Une Expérience Personnelle Avec Dieu

Date: 54-0724 | La durée est de: 1 heure et 13 minutes | La traduction: Shp
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1          Merci beaucoup. Inclinons la tête pour un mot de prière.

            Notre Bienveillant Père céleste, nous Te sommes reconnaissants de ce moment de communion avec Tes enfants bien-aimés, ici à Chicago. Beaucoup d’entre eux viennent de différents coins du monde, et nous sommes très reconnaissants alors que nous nous rassemblons maintes et maintes fois, sachant qu’un jour nous nous rassemblerons de l’autre côté dans Ton Royaume, où nous ne nous séparerons plus jamais. Et pendant que c’est le jour ici sur terre, comme on le dit, puissions-nous travailler ensemble dans une unité et–et une foi parfaites dans notre Seigneur Jésus-Christ, pour l’édification de Son Royaume.

            Pardonne-nous nos péchés, nos offenses contre Toi ; et que le Saint-Esprit prenne maintenant le service sous Son contrôle, et en tire gloire. En effet, il est écrit par notre Seigneur : «Tout ce que vous demanderez au Père en Mon Nom, Je le ferai.» Ce soir, je prie pour que nous voyions Sa Présence, Sa gloire, nous couvrir tous de Son ombre. Nous le demandons au Nom de Jésus-Christ. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2          Bonsoir, mes amis chrétiens, citoyens du Royaume de Dieu. Nous sommes vraiment reconnaissants d’être ici ce soir pour vous servir dans le Nom de notre Seigneur Jésus ressuscité. Mon coeur battait plutôt–plutôt fort durant ces quelques derniers moments. J’ai rencontré des gens qui sont venus d’outre-mer, de la Suisse, juste au moment où je suis arrivé, et ils m’ont raconté que l’autre soir le Saint-Esprit leur a tout dit concernant leurs situations, de leur vie, et–et comment les... qu’ils étaient guéris, et puis juste au moment où j’entrais, j’ai immédiatement entendu ce merveilleux cantique Descendu de Sa gloire. S’il y a un cantique qui transporte mon âme de joie, c’est bien ce cantique : Descendu de Sa gloire. Dieu s’est abaissé, Il est descendu, Il s’est révélé dans un corps de chair pour prendre ma place au Calvaire comme un pécheur, et mourir à ma place pour me donner le droit à l’Arbre de la Vie, afin que je mange et vive éternellement. Comment pourrais-je rejeter cela? Comment pourriez-vous rejeter une si merveilleuse invitation?

3          C’est donc en entrant que j’ai rencontré notre frère que voici, qui vient de–qui vient d’outre-mer, de la Suède. Et je me demande tout simplement ce que ça sera quand nous arriverons tous dans la Gloire, et que nous verrons ces merveilleuses personnes que nous avons rencontrées ici maintes et maintes fois au cours des services?

            Frère Joseph que voici, bien entendu, quand il–il me présente, je–je... Il m’aime beaucoup, alors il dit beaucoup de choses. [Frère Branham rit, et frère Boze parle à frère Branham.–N.D.E.]

            Merci, frère. Merci, frère. Merci, mon frère. J’espère ne jamais gâcher cette estime qu’a mon frère ou n’importe qui d’autre. J’espère que notre Seigneur Jésus me gardera toujours à un niveau où je communierai avec mes frères et les aimerai, car je les aime certainement. C’est une estime mutuelle, et ensemble nous sommes tous co-ouvriers du Royaume de Dieu et de Jésus-Christ, le Seigneur.

4          Et maintenant, je pense que le service de demain après-midi commence vers quatorze heures ou à peu près ça. Et je pense que notre frère de la Suède va prêcher pour nous, et puis, demain soir ce sera la clôture de ces services, de cette série de réunions. En effet, je dois vite rentrer directement chez moi, pour partir peut-être demain soir, et lundi à quatorze heures, je dois être à Fort Knox, dans le Kentucky, pour recevoir encore certaines de ces piqûres avant d’aller outre-mer.

            J’essaie de leur dire que je n’en ai pas besoin, mais ils ne veulent pas m’écouter. Et je... Mes bras me font très mal, et ils... Je n’ai pas besoin de ces choses, je... mais la–la loi dit que je dois les recevoir. Ainsi la Bible dit : «Rendez à César ce qui est à César, à Dieu ce qui est Dieu.» Ainsi, si... Je vais devoir recevoir ces piqûres, et ensuite je vais leur prêcher l’Evangile, n’est-ce pas? Ainsi ça sera rendre à Dieu ce qui est à Dieu, et à César ce qui est César.

5          Bon, je crois que le Seigneur va bénir chacun de vous. Il ne me reste que quelques instants pour dire quelques mots. Et maintenant, je vais essayer, le Seigneur voulant, à mon retour, afin que ceux de Chicago qui sont à l’écoute ici ce soir sachent avec certitude qu’il a été dit dans mon ministère que la seule erreur que quelqu’un croit trouver, c’est que je ne peux pas prier pour assez de gens à la fois. Eh bien, j’aurais certainement voulu pouvoir le faire. Je... Si je pouvais le faire, je serais plus qu’heureux de le faire. Mais suivant ma façon de prier, je ne peux pas y arriver. Ce ministère n’a pas été donné dans ce but-là.

            On a dit que monsieur Roberts, notre frère, priait pour cinq cents personnes pendant que moi, je n’arrivais à prier que pour deux personnes. Eh bien, c’est vrai, mais frère Roberts fait ce que Dieu lui dit de faire, et moi, je dois faire ce que le Seigneur me dit de faire. C’est donc ce que... c’est là la différence. Il existe différentes oeuvres du ministère du Saint-Esprit pour l’Eglise. Et frère Roberts est certainement un merveilleux homme de foi, un personnage formidable, un frère aimable, et ils sont nombreux aujourd’hui dans le champ missionnaire. Franchement, je veux considérer que chacun est simplement au sommet. Voyez-vous? C’est merveilleux. Je prie constamment pour eux.

6          Et ce grand évangéliste qui est aujourd’hui dans le champ missionnaire, notre aimable frère Billy Graham, n’est peut-être pas d’accord avec moi sur la guérison divine. Mais l’autre jour, alors que je suivais à la radio une émission qui est diffusée à travers toute la nation, j’ai appris qu’il était dans un hôpital en Allemagne, ou quelque chose comme cela, souffrant d’un blocage des reins. Je ne pouvais pas m’empêcher de m’arrêter juste là, sachant... éprouvant de la compassion pour notre frère, et j’ai prié que Dieu le délivre. Et le jour... Dans toute la suite de ses réunions, j’ai appris qu’il allait mieux, et qu’il avait repris les réunions. Dieu utilise notre frère d’une manière merveilleuse et glorieuse en amenant les gens au salut. Et nous l’apprécions certainement, et j’aimerais demander à tous les chrétiens de prier pour notre frère, comme nous voyons que la main de Dieu est avec lui, gué-... ou plutôt sauvant les perdus.

            Et maintenant, je prie Dieu de le délivrer complètement. J’ai appris qu’il continue à se sentir très mal, c’est pourquoi je–je prie Dieu de délivrer complètement notre frère, afin qu’il puisse prêcher l’Evangile. Il atteint un genre de public qui, peut-être, ne voudrait même pas venir m’écouter. Des gens comme les diplomates et tout. La seule façon pour qu’ils viennent m’écouter, c’est peut-être s’ils tombent assez malades pour pouvoir venir. Mais ce serait pratiquement la seule façon.

7          J’ai eu le privilège de prier pour des rois, des monarques et des potentats, et jusque-là je n’en ai jamais vu un seul que le Seigneur a refusé de guérir. Upshaw, le membre du Congrès, par exemple, un membre de notre gouvernement des Etats-Unis, ici, avait été invalide et cloué dans le fauteuil roulant pendant soixante-six ans, et il a été instantanément guéri. Et je n’avais jamais de ma vie entendu parler de cet homme ; il était assis dans un fauteuil roulant, tout au fond dans l’assistance, quand le Seigneur Jésus a donné la vision de ce qui s’était passé et de ce qui allait se passer, et il a été parfaitement guéri. Et nous en sommes reconnaissants.

            Peut-être que je... Combien ont déjà entendu parler de son cas, de la manière dont il a été guéri? Il n’y en a pas beaucoup. Je crois que je vais lire juste une petite Ecriture maintenant, et juste donner cela comme témoignage, parce que je n’ai que dix minutes environ pour parler, et je parlerai demain soir, peut-être en venant tôt. Au chapitre 2, ou plutôt 3 des Actes des apôtres, à partir du verset 1 :

Pierre et Jean montaient ensemble au temple, à l’heure de la prière : c’était la neuvième heure.

Il y avait un homme boiteux de naissance, et qu’on portait tous les jours, qu’on plaçait à la porte du temple appelée la Belle, pour qu’il demandât l’aumône à ceux qui entraient dans le temple.

Cet homme, voyant Pierre et Jean qui allaient... entrer, leur demandât... y entrer leur demanda l’aumône.

Pierre, de même que Jean, fixa les yeux sur lui, et dit : Regarde-nous.

Et il les regardait attentivement, s’attendant à recevoir d’eux quelque chose.

Alors Pierre lui dit : Je n’ai ni argent, ni or ; mais ce que j’ai, je te le donne : Au nom de Jésus-Christ de Nazareth, lève-toi et marche.

...le prenant par la main droite, il le fit lever. Au même instant, ses pieds et ses chevilles devinrent fermes ;

D’un saut il fut debout, et il se mit à marcher... marchant, sautant, et louant Dieu.

8          Que le Seigneur ajoute Sa bénédiction à la lecture de la Parole. C’était un–un moment glorieux au–au temple ce jour-là, alors que les coeurs des apôtres étaient tout remplis de joie et d’allégresse. Ils venaient de faire une nouvelle expérience avec le Seigneur Jésus-Christ. Leurs coeurs étaient remplis de joie. Ils se disaient : «Oh ! la la ! Cette nouvelle chose est arrivée.»

            Ils étaient ravis de savoir que le Saint-Esprit était–était venu, la promesse du Père longtemps attendue. Dans Luc 24.49, Jésus a dit à Ses disciples : «Vous...» Ou plutôt, Il a dit : «Restez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la puissance d’En-haut.» Dans Actes 1.8, Il a dit : «Vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous. Vous serez Mes témoins à Jérusalem, dans la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre.» De savoir que cette même bénédiction qui était sur eux devait aller jusqu’aux extrémités de la terre, même aujourd’hui de la même manière. Jusqu’à ce jour, elle n’a pas encore atteint le tiers de la terre. Deux mille ans après, on a encore les deux tiers de la terre vers lesquels il faut aller avec ce même Evangile. En effet, cette démonstration de puissance doit se manifester jusqu’aux extrémités de la terre.

9          Quelques jours plus tard, quand Jésus fut reçu dans la Gloire, les dernières Paroles qu’Il a dites à Ses disciples, c’était : «Allez par tout le monde, et prêchez la Bonne Nouvelle. (Il s’agit donc du monde entier). Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en Mon Nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; ou s’ils boivent des breuvages mortels, cela ne leur fera aucun mal ; s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guéris.» Il est écrit dans les Saintes Ecritures que Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement ; c’est dans Hébreux 13.8.

