L’Expectative

Date: 54-0228A | La durée est de: 1 heure et 26 minutes | La traduction: Shp
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1          Merci, Frère Ballard. Bonsoir, mes amis. C’est un très grand privilège pour moi de me retrouver cet après-midi à Phoenix, la vallée du soleil, en train de prêcher sur le Fils, F-I-L-S, Jésus-Christ.

            Et ça a fait donc une longue période d’attente et j’ai été à divers endroits depuis la dernière fois que je vous ai vus, outre-mer et au-delà des eaux. Le Seigneur a accompli beaucoup de grandes choses pour lesquelles, oh ! j’aurais voulu que nous ayons simplement une–une courte petite éternité ici pour en parler.

            Mais nous nous attendons à venir ici à Phoenix et à faire ici la même chose qu’Il a faite là-bas et qu’Il avait faite ici auparavant, et nous nous attendons à un grand moment dans le Seigneur.

2          Alors que j’étais censé être en Inde ce mois-ci, et par une révélation, ou plutôt par une vision du Seigneur, Il m’a dit d’aller en septembre, pendant que... Ils ont demandé et j’avais quelques jours, d’ici mi-août, et les frères ici m’ont appelé et m’ont écrit une lettre, alors je leur ai répondu, en leur disant que nous avions du temps. Ils ont donc organisé cela.

            Nous sommes contents d’être ici, de voir ces bons groupes de gens ici et à l’estrade, tout ce bon groupe d’hommes. J’ai vu que beaucoup de leurs noms figuraient dans le–dans le journal qui m’a été donné, parmi les pasteurs associés. Et les autres qui sont avec nous, nous sommes très très heureux de vous saluer tous au Nom du Seigneur Jésus.

            Je pense être arrivé à Phoenix au bon moment. C’est merveilleux. Le désert commence simplement à bourgeonner. Il fait très froid là dans ma contrée.

3          Hier soir, là où je restais, on disait: «Avez-vous froid?» Ils avaient des draps et des couvertures. J’avais mes deux petites Esquimaudes avec moi, mes fillettes. J’ai dit: «Oui, nous avons failli étouffer. Nous avons ouvert les fenêtres et nous avons enlevé du lit tous les draps.» Et j’ai dit: «Là dans le nord, il fait un peu plus froid, et nous avons l’impression d’être en plein milieu de l’été ici.»

            Ils m’ont dit qu’ils avaient une soirée très froide hier soir. Et je me suis dit: «Oh ! la la !»

            J’aimerais certainement que vous veniez au nord, mais j’ai peur ; vous feriez mieux de porter donc des vêtements très lourds en venant. En effet, il fait froid. Je venais d’apprendre que là, dans ma contrée, il y a quatre pouces [10 cm] de neige aujourd’hui. C’est donc un peu différent. J’aurais voulu qu’ils soient tous ici dans cette belle contrée ensoleillée où nous sommes cet après-midi.

4          De toute façon, la chose principale, c’est Jésus-Christ, le Fils de la Vie, qui brille dans nos âmes, qui nous donne cette espérance éternelle que nous avons en Lui. Et nous nous attendons maintenant, pendant ces huit prochains jours, à être remplis de la Présence de Dieu. Dieu est disposé à accomplir cela plus que nous voulons qu’Il soit ici. Il désire nous voir être bénis plus que nous sommes disposés à être bénis. Pensez-y.

            Eh bien, il n’y a qu’une seule chose qui nous empêchera d’être bénis donc. C’est nous-mêmes. Si seulement nous suivons la voie de Dieu, Il ne peut pas... Cela a bouché le ruisseau, n’est-ce pas? Ça détourne l’eau ailleurs. Dégageons donc la voie, vidons-nous et disons: «Maintenant, Seigneur Jésus, entre simplement, prends le contrôle.» Voyez alors ce qui arrive. Cela va alors juste... Nous aurons infiniment, au-delà de toute mesure, au-delà de tout ce que nous pouvons faire ou penser. Oui, oui, Dieu nous l’accordera.

5          J’ai beaucoup de choses à vous raconter sur ce qui s’est passé outre-mer, un peu plus tard au cours des services. Comment le Seigneur a béni là-bas, et de grandes réunions à venir selon une vision que j’ai écrite ici même dans la Bible. En effet, je... le temps que je donne cela. J’aimerais que vous apportiez un morceau de papier et que vous notiez cela, et que vous voyiez si cela ne se produit pas exactement, à la lettre, tel que c’est écrit ici, ce qu’Il a dit. Ça va être merveilleux, une chose merveilleuse. Et des jours glorieux nous attendent.

            Et un glorieux jour auquel nous pensons, c’est l’Enlèvement, quand nous rentrerons tous à la maison. Ce sera un jour glorieux, n’est-ce pas? Oh ! la la ! Et alors, tout... Nous n’aurons même pas de–de... plus jamais de prière pour les malades, ni de prédication pour les pécheurs. Ça sera un jubilé. Je suis si heureux de ce que je–j’ai l’assurance d’être là-bas, pas vous? Oui, oui.

6          Je disais, la police d’assurance... Je... Eh bien, c’est très bien, je pense, c’est l’assurance ou la police d’assurance, l’une ou l’autre.

            Il n’y a pas longtemps, un agent est venu vers moi et il a dit: «Billy, j’aimerais te vendre une police d’assurance.»

            J’ai dit: «Oh ! Je–j’ai beaucoup d’assurance.»

            Il a dit: «De quelle compagnie as-tu eu cela?»

            J’ai dit: «Eh bien, ai-je dit, je... Jésus-Christ.»

            Il a dit: «Oh ! a-t-il dit, eh bien, ces choses sont en ordre.»

            J’ai dit: «Eh bien, ai-je dit, c’est l’assurance bénie, Jésus est mien. Oh ! quel avant-goût de la Gloire divine !»

            Il a dit: «Je... C’est en ordre, Billy, mais, a-t-il dit, cela ne te placera pas au cimetière par ici.»

            J’ai dit: «Je le sais. Mais cela m’en fera sortir. Je ne me soucie pas d’y entrer.» Je ne me soucie pas tellement d’y entrer. Il s’agit d’en sortir. Est-ce vrai?

7          J’aimerais dire, comme Paul d’autrefois: «Je veux... Je Le connais dans la puissance de Sa résurrection.» Et quand Il appellera d’entre les morts, j’aimerais en sortir. Il y a un grand canal sombre placé devant chacun de nous, ou plutôt une porte. A chaque battement de notre coeur, nous nous en approchons davantage.

            Mais il y a une chose: Lorsque nous y arriverons, nous n’entrerons pas comme un lâche. Nous... Quand mon tour arrivera, j’aimerais m’envelopper dans la robe de Sa justice, y entrer, sachant ceci: «Je Le connais dans Sa résurrection.»

            Il n’est pas étonnant que Paul, mourant, ait dit: «Eh bien, mort, où est ton aiguillon? Tombe, où est ta victoire?» Il a dit: «Mais grâces soient rendues à Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ.» Oh ! C’est ce genre d’espoir qui repose dans chacun de nous.

            Ce jour-là, quand tous les vieux auront rajeuni, et que les enfants seront devenus des gens d’âge normal... Et ne sera-ce pas merveilleux? Il n’y aura plus des maux de tête, ni de tristesse, ni rien. Grâces soient rendues à Dieu !

8          Maintenant, nous aimerions que vous priiez beaucoup cette semaine. Priez simplement... Nous chantions un petit cantique, un cantique de Jubilé, et le pasteur... quand j’étais pasteur d’une église, quelque chose comme:

            Priez, priez...
            C’est l’unique moyen d’atteindre les lieux les plus élevés,
            Priez, priez, la prière de la foi fera
            Descendre les bénédictions de Dieu.

            Et c’est vrai, n’est-ce pas? Il faut une prière de la foi pour faire descendre les bénédictions de Dieu.

9          Eh bien, nous avons commencé à Chicago il y a quelques semaines, trois semaines. Et de Chicago, nous sommes directement venus à Wood River. Ensuite, de Wood River, un soir, et à Hot Springs. Et la soirée suivante à Shreveport, deux soirées plus tard, on est venu ici. Et maintenant, nous débutons ici ces huit jours de réunions. Et pour retourner directement à–à Columbus, dans l’Ohio, là dans l’amphithéâtre, à une grande réunion que quatre cents et quelques pasteurs parrainent.

            Ensuite, de là, nous irons à Louisville, dans le Kentucky, jusqu’au Canada, là à Des Moines, dans l’Iowa. Et puis, de là, nous irons à New York, et ensuite à Durban, en Afrique du Sud, en Inde, à Bombay, à Calcutta, jusqu’en Palestine, à Luxembourg, à Frankfort, à Paris, à Londres, enfin, nous rentrerons de nouveau à la maison. Nous voyageons simplement pour notre Seigneur Jésus. Nous croyons que le Seigneur nous accordera un demi-million d’âmes dans ce prochain tour pour la grande cause de Jésus-Christ et des églises du Plein Evangile dans le monde.

10        Nous croyons que Dieu le fera. Et je suis bien convaincu qu’Il le fera. Si je ne me trompe pas, c’est soeur Waldrop, celle-ci assise... qui est assise ici, n’est-ce pas? Ça fait très longtemps que je vous ai vue. Je promenais simplement le regard pour voir s’il y a... comment... des gens que je pouvais reconnaître. Et je–je pensais vous avoir reconnue.

            Vous étiez une personne très malade la première fois que j’étais venu à Phoenix, Soeur Waldrop. Je me souviens qu’elle était couchée, quelqu’un est venu me dire qu’on avait quelqu’un de mort dans la salle. C’était là dans une petite église espagnole ici. Je pense que c’était là.

            Eh bien, il y a de cela environ huit ans, je pense, Soeur Waldrop, sept, ou huit ans, de toute façon. Il y a sept–sept ans... Un cadavre bien plein de vie, n’est-ce pas? Oui, oui. Oui, oui. Et tout ce qui ne mourra jamais chez elle, c’est le corps. Est-ce vrai?

11        Est-ce frère Outlaw qui est assis ici? Je me le disais. Je vois juste qui je peux... Je pense que c’était exactement de l’autre côté de la rue, en face de chez vous, que cela avait eu lieu, frère et soeur Outlaw, là. Oui, oui. Eh bien, c’est merveilleux.

            J’ai un de vos enregistrements. Je pense que c’est vous et votre femme qui chantez: Ciel. Je pense que c’est ce ça, et c’est un enregistrement un peu entrecoupé, ou c’est quelqu’un de votre église, un de vos membres. Je joue cela tout le temps. Quand je me sens vraiment solitaire et que je veux entendre une très bonne musique de la pentecôte à l’ancienne mode, je vais jouer cela.

12        Nous devons reconnaître un mérite aux pentecôtistes pour une bonne chose, beaucoup d’entre eux. S’il y a une bonne chose, ce sont ces très bons cantiques à l’ancienne mode. Cela vous emporte simplement quelque part dans la quatrième, cinquième, sixième, septième et huitième dimensions, quelque part, où que ce soit, là où Dieu habite.

            Il me manque de voir quelqu’un que j’avais identifié ici dans l’église, eh bien, pardonnez-moi, car je ne suis pas très fameux quant à me souvenir des visages. Mais, je vous aime, vous tous, certainement. Et j’espère que Dieu vous a bénis et vous a fait prospérer. Il m’a béni et j’en suis très reconnaissant.

            La fois passée, depuis que je vous ai vus, assurément, vous êtes au courant du trouble que j’ai eu. C’est que j’étais resté très longtemps dans la ligne de prière, sous des visions. Et je me suis retiré pendant huit mois. Le Seigneur Jésus m’a guéri, et je–je n’ai point pesé plus d’environ cent vingt-huit livres [58 kg], je pense ; c’est mon poids le plus élevé. Je pèse maintenant cent soixante livres [72, 57 kg]. J’ai pris un peu de poids.

13        Eh bien, j’en suis reconnaissant. Et je surveille bien les réunions d’un peu plus près, et je ne les... je ne m’efforce pas trop. J’ai l’impression d’avoir un grand fardeau sur moi, j’ai donc découvert que Dieu avait d’autres qui s’y prenaient très bien. Ainsi, ils–ils faisaient la même chose. Des fois, nous essayons d’aborder cela très rapidement et nous commettons une erreur à ce sujet.

            Eh bien, frère ici, frère Ballard, je lui parlais. Il est un membre du comité. Et–et j’aime un peu la façon dont il organise les réunions. Je–j’aime ça, sur une base interdénominationnelle, tout le monde est invité... C’est comme le troisième puits que Jacob avait creusé, il avait dit: «Il y a de la place pour nous tous.» Ainsi, il est tellement... C’est très bien. Ainsi donc, cela...

14        Nous voulons que vous invitiez vos voisins à venir, et je vais appeler frère Shuler et lui dire que je ne suis pas venu ici pour lui faire concurrence. Il est en train de tenir une série de réunions ici dans la ville, et je ne le savais pas avant d’arriver ici. Et j’ai découvert qu’il avait une série de réunions de deux semaines. Je crois que c’est ce qu’il a dit. Et ensuite, il est simplement resté plus de trois semaines. Probablement, il ne savait pas non plus que j’allais venir en ce moment.

            Ainsi, nous ne sommes pas ici pour faire la compétition les uns avec les autres. Nous sommes ici pour être des serviteurs de Dieu envers le peuple. C’est vrai. Et je suis sûr que frère Shuler est du même avis. Je ne l’ai jamais rencontré. Ma mère l’a rencontré et il... lorsqu’il était à Louisville, dans le Kentucky, un frère chrétien très bien. Nous sommes donc contents de ce qu’il tient une série de bonnes réunions.

