Expectative

Date: 55-1001 | La durée est de: 2 heures et 5 minutes | La traduction: Shp
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1          Si–si jamais le Seigneur n’avait honoré une autre vision que j’avais eue, et qu’Il n’avait rien fait au monde, cela vaut tout ça. Chaque labeur, chaque au revoir à la famille, chaque chagrin que j’ai connu, et tout le reste, cela vaut tout ça, là même. Et on a rapporté qu’il y avait une dame assise dans un fauteuil roulant hier soir, elle a été appelée à sortir du fauteuil roulant ici. Et on avait cela... On parlait d’elle au téléphone... au programme de ce matin. Et je me demande si elle est revenue dans la salle ce soir. Si la dame est ici... Voudriez-vous lever la main, madame, si vous êtes ici? Elle est là, sans fauteuil roulant. Disons: «Grâces soient rendues à Dieu !» [L’assistance dit: «Grâces soient rendues à Dieu !»–N.D.E.] Que Dieu vous bénisse, ma chère soeur, pour avoir obéi à Jésus-Christ. Que Ses bénédictions soient toujours avec vous, c’est ma prière.

            Maintenant, j’espère qu’un jour, je pourrais vous voir toutes les deux, parler avec vous et vous serrer la main. Si je n’ai pas l’occasion de le faire sur cette terre, j’en aurai sur celle qui est à venir, quand nous nous assiérons à côté de l’arbre aux feuilles persistantes ; les troubles seront complètement terminés. Oh ! la la ! Ça sera merveilleux, n’est-ce pas?

2          Pensez-y, un soir, quand cette vie sera terminée ; Jésus viendra finalement, et nous irons à Sa rencontre dans les airs, et cette longue table sera dressée sur cent mille miles [160.934 km]. Et là, les anciens vétérans du–du champ missionnaire seront assis tout autour, se regardant de part et d’autre de la table ; je verrai là mon frère et ma soeur assis là. Nous aurons bien à verser un peu de larmes de temps à autre, alors que je tendrai la main par-dessus la table et que je saisirai l’un d’eux par la main. Les larmes de joie nous couleront sur les joues, et alors, le Roi paraîtra dans Sa beauté, et parcourra la table, et Il nous essuiera les larmes des yeux. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Que cela soit nos motifs en tenant des réunions, en nous rassemblant et en parlant de Lui ; que ça soit là ce que nous pensons de Lui, Le rencontrer ce soir-là.

            Ecoutez, amis, ne considérez pas les choses ici même, considérez la fin. Si j’avais eu à considérer des choses ici même devant moi, j’aurais été une personne découragée. Mais je n’ai point le regard ici, je porte mon regard sur la fin.

3          Il n’y a pas longtemps, l’un de mes organisateurs, monsieur Baxter... Beaucoup parmi vous le connaissent, je suppose. Il racontait une petite histoire que j’aime toujours. Ils pédalaient tous des bicyclettes ; il est Canadien. Ils pouvaient pédaler des bicyclettes, et ils s’en tiraient très bien. En effet, ils pouvaient pédaler sans tenir les guidons. Alors, Schwinn, Schwinn (Je pense que c’est ça), une compagnie de vélos, allait primer à tout jeune garçon de Vancouver qui pouvait pédaler sur une planche de douze pouces [30 cm] sur une distance de cent yards [91 m] sans tomber.

            Eh bien, ils se sont tous présentés là pour pédaler ces bicyclettes. Et il y avait un jeune garçon, l’air poule mouillée, par là. Et il était juste du genre de ce que nous appellerions, nous les durs, vous savez, nous l’appellerions «un fils à maman.» Et alors, nous savions qu’il ne pédalerait pas cela. Alors, après qu’eux tous étaient montés dessus, tout le monde était tombé sauf ce petit garçon poule mouillée. Et il a pédalé jusqu’à la fin, il est descendu et il a gagné la bicyclette. Alors, tous les jeunes gens l’ont entouré et ont demandé: «Comment t’y es-tu pris?»

4          Il a dit: «Mes amis, je vais vous dire ce que vous, vous aviez fait.» Il a dit: «Quand vous êtes montés dessus, et qu’on vous a poussés, et que vous avez démarré, a-t-il dit, vous regardiez comme ceci, cherchant à vous maintenir sur la planche.» Il a dit: «C’est ce qui vous a fait faire des zigzags, vous êtes devenus nerveux et vous êtes tombés.» Il a dit: «Je n’ai point regardé là par terre, a-t-il dit, j’ai regardé le bout et j’ai fixé mon regard sur le bout, pédalant fermement droit jusqu’au bout.»

            Gardez le regard sur la fin. Jésus vient, qu’en sera-t-il alors? Peu m’importe ce que les gens disent à votre sujet maintenant, et combien vous êtes persécuté, car tous ceux qui vivent pieusement en Jésus-Christ endureront la persécution, on se moquera d’eux, on les raillera, et tout. Mais observez ce qu’il y aura à la fin ; c’est là que ça payera. Tenez donc ferme et gardez le regard sur la fin ; ça sera bien pour vous.

5          Que le Seigneur vous bénisse maintenant. Et je comprends qu’il y a quelques instants, je pense, on a prélevé une offrande d’amour, c’est ce que mon fils m’a dit, pour moi. Je n’en voulais pas, amis ; je ne suis pas venu ici pour ça. Dieu le sait. Mais ça fait longtemps depuis que j’ai tenu une réunion, et mes dépenses à la maison s’élèvent à environ cent dollars par jour. Et je suis probablement fort endetté à la banque. Et je vais vous garantir ceci. Je n’ai pas un capital avec quoi travailler ; je travaille simplement. Et ce que je n’ai pas, après avoir payé mes dettes, s’il m’en reste quelque chose, Dieu au Ciel sait que cela est directement affecté aux missions à l’étranger, pour lesquelles mon coeur saigne. J’aurais bien voulu passer une semaine ici et vous prêcher en rapport avec les missions à l’étranger, et tout, pour voir combien il y a des besoins. Les grandes églises et tout ce que nous avons ici ; ils n’ont rien. Et comment des centaines de milliers viennent à Christ...

            Mais maintenant, je vais vous garantir ceci, que chaque sou sera utilisé avec respect. Ce que je n’ai pas à utiliser pour ma femme et... avec mon fils ici, ça fait quatre enfants dont il faut s’occuper. Et je dois strictement utiliser cela pour l’oeuvre du Seigneur ; j’en ferai bon usage ; cela ne sera jamais mal utilisé. Cela sera affecté pour la cause de l’Evangile. Et à la fin, ça sera vous ; ça sera... puisse–puisse cela placer des pierres dans votre maison dans la Gloire, c’est ma prière.

6          Maintenant, ces mouchoirs ici, nous prions pour ça. Eh bien, voici ce que je vais dire. Eh bien, je n’ai pas de programmes à soutenir. Vous entendez beaucoup de frères, ou ceux qui ont de grandes émissions à la radio, à l’échelle internationale et tout. Il leur faut beaucoup d’argent pour soutenir leurs émissions. Alors, ils disent «Ecrivez-nous». Je sais que c’est pour avoir votre adresse. Mais vous ne... C’est... Je connais des temps difficiles pour continuer à répondre à mes lettres, pour envoyer des tissus sur lesquels on a prié et tout. Ce n’est pas pour avoir votre adresse, non.

            Et si vous désirez un tissu sur lequel on a prié, et que vous n’en avez pas un ici, sur lequel j’ai prié, à garder à la maison, écrivez-moi simplement à Jeffersonville, Indiana, et il vous en sera envoyé un absolument gratuit, tout ce que nous pouvons faire. Et vous ne serez pas harcelé ni facturé, car nous ne le faisons pas. Simplement nous... J’ai bien assez pour répondre à mes lettres, et je n’ai pas d’émissions à soutenir ni rien, alors je–je–je n’ai pas besoin d’argent. C’est vrai. Simplement... C’est simplement pour vous aider ; c’est tout ce pour quoi je fais cela. Et les frères qui ont des émissions, eh bien, aidez-les à soutenir cela.

7          Maintenant, pendant que nous prions pour ces mouchoirs, inclinons la tête juste un instant.

            Notre Bienveillant Père céleste, nous sommes arrivés ce soir à la fin de ce beau petit service ici à Shawano, parmi ces frères et soeurs qui ont appris pendant ces trois jours à aimer d’un amour fervent. Et on est assis ici ce soir, après avoir entendu l’émission radiophonique ce matin, après avoir entendu la bande être jouée sur une femme que cette très célèbre clinique avait abandonnée à la mort... Mais après, Jésus est arrivé bien à temps. Elle est assise ici ce soir, en bonne santé, tendre. Oh ! Nous en sommes très heureux. Nous savons que tous les membres de sa famille en sont heureux. Nous sommes très contents de ce que... Je suis content d’avoir même l’occasion de voir son père.

            Et la petite dame là derrière, qui était assise dans un fauteuil roulant hier soir, elle se tient ici... Et ce soir, au fond de l’assistance, humblement, elle s’est levée pour louer Dieu en guise de témoignage. Ô Dieu, nous Te remercions pour ces choses. Beaucoup d’autres, Père, que Tu as guéris, pour lesquels nous sommes très contents. Beaucoup ne peuvent pas être ici ; ils sont sur les lits d’affliction, et voici des mouchoirs qui les représentent. Ô Dieu, veux-Tu accompagner ces mouchoirs, alors que j’impose mes mains dessus. Sachant que dans la Bi–Bible, il est écrit qu’on retirait des mouchoirs et des linges qui avaient touché le corps de saint Paul.

8          Et, Père, Tu es toujours le même Seigneur Jésus ce soir, qui guérissait les malades. Et je Te prie d’accorder cela, de guérir tout le monde. Bénis ces gens complètement.

            Et, Père, nous Te prions maintenant de nous aider alors que nous lisons Ta Parole pour quelques minutes et que nous parlons, et ensuite, déverse Ton Esprit, Seigneur, ce soir. Qu’il ne reste aucune personne faible parmi nous ce soir. Que ceux qui sont faibles maintenant, en écoutant la Parole... [Espace vide sur la bande.–N.D.E.]... dans l’assistance, passer simplement... Et comme tout le monde, comme l’aveugle Fanny Crosby avait chanté:

Ne m’oublie pas, ô doux Sauveur,
Ecoute mon humble cri ;
Pendant que Tu appelles les autres,
Ne m’oublie pas.

            Que tout le monde reçoive une touche divine de Sa main ce soir et soit guéri. Et s’il y en a ici, Père, qui ne sont pas Tes enfants, qu’ils Te voient ce soir à l’oeuvre, en action et dans la réalité. Et puisses-Tu parler à leur coeur, qu’ils disent: «J’en ai marre de la vie du péché, je sais que je dois quitter le monde un jour.» Et qu’ils en arrivent à voir en Toi leur Bien-Aimé Sauveur ce soir. Nous prions, au Nom de Jésus, Ton Fils bien-aimé. Amen.

9          Maintenant, je sais qu’il y en a qui sont debout, et je–je sympathise avec ceux qui doivent rester debout, et je sais ce que ça représente. Mais maintenant, je suis–je suis content que vous soyez ici. Et nous n’avons donc pas d’espace ; c’est juste un petit auditorium, et nous y sommes juste pour trois jours. Et si Dieu le veut, et que vous voulez que je le fasse, un jour, j’espère revenir vers vous pour être... rester plus longtemps afin de tenir une–une série de réunions ici parmi vous, ici à Wisconsin et aux alentours. Vous êtes très gentils, et je vous aime.

            Et–et maintenant, j’aimerais lire juste une portion de la Parole de Dieu, car, comme je le dis toujours, ma parole est juste une parole d’homme, mais Sa Parole est éternelle et vraie: Les cieux et la terre passeront, mais Sa Parole ne passera point. Eh bien, je n’ai pas... Je n’ai pas le temps, et je ne peux pas, j’ai pris un texte ordinaire. En effet, la raison pour laquelle je parle, c’est simplement pour voir l’atmosphère qui règne dans cette assemblée ; c’est exactement pour cela: voir l’atmosphère qui règne jusqu’à ce que je sois sûr que l’onction de l’Esprit saisit les gens, alors je commencerai la ligne de prière. Voilà donc pourquoi je parle.

10        Et je n’apporte pas un texte ; je parle simplement un peu sur les Ecritures ici et là, et tout, je l’ai fait les quelques dernières soirées. Mais maintenant, à Chicago, le Seigneur voulant, on commence demain, j’y vais, Dieu voulant, prêcher un peu pour la–l’église là. Vous qui habitez Chicago et qui n’assistez à aucun de ces autres réveils là, si vous n’assistez pas à ces autres réveils et que vous habitez Chicago, faites alors un saut au Lane Tech Auditorium, la semaine prochaine. On tiendra une convention dans la ville, et j’y parlerai chaque soir, je serai très content.

            Si vous avez aussi des bien-aimés là-bas, envoyez-leur une carte et dites-leur de passer. Peut-être qu’ils... s’ils ne sont pas sauvés, peut-être que le Seigneur les sauvera. S’ils sont malades, peut-être que le Seigneur les guérira. Ainsi donc, nous vous remercions.

11        Maintenant, dans l’Evangile de saint Luc, l’Evangile selon saint Luc, au chapitre 2, juste un court passage des Ecritures familier à lire. Je lis à partir du–du verset 25:

Et voici, il y avait à Jérusalem un homme appelé Siméon. Cet homme était juste et pieux, il attendait la consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui.

Il avait été divinement averti par le Saint-Esprit qu’il ne mourrait point avant d’avoir vu le Christ du Seigneur.

Il vint au temple, poussé par l’Esprit. Et, comme les parents apportaient le petit enfant Jésus pour accomplir à son égard ce qu’ordonnait la loi,

Il le reçut dans ses bras, bénit Dieu, et dit:

Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole.

Car mes yeux ont vu ton salut.

            Que le Seigneur ajoute Ses bénédictions à la lecture de Sa Parole. Il s’agit de Siméon, et donc, d’un vieux sage de la Bible. Et s’il nous fallait prendre ce que nous appellerions un petit sujet, pour un contexte, nous intitulerions cela: l’Expectative.

            Vous savez, généralement, les gens reçoivent ce à quoi ils s’attendent, n’est-ce pas? Prenez par exemple, les gens viennent aux réunions et disent: «Vous savez quoi, je ne crois en rien de pareil. J’y vais quand même ; je sais qu’il n’y a rien là.» Eh bien, le diable va certainement vous montrer quelque chose. C’est ce à quoi vous vous attendez ; il vous montrera quelque chose qui–qui n’est pas correct, quelque chose que le–que le... juste ce à quoi vous vous êtes attendus.

            Mais si vous vous attendez à venir tirer du bien de la réunion, Dieu vous montrera aussi quelque chose. Ainsi, généralement, vous recevez donc ce à quoi vous vous attendez. Ayons donc de hautes expectatives ce soir. Je vois des fauteuils roulants ici ce soir, et une civière ou deux. Et attendons-nous donc, vous et moi, à ce que demain, vous soyez en train de marcher comme la femme qui était dans le fauteuil roulant hier soir. Et vous qui êtes sur la civière, le brancard ce soir, peut-être un cas désespéré, mais c’était pareil pour cette femme qui était sur le brancard, un cas désespéré. Edifions notre foi ce soir d’une grande expectative, que demain, nous marcherons ici, rendant gloire à Dieu comme elle le fait. Voyez-vous?

12        Et vous soeur ici, faites de même. Maintenant, votre arthrite, ce n’est rien à guérir pour Dieu ; Il peut guérir cela, vous savez. Il peut rétablir cela, et Il–Il peut faire tout ce qu’Il veut (Voyez-vous?), ou tout ce que vous Lui permettrez de faire. Votre foi doit Le laisser faire cela. Et maintenant, voyez, vous jouissez de bon sens, vous tous ici. Mais cette pauvre petite soeur par ici ne jouit pas de bon sens. Elle a connu une forte pression ; elle est consciente... inconsciente, et une pression sur le cerveau, et tout va mal, au point que même les célèbres frères Mayo n’ont rien pu faire pour elle. Mais Jésus l’a pu. Voyez-vous donc? Et elle est couchée là dans cette condition-là, la souveraineté de Dieu...

            Je me renseignais à son sujet aujourd’hui, interrogeant mon fils et les autres, sur la position dans laquelle la femme était. Et je regardais devant et j’ai eu une vision, j’ai dit qu’elle venait d’une ville où il y avait une clinique, et qu’il y avait un bâtiment imposant et tout. Et elle était couchée là de l’autre côté, derrière, de ce côté-ci, vers le devant de l’autel, couchée par là. Et je... et le Saint-Esprit va vers elle, l’identifie, la guérit et la rétablit. Et Il est si aimable.

13        Maintenant, croyez donc en Lui ce soir, Il fera de même pour vous. En effet, Il ne fait acception de personne ; Il honore la foi. Dieu honorera seulement la foi. Même votre salut parfois ne va–ne va pas faire l’expiation pour votre guérison. Ce n’est pas sur base de votre salut que vous êtes guéri, non ; vous êtes guéri sur base de votre foi. Voyez?

            J’ai vu des chrétiens monter à l’estrade, des chrétiens célèbres, ils manquaient d’être guéris, et je voyais une prostituée monter à l’estrade et être guérie instantanément. Voyez? C’est parce que le chrétien a été intoxiqué à divers endroits, il est devenu sceptique, du genre à croire: «Je me demande si les jours des miracles est passé.» Et il s’en ira en ratant cela. Une pauvre drôle de prostituée vient à l’estrade, reconnaissant qu’elle est coupable, condamnée devant Dieu, et là, elle donne son coeur à Christ, elle est guérie instantanément sans... elle s’en va simplement. C’est donc sur base de votre foi.

            Considérez le temps de Jésus, comment les pharisiens et les sadducéens passaient et doutaient. Et les femmes de la rue et autres, de l’époque et tout, et les mendiants, et tout, étaient guéris, alors que beaucoup d’autres n’étaient pas guéris. Voyez? C’était sur base de votre foi.

14        Maintenant, nous allons parler un peu ce soir d’être dans l’expectative, ce que vous pouvez attendre de recevoir. Et ayons de très hautes expectatives. Et maintenant, et le... pendant les quelques prochaines minutes. J’aimerais en parler.

            Eh bien, la première chose à laquelle vous voudrez penser, ami, c’est toujours la–la Parole de Dieu. Comme je le disais hier soir, la Parole de Dieu est une Semence. Et cette Semence plantée dans un bon genre de terre reproduira tout ce que la Semence représente. S’il y a une semence, disons que c’est ce blé, si le blé a le germe, et que c’est une bonne semence plantée dans un bon genre de terre, elle produira du blé. Le maïs produira le maïs. L’orge produira l’orge. Et chaque promesse divine de Dieu produira exactement ce qui a été promis qu’elle produirait, si cela est planté en un bon genre d’endroit.

