La Conduite De L’Esprit De Dieu

Date: 55-0807E | La durée est de: 1 heure et 40 minutes | La traduction: Shp
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1          Bonsoir, mes amis. Je suis heureux d’être de nouveau ici ce soir au service du Seigneur. Après cette bonne averse qu’on a eue aujourd’hui à l’extérieur, j’espère que Dieu nous accordera une averse à l’intérieur, une averse spirituelle. Autrefois, nous chantions: «Pluies de bénédiction.» C’est ce dont nous avons besoin, n’est-ce pas? De grandes pluies de bénédiction.

            On s’accorde généralement des bénédictions, ou on se passe ce que nous appelons des bouquets à la fin des services, mais nous n’aurons pas à le faire dans ce–ce cas-ci. Je n’ai jamais eu le privilège de rencontrer personnellement certains prédicateurs et autres de l’Association, qui nous ont permis d’avoir ce camp, pour cette petite occasion que nous avons eue ces deux soirées. Mais si l’un des administrateurs, ou les–ou quelqu’un qui est en contact avec eux, avec cette...ceux qui nous ont permis d’avoir ce lieu, nous aimerions vous remercier de tout notre coeur, gentil frère. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Et nous allons commencer la réunion de prière.

2          Et, souvenez-vous... M’aimez-vous? Si vous m’aimez, levez la main. Et je lève mes deux mains. Je vous aime d’un amour immortel en Jésus-Christ. Priez pour moi.

             Bon, Celui qui peut ouvrir les Ecritures, ce n’est pas un homme, c’est Dieu. Ainsi, puisse-t-Il ouvrir cette sainte Parole alors que nous lisons dans Saint Luc, chapitre 2 pour un sujet, et pour thème, dans un autre passage. Mais dans Saint Luc 2, vers 25, voici ce que nous lisons:

Et voici, il y avait à Jérusalem un homme appelé Siméon. Cet homme était juste et pieux, il attendait la consolation d’Israël, et l’Esprit-Saint était sur lui.

 Il avait été divinement averti par le Saint-Esprit qu’il ne mourrait point avant d’avoir vu le Christ du Seigneur.

Il vint au temple, poussé par l’Esprit. Et, comme ils apportaient le petit enfant Jésus pour accomplir à son égard ce qu’ordonnait la loi, il le reçut dans ses bras, bénit Dieu, et dit: Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur s’en aller en paix, selon ta Parole.

Car mes yeux ont vu ton salut,

            Dans Romains 8, verset 14:

Car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu.

3          Maintenant, nous allons prendre pour sujet ce soir: L’Expectative. Et notre thème de ce soir sera: La Conduite de l’Esprit de Dieu.

            L’époque où se passe ce que nous venons de lire dans notre texte, c’était vraiment un temps à Jérusalem! Les Israélites, les Juifs, s’étaient éloignés de leur Dieu, ils s’étaient égarés, ils étaient devenus formalistes et indifférents ; et ils soutenaient que tous les jours des miracles étaient passés. Ils lisaient ce que Josué avait fait. Ils lisaient ce que Moïse avait fait. Mais ils s’étaient relâchés à cause du progrès scientifique et de leur épanouissement. L’instruction prédominait.

            C’est vraiment dommage que ces choses se substituent au Saint-Esprit. Que Dieu ait pitié!

            Je pense... je dis ceci avec révérence ; je le dis avec respect, sans m’en servir comme prétexte à mon ignorance: mais je déclare que l’instruction est l’une des plus grandes malédictions que la religion de Jésus-Christ ait jamais connues. Les gens la substituent au salut. Ils pensent que parce qu’un prédicateur est très instruit, qu’il prononce très bien ses mots... Qu’importe à Dieu votre façon de prononcer les mots?

4          Il y a quelque temps, à Fort Wayne, dans l’Indiana, j’ai été étonné. Cela me vient à l’esprit maintenant. J’étais passé derrière l’estrade, c’est là qu’ont lieu des événements extraordinaires du monde. Vous qui lisez ce magazine célèbre: Nous le Peuple, ça a été publié là. Ils ont écrit, dans un article sur la religion, quelque chose sur mes réunions à Fort Wayne ; là-bas, Dieu avait fait recouvrer la vue à une jeune fille qui était complètement aveugle. Et un enfant aux pieds bots avait été complètement guéri à l’estrade.

            J’étais devenu très faible. On m’avait fait passer derrière l’estrade, là où mon ami Paul Rader, qui est parti dans la Gloire il y a plusieurs années, avait composé ce cantique célèbre qui m’accompagne aujourd’hui, Crois seulement. Pendant que je me tenais là, un homme instruit est entré, très érudit. A l’entendre parler, il aurait appris à monsieur Webster quoi dire. Il a dit: «Frère Branham, a-t-il dit, une seule chose cloche dans votre ministère.»

            J’ai dit: «Eh bien, gentil homme, j’aimerais savoir tout ce qui cloche.» J’ai dit: «Je ne voudrais pas qu’il y en ait.»

            Il a dit: «C’est votre grammaire.» Il a dit: «Oh ! Elle est pauvre.»

            J’ai dit: «Oui, oui. C’est vrai.» J’ai dit: «Je... Nous étions neuf enfants, les garçons, plus une fille, ça fait dix. Mon père est mort jeune.» J’ai dit: «J’ai dû travailler pour m’occuper de dix enfants.» Et j’ai dit: «Je–je n’ai pas reçu une grande instruction, je n’ai fait que l’école primaire.»

            Il a dit: «Mais, Frère Branham, maintenant vous êtes un homme.» Il a dit: «Cela ne compte plus pour le moment.» Il a dit: «Vous pouvez recevoir des cours par correspondance ou quelque chose comme cela, je... Et améliorer votre grammaire.» Il a dit: «C’est terrible.»

            J’ai dit: «Oui, oui. Je le sais.» J’ai dit: «Je suis désolé. Mais, ai-je dit, après que le Seigneur m’a donné ce ministère, et il me faut aller travailler pour Lui, les gens affluent tellement dans le... A ce jour, il y a aux Etats-Unis quatre cents villes principales qui réclament des réunions. Je signe des documents et autres, là où des dizaines de milliers assistent aux réunions.» J’ai dit: «Comment pourrais-je le faire, monsieur, à cette allure?»

5          «Oh ! a-t-il dit, un point sur lequel vous commettez ce genre d’erreur, a-t-il dit, le soir, vous avez dit: ’ Que tous ceux qui viennent passent par ce polepit–polepit, a-t-il dit. Frère Branham, l’assemblée vous apprécierait davantage si vous disiez pulpit [chaire] et non polepit,»

            Eh bien, il m’a un peu durement tiré l’oreille, je pense. J’ai dit: «Mon bien-aimé frère, je ne suis pas d’accord avec vous. Qu’importe à ces gens que je dise polepit ou pulpit [chaire] ! Ce qu’ils veulent de moi, c’est que je prêche la Parole et que je vive ce que je prêche.» J’ai dit: «Voilà l’essentiel.»

            Donc, Christ ne vient pas par l’instruction. Christ vient par un coeur abandonné qui croit en Lui. Eh bien, l’instruction est une bonne chose, mais elle ne prendra jamais la place du salut. Impossible.

6          Et, mais, en ces jours-là, les gens s’étaient éloignés. Aussitôt que l’instruction prend place, le surnaturel quitte l’église, Christ quitte. Il ne peut pas supporter cela. Les gens deviennent tellement intelligents qu’ils savent plus que Lui. Donc, les Ecritures ne sont pas apportées par l’instruction ; Elles sont apportées par la révélation, pas par l’instruction, par la révélation. Aussitôt donc que l’instruction occupe votre chaire... Beaucoup parmi vous, dans le choix de vos prédicateurs qui doivent occuper la chaire, vous choisissez le–le–le jeune homme fraîchement sorti de l’école, intelligent, plein d’esprit, sociable et mélangeur. Dieu ne veut pas celui qui mélange, Il veut celui qui sépare. Dieu veut quelque chose qui est... Voyez? Et vous votez pour lui ; et souvent, c’est parce qu’il est très raffiné, il est gentil. Comme... Ce n’est pas ainsi que Dieu choisit des hommes.

7          Eh bien, quand Samuel est allé choisir l’un des fils de David, ou plutôt pas de David, mais l’un des fils d’Isaï, le père de David, on lui a présenté l’aîné, comme ils étaient sûrs que ce serait lui qui prendrait la place de Saül .C’était un grand gaillard beau, aux cheveux bouclés, mesurant sept pieds... Eh bien, Isaï a dit: «Il aura un air merveilleux dans ses robes royales, avec une grosse couronne sur la tête.»

            Voyez-vous comment les pensées humaines peuvent s’infiltrer? Et en s’avançant, le prophète se disait: «C’est peut-être lui l’homme.»

            Il portait une cruche d’huile, lorsqu’il s’est avancé, le Saint-Esprit a dit: «Je l’ai rejeté.» Le monde l’avait choisi, mais Dieu l’avait rejeté. Le monde regardait l’apparence, Dieu regardait l’intérieur.

            On a fait venir un autre de grande taille. Il était raffiné, peut-être qu’il peignait ses cheveux en les renvoyant en arrière. Il a dit: «Quel beau jeune homme ! Regardez comme il est droit et robuste! Nous le présenterons là et nous verrons ce que le Saint-Esprit dira de lui. Je suis sûr que ça sera lui.»

            Lorsqu’on l’a présenté là, Samuel a pris la cruche d’huile et s’est avancé pour l’oindre, parce qu’il était très beau et qu’il avait l’air d’un homme intelligent. Mais le Saint-Esprit a dit: «Je l’ai rejeté», jusqu’à ce que tous les fils d’Isaï, les cinq, avaient été présentés, et le Saint-Esprit a dit: «Je les ai rejetés.» Saül... Samuel a dit: «N’en avez-vous pas un autre?» Il a dit: «Oui, j’ai un maigrichon, blond, là derrière, qui s’occupe des brebis; il ne vaut pas grand-chose.»

            «Allez le chercher.»

            Et lorsqu’on l’a amené, c’était un drôle de petit gars en manteau de peau de brebis, ses cheveux lui tombant sur la nuque, et probablement qu’il utilisait des His, hain’t et fetch, carry et tote [Parler du Kentucky]. Il n’était pas instruit, il tenait une houlette en main. Le Saint-Esprit a dit: «Je l’ai choisi. Va l’oindre.» Voyez-vous la différence entre ce que l’homme veut et ce que Dieu veut? Voyez? C’est ça la différence. Ne choisissez pas l’apparence, choisissez l’intérieur. L’intérieur est éternel, l’apparence périra.

8          Mais c’est en partant de cette considération que les hommes choisissent leurs conducteurs. Ils choisissent leurs pasteurs, ils rejettent la prédication de la croix à l’ancienne mode, le salut à l’ancienne mode et les appels à l’autel. Lorsque vous faites cela, c’en est fini de votre église. C’est vrai. Que ce soit les baptistes, les méthodistes, les presbytériens ou quoi que ce soit, c’en est fini. C’est ce qu’Israël avait fait, il s’est choisi des rois jusqu’à s’éloigner de Dieu. Ils avaient oublié la puissance que Dieu avait donnée à David, ils avaient oublié Moïse. C’était quelque chose qu’ils lisaient. Ils étaient divisés et dispersés. Quel type parfait est-ce d’aujourd’hui! C’est la même chose: on choisit la théologie intellectuelle, on choisit des hommes qui peuvent parler avec une grande éloquence. Eh bien, ils parlent en langues pour la moitié de leur assistance. C’est vrai.

9          Il n’y a pas longtemps, un homme essayait de discuter avec moi sur la guérison divine, et je savais qu’il n’avait pas... qu’il ne pouvait pas soutenir cela avec les Ecritures. Et il s’est mis à utiliser des grands mots. J’ai dit: «Je n’ai pas le don d’interprétation; alors, parlez-moi en anglais afin que je sache de quoi vous parlez.» C’est ça donc.

            Alors, lorsqu’ils ont fait cela, ils se sont éloignés: ils se sont éloignés de Dieu, ils se sont éloignés du surnaturel. «Oh ! ces choses-là, c’est du passé.» Mais, vous savez, Dieu ne manque jamais de témoin, quelque part. Des fois, ça diminuait jusqu’à un seul homme, par exemple, Noé, qui avait trouvé grâce aux yeux de Dieu.

            Souvent, ça diminuait jusqu’à un seul homme, mais Dieu a toujours eu un témoin sur qui Il peut mettre la main et dire: «Voici Mon serviteur. Je lui dis d’aller à tel endroit, et il y va. Je lui dis de faire telle chose, et il le fera, sans tenir compte de ce que l’église dit ou de ce que les gens disent ; il le fera de toute façon.» Dieu a un témoin.

