Seigneur, Montre-Nous Le Père, Et Cela Nous Suffit

Date: 53-0907A | La durée est de: 1 heure et 30 minutes | La traduction: Shp
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1          Crois...
            Tout est possible,
            Seigneur, je crois.

            Inclinons la tête juste un instant. Notre Père céleste, que cela ne soit pas juste les paroles de nos lèvres, mais que cela provienne du fond de notre coeur: «Seigneur, je crois»; et que le Saint-Esprit nous donne aujourd’hui un nouveau baptême. Que notre–que notre–notre ardeur et ce que nous avons de mieux à donner à Dieu soient apportés aujourd’hui.

            Nous voyons cette grande nation qui est la nôtre se démanteler. Le péché s’infiltre partout, mais malgré tout ceci, comme notre frère l’a enseigné l’autre soir dans le sermon qu’il a tiré de Ta Parole, au même moment, l’Eglise aussi est en train de s’épanouir.

            Maintenant, ô Dieu, nous sommes heureux de nous trouver de ce côté-là. Aide-nous donc aujourd’hui. Bénis la congrégation. Bénis ce peuple partout. Et, ô Dieu, nous pensons aux nombreux accidents et tout, qui se produisent sur les autoroutes, beaucoup de gens sont tués et tout, ô Dieu, sois miséricordieux.

            Je Te prie d’arrêter la main de la mort qui, aujourd’hui, est suspendue sur beaucoup de gens, et surtout sur Ton peuple qui est partout, Seigneur; et pour les pécheurs, que quelque chose se produise, qui fera qu’ils se réconcilient avec Dieu. Accorde-le, car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

2          [Espace vide sur la bande–N.D.E] Bonsoir, les amis. Je suis très heureux d’être ici ce soir et pour... ou plutôt cet après-midi. Vous savez, là-bas au Kentucky, c’est le soir. Et je n’arrive jamais à m’habituer à prendre le dîner à l’heure du souper. Je–je–j’ai l’impression d’avoir perdu un repas quelque part. On a toujours le déjeuner, le dîner et le souper, et on cherche à me convaincre que mon dîner maintenant c’est à 18 heures. Alors, je voudrais savoir quand est-ce qu’on va prendre le souper.

3          Quelqu’un a dit: «Oh! Frère Branham, c’est... Vous ne les prenez pas comme il faut, c’est tout.»

            J’ai dit: «Oh! si. C’est ce que nous faisons aussi. Le Seigneur... n’est-ce pas que le Seigneur a pris Son souper ? On a appelé cela ‘souper.’» Est-ce exact ? C’est juste.

            Oh! c’est très bien. Merci. Frère Boze vient de me dire qu’on vient de prélever une–une–une offrande missionnaire cet après-midi. Eh bien, j’apprécie certainement cela. S’il y a une chose pour laquelle vous ne pouvez pas être dans l’erreur, c’est quand vous donnez aux missionnaires pour l’oeuvre missionnaire. Et j’apprécie certainement cela du fond de mon coeur.

            Est-ce que monsieur Joe Carroll, ou Joseph Carroll de Sydney, en Australie, est dans l’auditoire cet après-midi ? Je l’ai vu hier soir, et s’il veut bien, s’il veut bien lever les mains là où il se trouve, Joe Carroll de Sydney, en Australie. Etes-vous là, Frère Carroll ? Levez-vous. Je voudrais que vous voyiez le manager, monsieur Baxter, à l’instant même dans l’aile gauche. S’il–s’il est là.

4          Je ne sais pas. Il était à la réunion hier soir. C’est vraiment un ami personnel à moi. Je suppose qu’il est peut-être absent de la réunion de l’après-midi.

            Maintenant, revenons-en à la–la–l’offrande missionnaire. Nous apprécions beaucoup cela. Nous sommes certains que lorsque vous faites l’oeuvre missionnaire, vous faites exactement ce que le Seigneur a dit. Est-ce exact ? En effet, Il a dit: «Allez par tout le monde, et prêchez la Bonne Nouvelle à toute la création», et ce sont là les ordres généraux de Jésus-Christ, et nous sommes donc certains que c’est correct. Nous ne pouvons pas être en erreur quand nous prél-... faisons l’oeuvre missionnaire.

5          Et maintenant, pour ce qui est de nous-mêmes... C’est ce que je ferais avec tout mon... tout l’argent que je reçois en dehors de ce qu’il me faut pour manger, et parfois peut-être je vois un petit quelque chose qui doit être fait, une pauvre femme qui n’a pas de charbon ou autre chose. Je–je ne retire pas cela de l’offrande missionnaire. Je prends cela de ma propre poche, car c’est l’argent de Dieu, l’offrande missionnaire est l’argent de Dieu, ainsi que ces autres choses. Et je pense que les dîmes et des choses semblables, nous devrions être très stricts dans l’usage que nous en faisons, car c’est–c’est l’argent de Dieu.

            Et dès que nous avons constitué suffisamment d’argent pour aller outre-mer, alors nous partons. Autrefois, quand on avait beaucoup d’argent, eh bien, nous allions dans une–dans une ville, nous prélevions des offrandes peut-être pendant deux soirées. En deux soirées, nous avions assez d’argent pour couvrir toutes les dépenses, peut-être pour sept, huit soirées; alors nous ne prélevions plus d’autres offrandes, nous laissions donc simplement tomber cela. Et puis, peut-être pendant la dernière soirée nous prélevions une–une offrande d’amour, et ensuite, s’il arrivait qu’il nous restait un surplus, nous le remettions aux différentes organisations telles que les organisations de charité et tout comme cela.

6          Nous ne quittions pas la ville jusqu’à ce qu’on nous traitait de saints exaltés ou de guérisseurs divins. Et une fois, je l’ai donnée à une certaine organisation, une somme d’argent, je leur ai simplement remis cela, des centaines et des centaines de dollars qui avaient été prélevées lors d’une grande réunion où j’avais été; et voilà qu’un représentant descendait la rue au volant d’une Cadillac, portant une grosse barque garnie d’un diamant, probablement d’une valeur de peut-être mille dollars ou plus, fumant un très gros cigare comme cela. Et il recevait environ cinq cents dollars par semaine pour la distribution de cet argent. Ce n’est pas correct. Non, non.

            Ces gens... Et je me suis dit: «Ô Dieu...» Alors j’ai... Vous... C’est bien étrange que nous–nous, les chrétiens, nous ne soyons pas organisés comme nous le devrions. Je veux dire dans le cadre de la fraternité.

7          L’autre soir je suis entré dans un restaurant ici dans votre ville, et j’ai reçu la pire engueulade que j’aie jamais reçue de ma vie, parce que les gens de cette église allaient manger dans ce restaurant. C’est exact. Oui, oui. Le gars a dit: «Nous ne voulons pas d’eux ici.»

            J’ai dit: «Eh bien, monsieur. Je...»

            Il a dit: «De quel–quel groupe êtes-vous, de toute façon ?»

            Et j’ai dit: «Eh bien, nous sommes des chrétiens.»

            Il a dit: «Vous ne m’avez même pas prévenu que vous veniez. Comment aurais-je pu savoir que vous alliez venir ici ?» Il a dit: «En principe, vous auriez dû avoir une sorte d’organisation pour cela.»

            J’ai dit: «Eh bien, nous ne sillonnons pas la ville pour dire aux restaurants ce qu’ils doivent faire.» J’ai dit: «Les gens viennent simplement, monsieur, et ils–ils–ils veulent manger.»

            Il a dit: «Bien», ça ne l’intéressait pas du tout qu’ils viennent là.

            J’ai dit: «Eh bien, bien sûr, ai-je–ai-je dit, je... Vous devez avoir une grande clientèle.»

8          Eh bien, c’est bien dommage. Eh bien, nous devons tout simplement supporter... Notre jour vient. C’est exact. Notre jour... Ceci–ceci c’est le jour de l’homme. Le jour du Seigneur va venir. C’est exact. C’est lorsque...

            Une fois, je me tenais pour voir le feu président Roosevelt, quand il est venu dans une de nos petites villes, à New Albany, dans l’Indiana. Je travaillais là-bas sur les lignes à haute tension en tant que technicien de ligne.

            Je suis descendu, et je me suis dit... Eh bien, on nous avait dit que nous pouvions aller l’écouter. Il allait simplement faire une petite halte en passant par la ville. Et oh! tout le monde était rassemblé en plein air! Eh bien, quand nous les ouvriers nous sommes arrivés là, eh bien, j’ai dû monter sur le toit d’un hangar là tout au fond, ne fût-ce que pour voir l’homme sortir.

9          Je me suis dit: «Eh bien, c’est–c’est en ordre (Voyez-vous ?), comme tout était merveilleux.» Je me suis dit: «Tu sais quoi ? Seules les autorités de la ville et autres étaient là tout près de l’arrière du train, d’où ils voyaient le président, et lui parlaient.» Je me suis dit: «Mais tu sais, quand Jésus viendra, je serai l’une des autorités qui se tiendront...» Amen. Alors je me suis dit: «Ce sera merveilleux, quand nous verrons Jésus.»

            Et tout récemment, monsieur Baxter, ici c’est un–c’est strictement un–un... Il est parti maintenant, je pense, alors je vais parler de lui. C’est un vrai... Il a cette dignité britannique, vous savez. Et quand donc le roi, vous savez, le feu roi, celui pour qui j’ai prié et qui était guéri d’une sclérose en plaques, ou plutôt d’une thrombo-sclérose, et quand il était au Canada, et qu’il descendait quand... Frère Baxter est un Canadien, vous savez; et le roi descendait la rue dans le défilé. Il était... et sa reine était là, vous savez, vêtue de sa magnifique robe, et ce–ce frère Baxter se tenait là. Et pendant qu’il se tenait au garde-à-vous, au passage du roi comme cela, j’ai remarqué que les larmes coulaient tout simplement sur ses joues comme cela aussi abondamment que possible. Pourquoi ? Son roi passait.

10        Je me suis dit: «Oh! alléluia. Un jour, notre Roi passera aussi.» Vous parlez d’un grand moment! Nous en aurons un en ce temps-là. Oui, oui. Je désire être juste à Ses côtés, pas vous ? Et, souvenez-vous, c’est Son épouse qui se tient à Ses côtés. C’est ça.

            Eh bien, que le Seigneur vous bénisse, et je vous remercie mille fois pour la–toute votre gentillesse. Le petit... Bon, je n’aurai pas le temps de m’exprimer, car beaucoup parmi vous ont envoyé de petits cadeaux et... à nous et des choses à mon fils par frère Baxter et frère Boze. Et de petites boîtes de biscuits et ainsi de suite, et il y a un petit panier de pêches et même des tomates. Et je mange autant que je le peux, et je passe vraiment un merveilleux... Et vous savez quoi ? Du fond de mon coeur, je me sens si bien. J’apprécie vraiment cela. Certainement, je me sens si bien.

11        Et une fillette a envoyé le... Une fillette qui était aveugle et qui venait de recouvrer la vue ici au tabernacle, elle a fait un... ça doit être un–un petit tableau à peu près comme ça, qu’elle m’a offert. Eh bien, tant que je pourrais en prendre soin, je l’aurai. C’est exact.

            Et je n’oublie jamais ces choses, et des fois quand je suis très fatigué, je descends dans mon cabinet de travail, un endroit qui est au sous sol, car d’habitude notre maison est pleine de gens, à tout moment ils viennent et repartent, vous savez. Alors, je descends là pour un petit moment, et parfois je deviens très mélancolique.

            Je m’assieds et je regarde. Oui, je me souviens de cette pauvre vieille Suédoise qui m’a offert telle chose. Je me souviens de cette Norvégienne qui m’a offert telle chose. Voyez-vous ? Je me souviens de telle fillette, et de tel petit garçon, et de telle femme qui avait ce bébé qui fut guéri. Oh! la la! alors... Oh! la la! alors je suis prêt à retourner et à me mettre à prier de nouveau pour les malades. Vous... Je crois que nous reprenons courage, ne le pensez-vous pas ? Et juste de petites choses comme celles-là...

12        Là en Afrique, un gars portait dans sa main un vieux petit bâton long à peu près comme ça. Il–il me l’a offert. Je l’ai. Je l’ai gardé, je l’ai ramené à la maison. Un petit bâton, une sorte de petite massue ou on appelle ça autrement, et il portait ça dans sa main, mais c’était...

            Et là au Japon, une petite paire de souliers à peu près comme ça, une petite... Je pourrais à peine y introduire mon orteil, un tout petit objet, mais... Et des couteaux et des choses comme cela que quelqu’un m’a offerts, vous savez.

            Oh! c’est–c’est un trésor pour mon coeur, parce que cela représente le–le coeur de quelqu’un d’autre, vous savez. Et souvent, quand nous prenons des photos dans les réunions, quand je retourne et que je suis seul dans les montagnes, eh bien, alors je–je retourne là-haut et je prie. Et quand je suis là haut, j’amène parfois ces photos avec moi, je prie pour les différentes personnes qui étaient dans les réunions.

13        Ainsi toutes ces choses, Dieu a tout simplement des enfants partout dans le monde, et savez-vous ce qui dérange dans tout cela ? Quand j’arrive, je dis... Oh! je regarde tel homme; je vois qu’il est très régulier à l’église, et je fais connaissance avec l’homme. Et puis, bien vite, je dois dire: «Eh bien, au revoir. Je–j’espère vous revoir», et alors, quand nous nous apprêtons à partir, cela paraît simplement...

            Maintenant, je dois... je suis resté ici assez longtemps, au point qu’on dirait que je suis habitué à–à ces gens qui sont ici à Chicago; et maintenant, au moment de vous quitter, eh bien, on dirait que je quitte de nouveau ma maison. Mais un de ces jours–un de ces jours, nous allons nous rencontrer là où nous ne nous séparerons plus jamais. C’est exact. Nous allons nous rencontrer là où nous ne dirons jamais au revoir et où nous ne nous séparerons plus jamais.

14        Je me souviens de la dernière fois que je me suis tenu aux côtés de la mère de mon jeune garçon qui est là derrière, les Anges l’ont emmenée. Je... La dernière fois que je l’ai embrassée, j’ai dit... Elle a dit: «Bill, je me tiendrai du côté est de la porte.»

            J’ai dit: «Quand Abraham, et Isaac, et Jacob, et tous les autres viendront, ai-je dit, mets-toi simplement à crier mon nom, je te retrouverai.» J’ai dit: «Je rassemblerai les enfants et nous entrerons là.»

            Eh bien, j’ai pris de tels rendez-vous avec des gens partout dans le monde. Je–je désire mener une vie correcte, de telle sorte que quand–que quand ce jour viendra... Eh bien, je sais qu’il y a une chambre très sombre devant moi là-bas, comme pour tous les autres. Chaque fois que votre coeur bat, vous vous rapprochez d’un battement de cette chambre-là. Elle s’appelle la mort et chacun de nous se dirige là.

