Il Jura Par Lui-Même

Date: 54-1212 | La durée est de: 1 heure et 47 minutes | La traduction: Shp
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1          J’ai plutôt l’impression de vous déranger quand je viens ici. Frère Neville dans son... est tellement accueillant. Il dit: «Eh bien, Frère Branham, venez à l’estrade avec la Parole», et quelque chose comme cela. Et, vous savez, je sens plutôt qu’il me faut l’écouter un moment. Ainsi, lorsque je reviendrai ce soir, eh bien, je vais–je vais l’écouter. Voyez-vous? Je vais–je vais annoncer d’avance cela. Amen. Oui.

2          J’espère que tout le monde se sent bien. Et vous avez bonne mine, et j’en suis donc reconnaissant.

3          Eh bien, il fait mauvais temps à l’extérieur, mais il fait beau et chaud ici au tabernacle. Et nous sommes reconnaissants pour cette vieille petite toiture et ses quatre murs ici, où nous nous rassemblons, et pour un bel endroit chaud pour adorer le Seigneur. Il se peut que cet endroit ne soit peut-être pas assez–assez convenable pour y adorer, comme on en a ailleurs. Mais la Présence du Saint-Esprit est toujours ce que nous cherchons ; ce qui compte, c’est trouver Sa Présence, c’est ce qui L’amène à notre–notre âme.

4          Eh bien, comme l’a dit le frère: «Le temps est mauvais et la route est très glissante.» Billy et moi, nous venons de parcourir neuf cent miles [1.448,4 km] de route glissante. Et nous avancions à environ douze, quinze, pas plus de trente miles [19 ; 24 ; 48 km] à l’heure à tout moment, il y avait des bus et tout dans les fossés. Ainsi, nous savons que c’est très difficile de conduire en ces temps-ci.

5          Eh bien, vous ne formez qu’un petit groupe, si vous voulez avancer, eh bien, là où vous pouvez bien entendre, bien, c’est–c’est parfaitement en ordre.

6          Eh bien, hier soir, je–j’aurais dû... j’étais très occupé. J’aurais dû appeler frère Neville pour lui dire, ou pour son émission, et ainsi de suite, que nous viendrions ce matin pour prier pour les malades, et ainsi de suite ; mais je n’ai pas pu l’atteindre ; en effet, je suis très, très occupé depuis mon retour. Et maintenant, je me prépare à repartir pour Chicago, pour les réunions qui vont se tenir là-bas. Et nous continuerons jusqu’à Phoenix et à la Côte Ouest.

7          Eh bien, nous avons tenu une merveilleuse réunion à Bing–Binghamton–Binghamton, dans l’état de New-York. Je n’arrive pas à prononcer cela. B-i-n-g-h-a-m-t-o-n, c’est Bing... [Quelqu’un dit: «Binghamton.»–N.D.E.] Binghamton. Oui, oui ! Et c’est un... J’aimerais le prononcer Bing-ham-ton. B-i-n-g-h-a-m-t-o-n (Vous voyez?), Bing-ham-ton. Mais on dit simplement Binghamton. Vous avez raison, Frère Johnny. [«Mes parents habitent tout près de là.»–N.D.E.]. Oh ! C’est vrai? Eh bien, c’est très bien. Nous étions là à l’auditorium Endicott. Vous savez où ça se trouve, c’est à Johnson City.

8          Nous avons eu une... certainement une merveilleuse réunion là-bas ; nous y avons fait un saut rapidement, vous savez, et–et sans nous préparer. Un jour, on m’a appelé. Et avec tous ces endroits où nous devions nous rendre, le Saint-Esprit cependant m’a dit: «Va là-bas.» J’ai vu ce que c’était. C’était parmi un groupe où il y avait beaucoup de catholiques, et tout, et c’était certainement une grande ouverture pour ces gens.

9          Et maintenant, ils étaient là pendant environ six, sept soirées, jusqu’à ce qu’ils ont eu faim et soif. Et–et ils veulent organiser une réunion, ou dresser une tente, pour qu’on y retourne à cette fin. Vous savez comment ça se passe. Alors, je leur ai dit que soit je montais, soit j’envoyais un de mes frères, frère Beeler ou l’un des frères, qui voulait y aller pour quelque temps pour une série de réunions avec eux là-bas.

10        Maintenant, je suis vraiment conduit, bien sûr... Toujours, mon coeur brûle encore d’aller outre-mer. J’aimerais d’une manière ou d’une autre, après la réunion de ce matin, partir quelque part pour l’Afrique ou l’Inde. A voir le grand besoin des gens dans ce pays et combien ils sont tellement aimables et désirent ardemment recevoir l’Evangile... Vous savez, ils–ils n’ont pas ces divergences que nous avons ici, vous savez ; vous savez vous disputer au sujet de petites différentes choses. Eux–eux–eux veulent seulement entendre parler du Seigneur Jésus. Et c’est le genre de personne à qui vous aimez–aimez apporter le Message dans sa simplicité, comme cela ; eh bien, cela les rend juste... Ils aiment simplement cela. Et peu importe ce que vous dites, si c’est quelque chose au sujet du Seigneur, ils veulent connaître cela immédiatement. Et évidemment, ici en Amérique, nous ne nous accordons pas tous les uns avec les autres ; et c’est ce que nous appelons «chercher la petite bête» (Est-ce juste?), quelque chose comme cela.

11        Et à propos, j’ai reçu plusieurs appels venant des pasteurs, qui m’ont parlé d’un frère qui a écrit un livre, qui m’a plutôt vilipendé. Eh bien, ça ne fait rien. Ce... Je ne connais pas le frère, et il ne me connaît pas. Ce n’est donc pas un problème. C’est peut-être un bon frère, et c’est juste un malentendu, vous savez. Vous savez comment les hommes... Vous pouvez le comprendre facilement, vous savez, il a plutôt mal compris. Mais nous croyons à la guérison divine et à la prière pour les malades. Et peut-être que c’est aussi ce que fait le frère, mais seulement il... Vous savez comment ça se passe ; les gens ont juste de petits malentendus comme cela. Et je n’ai jamais rencontré ce précieux frère. Si je lui parlais, et que lui me parlait, nous nous aimerions probablement. Vous voyez? Ainsi, cela ne change rien pourtant.

12        Maintenant, eh bien, maintenant, nous voulons ouvrir dans les Evangiles pour lire une petite portion de la Parole de Dieu, ce matin. N’aimez-vous pas la Parole? C’est–c’est cela. Maintenant, dans...

13        Nous sommes dans ce chapitre 10 depuis les quatre ou cinq derniers mois, je pense. J’ai donc commencé ce matin ; je pensais: «Eh bien, maintenant, et si frère Neville m’appelait pour que je dise quelque chose ce matin? Où vais-je m’arrêter avec ce chapitre 10?» Et j’ai commencé à cher–chercher, et j’ai terminé le chapitre 10, plusieurs mois après.

14        Alors, j’ai dit: «Bien, je commencerai au chapitre 11.» Et il m’est arrivé d’y jeter un coup d’oeil, et c’est l’un de mes chapitres préférés, vous savez. Et puis, j’ai dit: «Non, je ne vais pas commencer par là, parce que celui-ci me prendrait deux ans.» Chacun de ces héros de la foi, vous savez, combien nous...

15        Prendre ce chapitre 11, pour–pour le prouver, il nous faudra retourner prendre le commencement de la création et exposer cela ; cela prendrait deux, trois semaines ; ensuite, descendre jusqu’à Hénoc, comment il a marché avec le Seigneur ; cela prendrait quelques semaines, vous savez, pour sortir de ces deux versets. Et ensuite, voici Noé qui vient après cela. Et puis Abraham, et ainsi de suite. Oh ! la la ! Si jamais on arrivait à Abraham, ce serait vraiment... c’est vraiment difficile de dire combien de temps cela nous prendrait. Nous fouillerions cela continuellement jusqu’à ce que le... Et ainsi, avec un pareil sujet, ça devrait être le cas parfois quand nous tenons un réveil, avec une série de sujets semblables, de continuer tout simplement avec le chapitre 11.

16        Ainsi, j’ai pensé: «Bien, nous avons récapitulé, et j’ai commencé par le premier chapitre, ça semblait très bien.» J’aime l’enseignement sur les Hébreux parce que c’est un... c’est profond et riche. Et je–je suis sûr que vous aimez tous cela.

17        Ainsi, je me suis dit que nous devrions lire peut-être un peu au chapitre 7 ce matin, peut-être ce matin ; si vous le voulez, ouvrons cela.

18        Et nous allons poser une toile de fond pour notre sermon. Et–et nous allons commencer par quelques versets au chapitre 6. Cela s’accorde un peu avec ceci, parce que ça a trait au grand sujet de Melchisédek, le Roi de Salem, et Qui Il était, et quelle parenté Il avait avec Christ. Et–et Il n’avait ni père, ni mère, ni commencement de jours, ni fin de vie. Il n’a jamais eu de commencement. Il n’a jamais commencé, Il ne finira jamais. Il n’a jamais eu de père ni de mère, ni de descendants. Et Il–Il était le Roi de Salem. Et je me demande Qui était Celui qu’Abraham a rencontré, Celui qu’il a rencontré. Maintenant, nous allons retourner un peu pendant...

19        Mais maintenant, nous avons tourné les pages comme ceci (Voyez?), mais il n’y en a qu’Un seul qui peut L’ouvrir ; c’est le Seigneur Jésus. N’est-ce pas vrai? Personne dans le ciel, ni sur la terre, ni sous la terre, ne fut trouvé capable ou digne d’ouvrir le Livre, ou d’En briser les Sceaux. Mais lorsque Jésus vint, Il prit le Livre de la main droite de Dieu, et Il prit le Livre et brisa les Sceaux, et Il s’assit à la droite de Dieu. Et–et il n’y en a qu’Un seul qui est capable de le faire. Ainsi, maintenant, s’Il est le seul qui puisse le faire...

20        Maintenant, mes pensées pourront aller (Oh !) peut-être à un million de kilomètres. Et les pensées d’une autre personne pourront aller très loin. Mais nous croyons qu’Il prendra... accordera–accordera que Ses pensées soient les nôtres ce matin. Est-ce juste? Et alors, nous ferons de notre mieux, je le ferai, pour expliquer cela au mieux de ma connaissance.

21        Et je n’ai pas étudié cela à l’avance. C’est vrai, nous venons simplement ici et nous ouvrons la Parole. Et autrefois, lorsque nous venions apporter ces leçons, nous–nous méditions d’avance là-dessus pour la semaine qui suivait, nous tenions une série de réunions. Et je notais des passages que je tirais de partout dans les Ecritures, toute petite chose que je pouvais... Pendant la semaine, j’allais m’enfermer dans mon bureau, et–et j’étudiais et je méditais, et–et sur la Parole. Et lorsque le Saint-Esprit me donnait quelque chose, je–je le notais. Et je m’asseyais et méditais encore là-dessus ; ensuite, je notais tout ce qu’Il me disait.

22        Alors, le dimanche, je venais ici et mes bouts de papier étaient éparpillés sur le... Et il fallait disposer d’une tablette là pour les maintenir et les mettre au propre. Et lorsqu’on prenait les Ecritures, alors, pendant la semaine, les gens les étudiaient et les assemblaient. Il y a un tel–il y a un...

23        Vous savez, un texte, c’est quelque chose de merveilleux, mais le contexte, c’est ce qui rend le texte magnifique. Voyez-vous? Le... C’est le contexte du texte qui compte.

24        Ainsi, à ce propos, nous–nous... Aujourd’hui, nous commençons simplement, et là où... simplement... on laissera simplement les choses aller de soi pendant un moment, espérant que le Seigneur nous viendra en aide.

25        Maintenant, inclinons la tête. Maintenant, notre Bienveillant Père céleste, nous sommes reconnaissants pour tout ce que Tu as fait, surtout, Seigneur, pour avoir pardonné nos péchés et pour avoir éloigné de nos maisons la maladie et les afflictions. Nous sommes très heureux pour cela et pour le privilège que nous avons de nous rassembler ici dans cette maison de Dieu en ce matin d’hiver pour T’adorer dans la beauté de Ta sainteté. Oh ! Combien nous T’aimons, sachant que Tu nous as lavés par Ton propre Sang, et Tu nous as présentés sans taches, irrépréhensibles devant Dieu, comme de nouvelles créatures en Jésus-Christ, attendant que vienne le temps où nous Le verrons tel qu’Il est, et où nous aurons un corps semblable au Sien. Oh ! Nous attendons impatiemment cette heure-là.

26        Et maintenant, alors que nous nous rassemblons aujourd’hui, nous Te remercions de nous avoir accordé un bon voyage à l’aller et au retour de New York. Nous Te remercions d’être avec l’église pendant que nous sommes ici, et pour beaucoup de choses. Oh ! Il y a des milliers de ces grandes bénédictions pour lesquelles nous devons Te remercier. Et Tu les connais toutes, et nous nous inclinons pour Te louer.

27        Prends la Parole ce matin, Père. Bénis-La maintenant. Bénis l’église. Bénis le pasteur. Ô Dieu, sois avec lui, et, ô Dieu, fais de lui une bénédiction pour des milliers de gens. Les diacres de l’église, les administrateurs, les membres, les laïcs, tous, sois avec eux, Père. Les moniteurs de l’école du dimanche là-bas avec les petits enfants, sois avec eux. Et puissent leurs petits coeurs brûler ce matin de l’amour de Dieu. Aide-nous, de même, dans l’église. Et lorsque nous partirons, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d’Emmaüs: «Nos coeurs ne brûlaient-ils pas au-dedans de nous, lorsqu’Il nous parlait en chemin?» Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

28        Maintenant, dans l’Epître aux Hébreux... Et ici, je plisse beaucoup les yeux à cause de cette lumière, et c’est parce que je ne suis plus un jeune homme, vous savez. Je prends de l’âge.

29        Et il y a quelque temps, je suis allé me procurer des verres fumés conçus pour me protéger contre les reflets de la neige. Je devais effectuer un voyage en Afrique, et... Non, je–je vous demande–demande pardon. Je partais chasser dans le Maine ou au Canada. Et nous devions porter des verres fumés contre les reflets de la neige, car à l’apparition du soleil, cela aveuglait. Cela faisait très mal aux yeux, et il fallait garder la tête baissée, essayer de marcher la tête baissée comme ceci, et cela nous faisait mal. Et chaque fois que je mettais une paire de lunettes de soleil, cela me rendait tellement malade que je pouvais à peine lever la tête. Et c’était toujours le cas.

30        Alors, j’ai appelé le docteur Adair, et je lui ai demandé: «Quelle couleur devrais-je utiliser?» J’ai dit: «J’ai essayé le vert, le bleu, le noir.»

31        Il a dit: «Billy, ce ne sont pas les verres. Il s’agit de tes yeux.» Il a dit: «Tu es dans la quarantaine.»

J’ai dit: «Oui.»

Il a dit: «Eh bien, mon vieux, ce sont ces vieux yeux qui se détériorent.»

J’ai dit: «Non, j’en ai de bons.» J’ai dit: «Je–je...»

Il a dit: «Oh !»

J’ai dit: «Oh ! Oui, je peux.»

32        Ainsi, il m’a envoyé de l’autre côté de la rivière pour un examen des yeux auprès d’un spécialiste. Et j’ai vu que c’était la volonté du Seigneur, parce que cet homme était un chrétien renommé, et–et il aimerait m’accompagner en Afrique quand j’y retournerai. Il était l’un des meilleurs ophtalmologues de Louisville, là dans le grand Heyburn Building. Ainsi, lorsqu’il m’a examiné les yeux, et mes yeux...