10        Et à l’époque, Il avait un témoin. Et l’un d’eux était notre–notre personnage de ce soir, Siméon, un vieux sage ; il portait une très longue barbe blanche et des cheveux blancs qui flottaient au vent sous son turban. Il était spirituel. Il croyait au surnaturel. Il croyait en Dieu. Et un jour, pendant qu’il était en prière, Dieu, par le Saint-Esprit, lui révéla qu’il ne mourrait pas avant de voir l’Enfant Christ. Quelle révélation ! Regardez donc, ils attendaient Christ depuis quatre mille ans ; et puis, ils étaient tout emballés dans l’instruction, dans la science et la psychologie. Oh ! Ils avaient tout maîtrisé, mais ils étaient loin des jours des miracles, cependant, Dieu s’était trouvé un homme à qui Il pouvait parler. Ô Dieu, donne-nous un autre. L’Ancien...

11        Eh bien, que pensez-vous que les gens avaient dit à ce vieillard qui avait un pied dans la tombe, comme nous le dirions aujourd’hui, de quatre-vingt et quelques années, portant une barbe blanche, allant çà et là, témoignant partout, disant: «Je ne mourrai pas avant de voir le Christ du Seigneur»? Pourquoi? Il avait le droit de croire cela. Cela lui avait été révélé par le Saint-Esprit. C’est ça, une vérité spirituelle révélée. Dieu a dit: «Sur cette pierre, Je bâtirai Mon Eglise, et les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre Elle.» Cela montrait que les portes du séjour des morts s’opposeraient à Elle, mais elles ne prévaudront point, du moment qu’il lui a été révélé, à l’apôtre, que Jésus était le Christ. C’est ça. Remarquez, il croyait en Dieu. Eh bien, peut-être que le vieil homme, étant un docteur, il jouissait d’une grande réputation, il était un homme intelligent; instruit. Que pensez-vous que ses collègues prédicateurs ont pensé de lui alors qu’il allait çà et là, racontant aux gens qu’avant sa mort, il verrait le Christ?

            Eh bien, ils peuvent avoir dit: «Ce n’est pas le temps pour le Christ. Nous ne verrons jamais cela dans cette génération-ci. Il y a encore beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup de centaines de générations, et c’est difficile à déterminer.»

            Mais il a dit: «Oh ! non. Le Saint-Esprit m’a dit que je Le verrais.» Voyez?

12        Savez-vous ce qu’ils ont dit? La même chose qu’on avait dite à Abraham, au père Abraham. Alors qu’il avait cent ans, Dieu lui avait dit, quand il avait soixante-quinze ans, qu’il aurait un enfant de sa femme Sara, qui avait alors soixante-cinq ans. Ils ont attendu cet enfant pendant vingt-cinq ans, rendant grâces à Dieu pour lui avant qu’il vienne. C’est ça. Vous êtes les enfants d’Abraham si vous avez ce genre de foi. Voyez? Vous devez avoir la foi d’Abraham.

            Dieu avait dit à Abraham: «Je t’ai appelé de ton pays et Je vais...» Il avait vécu avec Sara depuis qu’elle avait environ dix-sept ans. Et durant toute leur jeunesse, ils avaient vécu ensemble. Et Sara était là, âgée de soixante-cinq ans, ayant probablement connu la ménopause depuis trente ou quatre... trente ans, comme ça arrive aux dames; elle n’avait plus d’espoir d’avoir un enfant. Mais Dieu avait dit: «Tu auras d’elle un enfant. C’est ta femme.»

13        Et Abraham a cru en Dieu. Peu importe combien impossible... Si vous permettez l’expression, je suppose qu’ils sont allés acheter un tas de couches, ils ont apprêté des épingles et tout, parce qu’ils allaient avoir l’enfant, ils prenaient des dispositions pour cela. Lorsque Sara...Les premiers mois sont passés: «Comment te sens-tu, Sara?»

            «Pas de changement.»

            «Mais, gloire à Dieu, nous aurons de toute façon cet enfant.» Peu importe ce que les gens du dehors disent, Dieu a fait la promesse. Dix ans s’écoulèrent: «Qu’en est-il?»

            «Eh bien, pas de changement.»

            «Mais, Dieu soit béni, nous aurons de toute façon cet enfant.»

            «Comment le savez-vous?»

            «Dieu l’a dit.»

            Le voilà âgé de cent ans. Et Abraham, plutôt que de faiblir... Si Dieu vous fait une promesse dans Sa Parole ce soir et que vous... si cela ne s’accomplit pas dans cinq minutes, eh bien, vous vous en allez en disant: «Il n’y a rien là.» Comment pouvez-vous être un fils ou une fille d’Abraham? Quand Dieu fait une promesse à un fils et à une fille d’Abraham, ils croient en Dieu. Et Abraham, dit la Bible, plutôt que de faiblir, fut fortifié tout le temps, sachant que ce serait un miracle plus grand. Et il appelait ces choses qui existaient comme si elles n’existaient pas. Il croyait en Dieu.

14        Et peut-être que Siméon a dit: «Eh bien, puisque mon père Abraham avait cru en Dieu, parce que Dieu lui avait donné une promesse, Dieu m’ayant aussi donné une promesse, alors j’y crois.»

            Que pensez-vous qu’un médecin dirait aujourd’hui si un vieil homme de cent ans se rendait, en compagnie d’une femme de quatre-vingt dix ans, se rendait au cabinet d’un médecin et disait: «Docteur, j’aimerais que vous preniez des dispositions à l’hôpital parce que ma femme va avoir un enfant.»

            Eh bien, savez-vous de qui on traiterait cet homme-là? On le traiterait de fou. C’est ce qu’on dit de quiconque prend Dieu au Mot ; on le traite de fou parce qu’il est conduit par l’Esprit. Mais les fils de Dieu sont conduits par l’Esprit de Dieu. Et l’Esprit de Dieu confirmera toujours la Parole comme étant la Vérité. Quoi que disent les gens, la Parole est vraie. Voyez-vous cela? Oh ! J’aime la Parole ! La foi doit s’ancrer dans la Parole, dans ce que Dieu dit.

15        Eh bien, si vous remarquez bien, comme je vous le disais hier soir, Jésus ne prétendait pas être un Guérisseur. Jésus avait seulement des visions. Il a dit: «Je ne peux faire que ce que Je vois faire au Père.» Saint Jean 5.19.

            Il a dit: «Je...» Quand Philippe s’est rendu auprès de Lui et qu’il a été sauvé, il est allé trouver Nathanaël loin, sous un arbre, en train de prier, à plusieurs kilomètres de distance, il l’a amené. Jésus était là, Il a regardé Nathanaël et a dit: «Voici un Israélite dans lequel il n’y a point de fraude.» Nathanaël était dans l’assistance. Jésus savait ce qui clochait en lui, tout à son sujet. Nathanaël a dit: «Comment m’as-Tu connu, Rabbi?»

            Jésus a répondu: «Avant que Philippe t’appelât, quand tu étais sous l’arbre, Je t’ai vu.»

            Là, c’était Jésus. Et ces oeuvres qu’Il avait faites, Il a dit: «Vous les ferez aussi. Je M’en vais, mais encore un peu de temps, Je reviendrai et Je serai avec vous, même en vous jusqu’à la fin du monde. Vous Me verrez, ainsi que ces signes et ces prodiges, jusqu’à la fin du monde.» Amen. Ne vous irritez pas. Amen veut dire Ainsi soit-il. Très bien. Vous ne m’irriterez pas en disant amen. Cela me siffle un peu.

16        Je sais que je m’adresse à beaucoup de chasseurs d’opossum. Autrefois, j’avais un vieux chien qui pourchassait tout ce qui passait par là alors que cela grimpait à un arbre, sauf une moufette. Alors, je plaçais une moufette sous un tas de broussailles, et le chien ne voulait pas aller attraper cela. Tout ce que je devais faire, c’était soulever le tas de broussailles, tapoter un peu le chien en disant: «Attaque-la.» Il allait l’attraper. La pire moufette que je connaisse, c’est le diable. Un petit «amen» de temps en temps, et «attaque-le», c’est une bonne chose.

            Très bien. Etre conduit par l’Esprit de Dieu. Attendre cela. Siméon attendait que Dieu tienne Sa Parole. Abraham attendait que Dieu tienne Sa Parole. David attendait que Dieu tienne Sa Parole lorsqu’il a affronté le géant. Samson attendait que Dieu tienne Sa Parole quand Il a entouré le poteau de ses bras. Samson attendait que Dieu tienne Sa Parole quand il a ramassé la mâchoire d’un mulet et qu’il a terrassé mille Philistins. Les enfants hébreux attendaient que Dieu tienne Sa Parole quand ils entraient dans la fournaise ardente. Daniel attendait que Dieu tienne Sa Parole quand il allait parmi les lions. La femme qui toucha le bord de Son vêtement attendait que Dieu tienne Sa Parole. Marthe attendait que Dieu tienne Sa Parole quand Il a dit: «Je suis la Résurrection et la Vie.»

17        Aujourd’hui, alors qu’on cherche à faire de Jésus juste un homme... Oh ! Cela me donne un drôle de sentiment! On dit que Jésus n’était qu’un prophète, qu’un homme. Il était Dieu Lui-même, Il n’était rien d’autre que Jéhovah Tout-Puissant voilé dans une chair. Sinon, Il était le plus grand séducteur que le monde ait jamais connu.

            Une femme membre d’une certaine église, l’église de la Science chrétienne, m’a dit tout récemment, elle m’a dit: «Révérend Branham, vous accordez trop d’importance à Jésus en disant qu’Il était Dieu.»

            J’ai dit: «Il était Dieu.»

            Elle a dit: «Eh bien, Révérend Branham, a-t-elle dit, vous savez qu’Il n’était qu’un prophète.»

            J’ai dit: «Non, Il ne l’était pas. Il était Dieu.»

            Elle a dit: «Si je vous prouve qu’Il n’était pas Dieu, allez-vous accepter cela?»

            J’ai dit: «Comment allez-vous le prouver?»

            Elle a dit: «Par la Bible.»

            J’ai dit: «Assurément.» Oui, oui. Si la Bible dit qu’Il n’était pas Dieu, Il ne l’était pas. Je crois la Bible. En effet, il n’y a pas d’autre fondement en dehors de Ceci, la Bible.

            Et elle a dit: «Je vais le prouver par la Bible, qu’Il n’était pas Dieu.»

            J’ai dit: «D’accord. Où est votre passage des Ecritures?»

            Elle a dit: «Saint Jean, chapitre 11.» Eh bien, j’ai dit: «Où trouvez-vous là qu’il est dit qu’Il n’était pas Dieu?»

             Elle a dit: «Lorsqu’Il se dirigeait vers la tombe de Lazare, a-t-elle dit, La Bible dit: ‘Il pleura.’» Elle a dit: «Cela prouve qu’Il était un Homme. Il n’était pas Dieu, sinon Il n’aurait pas pleuré.»

18        J’ai dit: «Madame, votre argument est plus léger que le bouillon fait à base de l’ombre d’un poulet qui a crevé de faim.» J’ai dit: «Vous n’avez pas du tout de fondement.» J’ai dit: «Il était un Homme, mais Il était aussi Dieu. Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même.» J’ai dit: «Quand Il s’est tenu à la tombe, certainement, Il a pleuré comme un homme. Mais quand Il a regardé là et qu’Il a redressé Son petit corps (Il n’était pas beau à voir, la Bible dit qu’Il n’avait pas de beauté pour attirer notre regard), mais lorsqu’Il a regardé là à la tombe, et qu’un homme mort, dans la tombe, et les vers grouillaient dans son corps... et qu’Il a dit: «Lazare, sors !» et qu’un homme mort depuis quatre jours, et dont l’âme avait effectué un voyage de quatre jours quelque part, est revenu à la vie et s’est de nouveau tenu debout, c’était plus qu’un homme.»

            Oui, oui. La corruption avait reconnu son Maître ; la vie avait reconnu son Maître. Et un homme qui pourrissait dans la tombe redevint un homme normal, vivant, il s’est assis et a mangé comme des hommes. Là, c’était plus qu’un homme. Là, c’était Dieu dans un homme.

19        Assurément... Un soir, Il descendait de la montagne, un matin plutôt, affamé, cherchant dans un figuier quelque chose à manger. Il avait faim. Lorsqu’Il avait faim, là, c’était un Homme. Mais lorsqu’Il a pris cinq petits pains et deux petits poissons, qu’Il en a nourri cinq mille personnes, là, c’était plus qu’un homme. C’était Dieu, un Dieu-Homme. Exact.

            Il était un homme là, ce soir-là, lorsqu’Il était tellement fatigué, la vertu étant sortie de Lui après avoir guéri les malades et autres toute la journée, Dieu le Père ayant parlé par Lui, par des visions et autres. Il était là sur une mer agitée. La petite barque était ballottée comme un bouchon de liège, dix mille démons de la mer avaient juré de Le noyer ce soir-là. Il était tellement fatigué, alors qu’Il était couché à la poupe, que même les vagues ne L’ont pas réveillé. Il était un Homme pendant qu’Il était couché là, fatigué. Mais lorsqu’Il a placé Son pied sur le bastingage de la barque, qu’Il a levé les yeux et a dit: «Silence, tais-toi», et que le vent et les vagues Lui ont obéi, là, c’était plus qu’un homme. C’était Celui qui règne au Ciel et sur la terre qui parlait par des lèvres d’un Mortel. Exact.