15        Et on disait que frère Roberts venait de quitter ici avec douze mille comme assistance. On disait que frère Shuler pouvait rassembler environ trois mille, et probablement que nous pouvons rassembler mille, ou mille cinq cents. Ainsi donc, il y a beaucoup de places pour faire entrer les pécheurs, les malades et les affligés, n’est-ce pas? Ils sont partout.

            Et ayons simplement une réunion à l’ancienne mode dont les échos retentiront simplement d’un côté à l’autre de cette vallée, pour la gloire de Dieu (C’est bien.), Jésus-Christ, le Fils de Dieu, descendre dans Sa glorieuse auguste Présence et bénir toute cette vallée et fermer chaque débit de boissons et, oh ! la la ! changer toute cette fête mondaine et le péché en des réunions de prière à l’ancienne mode, partout dans la ville, et il y aura partout un «Gloire à Dieu.» Oui.

16        S’il nous faut aller en prison, ça sera une bonne chose, si c’est cela qui déclenche ça, n’est-ce pas? Nous avons encore besoin de ces réunions à l’ancienne mode. Comme Paul et Silas, je crois, ils furent mis en prison un soir et... Là-bas, ils avaient chassé un drôle de petit esprit d’une diseuse de bonne aventure et on les a mis en prison. Ils ont simplement prié au point que la prison s’est écroulée. C’est très bien, n’est-ce pas?

            Ils sont allés là... Ephèse et ils ont trouvé un groupe de baptistes là-bas, qui avaient besoin du Saint-Esprit. Et ils ont reçu le Saint-Esprit. Ils avaient passé un moment vraiment merveilleux. C’est donc... Nous n’aurons pas à aller à Ephèse pour trouver cela, n’est-ce pas? Je crois que nous aurons cela à Phoenix, ne le pensez-vous donc pas?

            Ainsi, priez, et je prierai, et nous ferons simplement de tout notre mieux cette semaine pour la gloire de Dieu.

17        Un frère m’a dit hier soir, alors que je le désignais... Généralement, au cours des réunions, c’est... nous distribuons... Monsieur Baxter ou monsieur Bosworth, ou l’un d’eux, ce sont des organisateurs, ils prêchent au cours des services quand je suis... La plupart de nos services ont toujours été des services de guérison. Ainsi, nous...

            Monsieur Baxter est au Canada pour le moment, monsieur Bosworth, en Floride. Et ils se préparent pour aller outre-mer et tout. Mon–mon associé, monsieur William Paul Branham, mon garçon, nous sommes ensemble, voyageant ensemble dans le cadre de l’oeuvre d’évangélisation. Ainsi, le Seigneur ne l’a pas appelé pour prêcher, jusque-là, ainsi son–son père doit faire de tout son mieux au cours de ces réunions. Ainsi, pour tenir le service...

18        Nous avons donc dit aux frères, alors que nous arrangions ces réunions, de les placer sous, eh bien, sous l’étiquette des réunions d’évangélisation. En fait... avec ça, on a au cours d’un service, à un moment ou deux, on a juste des services de prédication chaque après-midi à quatorze heures.

            Et puis, chaque soir à dix-neuf heures trente ou vingt heures, eh bien, nous venons et–et nous prêchons l’Evangile et nous avons simplement une prière d’ensemble pour les gens quand le... des malades, car, ils peuvent entrer. On appelle les pécheurs à se repentir et les gens qui n’ont pas le Saint-Esprit à venir pour naître de nouveau, et nous avons trouvé que cela était un grand succès dans toutes les parties du pays. Et ensuite, quand nous en sommes arrivés à notre dernière réunion à Wood River, nous avons fait un appel à l’autel ce soir-là, et les gens se sont simplement entassés autour de l’autel ; mais lorsque j’allais sortir, il y avait pratiquement (Oh !), je pense, trois cents ou quatre cents à l’autel en train de chercher le salut. Puis, quand je suis sorti, il y avait mille cinq cents ou plus qui se tenaient dans la ligne pour qu’on prie pour eux.

19        Il nous a donc fallu changer cela. Nous avons donc arrangé cela et nous avons laissé les pasteurs, les prédicateurs qui collaborent, se relayer en s’occupant des services de l’après-midi. Et–et les services du soir, ils apprêtaient les préliminaires. Je venais et je parlais quelques instants, et ensuite, nous avons eu des lignes de prière pour les malades.

            Presque tout le monde connaît l’importance des réunions ; c’est–c’est par vision. Et les visions sont... C’est un peu différent de ce que... du simple fait de prêcher, et ensuite aller de l’avant et faire une prière d’ensemble. C’est entrer dans une autre sphère par un don divin.

            Et je–je dois me garder moi-même plus dans un état où je n’aimerais pas être, mais plus comme un isolationniste, loin des gens, rester seul à l’écart, prier, cesser de manger, et entrer dans la salle sous l’onction de cela, parler juste quelques instants et former la ligne. Et je suis...

20        C’est quelque chose qui a été une partie de mon ministère. En effet, je me rends compte qu’il n’y a rien qui puisse guérir quelqu’un. En effet, il n’y a rien dans un homme qui puisse guérir un autre. Voyez? C’est tout... Chaque personne au monde est déjà guérie. Il n’y en a pas une qui ne soit déjà guérie. Il n’y a pas un pécheur au monde qui ne soit déjà sauvé.

            Jésus-Christ, quand Il mourait au Calvaire, Il a payé le prix là même. C’est vrai. Eh bien, tout ce qu’il nous faut faire, c’est regarder là et accepter cela (Voyez?), accepter cela.

            Eh bien, vous direz: «Eh bien, je suis sauvé il y a deux ans.» Non. Vous avez été sauvé il y a mille neuf cents ans ; vous avez simplement accepté cela il y a deux ans. Voyez? Il a réglé la question lorsqu’Il mourut.

21        Et maintenant, il y a deux choses qu’un homme ne peut pas faire: C’est pardonner le péché ou guérir. Cela n’est pas donné à l’homme de le faire, jamais. C’est donné... Cela relève uniquement de Jésus-Christ. Et là, un homme par la prédication de la Parole peut vous montrer cela, et vous pouvez accepter votre salut ou votre guérison, car Il a été blessé pour nos péchés, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons été (au passé) guéris.

            Eh bien, il y a beaucoup de prédicateurs, tels que frère Roberts et beaucoup d’entre eux, qui se lancent dans le ministère, prennent la Parole et L’expliquent très minutieusement. Frère Bosworth, frère Osborn, et beaucoup d’hommes qui ont été avec vous ici dans la ville, du fait qu’ils sont des érudits versés dans la Parole. Ils enseignent la guérison divine par l’expiation. Ils expliquent cela si clairement et de façon évidente qu’il vous faut voir cela ; c’est tout. Ainsi donc, vous vous élevez simplement par la foi et vous acceptez cela. C’est ainsi qu’il faut s’y prendre.

22        Beaucoup d’entre eux oignent d’huile. Beaucoup d’entre eux imposent les mains aux malades. C’est l’ordre dans lequel Dieu a placé toutes ces choses dans l’Eglise après qu’Il eut fait tout cela. Et chaque ministre au monde qui croit dans la guérison divine a le même droit et la même autorité de la part de Dieu de prier pour les malades que tout autre personne au monde. Voyez? Et chaque membre laïc de l’église a la même autorité. «Confessez vos fautes les uns aux autres et priez les uns pour les autres afin que vous puissiez... Confessez vos fautes les uns aux autres et priez les uns pour les autres afin que vous soyez guéris.»

            Ainsi, chaque personne qui croit dans la guérison divine a le droit de prier pour les malades. Eh bien, ce sont les ordres généraux. C’est vrai.

23        Or, Dieu a, après tout cela dans Sa Parole, a placé dans l’église les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, comme docteurs, des dons de guérison, de parler en langues, d’interprétation des langues, et tous les différents dons qu’Il a placés dans l’Eglise pour la–l’édification de l’Eglise, pour unir l’Eglise, faire de nous un (Est-ce vrai? C’est vrai.), pour faire de nous un en Lui, la fraternité d’une seule âme, un seul coeur, un seul corps, un seul Esprit.

            En effet, nous ne sommes pas baptisés dans deux esprits ; un seul Esprit, un seul Dieu, le Père de nous tous, au travers de tous, en tous, au-dessus de tous. Et c’est là que ces dons dans l’église, certains peuvent parler en langues, un don de parler en langues. Un autre a le don d’interprétation de langues. D’autres sont envoyés pour prêcher.

24        Eh bien, nous savons qu’il y a des gens qui ne croient pas dans les dons divins, et pourtant, ce sont des prédicateurs ; comment ont-ils donc reçu l’inspiration de prêcher? S’il n’y a pas un don de prêcher, alors d’après cela, chaque personne est prédicateur. Mais la Bible dit: «Dieu a placé dans l’église (Dieu l’a fait) des apôtres, des prophètes, des docteurs, des évangélistes», et ainsi de suite, tout dans l’Eglise. Dieu les a établis là-dedans. Et ils sont inspirés pour une certaine oeuvre.

            Et ensuite, certaines personnes peuvent posséder plus qu’un seul don. Mais il y a au moins un don ou plus dans une personne. Et puis, tous ces dons ensemble opèrent ensemble pour l’édification du Corps de Christ, pour L’apprêter à s’en aller.

25        Dans l’Ancien Testament, il y avait deux moyens pour avoir un message. L’un d’eux, c’était par un songeur ; l’autre, par un prophète. Et alors, ils avaient l’Urim–Urim et le Thummim. Vous les prédicateurs, vous savez de quoi je parle, au sujet de l’Urim et le Thummim, qui était sur le pectoral d’Aaron.

            Et si un songeur faisait un songe et que cela était raconté, et si cela ne faisait pas briller ces lumières sur l’Urim et le Thummim, cela n’était pas vrai. Et si un prophète prophétisait et que les lumières ne se reflétaient pas sur l’Urim et le Thummim, c’était faux. Mais si cela se reflétait, c’était vrai.

            Or, depuis la disparition de l’Urim et le Thummim, la Bible de Dieu est l’Urim et le Thummim. Si un songeur fait un songe, ou qu’un prophète prophétise, et que cela n’est pas conforme à la Parole de Dieu, alors laissez tomber cela. C’est vrai. Mais si cela se trouve Ici, alors c’est Dieu qui parle. C’est vrai. Ceci est l’Urim et le Thummim, C’est Sa Parole. «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point.»

26        Et Ceci vient en premier, et la fondation, et la seule fondation pour la vérité chrétienne, repose sur la Bible de Dieu. Cela doit venir de là.

            Et dans d’autres pays, nous voyons les gens dans leurs conceptions païennes, dans leurs superstitions et toutes sortes de démonologies. Et n’allez pas penser qu’ils ne sont pas là pour vous défier aussi. Ils sont certainement là. Ainsi, vous devez certainement savoir de quoi vous parlez, et Qui vous connaissez, avant que vous alliez dans ces pays. En effet, c’est certainement... Ces sorciers et autres sont là même pour vous défier de tout côté. Mais n’ayez jamais peur. Nous servons le seul vrai Dieu vivant. C’est vrai.

27        Maintenant, je me demande, afin que je puisse un peu planifier les réunions... Je suis ici en tant que votre serviteur, en tant que votre frère. Et je vous aime d’un amour chrétien le plus chaleureux, je m’attends à passer une éternité avec vous dans l’autre pays. Et je suis ici pour faire ce que je pense être mieux. Je suis...

            Les frères, je leur ai demandé quel type de réunions ils trouvaient convenables ici à Phoenix en ce moment. Ils ont dit: «Juste tel que le Seigneur conduit.» J’aime travailler avec de tels frères. «Juste tel que le Seigneur conduit.» «Et le salut est dans le grand nombre des conseillers.»

            Ainsi, je me demande simplement dans cette assistance cet après-midi, après que nous nous serons mis à prier, vous réfléchirez là-dessus dans vos coeurs, je me demande bien quel type de réunion... S’il y a des malades, la majorité pour qui on doit prier dans la ligne des malades, eh bien, nous aurons des services de guérison. Et si c’est pour les services de prédication et du salut des âmes, nous aurons simplement une prière d’ensemble...

28        Cependant, dans chaque service, il y a toujours... la guérison divine est seulement un appât. Voyez? Vous ne montrez jamais au poisson l’hameçon. Vous lui montrez l’appât et lui prend l’hameçon. Ainsi, c’est... Environ quatre-vingt-dix... quatre-vingt pour cent de réunions de Jésus étaient des réunions sur la guérison divine.

            Mais Il guérissait les malades pour avoir la–la psychologie des gens, les amener à un niveau et, alors, Il leur prêchait l’Evangile. C’est vrai.

            Et c’est ce qui s’est passé en Afrique, où nous avons eu trente mille convertis à la fois un après-midi, trente mille vrais païens. Le plus grand appel à l’autel, je pense, que le monde ait jamais eu, c’était trente mille vrais païens. On a compté deux fois, à plusieurs reprises. Voyez?

            Ainsi, on tombe d’abord sur la guérison divine, et ensuite l’Evangile leur est directement apporté. Et...