33        Il m’a introduit dans une petite pièce, et il a allumé un objet là où il faisait sombre, et il m’a fait asseoir là un moment jusqu’à ce que mes yeux se sont dilatés. Et ensuite, il a donc allumé un petit objet qui a indiqué: «Vingt-vingt.» Eh bien, j’ai pu lire de chaque oeil. Il l’a rallumé ; cela a indiqué: «Quinze-quinze.» J’ai lu de chaque oeil. Il l’a encore rallumé, cela a indiqué: «Dix-dix.» J’ai pu lire de chaque oeil. Ainsi, c’était... Et c’était toute la limite qu’on a pu atteindre. Ainsi, je pouvais le lire n’importe où. Ainsi donc, il... ensuite il a dit...

34        Ensuite, il a posé cela sur un petit objet, et il a pris une petite carte et il a commencé à la rapprocher de moi. Lorsqu’il est juste arrivé à ce niveau, j’ai dit: «Je suis désolé.»

35        Il a dit: «Eh bien, vous êtes dans la quarantaine.»

J’ai dit: «Oui.»

Il a dit: «Je vois.» Il a dit: «Vous avez de bons yeux. Mais un homme, ou tout être humain qui a plus de quarante ans, à vrai dire, ses globes oculaires s’aplatissent, comme vos cheveux deviennent gris. C’est tout à fait naturel.» Et il a dit: «Lorsqu’ils s’aplatissent, ils ne vont pas se dilater convenablement, c’est ça.» Et il a dit: «Lorsque vous rapprochez de vous quelque chose, vos globes oculaires s’aplatissent, ils ne vont pas se dilater pour vous permettre de voir. Vous voyez?» Il a dit: «Tôt ou tard, lorsque vous rapprocherez, a-t-il dit, il vous faudra vous procurer une paire de lunettes, pour l’amener... pour lire.»

J’ai dit: «Oh ! la la ! Docteur.»

36        Et quand j’éloigne cela de moi, c’est parfait. Mais lorsque je soulève cela comme ceci, non, non. Et ainsi, je dois un petit peu reculer cela.

37        Et j’en parlais à frère Neville. Frère Neville a dit: «Oui, mais après un temps, vous allez continuer à allonger le bras, vous allez reculer cela jusqu’à ce que votre bras ne soit plus assez long pour l’atteindre.»

38        Ainsi, je–je suis quand même reconnaissant d’avoir de bons yeux. Et maintenant, n’importe où, dehors, eh bien, je pourrais... Je peux pratiquement voir un cheveu posé là quelque part sur le banc. Ainsi, c’est très bien, comme ça. Mais à vrai dire, je vieillis, c’est tout.

39        Ainsi, je deviens plus vieux ici, mais plus jeune là-bas (Voyez-vous?), et c’est ce qui est bien. Cependant, un glorieux jour, le Seigneur Jésus viendra, et tout ce que nous étions lorsque nous étions au mieux de notre forme, nous le serons de nouveau éternellement. Ce n’est que la mort qui s’est installée pour faire ceci. La mort s’est installée pour mettre ces cheveux gris sur votre tête. La mort s’est installée pour vous placer ces rides sur le visage. Mais elle ne peut que vous emporter ; c’est tout. Ensuite, dans la restauration, ce que vous étiez au mieux de votre forme avant même que la mort vous touche, à l’âge d’environ vingt et un, vingt-deux ans, c’est ce que vous serez à la résurrection. Je peux le prouver par les Ecritures. Et cela nous rend tellement heureux de savoir que quelles que soient les circonstances, cela ne change rien de toute façon, car nous nous renouvelons, de plus en plus.

40        Eh bien, le Livre des Hébreux, nous croyons que c’est un Livre écrit par Paul. Il n’y a aucun–aucun témoignage qui atteste que c’est bien lui qui l’a écrit. Mais nous croyons que c’est Paul qui a écrit le Livre des Hébreux, parce que c’était le... ça semble être un écrit de Paul. Et la plupart des théologiens croient aussi que c’est un écrit de Paul. Mais quel qu’en soit l’écrivain, c’est certainement un chef-d’oeuvre, c’est inspiré, et ça se rattache au reste de la Bible.

41        Et il apporte toutes les ombres. Et étant moi-même sans instruction, illettré, je dois prendre cela avec attention et me faire un typologue afin de m’assurer que j’ai la vérité de la Parole, car je me réfère toujours à l’Ancien Testament.

42        Maintenant, il y a des gens assis ici, trois ou quatre parmi eux, qui sont ici depuis que l’église avait, je pense, vingt et quelques années, lorsque j’ai été ordonné au moment où j’ai commencé à prêcher. Et ensuite, tout du long, j’essaie toujours de faire un... d’observer les types.

43        En d’autres termes, si je n’ai jamais vu le soleil, et que je voie ce que la lune fait, elle reflète sa lumière sur la terre, et ainsi de suite comme cela, en brillant du ciel, j’aurais une idée de ce que sera le soleil lorsqu’il va se mettre à briller, parce que ce sera... J’ai regardé la lune ; elle est le reflet du soleil.

44        Eh bien, toutes les choses anciennes de l’Ancien Testament, sous la loi, étaient juste un type ou un reflet de la réalité dans l’Evangile. Alors, si vous connaissez l’Ancien Testament, vous pouvez avoir une assez bonne idée de ce qu’est le Nouveau Testament, parce que... Et maintenant, Paul présente la même chose ici dans l’Epitre aux Hébreux. Il montre que ce qu’était l’Ancien Testament en type, c’est ce qu’est le Nouveau Testament en antitype. Tout le monde croit cela, n’est-ce pas?

45        C’est de cette façon que je crois si fermement dans la guérison divine, parce que, dans l’Ancien Testament, la guérison divine existait à l’époque. Et si le... Nous avons quelque chose de loin meilleur. Si l’Ancien Testament avait produit la guérison divine sous cette petite chose (et la seule chose est que le Nouveau Testament est de loin supérieur et de loin meilleur), qu’est-ce que le Nouveau Testament a dans la guérison divine? Oh ! Il possède quelque chose de supérieur (Voyez-vous?), car le Nouveau Testament a des choses meilleures, dit Paul ici dans les Hébreux. L’Ancien Testament a produit... Oh ! C’était très bien.

46        Tout comme si je me promenais ici et que je sortais pour faire quelque chose ici pendant la nuit, pour lire, ou–ou tenir des services à l’extérieur, eh bien, c’est un... ou pour aller n’importe où que je pourrais aller, voyager, et qu’il y ait une nuit de lune. C’est très bien. J’apprécie cela. Mais si la lune peut produire cela, que fera le soleil? Et il est fort. Il–il fera simplement disparaître l’éclat de la lune, c’est tout. Vous voyez, là, ça disparaît.

47        Et si vous remarquez, quand le soleil se lève, la raison pour laquelle la lune ne brille pas, c’est parce que la lune et le soleil fusionnent. La lune et le soleil sont un. Saviez-vous cela? La lune n’est rien d’autre qu’un–un projectile suspendu en l’air. Et le soleil brille sur elle, et celle-ci reflète la lumière du soleil sur la terre. Le soleil brille au travers de la lune, sur la lune, pour qu’elle reflète sa lumière. Vous voyez, lorsque le soleil passe ici, il projette sa lumière ici sur la lune, et en retour la lune la reflète sur la terre. En d’autres termes, le soleil et la lune sont mari et femme, ou soit le soleil et la lune, c’est Jésus et l’Eglise. Alors que Jésus s’en est allé, Il reflète Sa Lumière au travers de l’Eglise. Voyez-vous? Ainsi, si la lune donne la lumière, que ferait le soleil?

48        Si la loi a donné la lumière, si la loi a donné la guérison, que va faire l’Evangile? Voyez-vous? Oh ! Il serait puissant, n’est-ce pas? Certainement, il serait puissant. Quand ont-ils... Vous voyez, si... Ecoutez, Jésus...

49        Pendant le voyage, lorsqu’ils traversaient le désert, les enfants d’Israël, ils ont commencé à–à prendre les choses à la légère et à parler contre Dieu et contre Moïse, et ils ont péché. Et des serpents ont apparu et se sont mis à les piquer et à les mordre. Et ils moururent, et aucun de leur remède ne pouvait les aider. Et les gens mouraient par milliers. Et Dieu a fait un type de Christ. Il a fait un... Il a demandé à Moïse de faire un serpent d’airain et de le mettre sur une perche. Eh bien, c’était un type de Christ (Est-ce juste?), le serpent.

50        Bon. Vous pourrez vous poser des questions, certains parmi vous les enfants dans l’Evangile: «Pourquoi un serpent représente-t-il Christ?» Eh bien, parce que le serpent, le serpent en soi, était... représentait le péché déjà jugé. Dieu a jugé le serpent dans le Jardin d’Eden. Il a pris... c’est là qu’Il lui a fait subir Son jugement, Il lui a ôté les jambes, et de la forme humaine, Il l’a fait ramper et l’a mis au–au–au niveau... Eh bien, il n’était pas... Voyez, le–le serpent n’était pas un reptile au départ.

51        La Bible déclare: «Il était un animal, et le plus subtil de tous les animaux des champs.» Il marchait comme un homme et tout, «le plus subtil.» Mais la malédiction l’a maudit et a ôté sa–sa subtilité, ou sa–sa beauté, l’a précipité à terre et l’a fait ramper sur son ventre.

52        Et maintenant, le serpent sur le poteau représentait le péché déjà jugé. Et il était en airain. Or, l’airain représente le jugement divin, pas le jugement terrestre ou le jugement mental, mais le jugement divin. Voyez-vous? L’autel d’airain, cela... L’autel où on brûlait les sacrifices était en airain: l’autel d’airain, et ça signifie que c’était divin. C’est que le Prix divin fut payé, à l’airain. Et un... Mo...

53        Et par exemple, Elie, lorsqu’il était sorti... «Et le–le ciel était comme de l’airain», il a dit... C’était le jugement divin sur le peuple, parce qu’ils s’étaient éloignés de Dieu du temps d’Achab. Et Guéhazi monta pour voir comment était le ciel, et il descendit là et dit: «Il ressemble à de l’airain.» Voyez-vous, le jugement divin.

54        Apocalypse 1, on a vu Jésus, ou plutôt l’Eglise, l’Epouse de Christ, on L’a vu se tenir au milieu de sept chandeliers d’or, et avec des pieds d’airain. En fait, l’airain est le jugement divin de l’Eglise sur le monde. Vous voyez, le jugement divin...

55        Le serpent, l’airain, parlant de cela... Maintenant, regardez. Il fut élevé sur le poteau qui représentait la croix. Eh bien, trois choses. Maintenant, observez. Il a été élevé dans quel but? Afin qu’ils soient pardonnés de leur serpent, ou plutôt pardonnés de leurs péchés et guéris de morsures de serpents. Est-ce vrai? Et quiconque regardait vivait ; celui qui refusait de regarder mourait. Maintenant, en aucune façon vous ne pouvez traiter du péché, vous ne pouvez aucunement traiter du péché sans traiter de la guérison divine. Vous ne le pouvez pas. Il n’y a pas moyen de prêcher l’Evangile sans la guérison divine. Vous ne le pouvez pas. C’est vrai.

56        Maintenant, écoutez. Par exemple, si un homme se tenait ici et qu’il se mettait à me donner des coups de poing de toutes ses forces, eh bien, pour me débarrasser de cet homme qui est en train de me donner des coups de poing, il n’est pas nécessaire de lui amputer le bras. Vous voyez? Ou peut-être s’il me donne des coups de pied, il n’est pas nécessaire de lui couper le pied. Maintenant, tout ce qu’il y a à faire, c’est tuer l’homme à partir de la tête. Est-ce juste? Si vous tuez la tête, vous tuez le bras, vous tuez le pied, et vous tuez tout le reste du–du corps (Est-ce juste?), si vous le tuez à partir de la tête.

57        Eh bien, quelle est la tête de toute cette cause pour laquelle nous sommes ici ce matin? Quelle est la tête de tout cela? Qu’est-ce qui a produit toute cette maladie, ce péché et cette disgrâce? C’est le péché. Vous voyez? Avant qu’il y ait le péché... La maladie est un attribut, ou la conséquence du péché. Si vous n’avez pas de... En d’autres termes, c’est quelque chose qui provient du péché. Voyez-vous? Avant qu’il y ait un péché, il n’y avait pas de maladie ni rien: pas de soucis, rien, pas de vieillesse, pas de dépression, pas de chagrin, pas de foyer brisé, rien. Voyez-vous? C’était parfait. Eh bien, qu’est-ce qui a causé cela? C’est le péché, p-é-c-h-é. Bien, ensuite, la maladie a suivi le péché. Des foyers brisés, des attributs, des vies immorales, et toutes ces choses firent suite au péché.

58        Maintenant, si vous tuez le péché, vous devez tuer les attributs, n’est-ce pas? Vous ne pouvez pas–vous ne pouvez pas toucher... Vous ne pouvez pas vous amuser avec le péché, sans que vous vous amusiez avec ceci. Si vous vous amusez avec ceci, cela va entraîner le péché. Voyez-vous? Maintenant, si vous tuez le péché, alors vous tuez la chose entière.

59        Et maintenant–maintenant, vous direz, la maladie, vous tombez parfois malade et vous dites: «Est-ce que j’ai péché?» Oh ! Il se pourrait que vous n’ayez pas péché, souvenez-vous, la maladie visite l’iniquité des parents sur les enfants, et les enfants de leurs enfants, et leurs enfants, jusqu’à la troisième et à la quatrième générations. Voyez-vous? Et c’est en train de disparaître petit à petit, disparaître petit à petit du corps des humains, et le péché s’amoncelle, et ainsi de suite. Comme la maladie vénérienne, et autre, elle nous a visités.

60        Il y a quelque temps, un célèbre médecin ici avait deux filles que l’on a internées et examinées. Elles devenaient aveugles. Et on a découvert qu’elles souffraient d’une maladie vénérienne, des jeunes filles aussi pures et morales qu’elles pouvaient l’être, ici même dans cette ville, toutes les deux devenaient aveugles. Et on ne savait que faire. Et on leur a fait porter des lunettes, et leur état a simplement empiré. Et on leur a fait passer un examen de sang, et voilà. Et on a revérifié cela, il s’agissait de leur arrière-grand-père. Voyez-vous? Vous y êtes.

61        Maintenant, voyez, cela se transmet de génération en génération. Cela disparaît. Eh bien, alors, quand vous traitez le problème du péché, vous traitez le problème de la maladie en même temps.

62        Maintenant, Moïse a élevé le serpent. Jésus a dit dans Saint Jean 3: «Comme Moïse éleva le serpent d’airain dans le désert, il faut de même que le Fils de l’homme soit élevé.» Est-ce vrai? En d’autres termes, c’était la lune par rapport au soleil. C’était l’ombre de ce qui allait arriver. Eh bien, si la guérison divine était dans le fait d’élever le serpent d’airain, elle doit être dans le fait d’élever Jésus-Christ, car c’est là que ça se trouvait. En effet, tout ce que le–le serpent représentait, c’était le reflet de Jésus-Christ dans le péché déjà jugé dans le jugement divin, le jugement divin de Dieu. Pas le ju... Le monde L’a jugé et L’a mis à mort.

63        Mais le jugement divin de Dieu a produit une Personne innocente, le péché (Amen !) et–et l’a jugé là même. Voyez-vous? Et Il a porté notre–notre jugement divin et a pris votre peine, Il a pris vos péchés et votre culpabilité, votre ticket pour l’enfer, votre ticket pour aller aux tourments, et Il les a pris sur Lui-même, et Il est mort à notre place, et Il a été envoyé en enfer à ma place. Amen.

64        Et Dieu ne voulait pas qu’Il reste là, mais Il L’a ressuscité au troisième jour pour notre justification, pour regarder là et dire: «Je suis... Dieu m’a absolument confirmé que je suis justifié, parce qu’Il a ressuscité Son Fils, Jésus-Christ. C’est pourquoi je suis ressuscité avec Lui, assis dans les lieux célestes.» C’est juste. C’est réglé. Voyez-vous? Il justifia -... Il est ressuscité pour notre justification.