15        Comme je le disais aujourd’hui à un ami: «C’est l’atmosphère qui compte.» C’est ce qu’il y a. Il vous faut... Si vous voulez avoir un grand service de guérison ici ce soir, ayons une grande atmosphère de foi, croyez que vous allez être guéri. Voyez? Maintenant, peu importe combien Jésus pourrait être réel ici à l’estrade ou là dans l’assistance, Il ne pourrait pas vous guérir s’il n’y a pas une bonne atmosphère pour votre guérison. Voyez?

            Eh bien, regardez, quand Jésus est allé dans Sa propre région, Il n’a pas pu accomplir beaucoup de miracles à cause de leur... [L’assemblée dit: «Incrédulité.»–N.D.E.] incrédulité, c’est exact, l’incrédulité. Peu importe combien Il était grand, Il était Dieu Jéhovah, revêtu d’un corps de chair. Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même. Mais Il n’a pas pu agir avant que la foi soit là.

16        Si... Combien connaissent frère Bosworth? Je sais que vous tous, vous le connaissez. C’est vraiment un grand qui a des plaisanteries, pas des mauvaises, de bonnes plaisanteries. Mais ce n’est pas... Je veux dire ce que le monde appelle... C’est vraiment le genre du peuple américain, ils cherchent l’amusement. C’est pourquoi aujourd’hui nos églises se sont beaucoup écartées de la ligne, c’est parce qu’il y a beaucoup d’évangélisations à la Hollywood. C’est vrai, beaucoup de beaux gars là, agissant et faisant tout un tas de choses, cherchant à décorer à outrance, faire montre de beaucoup de psychologie, alors que je suis du genre de ceux qui aiment l’Evangile à l’ancienne mode qui lave par le Sang, qui peut réellement proclamer l’Evangile. C’est vrai.

            Je ne crois pas que nous devrions continuer avec un tas d’histoires classiques et tout. Rendez simplement l’Evangile pur, clair et simple. Vous n’avez pas à utiliser de grands mots que même Webster ne connaît pas ; tout ce qu’il vous faut faire, c’est simplement prêcher l’Evangile clair et vrai ; ils comprendront cela.

17        Récemment à Fort Wayne, ils... Vous tous qui recevez ce We The People [Nous le peuple], ils ont écrit un article, le Seigneur avait agi dans ma réunion là-bas pour Lui, sur une petite fille aveugle qui avait été guérie. Vous les membres de l’Assemblée de Dieu, cela avait été publié dans votre Evangel, et autres. Et alors, cette nuit-là, nous quittions l’estrade, un petit enfant avait des pieds-bots qui avaient été redressés, et une–et une petite fille aveugle avait recouvré la vue. Ainsi donc, ils ont publié cela dans l’Evangel, et dans le We The people, qui parle de religion et tout. C’est un... Cela parcourt le monde, et les évènements sur des choses et ça a été écrit.

            Alors, j’étais là derrière l’estrade, là où ma chanson qu’on chante pour moi... C’est mon vieil ami Paul Rader qui l’a composé, Crois seulement. Alors, j’étais là derrière en train simplement de méditer, quand je l’ai entendu retentir dans le micro. De penser que c’était dans cette même pièce que Paul avait composé ce cantique-là ! Il s’en est allé dans la Gloire il y a longtemps. Et je–j’étais là derrière. Et un homme est passé là derrière, il avait plus d’instruction et moins de connaissance pour savoir quoi faire avec cela, je pense. Et il a dit: «Frère Branham, a-t-il dit, votre message était épatant, a-t-il dit, mais, oh ! votre grammaire !»

            J’ai dit: «Oui, monsieur, c’est vrai.» J’ai dit–j’ai dit: «Je sais que ma grammaire est horrible.» J’ai dit: «Je regrette cela.» J’ai dit: «J’ai grandi dans une famille de dix enfants, et j’étais l’aîné. Et mon père est mort, j’ai eu à m’occuper de dix enfants, et de ma mère...» J’ai dit: «Je n’ai pas eu l’occasion d’acquérir l’instruction.»

            «Oh ! Ce n’est pas une excuse présentement, a-t-il dit, vous êtes un homme.»

            J’ai dit: «Oui, je sais que c’est vrai.» J’ai dit: «Mais depuis que le Seigneur... J’ai eu à beaucoup travailler jusqu’au moment où j’ai commencé l’évangélisation, ai-je dit ; et puis, quand j’ai commencé ici, ai-je dit, les gens m’appellent de partout, et je n’ai même pas eu une occasion.»

            Il a dit: «Oh ! Vous pouvez suivre des cours par correspondance.» Il a dit: «Votre grammaire est vraiment mauvaise.»

            J’ai dit: «Je sais qu’elle est horrible, frère.» J’ai dit: «Je déteste cela, mais je n’y peux donc rien.»

            Il a dit: «Vous utilisez ce genre des mots ‘hain’t, et ‘his’, et taint,’ et...»

            J’ai dit: «Eh bien, ils semblent comprendre cela très bien.» J’ai dit...?...

            Il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, écoutez, une faute que vous commettez, Frère Branham, c’est horrible là, devant une assistance comme cela.» Il a dit: «Vous avez dit: ‘Vous qui montez à cette polpit» Il a dit: «Ils vont...» Et il a dit: «Vous ne devriez pas dire polpit.»

            J’ai dit: «Eh bien, n’est-ce pas ce que c’est?» Et je...

            Il a dit: «Non, a-t-il dit, vous... votre assemblée vous apprécierait davantage si vous disiez pulpit [chaire], non pas polpit.’»

18        Hein ! J’ai dit: «Frère, vous savez quoi? Je vous aime. Mais, ai-je dit, je vous assure, ces gens, il leur importe peu que je dise polpit ou pulpit. Et ils veulent me voir prêcher l’Evangile clairement et manifester ce dont je parle.» J’ai dit: «C’est exactement ce qu’ils veulent. Ils savent que je suis juste un vieux fermier sassafras après tout, et donc, je–je ne peux donc pas être ce que je ne suis pas ; je dois donc parler comme cela. Supportez-le donc, comme ça ; c’est l’unique moyen que je connaisse.» Alors, une chose que je connais certainement, c’est que Jésus m’a sauvé, et je L’aime de tout mon coeur. Et Il m’a promis une demeure dans la Gloire, et je m’y attends impatiemment. Et j’aimerais amener tous ceux que je peux amener, en racontant cette Bonne Nouvelle de ce qu’Il a fait.

19        Eh bien, et maintenant, rappelez-vous, vous n’avez donc pas à attendre un service d’évangélisation ou le passage de quelqu’un qui prie pour les malades, vous en avez vous-même le droit. Rappelez-vous, les dons et les appels sont merveilleux ; mais rappelez-vous, voici la chose la plus importante que Dieu ait donnée au monde en dehors de Jésus-Christ: C’est la Bible. Et savez-vous quoi? La Parole de Dieu vaincra le diable n’importe où, partout, à n’importe quel moment, sur son propre terrain. Saviez-vous cela? La Parole de Dieu seule...

            Jésus a rendu cela si simple que le–le–le chrétien le plus faible peut faire cela. Regardez quand Jésus est venu sur terre: Il était le Fils de Dieu, ne croyez-vous pas cela? Il a été conçu dans le sein de Marie et Il est né d’une vierge. Le Dieu Tout-Puissant avait couvert Marie de Son ombre et Il a créé une cellule de Sang qui a donné naissance au Fils, Jésus-Christ. Et Dieu tabernaclait Lui-même, Jéhovah, dans ce corps-là, dans Son Fils. Le Père demeurait dans le Fils, qui est le tabernacle.

20        Et quand Il était ici sur terre, Il est allé dans... Après qu’Il fut rempli de l’Esprit au baptême de Jean, Il est allé dans le désert, Il fut tenté quarante jours ; Il en est sorti, le diable L’a rencontré. Il était évidemment juste l’antitype de Moïse. Il avait tenté Moïse sur son point faible. Et Moïse, avec son tempérament colérique, a brisé tous les commandements. Et cela montrait que le sacerdoce serait brisé.

            Mais quand Jésus, Son point faible: Il avait faim, Il avait jeûné quarante jours. Et quand Il... Satan L’a rencontré et a dit: «Si Tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains.» Et Jésus, eh bien, malgré toutes les puissances de Dieu en Lui, Il n’a cependant point utilisé une quelconque de Ses puissances ; Il a suffisamment simplifié cela pour que le moindre des chrétiens, ou le plus faible des chrétiens, puisse utiliser la même chose. Il a dit: «Il est écrit: L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.»

21        Il L’a amené au sommet du haut du temple et a dit: «Si Tu te jettes d’ici, pendant... Il donnera des ordres aux anges à Ton sujet», et tout.

            Jésus a dit: «Il est écrit», encore la Parole du Père.

            Il L’a amené sur une montagne, il Lui a montré tous les royaumes du monde, chacun d’eux, et a dit: «Ils m’appartiennent tous, et j’en ferai ce que je veux.» Vous voyez pourquoi nous avons des guerres et tout. Qui dirige ce monde présentement? Et il a dit: «Je Te les donnerai tous si Tu te prosternes pour m’adorer.»

            Jésus a dit: «Il est écrit: Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu Le serviras Lui seul.» Et Jésus a vaincu Satan sur base de la Parole du Père.

            Et vous pouvez faire de même. Peu importe combien il vous tente, disant que ce n’est pas vrai, c’est juste... Dites: «Il est écrit.» Et la Parole de Dieu vaincra Satan n’importe où, peu importe ce que c’est, si vous l’affrontez face à face et que vous dites: «Il est écrit.» «Dieu l’a dit ; c’est réglé.» Si Dieu l’a dit, cela fait que c’est en fait la vérité. Tous les cieux et la terre disparaîtront un jour et ne seront plus. Mais la Parole de Dieu est éternelle et Elle ne peut pas faillir, car Dieu L’a prononcée. Et Il...

22        Vous rendez-vous compte que la terre même sur laquelle vous êtes assis ce soir n’est rien d’autre que la Parole de Dieu? Saviez-vous que Dieu a créé la terre à partir de Sa propre Parole parlée? Si vous ne le saviez pas, où a-t-Il trouvé les matériaux? Il a dit: «Qu’il y ait.» Et cela s’est matérialisé et a formé un monde. «Qu’il y ait.» La lumière fut. «Qu’il y ait.» Et Il croyait Sa propre Parole. Et Sa propre Parole a amené la terre à la création. Il a créé la terre à partir des choses qui n’existaient pas et des choses invisibles, toujours est-il qu’Il a créé la terre sur laquelle vous êtes assis ce soir. Il a créé le fauteuil sur lequel vous êtes assis ce soir ; Sa Parole parlée a amené les matériaux sur la terre, la Parole de Dieu. Amen. Vous commencez à penser combien vous êtes petit, combien vous êtes pauvre, et–et–et combien c’est mesquin de douter de la Parole de Dieu, alors que tout ce que nous voyons a été fait par Sa Parole parlée. Il a amené cela à l’existence par la Parole.

            Il vous a amené à l’existence par la Parole. Il m’a amené à l’existence par la Parole. Oh ! la la ! Quand nous pensons à cela, ces drôles de petits doutes tombent quand nous voyons qui Il est. Eh bien, Il a tendu Ses mains et pouf [Frère Branham souffle.–N.D.E.] Il a soufflé: la lune et les étoiles sont venues à l’existence. Qu’en pensez-vous? Qui a fait le système solaire...

23        Il n’y a pas longtemps, j’étais là sur le mont Palomar, regardant dans le télescope, j’ai pu voir sur un rayon de cent vingt millions d’années lumière. Rendez cela en kilomètres et voyez jusqu’où cela pourrait aller. Et au-delà de cela, il y a toujours des lunes, des étoiles et des mondes. Et c’est mon Père qui a amené ces choses à l’existence, le même qui a envoyé Son Fils ici pour mourir, afin que vous puissiez croire Sa Parole. Et vous ne pouvez pas croire Sa Parole correctement avant de naître de l’Esprit de Dieu. C’est profond, et c’est difficile, mais c’est correct.

            Qu’y a-t-il avec le monde aujourd’hui? Nous avons trop de religion intellectuelle. Il y a des choses comme avoir l’intellect... Ce n’est pas mon intention d’être discourtois, ce n’est pas mon intention de blesser les gens, mais le problème avec ces évangélistes aujourd’hui, qui traversent le pays aujourd’hui, prêchant la Parole, ils disent qu’ils vont tenir une grande réunion et que des milliers sont convertis, et ils rentrent quelques semaines après et il n’y reste guère personne parmi eux. Qu’est-ce? Ils reçoivent une foi intellectuelle.

24        Eh bien, on ne connaît pas Dieu par la foi intellectuelle, on connaît Dieu par l’expérience de la nouvelle naissance, exclusivement seul. Jésus a dit: «Si un homme ne naît de l’Esprit de Dieu, il ne peut même pas voir le Royaume de Dieu.» Eh bien, tout érudit de la Bible qui est ici sait que le mot voir qui est là ne veut pas dire regarder avec les yeux. Cela veut dire comprendre.

            Vous–vous dites: «Je...» Vous regardez l’une ou l’autre chose, vous dites: «Je ne vois simplement pas ça.» Vous voulez dire: «Je ne comprends pas ça», vous regardez droit cela. Vous regardez avec vos yeux, mais vous comprenez avec votre coeur. C’est vrai. Vous ne pouvez pas comprendre cela. Et aucun homme ne peut rien savoir sur Dieu, avant premièrement de naître de l’Esprit de Dieu.

            La Bible déclare: «Nul ne peut appeler Jésus le Christ.» C’est uniquement par le Saint-Esprit, c’est la seule chose qui... Vous pouvez dire: «Eh bien, je crois qu’Il est le Fils de Dieu.» Si vous n’êtes pas né de nouveau, vous ne faites qu’adopter ce que quelqu’un d’autre a dit là-dessus. Vous dites: «La Bible le dit.» C’est vrai, la Bible a raison, mais qu’en est-il de vous? Vous dites: «Le prédicateur l’a dit.» Le prédicateur a raison, mais qu’en est-il de vous? «Maman l’a dit.» Maman a raison, mais qu’en est-il de vous? Il s’agit d’une expérience personnelle, de vous-même, par laquelle vous naissez de nouveau, sinon vous ne comprendrez jamais Dieu.

25        Et alors, il se révélera à vous tout autant qu’Il sait que vous en avez besoin. Eh bien, voici deux choses en vous qui–qui se font une opinion. Premièrement, il y a un côté intellectuel, qui est votre côté mental. Et le suivant, c’est votre âme. Vous avez une âme et un esprit. Et le...

            Eh bien, il n’y a pas longtemps, les gens des temps anciens et la science disaient: «Eh bien, vous savez, Dieu a certainement commis une erreur quand Il a dit que vous... un homme est comme les pensées de son coeur. Il n’y a pas de facultés mentales–pas de facultés mentales dans le coeur avec lesquelles un homme peut penser, c’est la chair ; et les critiqueurs... ils ont dit que c’était ridicule de penser qu’un homme pouvait penser à partir de son coeur.

            Il y a environ six mois, vous les gens de Chicago et des alentours, vous avez vu que Dieu avait raison. La recherche scientifique a trouvé qu’il y a dans le coeur humain une toute petite cellule qui n’a même pas de sang ni rien, c’est un petit compartiment, l’animal n’en a pas, il n’y a que l’être humain ; on dit que c’est la demeure de l’âme. Ainsi, après tout, un homme croit avec son coeur. Vous pensez avec votre esprit, mais c’est avec votre coeur que vous croyez. Dieu a raison après tout ; c’est dans votre coeur.

26        Maintenant, votre foi intellectuelle raisonnera. Vous direz: «Eh bien, je sais que la Bible enseigne cela, certainement. Mais laissez-moi réfléchir maintenant, les jours des miracles sont passés. Le pasteur l’a dit, quelqu’un l’a dit. Je–je crois qu’aujourd’hui nous n’avons pas cela.» Eh bien, voyez, vous vous servez de la foi intellectuelle. Et cette foi-là intellectuelle raisonnera sur la Parole de Dieu, mais une expérience de la nouvelle naissance issue du coeur ne raisonnera pas ; elle dira: «La Parole de Dieu a raison. Il n’y a rien d’autre à faire avec cela ; c’est vrai.» En effet, c’est quelque chose ici en bas qui dit cela de soi ; vous n’avez rien à faire avec ça. C’est Dieu dans votre coeur.

            Eh bien, une foi intellectuelle raisonnera. Eh bien, aujourd’hui c’est ça le problème avec nos églises. Nous nous sommes éloignés de véritables expériences de l’époque, qui consistaient à recevoir le Saint-Esprit. Nous nous en sommes détachés, nous avons remplacé cela par le collège intellectuel, une instruction de l’université. Eh bien, j’ai... Je ne cherche pas à soutenir mon ignorance là, mais je cherche à dire ceci: «Si on en arrive à choisir entre l’instruction et le salut, j’opterai pour le salut.» Oui, absolument. Même si mes enfants ne connaissaient pas leur abc, je préférerais qu’ils connaissent Jésus-Christ. C’est la vérité, c’est vrai. Je pense que l’instruction est magnifique, mais cela atteint un certain point.

27        Mais le problème aujourd’hui en est que nous nous appuyons totalement sur l’instruction et nous avons adopté cela à la place du salut. Nous n’avons pas besoin aujourd’hui... Savez-vous ce qui est arrivé? Nous avons donc remplacé la chambre haute à l’ancienne mode, pour recevoir le Saint-Esprit, par la salle de souper, pour vendre les soupes et des choses pour payer le prédicateur avec, alors que nous n’en avons pas besoin. Il nous faut revenir à la Bible, au réveil à l’ancienne mode, du Saint-Esprit, du bon vieux temps, à la Saint-Paul, avec le Saint-Esprit de la Bible ; c’est ce qu’il nous faut ramener dans l’Eglise une fois de plus ce soir. C’est vrai.

            Et, ami, cela ne se fera que par l’expérience de la nouvelle naissance. Un homme ne peut pas entrer dans le Royaume de Dieu sans la nouvelle naissance, pas plus qu’un oiseau ne peut voler sans ses ailes. Il ne peut pas faire cela ; peu importe à quel point il est oiseau, s’il n’a pas d’ailes, il ne peut pas voler. Et un homme ne peut pas non plus aller au Ciel sans la nouvelle naissance. Jésus l’a dit. Et nous savons que ceci n’est pas intellectuel. Vous pouvez entendre les gens aujourd’hui dans leurs églises ; ils rejettent par des raisonnements, disant: «Eh bien, je vous assure, ce n’est pas vrai.» En effet, voyez, ils doutent. Ce que votre âme est...

