Christ N’est Pas Le Bienvenu

Date: 55-0911 | La durée est de: 2 heures et 5 minutes | La traduction: Shp
doc pdf
Voir le textes français et anglais simultanement Voir le texte anglais seulement

1          La maladie et beaucoup de vilaines choses... Et la mort en a retenu quelques-uns. La maladie en a retenu d’autres. Et des déceptions en ont retenu d’autres. Mais Dieu nous a encore rassemblés pour Le servir. Et nous sommes très contents de ces choses.

2          Et maintenant, pendant qu’on est assemblés, j’aimerais juste dire quelques paroles sur notre dernière série de réunions outre-mer, pour lesquelles vous avez tous beaucoup prié pour nous, que le Seigneur nous accorde un grand service. Il l’a fait. Et nous sommes très content de faire le rapport, que beaucoup d’âmes ont été sauvées ; c’est cela l’essentiel: des âmes ont été sauvées, elles sont nées dans le Royaume de Dieu. Nous...Vous savez que nous...

3          La prédication de la croix suscite de l’observation ; elle suscite des troubles ; elle suscite de l’agitation ; et nous ne pouvons pas nous attendre à être immunisé contre toutes ces choses. Nous devons simplement les recevoir telles qu’elles arrivent. Ainsi, nous–nous avons eu des ennuis en quittant Zurich. Eh bien, je peux expliquer ce qui était arrivé.

4          Ah ! L’église, le premier réformateur était Martin Luther, comme nous le savons tous, et le deuxième était Zwingli, et Zwingli est allé en... à... de... en Suisse. Et là, à Zurich, la Bible a été traduite pour la première fois en anglais, toute la Bible, à partir de la première traduction, ça a été fait à Zurich, en Suisse. Ils s’accrochent toujours à la vieille conception de Zwingli. Et la traduction de Zwingli nie la naissance virginale. Il ne croit pas dans la naissance virginale. Il disait que c’était le fils de Joseph, appelé Fils de Dieu.

5          Et nous croyons qu’Il était le Fils de Dieu, qu’Il est né du Père, Dieu, qui Lui a donné cette naissance par la création.

6          Et Billy Graham, bien connu, tout le monde le connaît, pratiquement, il était là pour un jour avant moi. Et ils ont bien critiqué ce pauvre jeune homme, se moquant donc de lui, alors que cela n’avait pas... Cela n’était pas nécessaire. Ils disaient: «Il a mis un cran pertinente dans ses cheveux.» Et ils disaient: «Il est venu à l’église comme s’il allait à une boîte de nuit plutôt qu’à l’église.» Et ils disaient: «Il prêchait comme un fantastique vendeur américain de savons.» Et–et ils disaient: «On pouvait sentir à dix pieds [3,8 m] l’odeur de son parfum», et tout comme ça, se moquant du jeune homme. Pourquoi? Il ne méritait pas ça.

7          J’avais suivi Billy, j’étais sur place. Il a prêché la Divinité Suprême du Seigneur Jésus-Christ. C’est vrai. Il a dit: «Il y a beaucoup d’hommes qui se lèvent, des philosophes et autres, mais Jésus-Christ était Dieu Lui-même manifesté dans la chair.»

8          Frère, j’ai crié amen, aussi fort que je le pouvais, car je sais que c’est vrai. Je crois cela. Eh bien, évidemment, lorsque j’ai vu la façon dont ils l’ont traité, j’ai pris juste sa place, j’ai directement commencé par la Divinité Suprême, que Jésus-Christ était Jéhovah Dieu manifesté dans la chair. Eh bien, en faisant cela, le Seigneur nous a donné cinquante mille âmes dans cette série de réunions de cinq soirées.

9          Et puis, quand ils ont appris que nous allions en Allemagne... Eh bien, là, c’est l’église et l’Etat. Ce que l’église dit à l’Etat, l’Etat l’exécute.

10        Et nous avons souvent enseigné là-dessus plusieurs fois... Si j’ai quelqu’un ici qui est un ami catholique... Je ne dis pas du tout ceci maintenant pour repousser... votre église. Non, non. J’en ai des milliers, des dizaines de milliers d’amis catholiques. Mais nous avons souvent pensé dans les premiers jours quand l’Eglise catholique s’était unie, l’église et l’Etat, ensemble, du temps de la Rome papale, quelle persécution cela avait suscitée, eh bien, frère, les protestants sont tout aussi mauvais, si pas pires.

11        L’Eglise protestante m’a traité deux fois plus mal que l’Eglise catholique m’a jamais traité. Voyez? Ainsi donc, quand ils sont allés là, ils ont envoyé dire aux autorités allemandes, en Allemagne, de ne pas me recevoir, que j’étais absolument opposé à l’enseignement, et que je n’étais qu’un imposteur, et qu’il ne fallait pas me recevoir.

12        Et là, on avait construit un stade qui offre trente mille places assises. Quand ils m’ont refusé d’utiliser ce stade ordinaire de football, eh bien, comme il lui appartenait, c’est Hitler qui l’avait construit, alors, on est allé, on a dressé une cathédrale en toile qui pouvait offrir environ trente mille places assises, on avait ouvert de côté afin qu’on puisse toujours les faire asseoir derrière. Quelque part, nous avions trente mille personnes sous un toit. Ils ont envoyé un mot, que–que j’étais un imposteur, qu’il ne fallait pas du tout me recevoir.

13        Et ainsi donc, le gouvernement s’y est impliqué et a dit qu’il n’était pas d’accord, que je ne pouvais pas aller. Docteur Guggenbuhl, un ami qui... C’était l’avocat du pays, il a envoyé un mot là, il y est allé et on lui a dit: «Non, monsieur. Il ne peut pas venir. Nous ne le recevrons pas.»

14        Alors, il y est allé. C’est dans une zone américaine, à Kar-... à–à Karlsruhe, ce qui veut dire Le Repos de Charles. Il est allé là auprès d’un colonel de l’armée américaine, c’est une zone occupée par les Américains, là-bas. Il est allé auprès du colonel et a dit: «Pourquoi ne pouvons-nous pas faire venir cet évangéliste américain?»

15        Il a dit: «On a reçu Billy Graham là et, a-t-il dit, pourquoi ne pouvons-nous pas laisser ce frère venir?»

16        Et alors, le colonel a dit: «Eh bien, je ne vois pas pourquoi on ne le peut pas.» Il a dit: «Qui est ce prédicateur?»

            Il a dit: «C’est frère Branham.»

17        Il a dit: «Frère Branham !» Il a dit: «Il a prié pour ma mère, et elle a été guérie en Amérique.» Alors, frère, cela a ouvert la porte. Ça ne changeait rien, ce qu’on avait dit. Cela a ouvert la porte. On a donc ouvert la porte, et–et nous sommes directement allés et nous avons tenu des réunions.

18        Et la première soirée, pour y arriver depuis la–la foule... Nous ne voulions pas... Nous ne voulions pas prêcher la guérison divine. Nous nous en étions abstenus ; nous ne voulions donc pas prier pour les malades. Nous les avons d’abord amenés sur l’Evangile, d’abord, pour nous rassurer. Alors, pour me faire sortir, me préserver d’être fusillé depuis les buissons, on a pris des hommes, et ils tournoyaient sans cesse autour de moi, comme cela, afin que le... on ne puisse pas me viser, vous voyez, jusqu’à ce que j’entre. Et nous avons été attaqués la première soirée, avec un véhicule... Eh bien, juste des fanatiques. Et–et je suis entré dans la voiture très bien. Billy, j’avais dû le saisir pour le faire entrer ; en effet, quelqu’un l’avait pratiquement pris. Et ainsi donc, quand nous sommes arrivés...

19        Puis, la deuxième, la troisième soirée, nous avons commencé à prier pour les malades. Et ce soir-là, on a amené à l’estrade l’une des expériences les plus agréables que j’aie jamais connues de ma vie. Une petite fille... Eh bien, ce n’est pas...

20        Eh bien, cette dureté, ce n’est pas pour les Allemands. Ce sont les gens les plus gentils que j’aie jamais rencontrés de ma vie. Je vous assure, si j’habitais ailleurs qu’en Amérique, je choisirais l’Allemagne, n’importe quand. Et ils sont humbles. Ils sont de loin mieux que les Suisses. La Suisse, c’est bien, mais la Suisse n’a jamais connu des troubles.

21        C’est juste comme les Américains ici (Voyez-vous?), nous–nous n’avons jamais été bombardés par ici ni rien. Nous donc... La guerre éclate, nous vivons des richesses du pays, et les jeunes gens vont outre-mer et meurent, certains reviennent, nous ne voyons jamais cela.

22        Mais ces Allemands ont été terrassés, leurs mères ont été brûlées avec du gaz, et leurs armes. Et ils retrouvaient les crânes de leurs mamans gisant là, avec un enfant serré contre le sein comme cela. Ils savent ce que représente la prière. Et ils sont humbles et disposés.

23        Ainsi donc, cette nuit-là à la réunion, tous les journaux étaient là et tout. Et toutes les églises, critiquant, et ce n’était parrainé par aucune d’elles. Alors, nous avons simplement organisé la réunion, et des milliers ne pouvaient même pas–même pas avoir une place pour accéder à la tente et là où nous étions.

24        Et puis, pendant que le Saint-Esprit se mouvait, et que l’inspiration venait sur moi, il y avait une dame étendue là, et il lui fut dit que sa colonne vertébrale avait été rongée en deux par la tuberculose. Elle était attachée avec une sangle à une planche. J’ai dit: «Enlevez-lui la sangle.»

            Alors, un médecin s’est levé et a dit: «Oh ! Vous ne pouvez pas faire ça.»

25        J’ai dit: «Enlevez-lui la sangle, car AINSI DIT LE SEIGNEUR. Elle s’est levée, elle a couru dans la salle, elle était tout aussi parfaite et normale que possible. Et son–son... Elle était pieds nus, elle est montée à l’estrade.

26        Environ quinze minutes plus tard, on a commencé la ligne de prière, ça continuait. Et une petite fille d’environ six ou huit ans est venue, d’à peu près l’âge de ma petite Becky, avec deux longues tresses qui lui pendaient dans le dos. Elle a failli tomber de l’estrade.

27        On l’a saisie, on l’a relevée. Quand elle est arrivée auprès de moi, elle s’est mise à poser sa petite... elle a posé sa petite tête ici et s’est mise à me tapoter de ses petites mains tout autour comme cela. Et elle était aveugle, elle était née aveugle. Elle n’avait jamais vu.

28        Et quand nous avons prié pour elle, franchement, amis, je crois que si jamais j’avais été le pire hypocrite au monde, Dieu aurait honoré la foi de cette enfant-là. Elle a fait passer ses bras tout autour comme cela. Elle a posé sa petite tête sur mon sein. Et j’ai prié pour elle.

29        Et j’ai dit au Seigneur: «J’ai quitté Becky et les autres, ils étaient en train de pleurer à la maison, Tu sais. Mais je... Tu m’as envoyé ici prier pour cette enfant, je crois.»

            Et quand je lui ai fait relever sa petite tête, elle a regardé tout autour, elle a dit: «C’est quoi ces choses-là?»

30        Et j’ai dit: «Ce sont des lampes, chérie.» Voyez? Et elle... L’interprète le lui a dit. Alors, donc, elle pouvait–elle pouvait voir. Et sa maman s’est mise à crier, elle a couru vers l’estrade. Elle n’avait jamais vu sa maman auparavant. Elle s’est mise à tapoter ses joues. Elle a dit: «Est-ce toi ma maman?» Elle a dit: «Tu es très jolie.» Et, comme cela jamais de sa vie elle n’avait vu sa maman auparavant.

31        Et puis, un homme est venu, le suivant, c’était un homme né sourd-muet. Il avait environ cinquante-cinq ans, il n’avait jamais parlé ni entendu de sa vie. Et quand il a recouvré l’ouïe et le parler, et il... on lui parlait à l’aide des doigts, vous savez. Et je lui ai dit: «Parlez maintenant, dites-lui de répéter juste ce qu’il... je dis.» Et j’ai dit: «Maman.»

            Il a dit: «Maman.»

            J’ai dit: «J’aime Jésus.»

32        Il a dit: «J’aime Jésus.» Et l’interprète était... C’était un Allemand, il parlait anglais ; en effet, c’est tout ce qu’il avait jamais entendu (Voyez?), c’était en ce moment-là même. Tout ce qu’il pouvait dire, c’était–c’était l’anglais. Voyez, il pouvait parler anglais autant qu’il pouvait parler allemand. Il est donc né en Allemagne. Comprenez-vous donc ce que je veux dire? Il pouvait parler anglais, parce que c’est tout ce qu’il avait donc entendu, et c’était moi qui lui parlais. Voyez? Je disais: «Dites, maman.» Et il disait: «Maman.»

            Et je–je disais: «Dites: ‘I love Jesus.’» [«J’aime Jésus»]

            «I love Jesus.»

            Et je disais: «Praise the Lord. [Gloire au Seigneur.]»

            Il disait: «Praise the Lord.»

33        Et l’interprète devait répéter cela à cet Allemand, aux Allemands, c’était traduit de l’anglais à l’allemand une fois de plus. Oh ! la la ! Le jour suivant, le journal s’était vraiment enflammé, tout.

34        Alors, les prédicateurs de l’église de l’Etat, un groupe d’entre eux est venu, et ils voulaient prendre un petit-déjeuner avec moi, et environ deux cents, trois cents étaient venus. Oh ! Je pense, quelque chose, peut-être, comme ce tabernacle, plein de gens. Ils sont descendus à un grand hôtel et ils ont dit: «S’il peut y avoir des preuves que c’est la vérité, que ce n’est pas de la sorcellerie...» Miséricorde ! Ils ont dit: «Si cela n’était pas de la sorcellerie», eh bien, ils seraient prêts à protester contre l’église et en sortir, s’ils n’acceptaient pas Cela.

35        Alors, on est descendu ce matin-là, j’ai dit: «Frères, la sorcellerie? C’est absolument, totalement impossible pour un démon d’avoir quoi que ce soit à faire avec la guérison divine.» J’ai dit: «Je vais–je vais défier là-dessus n’importe où. Chaque passage des Ecritures est opposé à cela. Et le diable n’a pas du tout de puissance, pour–pour avoir... produire n’importe quelle guérison divine.» J’ai dit: «Le diable n’a rien qui puisse guérir. Si c’est... Jésus Lui-même a dit: ‘Si Satan peut chasser Satan, alors son royaume est divisé et ne peut pas subsister.’ Voyez? Il ne peut pas chasser Satan. La guérison provient exclusivement de Jésus-Christ.»

36        Ainsi donc, ils sont restés assis là un petit moment, et ils ont dit: «Eh bien, nous n’arrivons pas à comprendre ce qu’il en est de ces visions. Nous–nous ne savons simplement pas.» Ils ont dit: «Nous, ce que nous pensons, c’est... vous aurez à nous éclairer là-dessus.» Ils ont dit: «Nous pensons que ce que... vous allez ici et là pendant la journée dans ces maisons, vous donnez aux gens des cartes de prière, puis vous les faites monter à l’estrade le soir, et puis, vous leur avez parlé, et vous savez ce que sont leurs maladies et tout au sujet de leur vie...»

37        J’ai dit: «Frère, je ne parle pas allemand, et je ne le peux pas. Regardez ça.» J’ai dit: «Quand je donne une vision, je n’arrive même pas à prononcer leur nom. Je dois épeler cela. Cela peut épeler leur nom et les villes d’où ils viennent, comme w, x, y, o, p, q, r», l’une ou l’autre chose comme cela, comme leurs noms.» J’ai dit: «Comment le pourrais-je? Demandez aux gens. Renseignez-vous auprès d’eux. Eh bien, ai-je dit, les jeunes gens distribuent les cartes de prière en pleine réunion. Et qu’en est-il alors de tous–tous ceux qui n’ont même pas de cartes de prière?»

            «Eh bien, ont-il dit, eh bien, est-ce que ça peut être le diable qui fait cela?»

            J’ai dit: «Le diable peut-il guérir?» J’ai dit: «Si cela...» J’ai dit...

38        «Cela peut-il être de la télépathie mentale?», ont-ils demandé.

            J’ai dit: «Eh bien, la télépathie mentale peut-elle faire voir l’aveugle?» J’ai dit: «N’ont-ils pas dit la même chose au sujet de notre Seigneur, quand ils ont dit: ‘Eh bien, cet Homme a un démon.’? Ils L’avaient vu prédire des événements et faire des révélations aux gens. Ils ont dit: ‘Il a un démon.’ Et les pharisiens se sont levés et ont dit, un autre groupe parmi eux, ils ont dit: ‘Le diable peut-il faire voir un aveugle?’ Non, non. Il ne le peut pas.»

39        Ainsi donc, lors du petit-déjeuner ce matin-là, ils avaient un grand photographe allemand là pour prendre des photos du petit-déjeuner.

40        Eh bien, nous savons tous que nos appareils-photos sont de petits appareils amateurs à côté des objectifs allemands. Tout celui qui achète des télescopes, ou le... allemand le sait. Eh bien, par exemple, notre petit appareil photo Argus. J’en ai un. Ça s’achète à soixante-neuf dollars, avec tout son équipement. Et c’est 35 millimètres. Très bien. Le Leica allemand, de 35 millimètres, coûte cinq cents dollars. C’est bien là la différence, entre soixante-neuf et cinq cents dollars. Oh ! Et cela dépasse de loin tout ce que nous avons, leurs objectifs sont plus que les nôtres.