20        Il est mort sur la croix en criant comme un homme: «Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonné?» Il est mort comme un homme, mais le troisième jour, Il est ressuscité, Il s’est manifesté. Il n’est pas étonnant que le poète ait dit: «Vivant, Il m’aima ; mourant, Il me sauva ; enseveli, Il emporta mes péchés au loin ; ressuscitant, Il me justifia gratuitement pour toujours. Un jour, Il viendra. Oh ! quel jour glorieux !» Il n’est pas étonnant que cela ait ravi le coeur des poètes, des écrivains et des prophètes au cours des années. Et tout homme qui ait jamais abouti à quelque chose a cru en Lui comme Sauveur.

            Eddie Perronet, alors qu’il était persécuté par le monde extérieur... Je me suis récemment tenu à côté de sa tombe, la sienne et celle de Cowper, le compositeur de Il y a une fontaine remplie du sang. Alors qu’un jour, Eddie Perronet, là dans son petit bureau... Il n’arrivait pas à écouler ses chansons. On le traitait de fou. Mais Dieu lui a parlé. Il prit son stylo et composa le cantique inaugural de la Seconde Venue de Jésus. Il a dit: Que tous acclament la puissance du Nom de Jésus. Que les anges se prosternent. Apportez le diadème royal Et couronnez-Le Seigneur de tous. Oh ! la la ! Regardez ça.

21        L’expectative: Si vous vous attendez à cela, vous le recevrez. Généralement, vous recevez ce à quoi vous vous attendez. Si vous êtes venu à la réunion ce soir, vous attendant à y trouver quelque chose à critiquer, le diable vous le montrera. Il veillera à ce que vous soyez satisfait. Vous recevez ce à quoi vous vous attendez. Si vous êtes venu pour recevoir une bénédiction, Dieu veillera à ce que vous la receviez. Si vous êtes venu pour être sauvé, Dieu veillera à ce que vous le soyez. Si vous êtes venu pour être guéri, que vous vous attendez à être guéri, Dieu veillera à ce que vous le soyez. Il s’agit de tout ce que vous attendez de Lui.

            Eh bien, à l’époque de Siméon, on n’avait pas de télégrammes et autres comme aujourd’hui. On n’avait pas de télévisions, de radios et autres de la science moderne que nous avons. Le message se transmettait de bouche à oreille. Et je... vous savez, généralement, il n’y a que ceux qui s’attendent à quelque chose qui reçoivent ce qu’ils attendent.

22        Remarquez, il y a eu des mages, là loin dans le pays de l’est, peut-être en Inde: Des mages. Il n’y a pas longtemps, environ un an, je parcourais les rues en Inde, j’ai vu de vieux mages, ils ont toujours les mêmes habitudes, s’asseoir là et de contempler les étoiles... Ces mages croyaient qu’Il viendrait. Et trois d’entre eux virent l’étoile et la suivirent de l’est à l’ouest. Les Ecritures déclarent: «Nous avons vu Son étoile en Orient.» Oui, ils étaient à l’est, ils ont vu cela à l’ouest. En effet, l’Orient se trouve à l’est de la–de la Palestine. Ainsi, ils devaient se retrouver en Orient pour voir cette étoile en Occident. «Nous avons vu Son étoile en Orient, et nous sommes venus en Occident pour L’adorer.» Amen.

            Remarquez, cette étoile est passée par-dessus chaque observatoire. C’était l’unique moyen pour eux de déterminer le temps à l’époque, c’était par des observatoires. Ils déterminaient le temps par des étoiles: «Sentinelle, que dis-tu de la nuit?» Vous rappelez-vous le prophète? Cette étoile... Croyez-vous que c’était une étoile? La Bible dit que c’en était une. Et elle est passée par-dessus chaque observatoire où des croyants orthodoxes contemplaient les cieux, observant le temps. Ils restaient au sommet du bâtiment, sur le mur et observaient les étoiles. Et un homme fatigué sortait la nuit et demandait: «Sentinelle, qu’en dis-tu?»

            «Il y a encore autant d’heures», c’est la quatrième veille, la cinquième veille, «il y a encore autant d’heures avant l’aube.»

23        Et dans chaque ville, on observait les étoiles. Et aucune d’elles n’a vu cela. Mais les mages l’avaient suivie depuis l’Inde jusqu’en Palestine. Pourquoi les autres ne l’avaient-ils pas vue? La raison pour laquelle les gens ne peuvent pas voir les choses glorieuses de Dieu aujourd’hui, c’est qu’ils ne les attendent pas. En voilà la raison. Cela est exclusivement accordé à ceux qui attendent la chose. Ces mages attendaient la prophétie de Balaam selon laquelle: «Une étoile sortira de Jacob.» Et ils ont su cela à l’allure où se passaient les événements. C’était le moment pour que cela s’accomplisse. Vous pouvez le savoir. Amen.

            Ça y est. Ecoutez. Vous pouvez savoir que nous sommes au bout du chemin. Des bombes atomiques, à cobalt, à hydrogène, les nations tremblent, elles sont en conflits, et le grand ennemi plane là, à bord des avions à réaction, il peut faire voler cette nation en éclats, oui, le monde entier, en cinq minutes. Tout le monde devient nerveux.

24        C’est comme un petit agneau broutant dans un champ, il devient, on dirait, nerveux. Que se passe-t-il? Vous qui êtes en haut et qui regardez vers le bas, regardez là, il y a un lion tapis là derrière lui. L’agneau ne voit pas le lion, mais quelque chose le lui fait savoir. C’est ce qui se passe aujourd’hui chez les êtres humains. Ils sont devenus nerveux. Ils sont bouleversés. Ils ne savent que faire. Qu’y a-t-il? L’ennemi s’est tapi. Il est prêt à bondir. La fin est là. Et tout homme jouissant du bon sens sait qu’il y a quelque chose qui cloche.

25        Le mage a vu cela, il a dit: «Une étoile se lèvera. J’attendrai cela.» Il a vu cela.

            Qu’est-ce que Jésus a dit devoir arriver juste en ce temps-ci? «Et Je restituerai aux gens toute la gloire ancienne, Je déverserai sur eux la pluie de la première et de l’arrière-saison. Les signes et les prodiges qui étaient dans la première Eglise seront dans la deuxième Eglise au dernier jour.» Voici votre signe. Il apparaît sur la terre. Les signes et les prodiges, la même chose que Jésus avait faite, se passe de nouveau ici, Son Esprit agissant parmi les gens.

            Le prophète a dit que vers le soir, la Lumière paraîtrait. Ce sera un jour qui ne sera ni jour ni nuit. C’était brumeux. Jadis, dans l’Eglise primitive, quand ils avaient parmi eux des signes et des prodiges de Jésus, ils avaient des visions, ils guérissaient les malades et autres ; de grands signes et de grands prodiges de la Bible. La Lumière a diminué. Elle a continué à diminuer jusqu’à ce qu’on est entré dans les âges de ténèbres. Après l’âge des ténèbres, Luther est apparu. Après Luther, Wesley est apparu. Après Wesley, Calvin est apparu. Après Calvin vint... Oh ! ainsi de suite. Qu’est-ce? Ils avaient assez de Lumière pour savoir que Jésus sauvait.

26        C’était un jour brumeux, mais la Bible dit: «Vers le soir, la Lumière paraîtra.» Le soleil s’est levé à l’est sur les Orientaux, les Juifs et les Orientaux. La civilisation a évolué dans le même sens que le soleil. Et aujourd’hui, on est dans les derniers jours. Nous sommes arrivés à la Côte Ouest. La chose suivante, c’est le retour à l’est. Et lorsque le soleil se couche, il brille dans toute sa gloire.

            Le Saint-Esprit est ici. L’attendiez-vous? Si oui, vous verrez certainement Sa conduite.

            Siméon attendait Jésus. Et si Dieu vous a fait une promesse, Il est obligé de tenir cette promesse. Et Dieu ne fera jamais une promesse qu’Il ne pourra pas tenir. Ainsi, quand Siméon... Peut-être que ce jour-là, quand Jésus est né, les mages étaient venus, ils attendaient cela. Les pauvres bergers sur le flanc de la colline... Il n’est jamais allé auprès des membres du clergé. Eux ne L’attendaient pas. Auprès de ces bergers-là, ces pauvres paysans sur le flanc de la colline, les anges étaient descendus et ont dit: «Aujourd’hui, dans la ville de David est né le Christ, le Seigneur.» Ils sont allés et ont trouvé les choses comme telles. Les messages ne s’étaient pas répandus.

27        Supposons que c’était un lundi matin, au temple. Beaucoup d’enfants naissaient, parmi deux millions de gens, de Juifs de l’époque. Beaucoup de gens... d’enfants naissaient. Chaque enfant mâle devait être amené au–au temple huit jours après sa naissance pour être circoncis. Et la mère devait offrir un agneau, ou si elle était pauvre, elle offrait deux tourterelles pour sa propre purification et pour la circoncision de l’enfant. C’était une loi.

            Disons qu’on est un lundi matin. Des centaines d’enfants naissaient chaque jour. Et on est un lundi matin, il y a de l’activité au temple. Caïphe est assis là, en retrait, avec son éventail de juge, il ne sait rien à ce sujet. Les sacrificateurs étaient occupés à leur train-train habituel, discutant du genre de boutons qu’ils devraient mettre sur leurs habits, ou de quelque chose comme cela. Et il y avait un vieil homme du nom de Siméon qui était assis dans une pièce de prière en train de lire Esaïe, peut-être: «Nous étions tous errants comme des brebis. Le Seigneur a fait retomber sur Lui l’iniquité de nous tous. Car Il a été blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons été guéris.» «Oh ! dit-il, Dieu, ô Dieu, Tu m’as donné la merveilleuse promesse que je Le verrais.» Et à ce moment là... Si Dieu vous a fait une promesse, Il la tiendra.

28        Le Saint-Esprit lui a parlé, disant: «Siméon, lève-toi.»

            «Pourquoi, Seigneur?» Non, non. Un homme de Dieu ne pose pas des questions à Dieu. Quand Dieu lui dit: «Lève-toi», il se lève.

            Il s’est levé. Ce qu’Il va faire importe peu. Suivez-Le simplement. N’attendez pas pour dire: «Eh bien, si j’allais à l’autel, qu’en dirait madame Jones? Qu’en dirait le pasteur? Qu’en dirait Untel?» Ce qu’ils disent importe peu; faites ce que le Saint-Esprit dit: «Avancez.»

            Siméon s’est levé au temple. Il a regardé tout autour. La Bible dit: «Quand la profondeur», par David, «quand la profondeur appelle la profondeur...»

            Croyez-vous dans la guérison divine? Dites: «Amen.» [L’assemblée dit: «Amen.»–N.D.E] Eh bien, c’est pourquoi la guérison divine existe, parce que vous y croyez. Il y a quelque chose en vous.

29        A notre arrivée ici, à l’arrivée de nos pères au Kentucky, ils ont combattu les Indiens. Ils ont trouvé les Indiens, quand il y avait un cas de mort, ils descendaient ici à la rivière Ohio, à la rivière Green, à la rivière Cumberland, ils mettaient leur mort à bord d’une pirogue, ils y mettaient du maïs, une flèche et un arc et ils le larguaient dans la rivière. Ils disaient: «Il va à la chasse heureuse.» L’Indien ne connaissait pas Dieu. Tout ce qu’il y avait, c’est qu’en lui il y avait quelque chose qui lui faisait savoir que Dieu existait.

            Le Hottentot d’Afrique, on est allé là, cet homme ne savait pas distinguer la main droite de la main gauche, mais il adorait une statue. Il savait que Dieu existait. Quelque chose en lui... c’est un être humain. Il a une âme qui lui fait savoir que Dieu existe.

30        Remarquez, très vite, je dois me dépêcher pour terminer. Le temps s’écoule très vite. Remarquez: «Quand la profondeur appelle la profondeur, dit David, au bruit de tes ondées...» S’il y a ici quelque chose qui réclame autre chose, c’est qu’il doit y avoir autre chose là pour répondre à cet appel. Autrement dit, avant qu’il y eût une nageoire au dos d’un poisson, il devait y avoir de l’eau où ce poisson devait nager, sinon il n’aurait pas eu de nageoire. Avant qu’il y eût un arbre qui devait pousser de la terre, il devait premièrement y avoir la terre, sinon il n’y aurait pas eu d’arbre qui devait croître de la terre. S’il y a ici quelque chose qui réclame autre chose, il doit y avoir cette autre chose là pour répondre à cet appel.