28        Voici une expérience que j’ai eue récemment avec une femme. Il y avait une femme qui habitait le quartier. Elle était une bonne femme en grandissant. Elle avait grandi dans un bon foyer, quand bien même elle fréquentait l’église, mais elle n’était jamais devenue ce que nous savons être une chrétienne, être née de nouveau, même si elle était très loyale dans l’église, et elle était la pianiste de l’église. Et elle a épousé un bon garçon qui était attaché à l’église là, et c’était un bon garçon. Ils ont vécu ensemble un moment.

            Peu après, ils ont emménagé dans un quartier ; elle a continué à être membre, elle a amené sa recommandation d’une église à une autre. Elle a habité dans ce quartier-ci. Elle... Elle avait été élevée par une mère à l’ancienne mode qui connaissait réellement Dieu, une mère à l’ancienne mode. Que Dieu nous aide à en avoir plus, plutôt que d’avoir ces femelles que nous avons aujourd’hui, qui fument la cigarette, boivent au cocktail, courent la nuit, et que nous appelons mères. Et c’est horrible à dire du haut de la chaire, mais c’est la vérité toute crachée. C’est une honte, frère. Je vous assure ; c’est une disgrâce de penser que la maternité a été brisée en Amérique. C’est la colonne vertébrale de chaque nation.

29        Le premier prédicateur qui jamais reçoit un enfant, c’est une mère. Il y a quatre... cinq évangiles: Matthieu, Marc, Luc, Jean et la mère. Et une mère devrait être une femme remplie de l’Esprit, qui peut enseigner ses enfants, les enseigner à prier et à connaître Dieu et tout. Au lieu de cela, on les confie à une baby-sitter et on court toute la nuit. Et puis, le dimanche matin, on va à l’école du dimanche et on se dit chrétienne.

            Je ferais mieux d’abandonner cela, n’est-ce pas? En effet, je suis juste un vieux gars sassafras qui croit la vérité sur ces choses. C’est vrai. Et je préférerais vous écorcher maintenant plutôt que de vous voir brûler d’ici peu, ainsi ce–c’est vrai. Souvenez-vous donc simplement, c’est la vérité ; c’est la vérité de l’Evangile.

30        Et comment, aujourd’hui, nous nous en sommes éloignés. C’est un... Ils fréquentent la–l’église. Alors, cette femme, elle a fréquenté l’église là-bas. Elle faisait du très bon travail ; elle était pianiste. Et peu après, elle a commencé à constater que les femmes de son quartier commençaient à s’habiller sans modestie, comment elles sortaient tondre leurs cours en de drôles de petits habits. J’espère qu’il n’y en a pas ici ce soir. Et c’est une disgrâce pour vous, soeur. Que Dieu soit miséricordieux envers votre âme pécheresse. Quoi d’autre peut faire cela si ce n’est un mauvais esprit plein de convoitise? Vous n’aimeriez pas penser à cela, mais c’est exact. L’unique personne qui se soit jamais déshabillée dans la Bible, c’était un fou. C’est vrai. Portez vos habits et agissez comme une dame. En principe, c’est votre mari qui devrait être fouetté pour vous avoir laissée faire cela, pour commencer.

            Ainsi donc, la chose suivante... Alors, elle s’est dit qu’elle s’en tirerait avec cela, car les autres femmes de l’église faisaient de même. Le... Elle s’est dit qu’elle le ferait. Elle s’est donc mise à le faire. Cela a conduit jusqu’à ce qu’elles ont commencé à fumer la cigarette. Elle aussi s’est dit qu’elle fumerait la cigarette. Et elle continuait à jouer. Rien n’avait été dit à ce sujet dans l’église, pas trop.

31        C’est ça le problème, pasteur. C’est ce qui fera que nos membres iront en enfer, c’est que vous vous relâchez sur l’Evangile à la chaire ; c’était exactement ce qu’il en est. Si vous débarrassiez la chaire de ces petits chapelets et que vous prêchiez l’Evangile, la puissance de Dieu pour le salut, et que vous fassiez un appel à l’autel à l’ancienne mode, que vous demandiez aux gens de purifier leur vie, ça serait différent. Cela servait de modèles pour le christianisme. C’est vrai. Nous avons laissé tomber la barrière quelque part.

            Un bon vieux prédicateur méthodiste, un ami à moi, chantait un cantique:

Nous avons laissé tomber les barrières ;
Nous avons fait des compromis avec le péché ;
Nous avons laissé tomber les barrières ;
Les brebis sont sorties,
Mais comment les chèvres sont-elles entrées?

            Vous avez laissé tomber les barrières ; c’est si simple. C’est tout ce qu’il y a. On peut adhérer à l’église aujourd’hui et mener n’importe quel genre de vie ou n’importe quoi. Mais je vous dis une seule chose ; vous ne pouvez pas naître de nouveau et mener n’importe quel genre de vie. Vous vivrez pour Jésus-Christ une fois né de nouveau. Et vous agirez comme un homme. Vous vous conduirez comme un vrai chrétien, si vous êtes né de nouveau de l’Esprit de Dieu.

32        Alors, cette femme, finalement, elle a eu... Elle est tombée amoureuse d’un homme, un voisin. Elle a quitté son mari, elle a fui, elle a épousé cet homme, tout en continuant à jouer du piano à l’église. Et peu après, elle l’a quitté et a épousé un autre. Elle pensait bien faire.

            Et puis, finalement, elle a fini par être une concubine. Qu’était-ce? Son âme lui disait pour commencer: «Ne fais pas ça.» Mais elle raisonnait: «Eh bien, si les autres femmes peuvent faire ça, pourquoi pas moi?» Mais au fond de son âme, il y avait un Esprit qui disait: «Ne fais pas ça ; garde-toi de ça, ce n’est pas correct.» Mais cependant, elle se débattait contre cela, rejetant cela, et elle s’est mise à raisonner. Ne voyez-vous pas? Ne raisonnez pas, croyez seulement. Croyez la Parole de Dieu ; ne cherchez pas à raisonner là-dessus. Juste ce que Dieu dit, c’est la Vérité. Et croyez que c’est la Vérité. Et ne vous appuyez pas sur vos raisonnements ; comptez sur votre expérience, sur Christ dans le coeur, et comparez cela avec la Parole de Dieu.

33        Alors, elle est allée de l’avant. Et peu après, elle a été appelée, ou le pasteur de notre église a été appelé à son chevet afin de prier pour elle. Eh bien, elle était étendue là, fumant la cigarette et tout, elle habitait dans une maison, une concubine, et il a dit: «Soeur, tout est-il en ordre pour votre âme pour mourir?»

            Elle a dit: «Tout est en paix.»

            Eh bien, c’est ce qu’elle croyait. Elle avait si longtemps évolué avec ses facultés intellectuelles qu’elle avait attristé le Saint-Esprit, L’éloignant d’elle. Il ne lui parlait plus ; elle ne savait plus ce qui était correct. Elle L’avait éloigné par des raisonnements. Elle avait une–une conception mentale, que du moment qu’elle fréquentait l’église et qu’elle faisait ce qui était correct, eh bien, elle irait au Ciel. Cela a continué jusqu’à l’heure même de sa mort.

            Mais quand les facultés mentales... Quand vous mourez, votre cerveau cède évidemment quand l’esprit vous quitte, et que reste-t-il alors? Voici alors vous revenir votre âme que vous avez négligée là derrière, au moment où vous mourez. Et ce raisonnement moral cède ; vous ne raisonnez plus. C’est votre âme qui est dans votre coeur, que vous aviez attristée ; alors cela l’a rattrapée. Et alors, elle a crié: «Mon Dieu, je suis perdue.» C’était alors trop tard ; l’âme qui avait été attristée...

34        Eh bien, le médecin peut lui injecter de l’hypo au bras et vous empêcher de crier. «Oh ! Elle est agitée, a dit le pasteur, elle n’est pas perdue. Donnez-lui l’hypo.»

            Il lui a donné l’hypo, et elle... [Frère Branham respire difficilement, puis se calme.–N.D.E] Assurément, cela l’a calmée. Oh ! Il a prêché à ses funérailles et a dit: «La soeur est au Ciel.» Je ne peux pas dire ça. Mais laissez-moi vous dire quoi ; cette hypo peut calmer ces lèvres-là, mais cela ne calmera jamais cette âme-là qui la hantera durant l’éternité. C’est vrai.

            Ne laissez pas cela devenir votre état. Souciez-vous de Dieu. Soyez né de l’Esprit de Dieu et arrêtez de raisonner sur des choses, et croyez simplement que ce que Dieu a dit est la Vérité. Soyez rempli de l’Esprit de Dieu, et alors Dieu vous conduira, et le Saint-Esprit vous conduira dans les sentiers de la justice. Et en vous voyant vous conduire pas comme un chrétien, vous savez que ça cloche ; rentrez alors et examinez-vous, avec Dieu, avec Sa Parole ici et avec Son Livre ; et mettez-vous en ordre avec Dieu.

35        C’est ce que Siméon faisait, ce vieil homme dont nous parlons. Il était un vieil homme de quatre-vingts ans, d’un haut standing parmi les gens, un vieux sage, à la barbe blanche. Et juste avant la Venue du Seigneur Jésus, la première fois, l’église était devenue toute formaliste et indifférente, à peu près telle qu’elle est redevenue.

            Et là Siméon, là-bas, un jour, le Saint-Esprit lui a parlé, disant: «Siméon, tu ne mourras pas avant d’avoir vu le Christ du Seigneur.» Et Siméon n’a pas raisonné là-dessus ; il a cru cela. C’est ce qu’il vous faut faire: Croire cela.

36        Considérez la vierge Marie, quand elle a été couverte de l’ombre par le Saint-Esprit, ce qu’était son attitude. Considérez le sacrificateur juste avant lui, le père de Jean-Baptiste. Quand on lui a dit dans le temple qu’il... que sa femme enfanterait un enfant après qu’elle était devenue vieille (Eh bien, il avait beaucoup d’exemples, mais il a raisonné.), il a dit: «Comment cela se peut-il? Elle est vieille, et tout, cela ne peut se faire.»

            Eh bien, il y avait eu Sara, qui avait pratiquement cent ans quand elle avait conçu. Il y avait Anne qui avait de loin dépassé l’âge d’enfanter. Mais regardez Zacharie ici, il douta du Seigneur. Et Dieu dit: «Sois... Je suis...» L’Ange a dit: «Je suis Gabriel, mais mes paroles s’accompliront malgré tout.» Il l’a frappé de mutité jusqu’au jour de la naissance de l’enfant.

37        Mais considérez Marie, quand le Saint-Esprit lui a parlé: «Tu vas avoir un Enfant sans connaître un homme.» Elle n’a pas raisonné là-dessus. Elle L’a simplement pris au Mot. Vous y êtes. Elle est allée de lieu en lieu, témoignant qu’elle aurait un Enfant sans avoir connu un homme, avant d’être sûre de quoi que ce soit. Oh ! J’espère que vous voyez cela. Elle a pris Dieu au Mot. Elle n’a pas attendu... (Permettez-moi cette expression. Vous écoutez un médecin, moi, je suis votre frère.) Elle n’a pas attendu de sentir la vie ; elle n’a pas attendu qu’il se passe quelque chose, qu’elle puisse voir que naturellement, elle allait devenir mère. Elle a simplement pris l’Ange au Mot. Quand l’Ange a dit: «Tu auras un Enfant sans avoir connu un homme...»

            Elle a dit: «Je suis la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon Ta Parole.»

            Elle est allée de lieu en lieu, se réjouissant de ce qu’elle allait avoir un Enfant avant qu’elle ait une preuve autre que la Parole de Dieu, que l’Enfant viendrait. Oh ! Soeur, faites ça ce soir, vous, et vous, et vous toutes. Prenez Dieu au Mot et mettez-vous à vous réjouir. Dites: «Dieu l’a dit ; c’est réglé. Je vais de toute façon me réjouir. Je n’ai pas à sentir quoi que ce soit ni rien d’autre ; je crois simplement cela.» Oh ! Et vous verrez un réveil à l’ancienne mode balayer cette contrée, consumer le péché. Et chaque église va déborder. Et quel temps ça sera ! Si les hommes et les femmes font cela, prennent Dieu au Mot, et s’attendent à ce qu’Il fasse ce qu’Il a dit qu’Il ferait... Vous êtes les enfants d’Abraham, c’est uniquement sur base de la promesse.

38        La promesse fut donnée à Abraham. Quand il avait soixante-quinze ans, il habitait Schinear là, il est allé dans le pays... les vallées de Schinear plutôt, il venait de Babylone avec son père, il habitait là-bas, et–et la ville d’Ur, dans le pays des Chaldéens. Et il avait soixante-quinze ans ; sa femme en avait soixante-cinq, il avait vécu avec elle depuis qu’elle avait environ dix-sept ans, et elle était stérile. Et le Seigneur lui est apparu et a dit: «Abraham, tu vas avoir un enfant de Sara.»

39        Et Abraham crut Dieu, et il se prépara pour la naissance de l’enfant. Et l’enfant n’était point venu pendant vingt-cinq ans. Mais au lieu qu’Abraham faiblisse davantage, il se fortifia tout le temps, rendant gloire à Dieu pour l’enfant. Et le voici maintenant à cent ans, et Sara avait quatre-vingt-dix ans. Mais chaque jour, plus cela traînait, plus ça allait devenir un miracle plus glorieux. Et la Bible déclare: «Il se fortifia sans cesse, rendant gloire à Dieu.» Le...?...

            La première année s’écoula: «Sara, comment te sens-tu?»

            «Pas de changement.»

            «Gloire à Dieu, nous allons de toute façon l’avoir.»

            Le deuxième mois s’écoula: «Quoi... Comment te sens-tu, Sara?»

            «Pas de changement.»

            «Gloire ! Nous allons de toute façon l’avoir.»

            Les gens disaient: «Abraham, il y a quelque chose qui cloche dans son esprit.» Y en avait-il? Non, absolument pas. Il prenait Dieu au Mot. Il croyait ce que Dieu disait, sachant qu’Il était capable de tenir ce qu’il Lui avait confié. Dieu était capable de tenir Sa Parole.

            La première année s’écoula, rien n’arriva. On a dit: «Voyez, je vous l’ai dit.»

            Mais Abraham a dit: «Il sera là de toute façon.» Quand il eut soixante-quinze ans, quand il eut quatre-vingt-cinq ans: «Il sera là de toute façon.» Il avait déjà acheté des couches, il avait apprêté des épingles et tout. En effet, il savait qu’il aurait un enfant ; Dieu l’avait dit. Peu importe combien cela paraissait impossible, Dieu l’avait dit, c’était réglé.

40        Abraham allait de lieu en lieu, témoignant: «Nous aurons de toute façon un enfant. Venant...» Quinze ans s’écoulèrent, il n’y avait toujours pas d’enfant. Vingt ans s’écoulèrent, toujours pas d’enfant. Vingt-cinq ans s’écoulèrent, toujours pas d’enfant.

            «Qu’en est-il, Abraham?»

            «Nous allons l’avoir de toute façon ; Dieu l’a dit», rendant gloire à Dieu.

            Oh ! Si nous avions des hommes ce soir qui pouvaient avoir la foi d’Abraham... Et vous êtes la postérité d’Abraham. Quand vous êtes mort en Christ, vous recevez le baptême du Saint-Esprit, qui fait de vous la postérité d’Abraham et vous donne la même foi qu’Abraham avait, lui qui appelait les choses qui ne sont pas comme si elles étaient. Amen ! Peu importe votre aspect, ce que vous sentez, c’est ce que Dieu a dit à ce sujet qui compte. Amen.

41        Vous savez, je me sens religieux maintenant même ; je me sens vraiment. Je ne m’attendais pas à ceci. Mais de penser à Dieu... Nous appelons les choses... Abraham appelait ces choses qui n’étaient pas comme si elles étaient. Il n’a pas considéré les choses naturelles ; il a considéré des choses invisibles. Il regardait avec les yeux de la foi, ce que Dieu disait. Et ce que Dieu disait, Dieu pouvait le tenir. Il savait qu’Il pouvait tenir cela. Il a donc cru cela et Il a témoigné de ces choses qu’il ne voyait pas, comme si elles avaient déjà eu lieu.

            Oh ! la la ! Voyez-vous cela? J’espère que vous voyez et que vous comprenez cela. Je ne suis pas excité là ; je me sens simplement bien. Remarquez, eh bien, si vous pouvez recevoir la même chose et dire: «Dieu l’a promis, c’est par les meurtrissures de Jésus-Christ que j’étais guéri. Je crois cela. Peu importe ce qui arrive, comment je me sens, la mine que j’ai, je suis guéri de toute façon ; Dieu l’a dit.» Et accrochez-vous à cela. Ne démordez pas, accrochez-vous à cela. Observez ce qui se fera.

42        Vous savez, certaines personnes ont une très grande foi comme ça ; elles peuvent être guéries en un instant. D’autres ont une foi grande comme ça, elles peuvent être guéries dans une semaine. D’autres ont une foi comme le grain de sénevé. Cela prend un long moment, mais suivez simplement cela ; c’est authentique ; cela vous amènera à la Lumière ; accrochez-vous-y donc et continuez à avancer. Et cela–cela vous fera sortir ; continuez simplement à vous accrocher à cette foi-là ; cela vous tirera d’affaires, si c’est le véritable grain de sénevé, vous savez. Le sénevé ne se mélange avec rien ; c’est authentique. Vous pouvez mélanger le chou frisé avec l’épinard et autres, vous ne pouvez pas mélanger le sénevé avec autre chose. Et quand ils... Le sénevé reste le sénevé.

            Et quand la vraie foi s’ancre dans le coeur, ce n’est pas intellectuel ; cela ne raisonne plus ; c’est réel. C’est l’Esprit de Dieu rendant témoignage par vous: «La Parole de Dieu est vraie.» Je m’y accroche. Oui, oui. Et cela produit les résultats.

43        Alors, nous... Siméon, il est allé de l’avant ; il n’était pas... Eh bien, il jouissait d’un grand prestige, mais il n’a pas eu honte de son prestige si c’était contraire aux pensées des gens. Eh bien, quelqu’un dirait: «Regardez, pauvre vieux Siméon, vous savez quoi? Il est un tout petit peu détraqué maintenant. Vous savez, nous voici ; nous sommes en captivité. Considérez les églises aujourd’hui. Eh bien, nous savons que les jours de miracles sont passés. Et voici ce vieil homme avec un pied dans la tombe, à quatre-vingts et quelques années, qui dit toujours qu’il verra le Christ, alors que même David, des centaines et des centaines... il y a de cela huit cents ans, avait dit qu’il voulait Le voir. Et–et Elie jadis avant cela, jusqu’à Adam, ils L’ont attendu. Et voici celui-ci, un pied dans la tombe, et l’église est en pièces telle qu’elle est aujourd’hui, et tout, et les jours des miracles sont complètement terminés et tout. Et pourtant, il dit...» Il croit cela.

