Dieu A Une Voie À Laquelle Il A Pourvue

Date: 56-0108 | La durée est de: 2 heures et 14 minutes | La traduction: Shp
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1          Bonjour, mes amis. Nous sommes contents d’être ici ce matin au tabernacle une fois de plus, au Nom du Seigneur Jésus, pour servir Son peuple au travers de la Parole écrite et de la prière pour les malades. Et je suis juste un peu en retard moi-même pour–pour me présenter et...

2          Je suis très content d’être ici et de voir ce beau jour, ainsi que vous tous qui êtes venus servir le Seigneur. Je suis... N’êtes-vous pas heureux d’avoir assez de force pour être à l’église ce matin? Voyez? Il y a beaucoup de gens qui n’ont pas pu venir. Ils téléphonent là à la maison, tout au long de la journée, et on a fait qu’écouter les gens. On leur parle, disant: «Eh bien, dimanche matin, nous prierons pour les malades au tabernacle.» Ceux qui arrivent, eh bien, ils ne se sont pas déplacés pendant des années. Pensez-y donc: alors, vous avez été à mesure d’être ici aujourd’hui. Quelle bénédiction que d’avoir été à mesure de sortir!

Vous savez, il y a un vieux dicton que j’ai lu une fois, qui disait: «Je me plaignais de ne pas avoir des souliers jusqu’au moment où j’ai vu un homme qui n’avait pas de pieds». C’est donc cela. Si vous regardez tout autour, il y a toujours quelqu’un qui est dans un état pire que le vôtre. C’est donc...

Mais de penser que ce matin, par-dessus tout cela, nous avons un Tendre Sauveur qui nous aime et qui prend soin de nous, et qui sait que cette énorme tache que nous entreprenons, des moments et des tensions que nous connaissons, c’est juste le côté négatif de ce pèlerinage. Et en ce jour-là, nous allons recevoir un corps qui ne tombera jamais malade, qui ne vieillira jamais. Il ne deviendra jamais... Nous n’aurons plus jamais à nous séparer les uns des autres ; nous serons toujours ensemble.

3          J’aime la communion. Tout le monde, je pense, surtout les chrétiens, aime la communion. Et de penser que notre merveilleuse communion, et puis un jour, nous allons être ensemble pour n’avoir jamais à nous quitter, jamais avoir à nous quitter. Jamais avoir à nous inquiéter si les enfants vont avoir mal ni rien, cela va... Cela ne sera plus ; ça va juste être... Ne jamais avoir à nous inquiéter d’où viendront nos repas ; ils sont toujours préparés et prêts pour nous. Et juste... N’est-ce pas merveilleux? Dans ce glorieux âge à venir... Et c’est pourquoi nous avons des églises, et et–et le Saint-Esprit est ici aujourd’hui en train de courtiser les gens, les amenant vers le coeur de Dieu, afin de les préparer pour ce temps-là. Ce sont ceux qui prennent leur décision maintenant pour ce côté-là qui jouiront de ces bénédictions éternellement.

Et j’espère que s’il y a ici aujourd’hui quelqu’un qui n’a jamais pris ce genre de décision, de servir le Seigneur Jésus, celui-ci sera le jour où il le fera, et qu’à partir d’aujourd’hui, vous rejoindrez cette grande armée de croyants et vous marcherez vers la victoire. Un jour, ça sera terminé.

Frère Fleeman, je pense qu’il y a un–un–un banc ici même, si vous voulez le prendre maintenant, peut-être que vous pourrez l’installer. Voici un fauteuil ici. Nous... Notre tabernacle ici est très petit. Nous n’avons pas suffisamment de places assises pour les gens. Mais cependant, tous les vendredis soir, nous essayons généralement de faire entrer... de les amener à un... là où nous pouvons prier pour eux, ici au tabernacle, les–les dimanches matin.

Et le monde, nous avons certainement un monde malade, beaucoup de gens, la maladie, des problèmes, la détresse. Mais comme nous le disons, il y aura un temps où cela n’existera plus. Ne sera-ce pas merveilleux quand nous ne prierons plus jamais pour les malades, nous ne prierons plus jamais pour les pécheurs? Tout sera terminé, tout aura disparu dans ces grandes oubliettes de l’âge, et alors, nous vivrons avec Lui.

            Eh bien, nous savons qu’on est un peu serrés par ici. Et nous–nous aurions voulu vous mettre plus à l’aise, mais nous ne le pouvons pas. Ainsi, nous prions simplement que notre Bienveillant Père céleste vous ravisse tellement par votre coeur dans Sa Présence que vous ne vous rendrez pas compte de l’inconfort dans lequel vous avez à vous asseoir au cours des services. Puissiez-vous être si à l’aise en Lui.

4          Et maintenant, aujourd’hui, nous allons étudier la Parole pendant quelques instants, et puis prier pour les malades et les nécessiteux. Mon ministère, principalement... Je ne suis pas tellement un–un docteur de la Parole de Dieu. Je ne sais probablement pas grand-chose sur Son Livre, mais comme je l’ai souvent dit: «Je connais très bien l’Auteur.» Et c’est l’essentiel. Je–j’aimerais Le connaître. Le connaître, c’est la Vie. Et je–j’ai la Vie du fait de Le connaître: La Vie Eternelle, immortelle qui ne peut pas périr. Elle est éternellement. Dieu donne Son don de la Vie Eternelle et Cela est valable pour toujours. Cela ne périt jamais, Cela ne vieillira jamais et ne diminue jamais. Votre corps vieillira un jour si vous vivez. Et votre âme, votre esprit ne vieilliront jamais.

            Une fois, j’ai rencontré un vieil homme qui avait dépassé cent ans et qui disait être chrétien depuis qu’il avait sept ans. Et j’ai dit: «Frère, comment–comment allez-vous aujourd’hui?»

            «Oh! a-t-il dit, Frère Branham, Il devient plus doux au fil des années.»

            A environ cent quatre ou cent cinq ans, et je me suis dit: «Il devient toujours plus doux au fil des années, à environ quatre vingt-dix-sept ans, quatre-vingt-dix-huit ans, en train de servir le Seigneur, et Il devient toujours plus doux.» Je m’imagine que quand les âges s’écouleront, Il deviendra toujours meilleur tout le temps, quand nous regarderons en arrière et que nous verrons ce par quoi Dieu nous a fait passer, d’où Il nous a fait sortir et là où Il nous a fait entrer.

            La vie chrétienne est un–un pèlerinage ; c’est un pèlerinage ici, nous ne faisons que passer sur cette terre ici. Et nous–nous n’allons pas rester ici, vous le savez. Souvent, nous bâtissons une maison, nous disons: «Eh bien, ma famille et moi, nous allons nous établir ici.» Mais pendant combien de temps? Voyez? Vous ne savez pas. Et nous aimerions toujours trouver un lieu où nous pouvons simplement dire: «Ceci nous appartient pour de bon.» Mais ce n’est pas ici sur terre. Nous n’avons point pareille place ici sur terre. Mais il y a en vous quelque chose qui réclame ce lieu-là. Et avant qu’il puisse y avoir en vous quelque chose qui réclame ce lieu-là, ce lieu-là a dû exister, sinon il n’y aurait rien ici à l’intérieur qui le réclamerait. La profondeur ne peut pas appeler la profondeur s’il n’y a pas de profondeur pour y répondre. Il doit donc y avoir à l’intérieur quelque chose qui réclame un lieu avant... Il doit premièrement y avoir un lieu plutôt qui pousse cette profondeur à le réclamer. Et alors, quand il y a ici à l’intérieur quelque chose qui désire...

5          Eh bien, je vois certains de mes amis avec qui j’ai grandi, nous avons grandi ensemble ici. Et je pense qu’il y a quelques années, on était de petits garçons, on jouait aux billes ici dans la rue, on lançait une toupie, on montait des chevaux. Et aujourd’hui, nous devenons des hommes d’âge moyen. Et puis, je vois leurs pères, deux ou trois assis ici ce matin, c’est... Oh! Quand ils étaient jeunes, c’étaient des hommes aux cheveux noirs, et aujourd’hui, ils sont assis ici, tremblotants et vieux. Nous devons passer par cette expérience, devenir vieux et tremblotants. Mais un à un, nous passons à tour de rôle, juste des pèlerins et des étrangers, en voyage.

            Eh bien, la chose bénie là, qui... Je parlais, il y a juste quelques instants, à une jeune fille qui souffrait de nerfs. Et la maladie de nerfs, je... Elle disait combien elle avait essayé de vaincre cela. Eh bien, je ne suis pas tellement de la Science Chrétienne ou un unitarien. Je–je ne crois pas qu’il y ait quelque chose comme la victoire de la pensée sur la matière. Je crois que c’est Dieu qui est le Guérisseur. Eh bien, je... Cette dame est née avec cette maladie de nerfs. Sa mère et son père sont morts alors qu’elle était une enfant, un bébé ; elle a grandi, ballottée partout, elle n’a jamais connu l’amour convenable et les soins dont bénéficie un enfant.

            Vous savez, maman, j’aimerais vous dire quelque chose. Je sais que j’ai un petit garçon là derrière, et il est très, très gâté. Mais je préférerais l’avoir comme cela ; je pense que cela fera de lui un homme meilleur si Dieu le laisse vivre plutôt que de le laisser crier, pleurer et s’agiter.

            Ecoutez. Il y a quelques années, des sorciers guérisseurs naturels et modernes disaient: «Laissez cet enfant-là pleurer. Ne le prenez pas. Tout cela... Tout comme cela. Ne laissez pas la grand-mère le toucher.» Et savez-vous ce qu’ils ont obtenu? Voyez-vous ce qu’il y a? Une délinquance juvénile, une bande de névrosés. Dieu a créé un enfant pour qu’il soit aimé. C’est pourquoi Il a pourvu à une mère pour aimer un enfant. C’est pourquoi nous sommes–nous sommes–nous sommes censés être comme ceci. C’est Dieu qui a fait cela comme ça. Et chaque fois que vous perturbez le programme de Dieu, vous devez vous rappeler, vous êtes en erreur et vous serez en erreur tant que vous perturbez le programme de Dieu. Suivez le programme de Dieu. Faites-le comme Dieu l’a dit.

            Or, l’unique moyen pour que cela puisse se faire, c’est juste comme vous êtes né un pécheur ; et l’unique moyen par lequel vous pouvez donc devenir autre chose qu’un pécheur, c’est d’avoir une autre naissance. Vous devez naître un chrétien. Si vous êtes né un pécheur, vous devez ensuite naître pour devenir un chrétien. Et il doit se passer quelque chose en vous. Et c’est la même chose qui doit se passer pour la guérison divine. Il doit se passer quelque chose, pas juste être travaillé ou une émotion. Il doit se passer effectivement quelque chose, et vous savez que cela arrive. Voyez? Ce n’est pas juste: «Oh! Eh bien, je vais simplement penser cela comme ceci et méditer cela comme cela.» Ça ne se fera pas. Il doit se passer effectivement quelque chose.

6          Eh bien, aujourd’hui... Et nous nous attendons à ce que quelques ambulances pleines de gens arrivent d’ici quelques instants, il y en a qui viennent par avion. Et nous aimerions aborder une leçon ce matin pour ceux qui sont ici, qui sont très malades et très nécessiteux, sur le sujet de la guérison divine, afin d’édifier votre foi pour la guérison divine, savoir ce que cela est réellement, savoir quoi faire, comment prendre des dispositions, vous préparer pour votre guérison.

            Combien ont lu Christian Life de ce mois-ci? Avez-vous lu cela, le magazine Christian Life? Je pense que non, je vous demande pardon. Je l’ai reçu ce mois-ci, mais il m’a été envoyé. C’est sur un célèbre médecin de l’Illinois à qui on a demandé: «Que pensez-vous de la guérison divine?» J’aurais voulu l’avoir apporté ce matin. Et il a dit: «Y a-t-il pareil...» On lui a demandé: «La guérison divine existe-t-elle?»

            Il a dit: «Certainement.» Et si ce médecin-là n’a pas expliqué cela exactement tel que je l’ai expliqué au sujet d’une blessure à la main, que cela, le médicament ne forme pas le tissu... Nous–nous pensons que les médicaments sont merveilleux. Et nous n’oserions pas dire de ne pas s’en servir, parce que c’est quelque chose... Tout comme je n’oserais pas dire: «N’utilisez pas le savon pour vous laver les mains.» C’est un produit chimique, mais après tout, ce n’est pas le médicament qui guérit. Le médicament assainit simplement le lieu, pendant que Dieu opère la guérison. Vous ne pouvez pas fixer votre bras et... Le médecin ne peut pas entrer vous fixer le bras et dire: «Eh bien, il est guéri.» Il vous fixe simplement la main, il s’en va et laisse Dieu la guérir pour vous. C’est l’unique moyen par lequel cela peut se faire.

            Eh bien, maintenant, c’est pareil avec la prise du médicament. Mais le médicament est très bien. C’est une bonne chose d’obtenir que votre bras soit mis en place si vous avez une fracture là. Mais c’est Dieu qui doit opérer la guérison. Eh bien, maintenant, ceci est... Cette guérison, vous devez avoir la foi. Elle est appelée la guérison par la foi. Et ce médecin a dit: «Eh bien, les miracles existent.» Il a dit: «J’ai vu cela plusieurs fois.» C’est un chirurgien célèbre. Il a dit: «Plusieurs fois, a-t-il dit, eh bien, quand on en arrive à des cultes sans sang qui soutiennent que c’est l’homme qui fait cela ou... ou quelque chose comme des unitariens, et autres, a-t-il dit, je ne pourrais simplement pas mettre mes mains là-dessus. Mais, a-t-il dit, je crois effectivement et je sais que le Sang de Jésus-Christ est tout suffisant pour guérir toute maladie.» Voyez?

7          Eh bien, cela vient par Christ. La guérison vient par Christ seul. Et tout cela vient... Si votre conversion... Maintenant, j’ai vu des gens, par prétentions, dire: «Eh bien, je vais tourner une nouvelle page. C’est une nouvelle année, je vais essayer de faire un peu mieux cette année que l’année passée.» Mais vous découvrez que cela ne marche pas. Et il y a aussi des gens qui reçoivent leur guérison par hasard, comme cela. Cela ne marche pas ; cela ne dure pas. Mais quand un homme, ou une femme, vient à Christ avec un coeur complètement livré et qu’il croit au point que quelque chose change en lui de façon absolue, cette personne-là a la Vie Eternelle.

            Et c’est pareil avec la guérison divine. Quand un homme vient à Christ, croyant que le Sang versé de Christ l’a été pour sa guérison (C’est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris), et qu’il accepte cela au point que quelque chose arrive dans son coeur, qui dit: «C’est vrai. Je vais être rétabli», je vous assure, il n’y a aucun moyen du tout de l’empêcher de se rétablir. Il va se rétablir.

            C’est vrai. Vous n’avez pas à dire à quelqu’un de cesser de pécher après qu’il est né de nouveau. Cela s’arrête absolument de soi. Eh bien, c’est la même chose. Vous ne dites pas aux gens: «Eh bien, continuez à tenir ferme», cela... Après qu’il a été guéri, il... juste... Quelque chose se passe en eux. Ce n’est pas de l’extérieur vers l’intérieur. C’est de l’intérieur vers l’extérieur. Cela se passe premièrement à l’intérieur. Vous croyez absolument cela. Et puis, de là, vers l’extérieur, cela se met à agir. Et aussi, j’ai vu cela arriver si instantanément que cela produisait des miracles extraordinaires.

8          Eh bien, avant d’aborder la Parole de Dieu sur ce sujet, inclinons la tête juste un instant pour la prière. Et tout le monde, à sa propre manière maintenant, rencontrons le Seigneur.

            Notre Bienveillant Père céleste, nous venons à Toi très humblement au Nom du Seigneur Jésus, Ton Fils bien-aimé. Nous venons en Son Nom, car Il nous a invités à le faire, disant: «Tout ce que vous demanderez au Père en Mon Nom, Je le ferai.» Si donc nous plaçons Son Nom, nous savons que nous sommes tenus d’avoir un entretien avec Dieu. Et cette prière sera directement apportée auprès de Lui.

            Et, Père, nous sommes poussés à bout aujourd’hui, dans le besoin d’avoir l’exaucement de cette prière. Et nous venons après une nuit de prière, d’étude, de méditation sur la Parole, demandant simplement ce que Tu voudrais que nous disions ce matin à ces gens malades qui se meurent, sachant que c’est l’obligation la plus solennelle, et que nous aurons à répondre un jour pour notre loyauté dans l’administration de l’héritage de Dieu.

            Nous venons donc humblement, croyant, avec des coeurs inclinés devant Toi, disant: «Ô Dieu, sois miséricordieux envers nous ici aujourd’hui. Pardonne-nous chaque péché, Seigneur.» Que le coeur de ces gens ici aujourd’hui soit si complètement purifié que le Saint-Esprit se mouvra de façon merveilleuse, en prenant Sa Parole et en L’apportant à chaque coeur. Et que chaque incroyant aujourd’hui devienne un vrai enfant de Dieu, né de nouveau. Et que chaque personne malade soit guérie aujourd’hui. Que le–le Saint-Esprit nous accorde une foi élevée qui s’élèvera au-delà de toute ombre et de tout nuage et s’emparera de Dieu et L’amènera plutôt dans notre présence, ou nous amènera dans Sa Présence. Elève-nous au-dessus des ombres. Qu’il ne reste aucune ombre. Puissions-nous tous mettre nos âmes en contact avec Dieu maintenant.