Vivant, Il m’aima ;
Mourant, Il me sauva ;
Enseveli, Il emporta mes péchés au loin ;
Ressuscitant, Il me justifia gratuitement à jamais:
Un jour, Il va venir, ô quel jour glorieux !

C’est cela. Voilà. C’est là que mes espoirs sont bâtis, sur rien d’autre que le Sang et la justice de Jésus ; quand tout cède autour de mon âme, alors Il est tout mon espoir et mon soutien. Car sur Christ, le Roc solide, je me tiens ; et tout autre terrain n’est que sable mouvant, tout autre terrain n’est que sable mouvant.

65        Voilà. C’est juste là que nos espoirs reposent. Oh ! la la ! Oh ! Quand j’y pense, et je pense à la... Et Jésus a dit: «Comme Moïse éleva le serpent...» Le même but, la même chose. «Comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l’homme soit élevé.»

66        «Il était blessé pour nos péchés, Il était brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui ; et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis ; Dieu a fait retomber sur Lui l’iniquité de nous tous.» Voilà. Oh ! la la ! Je pense que là, dans le Testament, quand les prophètes de l’Ancien Testament regardaient vers l’avenir là dans une vision et qu’ils L’ont vu aller au Calvaire en traversant Jérusalem, portant nos péchés là sur la croix... Et là-dessus, il a dit: «Il était blessé pour nos péchés.» Un jour, quand Esaïe en a eu une vision, il a dit: «Il était blessé pour nos transgressions, Il était brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris.»

67        Où pensez-vous qu’ils sont allés, lorsqu’ils sont allés dans leur tombe, regardant là? Ce n’est pas étonnant que David ait dit: «Mon corps repose en sécurité. Car Il ne permettra pas que Son Bien-Aimé voie la corruption. Il ne... Il n’abandonnera pas Son âme au séjour des morts ; Il ne permettra pas que Son Bien-Aimé voie la corruption. Aussi mon coeur est dans la joie, et ma langue dans l’allégresse.» David a vu cela à l’avance sous forme d’une ombre et il s’est réjoui, parce qu’il savait que lorsque Christ mourrait, cela réglerait la question d’éternité en éternité. Amen. Tout était alors fini.

68        Esaïe a dit qu’il y aurait un temps où il y aurait la guérison. A-t-il parlé de la guérison? Il a dit: «Il était blessé pour nos péchés, et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris.»

69        Comment allez-vous ôter cela des Ecritures? Vous ne le pouvez pas, frère. Il se peut que vous vous heurtiez à cela et combattiez cela, et je ne sais quoi d’autre, mais ça continuera à avancer malgré tout. A travers les âges éternels et des éternités, cela continuera toujours.

70        Paul parle ici, d’une manière merveilleuse maintenant... La première partie de ce chapitre 6, retournons et révisons-la un petit peu. Maintenant, nous allons commencer ici au verset douze, treize, quelque part, juste pour avoir une petite toile de fond de base, après que le Saint-Esprit est descendu en ce moment et qu’Il est resté avec nous et s’installe sur nous.

71        Maintenant, le chapitre 6 parle du péché impardonnable. Nous avons parcouru tout cela l’autre jour. Nous avons commencé au chapitre 6, nous avons abordé le péché impardonnable.

72        Maintenant, combien ici savent ce qu’est le péché impardonnable? Bien sûr, c’est le fait de rejeter la Vérité de l’Evangile. Est-ce vrai? Si... «Celui qui pèche volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour le péché.» Lorsque l’Evangile vous est présenté clairement, déclarent les Ecritures, et que vous voyez Cela ; et parce que vous voulez être différent, ou que vous voulez vous accorder avec ce groupe, si vous vous détournez délibérément, vous avez blasphémé contre le Saint-Esprit, et vous ne pouvez jamais être pardonné dans ce siècle ni dans le siècle à venir. C’est vrai.

73        Ils savaient qu’Il était le Fils de Dieu. Et ils ont dit... Ils savaient qu’Il L’était. Nicodème l’avait déclaré. Il a dit: «Eh bien, certainement, nous savons que Tu es un Docteur venu de Dieu.»

74        Il a dit: «Parce qu’Il dit... Il a un démon.» Lorsque... Du fait qu’Il allait... pouvait se tenir là et faire des prédictions sur eux ; du fait qu’Il pouvait regarder dans l’auditoire et leur dire ce qu’ils pensaient dans leur esprit ; et du fait qu’Il pouvait guérir les malades, et ainsi de suite, prier pour les gens, et il y avait des résultats, ils ont dit: «Oh ! C’est du diable.»

75        Et Il a dit: «Eh bien, attendez une minute. Vous serez pardonné pour cela, parce que vous parlez contre Moi. Mais quand le Saint-Esprit viendra, ne dites pas une telle chose. Car–car, souvenez-vous, le Saint-Esprit vous avertira dans votre coeur. Il Lui est impossible de le faire maintenant, parce que la cellule de Sang dans laquelle Je suis enveloppée n’est pas encore brisée. Mais, un jour, une lance ouvrira ce côté, et la cellule de Sang sera exposée à ce moment-là. Et Ma Vie sortira, entrera dans le Père et retournera sous la forme et la puissance de la Divinité. Ainsi, la cellule de Sang sera là, et le Saint-Esprit va traiter avec chaque coeur humain partout. Alors, si vous rejetez délibérément la vérité lorsqu’elle vous est présentée, il n’y a plus de pardon, ni dans ce siècle, ni dans le siècle à venir.»

76        Vous voyez, vous feriez mieux de marcher prudemment. Voilà. Voyez-vous?

77        «Car quiconque pèche ou refuse délibérément de croire après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour le péché, mais une attente terrible du jugement et l’ardeur d’un feu qui dévorera les rebelles. Celui qui a violé la loi de Moïse sous forme d’ombre meurt sans miséricorde, sur la déposition de deux ou de trois témoins ; de quel pire châtiment sera jugé digne (prédicateur, qui qu’il soit) celui qui aura foulé aux pieds le Sang de Jésus-Christ, qui aura tenu pour profane... l’alliance, par lequel il a été sanctifié (Souvenez-vous, une personne sanctifiée. Voyez?), et qui aura outragé les oeuvres de la grâce?» Vous voyez, il ne lui reste que l’ardeur d’un feu qui dévorera les rebelles.

78        Lorsque vous–lorsque vous voyez une Vérité de l’Evangile, et que vous passez carrément par-dessus cela, juste pour être populaire, ou pour aller à votre propre église, ou pour prendre votre propre voie à ce sujet, frère, vous avez donc fait quelque chose, pour lequel vous êtes fini. Ça, ce n’est pas ma parole maintenant. J’aimerais que ce soit différent. Mais c’est ce que dit la Parole de Dieu à ce sujet. Maintenant, Il traite avec cela.

79        Maintenant, nous commençons ici au verset 13.

Car celui à qui Dieu a promis... Car lorsque Dieu avait promis... (Plutôt) Lorsque Dieu fit la promesse à Abraham, ne pouvant jurer par un plus grand que lui, il jura par lui-même,

80        Pourriez-vous imaginer sous quelle sorte d’alliance nous vivons? Maintenant, chaque... Lisons juste un peu plus loin.

Et dit: Certainement je te bénirai et je multiplierai ta postérité.

Et c’est ainsi... ayant (euh... euh...)...

81        Il a fait cette promesse à Abraham, et Il a promis qu’Il allait–qu’Il allait le bénir et le multiplier, et tout ce qu’Il allait faire. Maintenant, écoutez. Dieu, après ceci, fit également un serment là-dessus, jura qu’Il accomplirait cela.

82        Or, Dieu a juré par Lui-même qu’Il allait–qu’Il allait confirmer le serment qu’Il avait fait au père Abraham. Et qu’avait-Il confirmé au père Abraham? Il avait dit à Abraham... Il lui a donné l’alliance, sans condition ; ce n’est pas parce qu’Abraham était Abraham. Nous avons étudié cela il y a quelques semaines, vous savez.

83        Il a donné l’alliance à Abraham, parce que Dieu Lui-même avait choisi Abraham et l’avait élu avant la fondation du monde. Avant qu’Abraham naisse sur terre, Dieu connaissait tout ce qui le concernait, Il savait ce qu’il ferait. Et par grâce, Il choisit Abraham ; et non seulement Abraham, mais aussi sa postérité après lui. Oh ! la la ! Si vous...

84        Quel fondement solide nous avons, lequel, lorsque le Prince de tous les princes, lorsque le Dieu de tous les dieux, lorsque le Roi de tous les rois, le Seigneur de tous les seigneurs, le Commencement de tous les commencements, jura par Lui-même, car là il n’y a pas de plus grand par qui Il pouvait confirmer cette alliance avec Abraham et sa postérité.

85        Maintenant, oh ! ceci pourrait plutôt déraciner et arracher, démolir et enlever, mais regardons cela juste en face et voyons à quoi ça ressemble.

86        Si c’est nécessaire, nous pouvons retourner prendre l’alliance abrahamique que Dieu fit avec lui et la manière dont Dieu jura par Lui-même. Y a-t-il quelqu’un qui sait là où Dieu a déjà juré par Lui-même? Ouvrons maintenant ; c’est Genèse chapitre 22, je crois, et vers le verset 16. Jetons un coup d’oeil dans Genèse, chapitre 22, verset 16, et nous verrons ici là où Dieu jura par Lui–Lui-même. Très bien. Maintenant, je crois qu’on y est, si je ne me trompe, exactement à l’endroit, au chapitre 22, verset 16. Oui. Ecoutez, verset 15.

L’ange de l’Eternel appela une seconde fois Abraham des cieux,

Et dit: Je le jure par moi-même, parole de l’Eternel! parce que tu as fait cela, et que tu n’as pas refusé ton fils, ton unique,

Je te bénirai et je multiplierai ta postérité, comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer ; et ta postérité possédera la porte de ses ennemis.

87        Dieu le jura par Lui-même. Alléluia ! Si cela ne donne pas à quelqu’un l’envie de crier «Alléluia !», il n’y a pas... vous êtes mort. Exact.

88        Oh ! Dieu a dit: «Abraham, parce que tu as fait ceci, pas ce que quelqu’un d’autre fera, mais parce que tu as fait ceci. Tu as marché par la foi, et J’ai honoré cela, Je n’ai pas du tout honoré les oeuvres ; Je n’honorerai pas ceci. J’honorerai la foi. Et comme tu as fait cela sans connaître ce que serait l’issue, Je t’ai sauvé. Je sauverai ta postérité. Je ferai un serment par Moi-même.» Amen. «Et ta postérité possédera les portes de ses ennemis.» Amen. Pour moi, c’est réglé. C’est simplement... Ce–c’est tout ce qui doit se faire.

89        Ici, Paul reprend encore ceci ici dans Hébreux, pour s’y référer à nouveau. Oh ! On a mentionné cela dans Galates, dans Ephésiens, et on s’y réfère partout, montrant que notre fondement est solide (Amen !), ce n’est pas un mythe bâti sur une superstition païenne. Mais c’est l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, par un serment. Amen. Dieu jura par Lui-même. Oh ! la la ! Quelle fondation stable, vous saints du Seigneur ! Oui.

90        Lorsque les démons viennent, lorsque les puissances viennent, lorsque les maladies viennent, lorsque la mort elle-même vous regarde en face, elle perd sa place, elle disparaît juste comme la neige au soleil, lorsque nous la jetons là dans la Lumière de l’Evangile.

91        Si vous remarquez bien, les gens, parfois vous prenez... Bien des fois, les gens écrivent toutes sortes de trucs et tout, déplacent les gens de l’Eglise protestante vers l’Eglise catholique, parce que les catholiques croient que la Parole est inspirée. C’est ce qu’ils croient. Ils croient que Marc 16 est inspiré. Absolument. Ils disent que c’est inspiré. Mais, vous voyez, le diable a fait son oeuvre là-dedans, il dit: «L’église est au-dessus de la Parole.»

92        Eh bien, un protestant vient ensuite; il voit quelque chose qu’il ne... une petite vieille affaire qu’eux ne... avec laquelle il n’est pas d’accord. Alors, il dit: «Ce n’est pas inspiré. C’est la mauvaise interprétation de la Parole.» Il essaie juste de La figer (Voyez-vous?) pour faire son chemin, ou pour L’adapter à une théologie spéciale à lui. Vous voyez? Ça n’a rien à voir avec Cela.

93        C’est la Parole de Dieu. J’En crois chaque mot. Il n’y a pas... Il ne m’appartient pas de retrancher ceci ou cela. Il m’appartient de vivre à la hauteur de Ses qualifications (C’est tout.), Ses exigences plutôt, si je dois vivre à la hauteur de Cela. Car Dieu a juré et Il a dit: «Quiconque Y ajoutera quelque chose ou En retranchera quelque chose, sa part lui sera retranchée, du Livre de la Vie.» Est-ce vrai? Nous le croyons donc.

94        Si notre fondement est stable et sûr en Jésus-Christ, alors, frère, il n’y a rien qui peut vous ébranler. Vous êtes juste... Vous êtes ancré. Amen. Oh ! Dites donc. Très bien.

95        «Et ainsi...» Le–le verset 15 maintenant.

Et c’est ainsi qu’Abraham, ayant–ayant persévéré, obtint l’effet de la promesse.

96        Oh ! Dites donc, je ne sais pas si nous allons arriver à ce chapitre 7 ou pas.

... Ayant persévéré (Amen.), obtint l’effet de la promesse.

97        Pouvez-vous faire la même chose ce matin? Pouvez-vous déployer votre foi et dire: «C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR»? Et advienne que pourra, que ce soit facile aujourd’hui, difficile demain, que les gens vous taquinent le lendemain, qu’ils se moquent de vous le surlendemain, disant le jour suivant que «je suis fou, je vais persévérer.» Amen.

98        Après, pas avant qu’il ait enduré la peine, mais après qu’il a enduré la peine, il a obtenu l’effet de la promesse. Amen. Oh ! la la ! Voilà. Le voyez-vous? Frère, cela chasse tous les démons et toute autre chose au loin. Voyez-vous? Voyez-vous? Ça y est.

99        Et Satan viendra et dira: «Oh ! Eh bien, je vous assure, vous êtes un peu excité. Vous... Il y a... Soyez juste–juste un peu raisonnable à ce sujet.»

Dites: «C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, Satan.»

100      «Peu importe à quel point cela devient difficile, à quoi ça ressemble, ce que quiconque dit, j’aimerais, avec patience, sans m’agiter...» Une personne peut manquer de patience, et une autre avoir des soucis tout le temps. Vous n’avez qu’à déployer vos voiles là et avancer carrément. Advienne que pourra, avancez carrément.

101      Ecoutez. Je vais dire quelque chose. Suivez. La foi est inconsciente. Amen. Croyez-vous cela? J’ai appris cela durant toutes ces années que j’ai voyagé autour du monde, et j’ai rencontré des gens de différents milieux. Mais la foi est inconsciente. Vous avez la foi sans même le savoir. C’est vrai.

102      Jésus-Christ, peu importe même s’Il a été dans une tempête et qu’un grand vent faisait balloter le bateau de part et d’autre, ou qu’Il se tenait devant une multitude de démons ; s’Il se tenait quelque part, cela ne L’a pas ébranlé. Il marchait carrément tout aussi calme et tranquille qu’Il le pouvait. Pourquoi? Il ignorait simplement la peur et tout ce qui L’entourait (C’est vrai.), si la chose allait s’accomplir ou pas ; Il était sûr que ça s’accomplirait parce que Dieu l’avait dit. Il ne disait pas: «Oh ! Je me demande si J’ai prié sérieusement. Je me demande si J’ai jeûné assez longtemps. Je me demande si J’ai fait telle chose.» Il marchait carrément sans y faire attention. C’est juste. Il croyait que ce que Dieu avait dit était la vérité. Les Ecritures devaient s’accomplir, et Il savait ce que Sa Vie devait accomplir. C’est vrai.