            Il n’y a pas longtemps, je lisais dans un journal (j’ai mentionné cela plusieurs fois) qu’un petit garçon mangeait les gommes des crayons. Il mangeait la pédale d’un vélo. On l’a amené chez un médecin et on l’a examiné au laboratoire, ou plutôt dans une clinique, et on a trouvé que son corps avait besoin de soufre. Il trouvait ce soufre dans la pédale de la bicyclette, ou dans le caoutchouc. Le caoutchouc contient du soufre. Voyez? Il y avait quelque chose ici dedans qui réclamait du soufre. Et puisque quelque chose réclamait du soufre; il devait y avoir du soufre pour répondre à cet appel, sinon il n’y aurait jamais eu d’appel.

31        Et si vous cherchez la guérison divine auprès de Dieu, il doit y avoir une fontaine ouverte quelque part. Les Indiens cherchaient Dieu. Il doit y avoir un Dieu pour répondre à cela. Si vous cherchez le Saint-Esprit, il doit y avoir le Saint-Esprit pour répondre à cette recherche. S’il n’y a pas de profondeur pour répondre, il n’y a pas de profondeur qui appelle.

            Pourquoi êtes-vous venu ici ce soir? C’est parce que vous croyez que ça existe quelque part. Et aussi certainement que vous croyez cela, il y a une fontaine ouverte. C’est pourquoi le Saint-Esprit vous a amené ici.

            Siméon croyait qu’il verrait Christ. Et il était assis au temple, ce–c’était à Dieu de veiller à ce que Siméon trouve cet endroit-là. Tout comme c’est à Dieu de veiller à ce que vous arriviez ici ce soir. Il était conduit, il était dans l’expectative et il a parcouru la salle.

32        Remarquez, rapidement, accordez-moi votre attention... Il parcourait la salle... et, tout d’un coup, vous savez, il a atteint la rangée des mères. Il les a vues là debout. Toutes les femmes riches étaient là avec leurs petits enfants vêtus de belles broderies, avec leurs petites couvertures roses et–et bleues et tout, et chacune tenait un agneau, de très petites belles choses. Et là loin, au bout de la rangée, je vois une petite vierge d’environ dix-huit ans. Elle a une mauvaise réputation, parce que, disait-on, cet Enfant appartenait à Joseph, et Il était né en dehors du mariage. Mais dans le coeur de cette petite mère, elle savait de qui était cet Enfant. Ce Dernier n’était pas en belles broderies, Il était emmailloté. C’est ce qu’on retirait du joug d’un veau quand il labourait: Le Roi de Gloire sans broderie, emmailloté.

            La mère se tenait là, le visage couvert d’un petit voile, les yeux baissés sur le petit Enfant, tandis que les autres femmes gardaient leur distance: «Nous n’aurons rien à faire avec elle. Elle est bannie.» Une bannie, dans son coeur, elle savait de Qui était l’Enfant.

33        Le Saint-Esprit a dit: «On L’appellera Fils de Dieu.» Comment? Ce n’était pas à raisonner, c’était à croire. Et là, les autres gardaient leur distance. Mais voici venir le prophète, celui qui croit au surnaturel. Il était le surnaturel. Il passait là, le vieux sage, les larmes lui coulant sur les joues alors qu’il marchait, il s’est arrêté juste en face de cette brave petite mère, il a tendu les mains et a pris cet Enfant des bras de Marie. Il L’a regardé, les larmes lui coulant sur les joues, et a dit: «Seigneur, Tu laisses Ton Serviteur s’en aller en paix, selon Ta Parole, car mes yeux ont vu Ton salut.» Vous y êtes. Etre conduit par l’Esprit. Oh ! la la! Attendre la chose et être conduit par l’Esprit vers ce qu’on attend.

            Ce même jour, au temple, il y avait une vieille prophétesse aveugle du nom d’Anne. Elle ne quittait pas le temple ; elle priait jour et nuit. Elle était aveugle, mais elle voyait plus loin que les gens qui avaient des yeux. Elle, qui était aveugle, attendait la consolation d’Israël, sachant que Christ viendrait un jour. Et le Saint-Esprit l’a saisie. Elle s’est levée ; et voici venir cette vieille prophétesse aveugle, conduite par le Saint-Esprit, traversant le temple, dépassant les critiqueurs, jusqu’à venir se tenir en face de Lui. Le Saint-Esprit l’a conduite à Christ. Elle s’est levée, elle a prophétisé, elle a béni Marie et l’Enfant. Elle était conduite par l’Esprit, elle s’attendait à cela, et elle y croyait.

34        Il y a quelque temps, je revenais de Dallas, au Texas, un orage avait éclaté et il secouait mon avion. Nous avons atterri à Memphis, dans le Tennessee. Je n’oublie jamais cela. On m’a envoyé là dans un grand hôtel appelé Peabody. Je ne pourrais jamais rester dans un tel hôtel à mes propres frais. Je n’ai pas autant d’argent. Mais la–la compagnie aérienne TWA m’y avait envoyé. Et alors, pendant que j’y passais la nuit, j’ai prié cette nuit-là. Et le lendemain matin... Croyez-vous que nous sommes conduits par l’Esprit de Dieu?

            Je souhaiterais avoir le temps de vous raconter beaucoup de choses. Continuons avec celle-ci. Cette fois, c’était très frappant. Le lendemain matin, j’avais des lettres, je me rendais à la poste pour les expédier. Et je me suis engagé sur la route, on m’a appelé pour me dire: «Soyez prêt à prendre votre avion à 8 h. La limousine vous prendra à 7 h 30’.»

            J’ai dit: «Merci, monsieur.» J’ai dit: «Eh bien, voyons. Il est 6 h 30’. J’ai le temps d’aller à la poste.»

35        Et je suis allé poster ces lettres. Je descendais la route en chantant. Eh bien, tout d’un coup, vous savez, le Saint-Esprit a dit: «Arrête-toi.»

            Je me suis dit: «Qu’est-ce qui ne va pas?» Je me suis dit: «Peut-être que ce sont juste mes pensées que j’ai entendues.» J’ai un peu avancé et Quelque Chose m’a arrêté, disant: «Arrête-toi un instant.» J’ai regardé, un gros agent de police se tenait là dans un coin, alors, j’ai reculé, faisant comme si je contemplais les moulinets de pêche. Et le Saint-Esprit a dit: «Fais demi-tour.» Je sais uniquement faire ce qu’Il me dit de faire, pas plus pas moins, et j’espère ne jamais connaître plus que ça.

            Je me suis retourné, je me suis engagé dans le sens contraire, j’ai dépassé l’hôtel, continuant sans cesse. J’ai consulté ma montre, il était 8 h 30’. Je suis allé droit jusqu’au quartier des gens de couleur. Je ne savais où j’allais. J’étais simplement conduit. Je ne savais pas. Je continuais simplement à avancer. J’ai vu cela arriver des douzaines de fois, oui, des centaines de fois. J’étais simplement conduit.

            Une question surgit dans mon esprit: «Seigneur, que veux-Tu que je fasse ici loin près de la rivière, au milieu de ces cabanes où habitent les gens de couleur.»

            «Ce n’est pas ton affaire. Toi, suis-Moi.»

36        J’ai simplement continué à marcher. Tout d’un coup, vous savez, j’ai regardé, il y avait un prototype de vieille tante Jemima appuyée sur un portail, et je passais là, chantant ce petit cantique Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l’un d’entre eux. Je le chantais pour moi-même. Et j’ai regardé au portail; elle se tenait là, une chemise d’homme nouée autour de la tête. Et une petite vieille cabane délavée en une quelconque matière située là, il y avait un–un soc de charrue suspendu à la porte pour faire contre poids et l’empêcher de s’ouvrir. Elle était accrochée là, regardant là. Je l’ai aperçue à une centaine de yards [41 m], et j’ai arrêté de chanter, je continuais simplement à descendre la route. Quand je passais par là, elle s’est mise à sourire, m’a regardé, les larmes lui coulant sur ses grosses joues et a dit: «Bonjour, pasteur.»

            Je me suis retourné, j’ai dit: «Bonjour, tantine.» J’ai dit: «Comment avez-vous su que j’étais pasteur?»

            Elle a dit: «Pasteur, avez-vous déjà lu dans la Bible l’histoire de la femme sunamite qui ne pouvait pas avoir un enfant, qui avait dit au seigneur qu’elle était bénie, mais–mais Elie lui avait dit qu’elle aurait un enfant, et elle l’avait eu, et puis, cet enfant était mort?»

            J’ai dit: «Oui, je m’en souviens.»

            Elle a dit: «J’étais ce genre de femmes. Je ne pouvais pas avoir d’enfant, et j’avais promis au Seigneur d’élever l’enfant, a-t-elle dit, selon Sa volonté.» Et elle a dit: «Le Seigneur m’a donné, à moi et à mon mari, un enfant.» Et elle a dit: «Pasteur, a-t-elle dit, l’enfant, mon garçon, lorsqu’il est devenu un homme, il est sorti et s’est mal comporté.» Et elle a dit: «Je n’y pouvais rien, pasteur.» Elle a dit: «J’ai fait la lessive sur une planche à laver, a-t-elle dit, pour essayer de l’élever correctement dans une église, mais, a-t-elle dit, il a rétrogradé, il s’est éloigné de Dieu ; et il a eu une mauvaise compagnie.» Et elle a dit: «Pasteur, a-t-elle dit, il a contracté une maladie honteuse, la syphilis, il se meurt d’une maladie vénérienne.» Et elle a dit: «Il est couché là à l’intérieur, mourant.» Et elle a dit: «Oh ! Le médecin était ici hier et, a-t-elle dit, il est inconscient depuis hier matin, et le médecin m’a dit: ‘Il ne redeviendra plus jamais conscient.’» Il a dit: ‘ Son coeur, le sang est refoulé dans son coeur. Le coeur est rongé, il est trop tard pour faire quoi que ce soit pour lui. Cela a rongé et fait des trous.’» Et elle a dit: «Pasteur, je ne peux simplement pas voir mon enfant mourir sans connaître le Seigneur.» Elle a dit: «J’ai prié toute la nuit.» Elle a dit: «Je continuais à dire: ‘Seigneur, je suis ce même genre de femme. Où est Ton Elie?’» Elle a dit: «J’ai continué à prier et, a-t-elle dit, je me suis endormie.» Et elle a dit: «J’ai vu venir en songe un homme en costume de couleur...portant un chapeau tanné.» Elle a dit: «C’était vous, pasteur.» Elle a dit: «Le Seigneur m’a dit, à 3 h du matin, de venir me tenir à ce portail pour vous attendre.» Elle a dit: «Je suis ici depuis lors.»

            Je l’ai tapotée à l’épaule, c’était encore mouillé de rosée. Je me suis dit: «Seigneur, c’est ici.»

37        Elle a dit: «Voudriez-vous entrer?»

            J’ai été aux palais de quatre rois. J’ai été dans certaines de meilleures maisons, dans des pays à travers le monde. Je n’ai jamais été mieux accueilli que je l’étais dans cette humble cabane ce matin-là. J’ai franchi la porte. Il n’y avait pas de posters de jeunes filles nues au mur. Il y avait un petit écriteau au-dessus de la porte: «Que Dieu bénisse notre maison.» J’ai vu un gros four à bois placé là à même le sol et, dans un coin, se trouvait un petit lit en fer où était un gaillard qui pesait environ 180 livres [81,6 kg], un jeune homme de teint sombre, couché là, tenant un drap en main et faisant: «Mmmmm, mmmmm.»

            Elle a dit: «Vous voyez, pasteur?» Elle a dit: «Il est inconscient, là, c’est le deuxième jour.» Et elle a dit: «Il s’imagine être perdu sur une grande mer.»

            Et juste à ce moment-là, il a dit: «Maman, il fait sombre. Il fait sombre. Je ne sais simplement pas où je vais.»

            Elle a dit: «Oh ! Pasteur, a-t-elle dit, entendez-vous cela?» Elle a dit: «Je ne peux supporter de voir mon bébé mourir comme cela.» Elle s’est baissée et lui a donné un baiser au front.

            Je me suis dit: «Ô Dieu! Peu importe ce qu’il a fait, combien il est plongé dans le péché, il est toujours le bébé à maman.» Elle ne pouvait pas l’oublier. C’est son bébé. Et je me suis dit: «Ô Dieu, si cette mère ne peut pas oublier son bébé, pourtant Tu as dit: ‘Une mère oublie-t-elle l’enfant qu’elle allaite, quand elle l’oublierait, Moi, Je ne t’oublierai point. Tu es gravé dans la paume de Ma main.» Je me suis dit: «Ô Dieu, cette pauvre femme!»

38        Et elle pleurait. Et j’ai dit: «Tantine, mon nom est Branham. Avez-vous déjà entendu parler de moi?»

            Elle a dit: «Non, non, pasteur Branham, je n’ai jamais entendu parler de vous.»

