Nous Voudrions Voir Jésus

Date: 54-1205 | La durée est de: 1 heure et 32 minutes | La traduction: Shp
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1          Bonsoir, amis chrétiens. C’est certainement un privilège d’être de nouveau ici ce soir, en cette occasion, pour prêcher aux nécessiteux les bénédictions du Seigneur Jésus-Christ. Et je suis très heureux de vous revoir tous. Après avoir eu deux soirées de services où j’ai parlé, eh bien, c’était juste la prédication de l’Evangile, au mieux de ma connaissance, alors ce soir, à... Nous devons avoir des services de prière pour les malades et de guérison.

            Et je crois que vous prierez donc pour moi. Et ceci est la première fois depuis que je suis venu... La dernière fois que j’ai tenu un service de guérison dans une réunion, on a dû me transporter aussi bien pour me faire entrer que pour me faire sortir, c’était en Inde. Et mes vêtements étaient presque déchirés et tout, là où environ cinq cent mille personnes étaient réunies.

            Et c’est merveilleux de connaître le Seigneur Jésus-Christ dans la puissance de Sa résurrection, et Son amour envers nous.

            Bon, avant que nous commencions à prier pour les malades, je désire ardemment que vous priiez tous pour moi ce soir. Et j’aimerais prendre le thème habituel que nous avons toujours utilisé dans nos campagnes. C’est Hébreux 13.8: «Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement.» Et c’est le thème que nous utilisons, car nous croyons qu’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement.

            Et maintenant, comme passage des Ecritures, j’aimerais que vous lisiez (peut-être pas maintenant, mais lorsque vous serez en mesure de le faire), dans Saint Jean, chapitre 12, les versets 20, 21 et 22. J’aimerais lire ceci. Car étant un homme, mes paroles failliront. Mais lorsque je lis Sa Parole, Celle-ci ne peut faillir. C’est la Parole de Dieu. Et nous croyons que ce sont Ses Paroles. Et puis, je sais que si rien d’autre ne se produit à part la lecture que je fais de la Parole, Dieu bénira Sa Parole. Il a dit qu’Elle ne retournerait pas à Lui sans effet. Elle accomplira le dessein pour lequel Elle a été envoyée.

2          Maintenant, nous lisons ceci à partir du verset 20:

Quelques Grecs, du nombre de ceux qui étaient montés pour adorer pendant la fête,

S’adressèrent à Philippe, de Bethsaïda en Galilée, et lui dirent avec instance: Seigneur, nous voudrions voir Jésus.... le dire à André, puis André et Philippe le dirent à Jésus.

            Et maintenant, inclinons nos têtes juste un moment pendant que nous parlons à l’Auteur de Ceci, s’il vous plaît.

            Notre Bienveillant Père céleste, c’est avec des coeurs reconnaissants et pleins de cette assurance que Tu exauces les prières de Tes enfants, que nous nous approchons ce soir, sachant que Tu es le même hier, aujourd’hui et éternellement, et que Tes voies merveilleuses et Ton attitude à l’égard des gens de l’époque où Tu étais ici dans la chair sont les mêmes ce soir, car Tu es le même.

            Et je Te prie de manifester Ton amour à ceux-ci ce soir, au pécheur, au rétrograde, à l’impie, au malade, au nécessiteux, à l’infirme, à l’affligé, à l’aveugle, au boiteux. Et que ceci soit une soirée, Père, où lorsque nous terminerons les réunions pour partir, nous pourrons dire comme ceux qui revenaient d’Emmaüs: «Nos coeurs ne brûlaient-ils pas au-dedans de nous à cause de Sa Présence?»

            Ô Dieu, nous Te prions de nous prendre ce soir, comme Tu l’avais fait à Emmaüs. Eh bien, Père, Tu es tout amour et Tu aimes Tes enfants où qu’ils se trouvent. Mais lorsque Tu t’es retrouvé seul avec ces disciples, et qu’ils se sont enfermés, laissant le monde à l’extérieur, Tu étais seul avec eux dans une pièce. Alors Tu as accompli quelque chose qui était un peu différent de ce que l’homme ordinaire pouvait faire, bien que Tu leur avais prêché durant toute la journée, et qu’ils ne T’avaient toujours pas reconnu. Mais à la manière dont Tu as fait quelque chose, ils ont compris que cela ne pouvait être que Toi et Toi seul qui pouvais le faire de cette manière-là. Et ils ont alors compris que c’était Toi.

            Père, nous avons fermé les portes de nos coeurs aux choses du monde, à toutes les pensées sceptiques. Nous désirons être enfermés avec Toi ce soir. Ô Dieu, accorde ce soir que Tu fasses quelque chose qui sera un peu différent de ce que Tu fais d’habitude, afin que les gens sachent que Tu les aimes, que Tu es ici, et que Tu désires les guérir et leur pardonner leurs péchés. Accorde-le, Père.

            Et maintenant, en tant que Ton humble serviteur, me soumettant à Toi, ainsi que cette église, pour l’opération du Saint-Esprit, nous demandons ces bénédictions dans le merveilleux Nom de Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Amen.

3          Juste pendant un moment, pour que nous puissions en quelque sorte nous habituer les uns aux autres, j’aimerais juste vous poser une question. Nous allons en parler dans quelques instants, Dieu voulant.

            Ces Grecs étaient le genre de personnes qui sont curieuses. Ils... La Bible dit, je crois que c’est Paul qui a dit: «Les–les Grecs cherchent la sagesse. Les Juifs cherchent des miracles.» Et ces Grecs, lorsqu’ils sont venus demander Jésus, ils ne désiraient pas exactement voir Ses miracles. Ils voulaient juste voir Jésus. Et je crois que ce serait l’attitude de chaque Grec ici, pas seulement des Grecs, mais de toute autre nationalité qui est représentée ici ce soir, des nations et des tribus de la terre, étant donné que l’Amérique est un creuset ethnique, où nous tous, gens de différentes nationalités, nous nous rassemblons. Je crois que c’est le désir de chaque homme qui ait jamais lu la Bible ou qui ait jamais pensé qu’il existe un Dieu au Ciel, son désir c’est de voir Jésus. Et je sais qu’ils Le verront tous un jour. Et tout genou fléchira, toute langue confessera qu’Il est le Fils de Dieu.

            Mais j’aimerais poser cette question: Devons-nous mourir pour Le voir? Non. Et maintenant, l’Ecriture qui est notre thème dit qu’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Et s’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement, par conséquent, lorsqu’Il est mort, Il n’était mort que pendant quelques heures. Mais Il est ressuscité.

            Et je soutiens dans l’Eglise chrétienne aujourd’hui, au-delà du monde de la théologie, je soutiens que Jésus est vivant parmi les chrétiens et qu’Il est tout aussi réel qu’Il l’a toujours été, se manifestant dans Sa divinité et dans Sa puissance pour pardonner les péchés et guérir les malades, pour faire marcher les boiteux, faire voir les aveugles, et accomplir tout ce qu’Il faisait lorsqu’Il était ici sur terre ; Il le fera encore maintenant. C’est... Soit c’est la vérité, soit la Bible est fausse.

            Et quant à moi, si je ne croyais pas que la Bible est entièrement la Vérité et la Parole de Dieu, je ne serais certainement pas ici à New York ce soir, essayant de présenter Cela aux gens. J’ai une femme et deux petits enfants chez moi. Et ma femme va bientôt avoir encore un enfant. Et je... Vous savez qu’ils ont vraiment besoin de moi à la maison.

4          Mais je suis ici parce que j’ai senti que Dieu voulait que je vienne à Binghamton, dans l’Etat de New York. Et je suis ici pour faire tout ce que je peux, pour aider chaque personne que je peux aider. Car je me rends compte qu’il n’y a personne ici, nulle part, qui désire être perdu. Et que chaque chrétien désire être plus près de Dieu. Et plus nous connaissons Dieu, ou voyons Dieu, plus nous L’aimons et plus nous croyons en Lui.

            Et maintenant, j’aimerais vous poser une question, aussi bien à vous chrétiens qu’à vous qui n’êtes pas chrétiens: si ce soir, cette Ecriture est vraie, qu’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement, s’Il entre dans cette salle, étant tout aussi réel qu’Il l’était aux jours où Il était ici sur terre, chacun de vous va-t-il accepter qu’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement? Allez-vous croire en Lui, L’aimer, Lui abandonner vos vies et...?... Puisse-t-Il vous l’accorder.

            Or, eux ils désiraient voir Jésus. Combien parmi vous veulent donc Le voir? Voulez-vous juste Le voir? Bien sûr. Moi aussi. Dieu sait que c’est vrai. Je désire Le voir. Eh bien, s’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement, pourquoi ne Le voyons-nous pas? Pourquoi ne Le voyons-nous pas? Eux ils L’ont vu en ce temps-là. Et s’Il est le même hier, le même en principe, le même en compassion, le même en puissance, le même en amour, le même en manifestation, pourquoi donc ne Le voyons-nous pas aujourd’hui comme on Le voyait autrefois?

5          Maintenant, si nous descendions à Binghamton ce soir, si notre Seigneur Jésus était ici ce soir (Je dis ceci avec respect.), peut-être que quatre-vingt-dix-neuf pour cent des membres des églises de Binghamton Le rejetteraient ce soir. La manière dont Il viendrait, dans notre théologie, la manière, la façon dont nous avons enseigné qu’Il est, et ainsi de suite, s’Il entrait ici, habillé comme un homme ordinaire, et qu’Il se mettait à enseigner, beaucoup de gens peut-être ne L’accueilleraient pas mais Le chasseraient de l’église ; parce que Ses principes seraient très différents. En effet, si–si Jésus est le même, les religieux du monde sont les mêmes.

            Vous voyez, mes amis, Dieu ne retire jamais Son Esprit de la terre. Dieu retire Son homme, mais pas Son Esprit. L’Esprit qui était sur Elie est venu sur Elisée, ensuite Il est venu sur Jean-Baptiste, et il est prédit qu’Il doit revenir dans les derniers jours. Voyez? Dieu ne retire jamais Son Esprit. Il retire Son homme. Il a retiré Christ, mais l’Esprit de Christ est revenu sur la terre.

            Le diable retire son homme, mais jamais l’esprit. Et les mêmes cultes religieux de ce temps-là, distingués, classiques, basés sur l’instruction et l’érudition, ces mêmes esprits vivent encore aujourd’hui: le même genre de personnes sont captivées par la même influence des enseignants.

            Si Jésus venait aujourd’hui, Il serait probablement tout aussi mal reçu qu’Il l’était à l’époque. Car Il n’avait certainement pas soutenu leurs églises ou leur théologie, et Il fut rejeté sans ménagement, parce que leurs sacrificateurs et leurs ministres n’avaient pas cru en Lui. Les gens disaient qu’Il était un démon parce qu’Il accomplissait les oeuvres de Dieu, ce que la Bible avait annoncé qu’Il ferait.

            Maintenant, si nous nous rendons à Binghamton, ou dans quelques-unes de ces villes ce soir, pour voir le Seigneur Jésus, vous Le trouveriez probablement parmi les gens ordinaires. Le croyez-vous? Simplement les gens ordinaires, humbles, comme ceux qui sont ici ce soir, c’est peut-être ce genre de personnes qui seraient là où se trouverait le Seigneur Jésus. Car en ce jour-là, «la grande foule L’écoutait avec plaisir», a dit le rédacteur, Luc.