            Nous ne pouvons pas nier cela ; c’est la Parole de Dieu. C’est le seul moyen par lequel je peux contourner cela pour justifier mon incrédulité. Mais si je dois regarder et dire : «Est-ce la Parole, oui ou non? C’est la Parole.» Et quand Jésus a dit, lorsqu’Il était ici sur terre... Il ne prétendait pas être une personne importante ; Il prétendait être simplement... Il était un serviteur. Il était le Fils de Dieu, et Il a pris... Il ne s’est fait aucune réputation.

10        Je pensais l’autre jour à l’homme qui a fabriqué le bras artificiel, il s’est fait une réputation, mais l’Homme qui a fabriqué le vrai bras–bras ne s’est fait aucune réputation. L’homme qui a fabriqué l’oeil artificiel s’est fait une réputation pour l’avoir fabriqué, mais l’Homme qui a fabriqué le vrai oeil ne s’est fait aucune réputation. Il s’est abaissé, Jéhovah Dieu, Il s’est voilé dans la chair, Il est descendu pour se sacrifier à cause de nos péchés et de nos maladies. On ne saurait imaginer la profondeur, la pureté, la richesse, la grandeur de l’amour de Dieu, de savoir que Dieu ferait une telle chose pour Ses ennemis, non pas pour Ses bien-aimés qui L’aiment, mais pour Ses ennemis !

            Je me dis souvent que si Dieu était disposé à mourir pour Ses ennemis, pour sauver Ses ennemis de l’enfer, Il serait certainement disposé à guérir les maladies de Ses enfants. Ne le pensez-vous pas? Puisqu’Il se préoccupe tant de Ses ennemis.

11        Bon, dans ce grand tourbillon d’activités de l’époque des premiers apôtres, ils étaient extrêmement ravis, parce qu’ils avaient fait une expérience. Ils avaient quelque chose. Ce dont les gens ont besoin aujourd’hui, c’est d’une expérience.

            Si nous avions l’intention de faire un voyage pour la Californie, et d’aller... que quelqu’un allait vous y conduire en voiture, vous ne voudriez certainement pas d’un–d’un chauffeur qui n’a jamais conduit une voiture auparavant. Vous chercheriez quelqu’un qui a de l’expérience. Si vous aviez l’intention... deviez subir une intervention chirurgicale ou une chirurgie dentaire, vous ne prendriez certainement pas quelqu’un qui ne sait pas de quoi il parle. Vous chercheriez quelqu’un qui a de l’expérience.

            Il en est de même quand nous nous mettons à parler de Dieu. Cherchons quelqu’un qui a de l’expérience, qui sait de quoi il parle. Et ces apôtres avaient fait l’expérience de la Pentecôte. Ils étaient bénis ; ils éprouvaient une joie divine, et leurs coeurs bouillonnaient complètement ; le monde entier leur appartenait. Et n’est-ce pas dommage que nous ayons perdu cette joie ce soir, cette joie divine, et ce qu’ils avaient autrefois? Et je me dis donc que le monde a vraiment besoin de l’expérience qu’ils avaient à cette époque-là.

12        Maintenant, nous pensons à Moïse. Quand Moïse, dans un buisson ardent... un matin, alors que ce berger longeait le vieux sentier qu’il avait emprunté bien des fois, et voilà que son attention fut attirée par un buisson ardent. Il finit par découvrir que l’Ange du Seigneur était dans ce buisson. Et alors, l’Ange du Seigneur a parlé à Moïse. Moïse avait connu un échec cuisant, car, bien qu’il savait que Dieu allait délivrer les enfants d’Israël par lui, en essayant cependant de le faire par lui-même quarante ans avant cela, il était devenu un raté et il avait perdu toute la vision de la victoire et de la liberté pour le peuple qui était réduit à l’esclavage.

            Et je me demande des fois si nous, l’Eglise, sachant que Dieu a promis de délivrer l’Eglise de ses péchés et de sa maladie, pour faire de nous un peuple, un peuple salé dont le monde aurait faim et soif ; je me demande, avec nos efforts humains, avec nos théologies et tout, ainsi que nos grands bâtiments somptueux, et ainsi de suite, tel que nous avons essayé de présenter cela aux gens il y a bien des années, et nous avons constaté que cela a failli, parce que nous nous sommes chargés de le faire, nous nous sommes chargés d’avoir de nouvelles écoles, d’instruire nos ministres et ainsi de suite... Nous avons abandonné le véritable principe, la chose véritable que Dieu nous a dit de recevoir, qui était de laisser le Saint-Esprit conduire l’Eglise. Nous avons laissé cela de côté, et comme... Nous avons perdu notre joie divine. Nous avons... La vision est sombre maintenant.

            Les gens n’attendent pas la Venue du Seigneur, et pourtant des bombes atomiques sont suspendues partout dans des hangars, et des choses qui pourraient détruire le monde d’un seul coup. Mais les gens ont perdu leur vision du Seigneur, parce qu’ils ont fixé les époques, comme quoi le Seigneur viendrait à tel moment. Ils ont fait toutes ces choses, essayant de le faire par eux-mêmes. Il nous faut nous libérer de ces liens et laisser Dieu faire ces choses. Comment pouvons-nous faire ces choses sans le Saint-Esprit?

            Et ainsi, Moïse avait connu un échec cuisant, mais là alors, nous voyons que son attention fut attirée vers un buisson ardent. Et il a observé le buisson ardent pour voir ce qu’il en était. Et quand il s’en est approché... Généralement le feu attire. Généralement quand le Saint-Esprit vient sous la forme du feu, Il attire l’attention des gens. Et quand Moïse s’est détourné pour examiner cet arbre en feu qui ne se consumait pas, Dieu lui a parlé et lui a donné une nouvelle vision par un Ange.

13        Maintenant, observez cette foi s’ancrer aussitôt. Les choses anciennes sont passées, mais maintenant Moïse a une nouvelle vision. Il a une révélation. Il a une expérience. Il avait rencontré Dieu. Il avait parlé à Dieu. Avant cela, il n’avait pas rencontré Dieu, il avait seulement lu et avait comme connaissance ce que sa mère lui avait raconté en–en écoutant ce que sa mère disait, ou en écoutant ce que le pasteur disait. Mais maintenant, Moïse a une expérience personnelle.

            Ce dont l’Eglise a besoin ce soir, c’est d’arrêter tout simplement d’étudier tant de théologie, et de s’agenouiller à l’autel, et de prier jusqu’à ce qu’une expérience personnelle brûle dans le coeur humain et consume toute lourdeur d’esprit, et donne une nouvelle vision.

14        Ainsi, Moïse avait une expérience. Il avait été témoin de la puissance du Seigneur Dieu. Il en avait été témoin lors de la guérison divine : sa main était couverte de lèpre ; il l’a placée dans son sein, et quand il l’a retirée, elle était guérie. Il a compris que Dieu était le Guérisseur, et Dieu était avec lui, et Il s’était révélé personnellement à lui.

            C’est de cette façon que le Saint-Esprit est venu sur cet apôtre qui a dit : «Ce que j’ai...» C’est ce qu’il nous faut ce soir : une expérience, une expérience personnelle avec Dieu.

            Moïse a acquis l’expérience personnelle ; alors, observez la foi faire un bond. Observez alors le changement qui s’est opéré en Moïse. Il s’est rendu en Egypte, l’invasion par un seul homme, se rendant là pour prendre le contrôle, n’ayant rien dans sa main, sinon un bâton sec, mais il est allé là pour faire cela et il a accompli ce que Dieu lui a dit de faire, parce qu’il avait reçu une nouvelle vision de la part de Dieu.

            S’il y a une chose dont l’Eglise a besoin ce soir, et c’est ce que nous cherchons à faire, mes amis, c’est d’apporter une nouvelle vision venant de la Présence de Dieu pour amener les gens à voir que Dieu vit, règne et avance toujours avec Son Eglise, et qu’Il le fera jusqu’à ce que Jésus revienne pour La prendre. Une vision, une expérience...

15        Autrefois, un petit homme du nom de David, un vrai... Il est allé au campement de l’armée, où étaient ses frères pour leur apporter des gâteaux et des raisins. Et l’on voit qu’une grande brute du nom de Goliath se tenait sur l’autre bord du ruisseau, sur l’autre flanc de la colline, se vantant et se moquant d’Israël. On voit qu’Israël avait perdu sa foi, il avait perdu son expérience avec Dieu, et il a été entièrement réduit au silence. Personne ne disait mot ; on avait peur de cette grande brute.

            Et il s’est avancé, et il a fait sa fanfaronnade aux oreilles de quelqu’un qui croyait en Dieu. C’était le petit David, vêtu d’un petit manteau en peau de mouton, peut-être juste un petit garçon blond. Il s’est approché en courant, et il a dit : «Laissez-moi aller me battre contre cet ennemi. Voulez-vous me dire que vous, l’armée du Dieu vivant, vous vous tiendrez là et laisserez cet incirconcis de Philistin défier l’armée du Dieu vivant?» Oh ! il a fait honte à ses frères. Ce qu’il nous faut ce soir, c’est quelqu’un qui a une expérience comme David, qui se tiendra là et dira : «Vous voulez me dire que vous laisserez cet homme et ces gens se lever et vous raconter que les jours des miracles sont passés, que le Sang de Jésus a séché il y a mille neuf cents ans, et que tout ce dont nous avons besoin aujourd’hui c’est d’adhérer à l’église?»

16        Ce qu’il nous faut aujourd’hui c’est un bon réveil à l’ancienne mode, à la saint Paul, avec le baptême du Saint-Esprit comme celui qui descendit le jour de la Pentecôte, pour ramener le peuple à une foi vivante en Dieu. C’est exact. Je crois dans les confessions, se lever et accepter Jésus-Christ ; c’est une bonne chose. Je crois dans tout cela, mais, mes amis, il nous faut plus que ça.

            Abraham crut en Dieu par la foi, et Dieu lui a donné le sceau de la circoncision comme confirmation de sa foi. Et quand vous dites : «J’ai foi en Dieu», si votre foi est correcte, Dieu est tenu de vous donner le baptême du Saint-Esprit à l’instant même pour prouver qu’Il a agréé votre foi. Amen. C’est juste.

17        Maintenant remarquez, le petit David, quand il fut prêt pour aller combattre le géant, oh ! le–le roi a admiré son courage, je pense. Il a dit : «Eh bien, fiston, j’admire certainement ton courage, mais n’oublie pas que nous ne vivons plus à l’époque de Moïse ; nous vivons à une époque où ces choses sont du passé.» Il a dit : «Viens par ici ; néanmoins, je vais t’équiper.» Il a donc ôté sa propre armure et en a revêtu le jeune garçon, David. Et il lui a mis son–son bouclier à la main, et cette énorme armure qui clouait pratiquement le petit David au sol.

            Et il a dit : «Eh bien ! ça y est, ôtez de moi ce truc ; je n’ai pas encore essayé cela. Je n’ai jamais éprouvé cela. Je ne sais pas ce que c’est.» Mais il est une chose qu’il avait effectivement : il avait une expérience personnelle avec une fronde, qui faisait qu’il était certain que Dieu était avec lui dans cette fronde. C’est ce qu’il lui faut.