15        Mais, j’aimerais dire comme saint Paul d’autrefois: «Je veux Le connaître dans la puissance de Sa résurrection, de sorte que lorsqu’Il appellera de–lorsqu’Il appellera mon nom, je sois appelé du milieu des morts pour vivre avec Lui éternellement et avec tout Son peuple.»

            Maintenant, je ne savais pas que j’allais prêcher cet après-midi. Frère Baxter venait de m’appeler tout à l’heure, et il a dit: «Frère Branham, nous–nous aimerions que vous veniez et que vous parliez un petit peu cet après-midi.»

            J’ai dit: «Oh! la la! n’en ont-ils pas eu assez l’autre jour ?»

            Maintenant, je pensais à quelque chose ici, dont je voulais parler, concernant Moïse autrefois... Mais je... Combien se souviennent de la fois où Dieu a dit à Moïse: «Qu’as-tu dans ta main ?» Voyez-vous ? Il a dit: «C’est un bâton», et Dieu a utilisé Moïse.

            Mais je crois maintenant, tandis que je me tiens là et regarde cette foule, le Saint-Esprit semble me conduire ici vers un autre passage à l’instant même, et nous allons tout simplement lire une petite portion dans Jean. Et vous, priez pour moi, et je désire simplement vous parler un petit moment.

16        Je sais que pendant que vous êtes assis ici (et c’est votre période de vacances), vous sacrifiez votre temps que vous pouviez passer ailleurs pour venir à l’église, cela montre où se trouve votre coeur. C’est exact. Cela montre ce que vous... ce que vous êtes. Inclinons donc la tête pour un mot de prière.

            Père céleste, nous remettons maintenant toutes choses entre Tes mains. Cet aimable groupe de gens est assis ici cet après-midi, nous voici. Il est–il est composé des Blancs, des hommes de couleur, des Jaunes, des Bruns, de toutes les nationalités, des Irlandais, des Juifs, des Mexicains, des Anglo-Saxons, de tout. Nous sommes tous rassemblés ici, réunis, tous remplis de l’Esprit, attendant la consolation de l’Eglise, la Seconde Venue de Jésus-Christ.

17        Elle pourrait avoir lieu aujourd’hui. Quelle heure glorieuse quand elle s’accomplira! Et, ô Père, je–je prie pour que nos coeurs soient touchés en y pensant. Car Tu as dit que lorsque les signes que nous voyons apparaître maintenant se produiraient, que «levons nos têtes, notre rédemption approche.» Et je Te prie tout simplement, ô Dieu, de bénir–bénir l’église, frère Boze, sa–l’église de Philadelphie qui parraine ces réunions ici.

            Ô Dieu, nous Te prions d’accorder aux gens infiniment au-delà de toute mesure. Et bénis ce tabernacle, Seigneur, ce grand endroit-ci, où beaucoup de Tes serviteurs qui sont là sous Ton autel aujourd’hui avec Toi, ont prêché à cette même chaire, ces grands et merveilleux évangélistes, Billy Sunday, Paul Rader, et beaucoup d’autres qui ont déjà traversé le Jourdain.

            Ô Père, nous Te prions d’envoyer la puissance qui était sur eux, qui donnait la conviction au pécheur, envoie-Le cet après-midi, le même Saint-Esprit vit et règne toujours et veille sur l’oeuvre. «Moi, l’Eternel, Je l’ai planté. Je l’arroserai jour et nuit de peur que quelqu’un ne le ravisse de Ma main.»

18        Accorde-le, Père. Bénis le pasteur qui est ici. Bénis tous les anciens, les–les diacres et tous les autres; bénis-les tous ensemble. Et les laïcs, bénis-les. Pardonne-nous nos péchés et bénis chaque église qui est représentée, chaque organisation et chaque corps. Car nous ne sommes pas divisés; nous sommes tous un en Christ.

            Maintenant, aide Ton humble serviteur cet après-midi, Seigneur, je ne sais pas ce qu’il faut dire, mais je crois que Tu pourvoiras à ces choses. Je me remets entre Tes mains avec cette église afin que Tu circoncises mes lèvres, pour que je dise la chose juste, et pour que les coeurs des gens reçoivent cela, et que le Saint-Esprit prenne la Parole de Dieu et la donne à chaque coeur selon nos besoins respectifs. Car nous le demandons au Nom de Jésus-Christ. Amen.

            Jean, chapitre 14, c’est un passage bien connu que les gens lisent partout. Beaucoup de gens, c’est leur chapitre favori. Je pense que si je demandais pour combien de gens c’est leur chapitre favori, il y aurait beaucoup, beaucoup de mains qui se lèveraient dans la salle. C’est le cas pour combien d’entre vous ? J’ai vu certains d’entre vous lever la main, le chapitre 14 de Jean. Voyez-vous ? C’est un de leurs chapitres favoris de la Bible. C’est un chapitre très réconfortant.

19        Bon, je souhaite lire les sept ou les huit premiers versets de ce chapitre, et ensuite, le Seigneur voulant, nous allons parler là-dessus pendant un petit moment.

            Et maintenant, je désire faire une annonce: Ce soir, c’est la soirée de clôture. Eh bien, ce soir il y aura une grande expectative. Il est probable que vous voyiez plus d’oeuvres du Seigneur s’accomplir ce soir qu’à toutes les autres soirées. C’est toujours comme ça dans les réunions, parce que les gens... S’ils vont croire, ils doivent le faire à l’instant même. C’est tout. Ils doivent le faire maintenant même ou pas du tout, et c’est d’habitude à ce moment-là que vous voyez la réunion la plus glorieuse, à la dernière soirée.

            Maintenant, nous lisons ces versets dans Jean 14:

            Que votre coeur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi.

            Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place.

            Et, lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi.

            Vous savez où je vais, et vous en savez le chemin.

            Thomas lui dit: Seigneur, nous ne savons où tu vas; comment pouvons-nous en savoir le chemin ?

            Jésus lui dit: Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.

            Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu.

            Philippe lui dit: «Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit.

            Et puisse le seigneur ajouter Ses bénédictions à ces paroles.

20        J’aimerais me servir de ce dernier verset comme texte. Combien ici croient que Dieu existe ? Voyons. Combien ici aimeraient voir Dieu ? J’aime vraiment... Eh bien, si je peux vous Le montrer, cela vous fera-t-il de la joie ? Cela vous ferait-il... ? Très bien. Maintenant, que Dieu m’aide à le faire.

            Maintenant, j’avais un désavantage. Beaucoup de gens m’ont posé des questions sur la photo de l’Ange du Seigneur. Combien ici ne l’ont jamais vue ? Faites voir vos mains, ceux qui n’ont jamais vu la photo qui a été prise ? Il y a ici un groupe de gens parmi vous qui n’ont jamais vu ça. Nous l’avons, mais je n’ai simplement pas pensé l’apporter cette fois-ci.

            Maintenant, elle fut prise par la science dans–dans le... La photo ne m’appartient pas. C’est une–c’est la propriété de l’Association Américaine des Photographes, et nous étions très reconnaissant que le Seigneur ait voulu venir se faire prendre en photo avec nous.

21        C’était au cours d’une réunion et d’une discussion à... Un ministre baptiste déclarait que la guérison divine n’existait pas, que les jours de miracles étaient passés; et il était venu pour–pour débattre du sujet, et vous connaissez l’histoire de ce qui s’est passé. Et l’Ange est venu.

            J’ai dit: «Moi, je ne peux pas être un guérisseur, monsieur, pas plus que vous ne pouvez être un sauveur, mais ai-je dit, Dieu ne rend jamais témoignage à un mensonge. Il rend témoignage à la vérité. Et si moi je rends témoignage à la Vérité, Dieu va me rendre témoignage.»

            J’avais à peine dit cela que Quelque Chose a fait: «Whououhhh», et Il est venu, Il est descendu directement. Et voilà que C’était juste au-dessus de moi comme ceci, et l’Ange du Seigneur se tenait là, devant trente mille personnes qui regardaient la scène. On En a pris la photo, et l’Association a pris la photo, ils ont dit: «Ça ne peut pas être de la psychologie.»

22        Et ils sont allés et ont examiné cela. Ils l’ont mise dans la–l’acide et l’ont testée. L’homme qui a testé la photo a eu une crise cardiaque, et on a amené la photo à George J. Lacy, le responsable du F.B.I. Il l’a examinée pendant quatre jours, et il a déclaré que c’était un Etre surnaturel qui avait frappé l’objectif. Voyez-vous ? Juste au moment...

            Ne vous en faites jamais. Si c’est Dieu qui vous envoie, allez simplement de l’avant. Voyez-vous ? Dieu prendra soin de tout le reste. N’est-ce pas merveilleux ? «Cherchez–cherchez premièrement le Royaume de Dieu et Sa justice. Tout le reste sera ajouté par-dessus.» Vous n’avez pas à vous inquiéter du tout. Dieu possède toute chose.

            Maintenant, tandis que nous parlons de Jean 14, nous voulons regarder Dieu et voir si nous pouvons voir Dieu. Maintenant, c’est une vieille question qu’on s’est posée au fil des âges: «Si seulement je pouvais voir Dieu!» Eh bien, nous allons Le regarder cet après-midi et Le voir, dans environ... Nous aurons peut-être le temps pour parler à peu près de trois ou quatre manières de voir Dieu. Ensuite nous allons voir si nous pouvons voir Dieu venir ici dans cette salle. Voyez-vous ? Très bien.

23        Prenons Dieu dans Son univers, Dieu dans Sa Parole, Dieu dans Son Fils, et ensuite amenons-Le dans Son peuple, et voyons s’Il n’est pas aussi ici dans Son peuple. Maintenant, la première chose à laquelle nous voulons penser, c’est le fait que–que tout le monde a toujours eu le grand désir de voir Dieu. Une fois Job a voulu Le voir. Il a dit: «Oh! si seulement je savais (en d’autres termes) où Il habitait. Je pourrais aller frapper à Sa porte, et Il me ferait entrer.»

            Et ensuite, Dieu s’est adressé à Job et lui a dit: «Ceins tes reins», car Il allait lui parler, et Dieu est descendu dans un tourbillon, et Il a parlé à Job. Et je–j’aime cette partie-là. Il a dit: «Où étais-tu quand je fondais la terre ?»

24        Oh! la la! Job commençait à penser qu’il était un grand homme. Et, vous savez, la–la meilleure façon de monter, c’est–c’est de descendre. Est-ce juste ? Et on entend toujours ses gens qui, vous savez, se vantent et tout au sujet de «notre grande église».

            Et souvenez-vous de ceci, frère; regardez dans le champ de blé. Un épi qui pèse, un épi qui est plein reste toujours incliné. Est-ce exact ? Un épi de blé qui est plein reste incliné. Celui qui est dressé et qui se balance de tout côté, ce n’est qu’une balle, il n’y a rien dedans. Ainsi nous–nous... C’est ce que Job a commencé à penser. Il était un grand personnage, et Dieu a dit: «Eh bien, où étais-tu quand je fondais la terre ? Où est–où en sont fixées les extrémités ? Toi, introduis-Moi .» Et il a ceint ses reins, et Dieu est descendu dans un tourbillon et lui a parlé.

            Mais le coeur de Job avait soif de voir Dieu. Oh! combien il désirait Le voir. Et tout être désire ardemment Le voir.

25        Il n’y a pas longtemps, un merveilleux prédicateur presbytérien me parlait, sur la côte ouest. Il a dit: «Révérend Branham, a-t-il dit, des cultes comme ce que vous-même...»

            J’ai dit: «Oui, monsieur.»

            Il a dit: «Vous venez ici avec cette guérison divine et des choses semblables.» Il a dit: «Autrefois, nous étions l’église la plus puissante de toute la côte ouest», et il a dit: «Le... Savez-vous ce qui a brisé nos églises ?»

            J’ai dit: «Non.»

            Il a dit: «Ce qui a brisé nos églises, c’est la Science Chrétienne.» Il a dit: «Ils sont venus...»

            J’ai dit: «C’est très exact.» J’ai dit: «Les gens, tout homme est un être surnaturel. Il a faim et soif de quelque chose, et si vous ne lui donnez pas la chose qu’il faut pour manger, s’il a faim, il mangera à la poubelle.» C’est exact.

            Si vous presbytériens, vous aviez prêché le plein Evangile et aviez dit la Vérité aux gens, il n’y aurait pas eu de Science Chrétienne, ni aucun de ces autres cultes. Quand l’église laisse tomber les barrières, c’est ce qui cause ces choses. Il nous faut...

            Je ne dis rien contre la Science Chrétienne. Je ne dis rien contre l’église de personne. Je dis que ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est que le bon Evangile à l’ancienne mode soit présenté, que le plein Evangile soit entièrement présenté aux gens (C’est exact), pas sous les auspices de cette église-ci ou de cette église-là, que l’Evangile soit simplement prêché dans toute sa simplicité. Et Jésus a dit: «Quand J’aurai été élevé de la terre, J’attirerai tous les hommes à Moi.»

26        Maintenant, on parle de ce grand patriarche, Job, qui voulait voir Dieu, et–et je pense à lui, à ce grand homme qu’il était. C’était un grand homme, et tous les princes de l’Orient, quand Job entrait dans la ville, s’inclinaient devant lui, comme cela.

            Et alors, un jour Satan a dit: «Je vais Te montrer que je peux l’amener à Te maudire en face», et il a fait tout sauf cela. Job a maudit le jour de sa naissance. Il a dit: «Que les étoiles ne brillent point la nuit, ni le soleil pendant le jour, et...», mais il n’a pas maudit Dieu.

            Alors, je le vois couvert d’ulcères tandis qu’il était assis sur le tas de cendres. Oh! je... Une fois, j’ai prêché là-dessus pendant environ–environ trois semaines. Et plusieurs lettres me parvinrent, qui disaient: «Dites donc, Frère Branham, quand est-ce que vous allez relever Job du tas de cendres ?»

27        Je le gardais sur le tas de cendres, parce que c’était–c’était l’heure de sa décision. C’était juste le moment, le moment crucial. Et quand je... Il était assis là, grattant ses ulcères, et quel spectacle lamentable! Il avait perdu ses enfants, il avait perdu sa santé. Il avait perdu ses–ses biens, ses chameaux, ses... Tout ce qu’il avait était parti, et le voilà assis là, tout misérable, se grattant les ulcères avec un tesson, ou quelque chose comme ça, avec lequel il se grattait les ulcères.

            Et son épouse s’est même en quelque sorte retournée contre lui. Elle est venue à la porte et elle a dit: «Job, eh bien, pourquoi ne maudis-tu pas Dieu et ne meurs ?» En d’autres termes, elle a dit: «Tu as l’air si misérable!»

28        J’aime ceci. Job a dit: «Tu parles comme une femme insensée.» Or, il n’a pas dit qu’elle était insensée, mais qu’elle parlait comme une femme insensée. Voyez-vous ? Il a dit: «Tu parles comme une femme insensée. L’Eternel a donné, et l’Eternel a ôté. Que le Nom de l’Eternel soit béni!» Oh! c’est ainsi que j’aime voir cela. «Que le Nom de l’Eternel soit béni!»