6          Maintenant, chercherions-nous un homme habillé d’une manière un peu différente de l’homme ordinaire, si nous cherchions Jésus? Non, nous chercherions un homme habillé juste comme un homme ordinaire qui marche sur la rue. Jésus marchait parmi les hommes ; bien des fois, Il marchait carrément avec eux ; mais eux Le cherchaient partout et n’arrivaient pas à Le voir, parce qu’Il n’était qu’un homme ordinaire. Il ne s’habillait pas d’une manière différente. Il ne portait pas les vêtements du clergé pour se distinguer. Il portait juste de beaux vêtements, propres et nets. Il s’habillait comme un homme ordinaire qui marchait sur la rue en ce temps-là. Il utilisait le même genre de langage. Il était si simple, Son langage. Si seulement vous connaissiez la vérité, c’est là que vos érudits se sont embrouillés. Voyez? Son langage était traduit en grec et en hébreux et tout, mais eux essaient de le traduire dans leurs termes très savants. Et Il utilisait juste un langage ordinaire comme nous. Voyez-vous? Et c’est ainsi qu’ils sont tout embrouillés là-dessus.

            Vous n’êtes pas d’accord avec cela. Ne vous mettez pas à vous mettre ces choses dans la tête. Je–je peux vous le dire maintenant. Voyez-vous? Donc c’est juste, car c’est la vérité, c’est ce qu’il en était.

7          Maintenant, eh bien, alors s’Il était ici, nous attendrions-nous à ce qu’Il soit un grand théologien, un orateur très raffiné? Non. Il n’en était pas un. Il n’était qu’un homme ordinaire. Et nous attendrions-nous à ce que toutes les églises suivent Son modèle et disent: «Voici le grand Homme. Voici l’Homme»? Non, elles seraient contre Lui. Ce serait juste une poignée de gens ordinaires qui L’écouteraient.

            Eh bien, serait-Il–s’exprimerait-Il si–d’une manière si éloquente qu’Il serait tout simplement capable de conquérir tout le monde avec Ses termes pompeux? Non, Il ne serait pas ce genre de personne.

            Eh bien, quel genre de personne chercherions-nous si nous devions chercher Jésus ce soir? Considérons Son ministère. Eh bien, la Bible dit qu’Il est aujourd’hui le même qu’Il était à l’époque.

8          Maintenant, d’abord, tout au début de Son ministère, il y avait un homme–homme du nom de Philippe qui fut converti. Et aussitôt qu’il fut converti, il alla chercher son ami Nathanaël, c’était un bon, un vrai signe qu’il était converti. Une fois qu’un homme a été avec Jésus, il désire que tout le monde connaisse Jésus.

            Et ainsi, Philippe est allé chercher Nathanaël, et il l’a trouvé sous un arbre. Et alors il a dit: «Viens voir qui j’ai trouvé, Jésus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

            Alors Nathanaël, un gars très particulier, un homme juste, s’est levé et a dit: «Jésus de Nazareth? Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

            Philippe lui a donné la réponse qu’il faut: «Viens, et vois.» C’est le meilleur moyen de savoir s’il y a–si une chose est réelle ou pas. Aller voir la chose. C’est de cette manière que Moïse a su ce qu’était le buisson ardent. Il s’était détourné pour observer cela, pour voir pourquoi cela brûlait.

9          C’est de cette manière que vous arriverez quelque part. Si dans le voyage de la vie vous êtes sur le sentier, sans Dieu, sans Christ, détournez-vous ce soir, examinez cela et voyez ce que Dieu vous dira. Retirez aussi vos souliers, lorsque vous vous tenez sur ce sol sacré et soyez respectueux. Ne venez pas pour critiquer. Soyez respectueux. Croyez, et puis écoutez ce que le Saint-Esprit dira à votre coeur. Soyez humble. Ouvrez votre coeur et laissez Dieu vous conduire.

            Eh bien, lorsque Philippe vit que Nathanaël retournait avec lui, peut-être que Jésus se trouvait là tenant une ligne de prière, j’ignore où Il se trouvait. Peut-être, qu’Il tenait une ligne de prière. Philippe s’est peut-être avancé vers Lui dans la ligne de prière, ou il s’est peut-être tenu là dans l’assistance quelque part. Mais lorsque Jésus s’est retourné et qu’Il a fixé Ses yeux sur Philippe, Il a dit: «Voici un Israélite, dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Maintenant, si–si le Saint-Esprit répétait la même parole ce soir, Il dirait: «Voici un chrétien, un homme intègre et honnête.» Voyez? «Voici, un Israélite, un croyant, dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Eh bien, cela a étonné cet Israélite: «Comment cet Homme a-t-Il su qui je suis? D’abord, comment a-t-Il su que je suis un Israélite, et comment a-t-Il su que je suis intègre et honnête, et qu’il n’y a point de fraude en moi?» Il a dit: «Quand m’as-Tu connu, Rabbi (ou Révérend, Maître, Docteur), quand m’as-Tu connu?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelât, quand tu étais sous l’arbre, Je t’ai vu.»

            Et si cela se produisait ce soir à New York, savez-vous ce qui arriverait? Les gens diraient: «Ce–ce gars-là est un diseur de bonne aventure (Oui, oui.) C’est un... C’est de la télépathie. Eh bien, c’est un sorcier. Je savais que c’était un devin.» Voyez? C’est la raison pour laquelle vous n’arrivez nulle part.

            Savez-vous ce qu’a fait Philippe? Philippe n’a jamais reculé et dit: «Eh bien, un instant. Comment ça? Est-ce–est-ce un diseur de bonne aventure?» Philippe a couru et est tombé à Ses pieds ; il a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.»

            Et Jésus a dit: «Parce que Je t’ai dit cela, tu crois» (puisque c’était un croyant), Il a dit: «Tu verras de plus grandes choses que celles-ci. Si tu crois.»

            Maintenant, c’était Jésus il y a mille neuf cents ans. Ne serait-ce pas Jésus ce soir? Le même Jésus?

10        Un jour, au cours de Son voyage, Il est passé par–Il devait passer par la Samarie. Je me demande pourquoi. A partir de Jéricho... Il se rendait à Jéricho, et en partant de Jérusalem la route mène directement à Jéricho, mais Il a fait un détour par la Samarie. Je me demande pourquoi. Et Il a envoyé Ses disciples au loin. C’était vers onze heures, et ils sont allés chercher quelque chose à manger. Et pendant qu’ils étaient partis, Jésus était assis à côté d’un puits, et une prostituée est sortie, une femme. Peut-être qu’elle avait passé toute la nuit dehors, et qu’elle s’était levée tard, ou peut-être qu’elle ne pouvait pas sortir en même temps que les autres femmes, elle avait honte d’être en leur compagnie. Mais de toute façon, elle est sortie, étant une Samaritaine, et elle a laissé descendre sa–sa–sa cruche pour puiser de l’eau.

            Vous devriez voir comment les gens le font là en Orient. Elles laissent descendre sa cruche au fond du puits afin de puiser de l’eau. Et lorsqu’elle est venue au puits, Jésus a dit: «Femme, apporte-moi à boire.»

            Et elle a dit: «Eh bien, il n’est pas de coutume que vous les Juifs demandiez pareille chose aux Samaritains. Nous n’avons pas de relations entre nous.» En d’autres termes, c’était un problème racial, comme c’est le cas aujourd’hui entre les gens de couleur et les Blancs. Elle a dit: «Eh bien, nous n’avons pas de relations entre nous.»

            Elle a dit: «Mais si...»

            Jésus lui a dit: «Mais si tu savais à qui tu parlais, c’est toi qui Me demanderais à boire, Je te donnerai une eau qui n’est pas celle que tu viens puiser ici.»

            Eh bien, elle L’a regardé. «Eh bien, a-t-elle dit, le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser.»

            Il a dit: «Mais les Eaux que Je donne, ce sont les Eaux de la Vie, qui jaillissent comme un geyser dans ton âme, jusque dans la Vie Eternelle.» Voyez-vous ce qu’Il essayait de faire? Eh bien, voici ce que je pense: Il essayait de contacter son esprit ; en effet, Il possédait toutes les qualités de Dieu. Mais tout d’abord, Il devait parler à cette femme, capter son esprit, la mettre directement au diapason. Et ainsi, pour capter son esprit, Il a dû engager cette conversation.

            Et alors, quand Il a capté son esprit et qu’Il a vu quelque chose qui est capital dans sa vie, Il a dit: «Va chercher ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «C’est juste. Tu en as eu cinq.» Eh bien, elle L’a regardé.

11        Remarquez. Elle a dit: «Eh bien, je vois que Tu es Prophète.» Elle a dit... Maintenant, suivez attentivement. Elle a dit: «Nous savons que le Messie viendra, et lorsqu’Il viendra, ces signes L’accompagneront. Mais étant donné que Tu es un Prophète–Tu dois être un Prophète pour avoir ces signes messianiques.»

            Remarquez. Le signe de voyant était le signe du Messie. Elle a dit: «Je sais que lorsque le Messie viendra, Il fera ces choses. Mais Toi qui es-Tu? Tu dois être Prophète.» Elle a dit: «Mais lorsque le Messie viendra, Il fera ceci.»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.» Voilà ! C’était Jésus hier. C’était Jésus il y a mille neuf cents ans. C’est Jésus ce soir. Ne le croyez-vous pas? Certainement. C’est le même Jésus.

            Eh bien, elle est entrée dans la ville en courant, tout excitée et elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait.» Eh bien, ce n’est pas ce qu’Il avait fait. Il ne lui avait dit qu’une seule chose. Mais si Dieu a pu lui révéler une seule chose, Il pouvait tout révéler s’Il le voulait. Alors Il... Elle a compris que si Dieu Lui avait donné la puissance pour regarder dans sa vie et voir qui elle était, alors, Dieu était avec Lui. Et Il a affirmé qu’Il était le Messie. Ainsi elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-ce pas Christ même?»

            Ainsi les gens sont sortis de la ville et L’y ont amené. Il s’est mis à leur parler. Et pendant qu’Il parlait, ils se sont rendu compte qu’Il était différent du clergé ordinaire qu’ils avaient en ce temps-là, parce qu’Il parlait comme un homme qui savait de quoi Il parlait. Cela ne venait pas d’une théorie, ou–ou théologie, Il parlait de ce qu’Il savait être la vérité, sans crainte ni hésitation ; Il savait où Il se tenait.

            Eh bien, ça c’était Jésus il y a mille neuf cents ans. Maintenant, donnons un petit quelque chose. Croyez-vous qu’Il était plein de miséricorde? plein de compassion? plein d’amour? Très bien. Je ne cherche pas à vous tenir en suspens, mais je désire vous montrer maintenant quelque chose, étant donné que nous parlons tel que nous le faisons.

            Il est descendu à la piscine de Béthesda (C’est ce que dit la Bible, c’est dans Saint Jean, chapitre 5, vous qui désirez lire cela.), Il s’est rendu à la piscine de Béthesda. Et dans ce–près de cette piscine était couché en grand nombre de gens. C’était un portique ; par-dessus il y avait cinq portiques, où les gens... l’endroit où les gens se lavaient et ainsi de suite, la porte des brebis. Et les gens étaient... Il y avait des gens couchés en grand nombre. En effet, Dieu a toujours eu un moyen pour la guérison. Peu importe ce qu’était ce moyen, depuis le commencement, Dieu a toujours préparé un moyen pour la guérison de Son peuple.

12        Maintenant, et là-bas, un Ange descendait toujours à une certaine saison, peut-être une fois le mois, et cet Ange agitait l’eau. Savez-vous ce que sont des eaux agitées? Comme vous vivez près de cette rivière, vous devriez le savoir. C’est quand la rivière descend dans cette direction, elle coule, et que le vent souffle dans le sens contraire, et cela fait clapoter la rivière. C’est une eau très dangereuse. Et lorsque cette eau, sans aucun courant qui circule, mais cependant cela la faisait clapoter et l’agitait comme cela... Un Ange descendait et agitait l’eau. Celle-ci clapotait en montant et en descendant. Et la première personne qui y entrait avec foi était guérie, quelle que fût sa maladie. Il devait premièrement le croire.