41        Alors, ils avaient un grand appareil photo placé là, on prenait des photos de la réunion, du–du petit-déjeuner. Et ils posaient des questions sur cette inspiration-là...

            Ils ont dit: «Eh bien, nous pensons que c’est une espèce de montage. C’est l’une ou l’autre chose que–que vous avez. C’est une télépathie mentale. En fait, les Allemands peuvent peut-être regarder leurs cartes, ou l’une ou l’autre chose, et ils peuvent vous communiquer cela.»

42        J’ai dit: «Comment alors s’opère la guérison?» J’ai dit: «Qui prédit ces choses, qui, quoi, ce qui va arriver?»

43        «Eh bien, ont-ils dit, peut-être que c’est aussi de la télépathie mentale.»

            Et j’ai dit: «Alors, vous ne croyez pas en Dieu.»

            «Oh ! Nous croyons en Dieu, assurément. Nous croyons en Dieu. Mais nous ne...»

44        J’ai dit: «Frère, vous êtes–vous êtes simplement nés aveugles, c’est tout. Voyez? Vous–vous étiez nés aveugles et je doute que vous recouvriez jamais votre vue ou pas.» Et j’ai dit: «Si... Je préférerais être aveugle physiquement plutôt que d’être aveugle spirituellement, comme cela. Eh bien, ai-je dit, ce serait de loin mieux pour vous, si vous étiez tous complètement aveugles, et qu’on avait à vous conduire ici et là à cause de vos yeux, par les bras, vous n’aviez donc pas d’yeux, vous laisseriez quelqu’un vous servir des yeux, vous conduire.» J’ai dit: «Ce serait de loin mieux pour vous. Mais, ai-je dit, parce que vous voyez des choses que des prophètes avaient ardemment désiré voir. Vous voyez des choses que de grands hommes avaient ardemment désiré voir, et vous ne voulez toujours pas croire cela.» J’ai dit: «Esaïe avait bien parlé de vous, en disant: ‘Vous avez des yeux et vous ne voyez pas, des oreilles et vous n’entendez pas.’» Et vers...

45        Ils ont dit: «Eh bien, et si cette photo de l’Ange du Seigneur que vous aviez à l’estrade, là-bas, ont-ils dit, qu’en est-il de cela?»

46        J’ai dit: «C’est la preuve, la preuve scientifique, que Jésus-Christ vit et règne encore.» J’ai dit: «C’est la même Colonne de Feu, ou la Lumière, qui suivait les enfants d’Israël, qui les avait fait traverser le désert et les avait amenés à la Terre promise. Et tout lecteur sait que c’était l’Ange de l’alliance, qui était Jésus-Christ.» Et j’ai dit: «Il était auprès du Père avant la fondation du monde. Il a toujours existé. Et Il est le même aujourd’hui.»

47        «Oh ! ont-ils dit, nous avons entendu parler de vos services fantastiques de guérison divine en Amérique et tout.»

48        J’ai dit: «Ce n’est pas ce dont je parle. Ce n’est pas cela le sujet. Je parle de mon propre ministère maintenant. Ces frères peuvent défendre les leurs. Mais, ai-je dit, je parle du mien. Voyez?

            Et on a dit: «Eh bien, nous avons entendu parler de toute cette histoire, et tout comme cela.»

49        J’ai dit: «Eh bien, si vous voulez croire, vous êtes un croyant. Si vous ne voulez pas, alors, vous n’êtes pas un croyant ; c’est tout.» Et j’ai dit: «Je ne peux pas expliquer cela. Et ça ne me sert à rien d’essayer de le faire. Car si j’essayais de le faire, j’essayerais d’expliquer Dieu. Et qui peut expliquer Dieu? Et Dieu a rendu cela tel que personne parmi nous ne puisse expliquer Dieu. Nous croyons Dieu par la foi, non pas par la vue, pas par la connaissance ; mais par la foi, nous croyons en Dieu. Dieu est... Il doit être accepté par la foi, c’est ine–inexplicable. On doit recevoir cela. Si cela est explicable, alors on ne doit pas se servir de la foi, si vous pouvez expliquer cela. Voyez, vous n’avez pas... Vous pouvez donner les détails.»

50        Combien comprennent cela? Voyez-vous? On ne peut pas expliquer Dieu. On doit croire Dieu. C’est un mystère pour vous, mais vous devez accepter cela. C’est sur base de votre foi, accepter quelque chose que vous ne pouvez pas expliquer. Amen. C’est comme ça. C’est ça. Voyez, vous devez expliquer quelque chose, croire quelque chose que... je veux dire, croire quelque chose que vous ne pouvez pas expliquer. C’est impossible à expliquer.

51        Eh bien, ils étaient assis et se grattaient la tête. Et, oh ! vous savez, la souveraineté de Dieu est toujours à l’oeuvre, n’est-ce pas? Advienne que pourra, Dieu est à l’oeuvre. Juste au moment vraiment crucial, en ce temps-là même, quand des centaines de ces pasteurs de l’église de l’Etat étaient là à ce petit-déjeuner, ce grand appareil photo allemand était placé là. Et on a tiré une photo, et puis on a déroulé le rouleau, on a retourné cela, juste comme un 35 mm, seulement c’est grand comme ça, un très grand appareil photo prenant tout comme cela, photographiant simplement, roulant cela, ça a continué à prendre des photos.

52        Et à ce moment-là, j’ai dit: «Juste un instant. Celui dont je parle est ici maintenant.» J’ai dit: «Il est–Il est ici Présent.» J’ai dit: «Je vois Cela. Et Il est en train de se mouvoir.» Eh bien, l’Allemand a déplacé son appareil photo juste là comme ça. Il a dit: «Je vais essayer cela.» Il a pris la photo.

53        J’ai dit: «Il y a cet homme qui se tient ici même. C’est un conducteur de trente-deux mille communistes, celui qui se tient là.» Et l’interprète le lui a rendu. J’ai dit: «Il n’est pas Allemand.» J’ai dit: «Il est Italien. Il vient de l’Italie.» Et j’ai dit: «Il n’est pas du tout Allemand.»

            «Et c’était la vérité», a-t-il dit.

54        Et j’ai dit: «Tout récemment, vous êtes venu... vous vous êtes converti.»

            «Oui.»

            J’ai dit: «Vous avez pris une Bible. Vous aviez grandi catholique.»

            «Oui.»

55        «Et vous avez pris la Bible. Vous avez pris la Bible, vous L’avez lue, et vous avez été convaincu que c’était... que Jésus-Christ était le Fils de Dieu. Et vous–et vous avez accepté cela.»

            Il a dit: «C’est vrai.»

56        Et j’ai dit: «Eh bien, vous vous êtes caché de l’Eglise catholique, vous avez un orphelinat là loin dans les montagnes.»

            Il a dit: «C’est vrai.»

57        Et j’ai dit: «La raison pour laquelle vous ne prenez pas votre petit-déjeuner, c’est que vous souffrez de l’estomac au point que vous ne pouvez pas prendre le petit- déjeuner.»

            C’était vrai. Et il s’est mis à pleurer.

58        Et j’ai dit: «Mais, AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous êtes guéri. Prenez votre petit-déjeuner.» C’était réglé.

59        Et ils avaient pris la photo. Et ils avaient pris... Cet appareil photo installé là, prenant cette photo-là, chacune d’elles. Et il avait pris trois photos de l’Ange du Seigneur. Et puis, il a pris cinq ou six, après ; cinq ou six, avant. Et cela se faisait voir le nég-... dans l’appareil photo encore, l’Ange du Seigneur en train de descendre. Quand Il est arrivé, Il a commencé à descendre, quand Il est venu au-dessus de moi, et quand Il partait. Je les ai ici même à l’estrade ce matin, cela a parcouru tous les journaux allemands, et surtout ailleurs. J’ai cela ici même maintenant, les photos de l’Ange du Seigneur. Ô mon vieux !

60        Le Seigneur Jésus ne faillit jamais: «Les cieux et la terre passeront, a-t-Il dit, mais Ma Parole ne passera point.» Il a dit: «Moi l’Eternel, Je l’ai planté ; Je l’arroserai jour et nuit, (Alléluia !) de peur qu’on ne l’arrache de Ma main, Je l’arroserai jour et nuit.» Voyez?

61        Eh bien, j’en ai tout un tas ici. Il y en a environ deux douzaines. Mais voici la photo, celle que je soulève comme ceci. Et, peut-être, après le service, je demanderai à frère Neville de bien vouloir s’en occuper, il peut vous montrer cela après le service.

62        Et maintenant, voici donc la photo du petit-déjeuner des prédicateurs. Eh bien, vous pouvez voir comment les lumières sont ici, l’aspect de la salle. Il y a environ six après, avant ceci, et six après.

63        Maintenant, Le voilà. Ici, c’est moi, je me tiens ici même. Là, c’est l’interprète. Et c’est docteur Guggenbuhl. Là, c’est frère Bosworth. Ceux-ci sont tous des pasteurs de l’église de l’Etat, leurs groupes. Très bien.

64        Maintenant, quand Cela–quand Cela a frappé, ça se voit. Vous voyez, il n’y a pas de lumière ni rien là-dedans (Voyez?), quand Cela a frappé.

65        Eh bien, quand je me suis levé, j’ai dit: «Tenez-vous debout, l’Ange du Seigneur est ici», Le voici. Oh ! la la !...?... Là, c’est quand Il descendait. Vous voyez, moi, je suis ici, je me tiens ici même. Il est en train de descendre. On Lui a pris une photo, en train de monter, de descendre du plafond, on dirait, en train de descendre. Vous voyez, tout le monde regardait. Et sur cette photo ici regarde de côté.

66        Et ici, cet homme ici, avec le col retourné, c’est l’homme à qui Il parle. Voyez? C’est celui qui donne... à qui je m’adresse ici (Voyez?), et il regarde. J’ai dit: «La vision concerne cet homme qui est debout juste de l’autre côté ici. Et alors, quel genre de carte de prière avez-vous?» Voyez? Vous voyez ce qu’ils... Ils sont là.

67        Eh bien, ici, c’est quand Il est déjà descendu, et vous ne voyez que mes épaules, là. C’est quand la vision est en cours, quand Il est en train de lui parler. Et ici, c’est quand Cela est là, quand Cela quitte mon visage, avec la moitié de mon visage cachée là par la vision, l’Ange du Seigneur, la gloire du Seigneur quitte. Voyez-vous Cela là même? Et ici, c’est après que Cela était terminé, nulle part du tout.

68        Alors, ils ont donc eu cela ; ça a parcouru toute l’Allemagne. Ça parcourt maintenant les Etats, et ça passe par différents magazines religieux. En voilà une, pendant qu’Il descendait. En voici une, quand Il est là ; et ici, c’est quand Il part. Voyez?

69        Oh ! Il vit, Il vit. Jésus-Christ vit aujourd’hui. Ainsi, en plein conflit, ne vous faites pas de souci, Il est toujours Dieu. Il l’a toujours fait. J’en suis très reconnaissant. Je sais, ici, c’est ma ville natale, il est difficile qu’on comprenne cela ici, et surtout que c’est chez moi.

70        C’est le lieu le plus difficile au monde, évidemment, c’est: pas pour vous, mes amis. Mais, eh bien, Jésus n’a-t-Il pas dit la même chose? Parmi les vôtres, c’est–c’est pire. En effet, on n’y peut rien. Les gens ne veulent pas être comme cela, mais ils le sont. Les Ecritures ne peuvent que s’accomplir. Elles doivent s’accomplir. Elles ne peuvent pas être brisées. Les Ecritures doivent s’accomplir. Jésus vit donc aujourd’hui.

71        Et, amis, ce petit tabernacle aujourd’hui, avec ses petits murs rudimentaires et pour les étrangers qui sont dans nos murs, nous vous souhaitons un cordial bienvenu ici au Nom du Seigneur Jésus-Christ, comme Ses enfants bien-aimés. Et nous L’aimons, et nous aimerions que vous vous réjouissiez de cette communion ensemble ce matin alors que nous parlons de la Parole du Dieu vivant.

72        Et je désire, solennellement, que vous priiez pour moi. Je suis à l’heure des décisions irrévocables de ma vie, en ce temps-ci. Je m’en approchais depuis longtemps. Je suis finalement arrivé à ce niveau-ci, où je dois prendre une grande décision tout de suite. Alors, priez pour moi. Allez-vous le faire?

73        Je vous ferai comprendre un peu. Je me suis tenu parmi les frères, sans représenter quoi que ce soit, j’allais de l’un à l’autre qui... et j’ai constaté qu’en me tenant parmi eux, je me suis moi-même amené à ce niveau-ci. C’est...

74        J’ai été ordonné ici par le docteur Davis, vous le savez tous, dans une vieille petite église baptiste par ici. Et maintenant, le... Je vous ai souvent dit que j’ai trouvé deux catégories de gens: l’une d’elles, ce sont les baptistes et les fondamentalistes, ils ont une bonne conception mentale de la Parole. De l’autre côté, je trouve le Plein Evangile: les méthodistes, les nazaréens, les pèlerins de la sainteté, les pentecôtistes, eux tous ; ils ont la foi. L’une d’elles est montée jusqu’à recevoir le Saint-Esprit, et ce...

75        Mais ils sont si déchainés avec Cela, ils ne savent comment Le contrôler. Et les–les autres ici, ils connaissent la Parole et comment La placer, mais ils n’ont pas la foi avec Cela. Si seulement je pouvais mettre la foi des pentecôtistes dans la théologie des baptistes (Quoi?), l’église serait en ordre. C’est vrai, si seulement je pouvais avoir cela. Ces dons merveilleux de la Pentecôte, c’est une honte, la façon dont vous les avez foulés aux pieds et vous les avez maltraités, et tout.

76        Tenez, je vais vous raconter un petit quelque chose qui est arrivé l’autre jour, juste pour vous faire voir.

77        Je dirais ceci parce que c’est le tabernacle, et ici, c’est chez moi. Je prêche ce que je veux (Voyez?), et ici, ou ce que le Seigneur me dit plutôt. Voyez? Ce n’était pas intentionnellement que j’ai dit cela: «Ce que je veux.» Je ne voulais pas dire cela, car je... ça serait mes propres désirs.

78        Mais je–j’ai entendu un commentaire l’autre jour que quelqu’un avait–avait fait au sujet d’une brouette.

            Un homme disait: «Ils ont tenu une grande réunion.» Et il a dit, cela: «Mais, a-t-il dit, il n’y avait pas assez d’esprit, il n’y avait pas assez de bruit à ce sujet.»

79        Et un vieux prédicateur a dit: «Eh bien, a-t-il dit, quand j’habitais la ferme, j’allais à la ferme, et j’y allais avec ma brouette vide, et chaque fois que je cognais une petite bosse, cela grinçait, faisait claquer, éclatait, sautait et tout.» Il a dit: «Quand je l’avais chargée d’une bonne nourriture et des produits de champ, je la ramenais. Et elle se cognait contre les mêmes bosses, et elle ne bougeait pas du tout, c’était une brouette bien chargée.»

80        Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’une brouette bien chargée, bien pleine, sachant où nous allons, sous la conduite du Saint-Esprit.

81        Eh bien, il y a quelque temps, je vais vous dire ce que... Savez-vous ce qu’est ma–ma théologie? L’amour rédempteur, quand vous avez l’amour les uns pour les autres. Voyez? Peu importe ce que sont ces autres choses, combien de dons nous avons, ou combien de ceci ou de cela nous avons; si nous n’avons pas l’amour les uns pour les autres, nous–nous sommes perdus. C’est tout.

82        Je suis allé chez un homme. Eh bien, frères, je cite les noms des églises ici ce matin. Mon intention n’est pas de faire du mal en faisant ça. Mais je suis allé chez un homme qui est membre chez les Assemblées de Dieu. Il ne me connaissait pas. Il y a de cela des années. Je suis arrivé auprès de lui ; j’ai dit: «Bonjour, monsieur.»

            Il a dit: «Bonjour.»

83        J’ai dit: «Je comprends que vous êtes un prédicateur.»

            Il a dit: «Oui.» Et juste avant le... Un grand homme, chez les Assemblées de Dieu, il voulait que j’adhère aux Assemblées de Dieu. Il a dit: «Venez, adhérez, car nous sommes la plus grande organisation de la pentecôte dans le monde.»

84        J’ai dit: «C’est peut-être vrai, mon frère, mais j’aimerais me tenir parmi vous tous, et dire: ‘Nous sommes frères.’» Voyez? J’ai dit: «Peut-être que je suis fort avancé sur mon chemin dans la mienne, vous aussi peut-être, dans la vôtre, mais soyons des frères, après tout. Voyez? Soyons des frères.»

            Et il a dit: «Oh ! a-t-il dit, ça va. C’est nous qui avons l’église.»

85        Il m’est alors arrivé d’examiner. Je suis allé chez un homme ; j’ai simplement pris le côté négatif, de deux côtés, pour tester. Je suis allé chez un frè-... ce frère-ci, et j’ai dit: «J’apprends que vous êtes membre des Assemblées de Dieu, un prédicateur.»

            Il a dit «Oui.» Il a dit: «Et vous, qui êtes vous?»

            J’ai dit: «Je suis un baptiste.»

86        Et il a dit: «Eh bien, avez-vous reçu le Saint-Esprit?»

            J’ai dit: «Oui.» J’ai dit: «J’ai reçu le Saint-Esprit.»

            Il a dit: «Parlez-vous en langues?»