            Viens à Ta Parole, Seigneur. Tu as promis de bénir Ta Parole partout où Elle est proclamée. Et Tu as dit qu’Elle ne retournera pas à Toi sans effets, mais qu’Elle accomplira ce pour quoi Elle a été envoyée. Et, Père, Toi qui as envoyé la Parole...

            Maintenant, que le Saint-Esprit prenne la Parole maintenant, qu’Elle aille tout droit dans les coeurs des gens et qu’Elle établisse une foi immuable, Seigneur, qui guérira les malades et les affligés. Sauve les perdus. Donne une expérience à ceux qui n’en ont pas. Cache-nous maintenant derrière Christ, Seigneur. Et accorde-nous, pour tous les sermons, notre prédication, notre témoignage, quoi qui puisse se passer, que tout cela se passe par Christ, car nous le demandons en Son Nom. Amen.

            Quand je pense à Sa bonté...

9          Maintenant, ceci est un passage familier. Toute la nuit, il me semblait, même après que j’étais allé au lit, que je n’arrivais pas à ôter ce passage de mon esprit. Cela... J’ai simplement eu à garder mon esprit là-dessus, mais je l’ai abordé plusieurs fois, et cela ne quittait simplement pas mon esprit. Et aujourd’hui, avec l’aide de Dieu, j’aimerais parler un peu, sans savoir quoi, ou sans un seul mot de préparé ni rien. Nous ne prêchons pas à partir des notes, juste ce que le Seigneur dit de faire. On commence et on arrête, on essaie, quand... sur Son ordre.

            Là dans le Livre de la Genèse, chapitre 22, verset 7, voici ce que nous lisons, versets 7 et 8, juste pour avoir un texte.

Alors Isaac, parlant à Abraham, son père, dit: Mon père! Et il répondit: Me voici, mon fils! Isaac reprit: Voici le feu et le bois ; mais où est l’agneau pour l’holocauste?

Abraham répondit: Mon fils, Dieu se pourvoira lui-même de l’agneau pour l’holocauste. Et ils marchèrent tous deux ensemble.

            Eh bien, on a lu la Parole, un passage très familier, mais j’aimerais prendre comme sujet, Dieu voulant, pour un petit moment: Dieu a une voie à laquelle il est pourvu.

            Aujourd’hui, les autoroutes, le service des autoroutes a pourvu pour vous d’une autoroute qui arrive à Jeffersonville, d’où que vous êtes venu pour la réunion de ce matin. Vous aviez... Il a pourvu à une autoroute. Suivez simplement cette autoroute, prenez une carte routière, suivez l’autoroute. C’est très facile d’aller partout aux Etats-Unis rien qu’en suivant une carte routière.

            Dieu a une carte routière avec des repères pour notre guérison, pour le salut, et une carte avec des repères pour la Gloire ; tout cela mène vers cette voie. Et pendant que nous parcourons cette grande vieille autoroute, si nous avons besoin d’un–un lieu de guérison, vous constaterez sur la carte qu’il y a de petites stations tout au long au bord du chemin, là où le Seigneur a pourvu pour nous à un lieu de guérison. Il a des ministres tout au long de la route qui ont... qui croient dans la guérison divine et qui prient pour les malades et les nécessiteux.

10        C’est comme un voyageur qui était tombé, il venait de Jéricho... de Jérusalem vers Jéricho, et on l’a amené dans une hôtellerie, un petit lieu auquel il a été pourvu, on lui a déversé de l’huile, et on lui a donné un peu d’argent et il s’est rétabli. Et le Seigneur a dit, ou plutôt l’homme a dit: «S’il y a autre chose à part ça, à mon retour, je–je m’en occuperai, quand je reviendrai au prochain voyage.» Nous savons donc que Dieu a une voie à laquelle il est pourvu.

            Dans ce personnage de ce matin, Abraham, on parle, ou on le prend comme une pensée de base ; lui, à mon avis, c’est l’un des plus remarquables parmi tous les personnages bibliques, et l’un de mes personnages préférés à présenter aux gens comme modèle.

            Maintenant, dans Hébreux, chapitre 11, ou chapitre 12, verset 1, il est dit:

Nous... aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout péché et le–le... fardeau, et le péché qui... nous enveloppe si facilement...

            Eh bien, nous savons que le péché est exclusivement une seule chose, c’est l’incrédulité. Le péché est au singulier. Les péchés... Vous êtes un pécheur parce que vous êtes un incroyant. Vous êtes un chrétien parce que vous êtes un croyant. Cela ne veut donc pas dire qu’une fois, ou...Plusieurs fois, j’ai dit que fumer, boire, jouer à l’argent et commettre un adultère, mentir, ce n’est pas là le péché ; ce sont les attributs du péché. C’est ce que l’incrédulité produit. La raison pour laquelle vous faites cela, c’est que vous êtes un incroyant. Mais dès que vous devenez un croyant, alors toutes ces choses disparaissent, il y a une nouvelle Vie de foi ; et cela produit la justice, la paix, la joie, l’amour, la longanimité, la bonté, la patience, la gentillesse. Ce sont des attributs, parce que vous êtes devenu un croyant. Or, Dieu...

            Vous êtes-vous déjà arrêté pour réfléchir... Maintenant, juste pour un tout petit peu, examinons de très près l’Ecriture. Et j’aime Cela, car c’est le Sentier de Dieu. C’est la justice de Dieu. Et tout ce qui est arrivé jadis, dans l’Ancien Testament, était un exemple de ce que nous pouvons être si nous recevons la même chose, ou la route qu’ils avaient suivie.

11        La Bible déclare qu’ils ont échappé au tranchant de l’épée ; qu’ils avaient fait toutes ces différentes choses ; leurs morts furent ressuscités. Et vous avez dit: «Mais cela, c’était du temps de la Bible.» Cela arrive juste aujourd’hui. Ceci est le temps de la Bible. Depuis que le Saint-Esprit est venu, c’est constamment le temps de la Bible. Nous n’en sortons jamais. Mais nous savons que nous connaissons des persécutions à cause de ces choses, et des gens qui ne croient pas et qui peuvent se moquer, ridiculiser. Ils ont connu cela aussi jadis. Mais un jour, quand la vie sera complètement terminée, l’histoire sera racontée là dans la Gloire, quand le chant de la rédemption sera chanté.

            Oh! Je peux pratiquement voir le temps où Jésus viendra sur la terre et où les rachetés se tiendront dans Sa Présence avec des mains levées, la même histoire, d’avoir été rachetés par la grâce. Quand les anges formeront un cercle tout autour de la terre, avec des têtes inclinées, ne sachant pas de quoi nous parlons... Ils n’ont jamais été rachetés. C’est vous et moi qui avons besoin du rachat. C’était pour vous et moi que Christ était mort. C’est la raison pour laquelle nous pouvons chanter la grâce rédemptrice. L’ange n’en sait rien ; il n’est jamais tombé. Quel temps ça sera! Oh! la la!

            Quand je pense que toutes ces vieilles rides de ce corps auront disparu comme par un coup de fer, tous les cheveux grisonnants auront disparu, les épaules affaissées se seront redressées, je dirai: «Regardez ce qu’Il a fait de moi.» Vous parlez de la grâce rédemptrice, vous entendrez ma voix ; je sais que vous l’entendrez. Non seulement la mienne, mais celle de tout le monde, vous entendrez sa voix quand il chantera l’histoire de la grâce rédemptrice, comment Il nous a rachetés. Et maintenant, nous n’en avons que les attributs. Nous en avons seulement reçu l’acompte, les arrhes. Un jour, nous aurons tout le prix.

12        Jésus n’est jamais venu sur terre pour mourir juste en vain. Jésus n’a jamais couru un risque en venant sur la terre. Jésus n’a pas fait cela. Ce n’est pas comme cela que Dieu gère Son entreprise au Ciel, à tout hasard. Jésus est venu mourir sur la terre dans un but, pas juste pour voir s’il y aurait quelqu’un. Dieu, depuis la fondation du monde, a placé le... avait d’avance vu toute la chose. Croyez-vous cela? Il avait d’avance vu cela, Il avait su cela d’avance, par prescience.

            Par conséquent, Il savait qu’il y aurait une église appelée à sortir, sans tache ni ride. Et des dispositions devaient être prises pour sauver cette Eglise-là. Aussi a-t-Il envoyé Jésus, non pas que peut-être quelqu’un pourrait être sauvé, mais Il savait qui allait l’être. Il a un peuple qui est appelé à sortir, et c’est vous. Il a un peuple qui croira à la guérison divine, qui acceptera les meurtrissures pour sa guérison, et c’est vous. Dieu savait cela. Il savait qu’il y aurait des incroyants. Il y en avait autrefois. Il savait qu’il y en aurait. Il savait cela d’avance. C’est pourquoi donc Il pouvait dire d’avance que ça arriverait comme ceci. Et il savait d’avance qu’il y aurait quelqu’un qui croirait cela. Aussi a-t-Il envoyé Jésus pour ceux qui croiraient cela. Et ils sont ici aujourd’hui, assemblés ici en un lieu pour accepter ce que Dieu savait d’avance que ça arriverait. Dieu a pris des dispositions pour ceux qui croiraient. Et vous faites partie de ces dispositions. Dieu savait d’avance, avant que le monde soit donc formé, qu’il y aurait ces jours-ci. C’est la raison pour laquelle il pouvait prédire cela ; Il savait cela d’avance. Et Il a pris des dispositions pour ceux qui accepteraient cela.

            Et vous êtes ce peuple-là ce matin, ceux qui sont venus ici pour qu’on prie pour eux, ce pour quoi ces dispositions ont été prises. Dieu savait cela d’avance. Oh! la la! Cela suscite des émotions dans nos âmes. Comme vous le constatez, le Saint-Esprit, quand Il prend la Parole et La présente à l’assemblée, observez les émotions dans l’assistance. Savez-vous ce que je fais alors? Je sais que la Présence de Dieu est dans la salle. Quand vous voyez la Voie, l’effet, Cela est en train de mouvoir les gens, quand vous voyez, juste la Parole. Dieu prenant des dispositions et pourvoyant...

13        La chose même pour laquelle vous êtes venu à ce tabernacle ce matin, Dieu la connaissait d’avance, Il a arrangé cela, afin que vous receviez la chose même que vous êtes venu recevoir ce matin. Amen. Voyez-vous cela? Voyez, tout est déjà arrangé. Et tout ce qu’il vous faut faire, c’est recevoir cela maintenant. Dieu a déjà envoyé cela. Cela est ici. Maintenant, tout ce qu’il nous faut faire, c’est nous lever et recevoir cela.

            Or, il faut qu’on vous montre comment recevoir cela, comment tendre la main et vous en emparer. Et puis, quand vous recevez cela, alors vous savez que cela est là ; que rien ne va l’effacer ; c’est indélébile. Cela ne peut jamais être changé.

            Remarquez, Dieu nous donne ici un exemple: Abraham et son jeune garçon, Isaac. Je pensais à l’époque où Abraham était juste un homme ordinaire. Il n’était pas plus qu’un autre homme. Il... Peut-être que son père était un adorateur d’idole, il est descendu au pays des Chaldéens, la cité d’Ur, il venait de Babylone, là où on adorait les racines des arbres. Et ils avaient là-bas une femme qui était censée être une déesse, et tout avait été élaboré par–par Nimrod. Et c’est là que l’adoration des idoles avait été fondée, à Babylone, pour la première fois. Puis, les gens furent dispersés. Et Babylone les a tous réunis en un seul groupe, comme une seule grande tête ou une seule grande organisation.

            Mais Abraham est issu du groupe qui était parti. Son père... Il avait épousé sa demi-soeur, il est descendu, mais... et il avait habité les–les vallées de Schinear, les vallées. Et c’est là que Dieu lui a parlé à l’âge de soixante, ou soixante-cinq ans, et Il lui a promis un cas de guérison divine. Et sa femme, Sara, avait soixante-cinq ans. Il avait promis que par sa foi en Lui, Il accomplirait la guérison divine pour Sara... Amen.

            Quel beau tableau! Que c’est extraordinaire, si vous remarquez, c’était toujours la foi d’Abraham, quand bien même Sara avait douté, ri, contesté avec Dieu Lui-même, ce dont elle avait ri de Lui. Mais Dieu, par Sa souveraineté, ne pouvait pas revenir sur Sa promesse.

            Oh! Si vous pouvez voir cela, vous les malades, c’est alors que quelque chose va se passer, cela doit absolument arriver. Cela est basé sur votre foi en Dieu.

14        Eh bien, Dieu dit à Abraham qu’Il allait faire et pourvoir à un moyen pour que cela arrive. Tout le monde ici qui a dépassé, ou n’importe où dans l’adolescence, saurait que cela devrait... a dû être un... extraordinaire... Quelque chose a dû se passer. Mais avant que Dieu fasse cela ou promette cela, Il a pris des dispositions pour cela avant de faire la promesse. Et cela devait s’accomplir.

            A ceux qui sont assis ici ce matin, souffrant du cancer, du coeur, aveugle, cela doit se passer, une action surnaturelle qui produira ça. Ça a dû être une action surnaturelle un dimanche matin, le dernier dimanche matin, qui a fait sortir cette dame du brancard. Elle était couchée ici, des chevilles fracturées, en plaques, au point qu’elle n’arrivait même pas à porter sa robe. Ici, quinze minutes après, elle a pu se draper dans cela. Des dispositions avaient été prises. Voyez-vous cela?»

            Oh! Quelle glorieuse chose! Des dispositions avaient été prises. Dieu savait d’avance qu’Il enverrait Abraham, Il l’a simplement laissé continuer jusqu’à atteindre soixante-quinze ans, afin de montrer que ce serait un miracle, et Il a laissé Sara évoluer jusqu’au bout. Et Il pouvait leur parler quand ils avaient dix-huit ou vingt ans. Mais Il a simplement laissé cela atteindre le point où ça serait un miracle.

            Dieu aime démontrer Sa puissance, non pas qu’Il soit obligé, mais Il aime faire ça. Ça Lui plaît, selon Son omnipotence, de faire savoir à Ses sujets Qui Il est. J’en suis très content, car Il m’a montré Sa puissance. Généralement, quand Dieu montre Sa puissance, sans tenir compte de ce que les gens en pensent, les gens feront du bruit là-dessus chaque fois. Cela prépare leurs coeurs. Cela les apprête. Cela les fortifie et les apprête à avoir une nouvelle prise.

            Les gens qui ne croient pas dans la guérison divine et dans l’opération des miracles, comment... Il n’est pas étonnant que nos églises se meurent. Il n’est pas étonnant qu’elles se dessèchent jusqu’à devenir des cultes sans vitalité. Il n’est pas étonnant que l’Evangile social soit très prédominant aujourd’hui ; c’est parce que, dans nos séminaires et tout, nous dépouillons Dieu de tout le phénoménal. Et Dieu Lui-même est phénoménal. Il est un Etre Créateur ; Il est Jéhovah. Il est la grande Réalité, Il est la grande Substance de toute chose qui a été créée sur la terre, ça a été créé par Lui. Et Il manifeste Sa puissance en faisant que le soleil se lève chaque matin, et en envoyant Ses pluies, en établissant Son arc-en-ciel, Il descend vers Ses sujets, Il guérit leurs maladies, Il les sauve de leur péché. Amen.

15        Le mot même Dieu, Lui-même, le mot Dieu veut dire un objet d’adoration. Et nous L’adorons parce que, dans Sa Majesté, Il a disposé ces choses devant nous. Nous les voyons visiblement devant nos yeux. Combien c’est glorieux de Le servir! Il a connu d’avance ces choses et Il les a placées en ordre.

            Peut-être qu’aujourd’hui vous direz: «Frère Branham, je suis un chrétien, comment telle chose m’est-elle arrivée? Pourquoi suis-je tombé dans un tel état?» Eh bien, peut-être que Dieu a fait cela juste comme Il avait fait pour Abraham et Sara. Eh bien, Sara s’était mariée probablement à Abraham quand elle était juste une adolescente, Abraham était probablement un jeune homme, dans la vingtaine. Ils avaient un décalage d’âge de dix ans ; peut-être elle, seize, et lui, vingt-six.

            Eh bien, Il pouvait leur parler, disant: «Eh bien, vous allez avoir un enfant maintenant dans votre jeunesse. Vous pouvez aimer votre enfant maintenant pendant que vous êtes jeunes, vous pouvez beaucoup l’apprécier, vous allez l’élever, et il va être un type du Sauveur qui viendra, et tout. Il pouvait faire cela en ce moment-là. Mais Dieu aime accomplir des miracles. Oh! Excusez-moi. Mais de savoir que c’est ce qu’Il a fait...

            Quand je regarde les visages des gens, je vois une femme assise ici, elle se mourait du cancer, elle n’était que l’ombre d’une femme, elle était sur le point de mourir. La voici assise ici ce matin, en bonne santé, forte, des joues roses.

            Voici une jeune fille assise dans le siège de devant, à qui j’ai parlé il n’y a pas longtemps ; c’était une alcoolique de pire niveau. Et la voici, elle n’a pas l’air d’une névrosée, elle est douce et humble.