29        Eh bien, nous aimerions servir le Seigneur au maximum, que nous prierons donc dans quelques instants et présenterons des requêtes à notre Seigneur. Et ceux qui aimeraient avoir... Je pense que le Seigneur nous accordera de tenir un service de guérison, ainsi, nous pouvons l’annoncer et commencer, nous commencerons un service de guérison. Sans quoi, nous commencerons autrement. Tout ce que le Seigneur veut, nous aimerions que cela s’accomplisse.

            Je suis simplement... Généralement, je... Je n’ai maintenant qu’une seule vision relative à... Elle est écrite ici dans ma Bible, et c’est pour outre-mer. Là dedans, c’est simplement si c’est la volonté de Dieu.

            Tout récemment, j’étais dans une bonne réunion, au grand auditorium Kellogg. Et la place était bondée au possible. Je devais y passer deux semaines, et nous y avions fait environ quatre jours. Je suis allé prier à un lac un après-midi. Et le Seigneur est descendu, et j’ai entendu quelque chose ; et j’ai regardé tout autour. Et j’étais assis à l’arrière d’un canot, remontant la rivière. Et l’Ange du Seigneur était proche, Il m’a dit de rentrer immédiatement pour aller vers Minneapolis.

30        Eh bien, pour faire comprendre cela à un groupe de prédicateurs, c’était difficile. Mais il me fallait quitter tout de suite. Et si quelqu’un parmi vous connaît Gordon Peterson à Minneapolis, dans le Minnesota, et qu’il aimerait bien écrire et lui demander si c’était la volonté du Seigneur ou pas, qu’il se renseigne. Comme Dieu a accompli cela !

            Eh bien, je comprends que frère Roberts doit être ici en janvier prochain. Et ils planifient leurs réunions pour une période de deux ans, car ils suivent une autre conduite. Voyez? Ils... C’est le même Saint-Esprit. Voyez? Ils se sentent conduits à faire cela. C’est ainsi... Les miennes, c’est par vision. Si le Seigneur me parle maintenant même, je vais faire cela tout de suite. Voyez? Donc, partout où il y a... C’est difficile de planifier les réunions comme cela.

            C’est tout juste comme je disais au frère Ballard: «Je tiendrai des réunions pendant huit jours, si c’est la volonté du Seigneur.» Est-ce vrai, frère? Oui, oui. Si le Seigneur... «Tout ce que vous placez dans les annonces, ai-je dit, j’en suis responsable.» Mais si le Seigneur...

31        En effet, je vais vous raconter cette semaine ce qu’Il a accompli là en Afrique et quels ennuis j’y ai connus suite à une petite mauvaise conduite, pour avoir laissé quelques... Le Seigneur m’avait dit de faire quelque chose, Il m’avait montré une vision. Et je les ai laissés m’en dissuader. Voyez? Ai-je payé pour cela? Ainsi donc, je n’aimerais jamais revivre cela.

            Ainsi donc, nous aimerions juste suivre la conduite du Saint-Esprit. Et alors, combien de malades y a-t-il ici pour qui prier? Ceux qui voudraient qu’on prie pour eux, levez la main. Faites-nous voir vos mains, et partout dans la salle maintenant, les malades qui aimeraient qu’on prie pour eux. Très bien.

            Combien n’aimeraient pas juste qu’on prie pour les malades, mais qu’on ait juste la prédication de l’Evangile à l’ancienne mode et des choses semblables? Voyons le contraire... Levez simplement la main afin que je puisse en faire une idée. On dirait qu’il nous faut avoir un service de guérison, n’est-ce pas? Très bien.

32        Eh bien alors, si c’est la volonté du Seigneur, nous mélangerons cela au mieux de notre capacité, et nous ferons tout notre mieux. Et maintenant, afin de garder les gens en ligne, il nous faut distribuer les cartes de prière. Tout le monde le sait. Frère Roberts, toute autre personne qui a déjà eu une expérience sur le champ, en–en traitant avec des foules massives, eh bien, ils savent qu’il nous faut distribuer des cartes de prière.

            Pour y arriver, nous ne voulons pas interférer avec les préliminaires, et autres. Soyez ici les après-midi vers dix-huit heures, si vous le pouvez. Venez ici le plutôt possible. Soyez ici à dix-huit heures si possible, pas plus tard que dix-huit heures et demie, car je pense qu’ils commencent les services vers dix-neuf heures, ou quelque chose comme cela. Et nous n’aimerions pas...

33        Quiconque entre peut avoir sa carte de prière. Et nous... Nous pouvons donc terminer simplement cela afin que cela n’interrompe pas les préliminaires. Que le Seigneur vous bénisse maintenant. Je ferais tout mon possible cette semaine pour–pour accomplir la volonté du Seigneur.

            Eh bien, si tout le monde aime le Seigneur, disons: «Amen.» Oh ! C’est merveilleux ! Maintenant, j’aimerais lire juste un petit verset dans les Ecritures ici ; si ce que je dis faillit, Ceci ne faillira pas. Au chapitre 2 de Saint Luc, le verset 25. Je lirai deux ou trois versets ici et...

... voici, il y avait à Jérusalem un homme appelé Siméon. Cet homme était juste et pieux, il attendait la consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui.

Il avait été divinement averti par le Saint-Esprit qu’il ne mourrait point avant d’avoir vu le Christ du Seigneur.

Il vint au temple, poussé par l’Esprit. Et, comme les parents apportaient le petit enfant Jésus pour accomplir à son égard ce qu’ordonnait la loi,

Il le reçut dans ses bras, bénit Dieu, et dit:

Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole.

Car mes yeux ont vu ton salut,

34        Que le Seigneur bénisse la lecture de Sa Parole. Inclinons la tête pendant que nous parlons à l’Auteur de cette Parole.

            Maintenant, Bienveillant Père céleste, nous venons à Toi avec toute l’humilité de–de la vie humaine pour nous présenter à Toi comme des enfants de Dieu qui croient. Et nous Te demandons de nous pardonner tout péché, de nous purifier de toute iniquité et de l’égoïsme. Et puisse le Saint-Esprit venir cet après-midi et faire reposer Ses bénédictions sur chacun de nous. Accorde-le, Seigneur.

            Nous Te remercions pour ces prédicateurs et ces gens ici, de cette belle et grande vallée de–de Phoenix ici, et des cités avoisinantes, et pour des chrétiens de différentes églises, éparpillés à travers le pays ici.

            Maintenant, Père, nous venons nous abreuver à un lieu commun (Alléluia !), Seigneur, où tous peuvent venir boire gratuitement à cette source des eaux de la Vie. Et maintenant, puisse Celui qui a écrit cette Parole venir interpréter la Parole et La manifester.

35        Ô Dieu, cette semaine qui vient, puissent les boiteux marcher et les aveugles voir. Accorde-nous une autre secousse à l’ancienne mode, afin que les yeux des aveugles s’ouvrent, spirituellement parlant, et qu’ils voient la glorieuse pluie du Saint-Esprit maintenant même. Accorde-le, Seigneur.

            Bénis chaque réunion. Bénis frère Shuler au cours de ses réunions. Nous Te prions d’être avec lui. Envoie beaucoup d’âmes, Seigneur. Puisse-t-il gagner, littéralement, des centaines d’âmes à Christ cette semaine. Bénis chaque église dans la vallée. Et puisse-t-elle bien servir de relais, d’une église à une autre, jusqu’à ce qu’un grand réveil balaie toute cette vallée ici, et que ses nouvelles s’ébruitent à travers le monde entier, un réveil du Saint-Esprit à l’ancienne mode qui attirera les gens de toutes les parties du monde, ils afflueront par avion dans cette petite vallée ensoleillée, pour voir la gloire de Dieu. Accorde-le, Père.

36        Il est dit que Tu es une lampe qui est placée sur la colline, qui ne peut pas être cachée. Accorde, Seigneur, que cette ville soit l’une de ces lampes brûlantes, où les gens afflueront par avion, chaque église aura un réveil, la communion, le Saint-Esprit faisant des démonstrations, les accomplissant, rendant la Parole de Dieu une réalité. Accorde cela, Père, nous prions.

            Et maintenant, oins les services. Nous Te remercions pour la salle. Que Dieu bénisse les gens qui nous ont permis de l’avoir, les concierges et ces autorités. Nous Te prions, ô Dieu, de les sauver, s’ils ne sont pas sauvés. Puissent-ils avoir la Vie Eternelle et la Vie dans le monde à venir par Jésus.

37        Et maintenant, Père, puisses-Tu bien prendre le contrôle à partir de maintenant même et oindre la salle. Nous Te la consacrons, maintenant même. Que les anges du Ciel descendent, depuis l’échelle de Jacob, occupent leur position maintenant comme des soldats à leur poste de devoir, occupant chaque place, chaque coin et chaque place, qu’ils occupent leurs positions exactes, et puissent-ils ne jamais quitter cette salle jusqu’à ce que le réveil soit terminé. Ô Dieu, accorde-le. Puissent-ils parler aux coeurs, et que de grands signes et de grands prodiges accompagnent la Parole de Dieu. Car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

            Dans le... Dans mes voyages, j’ai trouvé parmi les gens deux catégories de gens. L’une d’elles, ce sont des pentecôtistes, ou plutôt les gens du Plein Evangile. Cela est composé de divers types de gens du Plein Evangile. Et les autres que j’ai trouvés, ce sont les fondamentalistes. Et les fondamentalistes, côté position, ils savent ce qu’ils sont. Ils savent qu’ils sont des fils et des filles de Dieu (Merci, frère), des fils et des filles de Dieu, côté position, pour avoir accepté Jésus-Christ. Car Saint Jean 5.24 dit: «Celui qui écoute Mes Paroles et qui croit à Celui qui M’a envoyé a la Vie Eternelle.» Mais ils n’ont pas beaucoup de foi en eux.

38        Ensuite, j’ai trouvé des pentecôtistes, ou les gens du Plein Evangile ; ils–ils ont la puissance, mais ils n’ont pas la foi pour la mettre en actions. C’est juste comme un homme qui a beaucoup d’argent en banque, et qui ne sait pas remplir un chèque. Et l’autre peut remplir un chèque, et il n’a pas d’argent en banque. Si jamais vous pouvez mettre ces deux ensemble, le Millénium aurait lieu.

            Eh bien, chez les pentecôtistes ou les gens du Plein Evangile à travers le monde, je les ai trouvés avec une grande foi. Et la raison pour laquelle ils ont la foi, c’est qu’ils ont simplement fait un pas de plus. Ils sont nés de l’Esprit de Dieu, ce qui est le surnaturel.

            Et beaucoup de gens me parlent, disant: «Frère Branham, plus vous avancez en âge, plus vous ressemblez à votre père.» Eh bien, il est mon papa. C’est pourquoi je lui ressemble.

39        Eh bien, maintenant, la même chose... Il y a beaucoup de choses dont nous avons hérités de... par des liens familiaux comme ça, les uns aux autres. Et aussi, par les liens familiaux de Dieu, si nous sommes nés de l’Esprit de Dieu, nous revêtons la nature de Dieu. En effet, nous sommes alors des fils de Dieu.

            Et c’est là que j’ai découvert que les gens du Plein Evangile sont devenus des fils et des filles de Dieu. Ils croient au surnaturel. Eh bien, les autres ne sont jamais montés là-haut, ils ne peuvent donc pas croire au surnaturel. Il n’y a rien avec quoi croire. Voyez?

40        Comment puis-je puiser l’eau de cette chaire, alors qu’il n’y a pas d’eau là? Vous voyez? Voyez, vous devez être né de nouveau et alors Dieu entre. Et Dieu a créé le monde à partir des choses qui n’existaient pas. Il a simplement parlé, disant: «Que ceci soit», et Sa Parole est devenue matérielle et s’est matérialisée. Et cette terre même sur laquelle vous vous tenez cet après-midi, c’est la Parole de Dieu rendue manifeste. C’est vrai.

            Eh bien alors, un homme qui a une partie de ce... Eh bien, Jésus a dit: «Je leur donne la Vie Eternelle.» Eternel, ce mot vient du mot Zoe, un mot grec qui signifie la Vie de Dieu.

            Eh bien alors, si nous avons en nous la Vie de Dieu, la nouvelle naissance, alors nous avons en nous la Vie de Dieu, qui nous fait croire, comme Dieu, que tout ce que la Parole dit se matérialisera. Voyez? Si Elle dit: «C’est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris», c’est réglé. Dieu l’a dit. Lorsqu’un homme est né de l’Esprit de Dieu, il est un fils de Dieu ; il croit alors aux choses impossibles. Il croit toujours cela. Quoi? Son Dieu est en lui par le Saint-Esprit et il croit. Voyez?

41        Eh bien, s’il n’a pas le Saint-Esprit à l’intérieur, il n’a que son nor-... son–son esprit pour s’y fonder ; alors, il ne peut simplement pas comprendre les choses de Dieu. Il ne les connaît pas. L’esprit naturel ne peut pas comprendre les choses de Dieu ; elles sont une folie pour lui.

            Or, les pentecôtistes ou les gens du Plein Evangile, vous êtes... La seule chose que je trouve, qui est l’un des plus grands obstacles parmi nous, c’est que vous cherchez à renvoyer à l’avenir les grandes choses de Dieu, alors que vous êtes juste en plein dedans maintenant. C’est vrai.

            Eh bien, vous direz: «Attendez simplement qu’un certain...» Eh bien, cela pourrait être le Millénium où nous n’aurons pas besoin de guérisons et autres. C’est le prochain âge qui commence. Maintenant, nous sommes dans l’âge du Saint-Esprit. Maintenant, vous êtes des fils de Dieu. Maintenant, nous sommes assis ensemble dans les lieux célestes, non pas que nous le serons, nous sommes maintenant, cet après-midi, ici même maintenant, des fils et des filles de Dieu assis ensemble dans les lieux célestes en Jésus-Christ. Nous y sommes. Voyez? Toutes choses sont donc possibles.

