me; there's nothing in any other man.
Now, I want you to notice: I believe that God is just as tangible in this room tonight, as the light is on my hands. Do you believe that? Now, notice; get the fundamental foundation first, that Divine healing is in Christ. And He is as present, and just as close to you as the light that's shining on you now. That's the... He's infinite. He's--He's forever and forever. He knowed the beginning; He... [Blank.spot.on.tape--Ed.]
Now, how the devil fights this wonderful truth of Divine healing, and marks it up. One of the... Someday, the Church is going to wake up to the fact and realize that that the very greatest One, the greatest things that they had, and the greatest blessings outside of salvation, they've turned it down. Many times I found the heathens over there in Africa, the missionary told them, "Day of miracles is passed." And the poor fellow is walking around packing mud idols trying to get healing through mud idols, 'cause they know their fathers... God winking at their ignorance had healed them through believing in the God of their mud idol. But the--the theology of preachers today, and of churches and things that deny that power, of God, to heal...

E-14 Now, notice, friend. One day, say for instance, the electric lights. There was a time when a man would thought that, if they'd have told somebody five hundred years ago, that they'd have an electric light like that, the person would've said, the person was crazy. But there was a man, one time, who down in his heart believed that there was... that he could catch that electricity, and he got a kite and a key, and he--he fished it out of the skies. And when he... it run down the string, or the.. and hit into the bottle, he stopped it up. And he begin to scream, "I got it. I got it." He had it, but he didn't know what he had.
That's what's the Church, the matter with the Church today. They've got something, but don't know what they got.
Now, as long as he had it, he could rejoice and say, "I--I know it's here. I feel it. I know I got it. It's in here." But what did He have? He didn't do nothing with it.
Well, then Thomas Edison come along, after Benjamin Franklin, and a long come Thomas Edison, and said, that, "He could make it light." There was something in him that told him, that he could make it light and help mankind. And--and so he set at his desk for tens of thousands of wires, he tried to make that--that electric current follow that wire. And he--he on and on, and on, tireless hours, and nights, and people calling him crazy, and everything. But there's something on the inside of him told him that that electric would light.

E-15 And as long as there's something on the inside's telling you that it will do it, there's bound to be something there to respond to it: The deep calling to the deep.
As I've often said: "Before the fin was on the fishes back, there's a water, first, for him to swim in, or he wouldn't have had that fin." If there's a deep in here calling, there's got to be a deep to respond to it.
It's here, when I first started out in the ministry, I was reading on something, had a little baby that eat the erasers off of a pencil, and the--the pedal off of a bicycle. When they took the little fellow in to examine him, they found out that his little body needed sulfur, and sulfur's in rubber. That babies body originally came out of the earth, where sulfur is. And if there's something in here calling for sulfur, there's got to be a sulfur out there, first, to respond to this call, or there wouldn't be any call for the sulfur.

E-16 And if there's a deep in here calling to the deep, as David said, there's got to be a deep out there to respond to it, somewhere. And as long as there's a call in your heart for more of God, there's got to more of God somewhere to find it. And if there's a call in here, believing in Divine healing, there's got to be a fountain open somewhere. Before there can be a creation, there has to be a Creator, to create that creation. Is that right? And when that creation is in there, God create a hunger in your heart tonight, believing that you could be healed by God; and as long as that is in there, God the Creator, put that in there, and there has got to be fountain open of healing somewhere for you. See what I mean?
And Franklin, or Edison, rather, he tried wire after wire, and finally, he found the wire that would light. It's got to be there. If something inside of him told him it would there, it's got to be there. So we got electric lights tonight.
And friends, for twenty years, since I've been a Christian, I believed that there was a God just as real as that light is on my hand. And there's power of God in this room tonight, to heal every sick person in here, open every blinded eye, unstop every deaf ear, make every lame man leap like a hart, save every sinner, sanctify and fill with the Holy Ghost every believe. He's here, just as real as real can be. Now, if you can just find the wire that carries the current to you.
In the twenty years of research of the Bible, and talking with the Angel of the Lord, and the many things, I find here is two things: that is love and faith. If you love God, just purely unadulterated love, you've got to have faith in Him, it'll accompany faith every time. And when love and faith gets married, you ask what you want to, and you'll have it. That's... When you know that your heavenly Father cannot tell you any lie, He's God. He can't lie. And then when you believe Him with all your heart, and you believe that what you ask for, you ask it with not for any selfish motive, but you're right motive behind there is ask it for the glory of God, and believe without a shadow of doubt, that Your Father wouldn't lie to you, something's going to take place, when you get all the cockleburs out of the way, and just look right straight there to Calvary, and believe it with all your heart.
Now, Jesus went about on the earth doing things, doing good. Now, if we was going to look tonight, for the Lord Jesus, how many would want to see Him? Let's see your hands. Just say, how many know... Why, all of you would, certainly you would.