103      Et vous également, vous êtes ici pour accomplir Cela. Marchez en ignorant la peur. Marchez tout en ignorant les critiques. Marchez en ignorant le monde. Marchez tel que vous marchez en Christ. Marchez avec Lui, sans prêter attention à ce qui se passe à votre droite ou à votre gauche, continuez simplement d’avancer. Lorsque quelque chose survient dans l’église, marchez avec Dieu. Alléluia ! Si la maladie vous frappe, marchez avec Dieu. Si le voisin ne vous aime pas, marchez avec Dieu. Continuez simplement de marcher avec Dieu.

104      Enoch a marché comme cela un jour. Savez-vous ce qu’il fit? Il est carrément rentré à la maison avec Dieu ; il était tellement avancé sur la route qu’il ne voulait plus retourner. Amen.

105      Marchez avec Dieu. Si le médecin dit que vous allez mourir, marchez avec Dieu. Oui. Si le médecin dit que vous ne pouvez pas vous rétablir, marchez avec Dieu. Marchez simplement avec Dieu ; c’est tout. Car Dieu vous a promis: «Je ne te délaisserai point, Je ne t’abandonnerai point. Je serai avec toi jusqu’à la fin du monde.» Et Il jura, par cette alliance qu’Il vous a faite, qu’Il confirmerait cela. Alors, marchez simplement avec Dieu.

106      Vous aurez vos hauts et vos bas. Ne vous inquiétez pas. Il vous faudra traverser des carrés de ronces, sur des rochers tranchants, sur des escarpements, descendre les flancs des coteaux, gravir des montagnes, sur les eaux ; mais marchez avec Dieu. Oui, oui. «Il y a tant de collines à gravir.» Vous avez déjà entendu cette vieille chanson: «Mais cela semblera petit lorsque vous arriverez à la fin du chemin»? Oh ! la la ! Oh ! la la ! Vous allez regarder bien là, tout ce que cela a été. Vous allez jeter un regard en arrière sur les empreintes de vos pas ; ça ne représentera pas grand-chose.

107      Ayant persévéré, il a obtenu l’effet de la promesse.

Or, lorsque les hommes... les hommes jurent par celui qui est plus grand qu’eux: et le serment... est garanti... est une garantie qui met fin à tous leurs différends.

En d’autres termes, lorsque les hommes jurent, s’ils viennent à vous pour faire un serment, ça met fin à toute discussion ; vous le croyez. Voyez-vous?

C’est pourquoi Dieu–Dieu–c’est pourquoi Dieu voulant plus d’évidence... (Oh !)... montrer avec plus d’évidence à ces héritiers de la promesse immuable de sa résolution... (Oh !)... intervint par un serment:

108      Dieu voulait vous montrer. Par Sa résolution, c’est ce qu’Il voulait. Il l’a confirmé par un serment, afin que vous ne perdiez pas patience à ce sujet. Maintenant, soyez attentifs ici.

Afin que par deux choses imm–choses immuables, dans lesquelles il est impossible que Dieu mente, nous trouvions un puissant encouragement, nous dont le seul refuge a été de saisir l’espérance qui nous était proposée.

Il est absolument impossible à Dieu de mentir. Ça, c’est une chose. Est-ce vrai? Eh bien, il est impossible à Dieu de mentir. Il y en a deux.

109      Premièrement, il est impossible à Dieu de mentir. Maintenant, la chose suivante est que Dieu Lui-même, qui ne peut pas mentir, pour rendre cela parfait, plus évident, jura par cela (Amen !), qu’Il confirmerait ce serment. Oh ! Quelle grande...

110      Retournons pour voir ce qu’est le serment, le voulez-vous? Un instant, juste un instant. Là dans le–dans le Livre de la Genèse, j’étais en train de Le lire l’autre jour, le chapitre 15 de Genèse. Allons-y. Ecoutez le serment par lequel Dieu a juré, si vous voulez lire quelque chose qui vous fera vraiment du bien.

Après ces événements, la Parole de l’Eternel fut adressée à Abraham dans une vision, et Il dit: Abraham, ne crains point ; Je suis ton bouclier, et... récompense sera très grande.

111      «Je suis ton Bouclier.» Si Dieu est votre Bouclier, comment le diable va-t-il vous faire du mal? Voyez-vous? Voyez-vous? «Je suis ton Bouclier et ta très grande Récompense.» Qui est-ce? «Je Suis», l’Eternel, «ta très grande Récompense.»

Abram répondit: Seigneur Eternel, que me donneras-Tu? Je m’en vais sans enfants ; et l’héritier de ma maison, c’est Eliézer de Damas.

Et Abraham dit... Et Abram dit: Voici, Tu ne m’as pas donné de postérité, et celui qui est né dans ma maison sera mon héritier.

Alors la Parole de l’Eternel lui fut adressée ainsi: Ce n’est pas lui qui sera ton héritier, mais c’est celui qui sortira de tes entrailles qui sera ton héritier.

112      Dieu lui avait déjà dit, vingt-cinq ans auparavant, qu’Il allait le faire. Ainsi, Abraham se mit alors à se demander: «Maintenant, maintenant, Seigneur, où... Comment cela va-t-il donc se passer? Et Tu vois que je suis âgé de cent ans.»

113      Maintenant, observez.

Et après l’avoir conduit... (Le voici–voici qui vient)... Et après l’avoir conduit dehors, Il dit: Regarde vers le ciel, et compte-Moi les étoiles, si tu peux les compter. Et Il lui dit: Telle sera ta postérité.

114      Et cependant, il n’avait même pas d’enfants, et il avait cent ans. Il a dit: «Lève les yeux vers le ciel. Peux-tu compter ces étoiles?»

115      Et ici, au Mont Palomar, ou plutôt au Mont Wilson, en Californie, en regardant là à travers ce grand observatoire, où vous pouvez prendre un télescope et voir à cent vingt millions d’années-lumière dans l’espace... Maintenant, réfléchissez, vos yeux peuvent seulement voir jusqu’à quelques milliers de kilomètres (Voyez-vous?), peut-être à deux millions, quelques millions. Mais ceci, c’est à cent vingt millions d’années-lumière. C’est juste ces étoiles que vous pouvez voir dans le système solaire. Certaines sont tout près les unes des autres, et certaines sont très loin, et ainsi de suite. Mais en regardant à cent vingt millions d’années-lumière dans l’espace, imaginez ce que cela représente, la vitesse à laquelle la lumière se déplace. Et cent vingt millions d’années-lumière dans l’espace, eh bien, il vous sera impossible de disposer d’une rangée de chiffres neuf, dix fois autour de cette église, et atteindre le nombre de kilomètres que ça peut faire. Et là, c’est toujours des lunes et des étoiles là à l’extérieur.

116      C’est ainsi qu’allait être la postérité d’Abraham. Il a dit: «Compte-les.» Vous n’y arriverez pas. «Telle sera ta postérité.» Et écoutez. Voici ce qui a produit cela.

Abram eut confiance en l’Eternel ;... (Oh !)... qui le lui imputa à justice.

117      Il n’a point dit: «Maintenant, Seigneur, je vais Te dire ce que moi je vais faire. Je vais faire telle chose. Et je vais faire ceci, ou cela.» Il–il a simplement cru en l’Eternel, et cela lui fut imputé à justice, parce que Dieu l’avait dit. Il l’avait juré, qu’Il le ferait.

L’Eternel lui dit encore: Je suis l’Eternel, qui t’ai fait sortir d’Ur en Chaldée, pour te donner en possession ce pays.

Abram répondit: Seigneur Eternel, à quoi connaîtrai-je que je vais... que je le posséderai?

118      «Eh bien, je n’ai pas d’enfants maintenant. Mais peux-Tu me donner un certain signe?»

119      Vous savez, je ne suis pas un chercheur de signes, mais je crois dans les signes. C’est juste. Voyez-vous? S’il n’y a pas de signe invisible donné à l’homme aujourd’hui... Eh bien, ce n’est pas étonnant que les gens ne croient pas. Ils vont par-ci par-là, et les gens ont enlevé de la Bible tout le surnaturel et ils ont enlevé... Un–un homme s’avancera et dira: «Je suis sauvé.» Bien sûr. Eh bien, vous ne pouvez–vous ne pouvez pas douter de lui. C’est juste.

120      Vous ne pouvez pas douter de lui. L’homme en question remonte la rue, ivre au possible, et–et un cigare à la bouche, et titubant, criant: «Youpi», et proférant des blasphèmes à chaque bouffée; il dira: «Je suis sauvé, parce que je crois.» Vous ne pourrez pas... Qu’allez-vous dire là-dessus? Vous n’avez rien à faire. «Je suis reconnu dans mon église. J’en suis membre.» Qu’allez-vous faire à ce propos? Vous n’avez rien à faire. C’est juste. C’est l’exacte vérité.

121      Mais le seul moyen pour vous de le savoir, c’est par le signe. Est-ce vrai? C’est l’exacte vérité. Vous devez voir le signe pour montrer cela. Maintenant, si c’est seulement par la foi, alors ce n’est pas la foi qui fait cela.

122      Abraham crut à Dieu, c’est juste, et cela lui fut imputé à justice. Mais Dieu lui donna un signe, le circoncit en guise de signe, de sceau. Et la postérité d’Abraham reçoit toujours la circoncision. C’est ce qu’ils ont fait tout au long des âges, jusqu’à ce que la–la lune ait disparu, la loi, et que le Fils vînt. Et lorsque le Fils de Dieu vint, Il les avait déjà circoncis.

123      Et aujourd’hui, chaque fils d’Abraham est circoncis, pas dans la chair, mais dans le coeur. Le Saint-Esprit circoncit le coeur, retranche les choses du monde et fait de vous une nouvelle créature en Jésus-Christ. La circoncision, c’est le fait de couper le surplus de chair. Seuls les mâles pouvaient être circoncis. Les mâles seuls faisaient partie de l’alliance. Et la femme était introduite dans l’alliance lorsqu’elle se mariait. Vous prenez... Aujourd’hui, c’est... Maintenant, je ne dis pas...

124      Il y a beaucoup de femmes ici, et la femme est une merveilleuse ch–chose. Si Dieu avait pu donner à l’homme quelque chose de meilleur qu’une femme, Il l’aurait fait. Mais Il a donné la femme...

125      Mais ce monde est le monde de la femme. C’est elle qui dirige tout (Pas vous les ménagères qui êtes ici), mais je veux dire celles qui sont là dans le monde.

126      Que–qu’une petite stripteaseuse là à Hollywood se mette à se couper les cheveux d’une certaine façon, et observez toutes les filles se couper les cheveux de la même manière. Ou bien, qu’elles lancent une mode vestimentaire, et observez toutes les filles faire de même, les prétendues chrétiennes et toutes les autres. C’est vrai. C’est le monde de la femme.

127      Remarquez, on a peint le tableau d’un–d’un ange féminin. Ça n’existe pas. Montrez-moi un seul passage dans les Ecritures. Tous les anges sont des hommes, pas de femmes. Des anges féminins, des mamans Marie, et toutes ces choses semblables, ça n’existe pas. Trouvez un seul passage dans les Ecritures où il est dit qu’il existe des anges qui soient des femmes. C’est toujours Il ; Micaël, Gabriel. «Il tira Son épée.» C’est toujours Il, Il, Il, Il. C’est vrai.

128      La femme a été faite pour l’homme, et non l’homme pour la femme. Certainement. Mais ils avaient, ils...

129      C’est exactement la raison pour laquelle le diable a pris la femme comme son instrument dans le jardin d’Eden. Il continue de l’utiliser. C’est vrai. Pas celle qui est convertie, pas celle qui est convertie, la femme chrétienne, et une bonne femme est la meilleure chose qu’un homme puisse trouver en dehors du salut. Mais celle qui n’est pas bonne est la pire des choses qu’il puisse trouver en dehors... C’est juste.

130      Salomon a dit qu’une bonne femme est un joyau sur la couronne d’un homme, mais une perverse est de l’eau dans son sang. Son sang, c’est sa vie. Et à plus forte raison, comment pourrait-il avoir de l’eau dans son sang? Ça le tuerait.

131      Maintenant, remarquez. C’est Dieu qui s’adresse à Abraham. Maintenant, remarquez.

Abram répondit: Seigneur Eternel, à quoi connaîtrai-je que je le posséderai?

Et l’Eternel lui dit: Prends une génisse de trois ans, une–une chèvre de trois ans, un bélier de trois ans, deux tourterelles et une jeune colombe.

132      On y va. Maintenant, suivez attentivement cela.

Abram prit tous ces animaux, les coupa par le milieu, et mit chaque morceau l’un vis-à-vis de l’autre ; (Oh ! la la ! Quel... qu’est-ce que cela signifie?) mais il ne partagea point les oiseaux.

133      Eh bien, il a découpé la génisse, et les chèvres et tout, en morceaux, et il a mis les morceaux les uns vis-à-vis des autres, montrant que cela concorderait d’une dispensation à l’autre. Mais les tourterelles et autres, il ne les a pas découpés. Et lorsque les oiseaux de proie se sont posés sur–sur les cadavres, Abraham les a chassés.

Au coucher du soleil, un profond sommeil tomba sur Abram ; et voici, une frayeur et une grande obscurité vinrent l’assaillir.

Et l’Eternel dit à Abram: Sache que tes descendants seront étrangers dans un pays qui ne sera point à eux ; ils y seront asservis, et on les opprimera pendant quatre cents ans.

134      Dieu annonçait à l’avance à Abraham que, plus tard, ses arrière-arrière-arrière-petits-fils séjourneraient dans une terre étrangère pendant quatre cents ans et seraient asservis. Il a fixé un temps, le temps précis que cela prendrait.

135      Maintenant, suivez attentivement.

Mais Je jugerai la nation à laquelle ils seront asservis, et ils sortiront ensuite avec de grandes richesses.

Ils firent...?... «Et tu vas...» Suivez attentivement. Je parle du Saint... Suivez attentivement. Et pas même... sans aucune condition ... Quoi?

Toi, tu iras pour être... en paix vers tes pères, ... (Amen)... tu iras en paix vers tes pères, tu seras enterré après une heureuse vieillesse.

136      Pas: «Si tu fais certaines choses...» Mais: «Je l’ai déjà fait, J’ai mis un point.» Amen. Oh ! la la ! Je suis tellement emporté en abordant ceci que j’ai l’impression que mes nerfs tressautent dans mon corps. Quand je pense à cette promesse, ô frère...

137      Je parlais à ma femme ce matin. Je l’ai regardée, et j’ai dit: «Chérie, tu sais...» Je parlais de mon–mon frère et des autres, comment leurs... les enfants... Voici Rebecca, qui devient pratiquement une jeune femme. Et–et j’ai dit: «Je vais essayer de partir d’ici avant qu’elle n’aille certainement dans cette école, et ainsi de suite», et j’ai continué comme cela. Et j’ai dit: «Tu sais, nous ne sommes plus des enfants.» J’ai dit: «Je ne le suis plus de toute façon.» J’ai dit: «Tu sais, j’aurai bientôt quarante-six ans.» J’ai dit: «Je–je vieillis.»

138      Mais... Oh ! oh ! la la ! Ensuite, lorsque ma pensée se porte ici sur le serment que Dieu m’a fait, alors tout cela disparaît à ce moment-là. Je... Tout semble vraiment différent. Maintenant, observez. Une heureuse vieillesse...

Mais à la quatrième génération, ils reviendront ici; car l’iniquité des Amoréens n’est pas encore à son comble.

139      C’est Dieu qui fait Sa promesse, Dieu a fait la promesse à Abraham sans aucune condition... Maintenant, observez quand Il a dit ceci. Oh ! Voici une belle image, si seulement nous pouvions avoir le temps de terminer ceci, avant de terminer ceci, l’image que Dieu a créée... Ecoutez.

140      Il a dit: «Apporte-Moi une génisse de trois ans.» Observez: Trois. Tout dans la Bible marche par trois. Trois fusionne en un seul. Voyez-vous? Père, Fils, Saint-Esprit ; pas trois Dieux, Un seul. La foi, l’espérance et la charité ; pas trois choses différentes, mais toute l’essence d’un seul: L’amour.