18        Saül s’est rendu compte que son gilet ecclésiastique ne convenait pas à un homme de Dieu. Et cela le clouait donc au sol. C’est cela aujourd’hui le problème de bien des gens que je rencontre, quand je parcours le pays, des hommes de haut rang dans de grandes églises et tout. Ils croient dans ce message de la délivrance ; ils croient dans le message du Seigneur Jésus et dans Sa puissance ; mais ils sont tellement enchaînés par les dénominations des églises qu’ils ne peuvent pas voir plus loin que l’église, et celle-ci ne leur permettra pas d’aller plus loin. Ce qu’il nous faut aujourd’hui c’est quelqu’un qui se présentera avec une expérience, avec une fronde comme celle de David.

            David a dit : «J’ignore votre théologie, et ces épées et tout, mais votre serviteur, à l’aide de cette fronde a fait une expérience là-bas, car Dieu m’a permis de tuer un lion et de tuer un ours avec cela. Et s’Il m’a permis de tuer un lion à l’aide de cela, cet après-midi ce Philistin, cet incirconcis, sera certainement livré entre mes mains.» Que Dieu nous donne davantage de garçons blonds ayant ce genre d’expérience des blonds, qui prendront Dieu au mot, et qui croiront en Lui pour toute chose qu’Il déclare comme étant la vérité. Amen. C’est ce qu’il nous faut ce soir, mes précieux amis chrétiens.

            Et maintenant, j’aimerais que vous remarquiez qu’il s’est avancé et il a prouvé exactement que Dieu était avec lui, parce qu’il avait une expérience comme quoi Dieu était capable de livrer l’ennemi entre ses mains, au moyen de sa fronde.

19        Il y eut une fois un petit gars du nom de Samson, un petit gars à la chevelure bouclée, à peu près comme ça. Je vois parfois des artistes peindre son portrait, le décrivant avec des portes, un homme qui pourrait difficilement entrer dans cette salle. Oh ! pour moi ce ne serait pas un mystère de voir un tel homme arracher les portes de la ville et s’en aller avec, un homme de cette carrure-là ; ce ne serait pas un mystère, ou qu’il tue un lion à mains nues, un homme de cette carrure-là. Mais ils ont un point de vue erroné. Samson était un tout petit gars, un petit gars à la chevelure bouclée, ayant sept tresses pendantes, comme un petit efféminé ; et il ressemblait à tout sauf à un homme. Mais quand l’Esprit de Dieu venait sur lui, il pouvait tuer un lion ou quoi que ce soit d’autre. Mais il fallait l’Esprit de Dieu.

            Et un jour, alors qu’il était complètement acculé près du flanc d’une colline, et que mille Philistins étaient sur lui, et il ne savait que faire ; mais il a ramassé une vieille mâchoire desséchée d’une mule, et il a porté sa main derrière pour voir si ces sept tresses étaient toujours là, il s’y est mis de toutes ses forces, et il a tué mille Philistins, avec juste ce qu’il avait à leur donner. Et il a dit : «Je n’ai rien d’autre à vous donner qu’une mâchoire, ainsi je vais vous la donner» ; et il a tué mille Philistins. Ce qu’il nous faut aujourd’hui, ce sont des personnes qui se mettront immédiatement au travail avec Dieu comme il faut.

20        Une fois je devais aller dans un stade de football, où je devais tenir un service. Il y avait une affiche sur la porte, je n’oublierai jamais cela, elle disait : «Ce qui compte ce n’est pas le poids du chien dans le combat ; c’est le poids du combat dans le chien.» Et c’est ce qu’il nous faut ce soir, quelqu’un qui a assez de courage et de cran. Que vous ne soyez pas membre d’une dénomination, que vous ayez un doctorat en théologie ou quoi que vous ayez, Jésus-Christ sera de votre côté aussi longtemps que vous prêcherez la Parole du Dieu vivant sans compromis et que vous vous en tiendrez exactement à Elle. Dieu a promis qu’Il apporterait Son soutien à cela et qu’Il... C’est l’exacte vérité.

            Je me souviens d’un petit gars du nom de Schamgar, là-bas au–au temps des juges. Il n’avait rien, il n’était pas un guerrier. Il ne connaissait rien sur le combat. Les Philistins venaient et dérobaient tout ce qu’ils avaient. Dès qu’ils avaient amassé un peu de provisions, alors les Philistins venaient et le leur ravissaient, et emportaient cela.

            C’est exactement ce qui arrive aujourd’hui dans nos réunions de réveil. On va là et on commence un réveil, et dès que l’Evangéliste s’en va, ou que les gens se dispersent, alors les Philistins viennent et ils disent : «Eh bien, les jours des miracles sont passés. Ça n’existe pas. Ce n’est que de la théo-... Ce n’est que de la psychologie. C’est–c’est de la télépathie, ou quelque chose de cet ordre-là.»

21        Oh ! la la ! Je peux voir le pauvre petit Schamgar se tenir là et jeter un coup d’oeil dans la rue, et voilà venir ces Philistins au pas. Lui, il n’était pas un guerrier ; il ne savait rien sur le combat. Mais il était certain d’une chose : il était un Juif et il avait les droits ; il était circoncis et Dieu était avec lui. Alors il s’est saisi de ce vieux petit aiguillon à boeuf qu’il y avait là. C’est tout ce qu’il avait ; il a certainement cogné six cents Philistins avec cet aiguillon à boeuf en main, et il a tué tous ces hommes revêtus d’armures, parce qu’il avançait conformément à ce qui était juste et croyait en Dieu.

            Ce qu’il nous faut ce soir, c’est davantage de Schamgar. N’est-ce pas ça? Quelqu’un qui marchera conformément à la Parole de Dieu et qui déclarera qu’Elle est la Vérité [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... et n’ayez pas peur. Dieu confirmera Sa Parole ; Il est tenu à le faire.

22        Oh ! je pense aux grands héros de la Bible. Je m’en suis souvenu ici tout récemment, j’étais ici dans les montagnes, et j’observais les–les–les canards, quand ils sont partout sur l’eau, et qu’ils pataugent çà et là. Mais au tout premier coup de vent froid, ces vieux petits canards s’avancent là, ils cacardent à deux ou trois reprises, puis ils s’envolent vers la Louisiane aussi vite qu’ils le peuvent, vers les champs de riz. Qu’y a-t-il? Ils n’ont pas besoin d’une quelconque théologie. Il est indiscutablement né un canard ; et puisqu’il est un canard, il a un instinct. Et il sait, même s’il est un canard, et l’instinct lui dit qu’il faut partir, que les temps froids approchent, qu’il faut aller là où il fait plus chaud et où la terre a de meilleures conditions. Eh bien, si–si un canard peut faire cela en tant que canard, que devrait faire un homme par le baptême du Saint-Esprit, lorsqu’il est né de nouveau de l’Esprit de Dieu? Il devrait être en mesure de savoir que lorsque les ennuis approchent, il peut se fier à Dieu et s’envoler à l’aide de ses ailes de la foi, et quitter la chose, s’éloigner de sa maladie, sortir de ses chaînes et de toutes ces choses. Il est temps pour Dieu d’agir, de faire ces choses, d’accorder la Présence du Seigneur Jésus pour apporter la bénédiction, pour donner chaque jour la puissance et des choses glorieuses pour l’Eglise. C’est ce que Dieu a promis de faire.

23        Dieu a dit que dans les derniers jours, Son Esprit serait déversé des cieux et qu’Il montrerait des visions, des miracles et des prodiges sur la terre. Et toutes ces différentes choses, Dieu a promis de les faire. Et si Dieu a promis de le faire, Il est tenu de veiller à cela. Ne croyez-vous pas cela? Si, si. Certainement qu’Il le fera. Et puis quand ce...

            J’ai aussi remarqué une fois un petit rossignol que j’avais l’habitude de... quand j’étais pasteur à l’église baptiste. J’avais l’habitude de rentrer la nuit, et ce petit compagnon se perchait là, il regardait tout autour pendant la nuit. Et quand il voyait une–une étoile quelque part, que les nuages s’écartaient un peu, et qu’il voyait une étoile, il se mettait à chanter aussi fort que son petit coeur le lui permettait. Pourquoi? Il savait que le soleil brillait quelque part, car il en voyait la preuve : le fait qu’une étoile brillait était la preuve que le soleil brillait quelque part, qu’il existait toujours un soleil.

24        Et, mon frère, je pense ce soir que pour nous, comme au jour où le Saint-Esprit est descendu comme un vent impétueux, Cela écarte les nuages des ténèbres, et nous avons un réveil à l’ancienne mode où le Saint-Esprit est déversé. Cela devrait faire que chaque chrétien se lève et brille, car je sais que Dieu vit, règne et déverse toujours Son Esprit sur le peuple (oui, évidemment) en ces jours où nous vivons.

            Si je pouvais sortir le matin et lever les yeux vers la grande étoile du matin, et dire : «Etoile du matin, qu’est-ce qui te fait briller?»

            Si elle pouvait me répondre, elle dirait : «Frère Branham, ce n’est pas moi qui brille ; c’est le soleil qui brille sur moi.»

25        Il n’y a pas longtemps, un médecin m’a dit, alors que je m’entretenais avec lui, il a dit : «Frère Branham, qu’ont-ils, ces gens?» Il a dit : «Ils sont tout simplement excités. C’est ce qui fait qu’ils se comportent comme cela, en criant et en courant à l’autel, a-t-il dit ; c’est de l’émotion.»

            J’ai dit : «Docteur, vous devriez être avisé ; il faut que quelque chose excite les nerfs avant qu’une personne ne manifeste son émotion.»

            C’est certainement le cas. C’est quelque chose qui est là. Et c’est vrai, lorsque le Saint-Esprit descend, il suscite l’émotion dans la foule. Les gens sont assis, oints de l’Esprit de Dieu, et le Saint-Esprit déferle sur eux, Il suscite l’émotion. Forcément.

            Jésus a dit : «S’ils se taisent, les pierres crieront.» Et que pourrions-nous faire? Oh ! la la ! Quand j’y pense !

            Il ne s’agit pas des gens, a-t-Il dit. Ce ne sont pas les gens qui brillent ; c’est le Saint-Esprit qui brille sur eux, qui fait ces choses. C’est ce qui fait cela. Il ne s’agit pas des gens ; c’est l’Esprit de Dieu qui est sur eux qui les amène à croire. C’est l’Esprit de Dieu qui est sur eux qui les rend libres. C’est l’Esprit de Dieu qui est sur eux, qui fait qu’ils se sentent libres.

26        Il n’y a pas longtemps, j’étais passé... je... Quand je fais la chasse, j’aime aller dans les montagnes. Il y a une vieille source où j’aime boire. Et cette source bouillonne constamment. C’est la source la plus joyeuse que j’aie jamais vue de ma vie : elle bouillonne et bouillonne sans cesse. Et un jour, je me suis arrêté là et j’ai dit : «Qu’est-ce qui te rend si heureuse? Est-ce le fait que les cerfs boivent de ton eau qui te fait bouillonner?»