            Les historiens nous disent que c’était une scène vraiment pathétique, à tel point que les gens se poignardaient, pour arriver–pour voir qui allait y entrer le premier. Et voici venir Jésus, qui descend vers cette piscine, Emmanuel Lui-même.

            Une femme venait de toucher le bord de Son vêtement. Il n’a pas du tout prié pour elle. Elle a juste touché Son vêtement. Il s’est retourné et a dit: «Ta foi t’a guérie.» Et Le voici qui venait ici, Emmanuel, passant par cette piscine.

            Représentons un petit drame ici. Voici une mère portant un bébé hydrocéphale, elle implore pour qu’on la laisse passer la première. Voici un vieux papa qui a l’arthrite, qui est recourbé comme ceci. Voici un pauvre aveugle qui n’a plus vu depuis bien des années, chacun implore miséricorde pour qu’on le laisse entrer le premier si l’Ange vient sur l’eau. Car chaque fois que quelqu’un y entrait, et qu’une guérison se produisait, la vertu de l’Ange quittait l’eau. Ils attendaient pendant des mois pour revenir, lorsque l’Ange revenait, à n’importe quel moment qu’Il reviendrait, à une certaine saison.

            Mais c’est la guérison du patient qui tirait la force de l’Ange de l’eau, et cette force repartait. Eh bien, vous ne devriez donc pas vous étonner, vous demander pourquoi on devient faible, n’est-ce pas? Voyez-vous? Très bien. La vertu quittait l’eau à la première guérison.

            Maintenant, voici venir Jésus, Dieu Lui-même incarné dans Son Fils, Jésus-Christ, dans un tabernacle pour ôter le péché. Et la maladie est un attribut du péché. Toute maladie provient du péché. C’est correct. Avant que nous ayons un... Si quelqu’un peut prêcher le salut de l’âme et ne pas prêcher la guérison divine, je ne vois pas comment il pourrait considérer la Bible de façon raisonnable.

13        Par exemple, si un–un dragon ou un reptile m’attrapait avec sa patte ce soir, me déchirant le côté, je ne suis pas obligé de couper sa patte pour me débarrasser de lui. Il suffit de le frapper à la tête, cela tue le corps tout entier. Et la maladie est un attribut du péché. Avant que nous ayons le péché, nous n’avions pas de maladie. Et la maladie est venue à cause du péché. Voyez-vous cela? C’est pourquoi vous ne pouvez aucunement traiter du péché sans traiter de la maladie, des soucis, et de chaque attribut qui découle du péché. Voyez-vous ce que je veux dire?

            Maintenant, voici venir Jésus, l’expiation pour notre maladie et notre péché, qui traversait la piscine, ou plutôt passait à côté de la piscine, et des hommes et des femmes étaient couchés là partout dans cette... pathétique. Il me semble qu’Il aurait pu dire: «Tenez-vous tous debout et partez. Vous êtes guéris.» S’Il était plein d’amour et de compassion, pourquoi ne l’a-t-Il pas fait? Y avez-vous déjà pensé? C’est peut-être une lumière un peu différente de ce que vous lisez dans la Bible. Voyez-vous?

            Pourquoi n’a-t-Il pas dit: «Vous tous qui êtes malades, tenez-vous debout et rentrez maintenant chez vous.» S’Il les aimait et qu’Il avait pitié d’eux... Mais, vous savez, le Jésus d’il y a mille neuf cents ans a carrément traversé cette piscine où de grandes multitudes (et il faut deux mille personnes pour faire une multitude), des multitudes de gens étaient couchés, des estropiés (C’est ce que dit la Bible), des estropiés, des boiteux, des aveugles, et des paralytiques. Est-ce juste? Quelle scène pathétique, et voici Emmanuel qui passe à côté de ce bébé hydrocéphale, Il passe à côté, le Fils de Dieu, plein d’amour et de compassion ; Il passe à côté de ce vieux papa aveugle, Il passe à côté de cet homme souffrant de l’arthrite, sans dire un seul mot au sujet de sa guérison. N’est-ce pas étrange, car Il était plein d’amour et de compassion? Mais c’est l’Ecriture: Saint Jean 5. Lisez cela ; c’est dans le Nouveau Testament.

            Et Il s’est approché d’un homme qui était couché sur un grabat (nous appelons cela «grabat» dans le Sud. Je ne sais pas, c’est juste quelque chose qui était étendu là sur quoi il était couché.), couché sur un grabat. Peut-être qu’il avait, oh ! la prostatite, ou peut-être la tuberculose. Peu importe ce que c’était, il en souffrait depuis tente-huit ans. C’était devenu chronique. Cela n’allait pas le tuer. Il en souffrait depuis trente-huit ans. Il n’était pas infirme, ni aveugle, ni estropié, ni boiteux. Il pouvait se lever et marcher. Il a dit: «Pendant que j’y descends, quelqu’un descend avant moi.» Il en souffrait depuis trente-huit ans, et peut-être qu’il avait cet âge ou plus lorsqu’il avait contracté cela, donc il avait peut-être soixante ou soixante-dix ans. Mais il était étendu là. Il était malade, et il était triste, il était étendu sur ce grabat.

14        Et Jésus passait à côté de tous ces gens estropiés, aux membres tordus, aveugles... Que pensez-vous qu’Il ferait ce soir s’Il traversait New York, et qu’Il passait outre ces gens-là? On dirait la même chose que ces gens-là, exactement ce qu’ils avaient dit: «Que je Le voie guérir celui-ci, et j’y croirai.» Dieu ne guérit pas les gens dans de telles conditions. Non. «Que je Le voie guérir ceux-ci. Que je Le voie...»

            «Oh ! direz-vous, eh bien, maintenant si Tu es Emmanuel, pourquoi ne lèves-Tu pas Tes mains et ne dis-Tu pas: ‘Que chacun de vous rentre chez lui. Vous êtes guéris’»?

            Je crois que s’Il avait fait cela, ils seraient tous rentrés chez eux guéris. Mais Il ne l’a pas fait. Je me demande pourquoi. Eh bien, Il a dit qu’Il était plein d’amour et de compassion, pourquoi ne l’a-t-Il pas fait?

            Il s’est approché de ce seul homme dont l’état n’était pas si critique, son état n’était pas du tout critique. Il s’est approché de lui et a dit: «Veux-tu être guéri?»

            Et cet homme a dit: «Seigneur, je n’ai personne pour m’aider à entrer dans l’eau ; pendant que j’y descends, quelqu’un me devance.» En d’autres termes: «Un jeune homme ne les écarte pas du chemin et ainsi de suite, pour que je puisse entrer dans l’eau. Les gens se poignardent avec des couteaux, et tout pour y entrer. Comment un tel vieil homme peut-il y aller avant les jeunes gens?» Il a dit: «Je n’ai personne pour me frayer la voie, en d’autres termes, pour m’y faire entrer. Pendant que j’y vais, quelqu’un m’y a déjà devancé.»

            Jésus a dit: «Prends ton lit et rentre chez toi.» Est-ce ce que dit l’Ecriture? Et ensuite, au lieu de se retourner et dire: «Tous les autres, faites de même, vous qui êtes sur des lits de camp, sur des civières, et les aveugles, et les boiteux ; tous, faites tous de même.» Plutôt que de faire cela, Il s’est retourné, Il s’en est allé, Il les a tous laissés couchés là. Plein d’amour et de compassion !

            Le problème, mes amis, c’est qu’aujourd’hui la pensée humaine, sans l’inspiration du Saint-Esprit, ignore ce que signifie la compassion. Vous ne savez pas non plus ce que signifie l’amour.

            Considérez 1 Corinthiens 13. Comment allez-vous–comment allez-vous interpréter 1 Corinthiens 13 comme l’amour? «Quand j’aurais tous ces merveilleux dons, a dit Paul, quand je donnerais même mon corps pour être brûlé en sacrifice pour le Seigneur Jésus-Christ, quand je donnerais tous mes biens pour nourrir les pauvres», et tout? N’est-ce pas l’amour? Mais ça, ce n’est pas l’amour de la Bible. Voyez? Vous parlez d’une affection naturelle au lieu d’une révélation divine de la volonté de Dieu.

15        Jésus s’en est allé et a laissé tous ces gens couchés là. C’était Jésus il y a mille neuf cents ans. On a vu cet homme transportant son–son grabat sur son dos. Il s’est levé et s’est en allé. Jésus lui a dit qu’il était guéri. Il a cru cela. S’il avait douté de Lui, il serait simplement resté couché là.

            Et puis, lorsque les Juifs ont mis la main sur cet homme, ils l’ont interrogé, et ont interrogé Jésus. Bon, tenez ; suivez cela attentivement afin que vous ne l’oubliiez jamais, le verset 19 de Saint Jean, chapitre 5. Lisez cela entièrement lorsque vous serez chez vous. Ils ont interrogé Jésus.

            «Eh bien, a-t-Il dit, en vérité, en vérité, Je vous le dis...» Ecoutez. «En vérité, en vérité, Je vous le dis, le Fils ne fait rien de Lui-même, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au Père.» Eh bien, tout ce que fait le Père, Il le montre au Fils. Est-ce juste? «Le Père agit ; et Moi aussi, J’agis jusqu’à présent.»

            En d’autres termes: «Je ne peux rien faire en tant que Fils de Dieu.» Et des hommes prétendent être des guérisseurs divins, alors que même le Fils de Dieu ne déclarait pas être un guérisseur divin. Il a dit: «Je ne peux rien faire.» Il ne déclarait pas être un guérisseur. Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres. C’est Mon Père qui demeure en Moi qui fait les oeuvres.»

            Si donc nous sommes des fils de Dieu aujourd’hui ayant en nous l’Esprit du Père, qu’en est-il? Le même Esprit, la même pensée, les mêmes oeuvres, la même puissance...

            Maintenant, Il a dit: «Je ne peux rien faire à moins que Mon Père Me le montre.» Et lorsque... En d’autres termes... Et suivez attentivement maintenant. Ceci pourrait choquer un peu. Mais Jésus-Christ, le Fils de Dieu, n’accomplissait jamais un seul miracle sans d’abord en voir une vision, sinon Il avait dit quelque chose de faux, là. Il a dit: «Le Fils ne peut rien faire de Lui-même, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au Père.» Est-ce vrai? C’était là Jésus il y a mille neuf cents ans.

            Notre temps va bientôt s’épuiser. Nous devons consacrer quelques moments à la prière. Voyez-vous, les amis, ce que veulent dire les Ecritures?

            Or, Jésus a dit qu’Il ne faisait rien. Vous direz: «Eh bien, que dire d’un certain aveugle qui L’avait suivi un jour sur la rue ; n’avait-Il eu aucune vision à son sujet?» Les gens... Il criait: «Aie pitié ! Aie pitié !» Et les disciples l’avaient repoussé. Et Jésus est entré dans la maison et s’est assis. Peu après, cet aveugle est entré là d’une manière ou d’une autre, quelqu’un l’a fait entrer. Il s’est avancé vers Jésus qui a touché ses yeux, et a dit: «Qu’il te soit fait selon ta foi.» Est-ce juste?

16        Un jour, Il passait par Jéricho. Et là au milieu de la foule, de grandes masses de gens appelaient et hurlaient, et certains se moquaient de Lui et tout... Il regardait en direction du Calvaire. Il se dirigeait vers le calvaire. Et loin à l’ombre, dans la fraîcheur de l’ombre, un pauvre vieux mendiant aveugle, vêtu d’habits usés au possible, s’est mis à crier: «Fils de David, aie pitié de moi !» Bien sûr, Il ne pouvait pas l’entendre, avec tous ces cris et le vacarme des gens. Et Il avançait sur Son... sachant qu’Il allait... le fardeau de tout être qui eut jamais vécu, ou qui vivrait jamais sur terre, était sur Ses épaules. Il regardait en direction du Calvaire. Mais la foi de ce mendiant aveugle L’arrêta. Et Il se tourna.