E-17 Now, let's just find out what... Before we look for Him tonight, in the Scripture... Now, before we look for Him, I want you to keep this right here, close to you. If you're going to look for somebody, you're going to have to have some kind of a general description of what you're looking for. Is that right? Now, Jesus promised that He would... Or the Bible says that He is the same yesterday, today, and forever. Is that right?
Well, then, if... Do you believe that's true? Do you believe that's inspired? I believe it's inspired. So then, if He is the same yesterday, today, and forever, then He's got to be here on earth today, just as He ever was, and ever will be. Is that right? The same Jesus... And now, let's see what He said.
"Lo, I am with you always, even to the end of the world." Oh, isn't that lovely? "Even to the end of the world, I'll be with you." Now, watch. "A little while (quoting Scripture), a little while and the world seeth Me no more. (That's the unbelievers.) The world seeth Me no more. Yet, ye shall see Me (the Church, the believer), for I'll be with you, even in you, to the end of the world." You believe that?

E-18 Now, let's look at Him then just a moment. Where is He? Now, He's going to represent Hisself in His Church. "I'll be with you, even in you." Then that shows that He will be represented in His people. Is that true? Now, let's look what kind of a person He was. Now, if we want to see where--where He's represented, let's find out what kind of a person He was, and what He did. Let's examine His life a little bit and see what He did, and then we'll--we will find out whether He's with us or not.

E-19 Now, in the days of the Scripture, He didn't take upon Himself any great name. He was a Man that was humble, but yet, a Man that could tell you, if it was necessary. You know what He told Herod; you know what He told the Pharisees. He platted those robes together, beat them out of the temple, and called them hypocrites and snakes in the grass and everything else, and called Herod an old fox, and (See?)--but yet, full of humility, humble Man. And He went about doing good to everybody that He could.
Now, we... I--I got His picture, what, in my mind, what He looks like. Now, let's see Him at the beginning of His ministry. I can see Him going along, and after He became--become famous, He went out and begin to preach the Gospel. He'd been preaching for two or three days, and there was a fellow by the name of--of Philip came and got converted.
And oh, Philip thought he'd found the greatest thing in the world. He had. So he was so enthused, till he couldn't keep from telling everybody about it. So he goes to find his buddy, Nathanael. And he said, "Nathanael, come, see Who I have found, Jesus of Nazareth, the Son of Joseph."

E-20 And, watch now. Nathanael, was a staunch Hebrew, very Orthodox. He said, "Could any good thing come out of Nazareth?"
Philip said, "You come and see." So I can see Jesus standing in the prayer line, praying for the sick. And the first thing you know, up come Nathanael and Philip, just a walking. And first thing you know, I--I believe Philip might've been letting Nathanael go ahead.
And when Nathanael come close to Jesus, Jesus looked up at him, and said, "Behold, an Israelite indeed, in whom there is no guile."
Oh, my. Why, today, I'd... If I'd say the same thing, I'd say, "Here's a Christian, a truthful, honest person, an Israelite in whom there is no guile."

E-21 Well, it--it astonished the--the Hebrew worshipper. "Why," he said, "Rabbi (or Reverend, Master, Teacher), well, whence knowest Thou me? Well, You don't know me. You've never seen me. How do You know me?"
"Why," He said, "before Philip called you, when you was under the tree, I saw you."
Now, what would that be nineteen hundred and fifty-three? You know what they call it? Mental telepathy, mind-reading.
The Hebrews, the Orthodox Jews said the same thing those days. They said, "Oh, well..." They couldn't deny but what He knowed the thoughts of the people.