141      Maintenant, il y avait donc la justification, la sanctification, le baptême du Saint-Esprit ; ce ne sont pas trois dispensations différentes, ce ne sont pas trois oeuvres de la grâce, mais une seule oeuvre dans trois différentes manifestations. Le même Saint-Esprit qui était avec Luther sous la justification, c’est Lui qui était sous Wesley avec la sanctification ; Il est maintenant dans l’Eglise par le baptême du Saint-Esprit: le même Saint-Esprit, pas deux Saint-Esprit, le même Saint-Esprit.

142      Le petit maïs qui pousse ici, la première chose que voit le fermier lorsqu’il regarde, ce sont ces petites pousses qui pointent. «Formidable !» Il s’exclame de joie. Après un moment, elles vieillissent et se dessèchent, et le maïs continue. La même vie qui était en elle ici au bas de la première tige est en elle exactement ici en haut dans l’épi et le grain. Cela continue de pousser.

143      Et il en est de même de l’église qui grandit jusqu’à ce jour parfait où Jésus viendra. Voyez-vous? Le même Saint-Esprit, la même chose, juste une dispensation différente.

144      Maintenant, pendant que ceci se déroule, suivez. Prenez les génisses, les chèvres, et tout devait avoir trois ans, les trois différentes dispensations: La paternité, la filiation, le Saint-Esprit. Voyez-vous? Trois ans, tout avait trois ans, cela signifiait le Père, le Fils, le Saint-Esprit: Le même Dieu qui était dans cette dispensation-là est dans cette dispensation-ci, dans cette dispensation-là, et Il sera le même ; un seul Dieu, trois dispensations ; non pas trois Dieux, trois dispensations du même Dieu.

145      Le même Dieu qui était dans la Colonne de Feu était en Jésus-Christ. Le même qui en Jésus Christ est en vous. C’est vrai. Dieu en vous, l’espérance de la gloire. Est-ce vrai? Le baptême du Saint-Esprit demeurant dans l’individu maintenant, que devenez-vous? Des fils de Dieu.

146      Lorsque Dieu descendit et couvrit la vierge Marie de Son ombre, Il était une Vie. Et une Vie a créé une cellule de Sang et s’en est recouverte.

147      Est-ce que tout le monde sait maintenant d’où provient la cellule de sang? Du mâle. Est-ce vrai? La vie demeure dans la cellule de sang, et la cellule de sang vient du mâle, non pas de la femelle. C’est là que réside la vie, c’est dans le sperme du mâle.

148      Remarquez. Alors, Dieu Lui-même entra dans le sein de la vierge Marie et s’enveloppa dans une cellule de Sang créée. Alléluia ! Voilà pourquoi nous avons la Vie Eternelle. Ensuite, lorsque cette cellule de Sang, à cause du péché, fut percée avec une épée là-bas et se brisa, Elle libéra Dieu là-bas. Et Il ouvrit la cellule de Sang en la brisant, nous lava et nous amena en Lui par le Saint-Esprit. Voilà.

149      Et maintenant, nous sommes des fils de Dieu, une partie de Dieu. La Divinité elle-même habite dans chaque croyant. Chaque homme né de l’Esprit de Dieu est une partie de Dieu.

150      Ce n’est pas étonnant qu’il croie au surnaturel. Ce n’est pas étonnant qu’il puisse croire en tout. Pourquoi cela? En lui demeure une partie de Dieu, enveloppée là dans ce corps mortel, dans lequel il y a le péché et toute autre chose, qui a créé ce corps. Mais là au fond, seule l’oeuvre de la régénération de Dieu qui descendit là par l’effusion de Son propre Sang et qui emporta ce Sang qui était là, en guise de voie, et mit cela de côté, et entra dans cet homme pécheur, et Il mit en lui une espérance selon laquelle il mourrait pour Cela aussi librement qu’il se tenait là. Parlez-Lui. Il croit certainement Cela.

151      Jésus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: En Mon Nom, ils chasseront les démons, ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents, ou boiront des breuvages mortels, ou imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris.» C’est Jésus qui l’a dit.

152      Pourquoi? Il est devenu une partie de Lui. Oui, oui. Dieu est sur le point de tout délivrer. Il frayera une voie. Lorsqu’il n’y a pas de voie, Il fraie une voie. Et tout homme qui croit en Lui croit la même chose. Obligatoirement. Il est une partie de Dieu. Il est un rejeton de Dieu. Il est un fils de Dieu, ou une fille de Dieu. Et il ne peut rien faire d’autre, parce que Dieu est bien avec lui. Il est juste une portion de Dieu.

153      Ecoutez. Tout ce que Dieu était dans la Colonne de Feu, Il l’a déversé dans le Fils, Jésus-Christ. En Lui habitait corporellement la plénitude de la Divinité. Est-ce vrai? La Bible dit que Dieu, D-i-e-u Lui-même, Jéhovah, le Tout-Puissant, le petit Bouclier, le grand Bouclier, tous ces Noms rédempteurs, tout ce qu’Il était, Il l’a déversé en Jésus-Christ.

154      Et Jésus-Christ a été formé à partir d’une cellule de Sang. Et l’enveloppe extérieure de la cellule elle-même, qui est des milliards de fois plus petite au point qu’un oeil humain ne saurait la voir, mais c’était le corps, le Seigneur Jésus. Dieu Lui-même se trouvait à l’intérieur, Il s’était enveloppé de cette cellule de Sang afin de prendre Son propre Sang et Le verser ou–ou Le donner gratuitement, afin que, par le brisement de cette cellule de Sang pour nos corps mortels, lorsque celle-ci serait brisée, notre vie sorte d’ici pour passer par la rédemption du–du Sang que Dieu a exigé, que nous soyons introduits dans ce Corps-là et que nous devenions une partie de Dieu en tant que fils de Dieu.

155      Frère, si vous pouvez supporter cela, ça vous fera certainement du bien. Je souhaiterais juste avoir le moyen de–de vous montrer ce que c’est. Imaginez seulement le fait que Dieu, Jéhovah, est descendu dans le sein d’une femme et l’a couverte de Son ombre. Il est descendu dans la... sous la forme de l’Esprit, Il se trouvait à l’intérieur. Qu’est-Il? C’est le Créateur Lui-même. C’est Lui qui créa la femme même dans le sein de laquelle Il se trouvait. Dieu s’est fait petit, Il est descendu pour entrer dans cette cellule de Sang. Et Il s’est mis à créer quelque chose autour de Lui. Qu’était-ce?

156      Voyez, qu’est-ce qui–qu’est-ce qui était la cause de cette chose-là au commencement? Le sang. Le sang, la vie était dans le sang. Et c’est ce qui en fut la cause au commencement. Maintenant, pour ôter cela, Dieu Lui-même devait descendre.

157      Et Il s’est fait tellement petit qu’Il est entré dans le sein de Marie, et Il créa cela autour de Lui, un mur, qui était la cellule de Sang (Personne ne le savait). Il créa cette cellule de Sang. Cette cellule de Sang a fait pousser une autre, une autre, une autre, et tous les nerfs et tout commencèrent à se former. Et Dieu Lui-même habitait là à l’intérieur, formant un tabernacle, et Il habita en Christ.

158      Voilà Dieu en train de marcher. Il a dit: «Moi et le Père, Nous sommes Un. Le Père est en Moi.»

159      On lui a demandé: «Montre-nous donc le Père.» Philippe a dit: «Montre-moi le Père, et cela me satisfera.»

160      Il a répondu: «Philippe, il y a si longtemps que Je suis avec vous, et tu ne Me connais pas?» Il a dit: «Quand tu Me vois, tu vois le Père. Et pourquoi dis-tu: ‘Montre-moi le Père.’ Moi et le Père, Nous sommes Un. Le Père habite en Moi maintenant. Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres ; c’est Celui qui demeure en Moi qui fait les oeuvres.» Oh ! la la !

161      Comment pourrais-je dire à une personne ce qui cloche chez elle? Comment pourrais-je lui dire ce que sera son futur dans dix ans, ou ce qu’il était il y a quarante ans? Ce n’est pas moi. Alléluia ! C’est Celui qui habite en moi qui descend, qui par Son Sang m’a introduit dans la communion avec Lui. Alléluia ! Comment mes mains pourraient-elles agir dans la guérison des malades? Elles n’ont pas la moindre puissance. Ce n’est pas moi. Mais c’est Celui qui habite en moi qui le fait.

162      Comment cet homme pourrait-il prêcher l’Evangile? Il ne peut pas prêcher l’Evangile. Il n’y a rien en lui pour le faire. Il est un pécheur par sa nature. Mais Dieu est descendu pour habiter en lui ; Il a fait de lui un fils de Dieu, ensuite il a prêché l’Evangile. Pourquoi croit-il la Parole? Parce que le même Dieu qui a créé la Parole prêche directement par lui.

163      Je vois la chose. Voyez-vous cela? La voici. Le même Dieu qui a écrit la Parole est dans l’homme, disant: «C’est la Vérité. Peu m’importe ce que quiconque dit. C’est la Vérité.» Voilà la chose. Dieu dans l’homme reconnaît Sa propre Parole. Alléluia ! C’est réglé. Dieu, ici...

164      «Croyez tout. Espérez tout. Supportez tout.» Est-ce vrai? Toute l’Ecriture est l’inspiration de Dieu. C’est Dieu qui L’a écrite.

165      Lorsque Dieu entre, Dieu reconnaît Sa propre Parole, Il dit: «C’est certainement la Vérité.» Maintenant, si vous tripotez Cela quelque part, c’est entre vous et Dieu. Mais Dieu reconnaît Sa propre Parole. Amen ! Oh ! Quelle sensation Elle nous fait éprouver, la Parole inspirée de Dieu !

166      Remarquez. J’ai entendu ce petit prédicateur nazaréen à New Albany, ce matin, prendre un... l’autre partie de Cela. Frère, je veux dire qu’il l’a vraiment étalé là aussi, montrant que toute l’Ecriture a été donnée par inspiration. Oui. C’est ça.

167      Eh bien, Dieu avait fait une promesse, et Il avait dit à Abraham ce qu’Il ferait. Il avait fait un serment. Il a juré par Lui-même comme il n’y avait personne de plus grand que Lui. Ainsi, Dieu Lui-même...

168      Tout ce qu’Il était dans la Colonne de Feu, Il l’était en Jésus-Christ. «Car Dieu...», dit la Bible. Dieu... La Bible dit que Dieu s’est vidé. (Savez-vous ce qu’on fait quand on vide quelque chose?) Il s’est vidé et s’est déversé en Christ.

169      Pensez-y. Dieu s’est vidé et s’est déversé en Christ. Et Christ ne vit pas cela comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, car Il était Dieu.

170      Voilà pourquoi on L’a tué: Il violait le sabbat, se faisant Lui-même Dieu. Et Il était le Maître du sabbat, Il était Dieu Emmanuel. Christ...

171      C’était Dieu en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même. Maintenant, tout ce que Dieu était, Il l’a déversé en Christ.

172      Et tout ce que Christ était, Il l’a déversé dans l’Eglise. Ne voyez-vous donc pas combien Christ croyait le Père sans tenir compte de ce que disaient les théologiens. Est-ce vrai?

173      Ils ont dit: «Il est fou.» Ils ont dit: «Il est Béelzébul. Il est un démon.»

174      Il a dit: «Vous pouvez vous en tirer avec cela maintenant, en parlant de Moi. Mais quand le Saint-Esprit viendra, n’osez pas le faire.» Voyez-vous?

175      Car Christ croyait le Père. Sans tenir compte de tout ce que les docteurs de la loi disaient, Il croyait le Père. Est-ce vrai? Car Dieu s’était vidé et s’était déversé en Christ, et la Divinité était en Christ. Oh ! la la ! J’espère que vous comprenez cela.

176      Et ensuite, ce que Christ était, Il l’a déversé dans le croyant du Saint-Esprit. Ainsi, peu importe ce que quelqu’un dit, il croit la Parole de Dieu. Voyez-vous? Il y est tenu, car tout ce que Christ était ... Tout ce que Dieu était, était en Christ. Et tout ce que Christ est, est en vous, le croyant.

177      Christ ne peut pas vous dire quelque chose et se tenir là et renier cela. Il ne peut pas retirer Sa Parole. Il ne peut pas dire... Maintenant, je peux dire–je peux dire quelque chose, je peux dire: «Eh bien, je suis désolé. Je n’avais pas l’intention de le dire de cette façon.» Mais Lui ne peut pas faire cela. Il doit s’accrocher à ce qu’Il dit. Il est Dieu. Il est infaillible, Il doit s’en tenir à ce qu’Il dit. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ... Dieu et l’Infaillible, Il doit s’en tenir à ce qu’Il dit.

178      Dieu a fait un serment, Il a fait une promesse à Abraham et a juré par Lui-même, disant: «Je te sauverai, toi et ta postérité après toi.»

179      Maintenant, quelle est la postérité d’Abraham? Qui est celui qui tient ceci d’une manière ferme? Qui est celui qui est bâti sur cette fondation? Ce n’est pas n’importe qui. «Ceux qui me disent: Seigneur, Seigneur, n’entreront pas tous, mais celui-là qui fait la volonté de Mon Père qui est dans les Cieux.» Et voici la volonté du Père. Voici Sa Parole.

180      «Plusieurs viendront à Moi en ce jour-là et diront: ‘Seigneur, n’ai-je pas prophétisé, prêché en Ton Nom? N’ai-je pas chassé les démons par Ton Nom? N’ai-je pas fait toutes ces choses par Ton Nom?’»

Il dira: «Retirez-vous de Moi, vous ouvriers d’iniquité ; Je ne vous ai jamais connus.»

181      Les hommes qui se sont emballés dans les émotions, dans la théologie, dans les Ecritures, qui ont essayé d’enseigner les Ecritures en Y mettant leur propre interprétation et disant ces choses-là, et qui ont l’apparence de la piété et renient ce qui en fait la force.

182      Il a dit: «Dans les derniers jours, ils seront emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, déloyaux, calomniateurs, intempérants, ennemis des gens de bien (ils se moquent d’eux, les taxent de tous les noms), ayant l’apparence de la piété (des prédicateurs, des membres d’églises)–ayant l’apparence de la pitié, mais reniant ce qui en fait la force.» Voilà. Il a dit: «Eloigne-toi de ces hommes-là. Car ce sont de telles personnes qui vont de maison en maison et captivent des femmes d’un esprit faible et borné, agitées par des passions de toutes espèces et toutes sortes de convoitises.» Eh bien, ils crient à chaque petite chose qui arrive.

183      Mais des chrétiens nés de nouveau savent où ils se tiennent. Rien ne peut les ébranler. Ils marchent droit vers le Calvaire. On a beaucoup d’imitateurs le long du chemin ; c’est juste. Mais, frère, ça montre seulement qu’il y a quelqu’un qui possède réellement la Chose.

184      Nous avons de faux dollars et des contrefaçons, mais ça montre seulement qu’il existe un vrai dollar. Tenez-vous-en strictement à ceci. Avancez.

Abraham, après avoir persévéré... Il persévéra, la grande bataille d’affliction et ainsi de suite. Il obtint l’effet de la promesse après avoir persévéré.

185      Il a dit: «De même que Jannès et Jambrès s’opposèrent à Moïse...» Eh bien, observez ce que Jannès et Jambrès ont pu faire. Ils pouvaient faire presque les mêmes choses que Moïse faisait. Mais il n’y a qu’une seule chose qu’ils ne pouvaient pas faire. Ils ne pouvaient pas guérir les malades. Ce fut la seule chose qui montra la différence entre eux. Moïse pouvait jeter à terre sa verge, et celle-ci s’est transformée en serpent ; ils le pouvaient aussi. Et–et Moïse pouvait appeler les plaies sur la terre ; ils le pouvaient aussi. Et Moïse pouvait appeler les furoncles sur la terre ; et ils le pouvaient aussi. Mais ils ne pouvaient pas les ôter. Ils pouvaient seulement les appeler, mais ils ne pouvaient pas les ôter. Mais Moïse le pouvait, pour montrer que Dieu guérit.