            Une fois, une femme s’est faufilée dans la foule. Elle a touché le bord de Son vêtement, car elle se disait... Sa foi dans son coeur disait: «Si je peux seulement toucher Son vêtement, je serai guérie.» Et elle a rampé sous les jambes des gens, peut-être, et elle s’est glissée et a touché Son vêtement, elle est aussitôt retournée se tenir dans l’assistance comme cela. Jésus a commencé à se sentir faible. Il s’est tourné, Il a parcouru l’assistance du regard jusqu’à ce qu’Il l’a trouvée, Il a dit: «Ta foi t’a sauvée. Ce n’est pas Moi qui t’ai guérie. Ta foi t’a sauvée.» Le Père ne Lui a pas donné une vision, mais sa foi à elle a tiré Jésus pour qu’Il se tourne vers elle dans toute cette multitude. Est-ce juste?

            Ça, c’était là Jésus il y a mille neuf cents ans. Ne serait-ce pas Jésus ce soir? Est-ce possible? Maintenant suivez. Jésus a dit: «Vous ferez aussi les choses que Je fais. Et vous en ferez de plus grandes (c’est-à-dire davantage, d’après la bonne traduction), vous en ferez davantage, parce que Je M’en vais au Père.» Est-ce vrai?

17        Maintenant, rapidement, alors que nous terminons. Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde (cosmos, ce mot signifie l’ordre du monde)... Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. (Le monde, ce sont les incrédules, les prétentieux, les formalistes, les emportés, les enflés d’orgueil, ceux qui aiment le plaisir plus que Dieu.) Ils ne Me verront plus ; mais vous, vous Me verrez.» Il y aura des gens qui sont le «monde», il y aura des gens qui sont le «vous». «Vous, vous Me verrez (le croyant), car Je (pronom personnel), car Je serai avec vous, même en vous (jusqu’à ce que les apôtres seront partis? Non, non.) jusqu’à la fin du monde.» Est-ce juste? «Je M’en vais. Mais Je reviendrai.» Est-ce juste? «Et Je serai avec vous, même en vous, jusqu’à la fin du monde»: Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Il n’y a pas d’Evangile plus clair, je ne connais pas d’Evangile plus clair.

            Alors, voici le défi. Maintenant, s’Il venait, comment viendrait-Il? Jésus n’a pas d’autres mains sur terre aujourd’hui que vos mains et mes mains. Il utilise ma bouche et votre bouche, mes yeux et vos yeux. Et tout le problème, c’est de vous soumettre au Saint-Esprit de Dieu. Et Dieu opère à travers l’individu. Le croyez-vous?

            Que le Seigneur vous bénisse. Maintenant, si Jésus vient sur la scène... Beaucoup parmi vous connaissent mon ministère. Vous avez lu les livres. Je suis votre frère. Je n’ai pas reçu plus de grâce que l’ivrogne qui a été sauvé il y a cinq minutes. Voyez-vous? Dieu nous aime tous de la même façon. Il n’y a pas quelqu’un qui est au-dessus de l’autre. Nous sommes tous pareils. Nous sommes des enfants.

            J’ai deux petites filles et un garçon. Je ne fais pas la moindre distinction entre eux ; ils sont tous pareils. C’est ce que Dieu fait. Que vous soyez une femme de ménage, que vous soyez un prédicateur, que vous soyez un diacre, ou quoi d’autre, aux yeux de Dieu nous sommes tous pareils. Nous sommes simplement des enfants. Chacun de nous a un travail à faire, et faisons-le de tout notre coeur.

18        Et maintenant, ma sincère prière ce soir est que le Dieu Tout-Puissant, par la visitation du Saint-Esprit, vienne et envoie Son Fils, Jésus-Christ, afin que je me soumette complètement au Saint-Esprit, pour qu’Il vienne et fasse les mêmes choses que le Seigneur Jésus-Christ faisait, afin que vous partiez d’ici en gardant ce que vous avez dit ce soir: «Je crois qu’Il est ressuscité des morts.»

            Or, s’Il est mort, Il ne peut pas faire cela. S’Il est vivant, Il a des obligations à l’égard de Sa Parole. Est-ce juste?

            Prions. Père, je prie au Nom du Seigneur Jésus, le Fils de Dieu, que Tu viennes ce soir, avec une grande puissance et une grande force, et l’amour, et que Tu te manifestes à chaque coeur qui est ici. Dieu bien-aimé, Tu connais ma vie, mon âme, mon coeur, et Tu sais que je ne connais personne ici, excepté ce ministre ou deux que j’ai rencontrés. Tu les connais tous, et Tu sais ce dont ils ont besoin. Et je Te prie, ô Dieu, de pourvoir à cela.

            Et puisses-Tu envoyer l’Ange de Dieu qui est venu vers moi ce soir-là, là à Green’s Mill. Et comme Il a promis de faire ces choses, qu’Il vienne et manifeste le Seigneur Jésus ce soir dans toute la puissance et la divinité qu’Il était lorsqu’Il était ici sur terre, afin que Sa Parole s’accomplisse: Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Accorde ces choses ; nous le demandons en Son Nom. Amen.

            Bon, ça c’est pour une ligne de prière, c’est pour appeler une ligne de prière, j’aimerais que vous sachiez, mes amis, ce sera une chose difficile. Chaque personne a un esprit. Dans une réunion comme celle-ci... J’ai dit que je n’en tiendrais plus ici en Amérique, parce que les gens ne le comprennent pas. Dans les pays asiatiques et ainsi de suite, en Afrique, en Inde, lorsqu’une seule chose se produit, tout le monde exulte de joie et est alerté. Et les gens se tiennent debout et rentrent chez eux guéris, des milliers et des milliers ; et là, chaque pécheur vient à Dieu à la première occasion. Voyez? Mais en Amérique, nous nous retirons en nous grattant la tête, en disant: «Eh bien, il pourrait y avoir quelque chose là-dedans ; je n’y comprends rien. Ce gars pourrait être un spirite. Il pourrait se tromper. Je crois que je vais garder...» Voyez-vous, c’est pour cette raison que vous ne pouvez pas voir ces choses s’accomplir ici. C’est juste. C’est l’attitude...

19        Souvenez-vous, mes amis, la manière dont vous vous approchez de n’importe quel don divin déterminera ce que vous en recevrez. Voyez? Que serait-il arrivé si Marthe, ce jour-là, lorsqu’elle a vu Jésus, s’était avancée là et L’avait réprimandé et dit: «Pourquoi n’es-Tu pas venu lorsque nous T’avons appelé?»

            Jésus avait eu une vision concernant Lazare. Le croyez-vous? Certainement. Ecoutez, avant que Lazare tombe malade, Jésus s’en était allé. On L’a envoyé chercher. Il a continué Son chemin. On L’a de nouveau envoyé chercher, Il a simplement continué Son chemin. Eh bien, si c’était votre pasteur, vous ne lui adresseriez plus jamais la parole. Mais, vous voyez, Il accomplissait la volonté de Dieu. Alors lorsqu’Il s’en allait, après un moment Il s’est arrêté, et Il a dit: «Eh bien, notre ami dort.» Il savait exactement combien de jours cela prendrait. Le Père le Lui avait déjà dit. Alors Il savait juste combien de jours cela prendrait avant que Lazare ressuscite.

            Il a dit: «Notre ami Lazare dort. Et à cause de vous, Je me réjouis de ce que Je n’étais pas là, parce que vous M’auriez suivi pour que J’aille le guérir. Mais Je vais le réveiller.»

            Mais, lorsque Marthe est allée à Sa rencontre, observez son attitude. Elle s’est avancée là ; en principe, elle avait le droit de Le réprimander. Mais elle ne l’a pas fait. Si elle l’avait fait, cette histoire n’aurait jamais été racontée. Elle est tombée à Ses pieds. Elle a dit: «Seigneur (c’est ce qu’Il était), si Tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais maintenant je sais, bien qu’il soit mort depuis quatre jours, que les vers sont déjà en train de grouiller dans son corps, que son nez s’est affaissé, et ainsi de suite... si Tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort, mais même maintenant, tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu Te l’accordera.» C’est de cette manière qu’il faut venir (Voyez?), humblement. Elle a dit...

            Il a dit: «Ton frère ressuscitera.»

            Elle a dit: «Oui, Seigneur. Il était un bon garçon. Il ressuscitera au dernier jour, à la résurrection générale.»

20        Il a dit, mais... Il n’était pas beau à voir. La Bible dit: «Son aspect n’avait rien pour nous plaire.» C’était un petit homme maigre, peut-être. Mais lorsqu’Il a redressé Son petit corps, Il a fait une déclaration que personne ne pourrait faire, ou ne ferait jamais, ou ne pourrait faire dans l’avenir. Il a dit: «Je suis la Résurrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand même il serait mort. Quiconque vit et croit en Moi ne mourra pas.» Il a dit: «Crois-tu ceci?»

            Elle a dit: «Oui, Seigneur, je crois que Tu es le Christ qui devait venir dans le monde, le Fils de Dieu.» Voilà ! Voilà une femme au coeur brisé qui désire quelque chose, qui, avec patience, se tient devant le Maître des circonstances, et qui dit: «Tout espoir est perdu, mais en Toi, rien n’est perdu. Tu es le Fils de Dieu. Peu m’importe combien de gens se moquent de Toi, ou quoi que ce soit ; je crois que Tu es le Serviteur de Dieu, Son Fils.»

            Je crois qu’elle avait lu la Bible, et qu’elle avait lu là où il est dit que la femme sunamite était allée vers Elie, qu’elle était tombée à ses pieds, car elle savait que si jamais elle arrivait auprès de ce prophète... Et on a essayé de la faire partir. Et elle a dit... Il a dit: «Va, pose ce bâton (comme Paul qui posait des mouchoirs), pose ce bâton sur lui.»

            Mais elle a dit: «L’Eternel est vivant et ton âme ne mourra jamais ! je ne te quitterai point.» Elle est restée juste là. Elle savait que Dieu était dans Son prophète, et que celui-ci était la voix de Dieu sur terre, parce qu’il était le prophète de Dieu en ce jour-là. Il n’y avait personne comme lui sur terre. Elle est restée juste là avec lui. Alors il est parti. Et elle a obtenu ce qu’elle avait demandé. Elle ne le savait peut-être pas. La seule chose qu’elle... Elle désirait savoir pourquoi l’enfant était mort. Voyez-vous, que le prophète le lui dise simplement. Elle, au sujet de la mort de l’enfant, ce–c’était... Elle détestait faire cela, mais elle désirait savoir pourquoi. Et Elie ne pouvait pas le lui dire, alors il est allé là où se trouvait l’enfant. Il n’a pas du tout prié pour l’enfant. Il s’est juste étendu sur l’enfant. Et l’Esprit de Dieu qui était dans ce prophète est venu sur l’enfant, et ce dernier a éternué sept fois et il s’est tenu debout.

            Eh bien, je pense que Marthe a dit: «Si–si Dieu était dans Son prophète, à combien plus forte raison est-Il dans Son Fils ! Alors je vais aller humblement et avec respect et m’agenouiller.»

21        Observez Jésus à la tombe. Vous ne savez pas si c’était une vision ou pas. Lui, Il avait vu cela à l’avance. Il a dit: «Père, Je Te rends grâce de ce que Tu M’as déjà exaucé. Mais Je dis ceci à cause de ceux qui M’entourent.» Alors Il a redressé Son petit corps, et Il a parlé d’une voix qui s’est fait entendre dans l’au-delà, lorsque la corruption a reconnu son Maître... Et un homme qui était étendu mort, et la pierre avait été ôtée, Il a dit: «Lazare, sors !» Et un homme, qui était mort depuis quatre jours, s’est tenu debout et est revenu à la vie.