E-22 Some one said the other day, said, "Brother Branham, do you say Jesus was a mind-reader?" Sure. He perceived their thoughts. Call it whatever you want to. I don't mean one of these here, setting out here, or what the devil has made a pattern of setting out yonder, with her hand out, reading down along some circles, or something. That's the devil. But everything the devil's got, he patterned it off of God. You got a hypocrite out there, that does all kinds of evil things, but yet, where they got it, it had to patterned off of God. Isn't that right?

E-23 Now, notice. Then, the first thing you know when He noticed him, and seen him coming, it astonished the man. Now, if you'll notice, what a strange thing it was, when all those Hebrews then, when they seen all those... Remember, staunch men, renown men, holy men, scholars of the Bible, you couldn't lay one finger on their life and say they wasn't holy. They kept the commandments of God just as true as could be kept. See? They were holy. They didn't do one thing, day nor night, eat, sleep, and read the Scriptures. They had to be born in a certain lineage before they could be a priest, or a teacher, Levites. Their great-great-great-great-grandfathers were teachers and so forth. Handed down the scrolls, the laws, they studied it day and night, and failed to recognized that being the Son of God. And as it was then, so is it now.
And watch those people. They knew that He could... He knowed what them people were thinking about; He knew them people had come to Him, what they were--what they were doing. He knowed their life, He knowed what was wrong with them. And they couldn't deny that. And finally after while, instead of setting down, trying to solve it out with the Scriptures, and see that it was the Son of God, they said, "He is Beelzebub, the chief of the fortunetellers, the greatest devil that ever lived." Is that right?

E-24 But now, you look what the devils said; the devils turned back around and said, "We know who You are: The holy One of God." Now, who was right? The preachers or the devils. The devils was.
Look up there at Paul and Silas, when they was coming down the street, and those preachers up there, ministers, said, "Why, these men are--are terrible fellows." Said, "Why, they turn the world up side down; they're--they're--they're--they're heretics and so forth.
And when they went down the street, a little old fortuneteller, devil possessed, setting out on the street, said, "These men are men of God that tell us the way of life." The devil was right in that case. See? But they classed Jesus over in that type, because the two spirits were close together. And they didn't stop to think and reason it out in the Scriptures; they just throwed it all in one big bunch, and throwed it away; because He taught against their theology.
Notice, notice again. There He was, stood there, and Nathanael was so astonished, he said, "Whence knowest Thou me?"
He said, "Before Philip before you."
Now, if He would've said, "Now, you wait and give me a few days to figure this thing out and see what it's all about. I'll go ask my pastor," or, "I'll look it up, and find out what it's all about," probably the story of Philip, or Nathanael, wouldn't have been written, like it is.

E-25 But he fell down at Jesus feet, and said, "Thou, Rabbi, Thou art Thou art the Son of God, the King of Israel." Heart, ready, willing, ready to accept it: "Thou art the Son of God. Thou art the King of Israel."
Again, as we was reading here tonight, He was going down to Jericho; He need go by Samaria. What a bypass. Here's Jericho going this way, and Samaria way up here, but He had to go by there. I wonder why.
Eleven o'clock in the day and a prostitute came out. He sent the disciples away. He knew she was coming. And He sent the disciples away. About eleven o'clock in the day she came out. Maybe, she just so bad, she didn't want to appear before the public, all the rest of them done got their water. Maybe, she was out all night, and slept till eleven o'clock in the day. I don't know. But anyhow, she got there where Jesus was; when Jesus saw the woman come, He said, "Bring Me a drink." Now, watch, I'm picturing this Jesus. "Bring Me a drink."
Why, she looked around, and saw He was a Jew, and she a Samaritan; she said, "It's not customary for the Jews to ask Samaritans such. We have no dealing."
He said, "But if you knew Who you were talking to, you'd ask Me for a drink. And I'd give you water that you didn't come here to draw."
What was He doing? Watch the alternative He had now. Said, "If you'd come, you'd ask Me for a drink, and I'd give you water you didn't come here to draw."
She said, "The well's deep, and You have nothing to draw with." He went on talking to her. What was He doing? Contacting her spirit. And she looked at Him kinda strange. And He said, go right straight to the point. "Go get your husband." That's what her trouble was.
She said, "I have no husband."
Said, "You got five."
She turned and said, "I perceive that You're a prophet."