            Je regarde là et je vois là derrière une femme qui était aveugle ; elle est ici ce matin, elle ne porte même pas de lunettes. Oh! C’est Dieu frayant une issue. Et Il l’a frayée au Calvaire. Et là, nos espoirs sont bâtis sur rien d’autre que le Sang de Jésus et Sa justice. Oh! Comment Il s’y prend? Cela dépasse l’entendement. Mais Il le fait. Et Il le fait pour Sa gloire, et Il a pris des dispositions pour cela.

            Si vous alliez amener votre enfant à une espèce de fête, ne préparierez-vous pas cela, en apprêtant sa robe et tout, ou son petit costume, tout ce que l’enfant pourrait être, un garçon ou une jeune fille? Vous prendriez des dispositions pour cela.

            Si vous alliez recevoir un groupe de gens à dîner, ne–n’apprêteriez-vous pas premièrement votre dîner? En effet, vous vous préparez pour ces choses. Vous vous apprêtez pour ces grandes bénédictions qui viennent, que vous pouvez donner aux gens.

            N’aimez-vous pas recevoir les gens? N’aimez-vous pas sortir, amener les gens chez vous et les recevoir? Vous nettoyez tout à fond ; vous apprêtez tout, vous–vous mettez une petite fleur par ici. C’est juste ainsi qu’ils apprécieraient cela. Et vous arrangez donc une petite chose par ici. Je vois qu’ils sont... Ils aiment ceci. Et alors, vous arrangez cela, vous prenez simplement des dispositions. Et si je sais qu’ils aiment tel genre de viande, alors on prépare ce genre de viande très épicée et délicieuse, car... Et si vous vous trouvez dans l’incapacité de faire cela, vous trouvez quelqu’un d’autre qui viendra faire cela, qui pourra mieux le faire. Vous prenez des dispositions, vous faites des préparatifs pour quelque chose, car vous aimeriez que votre hôte soit très bien reçu.

16        Dieu, caché autrefois, Il voulait que Ses enfants aient le meilleur, aussi a-t-Il pris des dispositions. Il a d’avance montré cela par les prophètes. Il l’a révélé en Christ. Et aujourd’hui, la table est dressée, et chaque homme, chaque femme qui est invitée est la bienvenue à cette table: «Car Il était blessé pour nos péchés, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons été guéris.» Tout cela a été vu d’avance. Il a été pourvu à cela et ça a été préparé. Le repas est prêt. L’appel est lancé. Il a vu cela d’avance. Il a pris des dispositions. C’est la Voie de Dieu à laquelle il est pourvu pour vous quand vos âmes sont affamées.

            Une dame m’a dit ce matin, elle a dit: «Je suis entrée dans l’une des réunions, j’ai vu les gens très contents.» Elle a dit: «Je n’étais pas contente.» Et puis, je l’ai regardée et j’ai dit: «Certainement, ils avaient quelque chose. J’aurais voulu avoir cela.» Assurément, la table était dressée pour cette pauvre âme affamée. Et avant la fin du service, elle mangeait à la même table. Oh! Pourquoi? [Une dame dit depuis l’assistance: «Frère Branham, c’était moi.»–N.D.E.] C’est ça. Exact. [La même dame dit: «Et maintenant, je suis contente aujourd’hui.»–N.D.E.] Amen.

            Une ivrogne, une ivrogne aux yeux vitreux, alcoolique à l’extrême, abandonnée par les médecins, elle est ici, heureuse, se réjouissant. Et ça fait environ deux ans, je pense, trois ans ; et regardez, cela tient toujours ferme.

            Et si jamais vous venez à cette table-là une fois, et que vous mettez vos pieds en dessous, vous ne quitterez plus jamais. C’est si glorieux. Le monde n’a rien de comparable. C’est si merveilleux de connaître Son amour pour vous. Dieu prenant des dispositions...

            Eh bien, Il a dit: «Je vais laisser Abraham. Au lieu de l’appeler maintenant à vingt-six ans, et Sara à seize ans, je vais attendre qu’ils deviennent vieux. Je vais laisser que ça soit après que Sara aura atteint la ménopause. Oh! Cela arrive généralement vers quarante, et puis, quarante, cinquante, soixante, vingt-cinq ans environ depuis, alors Je vais l’appeler. Et puis, Je vais laisser Abraham atteindre soixante-quinze ans, c’est alors que Je vais l’appeler.» Eh bien, Il a dit: «Abraham, Je vais faire quelque chose pour toi.» C’est bien assez tant que Dieu l’a dit, Il va le faire.

17        Abraham a dit: «Eh bien, Seigneur, je suis certainement content d’avoir cela.» Et il a continué, agissant comme s’il avait déjà eu cela. Amen. C’est ainsi que ça se passe. Si Dieu a... Il ne–Il ne le dirait pas s’Il n’avait pas pris des dispositions pour ça. S’Il a pris des dispositions pour cela, c’est tout autant que si vous aviez reçu cela.

            Si je vous disais que je vous donnerais un chêne, et que vous disiez: «D’accord, Frère Branham», et que vous me voyez venir avec un petit gland à vous remettre, vous avez eu le chêne, certainement ; c’est sous forme de semence ; mais laissez cela tranquille. Plantez cela sous terre ; cela produira un chêne. Certainement.

            C’est pareil avec la Parole. La Parole est la Semence. La Parole vint à Abraham ; la Parole de Dieu vint à lui et dit: «Abraham, Je t’ai choisi.» Comprenez-vous cela? Oh! J’aime vraiment ça. Pas: «Tu m’as choisi», mais: «Je t’ai choisi.»

            Eh bien, pourquoi êtes-vous ici ce matin, vous qui êtes malade? Dieu vous a choisi. C’est aujourd’hui le jour de votre guérison. «Je t’ai choisi. J’ai apprêté mon souper. Je t’ai fait venir. Maintenant, chacun de vous est un convive, et vous êtes arrivé. J’ai tout apprêté, les mets délicats sont mis sur la table, et chacun de vous peut avoir cela maintenant.» Quelle invitation!

            Eh bien, Dieu dit... Eh bien, parfois, Abraham Abraham aurait sans doute dit: «Merci, Seigneur. Je suis très content de recevoir cette–cette promesse que Tu me fais ; en effet, me voici, je suis vieux et j’ai toujours voulu avoir des enfants. Je me fais donc... Je me fais vieux et je–j’aimerais avoir cette promesse-là.»

            Eh bien, Abraham a continué comme s’il croyait que l’enfant naîtrait cette même année. Mais, vous savez, jour après jour, il n’y avait pas de changement. Et puis, c’est allé jour après jour, puis semaine après semaine, année après année: pas de changement. Mais la Bible dit... Eh bien, si c’était vous et moi, eh bien, peut-être... Je ne dis pas que vous et moi, mais des gens, ils auraient dit: «Oh! la la! Dieu–Dieu m’a laissé tomber. Il n’a pas tenu Sa promesse.» Mais Il a certes tenu Sa promesse.

            Et Abraham, la Bible déclare qu’il se fortifia en Dieu. Tout le temps, cela devenait plus glorieux. Eh bien, il avait soixante-quinze ans ; dix ans s’étaient donc écoulés, il avait quatre-vingt-cinq ans: dix ans. Pensez-y donc, c’est alors que je me suis mis à prêcher ces réunions. Et dix ans s’écoulèrent, et il n’y avait toujours rien. La première personne pour qui j’ai donc prié... mais, il rendait toujours louange à Dieu, car cela allait se produire. Pourquoi? Dieu avait pris des dispositions pour cela. Dieu ne vous donnera jamais une promesse sans avoir premièrement fait une mise en compte pour cela.

18        Un homme correct ne vous remettrait pas un chèque sans provision en banque ; un homme honnête ne le ferait pas. Eh bien, Dieu ne vous remettrait pas Son chèque pour votre salut ou votre guérison s’il n’y a rien en compte pour cela. Dieu a pris des dispositions pour ça. Il a dit à Abraham qu’il aurait un enfant. C’est réglé.

            Il a parlé à Noé, disant: «Noé, j’aimerais que tu Me construises une arche. Construis, pour le salut de ta maison, une arche.» Et Noé... N’est-ce pas bien en Dieu? Avant que ces grands désastres frappent, Dieu donne toujours un avertissement et fraye une issue. Il prépare cela. Il a dit: «Maintenant... Noé, regarde ça. Je veux que tu construises une arche.» Eh bien, il n’y avait pas eu d’eau sur la terre, juste de petites sources. Il n’avait jamais plu. Il n’y avait pas de pluie là-haut dans les cieux. Et combien parfois cela paraît insensé à l’esprit charnel, quand Dieu fait une promesse à une personne, combien le monde n’arrive pas à comprendre cela.

            Sans doute que quand vous avez reçu la bénédiction de Dieu et que vous êtes né de nouveau, vous... les gens ont pensé que vous étiez devenu fou. Ils ont dit: «Cette personne-là est un peu détraquée.» Vous voyez, vous avancez par la foi. Oh! Vous prenez des dispositions pour quelque chose dont le monde ne sait rien. Ils vivent juste à portée de leur vue. Mais nous vivons des choses que nous ne voyons pas, que nous croyons être vraies d’après ce que Dieu a dit. La foi ne regarde pas à une chose qu’on peut voir. La foi regarde aux choses invisibles.

19        Combien nous devrions être heureux ce matin donc, tout le monde ici présent, en nous préparant pour notre guérison. Assurément. «Comment vais-je m’y prendre? Je ne sais pas, mais Dieu a pris des dispositions pour moi, pour cela. Je viens recevoir cela. C’est tout. Je vais être exactement ce qu’Il a dit de faire, et je vais recevoir cela.» Voyez? Car c’est la voie à laquelle Dieu a pourvu pour faire cela. Il prend des dispositions.

            Eh bien, Noé est allé là et il s’est mis à se frayer une voie, par une arche: la bonté de Dieu envers lui. Il a dit: «Je sais qu’il va y avoir des ennuis. Et tous ceux qui ne seront pas dans cette arche seront noyés. Prépare-toi donc, entre dans cette arche, fais-y entrer ta famille. Parle à tout le monde. Tout le monde est le bienvenu à y entrer, mais Je suis sûr qu’ils n’y entreront pas. Mais toi–toi, prends simplement... prends des dispositions pour eux de toutes les façons. Voici l’arche. Eh bien, tu construis cette arche, et que tout celui qui veut entrer entre et qu’il soit sauvé.»

20        Noé s’est donc mis à construire, comme vous aujourd’hui, vous édifiant sur base de votre témoignage. Vous construisez une arche spirituelle pour le salut de votre propre âme, pour votre témoignage, et pour la gloire de Dieu.

            Eh bien, il construisait l’arche. Alors, les gens passaient, riaient et se moquaient de lui. Et ils disaient: «Hé, avez-vous entendu parler de cet homme-là qui dit que l’eau descendra? D’où viendra cela? Eh bien, il ne peut pas y avoir de l’eau là-haut. Regardez. Pouvez-vous voir de l’eau? C’est tout bleu au possible. Oh! Nous avons vécu ici toutes ces années, il n’y a jamais eu d’eau. Comment cela se peut-il? Il n’y a pas d’eau là-haut. Et cet homme dit que la terre entière sera couverte d’eau. Eh bien, cet homme doit être un tout petit peu drôle par ici. Il y a quelque chose qui cloche dans sa tête.»

            Mais pourquoi a-t-il fait cela? Pourquoi a-t-il pris des dispositions pour faire face à ce que Dieu préparait? Dieu allait se préparer à détruire les ennemis du monde, et Noé devait préparer quelque chose à bord duquel voguer.

            Et c’est ce qui se passe aujourd’hui. Dieu a pourvu à un moyen pour détruire ce cancer-là. Dieu a pourvu à un moyen pour débarrasser ces yeux de la cécité. Dieu a pourvu à un moyen. Et qu’essayons-nous de faire avec cette Parole ce matin? C’est édifier quelque chose à bord duquel naviguer jusqu’à votre victoire. La Parole de Dieu, AINSI DIT LE SEIGNEUR... Voyez? Naviguez à bord de Sa Parole. Dieu l’a dit.

            Peu après, comme Dieu était prêt pour que cela arrive, la pluie était là en haut. Et quand Dieu s’apprête pour que cela arrive, cela sera toujours là. Voyez? Dieu fraye Sa voie après qu’Il a pris des dispositions.

21        Très bien. Il a fait cette même chose... Il allait se glorifier dans les enfants hébreux. Il a pris des dispositions. Quand en a-t-Il prises? Les enfants hébreux n’avaient pas de promesse. Ils ne pouvaient pas se retourner ici, lire dans la Bible et dire: «Seigneur, Tu as promis dans Ta Parole que si l’un de Tes enfants entrait dans une fournaise ardente, Tu l’en délivrerais. Très bien, Seigneur, nous allons là même sur base de cela.»

            Eh bien, cela n’aurait pas été très difficile à faire, rien que leur foi, car Dieu l’aurait déjà promis. Mais Dieu ne leur avait pas promis pareille chose. Mais voici les paroles qu’ils avaient. Dieu était si réel pour eux qu’ils ont dit: «Notre Dieu est capable.» Qu’en est-il pour l’homme qui ne croit pas dans la guérison divine?

22        «Dieu peut nous délivrer de cette fournaise ardente, sinon nous ne nous prosternerons pas devant tes statues.» Et quand ils sont entrés dans la fournaise ardente, sur base d’une foi pure et simple, que Dieu était capable, Il ne l’avait pas promis, mais Il était capable, Dieu a envoyé Christ dans la fournaise ardente et Il les a débarrassés du feu en éventant, Il les a protégés et Il les en a fait sortir. Certainement. Mais je dis que Dieu est capable.

            Or, vous ne venez pas en disant: «Dieu est capable.» Vous n’avez pas à le faire, venez comme ceci: «Dieu, Tu l’as promis. Amen. Tu as préparé cela au Calvaire. Et je suis venu recevoir cela. C’est Ta préparation ; Tu as pourvu à cela. Et Tu l’as promis. Et je vois les autres recevoir cela, alors moi aussi, je viens, Seigneur, en recevoir ma part.»

            Vous allez partir une personne différente. Vous partirez avec une ancre dans votre âme, que rien ne peut vous bouleverser. Vous savez que vous êtes guéri. Vous savez que Dieu s’est occupé de cette affaire pour vous, car Il a promis.

            Il donne des épreuves et des tests avec Ses promesses. Il... Souvent... S’Il a laissé les enfants hébreux sentir tout le poids du feu venir sur eux...

23        Il a laissé Daniel entendre le rugissement du lion, et peut-être son haleine chaude soufflant droit sur lui. Ces lions, avec leurs gueules ouvertes, affamés, là dans cette fosse, et les lions ont foncé droit vers lui, avec un rugissement fort, tellement ils étaient prêts à s’emparer de Daniel. Tout à coup, il fut couvert d’un Ange. Amen. La Lumière tourbillonnait autour de Daniel. Sans doute que c’était la Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’Israël. Les animaux ont peur du feu. Vous le savez ; ils ont peur de la lumière. Vous pouvez faire briller de la lumière en face de n’importe quel animal, et il s’enfuira. Et peut-être que Dieu a fait briller la lumière ; en effet, Dieu habite dans la Lumière. Dieu est un Feu dévorant. Peut-être, tout à coup, sans le savoir, il a dit, ce qui était peut-être arrivé, mais on l’avait jeté dans la fosse aux lions, alors le Saint-Esprit était là, les lions ont reculé et ils se sont accroupis. Comment cela est-il arrivé?

24        Il n’est pas étonnant que saint Agabus quand il se mourait, quand il est allé à la croix et qu’on allait le tuer, il a foncé vers eux, il a embrassé la croix et il l’a baisée, on allait l’enduire de goudron et de plumes. Et il a dit: «Oh! La croix de Christ, je regrette seulement de n’avoir qu’une seule vie que je peux Te donner. Je regrette vraiment de n’avoir qu’une seule vie que je peux Te donner...?...»

            On lui a demandé: «As-tu peur?»

            Il a dit: «Peur.» Alors, on lui a attaché les mains à la croix ; on l’a trempé dans le goudron, on a jeté des plumes sur lui, on a placé un tonneau de bitume au fond et en passant par là à bord d’un char, ils y ont mis du feu à l’aide d’une flamme allumée. Et cela est monté tout autour de lui. Et après que ces gens eurent manifesté leur réjouissance et qu’ils se furent passé des pierres l’un à l’autre, pour s’être débarrassés de cette peste, d’un prédicateur de la justice, qu’arriva-t-il? Le feu s’éteignit et le saint était suspendu à la croix, louant et bénissant Dieu. Dieu avait préparé pour lui une échappatoire en plein milieu du feu. Il avait préparé une issue. Eh bien, il est venu avec bravoure et hardiesse. C’est ainsi que nous nous avançons vers les promesses de Dieu. Nous venons avec hardiesse pour les accepter. Nous ne venons pas en frémissant, disant: «Peut-être, je vais. Peut-être que je... Le dimanche prochain, peut-être qu’il arrivera que...»

            Non, nous venons avec assurance dans notre coeur: «Dieu a préparé une issue par Christ et je viens accepter cela.» C’est une chose facile quand vous regardez et que vous voyez qui a fait la promesse, si vous voyez que c’est Dieu qui a fait la promesse. Si Dieu a fait la promesse, Dieu est capable de tenir Sa promesse.