186      Et le salut, l’imitation du salut coupa les animaux en deux. Chacun sait que la génisse, la chèvre, le mouton, et tout cela, c’étaient des types du salut. Car ce fut au travers de l’offrande du sang répandu de l’agneau, de la chèvre, des taureaux et des génisses, et autres... la rémission du péché.

187      Mais quand il en est arrivé à la tourterelle... N’importe qui ici sait que la tourterelle était une offrande pour la maladie. Un lépreux devait offrir des tourterelles pour sa maladie. L’oiseau était un type de l’offrande pour la maladie. Et quand on en est arrivé à les couper en deux, non, non, ils restèrent les mêmes. Ils ne peuvent pas être imités. Il n’y a pas de... Il n’y a rien qui puisse guérir si ce n’est Dieu. Voyez-vous? Ce fut la même chose dans l’Ancien Testament. Il a dit: «Je suis l’Eternel qui guérit toutes tes maladies.»

188      Vous pouvez sortir et agir comme un hypocrite, dire: «Oh ! Je suis sauvé. Gloire à Dieu ! Oui, oui. Je l’ai.» Et vous pourriez vous tromper.

189      Mais, frère, quand on en arrive au moment où vous êtes malade et que vous devez être guéri ou pas, cela montre de soi-même ce que c’est.

190      Cela montre si vous avez la foi ou pas. Est-ce vrai? «Oh ! direz-vous, je ne le crois pas.» Bien sûr, vous ne le croyez pas. Vous n’avez rien pour croire pour commencer.

191      Remarquez. Maintenant... Voyez, Il dit: «Ne...» Il a dit: «Ne sépare pas ceci.» Maintenant, observez ce qui est arrivé lorsqu’il a montré ces expiations. Il a montré qu’il y aurait un temps où elles seraient séparées, ces dispensations, où la loi et la grâce vont se séparer un jour. Il coupa l’animal en deux. Il fit tout ceci. Puis, il en arriva aux tourterelles pour la guérison. Mais Il est le même.

192      Et regardez, dans le–dans l’Ancien Testament, pendant que Jannès et Jambrès se tenaient là, Moïse pouvait jeter son bâton, celui-ci se transformait en un serpent ; eux aussi ont pu le faire. Moïse a appelé les puces ; eux aussi ont appelé cela: des imitations. «Eh bien, nous sommes passés dans cet autre groupe qui ne s’était pas séparé.»

193      Quand on en est arrivé à la guérison divine, Moïse pouvait guérir, ou ôter les furoncles ; mais ils ne le pouvaient pas, bien qu’ils aient connu une éruption de furoncles sur leurs corps. Ils n’ont pas réussi à s’en débarrasser. Ils n’ont pas réussi à le faire. Ils ont dit: «C’est le doigt de Dieu.» Et ils n’ont pas réussi à le faire. Ainsi, vous voyez, la guérison divine est inséparable.

194      Il est toujours la seule Personne qui peut guérir. Le diable n’a aucune puissance pour guérir, il ne l’a jamais fait, ou il ne peut pas guérir. Il ne peut pas guérir.

195      Ecoutez. Les disciples de Jésus étaient sortis et ils ont vu quelqu’un en train de chasser des démons. Ils ont dit: «Nous avons vu un homme qui chasse des démons. Et il n’a pas voulu nous suivre. Nous le lui avons défendu.» Jésus a dit: «Ne le faites pas. Personne ne peut faire un miracle en Mon Nom, et ensuite parler en mal de Moi. Celui qui n’est pas avec nous est contre nous. Celui qui ne se rassemble pas avec nous disperse.» Est-ce vrai? Il savait que si l’homme en question était effectivement en train de chasser les démons, il devait avoir une foi ferme en Dieu, sinon ce démon n’allait pas voir cela. C’est juste. Il obtenait de bons résultats.

196      Beaucoup parmi eux sont venus dire qu’ils avaient réussi à le faire, alors qu’ils n’avaient pas pu le faire. Mais cet homme obtenait de bons résultats. Il chassait réellement les démons, ainsi Jésus a dit: «Il doit avoir quelque chose de divin, sinon il n’aurait pas pu le faire.» C’est juste, il obtenait de bons résultats.

197      Voyez-vous ces sacrifices inséparables là? Ces tourterelles et ces pigeons (Oui, oui) sont inséparables. Ne les coupez pas en morceaux. Mais coupez ces animaux en morceaux, mais placez les morceaux l’un vis-à-vis de l’autre, parce que la loi et la grâce vont se raccorder l’une à l’autre. Mais pas la guérison ; elle sera la même tout le temps. Voyez-vous? C’est juste. Laissez-les tels quels.

198      Maintenant, remarquez. Oh ! la la ! Avant qu’il fasse cela... Abraham tua les animaux et les plaça là, et il le fit tel que Dieu lui avait dit, alors il commença à faire sombre. Il chassa les oiseaux loin de ces morceaux. L’obscurité vint ; les oiseaux rentrèrent dans leur nid, et ainsi de suite. Une terrible...

199      Premièrement, Dieu a endormi Abraham. «Maintenant, Abraham, tu n’as rien à faire avec cela. Ni toi ni ta postérité après toi, vous n’aurez rien à voir avec votre propre salut.» Pensez-y.

200      Dieu a dit–a dit à Adam: «Si vous touchez à cet arbre, vous allez... Si vous mangez de Ceci, vous vivrez. Si vous mangez de cela, vous mourrez.» C’est ça l’alliance. Maintenant, c’est... Vous–vous avez la chose devant vous: «Si vous faites ceci, si vous faites cela, vous allez–vous allez mourir. Si vous vivez là-bas, si vous mangez ceci, vous vivrez.» Ainsi donc, Adam mangea de ceci, et il mourut.

201      La grâce est venue, alors Dieu fit une alliance par la grâce. Et lorsqu’Il l’a faite, les enfants d’Israël là en Egypte... Dieu avait déjà dit par Sa Parole ce qu’Il ferait. Il allait les faire sortir. Et Dieu est tenu à Sa Parole. Mais alors que Dieu est tenu à Sa Parole, Il est descendu là et a envoyé un sauveur, Moïse ; la grâce pourvut à ce que... Voici venir Moïse, conduisant les enfants d’Israël à sortir.

202      Lorsqu’ils sont sortis avec lui, ils sont allés au désert et ils ont dit: «Oh ! Donne-nous quelque chose à faire. Nous voulons nous former une organisation, et nous voulons que tu nous donnes quelque chose à faire. Faisons-nous quelque chose comme ceci. Donne-nous une loi à observer.» Dans Exode 19, ce fut là la plus grande erreur jamais commise par Israël. Alors que la grâce avait déjà pourvu à leur salut, ils ont voulu ensuite avoir quelque chose à faire pour mériter cela. Dieu avait déjà juré à Abraham ce qu’Il allait faire. Ils ont dit: «Donne-nous la loi.» Et la loi n’a jamais ... Personne ne l’a jamais observée. Ils n’y sont jamais parvenus.

203      Jésus est venu pour accomplir la loi ; et la grâce a pourvu encore à un Sauveur. C’est juste. Car Dieu avait juré (Alléluia !) qu’Il sauverait Abraham et sa postérité. Et comment pouvait-Il le faire avec un peuple rebelle, au coeur dur, au cou raide, qui ne voulait écouter ni rien d’autre? Ils avaient toutes leurs théologies et toute autre chose, dit-Il. Comment va-t-Il le faire? Ceci va exiger ceci ; et ceci va exiger cela.

204      Et Dieu baisse les yeux et voit les églises d’aujourd’hui, comme elles se sont toutes unies, et toute cette espèce de gâchis et tout. Il dut frayer un chemin ; aussi jura-t-Il qu’Il le ferait, pas seulement pour les Juifs. Il a dit: «Toutes les tribus de la terre seront bénies en toi», les Juifs de même que les Gentils. «J’appellerai une postérité. (Alléluia ! Oh ! la la !) Je le ferai.» Et en ce jour...

205      Qu’est-ce que la postérité d’Abraham? «Abraham crut en Dieu.» Cette petite cellule de Sang, une portion d’elle était dans l’ombre, faisant l’expiation sur Abraham. «Il crut à Dieu ; cela lui fut imputé à justice.» Dieu appela Abraham par la grâce souveraine, pas parce qu’il était Abraham. Il n’était qu’un homme.

206      Maintenant, écoutez. Et chaque enfant de Dieu est appelé de la même manière. Vous ne pouvez pas vous sauver vous-même. Vous ne pouvez rien faire à ce sujet. Si vous êtes un pécheur, vous ne pouvez pas venir à Dieu à moins que Dieu vous appelle. Jésus a dit: «Nul ne peut venir à Moi, si Mon Père ne l’appelle. Et lorsque le Père l’appelle, tout celui qui viendra, Je lui donnerai la Vie Eternelle et Je le ressusciterai au dernier jour.»

207      Dieu, par l’élection souveraine, a appelé la postérité d’Abraham. Alors, si le type de Vie qui était dans cette cellule de Sang était sur Abraham, qui appelait possible ce qui était impossible, qui considérait que l’impossible allait s’accomplir, parce que Dieu l’a dit, quel genre de personne est la postérité d’Abraham? Oh ! Ne–ne manquez pas ceci. S’il vous plaît, ne le manquez pas. Je sens cela descendre à partir de ma tête. Ecoutez. Ecoutez. Alors, si vous êtes la postérité d’Abraham, vous ne pouvez pas contester avec Dieu.

208      La postérité d’Abraham est une partie de cet Esprit. Car Dieu a donné à Abraham un signe de circoncision, coupant la chair, comme témoignage qu’Il l’avait agréé.

209      Dans ces derniers jours, Il a pris le Saint-Esprit et a circoncis chaque croyant, en ôtant tout doute et toute incrédulité, pour croire que la Parole de Dieu est pure et sainte, et qu’Elle est la Vérité.

210      La circoncision, c’est couper toute l’incrédulité, tout, libérer tous les liens, dire: «Ô Dieu, je Te crois, que je vive ou que je meure, que je coule ou que je me noie. C’est Ta Parole. Je La crois.» Alors, voyez-vous ce que je veux dire?

211      Et Dieu a dit: «Je vais jurer par Moi-même parce qu’il n’y a personne par qui Je puisse jurer.» Il est tout ce qu’il y avait de plus grand. Il a dit: «Je vais jurer par Moi-même que Je sauverai Abraham et sa postérité.» C’est vrai.

212      Maintenant, qui est la postérité d’Abraham? Ceux qui sont remplis du Saint-Esprit sont la postérité d’Abraham. Ecoutez. Ecoutez. Par Abraham vint Isaac ; par Isaac vint Christ. Comment entrons-nous donc en Christ? Nous ne pouvons être en Christ que... La Bible dit: «Vous qui êtes en Christ, vous êtes morts, et vous devenez la postérité d’Abraham, et vous êtes des héritiers selon la promesse.» Est-ce vrai? Fiou ! Ceux qui sont morts en Christ sont la postérité d’Abraham et héritiers selon la promesse.

213      Ainsi, à travers cette cellule de sang, à travers votre cellule de sang naturel qui s’est détachée, vous êtes enveloppé dans la cellule de Sang de la... Postérité d’Abraham, qui est Christ. Cette cellule de Sang ne peut pas du tout contenir l’iniquité, la souillure, ni la méchanceté. Dans cette cellule de Sang, on peut uniquement obtenir la Vie de Dieu, qui est le Saint-Esprit.

214      Et vous ne pouvez plus être détruit, pas plus que Dieu ne peut être détruit, car C’est une partie de Dieu. «Je les ressusciterai au dernier jour. Ceux qu’Il a justifiés, Il les a déjà glorifiés.» Et dans la Présence et la pensée du Dieu Tout-Puissant, tout homme né de nouveau du Saint-Esprit est glorifié dans Sa Présence en ce moment, attendant le temps de la rédemption. Fiou ! Oh ! la la ! Oh ! la la ! Voyez-vous cela? Dieu, par grâce, vous a appelés à être la postérité d’Abraham. Et quiconque est de la postérité d’Abraham, le Dieu Tout-Puissant a juré par Lui-même de le ressusciter. Dieu a dit qu’Il en prendrait soin.

215      Qu’en est-il de vous, postérité d’Abraham? Etant mort, votre vie est cachée. «Par un seul Esprit, nous sommes tous (pas admis par une lettre d’affiliation, en étant aspergés.)...» «Mais par une seule eau?» Non. «Mais par un seul Esprit, nous sommes tous baptisés dans cette cellule de Sang, qui est Jésus-Christ.» A l’origine, il n’y avait qu’une cellule de Sang, et nous y sommes baptisés avec Lui, et Il était le Fils de Dieu. Et nous sommes des fils et des filles de Dieu, cohéritiers avec Lui dans le Royaume, qui croient que tout ce que le Père dit est la Vérité. Alléluia ! Frère...

Foi dans le Père, foi dans le Fils,
Foi dans le Saint-Esprit, les trois sont Un ;
Les démons trembleront, et les pécheurs se réveillent ;
Foi dans Jéhovah fera tout secouer. (C’est juste. C’est vrai.)
216      Voici la cellule de Sang. Où a-t-Elle commencé? Une seule cellule de Sang. Est-ce vrai? Qu’y avait-il à l’intérieur de cette cellule de Sang? La Vie de Dieu. Qu’arriva-t-il à cette cellule de Sang? Elle fut transpercée par le péché. Une lance romaine pécha Cela... transperça Cela. Pourquoi? Parce que le péché fut placé sur Elle. Et cela plut à Dieu. C’est là que fut acquise la justification. Dieu a dit: «Cela règle la question pour toujours.» Ça y est. Et cette cellule de Sang fut percée.

217      Et le Sang a coulé, a jailli de la cellule de Sang [Frère Branham produit le son d’un jaillissement.–N.D.E.] lorsque cette dernière fut brisée là au Calvaire. Pourquoi? Pour ouvrir cette Enveloppe où personne n’était jamais entré auparavant, pour nous introduire, vous et moi, dans cette cellule de Sang, nous faire passer par le Sang, nous laver par l’eau de la Parole au travers du Sang de Christ. Sans effusion de Sang, il n’y a point de pardon de péché. Prendre par grâce le pécheur perdu, le faire passer au travers de cette Cellule de Sang ici et lui donner alors le Saint-Esprit. Tirer celui-ci par ici et lui donner le Saint-Esprit. Alors, nous sommes cohéritiers avec Christ dans le Royaume de Dieu. Fiou ! Dieu se réveille-t-il en vous, ou bien mourez-vous à vous-même afin qu’Il se réveille en vous de sorte que vous L’aperceviez? Il vous fait passer à travers la cellule de Sang, Il vous a fait passer à travers le spray.

218      Qu’est-il arrivé à la cellule de Sang? Est-ce qu’Elle est simplement morte et a disparu? Non, non. Elle s’est répandue. Elle s’est libérée. Elle s’est libérée afin qu’un grand nombre de fils puissent naître. Aucun fils ne pouvait naître par cette unique cellule de Sang, cet Homme-ci. Cet Esprit-ci est entré dans cette cellule de Sang et a créé cela continuellement tout autour de Lui, comme cela. Personne n’est jamais entré, ils ne l’ont jamais fait avant. Mais Dieu Lui-même est descendu et est devenu un Bébé dans une crèche, Il a grandi ; et Il est devenu un Homme.

219      Tous les... Tout était enveloppé dans cette unique cellule de Sang. Et Cela fut percé comme cela et se brisa au Calvaire ; le péché répandit Cela. Dieu Le ressuscita pour la justification. Maintenant, autour de cet Esprit...