            J’ai dit: «Oui. Oui, j’ai parlé en langues.»

87        Il a dit: «Frère, vous L’avez. Alléluia ! Gloire au Seigneur ! C’est Cela.»

            J’ai dit: «Ouais, ai-je dit, j’ai reçu le Saint-Esprit et j’ai parlé en langues, comme évidence de cela.» Et j’ai dit...

88        Il a dit: «Oh ! Vous allez donc sortir de cette vieille église baptiste raide et formaliste. Alléluia !» Et il a parlé en langues à quelques reprises.

89        J’ai dit: «Oui, j’ai reçu le Saint-Esprit, j’ai été baptisé au Nom de Jésus-Christ. Et...»

90        Il a dit: «Vous quoi?»

            Et j’ai dit: «J’ai reçu le Saint-Esprit, et j’ai été baptisé au Nom de Jésus-Christ.»

91        Il a dit: «On ne reçoit pas le Saint-Esprit comme cela.»

            J’ai dit: «Vous me l’avez dit un peu trop tard.» J’ai dit: «Je l’ai déjà fait.» Alors, il a dit... Et j’ai dit: «Je–je–je... donc, je l’ai donc déjà fait.»

92        Et il a dit: «Oh ! On ne peut pas recevoir Cela comme ça.» Il a dit: «Croyez-vous cette espèce d’hérésie là?» Voyez?

93        Je–j’ai dit: «Oh ! Je ne pourrais pas qualifier cela d’hérésie.» J’ai dit: «La Bible l’enseigne.»

            Il a dit: «Sortez de ma maison. Je n’aimerais rien avoir à faire avec vous.»

94        J’ai dit: «O.K. Que le Seigneur soit avec vous, frère.» Je suis sorti.

95        Il n’y a pas longtemps, un vieux prédicateur baptiste là-bas... C’était mon premier voyage à Phoenix, à Curtis. Je suis allé voir ce garçon. Je suis entré chez lui, j’ai dit: «Bonjour, monsieur.»

            Il a dit: «Bonjour.»

96        J’ai dit: «J’apprends que vous êtes un prédicateur baptiste.» Là loin, du temps où ce jeune garçon, là à cet endroit, avait été guéri de l’affection pulmonaire, jadis, là où se trouve le sanatorium là-bas. J’oublie le nom de cet hôpital. Ainsi donc, j’ai simplement dit: «J’apprends que vous êtes un prédicateur baptiste.»

            Il a dit: «Oui.»

            J’ai dit: «Avez-vous reçu le Saint-Esprit?»

            Il a dit: «Eh bien, qu’êtes-vous, pentecôtiste?»

97        Et j’ai dit: «Oui, je suis pentecôtiste.» J’étais un baptiste chez l’autre, mais j’étais un pentecôtiste chez celui-ci. J’ai dit: «Oui, ai-je dit, je suis pentecôtiste.» J’ai dit: «Avez-vous reçu le Saint-Esprit? L’évidence, le parler en langues?»

98        Il a dit: «Oui, oui, a-t-il dit. Eh bien, a-t-il dit, je vais vous dire quoi, frère, a-t-il dit, c’est en ordre.» Il a dit: «Mais, vous savez, jamais je n’ai donc... d’une façon ou d’une autre, je ne peux simplement jamais voir cela comme ça.» Il a dit...

99        Et j’ai dit: «Oh ! Vous n’avez alors rien eu. C’est tout ce qu’il y a. Vous n’avez rien, si vous ne faites pas cela. C’est tout.»

100      Il s’est avancé vers moi, il m’a tenu la main, il m’a regardé droit dans les yeux et m’a entouré de son bras. Il a dit: «Mais nous sommes frères, n’est-ce pas? Nous allons au ciel, n’est-ce pas, frère?»

101      J’ai dit: «Oui. Et, frère, il se fait que je suis de votre côté.» Voyez?

102      Eh bien, j’ai dit: «Par cela, cet homme a prouvé qu’il avait effectivement le Saint-Esprit, et l’autre avait prouvé qu’il n’avait pas le Saint-Esprit.» C’est vrai. Voyez? C’est exact. Voyez? L’homme avait la théologie, mais aussitôt que j’avais dit quelque chose qui contrariait sa théologie, alors il a explosé. En effet, il n’avait rien d’autre que sa théologie. J’avais contrarié la théologie de cet autre, et il avait Christ pour le retenir là. Amen. Oh ! la la !

103      Soyez une bonne brouette, chargée de bonnes choses, et ayez foi les uns envers les autres. Ayez foi en Dieu. Aimez-vous les uns les autres, et le Seigneur nous bénira. Ne le croyez-vous pas? Amen.

104      Maintenant, avant que nous ouvrions cette vieille Sainte Bible ici, prions. Notre Père céleste, c’est si bon aujourd’hui de savoir que Jésus est mort à notre place, pour nous sauver du péché, nous assembler comme des enfants bien-aimés sous l’onction du Saint-Esprit, guérissant nos maladies, pardonnant toute notre iniquité ; c’est Lui qui guérit toutes nos maladies, qui renouvelle notre jeunesse comme Il le fait pour les aigles, afin que nous puissions monter haut, très haut...

105      L’aigle peut monter plus haut que tout autre oiseau, car il peut voir plus loin, et voir des choses à venir. Nous sommes reconnaissants ce matin, Seigneur, de ce que Tu nous as dotés de la vue de l’aigle, le Saint-Esprit qui regarde au loin et voit le grand moment à venir, quand Jésus viendra. Tous les troubles seront terminés, toute maladie prendra fin ; tous les ennuis et la mort s’enfuiront. Nous en sommes contents, d’avoir l’opportunité de vivre en ce grand et merveilleux jour maintenant, pour prêcher l’Evangile.

106      Et nous savons ceci, que Satan est en train de donner son dernier coup à l’église. Il ne pourra jamais faire cela après cet âge-ci. Elle sera en sécurité sous les ailes de Son Amoureux, après ce temps-ci. Et nous savons qu’il fait des imitations religieuses. Il fait toutes sortes de choses. Et la Bible dit qu’il sera comme un lion rugissant, dévorant ce qu’il peut dévorer. Il sera si astucieux et rusé qu’il séduirait, si c’était possible, même les élus, si c’était possible. Mais, ô Seigneur, Tu es la protection de ceux qui fuient en Ton sein pour chercher refuge. Et nous venons au Nom de Jésus ; reçois-nous, Seigneur.

107      Bénis la lecture de Ta Parole. Bénis les gens ici. Je suis très content, Seigneur, d’être chez moi aujourd’hui, là où nous n’avons pas besoin d’interprète, là où nous n’avons besoin de personne pour traduire en langues. Et alors, nous pensons, que quand nous arriverons à la Maison, dans la Gloire, on n’aura plus besoin de traducteurs, plus besoin d’interprètes, nous parlerons tous une seule langue là. Babylone sera alors passée, oubliée. On ne s’en souviendra plus ; tout sera passé.

108      Ainsi, Père, nous Te prions, au Nom de Jésus, de nous interpréter la Parole. Bénis-nous. Bénis chaque pécheur, Seigneur, qui est assis ici présent ; que, durant le temps de la prédication de la Parole, il soit convaincu de ce qu’il vit mal ; qu’il vienne, lui ou elle, Te donner sa vie, l’abandonner aujourd’hui, sachant que c’est le dernier jour.

109      Que les saints soient élevés. Que nous partions d’ici avec une nouvelle vision aujourd’hui, allant dans la force du Seigneur. Que les malades s’en aillent ce matin bien portants. Que la prédication de la Parole apporte cela. Que chaque personne malade soit guérie, que tous ceux qui sont très malades... Certains sont malades, aveugles, rongés par le cancer, souffrant du coeur, toutes sortes de maladies. C’est Toi le Guérisseur, Père. Et puisses-Tu Te manifester par l’Esprit ce matin, sachant qu’il n’y a rien dans l’homme qui puisse guérir un autre. Mais la guérison réside dans la foi dans le Seigneur Jésus. Et puisse-t-Il être si proche que tout le monde aujourd’hui pourra accepter Sa guérison (Accorde-le.), et accepter son salut par-dessus tout. Nous prions au Nom de Jésus. Amen.

110      Maintenant, j’aimerais prendre un petit texte ici ce matin, juste pour parler un peu sous forme d’une saynète. J’ai parlé de ce sujet une fois auparavant, et il m’a été demandé de le refaire au tabernacle.

111      Un jour ici récemment, j’étais dans le Kentucky, à Campbellsville. Et j’étais dans un–un petit endroit-là, un petit motel, et il y avait un... Ce soir-là, en lisant les Ecritures, j’ai lu une portion des Ecritures sur une femme de très mauvaise vie, dans la Bible. Elle avait témoigné un grand honneur à Jésus.

112      Et Jésus, pour l’une de ces femmes, a une fois dit: «Cette histoire doit être racontée partout où cet Evangile sera prêché.»

113      Et je me suis dit: «Je–je n’ai jamais parlé de ceci nulle part. Je crois que je vais simplement en parler, sous forme d’une saynète.»

114      Et puis, il m’a été demandé ce matin de bien vouloir... ou plutôt il y a quelques jours, de bien vouloir revenir au tabernacle et–et en parler encore ce matin. Et je prie que... Peut-être que certains étaient ici, étaient par là quand j’avais prêché là-dessus. Je vais essayer d’aborder cela d’un point de vue un peu différent.

115      Et maintenant, le–le passage des Ecritures se trouve dans Saint Luc, chapitre 7, et à partir du verset 36. Je lirai un verset, et puis, quand vous retournerez chez vous, vous en lirez le reste. Saint Luc 7.36. Ou, peut-être je lirai une portion, une portion de Cela, en effet, c’est–c’est bien de lire Cela.

116      Vous savez, la Parole du Seigneur est toujours parfaite. Vous savez, nous voyons les âges s’écouler, nous voyons la science se lever et dire: «Oh ! Dieu a commis une erreur là.» Quelques années plus tard, ils reviennent et disent: «Vous savez, Il avait raison.» Voyez? Toujours, ils... Voyez, ils avaient scientifiquement prouvé qu’Il avait tort, d’abord, ensuite ils doivent détruire toute leur théologie, revenir et prouver qu’Il a raison. Voyez? Dieu reste donc assis au Ciel et se moque d’eux, je pense, et dit: «Oh ! la la ! Pauvres petits enfants, pourquoi ne vous ressaisissez-vous pas tout simplement? Venez, servez-Moi et croyez simplement ce que J’ai dit à ce sujet.» Voyez? Cela règle la question.

117      Alors, maintenant, je vous ai donné l’occasion de prendre le passage des Ecritures.

Un pharisien pria Jésus de manger avec lui. Jésus entra dans la maison du pharisien, et se mit à table.

Et voici, une femme pécheresse qui se trouvait dans la ville, ayant su qu’il était à table dans la maison du pharisien, apporta un vase d’albâtre plein de parfum,

et se tint derrière, aux pieds de Jésus. Elle pleurait ; et bientôt elle lui mouilla les pieds de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les baisa, et les oignit de parfum.

Eh bien...

Le pharisien qui l’avait invité, voyant cela, dit en lui-même: Si cet homme était prophète... (Saisissez-vous cela?)... cet homme était prophète, il connaîtrait qui et de quelle espèce est la femme qui le touche, il connaîtrait que c’est une pécheresse.

118      «S’Il était Prophète.» Voyez? C’est pour cela qu’on L’avait invité là.

Jésus prit la parole, et lui dit: Simon, j’ai quelque chose à te dire. Maître, parle, répondit-il.

Un créancier avait deux débiteurs: l’un devait cinq cents deniers, et l’autre cinquante.

Comme ils n’avaient pas–ils n’avaient pas de quoi payer, il leur remit à tous deux leur dette. Lequel l’aimera le plus?

Simon répondit: Celui, je pense, auquel il a le plus remis. Jésus lui dit: Tu as bien jugé.

Puis, se tournant vers la femme, il dit à Simon: Vois-tu cette femme? Je suis entré dans ta maison, et tu ne m’as point donné d’eau pour laver mes pieds; mais elle, elle les a mouillés de ses larmes, et les a essuyés avec ses cheveux.

Tu ne m’as point donné de baiser ; mais elle, depuis que je suis entré, elle n’a point cessé de me baiser les pieds.

Tu n’as point versé d’huile sur ma tête ; mais elle, elle a versé du parfum sur mes pieds.

C’est pourquoi, je lui dis... C’est pourquoi je te le dis, ses nombreux péchés ont été pardonnés: car elle a beaucoup aimé. Mais celui à qui on pardonne peu aime peu.

Et il dit à la femme: Tes péchés sont pardonnés.

Ceux qui étaient à table avec lui se mirent à dire en eux-mêmes: Qui est celui-ci, qui pardonne même les péchés?

Mais Jésus dit à la femme: Ta foi t’a sauvée, va en paix.

119      Vous savez, il y a quelque chose qui cloche. Pour commencer, le–le tableau ne donne pas bien, d’une façon ou d’une autre. On peut bien le voir, il y a quelque chose qui cloche ici. Qu’est-ce que ce pharisien voulait de Jésus? Il n’avait rien à faire avec Lui. Il Le haïssait. Les pharisiens n’aimaient pas Jésus. Eh bien, Lui a-t-il demandé de venir dîner chez lui comme un convive alors qu’il Le haïssait? Généralement, les hommes s’invitent au dîner quand ils s’aiment. Mais ce pharisien qui invite Jésus, ça n’a pas l’air correct, n’est-ce pas? Et il y a quelque chose qui cloche dans cette histoire-ci, quelque part.

            Alors, maintenant, ne soyons pas pressés. Examinons cette histoire un petit instant. Présentons-la sous forme de saynète. Et réfléchissons-y. Il y a quelque chose qui cloche.

120      Vous savez, les gens ont des choses en commun. Vous savez, les gens qui aiment le Seigneur, ils aiment fréquenter l’église parce qu’ils–ils ont des choses en commun. Ils–ils... Nous avons des terrains communs pour des choses. Nous venons ici, car nous sommes tous des croyants dans cette–cette façon d’adorer. Nous croyons dans la guérison divine ; c’est la raison pour laquelle vous amenez vos malades ici. Vous n’allez pas à des endroits où on ne croit pas dans la guérison divine pour–pour être guéri. Vous fréquentez les lieux où on croit la guérison divine. Et nous croyons dans le fait d’adorer le Seigneur en Esprit. Et c’est pourquoi vous êtes venus ici, c’est parce que nous avons... C’est la communion.

121      Eh bien, comme je l’ai souvent dit, vous prenez par exemple une toute petite fille qui suit la grand-mère tout le temps. Vous feriez mieux de faire attention. Il y a quelque chose qui cloche là. Il y a un grand écart d’âges entre elles. L’une a six ans, et l’autre a soixante-dix ans. Il y a quelque chose qui cloche. Eh bien, peut-être qu’elle est la chouchoute de la grand-mère (Voyez-vous?), c’est peut-être cela. Ou, peut-être, la grand-mère peut avoir des bonbons plein la poche, vous savez. Il y a alors quelque chose, la raison pour laquelle la petite fille... Pourquoi? Elle ne voudra pas jouer avec les enfants ; elle suit simplement la grand-mère. Il y a quelque chose–quelque chose de curieux à ce sujet. En effet, les petits enfants ont des choses avec des petits enfants. Les petits enfants jouent avec les petits enfants. La Bible en parle dans Esaïe, les petits enfants jouant dans les rues.

122      Eh bien, prenez là en Allemagne. J’ai vu de petits Américains et de petits Allemands, eux tous, jouant ensemble. Le petit Allemand peut être en train de parler vite l’allemand, et le petit Américain parle l’anglais, mais ils jouaient ensemble. C’étaient des enfants. Ils avaient des choses en commun.

123      Les jeunes filles ont des choses en commun. Elles s’associent à des jeunes filles. Elles parlent de leurs amis garçons et–et de différentes choses. Elles–elles s’associent. Les gens d’âges moyen, ils ont des choses en commun.

124      Les vieux ont des choses en commun. Vous prenez les–les vieilles femmes, elles parlent de... au sujet des femmes plus âgées. Elles ont des choses en commun dont elles parlent.

125      Et nous avons différents clubs, comme les Kiwanis, par exemple. Les Kiwanis, les gens de la ville se rencontrent et parlent ensemble. Ils ont des choses en commun auxquelles ils s’intéressent, les activités sociales de la ville. Ils aimeraient savoir comment ils pourront faire de cela un–un endroit meilleur, comment ils peuvent nourrir les pauvres et tout. (Voyez-vous?) Ils–ils ont donc un lieu de réunion. Ils ont des choses en commun. Ils aimeraient parler de ces choses, des sujets dont ils voudraient parler.

126      Comme maman le disait jadis, elle disait: «Ceux qui se ressemblent s’assemblent.» Ce–c’est toute la vérité là-dessus. Voyez? Vous prenez...

127      On ne voit pas les buses et–et les colombes communier. Ils s’éloignent vite les uns des autres. Pourquoi? Ils n’ont rien de quoi parler. Eh bien, une buse peut parler à une autre de la charogne quelque part.

128      Et c’est pareil pour les pécheurs. Ils parlent de grandes soirées dansantes et des fêtes où ils vont, des buses. Ainsi, ils–ils aiment parler de ces choses. Mais une colombe ne le peut pas. Elle ne s’intéresse pas à–à cette vieille charogne. Laissez cela de côté. Oh ! la la ! Elle ne peut pas en supporter l’odeur. Elle s’en éloigne. Voyez? C’est comme ça.