25        Quand cette vieille mère pieuse était étendue là le dimanche passé, et que j’ai dit: «Maman, croyez-vous que Dieu tiendra Sa promesse?» Elle a dit: «De tout mon coeur.»

            Oh! la la! C’était ça. C’est ce qui a fait cela. C’est ce qui a fait qu’il n’y a pas longtemps, alors que je me tenais à Karlsruhe, en Allemagne, mon jeune garçon et un certain homme faisaient passer les gens dans la ligne de prière ; une fillette allemande, aveugle, est venue là. Elle était complètement aveugle. Je ne savais pas ce qui clochait chez cette enfant. On l’a simplement fait passer là. Et la pauvre petite créature a simplement quitté l’estrade ; quelqu’un la tenait. Et elle avait des frisettes, avec des cordelettes de cheveux qui pendaient, tressées, le vrai type de fillette allemande: elle n’avait jamais vu de toute sa vie. Et quand on l’a amenée là-bas, elle était... Elle ne savait où aller. Elle m’a entouré de ses bras (En fait, c’était ce même costume que je portais), elle m’a entouré de ses petits bras. Elle a marmonné quelque chose en allemand, et je ne savais pas ce que c’était. L’interprète a dit... J’ai dit: «Que dit-elle?»

            Il a dit: «Elle dit: Est-ce vous le frère qui allez prier pour moi?» Oh! la la! Une petite créature à peu près comme ceci, à peu près comme ma petite Rebecca.

            Et j’ai dit: «Oui, chérie. Je suis venu depuis tout là-bas en Amérique pour prier pour toi.» Elle a fait passer son bras, elle m’a entouré de ses petits bras, elle a posé sa petite tête sur mon épaule, rien que de l’assurance, la simplicité d’enfant, Dieu du Ciel allait entrer en action d’une façon ou d’une autre.

            Et quelques instants après, elle a ouvert les petits yeux, elle a dit: «Est-ce... Comment appelez-vous ces choses?»

            «Lampes.»

            Sa mère a sauté, elle a crié, elle a couru, déchaussée, elle a couru à l’estrade.

            Elle a dit: «Mon chou.»

            Elle a dit: «Maman, oh! tu es si belle.»

            Pourquoi? Le Calvaire a fait des préparatifs, a pris des dispositions pour la guérison de ses yeux. Certainement. Elle était venue accepter ce à quoi Dieu avait pourvu. Dieu a pourvu pour tout le monde. Dieu donne l’assurance.

            Peut-être que votre maladie a duré. Peut-être que vous en avez souffert depuis des années, et que vous avez essayé et essayé. Vous avez essayé. Abraham avait essayé. Quand il avait atteint cent ans pratiquement, Dieu lui est apparu un jour et Il a dit: «Abraham, Je suis le Dieu Tout-Puissant. Marche devant Moi et sois parfait.» A cent ans, juste à cent... «Marche devant Moi et sois parfait ; Je suis le Dieu Tout-Puissant.»

26        Et si vous analysez ces mots-là, parfois, peut-être, j’aimerais avoir un réveil au tabernacle, ici à Jeffersonville, quand nous aurons dressé notre tente et tout quelque part, là où nous pourrons prendre ces mots et les analyser, voir ce qu’ils signifient, rien que la signification de ces mots-là.

            Le Tout-Puissant, en hébreu, c’est El Shaddaï, ce qui veut dire qu’il porte des seins comme une femme. «Abraham, Je viens vers toi au Nom du Porteur des seins, Celui qui allaite, Celui qui donne la–la Vie.»

            C’est comme un petit enfant quand il est malade. Vous savez, la maman le serre à son sein, puis elle l’allaite. Alors, le petit enfant s’agite, pleure, décharnu, mais il reste simplement là, tète et devient fort. D’où tire-t-il sa vie en tétant? De la mère. Et Dieu nous apparaît aujourd’hui comme El Shaddaï, Celui qui porte des seins, tous les deux, le Nouveau Testament et l’Ancien Testament, tout aussi plein de promesses au possible. Pas un sein, mais des seins, deux ; pourquoi? Il est mort dans un but double. Il était blessé pour nos péchés, et c’est par Ses meurtrissures que Dieu a pourvu à une voie pour notre guérison. Voyez, l’un, c’est pour le salut, l’autre pour la guérison. «Je suis le Porteur des seins. J’ai deux témoignages. Toute parole sera établie sur la déposition de deux témoins.»

27        Dans l’Ancien Testament, Il était Jéhovah Jiré, le Sacrifice auquel le Seigneur a pourvu. Il était Jéhovah Rapha, l’Eternel qui te guérit. Dans l’Ancien Testament, par Ses Noms composés, Il était le Guérisseur, Jéhovah Rapha. Dans le Nouveau testament, Il est Jésus-Christ, le même hier, aujourd’hui et éternellement ; la préparation.

            Nous pouvons tirer cela de deux, de l’Ancien et du Nouveau Testaments, les mettre ensemble. C’est la raison pour laquelle, généralement, je vais dans l’Ancien Testament prendre un texte, en effet, je l’amène jusqu’au Nouveau Testament, et je les mets ensemble, et je vous montre que c’est le même Dieu Porteur des seins. Le même qui a fait échapper Daniel à la mort en lui envoyant un Ange, c’est le même Dieu qui est ici ce matin. C’est le même Dieu qui avait fait recouvrer la vue à l’aveugle Bartimée, qui avait guéri cette fillette allemande. Il ne faillit jamais. Il est Jéhovah Dieu. Il ne le peut pas. Il prend des dispositions. Et Il a pourvu à une voie pour chacun de nous. Il a pourvu à une issue.

            Et Il a dit à Abraham: «Je suis le Porteur des seins. Maintenant, Abraham, tout ce que tu as à faire, c’est simplement continuer à téter, téter.»

28        Et vous remarquez, un petit enfant, s’il est malade, peu importe à quel point il est malade... Maintenant pour... Les mères savent cela. Peu importe à quel point le petit enfant est malade, tant qu’il tète, il est satisfait. Et vous, parfois, vous apprêtez un peu de lait s’il est à côté d’un–d’un biberon. Vous lui apprêtez un peu de lait et vous y mettez des vitamines. Oh! Que c’est beau! Vous savez, peut-être que nous tous, nous sommes des bébés de Dieu, tétant le biberon, peut-être, dirions-nous. Et Dieu a simplement pourvu à deux Biberons: le Nouveau et l’Ancien Testaments. Et Il laisse simplement tomber des vitamines tout...?... en eux. Et pendant que nous nous emparons de Lui, nous nous mettons à téter, nous sommes non seulement satisfaits, mais nous sommes guéris tout à la fois. Nous avons des vitamines spirituelles. Cela continue simplement à nous édifier, nous rendre de plus en plus forts. C’est bon pour... Cela contient du calcium pour les os. Cela contient des vitamines B complexe pour les nerfs. Oh! Ça contient tout. Tout le cabinet médical de Dieu a été déversé là-dedans. Tout était dans un biberon, mis dans un biberon. Il a ouvert cela au Calvaire. Alors, grâce au Calvaire, nous pouvons nous nourrir de toutes les bénédictions rachetées pour lesquelles Jésus est mort.

            Une lance, représentant le péché à notre place, perça Son flanc, Ses pieds, Ses mains, Sa tête. Et par le saignement de Sa vie, nous nous nourrissons en retour de la Vie. Tout ce que nous avons perdu là dans la chute, Dieu a pourvu à une voie pour nous. L’issue à laquelle Dieu a pourvu.

29        Maintenant, ici, le petit Isaac, quand il naquit, après qu’Abraham eut atteint cent ans, Sara avait pratiquement cent, environ quatre-vingt-dix ans... Et Dieu avait amené le petit Isaac à l’existence. Alors, le petit Isaac naquit. Et quand il naquit, eh bien, la famille était heureuse. Ils ont organisé une fête le jour où il était sevré. Abraham l’a circoncis huit jours après. Et il était devenu un jeune homme alors d’environ seize ans.

            Dieu a dit: «Maintenant, Abraham, j’aimerais bien voir quelle grande foi tu as en réalité. Je vais te traiter à rebrousse-poils concernant ta guérison divine pour voir jusqu’à quel point tu peux Me faire confiance. Vous savez, parfois vous connaissez le rebrousse-poils. Avez-vous déjà connu cela? J’en ai connu beaucoup. Oui, je prêche l’Evangile depuis des années, et il arrive que je tombe très malade. Je ne sais parfois quoi faire. Mais mon ancre tient. Amen. Ancrez simplement cela au Calvaire et dites: «Dieu, oh! je n’arrive pas à voir le Calvaire. Les vagues sont si épaisses. Les membres de ma famille disent tout ceci. Le médecin dit que je ne peux pas vivre. Mais quelque chose à l’intérieur, la bouée de sauvetage, tient ferme, ça tient.»

30        Avez-vous déjà vu un bateau avec une seine, la mer, un filet de mer plutôt? Il peut parcourir les vagues. Parfois, nous sommes sous des vagues ; on n’arrive pas à voir, nulle part autour de nous. Mais laissez simplement votre ancre tenir là. Cela vous maintiendra. Et quand l’ancre commence à tenir dans la maladie et tout, alors Dieu arrange tout cela. Les cieux finissent par s’éclaircir. Tout s’arrange. Cela tient au-delà du voile.

            Il a dit: «Maintenant, Je vais te mettre à l’épreuve, Abraham.» Il a dit: «Je veux que tu prennes ton jeune garçon de seize ans ; Je veux que tu l’amènes ici, et Je veux que tu le tues maintenant.»

            «Comment vais-je devenir le père des nations? Comment Christ descendra-t-Il de ce jeune garçon? Et comment cela va-t-il se faire si je le tue?» Eh bien, maintenant, il pense: «Si Dieu a fait la promesse, c’est à Dieu de prendre soin du reste de cela.»

            Alors, il prend le petit garçon, il n’a pas voulu en parler à la maman, il effectue un voyage de trois jours, au fond du désert. Eh bien, un homme peut parcourir environ vingt-cinq [40 km], trente miles [48 km] par jour, il devait donc être à une centaine de miles [160,9 km] loin de la civilisation. Et alors, il a vu à distance la montagne. Il a dit aux deux... à ceux qui tenaient les ânes, il a dit: «Vous, restez ici.» J’aimerais vous faire remarquer ceci, vous les malades. Il a dit: «Vous, restez ici pendant que moi et le jeune homme, nous allons à cette montagne-là pour adorer, et nous reviendrons. Nous reviendrons.»

31        «Comment allez... comment va-t-il revenir? Si tu vas l’amener là pour le tuer, Dieu t’a dit de le tuer, des termes catégoriques tels que lui ôter la vie, et tu vas lui ôter la vie, comment vas-tu revenir?» Ça dépend de Dieu. Oh! la la! Pouvez-vous voir cela? Peut-être que c’est juste moi qui suis émotionné ce matin. Voyez? «Comment va-t-il retourner?»

            Mais Dieu dit à Abraham: «Va faire cela.»

            Abraham dit: «Je l’ai reçu comme quelqu’un venant des morts. Et si je le tue, Dieu est capable de le ressusciter. Dieu a fait la promesse qu’Il... par lui le Sauveur viendrait et, d’une façon ou d’une autre, Dieu accomplira cela.»

32        Moïse, le père et la mère de Moïse avaient eu à faire quelque chose de semblable à ça. Comment Moïse allait devenir le libérateur du peuple comme ils avaient vu en lui un bel enfant, s’ils le repoussaient là dans une horde de crocodiles? Comment allait-il devenir un–un libérateur? Comment allait-il s’y prendre?

            Eh bien, ils l’avaient reçu de cette façon-là, aussi l’ont-ils repoussé au milieu des crocodiles, sachant que Dieu pouvait prendre soin de lui. Et Dieu a certes pris soin de lui. Dieu a Sa main sur Son Eglise. Dieu a Sa main sur Son homme, sur Sa femme. Dieu est capable de prendre la situation sous contrôle. Aussi, Abraham a-t-il dit: «Nous reviendrons.»

            En quittant votre maison ce matin, aviez-vous dit au mari: «A mon retour, je me sentirai différente»? Oui, oui.

            «Comment allez-vous vous y prendre?»

            «Je ne sais pas, mais je–je le serai.» Oh! Amen! «Je serai différente à mon retour ; observez simplement et voyez.»

            «Comment allez-vous vous y prendre?»

            «Dieu pourvoira.»

            Là, quand arriva cette heure cruciale, ils atteignirent le sommet de la montagne, Abraham fit sortir son couteau, et il prit le jeune homme. Ce dernier lui posa la question, disant: «Papa, voici le–le bois, et voici l’autel, mais où est l’holocauste?»

            Il a dit: «Dieu se pourvoira d’un sacrifice.»

            N’est-ce pas là une leçon pour nous? Dieu se pourvoira. Ça ne sert à rien que nous soyons tout bouleversés au sujet de quoi que ce soit. Dieu y pourvoira.

33        Je regarde quelque chose maintenant même, d’un regard fixe ; cela pourrait me briser et me ruiner. Eh bien, vous avez entendu dire que j’avais interrompu les services, que je suis allé travailler avec frère Wood, qui est là derrière. Mais Dieu est descendu il y a quelques soirées, dans une vision, et Il m’a parlé, me montrant quoi faire. Si seulement vous Lui faites confiance, Il est merveilleux. Il connaît tout. Il va vous donner le meilleur qu’il y a.

            L’autre jour, je regardais ma vieille Pontiac, elle est toute délabrée maintenant. Son hydromécanique s’abîme. Et j’ai deux fillettes qui se balancent beaucoup sur les banquettes, elles ont pratiquement cassé ses banquettes. Je suis allé faire arranger cela. Et un homme m’a dit: «Billy, je vais te dire ce que je ferai, a-t-il dit, je vais vous donner une bonne en échange de cela.»

            J’ai dit: «Comment pourrais-je échanger cela?» J’ai dit: «Je ne le peux pas.»

            Il a dit: «Eh bien, êtes-vous... Oh! Vous jouissez d’un bon crédit par ici, tant que vous le voulez. Je garderai votre reconnaissance de dette.»

            J’ai dit: «C’est bien gentil, mais je ne peux pas faire ça.»

            Il a dit: «Je vais faire une très bonne affaire avec vous là-dessus.» Il a dit: «Comme vous êtes un prédicateur, je vais vous le vendre en gros.»

            J’ai dit: «C’est gentil, mais voyez, je–je ne peux pas faire cela.» Voyez?

            Et il a dit: «Eh bien, si jamais vous avez à l’esprit d’échanger cela, faites-le-moi savoir.»

            Et j’ai dit: «C’est en ordre.» Ainsi donc, je me suis dit: «Eh bien, ô Dieu, je... Cette vieille histoire me va. C’est très joli, ça, et ma vieille camionnette.» J’ai dit: «Nous pouvons parcourir le pays à bord. C’est en ordre. Je l’ai fait pendant toutes ces années. Je peux continuer.»

            Et l’autre soir, j’ai reçu un coup de fil depuis la Californie. Un homme m’a téléphoné, un multimillionnaire. Il a dit: «Frère Branham, quel genre de véhicule avez-vous?»

            J’ai dit: «J’ai une vieille Pontiac d’il y a quatre ans.»

            Il a dit: «Le 31 de ce mois-ci, on amènera l’une des plus grosses Cadillac et elle sera placée à votre porte pour que ça vous serve.»

34        J’ai dit: «Non, s’il vous plaît, frère, ne le faites pas.» J’ai dit: «Ne le faites pas.» J’ai dit: «Si...?... ne...» J’ai dit: «Mes voisins ne comprendraient pas cela, ainsi que les gens... Je n’ai pas besoin de Cadillac.» J’ai dit: «Prenez la différence et donnez-le à quelqu’un. Et si vous voulez m’aider, trouvez-moi une Ford, c’est en ordre, ou une Chevy.» J’ai dit...

            Il a dit: «Non, c’est déjà acheté, et ça se trouve ici.»

            Je ne sais ce que j’en ferai. Mais vous voyez ce que c’est, c’est Dieu, Dieu, par Sa miséricorde, qui pourvoit. Parfois, une chose tombe vraiment bas, là où nous nous posons des questions: «Comment cela va-t-il se passer?» Mais Dieu a déjà pourvu. Il soulève simplement cela ici et tire profit là-dessus (Voyez-vous?) pour vous le donner.

            Et par une vision, eh bien, j’étais étonné là. Une lettre est arrivée, elle est arrivée là, par un homme. L’autre jour, elle m’a été envoyée–envoyée donc par le roi d’un pays, outre-mer. Et il disait: «Oh! Les miracles et tout qui s’étaient produits là en Allemagne.» Le roi de Danemark, il disait: «Venez, Frère Branham, et prêchez à mon peuple au Nom du Seigneur Jésus.» Et juste au moment où je pensais que Dieu m’avait rejeté et que c’en était fini de moi. Il reprend de nouveau. Alléluia!

            Alors qu’autrefois, je prenais les gens, un à un, par le discernement, Il m’a mis à coeur maintenant quelque chose dont je n’oserais pas parler en ce moment-ci. Et je ne suis pas un fanatique, vous le savez ; vous me connaissez sûrement assez bien. Mais, observez ce qui se passe maintenant. Oh! la la! Cela ira au-delà. Voyez? Parfois, juste au moment le plus sombre, Dieu vient, chevauchant. Alléluia! C’est ainsi que Dieu s’y prend.