            Il avait vu Dieu. Dieu est descendu dans un tourbillon et lui a parlé. Voyez-vous ? Et il savait que Dieu existait. Et j’aime aussi cette partie-ci, oh! la la! quand ensuite–ensuite vint de l’Orient ce petit prince d’Elihu. Si nous avions le temps d’analyser ce nom, «Eli la a Yahweh», et ainsi de suite, qui est le représentant de Dieu, qui signifie Jésus-Christ. Il vint auprès de Job, et le corrigea pour ce qu’il avait dit.

            Il a dit: «Ne méprise donc pas ma jeunesse.» Et il a dit: «Tu–tu accuses Dieu de quelque chose qui n’est pas correct.» Ainsi donc, il s’est mis à ramener Job sur le droit chemin, et il–il n’a pas accusé Job comme les membres de l’église de celui-ci.

29        Maintenant, il y eut un groupe de membres de l’église qui vinrent le voir, et ils sont restés assis, le dos tourné à Job pendant sept jours. Quelle consolation! Ils l’accusaient d’être un pécheur en secret, mais Job savait qu’il n’avait pas péché. Vous savez ce qu’il y a dans vote coeur. Tout le monde le sait.

            Et pendant qu’il était assis là, le dos tourné–leur dos tourné comme cela, Job était dans la misère, cependant ce petit homme n’a pas cherché à l’accuser. Il ne l’a pas accusé d’être un–un pécheur en secret, mais il a dit...

            Il a essayé de lui parler de Quelqu’Un qui allait venir, qui allait se tenir à la brèche, et qui ferait le pont. J’ai souvent pensé à Job 14, là où Dieu lui a parlé concernant les–les fleurs et tout. Comment les... Job avait observé une chose. Il a dit: «Il y a de l’espoir pour un arbre quand il meurt. Il revivra.»

30        Avez-vous déjà remarqué ? C’est là que... Ma première Bible, c’était la nature; et Dieu demeure effectivement dans Son univers, dans Sa nature. Considérez, vous femmes, les fleurs que vous avez maintenant ici dans les environs dans le jardin. Au bout d’un moment, environ un mois après, et le gel va frapper les petites fleurs. Oh! certaines sont jeunes, en plein épanouissement, et d’autres sont vieilles, et il y en a de toutes sortes, mais quand le gel les frappe, elles meurent. La fleur penche sa petite tête, et les pétales en tombent; les feuilles en tombent; la petite semence s’en détache. Alors, il y a un cortège funèbre. Les cieux pleurent tout simplement et font tomber les pluies d’automne. Ce sont simplement des larmes qui tombent des cieux et qui ensevelissent la petite semence.

            Alors vient l’hiver froid, il gèle le sol peut-être jusqu’à quatre ou cinq pouces de profondeur [10,2 ou 12,7 cm], et ensuite la petite tige s’en va, le bulbe s’en va, la feuille s’en va, le pétale s’en va, et la petite semence, la petite semence noire là à l’intérieur est enflée, et elle éclate, et la pulpe s’en échappe.

31        A ce moment-là, tout est parti. La pulpe, la semence, et tout le reste est parti, mais ce n’est pas la fin de la fleur. Tout aussi sûr que le soleil chaud commencera à briller, bien que la pulpe soit partie ainsi que tout le reste, il y a un petit germe de vie qui repose là, qu’aucun homme n’a jamais découvert et ne découvrira. Cette fleur va revivre. Et si Dieu a frayé une voie pour qu’une fleur revive, à combien plus forte raison Il a frayé une voie pour que l’homme revive! En effet, l’homme a été créé à l’image de Dieu.

            Oh! je pense que c’est merveilleux d’observer Dieu dans Son univers, comment Il agit, Il agit dans la nature et tout. La... Il n’y a pas longtemps j’étais assis et je parlais à un vieux prédicateur méthodiste, nous prenions de la crème glacée ensemble; et l’Heure de l’agriculture passait à la radio, et je...

32        On disait: «Eh bien, le petit Club 4-H ici a mis au point une machine qui peut produire un maïs si parfait que vous ne sauriez le différencier du–du grain de maïs qui vient du champ.» On disait: «Vous pouvez plonger la main dans un sac et prendre une poignée du maïs qui vient du–du champ, et une poignée du maïs fabriqué par cette machine et les mélanger, il serait totalement impossible de les distinguer de nouveau. Amenez-les au laboratoire, ouvrez-les, et probablement que la peau pourrait avoir la même épaisseur. La quantité d’humidité, de potasse, de calcium et tout, est identique dans chaque grain. La farine obtenue de l’un des deux sacs donnera du pain et des cornflakes aussi bons que ceux obtenus avec l’autre sac. La seule façon pour vous de pouvoir les distinguer, c’est de les enterrer. Tous les deux pourriront, mais celui que l’homme a fabriqué disparaîtra. Celui que Dieu a créé possède un germe de vie à l’intérieur, et il revivra.»

            J’ai dit: «Prenez ma main, prédicateur. Je vais vous embarrasser.» Car il y a un temps où l’homme... Vous pourriez prendre deux hommes. Tous les deux ont la même apparence, tous les deux se comportent comme des chrétiens, mais l’un d’eux a le germe de vie qui est le Saint-Esprit. Il ressuscitera à la résurrection. L’autre restera là. C’est exact. Amen.

33        Regardez et voyez comment Dieu a représenté cela partout. Tout le... Là en Inde, ils adorent différentes choses et disent que lorsqu’on meurt, on devient des anges et on s’envole. Dieu ne m’a jamais créé un ange, et je ne serai jamais un ange, vous non plus. Il m’a créé un homme, et je serai toujours un homme. Je ressusciterai un homme, très exactement. Mais nous savons que Dieu est à l’oeuvre, et nous pouvons voir le modèle parfait dans–dans l’univers, quand Il commence à faire paraître des choses comme cela.

            Et Job a regardé cela et a vu que ces choses ressuscitaient, mais il a dit: «L’homme se couche. Il rend l’âme, il dépérit. Oui, où est-il ? Ses fils viennent le pleurer, et il ne s’en aperçoit pas.» Il a dit: «Oh! si Tu voulais me cacher dans le séjour des morts et me garder dans le lieu secret jusqu’à ce que Ta colère fût passée.»

34        Et quand Elihu a commencé à le redresser, il a commencé à voir Quelqu’Un qui allait venir. Elihu a dit quelque chose comme ceci: «Eh bien, Job...» Je vais le dire comme ceci pour que les enfants puissent comprendre: «Eh bien, Job, tu observes cette fleur et cet arbre. Cette fleur ou cet arbre n’a jamais péché, mais l’homme a péché. Tu vois ? L’arbre... et les grains et tout reviennent continuellement, mais l’homme a péché, et cela a coupé sa relation avec Dieu. Maintenant, il n’y a pas de résurrection pour lui. Mais... (Oh! j’aime ça.) Mais, il y a un Homme qui va venir, un Juste qui se tiendra à la brèche, qui mettra la main sur un homme pécheur et sur un Dieu saint, et qui fera le pont, et il y aura la résurrection.» Alors, Job, étant un prophète, est entré dans le genre de canal qu’il fallait, dans le sillon qu’il fallait, et il a eu une vision du Seigneur. Et il s’est tenu sur ses pieds et il a donné une prophétie; et les éclairs ont commencé à briller et les tonnerres à rugir. Il a dit: «Je sais que mon Rédempteur est vivant.» Oui, monsieur. «Mon Rédempteur est vivant, et dans les derniers jours, Il se tiendra sur la terre. Quand les vers auront détruit ce corps, cependant dans ma chair, je verrai Dieu; je Le verrai, Il me sera favorable. Mes yeux Le verront et pas ceux d’un autre.»

35        Tout comme le grain de maïs a pourri, a disparu et est ressuscité, de même je ressusciterai. Maintenant, suivez attentivement. Je... «Mon Rédempteur est vivant.» Une continuité, pas juste vivre, juste mourir ou qu’il doit... «Mon Rédempteur est vivant, et dans les derniers jours Il se tiendra sur la terre. (en d’autres termes, à la fin des deux derniers mille ans,), Il se tiendra sur la terre et quand les vers auront détruit ce corps, toutefois, je verrai Dieu dans ma chair.»

            Job observait Dieu dans Son univers. Il n’y a pas un homme qui puisse regarder un grand et beau lys callas juste en face de lui et dire: «Dieu n’existe pas.», sans être mentalement dérangé. Car Dieu vit dans les fleurs. Ne croyez-vous pas cela ?

            Dites-moi comment cette petite semence entre dans le sol. Le même soleil brille, et il y en a deux qui sont exactement pareilles et l’une est blanche, et une autre est–est rouge, et une autre est bleue, et ainsi de suite. Et comment Dieu fait cela, et la rose trémière et ces différentes sortes de fleurs, comment Il a créé ces choses...

36        Il est Dieu, et nous pouvons voir cela se mouvoir, voir comment Il se meut dans Son grand univers. Dites-moi comment cette terre peut se tenir ici et tourner vin-... à un peu plus de vingt-cinq mille miles [40.234 km] à l’heure. Elle a une circonférence de vingt-cinq mille miles, et elle tourne toutes les vingt-quatre heures; elle décrit un cercle complet. Et vous pouvez calculer le temps que ça lui prend par les étoiles et tout, elle ne quitte jamais sa position du tout. Elle reste parfaitement en place, et pourtant elle est suspendue dans le vide.

            Je me suis tenu sur ce mont Wilson, ou plutôt le mont Palomar, là-bas, où on a construit un observatoire, j’ai pu regarder à travers ce télescope, et j’ai vu à cent vingt millions d’années-lumière. Il y a ces lunes, ces étoiles, ces terres, et des lunes et des étoiles, et notre Père céleste a simplement soufflé dans la paume de Sa main comme ceci et Il a dit: «Que ceci soit», et cela fut.

37        Oh! je vous assure, quand on se met à parler de Dieu et qu’on essaie de L’enfermer dans l’idée de quelqu’un, Dieu est tellement... C’est comme le petit cantique chrétien que nous avions l’habitude de chanter quand j’étais pasteur:

            Jésus est si haut que vous ne pouvez Le surmonter,
            Si bas que vous ne pouvez passer en dessous de Lui,
            Si large que vous ne pouvez Le contourner.
            Ainsi ouvre simplement ton coeur et laisse-Le entrer.

            Alors que vous ne pouvez pas Le surmonter, passer en dessous de Lui, Le contourner, pourtant votre coeur peut Le contenir, quelle merveilleuse pensée! Combien Il est merveilleux!

            Mais Dieu est dans Son univers; Il gouverne les choses, Il se meut, et Ses mouvements et consorts, tout Lui obéit, tout. Il peut dire à l’étoile de faire telle chose, et elle le fera. Tout ce à quoi Il parle... Il n’y a qu’un seul être qui ne veut pas Lui obéir, c’est l’homme. L’homme en sait plus que Lui, alors vous voyez qu’il... Il a ses propres idées, et alors, il ne veut pas écouter Dieu. Mais si seulement un homme ouvre ses yeux et regarde autour de lui, il verra Dieu partout.

38        Il n’y a pas longtemps, je me souviens que j’étais... Quand j’étais un petit garçon, j’étais... La première Bible que j’ai lue, c’était–c’était en contemplant la nature. Je pouvais voir comment Dieu agissait, et pourquoi... comment Il a fait les choses, et j’ai su qu’il existait un Dieu. J’observais...

            Un jour, mon père et moi labourions pour planter le maïs; et je... une tempête s’est levée, et je me souviens que papa a dit... Le... Eh bien... Nous ne voyions pas encore la tempête, mais les chevaux ont commencé à s’ébrouer et tout. J’ai dit: «Papa, qu’y a-t-il ?»

            Il a dit: «Fiston, une tempête arrive.»

            J’ai dit: «Une tempête arrive ?» Le ciel était clair au possible.

            Il a dit: «Tu sais, fiston, il y a quelque chose d’étrange là-dedans.» Il a dit: «Mais les chevaux ont un instinct par lequel ils peuvent percevoir avec exactitude où... si une tempête arrive.»

            Il a dit: «Le Dieu Tout-Puissant les a dotés d’un moyen qui leur permet de se mettre à l’abri.»

39        «Eh bien, me suis-je dit, eh bien, c’est merveilleux.» Et puis, ce n’était pas... Nous n’avons même pas fait deux tours en labourant que les éclairs se sont mis à briller, et la tempête venait. Eh bien, si Dieu a donné à un cheval assez de connaissance pour se mettre à l’abri, combien plus devrait-Il en donner à une Eglise qui est née de nouveau ? Ne le pensez-vous pas ? Dieu a doté ce cheval d’un instinct... Il n’y a pas longtemps, je plantais des haricots blancs, et combien savent ce que c’est qu’une marmotte ? C’est une... Vous l’appelez woodchuck, je pense. C’est une... Là dans le Sud nous l’appelons groundhog, c’est un tout petit animal. Et aussitôt que je plantais ces haricots, ce petit gars les dévorait. Et je ne pouvais pas avancer. Et j’allais là, et je trouvais ces petites traces partout sur le sol, là où il les avait déterrés un à un, puis il était parti. Il vivait dans une–une vieille petite doline par là. Je ne voulais pas abattre le petit ami, alors je me suis dit que j’allais tout simplement m’amuser avec lui.

40        Je me suis donc planté une autre rangée d’haricots blancs, je me suis dit: «Je vais te régler ton compte, mon gars.» Et je me suis procuré un sac et j’ai plant-... et j’ai peint dessus un très gros dessin vilain, et j’ai essayé de lui donner un aspect affreux. Et frère, je suis loin d’être un artiste, je vous assure.

            Un soir, j’essayais d’enseigner avec un croquis, et j’ai dessiné un chien, et personne ne savait ce que c’était, et j’ai dû écrire au-dessus de cela: «C’est un chien.» C’est ainsi que les gens ont pu le reconnaître.

            Vous pouvez donc vous imaginer à quoi ressemblait ce dessin-là: d’énormes oreilles et tout. Et je–je me suis dit... Eh bien, j’ai mis quelques haricots blancs dans un sac, et je l’ai attaché à un bâton, et le vent soufflait. Je me suis dit: «Mon gars, quand il verra cela, il s’enfuira.» Je me suis donc trouvé une place non loin de là, dans les buissons, et j’observais ce petit gars avec ma longue-vue, vous savez.

41        Alors... Bien vite, eh bien, il... Ce sont des jumelles et je...Grâce–grâce à ces jumelles il était tout près de moi. Ainsi donc, j’ai vu le petit gars. Il est sorti de cette doline, vous savez, et il a regardé tout autour. Et n’ayant vu personne, il s’est mis en route.