129      Les chrétiens parlent des choses saines et de bonnes choses ; les pécheurs parlent des choses sales, des choses désagréables, et ils chantent des chansons vilaines.

130      Et même, c’est une grande disgrâce dans notre Amérique ici, au point même que les gens là-bas aimeraient savoir quel genre de femmes nous avons dans ce pays. Ils disaient: «Toutes nos chansons sont des chansons sales, au sujet de nos femmes. En avez-vous d’agréables par ici?»

131      Et une certaine organisation tenait une convention là. Le journal avait écrit à ce sujet, pendant que j’étais là. Et on a dû faire porter aux jeunes filles leurs jackets aux jambes afin qu’on puisse leur prendre des photos, pour ne pas déshonorer la photo... le journal: Elles portaient des shorts, dans une de nos grandes organisations religieuses, elles étaient venues en Allemagne. Oh ! la la ! Des buses, c’est vrai. Ceux qui se ressemblent s’assemblent. C’est vraiment dommage, mais c’est la vérité.

132      Eh bien, nous sommes entre nous, et nous aimerions parler en famille. Nous aimerions–nous aimerions parler entre nous. Et maintenant, c’est la raison pour laquelle ils n’ont pas de communion.

133      La nuit et le jour n’ont pas de communion. Quand le jour se lève, la nuit fuit tout simplement. Mais la nuit ne peut pas tomber et chasser–chasser la journée, quand il fait jour. Et la journée... La journée et la nuit ne peuvent pas s’accepter au même moment. Elles ne peuvent pas exister dans le même canal. Et la lumière est trop forte par rapport–par rapport–par rapport à l’obscurité ; l’obscurité se disperse.

            Avez-vous déjà remarqué? Les araignées, les araignées, les veuves noires, les serpents, et toutes sortes d’animaux venimeux, des reptiles, ils s’éclipsent et rôdent la nuit. Pourquoi?

134      Ils sont des ténèbres. Ils sont du royaume des ténèbres. Ils ne s’associeront pas la journée aux moqueurs ni à d’autres animaux, parce qu’ils sont des ténèbres. Leurs oeuvres sont des ténèbres. Ce sont de mauvaises créatures. La vie qui est en eux est mauvaise. S’ils vous mordent, cela vous tuera, si vous n’arrivez pas à obtenir aussitôt une assistance. Et ils–ils ont communion dans les ténèbres.

135      C’est la raison pour laquelle les gens aujourd’hui, la plupart d’entre eux, dorment la moitié de la journée, courent çà et là toute la nuit. Voyez? Ils sont... C’est de l’obscurité. C’est alors que le mal se commet, dans les ténèbres.

136      Mais Jésus a dit: «Vous êtes les enfants de la Lumière. Marchez dans la Lumière, et vous ne marcherez pas dans les ténèbres. Celui qui marche dans les ténèbres ne sait pas où il va». Il ne peut pas voir où il va. Mais un homme qui marche dans la Lumière sait où il va. Il se peut que vous fassiez beaucoup de faux pas, mais vous êtes sur le chemin de retour à la maison. Ça, c’est une chose sûre. Vous savez où vous allez, parce que vous marchez dans la Lumière.

137      Mais cette communion, ce pharisien qui a invité Jésus... Pour commencer, j’aimerais vous faire savoir ce que veut dire un pharisien. Un pharisien, c’est un acteur. Consultez le mot pharisien en grec, cela veut dire quelqu’un qui fait du théâtre. Je n’aime pas ça.

138      Les acteurs, nous en avons trop en Amérique, les acteurs qui prétendent être quelque chose qu’ils ne sont pas, ils se font passer pour quelque chose qu’ils ne sont pas.

139      Comme le membre du Congrès Upshaw avait l’habitude de le dire, c’est un vieux slogan qu’il utilisait pour dire: «Vous–vous essayez de vous faire passer pour ce que vous n’êtes pas.» C’est vrai. Vous essayez de vous faire passer pour quelqu’un d’autre alors que vous n’avez pas à le faire.

140      Nos Américains par exemple, à Hollywood... quand je vais là, vous trouvez beaucoup de gens par là qui sont des acteurs. Ils sont tellement restés devant la caméra qu’une fois descendus dans la rue, ils se font passer pour une imit-... ou plutôt une personne ou une personnalité d’une époque passée. Ils descendent dans la rue, ils se retrouvent toujours en train de faire des mises en scène: pharisiens ! Ce n’est pas seulement à Hollywood. Nous avons cela à Jeffersonville.

141      Vous regardez trop la télévision. C’est ça le problème. C’est vrai. C’est vrai. Des acteurs, pharisiens, cherchant à se faire passer pour ce que vous n’êtes pas, faisant parade.

            Vous ne trouvez pas cela seulement dans les rues. Vous trouvez cela à la chaire. Vous voyez des hommes monter à la chaire et se confectionner une voix de la chaire: «Eh bien, je vous assure, frères», une voix de la chaire, du théâtre. Des pharisiens, des hypocrites. Parlez comme vous parlez dans la rue. Ne cherchez pas à fabriquer quelque chose. J’ai horreur de voir quelqu’un chercher à fabriquer quoi que ce soit.

142      Beaucoup de soeurs parfois, vous savez, elles comme des hommes, elles font des montages. Vous allez chez elles et vous les entendez dire: «John, tu vas là au coin. Je t’avais dit de ne pas y aller.»

            «Oui, ma chère.»

143      Le téléphone sonne. Elle dit: «Oh ! Salut...» Pharisienne, vous actrice. Arrêtez de faire des mises en scène comme cela. Restez vous-même. Agissez normalement, naturellement ; les gens auront beaucoup plus de considération pour vous. Ne cherchez pas à vous faire passer pour quelqu’un d’autre ; vous ne l’êtes pas. Soyez seulement original.

144      Mais tous ces montages, pharisien, se faisant passer pour quelqu’un d’autre alors qu’on ne l’est pas. Je n’aime pas ça. Vous ne savez jamais comment traiter avec une telle personne. Vous ne savez pas où vous en êtes avec lui. Il ne sait pas lui-même où il se tient, car il est quelque chose, quelque chose dans son coeur, et autre chose dans sa bouche, c’est donc un acteur. Je n’aime simplement pas cela. Il semble simplement y avoir trop de quelque chose qui n’est pas réel.

145      Mais le peuple américain laisse les petites filles sortir et voir ces–ces... certaines de ces femmes de Hollywood, habillées d’une espèce de robe vulgaire. Pour commencer, vous savez, vous la voyez là dans la rue, portant la même chose: des actrices, des pharisiennes. C’est vrai.

146      Puis, vous voyez quelqu’un, un prédicateur, il parcourt le pays avec un ministère. Vous découvrez que des acteurs pharisiens viennent, font un montage, de l’imitation. On retrouve cela dans toutes les couches sociales. Des acteurs. C’est vraiment dommage. Pourquoi ne restez-vous pas juste ce que vous êtes? Dieu aura plus de considération pour vous. Soyez donc... Tout le monde sait après tout ce que vous êtes. Votre vie montre ce que vous êtes, ne faites pas des mises en scène.

147      Qu’est-ce que ce pharisien voulait de Jésus? Je n’arrive pas à me représenter cela dans mon esprit. Qu’est-ce qu’il voulait de Jésus? Il Le haïssait. Et il est là, s’apprêtant à avoir un grand souper là.

            Et, oh ! la la ! je peux le voir parcourir les immenses corridors de sa maison.

148      Oh ! Comme ils peuvent faire parade ! Il parcourt là, se frottant ses mains potelées et grasses, vous savez, avec de gros anneaux en boucle de diamant tout autour de ses doigts, disant: «Eh bien, je pense qu’il est temps pour moi d’organiser mon banquet. Hmmph.» Des salles parfumées, ses tapis persans sur le pavement, il fait les cent pas, ce grand pharisien corpulent, grassouillet fait les cent pas, en disant: «Eh bien, maintenant, si seulement je peux trouver une espèce de loisir. Si seulement je peux trouver quelque chose. Evidemment, vous savez, je suis un homme bien connu, et je suis en bons termes avec la–la–la fine fleur de la société.» Hein ! hein !

149      La fine fleur de la société? C’est ce que les gens ont à l’esprit aujourd’hui, la fine fleur de la société. Pourquoi me faire des soucis pour la fine fleur de la société? J’aimerais savoir ce que Jésus veut que je sois. Peu m’importe ce qu’il en est de la fine fleur de la société. Laissez-les s’occuper d’eux-mêmes, ce sont des buses, des pharisiens du théâtre. Laissez-les tranquilles. Jésus a dit: «Ce sont des conducteurs aveugles des aveugles.»

150      Un homme m’a écrit une lettre depuis là en Allemagne, disant: «Venez, et qu’on le laisse couvrir la tête de gens de–de sacs, et qu’ensuite on me laisse savoir ce qui cloche chez eux, alors il–il parlera avec moi.»

151      J’ai dit: «Dites à ce vieux renard: ‘Aujourd’hui, je chasse les démons, et demain, j’en ai fini.’» Amen. Amen. Démon, acteur...

152      Il est là, faisant les cent pas, en disant: «Vous savez, j’ai le diplôme le plus considéré de cette ville. Ma parole dans le Kiwanis est hautement considérée. Et au temple, tout le monde m’estime. Je suis docteur pharisien, père. Je suis la grosse légume par ici. J’ai beaucoup d’argent. Tout le monde le sait. J’habite dans un palais. Tout le monde a de l’estime pour moi. Et, oh ! [Frère Branham fait claquer les doigts.–N.D.E.]

153      «Pourquoi n’y avais-je pas pensé?» Je peux le voir se frotter les mains. «Je sais ce que je vais faire. Je sais comment amener tout le monde ici à ma fête, et je serai l’objet de conversation dans la ville.»

154      Ce Je, je, je, je, je, je, vous savez, c’est une maladie que beaucoup de gens contractent. Je ferai. J’ai fait. Je ferai. Ôtez le je du chemin. Où est la place de Jésus dans cette histoire? Je ferai. Voyez? Je ferai, et J’aurai, et Je dirai. Et: Je, je, je, je, c’est tout ce à quoi ils pensent.

            Il a dit: «Eh bien, pourquoi n’y avais-je pas pensé auparavant?» Très bien. Cela lui était venu à l’esprit, ce qu’il allait faire, on est donc tard, le soir. Je vois le soleil se coucher.

155      Et il y a quelqu’un, de grandes foules qui se tiennent là. Et ils... Je vois cet homme se tenir sur ses orteils ; il regarde par-dessus la foule. Et tout le monde reste souffle coupé. Ils écoutent les Paroles qui sortent des lèvres d’un Homme qui «Jamais homme n’a parlé comme cela auparavant.» Il enseigne.

156      Et je vois ce coursier venir de la maison de ce pharisien. Il a une commission pour laquelle il court. Il a marché toute la journée, deux ou trois jours, peut-être. Il venait de la basse Palestine, il est allé droit dans la partie du nord, cherchant à trouver Jésus.

157      Puis, finalement, il tombe sur Lui. Il se fait tard. Il transpire, fatigué. Ses jambes sont toutes recouvertes de poussière. Il est juste un laquais à la maison de son maître. C’est ce qu’ils étaient. Ils avaient beaucoup de laquais, juste pour travailler pour eux, faire leur sale besogne et tout.

158      Alors, il–il se tient là, tout fatigué. Et il se tient sur le bout des orteils et pousse un ouf. Enfin, je L’ai trouvé, pour mon maître, le pharisien.» Et alors, il–il regarde. Peu après, Jésus arrête de parler et se met à prier pour les malades.

159      Je peux voir ce coursier s’approcher, se frayant un passage à travers la foule en jouant des coudes. Il cherche à arriver là. Il tombe sur quelqu’un. Peut-être que c’était–peut-être que c’était Nathanaël, ou était-ce Philippe? Je ne sais pas, je n’étais pas là. Mais, de toute façon, il...

160      Présentons cela sous forme de saynète, une minute. Je le vois tomber sur lui et dire: «Monsieur, j’aimerais voir votre Maître. J’ai pour Lui un message important de la part de mon maître. Puis-je Le voir?»

161      Eh bien, d’abord, Philippe ne lui a pas accordé de l’attention à lui, car il y avait beaucoup de gens qui faisaient pression pour arriver auprès de Jésus. Ils voulaient qu’Il impose les mains à leurs enfants et tout. Et–et il passait un temps à retenir les gens.

162      Je le vois donc le rattraper encore et dire: «Maître... J’ai un message très important de la part de mon maître pour votre Maître. Puis-je Lui parler juste un instant, Lui transmettre ce message? Je vais repartir.»

163      Eh bien, je vois Philippe finalement l’amener là. Il dit: «Maître, cet homme semble venir d’une autre contrée ; il vient de la part d’un homme important ; il a un message pour Toi.»

            Et je peux voir le coursier, alors qu’il incline la tête devant Jésus.

164      Et, Jésus, par politesse, secoue la tête à l’intention du coursier. Il a dit: «Maître, mon maître, Simon le pharisien, organise un grand banquet chez lui ; c’est un homme bien connu. Et il organise un grand dîner et, oh ! il peut effectivement organiser un bon dîner. Vous le savez tous. Et il Vous invite comme son convive à ce dîner à telle et telle date.»

            Eh bien, je peux entendre...

165      Qu’auriez-vous fait si vous étiez là? Eh bien, vous auriez fait la même chose, probablement, qu’eux avaient faite. On a dit: «Oh ! Non, Seigneur. Non. Tu ne dois pas aller chez ce pharisien-là. Il n’a pas besoin de Toi. Regardez des milliers de malades ici. Eh bien, tout le monde cherche à Te toucher, Seigneur. Tu n’as pas le temps d’aller là auprès de ce pharisien joufflu, là. Eh bien, il–il est bien bourré d’argent. Et il–il–il n’a pas besoin de Toi. Eh bien, tu n’as pas à aller là. N’y va pas, Seigneur.» Je peux entendre Philippe dire: «N’y va pas, Seigneur.» Et j’entends Nathanaël, Pierre et les autres dire: «Ô Seigneur, non. Ne fais pas ça. Ce pharisien n’a pas besoin de Toi. Eh bien, il est seulement... Il a... Il se sert de Toi comme atout. Il–il–il a quelque chose sous sa manche. Il–il est sur le point de jouer un tour quelconque.» Et c’était vrai.

166      Mais, malgré tout cela, là où mon Seigneur est invité, Il y va. Il a dit: «Dis à ton maître, à telle et telle date et à tel moment, J’y serai.»

167      Alors, le coursier a incliné la tête et il a détalé, il a couru, retournant voir son maître. Comment a-t-il pu faire cela? Qu’est-ce qui l’a poussé à faire cela, se limiter à transmettre ce message-là? Et alors qu’il se tenait devant le Prince de tous les princes, qu’il avait audience auprès de Lui. Il a eu une entrevue avec le Roi de Gloire, mais il a manqué de saisir son opportunité. Il était tellement emballé par les choses du monde, les affaires de son maître, qu’il n’a pas saisi ce qu’était son opportunité.

168      Oh ! J’aurais bien voulu être à sa place ! J’aimerais aller auprès de Jésus une fois. J’essaie d’y aller chaque jour pour vos problèmes. Mais jamais je ne Le quitte donc, quand je suis dans Sa Présence, avant de L’avoir adoré.

169      Pourquoi ce coursier n’a-t-il pas pu tomber sur ses genoux et dire: «Maintenant, Seigneur, la première chose que j’aimerais faire, sachant que je me tiens dans Ta Présence et que je bénéficie de Ton attention: Pardonne-moi, un pécheur.» C’est ce qu’il aurait pu faire. C’est ce que j’aurais fait, je crois. Pas vous? Je crois que je Lui aurais demandé de me pardonner. «Seigneur, sois miséricordieux envers moi. Je suis un pécheur. Je n’ai pas d’espérance, je suis sans Dieu. Je suis juste un laquais dans la maison du pharisien. Veux-Tu me pardonner?» Mais, non, il avait autre chose à faire. Il devait s’occuper des choses civiles du monde, de la loi civile.

170      Et ne pensez-vous pas que nous sommes juste un peu trop emballés dans pareille histoire? Oh ! Nous devons polir le véhicule. Nous ne pouvons pas aller à l’église le dimanche: «Nah ! Oh ! je sais que Jésus vient à l’église, mais, oh ! la la ! je n’ai pas le temps d’y aller. Si–si je manque de changer les huiles aujourd’hui, cela peut brûler mes paliers demain.» Brûlez-les. Je préférerais voir mes paliers brûler, plutôt que de voir mon âme être tourmentée en enfer toute l’éternité. Ne ratez pas votre opportunité. Cela est présenté à chaque homme et à chaque femme dans ce monde, chaque jour, comme cela, mais ils manquent de saisir leur opportunité.

171      Il avait manqué cela. Il était là.

172      Mais nous avons autre chose à faire. Les enfants ont besoin des soins. «Nous ne pouvons pas aller à l’église, trop d’enfants à apprêter.» Amenez-les, de toutes les façons. «Eh bien, les–les voisins diront quelque chose.» Pourquoi vous souciez-vous de ce que les voisins disent? Saisissez chaque opportunité. Allez auprès de Jésus ; c’est l’essentiel. Ne soyez pas trop emporté par les affaires du monde. Nous passons trop de temps sur ces choses-là. Frayez-vous le chemin vers Lui. Et une fois arrivé là, déversez votre âme devant Lui.