            Et si la source pouvait parler, elle dirait : «Non.»

            J’ai dit : «Eh bien, est-ce parce que les ours boivent de ton eau?»

            Elle dirait : «Non.»

            «Bien, est-ce peut-être le fait que je bois de ton eau qui te fait bouillonner?»

            Si elle pouvait parler, elle dirait : «Frère Branham, ce n’est pas moi qui bouillonne ; c’est quelque chose derrière moi qui me pousse et qui me fait bouillonner.»

            Et il en est de même de tout homme qui est né de l’Esprit de Dieu, des eaux de Vie jaillissent en lui. Ce n’est pas lui qui bouillonne, c’est le Saint-Esprit derrière lui qui le fait bouillonner, qui l’amène à croire, et qui le conduit jusque dans des hauteurs les plus élevées, dans des profondeurs les plus profondes, dans des expériences avec le Seigneur Jésus-Christ. C’est ce qu’il nous faut aujourd’hui : un puits jaillissant qui fait sauter les couvercles pour laisser couler les eaux. C’est ce qu’il nous faut aujourd’hui.

27        Remarquez, le matin quand la–la rosée... J’ai observé cela bien des fois, quand je vois la rosée tomber pendant la nuit. Je regarde là dehors, je vois la rosée tomber. Et chaque fois, dès que le soleil se lève, avez-vous déjà remarqué combien une petite goutte de rosée est heureuse? Elle étincelle et brille tout simplement, elle étincelle et brille. Un matin j’ai demandé à l’une d’elles (Je parle à la nature, qui est–qui était ma première Bible.), j’ai dit : «Qu’est-ce qui te fait étinceler, petite goutte de rosée?»

            Et c’est comme si d’une certaine manière quelque chose m’a répondu, disant : «Tu sais, hier soir, j’étais là-haut. Et je suis... Je sais que j’y retourne encore, car chez moi c’est là-haut, très loin par-delà cette vieille terre brûlante, là-haut où il y a la–l’humidité. Et j’étais autrefois là-haut, et je suis heureuse parce que le soleil brille sur moi, pendant que le soleil brille sur moi, cela fait... cela me ramène directement en haut, là où j’étais.»

            Et je pense que c’est juste. La raison pour laquelle vous pouvez faire cela, c’est parce que... et étinceler, c’est parce que vous avez fait une expérience. Vous étiez autrefois là-haut.

            Je pense à cela, qu’un homme qui est né de nouveau, et qui a été emmené de cette vie-ci dans l’autre monde des bénédictions et de gloire, un de ces jours, le Fils de la justice brillera sur la terre, et ceux qui auront eu ce genre d’expérience seront enlevés pour aller à Sa rencontre dans les airs, là-haut où ils étaient dans le monde de gloire, et puis ils s’étaient perdus. Et tout ce qui les entoure, ils ne se préoccupent plus de ceux qui les entourent, ils étaient autrefois là-haut. Et quand ils se retrouvent dans ce genre de conditions, qu’ils sont oints de l’Esprit, cet Esprit Maître, Jésus-Christ, viendra un jour réclamer Son Eglise.

28        Il n’y a pas longtemps, je lisais, ou plutôt c’était frère Moore qui lisait à mon intention, mon frère. Je crois que c’était un grand écrivain des jours passés, qui disait qu’il avait vu l’un des spectacles les plus horribles qu’il n’eût jamais vus, quand il a vu un aigle, un oiseau céleste, dans une cage. Et il se heurtait la tête contre les barres, et il se cognait les ailes contre les barres jusqu’à ce que toutes les plumes de ses ailes s’étaient arrachées. Les plumes de la tête et du cou s’étaient arrachées. Et il s’agitait, essayant de se libérer, au point que, épuisé, il s’était écroulé ; ses yeux las regardaient tout autour, ils regardaient en haut vers les cieux d’où en fait il venait, mais une cage le retenait au sol ; il n’arrivait pas à traverser ces barres, ses yeux las regardaient.

29        Oui, c’est vrai, c’est là un spectacle affreux. Mais il y en a un autre qui est plus pénible que celui-là : de voir des hommes et des femmes, nés à l’image du Dieu Tout-Puissant, qui sont censés être des fils et des filles de Dieu, retenus par des chaînes dans des dénominations, au point que... les empêchant d’accéder aux bénédictions que le Dieu Tout-Puissant veut qu’ils reçoivent, à la puissance de Sa Présence qui délivre, et à la puissance de Sa Présence, la bénédiction du Saint-Esprit pour qu’elle tombe comme au jour de la Pentecôte et leur donne la bénédiction, de sorte qu’ils puissent dire au monde : «Ce que j’ai, je te le donne.» Ce qu’il nous faut ce soir, c’est ce genre de bénédiction, un Seigneur Jésus-Christ de ce genre. Il est ressuscité des morts ce soir. Il est parmi nous ici ce soir ; Il est ici pour faire tout ce que nous demanderons avec raison au Père en Son Nom. Il a promis de le faire. «Tout ce que vous demanderez en Mon Nom, Je le ferai.»

30        Deuxièmement... Monsieur Upshaw, quand il fut guéri, comme je vous l’ai raconté, je vais vous donner son témoignage pendant une ou deux secondes, pendant quelques instants... J’étais à Los Angeles, en Californie. Je n’avais jamais de ma vie entendu parler de cet homme. Les diacres ou les huissiers et les autres venaient de me faire monter à l’estrade, et je me dirigeais vers l’estrade. J’ai commencé à appeler la ligne de prière, parce que monsieur Baxter venait de prêcher un puissant sermon, et–et il n’était pas nécessaire que je dise quelque chose. Je me suis donc dirigé vers l’estrade, et j’ai commencé à appeler la ligne de prière. Et comme je commençais à appeler la ligne de prière, j’ai vu un petit garçon en train de jouer sur une meule de foin. Puis il est tombé, et il s’est fracturé le dos. J’ai vu un médecin portant une moustache blanche, et avec des lunettes baissées, il lui soignait le dos. Et je l’ai vu devenir un grand homme, l’auteur de livres et tout, et je disais simplement ce que je voyais.

31        Et j’ai continué et j’ai appelé la ligne de prière, j’ai commencé à l’appeler, et alors j’ai entendu quelqu’un se lever là et dire quelque chose. Quelques instants après monsieur Baxter est venu vers moi et il a dit : «L’homme que vous étiez en train de décrire là, il est assis là dans ce fauteuil, c’est le sénateur Upshaw.»

            Et j’ai dit : «Eh bien, je ne savais rien du tout à son sujet.»

            Et alors il est allé à l’autre microphone, et il a dit : «Mon fils, puis-je... a-t-il dit, c’est l’exacte vérité. Comment avez-vous su ces choses?»

            J’ai dit : «J’ai vu cela dans une vision.»

            Et il a dit : «L’homme qui vous a ordonné à l’église baptiste, le docteur Davis, est celui qui m’a dit de venir ici. Et c’est pour cette raison que je suis ici.» Il a dit : «Je suis allé à des services de guérison depuis que j’étais petit, pour essayer d’être guéri. Mais, a-t-il dit, je suis estropié depuis soixante six ans.» Et à présent, il est âgé de quatre-vingt-six ans.

            Et j’ai dit : «Eh bien, maintenant, monsieur, j’aurais souhaité pouvoir faire quelque chose pour vous. Je ne peux dire que ce que je vois.»

32        Et alors, la réunion a commencé, et quand on a commencé à amener quelqu’un à l’estrade, j’ai vu un médecin debout devant moi, portant des lunettes à monture d’écaille, un de ces petits cols ronds, en blouse, une petite blouse de médecin, et il avait les bras croisés comme ceci, et il secouait la tête, se tenant juste à mi-hauteur. Et j’ai regardé en-dessous de lui, et il avait opéré une petite fille de couleur et lui avait enlevé les amygdales, et elle en était devenue paralysée. Eh bien, quand j’ai dit cela, très loin derrière lui, une–une vieille mère de couleur a poussé là un cri, et la voilà venir avec la–la charrette à la main, disant : «Seigneur, aie pitié ; il s’agissait de mon enfant et c’est exactement le genre de médecin qui l’avait opérée.»

            Et les huissiers devaient l’éloigner de l’estrade, parce que nous devons aligner ceux qui ont des cartes de prière. C’est légitime, et c’est le meilleur moyen que nous connaissions.

33        Et la vieille mère tirait son enfant comme cela, et elle bousculait les huissiers de tout côté. Elle voulait arriver à l’estrade.

            J’ai dit... regardé l’enfant, j’ai dit : «Oui, tantine. C’est la petite fille en question.» Et je–j’ai dit : «Eh bien, c’était un jeune médecin, il avait une chevelure noire et lisse.»

            Elle a dit : «Oui, c’est juste.»

            J’ai dit : «Eh bien, je...»

            Elle a dit : «Mon enfant, va-t-elle se rétablir?»

            J’ai dit : «Tantine, je l’ignore. Je ne peux pas vous le dire. La seule chose que je peux faire, c’est juste dire ce que je vois. C’est tout. C’est ce que notre Seigneur Jésus avait dit. Il a dit : ‘Je ne peux rien faire avant que le Père ne Me le montre.’» J’ai dit : «Certainement, vous avez la foi pour croire que l’enfant va se rétablir, ou cet autre gentlemen qu’il va se rétablir, si Dieu a pu agir là-bas et dire son–qui il–ce qui le concerne dans l’assistance.»

34        J’ai dit : «Eh bien», à l’un de mes... aux huissiers, j’ai dit : «Faites avancer la ligne de prière.» Et pour commencer, on a amené une dame, et Cela a de nouveau attiré mon attention dans cette direction, et j’ai regardé. C’est comme s’il y avait une traînée noire qui se déplaçait juste au-dessus de l’assistance. Eh bien, je me suis dit que c’était peut-être quelque chose de mauvais. Mais cela est devenu clair et lorsque ça s’est matérialisé, c’était une avenue ou une rue, et cette petite fille de couleur descendait cette rue tenant une poupée dans les bras, qu’elle berçait, comme cela. Frère, c’est cela.

            Satan ne pouvait pas envoyer assez de démons de l’enfer pour empêcher cela. Dieu l’avait déjà dit. C’est tout à fait juste.

            Et à ce moment-là, j’ai dit : «Tantine, vos prières ont été exaucées, et Jésus-Christ a guéri votre enfant. Tenez-vous debout.»

            Et elle a dit : «Mon enfant va-t-elle se rétablir?»

            J’ai dit : «Elle est guérie maintenant.»

            Et pendant qu’elle avait... me parlait, l’enfant s’est levée et a dit : «Maman», et elle a lancé les bras comme cela. Elle était paralysée depuis deux ans des épaules jusqu’en bas. Et là... et cette mère et sa fille, l’une dans les bras de l’autre, criaient, pleuraient, tandis que les gens qui étaient autour s’évanouissaient et tout le reste.