42        Une fois ces petites chaînes et les ombres noires dissipées, alors le Saint-Esprit entre directement et accomplit des miracles. Et (Oh !) ce qu’Il peut... Il n’y a donc rien d’impossible avec cela. Rien que ce petit doute qui est là.

            C’est juste comme je disais à un homme ce matin, un frère traversant la rivière. Des gens montent ici à l’estrade à plusieurs reprises, ils disent: «Oh ! Frère Branham, j’ai toute la foi.» Mais là, ils–ils croient cela avec sincérité. Comme pour des visions et autres. Ce–ce–c’est... Il est possible, par le don de Dieu, de découvrir où se trouve cette faille. Voyez, en effet, Dieu révèle cela bien des fois.

            Eh bien, vous dites: «J’ai la foi.» Pour commencer, il vous faut avoir un fondement pour la foi. C’est la Parole de Dieu. Eh bien alors, l’homme va à l’école et il apprend la théologie. Il lit cela, il dit: «Dieu l’a dit.» «Oui, je crois cela.» Il croit cela ici, dans son esprit. Voyez? Mais il a aussi un subconscient. Et ce subconscient n’accepte pas cela. En effet, dès qu’il se met à faire cela, il a un peu peur que cela ne se produise pas, et cela ne se produira pas. C’est vrai.

43        C’est juste comme, aussi longtemps... C’est la vérité, mes amis. Ça fait maintenant vingt et un ans que je suis ministre et je médite sur les Ecritures sous tous les angles, à ma connaissance. Et je dois vraiment veiller sur ce que je dis.

            C’est comme un homme qui traverse la–la mer. Cet homme traverse la mer. L’homme qui, en réalité, conduit un navire ne voit point où il va. Il est là à l’intérieur du navire. Il est un technicien. Celui qui est assis sur le pont, il prend... il reçoit des ordres de l’homme qui est dans le nid de pie. Il dit donc... Il enverra un ordre: «Deux noeuds à gauche.» Eh bien, l’homme ici en bas, il ne voit pas où il va ; c’est juste le moteur.

            Eh bien, et s’il communiquait deux noeuds à droite? Ou, s’il ne donnait pas du tout cela? Cet homme ici en haut dit: «Avancez», il place cela dans le sens contraire. Cela va en arrière. Ils ne quitteront jamais le port.

44        C’est ce qui se passe dans l’église: Vous allez dans telle direction, dans telle autre, dans telle direction, dans telle autre. Pourtant maintenant, l’homme en haut, dans le nid de pie, dit: «Avancez tout droit.», l’homme sur le pont dit: «Avancez tout droit.» Cet homme ici en bas dira: «Avancez tout droit.» Le navire va se déplacer.

            Quand Dieu dit: «C’est par Ses meurtrissures que vous avez été guéris», l’homme qui reçoit dans son coeur dit: «C’est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris.» Le subconscient réagit, en disant: «C’est par Ses meurtrissures que nous avons été guéris.» Prenez garde. Quelque chose va se produire. Vous avancez. Rien ne peut donc arrêter cela. Vous êtes en parfaite harmonie. Et il n’y a aucune vague. Peu m’importe le genre de vagues qui afflueraient, cela ne contrarierait pas votre foi. Vous avancerez tout simplement jusqu’au bout. C’est vrai.

            Voyez, mais il vous faut tout faire en accord avec la Parole de Dieu. Alors, nous allons de l’avant, quand nous avons mis tout cela en ordre et en accord.

            S’il disait alors: «Eh bien, ce cas est trop difficile, ceci ou cela.» Je sais que vous essayez de croire ici en haut, mais ici en bas, vous avez un petit... vous avez un peu peur à ce sujet.

45        C’est comme je le disais à une dame ce matin: Lorsque vous vous mettez à faire frire votre viande pour le petit-déjeuner, et qu’un très grand tas de graisse vous saute sur votre main, la première chose que vous... Cela vous effraye bien à mort. Vous vous tenez la main et vous dites: «Où est la pommade?», tout aussi vite que possible. C’est la raison pour laquelle ça vous brûle. C’est ce qui fait... La peur est ce que... Je peux le prouver. C’est la peur qui vous brûle.

            Vous avez le Saint-Esprit, cela agit dans votre corps. Eh bien, quand ce drôle de serpent s’était saisi de la main de Paul, il n’y avait pas du tout de peur. Il a regardé cela comme ça, il a secoué cela dans le feu, il est allé de l’avant, il a encore ramassé des morceaux de bois. Cela ne l’avait pas effrayé. Voyez, si vous n’avez pas peur...

            Jésus a dit: «Pourquoi avez-vous peur?» Pierre s’avançait, marchant sur l’eau, il évoluait bien jusqu’à ce qu’il eût vu les vagues dans le sens contraire. Alors, il a eu peur et il s’est mis à sombrer. Jésus est venu, Il l’a pris par la main et a dit: «Pourquoi avez-vous peur, oh ! hommes de peu de foi?» Peur, vous avez peur que cela ne se produise pas. N’ayez pas du tout peur, avancez. Dieu l’a dit, c’est réglé.

46        Et vous ne pouvez pas faire cela avant d’avoir eu l’amour. L’amour parfait bannit toute crainte. Si je vais accréditer quelque chose au succès de mon ministère parmi les gens, c’est ceci: J’admettrai que j’ai eu à détruire des réunions à cause de mon incapacité à les organiser et–et... la routine, comme le font les prédicateurs.

            Et plusieurs fois, j’ai eu à promettre ceci, me rétracter sur ceci, et faire ceci, et faire cela. En effet, c’est Dieu qui me fera faire cela. Mais s’il y a une chose, c’est que j’ai aimé les gens. Et les gens le savent.

            Si vous prenez un petit enfant de trois mois, il... il ne sait rien. Il a un esprit, mais cela ne s’est pas développé. Il ne sait pas qui, ni rien. Les médecins disent qu’ils peuvent voir la lumière, qu’ils peuvent voir votre main, mais ils ne peuvent que suivre cela. Et il va simplement se mettre à remuer ses petits talons et crier à tue-tête. Eh bien, voici venir une gentille femme, s’approcher de lui et dire: «Bien, bien, chéri.» Il continue simplement à gigoter. Il ne sait pas qui est cette femme. Il ne connaît personne.

47        Mais que cette maman s’approche et place simplement sa main sur lui, cela règle la question. Eh bien, il ne connaît pas sa mère. Mais son petit esprit sait qu’il y a quelque chose dans cet esprit-là, que rien d’autre ne peut lui communiquer cet amour maternel, peu importe combien l’autre personne l’aime. Ce n’est pas l’amour maternel. Est-ce vrai?

            Et aussitôt qu’elle posera sa main sur lui, il se calmera. Voyez, il est prêt. En effet, cette mère a un amour qui se projette vers l’enfant, et le petit esprit de cet enfant reconnaît que c’est un amour qui n’a pas de pareil.

            Il n’est pas étonnant qu’Il nous ait ordonné d’imposer les mains aux malades. Prenez par exemple un cheval lorsqu’il est tout agité, sautillant et gesticulant. Vous les gens de l’ouest, vous devriez le savoir. Laissez simplement le maître entrer dans la stalle et dire probablement: «Holà ! mon vieux», lui imposer les mains, il se calmera aussitôt. Voyez, c’est l’amour.

48        Et quand nous aimons Dieu de tout notre coeur, de toute notre âme, de tout notre esprit, et que nous nous aimons les uns les autres, nos voisins comme nous-mêmes, les gens peuvent en fait voir ça. Vous ne pouvez pas fabriquer cela. Vous ne pouvez pas fabriquer la foi, car on le saura.

            Je pense que c’est Lincoln qui a dit une fois: «Vous pouvez tromper une partie de la population pendant un temps, mais vous ne tromperez pas toute la population tout le temps.» Et c’est vrai. Si vous avez de l’amour dans votre coeur pour les gens, ils le sauront. Vous pourriez faire l’indifférent ou n’importe quoi, mais ils le sauront toujours. Ils peuvent sentir cela. C’est une autre dimension, comme nous l’appelons. Cela communique à ces gens l’amour et ils le reconnaissent. Et ils croiront cela. Et c’est alors que vous pouvez aider quelqu’un, lorsque vous croyez cela.

49        Eh bien, c’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui à Phoenix, comme tout le reste du monde. Et dans nos villes américaines, où nous sommes devenus si indifférents envers Dieu... Et la raison pour laquelle nous sommes devenus si indifférents envers Dieu, c’est parce que nous sommes indifférents les uns envers les autres. Voyez? Quand nous sommes d’un commun accord, alors Dieu descend. Voyez?

            Quand nous étions en Afrique et en Inde, ou dans beaucoup d’îles, et ailleurs, on voit là juste un simple petit miracle... Que les gens cet après-midi, ou à n’importe quel autre endroit, regardent... «C’était vraiment merveilleux. Nous louons le Seigneur pour cela», ils regagnent droit la maison avec la même indifférence.

50        Mais que cela arrive une fois parmi les païens, et toute la contrée viendra à Dieu. Chacun d’eux entrera directement dans le Royaume de Dieu, tout de suite. Ils croient ; ils sont humbles. Et maintenant, c’est ce qu’il nous faut faire maintenant. Brisons simplement toutes les indifférences partout, et mettons-nous simplement... Eh bien, vous ne pouvez simplement pas fabriquer cela. Cela doit venir de l’intérieur.

            Rappelez-vous, le Saint-Esprit sait cela, si cela vient de l’intérieur ou pas. Débarrassons-nous donc de toutes nos divergences, avançons et disons: «J’aime le Seigneur, et j’aime même mes ennemis.» Jamais ne... Si quelqu’un dit quelque chose à votre sujet, ne laissez pas du tout cela vous déranger. Ne gâchez pas ce merveilleux sentiment au point que Dieu... Oh ! la la ! Allez simplement–simplement de l’avant. Aimez-les de toute façon. Amen.

51        A quoi cela vous servira-t-il après tout d’être tout irrité au sujet des choses? Aimez-les simplement de toute façon. Aimez tout le monde, car ce sont les rachetés par le Sang de Jésus-Christ. Qu’ils soient des pécheurs, ou des saints, ce sont... Et alors–alors, vous pourrez les gagner à Dieu, car ils se rendront compte que vous les aimez effectivement. Voyez? C’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui ; ne le pensez-vous pas? Oui, oui.

            Un homme est venu vers moi il n’y a pas longtemps, un très brave homme ; il a dit: «Frère Branham, je viens vous demander comment être sauvé.» Il a dit: «Ça fait plusieurs années que j’essaie d’être sauvé.»

            J’ai dit: «Oui.»

            Il a dit: «Eh bien, je... Il y avait un orateur très éminent, monsieur Billy Graham.» Il a dit: «Le connaissez-vous?»

            J’ai dit: «Je le connais.» J’ai dit: «C’est un très brave homme.»

            Il a dit: «Eh bien, je suis allé à ses réunions et il a dit: ‘Que tous ceux qui aimeraient accepter Christ et être sauvés lèvent la main.’»

52        Il a dit: «Frère Branham, j’ai levé la main tout aussi haut que possible.» Il a dit: «Je me suis levé, et on a prié pour moi.» Et il a dit: «Il n’y a eu aucun changement.» Il a dit: «Ensuite, je suis allé à un endroit où on tenait une–une réunion à l’ancienne mode, sous tente, qu’on appelle la religion de l’ancien temps.» Il a dit: «On m’a dit que je devais être assez heureux pour crier.» Et il a dit: «J’ai prié là-dedans jusqu’à ce que je–j’eusse crié.» Il a dit: «Mais quand j’en suis sorti, je–je–je criais et je poussais des cris, mais, a-t-il dit, cela ne m’a pas aidé.» Il a dit: «Je suis allé à la réunion d’un autre éminent homme», que nous connaissons tous. Il a dit: «Il m’a dit que je devais y rester jusqu’à ce que je sois heureux et que je pousse des cris et que je parle en langues.» Il a dit: «J’ai fait cela. Mais, a-t-il dit, cela ne m’a pas aidé.» Il a dit: «Qu’en dites-vous?»

53        J’ai dit: «Frère, chacun d’eux vous a dit la vérité...?... tout le monde.» C’est vrai. J’ai dit: «Je crois que vous pouvez lever la main, accepter Christ, devenir heureux et crier, et parler en langues. Toutes ces choses, je crois que c’est la vérité. Mais, frère, ce n’est pas ce que vous cherchez. Voyez, vous cherchez à accepter Christ.»

            Accepter Christ, ce n’est pas lever la main, ou toutes ces choses, c’est accepter la Personne dans le coeur, et ensuite les attributs se manifestent. Mettez d’abord les premières choses en premier: Christ dans le coeur et Il rendra témoignage. J’ai dit: «C’est comme le fait de fumer, boire, jouer à l’argent, commettre adultère, ces choses ne sont pas des péchés.»

            J’avais donc dit cela un soir et une bonne vieille mère méthodiste s’est levée. J’ai dit: «Boire, ce n’est pas un péché ; fumer, ce n’est pas un péché, ni jouer à l’argent.»

            Elle s’est levée, elle a dit: «Alors, prédicateur, voudriez-vous me dire ce que c’est un péché?»