            Il est arrivé près de ce sac et il s’est arrêté. Il a regardé ce sac, il a tourné sa petite tête de côté et il s’est dressé. Il s’est dit: «Quelle vilaine image!» Il s’est approché un peu plus et il a regardé cela, et ensuite, il a de nouveau reculé. Et alors, aussitôt, le vent a soufflé. Oh! la la! il s’est retourné, il a regardé de nouveau, et il a regardé encore. Il s’est encore approché de cela. Il a regardé, il s’est dit: «Il y a des haricots blancs derrière ce sac, tu sais.» Et alors, il s’est dit: «Eh bien, dites donc...» Il s’est approché de ce sac, et il y a donné une claque avec sa patte, et cela a fait du bruit, il a fait un bond en arrière. Il y a encore donné une claque; cela a fait du bruit. Il a carrément contourné cela, et il s’est mis tout simplement à manger ces haricots blancs comme...

42        Eh bien, maintenant, nous devrions avoir autant de bon sens qu’une marmotte. Ne le pensez-vous pas ? Absolument. Je vais vous dire quelque chose. Quand vous voyez de vieux épouvantails se tenir là, souvenez-vous, c’est la cloche qui invite au dîner. Juste derrière la chose, il y a quelque chose de bon. Amen. Quand les gens disent: «Ce sont des saints exaltés et ils sont ceci, et cela.» Ne prêtez aucune... Nous avons tout un tas de fanatiques, mais, frère, juste là derrière, il y a le véritable noyau de Dieu. Amen. Juste là, il y a la véritable puissance du Saint-Esprit, la résurrection de Jésus-Christ... Absolument.

            Ainsi, le diable met beaucoup d’épouvantails sur le chemin, mais n’y faites simplement pas attention. Une fois j’ai remarqué quelque chose. J’étais sur la route et il y avait un... J’ai vu un groupe de corbeaux ou de merles, ils ne faisaient que piailler et tout; je me suis dit: «Qu’y a-t-il ?»

43        Un homme habitait là, et il aimait beaucoup les oiseaux. Il avait un–un carré de fraises sauvages, et il ne permettait à personne d’y toucher. Il laissait simplement... Il gardait cela là pour les oiseaux. Une année il est allé en Floride, et il n’est pas retourné à temps, et un homme voulait cueillir ces fraises. Et alors, il a placé un grand épouvantail dans le champ comme cela.

            Eh bien, tous ces oiseaux avaient pris l’habitude de venir là chaque année, ils sont venus et ils ont trouvé ce–ce carré, et ce grand épouvantail était là. Et certains oiseaux étaient perchés loin dans les arbres, d’autres étaient perchés sur les fils télégraphiques, d’autres sur des poteaux, et ils ne faisaient que piailler et faire du bruit à cause de cela.

44        Eh bien, je me suis dit: «N’est-ce pas un spectacle étonnant ?» Mais, à ma grande surprise, juste au milieu du carré, perchés juste sur le bras de cet épouvantail, deux énormes corbeaux étaient en train de s’en remplir le jabot avec une passion effrénée.

            Je me suis dit: «Eh bien, n’est-ce pas là quelque chose ?» J’ai dit: «C’est très exactement... Eh bien, je pourrais prêcher un sermon là-dessus.» J’ai dit: «C’est exact. Jésus-Christ, le Fils de Dieu, le Maître, a préparé toutes les bonnes choses (C’est exact) pour Son Eglise.» Croyez-vous cela ?

            Et certains d’entre eux se tenaient à distance: «Je vous le dis donc; je ne crois pas dans de telles histoires. Regardez ce qu’ils ont fait. Non, non. Non, non.»

            D’autres sont descendus sur le fil télégraphique: «Eh bien, je peux croire cela, mais mon église ne me le permettra pas.»

            Et ceux qui étaient perchés de ce côté-ci sur le poteau disaient: «Eh bien, je vous le dis, je crois que les jours des miracles sont passés, mais il y avait l’une ou l’autre chose là-dedans que je crois.»

45        Mais, frère, il n’y a aucune condamnation pour ceux qui sont dans le carré. Je vous assure. Ils étaient perchés juste là sur ce bras, mangeant avec une passion effrénée. Ils savaient que ce n’était qu’un épouvantail. Et c’est ce que je pense de la religion du Saint-Esprit à l’ancienne mode. Oh! frère, peu m’importe le nombre de fanatiques qu’il y a à gauche ou à droite. Je me tiens juste sur le chemin du Calvaire, me nourrissant tout simplement des puissances de Dieu, à mesure qu’Il m’en envoie, et je me réjouis et passe un bon moment. Amen.

            Maintenant, je commence à me sentir religieux. Maintenant, oh! comme c’est merveilleux: Dieu oeuvrant dans Son univers!

            J’aime la chasse. Eh bien, il y a quelque temps... Je vais parfois là-haut dans les bois du Nord, ce n’est pas tellement pour abattre les animaux, mais je vais là-haut pour me reposer. Et j’ai remarqué que là-haut sur ces lacs, dans les marécages là-bas au Canada... Frère Boze, vous connaissez l’endroit dont je parle. Il y a toujours une colonie de canards là-bas, et ils s’envolent à l’approche de l’hiver, et–et–et parmi–parmi... ils vont là-haut en été, au début du printemps, dans tous ces marécages qu’il y a là-bas, et–et les lacs, ils y font leur nid. Ils pondent leurs oeufs et leurs petits éclosent. Eh bien, c’est fantastique, la façon dont Dieu prend soin de Ses animaux. Ne le pensez-vous pas ? Et Dieu a donné aux animaux un moyen pour faire les choses.

46        Maintenant, si vous L’observez, Il est dans Sa nature, dans Son univers. Maintenant, observez cela. Ces petits cannetons, que vous avez là-haut, et que... J’y vais parfois tôt. La neige n’est pas encore tombée sur les collines, mais le premier matin, quand vous vous réveillez, il y a de la neige là-bas au sommet de la montagne, à la fin du mois de septembre, au début du mois d’octobre, le vent froid commence à balayer ces vallées.

            Vous entendrez quelque chose commencer, c’est un petit canard mâle là-bas. Il est–il n’a jamais quitté cet endroit, il n’a jamais de sa vie quitté ce lac. Il est né juste là au printemps, c’est un tout petit gars. Il va s’élancer droit au milieu de la mare, comme cela, ou de ce lac, il va dresser son petit bec en l’air et faire: «Coin-coin, coin-coin, coin-coin, coin-coin.»

            Chaque canard sur le lac va directement auprès de lui. C’est exact. Pourquoi ? Ils savent que ce canard est un leader. Il n’a jamais quitté le lac, mais ils savent que c’est un leader. Oh! la la! il va se mettre à faire: «Coin-coin, coin-coin.» Les canards vont venir là. Voilà venir un groupe. Et là ils font: «Coin-coin, coin-coin.» Et les voilà qui viennent de ce côté, qui viennent de l’autre, et c’est extraordinaire de les voir.

47        Et ils se mettront à barboter un petit peu là-bas au milieu de ce lac, par ce vent froid. Ils vont débattre de ce sujet, je pense, concernant ce vent froid qui descend, et ils vont directement s’envoler depuis ce lac, pour se diriger tout droit vers la Louisiane, alors que ce canard n’a jamais quitté ce lac. Pourquoi ? Il a un instinct que Dieu lui a donné. Dieu... le... Tous les autres canards savent que c’est leur leader, et ils ont pleinement confiance. Qu’il aille dans ce sens, ils suivent. Qu’il aille dans l’autre sens, ils suivent. Et où qu’il aille, ils...

            Mais d’une façon ou d’une autre, il va se poser en Louisiane, dans les champs de riz, échappant complètement à l’hiver. Eh bien, si–si un canard a assez de bon sens pour échapper aux vagues du froid, qu’en est-il d’une Eglise qui est née de nouveau ?

            Le seul problème, c’est que nous ne connaissons pas notre leader. Alléluia! Frère, Dieu a donné le Saint-Esprit à l’Eglise, pas l’organisation. Il a donné le Saint-Esprit pour qu’Il conduise l’Eglise, et à la place de cela, nous, nous avons adopté des organisations. Alléluia! Le Saint-Esprit désire venir pour bénir les gens et les conduire aux rivières profondes, et aux verts pâturages et tout, mais l’organisation ne veut pas les laisser y aller: elle les en empêche.

48        Ô Dieu, ma prière est que Tu brises les chaînes et que Tu fasses sortir Ton Eglise. Absolument. Dieu est à l’oeuvre... Observez-Le dans Sa nature et observez... Cela concorde exactement–exactement avec–avec la–avec l’Eglise et avec le naturel, et avec le spirituel, c’est tout aussi parfait–partout.

            Ce petit canard quitte là, frère, et il va tout droit jusqu’en Louisiane. Observez la nature de quelque manière que vous voulez, vous verrez Dieu s’y mouvoir.

            Prenons par exemple un cochon. Vous pouvez lire dans le journal: «Demain, il fera beau temps.» Et observez cette vieille laie prendre la paille du flanc nord de la colline, et l’amener de l’autre côté, sur le flanc sud, pour faire son gîte. Vous... Ce journal ne connaît rien. Il fera froid. Elle est plus avisée au sujet du temps que tous les–les météorologues du pays. Pourquoi ? Elle a un instinct que Dieu lui a donné pour qu’elle se prépare à cela. Mais, en fait, cette laie croit dans son instinct, mais nous, nous ne croyons pas dans Celui qui nous conduit. Ils... Dieu leur a donné un instinct. A nous, il nous a donné le Saint-Esprit.

            Qu’arriverait-il si ce petit canard disait: «Eh bien, maintenant, un instant. Je vais voir ce que Joe par ici dit à ce sujet.» Il n’atteindrait jamais la Louisiane. Certainement pas. Il doit suivre le chemin qu’il se sent conduit de suivre. Et l’homme ne peut pas conduire l’homme. C’est le Saint-Esprit qui conduit l’homme. C’est le Saint-Esprit qui est... Et c’est une fraternité. Et si c’est le véritable Saint-Esprit qui vous conduit, vous saurez que c’est une fraternité. Amen.

49        Oh! la la! j’aurais souhaité avoir environ trois fois la taille que j’ai, quand je commence à me sentir comme ceci. Peut-être que je pourrais être... me sentir trois fois mieux que maintenant. Vous savez, ces petits après-midi m’offrent des moments de libération. J’étais simplement... Vous savez, quand vous êtes... Ce sont les visions qui me tuent pratiquement. Elles m’affaiblissent beaucoup, mais quand je m’avance ici, je peux me tenir ici, oh! pendant une semaine comme ceci. C’est bien. Ça entre et ça sort. Je m’incline vers la source, et je garde la bouche ouverte, et je laisse cela couler, passant un bon moment.

            Maintenant, Dieu oeuvre dans Son univers. Croyez-vous cela ? Il y a quelque temps, je chassais l’élan dans les montagnes. C’était tout au début de l’automne, et la neige n’était pas encore tombée au sommet des montagnes. Et alors j’étais... je... Quand la neige vient, alors les élans descendent, mais vous devez monter tout en haut à la limite des arbres pour parvenir–parvenir là où sont les élans.

50        Et alors j’étais là-haut un jour, en train de marcher. J’étais à environ, oh! je pense, à trente cinq, quarante miles [56 km, 64 km] de tout ranch ou de quoi que ce soit, là tout en haut au sommet des montagnes Rocheuses. Et je pense que j’étais à deux cents miles [321 km] de toute ville. Et je marchais là avec mon fusil, vous savez.

            Et la neige vient, et puis aussitôt, il se met à pleuvoir; et ensuite, le temps devient chaud, le soleil apparaît, le temps change. Et j’étais... J’étais là-haut depuis environ deux jours, et je savais que le troupeau d’élans était là, je marchais tout simplement là et je dormais la nuit dans la nature.

            Et un jour, une pluie est survenue et je me suis mis derrière un arbre comme ceci, et la pluie soufflait fort, et elle tombait à verse là. Et puis, après que la pluie a plutôt cessé, eh bien–eh bien, elle a commencé à–à s’arrêter. Et il faisait froid là-haut, à cette altitude sur la montagne. Il se fit que j’ai regardé, et les arbres à feuilles persistantes étaient gelés, et il y avait comme de grands glaçons qui pendaient partout des–des arbres à feuilles persistantes. Ils s’étaient formés quand le vent froid soufflait et que l’eau tombait. Cela a formé de la–la glace sur les–les arbres à feuilles persistantes.

51        Et j’ai regardé, et le soleil était en train de se coucher à l’ouest, et il se laissait entrevoir à travers cette crevasse des montagnes comme cela. Je me suis dit: «Ô Grand Jéhovah. Son oeil est sur le passereau. Il se tient dans les Cieux et Ses yeux regardent. Il voit chaque mouvement. Aucun passereau ne peut tomber à terre sans que...» Vous voyez Dieu dans le coucher de Son soleil. Ne le voyez-vous pas comme cela ? Pensez-vous à Lui au coucher du soleil ou au lever du soleil ?

            Ensuite, il est arrivé que je regarde, et le soleil qui brillait sur cette eau et tout a formé un arc-en-ciel là à travers le–le–le canyon. Et j’ai regardé cet arc-en-ciel, et j’ai dit: «Oh! gloire à Dieu.» J’aime vraiment contempler Dieu dans Sa nature. Pas vous ? Et j’ai dit: «Regardez ça! Tu as donné à Noé le signe de l’arc-en-ciel. Avant ce temps-là, l’eau n’était jamais venue comme cela, de sorte que les eaux, les éléments ne pouvaient pas former ces couleurs, et alors Tu lui as donné le signe de l’arc-en-ciel comme quoi Tu ne détruirais plus jamais le monde par l’eau.» Et j’ai dit...

52        Alors, j’ai pu me souvenir que lorsque Jean sur l’île de Pathmos s’est retourné, il a vu ce–il a vu Jésus qui se tenait là, ayant l’aspect de l’arc-en-ciel, de Sa pierre de Jaspe et de Sardoine, Il était le Ruben et le Benjamin, le Premier, le Dernier. Celui qui est, Celui qui est–qui sera, la Racine et la Postérité de David, l’Etoile du matin, et au-dessus de Lui il y avait un arc-en-ciel avec ces sept chandeliers d’or, ce qui signifie qu’il avait une alliance pour les sept derniers âges de l’église.

           

            Et alors la profondeur a commencé à appeler la profondeur. Oh! tout au fond de mon coeur je pouvais... J’ai dit: «Ô Dieu, me voici ici tout en haut et je suis supposé être en train de chasser.» Et je devins très joyeux, et j’ai posé mon fusil, et je me suis mis à tourner sans arrêt autour de l’arbre, criant aussi fort que je le pouvais. Si quelqu’un était arrivé là, il m’aurait mis dans un asile de fous. Oh! je passais un moment glorieux.