35        J’ai vu traverser l’assistance, juste d’un côté à l’autre au-dessus des gens, le vieux sénateur qui s’en allait là, vêtu d’un complet brun à rayures, inclinant la tête devant tout le monde, juste d’un côté à l’autre de l’assistance. Eh bien, alors, j’ai dit : «Monsieur le sénateur, avez-vous un complet brun à rayures?» Et à ce moment-là il portait un complet noir, ou plutôt bleu avec une cravate rouge.

            Il a dit : «Oui, monsieur, j’en ai un. Je viens de me le procurer il y a quelques jours.»

            J’ai dit : «Le Seigneur Jésus-Christ vous a rétabli. Vous pouvez vous lever et être guéri, car AINSI DIT LE SEIGNEUR, Il vous a honoré et vous êtes guéri.»

            Après avoir été invalide durant soixante-six ans, pendant lesquels on le déplaçait dans des lits et des fauteuils roulants, ce vieux sénateur s’est levé d’un bond et a couru vers l’estrade sans béquilles, sans rien du tout, il a touché ses orteils comme ceci, et il pouvait pratiquement faire un saut de mains, et il était parfaitement normal et bien portant.

36        Ce soir, c’est la puissance du Seigneur Jésus-Christ qui est ressuscité des morts, pour faire ici ce soir, dans cette salle, la même chose qu’Il avait faite à l’époque, et qu’Il a faite à travers le monde. Partout là-bas dans les autres pays, vous devriez vous demander, vous imaginer comment je m’en tirais, sans... Et il y a des gens ici, par exemple, ce frère qui vient de la Suède. Il y en a ici qui viennent de différents coins, de là en–en Finlande, et–et peut-être en Afrique, où je ne connais même pas un seul mot de leur langue, ni quoi que ce soit. Mais le Saint-Esprit désignera une certaine personne et–et s’adressera à elle, et lui parlera, là où il faut passer par un interprète, afin qu’elle comprenne les choses qu’elle fait, et le péché qui est dans sa vie. Et pas une seule fois cela ne faillit, parce que c’est le Seigneur Jésus-Christ, le même hier, aujourd’hui et éternellement. Je L’aime.

37        Je suis désolé de vous garder si longtemps. Dans quelques instants maintenant, nous allons appeler la ligne de prière et commencer à prier pour les malades.

            Que Dieu soit avec vous, mes chers amis. Beaucoup d’entre vous, demain soyez à votre poste du devoir dans vos églises, saluez vos pasteurs de ma part. Je ne suis pas–je suis tout à fait interdénominationnel. Je crois que tous les chrétiens sont frères et soeurs, et que nous devrions adorer ensemble. C’est bien dommage que les barrières nous séparent et tout. Et jamais, pas une seule fois dans ma vie, je n’ai été sciemment coupable de prosélytisme, en disant aux gens à quelle église ils sont supposés appartenir. Je crois qu’un homme a la liberté de décider quelle église il désire fréquenter. Et ma prière est que Dieu vous bénisse. Je... peut-être que vous êtes... vous n’avez pas besoin d’une nouvelle église, vous pourriez avoir besoin d’un réveil à l’ancienne mode dans votre église, c’est ce dont vous pourriez avoir besoin. Je pense que nous en avons tous besoin. Et vous les pasteurs qui êtes ici, que Dieu vous bénisse. Vous pourriez ne pas être d’accord avec moi au sujet de la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, ce qui prouve qu’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Si tel est le cas, vous êtes malgré tout mon frère. Ma prière est que Dieu vous bénisse, qu’Il vous pardonne pour cela, et que lorsque le grand jour arrivera, nous puissions nous asseoir dans le Royaume de... aux pieds de Jésus, et voir là plusieurs milliers de personnes auxquelles nous aurons prêché, toutes sauvées et en sécurité de l’autre côté. Que Dieu soit donc avec vous, alors que nous prions.

38        Père, nous Te remercions pour Ta Parole. Ta Parole est Vie. Tu as dit : «La foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend vient de la Parole de Dieu.» Et je Te prie de bénir cette assistance ce soir. Garde-les toujours dans Ta Présence, Seigneur, et écris leurs noms sur les paumes de Ta main. Mets-les sur le coeur du–du Seigneur Jésus, et que chacun d’eux demeure chrétien jusqu’à ce que la mort le libère pour qu’il aille de l’autre côté.

            Ce soir, que le rétrograde ait honte et qu’il retourne à la maison, auprès du Père céleste. Que le pécheur se repente et rentre à la maison. Et nous Te prions de guérir tous les malades et les affligés. Tire gloire de ce service, car nous nous remettons maintenant à Toi, pour la guérison des malades. Au Nom de Jésus-Christ, Ton Fils. Amen.

39        Maintenant, pour les services, je... Voyons quelles–quelles cartes il a distribuées aujourd’hui. Et nous allons... Très bien.

            Nous pourrions nous tenir ici et parler pendant des heures. A mon retour, après mon retour d’outre-mer, je vais changer la façon de tenir les lignes de prière et tout. Et maintenant, cependant en ce moment, demain soir ce sera les services de clôture de ceci, pour Chicago cette fois-ci. Nous nous rendons ensuite sur la côte ouest, et puis de là nous allons retourner à New York, et ensuite nous irons outre-mer.

            Je vous aime beaucoup, et je sais que vous m’aimez, à voir la manière dont vous vous comportez, et dont vous agissez. Cela est réciproque.

40        Et maintenant, la seule façon dont nous pouvons prier pour les malades, la seule façon que je connaisse, c’est... Maintenant, tenez, afin que vous soyez sûrs de comprendre cela, je déclare que Jésus-Christ est le Fils de Dieu, et qu’Il fut crucifié et qu’Il fut enseveli, et le troisième jour, Dieu L’a ressuscité. Et pendant quarante jours et quarante nuits, Il était ici sur terre avec Ses disciples. Et Il est monté le quarantième jour, et Il avait dit à Ses disciples qu’Il s’en irait, et que le monde ne Le verrait plus. Mais cependant, eux Le verraient et Il serait avec eux, Ses disciples, pendant toutes les générations jusqu’à la fin du monde. «Voici, Je suis toujours avec vous, même jusqu’à la fin du monde.» Croyez-vous cela? [L’assemblée dit : «Amen.»–N.D.E.]

41        Je crois que le jour de la Pentecôte, le Consolateur, c’est-à-dire le Saint-Esprit, fut donné, Lequel est l’Esprit de Jésus-Christ donné à l’Eglise. Et Jésus vit dans Son Eglise, dans Son peuple ce soir, de même qu’Il avait vécu avec eux dans un corps de chair.

            La chair a dû mourir afin de constituer un sacrifice pour nous ramener à Dieu par le rachat, pour subir la peine de mort à laquelle nous avons été condamnés.

            Et maintenant, je crois qu’Il viendra physiquement un jour sous forme corporelle, le même Jésus qui était parti. L’Esprit sera retiré de l’Eglise pour retourner au corps de Christ, et Il reviendra sous une forme physique, juste comme Il était allé, le même Jésus qui mangeait, qui buvait avec... et qui parlait avec Ses disciples. Je crois qu’Il reviendra, et je crois que c’est la seule solution aujourd’hui aux problèmes du monde. C’est... C’est juste.

42        Et puis, je crois que Jésus a dit ceci, Il a dit : «Les choses que Je fais, vous les ferez aussi jusqu’à la fin du monde.»

            Je crois que ces choses devaient accompagner la résurrection de Jésus-Christ. Si donc les Ecritures enseignent qu’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement, nous voyons que ce qu’Il avait fait en ce jour-là, Il est tenu vis-à-vis de Sa Parole, à mon humble avis, de tenir Sa Parole devant Son peuple. Si je vous promettais d’être ici et que délibérément... Or, Dieu ne fait pas une promesse qu’Il n’est pas capable de confirmer. Moi, je peux faire une promesse, et je peux être obligé de me rétracter, mais pas Dieu. Et s’Il a promis qu’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement, et que les choses qu’Il a faites pour l’Eglise, Il les fera toujours, même jusqu’à la fin du monde, Il est tenu vis-à-vis de Sa Parole de faire cette chose qu’Il a promise. Or, la seule chose qui peut empêcher cela de s’accomplir, c’est notre incrédulité. C’est tout. C’est la seule chose. Notre...

43        Cet amour pour Lui. Oh ! Nous disons : «Nous avons la foi. Nous avons l’amour.» Si nous avions l’amour, nous aurions la foi, car c’est... «L’amour parfait bannit toute crainte.» Et quand il n’y a plus de crainte, la foi est parfaite. Vous craignez qu’Il ne tienne pas Sa Parole, mais moi, je crois qu’Il tient Sa Parole. Et maintenant, nous allons voir ce qu’Il a fait.

            Quand Il était ici, Il n’a pas dit : «Amenez-Moi celui-ci, que Je le guérisse.» C’était vraiment le contraire. Je crois qu’Il peut ressusciter les morts. Croyez-vous cela? [L’assemblée dit : «Amen.»–N.D.E.] Mais Il n’a pas ressuscité tous les morts. Il n’a ressuscité que trois personnes dans tout Son ministère, conformément aux Saintes Ecritures. Trois, c’est une confirmation.

44        Peut-être que les gens sont venus et ont dit : «Eh bien, regardez ça, regardez cet Homme. Eh bien, s’Il a ressuscité Lazare, qu’Il vienne ici et qu’Il ressuscite mon oncle. Nous verrons s’Il en est capable.» Bien sûr que ces mêmes critiques ont continué, les Juifs Le haïssant comme ils Le haïssaient. C’est ce qu’ils disaient.

            Regardez, quand Il est passé par la piscine de Béthesda, où se trouvaient tous ces estropiés, ces infirmes et ces aveugles. Il a carrément traversé ces milliers d’estropiés, d’infirmes, de boiteux, d’aveugles, de petits bébés hydrocéphales et ainsi de suite, jusqu’à ce qu’Il soit arrivé auprès d’un homme couché sur un grabat, et Il a guéri cet homme-là, puis Il s’en est allé, laissant tous les autres étendus là.

            Et quand les Juifs L’ont interrogé, dans le même chapitre, Il a dit : «En vérité, en vérité, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-même, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au Père, et cela le Fils le fait pareillement.»

45        Maintenant, s’Il est ressuscité des morts, Il est le même Jésus aujourd’hui, n’est-ce pas?

            Quand Il a rencontré la femme au puits, Il–Il lui a parlé suffisamment longtemps pour découvrir ce qui n’allait pas chez elle. Quand Il parlait aux gens, Il saisissait leurs pensées. Leur foi Le touchait.

            Ce soir les gens qui sont dans l’assistance peuvent Le toucher par la foi, au point que cela fera qu’Il se retourne, s’Il est sur cette estrade, et dise : «Tes péchés sont pardonnés, ou ton cancer est guéri», ou tout ce qui ne va pas en vous, et Il vous en parlera. Croyez-vous cela? Eh bien ! Alors, Il–Il n’a pas d’autres mains que les nôtres. Il est ici sous la forme de l’Esprit, Il n’a pas d’autres yeux que les nôtres, Il n’a pas d’autres oreilles que les nôtres, Il n’a pas d’autres langues que les nôtres. Laissons-Le donc disposer de tout. Le secret à ce sujet, c’est vous abandonner avec un amour divin entre les mains du tendre Père, et Le laisser dominer sur vous. C’est tout.