            J’ai dit: «C’est l’incrédulité.» C’est vrai. J’ai dit: «La raison pour laquelle vous buvez, vous fumez, et que vous vous comportez comme ça, c’est parce que vous êtes un incrédule. Ce sont les attributs de l’incrédulité qui causent cela. Si vous êtes un chrétien, vous ne ferez pas cela. Rien que cesser de boire, de fumer, de chiquer, et–et de commettre adultère, cela ne veut pas dire que vous êtes un chrétien. Vous pouvez faire cela par vous-même.» C’est vrai. Très bien.

            Mais la chose capitale, c’est accepter la Personne de Jésus-Christ. Amen. Alors, Cela produit le fruit.

54        C’est juste comme un grain de maïs, une fois planté, il ne peut pas devenir une plante rampante, une lampourde, une stramoine, ou une tige de cactus. La vie qui est à l’intérieur, c’est celle du maïs, elle produira du maïs.

            Et si jamais un homme est né de l’Esprit de Dieu, il devient une nouvelle créature et il ne peut rien produire d’autre si ce n’est la crainte révérencielle, l’amour divin, et les fruits de l’Esprit, car c’est la Vie. Nous sommes ensemencés de la Semence incorruptible de Dieu, la Semence impérissable de Dieu. Cela doit se reproduire juste exactement selon son espèce. Amen ! J’espère que je ne crie pas trop.

            Remarquez, cela a sa vie en soi. Quand un grain de maïs va en terre, si c’est un grain, il produira une tige jaune de maïs... un grain jaune de maïs. S’il est planté étant du blé, il produira du blé. L’orge reproduira l’orge. Tout ce que cela est, cela produira juste exactement selon sa nature.

55        Juste comme par exemple, ici vous tous, vous cultivez beaucoup de petits agrumes ici. Je vois ces–ces... le meilleur au monde. Ces oranges navel et–et des oranges et autres, mais saviez-vous que ce petit navel que vous plantez là, juste à peu près de cette taille, que chaque boisseau de–d’oranges qui seront jamais sur cet arbre-là est en lui en ce moment-là? Si ce n’est pas le cas, d’où cela vient-il?

            J’aimerais vous poser la question. Vous dites: «Eh bien, combien...» Je ne m’y connais pas très bien en agriculture, mais... Je ne sais pas combien de boisseaux d’oranges un arbre ordinaire peut produire dans une durée de vie d’un arbre, probablement plusieurs centaines de boisseaux.

            «Mais prédicateur, montre-moi où diantre on trouvera ces centaines de boisseaux de–d’oranges dans ce petit arbre. Eh bien, maintenant, mon frère, montrez-moi d’où vient cela si ce n’est pas dans ce petit arbre.» Ça s’y trouve.

56        Alors, tout ce qu’il vous faut faire, c’est planter ce petit arbre et l’arroser. Est-ce vrai? Et il doit se mettre à s’abreuver de cette eau (Est-ce vrai?), se ravitailler de cette–de cette eau. Et lorsque cela se met à s’abreuver, s’abreuver, il atteint le point où il porte des feuilles, il porte des bourgeons, il porte des oranges. Et tout ce qu’un arbre fait, c’est s’abreuver, s’abreuver, s’abreuver, s’abreuver, jusqu’à atteindre le point où il porte ce qui est à l’intérieur. Est-ce vrai?

            Lorsqu’un homme est né de l’Esprit de Dieu, rempli du Saint-Esprit, tout ce dont il a besoin pour ce pèlerinage de la vie se trouve en lui en ce moment là même. Et tout ce qu’il a à faire, c’est simplement s’abreuver à la Fontaine inépuisable de la Vie, qui est Jésus-Christ, jusqu’à ce qu’il porte la guérison divine, les puissances de Dieu. Il ne fait que s’abreuver de cela à cette Source inépuisable de la Vie Eternelle, Jésus-Christ. Amen.

57        Vite au texte. Cet après-midi, nous parlons de l’expectative. Pendant qu’on lisait le texte... Je n’aimerais pas prendre trop de temps, car vous devez retourner à la maison, et ensuite revenir. Petites expectatives.

            Eh bien, j’aimerais que chacun de nous maintenant, dans nos coeurs, médite sur cette pensée: Les Expectatives. Généralement, vous recevez ce à quoi vous vous attendez. Vous avez entendu parler de la dame qui avait prié pour que la montagne se déplace et le lendemain matin, elle s’est levée, elle a regardé par la fenêtre, elle a dit: «Juste comme je m’y attendais, cela est toujours là.» Eh bien, en voilà la raison, c’est ce à quoi elle s’attendait. C’est vrai.

            Eh bien, il vous faut attendre, du fond de votre coeur, de votre âme, de votre corps et de votre esprit, que Dieu va nous accorder une grande effusion du Saint-Esprit. Eh bien, j’ai senti cela, que cela est près de nous. Et Dieu est disposé et Il est prêt à nous accorder cela.

58        Eh bien, vous recevez ce à quoi vous vous attendez. Si vous êtes venu à la réunion en disant: «Eh bien, je vais descendre... je vais simplement... je vais attraper quelques failles dans cette réunion ; je vais attraper des failles chez ce prédicateur ; je vous assure que je peux en attraper.», ne vous en faites pas, vous en trouverez. Le diable vous en montrera beaucoup. Oui, oui.

            Vous retournerez et direz: «Mmm, hmm. C’est juste ce à quoi je m’attendais. C’est comme ça que ça s’est passé. Oui.» Le même groupe a trouvé des fautes en Jésus lorsqu’Il est passé à côté de la piscine de Béthesda et que là étaient couchés tous ces infirmes, ces boiteux, ces estropiés, ces aveugles et ces gens aux membres atrophiés. Il est passé juste à côté d’eux tous. Il n’a jamais guéri personne parmi eux. Il est allé guérir un homme qui était couché sur un grabat. Il s’en est allé. Ces Juifs ont dit: «Oui, eh bien, s’Il est Guérisseur, qu’Il les guérisse.» Voyez?

59        Vous recevez ce à quoi vous vous attendez. Mais quand vous venez à la réunion, vous attendant à voir la gloire de Dieu se mouvoir, la puissance de Dieu, les pécheurs être sauvés et remplis du Saint-Esprit, la maladie être guérie, alors observez ce que Dieu vous montre. Oui, oui.

            Voyez, vous êtes par vous-même un créateur. Si vous êtes... Combien de nés de nouveau disent: «Amen»? [L’assemblée dit: «Amen.»–N.D.E.] Savez-vous que chacun de vous est un créateur? Vous êtes une partie de Dieu. Vous êtes un fils de Dieu, un rejeton de Dieu, une fille de Dieu. Est-ce vrai? Alors, vous êtes un créateur.

            Eh bien, avez-vous déjà vu des gens, des gens gentils (Je ne dis pas ceci pour critiquer maintenant.), des gens gentils, mais à peine vous pouvez supporter de vous tenir à côté d’eux. Vous le savez. Ce sont des gens gentils, c’est l’atmosphère dans laquelle ils se trouvent. Par contre, vous avez vu d’autres avec qui vous désirez rester longtemps. Est-ce vrai? Il s’agit de cette atmosphère qui les environne tout le temps.

            Eh bien, ma femme est assise ici derrière, elle ne sait pas ça, mais... Elle est censée être ici quelque part. Vous pouvez vous imaginer ce qui se passe chez nous à longueur de journée: des gens viennent et repartent comme cela. Et des fois, j’entre et le pauvre petit enfant pleure là dans la cuisine, on n’a même pas eu l’occasion de préparer quelque chose à manger pour les enfants pendant la journée. Et–et ça y est.

            Et la petite enfant, la petite fille d’environ deux ans, la petite Sara, et Rebecca, sont là à l’intérieur en train de pleurer et de faire des histoires. Et ma femme pleure, elle lève les yeux et dit: «Billy, je suis sur le point de devenir folle. Je ne sais simplement pas ce que je vais faire.» Elle dit: «Je...» Une femme grisonnante à trente-quatre ans. Et alors, j’ai dit: «Eh bien alors, c’est vrai, chérie.»

60        Je ne me suis jamais disputé avec elle. Voyez? Non. «C’est–c’est vrai, chérie.» Voyez? «C’est–c’est vraiment dommage, mais tu voies, nous–nous servons le Seigneur, ainsi nous ...» Voyez, ce que je fais tout le temps dans mon coeur, j’essaie de créer une autre atmosphère. Ils sont tout nerveux et dans tous leurs états. Voyez?

            Eh bien, je pensais dans mon coeur: «Ô Seigneur, envoie maintenant Ta Présence et Ton amour à ma pauvre petite femme qui est dans tous ses états.» Et j’ai dit: «Oui, chérie. C’est vrai.» J’ai dit: «C’était quoi, ça, ici?»

            «Oh ! Nous n’avons rien eu à manger et...»

            Je dis: «Eh bien, probablement qu’il n’y aura personne d’autre dans les prochaines heures. Apprêtons quelque chose à manger. Et je vais t’aider.» Je vais me mettre à retrousser les manches.

            Elle dira: «Eh bien, regarde, jeune homme, tu peux peut-être m’aider à faire la vaisselle, mais tu ne peux pas préparer.»

            Je dirai: «Qui ne peut pas préparer?» Comme ça, vous savez, cela continue simplement. «Eh bien, tu ne m’as pas encore vu frire des pommes de terre. C’est ce qui m’a fait grandir», comme cela... quelque chose comme cela. Et je verrai un tout petit sourire se dessiner d’un côté, vous savez.

            Et tout d’un coup, vous savez, je m’approche et je mets ma main sur elle. Elle ne sait cependant pas ce que je fais. Je dis: «Qu’Il bénisse ton coeur, chérie. Je–je vais te dire quoi, je vais t’aider à faire ça.» Et alors, là, au fond de mon coeur, je dis: «Seigneur, envoie ma paix... Ta paix qui est au-dedans de moi en elle maintenant. Ô Dieu, calme maintenant ma famille. Je suis Ton serviteur, Père. Envoie...»

61        Et, tout d’un coup, vous savez, elle dira: «Bill, connais-tu telle chose?» Ces petits yeux noirs clignotent de nouveau, vous savez. «Sais-tu?»

            «Ouais.» Et je regarde l’enfant, elle est là, elle a pris ses jeux de cubes et les enfants jouent ensemble. Qu’est-ce? C’est créer une atmosphère. Alléluia !

            Frère, laissez-moi vous le dire, frères. C’est l’atmosphère qui fait cela. C’est tout à fait vrai. Regardez, ce n’est pas la poule qui fait éclore l’oeuf ; c’est l’atmosphère. Oui, oui. Est-ce vrai?

62        Placez ces mêmes oeufs sous un chiot, il pourrait... il ferait éclore les petits poussins de la même manière. Mettez cela dans une couveuse ; cela fera éclore les petits poussins juste de même. C’est l’atmosphère qui compte. Alléluia !

            Ce dont nous avons besoin, c’est d’une atmosphère du Saint-Esprit (C’est vrai.), une atmosphère où la puissance de Dieu se meut, on est d’un commun accord, ensemble, rassemblés sous cette atmosphère d’attente, que Dieu descende accomplir des signes et des prodiges. Amen ! Accédons à ce niveau-là. Montons par la foi. Sortons de ces trois dimensions pour entrer dans la suivante.

63        Vous dites: «Seigneur, je crois bien que Tu vas déverser Tes bénédictions. Je m’y attends maintenant. Tout va bien. Et je m’attends à voir abondamment, au-delà de toute mesure maintenant. Je m’y attends.» Et quand vous allez...

            Vous venez et vous dites: «Eh bien, je n’en sais rien.» Eh bien, voyez, vous faites du mal à quelqu’un d’autre.

            Eh bien, vous êtes assis à côté de l’un d’eux, vous dites: «Ô Seigneur, démolis-le simplement maintenant. Je suis simplement... Je m’attends à de grandes choses.» Voyez? Et cette attente produira cette unité parmi les gens.

            C’est ce qui s’est passé le jour de la Pentecôte, c’est ce qui a amené le Saint-Esprit au premier endroit. Ils sont montés là et ils sont restés pendant dix jours et dix nuits, et ils étaient... jusqu’à ce qu’ils fussent tous ensemble, d’un commun accord, bénissant Dieu pour quelque chose qu’ils n’avaient pas eu. Est-ce vrai?

64        Ils remerciaient Dieu pour le Saint-Esprit ; le Saint-Esprit n’était pas encore venu, mais ils L’avaient sous forme de Semence. C’est comme si je disais: «Je me demande si un gland de chêne pourrait pousser ici.»

            Vous direz: «Eh bien, je pense que oui.» Et je vous donnerais un gland de chêne.

            Je dirais: «Je vais vous donner un gland de chêne.»

            Et vous direz: «Très bien, Frère Branham. Nous aimerions essayer, voir si un gland de chêne pousserait ici dans la cour.» Et si je vous donnais le... Vous diriez: «Je vais planter cela dans un bon genre de sol, du genre de ce que vous avez là dans le nord, et je vais voir si cela va pousser.»

            Très bien. Eh bien, si vous mettez ce gland de chêne que je vous donne... Vous direz: «Eh bien, Frère Branham, vous–vous avez dit que vous me donneriez un gland de chêne.»

            J’ai dit: «Bien sûr.»

            «Eh bien, comment... Vous me donnez un gland de chêne.»

            «Vous avez déjà l’arbre. Il est sous forme de semence.» Est-ce vrai? Vous avez déjà l’arbre. Il est sous forme de semence.