35        C’est ce que Dieu avait fait pour la femme à la perte de sang. A son heure la plus sombre, alors Jésus vint. Ce fut à l’heure la plus sombre des enfants hébreux que Dieu vint alors sur les vents du temps, et éventa les enfants hébreux. Ce fut à l’heure la plus sombre d’Abraham, quand il renvoya le couteau en arrière et qu’il avait fait coucher son propre jeune homme, il lui avait renvoyé la tête en arrière, et son coeur était dans sa bouche, pour ainsi dire. Son propre fils, et il avait tiré le couteau pour lui trancher la gorge, parce que Dieu le lui avait ordonné. C’était au moment le plus sombre que Dieu, Jéhovah, entra en scène et dit: «Abraham, retiens ta main. J’y ai déjà pourvu.»

            «Tu as fait quoi?»

            «J’ai déjà pourvu à un sacrifice.»

            Abraham dit: «Je donnerai à ce lieu-ci le nom de Jéhovah Jiré, car l’Eternel a pourvu.» Et à ce moment-là, un bélier s’est mis à bêler dans le désert, retenu à ses cornes, tout entrelacé dans des vignes. D’où venait ce bélier-là? Il était à une centaine de kilomètres de la civilisation. Les animaux, les lions, les loups et autres, les hyènes qui erraient là dans les prairies l’auraient tué. Et à part cela, il est allé droit au sommet d’une montagne où il n’y avait pas d’eau, pas de sources, rien à manger pour lui. Et en un instant, ce bélier était entrelacé par les cornes dans le désert.

36        Qu’était-ce? Jéhovah Dieu avait amené ce bélier à l’existence par la Parole. Assurément qu’Il l’avait fait. Ce n’était pas une vision. Il tua ce bélier ; le sang en gicla. C’était un véritable bélier. Certainement qu’il l’était. Et le sang en est sorti. Et le–le bélier était venu à l’existence en une minute et il est sorti dans la minute qui suivait. C’était la voie à laquelle Dieu avait pourvu pour donner une bénédiction à Son enfant qui s’était confié à Lui jusqu’au bout du chemin.

            Dieu est capable en cette minute-ci de parler, et chaque cancer disparaît de cette salle, d’ouvrir tous les yeux aveugles, d’affranchir chaque personne, de la libérer. Dieu a une voie à laquelle il est pourvu. Il a frayé une voie. Il a envoyé Son Fils Jésus-Christ. Et le Saint-Esprit est en train de nous couver par-dessus aujourd’hui. Le Saint-Esprit est tout au-dessus de nous. Il nous bénit. Il crée une atmosphère.

            Pourquoi arrive-t-il qu’on prenne un oeuf d’une poule et qu’on le place dans une couveuse? La poule n’a pas à être sur l’oeuf pour le faire éclore. Il suffit qu’il y ait assez de chaleur dessus, cela va éclore.

37        Oh! Dieu, Il a envoyé Sa Parole. Et c’est ce que j’essaie de vous apporter: Sa Parole, Sa promesse. Il a préparé cela au Calvaire. Il a préparé le Sacrifice pour votre guérison ce matin. Il a cela ici et Il veille sur Cela. Et vous recevez Cela dans votre coeur, et le Saint-Esprit est en train de couver dessus. Cela prendra Vie et reproduira exactement ce que Dieu a dit que ça produirait. Chaque Parole produira exactement ce qu’Elle avait promis, car Dieu y a pourvu.

            Considérez la préparation. Quand quelqu’un se prépare à mettre son... à mettre ses poules et autres, comment il sélectionne ses oeufs, il les place dans la couveuse, il les place dans une couveuse, et il règle la chaleur. On maintient cette chaleur sur cet oeuf jusqu’à ce qu’il éclose.

            Et Dieu est tellement ordonné afin qu’un jour, au travers de tous les types, là au travers d’Adam, au travers d’Ève, ainsi de suite au travers des prophètes, là au travers d’Abraham, Il a mis en ordre ; Il a mis tout cela dans l’Ancien Testament, montrant ce qu’Il ferait. Et Il a terminé cela au Calvaire quand Il a envoyé Jésus, qui était blessé pour nos péchés, brisé pour notre iniquité ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons été guéris. Il a achevé cela au Calvaire.

38        Puis, Il a oint les prédicateurs et Il a donc établi Cela pour apporter la Parole, mettre les oeufs dans la bonne position, en place. Ensuite, Il a envoyé cette même Parole et Il L’ancre là. Et puis, Il vient et couve Cela par le Saint-Esprit, jusqu’à ce que cette Parole devienne Vie dans le coeur humain ; et tous les démons de l’enfer ne peuvent pas empêcher la Vie de se manifester de là. Oui, oui.

            Non, non, que ce soit l’oeuf de n’importe quoi, que ce soit l’oeuf d’un canard, cela produira un canard. Si c’est une poule, ça produira une poule. Si c’est un oiseau, ça produira un oiseau. Si Dieu a promis le salut, recevez Cela dans votre coeur. Le Saint-Esprit couvera Cela jusqu’à ce que Cela vienne à la Vie. S’Il a promis la guérison, mettez Cela dans votre coeur ; C’est la voie à laquelle Dieu a pourvu.

39        Il a envoyé des signes et des prodiges. Il a dit: «Dans les derniers jours, dit Dieu, oh! J’enverrai Mon Saint-Esprit dans le monde, et J’enverrai des prédicateurs, de grands signes et de grands prodiges s’accompliront. En Mon Nom, ils chasseront de mauvais esprits. Ils parleront de nouvelles langues, ils saisiront des serpents, ou s’ils boivent quelque breuvage mortel, cela ne leur fera point de mal. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris.»

            Et la Bible déclare que dans ce dernier jour, la pluie de la première et de l’arrière-saison tomberont ensemble. Et aujourd’hui, à travers les nations, d’un... de l’est à l’ouest, du nord au sud, il y a un constant grand réveil de la guérison divine, les puissances de Dieu. Et les hommes qui ont été rejetés, un homme qui a été ramassé... Dieu a cherché à entrer dans ces grandes églises, Il n’a pas pu trouver de place. Ils ont rejeté cela, ils ont dit que cela ne pouvait pas se faire, alors qu’on y pensait ici il y a quelques années.

            Mais Dieu a étendu Sa main dans la basse couche de la société, chez les humbles paysans, Il les a relevés, des gens non instruits. Pourquoi Dieu a-t-Il fait cela? Oh! Si cela était venu par de grandes églises et autres, ils auraient eu de quoi se glorifier. «Oh! Nos groupes se sont rassemblés. Nous avons décidé ceci.» Mais Dieu est descendu vers les hommes et les femmes qui ne peuvent pas lire leur propre nom, parfois. Dieu prend un rien et en fait quelque chose. Quand ils se sont abandonnés, Dieu a pris les hommes de ce genre-là et les a suscités dans le monde. Et aujourd’hui, un rugissement de bénédiction, au point même que les médecins publient cela dans des journaux, que la guérison divine est vraie. Ils ont eu à reconnaître, c’est devant leur face. Alléluia.

40        Nous vivons au jour de la Venue du Seigneur. La nuit tombe vite. Les prédicateurs peinent, prient, Dieu accomplit des signes et des prodiges. Mais il y a une tempête qui approche. Oh! Il–Il vient. Il y a une tempête en cours et un temps de grand réveil, un temps que ce monde n’a jamais connu, un temps comme celui qui est en cours maintenant même. Il n’y a jamais eu un temps dans l’histoire du monde, à aucun âge ou à aucun moment, où l’Evangile de la puissance de Dieu a jamais été démontré tel qu’il l’est maintenant même. A la radio, à la télévision, par de fidèles prédicateurs dans des champs missionnaires, chez les Hottentots, chez les Africains, chez... en Chine, à divers endroits, de grands réveils de guérison, et des puissances, des oeuvres, des signes et des prodiges s’accomplissent partout. Il n’y en a jamais eu de pareil dans le monde entier.

41        Amis, Dieu y a pourvu. Dieu en a parlé. Dieu l’accomplit. Dieu est ici ce matin. Il a pourvu à ce matin pour vous. Ce jour-ci, c’est votre jour. Ce temps-ci, c’est votre temps, si vous le voulez et que vous êtes prêt ce matin. Si vous croyez cela de tout votre coeur, si vous promettez à Dieu: «Ô Dieu, je–je ne tripoterai plus jamais avec cela. Je viens uniquement... Quelque chose se passe dans mon coeur. Un petit quelque chose est arrivé ici ce matin. Pendant que nous prêchons et que nous apportons la Parole, cette partie de Cela me concernait. Quand je vois le... Il a appelé des choses qui n’étaient pas comme si elles existaient.»

            Abraham allait çà et là, disant: «Nous allons être comme ceci. Ça va être comme ça. Nous allons avoir l’enfant.»

            «Comment vas-tu l’avoir?»

            «Ma femme est trop vieille. Le médecin dit que c’est impossible. Eh bien, je suis... Nous allons l’avoir, car Dieu l’a dit.» Et quand il a connu le dernier moment crucial de cela, là-haut, Il a appelé ce lieu Jéhovah Jiré: L’Eternel se pourvoira de ce sacrifice.

42        Certains parmi vous sont venus de loin, ils sont venus ici, mourants. Vos numéros de téléphones sont inscrits là sur un petit bloc-notes, un petit carnet à la maison. Certains d’entre eux ont des cancers, d’autres sont aveugles, d’autres, sourds ; d’autres, muets ; des pères avec des petits enfants, des mamans et autres, avec leurs petits enfants, qui sont dans toutes sortes de conditions. Qu’est-il arrivé? Qu’est-ce qui vous a amené à faire cela? Qu’est-ce qui suscite des émotions chez un être humain comme cela? Avez-vous donc fait pareille chose?

            «Oh! Nous l’avons amené à l’hôpital ; nous l’avons amené partout.»

            «Mais pourquoi l’avez-vous amené ici cette fois-ci?» C’est parce que quelque chose se met en action dans votre coeur. Qu’est-ce? C’est Dieu frayant une voie, Dieu prenant des dispositions, les préparatifs de Dieu. Dieu pourvoira à une voie.

            Beaucoup parmi vous ont entendu parler de la petite histoire de l’opossum, cela a été publié dans des livres ici il n’y a pas longtemps. Si Dieu s’est assez soucié d’un pauvre opossum ignorant... Non seulement cela, mais dans d’autres temps, c’étaient des animaux, à ce que je sache... Vous direz: «Prendrez-vous du temps à prier pour un animal?» Si Dieu l’envoie, oui, certainement. Dieu est Jéhovah. Il opère simplement à Sa propre manière. Et nous ne faisons que Le servir. Nous sommes Ses serviteurs.

            Et maintenant, mon frère, ma soeur, Dieu a pourvu à une voie parfaite pour votre guérison ce matin. Saviez-vous qu’autrefois j’étais pratiquement aveugle? On devait me conduire par les bras. Je portais de très grosses lunettes aux yeux, et ma tête bougeait comme ceci, et je ne pouvais même pas me faire coiffer à moins que quelqu’un me tienne la tête.

43        Fred McGummery, ici sur la sixième rue, à vous qui avez... Beaucoup parmi vous connaissaient Fred McGummery, le coiffeur, par ici. Que des fois je déposais mes lunettes par terre, Fred me tenait la tête avec une main et de l’autre, il essayait de me coiffer, et elle tremblait comme ça. Je n’arrivais pas à voir pour me déplacer. Je descendais les rues de Louisville. Parfois, je devenais tellement aveugle qu’il me fallait simplement longer le mur de clôture, comme ceci. Je me tenais, attendant quelques instants que mes yeux s’éclaircissent: un accident de nerfs. Oh! Grâce étonnante! Aujourd’hui, combien Il est glorieux pour moi!

44        Je sais quand les frères Mayo là-bas avaient dit: «Eh bien, monsieur Branham, vous ne pouvez pas vivre.» Ils avaient dit: «Eh bien, il vous est impossible d’avoir... de guérir donc de cela.» Ils ont dit: «Vous ne le pouvez simplement pas.» Ils ont dit: «C’est... cela entre dans votre âme.» Et il a dit: «Aucun homme ne peut trouver une intervention chirurgicale de l’énergie qui passe par les nerfs, ce qui est votre âme, et ça se crée dans votre esprit.» Ils ont dit: «C’est impossible.» Il a dit: «Il nous est arrivé ici des milliers de ce cas..» Ils ont dit: «Il n’y a rien que nous puissions faire pour eux.» Il a dit: «Tu es un cas désespéré, monsieur. Je regrette de vous le dire.»

            Oh! la la! Quand je suis sorti de là, j’ai dit: «C’en est fini de mon ministère.»

            Et puis Jésus vint dans une vision, Il dit: «Ne t’en fais pas. Je suis avec toi. Je suis avec toi.»

            Il a dit: «Si tu vis, tu seras seulement maigrelet d’environ cent dix [49,8], cent quinze livres [52 kg] à peu près comme vous êtes maintenant, peut-être, cent vingt [54]. Et me voici ce matin, en bon état, pesant cent soixante-dix livres [77 kg]. Qu’est-ce? Jésus-Christ, le Fils du Dieu vivant, qui a pris des dispositions là au Calvaire, et j’ai accepté cela. Pourquoi a-t-Il fait cela? Pas à cause de moi, mais parce que je peux vous parler ce matin, et vous pouvez accepter la même chose et en parler à quelqu’un d’autre. Et cela continue sans cesse, et c’est ainsi qu’Il prépare une voie pour répandre Son Evangile.

            Croyez-vous cela aujourd’hui? Dieu a pourvu. Prions juste un instant maintenant avec nos têtes inclinées. Et que la soeur, la pianiste, veuille venir ici juste un instant. J’aimerais que vous nous donniez un accord doucement.

Le Grand Médecin est ici maintenant,
Le Compatissant Jésus,
Il réconforte les coeurs languissants,
Pas autre nom que Jésus.

            Et maintenant, vous qui êtes ici, qui êtes en dehors de Christ et qui ne Le connaissez pas comme un Sauveur personnel, qui ne L’a jamais accepté, il y a l’une ou l’autre chose ce matin, il y a eu quelque chose à votre coeur. Pendant que chaque tête est inclinée... Quelque chose se meut autour de votre coeur, disant: «Tu sais, Quelque Chose vient de me dire que je–je–je ferais mieux de m’apprêter. Ce grand jour vient très bientôt et je–je dois comparaître. Et maintenant, Seigneur, ce n’est pas envers frère Branham, mais envers Toi que je vais lever ma main pour dire... Mais... Veuille m’aider dès ce jour, je–je vais... je–je vais Te servir dès ce jour.»

            Y a-t-il quelqu’un qui aimerait faire cela, qui lèverait la main pour dire: «Par la grâce de Dieu, à partir de ce jour-ci, je servirai Dieu»? Quelqu’un dans la salle, je ne sais pas. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse. C’est bien. C’est bien. «A partir d’aujourd’hui, j’aimerais que ma vie compte pour le Seigneur. Je suis un chrétien, j’ai déjà accepté Christ, mais j’ai envie de devenir un meilleur chrétien maintenant. J’aimerais lever la main pour dire: ‘Ô Dieu, par ceci je veux...’»

            Que Dieu vous bénisse. Oh! C’est merveilleux. C’est merveilleux. Que Dieu soit avec vous.

45        Maintenant, combien, avec vos têtes inclinées, sont malades et disent: «Dieu bien-aimé, je vais maintenant T’accepter, maintenant même. Je–j’ai... J’ai une tumeur. J’ai un cancer. J’ai un enfant malade ici. J’ai...» ou je ne sais quoi. Peu importe ce qui cloche. «J’ai quelque chose qui cloche ; Tu le sais. Et maintenant même, j’accepte cette Parole, Ta Parole. Tout comme j’étais venu par la foi pour être sauvé. Je crois dans mon coeur ; ô Dieu, je crois vraiment cela maintenant même. Ta Parole est ancrée dans mon coeur, et je vais me rétablir. Je ne sais pas. Je n’y pensais pas il y a quelques instants, mais je–je... simplement, je crois simplement cela maintenant même. Je vais me rétablir maintenant même. Je vais lever la main pour Te faire savoir que je crois cela de tout mon coeur. Je vais me rétablir.»

            Voudriez-vous lever la main, vous qui êtes malades? Oh! la la! Regardez simplement les mains. Bien-Aimé Père céleste, Tu vois leurs mains. C’est juste comme quand ils s’étaient convertis. Or, s’ils se convertissaient, Seigneur, et qu’ils levaient leur main pour le salut, nous les amènerions au baptistère pour les baptiser ; ce serait notre prochaine tâche.

            Pierre a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au Nom de Jésus-Christ pour le pardon de vos péchés, et vous recevrez le don du Saint-Esprit.» Eh bien, c’est ce que nous ferions, Seigneur.

            Or, tous ceux qui ont levé la main disent qu’ils croient que Tu as planté dans leur coeur. Ils ont vu que Tu avais déjà pris des dispositions pour leur guérison, et ils sont prêts à recevoir cela, ils acceptent cela dans leur coeur. Et, Père, il ne nous reste qu’une seule chose à faire. C’est les amener et offrir la prière de la foi pour eux, leur imposer les mains. Tu as dit: «Ils seront guéris.» Rien ne peut empêcher cela.