            Et j’ai dit: «Mon ministère, c’est prier pour les malades.» Elle a dit: «Je suis contente de le savoir.»

            Et j’ai dit: «Tantine, voudriez-vous vous agenouiller avec moi pour la prière?»

            Elle a dit: «Oui, pasteur.»

            J’ai dit: «Conduis la prière, tantine.»

            Et elle s’est agenouillée là et, oh ! frère, vous entraînez... Elle pouvait bien être une lavandière, mais permettez-moi de vous le dire, quand cette vieille femme s’est mise à prier, on pouvait sentir la puissance de Dieu se mouvoir dans la pièce.

            Elle a dit: «Bien-aimé Seigneur...» Son enfant était couché là mourant, mais cela ne la dérangeait pas du tout. Elle a dit: «Bien-aimé Seigneur, je viens à Toi au Nom de Jésus.» Une telle prière ! Je me suis tenu là, j’ai pris le drap, je me suis essuyé les yeux avec dès qu’elle avait terminé de prier. Elle a dit: «Seigneur, Tu m’as envoyé Ton pasteur; maintenant, Seigneur, que j’entende mon enfant dire qu’il est sauvé avant qu’il meure.» Je l’ai regardée. Je me suis dit: «Que votre brave coeur soit béni.» J’ai dit: «Maintenant, je vais prier, tantine.» J’ai dit: «Père céleste, mon avion est parti il y a pratiquement deux heures, mais Tu as dit: ‘Marche.’ C’est tout ce que je savais faire. Je m’attendais à ce que Tu fasses quelque chose. Maintenant, je ne peux rien faire, Seigneur, si ce n’est Te parler.» J’ai simplement touché les pieds du jeune garçon. C’était froid et humide. La mort était sur lui. J’ai dit: «Tout ce que je peux faire, c’est Te parler, Seigneur, mais voudras-Tu avoir pitié de ce jeune homme? Sauve-le, Dieu bien-aimé, et guéris son corps à cause de cette pauvre vieille mère.»

            Et lorsque j’ai terminé la prière, il a dit: «Maman.»

            Elle a dit: «‘Oui, chéri?» Il a dit: «Il fait clair dans la pièce.»

39        Cinq minutes après, il était assis au bord du lit, me serrant la main. D’un bond, je suis sorti et j’ai pris un avion, je suis allé à l’aérogare, l’avion attendait toujours, et on faisait le dernier appel. Dieu, par grâce, avait arrêté cet avion, il l’avait retenu là à cause d’une pauvre femme de couleur ignorante. Pensez à la grâce, sans mesure, sans limite, c’est ça la grâce de notre Dieu. Elle avait cloué l’avion au sol, elle l’avait retenu là à cause de la prière d’une pauvre lavandière. Oh! la la !

            Environ une année plus tard, je passais par là, le train... Eh bien, le train s’était arrêté. Si jamais vous êtes allé à Memphis, le train s’arrête. Je descendais pour m’acheter un sandwich, c’était trop cher à bord du train, je suis donc descendu pour m’acheter un hamburger. Et je suis sorti de l’avion, ou plutôt du train, je marchais, j’ai entendu un porteur dire: «Salut là, pasteur Branham.»

            Je me suis retourné, j’ai dit: «Bonjour, monsieur.»

            Il a dit: «Vous ne me reconnaissez pas, n’est-ce pas?»

            J’ai dit: «Je ne pense pas.»

            Il a dit: «Vous souvenez-vous de ce matin-là où le Saint-Esprit vous avait conduit chez maman?» J’ai dit: «Vous n’êtes pas ce jeune homme-là !» Il a dit: «Si, pasteur.» Il a ajouté: «Je suis guéri, et aujourd’hui, je suis chrétien.» Amen. Oh! la la !

40        Il y a quelques jours, des frères étudiants, qui sont ici, étaient chez moi, ainsi que votre bien aimé jeune homme ici, frère Banks Wood et sa femme qui sont présentement mes voisins... On observait un opossum sur un sentier qui passe dans le bois, à environ 150 yards [137 m], il remontait le sentier, et il a pris la direction de mon portail, après avoir dépassé quatre autres maisons, c’était à 10 h, le matin.

            Eh bien, frère chasseur, vous savez que les opossums ne se déplacent pas la journée. Ils se déplacent la nuit. Il s’est engagé, je me suis dit: «Peut-être qu’il a la rage.» Alors, je suis allé là, j’ai pris un râteau, je l’ai posé sur lui, et il a maugréé contre moi. Je... il avait une patte cassée. Les chiens devaient l’avoir mâché, ou un véhicule avait roulé dessus, ses oreilles étaient toutes couvertes de mouches vertes, d’asticots, et il était dans un état horrible. Je me suis dit: «C’est pourquoi il a maugréé.» Généralement, il se renverse tout simplement. Et il m’est arrivé de remarquer qu’il portait neuf petits nus.

            J’ai dit à frère Léo et à Gene qui sont quelque part ici, j’ai dit: «Jeunes gens, venez ici. L’autre jour, une femme de Jeffersonville, une belle femme, avait donné naissance à un enfant, elle est allée là, elle l’a enveloppé dans une couverture, elle l’a étouffé à mort, elle l’a amené sur un pont et l’a jeté dans l’eau.» J’ai dit: «Cet opossum est plus mère que cette femme-là.» C’est vrai. Oh ! Combien bas les êtres humains peuvent tomber !

41        Et l’opossum ne s’est pas arrêté pour moi. Il s’est directement dirigé vers les marches de ma maison et s’est écroulé là. Madame Wood et monsieur Wood, qui sont ici maintenant, sont venus regarder. Madame Wood a une grande expérience, monsieur Wood aussi, sur des brebis et autres. Ce sont des gens très aimables. Et madame Wood m’a dit, elle a dit: «Frère Branham, tout ce qu’il y a de raisonnable à faire pour lui, c’est de le tuer.» Elle a dit: «Il respire encore, mais, a-t-elle dit, il ne peut pas vivre. C’est la gangrène, et tout s’y est établi.» Elle a dit: «Il se meurt. Tue-le. Et puis, prends aussi ses petits et tue-les.» Ils cherchaient à téter leur mère. L’opossum est l’unique animal, à part le kangourou, qui a une pochette où il porte ses petits. Elle a dit: «Tout ce qu’il y a de raisonnable à faire, c’est de le tuer. Alors, après la mort de leur mère, ils vont prendre du lait caillé et mourir bien vite de crampe et tout.» Elle a dit: «Tue-le simplement.»

            J’ai dit: «Je ne le peux pas. Je ne le peux simplement pas.»

            Elle a dit: «Eh bien, tu es un chasseur.»

            J’ai dit: «Mais je ne suis pas un tueur.» J’ai dit: «Je–je ne tue que ce que je mange, et c’est un animal comestible. Et je ne peux simplement pas le tuer de toute façon.»

            Elle a dit: «C’est bien, Frère Branham.» Elle a dit: «Mais ne le laisse pas souffrir.»

            Elle considérait cela du point de vue humain. Mais, en moi, Quelque Chose disait: «Ne le tue pas.»

42        Tout au long de la journée, les gens venaient et repartaient. Elle n’a point bougé, elle est restée étendue là, avec cette patte ressortie comme ça, et ces petits continuaient toujours à la téter ; et je lui ai donné des coups de bâton, elle n’arrivait simplement pas à se lever.

            Et moi, cette nuit-là, nous étions sortis, on m’avait fait sortir, frère Wood et les autres, pour effectuer une petite promenade. Nous nous promenions sur la route, frère Wood a dit: «Voyez-vous ce chiot?» Et j’ai fait marche arrière pour le voir, et la pauvre petite créature avait été écrasée par quelqu’un. Elle était tout recouverte des mouches, des gales et des poux. Il a dit: «Ne pensez-vous pas qu’il nous faut le tuer?»

            J’ai dit: «Non, épargnons-le.» Et je l’ai pris, avec des poux, des mouches, des gales et tout. Je l’ai fait entrer dans la voiture, je l’ai amené chez moi, je l’ai soigné. Il aimerait vivre. Assurément, nous tous, nous aimerions vivre, n’est-ce pas?

43        Alors, ce soir-là, lorsque je suis rentré vers 23 h, cette vieille mère opossum était couchée là. Frère Wood a dit: «Elle ne bougera point.» Il a dit: «Si elle devait bouger, c’est maintenant qu’il fait nuit qu’elle se déplacerait.» Il a dit: «Elle ne se déplacera pas.»

            J’ai dit: «Je crains qu’elle ne le fasse pas, non plus.» Toute la nuit, je ne pouvais pas oublier cet opossum. Il me hantait. Le lendemain matin, ma fillette de 9 ans, très spirituelle, elle a des visions, elle est très calme, une fillette pieuse, la petite Rebecca, elle m’a accompagné à la véranda pour voir où était l’opossum. Là était couché l’opossum, la mère opossum, avec ses petits cherchant à téter. Je lui ai donné de petits coups de bâton. C’est à peine si elle pouvait encore bouger. Elle n’arrivait pas à ouvrir les yeux.

44        Je suis rentré, je me suis assis dans mon bureau. Rebecca est retournée à la cuisine. Je me frottais la tête, j’ai dit: «Oh! la la! Je souhaiterais pouvoir oublier cela. Je pense que j’aurai à la tuer. Je n’aimerais pas le faire.»

            Et Quelque Chose m’a dit: «Eh bien, hier, tu prêchais à son sujet. Tu disais qu’elle était une véritable mère, tu l’as honorée parce que c’était une mère. Elle se meurt. Et si elle meurt, ses petits mourront. Et pourtant, elle veut vivre pour ses petits. Et Tu as prêché disant que c’était une véritable mère. Et Je l’ai envoyée jusqu’à ton seuil pour que tu pries pour elle. Elle est restée couchée là pendant vingt heures comme une dame, attendant son tour pour qu’on prie pour elle.»

            J’ai dit: «Eh bien, pourquoi?» Je me suis dit: «Tiens, un instant. Je ne suis pas en train de monologuer. Qui a dit cela?» Je me suis dit: «Oh! la la! Ça doit être le Saint-Esprit.»

            Et je me suis retourné, je suis allé dehors et j’ai dit: «Père céleste...» Je L’ai vu faire de telles choses auparavant, une fois, avec un vieux chien ; le taureau qui allait me tuer ; les frelons, oh! bien des choses. Dieu traite avec les animaux. Ils n’ont pas d’âme. Mais ils suivent l’instinct.

45        Je me suis dit: «Seigneur, si Tu as de la considération pour une mère opossum qui se meurt, un opossum ignorant... Elle aimerait élever ses petits. Et Tu l’as envoyée depuis les bois, elle a dépassé les autres maisons non clôturées, Tu l’as fait entrer ici, Tu l’as fait coucher à mon seuil pendant vingt-quatre heures attendant qu’on prie pour elle. Ô Dieu, si le Saint-Esprit reconnaît le don de Dieu, Il a fait cela avec des humains des milliers de fois, mais pour un opossum ignorant, ai-je dit, Ô Dieu, alors guéris cet opossum.»

            J’aurai à vous rencontrer au Jugement. La vieille mère opossum, après que j’eus demandé sa guérison au Nom de Jésus, s’est retournée et m’a regardé, elle a rassemblé ses petits, elle m’a regardé comme pour dire: «Merci, gentil homme.» Sa patte était tout aussi normale qu’elle pouvait l’être, elle s’est pavanée directement comme cela.

            J’ai dit: «Becky, viens ici. Regarde-la s’en aller.» Elle se dirigeait droit au portail, elle est descendue sur la route, heureuse au possible, portant ses petits, allant dans le bois. Oh ! Cette mère opossum sait plus au sujet de Dieu qu’un dixième de la population du monde.

46        Etre conduit par l’inspiration. Le même Saint-Esprit vous a conduit ici ce soir. Ne croyez-vous pas en Lui? Ayez foi. Prions. Notre Père céleste, être conduit par l’Esprit de Dieu! Oh ! Sois miséricordieux ce soir, Père céleste, alors que ce groupe attend, beaucoup de personnes âgées et des malades assis ici, attendant. Je dois les rencontrer au Jugement. Peut-être, si je reviens ici un an plus tard, si je suis en vie, beaucoup dans un groupe de cette ampleur seront partis. Je ne les reverrai plus après ce soir. Et je Te prie, ô Dieu, d’être miséricordieux. Sauve les perdus ce soir. Puissent-ils se rendre compte que celui-ci est le jour de visitation. Tu es ici. Tu cherches à amener les gens à compter sur Toi. Seigneur, Tu sais que nous essayons de les amener à compter sur Toi. Puissent les pécheurs être sauvés maintenant même.