65        C’est ainsi qu’il nous faut l’avoir: sous forme de semence, tous d’un commun accord, ensemble. Ils bénissaient Dieu pour le Saint-Esprit qui n’était point encore venu. Mais ils croyaient qu’Il existait, car Dieu allait tenir Sa promesse. Et comme ils continuaient à bénir Dieu jusqu’à ce que cette atmosphère fût bonne, alors il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. Voyez? L’atmosphère était devenue bonne.

            Oh ! Ne pouvons-nous pas avoir une atmosphère ici telle que chaque infirme, chaque aveugle, chaque malade, tout, tous d’un commun accord, croyant jusqu’à ce que les malades... J’ai vu cela la semaine passée à Wood River, où il n’était resté personne... Ils ont simplement entassé les béquilles, les fauteuils roulants et les civières. Je me tenais à l’estrade, prêchant comme ceci, et ils se sont simplement mis à se lever, les jetant aux coins. L’atmosphère était devenue bonne.

66        Ô frère, ô Dieu, envoie-nous une atmosphère qui fera que nous serons ensemble d’un commun accord. Que la puissance de Dieu descende d’un coup, à travers... Que cette atmosphère devienne réelle, qu’elle ouvre chaque... enlève chaque bouchon, et tout. La loi de Dieu agira.

            Il n’y a pas longtemps ici, nous avons eu un homme... Par exemple, ces lumières électriques. C’est Thomas Edison qui a découvert cela. Mais nous allons pra-... prendre premièrement... Le monde était plein d’électricité dès la fondation du monde, partout. Eh bien, maintenant, écoutez, j’aimerais simplement vous poser une question.

            Eh bien, il y eut un homme par qui Dieu était sur le point de donner au monde l’électricité. Je crois que lorsque le programme de Dieu est prêt, tout marchera correctement à sa place, n’est-ce pas? Absolument. C’est préordonné à cela.

67        Eh bien, ainsi Benjamin Franklin alla pêcher avec un cerf volant. Bien, un éclair parcourut la corde et il perçut cela ; alors, il se mit à courir en criant: «J’ai trouvé cela, j’ai trouvé cela, j’ai trouvé cela, j’ai trouvé cela.» Il avait reçu cela, mais il ne savait pas ce qu’il avait reçu.

            Eh bien, c’est ça le problème avec notre Eglise pentecôtiste. Vous avez reçu la chose, mais vous ne savez pas ce que vous avez reçu. C’est ça. C’est vrai. Oui, vous avez assez de puissance pour ouvrir les yeux des aveugles, déboucher les oreilles des sourds, accomplir toutes choses. Mais vous arrivez avec une atmosphère embrouillée. Soyons de commun accord afin que le Saint-Esprit puisse déverser des puits jaillissants sur les gens, ensemble, d’un commun accord.

            Thomas Edison est venu, il a dit: «Ecoutez, cela va s’allumer.» Il a essayé dix mille fils. Il a dit... Il ne s’est pas relâché. Il s’asseyait avec une tasse de café et un sandwich toute la nuit. Il essayait celui-ci. Si l’électrolyse ne pouvait pas... ou l’électricité ne passait pas par ce fil, il mettait cela de côté et en prenait un autre. Il a essayé cela jusqu’à ce que finalement il trouvât cela. Et il a donné au monde l’électricité.

68        Eh bien, supposons que vous étiez ce soir ici derrière certaines de ces grandes montagnes sombres et qu’il faisait si sombre là-bas que vous ne pouviez pas voir où vous vous dirigez. Vous pouvez tomber sur un rocher ou marcher sur un serpent, ou vous ne saviez pas ce qui allait se passer, ou un de ces grands monstres de Gila héloderme gisait là, ou quelque chose comme cela étendu là. Et vous savez qu’il y a l’électricité tout autour de vous. Vous pouvez crier jusqu’à être enroué: «Oh ! Electricité, électricité, produis la lumière. Montre-moi comment sortir d’ici. Oh ! Je sais que tu es ici. Je sais que tu es ici, électricité. Il est scientifiquement prouvé que tu es ici. Je sais que tu es ici ; produis donc de la lumière.» Vous pourriez crier jusqu’à être enroué, et cela ne produira jamais la lumière. Pourquoi? L’électricité produira de la lumière si vous suivez la loi de l’électricité. Mais il vous faut suivre la loi de l’électricité.

69        Si vous aviez une source de ce côté-ci, un puits artésien jaillissant, et des produits de champ de ce côté ici en train de brûler, eh bien, vous pouvez dire: «Ô eau, va ici arroser les produits de mon champ.» Cela ne se ferait pas. Non. Mais si vous suivez les lois de la gravitation, vous pouvez lui faire faire cela. Est-ce vrai?

            Eh bien, maintenant, regardez. Dieu est ici cet après-midi. Eh bien, il nous faut suivre la loi de Dieu. La loi de Dieu est d’un commun accord, s’aimer les uns les autres: «Celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu. Il croit, il espère tout, il croit tout pour faire avec tout ...» Oh ! la la ! Vous y êtes: D’un commun accord, tout le monde dans l’expectative que Dieu va déverser Sa puissance.

            Ecoutez, pas... Vous savez que cela est ici. Scientifiquement, vous savez que cela est ici. Regardez ça. Comment madame Waldrop peut-elle se retrouver assise ici après avoir été mourante d’un cancer? Combien à travers le monde, des milliers et des milliers de cas?

70        Comment se fait-il que vous pouvez avoir été un soulard il y a quelques semaines, ou il y a quelques mois, et être un gentleman cet après-midi? Comment pouvez-vous avoir été une prostituée il y a quelques semaines et devenir une dame cet après-midi? Par la puissance de transformation de Dieu qui a été transmise par le Saint-Esprit dans votre coeur, qui a changé votre nature et qui a changé votre constitution. Cela a fait de vous une personne différente. C’est vrai.

            Peut-être que vous n’avez pas senti... Je suis ignorant à ce sujet. Mais Cela est ici de toute façon, que vous L’ayez senti ou pas. Rendons grâces à Dieu pour Cela, car Cela est ici de toute façon.

            Je peux vous prouver maintenant même qu’il y a des ondes radiophoniques qui vous traversent. Des ondes radiophoniques... Vous ne les percevez pas, mais vous savez qu’il y en a. Il y a des images télévisées qui vous traversent maintenant. Mais vous ne pouvez pas les sentir, mais ça se trouve là de toute façon. Oh ! la la !

            Or, si notre corps était aimanté à cela, comme ce grand mot, dit: «Oui», étalé d’une fenêtre à l’autre, cela parcourt cette salle: «Oui», en train de vous traverser. Quelqu’un dira: «Oui» à la radio, eh bien, cela vous traverse en passant par ces–ces puissances électroniques et autres, alors que ça parcourt votre corps.

            Eh bien, lorsque cela atteint ce cristal dans le–dans le dispositif, ou le... cela le capte simplement et vous pouvez entendre: «Oui.»

71        Eh bien, si Dieu là-haut a dit: «C’est par Ses meurtrissures que vous avez été guéris», le Saint-Esprit entrelace... fait descendre cela par la puissance de Dieu. Votre coeur est branché sur ce...?... cela dit: «Oui, c’est par Ses meurtrissures nous sommes guéris. Ô Dieu, Tu as dit dans Mike... Lark... Marc 11.24: ‘Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu.’ Seigneur, nous avons prié pour la réunion, nous avons jeûné pour une série de réunions, nous avons réclamé à cri une série de réunions. Oui, Seigneur. Je crois que la série de réunions est en cours.»

            Puis, tenez-vous là comme... oh ! jusqu’à ce que la puissance de Dieu descende. Dès que Cela frappe, Cela dit: «Oui.» L’homme suivant dit: «Oui.» Regardez Cela, vous avez une double puissance de oui: vous avez une triple puissance de oui ; vous avez une quadruple puissance de oui. Tout d’un coup, vous savez, cela devient des milliers de puissances de oui. Ensuite, le Saint-Esprit entre et confirme la Parole de Dieu par des signes et des prodiges qui accompagnent. C’est ça. C’est ce dont nous avons besoin: une expectative.

72        Du temps de la naissance de Jésus, c’était en un jour comme celui-ci, où les gens s’étaient éloignés de Dieu. Il y avait un... il n’y avait pas beaucoup de médias pour diffuser des messages, la radio, le télégramme, et autre comme on en a aujourd’hui, la télévision. L’unique moyen qu’ils avaient pour diffuser des messages, c’était donc de bouche à oreille. Vite, écoutez-Le maintenant.

            Jésus est né à Bethléhem de Judée. La Bible nous enseigne que les mages ont vu une étoile lorsqu’ils étaient à l’est. Ils l’ont suivie tout le long du chemin jusqu’en Palestine. Est-ce vrai? Eh bien, ils déterminaient le temps par les étoiles en ce jour-là.

            Chaque ville avait un petit observatoire à son sommet. Et ils plaçaient une sentinelle là au sommet, et ils annonçaient le temps grâce aux étoiles. Pendant la journée, ils déterminaient le temps par le cadran solaire. Vous savez: «Quelle–quelle heure est-il, sentinelle sur la tour?» Et ils demandaient l’heure.

73        Eh bien, ils déterminaient le temps et cependant ce... Ça y est. J’aimerais que vous compreniez cela. Cette étoile est passée au-dessus de chacune de ces villes, et aucun de ces hommes ne l’a vue. Mais notre Bible déclare que ça s’est fait. Et je crois que ça s’est fait. «Nous avons vu Son étoile en Orient et nous sommes venus L’adorer.» Est-ce vrai? Et ils ont marché, conduits par cette étoile qui les dirigeait.

            Et cette plus grande étoile parmi toutes les étoiles, la plus grande de toutes, est passée juste à côté du monde scientifique, et ils n’ont pas vu cela. Pourquoi? Ils ne s’y attendaient pas. Mais il y avait des mages qui avaient entendu les prophéties de Balaam, qu’une étoile se lèverait de Jacob. Ils attendaient cela. Ils cherchaient cela. Ils ont trouvé cela. Ils ont suivi cela. Ils attendaient cela.

            Je suis en train d’attendre quelque chose, pas vous? Mon âme est stimulée au plus haut degré, juste avant la Venue du Seigneur Jésus, de voir se produire quelque chose, qui va secouer le monde des Gentils avant que Dieu le quitte. Oui. J’attends cela à Phoenix. Je cherche cela. Je veux que vous vous accordiez avec moi à attendre cela.

74        Ces mages ont dit: «Un jour, mon père a dit... Voici, c’est écrit dans la Bible.» Son père a dit, son père a dit qu’une étoile se lèverait de Jacob. Lorsqu’ils ont vu cette étoile, quand elle est apparue, ils l’attendaient. Ils l’ont vue. Les autres ne l’ont pas vue.

            Quelqu’un disait: «Ne pensez-vous pas que ces gens qui crient et poussent des cris sont tout à fait émotifs, emballés?» Non, non. Non, non. Ils ne le sont pas. «Frère Branham, ne pensez-vous pas que c’est parler de la psychologie?» Non, non. Je ne le pense pas. Ils sont dans l’attente de quelque chose. Ils sont dans l’attente de la manne du ciel pour nourrir leurs âmes. Pendant qu’ils sont assis là dans l’attente, Dieu est tenu de leur donner la Manne du ciel, car ils sont dans l’attente de cela. Vous êtes dans l’attente d’une réunion, Dieu est tenu de vous l’accorder.

75        Eh bien, les voici venir. Puis, nous voyons les bergers sortir et chanter sur les collines de Judée. En effet, on chantait toujours à la naissance d’un roi. Huit jours après, nous voyons Jésus aller au temple, dans les bras de Sa mère, la maman Le transportant.

            Il y avait un vieil homme là-haut, un vieux sage, ou nous l’appellerions un prédicateur, portant une longue barbe et une longue chevelure. Et il était... il jouissait d’une bonne réputation parmi les gens. Il était un homme de renom. Et il jouissait d’une bonne réputation.

            Et un jour, alors qu’il était là, le Saint-Esprit lui parla, disant: «Siméon, tu ne mourras pas avant de voir le Christ du Seigneur.» Et il crut cela. Et il était dans l’attente de cela. Il allait çà et là... Il ne se souciait pas de ce que les autres églises disaient ; il ne se souciait pas de ce que tout... de son prestige. Il a dit: «Je crois... Je ne mourrai pas avant de voir le Christ du Seigneur.»

            Je peux entendre certains dire: «Vous savez, le vieil homme avance un tout petit peu dans la vieillesse, vous savez, quelque chose cloche en lui là-haut.» C’est ce qu’on dit généralement, vous savez: «Il y a quelque chose qui cloche chez ces gens.» Voyez?

76        Eh bien, que se passait-il? Il attendait que Dieu tienne Sa Parole. Il avait une bonne raison, n’est-ce pas? Eh bien, comment savez-vous que vous allez voir Cela?

            David avait attendu cela, même Adam, tous là-bas ont attendu cela. Quatre mille ans s’étaient écoulés et il n’y a toujours pas de signe de cela.

            «Peu m’importe ce qui s’est passé, le Saint-Esprit m’a dit que j’allais voir cela et je le crois.» C’est réglé. C’est une bonne raison, n’est-ce pas?

            «Vous voulez dire que vous êtes ici, à quatre-vingts ans, avec un pied dans la tombe?»