E-26 And she ran into the city and called the men, and said, "Come, see a Man, that told me everything I ever done." He didn't do that. He just told her the one thing she done. But if God could reveal to Him one thing she done, He could reveal everything she had done. Is that right?
Said, "Come, see a Man, Who told me all things I done. Isn't this the Christ?"
And the men come out; He went into the city and spoke to the a while. They saw He was a little different, His teaching from other men. And they said, "We believe now, that He is."
Now, notice, again, here He goes. You believe He was the Son of God, virgin-born, precious Son of God, full of compassion, full of mercy? Want to show you His limitations.

E-27 Now, notice, just a little bit now. He went by a pool one time called in the Hebrew tongue, Bethesda. God willing, I aim to go through that porch in a few weeks.
Now, into this pool, where you go to the pool, and great multitudes of impotent folk laid there, of lame, halt, blind, withered, waiting for the moving of the water; for an Angel come down in a certain season and troubled the water. Whoever stepping in first was made whole of whosoever disease he had.
Look, here comes Jesus. Let's dramatize this just a moment. Here's a woman standing there with a little baby with a water-head, about like that. Here's a poor old daddy with arthritis, standing there, an old blind mother screaming. And anyone that's ever read Bible history, and the history of the Foxe's "Book of the Martyrs," and so forth, know... And Josephus writing that they even stabbed one another trying to get in that pool first, the first one in, got healed of whatever disease he had, that is if he had faith. Some of them laughed at it, said, "The wind just changed around the wall, troubled the water." But they believed it was an Angel. I believe it was an Angel.

E-28 And they stepped into the pool; God's always had some resource of healing for the people, since he fell from sin, or fell in sin back yonder, and sickness came into the world. God's had some way, a brass serpent, a pole, or a prophet, or something somewhere, that the people get to to be healed. There...
And this great troubling of the pool, the waters moving around, being troubled. Then Jesus comes by this audience of people. Here He come now, the very Emmanuel; God was in Christ recognizing the world to Himself. Here is God Jehovah, dwelling in His Son, Christ Jesus, moving by this pool of water. And now, do you believe He was full of love? Do you believe He had compassion on the people? Watch Him pass that old crippled up father there, withered, screaming, and begging for help. And Him passing through there, and His garments full of virtue, and passed right by him. This mother with the baby with the water-head, passed by right by. This poor old mother standing there, blind, crying for mercy, passed right by.

E-29 He went on His way, among that multitude of people until He come to a man laying on a pallet (Amen. That's right.), laying on a pallet... And watch now; you'll get the keynote. And Jesus knew that He'd been a long time in this case. If He had compassion, why didn't He catch some of those poor, lame, halt, blind, withered waiting for the troubling of the water, and Him moving right around everyone of them, moving right among like that, full of love, full of compassion, passing everyone of them by?
I got the Messiah looking like, pretty dark before you now, haven't I? Just wait. Go on reading now in Saint John 5, you'll see why. Looks like if He was full of love, He'd have mercy. Looks like if He'd have had mercy, He'd have healed some of those people. That's just where the critics of Divine healing fail to see today, because their eyes are blind to the truth of God.

E-30 They said, "Let Him go over here and heal this one. Let Him go over here." They're saying same...?... They said the same thing about our lovely Lord.
Notice, He went on His way right...?... till He come to this man that was laying on a pallet. It don't say, said, he had an infirmity thirty-eight years. Why, he had that infirmity when I was a baby. He was retarded. He might've had prostate trouble, or he--he might've had something another, it was... Let's say prostate trouble or--or something on that order. TB, it was retarded, wasn't going to kill him; he had lived thirty-eight years with it, laying there on a pallet. And Jesus came to that one man, not the lame, blind, halt, or withered, but came to that one man and said, "Wilt thou be made whole?" Is that right?
One out of the thousands, "Wilt thou be made whole?" He said, "I have no man to put me in the water."
He said, "Take up they bed and go into thy house." He wrapped up his pallet, laid it on his back, and took off.