            Oh ! Il est toujours Jésus. Certainement. Il vit aujourd’hui. Et je dis cela avec humilité, et sachant que Dieu me jugera. J’ai vu des gens qui pratiquement n’étaient pas morts depuis autant de temps, mais j’ai vu trois personnes que les médecins avaient déclarées mortes, étendues là et tout, revenir à la vie à cause de la résurrection du Seigneur Jésus-Christ. Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement.

            Maintenant, je crois que le jeune homme est venu et qu’il a distribué des cartes de prière il y a quelques instants. (Quelle tranche as-tu distribuée, de 1 à 100?) Eh bien, commençons. Qui a la carte de prière numéro 1? Quelqu’un qui a la carte de prière numéro 1, qui la détient? Nous allons devoir observer.

22        Bon, prenez... C’est une petite carte portant ma photo, le verso porte un numéro et une lettre. De quelle lettre s’agit-il? B, B? C’est bon pour Binghamton. Très bien. Qui a la carte de prière B numéro 1? Vous là derrière, monsieur? Est-ce la carte B numéro 1? Très bien. Venez.

            Qui a la carte B numéro 2? La personne qui a la carte B numéro 2, tenez-vous debout, si vous le pouvez. Si vous ne le pouvez pas, levez simplement vos mains. Quelques huissiers vont nous aider à vous faire monter ici lorsque votre numéro sera appelé. B numéro 2, qui l’a? Quelqu’un a-t-il la carte B numéro 2? Elle a été certainement distribuée. B numéro 2? Très bien, voulez-vous bien... Est-ce la carte B numéro 2, madame? Venez ici, le numéro 2, et tenez-vous ici.

            Numéro 3, qui donc a le numéro 3? Jetez sans tarder un coup d’oeil sur vos cartes afin que nous puissions avoir cela immédiatement. Numéro 3, levez la main. Numéro 3? Très bien, madame.

            Numéro 4, qui a le numéro 4, B numéro 4? B Numéro 4, levez la main. Numéro 4? Très bien.

            Numéro 5, qui a la carte B numéro 5? Levez la main. La carte de prière B numéro 5? C’est où? 5, très bien, la dame par ici. 6, qui a la carte de prière B-6? 6? Très bien, 7, qui a... Nous voyons que vous devez faire cela d’une manière correcte, mes amis, nous sommes dans une foule. Vous pourrez dire: «Que tout celui qui désire que l’on prie pour lui vienne.» Vous aurez une bousculade terrible. Très bien.

            Numéro... Où en étais-je? 7, la carte de prière numéro 7, qui a la carte de prière 7? Très bien. La petite fille.

23        Numéro 8, qui a le 8, la carte de prière numéro 8? La dame là en bleu, est-ce vous qui l’avez, soeur? Cette dame-ci. Avez-vous la carte de prière 8, madame? 8? 9? Levez la main afin que je puisse voir où vous êtes, numéro 9, la carte de prière numéro 9, levez la main, s’il vous plaît, la carte de prière numéro 9. Est-ce que je vous ai oublié? Très bien. Numéro 9. Numéro 10, qui a le 10? 10?

            Très bien, 11, la carte de prière 11? Est-ce ça, là-bas? 11? Très bien, la carte de prière 12, levez la main, la carte de prière numéro 12. Jusqu’à 12. 13, la carte de prière numéro 13? Vous, monsieur? 14, qui a le numéro 14, la carte de prière numéro 14, levez la main afin que nous puissions vous voir. La carte de prière numéro 14 est-elle ici?

            La carte de prière numéro 15, elle n’est pas ici? Eh bien, nous allons donc nous arrêter là. Très bien. Si nous pouvons–nous pouvons attendre juste un peu, jusqu’à ce que nous aurons donc prié pour ces gens.

            Maintenant, si la carte 14 ou 15 n’est pas ici, ou si vous êtes ici et que vous ne pouvez pas vous lever, oh ! je vois, le numéro... Est-ce la vôtre, madame? Le 15? Montez directement ici. Le 14 est ici, la carte de prière numéro 14, afin... Ça pourrait être quelqu’un qui est sourd et qui n’entend pas, vous savez, et jetez un coup d’oeil sur la carte de votre voisin. Est-ce ceci, est-ce le 14? Très bien, amenez-la directement. C’est...

            Maintenant, attendons un instant, parce que je n’aimerais pas mettre debout beaucoup de gens à la fois. Très bien.

24        Combien de gens ici n’ont pas une carte de prière et désirent être guéris de toute façon? Levez la main, s’il vous plaît, partout dans la salle, peu importe où vous êtes, qui vous êtes, levez simplement la main. Oh ! la la !

            Maintenant, si vous n’avez pas une carte de prière, il ne vous est pas possible de monter ici ce soir, parce que nous devons appeler les gens suivant le numéro de leur carte, je vais vous demander une chose: si Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement, votre foi ne peut-elle pas atteindre un certain niveau? Et s’Il venait ici, pas votre frère, mais s’Il m’oint de Son Esprit, afin que vous puissiez voir que Sa Présence est ici, votre foi ne pourrait-elle pas le toucher comme la femme au puits? Il se retournerait, comme pour la femme qui avait une perte de sang, et dirait: «Ta foi t’a sauvée.» Ne le croyez-vous pas? Combien ont déjà vu cela s’accomplir dans mes réunions? Faites voir vos mains. Eh bien, bien sur, vous l’avez vu, des milliers et des milliers de fois.

            Maintenant, ces gens qui se tiennent ici, cela ne veut pas dire qu’ils seront guéris. Cela veut dire que je leur ai tout simplement parlé, pour voir si le Saint-Esprit... Le seul problème, c’est d’amener Cela à agir. Maintenant, voyez-vous, ce n’est pas moi. Je ne suis–ne suis qu’un homme.

            Combien ont déjà vu Sa photo? Faites voir la main. N’est-ce pas dommage? Je... Si je devais rester ici pendant quelques jours... Elle se trouve ici à Washington DC, sous copyright de la... photo-... américaine. C’est une Lumière. Elle se trouve juste ici en ce moment. Elle n’est pas–Elle n’est pas loin de... Elle se trouve à moins de dix pieds [3 m] de moi maintenant même. Si vous êtes attentif et êtes très respectueux, vous verrez Cela lorsque Cela commencera à opérer par ici. Voyez-vous? C’est une Lumière. Et c’est... J’ai la photo de Cela. Cela a été pris par l’association des photographes américains. George J. Lacy, le chef du département du FBI qui traite des empreintes digitales et des documents, a testé cela, il a les appareils photos, il a tout examiné. Il a dit que ce n’était pas de la psychologie, la Lumière avait frappé la lentille.

            Elle était suspendue au-dessus de moi lorsque j’étais un petit bébé, lorsque je suis né, je n’avais pas plus de deux minutes. Elle était suspendue là au-dessus de mon berceau, ma mère s’est mis à crier et tout. Je suis né là-haut dans les montagnes, ils ignoraient ce que C’était. Ma famille était catholique, et–avant moi. Et ainsi ils–ils ignoraient ce que Cela signifiait. Mon père et ma mère ne fréquentaient pas du tout l’église. Ils ignoraient ce que C’était.

25        Et la première chose dont je peux me souvenir dans ma vie, c’est que je voyais des visions. Ça a toujours été ainsi. Lorsque je suis devenu un prédicateur, mes frères baptistes et les autres me disaient que c’était le diable. Et je ne comprenais pas ; pendant des années, j’ai combattu Cela, je ne comprenais pas, essayant de m’en débarrasser, disant: «Ô Dieu, ne laisse plus jamais cela m’arriver. Tu sais que je T’aime, Seigneur Jésus.» Et voilà venir Quelqu’Un, marchant sur le plancher, cette Lumière L’environnait. C’était un grand Homme, un Homme fort ayant les bras croisés, comme cela, Il est venu de mon côté droit. Il a dit: «Tu es né dans le monde dans le but de prier pour les malades.» Oui, oui. Et Il a dit: «Tu prieras pour des rois, des potentats et des monarques, partout dans le monde.»

            J’ai dit: «Monsieur, j’habite au milieu de mon peuple. Je suis pauvre.» J’avais une peur bleue. Et je rongeais mes ongles. C’est ce que vous auriez fait, vous aussi. Oui, vous l’auriez fait. Et depuis lors, Il est venu vers moi des centaines de fois.

            Et Il a dit: «Si tu amènes les gens à être sincères, et à être... Si tu amènes les gens à te croire, et si tu es sincère quand tu pries, rien ne résistera à ta prière.»

            Et j’ai dit: «Ils ne me croiront pas, Monsieur.» J’ai dit: «Je ne suis pas instruit. Si Tu veux bien envoyer quelqu’un...»

            Il a dit: «De même que le prophète Moïse avait reçu deux dons pour confirmer son ministère, ou son appel, a-t-il dit, il t’en a aussi été donné.» Et Il a dit: «Tu connaitras même les secrets des coeurs des gens, et ainsi de suite.»

            «Oh ! ai-je dit, c’est pour cela que je suis ici en train de prier, Monsieur.» Il m’a fait comprendre à quel point les ministres étaient dans l’erreur, et Il a dit: «Ne te rends-tu pas compte que c’est la même chose que notre Seigneur Jésus faisait sur terre?» C’est le retour de Son Esprit.

            Maintenant, je vais vous demander une chose, mes amis, si vous êtes un critiqueur et que vous ne croyiez pas, à votre place, je ne resterais pas une minute de plus dans cette réunion. Voyez? Parce que, souvenez-vous, les maladies, ce sont des démons, et ils vont d’une personne à une autre, celles qui sont incrédules. Voyez? En effet, j’ai vu des choses horribles se produire dans les réunions. Et vous savez de quoi je parle. Voyez-vous?

26        Mais si vous êtes un chrétien et un croyant, dans ce cas je suis responsable. Maintenant, c’est difficile ici, parce que (Voyez-vous?) ici je vois des gens assis ici, ces gens qui sont assis ici tout près, et partout ici, tout autour derrière moi. Ce sont des esprits partout (Voyez-vous?), des esprits. Partout où je me tiens il y a des esprits. Et, voyez-vous, chacun de ces gens, il pourrait y avoir des choses qui clochent chez eux, mais ce sont des humains.

            Maintenant, souvenez-vous, chacun de vous est un esprit. Et puis lorsque votre esprit commence à intervenir, alors cela provient de partout, et comme cela c’est difficile de dire où Cela se trouve. D’habitude je suis loin en haut sur l’estrade, il y a des milliers de gens assis là-bas, il n’y a personne du tout autour de moi, et je me tiens là. Alors je suis seul avec l’individu. Mais parfois cela apparaît, il y a quelqu’un qui est assis là en train de prier. Et ici je regarde quelqu’un ; ici la vision se produit, et Cela apparaît tout simplement et vous voyez la chose. Vous voyez ce qui est en train de se passer. Et vous ne vous rendez pas compte dans quel état cela vous met.

            Bon, s’Il vient, souvenez-vous, on va probablement me faire sortir de cette salle, comme ils le font d’habitude. Mon fils se tient à côté pour surveiller si c’est assez. Cela me change complètement, cela me fait entrer dans un autre monde. Pensez-y tout simplement. Je me tiens ici en train de parler à une personne, et je retourne quarante ans en arrière, et être là dans le passé et voir ce qu’elle a fait, et je lui parle et je sais que ma voix se fait entendre ici, et pourtant je suis quarante ans en arrière. Et peut-être je vais au-delà de ceci et je lui révèle ce qui arrivera dans le futur...

            Souvenez-vous, surveillez chaque mot: l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Voyez-vous? Lorsque vous entendez cela, il y a peut-être un enregistreur qui est en marche. Y en a-t-il? Si quelqu’un se pose des questions sur ce qu’Il a dit, rejouez l’enregistrement, et vous aurez cela.