53        J’allais prendre mon fusil et continuais, et il m’est arrivé de penser: «Ô Grand Jéhovah qui a créé toutes ces choses...» Et à peu près à ce moment-là, j’ai entendu le troupeau d’élans, qui s’étaient dispersés pendant la tempête, commencer à beugler pour s’appeler les uns les autres. Alors, au sommet de la colline, un vieux loup gris s’est mis à hurler, sa compagne répondait dans la vallée.

            Ma mère est une demi-Indienne, et c’est suffisant pour faire que la profondeur se mette à appeler la profondeur. J’ai commencé à crier à tue-tête, j’ai déposé mon fusil, et je me suis remis à tourner sans cesse autour de l’arbre. Cela m’était égal si quelqu’un m’entendait. Je criais et je louais Dieu. Alléluia.

54        Les gens peuvent dire: «Il est fou», s’ils le veulent. Pour moi, ça ne change rien. J’ai les yeux fixés sur le Calvaire. Amen. Je Lui manifestais mon amour. Je L’adore. Je Le voyais là. J’ai dit: «Ô Dieu, Te voilà dans le coucher du soleil. Te voici dans l’arc-en-ciel. Te voilà dans le loup. Te voici ici dans l’élan. Te voici... Oh! Tu te trouves là, Seigneur, et Te voici dans mon coeur.» Je disais: «Gloire à Dieu.» Et je me suis remis à tourner sans arrêt autour de l’arbre. Oh! je passais vraiment un bon moment, donnant tout simplement des coups de pieds dans les buissons et tout le reste.

            Je me suis arrêté et j’ai dit: «Oh! alléluia, Seigneur. Je T’aime. Je T’aime. Pourquoi devrais-je quitter un endroit comme celui-ci ? C’est si merveilleux!»

55        J’ai entendu quelque chose se déplacer en faisant: «Cha, cha, cha, cher». C’était un vieux petit écureuil des pins. On les appelle les petits messieurs de montagnes, vous savez, il est à peu près comme ça, c’est un petit écureuil roux. C’est la créature la plus bruyante, et il ne vaut rien. Cela me rappelle tout simplement un bon nombre de ces gens qui font beaucoup de bruits, et qui ne valent rien.

            Il me regardait comme cela et faisait: «Tcha, tcha, tcha, tchat», comme s’il allait vraiment me mettre en pièces. J’ai dit: «Oh! la la! la la! tu fais tout simplement beaucoup de bruit et c’est tout.»

            Et je pensais qu’il aboyait après moi, mais j’ai fini par me rendre compte que, pendant que la tempête s’amenait, un très grand aigle avait été forcé à descendre au sol, et il se retrouvait là en bas sous ces arbres qui avaient été renversés par le vent. Et je l’ai vu sortir, et je me suis dit: «Eh bien, maintenant, regarde ça, Seigneur. Pourquoi as-tu mis cela sous mes yeux, juste au moment où j’étais en train de crier et de passer un bon moment ici ?» Je me suis dit: «Qu’est-ce que–qu’est-ce que cet aigle fait ici ? Eh bien, qu’est-ce...»

56        Partout où vous pouvez regarder, vous verrez Dieu. Vous pouvez tout simplement Le voir partout. Et je–je me suis dit: «Eh bien, qu’y a-t-il de divin dans cet aigle, car c’est un charognard. Et, oh! c’est un méchant gars.» Et je me suis dit: «Eh bien, que–que pourrait-il y avoir de divin dans cette créature ?» Et aussitôt il est sorti, et d’un bond il a sauté sur une branche comme cela, et il a regardé ce petit écureuil qui se tenait là comme s’il allait le mettre en pièces.

            Il m’a de nouveau regardé, et je me suis dit: «Eh bien, maintenant ça c’est une position. Eh bien, Seigneur, où te trouves-Tu dans cette–cette scène ?» Partout où vous regardez, vous pouvez voir Dieu, et je me suis dit: «Il y a là un petit écureuil des pins qui fait fuir des bois tout le gibier, et il ne vaut rien. Et voici perché là ce petit–un grand aigle, ici qui, si vous abattez un cerf et le laissez là, il le dévorera en une nuit, s’il le pouvait, et ce que... Il est méchant au possible.» Je me suis dit: «Où pourrais-Tu te trouver dans cette scène ?» J’ai dit: «Pourtant Tu es partout. Maintenant, par quoi puis-je voir pourquoi Dieu a mis cette scène devant moi ?»

57        Et j’ai regardé de nouveau, et j’ai fini par remarquer que cet aigle était courageux. Il n’avait pas peur. Peu importe ce que je faisais ou quoi que ce soit, il était courageux, et je me dis: «Voilà, ô Dieu. Tu n’as pas besoin de lâches.» Dieu a besoin des hommes et des femmes qui ont une colonne vertébrale plutôt qu’un bréchet. Quand Dieu dit une chose, nous croyons cela. C’est tout. Ça règle la question. Si Dieu l’a dit, cela est ipso facto vrai. Est-ce exact ? Cela fait que la chose est vraie. Très bien.

            Et j’ai dit: «Te voilà, Seigneur. Tu as besoin de quelqu’un qui sait réellement de quoi il parle, et qui est prêt à défendre ce qui est vrai.»

            Bien des gens disent: «J’accepte ma guérison. Je crois que Jésus guérit.» C’est bien. Et à la première petite crampe que vous avez, vous êtes prêt à laisser tomber. Oh! la la! Et vous partez et vous dites: «Je crois au baptême du Saint-Esprit», et vous criez et vous dansez dans l’église, et quand vous vous trouvez en face d’un critiqueur là sur la rue, vous gardez un silence de mort. C’est exact.

            Oh! frère, ne restez pas silencieux. Criez. Amen. S’il faut qu’on vous décapite, soyez comme Jean-Baptiste. C’est exact. Prenez position pour ce qui est vrai.

58        Et je regardais là ce vieil aigle, et je me suis dit: «Qu’est-ce qui te rend si courageux ?» J’ai dit: «Sais-tu que je peux t’abattre si je le voulais ?» Et lui, avec ces énormes yeux gris fixés sur moi, n’avait pas peur de moi. Et je me suis dit: «Je suis sûr que tu n’as pas peur de cet écureuil.» Et alors je me suis dit... Eh bien, j’ai dit... J’ai pris mon fusil. J’ai dit: «Je peux t’abattre.» Je l’ai observé. Il a fait un bond, il m’a regardé de nouveau, mais je me suis dit: «Eh bien, qu’est-ce qui le rend si courageux ? Comment expliquer que ce gars soit si courageux ? Je ne comprends pas ça.» Mais j’ai fini par remarquer... Voici ce qui le rendait si courageux. Je l’ai vu bouger ses ailes comme ceci, il remuait ses ailes pour sentir si elles étaient en forme. J’ai dit: «Merci, Seigneur. Merci, Seigneur.» Amen.

            Il n’y a pas longtemps, quelqu’un m’a dit: «Frère Branham, n’avez-vous pas peur de faire une erreur, de dire quelque chose de faux à quelqu’un sur cette estrade ?» Oh! non, pas aussi longtemps que je peux sentir qu’Il est avec moi. C’est exact. Aussi longtemps qu’Il est là, tout est en ordre. C’est–c’est en ordre. Aussi longtemps qu’Il est là, la barque est sous contrôle.

            Et je l’observais remuer ses ailes; je me suis dit: «Eh bien, dis donc!» Il–il regardait sans cesse en haut, il observait la distance qui séparait cette forêt de la lisière des arbres. Il savait que s’il arrivait dans cette forêt, je ne le verrais plus dans la lunette de ce fusil. C’est pourquoi il était tout simplement posé là à me regarder, passant un bon moment.

59        Il m’a regardé, et ensuite il a regardé cet écureuil. Il m’a regardé comme cela, et j’ai dit–j’ai dit: «Eh bien, c’est vraiment étonnant!» Et au bout d’un moment, il en a eu marre des jacassements de ce petit écureuil des pins. Alors, il a fait un très grand bond comme cela, il a battu les ailes environ deux fois et il était déjà dans cette forêt. Il n’a plus battu des ailes une seule fois. Il a simplement disposé ses ailes et il savait comment se laisser emporter par le vent qui descendait.

            Mon gars, il est tout simplement monté. Chaque fois... Il n’a pas battu des ailes à plusieurs reprises pour essayer de monter. Il a tout simplement disposé ses ailes comme il faut, et il s’est carrément laissé emporter par l’une de ces vagues, et il a continué sans s’arrêter jusqu’à ce que je ne pouvais plus voir même un petit point. Il a complètement disparu, laissant ces jacasseries terrestres incessantes que...

60        Je me suis dit: «Alléluia!» J’ai déposé mon fusil. Et je me suis remis à tourner continuellement autour de l’arbre. Je me suis dit: «C’est ça, Seigneur, c’est ça. Apprends-moi comment disposer mes ailes dans la puissance de Dieu, et chaque fois que les vagues du Saint-Esprit viendront, que je puisse être emporté par Lui (Alléluia!) jusqu’à ce que je sois complètement hors de portée de ces gens qui sont ici, faisant toutes ces jacasseries: ‘Les jours des miracles sont passés. C’est une bande de saints exaltés. Cela n’existe pas. Le Saint-Esprit s’en est allé il y a longtemps.’»

            Oh! la la! laissez-vous être emporté par le Saint-Esprit. Alléluia! gloire. Chacun de vous les aigles, vous avez deux ailes puissantes pour vous envoler avec, si vous le voulez. Amen. Vous avez tout simplement peur d’utiliser vos ailes. Cela leur donne de l’exercice quand vous devez les utiliser de temps en temps pour vous élever.

61        Un jour j’observais leur nid. J’étais sur la montagne et j’observais. J’ai vu une vieille mère aigle pousser un cri. Elle a quitté le nid avec toute une ribambelle d’aiglons. Ils ont planté leurs petits becs dans les ailes de leur mère comme cela, et elle a quitté le vieux nid; et quand ils sont descendus des ailes, c’était la première fois que ces petits se retrouvaient sur le gazon. Oh! c’était si agréable. Et oh! ils passaient un bon moment. La vieille mère est retournée directement en haut, et elle s’est posée sur le pic du plus gros rocher qu’il y avait.

            Je me tenais là avec mes jumelles. Je faisais paître le bétail, c’est ce que je faisais là-haut dans le Colorado. Et j’observais ces aiglons, vous savez, pour voir ce que cette vieille mère aigle faisait. Et elle s’était posée là-haut, vous savez, ses yeux observant, pour voir si un coyote approchait.

62        Je me suis dit: «Comme c’est typique; voici Dieu dans Sa nature. Ces aiglons n’avaient jamais quitté ce nid nauséabond (Excusez-moi), ce vieux nid, comme vous le savez, ils vomissent dans leur nid et y font tout le reste, et ils y apportent de la viande qui pourrit là dans ce nid et tout, et il y a des ronces et des épines, et avec leurs petites pattes, ils marchent là-dessus. Et alors, la vieille mère aigle vient et elle les prend (parce que ce sont ses petits), et elle les amène en bas dans les pâturages où le gazon est si doux sous leurs pattes.

            Je me suis dit: «C’est ce que Dieu fait quand nous sommes ici dans les débit de boisson, et çà et là dans les rues, vivant dans le péché, et dans la–la vomissure du diable, où il y a la puanteur du whisky, du tabac et tout le reste; et alors un jour notre Seigneur Jésus a étendu Ses ailes au Calvaire, Il nous a amenés là dans les verts pâturages ombragés. Gloire! Et après avoir fait cela, Il a fait comme la vieille mère aigle. Il est monté là et a gravi les remparts de la gloire, Il s’est assis là-haut et Il veille sur Son Eglise. Amen.

63        Qu’un coyote approche s’il le veut. Cette vieille maman aigle sera aussitôt sur son dos; et il va vite regagner les bois. Et je vous assure; notre Seigneur Jésus-Christ se tient là dans la puissance de Sa majesté et de Sa gloire, veillant sur Son Eglise pour confirmer Sa Parole, partout où Il peut trouver un croyant qui veut agir sur base de Sa Parole et La croire.

            Ces aiglons ne se souciaient de rien. Vous les verriez tout simplement redresser leurs petites têtes et regarder là-haut. Ils voyaient maman. C’était tout ce dont ils avaient besoin. Alléluia!

            Certainement, Dieu est dans Sa nature. Le croyez-vous ? Il est dans Son univers. Aussi longtemps que je peux sentir la puissance du Saint-Esprit descendre, je sais que Dieu est toujours posté sur les remparts de la gloire, veillant sur Sa Parole pour L’accomplir (Croyez-vous cela ?), et pour La confirmer.

64        Il était là. Et j’ai remarqué ensuite qu’après un moment une tempête du nord se levait. Un petit courant d’air venait dans cette direction. Elle pouvait humer l’odeur de ce vent, elle savait qu’il y avait de la pluie dans l’air. Et elle a poussé un très grand cri et elle est descendue directement là au milieu de ce pâturage. Elle a déployé ses ailes comme cela. Tous ces aiglons sont venus de partout aussi vite qu’ils le pouvaient, ils ont sauté, de leurs pattes ils ont saisi les plumes, ils y ont accroché leurs becs comme cela.

            Elle a élevé ses grandes ailes. Alléluia. Oh! Elle est montée à travers ce–ce vent, filant dans ce canyon à ce moment-là à soixante miles [96 km] à l’heure. Elle est allée droit jusque dans la fente du rocher, à l’abri.

65        Un de ces glorieux jours, quand ces aiglons, rassurés par la puissance de Dieu (Alléluia), et se nourrissant des choses excellentes que Dieu a merveilleusement... Et l’un de ces jours Jésus poussera un cri du haut des Cieux, en descendant. Quand le danger et les bombes atomiques seront sur le point de tomber sur Chicago, Il déploiera comme cela ces grandes ailes d’amour, nous percerons l’orage et nous irons (Alléluia) jusqu’à la Maison du Père où il y a plusieurs demeures qui sont préparées, qui sont prêtes pour les rachetés. Alléluia!

            Frère, je me sens en ce moment même comme un saint exalté. Oui, monsieur. Vraiment. Amen. Dieu oeuvre dans Son univers. Il oeuvre dans Sa nature.

66        Il n’y a pas longtemps, je tenais une réunion... Eh bien, juste avant que je n’entre dans ces campagnes de guérison. J’étais un prédicateur baptiste. Vous le savez tous. Très bien. J’étais à l’Eglise baptiste de Milltown. Frère Ryan, nous y avons été ensemble à plusieurs reprises. Je restais là-bas chez frère–le vieux frère Wright. Et chaque soir nous... Je montais et je rentrais...

            Un rossignol avait l’habitude de se percher là. Ce petit compagnon chantait toute la nuit. Vous savez ce que c’est qu’un rossignol ? Et, oh! ils chantaient vraiment sans cesse. Il y en a tout plein dans les champs, là où nous–où nous habitons maintenant. J’ouvre la fenêtre vers deux heures du matin, et je les écoute tout simplement chanter.