E-31 The Jews found him and begin to question him. They got Jesus and questioned Him. Here's what He said, Saint John 5:19. "Verily, verily, I say unto you, that the Son can do nothing in Himself, but what He sees the Father doing: that doeth the Son likewise. For the Father worketh and the Son worketh hitherto." Is that right?

E-32 He did--did not do a thing within Himself until God showed Him a vision of what was being done. That's His own Word, Saint John 5:19. "Verily, verily I say unto you, the Son can do nothing in Himself, but what He sees the Father doing: that doeth the Son likewise. And He will show you greater things that this, that you may marvel." In other words, that man healed was diabetic, or prostate trouble, or whatever it was...
Now, watch when He went for that one man. He'd had a vision. Look at Him when Lazarus died. When He knowed Lazarus was going to die, He went away from the city. They sent for Him; He went another day's journey. They sent for Him; He went another day's journey. And then one day, He stopped, when He knowed the vision was just about fulfilled, and said, "Well, our friend Lazarus sleepeth."
And the disciples said, "He doeth well."
He said, "He's dead. And for your sake, I'm glad I wasn't there. But I go wake Him." Amen. What? God had showed Him what was going to take place, showed Him what was going to take place. "I go wake Him."
When Martha come and met Him on the road coming, she said, "If Thou had been here, Lord, Thy... my brother would not have died; but even now, whatever You ask God, God will do it." See? Jesus knew that He was going to wake Lazarus, for God had already showed Him. And He didn't do nothing but what the Father showed Him to do. Is that right? That's His Own Word.

E-33 Well, if He's the same yesterday, today, and forever, He's working the same in His Church today, as He was yesterday, today, and forever. Is that right? He does what the Father shows.
All the prophets of old, some of them said, look at Elijah, lived to be nearly in his eighties, I guess. And he only done four miracles or eight, something like that, in all this time. He only done...
One man said to me, not long ago, said, "Why, Brother Branham, if that power was back on the earth, he would be just going through the hospitals, raising everybody up."
I said, "It did... Never did do it."
He said, "How about Elijah when he went up there and said, "Come up here and prove, and I'll show you Who is God."
He said, "If we had that same God in the world today, doing that," said, "the God of Elijah would come down."
I said, "Yes. If God, of Elijah told his prophet so, he would do the same thing."
He said, "Elijah done that for you?"
I said, "No, he never. When he made his sacrifice, and laid his stuff in order, and everything like that, he stepped out there, and said, 'Lord, I've done all of this at Your command (Amen.), Your command, what You say do, Lord, that I'll do.'"

E-34 Then Jesus in His Church today, would be just as powerless as your faith is, and just as powerful as your faith is. He'd be limited to whatever God would tell him to do, that he could do. And if Jesus was here tonight, He might stand before you, or you stand before Him, He'd tell you your life. He might know what was going on. He might know what you've done, or what sin's your life, or whatever it is wrong with you. But you're healing would have to come by God. Is that right?
Now, He is the same yesterday, today, and forever. He's in His Church today. He puts His Church in order.

E-35 Here sometime ago, a few weeks ago, I was just telling Brother Shepley and them sitting there, of a little lady, they had in New Albany Methodist church. The brother there, we was raised in Kentucky, together. And I was Baptist preacher, and he the Methodist. And so, he said, "Billy, if you'd just come down and have one night, at my little church down there..." He had a place down there, and they had the people stand on the street. Said, "I won't ask you to pray for a person."
And when I started out at the pulpit, he said, "Billy, could--could I take that back?" Said, "I got one of my Sunday school teachers, that's setting here." Said, "She's a mental case." And said, "I've had such an awful time with her." Said, But said, "She's a lovely person." Said, "She's at the bottom of the steps, just lay hands on her." I did, prayed for her.