220      Ce même Esprit vit ici sur terre aujourd’hui. Et Elle a un spray tout autour comme ceci. Ce n’est pas–pas difficile, vous pouvez... là où vous ne pouvez pas entrer. C’est large afin que vous puissiez entrer, c’est large afin qu’il puisse entrer. Pourquoi? Afin que par l’attraction d’un pécheur à travers cette cellule de Sang vers Lui-même... «Quand J’aurai été élevé, J’attirerai tous les hommes à Moi.»

221      Et lorsqu’Il attire ce pécheur à travers cette cellule de Sang, Il le purifie de toute iniquité (Alléluia !), et Il le fait entrer en Lui par le Saint-Esprit. Et le pécheur devient une nouvelle créature en Jésus-Christ, baptisée là à l’intérieur par le Saint-Esprit. Il l’attire ici à l’intérieur, et la partie intérieure de cet homme est de Dieu. Il devient un fils de Dieu. Elle est une fille de Dieu. Tous les désirs du monde sont morts, parce qu’ils sont sur.... Entre lui et le monde, il y a le Sang de Jésus-Christ.

222      Alors, il espère tout, il croit tout. Alléluia ! Pour ce que Dieu dit, Il dira: «C’est la Vérité. Mourir ou vivre, qu’est-ce que ça change? C’est la Vérité. Je continue d’avancer.» Ouf ! Excusez-moi. Je–je suis un peu décontracté dans ma propre église. Amen ! Oh ! la la !

Mon espoir n’est bâti sur rien d’autre
Que le Sang et la justice de Jésus ;
Quand tout autour de mon âme cède,
Alors Il est tout mon espoir et mon appui.

Sur Christ, le Roc solide, je me tiens ;
Tout autre terrain n’est que sable mouvant.

223      Que ce soit l’argent, que ce soit la popularité, que ce soit un grand prédicateur, que ce soit ceci, ou que ce soit le médecin, que ce soit une automobile, ou que ce soit ceci, ou cela, tous les autres terrains sont du sable mouvant. Oh ! la la !

224      Combien plus je le remarque alors que je vois mes cheveux grisonner, ce qui me reste sur la tête, ma chair en train de se flétrir. Mon unique espoir réside là-bas.

225      Seigneur Jésus, tiens-moi par la main et conduis-moi. Que je poursuive mon chemin, Seigneur Dieu, sans prêter aucune attention à tout ce qui est du monde, mais que je regarde à Christ, l’Auteur et le Consommateur de ma foi, qui, pour Lui même, pour la gloire de Dieu, a donné Sa Vie afin de s’offrir comme Sacrifice, pour qu’Il me fasse entrer dans la communion avec Lui, dans le Père. Hum. Voilà.

226      Comment les pécheurs peuvent-ils regarder à Cela et s’en aller? Je... Cela dépasse tout ce à quoi je peux penser. Très bien, rapidement. Nous devons nous dépêcher, avant de terminer.

227      Cette espérance, nous la possédons... (Verset 19)... comme une ancre de l’âme... (Ça revient.)... une ancre de l’âme. Cette espérance, nous la possédons comme une ancre de l’âme ...

228      Lorsqu’une chose est ancrée, elle ne peut pas bouger.

J’ai une ancre qui me garde en bonne santé,
Inébranlable et sûre, alors que les flots déferlent,
Ancré au Rocher qui me guérit,
Fondé solidement et avec assurance dans l’amour du Sauveur.

229      Cette ancre. Quand j’étais là au-delà de l’effusion un jour, Dieu prit un jour ce pauvre pécheur perdu et le tira au travers de cette effusion (Oui, oui.) et Il l’amena ici et m’ancra là-dedans, et Il m’entoura de Ses bras. Et tout le reste, peu importe ce que c’est: «Mon âme regarde à Toi.» Voyez-vous? «Nous avons une ancre inébranlable et sûre.» Suivez.

230      Cette espérance, nous la possédons comme une ancre de l’âme, sûre et solide ...

On n’est pas entraîné par toute doctrine et tout vent, balloté de part et d’autre, prenant parti ici et prenant parti là, ne sachant où on se tient. La Bible déclare: «Je voudrais que tu sois affermi.» Il ne s’agit pas de dire: «Eh bien, je suis un... je suis ceci aujourd’hui et autre chose demain.»

231      Ancrez votre âme en Jésus-Christ. Naissez de nouveau, la Vie de Dieu vivant en vous, et vous savez sans l’ombre d’un doute que vous êtes passé de la mort à la Vie. Toute votre espérance est bâtie là sur le Calvaire. L’amour de Dieu coule à flots à travers votre coeur. Et vous croyez que chaque Parole que Dieu prononce est vraie. Vous êtes disposé à mourir pour chacune de Ses étapes. Voyez-vous ce que je veux dire? Solide et sûr.

232      Maintenant, écoutez. Laissez-moi lire encore ceci.

Cette espérance, nous la possédons comme une ancre de l’âme, sûre et solide, et qui supporte le... avec... (Je ne sais pas comment vous l’appelez) au-delà du voile ;

Quel... au-delà de quel voile? De quel voile est-ce que je parle? Le voile de Sang, le Sang.

Nous avons traversé le voile déchiré,
Où les gloires ne manquent jamais,

233      Connaissez-vous cette chanson que nous chantons ici?

Alléluia. Alléluia.
J’ai traversé le voile déchiré (le Sang, sortant de Son côté percé.)
J’ai traversé le voile déchiré,
Où les gloires ne manquent jamais,
Alléluia. Alléluia.
Je vis dans la Présence du Roi.
J’ai traversé le voile déchiré,
Où les gloires ne manquent jamais,

Si mes ennuis viennent de ce côté-ci, ou de l’autre côté, les gloires ne manquent toujours pas.

J’ai traversé le voile déchiré,
Où les gloires ne manquent jamais,
Alléluia. Alléluia.
Car je vis dans la Présence du Roi.

234      Il m’a introduit dans Sa communion, au travers du flanc percé de Son Fils Jésus-Christ, Il a fait de moi une partie de Lui, pour croire tout, pour croire en Lui, pour me confier en Lui, pour me tenir là ; les gloires ne manquent jamais. Toutes choses concourent au bien de ceux qui L’aiment, ainsi les gloires ne manquent jamais.

J’ai traversé le voile déchiré,
Où les gloires ne manquent jamais,
Alléluia. Alléluia.
Je vis dans la Présence du Roi.

235      Mon espoir n’est bâti sur rien de moins. Je viens au travers du Sang qui m’a sauvé. Je viens au travers du Sang qui m’a guéri. Tout ce dont j’ai besoin, alors que je suis ici, je réclame ces attributs du Calvaire, et ils m’appartiennent. Ils m’appartiennent gratuitement. Si le Père ne peut me les donner, Il me montrera pourquoi. Néanmoins, ma foi regarde droit à Lui, disant: «Seigneur, je crois que Tu connais la meilleure chose qu’il me faut, ainsi je m’abandonne à Toi. Et me voici.» Amen. Oh ! Voilà ! Ma confiance est en Lui, en Lui, le Dieu du Ciel.

236      Maintenant, observez.

Là où le Précurseur est...

Oh ! la la ! Suivez, suivez. Je n’ai jamais remarqué ceci. Regardez ce dernier verset ici, le verset 20. Fiou ! Que c’est merveilleux !

Là où Jésus est entré pour nous comme Précurseur, ... (le précurseur)... ayant été fait Souverain Sacrificateur pour toujours, selon l’ordre de Melchisédek.

237      Le Précurseur, l’Homme qui nous a précédés, comme étant Celui qui est venu prendre notre place, ce n’est nul autre que Dieu Lui-même. Il est descendu et s’est fait Homme afin d’être un Précurseur pour faire Ses preuves au peuple.

238      Pourquoi? Il jura par un serment qu’Il le ferait. Il jura qu’Il nous sauverait. Il jura que nous pourrions le faire. Il nous jura ces choses par Lui-même.

239      Ensuite, Il descendit et se fit un Précurseur. Il se fit un Précurseur. Il vint ici dans le monde et vécut dans le monde ; le péché L’avait environné, et Il a vécu au-dessus du péché, parce qu’Il avait confiance en Dieu. Est-ce vrai?

240      Ensuite, Il descendit au... et mourut comme un pécheur, cloué sur une croix. Toute chose physique montrait qu’Il était mort. On L’a frappé. On L’a pendu là-haut. Eh bien, Il avait suffisamment saigné pour mourir. Et ensuite, quand les gens se sont approchés de Lui, Il était déjà mort. Les cieux ont déclaré qu’Il était mort. La terre a déclaré qu’Il était mort. Tout a déclaré qu’Il était mort. Le soldat romain a percé Son coeur d’une lance, et voici, Son Sang a coulé ; le Sang et l’eau qui s’étaient séparés montraient le chagrin. Et ça indiquait qu’Il était mort. L’eau...

241      Ecoutez. Si l’Homme était suspendu là et que le Sang et l’eau coulèrent, ça montrait que le Sang et l’eau s’étaient séparés. Alléluia ! Il était mort. Il n’est point mort de l’épée. Il n’est point mort de la lance. Il est mort de chagrin.

242      Rien au monde ne peut séparer le sang de l’eau. Demandez à n’importe quel homme de science que vous voulez, ou à n’importe quel médecin. Il vous dira que ce n’est qu’au travers de durs chagrins, quelquefois, que les gens souffrent si fortement qu’ils peuvent...

243      Vous savez, dans le chagrin tel que les peines et des choses semblables, cela cause parfois une crise cardiaque et tue, lorsque le sang et l’eau se séparent. Et c’est ce qui tua le Seigneur Jésus. Il mourut dans les mains de Jéhovah (C’est vrai.), toute la peine, la justice, car Dieu exigeait la justice. C’est vrai.

244      Et alors nul ne pouvait Lui ôter la Vie. Il a dit: «Je La donne. Nul ne peut L’arracher. Je La donne et Je La ressusciterai.»

245      Et Dieu montrait que c’est par la mort la plus pénible, la plus cruelle par laquelle un mortel puisse mourir, que Dieu fit passer le Précurseur, Jésus-Christ.

246      Il vint ici-bas comme un Homme. Il vécut, Il mangea, Il but, Il pleura. Il dormit. Il s’était réjoui avec nous comme un Homme. Et Il était étendu là à la croix, Il mourut et fut embaumé. À l’aide d’une épée, on tira le Sang de Son corps... Et Il fut enveloppé dans un linge et mis au tombeau, et Il fut dans la tombe trois jours et trois nuits. Et Son âme alla au séjour des morts. C’est ce que dit la Bible. Oui, oui.

247      Mais, ensuite, Il ressuscita. Dieu ne voulut pas–ne voulut pas que Son Saint voie la corruption, ni que Son âme reste en enfer.

248      Et Il Le ressuscita le troisième jour pour notre justification, et Le fit monter au Ciel pour notre justification.

Vivant, Il m’aima ; mourant Il me sauva ;
Enseveli, Il emporta mes péchés au loin ;
Ressuscitant, Il... justifia...

249      Tout comme un précurseur... Et comme Dieu L’a ressuscité, Il est tenu à tous ceux qui ont en eux une partie de cette Vie ; Il les ressuscitera au dernier jour. Le Précurseur L’a enlevé au Ciel avec Lui, L’a placé à Sa droite avec puissance et majesté, loin au-delà de toutes les lunes, de toutes les étoiles, de tous les anges, de tous les archanges.

250      La Personne la plus élevée qui ait jamais existé devint la plus basse qui ait jamais existé, afin qu’Il dût prendre cela par le milieu et amener cela à Lui, réconcilier le monde à Lui-même. Lorsque Dieu... Pouvez-vous réfléchir à cela? La Personne sainte et élevée, la Personne la plus élevée, Il créa l’homme un peu inférieur à Lui...

251      L’homme est tombé directement jusqu’ici. Le sang des brebis et des boucs l’avait retenu jusqu’à présent, pour ainsi dire potentiellement, jusqu’à ce que la plénitude du temps soit venue. Alors, Dieu Lui-même descendit, pas un ange, pas un chérubin, mais Dieu est descendu du Ciel et est allé en enfer pour faire monter l’homme avec Lui de l’enfer au Ciel. Il était venu chercher la brebis perdue. Il l’a trouvée et l’a mise sur Son épaule, et Il a gravi l’échelle avec elle aujourd’hui, en allant vers la Gloire. «Quand J’aurai été élevé de la terre, J’attirerai tous les hommes à Moi.»

252      Qui était-Il? Nous aborderons cela dimanche prochain, le Seigneur voulant. Un Sacrificateur selon l’ordre de Melchisédek. Qui était ce Jésus? Melchisédek, Celui qui n’avait ni commencement des jours ni fin d’années. Il n’avait ni père, ni mère. Vous disiez: «Marie était Sa mère.» Oh ! Frère, Il était l’Agneau immolé depuis la fondation du monde. Avant que Marie ne soit, Lui existait. Amen.

Oh ! Je désire Le voir,
Je désire contempler Sa face,
Là chanter pour toujours Sa grâce salvatrice ;
Dans les rues de Gloire élever ma voix ;
Les soucis sont passés, joie sans fin au Ciel.

253      «Alors, de quoi vous souciez-vous, Frère Branham? Pourquoi avez-vous prêché si durement? Lorsque vous allez vers ce...» Oh ! Je ne peux pas aller à la maison, satisfait. Je ne dois pas aller par moi-même. Ces mains ne seront mortelles qu’une seule fois. Ces lèvres ne seront mortelles qu’une seule fois. Et vous, mon frère et ma soeur, vous ne serez des mortels qu’une seule fois.

254      Et pendant que cet Esprit en moi, à travers une chair fatiguée et des moments de fatigue, crie à vous, c’est uniquement pour une chose. C’est pour vous faire entrer dans cette communion-ci, ce n’est pas pour vous faire entrer dans l’église, mais c’est pour vous faire entrer en Christ, afin que, là, vous ayez une espérance solide et sûre.

255      C’est ancré par un serment de Dieu. Il a confirmé cela et a envoyé le Précurseur là, montrant qui Il était, et Il L’a ressuscité au dernier jour, en ce jour-là, la résurrection.

256      Cela a prouvé que nous qui sommes en Lui, nous sortirons à la résurrection. Et tout homme qui traverse maintenant ce voile–voile est justifié devant Dieu, Dieu baisse le regard et dit: «Je l’ai déjà glorifié et placé au Ciel.» Le voyez-vous?

257      Je ne peux pas me tromper. Il y a en moi Quelque Chose qui ne permettra pas que je me trompe. Il doit... Oh ! Certainement, je pourrais retourner au petit tabernacle ici et répandre la chose partout ici, et nous allons nous retrouver ensemble, frère Neville et moi. Je pourrais probablement garder mes enfants de mourir de faim. Certainement. C’est juste. Je pourrais le faire. Peut-être que j’ai suffisamment d’amis dans le monde aujourd’hui même, si je voulais seulement peut-être sortir et faire une bonne promenade en voiture à travers le pays, ils pourraient me donner cent mille dollars. Ça pourrait me soutenir pour le reste de mes jours, si je devais vivre jusqu’à cent ans. Ça pourrait me soutenir probablement, ces cent mille dollars, avec le peu, oh ! essayer de nouer les deux bouts par-ci par-là, en dressant peut-être des pièges, en faisant la chasse, ou quelque chose d’autre comme cela, cueillir des mûres en été. Avec des choses de ce genre, je pourrais m’en sortir. Je n’aimerais pas avoir à faire cela. C’est vrai. Mais (Oh ! la la ! Oh !) cela ne me secoue nullement.

258      Il y a ici à l’intérieur Quelque Chose qui regarde ces pauvres païens là-bas aux mains rongées par la lèpre, ce pauvre aveugle dans la rue, ce petit enfant affamé, a la main tendue. Ils se passent du dîner ; ils se passent de tout, si vous leur dites simplement que Quelqu’Un les aime. C’est le Seigneur Jésus-Christ. Ils meurent comme des chiens. On les enterre dans des fosses comme des animaux, et ils ne connaissent rien de Dieu. Et quarante mille meurent chaque jour. Quarante mille meurent chaque jour sans Dieu, sans Christ, sans espérance.