67        Et je me suis dit: «Qu’est-ce qui fait qu’il...» Et un soir nuageux, j’ai remarqué qu’il cessait de chanter pendant un petit moment. Ensuite, il se remettait à chanter. Alors, je me suis mis à étudier la nature de ces oiseaux, et j’ai fini par comprendre; et voici ce qu’ils font. Ils se perchent dans les buissons. Ils regardent tout autour, et dès qu’ils aperçoivent une étoile, ils se mettent à chanter de toutes leurs forces, parce qu’ils savent ce que... que le soleil brille quelque part. Aussi sûr que cette étoile brille, le soleil brille sur cette étoile, le soleil brille quelque part, ainsi un nouveau jour va paraître.

            Et je me suis dit: «Ô Dieu, lorsque les vagues des ténèbres roulent, et que parfois le réveil en arrive au point où tout le monde veut être formaliste et impie, permets-moi d’entendre de temps en temps un bon ‘amen, gloire à Dieu’ à l’ancienne mode.»

            J’ai dit: «Gloire à Dieu! Le soleil brille quelque part. Il brille quelque part.»

68        Si je pouvais sortir ce soir et regarder là la grande étoile du matin, l’étoile du soir qui est suspendue là, je dirais: «Qu’est-ce qui te fait briller, étoile ?»

            Elle dirait: «Frère Branham, ce n’est pas moi qui brille.»

            Je dirais: «Eh bien, qu’est-ce qui te rend si belle ?»

            - Ce n’est pas moi qui suis belle.

            - Eh bien, pourquoi brilles-tu ?

            - Ce n’est pas moi qui brille.

            - Eh bien, qu’est-ce qui brille ?

            - C’est le soleil qui brille sur moi, c’est ce qui me fait briller.

            Je parlais à un médecin il n’y a pas longtemps. Il a dit: «Révérend Branham, ces gens du Saint-Esprit dont vous parlez, ce n’est que de l’excitation. Ce n’est que de l’émotion.»

            Frère, savez-vous ce que je crois que c’est ? Je crois que ce ne sont pas eux qui brillent. C’est la puissance de Dieu qui brille sur eux, qui les fait briller. Alléluia! Quand Dieu fait briller Sa puissance, et la guérison divine, les bénédictions, ainsi que les gloires, vous ne pouvez pas vous tenir tranquille. Jésus a dit: «S’ils se taisent, immédiatement les pierres crieront.» Oh! alléluia! c’est exact. Alléluia.

69        Je me suis étendu près d’une vieille source où j’avais l’habitude de boire, je m’étendais là, et je buvais simplement, buvais, et buvais. J’ai remarqué que c’était la source la plus joyeuse que j’eusse jamais vue. Elle ne faisait que bouillonner, bouillonner, bouillonner, bouillonner, bouillonner et bouillonner tout le temps. C’est comme un brave chrétien à l’ancienne mode, il est toujours en train de bouillonner, que les choses marchent ou pas, il ne fait que bouillonner malgré tout.

70        Dieu est aussi à l’oeuvre dans Sa nature dans le sol. Croyez-vous cela ? Si je devais m’asseoir et parler à cette source, je dirais: «Qu’est-ce qui te fait bouillonner ? Qu’est-ce qui te rend si joyeuse ?»

            Elle dirait: «Frère Branham, ce n’est pas moi qui bouillonne.»

            Je dirais: «Eh bien, peut-être que tu bouillonnes juste parce que–parce que je bois de ton eau.»

            «Non.»

            «Tu bouillonnes parce que les cerfs ou les ours boivent de ton eau ?»

            «Non.»

            Je dirais: «Qu’est-ce qui te fait bouillonner ?»

            Elle dirait: «Frère Branham, ce n’est pas moi qui bouillonne. C’est quelque chose en moi, qui me pousse, qui me fait bouillonner.» Et il en est de même de chaque homme né de nouveau de l’Esprit de Dieu. Il y a quelque chose en vous qui vous pousse et qui vous fait bouillonner. Alléluia. Oh! gloire. C’est exact. Cela vous fait bouillonner, bouillonner, bouillonner, bouillonner, bouillonner, bouillonner, faisant jaillir une joie éternelle.

71        A la femme au puits Il a dit: «Il y a en Moi des Eaux de Vie (Alléluia); Je te donnerai de ces Eaux de Vie, qui bouillonnent jusque dans la Vie Eternelle.» Tout un geyser, frère, quand il éclate, il crache sans arrêt. Fiou! Ôtez simplement le capuchon et laissez-le couler. Amen.

            Dieu est dans Son univers. Croyez-vous cela ? Certainement. Dieu est dans Son univers. Il y avait un petit garçon qui habitait notre ville, et alors, il fréquentait une école du dimanche très formaliste, et... près de la rivière Ohio. Et comme beaucoup d’entre vous qui êtes assis ici, les bateliers, vous savez la joie que ça fait d’être sur l’eau, et puis la... Un jour ce petit fut tout enthousiasmé, et il dit: «Maman, si Dieu est une Personne si merveilleuse, peut-on Le voir ?»

72        «Oh! dit-elle, fiston, je ne sais pas. Demande à ta monitrice de l’école du dimanche.» Alors il est allé demander à sa... du dimanche. Il a dit: «Maîtresse, Dieu peut-Il... peut-on voir Dieu ?»

            Elle a dit: «Eh bien, je–je ne sais pas. Pose la question au pasteur.»

            Il est allé voir le pasteur, et lui a demandé: «Pasteur, peut-on voir Dieu ?»

            Il a dit: «Non, fiston. Personne ne peut voir Dieu. Absolument pas. Nous croyons simplement qu’Il existe, mais personne ne peut Le voir.»

            Le pauvre petit a dit: «Eh bien, si–s’Il est si réel comme le dit la Bible, pourquoi ne peut-on pas Le voir ?»

            Il a dit: «Eh bien, on ne peut tout simplement pas Le voir, fiston. On ne peut pas Le–Le voir.»

73        Bon, alors, il est allé à la pêche avec un vieux pêcheur sur la rivière, un vieil homme à la barbe grise comme ceci, avec une longue chevelure, un vieil homme qui était là sur la rivière. Et alors, un jour il se trouvait près des îles dites Six Miles Island, et une tempête s’est levée.

            En rentrant... Le vieux pêcheur était un chrétien réputé. Il descendait en ramant comme ceci, vous savez, et les rames fendaient l’eau, vous savez, comme une musique pour tout batelier, et il ramait comme ceci. Et après que la pluie fut passée, eh bien, toutes les feuilles étaient nettoyées, et tout était si propre et il y avait une odeur de fraîcheur. Et il a regardé, et le soleil est apparu, et il y avait un arc-en-ciel dans le ciel.

74        Le vieil homme regardait l’arc-en-ciel. Il ramait et fendait l’eau, il ramait et fendait l’eau en observant cet arc-en-ciel. Le petit garçon assis sur la poupe de la barque a commencé à remarquer les larmes qui coulaient sur sa barbe grise. Il regardait cet arc-en-ciel et ramait. Le petit continuait à regarder le vieil homme. Il s’avança rapidement là et tomba sur ses genoux, et dit: «Monsieur, je vais vous poser une question à laquelle ma monitrice n’a pas su répondre, ma mère n’a pas su répondre, mon pasteur n’a pas su répondre.» Il a dit: «Est-ce que... Peut-on voir Dieu ?»

            Eh bien, le coeur du vieil homme était si plein, vous savez, il a ramené les rames sur ses genoux et a levé les mains comme ceci, et il a poussé un grand cri. Il a entouré de ses bras le petit garçon, et l’a attiré sur sa poitrine, il a dit: «Que Dieu bénisse ton petit coeur, fiston. Ne Le vois-tu pas là-bas ?» Il a dit: «Eh bien, tout ce que j’ai vu depuis trente-cinq ans, c’est Dieu.»

            Eh bien, il y avait tant de Dieu ici à l’intérieur que Dieu pouvait se voir là-bas. Il se reflétait. Est-ce exact ? Quand vous avez Dieu ici à l’intérieur, le jour où vous serez sauvé et que vous serez rempli du Saint-Esprit, les oiseaux chanteront différemment. Tout l’univers aura un aspect différent. Tous les arbres battront tout simplement les mains et tout.

75        Oh! la la! ce vieil ennemi que vous n’aimiez pas du tout deviendra la personne la plus merveilleuse. Vous vous avancerez et vous direz: «Salut, là. Comment ça va ?» Et ce voisin à qui vous ne vouliez pas parler, ces vieux démonte-pneus que vous aviez volés, et tout le reste, vous les restituerez et vous direz: «Vous savez, je regrette d’avoir fait cela. Voulez-vous me pardonner pour cela ?»

            C’est ce que cela vous fait. Vous verrez Dieu dans Son univers aussi sûr que deux et deux font quatre, si vous vous mettez à Le chercher partout. Croyez-vous que c’est vrai ?

            Il y a quelque temps un vieil infidèle vivait dans le pays, oh! je pense qu’il y a cinquante ans de cela; et il convertissait les gens du christianisme à l’infidélisme. Et quand sa mère mourait, la seule chose qu’il a pu dire c’était: «Maman, souris et supporte!»

            Oh! quelle consolation à donner à sa mère à l’heure de sa mort! Alors il est allé en Angleterre, et il a fait un tas de convertis là-bas. Aucun prédicateur n’osait l’affronter. Non, non. Parce qu’il était intelligent et astucieux. Il les mettait tout simplement en pièces comme ceci, parce que la plupart de prédicateurs... Il se tenait carrément...

76        Un ami à moi se tenait là, et l’homme a même ébranlé tout son fondement quand il se tenait là avec une bouteille d’acide sulfurique, juste là à Memphis, dans le Tennessee, il avait cette bouteille d’acide sulfurique. Il a dit: «Vous tous ici qui êtes supposés être chrétiens, Marc 16 dit: ‘S’ils boivent quelque breuvage mortel, cela ne leur fera pas de mal.’» Il a dit: «C’est ce que déclare Marc.» Il a dit: «Eh bien, si c’est la Parole inspirée de Dieu, buvez cet acide sulfurique–sulfurique.»

            Et certains ont dit... Eh bien, ils ont dit: «Eh bien, tu–tu ne tenteras pas l’Eternel ton Dieu!»

            Et il a dit: «Oh! alors moi non plus je ne Le tenterai pas en Lui demandant quoi que ce soit!» Il a dit: «Peut-être qu’on ne peut pas Le déranger», et il se moquait d’eux comme cela.

77        Et il se passa quelque chose, je vais devoir raconter aussi ceci, pendant qu’on y est, si je le peux. Il y avait un garçon de campagne de grande taille assis là, les cheveux lui tombaient jusqu’au cou, il portait une salopette. Il s’est tout simplement avancé, et il avait des dents ressorties ici devant, vous savez, et les cheveux lui tombaient dans le visage. Il s’est carrément avancé vers l’estrade, il a simplement plongé la main dans la poche de sa salopette, et il en a fait sortir une grosse pomme, qu’il s’est mis à peler avec un couteau.

            L’infidèle a dit: «Eh bien, a-t-il dit, abruti, que veux-tu ?»

            Il a dit: «Je désire simplement vous poser une question.» Et il a continué tout simplement à peler sa pomme.

            Il a dit: «Eh bien, dis-moi ce que tu veux, sinon je vais demander qu’on te boute hors d’ici.»

78        Il a dit: «Une minute. Accordez-moi du temps.» Il a donc pelé la pomme et a enlevé le trognon, il l’a apprêtée, il l’a mise dans sa bouche, et il s’est mis à la mâcher comme ceci. Il a dit: «J’aimerais vous poser une question.»

            Il a dit: «Quelle question ?»

            Il a dit: «Cette pomme est-elle sucrée ou aigre ?»

            L’homme a dit: «Comment le saurais-je, je ne la mange pas!»

            Il a dit: «C’est ce que je pensais.» Il s’est retourné et il est allé regagner son siège. Comment saurez-vous que Dieu n’est pas réel si vous ne L’avez pas goûté, si vous ne L’avez pas senti ? Alléluia! Comment saurez-vous si la guérison divine n’est pas réelle si vous ne l’avez pas éprouvée une fois ? Comment saurez-vous si le Saint-Esprit est réel ou pas alors que vous courez çà et là avec votre veston ecclésiastique, essayant par des explications d’annuler tout ce qu’il y a de divin dans la Bible, en adoptant tout un tas de théologie ? Comment saurez-vous quelque chose au sujet de Dieu, si vous n’avez même jamais goûté pour savoir s’Il dit la vérité ou pas ?

79        Soyez sincère. Soyez humble devant Lui. C’est exact. Et le docteur Davis se tenait là, un vieil évêque méthodiste se tenait là avec ce jeune prédicateur. Le jeune Roy Davis se tenait là avec cet évêque. Cet infidèle a dit: «Quiconque d’entre vous», et certains ministres disaient: «Marc 16, à partir du verset 9, n’est pas inspiré. Ce n’est pas inspiré, vous ne pouvez donc pas vous appuyer là-dessus.»

            Il a dit: «Eh bien, dans ce cas, là-bas je dirai: ‘Venez à Moi vous tous qui êtes chargés et fatigués’, ce qui est dit dans Matthieu 11.27, je dirai: ‘Alors, ça ce n’est pas inspiré.’»

            Alors, il l’a eu sur un point. Et Roy a dit... Le Saint-Esprit a commencé à se mouvoir sur lui, il a dit: «Restez debout là.» Alors il a dit, le vieil évêque, il a dit: «Si cet infidèle lance encore une seule fois ce défi, si je meurs en accomplissant mon devoir, j’irai au Ciel croyant à la Parole de Dieu.»

            Alors il a dit: «Maintenant, écoute, fiston. Assieds-toi et laisse-le simplement... Il se fait simplement éclater la cervelle. Laisse-le.»

80        C’était donc le Saint-Esprit qui était à l’oeuvre. Alors, il a encore lancé ce défi, il a lâché un grand «Ha-ha!» et il a soulevé sa montre. «S’il existe un Dieu, je mourrai dans une minute.» Il a attendu une minute et il a dit: «Ne vous ai-je pas dit que Dieu n’existe pas ? Ah, ah, ah!», comme cela, il a ri comme cela.

81        Alors Roy, quand l’homme a lancé ce défi et a dit: «Pourquoi il n’y a personne parmi vous là-bas qui croit que Dieu est vraiment réel, a-t-il dit, et qui essaie ce test de l’acide sulfurique ?»

            Maintenant, maintenant, je ne dis pas aux gens de faire cela. Ne le faites pas à moins que le Saint-Esprit soit avec vous. Voyez-vous ? Eh bien, je ne crois pas dans le fait de saisir des serpents, ni... Je crois que si je baptisais les gens là dans l’eau et qu’un serpent s’accrochait à mon corps, je le jetterais sur le rivage et je continuerais à baptiser, comme Paul l’a fait ou quelqu’un comme cela. Ou si quelqu’un me donnait du poison à mon insu, je ferais confiance à Dieu pour ma guérison. C’est vrai. Mais je ne crois pas dans le fait d’amener des histoires et de dire: «Venez ici, et je vais vous montrer que je peux le faire.» Je pense que ce n’est pas correct. C’est exact.