173      Ne dites pas: «Seigneur, je Te servirai l’année prochaine si Tu me donnes une Cadillac au lieu de cette Ford. Seigneur, je ferai ceci, et ceci et cela, et cela, si Tu fais telle et telle chose.»

174      Venez et dites: «Seigneur Dieu, je ne vaux rien ; il n’y a rien en moi. Pardonne-moi. Je suis un pécheur.» C’est ainsi qu’il faut s’y prendre. Ne vous tenez pas à l’écart pour faire l’acteur, le pharisien. Ne fuyez pas avec trop de choses civiles, trop de petites choses qui ne représentent rien après tout. Votre automobile et tout ce que vous avez périront. Occupez-vous de votre âme. Recevez premièrement cela. Mettez cela là jusqu’à ce que cette paix profonde établie, qui dépasse tout entendement, pénètre profondément dans votre coeur, et vous Le sentirez vous enlever chaque tâche par un baiser.

175      Alors, frère, personne n’aura à vous dire quoi faire après cela ; vous saurez quoi faire. Oui, si jamais vous L’avez touché une fois. Aucun homme ne peut donc entrer dans Sa Présence, Lui parler, et s’en aller donc en étant la même personne. Vous êtes toujours changé. Quand vous Lui parlez, votre âme subit un effet tel que vous n’oublierez jamais cela.

176      Oh ! Comme je me rappelle le premier entretien que j’avais eu avec Lui. J’avais vingt-deux ans. J’avais honte de Lui parler. Je Lui ai écrit une lettre. J’allais coller cela à un arbre dans les bois, afin qu’Il puisse la lire.

177      J’avais tellement honte de ma vie. Et je me suis dit: «Eh bien, peut-être qu’Il pourrait ne pas passer par cet arbre-là, mais peut-être qu’Il m’entendra si seulement je Lui parle.» Alors, je me suis agenouillé et j’ai dit: «Monsieur Jésus, j’aimerais Te parler une minute. Je suis la pire personne au monde.» Je suis parti une personne changée. Voyez, c’est comme ça qu’il faut s’y prendre. C’est votre approche vers Lui qui compte. Et vous êtes conscient de votre besoin.

178      Mais le problème en est que nous sommes trop bons. Nous pensons ne pas avoir besoin de Lui. Il vous faut éprouver le besoin de Jésus. Il vous faut vous rendre compte qu’Il est–qu’Il est votre seul espoir. Il vous faut être tellement assoiffé que vous êtes prêt à périr, alors, vous vous frayerez la voie vers Lui. Vous ne viendrez pas avec une quelconque question civile. Vous viendrez avec le besoin de votre âme. Vous viendrez Lui dire tout ce qu’il en est.

179      Le coursier s’en va. «Oh ! Tout est terminé maintenant.» Bien satisfait aussi. «Oui, je–j’ai exécuté les ordres de mon maître.» Vous pouvez exécuter les ordres de votre patron au travail. Vous pouvez exécuter les ordres de votre mari pour changer de rideau, ou je ne sais quoi, à la maison, mais qu’en est-il d’exécuter les ordres de Jésus? Priez. Certainement. Ça y est. Allez auprès de Lui.

180      Eh bien, la chose suivante que nous trouvons, nous le voyons aller de l’avant. Eh bien, en Palestine, lorsqu’on organisait une fête, seuls les riches... Il vous faut avoir été en Orient une fois pour–pour connaître l’Orient. Vous aurez alors une vue différente des choses, si jamais vous avez été là et que vous avez observé leurs coutumes.

181      En Palestine, la façon dont on mange, on dresse une grande table dehors comme ceci. Et on ne s’assoit pas pour manger en Palestine.

182      Ça doit vous arranger, vous les enfants. Comme la petite fille assise ici devant, en petite robe bleue, avec un petit ruban rose. Et, tu sais, bien–bien des fois, ces enfants aiment se coucher on dirait sur leur bras, comme ça, et manger. Voyez? Vous savez, après tout, c’est bien. Ouais, c’est bien. Maman ne pense pas que c’est bien, eh bien, mais, ce ne sont pas les convenances aujourd’hui, mais ça l’est en Palestine. Ils ne mangent pas sur un... Ils ne mangent pas assis sur un–un fauteuil, assis dans un fauteuil. Ils se couchent sur un canapé et mangent. Ils dressaient donc une longue table, et ils disposaient leurs canapés, en biais, comme ceci, tout le long. Et chaque homme, au lieu de...

183      Quelque chose de cet ordre. Ils disposent sur le canapé comme ceci. [Frère Branham illustre.–N.D.E.] Et quand ils se mettent à manger, ils se couchent comme ceci, ils lèvent leurs mains comme ceci, et mangent comme ceci. Eh bien, vous aimeriez manger comme cela, n’est-ce pas? Oui, oui. Et c’est ainsi que Jésus et les autres mangeaient à leur époque. Eh bien, ils se couchent là derrière et mangent.

184      Et, oh ! ont-ils une bonne nourriture? Oh ! la la ! Je m’imagine que ce pharisien pouvait bien nourrir aussi, parce que, rappelez-vous, c’était un homme riche. Il avait une portion de chaque agneau qui était offert en sacrifice. Oui, oui. Les jeunes gens plongeaient l’émondoir et ce qu’on avait fait sortir appartenait au sacrificateur. Et il pouvait réellement... Il avait vraiment de l’argent. C’était un homme riche. Il n’était pas pauvre. Il était de la haute classe.

185      Mais il avait invité un Indigent. Pourquoi? Le gros hypocrite, il allait se moquer de Lui. Je peux l’entendre dire: «Eh bien, toutes les dispositions sont bien prises. Ce Saint Exalté a dit qu’Il viendrait à mon dîner. Ho-ho-ho-ho. Je me demande ce qu’en pensera le pharisien Jones. Lui aussi Le hait. Nous allons nous amuser, n’est-ce pas? Eh bien, Il prétend être un Prophète.» [Espace vide sur la bande–N.D.E.] «Ha-ha-ha. Nous savons qu’Il ne l’est pas. Nous allons donc nous amuser avec Lui quand Il viendra. Nous allons nous amuser.

186      C’est comme ça. Très peu de riches aujourd’hui ont du temps pour Jésus. Je suis très content de ce qu’Il se soucie des pauvres. Je ne dis pas tous les riches, certains L’aiment. Assurément, il y en a. Mais prenez cet homme, alors qu’il a des maisons, des terres, des véhicules et tout ; il–il est très occupé avec cela, il n’a pas de temps pour Jésus. Et puis, il traite avec une classe de gens, et il ne peut simplement pas accepter Jésus. Alléluia !

            J’y pense aujourd’hui. Un homme d’un très grand rang social, comment peut-il s’agenouiller, crier et implorer Dieu? Descendre dans la rue témoigner? Cela ruinerait, cela abîmerait son rang social. Qui s’occupe du rang social? Je veux mon standing dans la Gloire. Amen. Avoir le nom dans le Livre de Vie, c’est ce que je veux. Ne vous souciez pas de votre vieux rang social. Prenez votre haute classe. Ça va après tout être brûlé dans votre haute classe, allez donc de l’avant.

187      Il est là: «Que puis-je... Oh ! Tout le monde dans la ville ne viendra-t-il pas là? Ha ! Vous savez, ces pauvres gens là-bas, ils croient dans une telle histoire. Dites donc, tout autour de ma maison, oh ! les journaux publieront cela. Je vais vous dire quoi, je vais avoir un gueuleton.» Oui.

188      Vous savez, ce genre d’esprit existe toujours. Oh ! Assurément. L’orgueil, oh ! c’est une chose maudite. L’orgueil. «Oh ! Je vais porter la meilleure robe ecclésiastique. Et je vais... mes serviteurs.»

189      Oh ! Vous auriez dû voir comment ils habillent leurs serviteurs. Oh ! la la ! Ils–ils... Parfois, ils font venir des Indiens là, et ce sont de véritables habilleurs. Ils mettent des clochettes sur les pointes de leurs souliers et à leurs belles robes, au point que quand ils marchent, cela–cela joue de la musique. Et ils ont leurs plats plein d’agneaux bien épicés et tout. Ils font sortir cela comme ceci, une main derrière eux comme ça.

190      Et leurs pointes, en bougeant comme cela, produisent de la musique. Alors, ils viennent servir cela de telle manière, eh bien, que si vous n’aviez pas faim, vous l’auriez de toute façon. Oh ! Ça sent bon. Oh ! Comme ils peuvent cuisiner et arranger cela !

191      Alors, il a dit: «Vous savez, c’est bien l’époque de l’année où mon... Je ne pense pas organiser cela dans la maison, car il y aura trop de gens qui ne pourraient pas me voir, dans ma meilleure maison.» Voyez? Hypocrite, pharisien, acteur.

192      Beaucoup de gens aujourd’hui doivent aller à l’église pour faire montre de leur religion. Oh ! la la ! C’est vrai. «Je vais aller à l’église. Je serai un très bon gars à l’église, les gens penseront que je suis vraiment un religieux.» Toi pharisien, acteur. Jésus te voit tout le temps. Il sait où tu es. Il sait tout ce que tu fais.

193      Alors, il descend donc là, vous savez, et il dit: «Je vais carrément faire sortir cela sur la place publique là dans la cour. Et, vous savez, ces gros raisins que j’ai ici, ces très gros, blancs. Oh ! C’est délicieux ! Alors, j’ai donc bien programmé cela. Ils étaient là, pleins. La moisson était bien mûre. Et l’odeur, cet arôme se rependait là, ça sera merveilleux, n’est-ce pas? Je dresserai ma table là dehors, et tous les gens viendront près des portes, et ils regarderont çà et là.»

194      C’est ce que font les Orientaux, de toute façon, ils restent toujours bouche bée sur quelque chose, tout ce qui se passe. Vous n’avez pas à avoir... Une foule, quand une foule se forme, on va simplement là et on commence quelque chose. Ils viennent tous. Tout le monde sera là même à regarder, vous savez.

195      Il a dit: «Oh ! Tous à mes portes et partout, les gens se tiendront là. Et, vous savez, je serai l’objet de conversation dans la ville l’année prochaine. Oui. Oui. Oh ! Ça va–ça va–ça va me remonter. Voyez. Ça me fera quelque chose.»

196      Qui se soucie de moi»? Vous devriez penser à Jésus, non pas à ce que vous serez une fois devenu un chrétien, mais à ce que vous allez faire pour Christ une fois devenu un chrétien. «J’irai à l’église. Je vais adhérer. Je serai aspergé», ou tout ce que vous faites, et vous introduire dans l’église, et serrer la main, «inscrire mon nom dans un registre, et je serai considéré comme une–une meilleure personne. Je serai considéré...» Est-ce tout ce pour quoi vous êtes venu à Christ? Honte à vous, acteur, pharisien !

197      Je suis venu à Christ pour voir ce que je peux faire pour Lui. Je dois faire quelque chose pour Lui. J’aimerais que Son état s’améliore. Que les gens Le voient.

198      Il n’y a pas longtemps, une campagne de guérison allait se tenir dans une certaine ville. L’homme du moment, des photos dans leurs journaux, sur les murs et partout, et le Nom de Jésus n’était mentionné aucune fois. J’ai dit: «Où viendra Jésus dans ceci? Voici l’homme du moment. L’homme qui a du coeur pour les gens. L’homme de Dieu pour ceci, et l’homme de Dieu pour cela.» J’ai dit: «Où est Jésus? Je pensais que C’était Lui l’Homme du moment. Je pensais qu’Il était l’Homme de Dieu. Où est-il? C’est ce qui se passe, une bande d’acteurs, de pharisiens. Amen !

199      Remarquez. Oh ! Il va en installer de grand. Et il a dit: «Alors, la nuit, quand je–quand j’allumerai les chandelles et tout, je les suspendrai en l’air. Et les soldats se tiendront là, les gardes, avec les... les serviteurs munis de leurs torches ; ça sera merveilleux, n’est-ce pas?» Et comment, oh ! il se frotte les mains, et tout.

200      Et puis, finalement, le jour arriva pour le–le grand banquet. Il va donc être offert. Et alors, on a avisé tout le monde. Et peu après, j’entends les cloches sonner, et le docteur en philosophie, défenseurs de la foi, Untel, docteur Jones, le pharisien, le grand homme roule jusque-là, les chars, vous savez, s’arrêtent. Ils ont toujours un groupe de laquais là, ces hommes riches. Et quelqu’un s’avance et prend ses chevaux, il les amène à l’étable les nourrit et les panse. Et puis, on l’invite dans la maison.

201      Or, en Palestine, la première chose quand un homme arrive à la maison, la plupart des gens, quand ils arrivaient, à–à–à cette époque-là, c’était à pieds. L’unique moyen de transport qu’ils avaient, c’était de marcher, et–et–et marcher sur des routes. Ils portaient une robe, et la robe descendait jusqu’aux pieds. Et ils portaient des sandales aux pieds. Et le vêtement qui était en dessous descendait jusqu’aux genoux et s’était coupé ici au niveau des genoux, le vêtement qui était en dessous, en dessous de la robe.

            Et en marchant, l’homme, ou–ou quelqu’un en marchant comme cela, cette robe flottait et emportait la poussière. Et la poussière retombait sur les genoux, depuis les genoux jusqu’en bas, et ça devenait très sale. Ils sont... C’est ainsi que Jésus a parlé du lavage des pieds. Voyez? Ils... C’était une coutume, car ils étaient... leurs pieds étaient sales.

202      A l’époque, beaucoup de caravanes passaient, traversant la Palestine. Et les routes n’étaient pas comme les nôtres, en béton ou goudronnées. C’étaient de vieilles routes rocailleuses, raboteuses, solides, poussiéreuses, comme de vieux sentiers de campagne quelque part. Et là-dedans, les animaux transportaient, en passant par là... les–les crottes des animaux par terre, et les oiseaux venaient picoter cela, dispersaient cela, et ça se pulvérisait. Et puis, en marchant dans une robe comme cela, sur une route raboteuse et accidentée, eh bien, la poussière s’envolait, s’attachait à vos–à vos jambes, et cela dégageait des odeurs, ça sentait vraiment mauvais, comme dans une étable ou quelque chose comme cela. Et quand une personne arrive à la–à la maison, la coutume était de lui laver premièrement les pieds.

203      Eh bien, je vais vous montrer comment cela se passait. Et voici venir ici... Frère Neville, je–je–j’aimerais illustrer ceci et vous montrer comment cela se passait. Le... Venez ici même, s’il vous plaît, maintenant, restez assis là une minute.

204      Eh bien, la première chose, entrez... Le laquais le moins payé de tout le groupe, c’était le laquais laveur des pieds. L’homme qui lavait les pieds était le pire de tous, le moins payé.

205      Eh bien, j’aimerais vous dire quelque chose. Jésus a exercé la fonction figurant au plus bas de l’échelle, un laquais. Alléluia ! C’est ce qui me prouve qu’Il était Dieu. Il a exercé la fonction figurant au plus bas de l’échelle, laver les pieds. On avait toutes sortes de laquais. Mais le plus bas, c’était celui qui lavait les pieds, il faisait les manucures et enlevait tout de leurs pieds. Le laquais le plus bas qu’il y avait, et Jésus a occupé la place du laquais le plus bas. Alors, vous, vous êtes si raides que vous ne pouvez rien faire pour Lui. Mais il a occupé le niveau le plus bas pour vous. Il était le laveur des pieds. Pensez-y. Le Roi de Gloire est devenu le laveur des pieds pour vous montrer l’humilité et vous donner un exemple de ce qu’il y a à faire et comment le faire.

206      Et vous vous dites chrétiens, vous êtes très empesé, vous ne pouvez pas tendre la main pour serrer la main à un mendiant dans la rue et lui parler du Seigneur. Oh ! Vous êtes très bon.

207      Nous voyons qu’il n’y a rien de bon en nous, quand on pense à Lui qui est devenu un laquais laveur des pieds, le plus bas qu’il y avait. En fait, dans son coeur, Il était le plus élevé qu’il y avait. Il était le coeur de Dieu, et Il est devenu le laquais laveur des pieds le moins payé. Humm. Lui qui était grand, Il était devenu rien, afin de vous racheter et de faire de vous grand.

208      Vous savez quoi? Voici ce que j’ai constaté dans mes voyages. Généralement vous trouvez que de grands hommes se font de petits hommes. Je vais là où il y a de grands hommes, de véritables grands hommes, et je sais qu’ils sont de grands hommes. Mais dès que je me mets à les quitter, ils vous font penser que c’est vous qui êtes le grand homme qu’eux ne sont rien. Mais vous prenez un petit minable qui ne sait rien ; il pense être tout. Il n’est rien pour commencer. Ce sont de grands hommes qui se font de petits hommes. Ils ne se vantent jamais, ni ne s’attribuent des honneurs. Ils vous font penser que c’est vous qui êtes grand. Et c’est ça de grands hommes.

209      Et ici, le plus grand parmi les hommes, le plus grand parmi tous les hommes, Dieu manifesté dans la chair, est devenu le laquais laveur des pieds, par humilité. Le Roi de toute l’Eternité, de toute la Gloire, le Créateur des cieux et de la terre, a lavé les pieds des hommes, les débarrassant de la crotte.