            Pourquoi? Dieu l’avait dit. Il allait de lieu en lieu... Il n’avait pas honte de dire aux gens: «Je ne mourrai pas avant de voir le Christ du Seigneur.» Il avait une bonne raison ; le Saint-Esprit le lui avait dit. Eh bien, il n’y a pas deux Saint-Esprit ; le même Saint-Esprit qui était là jadis est ici maintenant. Voyez? C’est vrai. Le même Saint-Esprit... Eh bien, il croyait le Saint-Esprit et il allait de lieu en lieu, témoignant. Peu lui importait ce que disaient les gens ; il avait la promesse, c’était donc tout.

44        Et avez-vous reçu la promesse? Absolument. «La promesse est pour vous, pour vos enfants, pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» La promesse reste toujours la même. C’est vrai. Pour «quiconque veut, qu’il vienne et qu’il boive aux eaux, à la Fontaine des Eaux de vie, gratuitement.» Car c’est pour quiconque veut. Vous pouvez, vous êtes–vous êtes invité à venir, vous voulez, et vous vous attendez à être ici. C’est vrai. Voyez?

            Au fil des jours, Siméon devenait plus avancé en âge, mais il louait toujours le Seigneur, il allait... Il–il verrait le Christ de toute façon. Alors, finalement, peu après, il y eut des mages là loin dans le pays de l’Est, ils virent une étoile apparaître, et ils firent leurs valises, ils suivirent l’étoile. Ils s’attendaient à voir cette étoile-là.

45        Le rouge... Personne d’autre n’a vu cela. En effet personne à part eux ne s’attendait à voir cela. Ils ont reçu ce qu’ils attendaient. Ils contemplaient l’étoile, ce que Balaam avait dit, leur prophète, qu’une étoile s’élèverait de Jacob ; ils attendaient cela. Et alors, ils ont suivi l’étoile et ils ont trouvé Christ.

            Il y avait quelques bergers dehors, sur le flanc de la colline, en train de paître leurs brebis ; ils L’ont trouvé, ils ont eu connaissance de cela. Mais jadis, on ne transmet pas... Jadis, on ne transmettait pas plutôt le message comme aujourd’hui ; ils n’avaient pas d’informations, pas de journaux, pas de radio, ni–ni de presse, et autres, que nous avons aujourd’hui, ils n’avaient pas cela. Cela se transmettait donc de bouche à l’oreille. Et beaucoup de gens n’avaient jamais entendu parler de quelque chose à ce sujet.

46        Alors, huit jours après, Jésus naquit. Alors, Marie alla au temple pour offrir le sacrifice, ce qui était une coutume: Après huit jours, chaque enfant mâle devait être amené et circoncis. Et elle devait offrir une offrande pour sa purification à elle, c’était selon la coutume, la loi. Présentons cela sous forme d’une saynète ici afin que les petits enfants puissent comprendre. On est lundi matin, au temple ; je vois la vierge Marie venir avec son petit Enfant, elle a une offrande des paysans. Et l’offrande des paysans, c’étaient deux tourterelles. Eh bien, un enfant des riches pouvait offrir un agneau, car ils avaient des troupeaux et du bétail. Mais pour Jésus, on avait deux tourterelles.

47        Et alors, tous les enfants passaient, dans leurs beaux habits tricotés, des mamans se tenaient là, très bien habillées avec leurs bébés revêtus de petits habits tricotés, vous savez, un peu rose, des robes et tout. Mais la petite vierge se tenait là avec un enfant emmailloté. Savez-vous ce que sont les langes? C’est ce qu’on met sur le joug d’un boeuf lorsqu’on laboure avec le boeuf. Ce sont des lambeaux dont on entoure les–les jougs. Ils étaient suspendus là dans l’étable, alors ils ont simplement déroulé cela, Joseph et les autres l’ont fait, ils ont emmailloté Jésus. Pensez-y, le Roi de Gloire, le Roi de... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... quelqu’un. Pouvez-vous vous l’imaginer?

            Il y avait environ deux millions de Juifs à cette époque-là là-bas. Alors, il y avait, peut-être, peut-être des centaines d’enfants qui naissaient chaque nuit. Alors, chaque matin, il y avait, après huit jours, pour chaque personne, il y avait une rangée d’enfants pour leur circoncision. On est le lundi matin, voici une longue ligne de mères là debout, de ce côté-là, dirions-nous, avec leurs petits enfants. Et je peux entendre certaines d’entre elles dire: «Regardez là. Voyez, regardez là ; regardez-la ; elle est là ; c’est celle qui a eu un Enfant sans être mariée. Euh–euh, tenez-vous loin d’elle.» N’est-ce pas juste comme persécuter les véritables et réels croyants aujourd’hui?

48        Elle tenait cet Enfant-là dans ses bras. Elle ne se souciait pas de ce que les gens disaient ; elle savait quel Enfant C’était. Dans son coeur, elle savait que c’était l’Enfant de Dieu. Et tout celui qui est né de l’Esprit de Dieu, vous pouvez être taxé de fanatique ; vous pouvez être taxé de ce nom offensant de saint exalté. Vous pouvez être taxé de n’importe quoi de pareil, mais dans votre coeur, si jamais vous avez donc servi de berceau à Christ, ce qu’on dit vous importe peu. Ça ne change rien. Ils peuvent dire: «Regardez-le.» Vous êtes certainement marqué. Exact. Elle aussi. Elles gardaient leur distance vis-à-vis d’elle: «Reculez ; ne vous approchez pas d’elle.»

            Mais que tenait-elle dans ses bras? Il n’était pas très beau à voir, mais C’était le Roi des rois ; emmailloté, dans les bras de Sa petite mère vierge. Pensez-y. Ils gardaient leur distance. Je me demande où sont ces gens ce soir. Et s’ils pouvaient revenir et essayer cela une fois de plus? Ce serait différent, n’est-ce pas? Ne laissez pas que cela soit votre sort ; faites-le maintenant pendant que vous jouissez du bon sens, et pendant que vous le pouvez, pendant que vous avez une occasion de le faire ; faites-le maintenant. Ils gardaient leur distance.

49        Alors, la ligne avançait ; les enfants étaient circoncis et les mamans faisaient des offrandes pour leur purification, et apportant ses petites colombes, qui probablement coûtaient quelques sous. Et elle a apporté les colombes pour la... sa purification d’après la loi.

            Et alors, elle s’approche pratiquement, là loin dans la ligne. Regardons: Où est Siméon? Puisque Dieu avait donné une promesse à Siméon, qu’il verrait le Christ, c’était à Dieu de s’en occuper, ne le pensez-vous pas? Disons qu’il est là dans une pièce réservée à la prière. Ce lundi matin-là, il avait tenu des services la veille, et il était fatigué. Je le vois assis là, il a pris le rouleau et s’est mis à lire: «Une vierge concevra et elle enfantera un Enfant.» «N’est-ce pas étrange que j’aie pris cela?» Je le vois tendre la main et en prendre un autre qui était prêt: «Nous étions tous errants, le Seigneur a mis sur Lui l’iniquité de nous tous. Il a été blessé pour nos péchés ; brisé pour nos iniquités, le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui, c’est par Ses meurtrissures que nous avons été guéris.» Lisant les Ecritures dans le passage... Eh bien, je le présente sous forme d’une saynète pendant un instant.

50        Et tout d’un coup, le Saint-Esprit était absolument tenu, puisqu’Il lui avait donné la promesse qu’il verrait le Christ et que le Christ était dans le temple, Il était tenu d’amener Siméon devant la promesse ; est-ce vrai? Assurément. Je peux donc voir le Saint-Esprit qui dit: «Siméon, tiens-toi debout.» Oh ! la la ! Croyez-vous que les hommes de Dieu sont conduits par l’Esprit de Dieu? Assurément, ils le sont. Siméon se lève sans savoir où il va: «Oui, Seigneur, j’entends Ta voix. Que veux-Tu que je fasse?»

            «Marche, Siméon.»

            «Où, Seigneur?»

            «Marche seulement. Ça ne change rien où tu vas, marche.» Il s’est mis en marche. Il apparaît là, sous la conduite du Saint-Esprit qui lui avait donné la promesse. Le même Saint-Esprit qui avait donné la promesse à Siméon vous a donné la promesse.

51        Combien croient dans la guérison divine? Pourquoi êtes-vous ici ce soir? C’est parce que vous croyez ; il y a en vous quelque chose qui vous dit que la guérison divine existe, est-ce vrai? Même si cela n’était pas écrit dans la Bible, il y aurait toujours la guérison divine. S’il y a ici à l’intérieur une profondeur qui appelle, il doit y avoir une profondeur pour répondre à cela. David a dit: «Au bruit de tes ondées...», la profondeur appelant la profondeur...

            En d’autres termes, j’ai souvent présenté cela comme ceci: «Avant qu’il y ait une nageoire sur le dos d’un poisson, il a dû y avoir premièrement de l’eau où le poisson nagerait, sinon il n’aurait pas eu de nageoire. Il devait premièrement y avoir de l’eau. Avant qu’il y ait un arbre qui pousse sur terre, il a dû y avoir une terre où l’arbre pousserait, sinon il n’y aurait pas d’arbre.

52        Il n’y a pas longtemps, je lisais dans un journal qu’un petit enfant mangeait–mangeait le... Un petit enfant d’environ huit ans, c’était ça, il mangeait les gommes de ses crayons à l’école, il dévorait ses gommes. Et il est rentré à la maison, on l’a surpris en train de manger la pédale de sa bicyclette. Ainsi donc, on l’a amené chez un médecin, on l’a amené dans une clinique et on l’a examiné, et le médecin a examiné son sang et tout. Il a fini par découvrir que son petit corps manquait de soufre, et on trouve du soufre dans le caoutchouc.

            Maintenant, regardez, s’il y a ici à l’intérieur quelque chose qui réclame du soufre, il doit y avoir du soufre pour répondre à ce besoin, sinon il n’y aurait pas eu d’appel ici à l’intérieur. Saisissez-vous ce que je veux dire? Quelque chose a faim, quelque chose doit exister pour y répondre.

53        Quand nos aïeux, les pèlerins, ont atterri ici à Plymouth Rock, ils ont trouvé des Indiens ; ces derniers adoraient le soleil. Ils adoraient des statues. Pourquoi? Quand je suis allé chez les Hottentots d’Afrique, j’ai trouvé de petites idoles en argile, l’adoration, aspergées de sang. Pourquoi? Ce sont des êtres humains. Il y a en eux quelque chose qui leur dit que le Créateur existe: La profondeur appelle la profondeur. Et s’il y a une profondeur qui appelle, il doit y avoir une profondeur pour y répondre.

            Vous vous rappelez, il n’y a pas longtemps, avant de recevoir le Saint-Esprit, votre coeur brûlait pour quelque chose. Qu’était-ce? C’était la profondeur. Vous êtes allé à l’église, vous avez adhéré à l’église ; mais vous n’étiez jamais né de nouveau. Et votre coeur réclamait-il cela? Qu’était-ce? La profondeur appelle la profondeur. Et aussi certainement qu’il y a une profondeur qui appelle, il y a une profondeur pour y répondre.

54        Et ce soir, vous avez un vif désir de la guérison divine, parce que la Bible de Dieu le dit. Quelque chose en vous vous dit qu’il y a la guérison divine. Et aussi certainement qu’il y a quelque chose en vous qui désire ardemment la guérison divine, il y a une fontaine ouverte quelque part. Et le même Saint-Esprit qui avait donné la promesse à Siméon et qui l’avait conduit à Christ, vous a conduit ici ce soir pour la guérison divine, là où la Fontaine est ouverte pour chacun de vous. La profondeur appelant la profondeur, il y a une réponse. Et quand vous voyez cela, oh ! vous allez vous y baigner.

            J’aime ce qui est beau, j’observe le coucher du soleil. Je roulais aujourd’hui au bord de votre lac, et j’ai pleuré comme un enfant. La dame là derrière et son mari, le vendeur de mes livres ici, monsieur et madame Wood, ils ont dit: «Frère Branham, que voyez-vous?» Ma mère est métisse, elle est mi-Indienne Cherokee. Et quand je regardais là et que j’ai pu voir ces feuilles peintes, j’ai dit: «C’est Dieu avec Son pinceau; c’est Lui qui peint le décor.» Il y avait en moi quelque chose qui avait un grand désir de cela. Et quand j’ai vu cela, mon coeur a pleuré en moi. La profondeur appelant la profondeur...

            Oh ! Quel temps d’entrer dans Sa Présence, là où vous avez l’ardent désir d’être et de voir Jésus vivant et ressuscité parmi nous ! Alors, cette profondeur appelant la profondeur produit des résultats. Et il n’est pas étonnant que des gens pleurent. Il n’est pas étonnant qu’ils crient. Il n’est pas étonnant que des gens éprouvent des émotions. Eh bien, frère, vous–vous ne pouvez pas vous en empêcher. Il y a en vous quelque chose qui se meut.

55        Siméon, sous la conduite du Saint-Esprit, s’avance là, sans savoir où il va. Des hommes qui marchent avec Dieu ne se soucient pas de là où ils vont, tant qu’ils suivent le Saint-Esprit. Il entre dans la salle. Je peux voir le vieux sage alors qu’il marche là ; ne sachant pas où il va, c’est le Saint-Esprit qui le conduit donc. Je le vois se diriger vers la rangée des femmes. Il descend en longeant cette rangée de femmes ; il regarde chaque petit enfant. Il arrive auprès de cette femme, qui se tenait seule, celle dont les autres se moquaient. Il s’arrête ; il regarde dans les bras de la femme. Il prend le petit paquet d’amour, emmailloté, il l’attire à son sein, les larmes lui coulent sur les joues, et il dit: «Seigneur, maintenant, laisse Ton serviteur s’en aller en paix, selon Ta Parole, car mes yeux ont vu Ton Salut.»

            Le Saint-Esprit se mouvait, il attendait cela. Il attendait de voir cela. Et Dieu l’a conduit à tout ce qu’il attendait. Vous attendez-vous à être guéri ce soir? Si vous vous y attendez, le Saint-Esprit vous a conduit en ce lieu maintenant. Vous attendez-vous à cela? Soyez prêt.

56        Au même moment, là au temple, il y avait une vieille prophétesse, une femme, la veuve Anne. Elle était aveugle ; ça faisait des années qu’elle était aveugle. Elle avait environ quatre-vingts ans. Elle restait au temple et priait jour et nuit. Car elle aussi attendait la consolation d’Israël, la Venue du Seigneur. Elle était là au coin, aveugle. Et au même moment, comme elle attendait la Venue de Christ, qu’elle était aveugle et ne pouvait pas voir, le Saint-Esprit lui a parlé, disant: «Lève-toi, Anne.»

            Et voilà venir la vieille femme aveugle, passant au milieu de la foule, en tâtant, traversant cette grande foule au temple, jusqu’à arriver là même où Il était, et elle a levé les mains et a béni Dieu. Si le Saint-Esprit a pu conduire cette prophétesse aveugle, parce qu’elle s’attendait à voir le Seigneur Jésus quand Il viendrait, Il peut vous conduire à la Fontaine de Ses bénédictions et de Sa grâce. Soyez dans l’attente de cela. Attendez impatiemment cela ; Il est ici. Dieu est ici ; Il agit par Son Esprit, couvant toute la terre, des signes et des prodiges. Quand Dieu se meut: «Meus-Toi, ô Seigneur, sur moi.»

57        Partout où Dieu agit, n’importe quand dans la Bible, vous verrez des guérisons, des miracles, des signes et des prodiges. Il laisse derrière Lui des traces du surnaturel. Peu m’importe ce que disent les théologiens, la Bible est vraie. Quand Dieu agit, le monde tremble. Et quand Il agit à chaque réveil qu’on n’a jamais eu, quand cela a éclaté à la première réforme à l’époque de Luther ; ils ont eu des guérisons, à l’époque de Wesley ; ils ont eu des guérisons, à l’époque de Calvin, Knox, Finney, Sankey, d’un bout à l’autre, et aujourd’hui, Il n’est pas moins qu’autrefois. En tout, Il est plus grand aujourd’hui qu’Il était autrefois. Alléluia ! Je ne suis pas excité ; je sais de quoi je parle: Etre conduit par l’Esprit.

            Pourquoi êtes-vous venu ici ce soir? Etes-vous venu pour être guéri? Laissez-moi vous montrer combien de milliers de fois... Il n’y a pas longtemps, j’étais à Dallas, au Texas, et j’étais en route vers chez moi, et l’avion s’est fait prendre dans une tempête. Nous avons dû atterrir à Memphis, dans le Tennessee. On m’a logé dans ce célèbre hôtel-là cette nuit-là, le Peabody Hotel. Je ne pourrais pas rester en un tel lieu à mes frais. Mais la compagnie aérienne m’y avait logé.

58        Et je suis resté là cette nuit-là, et je priais. Et le lendemain matin quand je me suis levé, on m’a parlé, disant: «Eh bien, soyez prêt, Révérend Branham ; on vous prendra, la limousine, à sept heures.

            Et j’ai dit: «D’accord, monsieur.»

            Et vers six heures trente, je suis sorti. J’avais du courrier que j’avais écrit cette nuit-là, et j’allais l’expédier à la poste. Et je descendais la rue en chantant ce petit cantique:

Il y a presque partout des peuples
Dont les coeurs sont tout enflammés
Par la puissance qui descendit à la Pentecôte,
Qui les purifia et les rendit purs ;
Oh ! cela brûle maintenant dans mon coeur,
Oh ! Gloire à Son Nom !
Je suis très heureux de pouvoir dire que je suis l’un d’entre eux.

59        Chemin faisant, j’apprenais donc cela. Et je descendais la rue chan... et Quelque Chose a dit: «Arrête une minute.» Eh bien, je me suis dit que c’était peut-être juste mes pensées. Et cela était devenu une réalité, et je me suis arrêté. Je me suis dit: «Qu’est-ce?»

            Je me suis arrêté dans un petit coin ; un policier se tenait là, juste après le lever du jour. Et ce policier était là. J’ai fait comme si je regardais les moulinets de pêche, les fusils et des articles qui étaient exposés là à la fenêtre comme ça. Je suis passé derrière un poteau et j’ai dit: «Ô Père céleste, est-ce Toi qui m’as arrêté?»

            Il a dit: «Fais demi-tour et rentre droit d’où tu viens.»