            Mais frère Davis s’est avancé vers l’estrade. Nous en avons une déclaration publique notariée. Il s’est avancé là. Il a dit: «Chrétiens», environ deux ou trois mille personnes étaient assises là, il a dit: «J’ai vingt-cinq ans.» Il a dit: «Je suis un ministre de l’Evangile», et il a dit: «Je–je sais que mon Dieu est capable de me délivrer de cela», mais il a dit: «Néanmoins, qu’Il le fasse ou pas, je ne laisserai jamais cet infidèle se tenir là avec ça dans sa main à défier la Parole de Dieu.» Il a dit: «Je vous rencontrerai dans la Gloire.»

82        Il a arraché cela de sa main...?... Et d’un seul trait il a bu cela jusqu’à la dernière goutte, il s’est tenu là et il a prêché l’Evangile, et environ mille cinq cent personnes qui étaient assises là dans la réunion ont reçu le baptême du Saint-Esprit. Alléluia. Oui, oui.

            Non, après qu’il était rentré, ce même infidèle a voulu prendre un repos, et il est allé là à l’ouest, dans le Colorado. Et il avait un camp là-bas et il marchait là un jour sur le sentier, et il s’est mis à marcher.

            Et il se sentait plutôt mal, sa santé se détériorait et il arriva qu’il lève les yeux là, et le vent soufflait contre ces énormes rochers suspendus là dans les montagnes.

            Il s’est dit: «Je me demande si j’ai tort.» Il s’est agenouillé; il a dit: «Où que Tu sois, qui es-Tu ?» Il a dit: «Regarde ces rochers suspendus là. Ai-je tort ? Est-ce l’eau qui les a lessivés comme cela, ou est-ce Dieu qui les a placés là comme cela ?»

            Qu’était-ce ? Dieu parlait à travers Son univers. S’ils se taisent, les prédicateurs, immédiatement les pierres crieront. Cet infidèle est tombé à genoux là, et il a donné son coeur à Dieu, parce que les pierres criaient. Dieu lui parlait à travers la mère nature. Alléluia!

            Dieu est dans Son univers. Croyez-vous cela ? Oh! la la! je pourrais m’attarder là-dessus encore pendant une heure. Arrêtons-nous simplement une minute. Dieu dans Son univers. Je vais carrément me dépêcher avec ces autres points.

83        Dieu est dans Sa Parole. Croyez-vous que Dieu est dans Sa Parole ? Chaque semence de Dieu, chaque Parole de Dieu est une Semence. Croyez-vous cela ? Eh bien, c’est juste comme une–une semence que vous avez plantée. Si c’est du blé, c’est le blé qui sortira. Et chaque Parole de Dieu est...

            Chaque promesse divine de Dieu s’accomplira parfaitement si vous la plantez dans la bonne sorte de terre et que vous la laissiez pousser. Croyez-vous cela ? Placez-la là; dites: «Seigneur, par Ses meurtrissures, j’ai été guéri. Je suis guéri. Je l’accepte, Seigneur, et je ne dirai jamais rien d’autre.»

            Je vous assure, frère, avec ça le diable reçoit de la poudre aux yeux juste là, car c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, je m’en tiendrai à cela quitte à en mourir. Je m’en tiendrai à cela. Ce sont mes convictions. C’est ma position. C’est là que... Sur Christ le Roc solide je me tiens. Tout autre terrain n’est que sable mouvant. Tenez-vous-en à cela. Oui, certainement. Cela produira exactement ce que cela dit.

84        C’est juste comme un petit... Ici... Beaucoup d’entre vous partout ici ont beaucoup de... J’ai remarqué ici les vergers où vous cultivez beaucoup de pommes. Prenez un petit pommier quand il a à peu près cette taille, quand ce n’est qu’une toute petite pousse. Savez-vous que chaque boisseau de pommes, chaque pomme, chaque fleur, chaque feuille que portera cet arbre est en lui juste à ce moment-là ? Savez-vous cela ?

            Vous savez, vous pourriez cueillir deux cents boisseaux de pommes sur cet arbre, et chacune d’elles est dans ce petit arbre quand il a cette taille-là. Si ce n’est pas le cas, d’où cela vient-il ? Dites-moi qui les a mises dessus. C’est dans l’arbre dès le départ. Et c’est ainsi...

85        Ce que vous devez faire avec l’arbre, vous prenez l’arbre et vous le plantez dans le sol, et ensuite vous devez l’arroser; et alors que vous l’arrosez, il ne fait que boire, boire, boire. Il doit boire au-delà de sa mesure. Et plus il boit plus il grandit. Il fait pousser des branches. Ensuite il fait pousser des feuilles. Ensuite il fait sortir des fleurs. Ensuite il porte des pommes. Est-ce exact ?

            Et c’est comme cela qu’est un chrétien. Nous sommes plantés ensemble en Jésus-Christ, qui est la Fontaine inépuisable de la Vie. Nous sommes plantés en Christ, et nous ne faisons que boire, boire, boire et nous croissons; et tout ce dont nous avons besoin pour notre voyage terrestre: la guérison divine, la puissance de Dieu, et toutes ces autres choses se trouvent dans chaque individu ici qui a reçu le baptême du Saint-Esprit, car vous êtes planté en Christ. Alléluia! Le baptême du Saint-Esprit, oui, monsieur. Et tout ce dont vous avez besoin pour ce voyage de la vie, même l’Enlèvement est donc juste en vous.

86        Ne rejetez pas cela. C’est la vérité. L’Enlèvement est en nous maintenant. Je vais vous le prouver par l’Evangile. «Ceux qu’Il a appelés, Il les a justifiés; et ceux qu’Il a justifiés, Il les a glorifiés.» Alléluia. Alors, aujourd’hui au Ciel nous sommes glorifiés maintenant même dans la Présence de Dieu. Je ne fais que croître jusqu’à atteindre cela. Amen. Gloire. Dieu est dans Sa Parole. Croyez-vous cela ? Très bien.

            On doit se dépêcher maintenant. Il y a beaucoup de choses que nous pourrions dire là, mais Dieu est dans Sa Parole. Chaque Parole de Dieu est une semence. Saisissez-vous cela ? Et vous devez tout simplement vous accrocher à cela.

            Maintenant, beaucoup de gens regardent aux symptômes qu’ils ont. Ils disent: «Oh! Frère Branham, ma main ne va pas mieux. J’ai toujours cette douleur.» Cela n’a rien à voir avec la chose. Cela dépend de l’attitude mentale que vous avez vis-à-vis de Dieu et de Sa promesse.

87        Vous savez, s’il y a quelqu’un qui a eu un cas de symptômes, c’était bien Jonas. Il a vraiment eu des symptômes. Savez-vous cela ? Dieu lui a dit d’aller à Ninive, mais il est allé à Tarsis, il a pris le chemin le plus facile. C’est ce que font bon nombre de chrétiens aujourd’hui, ils essaient de prendre le chemin facile. Il a dit: «Va à Ninive et–et crie contre la ville.» Au lieu de faire cela, il est allé à Tarsis. Alors, il a rétrogradé. Une tempête s’est levée sur l’océan, et on lui a lié les mains et les pieds, et on l’a jeté par-dessus bord. Une grande baleine l’a avalé. Et tout le monde sait qu’après avoir mangé, une baleine ou n’importe quel autre poisson va droit au fond du... Donnez à manger à votre poisson rouge, et observez ce qu’il fait, il va directement au fond, et il repose ses petites nageoires sur le fond. Il rôde dans l’eau jusqu’à ce qu’il ait trouvé sa nourriture, ensuite il descend se reposer. Voyez-vous ?

88        Eh bien, maintenant écoutez ceci. Voyons. C’était un océan orageux, et un prédicateur rétrograde qui avait les mains liées derrière lui, les pieds liés derrière lui, s’y trouvait jeté pendant la tempête. Un... Une baleine l’a avalé et est allée au fond de la mer pour se reposer. Et voilà ce prédicateur là au fond, dans une condition rétrograde...

            Personne ici aujourd’hui dans cette salle n’est en aussi mauvaise posture, et il était là en bas, un rétrograde, les mains liées derrière lui, à plusieurs kilomètres de profondeur dans l’océan, dans le ventre d’une baleine, avec des algues enroulées autour de son cou, baignant dans la vomissure jusqu’aux genoux. Et qu’il se retourne de ce côté-ci, c’était le ventre de la baleine; qu’il se retourne de ce côté-là, c’était le ventre de la baleine. Où qu’il se retourne, c’était le ventre de la baleine. Vous parlez d’un cas de symptômes, il en avait un. C’est vrai. Partout où il regardait, c’était le ventre de la baleine. Ses mains étaient liées derrière lui. Il était rétrograde et dans le ventre d’une baleine, tout au fond de la mer; de tout côté le ventre de la baleine, le ventre de la baleine.

89        Eh bien, frère, il n’y a personne ici qui est dans une telle situation aujourd’hui. Mais qu’a-t-il dit ? Il a regardé le ventre de cette baleine ainsi que tous ces symptômes, et il a dit: «Ce sont des vanités mensongères.» Oui, oui. Il a dit: «Je regarderai une fois de plus à Ton saint temple, ô Eternel.» Alléluia. Oh! frère. «Je regarderai une fois de plus non pas au ventre de cette baleine, non pas à mon état rétrograde, non pas à mes mains qui sont liées derrière moi, non pas à l’endroit où je me trouve, non pas à cette mer orageuse. Je regarderai à Ton saint temple, ô Eternel.»

            Quand Salomon a fait la dédicace de ce temple et que la Colonne de Feu est entrée, qu’Elle est allée se placer derrière la–la chose et s’y est établie, écoutez ce que Salomon a dit, il a dit: «Ô Eternel, si Ton peuple est en détresse quelque part et qu’il regarde en direction de ce lieu saint, et qu’il prie, alors exauce des cieux et délivre Ton peuple.»

            Et Jonas croyait que Dieu avait exaucé la prière de Salomon; alors, il ne regardait pas aux symptômes qu’il avait. Il ne regardait pas au ventre de la baleine. Il ne considérait pas son état rétrograde. Il a considéré la promesse de Dieu, la prière de Salomon.

90        Et si Jonas, dans de telles circonstances, avec ce genre de symptômes a pu regarder à un temple terrestre, où un homme terrestre avait prié, combien plus devrait faire un chrétien alors que Jésus-Christ est mort pour vous, Lui qui a pris Son propre Sang et est assis à la droite de Dieu aujourd’hui, faisant intercession sur base de tout ce que vous confessez qu’Il a fait!

            «Oh! la la! arrière de moi, symptômes! Vous êtes des vanités mensongères. Je ne vous croirai plus. Jésus-Christ m’a guéri quand Il est mort au Calvaire. Alléluia. Tu me dis que je dois continuer à fumer, à boire le whisky. Tu es un menteur. Je refuse de voir cela. Je regarde à Ton Saint Temple, ô Seigneur, où Jésus, le Fils de Dieu, se tient à la droite du Père, faisant intercession pour moi.» Fiou! Oh! la la!

            Maintenant, je suis vraiment un saint exalté. Frère, laissez-moi vous dire quelque chose. J’ai navigué sur toutes les mers, et je n’ai encore jamais vu un saint exalté. C’est un nom que le diable a collé à l’Eglise. Mais s’Il voulait que je le fasse, je me roulerais certainement, aussi longtemps que la chose est sainte. Oui, oui.

91        Dieu est dans Sa Parole, le croyez-vous ? Dieu est dans Son univers, Dieu est dans Sa Parole. Maintenant, très rapidement, prenons Dieu dans Son Fils. Croyez-vous que Dieu était dans Son Fils ? Certainement. Il était plus qu’un homme. Je vous ai enseigné cela hier. Il était plus qu’un homme. Il était Dieu. Dieu n’est pas comme... C’est une chose qui n’a pas été nettoyée lors de la–lors de la réforme. Voyez-vous ? Il n’y a pas... Beaucoup de gens disent que... Les Juifs essaient de nous dire... Il y a des Juifs assis ici. C’est la plus grosse–plus grosse pierre d’achoppement que les Juifs aient jamais eue, parce que nous n’expliquons pas clairement la chose aux Juifs. Ils pensent que nous croyons qu’il y a absolument trois dieux distincts. C’est un mensonge. Il n’y a qu’un seul Dieu, et absolument un seul Dieu. Il y a trois dispensations, trois manifestations, mais c’est chaque fois le même Dieu.

92        C’est comme une règle de trois pieds [36 pouces, soit 91,44 cm]. Vous avez douze pouces ici. Vous avez vingt-quatre pouces ici. Vous avez trente-six pouces ici, mais c’est la même règle. Dieu le Père se révélait, se dévoilait, essayant de se rapprocher de l’homme.

            Dieu le Père fut rendu manifeste dans une Colonne de Feu qui était suspendue au-dessus de la montagne. Même Moïse eut peur de la secousse. Est-ce exact ? Si quelqu’un, même une bête, s’approchait de la montagne, il devait être percé avec une flèche. Est-ce exact ?

            Alors le même Dieu fut rendu manifeste dans la chair et habita parmi nous dans un corps né d’une vierge, afin d’ôter le péché. Croyez-vous cela ? C’était Dieu le Fils. Croyez-vous cela ? C’est le même Dieu. «Moi et Mon Père nous sommes un. Mon Père demeure en Moi. Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres; c’est Mon Père.» C’est Jésus qui parlait au sujet de Son Père, le même Dieu qui était révélé ici dans un corps de chair, qui était suspendu dans une Colonne de Feu.

93        La Colonne de Feu parlait à Moïse dans le buisson ardent. Il a dit: «Dis à toutes ces générations que JE SUIS CELUI QUI SUIS», et Jésus se leva le jour de la fête et dit: «JE SUIS le JE SUIS.» Certainement. Le même Dieu, juste douze pouces, passant de douze à vingt-quatre pouces, étant dévoilé.

            Maintenant, ensuite la fois suivante où Il s’est révélé... D’abord, dans la Colonne de Feu, ensuite dans le corps né d’une vierge, Son Fils, et maintenant Il se fraie une voie pour accéder à l’humanité, et maintenant Il se révèle dans l’homme pécheur qui a été régénéré, et Il vit dans toute l’Eglise.

94        «En ce jour-là vous saurez que Je suis dans le Père, et que le Père est en Moi, et Moi en vous, et vous en Moi.» Oh! la la! Voyez-vous ? Dieu dans Son peuple (Alléluia), changeant de forme. Certainement. Dieu est en plein parmi Son peuple. Il s’est dévoilé partant de l’Etre surnaturel pour descendre dans un corps né d’une vierge afin d’ôter le péché.