46        Prions pour ces mouchoirs. Seigneur, Toi dans le Nom de qui nous nous confions, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, que Ton Esprit vienne sur toutes ces personnes, celles que ces mouchoirs représentent, et que chacun d’eux sans exception soit guéri et rétabli par la puissance de la résurrection du Seigneur Jésus-Christ. Nous les envoyons dans ce but-là. Seigneur Dieu. Veille sur eux, et accomplis ceci pour Ta gloire, et que Ta miséricorde soit sur ces pauvres malades qui souffrent. Peut-être que le médecin a abandonné certains d’entre eux. Leur seul espoir, c’est que ces mouchoirs leur parviennent, comme un signe de prière de l’Eglise chrétienne. Je prie, ô Père, que cela soit accompli. Amen.

47        Merci, frère. Quelle était la...? La série U? Combien? Cent? Eh bien, voyons combien de personnes nous pouvons avoir debout ici ce soir. Commençons à partir du numéro 1. U numéro 1, numéro 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, jusqu’à 15, 20. Peu importe le nombre de gens qui sont debout, mais on ne peut pas avoir trop de gens debout à la fois. Commençons par 1, 2, 3, 4, 5, et allons jusqu’à 15. Nous verrons combien il en restera alors debout là.

            Maintenant, pendant qu’ils viennent, je vais demander à l’église quelque chose, juste pour quelques instants. Regardez les gens. Il y en a plus qui sont guéris là-bas dans l’assistance qu’il y en a qui le sont ici en haut, n’est-ce pas ça? Et souvenez-vous de ceci : longtemps après mon départ d’ici, vous remarquerez que des gens qui ont assisté à ces réunions seront rétablis et bien portants.

            Hier soir, il s’est passé quelque chose que je n’ai pas vu depuis un bon bout de temps, et c’était qu’un mauvais esprit a quitté une personne, je l’ai vu quitter physiquement, et c’était effectivement ça. J’ai vu cela hier soir. Je... Amis chrétiens, je ne suis pas un fanatique. Je ne crois pas dans le fanatisme. Je m’y oppose plus que vous, parce que c’est mon devoir de m’y opposer. C’est mon devoir d’éliminer cela et d’essayer de garder l’église en ligne. Je ne crois pas dans le fanatisme, mais je connais la puissance de résurrection de Jésus-Christ, et je sais qu’il y a des démons.

48        Maintenant, voici–voici la puissance de... Permettez-moi, pendant qu’on aligne les gens, de demander ceci : Combien ici croient que la chose la plus essentielle dans le Royaume de Dieu c’est l’amour? C’est juste. Maintenant, je vais vous livrer un petit secret. Si vous aimez les gens, les gens le sauront. Savez-vous que l’homme est en lui-même un créateur? Combien croient cela? C’est un fils de Dieu même dans son état déchu.

            Aujourd’hui, pendant que nous regardions la ligne des toits de Chicago, on peut voir que l’homme est plus qu’un animal. On n’a jamais vu un animal construire un–des villes comme celle-ci, et faire de merveilleux ports pour les bateaux et ainsi de suite. Il est un créateur.

            Avez-vous déjà été en compagnie de quelqu’un dont vous aimez vraiment la compagnie? Avez-vous... Vous en avez. Pourquoi? C’est à cause de l’atmosphère qu’ils créent autour d’eux. Vous avez déjà été en compagnie des gens bien, mais pourtant, vous n’arriviez pas à supporter leur compagnie. Il s’agit de l’atmosphère qui les entoure. C’est l’amour. L’amour va en profondeur ; il fait de grandes choses. Et Jésus-Christ est l’amour de Dieu.

49        Autrefois je pensais que Dieu était fâché contre moi, mais que Christ m’aimait. Et j’ai fini par découvrir que Christ est le coeur même de Dieu. Il est le coeur de Dieu. Jésus-Christ est le coeur de Dieu. Eh bien, l’amour prend le dessus. L’amour couvre le péché, ou plutôt il ôte le péché. «Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique. Quiconque croit en Lui ne périra pas, mais il a la Vie Eternelle.»

            Maintenant, l’amour couvre le péché, ou plutôt l’amour guérit les malades. Eh bien, vous pouvez agir comme si vous aimiez les gens. Vous direz : «Eh bien, je–je... Mademoiselle Dupont, je–je ne m’entends pas bien avec elle, mais je l’aime.» Mademoiselle Dupont n’est pas aussi dupe que ça. Certainement. Vous ne l’aimez simplement pas. Peu importe combien vous essayez d’agir comme si vous l’aimiez, vous ne l’aimez pas. Et il en est de même de–de la guérison divine, de tout le reste. Vous ne pouvez pas imiter cela ; vous devez posséder cela. Vous devez...

50        Combien m’aiment de tout leur coeur? J’aimerais vous raconter une petite histoire. Très bien. J’espère que vous avez profondément confiance maintenant. Cela pourrait vous sembler un peu étrange. Beaucoup d’entre vous sont déjà venus chez moi, comme je vois frère Wood qui est assis ici en train de se moquer de moi, parce que je sais qu’il connaît l’expérience en question. Oh ! les gens viennent et partent, et vous savez comment ça se passe.

            Et l’été dernier, je n’arrivais même pas à tondre la cour de devant. Et je... au moment où je devais commencer la cour de derrière, celle de devant avait repoussé de nouveau. Et quand je me mettais à tondre le gazon pendant un instant, les gens venaient, et je devais sortir prier pour eux, puis je revenais et je devais faire quelques tours avec la tondeuse. Et je me suis retrouvé avec beaucoup de travail dans la cour de devant, alors je... Mon épouse disait : «Tu ne vas pas garder cette salopette sur toi et aller là prier pour les malades qui sont là. Entre ici et change-toi.»

51        Ainsi j’allais dans le jardin, louant le Seigneur, puis je reprenais, avec la vieille tondeuse qui ronronnait, vous savez, et je reprenais. Une voiture s’arrêtait, eh bien, peut-être, je passais quelques heures avec les visiteurs, et ensuite quelqu’un d’autre entrait là, et la journée s’en trouvait probablement gâchée. Et le jour suivant le gazon avait vraiment repoussé.

            Et ainsi, je suis allé dans la cour de derrière pour tondre le gazon. Et quand je suis arrivé là derrière, j’ai enlevé ma–ma chemise, parce que j’étais dans la cour de derrière où personne ne me voyait. Et je tondais le gazon ; il faisait très chaud. Et je tondais là à côté d’une–une petite clôture, et j’avais placé là pour les martinets une petite caisse que j’avais fabriquée là afin que les enfants observent les martinets y entrer. Mais il s’est fait qu’une colonie de guêpes s’y était installée. Et quand j’ai cogné cette colonie de guêpes, je les ai excitées et je fus entièrement couvert d’énormes guêpes qui volaient tout autour de moi.

52        Maintenant, ceci pourrait paraître drôle. Avez-vous lu l’histoire là-bas, le... là dans mon livre, qui s’intitule... quand ce maniaque a accouru là, à Portland, dans l’Oregon, et qu’il avait l’intention de me tuer? Vous vous souvenez de ce livre? Je n’ai pas éprouvé de l’antipathie envers cet homme. J’éprouvais de la pitié et de l’amour pour ce pauvre homme. Il était dans cet état-là. J’étais navré pour lui. Il–il... peut-être que si cet esprit n’était pas sur lui, il–il m’aimerait. Vous devez aimer même votre ennemi. Et quand ce–ce...juste une petite chose, pendant que les gens se préparent.

53        Ces abeilles m’ont couvert complètement. Plutôt que d’être donc effrayé, j’ai éprouvé de l’amour pour ces guêpes. Maintenant, ça semble insensé, mais c’est vrai. Il s’est passé quelque chose. Et je me suis dit : «Pauvres petits insectes, probablement qu’ils faisaient la sieste, et voilà, je suis allé les déranger.» Et j’ai cogné cela comme ça, et elles ne badinaient pas du tout. Elles m’ont complètement environné, et j’ai arrêté ma tondeuse. J’ai dit : «Je suis désolé, mes petits amis, de vous avoir dérangés ; je suis désolé. Je suis serviteur de Dieu. Et il est normal que vous soyez fâchés contre moi, parce que je vous ai dérangés. Mais je suis serviteur de Dieu, et je prie et je sers Son peuple, c’est pourquoi je n’ai pas le temps de m’amuser avec vous en ce moment. Ainsi, rentrez vite, au Nom–au Nom du Seigneur Jésus, et rentrez dans votre caisse.» Et ma Bible est posée ici, et en tant que ministre chrétien, et Dieu connaît mon coeur, ces abeilles m’ont juste envahi en masse, en décrivant deux cercles de plus, puis elles se sont alignées l’une après l’autre et sont retournées directement dans la caisse...?... Oui, oui, c’est vrai. Un jour, dans une grande ferme, le... juste...

54        Quelle situation avez-vous? Vous en avez aligné combien maintenant? Vous en voulez encore d’autres? Il vous en faut encore d’autres? Très bien. Amenez-moi les quatre derniers. Où nous sommes-nous arrêtés? A 15? Très bien, alors amenez-moi jusqu’à 20 ; alignez-les, si vous le voulez bien, jusqu’à 20. Très bien.

55        Ecoutez, un jour un grand taureau a traversé le champ en courant pour m’ôter la vie, et je... il m’était impossible de lui échapper. Et au lieu d’avoir peur, j’ai eu pitié de cet animal. Et il a chargé jusqu’à quelques mètres de moi. Il venait de tuer un homme de couleur à la ferme Burke, environ deux mois avant cela. Et j’ai dit : «Ton Créateur est mon Tendre Sauveur. Et je ne te dérange pas, je suis en mission en traversant ce champ. Et maintenant, au Nom de notre Créateur, le Seigneur Jésus, retourne là te coucher sous cet arbre.» Et cet animal a chargé jusqu’à environ cinq pieds [1,52 m] de moi, il s’est arrêté, et il semblait tellement dégonflé ; il a regardé à gauche et à droite, il a fait carrément demi-tour et il est allé se coucher sous l’arbre. C’est juste. J’étais désolé pour lui, je l’ai aimé. C’est tout à fait exact.

56        Bon, ça semble être de la folie, mais permettez-moi de vous dire, mon ami, que saint Paul, l’apôtre, quand le serpent s’est accroché à sa main, eh bien, s’il avait dit : «Oh ! la la ! Apportez-moi vite de la teinture d’iode ou un sérum», cela aurait pu lui causer du tort. Mais il était tellement rempli du Saint-Esprit qu’il a juste regardé cela, il n’avait pas peur du tout, il l’a secoué dans le feu et il s’en est allé. C’est juste.

            Les gens ont peur. Le cancer, quand il mord, vous direz : «Oh ! le médecin a dit que je vais mourir.» C’est le–ce qui vous tue. Dites : «Va-t’en d’ici. Je suis un serviteur du Seigneur Jésus. Tu n’as pas le droit de me retenir.» Et dites-le du fond de votre coeur. Observez ce qui se passe. Vous devez–vous ne pouvez pas imiter cela. Vous devez avoir cela.