27        Souvenez-vous, lorsque vous voyez quelque chose qu’Il déclare Lui-même et où Il dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR», notez carrément cela. Il en est ainsi. Voyez? Il en est ainsi. Et si Dieu connaît–peut vous révéler ce que vous étiez, ce qui ne va pas, et l’endroit où vous habitez, et toutes ces choses-là, ce qui s’est passé dans votre vie, et vous savez si c’est vrai ou pas ; sûrement, vous pouvez croire que ce qu’Il dit à propos du futur est vrai. Est-ce juste? C’est juste.

            Maintenant, s’Il venait et reproduisait cette Vie-là, allez-vous croire? Chacun de vous, croyez de tout votre coeur, et sortez en disant: «Oui, Jésus est ressuscité des morts.»

            Bon, que le Seigneur vous bénisse. Et maintenant... Que l’organiste joue aussi doucement que possible, soeur, le petit cantique: Crois seulement, si vous voulez bien jouer cela pour moi. C’est le cantique qui m’a conduit sur l’estrade dans des centaines et des centaines de langues différentes. Et il y a quelque chose là-dedans que j’aime: Crois seulement.

            Maintenant, que personne ne sorte ni ne se déplace, restez tranquillement assis jusqu’à ce que nous aurons un petit entretien, ou une petite pause. J’ignore si la ligne va durer longtemps, ou s’Il va venir, je ne sais pas. Mais si ça arrive, nous sommes supposés avoir une autre réunion ici demain soir. Il va annoncer cela, à ce que je sache. Mais vous voyez qui–qui montre des choses, c’est Lui qui conduit et envoie...?..

            Maintenant, soyez respectueux. Si les petits bébés et je ne sais pas, ou un cas d’épilepsie... Parfois c’est la chose la plus difficile avec laquelle je dois traiter. J’ai vu comment des démons ont jeté des chaises par terre, et tout le reste. Et vous avez–vous en avez entendu parler, vous savez. Alors soyez simplement... Que tout le monde reste tranquille. Ne... Si quelque chose commence à mal tourner, restez simplement tranquille. Souvenez-vous, je suis responsable devant Dieu. Voyez-vous?

            Mais si vous êtes un critiqueur, je ne suis pas responsable devant Dieu. Alors soyez-en bien assuré d’après les lois de l’Etat, je dois d’abord dire cela, avant de commencer une réunion. Voyez?

            Maintenant, que le Seigneur vous bénisse pendant que nous inclinons la tête pour la prière.

28        Bien-Aimé Père céleste, que Ton amour repose maintenant sur cette assemblée des gens. Et rends témoignage de moi, mon Père, parce que j’ai dit à cette assistance que c’est Ta grâce envers eux, et que cela leur est envoyé, afin qu’ils puissent croire que Tu es Dieu, et que Jésus-Christ est Ton Fils, et que Tu les aimes, et que Tu les as rachetés par Son Sang pour qu’ils T’appartiennent comme un peuple acquis, mais qui est glorieux à Tes yeux, afin qu’ils aient le courage de continuer à croire.

            Et, Père, c’est ça mon seul cri ; et je crois que Tu permettras que ces choses arrivent de cette manière pour Te glorifier... Je m’avance donc maintenant, en Te demandant d’envoyer cet Ange qui m’a parlé cette nuit-là et d’oindre Ton serviteur, car je ne suis qu’un homme, afin que les gens sachent que Tu es le même hier, aujourd’hui et éternellement. Je m’avance maintenant, pour ces gens et pour l’Evangile de Jésus-Christ, afin d’affronter l’ennemi au Nom de Jésus-Christ. Amen.

            Maintenant, que tout le monde soit respectueux un moment. Et ne... Soyez dans–priez en silence. Ne... Vous n’êtes pas obligé d’incliner la tête, à moins que je vous dise de le faire. Surveillez tout ce que Cela dit ; faites-le, car n’étant qu’un homme, j’ignore ce qu’Il va faire. Je sais une seule chose, c’est qu’Il est ici. Il vient d’arriver maintenant, venant de ma droite.

            Et en ce moment, après avoir senti Son onction, et je sais qu’Il s’agit de Celui qui a été avec moi depuis que j’étais un bébé, je prends chaque esprit qui est ici sous mon contrôle au Nom de Jésus-Christ, pour la gloire de Dieu.

            Maintenant, soyez respectueux. Et maintenant, pour les patients, ceci... C’est vous le patient, monsieur? Etant un patient, et vous êtes peut-être le premier patient, j’aimerais vous parler juste un instant, alors que nous sommes de parfaits inconnus l’un pour l’autre, je suppose. Et pour ce qui est de connaître quelqu’un dans cette salle, en ce moment, Dieu au Ciel le sait, je ne vois même pas mon propre fils. Il est ici quelque part, mais je connais ces hommes, certains de ces hommes juste ici, qui sont assis juste derrière moi. Je ne connais personne là-bas (C’est juste.) ni personne dans la ligne de prière. Cela...

            Eh bien, maintenant je vois mon fils, il est assis par ici. Je suis un parfait inconnu. Nous sommes ici sur terre, mais, souvenez-vous, Dieu vous connaît tous. Il sait tout ce qui vous concerne.

            Et maintenant, si Jésus se tenait ici, comme Il l’avait fait avec la femme au puits, Il lui a pris quelques minutes afin de [Espace vide sur la bande.–N.D.E.]... esprit. Et c’est ce que je dois faire. Si Son onction est sur moi maintenant, je dois faire la même chose, monsieur. Et si donc Il peut reproduire encore une fois Sa Vie à travers moi, Son serviteur, alors Il–Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Le croyez-vous? Vous croyez.

29        Maintenant, il y a une seule chose que je peux voir à votre sujet maintenant, monsieur, vous êtes un croyant chrétien, car votre esprit est le bienvenu. Et je sais que vous êtes un croyant du Seigneur Jésus-Christ.

            Il y a une chose qui ne va pas chez vous, c’est une allergie. Et puis, vous avez une maladie dans le système intestinal ; c’est dans le colon, a-t-il dit, je crois. C’était un colon qui s’affaisse, dit votre médecin. Vous n’êtes pas d’ici. Vous venez du nord de l’Etat de New York. Vous êtes un ministre, un prédicateur baptiste, là-bas (Oui, oui), votre nom est Stewart. Vous vivez au numéro 80 de Pleasant Street, à Brunswick, dans l’Etat de New York. Vous avez une femme. Je la vois qui se tient près de vous. C’est une femme de petite taille. Elle est nerveuse. Elle a un peu de petites crises. Maintenant, son esprit s’approche. Elle souffre de la nervosité. C’est elle qui est assise juste là derrière. Oui, oui. Cela vient comme des spasmes, ces crises de nervosité. Cela vient et alors... Vous désirez une marche plus intime avec Dieu. Vous désirez vous plonger dans le ministère, le plein Evangile et Le prêcher dans Sa puissance et avec des manifestations.

            Bienveillant Père céleste, aie pitié maintenant. Alors que Ta Présence qui est ici bénit celui que je bénis, Tu as dit: «Tout ce que vous faites, faites-le en Mon Nom», afin que Tu reconnaisses cela. Et maintenant, par la grâce de Dieu, par Jésus-Christ le Fils de Dieu, je condamne chaque ennemi de sa vie, et je demande sa délivrance au Nom de Jésus-Christ. Amen. Que Dieu vous bénisse, monsieur.

            En ce moment, je ne me souviens pas de quoi il s’agissait ; mais peu importe de quoi il s’agit, c’est la vérité. Pas vrai? Levez la main, si c’est la vérité. Que Dieu vous bénisse. Partez, en vous réjouissant maintenant et soyez guéri. Que Dieu vous bénisse. Maintenant, soyez respectueux. Est-ce que vous croyez? De tout votre coeur?

30        Est-ce le patient? Je ne suis pas–je ne suis pas hors de moi, mais comprenez. Croyez-vous que c’était le Seigneur Jésus? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Et maintenant vous êtes conscient que vous vous tenez dans la Présence de Quelque Chose d’autre que votre frère, car cela est en train de se mouvoir entre nous maintenant, la Lumière. Vous ressentez maintenant un sentiment que vous n’avez jamais ressenti (N’est-ce pas vrai?), c’est une sensation chaleureuse de bienvenue.

            Vous avez des soucis, vous êtes inquiète, vous êtes ennuyée, parce que vous vous dirigez vers l’hôpital. C’est ce qui vous effraie. Oui. Et vous craignez que l’on dise que vous avez un cancer, lorsque vous serez là-bas. Je ne lis pas votre pensée, madame. Vous ne pourriez pas cacher votre vie maintenant, si vous deviez le faire. Non, vous êtes une... Ce n’est pas le cancer. Vous souffrez d’une... de femme, un affaissement de l’organe féminin (Oui, oui.), des complications et ainsi de suite. Est-ce vrai? Eh bien, si le Seigneur Jésus est ici, vous vous tenez peut-être plus près dans Sa Présence que vous ne l’avez jamais fait durant toute votre vie. Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris.» Le croyez-vous? Approchez, ma soeur.

            Inclinons la tête. Notre Bienveillant Père céleste, nous sentons la pression et la puissance du Saint-Esprit agir ici maintenant, Lui qui connaît les secrets de chaque coeur, rien ne peut se présenter devant Toi maintenant. Voici cette pauvre femme qui se tient ici, elle souffre. Et par obéissance à la commission du Seigneur Jésus-Christ, j’impose les mains à ma soeur que voici, et je condamne l’ennemi de son corps au Nom de Jésus-Christ. Amen. Que Dieu vous bénisse, soeur. Que Dieu vous bénisse.

            Vous essayez de croire, n’est-ce pas, monsieur? Croyez-vous que l’eau quittera vos poumons si je demandais à Dieu de faire partir cela? Croyez-vous que Dieu le fera, qu’Il ôtera l’eau de vos poumons? Tenez-vous donc debout et acceptez votre guérison. Que Dieu vous bénisse au Nom du Seigneur Jésus-Christ. Vous n’avez pas besoin de ce mouchoir ; remettez-le dans votre poche. Très bien. Maintenant, partez, et l’eau quittera vos poumons maintenant. Jésus-Christ vous a guéri. Amen.

            Ayez foi en Dieu. Chaque démon est vaincu. Sa Majesté le Roi est au milieu de nous ce soir ; Il est ici, et rien–rien, nulle part... Croyez de tout votre coeur.

31        Est-ce vous la patiente? Bonsoir, soeur. Une charmante petite personne, vous avez un merveilleux esprit. Vous êtes une chrétienne. Que Dieu vous bénisse. Vous avez eu bien des problèmes, n’est-ce pas? Vous êtes troublée. Vous êtes ici pour que je prie pour vous. C’est dans votre tête. Vous avez des problèmes avec votre tête. Vous êtes tombée une fois, cela vous a donné une commotion cérébrale et cela vous a causé des lésions. Et depuis lors, vous avez des problèmes, n’est-ce pas? Croyez-vous que c’est fini maintenant? Approchez. Vous voulez que je vous impose les mains.

            Ô Dieu, notre Père, au Nom de Ton Fils, le Seigneur Jésus, je condamne cet ennemi qui veut l’envoyer prématurément dans la tombe. Que le démon sorte d’elle, et qu’elle parte et soit guérie, par Ton Fils, le Seigneur Jésus. Amen. Que Dieu vous bénisse, mère. Partez, en remerciant le Seigneur Jésus. Amen. Amen.

            Oh ! C’est partout maintenant. Votre foi opère d’une manière merveilleuse. Si seulement vous avez la foi, vos maladies vous quitteront maintenant même. C’est tout ce que vous avez à faire. Vous n’êtes pas obligé d’avoir une carte de prière. Vous n’êtes pas obligé de monter ici ; ayez simplement foi en Dieu. C’est tout ce que je vous demande de faire. Croyez en Lui de tout votre coeur. Amen.