            Et Père, nous croyons cela par la grâce de Dieu, que Tu nous enverras une réunion de guérison maintenant, qui sera vraiment glorieuse. Ils ont déjà accepté cela. Nous serons reconnaissants. Nous Te louerons. Nous T’accorderons toute la gloire. Nous parlerons aux autres. Nous rentrerons à nos foyers respectifs en témoignant. Il y en a ici qui se meurent du cancer, d’autres ici ne voient pas pour se déplacer ; d’autres ne peuvent pas marcher, oh! ils sont dans toutes sortes de conditions, Seigneur. Mais Tu es ici pour redresser chaque sentier tordu. Tu es ici pour ôter toute la détresse et placer la gloire.

46        Seigneur, ils se vident, et je me vide moi-même. Remplis-nous, Seigneur, du Saint-Esprit. Remplis-nous de Tes bénédictions. Que ceci soit un nouveau jour. Que Tu entres dans la fournaise ardente juste en ce moment-ci, que Tu disperses toutes les vagues, loin de Tes enfants en éventant, que Tu les délivres, sains et saufs. Accorde-le, Seigneur, grâce à Ta préparation, par Jésus-Christ, au Calvaire. Amen.

Le Grand Médecin est ici maintenant,
Le Compatissant Jésus,
Il réconforte le coeur languissant,
Oh! écoute la voix de Jésus.

            Amis, pendant qu’on joue cette musique-là... Maintenant, ceci est un grand moment de ma vie. Ceci est un grand moment pour moi. Je me sens confiant et sûr dans mon coeur, que Dieu va guérir les gens ce matin, pendant que je me tiens ici même à cette estrade. Je le crois simplement. Voyez? Et cela me donne simplement le sentiment... Vraiment, je vous assure, je pense que c’est déjà fait. La seule chose, je vais simplement leur imposer les mains, car Il l’a ordonné, tout comme l’eau pour le baptême ou tout le reste.

47        Maintenant, voici ce qui me donne confiance. Je viens avec ce genre de confiance pour vous. Voyez? Je sais qu’Il m’a envoyé faire ceci. Je–je... Avec ma Bible sur mon coeur, et si jamais je ne vivais pour sortir par cette porte, là, je sais qu’Il m’a envoyé prier pour Son peuple. Je le sais. Je ne peux pas guérir Son peuple, car Il l’a déjà fait ; Il y a déjà pourvu. Mais Il m’a envoyé prier pour Son peuple et l’encourager à croire cela.

            Maintenant, permettez-moi de vous montrer si c’est vrai ou pas. Voyez? Suivons premièrement la voie de Dieu pour cela. Regardons dans le monde, combien de dizaines de milliers d’estropiés, d’aveugles, de boiteux, d’infirmes, de gens rongés par le cancer, et tout, ont été guéris. Eh bien, Cela vient en premier. Après que Sa Parole eut dit qu’Il le ferait, Il vient ensuite ici et le confirme.

            La chose suivante, il y a des gens assis ici même qui en ont été guéris. Voyez? Cela vient après. Ainsi donc, regardons encore. Il y a juste quelques années, il en reste peu ici au tabernacle, peut-être, ce matin. Certains ne viennent pas quand nous allons tenir des réunions de guérison à cause des foules qui entrent en se bousculant comme ceci. Mais, regardez, ici même, ici même à Jeffersonville, à vous qui venez du dehors, c’est ici que cette Lumière, cette Etoile du matin était apparue premièrement. C’est ici même que Cela est arrivé à cette estrade plusieurs fois. Ici même... Evidemment, les gens pensaient que c’était fanatique. Mais le monde scientifique En a pris une photo et déclare que C’est la Vérité. Je vous ai donc dit la Vérité. Est-ce vrai? Et maintenant, tout est terminé...

48        Eh bien, on a photographié Cela là en Allemagne récemment. Vous En avez tous vu les photos. Un gros appareil allemand, on voulait voir s’il pouvait photographier Cela. Ils sont donc venus, ils ont installé l’appareil photo. Et quand Cela descendait, ils se sont mis à dérouler ce grand appareil-là, et prendre cette photo-là. Et cela L’a montré là, descendant du Ciel. Quand l’inspiration est venue, Cela a montré qui était l’homme qui était là, Il lui a dit ce qu’il était, ce qui est arrivé, comment il conduisait un groupe de communistes et autres. Il a dit: «Vous n’êtes pas un Allemand après tout ; vous êtes un Italien.» Il le lui a dit. Et ils... cet Allemand là a tiré cette photo comme ceci, l’a tirée et il a tourné cet appareil rotatif, il a tiré la photo comme cela. Et ici, Cela se voit, on voit quand Cela descendait, on voit quand Cela oignait, et on voit quand Cela partait et quittait la salle. C’est exact. Une preuve? C’est la Vérité. Voyez? Pourquoi cela? C’est pour vous, pour vous.

49        Et de penser, là dans le monde des animaux, comment Dieu peut agir, et la simplicité. Pouvez-vous imag-... Quelqu’un... beaucoup de gens s’en moquent. Pas de chrétiens. Mais savez-vous que Dieu connaît chaque petit passereau qui existe? Savez-vous qu’Il a compté chaque plume de son aile? Qu’Il connaît tout à ce sujet? Il a dit: «Aucun d’eux ne peut tomber par terre sans que le Père le sache.» Il sait où se trouve chaque petit animal. Il connaît chaque petite partie de vous. Il connaît tout à ce sujet. Et en faisant cela (Voyez-vous?), et cela me rassure... Et cela... le sommet de tout cela est venu l’autre soir, quand Il m’a montré, je me tenais au bord de ce lac. Je n’oublierai jamais cela. Vous le verrez dans les journaux. Je les apporterai ici pour vous. Vous verrez cela publié dans La Voix de la Guérison, et les autres magazines.

            Comment j’ai vu cela, depuis ce premier Pull, et Il a dit: «C’est quand tu connaissais les maladies des gens, quand ils... par leurs mains.» Et puis, le deuxième Pull, Il a dit: «Pourquoi as-tu tiré cela si durement? Pourquoi as-tu essayé d’expliquer tout cela? Ils t’ont vu attraper un poisson, mais c’était petit.» Il a dit: «Maintenant, jette ton appât cette fois-ci.» Il a dit: «Dispose ton hameçon.»

50        J’ai vu cette Lumière là partir, se retirer comme cela, Il a dit: «Je te rencontrerai.» Oh! la la! Je sais cela. Je sais simplement cela. Quand je... plus que je sais que je suis–je sais que je suis vivant, debout à cette chaire ce matin ; je le sais.

            Faites descendre simplement votre foi d’ici en haut maintenant, et placez-la ici en bas. Dites: «Dieu bien-aimé, je viens, sachant aussi cela. Je viens, sachant cela. Je viens à Toi, et je vais être guéri ce matin-ci.»

            En tant qu’homme, je peux prier pour vous. Vous dites: «Est-ce que la prière fait quelque...? Est-ce que la prière va–va aider?» Certainement, c’est ce que nous sommes censés faire. La prière... La prière change des choses. La prière de la foi sauve les malades. Est-ce vrai? Il y en a qui sont placés dans l’église afin de prier pour les malades. D’autres sont placés dans l’église pour prophétiser. D’autres sont placés dans l’église pour prêcher, d’autres pour enseigner. Est-ce vrai? Certainement, nous sommes placés pour ces choses.

51        Par conséquent, j’ai su que je suis venu au monde afin de prier pour les malades. Je ne pouvais pas prier pour tous les enfants de Dieu malades, quand j’avais commencé là-bas, quand tout était mort et... il y a quelques années. Mais Dieu a suscité, à partir du ministère, Oral Roberts et, oh! des centaines d’autres, partout ; ils sont allés en Afrique, ils tiennent là un grand réveil ; ils sont allés dans d’autres pays, là ils tiennent un grand réveil. Des hommes de Dieu, partout, travaillant ensemble, pas l’un contre l’autre, tous ensemble comme une grande unité, pour la gloire de Dieu, cherchant le bien-être de Ses enfants, à leur témoigner la gloire du Seigneur Jésus-Christ selon Sa Parole. Il l’a promis.

            Autrefois, on essayait de nous attaquer et de débattre avec nous, les prédicateurs qui ne croyaient pas dans la guérison divine. Vous n’entendez plus beaucoup en parler, n’est-ce pas? C’est vrai. Cela les a simplement exposés et a prouvé combien ils en savent sur les Ecritures. Et puis, Dieu est simplement venu, Il a confirmé l’oeuvre par des signes qui accompagnaient, et cela est simplement réglé.

            Eh bien, combien y en a-t-il ici aujourd’hui parmi les gens qui viennent de l’extérieur de la ville, qui ne sont pas de cet Etat, quelque part, et qui aimeraient qu’on prie pour eux? Voudriez-vous lever la main? Laissons-les venir premièrement, les gens qui ne sont pas de cet Etat ; ensuite, les gens qui ne sont pas de cette ville, et puis les–les gens, les suivants, ceux qui viennent d’ici chez nous.

52        Maintenant, ceux qui ne sont pas de cet Etat-ci, venez premièrement à l’autel. Nous n’avons pas beaucoup d’espace ici. Mais je pense que si vous voudrez bien plutôt comme ce frère ici, plutôt vous mettre en ligne, juste comme cela, ceux qui ne sont pas de cet Etat. Et puis, nous allons essayer de prendre ceux-là, et puis nous allons... Ensuite, nous–nous prendrons ceux qui ne sont pas de cette ville, et enfin les suivants seront les gens de la ville. Alignez-vous simplement pour la prière.

            Maintenant... [Frère Branham parle à la soeur qui joue du piano.–N.D.E.] Maintenant, Crois seulement.

            Maintenant, il y en a beaucoup debout. Certains parmi vous, évidemment, viennent, peut-être, peut-être voir ce que notre Seigneur fera. Observez et voyez ce qu’Il fait. Nous n’avons pas peur de lui ; nous savons ce qu’Il va faire. Il va rendre cette Parole réelle au possible. Oui, oui. Vous verrez ce qu’Il fera. Il guérira les malades et les affligés. Il les rétablira par Sa puissance et par Sa gloire.

53        Maintenant, je vais vous demander de bien vouloir faire quelque chose pour moi. La première chose, j’aimerais que chacun de vous qui a une pleine assurance de la foi, qui croit que Dieu guérira ces gens malades le long de cette ligne... Maintenant, ils ne sont pas de cet Etat. Ils ne sont pas de l’Indiana. Ils viennent d’un autre Etat. Nous sommes contents de les avoir ici ce matin, leur foi en Dieu.

            Maintenant, combien parmi vous croient que Dieu va les rétablir, vous de cet Etat donc, qui croient que Dieu va les rétablir? Levez la main pour dire: «Je crois cela.» Croyez cela de tout votre coeur.

            Maintenant, nous sommes ici pour vous aider, chers amis. [Quelqu’un parle à frère Branham.–N.D.E.] Très bien, je vais prier pour eux. J’irai prier pour eux. Très bien. J’aimerais que vous les bien-aimés ici qui n’êtes pas–n’êtes pas de cet Etat, vous croyiez cela maintenant. J’aimerais que vous croyiez de tout votre coeur, que je... que Jésus-Christ, ce sont les dispositions que Dieu a prises pour votre guérison, que Dieu a amené Jésus au monde pour votre guérison.

            Maintenant, rappelez-vous qu’il n’y a rien en moi que je puisse faire pour vous guérir. Tout ce que je fais, c’est suivre le commandement que Dieu m’a donné d’accomplir. Et savoir... Vous avez entendu parler des réunions, comment tout est arrivé. Evidemment, Il le fera. Il le fera ce matin pour vous, et vous pourrez retourner dans votre cher Etat en vous réjouissant simplement et en parlant aux gens de bonnes choses que Dieu a accomplies.

            Maintenant, les boiteux marchent, les aveugles voient, les sourds entendent, les muets parlent ; ces choses, c’est juste par la puissance de Dieu qu’elles s’accomplissent. Maintenant, j’aimerais que vous croyiez de tout votre coeur. Maintenant, tout ce que je dois faire, je dois prier et vous imposer les mains, et offrir la prière de la foi. Et vous devez accepter cela sur base du Sang versé de Jésus-Christ. Dieu fera le reste de cela pour vous. Croyez-vous cela maintenant de tout votre coeur? Etes-vous prêt à recevoir cela? Croyez cela du fond de votre coeur ; la Parole d’abord est dans votre coeur pour accomplir cela. Très bien.

54        Maintenant, j’aimerais que tout le monde soit très calme ou qu’il fredonne plutôt simplement tout ce que vous voulez, pendant que nous prions pour toute l’assemblée, ensuite pour l’un après l’autre, et frère Neville va les oindre d’huile au fur et à mesure qu’ils passent vers moi pour qu’on prie pour eux. Très bien.

            Maintenant, inclinons la tête, partout, et après un laps de quelques minutes, nous vous demanderons de relever la tête.

            Maintenant, Père céleste, nous Te remercions ce matin pour Jésus. Il y a ici dans cette ligne, ce matin, différentes maladies, Tu sais ce qu’elles sont ; pas moi. Mais au mieux de ma connaissance, Seigneur, j’ai essayé de leur dire que Tu avais déjà pourvu à leur guérison. Certains parmi eux peut-être ne sont qu’à quelques jours de la mort. Mais, Père, la prière change des choses.

            Ezéchias pria, après que Dieu, Tu avais envoyé Ton prophète là-bas, et qu’il lui avait annoncé qu’il allait mourir. Mais il pria et Tu lui épargnas la vie.

55        Maintenant, Seigneur, je Te prie de tout mon coeur pour ces gens, de leur épargner la vie dans un seul but, Seigneur: pour Ta gloire ; qu’ils en parlent aux autres, et que les autres puissent en parler aux autres. Le jour du Seigneur est proche et nous devons nous dépêcher. Et nous savons que cet Evangile doit être prêché partout. Aide-nous aujourd’hui, maintenant, et oins Tes serviteurs ici. Oins cette salle fraîchement et fortement maintenant. Que ce glorieux Ange de Dieu entre maintenant avec grande puissance, qu’il parcoure les lignes ; quoi qu’invisible, on sait qu’Il est ici. Et je Te prie de guérir chaque personne par le Nom de Jésus-Christ.

            Maintenant, avec vos têtes inclinées, tout le monde, maintenant doucement. Crois seulement, très doucement, pendant que nous... frère Neville oint les malades et qu’on me les amène.

Seulement...

[L’assemblée chante Crois seulement.–N.D.E.]

56        Que tout le monde soit respectueux maintenant. Voici un homme qui bégaie et balbutie, et qui aimerait prêcher la Parole de Dieu. Il veut être délivré afin de pouvoir prêcher la Parole de Dieu. J’aimerais que vous soyez respectueux et que vous croyiez que Dieu débarrassera cet homme de cet esprit de balbutiement pour la gloire de Dieu.

            Maintenant, notre Père céleste se tient près dans ce petit tabernacle sommairement construit, sachant que la Gloire de la Shekinah de Dieu, qui demeurait sous les ailes jointes des chérubins, est maintenant ici présent. Et alors que nos âmes peuvent se dégager des choses sales du monde et entrer dans Sa Présence, nous pouvons sentir et savoir qu’Il est ici... Nous venons avec hardiesse, sachant que nous pourrons... sachant ceci, que n’eût été la gloire de Christ maintenant, nous serions morts, mais Ton Sang versé fraye une voie. Nous pouvons donc venir avec hardiesse à Ton Trône sous les ailes jointes de la croix.

57        Et, ô Dieu, cet homme ici a l’air bien, grand, un homme costaud, il se tient ici, il veut prêcher l’Evangile ; quelle glorieuse chose! Et cependant, Satan lui a donné une voix balbutiante et bégayante. Mais il veut que cela soit ôté aujourd’hui afin qu’il puisse prêcher l’Evangile. Ô Eternel Dieu, nous savons que par le passé, Tu T’es servi de balbutiement et de bégayement. Mais cet homme veut être délivré, car il se sent embarrassé avec cela. Ainsi aujourd’hui, sur base des mérites du Seigneur Jésus, par le programme et la voie de Dieu auxquels il est pourvu et par le témoignage du Saint-Esprit et la Présence de Dieu... Et en tant que Son serviteur, je lui impose les mains, et je condamne cet esprit. Au Nom de Jésus-Christ, que cela quitte mon frère. Et que cette chose mauvaise quitte, celle qui fait obstacle à l’Evangile. Et puisse-t-il partir et être à mesure de prêcher l’Evangile d’une voix naturelle, retentissante et indemne pour la gloire de Dieu.

            Seigneur, j’impose mes mains que voici sur lui, car c’est Ta commission. C’est ce que Tu as ordonné. Par Jésus-Christ, que Tu l’accordes pour la gloire de Dieu.

            Je veux que toutes les têtes soient inclinées et que personne ne relève la tête jusqu’à ce que vous m’entendiez vous l’ordonner, s’il vous plaît.

            Saint-Esprit, guéris...?... Seigneur pour ce... Je te condamne, toi démon. Quitte, au Nom de Jésus...?... Fais demi-tour...?... que tu vas être....?... la bénédiction de Dieu...?... [Frère Branham continue à parler d’une voix par moment inaudible. Il demande à l’homme de répéter après lui.–N.D.E.] Gloire au Seigneur! Alléluia! J’aime le Seigneur. Je Le loue. C’est différent, n’est-ce pas?...?... Vous vous sentez mieux maintenant, vous vous sentez différent. Certainement ; en effet, le Seigneur a...?... Dites: «Je L’aime.» Gloire à Dieu! Je ne crois pas que cela revienne jamais.