            En tant que chasseur dans les bois, que de fois je me retrouve face à face avec des animaux féroces ! Je me tiens simplement là et je les regarde pendant quelques minutes, puis ils se détournent et s’éloignent du bord de la route. C’est juste. Vous–vous, si vous avez peur, n’osez pas faire cela. Mais si vous n’avez pas peur, allez de l’avant. Si vous avez peur, n’essayez pas de faire confiance au Seigneur ce soir, vous feriez mieux de retourner et de demander au docteur ce qu’il peut faire pour vous. Mais si vous n’avez pas peur et que vous L’aimez, acceptez-Le tout simplement ce soir, et voyez ce qui va arriver. Il le fera. Très bien.

57        Que tout le monde soit respectueux maintenant. Tandis que l’orgue joue juste pour un mot de prière une fois de plus : Père, au Nom de Ton Fils Jésus, je ne sais pas pourquoi je suis très nerveux ce soir, en rencontrant ces gens juste avant que j’arrive à l’estrade, mais, Seigneur, avec grâce, je Te prie de m’aider à l’instant même et de m’oindre pour ce service, Père, car il y a des centaines de gens ici qui attendent. Et peut-être que ce soir pourrait être le moment décisif, et qu’une grande bénédiction suivra. Je demande ceci pour la gloire de Dieu, au Nom de Son Fils, le Seigneur Jésus-Christ. Amen.

58        Très bien, peut-être que si je parle à la femme juste un peu ici, les amis... D’habitude le Saint-Esprit est déjà tout près là, quand je commence à prier. Mais j’étais... j’ai été un peu dérangé en rencontrant des amis et tout avant de venir à l’estrade. Je vais donc vous parler un instant pour voir ce qu’Il pourrait...

            Nous ne nous connaissons pas, je pense, vous et moi. Mais le Seigneur Jésus nous connaît tous les deux, n’est-ce pas? Il nous connaît tous les deux, et je crois qu’Il va faire quelque chose pour nous.

            A l’attention de l’assistance : Quelqu’un là-bas connaît-il cette femme? Vous connaissez... Quelqu’un dans l’assistance la connaît-il? Oui. Très bien.

59        Eh bien, moi, je ne la connais pas ; Dieu sait que c’est la première fois de ma vie que je la vois. Mais si Jésus-Christ est ressuscité des morts, alors, prenons l’Evangile, reposons cela juste ici sur la Bible. Maintenant, que ferait-Il à cette femme? Comme elle est malade, eh bien, Il lui dirait qu’Il l’a guérie au Calvaire quand Il est mort pour elle. Mais maintenant, Il saurait simplement ce qui ne va pas chez elle. Il lui parlerait probablement pendant quelques minutes, comme Il l’avait fait avec la femme au puits. Il découvrirait ce qui ne va pas. Il lui dirait ce qui ne va pas chez elle, ou peut-être ce qu’elle désire ou quelque chose comme ça. Ce serait Jésus aujourd’hui, c’était Jésus hier. Est-ce juste? C’est de cette façon-là que la Bible parle de Lui. Ce serait Jésus aujourd’hui.

            Bon, nous sommes Ses serviteurs. Maintenant, si nous pouvons nous soumettre à Lui de façon si parfaite que nous n’aurons aucune pensée qui nous soit propre, et que le Saint-Esprit nous utilise, peut-être qu’Il ferait la même chose. S’Il le fait, c’est très bien. Moi, je ne peux pas Le forcer, vous le savez. Mais s’Il vient nous oindre, eh bien, Il le fera. J’en suis sûr.

            Eh bien, c’est une belle ville, n’est-ce pas? Une grande ville formidable, mais elle a certainement besoin d’un réveil à l’ancienne mode. Chaque–chaque ville en a besoin. C’est juste. Chaque ville en a besoin.

60        Maintenant, le Saint-Esprit est ici. Et vous êtes consciente que quelque chose vient d’arriver là. Vous êtes ici pour me voir au sujet de la maladie de votre corps, et c’est en attendant une opération. Il s’agit d’une tumeur qui se trouve dans votre corps, et cette... Ça se trouve–ça se trouve à l’estomac. Votre problème c’est à l’estomac, et c’est une tumeur qui est en train de se répandre. C’est cela. C’est vrai.

            Et maintenant, croyez-vous comme je vous ai dit la vérité au sujet de la Bible? Et si je vous parlais encore un peu plus longtemps, pour voir ce qu’Il va dire, à cause de l’assistance (Voyez-vous?), juste un peu plus... Et...

            Maintenant, vous savez que je ne sais rien à votre sujet, mais Lui savait ce que vous aviez comme problème. Et puis, ce que vous ressentez maintenant, c’est Sa Présence, n’est-ce pas juste? Et maintenant, vous êtes... Oui, il y a quelque chose. Je vois que vous avez laissé un bien-aimé ou quelque chose comme ça. Il s’agit d’un... Il s’agit de votre mari, et il a un... Il y a quelque chose qui ne va pas, il a... Il s’agit d’une hémorragie cérébrale. Votre ma-... votre mari a eu une hémorragie cérébrale, est-ce juste? C’est juste. Voudrez-vous rentrer chez vous lui imposer les mains pour le voir s’en tirer et être guéri? Approchez.

            Dieu notre Père bien-aimé, que Ton Esprit repose sur cette femme. Qu’elle soit rétablie, et que les désirs de son coeur lui soient accordés ; je demande cette bénédiction par Jésus, Ton Fils. Amen.

61        J’aimerais encore vous parler juste un instant, madame. Maintenant, les–les choses deviennent par la suite un rêve pour moi. Voyez-vous? Je–je voudrais vous demander ceci : Vous savez sans l’ombre d’un doute que quoi que ce soit... Maintenant, je ne m’en souviens pas. Mais peu importe ce que c’était, c’était la vérité. Est-ce juste? C’est absolument la vérité. Et au même moment, quelque chose était en train de vous oindre, quand j’ai contacté votre esprit, quelque chose était... Est-ce juste? Eh bien, alors... Maintenant, si vous croyez que c’était le Seigneur Jésus-Christ, et que Son serviteur est sous l’onction, alors pendant que ma main est posée sur vous, l’onction étant sur moi, vous devez recevoir ce que vous demandez. Est-ce juste? Si vous pouvez le croire. Est-ce juste? Croyez-le. Alors vous obtiendrez ce que vous avez demandé. Que Dieu vous bénisse...?...

            Que le Seigneur Jésus soit béni. Maintenant, ayez foi en Dieu, et–et ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur et de toute votre pensée.

            Tout le monde là dans l’assistance, combien ont une carte de prière, là? Levez la main, afin que je puisse avoir une idée générale de l’endroit où vous vous trouvez et savoir que vous voulez être guéri. Que Dieu vous bénisse. C’est... Ayez la foi, et vous obtiendrez ce que vous demandez.

            Très bien, le... que cet homme approche. Bonsoir, monsieur. Aimez-vous le Seigneur Jésus? Il est merveilleux, n’est-ce pas? Il est le Fils du Dieu vivant. Et Il est notre Rédempteur et notre Guérisseur. Maintenant, quand Il était ici sur terre, Il–Il pouvait... S’Il était ici vêtu des habits qu’Il m’a donnés, Il vous parlerait pendant un petit moment. Il connaîtrait votre problème, et–et Il pourrait...

            Et maintenant, certains pourraient penser que je lisais la pensée de cette personne. C’est tout à fait une erreur. Monsieur, vous voyez... Approchez, posez simplement vos mains sur mon épaule, ce n’est qu’un point de contact, pour entrer en contact avec vous, comme l’a dit Jésus : «Ils imposeront les mains aux malades.»

62        Maintenant, si le Seigneur Jésus me montre une vision ici et qu’Il me parle, et si la vision parle, si cela s’accomplit, hochez la tête si c’est juste, s’Il me donnait la vision. Et maintenant, j’ai senti cela venir de là au fond, vous avez pensé que je lisais la pensée de cet homme. Ce n’est pas le cas. Non, non. Ce n’est pas le cas. Mais qu’en serait-il si je vous disais que Jésus-Christ était un liseur des pensées? Croiriez-vous cela? Il l’était assurément. Il connaissait les pensées des gens. Est-ce juste?

            Maintenant, si vous me dites la différence entre le fait de connaître les pensées et le fait de lire la pensée... Ce n’est pas comme ces liseurs psychiques qu’on a par ici et qui sont du diable ; ça c’est le diable. Le diable a simplement copié cela sur Jésus-Christ.

            Cet homme qui a la main sur mon épaule, je vois quelque chose se déplacer maintenant devant moi, cela devient blanc. Je vois un jeune homme qui se tient là, un homme très jeune, et cet homme est en train de faire quelque chose de mal. C’est mal, et il en a payé le prix. Cet homme a attrapé une maladie vénérienne, qui a–a ruiné sa vie. Et cet homme devient plus âgé ; cela l’affecte. Il a une femme. L’homme s’est retrouvé dans un état grave. En ce moment, il est mentalement dérangé ; il pense qu’il a traversé la ligne de démarcation, là où il n’y a pas de pardon pour son péché. Ces choses sont vraies, monsieur. Si c’est le cas, levez la main à l’intention de l’assistance, afin que les gens voient que c’est vrai.

63        Savez-vous donc, quoi que ce soit, Dieu connaît votre vie, Il sait par quoi vous êtes passé dans votre vie, et Il sait ce que vous serez. Est-ce juste, monsieur? Croyez-vous qu’Il va ôter maintenant... Vous vous tenez dans Sa Présence, peut-être plus proche que vous ne l’avez jamais été dans votre vie. Croyez-vous maintenant que si je le demande avec le reste de cette assistance et que je vous impose les mains, Jésus-Christ va vous accorder le désir de votre coeur?

            Bienveillant Père céleste, tandis que les lèvres d’un mortel bougent pour dire : «Oui», je crois que cela vient du fond de son âme. Et je demande maintenant que cette mauvaise maladie quitte son corps et qu’il soit complètement rétabli, au Nom de Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Amen.

            Que Dieu vous bénisse, mon frère. Allez, et que la paix de Dieu soit avec vous. [L’homme parle à frère Branham.–N.D.E.] Que Dieu vous bénisse. Merci, monsieur ; je crois qu’Il fera de même pour vous aussi. Que Dieu vous bénisse.

64        Une minute, monsieur. Un mauvais esprit a quitté cet homme, et je l’ai vu apparaître quelque part ailleurs, juste... Ô Bienveillant Père céleste, Toi qui connais toute chose, puisse-t-il... c’est un–c’est le... Votre foi vous a sauvée, madame. C’est vous qui êtes assise juste là, en train d’essuyer les larmes de vos yeux. Vous avez fait une dépression nerveuse, et Satan vous a dit un mensonge. Satan vous a dit que vous aviez commis le péché impardonnable, et que vous ne pourriez pas être pardonnée. Vos péchés vous sont pardonnés, soeur. Jésus-Christ vous rétablit. Tenez-vous debout et acceptez cela maintenant, comme étant des bénédictions de Dieu. Levez les mains, levez-vous, et louez-Le.