210      Alors, nous pensons être quelque chose. Nous portons un costume de cinquante dollars et... Oh ! Que Dieu ait pitié de nous ! Nous pensons être quelqu’un, nous marchons, la tête en l’air: «Oh ! Je suis membre de telle église. Je suis tout aussi bon que n’importe qui qu’il y a.» Oh ! vous pauvre, malheureux, misérable, hyp-... pharisien. Vous n’êtes qu’un acteur. Vous n’avez pas le salut. Vous le prouveriez si vous en aviez. C’est vrai. «Oh ! J’ai contribué avec un chèque de cinquante dollars pour les oeuvres de charité, l’année passée.» Qui se soucie de cela? Dieu ne considère pas ça. Il considère votre coeur. Vous cherchez à agir comme si vous étiez quelque chose. Il ne vous a jamais réprimandé pour cela. Mais pourquoi ne sortez-vous pas faire quelque chose? Vous faites juste des scènes.

211      Tenez, la première chose qu’ils faisaient quand un homme arrivait, il avait... il s’avançait à la maison, s’il voulait vraiment être le bienvenu, l’hôte l’accueillait. Eh bien, un laquais le rencontrait à la porte ; la première chose qu’il faisait, il tendait la main et lui enlevait le soulier. Et il tenait son pied comme ceci, comme ceci, ici, et il plaçait cela sur son pied, il s’abaissait et lui lavait les pieds comme ça. Après qu’il eut très bien lavé cela, il prenait une serviette et l’essuyait, il lavait l’autre pied. Il prenait ses sandales et les mettait sur un manteau, comme ceci, là-haut. Ensuite, il tendait la main, en retour, prenait une très bonne paire de sandales, en soie ou en satin, il prend son pied, après qu’ils ont séché, c’était frais, et tout, toutes les crottes étaient enlevées, et ensuite il prend et enfonce ceci. Si ça ne lui convient pas, il prend une autre paire, jusqu’à ce qu’il en trouve une qui lui convient très bien.

212      Alors, il est tout lavé. Il se sent bien à l’aise. Puis, il entre dans une petite chambre. Cet homme le rencontre à la porte. Il entre donc dans la petite chambre, là se tient un autre serviteur, et il a–il a une cruche d’huile. Et, oh: Cela est appelé le nard. Quel fameux produit est-ce ! Il met cela là, un peu dans sa main, un peu dans l’autre main, il frotte cela ensemble, il le lui frotte sur le visage et sur le cou.

213      En effet, les rayons directs du soleil en Palestine, et les hommes et les femmes, ils doivent s’oindre. Cela vous déchirerait la peau pratiquement, et leur cou, et autour de leurs joues. Et ce...

214      Eh bien, l’huile se contamine. Cette huile d’olive, si cela reste ici très longtemps, ça dégage une odeur nauséabonde. Mais on met, oh ! un parfum de nard là-dedans. Et c’est un produit qui coûte très cher. Eh bien, on en trouve là en–en Arabie.

215      Vous remarquez, une rose, quand une rose bourgeonne, après que le bourgeon a disparu, cela laisse une petite pomme là où c’était. Vous avez vu cela souvent, un petit–un petit bourgeon.

216      Eh bien, il y a un arbrisseau, un célèbre arbrisseau, il pousse dans des montagnes, là loin en Arabie, et on prend ce petit bourgeon après que la–la rose a disparu, on prend ce petit bourgeon de là, on le décortique, et cela a l’odeur la plus merveilleuse. J’en ai vu un une fois, et vous pouvez vous frotter cela sur les mains comme cela, l’un de ces petits bourgeons comme cela, et vous en conserverez l’odeur pendant deux semaines, de ce parfum-là. Oh ! c’est très couteux !

217      La reine de Séba, quand elle est allée rencontrer Salomon, c’était l’un de ses trésors qu’elle avait amenés, l’un de ces parfums célèbres qui venait de là, en–en Egypte.

218      Maintenant, suivez. Ensuite, on met cela dedans et, oh ! c’est très coûteux. Ils pouvaient mettre cela là-dedans, ils pouvaient lui frotter cela au visage et au cou. Et ensuite, au lieu de dégager une certaine odeur, les pieds étaient lavés, toute la crotte et la saleté étaient enlevées de ses pieds, il s’assoyait alors là, le visage tout lavé, et son cou tout lavé. On lui donnait une serviette et on le tapotait comme ça, et il se sentait alors rafraîchi. Alors, il se dirigeait vers l’hôte, alors.

219      Eh bien, ici même, frère Neville, veuillez vous lever. Eh bien, maintenant, disons que c’est lui mon convive. Eh bien, la chose suivante qu’il fait, quand il le rencontre, il tend la main comme ceci, et le pose sur son épaule. Et il pose sa main sur cette épaule, comme ceci. Eh bien, dès que c’est fait, il lève la main et l’embrasse sur le cou. Alors, il baisse cette main, il lève cette main, celle-ci, ici, à ce niveau, il lui donne un baiser sur le cou, là. Eh bien... (Merci.)

220      Eh bien, quand il fait cela, qu’il l’a embrassé, alors il est un frère. Il est le bienvenu. Alléluia ! Il peut aller au réfrigérateur, s’asseoir, faire comme chez lui. Il est un frère. Alléluia ! Ses pieds ont été lavés, il s’est–il s’est rafraîchi. Il est oint. On lui a donné un baiser de bienvenue. Amen. Il est alors un frère. Il peut directement entrer, se sentir tout aussi le bienvenu que s’il était chez lui.

221      Eh bien, il entre et s’assoit, il peut faire tout ce qu’il veut. Il est le bienvenu. Il a été lavé ; il a été purifié, il est oint. Et on lui a donné le baiser de bienvenue. C’est qu’en lui donnant un baiser, l’hôte reconnaît qu’il est un frère, il est le bienvenu à tout ce qu’il y a dans la maison. Il n’a plus à utiliser une étiquette. Il est à la maison. Il entre directement, il va au réfrigérateur, ou à tout ce qu’il veut faire, il fait tout simplement comme chez lui. Il est alors très bien.

222      Eh bien, comment cela est-il arrivé? Comment cela pouvait-il se faire? Comment ce laquais-là a-t-il donc laissé Jésus passer? Il est là, assis au souper, au dîner, les pieds non lavés. Il est assis là au coin. Oooh ! J’aurais bien voulu être ce laquais-là ! J’aurais bien voulu prendre sa place. Voici Jésus, d’une façon ou d’une autre...

223      Oh ! Il a nettoyé les pieds du docteur Jones, certainement. Il a nettoyé les pieds de tous les autres. Il les a lavés, il les a oints. Simon leur a donné un baiser de bienvenue. Et ils étaient là, ils se tenaient là, bien accueillis. «Oh ! docteur Jones, vous savez quoi? Là chez Untel, l’autre jour, le pharisien Untel... Vous souvenez-vous du pharisien Untel? Vous rappelez-vous?» Oh ! Trop occupés à parler des affaires au point qu’ils ont manqué de voir Jésus entrer.

224      Et je me demande aujourd’hui si nous ne sommes pas si intéressés à savoir si nous sommes méthodistes, baptistes, ou presbytériens, que nous avons manqué de voir Jésus entrer. Ô Dieu, aie pitié.

225      Combien j’aurais aimé prendre la place de ce laquais-là ! Combien j’aurais aimé me retrouver à Ses pieds.

226      Comment a-t-il manqué cela? Oh ! Il était trop occupé à ce que la grande église faisait. Jésus est de toute façon entré. Je peux L’entendre dire à Ses disciples avant de quitter: «Eh bien, nous ferions mieux de partir.» Ils avaient des centaines, environ une centaine de miles, sur des routes de Palestine où il fait chaud pour voyager.

227      Mais laissez-moi vous donner un détail ici. Jésus tient toujours Sa promesse. Comme Il avait dit qu’Il serait là, Il était là. Alléluia ! Quand j’étais couché ici à l’hôpital, mourant, Il m’avait fait une promesse qu’Il serait là. Il avait promis qu’Il me guérirait. Il a tenu Sa promesse. Il a dit... Quand la vie sera terminée, que ma dernière bataille aura été livrée et que mon âge aura quitté, que je serai devenu vieux, et que je descendrai à la rivière Jourdain, Il a promis qu’Il serait là. Il sera là.

228      Il tient chaque promesse. «Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal. Car tu es avec moi.» Vous n’aurez pas à vous inquiéter ; Il sera là. Nous chantions un vieux petit cantique ici:

Je n’aurai pas à traverser le Jourdain seul,
Jésus mourut pour expier tous mes péchés,
Quand je verrai l’obscurité,
Il m’attendra là,
Je n’aurai pas à traverser le Jourdain seul.

229      J’ai traversé plusieurs rivières ici seul. J’ai souvent été abandonné par des amis, des amis et des membres de famille se sont moqués de moi. Mais il y a une chose sûre, Il sera là. Quand le temps arrivera, Il sera là. Il tient toujours Sa promesse. Gloire ! Je sais que vous pensez que je suis fou ; peut-être que je le suis. Mais Il sera là. Oui, peut-être un peu tôt, ainsi Il se rassurera d’être là. Il tient toujours Sa promesse.

230      Il est là même à temps, juste comme Il a promis qu’Il y sera, et ils ont manqué de Le reconnaître. Ils avaient le temps pour tout le reste, mais ils n’avaient pas de temps pour Jésus.

231      Regardez, quand notre président vient dans la ville, regardez comment il est accueilli. Eh bien, le président peut venir dans cette ville-ci, ils... du train jusqu’à l’hôtel où il reste, c’est parsemé des fleurs, des drapeaux sont tout hissés, des bouquets de fleurs jetés dans les rues, de jeunes filles avec des fleurs précédent ; l’orchestre joue ; la musique joue ; les chanteurs chantent ; tout pour que le président se sente bien accueilli.

232      Mais chrétiens, Jésus vient et vous ne voulez pas L’accueillir. Oh ! Vous Lui réserverez une petite place dans le placard de temps en temps, un petit placard là de côté. Vous avez cependant honte de Lui, devant vos associés. Vous ne L’interrogerez pas dans la prière. Oh ! Il occupera une petite place dans le plac-... peut-être là au grenier ; il peut L’amener là au grenier, de temps en temps.

            Quand Il viendra prendre... «Oh ! Je sais qu’Il est ici. Je vais monter discrètement au grenier afin que personne ne m’entende prier.» Oui, oui. Mais ce qu’il y a de bien, c’est qu’Il vient de toute façon.

            «Jésus, veux-Tu occuper la deuxième place?»

            «Oui.»

            «Veux-Tu occuper la troisième place, Jésus?»

            «Oui. Franchement, J’occuperai bien n’importe quelle place que vous Me donnez.»

233      Mais vous accueillerez le président avec tout. Vous accueillerez vos voisins et vous préparerez un grand dîner. Vous nettoierez la maison. Vous ferez tout. Mais quand Jésus vient, Il prend ce qu’Il peut prendre. Vous L’amenez dans le vieux grenier poussiéreux, quelque part là au sous-sol.

234      Vous rappelez-vous, autrefois quand vous alliez à l’église, avant de devenir un vrai chrétien? A peu près une fois l’an. Oh ! Vous portiez votre robe la plus somptueuse ; c’était la Pâques, un petit bonnet sur la tête, de côté. Vous vous plaigniez de ce que le prédicateur avait prêché pendant vingt minutes. Mais Il ne vous réprimandait pas pour ça. Il a accepté cela. Vous rentriez à la maison, vous portiez votre nouvelle robe, et vous disiez: «Mon gars, c’est suffisant comme religion pour une année.» Mais Il ne vous a pas contesté cela. Il a simplement accepté cela. C’est tout ce qu’Il pouvait recevoir de vous. Parfois, Il ne reçoit pas cela de vous. Vous Lui donnez n’importe quelle place.

235      Quelle place a-t-Il dans votre vie aujourd’hui, chrétienne? A-t-Il la meilleure partie? Lui accordez-vous simplement le grenier, ou juste une petite prière de temps à autre? Qu’en est-il de ça? Quel genre de place Lui donnez-vous?

236      Jésus était assis là à côté de lui. Ses disciples n’avaient pas pu entrer ; ils n’étaient pas invités. Eux tous se tenaient tout autour, regardant. Et Jésus était assis là, très mal à l’aise, avec les odeurs de la route sur Lui, les pieds sales, le visage non oint, on ne Lui avait pas donné le baiser de bienvenue, Il était juste assis à côté, dans un coin, la tête inclinée. Le vieux pharisien, pourquoi L’avez-vous invité, vous hypocrite?

237      C’est ce qui se passe avec votre église. Vous prierez pour un réveil ; quand le Saint-Esprit vient, vous Le repoussez ; vous n’allez jamais L’accueillir. Quelqu’un est guéri, l’une ou l’autre chose, ou rempli du Saint-Esprit, vous irez çà et là en parler, Le repoussant. Vous ne voulez plus du Saint-Esprit.

238      Vous ne voulez pas d’un prédicateur qui prêche le Saint-Esprit et la sanctification. Vous n’en voulez plus. Vous voulez un petit... classique, tout raffiné avec beaucoup de théologie mentale, avec une très bonne grammaire et des choses semblables. Donnez-moi une prédication biblique, à l’ancienne mode, envoyée de Dieu, du Saint-Esprit, où Jésus est le bienvenu.

239      Il bénira votre coeur. Et vous pouvez rester assis et étouffer cela. Vous ne voulez pas L’accueillir. Il veut être loué, mais vous ne voulez pas Le louer. Mais vous crierez: «Salut, monsieur le président, comment allez-vous? Je ne vous ai pas vu ça fait longtemps.» Mais Jésus vient, vous Le repoussez dans un coin. Il n’est pas le bienvenu.

240      Vous priez, priez, priez pour un réveil, et quand le réveil commence à éclater quelque part, vous dites: «Hein ! ce n’est pas dans mon église. Je n’ai rien à faire avec cela là-bas.» Oh ! vous, acteur: orgueil, tête en l’air, hypocrite. Honte à vous.

241      Mon Jésus est venu dans cette ville plusieurs fois, et vous L’avez repoussé au coin. Vous En avez parlé, disant: «C’est du diable.» Ils ont dit: «C’est de la télépathie mentale.» Ils ont dit: «Il n’y a rien à cela.» Honte à vous, hypocrites. Jésus vous fera payer pour cela l’un de ces jours, au jour du Jugement. Il vient dans une ville, Il frappe à la porte [Frère Branham frappe sur la chaire.–N.D.E.] Il accomplit des choses, les gens regardent et disent: «Oh ! c’est du non-sens», rejetant cela. Et chaque soir, dans votre église, on prie pour un réveil. Pharisien, acteur, vous le voulez à votre guise. Christ vient tel qu’Il veut venir. Il peut embarrasser votre théologie. Mais Il reste assis là, après avoir été invité, et Il est venu.

242      Que de fois ces vieilles morgues froides et formalistes par ici ont.... elles prient pour un réveil? L’autre jour, on priait à travers le pays pour un réveil. Billy Graham et Jack Shuler, et un groupe d’entre eux, parcourant le... priant pour les réveils. Et puis, le Saint-Esprit descend ici, et vous taxez Cela d’apostasie. Alléluia ! Il descend avec les mêmes signes et les mêmes prodiges, et tout, et Il prouve qu’Il est ici, et vous taxez Cela du diable. Hypocrites, vous mourrez dans votre télévision un de ces jours, vous irez en enfer avec la même chose.

243      Du théâtre, ils s’en vont avec un grand tas de théologie d’un séminaire: acteurs, hypocrites, ils ne viennent jamais. Vous dites: «Je ne vais pas là à cette église. Vous vous rappelez ce que...» Oh ! vous, hypocrite !

244      Jésus, assis, Jésus, avec les pieds sales. En Allemagne, on L’appelle Jésus ; Jésus avec des pieds sales. Cela me fait quelque chose de le dire. Ô Dieu, Jésus, l’Hôte, le Prince de Gloire, la Fontaine de la Vie, Il n’est pas le bienvenu, avec des pieds sales, assis là avec des fientes sur Ses pieds, la crotte ramassée sur la route, parmi tous les autres qui étaient tous raffinés et qui répandaient une bonne odeur. Et Lui était assis là le visage baissé, fatigué, les taches de sueur sur Sa barbe, les yeux baissés, on ne L’avait pas baisé.

245      Jésus veut être baisé. Il y a dans la Bible un passage des Ecritures qui dit: «Baisez le Fils de peur qu’Il ne s’irrite.» C’est vrai. Jésus veut être baisé. L’avez-vous déjà baisé? Assurément, vous le pouvez.

246      Il était assis là, mal accueilli, les pieds sales: Jésus avec les pieds sales. Oh ! Cela ne vous fait-il pas vous sentir bizarre? Jésus, avec des pieds sales, non accueilli.

247      Regardez ce que vous faites de Lui aujourd’hui. Au lieu de Le faire entrer dans votre grande et belle église, vous Le repoussez dans une petite mission là au coin, là où l’épicier n’avait même pas en fait une épicerie. C’est très contaminé. C’est là-bas, un petit lieu boueux, là dans le sous-sol quelque part. Et vous priez qu’Il vienne, et vous Le mettez dans le trou le plus sale que vous pouvez trouver. Ô Dieu, sois miséricordieux.

248      Mais béni soit Son Nom, Il vient de toute façon. Vous dites: «Qu’y a-t-il là au coin, un drôle de petit tabernacle de saint exalté?» Il vient de toute façon. «Il n’y a que les plus pauvres qui le fréquentent. Eh bien, c’est vrai, Il vient de toute façon. Accueillez-Le.