58        Maintenant, gardez donc vos têtes inclinées ; écoutez cet homme. J’aime Jésus. [L’homme répète après frère Branham: «J’aime Jésus.»–N.D.E.] Gloire à Dieu. [«Gloire à Dieu.»] Je vais prêcher l’Evangile. [«Je vais prêcher l’Evangile.»] Pas du tout de balbutiement. Il est guéri. Que Dieu vous bénisse, frère. Poursuivez votre chemin maintenant en vous réjouissant.

            Maintenant, relevons la tête et rendons gloire à Dieu, disant: «Merci, Seigneur Jésus.» Voilà un homme qui va dans le ministère prêcher l’Evangile, qui autrefois balbutiait. Qu’avait dit Moise: «Je suis un homme à la langue embarrassée. Je balbutie et tout.»

            Dieu a dit: «Qui a créé les lèvres de l’homme?»

            Croyez-vous maintenant? Ayez foi maintenant. Voudriez-vous incliner une fois de plus la tête pour quelqu’un d’autre? Que tout le monde soit en prière maintenant. Soyez respectueux.

            [Frère Branham parle à la personne malade dans la ligne de prière.–N.D.E.] Maintenant, votre problème, soeur? D’où venez-vous, soeur? Hamilton, dans l’Ohio. Croyez-vous que vous retournerez chez vous, guérie?

            Maintenant, cette dame souffre des flancs, et elle vient d’Hamilton, dans l’Ohio. Et elle est très nerveuse. Il se peut qu’il n’arrive rien que vous puissiez voir, mais Dieu fera néanmoins cela. Les douleurs la quitteront, je crois, si vous croyez avec moi.

59        Maintenant, Bien-Aimé Père céleste, je sais que le Seigneur Jésus se tient quelque part ici présent... Et notre soeur est venue ici de loin pour qu’on prie pour elle. Elle souffre des flancs, elle est nerveuse. Mais Toi, Seigneur, qui as ressuscité Jésus et qui as pris des dispositions...

            Et il y a des années, alors que j’étais un petit garçon, je me tenais ici sous un arbre, Tu as dit: «Ne fume jamais, ne bois jamais ni ne souille ton corps. Car tu auras une oeuvre à accomplir quand tu seras plus grand.»

            Voici. Tu as confirmé cela par un Ange de la Lumière. Tu as envoyé des animaux pour qu’on prie pour eux. Tu as parcouru le monde entier avec un réveil comme Tu l’avais promis ici à la rivière que Tu le ferais. Et voici cette femme qui se tient ici aujourd’hui pour être délivrée.

60        Et, Père, par le précieux Sang de Jésus, par la prédication de la Parole, j’impose les mains à la soeur, et délivre-la selon la Parole de Dieu et sa foi. Je condamne cette chose qui la dérange, ce drôle d’ombre de ténèbres qui la rend nerveuse. Je chasse cela loin d’elle au Nom du Seigneur Jésus, prenant l’initiative.

61        Satan, tu ne peux plus la retenir davantage. Elle vient de loin. Elle va rentrer sans toi... par Jésus-Christ, le Fils de Dieu. La prière de la foi sauvera le malade. Tu l’as dit...?... Qu’elle–elle soit rétablie. Nous chassons maintenant l’ennemi, nous implorons que le Sang du Juste Seigneur Jésus soit entre elle et l’ennemi, au Nom de Jésus.

            Il n’y a peut-être rien à l’extérieur, mais juste... Vous sentez que vous êtes guérie, n’est-ce pas, soeur? Il n’y a plus de douleurs dans votre flanc. Ça a quitté. Vous vous sentez calme et rétablie. Maintenant, juste ici même.

            Voici une dame (Vous pouvez redresser la tête) qui vient de l’Ohio, elle souffrait des flancs. Elle dit: «Toutes les douleurs ont quitté.» Ses nerfs se sont détendus, tout comme l’homme... Est-ce vrai, soeur? Maintenant, vous allez rentrer chez vous, rétablie. Jésus, le Fils de Dieu, qui est ici ce matin, vous a guérie. Soyez une brave servante pour Lui. Que Dieu vous bénisse.

            Maintenant, disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblée dit: «Gloire au Seigneur!–N.D.E.] Et si c’était vous qui souffriez comme cela? D’accord.

            Maintenant, inclinons encore la tête juste pour un–pour un mot de prière. Très bien. Maintenant, et nous sommes... [Frère Branham parle à une dame dans la ligne de prière.–N.D.E.]...?... Quelle est votre requête? Oh! C’est juste... Oh! Je vois, c’est...?... Oh! Je vois, c’est juste...?... Oh! la la! ...?... Il peut rendre un homme qui balbutie...?... Avez-vous déjà été dans l’une de mes réunions auparavant?...?... Mon...?... Vous voyez ce qui est arrivé là, n’est-ce pas...?... Je vois cette petite secousse là...?... Le porte-monnaie de cette dame...?... ses lunettes juste derrière cet homme...?...

            Maintenant, que tout le monde soit respectueux, s’il vous plaît.

62        Maintenant, notre Père céleste, cette petite dame vient, dépourvue de l’assistance des médecins. Ils ont fait tout ce qu’ils savaient faire. Son visage chatouille, les nerfs, quelque chose clochait. Les médecins ont cherché, mais ils n’arrivent pas à trouver pourquoi ce nerf-là ne fonctionne pas correctement. Et à cause de cela, elle est toute malade. A vrai dire, Seigneur, n’est-ce pas ainsi avec le monde aujourd’hui? Mais sachant qu’elle se tient ici sans secours, dans Ta Présence, alors en tant que Ton serviteur, je Te l’amène avec toute la foi, à ma connaissance. Et je sais que c’est Satan qui a cassé ce nerf-là. C’est quelque chose d’invisible que les médecins n’arrivent pas à trouver, qui amène ce nerf-là à chatouiller son oeil et son visage. Mais Tu peux faire partir cela, Seigneur, car Tu es Jéhovah Dieu. C’est Toi qui as pourvu au Sacrifice au Calvaire, et nous l’acceptons maintenant.

            Toi esprit, quitte, toi qui chatouilles son visage, toi qui as tourmenté son corps. Nous venons au Nom de Jésus, fraîchement du Calvaire, de la Parole, et nous te condamnons. Nous proclamons que tu ne peux plus rester davantage. La femme a essayé avec les médecins, ils ont fait tout ce qu’ils savaient faire. Mais tu t’es caché aux médecins, mais tu ne peux pas te cacher à Dieu. Il sait qui tu es. Ainsi, en tant que Son serviteur et Son représentant, je t’ordonne de quitter ma soeur. Sors d’elle.

63        La Parole de Dieu dit: «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris.» Tu es donc vaincu maintenant par l’expiation du Calvaire. Eloigne-toi de cette femme, au Nom de Jésus-Christ. Je la libère de toi, par la commission de Jésus-Christ, selon laquelle nous devons imposer les mains aux malades et chasser les mauvais esprits. Et tu es un démon, tu dois la quitter. Qu’elle retourne chez elle bien portante, par le Nom de Jésus-Christ.

            Maintenant, avec vos têtes inclinées, juste un peu plus longtemps. Eh bien, madame Kinzer, je pense que c’est ça votre nom. Il n’y a rien de précis si ce n’était votre foi qui a arrêté cette secousse, depuis que nous avons prié là de côté. Mais je crois de tout mon coeur que vous êtes rétablie. Vous êtes rétablie. Je... C’était ce côté-ci, ici dedans, juste à l’intérieur de votre visage.

64        Maintenant, veuillez venir ici. D’où venez-vous donc? De Boston, dans le Kentucky. Voudriez-vous redresser la tête? La dame, de ce côté ici de son visage, avait quelque chose qui provenait de la gorge, ici en bas, qui chatouillait et bondissait ; un nerf. Qu’est-ce? C’est juste comme la Bible dit: «L’esprit de surdité quitta un homme.» Le médecin n’a pas pu trouver cela, comme c’était le fonctionnement d’un nerf. Le nerf est toujours là, mais il y a dans ce nerf-là quelque chose qui le fait tressauter et ça continue. Les médecins n’arrivaient pas à trouver cela, évidemment, parce que... [La femme dit: «Treize.»–N.D.E.] Elle a consulté treize différents médecins. Et maintenant, Jésus-Christ a arrêté cela. Et elle est là devant vous, elle va se rétablir. Elle sera bien portante maintenant. Que Dieu vous bénisse, soeur Kinzer. Que Dieu vous bénisse.

            Il se fait que c’est son anniversaire, et elle a dit: «C’est le plus joyeux qu’elle ait jamais eu.» Regardez là alors qu’elle descend, n’est-ce pas merveilleux?

            Disons: «Grâces soient rendues à Dieu!» [L’assemblée dit: «Grâces soient rendues à Dieu!»] Grâces soient rendues à Dieu.

            Maintenant, nous aimons notre Bien-Aimé Seigneur Jésus de tout notre coeur. Ici au tabernacle, nous avons appris à L’aimer et à Lui faire confiance pour tout ce dont nous avons besoin. Maintenant, je vous remercie d’avoir gardé vos têtes inclinées. Et maintenant, on va amener le patient suivant pendant que vous avez les têtes inclinées et que vous restez en prière. Ce sont aussi vos prières qui comptent, n’est-ce pas? [Frère Branham parle à une dame dans la ligne de prière.–N.D.E.] Oui, oui. Et ce qu’est... Oui, madame, et quelle est votre maladie? Oui, madame. Est-ce dans votre oreille? Etes-vous sourde ou quelque chose comme ça dans votre oreille? Oui, oui. Oui, madame. Quelque chose du genre furoncle ou quelque chose comme cela? Oui. Très bien. Et vous venez d’où?

            Cette soeur vient de tout là-bas dans l’Ohio. Elle souffre des oreilles ; ça explose, ça coule, et ça lui cause beaucoup d’ennuis. Et nous croyons que Jésus peut vaincre cela, ou Il a déjà vaincu cela. Et nous venons maintenant réclamer Sa victoire par le Calvaire.

65        Maintenant, notre Bienveillant Père céleste, nous T’amenons notre bien-aimée soeur qui est venue ici aujourd’hui, de tout là-bas dans l’Ohio, pour être guérie. Et de tout mon coeur, de longues prières la nuit, je T’ai demandé, Seigneur, d’accomplir ces choses. Et je sais que c’est facile de Te demander, comme Tu as dit que Tu le ferais. Et je–je suis vraiment très reconnaissant de ce que Tu as fait cela.

            Et maintenant, nous Te l’amenons, à la lumière de la croix du Calvaire, là où Jésus se tient, qui a fait la–l’expiation. Comment Tu ballottais entre les cieux et la terre, réconciliant les cieux et la terre en versant Ton propre Sang. Tu as été élevé de la terre. Tu es mort en pleins cieux. Et là, le Sang est tombé sur la terre, tachetant cette vieille croix du Calvaire. C’est là que Tu as dépouillé les principautés. C’est là que Tu as dépouillé Satan de tout ce qu’il avait. Tu as arraché et remis aux enfants de Dieu leurs possessions légitimes. C’est là que Tu nous as donné la Vie Eternelle. C’est là que Tu nous as donné la promesse de la résurrection.

66        Ô Père céleste, Tu as payé le prix. Et aujourd’hui, Tu as payé pour Sa guérison et je me tiens en tant que Ton serviteur, avec ces autres centaines de serviteurs dans cette salle, et nous condamnons ce démon qui tourmente notre soeur. Et nous déclarons que par la justice de Christ, par Son commandement au Calvaire, nous te chassons de notre soeur et nous la renvoyons chez elle dans l’Ohio. Que cela ne fasse plus jamais éruption là-bas et n’éclate plus, qu’elle soit complètement rétablie, par Jésus-Christ, le Fils de Dieu, nous le demandons. Amen!

67        Maintenant, soeur, si évidemment, juste pour montrer quelque chose, vous ne pouvez pas faire cela. Mais vous croyez cela, n’est-ce pas? Vous le croyez. J’aimerais que vous vous avanciez par ici.

            Maintenant, à vous, vous pouvez redresser la tête. Notre soeur ici ne pouvait rien faire voir, car cela ne coulait pas en ce moment ; ses oreilles. Mais nous avons, ce matin, l’assurance dans mon coeur et dans son coeur, et je suis sûr dans votre coeur, que Dieu a guéri notre soeur. Croyez-vous cela? Et ça sera un témoignage. Et que Dieu vous bénisse, soeur. Amen.

            Grâces soient rendues à Dieu. Maintenant, inclinons la tête une fois de plus pendant que nous prions pour quelqu’un d’autre.

68        Eh bien, soeur, je vous vois sur votre béquille, je sais donc pour autant ce que c’est. Maintenant, prions. Inclinez la tête juste un instant pendant que je parle à la soeur. Maintenant, quel est votre problème? [La soeur parle à frère Branham.–N.D.E.] Oui, madame. Ceci est si énorme, est-ce vrai?...?... l’hypertension, oui, madame. Et êtes-vous une chrétienne? Oui, madame. Croyez-vous maintenant que vous êtes venue au Seigneur Jésus, soeur?

            Eh bien, notre soeur, ses chevilles lui font mal. Elle marche à l’aide d’une–d’une–d’une béquille. Elle souffrait de l’hypertension et–et de beaucoup de choses qui clochaient chez elle. Nous l’amenons à Jésus en ce moment-ci pour sa guérison. Soyez en prière maintenant, que votre prière soit offerte pour elle.

            Maintenant, notre Bien-Aimé Père céleste, notre bien-aimée soeur se tient ici, encore une jeune dame. Mais Satan lui assénerait un coup s’il le pouvait. Il l’étalerait là sur un lit d’affliction. Il lui arrachera la commission s’il le peut. Car il ne veut pas de son témoignage. Pourquoi ceci est-il arrivé à cette chrétienne? Pourquoi? Nous nous poserions la question, ou ceux qui ne comprendraient pas. Mais, Père, nous savons que c’était pour Ta gloire.

            Il a été une fois dit: «Qui a péché, ce jeune homme, ou sa mère, ou son père?»

            Tu as répondu: «Aucun d’eux, mais c’est afin que les oeuvres de Dieu soient manifestées.»

69        Nous croyons cela pour notre soeur ce matin. Nous croyons que c’est pour cette raison que ses chevilles sont dans cet état-là. Nous croyons que c’est pour cette raison que l’hypertension l’a frappée, c’est afin que Tu lui témoignes Ton amour et Ta bonté, et que Tu puisses lui prouver que Tu es Jéhovah qui guérit nos maladies.

            Ô Dieu, nous prions que cette hypertension diminue tellement que le médecin dira: «Que vous est-il arrivé?» Et elle dira au médecin: «Jésus m’a guérie.» Nous Te prions, ô Dieu, de lui accorder de marcher sur ces chevilles sans ce support, qu’elle soit à mesure de marcher, de vivre et–et d’être comme elle veut.

70        Et, Père, la Parole a été proclamée, quoi que dans Sa simplicité et de façon hachée, mais Elle a certainement occupé les coeurs dans... une place dans les coeurs de ces chrétiens. Et maintenant, alors qu’elle se tient ici, elle attend sa guérison. Tu ne perds jamais quelqu’un. Et je Te prie, Père céleste, de guérir notre soeur et de la rétablir. Et maintenant, en tant que Ton serviteur, comme quelqu’un qui croit en Toi, avec Tes autres serviteurs que voici, qui se sont prosternés dans la prière, nous amenons notre soeur au Calvaire, là où le Seigneur Jésus est suspendu. Oh! Que c’est merveilleux! Il se tient là, la terre en dessous de Lui, les cieux au-dessus de Lui, réconciliant Dieu et l’homme ensemble... Et nous venons en Son Nom. Et ce qui empêche cette femme d’être tellement une servante délivrée, c’est le démon. Et là, Jésus, Tu l’as dépouillé, Tu lui as arraché chaque droit légal qu’il avait. Et aujourd’hui, il n’est qu’un bluffeur, et nous ne recevrons pas cela. Nous ne recevrons pas cela, car Jésus-Christ, le Fils de Dieu, nous a donné la preuve, Il nous a annoncé que nous pouvons le faire. Et nous le croyons... Et nous reprenons ce qu’il cherche à dérober à notre soeur. Nous lui donnons sa santé. Nous ôtons cette faiblesse de ses chevilles. Nous ramenons cette tension sanguine à son état normal et nous réprimandons le démon qui a fait cela, au Nom de Jésus-Christ, à la lumière du Sacrifice du Calvaire.

71        Sors d’elle, Satan ; tu es vilain et tu ne peux plus la retenir davantage. Et Toi, Seigneur, qui as donné la vision l’autre soir et Tu as dit que ces choses s’accompliront, Tu es véridique, et Tu ne peux pas faillir. Et je réclame maintenant la délivrance pour notre soeur, par le Nom de Jésus-Christ, à qui reviennent toute la louange et toute la gloire. Et avec vos têtes inclinées, tout le monde. Maintenant, soeur, vraiment de l’extérieur, je... Tout ce que je peux dire, c’est que votre visage, qui était très rouge et très voyant lorsque vous montiez, s’est dégonflé. Je ne sais pas si vous sentez... vous vous sentez calme et détendue. Et maintenant, faites-nous voir votre béquille ici, juste une minute. Je ne pense pas que vous allez devoir vous en servir encore, marchez simplement ici sans cela maintenant. Marchez simplement... Voyez, déplacez-vous simplement ici. Eh bien, c’est bien.