            J’ai fait demi-tour, je me suis engagé à redescendre la route, comme cela, me demandant où j’allais. J’ai marché, et marché, je suis allé jusqu’au nord de Memphis, j’ai longé la rivière, je suis allé au bout de la contrée, comme cela, et je me demandais: «Où vais-je?»

            Quelque Chose me disait donc sans cesse: «Continue à marcher.» J’ai simplement continué à marcher, à marcher, jusque là. Sept heures sonnèrent, sept heures trente, huit heures ; je continuais simplement à marcher, j’ai parcouru... Je ne savais pas où j’allais, j’ai simplement continué à marcher ; c’est le Seigneur qui conduisait.

60        Je suis allé là, je me suis retrouvé parmi les gens de couleur. Il m’est arrivé de descendre la rue, marchant comme cela, et j’ai vu une tante Jemima typique, appuyée contre une petite clôture blanchie à la chaux, avec une chemise d’homme nouée à la tête ; elle s’appuyait contre une clôture, ses énormes joues noires levées comme ça. Quand elle m’a vu venir, elle avait des larmes aux yeux. Elle a dit: «Bonjour, parson [pasteur].» C’était au Sud ; un prédicateur, ils l’appellent parson. Elle a dit: «Bonjour, parson.»

            J’ai dit: «Bonjour, tantine.» J’ai dit: «Comment avez-vous su que j’étais pasteur?»

            Elle s’est mise à sourire, elle a dit: «Parson, avez-vous déjà lu dans la Bible au sujet de la femme, la femme sunamite qui ne pouvait pas avoir d’enfants? Elle avait dit au Seigneur que s’Il lui donnait un enfant, elle l’élèverait pour Lui.»

            J’ai dit: «Oui.»

            Elle a dit: «J’étais ce genre de femme.» Elle a dit: «Le Seigneur m’a donné un enfant et, a-t-elle dit, je l’ai élevé de tout mon coeur pour servir le Seigneur.» Elle a dit: «Je fais la lessive pour subvenir à nos besoins.» Elle a dit: «Je suis une chrétienne. Ça fait des années que je suis remplie du Saint-Esprit.» Et elle a dit: «Et vous savez, mon garçon, quand il a eu environ dix-huit ans, il a pris une mauvaise voie.» Elle a dit: «Il a eu de mauvaises fréquentations, et il ne m’a rien dit à ce sujet, et il a contracté une maladie horrible ; il est là à l’intérieur, mourant.» Elle a dit: «Il est inconscient, pasteur, ça fait deux jours.» Et elle a dit: «Je–je n’arrive simplement pas à supporter de voir mon enfant mourir, a-t-elle dit, sans connaître le Seigneur.» Et elle a dit: «Je sais qu’il a pris une mauvaise voie ; il doit payer pour son péché. Mais je voulais l’entendre dire qu’il est sauvé.» Et il a dit: «Il est donc dans un état horrible.» Elle a dit: «J’ai prié durant toute la nuit. J’ai dit: ‘Seigneur, s’il Te plaît, ne laisse pas mon enfant mourir sans être sauvé ; s’il Te plaît, non, Bien-Aimé Seigneur, j’ai durement travaillé pour Toi et j’ai travaillé pour lui.’»

            Et elle a dit: «Je me suis endormie, j’ai vu en songe un homme en costume clair et un chapeau clair, descendant la rue.» Et elle a dit: «C’était vous, cet homme-là.» Elle a dit: «Je me tiens ici depuis trois heures, vous attendant.» Dieu en action. Elle a dit: «J’attends depuis trois heures.»

61        Je l’ai tapotée sur le dos, son dos était encore humide de la rosée. J’ai dit: «Tantine, mon nom est Branham.» J’ai dit: «Je prie pour les malades, avez-vous entendu parler de moi?»

            Elle a dit: «Non, non, pasteur, je n’ai jamais entendu parler de vous, mais je regrette.» Elle a dit: «Ne voudriez-vous pas entrer?»

            Alors, je suis entré ; il y avait un petit socle d’une charrue accroché là pour faire contre poids à la porte et la maintenir. Je suis entré dans cette petite cabane des gens de couleur là ce matin-là, une petite maison, chaulée. Et, frère, j’ai été dans des palais de trois rois ; j’ai été dans certaines des maisons les plus jolies du monde ; j’ai grandi dans une vieille petite cabane sans pavement. Quand je suis entré dans cette petite maison ce matin-là, je vous assure, on reconnaît qu’on était dans la Présence de Dieu. J’ai regardé là ; il n’y avait pas de photos pornographiques aux murs ; il y avait un énorme insigne au mur: «Dieu, bénis notre foyer.» Je préférerais avoir cela plutôt que toutes vos fantastiques photos pornographiques et autres de Hollywood.

62        J’ai regardé cela, je me suis dit: «Que savez-vous?» Alors, sur un petit lit métallique à colonnes était étendu un grand gaillard, d’à peu près cent quatre-vingts livres [81 kg], qui faisait: «Hmmm, hmmm, hmmm.» J’ai dit: «Que se passe-t-il avec lui?»

            Elle a dit: «Pasteur, il se meurt.»

            Je lui ai tenu les pieds, c’étaient vraiment moites, ses pieds, la sueur ; on dirait qu’il se mourait. Et elle a dit: «Le médecin a dit qu’il ne reviendrait jamais à lui. Il a eu de mauvaises fréquentations. Il a attrapé une maladie vénérienne, la syphilis, et ça a atteint quatre plus, et c’est entré dans son coeur, ça lui a rongé le coeur. Alors, il a dit, le médecin a dit: ‘Il va mourir.’» Et elle a dit: «Il dit sans cesse qu’il est perdu.» Je suis resté là un tout petit peu ; il a dit: «Ooooh ! il fait si sombre ici.»

            Elle a dit: «Il s’imagine être à bord d’un navire et qu’il est perdu sur la mer.» Alors, elle s’est mise à pleurer, disant: «Pasteur, je ne peux pas le voir mourir comme cela ; c’est mon enfant.» Et elle a tendu la main, elle l’a embrassé sur le front et a dit: «Que Dieu bénisse le bébé de maman.»

63        Oh ! Je me suis dit, peu importe la disgrâce dans laquelle il est tombé, combien il était grand et costaud, pour le coeur de cette maman-là, il était toujours son enfant. Alors, je me suis dit: «Ô Dieu, si cette mère peut ne pas tenir compte de cela et l’embrasser, et dire que c’est son enfant, combien plus Tu peux faire pour nous, du moment que Tu as dit: ‘Une mère peut oublier l’enfant qu’elle allaite, mais Moi, Je ne peux pas t’oublier ; tu es gravé dans les paumes de Ma main.’» Je me suis dit: «Quel amour !» Elle l’a embrassé et l’a étreint. Et j’ai dit: «Tantine, voulez-vous vous incliner pour la prière?»

            Elle s’est agenouillée et j’ai dit: «Conduisez, tantine.» Et vous parlez d’une prière ! Oh ! Cette vieille pieuse... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... s’emparer de Dieu, je me suis tenu là et j’ai pleuré en tenant cette vieille petite colonne du lit. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Elle l’a encore embrassé. J’ai dit: «Tantine, voudriez-vous vous agenouiller avec moi maintenant? Je...?... prie.»

            Elle a dit: «Oui, pasteur.» Elle a dit: «Si seulement je peux–peux demander au Seigneur, si seulement je peux l’entendre dire qu’il est sauvé avant de partir !»

64        Alors, je me suis agenouillé, j’ai dit: «Père céleste, je ne sais pas pourquoi je suis ici. Mon avion est déjà parti depuis environ deux heures maintenant.» Et j’ai dit: «Pourquoi m’as-Tu conduit ici? Je ne sais pas. C’est exclusivement ici que je suis venu, alors, certainement que c’est là que Tu m’as conduit.» J’ai dit: «Je–je m’attendais à ce que Tu me conduises quelque part, tandis qu’elle s’attendait à ce que je sois ici. Alors, je–je Te prie, ô Dieu, d’être miséricordieux et d’épargner la vie à ce jeune garçon.»

            J’avais mes mains posées sur ses pieds, il a dit: «Maman.»

            Elle a dit: «Oui, chéri.»

            Il a dit: «Il commence à faire clair dans la pièce, n’est-ce pas?»

            Et environ une ou deux minutes après cela, il était assis au bord du lit, nous parlant. Je me suis dépêché de sortir, j’ai fait venir un taxi, je suis allé à l’aéroport ; et on faisait le dernier appel ; il avait été retenu pendant deux heures. J’ai attrapé mon avion et je suis rentré à la maison.

65        Environ six ou huit mois plus tard, pratiquement un an, j’étais de passage à bord d’un train. Comme vous savez, à Memphis, on s’arrête dans ce sens ; j’ai couru m’acheter un hamburger ; c’était trop... On vendait trop cher les choses à manger à bord du train. Alors, il me–me fallait aller me chercher un hamburger après que le train s’était arrêté. J’ai couru là me procurer un hamburger, et en allant, j’ai entendu quelqu’un crier: «Hé, parson Branham.» J’ai regardé là et il y avait un porteur. Il a dit: «Salut, là», un gaillard noir, ses dents brillaient ; il a dit: «Comment allez-vous?» Il a dit: «Vous ne me reconnaissez pas, n’est-ce pas?»

            J’ai dit: «Je ne le pense pas.»

            Il a dit: «Vous vous rappelez, il y a environ un an, quand vous étiez venu là et que le Seigneur vous avait conduit auprès de ma mère qui était dehors au portail en train de prier?»

            J’ai dit: «Est-ce vous ce jeune homme-là?»

            Il a dit: «Oui, parson Branham, a-t-il dit ; non seulement je suis guéri, mais je suis chrétien maintenant.»

            Oh ! la la ! Qu’est-ce? Le Dieu qui était avec Siméon en ce jour-là est le même Saint-Esprit aujourd’hui qui est...?... clouer un avion au sol pour une femme de couleur inculte. Pensez-y donc ; par la prière de cette pauvre femme nègre inculte et illettrée, Dieu a cloué un avion au sol pendant deux heures, la souveraineté du Dieu vivant. Je m’attends à Lui.

66        L’un de ces jours, quand ma vie sera terminée, que ma dernière prière aura été offerte, que je serai à quelques minutes pour fermer ma Bible pour la dernière fois, quand l’ange de la mort se tiendra dans la pièce et que la vieille vapeur du fleuve Jourdain me flottera au visage, je m’attends à ce qu’Il soit là. Quand je traverserai la vallée de l’ombre de la mort, Il sera là ; ne vous en faites pas ; Il a promis d’être là, et je compte sur cela. Je crois cela. Je travaillerai jusqu’à ce qu’Il vienne. Que le Seigneur vous bénisse pendant que nous prions.

            Mon Père céleste, au Nom de Ton Fils bien-aimé, le Seigneur Jésus, quand je pense à Ta glorieuse souveraineté, comment Tu as conduit des gens au cours de l’âge, Ton Saint-Esprit n’a jamais quitté la terre et ne quittera pas jusqu’à ce qu’Il aura amené l’Eglise à la rencontre de Jésus dans les airs et alors, Elle sera pour toujours avec Lui.

            Ô Dieu, il y en a beaucoup ce soir qui sont en dehors de Christ, qui ne connaissent pas le pardon des péchés ; peut-être qu’ils sont membres d’église, mais ils ne sont jamais nés de nouveau, ils n’ont jamais su ce que ça représente que de recevoir le Saint-Esprit, ils ne savent point ce que c’est que s’éloigner des raisonnements intellectuels, et si je devrais faire ceci ou cela. Ô Dieu, je prie ce soir que Ton Esprit se meuve dans la salle. Et s’il y a une telle personne ici ce soir, puisse-t-elle, d’un coeur humble, lever les mains vers Toi pour dire: «Par ceci, ô Dieu, je veux Te parler par ce moyen, je lève ma main vers Toi, pour montrer que je veux être un chrétien dès cette heure.»

67        Pendant que nous avons nos têtes inclinées, je me demande, n’importe où dans la salle, s’il y a quelqu’un, une telle personne qui n’est réellement point née de nouveau et qui aimerait que je me souvienne de lui. S’Il m’aide ici à faire marcher les boiteux, à faire voir les aveugles, à faire entendre les sourds, certainement qu’Il exaucera ma prière pour votre âme. Et vous savez, vous n’avez jamais reçu Christ de cette façon-là, et vous n’êtes point né de nouveau, vous voulez que je me souvienne de vous dans un mot de prière, voulez-vous lever la main, dans la salle? Que Dieu vous bénisse, vous. Oh ! la la ! Regardez simplement partout, partout.

            Là-haut aux balcons, à ma gauche, y en a-t-il là-haut qui disent: «Frère Branham, je souhaite que vous vous souveniez de moi, je ne suis pas chrétien. J’aimerais que vous priiez pour moi ; que Dieu vous bénisse, vous, vous. Aux balcons, en arrière, y a-t-il quelqu’un là-haut? Levez simplement la main, dites: «Frère Branham...» Que personne ne regarde maintenant, sauf–sauf le Seigneur...?... Très bien, que Dieu vous bénisse.

            Là aux balcons, à droite, dites: «Voici ma main levée. Je ne lève pas ma main vers vous, Frère Branham ; je la lève vers Christ.» Que Dieu vous bénisse, jeune homme ; vous n’oublierez jamais cela. Que Dieu soit avec vous. Quelqu’un d’autre dans la salle en bas ici quelque part? Levez encore la main vers Christ ; Il vous voit. Que Dieu vous bénisse, frère, soeur. Que Dieu vous bénisse, vous, vous, vous. Oui.

68        Maintenant, pendant que vous avez vos têtes inclinées, je vais me souvenir de vous dans la prière, et aussitôt ce service terminé, j’aimerais que vous veniez ici autour de l’autel, et que vous en parliez personnellement à Christ ; vous allez le faire, n’est-ce pas? Chrétiens, joignez-vous à moi dans un mot de prière maintenant.

            Notre Père céleste, il y en a beaucoup ici, des douzaines de mains qui ont été levées pour montrer qu’ils veulent devenir de véritables chrétiens. A quoi sert-il d’aller à... Qu’est-ce que nos amis vont faire? A quoi servira notre église même en ce temps-là, quand la mort montera dans nos manches, que le pouls quittera, que le médecin s’éloignera de la porte avec son petit sachet et qu’il dira aux bien-aimés: «Il lui reste juste quelques minutes, et ça sera fini pour lui. Elle ne peut plus vivre longtemps là ; elle a probablement quinze minutes encore et ça sera fini pour elle»? Ô Dieu, nous appuierons notre lourdeur de la mort... la tête contre l’oreiller, alors que le pouls remontera nos manches, devenant glacés, ô Dieu, ils se souviendront de cette nuit-ci, ils ne pourront jamais s’en détacher.

69        Père, je Te prie, pour tout celui qui a levé la main, de lui accorder une expérience cette nuit-même, d’expérimenter la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts ; qu’Il est vivant ici parmi nous ce soir. Et Il les sauvera et les remplira de Son Saint-Esprit. Beaucoup n’ont pas eu le courage de lever la main ; je le sais, Seigneur. Tu le sais aussi. Je Te prie aussi de les bénir. Accorde-le.

            Beaucoup de ceux qui sont assis ici sont membres d’église, ils ont peur que si–s’ils lèvent la main... Pourtant, Tu leur as ordonné dans leur coeur de faire cela. Et cependant, ils ont eu peur de lever la main, après avoir adhéré à l’église et y être restés si longtemps. Ô Dieu, je Te prie de leur accorder le Saint-Esprit ; qu’ils éprouvent une si grande faim qu’ils ne pourront pas se reposer jusqu’à ce qu’ils reçoivent les bénédictions de Dieu pour eux. Accorde-le, Seigneur. Pardonne-nous toutes nos offenses.

70        Et maintenant, Bien-Aimé Jésus, alors que nous commençons le service de la prière pour les malades, que chaque personne, maintenant avec ces mots dans leur coeur, que le Saint-Esprit vienne, que Jésus entre dans cette salle maintenant même. Que la grande Colonne de Feu, qui avait conduit les enfants d’Israël, parcoure cette chaire ce soir, qu’Il descende, qu’Il prouve la résurrection du Seigneur Jésus, afin que les gens soient sans excuse en ce moment-là.

            Guéris les malades ce soir, Père ; fais voir les aveugles, fais entendre les sourds, fais parler les muets, fais marcher les estropiés. Guéris la maladie du coeur, le cancer, toutes sortes de maladies. Ô Dieu, je Te prie de reconstituer les foyers brisés, et–et que ceux qui sont indifférents dans des foyers, des pères et des mères qui ne prient pas, donne-leur ce soir une expérience qui fera qu’ils ouvriront un autel familial dans leur foyer. Accorde-le, Seigneur.

            Bénis chaque église dans la ville. Ô Dieu, que chaque prédicateur soit tellement inspiré demain qu’il prêchera comme jamais auparavant. Et qu’un réveil à l’ancienne mode balaye cette ville, Seigneur, et que les gens affluent de partout à Shawano, ici, qu’ils sachent que Jésus est vivant et qu’Il règne. Accorde-le, Père. Nous le demandons, au Nom de Jésus. Amen.

71        Que le Seigneur Jésus vous bénisse tous très richement, c’est ma sincère prière. Demain, c’est dimanche, vous n’allez pas à l’école du dimanche, probablement jusque tard. Vous les catholiques, probablement que vous allez tôt à la messe et à je ne sais quoi encore, mais vous allez probablement faire l’une de ces choses. Et je–je déteste vous retenir, et vous êtes debout. Mais j’ai simplement eu envie de vous parler. Vous êtes une très gentille assistance, et je prie que vous receviez les paroles maintenant et que vous vous attendiez à être guéri. J’aimerais vous poser une question juste dans une minute, pendant que nous... avant que nous formions la ligne de prière pour qu’on prie pour les gens.

            Que ferait Jésus s’Il était ici ce soir? Combien parmi vous croient que Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement? Croyez-vous cela? Qu’est-ce qu’Il était hier? Qu’avait-Il fait quand Il était ici sur terre? Ce qu’Il a fait quand Il était ici sur terre, Il doit le faire aujourd’hui, s’Il est le même. Est-ce vrai?

72        Maintenant, pendant environ deux minutes, abordons cela. Quel était Son ministère? Allait-Il de lieu en lieu, disant: «Faites-Moi venir quelqu’un et Je vais le guérir»? Il n’a jamais dit cela. Il a dit: «Je ne peux rien faire. Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est Mon Père qui demeure en Moi, c’est Lui qui fait les oeuvres.» Est-ce vrai?