249      Oui, Il essaie d’aller à votre grande église, mais vous ne voulez pas Le laisser venir. Vous connaissez trop. Vous êtes trop occupé avec les affaires de l’église. Vous hypocrite, qui vous tenez là. C’est vous qui L’avez invité. Pour quoi avez-vous prié? Il a dit ce qui arriverait quand le Saint-Esprit viendrait. Le jour de la Pentecôte, Cela s’est avéré, ce qu’Il ferait quand Il viendrait. Et Il viendra à votre église, et vous rejetterez Cela. Vous pharisien, vous acteur, vous ne faites que des mises en scène, c’est ce qu’on vous a inculqué là quelque part au séminaire.

250      Ne voulez-vous pas accueillir Jésus? Jésus avec des pieds sales. Ô Dieu. Jésus avec des pieds sales. Le tendre Sauveur, ces pieds qui sans trop tarder allaient être percés par des clous, ces mains non lavées, avec... Les pieds sales avec dessus des fientes, ramassées sur la route, et couverts d’ampoules, des pieds sales, les mains précieuses. Couronné, cela serait bientôt couronné d’épines ; un cou qui attraperait les plis du Sang alors que cela coulera de Son visage.

251      Et Il était assis parmi ces gens religieux, non accueilli. Mon Jésus, avec des pieds sales ! Ô Dieu. Oh ! Si je pouvais être ce laquais-là ! Oh ! Si seulement je pouvais venir Lui laver les pieds. Il était assis là, les pieds sales, non accueilli. Personne ne veut que nous ayons quoi que ce soit à faire avec Lui, Ses pieds sont très sales.

252      Qu’a-t-Il donc fait? Qu’a-t-Il fait? Il est venu de toute façon. Il est venu de toute façon, Il a dit: «Oui, Je serai là.» Il était donc assis là, Il avait respecté Son rendez-vous. Il respectera Son rendez-vous avec vous, chaque fois. Il était assis là.

253      Et le pharisien était là, se frottant les mains, disant: «Maintenant, regardez. Eh bien, Jones, Le voyez-vous?» Ils sont là, ils ne savaient pas que Jésus était assis là.

254      Pensez-vous qu’Il était mal à l’aise? Assurément, Il était mal à l’aise. Il ne savait pas... Avec tous les gens là, Il se sentait mal à l’aise. Personne ne L’accueillait. Ainsi donc, tout d’un coup, vous savez qu’est-ce qu’ils ont... qu’Il a alors fait? Qu’a-t-Il dit? Il est resté assis là comme ça. Maintenant, écoutez. Observez ce qu’Il fait.

255      Maintenant, regardez à l’extérieur. Regardons à l’extérieur. Tout le monde regardait. Personne ne savait qui Il était. Les uns disaient: «Eh bien, où est-Il?»

256      Maintenant, regardez. Prenons une autre scène ici. Regardez, je vois descendre la rue, là, une–une drôle de petite femme. Oh ! Quelle réputation elle avait dans la ville ! Elle était une pécheresse. Nous n’entrerons pas en détail sur ce point. Elle était une prostituée, une femme de mauvaise réputation, celle qui agissait mal. Mais, rappelez-vous, frère, c’est la fille de quelqu’un. C’est vrai.

257      Comment savez-vous ce qui était à la base de cette vie-là? Peut-être qu’un chéri l’avait entraînée dans ce genre de vie, il l’avait serrée dans ses bras et lui avait tout promis. Et puis, quand il a ruiné son caractère, il a fui et l’a laissée pour aller ruiner une autre. Et c’est cela qui l’avait entraînée dans ce genre de vie. Qui connaît son histoire? Mais maintenant, elle est marquée. Personne n’avait rien à faire avec elle. Elle errait dans les rues, gagnant l’argent au mieux de ses possibilités.

258      Je l’entends dire: «Regardez là chez le pharisien. Je me demande ce qui se passe.» Evidemment, elle ne pouvait pas entrer dans une foule comme cela. C’est tout de travers pour une prostituée de venir donc à un tel lieu.

259      Mais elle se tient dehors. Ô Dieu, je la vois se tenir sur la pointe des pieds, par-dessus les larges épaules des gens. Elle essaie de regarder. Elle a dit: «Eh bien, regardez toute cette bonne nourriture à manger. Oh ! la la ! N’est-ce pas que les riches ont... Oh ! N’est-ce pas merveilleux?» Puis, son regard se pose là dans le coin. «Eh bien, regardez. C’est Lui. C’est Lui. Oh ! dit-elle, ça ne peut pas se faire comme cela.»

260      «Ses pieds sont sales. Son visage est sale. Eh bien, Il n’est pas–Il n’est pas accueilli.» Il est rarement accueilli parmi les riches. Elle a dit: «Je... Oh ! Ça ne peut pas être possible. Est-ce réellement Lui?» Elle regarde encore. «Oui, c’est Lui.»

261      Elle fait demi-tour. Elle quitte très vite la foule, très vite ; elle descend les marches, elle s’engage dans une rue. Elle escalade une paire d’escaliers qui grincent, bougeant pendant qu’elle monte dans son petit grenier. Elle court vers sa–sa caisse qu’elle a là. Elle l’ouvre largement et fait sortir un petit sac. Cela contient tout son argent. Elle regarde ça. Elle dépose ça par terre ; cela produit un tintement.

262      Elle dit: «Je ne le peux pas. Je ne peux pas faire ça. Je dois être en train de rêver. Il doit y avoir quelque chose qui cloche avec moi. Je ne peux pas me rendre à cette fête-là. Je ne peux simplement pas faire ça.» Peut-être qu’elle prend et remet cela. «Oh ! Mais, si... je ne peux pas faire cela ; Il saura comment j’ai gagné cet argent. Il est Prophète. Il est un Voyant. Il saura comment j’ai gagné cet argent. Mais, oh, regardez, ils L’ont invité, et Il reste assis là, comme ça. Comment ont-ils fait ça? Oh ! Quelqu’un devrait s’en occuper.»

263      Et quelqu’un doit s’en occuper aujourd’hui, mais ils ne le feront pas. On vous divertit trop, il vous faut rester à la maison, regarder la télévision, il vous faut aller au drive-in [cinéma en plein air, auquel on assiste en auto] la nuit ; il fait trop chaud pour aller à l’église. Oh ! Vous acteurs...

264      Cette vieille prostituée, elle a repris cela ; elle a dit: «Mais il me le faut. Oh ! Je dois être folle.» Les larmes lui coulaient sur les joues. Elle s’est dit: «Oh ! Et à Le regarder, voir la mine qu’Il a, c’est une mine vraiment triste, tout le monde Le dépasse, et personne ne L’accueille. Il est assis là comme une–comme une giroflée jaune. Tout le monde Le dépasse.

265      C’est ainsi qu’Il est aujourd’hui, tout le monde Le dépasse. Oh ! Vous avez vos églises. Vous avez votre religion. Vous avez vos doctrines et autres. Mais qu’en est-il de Jésus? Vous Le dépassez simplement, vous Le laissez assis là, comme ça.

266      Elle a dit: «Je dois faire quelque chose à ce sujet. Il me le faut. Je ne...»

267      Vous savez, les femmes ont quelque chose, plaise à Dieu qu’elles s’en servent davantage. Elles ont quelque chose ; elles ne se tiennent pas pour se poser des questions comme des hommes. Nous, nous nous tenons là et nous nous posons des questions, nous comprenons tout cela, mais les femmes généralement vont faire ce qu’elles ont dans le coeur.

268      Elle a dit: «Je–je dois absolument faire ça.» Je la vois donc rassembler ses robes, soulever cette petite chaussette pleine de chaque sou qu’elle avait gagné. Quittant la vieille cabane, elle descend la rue, très pressée. Elle regarde là, elle entre dans cette grande parfumerie.

269      Et je vois ce Juif au drôle de nez crochu qui se tient là derrière, comptant son argent, les articles qu’on avait achetés ce jour-là. Il a dit: «Oh ! la la ! Je n’ai même pas couvert les dépenses. Je n’ai même pas couvert les dépenses», tout aigre, et brisé.

270      Et tout d’un coup, vous savez, elle franchit la porte. Eh bien, il ne la traite pas comme une dame. Il regarde là, il a dit: «Eh bien, regardez qui est là.» Il ne s’avance pas pour dire: «Puis-je faire quelque chose pour vous?» Il a dit: «Eh bien, que voulez-vous?»

271      Elle a dit: «J’aimerais une bouteille d’albâtre, le meilleur que vous avez dans ce magasin. Je veux le meilleur que vous avez.» Clinquant l’argent. Oh ! Dès qu’il a vu l’argent, c’était différent, là. Oui, oui. Oui. «Je veux le meilleur que vous avez.»

272      Il mérite le meilleur. Que faites-vous pour Lui? Vous Lui donnez le résidu. Oh ! oui, vous courez toute la journée et vous Lui accordez trois minutes la nuit avant d’aller au lit. Il mérite ce que vous avez de meilleur, ami. Il mérite tout ce que vous avez. Mais que faites-vous à ce sujet? Vous Lui donnez simplement n’importe quoi. Il reçoit cela. Il reçoit cela de toute façon. Il–Il reçoit cela.

273      Mais elle a dit: «Je veux le meilleur.» Et cela lui coûte tout ce qu’elle avait pour gagner le meilleur. C’est ce que vous devriez faire. Donnez le meilleur que vous avez, Lui donner le meilleur que vous avez. Donnez-Lui le meilleur de votre vie. Donnez-Lui le meilleur de vos chansons. Donnez-Lui tout votre talent. Donnez-Lui tout ce que vous avez. Donnez-Lui vos pieds. Donnez-Lui vos mains. Donnez-Lui vos yeux. Donnez-Lui votre bouche. Donnez-Lui vos oreilles.

274      Donnez-Lui votre âme. Donnez-Lui votre coeur. Donnez-Lui votre louange. Donnez-Lui tout ce que vous avez. Alléluia ! Il métrite le meilleur.

            Elle a dit: «Je veux le meilleur que vous avez.»

275      «Eh bien, a-t-Il dit, voyons combien d’argent vous avez, d’abord.» Il déverse le contenu de la chaussette. Il compte cela. Oui, deux cent quatre-vingt deniers romains, c’en était exactement le prix. Il s’en va alors là et prend la bouteille, la lui présente.

276      Je l’entends dire: «Je me demande ce qu’elle va en faire. La voilà sortir. Elle doit se dépêcher. Elle est en retard. Mieux vaut tard que jamais, n’est-ce pas? Vous avez aussi attendu longtemps, mais il est préférable que vous veniez.

277      Ne restez pas tel que vous êtes. Longtemps vous avez voulu devenir un vrai chrétien. Vous avez longtemps attendu. Il se fait bien tard. C’est vrai. Mais allez de toute façon. Que ça soit maintenant le temps. Que ce matin soit le matin. «Je vais parcourir tout le chemin pour Christ maintenant. Je dois y arriver.»

278      Elle vient là. Je peux voir deux hommes se donner des coups de coude: «Regarde, qui va là. Regarde qui va là. Regarde. Je pense qu’elle va à la fête, le pharisien. Je me demande si le pharisien l’a invitée?» Oh ! Vous êtes...

279      Nous les Américains, nous sommes trop bons. Nous ne nous rendons simplement pas compte combien nous sommes bas. C’est vrai. Nous sommes trop bons. Nous sommes toujours meilleurs que quelqu’un d’autre. Vous pauvres hypocrites, nus, malheureux, misérables, ne savez-vous pas que vous êtes perdus?

280      Ô Amérique, que de fois Dieu a voulu vous prendre, mais vous n’avez pas voulu. Que des fois Il vous a envoyé des hommes justes qui ont prêché, qui ont vécu des biscuits secs et de l’eau du robinet, de pain et de l’eau, et vous vous êtes moqué d’eux, vous les avez taxés de saints exaltés, vous les avez jetés en prison, vous avez détruit leurs demeures, et vous les avez méprisés. Oh ! Vous êtes trop bons. Vous ne–vous n’avez besoin de rien.

            La Bible dit dans Apocalypse: «Et tu ne sais pas que tu es aveugle, misérable, malheureux, pauvre, nu, et tu ne le sais pas?» Oh ! oui.

281      Oui, mesdames, vous pouvez entreprendre de sortir ici, et tout arranger, porter les meilleurs habits. Vous pouvez fréquenter la meilleure des églises. Vous arrangez tout, vous avez vos cheveux farcis de manucure, ou de je ne sais comment vous appelez cela, vous portez des chaussures de très hauts talons, vous vous maquillez comme au cirque, vous allez à l’église et vous dites: «Je suis toute aussi bonne qu’eux.» Oh ! Vous malheureux, aveugle, misérable, ne savez-vous pas que vous êtes perdu? Oui.

282      Vous pensez que parce que vous avez des habits de rechange,... Et, monsieur, parce que vous pouvez conduire une bonne voiture aujourd’hui, et vous avez un bon travail, le patron vous tapote sur le dos, vous pensez avoir tout accompli. Vous évitez l’église. Vous ne voulez pas aller là où on va à l’autel et on prie. Vous avez honte que vos voisins ne vous voient. Vous pauvre hypocrite, ne savez-vous pas que vous êtes perdu? Vous ne voulez pas de Jésus. Vous n’avez pas de place pour Lui.

283      Ils se sont donné des coups de coude, disant: «Regarde qui va là.» Oui.

            Ils me dépassent sans faire cas, alors qu’autrefois, ils passaient avec sourire. Vous avez entendu cet ancien cantique:

Maintenant je suis marqué, marqué, marqué
Je suis marqué maintenant où que j’aille ;
Je suis marqué, marqué, marqué,
Ce que je suis, tous semblent le savoir. (C’est bien.)
Mais je suis scellé, scellé, scellé,
Je suis scellé par l’Esprit divin de Dieu ;
Oh ! Gloire à Dieu. Alléluia ! Amen.
Je suis Sien, et je sais qu’Il est mien.

284      Allez de l’avant et donnez-vous des coups de coude si vous le voulez. Je suis en route. Alléluia ! J’arriverai là bientôt. C’est vrai. Sur sa route...

285      Elle s’avance là. Elle soulève le voile de son visage. Elle descend la rue, et tous ces hypocrites se donnent des coups de coude.

286      Elle va droit sur le lieu. Elle se relève, les larmes brûlantes lui coulent sur les joues. On voit qu’elle est en train de pleurer. «Pourquoi pleure-t-elle, se demande-t-on?»

287      Elle s’arrête dehors, au bout de la rangée ; elle lève les yeux. Elle a dit: «Oh ! Je ne peux pas. Je ne peux pas. Oh ! Je ne peux simplement pas faire ça. Je ne peux pas. Mais regardez, que dira-t-Il quand Il saura ce que je suis?»

            C’est une bonne chose, là, pécheur. Il sait ce que vous êtes. Amen. Venez de toute façon ; venez de toute façon.

288      Oh ! vous pharisiens, vous fréquentez l’église tout le temps, vous êtes censés être chrétiens. Il sait ce que vous êtes. Ne vous en faites pas. Il sait qui vous êtes. Il sait ce qui est en vous. Vous avez honte de venir à l’autel après avoir été membre de l’église depuis si longtemps, mais Il vous connaît. Il sait ce qui est en vous.

289      Elle s’est arrêtée. Elle a dit: «Oh ! Je ne peux simplement pas faire ça. Je ne peux simplement pas faire ça. Que dira-t-Il d’une femme comme moi? Que dira-t-Il? Mais voici, on L’a invité, et c’est pour moi une occasion.»

290      Oh ! Vous ne vous rendez pas compte de l’occasion que vous avez. Vous avez aujourd’hui une occasion, amis, d’être remplis du Saint-Esprit. Vous avez aujourd’hui une occasion d’être un saint de Dieu. Vous n’avez pas à être un–un pécheur puant. Vous pouvez devenir un saint. Vous n’avez pas à être un hypocrite. Vous n’avez pas à être un fréquenteur d’église, et non pas un chrétien. Vous n’avez pas à aller là et à agir comme si vous étiez un chrétien, aller à l’église pour cacher votre bassesse. Vous pouvez devenir un vrai chrétien. Vous avez une occasion.

291      Et la voici, elle se dit: «Oh ! Regardez. Mais que dirait-Il si j’allais? Que fera-t-Il?» Mais je l’entends dire: «Eh bien, une fois, je L’ai entendu prêcher.» C’est ça. Si jamais vous avez entendu Sa Parole, quelque chose change alors. Oh ! Gloire ! «Je L’ai entendu parler là sur les rivages de Galilée un jour.» Elle a dit: «Les gens de toute catégorie se tenaient là autour de Lui, Il a levé Ses précieuses mains et a dit: ‘Venez à Moi vous tous qui êtes fatigués et chargés ; Je vous donnerai du repos.’» Elle a dit: «Oh ! Vous savez que c’est ce qu’il me faut, le repos. Ma pauvre âme malheureuse brûle.» Et Il a dit: «Quiconque veut.» Cela voulait dire moi. C’était moi. Assurément. Mais regardez ce qui se tient entre moi et là.

292      C’est ce qui se tient entre vous et Lui. Il y a beaucoup d’imposteurs qui se tiennent entre vous et Lui. Il y a beaucoup qui vous empêchent d’accéder à Lui. Il y en a beaucoup qui vous diraient que c’était de la folie. Ils se tiennent encore entre vous et Jésus, mais Il a dit: «Venez.» Alléluia ! «Venez.» Assurément.