72        Maintenant, j’aimerais que vous tous, vous regardiez. Cette dame qui avait le visage tout rouge, elle se sent calme. Regardez l’aspect maintenant. Vous avez vu comment son visage paraissait rouge. Et la voici... elle se sent normale, Dieu l’a guérie et l’a rétablie. Et sa béquille, elle n’en aura plus besoin, peu importe où elle est. Allez de l’avant, et descendez, soeur. Prenez juste–juste la chose, portez cela, et suspendez cela à votre maison comme un souvenir. Voyez? «Je ne m’en servirai plus.»

            Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblée dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.]

            D’accord, inclinons la tête une fois de plus maintenant pour la prière.

            Très bien, voudriez-vous amener la soeur? Et quel est votre problème, soeur? [La dame parle à frère Branham.–N.D.E.] Oh! Oh! D’où venez-vous? De Madisonville, dans le Kentucky. Madame Jackson. D’accord.

            Cette soeur souffre de l’arthrite et des maladies internes très graves. Et je ne sais pas ce qui peut donc arriver si Dieu ne la rétablit pas. Elle subira probablement une intervention chirurgicale, et c’est très dangereux en ce moment. Nous prions donc que Dieu soit miséricordieux et la guérisse.

            Notre Bienveillant Père céleste, nous T’apportons aujourd’hui notre bien-aimée soeur, elle vient de tout là-bas à Madisonville, dans le Kentucky, jusqu’ici pour qu’on prie pour elle. Et c’est Toi le Guérisseur divin. Et je l’amène devant Ton omnipotence, dans Ta Présence glorieuse, Son... Ta puissance et Ta Présence, pour réprimander cette vieille arthrite qui amasse le calcium dans ses phalanges, le dépôt du calcium dans ses chevilles et les genoux. Elle risque de rester étendue là sur le lit, quelqu’un la nourrissant à la sonde. Ô toi, mauvais esprit, tu voulais lui arracher la vie à partir de cette autre infirmité ; nous l’amenons aujourd’hui à Jésus-Christ.

73        Et, ô Dieu, pour augmenter ma propre foi pour elle maintenant, sachant que la prière de la foi a été offerte, je condamne le démon, je le chasse d’elle par Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Libère-la de l’arthrite et de toutes ces autres maladies, qu’elle retourne chez elle guérie, et qu’elle donne le témoignage d’un bout à l’autre du pays à la gloire de Dieu.

            Satan, tu as perdu la victoire, et Jésus-Christ a vaincu, et elle peut être rétablie par Jésus-Christ, le Seigneur.

            Soeur bien-aimée, il n’y a peut-être rien que les gens puissent voir, mais je crois que vous êtes guérie. Soulevez vos pieds pour juste voir si vous vous sentez mieux, dégagée de votre arthrite. Vous sentez-vous bien maintenant? Maintenant, vous pouvez tous voir comment elle bouge ses pieds et tout. Elle descend directement et agit comme une petite jeune fille, afin que vous ne même pas... vous ne... Nous louons simplement le Seigneur Jésus pour toute Sa bonté et Sa miséricorde.

74        Maintenant, soyez respectueux, tout le monde, alors que nous prions. Et maintenant, juste un peu et nous allons... Aussitôt que nous aurons prié pour cet enfant, alors nous allons suspendre un peu, puis vous pouvez partir. Ça nous prend environ trois minutes donc, puis nous allons suspendre un peu, et puis, nous commencerons avec d’autres personnes. Très bien.

            Que tout le monde soit très respectueux maintenant. Très bien. Est-ce l’enfant pour qui on aimera prier? Et voulez-vous aussi qu’on prie pour vous? Frère Wilson, je suis content d’avoir l’occasion de vous serrer la main. Et votre enfant est... [La dame parle à frère Branham.–N.D.E.]

            Oh! Oh! Oui, je vois, c’est ce–celui qui souffre de quelque chose comme des convulsions, qui tombe. Je vois cela, son petit visage est écrasé là. Eh bien alors, soeur, allez-vous croire, vous aussi, Frère Wilson, aujourd’hui, que Jésus débarrassera votre enfant de cela, et–et qu’il se rétablira?

            Maintenant, le petit enfant qui se tient ici a quelque chose qui cloche. Il a des convulsions qui le jettent à terre, et son petit visage, ses petits yeux sont contusionnés, noirs et tout. Et son père veut aussi la guérison.

75        Maintenant, nous prions que Dieu débarrasse ce petit enfant de cette malédiction. Maintenant, assistance, croyez-vous que notre Bienveillant Père céleste, par Sa miséricorde, accordera à ce petit enfant de se rétablir, de ne plus avoir ces convulsions, que cela le quittera? Croyez-vous que si nous demandons à notre Père céleste, Il le fera? D’accord. Prions.

            Et frère Wilson, quel était votre problème? J’ai oublié. [Le frère parle à frère Branham.–N.D.E.]...?... je vois. Probablement la même chose...?... l’enfant. D’accord, maintenant, soyons tous très respectueux.

            Maintenant, notre Bienveillant Père céleste, nous T’amenons premièrement, comme il est venu le premier au monde, le père de l’enfant. Et des choses vilaines lui sont arrivées. Le diable l’a conquis à divers moments critiques. Mais aujourd’hui, nous l’amenons dans la Présence de Jésus-Christ, par le moyen de la prière. Nous l’amenons au Calvaire, là où–là où Jésus est mort, afin qu’Il jouisse pleinement de cinq sens. Et nous Te prions, ô Dieu, d’être miséricordieux envers lui. Car nous croyons que ces choses que nous faisons sont conformes à Ta Parole. Tu as dit: «En Mon Nom, ils chasseront les démons.» Nous le croyons. Des fois, les gens... [Espace vide sur la bander–N.D.E.]

76        ... m’a dit une certaine chose à faire et quelque chose à dire, que je ne pouvais jamais me rappeler ce qu’Il avait dit quand je me suis réveillé. Vous vous en souvenez. L’autre nuit, dans une vision, quand Il m’a dit que ces choses n’étaient pas à accomplir en public, ça devait être accompli en privé. Et frère Cox, qui est près, nous avons suggéré qu’il serait peut-être mieux de laisser les gens venir de ce côté-ci, et me laisser avoir un individu à la fois dans la... dans une pièce réservée à la prière, ici, pour que cela soit fait.

77        Le dimanche passé, quand j’étais ici, je faisais cela pour la première fois au tabernacle. J’ai demandé à tout le monde d’avoir la tête inclinée, afin que je descende là auprès de cette femme qui était estropiée, couchée sur un brancard. Elle a été complètement délivrée.

            Et ce matin, j’ai dit: «Ô Dieu, si seulement Tu m’aides un instant, avant que la foule soit agitée, eh bien... Aide-moi, avant peut-être, si je peux garder les gens avec leurs têtes inclinées, afin qu’ils ne voient pas cela s’accomplir...» Voyez, tout le monde, si dès que je commence à imposer les mains aux gens, tout le monde se met alors à dire: «Oh! Je sens cela dans ma main», voyez, comme cela, et quand Cela vient, tout le monde commence à voir comment Cela pourrait se passer ; c’était absolument des imitations charnelles. C’est tout à fait vrai. C’est le même Saint-Esprit qui m’a dit de faire cela qui a dit que ça l’était. J’ai donc su que c’était faux.

78        C’est donc ce qu’Il m’a dit l’autre nuit. Il a dit: «Tu as suscité beaucoup d’imitations charnelles. Et faire cela...» Il a dit: «Maintenant, que personne ne voie donc ça.» Et c’est ce que je fais ce matin. Juste afin que vous tous, vous voyiez maintenant que je vous ai dit la vérité. Et observez simplement maintenant ce que le Seigneur va faire dans ces réveils à venir. Ça sera infiniment au-delà de tout ce qui a jamais été fait jusqu’à présent. Voyez simplement donc. Rappelez-vous, je ne suis pas un faux prophète. Je dis la vérité. Dieu ne peut pas mentir. Et voyez si ça ne va pas être plus grand que cela ne l’a jamais été à n’importe quel moment.

            Maintenant, vous les bien-aimés, il y a beaucoup parmi vous en ligne ici pour qu’on prie pour vous. Il se fait tard. Je... Et–et je–je sais que vous aimeriez qu’on prie pour vous. Et j’aimerais prier pour tout le monde. Cette dame a une fillette ici debout, et une mère porte un petit enfant, et–et tout. Et nous aimerions qu’on prie pour eux. Nous aimerions qu’ils soient délivrés, n’est-ce pas? Nous aimerions qu’ils soient rétablis, eux tous, ces petits garçons qui se sont agenouillés ici en bas. Là, tout au fond, il y a des gens. Et des gens ici qui souffrent du cancer, qui sont dans un mauvais état et ils vont mourir.

79        Maintenant, ne croyons-nous pas que Jésus est ici maintenant? Ne croyons-nous pas qu’Il est ici? Et croyons-nous de tout notre coeur qu’Il va rétablir chacun de nous? Ne croyez-vous pas cela? Il nous aime tous. Dieu ne fait acception de personne. Il va guérir la fillette, n’est-ce pas, soeur, là avec le...? Il va... [Une soeur dit: «Il a déjà commencé.»–N.D.E.] Il a déjà commencé... Que votre coeur soit béni. D’où venez-vous, soeur? De Crestwood, dans le Kent-... [«Cet homme ici a prié pour elle un soir et elle se rétablit depuis lors, son état s’améliore.»–N.D.E.]

80        Oh! Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblée dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.]

            Frère Neville était venu, il a prié. Ce petit... Eh bien, mon copain ici, frère Wood, vient de Crestwood et son... Vous connaissez la famille de frère Wood, n’est-ce pas? Oui, oui. C’est un entrepreneur là-bas. Oui.

            Et le petit enfant ici, d’où vient-il, soeur? De Gary, dans l’Indiana. Vous croyez qu’il va–qu’il va retourner à Gary bien portant, n’est-ce pas? Assurément que vous croyez. Très bien.

            Et d’où vient le petit garçon? D’Austin, dans l’Indiana. Vous croyez que vous allez retourner bien portant aujourd’hui, vous aussi, n’est-ce pas? Assurément que nous croyons.

            Va-t-on prier pour ce petit enfant, soeur? D’où venez-vous? De l’Indiana. Où? A New Albany. Croyez-vous que le petit enfant va se rétablir? Certainement. Et croyez-vous que tous ces autres vont se rétablir par ici, tout le monde?

            Maintenant, unissons-nous et disons: «Jésus-Christ, Tu vis et Tu règnes.» Oh! Pensez à la suprématie du Seigneur Jésus, qui a pu ouvrir les yeux de cet enfant qui était complètement aveugle, qui a pu faire parler avec hardiesse et normalement cet homme qui se tenait ici, balbutiant, qui a pu faire que ces autres choses se produisent. Dieu reste Dieu, n’est-ce pas? Ce sont des choses mineures par rapport à ce qu’Il va faire. Il va bien faire de grandes, de grandes choses, et continuera simplement à les faire, jusqu’à Sa Venue. C’est vrai.

81        Maintenant, je vous indique l’attitude à afficher pour cela. Affichez telle attitude: «Jésus, Tu es ici. J’accepte maintenant la guérison. Je crois cela de tout mon coeur. Et maintenant, c’est terminé.» Et dans votre coeur, juste comme vous venez à Lui pour être sauvé, dites: «Seigneur Jésus, j’abandonne mon tout. Il n’y a rien d’autre que je puisse faire. Voici mon coeur. Voici ma vie. Je me livre à Toi.» C’est tout ce qui peut être fait. Et dites: «Je crois, Seigneur Jésus.»

            Et tout d’un coup, quelque chose ici en bas dit: «Oui, vous croyez. Oui, vous croyez.»

82        Depuis combien de temps votre enfant est-il malade, frère? Depuis la naissance. Quel est son problème? Attardé? Regardez. Vous savez que c’est le diable qui a fait cela. C’est vrai. C’est le diable qui a fait cela. Dieu peut rétablir ce petit enfant une fois de plus. Pensez-y donc, j’ai vu des douzaines de ces cas, ils sont parfaitement normaux et rétablis maintenant. Et j’aimerais... Je sais... J’ai aussi un petit enfant. Je sais quel sentiment vous éprouvez. Et ayez simplement bon courage.

            Etes-vous tous deux des chrétiens? Aucun de vous n’est chrétien? Voulez-vous donner votre vie à Jésus ce matin pendant que vous vous tenez là? Et promettez-vous de vivre pour Lui, s’Il permet que votre petit enfant soit rétabli et devienne normal? Vous allez le faire, n’est-ce pas, frère? Vous allez le faire. Vous allez le faire, n’est-ce pas, soeur? Que Dieu vous bénisse. Devenez maintenant des chrétiens alors que vous acceptez le Seigneur Jésus comme votre Sauveur. Maintenant, nous L’acceptons comme Guérisseur de l’enfant.

83        Maintenant, Père céleste, en imposant les mains à ce petit enfant béni, il y a deux enfants nouveau-nés qui viennent d’arriver, le père et la mère. Il a eu à contribuer, cet enfant, pour les amener à la Vie Eternelle. Peut-être que si cet enfant n’avait pas été dans cet état, ils auraient été perdus pour toujours. Mais l’enfant est devenu un sauveur temporaire ou mineur pour eux, pour les amener au Seigneur Jésus pour leur salut. Nous Te remercions, Père. Et maintenant, bénis-les. Ce sont Tes enfants. Ils T’acceptent.

            Tu as dit dans Ta Parole: «Celui qui écoute Mes Paroles, et qui croit à Celui qui M’a envoyé, a la Vie Eternelle ; il ne viendra point en jugement. En regardant ce jeune couple ici, je vois cette Lumière suspendue au-dessus d’eux, alors que j’allais atteindre le bout de la ligne, je vois cette Lumière suspendue au-dessus de ce jeune couple, j’ai trouvé bon de leur parler, Père, non pas à l’assistance ici, mais Toi seul.

84        Et maintenant, qu’était-ce? C’était Toi qui tirais leurs coeurs en ce moment même crucial. Ô Dieu, nous sommes très reconnaissants de ce qu’ils sont devenus des chrétiens. Nous bénissons leur enfant au Nom de Jésus-Christ. Nous venons, car Dieu a dit, ou Jésus a dit dans Sa Parole: «Tout ce que vous demanderez au Père en Mon Nom, Je le ferai.» Ainsi donc, nous demandons au Père au Nom de Jésus-Christ, Ton Fils, qu’Il bénisse cet enfant et qu’il se produise un tel changement dans cet enfant que, dans les vingt-quatre heures qui vont suivre, le père et la mère seront dans l’allégresse et sauront ce qui est arrivé, savoir que leur Seigneur qu’ils ont trouvé récemment guérit leur enfant. Accorde-le, Seigneur. Je réprimande les oeuvres du diable, Père. Les péchés sont confessés. Le Père et la mère sont devenus des chrétiens.

85        Maintenant, Satan, tu n’as plus de droit ; tout est terminé. Nous t’ordonnons par le Sang de Jésus-Christ qui nous a ordonné de le faire, et nous te chassons de cet enfant. Et maintenant, puisse-t-il commencer à grandir, à se développer, à devenir normal, rétabli, et à devenir un brave jeune enfant dont le père et la mère seront fiers. Au Nom de Jésus, nous prononçons cette bénédiction. Amen.

            Vous êtes des chrétiens maintenant, vous deux, en Christ. Observez le changement chez votre enfant. Et où habitez-vous donc? A Gary, dans l’Indiana. Ecrivez-moi ou appelez-moi dans les quatre ou cinq prochains jours, et voyez le changement que vous aurez constaté chez votre enfant alors...?... Remercions Dieu pour cette merveilleuse oeuvre.

            J’allais descendre ici au bout de la ligne et me mettre à prier. Je continuais à remarquer, l’onction est ici, forte maintenant même. Généralement, regardez les gens et autres. Mais je mets cela en second lieu, je mets cela de côté jusqu’à ce que je sois tenu, comme pour la dame d’il y a quelques instants. Mais j’ai vu Cela suspendu au-dessus de ce couple-là, et j’ai continué à me demander où Cela était. Et je me suis dit: «C’est là que C’était, juste chez ces gens-là.»

86        Ainsi maintenant, nous allons prier pour tout le monde. Chacun de vous, on va prier pour vous, tant que Dieu me permettra de vivre. Et nous allons commencer et prier afin que nous puissions sortir. Nous sommes ici au bout de la ligne.

            Frère Fleeman, avez-vous obtenu le... arrangé là afin que nous puissions terminer? Maintenant, je vais descendre là et prier pour tout un chacun. Et j’aimerais que vous passiez en vous réjouissant et remerciant Dieu pour votre guérison.

            A vous qui habitez dans les parages, suivez l’émission radiophonique de frère Neville de samedi prochain, vers–vers... pour le service du dimanche prochain, si je reviens à temps pour le dimanche prochain. Très bien.

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