32        Bonsoir, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, madame. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue de ma vie (Pas vrai?), je ne sais rien à votre sujet. Vous savez cela. Nous nous sommes simplement rencontrés ici ; c’est tout. Dieu vous connaît. Ne le croyez-vous pas? Vous êtes une chrétienne, une croyante. Et nous nous tenons ici en tant que frère et soeur. Et Dieu qui se tient ici est notre Père. Il ne fait aucun doute qu’il y a quelque chose qui ne va pas chez vous. Je ne sais pas de quoi il s’agit. Mais le Père le sait. Il m’a donné un don, afin que je puisse venir vous aider, ma soeur. Et je peux le faire seulement si vous croyez que je suis Son serviteur. J’ai confiance en vous, en tant que ma soeur dans le Seigneur. Me croyez-vous en tant que votre frère? Et Dieu est votre Père. Et croyez que Dieu m’a envoyé comme votre frère, et un... Croyez-vous que je suis Son prophète? Ou–ou un ministre, un voyant, ou quoi que ce soit?

            Vous savez que cela provient de quelque part. Vous êtes consciente que quelque chose est en train de se passer maintenant. C’est juste.

            Je demanderai à l’assistance d’observer le visage des gens et l’expression qu’ils affichent. Lorsqu’ils s’avancent ici, ils savent qu’ils sont dans la Présence de Quelque Chose. Ce n’est pas votre frère qui se tient ici. Vous savez cela. C’est votre Sauveur qui est ressuscité des morts, qui vient vous aider. Votre problème c’est au cou. Vous avez connu un accident, et cela a déplacé une vertèbre de votre cou.

            Vous êtes venue sur la route ce soir, quand vous êtes venue ; c’était sur une grande route à double voie. Vous venez d’une ville qui se trouve au sud de celle-ci. Vous avez amené avec vous quelques amis. Ils désirent aussi être guéris. L’un d’eux est dans un fauteuil roulant. Il souffre d’une sclérose en plaques. Est-ce vrai? Approchez.

            Inclinons la tête. Bienveillant Père céleste, montre Ta miséricorde ce soir, accorde la guérison à notre soeur, alors que nous savons que Ton Esprit est en train de baptiser, d’agir dans cette assistance. Et pendant que nous sommes dans Ta Présence, ô Dieu, j’ai obéi aux commandements de Ton Fils, le Seigneur Jésus, à la dernière chose qu’Il a dite en quittant la terre. Il a dit: «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris.» Je crois cela, Seigneur, et j’accomplis cet acte de la foi pour ma soeur, et je condamne cette maladie, quoi que ce soit, Seigneur, Tu le sais. Je ne m’en souviens pas à cet instant, mais Tu le sais. Et je Te prie de la guérir au Nom de Jésus-Christ. Amen.

            Maintenant, écoutez, soeur. J’ignore de quoi il s’agissait, mais ce qui a été dit était la vérité. Est-ce juste? C’était vrai, chaque mot, alors que nous ne nous connaissons pas. D’une certaine manière... Bien sûr, quand Cela me quitte, alors je ne sais rien. Le seul moyen pour moi de le savoir, c’est de prendre les bandes demain, et de voir de quoi il s’agissait. Mais vous savez si c’était vrai ou pas. Maintenant, vous savez que vous êtes près de Quelque Chose, pas vrai? Croyez-vous que c’est le Seigneur Jésus, tout ce qu’Il a dit, croyez-vous le sermon que j’ai prêché, ou ce dont j’ai parlé, à savoir qu’Il viendrait et se manifesterait? Croyez-vous que c’est vrai? L’assistance va-t-elle croire de tout son coeur? Il est donc ici. Que Dieu vous bénisse, soeur.

33        Soeur, vous qui essayez de prier, vous irez à l’hôpital maintenant pour une opération de calculs biliaires. Croyez-vous que le Seigneur Jésus peut vous guérir de cela sans que vous soyez... Oui, madame. Croyez-vous qu’Il le fera, qu’Il vous guérira et vous rétablira? Le croyez-vous? N’est-ce pas que vous devez bientôt subir une opération? Oui, oui. Croyez-vous que Dieu ôtera–vous guérira? Levez la main.

            Seigneur Jésus, je condamne ce démon, alors que je vois cette chose blanche sur son visage, alors qu’elle entre à l’hôpital. Mais je demande que Jésus-Christ se tienne à la porte et réprimande cela. Que cela la quitte et sorte d’elle au Nom de Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Amen. Que Dieu vous bénisse, soeur. Votre foi vous sauve de la mort elle-même.

            Croyez. Tout ce que vous devez faire, c’est d’avoir foi en Dieu.

            Est-ce que vous croyez? Vous devez croire, sinon vous aussi vous irez à l’hôpital. Ils vont vous recouvrir, tout autour de votre cou, vous opérer à la tête pour une tumeur. La tumeur est à la tête. Oh ! que Dieu mette fin à cela. Puissiez-vous avoir le droit de vivre. Jésus est mort afin que vous puissiez vivre. Je vous suis inconnu, mais je suis votre frère. Mais maintenant, je suis aussi Son serviteur. Croyez-vous que si j’obéis à ce qu’Il a dit de faire, pas... Pendant que cette onction est ici sur moi, croyez-vous que si je vous impose les mains et que je demande à Dieu, cela vous quittera? Voulez-vous vous avancer? Que les gens inclinent la tête.

            Bienveillant Père céleste, pendant que ma soeur se tient ici, sachant que dans peu de temps une chose horrible pourrait arriver. Satan, toi démon, tu ne peux pas la retenir. Eh bien, je t’adjure par le Dieu vivant, au Nom de Jésus-Christ, de la quitter, sa vie est épargnée. Sors d’elle ! Par Jésus-Christ, le Fils de Dieu, je bénis ma soeur que voici, pour sa guérison. Amen. Que Dieu vous bénisse, madame.

            Ayez foi en Dieu. Si tu crois...?...

            Soeur, vous aussi, vous devez bientôt subir une opération. Cela ferait pleurer n’importe qui. Vous aussi, vous avez des calculs biliaires, vous qui êtes assise juste au bout de cette rangée, juste là, vous qui êtes assise là en train de pleurer. J’aimerais vous dire: cela vous a quittée il y a quelques minutes. Votre foi vous a guérie, madame. Tenez-vous debout. Vous êtes maintenant guérie. Partez, et que la paix de Dieu soit sur vous. Gloire à Dieu !

34        Votre trouble cardiaque, monsieur. Vous aviez un trouble cardiaque. Cela vous a dérangé depuis bien longtemps. Poursuivez votre chemin en vous réjouissant, en disant: «Merci, Seigneur Jésus, pour Ta–pour la guérison.»

            Ayez foi. Ne doutez pas. Soyez respectueux. Amen.

            Est-ce l’enfant? Salut, ma chérie. Il y a une petite fille qui se tient devant moi. Et elle est petite, une toute petite fille, une petite fille aux cheveux roux, ayant de longues tresses. J’ai une petite fille chez moi, et elle s’appelle Rebecca. Et elle essaie d’avoir aussi de longues tresses. Et elle a dit: «Papa, est-ce que tu dois partir?»

            Et j’ai dit: «Oui, je dois partir.» Elle n’aime pas que je parte. Elle a peur que je voyage sur ces routes et que je vole dans les airs, parce qu’elle m’aime. Mais tu sais, Jésus est venu de la gloire et Il est mort dans ce même but. Et Dieu... j’ai laissé ma petite fille ce soir pour venir ici prier pour toi. Si Jésus était ici sur terre dans un corps de chair, Il viendrait prendre les petites filles comme toi et leur imposerait les mains et les bénirait. S’Il faisait cela pour toi, tu serais guérie, n’est-ce pas, chérie? Crois-tu que Jésus a envoyé frère Branham, étant donné que Lui s’en est allé, que Jésus a envoyé frère Branham pour que je prie pour toi et impose... Maintenant, si Jésus était ici, Il te connaîtrait, n’est-ce pas? Il saurait tout ce qui te concerne. Il saurait ce qui ne va pas chez toi, n’est-ce pas? Jésus peut-Il dire à frère Branham ce qui ne va pas chez toi? Et croiras-tu alors que Jésus m’a envoyé prier pour toi? Tu souffres des reins, n’est-ce pas, chérie? Si c’est vrai, lève ta petite main. Maintenant, approche juste une minute.

            Dieu bien-aimé et notre Père, alors que cette admirable petite et tendre enfant innocente se tient ici, Tu as dit dans Ta Parole: «Laissez venir à Moi les petits enfants, ne les empêchez pas, car le Royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemble...» Je Te prie d’être miséricordieux envers cette enfant. En l’absence du corps, du point de vue de la chair, du Seigneur Jésus, mais Son Esprit est ici, je dis à l’ennemi du corps de cette enfant: Au Nom de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, je viens te défier, dans ce duel de la foi, et tu ne peux plus retenir cette enfant. Nous représentons les souffrances que Jésus-Christ a endurées à notre place et Sa mort au Calvaire. Et c’est là que tu as été vaincu, sors de cette enfant au Nom de Jésus, le Fils de Dieu ! Amen.

            Donne-moi ta main, juste une minute. C’est très bien. Tu vas être bien portante maintenant, chérie. Tu vas être guérie et en bonne santé. Va à l’école du dimanche, et aime le Seigneur Jésus, et continue de Le servir, Tu seras bien portante.

35        Approchez, madame. Vous êtes une inconnue pour moi, n’est-ce pas? Dans la commission du Seigneur Jésus, lorsqu’Il m’a parlé cette nuit-là au moulin, Son Ange, Il a dit: «Moïse a reçu deux signes.» Et Moïse, avec le signe de sa main, il a accompli un signe, et avec un bâton il a accompli un autre signe. Pas vrai?

            Maintenant, un des signes qui m’a été donné consiste à tenir les gens par la main, à connaître les secrets des coeurs des gens. Croyez-vous que vous vous tenez dans Sa Présence, pas dans la présence de votre frère? Le croyez-vous? Car vous avez une grande foi. Vous devez bientôt subir une opération d’une tumeur, mais, vous savez, vous avez la foi. Laissez-moi vous montrer quelque chose, soeur. Vous êtes aussi très nerveuse, n’est-ce pas? Et surtout tard dans la soirée, vous devenez faible et vous n’arrivez pas à bien faire votre travail ; vous vous asseyez, n’est-ce pas... Je ne lis pas votre pensée, mais c’est vrai. Surtout tard dans l’après-midi, vous vous asseyez. Lorsque vous avez appris que ce service allait se tenir, vous vous disiez que ce serait le... Je suis... C’est exact. Et vous priiez Dieu pour que l’on vous amène ici, et vous voici ce soir. Pas vrai? Qui connaît votre prière à part Dieu seul?

            Donnez-moi votre main juste un instant. J’aimerais que vous regardiez ma main, juste ici. C’est juste la main d’un homme ordinaire, n’est-ce pas? J’aimerais que vous posiez votre main ici sur la mienne, pour observer quel effet cela produit sur ma main. Maintenant, regardez-la gonfler. Voyez-vous ces petites choses blanches qui parcourent ma main, là?

            J’aimerais que vous ôtiez cette main et que vous posiez l’autre main. Eh bien, il n’y en a pas là, n’est-ce pas? Pas de gonflement, rien qui l’affecte... Maintenant, j’ôte votre main et je place ma main dessus. Cela ne produit aucun effet du tout, n’est-ce pas? Maintenant, je vais poser cette main ici dessus ; maintenant observez ce qui arrive. Maintenant, observez cela. Est-ce juste? Il y a de petites choses blanches qui circulent sur ma main, comme cela, c’est comme des vibrations. Cela montre qu’il y a en vous un ennemi qu’on appelle une tumeur. Cela possède une vie. Et la vie de cette chose recule, étant donné que je suis oint maintenant de Son Esprit, et cela produit un effet physique à tel point que vous pouvez voir ce qui est en train de se produire.