            Jésus avait des visions. Quand Il a vu Philippe, Il a envoyé... et Philippe... Il avait prié pour Philippe. Pierre est venu vers Lui ; Il a su quel était son nom. Il lui a dit qui il était. Et Philippe est allé chercher Nathanaël dans une autre contrée et il l’a amené. Quand il est arrivé auprès de Jésus, Jésus a dit: «Voici un homme juste, voici un Israélite dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Il a dit: «Quand m’as-Tu connu? Comment connais-Tu qui je suis?»

            «Eh bien, a-t-Il dit, avant que Philippe t’appelât, quand tu étais sous l’arbre, là en train de prier, Je t’ai vu.»

            Il a dit: «Tu es le Fils de Dieu.»

            Il a dit: «Puisque Je t’ai dit cela, que Je t’ai vu sous l’arbre ; Me crois-tu?»

            Il a dit: «Oui.»

            Il a dit: «Alors, tu verras de plus grandes choses que ça.»

73        Il a parlé à la femme au puits, après lui avoir parlé, quels étaient ses péchés et ce qu’elle avait fait, et–et tout. Il est allé à la piscine de Béthesda, là où un grand nombre de boiteux, d’estropiés, d’aveugles, de paralytiques étaient couchés (Saint Jean 5). Et quand Il–Il... Quelques jours avant cela, une femme toucha Son vêtement, et elle alla se tenir dans l’assistance. Jésus promena le regard sur l’assistance, Il dit... elle... Il dit: «Quelqu’un m’a touché.»

            «Eh bien, ont-ils dit, tout le monde Te touche.»

            Il a dit: «Oui, mais Je me suis senti faible ; la vertu est sortie de Moi ; Je me suis senti faible.» Il a dit: «Eh bien...» Il a promené le regard sur l’assistance. Il a dit... Il a vu la petite femme ; Il l’a repérée, là où elle était. Il a dit: «Ta foi a guéri cette perte de sang maintenant ; c’est ta foi qui a fait cela.»

74        Eh bien, votre foi tire du don de Dieu, juste comme Il était le grand Don de Dieu. Et ce don ici, c’est juste un petit don amateur, mais c’est de Dieu malgré tout. C’est donc votre foi qui fait opérer cela, pas la mienne ; c’est la vôtre qui fait cela. Ce n’était pas la foi de Jésus qui avait guéri cette femme-là ; Il a dit: «Ta foi t’a sauvée.» C’est ta foi qui a fait cela. Sa–sa foi a fait opérer le don de Dieu qui était en Lui.

            Maintenant, quand Il passait par cette piscine-là, regardez tout... Nous croyons qu’Il était aimable, ne le croyez-vous pas? Plein de compassion? Mais quand Il est passé par ce... Voyez, les gens ne savent pas ce que veut dire la compassion. Souvent ils ne savent pas ce que veut dire l’amour.

75        Il y a deux sortes d’amours dont il est parlé dans la Bible ; savez-vous cela? Le mot grec, vous les érudits ici, l’un d’eux est appelé phileo, et l’autre est appelé agapao. Phileo, c’est l’amour terrestre, que nous avons l’un envers l’autre. Maintenant, cela pourrait... Vous aimez votre femme, mais l’amour que vous avez pour elle pourrait... Si un homme l’offensait, vous le tueriez à cause de cela (Voyez?), car c’est l’amour phileo.

            Mais l’agapao, c’est l’amour divin. C’est le même amour qui vous ferait prier pour l’âme de cet homme qui a offensé votre femme. C’est tout à fait différent. C’est pareil pour la compassion. J’aurais voulu que nous disposions d’un peu plus de temps, quelques jours pour vous parler, et–et vous parler de ces choses.

76        Et alors, Il est passé par là, plein de compassion, Il a dépassé ces estropiés, ces infirmes, ces paralytiques, Il est passé directement jusqu’à ce qu’Il a trouvé un homme qui était couché sur un grabat, une petite couverture piquée par terre, un petit lit. Il souffrait de prostatite, ou quelque chose comme cela, comme nous l’appellerions. Il en avait souffert pendant trente-huit ans ; cela n’allait pas le tuer. Il pouvait marcher comme les autres hommes. Mais Il a dit: «Veux-tu être guéri?»

            Il a dit: «Oh ! quelqu’un peut me dépasser, il peut courir plus vite que moi et entrer dans la piscine.» En effet, plusieurs milliers attendaient la descente de cet Ange-là pour agiter cette eau. Et la première personne qui était guérie, la vertu de l’Ange disparaissait et il retirait tout cela de l’eau. Ainsi donc, il a dit: «Je n’ai personne pour me jeter dans l’eau ; quand je m’avance, quelqu’un d’autre me devance.»

            Il a dit: «Prends ton lit et rentre chez toi.»

77        Maintenant, suivez. Jésus savait qu’il était couché là ; Il savait qu’il était dans cette condition. Est-ce ce que la Bible dit? Jésus savait. Alors, les Juifs L’ont interrogé. Saint Jean 5.19, c’est là que je suis maintenant. Ecoutez ce que Jésus a dit. Maintenant, on se demande, les Juifs ont probablement dit, comme on dirait aujourd’hui: «Va guérir celui-là, et je croirai ça.» C’est la même chose que Satan a dite: «Ordonne que cette pierre devienne du pain. Descends de la croix, et nous croirons en Toi.» «Accomplis un miracle devant moi, fais-moi voir cela.» Dieu n’a jamais fait ni ne fera jamais cela. Non, non ; Il ne le fait pas comme ça.

            Et–et alors, ces–ces Juifs ont dit: «Eh bien, on se demande pourquoi Il n’a pas guéri les autres et tout. Il y a des milliers ; je connais le vieux frère Jones par là, John Doe et tous les autres, ce sont de bons membres de notre église, et ils sont là estropiés toutes ces années ; s’Il est un Guérisseur, qu’Il aille les guérir.» C’est ce qu’on dit aujourd’hui. Voyez?

78        Mais Dieu ne l’a pas fait comme ça. Il est allé auprès d’un homme qui ne souffrait que de la prostatite, ou de quelque chose comme cela, dont il avait souffert pendant trente-huit ans, et Il l’a guéri ; puis, Il s’en est allé. Alors, on L’a interrogé. C’est ce qu’ils font aujourd’hui. Maintenant, écoutez ce que Jésus a dit ; Jésus a dit: «En vérité, en vérité... (Ce mot-là en vérité veut dire absolument, absolument), Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-même, mais ce qu’Il voit faire au Père, le Fils aussi le fait pareillement.» Saint Jean 5.19. Est-ce vrai?

            Alors, les Paroles mêmes de Jésus disaient qu’Il n’avait accompli aucun miracle ni rien fait avant que le Père Lui ait premièrement montré en vision de faire... quoi faire. Ensuite, Il allait et faisait ce que le Père Lui avait montré. Eh bien, Jésus a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Est-ce vrai? «Vous en ferez davantage, car Je m’en vais au Père.» Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde (pas–pas le monde, c’est le cosmos, l’ordre du monde, le monde, l’incroyant), le monde ne Me verra plus. Le monde ne Me verra plus après que J’aurai été crucifié ; ils ne Me verront plus, mais vous, vous Me verrez (les croyants), car Je (pronom personnel), Je serai avec vous, même en vous, jusqu’à la fin du monde.» «Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement.»

79        Et ce qu’Il a fait hier, Il se tenait dans l’assistance ; ce que le Père Lui montrait à faire, Il le faisait. Il parlait. Il–Il pouvait... Le... Jésus a dit qu’Il connaissait leurs pensées. Jésus connaissait leurs pensées. Est-ce l’Ecriture? Oh ! Pourquoi raisonnez-vous? Votre foi vous a guéri. Ta foi a rétabli l’aveugle Bartimée là, toutes ces choses, comme cela. Et quand on Lui amenait les gens, Il faisait exactement ce que le Père Lui montrait.

            Eh bien, s’Il est ressuscité d’entre les morts, Il fera de même ce soir. Est-ce vrai? S’Il le fait, allez-vous croire en Lui et L’aimer? Encore une fois, prions.

80        Père, maintenant, au Nom du Seigneur Jésus, après la résurrection, Cléopas et son ami allaient vers une ville. Et en chemin vers là, un Etranger s’est avancé et s’est mis à lui parler. Ils ont parlé toute la journée, Il leur expliquait les Ecritures. Ils n’avaient pas reconnu que C’était Lui. Et quand Il s’est approché de la ville, Il parut vouloir aller plus loin. Mais ils L’invitèrent à entrer et à rester avec eux. Et une fois entrés dans la maison et que la porte était fermée derrière eux, Il a fait quelque chose. C’était différent de ce qu’un homme ordinaire faisait. Il a fait cela à Sa manière, et ils ont reconnu que C’était Lui. Et, oh ! comme ils ont couru d’Emmaüs, tout le chemin de retour vers Jérusalem pour annoncer aux autres: «Le Seigneur est effectivement ressuscité, car nous L’avons vu.»

            Jésus, veux-Tu venir ce soir dans cette réunion faire quelque chose de différent de ce qui se fait dans des réunions religieuses? Fais-le à Ta manière, Seigneur, tel que Tu l’avais fait quand Tu étais ici sur terre, afin que les gens sachent que Tu es ressuscité d’entre les morts. Tu n’étais pas seulement ressuscité en cette Pâque-là ; Tu es ressuscité depuis lors. Tu resteras toujours vivant ; Tu es vivant aux siècles des siècles.

            Ô Christ, s’il Te plaît, en–en Ton Saint Nom, je Te demande de pardonner tous nos péchés ; débarrasse-nous de toute notre iniquité. Et, Père, pardonne à Ton serviteur ce que j’ai mal fait, et sanctifie-nous ce soir par Ton Saint-Esprit. Et entre, Seigneur, dans le corps de cette personne indigne qui Te parle et utilise-le comme porte-parole, comme Tu as promis de le faire. Et utilise les oreilles là dans l’assistance ; circoncis le coeur et les oreilles là dans l’assistance pour entendre Ta Parole. Et que tous ensemble, nous puissions être dans l’Esprit, dans l’expectative. Et puisses-Tu remplir cette salle du Saint-Esprit, et guérir chaque personne malade ici présente, sauver chaque pécheur, et que cela soit pour la gloire de Dieu. Nous commandons... Nous nous confions à Toi pour ce service, au Nom de Jésus-Christ. Amen.

81        Avez-vous distribué des cartes de prière à l’église aujourd’hui? [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Regardez au verso de cela ; cela porte ma... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Vous... Maintenant même, vous saisir vous-même, n’importe qui parmi vous là dans l’assistance, vous mettre ici devant cette femme avec environ au moins mille cinq cents ou mille six cents personnes assises ici ce soir, regardant en bas, et Satan rôde, cherchant à trouver une faille s’il le peut... Mettez-vous ici à ma place maintenant.

            Ce défi lancé à l’assistance, à vous là dans l’assistance, de croire et de voir le Saint-Esprit se mettre en action, vous en parler, pour guérir. Voyez, ça paraît simple, mais venez essayer ça. Alors, vous saurez où... ce que je veux dire. Maintenant, je m’attends à ce que vous les chrétiens, vous soyez en prière pour moi, pour prier pour moi. C’est de notre Seigneur que nous parlons.

82        Ceux qui ont levé les mains ce soir pour accepter Jésus, Le servir, peut-être, trente, quarante parmi eux qui ont fait cela. Mais, regardez, amis, ils ne pouvaient pas lever les mains si Dieu ne les avait pas appelés. Jésus a dit: «Nul ne peut venir à Moi si le Père ne l’appelle premièrement. Et tous ceux qui viendront, Je leur donnerai la Vie Eternelle.» Maintenant, ce sont des enfants, à leur tout début. Maintenant, ils veulent savoir qui est ce Christ qu’ils ont accepté. Ils ont entendu parler de Bouddha ; ils ont entendu parler des idoles. Ils ont entendu parler d’autres religions, et tout, en dehors du christianisme, mais qui est Celui-ci qu’ils viennent juste d’accepter, Christ? Ils l’ont fait par la foi.

            Maintenant, je déclare qu’Il est ressuscité d’entre les morts: Il n’est pas mort, Dieu. Mahomet, Bouddha et tous les autres sont morts depuis des milliers d’années, mais Jésus est ressuscité d’entre les morts, et Il est vivant ce soir. C’est l’unique chose qui peut le prouver.

83        Maintenant, nous voici dans cette petite poignée de gens, mais le Jésus-Christ ressuscité qui représente le christianisme est ici ce soir pour prouver que nos pensées... Vous tous les chrétiens, vous êtes du bon côté, absolument. Vous ne pouvez pas faillir ; vous êtes en Christ.

            Maintenant, dites... Si la femme... Peut-être qu’elle est malade ; peut-être qu’elle a des afflictions. Peut-être qu’elle a des problèmes dans son coeur. Peut-être qu’elle ne se tient même pas ici pour elle-même, peut-être qu’elle représente quelqu’un d’autre. Peut-être qu’elle est... qu’elle a des problèmes d’argent, peut-être qu’elle a des enfants quelque part pour lesquels elle veut qu’on prie. Je ne sais pas ; je ne peux pas vous le dire. Il n’y a qu’un Seul qui le sait en fait, et c’est Dieu.

            Mais c’est la même chose que pour la femme au puits. Jésus a parlé à la femme au puits jusqu’à ce qu’Il... Premièrement, Il s’est mis à lui parler, ensuite, après qu’Il eut poursuivi la conversation avec elle, Il lui a dit: «Va chercher ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «C’est vrai, tu en as eu cinq.»

            «Eh bien, a-t-elle dit, Seigneur, je vois que Tu es Prophète. Eh bien, je sais que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses.» Saint Jean 4. «Il nous annoncera ces choses ; mais Toi, qui es-Tu?»

            Quel était le signe du Messie? Quel était le signe? Il connaîtra les secrets de votre coeur. Est-ce vrai? Le signe du... Elle a dit: «Je sais. Nous savons, nous les Samaritains, nous savons que quand le Messie sera venu, c’est ce qu’Il fera. Mais Toi, qui es-Tu? Tu dois être un Prophète.»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Elle est entrée dans la ville et a dit: «Venez voir un Homme...» C’est vrai. C’est vrai. Mettez-vous à annoncer la même chose demain: «Venez voir un Homme à l’église le matin (Voyez?), Jésus-Christ, le Fils de Dieu, qui connaît tous les secrets de votre coeur.»

84        Maintenant, cette femme-ci, je crois qu’elle est une femme juste. Et maintenant, elle est une chrétienne, sinon cela m’aurait été dit. Si Dieu me révèle ce pour quoi elle est ici, juste comme Il l’avait fait pour la femme au puits, comme Il l’a fait tout au long de la Bible, allez-vous alors croire que Jésus est réellement ressuscité d’entre les morts et qu’Il est ici ce soir? Allez-vous le faire? Allez-vous simplement lever la main pour dire: «Je le ferai, si je sais... Si cela peut m’être prouvé, cela débarrassera mon esprit de tout le scepticisme.» Maintenant, que le Seigneur l’accorde.

            J’aimerais donc parler à la dame juste un instant. Et ensuite, cela dépendra de vous, tout ce que vous en penserez. Maintenant, vous aurez à reconnaître que c’est le surnaturel. Je regrette de le dire, certains parmi vous ne croient pas cela, mais c’est vrai malgré tout. Voyez? Maintenant, vous ne pouvez donc pas vous cacher. Voyez? Il m’a déjà oint maintenant. Voyez? Mais c’est vrai. Mais vous allez donc voir que c’est votre attitude vis-à-vis de Cela qui déterminera votre destination. C’est vrai.

85        Maintenant, soeur, alors que je me retourne vers vous, je sais que vous êtes une chrétienne, car aussitôt que le Saint-Esprit, il y a quelques instants... J’aimerais vous demander quelque chose: Une sensation étrange vous a envahie là, une sensation on dirait un peu sacrée, n’est-ce pas vrai, jusqu’à faire couler les larmes de vos yeux... C’est vrai. C’est à ce moment-là que l’onction m’a saisi. L’Ange de Dieu que vous voyez dans le journal, Il est ici maintenant. C’est ce que vous sentez à l’instant même. Quelle douce sensation ! Aucun... Oh ! Si seulement vous pouvez sentir cette merveilleuse atmosphère céleste ! C’est Sa Présence.

            Maintenant, vous tous, vous avez vu cet Ange sur la photo? Le Dieu Tout-Puissant qui me jugera au jour du Jugement sait que cet Ange est ici même maintenant. Regardez de ce côté-ci, regardez droit vers Cela. Pas moi, Lui. Je peux bien sentir cela se mouvoir dans l’assistance, partout. Maintenant, si je peux parler à cette dame juste un instant.

86        Maintenant, soeur, comme je vous suis inconnu, je ne vous ai jamais vue. Si donc Dieu me fait savoir ce pour quoi vous êtes venue ici, et qu’Il me dise quelque chose dont vous savez que je ne sais rien, vous reconnaîtrez que cela doit venir par une puissance surnaturelle. Mais allez-vous croire que c’est le Seigneur Jésus et accepterez-vous tout ce que vous cherchez, tel qu’Il vous le donne, et allez-vous croire en Lui, que je L’ai correctement représenté? Maintenant, j’ai parlé de Lui, disant ce qu’Il est. Maintenant, c’est à Lui de me révéler cela, n’est-ce pas vrai?

            Maintenant, si l’assistance peut m’entendre, en fait je ne sais à quel point porte ma voix, la dame est en train de s’éloigner de moi. Et je la vois ; elle est dans une espèce de bâtiment ; c’est un cabinet médical, ou un hôpital. Elle est... subit une intervention chirurgicale. Et c’est sur sa main ; sa main droite et son majeur. Et elle a... Le médecin dit là... Je pense qu’il dit que c’est malin. Il a opéré, mais cela n’a servi à rien. Et cela revient.

            Et la dame souffre aussi. Je la vois changer d’habits. Elle souffre de quelque chose au niveau de sa jambe. Ce sont des varices et elle se frotte, elle a des crampes à la jambe. Ces choses sont vraies, n’est-ce pas, madame? Si c’est le cas, levez la main. Croyez-vous?

87        Maintenant, je ne sais pas ce que j’ai dit à la femme ; ce n’était pas moi qui parlais ; c’était cet Ange que vous voyez sur cette photo-là. Eh bien, tout ce qu’Il a dit, vérifiez cela et voyez si c’est la vérité ou pas. Maintenant, si cette onction-là est ici, j’impose mes mains à la femme... Quand les dernières paroles étaient donc sorties de la bouche de Jésus, Il a dit: «Allez par tout le monde et prêchez la Bonne Nouvelle ; celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Voici ce qu’Il a dit en dernier lieu: «Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guéris.» Est-ce vrai? Alors, quoi que cela soit, je prie pour la soeur pendant que vous priez aussi. Voudriez-vous vous approcher, soeur?