E-36 A couple weeks after that, I met her again; she was the same shape. One day, the Holy Spirit came into the room; I said to my wife, "He's here now."
She said, "Can I call that woman from New Albany?"
I said, "Call her up."
When she come and set there a little while, I spoke to her a little bit, I begin to notice a little black car, running like that. I said, "I see a little car running. Was you ever in a car accident?"
She said, "No."
I said, "But you was with a light-headed man, and almost train struck it."
And she begin to scream at the top of her voice. She'd been going to a psychiatrist for ten years. And there, the Holy Spirit told her of how that when her husband was overseas, she lived untrue to her marriage vow, and all that she had done like that. She said, "Well, Brother Branham, I've confessed that to God."

E-37 I said, "You never sinner against God; you sinned against your husband. You'll have to go make that right with him, first."
And she said, "Oh, I..."
I said, "That's back in the gable end of your soul, and all day." I said, "They could pour a gallon of oil on you, and kick, and stomp, and cast out devils, as much as they wanted to, it'll never be able to find the cure, till you find the cause. You've got to find the cause first, then you get the cure. What's wrong? Where's it at?"
And she said, "I can't tell him that." She said, "I..."
Said, "Well, you must." I said, "Doesn't he work for a Chevrolet company?"
"Yes."
"And there's a lady works there has a... was wearing a pink dress the other day, he was in a green Chevrolet car. He done the same act that you did." I said, "Go, get him on the phone out there, and see if that isn't right."
She called her husband, and they confessed to one another, come back up; the evil spirit left the woman; she's just as perfectly normal as she can be, now. See?
First thing, you've got to find the cause. Then the cure will come.

E-38 Congressmen Upshaw, you all heard of his healing, didn't you? All of these things... Here, William Hall, pastor of the Milltown Baptist church where I used to be pastor myself. Right after Upshaw's healing, I come in that night, and my wife told me; I was fixing to go to Africa in about--about six weeks. I had to go to up to Pennsylvania for a service.
And my wife said, "Billy, do you know that Brother Hall's dying, cancer on the liver?"
And I said, "Oh, my." I said, "No."
Said, "Yes."
I said, "Well, you get rid of the crowd out there, as quick as you can, tell them, 'I'm going to church, and I'll see them Sunday.'"
I said, "I'll go down and see Brother Hall."
And I went down to see the brother, and there he was laying there as yellow as a pumpkin. And he knew me. I said, "Who's your doctor?"
He said, "Dr. Dillman."
Well, Dr. Dillman's a bosom friend of mine. I had prayer for Brother Hall, and I called Dr. Dillman. He said, "Billy, he's dying."

E-39 I said, "Oh, Doc Dillman, I hate to hear that." Said, "Yes, we took him up to a specialist in New Albany, put him under x-ray, and took x-ray. There's a big cancer setting right in his liver." Said, "He's just going die, that's all."
So I went down the next day to see him; I prayed again for him. Went down to see him, and... Well, he's just getting so low; he couldn't hardly breathe. So Mrs. Hall followed me out; she said, "Brother Branham, isn't there one thing you can do?"
I said, "Sister Hall, no. Only thing I can do is pray." I...
She said, "Do you know another doctor?"
I said, 'course, every person for their doctors. I said, "I've got a doctor friends, lives next door to me there, a couple door from me." I said, "He's a bosom friend of mine. As a doctor, I think he's fine." I said, "We're bosom friends."
I got a letter coming; he's writing to the Medical Association of America about the services. See? And so, he... I said, "I'd like for him to see him."
I called up Dr. Sam Adair, and I said, "Dr. would you go down and see--and see, Mr. Hall?"
He said, "Well, Billy, I'll just go to the hospital and read the x-rays." Said, "That's all I can do. Look in."
So he went down and read the x-rays. He come back, said, "The man's got cancer of liver, Billy; he's going to die."
I said, "Oh, my. Isn't there some specialist or something you can do to console that woman?"