            Cela possède une vie comme vous. Cela grandit exactement comme vous. Mais c’est... Si... Dieu vous a placée ici. Le diable a placé cela sur vous.

36        Maintenant, la guérison divine enlève cela. Eh bien, ôtez simplement vous-même votre main de la mienne. Posez... Retirez votre main. Retirez-la carrément de ma main. Voilà. Maintenant, regardez ma main maintenant. Voyez? Maintenant, posez simplement cette autre main dessus afin que vous puissiez être sûre. Cela ne produit rien, n’est-ce pas? C’est simplement pareil. Maintenant, prenez de nouveau votre main et mettez-la de nouveau là et observez ce qui se produit. Maintenant, regardez cela. Voyez cela gonfler, noircir, et des choses blanches faire irruption dessus? C’est votre tumeur. Eh bien, c’est une démonstration physique afin que vous voyiez cela vous-même. Pas vrai? Pour cette assistance, si c’est vrai, levez la main.

            Maintenant, croyez-vous que Jésus-Christ peut ôter la vie à cette chose? Il le peut.

37        Notre Bienveillant Père céleste, alors que nous venons à Toi, nous nous approchons de Toi au Nom de Jésus-Christ, accorde que la puissance de cet ennemi quitte cette femme. Et qu’elle parte d’ici ce soir et soit guérie. Accorde-le, Père, je le demande au Nom de Jésus. Amen.

            Maintenant, croyez maintenant que vous êtes–vous... Laissez-moi voir encore. Eh bien, je regrette, ce n’est pas parti. Ce n’est pas parti. Ça se trouve toujours là. Voyons. Je peux voir cela. Maintenant, écoutez. Ma propre foi en Dieu va ôter cela de vous ; mais cela ne peut pas rester à moins que vous ayez la même... Voyez, vous ne venez pas avec un véritable respect, ne–ne... Soyez simplement normal et dites: «Ô Dieu, Tu l’as promis, et je suis Ton enfant.»

            Maintenant, suivez. Vous voyez donc ce que je veux dire que... Quatre-vingt-dix pour cent des gens, soeur, quatre-vingt-dix-neuf virgule neuf pour cent des gens qui viennent disent: «Oh ! J’ai la foi.» Ils ont l’espérance au lieu de la foi. La foi est certaine. Lorsque Ceci me quitte, ma foi aussi s’affaiblit. Mais maintenant, j’aimerais que vous... afin que l’assistance... Maintenant, c’est... Maintenant, l’assistance, voici un cas rebelle. Je n’ai jamais vu cela une seule fois depuis que j’ai sincèrement demandé à Dieu, je n’ai jamais vu un cas où Il–Il ne l’a pas donc fait. J’ai vu des hommes totalement aveugles se tenir sur l’estrade, lire la Bible, et retourner dans l’assistance, et deux jours après revenir étant aussi aveugles qu’ils l’étaient au départ. Mais le diable doit reconnaître, pas moi, mais ce qui est ici maintenant. Il doit le reconnaître.

38        J’aimerais, étant donné que c’est un cas rebelle, que vous incliniez la tête. Mais j’aimerais que la dame observe ma main. Vous avez–vous–vous avez une tumeur. Maintenant, s’il vous plaît, mes amis, cette chose rebelle, cela va... Si cela sort, cela ira quelque part. Gardez simplement vos têtes inclinées.

            Maintenant, soeur, observez ma main, celle-ci. Maintenant, vous–vous observez cela. Voyez-vous ces petites choses blanches qui parcourent ma main là? Maintenant, observez cela. Maintenant, continuez d’observer pendant que je prie.

            Maintenant, Bienveillant Père céleste, ce n’est pas du tout qu’il nous faut voir des miracles, ô Dieu, pour–pour être des croyants. Mais afin que cette femme-ci, sachant que–qu’elle est dans une condition pire qu’elle ne le réalise... Et Père, afin que les gens sachent que Tu es le Fils de Dieu, je Te demande d’avoir pitié de cette femme. Et maintenant, guéris-la, ô Dieu, je le demande au Nom de Jésus.

            Maintenant, avec vos têtes inclinées... Maintenant, soeur, cela n’a pas encore cessé. Je peux voir, je peux encore sentir cela même si mes yeux sont fermés. C’est juste, n’est-ce pas? Cela continue à bouger. Si c’est juste, dites: «Oui.» Oui, cela continue à bouger. Maintenant, je garde ma main posée juste là où elle est. Ne vous déplacez pas du tout, afin que vous voyiez que cela est effectivement parti.

39        Maintenant, Seigneur, aide-moi, Dieu bien-aimé. Je suis venu ici à New York dans un certain but, pour obéir à la conduite de Ton Esprit. Et maintenant, afin que ces gens sachent que Tu es le Fils de Dieu, et que je dis la vérité, confirme Ta Parole, Seigneur, si Tu ne peux pas faire davantage. Que Ta Parole soit connue ce soir, pendant que cette femme est en train d’observer ma main. Je Te prie, ô Père, d’avoir pitié ; oins Ton serviteur, et protège-nous tous maintenant, alors que nous entrons dans ce défi.

            Satan, toi esprit méchant, penses-tu que tu peux retenir cette femme? Tu ne le peux pas. Tu es certain de la Présence de cet Ange de Dieu qui se tient ici. Et je prends autorité sur toi, par l’autorité de Jésus-Christ, dans la Présence de Qui je me tiens. Sors d’elle ! Au Nom du Seigneur Jésus, quitte-la !

            Maintenant, pendant que vos têtes sont inclinées, cette femme est en train d’observer ma main, cela n’a pas encore disparu, mais, madame, ma main est redevenue normale, n’est-ce pas? La dame... N’est-elle pas redevenue normale et blanche?

            Maintenant, vous pouvez relever la tête, mes amis, avant que je regarde cela moi-même, ma main est posée sur ce pupitre, elle est redevenue normale... Pas vrai, madame? Si c’est vrai, levez la main. [«Les taches blanches ont complètement disparu. Cela semble enflé.»] Le... Dites aux gens qui sont ici. [«Les taches blanches ont complètement disparu, mais, cela semble...] Cela semblait gonflé ; cela a disparu maintenant. Maintenant, elle est redevenue normale. Voyez? Maintenant, c’était gonflé, ça ne l’est plus maintenant. Maintenant, posez cette main ici. Cela est-il autant gonflé, mais elle est redevenue normale, n’est-ce pas? Maintenant, remettez cette main ici. Quelque chose est arrivé, n’est-ce pas? Est-ce juste? Pas de taches blanches, pas de gonflement? Maintenant, regardez. Je pose ma main dessus. Il ne se passe rien, n’est-ce pas? Il ne se passe rien sur cette main, maintenant, cette main, c’est identique, est-ce vrai? Dans ce cas vous êtes guérie. Voyez? Voyez cela vous-même. Cela vous a quittée. Que Dieu vous bénisse. Poursuivez votre chemin, en vous réjouissant. Cette petite maladie gynécologique aussi, mais ne...

            Béni soit le Nom du Seigneur Jésus-Christ qui a créé toutes choses pour Sa gloire et pour Ses bénédictions. Il est l’Alpha, l’Oméga, le Commencement et la Fin. Celui qui était, qui est, et qui vient, la Racine et le Rejeton de David, l’Etoile du Matin. Il éclairera le chemin dans la vallée de l’ombre de la mort. Son peuple est débarrassé de toute peur.

            Puissiez-vous vous rendre compte ce soir, les amis, que vous vous tenez dans Sa divine Présence, la Majesté du Roi du Ciel, le Seigneur Jésus-Christ. Et ce n’est pas votre frère, c’est Sa Présence.

40        Croyez-vous en moi, monsieur, en tant que prophète de Dieu? Vous avez un ulcère à l’estomac. Allez maintenant prendre votre souper ; cela vous a quitté. Vous pouvez manger maintenant comme vous le faisiez avant. Votre foi vous a sauvé et guéri.

            Est-ce que vous croyez que cette maladie cardiaque vous a quitté pendant qu’Il montait les marches? Alors poursuivez votre chemin en vous réjouissant et en étant heureux.

            Ayez foi en Dieu. Croyez de tout votre coeur. Amen.

            Croyez-vous que cette bronchite vous quittera, vous qui êtes assis là, frère? Croyez-vous que Dieu vous guérira? Vous croyez? Vous étiez assis là, en train de prier il y a quelques minutes, n’est-ce pas? Vous vouliez savoir si Dieu vous guérira. Si c’est vrai, levez la main. Je ne lis pas votre pensée, mais c’est la vérité. Vous êtes dérangé par la bronchite. Est-ce que vous croyez? Acceptez-vous maintenant votre guérison? Si vous l’acceptez, agitez votre main comme cela vers Jésus-Christ. Que Dieu vous bénisse. Partez. Que Dieu soit avec vous.

            Qu’en pensez-vous, vous qui êtes assis là, qui souffrez des poumons? Est-ce que tu crois, toi qui es assise là, ma chérie, crois-tu que Dieu te guérira aussi? Toi qui es en train de me regarder, assise là, crois-tu que Dieu te guérira? Accepte cela. Agite ta main vers Dieu, dis: «Je le crois, et Dieu me guérit.» Tu vois, tu n’as pas besoin d’avoir une carte de prière. La seule chose–tu n’as pas besoin d’avoir une carte de prière ; tu dois avoir la foi dans le Fils de Dieu. Et Il est ici afin de manifester et d’accomplir exactement ce qu’Il avait dit qu’Il ferait.

            Vous avez eu une drôle de sensation lorsque j’ai dit «trouble cardiaque» à cet homme-là, il y a quelques instants, n’est-ce pas? C’est juste. Vous étiez guéri au même moment. Vous pouvez poursuivre votre chemin, en vous réjouissant, en disant: «Merci, Seigneur Jésus.»

            Est-ce que vous croyez, soeur, que Dieu vous guérit? Croyez-vous que Dieu vous rétablit, maintenant même? C’est exactement ce qu’Il fait. Partez en vous réjouissant, en disant: «Merci, Seigneur Jésus.»

41        Disons: «Gloire au Seigneur !» [L’assemblée dit: «Gloire au Seigneur.–N.D.E.]

            Oh ! Grâce étonnante, quel doux son !

            Vous rendez-vous compte que c’est le Seigneur Jésus-Christ qui est ici avec vous ce soir? Croyez-vous de tout votre coeur? Je crois que la puissance toute suffisante de Dieu est en train de se mouvoir au-dessus de cette assistance maintenant même et que cela peut guérir tout le monde ici. Croyez-vous que je suis Son prophète? Si vous faites cela, alors obéissez à ce que je vais vous dire de faire, et vous serez guéris maintenant même.

            Imposez-vous les mains les uns aux autres. Posez les mains les uns sur les autres. Oh ! la la ! Que Dieu vous bénisse, frère. Ce vieux trouble cardiaque vous a déjà quitté, vous pouvez partir d’ici en vous réjouissant, étant heureux.

42        Ô Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bénédictions sur ce peuple. Et maintenant, Satan, toi cette chose affreuse qui as lié ces pauvres gens bien-aimés, tu es exposé ici ce soir. Tu es vaincu. Ton heure a sonné. Sors de ces gens ! Je t’adjure au Nom du Seigneur Jésus-Christ, de les quitter tous, et de les laisser en bonne santé. Au Nom de notre Bien-Aimé Jésus-Christ, je le demande pour la gloire de Dieu. Amen.

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