            Père céleste, Tu connais cette personne, et je Te demande de la guérir, de la rétablir, ou de lui accorder le désir de son coeur et qu’elle vive longtemps. Et que son témoignage secoue le quartier où elle habite. Je réclame cette bénédiction au Nom de Jésus. Amen. Que Dieu vous bénisse maintenant, soeur. Allez, ne doutez pas de Lui, mais croyez en Lui de tout votre coeur, que Jésus vous accorde la victoire.

            Gloire au Seigneur ! Il est glorieux, merveilleux ; Il ne peut pas échouer, car Il est le Seigneur Dieu. Amen. Combien nous L’aimons et Le louons !

88        La dame assise juste là derrière, juste au bout de la rangée là, souffre du coeur, vous assise là en train de me regarder comme cela. N’ayez pas peur. Votre foi vous a sauvée tout à l’heure. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous? Si vous croyez, vous pouvez avoir votre guérison. Merci...?...

            Tenez, afin que vous sachiez, juste environ deux rangées devant vous, deuxième, deuxième là, l’arthrite. Si vous croyez que Jésus-Christ vous guérit, vous pouvez avoir ce que vous demandez. Amen.

            La petite dame qui tape les mains ici, ici même devant, souffre des palpitations donc, quand elle se couche, surtout la nuit après avoir mangé. C’est vrai. N’est-ce pas vrai, soeur? Vous soulevez votre main au niveau de la bouche, comme ça, n’est-ce pas vrai, ici même avec le petit châle autour de vos épaules. Quand vous vous couchez, vous êtes étouffée, vous pensez que c’est la maladie du coeur, mais ce n’est pas ça. C’est l’indigestion ; vous mangez et cela passe par le tube, ça fait palpiter votre coeur. Vous n’aurez plus cela ; votre foi vous a guérie. Vous n’avez pas une carte de prière, n’est-ce pas? Vous n’en avez pas besoin (Voyez?), ayez simplement foi...?...

89        Maintenant, l’homme devant moi, Jésus est le même, n’est-ce pas? Qu’est-il arrivé? La foi de la femme, elle était en train de prier ; cela a touché Jésus, pas moi. Mais nous sommes Son... Nos lèvres sont les seules lèvres qu’Il a sur terre. Nos mains sont les seules mains qu’Il a. «Je serai avec vous, même en vous...», se manifestant au monde. «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Il ne fait que se servir de nos lèvres pour parler...

            «Qu’est-ce, Frère Branham.» C’est s’abandonner au Saint-Esprit ; c’est tout, s’abandonner. Découvrez ce pour quoi Il veut vous utiliser ; et ensuite, abandonnez-vous à Lui. Qu’il s’agisse de se mettre à parler à quelqu’un, abandonnez-vous et mettez-vous à parler. Croyez.

90        Maintenant, l’homme debout ici, bonsoir, papa. Nous sommes inconnus l’un à l’autre, n’est-ce pas, frère? Je ne vous ai jamais vu de ma vie. Je m’imagine que si mon papa était vivant ce soir, il aurait à peu près votre âge. Il était un homme d’à peu près votre taille. Papa, je donnerais le monde ce soir s’il se tenait là où vous êtes. Je ne le reverrai plus jamais sur cette terre ; il s’en est allé. Mais que Dieu accorde du repos à son âme, à sa vaillante âme dans la paix.

            Mais Jésus est vivant ; Il est ressuscité d’entre les morts. Maintenant, vous savez que je ne sais rien sur vous, papa. Simplement je... Je suis juste un homme, ici debout. Probablement que vous êtes assez vieux pour être mon père. Et je–je ne vous ai jamais vu, je ne vous ai jamais rencontré ; Dieu seul sait quoi que ce soit à votre sujet. Ce–c’est vrai, n’est-ce pas? Mais Jésus-Christ, le Fils du Dieu vivant, sait tout à votre sujet, n’est-ce pas? Il le sait certainement, certainement.

91        Maintenant, cet homme, si l’assistance peut encore m’entendre ; je ne sais à quel point porte ma voix, mais je suis quelque part ailleurs. Je sais que je suis sur l’estrade, mais je me tiens aussi à l’hôpital. L’homme a été opéré ; c’était à cause d’une–une hernie. Il a subi deux interventions chirurgicales. Et l’une d’elles lui a vraiment fait très mal ; et c’était la première. La deuxième n’était pas si mal. Vous êtes un homme marié ; votre femme, elle est ici ; elle a mal à la jambe. Et vous avez un jeune garçon, et le jeune garçon est un homme d’âge moyen ; il avait attrapé la polio ; et il a une main infirme. Et il est ici avec vous ce soir. Ces choses sont vraies. Croyez-vous?

            Ô Dieu, mon Sauveur, je Te prie d’accorder à mon frère que voici le profond désir de son coeur. Quoi que ce soit, Seigneur, dont il a besoin, je prie au Nom de Jésus, alors que j’étreins ce bien-aimé vieux frère contre mon sein, puisses-Tu Lui accorder son désir. Amen. Que Dieu vous bénisse, mon bien-aimé frère. Recevez ce pour quoi vous êtes venu (Amen.), au Nom du Seigneur Jésus. Très bien.

92        Frère Wood, voudriez-vous venir ici vous tenir à mes côtés, s’il vous plaît, pendant quelques minutes, pour un peu aider, si possible.

            Croyez-vous de tout votre coeur? Ayez simplement foi. Oh ! Que c’est merveilleux ! Gloire soit rendue à Dieu !

            Monsieur, croyez-vous que Dieu peut vous guérir de cette affection de votre genou, pendant que vous êtes assis là en train de prier, assis juste là derrière, vers...?... sept rangées derrière, six ou sept ici même, assis devant, vous souffrez des genoux. Croyez-vous Dieu, juste là? Renvoyez votre main en arrière, vous, monsieur, là en chemise rouge, retournez-vous et posez votre main sur cette dame étendue... assise juste derrière vous, juste derrière vous, juste là derrière vous. Vous me regardez si intensément, assis juste derrière vous.

            Père, au Nom du Seigneur Jésus, je Te prie d’accorder cette bénédiction à cette personne pour laquelle je la demande, pour Ta gloire. Amen.

93        Cela ne vous fera pas de mal, monsieur. Je vais vous montrer quelque chose que vous ne savez peut-être pas. A la dame qui souffrait des genoux, posez la main sur la dame à côté de vous ; en effet, elle souffre de la vésicule biliaire. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? Si c’est vrai, levez la main. Très bien. Maintenant, madame, posez votre main sur elle. Maintenant, au Nom de Jésus, que cela ne vous dérange plus jamais. Afin que vous sachiez aussi, la dame assise à côté de vous là a mal au cou, au dos. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? Si c’est vrai, levez la main. Amen. Il est ici.

            Jésus est ressuscité d’entre les morts. Il est vivant parmi vous. Je défie votre foi, de regarder et croire. Croyez de tout votre coeur. Vous pouvez avoir ce que vous réclamez.

94        Bonsoir, monsieur. Nous sommes inconnus l’un à l’autre, je suppose, monsieur. Je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaît certes, n’est-ce pas?

            Il m’a dit, le soir où Il m’avait rencontré, que j’étais appelé à prier pour les malades. C’est pourquoi cette Lumière était venue quand je n’avais que trois minutes dans le monde. Et je Lui ai dit: «Les gens ne me croiront pas.»

            Il a dit: «De même qu’il a été donné à Moïse deux signes pour confirmer qu’il avait été envoyé de Dieu pour libérer les enfants d’Israël, il te sera donné aussi des signes.» Il a dit: «Tu leur révèleras la pensée même qui est dans leur coeur, et par cela, ils croiront.»

            Croyez-vous cela? Je vous suis inconnu, je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaît certes, et s’Il me révèle le secret de votre coeur, ou le désir de votre coeur, allez-vous donc accepter ce pour quoi vous êtes venu? Est-ce que l’assistance fera la même chose? Que Dieu vous bénisse, frère.

95        Maintenant, l’homme s’éloigne de moi, si l’assistance peut m’entendre. Cet homme est ici pour quelqu’un d’autre. C’est pour sa femme, et elle est à l’hôpital. Il y a quelque chose, ses jambes sont bandées. Elle a eu une espèce de fracture partout. Vous êtes venu ce soir la représenter. Et afin que vous sachiez que je suis serviteur de Dieu, Son prophète, vous aussi, vous souffrez. Et il s’agit d’un trouble d’estomac. Votre estomac brûle tout le temps. C’est parce que vous êtes très nerveux et inquiet. Il y a un ulcère au fond de la cavité de votre estomac. Parfois, quand vous rotez, vous êtes... vous devenez très sensible, comme cela, avec des rots aigres. Et puis, vous avez des bronches bouchées ici, à votre passage. C’est la vérité, n’est-ce pas? Croyez-vous que vous retournerez chez vous et que vous trouverez ce que vous avez demandé? Allez donc et recevez cela, au Nom de Jésus-Christ...?... Que Dieu vous bénisse.

96        Grâces soient rendues à Dieu qui nous donne la victoire. Si seulement vous croyez, vous verrez les estropiés marcher d’ici quelques minutes, les aveugles voir, les sourds entendre, les muets parler. Observez juste un instant. Il y en a ici. Attendez que la foi atteigne ce niveau-là. Je m’y attends.

            Bonsoir, monsieur. Nous sommes inconnus l’un à l’autre, monsieur. Je–je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaît certes, n’est-ce pas? J’essaie d’être bien respectueux. Quelque chose est arrivé tout à l’heure ; je ne–je n’arrivais pas à voir où c’était. Quelqu’un a été guéri. Je me suis senti très faible, et j’ai vu la... cette Lumière parcourir l’assistance, mais je ne pouvais pas voir où c’était. Ne vous déplacez pas ; soyez vraiment respectueux. Je pense que c’était au balcon, au-dessus de moi ou... Je n’arrive pas à déterminer le lieu exact... Cela venait de cette direction-là.

            Maintenant, nous sommes–nous sommes devant Dieu. Nous sommes dans la Présence de Dieu. Soyez très respectueux. Voyez? Croyez simplement de tout votre coeur. Maintenant, cela me rend horriblement faible ; priez aussi, dans votre coeur.

97        Maintenant, cet homme... voici debout ici un homme que je n’ai jamais vu. Il est ici dans un but. Je ne sais pas. J’aurais bien voulu le guérir, j’aurais bien voulu le faire, mais je ne le peux pas. Personne d’autre ne le peut, Il faut Dieu. Il doit avoir foi en Dieu. Je suis... par un don que Dieu m’a donné, peut-être que je peux amener sa foi à s’élever au niveau où il croira. Vous êtes... Croyez-vous, monsieur? Votre problème, c’est que vous souffrez des tumeurs. Vos tumeurs sont sur votre épaule. C’est vrai. Maintenant, comme votre manteau est enflé sur votre... (Ce-ce public peut penser que je regardais cela.) Croyez-vous que je suis prophète de Dieu? Regardez-moi et juste... Ne pensez à rien ; regardez-moi simplement et–et pensez à Jésus, dites: «Jésus, je crois en Toi», afin que le public voie que ça ne sera pas ça. Peut-être qu’Il me montrera autre chose.

            Oui, je vois autre chose. Vous avez une femme en difficulté. Elle est avec vous. Elle souffre de quelque chose à la jambe. C’est sa jambe gauche, elle est bandée maintenant même. C’est vrai, n’est-ce pas? N’ayez pas peur, soeur. Maintenant, allez recevoir ce que vous avez demandé. Au Nom du Seigneur Jésus-Christ, que cela...?... Afin que vous sachiez autre chose, cette maladie, la raison pour laquelle ses jambes... ce sont des ulcères. C’est vrai, n’est-ce pas? C’est ce que le médecin a dit. Je l’ai entendu quand il a dit cela. Ayez foi maintenant. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur. Bien. Ayez foi, tout le monde.

98        Il y a quelqu’un assis juste ici qui a vraiment une foi merveilleuse. J’espère que vous êtes guéri, qui que ce soit. Cela vient de partout.

            Bonsoir, madame. Eh bien, nous sommes inconnus l’un à l’autre. Je ne vous ai jamais vue, je suppose. Sommes-nous inconnus l’un à l’autre? Me connaissez-vous? Vous ne me connaissez pas? Très bien. Je ne pensais pas vous avoir déjà vue. Parfois, je vois des gens et jamais... Ils sont simplement assis dans l’assistance, vous savez, mais je ne sais pas ce pour quoi vous êtes ici, je ne sais rien à votre sujet. Vous savez cela. Mais Jésus le sait. Si Dieu me révèle ce que vous voulez, allez-vous croire qu’Il est ici pour vous le donner? Cela réglera-t-il la question pour vous pour toujours? Allez-vous accepter cela? Maintenant, n’ayez pas peur. Vous évitez cette onction-là. Voyez? C’est l’unique chose qui peut vous aider.

            N’y avait-il pas ici un homme, il y a juste quelques minutes, qui avait quelque chose à son épaule, pour qui on a prié? Un homme... Est-ce lui? Oh ! Oui. C’est vrai. Je venais de vous voir repasser sur l’estrade, il y a juste quelques instants. On dirait que vous veniez de quelque part, d’une ville appelée Indigo, l’une ou l’autre chose comme cela. Est-ce là que vous habitez? Oh ! Je vous ai vu quitter la ville. Je–je n’arrivais pas à distinguer. Vous êtes toujours ici devant moi. Ne vous en faites pas. Ayez foi ; tout est clair autour de vous maintenant, ayez simplement foi. C’était une interruption.

99        Maintenant, vous êtes ici parce que vous êtes nerveux. Et c’est la raison pour laquelle vous êtes... vous agissez comme vous le faites, c’est parce que vous êtes nerveux, et vous souffrez d’un choc. N’est-ce pas vrai? Un choc... Et je vous vois, vous avez connu un accident d’automobile qui a causé un choc qui a amené ceci sur vous. Et vous n’êtes pas de cette ville ; vous n’êtes pas de cet Etat non plus. Vous venez de Michigan. Et vous venez d’une ville appelée Crystal Falls, l’une ou l’autre chose, de–de ce genre-là, loin d’ici, c’est vrai. Aimeriez-vous rentrer chez vous, guéri? Croyez alors au Seigneur Jésus-Christ, croyez que vous êtes dans Sa Présence maintenant même. Croyez-vous cela?

            Cet homme assis derrière vous vous a accompagné. Si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez être rétabli. Croyez-vous cela? Venez ici.

            Ô Dieu, notre Père, au Nom de Jésus, Ton Fils, ôte la malédiction et que notre soeur soit complètement rétablie. Je le demande au Nom de Jésus-Christ, avec mes mains posées sur elle. Amen. Quelque chose se calme maintenant. Vous sentez-vous très bien maintenant? Eh bien, si ça va, dites-le à l’assistance. Vous sentez-vous très bien? [La dame dit: «Je me sens très bien. Jésus...»–N.D.E.] Il vous rétablit. [Elle dit: «Oui.»–N.D.E.] Amen. Voyez? Etes-vous Allemande? «Non, je suis Finlandaise.»] C’est vrai? Fin–Finlandaise? Finlandaise. «Kiitos.» Ayez foi en Dieu.

100      Maintenant, pendant que vous étiez assis là, je me suis retourné, j’ai dit ce que j’ai fait. Croyez-vous que je suis Son prophète? Allez donc prendre votre souper. Votre trouble d’estomac vous quittera, et cela ne vous dérangera plus. Croyez-vous cela? Allez donc faire ce que je vous dis. Cessez de vous inquiéter. Vous pensez beaucoup. Vous vous chargez toujours des soucis des autres et vous vous faites des soucis pour des choses à venir avant que vous les viviez. Et vous planifiez toujours quelque chose qui n’arrive jamais. Arrêtez de penser comme cela ; soyez heureux et réjouissez-vous. C’est l’ulcère gastroduodénal, on n’y peut rien, cela rend votre nourriture aigre et tout le reste dans votre estomac, et ça vous gêne. Cela ne vous dérangera plus. Allez de l’avant et mangez, soyez heureux, réjouissez-vous et servez Jésus-Christ...?...

            Frère, il y a un esprit noir qui vous accompagne, c’est la mort. C’est un démon: le cancer. Il y a une dame assise là, elle souffre aussi du cancer, le cancer sur l’os pelvien. Est-ce vrai? Je vous vois... vous êtes–vous êtes... J’entends quelqu’un... Votre nom est... vous êtes mademoiselle Roy Zuke, Zeeks, ou quelque chose comme cela, n’est-ce pas vrai? Faites signe de la main. C’est vrai. Maintenant, ce démon tire entre vous ; il vous quitte tous deux maintenant ; ça devient clair entre vous, maintenant. Allez, en croyant de tout votre coeur.

101      Gloire à Dieu ! Satan a perdu cette bataille-là. Alléluia ! Vous savez que c’est... Les démons s’appellent. Ils crient et s’appellent au secours. C’est la raison pour laquelle je sollicite votre prière. Priez pour moi, aidez-moi, continuez à prier. Voyez-vous? C’est une puissance ; c’est une bataille. C’est un combat contre le diable, le mal combat le bien ; le bien combat le mal. Cessez d’être sceptique. Croyez de tout votre coeur. Attendez-vous à être le prochain. Le Saint-Esprit est en train de guérir partout dans la salle. Attendez-vous à être le prochain.

            Maintenant, quelle en sera l’issue? Je ne sais pas. Je sais que la chose les a quittées. Il y avait une traînée noire entre eux, celui-ci appelait au secours: «Au secours ! Au secours ! Au secours ! Empêche-le de croire. Empêche-le de croire.» J’ai baissé le regard pour voir où c’était, et j’ai vu la femme. J’ai vu une autre femme qui l’appelait, elle a appelé... Je ne sais pas ce que c’était... Il a appelé l’une ou l’autre chose. Je n’arrivais pas à distinguer cela bien clairement. Et cette traînée noire les a complètement quittées. Alors, tout est devenu clair, et le Saint-Esprit se mouvait entre elles. Cette... La vie de cela a quitté. Ayez foi.

102      Et, soeur, Dieu peut vous guérir de ce diabète et vous rétablir si vous le croyez. Croyez-vous que Son...? Croyez-vous cela? Alors, au Nom du Seigneur Jésus-Christ, qu’il en soit ainsi. Amen. Ayez foi en Dieu, maintenant.