47        S’il y a un pécheur dans la salle, soit à l’intérieur, soit à l’extérieur, qui voudra qu’on se souvienne de lui dans la prière (Dieu peut faire marcher les boiteux et faire voir les aveugles), qu’il lève la main pour dire: «Frère Branham, priez pour moi.» Levez simplement la main et faites-la descendre. Que Dieu vous bénisse, soeur. Que Dieu vous bénisse, soeur. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bénisse, vous. Quelqu’un à ma droite? Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, frère. Que Dieu vous bénisse, soeur. C’est ça. Dieu voit votre main. Il est ici. Il sait tout à ce sujet.

            Père, je Te prie au Nom de Jésus de sauver ces gens qui ont levé les mains. Accorde-le, Seigneur. Beaucoup n’ont même pas le courage de lever la main, mais je Te prie, Père, de les sauver de toute façon. Et puisses-Tu venir avec grande puissance maintenant même. Et puissions-nous dire ce soir, une fois le service terminé ce soir, comme ceux qui revenaient d’Emmaüs: «Notre coeur ne brûlait-il pas au-dedans de nous?»

            Tu as fait quelque chose d’un peu étrange, de différent de ce que les prédicateurs ordinaires faisaient. Tu as pris le pain, et par la façon dont Tu l’as béni, le miracle que Tu as opéré, ces disciples ont reconnu que ça ne pouvait pas être un homme, que c’était Toi. Et ils sont rentrés en se réjouissant, disant: «‘Notre coeur ne brûlait-il pas au-dedans de nous?» Ne voudras-Tu pas une fois de plus ce soir, ô Dieu, faire quelque chose d’un peu différent de ce que font les prédicateurs ordinaires, afin que cette assistance sache que Tu es ressuscité des morts, que Tu es ici, les conduisant ce soir aux fontaines de la Vie. Parle, ô Seigneur. Tes serviteurs écouteront. Oins Ton serviteur inutile maintenant, Seigneur. Je m’abandonne à Toi pour la suite du service. Au Nom de Jésus. Amen.

48        Je suis désolé de vous avoir fait attendre si longtemps. Vous avez été très gentils et patients. J’aimerais vous demander une autre chose; nous allons vous faire venir à l’estrade, faire venir des gens à l’estrade, pour la prière.

            Maintenant, j’aimerais que tout le monde soit respectueux au possible. Ceci pourrait vous paraître un peu étrange. Si c’est le cas, c’est en ordre. Eh bien, si j’étais un critiqueur, je ne resterais pas ici. C’est dangereux. Qu’on le sache bien, si Dieu vient et que les maladies quittent les gens, rappelez-vous, je souhaiterais avoir le temps d’en parler, vous aurez à me croire sur parole, pas moi, mais la Bible. Ce sont des démons. Ils peuvent aller d’une personne à une autre, et faire...cela s’est fait dans la Bible et ça se fait encore aujourd’hui.

            J’ai vu 25 personnes être frappées d’épilepsie il n’y a pas longtemps. Un prédicateur d’une certaine église était assis dans l’assistance, lui et son assemblée. Et je leur ai demandé d’incliner la tête. Il ne le voulait pas. Alors, je me suis mis à prier, et Quelque Chose m’a frappé. J’ai regardé derrière et j’ai dit: «Monsieur, inclinez la tête.»

            Il a dit: «Je ne suis pas obligé.»

            J’ai dit: «D’accord.»

            J’avais un enfant épileptique. Je n’arrivais pas à obtenir que les convulsions quittent cet enfant. Il était en lambeaux rattachés par une épingle et il mâchait sa langue. Je n’arrivais pas à obtenir que les convulsions quittent cet enfant.

            Et j’ai dit: «Monsieur, ne soyez pas irrespectueux. Jésus a dit: ‘Si tu peux amener les gens à croire.’»

            Et j’ai dit: «Par vos oeuvres, vous montrez que vous ne croyez pas.» Il a dit: «Je n’y crois pas. Je n’ai pas à garder ma tête inclinée.»

            J’ai dit: «D’accord.» J’ai dit: «Ô Dieu, laisserais-Tu cet enfant innocent souffrir à cause du péché de cet homme et de ce groupe-là? Satan, sors de cet enfant ! Tu es libre.» Et vingt-cinq personnes bondirent au milieu de la salle, courant çà et là, et écumant comme cela, ce prédicateur y compris, et chacun d’eux a été frappé d’épilepsie. Voyez? C’est vrai. J’ai vu cela arriver des centaines des fois, avec toutes sortes de maladies. Nous ne jouons pas ; on est dans la Présence du Dieu Tout-Puissant.

49        Eh bien, je ne vous connais pas. Je ne connais que quelques personnes, et c’est juste un très petit nombre, deux ou trois qui sont assises ici devant, à ce que je sache. Et cette femme âgée, assise ici même, madame Spencer, je la connais, cette dame, ces... Ceux qui sont dans les sièges de devant là-même, ce sont les seuls que je connais.

            J’aimerais cependant vous poser une question. Lorsque Jésus était ici sur terre, comment accomplissait-Il Ses miracles, d’après ce qu’Il avait dit? Ecoutez, si vous voulez retourner chez vous lire cela, lisez Saint Jean 5, tout le chapitre si vous le voulez. Mais 5.19, quand Jésus a été interrogé là-dessus, alors qu’Il avait dépassé les boiteux, les estropiés et les gens aux membres atrophiés à la piscine de Béthesda: «Pourquoi–pourquoi ne les avait-Il pas tous guéris?»

            Jésus a dit: «En vérité, en vérité, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-même, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au Père, le Fils aussi le fait pareillement.» Voyez?

50        Tous les prophètes, et Christ Lui-même, ne faisaient que ce que le Père, Dieu, leur montrait en vision. Et s’Il est le même aujourd’hui, ne fera-t-Il pas la même chose aujourd’hui? Croyez-vous que si Jésus revenait ici sur cette estrade ce soir et qu’Il accomplissait, qu’Il faisait les mêmes oeuvres qu’Il avait faites lorsqu’Il était ici sur terre, vous accepteriez cela et croiriez-vous cela de tout votre coeur? Si c’est le cas, levez la main vers Lui, peu importe qui vous êtes, pécheur ou saint, quoi que ce soit. Que Dieu vous bénisse. Puisse-t-Il l’accorder!

            Et, rappelez-vous, lorsque je vous rencontrerai au Jugement, j’aurai toujours le même témoignage avec la même Bible, le même Dieu.

            Eh bien, je ne peux guérir personne. Vous le savez. Je ne suis pas un guérisseur ; je suis un prédicateur de l’Evangile. J’ai des visions, ça, c’est un don de prophète. Je suis né avec ici dans l’Etat du Kentucky, depuis l’enfance. Vous n’acquérez pas ces choses. Vous ne les apprenez pas à l’école ; ce sont des dons divins, c’est à celui que cela est donné. La Bible dit: «Les dons et les appels sont sans repentir.» On naît dans le monde avec ces choses. On ne les acquiert pas par l’instruction, ni par divers moyens, mais par le don de Dieu.

51        [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... venant devant moi... Qui aimerait prendre ma place? Voici... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... sache, il y a peut-être des milliers de personnes là, à peu près, selon l’estimation, plusieurs centaines. Je ne suis pas fort dans l’évaluation des foules. Cela ne change rien pour le Saint-Esprit, ou pour moi, qu’il y ait une douzaine, ou... J’ai prêché à demi-million une fois, à cinq cent mille personnes. Souvent, dans nos réunions, on compte dix, vingt, trente, quarante, cinquante mille personnes à la fois. Nous nous attendons à quatre-vingt mille personnes la première soirée, cette semaine, en Allemagne. Ils L’aiment. Ils L’aiment. Ils ont subi une défaite à la guerre. Ils ont été vaincus. Malgré tous les communistes, Hitler et tous les autres, l’Evangile se fraye toujours un chemin en Allemagne et dans tout le reste de la région. C’est une Lumière immortelle. Elle ne mourra jamais.

52        Il y a une femme ici devant moi, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Nous sommes inconnus l’un à l’autre, je suppose, mais nous ne sommes pas inconnus à Dieu.

            Eh bien, cette femme se tient ici, je ne l’ai jamais vue de ma vie, et elle ne m’a jamais vu. Mais, et si celui-ci était le même cas que celui de Jésus de Nazareth? Et s’Il se tenait ici, que ferait-Il? Voyons dans la Bible ce qu’Il ferait.

            Une fois, Il a rencontré une femme au puits et Il s’est mis à lui parler, n’est-ce pas? Que faisait-Il? Vous direz: «Je ne sais pas.»

            Eh bien, si vous vous teniez ici avec Ce que je sens tout autour maintenant, vous sauriez ce que cela signifiait. Il contactait l’âme de la femme. Cette femme est un être vivant. Chaque personne ici a un esprit et une âme. Je ne traite pas avec votre corps ; c’est avec votre esprit. Si vous recevez bien cela, le corps y obéira. Voyez? C’est l’âme de la femme que je dois contacter. Alors, Dieu, par la prophétie, peut me révéler et me dire d’où elle vient, qui elle est et ce qu’elle est. Elle reconnaîtra si cela est la vérité ou pas. Moi, je ne la connais pas. Je ne l’ai jamais vue. Il n’y a aucun moyen pour moi de la connaître. Mais alors, Il... Alors, Il peut dire à la femme ce pour quoi elle est ici, et Il peut lui dire ce qu’il adviendra d’elle. Et si elle... s’Il peut dire ce que son... Ce qu’elle a été, elle reconnaîtra si c’est vrai ou pas. Assurément, elle pourra croire que ce qu’Il a dit se passera. Est-ce vrai? Il n’y a que le surnaturel qui peut faire cela. Ce sera à elle de croire ce qu’il en est. La façon dont elle... la façon dont elle traitera cela déterminera sa destinée, ce qu’elle recevra.

53        Eh bien, combien ici... j’aimerais vous poser la question: Y a-t-il ici quelqu’un qui connaît cette femme? Levez la main. Quelqu’un la connaît? Oui, regardez. Eh bien, oh! la la! elle doit être d’ici. Très bien. Donc, vous la connaissez, pas moi. Vous en serez juge. Que Dieu en soit le Juge. Moi, je ne la connais pas. Mais si Dieu va, comme Il avait fait par Jésus-Christ, Son Fils, quand Dieu, l’Esprit, habitait en Christ, et Christ a dit: «Ce même Esprit viendra sur vous et vous ferez les mêmes oeuvres après que Je serai ressuscité d’entre les morts... Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde», allez-vous, pouvez... Ne pouvez-vous pas croire cela?

            Eh bien, maintenant, pour la Gloire de Dieu, et pour la puissance de Sa résurrection, je prends chaque esprit ici sous mon contrôle, au Nom de Jésus-Christ. Faites donc ce qu’Il vous dit.

54        Maintenant, j’aimerais vous parler, madame. Mon intention n’est pas de faire de vous un–un–un objet de spectacle. Je le fais simplement parce que je–je dois vous parler jusqu’à ce que l’Esprit se mette à oindre, comme vous êtes la première patiente, et puis, ça commence à changer. Puis, Cela va çà et là. Voyez, ça me met sous une onction.

            Vous êtes–vous êtes consciente d’être dans la Présence de Quelque Chose d’autre que votre frère, vous sentez qu’il y a Quelque Chose près de vous. Vous êtes une chrétienne. Je vois que vous êtes une chrétienne ; tout devient très clair autour de vous. Cela veut dire que votre esprit m’accueille bien. Vous n’êtes pas une critiqueuse. Vous êtes venue pour une assistance. Je ne vous connais pas, mais Quelque Chose est près de vous. Cette Chose même que vous sentez, qui est vraiment doux, humble, c’est cet Esprit, on dirait. Est-ce vrai? Levez la main vers vos amis si c’est vrai.

            Ne pouvez-vous pas voir Cela, ami, entre moi et cette femme? Cette Lumière est en train de se mouvoir et tournoyer. C’est le Saint-Esprit. Vous–vous ne voyez pas cela vous-mêmes, peut-être, mais votre esprit vous fait savoir qu’Il est ici. Eh bien, c’est ce qui vous guérit, pas moi. C’est votre foi en Lui.

55        Mais vous êtes venu vers moi pour que je prie pour vous, et je ne sais pas où est localisée votre maladie. Mais si Lui peut me le dire, accepterez-vous cela et croirez-vous que c’est Lui? Votre maladie est au dos. Il s’agit des reins. Est-ce vrai? Et vous êtes extrêmement nerveuse. Et vous avez une affection des reins, c’est un... c’est un empoisonnement. Je vois le diagnostic qui montre que c’est le poison. Je le vois alors qu’on vous examine. C’est vrai. Croyez-vous? Je ne l’ai jamais vue. Eh bien, plus je parle à cette femme, plus Dieu dira des choses. Mais, regardez. Il y a dans cette salle, regardez là, beaucoup pour qui prier.