            Il est venu de Dieu, Il est retourné à Dieu. «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous (Je, c’est un pronom personnel), Je serai avec vous, même en vous jusqu’à la fin du monde.»

            Vous voyez comment Dieu trace Son saint chemin. Il ne pouvait pas descendre carrément et entrer d’un bond dans le péché. Dieu devait nettoyer ce chemin. Et pour le faire, Il était une Colonne de Feu; ensuite en tant que Fils né d’une vierge, qui a ôté le péché des corps humains, et ensuite après cela Dieu Lui-même a pu demeurer carrément parmi Son peuple. Voyez-vous ce que je veux dire ? Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même. Croyez-vous cela ?

95        Quand Il était sur terre, Il a dit qu’Il était Dieu. Il ressemblait à Dieu. Il parlait comme Dieu. Il prêchait comme Dieu. Alléluia. Il guérissait comme Dieu. Il est ressuscité comme Dieu. Il est monté au Ciel comme Dieu. Alléluia. Et Il était Dieu. Alléluia. Il était Dieu dans la chair. Dieu était dans Son Fils, se manifestant à Son peuple.

            Oh! combien de fois nous pourrions... Combien nous pourrions entrer dans cela pour voir ce que c’était. Voyez-vous ? Mais, je crois que vous comprenez ce que je veux dire. Voyez-vous ? C’est Dieu qui se dévoile. Il a quitté la nature, Il est descendu dans la chair, dans Son Fils.

            Dieu est venu dans la chair, Jésus-Christ, le Logos, qui était sorti au commencement. Autrefois, au commencement personne ne pouvait voir Dieu. Alors le Logos est sorti. Alors Dieu s’est manifesté dans un homme. L’homme a péché, alors Dieu est descendu et s’est révélé dans la chair, Il a ôté le péché, Il est retourné, et Il est revenu pour vivre dans le peuple, et pour leur parler comme Il parlait à Adam et Ève. Alléluia.

96        Bon, mes parents et mes deux... avant moi étaient catholiques. Mais, frère, Il ne reste plus rien du catholicisme en moi, tel que cette trinité d’êtres. C’est exact. Oui, monsieur. Ils croyaient dans la filiation éternelle, ou qu’il existe en fait trois personnalités: Dieu le Père, un vieil homme avec une longue barbe blanche; Dieu le Fils, un homme d’âge moyen; et le Saint-Esprit qui était comme une mascotte. Il n’existe rien de tel. Il n’y a qu’un seul Dieu. Et je ne suis pas d’accord avec l’organisation pentecôtiste qui parle de l’unité comme de l’unicité de doigt. C’est faux. C’est absolument faux.

            Ô Dieu... Jésus ne pouvait pas avoir été Son propre Père, et si Dieu est un homme, alors Jésus est né par un désir sexuel, et non pas par une naissance virginale. Ça règle toute la question. Voyez-vous ? S’Il est un comme votre doigt, alors quelle est la conséquence ? Alors Il était Son propre Père. Comment aurait-Il pu l’être ? C’est faux. Il avait un Père, Jésus avait un Père.

97        Vous ne pouvez tout simplement pas voir la manifestation de Dieu qui se dévoile comme un Père plein d’amour, descendant directement du Ciel et se dévoilant, descendant pour vivre parmi les être humains ici sur terre. Voilà. Dieu était dans Son Fils, et maintenant, je vous ai aussi montré que Dieu est dans Son peuple. Croyez-vous cela ? Alors quand Dieu, ce même Dieu qui a vécu autrefois là-bas au temps où le... Moïse a vu la Colonne de Feu, est-ce exact ? Combien croient que c’était l’Ange de l’alliance ? Dites amen. [L’assemblée dit: «Amen.»–N.D.E.] Eh bien, l’Ange de l’alliance, c’était Jésus-Christ.

            Moïse regarda les richesses de Christ comme des trésors plus grands que ceux de l’Egypte, et il abandonna l’Egypte pour suivre Jésus-Christ. Il a suivi dans le désert Christ qui était le Logos. Très bien.

98        Maintenant, puis Le voici qui descend, ensuite c’est la filiation. Puis le Saint-Esprit. C’est la raison pour laquelle Matthieu a dit: «Baptisez-les au Nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.» Certainement. C’est le même Dieu oeuvrant juste au travers de ces trois dispensations: Père, Fils et Saint-Esprit, pas trois individus différents, mais un seul Etre dans trois différentes manifestations. Alléluia! Gloire!

            Frère, je vous assure que cela envoie chaque jour des coups de poings dans les côtes du diable, et ça le fait hurler comme un cochon. C’est exact. Parce que c’est la puissance de Dieu qui est révélée dans ces derniers jours.

            Quelqu’un a dit l’autre jour, il a dit: «Frère Branham, vous ne pouvez pas expliquer la trinité.» Il a dit: «Allez tout simplement vous trouver un asile d’aliénés et entrez-y.» J’ai dit: «Non, monsieur. Je ne peux pas l’expliquer, mais le Dieu du Ciel qui demeure ici connaît toutes choses, et Il nous le révèle selon que nous avons besoin de le savoir.» Amen.

99        Je le crois de tout mon coeur. Je sais qu’il en est ainsi. Cela concorde parfaitement avec les Ecritures et rend la chose claire. Dieu est dans Son Fils. Dieu est dans Son peuple. Et puis, considérez ce qu’Il a fait là-bas autrefois. Considérez ce qu’Il a fait dans les jours de Sa dispensation de Fils. Maintenant, considérez ce qu’Il fait ici dans la dispensation du Saint-Esprit, comment Il est ressuscité et qu’Il est parmi les gens. Il manifeste les mêmes signes et prodiges, Il ressuscite les morts. Est-ce exact ? Il ressuscite les morts, ceux qui sont morts physiquement, Il les ramène à la vie...

            Lisez ce petit livre-là et tirez vos conclusions. J’en ai vu trois dans mon propre humble ministère. Les médecins les avaient étendus morts, ils étaient partis, ils étaient morts, et Dieu a montré la chose par une vision, et ils sont carrément revenus à la vie, et ils sont vivants aujourd’hui. Ecrivez-leur pour vous informer et voyez si c’est exact. Il se manifeste...

100      Jésus-Christ n’a ressuscité que trois personnes dans tout Son ministère, pour montrer que le témoignage de trois personnes doit être établi. Est-ce exact ? Toute affaire se réglera sur la déposition de deux ou de trois témoins. Donc, Dieu est vivant dans Son peuple aujourd’hui, parce que là autrefois, quand Jésus est entré à Jérusalem, il y avait une grande joie et les gens ont commencé à crier: «Hosanna, hosanna, à Celui qui vient au Nom du Seigneur!» Et les prêtres, et les pharisiens, ils ont tous dit: «Dis-leur de se taire. Ils nous énervent.»

            Il n’y a pas longtemps je prêchais, et il y avait une petite femme qui criait et hurlait de toutes ses forces, et il y avait un homme, un enseignant de l’école du dimanche dans une Eglise baptiste de–de Jeffersonville, qui a dit: «Billy, j’appréciais votre réunion jusqu’au moment où cette femme s’est mise à crier et à brailler.» Il a dit: «Comment pouvez-vous donc prêcher pendant que les gens crient comme cela ?»

            J’ai dit: «Je ne peux pas prêcher à moins que les gens crient comme cela.» Je ne sais pas où je me trouve. Je ne sais pas comment les gens reçoivent la chose.

101      Autrefois j’avais un chien avec lequel je chassais, il s’appelait Fritz. Il attrapait n’importe quoi, il forçait n’importe quoi à monter sur l’arbre, à l’exception des mouffettes. Il... Il ne les attrapait pas. Il les forçait à se réfugier dans un tas de broussailles, et alors il allait... aboyait continuellement autour du tas de broussailles. Et la seule chose que je devais faire pour l’amener à entrer dedans et attraper cette mouffette, c’était juste de soulever ce tas de broussailles, et de lui donner une tape et de dire: «Attaque-le, mon gars! Attaque-le, mon gars!» Il allait et il attrapait la mouffette.

            Eh bien, frère, chaque fois que j’entends un amen, ça veut dire: «Attaque-le, mon gars!» Et la plus grosse mouffette que je connaisse, c’est le diable. Contraignons-le maintenant même à se réfugier dans un buisson, et allons l’attraper. Alléluia. C’est exact. Oui, effectivement. «Attaque-le, mon garçon.»

            «Oh! a-t-il dit, Frère Branham, quand cette femme a commencé à crier, a-t-il dit, un frisson m’a parcouru le dos.»

            J’ai dit: «Mon frère, si vous avez assez de chance pour aller au Ciel, vous gèlerez à mort, parce qu’il y a des cris et des hurlements devant le Trône de Dieu jour et nuit, on crie: ‘Saint, Saint, Saint est l’Eternel.’»

102      Dieu est Esprit et ceux qui L’adorent doivent L’adorer en Esprit et en Vérité. Alléluia! Donc Dieu, le Père, dans Son univers, Dieu dans Son Fils, Dieu dans Sa Parole, et maintenant Dieu est dans Son peuple. Alléluia. Cette Vie immortelle et vivifiante qui vous a tiré de ce débit de boisson, qui vous a tiré des rues mal famées. Cette Chose qui vous a tirée de là et qui a fait de vous une dame, cette Chose qui vous a fait cesser de fumer, de boire et de faire des histoires dans votre vie, c’est Dieu dans Son peuple. Cette Chose qui fait que, lorsque le Saint-Esprit prend la Parole et La répand sur le peuple, comme cela, avec Sa puissance, qui fait que votre coeur saisisse cela, qu’est-ce ? C’est Dieu dans Son peuple.

103      «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.» Alléluia.

            Vous direz: «Vous êtes excité.» Non, je ne le suis pas. Je sais où je suis. Je ne suis pas excité. Eh bien, frère, si je suis excité, que je reste excité. J’aimerais demeurer ainsi jusqu’à ma mort. Alléluia. Je bénéficie plus de la vie en demeurant dans cet état. Eh bien, pourquoi ? Dieu est dans Son peuple, se manifestant dans la chair des êtres mortels qui sont nés de nouveau. Croyez-vous cela ? [L’assemblée dit: «Amen.»–N.D.E.] Croyez-vous que Dieu est dans Son univers ? Le voyez-vous dans la lumière du soleil ? Le voyez-vous dans l’arbre ? Dans la fleur ? Dans Sa Parole ? Dans Son Fils ? Dans Son peuple ?

            Alors, voici Dieu juste ici (Amen), qui connaît les pensées des hommes, qui discerne les pensées, qui guérit les malades, qui fait voir les aveugles, qui fait entendre les sourds, qui fait marcher les boiteux. La seule chose qui limite Dieu, c’est notre foi. Alléluia. Oh! la la! Je...

            Ô Dieu, arrête tout simplement le flot. Je passe vraiment un moment merveilleux ici, passant un moment glorieux. On dirait simplement qu’il n’y a pas de fin à cela, et les aiguilles de cette horloge continuent simplement à tourner.

            Je L’aime, je L’aime,
            Parce qu’Il m’aima le premier,
            Et acquit mon salut
            Sur le bois du Calvaire.

104      Maintenant, donnez-nous-en l’accord, frère. J’ai pris cela un peu trop haut. Préparons-nous à chanter maintenant. Fermez vos yeux. Levez vos mains maintenant. Approchez, Frère Baxter ? ... ici. Que quelqu’un m’aide. Très bien. Très bien.

            Je L’aime, je L’aime,
            Parce qu’Il m’aima le premier,
            Et acquit mon salut
            Sur le bois du Calvaire. (Alléluia.)

            Inclinons la tête pour un mot de prière. L’aimez-vous vraiment cet après-midi ? Que ferions-nous sans Jésus ?

105      Un jour, des Grecs vinrent et Lui dirent: «Seigneur, nous voudrions voir Jésus.» Eh bien, aujourd’hui vous Le voyez. Si vous sortez là-bas, vous Le verrez dans ce buisson. Vous Le verrez dans ces fleurs le long de la route, là-bas. Il va vous parler. Quand ce petit oiseau est perché là-haut et qu’il dresse sa tête en l’air, et se met à chanter, cet après-midi, tandis que le soleil se couche, il est heureux.

            Il n’y a pas longtemps j’étais assis sur le porche. Il y avait de vieilles grues du Canada qui volaient, et rentraient à leur nid. Mon épouse et moi étions assis là. J’étais très fatigué. Je revenais d’une réunion. J’ai commencé à pleurer. Une dame est montée sur le porche et m’a remis...?... il était écrit... Le tableau d’un navire sur la mer au coucher du soleil. On y lisait ce poème:

            Au coucher du soleil et quand apparaît l’étoile du soir,
            Et j’entends clairement qu’on m’appelle,
            Et qu’il n’y ait pas de plainte à la barre,
            Quand je m’en vais en mer...?...

106      Ô Dieu, mon coeur s’est mis à battre rapidement. De petits rouges-gorges ont volé dans un arbre. Dieu les avait nourris pendant toute la journée, ils rentraient alors chez eux. La nuit tombait. Et les grues du Canada allaient pour retrouver leurs bien-aimés au bord de la rivière et pour y rester toute la nuit.

            Et j’ai dit: «Chérie.» Elle a passé son bras autour de moi. Elle a dit: «Bill, tu es si fatigué. Tu donnes l’air de quelqu’un qui est sur le point de s’évanouir.»

            J’ai dit: «Mais un jour, le soleil se couchera pour moi. Le soleil de ma vie se couchera. J’apporterai mon dernier sermon un de ces jours. Alors quand le soleil commencera à se coucher, je sais qu’Il a un endroit pour moi.» Je–j’aimerais être auprès de Lui là-bas, avec vous tous, avec le reste d’entre vous. Chantons doucement maintenant.

            Je L’aime, je...

107      Y a-t-il un pécheur dans la salle qui voudrait lever la main, ou qui voudrait bien se lever, s’approcher ici et dire: «Je veux accepter Jésus comme mon Sauveur» ?

            ... m’aima le premier,
            Et acquit mon salut
            Sur le bois du Calvaire.

            Pendant que nous avons la tête inclinée, fredonnons cela. [Frère Branham se met à fredonner.–N.D.E.] Pensez-y, chrétiens. Pensez-y, homme et femme pécheurs. L’Ange du Seigneur est ici maintenant. Prenez votre décision cet après-midi pour Christ, je vous prie. Si vous n’avez pas le Saint-Esprit, ne sortez pas sans L’avoir reçu. Ne... Si vous croyez que je suis Son serviteur, ne partez pas. Restez carrément ici, s’il faut passer toute une semaine. Recevez le Saint-Esprit maintenant même. Un jour, nous allons nous rassembler et le soleil va commencer à se coucher. Pendant que vous avez la tête inclinée, que vos coeurs aussi sont inclinés, je vais demander à frère Boze de nous conduire dans la prière maintenant même pendant que vous avez la tête inclinée. Très bien, Frère Boze...

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