E-40 He said, "Well, I might send him over to the Dr. Able in Louisville, and he's one of the best specialist there is, nearly in the south country."
So they got an ambulance, and went out and picked Mr. Hall up, Rev. Hall from Milltown Baptist church, took him over to Louisville. Dr. Able examined him; he come back, and he wouldn't tell Mrs. Hall. So he called Dr. Adair, and told Dr. Adair, and Dr. called me. He said, "Billy?"
I said, "Yes."
Said, "You know your friend, Hall?"
I said, "Yes."
Said, "He's going to jump overboard in four days."
I said, "Oh, my, I hate to hear that."
Said, "Well, he ought to be ready to go, if he's a preacher."

E-41 And I said, "Well, of course, that's all right." I said, "He's ready to go, but I hate to see him go; he's fairly young man, yet, about fifty-five, fifty-eight years old." I said, "He's good preacher; I hate to see him go."
Said, "Well, we all hate to go Billy, but we got to go." Said, "That man will be gone in four days."
I said, "Well..." And I went out, I called Sister Hall out, and I said, "Sister Hall, Dr. Adair said, 'Abel said, he will be gone in four days.'" And she started screaming. And she's just like an old mother to me.

E-42 And I said, "Look, Sister Hall. He--he--he--he's a Christian. He's only going to drop out of this old body of flesh to go yonder to be with Christ, my, how much better. He's got to go sometime anyhow."
She said, "Well, can't you ask God, is there a vision anywhere?"
I said, "He's never said a word to me."
Well, the next morning... I went home that night, and there's a big bunch of cars, up-and-down the lane. Now, after I got as many prayed for as I could, the next morning, say, I've never got converted from squirrel hunting, so I like to go squirrel hunting yet. So I--I had an old rifle, and I picked it up, set it out in the room, and I said, "Now, in the morning, at four o'clock, I'm going to set the clock alarm; I'm going squirrel hunting to get one day's rest anyhow before I go up there and come back, and got to go to Africa for all those meetings."

E-43 So we set the clock alarm, and I crawled in bed about twelve, about three or four o'clock it alarmed. I got up so sleepy, and I got my old--started get my rifle, and I started out towards the middle room. I got out there, and I--rubbing my eyes. And the hall light was on.
And I looked, and I seen a little old green apple hanging there. I said, "Well, what did my wife put that knotty-looking thing there for?" I looked like that. I thought, "Why?"
And I happened to notice, it wasn't hanging on the wall; it was hanging in the air. I scooted my rifle over in the corner, got down on my knees. And when I got on my knees, another little green worm-eaten, sour, knotty-looking apple come down, and stood by its side. And another one, and another one, until finally [Blank.spot.on.tape--Ed.]... until five stood there. Then down come a great big apple, about that big, and just made great chumps like that, and eat up all five of them. And it went away. I happened to notice; you all seen the picture of the Angel of the Lord was took down here in that debate down here; we know, and them Baptist people down there was trying to debate it. He come right down and let the American Photographer Association take His picture. It's hanging in Washington, D.C., now, the only supernatural Being that was ever proved was taken. See? So there, and the FBI agents and all of them there, with they're seal and everything under it. And there--and there He was standing there whirling in the air.
I said, "What would my Lord have me to do?"
Said, "Arise, and go tell William Hall, THUS SAITH THE LORD, he will live and not die."

E-44 Oh, no squirrel hunting that day. I changed them old overalls, right quick, and jumped in my car, and down I went. They was working with him, rubbing his hands and things, and I come in. And his eyes set way back. He said... I said, "Brother Hall, the..."
He said, "What's the matter?"
I said, "I got the Word of the Lord." Oh, you'll never know how you feel then (Amen.), when God says that it's over.
Said, "What is it, Brother Billy?"
I said, "The Lord Jesus... How long you been sick, Brother Hall?"
He said, "Mattie, you tell him." That's his wife.
She said, "Well, he got sick back in certain month," said, "about five months."
I said, "That's what I thought; Five months." I said, "I seen five green apples hanging before me this morning, and a large one came down and eat up the five green ones. And the Holy Spirit, the Angel of God..."

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