56        Faites attention à ceci un instant. Parlez-moi juste encore, soeur. Eh bien, voyez, cette voix que vous avez entendue il y a quelques instants, alors qu’elle vous disait ce qui n’allait pas, je ne sais même pas ce que c’était. Le seul moyen pour moi de savoir, c’est par les enregistrements que font ces hommes. Ce n’était pas moi, c’était Lui. Je ne savais pas ce que je disais. C’était Lui qui parlait. Mais je vois un petit signe, cela... Non, vous n’êtes pas de Campbellsville. Vous venez d’une ville appelée Jacktown, ou quelque chose comme cela, Jacktown, dans le Kentucky. C’est vrai, n’est-ce pas? [La soeur dit: «Oui, oui.»–N.D.E.] Et votre prénom est Nettie. Et votre nom de famille Coffman. Retournez chez vous, madame Coffman, Jésus-Christ vous rétablit. Votre foi vous a guérie, au Nom de Jésus-Christ. Amen.

57        Croyez-vous? Si vous pouvez croire, vous pouvez être guéri. Ayez simplement foi. C’est tout ce dont vous avez besoin.

            Vous aimeriez guérir de cette maladie de gorge, vous assise là derrière, vers le poteau. Croyez-vous que Dieu vous rétablira? Si vous le croyez, vous pouvez le recevoir. Vous pouvez l’avoir. Que Dieu vous bénisse, soeur. Levez-vous juste un instant. Ne pleurez pas. Votre maladie de gorge est finie. Vous n’avez pas besoin d’une carte de prière. Voyez-vous? Il vous faut la foi. Ce n’est pas moi. C’est Lui qui regarda là dans l’assistance, là où une femme avait touché Son vêtement, et Il a demandé: «Qui M’a touché?»

            On lui a dit: «Ne posez pas une telle question. Eh bien, tout le monde...»

            Tout le monde a nié L’avoir touché. Il a regardé tout autour jusqu’à ce qu’Il a repéré la femme. Il a dit: «Je me suis senti faible. Une vertu est sortie de Moi.» C’est la même chose qui se passe. Ce n’est pas moi, c’est Lui, mais c’est Lui ici présent. Il a dit: «Ta foi t’a guérie.» La femme a reconnu que c’est vrai.

            Soyez respectueux et croyez en Dieu. Vous pouvez recevoir tout ce que vous demandez, si vous pouvez croire, mais il vous faut croire.

58        Est-ce cette dame? Bonsoir, madame. Croyez-vous que le Seigneur Jésus-Christ est Fils de Dieu? Croyez-vous que je suis Son prophète? Je dis cela non pas par amour-propre, soeur, c’est parce que l’Ange du Seigneur m’a dit: «Si Tu amènes les gens à te croire.»

            Je vois des ténèbres autour de cette femme. C’est la mort. Vous... Oui. Vous n’êtes pas de cette contrée. Vous venez d’une ville, d’une grande ville. Elle est située sur une colline, près d’une rivière, il y a une autre ville de l’autre côté. Oh! C’est Cincinnati, dans l’Ohio, c’est de là que vous venez. Je vois le pont. Vous souffrez des intestins. C’est vrai. Et vous souffrez d’un cancer de foie. [La soeur dit: «C’est ce que déclare le médecin.»–N.D.E.] Et vous êtes... Oui, un médecin costaud vous a examinée, c’est vrai. C’est vrai, n’est-ce pas? Je ne suis pas en train de lire vos pensées. Ouais. Voudriez-vous rentrer chez vous, guérie? Acceptez mon Seigneur Jésus.

            Soeur, Jésus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris.» Croyez-vous que je suis un croyant? Croyez-vous que c’était Dieu qui parlait par des lèvres humaines? Cette onction est donc sur moi. Et si je vous imposais les mains? Jésus a dit que les malades seraient guéris. Voudriez-vous rentrer chez vous en vous réjouissant, Lui rendant gloire? Alors, au Nom de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, je condamne toutes les maladies de cette aimable petite mère. Renvoie-la à sa demeure, chez elle, bien portante. C’est au Nom de Jésus-Christ que je fais ceci. Amen. Que Dieu vous bénisse. Oui, j’aimerais que vous aussi, vous croyiez cela, elle se rétablira. Que Dieu vous bénisse, que Dieu vous bénisse. Ayez foi en Dieu. Jésus a dit: «Ayez foi en Dieu.» Si vous pouvez croire, vous pourrez être rétabli.

59        Bonsoir, monsieur. Nous sommes inconnus l’un à l’autre, n’est-ce pas, monsieur? Nous ne nous sommes jamais rencontrés dans la vie. Absolument pas. Nous étions... C’est notre première rencontre, mais le Seigneur Jésus nous a nourris de toute la nourriture que nous avons jamais consommée. Il nous a donné le souffle que nous respirons. Et Il est le seul à détenir notre destinée éternelle en Ses mains.

            Comme vous m’êtes inconnu, eh bien, je ne sais donc rien à votre sujet, mais Jésus vous connaît. Il vous connaissait avant votre naissance. Il connaissait toute votre vie. Eh bien, Il est capable, s’Il le veut, de me dire pourquoi vous vous tenez ici. Et s’Il le veut, peu importe ce que c’est, que ça soit n’importe quoi, allez-vous croire en Lui de tout votre coeur et accepter que c’est Lui? Allez-vous le faire?

            Oui, oui. Vous venez de Campbellsville, car je vous vois marcher dans la rue; mais vous étouffez, ou quelque chose comme cela. Oh ! C’est votre coeur. Vous souffrez du coeur. Cela a été causé par une crise cardiaque, et vous ne vous êtes jamais remis de cela.

            N’importe quoi qui a été dit était la vérité, n’est-ce pas, monsieur? Croyez-vous qu’Il est... que vous êtes dans Sa Présence?

            Je vous impose les mains, mon bien-aimé frère, et je demande au Dieu du Ciel de vous accorder le désir de votre coeur. Puissiez-vous aller ce soir recevoir ce pour quoi vous êtes venu. Car je me tiens dans la lumière du Calvaire pour proclamer ces bénédictions à la place de Celui qui mourut pour eux, Jésus-Christ. Amen. Que Dieu vous bénisse, mon frère. Allez, ne doutez de rien. Vous recevrez ce que vous demandez.

60        Oh ! Combien je L’aime! Il est l’Adorable Seigneur Jésus, le Précieux. Bonsoir, jeune dame. Je suppose que nous sommes aussi inconnus l’un à l’autre. Je suis très content de vous voir. J’aime voir des femmes sans maquillages. Vous avez l’air d’une dame. Je suis très content de vous voir. Que Dieu vous accorde votre désir.

            Je vous suis inconnu, mais vous aimez le Seigneur de tout votre coeur. Croyez-vous qu’Il est le Fils de Dieu? En effet, je ne devrais pas vous le demander, vous croyez, car vous êtes une croyante chrétienne. Et moi, je vous suis inconnu, mais cependant, je suis Son serviteur, vous croyez cela, n’est-ce pas? Dans ce cas, je peux vous assister en priant pour vous.

            Je ne voudrais pas que vous pensiez à ce qui cloche en vous, ou à ce pour quoi vous êtes ici ; j’aimerais que vous pensiez à autre chose; alors, vous verrez que ce n’est pas de la télépathie mentale. La télépathie mentale consiste à prendre un numéro qu’on devine ou quelque chose comme cela. Gardez votre esprit loin de vos maladies, chacun de vous.

            Mais vous avez une petite tumeur, n’est-ce pas? C’est appelé kyste, d’après le médecin. Et ça se trouve en dessous de votre bras droit. C’est vrai, n’est-ce pas? Votre mari est avec vous, n’est-ce pas? J’ai senti son esprit appeler maintenant. Il a aussi besoin d’être assisté, n’est-ce pas? Il souffre du coeur. C’est vrai, n’est-ce pas? Vous pouvez rentrer chez vous. Soyez rétablie, soeur. Imposez les mains à votre mari pendant que cette onction est sur vous comme cela. Que Dieu vous accorde le désir de votre coeur, alors que je vous bénis, ma soeur chrétienne, au Nom de Jésus-Christ. Amen.

61        Ayez foi en Dieu. Croyez en Lui de tout votre coeur, et vous pouvez recevoir ce que vous demandez. C’est votre foi qui fait cela, pas moi. C’est l’Aimable qui est ici ce soir, Celui dont j’ai parlé aujourd’hui, qui était assis avec les pieds sales. Il vous aime beaucoup. Ne Le rejetez pas. Acceptez-Le dans votre coeur. Oh ! Quel péché ce serait pour vous de partir d’ici ce soir sans croire, après qu’Il est venu de la Gloire accomplir ces choses! Sois miséricordieux ! Ô Dieu, sois miséricordieux !

            Eh bien, regardez juste un instant dans cette direction, soeur. Je vous suis inconnu, je suppose. Nous avons (Oh! la la !) un grand écart d’âge. Vous êtes une jeune femme. Je ne sais rien à votre sujet, mais Dieu sait tout à votre sujet, n’est-ce pas? Si Dieu me permet de savoir, à moi Son serviteur, ce pour quoi vous êtes ici, accepterez-vous cela?

            Amis, je... Une très grande attraction de la foi depuis l’assistance, franchement, c’est à peine si je vois l’assistance. Il y a une grande foi, une attraction, une montée de la foi.

            J’ai une vision: un enfant juste ici derrière. Y a-t-il un enfant couché là? Il souffre de la hernie, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai, madame? Croyez-vous en Lui? Cet enfant m’est caché, mais il n’est pas caché à Dieu. Dieu sait l’endroit exact où il se trouve. Croyez-vous, maman? Imposez la main à votre enfant, vous et papa là, et demandez à Dieu: «Père, sois miséricordieux.» Le ferez-vous? Accorde qu’il n’arrive aucun malheur, mais que Jésus, l’Aimable, guérisse cet enfant pour la gloire de Dieu. Amen.

62        Je ne suis pas hors de moi, non, mais je sais certainement que maintenant, ici même, se tient Jésus, Celui qui est ressuscité d’entre les morts, Celui qui vous aime beaucoup. Il parle pour moi maintenant. J’ai prêché à Son sujet, maintenant, c’est Lui qui parle. C’est Lui.

            Excusez-moi, madame. Je n’avais pas l’intention de vous abandonner. Je dois suivre la conduite de l’Esprit. Eh bien, il y a une traînée noire qui va d’une femme à une autre. Qu’est-ce? C’est un démon. Il sait que son temps est arrivé. Cette femme ici a... Vous êtes extrêmement nerveuse, n’est-ce pas, madame? Vous êtes hystérique, nerveuse. Je vous vois chercher à faire des choses, vous n’y arrivez simplement pas. Vous êtes très nerveuse, nerveuse. Satan vous a dit que vous perdriez l’esprit si vous ne guérissez pas de cela. Mais il vous a mentie.

63        Cette petite dame assise là-même, la deuxième juste là derrière, elle est aussi dérangée par la nervosité. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? Voyez-vous ce que je veux dire? Ce démon sait que si cette femme croit à moitié que Jésus-Christ, le Fils de Dieu...et que je suis Son prophète, il devra la quitter. Et ce démon appelait un autre au secours, afin de l’aider à accumuler l’incrédulité, mais il a perdu la bataille. Assurément qu’il l’a perdue. La foi est en train de s’accumuler. Vous êtes très nerveuse, bouleversée, vous êtes aussi dérangée au sujet de quelqu’un d’autre. C’est un homme. Et cet homme est un soldat, il a été un soldat. C’est un vétéran de guerre. Il souffre des nerfs. C’est votre... C’est le frère de votre mari, votre beau-frère. Votre mari a aussi une mauvaise habitude qu’il devrait abandonner: la cigarette. N’ayez pas peur, soeur. Ayez foi en Dieu. Venez ici pour la bénédiction.

            J’impose les mains à ma soeur que voici. Satan, toi mauvais esprit, égoïste, esprit impie, je te défie au Nom de Jésus-Christ dans un duel de la foi. Tu es exposé. Sors de cette femme. Au Nom de Jésus. Allez en paix, ma fille, que Dieu soit avec vous et qu’Il vous bénisse.

64        Le sang coule entre moi et cette femme. Elle souffre du diabète. L’insuline est un médicament performant, mais, oh ! le Sang de Jésus est beaucoup plus performant. Vous et moi, allons au Calvaire pour une transfusion. Voulez-vous aller avec moi?

            Ô Dieu, je soulève cette femme vers Toi, vers Ton trône là au Calvaire. Veux-Tu toucher son corps maintenant même et la rétablir? Puisse-t-elle ne pas mourir, mais que ceci soit réprimandé. Je le demande au Nom de Jésus. Amen. Que Dieu vous bénisse, ma soeur. Que Son Esprit soit sur vous. Maintenant, cela aurait pu vous clouer au lit d’ici peu, et ça pourrait vous rendre estropiée, vous faire marcher avec une canne, cette arthrite. Mais Jésus est ici pour vous rétablir. Croyez-vous cela, soeur?