259      Oh ! Comment puissé-je, ô Dieu? J’aimerais pouvoir rester, devenir plus jeune et rester comme cela tout le temps, jusqu’à ce qu’Il soit prêt à me retirer.

260      Je pourrais prêcher sans fin, crier, supplier, et essayer. Vous voyez, vous les Américains, ces gens, vous pouvez leur dire tout, ils croient cela. Les Américains, lorsque vous venez et que vous commencez à leur montrer où se trouve la vérité, juste ici, ils sortent ici et adhèrent à une église, et ils disent: «Eh bien, je suis aussi bon que vous. Je m’en fiche.» Oh ! la la !

261      Lorsque je vois cela, j’aimerais bien dire: «D’accord, frère. Ça ne fait aucun problème.» Mais je ne peux pas le faire. Je sais qu’à moins qu’elle ne soit ici, la personne est perdue. Elle est perdue. Elle ne peut pas être sauvée. Il n’y a rien là pour la sauver. Voici le salut ici, au travers de l’effusion, au travers du Sang, au travers du voile déchiré.

262      Il nous a fait entrer ici et a fait de nous des fils et des filles de Dieu. C’est la seule manière, la seule chose que je connaisse. Ô Dieu, sois miséricordieux.

263      Un de ces jours, ce sera fini. Je prêcherai pour la dernière fois et je fermerai cette vieille Bible pour la dernière fois (C’est vrai.), ou l’un de ces jours. C’est juste. Je chanterai ma dernière chanson. Je prêcherai mon dernier sermon. Je prierai pour le dernier malade. Je ferai tout. Il y aura un temps où tout sera fini, et je ne serai plus jamais un mortel. Les roues de la vie mortelle tournent ici dans mon corps, elles font que je peux tendre mes mains, que mes yeux voient et que mes lèvres parlent, et ainsi de suite. Toutes les roues qui tournent à l’intérieur s’arrêteront. C’est tout.

264      Mais, frère, cette petite Chose ici à l’intérieur ira ensuite ailleurs, puis cela va monter un peu plus haut. J’aurai un corps qui m’attend là-haut, qui n’a pas été fait de main d’homme, mais qui a été fait d’après le modèle de Dieu. Et ainsi, je me tiendrai à la rivière.

Guide mes pas, tiens ma main,
Précieux Seigneur, prends ma main, conduis-moi (C’est juste.)
Alors que le chemin devient morne,
Précieux Seigneur, reste tout près...

265      C’est Celui que j’aimerais voir se tenir près de moi. Peu m’importe qu’il n’y ait pas de médecin, qu’il n’y ait personne d’autre. «Seigneur, tiens-Toi près de moi.» Et ma vie sera presque partie, mon souffle en train de s’en aller, mon pouls en train de s’arrêter, ma femme et mes enfants se tiendront autour du lit en train de se tordre les mains, et mes amis seront en train de regarder, et ils diront: «Oh ! Frère Branham...» Je me tiendrai à la rivière, guide mes pas, tiens ma main, Cher Seigneur, prends ma main, conduis-moi.

266      Et mes espoirs sont bâtis juste là-dedans, de sorte que Celui qui a fait la promesse et qui a juré, par Abraham, que si j’acceptais ceci, je naîtrais de nouveau... Les choses naturelles de ce monde s’évanouiront. Toute la théologie de l’homme s’évanouira. Et je croirai en Dieu, en Dieu seul, et je me tiendrai sur Lui.

267      Lorsque j’arriverai à la fin de cette route, j’aimerais me tenir juste là dans cette puissance surnaturelle qui m’a changé d’un pécheur en un chrétien. Je Lui ferai confiance en ce jour-là, pour toute chose. Si vous ne l’avez pas encore fait, mon frère, ma soeur, je vous prie de le faire aujourd’hui pendant que nous prions.

268      Père céleste, nous Te remercions du fond de nos âmes pour Ta Parole. Oh ! Quelle consolation nous avons de savoir que nos espoirs sont bâtis sur rien d’autre que le Sang et la justice de Jésus ! Lorsque tout autour de nous, partout, tout espoir terrestre a failli et a disparu, alors nous avons Jésus. Les enveloppes peuvent tomber, les choses terrestres peuvent se dissiper comme la nuit devant le soleil, mais le Seigneur Jésus demeure le même dans nos vies.

269      S’il y a ici quelqu’un ce matin, Bien-Aimé Père, qui ne sait certainement pas, sans l’ombre d’un doute, qu’il est passé de la mort à la Vie... Aucune bonne oeuvre, aucune église, rien d’autre ne peut sauver, si ce n’est que Toi et Toi seul. Que cet homme... Père, je prie que ce matin, au travers de mes paroles décousues avec lesquelles je n’ai pas pu présenter cela tel que Tu me l’as donné, mais d’une manière décousue, je prie que les hommes et les femmes qui sont dans cette salle ce matin reçoivent cela jusqu’à ce qu’ils sachent qu’ils doivent s’efforcer de passer par ce Sang répandu et entrer dans la communion divine, en étant cohéritiers avec Jésus dans le Royaume de Dieu par un seul Esprit. Ce n’est pas quelqu’un qui nous a poussés à l’intérieur, mais c’est un Esprit qui se trouve à l’intérieur de la cellule de Sang qui nous a tirés vers Lui. Et nous sommes passés par le Sang, et maintenant, nous sommes entrés dans la communion en Christ.

270      S’ils ne sont pas là à l’intérieur, Père, bien qu’ils soient membres d’église depuis bien des années, bien qu’ils aient essayé de toutes leurs forces, Père, prends-les en cet instant même pour les introduire directement en Toi, dans Ta communion, afin que, lorsque la vie sera terminée ici sur terre, la Vie Eternelle, le Seigneur Jésus-Christ, demeure en nous. Et puissions-nous comme Lui ressusciter au dernier jour.

271      Quelle déception ce sera de voir des membres d’églises et des gens se tenir là, des gens qui, pendant toute leur vie, n’ont fait que sautiller par ici et n’ont jamais su ce que ça signifiait réellement de naître de nouveau, alors que Tu as dit: «Si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il n’entrera point dans le Royaume.» Il n’y arrivera pas, Père, car c’est le seul endroit où il y a la Vie Eternelle.

272      L’apôtre a dit: «Où irions-nous?», lorsque Tu leur as demandé s’ils voulaient partir, ils ont dit: «Toi seul, Tu as la Vie Eternelle.»

273      Je prie, ô Dieu, que chaque homme, chaque femme, chaque garçon, ou chaque fille, qui est dans cette salle ce matin, soit introduit dans cette communion. Car je T’abandonne toutes ces choses, au Nom de Ton Fils, le Seigneur Jésus. Amen.

274      C’est bien, soeur Gertie.

Et qu’arrivera-t-il alors? Et qu’arrivera-t-il alors?
Lorsque le grand Livre sera ouvert, et qu’en sera-t-il alors? (Pensez-y.)
Lorsque ceux qui rejettent ce Message aujourd’hui,
On leur demandera de donner une raison, qu’arrivera-t-il alors?
Qu’arrivera-t-il alors? Et qu’arrivera-t-il alors?
Lorsque le grand Livre sera ouvert, et qu’arrivera-t-il alors?
Lorsque ceux qui rejettent ce Message aujourd’hui,
On leur demandera de donner une raison, qu’arrivera-t-il alors?

275      Frère, soeur, peu importe depuis combien de temps vous professez le christianisme, si vous n’êtes pas avec Christ ce matin à l’intérieur de cette cellule de Sang, ne laissez pas ce jour passer. Entrez aujourd’hui. Cela vous appartient. Vous n’êtes pas obligé de venir à l’autel. Tout ce qu’il vous faut faire, c’est accepter cela. Croyez cela. Et Dieu, en retour, si votre foi est directe comme le fut celle d’Abraham, alors Dieu vous donnera le Saint-Esprit pour vous sceller dans Son Royaume, et vous serez scellé jusqu’au jour de votre rédemption. Les Ecritures déclarent: «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par lequel vous avez été scellés jusqu’au jour de votre rédemption.»

276      Combien diront: «Frère Branham, quant à moi, je prie et je fais confiance en Dieu que j’y serai»? Faites voir les mains. Oh ! C’est partout dans la salle. «Je fais confiance en Dieu que je serai là.» Que Dieu vous bénisse. C’est cent pour cent, ou plus. Oh ! Ne sera-ce pas merveilleux? Oh ! la la ! Pensez-y, quand la dernière bataille sera livrée, que les armes seront toutes empilées, et que la fumée de la bataille se sera dissipée, que le soleil se sera couché, et que les livres seront fermés, nous comparaîtrons au Jugement.

Qu’arrivera-t-il alors? Qu’arrivera-t-il alors?
Lorsque le grand Livre sera ouvert, qu’arrivera-t-il alors?
Lorsque ceux qui rejettent ce Message aujourd’hui,
On leur demandera de donner une raison, qu’arrivera-t-il alors?

277      N’êtes-vous pas content de L’avoir reçu? Ô Dieu, je suis très heureux. Je suis très heureux de savoir que je passerai une éternité sans fin avec chacun de vous. Ceci ne sera que... Oh ! Quelle ombre insignifiante de ce vieux champ de ronces que nous traversons? Que représente cette petite colline-là? Rien. Emparons-nous-en. Ne soyons pas comme un bétail muet que l’on tire.

278      Soyons des héros. Sortons et allons à la recherche de quelques-uns de nos amis qui ne connaissent pas Jésus. Sortez et allez voir les bars ce matin. C’est plein de monde. Regardez tous les lieux de divertissement. C’est plein de monde. Les théâtres seront pleins à craquer ce soir des gens qui recherchent la joie et le plaisir, qui ne connaissent pas Dieu ; cependant, ils vont à l’église chaque jour.

279      Faisons quelque chose à ce sujet. Allons parler aux autres. Voulez-vous être assez égoïstes de connaître cette chose et de la garder dans un coffre pour vous-même? Eh bien, non, frère. Brisons cela, et allons de l’avant, en faisant quelque chose d’autre. Les grandes choses qu’Il possédait, regardez ce que... Il est descendu et a brisé ce qui était à Lui afin que nous puissions tous venir.

280      Ne devrions-nous pas, si nous avons en nous l’Esprit de Dieu, ne devrions-nous pas avoir cette même pensée en nous? Allons chercher quelqu’un d’autre pour qu’il soit sauvé. Parlons-leur. N’est-ce pas ça?

281      Maintenant, y a-t-il dans la salle une personne malade qui aimerait qu’on prie pour elle avant de clôturer? S’il y en a, levez votre main. Très bien, par ici, pour ce frère juste ici. Quelqu’un d’autre? Très bien, voici une autre là derrière, ma mère. Très bien, quelqu’un d’autre? Très bien, le frère ici derrière. Très bien.

282      Voudriez-vous tous venir juste ici, si vous le voulez, juste ici, alors que nous appelons les anciens à s’approcher, s’ils le veulent? Et nous allons prier pour eux.

283      Rappelez-vous, il y a aussi dans ceci le salut pour le corps: la guérison divine. Oh ! Combien Dieu aime guérir Ses enfants !

284      Oui. (Vous l’ancien, vous avez de l’huile. Nous vous prions de venir juste ici devant l’autel. Merci, Frère Neville.)

285      Si vous pouvez jouer Le Grand Médecin, soeur Gertie, pendant que nous autres, humblement et doucement, juste pour un moment maintenant... «Ce Grand Médecin est ici maintenant, le Compatissant Jésus.»

286      Maintenant, par la foi, mes frères, et ma mère, entrez dans cette cellule de Sang avec le Seigneur Jésus, alors que toutes ces bénédictions rédemptrices vous appartiennent. Vous êtes tous des chrétiens, je suppose. Et alors, si vous êtes des chrétiens, vous avez le droit, vous avez un droit légal sur tout ce pour quoi Christ est mort. C’est votre possession. Vous possédez cela. Cela vous appartient.

287      Maintenant, tout ce que vous pouvez faire, c’est faire comme Abraham. Après qu’il eut persévéré dans une bataille, il obtint l’effet de la promesse.

288      Satan ne vous laissera pas l’avoir facilement. Vous devez avoir la foi. Vous devez le croire. Vous devez persévérer. Dieu a dit à ces... Moïse a dit: «Ce pays vous appartient», et cependant, il était totalement gardé par les Philistins et tout. Il a dit: «Ça vous appartient. Je vous le donne. Maintenant, allez vous en emparer.»

289      La guérison divine, c’est pour vous tous. Elle vous appartient. Maintenant pouvez-vous aller vous en emparer? Allez vous en emparer ce matin. Allez-y. C’est à vous. Rien ne peut vous faire du mal ; vous êtes en Christ.

290      Maintenant, notre Père céleste, comme Ton serviteur, Ton ancien se tient ici à mes côtés, Seigneur, nous nous avançons pour oindre les malades, conformément à Ta Parole. Tu as dit: «Qu’ils appellent les anciens. Que ces derniers les oignent d’huile et prient pour eux. La prière de la foi sauvera le malade.» Et il est encore écrit, Jésus-Christ, les dernières Paroles qui sont sorties de Ses lèvres sacrées: «S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guéris.» Pour confirmer ce que les apôtres ont enseigné et ce que Jésus-Christ a enseigné, que les deux enseignements sont identiques, nous allons oindre les malades et leur imposer les mains, croyant que Tu vas les guérir.

291      Voici ces trois hommes qui se tiennent ici, et ma propre mère. Et je prie, ô Dieu, que Ton Saint-Esprit entre dans leur coeur alors qu’ils ont été attirés au travers de cette cellule de Sang pour entrer dans la communion du Seigneur Jésus, sachant que ces vies mortelles passeront un jour, mais que cette Vie Eternelle demeurera à jamais. Il y a un autre corps qui les attend aussitôt que celui-ci tombe.

292      Mais, ô Dieu, ils veulent témoigner. Ce sont des mortels. Ils ne seront plus jamais des mortels après que cette vie sera terminée, et seulement pour cette unique fois, c’est réglé pour toujours. Ils seront des immortels dès lors. Mais pendant qu’ils sont mortels et qu’ils ont la chance de faire appel à leurs propres êtres mortels, ô Dieu, guéris leurs corps, de sorte qu’ils puissent sortir et aller prêcher la Parole, et En parler au peuple. Accorde-le, Seigneur.

293      Sur cette base, je T’apporte cette requête, comme Ton serviteur, ou comme un sacrificateur ou un ministre. Je Te les apporte afin qu’ils puissent vivre et être en bonne santé pour Ta gloire. Et j’apporte ceci au travers du Sang du Seigneur Jésus. Et nous allons de l’avant maintenant pour faire ce que Tu nous as recommandé. Et en faisant ceci, nous défions tout esprit incrédule et le chassons loin d’eux, afin que les oeuvres de Jésus-Christ soient accomplies dans leur corps.

294      Père, nous oignons de cette huile notre frère que voici au Nom de Ton Fils, le Seigneur Jésus, et défions l’ennemi: retire-toi de lui ! Et que la maladie de son corps quitte, et qu’il soit en bonne santé et heureux de Te servir. Par Jésus-Christ nous le demandons. Amen.

Et alors que notre frère applique cette huile d’onction sur ceci, la tête de ma mère... Dieu Tout-Puissant, Créateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle et Donateur de tout don excellent, Toi qui as ressuscité Ton Fils Jésus-Christ, né d’une femme, créé et façonné comme une chair de péché, et pour arracher l’aiguillon de la mort, et porter dans Son propre corps les maladies de nos corps, nous acceptons cela, pendant que nous posons cet acte. Et c’est pour ma mère. Et nous croyons que maintenant, Tu vas la guérir, comme nous obéissons à Ta Parole. En tant que Tes fils, nous ordonnons à cet esprit de maladie de quitter ma mère, et qu’elle soit délivrée, par Jésus-Christ le Fils de Dieu. Amen.

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