293      Frère, savez-vous ce qu’elle a fait? Elle a mis sa bouteille d’albâtre sous son bras, elle s’est mise à cogner l’un d’un côté, l’autre de l’autre. Elle s’est frayée son passage à travers la foule en jouant des coudes jusqu’à arriver à Jésus.

294      Pouvez-vous faire cela, vous frayer un passage en jouant des coudes, vous dégager de l’incrédulité? «Les jours des miracles sont passés. Le Saint-Esprit n’existe pas.» Elle a continué simplement à les repousser, se frayant un chemin jusqu’à arriver auprès de Lui.

295      Eh bien, elle se tient là. Elle se tient devant Jésus, l’unique endroit où elle peut trouver le repos pour son âme. Elle est sans secours. Elle se prosterne. Elle se prosterne par terre. Elle se met à brailler et pleurer. Les larmes lui coulent sur les joues. Oh ! Elle est si coupable. Elle est si triste, Le voyant assis là avec des pieds sales, au banquet, avec les pieds sales. Et, elle, en train de pleurer. Et, tout d’un coup, vous savez, elle est hors d’elle. Elle ne sait pas ce qu’elle fait.

296      Que Dieu nous aide à être hors de nous de temps en temps, pour arriver auprès de Jésus, pour être sauvés. Frère, je me rappelle quand je suis allé auprès de Lui, je me suis retrouvé hors de moi. Peu m’importait qui était tout autour. Je pleurais. Je criais. Je louais le Seigneur. Je ne me souciais pas de qui disait quoi. J’étais hors de moi. Que Dieu nous aide à repousser ces vieux credos secs et ces vieilles dénominations sèches, afin que nous puissions accéder auprès de Jésus et être sauvés.

297      Elle était hors d’elle. Les larmes lui coulaient sur les joues. Tout d’un coup, vous savez, elle était vraiment hors d’elle. Elle se tenait près de la Fontaine d’amour. Et elle était tellement hors d’elle qu’elle s’est retrouvée en train de laver Ses pieds avec ses larmes, qui dégoulinaient de son visage.

298      Oh ! Quelle belle eau ! Quelle belle eau: les larmes provenant d’un pécheur pénitent, lavant les pieds sales de Jésus. Les larmes d’un pécheur pénitent lavant les pieds sales de Jésus. Elle est hors d’elle. Elle frotte Ses pieds. Elle ne savait simplement pas quoi faire. Son coeur était si heureux de ce qu’elle avait l’occasion de se tenir dans Sa Présence. Elle Lui lavait les pieds avec ses larmes, elle ne faisait que frotter.

299      Et, tout d’un coup, vous savez, elle fut très excitée et tellement hors d’elle que–que ses cheveux retombèrent. Elle avait toutes ces boucles, vous savez, sur la tête, et ses cheveux retombaient. Elle s’est mise à Lui essuyer les pieds avec ses cheveux. Oh ! Quelle serviette sèche !

300      Ecoutez. Si certaines des femmes d’aujourd’hui osaient Lui laver les pieds et les essuyer avec leurs cheveux, elles devraient se tenir sur leur tête pour le faire. Elles se coupent les cheveux. C’est vrai. Rappelez-vous, attendez une minute. Je n’ai pas dit cela pour plaisanter. Ce n’est pas le moment de plaisanter. Laissez-moi vous dire quelque chose. C’est la Bible. La Bible dit que les cheveux de la femme, c’est sa gloire. C’est vrai. Et regardez. Qu’arriva-t-il?

301      L’unique chose décente qu’elle avait, c’était de longs cheveux. Et cela retombait à ses pieds à elle... à Ses pieds à Lui. Elle a déposé sa gloire à Ses pieds. Elle essuyait Ses pieds avec sa gloire. Alléluia ! «Ô Dieu, aide-nous à faire de même. Essuyer Ses pieds, les baigner avec les larmes, les eaux de la fontaine du coeur pénitent, de son coeur, déversant des larmes: Ô Dieu ! je suis si malheureuse. Je suis si misérable ; Seigneur. Ô Dieu.» Et sa gloire reposait juste à Ses pieds. Elle essuyait Ses pieds avec sa gloire. Quel tableau ! Quel tableau du salut: les larmes de ses yeux lavant Ses pieds. La gloire, l’unique chose décente qu’elle avait, elle les essuyait avec ça. Oh ! la la !

302      Elle se relève ; elle ne pouvait pas se lever. Elle s’est relevée à moitié, les larmes lui coulant sur les joues. C’était comme des fontaines qui coulaient de son visage. Et elle lavait Ses pieds. Elle prend cette bouteille d’albâtre, elle enlève le bouchon de... le bout de cela. Elle déverse tout cela, non pas juste asperger Ses pieds, elle déverse tout cela dessus. Tous ses moyens de subsistance, toute sa gloire, tout son argent, tout son avoir, même tout son coeur, déversant les larmes, elle dépose cela aux pieds de Jésus.

303      Oh ! Vous pauvre membre d’église, hypocrite, misérable, vous qui vous tenez là, tout, très raide et indifférent. Ne voyez-vous pas ce que cette pauvre prostituée faisait? Elle a déposé tout aux pieds de Jésus. Elle voulait qu’Il soit le bienvenu.

304      Qu’est-il arrivé à la fête? Qui se soucie de ce qui est arrivé à la fête. Je ne m’intéresse pas à la fête. Je m’intéresse à un pécheur qui vient à Christ. Peu importe comment elle arrive là, qu’elle arrive de toute façon. La vieille fête, c’est ça le problème aujourd’hui. Trop occupé avec des fêtes, des soupers de soupes, des loisirs, des jeux de baseball, des jeux d’arnaque dans l’église et tout, au point que vous–vous laissez Jésus sortir. Oh ! quelle pitié.

305      Ça y est. Toute la fête est complètement gâchée. Regardez-les tous debout là, bouche bée, regardant. Eh bien, regardez. Les pharisiens se donnaient des coups de poing: «Vous voyez donc, s’Il était Prophète, Il connaîtrait de quelle espèce est la femme qui se tient à Ses côtés. Voyez, je vous ai dit qu’Il n’était pas un Prophète. Voyez, maintenant, je sais ce que c’est.»

306      Cette pauvre femme, elle ne pouvait même pas entendre cela. Elle était très heureuse. Il lui est arrivé de penser: «Et s’Il bougeait Son pied?» Bougerait-Il Son pied? Si elle avait... S’Il avait bougé un seul pied, elle serait partie. Mais vous savez, Il ne l’a point fait. Il appréciait cela. Il appréciait le service qui Lui était rendu. Il appréciait quelqu’un qui L’aime tant. Il est simplement resté calme. Elle a pris un pied et puis un autre. Elle voulait [Frère Branham produit le son du baiser.–N.D.E.] baisant Ses pieds. Oh ! la la ! Elle était hors d’elle. Ô Dieu, j’aurais bien voulu que nous devenions ainsi, juste nous asseoir à Ses pieds.

307      Eh bien, alors, tout d’un coup, vous savez, le vieux pharisien a dit: «Voyez, je vous avais dit qu’Il n’était pas un Prophète. Il aurait su.» Il a dit: «Regardez, cette femme ruinera même Sa réputation.» Oh ! Quel aveugle ! Oh ! la la ! Oh ! L’orgueil, c’est une vilaine chose. Ecoutez. Elle... Il pensait que cette femme ruinerait Sa réputation.

308      Eh bien, frère, la réputation de Jésus se fait devant le pécheur. C’est là que Sa réputation est faite, pas parmi les gens raides et empesés, mais parmi les pécheurs qui sont disposés à se repentir. C’est là que la réputation de Jésus se fait, quand les pécheurs viennent à Lui.

309      Et elle est là, elle a fini de Lui laver les pieds. Elle baise Ses précieux pieds tout simplement, disant: «Ô Dieu. Pensez-y, ce que je suis en train de baiser maintenant même sera d’ici peu transpercé par un vieux gros clou pour faire couler du Sang pour mes péchés», et elle était en train de Lui baiser les pieds et tout.

310      Et Simon se tenait là derrière: «Uh-hum.» Oh ! Je peux le voir rougir, et puis pâlir de rage. Oh ! la la !

311      Jésus s’est retourné vers lui. Il a dit: «Simon, J’ai quelque chose à Te dire.» Voyez-vous? «J’ai quelque chose à Te dire. Je suis venu chez toi sur ton invitation. C’est Toi qui M’as invité. Tu ne M’as point donné de l’eau pour me laver les pieds.» Il a dit: «Je suis passé par ta chambre, tu ne M’as point donné d’huile pour M’oindre.» Et Il a dit: «Tu ne M’as même pas donné un baiser. Tu ne M’as pas accueilli.» Ô Dieu ! Branham Tabernacle, réveillez-vous.

312      «Tu ne M’as pas lavé les pieds. Tu M’as demandé de venir, et tu ne M’as pas lavé les pieds. Tu M’as laissé assis ici, embarrassé. Je voulais être considéré, mais tu n’as pas voulu de Moi. Tu ne M’as pas lavé les pieds. Tu ne M’as pas donné d’huile pour M’oindre le visage avec. Ça brûle, les joues brûlent. J’ai effectué un voyage de deux jours sous un soleil chaud.»

313      Tu ne M’as pas donné de l’huile pour Mon pauvre visage desséché. Mes pieds sont sales et puent, et tu ne M’as pas donné de l’eau pour Me laver. Et tu ne M’as même pas donné un baiser pour M’accueillir. Mais, a-t-Il dit, cette pauvre femme, depuis qu’elle est entrée dans cette salle, elle n’a cessé de baiser Mes pieds.» Alléluia ! «Oh ! Je ne te ferai pas ça.»

            Il a dit: «Et Je te dis (à la femme), tes nombreux péchés te sont tous pardonnés.»

314      Quoi de bon fera votre vieille église empesée? Quoi de bon vous fera votre vieux registre où vous avez inscrit votre nom? Vous devez accueillir Jésus, vous débarrasser un peu de l’empèsement.

315      Il a dit: «Ses nombreux péchés... te sont pardonnés.» Je n’arrive simplement plus à prêcher. Je pense... Ô Dieu: «Tes nombreux péchés te sont tous pardonnés. Va en paix maintenant.» Elle se tenait là, regardant, ses joues tachetées. Ses yeux troublés. Sa bouche toute couverte d’huile, ainsi que son visage, pour avoir baisé Ses pieds en L’oignant. Les larmes lui coulaient sur les joues. Ses cheveux pendaient, trempés de manucure, de poussière et des fientes ramassées sur la route, accrochées à Ses cheveux, pour avoir essuyé Ses pieds avec. Et d’entendre cette Parole-là: «Tu t’es embarrassée, mais (puis L’entendre dire) maintenant, tes péchés te sont complètement pardonnés.» Oh ! oh ! oh ! «Tes péchés te sont complètement pardonnés. Va en paix.» Ô Dieu !

316      J’aimerais me tenir là. J’aimerais aussi faire cela, un glorieux jour alors que tout sera terminé, que j’aurais prêché mon dernier sermon. Je me fais vieux maintenant, j’en suis conscient. Je disais aux jeunes gens ce matin, je disais: «J’ai déjà quarante-six ans. Oh ! Je dois faire quelque chose pour Dieu.

317      Je ne pourrais pas traîner ici trop longtemps ; la nature le démontre. Si je reste encore vingt, vingt ans, regardez ce que je deviendrais. La vie est en train de dépérir ; elle s’en va. Je peux voir cela.

            Mais un jour, quand tout sera terminé, je n’aimerais pas avoir un palais. Je n’aimerais pas avoir un grand quelque chose au Ciel. J’aimerais ramper jusqu’à ces mêmes pieds. [Frère Branham pleure.–N.D.E.]

318      Les regarder, les tapoter un peu avec ma main, Lui donner des baisers sur les pieds, dire: «Ô Jésus, ô...» Lui dire: «Tu m’as aimé alors que mon sentier était si sombre. Quand j’étais vraiment dans le besoin, Seigneur, et si indifférent, Tu m’as alors aimé. C’est Toi qui m’as tiré d’affaire, Jésus. Oh ! Je T’aime. Je T’aime.» Oh ! oh ! «Ô Jésus. Ô Jésus. Ces pieds sont couverts de cicatrices à cause de moi, Jésus. Je T’aime. Je T’aime.» [Frère Branham pleure.] Oh ! oh ! oh ! oh !

319      Je désire ardemment Le toucher comme cela, dire: «Maintenant, Maître, Tu sais tout à ce sujet. J’ai donc envie de pouvoir m’en aller. Cela–cela pourrait–cela pourrait représenter la contre-valeur de chaque labeur sur le chemin. Les labeurs de la vie peuvent être nombreux, et peuvent être froids ; combien minimes paraîtraient-ils ce matin-là, lorsque nous parcourrons les rues d’or. Il y a beaucoup de collines à gravir vers le haut. Je suis souvent fatigué. Mais un jour, quand j’arriverai là et que j’aurai épuisé ma dernière force, si seulement je peux alors Le voir, tapoter Ses pieds et L’accueillir... Si je peux dire: «Seigneur Jésus, oh ! je suis si content que Tu m’aies aimé, alors que j’étais si pécheur. Je suis très content que Tu m’aies gardé alors que je ne pouvais rien faire, Seigneur. Jésus m’a aidé. Quand j’étais malade, Tu m’as guéri, Seigneur. Quand j’étais un pécheur, Tu m’as pardonné. Oh ! Jésus béni, laisse-moi tapoter Tes précieux pieds encore une fois.» Oh ! Oh ! la la !

320      Je n’arrive simplement plus à prêcher. Inclinons la tête juste un instant, pendant que la pianiste s’avance, s’il vous plaît.

321      Bien-Aimé Jésus, oh ! Jésus avec des pieds sales. Oh–oh- oh–oh ! [Frère Branham continue à pleurer.–N.D.E.] Ce monde froid est indifférent, il ne T’accueille pas du tout. Jésus, que puis-je faire? Dieu bien-aimé, que puis-je faire? J’aimerais Te rencontrer un jour, Seigneur. J’aimerais tapoter Tes précieux pieds et dire: «Seigneur, Tu m’as aimé. Tu as eu des cicatrices à cause de moi. Tu étais blessé pour mes péchés, et c’est par Tes meurtrissures que j’ai été guéri. Je T’aime tant, Seigneur, parce que Tu m’as aimé.» Ne veux-Tu pas, Seigneur, que nous fassions tous cela? Accorde-le, Père.

322      Pendant que nous avons la tête inclinée [Frère Branham s’arrête.–N.D.E.], je me demande si vous pouvez réfléchir maintenant. Voulez-vous lever la main juste une minute, n’importe qui, pour dire: «Frère Branham, je suis un pécheur. Je veux accepter Jésus maintenant. Je L’ai invité chez moi, Frère Branham. J’ai eu honte de Lui devant les membres de ma famille.»? Que Dieu vous bénisse, maman. «Je L’ai invité chez moi ; je ne L’ai pas accueilli. J’ai eu un tout petit peu honte de cela.»

323      J’ai vu mes voisins arriver ; il était temps pour moi d’aller prier ; j’ai simplement laissé passer cela, je n’ai rien dit. J’ai eu honte, Frère Branham, d’avoir fait cela. Jésus, j’ai honte. Je vais lever la main vers Toi, Jésus, et Te demander de me pardonner. Je ne T’ai pas accueilli comme je le devais.» Que Dieu vous bénisse, jeune homme. Quelqu’un d’autre qui lève la main pour dire: «Ô Dieu, sois miséricordieux envers moi.» Que Dieu vous bénisse, ami. Que Dieu vous bénisse, madame.

324      Jésus est ici. Il est tout autant ici qu’Il l’a toujours été. Il est ici tout autant qu’Il l’était au banquet du pharisien. Nous L’avons invité à venir ce matin. Il est ici. N’avez-vous pas honte de vous-même? Ne voulez-vous pas que ces larmes coulent sur vos joues, pour Lui dire ceci: «Seigneur, j’ai honte. Je–je–je ne veux pas être indifférent. Je–je–je veux T’aimer. Je veux tout faire.» Voulez-vous discrètement lever la main vers Lui pour dire: «Par ceci, Seigneur...» Que Dieu vous bénisse, frère. Que Dieu vous bénisse, frère. Que Dieu vous bénisse, vous, vous vous, soeur. Regardez les pieds de Jésus avec des cicatrices de clous. Que Dieu vous bénisse, frère. Quelqu’un d’autre, levez simplement la main. Que Dieu vous bénisse, soeur. Que Dieu vous bénisse, frère. Que Dieu vous bénisse, soeur. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

... fendu pour moi,
Laisse-moi me cacher en Toi ;
Laisse l’eau et le...

325      Que Dieu vous bénisse, Doe. Eh bien, venez directement maintenant. Venez donc. Ne voulez-vous pas venir auprès de Lui ici? Quelqu’un ici qui est un pécheur, qui aimerait venir s’agenouiller?

... double remède,
Me sauver et me rendre pur.

Pendant que j’aspire ce souffle,
Quand mes yeux se fermeront dans la mort,
Quand je me lèverai dans le monde inconnu,
Et que je Te verrai sur Ton Trône,
Rocher d’âges, fendu pour moi,
Laisse-moi me cacher en Toi.

            Votre attitude présente peut changer tout le tableau. Voulez-vous venir à l’autel, vous agenouiller? Vous qui vous sentez coupable, voulez-vous venir vous agenouiller à l’autel? Un jour, vous aurez à Le rencontrer, le Rocher d’âges. Que faites-vous pour Lui maintenant? Voici votre opportunité.

Up

S'abonner aux nouvelles