            Petite dame, en train de vous retourner vers ce jeune garçon-là, vous souffrez des nerfs, n’est-ce pas? Oui, oui. Oh! Satan pensait qu’il pouvait cacher cela. Cette dame assise à côté de vous souffre des nerfs aussi. N’est-ce pas vrai? Vous deux, les dames, imposez-vous les mains.

            Au Nom du Seigneur Jésus, Satan, démon, séducteur, tu ne peux pas les retenir. Elles croient. Elles L’ont touché. Sors. Au Nom de Jésus. Amen.

65        Juste un instant. Oh ! Vous y êtes. La petite dame assise là est aussi nerveuse, n’est-ce pas, madame? J’ai vu un trait noir monter. Jésus vous a guérie. Celle-là à côté de vous, là. Elle a beaucoup de problèmes, la tuberculose, cela se développe lentement. Vous aimez Jésus de tout votre coeur? Croyez-vous que Jésus vous rétablira? Alors, que Dieu vous bénisse. Allez et soyez guérie.

            Afin que vous, soeur, vous ne puissiez pas douter, allez simplement. Vous voulez que je vous impose les mains. Au Nom de Jésus, je le fais en confirmation de la foi. Amen. Ayez foi en Dieu. Venez, madame. Je vois une table dressée entre vous et moi. Vous vous en retirez. Vous refusez la nourriture. Croyez-vous que Dieu vous rétablira afin que vous puissiez vivre et manger, guérir de cette gastrite? Vous avez aussi une maladie des femmes, une maladie gynécologique. Ça fait longtemps, mais Dieu va vous rétablir. Croyez-vous cela? Alors, je vous impose les mains pour votre guérison, au Nom du Seigneur Jésus-Christ. Amen. Ayez foi. Allez, je crois cela ainsi, faites de même. Très bien.

66        Voudriez-vous venir? Eh bien, afin que vous puissiez savoir... Ami, je ne suis pas en train de lire les pensées des gens. Que Dieu vous bénisse. C’est bien. Ça ne sert à rien de chercher à cacher cela maintenant. Votre foi vous a guérie, soeur bien-aimée. Vous souffrez de la gorge, n’est-ce pas? Vous, assise là avec des mains, en train de pleurer. Quand j’ai croisé votre regard dans cette direction-ci, Quelque Chose vous a frappée, n’est-ce pas? Quelque Chose a dit: «Vous êtes guérie.»

            La petite dame assise là à côté de vous, en train de pleurer, elle souffre aussi, elle souffre du coeur. Croyez-vous que Jésus va vous rétablir aussi? Imposez-vous toutes les mains les unes aux autres.

            Seigneur Jésus, je Te prie de guérir pour Ta gloire. Tu touches... Elles T’ont touché. J’ai senti cela. Et maintenant, rétablis-les, je T’en prie, Père. Au Nom de Jésus, je prie. Amen.

            Madame, la patiente, tenez ma main. Je vous suis inconnu, n’est-ce pas? Si Dieu me montre, pendant que vous regardez dans cette direction, ce qu’est votre maladie, accepteriez-vous Cela? Alors, vous n’aurez pas à subir cette intervention chirurgicale. Cette tumeur vous quittera directement. Croyez, ayez foi en Dieu.

67        Vous ne deviendrez jamais aveugle si seulement vous croyez de tout votre coeur. Croyez-vous? Alors, je vous impose les mains, au Nom de Jésus-Christ, afin que vous soyez rétabli. Amen. Ayez foi, croyez de tout votre coeur, et soyez rétabli.

            La nervosité ne représente rien pour être guérie par Dieu, n’est-ce pas? Il en a guéri beaucoup de cela. Croyez-vous que vous allez en guérir? Voyez, c’est une affection de prostate qui est à la base de cela, cela vous rend nerveux en vous levant le soir et tout. C’est vrai. Oui, oui. Eh bien, allez en croyant, ne doutez pas du tout, cela s’arrêtera sur vous. Vous serez rétabli. Que Dieu vous bénisse, mon frère. Je fais ceci au Nom de Jésus-Christ. Amen. Ayez foi. Ne doutez pas. Je ne peux pas vous guérir, vous, madame, dans un petit fauteuil roulant. Je ne peux pas vous rétablir, mais je sais où se trouve votre maladie. Si seulement vous croyez ! Vous pleurez. Quelque Chose vous dit que vous pourrez vous rétablir.

68        Croyez-vous que votre mal de dos est fini? Croyez-vous? Eh bien, vous pouvez alors partir, et que Dieu vous bénisse.

            Vous souffrez de l’arthrite, c’est très grave. Mais continuez simplement à croire. Si seulement vous vous servez d’un peu plus de foi, vous pouvez soulever votre fauteuil roulant et rentrer chez vous. Croyez simplement. Ayez foi. Combien merveilleux est notre Seigneur Jésus. C’est à peine si je peux encore voir l’assistance. On dirait que tout devient blanc laiteux, le Saint-Esprit s’accumule. Les gens croient maintenant. Pourquoi n’avez-vous pas fait cela au début? Vous auriez vu de grandes choses être accomplies.

            Bonsoir, monsieur. Oh ! l’asthme, une mauvaise maladie, mais Dieu guérit l’asthme. Croyez-vous cela? Alors, partez en croyant en Lui, et cela vous quittera. Je vous bénis, mon frère, au Nom de Jésus-Christ, pour votre guérison. Amen. Allez, croyant donc. Vous pouvez avoir ce que vous demandez. Que Dieu soit avec vous.

69        Oh ! la la ! Dieu veut que vous soyez tous guéris. Je n’arrive plus à vous voir. Dieu peut guérir la maladie des reins, rétablir le dos des gens. Croyez-vous cela? C’est en ordre dans votre cas? Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que Dieu peut vous rétablir? Alors, je vous bénis, mon frère, et je demande que Dieu vous guérisse par Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Puisse-t-Il vous rétablir. Amen. Ayez foi.

            Vous êtes très nerveuse, et cela affecte votre coeur, on dirait; en d’autres termes, il palpite, surtout lorsque vous mangez et vous vous couchez, vous êtes étouffé. Eh bien, j’aimerais vous le dire, vous avez un coeur nerveux, mais ce n’est pas une maladie de coeur. Voyez, c’est le gaz qui se forme dans votre estomac à cause de cette nervosité, et vous avez des ulcères d’estomac, et cela renvoie le gaz dans votre coeur, et ça le fait palpiter. Croyez-vous que vous allez être guérie? Croyez-vous que vous vous tenez dans Sa Présence, le Seigneur Jésus, Jésus? Pauvre petite mère. Que Dieu vous bénisse, soeur, une petite créature frêle. Il vous aime. Il veut que vous croyiez en Lui maintenant même. Ô Dieu, pauvre petite créature, cherchant à accumuler assez de foi pour être rétablie. Oh ! Satan, toi être cruel, je t’adjure au Nom de Jésus, le Fils de Dieu, quitte cette femme ! Sors d’elle ! Ma soeur, je–je ne suis qu’un homme. L’obscurité qu’il y avait tout autour de vous est partie. Il y a maintenant la Lumière. Allez en croyant. Tout ira bien.

70        La maladie du coeur et autres, c’est facile à guérir pour Dieu. Croyez-vous cela? C’est l’ennemi numéro un, qui tue plus de gens que n’importe quoi d’autre, mais Dieu peut guérir cela. Croyez-vous cela? Beaucoup en souffrent là aussi. Combien aimeraient en être guéri maintenant? Levez la main là dans l’assistance? Voyez, je n’ai aucun moyen de le savoir, c’est juste... je suis pratiquement épuisé. Je–je prie que Dieu vous rétablisse. Seigneur Jésus, je bénis cette femme qui veut vivre. Et je demande qu’elle vive, Seigneur. Et que l’ennemi quitte ma soeur. Puisse-t-elle rentrer chez elle ce soir guérie. Au Nom de Jésus. Amen. La prière de la foi sauvera les malades, et Dieu les relèvera. Très bien.

71        Venez. Mon frère, vous savez que la vie est très courte pour vous, à moins que quelque chose arrive. Vous souffrez du cancer, il y a des ténèbres qui s’accumulent autour de vous. Le diable sait que si seulement vous vous servez d’un peu de foi, il sera vaincu. Ne voudriez-vous pas croire en Lui, mon frère? Ayez... Allez-vous servir Dieu durant toute votre vie?

            Dieu Tout-Puissant, je condamne le diable, et je demande que mon frère vive. Et, Satan, tu es exposé. Sors de lui, au Nom de Jésus. Amen. Ne doutez pas, maintenant. Allez en croyant. Vous pouvez avoir ce que vous demandez si vous croyez. Oui, oui.

            Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que je suis Son serviteur, soeur? Ne soyez pas excitée. Vous êtes juste un peu nerveuse, mais il ne s’agit pas de dans ma présence ; c’est Lui. Vous pouvez le discerner. Voulez-vous guérir de cette gastrite? Croyez-vous que Dieu m’a envoyé prier pour vous? Si je le Lui demande, irez-vous de l’avant, irez-vous manger et croire? Voudriez-vous vous approcher?

            Père, avec des têtes inclinées et des coeurs inclinés, Satan a dérobé à cette pauvre femme..., voyant que sa vie n’a pas été un lit fleuri d’aisance, mais il y a une forte pression noire qui la suit. Oh ! toi démon, j’amène cette femme au Calvaire. Au Nom de Jésus, tu es vaincu. Jésus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris.» Tu dois la quitter. Sors ! Au Nom de Jésus-Christ, puisses-tu partir.

            La vie qui vous rongeait, qui formait l’ulcère, qui causait des brûlures et continuait, cela a quitté maintenant. Soyez rétablie.

72        Croyez-vous? Tout le monde? Dieu est-Il finalement venu à votre coeur? Je sais que je dois partir ; on est en train de me pousser de côté, et je–je dois partir. Que Dieu vous bénisse. Je vous ai dit la vérité. Et Dieu a témoigné que je vous ai dit la vérité. Maintenant, croyez-vous en Dieu? Alors, faites ce que je vous ai dit. Vous verrez la gloire de Dieu.

            Chacun de vous, imposez-vous les mains les uns aux autres en tant que croyant. Quelqu’un... petit garçon, petit garçon en chemise rouge par ici, venez ici juste un instant. Impose les mains à cette femme qui est dans le fauteuil roulant là. Impose-lui les mains. C’est ça. Juste là, chéri. Juste là. Impose les mains à cette dame.

            Ô Dieu, cette pauvre mère avec son...?... il y a longtemps vous êtes resté couché comme cela, frère, vous dans le fauteuil roulant. Déplacez-vous un tout petit peu, s’il vous plaît. Vous, assis là, sur le point de mourir, souffrant du cancer, sur le point de mourir, Dieu vous guérira. Ayez foi. Inclinons la tête.

            «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris», dit le Seigneur. Ne doutez pas maintenant, ayez foi. Chacun de vous, offrez cette prière, répétant ce que je dis: Père céleste, je viens à Toi au Nom de Ton Fils, le Seigneur Jésus. Je suis indigne de la guérison, mais j’ai appris que Jésus est mort afin que je puisse avoir cela. Et maintenant, je crois cela, et j’accepte cela. Et je ferai agir ma foi. Et je partirai d’ici ce soir, croyant que je suis guéri, témoignant que je suis guéri, vainquant l’ennemi à chaque coin, croyant que Tu confirmeras Ta Parole en moi, au Nom de Jésus.

73        Maintenant, c’est votre prière. Gardez la tête inclinée. C’est votre confession. Restez avec Dieu. Maintenant, je vais prier pour vous et chasser, par l’Esprit de Dieu, toute la brume de doute, de superstition.

            Ô Dieu bien-aimé, je sais que je suis indigne, et je suis faible. Ma force est partie. Mais, Dieu bien-aimé, Toi, Tu es fort. Et je sais que je ne suis pas digne, mais Toi, Tu es digne, et ce n’est pas moi après tout. Je suis tellement vile, mais dans la Lumière du Calvaire, je suis parfait. Jésus m’a rendu ainsi par Sa grâce.

            Maintenant, je Te prie de façon parfaite, Mon Père. Je viens en Son Nom, parce qu’Il m’a invité à venir. J’amène cette assistance dans Ta Présence, chacun d’eux. Regarde-les, Seigneur, de pauvres humains souffrant, des estropiés assis dans des fauteuils roulants, de petits enfants avec les mains sur leurs mamans. Ô Dieu, le papa avec sa main sur la maman, le mari avec sa main sur sa femme, les enfants avec leurs mains sur leurs parents. Tu vois, cela brise simplement mon coeur. Qu’est-ce que cela Te fait à Toi, Seigneur? Je prie pour eux, et la prière de la foi sauvera les malades. Regarde-les, Seigneur. Regarde-les. Ils croient. Satan, toi esprit mauvais, tu es vaincu. Sors d’eux. Au Nom de Jésus-Christ, je te chasse. Quitte cette salle. Tu es vaincu, et ces gens seront guéris. Sors. Je t’adjure, par Jésus le Fils de Dieu...

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