            «Peu m’importe mon âge, mais je verrai le Christ avant de mourir, car le Saint-Esprit me l’a dit. Je vais çà et là, attendant cela, remerciant Dieu pour Sa promesse, car je vais Le voir.» Oh ! la la ! Vous y êtes. Il attendait de voir le Christ.

77        Très bien. Maintenant, le temps arrive de présenter cela sous forme d’une saynète. Disons qu’il y avait une pièce réservée à la prière là au temple. Disons que c’était un lundi matin. Et, oh ! il y avait pratiquement deux millions et quelques de Juifs en Palestine à l’époque. Probablement que beaucoup de centaines d’enfants naissaient chaque nuit.

            Et chaque jour, il y avait toute une rangée de femmes, alignées là pour la circoncision des enfants mâles, offrant des tourterelles ou des agneaux. Si c’était un paysan, il offrait des tourterelles, si c’était un riche, c’était un agneau, pour la purification de la maman et la circoncision de l’enfant et tout, vous savez, ces lois juives.

            Disons que c’était un lundi matin. Très bien. Je vois qu’il y a de l’activité au temple, les gens viennent et partent, çà et là. Tout est en effervescence. Peu après, je vois une longue ligne de gens, des femmes debout, d’un bout à l’autre de la ligne.

78        Et je vois certaines femmes là avec leurs enfants en petites robes roses tricotées et en petits châles bleus, chacune conduisant un petit agneau, les femmes riches. Oh ! Comme c’était beau !

            Là loin dans la ligne, voyons. Je vois une petite dame debout là, la tête penchée, juste une jeune fille avec un Enfant dans ses bras. Oh ! la la ! Pauvre? Deux tourterelles. Des habits? Il était emmailloté. C’est ce qui avait été retiré du joug de veau, vous savez, lorsqu’il labourait, pour l’empêcher de se faire mal aux épaules. Il n’y avait rien dans la mangeoire. Il n’avait donc pas d’habits. Vous parlez de pauvre ! Il n’y a pas une famille ici à Phoenix aussi pauvre que ça. Les organismes de charité feraient pour vous plus que ça.

            Mais Il était le Dieu même de la création, se tenant là, né dans une mangeoire. Il est entré dans le monde par une mangeoire et Il en est sorti par la peine capitale. «Il est venu chez les Siens, les Siens ont reçu... dans le monde et le monde a été créé par Lui, le monde ne L’a pas reconnu.» Et Il était là, dans les bras de Sa mère, emmailloté.

79        Elle avançait. Je peux entendre certaines d’entre elles dire: «Hé ! Voilà cette jeune fille-là. Vous savez, c’est cette jeune fille qui a eu cet Enfant en dehors des liens conjugaux. Ne vous tenez pas près d’elle.» Elles se tenaient à distance. Cela vous rappelle certaines soeurs, les gens disent aujourd’hui: «Une bande de saints exaltés, n’ayez rien à faire avec eux.»

            La petite Marie connaissait sa position. C’est donc pareil pour l’église née de nouveau de la puissance de Dieu, elle connaît sa position. Ce qu’on dit ne change rien. Vous pouvez dire qu’ils sont fous, et tout ce que vous voulez, mais ils savent où ils se tiennent. Ne vous inquiétez pas. Allez simplement de l’avant et déclarez-le.

80        Elle n’a point ouvert la bouche. Elle berçait le petit Enfant et Le tapotait sur les joues. Et ce Dernier levait les yeux, ces petits yeux fixes semblables à de petites étoiles, regardant Sa mère. Elle Le tapotait. Certaines parmi elles disaient: «Regardez ça. N’est-ce pas horrible?» Et ils ne savaient pas ce que c’était, que leur Créateur même était là dans ce bras.

            Il est donc descendu là. Là, Il tenait son bras à elle comme ça. Et elle tapotait le petit Enfant, jouant avec Lui. Et je peux voir les mamans se tenir à distance d’elle. Oh ! Il y avait le Christ du temple... au temple, pauvre, humble.

            Je peux voir Siméon, assis là, lisant Esaïe: «Nous étions tous errants comme des brebis, et l’Eternel a fait retomber sur Lui l’iniquité de nous tous. Nous faisons... Il a été blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités, le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui ; et c’est par Ses meurtrissures que nous avons été guéris. Un Enfant nous est né, un Fils nous a été donné.»

            Je peux entendre Siméon dire: «Je me demande qui–qui a écrit cela?» Tous, croyez-vous dans la conduite par l’Esprit de Dieu? Les fils de Dieu sont conduits pas l’Esprit de Dieu. Est-ce vrai?

81        Eh bien, le Saint-Esprit lui avait dit qu’il verrait le Christ avant de mourir. Et maintenant, le voici en train de lire, vous savez, et continuer comme ça. Et je peux entendre le Saint-Esprit dire: «Siméon, lève-toi.»

            Siméon dit: «Oui, Seigneur. Oui, Seigneur.»

            «Mets-toi à marcher, Siméon.»

            «Où, Seigneur?»

            «Marche simplement. C’est tout. Continue simplement à marcher.» Oh ! la la ! Alléluia ! J’aime ça ! «Continue simplement à marcher. Je t’ai fait une promesse, Siméon. Tu ne sais rien à ce sujet maintenant même, mais tu es en train de marcher droit vers cela.»

82        Siméon sort, vous savez, comme cela. «Eh bien, je ne me suis jamais senti comme ça auparavant.» Il a dit: «Il y a bien quelque chose que je... juste en paix d’une manière ou d’une autre. Est-ce assez loin, Seigneur?»

            «Continue simplement à marcher.» Il marche, et il voit là où se trouve cette ligne de femmes.

            «Eh bien, je pense que je vais descendre.» Et plus il s’approche, Quelque Chose se met à agir sur lui. Ne croyez-vous pas cela? Etre conduits par l’Esprit de Dieu, les fils de Dieu. La promesse est là. Le Messie était au temple, Celui-là même que le Saint-Esprit lui avait promis.

            Il descend et voit cette petite femme ; il tend la main et prend cet Enfant dans ses bras, les larmes coulant de sa barbe blanche ; il dit: «Maintenant, Seigneur, laisse Ton serviteur s’en aller en paix selon Tes Paroles, car mes yeux ont vu Ton salut.» Oh ! la la ! Conduit par le Saint-Esprit !

            Oui, il attendait de Le voir. Et puisqu’il attendait de Le voir, Dieu était tenu de lui permettre de Le voir.

83        Là loin au coin, était assise une vieille prophétesse aveugle, là. Elle attendait aussi de voir le Royaume de Dieu, elle attendait la consolation d’Israël, la Venue du Seigneur.

            Je la vois assise là. Les théologiens racontent son histoire, qu’elle était aveugle. Et elle était assise au coin. Le Saint-Esprit a dit: «Lève-toi, Anne.» La voici aller vers le... se frayer le chemin au temple, l’aveugle, conduite par le Saint-Esprit ; elle attendait la consolation d’Israël. La voici se frayer son chemin, dépassant les Jones et tous les autres, jusqu’à arriver là et se tenir devant Li, et elle a levé les mains, elle a béni Dieu, et elle a prophétisé. Alléluia ! Les autres passaient à côté, ne sachant rien à ce sujet, juste comme les hommes dans l’observatoire. Mais ces gens étaient dans l’attente. Le Saint-Esprit a révélé cela.

84        Et il n’y a pas deux Saint-Esprit. Il n’y a qu’un seul Saint-Esprit. Et la raison pour laquelle vous êtes ici aujourd’hui, c’est que vous croyez dans la guérison divine. Et tout aussi certain que vous êtes ici, le même Saint-Esprit qui avait conduit Siméon vous a conduits ici aujourd’hui. Vous n’êtes point venus pour être vus. C’est le Saint-Esprit qui vous a conduits ici. Et nous nous attendons à voir Dieu déverser Sa puissance divine. Alléluia.

            David a dit: «Quand la profondeur appelle la profondeur», je l’ai dit maintes fois, «aux bruits de tes ondées, ô Seigneur.» La profondeur appelle la profondeur. Avant qu’il y ait une profondeur ici dedans, il doit y avoir une profondeur pour y répondre. Est-ce vrai?

            Avant qu’il y ait une nageoire sur le dos du poisson, il devait y avoir de l’eau où il nagerait, sinon il n’y aurait pas de nageoire sur son dos. Est-ce vrai? Il doit y avoir de l’eau premièrement avant que les nageoires soient là. Oh ! la la ! J’espère que vous comprenez ça. Je sens cela passer dans l’air.

85        Remarquez, avant qu’il n’y ait eu un palmier qui pousse sous terre, il devait premièrement y avoir la terre, sinon il n’y aurait pas de palmier qui pousse. Est-ce vrai?

            Si vous croyez dans la guérison divine, la puissance de Dieu, avant qu’il puisse... il y a quelque chose qui a créé ce désir dans votre coeur. Est-ce vrai? Avant qu’il y ait une création, il doit y avoir un Créateur pour créer cette création. Est-ce vrai? Vous y êtes.

            Et lorsque le Saint-Esprit a créé dans votre coeur un désir de voir la puissance de Dieu à l’oeuvre ici dans cette ville, il doit y avoir quelque part la puissance de Dieu, qui brisera les chaînes et affluera avec les puissances de Dieu, agissant pour la guérison, le salut, l’effusion du Saint-Esprit sur tous, tel que nous nous y attendons. Les oeuvres de Dieu, par Son Saint-Esprit, afin que nous voyions ces choses, et nous vivons dans le jour où nous devons les voir. Nous nous attendons à les voir: la profondeur appelle la profondeur.

86        Il y a quelque temps, j’ai lu l’histoire d’un petit enfant qui mangeait la gomme d’un crayon. Il mangeait la pédale d’une bicyclette, la gomme. On a examiné son petit corps à la clinique. Le médecin a dit: «Eh bien, le petit enfant a besoin de soufre.» Eh bien, c’était quoi? Le petit enfant a été créé de la poussière de la terre, d’où l’on extrait le soufre. Et s’il y a un désir du soufre ici dedans, il doit y avoir du soufre premièrement là pour créer ce désir du soufre. S’il y a un Dieu qui donne la puissance, si... et que nous avons un ardent désir pour la puissance de Dieu, si nous désirons ardemment la guérison, le salut, les gloires de Dieu, le remplissage du Saint-Esprit, ces choses doivent être là, sinon nous n’aurions jamais le désir de les avoir. Voyez-vous là? Le voilà: la profondeur appelle la profondeur.

            Il y a quelque temps, je me tenais sur une montagne et je chevauchais là, faisant descendre le bétail, juste lors des petites vacances. Je voyais un–un spectacle, et j’ai pris mes jumelles, j’ai attaché mon cheval, et j’ai regardé de l’autre côté de la vallée. J’ai vu un groupe d’aigles qui poussaient des cris rauques là-haut sur le sommet de la colline. Il y avait une vieille mère aigle qui était sur le point de faire sortir ces petits du nid pour la première fois.

87        Et vous auriez dû les voir s’apprêter pour cet envol. Oh ! J’ai dit: «Alléluia, Seigneur. Je connais un autre groupe d’aigles qui se préparent pour l’envol un de ces jours.» La vieille mère déployait ses ailes. Elle leur roucoulait, vous savez, «Coo, coo, coo», exhibant ses ailes: «Coo, coo, coo. Coo, coo, coo», essayant de les porter sur ses ailes. Elle les a portés sur ses ailes. Comme elle essayait de les porter...

            Elle s’allongeait vers celui-ci et le faisait monter là, et écoutez-la faire: «Coo, coo, coo», et elle les aimait. Je me suis dit: «C’est ce que le Saint-Esprit est en train de faire maintenant même: s’allonger, prendre celui-ci et le faire monter dessus, et celui-là alors qu’ils roucoulent: ‘Coo, coo, coo.’ Allez, allez ; le temps est proche.’» Sortir de ce vieux nid puant... Ouf ! Oh ! la la ! Oui, oui.

88        Et une fois qu’ils ont quitté ce nid, ils n’y retourneront plus jamais. Alléluia ! Elle les a fermement attachés. Ils ont accroché leurs petites pattes dans ses ailes, ils se sont servis de leur petit bec pour saisir les plumes comme cela. Elle a déployé ces grandes ailes. Elle est sortie du nid, tout droit... On dit que s’ils lâchent, il peut bien se retourner et elle va le reprendre. Amen. Très bien.

            Elle est descendue dans de verts pâturages. Ces aiglons n’avaient jamais été là auparavant, nulle part ailleurs si ce n’est dans ce vieux nid nauséabond, pareil au monde, de toute façon. Elle les a amenés donc tous là, les a installés dans ce vert pâturage, et elle est montée là-haut sur le sommet du rocher le plus élevé qu’elle pouvait trouver. Elle s’est perchée là-haut et s’est mise à battre ses grandes ailes, regardant tout autour.

89        Et ces aiglons étaient en train de tenir une–une réunion du Saint-Esprit. Oh ! la la ! Je n’ai jamais rien vu de pareil de ma vie. Ils couraient çà et là, ils saisissaient une poignée d’herbe et juste... J’ai dit: «N’est-ce pas là un retour à la maison à l’ancienne mode? Un rassemblement des puissances de Dieu?» Leurs petites pattes ne connaissaient rien d’autre que marcher dans un vieux nid désagréable, piquant. Là, ils marchaient dans cette douce prairie.

            Vous savez ce qui se passe lorsqu’on sort de ce vieux nid d’Egypte, le nid du monde, et qu’on entre dans ces bonnes vieilles puissances de Dieu où votre âme devient légère et où la gloire de Dieu vous environne. Ils marchaient çà et là, picorant ceci et se tapant un temps merveilleux.