            Venez, soeur. Regardez de ce côté-ci maintenant, pour vivre. Regardez et croyez au Seigneur Jésus de tout votre coeur. Maintenant, vous souffrez d’une oppression mentale, c’est la nervosité. Vous avez continuellement des pensées étranges et insensées qui vous traversent l’esprit, surtout bien tard le soir. Vous devenez très faible. Bien souvent, il vous faut vous asseoir. Et au coucher du soleil, une crise de tristesse s’abat sur vous. Et le démon essaye de vous dire que vous allez perdre la tête. Ces choses sont vraies, madame. Vous étiez en train de prier avant de venir. Vous avez prié, disant: «Si... Ô Dieu, si Tu m’accordes une carte de prière et que Tu me places devant l’estrade, je croirai que Tu seras... Tu me guériras.» C’est vrai. Cela... Si c’est vrai, levez la main. C’est vrai. Je vous vois là où vous vous étiez agenouillée. Eh bien, Dieu vous a récompensée et votre foi vous a guérie. Cela vous a quittée. Cela était causé par la ménopause, mais vous allez vous rétablir. Poursuivez donc votre chemin en vous réjouissant. Et je vous bénis, ma soeur, au Nom de Jésus-Christ. Amen.

            Disons: «Grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ.»

103      Soeur, veuillez vous tenir là et croire que Dieu vous guérira de cette maladie du coeur, redescendez directement les marches et soyez rétablie. Croyez-vous cela? Alors, retournez-vous et redescendez directement les marches et soyez guérie au Nom de Jésus-Christ. Alléluia ! Croyez-vous? Maintenant, n’ayez pas peur d’alléluia. Le mot alléluia veut dire gloire à notre Dieu.

            Maintenant, que tout le monde incline la tête. Voici une femme aveugle, un esprit de cécité. Je crois qu’elle a eu...?... Croyez-vous maintenant que vous allez recevoir...?... et que vous allez...?... que Dieu guérira ces cataractes...?...

            Notre Père céleste, sachant ce que c’est... voir une personne aveugle dans la rue, une petite canne blanche. Et la dame a dit que pratiquement toute sa vie, elle a été comme ceci. Tu peux la faire voir. Tu en as la puissance. Celui qui avait guéri l’aveugle Bartimée ce jour-là est ressuscité d’entre les morts. Il est dit que quand l’esprit de cécité quitta un homme, il vit. Veux-Tu, par le Nom de Ton Saint Fils, Jésus, débarrasser notre soeur de l’esprit de cécité? Et en tant que Ton serviteur, je vais lui imposer les mains et réprimander cet esprit de cécité. Toi chose vilaine, qui as bloqué la vue de cette femme pour l’amener à marcher devant un véhicule quelque part, et être tuée, et l’envoyer ainsi prématurément à la tombe, sors d’elle, au Nom de Jésus-Christ. Je t’adjure de quitter la femme.

104      J’aimerais que tout le monde garde la tête inclinée jusqu’à ce que je vous demande de redresser la tête, s’il vous plaît. Gardez votre tête inclinée, les yeux fermés, s’il vous plaît. Maintenant, ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur...?... Voyez? Mettez votre main sur...?... Pouvez-vous mieux voir? Pouvez-vous compter mes doigts? Combien? Maintenant? Très bien. Voyez-vous comment ça se passe? Voyez? Cette cataracte-là est morte. Voyez-vous? Voyez? Dieu merci. Relevez la tête une minute. Observez ceci. Si vous pouvez voir, touchez mon nez, madame, avec votre doigt. Servez-vous de votre main pour toucher mon nez. Combien de doigts ai-je levés? Cinq. Combien maintenant? Un. Disons: «Gloire à Dieu !» Maintenant, quittez l’estrade...?... Marchez...?... Ne la conduisez pas, laissez-la aller seule. Disons: «Gloire au Seigneur», tout le monde.

            Notre Père céleste, nous levons nos mains vers Toi pour louer et glorifier. Aujourd’hui, ô Seigneur, Toi qui as tué et débarrassé les yeux de cette femme de ces cataractes... Ô Jésus, Fils de Dieu, nous T’adorons pour Ta bonté, et nous Te louons pour tout ce que Tu as fait, au Nom de Jésus-Christ, nous Te louons. Amen. Regardez la femme aller de l’avant, serrant la main aux gens.

105      Qu’était-ce? La cataracte. Une cataracte, c’est quoi? Laissez-moi prendre un instant, juste un instant. Accordez-moi votre attention.

            Qu’est-ce qu’une tumeur? Qu’est-ce qu’un cancer? C’est un démon. Regardez ici. D’où provenez-vous? D’un petit germe. Si je décompose votre corps, vous redeviendrez un seul germe. D’où est venu ce germe-là? De votre père. C’était au-delà... Ce germe est une toute petite cellule. Vous ne pouvez voir cela qu’avec votre... qu’avec des loupes très performantes. Qu’est-ce qu’il y a au-delà de cette petite cellule? C’est la vie. D’où est venue la vie? De Dieu.

            Qu’est-ce qu’un cancer? C’est une vie. Regardez, il n’y a pas de cancer sur ma main. Il peut y en avoir un jour ou l’autre. D’où vient le cancer? (Tout dans le naturel est un type du spirituel.) Un cancer, c’est un–un charognard, une buse, il mange des choses mortes. Un cancer vient d’une contusion. Et puis, quand cette contusion apparaît, il y a une–une petite cellule là-dedans qui a éclaté, qui rétrograde. Une vie, une autre vie, pas votre vie, un germe, qui entre là-dedans. C’est premièrement un esprit qui se développe autour de cela par un germe ou qui prend un germe qui est déjà dans votre corps et occupe sa place.

106      Satan ne peut pas créer. Il ne peut que pervertir ce que Dieu a créé, il entre donc dans ce petit germe-là. Et que fait-il? Il se met à multiplier des cellules, une grosseur. Une cataracte fait de même. Maintenant, ça grossit de plus en plus. Pour quoi faire? Votre petit germe, c’est ce qui vous fait vivre. Ce germe-là, c’est pour vous sucer le sang, vous tuer. (La tuberculose, tout le reste... ce sont des démons, vivant. C’est–c’est malin. Ça grossit ; c’est une grosseur.)

            Maintenant, regardez ici. La cataracte dans les yeux de cette femme-là aveugle. Qu’est-ce qui est arrivé? Maintenant, il y a... Je ne m’occupe pas de cette grosseur-là ; je m’occupe de la vie qui est dans cette grosseur.

            Juste comme ici. Et s’il y a une bande transparente autour de ma main qui bloque la circulation. Le médecin, tout ce qu’il peut... oh ! opérer, c’est ce qu’il peut voir ou ce qu’il peut toucher. Il ne peut ni voir ni toucher cela. Il a dit: «Eh bien, juste comme pour la vue, vous êtes devenu aveugle.»

            «Qu’est-ce qui vous a rendu aveugle?»

            «Eh bien, le nerf optique est mort.»

            «Eh bien, qu’est-ce qui l’a tué?»

            Etes-vous devenu sourd? Qu’est-ce qui a fait ça? Qu’est-ce qui vous a rendu sourd? Eh bien, votre nerf auditif est mort.

            «Qu’est-ce qui l’a tué?» Vos nerfs ne sont pas morts partout.

            «Eh bien, maintenant, a dit le médecin, le nerf est mort.»

            Que dit la Bible? La Bible dit que c’est un esprit. Quand l’esprit de surdité sortit d’un homme (l’esprit de surdité), il entendit. Quand l’esprit de cécité quitta un homme, il vit. L’esprit de cécité...

107      Ainsi, cette cataracte, dans les yeux de la femme, qu’est-ce qui est arrivé? C’était juste comme cette bande transparente. Cela développait une grosseur et ça a bloqué la vue. Très bien. Qu’est-ce qui est arrivé? Maintenant, aussitôt que cette bande transparente... Or, cela ne tue pas par l’arrière de cette façon-ci, cela le tue en haut de cette façon-là. C’est la raison pour laquelle vous devenez aveugle, vous ne... Vos nerfs ne meurent pas dans tout votre corps. Lorsque vous devenez sourd à cause du nerf, cela ne meurt pas dans tout le corps ; cela meurt seulement là. Qu’est-ce? C’est une force surnaturelle qui bloque ça. Eh bien, aussitôt cela relâché, ça fera un peu mal, mais la circulation reprendra. Tout ce qui interrompt le cours de la nature, c’est du diable. L’intention de Dieu pour vous, c’est que vous soyez en bonne santé et fort, mais le diable vient et interrompt ce que Dieu a déjà fait. Voyez-vous ce que je veux dire?

108      Eh bien, cette cataracte a développé un corps, qui s’est superposé sur ses yeux: ça ronge et ça vit de la muqueuse de ses yeux. Eh bien, je ne m’occupais pas de–de la grosseur. Le médecin peut examiner là- dedans. La grosseur est toujours là. Mais qu’est-il arrivé? J’ai chassé l’esprit, la vie dans la grosseur. Qu’est-ce qui arrive? La vie sort. Tout le monde sait... Y a-t-il ici des chasseurs qui chassent les biches? Faites voir la main. J’ai beaucoup de frères, n’est-ce pas? Remarquez, tuez une biche ce soir, et dites aux jeunes gens combien ça pèse. Faites attention le matin. Le poids diminuera de beaucoup. Est-ce vrai? Assurément, cela va se rétrécir. Laissez cela passer quelques jours là, et le poids va augmenter. Est-ce vrai? Qu’un petit chien se fasse rouler dessus dans la rue... Un–un entrepreneur des pompes funèbres ici présent, observez cela demain. Cela va–cela va–cela va... Vous allez–vous allez... le corps... Si quelqu’un meurt, et qu’il a un oeil artificiel, une dent artificielle, on ôtera cela. Pourquoi? Cela s’éjectera: le corps se rétrécira. Et laissez cela rester là, cela se mettra à pourrir, à se décomposer, les cellules se détruisent. Après soixante-douze heures, cela commence à grossir. Eh bien, qu’est-ce qui se passe?

109      Eh bien, quand l’esprit de cette cataracte est sorti des yeux de la femme, eh bien, elle peut voir. Elle verra mieux. Demain, ça ira mieux. Le jour suivant, ça ira mieux. Puis, ça va commencer à faire encore mal. Ça va empirer ; qu’est-ce qui se passe? La chose enfle. Qu’y a-t-il avec le cancer? Le cancer... Vous dites: «Ouf... La douleur a quitté. Oh ! Je me sens beaucoup mieux. La tumeur: Oh ! la la ! Je me sens beaucoup mieux.» Pourquoi? Cela est mort ; ça se rétrécit !

            Faites attention. Ça se fera pendant soixante-douze heures. Après soixante-douze heures, vous rechuterez dans la maladie. Hmm. Juste en ce moment-là, c’est là que la ligne du danger apparaît. Vous direz: «Oh ! J’ai perdu ma guérison.» Non ! C’est le meilleur signe au monde que vous avez votre guérison. La chose est morte. Et c’est un morceau de chair pourrie là, et c’est certain, la circulation sanguine doit emporter les impuretés du corps. Et ça les emporte, ça cause de la fièvre. Même une–une mauvaise dent vous donnera une fièvre. Une infection... Qu’en est-il d’un morceau de viande, de cette longueur, comme un cancer, ou de cette grosseur? Cela est mort, ça se trouve dans votre corps. Voyez? Ne doutez pas. Croyez. Si c’est ancré là-haut, vous écartez cela par des raisonnements et vous direz: «Eh bien, je pense que j’ai perdu cela.» Mais si c’est ici en bas, tous les démons de l’enfer ne peuvent pas vous en faire douter. Vous croirez cela malgré tout, car quelque chose s’est passé, pas intellectuellement, mais la révélation.

110      C’est là que Jésus a bâti Son Eglise. Tout celui qui est à l’intérieur est bâti sur la même chose. «Je dis: Qui dit-on que Je suis, Moi le Fils de l’Homme?»

            «Certains disent: ‘Eh bien, Tu es Moïse, ou Tu es Elisée, ou Tu es l’un des prophètes ou...»

            Il a dit: «Qui dites-vous...»

            Il a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant»...?...

            Les catholiques disent que cela a été bâti sur Pierre. Les protestants disaient que c’était bâti sur Christ. Ni l’un ni l’autre... Ce n’est pas ce que Jésus a dit. Il a dit: «Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est Mon Père qui est dans les cieux qui t’a révélé cela. Et sur cette pierre, Je bâtirai Mon Eglise (la révélation spirituelle de Jésus-Christ), sur cette pierre, Je bâtirai Mon Eglise, et les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre Elle.» Une vérité spirituelle révélée sur Jésus-Christ. Merveilleux !

111      Papa, êtes-vous fatigué de prendre l’insuline et voulez-vous guérir de ce diabète? Voulez-vous être bien portant? Croyez-vous qu’Il vous a guéri? Quittez donc l’estrade et servez-Le alors de tout votre coeur. Que Dieu vous bénisse.

            Disons: «Gloire au Seigneur !» Si vous pouvez croire... Ayez foi en Dieu. La maladie du coeur et tout le reste, on croit quand Jésus prédomine. N’est-ce pas vrai, papa? Croyez-vous qu’Il vous guérit maintenant? Poursuivez votre route en vous réjouissant. C’est comme ça qu’il faut s’y prendre. Amen. Croyez en Lui, qu’Il le fait. Dites: «C’est vrai ; c’est puissant ; c’est Dieu. Cela ne peut pas faillir.»

            Au Nom du Seigneur Jésus-Christ, que cela quitte notre frère. Amen ! Alléluia !

            Si je vous disais que vous avez été guéri pendant que vous étiez assis là dans le fauteuil, croiriez-vous cela? Allez donc en vous réjouissant, car vous êtes guéri. Jésus-Christ vous a rétabli.

112      Maintenant, voici venir une femme aveugle, encore. Inclinez la tête partout. Ayez foi en Dieu. Soeur, si je le pouvais, ma pauvre soeur aux cheveux grisonnants, aux mains ridées. Sans doute qu’elle a passé plusieurs jours de durs labeurs. Elle se tient ici, aveugle ; j’ai vu les gens vous conduire à monter les marches et vous conduire là quand j’ai appelé votre numéro. Je les vois vous conduire ici, aveugle, mais vous pouvez être conduite par la main du Maître si vous pouvez croire. Je peux seulement prier.

            Cela fait longtemps, n’est-ce pas, soeur? Et marcher dans l’obscurité et les ténèbres, c’est horrible, être assise dans un monde à vous toute seule, dans un monde d’obscurité et de ténèbres. Que Jésus vous accorde la vue, ce soir, soeur. Je demanderai à tout homme, à toute femme, jeune homme et jeune fille ici présents de garder la tête inclinée et de prier avec moi. Au Nom de Jésus-Christ.

113      Maintenant, ne l’oubliez pas. Nous nous occupons des esprits de cécité. Quand ils sortent de quelqu’un, ils cherchent à aller chez un autre. Afin que vous le sachiez donc, gardez vos têtes inclinées jusqu’à ce qu’on vous demande de vous redresser, car d’ici quelques jours peut-être, il peut arriver que vous n’ayez plus de vue. Attendez jusqu’à ce que vous m’entendiez dire: «Redressez la tête.» En effet, quand vous regardez: «Les yeux, c’est la porte de l’âme.»

            Vous dites: «Frère Branham, c’est de la psychologie.» Si ça l’est, Jésus s’en est servi. Il a pris un homme aveugle, Il l’a conduit loin de la foule, Il l’a fait sortir de la ville, Il a prié pour lui, Il l’a éloigné de la foule. Maintenant, priez. Quand Il est allé ressusciter la fille de Jaïrus, Il a mis tout le monde hors de la maison. Il est toujours Jésus ce soir. Que cette femme soit à mesure de voir, je ne sais pas. Elle se tient ici complètement aveugle, dans l’obscurité. Maintenant, ayez foi en Dieu et croyez pendant que je prie pour elle, s’il vous plaît.

114      Maintenant, soeur, gardez donc votre tête inclinée, que les paupières de vos yeux aveugles soient fermés pendant que je demande à notre Seigneur Jésus... Croyez qu’Il va illuminer et repousser ces démons là-dedans, et que vous pourrez voir.

            Ô Père bien-aimé, alors que je me tiens à côté d’une femme aveugle... «Quelqu’un était assis le long du chemin en train de mendier... Puis Jésus vint.» Oh ! approche-Toi, Seigneur. Il y en a peut-être beaucoup là qui avaient la foi. Je ne sais pas ; je n’étais pas là, Seigneur, mais je sais que Tu as rencontré... Tu as restitué la vue à Bartimée. Quand il a vu qu’il pouvait voir, je crois qu’il a cherché à Te suivre.

            Cette pauvre petite mère se tient ici, elle est aveugle, Seigneur. Tu la connais. Je ne suis qu’un homme ; j’ai essayé de Te représenter. Repousse loin d’elle les ténèbres, le veux-Tu, Seigneur? Fais éclater la vue dans ses yeux aveugles. Nous ne réclamons pas de miracles, Seigneur, mais juste quelque chose pour l’encourager, ce qui lui ferait savoir que Tu es le Fils de Dieu, et que je suis Ton serviteur, Seigneur, pour leur dire la vérité. Je crois que si Tu faisais cela, Seigneur, tout le monde ici présent T’accepterait, là même. S’il Te plaît, fais-le. Maintenant, veux-Tu exaucer ma prière, alors que je Te le demande de tout mon coeur, au Nom de Jésus.

115      Maintenant, Satan, ce duel de la foi ; tu la réclames, et moi, je la réclame pour Jésus. Je soutiens que tu n’as pas de pouvoir sur elle. Je soutiens que tu n’as de pouvoir sur rien. Jésus-Christ, mon Seigneur, t’a arraché et dépouillé de tout ce que tu avais et de tous les droits légaux au Calvaire. Je me tiens ici en tant que Son représentant. Et tu sais qu’Il est sur l’estrade. Tu sais tout sur ce don. Tu sais là où Il l’a exercé et comment Il l’a fait. Et je t’ordonne, par le Dieu vivant, de sortir de la femme. Quitte-la, au Nom de Jésus-Christ.

            Que chaque tête soit inclinée. Laissez-moi voir d’abord vos yeux. Je vous appellerai si quelque chose arrive. Maintenant, redressez juste votre tête. Me voyez-vous? Placez vos mains sur mon nez. Amen. Ouvrez les yeux. La femme voit. Elle a recouvré la vue.

116      Gloire au Seigneur ! Levons-nous et disons: «Gloire au Seigneur», tout le monde. Voulez-vous être guéris? Voulez-vous être guéris? Tenez-vous debout maintenant même et levez les mains vers Dieu. Au Nom de Jésus-Christ, j’offre la prière de la foi.

            Dieu Tout-Puissant, au Nom de Jésus-Christ, je réprimande chaque esprit démoniaque, chaque esprit de cécité, chaque esprit de surdité, chaque personne qui est estropiée... Oh ! Satan, tu es exposé ; tu es vaincu ; tu as perdu la bataille. Sors d’ici, au Nom de Jésus-Christ, je t’adjure de quitter chaque personne ici et d’entrer...?...

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