            Y avait-il quelque chose de mal comme cela chez cet homme? Là. Satan a pensé qu’il pouvait s’en tirer avec cela, mais il n’a pas pu le faire. Vous êtes tous les deux délivrés. Que Dieu vous bénisse. Poursuivez votre chemin en vous réjouissant. Voilà l’Ange du Seigneur qui se tient près de l’un et de l’autre. Que Dieu soit loué et béni.

65        Vous la tenez, mère, vous-même, vous qui vous réjouissez tellement de la guérison de votre amie. Aimez-vous votre amie? Aimez-vous le Seigneur Jésus? Croyez-vous que je suis Son prophète? Vous l’avez entourée de vos bras. Vous souffriez de l’arthrite, n’est-ce pas? Vous ne l’avez plus. Votre foi vous a guérie. Vous pouvez poursuivre votre chemin en vous réjouissant. Que Dieu vous bénisse. Vous êtes rétablie.

            Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas, croyez de tout votre coeur. L’Ange du Seigneur se tient toujours là. Il est au-dessus d’une petite dame assise juste là, derrière vous. Elle souffre d’une insolation, elle a eu trop chaud là-bas et elle est tombée. Et vous ressentez des effets néfastes sur vous. Jésus-Christ vous a guérie. Votre foi L’a touché, soeur. C’est le même Seigneur Jésus qui a dit à la femme : «La perte de sang est terminée.» L’insolation vous a quittée maintenant, et vous allez rentrer chez vous bien portante. Que Dieu vous bénisse. Tenez-vous debout et louez-Le pour cela, pour Sa gloire. Que Dieu vous bénisse. Alléluia !

66        Oh ! Comment pourriez-vous douter de la puissance de résurrection de notre Seigneur Jésus-Christ? Ce serait un péché de faire cela. Que quelqu’un croie ; je demande à votre foi, au Nom du Seigneur Jésus, de croire le témoignage que je donne concernant l’Ange du Seigneur, que lorsque j’étais tout petit, Elle, cette Colonne de Feu, était suspendue au-dessus du berceau, à l’instant même où je suis né. La première chose dont je puisse me souvenir, c’est une vision. Il y a dix ans, Il s’est tenu à mes côtés comme un homme vêtu de blanc, avec une longue chevelure qui descendait sur sa robe blanche, et Il m’a dit que je devais prier pour les malades, et Il m’a dit que c’était un don qui était donné pour Dieu. Je... d’aller prier pour les malades. Je vous demande au Nom du Seigneur Jésus de croire cela et vous serez rétabli. Absolument. C’est là un défi audacieux.

67        Vous monsieur qui êtes assis là et qui me regardez avec tant de sincérité, vous qui portez cette chemise blanche au col ouvert ; oui, monsieur, vous. Vous me croyez, n’est-ce pas? Savez-vous ce qui ne va pas en vous? Vous avez souffert du coeur, mais vous n’en souffrez plus maintenant. Votre foi L’a touché. Vous êtes préoccupé par le cas de quelqu’un ; c’est votre femme. Et c’est elle qui est assise juste derrière vous. Et elle souffre de la nervosité, parfois elle pense qu’elle souffre du coeur, mais c’est l’estomac qui fait nerveusement pression sur le coeur. Elle aussi est guérie. Ainsi vous pouvez tous les deux rentrer chez vous et être rétablis, au Nom du Seigneur Jésus-Christ. Gloire au Dieu vivant.

            Croyez-vous que je suis Son serviteur? Son Onction est ici. Son Onction est avec vous. Vous êtes un croyant. Vous aviez été guéri auparavant à l’une de mes réunions. Je ne me souviens pas de vous. Dieu le sait. Mais c’était quelque chose au sein ; c’était–c’était une tumeur au sein, comme un kyste. Et vous aviez un mal à la gorge. Vous étiez guéri. C’est complètement parti. Un autre kyste s’est manifesté dans l’estomac ou quelque part là, comme cela. Et maintenant Dieu vous en a guéri, vous pouvez donc poursuivre votre chemin, vous réjouir et être rétabli. Que Dieu vous bénisse. Gloire à Dieu. Alléluia !

68        Combien nous remercions le Dieu vivant pour Sa miséricorde et Sa bonté ! Soyez respectueux. Croyez de tout votre coeur, et vous recevrez ce que vous demandez.

            Croyez-vous de tout votre coeur que je suis Son serviteur? Ecoutez. Je vous vois essayer de vous déplacer parfois, vous vous levez d’une chaise ; vous le faites avec peine. Vous souffrez de l’arthrite. N’est-ce pas juste? Vous avez aussi un frère dont le cas vous préoccupe, n’est-ce pas? Et il souffre du cancer. Vous êtes guéri, allez lui imposer les mains, et il sera guéri. Au Nom du Seigneur Jésus-Christ, puissiez-vous recevoir les bénédictions du Seigneur Jésus.

69        Croyez-vous que je suis Son serviteur? Vous voulez être... Vous avez été guéri pendant que vous étiez assis là, mais vous voulez que votre petit-fils soit guéri maintenant. Et je vais vous dire son problème. Il s’agit de quelque chose dans sa bouche. Je vois le médecin l’examiner pour voir... Il n’a pas de palais dans sa bouche, n’est-ce pas ça? Allez lui imposer les mains au Nom du Seigneur Jésus-Christ.

            Madame, voulez-vous vous remettre des ennuis gastriques? Voulez-vous prendre votre souper? Acceptez-vous Jésus comme votre Guérisseur maintenant? Alors, allez prendre votre souper, au Nom du Seigneur Jésus-Christ.

            Approchez, madame ; croyez-vous de tout votre coeur? Voulez-vous vous remettre de cette affection des reins, là au fond, et être rétablie? Croyez-vous qu’Il va vous rétablir? Croyez-vous que si je vous impose les mains maintenant (étant donné que Son Onction est ici, Lui qui vous connaît, et que vous ne pourriez pas cacher votre vie si vous le deviez), mais croyez-vous qu’Il va vous rétablir? Il l’a fait. Au Nom du Seigneur Jésus, que cela soit confirmé à notre soeur. Très bien.

70        Vous voulez aussi vous remettre de cette raideur, et de l’arthrite, ainsi que de toutes les maladies de votre corps? Croyez-vous que si nous le demandons maintenant, Jésus va vous guérir?

            Seigneur, au Nom de Jésus-Christ, que cette femme soit guérie, pour la gloire de Dieu. Amen. Maintenant, soeur, allez en vous réjouissant, et étant heureuse ; que votre foi s’élève bien haut, et croyez de tout votre coeur.

71        Croyez-vous, madame, de tout votre coeur? Si Dieu me révèle ce qui ne va pas en vous, allez-vous accepter Jésus comme votre Guérisseur? Vous souffrez d’une–d’une espèce de maladie que vous... Vous toussez sans arrêt ; c’est l’asthme, vous êtes aussi nerveuse. Croyez-vous que Jésus va vous rétablir? Au Nom de Jésus-Christ, recevez votre guérison. Amen. Très bien.

            Approchez, madame, croyez-vous de tout votre coeur? Voulez-vous vous remettre de cette anémie? Vous n’avez pas l’air d’une anémique, mais vous l’êtes parce qu’il coule un sang pâle entre nous deux. C’est... Allez maintenant au Calvaire par la foi et recevez une transfusion du Sang qui vient de Jésus-Christ, et soyez rétablie au Nom de Jésus-Christ. Qu’il en soit ainsi. Alléluia !

72        Soeur, croyez-vous? Vous souffrez de la nervosité. Et autre chose, vous souffrez de l’estomac ; cela vous dérange. Ce sont vos nerfs qui dérangent l’estomac, et cela provoque des ulcères, des troubles digestifs ; vous renvoyez votre nourriture, et puis tout au fond vous avez une sensation de brûlure. Jésus-Christ va vous rétablir ; à présent, je vous impose les mains et je réprimande ce démon au Nom de Jésus-Christ. Poursuivez votre chemin, en vous réjouissant, en remerciant Dieu, et vous n’aurez plus à manger de la nourriture pour bébé et tout. Vous allez être bien portante. Disons : «Gloire à Dieu !»

            Croyez-vous que Dieu vous a guérie pendant que vous êtes montée juste là, au moment où cela...? C’est exactement ce qui s’est passé. Jésus-Christ vous a rétablie. Croyez-vous que vous n’aurez plus besoin d’être opérée pour cette tumeur? Croyez-vous que Dieu a ôté cela de vous, là? Poursuivez votre chemin en vous réjouissant, et soyez rétablie pour la gloire de Dieu.

            Au même moment, quand je lui ai dit cela, vous avez éprouvé un drôle de sensation ; c’était le Seigneur...?... Poursuivez votre chemin, et que Dieu vous bénisse et vous rétablisse. Alléluia !

73        Voulez-vous aller prendre votre souper que vous n’avez plus pris depuis longtemps à cause des troubles gastriques? Allez prendre votre souper, les troubles gastriques vous ont quittée, vous êtes rétablie.

            Soeur, vous allez mourir si Jésus-Christ n’ôte pas de vous ce cancer. Mais croyez-vous qu’Il le fait maintenant? Poursuivez votre chemin en vous réjouissant et soyez rétablie. Alléluia ! Je sais que vous pourriez penser que je suis fou, mais je ne le suis pas. La dame se réjouit, tandis qu’elle s’en va là heureuse.

74        Que pensez-vous, monsieur? Vous voulez vous remettre de cette hernie, vous qui êtes assis là, juste là derrière. Oui, monsieur. Dieu vous a guéri ; si vous le croyez, tenez-vous debout et acceptez cela à l’instant. Que Dieu vous bénisse.

            Vous qui êtes assis juste là derrière, qui souffrez du coeur, la deuxième personne en allant de ce côté-là, voulez-vous vous remettre de ces troubles cardiaques, vous qui êtes assis là? Croyez cela. Dieu va vous rétablir.

            La dame assise à côté de vous, cette dame-là? Oui, elle souffre de l’arthrite. Imposez-lui les mains, et qu’elle soit guérie, et Dieu va bénir cela.

            Qu’en pensez-vous, la dame là, qui souffre de l’hypertension? Celle qui est assise juste là. Vous, c’est à vous que je parle. Vous qui souffrez de l’hypertension, vous–vous–vous parlez plusieurs langues. Vous parlez l’allemand. Vous parlez aussi l’allemand. Croyez de tout votre coeur, et levez-vous, soyez rétablie en Jésus-Christ.

75        Vous voulez vous remettre de ces troubles gastriques et aller prendre votre souper? Allez prendre votre souper, au Nom du Seigneur Jésus-Christ.

            Chacun de vous veut-il être rétabli à présent? Si c’est le cas, tenez-vous debout et acceptez mon Seigneur Jésus-Christ comme votre Guérisseur personnel, et Il va vous guérir.

            Ô Dieu, aie pitié de cette assistance. Que le Saint-Esprit remplisse maintenant cette salle d’un feu ardent, et de la fumée du Saint-Esprit qui est entrée dans le temple quand Salomon l’a consacré ; que la puissance de Dieu déferle sur ces gens. Que les malades soient rétablis en ce moment même par Jésus-Christ.

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