90        Cette vieille mère s’est envolée. Elle était perchée là loin en haut, au possible, elle pouvait ainsi regarder partout. Je me suis dit: «Oh ! la la ! Qu’un coyote monte maintenant là-haut. Elle la mettrait en pièces, à coup sûr.» Et je me suis dit: «Eh bien, vous savez quoi? Je suis si content de ce qu’après que Jésus m’a fait sortir du monde, Il a gravi les remparts de la Gloire, Il est assis en haut dans Sa Majesté. Ses yeux veillent sur le passereau et je sais qu’Il veille sur moi.» Que des troubles surgissent, Il est mon Bouclier. Cela... Lorsque je pense à Lui, veillant sur nous...

            Et tout d’un coup, vous savez, je l’ai vue relever sa grosse tête, se mettre à se retourner. Là au loin venait une tempête. Elle pouvait flairer cela au loin. Et cela venait du Colorado.

91        Alors, tout d’un coup, vous savez, en apercevant cette tempête, elle a lâché un cri fort. Ces aiglons étaient là tout autour dans le pâturage. Et elle a lâché un cri fort, et elle a couru droit en plein milieu du pâturage et a atterri comme un gros avion. Chacun de ces aiglons avait reconnu sa voix. Et les voilà venir. Et chacun d’eux s’est accroché de nouveau, ils ont saisi ses plumes comme cela. Elle s’est envolée de la terre, juste...

            Et en ce temps-là, un vent soufflait dans le canyon. Elle a percé ce vent à une vitesse pratiquement de soixante miles [96,56 km/h] à l’heure et s’est envolée vers un creux du rocher où se trouver un abr-... un abri.

92        J’ai dit: «Gloire à Dieu aux siècles... Notre glorieux Sauveur a gravi les remparts du Calvaire là-haut pour veiller sur nous ce soir par Sa puissance du Saint-Esprit et la résurrection de Son Etre. Et Il déploie Ses ailes du Saint-Esprit pour nous transporter des lits de malades, des chaises pour infirmes (Alléluia !), nous faire entrer dans le Rocher de sécurité là dans le Royaume de Dieu», en train de nous attendre.

            Croyons. Ensemble, de commun accord, ayons une bonne atmosphère, soyons dans l’attente, et Dieu nous remplira du Saint-Esprit et fera descendre les puissances. Croyez-vous ça? Inclinons la tête.

            Bienveillant Père céleste, aujourd’hui, nos coeurs se réjouissent et sont devenus légers grâce à Sa Présence, car nous savons qu’Il est ici. Et nous nous attendons à de très grandes réunions, de très grandes, où les puissances de Dieu seront manifestées. Accorde, Eternel, que Ton Esprit couvre maintenant ce bâtiment. Etends Tes grandes ailes, et que les gouttes distillées de la rosée de la miséricorde tombent sur chaque âme, ôte toute indifférence.

93        S’il y a des hommes ou des femmes ici, jeunes ou vieux, qui ont un grief contre quelqu’un, puissent-ils régler cela maintenant dans leur coeur, dire: «Seigneur, j’ai longtemps traîné dans cette lointaine vallée sèche. J’ai voulu. J’ai prié. Je me suis posé des questions. J’ai prié. J’ai jeûné. J’ai désiré voir une grande effusion de bénédictions du Saint-Esprit sur les gens dans cette vallée.»

            Et maintenant, Seigneur, nous croyons que Tu vas envoyer cela. Accorde-le, Père. Et maintenant, puisse le Saint-Esprit prendre chaque pécheur par le coeur et lui dire: «C’est maintenant le moment.»

            Comme Jésus, au début de Son ministère, Il a dit à Simon et aux enfants de Zébédée: «Suivez-Moi. Je ferai de vous des pêcheurs d’hommes.» Accorde-le, Seigneur. Puissent-ils prendre part maintenant même et être sauvés.

94        Pendant que nous avons la tête inclinée, le pianiste au piano, je me demande s’il y a ici quelqu’un qui n’est pas sauvé aujourd’hui, qui lèverait la main pour dire: «Frère, souvenez-vous de moi en tant que pécheur.» Que Dieu vous bénisse, mon frère. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bénisse, ma soeur. Quelqu’un d’autre qui dit: «Souvenez-vous de moi, Frère Branham, en tant que pécheur. J’aimerais être sauvé.» Que Dieu vous bénisse, mon frère. Quelqu’un d’autre qui lève la main pour dire: «Souvenez-vous de moi, Frère Branham, j’aimerais être...» Que Dieu vous bénisse, frère. Très bien.

            Quelqu’un d’autre qui lève la main. Que Dieu vous bénisse, et que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, mon frère Indien. Que Dieu vous bénisse, frère. Que Dieu vous bénisse. J’irai dans votre Réserve d’ici quelques jours. Très bien.

            Quelqu’un d’autre, levez maintenant la main pour dire: «Souvenez-vous de moi, frère, en tant que pécheur.» Que Dieu vous bénisse, soeur. Combien parmi vous maintenant ici présents...

95        Est-ce tout? Y a-t-il un autre pécheur avant que nous arrêtions cette partie ici? Un autre... Que Dieu vous bénisse, et que Dieu vous bénisse. Bien. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bénisse. Quelqu’un d’autre qui lève la main pour dire: «J’aimerais être sauvé, Frère Branham.» Que Dieu vous bénisse, vous, vous, vous, et vous, et vous, et vous. Oh ! Que Dieu soit avec vous.

            Oh ! la la ! Quel temps ! Ecoutez, amis, vous verrez cette semaine la manifestation de la puissance de la résurrection de Jésus-Christ. Venez maintenant, entrelacez vos coeurs dans l’amour de Dieu. Insérez-vous dans ce réseau de bénédictions éternelles qui vous lèveront dans–dans Son filet, hors de cette vieille terre, jusque dans le pays de la Gloire là-haut.

            Combien ici présents, n’ayant pas le baptême du Saint-Esprit, diront: «Frère Branham, souvenez-vous de moi. Je veux le Saint-Esprit. Je me rends compte que les jours des Gentils touchent à la fin»? Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, vous, vous, vous, vous et vous, et vous. Oh ! la la ! Partout, les mains sont levées.

96        Ami, vous qui n’avez pas le baptême du Saint-Esprit, je crains qu’il ne nous reste pas beaucoup de temps. Je crains que l’heure soit proche. Ne voudriez-vous pas venir maintenant, être sauvé et recevoir le baptême du Saint-Esprit? Ne voudriez-vous pas le faire, maintenant même, cet après-midi, pendant que nous avons beaucoup de temps? Il n’est même pas encore seize heures. Et n’aurons-nous pas assez de temps pour venir ici et avoir une prière d’ensemble?

            Si vous avez quelque chose contre quelqu’un, si vous avez une petite malice dans le coeur, dites: «Je viens maintenant même, Frère Branham, à cet autel. Je vais demander à Dieu de me pardonner, car je crois que celle-ci est la réunion où Dieu va déverser Ses bénédictions, et nous allons voir de grandes choses de Dieu se produire.»

            Maintenant, pendant que vous inclinez encore la tête, si vous voulez... Allez droit de l’avant, soeur, c’est en ordre. C’est merveilleux. Oh ! Que la miséricorde de Dieu...?...

97        Eh bien, ô Dieu, puisse Ton Esprit nous couvrir de Son ombre maintenant même. Et puissions-nous concevoir dans nos coeurs la Présence du Dieu Tout-Puissant. Et puisse-t-Il, par Sa grande puissance transformatrice... Ces hommes et ces femmes ici aujourd’hui, des garçons et des jeunes filles qui ont levé la main, voulant Te recevoir, Père, Tu as prouvé par Ta Parole que Tu es avec eux maintenant même.

            Jésus, notre Seigneur, a dit: «Nul ne peut venir à Moi si le Père ne l’attire premièrement.» Et, ô Dieu, Tu ne les attirerais pas si Tu n’avais pas de raison de le faire. Nous savons qu’il y en a qui sont nés pour la condamnation. D’autres sont nés pour la Vie Eternelle. Et peut-être qu’ils ont gaspillé beaucoup d’années à vagabonder. Mais aujourd’hui, par la grâce souveraine, Tu frappes de nouveau à leur coeur. Puissent-ils accepter cela cette fois-ci, cher Père. Accorde cette bénédiction.

98        Et maintenant, avec leurs... vos têtes inclinées, je me demande combien parmi vous qui avez levé la main voudraient venir ici et se tenir à cette estrade ici juste un instant pour la prière ensemble ici même? Que Dieu vous bénisse, mon frère. Quelqu’un d’autre voudrait-il venir? Prenez votre pla-...c’est... Que Dieu vous bénisse et vous accorde la Vie Eternelle, mon frère. Que Dieu vous bénisse, mon frère. C’est merveilleux.

            Très bien, frères prédicateurs. Oh ! Comme c’est merveilleux ! C’est le moment, frère. C’est...?...

            C’est vrai, approchez-vous maintenant, vous qui cherchez le Seigneur. Que Dieu vous bénisse, frère. Que Dieu vous bénisse, frère...?...

Sauveur, Sauveur,

Ecoute mon humble cri (Que Dieu vous bénisse, frère.)

Pendant que Tu appelles les autres,

Ne m’oublie pas...

99        C’est brisant... Ça brise le coeur... Que la musique continue à jouer, s’il vous plaît, doucement. Voyez ces jeunes gens, des Espagnols, des Indiens ; voici un cher vieux frère Espagnol ici, un Mexicain, il a une tête quelque peu déformée, le corps enveloppé, les cheveux gris, peut-être, ce n’est pas grand-chose pour ce monde, en ce qui concerne le monde. Mais il devient maintenant un fils de Dieu, infirme, il a les bras pliés, il s’agenouille ici, usé, venant à Christ.

            J’aurais souhaité que chaque pécheur vienne ici. Ne nous laissez pas vous implorer pour recevoir la plus grande chose au monde. Voudriez-vous juste venir maintenant? Encore une personne... Ou plutôt y a-t-il d’autres pécheurs qui aimeraient venir s’agenouiller et prier avec nous? Si Dieu vous a parlé... Ecoutez, je vais vous prouver cette semaine, par la Parole de Dieu, avec Son aide, que chacun de vous, les vieux ici, comme ce vieil homme, l’un de ces jours, il redeviendra un jeune homme. Je peux prouver cela par la Parole de Dieu.

100      En effet, lors de cette grande résurrection, tous les vieux deviendront des jeunes pour toujours. Que vous fera alors la mort? La mort aura disparu. Et ce que la vie représentait pour vous quand vous étiez un jeune homme ou une jeune femme, c’est ce que vous serez lors de la résurrection.

            Oh ! Vous qui avez perdu ces petits enfants là-bas, peut-être de façon prématurée ou je ne sais comment, ils seront là dans la résurrection. Jésus vient bientôt. Ne voudriez-vous pas venir maintenant vous apprêter, vous préparer à faire face à ce grand événement qui est sur le point d’arriver? Voudriez-vous venir maintenant? Pendant que les travailleurs indépendants s’avancent, s’ils le veulent bien, autour de l’autel avec ces gens...

            Encore un pécheur pendant que nous chantons maintenant? Venez maintenant.

Sauveur, Sauveur,
Oh ! Ecoute mon humble cri ;
Eh bien, pendant que Tu appelles les autres,
Ne m’oublie pas.

Laisse près de Ton Trône de miséri-...

101      Ne voudriez-vous pas venir, ami pécheur, vous agenouiller ici avec les perdus? Vous qui cherchez le Saint-Esprit, voudriez-vous venir vous agenouiller ici? Ne voudriez-vous pas venir? Nous aimerions vous avoir ici même maintenant. Vous trouverez grâce aux yeux de Dieu. C’est ainsi qu’il faut commencer une série de réunions.

Viens au secours de mon incrédulité.
Oh ! Sauveur...
(...?... Venez ici, j’aimerais que vous conduisiez la prière avant que...?...)
... humble cri ;
Pendant que tu appelles les autres,
Ne m’oublie pas.

102      Très bien donc, alors que nous sommes... détendre tout le monde partout maintenant... Les travailleurs indépendants se mettent près de ceux qui cherchent, tout le monde ici maintenant. Si vous avez un bien-aimé ici avec qui vous aimeriez vous agenouiller et prier, venez directement devant. Vous qui cherchez le baptême du Saint-Esprit, il est difficile de dire ce qui va arriver ici même d’ici les quelques prochaines minutes.

            Eh bien, entrons maintenant dans cette atmosphère du salut. Maintenant, chacun de vous ici, vous les pécheurs qui réclamez le salut, un homme lisait la Bible à un autre, de braves frères et soeurs ici qui cherchent à amener ces gens à être sauvés.

            Eh bien, Jésus a promis: «Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à Moi. Je ne le chasserai pas.» Vous allez avoir la Vie Eternelle maintenant même, et naître de nouveau de l’Esprit de Dieu.

103      Combien là dans l’assistance s’intéressent à ces âmes? Levez la main. Très bien. Inclinons maintenant la tête. Et tout... Vous les travailleurs indépendants, approchez-vous de ces gens-là maintenant, tout le monde. Maintenant, soyez sincères. Que personne parmi vous ne quitte cette salle ; ne partez pas d’ici avant que Dieu vous ait béni et qu’Il vous ait accordé la nouvelle naissance. Très bien.

            Frère Ballard, conduisez-nous dans la prière pendant que nous nous tenons ici.

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